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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

Les dix commandements-«cloués à la croix», ou requis pour le salut?

par David C. Pack

Pour chaque cause il y a un effet. Obéir aux Dix Commandements identifie la cause qui produira chacun des bons et désirables effets.

Mais le monde a Ă©tĂ© sĂ©duit, pensant que cette grande Loi est un fardeau et qu’elle est dure, et manque de l’amour et de la misĂ©ricorde. De plus, le monde ignore la Parole claire de Dieu: “Car l’amour de Dieu consiste Ă  garder Ses Commandements. Et Ses Commandements ne sont pas pĂ©nibles” (I Jean 5:3).

Les Dix Commandements ne sont PAS abolis! Maintenant, vous pouvez apprendre pourquoi VOUS devriez garder cette Loi vivante, active, et spirituelle de Dieu.

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Table des matiĂšres
Introduction

Dieu a crĂ©Ă© et Il soutient l’univers entier, comprenant des centaines de milliards de galaxies, chacune consistant en des centaines de millions d’étoiles. Chaque mouvement des corps cĂ©lestes dans ces galaxies adhĂšrent aux Lois de la physique et de la chimie. À partir des forces qui lient les atomes nuclĂ©aires aux principes qui gouvernent ces grands systĂšmes d’étoiles, les Lois de Dieu rĂ©gularisent toutes choses. De la plĂ©nitude de la terre jusqu’à l’immensitĂ© de l’espace, de la beautĂ© Ă©poustouflante à la crĂ©ation des esprits qui peuvent la comprendre, tout tĂ©moigne de la majestĂ© de Dieu et de Ses pensĂ©es crĂ©atrices sans limites.

Le brillant scientifique Albert Einstein observa l’ordre, les Lois et les pensĂ©es profondes que Dieu mit dans Sa crĂ©ation. MĂȘme s’il doutait de l’autoritĂ© de la Bible, il Ă©tait convaincu de l’existence d’une intelligence supĂ©rieure à l’Ɠuvre dans l’univers. Einstein croyait qu’il y avait un “Dieu” qui rĂ©vĂ©lait ce qui existait dans l’ordre et l’harmonie. Il Ă©tait stupĂ©fait à l’harmonie des Lois naturelles, qui rĂ©vĂšlent une intelligence de telle supĂ©rioritĂ© que la pensĂ©e collective des ĂȘtres humains Ă©tait complĂštement insignifiante (TirĂ© de: Out of My Later Years, 1950).

La crĂ©ation physique de la terre et de l’univers reflĂšte l’ordre engendrĂ©e par une parfaite interaction, de la balance et de l’harmonie avec les Lois naturelles. De la mĂȘme maniĂšre, il existe des Lois spirituelles, lesquelles, si elles sont obĂ©ies, assureraient la paix, l’harmonie et l’accomplissement parmi les hommes et les nations. Mais les masses n’ont pas compris ces Lois.

Dieu a permit à l’humanitĂ© d’exercer le libre arbitre moral. AprĂšs avoir violĂ© les Lois spirituelles de Dieu durant la course de l’histoire humaine, l’homme sera forcĂ© de rĂ©aliser et d’apprĂ©cier que les voies de Dieu excĂšdent infiniment les siennes. Six mille ans d’agonie austĂšre tĂ©moignent contre la voie de vivre de l’homme à vivre contrairement aux Lois de Dieu, mises en action pour le bien-ĂȘtre de l’homme.

L’ultime standard

Les Dix Commandements sont le coeur des Lois of Dieu. Plusieurs écritures y sont reliées, et avec beaucoup de détails. Les Commandements de Dieu sont les standards universels qui nous permettent de savoir quand nous sommes sur la bonne voie, et quand nous nous en éloignons.

La Bible, qui dĂ©finit chacun des principes cruciaux et des Lois gouvernant la vie, est le standard pour diriger notre sentier. Le Psaume 119:9 dĂ©clare: “Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier? En se dirigeant d’aprĂšs Ta Parole!” Le verset 105 ajoute: “Ta Parole est une lampe à mes pieds, et une lumiĂšre sur mon sentier”.

Tout au courant de l’histoire, les navigateurs voyageant sur les mers ont employĂ© la Grande Ourse pour situer l’Étoile du Nord. Une fois situĂ©e, elle rĂ©vĂšle leur orientation et leur direction. D’autres instruments de navigation donnent plus de dĂ©tails et d’assistance. De la mĂȘme maniĂšre, l’ensemble des Dix Commandements est le standard, l’instrument par lequel tous les ĂȘtres humains Ă©tablissent et maintiennent leur direction. Ils dĂ©finissent les limites que les gens requiĂšrent pour construire et dĂ©velopper un caractĂšre divin.

Une Loi sans pareille

Mais la Loi de Dieu est beaucoup plus qu’un instrument de navigation, et l’Ancien Testament prĂ©sente plusieurs versets avec le point de vue d’une Loi de Dieu que plusieurs croient ĂȘtre accomplie, nulle et non avenue dans la “dispensation” du Nouveau Testament. Regardons à quelques passages, et lorsque vous les lirez, demandez-vous si, ils ressemblent à une Loi que Dieu rendrait obsolĂšte plus tard, une qui serait gardĂ©e pour les gens, et accomplie pour eux par Christ, comme tant de gens croient volontairement.

PremiĂšrement, considĂ©rons aussi le verset 172 du Psaume 119 dans lequel il y est enregistrĂ©: “Car tous Tes Commandements sont justes.” Le verset 18 ajoute ceci: “Ouvre mes yeux pour que je contemple les merveilles de Ta Loi.”

Maintenant, notez ces dĂ©clarations de David dans le Psaume 19 et qui ne sont presque jamais citĂ©es: “La Loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’ñme” (v. 8) et “les Commandements de l’Éternel sont purs, ils Ă©clairent les yeux” (v. 9).

Comment est-ce que quelqu’un peut penser que Dieu rejetterait une Loi si merveilleuse? Ceux qui croient que la Loi est “accomplie (observĂ©e par le Christ, pour nous),” ou “clouĂ©e à la croix,” ont beaucoup de difficultĂ© pour essayer d’expliquer pourquoi Dieu abandonnerait une Loi dĂ©crite en des termes si resplendissants. Le problĂšme avec le fait de “se justifier pour ne pas observer la Loi de Dieu” s’empire lorsqu’une personne considĂšre juste quelques autres dĂ©clarations.

Par exemple, comparons quelques passages cĂŽte à cĂŽte du livre de l’EcclĂ©siaste. Salomon conclu douze chapitres fascinants et inspirants au sujet de la vie avec ce qui est d’une importance vitale pour chaque ĂȘtre humain: “Écoutons la fin du discours: Crains Dieu, et observe Ses Commandements. C’est là ce que doit faire tout homme” (Eccl. 12:15). Demandez-vous ceci: Reconnaissant cela ne peut seulement que faire rĂ©fĂ©rence qu’aux Dix Commandements parce que c’est enregistrĂ© dans l’Ancien Testament, comment est-ce qu’une dĂ©claration puissante, comprĂ©hensive et conclusive ne puisse plus avoir d’application? Notez que le verset suivant avertit: “Car Dieu amĂšnera tout oeuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est cachĂ©, soit bien, soit mal” (v. 16).

Pourquoi, avec un lien si Ă©vident à la Loi de Dieu dans le contexte, n’y a-t-il pas plus de gens concernĂ©s par un avertissement si sĂ©rieux?

Maintenant, regardez à une dĂ©claration presque identique de la rĂ©flexion de Salomon, à ce que Dieu souhaite pour Son peuple, la nation d’IsraĂ«l: “Oh! s’ils avaient toujours ce mĂȘme coeur pour Me craindre et pour observer tous Mes Commandements, afin qu’ils fussent heureux à jamais, eux et leurs enfants!” (Deut. 5:29).

Maintenant, demandez-vous: Pourquoi plus d’étudiants de la Bible ne reconnaissent pas le sĂ©rieux de ce qui est enregistrĂ© dans le Proverbe 28:9? “Si quelqu’un dĂ©tourne l’oreille pour ne pas Ă©couter la Loi [encore, cela fait rĂ©fĂ©rence aux Dix Commandements], sa priĂšre mĂȘme est une abomination.” C’est une dĂ©claration trĂšs sĂ©rieuse.

Plusieurs autres passages pourraient ĂȘtre ajoutĂ©s à cette brĂšve liste. (Un chapitre prĂšs de la fin du livre regarde attentivement à diffĂ©rentes Ă©critures du Nouveau Testament au sujet de la Loi et du pĂ©chĂ©.) Comme les Lois physiques gouvernent l’univers, assurant que tout tourne rondement, parfaitement, les Dix Commandements sont des Lois qui gouvernent la vie d’un ChrĂ©tien, produisant la vĂ©ritable paix, le vrai bonheur, et l’ultime succĂšs que tous recherchent.

Chapitre Un – Est-ce que les Dix Commandements prĂ©cĂ©dĂšrent MoĂŻse?

La plupart des leaders de confession ChrĂ©tienne, insistent que le cƓur de la Loi spirituelle de Dieu, les Dix Commandements, est “accomplie”. RĂ©pĂ©tant ce qu’ils ont Ă©tĂ© enseignĂ©s sans qu’ils ne demandent de preuves, ils l’appelĂšrent la “Loi de MoĂŻse” et clamĂšrent qu’elle fut abolie par le sacrifice de JĂ©sus Christ”. Mais ils ne connaissent pas la diffĂ©rence entre les rituels sacrificiels LĂ©vitiques, la Loi de MoĂŻse et la Loi de Dieu.

Une combinaison d’ignorance et un essai pour minimiser les Dix Commandements “obligatoire pour une pĂ©riode limitĂ©e de temps,” a fait que plusieurs crurent que les Dix Commandements n’existaient pas avant MoĂŻse, qui les a reçu au Mont SinaĂŻ. Est-ce vrai? Est-ce que c’est ce que la Bible enseigne? D’autres chapitres de ce livre examineront si le Nouveau Testament exige l’obĂ©issance à cette Loi merveilleuse, pour l’instant, notre but est d’examiner la pĂ©riode de la CrĂ©ation jusqu’à MoĂŻse. Gardant à la pensĂ©e que les Ă©critures ne peuvent mentir, alors, quelles Ă©critures peuvent ĂȘtre examinĂ©es pour prouver notre point?

La Loi de MoĂŻse ou la Loi de Dieu?

Les Dix Commandements ne furent jamais rĂ©fĂ©rĂ©s comme Ă©tant la Loi de MoĂŻse, mais plutĂŽt à la Loi de Dieu. PremiĂšrement, comprenez ceci! La Loi de MoĂŻse consistait en:

  • (1)-Les lois civiles, qui Ă©taient les statuts et les jugements dont MoĂŻse relayait au peuple de Dieu, enregistrĂ©es dans Exode 21 à 23 et le restant des autres livres de la Loi, et:
  • (2)-Les Lois rituelles (ou en Grec: ergon) qui furent ajoutĂ©es plus tard, et rĂ©sumĂ©es dans HĂ©breux 9:10. C’étaient les ordonnances rĂ©gissant le travail de la tribu de LĂ©vi au service du temple, aux sacrifices (LĂ©vitique 1-7) et les fonctions associĂ©es. Le mot ergon signifie “oeuvres,” tout comme dans les “oeuvres de la Loi” (comme dans Galates 2:16). Cela fait rĂ©fĂ©rence au travail inculquant les rituels LĂ©vitiques, qui furent abolis par le sacrifice de Christ.

Les Dix Commandements Ă©taient dĂ©jà en force longtemps avant qu’ils furent officiellement donnĂ©s à IsraĂ«l au Mont SinaĂŻ, et nous le dĂ©montrerons. En fait, ces Commandements ont existĂ© depuis la crĂ©ation de l’homme. Les Dix Commandements ne firent jamais parti de la Loi of MoĂŻse (que nous verrons plus tard dans le chapitre) ou le systĂšme sacrificiel LĂ©vitique. Les Lois civiles et les sacrifices furent basĂ©s sur les ordres de Dieu, et qui constituaient le cƓur de Ses Lois. Par consĂ©quent, les Dix Commandements prĂ©cĂ©dĂšrent et transcendĂšrent n’importe quelle moindre Loi ou pratique, basĂ©e sur eux, les statuts, les jugements, les prĂ©ceptes et les ordonnances.

Les Dix Commandements sont les lois spirituelles de Dieu (Rom. 7:12, 14). Ils sont aussi actifs que les Lois physiques de la gravitĂ© et de l’inertie. Juste comme le fait de briser les Lois physiques engendrent des consĂ©quences physiques, briser les Lois spirituelles engendrent des consĂ©quences spirituelles.

La définition du péché

La majoritĂ© des ĂȘtres humains, ne connaissent pas ou n’aiment pas ĂȘtre rappelĂ©s de I Jean 3:4, qui dĂ©fini le pĂ©chĂ©: “Quiconque pĂšche transgresse la Loi, et le pĂ©chĂ© est la transgression de la Loi.” Comme le sujet se dĂ©veloppe, vous en viendrez à voir (par Ă©tapes), la relation charnelle entre le pĂ©chĂ© et la Loi.

Romains 6:23 dĂ©clare que: “...le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort.” Romains 5 explique: “C’est pourquoi, comme par un seul homme le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde, et par le pĂ©chĂ© la mort, et qu’ainsi la mort s’est Ă©tendue sur tous les hommes, parce que tous ont pĂ©chĂ©, car jusqu’à la Loi le pĂ©chĂ© Ă©tait dans le monde. Or, le pĂ©chĂ© n’est pas imputĂ©, quand il n’y a pas de Loi. Cependant, la mort a rĂ©gnĂ© depuis Adam jusqu’à MoĂŻse, mĂȘme sur ceux qui n’avaient pas pĂ©chĂ© par une transgression semblable à celle d’Adam, qui est (Ă©tait) la figure de Celui qui devait venir” (vs. 12-14).

En d’autres mots, Adam pĂ©cha. Le pĂ©chĂ© n’est pas imputĂ©, ne s’applique pas, quand il n’y a pas de Loi (lisez soigneusement Romains 4:15). La mort rĂ©gna depuis Adam jusqu’à MoĂŻse. (Rappelez-vous la mort est la pĂ©nalitĂ© du pĂ©chĂ©, et qui est dĂ©finie comme la transgression de la Loi.) La seule maniĂšre qu’Adam et ses descendants pouvaient pĂ©cher, briser la Loi spirituelle de Dieu, Ă©tait parce que la Loi de Dieu existait dĂ©jà! Sans cette Loi en place, personne ne pouvait ĂȘtre trouvĂ© coupable d’avoir pĂ©chĂ©.

Au lieu de rejeter le pĂ©chĂ©, les extrĂ©mistes religieux modernes rejetĂšrent la Loi. Ils regardaient la Loi comme un fardeau, ils voulaient ĂȘtre libres de la garder. Mais, notez les leçons clĂ©s trouvĂ©es dans Romains 7:7: “Que dirons-nous donc? La Loi est-elle (un) pĂ©chĂ©? Loin de là! Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la Loi n’eĂ»t dit: Tu ne convoiteras point.” Ce n’est pas la Loi qui est en faute, et Paul cite clairement un des Dix Commandements, mais c’est le pĂ©chĂ©. Dieu nous rĂ©vĂšle ce qu’est le pĂ©chĂ©. Il le fait par Sa Loi parfaite. Par lui-mĂȘme, l’homme ne peut pas dĂ©couvrir la Loi parfaite de Dieu. Dieu doit nous la rĂ©vĂ©ler et nous l’enseigner.

Le premier pĂ©chĂ© de l’homme

Dans le Jardin d’Éden, Dieu parla à Adam et lui donna des instructions comprĂ©hensibles et claires. Adam en avait besoin. Il fut crĂ©Ă© à l’ñge adulte, avec un esprit adulte, mais Dieu devait lui rĂ©vĂ©ler les limites spirituelles qu’Adam ne pouvait dĂ©couvrir par lui-mĂȘme, sans briser les Lois de Dieu. GenĂšse 2:15 dĂ©clare: “L’É ternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le Jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder. L’É ternel Dieu donna cet ordre à l’homme: Tu pourras manger de tous les arbres du Jardin; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras.”

Il fut donnĂ© à Adam des instructions sur la maniĂšre de maintenir le Jardin. Il fut aussi commandĂ© de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal (de ne pas dĂ©cider par lui-mĂȘme ce qui Ă©tait bien ou ce qui Ă©tait mal), et il fut dit exactement ce que la pĂ©nalitĂ© serait pour dĂ©sobĂ©ir à cet ordre. En effet, Adam, fut prĂ©sentĂ© la mĂȘme pĂ©nalitĂ© dĂ©crite dans le Nouveau Testament: “le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort” (Rom. 6:23).

Dieu rĂ©vĂ©la à Adam, et à sa femme, Ève, la bonne connaissance au sujet de la maniĂšre de vivre. Mais Dieu leur donna la libertĂ© de dĂ©cider s’ils suivraient ou non Sa maniĂšre, Ses voies. Ça, c’était et c’est le libre arbitre, que Dieu a donnĂ© au premier couple et à toute l’humanitĂ©.

Satan, dans la forme d’un serpent, dit à Ève que si elle prenait du fruit de l’arbre dĂ©fendu: “Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour oĂč vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal” (Gen. 3:4-5). Étant crĂ©dule à la face des tactiques astucieuses de Satan, Ève se laissa avoir par sa sĂ©duction et mangea du fruit de l’arbre, et Adam aussi.

Adam pĂ©cha en agissant contre l’ordre de Dieu. Il brisa la Loi de Dieu. En Faisant cela, il devint le serviteur de celui à qui il obĂ©issait, Satan. Ce principe est expliquĂ© dans Romains 6:16: “Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obĂ©ir, vous ĂȘtes esclaves de celui à qui vous obĂ©issez, soit du pĂ©chĂ© qui conduit à la mort, soit de l’obĂ©issance qui conduit à la justice?”

Peu importe qui ou quoi quelqu’un obĂ©i et sert, c’est son dieu. Dans ce cas, Adam et Ève brisĂšrent le Premier Commandement en mettant un autre dieu devant le CrĂ©ateur Dieu. En faisant cela, ils brisĂšrent aussi le CinquiĂšme Commandement, en dĂ©shonorant leur Parent, dans le sens qu’Adam Ă©tait un fils crĂ©Ă© de Dieu (Luc 3:38).Leur pĂ©chĂ© inculquait aussi le vol (le HuitiĂšme Commandement), parce qu’ils prirent quelque chose qui ne leur appartenait pas. En plus de cela, Ève convoita le fruit dĂ©fendu. La convoitise, c’est de la convoitise, ce qui brise le DixiĂšme Commandement.

Briser un des Commandements, conduit ultimement à tous les brisĂ©s. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que l’apĂŽtre Jacques exprima dans Jacques 2:10: “Car quiconque observe toute la Loi, mais pĂšche contre un seul Commandement, devient coupable de tous.” Les Lois de Dieu sont intrinsĂšquement liĂ©s, si vous en brisez un, Ă©ventuellement, vous les briserez tous. Le pĂ©chĂ© se rĂ©pand toujours.

Dans GenĂšse 4, Le premier fils d’Adam, CaĂŻn, devint en colĂšre contre son frĂšre Abel, parce que Dieu accepta le sacrifice d’Abel mais pas le sien. Notez comment Dieu exhorta et repris CaĂŻn aux versets 6-7: “Et l’Éternel dit à CaĂŻn: Pourquoi es-tu irritĂ©, et pourquoi ton visage est-il abattu? Certainement, si tu agis bien, tu relĂšveras ton visage, et si tu agis mal, le pĂ©chĂ© [impossible sans la Loi] se couche à la porte, et ses dĂ©siras se portent vers toi: mais toi, domine sur lui.” CaĂŻn tua, et brisa ainsi le SixiĂšme Commandement.

Lorsque quelqu’un a une mauvaise attitude, le pĂ©chĂ© se couche à sa porte, en attente d’entrer, parce que les pensĂ©es mauvaises conduisent aux actions mauvaises (Pro. 23:7). Dieu nous commande de rĂ©gner sur le pĂ©chĂ©, de contrĂŽler nos impulsions et nos dĂ©sirs de commettre le pĂ©chĂ©, ou qui conduisent vers le pĂ©chĂ©. CaĂŻn tua Abel et mentit à Dieu à ce sujet. C’est une violation directe du NeuviĂšme Commandement, qui interdit de “porter de faux tĂ©moignage contre son prochain.” CaĂŻn avait pĂ©chĂ© et il le savait. Cela arriva quelques dĂ©cennies aprĂšs qu’Adam eut pĂ©chĂ©. La famille d’Adam et Ève savait que le pĂ©chĂ© Ă©tait la violation des Lois de Dieu, ou bien Dieu ne les aurait pas tenus responsables.

D’autres Commandements en force avant le Sinaï

La Bible donne des exemples de chacun des Dix Commandements gardĂ©s avant l’époque de MoĂŻse. Lorsque Dieu appela Jacob pour retourner à BĂ©thel, là, oĂč Dieu lui apparut, approximativement 21 ans auparavant, Jacob avertit/dit à sa maison, et à tous ceux qui Ă©taient avec lui: “...Ôtez les dieux Ă©trangers qui sont au milieu de vous, purifiez-vous, et changez de vĂȘtements. Nous nous lĂšverons, et nous monterons à BĂ©thel; là, je dresserai un autel au Dieu qui m’a exaucĂ© dans le jour de ma dĂ©tresse, et qui a Ă©tĂ© avec moi pendant le voyage que j’ai fait” (Gen. 35:2-3). Jacob savait que Dieu interdit l’idolĂątrie, brisant le DeuxiĂšme Commandement. En avertissant sa maison de mettre de cĂŽtĂ© leurs idoles, cela accomplit le principe de Proverbe 16:6, “Par la bontĂ© et la fidĂ©litĂ© on expie l’iniquitĂ©, et par la crainte de l’Éternel on se dĂ©tourne du mal.”

Lorsqu’Abraham dit au Roi AbimĂ©lec que Sara, qui Ă©tait sa demi-sƓur en plus d’ĂȘtre sa femme, dit au Roi AbimĂ©lec que Sara n’était que sa sƓur, il mentit, brisant le NeuviĂšme Commandement. Croyant à ce mensonge, AbimĂ©lec fit venir vers lui Sara. Maintenant notez GenĂšse 20:3-4, 6: “Alors Dieu apparut en songe à AbimĂ©lec pendant la nuit, et lui dit: Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevĂ©e, car elle a un mari. AbimĂ©lec, qui ne s’était point approchĂ© d’elle, rĂ©pondit: Seigneur, ferais-Tu pĂ©rir mĂȘme une nation juste?
Dieu lui dit en songe: Je sais que tu as agi avec un coeur pur; aussi t’ai-Je empĂȘchĂ© de pĂ©cher contre Moi. C’est pourquoi Je n’ai pas permis que tu la touchasses.” Dans cette situation, AbimĂ©lec aurait commis l’adultĂšre, qui est un pĂ©chĂ©. Il aurait brisĂ© le SeptiĂšme Commandement.

Lorsque Joseph fut tentĂ© par les avances de la femme de Potiphar, il “
refusa, et dit à la femme de son maĂźtre: Voici, mon maĂźtre ne prend avec moi connaissance de rien dans la maison, et il a remis entre mes mains tout ce qui lui appartient. Il n’est pas plus grand que moi dans cette maison, et il ne m’a rien interdit, exceptĂ© toi, parce que tu es sa femme. Comment ferais-je un aussi grand mal et pĂ©cherais-je contre Dieu?” (Gen. 39:8-9). Joseph savait trĂšs bien que l’adultĂšre Ă©tait un pĂ©chĂ©. Cela arriva environ 250 ans avant que la Loi fut officiellement donnĂ©e à IsraĂ«l au Mont SinaĂŻ!

La leçon de la manne

Durant leur marche vers la Terre Promise, Dieu dit aux IsraĂ©lites de ramasser leur besoin quotidien de manne chaque matin. Le matin du jour prĂ©cĂ©dent le Sabbat hebdomadaires, il y en avait assez pour deux jours. C’est parce qu’aucune manne n’apparaĂźtrait lors du Sabbat, le jour du repos de Dieu. Dieu voulait que les IsraĂ©lites se reposent lors du Sabbat, au lieu de ramasser de la manne. Cette histoire est dĂ©crite dans Exode 16. Au verset 28, aprĂšs que quelques personnes brisĂšrent dĂ©libĂ©rĂ©ment le Sabbat en essayant de ramasser de la manne, Dieu dit à MoĂŻse: “
jusques à quand refuserez-vous [IsraĂ«l] d’observer Mes Commandements et Mes Lois?”

Maintenant, notez les versets 29-30: “ConsidĂ©rez que l’Éternel vous a donnĂ© le Sabbat; c’est pourquoi Il vous donne au sixiĂšme jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu oĂč il est au septiĂšme jour. Et le peuple se reposa le septiĂšme jour.” Ainsi, le QuatriĂšme Commandement Ă©tait en effet avant que la Loi ne fut donnĂ©e au Mont SinaĂŻ.

Lorsqu’IsraĂ«l entra en Canaan, les nations, là, avaient “dĂ©passĂ© toutes les bornes”, ils avaient surpassĂ© le pas de l’effondrement moral, tout comme les nations ont faites aujourd’hui. Dieu savait que cela arriverait et en avait averti Abraham, plus de 400 ans plus tĂŽt: “Toi, tu iras en paix vers tes pĂšres, tu seras enterrĂ© aprĂšs une heureuse vieillesse. À la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration, ils [les descendants d’Abraham, la nation d’IsraĂ«l] reviendront ici; car l’iniquitĂ© des AmorĂ©ens n’est pas encore à son comble” (Gen. 15:15-16).

Ici, le mot “iniquitĂ©â€ vient du mot HĂ©breu avon, qui signifie: “perversitĂ©, mauvaise conduite, ou pĂ©chĂ©.” S’il n’y aurait eu aucune Loi en force, il n’y aurait eu aucun pĂ©chĂ© ou iniquitĂ© pour les AmorĂ©ens, ou autres nations, à reprocher. Rapportez-vous à LĂ©vitique 18:3, 19-30 pour plus de descriptions des iniquitĂ©s et des abominations commises par les CananĂ©ens. Ils incluaient des sacrifices, des meurtres, de leurs enfants par le feu au faux dieu Moloc (v. 21), toute forme de perversion adultĂšre et/ou sexuelle, et de profaner le nom de Dieu, parmi d’autres pĂ©chĂ©s.

Regardez au monde prĂ©-diluvien “L’Éternel vit que la mĂ©chancetĂ© des hommes Ă©tait grande sur la terre, et que toutes les pensĂ©es de leur cƓur se portaient chaque jour uniquement vers le mal” (Gen. 6: 5). Le mot “mĂ©chancetĂ©â€ employĂ© ici vient du mot HĂ©breu rah, qui signifie “excessivement mauvais/mĂ©chant.” Ainsi, l’humanitĂ© Ă©tait si excessivement mĂ©chante, que le verset 6 nous dit: “L’Éternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et Il fut affligĂ© dans Son cƓur.” Cette mĂ©chancetĂ© engendra toute sorte de pĂ©chĂ© concevable et de respect pour la vie.

Ces pĂ©chĂ©s furent imputĂ©s, dĂ©terminĂ©s, par les Lois de Dieu, les Dix Commandements, qui existaient depuis la crĂ©ation de l’humanitĂ©.

Ces exemples dĂ©montrent que tous les Dix Commandements prĂ©cĂ©dĂšrent MoĂŻse. À partie d’Adam jusqu’à MoĂŻse, tous les hommes ont pĂ©chĂ©, et ont brisĂ© les Lois de Dieu, les Dix Commandements. C’est pour cela que Dieu commanda Abraham, en disant: “Abraham a obĂ©i à Ma voix, qu’il a observĂ© Mes ordres Mes Commandements, Mes statuts et Mes Lois” (Gen. 26:5).

Chapitre Deux – La Loi de Dieu fut donnĂ©e

Dieu donna les Dix Commandements à l’ancienne nation d’IsraĂ«l, “l’Église physique dans le dĂ©sert” (Actes 7:38), au Mont SinaĂŻ, en 1443 BC. Le jour de la PentecĂŽte, en A.D. 31, Dieu donna Son Saint Esprit à l’Église du Nouveau Testament. Cela rendu possible aux gens d’obĂ©ir à la Loi parfaite de Dieu. Ce n’est pas une coĂŻncidence que les deux Ă©vĂšnements tombĂšrent la mĂȘme journĂ©e. Ils sont intrinsĂšquement lies ensemble, parce que le Saint Esprit est essentiel pour garder les Dix Commandements. Sans cela, l’esprit charnel ne peut obĂ©ir à Dieu (Rom. 8:7-9).

Maintenant, considĂ©rez Matthieu 19:16-19: “Et voici, un homme s’approcha, et dit à JĂ©sus: MaĂźtre, que dois-je faire de bon pour avoir la vie Ă©ternelle? Il lui rĂ©pondit: pourquoi M’interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est le bon. Si tu veux entrer dans la vie, observe les Commandements. Lesquels? Lui dit-il. Et JĂ©sus rĂ©pondit: Tu ne tueras point; tu ne commettras point d’adultĂšre; tu ne dĂ©roberas point; tu ne diras point de faux tĂ©moignage, honore ton pĂšre et ta mĂšre; et: tu aimeras ton prochain comme ton toi-mĂȘme.”

Les derniers six Commandements (cinq sont citĂ©s ici) rĂ©sument l’amour et l’intĂ©rĂȘt envers les autres: “Tu aimeras ton prochain comme ton toi-mĂȘme.”

Plusieurs prennent pour acquis que l’Ancien Testament ne porte pas d’intĂ©rĂȘt pour l’amour. Ils assument que Christ a introduit pour la premiĂšre fois le concept de l’amour durant Son ministĂšre, et que le Dieu de l’Ancien Testament Ă©tait stricte et dur, manquant d’amour et de misĂ©ricorde. Cette prĂ©somption, est erronĂ©e. Ils ignorent aussi que le Dieu de l’Ancien Testament Ă©tait Celui qui plus tard devint JĂ©sus Christ (voir Jean 1:1-4, 14, Jean 8:56-58 et I Corinthiens 10:4).

En fait, les livres de la Loi de l’Ancien Testament: la GenĂšse, l’Exode, le LĂ©vitique, les Nombres, le DeutĂ©ronome, sont Ă©crits, basĂ©s directement sur les principes d’amour. Voici ce que dĂ©clare DeutĂ©ronome: “Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton Ăąme et de toute ta force” (Deut. 6:5). Ce passage est le mĂȘme que l’original “Grand Commandement,” citĂ© dans Matthieu 22:37. L’amour envers Dieu est la premiĂšre Ă©tape pour l’obĂ©issance par sa Loi.

Combien de gens ont appris que l’Ancien Testament enseigne cela?

L’amour envers son prochain est la deuxiĂšme Ă©tape dans l’obĂ©issance à Dieu. LĂ©vitique 19:18 dĂ©clare: “Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme. Je suis l’Éternel.” Cette exhortation, qui est l’originale “rĂ©glĂ© de vie,” vint de LĂ©vitique 19, directement de l’Ancien Testament! Ce n’était pas un nouvel enseignement, introduit premiĂšrement dans le Nouveau Testament, comme la plupart l’ont cru erronĂ©ment.

Maintenant, notez DeutĂ©ronome 10:19. Il explique en plus grands dĂ©tails LĂ©vitique 19:18: “Vous aimerez l’étranger, car vous avez Ă©tĂ© Ă©trangers dans le pays d’Égypte.” Dieu dit à IsraĂ«l de ne pas juste tolĂ©rer les Ă©trangers parmi eux, mais de leur dĂ©montrer de la misĂ©ricorde et de la considĂ©ration. La nature humaine tend à suspecter ou à garder Ă©loigner les ceux de diffĂ©rentes nationalitĂ©s ou de races. Dieu enseigne autrement. Finallement, notez LĂ©vitique 19:9-10: “Quand vous ferez la moisson dans votre pays, tu laisseras un coin de ton champ sans le moissonner, et tu ne ramasseras pas ce qui reste à glaner. Tu ne cueilleras pas non plus les grappes restĂ©es dans ta vigne, et tu ne ramasseras pas les grains qui en seront tombĂ©s. Tu abandonneras cela au pauvre et à l’étranger. Je suis l’Éternel votre Dieu.”

L’amour, la misĂ©ricorde, la considĂ©ration, altruiste, l’intĂ©rĂȘt altruiste envers les autres, furent tous des attributs enseignĂ©s par le Dieu de l’ANCIEN TESTAMENT.

Retournons à Matthieu 5, les versets 21-22 montrent comment Christ “magnifia” la Loi, et la rendit “honorable” (Ésa. 42:21), la magnifiant et la rendant encore plus effective qu’auparavant. Par exemple: “Vous avez entendu qu’il a Ă©tĂ© dit aux anciens: Tu ne tueras point; celui qui tuera mĂ©rite d’ĂȘtre puni par les juges. Mais Moi, Je vous dit que quiconque se met en colĂšre contre son frĂšre mĂ©rite d’ĂȘtre puni par les juges.”

Juste comme ce Commandement fut grandement amplifiĂ©, les autres le furent aussi. Loin d’anĂ©antir la Loi de Dieu, Christ la rendit encore plus effective.

Un peu d’historique sur les Dix Commandements

Dans l’ancienne nation d’IsraĂ«l, les Dix Commandements Ă©taient la base pour:

  • (1) Les lois, rĂšgles de conduite Ă©tablies par l’autoritĂ©;
  • (2) Les statuts, les lois dĂ©coulant par un corps constituant les lois ou un roi;
  • (3) Les jugements, les dĂ©cisions judiciaires d’une cour;
  • (4) Les ordonnances, les dĂ©crets publics ou les rĂšglements, par les lois d’une municipalitĂ©, ou des cĂ©rĂ©monies religieuses;
  • (5) Les prĂ©ceptes, les directions autorisĂ©es ou des ordres;
  • (6) Les alliances, des ententes qui lient; qui sont des contrats scellĂ©s formels, habituellement, entre deux parties.

Ces dĂ©finitions devraient vous aidez à mieux comprendre plusieurs des termes employĂ©s dans ce livre en relation à la Loi.

Les Dix Commandements, à l’origine, gouvernaient la conduite des individus. Les statuts gouvernaient les affaires nationales et religieuses, comme observer les Jours Saints. Les jugements Ă©taient basĂ©s sur les Dix Commandements et les statuts.

La plupart des gens n’ont aucune idĂ©e que les Dix Commandements n’originĂšrent pas au Mt. SinaĂŻ. En fait, nous avons vu que ces Lois existaient lorsque Dieu crĂ©a Adam et Ève. Au temps de MoĂŻse, le monde s’était Ă©loignĂ© si loin de la vĂ©ritĂ© que Dieu devait encore rĂ©vĂ©ler Ses Lois et Ses statuts qui existaient dĂ©jà depuis longtemps, à IsraĂ«l. C’est la vraie histoire qui est arrivĂ©e au “Mt. SinaĂŻ.”

L’Ancienne Alliance fut une entente de mariage entre Dieu et la nation d’IsraĂ«l. Dieu promis de pourvoir et de bĂ©nir tant qu’elle Lui obĂ©irait et garderait Ses Lois.

Les Dix Commandements sont actuellement catĂ©gorisĂ©s en deux sections. Les quatre premiers Commandements dĂ©finissent la relation de l’homme avec Dieu. Les six derniers dĂ©finissent sa relation avec ses semblables. Cela fut aussi renforcĂ© par Christ. Notez: “...et l’un d’eux, docteur de la loi, Lui fit cette question, pour l’éprouver: MaĂźtre, quel est le plus grand Commandement de la Loi? JĂ©sus lui rĂ©pondit: Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cƓur, de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e. C’est le premier et le plus grand Commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme. De ces deux Commandements dĂ©pendent toute le Loi et les prophĂštes” (Matt. 22:35-40).

Évùnements conduisant au Mont Sinaï

Durant le temps de Joseph, les enfants d’IsraĂ«l relocalisĂ©s en Égypte, oĂč ils restĂšrent pour environ deux siĂšcles et demi. Suivant le gĂ©nĂ©ration aprĂšs la mort de Joseph, les Égyptiens rĂ©duisirent les IsraĂ©lites en esclavage, juste comme Dieu l’avait rĂ©vĂ©lĂ© à Abraham (Abram) 400 ans plutĂŽt (Gen. 15:12-16). Par une vision, Dieu dit à Abraham que ses descendants deviendraient des esclaves et seraient opprimĂ©s dans un pays qui n’était pas le leur. Dieu prĂ©dit aussi qu’Il jugerait la nation qui opprimerait IsraĂ«l et que Son peuple sortirait de leur pays avec des richesses. Comme cela arriva, Dieu appela MoĂŻse pour accomplir un rĂŽle important aprĂšs qu’Il l’eut spĂ©cialement prĂ©parĂ© durant toute sa vie.

Pour pleinement apprĂ©cier comment IsraĂ«l fut miraculeusement dĂ©livrĂ© de l’Égypte, revoyez la sĂ©vĂ©ritĂ© de l’esclavage qu’ils ont soufferts. Notez Exode 2:23-25: “
et les enfants d’IsraĂ«l gĂ©missaient encore sous la servitude, et poussaient des cris. Ces cris, que leur arrachait la servitude, montĂšrent jusqu’à Dieu. Dieu entendait leurs gĂ©missements, et Se souvint de Son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob. Dieu regarda les enfants d’IsraĂ«l, et Il en eut compassion.”

ArĂšs que l’Égypte eut souffert neuf plaies catastrophiques, la dixiĂšme (la mort des premiers nĂ©s des hommes et des animaux) prouva ĂȘtre la finale, la plus dĂ©vastatrice. AprĂšs cela, IsraĂ«l dĂ©pouilla l’Égypte (la partie diurne du jour aprĂšs la PĂąque) comme des multitudes d’Égyptiens versaient des cadeaux et des richesses sur eux, les implorant de partir, afin que Dieu ne dĂ©truise complĂštement ce qui restait. Les millions d’IsraĂ©lites se rassemblĂšrent selon leurs tribus. Bien sĂ»r, cela prit quelques temps, puisqu’ils amenaient avec eux tous leurs bagages, et leurs animaux.

Se rassemblant pour le départ

La nuit arriva (introduisant le Premier Jour des Pains Sans Levain). Comme IsraĂ«l s’était rĂ©uni en une assemblĂ©e gĂ©ante, avec les tribus organisĂ©es en rangĂ©es, ils partirent pour leur voyage. (Le nombre de tribus Ă©tait originellement de douze, descendant des douze fils de Jacob, appelĂ© plus tard IsraĂ«l.) Parmi les IsraĂ©lites, il y avait plusieurs autres nationalitĂ©s (probablement en grande majoritĂ© Égyptiennes) qui choisirent de partir avec eux. La nation d’IsraĂ«l totalisait environ 600,000 hommes, ou au moins deux millions et demi de personnes (et possiblement jusqu’à 4 millions), incluant les femmes et les enfants.

Lors de cette soirĂ©e (Dieu commanda plus tard que cette soirĂ©e soit rappelĂ©e et gardĂ©e annuellement comme la “SoirĂ©e MĂ©morable”), aprĂšs que le soleil soit couchĂ©, un nouveau phĂ©nomĂšne apparut: un Ă©norme nuage qui se tenait sur les IsraĂ©lites commença à briller si fort, que sa brillance dĂ©passa celle de la pleine lune. Ce nuage conduirait IsraĂ«l à travers le dĂ©sert, donnent de l’ombre durant le jour, et sa lumiĂšre durant la nuit, pour quarante ans. AprĂšs une brĂšve cĂ©lĂ©bration, IsraĂ«l quitta l’Égypte la “main haute”, ressentant l’excitement de la libertĂ©, mĂ©langĂ© avec de l’émerveillement aux miracles de Dieu.

AprĂšs avoir conduit IsraĂ«l à travers la Mer Rouge, Dieu dĂ©truisit l’armĂ©e du Pharaon, qui les avait poursuivis. Étant TĂ©moins de la dĂ©livrance la plus dramatique enregistrĂ©e dans la Bible, MoĂŻse et les IsraĂ©lites cĂ©lĂ©brĂšrent en chansons et en louanges. Toutefois, durant les deux semaines suivantes, IsraĂ«l se plaint, et cela en dĂ©pit des tĂ©moignages des nombreuses plaies en Égypte, d’avoir Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© à la Mer Rouge, et de voir la colonne du nuage gĂ©ant qui les conduisait, les ombrageant, et les Ă©clairant.

Réellement, la nature humaine a une courte mémoire en ce qui regarde les choses de Dieu.

Toute la nation d’IsraĂ«l au Mont SinaĂŻ

Avant de donner les Dix Commandements, Exode 16 nous raconte l’histoire de la maniĂšre que toute la nation d’IsraĂ«l apprit le Sabbat. Cela arriva deux semaines avant qu’elle n’arrive au Mt. SinaĂŻ. Exode 19:2 dĂ©crit leur arrivĂ©e, là. Quelle vue cela a du ĂȘtre! Imaginez cet Ă©norme “ville sous des tentes”, plus grande que la majoritĂ© des plus grandes villes de ce monde d’aujourd’hui, et beaucoup plus grande que ne laisse voir les films mĂ©diocres d’Hollywood.

Alors, tĂŽt aprĂšs qu’IsraĂ«l arriva à la base de la montagne du SinaĂŻ, Dieu convoqua MoĂŻse à venir prĂšs du sommet pour recevoir des instructions de Sa part.

Le verset 3 dĂ©crit MoĂŻse partant du camp, rĂ©pondant à l’appel de Dieu de monter au haut de la montagne. Comme mentionnĂ©, Dieu Ă©tait sur le point de formuler ce que nous appelons habituellement “l’Ancienne Alliance” avec l’ancienne nation d’IsraĂ«l. Dieu dit à MoĂŻse au sujet de l’Alliance qu’Il ferait avec IsraĂ«l s’ils acceptaient d’obĂ©ir à Ses Lois. Dans cet agrĂ©ment, Dieu Ă©tablirait IsraĂ«l comme Sa nation parmi toutes les nations de la terre. Son but Ă©tait d’ĂȘtre Roi et MaĂźtre de cette thĂ©ocratie nationale, qui serait sujette et soumise à Dieu seulement, à part de tout gouvernement inventĂ© par les hommes. Il ne devait pas y avoir d’élections, de parlements ou de congrĂšs, et aucuns leaders à part ceux que Dieu nommerait directement.

L’instruction de Dieu à MoĂŻse Ă©tait: “Maintenant, si vous [tout IsraĂ«l] Ă©coutez Ma voix, et si vous gardez Mon Alliance, vous M’appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à Moi; vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’IsraĂ«l” (Exode 19: 5-6).

Notez cela trĂšs bien. C’était à ce point que les douze tribus d’IsraĂ«l devaient devenir le “peuple choisi” de Dieu. Vous avez souvent entendu le terme. Nous pourrions demander: Pourquoi, alors, y a-t-il autant de gens qui croient que les Juifs (seulement une tribu, Juda) sont le peuple choisi de Dieu? Pourquoi les autres onze tribus sont continuellement oubliĂ©es, laissĂ©es en dehors du tableau, dans l’histoire de la maniĂšre que Dieu donna les Dix Commandements à IsraĂ«l? (L’incroyable histoire des douze tribus d’IsraĂ«l, et qui sont leurs descendants modernes, est dĂ©crite dans notre livre gratuit: America and Britain in Prophecy.)

AprĂšs que MoĂŻse revint de sa rĂ©union avec Dieu, il rĂ©unit alors les anciens et leur prĂ©senta les termes de l’Alliance, qu’ils acceptĂšrent. Notez: “MoĂŻse vint appeler les anciens du peuple, et il mit devant eux toutes ces paroles, comme l’Éternel le lui avait ordonnĂ©â€ (Exode 19;7). MoĂŻse passa alors cela à Dieu, et Dieu lui dit que le peuple lave leur vĂȘtement et se prĂ©pare à venir se prĂ©senter devant Lui lors du troisiĂšme jour.

La table est mise

Le moment de vĂ©ritĂ© Ă©tait arrivĂ©. L’entente, l’alliance de Dieu avec IsraĂ«l, Ă©tait sur le point d’ĂȘtre conclus, si le peuple acceptait les termes de Dieu. Quelle a Ă©tĂ© la rĂ©ponse du peuple?

Notez encore: “Le peuple tout entier rĂ©pondit: Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit.” C’était la responsabilitĂ© de MoĂŻse de rapporter la rĂ©ponse du peuple à Dieu: “MoĂŻse rapporta les paroles du peuple à l’Éternel” (Exode 19: 8).

Ce fut un moment vraiment historique. Le peuple d’IsraĂ«l accepta le leadership de Dieu, d’obĂ©ir à Sa Loi, à Sa conduite sur eux. Il y avait là un vĂ©ritable ocĂ©an de gens (peut ĂȘtre 40 fois le nombre de gens qui prendraient place dans un stade gĂ©ant de football avec 100,000 siĂšges) prĂ©parĂ©s à obĂ©ir à Dieu.

AprĂšs trois jours, toute l’assemblĂ©e d’IsraĂ«l devait ĂȘtre prĂȘte pour rencontrer Dieu à la base du Mt. SinaĂŻ pour recevoir sa Loi (v. 11).

Comme ce jour arriva (le mĂȘme jour que le peuple de Dieu observe aujourd’hui le Jour de la PentecĂŽte), le peuple Ă©tait apprĂ©hensif. Ils avaient Ă©tĂ© avertit de ne pas venir trop prĂšs de la montagne, de la prĂ©sence de Dieu, ou ils mourraient. C’était un moment trĂšs sĂ©rieux!

Comme d’épais nuages foncĂ©s enveloppaient le haut de la montagne, d’intenses et aveuglants Ă©clairs et de roulements de tonnerres rebondissaient entre les montagnes. La vallĂ©e Ă©tait remplie de sons et de lumiĂšres. La Bible dĂ©crit que Dieu vint avec de formidables tonnerres et d’éclairs, et une grande puissance et une grande gloire, pour Se montrer comme un grand Dieu. Cela semblait ĂȘtre le maximum que le son pouvait atteindre. Mais, vint alors le son perçant d’une grande trompette, qui força tout le monde, incluant MoĂŻse, à trembler: “Et ce spectacle Ă©tait si terrible que MoĂŻse dit: Je suis Ă©pouvantĂ© et tout tremblant” (HĂ©b. 12:21).

Dieu fut alors prĂȘt à annoncer les Dix Commandements, le cƓur de l’alliance qu’Il ferait avec IsraĂ«l (Ex. 20:1-17; Deut. 5:6-21).

Imaginez la VOIX ASSOURDISSANTE DE DIEU (simplement dĂ©crite comme Ă©tant “faisant trembler et avoir peur”), si fort, sans mĂȘme d’amplification, des millions de gens pouvaient l’entendre! De plus, notez dans Exode 19: “MoĂŻse fit sortir le peuple du camp, à la rencontre de Dieu; et ils se placĂšrent au bas de la montagne. La montagne de SinaĂŻ Ă©tait toute entourĂ©e de fumĂ©e, parce que l’Éternel y Ă©tait descendu au milieu du feu; cette fumĂ©e s’élevait comme la fumĂ©e d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence” (versets 17-18).

Imaginez-vous cela! Tout l’évĂšnement a du avoir Ă©tĂ© trĂšs Ă©mouvant, tonitruant, une expĂ©rience visuelle aveuglante et assourdissante! Ce fut dans cet environnement que Dieu choisit de donner Sa Loi sainte, juste, spirituelle et parfaite!

Dieu donne Sa Loi

C’est à ce point de l’histoire que cela tourne terriblement mal. La majoritĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens ont Ă©tĂ© enseignĂ© que MoĂŻse donna, ou amena, les Dix Commandements. Cela a eu comme effet de diminuer la Loi de Dieu à juste la “Loi de MoĂŻse.”

Voici ce qui est rĂ©ellement arrivĂ© dans ce qui est peut ĂȘtre la plus illustre histoire de toute la Bible. Exode 20 dĂ©crit DIEU donnant Ses Dix Commandements. Là encore, qui les donna? “Alors DIEU prononça toutes ces paroles, en disant: 
” (v. 1). Cela est clairement la Loi de Dieu, ce sont les DIX COMMANDEMENTS de Dieu, pas ceux de MoĂŻse ou de personne d’autre. (Ce qui suit, ce sont les Dix Commandements, versets 2-17.)

DeutĂ©ronome 5, est la reformulation de la maniĂšre que Dieu donna Sa Loi à IsraĂ«l: “L’Éternel vous parla face à face sur la montagne, du milieu du feu. Je me tins alors entre l’Éternel et vous, pour vous annonces la parole de l’Éternel; car vous aviez peur du feu, et vous ne montĂątes point sur la montagne. Il dit: 
” (vs 4-5). La voix de Dieu alors tonitrua les Dix Commandements (vs 6-21).

Oui, MoĂŻse se tint en face du peuple comme un genre d’amortisseur à cause de leur crainte de la prĂ©sence de Dieu. Mais, il ne donna pas la Loi, DIEU donna Sa Loi directement à IsraĂ«l, “face à face.” C’est ce qui est Ă©crit. C’était la Loi de Dieu, et IL la donna. Maintenant, notez le trĂšs important verset 22: “Telles sont les paroles que prononça l’Éternel à haute voix sur la montagne, du milieu du feu, des nuĂ©es et de l’obscuritĂ©, et qu’Il adressa à toute votre assemblĂ©e, sans rien ajouter . Il les Ă©crivit sur deux tables de pierre, qu’Il me donna.” Nous reverrons ce passage.

Ce verset dĂ©montre clairement que Dieu dit: “à toute votre assemblĂ©e.” C’est clair. Les Dix Commandements furent donnĂ©s à IsraĂ«l par Dieu, pas par MoĂŻse! Et il y a des mots clĂ©s dans ce verset: “sans rien ajouter.”

La Loi Ă©tait complĂšte

D’autres arguments ont Ă©tĂ© soulevĂ© par les septiques, les soi-disant “thĂ©ologiens” et d’autres qui refusent d’obĂ©ir à Dieu, essayant de relier les Dix Commandements aux divers autres statuts, ordonnances, sacrifices, jugements et mĂȘme les Jours Saints annuels, dont Dieu commanda IsraĂ«l de garder dans LĂ©vitique 23.

Toutes les autres Lois que Dieu donna plus tard, Ses statuts, ordonnances, prĂ©ceptes et jugements, ne faisaient pas parti de Sa Loi spirituelle complĂšte donnĂ©e par Lui directement au peuple au Mt. SinaĂŻ. Vous devez comprendre cela, et tellement peu de gens le reconnaissent, le comprendre. Dieu n’a rien retenu, cachĂ© ou passĂ© sous silence lorsqu’il donna Sa Loi. Il n’a rien laissĂ© de cĂŽtĂ©, Sa Loi spirituelle Ă©tait parfaite et complĂšte.

La Loi de Dieu est vivante. Parlant de cette Loi, Actes 7:38 dĂ©clare: “C’est lui [MoĂŻse] qui, lors de l’assemblĂ©e au dĂ©sert, Ă©tant avec l’ange [Christ] qui lui parlait sur la montagne de SinaĂŻ et avec nos pĂšres, reçut des oracles vivants, pour nous les donner.” C’est cela! La Loi de Dieu est une Loi “vivante”, et elle devait “nous ĂȘtre donnĂ©e.”

Les Dix Commandements lient (incombent) le peuple de Dieu aujourd’hui, “NOUS.” Ils (n’ont pas Ă©tĂ© abolis. Ils “nous” ont Ă©tĂ© lĂ©guĂ©s.

N’avez-vous jamais remarquĂ© ce passage du Nouveau Testament? La fondation, Sa Loi, de l’Ancienne Alliance de Dieu avec IsraĂ«l est la mĂȘme que Sa Nouvelle Alliance avec l’Église: “Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’IsraĂ«l, aprĂšs ces jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai Mes Lois dans leur esprit, Je les Ă©crirai dans leur cƓur; et Je serai leur Dieu, et ils seront Mon peuple” (HĂ©b. 8:10).

Nous avons dĂ©peint un tableau dramatic de la situation dans laquelle Dieu donna les Dix Commandements à la nation d’IsraĂ«l. Cela Ă©tablit la scĂšne pour comprendre cette grande Loi, et de la maniĂšre qu’elle a ultimement Ă©tĂ© donnĂ©e au monde entier, pour quiconque dĂ©cidera de lui obĂ©ir!

Les Dix Commandements et le “Livre de la Loi” sont diffĂ©rents

La majoritĂ© des gens n’ont aucune idĂ©e de la maniĂšre de prouver que les Dix Commandements sont complĂ©tement diffĂ©rents du “livre de la Loi,” ou de la Loi de MoĂŻse. C’est en parti parce qu’ils n’ont pas rĂ©alisĂ© une sĂ©rie de versets, lorsqu’ils sont mis correctement en ordre, ne laissant aucune question ou doute s’il y avait deux Lois entiĂšrement diffĂ©rentes. Ce chapitre ne sera pas complet sans examiner six derniers passages.

DeutĂ©ronome 5 au verset 22 Ă©tablit la fondation, la base, dont nous avons citĂ©e, dans laquelle MoĂŻse reformula la rĂ©ception de la Loi de Dieu aux IsraĂ©lites assemblĂ©s. AprĂšs avoir fait rĂ©fĂ©rence au verset 3 l’alliance que Dieu fit, rappelez-vous qu’à ce moment-là, Dieu “n’ajouta rien,” et qu’Il “les Ă©crivit sur deux tables de pierre, qu’Il me donna.”

Ensuite, reconnaissons clairement, que MoĂŻse fut aussi employĂ© pour apporter une Loi. Notez, cette fois-ci, de DeutĂ©ronome 33: “MoĂŻse nous a donnĂ© la Loi, HĂ©ritage de l’assemblĂ©e de Jacob” (v. 4).

Ce qu’il y avait à “l’intĂ©rieur” de l’arche de Dieu

Allons maintenant au chapitre 10 de DeutĂ©ronome, oĂč MoĂŻse raconte un peu plus de ce qui est arrivĂ©. Le rĂŽle de l’arche de Dieu est introduit. Lisez soigneusement: “En ce temps-là, [lorsque les Dix Commandements furent donnĂ©s à l’origine] l’Éternel me dit: taille deux tables comme les premiĂšres, et monte vers Moi sur la montagne; tu feras aussi uns arche de bois. J’écrirai sur ces tables les paroles qui Ă©taient sur les premiĂšres tables que tu as brisĂ©es, et tu les mettras dans l’arche. Je fis une arche de bois d’acacia, je taillai deux tables de pierre comme les premiĂšres, et je montai sur la montagne, les deux tables dans ma main. L’Éternel Ă©crivit sur les tables ce qui avait Ă©tĂ© Ă©crit sur les premiĂšres, les dix paroles qu’Il vous avait dites sur la montagne, du milieu du feu, le jour de l’assemblĂ©e, et l’Éternel me les donna” (Deut. 10: 1-4).

Ensuite, I Rois 8:9 enlĂšve tout doute au sujet de savoir s’il y avait d’autre chose dans l’arche. Cela est vital à Ă©tablir avant de continuer: “Il n’y avait dans l’arche que les deux tables de pierre, que MoĂŻse y dĂ©posa en Horeb, lorsque l’Éternel fit alliance avec les enfants d’IsraĂ«l,à leur sortie du pays d’Égypte.”

Sur le “cĂŽtĂ©â€ de l’arche

À ce point, une distinction trĂšs importante peut ĂȘtre faite. L’arche fut construite d’une maniĂšre trĂšs spĂ©cifique afin d’y insĂ©rer les deuxiĂšmes tables de la Loi. Regardons à cette Loi et oĂč elle fut gardĂ©e (entreposĂ©e). Allons à DeutĂ©ronome 31: “Lorsque MoĂŻse eut complĂštement achevĂ© d’écrire dans un livre les paroles de cette Loi, il donna cet ordre aux LĂ© qui portaient l’arche de l’alliance de l’’Éternel: Prenez ce livre de la Loi, et mettez-le à cĂŽtĂ© de l’arche de l’alliance de l’’Éternel, votre Dieu, et il sera là comme tĂ©moin contre toi” (versets 24-26). Cela rĂ©vĂšle que l’arche avait un compartiment sĂ©parĂ©, comme un genre de sac, ou de poche, sur le “cĂŽtĂ©â€ oĂč le livre (un rouleau à cette Ă©poque) de la Loi Ă©tait gardĂ© ou entreposĂ©.

Il est maintenant clair que les Dix Commandements, la Loi de Dieu, et le livre de la Loi Ă©crit par MoĂŻse (mĂȘme là, Dieu avait ordonnĂ© à MoĂŻse de l’écrire), N’ÉTAIENT PAS les mĂȘmes piĂšces physiques: l’un, un livre Ă©crit et l’autre, l’énumĂ©ration de chacune des Lois Ă©crites sur deux tablettes de pierre. Mais, enlevons tout doute avec un dernier passage.

Voici ce que vous ne devriez jamais oubliĂ©: “Je ne ferai plus errer le pied d’IsraĂ«l hors du pays
 pourvu seulement qu’ils aient soin de mettre en pratique tout ce que Je leur ai commandĂ© ET toute la Loi que leur a prescrite Mon serviteur MoĂŻse” (II Rois 21:8).

Il n’y a plus aucun doute que les Dix Commandements de Dieu et du livre de la Loi de MoĂŻse, mĂȘme s’ils sont reliĂ©s de trĂšs prĂšs, Ă©taient entiĂšrement, complĂštement sĂ©parĂ©s. MĂȘme l’arche en elle-mĂȘme affichait, dĂ©montrait cette distinction.

Maintenant, pour la Loi de Dieu


Chapitre Trois – Le Premier Commandement: “Pas d’autres dieux devant Moi”

La terre trembla lorsque Dieu commença à parler. Plus tard, MoĂŻse enregistra: “Alors Dieu prononça toutes ces paroles, en disant: Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. TU N’AURAS PAS D’AUTRES DIEUX DEVANT MA FACE” (Ex. 20:1-3). C’est le Premier Commandement .

La Bible rĂ©vĂšle que ce n’était pas Dieu le PĂšre, mais l’Éternel (Yhwh, signifiant “Celui qui vit Ă©ternellement” ou “l’Éternel”), le Porte-parole qui devint plus tard JĂ©sus Christ (Jean 1:1, 14).

Les Ă©clairs, le tonnerre, le son de la trompette retentissante, et le tremblement de terre, qui accompagnaient la rĂ©ception des Dix Commandements, Ă©taient tous là pour un but: “MoĂŻse dit au peuple: ne vous effrayez pas; car c’est pour vous mettre à l’épreuve que Dieu est venu, et c’est pour que vous ayez Sa crainte devant les yeux, afin que vous ne pĂ©chiez point” (Ex. 20:20). Comme le peuple entendait la voix de Dieu, ils Ă©taient prĂȘts à ĂȘtre obĂ©issants à chaque mot. Mais, l’histoire nous rĂ©vĂšle que la mĂ©moire de cet Ă©vĂšnement s’est rapidement effacĂ©e de leur esprit.

Le seul endroit pour commencer

Le trĂšs important Premier Commandement Ă©tablit Qui Ă©tait Celui qui avait donnĂ© ces Lois à l’ancienne nation d’IsraĂ«l au dĂ©sert. Cette vĂ©ritĂ© doit ĂȘtre fermement Ă©tablie dans votre esprit au sujet de l’auteur des Dix Commandements. Lorsque vous la comprendrez profondĂ©ment, cette vĂ©ritĂ© Ă©tablie le cƓur de la religion.

SĂ»rement, si la Bible est le livre d’ instruction inspirĂ© par un Dieu CrĂ©ateur Sage et Tout-Puissant, qui Ă©tait aussi le seul vĂ©ritable Dieu dans l’univers, Son Premier Commandement n’aurait pu ĂȘtre autrement. Sous aucune circonstance, ce Dieu n’aurait voulu d’autres dieux ĂȘtre adorĂ©s à Sa place. En fait, dans le Commandement suivant, l’Auteur de ces Lois Se dĂ©crit Lui-mĂȘme comme “un Dieu jaloux.”

Le Dieu de la Bible ne laisse aucun doute dans les quatre premiers Commandements. Il veut ĂȘtre adorĂ© tel qu’Il est. Il ne laisse aucune place pour la confusion et ne veut aucune opinion humaine ajoutĂ©e, Il n’accepte aucune fausse substitution pour la vĂ©ritĂ©.

En fait, en relation avec cela, nous pouvons briĂšvement faire rĂ©fĂ©rence au QuatriĂšme Commandement dont nous avons discutĂ© dans un important contexte. Les Ă©volutionnistes ont un gros problĂšme pour essayer d’expliquer l’idĂ©e d’un Dieu qui a crĂ©Ă© toute vie sur terre en six jours. Ayant rejetĂ© l’histoire de la crĂ©ation de ce Dieu, il devint beaucoup plus facile d’aller à la prochaine Ă©tape, la rejection mĂȘme de ce Dieu, et possiblement l’idĂ©e qu’il y ait mĂȘme un Dieu! Bien sĂ»r, l’observation fidĂšle du Sabbat chaque septiĂšme jour Ă©liminerait ce problĂšme.

(MĂȘme si c’est un Ă©lĂ©ment sĂ©parĂ© du sujet, vous devriez aussi prendre le temps pour prouver que, en fait, s’il y A un Dieu. ConsidĂ©rez lire notre livret instructif: Est-ce que Dieu existe?, et notre brochure illustrĂ©e: Évolution, Faits, Mensonges et Implications. Vous n’avez rien lu de pareil, ces deux publications vous aideront à Ă©tablir une base solide sur laquelle construire avec confiance une bonne relation avec Dieu. Notez aussi qu’à la fin de ce livre, une liste de littĂ©rature reliĂ©e à ce sujet et à d’autres, est inclue. MĂȘme occasionnellement, vous verrez des livres et des livrets recommandĂ©s à la lecture du texte.)

Commencez par la crainte de l’Éternel

Le Premier Commandement est la premiĂšre exigence de base pour commencer à comprendre la vĂ©ritĂ© de Dieu et pour accomplir notre but ultime. Toute l’humanitĂ© est avertit de mettre Dieu en premier, et d’éviter les faux dieux. L’Être qui a issu le ce premier et grand Commandement le rĂ©pĂšte dans un passage du Nouveau Testament.

Notez: “JĂ©sus lui rĂ©pondit: tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e. C’est le premier et le plus grand Commandement” (Matt. 22:37-38). Dans ce passage, Christ cite essentiellement les mĂȘmes mots qu’Il inspira dans DeutĂ©ronome 6:5!

Le message de mettre Dieu en premier devrait ĂȘtre compris depuis longtemps! Le Proverbe 9:10, dit à tous ceux qui Ă©coutent: “Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel; et la science (la connaissance) des saints, c’est l‘intelligence (la comprĂ©hension).” Le Psaume 111:10 ajoute: “La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse; tous ceux qui l’observent (qui la mettent en pratique) ont une raison saine. Sa gloire subsiste à jamais.”

Seulement en mettant Dieu en premier (dans chaque facette de notre vie, adoration, obĂ©issance, et nos buts dans la vie), avoir une saine raison et un bon jugement et une bonne comprĂ©hension sont accessibles. Le Roi Salomon a Ă©crit: “Les hommes livrĂ©s au mal ne comprennent pas ce qui est juste, mais ceux qui cherchent l’Éternel comprennent tout” (Prov. 28:5). Un autre passage important se trouve aussi dans le Proverbe 1:7: “La crainte de l’Éternel est le commencement de la science (la connaissance); les insensĂ©s mĂ©prisent la sagesse et l’instruction.” De plus, notez Job 28:28: “Puis, Il dit à l’homme: Voici, la crainte du Seigneur, c’est la sagesse; s’éloigner du mal, c’est l’intelligence (la comprĂ©hension).”

La rĂ©pĂ©tition est la meilleure mĂ©thode de faire comprendre un message. Le message de ces Ă©critures devrait nous remĂ©morer des souvenirs à notre esprit, juste comme la voix de Dieu a rĂ©sonnĂ© dans les oreilles d’IsraĂ«l lorsqu’Il tonitrua Ses Commandements.

Sans partir vers la bonne direction, tout le monde atteindra ultimement la mauvaise destination. Le Premier Commandement enligne l’humanitĂ© dans la bonne direction dĂšs le commencement. Notez ce que Paul observa en ce qui concerne ceux qui laissĂšrent Dieu hors de l’équation: “Puisque ayant connu Dieu, ils ne L’ont point glorifiĂ© comme Dieu, et ne Lui ont point rendu grĂąces; mais ils se sont Ă©garĂ©s dans leurs pensĂ©es, et leur cƓur sans intelligence a Ă©tĂ© plongĂ© dans les tĂ©nĂšbres. Se vantant d’ĂȘtre sages, ils sont devenus fous” (Rom. 1:21-22). Être dans la bonne direction dĂšs le commencement est crucial. Notez aussi: “Les sages sont confondus, ils sont consternĂ©s, ils sont pris; Voici, ils ont mĂ©prisĂ© la parole de l’Éternel, et quelle sagesse ont-ils?” (JĂ©r. 8:9).

Une autre maniĂšre de mettre Dieu en premier dans sa vie est dĂ©montrĂ©e dans Matthieu 6:31-34. Notez cela: “Ne vous inquiĂ©tez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? Que boirons-nous? De quoi serons-nous vĂȘtus? Car toutes ces choses, ce sont les paĂŻens [tous les non-IsraĂ©lites] qui les recherchent. Votre PĂšre cĂ©leste sait que vous en avez besoin. Cherchez premiĂšrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront donnĂ©es par-dessus. Ne vous inquiĂ©tez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-mĂȘme. À chaque jour suffit sa peine.” Nous pouvons avoir confiance en cette promesse absolue, Dieu tient toujours Ses promesses.

Voici une autre clĂ© importante. Matthieu 6:33 parle au sujet de rechercher le royaume de Dieu et Sa justice. Mais, qu’est-ce que la justice? Rappelez-vous le Psaume 119:172 qui la dĂ©finit: “...Car tous tes commandements sont justes.” Certainement, cela signifie que nous devrions OBÉIR ces Commandements!

Évitez les faux dieux

Plusieurs croient qu’obĂ©ir au Premier Commandement, est relativement simple, puisqu’ils n’adorent pas de statues des dieux paĂŻens. Mais vous pourriez facilement le violer sans mĂȘme le rĂ©aliser. Les gens qui adorent de faux dieux sont plus souvent inconscients de ce fait. Quels que soient les intĂ©rĂȘts qui occupent votre pensĂ©e, plus souvent qu’autres choses, pourraient fort bien ĂȘtre votre faux dieu. L’idolĂątrie, est l’adoration des idoles. Mais il y a une autre forme moindre d’idolĂątrie. C’est l’adoration aveugle ou excessive de quelque chose. L’objet d’une telle dĂ©votion devient un faux dieu, une idole, et celui qui s’y livre, devient un idolĂątre.

Probablement, le “dieu” que les gens mettent le plus souvent en avant du vĂ©ritable Dieu, c’est l’argent. Pour plusieurs, la chance de gagner à la loterie ou à un concours est leur plus prĂ©cieuse “expĂ©rience religieuse.” Jouer aux loteries est excessivement populaire. Les commerciaux de la tĂ©lĂ©vision promotionnent les loteries, stimulant les fantasmes des gens. Ils achĂštent des billets à toutes semaines, ou mĂȘme quotidiennement, souvent engendrant des pertes financiĂšres.

Un autre faux dieu, que d’innombrables millions de gens adorent, c’est la politique. Quelques uns, spĂ©cialement ceux qui pratiquent la thĂ©orie du complot, exaltent leur idĂ©ologie politique comme une religion virtuelle. MĂȘme s’il y a beaucoup de crĂ©dibilitĂ© à plusieurs de ces thĂ©ories, ceux qui en sont obsĂ©dĂ©s sont aveuglĂ©s au but et au plan de salut de Dieu. Ils regardent à la vie au travers le mince portail de leur thĂ©orie particuliĂšre. Éviter tout ce qui se tient entre vous et la vĂ©ritĂ© de Dieu!

Plusieurs de ceux qui tombent dans des formes de libĂ©ralisme, gĂ©nĂ©rallement opposent tout ce qui est associĂ© avec Dieu. Leur propre idĂ©ologie est leur faux dieu, qui crĂ©dite l’évolution comme l’origine de toute vie. Ces gens sont gĂ©nĂ©rallement les architectes et les producteurs des mĂ©dias antireligieux, sĂ©culiers qui offrent à la gĂ©nĂ©ration d’aujourd’hui des divertissements sexuels et violents, dĂ©guisĂ©s. Les libĂ©raux intellectuels, mĂȘme s’ils sont Ă©levĂ©s dans les systĂšmes universitaires et contrĂŽlent l’éducation publique, ils endossent presque invariablement l’opposĂ© de la vĂ©ritĂ© de Dieu.

Un autre piĂšge qui fait tomber la majoritĂ© des gens est une rĂ©vĂ©rence presque religieuse pour la mĂ©decine. Beaucoup de gens dĂ©montrent trop de respect pour les docteurs et les hĂŽpitaux plutĂŽt qu’à Dieu. MĂȘme si la profession mĂ©dicale a sa place et rempli un vĂ©ritable besoin, plusieurs sont Ă©merveillĂ©s à l’avancement mĂ©dical beaucoup plus qu’au Dieu qui a crĂ©Ă© l’extraordinaire corps humain. Ils mettent leur confiance et leur espoir dans les faux dieux de la mĂ©decine moderne et de la recherche scientifique pour dĂ©livrer l’humanitĂ© de tous ses maux et faiblesses. Encore, pas toutes les dĂ©couvertes mĂ©dicales et toutes les recherches scientifiques sont mauvaises, mais, c’est une erreur d’y mettre son espoir et sa confiance au lieu d’en Dieu. Comme vous vous rapprochez de Dieu, vous en viendrez à rĂ©aliser que de meilleurs rĂ©sultats sont possibles en regardant vers Lui pour la guĂ©rison. Dieu a instruit Ses serviteurs pour chercher Son intervention en ce qui regarde la guĂ©rison (Jacques 5:14-15), et Il Se dĂ©crit comme le Dieu GuĂ©risseur (Ex. 15:26).

Il est important de comprendre que JĂ©sus Christ accomplit un ministĂšre double:

  • (1) prĂȘcher l’évangile du royaume de Dieu, et
  • (2) guĂ©rir les maladies et chasser les dĂ©mons (voir: Luc 4:18 et Luc 7:22). Les apĂŽtres originaux continuĂšrent dans la mĂȘme direction.

En contraste avec le premier siĂšcle, la guĂ©rison aujourd’hui survient en gĂ©nĂ©ral dans l’Église, au lieu des “guĂ©risons” publiques dramatiques. De pseudo-guĂ©risseurs ont fait de la guĂ©rison une moquerie, par de vulgaires spectacles de cirque. La mĂ©decine moderne peut aider à traiter les effets des maladies, mais seulement Dieu peut rĂ©ellement guĂ©rir.

D’autres, adorent les figures renommĂ©es du sport, les entraineurs ou mĂȘme, eux-mĂȘmes, à la place de Dieu.

Presque tous se tournent vers le matĂ©rialisme, d’une forme ou une autre pour remplir leurs vies. D’autres, se tournant vers les automobiles, d’autres vers la lingerie ou la mode, et d’autres, vers une combinaison de plusieurs choses physiques qui peuvent toutes ĂȘtre possiblement obtenues. Presque tous font cela pour essayer vainement, de remplir un vide, qui existe dans leurs vies, l’absence du Saint Esprit de Dieu.

Connaissez le vrai Dieu

La connaissance de base au sujet du Dieu de la Bible est universellement manquante aujourd’hui. Cela est illustrĂ© dans une Ă©tude faite en 2008 qui rĂ©vĂ©la une incroyable trouvaille. Seulement 62 pourcent des personnes juives croient que Dieu est mĂąle. Et le 38 pourcent restant disent qu’Il est une femelle, quelques unes disent “qu’elles ne savent pas.”

La maniĂšre de connaĂźtre le vĂ©ritable Dieu de la Bible est de Le rechercher par-dessus tout. Lire, Ă©tudier la Bible avec notre littĂ©rature. Cela vous aidera à apprendre à craindre, obĂ©ir et à honorer Dieu. Cela vous aidera à gagner des connaissances doctrinales tout en affermissant votre fondation dans la vĂ©ritĂ©. Votre relation avec Dieu repose aussi avec votre contact avec Lui, en des priĂšres sincĂšres et humbles. Lisez les Psaumes sur vos genoux lors de vos priĂšres, juste comme si c’était vos propres mots. Cela, fera que ces mots deviendront Ă©ventuellement votre propre forme de louanges envers Dieu. Essayez cela avec le Psaume 119 ou n’importe quel autre chapitre que vous trouverez inspirant.

Demandez à Dieu d’installer en vous une bonne crainte et un bon respect pour Lui, commençant par Son nom. Si vous faites cela, vous en viendrez à regarder Dieu avec un plus grand respect. Faites tous vos efforts pour remplir votre esprit avec de bonnes pensĂ©es positives et inspirantes des merveilles de Sa crĂ©ation. Apprenez à apprĂ©cier Ses oeuvres, Sa nature comme les diffĂ©rentes sortes d’arbres, les designs uniques de fleurs, l’incroyable organisation des ruches d’abeille, et les merveilleuses migrations des oiseaux. Pensez aux immenses galaxies et rappelez-vous que Dieu connait chacune des innombrables, des milliards, d’étoiles en les appelant chacune d’elles par leur nom (Psa. 147:4). Et soyez dĂ©terminĂ© d’apprĂ©cier Son incroyable sagesse et prĂ©voyance qui sont rĂ©flĂ©chies à travers Son immense crĂ©ation. Cela tĂ©moigne quotidiennement de Son gĂ©ni.

Les gens qui aspirent à suivre Dieu, tout en persĂ©vĂ©rant dans ce monde hostile, doivent ĂȘtre sur leur garde pour ne pas permettre à ce que rien ne viennent se mettre entre eux et Dieu. Reconnaissez que la nature humaine a une tendance à Ă©tablir de faux dieux à la place du vrai Dieu. Recherchez à honorer et à apprĂ©cier Dieu. Quelques personnes sont rĂ©ticentes à Le louer, à cause de la maniĂšre que les pseudo-ChrĂ©tiens ont pour dĂ©montrer leur “adoration.” Ne permettez pas à cela de vous arrĂȘter d’apprendre à l’adorer de la bonne maniĂšre. Nous pouvons louer Dieu par des hymnes et par des priĂšres. Apprenez la bonne maniĂšre de louer Dieu, comme David et les autres firent dans les Psaumes et les autres Ă©critures. Il sera alors possible de louer Dieu avec vos propres pensĂ©es originales et dans vos propres mots. Le mieux, vous aurez Ă©tĂ© entrainĂ©s pour louer Dieu tout comme Il l’a voulu, pas comme les pseudo-ChrĂ©tiens font!

“Vous n’aurez pas d’autres dieux devant Moi”

Le Premier Commandement et ses implications immĂ©diates sont aussi trouvĂ©s dans DeutĂ©ronome 6:4-9: “Écoute, IsraĂ«l! l’Éternel notre Dieu, est le seul [la bonne signification est “seulement” ou “tout seul”] Éternel. Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton Ăąme et de toute ta force. Et ces Commandements, que Je te donne aujourd’hui, seront dans ton coeur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lĂšveras. Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les Ă©criras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes.”

Les ĂȘtre humains furent crĂ©Ă©s pour pratiquer les Dix Commandements comme une maniĂšre de vivre. Dieu commande aussi que nous les enseignons à nos enfants, d’en discuter et de les mĂ©diter. Beaucoup de passages dĂ©clarent cela.

Oui mais
?

Demandons: Qu’arriverait-il si le monde entier garderait le Premier Commandement? Tout d’abord, il n’y aurait plus de fausses religions, aucune! Si toute l’humanitĂ© mettrait le vrai Dieu en premier, recherchant Sa sagesse et Sa direction, Alors, les concepts mauvais ou incomplets dans toutes les affaires de la vie disparaĂźtraient. Plus de 99% des religions aujourd’hui sont fausses, ainsi, il y aurait un changement immĂ©diat et dramatique partout à travers la planĂšte. Et comme le monde en viendrait à connaĂźtre le vrai Dieu, il apprendrait que Son systĂšme de gouvernement et de culture, et tout autre aspect de la civilisation, suivraient. L’humanitĂ© rechercherait sincĂšrement et diligemment dans Sa Parole pour Sa sagesse et Sa comprĂ©hension, et Dieu les leur accorderait.

En connaissant et craignant le vrai Dieu, le monde en viendrait promptement à apprĂ©cier et obĂ©ir aux autre neuf Commandements. L’évangile du royaume de Dieu a tout à voir avec JĂ©sus Christ venant avec les saints pour rĂ©gner sur le monde, administrant les Lois de Dieu sur/à toutes les nations. Aujourd’hui, seulement quelques individus veulent rĂ©ellement adorer le Dieu de la Bible. Ils reçoivent et expĂ©rimentent maintenant par choix, en effet, un aperçu du rĂšgne millĂ©nial du Christ, lorsque le monde entier sera requis d’obĂ©ir au vĂ©ritable Dieu.

Finallement, si le monde entier garderait un des Dix Commandements, ce Premier Commandement serait le plus important. Considérez: la connaissance du véritable Dieu les conduirait dans toutes les autres vérités de Dieu, incluant tous les autres Commandements.

Chapitre Quatre – Le DeuxiĂšme Commandement: “Tu ne te feras point d’images gravĂ©es”

Les anciennes nations, coupĂ©es du vĂ©ritable Dieu, ont toutes, invariablement, adorĂ© des idoles. Les masses avaient besoin d’avoir de faux dieux prĂšs d’eux, et cela veut dire qu’elles pouvaient ĂȘtre vues. Ainsi, en partie à cause de l’environnement dans lequel ils vivaient, avant que Dieu ne puisse instruire IsraĂ«l sur la bonne maniĂšre de L’adorer, Il devait premiĂšrement leur montrer comment ne pas L’adorer.

Exode 20:4-6 rĂ©vĂšle le DeuxiĂšme Commandement . Voici la directive explicite de Dieu: “TU NE TE FERAS POINT D’IMAGE TAILLÉE, NI DE REPRÉSENTATION QUELCONQUE, des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car Moi, l’Éternel ton Dieu, Je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquitĂ© des pĂšres sur les enfants jusqu’à la troisiĂšme et la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration de ceux qui Me haĂŻssent, et qui fait misĂ©ricorde jusqu’en mille gĂ©nĂ©rations à ceux qui M’aiment et qui gardent Mes Commandements.”

Ce Commandement est une interdiction explicite voulue pour couvrir toute forme de fausses adorations impliquant tout autre sorte de supposĂ©s faux “dieux,” et de reprĂ©sentation comme tel, que les ĂȘtres humains, avec leur esprit crĂ©atif, pourrait inventer. Comme tout parent dont les enfants choisissent d’aller vers une diffĂ©rente maison et diffĂ©rents parents aprĂšs l’école, le Parent qui a fait tous les ĂȘtres humains, Ses enfants, serait certainement jaloux s’ils allaient aprĂšs de faux dieux, des idoles.

Dieu a spĂ©cifiquement dĂ©fini les voies interdites qui Ă©taient employĂ©es pour adorer les idoles. Il rĂ©alisa que la tendance de la nature humaine cherchait des “trous” (occasions de chute) afin de contourner Ses instructions.

Le Premier Commandement interdit d’avoir d’autres dieux devant le vĂ©ritable Dieu. Le DeuxiĂšme Commandement interdit d’employer une image pour reprĂ©senter le vĂ©ritable Dieu, ou tout autre faux dieu. Ce Commandement fait affaire spĂ©cifiquement avec l’emploi d’images physiques pour adorer ou comme reprĂ©sentations de quoi que ce soit pour reliĂ© à l’adoration. Cela ne condamne pas l’existence de statues ou d’images en gĂ©nĂ©ral, seulement leur emploi pour adorer. Par consĂ©quent, employer toute statue ou image, pour reprĂ©senter Dieu, est expressĂ©ment interdit. L’homme doit adorer, se prosterner et servir le CrĂ©ateur Dieu. Dieu ne permet pas à l’homme de transfĂ©rer ce mĂȘme honneur à une image Le reprĂ©sentant. Il avertit fortement IsraĂ«l de ce danger.

Notez les instructions spĂ©cifiques de Dieu à MoĂŻse: “Vous ne ferez point des dieux d’argent et des dieux d’or, pour Mes les associer” (Ex. 20:23). C’étaient les premiĂšres paroles de Dieu à MoĂŻse aprĂšs lui avoir donnĂ© les Dix Commandements!

Encore, notez les versets 5-6: “
car Moi, l’Éternel, ton Dieu, Je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquitĂ© des pĂšres sur les enfants jusqu’à la troisiĂšme et la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration de ceux qui Me haĂŻssent. Et qui fait misĂ©ricorde jusqu’en mille gĂ©nĂ©rations à ceux qui M’aiment et qui gardent Mes Commandements.” Si les gens persistent dans l’adoration des idoles, Dieu ne les punira pas seulement, mais aussi leurs enfants, leurs petits-enfants, et leurs petits-petits-enfants. Aucun autre Commandement ne donne autant d’implications dĂ©taillĂ©es.

Clairement, Dieu haĂŻt l’idolĂątrie et la rend Ă©gale au fait de L’haĂŻr! Toutefois, le Dieu Tout-Puissant promet de bĂ©nir ceux qui L’aiment et Lui obĂ©issent, les individus qui choisissent de Lui obĂ©ir ne seront pas punis pour la dĂ©sobĂ©issance de leurs parents.

L’avertissement de Dieu à IsraĂ«l

LĂ©vitique 26:1 avertit: “Vous ne vous ferez point d’idoles, vous ne vous Ă©lĂšverez ni image taillĂ©e ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornĂ©e de figures, pour vous prosterner devant elle; car Je suis l’Éternel votre Dieu.”

En rejetant l’adoration de telles images, IsraĂ«l alla contre le courant des nations environnantes, tout comme leur nature humaine charnelle. L’esprit naturel cherche des images à adorer pour reprĂ©senter le dieu qu’il sert. La nature humaine trouve plus facile d’adorer un objet physique que d’adorer un Dieu invisible. Mais, le DeuxiĂšme Commandement interdit d’employer des images pour mĂȘme assister ou rappeler dans l’adoration de Dieu.

DeutĂ©ronome 4:15-20 donne plus de dĂ©tails sur ce sujet:: “Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour oĂč l’Éternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos Ăąmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne fassiez une image taillĂ©e, une reprĂ©sentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme, la figure d’un animal qui soit sur la terre, la figure d’un oiseau qui vole dans les cieux, la figure d’une bĂȘte qui rampe sur le sol, la figure d’un poisson qui vive dans les eaux au-dessous de la terre. Veille sur ton Ăąme, de peur que, levant tes yeux vers le ciel, et voyant le soleil, la lune et les Ă©toiles, toute l’armĂ©e des cieux, tu ne sois entraĂźnĂ© à te prosterner en leur prĂ©sence et à leur rendre un culte: ce sont des choses que l’É ternel, ton Dieu, a donnĂ©es en partage à tous les peuples, sous le ciel tout entier. Mais vous, l’É ternel vous a pris, et vous a fait sortir de la fournaise de fer de l’É gypte, afin que vous fussiez un peuple qui Lui appartint en propre, comme vous l’ĂȘtes aujourd’hui.”

Y a t-il de la place dans ce Commandement pour l’innombrable quantitĂ© d’idoles trouvĂ©es sur Terre aujourd’hui? Et qui apparaissent dans les formes mĂȘme que Dieu condamne ici?

Les anciens Grecs adoraient dans leur cas, presque juste des images d’hommes et de femmes. Plusieurs des nations autour d’IsraĂ«l adoraient des images de diffĂ©rentes crĂ©atures des airs, de la terre et de la mer, tout comme le dieu poisson Dagon des Philistins. Les Babyloniens et les autres, adoraient les “armĂ©es des cieux”, le soleil, la lune et les Ă©toiles.

Voici comment MoĂŻse avertit IsraĂ«l au sujet de l’idolĂątrie: “Veillez sur vous, afin de ne point mettre en oubli l’alliance que l’É ternel, votre Dieu, a traitĂ©e avec vous, et de ne point vous faire d’image taillĂ©e, de reprĂ©sentation quelconque, que l’Éternel, ton Dieu, t’ait dĂ©fendue. Car l’É ternel, ton Dieu, est un feu dĂ©vorant, un Dieu jaloux” (Deut. 4:23-24).

Le dossier d’IsraĂ«l

Comment IsraĂ«l a t-elle Ă©coutĂ© l’instruction rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu? En seulement quelques jours, durant l’absence de MoĂŻse’, Aaron, sous la pression de certaines personnes de l’assemblĂ©e, leur permit de mouler une image d’un veau d’or. L’adoration du veau d’or fut permise lors d’une cĂ©lĂ©bration dans laquelle le peuple “s’assit pour manger et pour boire; puis ils se levĂšrent pour se divertir” (Ex. 32:1-6).

Juges 2 rĂ©sume l’histoire d’IsraĂ«l pour les trois siĂšcles aprĂšs ĂȘtre arrivĂ© dans la Terre Promise. Moins d’une gĂ©nĂ©ration aprĂšs la mort de JosuĂ©, un cycle commença. En dĂ©laissant Dieu, une des premiĂšres choses qu’IsraĂ«l adopta Ă©tait l’adoration des idoles.

Juges 17 et 18 dĂ©montrent combien bas IsraĂ«l est descendue. Un homme d’ÉphraĂŻm, nommĂ© Mica, en Ă©tait venu à possĂ©der une idole de “valeur”. Il dĂ©sirait dĂ©velopper sa collection d’idoles. Juges 17:6 montre l’étendu de l’oubli d’IsraĂ«l des voies de Dieu. Notez: “En ce temps-là, il n’y avait point de roi en IsraĂ«l. Chacun faisait ce qui lui semblait bon.”

Sans la Loi de Dieu, il n’existe aucun standard selon lequel vivre. Étudier de telles Ă©critures vous aidera à apprĂ©cier l’ordre et l’harmonie qui proviennent de l’obĂ©issance aux Lois de Dieu.

Le Psaume 78:56-58 rĂ©vĂšle: “Mais ils tentĂšrent le Dieu TrĂšs-Haut et se rĂ©voltĂšrent contre Lui, et ils n’observĂšrent point Ses ordonnances. Ils s’éloignĂšrent et furent infidĂšles, comme leurs pĂšres, ils tournĂšrent, comme un arc trompeur. Ils L’irritĂšrent par leurs hauts lieux, et ils excitĂšrent Sa jalousie par leurs idoles”

Images du “Christ”

Dieu interdit expressĂ©ment l’emploi de toutes images pour Le reprĂ©senter. JĂ©sus Christ se tient maintenant à la droite de Dieu le PĂšre, servant comme notre Souverain Sacrificateur, notre Avocat. Il n’y a aucune justification (raison) pour avoir une ou des images du Christ. MĂȘme les images en gĂ©nĂ©ral, sont interdites d’adoration. IsraĂ«l devait dĂ©truire les images appartenant aux autres nations qui occupaient la Terre Promise: “...vous chasserez devant vous tous les habitants du pays, vous dĂ©truirez toutes leurs idoles de pierre, vous dĂ©truirez toutes leurs images de fonte, et vous dĂ©truirez tous leurs hauts lieux” (Nom. 33:52).

Des images du Christ sont souvent trouvĂ©es dans des bibles et d’autres littĂ©ratures, et sur les murs de maisons et d’églises. Elles sont Ă©videntes dans les Ă©glises Protestantes, et autant dans les Ă©glises Catholiques qui vont plus loin en ajoutant des statues du Christ et de Marie. Ces images ne sont pas seulement interdites, mais elles ne reprĂ©sentent absolument pas le Christ dans Sa maniĂšre d’ĂȘtre physiquement. Par exemple, nous savons que Christ Ă©tait Juif, comme la Bible dĂ©clare: “Car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Juda” (HĂ©b. 7:14). Ce n’est pas l’image habituelle prĂ©sentĂ©e par l’art populaire ou par Hollywood.

Aussi, Christ est toujours illustrĂ© portant des cheveux longs. Toutefois, Il inspira Paul à Ă©crire: “La nature elle-mĂȘme ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux” (I Cor. 11:14). Durant l’époque de Christ, les Romains portaient naturellement les cheveux courts. Des statues existent aujourd’hui de diffĂ©rentes personnalitĂ©s Romaines et d’autres races, et la longueur de leurs cheveux est courte.

Plusieurs sont confus par l’apparence du Christ avec les NazirĂ©ens. C’est parce qu’ils se trompent sur les termes, mĂȘme s’ils sont semblables, ils ont des significations diffĂ©rentes. Voici: Ceux qui faisaient le vƓu du NazirĂ©en, devenaient alors des NazirĂ©ens (Nom. 6: 6-8, 13). Ils ne devaient pas se couper les poils de la barbe ni des cheveux durant tout le temps de leur NazirĂ©at (Nom. 6:5). Mais à la fin de leur service, ils devaient se raser la tĂȘte (Nom. 6:18). Mais ceux qui venaient de la ville de Nazareth, Ă©taient des NazarĂ©ens, Christ a passĂ© une grande partie de Sa jeunesse dans cette ville. Mais le terme qui dĂ©coule du vƓu du NazirĂ©en n’a rien à voir avec ceux qui venaient de la ville dans laquelle le Christ grandit (Matt. 2: 23).

Des images du Christ existaient aussi tĂŽt que 400 ans Sa mort. Ces “images” Ă©taient des peintures que des artistes s’employĂšrent à dĂ©montrer comment le Christ, JĂ©sus, a du avoir ressemblĂ©, supposĂ©ment. Ce qui n’est pas surprenant, c’est que la majoritĂ© de ces peintres Ă©taient engagĂ©s dans la contrefaçon ChrĂ©tienne.

Cela explique en partie pourquoi, au lieu d’illustrer Christ comme un Juif avec des cheveux courts, les premiĂšres images donnent une remarquable ressemblance au dieu Romain Jupiter, qui, supposĂ©ment rĂ©gnait sur tous les autres dieux. Jupiter Ă©tait reconnu comme ayant renversĂ© ou dĂ©trĂŽnĂ© son pĂšre: Saturne, s’appropriant les rennes du monde. Cela s’entremĂȘle parfaitement avec la thĂ©ologie de l’église contrefaite, qui illustrait JĂ©sus comme ayant maintenant supplantĂ© le Dieu de l’Ancien Testament, qu’ils identifiĂšrent incorrectement comme Dieu le PĂšre. De faux enseignants illustrent la thĂ©ologie du Christ comme supplantant, renversant le dur rĂšgne de Dieu le PĂšre et de remplacer ces “durs Dix Commandements” par la “tolĂ©rance et l’amour.”

L’emploi de cette image de Jupiter Olympus gagna du momentum, comme toutes les autres fausses doctrines, dont l’église contrefaite perpĂ©tua. Aujourd’hui, les gens qui pensent adorer Christ, adorent quelque chose d’entiĂšrement diffĂ©rent, en apparence comme en substance!

Rappelez-vous que les Juifs payĂšrent Judas Iscariot pour les conduire jusqu’à Christ. Lors de la trahison de Christ, Judas ne Le dĂ©crit pas de cette maniĂšre: “Bien, Il a ce regard triste, saint et des cheveux exceptionnellement longs. Il va probablement porter une brebis sur Ses Ă©paules, et vous ne pourrez pas manquer Son aurĂ©ole lumineuse.”

En rĂ©alitĂ©, Christ ressemblait à n’importe quel autre Juif de Son Ă©poque, tellement, que Judas devait spĂ©cialement L’identifier. Comme tout charpentier de Son Ă©poque, Christ devait avoir un ton basanĂ©, une apparence masculine, pas une allure effĂ©minĂ©e et chĂ©tive, imaginĂ©e des siĂšcles plus tard par des artistes. Le prophĂšte ÉsaĂŻe fut inspirĂ© d’écrire: “Il s’est Ă©levĂ© devant Lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre dessĂ©chĂ©e; Il n’avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards, et Son aspect n’avait rien pour nous plaire” (Ésa. 53:2).

Le concept de ce monde de qui et quoi Ă©tait le Christ est aussi faux que de l’idĂ©e de la maniĂšre que Christ ressemblait! (Vous pouvez lire notre article: “Est-ce que JĂ©sus avait les cheveux longs? – La bonne longueur de cheveux et les bons styles dans l’Église de Dieu” pour plus de dĂ©tails.)

Une Ă©glise sanctionne l’idolĂątrie

Comme une extension de la religion Babylonienne à MystĂšres, la jeune Ă©glise Catholique continua leur vieille tradition d’adoration des images. La vĂ©ritable Église exposa l’idolĂątrie flagrante des Catholiques au tout dĂ©but. Pour ĂȘtre capable d’éviter la condamnation et la publicitĂ© nĂ©gative, l’église Catholique devait faire un choix: soit cesser de pratiquer l’idolĂątrie ou de changer les Lois bibliques concernant l’idolĂątrie. Ils choisirent le deuxiĂšme choix.

L’érudit Augustin (A.D. 354-430), promulgua ce changement et “sauva la face.” Cet homme, soigneusement, remodela les Dix Commandements pour minimiser les inculpations incriminantes que le DeuxiĂšme Commandement amĂšnerait directement sur eux.

Le DeuxiĂšme Commandement condamne l’adoration des images. Par consĂ©quent, en “combinant” le premier et le deuxiĂšme Commandement, Augustin essentiellement, “supprima” le DeuxiĂšme Commandement. Pour ĂȘtre capable de garder un total de dix, il divisa le dernier Commandement en deux parties sĂ©parĂ©es. Ce remodelage changea le NeuviĂšme Commandement qui disait maintenant: “Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain,” et le DixiĂšme: “tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain.”

Lorsqu’il s’est dissociĂ© de l’église Romaine, Martin Luther retint les textes Catholiques de la Bible, incluant la division d’Augustin.

Notez la citation suivante de: The Encyclopedia Britannica: “L’église de Rome et les LuthĂ©riens adoptĂšrent la division d’Augustin
combinant en un le Premier et le DeuxiĂšme Commandement, (de Philo) et en divisant le DixiĂšme Commandement en deux” (11th edition, Vol.7, p. 907). Philo Ă©tait un Ă©minent Juif Ă©rudit du premier siĂšcle. Il dĂ©fendit la bonne division des Dix Commandements, comme ils apparaissent dans la King James Version de la Bible.

En combinant les deux premiers Commandements, Augustin altĂ©ra ouvertement les Dix Commandements. Aussi, la division du DixiĂšme Commandement prĂ©sente une tentative Ă©vidente et transparente d’altĂ©rer la Parole de Dieu.

Dans Romains 13:9, Paul mentionne les cinq derniers Commandements et ne fait aucune distinction dans celui interdisant la convoitise. Dans Romains 7:7, il dĂ©clare: “Que dirons-nous donc? La Loi est-elle pĂ©chĂ©? Loin de là! Mais je n’ai connu le pĂ©chĂ© que par la Loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la Loi m’eut dit: tu ne convoiteras point.” Nous nous attendons à trouver ce Commandement en un seul, puisqu’Augustin n’a fait le changement qu’environ 350 ans aprĂšs la mort de Paul.

Si la Bible que vous lisez est une Bible classique Catholique, cela expliquera pourquoi les Dix Commandements, comme ils sont Ă©numĂ©rĂ©s dans les versions du King Jacques Version et de Louis Second, diffĂšrent de votre version. Mais, ce ne sont pas toutes les versions Catholiques qui contiennent cette division d’Augustin. Si votre Bible n’inclut pas le DeuxiĂšme Commandement dans sa forme originale, obtenez une version plus objective, moins corrompue de la Bible. (Vous pouvez aussi lire notre brochure: L’autoritĂ© de la Bible, peut-on la prouver? Et How We Got the Bible – Which Translations Are Best?)

Maintenant, lisez ce sĂ©rieux avertissement de DeutĂ©ronome 4:1-2: “Maintenant, IsraĂ«l, Ă©coute les Lois et les ordonnances que Je vous enseigne. Mettez-les en pratique, afin que vous viviez, et que vos entries en possession du pays que vous donne l’É ternel, le Dieu de vos pĂšres. Vous n’ajouterez rien à ce que Je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien; mais vous observerez les Commandements de l’É ternel, votre Dieu, tels que Je vous les prescris.”

Pourquoi Augustin et les autres thĂ©ologiens et Ă©rudits ne craignent pas de violer cet ordre direct de Dieu? L’ont-ils volontairement violĂ© pour la mĂȘme raison qu’ils ont dĂ©fie le Commandement du Sabbat et la majoritĂ© des autres Lois et ordonnances de Dieu?

Est-ce qu’IsraĂ«l demeura fidĂšle?

Nous pourrions faire une pause et nous demander si la nation d’IsraĂ«l a ultimement accompli les promesses faites à Dieu dans le livre d’Exode. Et alors, nous devons briĂšvement examiner ce qui peut ĂȘtre appris de ses expĂ©riences et comment ces leçons peuvent ĂȘtre appliquĂ©es. Vous verrez que la croyance de centaine de millions de personnes vivant aujourd’hui sera choquante, Ă©branlĂ©e, et indubitable.

Dieu voulait que la nation d’IsraĂ«l soit une nation modĂšle et que toutes les autres nations copient. C’était toujours Son but. Il espĂ©rait que Son peuple donne l’exemple aux nations environnantes du bonheur, de la paix, de l’abondance, des bĂ©nĂ©dictions et de la protection des ennemis, qui dĂ©coulent de l’obĂ©issance à Dieu. Malheureusement, en dĂ©pit d’une volontĂ© d’obĂ©ir à Dieu, commençant par les Commandements qui furent donnĂ©s au SinaĂŻ, IsraĂ«l a à rĂ©pĂ©tition copiĂ© les nations autour d’elle et adora leurs dieux. Atteignant par le fait mĂȘme l’opposĂ© de la volontĂ© de Dieu! (Rappelez-vous combien rapidement IsraĂ«l adora le “veau d’or” aprĂšs avoir reçu les Dix Commandements, avant mĂȘme que MoĂŻse ne puisse redescendre de la montagne.) Cette action d’adorer de faux dieux, eu des rĂ©percussions durant des milliers d’annĂ©es.

La longue histoire brisĂ©e d’IsraĂ«l, est qu’elle s’est tournĂ©e du vrai Dieu et tomba dans le piĂšge pernicieux de l’idolĂątrie et de l’adoration des dieux Ă©trangers, et rĂ©pĂ©tant cela encore et encore. Chaque fois que cette action se rĂ©pĂ©tait, Dieu renvoyait IsraĂ«l en captivitĂ© et en esclavage. AprĂšs un certain temps, elle criait au secours du fond de son esclavage, dans un Ă©tat de repentance, et Dieu soulevait un juge et la dĂ©livrait. Mais Son peuple retombait promptement dans l’adoration des idoles et des faux dieux, Retournant en captivitĂ©, et alors, vers la repentance, encore suivi par la dĂ©livrance de la misĂ©ricorde de Dieu, tout cela recommençant encore et encore. Ce cycle, dĂ©crit dans le livre des Juges et ailleurs, ne fut jamais brisĂ© jusqu’à ce qu’IsraĂ«l et Juda aillent finalement en captivitĂ© (jusqu’à la sĂ©paration finale des deux royaumes), avec les dix des douze tribus devenant perdues dans l’histoire. Seulement la famille de Juda, ou les Juifs, mĂ©langĂ©e avec une autre tribu, retinrent leur identitĂ© nationale, et cela est du en grande partie parce qu’ils continuĂšrent d’observer le Sabbat commandĂ© de Dieu.

JĂ©rĂ©mie et ÉsaĂŻe, rĂ©sumĂ©s

Voici comment Dieu, à travers le prophĂšte JĂ©rĂ©mie, dĂ©crit les actions lamentables, continuelles de Sa “nation”, Son peuple: “Y a-t-il une nation qui change ses dieux, quoiqu’ils ne soient pas des dieux? Et Mon peuple a changĂ© sa gloire contre ce qui n’est d’aucun secours! Cieux, soyez Ă©tonnĂ©s de cela; frĂ©missez d’épouvante et d’horreur! Dit l’É ternel. Car Mon peuple a commis un double pĂ©chĂ©: ils M’ont abandonnĂ©, Moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassĂ©es, qui ne retiennent pas l’eau” (JĂ©r. 2:11-13).

La derniĂšre phrase de ce passage dĂ©crit prĂ©cisĂ©ment tous les faux dieux inventĂ©s par l’homme et les nations depuis les derniers 6,000 ans. Ces “dieux” faits par des hommes, faits de bois, de pierre, de mĂ©tal et surtout de faux raisonnements, sont rĂ©ellement des “citernes brisĂ©es qui ne peuvent retenir d’eau.” En plus, ces nations (et religions) s’accrochent à ces dieux Ă©phĂ©mĂšres et une IsraĂ«l fidĂšle, jamais dĂ©montrĂ©e, rĂ©vĂ©lĂ©e auparavant au vrai Dieu.

JĂ©rĂ©mie continue, dĂ©crivant l’approche d’IsraĂ«l aux dieux qu’elle a copiĂ©s et crĂ©Ă©s: “Ils disent au bois [une simple idole taillĂ©e]: Tu es mon pĂšre! Et à la pierre: Tu m’as donnĂ© la vie! Car ils Me tournent le dos, ils ne Me regardent pas.” Parlant pour Dieu, JĂ©rĂ©mie dit alors au sujet de ces dieux: “Et quand ils sont dans le malheur, ils disent: LĂšve-Toi, sauve-nous! OĂč donc sont tes dieux que tu t’es faits? Qu’ils se lĂšvent, s’ils peuvent te sauver au temps du malheur! Car tu as autant de dieux que de villes, Ô Juda!” (JĂ©r. 2:27-28).

C’est une description classique de ce qui est vu dans le monde des nations modernes qui se considĂšrent elles-mĂȘmes ĂȘtre basĂ©es sur les racines JudĂ©o-ChrĂ©tiennes. Les idoles, les images, les statues et les verres teintĂ©s des fenĂȘtres d’églises abondent partout, dans toutes les villes, et personnes ne se questionnent à ce sujet.

MĂȘme aussi tĂŽt que le premier siĂšcle, l’apĂŽtre Paul avertissait une congrĂ©gation du peuple de Dieu (les Corinthiens), ceux de Son Église! Du danger de suivre un “autre JĂ©sus,” qui Ă©tait/est liĂ© à un “autre Ă©vangile” il rĂ©vĂšle que cela est liĂ© au fait de suivre un “autre esprit” (II Cor. 11:3-4). Vous trouverez que cette rĂ©vĂ©lation n’est pas si Ă©tonnante, mĂȘme plutĂŽt choquant au-delà de ce que vous pouvez imaginer au sujet du traditionel “JĂ©sus” enseignĂ© dans presque chaque Ă©glise du monde de l’Ouest.

Maintenant, continuons avec le rĂ©cit de JĂ©rĂ©mie. Dieu a toujours Ă©tĂ© disponible pour IsraĂ«l, facile à trouver pour ceux qui Le cherchent: “Hommes de cette gĂ©nĂ©ration, considĂ©rez la parole de l’É ternel! Ai-Je Ă©tĂ© pour IsraĂ«l un dĂ©sert, ou un pays d’épaisses tĂ©nĂšbres? Pourquoi Mon peuple dit-il: Nous sommes libres, Nous ne voulons pas retourner à Toi? La jeune fille oublie-t-elle ses ornements, la fiancĂ©e sa ceinture? Et Mon peuple M’a oubliĂ© depuis des jours sans nombre” (JĂ©r. 2:31-32). Dieu n’a jamais Ă©tĂ© un “dĂ©sert” pour ceux qui Le cherchent. La question a toujours Ă©tĂ© si IsraĂ«l Le chercherait et Lui obĂ©irait.

Combien de jeunes femmes se permettraient de s’habiller pour une occasion spĂ©ciale, mais oublieraient de mettre ses bijoux, ses “ornements”? SĂ»rement trĂšs peu. Alors, quelle jeune mariĂ©e oublierait le jour de son mariage de revĂȘte sa “robe de mariĂ©e, et ses bijoux”? Absolument aucune. Encore, Ă©tonnamment, IsraĂ«l a oubliĂ© LEUR DIEU!

Bien sĂ»r, cela arriva, parce qu’’IsarĂ«l rejeta les instructions de base de Dieu, et de Ses Commandements! Et s’engagea avec les dieux des nations environnantes.

Le prophĂšte ÉsaĂŻe dĂ©clare ceci de la part de Dieu au sujet de l’état dĂ©plorable de Son peuple, à l’époque et aujourd’hui: “Cieux, Ă©coutez! Terre, prĂȘte l’oreille! Car l’’É ternel parle. J’ai nourri et Ă©levĂ© des enfants, mais ils se sont rĂ©voltĂ©s contre Moi. Le bƓuf connait son possesseur, et l’ñne la crĂšche de son maĂźtre: IsraĂ«l ne connait rien, Mon peuple n’a point d’intelligence. Malheur à la nation pĂ©cheresse, au peuple chargĂ© d’iniquitĂ©s, à la race des mĂ©chants, aux enfants corrompus! Ils ont abandonnĂ© l’É ternel, ils ont mĂ©prisĂ© le Saint d’IsraĂ«l. Ils se sont retirĂ©s en arriĂšre” (Ésa. 1:2-4).

ÉsaĂŻe dĂ©crit une nation qui est tombĂ©e dans toutes les sortes de corruption, de pĂ©chĂ© et de mĂ©chancetĂ© concevables, tout cela est attribuable au fait d’avoir laissĂ© le vĂ©ritable Dieu.

Confusion mondiale, des dieux, et encore plus de dieux

Le monde est rempli de toutes sortes de faux dieux. C’est comme si l’humanitĂ© s’était rĂ©servĂ© le meilleur de son pouvoir crĂ©atif pour l’invention de toutes sortes de faux dieux et de dĂ©esses, soit composĂ©s de matiĂšres physiques ou de concepts imaginaires de l’esprit. Les milliards d’ĂȘtres humains adorent littĂ©ralement des millions de faux dieux.

L’apĂŽtre Paul exprime mieux cela comme il introduit le vrai Dieu de la Bible: “Car, s’il est des ĂȘtres qui sont appelĂ©s dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, comme il existe rĂ©ellement plusieurs dieux et plusieurs seigneurs, nĂ©anmoins pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le PĂšre, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, JĂ©sus Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. Mais cette connaissance n’est pas chez tous. (I Cor. 8:5-7).

Les Romains adoraient une multitude de dieux et de dĂ©esses auxquels ils leurs construisaient des temples. Mais il est reconnu que les anciens Grecs adoraient plus de 30,000 dieux. Les Hindoux d’aujourd’hui en ont environ 5 million, incluant leur propre trinitĂ© consistant en Sheva, Brahma and Vishnu! Bien entendu, les Égyptiens, comme l’ont fait d’autres civilisations, ont aussi eu leur propre trinitĂ©: Osiris, Horus et Isis. Et puis, il y a: Tao, Confucius, Buddha, Allah et une armĂ©e d’autres dieux et de dĂ©esses et d’idoles adorĂ©s aujourd’hui, incluant des totems, des serpents, des animaux et des poissons, des volcans et des montagnes, du feu, le vent, des rochers, le lune et le soleil, les planĂštes, les Ă©toiles, et mĂȘme des ĂȘtre humains qui sont considĂ©rĂ©s divins. Il y a aussi les concepts mĂ©taphysiques de dieux adorĂ©s dans l’esprit, quelques uns d’eux dĂ©crits par des artistes. Cela dĂ©crit leurs trinitĂ©s.

La grande majoritĂ© ne sont probablement pas au courant de cela, mais ils croient à la thĂ©orie de trois personnes en une, du Dieu de la ChrĂ©tientĂ© moderne, plus qu’en n’importe quel autre dieu.

Le Dieu inconnu

À ce point, nous devons regarder à un plus long et fascinant passage qui illustre comment l’humanitĂ© superstitieuse adorerait presque n’importe quoi, incluant l’adoration de nombreux dieux en mĂȘme temps pour Ă©viter de possibles offenses à quelconque dieux dont ils auraient pu oubliĂ©s. Ce rĂ©cit dĂ©peint une Ă©tonnante image. Prenez soigneusement note de la derniĂšre phrase. L’histoire du livre des Actes affiche Paul à AthĂšnes:

“Paul, debout au milieu de l’ArĂ©opage, dit: Hommes AthĂ©niens, je vous trouve à tous Ă©gards extrĂȘmement religieux. Car, en parcourant votre ville et en considĂ©rant les objets de votre dĂ©votion [dieux], j’ai mĂȘme trouvĂ© un autel avec cette inscription: À UN DIEU INCONNU! Ce que vous rĂ©vĂ©rez sans le connaitre, c’est ce que je vous annonce. Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, Ă©tant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de mains d’hommes; il n’est point servi par des mains humaines, come s’Il avait besoin de quoi que ce soit, Lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant dĂ©terminĂ© la durĂ©e des temps et les bornes de leur demeure; Il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur, et qu’ils s’efforçassent de le trouver en tĂątonnant, bien qu’Il ne soit pas loin de chacun de nous, car en Lui nous avons la vie, le mouvement, et l’ĂȘtre. C’est ce qu’ont dit aussi quelques uns de vos poĂštes; de Lui nous sommes la race
Ainsi donc, Ă©tant la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinitĂ© soit semblable à de l’or, à de l’argent, ou à de la pierre, sculptĂ©s par l’art et l’industrie de l’homme. Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir” (Actes 17:22-30).

Notez la rĂ©fĂ©rence de Paul: “À UN DIEU INCONNU!” (Aussi trouvĂ©e en lettres capitales dans la King James Version de la Bible). Dieu devait Se rĂ©vĂ©ler aux Grecs superstitieux par Paul. Ils avaient incrustĂ© une inscription qui “n’oubliait personne”, mĂȘme pour inclure un autre dieu inconnu de leurs “dĂ©votions.” Paul prit note de la maniĂšre qu’ils s’étaient protĂ©gĂ©s dans leur dĂ©termination de ne rien laisser derriĂšre, dans leur adoration pour chaque dĂ©itĂ©. Mais, ils ne s’étaient pas “efforcer” de “chercher diligemment” le vrai Dieu, ni de Le trouver.”

Le Roi Salomon enregistra qu’il n’y avait “rien de nouveau sous le soleil” (Ecc. 1:9). RĂ©ellement, le Dieu de la Bible Ă©tait inconnu à des millions de gens qui Ă©taient finalement contents et heureux d’adorer un dieu choisi pour eux par des hommes! Les thĂ©ologiens et les fanatiques religieux ont cherchĂ© les opinions des philosophes, des Ă©rudits et des supposĂ©s experts, au lieu de la plus importante opinion, celle de Dieu, trouvĂ©e dans Sa Parole. Nous verrons qu’il y a des siĂšcles, ces leaders religieux rapportĂšrent leurs trouvailles aux masses qui Ă©taient simplement trop heureuses d’avaler ce qui leur Ă©tait prĂ©sentĂ©, la trinitĂ©! Sans preuves.

Le Dieu qui est vivant

Ultimement, nous demandons: Quelle est la diffĂ©rence entre le Dieu de la Bible et les autres dieux? Comment Dieu Se diffĂ©rencie-t-il Lui-mĂȘme des autres?

À travers les Ă©critures, Dieu Se dĂ©crit Lui-mĂȘme encore et encore comme “le Dieu vivant”, “l’Éternel”, “JE SUIS CE QUE JE SUIS” (le nom dans Exode 3:14 que MoĂŻse fut ordonnĂ© par Dieu à employer lorsqu’il Le reprĂ©sentait à/devant Pharaon). En d’autres mots, le Dieu de la Bible Ă©tablit qui, Il est et Se sĂ©pare de tous les autres dieux en dĂ©clarant ĂȘtre vivant! VIVANT! Signifiant que tous les autres dieux n’existaient pas, ou, qu’ils Ă©taient “morts.” En effet, formulĂ© autrement, le vrai Dieu dĂ©clare: “JE SUIS,” voulant dire que les autres dieux “ne sont pas”, point.

Il est vital que le lecteur se demande continuellement s’il ou elle adore le seul et vrai Dieu, le Dieu qui est vivant, ou quelque chose de non-existant, et de “mort,” un dieu qui n’est pas! Cette question dĂ©passe toutes les autres prĂ©sentĂ©es dans ce livre.

L’idolñtrie en perspective

Sans l’Esprit de Dieu, l’esprit humain dans les ĂȘtres humains, est naturellement inclinĂ© à adorer les images, simplement parce qu’ils sont physiques. Quelqu’un qui brise le Premier Commandement brisera Ă©ventuellement le DeuxiĂšme Commandement.

Satan le diable a capitalisĂ© sur cela. Il sait que briser ce Commandement conduit à en briser un autre. Par exemple, dans chaque religion paĂŻenne, l’adultĂšre, la violation du SeptiĂšme Commandement, faisait parti du rituel d’adoration.

Un vrai adorateur de Dieu ne cherchera pas ou n’aura pas besoin d’une image pour lui aider à adorer: “Mais l’heure vient, et elle est dĂ©jà venue, oĂč les vrais adorateurs adoreront le PĂšre en esprit et en vĂ©ritĂ©; car ce sont là les adorateurs que le PĂšre demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui L’adorent, L’adorent en esprit et en vĂ©ritĂ©â€ (Jean 4:23-24). C’est la seule forme d’adoration et de louange que Dieu accepte.

Oui, mais
?

Cette fois, nous demandons: Qu’arriverait-il si tout le monde observerait le DeuxiĂšme Commandement? Pas seulement les adorations d’images cesseraient, mais, il y aurait un effet d’entrainement. Les malĂ©dictions qui sont actuellement sur toute l’humanitĂ© cesseraient d’exister. Toutes les dĂ©nominations de la fausse ChrĂ©tientĂ© cesseraient leur adoration d’images et de statues. Virtuellement, toutes les autres religions de ce monde perdraient leur attraction. Par exemple, quels impacts le Bouddhisme aurait sur ses croyants, adeptes sans les statues de Bouddha? Le monde avancerait d’un grand pas de gĂ©ant vers le vĂ©ritable Dieu.

Chapitre Cinq – Le Troisiùme Commandement: “Tu ne prendras point le nom de Dieu en vain”

Dieu Ă©tait maintenant prĂȘt à donner le TroisiĂšme Commandement: “TU NE PRENDRAS POINT LE NOM DE L’ÉTERNEL TON DIEU EN VAIN; car l ’ Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra Son nom en vain” (Ex. 20:7).

Il y a beaucoup, beaucoup plus au TroisiĂšme Commandement à premiĂšre vue. Lorsque l’on prend cela au pied de la lettre, il semblerait que Dieu interdit mĂȘme de prononcer son nom d’une maniĂšre irrĂ©vĂ©rencieuse, ou irrespectueuse. Mais, il y a considĂ©rablement plus d’implications avec cet ordre. Cet ordre pĂšse lourdement sur les Ă©paules de quiconque est sĂ©rieux pour obĂ©ir au TroisiĂšme Commandement. Lorsque Dieu dĂ©clare: “
car l ’ Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra Son nom en vain”, nous devrions ĂȘtre prudent de ne pas prendre cet ordre à la lĂ©gĂšre.

Le TroisiĂšme Commandement est liĂ© directement aux deux premiers. Il dĂ©crit soigneusement la rĂ©vĂ©rence à laquelle Dieu veut que Son nom soit employĂ© en tout temps. La signification de ce Commandement est que lorsque les gens font rĂ©fĂ©rence au vrai Dieu, ils devraient ĂȘtre vraiment soigneux, attentifs, à la maniĂšre qu’ils le font (Psa. 111:9). Ils devraient penser au but, la raison, pour laquelle ils mentionnent Son saint nom.

Le poids des mots

Dieu place une trĂšs haute importance sur ce que nous disons. Ce n’est pas quelque chose que nous devons prendre à la lĂ©gĂšre. Christ dit dans Matthieu 12:36-37: “Je vous le dit: au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront profĂ©rĂ©e. Car par tes paroles tu seras justifie, et par tes paroles tu seras condamnĂ©.” Et Colossiens 4:6 dĂ©clare: “Que votre parole soit toujours accompagnĂ©e de grĂące, assaisonnĂ©e de sel.” Les mots que nous prononçons affectent les autres, positivement ou nĂ©gativement, et un jour nous aurons à rĂ©pondre pour ce que nous aurons dit.

Êtes-vous prĂȘts pour cela? Peut-ĂȘtre une meilleure question serait: “vous prĂ©parez-vous pour cela?”

Les mots ont un impact sur ceux qui les entendent. Le livre des Proverbes contient plusieurs instructions vitales concernant ce que nous disons. Salomon fut inspirĂ© d’écrire: “L’insensĂ© mĂȘme, quand il se tait, passe pour sage; celui qui ferme ses lĂšvres est un homme intelligent” Pro. 17:28).

Le Proverbe 15:4 dĂ©clare: “La langue douce est un arbre de vie, mais la langue perverse brise l’ñme.” Et le Proverbe 10: 31-32 dĂ©clare: “La bouche du juste produit la sagesse, mais la langue perverse sera retranchĂ©e. Les lĂšvres du juste connaissent la grĂące, et la bouche des mĂ©chants la perversitĂ©.” La justice d’une personne ou son manque, parait dans sa conversation. Christ dĂ©clara dans Matthieu 12:34: “Car c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle.”

Est-ce que vos mots reflĂštent la justice? DĂ©montrez-vous de l’amour envers Dieu et votre prochain lorsque vous parlez? Lorsqu’une personne cherche à se soumettre à ce Commandement, elle doit faire un effort conscient pour dire des mots qui reflĂštent une rĂ©vĂ©rence envers Dieu et un vĂ©ritable intĂ©rĂȘt envers les autres, et cela inclus la maniĂšre qu’ils vous entendent donner et/ou faire rĂ©fĂ©rence et honneur à Dieu.

Qu’est-ce que ça signifie?

Les gens, gĂ©nĂ©rallement, associent le nom de Dieu prononcĂ© en vain avec un mauvais langage, un langage obscĂšne. Cela n’est qu’une partie de la signification que Dieu nous pointe, mais Dieu a rĂ©vĂ©lĂ© Ses nombreux noms à ceux qui Ă©tudient diligemment les Ă©critures. Ces noms, dĂ©finissent qui Il est, et Il S’attend à ce que Son peuple Le vĂ©nĂšre, Lui et tous Ses attributs. Lorsqu’une personne emploie le nom de Dieu d’une maniĂšre qu’il renie la vraie signification et Son caractĂšre, il brise le TroisiĂšme Commandement. De nos jours, les gens aiment parler au sujet de Dieu, mais ils n’ont pas de crainte, de respect ou d’admiration envers Son nom et Son pouvoir.

Qu’en est-il de vous? Est-ce que vos paroles inspirent les autres? Employez-vous inutilement le nom de Dieu dans vos conversations? Utilisez-vous des euphĂ©mismes, qui paraissent moins blessants et moins offensifs?

Un euphĂ©misme est souvent un substitut pour des profanitĂ©s. C’est, toutefois, non moins offensant, et c’est considĂ©rĂ© juste aussi sĂ©rieux, à Dieu. Rappelez-vous, nous devons obĂ©ir à Dieu dans l’esprit de la Loi, et pas juste dans la lettre. “Il nous a aussi rendu capables d’ĂȘtre ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie” (II Cor. 3:6).

Si une personne emploie des euphĂ©mismes, et il y en a un nombre infini aujourd’hui, il ne fait qu’essayer “d’adoucir le choc” des paroles plus crues et plus abrasives qui traversent l’esprit, soit consciemment ou inconsciemment. Christ dit: “Mais ce qui sort de la bouche vient du coeur, et c’est ce qui souille l’homme” (Matt. 15:18). Comme le dicton dit: “C’est la pensĂ©e qui compte.” Nos pensĂ©es peuvent compter pour nous, ou contre nous!

Est-ce que vos paroles sont des “Pommes d’Or”?

Un ChrĂ©tien suit l’exemple de Christ. I Pierre 2:21 dĂ©clare: “Et c’est à cela que vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez Ses traces.”

Un exemple dont Christ nous a laissĂ©, c’est de contrĂŽler sa langue. Continuant aux versets 22-23: “Lui qui n’a point commis de pĂ©chĂ©, et dans la bouche duquel Il ne S’est point trouvĂ© de fraude; Lui qui, injuriĂ©, ne rendait point d’injures, maltraitĂ©, ne faisait point de menaces, mais S’en remettait à Celui qui juge justement.”

L’ultime but d’un ChrĂ©tien est de devenir comme Christ: “
le Chef et le Consommateur de la foi” (HĂ©b. 12:2). Nous sommes exhortĂ©s de: “Ayez en vous les sentiments qui Ă©taient en JĂ©sus Christ” (Phil. 2:5).

Laissez-vous Christ vivre Sa vie en vous? Christ dĂ©clara qu’une personne sera connue: “c’est donc à leurs fruits que vous les reconnaitrez” (Matt. 7:16-20). Apprenez-vous à contrĂŽler votre langue?

Salomon fut inspirĂ© d’écrire dans le Proverbe 25:11: “Comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent, ainsi est une parole dite à propos.” Lorsque vous parlez, est-ce que vos mots brillent: “Comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent”, est-ce que vos paroles reflĂštent des mots soigneusement choisis dans l’intention d’inspirer, d’édifier ceux qui les recevront? Ou est-ce que vos paroles “ouvrent un sĂ©pulcre plein de venin d’aspics” (Rom. 3:13)?

Avec toutes les pressions dont nous avons à faire face aujourd’hui, il est facile de se relĂącher, comme dans les mauvaises habitudes de s’exprimer lĂ©gĂšrement, spĂ©cialement dans les affaires que nous pensons sont anodines, ou moins importantes que les autres. Mais pour Dieu, un pĂ©chĂ© est un pĂ©chĂ©. Nous pouvons essayer de nous convaincre “que ce n’est pas si grave”, mais Galates 6:7 dĂ©clare: “Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu.”

La véritable importance du nom de Dieu

Dans Matthieu 6:7, Christ commande Ses adeptes d’éviter de “vaines rĂ©pĂ©titions” lorsqu’ils prient. C’est immĂ©diatement suivi par ce qui est communĂ©ment appelĂ© “Le Notre PĂšre.” La plupart rĂ©cite cette priĂšre mot pour mot, interprĂ©tant erronĂ©ment les instructions de Christ. “Voici donc comment vous devez prier,” ne signifie pas que nous devons verbalement la rĂ©pĂ©ter, mot pour mot, à toutes les fois que nous prions. JĂ©sus ne faisait seulement que de donner les grandes lignes pour prier. Il ne faisait pas la liste des mots exacts, ni la longueur exacte, que nous devrions employer pour chaque priĂšre. En rĂ©pĂ©tant une priĂšre qui a Ă©tĂ© mĂ©morisĂ©e (peut ĂȘtre mĂȘme depuis l’enfance), une personne, actuellement, se dĂ©tourne, s’éloigne de la signification et du but de la priĂšre, par consĂ©quent, priant littĂ©ralement en vain. Cela est sĂ©rieux pour Dieu!

Le verset 9 de Matthieu 6 nous dit “de sanctifier” le nom de Dieu. Le TroisiĂšme Commandement nous instruit de dĂ©montrer du respect pour Son nom. Cela ne veut pas dire que nous devrions essayer de prononcer le nom de Dieu dans l’original en HĂ©breu ou en Grec, dans lesquels il fut Ă©crit. Certains groupes religieux en font toute une affaire pour pouvoir paraitre extrĂȘmement justes! Ils admettent toutefois, que puisqu’il n’y a pas eu de prononciation des voyelles conservĂ©es dans la langue HĂ©braĂŻque, personne ne sait l’exacte prononciation de ce mot HĂ©breux pour “l’Éternel.” La vĂ©ritable importance reste dans la signification que Son nom possĂšde, et non pas dans la maniĂšre qu’il est prononcĂ©. (Le lecteur trouvera utile notre article spĂ©cial: “Should Christians Use “Sacred Names”?”)

Les diffĂ©rents noms de Dieu rĂ©vĂšlent plusieurs aspects de Sa nature et de Son caractĂšre. Les ChrĂ©tiens, dont l’espoir est de faire partie de la famille de Dieu un jour, devraient honorer et rĂ©vĂ©rer Dieu pour tout ce qu’Il est: notre CrĂ©ateur, Soutien, GuĂ©risseur, Pourvoyeur, LĂ©gislateur, Vengeur et, ultimement, notre RĂ©munĂ©rateur (HĂ©b. 11:6; Apo. 22:12). (Vous pouvez lire notre brochure: What Is Your Reward in the Next Life? Pour en apprendre plus au sujet de votre hĂ©ritage avec JĂ©sus Christ dans le royaume de Dieu.)

Le Roi David fut inspirĂ© d’enregistrer dans le Psaume 8:1-4: “Éternel, notre Seigneur! Que Ton nom est magnifique sur toute la terre! Ta majestĂ© s’élĂšve au-dessus des cieux. Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle Tu as fondĂ© Ta gloire, pour confondre Tes adversaires, pour imposer silence à l’ennemi et au vindicatif. Quand je contemple les cieux, ouvrage de Tes mains, la lune et les Ă©toiles que Tu as crĂ©Ă©es: Qu’est-ce que l’homme, pour que Tu Te souviennes de lui? Et le fils de l’homme, pour que Tu prennes garde à lui?”

David, Ă©tait un homme appelĂ© selon le coeur de Dieu dans le livre des Actes 13:22, il Ă©tait en Ă©tonnement pour Dieu et pour Sa crĂ©ation. Devrions-nous ĂȘtre moins en Ă©tonnement pour Lui, spĂ©cialement lorsque nous regardons à sa crĂ©ation et à Ses Ɠuvres, desquelles nous faisons parti? Nous vivons dans l’ñge de l’Information, et jamais auparavant, l’homme n’a connu autant au sujet de son corps physique et le monde autour de lui. “C’est Toi qui a formĂ© mes reins, qui m’a tissĂ© dans le sein de ma mĂšre. Je Te loue de ce que je suis une crĂ©ature si merveilleuse. Tes Ɠuvres sont admirables, et mon Ăąme le reconnait bien. Mon corps n’était point cachĂ© devant Toi, lorsque j’ai Ă©tĂ© fait dans un lieu secret, tissĂ© dans les profondeurs de la terre” (Psa. 139:13-15).

Est-ce que les Chrétiens devraient jurer?

Dans le monde d’aujourd’hui, il est considĂ©rĂ© parfaitement normal pour les gens de sacrer, ou jurer et employer le nom de Dieu pour appuyer leur serment! Ce n’est pas seulement commun dans la vie personnelle des gens, mais avec les serments, c’est une partie normale et standard des procĂ©dures judiciaires. Mais que dit la Parole de Dieu à ce sujet? Dans Matthieu 5:33-37, Christ dĂ©clara: “...Tu ne te parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de ce que tu as dĂ©clarĂ© par serment. Mais Moi, Je vous dit de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le trĂŽne de Dieu: ni par la terre, parce que c’est Son marchepied; ni par JĂ©rusalem, parce que c’est la ville du Grand Roi. Ne jure pas non plus par ta tĂȘte, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Que votre parole soit oui, oui, non, non, ce qu’on y ajoute vient du malin.”

Le NeuviĂšme Commandement dĂ©clare: “Tu ne porteras point de faux tĂ©moignage contre ton prochain” (Ex. 20:16; Deut. 5:20). Apocalypse 21:8 dĂ©clare: “
les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.” Le fait que cet ordre n’a pas assez de force dans l’esprit de la plupart des gens, mĂȘme au point que la Loi des hommes requiert l’assermentation, est un commentaire malheureux du peu de valeur que les gens donnent à la Parole de Dieu!

Éviter les titres religieux

Dans plusieurs des religions de ce monde, les ministres et les prĂȘtres prennent le titre de “PĂšre” ou de “RĂ©vĂ©rend.” Que dit la Bible au sujet de cette pratique commune?

Dans Matthieu 23:9, Christ commanda: “
Et n’appelez personne sur la terre votre pùre (spirituel); car un seul est votre Pùre, Celui qui est dans les cieux.” Dieu est notre seul “Pùre” spirituel, c’est un blasphùme que de se saisir de ce titre religieux sur quelconque homme! Mais c’est bien d’appeler quelqu’un de sa propre famille “pùre,” Dieu interdit d’employer le mot “Pùre” comme un titre religieux.

Le Psaume 111:9 dĂ©clare dans la version Anglaise de KJV: “
holy and reverend is His name”, et dans la version Française de Louis Second: «  Son nom est saint et redoutable», le mot anglais «Reverend» signifiant VĂ©nĂ©rable en Français, signifie digne d’ĂȘtre adorer, vĂ©nĂ©rer. Aucun homme n’est digne d’ĂȘtre vĂ©nĂ©rer ou adorer et de bĂ©nĂ©ficier d’un tel estime. Paul, un des plus grands serviteurs de Dieu, fut inspirĂ© dĂ©crire: “Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est à dire dans ma chair: j’ai la volontĂ©, mais non le pouvoir de faire le bien” (Rom. 7:18). MĂȘme Christ, Lui-mĂȘme, dĂ©clara dans Matthieu 19:17: “...Pourquoi M’interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est le bon (Dieu).” MĂȘme Christ, qui Ă©tait Dieu dans la chair (Jean 1:14), ne S’est pas exaltĂ©.

JĂ©sus condamna les scribes et les Pharisiens de Son Ă©poque pour s’approprier le titre de “Rabbi” (signifiant “MaĂźtre”), qui appartenait exclusivement à Christ (Matt. 23:8, 10). Quiconque ose s’approprier un titre appartenant à Dieu (violant le HuitiĂšme Commandement) aura un jour à se repentir devant Dieu, ou à souffrir les consĂ©quences!

DĂ©coulant de cette pratique de s’approprier le titre spirituel “PĂšre”, c’es la tradition de “confession” aux prĂȘtres. Comprenez. Les pĂ©chĂ©s ne peuvent ĂȘtre pardonnĂ©s par aucun homme. Aucun ĂȘtre humain ne peut intercĂ©der entre vous et Dieu. JĂ©sus Christ seul tient ce poste. Paul a Ă©crit: “C’est aussi pour cela qu’Il [Christ] peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, Ă©tant toujours vivant pour intercĂ©der en leur faveur” (HĂ©b. 7:25). Paul a aussi Ă©crit dans I TimothĂ©e 2:5: “Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul mĂ©diateur entre Dieu et les hommes, JĂ©sus Christ homme.” Par consĂ©quent, vous devriez confesser vos pĂ©chĂ©s à Dieu seulement, pas à un autre ĂȘtre humain. Lisez l’exemple de David de sa profonde repentance dans le Psaume 51.

I Jean 2:1-2 dĂ©clare que lorsque nous pĂ©chons, nous avons un Avocat auprĂšs de Dieu le PĂšre, JĂ©sus Christ. Lorsque nous confessons nos pĂ©chĂ©s à Dieu, Il est Juste et FidĂšle de nous les pardonner. Nous pouvons alors nous rapprocher du trĂŽne de Sa grĂące avec confiance (HĂ©b. 4:14-16).

La Parole de Dieu nous dit qu’il y a en fait, des circonstances lorsque les gens devraient confesser leurs fautes aux autres, et c’est en partie pourquoi les serviteurs de Dieu peuvent prier pour les autres (Jacques 5:16). Toutefois, il y a une diffĂ©rence entre demander pardon à un frĂšre ou à une sƓur et de prier pour vaincre une faiblesse humaine ou une faute, et de confesser des anciens pĂ©chĂ©s. Un ChrĂ©tien ne devraient pas confesser ses pĂ©chĂ©s à une autre personne, parce que c’est seulement Dieu qui peut nous pardonner nos pĂ©chĂ©s (Marc 2:7-10; Luc 5:21-24). Dieu oubli aussi nos pĂ©chĂ©s une fois que nous nous en sommes repentis, tandis que les gens n’oublient pas. (Regardez: Jacques 5:16, “Confessez donc vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres”, est le verset le plus souvent citĂ© pour justifier la pratique Catholique de confession aux prĂȘtres. Toutefois, c’est strictement parlant, rĂ©servĂ© aux personnes qui pĂšchent ou offensent, contre cette autre personne.)

Plusieurs ont essayĂ© de citer Jean 20:23 comme preuve que les gens qui dĂ©tiennent certains postes religieux, ont l’autoritĂ© de pardonner les pĂ©chĂ©s. Ça dit: “Ceux à qui vous pardonnerez les pĂ©chĂ©s, ils leur seront pardonnĂ©s; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus.” Il n’y a rien ici qui indique que des hommes physiques peuvent pardonner les pĂ©chĂ©s dans un sens spirituel. Le contexte des paroles de Christ Ă©tait au sujet de l’autoritĂ© qui donnait à Ses futurs apĂŽtres (Jean 20:21; I Cor. 5:2; I Tim. 1:20) dans ce cas, de rejeter les contestataires et les hĂ©rĂ©tiques dans l’Église (afin de les reprendre ou permettre de revenir dans la congrĂ©gation, plus tard, aprĂšs leur repentance). (Vous pouvez lire notre livret: Qu’est-ce que la Vraie Conversion? Pour en apprendre plus au sujet de la repentance et de la conversion.)

Plus que des paroles

Une personne peut prendre le nom de Dieu en vain autrement qu’en paroles ou les mots qu’elle emploie. Comme le dicton dit: “Les actions parlent plus fort que les paroles.” Matthieu 7:21 dĂ©clare: “Ceux qui Me disent: Seigneur, Seigneur! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre qui est dans les cieux”. Et dans Matthieu 15:8-9, lorsqu’Il parlait aux Pharisiens, qui ne “pratiquaient pas ce qu’ils prĂȘchaient,” Christ dit: “Ce peuple M’honore des lĂšvres, mais son cƓur est Ă©loignĂ© de Moi. C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.” Ce sont des paroles fortes!

À la fin, l’hypocrisie est la forme ultime de prendre le nom de Dieu en vain. Si quelqu’un dit qu’il est un ChrĂ©tien, mais argumente que “la Loi fut clouĂ© à la croix,” alors, il prend le nom de Dieu en vain de la pire maniĂšre possible! Christ dĂ©clara clairement qu’Il n’était pas “venu pour abolir la Loi ou les prophĂštes
mais pour accomplir” (Matt. 5:17). Et dans Luc 6:46, Il demanda: “Pourquoi M’appelez-vous Seigneur, Seigneur! Et ne faites-vous pas ce que Je dis?”

Si une personne dĂ©clare ĂȘtre un ChrĂ©tien, mais ne vit pas “par chaque parole qui sort de la bouche de Dieu” (Matt. 4:4), alors elle brise automatiquement le TroisiĂšme Commandement. Lorsque quelqu’un brise n’importe lequel des Dix Commandements, il brise automatiquement le TroisiĂšme Commandement. Jacques 2:10 dĂ©clare: “Car quiconque observe toute la Loi, mais pĂšche contre un seul Commandement, devient coupable de tous.”

Le Proverbe 30:9 montre que mĂȘme lorsque quelqu’un vol de la nourriture parce qu’il a faim, profane le nom de Dieu: “...ou que, dans la pauvretĂ©, je ne dĂ©robe, et ne m’attaque au nom de mon Dieu.”

Un ChrĂ©tien devrait constamment s’examiner. Paul instruisit: “Examinez-vous vous-mĂȘmes, pour savoir si vous ĂȘtes dans la foi; Ă©prouvez-vous vous-mĂȘmes” (II Cor. 13:5). Un examen personnel devrait inclure une analyse des parties de votre vie oĂč vous avez besoin de vous amĂ©liorer. Rappelez-vous que de prendre le nom de Dieu en vain peut ĂȘtre fait en paroles et en actions aussi. Pour mesurer la croissance spirituelle et le dĂ©veloppement du caractĂšre, nous devons analyser chaque dĂ©tail comme le langage, les euphĂ©mismes et d’autres vaines phrases qui violent le TroisiĂšme Commandement. RĂ©alisez qu’une personne ne peut jamais briser l’habitude d’employer un mauvais langage à moins qu’il ne rĂ©alise que cela peut le couper de Dieu. Tout pĂ©chĂ© peut ĂȘtre Ă©liminĂ©.

Oui, mais
?

Nous demandons encore, qu’arriverait-il si tout le monde observerait le TroisiĂšme Commandement? Le changement le plus Ă©vident serait la fin des profanitĂ©s et du mauvais emploi ou usage du nom de Dieu. Cela inclurait tous les euphĂ©mismes et d’autres vaines phrases. Le langage grossier dans les films, la musique et la tĂ©lĂ©vision disparaitrait. Du personnel des collĂšges militaires jusqu’aux entraineurs des Ă©quipes de football, les gens trouveraient de nouvelles maniĂšres de s’exprimer. MĂȘme les formalitĂ©s lĂ©gales seraient remplacĂ©es et reformulĂ©es.

Les vaines rĂ©pĂ©titions dans les “priĂšres” arrĂȘteraient. Aussi, il n’y aurait plus de sermons (ou “d’évangiles” de musique de chorales) abusant du nom de Dieu tout en prĂȘchant contrairement à Sa vĂ©ritĂ©. Les faux messages au sujet de Dieu ne seraient plus diffusĂ©s par la tĂ©lĂ©vision ou la radio ou par l’Internet. La fausse ChrĂ©tientĂ© et chaque fausse religion serait effectivement â€œĂ©touffĂ©es.” Le nom de Dieu ne serait plus utilisĂ© dĂ©sormais que par Ses vrais ministres et Ses serviteurs, et avec le plus haut respect. Quel monde diffĂ©rent nous venons tout juste de dĂ©crire, et cela si seulement les trois premiers Commandements Ă©taient universellement observĂ©s!

Chapitre Six – Le Quatriùme Commandement: “Rappelez-vous du Sabbat”

Le QuatriĂšme Commandement complĂšte le regroupement des quatre Commandements instruisant l’homme dans sa relation avec son CrĂ©ateur, l’amour envers et pour Dieu.

Lisez soigneusement ce plus long Commandement: “SOUVIENS-TOI DU JOUR DU REPOS, POUR LE SANCTIFIER. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septiĂšme jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bĂ©tail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il S’est reposĂ© le septiĂšme jour: c’est pourquoi l’Éternel a bĂ©ni le jour du repos et l’a sanctifiĂ©â€ (Ex. 20:8-11).

Ce Commandement est controversĂ© à la grande majoritĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens. Dieu a commandĂ© de l’observer. Mais la majoritĂ© a simplement dĂ©cidĂ© de l’ignorer. En plus, le QuatriĂšme Commandement est un trĂšs important Commandement test. La maniĂšre que nous l’observons dĂ©montre à Dieu notre dĂ©sir de L’honorer et de marcher dans Ses voies. La Parole de Dieu le dĂ©crit comme un signe identifiant les gens qui cherchent à Lui obĂ©ir.

Un débat de longue date

Le sujet de l’identification du jour du Sabbat ChrĂ©tien est l’un des dĂ©bats les plus vieux de tous les enseignements de la Bible. Les thĂ©ologiens et les ministres de toutes les religions ont offert leur opinion au sujet de la question du “Samedi ou du Dimanche”.

Le QuatriĂšme Commandement est le seul sur lequel une alliance fut faite. Les deux plus longs Commandements qui sont les plus dĂ©taillĂ©s, le deuxiĂšme et le quatriĂšme, sont aussi ceux dont les Ă©glises ChrĂ©tiennes ont choisi d’altĂ©rer à leur avantage. Comme nous avons vu, ils ont “combinĂ©â€ le DeuxiĂšme Commandement avec le premier, l’enlevant carrĂ©ment de leurs bibles. En ce qui regarde le QuatriĂšme Commandement, ils dĂ©clarĂšrent possĂ©der l’autoritĂ© de changer le Sabbat du septiĂšme jour de la semaine pour le premier jour. Nos verrons pourquoi Satan s’est dĂ©vouĂ© pour dĂ©cevoir, sĂ©duire le monde sur l’importance du Sabbat.

Le Sabbat de la création

Le livre de la GenĂšse, le nom signifie “commencements”, parle presque immĂ©diatement au sujet du Sabbat, le septiĂšme jour de la semaine. C’est comme si Dieu voulait que cela soit Ă©tabli dans l’esprit des lecteurs de la Bible au tout dĂ©but de leur Ă©tude des Ă©critures.

Au tout dĂ©but du livre, juste aprĂšs la conclusion du “chapitre de la CrĂ©ation”, la Bible dĂ©clare: “Ainsi furent achevĂ©s les cieux et la terre, et toute leur armĂ©e. Dieu acheva au septiĂšme jour Son oeuvre, qu’Il avait faite: Dieu bĂ©nit le septiĂšme jour, et Il le sanctifia, parce qu’en ce jour Il Se reposa de toute Son Ɠuvre, qu’Il avait crĂ©Ă©e en la faisant” (Gen. 2:1-3).

La grande majoritĂ©, si ce n’est la presque totalitĂ© des gens n’ont pas compris le poids, la profondeur, la signification des paroles de ces versets. Et au lieu de les examiner, et tous les autres passages s’y rattachant, la majoritĂ© ont prĂ©fĂ©rĂ© avaler l’enseignement populaire sans opposĂ© aucune rĂ©sistance parce que c’était beaucoup plus facile.

Le premier mot de ce Commandement dans Exode est: “rappelez”, il dĂ©montre qu’IsraĂ«l savait dĂ©jà au sujet du Sabbat. Les Dix Commandements existaient et Ă©taient en force avant MoĂŻse (comme nous l’avons expliquĂ© au Chapitre Un).

Dieu fit du Sabbat une pĂ©riode durant laquelle l’homme puisse se reposer de son travail des six jours prĂ©cĂ©dents. Il savait que l’homme aurait besoin de ce temps de repos, physiquement, mentalement, Ă©motionnellement et spirituellement. Le Sabbat est un temps pour s’arrĂȘter de la routine quotidienne, et pour communier avec Dieu, et pour rĂ©flĂ©chir au but de notre vie.

Le Sabbat commence au coucher du soleil le Vendredi soir, et se termine au coucher du soleil le Samedi soir. Dieu a bĂ©ni et sanctifiĂ© ce temps, le rendant saint. Lorsque Dieu dĂ©clare un tel honneur sur quelque chose, nous devrions spĂ©cialement prendre note! Plusieurs Ă©critures clarifient la raison pour laquelle Il a mis à part le Sabbat du reste de la semaine.

Reconnaissez que Dieu commande les hommes de travailler six jours. Il veut que l’homme pourvoit à ses besoins et à ceux de sa famille, et qu’il administre sa vie et ses finances en relation avec Ses Lois. Plusieurs versets, comme Jean 5:17, 36, montrent que Dieu le PĂšre et Son Fils JĂ©sus Christ travaillent, c’est pareil pour nous.

Qui était le Créateur?

Qui Ă©tait le Dieu CrĂ©ateur qui mit le Sabbat en force? “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Elle Ă©tait au commencement avec Dieu. Toutes choses ont Ă©tĂ© faites par Elle, et rien de ce qui a Ă©tĂ© fait n’a Ă©tĂ© fait sans Elle” (Jean 1:1-3). La “Parole” (Grec: Porte-Parole) Ă©tait le Membre de la Famille de Dieu qui accomplissait, faisait la crĂ©ation, le travail de crĂ©er. Le verset 14 confirme l’identitĂ© de la Parole:

“Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous, pleine de grĂące et de vĂ©ritĂ©; et nous avons contemplĂ© Sa gloire comme la gloire du Fils unique venu de Dieu.” Ce verset, et ceux qui suivent, pointent à personne d’autre que JĂ©sus Christ. C’était Celui qui crĂ©a, sanctifia (mis à part) et qui ordonna (commanda) le Sabbat.

Le rĂ©cit de la manne (le pain du ciel) est reliĂ© de prĂšs au Sabbat. Cela arriva avant qu’IsraĂ«l atteigne le Mont SinaĂŻ et reçoive la Loi. Avant que la manne ne soit donnĂ©e, d’importantes instructions pour la ramasser furent donnĂ©es, dans Exode 16:4-5: “L’Éternel dit à MoĂŻse: Voici, Je ferai pleuvoir pour vous du pain, du haut des cieux. Le peuple sortira, et en ramassera, jour par jour, la quantitĂ© nĂ©cessaire, afin que Je le mette à l’épreuve, et que Je voie s’il marchera, ou non, selon Ma Loi. Le sixiĂšme jour, lorsqu’ils prĂ©pareront ce qu’ils auront apportĂ©, il s’en trouvera le double de ce qu’ils ramasseront jour par jour.”

IsraĂ«l fut de plus instruite de ne ramasser seulement selon les besoins de chaque famille. Tout surplus de manne laissĂ© pendant la nuit, pourrirait et produirait des vers. La seule exception Ă©tait que la double portion qui devait ĂȘtre ramassĂ©e le sixiĂšme jour, ne se dĂ©tĂ©riorait pas le matin suivant soit le Sabbat au matin. Ce miracle Ă©tait voulu pour prouver à IsraĂ«l que Dieu prendrait soin de leurs besoins lors du Sabbat!

Le verset 4 montre que Dieu employa le Sabbat comme un Commandement test: “
 afin que Je le mette à l’épreuve, et que Je voie s’il marchera, ou non, selon Ma Loi.” C’était pour tester les IsraĂ©lites’, le Sabbat est aussi un test pour le peuple de Dieu aujourd’hui.

Notez: “Le sixiĂšme jour, ils ramassĂšrent une quantitĂ© double de nourriture, deux omers pour chacun. Tous les principaux de l’assemblĂ©e vinrent le rapporter à MoĂŻse. Et MoĂŻse leur dit: C’est ce que l’Éternel a ordonnĂ©. Demain est le jour du repos, le Sabbat consacrĂ© à l’Éternel; faites cuire ce que vous avez à faire cuire, faites bouillir ce que vous avez à faire bouillir, et mettez en rĂ©serve jusqu’au matin tout ce qui restera” (Ex. 16:22-23). En plus de montrer que Dieu pourvoyait un surplus de manne lors du sixiĂšme jour, cela dĂ©montrait le jour de prĂ©paration Ă©tait toujours avant le Sabbat. Cela incluait toutes les prĂ©parations physiques majeures, surtout la nourriture.

IsraĂ«l fut aussi avertit qu’aucune manne ne serait trouvĂ©e lors du Sabbat. Ils ne devaient pas sortir pour en ramasser. Mais quelques uns sortirent pour en chercher. Dieu chĂątia IsraĂ«l pour cela: “Alors l’Éternel dit à MoĂŻse: Jusques à quand refuserez-vous d’observer Mes Lois et Mes Commandements? ConsidĂ©rez que l’Éternel vous a donnĂ© le Sabbat: c’est pourquoi Il vous donne au sixiĂšme jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu oĂč il est au septiĂšme jour. Et le peuple se reposa le septiĂšme jour” (versets 28-30).

Cette histoire enseigne une leçon extrĂȘmement importante. Seulement Dieu contrĂŽle ces facteurs, pas MoĂŻse ou tout autre ĂȘtre humain. L’Être qui bĂ©nit et mit à part le Sabbat comme un jour saint prouva qu’Il pouvait pourvoir pour ceux qui l’observait et le gardait. Cet Ă©vĂšnement met aussi l’emphase que le septiĂšme jour Ă©tait sanctifiĂ©, mit à part, comme le Sabbat avant que les Dix Commandements ne soient officiellement donnĂ©s à IsraĂ«l. Les gens qui gardent les Commandements de Dieu aujourd’hui, verront que Dieu pourvoira pour eux aussi bien!

Le Sabbat comme une Alliance qui identifie

En plus d’ĂȘtre un des Dix Commandements, le Sabbat est si important à/pour Dieu, qu’Il fit une alliance spĂ©ciale (un accord ou un contrat) avec IsraĂ«l pour le garder: “L’Éternel parla à MoĂŻse, et dit: Parle aux enfants d’IsraĂ«l, et dis-leur: Vous ne manquerez pas d’observer Mes Sabbats, car ce sera entre Moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaĂźtra que Je suis l’Éternel qui vous sanctifie” (Ex. 31:12-13). Par consĂ©quent, le Sabbat Ă©tait un signe identifiant IsraĂ«l, les mettant à part pour un but spĂ©cial!

Exode 31:14-15 rĂ©vĂšle les consĂ©quences d’ignorer le Sabbat commandĂ© de Dieu: “Vous observerez le Sabbat, car il sera pour vous une chose sainte. Celui qui le profanera, sera puni de mort; celui qui fera quelque ouvrage ce jour-là, sera retranchĂ© du milieu de son peuple. On travaillera six jours; mais le septiĂšme jour est le Sabbat, le jour du repos, consacrĂ© à l’Éternel. Celui qui fera quelque ouvrage le jour du Sabbat, sera puni de mort.”

Dieu prĂ©senta alors l’alliance perpĂ©tuelle du Sabbat: “Les enfants d’IsraĂ«l observeront le Sabbat, en le cĂ©lĂ©brant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpĂ©tuelle. Ce sera entre Moi et les enfants d’IsraĂ«l un signe qui devra durer à perpĂ©tuitĂ©; car en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre, et le septiĂšme jour Il a cessĂ© Son Ɠuvre et Il S’est reposĂ©â€ (versets 16-17). Notez que l’ordre d’observer le Sabbat dĂ©rive son autoritĂ© du moment de la crĂ©ation, et non pas de MoĂŻse.

Une preuve que le Sabbat est le signe entre Dieu et Son peuple est trouvĂ© dans ÉzĂ©chiel 20:11-13: “Je leur donnai Mes Lois et leur fis connaitre Mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles. Je leur donnai aussi Mes Sabbats comme un signe entre Moi et eux, pour qu’ils connaissent que Je suis l’Éternel qui les sanctifie. Et la maison d’IsraĂ«l se rĂ©volta contre Moi dans le dĂ©sert. Ils ne suivirent point Mes Lois, et ils rejetĂšrent Mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles, et ils profanĂšrent à l’excĂšs Mes Sabbats.”

Dieu fut si frustrĂ© de la rĂ©bellion et du refus d’observer le Sabbat par IsraĂ«l, qu’Il inspira ÉzĂ©chiel à mettre l’emphase sur le sĂ©rieux de leurs actions: “Je suis l’Éternel, votre Dieu. Suivez Mes prĂ©ceptes, observez Mes ordonnances, et mettez-les en pratique. Sanctifiez Mes Sabbats, et qu’ils soient entre Moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis l’Éternel, votre Dieu. Et les fils se rĂ©voltĂšrent contre Moi. Ils ne suivirent point Mes prĂ©ceptes, ils n’observĂšrent point et n’exĂ©cutĂšrent point Mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles, et ils profanĂšrent Mes Sabbats. J’eus la pensĂ©e de rĂ©pandre sur eux Ma fureur; d’épuiser contre eux Ma colĂšre dans le dĂ©sert” (vs. 19-21).

Les mots “Mes Sabbats”, au pluriel, rĂ©fĂšrent aux Sabbats hebdomadaires et aux Jours Saints annuels, que Dieu dĂ©crit aussi comme. Ă©tant des Sabbats. Dans chaque cas, Dieu rĂ©fĂ©rait aux Sabbats comme Ă©tant “MES” Sabbats, et non pas “VOS” Sabbats ou “CEUX (les Sabbats) DES JUIFS”. Le Sabbat appartient à Dieu. Les gens qui le rejette, rejette aussi Dieu!

Ce n’est pas diffĂ©rent aujourd’hui

MĂȘme aujourd’hui, les descendants modernes d’IsraĂ«l continuent de se rebeller contre Dieu et brisent Ses Sabbats. Il viendra un temps, aprĂšs que la colĂšre de Dieu se soit rĂ©pandue sur eux, qu’ils garderont Ses Sabbats avec le reste du monde. Notez: “Je suis vivant! Dit le Seigneur, l’Éternel, Je rĂ©gnerai sur vous, à main forte et à bras Ă©tendu, et en rĂ©pandent Ma fureur. Je vous ferai sortir du milieu des peuples, et Je vous rassemblerai des pays oĂč vous ĂȘtes dispersĂ©s, à main forte et à bras Ă©tendu, et en rĂ©pandant Ma fureur” (ÉzĂ©ch. 20:33-34).

Ces versets dĂ©crivent l’arrivĂ©e prochaine du MillĂ©nnium, lorsque JĂ©sus Christ et les saints rĂšgneront avec justice et Ă©quitĂ©. Il rassemblera les IsraĂ©lites survivants de la Grande Tribulation et du Jour de l’Éternel et Il les ramĂšnera au pays qu’Il leur rĂ©serve. Cette fois-ci, IsraĂ«l obĂ©ira. (Lisez notre livre: Revelation Explained at Last!)

Les Ă©critures suivantes devraient vous aider à apprĂ©cier l’unique opportunitĂ© qu’IsraĂ«l fut donnĂ©e par Dieu. Le Psaume 147:19-20 rĂ©vĂšle: “Il rĂ©vĂšle Sa Parole à Jacob, Ses Lois et Ses ordonnances à IsraĂ«l; Il n’a pas agi de mĂȘme pour toutes les nations, et elles ne connaissent point Ses ordonnances.” Maintenant, notez Amos 3:1-2: “Écoutez cette parole que l’Éternel prononce contre vous, enfants d’ IsraĂ«l, contre toute la famille que J’ai fait monter du pays d’Égypte! Je vous ai choisis, vous seuls parmi toutes les familles de la terre; c’est pourquoi Je vous chĂątierai pour toutes vos iniquitĂ©s.”

Durant toute l’histoire d’IsraĂ«l, la nation du nord des dix tribus d’IsraĂ«l (“la maison d’IsraĂ«l” ou le royaume du nord), et Juda (“la maison de Juda” ou le royaume du sud) ont Ă©tĂ© coupable de briser le Sabbat. La maison d’IsraĂ«l abandonna le Sabbat et la majoritĂ© des autres Lois de Dieu. Comme rĂ©sultat, ces tribus allĂšrent en captivitĂ© pour plusieurs siĂšcles, perdant leur identitĂ©, et devenant perdu dans l’histoire. La nation de Juda alla aussi en captivitĂ© à cause d’avoir brisĂ© le Sabbat et de l’idolĂątrie. Les leaders Juifs comme Esdras et NĂ©hĂ©mie, qui retournĂšrent aprĂšs leur captivitĂ©, furent diligent pour garder le Sabbat. Ils rĂ©alisĂšrent que de nĂ©gliger ce Commandement vital Ă©tait la raison principale pour leur captivitĂ© (NĂ©h. 13:17-18). Le fait de se dĂ©tourner d’observer le Sabbat conduit toujours vers l’idolĂątrie et vers l’adoration des idoles et des faux dieux. Garder le Sabbat dĂ©montre à Dieu le chemin que quelqu’un a choisi de vivre sa vie. (Lisez l’important livre: America and Britain in Prophecy, qui explique en dĂ©tails pourquoi IsraĂ«l fut prise en captivitĂ©, et ce que le double pĂ©chĂ© de briser le Sabbat-et de l’idolĂątrie signifie pour ces nations aujourd’hui. Ce livre est de la plus haute importance.)

L’enseignement et l’exemple de Christ

Christ fit une profonde dĂ©claration durant une confrontation avec les Pharisiens. Mais cela n’est jamais fait allusion ou pris en considĂ©ration dans les milliers d’églises et d’écoles du Dimanche: “Puis Il leur dit: Le Sabbat a Ă©tĂ© fait pour l’homme [pas pour les Juifs], et non l’homme pour le Sabbat, de sorte que le fils de l’homme est MaĂźtre du Sabbat” (Marc 2:27-28).

JĂ©sus mit l’accent sur le fait que le Sabbat fut crĂ©Ă© pour l’homme, et ses besoins de se reposer, de se rafraichir et de se rapprocher de Dieu. Mais, les Pharisiens agissaient comme si les ĂȘtres humains furent crĂ©Ă©s pour s’harmoniser avec leurs nombreuses lois et rĂšgles. Ils Ă©taient perdus dans une abondance de rĂšgles, qui les sĂ©paraient de la vraie signification du Sabbat. Christ dit que le Sabbat avait Ă©tĂ© fait, crĂ©Ă©, pour l’homme. Notez qu’Il dit que ce jour de repos fut fait pour l’homme, toute l’humanitĂ©, pas juste pour les Juifs. Il expliqua qu’Il Ă©tait le MaĂźtre du Sabbat (v. 28). Comme le CrĂ©ateur, le Souteneur de toutes choses, et l’Auteur de l’Alliance du Sabbat, Christ seul a droit au titre de “MaĂźtre du Sabbat.”

JĂ©sus dĂ©montra que la condamnation des Pharisiens de ramasser du blĂ© pour le manger lors du Sabbat, Ă©tait illĂ©gitime (vs 23-26). Son exemple dĂ©montra qu’il Ă©tait permis de ramasser de la nourriture lors du Sabbat pour satisfaire leur faim immĂ©diate.

Dans Marc 3:1-6, les Pharisiens surveillaient de trĂšs prĂšs Christ pour voir s’Il guĂ©rirait, lors du Sabbat, un homme qui avait une main lĂ©preuse. Lorsque Christ perçut qu’ils cherchaient à L’accuser, Il rĂ©pondit: “Est-il permis, le jour du Sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?” (V. 4). Les Pharisiens ne voulaient pas Lui rĂ©pondre. Christ, immĂ©diatement, guĂ©rit l’homme, aprĂšs quoi, les Pharisiens cherchĂšrent à Le tuer. Quelle Ă©vidence contre la propre justice de la nature humaine!

L’exemple de Christ rĂ©vĂšle qu’il est permis de faire du bien durant le Sabbat et de soulager les souffrances. Cela est en harmonie avec l’esprit du QuatriĂšme Commandement.

Dans le mĂȘme rĂ©cit trouvĂ© dans Matthieu 12:11-12, Christ employa l’analogie de sauver un animal en dĂ©tresse, duquel, les Pharisiens agrĂ©Ăšrent. Mais, ils ne permirent pas à Christ de guĂ©rir un ĂȘtre humain sur le Sabbat. Il employa une analogie similaire dans Luc 13:15-17, de relĂącher du bĂ©tail d’un enclos pour leur permettre de s’abreuver lors du Sabbat, et les Pharisiens agrĂ©Ăšrent aussi. Mais, ils protestĂšrent lorsque Christ guĂ©rit une femme IsraĂ©lienne taxĂ©e par une infection depuis 18 ans. Ce rĂ©cit confirme aussi que Christ permit certaines responsabilitĂ©s physiques nĂ©cessaires d’ĂȘtre accomplies durant le Sabbat, comme nourrir et abreuver le bĂ©tail. Toutefois, ce n’est pas une permission de planifier ou de faire du travail non urgent sur le Sabbat!

Le Sabbat a Ă©tĂ© fait pour l’humanitĂ©. Au lieu d’ĂȘtre un temps de strictes “fait et/ou ne fait pas,” ça peut ĂȘtre un temps de faire du bien et de soulager la souffrance, tout comme se reposer ou d’adorer.

Comme plusieurs enseignements bibliques, la bonne maniĂšre de garder le Sabbat est devenue un objet de controverse. Est ce que le Sabbat est gouvernĂ© par une liste stricte de “fait et/ou ne fait pas”? Christ dit que le Sabbat a Ă©tĂ© fait pour l’homme. En thĂ©orie, si les hommes ont fait le Sabbat, ils auraient le droit de vous dire comment le garder. Mais, puisqu’il a Ă©tĂ© fait pour l’homme, pas par l’homme, l’homme ne peut pas dĂ©terminer comment il devrait le garder. Dieu, oui! Qu’est-ce que cela signifie? Vous pouvez savoir comment le garder de la bonne maniĂšre et de vous rĂ©jouir de cela, comme Dieu l’a voulu!

Dieu donna à l’homme Ses Lois afin que nous puissions nous rĂ©jouir de la vie entiĂšrement. Contrairement à ce que plusieurs croient, ces Lois ne sont pas un fardeau. Elles furent donnĂ©es afin que nous puissions avoir une bonne relation avec Dieu et nos semblables. JĂ©sus a aussi enseignĂ©: “...Moi Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance” (Jean 10:10).

La majoritĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens “agrĂ©ent” avec neuf des Dix Commandements. Ils comprennent encore quoique vaguement que c’est mauvais d’adorer d’autres dieux, et de pratiquer l’idolĂątrie, mĂȘme s’ils le font sans le savoir. La plupart dirait que c’est mal de prendre le nom de Dieu en vain. D’autres, sentent que c’est au moins une bonne idĂ©e de dĂ©montrer du respect aux parents. Quelques uns sont de l’opinion que c’est moralement mal de tuer, de voler, de mentir, de commettre l’adultĂšre, et de convoiter les choses des autres.

C’est une affaire entiĂšrement diffĂ©rente, toutefois, que trĂšs peu de gens essaient activement de pratiquer ces neuf Commandements comme une façon de vivre. AprĂšs tout, ils ne savent seulement que cette Loi fut “accomplie (ou clouĂ©e à la croix).” NĂ©anmoins, ils les acceptant au moins comme de “beaux principes.”

Mais quand il en vient à l’ordre de Dieu de se “Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier” (Exo. 20:8; LĂ©v. 23:3; Deut. 5:12), mĂȘme ceux qui dĂ©sirent le garder, ne savent simplement pas comment.

La convocation du Sabbat

LĂ©vitique 23 couvre le sujet des Sabbats annuels, ou des sept Jours Saints. Les versets 1 à 3 expliquent le Sabbat hebdomadaire. Notez: “L’Éternel parla à MoĂŻse, et dit: Parle aux enfants d’IsraĂ«l, et tu leur diras: les FĂȘtes de l’Éternel, que vous publierez, seront de saintes convocations. Voici quelles sont Mes FĂȘtes. On travaillera six jours; mais le septiĂšme jour est le Sabbat, le jour du repos: il y aura une sainte convocation. Vous ne ferez aucun ouvrage: c’est le Sabbat de l’Éternel, dans toutes vos demeures.”

Le Sabbat hebdomadaire est une sainte convocation, une assemblĂ©e commandĂ©e, durant laquelle le peuple de Dieu est nourrit spirituellement par Ses serviteurs. Les services du Sabbat sont un dĂ©lice et une joie, et ont toujours Ă©tĂ© anticipĂ©s par le peuple de Dieu à travers les Ăąges. Notez l’exhortation donnĂ©e dans HĂ©breux 10:24-25: “Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charitĂ© et aux bonnes oeuvres. N’abandonnons pas notre assemblĂ©e, comme c’est la coutume de quelques uns; mais exhortons-nous rĂ©ciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approchez le jour.” Il est crucial que le peuple de Dieu s’assemble à chaque semaine pour recevoir Sa nourriture spirituelle et pour fraterniser.

Le livre d’ÉsaĂŻe contient des encouragements inspirants et rassurants pour ceux qui ne polluent pas le Sabbat de Dieu et qui suivent diligemment Ses Lois: “Que l’étranger qui s’attache à l’Éternel ne dise pas: l’Éternel me sĂ©parera de Son peuple! Et que l’eunuque ne dise pas: Voici, je suis un arbre sec! Car ainsi parle l’Éternel: Aux eunuques qui garderont Mes Sabbats, qui choisiront ce qui M’est agrĂ©able, et qui persĂ©vĂ©reront dans Mon alliance, Je donnerai dans Ma maison et dans Mes murs une place et un nom prĂ©fĂ©rables à des fils et à des filles; Je leur donnerai un nom Ă©ternel, qui ne pĂ©rira pas” (Ésa. 56:3-5).

Mais seulement avec la seule, vivante, active et vĂ©ritable Église

Nous avons vu que s’assembler en esprit et en vĂ©ritĂ© pour apprendre est un des critĂšres de Dieu, mais quoi d’autre, Dieu exige-t-Il des gens d’accomplir pour observer Son jour?

Le sujet du Sabbat est insĂ©parable pour identifier et situer la vĂ©ritable Église. Bien sĂ»r, plusieurs groupes rĂ©clament ĂȘtre la vĂ©ritable Église de Dieu. Plusieurs d’entre eux observent le Sabbat d’un degrĂ© à un autre, ou d’une maniĂšre à une autre. Encore, dans chaque cas, toutes les â€œĂ©glises qui gardent le Sabbat”, et il n’y a aucune exception, enseignent beaucoup de fausses doctrines.

Lorsque des individus apprennent pour la premiĂšre fois au sujet du Sabbat, ils croient qu’ils peuvent s’assembler avec n’importe quelle Ă©glise, organisation ou groupe qui observe le Sabbat. Mais juste parce qu’une Ă©glise s’assemble lors du jour du vrai Sabbat, ne fait pas d’elle la vĂ©ritable Église de Dieu.

JĂ©sus a dit qu’Il construirait “Son Église” (Matt. 16:18). Il l’appelait “un temple saint” qui Ă©tait “bien coordonnĂ©â€ (Éph. 2:21), construit sur Lui-mĂȘme, comme la fondation. JĂ©sus Christ “construit littĂ©rallement un bĂątiment, un temple” consistant de frĂšres qu’Il appelle des “pierres vivantes” (1 Pierre 2:5). Le Psaume 127:1 dĂ©clare: “Si l’Éternel ne bĂątit la maison, ceux qui la bĂątissent travaillent en vain.”

Christ continue de construire Son Église aujourd’hui, et vous et moi sommes en contact avec elle! Des vies changent à tous les jours à cause de l’Oeuvre de Dieu, l’Oeuvre que le Christ accomplit à travers Ses instruments humains dans Son Église.

Dieu vous commande de vous assembler dans le Corps de Christ, une seule organisation unifiĂ©e d’enfants engendrĂ©s de l’Esprit de Dieu! Il y a seulement qu’UN SEUL groupe. Juste n’importe quelle organisation ne suffira pas, peu importe ce que les hommes peuvent dire! À ceux qui ne sont pas certains qu’elle “Église de Dieu” ils doivent assister, ne vous mĂ©prenez pas! Vous ne pouvez plaire à Dieu et vous assemblez avec ceux qui compromettent avec les vĂ©ritĂ©s de Dieu. Cela ne plait pas à Dieu! Lisez 2 Jean 7-10, Tite 3:9-11 et Romains 16:17.

Vous ĂȘtes invitĂ©s à soigneusement lire et Ă©tudier le fascinant livre: Where Is the True Church? – and Its Incredible History!

Le Sabbat, un délice

Un autre passage dans ÉsaĂŻe rĂ©vĂšle quelques lignes directrices pour garder le Sabbat: “Si tu retiens ton pied durant le Sabbat, pour ne pas faire ta volontĂ© en Mon saint jour, si tu fais du Sabbat tes dĂ©lices, pour sanctifier l’Éternel en le glorifiant, et si tu l’honores en ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, Alors tu mettras ton plaisir en l’Éternel, et Je te ferai monter sur les hauteurs du pays, Je te ferai jouir de l’ hĂ©ritage de Jacob, ton pĂšre; car la bouche de l’Éternel a parlĂ©â€ (Ésa. 58:13-14).

Le terme “Si tu retiens ton pied durant le Sabbat” signifie de ne pas marcher dans des voies autres que celles de Dieu durant le Sabbat, en oubliant que c’est un temps qui est sanctifiĂ© par le CrĂ©ateur. Et “pour ne pas faire ta volontĂ©â€ fait rĂ©fĂ©rence à la maniĂšre d’employer le temps du Sabbat pour des distractions, du sport, ou d’autres poursuites personnelles.

Il y a certaines activitĂ©s qui sont bĂ©nĂ©fiques pour aider l’observateur à apprĂ©cier le Sabbat et la crĂ©ation de Dieu. Elles devraient inclure une courte marche de santĂ©, rafraichissante, ou peut ĂȘtre Ă©coutĂ© de la musique inspirante et relaxante, par exemple du piano. Puisque c’est un temps de repos, vous devriez Ă©viter certaines activitĂ©s comme faire du jogging, de la course à pied, ou un marathon, ou mĂȘme du conditionnement physique.

Rappelez-vous, le Sabbat est un jour de fĂȘte, un repas spĂ©cial serait appropriĂ©. Lorsque nous comprenons et que nous gardons le Sabbat comme Dieu le veut, ce sera alors un dĂ©lice. (Pour plus d’information au sujet du Sabbat, et pour voir comment la soi-disant ChrĂ©tientĂ© a changĂ© le septiĂšme jour pour le premier jour de la semaine, lisez notre livret: Saturday or Sunday – Which Is the Sabbat? Ou en française: Le Samedi ou le Dimanche, Lequel Choisir? Il n’y a rien d’autre de plus clair sur ce sujet que vous puissiez lire.)

La promesse qui est attachĂ©e à ce Commandement est significatif. Et l’extrait trouvĂ© dans le chapitre 58 d’ÉsaĂŻe dit: “Je te ferai monter sur les hauteurs du pays” signifie d’ĂȘtre Ă©levĂ© et promu par des bĂ©nĂ©dictions que seulement Dieu peut accorder. Cela pourrait inclure une meilleure santĂ©, un travail plus payant, de la sagesse, plus de connaissance, ou d’autres bĂ©nĂ©dictions. Dieu ne force personne pour garder le Sabbat. Les vraies rĂ©compenses que Dieu veut que nous ayons sont plutĂŽt spirituelles.

Oui, mais
?

Qu’arriverait-il si le monde entier obĂ©irait au QuatriĂšme Commandement? Qu’arriverait-il si les nations suspendaient toutes activitĂ©s pour 24 heures chaque semaine? Tous les gens croitraient personnellement prĂšs de Dieu comme rĂ©sultait de Lui obĂ©ir. Si le monde entier garderait le Sabbat et les Jours Saints, tous les gens connaitraient qui est le vĂ©ritable Dieu par ce que le Sabbat L’identifie, Lui et Son peuple.

Garder le Sabbat conduirait les gens à garder toutes les autres Lois de Dieu. Garder le Sabbat dans les buts qu’Il voulait et qu’Il veut, aiderait les gens à se concentrer sur Ses voies. Cela rendrait les fausses religions de ce monde en perte rapide fidĂšles, parce que les Lois de Dieu remplaceraient leurs propres Lois, leurs raisonnements tordus, et leurs fausses interprĂ©tations. C’est pourquoi Satana Ă©tĂ© si loin pour sĂ©duire et aveugler le monde des bĂ©nĂ©fices de garder le QuatriĂšme Commandement.

Des paroles trĂšs claires!

Ces Commandements ne sont pas difficiles à comprendre. Le Dieu de la Bible parle clairement, Il dit ce qu’Il veut dire, et Il signifie ce qu’Il dit! (Notez que Dieu rĂ©pĂšte pour mettre l’emphase dans DeutĂ©ronome 5 les mĂȘmes Dix Commandements, mot pour mot.)

Nous pouvons faire une autre pose, et demander: Est-ce que ces quatre premiers Commandements, lorsqu’ils sont compris collectivement, ressemblent aux Lois d’un Dieu qui prend lĂ©gĂšrement ceux qui adorent quelqu’autres dieux que Lui-mĂȘme? Ressemblent-ils à quelques instructions souhaitables de la part de ce Dieu, de choses que Lui seulement, espĂšre, que Ses adeptes se souviendront de faire? Ressemblent-elles à des paroles d’un Dieu qui veut laisser les gens adorer les idoles, les faux dieux ou mĂȘme n’importe quelle autre forme d’idĂ©e de ce qu’Il est, et qui proclament ĂȘtre le vrai Dieu? Ces quatre premiers Commandements, reflĂštent-ils un Dieu qui ne se soucie pas de quel jour vous choisissez pour L’adorer, aussi longtemps vous en choisissez un?

Nous savons que les quatre premiers Commandements dĂ©crivent comment aimer Dieu et les six derniers rĂ©vĂšlent comment aimer nos semblables. En d’autres mots, les quatre premiers Commandements expliquent comment dĂ©velopper et Ă©tablir une relation avec le vrai Dieu et les six derniers comment dĂ©velopper et Ă©tablir une relation avec les autres ĂȘtres humains.

Une relation avec le Dieu de la Bible commence avec une admission, une compréhension, et une acceptation des quatre premiers Commandements. Toutes les autres approches devraient inclure un contact avec le vrai Dieu!

Chapitre Sept – Le Cinquiùme Commandement: “Honore ton pùre et ta mùre”

Le Cinquiùme Commandement est le premier qui est en relation de l’homme avec les autres, l’amour envers les autres, les voisins, dans ce cas, les parents. Exode 20:12 dit: “HONORE TON PÈRE ET TA MÈRE, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’ Éternel, ton Dieu, te donne.”

Ce Commandement relie les quatre premiers Commandements: “l’amour envers Dieu” avec les cinq derniers: “l’amour envers les autres.” Le fait d’honorer et d’aimer Dieu dĂ©veloppe une forte relation pour honorer les parents. Les implications de ce Commandement sont sĂ©rieuses.

Puisqu’un enfant apprend à honorer ses parents avant d’apprendre à honorer Dieu, c’est une transition naturelle de l’amour envers les autres vers Dieu et vice versa.

Ce Commandement est dirigĂ© aux enfants, peut importe leur Ăąge. Notez que Dieu promet une longue vie à tous ceux qui obĂ©iront à ce Commandement mĂ©dian.

Le concept de l’honneur commence avec le concept de l’obĂ©issance. Dans la vie, il y a plusieurs choses qu’un enfant doit apprendre au sujet du respect. Il y a des limites à une conduite acceptable qui doit ĂȘtre enseignĂ©e. Lorsque la valeur et le bĂ©nĂ©fice de l’obĂ©issance sont enseignĂ©s et appris, les enfants ont un bon dĂ©part dans la bonne direction.

Il est important de toujours se rappeler que la discipline, administrĂ©e avec amour, ne dĂ©finit pas seulement les limites, mais instaure la confiance et la sĂ©curitĂ© dans un enfant. Il sait que ses parents ont ses meilleurs intĂ©rĂȘts à coeur pour lui ou elle. MĂȘme si la plupart des enfants ne l’admettent pas, ils prĂ©fĂšrent des rĂšgles et des standards qui dĂ©finissent des limites de ce qui est permissible et de ce qui ne l’est pas.

Le CinquiÚme Commandement ignoré

Tout ce qui conduit à l’accomplissement dans la vie, est rĂ©sumĂ© dans les Dix Commandements. La valeur d’enseigner à un jeune enfant ces Lois est absolument sans prix. Dans ces temps pĂ©rilleux, les liens familiaux ne sont pas aussi serrĂ©s que ça l’a dĂ©jà Ă©tĂ©. L’influence des parents diligents pourvoyant aux besoins physiques et spirituels quotidiens de leurs enfants, est largement devenue une chose du passĂ©.

Dans les annĂ©es 60, la grande majoritĂ© du monde de l’Ouest, les pressions quotidiennes de la vie s’échauffaient sur diffĂ©rents campus collĂ©giaux. Ces rĂ©voltes Ă©taient engendrĂ©es par les nouvelles influences dĂ©veloppantes, à cause du vide laissĂ© par l’ancienne morale abandonnĂ©e à de plus bas niveaux, comme l’utilisation non-restreinte de drogues illĂ©gales comme la marijuana, le LSD, l’hĂ©roĂŻne, etc. D’autres influences incluaient le mouvement hippie, de la promiscuitĂ© sexuelle sans prĂ©cĂ©dent, par la musique rock chaotique, et la “contre-culture” qui opposait les valeurs de “l’établissement et la promotion de l’anarchie. En effet, cette contre-culture opprimait mentalement la jeunesse et la poussait essentiellement à dĂ©savouer les principes du CinquiĂšme Commandement, ou de subir la rejection de leurs semblables. Pour ĂȘtre “in”, faire partie de la foule, la jeunesse Ă©tait pressĂ©e de briser les liens parentaux et d’embrasser les valeurs de leurs pairs. La plupart des adultes furent alors choquĂ©s face à la rĂ©bellion des jeunes. Rien de la sorte n’était arrivĂ© auparavant, et ils Ă©taient convaincus que ces choses ne pouvaient s’empirer. Mais, elles sont devenues pires, bien pires!

Aujourd’hui, plusieurs appellent leurs parents par leur prĂ©nom, dĂ©shonorant ainsi le haut poste de parent. Ces influences ne se sont pas dissipĂ©es. Elles devinrent incrustĂ©es dans l’esprit et les pensĂ©es des enfants et des petits-enfants du mouvement de la contre-culture.

Plusieurs personnes de cette troisiĂšme gĂ©nĂ©ration souffrent des nombreux problĂšmes et effets à longs termes de ces influences incrustĂ©es par les erreurs de leurs parents et grands parents. Plusieurs furent nĂ©s illĂ©gitimes, hors des liens familiaux, comme le furent leurs parents.

Les gĂ©nĂ©rations passĂ©es pouvaient au moins regarder en arriĂšre, vers leurs grands parents et voir des exemples de moralitĂ©, et mĂȘme une certaine fermetĂ©, conviction “religieuse,” de la discipline, des travailleurs assidus, et de l’endurance dans l’adversitĂ©. Les gĂ©nĂ©rations plus rĂ©centes, ont rejetĂ© de telles bases de stabilitĂ©. Le matĂ©rialisme et la spirale descendante de la moralitĂ© ont influencĂ© un trĂšs grand nombre de jeunes, quelques fois, au-delà de toute espĂ©rance de rĂ©demption. Il est commun de trouver des enfants, et des adolescents, d’ĂȘtre envoyĂ©s à rĂ©pĂ©tition derriĂšre les barreaux, en dĂ©tention, et les programmes de rĂ©forme à cause de comportements criminels profondĂ©ment incrustĂ©s. Dans les derniĂšres annĂ©es, les massacres d’étudiants par armes à feu sont devenus presque une habitude. Les conseillers sociaux sont dĂ©bordĂ©s par des cas de comportements juvĂ©niles, accompagnĂ© d’abus de drogue et d’alcool. Les autoritĂ©s lĂ©gales dĂ©couvrent de plus en plus de cas d’emplois d’explosifs par les Ă©tudiants.

Plusieurs se demandent: “OĂč avons-nous commis des fautes, qu’avons-nous fait de mal?” L’étape suivante est de blĂąmer habituellement la tĂ©lĂ©vision, la musique, les films et tous les autres “suspects” habituels comme les jeux Ă©lectroniques, les Ă©coles, les mauvaises compagnies, la pauvretĂ©, l’environnement, etc. MĂȘme si ces choses sont dĂ©finitivement une partie du problĂšme, l’ensemble de la situation doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e. Lorsqu’une civilisation est coupĂ©e de Dieu, elle devient de plus en plus matĂ©rialiste, un effondrement moral et prĂ©dictible et est impossible à arrĂȘter.

Le rĂŽle vital des parents

Dieu voulait que les familles consistent en un pĂšre et une mĂšre qui appliqueraient diligemment Ses voies dans l’éducation des enfants. La famille est l’unitĂ© de base, pas un “village,” comme les libĂ©raux d’aujourd’hui le proclament. La prĂ©sence des deux parents est vitale pour faire le travail correctement. L’absence d’un des parents rĂ©sulte en une structure familiale dĂ©ficiente. Aux yeux de l’enfant, les deux parents reprĂ©sentent Dieu, en ce qu’ils pourvoient aux besoins de l’enfant, similaire à la maniĂšre que Dieu pourvoit aux besoins des adultes. La relation de l’enfant avec ses parents durant ses annĂ©es de formation dĂ©termine comment sa relation sera avec Dieu.

Le Nouveau Testament exhorte les parents à Ă©viter les extrĂȘmes en Ă©tant soit trop mou ou trop sĂ©vĂšre, notez: “Enfants, obĂ©issez en toutes choses à vos parents, car cela est agrĂ©able dans le Seigneur. PĂšres, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se dĂ©couragent” (Col. 3:20-21). Un parent qui Ă©tablit de fermes limites et administre promptement la discipline, a de meilleurs rĂ©sultats que celui qui la retient, utilisant plutĂŽt de vaines paroles et d’arguments nĂ©gatifs et dĂ©gradants. Cette sorte de “correction” rĂ©sulte seulement en perte de respect de la part de l’enfant. Puisque Dieu s’attend des parents à Le reprĂ©senter, ils sont obligĂ©s de suivre Ses rĂšgles et Ses exemples en disciplinant et en entrainant.

Notez ÉphĂ©siens 6:1-4: “Enfants, ObĂ©issez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton pĂšre et ta mĂšre (c’est le premier Commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre. Et vous, pĂšres, n’irritez pas vos enfants, mais Ă©levez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur.”

Cette Ă©criture clĂ© est basĂ©e directement sur le CinquiĂšme Commandement. Paul souligne son importance, notant que c’est le premier Commandement avec une promesse, celle d’une longue vie. Si les enfants sont enseignĂ©s à bien respecter et obĂ©ir et honorer leurs parents dĂšs le plus jeune Ăąge, ils feront pareil et ils craindront, honoreront, et obĂ©iront aussi à Dieu lorsqu’ils deviendront adultes. Les principes de Dieu sont garantis de rĂ©ussir. Comme notre CrĂ©ateur, Il comprend l’esprit humain. Une longue vie est virtuellement assurĂ©e pour quiconque obĂ©it à ce Commandement.

DeutĂ©ronome 6:6-9 est une Ă©criture vitale qui est souvent oubliĂ©e dans l’éducation des enfants: “Et ces Commandements, que Je te donne aujourd’hui, seront dans ton coeur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lĂšveras. Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les Ă©criras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes.” Si vous ĂȘtes un parent, considĂ©rez fortement, prendre le temps de lire notre livre inspirant: Train Your Children God’s Way!

Du livre des Proverbes

Notez quelques Proverbes pertinents à l’éducation des enfants, à l’instruction et à la discipline (correction):

  • “Mon fils, ne mĂ©prise pas la correction de l’Éternel, et ne t’effraie point de Ses chĂątiments; Car l’Éternel chĂątie celui qu’Il aime, comme un pĂšre l’enfant qu’il aime” (3:11-12).
  • “Celui qui mĂ©nage sa verge hait son fils, mais celui qui l’aime cherche à le corriger” (13:24).
  • “ChĂątie ton fils, car il y a de l’espĂ©rance; mais ne dĂ©sire point de le faire mourir” (19:18).
  • “Quand on chĂątie le moqueur, le sot devient sage; et quand on instruit le sage, il accueille la science” (21:11).
  • “Instruits l’enfant selon la voie qu’il doit suivre; et quand il sera vieux, il ne s’en dĂ©tournera pas” (22:6).

Lisez aussi les Proverbes: 22:15; 23:13-14; 25:12; 28:23; 29:15, 17.

Le CinquiĂšme Commandement en perspective

AprĂšs avoir donnĂ© les Dix commandements, les instructions initiales de Dieu à MoĂŻse montrent combien sĂ©rieux Il regardait l’obĂ©issance complĂšte à sa Loi. Notez cet avertissement: “Celui qui frappera son pĂšre ou sa mĂšre sera puni de mort. 
 Celui qui maudira son pĂšre ou sa mĂšre sera puni de mort” (Ex. 21:15, 17). Ce sont de fortes paroles, et LĂ©vitique 20:9 rĂ©pĂšte cela.

Dieu sait que quiconque dĂ©shonore les autres, spĂ©cialement ses parents, il Le dĂ©shonorera aussi. Plusieurs personnes aujourd’hui, ont lu ces jugements, et ont conclus: “Que le Dieu de l’Ancien Testament Ă©tait dur!” Cela manque totalement le point. Ils devraient à la place demander: “Est-ce que je regarde la Loi vivante de Dieu avec la crainte que Dieu demandait à l’IsraĂ«l physique?”

Puisqu’ÉphĂ©siens 6:1 enseigne: “Enfants, obĂ©issez à vos parents, selon le Seigneur, par ce que cela est juste,” les parents doivent diligemment se conduire d’une maniĂšre qu’ils soient honorer de leurs enfants. Ils doivent dĂ©montrer l’exemple.

Les mots “selon le Seigneur”, dĂ©finissent les conditions d’obĂ©issance. Cela met l’emphase que l’obĂ©issance à Dieu vient avant l’obĂ©issance aux parents. Par exemple, si un parent demande à son enfant de tondre le gazon le Sabbat, l’enfant doit mettre la Loi de Dieu en premier, mĂȘme si cela signifie de dĂ©sobĂ©ir à ses parents. “Selon le Seigneur” signifie que tout ordre parental qui est contre les Lois de Dieu devrait ĂȘtre respectueusement dĂ©clinĂ©.

Marc 7:9-13 dit: “...vous anĂ©antissez fort bien le Commandement de Dieu, pour garder votre tradition. Car MoĂŻse a dit: Honore ton pĂšre et ta mĂšre; et: Celui qui maudira son pĂšre ou sa mĂšre sera puni de mort. Mais vous, vous dites: Si un homme dit à son pĂšre ou à sa mĂšre: Ce dont j’aurais pu t’assister est corban (c'est-à-dire une offrande à Dieu), vous ne le laissez plus rien faire pour son pĂšre ou pour sa mĂšre, annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez Ă©tablie. Et vous faites beaucoup d’autres choses semblables.”

Les scribes et les Pharisiens contournaient l’esprit de la Loi en lĂ©galisant leur nĂ©gligence de prendre soin de leurs parents. Ils faisaient cela pour accroĂźtre leurs offrandes juste pour bien paraĂźtre publiquement. Christ condamna leur hypocrisie. Il dĂ©finit l’obligation de donner un support financier et d’autres genres d’assistances aux parents ĂągĂ©s.

C’est expliquĂ© en plus grands dĂ©tails par Paul dans I TimothĂ©e 5:16. Notez: “Si quelque fidĂšle, homme ou femme, a des veuves, qu’il les assiste, et que l’Église n’en soit point chargĂ©e, afin qu’elle puisse assister celles qui sont vĂ©ritablement veuves.”

Les membres de l’Église de Dieu sont enseignĂ©s à aider et à supporter leurs propres parents ĂągĂ©s (les veuves dans ce cas), afin que l’Église soit libĂ©rĂ©e de ce fardeau. Le CinquiĂšme Commandement demande que nous honorions et supportions nos parents jusqu’à la fin de leur vie.

Oui, mais
?

Nous faisons face à la mĂȘme question des Commandements prĂ©cĂ©dents: Qu’arriverait-il si le monde entier obĂ©irait au CinquiĂšme Commandement? La fin de la dĂ©linquance juvĂ©nile ne serait que le commencement. Honorer les parents conduirait naturellement à honorer Dieu.

Les Ă©coles de rĂ©forme et les centres de dĂ©tention de la jeunesse fermeraient ou deviendraient des centres Ă©ducationnels. Les vendeurs de drogue et les gangs seraient hors de business, comme les jeunes honoreraient et obĂ©iraient à leurs parents qui les mettraient en garde contre ces dangers. Sans habitudes de drogue à nourrir, ils diminueraient et/ou disparaĂźtraient.

Les enfants pourraient marcher en toute sĂ©curitĂ© à l’école sans avoir peur d’ĂȘtre attaquĂ©, tirĂ© ou blessĂ© par des guerres de gangs. Avec plus de surveillance parentale diligente, nous verrions plus de changements positifs dans les mĂ©dias et dans les valeurs. Le respect pour les ĂągĂ©s reviendrait, avec le respect pour l’autoritĂ©, incluant les officiers de police et les enseignants. Les gĂ©nĂ©rations vivraient plus longtemps tout en recevant les bĂ©nĂ©dictions promises pour dĂ©montrer du respect et de l’honneur à leurs parents.

Chapitre Huit – Le Sixiùme Commandement: “Tu ne tueras pas”

Le SixiĂšme Commandement est enregistrĂ© dans Exode 20:13: “TU NE TUERAS POINT.” Le mot HĂ©breu pour “tuer” est : ratsach, mais “meurtre” est une traduction plus prĂ©cise. Ce terme signifie une action malicieuse, volontaire, dĂ©libĂ©rĂ©e, comme opposĂ©e à une action rĂ©sultant d’une mort accidentelle. (Dieu ne voit pas la mort comme accidentelle entre deux personnes, comme un meurtre, voir DeutĂ©ronome 19:1-13).

Dans un monde coupĂ© de Dieu, plusieurs aujourd’hui n’ont pas d’égard face à la vie humaine. Dieu dit: “Celui qui frappera un homme mortellement sera puni de mort” (Ex. 21:12). Dans notre sociĂ©tĂ© de l’Ouest aujourd’hui, commettre un meurtre coĂ»te au meurtrier environ cinq annĂ©es en prison, avec une pĂ©riode de probation!

Puisque Dieu est l’Originateur de la vie, Il interdit à l’homme de la prendre. Cela inclut le suicide et l’avortement. L’humanitĂ© est faite à l’image et à la ressemblance de Dieu et elle fut donnĂ©e un esprit et une destinĂ©e, un potentiel de naĂźtre dans la Famille de Dieu. C’est pourquoi nous devons respecter la vie humaine que Dieu a voulue et a donnĂ©e.

Des guerres sans fin

L’horreur de la guerre a hantĂ©e le monde pour des milliers d’annĂ©es. Ses fruits sont la terreur, la destruction, les dĂ©sĂ©quilibres Ă©conomiques, les enfants orphelins, les dĂ©placements de la population, de la dĂ©vastation rĂ©pandue, des atrocitĂ©s, de la faim, des maladies, des souffrances et de la misĂšre, du dĂ©sespoir, la mort et mĂȘme des gĂ©nocides. Toutes ces choses engendrent de la haine, et de la revenge, des ripostes sans fin, et encore plus de guerres, parce que rien n’est rĂ©solu d’une maniĂšre permanente, par les conflits militaires.

Depuis que CaĂŻn tua Abel (Gen. 4), l’histoire humaine a Ă©tĂ© une suite de tueries meurtriĂšres. Ce qui a commencĂ© comme un dĂ©saccord familial ou tribal, est devenu, en se dĂ©veloppant, plus tard, un conflit entre des nations. Le conflit entre CaĂŻn et Abel Ă©tait motivĂ© par la jalousie et le mĂ©pris, et cela a Ă©tĂ© semblable pour les nations à travers l’histoire.

De plus, des diffĂ©rences persistantes, ethniques, tribales et religieuses, couplĂ©es avec des disputes territoriales et d’agressions directes pour saisir la terre ou la propriĂ©tĂ© des autres, ont toujours servis à alimenter les guerres successives entre les peuples ou les nations.

La guerre a affectĂ© toutes les nations de chaque pĂ©riode de l’histoire. Plusieurs nations ont fait de la guerre leur principal maniĂšre de vivre, pas juste un moyen de dĂ©fense ou de protection. Ces nations qui choisissent de ne pas poursuivre activement la guerre se devaient au moins de dĂ©penser du temps, de l’argent, et des efforts pour se protĂ©ger, mĂȘme quelques fois “d’acheter” la paix en payant un tribut aux nations puissantes qui les auraient dominĂ©es.

Dans les annĂ©es 60, un statisticien NorvĂ©gien programma un ordinateur pour compter toutes les guerres depuis les 6,000 derniĂšres annĂ©es de l’histoire de l’humanitĂ©. Il conclut, qu’il y eut 14,531 guerres. Mais, ce n’est là que le nombre de guerres connues et enregistrĂ©es. Combien ne l’ont-elles pas Ă©tĂ©? Et considĂ©rez que c’était il y a plusieurs dĂ©cennies. Plusieurs autres ont Ă©tĂ© combattues depuis. Bien sĂ»r, cela ne compte pas le flot sans fin d’attaques et d’actions terroristes, comme des attaques suicides à la bombe et d’autres genres d’assauts, qui surviennent sans qu’il n’y ait de guerres dĂ©clarĂ©es.

D’incroyables nouvelles armes technologiques ont altĂ©rĂ©es à jamais la face de la guerre. Des bombes “Intelligentes”, qui sont guidĂ©es par laser pour donner de la prĂ©cision et de l’efficacitĂ© de frappe dans l’art de la tuerie, ont remplacĂ© plusieurs sortes de bombes “idiotes”. Les scientifiques militaires ont maintenant dĂ©veloppĂ© des bombes à fragmentation, appelĂ©es “bombes sales” parce qu’elles coupent (tranchent, tuent en mutilant) de grands nombres d’humains, cruellement, comme une tondeuse à gazon. Il y a aussi de plus nouvelles bombes appelĂ©es “dĂ©fonceuses d’abris” qui peuvent pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment à la poursuite des ennemis se cachant dans les sous-sols, avant d’exploser.

DiffĂ©rentes sortes d’avions d’attaques existent maintenant: des drones (avions tĂ©lĂ©guidĂ©es sans pilotes), des hĂ©licoptĂšres, des jets, des bombardiers etc. Qui ont amenĂ© les guerres conventionnelles à un pinacle de destruction jamais connu auparavant. Une bombe de 2,000 livres, hautement prĂ©cise, guidĂ©e par satellite, a une “capacitĂ© de destruction mortelle” de 1,300 verges, (presque trois quart de mille, ou environ un kilomĂštre). Elle tue sans discrimination, mĂȘme quelques fois, par erreur, des “alliĂ©s”.

Les tacticiens et les stratĂ©gistes militaires modernes sont maintenant forces de penser et de parler en termes de protection contre les “les armes de masses destruction.” La capacitĂ© destructrice des armes nuclĂ©aires, chimiques et biologiques et maintenant radiologique ou “bombes sales,” est presque incroyablement horrible.

Mais cela ne prĂ©sente aucun problĂšme parce que les hommes ont trouvĂ© des moyens pour justifier tout ce qu’ils faisaient. Le plus grand de tous les problĂšmes sociaux, la guerre, n’est maintenant plus une exception! Et l’habitude de l’homme de ne pas demander à Dieu ce qu’Il pense, n’est pas non plus une exception. Lorsque les nations ont dĂ©jà dĂ©cidĂ© que c’est dans leur meilleur intĂ©rĂȘt d’aller en guerre, tout ce qui reste à faire, c’est de trouver une excuse pour justifier ce qu’ils ont prĂ©dĂ©terminĂ© de faire. Ajoutez-y les philosophes, les politiciens et les fanatiques religieux.

Mais Dieu dĂ©clare à tous les gens de toutes les nations: “Tu ne tueras point”! (Le lecteur sĂ©rieux aimera lire notre brochure: War, Killing and the Military.)

Les Chrétiens et le SixiÚme Commandement

Les ChrĂ©tiens sont ceux qui suivent, qui copient, JĂ©sus Christ (I Pierre 2:21; Phil. 2:5). Nous devons demander: “Que ferait-Il, s’Il Ă©tait ici aujourd’hui?” Est-ce que Christ sortirait Ses armes et tuerait les hommes? Est-ce qu’Il a enseignĂ© contrairement aux Dix Commandements? Est-ce que Paul et Jean ont Ă©crit leurs propres opinions au sujet de “l’amour, la Loi et le pĂ©chĂ©â€? Qu’enseigna le Christ au sujet des guerres, de la haine et des meurtres? JĂ©sus prĂ©dit dans/par ÉsaĂŻe qu’il viendrait et qu’Il “
pour le bonheur d’IsraĂ«l, publier une Loi grande et magnifique” (Ésa. 42:21). Y a-t-il une preuve qu’Il accomplit cela?

Matthieu 5:21-22 dĂ©clare: “Vous avez entendu qu’il a Ă©tĂ© dit aux anciens: tu ne tueras point; celui qui tueras mĂ©rite d’ĂȘtre puni par les juges. Mais Moi, Je vous dis que quiconque se met en colĂšre contre son frĂšre mĂ©rite d’ĂȘtre puni par les juges; que celui qui dira à son frĂšre: Raca! MĂ©rite d’ĂȘtre puni par le sanhĂ©drin; et que celui qui dira: InsensĂ©! MĂ©rite d’ĂȘtre puni par le feu de la gĂ©henne.” Ce sont des instructions sĂ©rieuses! Il est Ă©vident que cela s’accorde avec le SixiĂšme Commandement.

Les versets 38-39 et 43-44 en contiennent plus: “Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit: Ɠil pour Ɠil, et dent pour dent. Mais Moi, Je vous dis de ne pas rĂ©sister au mĂ©chant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, prĂ©sente-lui aussi l’autre.
 Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haĂŻras ton ennemi. Mais Moi, Je vous dis: AIMEZ VOS ENNEMIS, bĂ©nissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haĂŻssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persĂ©cutent.”

À trois reprises, Christ dit: “Vous avez appris,” suivi par: “Mais Moi, Je vous dis.” Chaque fois, Il Ă©claircit encore plus la Loi. Ceux qui disent chercher Dieu seront incapables d’expliquer la vĂ©ritĂ© de ces versets.

Combien ces choses sont importantes pour Dieu? Le verset 45 de Matthieu 5 rĂ©pond: “Afin que vous soyez fils de votre PĂšre qui est dans les cieux.” Juste comme tout parent humain, Dieu espĂšre que Ses enfants Lui obĂ©issent. Le Commandement de Christ est si important que cela qualifie ceux que Dieu considĂšre comme Ses enfants.

Notez ce qui est en jeu pour ceux qui ignorent et qui dĂ©sobĂ©issent à Dieu: “Nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort à la vie, par ce que nous aimons les frĂšres. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. Quiconque hait son frĂšre est un meurtrier, et vous savez qu’aucun meurtrier n’a la vie Ă©ternelle demeurant en lui” (I Jean 3:14-15).

Encore, c’est une trĂšs sĂ©rieuse instruction! Ultimement, toute violence et agression viennent de la haine et de la colĂšre. Christ Ă©tait trĂšs spĂ©cifique au sujet du besoin de contrĂŽler ces attitudes, et ce qui en dĂ©coule si la personne ne le fait pas. Juste de “ne pas aimer” une autre personne, conduit à la mort Ă©ternelle.

Dieu donne de Son esprit à ceux qui Lui obĂ©issent, qui se repentent de leurs pĂ©chĂ©s. Notez le rĂ©cit suivant inculquant Jean le Baptiste: “Il vint aussi des Publicains pour ĂȘtre baptisĂ©s, et lui dirent: MaĂźtre, que devons-nous faire?
 Des soldats aussi lui demandĂšrent: Et nous que devons-nous faire? Il leur rĂ©pondit: Ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde” (Luc 3:12, 14).

Le Dieu de l’Ancien Testament qui tonitrua du Mont SinaĂŻ: “Tu ne tueras point,” est le mĂȘme Dieu, JĂ©sus Christ! qui tonitrue, d’une voix retentissante, le mĂȘme Commandement à vous et à moi aujourd’hui. De plus, Il commande: “Ne faites pas de violence aux autres hommes.” Comme un sage instructeur a dĂ©jà observĂ©: “Christ est dĂ©montrĂ© comme un jeune homme rebel venu pour abolir la Loi de son pĂšre.” Mais, l’opposĂ© est vrai.

Voici une autre preuve que JĂ©sus Christ Ă©tait le Dieu de l’Ancien Testament. Paul a Ă©crit: “et qu’ils [IsraĂ«l] ont tous bu le mĂȘme breuvage spirituel, car ils buvaient à un Rocher spirituel qui les suivait, et ce Rocher Ă©tait Christ” (I Cor. 10:4). Les thĂ©ologiens et les Ă©rudits religieux essaient de placer Christ en conflit avec, en opposition au Dieu de l’Ancien Testament. Combien absurde!

Lorsque David faisait rĂ©fĂ©rence à Dieu comme “mon Rocher,” il dĂ©signait le JĂ©sus Christ du Nouveau Testament. MoĂŻse fut donnĂ© les Dix commandements par Christ, et Abraham parla avec Lui face à face (Ex. 3:14; Jean 8:58).

Du livre des Proverbes

Il y a plusieurs Proverbes sur le sujet de la colĂšre, de la haine et des conflits, et chacun de ces sujets devient un sujet d’étude biblique. La colĂšre n’est pas classĂ©e comme un pĂ©chĂ©, mais plutĂŽt comme un Ă©tat d’esprit, une attitude, qui peut facilement conduire au pĂ©chĂ© si elle n’est pas restreinte. Il y a des passages qui expliquent que la colĂšre peut avoir sa place, en de rares occasions. ÉphĂ©siens 4:26 dĂ©clare: “Si vous vous mettez en colĂšre, ne pĂ©chez point; que le soleil ne se couche point sur votre colĂšre.”

Les Proverbes suivant expliquent les dangers d’afficher la colùre:

  • “Celui qui mĂ©prise son prochain est dĂ©pourvu de sens, mais l’homme qui a de l’intelligence se tait” (11:12).
  • “L’insensĂ© laisse voir à l’instant sa colĂšre, mais celui qui cache un outrage est un homme prudent” (12:16).
  • “Celui qui est prompt à la colĂšre fait des sottises” (14:17).
  • “Celui qui est lent à la colĂšre a une grande intelligence, mais celui qui est prompt à s’emporter proclame sa folie” (14:29).

Lisez aussi les Proverbes 15:18; 16:32; 17:14, 19; 18:19; 19:11, 19; 20:3, 22; 22:10, 24-25; 25:8, 28; 29:10, 22.

Des excuses que les gens donnent

Les ĂȘtres humains sont experts à justifier leurs actions, incluant toutes les maniĂšres de briser le SixiĂšme Commandement. Plusieurs pointent à la destruction meurtriĂšre des habitants de la nation de Canaan par IsraĂ«l comme une excuse pour tuer. Mais pourquoi est-ce que Dieu avait ordonnĂ© à IsraĂ«l de dĂ©truire les CananĂ©ens?

Notez ceci dans DeutĂ©ronome 7:1-5: “Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, et qu’Il chassera devant toi beaucoup de nations, les HĂ©thiens, les Guirgasiens, les AmorĂ©ens, les CananĂ©ens, les PhĂ©rĂ©ziens, les HĂ©viens et les JĂ©busiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi; Lorsque l’Éternel, ton Dieu, te les aura livrĂ©es et que tu les aura battues, tu les dĂ©voueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point grĂące. Tu ne contracteras point de mariage avec ces peuples, tu ne donneras point tes filles à leurs fils, et tu ne prendras point leurs fils pour tes filles; car elles dĂ©tourneraient de moi tes fils, qui serviraient d’autres dieux, et la colĂšre de l’Éternel s’enflammerait contre vous: Il te dĂ©truirait promptement. Voici, au contraire, comment vous agirez à leur Ă©gard: vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs statues, vous abattrez leurs idoles, et vous brĂ»lerez au feu leurs images taillĂ©es.”

Les raisons deviennent claires pourquoi Dieu Ă©tait forcĂ© de dĂ©truire ces nations au lieu de leur permettre de coexister avec IsraĂ«l. Dieu, comme l’Originateur de la vie, a le droit de dĂ©cider qui vivra et qui mourra. Il dĂ©cida de dĂ©truire les CananĂ©ens à cause de leur immoralitĂ© et de leur corruption, qui incluait des sacrifices d’enfants, de l’idolĂątrie, et de la perversion. Les nations modernes sont en danger de recevoir la mĂȘme peine de mort.

Dieu savait que c’était inĂ©vitable et dit à Abram, plus de 400 ans auparavant: “Toi, tu iras en paix avec tes pĂšres, tu seras enterrĂ© aprĂšs une heureuse vieillesse. À la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration, ils [les descendants d’Abraham, la nation IsraĂ«l] reviendront ici, car l’iniquitĂ© des AmorĂ©ens n’est pas encore à son comble” (Gen. 15:15-16).

Une autre excuse employĂ©e pour justifier la violence et le meurtre est “l’obligation” de vengeance. Romains 12:19 dĂ©clare: “Ne vous vengez point vous-mĂȘmes, bien-aimĂ©s, mais laissez agir la colĂšre; car il est Ă©crit: À Moi la vengeance, à Moi la rĂ©tribution dit le Seigneur.”

Ce verset montre que la vengeance ne peut ĂȘtre employĂ©e comme une excuse pour la violence. Vivre par cette Ă©criture Ă©liminerait des souffrances et des stress inutiles, pĂ©nibles! Il est mieux de laisser Dieu s’occuper de cela.

LĂ©vitique 19:18 dĂ©clare: “Tu ne te vengeras point, et tu ne Garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme. Je suis l’Éternel.” Ne vous y trompez pas, Les hommes et les nations ne sont pas libres d’aller en guerre et de tuer parce qu’une supposĂ©e autoritĂ© de l’Ancien Testament a dit de le faire.

L’influence dĂ©vastatrice des mĂ©dias

De tous les facteurs qui influencent la jeunesse, rien n’est plus puissant que la tĂ©lĂ©vision. Ses effets ne sont pas moins que dĂ©vastateurs. ConsidĂ©rez les citations suivantes.

“Les enfants AmĂ©ricains regardent une moyenne de trois à quatre heures de tĂ©lĂ©vision quotidiennement. La tĂ©lĂ©vision peut ĂȘtre une puissante influence pour dĂ©velopper des systĂšmes de valeurs et de comportements. Malheureusement, La majoritĂ© de la programmation à la tĂ©lĂ©vision d’aujourd’hui est violente. Des centaines d’études sur les effets de la violence à la TV sur les enfants et les adolescents ont dĂ©montrĂ©es que les enfants peuvent:

  • (1) devenir “immunisĂ© (dĂ©sensibilisĂ©)” à l’horreur de la violence,
  • (2) graduellement accepter la violence comme une maniĂšre de rĂ©soudre les problĂšmes,
  • (3) imiter la violence qu’ils observent à la tĂ©lĂ©vision, et
  • (4) s’identifier avec les caractĂšres, les victimes et/ou ceux qui les causent


“De longues heures d’écoute de la violence à la tĂ©lĂ©vision par les enfants peut engendrer plus d’agressivitĂ©. Quelques fois, juste le fait de regarder qu’un seul programme, peut causer un accroissement de l’agressivitĂ©. Les enfants qui regardent des Ă©missions dans lesquelles la violence est trĂšs rĂ©elle, et rĂ©pĂ©tĂ©e frĂ©quemment et sans ĂȘtre corrigĂ©e, sont plus successibles de rĂ©pĂ©ter ce qu’ils voient. Les enfants avec des problĂšmes Ă©motionnels, de comportement, d’apprentissage, ou de contrĂŽle d’impulsions, peuvent ĂȘtre plus facilement influençables par la violence à la tĂ©lĂ©vision. L’impact de la violence à la tĂ©lĂ©vision peut ĂȘtre immĂ©diatement Ă©vident dans le comportement de l’enfant, ou peut refaire surface des annĂ©es plus tard, et les jeunes gens peuvent mĂȘme ĂȘtre affectĂ©s lorsque l’atmosphĂšre de la famille ne dĂ©montre aucune tendance vers la violence” (American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, “Children and TV Violence,” No. 13, April 1999).

“DĂ©sespĂ©rez-vous de voir les plus jeunes, hypnotisĂ©s en face du tĂ©lĂ©viseur? Vous n’ĂȘtes pas seuls. Avec les tĂ©lĂ©viseurs ouverts pour environ 11 heures par jour, avec les vidĂ©os, les chaines payantes, et les multiples choix du cĂąble, la tĂ©lĂ©vision est devenue le compagnon le plus prĂšs et plus constant pour les enfants AmĂ©ricains. Elle est devenue les parents, les compteurs d’histoires, les gardiennes, et mĂȘme les enseignantes de la nation. Nos enfants regardent une Ă©tonnante pĂ©riode de 5,000 heures à la premiĂšre annĂ©e d’école, et 19,000 heures à la fin du secondaire, plus de temps perdus à regarder la tĂ©lĂ©vision que le temps à Ă©tudier en classe


“Le problĂšme, est que plus tard dans la vie, ceux qui auront Ă©tĂ© conditionnĂ©s par la violence, continueront intuitivement à la regarder comme excitante, charismatique et efficace. ConsidĂ©rez combien cela s’est largement rĂ©pandu. Une fois à l’ñge de 18, ans, selon une Ă©valuation, un jeĂ»ne aura vu 200,000 actes de violence à la tĂ©lĂ©vision, incluant 40,000 meurtres. Une Ă©tude du Guide TV Ă©tudia 10 chaines sur une journĂ©e normale de 18 heures et trouva 1,846 actes de violence individuels, et lors d’heure d’affluence, il y avait six à huit actes de violence. La violence est devenue normale, comme dans l’histoire du joueur de flĂ»te qui attirait aprĂšs lui les rats vers la falaise.

“Le monde des jeunes est devenu dramatiquement plus violent. ConsidĂ©rez cet extrait d’un reportage tourne par CBS News: Les sept problĂšmes majeurs dans les Ă©coles publiques en 1940 furent identifiĂ©s par les enseignants comme Ă©tant: couper la parole aux autres, mĂącher de la gomme, faire du bruit, courir dans les corridors, couper dans la ligne, des infractions au code vestimentaire, et de jeter des ordures à terre. En 1980, les sept problĂšmes majeurs avaient Ă©tĂ© identifies comme: le suicide, l’assaut, le vol, le viol, l’abus de drogue et d’alcool, et les grossesses.” (U.S. News & World Report, “The Victims of TV Violence,” Aug. 2, 1993, Vol. 115, Issue 5, p. 64)

“Durant la DeuxiĂšme Guerre Mondiale, les Japonais encourageaient quelques uns de leurs jeunes soldats innocents, frappĂ© de leur baĂŻonnette les prisonniers à mort. Leurs amis les encourageaient aussi. AprĂšs cela, tous ces jeunes soldats, Ă©taient rĂ©compensĂ©s par un somptueux repas accompagnĂ© de ‘filles de joie.’ Le rĂ©sultat? Ils apprirent à associer la violence avec le plaisir.

“Cette technique est si moralement rĂ©prĂ©hensible, qu’il y a trĂšs peu d’exemples de cela dans l’entrainement militaire moderne AmĂ©ricain. Mais, les mĂ©dias font cela à nos jeunes. Les enfants regardent les images vivantes de mortalitĂ© et de souffrance humaine, et ils apprennent à l’associer avec le rire, les Ă©clats de joie, le popcorn, les breuvages de soda et le parfum de leurs amies de filles.

“AprĂšs la tuerie de Jonesboro, un des professeurs de cette Ă©cole, me dit que la rĂ©action des Ă©tudiants lorsqu’ils apprirent que quelques uns de leurs semblables furent tirĂ©s à mort, ‘ils riaient’, ce professeur me dit avec dĂ©sespoir ‘ils riaient.’ Nous avons crĂ©Ă© une gĂ©nĂ©ration de barbares qui ont appris à associer la mort et la souffrance humaine au plaisir” (National Forum, “Teaching Kids to Kill,” Fall 2000, Vol. 80, Issue 4, p. 10).

Ce n’est pas une exagĂ©ration de dire que la tĂ©lĂ©vision a maintenant remplacĂ© Dieu, qu’Hollywood a remplacĂ© comme enseignants la prĂȘtrise (le clergĂ©) LĂ©vitique, et un trĂšs pauvre monde de fantaisie a remplacĂ© la vĂ©ritĂ© de la Bible, virtuellement le monde en entier!

Oui, mais
?

Une fois encore, nous prĂ©sentons la mĂȘme question: Qu’arriverait-il si tout le monde garderait le SixiĂšme Commandement, mĂȘme si ce n’était que dans la lettre de la Loi? Les attaques militaires et les invasions cesseraient immĂ©diatement. Les dangers d’attaques nuclĂ©aires, chimiques, et biologiques n’existeraient plus. Les budgets de dĂ©fense de toutes les nations seraient disponibles pour des emplois ou de l’utilisation plus constructive.

Sur le niveau domestique, les gens n’auraient plus à vivre dans la crainte constante pour leur vie. Les homicides, les suicides et les avortements cesseraient. Les forces de police seraient rĂ©duites. La tĂ©lĂ©vision et les films ne glorifieraient plus la violence et le meurtre. C’est un petit aperçu dans le trĂšs prochain rĂšgne de mille ans de JĂ©sus Christ, oĂč les individus et les nations seront finalement en paix.

Chapitre Neuf – Le Septiùme Commandement: “Tu ne commettras point d’adultùre”

Le SeptiĂšme Commandement se trouve dans Exode 20:14: “TU NE COMMETTRAS POINT D’ADULTÈRE.” Ce Commandement fut donnĂ© pour protĂ©ger l’honneur et la saintetĂ© du mariage et comme le CinquiĂšme Commandement; il protĂšge aussi l’unitĂ© familiale. Avant que nous comprenions tout ce que Dieu enseigne au sujet du sexe et du mariage, et le pourquoi du SeptiĂšme Commandement, nous devons examiner ce qui arrive aujourd’hui.

Une société assoiffée de sexe

Le monde est submergĂ©, littĂ©ralement noyĂ©, par un dĂ©luge de sexe, et cela n’a aucun but ni aucun lien, ni aucune signification. Plus que jamais dans l’histoire, toute l’humanitĂ© est emportĂ©e dans/par toutes sortes de plaisirs sexuels, de fantaisie, de perversion et de poursuite en dehors des liens du mariage, et avec de moins en moins de gens faisant la diffĂ©rence ou une distinction entre les deux. Il semble n’y avoir aucune fin, et virtuellement aucune limite, dans la publicitĂ©, les programmes de tĂ©lĂ©vision, les films, les livres, les magasines, les articles, les photographies et les sites web pour toutes sortes de pornographies et d’activitĂ©s sexuelles que le gĂ©nie crĂ©ateur de l’homme ne pouvait imaginer.

La rĂ©volution sexuelle du vingtiĂšme siĂšcle changea tout le monde entier, et pas pour le mieux. Durant cette pĂ©riode, l’idĂ©e du “sexe sans frontiĂšres” fit en fait, des bonds de gĂ©ants. L’évĂšnement de la tĂ©lĂ©vision par cĂąble, l’Internet et la vaste expansion de toutes sortes de sites pornographiques facilement accessibles en tout temps, et la facilitĂ© avec laquelle les vidĂ©os adultes peuvent ĂȘtre obtenues, ont tous aidĂ©s à Ă©tendre l’idĂ©e trĂšs populaire que le sexe en dehors des liens du mariage, est bon.

Des barriĂšres partout sont tombĂ©es, et elles continuent de tomber comme elles s’approchent d’un effondrement total. De toutes vraisemblances, chaque jour Ă©tablit de nouvelles en matiĂšre d’immoralitĂ©, de perversion, de dĂ©bauche et “tout est permis” lorsqu’il en vient aux habitudes sexuelles. L’expĂ©rimentation et l’indulgence sont devenues les normes. La majoritĂ© aujourd’hui, en est arrivĂ© à croire que le »sexe libre» de toutes sortes, est une affaire de prĂ©fĂ©rence personnelle. C’est comme s’il n’y avait plus d’intĂ©rĂȘts au sujet de savoir si une activitĂ© sexuelle est bonne ou mauvaise. Plusieurs millions de personnes croient maintenant que d’atteindre le plaisir sexuel dans toutes les façons, juste pour le plaisir, et avec n’importe qui, hommes ou/et femmes, et toutes sortes d’expĂ©rimentations ou d’activitĂ©s (et cela inclus tout nombre de femmes ou/et d’hommes participant dans un seul Ă©pisode sexuelle) est parfaitement acceptable, et est maintenant, au moins inconsciemment, comme un “droit humain”.

Par tous les anciens standards humains et de la dĂ©finition de la moralitĂ©, sans mentionnĂ© ce que Dieu enseigne! Les valeurs sexuelles du Vingt et uniĂšme siĂšcle, sont infiniment pires qu’il y a cinquante ans. Des mots comme “dĂ©goutant, Ă©cƓurant, scandaleux” et “rĂ©voltant” viennent à la pensĂ©e lorsqu’une personne regarde au monde en gĂ©nĂ©ral et voit ce qui est maintenant regardĂ© comme une conduite normale, au moins aux yeux des plus jeunes. MĂȘme la bestialitĂ©, qui Ă©tait plus commune dans les anciens temps, est en train de rĂ©apparaitre. Il n’est pas trop tĂŽt pour demander: dans combien de temps avant que cette perverse mĂ©chancetĂ© devienne tacitement acceptĂ©e par la sociĂ©tĂ©?

Cette époque était prédite

Dieu prĂ©dit que dans les “derniers jours
les hommes seront
aimant le plaisir plus que Dieu” et “insensibles” (II Tim. 3:1-4). Dans cet Ăąge du matĂ©rialisme, mĂ©langĂ© avec de l’égocentrisme, les trois “L”: les loisirs (les plaisirs), la luxure et la license (permission de tout faire sans restrictions ni pĂ©nalitĂ©) dominent maintenant les pensĂ©es de toutes les sociĂ©tĂ©s et les nations.

Bien sĂ»r, Dieu n’est certainement pas contre les rĂ©jouissances, qui incluent plusieurs sortes de plaisirs, et Ă©videmment le sexe est probablement la plus importante de toutes. Mais Il dĂ©clare au sujet de nos dĂ©sirs immodĂ©rĂ©s, dans l’Ancien Testament par le prophĂšte JĂ©rĂ©mie, que: “Semblables à des chevaux bien nourris, qui courent çà et là, ils hennissent chacun aprĂšs la femme de son prochain” (JĂ©r. 5:8). Le contexte de cet extrait parle du SeptiĂšme Commandement oubliĂ©, qui prohibe l’adultĂšre et qui est d’une maniĂšre habituelle ignorĂ© par ceux qui se proclament ChrĂ©tiens, et qui à toutes les semaines vont à l’église comme si leur conduite Ă©tait irrĂ©prochable, sans consĂ©quence à la vue de Dieu. Comme un prĂ©dicateur l’a dĂ©jà dit: “La majoritĂ© des gens sĂšment de l’avoine sauvage toute la semaine, et lorsqu’ils vont à l’église le Dimanche, ils prient pour avoir une mauvaise rĂ©colte.”

La Bible est remplie d’écritures, littĂ©rallement de passages, dĂ©crivant la saturation sexuelle de mauvais comportements et de pensĂ©es erratiques et mauvaises dans cet Ăąge moderne. Dieu ne pointe pas spĂ©cifiquement plusieurs sortes de comportements sexuels comme pĂ©chĂ©s. Nous examinerons quelques exemples de plus prĂšs à la fin de ce chapitre.

L’adultĂšre gĂ©nĂ©ralisĂ©

L’adultĂšre est maintenant gĂ©nĂ©ralisĂ© dans toutes les nations de l’Ouest, avec plus de 83 pourcent des foyers AmĂ©ricains expĂ©rimentant ce flĂ©au, et affligĂ© par l’adultĂšre, et commit par l’un ou l’autre des conjoints. Des souffrances de toutes sortes reliĂ©es au sexe illicite par les gens mariĂ©s sont Ă©tonnantes à considĂ©rer. Alors, quel est le pourcentage de gens infidĂšles dans le mariage: 90, 95, 99,9%?

Cette pratique Ă©tendue et populaire du “mariage pour le plaisir adultĂšre” s’est grandement dĂ©veloppĂ©e et est devenue trĂšs populaire, au Moyen-Orient et devient de plus en plus rapidement populaire en Iraq. C’est la coutume des hommes de marier des soi-disant “veuves” dans le seul but du sexe hors du mariage, mais sous la justification de prendre soin des femmes dans le besoin. En plus, à cause de l’explosion de la prospĂ©ritĂ© Ă©conomique en Chine, l’adultĂšre dans ce pays, s’est accru à un point tel, qu’il y a maintenant des disaines de milliers d’investigateurs privĂ©s dont le seul travail est de trouver et de rapporter les infidĂ©litĂ©s maritales d’exĂ©cutifs prospĂšres dont les Ă©pouses doutent leur infidĂ©litĂ©. Incroyablement, seulement un sur 100 est trouvĂ©e fidĂšle! Et il y a aussi les diffĂ©rentes cultures d’Europe, oĂč le fait d’avoir une maĂźtresse est cela a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© depuis longtemps comme un gage d’honneur, et les Ă©pouses acceptent volontairement le statu quo.

Mais les conditions sont allĂ©es au-delà du simple adultĂšre, qui est assez mauvais et terriblement endommageant. Reconnaissez que les pires sortes de perversion et de pratiques dĂ©gĂ©nĂ©ratives dans la sociĂ©tĂ© moderne ne peuvent mĂȘme pas ĂȘtre discutĂ©es. La Bible, actuellement, interdit de telles discussions: “Car il est honteux de dire ce qu’ils font en secret” (Éph. 5:12). Il est important d’avoir à l’esprit que les pires choses qui arrivent dans le domaine sexuel dans toutes les sociĂ©tĂ©s, sont nĂ©cessairement exclues ici.

Plusieurs sociĂ©tĂ©s modernes ont Ă©tĂ© forcĂ©es par les radicaux militants sociaux d’accepter le concept de l’exactitude politique. Cet Ă©tat d’esprit permet à tous les gens de vivre les styles de vie, incluant “ceux qui sont alternatifs”, qu’ils choisissent, aussi longtemps qu’ils peuvent rationaliser que cela “ne fait de mal à personne d’autre.” Une telle tolĂ©rance Ă©tait rarement, ou possiblement jamais vu ni connu avant cet Ăąge. Virtuellement, tout ce que les gens font est maintenant tolĂ©rĂ© avec peu de questions. Bien sĂ»r, l’arrivĂ© des ordinateurs privĂ©s et de l’Internet a engendrĂ© et aidĂ© à perpĂ©tuer cette Ăšre de tolĂ©rance.

Le plaisir et le mieux-ĂȘtre pour soi-mĂȘme sont les principaux buts et espoirs de la plupart des gens. À cet Ă©gard, beaucoup de gens argumentent que, s’ils ne font du mal qu’à eux-mĂȘmes, ils devraient avoir le droit d’expĂ©rimenter et de profiter de tout ce qu’ils dĂ©sirent. Mais, est-ce que cette recherche du plaisir conduit rĂ©ellement vers le mieux-ĂȘtre dans leurs vies? Absolument pas.

Dieu ordonna le mariage

La relation humaine la plus importante, le mariage, fut introduit premiĂšrement dans GenĂšse 2:18, lorsque Ève fut crĂ©Ă©e: “L’Éternel Dieu: il n’est pas bon que l’homme soit seul; Je lui ferai une aide semblable à lui.”

Ève fut crĂ©Ă©e aprĂšs Adam, pas avec lui. Dieu voulait illustrer à Adam combien incomplet et futile sa vie serait sans un “une aide semblable à lui.” Lorsqu’Adam rĂ©alisa son besoin pour une compagne humaine, il pouvait mieux apprĂ©cier le fait d’avoir une Ă©pouse. Les attributs d’Ève furent crĂ©Ă©s, planifiĂ©s pour complĂ©menter ceux d’Adam. Elle fut planifiĂ©e par Dieu avec les attributs nĂ©cessaires à nourrir et prendre soin des enfants. Dieu la façonna et la modela pour qu’elle soit entiĂšrement compatible pour Adam, comme sa partenaire de vie de mariage.

GenĂšse 2:24 dĂ©clare: “C’est pourquoi l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.” Ici, le mariage est dĂ©fini en plus grand dĂ©tail. Dieu crĂ©a et ordonna le mariage comme une, ou plutĂŽt l’union par laquelle un homme et une femme peuvent ĂȘtre physiquement et Ă©motionnellement unis. Le mariage fut ordonnĂ© pour ĂȘtre une relation altruiste avec un amour mutuel, de l’attention et de la considĂ©ration. Dieu voulait que l’homme et la femme s’assistent mutuellement dans le dĂ©veloppement du caractĂšre. Le mariage set aussi de base pour avoir et Ă©lever des enfants. Les enfants devaient recevoir la protection, l’éducation, la nourriture appropriĂ© pour leur croissance, leur dĂ©veloppement et plusieurs annĂ©es de supervision et d’entrainement.

Dieu voulait que la vie de famille serve comme le terrain d’entrainement pour les enfants. Comme les enfants apprennent à obĂ©ir et à respecter, à honorer leurs parents, ils apprendront à obĂ©ir et à honorer Dieu. Le rapprochement et la loyautĂ© du pĂšre et de la mĂšre aide les enfants à se dĂ©velopper et à rĂ©ussir dans une atmosphĂšre de confiance et de sĂ©curitĂ©.

Dans Colossiens 3:18-19, Paul dĂ©clare: “Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le Seigneur. Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez pas contre elles.” Reconnaissez que si ces choses n’auraient pas Ă©tĂ© des problĂšmes communs maritaux à ce moment-là, Paul ne les auraient pas mentionnĂ©s dans cette lettre. Quel que soit la cause de l’amertume, gĂ©nĂ©rallement, la solution implique de la diligence dans la comprĂ©hension et de la conciliation. Cela fonctionne si le mari aime sa femme et si la femme est soumise à son mari, comme Christ le commande par Paul.

Christ et l’Église

Dans ÉphĂ©siens 5:22-23, Paul compare le mariage à la relation entre Christ et l’Église: “Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est Son corps, et dont Il est le Sauveur.”

C’est une dĂ©claration profonde! Le mari doit se conduire envers sa femme comme Christ le fait envers Son Église! Un mari doit nourrir, guider, entrainer et pourvoir pour sa femme, comme Christ le fait envers Son Église!

ÉphĂ©siens 5: 24-25 et 28 explique l’analogie: “Or, de mĂȘme que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’ĂȘtre à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimĂ© l’Église, et S’est livrĂ© Lui-mĂȘme pour elle
C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-mĂȘme.”

Les deux partenaires deviennent une seule chair (par les relations maritales) juste comme l’Église est le corps de Christ. “Parce que nous sommes membres de Son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair” (Éph. 5: 30-31).

MĂȘme si le monde est inconscient de ce “grand mystĂšre,” c’est clairement Ă©crit aux versets 32-33: “Ce mystĂšre est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-mĂȘme et que la femme respecte son mari.”

Dans les derniers temps, cette comprĂ©hension fut restaurĂ©e à l’Église de Dieu par un homme du nom d’Herbert W. Armstrong, qui nota que la leçon du mariage Ă©tait de semer la fidĂ©litĂ© dans l’Église de Dieu. ConsĂ©quemment, l’Église de Dieu serait loyale à Christ pour toute l’éternitĂ©.

“Vous ne vous appartenez pas”

I Corinthiens 6:15-17 dĂ©clare: “Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituĂ©e? Loin de là! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituĂ©e est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec Lui un seul esprit.” Devenir “une seule chair” avec une prostituĂ©e renforce le sĂ©rieux de l’adultĂšre! GenĂšse 2:24 montre que le mari et la femme deviennent “une seule chair”, une unitĂ© de mariage, aussi bien qu’une unitĂ© dans leur relation sexuelle. L’adultĂšre et la fornication sont sĂ©rieux pour tous, mais spĂ©cialement pour ceux qui sont appelĂ©s de/par Dieu pour faire partie du corps spirituel de Christ, Son Église. Paul expliqua la folie de ces actions, ajoutant que les ChrĂ©tiens doivent exercĂ©s la puissance de l’Esprit de Dieu pour contrĂŽler les impulsions de la chair.

I Corinthiens 6:18-20 dĂ©clare: “Fuyez l’impudicitĂ© (la fornication). Quelque autre pĂ©chĂ© qu’un homme commette, ce pĂ©chĂ© est hors du corps; mais celui qui se livre à l’impudicitĂ© pĂšche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous apparteniez point à vous-mĂȘmes? Car vous avez Ă©tĂ© rachetĂ©s à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.”

Comment est-ce qu’une personne peut pĂ©cher contre son propre corps? Un aspect dĂ©montrĂ© dans les Ă©critures mentionnĂ©es plus haut, est que l’épouse d’un mari est actuellement sa propre chair, et vice versa (Éph. 5:28-29; I Cor. 7:3-4). Si l’homme pĂ©chĂ© contre sa femme, en commettant l’adultĂšre, il pĂšche contre lui-mĂȘme. “Fuir l’impudicitĂ© (la fornication)” signifie de FUIR, juste comme Joseph fit lorsqu’il fut confrontĂ© par la femme de Potiphar dans GenĂšse 39:7-12. Nous ne devons pas tolĂ©rer cela et voir combien de temps nous pouvons rĂ©sister à cette tentation. Ceux qui sont appelĂ©s par Dieu ne possĂšdent pas leur propre corps. Ils ont Ă©tĂ© rachetĂ©s et payĂ©s par le sacrifice de Christ, ils ne s’appartiennent pas! Un ChrĂ©tien doit toujours se rappeler de cela!

La connection idolĂątrie/adultĂšre

La tentation et la sĂ©duction sexuelle ont depuis longtemps Ă©tĂ© intĂ©grĂ©es à l’idolĂątrie pour attirer des adeptes. Satan le diable a fait de l’adultĂšre, la fornication et les orgies sexuelles une partie intĂ©grale des rituels d’adorations dans plusieurs religions paĂŻennes.

Nombres 25:1 rĂ©vĂšle cette histoire: “
le peuple commença à se livrer à la dĂ©bauche avec les filles de Moab. Elles invitĂšrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux. IsraĂ«l s’attacha à Baal-Peor et la colĂšre de l’Éternel s’enflamma contre IsraĂ«l.”

Dans ce rĂ©cit, plusieurs dans IsraĂ«l Ă©taient tentĂ©s par la sĂ©duction de Balaam. Il avait imaginĂ© un plan pour que Dieu maudisse IsraĂ«l. Balaam s’arrangea pour que des milliers de belles jeunes femmes Moabites et Madianites prennent part à une cĂ©rĂ©monie “religieuse” dans l’adoration de Baal-Peor. Cette orgie sexuelle Ă©tait orchestrĂ©e pour faire chuter IsraĂ«l et à pĂ©cher. Les rĂ©cits historiques dĂ©montrant que les femmes participant à ces cĂ©rĂ©monies religieuses y Ă©taient souvent forcĂ©es.

Dans les temps anciens, les prostituĂ©es du temple Ă©taient employĂ©es pour adorer diffĂ©rents dieux paĂŻens. La stimulation de la convoitise des yeux et de la chair (I Jean 2:16) renforçaient l’attraction d’adorer les idoles. Notez la citation suivante (l’emphase est la nĂŽtre): “En Égypte, en PhĂ©nicie, en Assyrie, en ChaldĂ©e, en Canaan et en Perse, l’adoration d’Isis, de Moloc, de Baal, d’AstartĂ©, de Mylitta (ou Milcom, I Rois 11:5), et d’autres dĂ©itĂ©s consistait en les plus extravagantes orgies sexuelles et les temples Ă©taient rĂ©ellement les centres du vice. À Babylone, diffĂ©rents degrĂ©s de prostitution apparaissant comme obligatoire et impose à toutes les femmes en honneur de la dĂ©esse Mylitta. Aux Indes, l’ancienne connection entre la religion et la prostitution a survĂ©cue
 Parmi les Juifs, qui se tenaient à part des gens oĂč ils vivaient, LE BUT DE LA LOI MOSAÏQUE [les “Lois de Dieu,” ou les Dix commandements] ÉTAIT CLAIREMENT DE PRÉSERVER LA PURETÉ DE LA RACE ET DE LA RELIGION” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., Vol. 22, p. 458).

La prochaine citation provident de la mĂȘme source et rĂ©sume ces observations historiques: “Parmi les anciennes nations de l’Est, AVEC L’EXCEPTION DES JUIFS, la prostitution semble avoir Ă©tĂ© reliĂ©e avec l’adoration religieuse, et d’avoir Ă©tĂ© pas seulement tolĂ©rĂ©e, mais encouragĂ©e.” La perversion sexuelle dans l’adoration du vĂ©ritable Dieu n’était pas trouvĂ©e, lorsqu’IsraĂ«l obĂ©issait aux Lois de Dieu, ces Lois protĂ©geaient la puretĂ© d’IsraĂ«l.

IsraĂ«l voulait commettre l’idolĂątrie lorsque l’adultĂšre Ă©tait inclus. Concernant cela, Paul a Ă©crit dans Colossiens 3:5-6, “Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre: l’impudicitĂ©, l’impuretĂ©, les passions, les mauvais dĂ©sirs, et la cupiditĂ©, qui est une idolĂątrie. C’est à cause de ces choses que la colĂšre de Dieu vient sur les fils de la rĂ©bellion.”

Une telle description des effets de la chair, ou de la nature humaine, c’est de la convoitise, qui, ensuite, conduit à l’idolĂątrie, brisant le septiĂšme, le dixiĂšme et le deuxiĂšme Commandement. ÉphĂ©siens 5:5 confirme ceci: “Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolĂątre, n’a d’hĂ©ritage dans le royaume de Christ et de Dieu.”

La colĂšre de Dieu vint sur ceux qui commettaient l’adultĂšre avec les femmes Moabites et Madianites que Balaam avait assemblĂ©es. Le livre des Nombres 25:9 montre que 24,000 moururent comme rĂ©sultat de ce pĂ©chĂ©.

La pĂ©nalitĂ© du pĂ©chĂ© est la mort (Rom. 6:23). LĂ©vitique 20:10 dit: “Si un homme commet un adultĂšre avec une femme mariĂ©e, s’il commet un adultĂšre avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultĂšres seront punis de mort.” Dieu a promis une prompte et sĂ©vĂšre punition pour ceux qui commettent l’adultĂšre. Ils devinrent un exemple pour dĂ©montrer la crainte aux autres.

Ce que Christ enseigna

Dans Matthieu 19, les Pharisiens demandĂšrent à JĂ©sus si c’était lĂ©gal pour un homme de se divorcer de sa femme pour quelconque cause. Il rĂ©pondit aux versets 4-6: “...n’avez-vous pas lu que le CrĂ©ateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’Il dit: C’est pourquoi l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sĂ©pare pas ce que Dieu a joint.”

Christ enseigna que le vƓu du mariage liait. Les Pharisiens Lui demandĂšrent promptement, au sujet du divorce que MoĂŻse permettait. Christ rĂ©pondit aux versets 8-9: “...c’est à cause de la duretĂ© de votre coeur que MoĂŻse vous a permis de rĂ©pudier vos femmes; au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Mais Je vous dis que celui qui rĂ©pudie sa femme, sauf pour impudicitĂ©, et qui en Ă©pouse une autre, commet un adultĂšre.”

Comme apĂŽtre de Christ, Paul avait l’autoritĂ© de clarifier cela. Cette clarification impliquait des membres de l’Église qui avaient dĂ©jà Ă©tĂ© mariĂ©s à des femmes non converties et qui n’étaient pas dans l’Église. Les femmes non-croyantes s’étaient volontairement retranchĂ©es, rejetant les croyances de leurs conjoints convertis. Dans ces cas, les conjoints convertis n’étaient pas liĂ©s (I Cor. 7:12-16). Cette clarification ne contredit pas les paroles de Christ, mais elle est un amendement pour certains frĂšres qui Ă©taient venus rĂ©cemment dans l’Église de Dieu.

Matthieu 5:27-28 est une puissante dĂ©claration avec d’énormes implications: “Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit: tu ne commettras point d’adultĂšre. Mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jà commis un adultĂšre avec elle dans son cƓur.”

Loin d’annuler la Loi de Dieu, Christ l’amplifia et la magnifia, elle maintenant beaucoup plus engageante, mĂȘme juste une pensĂ©e, doit ĂȘtre contrĂŽlĂ©e, comme opposĂ© à juste obĂ©ir à la lettre de la Loi. Mais, le monde croit que la Loi est abolie, le peuple de Dieu sait qu’elle encore en effet.

La conduite d’un ChrĂ©tien est si importante que Paul devait avertir les frĂšres dans la lettre aux ÉphĂ©siens 5:3-5: “Que l’impudicitĂ©, qu’aucune espĂšce d’impuretĂ©, et que la cupiditĂ©, ne soient pas mĂȘme nommĂ©es parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints. Qu’on entendu ni paroles dĂ©shonnĂȘtes, ni propos insensĂ©s, ni plaisanteries, choses qui sont contraires à la biensĂ©ance; qu’on entende plutĂŽt des actions de grĂąces. Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolĂątre, n’a d’hĂ©ritage dans le royaume de Christ et de Dieu.”

Du livre des Proverbes

Les Proverbes contiennent plusieurs exhortations et d’avertissements au sujet de l’adultùre, et quelques unes sont trùs explicites:

  • “La rĂ©flexion veillera sur toi, l’intelligence te gardera
Pour te dĂ©livrer de la femme Ă©trangĂšre, de l’étrangĂšre qui emploie des paroles doucereuses, qui abandonne l’ami de sa jeunesse, et qui oublie l’alliance de son Dieu; Car sa maison penche vers la mort, et sa route mĂšne chez les morts: aucun de ceux qui vont à elle ne revient, et ne retrouve les sentiers de la vie” (2:11, 16-19).
  • “Car les lĂšvres de l’étrangĂšre distillent le miel, et son palais est plus doux que l’huile; mais à la fin elle est amĂšre comme l’absinthe, aigue comme un glaive à deux tranchants. Ses pieds descendent vers la mort, ses pas atteignent le sĂ©jour des morts. Afin de ne pas considĂ©rer le chemin de la vie, elle est errante dans ses voies, elle ne sait oĂč elle va. Et maintenant, mes fils, Ă©coutez-moi, et ne vous Ă©cartez pas des paroles de ma bouche. Éloigne-toi du chemin qui conduit chez elle, et ne t’approche pas de la porte de sa maison, de peur que tu ne livres ta vigueur à d’autres, et tes annĂ©es à un homme cruel; de peur que des Ă©trangers ne se rassasient de ton bien, et du produit de ton travail dans la maison d’autrui; de peur que tu ne gĂ©misses, prĂšs de ta fin, quand ta chair et ton corps se consumeront, et que tu ne dises: Comment donc ai-je pu haĂŻr la correction, et comment mon cƓur a-t-il dĂ©daignĂ© la rĂ©primande? Comment ai-je pu ne pas Ă©couter la voix de mes maĂźtres, ne pas prĂȘter l’oreille à ceux qui m’instruisaient? Peu s’en est fallu que je n’aie Ă©prouvĂ© tous les malheurs au milieu du peuple et de l’assemblĂ©e” (5:3-14).
  • “Et pourquoi, mon fils, serais-tu Ă©pris d’une Ă©trangĂšre, et embrasserais-tu le sein d’une inconnue?” (5:20).
  • “Car le prĂ©cepte est une lampe, et l’enseignement une lumiĂšre, et les avertissements de la correction sont le chemin de la vie: Ils te prĂ©serveront de la femme corrompue, de la langue doucereuse de l’étrangĂšre. Ne la convoite pas dans ton coeur pour sa beautĂ©, et ne te laisse pas sĂ©duire par ses paupiĂšres. Car pour la femme prostituĂ©e on se rĂ©duit à un morceau de pain, et la femme mariĂ©e tend un piĂšge à la vie prĂ©cieuse. Quelqu’un mettra-t-il du feu dans son sein, sans que ses vĂȘtements s’enflamment? Quelqu’un marchera-t-il sur des charbons ardents, sans que ses pieds soient brĂ»lĂ©s? Il en va de mĂȘme pour celui qui va vers la femme de son prochain: quiconque la touche ne restera pas impuni. On ne tient pas pour innocent le voleur qui dĂ©robe pour satisfaire son appĂ©tit, quand il a faim; si on le trouve, il fera une restitution au septuple, il donnera tout ce qu’il a dans sa maison. Mais celui qui commet un adultĂšre avec une femme est dĂ©pourvu de sens, celui qui veut se perdre agit de la sorte. Il n’aura que plaie et ignominie, et son opprobre ne s’effacera point. Car la jalousie met un homme en fureur, et il est sans pitiĂ© au jour de la vengeance; il n’a Ă©gard à aucune rançon, et il est inflexible, quand mĂȘme tu multiplierais les dons” (6:23-35).

Prenez aussi le temps pour lire ces Proverbes: 7:4-27; 9:13-18; 5:15-19; 18:22; 19:14.

L’expĂ©rience de Salomon

Le Roi Salomon, qui possĂ©dait de grandes richesses et Ă©tait dans une position pour accomplir tous les dĂ©sirs concevables de son cƓur, fit de profondes observations (Ecc. 1:13). Il apprit plusieurs leçons par l’expĂ©rience. Nous pouvons bĂ©nĂ©ficier de sa sagesse.

Salomon avait 700 femmes et 300 concubines, 1,000 des plus belles femmes dans le monde. Il observa que d’essayer de satisfaire les convoitises charnelles Ă©tait un exercice futile. Il vit que la convoitise Ă©tait Ă©gale à attraper une illusion. Dieu permit à Salomon d’expĂ©rimenter cela et de l’enregistrer pour notre bĂ©nĂ©fice. C’est beaucoup plus prĂ©fĂ©rable d’apprendre d’exemples que de commettre les mĂȘmes erreurs.

Salomon, finallement conclus: “Toutes choses sont en travail au-delà de ce qu’on peut dire; l’Ɠil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre” (Ecc. 1:8). L’EcclĂ©siaste 5:9 continue: “Celui qui aime l’argent n’est pas rassasiĂ© par l’argent, et celui qui aime les richesses n’en profite pas. C’est encore là une vanitĂ©.”

Il faut prendre cela au mot, puisqu’il parlait par expĂ©rience, et non par dĂ©sirs ou souhaits. Quoi que ce soit que quelqu’un dĂ©sire, il ne sera jamais satisfait par cela ou avec cette chose, que ce soit 1,000 des plus belles femmes du monde, ou de fabuleuses richesses. MĂȘme si Salomon avait tout cela et avait accomplit de grandes choses, il se lamenta: “Et j’ai haĂŻ la vie, car ce qui se fait sous le soleil m’a dĂ©plu, car tout est vanitĂ© et poursuite du vent” (Ecc. 2:17).

Et voici sa conclusion, rĂ©pĂ©tĂ©e de l’introduction du livre: “Écoutons la fin du discours: Crains Dieu et observe Ses Commandements. C’est là ce que doit faire tout homme” (Ecc. 12:15). Les mots “doit faire” furent insĂ©rĂ©s, rajoutĂ©s par les traducteurs. Cette phrase devrait ĂȘtre lue comme ceci: “C’est là tout l’homme.” Craindre Dieu et garder Ses Commandements, doivent faire partie de l’homme intĂ©rieur.

C’est la clĂ© principale qui est aussi trouvĂ©e dans LĂ©vitique 18:5: “Vous observerez Mes Lois et Mes ordonnances: l’homme qui les mettra en pratique, vivra par elles. Je suis l’Éternel.”

Salomon paya trĂšs cher pour ces expĂ©riences, comme le rĂ©vĂšle I Rois 11:4: “À l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinĂšrent son cƓur vers d’autres dieux, et son cƓur ne fut point tout entier à l’Éternel, son Dieu, comme l’avait Ă©tĂ© le cƓur de David, son pĂšre.” Le verset 11 continue: “Et l’Éternel dit à Salomon: Puisque tu as agi de la sorte, et que tu n’as point observĂ© Mon alliance et Mes Lois que Je t’avais prescrites, Je dĂ©chirerai le royaume de dessus toi et Je le donnerai à ton serviteur.”

Les actions de Salomon engendrĂšrent des consĂ©quences. C’est la mĂȘme chose pour nous aujourd’hui!

L’effondrement moral

Dieu donna des avertissements contre la libertĂ© immorale “Tu ne profaneras point ta fille en la livrant à la prostitution, de peur que le pays ne se prostitue et ne se remplisse de crimes.” (LĂ©v. 19:29). Dieu montre que la prostitution rĂ©sulte dans le pays en de multiples crimes. Toutes sortes d’autres forms de crimes suivent. La sociĂ©tĂ© moderne en porte un sombre tĂ©moignage.

Occasionnellement, les diffusions de nouvelles montreront un groupe de rĂ©sidents manifestant contre un club de striptease dans leur quartier ou un salon de massage s’installant prĂšs de chez eux. Il est gĂ©nĂ©rallement reconnu que ces Ă©tablissements amĂšnent aussi une populace ou une clientĂšle indĂ©sirable, du crime organisĂ©, de la violence, des vendeurs de drogue, des vols, des homicides, etc. La corruption en gĂ©nĂ©rale emplie leur voisinage.

La mĂ©chancetĂ© engendre encore plus de mĂ©chancetĂ©. Ce qui conduit à plus d’effondrement moral. Voici ce que Dieu enseigne: “Tu n’auras point commerce avec la femme de ton prochain, pour te souiller avec elle. Tu ne livreras aucun de tes enfants pour le faire passer à Moloc, et tu ne profaneras point le nom de ton Dieu. Je suis l’Éternel. Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. Tu ne coucheras point avec une bĂȘte, pour te souiller avec elle. La femme ne s’approchera point d’une bĂȘte, pour se prostituer à elle. C’est une confusion. Ne vous souillez par aucune de ces choses, car c’est par toutes ces choses que se sont souillĂ©es les nations que Je vais chasser devant vous” (LĂ©v. 18:20-24).

Ces versets rendent trĂšs clairs que Dieu, pas seulement condamne l’homosexualitĂ©, mais Il l’appelle aussi une abomination. La bestialitĂ© est aussi interdite et est appelĂ©e simplement une “confusion.”

Dieu alors, exhorta IsraĂ«l à Ă©viter cette perversitĂ©/mĂ©chancetĂ© et ses consĂ©quences: “Le pays en a Ă©tĂ© souillĂ©; Je punirai son iniquitĂ©, et le pays vomira ses habitants. Vous observerez donc Mes Lois et Mes ordonnances, et vous ne commettrez aucune de ces abominations, ni l’indigĂšne, ni l’étranger qui sĂ©journe au milieu de vous. Car ce sont là toutes les abominations qu’ont commises les hommes du pays, qui y ont Ă©tĂ© avant vous; et le pays en a Ă©tĂ© souillĂ©. Prenez garde que le pays ne vous vomisse, si vous le souillez, comme il aura vomi les nations qui y Ă©taient avant vous” (LĂ©v. 18: 25-28).

Les Ă©ducateurs libĂ©raux d’aujourd’hui, les politiciens, les artistes, les Ă©toiles des mĂ©dias, et mĂȘme le clergĂ© encouragent la “droiture politique,” incluant l’acceptation de l’homosexualitĂ©. Quiconque dĂ©sagrĂ©e avec eux est Habituellement appelĂ© un “homophobe” et un fanatique. Juste comme la nature elle-mĂȘme enseigne que c’est une honte pour l’homme d’avoir ou de porter les cheveux longs, et elle crie aussi contre ces abominations. Ceux qui sont pris dans de tels comportements ne sont pas rĂ©cupĂ©rables dans cette vie.

Les gens comme les nations, peuvent moralement s’effondrer et corrompre les autres. Dieu pourra Ă©ventuellement racheter la vaste majoritĂ© de ces gens et ils apprendront à respecter Ses voies. Tragiquement, le concept libĂ©ral d’aujourd’hui de la misĂ©ricorde coexiste avec le pĂ©chĂ© et la perversion. Mais Dieu a un bien meilleur plan en rĂ©serve pour rĂ©cupĂ©rer tous ceux qui se sont auto-dĂ©truits durant cette vie.

Le grand but révélé!

Le monde a Ă©tĂ© ignorant des vrais buts du sexe. Le rĂ©sultat fut de multiples souffrances et de maux pour toute l’humanitĂ©! Cette misĂšre, qui est maintenant une Ă©pidĂ©mie, est mesurĂ©e comme un maladie, de nouvelles sortes de perversions, des jeunes filles enceintes regardant vers l’avortement, des enfants illĂ©gitimes, des mariages qui finissent en divorces ce qui augmente le nombre de familles monoparentales, des faillites bancaires, de batailles en couret mĂȘme une augmentation dans les crimes.

Malheureusement, ces conditions croissent de pire en pire et plus compliquĂ©es, et avec chaque nouvelle gĂ©nĂ©ration, les problĂšmes s’amplifient encore. Des tragĂ©dies, du malheur, et de la confusion au sujet du sexe et du mariage ont affectĂ© chaque nation du monde depuis des milliers d’annĂ©es, et les gens n’ont pas connu vers qui se tourner pour les rĂ©ponses, les solutions, à tant de mauvais effets, sont maintenant choses normales.

Le SeptiĂšme Commandement est Ă©crit pour ceux qui considĂšreront ce que Le Dieu Tout-Puissant enseigne, pas pour ceux qui ne le veulent pas. Dieu rĂ©vĂšle que le mariage et le sexe ont un merveilleux but, complĂ©tement au-delà de l’imagination humaine. AprĂšs avoir entendu les explications de Dieu, vous serez le juge à savoir si cela fait plus de sens que ce qui est offert par les Ă©rudits et la soi-disant ChrĂ©tientĂ© traditionnelle

Il y a un autre aspect du SeptiĂšme Commandement qui doit ĂȘtre au moins regardĂ© avant de terminer ce chapitre. Rappelez-vous en ce qui regarde l’adultĂšre, si vous n’acceptez pas la Parole rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu, vous n’avez aucun choix mais celui de rester ignorant de l’origine et la fondation du mariage, et du but du sexe. Vous devez accepter que le mariage est soit une invention humaine sur la route de l’évolution, ou une faussetĂ© de la religion, pour aucun autre but que la procrĂ©ation, parce que le cĂ©libat est un “plus haut et important appel.” Ce sont là vos seuls options! Il y a aussi les merveilleuses rĂ©ponses de Dieu disponibles dans Sa Parole aux grandes questions du mariage et du sexe enveloppĂ©s d’un voile mystĂ©rieux. Nous avons quelques livres de disponibles sur ces sujets, et aussi sur les relations avant le mariage. En voici une courte liste pour aider à les comprendre:

  • Sex – Its Unknown Dimension,
  • Dating and Courtship – God’s Way.

Il y a aussi trois livrets qui ajouteront de l’information:

  • The Purpose of Marriage – Ever Obsolete? (BientĂŽt disponible en Français),
  • You Can Build a Happy Marriage,
  • Understanding Divorce and Remarriage.

Oui, mais
?

Nous rĂ©pĂ©tons encore la mĂȘme question: qu’arriverait-il si tout le monde gardait le SeptiĂšme Commandement? L’adultĂšre n’existerait pas. Les gens considĂšreraient les consĂ©quences à long terme de leurs actions.

Presque tous les programmes de tĂ©lĂ©vision et les films auraient à rĂ©Ă©crire leurs scĂ©narios. Les agences de publicitĂ© auraient à trouver de nouveaux thĂšmes pour vendre quoique ce soit sans le support traditionnel du sexe. Les magazines auraient à faire pareil. L’Internet, le plus gros commerce de pornographie, faisant le plus d’argent et qui se dĂ©veloppe le plus vite, s’effondrerait!

De plus, il n’y aurait plus de prostitution, de maisons fermĂ©es, de films d’adultes, de «sex shops» exotiques, ou de services d’escortes. Les histoires extra maritales n’existeraient plus, le taux de divorce chuterait, les enfants auraient une plus grande chance d’avoir un futur heureux. Les naissances illĂ©gitimes et les maladies transmises sexuellement disparaĂźtraient. MĂȘme la mode en serait affectĂ©e, les vĂȘtements sexuellement suggestifs disparaitraient aussi. Qui conduisaient à une variĂ©tĂ© de pĂ©chĂ©s et de crimes sexuels cesseraient. Et la liste continue.

Tous ces changements et beaucoup plus, seront effectivement accomplis dans le prochain rĂšgne millĂ©nial de Christ, lorsque l’influence de Satan sera partie.

Chapitre Dix – Le HuitiĂšme Commandement: “Tu ne dĂ©roberas pas”

Ensuite, Dieu tonitrua, trompeta le HuitiĂšme Commandement, enregistrĂ© dans Exode 20:15: “TU NE DÉROBERAS POINT.” Pour obĂ©ir à ce Commandement, c’est de respecter la propriĂ©tĂ© et les possessions des autres. Cela trace la voie que les gens ont à se comporter et à conduire en affaires. Les voies de Dieu sont l’honnĂȘtetĂ©, l’équitĂ©, et la justice dans toutes les affaires, les Ă©changes, incluant chaque facette des finances et de la comptabilitĂ©.

Le vol engendre des conséquences

Dieu regarde le vol comme un acte de sĂ©duction, qui est mentir. Dans le livre du LĂ©vitique 19:11, 13, le vol est classĂ©: “Vous ne dĂ©roberez point, et vous n’userez ni de mensonge ni de tromperie les uns envers les autres
Tu n’opprimeras point ton prochain, et tu ne raviras rien par violence. Tu ne retiendras point jusqu’au lendemain le salaire du mercenaire.” Les Lois de Dieu protĂšgent ceux qui, par le dur labeur, cherchent une honnĂȘte façon de vivre. Les transgresseurs de Ses Los devaient ĂȘtre punis par une juste justice, par consĂ©quent, installant la crainte et la peur dans plusieurs voleurs potentiels.

Comme part de la punition, Dieu requerrait du voleur de repayer la valeur originale de ce qui avait Ă©tĂ© volĂ©. Le montant devait ĂȘtre dĂ©terminĂ© par les juges, mais en plusieurs cas, c’était dĂ©jà dĂ©terminĂ© dans la Loi. Exode 22:1 explique comment c’était habituellement appliquĂ©: “Si un homme dĂ©robe un bƓuf ou un agneau, et qu’il l’égorge ou le vende, il restituera cinq bƓufs pour le bƓuf et quatre agneaux pour l’agneau.”

Le voleur Ă©tait à un plus grand risque dans IsraĂ«l parce qu’il n’avait aucune protection pour sa vie sous la Loi. “Si le voleur est surpris dĂ©robant avec effraction, et qu’il soit frappĂ© et meure, on ne sera point coupable de meurtre envers lui” (V. 2). Les Lois de Dieu protĂ©geaient et bĂ©nĂ©ficiaient les victimes. D’un autre cĂŽtĂ©, les Lois modernes favorisent les malfaiteurs, qui sont souvent dĂ©montrĂ©s comme Ă©tant les victimes. Aujourd’hui, nous sommes loin d’appliquer les Lois de justice de Dieu. Les gens de l’établissement libĂ©ral, bien retranchĂ©s dans les systĂšmes judiciaires de ce monde, se croient plus justes que Dieu.

Dans l’ancienne nation d’IsraĂ«l, la pĂ©nalitĂ© pour le kidnapping (le vol d’une personne) Ă©tait la mort. Notez: “Si l’on trouve un homme qui ait dĂ©robĂ© l’un de ses frĂšres, l’un des enfants d’IsraĂ«l, qui en ait fait son esclave ou qui l’ait vendu, ce voleur sera puni de mort” (Deut. 24:7). Dieu ne permettait aucune faille pour les juges libĂ©raux, ou les avocats qui prospĂšrent de nos jours. La pĂ©nalitĂ© pour le kidnapping ou tout autre transgression Ă©tait fixĂ©e et non nĂ©gociable. Tous savaient exactement ce qui Ă©tait en jeu lorsqu’ils considĂ©raient commettre un crime. MĂȘme si la punition capitale Ă©tait regardĂ©e comme dure, sĂ©vĂšre, par plusieurs aujourd’hui, ça devait ĂȘtre dissuasif contre tout acte criminel. Dieu rĂ©vĂšle que c’est la maniĂšre que les nations enlĂšvent le problĂšme de la mĂ©chancetĂ©.

Certaines classes de gens sont gĂ©nĂ©rallement vulnĂ©rables aux voleurs et à la sĂ©duction. Les gens ĂągĂ©s sont habituellement arnaquĂ©s par des par des beaux-parleurs. Les pauvres, eux, sont Habituellement abuses par de vaines promesses et des menteurs. Dans ÉsaĂŻe 10:1-2, Dieu chĂątia IsraĂ«l pour ne pas dĂ©fendre le pauvre et la veuve que Dieu mis à leur charge, leur responsabilitĂ©: “Malheur à ceux qui prononcent des ordonnances iniques, et à ceux qui transcrivent des arrĂȘts injustes, pour refuser justice aux pauvres, et ravir leur droit aux malheureux de Mon peuple, pour faire des veuves leur proie, et des orphelins leur butin!”

Lorsque Dieu condamna l’ancienne IsraĂ«l ou Juda pour la mĂ©chancetĂ©, le vol Ă©tait habituellement Ă©numĂ©rĂ© en premier parmi leurs pĂ©chĂ©s. Prenez JĂ©rĂ©mie 7:8-10, par exemple: “Mais voici, vous vous livrez à des espĂ©rances trompeuses, qui ne servent à rien. Quoi! DĂ©rober, tuer, commettre des adultĂšres, jurer faussement, offrir de l’encens à Baal, aller aprĂšs d’autres dieux que vous ne connaissez pas! Puis, vous venez vous prĂ©senter devant Moi, dans cette maison sur laquelle Mon nom est invoquĂ©, et vous dites: nous sommes dĂ©livrĂ©s! Et c’est afin de commettre toutes ces abominations?”

Il est remarquable comment la remontrance contre Juda, faite juste avant la captivitĂ© Babylonienne, adhĂšre à la mentalitĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens d’aujourd’hui. La grande majoritĂ© de ceux qui assistant avec les dĂ©nominations majeures se considĂšrent “livres ou dĂ©livrĂ©s” pour faire tout ce qu’ils veulent, pour briser les Lois de Dieu sans impunitĂ©. Ils croient que la justice leur est imputĂ©e, par la grĂące, peu importe leur conduite. Paul dĂ©clara directement que la grĂące n’est pas une permission pour pĂ©cher et de rĂ©clamer l’immunitĂ© (Rom. 6:1-2). (Nous Ă©tudierons ce sujet en plus grand dĂ©tail au Chapitre Quinze.)

Retenir les gages d’un ouvrier est aussi du vol. Plusieurs employeurs pratiquent cet abus. Jacques 5:4-6 dĂ©clare: “Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonnĂ© vos champs, et dont vous les avez frustrĂ©s, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armĂ©es. Vous avez vĂ©cu sur la terre dans les voluptĂ©s et les dĂ©lices, vous avez rassasiĂ© vos cƓurs au jour du carnage. Vous avez condamnĂ©, vous avez tuĂ© le juste, qui ne vous a pas rĂ©sistĂ©.” Cette puissante remarque est comme une tape dans la figure de quiconque conclus que, aussi longtemps que quelqu’un a de “l’amour,” il n’y a aucune obligation envers leurs concitoyens, semblables.

Les enseignements du Nouveau Testament

Voici l’exhortation claire de Paul à l’Église: “Que celui qui dĂ©robait ne dĂ©robe plus; mais plutĂŽt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin” (Éph. 4:28). Paul comprenait qu’avant d’apprendre la vĂ©ritĂ© et de venir dans l’Église, plusieurs avaient violĂ© le HuitiĂšme Commandement. Il les rĂ©primanda de ne plus jamais voler, mais de pourvoir à leurs besoins, et à ceux des autres par d’honnĂȘtes travaux. Paul accentua la nĂ©cessitĂ© du travail honnĂȘte en pourvoyant à sa propre indĂ©pendance et de ceux qui dĂ©pendent d’eux, surtout sa propre famille.

Les motifs et les actions d’un voleur sont complĂ©tement opposes aux voies de Christ. Notez: “Le voleur ne vient que pour dĂ©rober, Ă©gorger et dĂ©truire; Moi, Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance” (Jean 10:10). RĂ©alisez qu’un voleur ne vient que pour prendre pour lui-mĂȘme, et comme il le voit bon. Christ, d’un autre cĂŽtĂ©, vint pour donner. Et Il donna les principes par lesquels Ses adeptes peuvent avoir une vie abondante.

Romains 2:21 fait une dĂ©claration sĂ©rieuse: “Toi donc, qui enseignes les autres, tu ne t’enseignes pas toi-mĂȘme! Toi qui prĂȘches de ne pas dĂ©rober, tu dĂ©robes!” Paul s’adressait aux Juifs comme des enseignants, puisqu’ils avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s dans la Loi. Le message s’applique à tous ceux qui ont l’opportunitĂ© d’enseigner. Ils sont tenus responsables par Christ “de pratiquer ce qu’ils enseignent.”

Les dimes et les offrandes appartiennent à Dieu

Dieu commande que nous payions les dimes et que nous donnions des offrandes. Le fait de retenir un de ces deux, c’est de voler Dieu. Relisez soigneusement Malachie 3:8-12: “Un homme trompe-t-il Dieu? Car vous Me trompez, et vous dites: En quoi T’avons-nous trompĂ©? Dans les dimes et les offrandes. Vous ĂȘtes frappĂ©s par la malĂ©diction, et vous Me trompez, la nation toute entiĂšre! Apportez à la maison du trĂ©sor toutes les dimes, afin qu’il y ait de la nourriture dans Ma maison; Mettez-Moi de la sorte à l’épreuve, dit l’Éternel des armĂ©es. Et vous verrez si Je n’ouvre pas pour vous les Ă©cluses des cieux, si Je ne rĂ©pands sur vous la bĂ©nĂ©diction en abondance. Pour vous Je menacerai celui qui dĂ©vore [cela signifie les insectes qui dĂ©vorent les rĂ©coltes], et il ne vous dĂ©truira pas les fruits de la terre, et la vigne ne sera pas stĂ©rile dans vos campagnes, dit l’Éternel des armĂ©es. Toutes les nations vous diront heureux, car vous serez un pays de dĂ©lices, dit l’Éternel des armĂ©es.”

La pĂ©nalitĂ© pour retenir les dimes et les offrandes qui appartiennent à Dieu est une malĂ©diction automatique sur toute la nation. (Lisez notre brochure: Mettez un terme à tous vos soucis financiers.)

Dieu inspira Malachie d’écrire au sujet des bĂ©nĂ©dictions qui arrivent pour ceux qui paient les dimes à Dieu. Dans la citation: “Toutes les nations vous diront heureux,” Dieu dit en effet, “ArrĂȘtez de Me voler, et voyez si Je ne vous bĂ©nirai pas avec une grande bĂ©nĂ©diction en abondance.” C’est une offre qu’aucun individu ou nation ne devrait manquĂ©e.

Du livre des Proverbes

Les Proverbes suivant dĂ©montrant l’honnĂȘtetĂ© et l’intĂ©gritĂ©, et la dĂ©ception, le vol et le jeu:

  • “Celui qui augment ses biens par l’intĂ©rĂȘt et l’usure les amasse pour celui qui a pitiĂ© des pauvres” (28:8).
  • “Le mĂ©chant accepte en secret des prĂ©sents, pour pervertir les voies de la justice” (17:23).
  • “Ne dĂ©pouille pas le pauvre, parce qu’il est pauvre, et n’opprime pas le malheureux à la porte” (22:22).
  • “Celui qui partagĂ© avec un voleur est ennemi de son Ăąme; il entend la malĂ©diction, et il ne dĂ©clare rien” (29:24).
  • “On jette le sort dans le pan de la robe, mais toute dĂ©cision vient de l’’Éternel” (16:33).

Lisez aussi ces Proverbes: 6:30; 11:1; 16:11; 18:18; 20:10, 23; 21:7; 22:28; 23:10-11; 29:4.

Une forme non reconnue de vol

La citation suivante vient d’un article d’Herbert W. Armstrong: “Does God Exist?” parue dans le magazine: The Plain Truth, de Juin 1972:

“Mais comparons maintenant la sagesse et l’intelligence de l’homme avec celle de Dieu qui crĂ©a toutes ces merveilles, et qui continue de les faire fonctionner. Le grain de blĂ© que DIEU permit de croitre du sol est une nourriture parfaite. Mais, comme d’autres dons parfaits de Dieu, l’homme faillit d’apprĂ©cier la perfection incommensurable du Dieu Tout-Puissant et Sage, et l’homme essaie d’amĂ©liorer le travail de Dieu, le pervertit, le pollue, et le corrompt! Tout ce que Dieu a crĂ©Ă© parfait, la main de l’homme, semble-t-il, l’a polluĂ©, sali, tordu!

“Et le pauvre grain de blĂ© sans dĂ©fense, n’est pas une exception! Parmi les millions de grains de blĂ© qui forment la farine des humains, il y a des millions de barils de grains de blĂ© en santĂ©. Et là, les supposĂ©s ĂȘtres humains intelligents dĂ©font chacun de ces grains de blĂ© en diffĂ©rentes partie, enlevant les Ă©lĂ©ments minĂ©raux actifs alcalins et les tournent en nourritures pour la consommation humaine de farine blanchie composĂ©e en grande partie d’élĂ©ments riche en hydrate de carbone gĂ©nĂ©rant de l’acide et blanchie avec du poison ajoutĂ©!

“De cela, la population humaine produit du pain sans vie, des biscuits, des beignes, des gĂąteaux, de la pĂąte, etc., etc., souvent la farine est mĂ©langĂ©e avec du sucre raffinĂ© et de la graisse de porc, une combinaison garantie de dĂ©truire tout organisme en santĂ©! Oui, ceux qui raffinent le sucre, font la mĂȘme chose à presque tous les autres produits pour la consommation humaine aujourd’hui, tous ces produits ont passĂ© par les usines de l’homme et ont souffert des processus jusqu’à ce qu’ils soient dĂ©vitalisĂ©s, vidĂ©s de leur Ă©lĂ©ments nutritifs, et tournĂ©s en quelque sorte de nourriture en poisons rĂ©agissant lentement! Et toute cette nourriture sans vie que l’homme a transformĂ©e et produite, pour le profit et le gain, produit dans le corps humain toute une sĂ©rie de maladies, que nos grands parents n’ont jamais connues! Il y a une raison pour laquelle l’histoire des maladies dĂ©gĂ©nĂ©ratives a cĂŽtoyĂ© la montĂ©e de la technologie moderne!

“Aujourd’hui, les ĂȘtres humains tombent morts avant leur temps avec et par des crises cardiaques, d’autres par le cancer; la population souffre de rhumatisme, d’arthrite, de diabĂšte, de maladies rĂ©nales, d’anĂ©mie, de rhume, de fiĂšvres, de pneumonie, et de milliers d’autres maladies. Nous rĂ©pondons à la publicitĂ© des brosses à dent et des tubes de pĂąte à dent et nous nous brossons fanatiquement et frĂ©nĂ©tiquement les dents, mais nos dents continuent de se dĂ©tĂ©riorĂ©es. Et nous les perdons à un plus jeune Ăąge par manque de calcium et d’autres Ă©lĂ©ments dans notre nourriture et notre diĂšte.

“Il semble que l’homme ne soit pas si intelligent aprĂšs tout! “Alors, le Dieu qui crĂ©a cette terre et toute vĂ©gĂ©tation nous a dit de laisser reposer notre sol à tous les sept ans. Mais l’homme est trop avide de gains pour faire cela. Ainsi, notre terre, le sol est brulĂ© par les engrais chimiques et le fait de ne jamais se reposer, alors les bonnes semences comme les carottes, les bettes, et tous les autres lĂ©gumes essentiels à une bonne santĂ© et à la vie, manquent d’élĂ©ments et de minĂ©raux nĂ©cessaires et de vitamines! Et les compagnies de drogues s’enrichissent en vendant des vitamines embouteillĂ©es!

“Alors, quelle intelligence est la plus haute? Celle de Dieu qui pourvoit parfaitement à chaque besoin pour chaque ĂȘtre vivant ou celle de l’homme cupide et avide? Ou les humains qui rejettent Dieu, qui, dans l’intĂ©rĂȘt de plus gros profits et plus de richesses pour eux-mĂȘmes, ont volĂ© la nourriture mĂȘme que Dieu crĂ©a, et nous donna pour notre santĂ©, notre bien-ĂȘtre et notre dĂ©veloppement?”

Oui, mais
?

Une fois encore, nous considĂ©rons la mĂȘme question: Si le monde en entier gardait le HuitiĂšme Commandement, plusieurs changements dramatiques suivraient. La grande majoritĂ© des cadenas ne seraient plus nĂ©cessaires. Ceux qui resteraient, seraient employĂ©s pour prouver l’intimitĂ© ou le secret, par exemple pour dĂ©tenir les prisonniers accusĂ©s d’autres crimes. Les vĂ©hicules blindĂ©s disparaitraient. Ainsi que les gardes de sĂ©curitĂ©. Les vols reliĂ©s aux meurtres n’existeraient plus non plus. Il n’y aurait plus de compagnies d’alarmes de sĂ©curitĂ©, ni de cadenas pour les volants d’autos.

Les prix dans les magasins à grandes surfaces baisseraient dramatiquement, à cause d ela surcharge impose par le vol à l’étalage. Les maisons, automobiles, et assurances d’affaires baisseraient d’une maniĂšre significative. Les affaires seraient plus Ă©quitables pour les travailleurs et ils seraient plus diligents à travailler honnĂȘtement pour leur paie. Les unions syndicales ne seraient plus nĂ©cessaires, puisque les travailleurs et les employeurs coopĂ©reraient dans un esprit Ă©quitable. Les anciens n’auraient plus à avoir peur de sortir dans les rues ni de se faire voler leurs Ă©pargnes par des fraudeurs. La corruption, l’extorsion et les crimes des “collets blancs” n’existeraient plus. Le monde serait une bien meilleure place sans le vol. Dans un tel monde, au lieu de la maniĂšre de prendre, le riche bĂ©nĂ©fice de la maniĂšre de donner serait prĂ©dominant.

Chapitre Onze – Le NeuviĂšme Commandement: “Tu ne porteras point de faux tĂ©moignages”

Dieu donne le NeuviĂšme Commandement dans Exode 20:16: “TU NE PORTERAS POINT DE FAUX TÉMOIGNAGES CONTRE TON PROCHAIN.” Ce Commandement condamne toutes formes de mensonges et de sĂ©duction. Cela inclut le mensonge, la fausse publicitĂ©, la calomnie, la diffamation, de diluer et cacher la vĂ©ritĂ©, mĂȘme de l’exagĂ©rer, aussi bien que le faux tĂ©moignage et le parjure dans une cour de justice. La justice ne peut seulement qu’ĂȘtre basĂ©e sur la vĂ©ritĂ©. (Bien sĂ»r, la vĂ©ritĂ© va loin au-delà des procĂ©dures judiciaires.)

La vĂ©ritĂ© incarne le vĂ©ritable caractĂšre de Dieu, tout ce qu’il fait et ce qu’Il est. Le caractĂšre de Dieu est si parfait, mais aussi si puissant, qu’Il ne peut mentir (HĂ©b. 6:18). Il veut que toute l’humanitĂ© apprenne la valeur de la vĂ©ritĂ© dans tous les aspects de la vie.

Le jugement pour les faux témoins

Exode 23:1-2 dĂ©clare: “Tu ne rĂ©pandras point de faux bruits. Tu ne te joindras point au mĂ©chant pour faire un faux tĂ©moignage. Tu ne suivras point la foule pour faire le mal [i.e., Ă©meutes]; et tu ne dĂ©poseras point dans un procĂšs en te mettant du cĂŽtĂ© du grand nombre, pour violer la justice [i.e., collusion, magouille ou intrigue].”

Notez DeutĂ©ronome 19:15, qui diminuer la chance de fausses accusations: “Un seul tĂ©moin ne suffira pas contre un homme pour constater un crime ou un pĂ©chĂ©, quel qu’il soit; un fait ne pourra s’établir que sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins.” Deux ou trois tĂ©moins Ă©taient toujours requis pour Ă©tablir une charge devant un juge.

Ensuite, les juges devaient examiner diligemment l’individu amenant les charges. Notez: “Lorsqu’un faux tĂ©moin s’élĂšvera contre quelqu’un pour l’accuser d’un crime, les deux hommes en contestation comparaĂźtront devant l’Éternel, devant les sacrificateurs et les juges alors en fonctions. Les juges feront avec soin des recherches. Le tĂ©moin est-il un faux tĂ©moin, a-t-il fait contre son frĂšre une fausse dĂ©position, alors vous le traiterez comme il avait dessein de traiter son frĂšre. Tu ĂŽteras ainsi le mal du milieu de toi. Les autres entendront et craindront, et l’on ne commettra plus un acte aussi criminel au milieu de toi” (versets 16-20). Les jugements de Dieu excĂšdent de loin ceux des hommes. Dieu regarde aux effets à longs termes, mais les hommes regardant aux effets à courts termes.

La tendance en Israël et en Juda

Lorsque quelques tribus d’IsraĂ«l se rebellĂšrent et rejetĂšrent les paroles des prophĂštes de Dieu, le mensonge et la faussetĂ© rĂ©gnĂšrent. Notez ÉsaĂŻe 30:9: “Car c’est un peuple rebelle, ce sont des enfants menteurs, des enfants qui ne veulent point Ă©couter la Loi de l’Éternel.” Les menteurs Ă©viteraient naturellement d’écouter cette Loi parce qu’ils sont condamnĂ©s par elle.

Notez ce fort avertissement dans ÉsaĂŻe 59:4, 13: “Nul ne se plaint avec justice, nul ne plaide avec droiture; ils s’appuient sur des choses vaines et disent des faussetĂ©s, ils conçoivent le mal et enfantent le crime
Nous avons Ă©tĂ© coupables et infidĂšles envers l’Éternel, nous avons abandonnĂ© notre Dieu; nous avons profĂ©rĂ© la violence et la rĂ©volte, conçu et mĂ©ditĂ© dans le cƓur des paroles de mensonges.”

La tendance historique d’IsraĂ«l de rechercher et d’écouter les faux prophĂštes est aussi condamnĂ©e dans JĂ©rĂ©mie 7:8: “Mais voici, vous vous livrez à des espĂ©rances trompeuses qui ne servent à rien.” En fait, presque tout le monde aujourd’hui, est forcĂ© de faire confiance (de croire) aux menteurs. Maintenant, comparez l’attitude de David dans ces Psaumes. Quelques uns d’eux rĂ©vĂšlent la sĂ©duction des hommes, tandis que d’autres, exaltent la fidĂ©litĂ© des voies de Dieu:

  • “Je hais ceux qui s’attachent à de vaines idoles, et je me confie en l’Éternel” (31:7).
  • “Qu’elles deviennent muettes, les lĂšvres menteuses, qui parlent avec audace contre le juste, avec arrogance et dĂ©dain!” (31:19).
  • “Leur bouche pĂ©chĂ© à chaque parole de leurs lĂšvres: qu’ils soient pris dans leur propre orgueil! Ils ne profĂšrent que malĂ©dictions et mensonges” (59:13).
  • “Car ils ouvrent contre moi une bouche mĂ©chante et trompeuse, ils me parlent avec une langue mensongĂšre” (109:2).
  • “Éloigne de moi la voie du mensonges, et accorde-moi la grĂące de suivre Ta Loi” (119:29).
  • “Je hais, je dĂ©teste le mensonge; j’aime Ta Loi” (119:163).
  • “Éternel, dĂ©livre mon Ăąme de la lĂšvre mensongĂšre, de la langue trompeuse!” (120:2).

La vérité en perspective

Les ChrĂ©tiens doivent suivre l’Esprit de Dieu. “Quand le consolateur [l’Esprit de Dieu] sera venu, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, il [l’Esprit de Dieu] vous conduira dans toute la vĂ©ritĂ©â€ (Jean 16:13). En priant à Dieu, Christ dĂ©clara: “Sanctifie-les [ceux que Dieu donna à Christ] par Ta vĂ©ritĂ©: Ta parole est vĂ©ritĂ©â€ (Jean 17:17). Dans Jean 14:5, Thomas demanda: “Seigneur, nous ne savons oĂč Tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin?” JĂ©sus rĂ©pliqua: “Je suis le chemin, la vĂ©ritĂ©, et la vie” (v. 6). Dieu le PĂšre et Christ personnifiaient la vĂ©ritĂ©.

En contraste à Dieu, dont les voies sont dĂ©montrĂ©es dans et par la vĂ©ritĂ©, notez la voie de Satan. Dans Jean 8:44, Christ condamna les Pharisiens, qui refusaient, n’acceptaient pas Ses paroles, notez: “Vous avez pour pĂšre le diable, et vous voulez accomplir les dĂ©sirs de votre pĂšre. Il a Ă©tĂ© meurtrier dĂšs le commencement, et il ne se tient pas dans la vĂ©ritĂ©, parce qu’il n’y a pas de vĂ©ritĂ© en lui. Lorsqu’il profĂšre le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le pĂšre du mensonge.”

Cette Ă©criture explique pourquoi les fausses religions, sont inspirĂ©es, et dirigĂ©es et orchestrĂ©es par Satan, et sont profondĂ©ment encrĂ©es dans la sĂ©duction. Chaque entitĂ© qui s’oppose aux voies de Dieu opĂšre sur les principes du mensonge, de la sĂ©duction et de faussetĂ©, les antithĂšses de la vĂ©ritĂ©.

.Les versets 31-32 de Jean 8, rĂ©vĂšlent un concept profond au sujet de la vĂ©ritĂ©: “Et Il dit aux Juifs qui avaient cru en Lui: Si vous demeurez dans Ma parole, vous ĂȘtes vraiment Mes disciples; vous connaitrez la vĂ©ritĂ©, et la vĂ©ritĂ© vous affranchira.” Les Juifs se croyaient dĂ©jà libres. Christ expliqua qu’ils Ă©taient actuellement, les serviteurs du pĂ©chĂ©, ainsi que tous ceux qui pratiquent la voie du pĂ©chĂ© rĂ©guliĂšrement.

Une des plus grandes qualitĂ©s qu’un ChrĂ©tien peut avoir est le dĂ©sir de chercher la vĂ©ritĂ©. Lorsque quelqu’un dit la vĂ©ritĂ© et fait des efforts pour vivre selon la vĂ©ritĂ©, il en arrivera à la reconnaitre lorsqu’il sera corrigĂ©. Lorsqu’une personne fait cela, en dĂ©pit de ses faiblesses et de ses imperfections, Dieu peut facilement travailler avec elle, comme de la glaise entre les mains du potier. Pour croitre et se dĂ©velopper, une personne doit devenir, et rester ancrĂ©e à la vĂ©ritĂ©.

Paul enseigna que nous devons contrĂŽler la tendance à mentir et à exagĂ©rer la vĂ©ritĂ©. ConsidĂ©rez ces mots: “C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vĂ©ritĂ© à son prochain; car nous sommes membres les uns des autres” (Éph. 4:25). Aussi: “Ne mentez pas les uns aux autres, vous Ă©tant dĂ©pouillĂ©s du vieil homme et de ses oeuvres” (Col. 3:9). Pour en venir à ĂȘtre capable de vaincre le penchant charnel à mentir, nous devons rĂ©aliser sa futilitĂ© et le danger de ses consĂ©quences. Toutefois, l’Esprit de Dieu et l’obĂ©issance à Ses Lois vous aidera à vaincre cela.

Apocalypse 21:8 rĂ©vĂšle l’ultime destinĂ©e de tous ceux qui ne se repentent pas de mentir: “Mais pour les lĂąches, les incrĂ©dules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolĂątres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.”

Du livre des Proverbes

La liste suivante contient des Proverbes qui s’adressent à la fidĂ©litĂ© et à la sĂ©duction:

  • “Il y a six choses que hait l’Éternel, et mĂȘme sept qu’Il a en horreur; Les yeux hautains, la langue menteuse, les mains qui rĂ©pandent le sang innocent, le coeur qui mĂ©dite des projets iniques, les pieds qui se hĂątent de courir au mal, le faux tĂ©moin qui dit des mensonges, et celui qui excite des querelles entre frĂšres” (6:16-19).
  • “Celui qui dissimule la haine a des lĂšvres menteuses, et celui qui rĂ©pand la calomnie est un insensĂ©â€ (10:18).
  • “Celui qui dit la vĂ©ritĂ© proclamer la justice, et le faux tĂ©moin la tromperie. Tel, qui parle lĂ©gĂšrement, blesse comme uin glaive; mais la langue des sages apporte la guĂ©rison. La lĂšvre vĂ©ridique est affermie pour toujours, mais la langue fausse ne subsiste qu’un instant. La tromperie est dans le coeur de ceux qui mĂ©ditent le mal, mais la joie est pour ceux qui conseillent la paix” (12:17-20).
  • “Les lĂšvres fausses sont en horreur à l’Éternel, mais ceux qui agissent avec vĂ©ritĂ© Lui sont agrĂ©ables” (12:22).
  • “Le juste hait les paroles mensongĂšres; le mĂ©chant se rend odieux et se couvre de honte” (13:5).
  • “Un tĂ©moin fidĂšle ne ment pas mais un faux tĂ©moin dit des mensonges” (14:5).

Lisez aussi ces Proverbes: 17:7; 19:5, 9; 21:6; 25:18; 26:28.

Oui, mais
?

Nous reposons la mĂȘme grande question: qu’arriverait-il si le monde entier observerait le NeuviĂšme Commandement? Il n’y aurait plus de mensonges. Il n’y aurait plus de propagande de la part des politiciens et des leaders mondiaux. Tous pourraient croire chaque parole des nouvelles, aussi bien que de la publicitĂ©. Les exagĂ©rations, les distorsions et les demi-vĂ©ritĂ©s s’effaceraient pour donner leur place à la vĂ©ritĂ©. Chaque conversation et chaque vendeur seraient honnĂȘtes, sans aucune forme de sĂ©duction.

Toutes diffamations et attaques au caractĂšre des gens cesseraient. Les gens seraient connus pour ce qu’ils sont rĂ©ellement, au lieu de ce qui est perçu à leur sujet à cause des calomnies et des commĂ©rages. Les gens n’afficheraient plus une façade, les fraudeurs disparaitraient.

Tout cela est prophĂ©tisĂ© d’arriver dans le rĂšgne de mille ans de Christ, comme rapportĂ© dans ÉsaĂŻe 32:5-6: “On ne donnera plus à l’insensĂ© le nom de noble, ni au fourbe celui de magnanime. Car l’insensĂ© profĂšre des folies, et son coeur s’adonne au mal, pour commettre l’impiĂ©tĂ©, et dire des faussetĂ©s contre l’Éternel.”

Chapitre Douze – Le Dixiùme Commandement: “Tu ne convoiteras pas”

La voix de Dieu tonna le DixiĂšme Commandement dans Exode 20:17: “TU NE CONVOITERAS POINT la maison de ton prochain; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bƓuf, ni son Ăąme, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.”

Le mot “convoiter” vient du mot HĂ©breu «chamad», qui signifie “dĂ©sirer ou convoiter quelque chose de plaisant ou de prĂ©cieux.” Il est facile de comprendre pourquoi Dieu ne veut pas que tout le monde convoite ou dĂ©sire possĂ©der la Maison ou l’épouse de quelqu’un d’autre. Mais qu’en est-il des autres choses listĂ©es dans ce Commandement?

MĂȘme si un serviteur Ă©tait un homme liĂ©, engagĂ© par obligation, au propriĂ©taire, il Ă©tait souvent plus qu’un ouvrier ordinaire. Il aurait pu ĂȘtre un superviseur spĂ©cialisĂ©, sur d’autres serviteurs d’une grande entreprise, directement sous son maĂźtre. De la mĂȘme maniĂšre, la maĂźtresse des servantes avait la mĂȘme importance, mais en ce qui regarde les soins de la maisonnĂ©e. Comme elle pouvait supervisĂ©e d’autres servantes pour les diffĂ©rentes corvĂ©es et tĂąches quotidiennes. La valeur de ces serviteurs Ă©tait grande et ils avaient la confiance de leurs maĂźtres, ils faisaient toute la diffĂ©rence pour la gĂ©rance et le succĂšs dans une maison.

La valeur d’un bƓuf Ă©tait aussi significative. Forts et puissants, les bƓufs Ă©taient habituellement employĂ©s en pair, ou en Ă©quipe, pour tirer de lourdes charges ou des instruments aratoires. MĂȘme le mĂąle Ă©tait d’une grande valeur. L’ñne Ă©tait un autre animal de grande valeur et un travailleur infatigable. Ils Ă©taient trĂšs utilisĂ©s en IsraĂ«l, beaucoup plus que les chevaux, mais les mules et les mulets qui Ă©taient des produits du croisement entre l’ñne et la jument, et le mĂ©lange des races Ă©taient interdit en IsraĂ«l (LĂ©v. 19:19).

La derniĂšre chose mentionnĂ©e est “ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.” Cela couvre tout ce qui appartient à votre voisin. Le total des items listĂ©s est sept. Dans la Bible, le nombre sept signifie la perfection et l’entiĂšretĂ©. C’est la raison pour laquelle Dieu liste tous ces items. Dieu ne permet aucune lacune pour que l’homme convoite quoique ce soit que quelqu’un d’autre possĂšde. Bien sĂ»r, ce n’est pas mauvais de dĂ©sirer une conjointe, Mais de dĂ©sirer la conjointe de quelqu’un d’autre, c’est mauvais et prohibĂ©. Le monde a à apprendre cette leçon.

La convoitise en perspective

Paul confirma la Loi de Dieu et expliqua ceci dans Romains 7:7: “Que dirons-nous donc? La loi est-elle pĂ©chĂ©? Loin de là! Mais je n’ai connu le pĂ©chĂ© que par la Loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la Loi n’eĂ»t dit: tu ne convoiteras point.” Maintenant, considĂ©rez le verset 14: “Nous savons, en effet, que la Loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au pĂ©chĂ©.” La plupart des gens ne pense pas au DixiĂšme Commandement comme spirituel en nature, mais plutĂŽt comme des “fait et ne fait pas” reliĂ©s à lettre de la Loi. Mais, il y a plus que cela.

Rappelez-vous que Christ amplifia le Commandement contre le meurtre pour dĂ©montrer que quiconque affiche de la haine pour un autre, il est coupable de meurtre. Il montra aussi que quiconque convoite une femme est aussi coupable d’adultĂšre. Christ amplifia et Ă©tendit la lettre de la Loi jusqu’à inclure le contrĂŽle des pensĂ©es, l’ĂȘtre intĂ©rieur, ou le coeur. Le DixiĂšme Commandement est unique. Il fait affaire avec les pensĂ©es intimes des gens et leurs pensĂ©es spirituelles envers les choses physiques. Par exemple, vous pouvez obĂ©ir au HuitiĂšme Commandement en ne volant pas. Toutefois, le DixiĂšme Commandement interdit aux gens de mĂȘme penser au vol, et bien sĂ»r, juste dĂ©sirer la chose qui appartient à quelqu’un d’autre.

Satan, comme le dieu de ce monde (II Cor. 4:4), et le “prince de la puissance de l’air” (Éph. 2:2), il diffuse ses attitudes, comme la convoitise. Les ĂȘtres humains sont naturellement “ajustĂ©s” aux attitudes diffusĂ©es par la longueur d’onde de Satan. Mais ce n’est seulement qu’avec l’Esprit Saint de Dieu que nous pouvons dĂ©velopper le contrĂŽle pour “rejeter ses ondes.” (Vous pouvez lire notre brochure: Est-ce que Dieu a crĂ©Ă© la nature humaine?)

Ceux qui succombent aux habitudes, qui sont dĂ©pendants, ont en effet, faillis pour contrĂŽler leurs dĂ©sirs pour le sexe, l’alcool, les drogues, l’adultĂšre, le jeu, les jeux vidĂ©os, ou quoi que ce soit d’autre, et il y en a une multitude d’autres, presque trop nombreuses à compter. Cela peut aussi s’appliquer à la tĂ©lĂ©vision, aux vidĂ©os, l’Internet ou à la musique. Avec la puissance de l’Esprit de Dieu, la dĂ©termination et la persistance, ces dĂ©pendances et faiblesses peuvent ĂȘtre vaincues.

Voici comment Paul encourages ceux qui Ă©taient dans le processus de vaincre: “Que l’impudicitĂ©, qu’aucune espĂšce d’impuretĂ©, et que la cupiditĂ©, ne soient pas mĂȘme nommĂ©es parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints. Qu’on n’entende ni paroles dĂ©shonnĂȘtes, ni propos insensĂ©s, ni plaisanteries, choses qui sont contraires à la biensĂ©ance; qu’on entende plutĂŽt des actions de grĂąces. Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolĂątre, n’a d’hĂ©ritage dans le royaume de Christ et de Dieu” (Éph. 5:3-5).

Pour Ă©viter la tentation, le Proverbe 6:25, avertit: “Ne la convoite pas dans ton cƓur pour sa beautĂ©, et ne te laisse pas sĂ©duire par ses paupiĂšres.”

Toutes les actions naissent des pensĂ©es. En fait, nous sommes ce que nous pensons. David mĂ©dita beaucoup sur la Loi parfaite de Dieu. Il cherchait à penser de la maniĂšre que Dieu pensait. Lisez soigneusement tout le Psaume 119, peut-ĂȘtre sur vos genoux, et demandez à Dieu de vous aider à apprĂ©cier ce que Lui apprĂ©cie, juste comme David fit. Sur cela, Philippiens 2:5 dĂ©clare: “Ayez en vous les sentiments qui Ă©taient en JĂ©sus Christ.”

Vaincre signifie littĂ©rallement: “...nous amenons toute pensĂ©e captive à l’obĂ©issance de Christ” (II Cor. 10:5). (Chapitre Dix-sept couvriras ce processus de vaincre, et prĂ©voir le pĂ©chĂ© premiĂšrement, d’une maniĂšre dĂ©taillĂ©e.)

Exemples bibliques

Dieu requiĂšre que tous les leaders qui Ă©taient choisis pour assister MoĂŻse devaient rencontrer certaines qualifications: “Choisis parmi tout le peuple des hommes capables, craignant Dieu, des hommes intĂšgres, ennemis de la cupiditĂ©; Ă©tablis-les sur eux comme des chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante et chefs de dix” (Ex. 18:21).

Le Proverbe 28:16 dĂ©clare: “Un prince sans intelligence multiplie les actes d’oppression, mais celui qui est ennemi de la cupiditĂ©, prolonge ses jours.”

En donnant des directives à TimothĂ©e au sujet des qualifications pour devenir ministres et diacres, Paul mit l’accent qu’ils ne devaient pas ĂȘtre “cupide” (I Tim 3:1-8). Le dĂ©sir d’avoir plus d’argent, ou la cupiditĂ©, est probablement le type le plus commun de convoitise et empĂȘcherait la capacitĂ© de quelqu’un de plus grande responsabilitĂ©.

Aux gens pris avec le dĂ©sir de possĂ©der plus d’argent, et tout ce que cela reprĂ©sente, JĂ©sus exhorta: “
gardez-vous avec soin de toute avarice; car la vie d’un homme ne dĂ©pend pas de ses biens, fĂ»t-il dans l’abondance” (Luc 12:15). Il inspira aussi Paul à Ă©crire: “Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent; contentez-vous de ce que vous avez” (HĂ©b. 13:5). Bien sĂ»r, c’est une importante instruction pour tous les ĂȘtres humains. Si vous vous efforcez d’ĂȘtre satisfait avec ce que vous possĂ©dez, vous Ă©vitera la convoitise.

David pria: “Incline mon coeur vers Tes prĂ©ceptes, et non vers le gain (la convoitise)!” (Ps. 119:36). Apprenez à dire cela souvent dans vos priĂšres, et rappelez-vous en la prochaine fois que vous ferez face à la tentation.

Dieu condamna Juda parce qu’il se dĂ©tournait de Lui dans JĂ©rĂ©mie 6:13: “Car depuis le plus petit jusqu’au plus grand, tous sont avides de gain; depuis le prophĂšte jusqu’au sacrificateur, tous usent de tromperie.” Cela est rĂ©pĂ©tĂ© dans JĂ©rĂ©mie 8:10.

Le prophĂšte ÉzĂ©chiel a Ă©crit ceci au sujet de ceux qui vivraient à la fin de l’ñge juste avant le retour de Christ: “Et ils se rendent en foule auprĂšs de toi, et Mon peuple s’assied devant toi; ils Ă©coutent tes paroles, mais ils ne les mettent point en pratique, car leur bouche en fait un sujet de moquerie, et leur cƓur se livre à la cupiditĂ©â€ (ÉzĂ©ch. 33:31).

Malheureusement, la convoitise de ce monde matĂ©riel prĂ©vient ceux qui entendent la vĂ©ritĂ© de Dieu d’agir en consĂ©quence.

Notez ce que Paul dĂ©clara dans Galates 5:16: “Je dis donc: Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les dĂ©sirs de la chair.” Et l’apĂŽtre Pierre ajoute: “...lesquelles nous assurent de Sa part les plus grandes et les plus prĂ©cieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise” (II Pierre 1:4).

Et Jean a Ă©crit: “Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise de yeux, et l’orgueil de la vie, ne viens point du PĂšre, mais vient du monde. Et le monde passĂ©, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volontĂ© de Dieu demeure Ă©ternellement” (I Jean 2:16-17).

Ces Ă©critures expliquent notre vulnĂ©rabilitĂ© naturelle à la convoitise. La maniĂšre de vaincre et de contrĂŽler cela est par l’Esprit de Dieu qui travaille dans notre esprit et notre vie.

Autres formes de convoitise

MĂȘme si la Bible ne contient aucune Lois directes concernant les jeux de hasards, ceux qui cherchent honnĂȘtement à suivre les voies de Dieu verront que le principe s’oppose à ces voies, tout comme le vol. Lorsqu’une personne joue, toute son approche est basĂ©e sur la voie de prendre, qui est contraire à la voie de DONNER de Dieu.

Les casinos font appel à l’appĂąt du gain pour susciter les dĂ©sirs des gens à “gagner le gros lot” et de “l’obtenir pour rien.” Ils convoitent pour les richesses, se reposant sur la chance au lieu de faire confiance à Dieu pour leur aider à rĂ©gler leurs problĂšmes financiers. Nulle part, Dieu nous souhaite “la meilleure des chances, ou bonne chance.” Si nous obĂ©issons à Ses Lois, nous pouvons nous attendre à ce qu’Il nous bĂ©nisse (Ps. 37:3-5; I Jean 3:21-22). Mais la dĂ©sobĂ©issance amĂšne des malĂ©dictions. La chance, ici, n’est mĂȘme pas nommĂ©e.

Perdre le contrĂŽle sur/de soi-mĂȘme, un grand nombre de gens sont devenus accrochĂ©s au jeu, et dans plusieurs cas, perdent tout ce qu’ils possĂšdent. Toutes les activitĂ©s engendrant de la convoitise, devraient ĂȘtre Ă©vitĂ©es. Cela inclut toutes formes de jeux de hasard, les courses de chevaux et d’animaux, les jeux de cartes à l’argent, les loteries, les tirages et les sweepstakes, toute “les façons de devenir riche vite” dans lesquelles il y a un risque de perte personnel, et mĂȘme des tirages de bureau, comme de participer à l’achat de billets chanceux en groupe.

Une Ă©tude attentive aux diffĂ©rentes villes autour du monde, oĂč il y a des casinos, rĂ©vĂšle une armĂ©e de problĂšmes. Invariablement, la prostitution, le crime organisĂ©, les homicides et la drogue sont courant. Ces choses sont toutes basĂ©es sur le dĂ©sir du gain et la convoitise.

Plusieurs personnes demandent à Dieu de les bĂ©nir en les faisant gagner à la loterie ou à un sweepstake, et ils ont de la difficultĂ© de faire la fin du mois et ils ont besoin d’aide pour se sortir des dettes. Mais plusieurs ne rĂ©alisent pas que Dieu ne dĂ©sire pas ni ne bĂ©nit quoi que ce soit qui est contraire à Ses Lois!

À travers la Bible, des exemples peuvent ĂȘtre trouvĂ©es de serviteurs de Dieu employant le hasard comme un appel à Lui pour dĂ©cider sur une affaire ambiguĂ« pour que Sa volontĂ© se fasse. Mais le peuple de Dieu ne devrait jamais employer le hasard dans le but de jouer. Cela dĂ©tĂ©riore et perverti terriblement le bon emploi du hasard de Dieu.

C’est la volontĂ© de Dieu que les gens apprennent et fassent confiance et regardent vers Lui, tout en suivant Ses voies et Ses Lois. C’est de cette maniĂšre que le caractĂšre est dĂ©veloppĂ©. Si Dieu devait “bĂ©nir” Son peuple avec des “jackpots chanceux,” ils amasseraient trop vitement des biens matĂ©riels, tout en perdant probablement l’attention du dĂ©veloppement de Son Saint Esprit, le juste caractĂšre, le vrai but pout ĂȘtre un ChrĂ©tien.

Plusieurs Proverbes discutent de l’importance d’employer la diligence en toutes choses dans cette vie. Certainement, un ChrĂ©tien n’est pas obligĂ© d’ĂȘtre pauvre (Matt. 6:33). Mais c’est seulement par le travail assidu et la persĂ©vĂ©rance que la personne diligente accroitra sa fortune.

Oui, mais
?

Nous posons la mĂȘme question qu’au dernier Commandement: qu’arriverait-il si le monde entier observerait le DixiĂšme Commandement? L’idolĂątrie et l’adultĂšre diminueraient grandement. Mais, ce ne serait que le commencement. La consommation causĂ©e par la convoitise disparaĂźtrait, et avec elle, les dettes des consommateurs et aussi les faillites.

Plus de gens conduiraient des vĂ©hicules plus abordables, au lieu de s’endetter en achetant quelque chose que la vanitĂ©, l’orgueil et la convoitise les poussent à acheter. En bref, le matĂ©rialisme et les achats impulsifs disparaitraient aussi, tout comme les cartes de crĂ©dit et le surendettement.

Le monde entier apprendra bientĂŽt que c’est seulement avec l’aide de l’Esprit de Dieu que l’humanitĂ© pourra contrĂŽler avec succĂšs la convoitise et garder le DixiĂšme (ainsi que tous les autres) Commandement!

Les thĂ©ologiens et les Ă©rudits de la Bible ne cessent de trouver des façons ingĂ©nieuses de contourner et ou d’abolir les Lois merveilleuses de Dieu. MĂȘme si plusieurs ministres du culte admettent que de garder les Dix Commandements est gĂ©nĂ©ralement “une bonne idĂ©e,” ils disent qu’ils ne sont pas requis dans le Nouveau Testament pour qu’une personne reçoive le salut. Ainsi, il y a d’autres questions au sujet de la Loi de Dieu qui doivent ĂȘtre rĂ©pondues avant que ce livre ne se termine


L’ultime: Oui, mais
?

Maintenant, considĂ©rons la plus grande question de toutes: qu’arriverait-il si le monde entier observerait tous les Dix commandements? Qu’arriverait-il si tout le monde obĂ©issait aux instructions de Christ en gardant toute Sa Loi?

Les gens n’idolĂątraient plus personne ni rien, parce qu’ils mettraient Dieu en premier dans leurs vies. Le nom de Dieu ne serait plus employer en vain, inutilement pour quoi que soit. Tout le monde observerait le Sabbat le septiĂšme jour de la semaine. Les familles seraient plus heureuses, parce que les enfants respecteraient leurs parents physiques et leur PĂšre spirituel. Il n’y aurait plus de haine, de meurtre ou de guerre. Les maris et les Ă©pouses seraient fidĂšles les uns envers les autres et il n’y aurait plus de naissances illĂ©gitimes. Il n’y aurait plus de maladies transmises sexuellement. Il n’y aurait plus de voleurs, ni de profiteurs, ni de menteurs, ni de parjures, ni mĂȘme de faux tĂ©moignages, toutes ces choses disparaitraient. Les gens ne convoiteraient plus rien qui ne leur appartiennent pas ou qui appartiennent Ăą quelqu’un d’autres.

Dans Matthieu 24, Christ dĂ©crit les conditions qui auront lieues avant Sa DeuxiĂšme Venue. Le verset 12 dĂ©crit comment “l’iniquitĂ© [en Grec: Le non respect des lois] se sera accrue” et le rĂ©sultat sera que “la charitĂ© (l’amour altruiste) du plus grand nombre se refroidira.”

Mais le temps arrive lorsque le monde entier gardera la Loi de Dieu, les Dix Commandements.

Chapitre Treize – Est-ce que le Nouveau Testament enseigne chacun des Dix Commandements?

Maintenant que nous avons examinĂ© en dĂ©tail, chacun des Dix Commandements, leurs applications spirituelles, et comment le monde serait radicalement diffĂ©rent, et mieux! Si l’humanitĂ© leurs obĂ©irait. Nous devons demander: Qu’enseigne le Nouveau Testament, enseigne-t-il les Dix Commandements de Dieu?

La plupart de ceux qui suivent Christ croient que les Dix Commandements furent abolis par le sacrifice de JĂ©sus. Ils croient que JĂ©sus vint pour “abolir” ces “durs” Commandements. Quelques uns croient qu’Il rĂ©installa quelques uns d’eux. D’autres croient qu’Il a remplacĂ© les Dix Commandements par un ou plusieurs nouveaux Commandements.

MĂȘme si ces gens sont sincĂšres, ils ont Ă©tĂ© sĂ©duits, déçus par le “dieu de ce monde” (II Cor. 4:4; Apoc. 12:9), qui a employĂ© ses faux ministres pour les nourrir avec des faussetĂ©s doctrinales (II Cor. 11:13-15).

Au lieu de laisser la Bible s’interprĂ©ter elle-mĂȘme, la majoritĂ© des gens lise dans les Ă©critures la signification qu’ils ont dĂ©jà Ă©tĂ© enseignĂ©e et prise pour acquise. Ils passent par dessus ce que Christ dit dans Matthieu 5: “Ne croyez pas que Je sois venu pour abolir la Loi ou les prophĂštes; Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir” (v. 17). C’est le mĂȘme Christ qui prophĂ©tisa dans ÉsaĂŻe 42: “L’Éternel a voulu, pour le bonheur d’IsraĂ«l, publier une Loi grande et magnifique” (v. 21).

Qu’en est-il de vous? Voulez-vous laisser la Bible s’interprĂ©ter elle-mĂȘme? Voulez-vous vous approchez des Ă©critures avec une attitude enseignable, avec un esprit ouvert et permettre à Dieu de vous “parler”, de vous dire Sa volontĂ©, par et à travers Sa Parole?

Si oui, vous vous ĂȘtes dĂ©jà mit à l’écart des autres “croyants,” desquels Christ a dit: “...Ce peuple M’honore des lĂšvres, mais son cƓur est Ă©loignĂ© de Moi. C’est en vain qu’ils M’honorent, en donnant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le Commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. Il leur dit encore: vous anĂ©antissez fort bien le Commandement de Dieu, pour garder votre tradition” (Marc 7:6-9).

Lors de la PentecĂŽte en A.D. 31, Dieu fonda Son Église sur les enseignements de Ses apĂŽtres et des prophĂštes (Éph. 2:19-20). Depuis, les gens de la vĂ©ritable Église ont toujours continuĂ© de garder les enseignements des apĂŽtres (Actes 2:42).

Les apĂŽtres Pierre et Jean instruisirent les ChrĂ©tiens à marcher, vivre la façon de vivre, dans la voie, la maniĂšre que Christ marcha, vĂ©cut (I Pierre 2:21; I Jean 2:6). L’apĂŽtre Paul instruisit les ChrĂ©tiens, Juifs et paĂŻens, de le suivre comme lui-mĂȘme suivait Christ (I Cor. 11:1).

Alors, est-ce que JĂ©sus Christ, the Chef des ApĂŽtres (HĂ©b. 3:1), enseigna les Dix Commandements? Est-ce qu’Il commanda à Ses apĂŽtres de faire pareil? En d’autres mots, est-ce que les Dix Commandements sont tous enseignĂ©s dans le Nouveau Testament?

Le premier grand Commandement

Nous avons vu que les quatre premiers des Dix Commandements enseignent à l’homme comment aimer Dieu:

  • “Tu n’auras pas d’autres dieux devant Moi;
  • Tu ne te feras pas d’images taillĂ©es;
  • Tu ne prendras pas le nom de Dieu en vain;
  • Rappelle-toi du jour du Sabbat pour le garder saint” (Ex. 20:3-8).

Dans Matthieu 22, Christ les rĂ©suma en disant: “...tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cƓur, de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e. C’est le premier et le plus grand Commandement” (vs. 37-38).

Lorsque Satan le diable essaya de Le tenter pendant qu’Il jeĂ»nait dans le dĂ©sert, Christ cita le Premier Commandement: “...Il est Ă©crit: tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul” (Luc 4:8; Matt. 4:10).

Rappelez-vous dans Jean 4:24, Christ parlait au sujet du DeuxiĂšme Commandement lorsqu’Il enseigna que les hommes ne peuvent pas employer des objets physiques, des images ou de “l’aide” en d’autres mots, des idoles, pour adorer un Dieu spirituel. Puisque Dieu est un Esprit, Ses adeptes doivent l’adorer en esprit et en vĂ©ritĂ©.

Paul enseigna le DeuxiĂšme Commandement aux Corinthiens aussi: “Ne devenez point idolĂątres, comme quelques uns d’eux, [les IsraĂ©lites durant l’Exode] selon qu’il est Ă©crit: le peuple s’assit pour manger et pour boire; puis ils se levĂšrent pour se divertir” (I Cor. 10:7). Le contexte Ă©tablit clairement ce que Paul faisait rĂ©fĂ©rence. L’esprit charnel d’IsraĂ«l n’a pas eu la patience d’adorer un Dieu qu’ils ne pouvaient pas voir, ainsi, ils se firent un “dieu” physique pour satisfaire leurs dĂ©sirs charnels et physique. Mais Dieu savait que cela arriverait. À travers l’histoire humaine, l’homme a toujours rejetĂ© Son CrĂ©ateur pour adorer Sa crĂ©ation (Rom. 1:18-25).

Dans Matthieu 15, Christ enseigna Lui-mĂȘme de ne pas briser les Commandements en en nommant plusieurs: “Mais ce qui sort de la bouche vient du cƓur, et c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du cƓur que viennent les mauvaises pensĂ©es, les meurtres [le SixiĂšme], les adultĂšres, les impudicitĂ©s [le SeptiĂšme], les vols [le HuitiĂšme], les faux tĂ©moignages [le NeuviĂšme], les calomnies [le DeuxiĂšme]” (vs. 18-19). Le mot Grec employĂ© ici pour “calomnie” est blasphemia, qui signifie “parler en mal, railler” ou “diffamation contre Dieu.” En d’autres mots, prendre le nom de Dieu en vain.

Paul commanda aussi aux ChrĂ©tiens de ne pas faire ceci: “Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses: à la colĂšre, à l’animositĂ©, à la mĂ©chancetĂ©, à la calomnie, aux paroles dĂ©shonnĂȘtes qui pourraient sortie de votre bouche” (Col. 3:8).

Le QuatriĂšme Commandement, observer le septiĂšme jour de la semaine, le Sabbat, est le seul dont les soi-disant ChrĂ©tiens refusent d’obĂ©ir. La plupart assument que les hommes ont l’autoritĂ© de changer le septiĂšme jour de repos qui est le Sabbat, par un jour qu’ils dĂ©cident et qui leur convient.

Mais, Christ garda le Sabbat lors du septiĂšme jour. C’était Sa coutume: “Il se rendit à Nazareth, oĂč Il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©, et, selon Sa coutume, Il entra dans la synagogue le jour du Sabbat. Il se leva pour faire la lecture” (Luc 4:16). En fait, le Nouveau Testament dĂ©clare que Christ est “aussi l’Éternel du Sabbat”, pas l’Éternel du Dimanche (Luc 6:5). Christ dĂ©clare qu’Il “est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement” (HĂ©b. 13:8).

Paul suivit Son exemple. Christ enseignait dans les synagogues lors du Sabbat (Actes 17:2). Et Il n’enseignait pas seulement qu’aux Juifs, mais aussi aux paĂŻens. “Lorsqu’ils sortirent, on les pria de parler le Sabbat suivant sur les mĂȘmes choses
 Le Sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la Parole de Dieu.” (Actes 13:42, 44). Au chapitre 18, verset 4, “Paul discourait dans la synagogue chaque Sabbat, et il persuadait des Juifs et des Grecs.” Peu se demande pourquoi Paul enseignait aux paĂŻens qui n’étaient pas familier avec l’observance du Sabbat. Pourquoi n’y a-t-il aucune Ă©vidence qu’il les conduisit à observer le Dimanche, le supposĂ© “Jour de l’Éternel”?

Maintenant, notez HĂ©breux 4, verset 9: “Il y a donc un repos de Sabbat rĂ©servĂ© au peuple de Dieu.” Aux versets 1, 3, 4 et 8, le mot Grec pour “repos” est katapausin. Il signifie “repos.” Mais au verset 9, le mot Grec pour “repos” est sabbatismos, qui est un mot HĂ©breu pour “le Sabbat”, combinĂ© avec un suffixe Grec ismos, qui signifie “une observance de” ou “une action de.” Mis ensemble, sabbatismo signifie “une observance de (du) Sabbat.” Dans la version Française de la Bible, le verset 9 est donc correctement traduit du Grec: “Il y a donc un repos de Sabbat rĂ©servĂ© au peuple de Dieu.”.

Le sujet de l’observance du Sabbat requiĂšre une bonne Ă©tude en profondeur pour enlever tous les doutes. Nous vous empressons de lire notre livre: Samedi, ou Dimanche, lequel est le Sabbat?

Le deuxiĂšme plus grand Commandement

Nous avons vu que les six derniers des Dix Commandements instruisent l’homme comment aimer son prochain:

  • “Honore ton pĂšre et ta mĂšre;
  • Tu ne tueras pas;
  • Tu ne commettras pas d’adultĂšre;
  • Tu ne voleras pas;
  • Tu ne porteras pas de faux tĂ©moignages contre ton prochain;
  • Tu ne convoiteras pas” (Ex. 20:12-17).

Des siĂšcles pus tard, dans le Nouveau Testament, dans un contexte similaire à Matthieu 15, Christ dit que quiconque dĂ©sire entrer dans la vie Ă©ternelle doit garder ces mĂȘmes Dix Commandements: “
Tu ne tueras point [le SixiĂšme]; tu ne commettras point d’adultĂšre [le SeptiĂšme]; tu ne dĂ©roberas point [le HuitiĂšme]; tu ne diras point de faux tĂ©moignages [le NeuviĂšme]; honore ton pĂšre et ta mĂšre [le CinquiĂšme]; et: tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme” (Matt. 19:18-19). Christ les rĂ©suma par: “tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme.”, le deuxiĂšme plus grand Commandement (Matt. 22:39).

Des annĂ©es aprĂšs le sacrifice de Christ (que la majoritĂ© des leaders religieux clament que cela a aboli la Loi), Paul enseigna ces mĂȘmes Commandements aux paĂŻens convertis à Rome: “En effet, les Commandements: tu ne commettras point d’adultĂšre, tu ne tueras point, tu ne dĂ©roberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu’il peut encore y avoir, se rĂ©sument dans cette phrase: “tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme” (Rom. 13:9).

Dans ÉphĂ©siens 6:2, Paul commanda aux ChrĂ©tiens d’obĂ©ir au CinquiĂšme Commandement en honorant leurs parents. Il leur commanda d’obĂ©ir au NeuviĂšme Commandement: “C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vĂ©ritĂ© à son prochain” (Éph. 4:25). Il observa le DixiĂšme Commandement, disant: “...mais je n’ai connu le pĂ©chĂ© que par la Loi. Car je n’aurais pas connu le convoitise, si la Loi n’eĂ»t dit: tu ne convoiteras point” (Rom. 7:7).

L’apĂŽtre Jacques a aussi averti au sujet du danger de briser le DixiĂšme Commandement. “Mais chacun est tentĂ© quand il est attire et amorcĂ© par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçue, enfante le pĂ©chĂ©; et le pĂ©chĂ©, Ă©tant consommĂ©, produit la mort” (Jacques 1:14-15). Il continua au chapitre 4: “D’oĂč viennent les lutes, et d’oĂč viennent les querelles parmi vous? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres? Vous convoitez, et vous ne possĂ©dez pas; vous ĂȘtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possĂ©dez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos besoins” (vs. 1-3).

Comme vous pouvez voir, tous les Dix Commandements furent prĂȘchĂ©s à travers le Nouveau Testament.

Ce n’est pas surprenant de voir l’apĂŽtre Jean Ă©crire: “Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu, lorsque nous aimons Dieu, et que nous pratiquons Ses Commandements. Car l’amour de Dieu consiste à garder Ses Commandements. Et Ses Commandements ne sont pas pĂ©nibles” (I Jean 5:2-3).

Un nouveau Commandement?

AprĂšs avoir examinĂ© toutes ces preuves bibliques, plusieurs croiront encore que les Dix Commandements furent abolis, refusant d’abandonner ce qu’ils ont toujours cru. Ils dĂ©clarent mĂȘme que les Dix Commandements furent “remplacĂ©s” par le “nouveau Commandement” que Christ et Jean enseignĂšrent. Mais, quel est ce “nouveau Commandement”? Remplace-t-il les Dix Commandements?

Dans Jean 13:34-35, Christ dit: “Je vous donne un Commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme Je vous ai aimĂ©s, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaitront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.”

Dans Matthieu 22:37-39, Christ dit que nous devons aimer notre prochain comme nous-mĂȘmes. Mais dans Jean 13, Christ donne un nouveau standard, plus Ă©levĂ©, pour aimer les autres juste comme Christ nous aime! Seulement ceux avec le Saint-Esprit de Dieu demeurant en eux, que cela est possible d’aimer les autres comme Christ le fait. “Car l’affection de la chair est inimitiĂ© [hostile] contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la Loi de Dieu, et qu’elle ne le peut mĂȘme pas. Or ceux qui veulent vivre selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas. Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu” (Rom. 8:7-9, 14).

Cela parle des vĂ©ritables ChrĂ©tiens, ceux de l’Église de Dieu!

Lorsque Christ dit: “aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimĂ©s”, Il parlait à Ses disciples. Eux, plus tard, furent baptisĂ©s et reçurent le Saint-Esprit (voir Actes 2), devenant l’Église du Nouveau Testament. Seulement les vĂ©ritables ChrĂ©tiens, ceux qui ont l’Esprit de Dieu dans leurs pensĂ©es, peuvent espĂ©rĂ©s aimer les autres comme Christ le fait. L’homme charnel ne peut pas.

Mais qu’en est-il du “nouveau Commandement” dans I Jean 2:8? “Toutefois, c’est un nouveau Commandement que Je vous Ă©cris, ce qui est vrai en Lui et en vous, car les tĂ©nĂšbres se dissipent et la lumiĂšre vĂ©ritable parait dĂ©jà.” Qu’est-ce qui est “vrai en Christ” et “dans” les ChrĂ©tiens?

La rĂ©ponse est dans Jean 16:13-15, oĂč Christ encouragea Ses disciples la veille de Sa crucifixion: “Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, il vous conduire dans toute la vĂ©ritĂ©; car il ne parlera pas de lui-mĂȘme, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il Me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à Moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le PĂšre a est à Moi; c’est pourquoi J’ai dit qu’il prendra de ce qui est à Moi, et qu’il vous l’annoncera.”

Il, c’est le Saint-Esprit, “l’Esprit de vĂ©ritĂ©â€, cela est “vrai en Christ,” et dans Ses serviteurs, les membres de Son Église. Ce mĂȘme esprit mis le peuple de Dieu à part du monde, convertissant leur pensĂ©e, leur esprit dans la pensĂ©e et l’esprit de Christ. Le Saint-Esprit donne du pouvoir à l’esprit du ChrĂ©tien, leur permettant d’aimer la façon d’aimer de Christ et de Dieu le PĂšre. Sans cet Esprit Saint, aucun ĂȘtre humain ne peut parfaitement accomplir I Corinthiens 13: “La charitĂ© (l’amour altruiste) est patiente, elle est pleine de bontĂ©; la charitĂ© n’est point envieuse, la charitĂ© ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se rĂ©jouit point de l’injustice, mais elle se rĂ©jouit de la vĂ©ritĂ©; elle excuse tout, elle croit tout, elle espĂšre tout, elle supporte tout. La charitĂ© ne pĂ©rit jamais” (vs. 4-8).

Dans II Jean 5-6, Jean a Ă©crit: “Et maintenant, ce que je te demande, Kyria, non comme te prescrivant un Commandement nouveau, mais celui que nous avons eu dĂšs le commencement, c’est que nous nous aimions les uns les autres. Et l’amour consiste à garder Ses Commandements. C’est là le Commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l’avez appris dĂšs le commencement.” Cette Ă©criture ne remplace pas ou n’abolit pas les Dix Commandements. Au lieu, il les renforce!

Les Dix Commandements existaient du moment de la crĂ©ation jusqu’à MoĂŻse. Tous les dix furent enseignĂ©s à travers le Nouveau Testament. Ils sont encore en effet aujourd’hui.

LibĂ©rĂ© de “tout?”

MĂȘme aprĂšs avoir examinĂ© tout ce que nous avons lu, quelques lecteurs (Heureusement, seulement quelques uns, trĂšs peu) insisteront encore que de garder les Lois de Dieu n’est pas “nĂ©cessaire.” Quelques uns argumenteront que les ChrĂ©tiens sont libĂ©rĂ©s de tout ce que Dieu commanda sous l’Ancienne Alliance à cause du sacrifice de Christ qui les a abolies. RĂ©ellement?

Chapitre Quatorze – Est-ce que les ChrĂ©tiens sont libĂ©rĂ©s de l’Ancienne Alliance?

Plusieurs soi-disant ChrĂ©tiens sont confus au sujet du sacrifice de Christ qui aurait, actuellement, abolit la Loi, et ce que Dieu requiert de Son peuple aujourd’hui. Plusieurs regardent l’Ancienne Alliance de cette maniĂšre: si les responsabilitĂ©s accomplies par les prĂȘtres (lĂ©vites) comme les cĂ©rĂ©monies de lavement, les sacrifices d’animaux, etc., sont abolis, alors, tout ce qui Ă©tait ordonnĂ© par Dieu sous l’Ancienne Alliance devrait l’ĂȘtre. L’extrait d’une lettre reçue au QG dĂ©montre le besoin de bien comprendre ce sujet:

“Vous noterez probablement l’emphase du livre du LĂ©vitique est sur les cĂ©rĂ©monies et les rituels que Dieu commanda aux IsraĂ©lites. Ce livre semble ĂȘtre un livre documentant les cĂ©rĂ©monies et les rituels, il explique tout le systĂšme sacrificiel que les IsraĂ©lites Ă©taient commandĂ©s de performer, quotidiennement, hebdomadairement, mensuellement et annuellement, mĂȘme à tous les sept ans et à chaque 50 ans. Prenez note de ce qui fait partie du systĂšme sacrificiel: Les instructions regardant les offrandes, les dimes, les rĂšgles pour la nourriture pure et impure, les instructions pour les prĂȘtres et les sacrificateurs, la maniĂšre de garder le Sabbat et les Jours Saints.

“Il est intĂ©ressant de noter qu’aucun groupe ou Ă©glise n’a fait un effort pour expliquer comment nous pouvons cesser presque toutes les pratiques trouvĂ©es dans les 26 chapitres du livre de LĂ©vitique et de continuer de garder ‘une partie’ (mais pas tout) du chapitre 23. Y a-t-il une comprĂ©hension dont nous pouvons gagner de ce livre qui est en harmonie avec les Ă©critures du reste de la Bible?

“Le livre du LĂ©vitique est un livre intrigant, qui donne des instructions extensives au sujet du systĂšme sacrificiel pratiquĂ© par les IsraĂ©lites et par les Juifs à l’époque de JĂ©sus. Mais pourquoi est-ce que les Ă©glises ignorent soigneusement ou ne comprennent pas son message? Avons-nous compris correctement le message?

“Ce livre semble prĂ©senter plusieurs ‘pratiques’ des IsraĂ©lites, dĂ©coulant de l’alliance qu’ils firent avec Dieu. Une question intĂ©ressante à considĂ©rer: Est-ce que tout ce qui a Ă©tĂ© enseignĂ© dans ce livre a cessĂ© consĂ©quemment au sacrifice de JĂ©sus Christ? Ou juste, combien cela a-t-il cessĂ©? Pourquoi est-ce que tout ou une partie ou rien de tout ce qui Ă©tait ordonnĂ©, cessĂ©? Est-ce que le systĂšme sacrificiel Ă©numĂ©rĂ© dans ce livre, doit ĂȘtre regardĂ© comme un tout?”

Une autre personne a Ă©crit: “Pourriez-vous me dire si les lois relatives à la santĂ© dans l’Ancien Testament sont encore valables? Nous entendons parler au sujet des Dix Commandements et des FĂȘtes, mais trĂšs peu souvent à leurs sujet.”

Pourquoi une telle confusion?

Le point principal de ces questions, est ceci: Comment est-ce que quelque chose qui Ă©tait requis de l’ancienne IsraĂ«l, et dĂ©fini avec de minutieux dĂ©tails, ne soit plus obligatoire, pendant que d’autres exigences sont encore valides aujourd’hui? Et quelles sont ces exigences? Cette confusion origine de la mĂ©comprĂ©hension de la pertinence aujourd’hui de plusieurs des Lois donnĂ©es à l’ancienne IsraĂ«l. Pour comprendre, nous devons premiĂšrement, dĂ©finir le terme loi civile.

Une loi civile est un mandat, une loi, un dĂ©cret ou un code rĂ©gularisant la conduite et l’activitĂ© dans une juridiction dĂ©finie d’une municipalitĂ© Ă©tablie. Les Lois civiles de Dieu donnĂ©es à l’ancienne nation d’IsraĂ«l, par MoĂŻse, sont prĂ©sentĂ©es dans les livres de l’Exode, le LĂ©vitique et le DeutĂ©ronome. Ces lois rĂ©vĂšlent comment appliquer les principes Ă©numĂ©rĂ©s dans les Dix Commandements. Ensemble, les Commandements, les Lois civiles et les statuts, et les Lois sacrificielles comprennent l’Ancienne Alliance.

Nous examinerons quelques unes des lois civiles qui gouvernaient l’ancienne nation d’IsraĂ«l, et nous dĂ©montrerons comment elles s’appliquent dans la vie des ChrĂ©tiens aujourd’hui, selon les principes que Christ Ă©tablit dans le Nouveau Testament.

Quoi d’autres que les dimes, l’observance des Jours saints et du Sabbat hebdomadaire, qui Ă©taient requis de l’ancienne nation d’IsraĂ«l, et dont les Juifs du temps de Christ pratiquaient, les ChrĂ©tiens doivent-ils pratiquer aujourd’hui? Pour bien comprendre ce problĂšme, cette situation, cette issue, nous devons reconnaitre quelques principes de base, quelques uns d’eux ont dĂ©jà Ă©tĂ© rĂ©pĂ©tĂ©s plus tĂŽt:

(1) IsraĂ«l Ă©tait une nation physique, à l’esprit charnel, sans l’Esprit Saint de Dieu. Ils n’ont pas Ă©tĂ© offerts le salut Ă©ternel. Plusieurs endroits dans l’Ancien Testament il est fait rĂ©fĂ©rence à la “congrĂ©gation d’IsraĂ«l.” Actes 7:38 fait rĂ©fĂ©rence à IsraĂ«l comme “l’Église dans le dĂ©sert.” Ces termes signifient la mĂȘme chose. Dieu les choisit pour ĂȘtre un “type” physique de Son Église du Nouveau Testament (ceux qui sont engendrĂ©s de Son Esprit Saint).

Notez I Corinthiens 10:6: “Or, ces choses [les expĂ©riences d’IsraĂ«l] sont arrivĂ©es pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais dĂ©sirs, comme ils en ont eu.” Leur esclavage en Égypte, leur dĂ©livrance sous le leadership de MoĂŻse, la traversĂ©e de la Mer Rouge et leur aventure dans le dĂ©sert, furent enregistrĂ©s dans la Parole de Dieu afin que nous puissions apprendre de leurs expĂ©riences.

Sans l’Esprit de Dieu, IsraĂ«l ne pouvait pas garder correctement les Lois spirituelles de Dieu (notez Romains 8:8). Dieu leur donna une longue liste spĂ©cifique de “fait et ne fait pas”, parce qu’ils ne pouvaient pas garder l’esprit de la Loi. Les IsraĂ©lites ne pouvaient obĂ©ir à Dieu “dans l’Esprit et la vĂ©ritĂ©â€ (Jean 4:23-24). Parce que c’était impossible, Ils devaient avoir les choses dites trĂšs clairement, avec des dĂ©tails en extra.

HĂ©breux 11:6 montre que c’est impossible de plaire à Dieu sans la foi, et la vraie foi est un fruit (Gal. 5:22) et un don (I Cor. 12:9) de l’Esprit Saint. Ce n’est seulement qu’en recevant le Saint Esprit, “la circoncision du coeur”, qu’une personne peut devenir un “juif spirituel” (Rom. 2:28-29).

(2) IsraĂ«l fut Ă©tabli comme une union de l’église et de l’état (Ex. 19:6; Actes 7:38), avec des Lois dĂ©taillĂ©es gouvernant leurs affaires civiles et religieuses. L’ancienne IsraĂ«l Ă©tait actuellement l’Église de l’Ancien Testament.

Les critiques de la Bible essaient de prouver que la Parole de Dieu est contradictoire, et par consĂ©quent, invalide, en pointant à Malachie 3:6. Là, Christ, le Rocher de l’Ancien Testament (I Cor. 10:1-5), dĂ©clara: “Car Je suis l’Éternel, Je ne change pas.”

De tels critiques argumentent: “Comment est-ce que la Bible peut ĂȘtre valide comme Ă©tant la Parole de Dieu si les choses ont changĂ©es entre l’Ancienne Alliance et le Nouveau Testament?”

La rĂ©ponse est simple: Pensez à la Parole de Dieu comme un contrat entre Dieu et Son peuple. L’Ancienne Alliance Ă©tait essentiellement un contrat de mariage. Les termes du contrat n’ont jamais changĂ©s. Mais les termes cessĂšrent d’ĂȘtre en effet entre les deux parties si une des deux parties faisait dĂ©faut, manquerait à garder sa part des responsabilitĂ©s. Le contrat, serait alors brisĂ©. Les termes du contrat ne changeraient pas. Mais, avec ces termes, il y avait des “clauses d’annulation“.

Notez HĂ©breux 8:8: “Car c’est avec l’expression d’un blĂąme que le Seigneur dit à IsraĂ«l: Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, oĂč Je ferai avec la maison d’IsraĂ«l et la maison de Juda une Nouvelle Alliance.” Pour comprendre, considĂ©rez ceci: “Et tous les habitants de la terre l’adoreront (la bĂȘte), ceux dont le nom n’’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dĂšs la fondation du monde dans le livre de vie de l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ©â€ (Apoc. 13:8).

Dieu savait longtemps avant la crĂ©ation de l’homme qu’il serait capable de pĂ©cher. Adam Ă©tait un agent moral libre, il avait le libre arbitre. Il fut donnĂ© le choix d’obĂ©ir ou de refuser d’obĂ©ir aux Lois de Dieu. Il aurait pu ne pas avoir mangĂ© de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, et avoir choisi de manger de l’arbre de la vie.

Mais Adam fit le mauvais choix. Ce n’est pas de cette maniĂšre que Dieu dĂ©cida: “Oops! Je n’ai pas pensĂ© à cela. J’ai à trouver une solution, pour Me racheter, ou plutĂŽt, les racheter! Je crois que Je vais envoyer Mon Fils comme sacrifice pour le pĂ©chĂ©.” Dieu savait que, mĂȘme si Adam avait fait le bon choix, quelqu’un d’autre, Ă©ventuellement, aurait fait le mauvais choix.

La seule chose que Dieu fait mention de quelque chose qui est survenue et qui ne faisait pas partie de Son Plan, Ă©tait qu’IsraĂ«l sacrifierait ses propres enfants à des dieux paĂŻens: “Ils ont bĂąti des hauts lieux à Baal, pour brĂ»ler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal: ce que Je n’avais ni ordonnĂ© ni prescrit, ce qui ne M’était point venu à la pensĂ©e” (JĂ©r. 19:5). Cela ne veut pas dire que Dieu fut pris par surprise. À Ses yeux, un pĂ©chĂ© est un pĂ©chĂ© (notez Jacques 2:10-11). IsraĂ«l commettait des actes de meurtres comme Faisant partie de cĂ©rĂ©monies pour adorer des dieux paĂŻens. Aussi horrible que cela Ă©tait, cela n’a pas forcĂ© Dieu à revoir Son Plan.

Lorsque Paul dĂ©clara dans Galates 3:19: “Pourquoi donc la Loi? Elle [l’ensemble de la Loi gouvernant les sacrifices] a Ă©tĂ© donnĂ©e ensuite à cause des transgressions”, il ait rĂ©fĂ©rence à une “clause contractuelle,” une qui n’aurait pas Ă©tĂ© mise en effet si IsraĂ«l avait obĂ©ie à Dieu. Comment savons-nous cela? Notez OsĂ©e 6:6: “Car J’aime la piĂ©tĂ© et non les sacrifices, et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes.” (Notez aussi le Psaume 40:6, 8.)

Mais les sacrifices d’animaux ne furent pas institutes par Dieu comme une deuxiĂšme pensĂ©e, ni le sacrifice de Christ..

Christ maria l’ancienne nation d’IsraĂ«l

L’entente de l’Ancienne Alliance entre Christ et l’ancienne nation d’IsraĂ«l Ă©tait actuellement une entente de mariage, ou une alliance. Dans JĂ©rĂ©mie 3:14, Dieu dit à IsraĂ«l: “Car Je suis votre MaĂźtre (mari).” MĂȘme s’Il l’avait divorcĂ©e pour infidĂ©litĂ© (3:8), le mariage demeurait valide jusqu’à la mort de Christ. Le mariage de Christ et Son divorce de l’ancienne nation d’IsraĂ«l suivirent les Lois de l’Ancien Testament, voir ÉzĂ©chiel 16:38 et DeutĂ©ronome 24:1.

Juste comme l’Ancienne Alliance fut un accord entre Dieu et IsraĂ«l physique, la Nouvelle Alliance est un accord entre Dieu et IsraĂ«l spirituelle, les vrais ChrĂ©tiens aujourd’hui. Mais est-ce que cela signifie que les Lois donnĂ©es à l’ancienne nation d’IsraĂ«l ne sont plus valides pour les ChrĂ©tiens aujourd’hui?

Pour commencer à comprendre ce sujet, nous devons premiĂšrement voir ce qui a changĂ© comme rĂ©sultat du sacrifice de Christ:

  • (1) Le besoin de sacrifices d’animaux fut Ă©liminĂ© (HĂ©b. 9:12-14). Les sacrifices d’animaux pointaient au sacrifice à venir de Christ. Ils servaient à enseigner à l’ancienne nation d’IsraĂ«l, d’une maniĂšre graphique, la pĂ©nalitĂ© pour le pĂ©chĂ©, qui est la mort. Lorsque Christ vint, s’offrant Lui-mĂȘme comme le sacrifice pour tous les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©, il n’y avait plus le besoin pour un rappel physique.
  • (2) Les fonctions physiques d’un grand prĂȘtre physique furent remplacĂ©es par le rĂŽle spirituel d’un Grand PrĂȘtre spirituel, qui Ă©tait Christ (notez le verset 11).
  • (3) AdhĂ©rer strictement à la lettre de la Loi fut remplacĂ© par l’obĂ©issance à l’esprit et à la lettre de la Loi. Nous examinerons ce que cela signifie pour les ChrĂ©tiens aujourd’hui.

En d’autres livres, nous avons dĂ©montrĂ© que les dimes, garder le Sabbat et les Jours saints, obĂ©ir aux Dix Commandements, ne faisaient pas parti du contrat (contrat signifie aussi “alliance”) que Dieu fit avec IsraĂ«l. L’Ancien Testament rĂ©vĂšle que les serviteurs de Dieu comprenaient et obĂ©issaient à Ses Lois longtemps avant qu’elles furent donnĂ©es à IsraĂ«l au Mont SinaĂŻ. (Cela Ă©tait couvert au Chapitre Un, et se trouve dans nos livrets: mettez un terme à tous vos soucis financiers et Jours Saints divins ou jours fĂ©riĂ©s paĂŻens? et le livre: Samedi ou Dimanche, lequel est le Sabbat?)

Une écriture mécomprise

Ceux qui croient que Christ garda la Loi pour nous (à notre place), et que toutes les exigences sous l’Ancienne Alliance furent “clouĂ©es à la croix,” citent habituellement Galates 3:10-13. Là, Paul a Ă©crit: “Car tous ceux qui s’attachent aux oeuvres de la Loi sont sous la malĂ©diction; car il est Ă©crit: Maudit est quiconque n’observe pas tout ce qui est Ă©crit dans le livre de la Loi, et ne le met pas en pratique. Et que nul ne soit justifiĂ© devant Dieu par la Loi, cela est Ă©vident, puisqu’il est dit: Le juste vivra par la foi. Or, la Loi ne procĂšde pas de la foi; mais elle dit: celui qui mettra ces choses en pratique vivra par elles. Christ nous a rachetĂ©s de la malĂ©diction de la Loi, Ă©tant devenu malĂ©diction pour nous, car il est Ă©crit: Maudit est quiconque est pendu au bois.”

Plusieurs qui lisent cette Ă©criture concluent que la Loi en elle-mĂȘme est la malĂ©diction et que le sacrifice de Christ la rend “nulle et sans effets.” Mais que voulait rĂ©ellement dire Paul par “la malĂ©diction de la Loi”? La rĂ©ponse est trouvĂ©e dans OsĂ©e 13:14. Là, Christ, le Dieu de l’Ancien Testament, dit: “Je les rachĂšterai de la puissance du SĂ©jour des morts, Je les dĂ©livrerai de la mort. O mort, oĂč est ta peste? SĂ©jour des morts, oĂč est ta destruction?”

Quelle est la malédiction dont Christ nous a rachetés? La pénalité de la mort!

Mais, comment recevons-nous cette pénalité? Notez:

  • “Quiconque pĂšche transgresse la Loi, et le pĂ©chĂ© est la transgression de la Loi” (I Jean 3:4),
  • “L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra” (ÉzĂ©ch. 18:4, 20),
  • “Car le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort” (Rom. 6:23).

Notez aussi Romains 3:23: “Car tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu.” Ces Ă©critures (dont nous avons examinĂ©es plutĂŽt dans le livre) montrent que Christ n’est pas venu sur la terre comme un ĂȘtre humain physique, vivre une vie sans pĂ©chĂ©, et souffrir une horrible, douloureuse et humiliante mort afin que n’ayons pas à garder les Lois de Dieu.

Quel Ă©tait le but de Christ? Il montra et Ă©tablit l’example pour tous les vrais ChrĂ©tiens à suivre: “Et c’est à cela que vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez Ses traces” (I Pierre 2:21).

Notez aussi HĂ©breux 2:10: “Il convenait, en effet, que Celui [Christ] pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, Ă©levĂąt à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut.

Christ n’a pas aboli les livres de la Loi. Ceux qui interprĂštent mal les paroles de Paul dans Galates 3, dĂ©cident par/pour eux-mĂȘmes: “Je ne peux continuer à vivre de cette maniĂšre insensĂ©e et espĂ©rer Ă©chapper, Ă©viter les malĂ©dictions qui s’y rattachent, je ne dois pas y ĂȘtre rattachĂ©.” Plusieurs personnes risquent avec l’idĂ©e ou l’approche de “tout ou rien” ou “fais un choix” à la ChrĂ©tientĂ©, dĂ©cidant arbitrairement pour et par eux-mĂȘmes quelles Lois de Dieu s’appliquent à elles. Et cela est plus apparent, Ă©vident avec le Commandement du Sabbat.

Comprendre la Nouvelle Alliance

HĂ©breux 8:10 rĂ©vĂšle que, par la Nouvelle Alliance, Dieu mit Ses Lois “Je mettrai Mes Lois dans leur esprit, Je les Ă©crirai dans leur coeur.” En recevant Son Saint-Esprit, les ChrĂ©tiens sont capables de garder Ses Lois “en esprit et en vĂ©ritĂ©.” Comprenez, la Nouvelle Alliance fait affaire avec des gens qui obĂ©issent à Dieu.

Par exemple, notez GenĂšse 17:10. Là, Christ commanda le patriarche Abraham: “...tout mĂąle parmi vous sera circoncis.” Comme un signe physique extĂ©rieur entre Dieu et la nation physique d’IsraĂ«l, Dieu requerrait la circoncision physique pour ceux qui Lui obĂ©issaient aux temps de l’Ancien Testament. Le mandat sous l’Ancienne Alliance Ă©tait explicite: “À l’ñge de huit jours, tout mĂąle parmi vous sera circoncis, selon vos gĂ©nĂ©rations,
Un mĂąle incirconcis, qui n’aura pas Ă©tĂ© circoncis dans sa chair, sera exterminĂ© du milieu de son peuple: il aura violĂ© Mon alliance” (Gen. 17:12, 14).

Toutefois, sous la Nouvelle Alliance, Dieu choisi et appelle du monde, une nation spirituelle d’IsraĂ«l, l’Église. Ceux qui sont appelĂ©s, baptisĂ©s et convertis, sont conduits par le Saint-Esprit de Dieu.

Paul explique: “Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intĂ©rieurement; et la circoncision, c’est celle du coeur, selon l’esprit et non selon la lettre” (Rom. 2:28-29).

En recevant l’Esprit de Dieu, une personne devient “circoncis du coeur.” La circoncision physique n’est plus le signe pour identifier ceux qui obĂ©issent et suivent Dieu, mais la circoncision spirituelle l’est! La coutume de la circoncision n’était qu’un prĂ©curseur, un parallĂšle physique, de ce que Dieu voulait rĂ©ellement pour toute l’humanitĂ©, la circoncision du coeur (JĂ©r. 4:4; Deut. 10:16; 30:6).

Lors de la conversion, une personne devient spirituellement “circoncise.” Paul explique aux Colossiens: “Vous avez tout pleinement en Lui [Christ], qui est le Chef de toute domination et de toute autoritĂ©. Et c’est en Lui que vous avez Ă©tĂ© circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dĂ©pouillement du corps de la chair (Col.2:10-11).

Pour cette raison, les apĂŽtres enseignĂšrent que la circoncision physique Ă©tait une exigence de l’Ancienne Alliance qui n’avait pas besoin d’ĂȘtre gardĂ©e par les ChrĂ©tiens du Nouveau Testament (voir Actes 15:24, 28). Le besoin de la circoncision ne fut pas Ă©liminĂ©, mais changĂ©, du physique au spirituel.

Notez Galates 5:2-3: “Voici, moi Paul, je vous dis que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien. Et je proteste encore une fois à tout homme qui se fait circoncire, qu’il est tenu de pratiquer la Loi tout entiĂšre.”

En d’autres mots, si un homme croit que son salut dĂ©pend d’ĂȘtre circoncis (une affaire physique), alors, comme le pointe dans Galates 3:10, ça deviendrait une malĂ©diction pour lui: “Car tous ceux qui s’attachent aux Ɠuvres de la Loi sont sous la malĂ©diction; car il est Ă©crit: Maudit est quiconque n’observe pas tout ce qui est Ă©crit dans le livre de la Loi, et ne le met pas en pratique.”

Se fier aux rituels physiques rend le sacrifice de Christ “of no effect (KJV), vous ĂȘtes dĂ©chus de la grĂące ou en d’autres mots: rendant le sacrifice de Christ d’aucune utilitĂ©â€ (Gal.5:4).

La ChrĂ©tientĂ© est une maniĂšre de vivre basĂ©e sur les choses qu’une personne peut contrĂŽler, dans sa propre vie. Maintenant notez: “Christ nous a rachetĂ©s de la malĂ©diction de la Loi [la pĂ©nalitĂ© de la mort], Ă©tant devenu malĂ©diction pour nous, car il est Ă©crit: Maudit est quiconque est pendu au bois (à la croix)” (Gal. 3:13).

Être pendu au bois (à la croix) faisait parti du processus par lequel Christ accomplit Son rĂŽle de Sauveur prophĂ©tisĂ©: “Lui [Christ] qui a portĂ© lui-mĂȘme nos pĂ©chĂ©s en Son corps sur le bois (la croix), afin que morts aux pĂ©chĂ©s nous vivions pour la justice” (I Pierre 2:24).

Et rappelez-vous que Christ a dit: “Ne croyez pas que Je sois venu pour abolir la Loi ou les prophùtes; Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir” (Matt. 5:17).

Mais, ĂȘtre pendu au bois (à la croix) que Paul paraphrasa de DeutĂ©ronome 21:23, ne s’appliquerait seulement que d’une maniĂšre physique. Dieu ne donnerait pas le pouvoir à Son Église d’exĂ©cuter une telle fonction gouvernementale de cette maniĂšre.

D’autres exemples

Dieu nous a donnĂ©s aujourd’hui Ses Lois pour notre propre bien. Toutefois, garder les Lois civiles physiques et les autres statuts requis sous l’Ancienne Alliance, ne sauve personne, juste le fait de les garder n’a pas garantit pas le salut aux anciens IsraĂ©lites. Ils n’ont mĂȘme pas Ă©tĂ© offerts le salut en ce temps-là. Mais, ces Lois sont encore valides, dans la vie de chaque ChrĂ©tien.

Ici encore, ce n’est pas quelque chose qui est laissĂ© à chaque personne pour dĂ©cider arbitrairement par elle-mĂȘme. “Compter le coĂ»t”, est une partie vitale du processus de conversion (Luc 14:28), cela inclus entre autres choses, d’examiner les diffĂ©rents aspects de votre vie, la famille, votre carriĂšre, vos intĂ©rĂȘts, etc., et de vous poser la question: “Qu’est-ce que j’aurai à changer, à Ă©liminer, pour rendre mes voies en harmonie avec celles de Dieu?” (ÉsaĂŻe 55:8-9).

Par exemple, quelques unes des Lois s’adressent aux problĂšmes d’agriculture, des affaires, des rĂšglements civils, etc. Clairement, de tels mandats sont seulement applicables à ceux qui Ɠuvrent dans ces occupations. Ils n’auraient pas d’effets sur les actions de ceux qui ne sont pas employĂ©s dans ces champs. Mais, ils auraient un impact sur ceux qui en “bĂ©nĂ©ficient en fin de compte.”

Ce que plusieurs aujourd’hui ne considĂšrent pas, c’est que plusieurs codes de la sorte, et de normes validĂ©es par les lois des hommes sont basĂ©es sur ces principes (que ce soit des avocats, des juristes des ingĂ©nieurs, etc., le rĂ©alisent ou non). Par exemple, certains codes du bĂątiment que Dieu donna à IsraĂ«l requerraient la construction d’un mur bas autour d’un toit accessible (Deut. 22:8). Dans le but de dĂ©montrer de la considĂ©ration pour son voisin (Matt. 7:12; Marc 12:31), un ingĂ©nieur aurait à incorporer ce mur dans le dessin du bĂątiment.

Une autre application d’une Loi du Nouveau Testament Ă©tablie sous l’Ancienne Alliance est vue dans la Loi de la faillite des pays de l’Ouest Loi. Les directives de Dieu pour cela est trouvĂ© dans DeutĂ©ronome 15:1-2: “Tous les sept ans, tu feras relĂąche. Et voici comment s’observera la relĂąche. Quand on aura publiĂ© la relĂąchĂ©s en l’honneur de l’Éternel, tout crĂ©ancier qui aura fait un prĂȘt à son prochain se relĂąchera de son droit, il ne pressera pas son prochain et son frĂšre pour le paiement de sa dette.”

Pour mieux comprendre la pertinence aujourd’hui des Lois civiles donnĂ©es à l’ancienne nation d’IsraĂ«l, notez ce que Paul a Ă©crit dans I Corinthiens 5:1: “On entend dire gĂ©nĂ©rallement qu’il y a parmi vous de l’impudicitĂ©, et une impudicitĂ© telle qu’elle ne se rencontre mĂȘme pas chez les paĂŻens; c’est au point que l’un de vous a la femme de son pĂšre” (v. 1). OĂč cela est-il mentionnĂ© en premier? Notez LĂ©vitique 20:11: “Si un homme couche avec la femme de son pĂšre, et dĂ©couvre la nuditĂ© de son pĂšre, cet homme et cette femme seront punis de mort; leur sang retombera sur leur tĂȘte.”

Mais l’Église de Dieu, l’IsraĂ«l spirituelle, n’as pas le pouvoir sur l’autoritĂ© civile d’administrer la pĂ©nalitĂ© de mort pour le pĂ©chĂ©. Comment devons-nous alors administrer de tels problĂšmes? ConsidĂ©rez: “Je [Paul] vous ai Ă©crit dans ma lettre de ne pas avoir des relations avec les impudiques
c’est de ne pas avoir des relations avec quelqu’un qui, se nommant frĂšre, est impudique
de ne pas mĂȘme manger avec un tel homme” (I Cor. 5:9, 11).

Clairement, cette Loi est encore en effet aujourd’hui. Mais ceux qui la brisent ne sont pas mit à mort. Au lieu, nous sommes recommandĂ©s de: “Ôtez le mĂ©chant du milieu de vous” (v. 13).

Pourquoi? “Qu’un tel homme soit livrĂ© à Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvĂ© au jour du Seigneur JĂ©sus” (v. 5). La Loi elle-mĂȘme ne fut pas changĂ©e, seulement son application!

La conclusion de toute l’affaire

La Bible montre que dans l’Ancien Testament, Dieu choisit la nation physique d’IsraĂ«l pour ĂȘtre Son peuple, pour montrer le bon exemple aux autres nations afin qu’ils suivent leur exemples. Mais comme nous avons vu, ils faillirent Ăą ĂȘtre cette nation exemplaire.

Aujourd’hui, Dieu appelle des gens de diffĂ©rentes nationalitĂ©s physiques pour devenir des “IsraĂ©lites spirituels” (lire encore Romains 2:28-29).

Maintenant, notez Sa promesse à l’ancienne IsraĂ«l: “Je vous donnerai un coeur nouveau, et Je mettrai en vous un esprit nouveau; J’îterai de votre corps le coeur de pierre, et Je vous donnerai un cƓur de chair. Je mettrai Mon esprit en vous, et Je ferai en sorte que vous suiviez Mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez Mes Lois. Vous habiterez le pays que J’ai donnĂ© à vos pĂšres, vous serez Mon peuple et Je serai votre Dieu” (ÉzĂ©ch. 36:26-28).

Cela arrivera dans le proche futur, débutant au retour de Christ!

Revoyons encore JĂ©rĂ©mie 31:31-33: “Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, oĂč Je ferai avec la maison d’IsraĂ«l et la maison de Juda une Alliance Nouvelle, non comme l’alliance que Je traitai avec leurs pĂšres, le jour oĂč Je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d’Égypte, Alliance qu’ils ont violĂ©e, quoique Je fusse leur MaĂźtre, dit l’Éternel.

Mais voici l’Alliance que Je ferai avec la maison d’IsraĂ«l, Je mettrai Ma Loi au-dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cƓur; et Je serai leur Dieu, et ils seront Mon peuple.”

Comment savons-nous que cela ne soit pas encore arrivé?

Le verset 34 donne la rĂ©ponse: “Celui-ci n’enseignera plus son prochain, ni celui-là son frĂšre, en disant: Connaissez l’Éternel! Car tous Me connaitront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel; Car Je pardonnerai leur iniquitĂ©, et Je ne Me souviendrai plus de leur pĂ©chĂ©.”

Nous voyons que ce n’est pas le cas maintenant, dans ce monde d’aujourd’hui, juste comme nous pouvons voir que l’accomplissement d’ÉsaĂŻe 2:4 prendra place dans le MillĂ©nnium:

“Il [Christ] sera le juge des nations, l’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, et de leurs lances des serpes: Une nation ne tirera plus l’épĂ©e contre une autre, et l’on n’apprendra plus la guerre.”

Parlant de ce future, Christ dit: “Voici Mon Alliance avec eux, dit l’’Éternel: Mon esprit, qui repose sur toi, et Mes paroles, que J’ai mises dans ta bouche, ne se retireront point de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, dit l’Éternel dĂšs maintenant et à jamais” (ÉsaĂŻe 59:21).

C’est l’espoir que Dieu nous a donnĂ©, par la Nouvelle Alliance!

Chapitre Quinze – Qu’enseigne le Nouveau Testament au sujet de la Loi et de la grñce?

AprĂšs tout ce que nous avons lu, nous en sommes arrivĂ©s à comprendre l’importance, la signification incroyable, de garder fidĂšlement les Commandements de Dieu. Nous en sommes venu à reconnaitre que la Loi de Dieu est: “
sainte, et le Commandement est saint, juste et bon” (Rom. 7:12), aussi bien que spirituel (v. 14), et a Ă©tĂ© en effet longtemps avant MoĂŻse. Nous avons aussi prouvĂ© que les Dix Commandements sont enseignĂ©s dans le Nouveau Testament, et que Dieu s’attend que tous les hommes vivent par eux.

Nous devons maintenant demander une autre question: Qu’enseigne le Nouveau Testament sur la “Loi et la grñce”? Est-ce l’une ou l’autre, la Loi versus la grñce, ou les deux, la Loi et la grñce?

C’est un sujet de grande controverse, en laissant plusieurs confus. Mais ce n’est pas nĂ©cessaire. Voici ce qu’enseigne clairement la Bible!

La signification de la grĂące dans le Nouveau Testament n’a rien à voir avec l’abolition des Lois de Dieu. Les faux enseignants qui dĂ©clarent que la “grĂące” est au-dessus de l’obĂ©issance, ne savent pas que le Nouveau Testament fut Ă©crit à ceux que Dieu appelle pour assumer leur rĂŽle de grande responsabilitĂ© dans Son royaume. Ces faux enseignants n’ont pas compris parce que Dieu ne leur a pas ouvert leur esprit et ne leur a pas donnĂ© de Son Esprit Saint, qui est nĂ©cessaire pour comprendre Sa vĂ©ritĂ©.

L’appel ChrĂ©tien (Rom. 8:29-30) est basĂ© sur la grĂące, un pardon non-mĂ©ritĂ© des pĂ©chĂ©s passĂ©s et le pardon lors de la vĂ©ritable repentance. Les ChrĂ©tiens comprennent que le vrai salut qui leur est offert est un don, un cadeau, et qu’ils doivent continuer à vivre une vie d’obĂ©issance (Actes 5:32, Jean 14:15) et de victoires (sur le pĂ©chĂ©).

La Loi en perspective

La plupart des fanatiques religieux croient que l’humanitĂ© n’est plus harnachĂ©e aux durs fardeaux de cette “dure Loi” qui se tient dans la voie de la libertĂ© “d’avoir du bon temps, du plaisir.” Mais nous avons vu que Paul a Ă©crit dans Romains 7:7: “Que dirons-nous donc? La Loi est-elle pĂ©chĂ©? Loin de là! Mais je n’ai connu le pĂ©chĂ© que par la Loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la Loi n’eĂ»t dit: tu ne convoiteras point.” La majoritĂ© des hommes d’église ont traditionnellement condamnĂ© la Loi tout en absolvant le pĂ©chĂ©. Toutefois, ce n’est pas la Loi qui est fautive, mais le pĂ©chĂ©. Nous ne pouvons pas dĂ©couvrir la Loi parfaite de Dieu de par nous-mĂȘmes. Dieu a à nous la rĂ©vĂ©ler et à nous l’enseigner.

Les leaders de la soi-disant ChrĂ©tientĂ© insistent que la Loi spirituelle de Dieu, les Dix Commandements, est abolie. Ils l’appellent la “Loi de MoĂŻse,” dĂ©clarent qu’elle a Ă©tĂ© abolie par le sacrifice de Christ. Mais ils ne connaissent pas la diffĂ©rence entre rites sacrificiels LĂ©vitiques, la Loi de MoĂŻse et la Loi de Dieu.

Les Dix Commandements n’étaient pas appelĂ©s la Loi de MoĂŻse, mais la Loi de Dieu. La Loi de MoĂŻse consistait en:

  • (1)-les Lois civiles, les statuts et les ordonnances les jugements) que MoĂŻse donna au peuple de la part de Dieu, enregistrĂ©s dans Exode 21-23 et les autres livres de la Loi, et
  • (2)-les Lois rituelles (en Grec: ergon) ajoutĂ©es plus tard, rĂ©sumĂ©es dans HĂ©breux 9:10. Ces ordonnances lĂ©gifĂ©raient les sacrifices LĂ©vitiques (LĂ©v. 1-7) et aux responsabilitĂ©s reliĂ©es. Ergon signifie “oeuvres,” comme dans “les Ɠuvres de la Loi” (Gal. 2:16). Cela fait rĂ©fĂ©rence au travail incluant les rituels LĂ©vitiques abolit par le sacrifice de Christ.

Rappelez-vous que les Dix Commandements ne furent jamais une part de la Loi de MoĂŻse oo su systĂšme sacrificiel LĂ©vitique. Les Lois civiles et les sacrifices Ă©taient basĂ©s sur les Commandements de Dieu, qui faisaient le cƓur des Lois de Dieu. Par consĂ©quent, les Dix Commandements prĂ©cĂ©dĂšrent et transcendĂšrent chacune des moindres lois basĂ©es sur eux, les statuts, les ordonnances (les jugements), et les prĂ©ceptes. La plupart des soi-disant ChrĂ©tiens relient faussement les Dix Commandements comme Ă©tant “l’Ancienne Alliance.” Toutefois, l’Ancienne Alliance Ă©tait basĂ©e sur les Dix Commandements, qui prĂ©cĂ©dĂšrent et transcendĂšrent l’Ancienne Alliance.

ConsidĂ©rez cette analogie: L’idĂ©e acceptĂ©e par les soi-disant ChrĂ©tiens, que les Dix Commandements aient Ă©tĂ© abolis, est aussi ridicule que de dĂ©clarer que les lois physiques de la gravitĂ© et de l’inertie ne sont plus en effet. Les thĂ©ologiens ne peuvent renier les Lois de Dieu pas plus que les scientifiques ne peuvent invalider les lois de la gravitĂ© et de l’inertie.

Comment est-ce que les leaders de l’Église originale regardaient les Lois de Dieu? Paul a Ă©crit: “La Loi donc est sainte, et le Commandement est saint, juste et bon” (Rom. 7:12). De plus, l’apĂŽtre Jean a Ă©crit: “Car l’amour de Dieu consiste à garder Ses Commandements. Et Ses Commandements ne sont pas pĂ©nibles” (I Jean 5:3), peu importe l’opinion de “pas de Loi” des enseignants. Et Christ rĂ©suma l’affaire en disant: “
si tu veux entrer dans la vie, observe les Commandements” (Matt. 19:17).

Dans Matthieu 7:21, Il a aussi dit: “Ceux qui Me disent: Seigneur, Seigneur! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre qui est dans les cieux”!

Christ et les apÎtres ne rejetÚrent pas la Loi de Dieu. Le Christianisme contrefait entreprit cette direction drastique au premier siÚcle, le monde a aveuglément suivi sans dire un mot depuis.

La “grñce” du faux Christianisme

Examinons l’enseignement de la grĂące du Christianisme traditionel. Il enseigne que l’Ancienne Alliance Ă©tait les Dix commandements. Il maintient que Christ vint pour Ă©tablir une “Nouvelle Alliance” contenant seulement la grĂące et les promesses, la libertĂ© de faire tout ce qui vous plait. La Loi n’est pas incluse dans leur offre. Dans leur propre esprit, ces extrĂ©mistes religieux crĂ©atifs ont inventĂ© une maniĂšre “d’avoir du bon temps, du plaisir” et d’avoir une conscience claire. Ils avaient et devaient Ă©liminer la source de leur culpabilitĂ©. La solution Ă©tait simple: “La grĂące seule ‘sauve les hommes.’ Le fardeau de garder les Commandements n’est dĂ©sormais plus nĂ©cessaire.”

Cet enseignement diabolique vous conduirait à croire que la Loi de Dieu est dure et cruelle. Il proclamer que le dĂ©faut de l’Ancienne Alliance Ă©tait avec la Loi, et puisque Dieu donna la Loi, le dĂ©faut est de Sa faute. Rappelez-vous que Christ dit à ceux qui suivent ces faux prĂ©ceptes: “C’est en vain qu’ils M’honorent, en donnant des prĂ©ceptes qui sont des Commandements d’hommes. Vous abandonnez le Commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. Vous abandonnez le Commandement de Dieu, pour garder votre tradition” (Marc 7:7-9).

Notez l’avertissement que Dieu inspira dans le livre de Jude: “Bien-aimĂ©s, comme je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Car il s’est glisse parmi vous certains hommes, dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps, des impies, qui changent la grĂące de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul MaĂźtre et Seigneur JĂ©sus Christ” (Jude 3-4).

MĂȘme avant que le Nouveau Testament ne soit complĂ©tement Ă©crit, des impies s’étaient insĂ©rĂ©s dans l’Église dans un essai de la corrompre en tournant la grĂące en «Lasciviousness», qui signifie permission de pĂ©cher. C’était prĂ©cisĂ©ment le faux Ă©vangile enseignĂ© par Simon Magus (le Magicien), Nicholas de Samarie, CĂ©rinthus et d’autres “fondateurs” du Christianisme contrefait.

Le mot «Lasciviousness», signifie “permission de pĂ©cher.” Il pourrait aussi ĂȘtre dĂ©fini comme “libertĂ© sans limite” ou “abus de privilĂšge.” En essence, cela signifie faire ce qui semble juste aux yeux de quelqu’un oui à ses propres yeux, ou à son bon jugement.

Juste comme Simon Magus ou le magicien (Actes 8:9-24), et d’autres, tournĂšrent la grĂące de Dieu en permis de dĂ©sobĂ©ir à Ses Lois, cette mĂȘme attitude s’infiltre dans l’esprit de la majoritĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens aujourd’hui.

Le message universel venant du lutrin dĂ©clare faussement au peuple de Christ qu’Il a aboli les Lois de Son PĂšre, mais la Bible dĂ©clare le contraire. Personne ne naitra dans le royaume de Dieu sans se soumettre à Son autoritĂ©.

La grùce, la vraie définition

Le dictionnaire «Webster’s New Collegiate Dictionary» dĂ©fini la grĂące comme une “faveur, bontĂ©, misĂ©ricorde.” L’emploi ecclĂ©siastique est dĂ©fini comme une “misĂ©ricorde et un pardon divin.” Aucune mention n’est faite au sujet de la grĂące Ă©tant une permission pour dĂ©sobĂ©ir aux Lois de Dieu. Être “sous la grĂące” signifie d’ĂȘtre octroyer, accorder à titre de faveur, la misĂ©ricorde et le pardon comme le rĂ©sultat d’une sincĂšre repentance et une rĂ©solution à obĂ©ir à Dieu.

Cela est expliquĂ© en dĂ©tail dans Romains 6:14-15: “Car le pĂ©chĂ© n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous ĂȘtes, non sous la Loi, mais sous la grĂące. Quoi donc! PĂ©cherions-nous, parce que nous sommes, non sous la Loi, mais sous la grĂące? Loin de là!” Beaucoup de personnes ne comprennent pas le concept d’ĂȘtre “sous la Loi,” qui signifie simplement sous la pĂ©nalitĂ© de la Loi. Notez Galates 5:18: “Si vous ĂȘtes conduits par l’Esprit, vous n’ĂȘtes point sous la Loi.” Vous ĂȘtes sous la pĂ©nalitĂ© de la Loi si vous la violez comme façon de vivre.

Mais une personne conduite par l’Esprit de Dieu fera tous ses efforts pour suivre cette Loi. Lorsqu’elle pĂšche occasionnellement, elle se repent, et elle est pardonnĂ©e (I Jean 1:8-10). En vertue de l’obĂ©issance et de la grĂące, elle n’est pas sous la pĂ©nalitĂ© de la Loi.

Lorsqu’un individu cherche à obĂ©ir à Dieu et vient sous le “parapluie” de la grĂące, le sang de Christ justifie ou pardonne tous les anciens pĂ©chĂ©s et les transgressions passĂ©es. La repentance montre à Dieu la direction qu’un ChrĂ©tien choisit de prendre à partir de ce moment-là vers le futur. Ayant Ă©tĂ© justifie devant Dieu par Sa misĂ©ricorde et Son pardon, un ChrĂ©tien embarque sur une nouvelle direction de vie, il est sauvĂ© par la vie de Christ, pas par Sa mort!

ConsidĂ©rez cela! Seulement si Christ est ressuscitĂ© des morts, Son Esprit peut guider et fortifier les nouveaux convertis, parce que c’est le Saint Esprit qui guide les ChrĂ©tiens.

Cela signifie que JĂ©sus Christ, comme notre Souverain Sacrificateur vivant, actif au ciel, au trĂŽne de Dieu, envoie le Saint Esprit à ceux que le PĂšre appelle et engendre. Comme Souverain Sacrificateur, Christ est notre Intercesseur vivant et notre Avocat,qui nous accompagne durant toute notre vie comme nous cherchons à vaincre et à persĂ©vĂ©rer jusqu’à la fin. Le fait que Christ soit vivant Lui permet de fonctionner comme un Avocat pour les ChrĂ©tiens. De cette maniĂšre, nous sommes sauvĂ©s par Sa vie. La vraie repentance est un Ă©tat d’esprit continuel. Alors, le pardon est aussi continuel. Aussi, c’est l’Esprit du Christ vivant dans les ChrĂ©tiens qui les changera à la rĂ©surrection (Rom. 8:14-17), afin qu’ils puissent recevoir la vie Ă©ternelle.

Comment quelqu’un est-il sauvĂ©?

Romains 6:23 explique que le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort. Lors de la repentance, le baptĂȘme, et la conversion, un ChrĂ©tien est pardonnĂ© par le sang de Christ et il est immĂ©diatement sauvĂ© de la pĂ©nalitĂ© de ses anciens pĂ©chĂ©s. Ainsi, dans un sens, la personne a Ă©tĂ© “sauvĂ©e,” à ce moment-là de la mort.

Il y a deux autres applications de quand et comment une personne est sauvée:

  • Le mot salut dĂ©rive du mot sauvĂ©. Ainsi, la deuxiĂšme maniĂšre est la plus Ă©vidente, le salut à la rĂ©surrection lors du retour de Christ (I Cor. 15:50-55; I Thess. 4:13-18).
  • La troisiĂšme maniĂšre qu’une personne est sauvĂ©e, est qu’elle est “en train d’ĂȘtre sauvĂ©e.” Personne ne reçoit le salut dans cette vie sans premiĂšrement essuyer, Ă©prouver beaucoup d’épreuves, de tests, d’apprendre, de croĂźtre, et de vaincre. Le salut est un processus continuel, durant toute une vie.

Notez ce que Paul a Ă©crit dans Romains 5: 9-10: “...maintenant que nous sommes justifiĂ©s par Son sang, serons-nous sauvĂ©s par Lui de la colĂšre. Car si, lorsque nous Ă©tions ennemis, nous avons Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ©s avec Dieu par la mort de Son Fils, à plus forte raison, Ă©tant rĂ©conciliĂ©s, serons-nous sauvĂ©s par Sa vie”.

Le salut dĂ©coule de la grĂące, un pardon non-mĂ©ritĂ©. L’appel à, et le don de, la repentance ne sont pas gagnĂ©s, mĂ©ritĂ©s par les oeuvres. La grĂące de Dieu ne peut ĂȘtre gagnĂ©e ou mĂ©ritĂ©e par les oeuvres. Tout ce que les ĂȘtres humains ont gagnĂ© ou mĂ©ritĂ©, c’est la mort. Toutefois, ĂȘtre sous la grĂące ne signifie pas que nous avons atteint dĂ©jà le salut. Cela signifie que nous avons reçu le pardon non-mĂ©ritĂ© et nous sommes dans un processus de toute une vie de vaincre et de persĂ©vĂ©rer. Ceux qui persĂ©vĂšreront jusqu’à la fin de cette existence physique, seront sauvĂ©s, de quoi? De la mort Ă©ternelle.

Personne ne peut se vanter d’avoir atteint le salut dans cette vie. “Mais celui qui persĂ©vĂ©rera jusqu’à la fin sera sauvĂ©â€ (Matt. 24:13; 10:22). Ayant persĂ©vĂ©rĂ© et vaincu signifie qu’il s’est “qualifiĂ©.” Ça signifie aussi qu’il peut aussi se disqualifier en manquant de persĂ©vĂ©rance et de victoire. De plus, l’appel, la justification, cette grĂące est un don. Le salut dĂ©coule, provient de la grĂące de Dieu.

La fausse idĂ©e que “une fois sous la grĂące, nous sommes dĂ©jà sauvĂ©s” n’est pas basĂ©e sur les Ă©critures. La grĂące est la volontĂ© de Dieu de pardonner les pĂ©chĂ©s passĂ©s de quelqu’un, comme il y est rĂ©sumĂ© dans ÉphĂ©siens 1:7: “En Lui nous avons la rĂ©demption par Son sang, la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s, selon la richesse de Sa grĂące.”

Maintenant, examinez une Ă©criture clĂ©: “Car c’est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie” (Éph. 2:8-9). La foi “pas de vous,” instrumentale au salut, ne provient pas de votre propre foi humaine. C’est le don de Dieu, la foi de Christ en nous (Gal. 2:20). JĂ©sus Christ, notre Souverain Sacrificateur, nous regarde et Il observe notre sincĂ©ritĂ© et nos efforts, et nous accorde Sa foi par Sa grĂące, une divine faveur et de la misĂ©ricorde. Ceux qui reçoivent cette foi n’ont aucune raison de se glorifier de leurs oeuvres.

Notez le verset suivant: “Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon Son bon plaisir” (Phil. 2:13). Dieu pourvoit les ChrĂ©tiens avec de la volontĂ©, de la foi de Christ et de la motivation pour faire selon Son bon plaisir. Dieu le PĂšre et JĂ©sus Christ ont dĂ©ployĂ© beaucoup d’énergie pour donner la grĂące, la faveur et la misĂ©ricorde divine, pour aider les ChrĂ©tiens à rĂ©ussir dans leur appel. Et Ils s’attendent à des rĂ©sultats! C’est le message d’ÉphĂ©siens 2:10: “Car nous sommes Son ouvrage, ayant Ă©tĂ© crĂ©Ă©s en JĂ©sus Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a prĂ©parĂ©es d’avance, afin que nous les pratiquions.”

Combien claire la Bible devient lorsque nous la laissons s’interprĂ©ter elle-mĂȘme! C’est ironique que les soi-disant ChrĂ©tiens arrĂȘtent à ce point et manquent le but de la dĂ©claration de Paul.

Le vĂ©ritable problĂšme ici, n’est pas la grĂące ou les Ɠuvres. Ni la grĂące opposĂ©e aux oeuvres. Ni la grĂące à la place des oeuvres. C’est simplement ceci: la grĂące suivi par des Ɠuvres.

Voici des dons vitaux et des outilos que Dieu nous donne dans notre démarche pour réussir et vaincre:

  • La grĂące, justification et pardon.
  • La grĂące, le don de misĂ©ricorde et de faveur de Dieu.
  • La foi de Christ en nous.
  • L’Esprit de Dieu par lequel nous recevons la volontĂ© et la motivation pour foncer en avant.

Dieu prolonge sa grĂące et Son aide pour aider Son peuple, mais Il s’attend que nous croissions dans les bonnes Ɠuvres, les accomplissant comme une façon de vivre. La Loi de Dieu est le standard, ou la rĂ©fĂ©rence qui dirige le sentier des vrais ChrĂ©tiens. Les gardant dans le dĂ©veloppement du caractĂšre. Accomplissant ces choses dĂ©montrant à Dieu que la grĂące qu’Il nous a donnĂ©e n’a pas Ă©tĂ© en vain.

Si nous faisons suivre la grĂące de Dieu par des oeuvres, la description de Christ de ceux qui ressusciteront à la premiĂšre rĂ©surrection s’applique à nous: “C’est ici la persĂ©vĂ©rance des saints, qui gardent les Commandements of Dieu, et la foi de JĂ©sus” (Apo. 14:12). (Ce sujet est couvert avec beaucoup de dĂ©tails dans le livret: What Is Your Reward in the Next Life?)

Chapitre Seize – Est-ce que le Nouveau Testament contient de nouveaux Commandements?

Dans leur zĂšle de se dĂ©barrasser des Dix Commandements, la plupart des soi-disant ChrĂ©tiens conclurent que les “nouveaux Commandements” du Nouveau Testament les ont en quelque sorte abolit. La Bible ne suggĂšre rien de la sorte!

Christ dĂ©clara que c’est impossible de ne pas comprendre les termes: “Ne croyez pas que Je sois venu pour abolir la Loi ou les prophĂštes; Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaitra pas de la Loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivĂ©. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits Commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de mĂȘme, sera appelĂ© le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelĂ© grand dans le royaume des cieux” (Matt. 5:17-19).

Le mot Grec pour “accomplir” est pleroo. Sa signification dĂ©pend du contexte. Dans ce cas, les traducteurs emploient correctement le mot “accomplir” avec le contexte. Ils auraient aussi pu employer le mot “satisfaire, complet” ou “accomplis.” Par exemple, supposez que le mot “fin” Ă©tait employĂ© pour pleroo. “Fin” ne correspondrait pas avec le contexte, parce que le verset se lirait comme ceci: “
Je suis venu non pour dĂ©truire, mais pour finir.” Ce serait un non-sens, “fin” et “dĂ©truire” signifie la mĂȘme chose!

Un autre passage clĂ© que nous trouvons, est dans Matthieu 19:16, 17. Christ fut demandĂ© une profonde question par un jeune riche: “...MaĂźtre, que dois-je faire de bon pour avoir la vie Ă©ternelle?” “Il (Christ) lui rĂ©pondit: Pourquoi M’interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est le bon (Dieu). Si tu veux entrer dans la vie, observe les Commandements.”

Le nouveau Commandement de Christ

Rappelez-vous que Christ dĂ©clara: “Je vous donne un Commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme Je vous ai aimĂ©s, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaitront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres” (Jean 13:34-35). Il a aussi enseignĂ© cela dans Matthieu 22: 37-39: “...Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cƓur, de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e. C’est là le premier et le plus grand Commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme”.

Il n’y a aucun indice que la Loi de Dieu ait Ă©tĂ© aboli, suspendue ou remplacĂ©e par “l’amour” ou quelconque autre phrase religieuse qui semble spirituelle.

Dans Matthieu 22, le vieux standard Ă©tait vu comme d’aimer les autres comme soi-mĂȘme. Mais dans Jean 13, Christ nous donne un nouveau et plus haut standard, d’aimer les autres comme Il nous a aimĂ©s.

Pendant que les Dix Commandements furent donnĂ©s à la nation d’IsraĂ«l comme La base de l’alliance entre les IsraĂ©lites et Dieu, ils s’appliqua8ient aussi à toute l’humanitĂ© pour tous les temps. Dieu rĂ©vĂ©la à la nation d’IsraĂ«l ce qu’Il rĂ©vĂšlera ultimement à chaque nation du monde. IsraĂ«l Ă©tait un peuple charnel, qui n’avait pas reçu l’Esprit de Dieu. Par consĂ©quent, ils ne pouvaient que garder la lettre de la Loi. C’était la vieille version de “l’amour envers le prochain.”

La nouvelle version fut donnĂ©e lors de la soirĂ©e avant que Christ soit crucifiĂ©. Il instruisit Ses disciples, qui devinrent les apĂŽtres originaux et les leaders de Son Église. Cette instruction s’appliquait à Son Église.

Notez Jean 17:9, 11: “C’est pour eux que Je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que Tu M’as donnĂ©s, parce qu’ils sont à Toi.
 Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et Je vais à Toi. PĂšre saint, garde en Ton nom ceux que Tu M’as donnĂ©s, afin qu’ils soient un comme nous.”

La vieille version, l’amour envers le prochain, est encore en effet aujourd’hui. Ainsi que les Dix Commandements. Le nouveau Commandement s’applique spĂ©cifiquement à l’Église de Dieu, pas au monde. L’Église est la mĂšre qui nourrit ceux qui se prĂ©parent pour des positions de responsibilitĂ© dans le royaume de Dieu.

L’Église de Dieu a Son Esprit et suit l’exemple de Christ (I Pierre 2:21). Seulement avec L’Esprit Saint de Dieu qu’une personne peut garder ce nouveau Commandement. D’exiger de quelqu’un sans l’Esprit de Dieu d’aimer quelqu’un d’autre comme Christ l’aime serait irraisonnable et actuellement impossible (Rom. 5:5).

Pour les gens dans le monde, Dieu considĂšre que d’aimer son prochain comme soi-mĂȘme, est raisonnable et possible. Lorsque l’Esprit de Dieu sera disponible à toute l’humanitĂ©, le standard sera Ă©levĂ©. Prenez un moment pour voir dans ÉphĂ©siens 5:22-33 que c’est dĂ©jà le cas dans les mariages entre ceux qui sont dans l’Église de Dieu avec Son Esprit.

Un nouveau Commandement de Jean

Maintenant, lisez I Jean 2:7-9: “Bien-aimĂ©s, ce n’est pas un Commandement nouveau que je vous Ă©cris, mais un Commandement ancien que vous avez eu dĂšs le commencement; ce Commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue. Toutefois, c’est un Commandement nouveau que je vous Ă©cris, ce qui est vrai en Lui et en vous, car les tĂ©nĂšbres se dissipent et la lumiĂšre vĂ©ritable parait dĂ©jà. Celui qui dit qu’il est dans la lumiĂšre, et qui hait son frĂšre, est encore dans les tĂ©nĂšbres.”

Notez que rien n’a changĂ© en ce qui regarde les Dix Commandements. Nous avons vu une preuve de cela dans le chapitre prĂ©cĂ©dent. Rien n’est mentionnĂ© au sujet d’abolir la Loi (les Dix Commandements). Notez la phrase: “ce qui est vrai en Lui et en vous.” Suit la phrase: “Toutefois, c’est un Commandement nouveau que je vous Ă©cris”

Quelle est la chose qui est “vraie en Christ” et qui est en vous (les frĂšres à qui Jean envoya cette lettre)? Voici la rĂ©ponse: “Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, il vous conduire dans toute la vĂ©ritĂ©; car il ne parlera pas de lui-mĂȘme, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il Me glorifiera, parce qu’il prendre de ce qui est à Moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le PĂšre a est à Moi, et qu’il vous l’annoncera” (Jean 16:13-15).

Une lecture attentive de ce passage rĂ©vĂšle que c’est le Saint Esprit, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, qui est “vrai en Christ.” Le Saint Esprit est en Christ, et dans les membres de l’Église de Dieu. C’est Son Esprit qui met Son peuple à part du monde, c’est le message clĂ© de I Jean 2:7-9.

Dans II Jean 5-6, Jean dĂ©clare: “Et maintenant, ce que je te demande, Kyria, non comme te prescrivant un Commandement nouveau, mais celui que nous avons eu dĂšs le commencement, c’est que nous nous aimions les uns les autres.”

Comme avant, cette Ă©criture n’abolit rien. En fait, ce que Jean appelle un Commandement nouveau, s’applique encore aujourd’hui. Notez la dĂ©claration de II Jean 6: “Et l’amour consiste à marcher selon Ses Commandements.” (C’est la mĂȘme chose que nous avons vu dans la premiĂšre Ă©pitre de Jean.)

Revoyons encore comment Paul rĂ©suma la merveilleuse Loi parfaite de Dieu: “La Loi donc est sainte, et le Commandement est saint, juste et bon” (Rom. 7:12). Nous devons chercher Dieu afin “qu’Il incline nos coeur vers Lui, afin que nous marchions dans toutes Ses voies, et que nous observions Ses Commandements, Ses Lois et Ses ordonnances, qu’Il a prescrits à nos pĂšres” (I Rois 8:58).

Chapitre Dix-sept – Comment le Nouveau Testament dĂ©fini le pĂ©chĂ©

La Bible dĂ©clare que vous avez au moins une chose en commun avec chaque ĂȘtre humain, homme, femme enfant qui n’ont jamais vĂ©cu: “Car tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu” (Rom. 3:23). La Parole de Dieu dĂ©clare aussi que lorsque (pas si) vous pĂ©chez, vous vous mĂ©ritez automatiquement la peine de mort (Rom. 6:23).

Mais, qu’est-ce que le pĂ©chĂ©, qu’avez-vous fait pour mĂ©riter la mort?

Dieu dĂ©clare que vos pĂ©chĂ©s vous coupent de Lui (ÉsaĂŻe 59:1-2). C’est sĂ©rieux, en fait, qu’est-ce qui pourrait ĂȘtre plus sĂ©rieux? Il ne peut entendre vos priĂšres, Il ne peut vous parler par Sa Parole, à moins que vous ne vous repentiez en premier, changiez votre vie, de la façon de pĂ©cher!

Mais, qu’est-ce que le pĂ©chĂ©, qu’avez-vous fait pour vous sĂ©parer de Dieu? Nous l’avons couvert briĂšvement au dĂ©but de ce livre, c’est maintenant important de prendre un regard dĂ©taillĂ© à ce que le Nouveau Testament dit de ce sujet.

Lorsque les gens sont demandĂ©s la dĂ©finition du pĂ©chĂ©, la plupart des gens ne savent que dire, ils cherchent dans leur esprit, pour un rĂ©ponse avant de rĂ©pondre par un clichĂ©: “Bien, Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s.”

Oui, JĂ©sus Christ sacrifia Sa vie innocente, sans tĂąche, pour les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©, mais cela ne nous dit pas ce qu’est le pĂ©chĂ©!

Lorsque pressĂ© de donner une dĂ©finition biblique du pĂ©chĂ©, les mĂȘmes personnes se tiendront à la mĂȘme rĂ©ponse originale: “Christ est mort pour nous!” Plusieurs ne comprennent mĂȘme pas la question, ni ne comprennent la dĂ©finition claire que donne la Parole de Dieu du pĂ©chĂ©.

N’acceptez aucune interprĂ©tation humaine ou opinion personnelle! La dĂ©finition de la Bible du pĂ©chĂ© peut ĂȘtre connue pour tous ceux qui ont l’esprit ouvert, de ceux qui veulent rĂ©ellement connaitre la pensĂ©e de Dieu!

Lorsque les gens disent: “Christ nous a sauvĂ©s de nos pĂ©chĂ©s,” devraient-ils dirent cela? Et devriez-vous le dire aussi? Sachez exactement ce qui a causĂ© le mort d’un ĂȘtre divin Ă©ternel, innocent. De dire: “Il est mort pour nos pĂ©chĂ©s,” dĂ©montre un manque de comprĂ©hension de la raison de la mort de Christ. Quoi que cela soit, cela doit ĂȘtre trĂšs gros, trĂšs important, trĂšs spĂ©cifique, pour exiger la mort d’un Sauveur divin.

MĂȘme les gens qui n’ont jamais ouvert une Bible, sont familier avec Jean 3, verset 16: “Car Dieu a tant aime le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.” La majoritĂ© de gens comprennent que Dieu a volontairement permis que JĂ©sus Christ endure une arrestation, subisse de fausses accusations, soit humiliĂ©, et endure une brutale torture et une exĂ©cution publique, d’avoir souffert comme un sacrifice humain, tout cela, afin que Son sang versĂ© paie la pĂ©nalitĂ© de mort que nous avons tous mĂ©ritĂ© personnellement, En d’autres mots, Christ devait mourir à cause de tout les pĂ©chĂ©s des ĂȘtres humains, incluant vous!

Encore une fois, qu’est-ce au juste que le pĂ©chĂ©? Qu’avez-vous fait pour mettre Christ à mort?

Lorsqu’un homme d’état populaire AmĂ©ricain fut surpris dans un scandale sexuel, ses avocats essayĂšrent d’excuser ses actions. Ils paraphrasĂšrent Christ, dans Jean 8:7, disant: “...Que celui de vous qui est sans pĂ©chĂ© jette le premier la pierre
.”

Actuellement, JĂ©sus parlait aux scribes et aux pharisiens, qui avaient amenĂ© devant Lui une femme surprise en flagrant d’élit d’adultĂšre. Voulant Le tester, et voir si Christ suivrait la Loi de l’Ancien Testament en la condamnant à la lapidation.

La majoritĂ© des gens qui citent Jean 8:7 font cela pour justifier de mauvaises actions. Mais ils ne lisent pas les autres versets, 9 à 11: “Quand ils [les scribes et les pharisiens] entendirent cela, accuses par leur conscience, ils se retirĂšrent un à un, depuis les plus ĂągĂ©s jusqu’aux derniers; et JĂ©sus resta seul avec la femme qui Ă©tait là au milieu. Alors s’étant relevĂ©, et ne voyant plus que la femme, JĂ©sus lui dit: femme, oĂč sont ceux qui t’accusaient? Personne ne t’a-t-il condamnĂ©e? Elle rĂ©pondit: Non, Seigneur. Et JĂ©sus lui dit: Je ne te condamne pas non plus, va, et ne pĂšche plus.”

Cela est vital. Christ lui commanda d’arrĂȘter de pĂ©cher, mais, que voulait-il dire?

La définition de la Bible

Plusieurs leaders religieux enseignent que Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s. Ils enseignent que Son sang versĂ© nous nettoie du pĂ©chĂ©. Ils prĂȘchent que nous avons Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s de l’esclavage du pĂ©chĂ©. Mais ils prĂȘchent aussi au sujet de la libertĂ© de garder la Loi de Dieu et avez-vous notez qu’ils ne dĂ©finissent jamais ce qu’est le pĂ©chĂ©? Qu’ils ne dĂ©fient jamais les gens pour regarder dans leur Bible pour savoir comment Dieu dĂ©fini le pĂ©chĂ©?

S’ils le feraient, ils devraient vous dire de lire I Jean 3:4, là, oĂč l’apĂŽtre Jean a Ă©crit: “Quiconque pĂȘche transgresse (brise) la Loi, et le pĂ©chĂ© est la transgression (bris) de la Loi.” Ne manquez surtout pas ce point! Lorsque vous pĂ©chez, vous brisez la Loi!

Lorsque la Bible dit: “Car tous ont pĂ©chĂ©â€ (Rom. 3:23), ça signifie que tous ont brisĂ© la Loi de Dieu. Lorsqu’elle dit: “Car le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort” (Rom. 6:23), ça signifie que le fait de briser la Loi de Dieu vous mĂ©ritez automatiquement la pĂ©nalitĂ© de mort. Lorsque Dieu dit que vos pĂ©chĂ©s vous sĂ©parent de Lui (És. 59:2), Il parle que lorsque vous brisez Ses Lois. Cela nous coupe de Lui. Le pĂ©chĂ© est la transgression (bris) de la Loi (I Jean 3:4)!

Mais, quelle Loi? L’apĂŽtre Paul a Ă©crit: “Que dirons-nous donc? La Loi est-elle pĂ©chĂ©? Loin de là! Mais je n’ai connu le pĂ©chĂ© que par la Loi
” (Rom. 7:7, 1Ăšre partie). La Loi de Dieu rĂ©vĂšle le pĂ©chĂ©.

Mais, de quelle Loi Paul Ă©crivait-il? Il est important de revoir le passage suivant à la lumiĂšre du titre de ce chapitre: “
Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la Loi n’eut dit: tu ne convoiteras point” (Rom. 7:7, 2 Ăšme partie). C’est le DixiĂšme Commandement, trouvĂ© dans Exode 20:17 et DeutĂ©ronome 5:21. La Loi que Paul et Jean faisaient rĂ©fĂ©rence, Ă©tait les Dix Commandements. Les deux apĂŽtres enseignĂšrent que lorsque vous pĂ©chez, vous brisez ces Commandements.

Jean a aussi Ă©crit dans I Jean 5:17: “Toute iniquitĂ© est un pĂ©chĂ©.” Regardez aussi le Psaume 119:172, oĂč il y est dit que: “Car tous Tes Commandements sont justes”, alors, l’iniquitĂ© est pĂ©chĂ©, et doit ĂȘtre l’opposĂ©. Ça brise les Commandements de Dieu.

L’apĂŽtre Jacques dĂ©veloppa ce sujet. Il enseigna que “Car quiconque observe toute la Loi, mais pĂšche contre un seul Commandement, devient coupable de tous. En effet, celui qui a dit: tu ne commettras point d’adultĂšre, mais que tu commettes un meurtre, tu deviens transgresseur de la Loi” (Jac. 2:10-11). Jacques manifestement, faisait rĂ©fĂ©rence aux Dix Commandements.

MĂȘme s’il Ă©tait possible que des gens ne commettent ni meurtres ni adultĂšre ou ni vol net ni mensonges durant toute leur vie, nĂ©anmoins, tous ont pĂ©chĂ©. Comment cela est-ce possible? Parce que mĂȘme si quelqu’un peut obĂ©ir à la lettre de la Loi, il peut encore briser l’esprit de la Loi, et cela est aussi pĂ©cher.

Christ magnifia et renforça la lettre de la Loi, rĂ©vĂ©lant son intention spirituelle: “Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit: tu ne commettras point d’adultĂšre. Mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jà commis un adultĂšre avec elle dans son coeur” (Matt. 5:27-28).

Ça commence toujours dans la pensĂ©e

Le pĂ©chĂ© commence dans la pensĂ©e (le coeur). Ce que vous pensez devient Ă©ventuellement ce que vous faites (Prov. 23:7)! “Mais ce qui sort de la bouche vient du coeur, et c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du coeur que viennent les mauvaises pensĂ©es, les meurtres, les adultĂšres, les impudicitĂ©s, les vols, les faux tĂ©moignages, les calomnies. Voilà les choses qui souillent l’homme...” (Matt. 15:18-20).

Jacques 1:14-15 montre que lorsque les hommes entretiennent de mauvaises pensĂ©es, ils vont Ă©ventuellement produire de mauvaises actions: “Mais chacun est tentĂ© quand il est attirĂ© et amorcĂ© par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le pĂ©chĂ©; et le pĂ©chĂ©, Ă©tant consommĂ©, produit la mort [le salaire du pĂ©chĂ©].”

Par exemple, chaque guerre, chaque bataille, chaque combat à travers l’histoire est arrivĂ© à cause des hommes qui convoitaient quelque chose qui ne leur appartenait pas. Et parce que les hommes ont manquĂ© de contrĂŽler leurs dĂ©sirs charnels, nous vivons dans un monde dĂ©molit par la douleur, et l’angoisse de la guerre (Jac. 4:1-2).

Exemple de la convoitise concevant le péché

La Bible rĂ©vĂšle un exemple tragique et historique des pensĂ©es d’un homme qui engendra la convoitise et le fit pĂ©chĂ©, et donna la mort. Cet homme Ă©tait le Roi David.

Par une belle soirĂ©e du printemps, comme David marchait sur le toit de son palais, il vit sur le toit d’une maison voisine, une femme nue prenant un bain (II Sam. 11:2). Au lieu de dĂ©tourner son regard, et de mettre son image hors de sa pensĂ©e, il la regarda attentivement. Il permit à son esprit d’avoir de mauvaises pensĂ©es, et en faisant cela, David brisa le DixiĂšme Commandement.

La convoitise le poussa à s’informer à son sujet (v. 3). Il dĂ©couvrit qu’elle Ă©tait BathshĂ©ba, la femme d’Urie, un de ses plus fidĂšles serviteurs. Mais cela ne l’empĂȘcha pas de commettre l’adultĂšre avec elle (v. 4), brisant ainsi le SeptiĂšme Commandement. David brisa aussi le HuitiĂšme Commandement en prenant ce qui ne lui appartenait pas, la femme d’Urie.

Ces pĂ©chĂ©s engendrĂšrent de David et de BathshĂ©ba un enfant illĂ©gitime (v. 5). Voulant couvrir le fait qu’elle Ă©tait enceinte, David essaya de sĂ©duire Urie, qui avait Ă©tĂ© au front, combattant fidĂšlement une guerre pour son roi. Le rappelant de la ligne du front, David voulu qu’Urie dorme avec sa femme, BathshĂ©ba, afin qu’il pense que l’enfant à naĂźtre venait de lui (versets 6-13). Ces actions brisĂšrent le principe du NeuviĂšme Commandement.

Lorsqu’Urie refusa de dormir avec elle, la montagne de pĂ©chĂ©s de David le conduisit à employer ses ennemis pour le faire mourir (versets 14-17), brisant ainsi le SixiĂšme Commandement.

Ce qui avait commencĂ© avec une mauvaise pensĂ©e, grossit vitement en de multiples pĂ©chĂ©s, brisant la Loi, et Ă©ventuellement au meurtre. Ce n’est qu’un exemple de la maniĂšre que le pĂ©chĂ© se dĂ©veloppe toujours. Chaque action, que ce soit l’adultĂšre, le meurtre, le vol, le mensonge ou la convoitise, demande invariablement, au moins l’assistance d’autres pĂ©chĂ©s pour couvrir.

Dieu hait le pĂ©chĂ©, la transgression de la Loi ou l’iniquitĂ©

Éventuellement, David se repentit. Il en vint à voir ses pĂ©chĂ©s comme Dieu les voyait, comme une terrible transgression de la Loi, le pĂ©chĂ©, l’iniquitĂ©. C’est pour cette raison que David a Ă©crit dans le Psaume 5:4-5: “Car tu n’es point un Dieu qui prenne plaisir au mal; le mĂ©chant n’a pas sa demeure auprĂšs de toi.
 Tu hais tous ceux qui commettent l’iniquitĂ© [pĂ©chĂ©].”

AprĂšs que Dieu eut libĂ©rĂ© les IsraĂ©lites de l’esclavage, nourrit et protĂ©gĂ©, et pourvu pour eux, leur eut donnĂ© la terre promise, et combattu leurs batailles, ils continuĂšrent à pĂ©cher, à briser Ses Commandements: “Mais ils tentĂšrent le Dieu TrĂšs-Haut et se rĂ©voltĂšrent contre Lui, et ils n’observĂšrent point Ses ordonnances. Ils s’éloignĂšrent et furent infidĂšles, comme leurs pĂšres, ils tournĂšrent comme un arc trompeur. Ils l’irritĂšrent par leurs hauts lieux, et ils excitĂšrent Sa jalousie par leurs idoles. Dieu entendit, et Il fut irritĂ©; Il repoussa fortement IsraĂ«l” (Psa. 78:56-59).

Dieu ne peut pas, et ne tolĂ©rera jamais, le pĂ©chĂ© ou ceux qui le pratiquent! Il ne permettra jamais à personne qui pratique le pĂ©chĂ© d’ĂȘtre dans Son royaume.

Salomon, le fils de David, a Ă©crit dans le Proverbe 15:26: “Les pensĂ©es mauvaises sont en horreur à l’Éternel.” C’est parce que Dieu sait que, si elles ne sont pas contrĂŽler, le pensĂ©es mauvaises produisent toujours de mauvaises actions, comme dans JĂ©rĂ©mie 44: 22-23: “L’Éternel n’a pas pu le supporter d’avantage, à cause de la mĂ©chancetĂ© de vos actions, à cause des abominations que vous avez commises
c’est parce que vous avez brĂ»lĂ© de l’encens et pĂ©chĂ© contre l’Éternel, parce que vous n’avez pas Ă©coutĂ© la voix de l’Éternel, et que vous n’avez pas observĂ© Sa Loi, Ses ordonnances, et Ses prĂ©ceptes
”.

PĂ©cher, briser la Loi spirituelle de Dieu, vous coupe de Dieu: “Mais ce sont vos crimes qui mettent une sĂ©paration entre vous et votre Dieu; ce sont vos pĂ©chĂ©s qui vous cachent Sa face et L’empĂȘchent de vous Ă©couter” (ÉsaĂŻe 59:2). Et JĂ©rĂ©mie a Ă©crit: “C’est à cause de vos iniquitĂ©s que ces dispensations n’ont pas lieu, ce sont vos pĂ©chĂ©s qui vous privent de ces biens” (JĂ©r. 5:25).

Lorsque Dieu employa Son prophĂšte Nathan, pour confronter David, le roi demanda à Dieu: “Ne me rejette pas loin de Ta face” (Psa. 51:13). David reconnaissait ses transgressions à Dieu, disant: “O Dieu! Aie pitiĂ© de moi dans ta bontĂ©; selon Ta grande misĂ©ricorde, efface mes transgressions; lave-moi entiĂšrement de mes iniquitĂ©s, et purifie-moi de mon pĂ©chĂ©. Car je reconnais mes transgressions, et mon pĂ©chĂ© est constamment devant moi, j’ai pĂ©chĂ© contre Toi seul, et j’ai fait ce qui est mal à Tes yeux, en sorte que Tu seras juste dans Ta sentence, sans reproche dans Ton jugement” (versets 3-6). David plaida avec Dieu pour “efface mes transgressions, lave-moi entiĂšrement de mes iniquitĂ©s, et purifie-moi de mon pĂ©chĂ©â€, “Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur; lave-moi, et je serai plus blanc que la neige
dĂ©tourne-Ton regard de mes pĂ©chĂ©s, efface toutes mes iniquitĂ©s, O Dieu! crĂ©e en moi un cƓur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposĂ©â€ (versets 9, 11-12). Dieu entendit et pardonna.

Chapitre Dix-huit – Vous pouvez vaincre et prĂ©venir le pĂ©chĂ©

Tous ceux qui furent appelĂ©s aux voies de vivre de Dieu se sont battus contre les penchants de la chair et des tentations de Satan et de ce monde. Plusieurs ont vaincu, d’autres pas. Christ a dit dans Matt. 7:13-14: “Entrez par la porte Ă©troite [difficile]. Car large est la porte, spacieux [facile] est le chemin qui mĂšnent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais Ă©troite [difficile] est la porte, resserrĂ© le chemin qui mĂšnent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.” La majoritĂ© cherche le chemin facile et la porte “large.”

Vaincre est difficile, c’est une bataille de toute une vie! Mais, C’EST possible. Vous pouvez vaincre. Si vous ĂȘtes un ChrĂ©tien, vous devez!

Mais, ce monde s’enlise, complĂ©tement ignorant du merveilleux plan de Dieu pour l’homme, qui est de construire le caractĂšre dans cette vie. Dieu prĂ©pare un team, une Ă©quipe qui se qualifieront pour faire partie, lors du retour de Christ, et de Son gouvernement restaurĂ© sur terre.

Le modĂšle biblique

La Bible est remplie d’exemples des plus grands serviteurs de Dieu se battant pour vaincre le pĂ©chĂ©. Dans presque chaque cas, ils devaient apprendre de difficiles et quelques fois douloureuses leçons. Lorsque nous les examinons de prĂšs, collectivement, MoĂŻse, NoĂ©, David, Samuel, Pierre et d’autres, sont vus comme ayant combattu toutes sortes de problĂšmes connus à l’homme. Ils combattirent contre les pĂ©chĂ©s, les faiblesses, les tentations, les attitudes, et les convoitises de la chair. David combattit les pĂ©chĂ©s et les mauvaises attitudes et les vainquit. MoĂŻse manquait de foi et de confiance et avait un tempĂ©rament qu’il avait à contrĂŽler. Encore, il tiendra un poste important dans le royaume de Dieu. Job et Élie combattirent la dĂ©pression et le dĂ©couragement, mĂȘme au point de vouloir mourir. Mais ces hommes endurĂšrent, ils vainquirent. Ils renversĂšrent leurs problĂšmes au lieu d’ĂȘtre renversĂ©s par eux!

Ces hommes furent activement entrainĂ©s par Dieu et avaient à vaincre Satan, les tentations de ce monde et la convoitise de la chair. Un ChrĂ©tien est celui qui vainc ses problĂšmes, ses faiblesses, ses pĂ©chĂ©s et ses mauvaises attitudes, au lieu d’ĂȘtre vaincu et dĂ©fait par eux!

À celui qui vaincra

Par Jean, Christ dit: “À celui qui vaincra, et qui gardera jusqu’à la fin Mes oeuvres, Je donnerai autoritĂ© sur les nations. Il les paĂźtra avec une verge de fer.” (Apo. 2:26-27).

Dans Ses instructions à l’ùre des LaodicĂ©ens de Son Église, Il ajoute: “Celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon trĂŽne, comme Moi J’ai vaincu et Me suis assis avec Mon PĂšre sur Son trĂŽne.” (Apo. 3:21).

Ces versets montrent que Christ a rétablit le gouvernement de Dieu sur toutes les nations de la terre. Les Chrétiens recevront un vrai pouvoir pour régner. Mais ils doivent vaincre en premier.

Les ChrĂ©tiens sont ceux qui suivent, qui copient, Christ (I Pierre 2:21). Alors, quel est l’exemple que Christ Ă©tablit afin que nous Le suivions, Le copions? A-t-Il vaincu?

En rĂ©fĂ©rence à Sa propre bataille pour demeurer sans pĂ©chĂ©, parfait en caractĂšre, Christ dit: “...Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, J’ai vaincu le monde” (Jean 16:33). Christ vainquit le monde et son dieu: Satan (II Cor. 4:4). Rappelez-vous que Christ dit: “comme Moi J’ai vaincu et Me suis assis avec Mon PĂšre sur Son trĂŽne.” JĂ©sus Christ vainquit et Se qualifia pour rĂ©gner et pour remplacer Satan, et nous devons vaincre aussi!

Un tel pouvoir pour rĂ©gner ne pourrait jamais ĂȘtre donnĂ© à des gens qui ne sont pas prĂ©parĂ©s, qui ne se sont pas qualifiĂ©s pour bien l’employer. Dieu ne donnera pas d’autoritĂ© à des gens qui peuvent se rebeller et se tourner aux voies de Satan. Les serviteurs de Dieu doivent utiliser cette vie pour construire Son vrai caractĂšre Saint, tellement nĂ©cessaire pour ceux qui tiendront des postes de grande autoritĂ©.

Expérience dans le péché

Comprenez! Vous vous ĂȘtes habituĂ©s à vous plier et à vous soumettre à la chair et à l’influence de Satan pendant toute votre vie. Vous ĂȘtes probablement devenus trĂšs bons aux deux. Croyez-moi, comme vous vous dĂ©menez pour vaincre, et pour rĂ©sister aux convoitises de la chair, qui travaillent en vous, contre vos efforts, vous trouverez que les mauvaises habitudes sont comme une “seconde nature”, et beaucoup plus que vous pouvez le croire! LaissĂ©e à elle-mĂȘme, la nature humaine consiste en vanitĂ©, jalousie, dĂ©sirs, envie, ressentiment, haine, colĂšre, orgueil, rĂ©bellion, folie, sĂ©duction et hostilitĂ© contre Dieu. Ce sont ces choses que vous avez pratiquĂ©es, possiblement pour des dĂ©cennies.

Vaincre ne sera pas facile ou survenir durant une nuit. C’est une bataille de toute une vie contre des habitudes bien encrĂ©es et une façon de vivre que le ChrĂ©tien a maintenant rejetĂ© et s’est dĂ©tournĂ©. Celui qui marche dans les voies de Dieu s’efforce de vaincre et de se retenir dans tout ce que la Parole de Dieu instruit et dicte. Il s’efforce de se contrĂŽler dans toutes choses que Dieu lui dit de faire. Lorsque Dieu donne des instructions pour faire quelque chose, il s’efforce de le faire et de bien le faire!

Apprendre à faire cela, demande toute une vie. Mais, rappelez-vous: construire un caractĂšre est la raison pour laquelle vous ĂȘtes nĂ©s. Votre travail est de “vous dĂ©pouiller” des convoitises de la chair de la nature humaine, et de “revĂȘte” le caractĂšre de Dieu et de Christ (Col. 3:8-13). MĂȘme si cela n’est pas facile, la rĂ©compense est grande.

Dieu regarde aux intentions de votre coeur. C’est votre dĂ©sire en gĂ©nĂ©ral et votre motivation qui Lui sont importants. Il dĂ©sire savoir si, aprĂšs que vous avez pĂ©chĂ©, vous en ĂȘtes dĂ©solĂ© et que vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© à faire des efforts pour vous amĂ©liorer. Il comprend les tentations qui nous ont surpris mieux que nous. Il surveillĂ© attentivement si nous serons sobres et vigilants comme nous dĂ©racinons le pĂ©chĂ© de nos vies. Retomberons-nous nĂ©gligemment dans nos vieilles habitudes? Essaierons-nous de vaincre avec notre propre force et Ă©nergie humaines?

Le pouvoir de Dieu à la conversion

Nous avons vu qu’un ChrĂ©tien est conduit par le Saint Esprit de Dieu (Rom. 8:9, 14). Il pĂ©nĂštre à la repentance et au baptĂȘme (Actes 2:38). C’est l’Esprit dans un esprit converti qui lui donne le pouvoir de changer ce que la “volontĂ©â€ humaine ne peut faire seule. II TimothĂ©e 1:7 dĂ©clare: “Car ce n’est pas un esprit de timiditĂ© que Dieu nous a donnĂ©, mais un esprit de FORCE d’amour et de sagesse.”

Le mot Grec pour pouvoir est dunamis. Il signifie: “force ou pouvoir miraculeux spĂ©cial.” À la conversion, vous avez reçu littĂ©rallement un vĂ©ritable pouvoir! Ce pouvoir construit et Ă©tablit la justice de Dieu dans votre caractĂšre. Vous devez employer la force de l’Esprit de Dieu sur une base quotidienne pour rĂ©ussir à vaincre. Cette force est illimitĂ©e et est suffisante pour dĂ©faire tout pĂ©chĂ©, problĂšme ou attitude, peu importe combien gros ou encrĂ© cela peut paraĂźtre.

Mais ne vous mĂ©prenez pas! Nous ne devons pas construire notre propre justice. Cela n’impressionne pas Dieu. Il considĂšre cela comme un “vĂȘtement souillĂ©â€ (Ésa. 64:6). Paul a Ă©crit au sujet de son propre espoir personnel comme un ChrĂ©tien: “d’ĂȘtre trouvĂ© en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la Loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi” (Phil. 3:9).

Le rĂŽle de la foi

Quel rîle exactement, joue la foi pour vaincre, et dans la croissance? Ça joue un rîle, mais lequel et comment?

ÉphĂ©siens 2:8-9 dĂ©clare: “Car c’est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.” La foi de Christ en nous est un don. Et le salut vient comme un cadeau gratuit, par la grĂące, par la foi! Mais Paul explique que mĂȘme la foi est un don. Autrement, ce serait une “oeuvre” gĂ©nĂ©rĂ©e par un effort humain. (Vous pouvez lire notre brochure: Qu’est-ce que la vraie foi? Pour mieux comprendre ce sujet.)

C’est la mĂȘme foi de Christ qui oeuvre dans un ChrĂ©tien. Mais saisissez cela: La foi assiste, aide à performer des oeuvres dans tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu, qui espĂšrent dans l’aide de Dieu.

Presque universellement, les thĂ©ologiens, les leaders religieux et les hommes d’église, arrĂȘtent de lire aprĂšs ÉphĂ©siens 2:8-9 (“Car c’est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie”) et ignorent le verset 10, vitalement important: “Car nous sommes Son ouvrage, ayant Ă©tĂ© crĂ©Ă©s en JĂ©sus Christ pour de bonnes Ɠuvres, que Dieu a prĂ©parĂ©es d’avance, afin que nous les pratiquions” C’est cela! Les ChrĂ©tiens doivent “accomplir de bonnes oeuvres” comme “nous sommes Son ouvrage,” vaincre tous les jours.

Christ à l’oeuvre

LittĂ©ralement, JĂ©sus Christ vit Sa vie dans le ChrĂ©tien. Sans Son aide, vous n’irez nulle part! Vous devez exercer le fruit de la foi de l’Esprit de Dieu (Gal. 5:22-23), sachant que Christ est à l’oeuvre en vous, si vous faites des efforts de vous soumettre à Lui et que vous faites tout ce que vous ĂȘtes capables d’accomplir.

Dans Jean 15:5, Christ dit: “Celui qui demeure en Moi et en qui Je demeure porte beaucoup de fruit” et Il dĂ©clara: “car sans Moi vous ne pouvez rien faire.” Le pouvoir humain, l’énergie humaine, aide seulement une personne à vaincre sur le plan physique. Les problĂšmes Spirituel ne peuvent ĂȘtre vaincus par des efforts physiques.

Christ est la Vigne et nous sommes les branches (Jean 15:5). Les branches doivent ĂȘtre connectĂ©es à la Vigne. Cela est possible par l’Esprit de Dieu Ɠuvrant dans votre esprit.

Lorsque l’on parle de la maniĂšre que l’Esprit de Dieu travaille, JĂ©sus dit: “
des fleuves d’eau vive couleront de son sein. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en Lui” (Jean 7:38). Comme l’Esprit de Dieu performe de bonnes oeuvres, il coule “hors du” ChrĂ©tien. Il accomplit de bonnes oeuvres. Puisqu’il coule hors du ChrĂ©tien, il doit ĂȘtre renouvellĂ©e, ou il s’épuisera et disparaĂźtra complĂ©tement. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus a aussi dit: “Si donc
vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre PĂšre cĂ©leste donnera-t-Il le Saint Esprit à ceux qui le Lui demandent” (Luc 11:13). Vous devez Lui demander rĂ©guliĂšrement, par la priĂšre, pour plus de Son Saint Esprit.

Paul a Ă©crit: “Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par (dans) Sa force toute puissante” (Éph. 6:10). Christ a aussi dit: “...mais à Dieu tout est possible” (Matt. 19:26). Avec l’Esprit de Dieu travaillant et croissant en vous activement, cela peut ĂȘtre vrai aussi pour vous! Exercez-la foi de Christ comme vous travaillez sur vous-mĂȘmes.

Et rappelez-vous! Une profonde conversion ne survient pas durant la nuit. Paul a Ă©crit aux Corinthiens qu’ils Ă©taient des “enfants [bĂ©bĂ©s] en Christ” (I Cor. 3:1). Il dĂ©crit comment ils avaient besoin de “lait,” au lieu de “viande,” pour nourriture. Le tout nouveau ChrĂ©tien est comme un enfant. Par analogie, il apprend premiĂšrement à rouler sur lui-mĂȘme, puis à ramper, avant de se tenir debout dĂ©veloppant de l’équilibre, puis, à marcher, (quelques pas au dĂ©but). Seulement plus tard, qu’il peut finalement apprendre à courir (spirituellement).

Paul compare la conversion à courir une course (I Cor. 9:24). À un certain point, le coureur doit dĂ©velopper ou atteindre une grande vitesse, parce que Paul dit: “
courez de maniĂšre à le (prix de la course) remporter (gagner).” Voilà la façon de vivre du ChrĂ©tien. Une croissance rĂ©guliĂšre et lente, par la pratique quotidienne, produit des progrĂšs dans la vie d’une personne qui copie Christ. Le nouveau ChrĂ©tien s’efforce sincĂšrement, du plus profond de son coeur, pour ĂȘtre diffĂ©rent de ce monde, de se dĂ©tourner de ses voies et d’aller à l’encontre du courant, et d’embrasser les voies de Dieu, pour le reste de sa vie!

Appliquez-vous, vous-mĂȘmes! Poussez-vous, vous-mĂȘmes à croĂźtre et à vaincre. Ne croyez pas que cela sera facile, comme “survenant tout naturellement.” Croissez dans la connaissance et dans la grĂące de Dieu (II Pierre 3:18).

RĂ©sister à la tentation

Christ enseigna à Ses disciples à comprendre les attirances, tendances de la nature humaine, à l’Ɠuvre en eux. Lorsqu’Il enseigna: “...Ce qui sort de l’homme, c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du dedans, c’est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensĂ©es, les adultĂšres, les impudicitĂ©s, les meurtres, les vols, les cupiditĂ©s, les mĂ©chancetĂ©s, la fraude, le dĂ©rĂšglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l’homme” (Marc 7:20-22).

Ces mĂȘmes attitudes, tendances et attirances de la chair et les mauvaises habitudes de comportement sont aussi à l’Ɠuvre en vous et en moi. Elles nous laissent fertiles pour les tentations de/par Satan. Par consĂ©quent, plusieurs sortes d’épreuves, de tests, et de tentations seront devant vous durant toute votre vie. Vous devez leurs rĂ©sistĂ©s avec succĂšs. Ils viendront souvent lorsque vous les attendez le moins. Le diable essayera de vous frapper là oĂč vous ĂȘtes le plus faible, le plus vulnĂ©rable, le oins prĂ©parĂ©. Vous devez ĂȘtre sur vos gardes tout le temps, dans un Ă©tat constant pour rĂ©agir! N’assumez pas que vous serez plus fort, ou plus prĂ©parĂ© que vous pensez. ConsidĂ©rez ceci: “Ainsi donc, que celui qui croit ĂȘtre debout prenne garde de tomber” (I Cor. 10:12).

Jacques expliqua comment la tentation peut vous pousser à pĂ©cher: “Mais chacun est tentĂ© quand il est attirĂ© et amorcĂ© par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le pĂ©chĂ©; et le pĂ©chĂ©, Ă©tant consommĂ©, produit la mort” (Jac. 1:14-15). Éradiquez les mauvaises pensĂ©es. Ne vous sĂ©duisez pas ou ne croyez pas que vous avez gagnĂ© avant qu’ils soient partis!

Pierre ajouta: “Soyez sobres, veillez. Votre adversaire le diable, rode comme un lion rugissant, Cherchant qui il dĂ©vorera” (I Pierre 5:8). Et Jacques a aussi exhortĂ©: “Soumettez-vous donc à Dieu; rĂ©sistez au diable, et il fuira loin de vous” (Jac. 4:7). Pierre continua: “RĂ©sistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mĂȘmes souffrances sont imposĂ©es à vos frĂšres dans le monde” (I Pierre 5:9).

La seconde partie de ce verset offre un encouragement. Vous n’ĂȘtes pas seul dans votre bataille pour vaincre le pĂ©chĂ©. Tous les ĂȘtres humains font face aux mĂȘmes problĂšmes. Comprenez ceci: “Tous ont pĂ©chĂ©â€ (Rom. 3:23) et le “pĂ©chĂ© est la transgression de la Loi” (I Jean 3:4). Dieu promet que le “pĂ©chĂ© n’aura point de pouvoir sur vous” (Rom. 6:14).

Voici comment Paul expliqua les forces à l’oeuvre en lui: “Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais
Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas” (Rom. 7:15, 19).

Cela dĂ©montre ce que nous faisons tous face. Lorsque vous ressentez cela, rĂ©sistez! Utilisez le pouvoir de Dieu en vous. Demandez-Lui pour de l’aide et rappelez-vous toujours que vous devez vous “Approchez-vous de Dieu, et Il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains pĂ©cheurs, purifiez vos cƓurs hommes irrĂ©solus” (Jac. 4:8).

Certainement, accomplir ce verset dans votre vie n’est pas un processus d’une nuit. Ça demande du temps et beaucoup d’efforts. Cherchez Dieu par des priĂšres honnĂȘtes, sincĂšres et profondes et rĂ©guliĂšres. Rapprochez-vous de Dieu quotidiennement. Priez sans cesse (I Thess. 5:17-18). Étudiez votre Bible (Matt. 4:4). Abreuvez-vous dans la Parole de Dieu, laissez-Le vous parler personnellement, et parlez-Lui par la priĂšre!

Par dessus tout, ne vous dĂ©couragez pas, et n’abandonnez pas lorsque les tentations sont sĂ©vĂšres et qu’elles semblent ne pas se terminer. Ne jamais oublier qu’ “Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait Ă©tĂ© humaine, et Dieu, qui est fidĂšle, ne permettra pas que vous soyez tentĂ©s au-delà de vos forces; mais avec la tentation Il prĂ©parera le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter” (I Cor. 10:13). C’est la promesse certaine de Dieu à tous ceux qui cherchent à vaincre!

Christ vainquit et Se qualifia pour remplacer Satan

RĂ©sister la tentation du diable fut central à vaincre le pĂ©chĂ© pour Christ. Matthieu 4 contient l’histoire: “Alors JĂ©sus fut emmenĂ© dans le dĂ©sert, pour ĂȘtre tentĂ© par le diable” (v. 1). Le diable tenta à rĂ©pĂ©tition Christ, de diffĂ©rentes maniĂšres. Lisez soigneusement l’histoire. À la fin des trois essais par Satan, pour briser la volontĂ© de Christ, l’histoire se termine.

Vous noterez qu’aprĂšs avoir Ă©tĂ© offert tous les royaumes de la terre, Christ rĂ©primanda Satan (v. 10), disant: “Retire-toi Satan.” C’est une belle maniĂšre de dire au diable de “s’éloigner.” À ce point, la tentation se termina et le diable se retira. Christ avait rĂ©sistĂ© avec succĂšs!

Soyez prĂȘts à dire à Satan de “s’éloigner” de votre vie aussi souvent que vous en verrez le besoin. RĂ©sistez-lui avec succĂšs en vous soumettant à Dieu complĂ©tement, en toutes choses!

Christ passa un véritable test! Il vainquit le monde, Sa propre chair et le diable en vainquant le péché et en Se qualifiant pour payer pour les péchés du monde.

Rappelez-vous, lorsqu’Il parlait d’avoir vaincu le monde, Christ dit dans Jean 16;33: “Prenez courage, J’ai vaincu le monde.” Vous pouvez vaincre de la mĂȘme maniĂšre que le fit le Christ.

Sept Ă©tapes pour un changement permanent

Appliquer les sept Ă©tapes de base suivantes, vous aidera à vaincre vos problĂšmes. Ces Ă©tapes reprĂ©sentent les principes qui auront des effets dans le processus de vaincre peu importe l’importance du ou des problĂšmes, Si vous les appliquez diligemment, ce sera une formule qui vous aidera pour vaincre en permanence dans votre vie:

  • (1)-Affrontez honnĂȘtement le problĂšme. Plusieurs personnes n’affronteront pas leurs problĂšmes. Ils cachent leurs yeux à la rĂ©alitĂ©. JĂ©rĂ©mie 17:9 dĂ©clare: “Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est (dĂ©sespĂ©rĂ©ment) mĂ©chant: qui peut le connaĂźtre?” La majoritĂ© des gens se sĂ©duisent au sujet de leurs problĂšmes. HonnĂȘtement, faites face à vos problĂšmes. Regardez-les directement en face, et regardez-les pour ce qu’ils sont rĂ©ellement.
  • (2)-Ne vous dĂ©couragez pas. Il est facile d’ĂȘtre dĂ©couragĂ© maintenant, que vous avez reconnu vos problĂšmes. C’est naturel. Soyez prĂȘts à ce que ce sentiment vous frappe, possiblement, aprĂšs que vous aurez honnĂȘtement faites face à la faiblesse, le pĂ©chĂ© ou la faute que vous ĂȘtes prĂȘt à combattre. Paul a Ă©crit au sujet de ceux qui sont “
sont (nous sommes) pressĂ©s de toute maniĂšre, mais non rĂ©duits à l’extrĂ©mitĂ©; dans la dĂ©tresse, mais non dans le dĂ©sespoir; persĂ©cutĂ©s, mais non abandonnĂ©s; abattus, mais non perdus” (II Cor. 4:8-9). Vous pouvez vous sentir de cette maniĂšre comme vous combattez vos problĂšmes, mais, ne vous dĂ©couragez pas. Continuez à l’autre Ă©tape.
  • (3)-Établissez votre but et soyez dĂ©terminĂ©. DĂ©terminez fermement, que vous allez vaincre chacun des problĂšmes particuliers et que chacun d’eux ne vous vaincront pas! Prenez une approche de vie ou de mort à la bataille qui est devant vous. Il est dit que la bataille la plus difficile est la premiĂšre. Assurez-vous d’ĂȘtre dĂ©terminĂ© pour confronter et vaincre avec succĂšs chacun des pĂ©chĂ©s ou des faiblesses. Dites-vous que vous allez vaincre, que vous allez les enlever de votre caractĂšre. Mais reconnaissez que vous ne pourrez combattre tout seul, vous devez passer à l’autre Ă©tape.
  • (4)-Formez une association ( partnership) avec Dieu. Si vous vous fiez que sur votre propre force humaine, vous Ă©chouerez. C’est une certitude. Nous avons dĂ©jà touchĂ© à cela. Paul a Ă©crit: “Je puis tout par Celui qui me fortifie” (Phil. 4:13). JĂ©sus a dit: “Je ne puis rien faire de Moi-mĂȘme” (Jean 5:30). Sur une autre occasion, lorsqu’Il parlait à Ses disciples et parlait à ceux qui avaient des choses à vaincre, Christ a aussi dit: “
aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible” (Matt. 19:26). Croyez simplement les paroles de Christ. S’Il ne pouvait rien faire de par Lui-mĂȘme, vous ne le pouvez non plus. Soyez certain de former une association, ou un partnership avec Dieu et ne comptez pas seulement sur vous-mĂȘmes.
  • (5)-Commencez là, oĂč vous ĂȘtes prĂ©sentement. Admettez qu’il y a un problĂšme, peu importe sa grosseur. Ne le sous-estimĂ© pas et ne l’aggravĂ© pas non plus. Si c’est un GROS problĂšme, Admettez-le! Faites-le avec honnĂȘtetĂ© et faites-y face. Si vous essayez de vaincre toute attirance de la chair ou tentation qui existent depuis longtemps, mĂȘme depuis toute votre vie, admettez l’importance du problĂšme. Il y a une expression populaire disant: “Le plus long voyage commence par un premier pas.” C’est vrai pour les ChrĂ©tiens. Peu importe le temps que cela prend, ou, oĂč vous en ĂȘtes lorsque vous avez commencĂ©. Si vous avez procrastinĂ© pour affronter le problĂšme, admettez-le. Reconnaissez oĂč vous en ĂȘtes, et “Rachetez le temps” (Éph. 5:16).
  • (6)-Soyez prĂȘts a payer le prix. La Bible dĂ©crit, par Salomon dans le Proverbe 24:10, que: “Si tu perds courage devant la difficultĂ©, ton courage est bien faible” (dans la version: En Français Courant, 1991), et dans la version Louis Second, 2002: “Si tu faiblis au jour de la dĂ©tresse, ta force n’est que dĂ©tresse.” Paul a Ă©crit: “Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relĂąchons pas” (Gal. 6:9). Tout ce qui est d’une certaine valeur dans la vie, a un coĂ»t, un prix. Quelques fois ça l’inclus la souffrance. Payer le prix. Paul a Ă©crit que mĂȘme Christ “a appris, bien qu’Il fut Fils, l’obĂ©issance par les choses qu’Il a souffertes” (HĂ©b. 5:8). Aucun de nous n’aimons la souffrance, mais quelques fois c’est incontournable dans le processus de vaincre. Dans le Psaume 119:67 nous y lisons: “Avant d’avoir Ă©tĂ© humiliĂ©, je m’égarais; maintenant j’observe Ta parole.” Quatre versets plus tard, il ajoute: “Il m’est bon d’ĂȘtre humiliĂ©, afin que j’apprenne Tes statuts” (v. 71).
  • (7)-N’abandonnez pas jusqu’a ce que vous ayez rĂ©ussi. Paul parla de courir dans une course et de finir cette course. Il dit qu’il “...oubliant ce qui est en arriĂšre et me portant vers ce qui est en avant” (Phil. 3:13). En avant, vers le royaume de Dieu. Salomon a aussi Ă©crit: “Car sept fois le juste tombe, et il se relĂšve” (Prov. 24:16). N’abandonnez pas. N’abandonnez jamais ! Luttez, bataillez, et faites tous vos efforts jusqu’à ce que vous vainquiez complĂ©tement quelque obstacle, faiblesse, pĂ©chĂ© ou problĂšme que vous confrontez!

Suivez chacun de ces points, utilisant toujours une Ă©tape à la fois. Elles ont aidĂ© plusieurs personnes à gagner la guerre de vaincre!

Une bataille de toute une vie

Rappelez-vous que: “Mais celui qui persĂ©vĂ©rera jusqu’à la fin sera sauvĂ©â€ (Matt. 24:13; 10:22) Vivre une vie de croissance et de combat n’est pas facile. C’est une bataille constante, quotidienne, contre les attirances de la chair, et les tentations du pĂ©chĂ©.

Mais, nous sommes prĂ©sentement juges, Pierre a Ă©crit: “Car c’est le moment oĂč le jugement va commencer par la Maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, qu’elle sera la fin de ceux qui n’obĂ©issent pas à l’Évangile de Dieu? Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l’impie et le pĂ©cheur?” (I Pierre 4:17-18).

Paul reconnu que ses mots, ses actions, et ses pensĂ©es Ă©taient jugĂ©s. Notez: “Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part. Ne savez-vous pas [la majoritĂ© ne le sait pas] que ceux qui courent (dans une COURSE) dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix? Courez de maniĂšre à le remporter. Tous ceux [des non-ChrĂ©tiens] qui combattent s’imposent toutes sortes d’abstinences, et ils le font pour une couronne incorruptible; mais nous [les ChrĂ©tiens], faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je COURS non pas comme à l’aventure; je frappe, non pas comme battant l’air, mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’ĂȘtre moi-mĂȘme rejetĂ©, aprĂšs avoir prĂȘchĂ© aux autres” (I Cor. 9:23-27). Et: “Nous donc aussi, rejetons tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte” (HĂ©b. 12:1).

Paul a fortement combattu contre le pĂ©chĂ©. Il vit deux forces s’opposant, à l’oeuvre dans son esprit. Notez l’intensitĂ© avec laquelle il combattait pour vaincre les attirances de la chair en lui: “Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est à dire dans ma chair: j’ai la volontĂ©, mais non le pouvoir de faire le bien. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attachĂ© à moi. Car je prends plaisir à la Loi de Dieu, selon l’homme intĂ©rieur; mais je vois dans mes membres une autre Loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du pĂ©chĂ©, qui est dans mes membres” (Rom. 7:18, 21-23).

Il dĂ©crit la ChrĂ©tientĂ© comme une “lutte” contre les “ruses du diable” (Éph. 6:11-12), et tous ceux qui ont combattu comprennent combien ça peut ĂȘtre une douleur physique Ă©reintante. Et il instruisit les Philippiens au chapitre 3, verset 14: “Je cours vers le but pour remporter le prix de la vocation cĂ©leste de Dieu en JĂ©sus Christ.” Il reconnaissait que cela prend de grands efforts pour courir et pour gagner une longue course.

La bataille de Paul pour vaincre reprĂ©sente un exemple classique d’un des plus grands serviteurs de Dieu pour vaincre le pĂ©chĂ©. À la fin de sa vie, il Ă©tait capable de dire qu’il avait “livrĂ© le bon combat” et qu’il avait “couru sa course” sachant qu’une “couronne” l’attendait. Et que tout cela n’était pas arrivĂ© sans beaucoup de lutes, d’efforts, et de dĂ©fenses contre la nature humaine, qu’il a toujours combattu sans relĂąche. Et il comprenait aussi que sa course Ă©tait un marathon, pas juste un «sprint». Tout comme la vĂŽtre.

Un effort de toute une vie

Si vous ĂȘtes un adulte, cela vous a pris 15 à 20 ans, juste pour grandir à une certaine taille. Ce long processus physique de croissance, a probablement demandĂ© un nombre de “douleurs.” Sans aucun doute, vous avez tombe, Ă©corchĂ© un genou ou un coude, ou peut-ĂȘtre ensanglantĂ© votre nez, à plusieurs reprises jusqu’à ce que vous atteigniez l’adulte. Être ChrĂ©tien n’est pas diffĂ©rent! Ne vous dĂ©couragez pas et n’arrĂȘtez pas votre croissance, pas plus qu’un enfant devrait se dĂ©couragĂ© et arrĂȘtĂ© de “grandir” simplement, parce qu’il est tombĂ© ou il s’est Ă©corchĂ© un genou. Lorsque votre enfant tombe, vous lui dites de se relever, parce que cela fait partie de la vie. Être ChrĂ©tien n’est pas diffĂ©rent!

Les enfants veulent toujours grandir plus vite que la vie ne leur permet. MĂȘme si l’enfance est merveilleuse en gĂ©nĂ©rale, il semble que la plupart des jeunes gens ne peuvent attendre d’ĂȘtre adulte. Être ChrĂ©tien n’est pas diffĂ©rent! Mais le ChrĂ©tien adulte et mature le devient seulement aprĂšs une longue pĂ©riode de pratiquer la bonne maniĂšre de vivre.

La perfection est un but qui engage une façon de vivre qui gouverne chaque pensĂ©e, action et parole d’une personne. Dieu regarde au coeur, l’intention d’une personne qui Lui est soumise. Aussi longtemps qu’il croit spirituellement et qu’il vainc, et qu’il est conduit par le Saint Esprit, il demeure un fils converti, engendrĂ© de Dieu.

C’est seulement par la priĂšre rĂ©guliĂšre, l’étude personnelle de la Bible, la mĂ©ditation et mĂȘme le jeĂ»ne occasionnel (ĂȘtre sans eau ni nourriture pour une certaine pĂ©riode de temps), que le ChrĂ©tien sera capable de vaincre ses trois ennemis qui le confrontent à tous les jours de sa vie.

Éventuellement, toutes les nations auront à se prĂ©senter devant le Dieu de la Bible. Plusieurs se seront qualifiĂ©s pour rĂ©gner et d’autres non. Notez: “Lorsque le Fils de l’Homme viendra dans Sa gloire, avec tous les anges, Il s’assiera sur le trĂŽne de Sa gloire. Toutes les nations seront assemblĂ©es devant Lui. Il sĂ©parera les uns d’avec les autres, comme le berger sĂ©pare les brebis d’avec les boucs; et Il mettra les brebis à Sa droite, et les boucs à Sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui sont à Sa droite: venez, vous qui ĂȘtes bĂ©nis de Mon PĂšre; prenez possession du royaume qui vous a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© [tous ceux qui auront vĂ©cu] dĂšs la fondation du monde” (Matt. 25:31-34).

Le gouvernement de Dieu sera bientĂŽt restaurĂ© sur Terre, et tous ceux qui se sont prĂ©parĂ©s “hĂ©riteront du royaume.” Seulement les vainqueurs, ceux qui se sont soumis avec succĂšs à Dieu et qui ont rĂ©sistĂ© à Satan durant leur vie, prendront part dans ce futur glorieux: “Celui qui vaincra hĂ©ritera ces choses; Je serai son Dieu, et il sera Mon fils. Mais pour le lĂąches, les incrĂ©dules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolĂątres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort” (Apo. 21:7-8).

Comment prévenir le péché

Dans son article “How to Prevent Sin (Comment prĂ©venir le pĂ©chĂ©),” Herbert W. Armstrong concluait avec ces paroles et notez la clĂ© importante qu’il dĂ©crit, cela vous aidera aussi:

“La maniĂšre de mettre une pensĂ©e hors de votre esprit est d’y mettre une pensĂ©e opposĂ©e. J’ai souvent vu de parents de bĂ©bĂ©s de faire beaucoup d’efforts pour les faire taire en faisant: ‘chuuut’ lorsqu’ils pleuraient en criant fortement. S’il y avait quelque chose pour les faire pleurer de la sorte, cette chose devait ĂȘtre enlever, ou si c’était dans l’esprit du bĂ©bĂ©, qui le poussait à crier, et ou à pleurer, juste le fait de faire ‘chuuut!’ ou d’ordonner au bĂ©bĂ© d’arrĂȘter, ne donne gĂ©nĂ©ralement pas de bons rĂ©sultats. J’ai eu quatre enfants, et j’ai appris il y a longtemps le truc de faire taire rapidement un bĂ©bĂ© en dĂ©tournant son attention sur quelque chose d’autre. Au lieu de lui commander d’arrĂȘter de crier ou de pleurer, j’attirais son attention avec quelque chose de nouveau, j’essayais de l’intĂ©resser à jouer avec cet objet, et l’enfant oubliait immĂ©diatement la raison de ses pleurs ou de ses cris.

“Essayer d’utiliser la mĂȘme mĂ©thode sur vous-mĂȘme. Mais au lieu d’employer une chose physique, matĂ©rielle, une personne mature devrait employer son esprit avec quelque chose de spirituelle. Ouvrez votre Bible. Étudiez quelconque sujet spirituel, dans votre esprit. La prochaine fois que vous serez tentĂ©s, essayez d’y penser. Priez à ce sujet, demandez à Dieu de vous aider, et voyez combien rapidement vous commencez à gagner des victoires sur la tentation et le pĂ©chĂ©, et combien merveilleux sera votre croissance spirituelle et de votre caractĂšre.”

M. Armstrong concluait un article reliĂ© à ce sujet: “How to be an Overcomer (Comment ĂȘtre un vainqueur)” avec cet extrait:

“Si nous nous rapprochons de Dieu, et que nous y restions, notre problĂšme sera rĂ©solu. Nous aurons alors la FOI. Nous serons alors remplis avec Son Esprit, Son pouvoir pour vaincre.

“Nous pouvons garder notre entrainement spirituel seulement nous gardons nos pensĂ©es, notre esprit sur les choses spirituelles. Lisez Colossiens 3:1 à 10. La plupart de nous gardons nos pensĂ©es avec des choses terrestres, des soucis et des intĂ©rĂȘts matĂ©riels, nous tournant occasionnellement sur les choses spirituelles seulement! Recherchez premiĂšrement le royaume et la justice de Dieu!

“ Quelques fois pour vaincre, ça demande beaucoup plus d’efforts, mĂȘme des jeĂ»nes et des priĂšres , des priĂšres dĂ©terminĂ©es, sincĂšres, et persĂ©vĂ©rantes, cherchant Dieu de toute votre force, avec des larmes, Ă©tant dĂ©terminĂ©, jusqu’à ce que vous gagniez. Alors nous demeurons dans une attitude constante de priĂšres, Rejetant tous nos soucis sur Lui. Malheureusement, nous ne faisons pas cela, si nous le ferions, il y aurait beaucoup de choses à prier tous les jours! Et ça prends des priĂšres quotidiennes! En plus des priĂšres familiales. Est-ce que la vie Ă©ternelle en vaut la peine?”

La Parole de Dieu montre la voie

Une derniĂšre citation de Mr. Armstrong rĂ©sume ce livre. Elle est tirĂ©e du: “Personnel de l’Éditeur” dans le Tomorrow’s World, de Mai-Juin, 1970:

“Le monde a rejetĂ© la Loi de Dieu, la voie de Dieu. Il a choisi la voie qui a amĂšne beaucoup de malĂ©dictions sur l’humanitĂ©. Le monde à venir changera tout cela. Il sera dirigĂ© par la Loi de Dieu!

“Pour se qualifier à devenir un Roi, un Souverain, dans le royaume de Dieu, vous devez rĂ©ellement connaitre cette Loi. Et toute la Bible est une amplification, une Ă©laboration de ses principes. Ce sont seulement ceux qui se repentent de leurs transgressions de la grande Loi spirituelle de Dieu, les Dix Commandements, et qui se soumettent et qui acceptent JĂ©sus Christ comme Sauveur, qui peuvent devenir des enfants engendrĂ©s de Dieu . Personne n’est un vrai ChrĂ©tien jusqu’à ce qu’il reçoive le Saint Esprit de Dieu (Rom. 8:9). C’est le don de Dieu. Il donne la vie de Dieu. Il renouvellĂ©e et ouvre l’esprit pour comprendre la connaissance spirituelle. Il donne l’amour de Dieu, l’amour divin, spirituel. Il donne la puissance. Il donne la foi.

“Alors, une fois rĂ©ellement converti, toute la direction de votre vie change, vous devez vaincre continuellement. Il y a trois choses difficiles à vaincre, vous-mĂȘmes, avec les attractions de la nature humaine, le monde, avec ses habitudes, ses faux enseignements, ses mauvaises voies, ses faux amis, et finalement, le diable, invisible mais trĂšs rĂ©el. Vous devez croitre pas seulement dans la grĂące spirituelle, mais aussi dans la connaissance de Christ, la connaissance dans le livre d’ instruction de Dieu, la sainte Bible. Vous devez l’étudier, la comprendre, vivre par chacune de ses directives. Elle montre la voie, marchez-y!”

Beaucoup de connaissance

Ce livre vous a apportĂ© une connaissance extraordinaire, une connaissance prĂ©sentĂ©e par aucune autre organisation. Il a examinĂ© en profondeur le sujet des Dix Commandements. Vous avez vu qu’ils sont la Loi de Dieu, pas la Loi de MoĂŻse, et que chacun d’eux fut ordonnĂ© ou commandĂ© (mais pas toujours gardĂ©), du moment de la CrĂ©ation. Vous avez vu le pĂ©chĂ© dĂ©fini, dans l’Ancien et le Nouveau Testament, et vous avez appris que chacun des Commandements Ă©tait rĂ©fĂ©rĂ© dans le Nouveau Testament. Vous avez aussi appris que la grĂące du Nouveau Testament ne “libĂšre” pas les gens d’obĂ©ir aux Lois qui furent toujours voulues ĂȘtre pour toute l’humanitĂ©, pas juste pour les Juifs ou les IsraĂ©lites.

Qu’en est-il de vous?

À la fin, vous avez vu la beautĂ©, la logique et la simplicitĂ© de chacun des Dix Commandements de Dieu. Vous avez vu les nombreux bĂ©nĂ©fices si tous les gens les gardaient. Vous avez vu que les ChrĂ©tiens doivent vaincre et prĂ©venir le pĂ©chĂ©. Vous avez vu que les Dix Commandements n’ont pas Ă©tĂ© “clouĂ©s à la croix” mais qu’ils sont requis pour le salut.

Lorsque la majoritĂ© des gens sont confrontĂ©s avec des choix difficiles, ils choisissent la voix facile. Nagerez-vous contre le courant populaire, comme tous les autres autour de vous? ObĂ©irez-vous au Dieu de la Bible? Vous rapprocherez-vous de Dieu, et resterez-vous trĂšs prĂšs de Lui? Vous efforcerez-vous de vivre par chacun des Dix Commandements (et les autres principes et Lois de Dieu) à chaque jour de votre vie?

Vaincrez-vous et hériterez-vous toutes choses?

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