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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

OĂč se trouve la vĂ©ritable Église? Et son incroyable histoire!

par David C. Pack

Il y a environ 2,000 ans, JĂ©sus Christ construisit Son Église, et Il a promis qu’elle ne serait jamais dĂ©truite (Matt. 16: 18)!

MĂȘme Christ prĂ©dit qu’elle serait petite et persĂ©cutĂ©e, et qu’elle devrait passer Ă  travers sept Ăšres, cette Église, avec de fidĂšles leaders et des membres de tous les Ăąges, endura et continua (persĂ©vĂ©ra) malgrĂ© tout. Et elle fut reconnue par ceux qui savaient ce qu’ils devaient regarder et rechercher pour l’identifier.

OĂč Ă©tait donc cette Église, pour presque deux millĂ©naires? Peut-elle ĂȘtre trouvĂ©e dans l’histoire et retracĂ©e aujourd’hui? Comment est-elle identifiĂ©e?

Aussi fascinant et captivant que vous n’avez jamais lu auparavant, voici l’étonnante, inspirante et vĂ©ritable histoire de l’Église de Dieu!

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Introduction

JĂ©sus Christ dĂ©clara: “...Je bĂątirai Mon Église, et que les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle” (Matt. 16: 18). Cette Église, Son Église, la vĂ©ritable Église, fut prophĂ©tisĂ©e de ne jamais s’éteindre, de ne jamais mourir. MĂȘme si elle a semblĂ©e disparaĂźtre, comme elle dĂ©clinait et se relevait au cours des siĂšcles, Christ, qui l’a activement guidĂ©e, S’est assurĂ© qu’elle ait au moins quelques fidĂšles serviteurs, appelĂ©s et remplis avec Son Esprit, pour la garder vivante.

Non reconnue et rejetĂ©e comme un culte ou une secte à l’extĂ©rieur du cercle du supposĂ© Christianisme, l’Église de Dieu a endurĂ© chaque Ă©preuve et chaque tempĂȘte qu’elle a du confrontĂ©es. Ce livre, l’identifie, et il est le rĂ©cit directement de l’histoire, de la vĂ©ritable Église de Dieu.

Pour presque 2,000 ans, presque tous ont regardĂ© dans la mauvaise direction pour l’Église de Dieu. La vĂ©ritable Église fut appelĂ©e hors de ce monde, hors de ses religions, de ses croyances, de ses coutumes, de ses philosophies et de ses traditions. Le mot traduit à travers le Nouveau Testament pour “Église” vient du mot Grec ecclesia, signifiant ĂȘtre “appelĂ© hors de”, et l’Église de Christ est/a sortit de ce monde. Cela a fait, que ce fut plus difficile pour les historiens traditionnels de la situer. Contrairement aux historiens dans l’Église, ils ne savaient tout simplement pas à/pour quoi regarder.

Puisque la Bible dĂ©clare que tout le monde est sĂ©duit (Apo. 12;9), aveuglĂ© (II Cor. 4:4), et coupĂ© de Dieu (És. 59: 1-2), il est Ă©vident que la civilisation entiĂšre ne pourrait jamais ĂȘtre grandement influencĂ©e par la vĂ©ritĂ© ou par la vĂ©ritable Église qui l’a toujours soutenue. Cela aide à expliquer pourquoi si peu de gens se convertissent dans cet Ăąge ou n’importe quel autre. En fait, il est Ă©vident que seulement ce prochain passage, que la vĂ©ritable Église de Dieu ne serait jamais grande. Notez comment Christ S’adresse à Son Église dans Luc 12:32: “Ne crains point, petit troupeau; car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le royaume.”

Les Ă©glises respectĂ©es et acceptĂ©es de ce monde le sont parce qu’elles enseignent les doctrines et les traditions populaires familiĂšres aux gens. D’aucune façon que ces dĂ©nominations bien-connues soi-disant ChrĂ©tiennes, puissent ĂȘtre considĂ©rĂ©es un “petit troupeau.” Au lieu, plusieurs d’entre elles, sont composes de millions, ou mĂȘme de centaines de millions de convertis et d’adhĂ©rents.

Explorant l’histoire cachĂ©e

Ce livre conduira le lecteur sur un voyage rĂ©ellement extraordinaire à travers un corridor de l’histoire gĂ©nĂ©ralement peu frĂ©quentĂ©, du commencement de l’Église de Dieu en l’an 31 de notre Ăšre jusqu’à prĂ©sent. Avant d’embarquer pour ce voyage, il y a trois termes ou concepts qui ont besoin d’ĂȘtre expliquĂ©s briĂšvement. Cela vous aidera pour dĂ©buter:

(1) L’Église que JĂ©sus construisit a toujours Ă©tĂ© appelĂ©e l’Église de Dieu. Ce nom est trouvĂ© douze fois dans le Nouveau Testament.

(2) Dans le livre de l’Apocalypse, aux chapitres 2 et 3, il y a sept messages adressĂ©s aux sept “Églises” respectives. Lorsque cela est compris, ce sont actuellement sept Ăšres couvrant toute l’histoire de l’Église du Nouveau Testament histoire, de AD 31 jusqu’au retour de JĂ©sus Christ. La Bible enseigne que Christ a travaillĂ© avec Son Église à travers sept Ăšres successives et sĂ©parĂ©es. Dans ces deux chapitres de la Bible, Christ dĂ©crit briĂšvement chacune des Ăšres ou phases de Son Église. Les cinq premiĂšres Ăšres (avec l’exception de la deuxiĂšme) sont dĂ©crites comme ayant leur propre et unique ensemble de problĂšmes spirituels et doctrinaux qui Ă©ventuellement les conduisit vers leur chute. Chaque fois que cela est arrivĂ©, Dieu suscitait un nouveau leader pour Ă©tablir l’ùre suivante. Ces sept Ăšres sont: ÉphĂšse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et LaodicĂ©e.

Originellement, ces Ăšres correspondent à sept villes à la suite les unes aprĂšs les autres (et dans l’ordre mentionnĂ©) sur une route de courrier en Asie Mineure (maintenant dans l’ouest de la Turquie). Chaque ville dĂ©montrait une attitude qui lui Ă©tait propre et qui existait dans les sept Ăšres dont elles reprĂ©sentaient. Christ fut capable d’employer ces villes pour montrer un modĂšle spirituel qui s’étendrait sur toute l’histoire de Son Église pour les 2,000 ans suivant, d’AD 31 jusqu’à Son retour.

Les dates assignĂ©es à ces Ăšres successives sont “approximatives” et nous ne pouvons pas ĂȘtre absolument dogmatiques au sujet de chaque petit dĂ©tail, date et Ă©vĂšnement inclus. Mais les prophĂ©ties au sujet de ces Ăšres sont trĂšs certains, passĂ©s, prĂ©sents et futurs, et l’histoire en tĂ©moigne. Nous examinerons soigneusement les descriptions dans Apocalypse 2 et 3 qui correspondent à chacune de ces sept Ăšres.

Christ donna diffĂ©rentes spĂ©cifiques descriptions identifiant chacune de ces Ăšres, crĂ©ant une sĂ©rie de marqueurs permettant de discerner aux historiens et aux Ă©tudiants de la Bible assez d’informations pour situer avec succĂšs l’Église de Dieu à tout moment dans l’histoire.

(3) Les tribus perdues de l’ancienne nation d’IsraĂ«l, ou “les brebis perdues” de la maison d’IsraĂ«l, qui est fait rĂ©fĂ©rence dans ce livre, correspond au royaume du nord d’IsraĂ«l, qui alla en captivitĂ© vers 718 BC. SĂ©parĂ©es du royaume de Juda, ces tribus perdirent plus tard leur propre identitĂ©. Les apĂŽtres furent envoyĂ©s vers ces IsraĂ©lites Ă©parpillĂ©s, parce que plusieurs d’entre eux devaient ĂȘtre appelĂ©s par Dieu dans Son Église.

PremiĂšrement, notez cette incroyable citation parmi plusieurs qui vont suivre. Elle provient des membres de la vraie Église qui existait en 1404: “Nous ne trouvons pas nul part dans les Ă©crits de l’Ancien Testament que la lumiĂšre de la vĂ©ritĂ© et de la saintetĂ© fut en aucun moment complĂ©tement Ă©teinte. Il y a toujours eu des hommes qui ont marchĂ© fidĂšlement dans le sentier de la justice. Leur nombre a Ă©tĂ© quelques fois rĂ©duit à quelques uns, mais il n’a jamais Ă©tĂ© totalement anĂ©antit. Nous croyons que cela a Ă©tĂ© le mĂȘme cas du temps de Christ jusqu’à maintenant; et que ce sera le cas jusqu’à la fin. Parce que, si l’Église de Dieu fut fondĂ©e, c’était pour qu’elle puisse durer jusqu’à la fin des temps
Nous ne croyons pas que l’Église de Dieu ait absolument quittĂ© la voie de la vĂ©ritĂ©; mais une partie a cĂ©dĂ©, et comme il est vu, la majoritĂ© fut conduite à l’écart par le diable” (Histoire of Albigeois, Comba, p. 10-11).

Comme aucune autre histoire

Ce livre est complĂ©tement diffĂ©rent de tout autre que vous n’avez jamais lu, ou possiblement, ne lirez jamais. Ses pages prĂ©sentent une vĂ©ritable histoire dramatique, et inĂ©dite! Le marqueur qui identifie la vĂ©ritable Église, et les faits de l’histoire enregistrĂ©s ici à ce sujet, sont plus fascinants que n’importe quelle nouvelle ou Romain, et ce volume ne commence seulement à couvrir ce qui peut ĂȘtre connu au sujet du vrai peuple de Dieu.

La personne qui vient en contact et qui arrive, qui en vient à comprendre l’histoire de la vĂ©ritable Église de Dieu, est frappĂ©e, changĂ©e d’une maniĂšre permanente par les expĂ©riences, les apprentissages, les souffrances, et la dĂ©termination de ceux qui les ont vĂ©cus, grands et/ou petits. Une fois que vous avez commencĂ© à lire ce livre, vous trouverez difficile d’arrĂȘter. Et lorsque vous l’aurez terminĂ©, vous ne serez plus jamais capable de regarder l’histoire des Ă©vĂšnements ordinaires, ou mondains, de la mĂȘme maniĂšre! Ce voyage conduit à une seule Église encore en existence aujourd’hui.

Chapitre Un – OĂč est l’Église de Dieu aujourd’hui?

Dans une des plus puissantes, dramatiques et profondĂ©ment importantes dĂ©clarations dans la Bible, JĂ©sus Christ dĂ©clara: “
Je bĂątirai Mon Église” (Matt. 16:18). Il n’a pas dit: “Églises,” “fraternisations,” “sectes,” “dĂ©nominations” ou “communautĂ©s de croyants.” Peu importe que les hommes essaient de placer une interprĂ©tation là-dessus, ce passage parle d’une seule Église, d’une seule organisation unifiĂ©e et non-divisĂ©e! JĂ©sus continua: “...et que les portes du SĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.” Il a promis que Son Église ne serait jamais dĂ©truite.

Plus de 2000 diffĂ©rentes organisations soi-disant ChrĂ©tiennes ont Ă©tĂ© “construites” par des hommes aux États-Unis. Et il y en a une autre à tous les trois jours. Des estimĂ©s placent le nombre de ces soi-disant ChrĂ©tiens à environ 2 milliards. MĂȘme si la participation à ces Ă©glises semble s’accroĂźtre, elle ne s’accroit pas aussi vite que la confusion entourant la question de laquelle est la bonne Église.

MĂȘme s’il est dit: “Ils ne peuvent pas tous avoir tort,” c’est plus juste de dire: “Ils ne peuvent pas tous avoir raison.” Si Christ a construit Son Église comme Il a dit, alors, elle peut ĂȘtre trouvĂ©e quelque part sur terre aujourd’hui, et c’est la seule bonne Église. Mais nous devons demander: Comment la trouvons-nous? À quoi devons-nous regarder? Comment l’identifions-nous? Comment la reconnaĂźtrons-nous lorsque nous la verrons?

Le début de la «religion»

Lorsque j’étais jeune, ma mĂšre me forçait à lire des livres. J’ai passĂ© plusieurs Ă©tĂ©s à complaire à ses exigences de lire “un livre par semaine.” J’ai aimĂ© lire la majoritĂ© d’entre eux, et je suis trĂšs reconnaissant qu’elle ait fait cela. Lors de deux ou de trois occasions, j’ai lu dans la Bible et j’essayais de comprendre tout en lisant. Mais je n’ai jamais Ă©tĂ© trĂšs loin, parce que ça n’avait pas de sens pour moi. Je ne pouvais tout simplement pas comprendre la Bible.

En dĂ©pit de ce manque de comprĂ©hension, lorsque j’atteignis seize ans, je fus “confirmĂ©â€ dans l’église dont j’étais nĂ©. Je me rappelle d’avoir eu à me prĂ©senter devant un groupe de “diacres” pour rĂ©pondre à quelques questions, dont je ne me souviens plus. Je me rappelle toutefois, d’avoir fait des affirmations gĂ©nĂ©rales au sujet de cette dĂ©nomination, mais je me rappelle aussi que je n’étais pas du tout concernĂ© à savoir si c’était la bonne Église, ou si j’accomplissais la dĂ©finition biblique d’un ChrĂ©tien.

Aucune de ces questions ne m’intĂ©ressaient. Je croyais vaguement que Dieu existait, mais sans ĂȘtre rĂ©el pour moi. Je n’ai certainement jamais essayĂ© de construire une relation personnelle avec Lui ou essayĂ© de trouver Sa vraie Église. Je ne priais, ni n’étudiais Sa Parole pour en ĂȘtre dirigĂ©, ou recevoir de l’instruction doctrinale. Ces intĂ©rĂȘts n’entrĂšrent pas dans mon esprit jusqu’à l’annĂ©e suivante, en 1966, lorsque j’entendis une voix puissante à la radio qui m’a initiĂ© à la dĂ©claration de Christ dans Matthieu 16: 18. Je commençai à me questionner oĂč je pourrais trouver cette vraie Église. J’ai rĂ©alisĂ© immĂ©diatement qu’elle devait exister parce que, juste par l’étude de base, j’en suis venu à comprendre la promesse de Christ qu’elle ne serait jamais dĂ©truite.

Les traditions des hommes

JĂ©sus dĂ©clara quelque chose que presque personne ne semble croire ou mĂȘme connaĂźtre: “C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des prĂ©ceptes (doctrines) qui sont des commandements d’hommes” (Matt. 15: 9). Dans Marc, le rĂ©cit parallĂšle de cette dĂ©claration, Christ continua: “
vous anĂ©antissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition” (Marc 7: 9).

Le Christianisme de ce monde est rempli avec des traditions. Une de ces plus grosses, est la vue traditionnelle de l’Église du Nouveau Testament. La plupart des ministres, des thĂ©ologiens et des extrĂ©mistes religieux dĂ©finissent typiquement l’Église de cette maniĂšre: “Tous ceux qui croient sincĂšrement en JĂ©sus Christ comme leur Sauveur, constituent la vraie Église.” C’est souvent suivi par la dĂ©claration familiĂšre: “Il y a plusieurs routes menant au ciel” ou encore: “Il y a plusieurs rayons sur la roue du salut.” MĂȘme si la Bible n’enseigne pas que le ciel est la rĂ©compense de ceux qui sont sauvĂ©s, l’implication claire de ces clichĂ©s est que les gens peuvent croire ce qu’ils veulent, ou faire partie de n’importe quel groupe ou organisation qu’ils choisissent, et ĂȘtre encore un ChrĂ©tien, recevant le salut, peu importe ce qu’il est. MĂȘme si les gens croient sincĂšrement ces idĂ©es traditionnelles, ils sont sincĂšrement sĂ©duits!

Ma recherche me conduisit à une preuve absolue oĂč Ă©tait l’Église que Christ avait promis de construire. J’ai appris que cette Église pouvait ĂȘtre soigneusement tracĂ©e à travers les 2,000 ans d’histoire du Nouveau Testament. J’étais choquĂ©. Je ne pouvais pas croire que la Bible Ă©tait aussi claire sur un sujet qui confond autant de gens.

Votre Bible dĂ©clare: “Car Dieu n’est pas un Dieu de dĂ©sordre (confusion), mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints [le contexte montre que cela fait rĂ©fĂ©rence à toutes les congrĂ©gations de la vraie Église, pas toutes les organisations des hommes]” (I Cor. 14: 33).

L’Église de Dieu (composĂ©e de plusieurs congrĂ©gations) devait dĂ©montrĂ©e de la paix, pas de la confusion. Vous n’avez pas à ĂȘtre confus au sujet de l’identitĂ© de la vraie Église. Dieu commande: “Mais examinez (dans le sens de prouver) toutes choses; retenez ce qui est bon” (I Thes. 5: 21). MĂȘme si cela s’adresse surtout aux choses spirituelles (et non pas aux choses courantes de la vie, telles qu’une automobile, une maison, etc..), ça dit “TOUTES choses,” pas “quelques choses,” et de retenir ce qui est bon! Surement, Dieu n’exclurait pas quelque chose d’une telle magnitude aussi suprĂȘmement vitale, importante, qu’oĂč se trouve Sa vraie Église. Et Il ne mettrait jamais l’emphase sur le fait de prouver oĂč elle se trouve aux gens, si on ne pourrait pas le prouver et la trouver!

Le plus que j’ai Ă©tudiĂ© les autres doctrines de la Bible, le plus j’ai appris que les Ă©glises de ce monde avaient torts, sur virtuellement toutes choses! Chaque Ă©criture aprĂšs l’autre contredit chaque idĂ©e traditionnelle “ChrĂ©tienne” dont j’avais Ă©tĂ© enseignĂ©e. J’étais Ă©tonnĂ©, surpris, à la facilitĂ© de trouver des preuves claires, irrĂ©futables et directes, que mĂȘme la plupart des traditions populaires des grosses dĂ©nominations ne sont pas basĂ©es sur la Bible, du tout!

Chaque fois que j’étudie une doctrine de la Bible, que ce soit sur le salut, ou le baptĂȘme, qui et/ou quoi est Dieu, l’évangile, la mort et l’enfer, la loi et le pĂ©chĂ©, la grĂące, ĂȘtre nĂ© de nouveau, le Sabbat ChrĂ©tien, la vraie origine des supposĂ©es fĂȘtes “ChrĂ©tiennes”, oĂč les tribus de l’ancienne nation d’IsraĂ«l sont rendues aujourd’hui, la suite des Ă©vĂšnements prophĂ©tiques prĂ©cĂ©dant le retour de Christ et beaucoup d’autres sujets, j’ai accumulĂ© d’indĂ©niables preuves de ce que la Bible enseigne rĂ©ellement! J’étais excitĂ© et fascinĂ©. J’ai trouvĂ© que les Ă©glises de ce monde Ă©taient invariablement confuses sur tous ces points (et beaucoup d’autres) des enseignements de la Bible. J’en suis venu à rĂ©aliser qu’il devait y avoir une Église qui croyait correctement et pratiquait toutes les doctrines de la Bible.

J’ai appris que cette Église existait, et que la preuve l’identifiant et la mettant à part de toutes les autres Ă©glises du Christianisme reconnu et populaire, cette preuve n’était pas diffĂ©rente que la preuve de n’importe quelle autre preuve des autres doctrines bibliques. J’ai aussi appris que l’étendue de la preuve, le volume des faits, Ă©tait vaste, presque Ă©crasant en volume.

Un «petit troupeau» persécuté

Lorsqu’Il parlait à Ses disciples au sujet de l’importance de chercher le royaume de Dieu, Christ dit: “Ne crains point, petit troupeau; car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le royaume” (Luc 12: 32). D’aucune maniĂšre une Ă©glise ne peut contenir ou englober des millions de personnes, encore moins deux milliards collectivement, et ĂȘtre considĂ©rĂ©e un “petit troupeau.”

Christ comprenait que Son Église, Son petit troupeau, serait persĂ©cutĂ© et mĂ©prisĂ© par le monde. Juste avant Sa crucifixion, Il dĂ©clara: “Souvenez-vous de la parole que Je vous ai dite: le serviteur n’est pas plus grand que son maĂźtre. S’ils M’ont persĂ©cutĂ©, ils vous persĂ©cuteront aussi” (Jean 15:20). Dans le verset prĂ©cĂ©dent, dans le contexte, JĂ©sus avait rappelĂ© à Ses disciples que: “...Je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait” (v. 19).Bien sĂ»r, Christ fut persĂ©cutĂ©, au point de subir une horrible crucifixion aprĂšs une nuit de torture brutale. Par consĂ©quent, la vraie Église peut aussi s’attendre à ĂȘtre persĂ©cutĂ©e, et dĂ©testĂ©e! Ceux qui sont dans cette Église ne sont pas “de ce monde.” Le monde les ressent et les dĂ©teste (hait) pour cela (Rom. 8: 7). Christ employa Paul pour enregistrer: “Or, tous ceux qui veulent pieusement en JĂ©sus Christ seront persĂ©cutĂ©s” (II Tim. 3: 12). Le mot “tous” signifie ce qu’il dit!

ConsidĂ©rez ce que nous venons de discuter. Combien de petites Ă©glises pouvez-vous nommer qui sont petites, persĂ©cutĂ©es, pas de ce monde, et mĂȘme haĂŻes, ou dĂ©testĂ©es à cause de cela? Pensez à celles dont vous ĂȘtes familier. Y en a-t-il une qui remplie cette description? SĂ»rement pas plusieurs!

L’importance du nom de l’Église

Les Ă©glises de ce monde ont plusieurs noms diffĂ©rents, et en dĂ©rivent de diverses maniĂšres. Ces noms incluent des doctrines particuliĂšres qu’elles enseignent, ou encore de noms d’hommes qui les ont fondĂ©es, ou le nom ou le type de gouvernement humain de leur Ă©glise qu’ils ont inventĂ©e, leur location, ou leur vue et leur grosseur, comme les mots: universelle, mondiale, catholique, dans le but d’ĂȘtre reconnue, ouverte à tous.

La veille de Son Ă©preuve, Christ pria pour Son Église. Voici ce qu’Il dit:

“...PĂšre Saint, garde en Ton nom ceux que Tu M’as donnĂ©s, afin qu’ils soient un comme Nous. Lorsque J’étais avec eux dans le monde, Je les gardais en Ton nom ...Je leur ai donnĂ© Ta parole; et le monde les a haĂŻs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme Moi Je ne suis pas du monde. Je ne Te prie pas de les ĂŽter du monde, mais de les prĂ©server du mal. Ils ne sont pas du monde, comme Moi Je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par Ta vĂ©ritĂ©; Ta Parole est la vĂ©ritĂ©â€ (Jean 17: 11-12, 14-17).

Il y a douze endroits sĂ©parĂ©s oĂč le Nouveau Testament enregistre que la vraie Église a gardĂ© le nom du PĂšre, de Dieu. Les cinq premiers endroits, font rĂ©fĂ©rences à toute l’Église, ou le Corps de Christ. Les quatre suivants, parlent d’une congrĂ©gation locale spĂ©cifique, tout en employant le mĂȘme terme “Église de Dieu.” Cela peut faire rĂ©fĂ©rence à l’Église de Dieu en JudĂ©e ou à Corinthe, etc. Les trois derniers endroits, font rĂ©fĂ©rences collectivement à toutes les congrĂ©gations locales combinĂ©es. Et elles utilisent toutes le terme “Églises de Dieu”:

(1)-Actes 20:28: Ce verset est une instruction aux anciens de “paütre l’Église du Seigneur (de Dieu).”

(2) I Cor. 10:32: “Ne soyez pas en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l’Église de Dieu.”

(3) I Cor. 11:22: “...ou mĂ©prisez-vous l’Église de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien?”

(4) I Cor. 15:9: Paul a Ă©crit la mĂȘme chose à deux congrĂ©gations: “...parce que j’ai persĂ©cutĂ© l’Église de Dieu.”

(5) Gal. 1:13: “...je persĂ©cutais à outrance et je ravageais l’Église de Dieu.”

(6) I Cor. 1:2: “à l’Église de Dieu qui est à Corinthe.”

(7) II Cor. 1:1: “à l’Église de Dieu qui est à Corinthe.”

(8) I Tim. 3:5: Paul s’adresse à tous les anciens d’une congrĂ©gation locale: “Car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu?”

(9) I Tim. 3:15: “...comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant.” Ce verset ajoute un mot descriptif à Dieu en employant le terme “vivant.”

(10) I Cor. 11:16: “...nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu.”

(11) I Thes. 2:14: “Car vous, frĂšres, vous ĂȘtes devenus les imitateurs des Églises de Dieu qui sont en JĂ©sus Christ dans la JudĂ©e.”

(12) II Thes. 1:4: “Aussi nous glorifions-nous de vus dans les Églises de Dieu.”

Dans cet Ăąge moderne, pour des raisons lĂ©gales de corporation, l’Église de Dieu peut employer un nom descriptif en plus pour se distinguer d’une autre “Église de Dieu”, ceux qui se sont appropriĂ© le nom de Dieu, mais qui n’obĂ©issent pas à Ses commandements, croyant que Ses vraies doctrines ou de faire Son ƒuvre. Herbert W. Armstrong, le leader du vingtiĂšme siĂšcle de l’Église, choisit le nom de Église Universelle de Dieu et avant ça, Radio Église de Dieu. Nous avons choisi le nom de l’Église de Dieu RestaurĂ©e.

Quelques dĂ©nominations de confessions diverses peuvent avoir quelques doctrines correctes, mĂ©langĂ©es avec beaucoup d’erreurs, quelques unes s’approprient le nom de l’Église de Dieu. Ce chapitre expliquera plus tard pourquoi si peu d’Églises peuvent mĂȘme avoir un nombre significatif de vĂ©ritĂ©, mais choisissent d’accepter une variĂ©tĂ© de fausses doctrines. Seulement une Église sur la face de la terre a le bon nom et enseigne toutes les autres vraies doctrines que la Bible enseigne! Rappelez-vous que Christ pria: “Sanctifie-les par Ta vĂ©ritĂ©. Ta parole est la vĂ©ritĂ©.” L’Église avec et par laquelle Christ travaille, dirige, guide et sanctifie, mise à part, par la croyance de la pure vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu!

En plus de porter le nom de “Église de Dieu,” nous avons vu que la vraie Église est sortie du monde, qu’elle est petite, et persĂ©cutĂ©e, mĂȘme au point d’ĂȘtre haĂŻe pour cela. Cette Église est aussi mise à part à cause de ses croyances et de ses pratiques, qui sont en accord parfaitement avec la vĂ©ritĂ© de la Bible!

Unifié par la Parole de Dieu

Les hommes ont leurs propres dĂ©finitions diffĂ©rentes, de ce qu’est actuellement l’Église, et elles pourraient ĂȘtre Ă©numĂ©rĂ©es sur une liste sans fin, mais seulement la dĂ©finition de la Bible, la dĂ©finition de Dieu, a de l’importance. Lisez-la vous-mĂȘmes, de votre Bible. Paul a Ă©crit à TimothĂ©e: “Mais afin que tu saches...comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vĂ©ritĂ©â€ (I Tim. 3: 15). À la fin, aucune autre dĂ©finition, inventĂ©e par les hommes, n’est acceptable. Cette dĂ©finition de l’Église que Christ construisit, nous guidera à travers le reste du chapitre. L’Église de Dieu a (possĂšde) et enseigne la “vĂ©ritĂ©.”

Nous avons discutĂ© comment les Ă©glises de ce monde sont confuses, divisĂ©es par des dissensions sans fin sur les doctrines et les pratiques. Amos 3: 3 demande: “Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenus?” La rĂ©ponse est NON!

Les Ă©glises de ce monde ne pratiques pas le principe de ce qui est Ă©crit exactement: “...l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Matt. 4: 4). À la place, puisqu’ils suivent les nombreuses diffĂ©rentes traditions des hommes, des dissensions sans fin, qu’ils sont sĂ©parĂ©s, divisĂ©s et qu’ils crĂ©ent de plus en plus d’églises d’hommes, ces organisations gĂ©nĂ©ralement, ne “marche pas ensemble,” parce qu’elles ne “s’accordent pas”, ni entre elles ni avec Dieu! (Et nous avons vu que cela commence avec/par la dĂ©finition de l’Église du Nouveau Testament.)

L’Église de Dieu est diffĂ©rente. Plusieurs versets du Nouveau Testament dĂ©montrant que l’Église dont Christ construisit, est unifiĂ©e, et que tous ses membres et ses congrĂ©gations marchent ensemble en complĂšte harmonie, et avec Dieu et Christ.

Un point important ici, dĂ©montrer de l’unitĂ© dans la vraie Église, dĂ©coule de la priĂšre de Christ dans Jean 17, lors de cette soirĂ©e oĂč Il fut trahi, notez:

“Et Je Me sanctifie Moi-mĂȘme pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiĂ©s [mis à part] par la vĂ©ritĂ©. Afin que tous soient un, comme Toi, PĂšre, Tu es en Moi, et comme Je suis en Toi, afin qu’eux aussi soient un en Nous, pour que le monde croie que Tu M’as envoyĂ©. Je leur ai donnĂ© la gloire que Tu M’as donnĂ©e, afin qu’ils soient un comme Nous sommes un, Moi en eux, et Toi en Moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que Tu M’as envoyĂ© et que Tu les as aimĂ©s comme Tu M’as aimĂ©â€ (Jean 17:19, 21-23).

Ce sont-là de puissantes dĂ©clarations! Christ voulait que Son Église soit unifiĂ©e, “une”, pas moins que ne l’étaient Lui et Son PĂšre! Il n’y a aucune place pour la dissension dans une Église qui est aussi unifiĂ©e. Ces versets dĂ©crivent une unitĂ© parfaite par la vĂ©ritĂ©, la mĂȘme sorte d’unitĂ© que le PĂšre et Christ profitent. C’est cette sorte d’unitĂ© qui permet aux vrais ChrĂ©tiens d’ĂȘtre “en” eux, ĂȘtre en Christ et dans le PĂšre (Jean 17:21).

MĂȘme dans l’Ancien Testament, David enregistra: “Voici, oh! qu’il est agrĂ©able, qu’il est doux, pour des frĂšres de demeurer ensemble !” (Psa. 133: 1).

Nous examinerons dans le prochain chapitre plusieurs passages du Nouveau Testament pour voir si, en fait, cette sorte de merveilleuse unitĂ© Ă©tait visible aprĂšs que l’Église du Nouveau Testament vint à exister. Nous verrons aussi si les serviteurs de Dieu enseignĂšrent et propagĂšrent cette sorte d’entente et nous apprendrons comment cette unitĂ© a Ă©tĂ© atteinte.

Maintenant, notez cette brĂšve description par Christ de Son Église naissante. Lors de la PentecĂŽte (AD 31), l’Église du Nouveau Testament, tous les disciples, Ă©taient “assemblĂ©s” (Actes 2: 1), c’est en ce jour oĂč elle fut fondĂ©e, 3,000 convertis furent baptisĂ©s. Ils formaient le vĂ©ritable commencement de la construction de l’Église de Christ. La description initiale est: “Ils persĂ©vĂ©raient dans l’enseignement des apĂŽtres” (v, 42), “tous ceux qui croyaient Ă©taient dans le mĂȘme lieu” (v. 44), et “ils Ă©taient chaque jour ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicitĂ© de coeur” (v. 46).

De ces versets, nous voyons clairement que l’Église dont Christ construisit, Ă©tait unifiĂ©e, en accord, sur les doctrines ou les enseignements, et ils Ă©taient ensemble. Notez le verset 47: “...Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui Ă©taient sauvĂ©s.” Dans l’Église, Christ guide et dirige, Il est Celui qui ajoute, qui la construit!

Alors, ce sont des versets qui dĂ©clarent clairement que Christ construisit Sa seule et unique Église, Il la construisit unifiĂ©e, c’est Sa “Maison”, une organisation!

Chapitre Deux – Seulement une organisation

Le Nouveau Testament parle de l’Église de Dieu comme Ă©tant la mĂȘme chose que “le Corps de Christ.” Cela introduit une remarquable comprĂ©hension.

Dans sa lettre aux Corinthiens, Paul enregistra que l’Église avait plusieurs membres sĂ©parĂ©s (des frĂšres individuels), et qu’elle Ă©tait comparĂ©e à diffĂ©rents membres du corps humain, et que tous ces membres Ă©taient tous connectĂ©s. Une Ă©tude approfondie du chapitre 12 ajoute de la comprĂ©hension. Les versets 12 à 14 dĂ©clarent: “Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgrĂ© leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul corps ...ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formĂ© de plusieurs membres”

Lorsqu’une personne est convertie, s’est repentie, qu’elle ait Ă©tĂ© baptisĂ©e, et reçue le Saint Esprit de Dieu, ces versets rĂ©vĂšlent qu’elle a actuellement Ă©tĂ© placĂ©e dans le Corps de Christ aussi bien que dans l’Église de Dieu.

Plusieurs sont confus par ce que cela signifie. En d’autres mots, qu’est-ce exactement, l’Église ou le Corps du Christ dans lequel une personne est baptisĂ©e? Lorsque JĂ©sus Christ marcha sur la terre, Son enseignement de l’évangile d’autres, et tous les miracles et les Ɠuvres qu’Il fit, furent tous faits lorsqu’Il Ă©tait dans Son corps physique. Bien sĂ»r, aprĂšs Sa crucifixion et Son embaumement, le corps de Christ fut plus tard ressuscitĂ© comme Esprit, avant de monter au ciel, exigent que Son Oeuvre et Sa prĂ©dication soient transfĂ©rĂ©es à une autre entitĂ©, Son Église, que les Écritures font claires, que plus tard, JĂ©sus Christ considĂ©ra ĂȘtre Son “Corps,” continuant sur terre ce qu’Il avait dĂ©butĂ©.

Le contexte de I Corinthiens 12 utilise l’analogie des pieds, mains, yeux, oreilles et bouche pour dĂ©montrer comment les diffĂ©rentes parties du corps humain (le corps de Christ avait dĂ©jà Ă©tĂ© humain) sont connectĂ©es ou inter reliĂ©es, avec et dans la mĂȘme personne. Paul continua: “Maintenant, Dieu a placĂ© chacun des membres dans le corps comme Il a voulu. Si tous Ă©taient un seul membre, oĂč serait le corps? Maintenant donc, il y a plusieurs membres, et un seul corps” (I Cor. 12: 18-20).

La croyance populaire

Comprenons un peu plus ce que cela signifie. Le monde “ChrĂ©tien” enseigne que le Corps de Christ, l’Église de JĂ©sus, consiste en plusieurs dĂ©nominations, fraternisations ou communautĂ©s de croyants, qui se disent toutes connectĂ©es ou reliĂ©es au Saint Esprit Ɠuvrant dans chacun des croyants, peu importe leur association. (Beaucoup, beaucoup de sources attestent de cette pensĂ©e populaire.) Mais, cela est totalement contraire à ce que la Bible enseigne au sujet du Corps du Christ. Cette idĂ©e substitue, une contrefaçon trĂšs claire! En effet, que le Christ et Son Corps sont divisĂ©s parmi plusieurs groupes ou organisations. Nous vous dĂ©montreront que cela n’est pas le cas.

Nous ne pouvons “interprĂ©ter” I Corinthiens 12 et lui faire dire ce que nous voulons! Ces versets ne dĂ©crivent pas un corps “spirituel” amorphe, dĂ©connectĂ©, de gens qui n’agrĂ©ent pas et d’organisations par le soi-disant Christianisme. Tout pied, Ɠil, ou oreille qui est dĂ©connectĂ© ou coupĂ© du corps humain, sans le support du sang, meurt! Aucune partie du corps ne peut vivre longtemps sans ĂȘtre attachĂ©e au reste di corps! Dieu crĂ©a le corps humain, donc, Il comprend Ă©videmment l’analogie qu’Il a inspirĂ©e.

Plus de signification du «Corps»

Pour plus de preuve sur la signification du corps, considĂ©rez deux autres Ă©critures, Ă©crites à deux congrĂ©gations diffĂ©rentes sous le leadership de Paul.

Notez cette dĂ©claration à la congrĂ©gation des Colossiens “Il [Christ] est la TĂȘte du Corps de l’Église” (Col. 1:18). Maintenant, lisez la premiĂšre instruction de Paul à la congrĂ©gation des ÉphĂ©siens. Parlant de ce que Dieu plaça sous le contrĂŽle de Christ, Paul a Ă©crit: “Il (Dieu) a tout mis sous Ses [Christ] pieds, et Il L’a donnĂ© pour Chef supreme à l’Église, qui est Son Corps” (Éph. 1:22-23). La dĂ©finition de la Bible du Corps du Christ c’est l’Église! Ils sont la mĂȘme et unique entitĂ©.

De plus, au chapitre 4 d’ÉphĂ©siens, Paul continua d’exhorter les frĂšres de: “vous efforçant de conserver l’unitĂ© de l’Esprit par le lien de la paix. Il y a un seul corps [Église] et un seul Esprit, comme aussi vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s à une seule espĂ©rance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptĂȘme un seul Dieu et PĂšre de tous ” (Éph. 4: 3-6). Encore, il ne doit pas y avoir de confusion au sujet de l’unitĂ© et de l’harmonie que ce verset demande et exige du peuple de Dieu. Rappelez-vous comment Christ pria pour cette sorte d’unitĂ© et d’harmonie.

Quelques versets plus loin, Paul dĂ©crit l’importance d’un ministĂšre fidĂšle, travaillant activement avec l’Église de Dieu et lui enseignant. Lisez soigneusement afin de bien comprendre le long passage trĂšs important suivant d’ÉphĂ©siens 4:

“Et Il a donnĂ© les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’Oeuvre du ministĂšre et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait (mature), à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportĂ©s à tout vent de doctrines, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de sĂ©duction, mais que, professant la vĂ©ritĂ© dans la charitĂ©, nous croissions à tous Ă©gards en Celui qui est le Chef, Christ. C’est de Lui, et grĂące à tous les liens de Son assistance, que tout le Corps, bien coordonnĂ© et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-mĂȘme dans la charitĂ© (l’amour)” (Éph. 4: 11-16).

Un type du corps humain de Christ

L’Église est un type du propre Corps physique de Christ lorsqu’Il Ă©tait sur terre et, comme Il est la TĂȘte (le Chef), Il le gouverne, le dirige et l’édifie, ajoutant quotidiennement (Actes 2: 47). Les versets mentionnĂ©s ci-haut, dĂ©crivent le Corps comme Ă©tant unifiĂ© dans la vĂ©ritĂ© doctrinale et dans l’amour. (Un autre chapitre explique comment ces deux points travaillent ensemble.) Phrase aprĂšs phrase, ce passage dĂ©montre que toute l’Église (“tout le corps” et “ses parties”) doit marcher ensemble en accord doctrinal complet sous l’autoritĂ© de Christ. Et Christ travaille à travers Ses vrais ministres pour empĂȘcher l’Église de s’éloigner de “chaque vent de doctrine.” Mais pour mieux comprendre tout cela, une autre grande vĂ©ritĂ© au sujet de l’Église doit ĂȘtre comprise.

Le Temple de Dieu du Nouveau Testament

Nous ne pouvons laisser le sujet du Corps du Christ à moins qu’une importante connexion vitale pour tous, ne soit clarifiĂ©e. L’Église de Dieu du Nouveau Testament, que nous avons vu, ĂȘtre la mĂȘme chose que le Corps de Christ biblique, est aussi dĂ©crit comme le “temple du Seigneur.” Il y a plusieurs passages du Nouveau Testament qui expliquent cela, et ils sont cruciaux à comprendre. Reconnaissez que dans l’Ancien Testament, le magnifique temple physique (construit premiĂšrement par Salomon, et plus tard reconstruit par Zorobabel, et une troisiĂšme fois par HĂ©rod) Ă©tait la place oĂč Dieu demeurait. Tout le monde comprend cela. Le Temple de l’Ancien Testament, aussi bien que le Nouveau, Ă©tait aussi rĂ©fĂ©rĂ© comme Ă©tant la “Maison du Seigneur.”

Le terme “temple” est employĂ© dans une multitude de contextes à travers le Nouveau Testament. Ce mot apparait littĂ©ralement à plusieurs reprises à travers les Ă©vangiles et les Ă©pitres de Paul, aussi bien que dans diffĂ©rents endroits dans le livre de l’Apocalypse, et rĂ©fĂ©rant habituellement au Temple de Dieu, autour de Son trĂŽne au troisiĂšme ciel.

Le mot anglais pour “temple” dĂ©rive gĂ©nĂ©ralement, de trois mots grecs sĂ©parĂ©s qui peuvent ĂȘtre traduits correctement par “temple.” Ces trois mots sont:

  • oikos (oy’ kos): “une demeure, par implication: une maison faniliale, une maisonnĂ©e ou temple”,
  • hieron (hee-er-on’): “une place sacrĂ©e, tout l’endroit du temple (à JĂ©rusalem ou ailleurs)”, et
  • naos (nah-os’): “un lieu de pĂšlerinage, saint, temple, le sanctuaire lui-mĂȘme.”

Examinons ces passages qui enlùvent tout doute au sujet de ce qu’est ou qui est le Temple de Dieu aujourd’hui.

Jean 2: 19-21, est la place pour commencer. Ce passage offre une importante preuve que le Corps de Christ est la mĂȘme chose que le Temple de Dieu. Lorsque vous lisez, rĂ©alisez que les paroles de Christ sont l’interprĂ©tation de la Bible, par la Bible, et il donne la meilleure introduction du sujet du Temple du Nouveau Testament. Notez spĂ©cialement, la derniĂšre partie du passage: “JĂ©sus leur rĂ©pondit: dĂ©truisez ce temple, et en trois jours Je le relĂšverai. Les Juifs dirent: il a fallu quarante-six ans pour bĂątir ce temple, [la reconstruction du deuxiĂšme temple aprĂšs que celui de Salomon eut Ă©tĂ© dĂ©truit], et Toi, en trois jours Tu le relĂšveras! Mais Il parlait du temple de Son corps.”

Si vous comprenez que le “corps” du Christ est aussi Son “temple”, et que le “temple” est aussi Son “corps”, tout comme dans l’expression “Corps du Christ”, vous ne pouvez ĂȘtre confus. Tout ce que vous avez à faire, est de prendre les paroles de Christ pour ce qu’elles valent. La Bible continuera à s’interprĂ©ter elle-mĂȘme. Comme vous lisez, reconnaissez que vous revivez d’étonnantes comprĂ©hensions, connues par seulement quelques personnes sur terre aujourd’hui!

Ce que Paul a enregistré

Paul enregistra encore beaucoup plus que n’importe quel autre auteur biblique du Nouveau Testament au sujet du Temple. Commençons par sa dĂ©claration de base dans ÉphĂ©siens 2:19-21: “Ainsi donc, vous n’ĂȘtes plus des Ă©trangers, ni des gens du dehors; mais vous ĂȘtes concitoyens des saints, gens de la Maison de Dieu. Vous avez Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur le fondement des apĂŽtres et des prophĂštes, JĂ©sus Christ Lui-mĂȘme Ă©tant la pierre angulaire. En Lui tout l’édifice, bien coordonnĂ©, s’élĂšve pour ĂȘtre un Temple saint dans le Seigneur.”

Il a aussi Ă©crit ceci aux Corinthiens: “Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous ĂȘtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu” (I Cor. 3:9).

Notez ceci. Contrairement à l’anglais utilisĂ© d’aujourd’hui, les traducteurs de la Bible de la King Jacques Version, ont employĂ© l’ancien langage anglais des pronoms possessifs: “ye (vous)” lorsque c’était au pluriel, et “you (tu)” lorsque c’était au singulier. Le ye (vous) ici, signifie que tous les ÉphĂ©siens et que tous les Corinthiens, ou que toute l’Église, collectivement. Cela deviendra clair comme nous dĂ©couvrirons que les membres individuels ne sont pas le Temple de Dieu, ais plutĂŽt, toute l’Église comme un tout, comprend le Temple.

Nous en viendrons à comprendre plus tard, comment la Bible dĂ©crit, le terme spĂ©cifique qui est employĂ© pour les individus qui forment ce Temple. Je ne peux trop mettre l’accent que c’est une comprĂ©hension suprĂȘmement importante pour tous ceux qui cherchent à servir Dieu de la maniĂšre et dans l’endroit qu’Il choisit, exige.

Quelques versets plus tard, dans I Corinthiens 3, Paul ajouta ceci: “Ne savez-vous pas que vous ĂȘtes le Temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu’un dĂ©truit le Temple de Dieu, Dieu le dĂ©truira; car le Temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous ĂȘtes” (I Cor. 3:16-17).

Mis ensemble, ces versets rĂ©vĂšlent que Dieu regarde Son peuple, la vraie Église, comme Son BĂątiment et Son Temple. Comprenez que Dieu construit un Temple, ou une Maison. Presque identique, I Corinthiens 6:19 en ajoute un peu plus, clarifient le sĂ©rieux que C’est pour ceux que Dieu a appelĂ©s de prendre à la lĂ©gĂšre l’incroyable privilĂšge d’avoir Dieu habitant en eux, si le peuple de Dieu ne se conduit pas d’une maniĂšre à dĂ©montrer cela.

Mais la deuxiĂšme Ă©pĂźtre aux Corinthiens ajoute beaucoup plus de comprĂ©hension. Notez: “Quel rapport y a-t-il entre le Temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le the Temple de Dieu vivant, comme Dieu l’a dit: Je serai leur Dieu et ils seront Mon peuple” (II Cor. 6:16).

La derniĂšre partie de ce passage est une citation de LĂ©vitique 26:12. Son emploi ici, dĂ©montre que Dieu a toujours planifiĂ©, “a dit” depuis le commencement, que Son Église, ceux en qui, dans le futur, Il demeurerait personnellement, serait le plus grand, rĂ©ellement le plus glorieux, Temple de tous. RĂ©alisez que le livre du LĂ©vitique fut enregistrĂ© longtemps avant que le temple de Salomon ou de Zorobabel ne fut construit.

Il y a un puissant message pour tous dans les versets prĂ©cĂ©dents conduisant à II Cor. 6:16 citĂ© plus haut. Pour ceux qui dĂ©sirent ĂȘtre dans le Temple de Dieu, il n’y a aucune place, aucune! Pour des compromis doctrinaux et aucun des faux enseignements paĂŻens du Christianisme contrefait, rĂ©sumĂ© comme “iniquitĂ©â€ et “tĂ©nĂšbres” (II Cor. 6:14). ChrĂ©tiens, “ne touchez pas à ce qui est impur” (II Cor. 6:17), rien de ce qui est pĂ©chĂ©.

Faites une pause pour lire les versets de II Cor. 6:14 et 15. Puis, prenez le temps pour lire chaque phrase dans ÉphĂ©siens 5:6-11, suivi par les versets 23 et 30. Le premier groupe de versets condamne tout ce qui comprend toute forme d’iniquitĂ©. Les deux autres versets lient Christ comme Ă©tant la TĂȘte de “l’Église” pour ceux qui en font parti, Ă©tant ce qu’Il considĂšre les “membres individuels de Son Corps, de Sa chair, et de Ses os.”

Laissez cette comprĂ©hension de ce que signifie exactement ĂȘtre dans le Corps de Christ vous rendre sobre!

L’Église, le Corps et le Temple, trois versets critiques

Une derniĂšre preuve (et il y en a beaucoup d’autres) que l’Église de Dieu, le Corps biblique du Christ, le Temple ou la Maison de Dieu sont exactement la mĂȘme chose, est compris en comparant soigneusement trois autres passage des Ă©pitres de Paul. Suivez de trĂšs prĂšs l’incroyable connexion entre ces diffĂ©rents et importants versets.

Ne manquez pas ce qu’ils rĂ©vĂšlent!

Commençons en regardant à I TimothĂ©e 3:15. Ce point crucial que nous avons vu, ignora largement un passage de base du Nouveau Testament, et de la dĂ©finition de la vraie Église de Dieu. Notez que l’Église est appelĂ©e “la maison de Dieu...l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vĂ©ritĂ© .” (Prenez plus qu’un intĂ©rĂȘt passager dans le fait que ce verset directement, lie l’Église à oĂč se trouve “la vĂ©ritĂ©â€, pas juste à “une partie de la vĂ©ritĂ©â€ ou “une grosse partie de la vĂ©ritĂ©â€ ou mĂȘme “presque toute la vĂ©ritĂ©â€, et certainement pas “la vĂ©ritĂ© mĂ©langĂ©e avec des erreurs”, mais simplement “TOUTE LA VÉRITÉ!)

Ayez cela trĂšs clair dans votre esprit que l’Église est appelĂ©e la “maison de Dieu.” (Il est aussi plus qu’intĂ©ressant de savoir que c’est virtuellement le mĂȘme terme employĂ© depuis le commencement en ce qui regarde le temple de Salomon, qui, lui, Ă©tait rĂ©fĂ©rĂ© comme Ă©tant la “Maison de l’Éternel,” ou la “Maison de Dieu,” comme dans I Rois 6:37-38.)

JĂ©sus enseigna dans Matthieu 12:25 que: “...toute maison divisĂ©e contre-elle-mĂȘme ne peut subsister.” Pourquoi ceux qui enseignent au sujet de l’Église du Nouveau Testament est Ă©parpillĂ©e parmi plusieurs organisations, ne font jamais rĂ©fĂ©rence à ce verset? Christ continua à expliquer que mĂȘme le diable rĂ©alise que son “royaume” ne peut survivre divisĂ©.

SĂ»rement, Christ est aussi sage que le diable. Comme Paul, “je parle comme un fou.”

Rappelez-vous aussi que dans ÉphĂ©siens 2:19-21 Paul appela le Temple du Seigneur un “
tout l’édifice, bien coordonnĂ©â€. Voici le point, vous ne devez pas le manquer. Plus tard, au chapitre 4, verset 16, d’ÉphĂ©siens, il dit presque la mĂȘme chose au sujet du Corps du Christ. Notez: “C’est de Lui, et grĂące à tous les liens de Son assistance, que tout le CORPS, bien coordonnĂ©, et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-mĂȘme dans la charitĂ©.”

Les mots traduits par “bien coordonnĂ©â€ et “formant un solide assemblage” dĂ©rive du mĂȘme mot Grec sunarmologeo. Il signifie “resserrer trĂšs proche ensemble, i.e. organisĂ©, compact, ĂȘtre collĂ©, uni, ensemble (comme l’homme et la femme dans le mariage qui devaient/doivent former une seule chair).” Paul, Ă©videmment, avait la mĂȘme chose à l’esprit qu’il parle de l’Église, le Temple ou la Maison de Dieu, ou le Corps du Christ.

Sunarmologeo offre une signification rĂ©ellement fascinante. La traduction biblique de “bien coordonnĂ©â€ et “formant un solide assemblage”, a la mĂȘme signification Ă©vidente que dans la construction d’un mur de briques, unies par du mortier ou d’un couple par la relation sexuelle dans le mariage. (Prenez un moment pour lire Actes 2:42-47, et voyez comment les premiers 3,000 baptisĂ©s dans l’Église du Nouveau Testament Ă©taient liĂ©s ensemble dans tout ce qu’ils faisaient.

Puisque nous avons vu que le Temple est aussi appelĂ© le “bĂątiment de Dieu,” il n’y a pas d’autre maniĂšre possible de lire ces passages et conclure que la vraie Église de Dieu ne peut ĂȘtre autre chose qu’une organisation unie, non-divisĂ©e un seul bĂątiment! Ne laissez personne vous dire que le Temple de Dieu (et le Corps du Christ) n’est rien de moins que cela! Son BĂątiment ne peut ĂȘtre “dĂ©moli spirituellement”, comme le font les soi-disant ministres ChrĂ©tiens avec chacune des doctrines dans la Parole de Dieu, dans un “temple” qui n’est pas bien dĂ©fini, dĂ©connectĂ©, pas rĂ©aliste et sans signification.

Maintenant, regardons d’un peu plus prĂšs à ce que sont les “briques” ou les “pierres” employĂ©es dans le bĂątiment, exactement quoi ou qui LES “unies collĂ©es, serrĂ©es ensemble.” À ce point la connaissance prĂ©sentĂ©e dans ce chapitre devient personnelle.

Un Ă©tonnant passage dans I Pierre!

L’apĂŽtre Pierre mis un point d’exclamation, sur tout ce que Paul avait Ă©crit au sujet du Temple du Nouveau Testament

Cette premiĂšre Ă©pĂźtre gĂ©nĂ©rale, il dĂ©clara ceci à ce qui inclurait tous les vrais ChrĂ©tiens à travers les Ăąges: “
si vous [ici au pluriel] avez goutĂ© que le Seigneur est bon. Approchez-vous de Lui, pierre vivante [rĂ©fĂ©rant à Christ], rejetĂ©e par les hommes, mais choisie et prĂ©cieuse devant Dieu; et vous-mĂȘmes, comme des pierres vivantes, Ă©difiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agrĂ©ables à Dieu par JĂ©sus Christ. Car il est dit dans l’Écriture: voici Je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, prĂ©cieuse; et celui qui croie en elle ne sera point confus” (I Pierre 2:3-6).

Il est Ă©vident que les pierres vivantes (Christ Ă©tant la Pierre Angulaire), sont les ChrĂ©tiens individuels dans le Temple, posĂ©es toutes “unies de trĂšs prĂšs ensembles” ou “formant un solide assemblage” ensemble. Et notez que c’était seulement les sacrificateurs qui pouvaient entrer et servir dans le Temple de Salomon (II Chron. 23:6). Aussi, il est important de reconnaitre que le verset 5 de I Pierre 2, a un commandement positif, “et vous-mĂȘmes, comme des pierres vivantes, Ă©difiez-vous”.

C’est une comprĂ©hension absolument incroyable, pour ceux qui sont capables de la recevoir. Fixez cela fermement dans votre esprit avant de continuer. Tous ceux qui souhaitent recevoir l’Esprit de Spirit devraient y rĂ©flĂ©chir beaucoup plus avant de dĂ©terminer s’ils vont s’investiguer ou non, ou s’ils vont obĂ©ir à ce commandement!

Pierre a Ă©crit plus, et notre comprĂ©hension ne peut ĂȘtre complĂšte sans cela: “L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrĂ©dules, la Pierre qu’ont rejetĂ© e ceux qui bĂątissaient est devenue la principale de l’angle, et une Pierre d’achoppement et un Rocher de scandale; Ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la Parole, et c’est à cela qu’ils sont destinĂ©s. Vous au contraire, vous ĂȘtes une race Ă©lue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de Celui qui vous a appelĂ©s des tĂ©nĂšbres à Son admirable lumiĂšre” (I Pierre 2: 7-9).

Le monde n’a jamais voulu accepter le vrai JĂ©sus Christ! Et ils n’accepteront jamais l’Église qu’Il a fondĂ©e, et qu’Il continue de construire. Ils “s’enfargent, trĂ©buchent” sur Ses doctrines, et ils rejettent, et ils Le “refusent” comme le Chef de l’Église. À Sa place, ils ont installĂ© un JĂ©sus mort, froid (appelĂ© “un autre JĂ©sus”) sur une croix, qui amĂšne de la comprĂ©hension morte (des doctrines paĂŻennes vides), et qui construit des Églises mortes avec des pierres mortes!

La tragédie

La majoritĂ© ne prendra pas au sĂ©rieux le vrai JĂ©sus Christ de la Bible. Et ils ne retiendront pas Ses enseignements (bien sĂ»r, la majoritĂ© ne les Ă©tudiera mĂȘme pas). Ils ne soumettront pas à Son gouvernement. Ils ne viendront pas non plus à Son Église, ni ne supporteront l’Oeuvre de cette Église. Et ils ne Lui permettront pas de mener leurs vies, et de les inclure dans Sa Maison. Aveugles à leurs propres actions, ils se gardent à l’extĂ©rieur du Temple qu’Il construit. Ils ont choisis volontairement de ne pas se placer à cĂŽtĂ©s des “pierres vivantes” avec ce Temple qu’Il construit.

Saisissez cela. Si Dieu vous appelle, vous serez jugĂ©s sur cette connaissance! L’apĂŽtre Pierre a aussi dit deux chapitres plus loin: “Car c’est le moment oĂč le jugement va commencer par la Maison de Dieu” (I Pierre 4:17).

L’Église a depuis longtemps compris que la “Maison de Dieu” est Son Église. Maintenant vous savez que c’est la mĂȘme chose que de dire “Son Temple”, pour laquelle vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s à ĂȘtre une “pierre vivante,” une qui est “bien coordonnĂ©e et formant un solide assemblage” avec toutes les autres dans le “BĂątiment” unifiĂ© de Dieu.

Pourquoi la majoritĂ© des gens n’acceptent pas que l’Église de Dieu, le Corps du Christ, Sa Maison ou Son Temple, soit Ă©videmment unifiĂ©, non-divisĂ©, une organisation dirigĂ©e par JĂ©sus Christ comme Chef sous le gouvernement de Dieu, et accomplissant Son Oeuvre?

Qu’est-ce qui serait plus important pour vous, pour comprendre ces points? OĂč qu’est-ce qui vous empĂȘcherait d’ĂȘtre placĂ© par Christ dans Son Temple, dans la “Maison de Dieu”, reconnaissant qu’elle est en jugement prĂ©sentement?

Qu’est-ce qui serait plus important pour vous que de capturer la connaissance de base, toute importante, jamais comprise par le Christianisme, que: “Si l’Éternel ne bĂątit la Maison, ceux qui la bĂątissent travaillent en vain” (Psa. 127:1)? Il n’y a qu’une seule Maison dont Dieu pourrait avoir à l’Esprit ici, celle qu’Il planifie longtemps avant que les Psaumes ne soient enregistrĂ©s. En ce qui regarde les Ă©glises des hommes, comment est-ce que leurs fondateurs peuvent penser qu’ils peuvent construire leurs propres “maisons” et que Christ se soumettrait à eux, à leur direction, et les suivre, au lieu du contraire?

Et comment des millions de gens aveugles pourraient les aider à construire?

Les deux prochains sous-titres, reliĂ©s, forment une insertion importante, la premiĂšre partie Ă©tant d’aider le lecteur à comprendre pourquoi le supposĂ© monde ChrĂ©tien a autant d’églises diffĂ©rentes, divergentes et compĂ©titives.

Pourquoi autant d’églises et de groupes aujourd’hui? Un peu d’histoire!

L’église universelle situĂ©e à Rome, et enseignant la fausse doctrine de la trinitĂ©, a toujours enseignĂ© que le Corps du Christ Ă©tait composĂ© de ceux qui Ă©taient dans son Ă©glise. MĂȘme si l’Église Romaine enseigna des doctrines qui Ă©taient presque entiĂšrement des traditions d’hommes, leur comprĂ©hension que Christ conduisit le Corps non-divisĂ©, organisĂ© et spirituel, identifiĂ© par une seule Église, Ă©tait grandement correct. Leur erreur Ă©tait de relier cette doctrine clĂ© à eux-mĂȘmes, au lieu de la vraie Église de Dieu, conduite par le vrai JĂ©sus Christ (II Cor. 11:4).

Comprenons ceci en reliant, associant plusieurs Ă©lĂ©ments critiques qui clarifient la pensĂ©e des RĂ©formateurs Protestants. Lorsqu’ils se rebellĂšrent contre Rome, ils ne firent tout simplement plus parti de cette Ă©glise, et par consĂ©quent, ils s’étaient sĂ©parĂ©s de ce qu’ils croyaient auparavant d’avoir Ă©tĂ© le seul Corps de Christ. Ils savaient ce que Paul enseignait: “Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul corps” et “Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formĂ© de plusieurs membres” (I Cor. 12:13-14).

Le monde entier du Christianisme est capable de lire ce passage, et bien d’autres au sujet du Corps du Christ. Tous ces passages clairs devaient ĂȘtre “rĂ©conciliĂ©s” avec le fait que diffĂ©rents groupes, commençant par des rĂ©formateurs individuels, avaient maintenant quittĂ© l’église romaine et son autoritĂ©. Voici ce qu’était leur problĂšme: Ils avaient inventĂ© un enseignement compatible avec les convertis et les croyants supposĂ©ment rĂ©ellement baptisĂ©s, mais qui Ă©taient maintenant dans une multitude de dĂ©nominations qui se multipliaient et se divisaient et qui Ă©taient divergentes, voilà le monde des Protestants. Ils devaient rĂ©concilier l’idĂ©e du “Corps unique du Christ” avec la rĂ©alitĂ© de centaines de dĂ©nominations Protestantes, et d’autres groupes, et d’autres apparaissant tout le temps. Ils furent forcĂ©s de conclure que le Corps de Christ est composĂ© de plusieurs organisations, dĂ©nominations, fraternisations et “communautĂ©s de croyants”, ou dit plus correctement, d’individus valables Ă©parpillĂ©s dans toute cette armĂ©e d’églises diffĂ©rentes. Mais c’est hautement faux!

Construire sur quel rocher? Pierre, le premier pape?

Lorsque les RĂ©formateurs Protestants rejetĂšrent l’autoritĂ© de Rome, ils rejetĂšrent en mĂȘme temps le rĂšgne des papes sur l’église. Retournons briĂšvement à Matthieu 16:18, oĂč Christ dit: “...Je bĂątirai Mon Église”, cette fois-ci, examinons Sa dĂ©claration à Pierre.

PremiĂšrement, lisons le verset: “Et Moi, Je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre Je bĂątirai Mon Église, et que les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront pas contre elle” (Matt. 16:18).

Ce verset est la seule Ă©criture de base pour la thĂ©ologie Catholique en ce qui regarde la supposĂ©e autoritĂ© des papes, d’oĂč dĂ©rive leur autoritĂ©, directement du supposĂ© pouvoir remis par Christ à Pierre, et par consĂ©quent, ses successeurs dans une lignĂ©e non-brisĂ©e depuis. Plus d’un milliard de Catholiques aujourd’hui, et des gĂ©nĂ©rations avant eux, furent enseignĂ©s que ce passage dĂ©signait Pierre comme premier pape. Le verset, simplement, ne dit pas cela, et le lecteur a besoin de comprendre ce qu’il veut dire, ce que Christ signifiait par cette (Sa) dĂ©claration. Prendre le temps d’examiner le sens des mots Grecs dans cette phrase la rendra plus facile à comprendre:

  • Le mot pierre vient du mot Grec petros, qui signifie un morceau de roche,
  • Le mot roche vient du mot Grec lithos, qui signifie un morceau de rocher
  • le mot rocher vient du mot Grec petra, qui est gĂ©nĂ©ralement assez gros.

Examinons soigneusement et comprenons. Le verset 13 de Matthieu 16 mentionne que Christ parlait à Ses disciples à CĂ©sarĂ©e de Philipe. Il est intĂ©ressant et significatif de voir que Christ choisit ce site pour parler de Son Église! Voici pourquoi. Cette ville est dans le nord d’IsraĂ«l, environ 25 milles au nord de CapernaĂŒm et de la mer de GalilĂ©e. SituĂ©e au pied du Mont Hermon, c’est le lieu d’oĂč une des trois branches de la riviĂšre Jordan origine. Ce lieu est magnifique.

Une clé, quel était le sujet de ce que disait Christ?

Je me suis tenu debout à l’endroit que Christ livra Son message. Voici une description de l’environnement, et que tous peuvent voir: ImmĂ©diatement au-dessus de la source de la riviĂšre, se tient un massif rocher, qui domine la topographie. Sa prĂ©sence surplombe tout l’environnement. Tous ceux qui Ă©taient prĂ©sents lorsque Christ dit Ses paroles ne pouvaient possiblement pas croire qu’Il parlait de construire Son Église sur Pierre (CĂ©phas), dont Il compara à un petit rocher. L’énorme rocher surplombant le lieu renforça Son message de construire Son Église sur un immense rocher! C'est-à-dire LUI-MÊME! C’est, sans aucun doute, pourquoi Il choisit ce lieu pour prononcer Ses paroles dans Matthieu 16:18 à Ses disciples, et à Pierre.

En effet, Christ disait que Pierre Ă©tait un petit rocher. D’un autre cĂŽtĂ©, JĂ©sus Christ est l’immense rocher, ou la fondation de pierres de l’Église dont Il construisit. Christ faisait actuellement la distinction entre les deux. La preuve que la masse de rocher c’est Christ peut ĂȘtre trouvĂ©e dans I Corinthiens 10:4, ÉphĂ©siens 2:20, Matthieu 7:24 et 16:13-16.

Comprenez que Christ est le grand Rocher sur lequel l’Église est fondĂ©e. Ce verset ne dit absolument pas que Pierre est soit ce rocher massif ou que l’Église est fondĂ©e sur Lui. I Corinthiens 3:11 montre qu’il ne peut y avoir qu’une seule fondation (Christ), pas deux. De toute Ă©vidence, cela s’applique au rĂŽle de Pierre. ÉphĂ©siens 4:11-12 explique que les apĂŽtres (Pierre, Paul, Jean, etc.) occupaient les postes que Christ avait Ă©tablis pour servir Son Église. Collectivement, avec les prophĂštes, ils formaient la base de L’Église, sous Christ (Éph. 2:20).

Regardez cela comme Christ ayant complimentĂ© Pierre. Et il y a ceci: s’Il avait Ă©tablit Pierre comme le premier pape (infaillible), comment est-ce que Pierre aurait presque immĂ©diatement, tombĂ© dans une attitude qu’Il appela de satanique dans les versets suivants (Matt. 16: 21-23)? Prenez un moment pour les lire. Est-ce qu’une telle attitude serait possible pour quelqu’un qui serait spirituellement infaillible? Il y a aussi cette question: Comment est-ce que Pierre aurait pu renier Christ trois fois, plus tard?

Plus tard dans ce livre, nous verrons dix preuves que Pierre n’a probablement jamais Ă©tĂ© à Rome, et par consĂ©quent, ne pourrait avoir Ă©tĂ© le premier pape. MĂȘme si ce n’est pas le sujet de ce livre, Pierre Ă©tait, en fait, le chef des apĂŽtres au tout dĂ©but de l’Église du Nouveau Testament, mais il n’a simplement pas Ă©tĂ© le premier pape et il n’a jamais certainement pas vĂ©cu ni demeurĂ© à Rome.

Maintenant, nous pouvons retourner à la toute importante unitĂ© si nĂ©cessaire à maintenir Christ comme Chef dans l’Église


L’unitĂ© à tout prix

Beaucoup peut ĂȘtre appris en examinant les instructions de Paul aux diverses autres congrĂ©gations qu’il supervisait. Il mettait l’accent continuellement sur l’unitĂ© dans la vraie Église de Dieu. Retournons maintenant à cet enseignement central du Nouveau Testament.

La congrĂ©gation des Corinthiens avait plusieurs problĂšmes, i ncluant une terrible division et un manque d’unitĂ©, quelques division Ă©taient sur des doctrines et d’autres sur la prĂ©fĂ©rence des “ministres” et des “orateurs.” TĂŽt, dans sa lettre, à cette congrĂ©gation, Paul les exhorta fortement pour arrĂȘter d’entretenir un tel favoritisme pour les ministres et mĂȘme dans les autres doctrines. Notez:

“Je vous exhorte, frĂšres,... à tenir tous un mĂȘme langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à ĂȘtre parfaitement unis dans un mĂȘme esprit et dans un mĂȘme sentiment... Je veux dire que chacun de vous parle ainsi: Moi, je suis de Paul! Et moi, d’Apollos! Et moi, de CĂ©phas [Pierre]! Et moi de Christ! Christ est-Il divisĂ©?” (I Cor. 1: 10, 12-13).

Ne manquez pas l’intention dans ce passage. Paul Ă©tait inspirĂ© pour dĂ©crire de cinq diffĂ©rentes maniĂšres, pourquoi tout le peuple de Dieu, les vrais ChrĂ©tiens, de chaque Ăšre, devraient ĂȘtre complĂ©tement unis, et en accords. Ces versets aussi ne peuvent “anĂ©antis spirituellement” par des raisonnements humains sĂ©duits.

OĂč dans ce passage est-ce que Christ donne l’autorisation d’avoir de multiples organisations, de multiple â€œĂ©glises”, pour ĂȘtre en Son nom? OĂč dans cette description y a-t-il de la place pour que des centaines, voir des milliers de groupes compĂ©titifs et divisĂ©s, en dĂ©sagrĂ©ment sur les enseignements (doctrines), et de diminuer le tout important impact de prĂȘcher l’évangile du royaume de Dieu au monde (Matt. 24: 14; 28: 19-20)? La rĂ©ponse? Nulle part!

Examinons cela. I Cor. 1:13 commence avec la question rhĂ©torique: “Christ est-Il divisĂ©?” La seule raison que la question n’est pas suivie par le mot “non” ou quelque chose de similaire, c’est parce que la rĂ©ponse est si Ă©vidente. ConsidĂ©rez ce qu’il venait tout juste d’écrire, Paul savait que l’évidence de sa question Ă©tait Ă©quivalente à demander: “Est-ce que l’herbe est verte?” ou “Est-ce que le ciel est bleu?” Lorsque les gens demandent des questions rhĂ©toriques, habituellement, personne ne rĂ©pond, parce que la rĂ©ponse est si Ă©vidente. Dans Amos 3:3, mĂȘme la question: “Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenus?” La question est laissĂ©e sans rĂ©ponse pour la mĂȘme raison.

C’est dans la mĂȘme lettre aux Corinthiens que Paul devait aussi Ă©crire: “Car Dieu n’est pas un Dieu de dĂ©sordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints” (I Cor. 14:33), suivi par: “Mais que tout se fasse avec biensĂ©ance et avec ordre” (v. 40). La vraie “dĂ©cence” et “l’ordre” sont impossibles si l’Église de Dieu est divisĂ©e en plusieurs organisations, encore moins en des centaines ou de milliers.

Maintenant, considĂ©rez l’exhortation de Paul aux Philippiens: “...demeurez fermes dans un mĂȘme esprit, combattant d’une mĂȘme Ăąme pour la foi de l’évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires” (Phi. 1:27-28). Et, “Rendez ma joie parfaite, ayant un mĂȘme sentiment, un mĂȘme amour, une mĂȘme Ăąme, une mĂȘme pensĂ©e” (Phi.2:2). Ces passages enseignent qu’une complĂšte unitĂ© dans l’Église est la seule condition qui est acceptable à Dieu!

Paul exhorta les Colossiens pour ĂȘtre “...unis dans la charitĂ©, et enrichis d’une pleine intelligence,” et â€œĂ©tant enracinĂ©s et fondĂ©s en Lui, et affermis par la foi, d’aprĂšs les instructions qui vous ont Ă©tĂ© donnĂ©es” (Col.2:2, 7). Il n’y a pas d’erreur pour mĂ©comprendre l’unitĂ© totale que Paul est en train de dĂ©crire. FrĂšres, marchez “ensemble,” assurĂ©s d’avoir la bonne “comprĂ©hension” comme ils “ont Ă©tĂ© enseignĂ©s” par les ministres entrainĂ©s de Christ.

La congrĂ©gation locale romaine expĂ©rimentait un problĂšme avec de fausses doctrines entrant dans l’Église. Notez comment Paul les instruisit: “Je vous exhorte, frĂšres, à prendre garde [en anglais: mark them, take note of them] à ceux qui causent des divisions et des scandales, au prĂ©judice de l’enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d’eux. Car de tels hommes ne servent point Christ notre Seigneur, mais leur propre ventre; et, par des paroles douces et flatteuses, ils sĂ©duisent les cƓurs des simples” (Rom. 16:17-18).

ProtĂ©ger l’unitĂ©

Le passage suivant contient un fort langage. Il introduit la vĂ©ritĂ© de la doctrine biblique du «exclus» (mettre de cĂŽtĂ©, tasser, isoler ou ex communiquer) ceux qui abandonnent la vĂ©ritĂ© pour de fausses doctrines et cherchent à en amener d’autres avec eux, et à diviser l’Église. Ce principe dĂ©montre combien important que c’est pour Dieu que Son peuple ne s’éloigne pas de la vĂ©ritĂ© pour des doctrines d’hommes.

Un nombre additionnel d’écritures adressent et amplifient ce mĂȘme principe biblique. Voir Tite 3:10-11, I Corinthiens 5:1-8 et I TimothĂ©e 6:1-5. Ensemble, ces passages reprĂ©sentent une doctrine biblique vitale que la vraie Église doit pratiquer pour maintenir l’unitĂ©. En plus d’ignorer l’instruction de Dieu, les Ă©glises qui ne pratiqueront pas cette doctrine, sont divisĂ©es, divergentes et compĂ©titives, qui inĂ©vitablement, conduit à des sĂ©parations dans les Ă©glises ou les congrĂ©gations.

Suivre cette instruction de pratiquer le «exclus», n’est ni abusif ni un acte de haine! C’est actuellement une forme d’amour de Dieu administrĂ©e au gens qui se sont Ă©loignĂ©s dans l’erreur, et c’est voulu pour les rĂ©veiller. En mĂȘme temps, ça protĂ©gĂ© les autres frĂšres dans l’Église. Ça demande un plus grand niveau de foi, que la plupart trouve difficile à exercer, pour obĂ©ir à l’ instruction de Dieu pour protĂ©ger l’Église de cette maniĂšre. La persĂ©cution peut en dĂ©couler. Toutefois, obĂ©ir à Dieu engendre les fruits de la paix, de la joie et de l’unitĂ© dans l’Église (I Cor. 14:33, 40; Pro. 22:10).

L’apĂŽtre Pierre a aussi enseignĂ© le tout important besoin pour l’unitĂ© de l’Église, il a Ă©crit: “Vous, au contraire, vous ĂȘtes une race Ă©lue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis” (I Pierre 2:9). Les quatre expressions dans cette phrase sont au singulier, signifiant un ou une, pas plusieurs, de chaque terme Ă©noncĂ©, si une nation se sĂ©pare en plusieurs nations, personne ne la considĂ©rerait comme Ă©tant une seule nation, ce serait de multiples nations, pas “une” nation. La mĂȘme chose est vraie pour l’Église de Dieu. Il n’y en a qu’une seule!

Christ ne laissa aucun doute

Christ aussi enseigna Lui-mĂȘme ce qui suit sur l’importance vitale de l’unitĂ© dans l’Église:

“...Tout royaume divisĂ© contre lui-mĂȘme est dĂ©vastĂ©, et toute ville ou maison divisĂ©e contre elle-mĂȘme ne peut subsister” (Matt. 12:25). Rappelez-vous que Paul demanda dans I Corinthiens 1:13: “Christ est-Il divisĂ©?” C’est la propre rĂ©ponse de CHRIST. Son instruction est mĂȘme plus fascinante lorsque le lecteur considĂšre qu’Il dĂ©crit le royaume de Satan dans ce rĂ©cit! JĂ©sus enseigna que mĂȘme le diable est assez sage pour savoir que son royaume ne peut ĂȘtre divisĂ© et survivre! Surement, le grand Dieu des cieux et JĂ©sus Christ sont au moins aussi sages que Satan le diable. Bien sur, Ils sont infiniment plus sages! Ils comprennent tous les deux que leur Église aussi ne peut ĂȘtre divisĂ©e et croire survivre. ConsidĂ©rez:

  • Est-ce qu’un mariage divisĂ© peut continuer indĂ©finiment?
  • Est-ce qu’une compagnie puissante peut survivre si ses directeurs sont divisĂ©s?
  • Est-ce qu’une Ă©quipe gagnante de football professionnelle ou de soccer resterait en existence si le coach dĂ©fierait continuellement et opposerait les dĂ©cisions, les politiques, et les jugements du bureau du leadership et du management de l’équipe?
  • Est-ce qu’une Ă©cole ou une universitĂ© peut survivre si chaque dĂ©cision rendue par le principal (ou le recteur) Ă©tait attaquĂ©e et rĂ©pudiĂ©e par les enseignants sĂ©niors de la facultĂ©, et par des groupes de professeurs et d’enseignants se sĂ©pareraient continuellement rĂ©guliĂšrement de la maison d’enseignement et en formeraient de nouvelles?

La rĂ©ponse à toutes ces suppositions: Certainement pas!

Encore, JĂ©sus Christ dĂ©clara clairement que le royaume de Satan est unifiĂ© (Matt. 12:25-26).Pourquoi, alors, est-ce que les soi-disant ChrĂ©tiens acceptent l’idĂ©e que la plus importante organisation sur terre, l’Église de Dieu, peut ĂȘtre divisĂ©e en des centaines voir de milliers de dĂ©nominations compĂ©titives et dĂ©sunies? Pourquoi, prĂ©sument-ils que Dieu ne peut pas “figurer, imaginer” ce que mĂȘme le diable sait et comprend?

Nous devons nous demander: Combien de temps le peuple de Dieu peut-il survivre dans un Ă©tat, que les membres d’une famille, une compagnie, une Ă©quipe de sport ou une Ă©cole, qu’ils ne peuvent plus endurer, et qui ne serait quand mĂȘme pas assez fou pour penser qu’ils le peuvent?

Juste avant Sa crucifixion, JĂ©sus donna une instruction vitale à Ses disciples. Dans Jean 15, il expliqua l’analogie bien connue dĂ©montrant Lui-mĂȘme comme le “Cep de la vigne” et les ChrĂ©tiens individuellement, comme les “branches ou les sarments” (Jean 15: 1). Voici ce qu’Il dit: “Demeurez en Moi, et Je demeurerai en vous. Comme le sarment (la branche) ne peut de lui-mĂȘme porter du fruit, s’il ne demeure attachĂ© au sep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en Moi. Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments (branches)...car sans Moi vous ne pouvez rien faire” (Jean 15: 4-5).

Le but Ă©vident de ce passage est d’expliquer que les ChrĂ©tiens individuellement, doivent ĂȘtre reliĂ©s au Christ, signifiant à Son Église unifiĂ©e, unique, vraie, pour croĂźtre, pour produire des fruits (Gal. 5:22-23).

Lisez et relisez tout ce que vous venez de lire jusqu’à ce que ça devienne claire dans votre esprit, et jusqu’à ce que cela soit impossible de ne pas comprendre ce qui est en jeu dans l’Église que vous voulez faire partie. Rappelez-vous, le vrai Christ n’est pas divisĂ©, signifiant qu’il n’y a qu’une seule Église de Dieu, et qu’une vraie Oeuvre de Dieu! Jusqu’à ce que vous trouviez cette Église, le seul Corps uni de Christ et le Temple du Seigneur, autrement, vous ne pouvez avoir un contact avec le Christ vivant qui la conduit et seulement elle! Mais, il y a tellement d’autres uniques et fascinantes vĂ©ritĂ©s enseignĂ©es par l’Église de Dieu


Chapitre Trois – Plusieurs vĂ©ritĂ©s vitales

Comment l’humanitĂ© s’est-elle retrouvĂ©e dans un Ă©tat de confusion, division, guerre, compĂ©tition et de dĂ©saccord existant partout dans le monde aujourd’hui? Le commandement original de à Adam Ă©tait: “Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras” (Gen. 2:17).

Dans le chapitre suivant (Gen. 3:6), Ève, avec Adam qui la suivait, se rebellĂšrent et mangĂšrent du mauvais arbre. Notez que cet arbre reprĂ©sentait la connaissance qui Ă©tait “bonne et mauvaise.” E d’autres mots, l’arbre n’était pas entiĂšrement mauvais, il contenait un mĂ©lange de vraie et de fausse connaissance! C’est la mĂȘme chose avec les Ă©glises de ce monde. Quelques unes ont un peu de vraies (“bonnes”) “connaissances” doctrinales mĂ©langĂ©es avec beaucoup de fausses (“mauvaises”) “connaissances” doctrinales. Pendant 6,000 ans, Dieu a dit que Ses vrais serviteurs doivent Ă©viter de mĂ©langer la vĂ©ritĂ© avec la faussetĂ©. Il avertit Adam que de manger du mauvais arbre engendrerait la mort. Et c’est ce qui arriva. L’avertissement est le mĂȘme pour nous aujourd’hui!

Lorsque j’ai appris la vĂ©ritĂ© pour la premiĂšre fois, j’ai entendu une analogie que je n’avais jamais pensĂ© auparavant, mais que je n’ai jamais oubliĂ© ensuite: Pensez à un dĂ©licieux gĂąteau mĂ©langĂ© avec de l’arsenic, ou de l’acide cyanhydrique, de la strychnine, sans oubliĂ© les autres ingrĂ©dients nĂ©cessaires et bons pour la santĂ©. Manger de ce gĂąteau, engendrera toujours la mort.

Les bons ingrĂ©dients ne seraient pas suffisants pour annuler les effets du poison cachĂ© dans le gĂąteau. De la mĂȘme maniĂšre, l’Église de Dieu ne peut pas et ne mĂ©langera pas à la vĂ©ritĂ©, des faussetĂ©s. Tout comme dans l’exemple du gĂąteau, le rĂ©sultat pour ceux qui font cela est mortel!

J’ai dĂ©jà expliquĂ© quelques unes des vraies doctrines enseignĂ©es par l’Église que le Christ construisit. Ce livre ne pourrait les contenir toutes, et encore moins une explication doctrinale dĂ©taillĂ©e prouvant chacune d’elles et expliquant pourquoi Dieu les enseigne. Toutefois, les sections suivantes Ă©numĂšrent briĂšvement et examinent quelques unes des plus importantes doctrines de Dieu.

Qui et quoi est Dieu?

David a Ă©crit: “L’insensĂ© dit en son coeur: il n’y a point de Dieu” (Psa. 53:1). La seule vĂ©ritĂ© biblique la plus importante et l’identitĂ© du vrai Dieu! Dieu existe. Son existence peut ĂȘtre prouvĂ©e! Le premier des dix commandements requiĂšre les gens d’adorer le seul vrai Dieu (Vous pouvez lire nos brochures gratuites en ligne: Est-ce que Dieu existe? Et Les dix Commandements, clouĂ©s à la croix, ou requis pour le salut?).

Les anciens Grecs servaient plus de 30,000 dieux diffĂ©rents. Quelques uns croient que les Hindous servent 5 millions de dieux. Le JudaĂŻsme enseigne que Dieu est une seule Personne. Plusieurs personnes croient que Dieu est une sorte de “bontĂ© intĂ©rieure” à l’intĂ©rieur de chacun. D’autres croient qu’Il est une idĂ©e “mĂ©taphysique.” La plupart des Ă©glises du Christianisme traditionnel enseignent que Dieu est une trinitĂ©, qu’Il est un Dieu, mais en trois Personnes.

Le Dieu de la Bible dit: “...faisons l’homme à Notre image, selon Notre ressemblance” (Gen. 1:26). Lorsque Dieu a dit cela, Il ne se parlait pas à Lui-mĂȘme, Il n’était pas non plus confus, Dieu est clairement plus qu’une Personne. Le mot HĂ©breu employĂ© ici est Élohim. C’est un mot uni-pluriel, dans ce cas, un Dieu, mais signifiant plus qu’une Personne. Dieu et Christ reprĂ©sentent deux Êtres sĂ©parĂ©s, composant la TĂȘte divine. Ensemble, ils reprĂ©sentent le “Nous” et le “Notre” de ce verset.

Jean 1 contient une dĂ©claration absolument Ă©tonnante au sujet de la vraie nature et de l’identitĂ© de Dieu. Elle dĂ©clare: “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Elle Ă©tait au commencement avec Dieu...et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous
et nous avons contemplĂ© Sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du PĂšre” (Jean 1: 1-2, 14).

La seule maniĂšre que la Parole pouvait ĂȘtre Dieu et ĂȘtre “avec” Dieu, c’est qu’il y ait deux Êtres sĂ©parĂ©s. Une Personne ou Être, la Parole qui devint JĂ©sus Christ, vint sur terre et “habita parmi les hommes,” jusqu’à Sa crucifixion comme le Sauveur de l’humanitĂ©. L’autre Personne ou Être, demeura au ciel et Ă©tait Celui à qui JĂ©sus Christ priait. Il (le PĂšre) Ă©tait Celui qui Le ressuscita des morts afin qu’Il puisse retourner sur Son trĂŽne au ciel.

La TĂȘte dirigeante divine a maintenant deux Êtres connus bien sĂ©parĂ©s, le PĂšre et le Fils! Si Dieu Ă©tait une TrinitĂ©, trois Personnes ou EntitĂ©s en un Être (avec le Saint Esprit comme la supposĂ©e troisiĂšme Personne), la mort de Christ aurait Ă©tĂ©, actuellement, impossible.

Dieu n’est pas un assemblage de triplets conjoints oĂč, un tiers d’Un Être peut mourir, sans affecter les deux autres tiers de tout l’Être. Toute cette idĂ©e (qui est appelĂ©e un “mystĂšre qui ne peut ĂȘtre compris”) renie le but ultime de Dieu pour l’humanitĂ©. Si la doctrine de la TrinitĂ© Ă©tait vraie, elle renierait le plan de Dieu, parce que l’humanitĂ© n’aurait pas de Sauveur. Elle dĂ©montre Dieu comme une divinitĂ© triple, mystĂ©rieuse, fermĂ©e, et sans aucune espace pour l’expansion dans la relation familiale PĂšre/Fils! (Prenez le temps pour lire notre livre: La TrinitĂ©, y a-t-il trois Dieux en Un?) L’Église de Christ comprend et enseigne l’identitĂ© du vrai Dieu.

Le grand but pour l’humanitĂ©

Nous venons juste de lire: “Faisons l’homme à Notre image, selon Notre ressemblance.” Pourquoi Dieu a-t-Il fait cela? Ce n’est pas le but de ce livre de dĂ©sapprouver la pure science fiction de l’évolution et de prouver la vĂ©ritĂ© d’une crĂ©ation littĂ©rale. (Vous pouvez lire notre brochure: L’évolution, les faits, les erreurs et leurs implications.) Le fait est que Dieu a crĂ©Ă© l’homme. Mais, nous devons demander, pourquoi? Dans quel but l’a-t-Il fait?

La croyance populaire de presque tous les soi-disant ChrĂ©tiens, est qu’ils vont “mourir et aller au ciel.” Christ a dĂ©clarĂ©: “Personne n’est montĂ© au ciel, si ce n’est Celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel” (Jean 3:13). Ce n’est que lorsque je vins en contact avec la vraie Église oĂč j’appris que la croyance que “le ciel est la rĂ©compense des sauvĂ©s” est une fable!

Voici ce que Christ enseigna: “Heureux les dĂ©bonnaires car ils hĂ©riteront la terre”, Ă©noncĂ© durant Son premier sermon (Matt. 5:5). Il comprenait que les ChrĂ©tiens n’hĂ©riteront pas les cieux, ils hĂ©riteront la terre! C’est dans le plan de Dieu de donner le rĂšgne de la terre à Christ et aux saints ressuscitĂ©s, qui rĂšgneront avec Lui. Et ça n’a jamais Ă©tĂ© dans Son plan d’avoir du monde “tourner en rond,” “se promener de nuage en nuage,” “jouer de la harpe” ou juste de “se promener dans les rues pavĂ©es d’or, devant les portes parĂ©es de pierres prĂ©cieuses.”

Le but de Dieu pour l’humanitĂ© est infiniment plus grand que les inventions et les visions des hommes sĂ©duits! Le livre de l’Apocalypse, qui est la rĂ©vĂ©lation de Christ des futurs Ă©vĂšnements avant, incluant, et suivant Son retour sur terre: “Tu as fait d’eux un royaume (des rois) et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils rĂšgneront sur la terre” (Apo. 5:10).

Plusieurs personnes font rĂ©fĂ©rence à Christ comme le Roi des rois, mais ne questionnent jamais qui sont les autres “rois.” Ce sont les saints ressuscitĂ©s! Voyez aussi Daniel 7:18, 22, 27, ces versets rĂ©vĂšlent que Christ et les saints hĂ©ritent tous les royaumes de ce monde à Son retour.

Dieu le PĂšre dit que Christ est: “...Son Fils, afin que Son Fils fut le Premier-nĂ© entre plusieurs frĂšres” (Rom. 8:29). Reconnaissez-vous les implications de cette dĂ©claration? Plusieurs autres fils et filles seront ajoutĂ©s plus tard dans la Famille de Dieu. Ils bĂ©nĂ©ficieront des mĂȘmes choses que Dieu bĂ©nĂ©ficie. Dieu est une Famille, une Maison! (Voir ÉphĂ©siens 3:15 et I TimothĂ©e 3:15.)

Les vrais ChrĂ©tiens ont l’Esprit de Dieu. Le Saint Esprit fait d’eux des fils de Dieu: “Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu, sont fils de Dieu” (Rom. 8:14). Maintenant, considĂ©rez le verset suivant: “Bien-aimĂ©s, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©; mais nous savons que, lorsque cela sera manifestĂ©, nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’Il est” (I Jean 3:2).

Christ est appelĂ© le premier-nĂ© entre plusieurs frĂšres (les vrais ChrĂ©tiens qui suivront plus tard), parce que ceux qui sont ajoutĂ©s à la Famille de Dieu, à rĂ©surrection qui surviendra au retour de Christ, seront “comme Lui.” Nous ne “ressembleront” à rien d’autre que Lui. Christ est Dieu. Être “comme Lui” signifie que nous ferons partie de la Famille divine avec Lui.

Dieu est un PĂšre qui a maintenant un Fils (nĂ©). Mais Il aura plus tard beaucoup d’autres fils. Dieu se reproduit Lui-mĂȘme en dĂ©veloppant Son caractĂšre, dans les ĂȘtres humains soumis, conquis, engendrĂ©s de Son Esprit (Dieu engendre Ses enfants juste comme les pĂšres humains).

Rappelez-vous, Paul dit que le ministĂšre enseigne et Ă©difie l’Église afin qu’elle croisse dans la “mesure de la stature parfaite de Christ” (Éph. 4:11-13). Un ChrĂ©tien copie et construit le caractĂšre de JĂ©sus Christ, afin de bĂ©nĂ©ficier pus tard d’ĂȘtre dans la famille de Dieu comme PĂšre et avec Christ, comme cohĂ©ritier. Quelle extraordinaire et fantastique opportunitĂ© et future responsabilitĂ©!

Le potentiel humain rĂ©ellement merveilleux qui est offert à tous ceux qui se repentant et croient, et mettent en pratique les nombreuses lois merveilleuses de Dieu est qu’ils naĂźtront dans la Famille mĂȘme de Dieu. Puisse Dieu vous aider à comprendre ce qu’Il offre à tous ceux qui Le cherchent, par-dessus tout! Dans leurs vies (Matt. 6:33). Combien glorieux est le futur des ChrĂ©tiens!

La vraie Église de Dieu enseigne que cet incroyable potentiel humain est disponible pour tout le peuple de Dieu, que c’est la clĂ© vitale à la connaissance du but suprĂȘme de Dieu pour toute l’humanitĂ©, de naitre dans la Famille de Dieu! (Prenez le temps pour lire: L’incroyable potentiel de l’homme.)

Le vrai Évangile

Notez qu’Apocalypse 12:9 dĂ©clare: “...Satan, celui qui sĂ©duit toute la terre.” C’est une Ă©norme dĂ©claration! Surement, la vĂ©ritĂ© au sujet aussi vital que l’évangile amĂšne par Christ ne serait pas exclue de cette sĂ©duction. Les premiĂšres paroles prononcĂ©es par Christ dans la Bible sont: “Le tempos est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle (l’évangile)” (Marc 1:15).

Mais quel est le vrai Ă©vangile? Y en a-t-il plus qu’un? Ceux qui sont de vrais ChrĂ©tiens sont avertis qu’ils doivent croire l’évangile. Le verset 14 de Marc 1, dĂ©clare: “JĂ©sus alla dans la GalilĂ©e, prĂȘchant l’Évangile de Dieu.” Il n’y a aucun autre Ă©vangile que le royaume de Dieu. Bien sur, le monde focalise sur la Personne de JĂ©sus Christ, au lieu du message qu’Il amena. Ce faux message est complĂ©tement ignorant du royaume de Dieu, la Famille gouvernante de Dieu qui viendra sur la terre au retour de Christ, avec tous Ses saints. Le soi-disant Christianisme a prĂ©sumĂ©, supposĂ©, inventĂ© la croyance des nombreux Ă©vangiles des hommes.

En fait, ça devient une des plus grandes distinctions entre les nombreuses sectes et dĂ©nominations du monde et de la vraie Église. Au lieu de focaliser sur Lui-mĂȘme, ou d’enseigner un Ă©vangile à Son sujet, JĂ©sus vint pour rĂ©vĂ©ler le PĂšre à Ses disciples. Mais, le PĂšre et Son rĂŽle comme Supreme Chef de la Famille divine est oubliĂ© et presque entiĂšrement exclus.

Comme Sauveur et Sacrificateur, JĂ©sus ouvrit le passage, donna accĂšs à la rĂ©conciliation avec le PĂšre, nous sauvant par Sa rĂ©surrection (Rom. 5:10). La vraie Église comprend le rĂŽle vital de Christ comme MĂ©diateur auprĂšs du PĂšre, mais la vraie Église a la bonne perspective de Christ et ne met pas trop l’accent sur Lui en parlant constamment “d’adorer JĂ©sus,” “le Seigneur,” “notre MaĂźtre,” “Son prĂ©cieux sang,” ni ne Le regarde comme mort sur la croix ou un bĂ©bĂ© dans le berceau, parmi d’autres populaires visions qui presque toujours rĂ©duisent Christ, comme le font ceux qui ne comprennent pas que le JĂ©sus Christ de la Bible amena un message au sujet du gouvernement mondial à venir bientĂŽt, le royaume de Dieu!

Paul avertit ceux qui voudraient croire ou enseigner un autre Ă©vangile: “Je m’étonne que vous vous dĂ©tourniez si promptement de Celui qui vous a appelĂ©s par la grĂące de Christ, pour passer à un autre Ă©vangile. Non pas qu’il y ait un autre Ă©vangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’évangile de Christ. Mais, quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Ă©vangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme! Nous l’avons dit prĂ©cĂ©demment, et je le rĂ©pĂšte à cette heure: si quelqu’un vous annonce un autre Ă©vangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathĂšme!” (Gal. 1:6-9).

Satan ne parle pas directement aux ĂȘtres humains. Il passe par ses serviteurs, ses ministres. La Bible enseigne que Satan a ses ministres, et ils enseignent invariablement un faux Ă©vangile. Paul avertit les Corinthiens qu’ils avaient Ă©tĂ© “captivĂ©s” pour accepter un “autre Ă©vangile”, accompagnĂ© d’un “autre JĂ©sus” (II Cor. 11:4). Il continua en dĂ©crivant les façons subtiles par lesquelles les ministres de Satan sĂ©duisent avec succĂšs.

Notez: “Ces hommes-là sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs, dĂ©guisĂ©s en apĂŽtres de Christ. Et cela n’est pas Ă©tonnant, puisque Satan lui-mĂȘme se dĂ©guise en ange de lumiĂšre. Il n’est donc pas Ă©trange que ses ministres aussi se dĂ©guisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs Ɠuvres” (II Cor. 11:13-15).

La vraie Église a toujours Ă©tĂ©, et se devait d’ĂȘtre prudente, vigilante, au sujet des dangers des faux ministres entrant et pervertissant les doctrines de Dieu. Nous en reparlerons à la fin de ce chapitre. Il n’y a qu’un seul vrai Ă©vangile. Tous les autres sont des contrefaçons planifiĂ©es par Satan pour remplacer l’énorme et grandiose vĂ©ritĂ© du royaume bientĂŽt à venir de Dieu.

Satan, celui qui a sĂ©duit le monde entier, est appelĂ© le “dieu de ce monde.” Notez: “Pour les incrĂ©dules dont le dieu de ce siĂšcle a aveuglĂ© l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu” (II Cor. 4:4). Le monde ne connait pas cet Ă©vangile. Dieu, pour Son propre suprĂȘme but en ce siĂšcle, a rĂ©vĂ©lĂ© la vĂ©ritĂ© de ce qu’Il est à seulement quelques uns, et les a placĂ©s dans Son Église. Le reste du monde demeure aveuglĂ© pour l’instant. Le diable ne veut pas que les ĂȘtres humains bĂ©nĂ©ficient de ce qu’il a lui-mĂȘme Ă©tĂ© reniĂ©, faire partie de la Famille de Dieu.

Matthieu 24:14 dĂ©clare: “Cette bonne nouvelle du royaume sera prĂȘchĂ©e dans le monde entier, pour servir de tĂ©moignage à toute les nations. Alors viendra la fin” L’Église que Christ construisit, a la connaissance de Son vrai Ă©vangile, le royaume de Dieu. Cet Église le prĂȘchera toujours (Matt. 24:14), jusqu’à la fin de cet Ăąge.

Il vous a Ă©tĂ© donnĂ© l’opportunitĂ© de venir en contact avec la connaissance de l’évangile, et la comprĂ©hension que vous pouvez faire partie de l’Église de Dieu maintenant, et la venue bientĂŽt de Son royaume, de Sa Famille gouvernante plus tard! Mais premiĂšrement, vient un temps d’épreuves et de tests pour tous les vrais ChrĂ©tiens. Ces Ă©preuves et ces tests viendront de diffĂ©rentes maniĂšres.

Le commandement test du Sabbat

Les Ă©glises de ce monde admettront souvent qu’elles font un effort (mĂȘme à contre-coeur) pour garder neuf des dix commandements. Typiquement, elles reconnaitront que c’est mauvais de voler, de tuer, de convoiter, de porter de faux tĂ©moignages et de commettre l’adultĂšre. Elles reconnaitront aussi que d’honorer ses parents, Ă©viter l’idolĂątrie, et de prendre le nom de Dieu en vain, tout en dĂ©clarant obĂ©ir au Dieu dĂ©crit dans le premier commandement; sont de bonnes choses à faire. Toutefois, la plupart gardent mal ces neuf commandements, et enseignent officiellement que Christ les abolit et qu’Il “les a gardĂ© pour nous” et “les a clouĂ©s à la croix.” Mais la majoritĂ© agrĂ©e que ces neuf commandements sont de “beaux principes.”

Il y a un commandement que les gens presqu’universellement, n’obĂ©iront pas. Le Dieu Tout-Puissant dĂ©clare que ce commandement met Son peuple à part de tous les autres. Le Sabbat du quatriĂšme commandement devient le commandement test (voir Exode 16). Dans Exode 20:8-11 nous lisons: “Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septiĂšme jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bĂ©tail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il S’est reposĂ© le septiĂšme jour: c’est pourquoi l’Éternel a bĂ©ni le jour du repos et l’a sanctifiĂ© (rendu saint, mis à part).”

Dieu donna le Sabbat au Mont SinaĂŻ, par MoĂŻse, à l’ancienne nation d’IsraĂ«l. MĂȘme si la plupart des gens sont familiers avec cette histoire, ils ne sont pas conscients que Dieu a commandĂ© le Sabbat d’ĂȘtre garder à jamais ! Il n’a jamais Ă©tĂ© crĂ©Ă© “pour ĂȘtre gardĂ© par les Juifs seulement!” Ou “juste pour l’ancienne nation d’IsraĂ«l.”

L’ancienne nation d’IsraĂ«l refusait continuellement de rester fidĂšle au Sabbat de Dieu. Il y avait des pĂ©riodes qu’ils l’ont observĂ©, et ils retournaient dans la dĂ©sobĂ©issance et le rejetaient et imitaient les coutumes des nations autour d’eux.

Dieu dit à IsraĂ«l: “Je leur donnai aussi Mes Sabbats comme un signe entre Moi et eux, pour qu’ils connussent que Je suis l’Éternel qui les sanctifie. Et la maison d’IsraĂ«l se rĂ©volta contre Moi dans le dĂ©sert. Ils ne suivirent point Mes lois, et ils rejetĂšrent Mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles, et ils profanĂšrent à l’excĂšs Mes Sabbats. J’eus la pensĂ©e de rĂ©pondre sur eux ma fureur dans le dĂ©sert, pour les anĂ©antir” (ÉzĂ©ch. 20:12-13). L’humanitĂ© s’est rebellĂ©e contre le Sabbat depuis. Et ça demeure encore le signe entre Dieu et Son vrai peuple (v. 20).

Le Dieu de l’Ancien Testament dĂ©clare: “Car Je suis l’Éternel, Je ne change pas” (Mal. 3:6). Paul fut inspirĂ© d’écrire: “JĂ©sus Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne vous laissez pas entraĂźner par des doctrines diverses” (HĂ©b. 13:8-9).

Presque personne ne reconnait que le Dieu de l’Ancien Testament Ă©tait la mĂȘme Personne connue comme Ă©tant “la Parole” dans Jean 1:1-2, 14, qui vint sur terre comme JĂ©sus Christ. I Corinthiens 10:4 identifie Christ comme “le Rocher” de l’Ancien Testament. En d’autres mots, Christ est Celui qui inspira Malachie dans l’Ancien Testament et Paul dans le Nouveau Testament pour enregistrer qu’Il est un Dieu qui ne change pas! Son peuple doit retenir la vĂ©ritĂ©, Ă©vitant toutes mauvaises (â€œĂ©tranges”) doctrines, comme nous avons vues. Cette «permanence» s’applique au Sabbat. C’est pourquoi, dans le Nouveau Testament, Christ dit: “...de sorte que le fils de l’homme est MaĂźtre mĂȘme du Sabbat” (Marc 2:28).

Les thĂ©ologiens et les extrĂ©mistes religieux ont longtemps enseignĂ© que le vrai Sabbat de la Bible est le septiĂšme jour. Le Samedi, pas le Dimanche, est le septiĂšme jour de la semaine. Tout bon dictionnaire explique cela. Le cycle hebdomadaire n’a jamais Ă©tĂ© changĂ©. (Vous pouvez lire notre brochure: Le Samedi ou le Dimanche, lequel est le jour du Sabbat?) Toutefois, les ministres de ce monde ont Ă©tĂ© prudents en inventant des “explications” sĂ©duisantes qui rejettent ou ignorent les versets clairs au sujet du commandement de Dieu de garder Son Sabbat. Ils justifient l’observance du Dimanche comme la Parole de Dieu ne l’a jamais justifiĂ©!

Au lieu de laisser la clartĂ© de la parole de Dieu changĂ© les croyances chĂ©ries pour les rendre conforment avec les vĂ©ritĂ©s de la Bible, ils changĂšrent la signification de la Bible pour la rendre conforme à leurs croyances! Le Dimanche est donc admis comme le jour que Christ fut ressuscitĂ© des morts. Il peut ĂȘtre clairement prouvĂ© que la Bible n’enseigne pas cela.

Mais il y a une importante raison pour que les théologiens et plusieurs autres doivent conclure que la résurrection survint un Dimanche.

Le Dimanche est communĂ©ment rĂ©fĂ©rĂ© au “jour de l’Éternel”, ou le “jour du Seigneur”, ce jour est aussi appelĂ© le “jour de sa colĂšre” (JoĂ«l 2:1-11; Apo. 1:10; 15:1, 7; et d’autres places), le terme, “le jour du Seigneur”, est devenu synonyme avec le mot Dimanche. Pourquoi? La raison est simple. Si le Dimanche peut ĂȘtre Ă©tabli comme le jour que Christ fut ressuscitĂ©, ça peut ĂȘtre un moyen de valider et “d’autoriser” l’observance non-autorisĂ©e du Dimanche par les Ă©glises du monde, au lieu du vrai Sabbat (Samedi)!

Vous maintenant vu plusieurs Ă©critures bibliques Faisant rĂ©fĂ©rences au Sabbat. Dieu l’ordonna depuis la crĂ©ation, bien longtemps qu’aucun Juif ou IsraĂ©lite ne vive, ne soit mĂȘme en existence (Gen. 2:1-3). Le Sabbat devait ĂȘtre garde “à jamais”, “continuellement”, et “de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration” par IsraĂ«l, la nation modĂšle de Dieu (Ex. 31:12-17). JĂ©sus l’observa (Luc 4:16) et dit qu’Il en Ă©tait mĂȘme le MaĂźtre, et qu’il avait Ă©tĂ© “fait pour l’homme” (Marc 2:27-28). Il n’a pas dit que c’était “seulement fait pour les Juifs.” Paul l’a aussi gardĂ© (Actes 13:42, 44; 17:2; 18:4).

Il y a plus que la tradition du Vendredi Saint et du Dimanche de PĂąques qui s’effondre, si Christ eu Ă©tĂ© rĂ©ellement dans la tombe pour 72 heures (commençant Mercredi aprĂšs-midi et finissant tard Samedi aprĂšs-midi) au lieu du traditionnel 36 heures entre tard Vendredi aprĂšs-midi et tĂŽt Dimanche matin.

Il n’y a qu’seule grosse raison pour que cette tradition non-biblique de l’observance du Dimanche s’effondre en mĂȘme temps (rappelez-vous Marc 7:7). Dieu a toujours dit: “Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier” (Ex. 20:8). Il n’a jamais dit: “Souviens-toi du jour du Dimanche, pour le sanctifier, et appelez-le le jour du Seigneur!”

Il y a un dicton disant: “Le Juifs ont gardĂ© le Sabbat, le Sabbat a gardĂ© les Juifs”! Cela pourrait ĂȘtre dit au sujet de la vraie Église de Dieu, qui a Ă©tĂ© sous les persĂ©cutions à travers tous les Ăąges, en partie parce qu’elle a gardĂ© fidĂšlement le Sabbat. Une de plus importantes clĂ©s qui identifie la seule et vĂ©ritable et originale Église de Dieu, fondĂ©e par JĂ©sus Christ, c’est le Sabbat de Dieu. Pensez-y. Prouvez-le vous-mĂȘme. L’observation du Sabbat, comme Dieu l’a commandĂ©, pour les vrais ChrĂ©tiens, est un trĂšs gros sujet qui exige son propre livre pour le prouver. (Prenez le temps pour lire notre livre: Le Samedi ou le Dimanche, lequel est le Sabbat?)

Les Jours Saints annuels

Dans ÉzĂ©chiel 20:12, Dieu dit: “Je leur donnai aussi Mes Sabbats”, dans cette phrase le mot Sabbats est au pluriel. Le Sabbat hebdomadaires n’est pas le seul Sabbat que Dieu ordonna qu’il soit gardĂ© à jamais. LĂ©vitique 23 dĂ©crit sept Jours Saints annuels, appelĂ©s Sabbats annuels, que Dieu commanda IsraĂ«l de garder “à jamais” (dĂ©clarĂ© quatre fois). Comme le Sabbat hebdomadaires, ce sujet exige son propre livre pour les expliquer et pour bien les comprendre, et qu’ils sont en effet aujourd’hui. (Vous pouvez lire notre livret: Jours Saints Divins ou Jours FĂ©riĂ©s PaĂŻens?)

LĂ©vitique 23:1-3 appelle ces Sabbats “les fĂȘtes de l’Éternel.” Les expressions: Jours Saints et Jour de FĂȘte sont trouvĂ©es dans la Bible et sont synonymes l’un de l’autre. Ils sont les termes pour les Sabbats annuels. Ils dĂ©montrant le Plan de Dieu, et ils sont activement observĂ©s chaque annĂ©e en leur saison.

Les deux Jours Saints connus comme les Premiers et Derniers Jours des Pains Sans Levain furent gardĂ©s par l’Église originale du Nouveau Testament (Actes 12:3; 20:6) en conjonction avec le Repas du Seigneur, la PĂąque du Nouveau Testament (à noter que la PĂąque n’est pas un Sabbat mais est une des sept fĂȘtes de Dieu, et c’est diffĂ©rent des PĂąques Catholiques).

Un peu plus tard au Printemps, il y a le Jour de la PentecĂŽte. Quatre autres Sabbats annuels surviennent en automne. Ils sont connus sous le nom de: la FĂȘte des Trompettes (Rosh Hashanah pour les Juifs), le Jour des Expiations (Yom Kippur), la FĂȘte des Tabernacles (Succoth) et le Dernier Grand Jour. Lorsque compris, ces jours dĂ©montrent d’importants Ă©vĂšnements du plan de Dieu.

LĂ©vitique 23 dĂ©taille toutes les fĂȘtes de Dieu, et Il commence au verset 3 par le Sabbat, hebdomadaire. Suivi par la PĂąque, le plan de Dieu se dĂ©roule ainsi:

  • (1)-La PĂąque dĂ©montre la misĂ©ricorde de Dieu par le sacrifice de JĂ©sus Christ. C’est la seule FĂȘte qui n’est pas un Sabbat annuel. Suivi immĂ©diatement par,
  • (2)-la pĂ©riode des sept jours des pains sans levain dĂ©montre le ChrĂ©tien sortant du pĂ©chĂ©, juste comme IsraĂ«l sortit de l’Égypte aprĂšs la premiĂšre PĂąque d’Exode 12. Les premiers et derniers jours sont des Sabbats.
  • (3)-La PentecĂŽte, ou FĂȘte des Premiers Fruits, reprĂ©sente la premiĂšre rĂ©colte du Printemps en IsraĂ«l, elle symbolise la premiĂšre rĂ©surrection, des vrais saints (les premiers fruits du plan de Dieu), au retour bientĂŽt de Christ.
  • (4)-La fĂȘte des trompettes dĂ©crit le retour de Christ, accompagnĂ© des sept trompettes d’Apocalypse 8, 9 et 11:15-19 dĂ©crivant chaque Ă©vĂšnement lors du son de chacune des trompettes
  • (5)-Le jour des expiations (en anglais: atonement;“at-one-ment”) illustre que le monde entier finalement, devient “at one, signifiant: UNI” avec Dieu, parce que Satan sera liĂ© et jetĂ© dans “l’abime” (Apo. 20:2-3), oĂč il ne pourra plus sĂ©duire les nations.
  • (6)-La fĂȘtes des tabernacles dĂ©crit le rĂšgne de 1000 ans de Christ sur terre avec les saints, et un temps de paix, de bonheur, d’abondance et de prospĂ©ritĂ© pour un monde qui n’a jamais connu cela depuis 6,000 ans. Cette FĂȘte de sept jours est immĂ©diatement suivie par,
  • (7)-le dernier grand jour, qui reprĂ©sente un temps oĂč, à la fin du millĂ©nium, lorsque tous les ĂȘtres humains qui ont vĂ©cu seront donnĂ©s une opportunitĂ© de connaĂźtre la vĂ©ritĂ© de Dieu et Son plan de salut. (Vous pouvez lire notre livre: L’incroyable potentiel de l’homme!)

Les quelques uns qui sont appelĂ©s dans ce monde, dans cet Ăąge (Jean 6:44, 65) ont une opportunitĂ© de faire partie de la premiĂšre rĂ©colte du Printemps de la PentecĂŽte, et le monde apprendra la vĂ©ritĂ© plus tard, durant le temps dĂ©montrĂ© par la FĂȘte des Tabernacles et du Dernier Grand Jour. L’Église que Christ construisit enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet du Sabbat hebdomadaire de Dieu et des Jours Saints annuels, et les Ă©critures supportant leur observation.

J’ai mentionnĂ© que lorsque Dieu m’appela, je fus surpris de la quantitĂ© des vĂ©ritĂ©s doctrinales que la Bible enseigne et que je n’avais jamais entendu parler auparavant. Comme je l’ai expliquĂ©, ce livre ne peut les contenir toutes. Mais en voici quelques unes:

Le salaire du pĂ©chĂ© c’est la mort et La vĂ©ritĂ© sur l’enfer

J’ai appris que La Bible dit: “Car le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort” (Rom. 6:23). Mais j’ai toujours Ă©tĂ© enseignĂ© qu’il y avait un “enfer qui brulait Ă©ternellement,” oĂč les “mauvaises personnes” vont, parce qu’elles Ă©taient encore vivantes aprĂšs la mort. Je croyais que les gens avaient une Ăąme immortelle qui survivait aprĂšs la mort. Mais ÉzĂ©chiel 18 et les versets 4 et 20 dĂ©clarent: “...l’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra” et Matthieu 10:28 dĂ©clare: “Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’ñme; craignez plutĂŽt celui qui peut faire pĂ©rir l’ñme et le corps dans la gĂ©henne” et “le jour qui vient les (mĂ©chants) embrasera” (Mal. 4:3).

Des millions de gens ont peur d’aller “dans un enfer brulant Ă©ternellement” qui n’existe pas! Le mot Grec pour enfer est hades, signifiant “le cimetiĂšre, la tombe.” De plus, l’Église de Christ enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet de la mort et de l’enfer et des Ă©critures qui les expliquent. (Vous pouvez lire notre livret: La vĂ©ritĂ© sur l’enfer.)

La véritable origine de Noël et La véritable origine des Pùques

J’en vins à comprendre que NoĂ«l et PĂąques (tout comme la saint Valentin, l’Halloween, le poisson d’Avril, le jour de l’An, et bien d’autre fĂȘtes populaires) ne sont pas des traditions ou des coutumes enseignĂ©es dans la Bible. Au contraire, elles ces fĂȘtes, et coutumes, sont complĂ©tement paĂŻennes dans leurs origines, et non rien à voir avec Dieu! Et elles sont en fait condamnĂ©es dans les Ă©critures dans les termes les plus forts possibles. La vraie Église enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet de l’origine des fĂȘtes paĂŻennes et les Ă©critures qui les condamnent (Vous pouvez lire nos livrets: La vĂ©ritable origine de NoĂ«l et La vĂ©ritable origine de PĂąques, et les articles au sujet des Jours Saints que les hommes ont remplacĂ©s).

Qui est le diable? Et Un monde en captivité

J’en suis aussi venu à voir comment Satan le diable “sĂ©duit toute la terre” incluant la sĂ©duction de ce qu’il est, et qu’il est le “dieu de ce siĂšcle/monde.” J’ai aussi appris qu’un tiers des anges originaux (maintenant des dĂ©mons) suivirent Lucifer (dont le nom fut changĂ© pour Satan) dans une rĂ©bellion contre le gouvernement de Dieu, et que les autres anges qui demeurĂšrent fidĂšles, sont des esprits qui servent et obĂ©issent à Dieu. Encore une fois, la vraie Église de Dieu enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet du diable et les Ă©critures qui supportent cette comprĂ©hension. (Vous pouvez lire nos livrets: Qui est le diable? Et Un monde en captivitĂ©.)

Quand, quelqu’un est-il nĂ© de nouveau?

La vaste majoritĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens croie que la conversion les rend ou fait d’eux: “nĂ©s à nouveau.” En ce qui regarde le moment que cela survient, j’en suis venu à comprendre ce que JĂ©sus enseigna rĂ©ellement, Ă©tait: “Ce qui est nĂ© de la chair est chair, et ce qui est nĂ© de l’Esprit est esprit” (Jean 3:6). Je croyais que les gens pouvaient renaĂźtre à nouveau dans cette vie, tout en Ă©tant encore dans la chair. Personne ne m’avait dit que JĂ©sus Christ, seulement aprĂšs Sa rĂ©surrection, fut appelĂ©: “le premier nĂ© d’entre les morts” (Col. 1:18).

Ce n’est pas surprenant qu’Il dit que ceux qui sont nĂ©s encore sont spirituels, ils ne sont plus composĂ©s de chair. Le Saint Esprit de Dieu les a “changĂ©s” (I Cor. 15:50-52) de “chair et sang” à esprit. Alors, j’ai compris pourquoi Romains 8:29 dĂ©crit Christ comme “le premier-nĂ© entre plusieurs frĂšres.”

Mes Ă©tudes m’ont conduit à comprendre que je pouvais ĂȘtre un de ces “plusieurs frĂšres”, si je me qualifiais! Encore, l’Église fondĂ©e par Christ enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet de ces doctrines et des nombreuses Ă©critures qui les supportent (Vous pouvez lire notre livret: Que signifie naĂźtre à nouveau?)

La définition du péché

J’ai aussi appris que le “pĂ©chĂ© est la transgression de la loi” (I Jean 3:4), et que la loi de Dieu Ă©tait “sainte, juste et bonne” et “spirituelle” (Rom. 7:12, 14). Je croyais que Christ avait “aboli” la loi (en la clouant à la croix). À la place, j’ai trouvĂ© qu’Il a dit ceci:

Les commandements, clouĂ©s à la croix?

“Ne croyez pas que Je suis venu pour abolir la loi ou les prophĂštes [j’avais appris que l’Ancien Testament, qui contient les Ă©crits des prophĂštes, Ă©tait “aboli”]; Je suis venu nom pour abolir, mais pour accomplir. Car, Je vous le dit en vĂ©ritĂ©, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaitra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivĂ©. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de mĂȘme, sera appelĂ© le plus petit dans le royaume, mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelĂ© grand dans le royaume des cieux” (Matt. 5:17-19).

J’en vins à reconnaitre que, lorsque les gens gardent la loi de Dieu, elle les garde! C’est parce que c’est une loi. Et j’ai aussi appris que, parce que c’est une loi, lorsque les gens la brisent, elle les brise! Si le monde entier gardait cette loi, ce serait un monde vraiment diffĂ©rent. Encore, la vraie Église enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet de la loi et du pĂ©chĂ© et des nombreuses Ă©critures qui les expliquent (Vous pouvez lire notre livre: Les dix commandements, clouĂ©s à la croix ou requis pour le salut?)

Le baptĂȘme, -la conversion et -la nature humaine

Il devint clair que la mĂ©thode de baptiser dans la Bible est l’immersion, et que Dieu dit qu’aucune autre forme de baptĂȘme ne Lui est acceptable. J’ai appris que le bon baptĂȘme doit prĂ©cĂšde par la repentance et la reconnaissance de ce qu’est rĂ©ellement la nature humaine, d’oĂč elle provient et pourquoi nous devons nous en repentir. J’en suis venu à comprendre que “l’imposition des mains” suit immĂ©diatement le baptĂȘme et que c’est la seule maniĂšre qu’une personne peut recevoir le don du Saint Esprit de Dieu. La vraie Église enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet du baptĂȘme, et des Ă©critures le supportant. (Vous pouvez lire nos livrets: Que faut-il entendre par le baptĂȘme par immersion? Et Est-ce que Dieu a crĂ©Ă© la nature humaine? Et Qu’est la vĂ©ritable conversion?)

Nourrir le troupeau

J’ai appris que l’Église de Dieu protĂšge et nourrit Son troupeau. Christ dit (trois fois) à Pierre que s’il L’aimait, il devait “nourrir Mes brebis [celles de Christ]” (Jean 21:15-17). J’ai aussi appris comme nous avons vu, qu’il y a une autoritĂ© dans l’Église que Christ construisit sous la forme du gouvernement de Dieu. HĂ©breux 13:7, 17, Actes 16:4, II Thessaloniciens 2:15, 3:6 et plusieurs autres places expliquent que Dieu donne à Ses vrais ministres l’autoritĂ© nĂ©cessaire sur Son troupeau, en partie parce qu’ils sont en en meilleure position pour la protĂ©ger. Bien sĂ»r, l’Église de Dieu enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet de cette comprĂ©hension et les Ă©critures la supportant.

Les lois financiĂšres

J’ai appris les principes de la dime (en HĂ©breu le mot dime signifie “un dixiĂšme”) dime prĂ©levĂ©e sur le revenu d’une personne parce que “la dime appartient à Dieu (LĂ©v. 27:30). Voir aussi Malachie 3:8-10, Dieu dĂ©clare qu’Il considĂšre comme des “voleurs” ceux qui ne Lui paient pas Ses dimes et Ses offrandes!

J’ai aussi appris que dans les mĂȘmes versets, Dieu promettait: “Mettez-Moi de la sorte à l’épreuve, et vous verrez si Je n’ouvre pas pour vous les Ă©cluses des cieux, si Je ne rĂ©pands pas sur vous la bĂ©nĂ©diction en abondance” cette promesse est pour tous ceux qui veulent le tester, et c’est de cette maniĂšre qu’Il finance So ƒuvre, la prĂ©dication de l’évangile du royaume au monde entier, le message d’avertissement aux nations modernes des descendants de l’ancienne nation d’IsraĂ«l.

J’ai aussi trouvĂ© que Christ affirma la loi de la dime dans Matthieu 23:23, et d’autres endroits dans le Nouveau Testament confirme les paroles de Christ. (Vous pouvez lire notre livret: Mettez un terme à tous vos soucis financiers.)

Une fausse Ă©glise

J’ai aussi appris qu’il y a un grand et faux systĂšme religieux que la Bible appelle: “BABYLONEE LA GRANDE, LA MÈRE DES IMPUDIQUES ET DES ABOMINATIONS DE LA TERRE” (Apo. 17:5), cette Ă©glise se dĂ©guise comme Ă©tant ChrĂ©tienne. Elle est regardĂ©e comme “l’Église mĂšre” qui a des “filles protestantes” qui l’ont dĂ©laissĂ©e, mais qui font encore partie de son systĂšme. Ce systĂšme a soigneusement contrefait toutes les doctrines de Dieu et a continuellement essayĂ© de pĂ©nĂ©trer, capturer et de dĂ©truire la vraie Église de Dieu.

J’ai appris que la Bible avertit le peuple de Dieu de ne pas se laisser emporter par la vague mortelle de sĂ©duction perpĂ©trĂ©e par cette grande fausse Ă©glise. Et en Ă©tudiant l’histoire de la vraie Église, j’appris que cette fausse mĂšre ou femme, invariablement, trouva un moyen d’entrer dans la vraie Église (nous le verrons dans les prochains chapitres), forçant ceux qui Ă©taient dĂ©terminĂ©s à tenir ferme à toute la vĂ©ritĂ© de Dieu, de se sauver de ses sĂ©ductrices intrusions et influences. Finalement, la vraie Église de Dieu enseigne la vĂ©ritĂ© au sujet de toutes ces doctrines et des nombreuses Ă©critures les supportant! Elle compromet jamais mĂȘme sur une seule doctrine, jamais! (Vous pouvez lire nos brochures: OĂč se trouve la vĂ©ritable Église de Dieu, et Voici l’Église de Dieu RestaurĂ©e.)

Une autre vérité cruciale

À ce point, une autre doctrine biblique doit ĂȘtre rĂ©introduite afin de la considĂ©rer dans un contexte diffĂ©rent. PremiĂšrement, nous avons vu que la Bible enseigne dans Apocalypse 2 et 3, que Dieu a ƓuvrĂ© avec Son Église à travers sept Ăšres sĂ©parĂ©es et successives. Cette comprĂ©hension a Ă©tĂ© en fait une doctrine bien Ă©tablie et bien connue dans l’Église de Dieu.

LaodicĂ©e signifie: “le peuple rĂšgne, juge, dĂ©cide,” elle est encore le peuple de Dieu, mais dans une condition faible et confuse. Toutefois, ceux qui en font parti ne reprĂ©sentent pas Sa vraie Église, et ils sont en dehors de Son Corps et de Son Temple. Ils ont formĂ© leurs propres organisations, et JĂ©sus Christ ne peut les conduire! (Il est important de noter que les faux leaders qui succĂ©dĂšrent à M. Armstrong trouvĂšrent nĂ©cessaire de rejeter la doctrine des Ăšres de l’Église. Cela pava la voie au peuple pour ĂȘtre conditionnĂ© à tomber dans une forme de pensĂ©e et d’ùre qu’ils Ă©taient dĂ©jà prĂȘts à confronter et à rĂ©sister lorsqu’elle viendrait. À la fin, parce qu’ils oubliĂšrent la doctrine des Ăšres de l’Église, ou en oubliĂšrent son importance, ils glissĂšrent dans cette pensĂ©e.)

Ceux qui dĂ©siraient rester complĂ©tement fidĂšles (ceux souhaitant continuer dans la pensĂ©e Philadelphienne et les standards) sans compromettre sur aucune des vraies doctrines ou pratiques, se retrouvĂšrent lentement à avoir à fuir encore leurs propres nouvelles organisations pour pouvoir le faire.

Cette partie du livre serait incomplĂšte sans au moins dĂ©crire briĂšvement ces Ă©vĂšnements, parce qu’ils conduisent ultimement à la formation de l’Église de Dieu RestaurĂ©e. Cette Église ne compromet pas, mĂȘme sur une des nombreuses doctrines de Dieu. Juste comme JĂ©sus prĂ©dit, c’est un “petit troupeau persĂ©cutĂ©â€ que Dieu S’est gardĂ© en Son nom. Il continu puissamment à accomplir l’Oeuvre de Dieu, prĂȘchant le vrai Ă©vangile du royaume de dieu au monde entier et l’avertissement spĂ©cial aux descendants modernes des anciennes nations d’IsraĂ«l, avant la fin de ce monde. Ses fruits sont les Ă©vidences des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Il a des membres Ă©parpillĂ©s partout sur la face de la terre et il grandit. Le fait mĂȘme que vous lisiez ce livre, signifie que vous ĂȘtes venus en contact avec lui, juste comme j’ai Ă©tĂ© privilĂ©giĂ©, en 1966, de venir en contact avec la vraie Église et apprendre la vĂ©ritĂ© de la Bible pour la premiĂšre fois.

La promesse immuable de Christ

Christ n’a pas seulement promis de construire Son Église, et qu’elle ne pouvait pas ĂȘtre dĂ©truite, mais Il a aussi promis, et Il serait absolument nĂ©cessaire qu’Il le fit, que lorsque les faux leaders, auxquels Il se rĂ©fĂ©rait dans Jean 10 comme: “des voleurs et des brigands”, ont Ă©tĂ© capables d’entrer dans l’Église: “Il appelle par leur nom les brebis qui Lui appartiennent, et Il les conduit dehors “(Jean 10: 1-3). La voix de est dĂ©finie comme “la vĂ©ritĂ©â€ (Jean 18:37).

Christ continue: “Lorsqu’Il fait sortir toutes Ses propres brebis, Il marchĂ© devant elles; et les brebis Le suivent, parce qu’elles connaissent Sa voix. Elles ne suivront point un Ă©tranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des Ă©trangers” (Jean 10:4-5). Il continue en dĂ©crivant le comportement de certains ministres. Notez: “Le mercenaire s’enfuit parce qu’il est mercenaire, et qu’il ne se met pas en peine des brebis” (v. 13).

Cette remarquable promesse montre que JĂ©sus Christ n’abandonnera jamais Ses brebis et protĂ©gera toujours ceux qui entendent sa voix et qui veulent Le suivre, lorsqu’ils sont en danger spirituel! Il les ramĂšnera là oĂč il a restaurĂ© sa vĂ©ritĂ©, là oĂč Il a rĂ©tablit Son Oeuvre et placĂ© Son nom!

Avant d’examiner l’histoire de la vraie Église, nous devons premiĂšrement regarder un Ă©lĂ©ment important que les ChrĂ©tiens devraient donner ou non plus d’importance à “la vĂ©ritĂ©â€ ou à “l’amour”


Chapitre Quatre – “VĂ©ritĂ©â€ ou “Amour”, lequel vient en premier?

L’apĂŽtre Jean enseigna l’importance de la vĂ©ritĂ© biblique et du vĂ©ritable amour divin. Pour connaĂźtre l’identitĂ© rĂ©elle de la vraie Église, il est essentiel de savoir lequel des deux est le fondement de l’autre: la vĂ©ritĂ© ou l’amour.

J’ai grandi dans une Église influente et renommĂ©e de ce monde. Elle comptait des millions de “croyants”, des gens qui croyaient en JĂ©sus et dont le nom Ă©tait sur leurs lĂšvres. Nul doute, la plupart d’entre eux Ă©taient sincĂšres. Ils parlaient aussi de “l’amour chrĂ©tien”. C’était là le thĂšme de plusieurs de leurs sermons. Parfois, on ne semblait prĂȘcher que sur deux thĂšmes: JĂ©sus et l’amour! En fait, cela dĂ©crit la diĂšte spirituelle servie chaque semaine, de leur tribune, de leur podium, aux dizaines de milliers dans le Églises.

Ce sont deux sujets extrĂȘmement importants. La Bible renferme des centaines de passages qui font rĂ©fĂ©rence au Christ et à l’importance du vĂ©ritable amour divin. J’ai remarquĂ© que plusieurs avaient un amour vain et que personne ne croyait rĂ©ellement à ce que le Christ enseigna. De plus, leurs vies ne dĂ©montraient aucun amour rĂ©el. Ce n’est que plus tard, que j’ai compris pourquoi et qu’il y avait une relation.

Cela vous semble-t-il familier, d’entendre les gens parler du Christ, alors que les vĂ©ritĂ©s qu’Il enseigna ne sont pas manifestes dans leurs vies? On parle beaucoup d’amour; mais cet amour, trĂšs peu de gens, sinon personne, l’appliquent dans leurs vies.

On appela Jean “l’apĂŽtre de l’amour”, parce qu’il parla plus d’amour que l’ensemble de tous les autres Ă©crivains du Nouveau Testament. L’étude de ce mot dans une concordance le prouve. Ce qu’on ne rĂ©alise pas, c’est qu’il a Ă©galement Ă©crit plus qu’eux tous sur l’importance de la “vĂ©ritĂ©â€. L’apĂŽtre Jean aurait tout aussi bien ĂȘtre connu comme “l’apĂŽtre de la vĂ©ritĂ©â€. Un examen superficiel de son Ă©vangile et de ses Ă©pĂźtres nous porterait à croire qu’il n’aurait Ă©crit que sur ces deux thĂšmes seulement. Étrangement, malgrĂ© les douzaines de rĂ©fĂ©rences qu’on y trouve, à peu prĂšs tout le monde ignore à quel point il insista sur l’importance de la vĂ©ritĂ©!

Dieu, dans Sa sagesse infinie, savait bien qu’Il ne devait pas y avoir un apĂŽtre qui se concentrerait sur l’amour, tandis qu’un autre se concentrerait, lui, sur la vĂ©ritĂ©. Cela aurait aisĂ©ment donnĂ© aux gens l’impression qu’ils pouvaient “choisir leur apĂŽtre prĂ©fĂ©rĂ©â€, selon ce qu’ils auraient estimĂ© comptĂ© le plus: l’amour ou la vĂ©ritĂ©. C’est ce problĂšme qui divisa l’Église de Dieu à Corinthe (I Cor. 1: 10-14). Il est rĂ©sulterait que chaque groupe s’estimait supĂ©rieur à l’autre, croyant avoir choisi le thĂšme le plus important. Plusieurs dĂ©nominations religieuses estiment qu’elles doivent avant tout mettre l’accent sur “l’amour” et trĂšs peu sur la justesse des doctrines. Les Églises qui pensent ainsi possĂšdent une kyrielle d’écritures “bien dĂ©veloppĂ©es”, qu’elles utilisent pour essayer d’établir leur position.

Le rîle de l’amour

Deux des passages bibliques les plus citĂ©s nous viennent de l’apĂŽtre Jean. Les deux parlent d’amour. Jean 3: 16 dĂ©clare: “Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’il a donnĂ© son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.” Les gens qui en connaissent peu, ou rien du tout, sur la Bible connaissent habituellement ce passage.

Jean 13: 34-35 dĂ©clare: «“Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimĂ©s, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.” On peut facilement voir, à partir de ces seuls versets, pourquoi il y a autant de gens qui se croient chrĂ©tiens rien que parce qu’ils “ont de l’amour”, mais qui estiment n’avoir aucunement besoin de se soucier de la justesse des doctrines ou des vĂ©ritĂ©s. Remarquez cette phrase: “À ceci [l’amour] tous connaĂźtront que vous ĂȘtes mes disciples”. Il est vrai, en effet, qu’une dĂ©monstration extĂ©rieure de l’amour impressionne beaucoup les gens. Dans un monde confus, malheureux et Ă©goĂŻste, les gens qui pratiquent l’amour, la voie qui consiste à donner au lieu de prendre, se dĂ©marquent de tous ceux qui sont autour d’eux

Une question fondamentale surgit. Comment le Christ peut-Il savoir si vous ĂȘtes Son disciple? On ne demande pas comment les hommes, eux, le savent, mais bien comment le Christ, Lui, le sait? L’apĂŽtre Jean donne la rĂ©ponse: “JĂ©sus donc dit aux Juifs qui avaient cru en Lui: Si vous persĂ©vĂ©rez dans ma parole, vous ĂȘtes vraiment mes disciples; et vous connaĂźtrez la vĂ©ritĂ©, et la vĂ©ritĂ© vous affranchira” (Jean 8: 31-32, version Darby). Avez-vous remarquĂ© la phrase: “Si vous persĂ©vĂ©rez dans ma parole, vous ĂȘtes vraiment mes disciples”. Voilà l’élĂ©ment clef! (Nous verrons plus loin comment l’amour est reliĂ© à cela.) Pour le Christ, “persĂ©vĂ©rer dans Sa parole”, demeurĂ©e exempt d’erreur, signifie que nous sommes Ses disciples. Voilà ce que le Christ veut!

Le rÎle de la vérité

Pour les hommes, demeurer ferme à la vĂ©ritĂ© ne constituerait jamais un signe. D’habitude, ils sont contrariĂ©s face aux croyances des vrais chrĂ©tiens. Cela, “parce que l’affection de la chair est inimitiĂ© contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut mĂȘme pas” (Rom. 8: 7). La vĂ©ritĂ© n’est pas attirante pour quiconque n’est pas appelĂ© par Dieu (I Cor. 2: 14). Mais, le fait de voir des gens se manifester un vĂ©ritable souci mutuel ne semble gĂȘner personne, et attire tout le monde. Vous qui lisez cet ouvrage, si vous en doutez, essayez donc de “donner” quelques-unes de ces “perles” (de la vĂ©ritĂ© de la Bible) à quelqu’un (Matt. 7: 6). Puis surveillez sa rĂ©action. Essayez ensuite de lui manifester de l’amour, alors qu’il ne s’y attend pas du tout. Vous aurez vite appris la leçon.

RĂ©flĂ©chissez! Les vrais chrĂ©tiens sont conduits par le Saint-Esprit, qui est aussi appelĂ© “le consolateur” et “l’Esprit de vĂ©ritĂ©â€ (Jean 14: 16-17; 15: 26; 16: 13). Ce mĂȘme Esprit de vĂ©ritĂ© “vous conduira dans toute la vĂ©ritĂ©â€ (Jean 16: 13). Il n’y a que dans la vĂ©ritĂ© que l’on puisse ĂȘtre “consolĂ©â€. Le Saint-Esprit conduira tous les vrais chrĂ©tiens dans la connaissance du vĂ©ritable amour divin. Galates 5: 22 dit que l’amour est un “fruit de l’Esprit”, et Romains 5: 5 explique que ce fruit n’est possible dans l’esprit du chrĂ©tien que parce que c’est l’Esprit divin qui l’y a placĂ©.

Romains 13: 10 dit: “L’amour est donc l’accomplissement de la loi.” (Voyez aussi I Jean 5: 3.) Il sera clair pour les gens que vous aimez les autres, parce qu’ils verront que vous appliquez les lois divines à l’égard de votre prochain. Comprendre le vrai amour chrĂ©tien, ce qu’il est, comment il est exprimĂ©, sa relation avec la Loi, sa contribution à ĂȘtre la lumiĂšre du monde, est Ă©galement une grande vĂ©ritĂ©

Instruisez-vous de ce passage biblique important: “Celui qui dit: Je l’ai connu, et qui ne garde pas Ses commandements, est un menteur, et la vĂ©ritĂ© n’est point en lui” (I Jean 2: 4). Le verset 5 parle de ceux qui se disent chrĂ©tiens, en disant “je l’ai connu”, mais qui n’observent pas les Commandements, et qui n’ont pas “la vĂ©ritĂ©â€ qu’ils contiennent. Le monde est rempli de soi-disant chrĂ©tiens qui prĂ©tendent “connaĂźtre JĂ©sus dans leur cƓur”, mais qui ne sont aucunement intĂ©ressĂ©s à comprendre les vraies doctrines de la Bible. Maintenant, mĂ©ditez attentivement ces paroles du Christ: “Mais celui qui garde sa parole [celle du Christ], l’amour de Dieu est vĂ©ritablement parfait en lui: par là nous savons que nous sommes en lui.” L’amour n’est pas rendu parfait en ceux qui ne gardent pas la parole du Christ. L’amour de Dieu ne peut ĂȘtre rendu parfait que chez ceux qui “gardent” Sa parole, la vĂ©ritĂ©! Rappelez-vous de Jean 8: 31. Les vrais chrĂ©tiens “persĂ©vĂšrent dans “ou “gardent”, la parole de Dieu.

L’amour n’est pas rendu parfait en ceux qui ne gardent pas la parole du Christ. L’amour de Dieu ne peut ĂȘtre rendu parfait que chez ceux qui «gardent» Sa parole, la vĂ©ritĂ©! Rappelez-vous de Jean 8: 31. Les vrais chrĂ©tiens “persĂ©vĂšrent dans” ou “gardent”», la parole de Dieu (Matt. 4: 4; Luc 4: 4).

Le mot Grec pour “garder” est tereo, ce qui signifie “prĂ©server, pratiquer, conserver sous sa garde, poser son (ou jeter un) regard sur”. Êtes-vous rĂ©solu à garder les vĂ©ritĂ©s de la parole divine, pour la “prĂ©server”. Êtes-vous disposĂ© à y “poser [continuellement] vos regards”, et à la conserver sous votre garde? Êtes-vous convaincu qu’il vous faut toujours y poser votre “regard”? Si oui, alors vous ĂȘtes “sanctifiĂ©â€ par la parole de la vĂ©ritĂ© (Jean 17: 17). Ce n’est qu’à partir de ce moment-là que vous pouvez devenir, et demeurer, un disciple du Christ!

Rappelez-vous: la vĂ©ritĂ© chapeaute l’amour. C’est l’amour qui Ă©mane de la vĂ©ritĂ©, et non l’inverse! Ce n’est pas par hasard si Matthieu 22: 37-39 dit: “Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme”, aprĂšs avoir dit: “Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cƓur, de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e”. Quiconque rejette la vĂ©ritĂ© divine n’aime pas Dieu, et l’amour du « prochain » n’est pas en lui.

Plusieurs Ă©glises dĂ©clarent avoir l’amour

Qu’en est-il des Églises qui professent l’importance de l’amour et d’avoir une “relation avec le Christ”, alors qu’elles ignorent les vraies doctrines divines, ou qu’elles nĂ©gligent ou abandonnent celles qu’elles peuvent possĂ©der? L’amour peut-il ĂȘtre rendu “parfait” en elles? La Bible dit que cela est impossible! La seule chose que ces gens peuvent rendre “parfait”, c’est leur aisance à parler d’amour. Plusieurs Églises ont raffinĂ©es des “paroles d’amour”, et en ont fait un grand art. Mais, ce ne sont là que des paroles Ă©goĂŻstes et vides de sens!

C’est pour cette raison que l’Église de ma jeunesse Ă©tait remplie de paroles “d’amour” et de « JĂ©sus », mais qu’elle ne dĂ©montrait aucun amour rĂ©el et ne connaissait aucunement les vĂ©ritables enseignements du Christ. Une Ă©tude du “Guide des croyances” de cette Église (comme je l’ai fait), montre qu’elle correspond à tout ce que la plupart des dĂ©nominations et branches du christianisme traditionnel disent lorsqu’il y a un dĂ©saccord doctrinal au sein de leurs Églises. En essence, ce qu’elles disent, c’est: “Il nous faut nous accorder dans l’amour pour ĂȘtre en dĂ©saccord. C’est l’amour qui prime, les doctrines et les opinions qui se rapportent aux vĂ©ritĂ©s bibliques sont secondaires. Ayons juste de l’amour. Engloutissons nos diffĂ©rends sous plus d’amour encore.”

Le problĂšme est que cela engendre davantage de division et de confusion doctrinales au sein de ces Églises, de mĂȘme qu’une nĂ©gligence et un mĂ©pris total des vĂ©ritĂ©s doctrinales. Cette fausse prĂ©misse place pour ainsi dire la charrette de “l’amour” devant le cheval. La vraie Église persiste dans la vĂ©ritĂ©, puis marche dans l’amour. Dans l’Église de Dieu, le vrai amour vient d’abord du fait d’avoir la vĂ©ritĂ©! L’apĂŽtre Jean a â€œĂ©tĂ© fort rĂ©joui, lorsque des frĂšres sont arrivĂ©s et ont rendu tĂ©moignage de la vĂ©ritĂ© qui est en toi, de la maniĂšre dont tu marches dans la vĂ©ritĂ©.” Il disait que le fait de voir cela parmi ses frĂšres ChrĂ©tiens Ă©taient sa plus grande source de joie (III Jean 3-4).

Comment l’amour, la vĂ©ritĂ© et les bĂ©nĂ©dictions interagissent ensemble

Voici un point important, et relatif. Quel rĂŽle les bĂ©nĂ©dictions et la croissance jouent-elles par rapport à la vĂ©ritĂ© et le vĂ©ritable amour ChrĂ©tien? Le fait qu’elles soient prĂ©sentes ou non, est-il significatif pour le vrai ChrĂ©tien? Ça le devrait!

I Jean 3: 18 dĂ©clare: “N’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vĂ©ritĂ©.” Jean explique que cela donne aux ChrĂ©tiens de l’assurance dans les priĂšres qu’ils adressent à Dieu, tout en Ă©liminant les problĂšmes de conscience qui les gĂȘnent. Le verset 21 dit: “Bien-aimĂ©s, si notre cƓur ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu.” Les rĂ©ponses et les bĂ©nĂ©dictions dĂ©coulent du fait que nous obĂ©issons à Dieu, que nous Lui sommes agrĂ©ables, et que nous appliquons Sa VĂ©ritĂ© dans notre vie: “Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agrĂ©able” (v. 22). Ce principe est rendu clair simplement en paraphrasant trois versets:

  • ÉsaĂŻe 58: 13-14 explique qu’IsraĂ«l avait reçu la promesse de grandes bĂ©nĂ©dictions, s’ils gardaient correctement le Sabbat.
  • Malachie 3: 8-10 montre qu’ils avaient Ă©galement reçu la promesse de grandes bĂ©nĂ©dictions, mais seulement s’ils demeuraient fidĂšles dans le paiement des dĂźmes.
  • Exode 15: 26-27 relie directement les promesses d’une bonne santĂ© et de guĂ©rison à l’obĂ©issance absolue des ordonnances divines. Ces versets, de mĂȘme que plusieurs autres, nous montrent comment faire pour savoir si nous sommes en harmonie avec Dieu. DĂšs que les gens se conforment à toutes les ordonnances et instructions divines leurs problĂšmes de conscience disparaissent.

Il est essentiel que le peuple de Dieu comprenne toujours cela, et qu’il ne l’oublie jamais! La voie du vrai ChrĂ©tien n’est pas facile, ni sans souffrances. Si nos voies Lui sont agrĂ©ables, Dieu continuera de nous bĂ©nir et de nous donner de la croissance. Cela devient alors pour nous un signe, de Sa joie, et qu’Il prend plaisir en nous. S’il n’y a jamais de bĂ©nĂ©dictions, de fruits et de croissance, c’est que Dieu n’est pas content!

D’abord, la croyance et la continuitĂ© dans la vĂ©ritĂ© rĂ©vĂšlent au Christ qui sont Ses vrais disciples (de plus, le vĂ©ritable amour est toujours Ă©vident). DeuxiĂšmement, l’amour montre aux gens qui sont les vrais disciples du Christ. TroisiĂšmement, les bĂ©nĂ©dictions, les fruits et la croissance nous indiquent si nous sommes agrĂ©ables à Dieu et si nous persĂ©vĂ©rons dans Sa parole. Comme c’est clair!

Si j’étais le diable, je parlerais sans cesse d’amour et de JĂ©sus, en mettant moins l’accent sur les vraies doctrines et sur la vĂ©ritĂ©, ni sur la croissance et les bĂ©nĂ©dictions qui en dĂ©coulent. Si c’est ce que vous entendez parler, alors faites attention!

Il y a une Église qui comprend la relation entre ces choses. Nous sommes maintenant prĂȘts à regarder de prĂšs l’histoire de l’Église qui est complĂ©tement diffĂ©rente de toute autre sur la face de la terre.

Vue des ùres de l’Église

Voici une liste des sept Ăšres successives de l’Église avec les dates approximatives et les Ă©vĂšnements clĂ©s pour chacune des Ăšres:

1)-ÉphĂšse (Apo. 2: 1-7), AD 31-135, l’ùre apostolique (AD 31-98), la persĂ©cution commence à Rome (AD 64), l’Église s’enfuit à Pella; JĂ©rusalem tombe (AD 69-70);

2)-Smyrne (Apo. 2: 8-11), AD 135-325, les leaders de l’Église essaient de combattre les hĂ©rĂ©sies (AD 150-190), 10 ans de sĂ©vĂšres persĂ©cution (Apo. 2: 10; AD 303-313), Le Concile de NicĂ©e interdit la vraie religion, l’Église s’enfuit (AD 325);

3)-Pergame (Apo. 2: 12-17), AD 325-900, c’est dans cette Ăšre que la pĂ©riode prophĂ©tisĂ©e de 1260 ans de la fuite dans le dĂ©sert (Apo. 12;6) dĂ©bute, Constantin de Mananali conduit l’Église (AD 675), Sergius conduit l’Église (AD 800), les Pauliciens s’enfuient au Balkans (AD 800-900);

4)-Thyatire (Apo. 2: 18-29), AD 900-1600, Pierre de Bruis et Henri de Lausanne conduisent l’Église (1104-1135), Pierre ValdĂšs conduit l’Église (1161-1271), aprĂšs 1585, 1260 ans de persĂ©cution par l’Église Catholique Romaine se terminent, l’Armada Espagnole coule (1588);

5)-Sardes (Apo. 3: 1-6), 1600-1934, l’Église se refait en Angleterre, aprĂšs les 1260 ans de persĂ©cution. Bampfields et Stennetts conduisent l’Église (1650-1750), Stephen Mumford Ă©tablit l’Église en AmĂ©rique (1668), l’Église en Pennsylvanie et au Nouveau-Jersey (1700), sĂ©paration Adventiste (1840-1860), Adventiste du SeptiĂšme Jour (au dĂ©but des annĂ©es 1900-);

6)-Philadelphie (Apo. 3: 7-13), 1934-1986, Herbert Armstrong conduit l’Église et premiĂšre Ă©mission à la radio (1934), radio en Europe (1953), littĂ©rature, tĂ©lĂ©vision, atteint 100 millions de personnes (1970-1980), H. W. Armstrong meurt (1986);

7)-LaodicĂ©e (Apo. 3: 14-22), 1986 jusqu’à prĂ©sent. Les restants de l’Apostasie.

Chapitre Cinq – L’ùre d’ÉphĂšse

L’Église de Dieu commença avec ce qui est souvent appelĂ© “l’ùre apostolique,” et cette pĂ©riode dura jusqu’à environ AD 98. Ce fut la premiĂšre phase de “l’ùre d’ÉphĂšse.” Christ inspira l’apĂŽtre Jean à dĂ©crire cette Ăšre dans Apocalypse 2:1-3: “Écris à l’ange de l’Église d’ÉphĂšse: Voici ce que dit Celui qui tient les sept Ă©toiles dans Sa main droite, Celui qui marche au milieu des sept chandeliers d’or: Je connais tes Ɠuvres, ton travail, et ta persĂ©vĂ©rance. Je sais que tu ne peux supporter les mĂ©chants; que tu as Ă©prouvĂ©s ceux qui se disent apĂŽtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvĂ©s menteurs; que tu as de la persĂ©vĂ©rance, que tu as souffert à cause de Mon nom, et que tu ne t’es point lassĂ©.”

Le commencement de l’Église, l’ùre apostolique

L’histoire de l’Église de Dieu commença le jour de la PentecĂŽte en AD 31. Lorsqu’Il parla à Ses disciples pour la derniĂšre fois, juste avant Son ascension, Christ dĂ©crit l’importance et la signification de cet Ă©vĂšnement dans Actes 1:8: “Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez Mes tĂ©moins à JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.” Alors, Actes 2:1 dĂ©clare: “Le jour de la PentecĂŽte, ils Ă©taient tous ensemble dans le mĂȘme lieu.” Dieu envoya alors Son Saint Esprit à 120 disciples, et qui fut vu par des milliers de gens assemblĂ©s à JĂ©rusalem pour la FĂȘte de la PentecĂŽte. L’évĂšnement et le sermon de Pierre furent si Ă©mouvant et convainquant que 3,000 personnes furent baptisĂ©s dans l’Église en ce jour. Le nombre s’accrĂ»t rapidement à 5,000 (Actes 4:4).

Les apĂŽtres performĂšrent des miracles et des signes dĂšs ce moment. Plusieurs Juifs pieux furent convertis dans les mois qui suivirent. L’Église bĂ©nĂ©ficia de l’unitĂ© des doctrines et de la fraternisation. Sa seule opposition à ce moment provenait du systĂšme religieux Ă©tablit là. Se sentant en danger par de tels miracles puissants faits par les apĂŽtres, certains officiels appelĂšrent Pierre et Jean devant le sanhĂ©drin (assemblĂ©e), et leur demandĂšrent par quel autoritĂ© et pouvoir ils avaient performĂ© un miracle en guĂ©rissant un homme malade (Actes 4:7). Avec une grande assurance, Pierre leur dit que le miracle fut fait dans/par le nom de JĂ©sus Christ, qu’ils avaient crucifiĂ©s et que Dieu avait ressuscitĂ©. Le sanhĂ©drin, alors, s’assembla pour une confĂ©rence privĂ©e, dans laquelle ils reconnurent entre eux, disant: “Que ferons-nous à ces hommes? Car il est manifeste pour tous les habitants de JĂ©rusalem qu’un miracle signalĂ© a Ă©tĂ© accompli par eux, et nous ne pouvons pas le nier” (Actes 4:15-16).

Dans ce cas, les apĂŽtres ne reçurent qu’un avertissement avant d’ĂȘtre relĂąchĂ©s.

Lorsqu’ils se rĂ©unirent avec les frĂšres, ils contĂšrent le rĂ©cit de l’avertissement contre eux. La Bible enregistra que les frĂšres priĂšrent ensemble avec une grande ferveur. Les versets 29-30 d’Actes 4, continuent: “Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à Tes serviteurs d’annoncer Ta parole avec une pleine assurance, en Ă©tendant Ta main, pour qu’il se fasse des guĂ©risons, des miracles et des prodiges, par le nom de Ton serviteur JĂ©sus.” AprĂšs leur priĂšre, “le lieu oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s trembla”, le sol trembla, (comme dans un tremblement de terre) ils furent tous remplis du Saint Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance” (Actes 4:31). Ce qu’il faut retirer de cela est que Dieu Ă©tait avec l’Église dĂšs ses tous dĂ©buts avec de puissants miracles!

Plus tard, les apĂŽtres furent emprisonnĂ©s. Par un autre extraordinaire miracle, un ange ouvrit la porte de la prison et les exhorta à continuer de parler et d’enseigner dans le temple. Cela continua le jour suivant et les leaders religieux envoyĂšrent les autoritĂ©s pour les emprisonner encore. Mais ces hommes devaient ĂȘtre prudents dans la maniĂšre de traiter les apĂŽtres avec respect parce “qu’ils [les autoritĂ©s] avaient peur d’ĂȘtre lapidĂ©s par le peuple” (Actes 5:26). La majoritĂ© des Juifs à JĂ©rusalem, mĂȘme s’ils n’étaient pas convertis, respectaient la puissance ou le pouvoir que dĂ©tenaient les apĂŽtres, à cause de ce qu’ils voyaient s’accomplir, de ce qu’ils performaient.

Un répit, puis la persécution

L’avis de Gamaliel, un pharisien, docteur de la loi, estimĂ© de tout le peuple, leur donna du prĂ©cieux temps de plus pour continuer de prĂȘcher l’évangile à JĂ©rusalem. Actes 5:38-39 dĂ©clare: “Et maintenant, je vous le dis ne vous occupez plus de ces hommes, et laissez-les aller. Si cette entreprise ou cette Ɠuvre vient des hommes, elle se dĂ©truire; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la dĂ©truire. Ne courez pas le risque d’avoir combattu contre Dieu.”

Comme les apĂŽtres Ă©taient relĂąchĂ©s, cette fois, ils furent avertis et battus: “Les apĂŽtres se retirĂšrent de devant le sanhĂ©drin, joyeux d’avoir Ă©tĂ© jugĂ©s dignes de subir des outrages pour le nom de JĂ©sus” (Actes 5:41). C’était le zĂšle de la premiĂšre Ăšre.

AprĂšs l’arrestation et le martyr d’Étienne (Actes 6:7-7:60), vint la premiĂšre persĂ©cution intense contre l’Église à JĂ©rusalem (Actes 8: 1). À part les apĂŽtres, les frĂšres s’enfuirent dans diffĂ©rentes rĂ©gions de la JudĂ©e et de la Samarie. Mais cet Ă©parpillement engendra plus de prĂ©dications de l’évangile au-delà des rĂ©gions couvertes en ce temps-là. Les choses commençaient à se dĂ©velopper. Saul, qui devint plus tard l’apĂŽtre Paul, fut appelĂ© et converti, et prĂ©parĂ© pour sa mission spĂ©ciale. Il fut miraculeusement transformĂ© d’un vicieux persĂ©cuteur de l’Église en un instrument spĂ©cial que Dieu emploierait plus tard, puissamment.

AprĂšs les quelques premiĂšres annĂ©es du dĂ©veloppement de l’Église, Dieu rĂ©vĂ©la à l’apĂŽtre Pierre que la porte Ă©tait ouverte pour les paĂŻens pour qu’Il les appelle, et Pierre baptisa personnellement le premier paĂŻen converti. (Ce fut l’italien Corneille d’Actes 10.) Cela arriva pendant que Paul Ă©tait spĂ©cialement prĂ©parĂ©, entrainĂ©, durant une pĂ©riode de trois ans, par le Christ ressuscitĂ©, en Arabie (Gal. 1:15-18).

En AD 42, l’apĂŽtre Jaques, le frĂšre de Jean, fut tuĂ© par HĂ©rode, et Pierre fut dĂ©livrĂ© miraculeusement de prison par un ange. Et le momentum de l’Église Ă©tait fort en dĂ©pit des dangers de persĂ©cution. La position de l’Église à ce point est mieux rĂ©sumĂ© par la brĂšve description dans Actes 12:24: “Cependant, la parole de Dieu se propageait de plus en plus, et le nombre des disciples augmentait.”

En AD 45, Paul et Barnabas commencĂšrent leur premier voyage pour prĂȘcher à Chypre et en Asie Mineure. Cela eut beaucoup de succĂšs avec beaucoup de durs efforts, comme la lapidation de Paul à Lystre. TrĂšs possiblement, il fut ressuscitĂ© des morts de cet incident. Si dĂ©terminĂ© Ă©tait-il, qu’il retourna à Lystre, et dans les villes et villages autour, pour rassurer les nouveaux convertis et les membres prospectifs. Actes 14:22 explique qu’il Ă©tait: “fortifiait l’esprit des disciples, les exhortant à persĂ©vĂ©rer dans la foi, et disant que c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu.”

Le Concile de l’Église au QG à JĂ©rusalem, en AD 49, est racontĂ© dans Actes 15:26, et montre que les apĂŽtres et les anciens s’assemblĂšrent pour considĂ©rer l’affaire de la circoncision. Pierre conduisait le Concile dans leur discussion et la dĂ©cision Ă©tait prononcĂ©e par Jacques, le frĂšre de Christ, et tous ceux prĂ©sents acceptaient la dĂ©cision qui liait sur terre comme au ciel. L’Église Ă©tait toujours en harmonie et dans l’unitĂ©, en dĂ©pit des sĂ©rieuses clarifications qui devaient encore ĂȘtre faites. Il est significatif que ce Concile fĂ»t la derniĂšre fois que les apĂŽtres vinrent ensemble. Le reste du livre des Actes dĂ©crit le ministĂšre de Paul aux paĂŻens.

Avant de regarder oĂč les douze apĂŽtres allĂšrent, quelques observations doivent ĂȘtre faites en ce qui concerne l’Oeuvre parmi les Grecs. Ce fut le peuple que Christ choisi pour prĂ©server les Ă©critures du Nouveau Testament à travers les dĂ©cennies et les siĂšcles turbulents à venir. Voici quelques unes des raisons: Contrairement aux Juifs, les Grecs n’étaient pas sous la persĂ©cution. Ils Ă©taient dans une position pour demeurer dans leurs territoires indĂ©finiment, comme ils sont restĂ©s depuis de nombreux siĂšcles.

MĂȘme s’ils n’étaient pas convertis, les Grecs, comme une nation, avaient l’intention et la capacitĂ© de prĂ©server et de protĂ©ger le Nouveau Testament. Le peuple Grec apprĂ©ciait et chĂ©rissait ces manuscrits en partie parce que c’était une sorte d’hĂ©ritage. Bien sĂ»r, mĂȘme les plus brĂšves rĂ©fĂ©rences à un auditoire, rĂ©vĂšlent que plusieurs Ă©critures s’adressent à des convertis Grecs, sur des territoires Grecs. Les Grecs devaient prĂ©server, et mĂ©ticuleusement copier, ces manuscrits à travers les siĂšcles. L’Église de Dieu allait ĂȘtre sous une constante persĂ©cution et ne serait pas en position pour faire cela. La nation Grecque Ă©tait en sĂ©curitĂ© et aussi le meilleur candidat pour le travail. Mais, prĂ©server le Nouveau Testament fut assignĂ© aux paĂŻens Grecs, au lieu des Grecs convertis dans l’Église (Ambassadeur CollĂšge Bible Correspondence Course [ACBCC], leçon 49, p. 7).

La mission des apĂŽtres originaux

Nous allons maintenant porter notre attention sur le ministĂšre des douze apĂŽtres. Notez ce que Christ ordonna dans Matthieu 10:5-6: “Tels sont les douze que JĂ©sus envoya, aprĂšs leur avoir donnĂ© les instructions suivantes: N’allez pas vers les paĂŻens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains; allez plutĂŽt vers les brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l.”

Et encore, dans Matthieu 15:24: “Il rĂ©pondit: Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu’aux brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l.” Plus tard, JĂ©sus fit cette promesse aux douze disciples dans Matthieu 19:28: “Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, quand le Fils de l’homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trĂŽne de Sa gloire, vous qui M’avez suivi, vous serez de mĂȘme assis sur douze trĂŽnes, et vous jugerez les douze tribus d’IsraĂ«l.”

Maintenant, notez cette salutation dans Jacques 1:1: “Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur JĂ©sus Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut!”

Les apĂŽtres originaux furent envoyĂ©s aux tribus perdues d’IsraĂ«l aprĂšs avoir initialement travailler dans la rĂ©gion de JĂ©rusalem et de la JudĂ©e durant les annĂ©es de formation du dĂ©but de l’Église. Le restant du livre des Actes raconte seulement les rĂ©cits de Paul et de sa mission aux rĂ©gions des Grecs et des Romains. TĂŽt, aprĂšs le martyr de Jacques, le frĂšre de Jean, les apĂŽtres allĂšrent aux tribus perdues d’IsraĂ«l, leur premiĂšre mission. Et ces serviteurs pionniers, passĂšrent le reste de leur vie dans ces rĂ©gions.

Jacques, le plus jeune frĂšre de Christ, fut aussi un apĂŽtre. Nous ne savons pas combien d’hommes furent ordonnĂ©s plus tard comme apĂŽtres, comme Jacques, le frĂšre de Jean, qui fut martyrisĂ©. Mais nous verrons à partir de sources fiables, qu’il y eut quelques autres noms des serviteurs loyaux qui dĂ©tinrent le rĂŽle d’apĂŽtre. Plus loin, dans ce chapitre, un rĂ©sumĂ© sous forme de charte dĂ©taillera ce sujet.

Avant de considĂ©rer les rĂ©gions auxquelles les tribus perdues d’IsraĂ«l furent dispersĂ©es, il est important et utile de regarder la mission des douze apĂŽtres dans une plus large perspective. Le livre des Actes, avec d’autres manuscrits qui furent canonisĂ©s en Ă©critures, situent les Ă©vĂšnements bibliques autour de la rĂ©gion est de la Mer MĂ©diterranĂ©e, s’étendant de la JudĂ©e, dans l’est, à Rome dans l’ouest, et le monde Grec au centre de cette rĂ©gion gĂ©ographique.

La plupart des gens ont l’idĂ©e erronĂ©e que cette rĂ©gion particuliĂšre comprenait, la presque totalitĂ© des gens convertis de l’ùre de l’Église du premier siĂšcle. Vu le fait que, dĂšs les annĂ©es AD 40, les apĂŽtres partirent vers les tribus perdues d’IsraĂ«l, une observation peut ĂȘtre faite. Durant les trente ans suivant, environ dix fois le nombre des leaders Ă©taient dĂ©vouĂ©s à ces tribus, comparĂ© à la rĂ©gion est de la Mer MĂ©diterranĂ©e. C’est raisonnable de projeter que pas plus de 20 ou 30 pourcent des congrĂ©gations de l’Église du premier siĂšcle, Ă©taient dans ces “rĂ©gions traditionnelles.” Cela laisse de 70 à 80 pourcent de ces rĂ©gions aux tribus perdues. Tout rĂ©cit ou rapport de l’histoire omettant cette mission aux apĂŽtres est alors terriblement incomplĂšte.

Une question Ă©vidente à ce point serait: si cela est vrai, alors pourquoi cela n’était pas connu? La rĂ©ponse est liĂ©e à la raison de la perte de l’identitĂ© d’IsraĂ«l en premier lieu. C’était le but de Dieu de garder l’identitĂ© des tribus perdues d’IsraĂ«l cachĂ©e à travers les Ăąges. C’est la raison pour laquelle les Ă©critures ne rĂ©vĂšlent pas oĂč certains apĂŽtres allĂšrent, exactement. Cela aurait compromis le but de Dieu.

Notez ceci de la page 2 d’un article de 1964, d’Herman Hoeh: “Where Did the Twelve Apostle Go?”: “Luc ne fut pas permis par Christ d’inclure dans le livre des Actes le dernier voyage de la vie de Paul. Cela aurait rĂ©vĂ©lĂ© les rĂ©gions oĂč demeuraient les enfants d’IsraĂ«l! Ce n’était pas le moment que Dieu voulait le rĂ©vĂ©lĂ©. Mais le moment est maintenant arrivĂ©, en ces ‘temps de la fin,’ pour enlever le voile de l’histoire et pour rĂ©vĂ©ler oĂč les douze apĂŽtres allĂšrent.” (Pour mieux comprendre “le temps de la fin,” lisez soigneusement nos livrets: Sommes-nous dans les derniers jours? Et: L’Apocalypse enfin expliquĂ©e!)

OĂč les tribus perdues Ă©taient situĂ©es

Lorsqu’IsraĂ«l fut emmenĂ© en captivitĂ©, les IsraĂ©lites furent resituĂ©s dans les rĂ©gions entourant l’Assyrie et le territoire des MĂšdes. Leur territoire en vint à inclure Parthe, la Scythe et l’ArmĂ©nie. AprĂšs quelques siĂšcles, plusieurs d’entre eux se dĂ©placĂšrent vers le nord-ouest de l’Europe. En ce temps-là, il y en avait aussi plusieurs d’entre les IsraĂ©lites qui prĂ©fĂ©rĂšrent rester dans ces rĂ©gions de leur premiĂšre dĂ©portation, là, oĂč leurs ravisseurs les avaient amenĂ©s.

En fait, rappelez-vous la salutation de la lettre de Jacques adressĂ©e aux douze tribus dans la dispersion, aussi dans I Pierre 1:1 qui dit: “Pierre, apĂŽtre de JĂ©sus Christ, à ceux qui sont Ă©trangers et dispersĂ©s dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie
” Toutes ces rĂ©gions ne sont pas Grecques, et elles sont situĂ©es en haute-Asie-Mineure. La plus grande rĂ©gion, celle de la Galatie, mentionnĂ©e plus haut, Ă©tait au nord de l’Asie Mineure.

Les Grecs du sud de la Galatie Ă©taient ceux que Paul avait prĂȘchĂ©s auparavant. Paul avait Ă©tĂ© interdit par le Saint Esprit, l’Esprit de JĂ©sus, de ne pas entrer dans la rĂ©gion de la Mysie et de la Bithynie (Actes 16:6-7). C’était une rĂ©gion densĂ©ment peuplĂ©e par les IsraĂ©lites, parce que leur nombre se situait principalement autour des cĂŽtes de la Mer Noire, en Haute-Asie-Mineure (la Turquie moderne). Mais, ils Ă©taient dans un mode de transition vers le nord-ouest. Par consĂ©quent, Pierre s’occuperait de ces IsraĂ©lites en Haute-Asie-Mineure, comme voyageurs, ou â€œĂ©trangers”, parmi les paĂŻens. La mission de Paul à cette Ă©poque, Ă©tait d’aller vers les paĂŻens. Mais la mission de Pierre et les onze autres apĂŽtres Ă©tait d’aller vers les tribus perdues d’IsraĂ«l. Comme coordinateur, Pierre voyagea en beaucoup plus de rĂ©gions que tous les autres apĂŽtres, là, oĂč les IsraĂ©lites Ă©taient situĂ©s.

En ce qui regarde les rĂ©gions de l’ancienne Parthe jusqu’à l’ArmĂ©nie, notez cette observation par l’historien Juif Josephus: “
tous ceux qui avaient dĂ©portĂ©s du peuple d’IsraĂ«l restĂšrent dans ce pays [les dix tribus n’ayant jamais retournĂ©es vers leur terres natales d’IsraĂ«l]; c’est la raison pour laquelle il n’y a que deux tribus soumises et sujettes à Rome, en Asie et en Europe [Juda et Benjamin], tandis que les dix tribus sont au-delà de l’Euphrate jusqu’à maintenant, et elles sont une immense multitude, et elles ne doivent pas ĂȘtre estimĂ©es ou comptĂ©es” (Antiquities of the Jews, book XI, chap. V, sec. 2).

MĂȘme si Josephus Ă©tait bien au courant du trĂšs grand nombre d’IsraĂ©lites vivant de Parthe jusqu’en ArmĂ©nie, il ne serait pas nĂ©cessairement au courant que plusieurs d’entre eux avaient dĂ©jà migrĂ©, et l’étaient encore, vers le nord-ouest.

Autres destinations

Voici en rĂ©sumĂ©, quelques noms des apĂŽtres, leurs lieux de ministĂšre, et la source d’oĂč provient ces informations: En plus de ces huit hommes, il y eut trois autres apĂŽtres dont le ministĂšre et la location furent prĂ©servĂ©s seulement par la tradition. (Rappelez-vous de Jacques, le frĂšre de Jean, fut martyrisĂ© en AD 42, avant que les autres ne soient envoyĂ©s vers les tribus d’IsraĂ«l, laissant seulement que les onze apĂŽtres originaux.) Lorsque les documents spĂ©cifiques manquent, il reste toujours un doute raisonnable. Toutefois, les destinations de ces hommes devaient rester secrĂštes au monde. Peut-ĂȘtre, quelques uns firent un meilleur travail que d’autres, en gardant leur anonymat. Un de ces apĂŽtres, Ă©tait Jean. Il rĂ©apparu aprĂšs avoir Ă©tĂ© absent de AD 40 jusqu’en AD 90, ayant passĂ© cette pĂ©riode sur l’üle de Patmos, enregistrant le livre de l’Apocalypse:

“OĂč allĂšrent les douze apĂŽtres?”

-Matthieu: à Parthe, Aethiopia (prĂšs de l’Inde); Cave’s Antiquites Apostolicae,

-Thomas: à Parthe, MĂšdes, Perse, et ailleurs (prĂšs de l’Inde); Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 189,

-BarthĂ©lemy (Nathaniel): à Parthe, ArmĂ©nie, et ailleurs; Ecclesiasticae Historiae,

-Philippe: à Scythe, Haute Asie Mineure; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 168,

-AndrĂ©: à Scythe, Haute Asie Mineure; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 137-138,

-Pierre: à Scythe, Haute Asie Mineure, Europe, Bretagne, et ailleurs; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 138, 45,

-Simon (le zĂ©lote): en Égypte, CyrĂšne, Mauritanie, Libye; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 203,

-Jacques (fils d’AlphĂ©e): en Espagne, Irlande, Bretagne; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 148.

Selon la tradition Française, Marie, la mĂšre de Christ, vĂ©cu le reste de sa vie en Gaule (France). Jean avait Ă©tĂ© assignĂ© pour subvenir à ses besoins (Jean 19:26-27) aprĂšs la mort de JĂ©sus (ACBCC, leçon 49, p. 10). Les deux autres apĂŽtres liĂ©s à une rĂ©gion particuliĂšre seulement par la tradition furent:

-Jude (appelĂ© aussi Libbaeus Thaddaeus) Jude Ă©tait à Parthe, et

-Matthias, qui avait Ă©tĂ© dĂ©signĂ© pour remplacer Judas. Matthias Ă©tait à Dacia (en Roumanie moderne).

La source de cette information provient de: “Where Did the Twelve Apostles Go?”, Hoeh, pages 3-7.

Les apĂŽtres en Bretagne

Maintenant, examinons quelques dĂ©clarations fascinantes qui ont à voir avec la mission des apĂŽtres. Commençons avec celles tirĂ©es de: The Incredible Histoire of God’s True Church, par Ivor Fletcher, chapitres 4 et 5, dĂ©taillant le premier siĂšcle de l’Église en Bretagne (l’Angleterre). La premiĂšre dĂ©claration mentionne deux des apĂŽtres originaux, et aussi Paul, et deux serviteurs loyaux qui furent plus tard ordonnĂ©s apĂŽtres. Les sources plus-bas, indiquent qu’Aristobulus Ă©tait dĂ©jà dans ce poste au moment oĂč il arriva pour sa mission en Bretagne. Cela Ă©tait vraisemblablement le cas pour Joseph d’Arimathie. Plusieurs sources donnent de fortes indications de cette position Ă©minente d’autoritĂ© et la responsabilitĂ© de Paul dans cette rĂ©gion et ailleurs.

ConsidĂ©rez ce qui suit: “La vraie religion ChrĂ©tienne fut instaurĂ©e ici [en Bretagne], trĂšs anciennement parJoseph d’Arimathie, Simon le ZĂ©lot, Aristobulus, par St. Pierre, et St. Paul, comme il est prouvĂ© par Dorotheus, ThĂ©odoretus et Sophronius [des historiens trĂšs reconnus de cette pĂ©riode],” (et tirĂ© de: Remains of Britain, William Camden, 1674, p. 5). Dans cette citation particuliĂšre, les noms de ces serviteurs Ă©taient apparemment arrangĂ©s dans l’ordre chronologique de leur service en Bretagne.

Il y a souvent des rĂ©cits, souvent longs, documentant les Ɠuvres de Joseph d’Arimathie en Bretagne. Seulement deux citations plus courtes, sont donnĂ©es ici. La premiĂšre, dans: Church Histoire of Brittany, Cressy Ă©crit: “Joseph fut enterrĂ© prĂšs de sa petite Ă©glise qu’il construisit en pierre de taille” [à Glastonbury]. Le couvert de son sarcophage contenant ses restes, portait la simple inscription: “Aux Britanniques, je suis venu aprĂšs avoir enterrĂ© le Christ. Je crois que je viens d’enterrer mon repos.”

La deuxiĂšme citation, par l’ÉvĂȘque Godwin, dans: Catalogue of Bishops, s’y trouve un rĂ©sumĂ© idĂ©al au sujet de l’histoire de Joseph: “Les tĂ©moignages de Joseph d’Arimathie venant ici sont si clairs, si prenants, si nombreux, qu’un homme indiffĂ©rent ne peut juste pas que de discerner qu’il doit y avoir quelque chose là.”

La source suivante aide à rĂ©tablir le moment dans le temps du dĂ©but de l’Église en Bretagne dans laquelle Joseph d’Arimathie joua un rĂŽle vital: “C’est dans l’opinion qui est gĂ©nĂ©ralement reçue, parmi nos derniers Ă©crivains, comme l’un d’eux Ă©crit au sujet du monde: ‘Que la conversion de la nation Britannique à la foi ChrĂ©tienne, s’accomplit vers la fin du rĂšgne de Tiberis Caesar,’ i.e. environ trente-quatre ans aprĂšs la nativitĂ© du Christ” (Antiquities of the Brittany Churches, by Stilling fleet, p. 1).

La date rĂ©fĂ©rĂ©e plus haut est au environ de AD 34, le commencement de l’évangile en Bretagne! Fletcher observa que cette information a prouvĂ© ĂȘtre un embarras pour l’Église Romaine Catholique, puisque l’arrivĂ©e de Paul à Rome ne fut que vingt ans plus tard.

Voici deux citations au sujet des serviteurs de Christ du premier siĂšcle en Bretagne. Dans Church History of Brittany, Cressy Ă©crit: “St. Aristobulus [Romains 16:10], un disciple de
St. Paul à Rome, fut envoyĂ© comme apĂŽtre aux Britanniques, et fut le premier Ă©vĂȘque en Bretagne, il est mort à Glastonbury, en A.D. 99.”

Alors, Ă©laborant sur l’Ɠuvre d’Aristobulus, le livre: Greek Martyrologies, nous informe que “Aristobulus fut un des soixante-dix disciples, et un adepte de St. Paul, l’apĂŽtre, avec lequel il prĂȘcha l’évangile, et lui rendit de multiples services. Il fut choisi par St. Paul pour ĂȘtre l’évĂȘque missionnaire dans le pays de Bretagne, habitĂ©e par une race aimant la guerre et Ă©tant fĂ©roce. Il fut souvent battu par eux, et traitĂ© à rĂ©pĂ©tition comme un criminel à travers leurs villes, mais il convertit plusieurs d’entre eux au Christianisme. Il fut martyrisĂ©, aprĂšs avoir Ă©tabli des Églises et ordonnĂ© des diacres et des prĂȘtres [Ă©vĂȘques et anciens] dans toute l’üle.”

Un autre serviteur dĂ©diĂ© du dĂ©but de l’Église en Bretagne, fut Elvanus [aussi connu comme Elfan, à Welch]. Cette citation brĂšve rĂ©sume son service: “Bale dit qu’Elvanus Avalonius Ă©tait un disciple de ceux qui Ă©taient les disciples des apĂŽtres, et qu’il prĂȘcha l’évangile en Bretagne avec beaucoup de succĂšs...” (Antiquities of the Brittany Churches, Stilling fleet).

Comme mentionnĂ©, Pierre, comme chef coordinateur, Ă©tait requis de voyager là, oĂč les IsraĂ©lites Ă©taient situĂ©s. Les citations suivantes aident à Ă©tablir plus de documentation sur l’Ɠuvre de Pierre, aussi bien que sur les autres apĂŽtres. Ces quatre citations suivantes avec leur source originale, proviennent de: “Where Did the Twelve Apostles Go?”, Hoeh, pages 4-6: “
Pierre fut
une longue pĂ©riode en Bretagne oĂč il convertit plusieurs personnes (nations) à la foi” (Antiquities Apostolicae, Cave, p. 45).

Ceux qui furent convertis à la foi dans les Îles Britanniques furent sans aucun doute des diffĂ©rentes tribus d’IsraĂ«l à l’intĂ©rieur et autour de cette location. Continuant avec la prochaine citation du Dr. Hoeh, celle-ci prise de la page 137 du livre de Cave: “AndrĂ© alla ensuite à Trapezus, une ville maritime sur la Mer Noire, d’oĂč aprĂšs plusieurs autres endroits, il vint à Nice, oĂč il demeura pour deux ans, prĂȘchant et accomplissant des miracles
Il vint ensuite à Sinope, une ville situĂ©e sur la mĂȘme Mer,
là, il rencontra son frĂšre Pierre, avec qui il demeura une longue pĂ©riode
ensuite, il alla encore à Amynsus et alors,
il proposa de retourner à JĂ©rusalem.’”

La source suivante du Dr. Hoeh est EusĂ©bius, qui mentionna que les apĂŽtres “allĂšrent vers les Îles Britanniques.” Il continue: “Quelques uns des apĂŽtres prĂȘchĂšrent l’évangile dans les Îles Britanniques” (Evangelical Demonstrations, livre 3, ch. 7).

Voici la mission que Christ rĂ©servait à Paul juste avant sa conversion, lorsque Christ parlait à Ananias dans une vision dans Actes 9:15: “Mais le Seigneur lui dit: Va, car cet homme est un instrument que J’ai choisi, pour porter Mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d’IsraĂ«l:” Paul enseigna aux paĂŻens à Chypre, en Asie Mineure, en GrĂšce et à Rome. Il apparut devant des rois et des leaders avant et durant ses deux ans passĂ© en dĂ©tention à Rome. La fenĂȘtre d’opportunitĂ© de Paul pour enseigner les IsraĂ©lites fut entre sa relĂąche à Rome en AD 61, et son arrestation en AD 68. Lorsqu’il voyagea en Espagne, il y avait d’autres destinations dans son agenda.

En plus de la fameuse citation de William Camden plus haut, qui plaça Paul avec les autres apĂŽtres en Bretagne, il y a plus de dĂ©tails à considĂ©rer. Theodoret, un autre parmi les historiens Grecs de l’Église, a Ă©crit ce qui suit: “Que St. Paul amena le salut aux Îles au milieu de l’ocĂ©an” (livre I, sur le Psaume CXVI, p. 870). C’était un terme usuel pour dĂ©crire les Îles Britanniques.

Les quatre prochaines citations tirĂ©es de: A True History of the True Religion, par Dugger et Dodd, chapitre 20, aide à illustrer la prĂ©pondĂ©rance des sources attestant le vrai Ă©vangile atteignant les Îles Britanniques. Les trois derniĂšres mentions sont de Paul.

“Chrysostome, 398, mentionne: ‘Les Îles Britanniques comme ayant senti la puissance de la Parole, et dit: ‘Peu importe vous portez votre regard, que ce soit vers les Indiens ou les Mores ou les Bretons, ou mĂȘme vers les extrĂ©mitĂ©s de l’Ouest, vous trouverez cette doctrine.’

“ClĂ©ment de Rome, AD 96, dit: ‘St. Paul prĂȘcha dans l’est et dans l’ouest, laissant derriĂšre lui une illustre renommĂ©e de sa foi, ayant enseignĂ© au monde la justice, et ayant voyagĂ© mĂȘme jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de l’Ouest.’

“JĂ©rĂŽme, 392, dit: ‘St. Paul, ayant Ă©tĂ© en Espagne, voyagea d’un ocĂ©an à l’autre.’ ‘Sa diligence à prĂȘcher s’étendait/englobait jusqu’à toute la terre.’ ‘AprĂšs son emprisonnement il prĂȘcha dans les pays de l’Ouest.’

“Venantius Fortunatus, 560, dit: ‘St. Paul alla au-delà l’ocĂ©an à l’’üle de Bretagne, et de ThulĂ©, l’extrĂ©mitĂ© de la terre.’ (Voir page 23, Histoire des Baptistes du SeptiĂšme Jour en Europe et en AmĂ©rique, Vol. I).” (La rĂ©fĂ©rence à “ThulĂ©â€ pourrait signifier le Groenland et/ou l’Icelande.)

Nous venons de voir l’étendu de l’évangĂ©lisation de la Bretagne par diffĂ©rents apĂŽtres et l’abondant succĂšs qu’ils obtinrent là. La majoritĂ© de ce que nous connaissons en ce qui regarde l’évangĂ©lisation des autres rĂ©gions occupĂ©es par les tribus perdues d’IsraĂ«l, provient de documents tels:

  • Cave’s Antiquitates Apostolicae. C’est un autre rĂ©cit sur le ministĂšre des apĂŽtres dans les autres rĂ©gions. Ça sert d’alternative dans un certain point, et aussi reprĂ©sentatif en d’autres rĂ©gions.
  • De l’Ambassador Colege Bible Correspondance Course (ACBCC), Leçon 49, p. 10, nous y lisons: “Vers AD 112, Pline le Plus Jeune, gouverneur [ou procureur ou avocat gĂ©nĂ©ral] de Bithynie, a Ă©crit à l’Empereur Romain Trajan, que les temples des anciens dieux Ă©taient presque dĂ©sertĂ©s et que les ChrĂ©tiens Ă©taient devenus une multitude partout!” AndrĂ© et Philippe furent assignĂ©s pour Ă©vangĂ©liser les tribus d’IsraĂ«l à Bithynie.

Dans un contexte qui y est reliĂ©, de la source citĂ©e plus haut, du cours de Bible du CollĂšge Ambassadeur, leçon # 49, page 11, nous lisons: “Lorsque l’évangile atteignait chacune des nouvelles rĂ©gions, il y avait ceux que Dieu avait prĂ©parĂ©s à le recevoir. La croissance de l’Église Ă©tait spectaculaire. BientĂŽt, toutefois, la ruĂ©e ou l’excitation Ă©tait terminĂ©e. Ensuite, les vraies conversions survenaient plus lentement, comme le nombre de ChrĂ©tiens atteignait son ‘point de saturation’ pour chaque rĂ©gion donnĂ©e. Et maintenant, tout comme le succĂšs et la croissance, vint ensuite plus de persĂ©cutions.” C’était une observation assez juste du processus d’évangĂ©lisation. C’était le scĂ©nario qu’ils s’attendaient, comme l’évangĂ©lisation progressait vers les rĂ©gions Ă©parpillĂ©es, oĂč les tribus perdues d’IsraĂ«l se situaient.

L’Église au Moyen et en ExtrĂȘme-Orient

La plupart ne rĂ©alise pas que les apĂŽtres ont mĂȘme prĂȘchĂ© la vĂ©ritĂ© à l’ExtrĂȘme Orient. EusĂšbe enregistra que l’apĂŽtre Thomas fut envoyĂ© à Parthe (Ecclesiastical Histoire, livre 3, ch.1). Comme les apĂŽtres Ă©taient envoyĂ©s vers les tribus perdues d’IsraĂ«l vers AD 42, ils servirent initialement les tribus d’IsraĂ«l et ensuite aux peuple indigĂšnes de ces rĂ©gions qui venaient aussi à l’Église. Il fut enregistrĂ© que Thomas fut martyrisĂ© en AD 72, aprĂšs avoir Ă©tĂ© en ExtrĂȘme-Orient pour environ 30 ans. Durant ce temps, il apporta le vrai Ă©vangile pas seulement à la rĂ©gion de Parthe, mais aux autres locations aussi.

MĂȘme avant l’arrivĂ©e de Thomas, l’ExtrĂȘme-Orient avait dĂ©jà Ă©tĂ© visitĂ© par diffĂ©rents groupes de Juifs et d’IsraĂ©lites de Parthe et prĂšs de MĂšdes lors de la PentecĂŽte en AD 31, lorsque l’Église du Nouveau Testament fut Ă©tablie (Actes 2:8-9). MĂȘme si l’évangile fut amenĂ© à ces peuples de l’Orient durant l’ùre d’ÉphĂšse, l’Église dans ces rĂ©gions ne fut pas persĂ©cutĂ©e de la mĂȘme maniĂšre qui est survenue dans les rĂ©gions de l’Occident, durant les Ăšres de Smyrne et de Pergame, oĂč le systĂšme religieux Catholique-Romain Ă©tait fort. Toutefois, Ă©tant dans le monde de Satan, la persĂ©cution Ă©tait inĂ©vitable et Ă©mergea de sources diffĂ©rentes. Vers la fin des annĂ©es 1500, et tard dans l’ùre de Thyatire, les tentacules du systĂšme religieux Catholique-Romain amena la persĂ©cution à l’ExtrĂȘme-Orient. Ce qui suit vient principalement de Truth Triumphant par B.G. Wilkinson (ch.19-22).

Un facteur important qui aida à exporter la vĂ©ritĂ© à l’ExtrĂȘme-Orient, fut la langue AramĂ©enne. Les langues AramĂ©enne et Grecque Ă©taient bien Ă©tablies en JudĂ©e et en Syrie. Josephus, le fameux auteur et historien Juif du temps des apĂŽtres, a Ă©crit son Ɠuvre, premiĂšrement en AramĂ©en, et plus tard en Grec. (Les Romains Ă©tant le Latin). C’était parce que la langue Ă©crite et parlĂ©e la plus utilisĂ©e Ă©tait l’AramĂ©en dans l’Est, incluant l’Empire de Parthe.

À ce point, il est utile de comprendre que la vraie Église dans les rĂ©gions de l’Est Ă©tait quelques fois rĂ©fĂ©rĂ©e à l’Église Syrienne pour la distinguer de l’Église Romaine de l’Occident. La position doctrinal de la vraie Église Ă©tait correctement associĂ©e avec la position de Lucien [qui sera dĂ©crite pus tard dans une insertion] d’Antioche, Syrie, et Ă©tiquetĂ©e en accordance. Quelques fois le terme “Nestorien” Ă©tait aussi employĂ© pour identifier la vraie Église de l’Est. Nestor Ă©tait un Ă©rudit de la Syrie qui s’opposait à la doctrine de la trinitĂ©, et la vraie Église, en opposition à la trinitĂ© Ă©tait appelĂ©e “Nestorienne.” Un autre terme souvent employĂ© Ă©tait “l’Église de l’Est,” mĂȘme si cela incluait un plus grand nombre de croyants au-delà la vraie Église.

Le livre Early Spread of Christianity par Mingana, rĂ©vĂšle que les voyages et les efforts de l’apĂŽtre Thomas en Inde furent bien documentĂ©s. Notez: “C’est une constante tradition dans l’Église de l’Est que l’apĂŽtre Thomas Ă©vangĂ©lisa l’Inde, et il n’y a aucun historien, aucun poĂšte, aucun autre Ă©crivain de toute sorte qui, ayant l’opportunitĂ© de parler de Thomas, ne manque pas d’associer son nom avec celui de l’Inde.”

Dans son Ɠuvre, Christianity in China, Tartary, and Tibet, l’auteur L’Abbe Huc, prĂ©senta d’autres points intĂ©ressants: “Les circonstances de St. Thomas ayant prĂȘchĂ© partout en Inde a frĂ©quemment Ă©tĂ© sous observation par des Ă©crivains notoires; mais cela a Ă©tĂ© supportĂ© par beaucoup d’évidences, qu’il semble difficile pour un esprit non-avertit de refuser le crĂ©dit à un fait garanti (certain), par de telles excellentes autoritĂ©s historiques. Tous les monuments Grecs, Latins, et Syriens proclamant que St. Thomas Ă©tait l’apĂŽtre en Inde qui porta la torche de la foi dans les rĂ©gions Ă©loignĂ©es oĂč il souffrit le martyr. Quelques Ă©crivains ont affirmĂ© qu’il poursuivi ses Ɠuvres apostoliques aussi loin que la Chine
”

Dans A Histoire of the Holy Estern Church par Neale, il dit: “Il y a une constante tradition de l’Église que l’évangile fut prĂȘchĂ©e premiĂšrement en Inde par l’apĂŽtre St. Thomas
il arriva à Cranganor
oĂč, le plus puissant parmi les princes, qui rĂ©gnait à Malabar, rĂ©sidait alors. Ayant accompli plusieurs miracles, et Ă©tabli une Église (congrĂ©gation), il voyagea vers le sud, à la ville de Coulan. Là, ses Ɠuvres eurent autant de succĂšs et aprĂšs avoir traverse la pĂ©ninsule, il arriva à Meliapour, une ville situĂ©e trĂšs prĂšs de la ville de Madras. À partir de cette ville portuaire, il navigua vers la Chine et prĂȘcha le Christianisme.”

ConsidĂ©rez briĂšvement d’autres points intĂ©ressants, compilĂ©s d’une variĂ©tĂ© de sources, pourvoyant des liens avec les voyages de l’apĂŽtre Thomas et des Ă©lĂ©ments de la vraie Église ayant existĂ©e en Chine:

(1) La pĂ©riode de la Dynastie impĂ©riale Tang (AD 618-907) fut la plus brillante et la plus prospĂšre de toutes les dynasties Chinoises. En 1625, une remarquable grosse pierre fut dĂ©terrĂ©e prĂšs de la ville de Changan qui datait de la Dynastie Tang. Cette fameuse pierre de monument pourvoyait une Ă©vidence de l’impact de la vraie ChrĂ©tientĂ© en Chine. Plusieurs de ceux qui ont Ă©crits au sujet de cette pierre, l’appelle la pierre Nestorienne, reliant ce lien à un grand groupe de croyants, qui inclus la vraie Église. La pierre de monument reconnait explicitement la chef de l’Église de l’Orient, et nomme les patriarches de l’Église situĂ©e à Bagdad et en Perse. Les Chinois appelĂšrent ChrĂ©tientĂ©, la “religion lumineuse,” un terme qui apparait sur la pierre de monument. Cette pierre, est reconnue avoir de l’importance avec la pierre Rosetta d’Égypte ou l’inscription de Behistun en Perse dans sa confirmation de l’authenticitĂ© de l’histoire Chinoise.

(2) Il est reconnu que les enseignements de l’Ancien Testament vinrent en Chine via l’Inde, qui avait Ă©tĂ© Ă©vangĂ©lisĂ©e par Thomas. Une dĂ©claration par un thĂ©ologien Ante-NicĂ©en et Ă©rudit, Arnobius, vers AD 300, fut que la Chine Ă©tait un des peuples Orientaux parmi lesquels l’Église fut Ă©tablit (Against the Heathen, Ante-Nicene Fathers, vol. 6, p. 438).

(3) Le livre de Gibbon Decline and Fall of the Roman Empire dĂ©clare: “Le Christianisme de la Chine, entre le septiĂšme et le treiziĂšme siĂšcle, est irrĂ©mĂ©diablement prouvĂ© par le consentement de l’évidence par les Chinois, les Arabes, les Syriens, et les Latins” (ch. 47, note 118).

(4) Vers 1284, deux jeunes Ă©rudits Chinois, Marcos et Sauma, firent un voyage historique par caravane à travers l’Asie jusqu’en Perse (oĂč se trouvait les quartiers gĂ©nĂ©raux de l’Église de l’Orient à cette Ă©poque) et de là, jusqu’à JĂ©rusalem. Leur voyage survint presqu’en mĂȘme temps que celui du fameux Marco Polo vers l’Orient, dans la direction opposĂ©e (Truth Triumphant, B.G. Wilkinson, ch. 22).

(5) Marco Polo, de Venise, Italie, fit ses fameux voyages vers l’Orient, l’est, de 1271 à 1295. Comme un fervent Catholique, voici quelques unes de ses observations, colorĂ©es ou plutĂŽt tintĂ©es par son interprĂ©tation Catholique de ce monde:

“Mosul est une grande province habitĂ©e par diffĂ©rents peuples, qui donnent leurs rĂ©vĂ©rences à Mohammad, et qui sont appelĂ©s des Arabiens. Les autres confessent la foi ChrĂ©tienne, mais pas selon les normes/canons de l’Église (Catholiques), de laquelle ils se sĂ©parent de plusieurs maniĂšres, et se nomment Nestoriens, Jacobites, et ArmĂ©niens. Ils ont un patriarche qu’ils appellent Jacobite (Jacob), et par lui, ils consacra des ministres, des pasteurs, des enseignants sont envoyĂ©s partout en Inde, Bagdad, et Cathay [la Chine], juste comme le pape de Rome fait dans les pays Latins” (The Travels of Marco Polo, Komroff, p. 29).

L’information que nous avons au sujet de l’Église en Chine est trĂšs approximative. Mais nous savons que la vĂ©ritĂ© Ă©tait enseignĂ©e et qu’un nombre significatif de convertis existait comme rĂ©sultat. Certainement, les vrais convertis, comme toujours, furent grandement dĂ©passĂ©s par plusieurs sympathisants qui aimaient et apprĂ©ciaient les rĂ©sultats de ces bons et justes principes appliquĂ©s.

Le lecteur doit peser ces faits Ă©tonnants de l’histoire de la vĂ©ritable Église aujourd’hui.

Jean remplace Pierre

AprĂšs la mort de Pierre, Jean fut Ă©ventuellement dirigĂ© à retourner vers la rĂ©gion de l’est de la MĂ©diterranĂ©e pour superviser l’Église. Nous porterons notre attention sur certains Ă©vĂšnements qui survinrent dans les annĂ©es AD 90, lorsqu’il a Ă©crit ses trois Ă©pitres gĂ©nĂ©rales.

Un rĂ©cit nous rĂ©vĂšle que l’Empereur Romain Domitien (AD 81-96) convoqua Jean à Rome. Il lui demanda la raison de la tradition du fait que Christ rĂšgnerait comme Roi et abolirait tous les autres gouvernements. Domitien avait certainement entendu parler de l’exĂ©cution et de la rĂ©surrection du Christ, il investiguait ce qui avait l’air d’une sorte de mouvement sĂ©ditieux. Jean fut questionnĂ© au sujet du comment et de la maniĂšre que Christ planifiait Ă©tablir Son futur rĂšgne.

Voici la rĂ©plique de Jean: “Tu rĂšgneras, toi aussi, pour plusieurs annĂ©es encore, annĂ©es qui te sont donnĂ©es par Dieu, et aprĂšs toi, il y en auras beaucoup d’autres, lorsque le moment pour toutes choses sur terre sera accomplit, du ciel, viendra un Roi, Ă©ternel, vrai, un juste Juge, des vivants et des morts, à qui toutes nations et chaque tribu se soumettront, et dont leur puissance et leur pouvoir seront anĂ©antis, et toute bouche sera fermĂ©e” (“Acts of the Holy Apostles and Evangelist John the Theologian,” pages 560-562, Ante-Nicene Fathers, Roberts and Donaldson).

TĂŽt, aprĂšs cet Ă©vĂšnement, Domitien bannit Jean sur l’üle de Patmos, dans la Mer ÉgĂ©e. Là, Jean enregistra l’Apocalypse qu’il reçut de Christ. Une raison que Christ lui permis d’ĂȘtre emprisonnĂ© là, aurait pu ĂȘtre afin de lui donner assez de temps pour accomplir cette tĂąche. IsolĂ©, il aurait Ă©tĂ© dans une position pour se concentrer, sans ĂȘtre dĂ©rangĂ© pour recevoir les visions et de mĂ©ticuleusement enregistrer tous les dĂ©tails de cette grande prophĂ©tie.

Lors de sa libĂ©ration, Jean rĂ©sida à ÉphĂšse pour le restant de sa vie. Il est le seul apĂŽtre connu d’ĂȘtre mort de vieil Ăąge. Selon la tradition, les Romains essayĂšrent de l’exĂ©cuter en le noyant, ou le trempant dans l’huile chaude (bouillante), Mais Dieu le prĂ©serva miraculeusement. Cela survint supposĂ©ment avant qu’il ne fut banni sur l’üle de Patmos et c’est enregistrĂ© dans les Ă©crits de Tertullien, dont nous discuterons de ses contributions dans le prochain chapitre.

Lorsqu’il Ă©tait à ÉphĂšse (maintenant le QG de l’ùre d’ÉphĂšse), Jean fut assistĂ© de Philippe et de Polycarpe (Ante-Nicene Fathers, Vol. 8, p. 774). Ce Philippe, maintenant un apĂŽtre, avait Ă©tĂ© un diacre et plus tard un Ă©vangĂ©liste. Il est souvent pris pour l’apĂŽtre original Philippe, qui avait Ă©tĂ©`martyrisĂ© en AD 54. À ce point de la vie de Jean, son focus Ă©tait de prĂ©parer Polycarpe, qui conduirait l’Église au dĂ©but de l’ùre de Smyrne.

L’ùre apostolique achùve

La mort de Jean, au environ de AD 100, termina l’ùre apostolique et de ce qui constituait l’ùre d’ÉphĂšse. Nous avons couvert plusieurs dĂ©tails d’oĂč les apĂŽtres servirent et des aspects de leurs Ɠuvres. Polycarpe introduisit l’ùre de Smyrne, mais nous avions besoin de prendre du recul et de rĂ©sumer certains Ă©vĂšnements de l’ùre d’ÉphĂšse, et de considĂ©rer leurs implications.

Jusqu’à maintenant, nous avons mit l’attention sur les apĂŽtres en gĂ©nĂ©ral, et avons conclus sans entrecouper d’autres Ă©vĂšnements. Nous allons considĂ©rer quelques uns d’eux dans la prochaine section. Mais, retournez à la liste des premiers apĂŽtres originaux. Nous utiliserons le mĂȘme genre de rĂ©fĂ©rences, mĂȘme si elles n’ont pas le poids de celles de la Bible, mais elles donnent beaucoup de crĂ©dibilitĂ©.

Selon la tradition Juive, Lazare aurait pu ĂȘtre nommĂ© apĂŽtre, mais peu d’information est enregistrĂ©e sur les derniĂšres annĂ©es de sa vie. Lazare, que Christ ramena à la vie, Ɠuvra dans le sud de la France, commençant vers AD 35 (selon le Cardinal Baronius), comme Joseph d’Arimathie Ă©tait retournĂ© en Bretagne.

Les persécutions et les bouleversements

Il est important d’observer certaines tendances et Ă©vĂšnements durant la croissance de l’Église du premier siĂšcle. Puisqu’elle Ă©tait considĂ©rĂ©e d’ĂȘtre juste une autre secte Juive, sa croissance n’a pas Ă©tĂ© remarquĂ©e par les autoritĂ©s Romaines. L’Église a certainement du paraitre Juive aux yeux des Romains. Elle gardait le Sabbat et les Jours Saints et pratiquait la majoritĂ© des mĂȘmes versets des Écritures que les Juifs. MĂȘme si la loi Romaine interdisait l’établissement de toute nouvelle religion, mais lorsqu’ils la diffĂ©renciĂšrent du JudaĂŻsme, il Ă©tait trop tard. Les racines du vrai Christianisme Ă©taient devenues fermement Ă©tablies.

Les sources pour la documentation dans le reste du chapitre sont:

  • (1)-ACBCC, Leçon 49;
  • (2) Decline and Fall of the Roman Empire [Un vol. AbrĂ©gĂ© ou notĂ© diffĂ©remment], Edward Gibbon, ch. 15;
  • (3) AC Church History Lecture, 1987, lectures 5 par K. Stump.

Les chapitres 25 à 28 du livre des Actes racontent l’emprisonnement de Paul à Rome comme rĂ©sultat d’accusations mensongĂšres par des concitoyens Juifs à JĂ©rusalem. Lorsqu’il rĂ©alisa que la justice lui serait refusĂ©e, et aprĂšs avoir attendu deux annĂ©es à CĂ©sarĂ©e, Paul en appela pour son cas à Rome, exerçant ses droits de citoyens Romain. En arrivant à Rome, aprĂšs un pĂ©rilleux voyage sur la Mer MĂ©diterranĂ©e, Paul fut placĂ© sous arrĂȘt dans une maison en attendant le jugement qui survint vers AD 59. Il fut relĂąchĂ© deux ans plus tard, puisque qu’aucune charge formelle ne fut remplie contre lui. Cela nous amĂšne au moment de son voyage en Espagne pour apporter la bonne nouvelle aux paĂŻens (et du mĂȘme coup aux quelques IsraĂ©lites qui s’étaient Ă©tablis sur le bord de l’ocĂ©an). Paul en plus de faire au moins un voyage en Bretagne, il enseigna dans diffĂ©rentes rĂ©gions de l’Ouest comme nous l’avons dit plus tĂŽt.

Pendant ce temps en AD 64, un grand feu à Rome, qui dura pendant six jours, dĂ©truisit dix des quatorze arrondissements de la ville. Des milliers de citoyens perdirent la vie. Plusieurs historiens conclurent que l’Empereur NĂ©ron fut le responsable, et que les autoritĂ©s Romaines suspectĂšrent NĂ©ron comme coupable. Mais des politiciens vĂ©reux cherchĂšrent quelqu’un d’autre à blĂąmer, ils trouvĂšrent le parfait sacrifice ou coupable, dans les ChrĂ©tiens. Quelques uns parmi eux avaient entendu parler que le monde serait dĂ©truit par le feu. Les ChrĂ©tiens considĂ©raient ce feu comme une punition de Dieu sur les mĂ©chants et ils s’attendaient au retour imminent de Christ. (Rappelez-vous, ils n’avaient pas, alors, le bĂ©nĂ©fice du livre de l’Apocalypse.) C’est la raison pour laquelle, ils s’abstinrent de participer à l’extinction des feux. Leur action les plaça comme principaux suspects pour ceux qui cherchaient un coupable. (NĂ©ron/Nero, par Weigall; et Annals, par Tacitus.)

Cet Ă©vĂšnement engendra la premiĂšre persĂ©cution gouvernementale contre la vraie Église de Dieu. Quelques frĂšres souffrirent martyrs des tortures persistantes, pendant que d’autres Ă©taient dĂ©vorĂ©s par des bĂȘtes sauvages dans le ColisĂ©e (comme amusement pour le peuple). La nouvelle Église à Rome, environ trois ou quatre ans d’ñge, fut virtuellement dĂ©truite. Ceux de la congrĂ©gation de Rome avaient quand mĂȘme reçu un puissant avertissement de Paul pour aider à soutenir les autres dans ce temps difficile.

Peut ĂȘtre que quelques uns furent plus prĂ©parĂ©s spirituellement que d’autres pour ce temps de persĂ©cution brutale. Mais, ils n’eurent qu’un petit peu de temps prĂ©cieux pour s’y prĂ©parer. Mais la majoritĂ© des frĂšres furent capables de s’échapper de Rome. Nous observerons que de vrais ChrĂ©tiens, des centaines d’annĂ©es plus tard, clamant comme prĂ©dĂ©cesseurs ces frĂšres originaux en Italie. Il est certain que eux qui moururent dans la foi, sans s’adjurer, furent triomphants, tout comme ceux qui furent capables d’échapper avec succĂšs à cette persĂ©cution.

MĂȘme si quelques uns des apĂŽtres furent amenĂ©s devant l’Empereur pour y ĂȘtre jugĂ©s, et y ĂȘtre exĂ©cutĂ©s aprĂšs ce temps-là, seuls ceux qui restaient Ă©parpillĂ©s de la congrĂ©gation Romaine existaient. La raison du retour de Paul à Rome en AD 68, pourrait fort bien confirmer et encourager les survivants de la congrĂ©gation. La derniĂšre persĂ©cution faite contre les “ChrĂ©tiens” à Rome, durant les deux siĂšcles et demi, Ă©tait principalement faite contre l’Église contrefaite. La vraie Église avait Ă©tĂ© Ă©parpillĂ©e et chassĂ©e et conduite hors de Rome du temps de l’Empereur Domitien (ACBCC, leçon 49, p. 12).

Comme mentionnĂ©, Paul fut arrĂȘtĂ© et amenĂ© en jugement à Rome. Les autoritĂ©s Romaines le trouvĂšrent coupable de crime contre l’état et il fut sentenciĂ© à la mort. Une fatalitĂ© similaire toucha Pierre cette mĂȘme annĂ©e. MĂȘme si la perte de ces deux leaders dynamiques fut dĂ©vastant, Christ surveillait Son Église. Il permit que cette pĂ©riode douloureuse de croissance initiale arrive, mais elle Ă©tait destinĂ©e à dĂ©cliner. Ces quelques appelĂ©s devaient maintenant ĂȘtre testĂ©s à travers de longues pĂ©riodes à rĂ©sister les faux enseignements et à souffrir des persĂ©cutions, souvent avec des fins amĂšres!

Le sentiment antichrĂ©tien renouvelĂ© et la persĂ©cution qui en rĂ©sultait furent considĂ©rĂ©s par plusieurs en ce temps-là comme le rĂ©sultat de la rĂ©bellion Juive en AD 66. La cause principale de leur rĂ©bellion ne fut pas le fanatisme imprĂ©dictible, comme dĂ©clarĂ© par les Romains. Les procurateurs Romains scandaleux et sans scrupules en JudĂ©e perpĂ©trĂ© et encouragĂ© par des provocations outrageuses contre les Juifs. Leur action de piller le temple et de voler les ornements des prĂȘtres, et d’autres trĂ©sors, sacrĂ©s, atteignirent le point de rupture, et enflamme une rĂ©volte inĂ©vitable (Wars of the Jews, Josephus, livre II, chapitres XIV-XVI). Rappelez-vous! Les Romains considĂ©raient les ChrĂ©tiens pour n’ĂȘtre rien de plus qu’une secte Juive, et ils se vengĂšrent contre eux et les Juifs.

Soudaine libération

En JudĂ©e, en AD 66, l’armĂ©e Romaine, sous le GĂ©nĂ©ral Cestius, arriva en vue des murs de JĂ©rusalem et elle aurait pu facilement prendre la ville à ce moment-là. Pour des raisons inconnues, Cestius arrĂȘta le momentum de l’attaque et s’en retourna. Alors les Juifs s’encouragĂšrent. Cestius avait perdu sa chance. L’armĂ©e Romaine regagna plus tard leur momentum sous le GĂ©nĂ©ral Vespasien. Leur avance fut soudainement arrĂȘtĂ©e aussi. Il couru à Rome pour dĂ©fendre son trĂŽne. Lors de son dĂ©part, son fils Titus, assura le commandement.

Ces deux dĂ©lais n’étaient pas des Ă©vĂšnements du hasard. Le QG de l’Église de Dieu Ă©tait encore à JĂ©rusalem. Bien sĂ»r, ce n’était qu’une affaire de temps avant que la puissante armĂ©e de Rome n’investisse inĂ©vitablement JĂ©rusalem. Christ, qui supervisait Son Église, guidait et altĂ©rait les Ă©vĂšnements pour permettre à Son peuple du temps pour Ă©vacuer JĂ©rusalem avant qu’elle ne soit prise (ACBCC, leçon 49, p. 11).

Josephus donna un compte rendu dĂ©taillĂ© des divers signes miraculeux et des merveilles qui survinrent au moment de la PentecĂŽte d’AD 69. Il rapporta que plusieurs avaient vu, trĂšs tĂŽt juste avant la PentecĂŽte, ce qui semblait ĂȘtre des formations dans les nuages autour de JĂ©rusalem qui prirent la forme de troupes et de charriots entourant la ville. “De plus,” rapporta Josephus, “à cette FĂȘte que nous appelons la PentecĂŽte, comme les prĂȘtres (sacrificateurs) entraient de nuit dans la cour intĂ©rieur du temple...ils dirent que, ils ressentirent un tremblement de sol, et ils entendirent un grand bruit, et qu’ils entendirent ensuite comme le son d’une multitude, disant: ‘PARTONS D’ICI’” (Wars of the Jews, livre VI, ch. V, sec. 3).

Le peuple de Dieu partit, sortit de JĂ©rusalem et de JudĂ©e à ce moment-là. Mais, sans l’intervention de Dieu, ils n’auraient jamais Ă©tĂ© capables de partir, puisque leurs concitoyens les auraient considĂ©rĂ©s comme des traĂźtres pour les abandonner durant ce temps difficile et crucial. Ils devaient sortir à la pleine vue de plusieurs combattants Juifs, avant de traverser la riviĂšre Jourdain. Ensuite, ils devaient affronter les soldats Romains qui patrouillaient les rĂ©gions tout autour de JĂ©rusalem et à l’est du Jourdain, comme leurs lĂ©gions avançaient mĂ©thodiquement de l’est. Les nouveaux exilĂ©s procĂ©dĂšrent avec la protection de Dieu, allant au nord-est, vers la petite ville de Pella. En quelques jours, aprĂšs que le peuple de Dieu s’échappa de JĂ©rusalem, Les armĂ©es Romaines investirent la JudĂ©e vitement, et elles Ă©tablirent le siĂšge. AprĂšs un peu plus d’une annĂ©e de siĂšge, d’horribles souffrances, et de famine, la ville tomba entre les mains des Romains. Le temple fut dĂ©truit.

La derniĂšre Ă©tape pour ÉphĂšse

La congrĂ©gation de Pella s’appelait l’Église de JĂ©rusalem. À cette Ă©tape, une pĂ©riode de dĂ©clin dans le zĂšle des gens semble avoir touchĂ©e l’Église. Les NazarĂ©ens, comme ils Ă©taient maintenant appelĂ©s par le monde, avaient le moral trĂšs bas, en parti à cause de leur dĂ©sappointement de leurs grandes espĂ©rances, et en parti de l’imminent retour de Christ qui semblait tardĂ©, aprĂšs leur fuite de JĂ©rusalem entourĂ©e par les armĂ©es Romaines.

Cette pĂ©riode d’AD 70s marqua le moment oĂč la prĂ©dication organisĂ©e de l’évangile s’arrĂȘta. Certainement, la plupart des ministĂšres dans les rĂ©gions Ă©loignĂ©s parmi les tribus perdues d’IsraĂ«l avaient encore un certain momentum, de la Bretagne à Parthe et mĂȘme au-delà. Mais maintenant, l’organisation, et le sens de la mission qui venaient du QG manquaient. La persĂ©cution et les bouleversements en JudĂ©e, en particulier, endommagea le momentum de l’Église. À ce moment-là, plusieurs des apĂŽtres originaux avaient Ă©tĂ© martyrisĂ©s, comme le fut Paul et d’autres.

Mais Christ guidait encore Son Église. Et Il continuerait à y infuser la vie et à la prĂ©venir de mourir. AprĂšs la mort de Jacques, le frĂšre de Christ, en AD 62, Simon, le fils de ClĂ©opas (Luc 24:18; Jean 19:25) le remplaça au QG de l’Église à JĂ©rusalem. Il conduisit l’Église durant la fuite vers Pella et continua de la conduire pendant 38 ans. C’était un individu rĂ©ellement incroyable, qui Ă©tait ĂągĂ© de neuf à la naissance du Christ. Cet homme fut un disciple et un parent de Christ et qui avait connu personnellement tous les apĂŽtres originaux. AprĂšs une longue vie de fidĂšle service, Simon fut crucifiĂ© à l’ñge de 120 ans en AD 107 (Ecc. Hist., livre # 3, ch. 32).

Plusieurs leaders puis, l’infiltration

AprĂšs la mort de Simon, treize leaders Juifs prĂ©sidĂšrent sur l’Église de Pella-JĂ©rusalem en succession rapide. En 135, les Juifs furent dĂ©faits dans leur deuxiĂšme rĂ©volte depuis la naissance de l’Église. AprĂšs avoir matte la rĂ©bellion, les Romains dĂ©truisirent JĂ©rusalem, la renommant Aelia Capitolina, et interdisant aux Juifs d’y pĂ©nĂ©trer.

À ce point, la congrĂ©gation de l’Église de JĂ©rusalem-Pella vint sous le contrĂŽle d’un “ChrĂ©tien” Italien du nom de Marcus. Sous sa persuasion dominante, la majoritĂ© de la congrĂ©gation renonça à la loi de MoĂŻse, incluant les dix commandements. Cette dĂ©fection gagna leur admission ou leur laissez-passer à JĂ©rusalem par les autoritĂ©s Romaines. Voici ce qu’Edward Gibbon a Ă©crit au sujet de ceux qui refusĂšrent de suivre Marcus:

“
les crimes d’hĂ©rĂ©sie et de schisme furent imputes à l’obscure restant des NazarĂ©ens qui refusĂšrent d’accompagner leur leader Latin
quelques annĂ©es aprĂšs le retour de l’Église de JĂ©rusalem, il devint un affaire de doutes et de controverses à savoir si un homme, sincĂšrement, devait reconnaitre JĂ©sus comme le Messie, mais qui devait continuĂ© encore à observer la loi de MoĂŻse, pouvait espĂ©rer encore possiblement pour le salut
[les adeptes de Marcus] exclurent leurs frĂšres JudaĂŻsant de la fraternisation, de l’hospitalitĂ© et de la vie sociale” (The Decline and Fall, Gibbon, ch. 15, p. 149).

La majoritĂ© des gens dans l’Église, qui dĂ©siraient abandonner la vĂ©ritĂ© qu’ils avaient dĂ©jà crue, commencĂšrent à accuser et à condamner ceux qui furent fermes en s’accrochant à ce qu’ils croyaient depuis longtemps. Ces “NazarĂ©ens” qui choisirent de rester fidĂšles et loyaux aux enseignements des apĂŽtres furent accusĂ©s d’ĂȘtre sĂ©paratistes, divisifs, coupables de crĂ©er des “schismes ou des divisions.” Nous verrons que ce modĂšle rĂ©apparut beaucoup plus tard, prĂšs de la fin de la conclusion de ce livre.

Les “NazarĂ©ens” en vinrent à ĂȘtre une Ă©tiquette reconnue, populaire, donnĂ©e par le monde aux vrais ChrĂ©tiens, et tout spĂ©ciallement en JudĂ©e. Ce terme, plus tard, en vint à inclure tous ceux qui reconnaissaient et acceptaient et gardaient les prĂ©ceptes et ordonnances de la loi de MoĂŻse, signifiant la loi de Dieu, incluant les Jours Saints et les dix commandements.

Aussi tĂŽt qu’en AD 57, les Juifs avait accusĂ© Paul devant FĂ©lix (le Gouverneur en CĂ©sarĂ©e), l’appelant une peste, qui excite des divisions parmi tous les Juifs du monde, qui est chef de la secte des NazarĂ©ens (Actes 24:5). Le nom de “NazarĂ©en” provient du nom de la ville de Nazareth, oĂč Christ avait vĂ©cu, et Ă©tait utilisĂ© pour dĂ©signer les “ChrĂ©tiens.” Pour garder la loi de Dieu, les NazarĂ©ens Ă©taient regardĂ©s comme bizarres par le monde:

Les “NazarĂ©ens, une secte Juive-ChrĂ©tienne obscure
ils datent leur Ă©tablissement à Pella au moment de la fuite des Juifs ChrĂ©tiens de JĂ©rusalem, immĂ©diatement avant le siĂšge d’AD 70; il les caractĂ©rise comme n’étant pas plus que des Juifs pures et simples, mais ajoute qu’ils reconnaissent la nouvelle alliance aussi bien que l’ancienne, et ils croient à rĂ©surrection, et dans le seul Dieu et de Son Fils JĂ©sus Christ
nĂ© de la vierge Marie, et qui soufra sous Ponce Pilate, et qui ressuscita d’entre les morts, et ajoute que: ‘dĂ©sirant ĂȘtre Juifs et ChrĂ©tiens, ils ne sont ni l’un ni l’autre.’ Ils emploient la version Aramique de l’évangile selon Matthieu, dont ils appellent l’évangile aux HĂ©breux, mais, mĂȘme s’ils adhĂ©rent autant que possible à l’économie MosaĂŻque telle que: les Sabbats, les lois des viandes pures et impures, et toutes ces choses, et ils ne refusĂšrent pas de reconnaitre ce que Paul ou les droits des ChrĂ©tiens paĂŻens [Gentils]” (EncyclopĂ©die Britannique, 11Ăšme Ă©dition, vol. 19, p. 319).

Description finale

Maintenant, lisez Apocalypse 2:4-5. Concernant la derniĂšre partie de l’ùre d’ÉphĂšse, il y est dit: “Mais ce que J’ai contre toi, c’est que tu as abandonnĂ© ton premier amour. Souviens-toi donc d’oĂč tu es tombĂ©, repens-toi, et pratiques tes premiĂšres Ɠuvres; sinon, Je viendrai à toi, et J’îterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes.”

À ce point, nous arrivons à la fin de l’ùre d’ÉphĂšse. L’ùre qui commença avec beaucoup de force, de puissance et de miracles et de zĂšle, et dĂ©clina vers la fin, vers AD 100. Le plus qu’elle s’éloigna de l’influence des apĂŽtres originaux, le plus qu’elle s’enfonça dans l’apostasie. En partie à cause du mouvement de contrefaçon qui prit racine dans l’ùre d’ÉphĂšse et s’étendit dans l’ùre suivante. La raison principale Ă©tait la perte de son premier amour, comme c’est rĂ©vĂ©lĂ© dans Apocalypse 2. Puisque l’ùre d’ÉphĂšse ne se repentit pas, et ne retourna pas à ses “premiĂšres Ɠuvres,” le chandelier fut enlevĂ© et dĂ©placĂ© vers l’ùre suivante. Christ n’aurait jamais Ă©tablit un tel standard devant eux s’il n’était pas possible de l’atteindre.

Nous en sommes maintenant à l’ùre de Smyrne avec Polycarpe conduisant l’Église. Les Ă©vĂšnements en Bretagne durant cette Ăšre seront aussi discutĂ©s. Mais, pour comprendre l’opposition subtile dont faisait face continuellement ceux de l’ùre de Smyrne, nous devons revoir le dĂ©veloppement de l’Église contrefaite dans le prochain chapitre.

Chapitre Six – Le mouvement contrefait

À la vue des signes miraculeux et des merveilles performĂ©es durant l’ùre apostolique de l’Église, nous pourrions demander, pourquoi quelqu’un voudrait s’infiltrer, subvertir et sĂ©duire les croyants? L’établissement religieux Juif qui craignait et rĂ©sistait la jeune Église Ă©mergente, employa des menaces et la force brute pour atteindre leur fin. Les Romains firent la mĂȘme chose, mĂȘme s’ils initialement plus tolĂ©rants, mais plus tard, plus brutal. Seulement les instruments de Satan emploieraient de telles tactiques insidieuses pour infiltrer et dĂ©stabiliser. Peut-ĂȘtre que la plupart de ces agents comprirent ce qui et ce qu’était l’Église. D’autres, toutefois, furent des outils sans le savoir de Satan, suivant les impulsions du “prince de la puissance de l’air” (Éph. 2:2).

Voici une liste de certains contributeurs, quelques uns d’eux Ă©taient des Ă©crivains, des auteurs, d’autres des Ă©rudits, des historiens et des thĂ©ologiens qui contribuĂšrent au mouvement contrefait:

-ClĂ©ment, (de Rome), d’AD 91 à 100, ordonnĂ© par Paul, il apostasia et devint Ă©vĂȘque à Rome, Histoire de l’Église de Dieu, partie 3, Ronald Kelly;

-Ignace, d’AD 67 à 110, L’évĂȘque à Antioche, From Sabbath to Sunday, Bacchiocchi, p. 214;

-Justin Martyr, de 100 à 167, philosophe Grec, From Sabbath to Sunday, Bacchiocchi, p. 224;

-Barnabus, (d’Alexendrie), de 130 à 138, Ă©rudit Juif, From Sabbath to Sunday, Bacchiocchi, p. 219-221;

-IrĂ©nĂ©e, de 130 à 200, Ă©lĂšve de Polycarpe et Papias, devint Ă©vĂȘque de Lyon, EncyclopĂ©die Britannique, 11Ăšme Ă©d., vol. 14, p. 791; vol. 22 p. 21;

-Tertullien, de 150 à 220, philosophe et avocat à Carthage, dĂ©veloppa la doctrine de la TrinitĂ©, EncyclopĂ©die Britannique, 11Ăšme Ă©d., vol. 26, p. 661;

-OrigĂšne, de 185 à 254, philosophe d’Alexandrie, EncyclopĂ©die Britannique, 11Ăšme Ă©d., vol. 20, p. 270;

EusĂšbe, de 260 à 340, un historien de grande influence, surtout pour Constantin, ACBCC, leçon 49, p. 15.

Simon Magus, ou le Magicien, ou le Sorcier

Le premier personnage, probablement le plus influent, le plus destructif, un faux enseignant que nous Ă©tudierons en relation à ce faux mouvement est Simon Magus, ou le Magicien. Le mot magus signifie sorcier ou magicien. Simon le “Sorcier ou le Magicien,” est considĂ©rĂ© par tous comme familier avec cet aspect de l’histoire, pour ĂȘtre le fondateur du mouvement hĂ©rĂ©tique du premier siĂšcle, qui s’est dissociĂ© de la vĂ©ritĂ© de Dieu. Ironiquement, plusieurs parmi ceux qui l’ont Ă©tiquetĂ© pour ses pratiques hĂ©rĂ©tiques Ă©taient des auteurs et des historiens qui participaient sans le savoir à son mouvement. Parmi eux, il y avait Justin Martyr, JĂ©rĂŽme, et divers autres auteurs du deuxiĂšme siĂšcle et les suivants, dont nous citerons tout en discutant ce sujet.

Dire que ce Simon fut le vrai fondateur de l’Église Catholique Romaine serait correct, mais non complet. Il est mort en AD 68. Cela prit presque trois siĂšcles pour que le systĂšme qu’il introduisit à amasser la puissance et à Ă©voluer à travers toutes les Ă©tapes pour modifier et contrefaire les doctrines pour en venir à ĂȘtre reconnue comme l’Église Catholique Romaine. L’architecte de ce mouvement n’est ni un homme ou des hommes, mais le “dieu de ce monde” (II Cor. 4:4), Satan!

Le rĂ©cit de Simon commence dans Actes 8:9-10. Voici la description de Luc de cet homme: “Il y avait auparavant dans la ville un homme nommĂ© Simon, qui, se donnant pour un personnage important, exerçait la magie et provoquait l’étonnement du peuple de la Samarie. Tous, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, l’écoutaient attentivement, et disaient: Celui-ci est la puissance de Dieu, celle qui s’appelle la grande.”

Simon fut baptisĂ© avec d’autres Samaritains, Ă©tant captivĂ© par les miracles, et les prodiges que Philippe performait (v. 13). Alors, aprĂšs que les apĂŽtres arrivĂšrent de JĂ©rusalem, Simon offrit à Pierre et à Jean de l’argent pour avoir le pouvoir d’étendre les mains sur les gens et de leur transmettre le Saint Esprit (vs. 18-19). À cette offre, Pierre rĂ©pliqua: “Que ton argent pĂ©risse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquĂ©rait à prix d’argent! Il n’y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire car ton coeur n’est pas droit devant Dieu. Repens-toi donc de ta mĂ©chancetĂ©, et prie le Seigneur pour que la pensĂ©e de ton cƓur te soit pardonnĂ©e, s’il est possible: car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l’iniquitĂ©â€ (vs. 20-23).

Rappelez-vous que les Samaritains avaient Ă©tĂ© placĂ©s sur ce territoire situĂ© au nord du royaume d’IsraĂ«l parce que les IsraĂ©liens avaient Ă©tĂ©`amenĂ©s en captivitĂ© par les Assyriens. Ces Samaritains avaient amenĂ©s de Babylone, et continuaient de pratiquer, leur ancienne religion Babylonienne, mĂ©langĂ©e avec d’autres religions. En particulier, ils utilisaient plusieurs des termes du JudaĂŻsme et de la philosophie Grecque.

Josephus, à travers son deuxiĂšme livre Wars of the Jews, illustra comment les Samaritains essayaient de saper les Juifs à chaque opportunitĂ©, durant la pĂ©riode de domination des Grecs et des Romains. Du temps que Juda retourna dans la rĂ©gion de JĂ©rusalem aprĂšs la captivitĂ©, les Samaritains complotĂšrent pour arrĂȘter la reconstruction du temple et celle du mur entourant JĂ©rusalem (Esdras 4-5; NĂ©h. 4, 6). Ils Ă©taient bien Ă©tablis comme instruments de Satan en opposant toutes les phases de l’Oeuvre de Dieu.

Le Gnosticisme apparait

Simon, le grand prĂȘtre de la religion Babylonienne-Samaritaine, fut spĂ©ciallement attirĂ© par la philosophie du Gnosticisme, tout comme dans le cas de plusieurs Ă©rudits d’écoles de philosophie, voici donc la dĂ©finition de cette philosophie: le Gnosticisme croit que la rĂ©alitĂ© ne peut ĂȘtre comprise que par ceux qui sont initiĂ©s dans le raisonnement philosophique. Cette approche Ă©tait dĂ©jà prĂ©sente dans l’interprĂ©tation des Saintes Écritures que les Juifs et les ChrĂ©tiens originaux embrassaient. Pour les Gnostiques, tous les Ă©vĂšnements inscrits dans la Bible Ă©taient supposĂ©ment des mĂ©taphores et des allĂ©gories qui ne devaient jamais ĂȘtre prises littĂ©ralement. Elles exigeaient des interprĂ©tations par des Ă©rudits qualifiĂ©s et bien versĂ©s dans les Ă©coles de pensĂ©es de la philosophie Gnostique.

Le Gnosticisme prouva ĂȘtre la meilleure arme de persuasion dans l’arsenal de Simon, plus convaincante que la sorcellerie dĂ©moniaque et la magie qui marchaient si bien sur ses compatriotes Samaritains. (Nous verrons que ceux qui suivirent l’emploi de mĂ©taphores et d’allĂ©gories dans les annĂ©es 1990, retournĂšrent à un faux “la foi dĂ©livrĂ©e une fois pour toutes”, des Gnostiques.)

Par consĂ©quent, nous avons des rĂ©cits comme celui qu’Edward Gibbon nous a laissĂ©s concernant les Gnostiques:

“Les rĂ©cits MosaĂŻques de la crĂ©ation et de la chute de l’homme furent traitĂ©s avec la dĂ©rision profane par les Gnostiques
Le Dieu d’IsraĂ«l Ă©tait improprement reprĂ©sentĂ© par les Gnostiques comme un ĂȘtre soumis à des passions et à des erreurs
” Tant qu’aux techniques employĂ©es par les Gnostiques, Gibbon explique: “Reconnaissant que le sens littĂ©ral est rĂ©pugnant à chaque principe de foi aussi bien que la raison, ils s’estimaient en sĂ©curitĂ© et invulnĂ©rables derriĂšre le rideau de l’allĂ©gorie, et dont ils ont soigneusement Ă©tendu sur chacune des parties sensibles de la dispensation MosaĂŻque.” Gibbon continua: “Les Gnostiques s’étaient distinguĂ©s comme la plus polie, la plus scolarisĂ©e, et la plus riche section du nom ChrĂ©tien; et cette appellation gĂ©nĂ©rale, qui exprimait une supĂ©rioritĂ© de connaissance
 assumĂ©e par leur propre orgueil, vanité Les Gnostiques mĂ©langeaient la foi de Christ à plusieurs sublimes mais, obscures principes, qui dĂ©rivent de la philosophie orientale
” (Decline and Fall, ch. 15, pp. 150-151).

L’EncyclopĂ©die Britannique, 11Ăšme Ă©d., vol. 25, dĂ©clare dans son article titrĂ©: “le magicien,” qu’il Ă©tait identifiĂ© avec le “le Gnosticisme HellĂ©nique de Samarie.” L’article le rĂ©fĂ©rait comme le “Messie Samaritain” et le “pĂšre de toute hĂ©rĂ©sie.” Comme l’Église apostolique commençait à s’étendre vers de nouveaux territoires, l’Ɠuvre de Simon aussi devait s’étendre aprĂšs AD 33, lorsqu’il fut “baptisĂ©â€ et qu’il prĂ©tendait ĂȘtre un ChrĂ©tien. Comme l’agent de Satan inaugurant la religion contrefaite, Simon propagea son message de ville en ville, juste comme les apĂŽtres de Christ propageaient le vrai Ă©vangile. Il changea la doctrine de la grĂące en licence pour dĂ©sobĂ©ir aux lois de Dieu.

Ainsi, durant les annĂ©es formatives de la vraie Église, nous avons crĂ»t tout en mĂȘme temps que ce mouvement contrefait. En AD 50 et plus tard, les auteurs du Nouveau Testament auraient à occasionnellement s’occuper de cette situation. Rappelez-vous, qu’Apocalypse 2:2 donna ce message à l’ùre d’ÉphĂšse: “Je connais tes Ɠuvres, ton travail, et ta persĂ©vĂ©rance. Je sais que tu ne peux supporter les mĂ©chants; que tu as Ă©prouvĂ©s ceux qui se disent apĂŽtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvĂ©s menteurs.”

Il y en avait plusieurs qui se rĂ©clamaient apĂŽtres (tout comme Simon) qui Ă©taient imposteurs et menteurs. Les frĂšres de l’ùre d’ÉphĂšse Ă©taient capables de discerner autant. Quelques uns des avertissements au sujet de ces faux apĂŽtres sont Ă©vidents dans les Ă©critures suivantes:

II Thessaloniciens 2:7: “Car le mystĂšre de l’iniquitĂ© agit dĂ©jà...”

II Corinthiens 11:13-15: “Ces hommes là sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs, dĂ©guisĂ©s en apĂŽtres de Christ. Et cela n’est pas Ă©tonnant, puisque Satan lui-mĂȘme se dĂ©guise en ange de lumiĂšre. Il n’est donc pas Ă©trange que ses ministres aussi se dĂ©guisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs Ɠuvres.”

I Jean 4:1: “Bien-aimĂ©s, n’ajoutez pas foi à tout esprit; mais Ă©prouvĂ©s les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophĂštes sont venus dans le monde.”

Jude 3: “Bien-aimĂ©s, comme je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.”

Avant que Simon le magicien aille à Rome, vers AD 42, Pierre fut envoyĂ© à Antioche pour contrefaire sa fausse prĂ©dication. Paul indique que Pierre Ă©tait à Antioche à ce moment-là (Gal. 2:11). D’Antioche, Simon le magicien alla ensuite à Rome. EusĂšbe a Ă©crit: “
l’ennemi du salut [Satan] complotant de se saisir de toute la ville impĂ©riale se servit de son serviteur Simon, dont nous avons mentionnĂ© plutĂŽt. Avec tous ses artifices insidieux, il s’entoura de plusieurs des habitants de Rome pour mieux les sĂ©duire” (The Ecclesiastical Histoire, livre 2, ch. 13, sec. 1).

La compagne constante de Simon lorsqu’il livrait ses messages, Ă©tait sa maĂźtresse, HĂ©lĂšne. Justin Martyr a Ă©crit à son sujet: “Une certaine HĂ©lĂšne aussi de sa classe, qui avait dĂ©jà Ă©tĂ© une prostituĂ©e, à Tyr de PhĂ©nicie, et qui s’était attachĂ©e à cette Ă©poque, à Simon.” EusĂšbe a aussi fait rĂ©fĂ©rence à IrĂ©nĂ©e, l’auteur du deuxiĂšme siĂšcle, au sujet de cette relation: “Ils [ceux qui furent sĂ©duits par Simon]
tombĂšrent devant les images et les statues de Simon et de sa compagne HĂ©lĂšne, leur rendant un culte en leur offrant de l’encens, des sacrifices, et des libations
ils [Simon et HĂ©lĂšne] paraissent si vĂ©ritables et crĂ©dibles que c’en est stupĂ©fiant, plein de folies perverses, de sensualitĂ© dĂ©pravĂ©e, que c’en est presque obscĂšne” (ibid., sec. 6, 7).

Commençant avec une grande partie de la population, des adeptes Samaritains dĂ©jà demeurant à Rome, Simon s’organisa pour en attirer encore plus. Beaucoup de gens l’honorĂšrent comme un dieu et Ă©rigĂšrent une statue de lui sur le bord du fleuve TibĂšre. À Rome, la majoritĂ© des succĂšs de Simon pourrait ĂȘtre attribuĂ© à ses dĂ©monstrations de magie, comme la lĂ©vitation accomplie par la puissance des dĂ©mons (ibid., sec. 3). Ce fut ces dĂ©monstrations qui lui donnĂšrent plus tard plusieurs audiences avec NĂ©ron, dans les annĂ©es AD 60.

Rappelez-vous la mission de Pierre Ă©tait d’aller vers les tribus perdues d’IsraĂ«l. Dans aucune de ses lettres, ni celles de Paul, il n’y a d’indication que Pierre n’ait Ă©tĂ© à Rome. Les Catholiques ont toujours rĂ©clamĂ© que Pierre ne fut pas juste le premier Ă©vĂȘque Romain, mais qu’il fut aussi martyrisĂ© à Rome. MĂȘme s’il fut amenĂ© là pour y ĂȘtre exĂ©cutĂ©, le fait demeure que Pierre n’a jamais servi là. La fausse rĂ©clamation que l’apĂŽtre Pierre fut le premier pape, fut Ă©tiquetĂ©e correctement: “de la fiction pure et simple” par l’auteur bien connu de Halley’s Bible Handbook, page 768.

La personne de grande “distinction” qui porte le titre de Pierre à Rome Ă©tait, en fait, Simon le magicien. Le titre de “Pierre” ou “Pater” ou “Patre” Ă©tait un titre d’importance religieuse que Simon le magicien convoitait. Par consĂ©quent, il prit le titre de Simon “Pierre.” Le mot “Pater” est de la mĂȘme dĂ©rivation que le mot “Papa” ou “Father (PĂšre)” ou “Pope (Pape).”

Maintenant, notez l’ordre ou le commandement direct de Christ regardant de tels titres dans Matthieu 23:9: “Et n’appelez personne sur la terre votre pĂšre; car un seul est votre PĂšre, Celui qui est dans les cieux.” Ce verset interdit l’emploi du mot “PĂšre” comme un titre religieux, comme il a Ă©tĂ© fait par la religion à mystĂšre Babylonienne. Bien sĂ»r, cet ordre ne regarde pas, ne touche pas à la relation de pĂšre et enfant.

L’individu responsable pour dĂ©signer Pierre comme le premier Pape fut Hegesippus, un apostat de la vraie Église. Il a du savoir que Pierre, un homme mariĂ© (Matt. 8:14; I Cor. 9:5), n’était pas un prĂȘtre cĂ©libataire et Ă©tait l’antithĂšse de ce que reprĂ©sentait le Pape. “Hegesippus, originellement, dressa une liste des Ă©vĂȘques Romains, sur laquelle Anicete et ses successeurs, jusqu’au Pape d’aujourd’hui, basĂšrent leur rĂ©clamation pour ĂȘtre les successeurs de Pierre” (le titre rĂ©clamĂ© par Simon le magicien) (ACBCC, leçon 49, p. 15).

Jude 4 rĂ©sume l’Ɠuvre de Simon et de ses adeptes, et c’est appropriĂ©: “Car il s’est glisse parmi vous certains hommes, dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps, des impies, qui changent la grĂące de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul maĂźtre et Seigneur JĂ©sus Christ.”

D’autres joueurs clĂ©s du mouvement contrefait

EusĂšbe rĂ©fĂ©ra IrĂ©nĂ©e, qui avait Ă©crit au sujet du successeur immĂ©diat de Simon le magicien, connu comme Menander: “
il s’exhiba dans sa conduite comme un instrument de mĂ©chancetĂ© diabolique, pas infĂ©rieur à son prĂ©dĂ©cesseur, il dit qu’il Ă©tait en rĂ©alitĂ© le Sauveur envoyĂ© des mondes invisibles pour le salut des hommes. Ceux qui seraient juges dignes, obtiendraient l’immortalitĂ© perpĂ©tuelle durant cette vie” (The Ecclesiastical Histoire, EusĂšbe; livre 3, ch. 26).

Cet enseignement de l’ñme immortelle faisait partie intĂ©gralement de la religion à mystĂšre Babylonienne, incorporĂ© dans le mouvement contrefait. Nicholas d’Antioche est identifiĂ© dans Hastings Dictionary of the Bible comme Nicholas de Samarie, un hĂ©rĂ©tique des adeptes de Simon le magicien. Une indulgence sans limite et la promiscuitĂ© faisaient partie des Ɠuvres des NicolaĂŻtes. Christ mentionna aux ÉphĂ©siens qu’Il haĂŻssait aussi leurs Ɠuvres. Notez: “Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les Ɠuvres des NicolaĂŻtes, Ɠuvres que Je hais aussi” (Apo. 2:6).

Un autre des successeurs de Simon fut un hĂ©rĂ©tique d’influence du nom de Cerinthus. Ce faux enseignant avait confrontĂ© l’apĂŽtre Jean en AD 90. De Cerinthus, nous trouvons: “La Bible ne nommĂ© pas le nom de Cerinthus, mais des soucis qu’exprima Jean dans ses trois Ă©pitres y font rĂ©fĂ©rence, sans aucun doute, aux enseignements de cet homme et à son influence” (The History of the Church of God, par Kelly, partie 2).

Un commentaire particulier enregistrĂ© par EusĂšbe, cita Jean, illustre bien la rĂ©action de la vraie Église de Cerinthus. Le lieu de l’évĂšnement montre Jean et Polycarpe entrant dans un bain publique à ÉphĂšse, lorsqu’ils virent Cerinthus à l’intĂ©rieur, ils sortirent immĂ©diatement, Jean dit: “Fuyons, à moins que le bain ne s’écroule avec Cerinthus dedans, l’ennemi de la vĂ©ritĂ©â€ (Ecc. Histoire, livre 4, ch. 14, sec. 6).

Un autre leader de ce mouvement hĂ©rĂ©tique fut Marcion, un contemporain de Polycarpe. IrĂ©nĂ©e enregistra ce que dit Marcion lorsqu’il approcha Polycarpe avec ces mots: “‘Reconnais-nous’
Polycarpe dĂ©montra la mĂȘme attitude non-compromettante que son maĂźtre Jean avait dĂ©montrĂ©e envers Cerinthus, et rĂ©pondit: ‘Je te reconnais comme le premier-nĂ© de Satan’” (Encyc. Brit., 11Ăšme Ă©d., vol. 22, p. 22).

Au dĂ©but du deuxiĂšme siĂšcle, les Ă©glises prĂȘchant la ChrĂ©tientĂ© « hybride », gagnaient en force et en popularitĂ©. MĂȘme si cela allait prendre deux siĂšcles avant qu’elles ne soient donnĂ©es de l’autoritĂ©, le processus de solidification s’accĂ©lĂ©rait de plus en plus dans les annĂ©es 100.

Assez intĂ©ressant, deux des cinq premiers Ă©vĂȘques Romains, plus tard classĂ©s dans la lignĂ©e papale, avaient dĂ©jà fait partie de la vraie Église. C’était ClĂ©ment de Rome et Linus, les deux ordonnĂ©s et assistants de Paul. Ils furent influencĂ©s par le mouvement de la fausse Ă©glise.

L’Église Catholique Romaine Ă©mergente substitua plusieurs principes de la religion à mystĂšres Babyloniennes et de sa philosophie, des vraies doctrines de Christ et des enseignements des apĂŽtres:

  • Les doctrines du Sabbat et des Jours Saints furent rejetĂ©s comme “JudaĂŻsant.”
  • L’immortalitĂ© de l’ñme, et la croyance du ciel et de l’enfer furent adoptĂ©es,
  • la doctrine du futur rĂšgne millĂ©nial du royaume de Dieu fut graduellement remplacĂ©e.
  • L’étrange doctrine de la trinitĂ©, comme prĂ©sentĂ©e par des philosophes paĂŻens devenus des thĂ©ologiens, fut graduellement acceptĂ©e.
  • L’adoration des images et l’adoration de, ou le culte vouĂ© à Marie Ă©tait “in (à la mode)” et le deuxiĂšme commandement Ă©tait “out (pĂ©rimĂ©).”
  • L’adhĂ©rence aux Saintes Écritures pour faire la volontĂ© de Dieu fut remplacĂ©e par l’observance des prĂ©ceptes des “autoritĂ©s dĂ»ment ordonnĂ©es.”

En plus de celles listĂ©es plus haut, une armĂ©e d’auteurs, de thĂ©ologiens et d’érudits contribuĂšrent aussi au dĂ©veloppement continuel des doctrines Catholiques durant les siĂšcles. Parmi tous ces auteurs importants, il y eut:

  • JĂ©rĂŽme (340-420), il traduisit la Bible en Latin, appelĂ©e la version Vulgate,
  • Augustin (354-430), il moula et tordit les doctrines pour que l’Église Catholique remplisse la prophĂ©tie du royaume de Dieu sur terre,
  • Érasme (1466-1536), qui suivit un millĂ©naire plus tard, fut un Ă©rudit et un rĂ©formateur qui encouragea l’examen critique de la source des croyances de quiconque, Il fut mĂȘme critique de l’hypocrisie de l’Église Catholique Romaine et des prĂȘtres en particulier. Par consĂ©quent, Érasme pondit les Ɠufs que Martin Luther couvrit plus tard, la RĂ©formation Protestante du seiziĂšme siĂšcle, que nous discuterons plus tard.

Des techniques pour légitimer le Dimanche, un cas en particulier

Il y eu un meeting particulier entre Polycarpe, le leader de la vraie Église de Dieu au dĂ©but de l’ùre de Smyrne, et l’évĂȘque de Rome, en ce qui regarde les actions erronĂ©es de l’Église Romaine de changer le moment de l’observance de la PĂąque au jour du Dimanche. Cette rencontre sera discutĂ©e au Chapitre Sept. Les tactiques que le mouvement contrefait avait employĂ©es pour Ă©tablir un prĂ©cĂ©dent furent scandaleuses et sans scrupules, comme le rĂ©cit suivant le rĂ©vĂšle. Nous commençons le rĂ©cit aprĂšs que la rencontre mentionnĂ©e plus haut, eu lieue:

AprĂšs que Polycarpe eut quittĂ© la rencontre, une lettre inhabituelle arriva. Cette lettre est considĂ©rĂ©e par la plupart des Ă©rudits comme une contrefaçon dĂ©libĂ©rĂ©e: “Le Pape Pius, qui vĂ©cu en 147, a fait un dĂ©cret, que la soirĂ©e solennelle annuelle de la Pasch [ce mot Grec est dĂ©rivĂ© du mot HĂ©breu pesach] devrait ĂȘtre gardĂ©e lors du jour du Seigneur[le Dimanche] et conformĂ©ment à cela, il prĂ©tendit qu’Hermes [Hermas], son frĂšre, qui Ă©tait alors un Ă©minent enseignant parmi eux, avait reçu instruction d’un ange qui commanda que tous les hommes devraient garder la Pasch lors du jour du Seigneur” (Antiquities of the Christian Church, Joseph Bingham, pages 1148-1149).

Dix indices (preuves) que Pierre n’était pas le Pape à Rome

Chaque Catholique est enseignĂ© à croire que l’apĂŽtre Pierre fut le premier Ă©vĂȘque Romain, le premier “Pape”, et qu’il rĂ©sidait à Rome. Si c’était vrai, la Parole de Dieu l’aurait dĂ©clarĂ©. Mais, en fait, la Bible confirme directement, l’opposĂ©. L’histoire semble attester, toutefois, et c’est trĂšs possible, que Pierre fut crucifiĂ© à Rome. Cela dit, voici une sĂ©rie de dix indices (preuves) sĂ©rieuses, avec le support des Ă©critures, dĂ©montrant que Pierre n’a jamais rĂ©sidĂ© à Rome:

(1) Rome est en Italie. Cela signifie que les paĂŻens Italiens y vivaient. L’apĂŽtre Paul fut ordonnĂ© d’ĂȘtre l’apĂŽtre aux paĂŻens, pas Pierre. Paul a Ă©crit ceci aux paĂŻens Romains: “...à cause de la grĂące que Dieu m’a fait d’ĂȘtre ministre de JĂ©sus Christ parmi les paĂŻens, m’acquittant du divin service de l’évangile de Dieu, afin que les paĂŻens Lui soient une offrande agrĂ©able
” (Rom. 15:15-16). Il s’est aussi d’écrit aux Galates comme ayant l’évangile de la “circoncision” aux incirconcis (aux paĂŻens) comme à Pierre pour les circoncis (les Juifs convertis, IsraĂ©lites) (Gal. 2: 7).

(2) L’Empereur Claudius avait banni tous les Juifs de Rome en AD 50. Actes 8:1 dĂ©crit: “...il y eut, ce jour-là, une grande persĂ©cution contre l’Église à JĂ©rusalem; et tous, exceptĂ©s les apĂŽtres, se dispersĂšrent dans les environs de la JudĂ©e et de la Samarie” comme rĂ©sultat.

(3)-La mission de Pierre, qui Ă©tait au QG de l’Église à JĂ©rusalem, d’oĂč il visitait (voir I Pierre 1: 1), pĂ©riodiquement la Bithynie, la Cappadoce, la Galatie et bien d’autres rĂ©gions, et occasionnellement les frĂšres à Babylone (selon la tradition Juive, un atlas biblique vous aidera à visionner les dĂ©tails de cette partie importante gĂ©ographique de l’histoire), la mission alors, Ă©tait d’aller vers les tribus perdues d’IsraĂ«l, ultimement, il Ɠuvra tout en allant vers le nord-ouest, allant jusque vers la Bretagne. Mais, les gens ont confondu le nom de « Babylone » de l’époque de Pierre avec le nom citĂ© dans Apocalypse 17: 5, qui fut Ă©crit, longtemps aprĂšs la mort de Pierre! Les gens (trĂšs longtemps aprĂšs la mort de Pierre) croyant alors que cette ville Ă©tait « Rome », et en conclurent que Pierre y Ă©tait!

(4) Paul dit aux Romains: “Et je me suis fait honneur d’annoncer l’évangile là oĂč Christ n’avait point Ă©tĂ© nommĂ©, afin de ne pas bĂątir sur le fondement d’autrui
” (Rom.15:20). La dĂ©claration de Paul n’aurait fait aucun sens si Pierre avait habitĂ© à Rome, ayant Ă©tablit cette congrĂ©gation.

(5) Alors, à la lumiĂšre du point prĂ©cĂ©dent, pourquoi, Paul offrirait-il ses salutations à la congrĂ©gation Romaine, et si Pierre avait Ă©tĂ© là pendant des annĂ©es? “Car je dĂ©sire vous voir, pour vous communiquer quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis” (Rom. 1:11). Pensez à combien insultant cette expression aurait Ă©tĂ© pour le “Pape Pierre,” s’il avait Ă©tĂ© à Rome.

(6) Paul conclus sa lettre aux Romains au chapitre 16 avec 30 diffĂ©rentes salutations adressĂ©es à autant de personnes à Rome, entre-autres: Marie (v. 6), Andronicus et Junias (v. 7) (ces deux-là, furent probablement apĂŽtres, Amplias (v. 8), Urbain, Stachys (v. 9), ApellĂšs (v. 10), et tous les 23 autres du chapitres 16, mais aucune rĂ©fĂ©rence à quiconque aurait supposĂ©ment Ă©tĂ© un ou le Pape, guidant la congrĂ©gation et toute l’Église du Nouveau Testament en cette ville (Rome). Aucune personne raisonnable ne pourrait croire que Paul insulterait son propre supĂ©rieur spirituel!

(7) Galates 1:18-19 et 2:7 dĂ©montrent que Pierre fut basĂ© À JĂ©rusalem, d’oĂč il voyagea pĂ©riodiquement en des endroits tels que la Bithynie, le nord de la Galatie et Babylone, ainsi que bien d’autres places oĂč les IsraĂ©lites (voir aussi les points 3 et 9) avaient Ă©migrĂ©s, d’AD 38 à AD 49.

(8) Luc 22:24 dĂ©clare “Il s’éleva aussi parmi les apĂŽtres une contestation: lequel d’entre eux devait ĂȘtre estimĂ© le plus grand?” Voici pourquoi ce passage est important. Ce dĂ©bat prit place, eut lieu, aprĂšs que Christ, dans Matthieu 16:17-19, avait supposĂ©ment dĂ©signĂ© Pierre comme celui qui deviendrait le premier Pape. Sans directement impliquer Rome, ça, donne une preuve irrĂ©futable que le Christ n’a jamais confĂ©rĂ©, de la perspective des autres apĂŽtres, le poste de “Pape” à Pierre.

(9) Ce point prouve l’autre cĂŽtĂ© du point 1, notez comment Paul conclus sa dĂ©claration dans Galates 2:7, au sujet de Pierre: “Au contraire, voyant que l’évangile m’avait Ă©tĂ© confiĂ© pour les incirconcis [paĂŻens], comme à Pierre pour les circoncis [Juifs et les autres des tribus d’IsraĂ«l, voir point 7].”

(10) Dans II TimothĂ©e 4:11, Paul, nous croyons qu’il a Ă©crit cet Ă©pĂźtre de Rome, dĂ©clare: “Luc seul est avec moi.” De plus, dans II TimothĂ©e 4:10, il dĂ©crit comment un nommĂ© Damas l’avait “abandonnĂ©â€ et qu’il Ă©tait retournĂ© dans le “monde,” et que Crescens et Tite avaient Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©s vers d’autres rĂ©gions. Rien de cela ne fait aucun sens si le “Pape” Pierre, avait Ă©tĂ© prĂ©sent.

“La lettre forgĂ©e au nom de Pius, fut celle oĂč un prĂ©nommĂ© HermĂšs [ou Hermes] est mentionnĂ© comme l’auteur; et il dĂ©clara dans cette lettre qu’un commandement lui fut donnĂ© par un ange d’observer la PĂąque un Dimanche” (Apostolical Fathers, Jacques Donaldson, p. 324). Si cette lettre fut inventĂ©e aprĂšs que Polycarpe eut dĂ©ployĂ© des efforts pour supporter la position d’Anicet, alors, c’était une contrefaçon dĂ©libĂ©rĂ©e. Autrement, Pius lui-mĂȘme, Ă©tait l’auteur de cette lettre trompeuse. Pius est mort avant la visite de Polycarpe à Rome.

Supposez que cet incident ne fut pas une contrefaçon (la majoritĂ© des Ă©rudits reconnaissent que c’était le cas) et, en fait, c’est arrivĂ©. Supposez qu’Hermes ou le Pape Pius (ou Anicet) n’ont pas menti, et qu’HermĂšs ait reçu des instructions d’un ange pour changer l’observation d’une fĂȘte ou d’un Sabbat que Dieu avait Ă©tabli. Cela, n’aurait-il pas ouvert la porte pour « certifier » les instructions de “l’ange,” à la vue de Dieu? Nous devons regarder dans Galates 1:8 ce que Paul dit (sous l’inspiration du Saint-Esprit): “Mais, quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Ă©vangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme!”

Ce récit fut choisi pour illustrer la compréhension Catholique Romaine pour adopter dans leurs esprits les doctrines hybrides. Ils réclament le pouvoir de changer les lois et les temps que Dieu ordonna.

La vue du Sabbat des premiers Catholiques

Maintenant, voici des dĂ©clarations des architectes originaux de la pensĂ©e Catholique, concernant le Sabbat. La position de Justin Martyr expose leurs vrais sentiments et leur ignorance. La docteure Samuel Bacchiocchi a adroitement condensĂ© la philosophie de Justin Martyr dans la dĂ©claration suivante de la page 186 de son livre From Sabbath to Sunday: “Le Sabbat, pour Justin est une ordonnance temporaire, venant de MoĂŻse, que Dieu n’avait pas voulu qu’il soit gardĂ© (observĂ©) littĂ©ralement, parce que Lui-mĂȘme: ‘ne peut pas arrĂȘter ou contrĂŽler le mouvement de l’univers jusqu’à ce jour. Il l’a imposĂ© seulement aux Juifs comme une ‘marque’ pour les sĂ©parer du reste du monde, pour les punir de leur infidĂ©litĂ©s.’”Le franc antisĂ©mitisme de Justin Martyr serait presque que de l’humour, si ce n’était pas de la persĂ©cution mortelle, faite aux Juifs et aux vrais ChrĂ©tiens, que cela engendra.

Le point de vue suivant vient de Tertullien (dĂ©claration faite en 200): “
si pour de telles rĂšgles ainsi que d’autres [pour l’observation du Dimanche] vous insistez à avoir une injonction positive (approbatrice de leur action) des Ă©critures, vous n’en trouverez aucune. La tradition vous en retiendra, parce qu’elle est leur motivation, leurs coutumes comme leur force, et la foi comme leur protecteur
” (De Corona, ch. 4).

À la vue de ces citations, il serait appropriĂ© de citer un thĂ©ologien Catholique Romain du 20Ăšme siĂšcle: le Cardinal Gibbons, de Faith of Our Fathers, p. 89, Ă©dition 1917:

“Une rĂšgle de foi, ou un guide compĂ©tent menant aux cieux, c’est qu’il doit ĂȘtre capable d’instruire toute les vĂ©ritĂ©s nĂ©cessaires pour le salut. Maintenant, les Ă©critures seulement, ne contiennent pas toutes les vĂ©ritĂ©s qu’un ChrĂ©tien est obligĂ© de croire, et elles ne guident pas explicitement dans toutes les responsabilitĂ©s qu’il est obligĂ© de pratiquer. Sans mentionner d’autres exemples, chaque ChrĂ©tien, n’et-il pas obligĂ© de sanctifier le Dimanche et de s’abstenir lors de ce jour de toute Ɠuvre servile? N’est ce pas l’observation de cette loi parmi les plus prometteuses de nos responsabilitĂ©s sacrĂ©es? Mais vous pouvez lire la Bible de la GenĂšse à l’Apocalypse, et vous ne trouverez pas une seule ligne autorisant la sanctification du Dimanche. Les Ă©critures renforcent l’observation religieuse du Samedi, un jour que nous ne sanctifions jamais.”

Vous pouvez lire notre livre: Le Samedi ou le Dimanche, lequel est le Sabbat? Pour voir beaucoup d’autres admissions de diffĂ©rents Catholiques et des dĂ©nominations Protestantes mettant l’emphase sur ce que dĂ©clara le Cardinal Gibbons. Cela dĂ©montre aussi que le cycle hebdomadaire n’a jamais Ă©tĂ© brisĂ©. Vous pouvez lire notre brochure: Le Sabbat, du temps a-t-il Ă©tĂ© perdu?)

En résumé

Pour conclure ce chapitre dans le dĂ©veloppement et le caractĂšre de l’Église contrefaite, voici quelques dĂ©clarations classiques et des observations d’historiens perceptifs concernant la conspiration qui frappait la jeune Église:

(1)-L’historien LuthĂ©rien Mosheim exprima ce qui pourrait ĂȘtre l’observation la mieux dirigĂ©e et puissante qu’aucun autre Ă©rudit en ce qui regarde l’apostasie de la jeune Église. C’est une dĂ©claration courte mais profonde: “Les Ă©glises ChrĂ©tiennes avaient à peine Ă©tĂ© organisĂ©es lorsque des hommes se sont levĂ©s, qui, n’étant pas satisfaits avec la simplicitĂ© et la puretĂ© de cette religion que les apĂŽtres enseignĂšrent, ils essayĂšrent des innovations, et modelĂšrent la religion selon leur bon plaisir” (Ecclesiastical Histoire, Mosheim, Vol. 1).

“(2)-Robinson, dit ceci: ‘Vers la fin du deuxiĂšme siĂšcle, la plupart des Ă©glises affichaient une nouvelle identitĂ©, la simplicitĂ© avait disparue et trĂšs progressivement, comme les anciens disciples se mourraient, leurs enfants les suivirent, et les nouveaux convertis, Juifs et paĂŻens, vinrent et remplacĂšrent les anciens.’ (A Histoire of the True Religion, Dugger and Dodd, ch. 5, p. 60).

(3)-Voici une autre citation classique, celle-ci de Jesse Lyman Hurlbut, Faisant rĂ©fĂ©rence à la pĂ©riode suivant immĂ©diatement le livre des Actes comme “l’ñge des tĂ©nĂšbres.” Il dĂ©clare: “...de toutes les pĂ©riodes de l’histoire, c’est celle-là dont nous savons le moins de choses
cinquante ans aprĂšs la vie de St. Paul, un rideau cachait l’Église, au travers duquel il est difficile de voir; et aprĂšs plusieurs dĂ©cennies, vers 120, avec les Ă©crits des pĂšres de la jeune Église, nous trouvons une Ă©glise diffĂ©rente en plusieurs aspects des jours de St. Pierre et de St. Paul” (The Story of the Christian Church, p. 33).

Chapitre Sept – Le temps de Smyrne

Le commencement de l’ùre de Smyrne nous ramĂšne au tournant du premier siĂšcle avec la mort de l’apĂŽtre Jean et le commencement du ministĂšre actif de Polycarpe, Ă©vĂȘque de Smyrne. Smyrne commença là, oĂč ÉphĂšse se termina, comme la vraie ChrĂ©tientĂ© fut dĂ©vastĂ©e par les hĂ©rĂ©sies et les dĂ©fections.

À ce moment, dans la ville de Smyrne, en Asie Mineure, y vivait le gardien de la vĂ©ritĂ©, et le fidĂšle restant (ceux qui s’étaient Ă©chappĂ©s de la prise de JĂ©rusalem par les Romains) de l’Église of Dieu. Ayant Ă©tĂ© un disciple de Jean pendant plusieurs annĂ©es, Polycarpe Ă©tait bien ancrĂ© (fondĂ©) dans la foi. Il dĂ©voua sa vie à la prĂ©servation des vĂ©ritĂ©s hĂ©ritĂ©es des apĂŽtres. Cela fit de lui une formidable force stabilisatrice dans la vraie Église pour plusieurs dĂ©cennies, comme l’avait Ă©tĂ© son prĂ©dĂ©cesseur. Dans les premiĂšres dĂ©cennies de l’ùre de Smyrne de l’Église de Dieu, les dĂ©fections de plusieurs de ceux qui joignirent le mouvement contrefait furent une source constante d’agonie pour les fidĂšles. Pour ajouter à ces difficultĂ©s, le gouvernement Romain augmentait ses persĂ©cutions contre ceux appelĂ©s ChrĂ©tiens, les vrais et les contrefaits.

Polycarpe et Polycrate dirigent l’Église naissante de Smyrne

Voici ce que l’apĂŽtre Jean Ă©crivit concernant les dĂ©flecteurs de la foi: “Ils sont sortis de nous, mais ils n’étaient pas des nĂŽtres; car s’ils eussent Ă©tĂ© des nĂŽtres, ils seraient demeurĂ©s avec nous, mais cela est arrivĂ© afin qu’il fut manifeste que tous ne sont pas des nĂŽtres” (I Jean 2:19). Ce principe doit avoir Ă©tĂ© bien compris par Polycarpe, aprĂšs ses nombreuses annĂ©es de formation au cĂŽtĂ© de Jean.

Polycarpe passa plusieurs annĂ©es frustrantes essayant de ramener plusieurs dĂ©flecteurs à la foi. Possiblement, sa rationalitĂ© aurait pu ĂȘtre basĂ©e sur certaines Ă©critures qui encourageaient la rĂ©demption de ceux en de tels dangers. Il y a un verset dans Jacques (à cette Ă©poque, les Ă©crits des apĂŽtres Ă©taient tous conservĂ©s prĂ©cieusement là, oĂč le QG de l’Église se situait): “Mes frĂšres, si quelqu’un parmi vous s’est Ă©garĂ© loin de la vĂ©ritĂ©, et qu’un autre l’y ramĂšne, qu’il sache que celui qui ramĂšnera un pĂ©cheur de la voie oĂč il s’était Ă©garĂ© sauvera une Ăąme de la mort et couvrira une multitude de pĂ©chĂ©s.” (Jacques 5: 19-20). Une autre est trouvĂ©e dans Jude: “Sauvez-en d’autres en les arrachant du feu; et pour d’autres encore, ayez une pitiĂ© mĂȘlĂ©e de crainte, haĂŻssant jusqu’à la tunique souillĂ©e par la chair” (v. 23).

Polycarpe a du rĂ©ellement avoir Ă©tĂ© motivĂ© par de tels principes altruistes, de risquer constamment le trouble pour ramener ceux qui abandonnaient la vĂ©ritĂ©. Ses efforts paraissaient donner du succĂšs, comme il est dĂ©montrĂ© plus loin par EusĂšbe. Mais la vaste majoritĂ© de ceux qui partirent du troupeau ne furent pas influencĂ©s par Polycarpe. Peut-ĂȘtre que le Dieu misĂ©ricordieux voulait que Son serviteur leur donne amplement d’avertissements au sujet du sĂ©rieux de leurs actions. C’est ce qu’il fit.

L’EncyclopĂ©die Britannique, 11Ăšme Ă©dition, Vol. 22, p. 22, montre clairement la bataille constante de Polycarpe contre les hĂ©rĂ©tiques. L’article sur “Polycarpe” dĂ©clare ceci: “Le progrĂšs constant du mouvement hĂ©rĂ©tique en dĂ©pit de toutes les oppositions fut une cause de profonds soucis pour Polycarpe, et dans les derniĂšres annĂ©es de sa vie, ces paroles Ă©taient constamment sur ses lĂšvres: ‘Oh Dieu, à quel temps nous as Tu Ă©pargnĂ©s pour que nous souffrions autant!’”

Polycarpe à Rome

Des documents historiques racontent la visite de Polycarpe à Anicet, Ă©vĂȘque de Rome, pour lui montrer son erreur en changeant le temps de la cĂ©lĂ©bration ou l’observation de la PĂąque (la mort du Christ), qui devait ĂȘtre observĂ©e le 14 Nissan, pour Ă©pouser la cĂ©lĂ©bration paĂŻenne des PĂąques (observĂ©e un Dimanche et rappelant la rĂ©surrection du Christ). Voici le rĂ©cit: “Polycarpe, un homme qui avait Ă©tĂ© instruit par les apĂŽtres, et
[avait parlĂ©, conversĂ©]
avec plusieurs qui avaient vu le Christ, et avaient Ă©tĂ© nommĂ©s Ă©vĂȘque par les apĂŽtres en Asie, dans l’Église à Smyrne...Le mĂȘme, Polycarpe, venant à Rome sous l’épiscopat d’Anicet [Ă©vĂȘque de Rome autour de 154], tourna plusieurs des hĂ©rĂ©tiques à l’Église de Dieu, proclamant la seule et vĂ©ritable foi, qu’il avait reçue des apĂŽtres” (Ecclesiastical Histoire, “EusĂšbe,” livre 4, ch. 14, sec 3, 5).

Dans cette entrevue, Anicet fut incapable de persuader Polycarpe de ne pas observer la PĂąque. Polycarpe l’avait toujours observĂ©e avec Jean, et d’autres fidĂšles serviteurs avec qui il Ă©tait associĂ©.

Polycarpe prĂ©sida sur l’Église pour plus de cinquante ans aprĂšs la mort de Jean. IrĂ©nĂ©e (la principale source citĂ©e par EusĂšbe) indique que Polycarpe avait Ă©crit plusieurs lettres à diffĂ©rentes congrĂ©gations et d’individus, comme Paul et les autres apĂŽtres avaient fait. Ses efforts d’exhorter et d’encourager les frĂšres a du ĂȘtre d’une importance vitale en cette pĂ©riode difficile et cruciale. Ce qui fut encourageant avec ses lettres, fut son exemple de se tenir debout pour la vĂ©ritĂ© lorsque plusieurs abandonnaient à cause de toutes les hĂ©rĂ©sies. EusĂšbe, en plus, indiqua qu’aprĂšs quelques mois du meeting avec Anicet, Polycarpe fut brĂ»lĂ© sur un bĂ»cher à Smyrne, en 155. Selon ce rĂ©cit, le feu ne fit aucun mal à Polycarpe, et ce fut seulement par la pointe d’une Ă©pĂ©e qu’il mourut vaillamment (Ecc. History, livre 4, chap. 15, sections 38-39).

Polycrate à Rome

Le successeur de Polycarpe, Polycrate, continua dans le mĂȘme courage et la mĂȘme tradition. En 195, Polycrate voyagea pour rencontrer Victor, Ă©vĂȘque de Rome, pour le persuader d’observer la PĂąque dans la maniĂšre des Ă©critures.

Cette rencontre fut enregistrĂ© comme ceci: “Nous
observons le bon jour; nous n’ajoutons rien ni ne retranchons rien. En Asie, de grandes lumiĂšres (vrais apĂŽtres de Christ) sont tombĂ©es endormies (morts, dĂ©cĂ©dĂ©s), elles seront ressuscitĂ©es dans le jour de l’apparition du Seigneur, lorsqu’Il viendra avec une grande gloire des cieux, et Il ressuscitera tous les saints; Philippe, un des douze apĂŽtres [note de l’auteur: c’est l’autre Philippe, comme l’apĂŽtre original, Philippe, Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ© en AD 54]
en plus, Jean, qui demeure dans les bras de notre Seigneur
aussi Polycarpe
tous ceux-là observĂšrent le quatorziĂšme jour, qui est la PĂąque selon l’évangile, l’observant respectueusement, ne dĂ©viant pas, mais suivant la rĂšgle de la foi” (Ecclesiastical History, “EusĂšbe,” livre 5, ch. 24, sec. 2, 3, 6).

Victor n’était pas aussi tolĂ©rant de la vĂ©ritĂ© qu’Anicet. AprĂšs sa rĂ©union avec Polycrate, il excommunia toutes les Ă©glises d’Asie Mineure. Seulement par la persuasion d’IrĂ©nĂ©e, changea-t-il son action. Bien sĂ»r, le fait d’ĂȘtre excommuniĂ© de la fausse Église Ă©tait un moindre mal.

IrĂ©nĂ©e fut la source d’information pour la documentation d’EusĂšbe de la controverse entre Polycarpe et Anicet. Il fut aussi la principale source d’information de la confrontation de Polycrate avec Victor. IrĂ©nĂ©e fut dans une unique position puisqu’il Ă©tait habituĂ© avec tous les dĂ©tails et aboutissants de la controverse, ayant Ă©tĂ© un apostat de la vraie Église et couramment en relation avec les Ă©vĂȘques de Rome (il Ă©tait l’évĂȘque de Lyons, France). Il essaya de rĂ©concilier la division entre ceux Ă©taient loyaux à la vraie Église apostolique et ceux conduisant le faux mouvement, qui Ă©tait en train de prendre le contrĂŽle. Ses efforts furent futiles.

L’EncyclopĂ©die Britannique, 11Ăšme Ă©dition, rĂ©pĂšte les rĂ©cits impliquant les discussions de Polycarpe et de Polycrate avec les Ă©vĂȘques Romains. Certains autres points intĂ©ressants paraissent dans cet article:

“Il n’y a aucune indication de l’observance du FĂȘte de « Easter » (PĂąques) dans le Nouveau Testament, ou dans les Ă©crits des pĂšres fondateurs apostoliques
Les premiers ChrĂ©tiens continuĂšrent à observer les FĂȘtes Juifs, mais dans un nouvel esprit, comme des commĂ©morations d’évĂšnements que ces FĂȘtes symbolisaient. Comme la PĂąque, cĂ©lĂ©brĂ©e le quatorziĂšme jour du mois de Nissan, avec une nouvelle conception, ajoutĂ©e que Christ est le vĂ©ritable Agneau Pascal et le Premier Fruit d’entre les morts, ils continuĂšrent de l’observer
GĂ©nĂ©rallement parlant, les Églises Occidentales gardĂšrent « Easter » le premier jour de la semaine (un Dimanche), et les Églises Orientales gardĂšrent le rite Juif, et gardĂšrent la Pascha, ou la PĂąque (et non les PĂąques) le quatorziĂšme jour de Nissan
 En ce temps-là, les Syriens [NazarĂ©ens] et les Antiochiens (les QuartodĂ©cimiens) furent les champions solitaires de l’observance du quatorziĂšme jour.

“Les quelques uns qui aprĂšs s’ĂȘtre sĂ©parĂ©s de l’unitĂ© de l’Église [Romaine], et qui continuĂšrent d’observer le quatorziĂšme jour, furent nommĂ©s QuartodĂ©cimiens, et la dispute est connue comme la controverse Quarto-dĂ©cimimale” (Article: “Easter,” vol. 8, pages 828-829).

Il y eut plusieurs fidĂšles serviteurs de Dieu dans l’ùre de Smyrne qui tinrent fermes et raffermirent les frĂšres, et peu de choses ou presque rien n’est connu d’eux ou enregistrĂ©. Deux parmi eux furent Zokker et Jacques, grand fils de Jude, le frĂšre de Christ. Ils vĂ©curent du temps de Polycarpe (ACBCC, Leçon 49, p. 15).

Smyrne, un temps de tribulation

Le terme “Ébionite” vint aussi en utilisation durant cette Ăšre. Le terme Ébionite signifie pauvre, une personne destituĂ©e, qui ne possĂšde rien, dĂ©munie de biens. Mais il existait diffĂ©rents groupes qui Ă©taient aussi surnommĂ©s du mĂȘme terme, il fut aussi appliquĂ© à la vraie Église en diverses rĂ©gions durant l’ùre de Smyrne.

Notez comment Christ s’adresse à l’ùre de Smyrne: “Je connais ta tribulation et ta pauvretĂ© (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan” (Apo. 2:9).

Christ reconnaissait leur pauvretĂ©. Leur pauvretĂ© venait du fait d’ĂȘtre persĂ©cutĂ©, de la tribulation, qui Ă©tait imposĂ©e par les mĂ©chants Empereurs Romains et plus tard, par la synagogue de Satan. Ceux qui “se disaient Juifs, et ne le sont pas,” pouvaient ĂȘtre identifiĂ©s comme Ă©tant des Samaritains. Mais il y a une dĂ©finition plus gĂ©nĂ©rale: “Mais le Juif, c’est celui qui l’est intĂ©rieurement; et la circoncision, c’est celle du cƓur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu” (Rom. 2:29).

Être un Juif intĂ©rieurement, signifie simplement ĂȘtre converti. En ce temps-là, la fausse Ă©glise, commença avec les Samaritains qui disaient ĂȘtre convertis, ĂȘtre des Juifs spirituels, ce n’était rien d’autre que la synagogue de Satan. Cette Ă©glise contrefaite crĂ»t avec un momentum jusqu’à ce qu’elle soit capable d’influencer, et plus tard de dominer, le gouvernement Romain.

Aussi, durant l’ùre de Smyrne, les NazarĂ©ens de JudĂ©e semblaient disparaitre et les “Ébionites” commencĂšrent à apparaitre à leur place. Comme Edward Gibbon explique, c’était le mĂȘme peuple, les mĂȘmes gens: “Le nom de NazarĂ©ens semblait trop honorable pour ces Juifs ChrĂ©tiens, et ils reçurent bientĂŽt, de la supposĂ©e pauvretĂ© de leur comprĂ©hension, aussi bien que de leur condition, l’épithĂšte mĂ©prisant d’Ébionites” (Decline and Fall, ch. 15, p. 149). Notez aussi que: “
les NazarĂ©ens du 4Ăšme siĂšcle doivent ĂȘtre identifiĂ©s comme Ébionites” (Encyc. Brit., 11Ăšme Ă©dition, vol. 19, p. 319). Leurs ennemis les appelaient NazarĂ©ens, Ébionites, ou QuartodĂ©cimiens, ils s’appelaient eux-mĂȘmes l’Église de Dieu.

250 ans de persécution

À cette Ă©poque, l’Église de Dieu, dans la rĂ©gion de l’est de la Mer MĂ©diterranĂ©e, vint sous une persĂ©cution croissante. Du temps des premiĂšres persĂ©cutions sur l’Église, durant le rĂšgne de NĂ©ron, en AD 64, les Romains infligĂšrent une autre pĂ©riode de persĂ©cutions sur les ChrĂ©tiens, autant les vrais que les faux, pour une durĂ©e de deux siĂšcles et demie. La vraie Église endura et survĂ©cu ce temps pĂ©rilleux comme Christ l’avait promis que Son Église ne serait pas dĂ©truite (Matt. 16: 18). Au dĂ©but des annĂ©es 300, au dĂ©but du rĂšgne de l’Empereur DioclĂ©tien, une trĂšs sĂ©vĂšre persĂ©cution (303-313) fut lancĂ©e contre les vrais croyants. Notez la prophĂ©tie de cet Ă©vĂšnement dans Apocalypse 2:10: “Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques uns de vous en prison, afin que vous soyez Ă©prouvĂ©s, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidĂšle jusqu’à la mort, et Je te donnerai la couronne de vie.”

L’histoire porte tĂ©moignage que plusieurs martyrs furent fidĂšles jusqu’à la mort durant ces dix ans. Ces dix jours prophĂ©tiques reprĂ©sentant dix annĂ©es, utilisant le principe d’un jour pour une annĂ©e de Nombres 14:34.

Rappelez-vous que l’Église de Dieu existait parmi les dix tribus perdues d’IsraĂ«l. À cette pĂ©riode, nous tournons notre attention à l’Église de Dieu dans les Îles Britanniques durant l’ùre de Smyrne. Dans le livre de Fletcher: Incredible Histoire, chapitre 7, il dĂ©clare: “Les Ă©lĂ©ments de l’histoire de ce deuxiĂšme siĂšcle semblent avoir Ă©tĂ© en quelque sorte, biaisĂ©s ou manipulĂ©s par les lĂ©gendes et les superstitions durant l’Âge des TĂ©nĂšbres, l’implication claire doit surement ĂȘtre que le restant de la pure foi apostolique avait, à la fin de ce deuxiĂšme siĂšcle, complĂ©tement disparue en Bretagne. Une nouvelle Église diffĂ©rente commençait à Ă©merger.

“Durant le troisiĂšme siĂšcle, les adeptes convertis et zĂ©lĂ©s de Christ se retrouvaient dans une position de minoritĂ© croissante. La condition dĂ©cadente des soi-disant ChrĂ©tiens et de leurs ministres
à ce moment-là, est dĂ©crite comme ceci: ‘Chacun Ă©tait vouĂ© à amĂ©liorer son patrimoine: oubliant ce que les croyants avaient faits sous les apĂŽtres, et ce qu’ils avaient toujours à faire, ils dĂ©siraient fortement s’accumuler des richesses. Les pasteurs et les diacres Ă©galement, oubliĂšrent leurs responsabilitĂ©s, leurs Ɠuvres de misĂ©ricorde furent oubliĂ©es, et nĂ©gligĂ©es, et la discipline Ă©tait à son plus bas niveau...’” (Townsend’s Abridgment, p. 110, Ă©dition de 1816.)

Concernant les sĂ©vĂšres persĂ©cutions de l’ùre de Smyrne, Fletcher continue: “L’Église en Bretagne souffrait sa premiĂšre persĂ©cution à grande Ă©chelle durant le rĂšgne de DioclĂ©tien. Il Ă©tait prĂ©dit que ce serait un temps d’épreuves et de dĂ©tresses pour l’ùre de l’Église de Dieu de ‘Smyrne’ qui pour l’instant Ă©tait confinĂ©e à l’est de l’Empire Romain
cette persĂ©cution dura dix ans, de 303 à 313
cette persĂ©cution, qui dans certaines provinces a virtuellement Ă©liminĂ© toutes traces de ChrĂ©tientĂ©, ressentie d’égale sĂ©vĂ©ritĂ© sur les vrais et les faux ChrĂ©tiens.

“Gildas enregistra qu’une dizaine de milliers moururent comme martyrs en Bretagne. BĂšde dĂ©crit aussi quelques uns des Ă©vĂšnements de la pĂ©riode: ‘
lorsqu’ils endurĂšrent des tourments torrides, et que leurs membres aient Ă©tĂ© arrachĂ©s d’une maniĂšre horrible, ils rendirent l’ñme...’”

De l’information citĂ©e plus haut, nous gagnons une meilleure vision de la maniĂšre que les prophĂ©ties d’Apocalypse 2 et 3, selon toutes indications, s’appliquaient à l’Église entiĂšre et pas juste exclusivement à la rĂ©gion Orientale de la Mer MĂ©diterranĂ©e.

Un autre phĂ©nomĂšne qui survint à la suite de l’apostasie et de la persĂ©cution du premier siĂšcle fut la fragmentation de l’Église, qui engendra des groupes isolĂ©s s’éloignant dans des enseignements hĂ©rĂ©tiques de diffĂ©rents degrĂ©s. Comme dans un point en particulier, il y avait trois groupes principaux d’Ébionites:

  • Le premier groupe accepta l’enseignement des apĂŽtres strictement à la lettre. C'Ă©tait les anciens NazarĂ©ens de la rĂ©gion de Pella, plus tard Ă©tiquetĂ©s Ébionites.
  • Le second groupe dissident, Ă©tait rigide et pharisaĂŻque, rejetant les lettres et les Ă©crits de Paul.
  • Le troisiĂšme groupe dissident, alla à l’opposĂ© extrĂȘme en adoptant les doctrines Gnostiques. C’était la “branche libĂ©rale.” Comme ceux qui Ă©taient à l’origine des Gnostiques avaient fait, ils Ă©taient experts à tordre la signification des Ă©critures pour justifier leurs actions ou leurs inactions, en employant l’outil de l’allĂ©gorie.

Les deux derniers groupes avaient certaines croyances en commun avec la vraie Église, de laquelle, ils s’étaient dĂ©sassociĂ©e. MĂȘme s’ils furent considĂ©rĂ©s comme restant de l’Église apostolique, et comme le temps passait, ainsi leurs tendances à adopter les nouvelles hĂ©rĂ©sies (ACBCC, leçon 49, p. 16).

Une observation valide de ces tendances courantes fut faite par Dugger et Dodd: “Le zĂšle renouvelĂ© des vrais adeptes de Christ, toutefois, fut accompagnĂ© d’une augmentation parmi le nombre de ChrĂ©tiens apostats, la multiplicitĂ© des sectes, et la croissance des fausses doctrines, et l’abaissement des vrais standards ChrĂ©tiens. La brĂšche entre la vraie Église de Dieu et les sectes s’élargissait, et les Églises prenaient forme, ce qui, Ă©ventuellement, se matĂ©rialisa en l’Église Catholique Romaine, et l’Église Catholique Grecque” (A Histoire of the True Religion, ch. 6, p. 70).

Dans le cas des Ébionites et à travers l’histoire de l’Église, les restants qui continuĂšrent comme la vraie Église de Dieu furent ces quelques uns qui tinrent fermement à toute la vĂ©ritĂ© qui leur fut donnĂ©e et n’ont pas compromis sur aucune des doctrines! Lorsque la tendance des compromis a commencĂ©, le processus continua jusqu’à ce que le groupe s’effondre spirituellement. De toute Ă©vidence, ceux qui ont survĂ©cus spirituellement, furent ceux qui tinrent fermement à toutes les doctrines de Dieu. Ils chĂ©rissaient la vĂ©ritĂ©, ils l’aimaient comme une perle de grand prix. Lorsqu’ils furent testĂ©s sur ce point, plusieurs milliers dans la vraie Église de Dieu Ă©changĂšrent leurs convictions spirituelles d’une rĂ©compense Ă©ternelle, au prix de leurs vies physiques temporaires. Dans le courant de l’histoire humaine, peu ont possĂ©dĂ© une telle vision aussi profonde.

Lucien, un défenseur de la vérité

Lorsque plusieurs Juifs furent chassĂ©s de JudĂ©e aprĂšs 135, plusieurs s’enfuirent en Syrie. Cette rĂ©gion devint une place forte pour l’Église pout la durĂ©e de l’ùre de Smyrne, et nous dirigerons toute notre attention pour la conclusion de cette Ăšre. Cette pĂ©riode culmina avec une persĂ©cution de 10 ans sur l’Église, de 303 à 313. MĂȘme si la majoritĂ© de la vraie Église pĂ©rirent à ce moment-là, et trĂšs peu est connu de ceux qui endurĂšrent cette persĂ©cution. Les Ă©crits d’un de ces martyrs, Lucien, aidĂšrent grandement à prĂ©server la vĂ©ritĂ©. Ses efforts dĂ©passĂšrent de loin ce que la plupart ont reconnu.

Lucien est nĂ© en Syrie, en 250. Ses parents, des ChrĂ©tiens convertis, sont morts lorsqu’il atteint 12 ans. Dans sa jeunesse, il Ă©tudia sous (avec) Macarius d’Édessa et, aprĂšs son baptĂȘme, se dĂ©voua à l’étude continuelle des Ă©critures. Il Ă©tudia à Antioche, lorsque le renommĂ© Malchion fut le maĂźtre de l’école Grecque. Là, Lucien excella comme un Ă©crivain rapide et un enseignant reconnu au point qu’il Ă©tait regardĂ© comme le fondateur de l’école thĂ©ologienne d’Antioche en Syrie (EncyclopĂ©die Britannique, 11 Ăšme Ă©dition, vol. 17, p. 100).

Notez le rĂ©sumĂ© suivant de la vie de cet Ă©minent Ă©rudit, tirĂ© de: Early History of the Christian Church, par Duchesne, vol. 1, p. 362: “Lucien Ă©tait rĂ©ellement un autodidacte, son travail sur les textes de l’Ancien Testament, dont il corrigea de l’HĂ©breu original, le rendit fameux assez rapidement; il devint un Ă©rudit en HĂ©breu, et sa version fut adoptĂ© par presque tous dans les Ă©glises de Syrie et d’Asie Mineure. Il s’occupa aussi du Nouveau Testament. Ses exĂ©gĂšses (explications ou interprĂ©tations personnelles) diffĂ©raient largement de celles d’OrigĂšne. À Antioche, les interprĂ©tations allĂ©goriques n’étaient pas à la mode”.

Lucien et les frĂšres qui Ă©taient avec lui à Antioche (Syrie) retenaient fermement la simplicitĂ© des enseignements des premiers apĂŽtres, tout en refusant d’adopter les enseignements non bibliques de l’Église de Rome. Les frĂšres d’Antioche rĂ©alisĂšrent qu’ils s’opposaient aux mouvements qui prenaient forme dans le Christianisme. Un de ces mouvements, Ă©tait basĂ© sur un mĂ©lange d’anciens mystĂšres Babyloniens avec diffĂ©rents prĂ©ceptes philosophiques populaires à ce moment-là. L’autre Ă©tait basĂ© sur le fait de maintenir la puretĂ© et la simplicitĂ© enseignĂ©es par Polycarpe, Polycrate et l’Église originale apostolique du premier siĂšcle.

“Durant l’ñge des tĂ©nĂšbres, les Textes SacrĂ©s Ă©taient pratiquement inconnus à l’extĂ©rieur de l’Église Grecque. Ils furent restaurĂ©s à la ChrĂ©tientĂ© (au Christianisme) par le travail assidu de ce grand Ă©rudit qu’était Érasme. Il est trĂšs peu reconnu que le vĂ©ritable Ă©diteur des Textes SacrĂ©s Ă©tait Lucien. Aucun des ennemis de Lucien ne manquĂšrent de le crĂ©diter pour son Ɠuvre. Ce ne sont ni Lucien, ni Érasme, mais plutĂŽt les apĂŽtres qui ont Ă©crit le Nouveau Testament en Grec [le livre de Marc enregistre ce que proclama Pierre]. Les jours de Lucien furent un Ăąge d’apostasie lorsqu’un dĂ©luge d’attaques fut systĂ©matiquement versĂ© pour essayer de dĂ©vaster les manuscrits et la thĂ©ologie de la Bible, le succĂšs incomparable de Lucien en vĂ©rifiant, sauvegardant et retransmettant ces Ă©crits divins laissa un hĂ©ritage pour lequel toutes les gĂ©nĂ©rations devraient ĂȘtre reconnaissantes” (Truth Triumphant, Wilkinson, ch. 5).

Notez aussi ce qui suit de la mĂȘme source: “Lucien n’a pas seulement certifiĂ© la vĂ©racitĂ© du Nouveau Testament, mais il passa des annĂ©es de durs travaux sur l’Ancien Testament. Comme le langage Grec Ă©tait la langue prĂ©valent dans laquelle les grandes Ɠuvres Ă©taient publiĂ©es à travers le monde civilisĂ©, il traduisit les Ă©critures HĂ©braĂŻques en Grec” (ibid.). Comme il est illustrĂ©, le Grec mĂȘme du Nouveau Testament employĂ© par Érasme (1466-1536) avait Ă©tĂ© compilĂ© et Ă©ditĂ© par Lucien, 1,200 ans plus tĂŽt. Érasme a grandement favorisĂ© ses textes à ceux de la version Latine Vulgate de JĂ©rĂŽme.

Lucien opposa les livres infondĂ©s, faux, appelĂ©s Apocryphes, aussi bien que la tendance à cette Ă©poque de comprendre la Bible par des allĂ©gories. Le mouvement qui employait des allĂ©gories Ă©tait conduit par ClĂ©ment vers 194, tout comme OrigĂšne autour de 230. ClĂ©ment, OrigĂšne et Tertullien furent tous des leaders de l’école de pensĂ©e Alexandrine. Alexandria, Égypte, Ă©tait associĂ©e avec les prĂ©ceptes crĂ©atifs philosophiques acceptĂ©s par Rome. Antioche fut associĂ©e avec l’école de pensĂ©e de Lucien, qui tenait fermement aux enseignements des apĂŽtres originaux. Il est significatif qu’Érasme rejette les manuscrits Ă©crits par OrigĂšne, tout en favorisant fortement les Ă©crits de Lucien (ibid.).

Lucien s’est aussi opposĂ© au « mouvement pour Ă©tablir la tradition au lieu de la Bible » comme elle Ă©tait pratiquĂ©e par Rome. Cela Ă©leva le statut ou le prestige de la tradition, qui fut introduit premiĂšrement par Tertullien. L’allĂ©geance de Lucien à la “foi livrĂ©e aux saints une fois pour toutes” (Jude 3) lui causa d’avoir l’étiquette de JudaĂŻsant, puisqu’il n’a jamais arrĂȘtĂ© d’observer le Sabbat et les lois de Dieu. Ce serviteur a aussi fortement rejetĂ© la thĂ©orie de la trinitĂ© (ibid.).

Lucien avait un don inhabituel de discernement des Ă©critures, dont il employa pour perpĂ©tuer la fondation dĂ©jà Ă©tablie par les apĂŽtres. Dans un temps oĂč de fausses versions de la Bible prolifĂ©raient, Lucien dĂ©fendit, prĂ©serva et passa à d’autres gĂ©nĂ©rations, les textes authentiques de la Parole de Dieu. MĂȘme si ses opposants ont vu à ce que son nom soit demeurĂ© dans l’ombre, ses grands accomplissements parlent par eux-mĂȘmes.

AprĂšs une vie productive à defender et à prĂ©server l’authenticitĂ© des Ă©critures de l’Ancien et du Nouveau Testament, et de s’opposer aux hĂ©rĂ©sies venant d’Alexandria, Égypte, et à l’Église de Rome, il fut martyrisĂ© en 312. Ceci arriva durant la derniĂšre annĂ©e des 10 annĂ©es de tribulation mentionnĂ©e dans Apocalypse 2:10. Voici ce qui fut rapportĂ© durant son emprisonnement: “Il comparu devant Maximin Daza, et persista dans sa foi, il pĂ©rit le 7 Janvier, 312, sous la torture, la pendaison et la faim, refusant de manger de manger de la nourriture offerte aux idoles” (ibid.).

Contantin et le Concile de Nicée

Au dĂ©but des annĂ©es 300, durant le temps de la plus sĂ©vĂšre persĂ©cution contre tous les soi-disant ChrĂ©tiens, par l’Empereur DioclĂ©tien. Peu de temps aprĂšs cette sĂ©vĂšre persĂ©cution, les armĂ©es Romaines acclamaient leur gĂ©nĂ©ral favori, Constantin, comme CĂ©sar. Il avait proclamĂ© la victoire aprĂšs avoir dĂ©fait son rival, Maxentius, à la bataille du pont Mulvien, à l’extĂ©rieur de Rome. Avant cette bataille, il est rapportĂ© qu’il a eu une vision des deux premiĂšres lettres du nom de “Christ” (en Grec, chi (X) et rho (P)) et qu’il entendit une voix lui dire: “Par ce signe tu conquerras.” Il sentit que la signification des lettres qu’il avait vues Ă©tait sans aucun doute symboliques de Christ, et par consĂ©quent, il Ă©tait, en quelque sorte, endettĂ© envers le Christianisme pour sa victoire, en dĂ©pit d’ĂȘtre un adorateur reconnu du soleil. ImmĂ©diatement, en devenant Empereur, il issu l’Édit de Milan en 312, qui donna au Christianisme la lĂ©gitimitĂ© dans tout l’empire. Cela mit fin aux dix annĂ©es de sĂ©vĂšres persĂ©cutions contre la vraie Église, mais pava le chemin pour le faux Christianisme ayant la prĂ©dominance dans tout l’empire (“L’histoire de l’Église de Dieu,” Kelly, partie 4).

Constantin reconnu le bĂ©nĂ©fice de s’enligner avec le mouvement contrefait, qui s’appelait lui-mĂȘme ChrĂ©tien. Il ne s’accrocha pas seulement à ce “pouvoir” qui l’aiderait à s’établir comme Empereur, mais il vit ce mouvement comme un moyen potentiel d’unifier l’empire. De plus, le Christianisme de l’empire de l’Occident Ă©tait trĂšs diffĂ©rent de celui de l’Orient et de celui d’autres sectes en Afrique du nord. Par consĂ©quent, Constantin prit des mesures pour rendre “standard” son nouvel alliĂ©, le Christianisme (ibid.).

Constantin convoqua le Concile ƓcumĂ©nique de NicĂ©e en 325 pour rĂ©soudre les diffĂ©rences doctrinales entre les divers groupes et les dĂ©nominations ChrĂ©tiennes. Avant ce temps, il avait dĂ©jà dĂ©clarĂ© que le “jour du soleil (le Dimanche)” serait gardĂ© à travers l’empire. Ce “jour du soleil” Ă©tait un point tournant important pour unifier divers adorateurs paĂŻens du soleil avec ceux qui se disaient “ChrĂ©tiens” qui dĂ©jà, avaient acceptĂ© le Dimanche et n’avaient jamais observĂ© le Sabbat de toute façon. ExceptĂ© pour les apostats qui les rejoignirent.

Alors, tout cet Ă©pisode Ă©tait un mariage d’entente entre Constantin et l’Église Occidentale à Rome. Le Concile de NicĂ©e en 325 aprĂšs J. C., dirigĂ© personnellement par Constantin, condamna la pratique de la vraie ChrĂ©tientĂ©. Tous les prĂ©ceptes de l’Église naissante à Rome furent maintenant des dĂ©crets et faisaient partie de la religion d’état. Et l’Empereur dĂ©clara (en 321) que le Dimanche serait dorĂ©navant le jour hebdomadaire de repos, et (en 325), qu’une fois par annĂ©e, toutes les Ă©glises devaient cĂ©lĂ©brer un jour de commĂ©moration de la mort du Christ, lors des PĂąques, observĂ©e un Dimanche. Comme protecteur de ce Christianisme contrefait, Constantin força tout le monde, paĂŻens ou ChrĂ©tiens, de se conformer ou alors de s’exiler (ibid.).

Avec le renforcement de la fausse religion contre eux, par le Concile de NicĂ©e en 325 de notre Ăšre, la vraie Église n’avait pas d’autre choix que de s’enfuir, ceux qui Ă©taient fidĂšles aux enseignements de Paul, s’enfuirent vers l’ArmĂ©nie. Cette fuite, est celle prophĂ©tisĂ©e dans Apocalypse 12:6: “Et la femme s’enfuit dans le dĂ©sert, oĂč elle avait un lieu prĂ©parĂ©e par Dieu, afin qu’elle y fut nourrie pendant mille deux cent soixante jours.” Selon le principe d’un jour pour une annĂ©e, mentionnĂ© plus tĂŽt, l’Église devait ĂȘtre dans le dĂ©sert pour 1,260 ans à partir de AD 325 jusqu’en 1585.

Cela nous amĂšne à la fin de l’ùre de Smyrne. On peut se demander ce qui est arrivĂ© du restant de cette Ăšre, durant ces annĂ©es de persĂ©cutions, spĂ©ciallement les fidĂšles Ébionites au nord de Pella, en Syrie et des QuartodĂ©cimiens Grecs d’Asie Mineure. “Comme les dĂ©cennies passaient, et que les persĂ©cutions rageaient, ils disparurent lentement et graduellement. Plusieurs abandonnĂšrent, d’autres furent martyrisĂ©s, mais, la majoritĂ© Ă©migrĂšrent, allant vers le nord, et ensuite l’est en ArmĂ©nie et en Cappadoce, aux limites les plus Ă©loignĂ©es de l’Empire Romain. D’autres ChrĂ©tiens trouvĂšrent refuge loin de Rome, loin vers l’ouest
” (ACBCC, leçon 50, p. 6).

Chapitre Huit – L’ùre de Pergame arrive

Comme dans les autres Ăšres, nous commençons avec le message à Pergame. Il commence dans Apocalypse 2:13: “Je sais oĂč tu demeures, Je sais que là est le trĂŽne de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n’as pas reniĂ© ma foi, mĂȘme aux jours d’Antipas, Mon tĂ©moin fidĂšle, qui a Ă©tĂ© mis à mort chez vous, là oĂč Satan a sa demeure.”

L’Église Orientale dans l’est de l’Empire Romain Ă©migra dans les rĂ©gions autour de l’ArmĂ©nie. C’était en gĂ©nĂ©ral à proximitĂ© de Constantinople, la capitale de l’est de l’Empire Romain ou, comme c’était appelĂ©, l’Empire Byzantin

Une application probable de l’expression “là est le trĂŽne de Satan,” est que l’Église Orientale Ă©tait situĂ©e là, oĂč le siĂšge du gouvernement de Satan Ă©tait situĂ©. L’explication est que la ville de Pergame, reprĂ©sentant cette Ăšre, Ă©tait le centre de la Religion à MystĂšres de Babylone en Asie Mineure. Et il devrait ĂȘtre mentionnĂ© que dans les anciens temps, cette rĂ©gion se situait au nord du royaume de Nimrod. (Voir GenĂšse 10:8-12.) C’était aussi la rĂ©gion de l’ancienne ville de Pethor, qui Ă©tait le foyer de Balaam. (Voir Nombres 22:5 et Jude 11.) Cette rĂ©gion Ă©tait la place forte et le coeur de la religion de Nimrod à travers l’histoire, Balaam Ă©tait l’un des nombreux prĂȘtres de cette religion à mystĂšres. Ce n’est donc pas surprenant que la rĂ©fĂ©rence peut ĂȘtre faite à cette rĂ©gion: “là oĂč Satan a sa demeure.”

Le terme Antipas est une autre forme du mot Grec “Antipater.” Une version appropriĂ©e est “contre le pape.” Ce titre aurait bien pu s’appliquer à Constantin de Mananali, le premier leader des Pauliciens.

Le peuple de Dieu prit refuge dans les rĂ©gions de l’ArmĂ©nie dĂšs la fuite, autour de 325, la montĂ©e puissante croissante de l’Islam au Moyen-Orient, et celle de l’Église Orthodoxe Byzantine d’Asie-Mineure, les enserraient littĂ©ralement comme dans un Ă©tau. Les croyants furent contraints de chercher refuge dans un autre pays, situĂ© bien plus à l’ouest, dans les Balkans, en Bulgarie, oĂč on les connaissait sous le nom de Bogomiles (mot provenant de deux mots slaves Bog Mului, signifiant: Seigneur, aie pitiĂ© de nous, et plus tard, amis de Dieu, ou bien-aimĂ©s de Dieu, selon James Hasting; dans son EncyclopĂ©die des Religions et des Éthiques),il est difficile de retrouver leurs traces Ă©tant donnĂ© les persĂ©cutions venant aussi de l’Église Orthodoxe, et comme dans la trĂšs grande majoritĂ© des reportages sur les ChrĂ©tiens et les autres groupes similaires, ils proviennent de leurs persĂ©cuteurs, mais nous en reparlerons plus loin.

Ils furent grandement ignorĂ©s par le monde et par leurs persĂ©cuteurs Catholiques pendant trois cent ans, jusque vers 650. Il est important de se rappeler que les vrais ChrĂ©tiens rĂ©sidaient dĂ©jà dans cet endroit (l’ArmĂ©nie) avant que les migrations arrivent là, de la rĂ©gion de la Mer MĂ©diterranĂ©e de l’Empire Romain. Les apĂŽtres originaux qui avaient servis les tribus perdues d’IsraĂ«l dans cette rĂ©gion furent Philippe et AndrĂ©. Quelques uns de ceux-là composaient la vraie Église, dans cette rĂ©gion, auraient pu ĂȘtre les descendants IsraĂ©lites convertis des premiers siĂšcles (n’ayant pas encore Ă©migrĂ©s au nord-ouest de l’Europe et vers la Grande-Bretagne).

L’ùre de Pergame, le temps pour les Pauliciens

Nous retraçons maintenant le rĂ©cit de ce fidĂšle martyr, Constantin de Mananali, et les Pauliciens, comme il fut enregistrĂ© par Edward Gibbon dans Decline and Fall of the Roman Empire, vol. V, ch. 54, pages 386-390. Pour commencer, à la page 386, il dĂ©crit comment Constantin obtint un ensemble des livres des Ă©critures saintes: “Dans son humble demeure à Mananali, Constantin prenait soin d’un diacre, qui revenait de la captivitĂ© Syrienne, et il reçu un don inestimable du Nouveau Testament
des Grecs
”

Constantin Ă©tudia intensivement et “s’attacha avec une dĂ©votion particuliĂšre aux Ă©crits et au caractĂšre de St. Paul.” Il grandit dans la comprĂ©hension et son esprit fut ouvert à la vĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e dans ces Ă©critures. BientĂŽt aprĂšs, il s’établit un “mouvement,” comme Dieu appelait ceux qui rĂ©pondaient aux enseignements de Constantin. Ses adeptes furent appelĂ©s des “Pauliciens,” à cause de son grand respect et de son admiration pour les Ă©crits de l’apĂŽtre Paul. Plusieurs anciens adeptes de fausses croyances et de fausses religions furent soient convertis à la vĂ©ritĂ© ou se ralliĂšrent à Constantin comme “sympathisants à la cause.” Gibbon continue: “
plusieurs Catholiques furent convertis ou sĂ©duits par ses arguments; et il prĂȘcha avec succĂšs dans les rĂ©gions du Pont et de la Cappadoce, rĂ©gions, qui avaient Ă©tĂ© sĂ©duites par la religion de Zoroastre” (p. 389).

Pour Ă©radiquer le mouvement de Constantin, l’Empereur Byzantin envoya un officier du nom de SimĂ©on, avec des soldats, il assembla quelques uns des adeptes de Constantin et menaça de mettre à mort ceux qui ne coopĂ©reraient pas en lapidant leur leader. Un traĂźtre nommĂ© Justus voulu lapider Constantin à mort (ibid., p. 390).

SimĂ©on fut si touchĂ© par la foi dĂ©terminĂ©e et le courage de Constantin et de ses adeptes Pauliciens qu’il devint convaincu que c’était là le peuple de Dieu. Embrassant la doctrine et le mouvement qu’il Ă©tait envoyĂ© pour persĂ©cuter et pour dĂ©truire, SimĂ©on devint un croyant dĂ©vouĂ©, tout comme Paul avait fait. Il renonça à son ancienne vie et à sa richesse, comme son esprit s’ouvrait à la vĂ©ritĂ©. Il devint le leader des Pauliciens. AprĂšs avoir fait le mĂȘme travail assidu de Constantin pendant trois annĂ©es, SimĂ©on fut aussi martyrisĂ©. Il fut brĂ»lĂ© sur un bĂ»cher, ayant Ă©tĂ© accusĂ© par l’Empereur Justinien II par le mĂȘme traĂźtre qui avait lapidĂ© Constantin.

Cet exemple contient plusieurs leçons pertinentes. L’ordre de Christ d’éloigner les faux frĂšres, qui marchent Contrairement à la foi, la vĂ©ritĂ©, est primordial. Avoir tolĂ©rĂ© ce traĂźtre a conduit à trahison et la mise à mort de deux fidĂšles leaders de l’Église de Dieu (ACBCC, leçon 50, p. 9).

NĂ©anmoins, durant les dĂ©cennies et les siĂšcles suivant cela, les Pauliciens prospĂ©rĂšrent sous des leaders capables et inspirĂ©s comme Paul, GenĂ©sius et Joseph. Durant les annĂ©es 801 à 835, un leader des Pauliciens du nom de Sergius aida grandement à mettre les choses en ordre pour eux. Il condamna l’erreur du militarisme pratiquĂ© par son prĂ©dĂ©cesseur, Baanes. Durant trente-quatre ans, il Ɠuvra fervemment à amener les Pauliciens à la repentance et à retourner à la vĂ©ritĂ©. Il a Ă©crit: “J’ai Ă©tĂ© de l’est jusque vers l’ouest, du nord jusqu’au sud, jusqu’à ce que mes genoux s’usent, prĂȘchant l’évangile du Christ” (EncyclopĂ©die Britannique 11Ăšme Ă©dition, vol. 20, p. 960). Ce qui est Ă©tonnant, tĂŽt aprĂšs sa mort, le nombre de ceux qui revinrent à la vĂ©ritĂ©, retournĂšrent aux mĂȘmes erreurs que Sergius avait condamnĂ©es et Ă©tablies durant sa vie.

Quelques clarifications critiques ont besoins d’ĂȘtre faites ici en ce qui regarde fausses dĂ©clarations de quelques historiens au sujet des doctrines des Pauliciens. Les citations suivantes les expliquent avec les quatre prochains paragraphes, avec des commentaires, ces extraits, ou clarifications, proviennent de l’ACBCC, leçon 50, page 11:

  • “
quelques uns dĂ©clarĂšrent, faisant rĂ©fĂ©rence à Photius, du 9Ăšme siĂšcle, qu’ils [les Pauliciens] rejetaient les Ă©crits de Pierre et ne suivaient seulement les Ă©crits de Paul
ils enseignaient assez justement que Pierre n’était pas le seul à qui furent donnĂ© les clĂ©s du royaume de Dieu, comme la fausse Église dĂ©clarait
de plus, les Pauliciens employaient les Ă©crits de Pierre. (Ils employaient aussi l’Ancien Testament dont quelques uns disent faussement qu’ils le rejetaient.)”
  • Continuant de la mĂȘme source: “Les rapports circulaient au sujet de ces gens qu’ils Ă©taient calomnieux et menteurs.”

Malheureusement, l’histoire prĂ©serva trĂšs peu, exceptĂ© d’hostiles Ă©vidences qui ont survĂ©cues aujourd’hui. Tout ce que nous savons sur le peuple de Dieu à travers tous les Ăąges, vient en grande partie de leurs adversaires, comme nous l’avons dit plus haut. En comparant attentivement et minutieusement ces rapports, nous pouvons discerner et prouver ce qui est vrai. Tous les livres et les Ă©crits des Pauliciens furent dĂ©vouĂ©s par interdit et dĂ©truit par le feu, selon les lois des “pieux Empereurs.”

Avant de continuer, il devrait ĂȘtre notĂ© que ceux qui possĂ©daient de ces livres ou Ă©crits, Ă©taient souvent mis à mort. Un de ces livres ou assemblage des Ă©crits, fut: Key of Truth, (la ClĂ© de la VĂ©ritĂ©), cachĂ© pendant des siĂšcles et qui fut retrouvĂ© dans un monastĂšre en ArmĂ©nie, et qui fut mis par Ă©crit des siĂšcles plus tard, à la fin du 19Ăšme siĂšcle, Ă©ditĂ© par Fred Conybear, dans un Ăąge corrompu! Voici les deux autres extraits:

  • “Soupçonneusement, tous les auteurs Catholiques qui Ă©numĂ©rĂšrent les principes Pauliciens, au lieu d’écrire des rapports basĂ©s sur des faits rĂ©els, copiĂšrent servilement d’un ancien document diffamatoire. Évidemment, leur ignorance des Pauliciens a du ĂȘtre totale, et leur objectif en Ă©crivant au sujet du peuple de Dieu n’était rien d’autre que la vĂ©ritĂ©!”
  • Et la citation finale de la mĂȘme source prĂ©cĂ©dente: “Une de leur principale accusation Ă©tait que les Pauliciens Ă©taient des ManichĂ©ens, des croyants des anciens Bogomiles
la doctrine du dualisme. Mais c’était une fausse accusation. Plusieurs auteurs ont admit que les Pauliciens rejetaient totalement Mani, fondateur du mouvement des ManichĂ©ens.

Le Dictionary of Christian Biograph, qui fait autoritĂ©, dĂ©clare simplement: ‘Il n’y a aucune indication de rien de ce que l’organisation des ManichĂ©ens, de leur communautĂ© ne soit Ă©sotĂ©rique. Les Pauliciens rejetaient complĂ©tement les Ă©crits des Gnostiques et des ManichĂ©ens. Ce qu’ils croyaient rĂ©ellement, c’est que le diable est le prince de ce monde (II Cor. 4:4; Apo. 12:9), et que la nature humaine est plutĂŽt dominante ici. Mais, soit par ignorance ou dans leur duplicitĂ©, presque tous les ‘pĂšres orthodoxes’, incluant OrigĂšne, EusĂšbe, Athanasius [Ă©tudiant d’OrigĂšne], JĂ©rĂŽme, etc., prĂ©tendent que le ‘dieu de ce monde’ (II Cor. 4:4) signifie le Dieu des cieux! Lorsqu’ils confrontaient les ‘hĂ©rĂ©tiques,’ les ‘pĂšres’ ne furent pas trop scrupuleux avec la vĂ©ritĂ©. C’était là leur pratique coutumiĂšre d’appeler tous leurs opposants sans discrimination, de ManichĂ©ens.”

L’information mentionnĂ©e plus haut, est vitale comme nous l’avons dĂ©jà dit, puisque ces fausses dĂ©clarations ont coulĂ© dans la majoritĂ© des sources historiques disponibles en ce qui a trait aux Pauliciens. Les clarifications, plus haut, furent nĂ©cessaires pour enlever le voile des distorsions et des mensonges sur l’histoire vĂ©ridique des Pauliciens pour en avoir une meilleure et vraie perception d’eux. Lorsque plusieurs abandonnĂšrent la vĂ©ritĂ© au neuviĂšme siĂšcle, quelques uns embrassĂšrent le Gnosticisme ou le Catholicisme, mais par le fait mĂȘme, ils arrĂȘtĂšrent d’ĂȘtre le peuple de Dieu.

MĂȘme si le manuscrit Key of Truth est un ensemble de manuscrits provenant d’un Ăąge corrompu (entre 850 à 950), lorsque plusieurs vraies doctrines eurent Ă©tĂ© compromises, ce manuscrit nous offre un aperçu de quelques unes des croyances des Pauliciens, concernant leur opposition à la thĂ©ologie Catholique et à leurs pratiques. Voici une liste rĂ©sumant leurs doctrines, provenant d’une diversitĂ© de sources incluant Key of Truth, dĂ©couvert dans un ancien monastĂšre et traduit en anglais par le thĂ©ologien anglais du nom de Fred Conybeare, et la 11Ăšme Ă©dition de l’EncyclopĂ©die Britannique, et citĂ© ici, de L’histoire de l’Église de Dieu, par Kelly, partie 4:

  • Ils ne baptisaient que des adultes, imitant en cela l’exemple du Christ qui fut baptisĂ© à l’ñge de trente ans.
  • Ils n’étaient pas baptisĂ©s dans des fonts baptismaux, mais par immersion totale.
  • Ils croyaient que le Christ, bien qu’Il ait Ă©tĂ© crucifiĂ©, n’a pas demandĂ© d’adorer la croix.
  • Ils ne croyaient pas en la virginitĂ© perpĂ©tuelle de Marie, mĂšre de JĂ©sus, et ils ne la considĂ©raient pas comme un mĂ©diateur sur le plan spirituel.
  • Ils se distinguaient par leur observance des Dix Commandements, et ils pensaient qu’un ChrĂ©tien est quelqu’un qui connait le Seigneur JĂ©sus Christ. Et garde toutes les lois de Dieu.
  • Ils rejetaient la messe Catholique, avec la communion et la confession.
  • Ils pensaient que l’Église n’était pas constituĂ©e par un bĂątiment, mais par un groupe de gens.
  • Ils croyaient que la vĂ©ritable repentance devait prĂ©cĂ©der le baptĂȘme.

Dans Key of Truth, Conybeare ajoute aussi un peu d’histoire utile au sujet des premiers Pauliciens. Il fait la connexion Ă©vidente entre les tous premiers Pauliciens et les QuartodĂ©cimiens. Comme il indique: “c’est ce que nous devons nous attendre à trouver” (p. CLII). Une dĂ©claration en particulier de Conybeare, concernant les Pauliciens qui ont Ă©crit les manuscrits du Key of Truth, mĂ©rite une attention particuliĂšre: “Ils observaient peut-ĂȘtre le Sabbat, et n’avaient aucune cĂ©lĂ©bration particuliĂšre le Dimanche” (p. CXIII) et L’histoire de la vraie Église, Kelly, partie 4.

C’était une indication du dĂ©sintĂ©ressement à la vĂ©ritĂ© au neuviĂšme siĂšcle, aprĂšs le temps du fidĂšle Sergius. Les vrais croyants auraient du ĂȘtre plus dĂ©vouĂ©s et convaincus au sujet de leur dĂ©votion au Sabbat. La tendance des gĂ©nĂ©rations subsĂ©quentes corrompues par des compromis, ne devrait pas ĂȘtre attribuĂ©e à tous les Pauliciens sut toute leur pĂ©riode de 400 ans ou plus.

Notez l’avertissement de Christ aux frĂšres de l’ùre de Pergame: “Mais J’ai quelque chose contre toi, c’est que tu as là des gens attachĂ©s à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d’achoppement devant les fils d’IsraĂ«l, pour qu’ils mangeassent des viandes sacrifiĂ©es aux idoles et qu’ils se livrassent à l’impudicitĂ©. De mĂȘme, toi aussi, tu as des gens attachĂ©s pareillement à la doctrine des NicolaĂŻtes” (Apo. 2:14-15). Rappelez-vous que les pratiques de Balaam Ă©taient d’aller aussi loin qu’il le pouvait en dĂ©fiant Dieu, autant qu’il pouvait “s’en tirer.”

La meilleure dĂ©finition de la doctrine de Balaam vient directement d’un rĂ©cit des gens qui furent affectĂ©s par cette erreur. Notez ceci: “Ils [les Pauliciens] se permirent une affinitĂ© externe avec l’Église dominante, et disaient que Christ pardonnerait cela” (Encyc. Brit., 11Ăšme Ă©d., vol. 20, p. 961). Bien sĂ»r, le fait de pratiquer ce qu’ils savaient ĂȘtre une erreur devint bientĂŽt incrustĂ©e. Ce compromis causa une ombre sur leur conscience comme cela se transmettait à leurs enfants qui assistaient à la messe et pratiquaient les habitudes Catholiques.

La doctrine des NicolaĂŻtes Ă©tait celle de l’indulgence illimitĂ©e. Une fois que des frĂšres avaient brisĂ© leur mur de rĂ©sistance et commencĂ© à suivre les pratiques Catholiques, leurs dĂ©fenses mentales Ă©ventuellement disparaissaient et ils retournaient à leur ancien monde, leur ancienne vie. Par consĂ©quent, la doctrine des NicolaĂŻtes complĂ©tait habituellement le travail de ce que la doctrine de Balaam avait commencĂ©e, un abandon complet de l’observance des lois de Dieu.

Les Pauliciens souffraient des persĂ©cutions et des dĂ©faites militaires que le Christ amenait sĂ»rement sur eux pour avoir pris l’épĂ©e. Voir Apocalypse 2:16: “Repens-toi donc; sinon, Je viendrai à toi bientĂŽt, et Je les (tes adversaires) combattrai avec l’épĂ©e de Ma bouche.”

L’histoire raconte ce qui est arrivĂ©: “L’ImpĂ©ratrice ThĂ©odora (842-857) pendit, crucifia, Ă©tĂȘta et/ou noya quelque 100,000 d’entre eux, et en chassa plusieurs autres au-delà de ses frontiĂšres
” (ibid., p. 960). Avec le temps, les Pauliciens furent relocalisĂ©s dans les Balkans par les Empereurs Byzantins pour servir d’éponges (pour absorber les attaques de leurs ennemis) aux Bulgares (Decline & Fall, ch. 54, pages 394-395).

Les Bogomiles

Nous tournons maintenant notre attention au prochain groupe important, situé dans la région des Balkans, et la Bulgarie principalement.

Ceux qui constituaient l’Église de Dieu dans le temps et les Ă©vĂšnements qui suivront Ă©taient appelĂ©s Bogomiles. Nous avons dit auparavant que c’était une erreur de prendre pour acquis que tous les Pauliciens Ă©taient composĂ©s des Églises qui s’enfuirent au moment et à la suite du Concile de NicĂ©e. De la mĂȘme maniĂšre, ce serait prĂ©maturĂ© de prendre pour acquis que les Bogomiles consistent entiĂšrement des Pauliciens dĂ©placĂ©s et des convertis des missionnaires Pauliciens. Quelques Bogomiles consistaient en gĂ©nĂ©ral des restants de la jeune Église apostolique Ă©tablie dans cette rĂ©gion particuliĂšre.

Il y a eu quelques exemples citĂ©s de cette pĂ©riode des groupes dĂ©clarant exister du temps de l’Église apostolique, spĂ©cialement dans la rĂ©gion des Alpes. Mais, aussi loin que huit siĂšcles, il est incroyable de voir que la continuitĂ© des croyants demeura stable. Certainement, ce n’est pas tous les membres d’une famille, ni chaque famille dans chacune des gĂ©nĂ©rations qui devinrent convertis, mais les convertis furent assez nombreux pour que l’Église dans une rĂ©gion donnĂ©e de maintenir une continuitĂ© constante pendant des siĂšcles (mĂȘme si le nombre fut peu)!

Cela fut spĂ©cialement vrai des Vaudois (Vau=Valley, -dois=Dwellers) qui continuĂšrent du premier siĂšcle de l’Église apostolique pour plus de dix siĂšcles ou mille ans! Nous discuterons des Vaudois plus tard. Pour que l’Église reste intacte pour aussi longtemps, sans apostasie, semble incroyable. PrĂ©sentement, cela semble ĂȘtre un phĂ©nomĂšne assez rare pour qu’une gĂ©nĂ©ration persĂ©vĂšre et endure dans la foi, encore moins 15 ou 20 gĂ©nĂ©rations!

L’apostasie survenue il y a quelques annĂ©es (entre 1987 et 1996), que nous discuterons plus tard, a dĂ©montrĂ© que les croyants modernes manquent de certains traits de caractĂšre comme l’engagement, la constance, la persĂ©vĂ©rance et l’endurance qui existaient dans les ChrĂ©tiens des premiĂšres Ăšres. Dans Apocalypse 3:8, il y est dit que les fidĂšles Philadelphiens ont seulement “peu de puissance.” Peut-ĂȘtre que le bombardement constant des mĂ©dias et du matĂ©rialisme, a pris sa part de ceux qui sont tombĂ©s, mĂȘme eu un effet dĂ©vastateur et foudroyant dans l’effondrement du caractĂšre. C’est ce qui caractĂ©rise le plus notre Ăšre et la sociĂ©tĂ© actuelle.

Presque tout ce qui est connu au sujet des Bogomiles provient des informations que leurs ennemis ont enregistrĂ©es contre eux, comme l’Église Catholique. Les Bogomiles, comme leurs prĂ©dĂ©cesseurs les Pauliciens, assumĂšrent une forte position anticatholique:

  • Ils croyaient qu’ils Ă©taient en direct ligne, les successeurs des apĂŽtres originaux, dans une succession continuelle de la vraie Église.
  • Ils croyaient que Christ vint pour vaincre Satan et par consĂ©quent, se qualifia pour rĂ©gner sur le monde.

D’intenses persĂ©cutions fut un fait de vie quotidien pour ces frĂšres, tout cela l’avait Ă©tĂ© pour ceux avant eux (Encyc. Brit., 11Ăšme Ă©d., vol. 4, pages 119-120). Voici ce que rapporte L’histoire de la vraie Église de Dieu, de Kelly, partie 5, au sujet des principales croyances des Bogomiles:

  • Ils pensaient ĂȘtre les successeurs directs des apĂŽtres, et rejetaient tout contact avec le Christianisme officiel.
  • Ils s’opposaient au baptĂȘme des enfants.
  • Ils reniaient la doctrine de la transsubstantiation, croyance selon laquelle pendant la communion le pain et le vin deviennent rĂ©ellement le corps et le sang de JĂ©sus-Christ, grĂące à un miracle divin (cette doctrine a Ă©tĂ© une source de division pendant des siĂšcles).
  • Ils affirmaient que le pain et le vin symbolisent seulement le corps et le sang de JĂ©sus Christ.
  • Ils pensaient qu’il n’était pas nĂ©cessaire de bĂątir des Ă©glises, pour pouvoir adorer Dieu.
  • Ils ne priaient ni n’adoraient Marie, ni d’autres saints.

L’EncyclopĂ©die Britannique, 11Ăšme Ă©dition, continue au sujet de ce groupe: “Les Bogomiles furent sans aucun doute le lien entre les soi-disant sectes hĂ©rĂ©tiques de l’Orient et de l’Occident. Ils Ă©taient, de plus. Les agents les plus actifs pour propager de tels enseignements en Russie et parmi toutes les autres nations d’Europe. Ils ont trouvĂ© en certains endroits un terrain prĂ©parĂ© par des principes plus anciens qui avaient Ă©tĂ© prĂ©servĂ©s en dĂ©pit de la persĂ©cution de l’Église officielle, et passĂ© de main en main depuis la pĂ©riode ChrĂ©tienne primitive” (ibid., p. 119).

La pĂ©riode gĂ©nĂ©rale des Bogomiles au zĂ©nith de leurs activitĂ©s s’étale de la fin du neuviĂšme siĂšcle jusqu’au onziĂšme siĂšcle. Un de leurs leaders, qui se distingua comme un exemple inspirant de zĂšle et de dĂ©vouement fut Basile. Lui et ses douze ministres avaient Ă©vangĂ©lisĂ© cette rĂ©gion dans les Balkans avec grand succĂšs pendant des dĂ©cennies. Il Ă©tait si actif dans son ministĂšre que l’Empereur Alexis ComnĂšne de Constantinople, dĂ©cida de s’occuper personnellement de son cas.

Manifestement, l’Ɠuvre grandissante menĂ©e par Basile et ses compagnons gĂȘnait l’Empereur. AprĂšs qu’il eut atteint son objectif de dĂ©truire Basile et ses ministres, l’Empereur dĂ©truisit les Bogomiles, comme il est rapportĂ© dans L’histoire de l’Église de Dieu, par Kelly, partie 5: “Alexis mit au point un stratagĂšme pour se saisir de Basile. Il commença par arrĂȘter l’un des dirigeants Bogomiles, qui avoua que Basile Ă©tait bien à la tĂȘte du mouvement. Sous prĂ©texte qu’il voulait en savoir plus sur les enseignements de Basile, l’Empereur Ă©couta attentivement ses explications sur les mystĂšres de la parole divine. Tout cela n’était qu’un complot. Alexis ouvrit brusquement un rideau pour dĂ©voiler un secrĂ©taire qui avait transcrit chaque mot. Basile n’avait rien dit d’autre que la vĂ©ritĂ© telle qu’il la comprenait, bien que celle-ci fĂ»t, à plusieurs Ă©gards, contraire aux croyances officielles (Catholiques). Alexis ordonna ensuite que tous les Bogomiles qui n’abjureraient pas soient brulĂ©s vifs. Parmi eux se trouva donc Basile, qui fut l’un des nombreux croyants prĂȘts à donner leur vie pour la foi qu’ils avaient embrassĂ©e.”

Bien entendu, les Bogomiles continuĂšrent en dĂ©pit des actions d’Alexis ComnĂšne et d’autres Empereurs. Leurs restants, dans les Balkans, furent connus plus tard comme les Patarins, Bulgares, Cathares, leurs noms portaient quelques fois le nom d’une personnalitĂ© dirigeante, d’autres fois celui d’une doctrine ou du lieu oĂč ils vivaient. Dans leur expansion vers l’Ouest, les diffĂ©rents groupes de ChrĂ©tiens furent appelĂ©s Albigeois (d’aprĂšs le nom de la ville française d’Albi). Les Bogomiles progressĂšrent vers l’Ouest, ils s’installĂšrent d’abord en Serbie, plus tard en Bosnie, puis ensuite vers l’Europe.

L’Église de Dieu, Ă©tant soutenue par Christ, Ă©tait destinĂ©e de continuer. L’époque pendant laquelle les Bogomiles luttĂšrent pour protĂ©ger la parole divine fut la plus sombre du Moyen-Ăąge. Toutefois, une lumiĂšre bien plus brillante Ă©tait sur le point d’apparaĂźtre dans le dĂ©sert. Cette pĂ©riode des Bogomiles est incluse dans les 1,260 annĂ©es de l’Église dans le dĂ©sert (de 554 à 1814) (Apo. 12:6). Le temps des Bogomiles dans leurs meilleures annĂ©es, comme il est mentionnĂ© plus haut, exista vers la fin de l’ùre de Pergame et continua au dĂ©but de l’ùre de Thyatire, comme nous pouvons comprendre le dĂ©roulement gĂ©nĂ©ral des sept Ăšres de l’Église.

Nous tournons maintenant notre attention vers l’Ouest et le Sud de la France, ce qui nous situe au nord de l’Italie, la Suisse et les autres rĂ©gions autour, oĂč les activitĂ©s de l’Église de Dieu prendront place pour les quelques centaines d’annĂ©es de l’ùre de Thyatire.

Chapitre Neuf – L’ñge de Thyatire

L’ùre de Thyatire est de beaucoup, plus et mieux documentĂ©e qu’aucune autre Ăšre prĂ©cĂ©dente. Nous nous concentrerons sur une rĂ©gion fertile en histoire, concernant ses liens avec l’Église apostolique. Ces rĂ©gions, spĂ©cialement au Sud de la France, avaient Ă©tĂ© originellement Ă©vangĂ©lisĂ©es par Pierre, Jean, et Paul. Lazare et d’autres passĂšrent le restant de leurs vies servant dans ces rĂ©gions. Nous dĂ©couvrirons que quelques restants de l’ùre apostolique avaient continuĂ© là, pour plusieurs siĂšcles.

Des historiens essaient d’identifier des reprĂ©sentants des Bogomiles ou des Pauliciens comme la principale source de connaissance de la vĂ©ritĂ© dans cette rĂ©gion de l’Europe. Certainement, ils firent une trĂšs bonne Ɠuvre à travers toute l’Europe, spĂ©ciallement à la lumiĂšre de la constante constant, sĂ©vĂšre persĂ©cution qu’ils endurĂšrent.

Toutefois, le “lien principal” Ă©tait en fait le fil continu des survivants croyants et des enseignements de l’Église apostolique qui s’enfuit dans le dĂ©sert de cette rĂ©gion plusieurs siĂšcles auparavant. Comme des leaders Ă©taient appelĂ©s, pour ĂȘtre entrainĂ©s, et prĂ©parĂ©s par Dieu, ils n’opĂ©raient pas dans le vide. Des congrĂ©gations de l’Église de Dieu continuĂšrent à survire pendant plusieurs dĂ©cennies, propageant la connaissance de la vĂ©ritĂ©. Ceci servit à passer le flambeau à l’ùre Ă©mergeante de Thyatire, et de lui fournir un “dĂ©part foudroyant.” Sans aucun doute, plusieurs de ces Ă©lĂ©ments qui ont survĂ©cus, furent retracĂ©s au premier siĂšcle de l’Église. Mais dans plusieurs cas, ils furent identifiĂ©s avec le moment de la fuite de l’Église dans le dĂ©sert, suite au Concile de NicĂ©e, essentiellement la deuxiĂšme vague de la vraie Église dans le Sud-ouest de l’Europe.

Les racines de la vraie Église dans les vallĂ©es des Alpes

Maintenant, nous allons considĂ©rer quelques unes des affirmations des groupes qui se sont enfuis au quatriĂšme siĂšcle pour trouver refuge des persĂ©cutions, selon Apocalypse 12:6. Aussi, quelques dĂ©clarations qui sont originaires de l’Église apostolique du premier siĂšcle dans cette rĂ©gion. Les prochaines pages contiennent des citations incroyables compilĂ©es de A Histoire of The True Religion par Dugger et Dodd, chapitres 9, 10, 11, et 20. La narration continuera aprĂšs la prĂ©sentation de ces rĂ©cits trĂšs intĂ©ressants. (Ce qui est en italique est quelques fois originales et d’autres fois, ajoutĂ©, dans le but de souligner les points clĂ©s de doctrine ou de la pĂ©riode.)

Une bonne comprĂ©hension des fondations de cette Ăšre vibrante de Thyatire dĂ©pend de l’apprĂ©ciation de ces racines incroyables. Les anciens historiens considĂ©raient les mots Vaudois ou Albigeois, comme dĂ©crivant le mĂȘme peuple, ils existĂšrent plusieurs siĂšcles avant le temps de l’ùre de Thyatire, nous le dĂ©montrerons.

PremiĂšrement, le terme Albigeois dĂ©crit les habitants de la ville française d’Albi, dans les Alpes, comme nous l’avons citĂ© plus tĂŽt. Notez cet aperçu d’une remarquĂ© attĂ©nuante pour les Albigeois, prononcĂ©e par leurs ennemis: “Quelques uns des Ă©crivains ou auteurs du pape ou papiste, disent que ce peuple ne s’est jamais soumis à l’Église de Rome. Un de ses auteurs papistes parlant des Albigeois, dit: ‘L’hĂ©rĂ©sie des Albigeois est une des plus vielles hĂ©rĂ©sies au monde. On suppose qu’ils se rendirent premiĂšrement à cet endroit dans les montagnes, oĂč ils demeurĂšrent bien avant Constantin le Grand, et ainsi, la femme s’enfuit dans le dĂ©sert, loin de la face du serpent (Apocalypse 12:6)
Le peuple s’étant installĂ© là, leur postĂ©ritĂ© continua d’ñge en Ăąge; et ainsi, entourĂ©s et protĂ©gĂ©s par des murs naturels faits par les montagnes, aussi bien que par la grĂące de Dieu, et sĂ©parĂ©s du reste du monde, ils ne partagĂšrent pas la corruption dĂ©bordante de ce monde’” (Edward’s History of Redemption, per. 3, part 4, sec. 2).

“Toutefois, des multitudes s’enfuirent comme des brebis innocentes et sans dĂ©fenses de ces loups affamĂ©s. Ils traversĂšrent les Alpes, et voyagĂšrent dans chaque direction, comme la providence et le prospect de la sĂ©curitĂ© les conduiraient, en Allemagne, en Angleterre, en France, en Italie et vers d’autres pays. Là, ils arrangĂšrent leurs lampes, et elles brillĂšrent avec l’éclat d’un nouveau lustre. Leur valeur attirait l’attention partout, et leurs doctrines formaient des cercles s’accroissant autour d’eux
” (Jones’ Church Histoire, p. 208, Ă©d. 1837).

“Les ChrĂ©tiens fuyards qui s’échappĂšrent de la colĂšre de l’Église Romaine et de l’état, trouvĂšrent un Ă©den et un refuge dans les montagnes et les vallĂ©es du nord de l’Italie, et du sud de la France, en gĂ©nĂ©ral, mĂȘme s’ils s’enfuirent dans toutes les nations qu’ils pouvaient trouver, une entrĂ©e et une protection des persĂ©cutions du pape les y attendaient.

Ces ChrĂ©tiens furent connus par plusieurs noms pour diffĂ©rentes raisons dans leurs nouveaux foyers, mais, le nom prĂ©dominant pour semble avoir Ă©tĂ© ‘Vaudois,’ qui provient de l’expression ‘Valley Dwellers (habitants des vallĂ©es ou Vaudois).’ Du fait qu’ils demeuraient dans les vallĂ©es des montagnes ils reçurent le nom appropriĂ© de ‘Valley Dwellers (habitants des vallĂ©es ou Vaudois)”. Les Vaudois, connus comme tels par le monde, Ă©taient aussi reconnus comme vivant par la Bible, ils furent persĂ©cutĂ©s pour dĂ©tenir la vĂ©ritable foi. Ils observaient le septiĂšme jour de la semaine, selon le commandement, immergent pour le baptĂȘme des croyants, et gardaient la PĂąque, ou le Repas du Seigneur, une fois par annĂ©e, au premier mois” (PersĂ©cutions and Atrocities on the Vaudois, pp. 348-349).

Voici ce que Gilly dit au sujet de ces “habitants des vallĂ©es” du treiziĂšme siĂšcle s’étant enfuit de la colĂšre de l’Église du Pape au dĂ©but de ce siĂšcle, et demeurant encore sous la protection du Tout-Puissant dans le dĂ©sert Albigeois:

“Ils rĂ©sidaient dans un district montagneux
et en plus de cet endroit isolĂ©, ils ont propagĂ© les doctrines, dont l’influence est encore ressentie dans les endroits civilisĂ©s et raffinĂ©s de tout l’Europe. Ils [avaient]
de simples vertus, et garderont la mĂȘme religion, qui Ă©tait reconnue pour exister il y a plus de mille ans. Ils dĂ©claraient constituer les restants de l’Église ChrĂ©tienne pure et primitive
” (Excursions à PiĂ©mont, p. 259).

Dans son Histoire des FrĂšres Unis, Crantz parle de ces ChrĂ©tiens de cette maniĂšre: “Ces anciens ChrĂ©tiens ont leur origine au commencement du quatriĂšme siĂšcle, lorsqu’un prĂ©nommĂ© LĂ©o, lors de la grande rĂ©volution dans la religion sous Constantin le Grand, s’opposĂšrent aux innovations de Sylvestre, ÉvĂȘque de Rome. Rieger va encore plus loin, les prenant pour les restants du peuple des vallĂ©es, qui, lorsque l’apĂŽtre Paul, comme il est dit, fit un voyage dans les Alpes, alla en Espagne et fut convertis à Christ” (p. 16).

“‘Leur ennemis confirmĂšrent leur grande antiquitĂ©. Reinerius Saccho, un inquisiteur, et un de leur plus implacable ennemis, qui vĂ©cut seulement quatre-vingt ans aprĂšs ValdĂšs, admit que les Albigeois fleurissaient cinq cent ans avant ce prĂ©dicateur
Gretzer, le JĂ©suite, qui a aussi Ă©crit contre les Albigeois, et avait Ă©tudiĂ© l’affaire en dĂ©tail complĂštement, il n’a pas seulement admit leur grande antiquitĂ©, mais dĂ©clara sa ferme croyance que leur discipline, gouvernement, maniĂšres, et mĂȘme leurs erreurs avec lesquelles ils ont Ă©tĂ© accusĂ©s, dĂ©montrent que les Albigeois Ă©taient des branches distinctes de la mĂȘme secte, ou que la derniĂšre fut engendrĂ©e par la premiĂšre’” (Dr. Rankin’s Histoire de France, vol. III, p. 198, 202; Jones’ Church History, p. 233).

Dans une confession de leur foi, un des membres Albigeois dĂ©clara: “
dĂ©clarant qu’ils confessent les doctrines contenues dans l’Ancien et le Nouveau Testament et comprises dans les croyances des apĂŽtres, et admettent les sacrements instituĂ©s par le Christ, et les dix commandements, etc.
Ils disent qu’ils ont reçu ces doctrines de leurs ancĂȘtres, et que s’ils Ă©taient dans l’erreur, ils Ă©taient prĂȘts à recevoir instruction de la Parole de Dieu” [seulement la vĂ©ritable Église n’a jamais exprimĂ©e une telle dĂ©claration, maintenant et à toujours, de là, une autre façon de la prouver et de l’identifier] (Jones’ Church Histoire, p. 355, Ă©d. 1837).

“Les RĂ©formateurs disaient que l’Église des Albigeois Ă©taient formĂ©e au environ de 120 de notre Ăšre, à partir de cette date, ils passĂšrent de pĂšres en fils les enseignements reçus des apĂŽtres. La Bible Latine, fut traduite du Grec pas plus tard qu’en 157” (Allix, Églises de PiĂ©mont, Éd. 1690, p. 177; Wilkinson).

“Les Albigeois furent parmi le premier peuple de l’Europe à obtenir la possession de la Bible en manuscrits en langue originale avant la RĂ©formation. Ils avaient la vĂ©ritĂ© non altĂ©rĂ©e, et cela les rendit l’objet spĂ©cial de haine et de persĂ©cutions
Ici, pour mille annĂ©es, des tĂ©moins pour la vĂ©ritĂ© ont gardĂ© l’ancienne foi
d’une magnifique maniĂšre (La Parole de VĂ©ritĂ©) fut prĂ©servĂ©e à travers tous les Ăąges des tĂ©nĂšbres” (Our Authorized Bible Vindicated, Wilkinson, p. 42).

“La mĂ©thode à laquelle Alexis a poursuivie dans son Histoire des Églises à PiĂ©mont, est de dĂ©montrer que dans l’histoire ecclĂ©siastique de chaque siĂšcle, du quatriĂšme en particulier, qu’il considĂ©rait comme une pĂ©riode assez ancienne, pour ĂȘtre enquĂȘtĂ©e pour sa puretĂ© des doctrines apostoliques, il y a de nombreuses preuves claires que les doctrines diffĂ©rentes de celles-là, appartenaient à l’Église Romaine, ces doctrines apostoliques Ă©taient conformes à la croyance des Albigeois et des Églises RĂ©formĂ©es, cette puretĂ© doctrinale apostolique Ă©tait maintenue par des thĂ©ologiens du nord de l’Italie jusqu’à la pĂ©riode oĂč les Albigeois vinrent en premier.

ConsĂ©quemment, les opinions des Albigeois n’étaient pas nouvelles en Europe au onziĂšme et au douziĂšme siĂšcle, et il n’y a rien d’improbable dans la tradition, que l’Église Subalpine (c'est-à-dire, enclavĂ©e dans une vallĂ©e des Alpes persĂ©vĂ©ra dans son intĂ©gritĂ© dans une course ininterrompue depuis la premiĂšre prĂ©dication de l’évangile dans les vallĂ©es” (Gilly, Waldensian Researches, pages 118-119).

Ces citations renforcent le fait que de forts liens existaient entre l’Église de Dieu au commencement de l’ùre de Thyatire et l’Église qui chercha refuge dans le dĂ©sert comme discutĂ© auparavant. En effet, c’était la mĂȘme Église dont les racines remontaient à l’ùre apostolique, comme nous l’avons dit dans la derniĂšre citation. Ces citations mettent l’emphase que ceux de la vraie Église, savaient qui ils Ă©taient, et leurs ennemis le savaient aussi. Donc, nous venons d’identifier quelques uns des liens à l’Église apostolique de cette rĂ©gion.

Le nouveau regain de l’Église de Dieu dans Thyatire

Pour bien situer l’ùre de la ville en question, l’ancienne ville de Thyatire Ă©tait une ville de marchands et de tisserands. Comme nous pouvons nous y attendre, l’ùre de Thyatire Ă©tait basĂ©e sur ce mĂȘme art et industrie. Au Moyen-Ăąge, le sud de la France, oĂč l’ùre commença à bourgeonner, c’était le centre de l’industrie du textile en Europe.

Vers 1104 aprĂšs J.C. dans la ville de Bruis, un homme de cette rĂ©gion, commença à prĂȘcher la repentance en Languedoc et en Provence. Christ avait commencĂ© la rĂ©surgence ou le regain de Son Église dans cette quatriĂšme Ăšre des sept Ăšres de Église; Thyatire. Le premier leader de cette Ăšre, et probable apĂŽtre fut Pierre de Bruis, un ancien membre du clergĂ© sĂ©culier, il dĂ©nonça les abus du clergĂ©, et s’éleva contre les erreurs doctrinales. Cela donna naissance à un mouvement appelĂ© pĂ©trobrusiens.

Pendant vingt ans cet homme prĂȘcha avec une grande force et avec conviction, il Ă©tait capable de faire taire les prĂȘtres Catholiques et les gens officiels qu’ils lui envoyĂšrent pour l’avertir et le faire taire aussi. Un nouveau phĂ©nomĂšne apparut: plusieurs des prĂȘtres Catholiques de la rĂ©gion se convertirent à l’Église de Dieu. Il fut suivi d’une autre figure importante de cette Ă©poque, Arnold de Bresce.

Cela survint spĂ©cialement sous le leadership d’Henri de Lausanne, un successeur de Pierre de Bruis. Puisqu’Henri avait Ă©tĂ© un moine Catholique avant sa conversion, il comprenait trĂšs bien la thĂ©ologie Catholique et Ă©tait trĂšs convainquant pour rĂ©futer leurs doctrines dans tous les aspects devant plusieurs auditeurs. Donc, il continua dans la tradition de Pierre de Bruis de gagner des convertis parmi les Catholiques, mĂȘme leurs gens officiels. Voici une liste des sujets de sa condamnation et de ses accusations:

  • il rejetait le baptĂȘme des enfants,
  • l’idolĂątrie dans la forme de croix, d’autels, et dans les statues et les images,
  • il niait la nĂ©cessitĂ© de consacrer des Ă©glises en tant que lieu de culte, et pensait qu’il fallait dĂ©truire ces bĂątiments prĂ©somptueux,
  • il rejetait la doctrine de transsubstantiation,
  • il repoussait les pratiques en faveur des morts, telles que les priĂšres,

Ces faits sont connus par les accusations apportĂ©es contre lui et plus tard, aussi Henri, par les Catholiques, comme il est rapportĂ© par l’abbĂ© de Clugny, Pierre le VĂ©nĂ©rable (Dictionary of Sects and Heresies, p. 423 et incluant aussi L’histoire de l’Église de Dieu, par Kelly, partie 6).

Concernant le style persuasif et puissant de Pierre et Henri, et le fait qu’ils furent tous les deux apĂŽtres, l’abbĂ© de Clugny, Pierre le VĂ©nĂ©rable, rĂ©torqua sarcastiquement: “‘Est-ce que le monde entier a Ă©tĂ© aveugle qu’il avait à attendre aussi longtemps pour vous, et de choisir Pierre de Bruis et Henri de Lausanne son disciple, comme des apĂŽtres trĂšs rĂ©cents, pour corriger ces erreurs de longues dates’” (ACBCC, leçon 51, p. 6).

Pierre ValdĂšs ou Valdo

Le monde a connu les adeptes de Pierre de Bruis comme “pĂ©trobrusiens,” et les adeptes d’Henri de Lausanne comme “henriciens.” Mais ils s’identifiaient eux-mĂȘmes comme ChrĂ©tiens de l’Église de Dieu. Pierre fut brĂ»lĂ© sur un bĂ»cher vers 1125 et Henri, mourut en prison vers 1149, la rĂ©surgence de l’Église ne fut pas sous-minĂ©e. En dĂ©pit du vide temporaire laissĂ© par la mort de ses leaders, Christ prĂ©parait un apĂŽtre pour accomplir une plus grande Ɠuvre depuis le temps des apĂŽtres originaux jusqu’à ce temps.

L’homme que Christ choisi, fut Pierre ValdĂšs, un riche marchant de la ville de Lyon. Tout comme Pierre de Bruis, il ne fut pas appelĂ© inutilement, la rĂ©gion de Dauphine oĂč il habitait avait Ă©tĂ© entiĂšrement Ă©vangĂ©lisĂ©e depuis longtemps.

Lors du dĂ©cĂšs d’un ami proche, ValdĂšs fut Ă©mu. Suivant le conseil d’un prĂȘtre qui lui rĂ©cita Matthieu 19: 21, il donna toute sa richesse aux pauvres. Christ travaillait avec lui, et voyant sa sincĂšre diligence, il procĂ©da à ouvrir son esprit à la vĂ©ritĂ©. Durant ce temps, ValdĂšs investit une certaine somme de sa fortune à traduire les Ă©critures en français, ce qui n’était jamais arrivĂ© avant! Il dĂ©voua beaucoup d’efforts intenses dans ses Ă©tudes dans la Parole de Dieu, tout comme l’avait fait Constantin de Mananali cinq siĂšcles auparavant lorsque Christ ouvrit aussi son esprit. L’épouse et les enfants de ValdĂšs crurent qu’il avait perdu la raison à ce moment là, et ils se sĂ©parĂšrent de lui, ne comprenant pas le concept de la vraie conversion. L’histoire indique que lui est son Ă©pouse et ses enfants revinrent ensemble (ACBCC, leçon 51, p. 6).

Apocalypse 2:19 dĂ©crit le commencement de l’ùre de Thyatire: “Je connais tes Ɠuvres, ton amour, ta foi, ton fidĂšle service, ta constance, et tes derniĂšres Ɠuvres plus nombreuses que les premiĂšres.” L’Église de Dieu a longtemps enseignĂ© que cela rĂ©fĂšre à la rĂ©surgence dans cette Ăšre, sous le leadership de Pierre ValdĂšs.

Le rĂ©sumĂ© suivant offre un fascinant aperçu et explique plusieurs autres facteurs faisant de ValdĂšs le candidat idĂ©al pour accomplir cette phase de l’Oeuvre de Christ:

“ValdĂšs employa le mĂȘme sens commun qu’il possĂ©dait pour son entreprise, et maintenant ce fut pour l’organisation et l’Ɠuvre de l’Église. Il avait l’éducation et l’expĂ©rience, que si peu avait dans l’Église de Dieu (I Cor. 1:26). JĂ©sus Christ avait guidĂ© cette expĂ©rience, sans que ne le sache ValdĂšs, longtemps avant sa conversion (Christ travaille de cette façon avec ses serviteurs). Comme il prĂȘchait, d’autres s’unissaient à lui, et l’Oeuvre prospĂ©rait en efficacitĂ©. Ils devinrent, comme il est rapportĂ©, ‘comme plusieurs coouvriers avec lui.’ Ils dĂ©diĂšrent leurs vies et leurs propriĂ©tĂ©s pour la proclamation de l’évangile de Christ. Ce petit groupe devint connu comme les ‘Pauvres Hommes de Lyon.’ Mais ce n’était pas le nom de l’Église. Ils s’appelaient l’Église de Dieu, ou tout simplement, ChrĂ©tiens” (ibid., p. 6).

Le terme Albigeois clarifié

Un dernier commentaire devrait ĂȘtre fait concernant la dĂ©rivation du nom “Albigeois.” Ce nom est celui habituellement utilisĂ© pour identifier la rĂ©surgence de la vraie Église durant l’ùre de Thyatire. Il est important de garder à l’esprit ces deux points:

(1)-Les Albigeois ou Vaudois existaient dĂ©jà bien des siĂšcles, avant que l’ùre de Thyatire ne commence, et

(2)-Les Albigeois ne furent pas Ă©tiquetĂ©s de ces noms d’aprĂšs le nom de Pierre ValdĂšs.

Les prochaines citations complĂ©teront ce sujet. L’accent est mit intentionnellement ici, parce que plusieurs historiens de l’Église ont manquĂ© de faire la distinction en dĂ©pit de toute l’information dĂ©montrant le contraire.

Dans A Histoire of The True Religion by Dugger and Dodd, chapitre 15, nous lisons: “Du travail de recherche de E. Comba, Guild Hall Library, London, nous avons ce qui suit: ‘Les Albigeois s’objectĂšrent d’ĂȘtre appelĂ©s d’aprĂšs le nom de Pierre ValdĂšs. Ils enseignent que nous sommes un petit troupeau ChrĂ©tien, faussement appelĂ© Albigeois.’ De plus, ils disent: ‘Nous sommes fiers de travailler (d’Ɠuvrer),’ et ils reprochent au clergĂ© Romain de paresse.”

“Ces gens Ă©taient nombreux dans les vallĂ©es de PiĂ©mont, encore une fois: les Valley Dwellers ou les habitants des VallĂ©es, de là, le nom de Vaudois qui fut donnĂ© aux Albigeois, et vice versa! ParticuliĂšrement à ceux qui habitaient dans les vallĂ©es de Luverne et d’Argorgne. Une erreur s’est incrustĂ©e dans la similaritĂ© des noms, que Pierre ValdĂšs, ou encore, Valdo, Ă©tait le premier fondateur de ces Églises (ce qui est faux)! Par ce que le nom de Vaudois Ă©tant facilement interchangeable avec le nom Albigeois, mĂȘme les Romains aidĂšrent (inconsciemment) à cette erreur naturelle à devenir un argument contre l’anciennetĂ© de ces Églises, et reniĂšrent qu’elles existassent jusqu’à l’apparition dans l’histoire de ValdĂšs” (Townsend’s Abridgment, p. 405).

La principale Oeuvre de Thyatire

ValdĂšs commença à prĂȘcher vers 1170, et ses efforts furent couronnĂ©s avec beaucoup de succĂšs. Puisque la parole de Christ Ă©tait prĂȘchĂ©e clairement et Ă©tait rendue comprĂ©hensible, ce serviteur et son armĂ©e grandissante de travailleurs acharnĂ©s avaient seulement besoin de prĂ©senter ces paroles au peuple dans leur langage familier. Bien sĂ»r, leur succĂšs dĂ©pendait de leur conviction et de la puissance de persuasion, et d’un momentum continu pour croĂźtre. De plus en plus de copies des Ă©critures de la Bible furent Ă©ditĂ©es dans le langage familier. Les rĂ©gions immĂ©diates en Provence furent entiĂšrement Ă©vangĂ©lisĂ©es. À partir de ce point, ValdĂšs et ses travailleurs associĂ©s s’aventurĂšrent dans la rĂ©gion de la Picardie, dans le nord de la France, avec un grand succĂšs. Lorsqu’ils rencontrĂšrent de la rĂ©sistance de la part des officiels locaux, ils continuĂšrent vers les Flandres et en Hollande, avec d’aussi grands succĂšs.

Les premiers vingt ans du ministĂšre de ValdĂšs se passĂšrent sans grandes persĂ©cutions des Catholiques Romains. Lorsque l’ArchevĂȘque de Lyon interdit aux “Pauvres Hommes (ou les Pauvres de Lyon)” de prĂȘcher, ils rĂ©pondirent: “Nous devons obĂ©ir à Dieu plutĂŽt qu’aux hommes,” suivant l’instruction et l’exemple de Pierre dans Actes 5:29. Ensuite, ils furent citĂ©s de comparaĂźtre devant le Pape Alexandre III et ValdĂšs dĂ©clara ses accomplissements d’avoir prĂ©sentĂ© au peuple les Ă©critures dans leur langue courante. Étrangement, le Pape agrĂ©a, approuva la pauvretĂ© de ValdĂšs et de ses adeptes, mais laissa la dĂ©cision finale au Concile de Latran de 1179.

Mais ce Concile excommunia et condamna ValdĂšs et ses “Pauvres de Lyon” en dĂ©clarant que “l’Église Romaine ne peut endurer votre prĂ©dication!” Les reprĂ©sentants de ValdĂšs, qui comparurent devant ce Concile, rĂ©pondirent: “Christ nous a envoyĂ©s. Si vous Ă©tiez Son Église, vous ne nous arrĂȘteriez pas.” Ainsi ValdĂšs et ses coouvriers continuĂšrent de prĂȘcher là, oĂč ils Ă©taient, ou allĂšrent. Ça prit cinq ans et demi à l’ArchevĂȘque de Lyon et un nouveau pape, pour finalement les chasser de son territoire de Lyon (ACBCC, leçon 51, p. 7).

Un groupe particulier en Italie qui se sĂ©para de l’Église Catholique, demanda à Pierre ValdĂšs de devenir leur leader. Avec ce groupe, une deuxiĂšme branche des Albigeois fut Ă©tablie en Italie. Un collĂšge situĂ© dans la vallĂ©e de l’Angrogne dans les Alpes Française prĂšs de Turin, fut fondĂ© pour former et entrainer des ministres. Ce collĂšge devint le QG de l’Oeuvre et de l’expansion de l’Église de Dieu à cette Ă©poque. Au collĂšge, de petits livrets furent Ă©crits et de multiples copies furent produites. Tout le copiage se faisait laborieusement à la main, occupant plusieurs volontaires dans cette tĂąche. La littĂ©rature Ă©tait gratuitement donnĂ©e au publique. Des dimes et des offrandes de plusieurs pays payĂšrent les coĂ»ts du collĂšge et de la littĂ©rature produite. Comme l’Oeuvre s’étendait dans plusieurs pays, diffĂ©rentes traductions de la Bible furent faites, dans la langue commune des gens.

Des ministres entrainés

De jeunes hommes matures ĂągĂ©s d’environ vingt-cinq ans furent choisis pour recevoir un entrainement et ĂȘtre Ă©tudiants au collĂšge. AprĂšs avoir assistĂ© aux classes pour trois ou quatre ans, ces hommes Ă©taient prĂȘts pour travailler à plein temps dans l’Oeuvre. Leurs fruits dĂ©montraient que Christ les avaient appelĂ©s dans le ministĂšre et ils Ă©taient ordonnĂ©s par l’imposition des mains. Les rangs du ministĂšre furent Ă©tablis selon les exemples bibliques. Cela signifiait que des anciens et des diacres Ă©taient ordonnĂ©s selon les besoins de l’Oeuvre et le travail qui devait ĂȘtre fait. Des pasteurs et des Ă©vangĂ©listes furent aussi ordonnĂ©s parmi les ministres.

Plusieurs considĂ©rĂšrent Pierre ValdĂšs comme un apĂŽtre, mĂȘme s’il refusa d’ĂȘtre appelĂ© par un titre au-dessus de celui de chef des anciens. Les ministres Vaudois (ce terme, cette fois, vient du nom de ceux qui suivaient ValdĂšs (Valdo) et non de la rĂ©gion montagneuse) furent appelĂ©s “bardes” mot affectueux semblable à (oncles) pour les aider à cacher leur identitĂ© comme ministres. Dans leurs voyages et leurs assignations, ces ministres voyageaient en groupe de deux, un ministre plus jeune avec un plus ĂągĂ©, Dans ce cas, le plus ĂągĂ© Ă©tait capable d’instruire le plus jeune, et de lui passer les bĂ©nĂ©fices de l’expĂ©rience et de la sagesse accumulĂ©e durant des siĂšcles de service (ibid., p. 9).

La mémoire préserva la Bible

ConsidĂ©rez ce fait Ă©tonnant: À cause de la raretĂ© des Bibles et du danger de se faire prendre à en possĂ©der une, les ministres furent gĂ©nĂ©ralement requis de mĂ©moriser les Ă©vangiles selon Matthieu et Jean, toutes les lettres de Paul, et les Psaumes et les Proverbes. En plus, les jeunes furent enseignĂ©s trĂšs tĂŽt à l’école et à la maison de mĂ©moriser des chapitres et plus tard, des livres entiers de la Bible comme une assurance contre la perte de leurs Ă©critures saintes, dont recherchaient les Catholiques afin de les dĂ©truire par le feu. Dans diffĂ©rentes rĂ©gions, diffĂ©rents jeunes Ă©taient assignĂ©s pour mĂ©moriser diffĂ©rents livres dans le but de protĂ©ger l’ensemble des Ă©crits et des manuscrits (A Short Histoire of the Waldensians in Italy, Sophia Bompiani de L’histoire de l’Église de Dieu, Kelly, partie 7).

La prochaine citation de Pegna’s Directory of the Inquisitors, de Jones Church Histoire, fait rĂ©fĂ©rence à l’incroyable connaissance des Ă©critures des Vaudois. Jacob de Riberia dit qu’il a vu (entendu) certains paysans pouvant rĂ©citer le livre de Job par cƓur, et plusieurs autres pouvaient rĂ©citer tout le Nouveau Testament. ConsidĂ©rez cette incroyable citation de l’extraordinaire dĂ©vouement de ces frĂšres:

“L’évĂȘque de Cavaillon envoya un moine pour avoir une confĂ©rence avec eux, afin qu’ils puissent ĂȘtre convaincus de leurs erreurs, et ainsi Ă©viter et prĂ©venir des effusions de sang. Cela arriva durant une grande persĂ©cution en 1540, en MĂ©rindol et en Provence. Mais à son retour, le moine reconnut que, de toute sa vie, il n’avait jamais si bien compris les Ă©critures, qu’aprĂšs les quelques jours passĂ©s avec les hĂ©rĂ©tiques. Toutefois, l’évĂȘque envoya aussi parmi eux plusieurs jeunes docteurs en thĂ©ologie, arrivĂ©s rĂ©cemment de la Sorbonne, de Paris, haut lieu de la finesse thĂ©ologique en France. L’un de ces docteurs reconnut publiquement que les rĂ©ponses des enfants à leurs catĂ©chisme lui avait appris davantage sur la doctrine du salut, que tous les dĂ©bats qu’il avait entendus auparavant sur ce sujet (à l’UniversitĂ© de la Sorbonne ou ailleurs)” (True Histoire of the True Religion, ch. 15).

Dans la rĂ©gion des Alpes Italiennes, ils Ă©taient appelĂ©s Pasagini, vers l’an 1200, ils furent notĂ©s pour observer les lois de l’Ancien Testament, excluant les lois rituelles sacrificielles. Ils gardaient le Sabbat et les FĂȘtes (Mosheim’s Eccl. History, part 2, ch. 5, sec. 14, p. 127). Et il est enregistrĂ© ici: “Les Albigeois reconnaissaient qu’ils Ă©taient les vrais successeurs de l’Église apostolique. Ils gardaient le Sabbat, et aussi la PĂąque. Et à chaque mois de Septembre ou Octobre (dans le septiĂšme mois du calendrier de Dieu, voir LĂ©vitique 23), ils observaient au quartier gĂ©nĂ©ral de l’Église une grande ‘confĂ©rence.’ Plus de 700 personnes provenant de loin, y assistaient. De nouveaux Ă©tudiants Ă©taient choisis, des affectations ministĂ©rielle Ă©taient faites, et des foules s’assemblaient quotidiennement pour Ă©couter des sermons. Qu’est-ce qui pourrait ressembler plus que cela à une FĂȘte des Tabernacles!” (ACBCC, leçon 51, p. 11).

L’emphase est sur le caractùre

Voici un commentaire de la conduite du peuple de Dieu à ce point: “Les premiers Albigeois s’efforçaient de vaincre dans tous les domaines et les facettes de leurs vies. Is Ă©taient obĂ©issants, propres, honnĂȘtes. MĂȘme leurs ennemis reconnaissaient qu’ils ne pouvaient trouver quelques choses de mauvais à leur sujet. Ils ne mentaient, ni ne trichaient, ni ne volaient, ni ne juraient
 et ne feraient rien aux autres qu’ils ne voudraient se faire à eux-mĂȘmes
 ils s’habillaient d’une maniĂšre digne, respectueuse, et modeste
ils Ă©taient chastes et tempĂ©rĂ©s en toutes choses, en contrĂŽle de leurs Ă©motions, diligents, se gardant continuellement occupĂ©s, Ă©tablissant la fondation de leurs enseignements sur la Bible. Leurs ennemis s’émerveillaient” (ibid., p. 10).

Leurs persĂ©cuteurs savaient que ces croyants Ă©taient beaucoup plus obĂ©issants et honnĂȘtes qu’aucun de leurs congĂ©nĂšres Catholiques et qu’ils pouvaient se servir de ces attributs pour les identifier: “‘Quiconque refuse de maudire, jurer (sacrer ou blasphĂ©mer), mentir, tuer, commettre l’adultĂšre, voler, se venger de ses ennemis, ou de rĂ©vĂ©ler qu’un autre est Albigeois dans le but de le dĂ©noncer, et ĂȘtre mit à mort,’Voltaire’s Gen. History, ch. 69” (A True History of the True Religion, ch. 13).

Comme ValdĂšs allait vers le nord, il nomma Arnold Hot pour ĂȘtre pasteur d’Albi. Les adeptes ou disciples d’Arnold Hot furent appelĂ©s “Arnoldistes,” qui ne doit pas ĂȘtre confondu avec ceux qui Ă©taient associĂ©s avec Arnold de Bresce en Italy vers 1140. ValdĂšs envoya aussi Joseph et EspĂ©rons en Dauphine et en Provence, et le peuple de ces districts les appelĂšrent respectivement “JosĂ©phiens” et les “EspĂ©ronistes.” L’édit papal de 1184 avait dĂ©clarĂ© d’anathĂšmes ceux qui faisaient parti de ces groupes, aussi bien que les Pauvres Hommes de Lyon et les HumiliĂ©s (le groupe Italien qui avait auparavant abandonnĂ© l’Église Catholique pour devenir Albigeois). D’autres personnes et de groupes dĂ©clarĂ©s anathĂšmes furent les Pasagins (Albigeois des Alpes), les Cathares (les puritains ascĂ©tiques, associĂ©s avec la vraie Église, et quelques uns d’eux devinrent convertis) et les Paterins (les Cathares Italiens).

En plus de tous les Ă©lĂ©ments de l’Église de Dieu qui Ă©taient rendus anathĂšmes par le pape, le leader civil en 1194, fit un dĂ©cret contre ceux de la Provence et des rĂ©gions de l’ouest. Ces “Albigeois, Zapatatis ou Inzabbatis [les observateurs du Sabbat de Dieu] qui sont autrement appelĂ©s les Pauvres Hommes de Lyon” furent considĂ©rĂ©s valables de d’ĂȘtre punis et par consĂ©quent, ordonnĂ©s de partir de son district. Ces officiels mandatĂ©s par le peuple et la population en gĂ©nĂ©ral, protĂ©geaient essentiellement, le peuple de Dieu.

Alors, dans une rĂ©ponse à ces dĂ©crets, voici ce qui fut enregistrĂ©: “En 1207, comme le principal pourparler, pour tous les Albigeois, Arnold Hot exposa ces thĂšses: que l’Église Romaine Ă©tait antĂ©christ, et que le Christ n’avait pas Ă©tablit la messe. Avec lui, il y avait: ‘Ponticus Jordanus, Arnoldus Aurisonus, Philabertus Castrensis et Benedictus Thermo.’ Quelques annĂ©es plus tard, tenant fermement à leur foi, Arnold et plusieurs associĂ©s furent conduits à un bĂ»cher, et ils furent brĂ»lĂ©s” (ACBCC, leçon 51, p. 11).

La croisade Albigeoise

En 1208, le Pape Innocent III organisa la croisade Albigeoise, soutenue par les rĂ©gions au nord de la France qui Ă©taient pro-Catholique. Les leaders civils dans la plupart des rĂ©gions du sud de la France Ă©taient sympathiques à la cause des Albigeois. Ils refusĂšrent de tuer leurs meilleurs citoyens pour les dĂ©sirs capricieux et corrompus du clergĂ© Catholique Romain. Donc, l’Église Catholique Romaine a aussi tournĂ© sa colĂšre contre les rĂ©gions sud de la France, la population en gĂ©nĂ©ral, qui rejetaient la domination civile de Rome, la grande prostituĂ©e d’Apocalypse 17 s’attendait à ce que toute autoritĂ© civile lui obĂ©isse. Cette croisade Albigeoise commença en 1209, et dĂ©truisit toute la civilisation Provençale, la plus brillante en Europe.

“Lorsque cela fut terminĂ©, aprĂšs ces 20 annĂ©es amĂšres, cette population du sud de la France fut complĂ©tement dĂ©truite, anĂ©antie. Le sud de la France Ă©tait devenu complĂ©tement dĂ©pendant de Paris et de Rome.

“L’infĂąme Inquisition Ă©tait alors Ă©tablie pour complĂ©ter le mandat d’éliminer toutes les objections religieuses. L’édit papal dĂ©crĂ©ta de sĂ©vĂšres punitions contre toute personne suspectĂ©e de sympathiser avec les ‘hĂ©rĂ©tiques.’ Des confiscations de leurs biens, de l’emprisonnement, d’écartĂšlement, d’ĂȘtre brulĂ©s vivants sur des bĂ»chers ardents, et toute autre forme inimaginable de tortures et de persĂ©cutions continuĂšrent pour plus d’un siĂšcle. Des milliers moururent. Dans la ville de MontsĂ©gur seulement, plus de 200 personnes furent brĂ»lĂ©es en un seul jour.”

Chapitre Dix – Le temps de Sardes arrive

Une trĂšs importante pĂ©riode biblique doit ĂȘtre expliquĂ©e ici comme nous commençons à Ă©tudier l’ùre de Sardes, ou la cinquiĂšme Ăšre de l’Église de Dieu. Les 1,260 annĂ©es passĂ©es dans le dĂ©sert commencĂšrent en AD 325, la date du Concile de NicĂ©e et la fuite de l’Église. Cela nous amĂšne à l’annĂ©e 1585. Entre 1586 et1587, L’Angleterre devint immĂ©diatement libre, une fois pour toute, du joug du Catholicisme avec l’exĂ©cution de Marie, Reine de l’Écosse. MĂȘme si d’autres monarques Catholiques vinrent plus tard, ils furent incapables de restaurer l’influence du Catholicisme en Angleterre.

À cette Ă©poque, les Hollandais essayaient de se libĂ©rer de la domination Espagnole sans merci sous Philippe II. Le point tournant de la menace Catholique contre l’Angleterre fut la dĂ©faite de l’Armada Espagnole par l’intervention Divine. Une incroyable tempĂȘte dĂ©sastreuse dĂ©cima la puissante flotte Espagnole en 1588. Cela pava aussi la voie pour l’indĂ©pendance Hollandaise, qui fut rĂ©alisĂ©e assez tĂŽt. L’Angleterre, sous la reine Élizabeth I, avait commencĂ© à permettre une grande libertĂ© ou tolĂ©rance religieuse, donnant à l’Église de Dieu une opportunitĂ© de rĂ©sumer ses efforts. MĂȘme s’il existait une plus grande tolĂ©rance en Hollande, le reste de l’Europe permit considĂ©rablement moins de libertĂ© religieuse.

Il y eut deux autres innovations à cette Ă©poque qui ont donnĂ© un net avantage à l’Église pour prĂȘcher l’évangile au monde:

  • PremiĂšrement, l’invention de l’imprimerie, ce qui permit la reproduction des manuscrits à un coĂ»t et à un taux efficace jamais atteint pour cette Ă©poque,
  • DeuxiĂšmement, l’existence de la Bible en langue populaire, spĂ©ciallement en Angleterre, à un degrĂ© inconnu en ce temps-là.

En dĂ©pit de ces avantages potentiels, qui semblaient donner un gros coup de pouce à l’Église, l’histoire ne rĂ©vĂšle aucune rĂ©surgence assez forte dans cette rĂ©gion. Mais nous trouvons des Ă©vidences de grands efforts de la part de ministres individuels et des menbres. Manquant le momentum d’un effort organisĂ©, appuyĂ© par des croyants dĂ©vouĂ©s, en prĂȘchant l’évangile au monde.

Cette tendance est vraie pour la prophĂ©tie de cette Ăšre d’Apocalypse 3:1-4. Voici la description de Christ pour cette cinquiĂšme Ăšre: “
Je connais tes oeuvres. Je sais que tu passes pour ĂȘtre vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est prĂšs de mourir; car Je n’ai pas trouvĂ© tes oeuvres parfaites devant Mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, Je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. Cependant, tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillĂ© leurs vĂȘtements; ils marcheront avec Moi en vĂȘtements blancs, parce qu’ils en sont dignes.”

Nous reviendrons plus loin, sur ces “quelques hommes à Sardes”, ces courageux individus qui exercĂšrent d’incroyables efforts. Notre attention principale sera centrĂ©e sur les Îles Britanniques. Dieu engendra une rĂ©surgence de Son Église dans les Îles Brianniques (spĂ©ciallement en Irelande et en Écosse), commençant au tout dĂ©but de l’ùre de Pergame. Rappelez-vous, la persĂ©cution contre l’Église en Bretagne Ă©tait si intense durant l’ùre de Smyrne qu’aucun lien de continuitĂ© ne pourrait ĂȘtre trouvĂ© ou reliĂ© à l’ùre apostolique, tout comme dans les Alpes. Les Alpes offraient un sanctuaire naturel, mais il n’y avait rien de tel sans les Îles Britanniques.

AprĂšs avoir mit notre attention initiale sur la Bretagne, nous nous tournerons vers l’AmĂ©rique, lorsque plusieurs Ă©migrĂšrent (Ă©migrants: ceux qui s’expatriĂšrent vers l’AmĂ©rique) de la Bretagne, la Hollande et d’autres rĂ©gions de l’Europe, ayant soif de libertĂ© religieuse. Certainement, l’Église de Dieu Ă©tait reprĂ©sentĂ©e lors des phases plus rĂ©centes d’immigrations (immigrants: ceux qui s’installĂšrent en AmĂ©rique) au nouveau monde. Avant de retracer l’histoire du peuple de Dieu en Bretagne, pour la phase initiale de cette Ăšre, une autre rĂ©gion à considĂ©rer premiĂšrement, c’est la Transylvanie durant la fin de l’ùre de Thyatire et le commencement de Sardes.

La vérité de Dieu: pure et simple

C’est ici que Dieu ouvrit l’esprit d’un prĂȘtre ex-Catholique, Francis David, à la vĂ©ritĂ©. Il fut condamnĂ©, emprisonnĂ© en 1578, et il est mort l’annĂ©e suivante. Son petit troupeau continua à retenir ferme la vĂ©ritĂ© qu’il lui fut rĂ©vĂ©lĂ©e. Notez cette dĂ©claration à propos d’intĂ©ressants dĂ©veloppements qui survinrent aprĂšs cette situation:

“Pendant ce temps-là, Christ avait appelĂ© à Son service un riche noble Hongrois (Szekler): Andreas Eossi, il commença à Ă©tudier la Bible à la suite de la perte (dĂ©cĂšs) de son Ă©pouse et de tous ses fils. MĂȘme s’il n’avait aucune connaissance en HĂ©breu, il trouva la vĂ©ritĂ© clairement rĂ©vĂ©lĂ©e dans la Bible. Bien instruit dans l’histoire de l’Église, il rejetta la folle idĂ©e qu’une personne ne peut «apprendre la religion» que s’il reconnait les institutions thĂ©ologiques.

“Durant l’annĂ©e 1588, il commença à conduire un groupe qui l’écouta. Sous sa direction, ils commencĂšrent à vivre par chacune des paroles de Dieu et ils mettaient en pratique toute la Bible, l’Ancien comme le Nouveau Testament. L’histoire de ces gens peut ĂȘtre trouvĂ©e dans Sabbatarians in Transylvania par Samuel Kohn.

“Ils virent que la Bible commande l’observation du vrai Sabbat hebdomadaire, du septiĂšme jour. Ils reconnurent que c’était une prĂ©figuration de l’état ‘spirituel du mariage’ de l’Église avec le Christ. Ils se rĂ©jouissaient chaque Sabbat, s’habillant proprement de leurs meilleurs vĂȘtements. Ils savaient aussi que le 7Ăšme jour typifiait ce grand moment de rĂ©jouissance lorsque les payens aussi feraient parti de ‘l’épouse de Christ,’ rĂ©gnant avec Lui durant le septiĂšme millĂ©naire.

“Ils gardaient (observaient) tous les Jours Saints annuels et tous les Sabbats. Ils gardaient la vraie PĂąque avec la pĂ©riode des Pains Sans Levain, comprendre cette fĂȘte et l’observĂ©e Ă©tait en fait la continuation de la PĂąque de l’Ancien Testament, mais maintenant, en souvenir de Celui qui donna sa vie et qui racheta l’humanitĂ© de tous ses pĂ©chĂ©s. Leur Nouvelle AnnĂ©e civile Ă©tait la FĂȘte des Trompettes. Les soi-disant ‘fĂȘtes ChrĂ©tiennes’, NoĂ«l, PĂąques, le jour de l’An, etc., ils dĂ©claraient que c’étaient des inventions des papes! Ils rejetaient le ‘baptĂȘme’ de tels ‘ChrĂ©tiens,’ et firent mĂȘme une distinction entre les viandes pures et impures.

“Ils comprenaient, qu’en Ă©tant des paĂŻens, et en parti descendants de le famille de Japhet (Gen. 10) par le sang (la majoritĂ© des Hongrois l’étaient), ils prenaient maintenant part à l’IsraĂ«l spirituel et des fils d’Abraham (voir Éph. 2:12-20 et Gal. 3:29).

“Le plus important, c’est qu’ils inculquaient la conduite morale soulignĂ©e par JĂ©sus Christ: l’amour envers Dieu et l’homme, la modĂ©ration en toutes choses, le respect pour l’autoritĂ©, l’honneur envers ceux qui occupent des postes civils, etc.

“Vers 1600, ils compilĂšrent et imprimĂšrent un livre de cantiques comprenant environ 110 Psaumes et d’autres passages bibliques. 44 Ă©taient reliĂ©s au Sabbat, 5 à la novelle lune, 11 à la PĂąque et les jours des Pains Sans Levain, 6 à la PentecĂŽte, 3 à la FĂȘte des Trompettes, 1 au Jour des Expiations, et 6 à la FĂȘte des Tabernacles” (ACBCC, leçon 52, pages 12-13).

Ce fut une fascinante prĂ©sentation de la vĂ©ritĂ© qui fut rĂ©vĂ©lĂ©e au sujet de Frances David et d’Andreas Eossi, directement des pages de la Parole de Dieu. Nous pouvons clairement reconnaitre une tendance dont les leaders de l’Église de Dieu, en diffĂ©rentes pĂ©riodes, furent directement enseignĂ©s par Dieu, des pages de la Bible. Dieu ouvrit leurs esprits à voir la plenitude de Sa vĂ©ritĂ©. Juste comme Paul “...je ne consultai ni la chair ni le sang” (Gal. 1:16), David et Eossi furent aussi enseignĂ©s directement du livre de l’Apocalypse. Cette tendance deviant de plus en plus Ă©vidente lorsqu’on lit l’histoire de l’Église. Plusieurs n’avaient qu’une partie des Ă©critures, mais ils atteignirent un incroyable niveau de comprĂ©hension.

AprĂšs la mort d’Eossi, son groupe se dĂ©sintĂ©gra presqu’en totalitĂ©. Sous le leadership branlant de son beau-fils, la bergerie, Ă©ventuellement, s’éparpilla. Plus tard, le groupe fut en quelque sorte raffermi et stabilisĂ©, comme plusieurs Juifs devinrent croyants aprĂšs 1629, mais seulement quelques uns de son groupe continuĂšrent à tenir ferme à la vĂ©ritĂ©, une autre tendance si Ă©vidente dans l’histoire.

Leaders de l’Église de Sardes en Angleterre

Parce que la vĂ©ritĂ© fut prĂȘchĂ©e originallement à travers toutes les Îles Britanniques durant l’ùre d’ÉphĂšse (et plus tard durant la rĂ©surgence de l’ùre de Pergame), durant le temps de Sardes, l’Église exista en grande partie dans les confins de l’Angleterre. Un des premiers leaders au dĂ©but des annĂ©es 1600 fut un dĂ©fenseur du Sabbat du nom de Jean Traske. Il envoya des Ă©vangĂ©listes qui apparamment, amenĂšrent plusieurs conversions. Il fut emprisonnĂ© pour ses enseignements. Il se repentit aprĂšs trois ans, dans le but de sĂ©curiser sa libĂ©ration. Son Ă©pouse, ayant une plus forte constitution spirituelle dĂ©cĂ©da aprĂšs quinze annĂ©es passĂ©es en prison, sans renier ses convictions.

Un autre leader, Theophilus Brabourne, un ancient ministre Puritain à Norfolk, publa un livre prĂ©conisant le vrai Sabbat, en 1628 et en 1632. Le commentaire de Cox dans Literature of the Sabbath Question dit de lui: “Il peut ĂȘtre regardĂ© comme le fondateur en Angleterre, de la secte connu comme les Sabbatariens
” Brabourne, comme Traske, s’était repentit lorsqu’il fut sĂ©rieusement mit sous avertissement. Mais, dans les mots de Cox: “Ses adeptes, toutefois, ne le raccompagnĂšrent pas vers sa religion orthodoxe (l’Église d’Angleterre)” (Vol. 2, p. 6, ACBCC, leçon 53, p. 4).

Un leader nommĂ© Philippe Tandy abandonna l’Église d’Angleterre et adhĂ©ra au Sabbat et aux autres doctrines. En 1642, un autre livre fut Ă©crit par Jacques Ockford, pour dĂ©fendre le Sabbat. Ses ennemis l’appelĂšrent Anabaptiste, mais lui et ses adeptes s’appelaient l’Église de Dieu. La publication de livres devint plus commun à ce moment-là, mais il manquait le momentum nĂ©cessaire pour proclamer avec force le message au monde. L’observance du Sabbat Ă©tait encore illĂ©gal en Angleterre à cette Ă©poque. Au moins deux ministres (l’un Ă©tait Jean Jacques, que nous discuterons plus loin) furent martyrisĂ©s pour avoir conduit des services hors des limites lĂ©gales de l’Église d’Angleterre (ibid., leçon 53, pages 4-5).

Familles prédominantes

L’Oeuvre de Christ continuait quelques fois à travers certaines familles. La famille Stennett pourvu des ministres pour l’Église de Dieu en Angleterre pour quatre gĂ©nĂ©rations. Alors, les frĂšres Bampfield, Francis et Thomas, Ă©crirent et publiĂšrent des livres sur le Sabbat, la crĂ©ation et les lois de Dieu vers 1675. Francis fut emprisonnĂ© en 1662 pour avoir mit en doute et critiquĂ© l’Église d’Angleterre, dont il avait Ă©tĂ© un ancien pasteur. Il passa la grande majoritĂ© du reste de sa vie en diffĂ©rentes prisons, il fonda Ă©ventuellement une congrĂ©gation du Sabbat à la prison de Dorchester. Lors de sa libĂ©ration, il commença à tenir des assemblĂ©es de l’Église à Londres, dans sa propre maison louĂ©e. La congrĂ©gation dont il dĂ©buta chez lui, continua pour une centaine d’annĂ©es. Il fut arrĂȘtĂ© encore une fois par les autoritĂ©s pour ses convictions religieuses et ses enseignements. Il mourut tĂŽt aprĂšs cette arrestation. Edward Stennett devint pasteur de l’Église qu’il fonda (ibid., p. 5).

Voici un aperçu au sujet de Francis Bampfield, tirĂ© de sa biographie, prĂ©servĂ©e jusqu’à ce jour: “dans son livre, Bampfield tire un parallĂšle entre son appel et son ministĂšre à celui de l’apĂŽtre Paul. Comme Paul, lui aussi ne fut pas appelĂ© par des hommes au ministĂšre mais, par Dieu. Il Ă©tait aussi un homme Ă©duquĂ© et un Ă©rudit talentueux de l’HĂ©breu.

“NĂ© dans le Devonshire en 1614, Il entra au CollĂšge Wadham, à Oxford, en 1631 et le quitta en 1638 avec un diplĂŽme en Art. TrĂšs tĂŽt aprĂšs cela, il fut ordonnĂ© comme diacre dans l’Église d’Angleterre par l’évĂšque Hall.

“Plus tard, il obtint une position à Dorset, avec un salaire de 100 livres par annĂ©e. Étant un ministre zĂ©lĂ© et travaillant fort, il acheta des livres et des Bibles pour sa congrĂ©gation, de son proper argent.

“Ses Ă©tudes personnelles de la Bible l’amenĂšrent à comprendre les vĂ©ritĂ©s de Dieu. Pour un certain temps, on lui permit d’enseigner ces nouvelles vĂ©ritĂ©s dĂ©couvertes, à sa congrĂ©gation de Dorset; en 1662, toutefois, il fut forcĂ© de prendre une dĂ©cision, obĂ©irait-il à Dieu ou à l’État?” (The Incredible History of God’s True Church, Fletcher, ch. 11)

Rappelez-vous que Christ avait averti ceux de Sardes de se rappeler comment ils avaient reçu la vĂ©ritĂ©. Cela s’adressait à des Lollards et des Albigeois de l’ùre de Thyatire qui avaient tenus fermes jusqu’à la mort, et non pas à ceux qui l’avaient quittĂ©.En Angleterre, et plus tard en AmĂ©rique, le principal caractĂ©ristique des frĂšres de Sardes Ă©tait qu’ils continuaient de fraterniser avec ceux qui Ă©taient tombĂ©s. Ceux de Sardes insistaient sur le besoin de dĂ©montrer de “l’amour” pour diffĂ©rentes raisons, invitant mĂȘme les Ă©trangers à prendre la parole dans leurs rĂ©unions. Toutefois, pour eux, condamner de tells faussetĂ©s, qui mettent en danger et blessent les croyants et quiconque Ă©coutaient, ne dĂ©montraient pas de l’amour veritable. Ce faux concept fut la raison que Sardes, Ă©ventuellement, devint “morte.”

“Edward Stennett fut l’un des quelques uns à ce moment-là, qui pouvait voir clairement le vrai danger de permettre aux ‘apostats,’ comme il les appelait, à continuer de fraterniser avec, et dans l’Église. Ces faux ‘frĂšres,’ lorsqu’ils sont permis de rester avec les congrĂ©gations locales, font toujours beaucoup de dommages aux frĂšres, aux vrais serviteurs de Dieu, Ă©tant à l’intĂ©rieur mais faisant autant, sinon plus de mal que les persĂ©cuteurs de ‘l’extĂ©rieur‘. Stennett discoura fortement sur ce point, mais n’étant qu’une seule petite voix dans le dĂ©sert, cela n’eut que peu d’effets sur la tendance gĂ©nĂ©rale dans l’Église” (ibid., ch. 12).

Le docteur Pierre Chamberlin, fut un autre ministre dĂ©vouĂ© de cette pĂ©riode, il condamna fortement toute forme de compromis. Il Ă©tait diplĂŽmĂ© de l’UniversitĂ© de Cambridge, et pasteur de la congrĂ©gation des observateurs du Sabbat. Il mit en garde l’Église contre ceux qui voulaient annuller les dix Commandements et leur declaration que le Christ leur avait donnĂ© le droit de Lui dĂ©sobĂ©ir. Il continua: “‘La petite corne [Dan. 7:8] n’a-t-elle pas jouĂ© sa part là-dedans? [l’Église Catholique ou l’Église d’ Angleterre], et n’a-t-elle pas abusĂ© des saints du TrĂšs haut? Afin qu’ils deviennent des petites cornes eux aussi?’” (The Seventh Day Baptists in Europe and America, p. 1264).

Voici un aperçu concernant les rĂ©alisations du docteur Chamberlin: “Durant sa longue vie intĂ©ressante, il devint ‘MĂ©decin personnel pour trois Rois et Reines d’Angleterre...Pour sa religion, il Ă©tait un ChrĂ©tien observateur des commandements de Dieu et de la foi de JĂ©sus, ayant Ă©tĂ© baptisĂ© vers l’annĂ©e 1648 et observant le septiĂšme jour pour le Sabbat pendant 32 ans’” (The Incredible History of God’s True Church, Fletcher, ch. 12).

L’information suivante Ă©claircie le fait que quelques uns de ces hommes furent des ministres de l’Église d’Angleterre. Cela inclus Francis de Bampfield:

Un oasis de liberté religieuse

Des dossiers de l’Église et des notes personnelles ont Ă©tĂ© rĂ©cemment dĂ©couverts et ont rĂ©vĂ©lĂ© ce qui Ă©tait auparavant inconnu au sujet de l’histoire de l’Église en AmĂ©rique. Ces informations vitales furent trouvĂ©es au dĂ©but des annĂ©es 1980, jetant un aperçu fascinant sur le dĂ©but de cette phase de l’Église dans les colonies AmĂ©ricaines.

La premiĂšre Ă©vidence de l’Église de Dieu en AmĂ©rique est trouvĂ©e à Rhode Island. Ce fut l’endroit idĂ©al pour que l’Église puisse avoir un bon dĂ©prart et croĂźtre, parce que c’était la seule colonie dont la charte garantissait spĂ©cifiquement, la libertĂ© religieuse sans avoir de persĂ©cution. La majoritĂ© de la plupart des autres colonies AmĂ©ricaines Ă©taient beaucoup moins tolĂ©tantes des religions à l’extĂ©rieur de leurs colonies. Par exemple, les colonies Puritaines comme le Massachusetts et le Connecticut avaient une stricte intolĂ©rance envers les autres croyances religieuses. Par consĂ©quent, le Rhode Island devint graduellement un refuge et un paradis pour les Quakers et les Sabbatariens, aussi bien que les fondamentalistes, connus comme les Baptistes. Naturellement, tous recherchaient la libertĂ© de religion et la fin des persĂ©cutions, et le Rhode Island offrait cela.

Lorsque l’observateur du Sabbat Steven Mumford arriva en 1664, dans la ville de Newport, Rhode Island, il y n’y avait à sa connaissance aucune Église Sabbatarienne nulle part dans les colonies. Là, lui et son Ă©pouse, s’associĂšrent pour un certain temps avec un groupe de fondamentalistes religieux. MĂȘme si le groupe s’appelait lui-mĂȘme des Baptistes, ils n’étaient pas comme les Protestants d’aujourd’hui. Ils ne tolĂ©raient pas les croix, ni les crucifix, ni les clochers et suivaient assidument ce que la Bible enseignait. MĂȘme leur nom rĂ©flĂ©tait leur comprĂ©hension correcte du baptĂȘme par immersion. La RĂ©formation Protestante Ă©tait seulement survenue quelques dĂ©cennies avant ce temps-là et la norme de la thĂ©ologie Protestante, suivant gĂ©nĂ©ralement les prĂ©ceptes de Rome, n’était pas encore pleinement Ă©tabli.

Avec le temps, Mumford chercha à prĂȘcher la vĂ©ritĂ© aux autres. Il suivit les exemples donnĂ©es dans Actes 18:28 et 19:8 dans son approche pour accomplir cela. Il n’essaya pas d’attirer des membres, mais au contraire, il essaya de faire connaitre la vĂ©ritĂ© et permit aux autres d’intervenir sur leur conviction.

En 1670, sept personnes commencĂšrent à se rencontrer au foyer des Mumfords, oĂč ils firent une alliance avec Dieu pour garder tous Ses commandements. Ceux qui vinrent initiallement à la maison des Mumfords devinrent les principaux leaders de l’Église dont ils assistaient. Dix ans plus tard, en 1680, le nombre s’assemblant avec les Mumfords à Newport s’élevait à onze, mais la vraie croissance commençait à se dĂ©velopper au sud-ouest de la colonie.

Vers ce temps-là, l’Église commença à publier de petits pamphlets ou des feuillets, ils Ă©taient distribuĂ©s au Connecticut et au Massachusetts, oĂč les rassemblements lors du Sabbat Ă©taient illĂ©gaux. L’intĂ©rĂȘt crĂ», et, avec plus d’immigration, les rĂ©ponses croissaient, spĂ©ciallement des colonies adjacentes Puritaines. Aussi en 1680, un bĂątiment pour l’Église fut stratĂ©giquement construit à Westerly, Rhode Island, sur la limite (frontiĂšre de l’état) du Connecticut, pour accomoder le flux des nouveaux membres. La croissance continua dans cette rĂ©gion, provenant principalement des pamphlets distribuĂ©s grandement et spĂ©cialement au Connecticut.

AprĂšs le tournant du siĂšcle, mĂȘme s’il n’a jamais Ă©tĂ© le pasteur, Mumford continua agir comme le “patriarche” de l’Église au Rhode Island, jusqu’à sa mort en 1707.Un certain nombre de fervents ministres dĂ©diĂ©s avaient servis les frĂšres durant ce temps, comme William Hiscox, William Bliss et bien d’autres.

En 1730, il y avait plus de 1,000 membres à Westerly, et autant que 2,000 assistaient sur une base rĂ©guliĂšre. L’Église de Westerly en vint Ăą ĂȘtre reconnue comme Ă©tant la plus grande Église parmi toutes les colonies de toutes dĂ©nominations! Cette croissance nĂ©cessitait la construction d’un nouveau bĂątiment pour l’Église, Ă©rigĂ© à 5 milles d’Hopkinton, pour accomoder le flux entrant des nouveaux membres. Parmi le nombre de ceux qui assistaient au Rhode Island il y avait de nombreuses personnalitĂ©s. La majoritĂ© des fondateurs de ce qui est devenu plus tard l’UniversitĂ© Brown furent les Sabbatariens qui assistaient à l’Église au Rhode Island. Aussi, parmi les members, il y avait le gouverneur de la colonie, Richard Ward, et son fils Samuel Ward, qui allait lui succĂ©der. (Nous avons vu que l’ùre de Sardes avait perdu certaines vĂ©ritĂ©s, et l’implication en politique et les choses du gouvernement Ă©taient devenus acceptables.)

Il est intĂ©ressant de noter que les bĂątiments de l’Église des Sabbatariens montraient toujours une plaque gravĂ©e avec les Dix Commandements au-dessus et derriĂšre l’orateur. MĂȘme sur les pierres tombales de ceux qui sont morts dans les annĂ©es 1600 et jusqu’aux annĂ©es 1700, qui soulignaient le fait que ces personnes avaient Ă©tĂ© un observateur du Sabbat et qu’ils attendaient la rĂ©surrection des morts, cela Ă©tait gĂ©nĂ©rallement compris que par les vrais ChrĂ©tiens.

“Un grand nombre de ministres de l’Église de Dieu du dix-septiĂšme siĂšcle Ă©taient d’anciens ministres de l’Église d’Angleterre. Les raisons pour lesquelles Dieu appelaient ces hommes fut probablement que trĂšs peu d’autres hommes de cet Ăąge avaient l’éducation et le leadership de qualitĂ© nĂ©cessaires. MĂȘme la capacitĂ© de lire Ă©tait un atout absolument nĂ©cessaire universel comme ça l’est aujourd’hui. Quelques uns de ces hommes occupaient d’importantes positions au siĂšge du gouvernement avant leur conversion” (ibid.).

“‘Thomas Bampfield avait Ă©tĂ© un membre trĂšs important du Commonwealth Parliament, Orateur du Richard Cromwell’s Parliament. Il vĂ©cut à Dunkerton, prĂšs de Bath
Francis le persuada aux principes des Baptistes du SeptiĂšme Jour, lorsqu’il changea pour une autre vie plus tranquile’” (ibid.).

En ce qui concerne les leaders de l’Église d’Angleterre durant cette pĂ©riode, il y a encore une derniĂšre citation: “Jean Jacques fut arrĂȘtĂ© et emmenĂ© en jugement, il fut trouvĂ© coupable sous la nouvelle loi de non-conformitĂ©. Il fut condamnĂ© à ĂȘtre pendu, et Ă©tirĂ© en quatre morceaux. On a dit que ‘cette horrible condamnation ne l’empĂȘcha pas de dire calmement: “Pour moi, me voici entre vos mains; traitez-moi comme il vous semblera bon et juste. Seulement, sachez que si vous me faites mourir, vous vous chargez du sang innocent, vous, cette ville et ses habitants; car l’Éternel m’a vĂ©ritablement envoyĂ© vers vous pour prononcer à vos oreilles toutes ces paroles” (JĂ©r. 26:14-15), et “elle a du prix aux yeux de l’Éternel, la mort de ceux qui L’aiment” (Psa. 116:15)!”

“AprĂšs son exĂ©cution, son coeur fut brĂ»lĂ©, et ses membres Ă©cartelĂ©s, furent exposĂ©s au sommet de quatre pieux fixĂ©s aux portes de la ville et sa tĂȘte enfoncĂ©e sur un pieux juste en face du lieu oĂč il tenait les assemblĂ©es à Whitechapel” (ibid., ch. 10).Quelle cruautĂ©! Quelle barbarie!

En dĂ©pit de pilliers comme les docteurs Stennett et Chamberlin, l’Église d’Angleterre a diminuĂ© en nombre de comgrĂ©gations et de membres dans les annĂ©es 1600. La majoritĂ© des Églises Anglaises, s’éloignant de la vĂ©ritĂ©, Ă©ventuellement, adoptĂšrent le nom de “Église Baptiste du SeptiĂšme Jour” au lieu de “Église de Dieu.” Regardons maintenant au Nouveau Monde, oĂč plusieurs ChrĂ©tiens survivants et fatiguĂ©s par les multiples et nombreuses persĂ©cutions, cherchĂšrent refuge.

L’Église en AmĂ©rique

Des survivants de l’Église de Dieu, cherchant une plus grande libertĂ© religieuse, commencĂšrent à immigrer en AmĂ©rique vers la fin des annĂ©es 1600. Presque certainement, de petits groupes existaient dans les colonies avant le milieu des annĂ©es 1600, mais aucun enregistrement de cela n’a Ă©tĂ© prĂ©servĂ©. Les premiers enregistrements de tout groupe se formant fut lorsque Steven Mumford prosĂ©lyte parmi les Baptistes à Newport, Rhode Island. Une congrĂ©gation, Ă©ventuellement, se forma là, prĂšs de Hopkinton.

Avant de venir au Rhode Island, en 1664, Mumford Ă©tait associĂ© avec les Stennetts en Angleterre. Il maintint la communication avec eux, recevant de prĂ©cieux avis. Comme l’immigration continuait, les congrĂ©gations furent Ă©tablies au New Jersey, Connecticut, et en Pennsylvanie (ACBCC, leçon 53, p. 7).

Vers l’annĂ©e 1818, la majoritĂ© des congrĂ©gations gardant le Sabbat aux États-Unis agrĂ©Ăšrent de fusionner, sous la banniĂšre de la ConfĂ©rence GĂ©nĂ©rale des Baptistes du SeptiĂšme Jour. À ce moment-là, ils adoptĂšrent aussi les doctrines de la TrinitĂ© et de l’ñme immortelle. Pour le monde, ces changements semblaient plus acceptable, mais ceux qui firent cela, cessĂšrent de faire partie de l’Église de Dieu.

Seulement un petit nombre continua à ĂȘtre fidĂšle, retenant ferme le vrai nom et les vraies doctrines de l’Église. Alors, comme rĂ©sultat du mouvement des Adventistes, aprĂšs 1844, un nombre significatif de ces Adventistes commença à dĂ©montrer de l’intĂ©rĂȘt pour le Sabbat. AprĂšs deux annĂ©es, l’ensemble de ces Adventistes commença à s’associer avec le restant de la vraie Église. Mais ces Adventistes particuliers ne firent jamais partie de l’Église spirituelle. Ils s’étaient seulement associĂ©s avec l’Église de Dieu pour une saison. La majoritĂ© commença à suivre une femme, Ellen G. White, dont ils considĂ©raient ĂȘtre une prophĂ©tesse. En 1860, ils optĂšrent pour changer leur nom en quelque chose de “plus descriptif de leurs croyances”, les Adventistes du SeptiĂšme Jour.

Tout comme avait Ă©tĂ© le modĂšle de l’histoire, seulement un petit nombre de membres fidĂšles de l’Église de Dieu ne joignirent pas la majoritĂ© déçue. Ces quelques uns Ă©taient les restants survivants de l’Église de Dieu de l’Ohio, l’Iowa, et le Missouri. Peu de temps aprĂšs, ce petit groupe imprimait un pamphlet mensuel titrĂ© «The Remnant of Israel». Plus tard, ils changĂšrent le titre pour «the Sabbath Advocate» et, finalement, pour «the Bible Advocate». Cette petite Église commença à organiser une confĂ©rence gĂ©nĂ©rale d’aprĂšs le modĂšle des Protestants. Le nom Église de Dieu (du SeptiĂšme Jour) fut adoptĂ©, avec un quartier gĂ©nĂ©ral à Stanberry, Missouri. Durant les soixante-dix derniĂšres annĂ©es de l’ùre de Sardes, seulement quelques individus se repentirent et “raffermirent les choses qui restaient,” comme Christ l’avait ordonnĂ©. Au lieu de prĂȘcher le vĂ©ritable Ă©vangile, le royaumede Dieu, ils prĂȘchĂšrent ce qu’ils appelaient le “message du troisiĂšme ange”, qu’ils dĂ©tenaient des Adventistes (ibid., pages 10-11).

Une Ăšre se termine

Ces Ă©vĂšnements nous amĂšnent à la fin de l’ùre de Sardes. Beaucoup plus d’espace pourrait ĂȘtre dĂ©diĂ© aux dĂ©tails des batailles politiques à l’intĂ©rieur de l’Église de Dieu à Stanberry, conduisant à la division de 1933 (la sixiĂšme Ăšre de l’Église commençant au mois d’Octobre de cette annĂ©e là). Mais, une vue gĂ©nĂ©rale de l’ùre est importante. Voici un rĂ©sumĂ© des conditions qui conduisirent au dĂ©clin de l’Église de Sardes, en plus de la paix et de la prospĂ©ritĂ©. L’histoire rĂ©vĂšle les dangers de rechercher la paix et la prospĂ©ritĂ© et la sĂ©curitĂ© comme buts de l’existence:

“Pendant que les observateurs du Sabbat en Europe Ă©taient sous le feu des persĂ©cutions, et Ă©taient chassĂ©s d’un pays à un autre, ils Ă©taient humbles et dĂ©vouĂ©s envers Dieu. Ils faisaient confiance au Seigneur pour les conduire et les dĂ©livrer, et ils Ă©taient fervents et constants dans les priĂšres et en esprit.

Toutefois, aprĂšs ĂȘtre arrivĂ© en AmĂ©rique, et aprĂšs une centaine d’annĂ©e à bĂ©nĂ©ficier de la libertĂ© religieuse promise par la charte de William Penn, et plus tard Ă©tendue aux autres colonies, quelques uns cessĂšrent de prier comme auparavant, et ils se retrouvĂšrent comme dans un Ă©tat de satiĂ©tĂ© et ils diminnuĂšrent dans leur intensitĂ© à prier, dĂ©pendant des lois des hommes pour leur sĂ©curitĂ©, au lieu de compter fervemment sur Dieu pour leur protection!

Par consĂ©quent, plusieurs commencĂšrent à s’éloigner graduellement de l’ancienne piĂ©tĂ© et de l’amour pour la Bible, pour leur foi et leurs pratiques, ils prirent mĂȘme un autre nom que celui donnĂ© par Dieu. Dans leur histoire en AmĂ©rique, ce fut le signe principal parmi les premiers signes qui marqua leur retour vers le monde” (A True History of the True Religion, Dugger and Dodd, ch. 22).

Mais cette condition et cette tendance verraient un dramatique changement dont l’Église n’a jamais vu auparavant...

Chapitre Onze – L’époque Ă©tonnante de Philadelphie

Voici la premiĂšre partie de ce que JĂ©sus Christ a Ă©crit à ceux de Philadelphie, la sixiĂšme Ăšre de Son Église, dans Apocalypse 3:7-9: “Écris à l’ange de l’Église de Philadelphie
Je connais tes oeuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardĂ© Ma parole, et que tu n’as pas reniĂ© Mon nom, J’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. Voici, Je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et qui ne le sont pas, mais qui mentent; voici, Je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaitre que je t’ai aimĂ©.”

Cette Ăšre fut prophĂ©tisĂ©e d’ĂȘtre un contraste à celle qui la prĂ©cĂ©derait, et de celle qui la suivrait. La “porte ouverte” au verset 8 plus haut deviendra Ă©vident, avec l’accomplissement d’autres points dans la description de Christ. Le rĂ©cit de cette Ăšre ressemblera beaucoup à certaines autres Ăšres et pĂ©riodes de rĂ©surgence dans l’Église de Dieu, est que Dieu continua le modĂšle, mais cette fois-ci, plus fort, par le fait de travailler avec un seul homme, mais jamais par un comitĂ© ou un groupe. La base pour ce rĂ©cit, c’est l’Autobiographie de Herbert W. Armstrong, volumes 1 et 2.

Pendant que les restants agonisants de Sardes Ă©taient absorbĂ©s par des batailles politiques intĂ©rieures, Christ avait choisi Herbert W. Armstrong, situĂ© à EugĂšne, OrĂ©gon, pour conduire la prochaine phase extraordinaire de Son Église. Dieu appela M. Armstrong à l’automne de 1926 et il fut baptisĂ© six mois plus tard. Il fut ordonnĂ© par l’Église de Dieu au dĂ©but de 1931. Dieu le prĂ©parait pour l’utiliser à commencer officiellement l’ùre de l’Église de Philadelphie en October 1933.

M. Armstrong avait Ă©tĂ© entrainĂ© dans le monde des affaires, en particulier dans le domaine de la publicitĂ©, et il avait dĂ©veloppĂ© des talents en captivant l’attention des gens. Christ avait orchestrĂ© les Ă©vĂšnements en ce sens, pour avoir toute l’attention de cet homme, en lui enlevant à trois reprises ses enterprises. Par son Ă©pouse, Loma, il fut motivĂ© d’entreprendre une Ă©tude trĂšs approfondie de la Bible. Son but Ă©tait de lui prouver que l’observance du Sabbat n’était pas biblique. Mais, à son dĂ©sarroi, il fut forcĂ© d’accepter que Dieu avait ordonnĂ© que Son vrai Sabbat (le septiĂšme jour de la semaine, pas le premier) soit gardĂ©.

À cette Ă©poque, un des parents de M. Armstrong le mit au dĂ©fi, affirmant que l’évolution, pas une crĂ©ation divine, pourrait ĂȘtre la seule façon possible de l’origine de toute vie. Il n’était pas d’accord avec son parent Ă©volutioniste, mais il ne pouvait pas le prouver d’une maniĂšre ou d’une autre. Cela poussa M. Armstrong à dĂ©buter une Ă©tude approfondie de la Bible qui dura six mois, pour prouver l’existence de Dieu, que la Bible Ă©tait Sa Parole, que Ses lois (incluant particuliĂšrement le commandement du Sabbat) Ă©taient encore effectives pour l’humanitĂ©. Durant cette Ă©tude, Christ commença à ouvrir son esprit à la vĂ©ritĂ©.

Rappelez-vous, que Dieu avait ouvert les esprits de plusieurs de Ses serviteurs à travers l’histoire. De la mĂȘme maniĂšre, par une Ă©tude personnelle intensive de la Bible. Tout comme les autres, M. Armstrong Ă©mergea avec une profonde conviction et une capacitĂ© d’enseigner cette comprĂ©hension à beaucoup d’autres. Cela se prouvera vital dans les dĂ©cennies à venir!

Le premier contact avec Sardes

M. Armstrong croyait en la promesse de Christ qu’Il n’abandonnerait jamais Son Église, ou qu’Il la laisserait mourir (Matt. 16:18), mais, oĂč Ă©tait-elle? Il savait que tous les vrais ChrĂ©tiens gardaient fidĂšlement tous les commandements de Dieu, incluant surtout le Sabbat du septiĂšme jour. Mais à sa connaissance, les Églises gardant le Sabbat Ă©taient:

  • les Baptistes du SeptiĂšme Jour, et
  • les Adventistes du SeptiĂšme Jour et
  • l’Église de Dieu du SeptiĂšme Jour.

Les Ă©tudes bibliques quotidiennes de M. Armstrong lui rĂ©vĂ©lĂšrent que Christ avait promis de garder Ses disciples dans le nom de Son PĂšre (Jean 17:12), et que la Bible Ă©numĂšre le nom de “l’Église de Dieu” 12 fois. Cela excluait Adventistes du SeptiĂšme Jour et les Baptistes du SeptiĂšme Jour, qui Ă©taient nommĂ©s par des ĂȘtres humains. La recherche de M. Armstrong pour la vraie Église s’était rĂ©trĂ©cie à l’Église de Dieu du SeptiĂšme Jour. Et il a Ă©crit ceci à leur sujet:

“Ils Ă©taient si peu nombreux et non-instruits, exceptĂ© pour leur connaissance biblique limitĂ©e au sujet de ‘l’observation du Sabbat’, ainsi que leurs oeuvres, comme je les ai trouvĂ©s, si inefficaces et improductifs, je ne pouvais croire qu’ils Ă©taient la seule, unique et vraie Église de Dieu” (“History of the Beginning and Growth of the Worldwide Church of God,” The Good News, May 1980).

À ce moment-là, l’Église Ă©tait petite et Ă©parpillĂ©e, avec moins de 2,100 membres, la grande majoritĂ© vivant dans des rĂ©gions rurales. Il y avait trĂšs peu de congrĂ©gations locales, et aucune d’elles n’avait plus de 100 membres, et son ministĂšre consistait d’hommes ayant peu d’éducation. Mais ses anciens prĂȘchaient avec zĂšle, ils n’avaient pas la puissance d’attirer de grandes audiences, la sorte de prĂ©dication qui pousse les gens à l’action, qui les stimule, et qui les conduit à vouloir changer leur style de vie.

La question troublante

Comment est-ce qu’une si petite organisation Ă©parpillĂ©e, virtuellement morte, soit la seule et unique vĂ©ritable Église de Dieu? Cette question troubla constamment l’esprit de M. Armstrong. Il a dĂ©crit ses sentiments de cette façon: “Je ne pouvais me convaincre moi-mĂȘme à croire que cette Église, si petite, sans aucun fruit, avec un ministĂšre non instruit, pouvait ĂȘtre la seule et vĂ©ritable Église de Dieu” (ibid.).

MĂȘme s’il ne pouvait concevoir cela en son esprit, M. Armstrong s’associa quand mĂȘme avec cette organisation, mais il ne devint jamais un membre officiel de cette organisation. Ce ne serait pas utile d’examiner la diffĂ©rence entre le ministĂšre de M. Armstrong et celui de Sardes durant le temps qu’il Ă©tait prĂ©parĂ© par Christ pour une plus grande Oeuvre. L’information suivante provient de la mĂȘme sĂ©rie d’articles de M. Armstrong (ibid., ch. 2). AprĂšs que M. Armstrong eut complĂ©tĂ© ses Ă©tudes initiales, et vint en contact avec des frĂšres dans l’Église de Dieu, il entreprit de parler avec un ministre.

Ce rĂ©cit commence comme ceci: “Ma premiĂšre rencontre avec un ministre de Stanberry fut au printemps de 1927, le premier de leurs ministres que j’ai vu. Lui aussi n’avait auncune instruction, mais il possĂ©dait une personnalitĂ© dominante et aimant argumenter
Mais maintenant, je dĂ©sirais parler avec un ministre de l’Église de Dieu au sujet du baptĂȘme.” Lors de la rencontre avec ce ministre et aprĂšs lui avoir expliquĂ© mon intĂ©rĂȘt dans le baptĂȘme, le ministre rĂ©pliqua: “‘Je n’ai pas de temps à perdre avec un homme non baptisĂ©,’ ce fut rĂ©ellement insultant, j’étais estomaquĂ© à sa maniĂšre cavaliĂšre et insultante.” AprĂšs une trĂšs courte conversation qui laissa M. Armstrong dĂ©sanchantĂ©, il rĂ©pliqua: “Je suis heureux que vous n’ĂȘtes pas mon juge.”

Demandé pour parler

En AoĂ»t de 1927, M. Armstrong fut invitĂ© par certains frĂšres locaux de l’Église de Dieu pour leur parler officiallement derriĂšre le podium, et il accepta de le faire. Le sujet de son sermon fut la guĂ©rison rĂ©cente de sa femme, d’une mort certaine. Lors de cette occasion, son mĂ©decin lui indiqua que madame Armstrong n’avait plus que 24 heures à vivre. M. Armstrong donna les dĂ©tails de la maladie, de l’onction qu’elle reçue, et de la guĂ©rison immĂ©diate qui suivit. Plus tard, cette aprĂšs-midi là, un ministre de Sardes “attaqua effrontĂ©ment” son sermon.

M. Armstrong a Ă©crit: “Ce ministre tordit les Ă©critures disant: que plusieurs viendraient en Son nom, accomplissant beaucoup de merveilleuses choses et des miracles, mais que Christ leur dirait: ‘Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquité’ (Matt. 7:23). Bien sur, ce ministre tordit cette Ă©criture de son contexte” (ibid.).

MĂȘme si M. Armstrong n’était pas un ministre, les officiels, nouvellement Ă©lus, lui demandĂšrent de tenir une campagne Ă©vangĂ©lique de 11 soirs à Harrisburg, OrĂ©gon. Ce fut la premiĂšre fois qu’il prĂȘcha devant un public, et cela gĂ©nĂ©ra des fruits: quatre nouveaux convertis demandĂšrent à ĂȘtre baptisĂ©s.

Puisqu’il n’était pas ordonnĂ©, M. Armstrong consulta un ministre de Stanberry de passage, qui Ă©tait clouĂ© à son lit à cause d’une jambe cassĂ©e. Les deux hommes examinĂšrent Matthieu 28:19-20, Actes 2:37-41, et l’exemple du diacre Philippe dans Actes 8, qui baptisa ceux à qui il avait prĂȘchĂ© en Samarie. Les deux hommes conclurent que M. Armstrong avait l’autoritĂ© de Dieu de baptiser ces quatre nouveaux convertis. Et il les baptisa.

Cela lui amena des critiques de certains leaders de l’Église à Stanberry parce que la ConfĂ©rence d’OrĂ©gon avait payĂ© pour les dĂ©penses de M. Armstrong, mĂȘme s’il n’était pas un membre de l’Église de Dieu du SeptiĂšme Jour. Ce n’était que le commencement de beaucoup plus d’opposition à venir.

M. Armstrong rĂ©suma ce qui est arrivĂ© avec le ministĂšre de Sardes: “Depuis le commencement, dans mon association avec ces frĂšres de Sardes, je fus traitĂ© par leurs ministres comme un brin d’herbe sĂ©chĂ©. Tous les frĂšres de Sardes m’aimaient. Mais leurs ministres jaloux employĂšrent toutes sortes de moyens pour m’humilier constamment et pour me persĂ©cuter. Dieu bĂ©nit mes efforts qui produisirent des ‘fruits,’ mais leurs efforts ne produisirent rien!” (ibid.).

Un besoin Ă©mergent

Durant la campagne d’EugĂšne, la ConfĂ©rence d’OrĂ©gon engagea un autre ministre, l’Ancien R. Dailey. Lui et M. Armstrong furent assignĂ©s pour conduire une campagne à St. Helens, environ 25 milles au nord de Portland. En dĂ©pit de la publicitĂ© faite dans les journaux et les circulaires, la campagne fut un dĂ©sastre.

Avec la permission de la ConfĂ©rence, ils dĂ©placĂšrent la campagne à Umapine. AprĂšs deux semaines de campagne, M. Taylor s’absenta pour assister à une rencontre d’affaires de la ConfĂ©rence, craignant qu’il serait remercier pour ses services. Mais M. Armstrong choisit de rester en arriĂšre et de continuer la campagne, lorsqu’il travailla seul, cela avait produit une petite congregation locale de cinq personnes, incluant quatre nouveaux convertis.

Ils n’avaient pas de ministres locaux entrainĂ©s et expĂ©rimentĂ©s pour les conduire, ainsi, M. Armstrong organisa un petit groupe en une Ă©cole locale de Sabbat, et nomma l’un d’eux pour agir comme superviseur et enseignant. Le petit troupeau dura une bonne pĂ©riode aprĂšs le dĂ©part de M. Armstrong. Toutefois, sans un fidĂšle berger pour conduire, protĂ©ger et guider le troupeau de Dieu des “loups cruels” (Actes 20:29), ils s’éparpillĂšrent et disparurent. Ces Ă©vĂšnements allaient aider M. Armstrong à comprendre deux choses:

(1) Lorsqu’il Ă©tait en partenariat avec d’autres ministres de l’ùre de Sardes, aucun fruit n’était produit. Cela est expliquĂ© au chapitre 3 de cette sĂ©rie: “Là, j’ai compris que lorsque je travaillais seul, Dieu bĂ©nissait mes efforts et des fruits spirituels paraissaient. Mais j’ai aussi notĂ© qu’aucun ministre de Sardes n’avait jamais produit une seule personne convertie. J’ai demandĂ© à des membres plus anciens dans l’Église, et aucune d’eux ne pouvaient se rappeler d’avoir vu un seul convertit comme rĂ©sultat de l’oeuvre d’un de ces ministres” (ibid., ch. 3, Juin-Juillet 1980).

(2) Le peuple de Dieu avait besoin de fidÚles et loyaux ministres pour les protéger et les enseigner, les nourrir et les guider, autrement, ils ne pouvaient spirituellement et doctrinallement survivre. Plusieurs essais inutiles et sans porter de fruits pour commencer et de maintenir des congrégations auraient prouvés ce point avec le temps. Nous verrons comment M. Armstrong résoudra ultimement ce problÚme.

AprĂšs que l’Église de Sardes eut rejetĂ© les nouvelles vĂ©ritĂ©s, comme les Jours Saints annuels, l’identitĂ© d’IsraĂ«l, M. Armstrong continua sans se dĂ©courager par leur nĂ©gation. M. Dugger, le leader de cette Église, avait admit dans une lettre privĂ©e à M. Armstrong que son enseignement au sujet de l’identitĂ© d’IsraĂ«l Ă©tait correct. Dans la presque totalitĂ© des cas, ces nouvelles comprĂ©hensions Ă©taient rejetĂ©es par crainte d’offenser les payeurs de taxes. Christ le conduisait à se dissocier d’eux vers la milieu de 1930, et de se retirer avec foi, abandonnant meme son salaire de $3 par semaine. M. Armstrong commença avec une congrĂ©gation de 19 personnes, incluant sa propre famille de six. Ces frĂšres furent les pioniers de ce qui devint l’ùre de Philadelphie.

La « porte ouverte » apparait

Christ Ă©tait maintenant capable d’ouvrir des portes pour la phase de Philadelphie de Son Église. La premiĂšre porte qui fut ouverte pour la proclamation de l’évangile, fut par la radio (The World Tomorrow Broadcast) et par l’imprimerie (le magazine The Plain Truth), fut ouverte en 1934. M. Armstrong ajouta progressivement certaines vĂ©ritĂ©s cruciales sous la forme de livrets qui pouvaient ĂȘtre offerts au public. Dans les 19 premiĂšres annĂ©es, l’émission du World Tomorrow eut beaucoup de succĂšs, jusqu’à ce qu’elle recouvre tout l’AmĂ©rique du Nord.

La phase suivante, commença en 1953, elle vit l’évangile diffusĂ© en Europe par Radio Luxembourg, la plus puissante station radio au monde. Cela arriva exactement un cycle de 19 ans aprĂšs la premiĂšre diffusion en 1934, et exactement 100 fois un cycle de 19 ans à partir du temps des apĂŽtres originaux. Là, nous allons au devant de notre histoire.

Le magazine The Plain Truth commença sous la forme de copies, 350 furent imprimĂ©es la premiĂšre fois, faite à la main sur un mimĂ©ographe. Des annĂ©es plus tard, M. Armstrong a Ă©crit: “Cette enterprise commença trĂšs petite, et humblement. Lorsque Dieu commence quelque chose, c’est gigantesque dĂšs le dĂ©part. Par exemple, la crĂ©ation de l’univers, la crĂ©ation de la terre. Mais, lorsque Dieu commence quelque chose par un ĂȘtre humain, c’est comme un grain de moutarde, ça commence trĂšs petit, humblement, et ensuite se dĂ©veloppe comme le caractĂšre spirituel des humains se dĂ©veloppe”. (Now it must be revealed how the Worldwide Church of God began, GN, May 1979).

Ce magazine faisait partie de ce que M. Armstrong appelait une” campagne en trois points”:

  • 1-La diffusion par la radio amenait un auditoire,
  • 2-Le magazine donnait au lecteur plus de dĂ©tails de ce qu’il enseignait par/à la radio,
  • 3-Cela Ă©tait suivit par une campagne Ă©vangĂ©lique.

Le magazine The Plain truth Ă©tait destinĂ© à avoir une puissante croissance, atteignant une circulation de 8, 270, 000! Aucun autre serviteur de Dieu ou un groupe de serviteurs travaillant ensemble, n’a jamais atteint une fraction de ce nombre, Durant toute l’histoire de l’Église de Dieu! ConsidĂ©rez que le rendement rĂ©el de lecture par magazine est de trois fois ce nombre, ou environ 25 millions. Toutefois, mĂȘme à ce taux, c’est encore trĂšs bas considĂ©rant les relevĂ©s des statistiques. Nous estimons à 250 millions de personnes (10 fois plus), qui avaient entendu sa voix diffusĂ©e autour du monde, soit par la radio ou par la television! RĂ©ellement, une Oeuvre extraordinaire Ă©tait en train de s’accomplir.

Mais retournons dans le temps. Il est intĂ©ressante de noter que le superviseur de la station radio, M. Frank Hill, dit à M. Armstrong vers la fin de 1933, en ce qui concernait la pĂ©riode du matin de 15 minutes, gratuite: “‘M. Armstrong, vous avez soulevĂ© un tolĂ© de protestation parmi les ministres à EugĂšne. Ils se sont assemblĂ©es à leur Association MinistĂ©rielle, hier, et ils m’ont informĂ© qu’ils ne veulent plus vous entendre sur les ondes, et ils vont s’en assurer en ayant l’un d’eux, ici sur place, le matin tous les jours de la semaine. Il semble que les membres de leurs congrĂ©gations les confrontent avec la Bible dans leurs mains leur demandant de prouver ce qu’ils enseignent, ce qui embarasse les ministres, lorsqu’ils se font demander pourquoi ils enseignent contrairement à ce qui est Ă©crit dans la Bible!’”(ibid., ch. 4, GN, Aug. 1980). M. Hill offrit alors à M. Armstrong une pĂ©riode d’une demie-heure à moitiĂ© prix. Le nouveau programme commença le 7 Janvier, 1934.

Un des rĂŽles de M. Armstrong

En 1941, la signification de ce que devint l’expression « l’avertissement d’ÉzĂ©chiel» (ÉzĂ©ch. 33:1-19; 3:17-21) imprĂ©gna l’esprit de M. Armstrong:

“Lorsque je compris qu’ÉzĂ©chiel Ă©tait Ă©tablit comme une sentinelle, pour surveiller les conditions internationnales selon les prophĂ©ties bibliques, et lorsque cette invasion se prĂ©parerait, et qu’elle soit sur le point de survenir, bientĂŽt juste avant le retour de Christ, pour rĂ©gner sur toute la terre, la sentinelle devait AVERTIR (à son Ă©poque), les gens qui avaient Ă©migrĂ©s au nord-ouest de l’Europe et dans les Îles Britanniques. Mais ÉzĂ©chiel n’a jamais issu son message! Ce n’était pas pour son Ă©poque! Il ne fut employĂ© que pour l’écrire! Lorsque je rĂ©alisai cela, il devint trĂšs clair pour moi que Dieu devait aussi utiliser un “ÉzĂ©chiel” du 20Ăšme siĂšcle pour donner le mĂȘme avertissement.

L’AmĂ©rique Ă©tait sur le point de s’engager dans la DeuxiĂšme Guerre Mondiale, qui fesait dĂ©jà rage en Europe pour presque deux ans. M. Armstrong se demanda: Serait-ce le temps prophĂ©tisĂ© pour “le temps des troubles pour Jacob” (JĂ©r. 30:7), la punition divine par l’invasion militaire, la famine, les pestes, et l’esclavage que Dieu lancerait sur la nation moderne d’IsraĂ«l, d’ÉpraĂŻm et de ManassĂ©? Si oui, alors ils devaient en ĂȘtre informĂ©, avertit! M. Armstrong ne se regardait pas comme un genre “d’ÉzĂ©chiel” moderne choisi par Dieu pour crier fortement aux AmĂ©ricains et aux Britanniques leurs pĂ©chĂ©s, d’un autre cĂŽtĂ©, il s’apperçu qu’il n’y avait personne d’autre pour avertir IsraĂ«l.

M. Armstrong a aussi Ă©crit: “J’ai compris clairement ce que Dieu dit: “Si la sentinelle voit venir l’épĂ©e, et ne sonne pas de la trompette; si le peuple n’est pas averti, et que l’épĂ©e vienne enlever à quelqu’un la vie, celui-ci pĂ©rira à cause de son iniquitĂ©, mais Je redemanderai son sang à la sentinelle!”(ÉzĂ©ch. 33:6)

M. Armstrong accepta cette responsabilitĂ©, et il s’empressa de l’accomplir, l’histoire dĂ©montre qu’il s’en acquita.

Un autre accomplissement crucial: « J’enverrai Éli! »

À l’automne de 1933, une extraordinaire prophĂ©tie ayant d’énormes rĂ©percussions pour le monde entier, commença à s’accomplir. Cette prophĂ©tie fut accompie plus de 52 ans plus tard, au dĂ©but de 1986. Plus de 150,000 personnes du peuple de Dieu l’ont dĂ©jà comprise.

L’Église de Dieu a dĂ©jà reconnu qu’Herbert W. Armstrong accomplissait le rĂŽle prophĂ©tique du dernier Éli (ou Élie), qui devait venir et prĂ©parer la voie pour la DeuxiĂšme Venue de Christ (Mal. 4:5-6; Matt. 17:11). Juste comme Jean le Baptiste, dans l’esprit et la puissance d’Éli, avait annoncĂ© la PremiĂšre Venue de Christ (Matt. 17:11-13),

M. Armstrong annonça le Retour de Christ. Tragiquement, mais non surprenant, à la lumiĂšre de la leçon de l’histoire (parce que l’histoire prouve que les gens n’apprennent pas de l’histoire), nous verrons que la majoritĂ© des survivants d’un apostasie dĂ©vastatrice, oublieront ce que l’Église entiĂšre savait et pris pour acquis, au sujet de cette prophĂ©tie Ă©norme, et vitalement importante. Cette comprĂ©hension commença à ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e et enseignĂ©e aussi tĂŽt qu’en 1979. L’homme qui accomplirait ce rĂŽle Ă©tait prĂ©dit de “restaurer toutes choses” avant le retour de Christ. M. Armstrong accomplit ce rĂŽle, restaurant toutes les vraies doctrines que l’Église avait perdues à travers les siĂšcles.

Voici juste une dĂ©claration de M. Armstrong provenant d’un de ses plus importants livres le MystĂšre des SiĂšcles, dĂ©montrant ce que l’Église a dĂ©jà su et reconnu:

“Dieu rĂ©vĂšle dans Malachite 3:1-5 et 4:5-6 qu’Il susciterait quelqu’un avec le pouvoir et dans l’esprit d’Éli, juste avant la DeuxiĂšme Venue (ou le Retour) de Christ. Dans Matthieu 17:11, JĂ©sus dit, mĂȘme aprĂšs que Jean le Baptiste eut complĂ©tĂ© sa mission, que cet Éli prophĂ©tisĂ© “devait venir en premier pour rĂ©tablir tpoutes choses.” Jean le Baptiste lui-mĂȘme, Ă©tait venu dans le pouvoir et dans l’esprit d’Éli, mais il ne restaura pas toutes choses. Le leader humain qui devait ĂȘtre suscitĂ© juste avant le Retour de Christ, devait prĂ©parer le chemin (la voie), prĂ©parer l’Église, pour Sa Venue, et pour restaurer la vĂ©ritĂ© que l’Église avait perdue Durant les Ăšres precedents de l’Église. Une porte devait aussi ĂȘtre ouverte (Apo. 3:8) pour que ce leader et cette Ăšre de l’Église accomplissent Matthieu 24:14: ‘Cette bonne nouvelle du royaume sera prĂȘchĂ©e dans le monde entire, pour server de tĂ©moignage à toutes les nations. Alors la fin viendra.’

“Ces prophĂ©ties ont toutes Ă©tĂ© dĂ©finitivement accomplies” (pages 290-291). D’une maniĂšre sans Ă©quivoque, cette dĂ©claration est soit vraie ou fausse. (Pour comprendre encore plus au sujet de la “prophĂ©tie d’Éli”, vous pouvez lire notre livre: Je vous enverrai Éli pour restaurer toutes choses.)”

Trois collĂšges commencent

À l’époque de l’Ancien Testament, les serviteurs de Dieu comme Samuel et Éli, un des parallĂšles intĂ©ressants avec M. Armstrong, c’est qu’ils avaient dirigĂ© des Ă©coles ou des collĂšges d’entrainement pour les hommes pour prĂ©server les vraies valeurs divinement donnĂ©es à l’ancienne IsraĂ«l rebelle. En 1947, M. Armstrong fit plusieurs voyages à Hollywood pour enregistrer des Ă©missions à ĂȘtre radio diffusĂ©es, il Ă©tablit aussi et commença son premier collĂšge à Pasadena, Californie, pour instruire et entrainer un ministĂšre. Des annĂ©es de difficultĂ©s l’ont conduit à cette conclusion.

Comme nous l’avons mentionnĂ©, dans le passĂ©, M. Armstrong avait participle à des campagnes Ă©vangĂ©liques nocturnes en diffĂ©rentes villes de l’OrĂ©gon et de l’état de Washington. Ses efforts engendrĂšrent de nouveaux membres baptisĂ©s, qui Ă©taient alors organisĂ©s en petites congrĂ©gations locales de l’Église de Dieu. Toutefois, sans un ministĂšre bien entrainĂ©, pour les nourrir spirituellement, pour les protĂ©ger contre les faux ministres, pour les conduire dans la vĂ©ritĂ©, ces nouveaux convertis retournaient dans le monde ou Ă©taient sĂ©duits par les faux leaders amenant de fausses doctrines. À la fin, aucune de ces petites congrĂ©gations n’ont survĂ©cut plus de six mois.

M. Armstrong commença à rĂ©aliser que Dieu voulait un collĂšge, une institution de haute Ă©ducation fondĂ©e sur Ses principles et Ses enseignements. Ce CollĂšge instruirait et entrainerait de jeunes gens pour devenir des leaders. Quelques uns deviendraient des ministres et conduiraient les congrĂ©gations, qui continueraient à ĂȘtre Ă©tablies. D’autres, serviraient dans l’Oeuvre, au quartier gĂ©nĂ©ral ou sur le campus du collĂšge.

En dĂ©pit du travail initial trĂšs dur et demandant, le collĂšge eut un grand succĂšs. Dans les annĂ©es 1950, les bĂ©nĂ©fices d’un ministĂšre bien entrainĂ© se faisait sentir. Des ministres qualifiĂ©s appuyĂ©s par des assistants commencĂšrent à prendre place au quartier gĂ©nĂ©ral. Le nombre des membres continuait d’augmenter.

Une croissance explosive

Durant les annĂ©es turbulentes de 1960, l’Oeuvre et l’Église de Dieu continuĂšrent de croĂźtre en importance et en puissance. Vers la fin de la dĂ©cennie, le magazine The Plain Truth atteint plus de 2.2 millions de copies par annĂ©e. L’auditoire de la « Radio Église de Dieu » explosa en Ă©coute, d’approximativement 7,000 en 1960 à plus de 54,000 en AmĂ©rique du Nord en 1969.

Jusqu’en 1960, il n’y eut qu’un seul site de FĂȘte pourque les frĂšres puissent participer et observer les FĂȘtes d’automne de Dieu. Mais en 1961, un autre site fut ajoutĂ©. Un autre vint en 1963. Vers la fin des annĂ©es 60, il y avait cinq sites de FĂȘtes majeurs et deux plus petits, en AmĂ©rique du Nord, il y avait de 7,602 à 12,250 participants, avec plusieurs autres endroits dans le monde aussi bien. L’Oeuvre explosait!

Pendant ce mĂȘme temps, le CollĂšge Ambassadeur croissait aussi, acquĂ©rant de nouvelles capacitĂ©s qui extrapollaient les limites du campus de Pasadena, incluant l’ajout de propriĂ©tĂ©s tout prĂšs du campus de 59 acres. Le CollĂšge devint avec le temps, un des plus beaux campus aux États-Unis, il ressemblait à un magnifique et merveilleux jardin d’Éden. En fait, il y avait des jardins sur diffĂ©rents paliers, et ils Ă©taient manicurĂ©s selon des thĂšmes diffĂ©rents, tels que: les jardins Italiens, les jardins japonais, et ainsi de suite. Les annĂ©es 1970, ont vu le CollĂšge gagnĂ© des prix nationaux annĂ©es aprĂšs annĂ©es, en le dĂ©clarant le plus merveilleux campus en AmĂ©rique, et du monde.

En 1960, un second campus ouvrit, cette fois-ci, au Royaume-Uni. Une fois encore, M. Armstrong fut guidĂ© vers une autre propriĂ©tĂ© d’une trĂšs grande beautĂ©, situĂ©e sur un terrain de dix acres à 19 milles au nord-ouest de Londres, à Bricket Wood. Avec l’Oeuvre croissant autour du monde, à grands pas de gĂ©ants, il Ă©tait nĂ©cessaire d’entrainer plus d’étudiants avec une expĂ©rience et dans un contexte international, afin qu’ils retournent servir dans leurs pays, soit dans le ministĂšre ou dans les bureaux rĂ©gionnaux augmentant en nombre, avec les membres qui aussi augmentaient en nombre dans diffĂ©rents pays.

Aussi, en 1960, M. Armstrong complĂ©ta son premier voyage autour du monde, durant lequel il signa des contrats avec 39 stations de radio pour couvrir l’Australie avec le programme.

En 1964, Dieu inspira M. Armstrong à Ă©tablir un autre campus du CollĂšge Ambassadeur, cette fois-ci à Big Sandy, Texas.

Des bureaux internationaux de l’Oeuvre furent Ă©tablis et du personnel administratif installĂ© dans plusieurs pays, incluant le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, les Philippines, l’Afrique du Sud, la Nouvelle-ZĂ©lande, l’Allemagne, le Mexique et les CarraĂŻbes. Tous ces bureaux permirent une plus grande efficacitĂ© pour servir les gens là, oĂč ils vivaient.

En 1967, le magazine The Plain Truth devint un magazine imprimĂ© en quatre couleurs, avec 52 pages par issue. À la fin de la dĂ©cennie, le magazine Ă©tait devenu rĂ©ellement respectĂ© et bien connu, et il Ă©tait lu par toutes les couches de la sociĂ©tĂ© autour du monde, incluant les “petits et les grands, les riches et les pauvres” et par de nombreux leaders mondiaux, qui comprenaient que c’était absolument une unique publication, sans aucune comparaison de ce qu’ils pouvaient lire.

Avec la prĂ©sence grandissante de l’émission tĂ©lĂ©visĂ©e du The World Tomorrow, et l’Oeuvre continuant à croitre à un rythme de 30 pourcent par annĂ©e, l’Église changea son nom pour mieux rĂ©flĂ©ter sa croissance et son importance, en 1968, la corporation de la Radio Église de Dieu (Radio Church of God) devint officiellement l’Église Universelle de Dieu (Worldwide Church of God, (WCG)).

La dĂ©cennie des annĂ©es 1960 fut rĂ©ellement celle qui changea l’Église et son impact autour du monde pour la proclamation de l’évangile duroyaume de Dieu, de Christ (qui Ă©tait aussi la grande mission) au monde entier (Matt. 24:14), et aussi l’Avertissement d’ÉzĂ©chiel aux nations modernes d’IsraĂ«l pendant que le monde changeait Ă©normĂ©ment. Durant les annĂ©es “turbulentes” des annĂ©es 60, mais pas pour le meilleur, l’Oeuvre de Dieu, elle, se dĂ©veloppait rapidement tout en se rĂ©jouissant d’une unitĂ© extraordinaire, de la paix et de beaucoup de croissance. Mais cela devait ultimement changer plus tard, et d’une maniĂšre dramatique, mais de merveilleux fruits continuĂšrent à ĂȘtre engendrĂ©s dans virtuellement chaque aspect de l’Oeuvre durant toute la dĂ©cennie.

Visiter les chefs d’états

En 1968, le ministĂšre de M. Armstrong entra dans une nouvelle Ă©tape ou Ăšre, sans prĂ©cĂ©dent. Le Roi LĂ©opold III de Belgique fit parvenir une demande de rencontre avec M. Armstrong via le bureau de l’Église en Allemagne. Les deux hommes se rencontrĂšrent au chĂąteau du roi belge, et cette rencontre devint une amitiĂ© à long terme. Cela conduisit aussi à l’ouverture d’une porte monumentale, une qui permettrait à M. Armstrong d’ĂȘtre dans la prĂ©sence de rois, de prĂ©sidents, de premiers ministres, et d’autres chefs d’états autour du monde.

Dans les 35 premiĂšres annĂ©es de l’existence de l’ùre de Philadelphie de l’Église, ou ses 1,900 premiĂšres annĂ©es, rien ne prĂ©sageait ce que Dieu ferait, ou sur le point de faire, et d’en faire part à M. Armstrong. Il n’aurait pu imaginĂ© qu’il rencontrerait Ă©ventuellement des leaders comme Indira Gandhi de l’Inde, Golda Meir d’IsraĂ«l, le PrĂ©sident de l’IndonĂ©sie, le PrĂ©sident des Philippines, le Prince Mikasa du Japan, Anwar Sadat de l’Égypte, la PremiĂšre Ministre Margaret Thatcher d’Angleterre, le Roi de la ThaĂŻlande, et beaucoup d’autres, et plus d’un tiers des chefs d’états du monde!

M. Armstrong en vint à comprendre que ces visites faisaient parti de l’accomplissement de la mission spĂ©ciale que Dieu avait prĂ©dit il y a longtemps, à survenir à la fin de cet Ăąge. M. Armstrong accomplit la premiĂšre partie ou phase, de la prophĂ©tie Apocalypse 10:11: “...Il faut que tu prophĂ©tises de nouveau sur beaucoup de peuples, de nations, de langues, et de rois”, ressemblant à la mission de Paul: “
va, car cet homme est un instrument que J’ai choisi, pour porter Mon nom devant les nations, devant les rois., et devant les fils d’IsraĂ«l” (Actes 9:15).

RĂ©trospectivement, nous comprenons maintenant que l’accomplissement final de “Il faut que tu prophĂ©tises de nouveau” ne pouvait seulement arriver qu’aprĂšs la mission de M. Armstrong, comme un avertissement final qui devait retentir qu’aprĂšs plus de 20 ans aprĂšs sa mort. (Cela est expliquĂ© en dĂ©tail dans mon livre: The Work of God– Its Final Chapiter! (L’Oeuvre, est-elle terminĂ©e?), nous y faisons rĂ©fĂ©rence et nous le rĂ©sumons à la fin de ce livre.)

La croissance continue

En 1970, les congrĂ©gations existaient dans presque toutes les grandes villes aux États-Unis et au Canada. Pluisieurs existaient en Grande-Bretagne, en Australie, en Afrique, et à travers l’AmĂ©rique Latine, et autour du monde, et dans plus de 120 pays. La tĂ©lĂ©vision Ă©tait grandement utilisĂ©e, commençant au dĂ©but des annĂ©es 70 (avec l’exception d’une brĂšve pĂ©riode d’essai de 13 semaines vers le milieu des annĂ©es 1950 à la tĂ©lĂ©vision).

Vers la fin des annĂ©es 60, et continuellement jusqu’en 1977, M. Armstrong visita des leaders mondiaux, accomplissant sa mission pour rendre ou plutĂŽt porter tĂ©moignage aux rois et aux leaders. PrĂȘcher l’évangile du royaume de Dieu occupait plus de 80 pourcent de son temps, environ 300 jours par annĂ©e. La prĂ©dication du message de l’évangile ne fut jamais prĂȘchĂ©e avec autant de force et de puissance et avec une aussi grande pĂ©nĂ©tration depuis la fondation de l’Église!

En 1977, M. Armstrong souffrit d’une crise cardiaque. Ceux qui Ă©taient prĂ©sents, insistĂšrent que selon ses signes vitaux, il Ă©tait mort. La technique de rĂ©animation avec le CPR fut administrĂ©e et le coeur repartit à battre.

Lors de sa rĂ©habilitation, M. Armstrong se trouva forcĂ© de contrĂŽller une rĂ©bellion, dans laquelle mun Ă©lĂ©ment libĂ©ral dans le ministĂšre revendiquait le contrĂŽle de l’Église durant son absence prolongĂ©e. Il fut capable de purger l’Église de la plupart de ceux qui Ă©taient à l’origine de la rĂ©bellion. En 1979, un petit groupe de dissidents petitionĂšrent l’état de la Californie, qui poursuivit en attaquant l’Église. Les avocats de l’état essayĂšrent de placer WCG sous administration judiciaire, pendant une investigation des accusations des dissidents. Cette crise maajeure arrĂȘta l’Oeuvre et l’Église de toutes ses actions. Mais, comme Il a toujours fait, Christ avait Ses yeux fixĂ©s sur Son Église durant toute la crise. Par M. Armstrong, il fit des actions importantes durant les 3Âœ ans suivant, pour remettre l’Église sur la bonne voie. Le rĂ©sultat fut dramatique!

Retourner sur la bonne voie

M. Armstrong restaura encore une fois, une aprĂšs l’autre, toutes les doctrines à l’Église avaient Ă©tĂ© tordues et diluĂ©es par les ministres libĂ©raux, qui avaient Ă©tĂ© à l’oeuvre dans son dos lorsqu’il voyageait à travers le monde. Il “remit ainsi sur la bonne voie” l’Église. Ce processus lui demanda beaucoup de temps et d’énergie et fut le thĂšme de beaucoup de sermons dans l’Église pour au moins 3Âœ ans, de Juin 1978 jusqu’à Novembre 1981. L’emploi du maquillage avait Ă©tĂ© permis Durant ces annĂ©es liberals et il fallut replacer cette trĂšs importante doctrine dans l’optique du point de vue de Dieu. Durant cette pĂ©riode, le terme: “de retour sur la bonne voie” fut employĂ© aussi souvent que M. Armstrong faisait rĂ©fĂ©rence aux “deux arbres” de GenĂšse 2 et 3.

Dans l’esprit de Malachie 4:5-6: “Voici, Je vous enverrai Élie, le prophĂšte, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramĂšnera le coeur des pĂšres à leurs enfants, et le coeur des enfants à leurs pĂšres”, M. Armstrong tourna son attention à la jeunesse de l’Église de Dieu. Il y eut diffĂ©rents moyens mis en oeuvre pour accomplir et rassembler les jeunes:

  • Dans le Y.O.U. (Youth Opportunities United, OpportunitĂ©s pour la Jeunesse Unie), des activitĂ©s lors des weekends furent organisĂ©es pour les adolescents, tels: le basketball, le baseball, les compĂ©titions de course à pied, apprendre à nager et à s’amĂ©liorer dans ce domaine, des dances, etc.
  • Les camps d’activitĂ©s pour la jeunesse S.E.P. (Summer Educational Program, Programme Éducationnel d’ÉtĂ©) existait dĂ©jà, le but Ă©tait d’aider aux adolescents à dĂ©veloper et à Ă©largir leurs intĂ©rĂȘts, et de leur aider à dĂ©velopper de la confiance et de l’assurance en soi, ainsi que de fraterniser avec leur semblable.

En 1981, un magazine pour la jeunesse (Youth 81, 82, 83, etc.) fut lancĂ©. Chaque issue offrait des articles qui encourageaient et stimulaient les adolescents de l’Église dans la bonne direction, tout en les prĂ©parant pour les dĂ©fis de la vie. Des leçons et des activitĂ©s du Y.E.S. (Youth Educational Services) furent mises sur pied pour les plus jeunes et les prĂ©adolescents, leur enseignant les voies de Dieu.

La FĂȘte des Tabernacles devint un multi site de convention annuel le plus gros sur terre. Des pages entiĂšres de publicitĂ© furent publiĂ©es dans le The New York Times, The Wall Street Journal, The Washington Post et The Los Angeles Times. Un programme de distribution international du magazine The Plain Truth, fut mis aussi sur pied.

Des congrĂ©gations qui stagnaient depuis longtemps, soudainement, revinrent à la vie. Une fois encore, l’Église croissait à un rythme de presque 30 pourcent par annĂ©e. Plusieurs milliers rĂ©pondirent à l’appel de l’évangile et entreprirent une nouvelle façon de vivre! La croissance dans les statistiques retourna assez vite à un niveau explosif dont l’Église bĂ©nĂ©ficiait dans tous les domaines qui avaient dĂ©clinĂ©s durant l’ùre libĂ©rale.

Herbert W. Armstrong meurt

En Janvier 1986, Herbert W. Armstrong dĂ©cĂ©da. Pour la premiĂšre fois, WCG existait sans un leadership ferme. Il y avait là une large Église, une immense organisation que le Christ avait Ă©rigĂ©e. Il y avait eu deux crises majeures dans les annĂ©es 70, dont plusieurs membres quittĂšrent l’Église, mais l’apostasie n’était pas encore arrivĂ©e. Ce qui Ă©tait arrivĂ© dans les annĂ©es 70, devait ĂȘtre une Ă©norme leçon et un avertissement pour ce qui se prĂ©parait pour les annĂ©es 90. L’Église comprenait depuis longtemps que II Thessaloniciens 2:3 prĂ©disait une dĂ©fection de la vĂ©ritĂ© (qui est la dĂ©finition du mot apostasie) juste avant la DeuxiĂšme Venue de JĂ©sus Christ. Est-ce que cette leçon et cet avertissement seraient compris et retenus ou vitement oubliĂ©s?

Pendant 3Âœ ans, du milieu de1978 jusqu’en 1981, M. Armstrong enseigna, avertit, encouragea, exhorta, et corrigea l’Église et la remit sur la bonne voie, mĂȘme, Ă©tant conduit par Christ, de la “sauver”, lors de deux occasions, des dangers des dissidents. De Janvier 1979, et pendant deux annĂ©es ensuite, il s’opposa farouchement à une emprise illĂ©gale de l’Église par l’état de la Californie.

Est-ce que le peuple de Dieu pourrait se rappeler de qui, ils avaient appris la vĂ©ritĂ© dont ils possĂ©daient, dans son absence? Est ce que tous ces fidĂšles ministres resteraient loyaux dans son absence? Dans moins d’une dĂ©cennie, les rĂ©ponses devinrent trĂšs apparentes. M. Armstrong Ă©tait mort, et la brĂȘve ĂȘge Philadelphienne se terminerait trĂšs rapidement! Toutefois, pendant que l’ùre arrivait à sa fin, un fidĂšle restant de Philadelphie retenir ce qu’ils avaient (Apo. 3:11). Nous discuterons de ces gens là au Chapitre Treize.

Un temps incomparable

À ce point tournant, il est trĂšs important de rĂ©sumer. Herbert W. Armstrong a conduit WCG (anciennement connu sous le nom de Radio Église de Dieu) de 1934 jusqu’à sa mort en Janvier 1986. Durant son ministĂšre, des centaines de millions de personnes ont entendu sa voie et lu sa littĂ©rature. L’étendu et la puissance de son ministĂšre fut sans Ă©quivalent pour presque 2,000 ans dans le temps de l’histoire de l’Église du Nouveau Testament, et probablement de toute l’histoire!

Avec le temps, Dieu rĂ©vĂ©la à travers cet homme, des centaines de vraies doctrines, qui furent perdues durant les siĂšcles depuis sa fondation. D’une maniĂšre claire et puissante, jusqu’à sa mort, il a aussi mis en garde au sujet des terribles calamitĂ©s à venir sur les descendants des nations modernes d’IsraĂ«l. MĂȘme s’il fut sans relĂąche sous des attaques extraordinaires durant toute sa vie, il n’a jamais permis à rien de le dĂ©courager. Depuis le dĂ©part de M. Armstrong, l’énorme impact de son ministĂšre et de l’avertissement de Dieu à travers lui, rĂ©sonne encore.

Mais une autre condition, une autre maniĂšre de penser, fut Ă©tablit. Christ a dĂ©crit un autre Ăąge, ou Ăšre ou phase de l’Église à venir. Juste en temps, cette Ăšre, la plus faible de toutes les Ăšres de l’Église de Christ de la fin des temps, et elle est celle qui englobait la majoritĂ© du peuple de Dieu.

Chapitre Douze – LaodicĂ©e—L’ùre aveugle

AprĂšs la mort d’Herbert W. Armstrong, WCG continua à suivre les vĂ©ritĂ©s qui avaient Ă©tĂ© restaurĂ©es à l’Église sous son leadership. Mais cette continuation ne dura pas plus qu’une annĂ©e. Tout comme Paul à la fin de sa vie (Actes 20:17-38), M. Armstrong avait aussi, en essence, “avertit les frĂšres avec ses larmes,” pendant plus de trois ans, de ce qui pourrait arriver aprĂšs son “dĂ©part.” Il Ă©tait trĂšs concernĂ© avec ce qui pouvait prendre place, s’il n’était plus là.

L’histoire prouva que ses soucis Ă©taient bien fondĂ©s. Cela devint vitement Ă©vident que des loups s’imiscĂšrent dans la bergerie incorporĂ©e que Christ avait fondĂ©e à travers M. Armstrong. Personne n’aurait pu imaginer ce qui arriva, ni aussi vite.

L’apostasie prĂ©dite pour la fin de cet Ăąge, survint au tout dĂ©but de l’ùre LaodicĂ©enne. Ce fut un grand test prĂ©vu par Dieu pour Son peuple. Christ devait permettre ce genre de test afin de discerner les vrais frĂšres et les vrais ministres de l’ivraie et des imposteurs. Par ce test, il fut possible de savoir si les ministres et les frĂšres loyaux resteraient loyaux dans (avec) l’absence de M. Armstrong. I Corinthiens 11:19, rĂ©sumant cette situation, dit: “Car il faut qu’il y ait aussi des sectes parmi vous, afin que ceux qui sont appelĂ©s soient reconnus comme tels au milieu de vous.” Les frĂšres qui amaient la vĂ©ritĂ©, Ă©ventuellement, se regroupeĂšrent ensemble à l’extĂ©rieur de WCG, mais ce processus prendrait plus d’une dĂ©cennie à se rĂ©aliser.

Une condition déplorable

Regardons premiĂšrement à la description d’Apocalypse 3:14-22 de la derniĂšre Ăšre, LaodicĂ©enne de l’Église de Dieu. Ces versets dĂ©crivent la terrible condition du peuple de Dieu à la fin de cet Ăąge. Notez la forte correction et l’exhortation de Christ:

“...Je connais tes oeuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu ĂȘtre froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiĂšde, et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche. Parce que tu dis: je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et que tu ne sais pas que tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu, Je te conseille d’acheter de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, et un coolyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies, that you may see. Moi, Je reprends et Je chĂątie tous ceux que J’aime. Aie donc du zĂšle, et repens-toi. Voici, Je Me tiens à la porte, et Je frappe. Si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui, et Je souperai avec lui, et lui avec Moi” (versets 15-20).

Cette Ă©criture indique que les LaodicĂ©ens ne sont pas froid, ils ont effectivement du zĂšle, et de la comprĂ©hension de la vĂ©ritĂ©, en contraste avec les apostats qui ont tout rejetĂ©! Christ dit à ces frĂšres qui se croient prospĂšrent, et riches, qui sont satisfaits avec leur propre version de la vĂ©ritĂ©, voici ce qu’Il leur dit: “Je te conseille d’acheter de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche, (spirituellement)
”

L’apostasie arrive

Quelques tendances importantes de l’apostasie ont besoin d’ĂȘtre rĂ©sumĂ©es. Dans la deuxiĂšme moitiĂ© des annĂ©es 1980, la majoritĂ© des frĂšres Ă©taient incapables de voir qu’une hostile «prise du pouvoir» de/sur l’Église Ă©tait dĂ©jà arrivĂ©e au plus haut niveau d’autoritĂ© (durant les annĂ©es 70). Mais ce n’était qu’une affaire de temps avant que cela ne soit rendue connu. Durant cette pĂ©riode, quelques uns des changements doctrinaux prĂ©lĂ©minaires furent subtillement faits, et les conspirateurs Ă©taient extrĂȘmement prudents.

En fait, dĂšs 1987, commençant par la signification des symboles de la PĂąque, des changements commencĂšrent à paraĂźtre, avec ces premiĂšres erreurs qui Ă©taient souvent justifiĂ©es comme Ă©tant des “clarifications.” Comme avec toutes les vĂ©ritĂ©s de Dieu, ces changements affectĂšrent invariablement les autres doctrines. AltĂ©rer ou rejecter une doctrine signifiait altĂ©rer ou rejecter les autres doctrines qui y Ă©taient reliĂ©es, et une fois ces changements faits, les doctrines et les traditions qui leur Ă©taient reliĂ©es, “se devaient” d’ĂȘtre changĂ©es aussi.

Un par un, tous les enseignements de l’Église de Dieu furent soient lentement alterĂ©s, ou alors promptement et carrĂ©ment rejetĂ©s. Au tout dĂ©but, ces changements commencĂšrent lentement, et ils s’escaladĂšrent Ă©ventuellement. Ils agressĂšrent furieusement le peuple de Dieu. Toutes les doctrines furent ouvertement sujettes à ĂȘtre Ă©tudiĂ©es, comme il Ă©tait dit: “sur la table.” Les frĂšres furent initiallement avertit qu’ils pouvaient “tout croire, et qu’ils pouvaient restĂ©s dans l’Église et de n’en parler à personne d’autres.” Par exemple, si quelqu’un enseignait que les ChrĂ©tiens doivent gardĂ©s le Sabbat, il devait ĂȘtre immĂ©diatement exclus. Cela s’appliquait aussi aux vrais ministres qui s’élevaient contre ces changements.

L’architecture de la destruction

Voici une liste des choses qui changĂšrent dans l’Église aprĂšs le “dĂ©part” de M. Armstrong:

  • Tous les baptĂȘmes des nouveaux membres venant de l’extĂ©rieur de l’Église de Dieu Ă©taient valides et acceptĂ©s sans aucune question.
  • Plusieurs des Ă©vangelistes et des ministres sĂ©niors plus doctrinallement fondĂ©s furent tassĂ©s, retirĂ©s, ou transfĂ©rĂ©s loin du QG.
  • Tous les CollĂšges Ambassadeurs furent Ă©ventuellement fermĂ©s, à cause de l’implosion des finances de l’Église.
  • Les cours de Bible pour les jeunes (Y.E.S.) furent remplacĂ©s par un cour Protestant contenant les enseignements sur l’observation du Dimanche, de NoĂ«l et des PĂąques.
  • Les Ă©tudes bibliques de l’Église furent aussi cancellĂ©es à la discrĂ©tion du Pasteur local.
  • Des orateurs sĂ©culiers commencĂšrent à paraitre à la FĂȘte des Tabernacles.
  • Suivant les formats des Ă©glises de ce monde, les services de l’Église commencĂšrent à inclure de la musique “gospelle” et des assemblĂ©es de “priĂšres.”
  • De nouvelles cĂ©rĂ©monies de baptĂȘme, de mariage, de funĂ©railles furent instaurĂ©es.
  • Un nouveau livre d’hymnes et de cantiques fut produit et il incluait plusieurs piĂšces “populaires” Protestantes.
  • Des rencontres de priĂšres de styles PentecĂŽtistes furent instaurĂ©es et se tenaient à toutes les semaines et Ă©taient souvent conduites par des hommes et des femmes.
  • Éventuellement, tous les sites de FĂȘtes basĂ©es sur la Bible furent cancellĂ©es.
  • Le format des assemblĂ©es et des rĂ©unions des Jours Saints furent altĂ©rĂ© pour s’harmoniser avec ceux du Christianisme traditionnel.
  • De plus, le magazine The Good News, le programme de distribution du magazine The Plain Truth, la diffusion du The World Tomorrow, et les 32-leçons du Bible Correspondence Course furent Ă©ventuellement dissolues.
  • Tous les livres, livrets et articles Ă©crits par M. Armstrong furent enlevĂ©s de la circulation et rejetĂ©s des librairies des Églises locales.
  • Toutes les publications commencĂšrent à rĂ©flĂ©ter les tendansces sexuelles et politiques sociales.
  • Des citations des journaux ministĂ©riels Protestants et des experts sĂ©culiers remplissaient toute la littĂ©rature de WCG et des tĂ©lĂ©diffusions.
  • L’argent, pas la foi, dĂ©terminait quelles portes l’Église emprunterait.
  • Avec le temps, virtuellement toutes parmi les centaines des vraies doctrines de la Bible furent rejetĂ©es à la faveur des doctrines paĂŻennes populaires contrefaites de ce monde.
  • Éventuellement, sans exceptions, les enseignements et les traditions de l’Église furent changĂ©s ou abolis.
  • Les cĂ©lĂ©brations de fĂȘte et les viandes pures et impures furent introduites dans l’Église, tout comme les croix et la vue trinitarienne de Dieu, remplaçant le vrai Dieu, et L’excluant effectivement de ce qui n’était plus, dorĂ©navant, Son Église.
  • ConsĂ©quemment, les dix commandements, Ă©ventuellement, devaient ĂȘtre rejetĂ©s et dĂ©clarĂ©s “non-obligatoire” sur les ChrĂ©tiens, supposĂ©ment gardĂ©s par le Christ pour nous, selon la croyance Protestante, ils furent “clouĂ©s sur la croix.”

Ceux de la vraie Église, ne pas confondre avec WCG incorporĂ©e, ont eu à faire face à une dĂ©cision qui changea toute leur vie: quitter, et comme M. Armstrong a souvent dit que si c’était nĂ©cessaire, “il traverserait la rue et recommencerait tout à nouveau,” ou de rester et ĂȘtre dĂ©vorĂ©s par les “loups cruels” qui occupaient les postes les plus hauts du ministĂšre. Tragiquement, suivant le modĂšle de l’histoire, la majoritĂ© des membres choisirent de rester!

L’histoire se rĂ©pĂšte

AprĂšs la mort des apĂŽtres originaux, nous apprenons que la fausse Église vint et dĂ©truisit la vĂ©ritable Église, et à cause des nombreuses persĂ©cutions, les dangers d’ĂȘtre emprisonnĂ©, les tortures et les mises à mort violentes, la plupart du peuple abandonnĂšrent et quittĂšrent la vĂ©ritĂ© ainsi que les voies de Dieu, et par consĂ©quent, la vĂ©ritable Église, durant la pĂ©riode appelĂ©e “le siĂšcle disparu.”

Mais comme JĂ©sus avait promis, Son Église a toujours survĂ©cue. Elle n’a jamais complĂ©tement disparue ou Ă©tĂ© dĂ©truite, mĂȘme si elle est demeurĂ©e un “petit troupeau” qui a gardĂ© Sa Parole, et l’Église qui a gardĂ© le nom de Dieu.

Pierre a donnĂ© cet avertissement: “Il y a eu parmi le peuple de faux prophĂštes, et il y aura de mĂȘme parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le MaĂźtre qui les a rachetĂ©s, attireront sur eux une ruine soudaine.Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vĂ©ritĂ© sera calomnniĂ©e à cause d’eux. Par cupiditĂ©, ils trafiqueront de vous au moyen de paroles trompeuses” (II Pierre 2:1-3).

Avant sa mort, Paul avertit explicitement, les anciens d’ÉphĂ©se à comprendre ce qui arriverait aprĂšs qu’il soit parti. Notez: “Prenez donc garde à vous-mĂȘmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint Esprit vous a Ă©tablis Ă©vĂȘques (ministres et pasteurs), pour paĂźtre l’Église du Seigneur...Je sais qu’il s’introduira parmi vous, aprĂšs mon dĂ©part, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élĂšvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entrainer les disciples aprĂšs eux” (Actes 20:28-30). L’histoire dĂ©montre que c’est exactement ce qui est arrivĂ© durant et aprĂšs le siĂšcle perdu.

Ainsi, une dĂ©fection majeure ou une apostasie dans la vraie Église arriva encore à la fin du vingtiĂšme siĂšcle, survenant prĂ©cisĂ©ment comme Pierre et Paul avaient avertit que cela arriverait lors du premier siĂšcle de l’Église. Cela exige des explications.

Résumé des évÚnements et réaction

Dieu m’appela à Sa vĂ©ritĂ© en 1966. Je fus bĂ©ni d’apprendre et de connaitre Son merveilleux Plan et d’ĂȘtre personnellement enseignĂ© par Herbert W. Armstrong. Ma relation avec cet homme commença lorsque j’ai rencontrĂ© et mariĂ© sa secrĂ©taire en 1971.

Dans le chapitre prĂ©cĂ©dent, nous avons appris que Dieu employa M. Armstrong pour restaurer Ses vĂ©ritĂ©s qu’avait perdues Son Église pendant des siĂšcles. L’assistance à l’Église excĂ©dait les 130,000, trĂšs tĂŽt aprĂšs sa mort, lorsque ses successeurs “entrĂšrent” et “s’élevĂšrent”, enseignant des choses pernicieuses pour s’attirer des disciples aprĂšs eux.”

Du moment de la mort de M. Armstrong en Janvier 1986, ce processus de destruction dura approximativement neuf ans. Comme avait Ă©tĂ© le modĂšle historique, la vaste majoritĂ© (peut-ĂȘtre les 75%) quittĂšrent la vĂ©ritĂ©, le vraie Église et le vrai Dieu. Ils retournĂšrent dans le monde, ou restĂšrent là oĂč ils Ă©taient, retournant ou acceptant à nouveau les cenhtaines de fausses doctrines et traditions. (L’histoire complĂšte est racontĂ©e dans mon livre: There Came a Falling Away.)

Les autres 25% qui n’acceptĂšrent pas la direction des faux leaders qui capturĂšrent la corporation visible, s’éparpillĂšrent aussi en de nombreuses organisations et retinrent diffĂ©rentes quantitĂ©s de doctrines et de vĂ©ritĂ©s de l’Église qu’ils avaient appris sous le leadership de M. Armstrong. Ceux que ces groupes reprĂ©sentent dans la prophĂ©tie seront discutĂ©s plus tard.

Tout ce que je viens de dĂ©crire ici, Ă©tait prophĂ©tisĂ© de survenir. Paul fut aussi inspirĂ© de prĂ©dire et d’avertir de ce «falling away» ou un abandon de la vĂ©ritĂ©, ou encore appelĂ©e apostasie, des derniers jours, devait arriver juste avant le Retour de Christ. Notez ce qu’il enregistra: “Que personne ne vous sĂ©duise d’aucune maniĂšre; car il faut que l’apostasie soit arrivĂ©e auparavant [avant le Retour de Christ dĂ©crit deux versets plus tĂŽt], et qu’on ait vu paraitre l’homme du pĂ©chĂ©, le fils de la perdition.” (L’homme du pĂ©chĂ© auquel il est fait rĂ©fĂ©rence ici, est celui qui apparaitra à la fin de cet Ăąge, pas celui au/du premier siĂšcle.)

Paul expliqua que cette apostasie affecterait tous ceux qui “n’ont pas reçu l’amour de la vĂ©ritĂ© pour ĂȘtre sauvĂ©s” (II Thes. 2:3, 10). Le mot “apostasie” signifie littĂ©ralement “abandonner la vĂ©ritĂ©.”

Lorsque Dieu m’a appelĂ©, cette “apostasie” prophĂ©tisĂ©e n’était pas encore arrivĂ©e. Mais tous dans l’Église en avaient Ă©tĂ© avertit, tous savaient qu’elle arriverait, la majoritĂ© s’enfargĂšrent dans les faux enseignements, parce qu’ils n’étaient restĂ©s assez prĂšs de Dieu, comme ils auraient du, par les priĂšres ferventes, les Ă©tudes de la Bible, la mĂ©ditation et les jeĂ»nes rĂ©guliers. Ils furent surpris.

La réalité frappe fort!

Vers le milieu des annĂ©es 90, la rĂ©alisation de ce qui survenait, frappa fortement ceux qui Ă©taient conduits par l’Esprit de Dieu. Maintenant, il Ă©tait Ă©vident pour tous ceux qui avaient des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, que toute une apostasie, cette fois, un abandon complet de la vĂ©ritĂ© Ă©tait en train de survenir. Les changements doctrinaux avaient dĂ©passĂ©s de loin la dilution des vraies doctrines par les libĂ©raux quelques annĂ©es auparavant, dans les annĂ©es 70.

Au lieu de la vĂ©ritĂ©, une nouvelle forme inventĂ©e de Protestantisme Ă©vangĂ©lique avait Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e à l’Église. Les instigateurs n’eurent plus besoin de faire aucun effort pour cacher la conspiration. M. Armstrong et tout ce qu’il avait dĂ©fendu et soutenu, Ă©tait ouvertement ridiculisĂ© par les leaders apostats.

À travers les annĂ©es, M. Armstrong avait avertit l’Église à de nombreuses reprises: “Je crois que la majoritĂ© de vous ne compreniez pas!” L’histoire prouve qu’il avait raison!

La majoritĂ© des “frĂšres” qui dĂ©laissent la vĂ©ritĂ©, le font sans y rĂ©flĂ©chir sĂ©rieusement, aussi facilement que de sortir d’un restaurant, ou de prendre une gorgĂ©e de cafĂ©. Ceux qui restĂšrent dans WCG embrassĂšrent leur nouvelle “libertĂ©â€ en rejetant les dimes, le Sabbat de Dieu, Ses Jours Saints annuels, Ses FĂȘtes et tout ce qui englobait les lois et les principes de Dieu. RĂ©ellement, comme l’apĂŽtre Pierre l’avait dit: “...le chien est retournĂ© à ce qu’il avait vomi, et la truie lavĂ©e s’est vautrĂ©e dans le bourbier” (II Pierre 2:22).

Ce qui est trĂšs Ă©tonnant, c’est qu’approximativement 60% du peuple de Dieu, environ 150,000 personnes, en 1990, (et probablement jusqu’à 160,000), ont disparu dans la nature! Ce premier groupe, est retournĂ© dans le monde. Ce trois cinquiĂšme de ce nombre, environ 90,000 personnes, ont juste disparues complĂ©tement. Abandonnant la religion soudainement, ou bien, retournĂšrent ou allĂšrent vers les soi-disantes dĂ©nominations ChrĂ©tiennes dont ils appartenaient auparavant.

Toutefois, il y eut un deuxiĂšme groupe, d’environ 25,000 à 30,000 personnes, restĂšrent dans WCG, maintenant spirituellement morte, disant qu’ils voulaient continuer de suivre (aveuglĂ©ment), le supposĂ© “gouvernement de Dieu.” Cela, en dĂ©pit du fait que les hommes qui s’emparĂšrent du gouvernement de l’Église avaient rejetĂ© la vĂ©ritĂ©, la seule chose qui dĂ©finissait l’Église de Dieu, et là, oĂč le gouvernement de Dieu pouvait exister et continuer.

Ensemble, ces deux groupes, se dĂ©nombraient à environ 120,000 personnes (ou 75%) qui avaient volontairement abandonnĂ© la vĂ©ritĂ©.

Les 25% restant, restĂšrent fidĂšles à la vĂ©ritĂ© à diffĂ©rents degrĂ©s. Bien sur, pour demeurer fidĂšles, ils devaient quitter l’organisation incorporĂ©e (WCG). Toutefois, la vaste majoritĂ© de ceux qui partirent, exprimĂšrent leurs idĂ©es et leurs prĂ©fĂ©rences des doctrines qu’ils voulaient garder, altĂ©rer ou rejeter. Essentiellement, ils agrĂ©Ăšrent que M. Armstrong avait raison sur plusieurs enseignements, mais ils ne pouvaient pas s’entendre là, oĂč il avait tort, et par consĂ©quent, ils ne pouvaient pas “marcher ensemble” (Amos 3:3). Ces groupes, Ă©ventuellement, se divisĂšrent et se re-divisĂšrent en plus de 300 groupes diffĂ©rents, appelĂ©s des “splinters” et de plus petits groupes appelĂ©s des “slivers”, composant tous ensemble la nouvelle Ăšre LaodicĂ©enne.

Par contraste, des 25% “survivant”, suivant encore le modĂšle de l’histoire, seulement une petite fraction ou proportion s’efforcĂšrent de retenir toute la vĂ©ritĂ© que Dieu avait restaurĂ©e par M. Armstrong!

Un nouvel Ă©quilibre

AprĂšs 1995, un certain â€œĂ©quilibre partiel” semblait prendre forme lentement. Le nombre approximatif de 35,000 “survivants croyants”, avaient cherchĂ© et ils avaient trouvĂ© de nouveaux foyers aprĂšs l’apostasie. Ces frĂšres, incluant beaucoup d’ivraie, [Matt. 13:24-30] les accompagnaient, ils cherchaient quels leaders leur semblaient les plus crĂ©dules qui se “tenaient pour la vĂ©ritĂ©.” Mais, n’ayant retenu qu’une partie de la vĂ©ritĂ©, ces frĂšres, inconsciemment, cherchaient des leaders et d’autres frĂšres qui pensaient comme eux. Toutefois, dans chaque cas, ils se regardaient comme se tenant debout pour la vĂ©ritĂ©.”

Les plus gros groupes

Voici un bref aperçu des plus gros groupes ou organisations qui apparurent à la suite de l’apostasie et qui dĂ©crivent aujourd’hui LaodicĂ©e:

En DĂ©cembre 1989, le premier groupe dissident (ou splinter) suivant l’apostasie fut ThePhiladelphia Church of God ou l’Église Philadelphienne de Dieu (PCG). Cette organisation, s’appuyant sur le nom “Philadelphie,” dont la plupart n’avait besoin d’entendre rien d’autre pour faire confiance à son leader, Ă©ventuellement, devint le foyer pour plusieurs milliers de personnes qui choisirent ce groupe, les aideraient à “tenir ferme” à toute la vĂ©ritĂ©. Ce groupe suivait un soi-disant prophĂšte, qui se nomma lui-mĂȘme prophĂšte, dĂ©clarant qu’il Ă©tait “Ce ProphĂšte” de DeutĂ©ronome 18:15, dont toute l’Église avait dĂ©jà reconnu ĂȘtre JĂ©sus Christ. Cet homme s’appropria aussi plusieurs autres noms et titres rĂ©servĂ©s et appartenant à Dieu. MĂ©langeant presque toutes les prophĂ©ties, grandes et petites, mais plusieurs frĂšres ont dĂ©jà quittĂ© sa terrible influence destructive, malheureusement, d’autres continuent d’endurer le cycle douloureux de dĂ©sillusionnement de cette organisation.

Deux annĂ©es plus tard, en DĂ©cembre 1991, un autre homme quitta pour former la relativement petite organisation appelĂ©e Church of the Great God ou l’Église du Grand Dieu (CGG). Cet homme dĂ©clara que l’Oeuvre de l’Église Ă©tait terminĂ©e et que M. Armstrong avait erronĂ©ment mit trop d’emphase sur la prĂ©dication de l’évangile. Et comme rĂ©sultat, il ne produisait plus aucun dans la Grande Mission, et Ă©tant plein d’erreurs, avec le temps, plusieurs centaines de personnes allaient et venaient de ce groupe. Et c’est restĂ© tel quel, un petit groupe, jusqu’à ce jour.

en Janvier 1993, un troisiĂšme groupe se forma, The Global Church of God ou l’Église Globale de Dieu (GCG). Plusieurs milliers de membres se rasemblĂšrent assez vitement, sous le leadership d’un auto-proclamĂ© “sĂ©nior Ă©vangĂ©liste”, qui ultimement, retint moins de vĂ©ritĂ© que le premier groupe, mais il ne prit pas de titre appartenant à Christ. Cette organisation se scinda en 1998, et à partirde ce moment, elle prit pour nom Living Church of God ou l’Église Vivante de Dieu (LCG). Ce groupe continua de perdre la vĂ©ritĂ© avec le temps, et n’est jamais retournĂ© à son nombre original de dĂ©part.

Comme une note intĂ©ressante, ce fut avec le groupe de GCG que j’ai fait parti au mois de Mars 1993, croyant à la promesse initiale du leader de ne jamais compromettre avec les doctrines enseignĂ©es par M. Armstrong. Reconnaissez que les deux premiers groupes dĂ©crits plus haut, ne furent mĂȘme pas une option à considĂ©rer, aprĂšs avoir continuĂ© pour un certain temps dans WCG enseignant la vĂ©ritĂ© sans compromettre, et essayant mĂȘme d’avertir les gens autant que possible, jusqu’au moment oĂč WCG me remercia de mes services parce que je refusair d’accepter et d’enseigner le matĂ©riel des Protestants. Je choisis alors de joindre GCG jusqu’en Mai 1999, lorsque cela devint absolument clair que ses leaders ne reconnaitraient jamais toutes les doctrines enseignĂ©es par M. Armstrong. Je l’explique en dĂ©tail dans ma biographie.

En Mai 1995, le plus gros des groupes dissidents se dĂ©tacha de WCG, il s’appelait the United Church of God, ou l’Église Unie de Dieu (UCG). Il comprenait plusieurs centaines de ministres et certains “leaders”sĂ©niors de WCG, et prĂšs de 20,000 membres à son commencement. Ce dernier groupe à partir de WCG, aprĂšs avoir vu plus de 300 changements doctrinaux, s’organisĂšrent sous le leadership d’un comitĂ© Ă©lu, qui à son tour, choisirent un leader Ă©lu (un prĂ©sident) pour diriger leur organisation. MĂȘme si cette organisation a plus de membres que tous les autres groupes mit ensemble, il a et de loin, le moins de vĂ©ritĂ©.

En 1998, UCG a aussi subit une crise majeure en se sĂ©parant, perdant approximativement 2,000 membres, lorsque le prĂ©sident de l’Église lors de son expulsion de son poste, dĂ©cida de commencer sa propre Église. Tout comme GCG, cette sĂ©paration fut essentiellement une bataille de pouvoir entre deux factions du comitĂ© Ă©lu, et cette bataille n’avait aucun lien avec des doctrines. Ces deux plus grands groupes continuĂšrent de subir de plus petites sĂ©parations tout en perdant leurs membres.

Tout comme la majoritĂ© qui resta dans Sardes, UCG ayant commencĂ© avec beaucoup de fausses doctrines dĂ©jà en place, peut aussi bien sortir du Christianisme bientĂŽt. C’est parce que le ministĂšre et les adeptes continuent d’inventer et d’accepter de faux enseignements, et le peu de ce qui reste de vĂ©ritĂ© est en train d’ĂȘtre diluĂ©. La marche de retour au monde de cette organisation continue d’accĂ©lĂ©rer trĂšs rapidement, mĂȘme au-delà des prĂ©dictions les plus libĂ©rales.

PCG a aussi subit plusieurs sĂ©parations, probablement plus qu’aucun autre groupe, souvent à cause d’une administration et un gouvernement rĂ©ellement tyrannique, dictatorial, mais plus souvent à cause des interprĂ©tations non-bibliques frĂ©quentes et douteuses des “nouvelles Apocalypses,” de son leader, similaires à ce que Ellen G. White professait à l’Église Adventiste du SeptiĂšme Jour. Et les “petits groupes dissidents” qui le laissent, invariablement, tombent dans les mĂȘmes erreurs confuses de comprĂ©hension sur les points de prophĂ©ties les plus Ă©videntes.

Le rĂ©sultat de tout cela a Ă©tĂ© que LCG et quelques autres plus petits groupes, gĂ©nĂ©rallement, en vinrent à se regarder comme Ă©tant les meilleures “options”, ou comme Ă©tant les “vrais survivants de Philadelphie”, se croyant plus balancĂ©s, aimables et “capables de croitre” plus que PCG, et plus zĂ©lĂ©s et doctrinallement plus fidĂšles qu’UCG.

Tous ces groupes, grands et plus petits, oubliĂšrent que l’Église de Christ est unie, une organisation qui n’est pas divisĂ©e, sous le gouvernement de Dieu, et qu’elle enseigne toutes les doctrines de la Bible et qu’elle accomplit la Grande Mission comme la Bible la rĂ©vĂšle et comme M. Armstrong l’enseigna à l’Église.

Des adorateurs, pas seulement des adeptes

L’apostasie a prouvĂ© qu’elle pouvait exposer toutes sortes de mauvaises pensĂ©es prĂ©sentes dans l’Église. Par exemple, et cela devint un sĂ©rieux problĂšme, qu’il y avait des frĂšres qui dĂ©montrĂšrent qu’ils n’étaient pas des adeptes de ce que M. Armstrong enseigna (I Cor. 4:16; 11:1), mais qu’ils Ă©taient de ceux qui l’adoraient sans le savoir.

Quelques uns des frĂšres qui ont “survĂ©cus” à l’apostasie, prouvĂšrent qu’ils n’étaient pas plus diffĂ©rents que les Catholiques, dans ce sens qu’ils sont tombĂ©s dans une sorte d’adoration involontaire de la personne de M. Armstrong, au lieu de continuer à adorer God tout en tenant aux doctrines que M. Armstrong fut enseignĂ©es par le Christ. Juste comme les Catholiques dĂ©clarent regarder vers Marie, mais en rĂ©alitĂ©, c’est elle qu’ils adorent, au lieu d’adorer Dieu et Christ, ces anciens membres de WCG semblent avoir besoin d’une reprĂ©sentation physique, une idole humaine, dans le but de pratiquer leur religion. Encore, virtuellement presque personne ne semble capable de voir cela en et par eux-mĂȘmes.

Certaines personnes qui assistaient avec WCG ont aussi quittĂ© et formĂ© une variĂ©tĂ© de petits groupes ou “slivers”, ou alors, ils restĂšrent chez eux, Ă©coutant les cassettes de M. Armstrong et rien d’autre. Ces gens là, cessĂšrent de croitre. Les circonstances affectĂšrent cette faction (ou catĂ©gorie) particuliĂšre de l’extrĂȘme droite. De tels conservateurs extrĂȘmes avaient besoin de focaliser sur une personne, pour les aider dans leur adoration, et cela les empĂȘcha de continuer à accomplir l’Ɠuvre que M. Armstrong accomplit en pratiquant les vĂ©ritĂ©s qu’ils avaient apprises de lui.

À cet Ă©gard, il est intĂ©ressant de noter que l’apĂŽtre Jean a mit par Ă©crit un principe qui s’applique à cette sorte de pensĂ©e. Notez: “Mais l’heure vient, et elle est dĂ©jà venue, oĂč les vrais adorateurs adoreront le PĂšre en esprit et en vĂ©ritĂ©; car ce sont là les adorateurs que le PĂšre demande. dieu est esprit, et il faut que ceux qui L’adorent, l’adorent en esprit et en vĂ©ritĂ©â€ (Jean 4:23-24).

À la fin, l’apostasie produisit un Ă©tonnant rĂ©pertoire de pensĂ©es erronnĂ©es, de doctrines erronnĂ©es, d’administrations erronnĂ©es, d’idĂ©es erronnĂ©es, de focalisations erronnĂ©es, et de conduites erronnĂ©es La nature humaine avait Ă©tĂ©`libĂ©rĂ©e, et il n’y avait plus rien pour la retenir: des enseignants rebelles, de faux enseignants, des beaux-parleurs, des hobbyistes religieux, de faux prophĂštes, des coupe-gorge, des opportunistes, des politiciens, des troubles-fĂȘtes, des rapporteurs, des dĂ©magogues et des imposteurs de toutes espĂšces qui Ă©mergĂšrent d’une maniĂšre permanente pour prendre leur place dans l’environnement de l’ùre finale. Toutefois, nous verrons que les “vrais adorateurs” auxquels Jean fit rĂ©fĂ©rence, ont survĂ©cus!

Définir Laodicée

Les LaodicĂ©ens sont mieux dĂ©crits comme ceux qui gardent, observent, quelques unes des lois de Dieu. Mais, la majoritĂ© des membres sont incapables de rester dans une seule organisation, ces frĂšres retiennent un mĂ©lange de vĂ©ritĂ©s et d’erreurs, une comprĂ©hension hybride. En fait, ils ont dĂ©laissĂ© l’arbre de la vie pour retourner à l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

En rĂ©sumĂ©, le leadership incorporĂ© de WCG et leurs adeptes, ont complĂ©tement quittĂ© la vĂ©ritĂ©, et par consĂ©quent, en en devenamnjt une Ă©glise morte. Avant de continuer, et avant de comprendre tout ce qui est arrivĂ© ensuite, il est important de reconnaitre que deux genres de personnes quittĂšrent WCG; celles qui dĂ©montraient une pensĂ©e LaodicĂ©enne et celles qui dĂ©montraient une penssĂ©e Philadelphienne, un dĂ©sire de ne pas compromettre avec la vĂ©ritĂ©! Croire diffĂ©rent de cela est de croire que WCG fait encore partie de LaodicĂ©e. Alors, ces frĂšres ayant des intĂ©rĂȘts diffĂ©rents, mais initallement de la mĂȘme condition gĂ©nĂ©rale! Furent forcĂ©s de sortir au mĂȘme moment ou presque. Comme nous venons de l’expliquer, ce processus de dĂ©part de WCG continua à travers les annĂ©es 90.

Pour bien comprendre l’ùre LaodicĂ©enne, une rĂ©fĂ©rence à Apocalypse 3:10-11, ayant rapport à Philadelphie, est nĂ©cessaire. Notez: “Parce que tu as gardĂ© la parole de la persĂ©vĂ©rance en Moi, Je te garderai aussi à l’heure de la tentationqui va venir sur le monde entier, pour Ă©prouver les habitants de la terre (v. 10). Je viens bientĂŽt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne” (v. 11).

Le verset 10 a à voir avec l’avertissement de Christ à Ses serviteurs au sujet d’échapper les terribles calamitĂ©s à Ă©choir sur ce monde dans un trĂšs proche futur, la Grande Tribulation prophĂ©tisĂ©e, et le Jour de l’Éternel.

Le verset 11, le commandement de “Retenir ce que tu as,” s’applique au peuple de Dieu à travers tous les Ăąges, mais plus spĂ©ciallement à ce moment prĂ©cis, lorsque les pressions sont telles que cette instruction avait à ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ©e avec une emphase! Christ exhorte ceux de Philadelphie de rester fidĂšles jusqu’à ce qu’Il “vienne bientĂŽt!”

La promesse d’ĂȘtre gardĂ© à “l’heure de la tentation [tribulation]” (Apo. 3:10) s’applique au restant de Philadelphie qui continue à persĂ©vĂ©rer à travers l’ùre de LaodicĂ©e. Ceux qui demeureront rĂ©ellement fidĂšles, seront protĂ©gĂ©s durant la Grande Tribulation, ou de “l’heure de la tentation”!

L’histoire complùte

Rappelez-vous -vous les diffĂ©rentes classes d’Ébionites qui existaient dans l’ùre de Smyrne. Il y avait ces anciens NazarĂ©ens qui maintenaient les enseignements des apĂŽtres à la lettre. Ils Ă©taient peu en nombre, et ils Ă©taient mĂ©prisĂ©s par la majoritĂ© qui avait rejetĂ© la loi de Dieu. La majoritĂ© les accusait de causer de la division en ne participant pas et en n’acceptant pas avec eux, à leurs croyances. Le plus gros groupe Ă©tait les libĂ©raux qui en suivant des leaders comme Marcus, Ă©taient ouverts aux compromis, adoptant vitement les derniĂšres tendances intellectuelles, dans leur cas, le Gnosticisme. De la mĂȘme maniĂšre, les fidĂšles QuartodĂ©cimiens d’Asie Mineure furent trahis par la majoritĂ© â€œĂ©clairĂ©e intellectuellement” qui abandonnĂšrent la vĂ©ritĂ©. De l’autre cĂŽtĂ© du spectrum, il y avait ceux qui semblaient ĂȘtre plus confortables avec un code PharisaĂŻque de croyances dans un atmosphĂšre de despotisme.

L’histoire se rĂ©pĂšte elle-mĂȘme, revenant à son point de dĂ©part, aprĂšs avoir fait un cercle! De telles situations du passĂ© historique de l’Église reviennent hanter la derniĂšre Ăšre de l’Église, au vingtiĂšme siĂšcle. Comme Salomon a dit: “...il n’y a rien de nouveau sous le soleil” (Eccl. 1:9). Le peuple de Dieu continue de faire les mĂȘmes erreurs depuis des gĂ©nĂ©rations, des siĂšcles et des millĂ©naires, et cela fut prophĂ©tisĂ© d’ĂȘtre le cas pour la fin de cet Ăąge.

La Grande Tribulation est la seule chose qui rĂ©veillera ces gens, et seulement la moitiĂ© d’eux! (Matt. 25:1-12). Dieu aime ces frĂšres et Son plan est ce dernier essai pour les sauver. Ceux qui rĂ©pondre à Christ lorsqu’Il frappe à la porte des coeurs, (à travers Ses serviteurs), seront pris au Lieu de SĂ©ciritĂ© avant que la Tribulation ne commence.

Le peuple décide

Le mot LaodicĂ©e signifie “le peuple rĂšgne, juge ou dĂ©cide.” Les divisions doctrinales qui caractĂ©risent ce dernier Ăąge, ces faux enseignements sans fin qui ont sĂ©parĂ© le peuple de cette Ăšre en plusieurs diffĂ©rents groupes compĂ©titifs, rĂ©flĂ©tant combien le peuple rĂšgne, exclus le rĂšgne de Christ parmi Ses frĂšres à l’extĂ©rieur de sa fidĂšle Église.

Nous avons vu que la derniĂšre Ăšre de l’Église des LaodicĂ©ens est dĂ©crite par Christ comme “malheureux, misĂ©rables, pauvre, aveugle et nu.” Christ a aussi dit que cette Ăšre est “...ni froid ni bouillant (autrement dit, tiĂšde)” et qu’elle manquait de zĂšle (Apo. 3:14-22). Ce passage dĂ©crit l’offre de Christ à tous ceux qui ont retenu une partie de la vĂ©ritĂ©. Cette derniĂšre Ăšre est maintenant dominante, et elle restera ainsi jusqu’au Retour de JĂ©sus Christ.

Christ est hors de toutes les organisations oĂč les gens dĂ©cident par eux-mĂȘmes des doctrines. (Les Philadelphiens retiennent toute la vĂ©ritĂ© parce qu’ils sont dĂ©cidĂ©s à ce qu’“aucun homme ne prenne leur couronne” (Apo. 3:11). Dans Apocalypse 3:20, Il dit à tous ceux qui sont dans cette Ăšre: “Voici, Je Me tiens à la porte, et Je frappe. Si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui”. Il “appelle” personnellement chacune de Ses brebis “par leur nom” hors du danger (Jean 10:3-5), pas seulement du danger physique, mais du vrai danger de perdre leur existence spirituelle, et Ă©ternelle.

Pour les anciens membres et pour ceux qui, autrement Ă©taient affiliĂ©s avec WCG, mon livre: “Pour oindre tes yeux, l’avertissement de Christ à Son peuple“, offre beaucoup plus de dĂ©tails au sujet de cette transition de l’ùre de Philadelphie à LaodicĂ©e. Ce livre vital fut Ă©crit pour tous ceux qui sont intĂ©ressĂ©s à se sortir de leur condition affectant cette Ăšre finale.

JĂ©sus continuera d’appeler les LaodicĂ©ens “par leur nom” et frappera à leur porte jusqu’au temps de la fin. Malheureusement, la majoritĂ© de cette Ăšre continuera à le rejeter et ne lui permetteront pas de “les conduire” hors du danger auquel ils feront face dans la Grande Tribulation prophĂ©tisĂ©e, et qui viendra bientĂŽt sur un monde qui ne s’en doute pas du tout (Luc 21:34-36)!

Une coexistence paisible

Juste comme M. Armstrong s’effoça de vivre paisiblement tout en cĂŽtoyant l’ùre de Sardes, et ne voulant aucun tort, nous essayons de vivre paisiblement (Philadelphie signifie “amour fraternel”) tout en cĂŽtoyant l’ùre de LaodicĂ©e, et ne leur voulons aucun tort. Nous espĂ©rons et prions pour que beaucoup plus se rĂ©veilleront à l’avertissement de Christ et sortiront de cette Ăšre, et nous nous efforçons de les avertir de ce qui viendra bientĂŽt.

Toutefois, ce livre n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit spĂ©cifiquement aux plus faibles frĂšres. C’est pour instruire les nouvelles personnes que Dieu appelle maintenant (celles qui entendent la vĂ©ritĂ© pour la premiĂšre fois). Mais il doit inclure la description des choses pertinentes à chacune des Ăšres de l’Église pour mieux comprendre les rĂ©cents Ă©vĂšnements dans la vraie Église, et pour Ă©viter les mĂȘmes chutes et piĂšges dans lesquels beaucoup sont tombĂ©s! Maintenant, nous pouvons focaliser sur l’endroit prĂ©sent de la vraie Église.

Chapitre Treize – Quelques uns restent fidĂšles—L’Église de Dieu RestaurĂ©e

Plusieurs personnes nous Ă©crivent nous demandant qui et ce que nous sommes. En fait ce qu’elles demandent c’est: Qu’est que l’Église de Dieu RestaurĂ©e (RCG)? La rĂ©ponse est: l’Église dont je suis le Pasteur GĂ©nĂ©ral.

L’organisation avec laquelle vous ĂȘtes en contact maintenant, est unique dans tous les sens, diffĂ©rente de toutes les autres sur terre. C’est l’organisation dont les membres sont dĂ©vouĂ©s et laissent leur lumiĂšre briller dans un monde qui en a dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin! Ce chapitre raconte l’histoire d’une Église motivĂ©e par une profonde conviction, qui provient de la comprĂ©hension que le bonheur est une rĂ©alitĂ© qui peut ĂȘtre atteint maintenant, et qu’un merveilleux monde va bientĂŽt venir sur cette terre pour toutes les nations!

Deux histoires

En 1979, un journaliste contacta un pasteur servant dans une grande congrĂ©gation dans le nord-est des États-Unis, demandant une entrevue avec le pasteur et la possibilitĂ© d’assister aux services. Le reporter devait produire un article comme rĂ©sultat de l’interview et aussi de ses impressions du services auxquels il assistait. À ce temps là, l’Église bĂ©nĂ©ficiait d’une attention nationale, et la plupart Ă©tait au courant de ses croyances.

Toutefois, l’article promis pour l’édition du Dimanche aprĂšs-midi n’a jamais paru. Se demandant pourquoi, le pasteur appela le journaliste, qui confessa qu’il voulait au tout dĂ©but accusĂ© l’Église comme Ă©tant un culte, mais il avait changĂ© d’idĂ©e, et il ne voulait plus. Lorsque le pasteur lui demanda pourquoi, il expliqua que lorsqu’il vit autant de figures souriantes et de gentillesse de la part des gens à son Ă©gard, cela le dĂ©sarma complĂ©tement. Et c’était la raison pour laquelle il changea d’idĂ©e et abandonna l’article.

Cette Église a aussi tenu la plus grande convention multi-centre au monde avec plus de 120 sites partout sur toute la terre. Là, oĂč ses membres s’assemblaient, cela donnait une impression Ă©norme, Une exemple: La Patrouille d’État de la Georgie assignĂ©e au site de la convention à Jekyll Island, Georgie, indiqua que plus de 10,000 membres de l’Église là, Ă©taient beaucoup plus facile à administrer qu’une centaine d’officiers de police s’assemblant pour une convention tout prĂšs.

La coopĂ©ration des participants et le fait que l’Église pourvoyait ses propres officiels pour la sĂ©curitĂ© et les aides aux stationnements, ont fait que la demande d’attention et d’intervention de la part des Patrouilleurs de l’État Ă©tait minimal. Toutes les autres conventions, (incluant celle des officiers de police) requerraient substantiellement plus de patrouilleurs, et plus de problĂšmes et de difficultĂ©s à rĂ©soudre pour les maintenir en ordre.

Invariablement, les journalistes autour du monde notĂšrent que ces conventions Ă©taient un dĂ©lice à couvrir. Ils Ă©taient ravis de voir autant de nombreuses familles avec de bonnes maniĂšres et de bons comportements entrant dans les centres de congrĂšs locaux. “Sans prĂ©tentions,” “des gens ordinaires,” “heureux” et “des gens sincĂšres radiant une paix intĂ©rieure”, Ă©taient des termes souvent employĂ©s pour dĂ©crire les gens de cette Église. Pourquoi cela est-il manquant aujourd’hui dans ce monde? Qu’est-ce que ces gens savaient que personne d’autre ne savait pas? Y a-t-il quelque chose de cachĂ© que nous ne voyons pas?

Un désir universel

Tous les gens dĂ©sirent une vie heureuse, abondante, paisible, regardons à quelques points importants:

  • Combien, actuellement, peuvent bĂ©nĂ©ficier de cette sorte de vie merveilleuse? La connaissance explose! L’humanitĂ© a produit d’étonnants avencements matĂ©riels. Des dĂ©couvertes dans la science et la technologie n’ont jamais Ă©tĂ© plus grandes et nombreuses.
  • Mais est-ce que les inventeurs ont Ă©tĂ© capables d’amener une vie heureuse et abondante pour tout le monde?
  • Est-ce que l’explosion de l’éducation et la connaissance a amener tout cela?
  • Est-ce que la religion a rĂ©ussi à produire des vies abondantes, paisibles universellement?
  • Est-ce que les gouvernements ont trouvĂ© des rĂ©ponses aux plus grandes questions de l’humanitĂ©?
  • Est-ce que les hommes d’état donnent des exemples conduisant aux voies qui conduisent et produisent le vrai bonheuret la paix?

La rĂ©ponse à toutes ces question est clairement NON! Mais, les vraies rĂ©ponses claires sont absentes!

De vastes nouvelles frontiĂšres pour rĂ©pendre la connaissance scientifique n’ont pas produites le bonheur que les leaders et les scientifiques ont prophĂ©tisĂ© qu’ils accompliraient. Ni les inventions et les gadgets pour sauver du temps et des efforts aux gens en leur permettant de “profiter plus de ces choses” ne se sont produits non plus. À la place, des maladies mentales, de la solitude, des stress Ă©levĂ©s, du dĂ©sespouir et des suicides, des meurtres et une augmentation apparente de la violence, l’abus dans les drogues, en fait, une multitude de moyens sont inventĂ©s tous les jours!

Le monde est rempli de problĂšmes, de maladies, de pollution, de pauvretĂ©, d’ignorance, de confusion religieuse, de guerres, de terrorisme, de crimes, de violence, de famines, d’immoralitĂ©, d’esclavage, d’oppressions, de bouleversements politiques et beaucoup plus. Comme le temps passe, survient plus de problĂšmes, pas moins! Aussi, les problĂšmes qui existent dĂ©jà vont collectivement en s’empirant au lieu de s’amĂ©liorer. À chaque occasion, l’homme a-t-il saccagĂ© et dĂ©truit tous les efforts pour rĂ©soudre ses plus grands problĂšmes?

Le mariage est sous attaque comme jamais auparavant. Survivra-t-il, le pourra-t-il? L’adultĂšre explose. La vie de famille traditionnelle s’efface. La famille typique devient extincte. La plupart des gens ne sait pas d’oĂč provient l’institution du mariage, et ils n’ont aucune idĂ©e pourquoi, ou s’il est mĂȘme nĂ©cessaire.

Mais il y a une façon nqui produit le véritable bonheur et la vraie paix durable. Quelques personnes ont découvert une façon de vivre qui produit la joie, le bonheur, la paix, la prospérité, le vrai succÚs, et la satisfaction de soi. Mais ce ne sont que quelques personnes. Pourquoi? La réponse se trouve dans une loi de base.

Une grande loi invisible

Il y a plusieurs lois qui gouvernent la vie. Par exemple, tout le monde comprend la loi de la gravitĂ©. Tous reconnaissent que s’ils brisent cette loi, elle pourrait les “briser”. Si quelqu’un Ă©chappe accidentellement une brique sur son pied, le rĂ©sultat pourrait ĂȘtre un ou des os de brisĂ©(s). Si un parachutiste saute d’un avion, et que le parachute ne s’ouvre pas, le rĂ©sultat est la mort certaine. Cela est facile à comprendre.

Voici quelques exemples qui sont seulement moins Ă©vidents, mais qui sont tout aussi vrais. Si une personne est continuellement malade, il est Ă©vident que des lois de la santĂ© (bonne diĂšte, assez d’exercices ou suffisamment de sommeil, etc.) sont brisĂ©es. Une mauvaise santĂ© a plus qu’une ou plusieurs causes. Si un mariage se terminĂ© par un divorce, on peut aussi attribuer cela à une ou plusieurs causes: un manque de communication, des difficultĂ©s financiĂšres, la mort d’un enfant, des problĂšmes sexuels, des insatisfactions au sujet de l’emploi, etc. Si un conducteur est arrĂȘtĂ© sur le cĂŽtĂ© de la route pour ivresse au volant, ce n’est pas difficile de voir la cause de cette arrestation.

MĂȘme si la majoritĂ© des gens n’ont jamais associĂ© la “cause et l’effet” comme une loi immuable gouvernant presque chaque action dans la vie, ils reconnaissent que c’est gĂ©nĂ©rallement, un principe à l’oeuvre dans certaines circonstances.

Chaque effet peut ĂȘtre retracĂ© à une ou plusieurs causes. Des grossesses non dĂ©sirĂ©es ou non voulues, des crimes, des toxicomanies, des faillites et un millier d’autres effets, peuvent tous ĂȘtre reliĂ©s à des causes spĂ©cifiques. CrĂ©ez votre propre liste. Vous pourrez la trouver sans fin.

Pourquoi l’homme ne peut voir cette loi à l’oeuvre lorsqu’il regarde au monde en gĂ©nĂ©ral? Et pourquoi mĂȘme la religion ignore cette relation importante entre la cause et l’effet? Il y a une cause cachĂ©e derriĂšres les conditions mondiales et ses habitants.

Toutefois, il y a des gens Ă©parpillĂ©s autour du monde, vivant une vie heureuse, abondante, ces gens ont un but dans leurs vies, mais ce n’est pas à cause de la chance,, c’est parce qu’il y a une cause à leur vie heureuse et abondante. La grande majoritĂ© des gens ignorent cette cause! Et ils ne voient que les effets!

La façon de vivre de Dieu

La cause de tous les problĂšmes, implique la façon de vivre de chacune des personnes. Ces gens Ă©parpillĂ©s dont nous avons discutĂ©s plus haut, sont ceux qui sont membres de l’Église de Dieu, connue aujourd’hui comme RCG. Chaque membre s’est dĂ©vouĂ© à vivre le Christianisme!

On peut dire qu’il y a deux diffĂ©rentes façons de vivre. La premiĂšre est mieux dĂ©crite comme la façon de “donner”, c’est la façon d’aimer, la façon altruiste de la voie de Dieu! L’autre, c’est l’opposĂ©, c’est la façon de “prendre”, la façon de l’égocentrisme, la façon de ce monde, la voie de Satan. Depuis 6000 ans, l’humanitĂ© a vĂ©cu selon ses propres voies, selon la voie de prendre.

La plupart des gens aiment les plaisirs de la vie et accumulĂ© des biens physiques. Comme dit l’expression populaire: “La vie est comme une course à savoir qui peut accumuler le maximum de biens avant de mourir.” Cela peut ĂȘtre vrai pour ce monde, mais ce n’est pas le cas de la façon de vivre pour les ChrĂ©tiens.

Christ enseigna: “...Il y a plus de bonheur à DONNER qu’à recevoir” (Actes 20:35). Pratiquer cette façon de vivre conduit à l’abondance, la paix, la prospĂ©ritĂ©, le bonheur et la joie que tous recherchent. RCG suit la mĂȘme voie que Christ et les apĂŽtres originaux enseignĂšrent. Les lois spirituelles de Dieu rĂ©sumĂ©es par les dix commandements, peuvent ĂȘtre sĂ©parĂ©es en deux catĂ©gories:

  • (1)-L’amour envers Dieu. DĂ©crit dans les quatre premiers commandements. Christ les rĂ©suma dans Matthieu 22:37: “...tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e.” Et,
  • (2)-l’amour envers le prochain. DĂ©crit dans les six derniers commandements: “...tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme” (vs. 39).

Pratiquer, vivre! La voie de Dieu est la CAUSE qui produit le bonheur, la joie, la paix, l’abondance, la santĂ©, de ceux qui sont dans cette Église. Chaque membre, possĂ©dant le Saint Esprit, est dĂ©diĂ© à vivre cette façon de vivre de donner, la façon de vivre de D ieu. RCG est un corps uni de personnes, qui focalisent à faire une diffĂ©rence dans la vie des individus. Ce corps uni de croyants dĂ©diĂ©s à aider les autres, à leur enseigner cette mĂȘme voie.

Le bonheur que les vrais ChrĂ©tiens expĂ©rimentent n’est pas superficiel, un faux bonheur. Il est ressentit profondĂ©ment dans la vie de chaque membre. Pourquoi? Parce que le fait de pratiquer cette façon de vivre de Dieu produit cela! En fait, la Bible est littĂ©ralement remplie avec des passages au sujet de la joie et du bonheur, mais trĂšs peu de personnes connait ces passages.

Dieu, le CrĂ©ateur de toute vie sur terre, donna à l’humanitĂ© des Instructions dĂ©taillĂ©es. Un manuel contenant de l’information vitale, expliquant d’oĂč nous venons, pourquoi nous sommes et oĂč nous allons (ou notre ultime destinĂ©e). MĂȘme si tous les manuels et livres des hautes institutions d’enseignements instruisent aux Ă©tudiants comment gagner financiĂšrement leurs vies.

Le CrĂ©ateur de l’homme lui enseigne comment vivre sa vie, à travers Sa Parole, la Sainte Bible. Le peuple de Dieu est dĂ©diĂ© à observer Sa Parole, à Lui obĂ©ir, et à vivre selon Sa façon de vivre et selon chaque principe qui en dĂ©coule. Ils vivent selon ces enseignements et ces principes et expĂ©rimentent les effets dans leurs vies, maintenant, d’heureux mariages et d’heureuses familles, des vies productives et des carriĂšres enrichissanhtes, une satisfaction d’accomplissements.

Mais qu’en est-il du reste du monde? Pourquoi y a-t-il autant de mĂ©chancetĂ© aujourd’hui? Pourquoi y a-t-il plus de crimes, d’arrestations, de rĂ©voltes, de guerres et de violence? Pourquoi est-ce que l’immoralitĂ© explose? Pourquoi la moitiĂ© des mariages aujourd’hui Ă©chouent? La civilisation a complĂ©tement perdu, ignorĂ©, la connaissance!

La connaissance fut perdue

L’humanitĂ© a perdu la connaissance de la façon divine de vivre. L’homme ne connaĂźt pas la raison de son existence, pas plus qu’il ne sait ce qu’il est, ni oĂč il va. La sociĂ©tĂ© ne comprend plus ce qui apporte le bonheur et la joie. Elle ne connaĂźt pas le chemin de la paix (Rom 3:17; És 59:8). Pourquoi?

Aussi simpliste que cela puisse paraĂźtre, la cause de tous les troubles de l’humanitĂ© est apparue dans le jardin d’Éden. Dieu avait crĂ©Ă© toutes choses et avait aussi enseignĂ© à Adam à distinguer ce qui Ă©tait bien et ce qui Ă©tait mal, mais Adam a insistĂ© pour dĂ©cider lui-mĂȘme ce qui Ă©tait bien ou mal. L’humanitĂ© a pris la mĂȘme dĂ©cision qu’Adam et a suivi les mĂȘmes voies, et elle est misĂ©rable depuis ce temps-là.

Le monde a perdu de vue la dĂ©cision qu’Adam et Ève ont prise. Ils avaient choisi de ne pas manger du fruit de l’Arbre de Vie, ce que Dieu leur avait dit qu’ils pouvaient faire librement. Ils ont plutĂŽt choisi de manger du fruit de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Depuis, l’humanitĂ© a suivi cette voie, la voie de prendre.

Voilà ce qui explique un monde moderne rempli de troubles, de maux et d’erreurs! La connaissance et la comprĂ©hension des voies de Dieu ont Ă©tĂ© perdues.

Entre la CrĂ©ation et le premier avĂšnement de JĂ©sus-Christ, seulement quelques personnes ont suivi les instructions de Dieu en ce qui regarde le bien et le mal. Abel, le fils d’Adam choisit la bonne façon de vivre. Plusieurs gĂ©nĂ©rations plus tard, Énoch marcha aussi avec Dieu. Son arriĂšre-petit-fils, NoĂ©, fut le seul de sa gĂ©nĂ©ration qui suivit Dieu. Son fils Sem suivit ses traces. Peu aprĂšs le DĂ©luge, il y eut Abraham, le pĂšre des fidĂšles. Suivirent ensuite Isaac, Jacob et Joseph.

À l’époque de MoĂŻse, Dieu suscita Sa nation, IsraĂ«l. Il conclut une alliance avec les IsraĂ©lites, mais peu aprĂšs ils se rebellĂšrent. Pendant que Dieu enseignait aux IsraĂ©lites à suivre Sa voie, ceux-ci Le rejetĂšrent. Quant au reste de l’humanitĂ©, elle continuait de vivre de la mĂȘme façon qu’avaient choisie Adam et Ève.

Voilà ce qu’était le monde avant Christ, un monde oĂč seulement quelques personnes marchĂšrent avec Dieu. Pratiquement tous s’étaient rebellĂ©s et la connaissance de la voie divine a Ă©chappĂ© à la grande majoritĂ©. C’était un monde qui avait besoin d’un Sauveur afin de le rĂ©concilier avec son CrĂ©ateur. C’est pendant cette pĂ©riode que plusieurs prophĂštes apportĂšrent la bonne nouvelle d’un Messie à venir porteur d’un Message pour le monde.

Le Messager et Son message

JĂ©sus est venu non pas pour sauver le monde et rĂ©gner comme roi à Son Ă©poque, mais bien en tant que Messager avec un message particulier. Son Message, c’était l’Évangile, la bonne nouvelle du futur royaume de Dieu.

Pour pouvoir annoncer le prochain royaume de Dieu, Christ devait d’abord vaincre Satan, le dieu de ce monde. Cela Lui permettrait de Se qualifier afin de remplacer Satan et devenir Roi dans le royaume à venir.

Il vint Ă©galement afin de rĂ©concilier l’humanitĂ© avec le PĂšre. À l’instant oĂč Adam et Ève ont rejetĂ© Dieu, l’humanitĂ© n’a plus eu accĂšs à Lui, ni à la connaissance sur la voie de donner qui procure toutes les bonnes choses de la vie. Christ Ă©tant parfait, donna Sa vie pour l’humanitĂ©. Par Son sacrifice, Sa mort, il paya l’amende pour les pĂ©chĂ©s de tous.

Le royaume que Christ a annoncĂ© est en fait un gouvernement mondial dirigĂ© par le Dieu tout-puissant qui doit apparaĂźtre bientĂŽt. Ce gouvernement dirigera toutes les nations et apportera une paix et une prospĂ©ritĂ© sans fin. Ce message de l’évangile disait en fait qu’aprĂšs le repentir et la foi, les gens pouvaient devenir les enfants engendrĂ©s de Dieu. Puis, aprĂšs avoir vĂ©cu une vie de victoires, de croissance et de don, ces enfants engendrĂ©s naĂźtraient à nouveau et entreraient dans le royaume de Dieu.

La naissance de l’Église et l’Oeuvre de Dieu

JĂ©sus savait et a enseignĂ© à Ses disciples qu’Il ne pouvait rien faire par Lui-mĂȘme. C’est l’Esprit de Dieu qui le rendait capable de faire ce qu’Il faisait. Avant de monter au ciel, Christ dit à Ses disciples qu’Il leur enverrait le Saint-Esprit.

Cet Ă©vĂ©nement qui constituait le dĂ©but de l’Église de Dieu eut lieu en 31 apr. J.-C. JĂ©sus nous dit ce que cela sous-entendait: «Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes tĂ©moins à JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre». Dieu donna ensuite Son Esprit à 120 disciples.

C’est aussi le moment oĂč commença l’Oeuvre de Dieu. Annoncer au monde l’évangile, la bonne nouvelle du prochain royaume de Dieu, le vĂ©ritable Ă©vangile a toujours Ă©tĂ© l’oeuvre de Dieu. DotĂ© du Saint-Esprit, le peuple de Dieu avait maintenant la capacitĂ© d’accomplir Sa mission.

JĂ©sus a dit: «Je bĂątirai Mon Église». Cela dĂ©passe le seul fait de la fonder, la faire croĂźtre et en prendre soin. Il existe un dessein transcendant pour l’Église que Christ a bĂątie.

L’Oeuvre de Dieu, la Mission

L’Église de Dieu a une mission à remplir. Chaque membre est appelĂ© à faire partie d’une oeuvre divine emballante.

Cette mission, qui est une oeuvre d’amour, comprend deux mandats. Le premier est celui de Marc 16:15: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la bonne nouvelle à toute la crĂ©ation». Le second mandat est de paĂźtre le troupeau de Dieu, fournir à chaque membre de l’Église de Dieu suffisamment de nourriture spirituelle (Jean 21:15-17). Au fur et à mesure qu’ils sont nourris, ils croissent spirituellement, ce qui leur permet de servir et de se consacrer davantage à l’accomplissement du premier mandat.

Accomplir ce premier mandat est bien plus compliquĂ© aujourd’hui que cela ne l’était à l’époque des premiers apĂŽtres. Par contre, enseigner à l’ñge de l’information est plus excitant. Des quantitĂ©s incommensurables de connaissances voyagent à des vitesses faramineuses. Comprise dans toute cette information, nous retrouvons la connaissance de la façon divine de vivre. RCG restaurĂ©e propage l’évangile à une vitesse fulgurante et avec une efficacitĂ© encore inconnue jusqu’à maintenant. Un grand nombre de personnes peuvent aujourd’hui apprendre autant qu’elles le veulent, et quand elles le veulent. Il y a des millions de personnes à travers le monde qui apprennent de solides principes tirĂ©s directement de la Bible, ce qui les aide à vivre des vies plus heureuses et à ĂȘtre de meilleurs citoyens.

RCG est une fontaine d’oĂč jaillit la vraie connaissance dans ce monde dĂ©chirĂ© et en combat constant avec des maux sans cesse croissants.

L’Ɠuvre des pùres du premier siùcle

Sous la conduite des apĂŽtres, la croissance initiale de l’Église fut spectaculaire (3000 baptĂȘmes le premier jour). Mais presque immĂ©diatement aprĂšs la premiĂšre gĂ©nĂ©ration de l’Église, l’oeuvre commença à faiblir. Elle perdit son Ă©lan à cause de la persĂ©cution romaine et des pressions exercĂ©es par la montĂ©e d’une Ă©glise diffĂ©rente.

Pendant le Moyen-Âge, l’oeuvre se stabilisa et l’avertissement qu’elle lançait au monde faiblit. Mais elle ne s’éteignit point. Christ avait promis que Son Église ne mourrait jamais. TĂŽt au 20Ăšme siĂšcle, alors que la vitalitĂ© de l’Église et de l’Oeuvre diminuait, une nouvelle Ăšre vit le jour. Le moment Ă©tait arrivĂ© pour Dieu de proclamer au monde le message de la fin des temps.

Une nouvelle Ăšre, une nouvelle vie

À l’automne de 1926, Dieu appela un homme du nom de Herbert W. Armstrong (HWA), (1892 – 1986)). Ce dernier dirigea l’Église pendant 52 ans à compter de 1933 alors qu’il fonda la Radio Church of God (renommĂ©e plus tard Église Universelle de Dieu).

Avec l’arrivĂ©e du 20Ăšme siĂšcle, le moment Ă©tait venu pour Christ de proclamer Son message au monde entier. Sous la direction de M. Armstrong, une nouvelle Ăšre vit le jour, une Ăšre qui ressemblait à celle du premier siĂšcle. Elle Ă©tait remplie de vitalitĂ©, connaissait une Ă©norme croissance à travers toute la planĂšte et se concentrait sur la nĂ©cessitĂ© d’enseigner et de vivre selon la voie du don. Remplie du Saint-Esprit de Dieu, elle Ă©tait dirigĂ©e par le Christ vivant qui en Ă©tait le Chef littĂ©ral. Avec le temps, Dieu rĂ©tablit toutes les connaissances qui avaient Ă©tĂ© perdues à travers les siĂšcles. Inclus dans ces connaissances, on retrouvait le message essentiel du vĂ©ritable Ă©vangile.

Ce dernier, qui avait Ă©tĂ© supprimĂ© pendant des siĂšcles, retrouvait maintenant sa vitalitĂ©. L’Oeuvre de Dieu explosait au-delà toute imagination. Les portes s’ouvraient pour permettre la proclamation de l’évangile, le message de Christ.

La croissance de WCG fut en moyenne de 30% par annĂ©e pendant les35 premiĂšres annĂ©es, de 1934 jusqu’en 1969. Cela permit au message de Dieu de se rĂ©pandre partout dans le monde.

En 1934, l’émission The World Tomorrow fut diffusĂ©e pour la premiĂšre fois. Elle eut un dĂ©but trĂšs humble, Ă©tant diffusĂ©e par une seule station radio de 100 watts. Elle en vint à ĂȘtre diffusĂ©e par 400 stations de radio et de tĂ©lĂ©vision possĂ©dant un auditoire estimĂ© à 250 millions de personnes.

La Plain Truth (la Pure VĂ©ritĂ© anglaise), un magazine de bonne comprĂ©hension gratuit, a Ă©tĂ© publiĂ©e pour la premiĂšre fois en fĂ©vrier 1934. Cette revue traitait de questions mondiales, de valeurs familiales, de santĂ© et de la bonne façon d’instruire. Là aussi, le tout commença par l’impression de seulement 250 exemplaires. Mais c’était la voix de Christ qu’on entendait derriĂšre le message de la Plain Truth et le nombre de ses abonnĂ©s s’accrut jusqu’à 8,27 millions dans le monde entier avec un nombre de lecteurs estimĂ© à 25 millions.

En 1947, l’Église fonda un collĂšge. Il Ă©tait devenu nĂ©cessaire pour fournir à l’Oeuvre divine en pleine expansion un ministĂšre bien entraĂźnĂ©. Avec le temps, l’Église fonda en tout trois collĂšges, tous ayant l’intention de faire une diffĂ©rence dans la vie de ses Ă©tudiants, leur enseignant comment vivre et non seulement comment gagner leur vie.

Des brochures sur les lois de Dieu, Son Plan MaĂźtre, le vĂ©ritable Ă©vangile, le Sabbat, les Jours saints, les frĂ©quentations, le mariage, la cigarette, les drogues, la gestion des finances personnelles, les lois du succĂšs, la vĂ©ritable conversion et autres sujets Ă©taient distribuĂ©es gratuitement à un grand nombre de personnes. Les lecteurs apprenaient comment vivre.

Au fur et à mesure que l’Église de Dieu prenait de l’expansion, plusieurs vies Ă©taient touchĂ©es. Des millions de personnes lurent et apprirent la vĂ©ritĂ© sur la maniĂšre divine de vivre. Ils comprenaient qu’il y avait une autre façon de vivre, une vie basĂ©e sur le don, une vie qui mettait Dieu au centre de tout. Un grand nombre de personnes à l’extĂ©rieur de l’Église purent tirer profit de cette merveilleuse Ă©ducation. Mais, tout comme l’Oeuvre faillit une gĂ©nĂ©ration aprĂšs les dĂ©buts de l’Église du premier siĂšcle, elle fit de mĂȘme aprĂšs la mort de M. Armstrong.

L’histoire rĂ©cente de l’Église

Suite à une dĂ©cision vraiment historique du 20Ăšme siĂšcle, les dirigeants qui succĂ©dĂšrent à M. Armstrong changĂšrent finalement tous ses enseignements. Avec le temps, il devint Ă©vident que WCG ne croissait plus mais rĂ©gressait. La magnitude et l’influence du message fort et clair de Dieu s’estompait et a finalement disparu.

Cela entraĂźna la sĂ©paration de plusieurs groupes de cette Église. Toutefois, tous les groupes qui quittaient l’Église avaient acceptĂ© certains changements doctrinaux qui avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s par la nouvelle direction de WCG.

Ceux qui se rendaient compte de la nĂ©cessitĂ© de retenir l’ensemble des enseignements originaux s’ils voulaient obĂ©ir pleinement à la Loi d’amour de Dieu (I Jn 5:3; Rom 13:10) s’aperçurent que tous les groupes avaient acceptĂ© des changements. DĂ©sirant conserver intacte la formule entiĂšre, qui Ă©tait responsable de tant de paix, de joie et d’abondance, RCG fut fondĂ©e. Ceux qui retiennent la vĂ©ritĂ© complĂšte pouvaient maintenant poursuivre la magnifique et enrichissante Oeuvre de Dieu.

Le pasteur gĂ©nĂ©ral de l’Église, M. David C. Pack, qui fut ordonnĂ© du temps de WCG et qui servit dans le ministĂšre depuis 1970, en Ă©tait venu à rĂ©aliser qu’aucun dirigeant et qu’aucune organisation n’avait conservĂ© toutes les doctrines originelles enseignĂ©es par M. Armstrong. Ayant Ă©tĂ© entraĂźnĂ© personnellement par M. Armstrong, M. Pack comprenait l’importance de poursuivre la mission telle qu’elle avait Ă©tĂ© enseignĂ©e et la nĂ©cessitĂ© d’atteindre le monde entier avec le mĂȘme message de l’Évangile. C’est sous sa direction qu’est nĂ©e RCG.

Restaurer ce qui Ă©tait dĂ©jà restaurĂ©

MĂȘme si l’on croyait que plusieurs des vĂ©ritĂ©s restaurĂ©es avaient disparues aprĂšs la turbulente apostasie, chacune d’elles furent restaurĂ©es dans leur Ă©tat originale dans RCG. M. Armstrong personifiait l’ùre de Philadelphie et l’Oeuvre avec le programme du The World Tomorrow, le magazine The Plain Truth ainsi que plusieurs autres livres, livrets et articles.

De la mĂȘme maniĂšre, dans ces temps pĂ©rilleux et turbulents, Christ choisit un individu, spĂ©ciallement prĂ©parĂ© pour l’emploi qui Ă©tait d’aider à rassembler le restant des Philadelphiens, les nourrir, les dĂ©fendre et pour prĂȘcher l’évangile à toutes les nations et de continuer l’avertissement spĂ©cial aux nations modernes des descendants d’IsraĂ«l.

Il Ă©tait aussi envoyĂ© vers ceux de LaodicĂ©e pour les avertir de ce qui s’en vient (Apo. 3:14) pouir eux s’ils ne se repentent pas, s’ils ne “oignent pas les yeux” pour revenir de leur aveuglement spirituel (vs. 18). Et, juste comme M. Armstrong personnifia l’Oeuvre, ainsi RCG rĂ©flĂšte l’Oeuvre de Philadelphie dans cette derniĂšre Ăšre finale. Rien de moins qu’une surabondance d’énergie et de dĂ©termination ne pourrait se comparer à M. Armstrong, pour complĂ©ter ce qui reste à faire.

Nouveau leadership

Pour rĂ©sumer une autre fois, le leader de RCG, David C. Pack, fut appelĂ© à la vĂ©ritĂ© vers le milieu de 1966. Il fut envoyĂ© au ministĂšre à plein temps en 1971 et il a servi plusieurs milliers de frĂšres durant les dĂ©cennies suivantes. Pendant quinze annĂ©es, M. Pack fut envoyĂ© vers des Églises avec des problĂšmes et avec la mission de les rĂ©tablir sur la bonne voie, il remplaça les pasteurs suspendus, remerciĂ©s ou transfĂ©rĂ©s.

AprĂšs quelques temps à amasser de l’expĂ©rience, comme pasteur, il servit dans le Conceil des Anciens et comme pasteur rĂ©gional dans un grand groupe dissident qui s’était formĂ© suite à l’apostasie.

Tout comme M. et Mme Armstrong avait travaillĂ© ensemble, ce fut aussi le cas pour M. Et Mme Pack. L’épouse de M. Pack (dĂ©cĂ©dĂ©e en 2007), Shirley Ochs, Ă©tait la secrĂ©taire de M. Armstrong au dĂ©but des annĂ©es 1960. Elle dĂ©buta à temps mpartiel lorsqu’elle Ă©tait une Ă©tudiante au CollĂšge Ambassadeur et plus tard, à plein temps. C’était à cette Ă©poque que M. Pack devint prĂšs de M. Armstrong pendant une quinzaine d’annĂ©e, de 1971 à son mariage, jusqu’au dĂ©cĂšs de M. Armstrong en 1986.

MĂȘme s’il fut assignĂ© au ministĂšre à l’extĂ©rieur du QG, il eut quand mĂȘme l’opportunitĂ© de parler avec M. Armstrong au sujet des problĂšmes que l’Église rencontraient plus souvent que mĂȘme ceux qui gravitaient autour de lui au QG, Il passa de nombreuses heures à discuter avec lui sur plusieurs sujets, dĂ©cisions et de crises au fil des annĂ©es. Cette pĂ©riode d’instruction et de formation qui focussait souvent au sujet de l’accomplissement des prophĂ©ties, fut trĂšs riche en connaissances qui se rĂ©vĂšleront importantes plus tard.

Pendant qu’il servait dans le ministĂšre, ses circonstances exigeaient de lui beaucoup d’attention et de temps. Il devait aussi s’occuper d’un magasin de produits naturels qu’il avait hĂ©ritĂ© de son pĂšre, pendant cinq ans, en Caroline du Nord. Cette expĂ©rience lui donna de l’expĂ©rience nĂ©cessaire en administration, et en gĂ©rance pour l’Oeuvre de Dieu dont il aurait à s’occuper plus tard. Son Ă©pouse, comme secrĂ©taire de M. Armstrong, fournirait une incroyable aide de soutien pour l’Oeuvre.

Bien des rĂ©cits furent racontĂ©s au sujet des rapports de M. Armstrong avec le ministĂšre de Sardes, de la mĂȘme maniĂšre, avec M. Pack et son attitude de non-compromis contre les hĂ©rĂ©sies de plus en plus prĂ©sentes et nombreuses. Il a eu à confronter constamment ses supĂ©rieurs, les rappelant à l’ordre assez souvent, parce qu’ils dĂ©viaient des vraies doctrines restaurĂ©es à l’Église de Dieu. Il a Ă©tĂ© à deux reprises remercier pour avoir prĂȘchĂ© la vĂ©ritĂ©, mais les autres ministres sĂ©niors pouvaient en toute impunitĂ© continuer sans ĂȘtre vĂ©rifiĂ©s, rĂ©pandre de fausses doctrines et de nouvelles idĂ©es parmi les groupes dissidents qui Ă©mergeaient de WCG.

Mai 1999

RCG fut fondĂ© au mois de Mai de 1999, au milieu des hauts et des bas engendrĂ©s par l’apostasie. Puisqu’aucun groupe ne gardait toute la vĂ©ritĂ©, aucun de leurs leaders n’étaient fermes avec la vĂ©ritĂ©, il fut forcĂ© de commencer l’Église de Dieu RestaurĂ©e, puisqu’il n’y en avait aucune autre assez volontaire à retenir sans compromettre ce qui avait Ă©tĂ© restaurĂ©. La meilleure solution aux yeux de ces leaders, Ă©taient la voie facile de “tirer ssur le messager,” au lieu de confronter leurs “propres erreurs”.

Rappelez-vous que les circonstances en 1933 libĂ©rĂšrent M. Armstrong des ministres compromettants de Sardes. De la mĂȘme maniĂšre, 66 ans plus tard, M. Pack fut forcĂ© d’établir RCG pour ĂȘtre libĂ©rĂ© des restraintes de ceux qui n’étaient pas totalement engagĂ©s à toute la vĂ©ritĂ©!

Comme RCG s’organisait, un outil efficace fut utilisĂ©, des sermons sur cassettes furent prĂ©parĂ©s pour la distribution autour du omnde. Ces sermons couvraient des sujets qui accĂ©lĂ©rĂšrent le processus de rĂ©veiller la mĂ©moire des connaissances perdues. Des sermons de M. Armstrong enregistrĂ©s en 1993 jusqu’en 1994 de M. Pack, il y eut cette sĂ©rie de sermons titrĂ©e: “30 Reasons to Follow the Truth, (3 parties)” (30 Raisons de suivre la vĂ©ritĂ©), cela incluait le sermon: “Truth” (VĂ©ritĂ©), c’est ce sermon appuyant les doctrines de Dieu qui fit que M. Pack fut remerciĂ© immĂ©diatement de son pastorat dans WCG au dĂ©but de 1993.

Ces sermons, beaucoup plus qu’aucun autre, circulaient parmi plusieurs milliers des 35,000 qui survĂšrent l’apostasie et qui aidĂšrent plusieurs autres à quitter les apostats. Il y eut plusieurs autres sĂ©ries de sermons comme:

  • “The One True Church Doctrine (en 4 parties), (La doctrine de la seule vraie Église)”,
  • “The Towering Gouvernement Doctrine (en 6 parties), (La doctrine gigantesque du Gouvernement)”,
  • “The Body of Christ (en 2 parties), (Le Corps de Christ)”.

Et plusieurs autres, tous ces sermons furent trĂšs utiles. Ils avaient pour but de faire revivre la mĂ©moire au sujet de ces prĂ©cieuses vĂ©ritĂ©s que les apĂŽtres de Christ, dans l’ùre de Philadelphie ont toujours enseignĂ©es.

Parmi les huit livres que M. Pack a Ă©crit, il y a There Came a Falling Away, ce livre est par lui-mĂȘme un livre d’histoire de ce qui s’est exactement passĂ©, l’étendu à laquelle l’apostate a abandonnĂ© la vĂ©ritĂ©, et des doctrines empoisonnĂ©es que les apostats ont offertes à la place. Un livre de support ou compagnon, à celui-ci, Except the Lord Build the House, documente aussi, avec plusieurs autres livres, d’autres Ă©lĂ©ments des enseignements de M. Armstrong. Tous ces livres de M. Pack furent trĂšs utiles pour aider les frĂšres à revenir vers l’entiĂšre vĂ©ritĂ©, les avertissanht des nombreux dangers existant à la fin de cet Ăąge à la suite de l’apostasie.

Ces livres dĂ©crivent aussi les nombreuses persĂ©cutions que l’Église de Dieu et ses serviteurs ont eu à endurer à travers les Ăąges, dans chacune des Ăšres, et souvent par ceux qui se disaient auparavant des “frĂšres.” Prenant une position ferme, et impopulaire, celle qui va à l’encontre de la majoritĂ©, en “dĂ©fense de l’évangile” (Phil. 1:17), a engendrĂ© d’innombrables persĂ©cutions contre RCG et lui-mĂȘme.

Tout comme plusieurs autres avant lui, comme le prouve l’histoire, il a Ă©tĂ© persĂ©cutĂ©, faussement reprĂ©sentĂ©, littĂ©ralement mis en jugement et accusĂ©, et cela continuellement! Mais, à travers ses nombreuses expĂ©riences avec la rĂ©solution des problĂšmes, il a dĂ©veloppĂ© la persĂ©vĂ©rance.

Alors, tout comme l’apître Paul dit: “sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires” (vs. 28).

BrĂšve histoire de l’Église de Dieu RestaurĂ©e

Cette rĂ©organisation de l’Église de Dieu a forcĂ© la crĂ©ation de RCG, elle ne s’est pas dĂ©tachĂ©e de WCG, mais constitue une suite à ce qu’elle Ă©tait, cette derniĂšre ayant Ă©tĂ© fondĂ©e pour poursuivre l’oeuvre originale accomplie par les apĂŽtres et transmettre leurs enseignements. RCG a fait ses dĂ©buts en se basant sur la nĂ©cessitĂ© d’enseigner la bonne nouvelle, l’évangile, du prochain royaume du Dieu tout-puissant. Nos croyances sont identiques à celles qui avaient Ă©tĂ© «transmises aux saints une fois pour toutes». Christ ne change pas (HĂ©b. 13:8) tout comme les enseignements de Son Église!

Les premiĂšres annĂ©es de RCG ont surtout servi à prĂ©parer la continuation de l’Oeuvre que M. Armstrong avait commencĂ©e. Sans nĂ©gliger de nourrir le troupeau, tous les outils utilisĂ©s par le passĂ© par l’Église, brochures et livres gratuits, cours de Bible, articles, Questions et RĂ©ponses, les revues et les Ă©missions ainsi que les programmes de distribution ont Ă©tĂ© mis en place.

Un Ă©norme inventaire de littĂ©rature fut produit à une trĂšs grande vitesse pour une jeune organisation. MĂȘme si les lois interdissaient la reproduction de la littĂ©rature de M. Armstrong, l’Oeuvre n’a pas ralenti. Des plans pour rĂ©Ă©crire chacun des livres, livrets et articles jusqu’à ce que toute la vĂ©ritĂ© soit encore une fois, fut mis en place aussi. Ce but fut rapidement atteint, comme chacun des livres, livrets et articles Ă©taient produits, ce qui n’était jamais vu auparavant dans l’Église de Dieu! Et cela sur toutes les vraies doctrines nĂ©cessaires à amener de nouveaux membres à la vĂ©ritĂ©, et l’Église, et d’avoir une bonne fondation doctrinale pour les solidifier dans la foi.

Cette Église vit à la façon de Dieu et s’est consacrĂ©e à remplir la premiĂšre commission, proclamer au monde l’évangile de Christ en enseignant la bonne façon de vivre, bien diffĂ©rente de la façon de prendre du monde.

L’Église de Dieu au 21Ăšme siĂšcle, continuera jusqu’à la fin de cet Ăąge!

Tout comme au premier siùcle, cette Église n’a pas des millions de membres ni de pouvoir ou de puissance politique ou religieuse.

Pourtant, nous comprenons la nĂ©cessitĂ© de proclamer le message de Dieu, de rejoindre un monde qui se dĂ©bat et qui souffre. Bien que cet hĂ©ritage ait d’abord Ă©tĂ© donnĂ© aux premiers apĂŽtres, WCG a suivi leurs traces, et RCG continue la mĂȘme chose aujourd’hui. Le message et le but sont les mĂȘmes, il n’y a que les mĂ©thodes qui diffĂšrent.

M. Armstrong utilisait l’innovation technologique de la radio (avec la presse Ă©crite), et plus tard la tĂ©lĂ©vision, utilisant efficacement tout moyen pour prĂȘcher l’évangile au monde. D’une certaine maniĂšre, les ministres de Sardes utilisaient aussi la presse pour proclamer l’évangile. Ajoutez à cela la nouvelle invention technologique des ordinateurs avec l’utilisation de l’Internet.

Avec le programme de distribution mondiale du magazine de RCG: The Real Truth, l’emploi d’Internet et des publicitĂ©s dans certains journaux, nous nous sommes issĂ©s rapidement dans une position cruciale dans l’histoire. La technologie dĂ©veloppa le potentiel pour RCG, comme seul gardien de la vĂ©ritĂ©, pour accomplir une trĂšs grande oeuvre.

Marchant dans les pas de M. Armstrong, et tenant aussi le poste d’apĂŽtre, M. Pack conduit le peuple de Dieu dans toute la vĂ©ritĂ©, il conduit l’organisation pour complĂ©ter l’oeuvre que M. Armstrong commença.

Tout comme les fidĂšles serviteurs de Dieu des Ăąges passĂ©s Ă©taient peu nombreux, et n’avaient pas ou que trĂšs peu d’outils pour aider les frĂšres contre ce monde sĂ©duit et confus, qui ont aussi eut à affronter des faux enseignants et des apostasies, ce n’est pas le cas aujourd’hui. RCG diffuse autour du monde avec de puissants outils et avec force. L’Oeuvre Philadelphienne des fidĂšles frĂšres, Ă©tant assemblĂ©s ensembles, juste avant la fin de cet Ăąge, est encore belle et bien vivante!

Le site de rcg.org : RCG possĂšde le site internet biblique le plus important du monde. Il est toujours en expansion et contient une multitude d’outils destinĂ©s à guider les gens qui veulent vivre à la maniĂšre divine. Par contre, contrairement à la plupart des autres organisations religieuses, il n’y a rien à payer. Tout est gratuit!

La puissance de l’Internet est Ă©tonnante. Elle nous a permis d’atteindre au-delà de 220 pays et territoires n’en laissant virtuellement aucun de cĂŽtĂ©. Il ne nous reste qu’à augmenter notre pĂ©nĂ©tration de ces derniers. Le nombre potentiel de gens que nous pouvons (et que nous allons) atteindre est vraiment renversant. Voilà qui a Ă©tĂ© trĂšs encourageant pour ceux qui soutiennent cette Oeuvre.

L’émission The World to Comeℱ : Cette Ă©mission via Internet rĂ©pond à des questions comme: OĂč va le monde? Pourquoi est-il rempli de problĂšmes, de troubles et de maux qui causent le malheur, la confusion et la misĂšre? Qu’est-ce qui nous attend? En cet Ăąge de la peur, de la confusion et du dĂ©sespoir, l’émission The World to Come est une voix de vĂ©ritĂ© qui apporte des rĂ©ponses et qui procure de l’espĂ©rance à l’humanitĂ©.

En 1934, lorsque l’émission The World Tomorrow a Ă©tĂ© diffusĂ©e pour la premiĂšre fois, ce ne fut que sur une trĂšs petite station radio. Aujourd’hui, l’émission The World to Come est offerte partout sur la planĂšte, instantanĂ©ment!

La revue The Real Truthℱ : Nous publions Ă©galement une revue qui a repris le message autrefois publiĂ© par La Pure VĂ©ritĂ©. La revue The Real Truth contient des articles qui traitent de nombreux sujets: les vĂ©ritables causes des guerres, les pertubations du temps, si la science pourra un jour vaincre la pollution, la signification des Ă©vĂ©nements en Europe, la raison de l’augmentation du nombre des tremblements de terre etc. Elle parle de l’échec total de la science à instaurer l’utopie que tout le monde attend, de la façon dont le racisme bigot pourra finalement disparaĂźtre. D’autres exemples de sujets traitĂ©s sont: oĂč va l’économie mondiale, ce qui attend les nations du monde, la valeur des droits individuels, la vraie dĂ©finition du caractĂšre, la vĂ©ritable cause de la crise morale de l’Occident, ce qui ne va pas avec nos systĂšmes d’éducation, pourquoi il y en a tant qui recherche la fuite et les plaisirs, la dĂ©finition du vrai succĂšs.

Nous expliquons pourquoi le monde n’a plus de grands leaders et qui va les remplacer; comment viendra la paix mondiale, à notre Ă©poque; comment bĂątir des foyers solides en Ă©levant des enfants joyeux et productifs, comment mettre un terme à vos soucis financiers, les raisons de l’apparition de nouvelles maladies et de la rĂ©apparition des anciennes, plus fortes que jamais, et si l’ONU est rĂ©ellement la rĂ©ponse ultime.

Nous expliquons aussi pourquoi il y a des milliers de types de chrĂ©tiens, tous en dĂ©saccord et pourquoi la religion n’a pas trouvĂ© de solutions aux grands problĂšmes du monde, comment comprendre la vraie foi, comment reconnaĂźtre le vrai Christ de la Bible, la voie de «donner» versus celle de «prendre», la loi de cause à effet, l’origine de la nature humaine, les principes d’une vie en santĂ© ainsi que toute une gamme d’autres sujets. Elle permet de comprendre clairement les raisons des problĂšmes insolubles qui submergent maintenant l’humanitĂ© et attire l’attention sur la paix mondiale durable qui est juste au-delà de l’horizon.

Beaucoup plus

Il y eut beaucoup d’accomplit dans l’Oeuvre et l’Église de Dieu, et tout cela continue d’accĂ©lĂ©rer à trĂšs haute vitesse:

  • Le Campus du Quartier GĂ©nĂ©ral: L’Église dĂ©veloppe prĂ©sentement et est sur le point de terminer un magnifique centre oĂč sera situĂ© le QG, le campus du CollĂšge Ambassadeur, et plusieurs autres projets à venir, concentrĂ© sur un mĂȘme site, merveilleusement planifiĂ© pour honorer un Dieu de qualitĂ©.
  • Le Centre d’Entrainement: Le campus ressemblera Ă©ventuellement à un petit collĂšge, mais il sera utilitaire à l’Oeuvre dans plusieurs domaines. Son ouverture est prĂ©vue pour le printemps 2013. Le dĂ©veloppement et l’accroissement de l’Église requiĂšrent de plus en plus de ministres fidĂšles, et ils doivent ĂȘtre prĂ©parĂ©s pour servir le troupeau de Dieu autour du monde à plein temps. Le centre d’entrainement est vital à cet Ă©gard parce que c’est le temps le plus difficile de l’histoire de l’Église de Dieu, pour protĂ©ger et nourir Son peuple. Un entrainement spĂ©cialisĂ© est requis avant que cela soit fait en ordre.
  • Services aux Jeunes: Aucune Église (de toute confession) sur la terre en fait plus pour ses jeunes que ne le fait RCG. Nous avons des cours bibliques pour les enfants et les adolescents de tous Ăąges, plus sept livres d’histoires sur la Bible, et nous avons aussi un magazine conçu spĂ©cifiquement pour les jeunes et les adolescents. Nous avons en plus une multitude de livres et livrets disponibles sur les relations et le mariage, la famille et l’éducation des enfants.

En plus, nous avons un camp d’étĂ© annuel de la plus haute qualitĂ©. Ce camp Ă©tablit la fondation pour l’entrainement de ces jeunes au centre de l’Église si Dieu dĂ©sire Ă©ventuellement, les appeler à Son service de support au QG, ou dans le ministĂšre.

Avec tous ces outils et tous ces programmes, RCG aide maintenant les gens qui se noient dans un monde de problĂšmes. Plusieurs trouvent des rĂ©ponses, et ils apprennent à transformer leurs vies en des vies heureuses et productrices.

Comment est-ce supporté

RCG ne demande jamais au public de la soutenir financiĂšrement.

Nous nous sommes consacrĂ©s à une mission d’amour, d’altruisme envers toutes les personnes sur cette Terre. Tout ce que nous faisons est appuyĂ© par des gens gĂ©nĂ©reux et engagĂ©s. Ils suivent l’enseignement du Christ qui dit: «Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement». Tout ce que nous offrons est donc gratuit. À l’encontre de certains autres groupes religieux ou organisations, il n’y a rien à acheter ou à payer. À l’exception, comme le fit M. Armstrong, de certains livres rendus disponibles dans des librairies pour un auditoire qui ne pourrait pas autrement ĂȘtre rejoint.

RCG est supportĂ©e financiĂšrement par les dĂźmes volontaires de ses membres. Ils se rendent compte des bĂ©nĂ©dictions abondantes qui sont promises par Dieu à ceux qui obĂ©issent à Sa loi de la dĂźme. Un des effets bĂ©nĂ©fiques de cette derniĂšre est qu’elle aide les gens à mieux gĂ©rer leurs finances personnelles. En fin de compte, à la fois l’Église et ses membres prospĂšrent par la mise en pratique de cette loi que l’on peut prouver par la Parole de Dieu. (Il y en a aussi d’autres qui contribuent volontairement en tant que coouvrier et donateur parce qu’ils veulent partager ce qu’ils ont reçu).

OĂč nous situons-nous dans ce monde?

Christ n’est pas venu sur la Terre en suppliant les gens de se convertir, mais plutĂŽt pour y apporter le message dĂ©crit plus tĂŽt. Il enseigna une façon de vivre que le monde a rejetĂ©e et a oubliĂ©e. Il n’est pas venu sauver le monde de Son Ă©poque. Il est venu pour annoncer une Ă©poque future lors de laquelle le monde pourra ĂȘtre sauvĂ©. Nous suivons Son exemple.

L’exemple donnĂ© par Christ et les apĂŽtres nous montrent que les chrĂ©tiens ne font pas de prosĂ©lytisme. RCG suit aussi cet exemple. Nous n’essayons pas de rĂ©gler les problĂšmes du monde, mais nous poursuivons la proclamation du message du Christ. RCG explique ce qui ne va pas avec ce monde, mais sans «sermonner» les gens ni les condamner. Nous offrons de l’espoir en montrant la façon dont les problĂšmes de l’humanitĂ© seront enfin rĂ©glĂ©s. Nous abordons les sujets que les gens ont à l’esprit aujourd’hui avec Ă©nergie et un sentiment d’urgence, expliquant les raisons de l’explosion des problĂšmes sur la planĂšte. Nous prĂ©fĂ©rons enseigner le principe de «cause à effet» plutĂŽt que d’utiliser un sparadrap qui a comme consĂ©quence de cacher le problĂšme.

Plusieurs sont Ă©tonnĂ©s d’apprendre que suivre les voies de Dieu leur permet de rĂ©gler les problĂšmes qui semblent insolubles et de relever les dĂ©fis que la vie leur prĂ©sente. En mettant Dieu en premier en toutes choses, leur vie est redressĂ©e et devient enrichissante.

RCG n’a pas d’opinion politique. Elle ne s’intĂ©resse à aucun mouvement ou programme politique. PlutĂŽt, elle enseigne l’amour, elle se prĂ©occupe de tous les peuples de la Terre.

Bien que la prioritĂ© d’un chrĂ©tien soit toujours le gouvernement et les instructions de Dieu, la Bible nous enseigne la nĂ©cessitĂ© de nous soumettre aux gouvernements humains de façon adĂ©quate jusqu’à ce qu’ils soient remplacĂ©s par le rĂšgne de Christ avec tous les saints sur toutes les nations. Nous observons strictement cet enseignement.

Extraordinaire croissance

Les apĂŽtres originaux, bien qu’en petit nombre, eurent un impact marquant sur le monde de leur Ă©poque. RCG a aussi commencĂ© faiblement et, aprĂšs un demi-siĂšcle, eut un Ă©norme impact sur les nations du monde. SurnommĂ© ambassadeur pour la paix mondiale, Herbert W. Armstrong a visitĂ© personnellement le tiers des chefs d’état, rois, reines, prĂ©sident et premiers ministres de son temps.

Bien qu’elle ait aussi commencĂ© faiblement et ne soit toujours pas encore importante selon les normes humaines, RCG connaĂźt une croissance constante et a un impact sur le monde. Suivant le mĂȘme modĂšle de croissance que WCG a connu, RCG va poursuivre sa croissance et atteindre toujours plus de gens. Elle va aider un nombre toujours croissant de personnes grĂące à une connaissance spirituelle vitale qui leur permettra d’effectuer des changements positifs dans leur vie.

JĂ©sus a commandĂ© à Ses disciples d’aller dans le monde entier. C’est exactement ce que nous faisons! Nous apportons le message sur la façon divine de vivre dans des pays Ă©loignĂ©s comme le Zimbabwe, l’Islande, la Chine, le Chili, la Nouvelle-ZĂ©lande, l’Égypte, l’Inde ainsi que partout en Europe. Ceci est continuel et nous atteignons systĂ©matiquement toutes les nations de la Terre!

Des milliers de personnes visitent notre site chaque jour. Les gens apprennent des principes solides et vĂ©ridiques sur la façon d’avoir une vie productive. Elles sont alors pourvues de connaissances qui leur permettent de croĂźtre pour devenir des exemples, de meilleurs citoyens dans leurs communautĂ©s locales. RCG offre de l’espoir!

Impact et changement

Les apĂŽtres originaux se sont efforcĂ©s de faire une diffĂ©rence. WCG a changĂ© des millions de vies. RCG est motivĂ©e de la mĂȘme façon, par le mĂȘme espoir, celui de donner un exemple positif et de produire un impact semblable sur le monde. Mais elle rĂ©ussit d’ores et dĂ©jà à faire une diffĂ©rence rĂ©elle.

Une multitude de gens ont Ă©tĂ© exposĂ©s aux enseignements Ă©quilibrĂ©s de l’Église de Dieu pendant le temps d’Herbert W. Armstrong. C’est le mĂȘme message que vous entendez aujourd’hui, et les fruits de l’Oeuvre divine sont Ă©vidents!

Il n’y a pratiquement personne qui comprenne vraiment ce qu’est le christianisme. La majoritĂ© ne sait mĂȘme pas qu’il peut nous apporter le bonheur suprĂȘme, au-delà de toute imagination. Ils ne rĂ©alisent pas qu’il reprĂ©sente la plĂ©nitude, la richesse, le plaisir et l’abondance dĂ©bordante, à la fois physique et spirituel.

JĂ©sus a dit, «je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance» (Jn 10:10)

L’excitation, la joie, l’enthousiasme et l’extraordinaire satisfaction qui dĂ©coulent de cette connaissance dĂ©passent largement toute Ă©preuve, toute difficultĂ© et tout obstacle ou problĂšmes auxquels on peut ĂȘtre confrontĂ©. Bien saisir cela nous fait comprendre la raison pour laquelle JĂ©sus a dit que Ses voies conduisent à une vie plus merveilleuse et plus abondante que quiconque ne peut l’imaginer.

Plusieurs mĂšnent des vies remplies de zĂšle, de vigueur, d’enthousiasme et d’énergie, tout en Ă©tant conduits par l’espĂ©rance et la foi comme si le succĂšs final dĂ©pendait de leur conduite quotidienne.

La puissance de l’Esprit de Dieu remplace le dĂ©couragement par l’énergie et l’espĂ©rance. Il suscite le zĂšle nĂ©cessaire à la rĂ©ussite et fait disparaĂźtre la confusion et l’indiffĂ©rence. Il transforme les rĂȘves brisĂ©s et les sentiments de frustration en une vision merveilleuse d’horizons nouveaux et d’espoir de rĂ©ussite. Le stress se transforme en une productivitĂ© qui entraĂźne l’épanouissement.

Cette Église amĂšne aux gens la plus prĂ©cieuse connaissance qu’ils ne pourraient jamais espĂ©rer recevoir, la connaissance du pourquoi de leur vie, de leur naissance, pourquoi ils ont Ă©tĂ© mis sur terre si ce n’est de construire en eux un caractĂšre saint, juste et parfait.

Ce n’est qu’une petite partie des fruits qui croissent dans la vie des gens qui s’efforcent de vivre de toute parole qui sortent de la bouche de Dieu (Matt. 4:4; Luc 4:4).

Les membres de RCG se sont engagĂ©s à laisser luire leur lumiĂšre dans un monde «moderne» qui a dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin de lumiĂšre! Dans ce monde qui a soif de paix et dont les habitants rĂȘvent d’une vie prospĂšre, nous offrons une espĂ©rance à tous ceux qui veulent bien Ă©couter, une confiance intĂ©rieure profonde qui provient de la conviction qu’une vie authentiquement joyeuse et radieuse peut devenir rĂ©alitĂ© et qu’un monde merveilleux est maintenant à la porte.

Une colossale question se pointe


Chapitre Quatorze – Êtes-vous appelĂ©s?

Ce livre vous a prĂ©sentĂ© de la connaissance qui n’est disponible nulle pas ailleurs qu’ici, la connaissance n’a aucune valeur si elle n’est pas utilisĂ©e. Il ne pourrait y avoir de plus importante question pour vous, que le titre de ce chapitre.

Plusieurs se demandent si Dieu les a appelĂ©s, comment le savoir? Pouvons-nous nous fier sur les sentiments dans un tel cas? Qu’est-ce qu’un appel? Que dit la Parole de Dieu? À la lumiĂšre de la connaissance que vous avez reçue dans ce livre, vous avez besoin de savoir.

La majoritĂ© croit que Dieu essaie de sauver le monde maintenant! Cette pensĂ©e va comme suit: Dieu et le diable sont en guerre sur la destinĂ©e de l’humanitĂ©. C’est vu comme un bataille entre le bien et le mal, entre Dieu et Satan.

Regardons à cela d’une diffĂ©rente maniĂšre: est-ce la seule opportunitĂ© aujourd’hui, pour chaque ĂȘtre humain de choisir ou de rejeter le Christiansme? Est-ce que les gens doivent “dĂ©cider maintenant” accepter JĂ©sus comme Seigneur et Sauveur? Est-ce que c’est ce que la Bible enseigne? La rĂ©ponse est un Ă©norme NON! Si c’était oui, alors, Dieu est en train de perdre misĂ©rablement sa bataille avec satan sur le c ontrĂŽle de l’humanitĂ©. En d’autres mots, Dieu “appelle” toute l’humanitĂ©, mais la majoritĂ© ne rĂ©pond pas!

ConsidĂ©rez! En 1920, lorsque mon pĂšre est nĂ©, il y avait environ 2 milliards de gens sur terre. Il y en a maintenant environ 6.7 milliards, et ce nombre augmente tous les jours. Approximativement 2.2 milliards, ou un tiers, croient, à un degrĂ© ou un autre, dans le nom de JĂ©sus Christ. Cela comprend ou reprĂ©sente un total qui inclus toutes les sortes de groupes, plus de 2000, qui se disent ChrĂ©tiens!

Finalement, le dernier tiers ne sait absolument rien du Christ. Un grand nombre de ceux qui vivent aux Indes, en Afrique, au Japon, en Chine et dans certaines parties de l’AmĂ©rique du Sud et de l’Asie du Sud-Est n’en ont jamais entendu parler. Ces personnes sont-elles condamnĂ©es sans avoir mĂȘme l’occasion de comprendre ce qu’elles ont ratĂ©, sans avoir eu l’occasion d’ĂȘtre «appelĂ©es à la vraie Église»?

La Bible en parlant du nom du Christ, dit clairement, «Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel nous devions ĂȘtre sauvĂ©s» (Actes 4:12). De plus, Romains 10:13 dit que nous devons invoquer ce nom pour ĂȘtre sauvĂ©. Il est Ă©vident que tous ceux qui ne se sont pas soumis au Dieu de la Bible et n’ont pas acceptĂ© JĂ©sus-Christ en tant que leur Sauveur ne sont certainement pas sauvĂ©s! Il y a des milliards d’individus qui sont morts dans cette condition. La majoritĂ© prĂ©sume donc que la seule autre option pour ces personnes est la perte du salut et que Dieu avait depuis longtemps planifiĂ© que ce serait le sort de la majoritĂ© de tous ceux qui n’ont jamais vĂ©cu.

Si la guerre «pour sauver les Ăąmes» ressemble à ce que nous en disent la majoritĂ© des ministres chrĂ©tiens, alors le diable est beaucoup plus fort, et bien plus efficace que Dieu ne l’est. C’est la seule autre possibilitĂ©, à moins qu’il n’existe une autre catĂ©gorie qui inclut la grande majoritĂ© des gens. Toutefois, il doit s’agir d’une catĂ©gorie que les gens n’ont jamais dĂ©couverte. Et c’est bien le cas! Dieu n’appelle tout simplement pas l’ensemble de l’humanitĂ© à notre Ă©poque, Mais Il en appelle quelques uns!

Appelés et choisis par Dieu

La Bible parle ouvertement de ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s par Dieu. Voyez ce que Paul a dit aux Thessaloniciens fidĂšles: «Celui qui vous a appelĂ©s est fidĂšle» (I Thess. 5:24). En avertissant la congrĂ©gation des Galates qui Ă©tait en train de perdre de vue le vĂ©ritable Ă©vangile, Paul leur dit: «Je m’étonne que vous vous dĂ©tourniez si promptement de celui qui vous a appelĂ©s par la grĂące de Christ, pour passer à un autre Ă©vangile» (Gal 1:6) en ajoutant plus loin, «Vous couriez bien: qui vous a arrĂȘtĂ©s, pour vous empĂȘcher d’obĂ©ir à la vĂ©ritĂ©? Cette influence ne vient pas de celui qui vous appelle» (5:7-8). À la congrĂ©gation de Corinthe, Paul Ă©crit, «ConsidĂ©rez, frĂšres, que parmi vous qui avez Ă©tĂ© appelĂ©s il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles» (I Cor. 1:26).

Christ Lui-mĂȘme a parlĂ© en plusieurs occasions de l’appel chrĂ©tien. Vous vous souvenez certainement du dicton «Car il y a beaucoup d’appelĂ©s, mais peu d’élus» que l’on retrouve dans Matthieu 22:14. Plus tard, donnant une signification plus profonde à la deuxiĂšme partie de ce dicton, Il dit à Ses disciples. «Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais moi, je vous ai choisis» (Jean 15:16) et, «je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait» (v. 19).

Lorsque pris ensemble, ces versets nous montrent que Dieu appelle quelques personnes, en fait, trĂšs peu, à sortir du monde pour accomplir Son dessein suprĂȘme. Celles qui rĂ©pondent à Son appel sont alors «élues», se repentent, se font baptisĂ©es et sont converties.

Qu’en est-il de vous?

AprĂšs avoir lu quelques publications de RCG, certaines personnes se rendent compte qu’elles ont dĂ©couvert une connaissance extraordinaire. Elles apprennent des choses dont elles n’avaient jamais entendu parler. Elles s’aperçoivent que la Bible a du sens, qu’elle n’est pas aussi difficile à comprendre qu’elles ne l’avaient cru tout d’abord. Puis, sentant un besoin croissant d’agir suite à cette connaissance, elles se demandent, «suis-je appelĂ© par Dieu?»

Parfois, la question se pose de la façon suivante: «suis-je en train de me convertir?» ou «devrais-je me faire baptiser?» ou mĂȘme, «suis-je entrĂ© en contact avec la vĂ©ritable Église de Dieu?» Dans le meilleur des cas, les gens demeurent incertains quant à la façon de rĂ©pondre à ces questions Ă©lĂ©mentaires, alors que plusieurs n’ont absolument pas d’idĂ©e comment les envisager.

Ce chapitre vous permettra de savoir, à partir de la Parole divine, si Dieu vous appelle. J’ai l’intention d’employer des termes simples afin qu’il soit impossible de se mĂ©prendre. AprĂšs tout, il s’agit d’une des questions les plus importantes auxquelles vous devrez rĂ©pondre. En comprendre correctement la rĂ©ponse est de la plus haute importance pour votre vie.

J’ai d’abord appris la vĂ©ritĂ© divine alors que j’avais 17 ans. Avant que Dieu ne m’appelle, je n’avais appris aucune des vraies doctrines de la Bible. Le processus d’appel en ce qui me concerne a dĂ©butĂ© quand j’ai entendu la voix d’un homme appelĂ© Herbert W. Armstrong à la radio lors d’une Ă©mission en provenance de Pasadena en Californie. C’était en 1966 et il m’apparut clairement que j’entendais des choses de la part de cet homme qui Ă©taient pour moi tout à fait NOUVELLES, des choses appuyĂ©es par des preuves bibliques solides. Je me souviens de mon Ă©tonnement en constatant à quel point la Bible Ă©tait maintenant claire pour moi, et combien plaisante elle Ă©tait à Ă©tudier. Avant cette Ă©poque, pendant tout le temps oĂč j’assistais aux assemblĂ©es de l’Église bien connue de ma jeunesse, j’avais toujours trouvĂ© la Bible ennuyeuse et difficile à comprendre.

En rĂ©alitĂ©, des gens de tous Ăąges s’interrogent sur ce que peut ĂȘtre un «appel». Certains le rĂ©duisent à un sentiment particulier qu’ils ressentent et qu’ils attribuent à Dieu. Il y en a des millions dans le monde qui se sentent «appelĂ©s», parfois à «l’église», parfois au «ministĂšre» ou comme «missionnaire» et dans d’autres cas pour travailler auprĂšs des enfants, ou dans le domaine mĂ©dical ou militaire. Ne sachant pas ce que Dieu dit, tous ces gens se fient à de simples sentiments, prĂ©sumant que le chemin qu’ils ont choisi dans leurs vies a Ă©tĂ© inspirĂ© par Dieu. Pour eux, cette «inspiration» est Ă©quivalente à un appel de Dieu. Malheureusement, la majoritĂ© ne se rend jamais compte que ces «appels» n’ont rien à voir avec le vrai Dieu de la Bible.

Un vĂ©ritable appel de Dieu est beaucoup plus qu’un genre de sentiment abstrait que l’intellect humain considĂšre venir de Dieu.

La description d’un vĂ©ritable appel

Dans l’évangile de Jean, JĂ©sus a dit, «Nul ne peut venir à moi, si le PĂšre qui m’a envoyĂ© ne l’attire» (Jean 6:44). Dix-neuf versets plus loin, Il rĂ©pĂšte à ceux qui l’écoutaient, «C’est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a Ă©tĂ© donnĂ© par le PĂšre (v. 65). Au verset suivant, Jean nous dit que «DĂšs ce moment, plusieurs de ses disciples se retirĂšrent, et ils n’allaient plus avec lui».

Plusieurs de ceux qui avaient entendu Christ n’avaient pas compris que Dieu doit «attirer» les gens et qu’un appel est quelque chose qui leur est «donné». Alors que plusieurs aujourd’hui semblent comprendre qu’ils doivent d’une maniĂšre ou d’une autre faire l’objet d’un appel, ils ne cherchent pas à comprendre comment, à partir de la Bible, ils peuvent ĂȘtre sĂ»rs que c’est Dieu qui appelle, qui attire, qui donne tout ce qu’ils doivent recevoir.

ConsidĂ©rons quelques versets qui montrent clairement ce qui est «donné» aux chrĂ©tiens lorsqu’ils sont appelĂ©s. On doit Ă©carter toute confusion.

Dans Matthieu, les disciples de Christ Lui demandent, «Pourquoi leur [à la foule qui L’écoutait] parles-tu en paraboles?» (Matt. 13:10). Sa rĂ©ponse nous rĂ©sume la façon dont Dieu appelle et avec quels outils: «JĂ©sus leur rĂ©pondit: Parce qu’il vous a Ă©tĂ© donnĂ© de connaĂźtre les mystĂšres du royaume des cieux [ou royaume de Dieu], et que cela ne leur a pas Ă©tĂ© donné» (v. 11).

Les quelques versets suivants dĂ©veloppent ce qu’Il voulait dire, en expliquant comment plusieurs dans le monde peuvent entendre les vĂ©ritĂ©s divines [les «mystĂšres du royaume»] et ne pas les comprendre. Puisque l’écrasante majoritĂ© de l’humanitĂ© n’a pas Ă©tĂ© attirĂ©e par la puissance de l’Esprit-Saint, elle n’a pas reçu la capacitĂ© de comprendre la Parole de Dieu.

L’apĂŽtre Paul ajoute une description utile, importante au sujet, notez: « Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit dre Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaitre, parce que c’est spirituellement qu’on nen juge» (I Cor. 2:14). C’est un enseignement trĂšs clair de la Bible. MĂȘme là, quelqu’un qui n’est pas appelĂ© par Dieu, ne peut pas comprendre cela! Quelqu’un qui n’a pas l’esprit ouvert et qui n’est pas attirĂ© à Dieu. Avant de continuer, nous devons nous demander, si les Ă©critures que nous venons de citer ont du sens pour vous?

Qu’est-ce que cela a à faire avec vous? La rĂ©ponse permet d’expliquer comment reconnaĂźtre si Dieu vous appelle. Un appel, dans les termes les plus simples, c’est comprendre les vĂ©ritĂ©s de la Bible lorsque vous les voyez, les lisez ou les entendez.

Posez-vous la question: «Est-ce que je comprends les enseignements et les vĂ©ritĂ©s de la Bible lorsque je les entends? Est-ce que des passages comme l’évangile du royaume de Dieu; le plan de salut et le but de l’existence humaine; les Ă©vĂ©nements prophĂ©tiques maintenant tout proches; l’avertissement de Dieu à Son peuple; Sa loi, incluant le commandement du Sabbat, les Jours Saints; la dĂźme; les viandes pures et impures, l’unique vĂ©ritable Église ont un sens pour moi?»

Lorsque vous lisez ou entendez ces choses dans nos magazines, livres, brochures, articles ou nos Ă©missions du The World to Come, les comprenez-vous? Sont-elles CLAIRES à votre esprit? Pouvez-vous les voir comme des connaissances spĂ©ciales que les autres n’ont pas? Avez-vous tendance à vous pincer pour voir si vous ne rĂȘvez pas en rĂ©alisant que vous apprenez des choses dont la population n’a aucune idĂ©e?

Si la rĂ©ponse à ces questions est «oui», alors Dieu vous appelle, vous attire! Les mystĂšres du royaume de Dieu vous sont donnĂ©s!

Vous ĂȘtes responsable pour la connaissance que vous avez reçue

Les bĂ©bĂ©s naissent sans rien savoir. Ils ne connaissent mĂȘme pas les rudiments du bien et du mal. On doit leur enseigner virtuellement toutes choses. Il en est de mĂȘme du monde en ce qui concerne les choses de Dieu, le bien spirituel et le mal spirituel. Mais avec une telle connaissance vient aussi la responsabilitĂ© d’agir en consĂ©quence.

Il y a deux passages bibliques qui dĂ©montrent que Dieu tient les gens responsables de ce qu’ils comprennent. Voyez Jacques 4:17: «Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un pĂ©ché». Lisez maintenant HĂ©breux 10:26: «Car, si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s».

Comprenons bien. Toutes les fois que vous apprenez davantage de la vérité divine (de ce qui est «bien») et que cela a un sens pour vous, que vous la comprenez, vous recevez alors une connaissance spirituelle extraordinaire pour laquelle Dieu vous tient pour responsable.

Cela fait partie du processus d’appel et en est mĂȘme un Ă©lĂ©ment central. De plus, cela rend la comprĂ©hension de l’appel de Dieu beaucoup plus sĂ©rieuse que la majoritĂ© ne le croit. Rappelez-vous que Dieu n’appellera chaque ĂȘtre humain qu’une seule fois. Vous ĂȘtes donc responsable aujourd’hui de la connaissance qui vous est donnĂ©e. Si une personne n’agit pas selon ce qu’elle apprend, Dieu lui enlĂšvera cette comprĂ©hension (Rom. 2:13; Ps. 111:10), ce qui la met dans une situation spirituelle trĂšs sĂ©rieuse.

La plus grande liberté

ConnaĂźtre la vĂ©ritĂ© divine est extrĂȘmement excitant. C’est le chemin vers toutes les bonnes et merveilleuses choses que Dieu veut que vous ayez. C’est aussi la voie vers la plus grande des libertĂ©s qui existent. Christ a dit à certains Juifs qui disaient croire en Lui: «Si vous demeurez [poursuivez] dans ma parole [la vĂ©ritĂ©: Jean 17:17], vous ĂȘtes vraiment mes disciples; vous connaĂźtrez la vĂ©ritĂ©, et la vĂ©ritĂ© vous affranchira [vous libĂ©rera] (Jean 8:31-32). Vous devez ĂȘtre prĂȘt à «poursuivre» votre Ă©tude de la Parole de Dieu, apprenant toujours plus Sa vĂ©ritĂ© qui, comme Christ l’explique, vous «affranchira» de ce monde coupĂ© de Dieu et retenu captif par Satan. MĂȘme cette connaissance en est une qui est prĂ©cieuse.

Il est fort possible que vos associĂ©s dans le monde ne comprennent rien à tout ceci. Pas plus que votre parentĂ©. Sans l’appel de Dieu, il n’y a aucune façon qu’ils ne profitent de ce qui vous est offert maintenant, si vous comprenez et agissez sur la vĂ©ritĂ© de Dieu.

Il est aussi vital que vous affermissiez ces connaissances dans votre esprit. Vous devriez vouloir prouver les doctrines divines. Paul a dit aux Thessaloniciens «Mais EXAMINEZ [prouver ] toutes choses; retenez ce qui est bon» (I Thes. 5:21). Si vous avez que Dieu vous appelle, prenez le temps de prouver qu’Il existe. Ensuite, prouvez que la Bible est Sa Parole inspirĂ©e destinĂ©e à l’humanitĂ©.

Finalement, cela devrait ĂȘtre Ă©vident maintemant pour le lecteur, prouvez l’identitĂ© de l’Église de Dieu. Éliminez tout doute, ne laissant aucune place à l’erreur. Vous avez vu qu’il existe plusieurs Ă©glises contrefaites, plusieurs «copies» dans le monde. Ne vous laissez tromper par aucune. Christ a fait une promesse en disant: «Je bĂątirai mon Église» (Matt. 16:18). Assurez-vous que c’est bien elle que vous avez rencontrĂ©e.

Par la mĂȘme occasion, priez avec ferveur au sujet de ce que vous apprenez. Lorsque vous ĂȘtes incertains sur une question en particulier, rappelez-vous que Christ a dit, «Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira» (Matt. 7:7).

Jean 14:17 nous explique comment ceux qui s’approchent de la conversion commencent à voir clairement les choses de Dieu. Voyez ce que Christ a dit lorsqu’Il parlait à ses disciples au sujet du Saint-Esprit qu’ils allaient recevoir: « l’Esprit de vĂ©ritĂ©, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaĂźt point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous».

À ce moment particulier, les disciples ressemblaient beaucoup aux gens d’aujourd’hui, peut-ĂȘtre mĂȘme à vous aussi. Ils pouvaient voir plusieurs vĂ©ritĂ©s spirituelles en partie, mais sans pouvoir saisir pleinement l’importance de connaĂźtre le plan de Dieu et Ses voies. Par le Saint-Esprit qui travaillait avec eux, Dieu leur rĂ©vĂ©lait certaines choses qu’ils comprendraient plus en profondeur au moment oĂč il serait en eux, ce qui se produit lors de la conversion. Ultimement, si on veut comprendre pleinement les choses de Dieu—tous les mystĂšres du royaume de Dieu—on doit ĂȘtre engendrĂ© par l’Esprit-Saint. Ceci se produit lorsqu’il entre directement dans l’esprit des gens. Sans le baptĂȘme et la rĂ©ception de l’Esprit de Dieu, il est tout à fait impossible pour quiconque de vraiment comprendre mĂȘme une seule vĂ©ritĂ© biblique!

Avant de parler de la façon dont cela se produit, essayons d’avoir un aperçu de la vue d’ensemble.

Le plan maĂźtre de Dieu

Il y a une raison principale pour laquelle Dieu n’en appelle que quelques-uns aujourd’hui.

Le coeur du plan de Dieu s’étale sur 7000 ans. Il y en a peu qui comprenne cela. Plusieurs ont saisi correctement au moins une partie des versets qui dĂ©crivent le rĂšgne de 1000 ans du Christ qui commencera au moment de Son retour sur la Terre avec puissance et gloire et pendant lequel il rĂ©gnera avec les saints (Apo. 20:4-6). Alors que la majoritĂ© en sait à peine plus, elle ne sait rien du fait que Dieu a accordĂ© 6000 ans, ou six jours millĂ©naires d’une «semaine de sept jours», avant le septiĂšme «jour» de 1000 ans, à l’homme pour expĂ©rimenter. Ce sixiĂšme «jour» s’achĂšve et Satan est à la veille d’ĂȘtre liĂ© (Apo. 20:2).

Toutefois, il ne l’a pas encore Ă©tĂ©. Lorsque Christ aprĂšs avoir vaincu le pĂ©chĂ© S’est qualifiĂ© (Matt. 4:1-11; Luc 4:1-13) pour remplacer Satan qui est le «dieu de ce siĂšcle», Il garantissait par là que ce dernier ne serait plus prĂ©sent pour tromper et Ă©garer l’humanitĂ© (I Cor. 14:33). Mais, je le rĂ©pĂšte, Satan n’a pas encore Ă©tĂ© liĂ© et il cherche par tous les moyens avec la puissance qu’il possĂšde à contrecarrer le plan de Dieu. Il a certainement sĂ©duit ses ministres (II Cor. 11:13-15) en leur faisant croire que le plan de salut de Dieu pour une humanitĂ© qu’Il n’a mĂȘme pas encore appelĂ©e a terriblement Ă©chouĂ©. Mais ce n’est qu’avec l’autorisation de Dieu que Satan domine sur le «prĂ©sent siĂšcle mauvais» (Gal. 1:4).

Dieu n’est pas en train de perdre un match de lutte et Il est en parfait contrĂŽle. Il sait exactement ce qu’Il fait et il nous est possible de connaĂźtre toute la beautĂ© de ce plan. Soyez assurĂ©s qu’aucun vrai Dieu ne choisirait de condamner la grande majoritĂ© de tous ceux qui ont vĂ©cu sans leur donner une occasion pleine et entiĂšre de salut. Un Dieu qui ferait cela ne mĂ©riterait pas qu’on le suive. Il ne serait qu’un monstre injuste dont la tĂąche principale est la condamnation!

Il est important que nous comprenions! La Bible dit: «Mais il est une chose, bien-aimĂ©s, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour» (II Pierre 3:8). Bien entendu, les gens ignorent non seulement ce point, mais pratiquement tout de ce que la Bible enseigne. Et pourtant, il s’agit d’un verset absolument fascinant.

L’homme a 6 jours, ou 6000 ans, pour essayer ses propres voies, gouvernements, religions, philosophies, systĂšmes de valeurs et formes d’éducation. Sous l’influence de Satan, il a pratiquĂ© le pĂ©chĂ©, la dĂ©sobĂ©issance aux commandements de Dieu, pendant prĂšs de 6000 ans maintenant. L’homme a tentĂ© de traiter tous les mauvais effets au lieu de remĂ©dier à la cause qui est la transgression des commandements de Dieu. Cela inclut l’invention de toutes sortes de religions qui enseignent les idĂ©es dĂ©risoires des hommes au lieu des merveilleuses vĂ©ritĂ©s divines.

Dieu permet à l’homme d’apprendre des leçons amĂšres. La grande majoritĂ©, qui n’a jamais appris les prĂ©cieuses vĂ©ritĂ©s de Dieu, doit apprendre que ses propres voies ne fonctionnent pas. Juste au moment oĂč l’humanitĂ© est à la veille de disparaĂźtre à cause des armes de destruction massive combinĂ©es à une pollution irrĂ©versible d’une planĂšte qui n’en peut plus, Christ va intervenir afin de sauver l’homme de lui-mĂȘme!

Poursuivons dans II Pierre 3. Voyez le verset 9: «Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, mais voulant que tous arrivent à la repentance». Voyez-vous que Dieu veut sauver tout le monde? En parlant de Dieu, Paul dĂ©clare, «qui veut que tous les hommes soient sauvĂ©s et parviennent à la connaissance de la vĂ©rité» (I Tim. 2:4). C’est la vĂ©ritĂ© pleine et entiĂšre. Dieu n’a jamais eu pour but la «condamnation à grande Ă©chelle».

Mais Il est en train d’appeler et d’entraĂźner un petit groupe qui rĂšgnera avec Christ lors de Son retour et de l’établissement de Son glorieux royaume mondial. (Lisez notre livre intitulĂ©, Le FORMIDABLE POTENTIEL de l’homme).

Rappelez-vous, Satan a multipliĂ© les formes de fausses religions partout sur la Terre. Il contrefait la vĂ©ritĂ© de toutes les façons possibles et le processus par lequel Dieu nous appelle ne fait pas exception. C’est un maĂźtre sĂ©ducteur et le fruit de ses efforts est apparent partout.

Votre sentier vers la conversion

Votre Bible dit: «car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu» (Rom. 8:14). Le verset 9 ajoute, «Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas». Ces deux versets rĂ©vĂšlent exactement ce qu’est un chrĂ©tien, c’est-à-dire une personne qui possĂšde l’Esprit de Dieu qui le conduit. Cet Esprit est donnĂ© lors du repentir et du baptĂȘme (Actes 2:38).

Si la vĂ©ritĂ© vous apparaĂźt plus clairement—vraiment LIMPIDE—alors, fixez-vous comme but de vous repentir, d’ĂȘtre baptisĂ© et de recevoir l’Esprit-Saint—le dĂ©but de la vĂ©ritable conversion!

Alors que vous vous prĂ©parez à la conversion, examinez autant de vos mauvaises habitudes et attitudes que vous le pouvez. Il y a aussi certains changements physiques que vous pouvez faire avant le baptĂȘme. Comprenez que la conversion est entiĂšrement une question de changements, de croissance, de victoires et de dĂ©veloppement du caractĂšre divin en nous. Cela signifie prendre l’habitude de rĂ©guliĂšrement prier, Ă©tudier la Bible, mĂ©diter et de jeĂ»ner pĂ©riodiquement.

Prenez le temps d’étudier tous nos livres, brochures et articles traitant de la foi, de la conversion, du baptĂȘme, de votre potentiel humain et des preuves de l’existence de Dieu ainsi que de Sa Parole et de Son Église. Si Dieu vous appelle, alors c’est votre vie qui est en jeu.

Avancez soigneusement, pas à pas. Suivez le rythme qui est le vĂŽtre, toutefois, ne retardez pas les choses inutilement simplement parce que vous n’avez pas demandez avec suffisamment de ferveur le «don» du repentir (II Tim. 2:25; Actes 11:18). Faites attention de ne pas suivre le modĂšle du monde qui est d’attendre la sensation magique que «c’est maintenant le moment».

La parabole du semeur dans Matthieu 13:1-23, nous avertit de trois catĂ©gories de personnes qui entendent «la parole», la vĂ©ritĂ©, et qui n’agissent pas. Prenez le temps pour lire ces passages profonds afin de tomber dans la bonne catĂ©gorie que JĂ©sus identifie.

La Bible nous enseigne «la repentance envers Dieu» et «la foi [envers] notre Seigneur JĂ©sus-Christ» (Actes 20:21). La conversion est une affaire personnelle entre le PĂšre, Christ et chaque individu. Si Dieu vous appelle vraiment, assurez-vous «d’affermir votre vocation [votre appel]» II Pierre 1:10). C’est un bien des plus prĂ©cieux!

C’est la seule façon d’accepter le merveilleux don qui vous est fait!

Christ construisit Son Église

Le monde est construit sur la fondation des voies de Satan. Et, en Ă©tant le “dieu de ce monde,” il a installĂ© ses propres gouvernements, cultures, systĂšmes Ă©ducationnels, et nombreuses autres institutions, sans oublier ses trĂšs nombreuses â€œĂ©glises” (II Cor. 11:13-15). Tout cela forme, dans un certain sens, un “bĂątiment, un Ă©difice,” et avec une vaste superstructure, mais, elle est construite, Ă©rigĂ©e sur le “sable,” au lieu du “rocher” (I Cor. 10:4) qui est JĂ©sus Christ! Je rĂ©pĂšte: le tout puissant, Ă©ternel Christ n’essait pas de construire ou de rĂ©tablir ou de rĂ©parer les gouvernements, institutions ou Églises du monde de Satan. TrĂšs bientĂŽt, toutes ces choses, incluant ce monde, seront balayĂ©s par la “pluie, le torrent, le vent,” dĂ©crit dans Matthieu 7:24-27.

Nous avons aussi que JĂ©sus appelle Son Église “un Ă©difice, un temple”, le genre qui est “bien coordonnĂ©â€ (Éph. 2:21), et il est Ă©rigĂ© sur lui-mĂȘme Ă©tant la pierre angulaire, la fondation. Il est littĂ©ralement en train de “construire une construction” consistant des frĂšres qu’Il appelle: “des pierres vivantes” (I Pierre 2:5). Psa. 127:1 dĂ©clare: “Si l’Éternel ne bĂątit la maison, ceux qui la bĂątissent, travaillent en vain”. Christ continue la construction de Sa maison (temple, bĂątiment, Ă©difice), de Son Église aujourd’hui, et vous ĂȘtes en train de le regarder, de le voir!

La vraie Église est dĂ©crite comme un type spirituel de JĂ©rusalem et la MĂšre de tous les frĂšres dans l’Église (Gal. 4:26; HĂ©b. 12:22-23). Tout comme les autres mĂšres, elle prend soin de ses enfants et elle les nourrit, l’Église de Dieu est aussi illustrĂ©e comme l’épouse qui doit marier JĂ©sus Christ à Son Retour (Apo. 19:7-9). Elle est dĂ©crite commew s’étant “prĂ©parĂ©e” pour cet Ă©vĂšnement merveillueux, magnifique, glorieux!

Serez vous parmi ceux qui s’efforcent pour “se prĂ©parer”?

Finalement, nous n’avons pas encore regardĂ© dans le contexte de ce chapitre, la signification du mot Grec traduit en Français «Église» dans le Nouveau Testament. (Et ça regarde le titre de ce chapitre.) La majoritĂ© ont assumĂ©, supposĂ© que le mot «Église» signifie un bĂątiment ou une organisation. Pas du tout!

Le mot «Église» est ekklesia, signifiant «ĂȘtre appelĂ© hors de», spĂ©cialement comme une congrĂ©gation religieuse. Les ChrĂ©tiens sont incidemment appelĂ©s hors de ce monde (Jean 15:19; 17:14), de ses voies, de ses coutumes, de ses pratiques, de ses traditions, de ses fausses doctrines et de ses fausses connaissances, et ils sont appelĂ©s à venir à la vraie Église, et à fraterniser avec dieu et avec Christ (I Jean 1:3).

Dieu tonitrua à tout Son peuple: “...Sortez du milieu d’eux [le monde], et sĂ©parez-vous...et Je vous accueillerai. Je serai pour vous un pĂšre, et vous serez pour Moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant” (II Cor. 6:17-18).

Puisse Dieu vous aider à sortir de la Babylone de ce monde (Apo. 18:4), afin que vous puissiez vous qualifier pour rĂ©gner avec Christ dans le merveilleux, utopique Nouveau Monde qui est juste à l’horizon!

Une Église

En conclusion, il devrait ĂȘtre maintenant clair qu’il n’y a seulement qu’une seule vraie Église. Vous devriez avoir statuĂ©, Ă©tablit dans votre esprit comment cette Église peut ĂȘtre identifiĂ©e. Je rĂ©pĂšte, vous avez reçu beaucoup de connaissance de ce livre, vous avez reçu la connaissance de l’identitĂ© de la seule Église que JĂ©sus a construit, et aussi de son histoire.

Les Ă©glises de ce monde sont basĂ©es sur les idĂ©es des hommes. Et mĂȘme si quelques unes d’entre elles paient des dimes, gardent le Sabbat, oo ne cĂ©lĂšbrent pas les fĂȘtes paĂŻennes, comme les fĂȘtes d’anniversaires, NoĂ«l ou PĂąques, cela ne signifie pas que ces organisations sont conduites par Dieu. Les Églises des hommes enseignent un mĂ©lange d’un peu de vĂ©ritĂ©s avec beaucoup d’erreurs, rejetant la grande majoritĂ© des vĂ©ritĂ©s trouvĂ©es dans la Parole de Dieu. (Rappelez-vous l’exhortation directe de Christ dans Matthieu 15:9 et dans Marc 7:9, et dans l’instruction de Dieu au commencement dans GenĂšse 2:17.)

L’Église de Dieu est diffĂ©rente. C’est l’Église DE Dieu et elle n’a pas seulement Son nom, “l’Église de Dieu,” elle enseigne aussi toutes Ses doctrines. L’Église de Dieu est la seule place oĂč cela est fait, et c’est la seule organisation qui accomplit l’Oeuvre de Dieu. Ceux qui sont dans cette Église s’efforce diligemment de garder les lois de Dieu, de supporter l’évangile qui y est prĂȘchĂ©, et ils croient à toutes les nombreuses doctrines de Dieu restaurĂ©es à l’Église.

Les lecteurs intĂ©ressĂ©s doivent savoir que l’Église de Dieu RestaurĂ©e a des ministres disponibles pour rĂ©pondre à toutes les questions que vous pouvez avoir au sujet de la Bible ou de ses vĂ©ritĂ©s. Mais ses ministres ne vous appellerons jamais, à moins que vous ne le demmandiez.

Dieu ne met aucune pression, ne pousse personne contre sa volontĂ©, ou ne force personne à se convertir au Christianisme. Il a crĂ©Ă© tous les ĂȘtrres humains avec un libre arbitre. Le CrĂ©ateur nous a donnĂ© le choix, et la capacitĂ© de choisir et de dĂ©cider par nous-mĂȘmes, sur les connaissances qu’Il nous a donnĂ©es. Alors, nos ne mettons pas de pression sur les gens pour nous “joindre”.

Un dernier point doit ĂȘtre fait. Ce dernier chapitre de la vĂ©ritable histoire de l’Église de Dieu, doit ĂȘtre achevĂ©. Il contient encore des pages blanches.

Votre nom pourrait un jour ĂȘtre inclus dans ces pages!

Se rappelant le titre de ce chapitre, une autre colossalle question se pose, que ferez-vous avec la précieuse connaissance que vous avez reçue dans ce livre?

Vous pouvez lire ce que vous dĂ©sirez :