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Où se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entière vérité de la Bible et qui est appelée à vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonné
  • appelerait les membres mis à part par la vérité pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau

L’Évolution

Les faits, les erreurs et leurs implications

Partie Un – Les faits et les erreurs

Bien qu’enseignée universellement, l’évolution repose sur plusieurs suppositions. Nombre de scientifiques remettent en question sa validité. D’autres la considèrent comme un fait. Quels sont réellement les faits — la vérité — au sujet de cette « science »?

L’origine de la vie est depuis longtemps un sujet qui a été inutilement compliqué. Afin de mieux vous aider à le comprendre, cette publication a été divisée en trois sections. Ensemble, elles constituent une démonstration concluante de ce qu’est la théorie de l’évolution et traitent des faits et des erreurs qui l’entourent.

La première partie explique les suppositions qui constituent le fondement de cette théorie. Ensuite, nous pouvons lire quatre articles spectaculaires avançant des preuves solides en faveur de la création. Finalement, nous concluons par une brève section qui explique quelles sont les implications de ce que vous venez de lire, et du choix auquel vous avez à faire face. Nous vous recommandons de lire ces sections dans l’ordre où elles sont présentées. Votre conception, et votre compréhension, du fondement du monde dans lequel vous vivez ne sera plus jamais le même.

L’évolution a été appelée le fondement de plusieurs champs d’études scientifiques. Que ce soit en biologie ou en biochimie, le monde scientifique appuie un grand nombre de ses concepts et de ses idées sur la théorie de l’évolution.

Mais comment l’évolution a-t-elle pu s’établir si solidement alors qu’elle n’est qu’une théorie? C’est certainement parce qu’elle possède un fondement solide et prouvé. Mais est-ce bien le cas?

Pendant votre lecture, vous trouverez peut-être que certaines parties de cette publication sont déroutantes ou difficiles à comprendre. Ne vous y trompez pas, le raisonnement inventé pour soutenir l’évolution est déroutant et compliqué, au point d’en être ennuyant. Les faits sont ignorés et le langage savant utilisé par les évolutionnistes empêche la majorité d’étudier le sujet en détail. Dans leur frustration, la plus grande partie des gens présument que l’évolution est vraie.

Toutefois, ce sujet est un véritable défi à la logique. Il est donc normal de s’attendre à ce que vous vous égariez périodiquement.

Nous allons démystifier le sujet. Après avoir terminé cette brochure, vous saurez si l’évolution est un fait ou de la science-fiction. Vous allez voir des théories convolutées, et illogiques, expliquées d’une façon simple comme jamais auparavant. Bien que certaines parties soient plutôt techniques, plus vous comprendrez de choses au sujet de l’évolution, plus vous pourrez percer l’écran de fumée derrière lequel elle se cache. Bien qu’elle ait l’air compliquée, elle s’écroule aisément devant la simple logique.

La clarté proviendra de la compréhension de ce que l’évolution n’est pas. La réfutation de l’évolution vous permet d’ouvrir la porte sur ce qu’est RÉELLEMENT L’ORIGINE DE L’UNIVERS!

Mais avant de montrer ce qui s’est réellement passé, nous devons d’abord prouver ce qui ne s’est pas passé.

Même un survol de ce sujet montre qu’il est toujours fortement contesté. Il a été l’objet de beaucoup d’études depuis plusieurs décennies. Le meilleur résumé qu’on puisse en faire est une citation de feu Colin Patterson l’expert mondial le plus réputé en fossiles: « Un matin je me suis éveillé. Quelque chose s’était passé pendant la nuit et j’ai été frappé par le fait que j’avais travaillé sur cette matière (l’évolution) pendant vingt ans et il n’y avait pas une seule chose que je connaissais à son sujet ». (Partout c’est nous qui traduisons)

Il mentionna ses préoccupations à son personnel en géologie au Field Museum of Natural History ainsi qu’au Evolutionary Morphology Seminar de l’université de Chicago, en disant: « Pouvez-vous me dire une seule chose au sujet de l’évolution, une seule qui soit vraie? » À chaque occasion, il rencontrait un silence presque complet.

Le seul commentaire vint d’un participant au séminaire sur la morphologie évolutionniste qui dit: « Je sais une chose, cela ne devrait pas être enseigné dans les écoles secondaires ».

Ceci entraîna le commentaire suivant de M. Patterson, « Il semble que le niveau de connaissance de l’évolution est remarquablement superficiel. Nous savons qu’elle ne devrait pas être enseignée au secondaire et c’est tout ce que nous savons à son sujet ».

Mais quels sont les FAITS RÉELS au sujet de l’évolution? Que savons-nous vraiment? Quelle est la base de son acceptation quasi universelle? Nous allons couvrir en détail les faits, les mythes et les suppositions qui constituent la charpente de la théorie de l’évolution. Vous serez étonnés de ce que révèlent les preuves.

La science de la logique.

Dans le domaine de la science, la logique est fondamentale pour interpréter les résultats. Avant de nous plonger dans les données brutes sur l’évolution, il est important que nous comprenions quelques-unes des méthodes utilisées pour l’expliquer. Les règles de la logique sont incontournables et, par extension, les sophismes (faux raisonnements) ne devraient jamais être utilisés.

Ce sont ces sophismes qui mélangent les cartes et qui laissent le grand public incertain vis-à-vis de ce qui est en train d’être expliqué. Une logique simple et claire ne devrait jamais provoquer la confusion. Une fois averti de ces sophismes, vous commencez aussi à voir jusqu’à quel point ils sont utilisés dans d’autres domaines, celui de la publicité, par exemple. Les exemples suivants illustrent les sophismes couramment utilisés en science. Veuillez les conserver en mémoire en lisant cette brochure.

Généralisation hâtive:Ceci se produit lorsqu’un petit échantillonnage de données est utilisé pour « prouver » une conclusion plus générale. À titre d’exemple, un détaillant automobile n’a pas d’autre chose que des voitures rouges, ce serait faire une généralisation hâtive que de conclure que toutes les voitures, partout, sont rouges.

Éluder la question:on peut aussi dire que c’est utiliser une logique circulaire. Lorsqu’une supposition ou une conclusion non prouvée est utilisée pour valider une prémisse, on dit que c’est éluder la question. Autrement dit, il n’y a pas de faits solides pour soutenir la prémisse, car elle est basée sur des suppositions.

Abus d’autorité:Lorsqu’on désigne un groupe « d’experts » pour valider une conclusion, même si ce groupe n’est pas d’accord avec celle-ci. Un exemple à cet effet serait de dire que tous les dentistes préfèrent un certain dentifrice et cela sans n’avoir jamais fait de sondage approprié.

Appel à la popularité (ou sophisme démagogique): Utiliser le grand public pour établir une chose comme un fait, au lieu de se baser sur des preuves pertinentes.

Argumentation futuriste:C’est dire qu’une chose n’est pas encore vraie, mais qu’elle le sera si des études et des recherches suffisantes sont faites.

Hypothèse contraire aux faits:Tenter de prouver un point en créant une hypothèse qui a déjà été prouvée fausse. À titre d’exemple, dire que le ciel est vert alors qu’en réalité, cela n’est pas vrai.

Snobisme chronologique:C’est le sophisme qui veut qu’un point soit réfuté ou prouvé en disant que la preuve est tellement ancienne qu’il est impossible de la vérifier ou de la prouver.

Ce n’est qu’un échantillon des erreurs de logique décrites dans le livre de A. J. Hoover intitulé Don’t You Believe It. Nous y reviendrons lorsque nous les rencontrerons dans le texte. Il est surprenant de constater combien sont utilisées par les scientifiques lorsqu’ils essaient d’expliquer le sujet de l’évolution, sujet que plusieurs croient déjà être prouvé!

De cause à effet — Une loi scientifique.

Il existe une grande loi qui gouverne tout l’univers. Elle est tellement élémentaire que vous l’appliquez sans même vous rendre compte. Tous l’utilisent ou sont influencés par elle, que ce soit en affaires ou dans la vie courante. Il s’agit de la loi de cause à effet.

Si une balle vous échappe, elle tombe sur le sol. L’effet est la chute de la balle sur le sol; la cause est la gravité. Si vous êtes mouillé suite à un saut dans une piscine, l’effet est d’être mouillé, la cause est avoir sauté dans la piscine. Comme vous pouvez le constater, la « cause à effet » n’est que du gros bon sens.

Cette compréhension est si universelle qu’elle s’est vue attribuer le statut de loi scientifique. Pour pouvoir être établie en tant que loi scientifique, elle a dû subir un examen scientifique minutieux. Cela a permis de démontrer la nature fondamentale de la relation de cause à effet. Une partie de la définition de cette loi stipule que vous ne pouvez jamais avoir un effet plus grand que sa cause.

Cet aspect de la loi de cause à effet est en accord avec une loi d’une autre branche de la science, la thermodynamique. Cette dernière est l’étude de la dynamique de la chaleur. Elle est constituée de trois lois fondamentales auxquelles sont soumis TOUS les autres domaines des sciences. La seconde loi de la thermodynamique est directement reliée à la loi de cause à effet. On peut la résumer en disant que toutes choses tendent vers le désordre, ou que cette condition, appelée entropie, ne cesse d’augmenter. Considérez les exemples suivants:

Si nous chauffons de l’eau à 65°C sur une cuisinière et que le courant soit interrompu, la température va descendre et non monter. Elle tendra vers le froid et non vers une température plus chaude. Si vous faites tourner une toupie, après un certain temps, elle va cesser de tourner. Pendant le processus, l’énergie utilisée pour accomplir une tâche, passe d’un niveau utilisable à celui d’inutilisable. Cela se déroule toujours à partir d’un niveau d’énergie élevé vers celui d’un niveau plus bas, où il y a toujours de moins en moins d’énergie utilisable disponible.

Ceci est étroitement lié à la loi de cause à effet. Les lois scientifiques ne peuvent être violées et ne se contrediront pas non plus. En sciences, en nous basant sur la seconde loi de la thermodynamique, nous savons que chaque cause va créer un effet de niveau énergétique plus bas. Comment une forme de vie plus avancée — l’effet — provient-elle d’une forme de vie plus simple — la cause? Ainsi commence le dilemme de l’évolution.

Qu’est-ce que l’évolution?

La question de l’évolution, en soi, apparaît sous différentes formes et définitions. Dans sa forme la plus fondamentale, elle est une idée personnelle de Charles Darwin. Dans son livre L’Origine des espèces, Darwin a postulé que toutes les créatures vivantes et, par conséquent, la matière provenaient de formes et substances plus simples. L’exemple que vous entendez le plus souvent est que l’homme descend du singe. L’évolution prétend que la vie est arrivée par accident, par chance, et qu’il n’y a aucune trace d’une conception par un être intelligent.

Toutefois, même parmi les évolutionnistes, la portée de l’évolution est largement contestée. Il existe six domaines dans lesquels l’évolution peut-être définie: le cosmique, le chimique, l’astronomique, l’organique et le domaine de la micro et la macroévolution.

L’évolution cosmiquetraite de l’origine de l’univers, c’est-à-dire du temps et de l’espace. La théorie du Big Bang tombe dans ce champ de l’évolution.

L’évolution chimiquetraite de l’origine des éléments complexes. Cette discipline tente également d’expliquer le processus par lequel ces éléments se sont formés.

L’évolution astronomiqueest la discipline qui veut expliquer l’origine des étoiles et des planètes. Elle est distincte de l’évolution cosmique bien qu’elle la chevauche parfois.

L’évolution organique tente d’expliquer l’origine de la matière vivante. Ceux qui étudient les origines de la vie sont concentrés dans ce secteur de l’évolution.

Les deux disciplines restantes de l’évolution sont celles qui troublent le plus souvent les gens. Il s’agit de la macroévolution et de la microévolution. La microévolution dit que tous les organismes vivants subissent des mutations et ont la capacité de développer des adaptations génétiques. La différence entre la microévolution et la macroévolution est que la première traite des phénomènes qui ne se situent qu’à l’intérieur d’une espèce donnée. La macroévolution, par contre, affirme que de telles mutations et adaptations permettent à de nouvelles espèces de se former.

Ceci peut vous sembler compliqué, mais c’est parce que ça l’est! Très souvent les évolutionnistes eux-mêmes sont incapables de préciser exactement où commence une discipline en particulier et où elle finit. Ceci a entraîné beaucoup de confusion dans le grand public quant à savoir quelle recherche et quelles preuves sont en relation avec tel ou tel autre champ en particulier de l’évolution.

Par exemple, il y a de nombreuses preuves que la microévolution se produit constamment autour de nous. Lorsqu’un virus devient résistant aux antibiotiques, il prouve la microévolution. Souvent, cette preuve est utilisée afin de « prouver » la macroévolution. Une telle chose serait un exemple parfait d’une généralisation hâtive.

Ceci a causé beaucoup de confusion chez le public et conduit à plusieurs débats houleux entre les évolutionnistes. Toutefois, les problèmes de l’évolution sont encore beaucoup plus profonds. Vous vous souvenez du sophisme appelé « éluder la question ». Le coeur de l’évolution est basé sur ce sophisme. Plusieurs des piliers de l’évolution sont basés sur des suppositions. Ces dernières sont ensuite utilisées afin de développer et prouver d’autres aspects de la théorie. Nous le répétons, celles-ci ne font qu’éluder la question.

Donc, si on peut démontrer qu’un seul aspect de ces « piliers » de l’évolution est une supposition improuvable, aucun ne pourra servir de fondement à des conclusions. Nous allons étudier ces piliers fondamentaux de la théorie de l’évolution. La majorité de ceux-ci sont d’une importance si capitale que d’en démontrer la fausseté entraînera l’effondrement de toute la théorie.

En couvrant chacun des points, nous soulignerons aussi le sophisme utilisé. Vous serez étonnés de la « science » utilisée pour soutenir cette théorie universellement acceptée.

L’Évolution: Ni théorie, ni réalité?

La première supposition est de référer à la théorie comme étant un fait scientifique vérifié et prouvé, essentiellement, affirmer que l’évolution est un fait. La certitude avec laquelle ces déclarations sont faites laisse croire à la majorité que ceux qui les font peuvent fournir les preuves de ce qu’ils avancent. Une telle affirmation faite par Theodosius Dobzhansky dans son livre intitulé The Biological Basis of Human Freedom illustre bien ce que nous voulons dire: « L’évolution en tant que fait historique a été prouvée à l’exclusion de tout doute raisonnable dès les dernières décennies du XIXe siècle », (C’est nous qui traduisons).

Une telle assurance parmi les spécialistes de l’évolution a fait en sorte que la plupart de nos écoles en Amérique du Nord ont enseigné l’évolution comme un « fait historique ».

Mais ce ne sont pas tous les évolutionnistes qui sont d’accord avec cette conclusion. « Quelle a été l’origine ultime de l’homme? Malheureusement, toutes les réponses qui peuvent être fournies aujourd’hui à ces questions sont basées sur des preuves indirectes et de ce fait ne sont en GRANDE PARTIE que CONJECTURALES », (W. LeGros Clark, 1955, c’est nous qui soulignons partout).

Certains évolutionnistes contemporains font aussi des déclarations semblables. Pierre-Paul Grassé, un géologue de renommée mondiale et ancien président de l’Académie des Sciences, a dit: « Nonobstant les succès des biologistes, des philosophes et des sociologues, les doctrines avancées pour expliquer l’évolution biologique ne peuvent résister à une critique objective en profondeur. Elles se révèlent soit en conflit avec la réalité ou encore incapables de résoudre les problèmes majeurs soulevés ». (The Evolution of Living Organisms, 1977).

Bien que ces citations soient claires, nous n’essayons pas dans cette première affirmation, de discréditer l’évolution, mais seulement montrer qu’elle n’est pas un fait vérifié et prouvé. Un fait scientifique est défini comme une « observation qui a été confirmée de façon répétée et acceptée comme véridique ». Selon les citations ci-dessus, nous constatons que les observations et les « tests » faits laissent place à des désaccords entre les évolutionnistes eux-mêmes, certains n’ayant pas accepté l’évolution comme véridique.

Comment de telles opinions divergentes peuvent-elles exister et permettre à certains de considérer l’évolution comme un fait? La réponse est claire. L’évolution n’a pas été prouvée suffisamment à l’intérieur même de la communauté scientifique pour être considérée comme un fait!

De plus, selon les véritables standards scientifiques, peut-on dire que l’évolution soit même une théorie? Une théorie scientifique est définie comme « pouvant expliquer les observations scientifiques; les théories doivent également pouvoir être réfutées ».

Ce que cela signifie est que pour être admise comme théorie scientifique valide, il doit exister un test qui peut prouver qu’elle est vraie ou fausse. Sans soumettre la théorie à ce test, personne ne peut prouver qu’elle soit l’un ou l’autre.

Par exemple, on peut observer un coucher de soleil orangé et émettre l’hypothèse que le Soleil est toujours orangé. Il existe un moyen de prouver ou réfuter cette théorie en en faisant ainsi une théorie valable. Bien entendu, si elle est mise en défaut, elle ne devra plus être considérée comme une théorie valide. Dans le cas présent, si on continue de surveiller le ciel, on verra les changements de couleur.

Si les mêmes normes sont appliquées à la théorie de l’évolution, elle doit pouvoir remplir ces deux conditions. Elle doit pouvoir être observable et être mise à l’épreuve. Parce qu’il n’y a aucun exemple de macroévolution d’enregistré, la première condition n’est pas remplie. Les partisans de cette théorie affirment que les principaux changements évolutifs sont survenus il y a des millions d’années. Les événements passés ne peuvent être testés ce qui fait que l’évolution ne peut être réfutée scientifiquement.

Rappelez-vous les sophismes mentionnés au tout début. Lorsqu’on utilise une date très ancienne afin de prouver un point, nous sommes en présence d’un snobisme chronologique. Ne vous y méprenez pas, les évolutionnistes savent très bien qu’ils ne font affaire ni avec des faits historiques ou ni avec une théorie. Ils doivent donc se résoudre à utiliser des sophismes afin de valider leurs prétentions.

Ceci est bien décrit par le Dr Michael Denton, un évolutionniste renommé: « Sa théorie [celle de Darwin] générale que toute vie sur la Terre a eu son origine dans l’accumulation graduelle de mutations aléatoires successives, est toujours, tout comme elle l’était du temps de Darwin, une hypothèse hautement spéculative, sans aucun soutien factuel et très éloignée de l’axiome que ses adeptes les plus farouches voudraient nous acceptions ».

Comme nous venons de le voir, l’évolution est loin d’être un fait. Elle n’est même pas une théorie scientifique. Comme le Dr Denton le dit, elle n’est rien d’autre qu’une « hypothèse hautement spéculative ». Pouvez-vous imaginer qu’une chose contestée à ce point, même par ceux qui professent y croire, puisse être enseignée comme un fait dans nos écoles? On peut se demander, si ce n’est ni un fait, ni une théorie, alors qu’a-t-elle de scientifique?

Les survivants survivent.

Un des concepts de base de la théorie de l’évolution est la « survie des mieux adaptés ». Autrement dit, la nature sélectionne les espèces qui sont les plus capables de s’adapter afin qu’ils produisent des descendants et qu’ainsi l’espèce survive.

À consonance logique, cette théorie est enseignée dans les écoles à l’échelle mondiale. Si vous avez lu nos publications, vous avez commencé à comprendre qu’il faut toujours PROUVER ce qui est présenté comme vrai.

Voyez: « Dans le passé, tout était très simple. La nature récompensait les mieux adaptés avec la carotte de la survie et punissait les moins adaptés avec le bâton de l’extinction. Les problèmes ont commencé lorsqu’est venu le temps de définir l’adaptation. Donc la sélection naturelle s’assure de la survie des mieux adaptés, et ces derniers sont ceux qui ont le plus haut taux de reproduction. Nous sommes piégés dans un raisonnement circulaire qui élude totalement la question sur ce qui fait que l’évolution évolue » (Arthur Koestler, Janus: A Summing Up).

En d’autres mots, les mieux adaptés sont ceux qui survivent et ceux qui survivent sont ceux qui sont les mieux adaptés. De la logique circulaire! Les évolutionnistes ont présumé que parce qu’une espèce survit, elle est la mieux adaptée. Vous commencez peut-être à constater pourquoi il est important de comprendre les sophismes. La théorie de l’évolution en est remplie.

La théorie de la « survie des mieux adaptés » est ce qu’on appelle une « tautologie », une façon de répéter la même chose. Par exemple. « les survivants survivent », « l’eau est mouillée », la « matière est matérielle », etc. De tels énoncés ne prouvent rien car ils ne sont rien d’autre que des truismes.

Pourtant, même avec de telles informations, les évolutionnistes ignorent sciemment les faits: « La majorité des biologistes évolutionnistes ne semblent pas préoccupés par ces accusations et ne font que peu d’effort pour résoudre la tautologie. En ce qui concerne les autres, ils avouent simplement le fait. Pour ceux-là, la sélection naturelle est une tautologie qui établit une relation jusqu’ici inconnue: les mieux adaptés, (définis comme étant ceux qui ont le plus grand nombre de descendants), auront le plus grand nombre de descendants ».

« Ce qui est le plus inquiétant, c’est que les biologistes évolutionnistes n’ont aucun scrupule à proposer de telles tautologies comme explications. On rejetterait immédiatement tout lexicographe qui tenterait de définir un mot à l’aide du même mot ou un penseur qui ne ferait que répéter son énoncé ou toute autre situation où il n’y aurait que vaine répétition et pourtant, personne ne semble scandalisé que des hommes de sciences basent leur raisonnement sur un principe qui n’est rien d’autre qu’une tautologie ». (G.A. Peseley, The Epistemological Status of Natural Selection. Partout c’est nous qui traduisons).

Mais certains scientifiques pourraient s’objecter et dire, « nous avons vu la sélection naturelle. Elle est là partout quotidiennement. Cette théorie est prouvable! ». L’est-elle vraiment? Ces scientifiques disent que la sélection naturelle élimine les non adaptés. Mais elle ne crée pas de nouveaux attributs chez une espèce, et d’ailleurs, ne crée pas de nouvelle espèce. Pour que l’évolution soit valable, de meilleures créatures, plus avancées, devraient pouvoir survivre nous conduisant ainsi à l’apparition de nouvelles espèces.

Un botaniste hollandais renommé a expliqué le problème de la façon suivante: « La sélection naturelle peut sans doute expliquer la survie des mieux adaptés, mais elle ne peut expliquer l’apparition des mieux adaptés ». (Hugo deVries, Species and Varieties: Their Origin by Mutation).

Étant donné que l’ensemble des systèmes de la nature sont bien équilibrés, il doit exister un mécanisme par lequel ces systèmes sont maintenus en équilibre. La sélection naturelle est donc très efficace pour éliminer les moins bien adaptés à l’intérieur d’une espèce. On voit cela par l’attaque instinctive du lion sur le zèbre le plus faible du troupeau. Le troupeau demeure en santé parce que les faibles sont enlevés.

Il est intéressant de noter que la notion de sélection naturelle ne sort pas de l’esprit de Charles Darwin. En fait, elle a fait l’objet d’une publication 20 ans auparavant par le zoologiste/chimiste créationniste Edward Blyth. Darwin a modifié le concept du « processus naturel de sélection » en celui de « moyens naturels de sélection ». Il a changé une théorie comprise et acceptée en un truisme de logique circulaire.

Comme tous les truismes, le concept de la sélection naturelle essaie de tout expliquer, mais en réalité, n’explique rien. Bien qu’accepté erronément par plusieurs, cet aspect de l’évolution n’est rien d’autre qu’une déclaration redondante.

Un univers éternel.

Quelle que soit la façon dont la science tente de simplifier la théorie de l’évolution, elle sera toujours confrontée à l’obligation d’expliquer comment l’univers a commencé et quand cela s’est produit. Autrement dit, quelle en est l’origine?

Il n’y a que deux possibilités: (1) il est apparu à un certain moment, ou (2) il a toujours existé.

Ces deux idées nécessitent qu’on s’interroge. L’univers est-il éternel? S’est-il formé? Et, peut-on prouver l’un ou l’autre point?

Comme il nous est impossible de voyager dans le passé, vous pourriez penser qu’il est donc impossible de savoir si l’univers a eu un commencement. Or la matière possède une propriété extraordinaire. Elle se désintègre! En fait, tout est sur une voie de dégradation. Vous constatez ce principe à l’œuvre tout autour de vous. Si vous nettoyez votre maison, elle se retrouvera éventuellement en désordre. Même si vous n’y vivez pas, la poussière se formera et son état général va se dégrader. Vous maintenir en forme requiert du travail. Si vous cessez de faire de l’exercice et de manger correctement, vous allez rapidement perdre la forme.

Ce ne sont que des exemples de la vie de tous les jours de la seconde loi de la thermodynamique. Mais comment cela prouve-t-il que l’univers n’est pas éternel?

Avec l’arrivée de l’ère atomique, en commençant par la découverte du radium par Mme Curie en 1898, on apprit que tous les éléments radioactifs émettent constamment des radiations. Réfléchissez! L’uranium a un poids atomique de 238 g. En se décomposant, il dégage trois atomes d’hélium. Chacun a un poids de 4 g. Rendu au poids de 226 g, c’est maintenant du radium. Ce dernier continue d’émettre d’autres particules jusqu’à ce qu’il devienne un élément inerte appelé plomb. Cela prend énormément de temps.

Qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie qu’il y a eu dans le passé un moment où l’uranium n’existait pas (encore) puisqu’il se désintègre d’une manière systématique et contrôlée. Il n’est pas stable comme l’est le plomb ou d’autres éléments. Il se décompose continuellement. Cela signifie aussi qu’il y a eu un moment dans le temps où tous les éléments radioactifs sont venus à l’existence. Rappelez-vous, aucun d’entre eux — l’uranium, le radium, le thorium, le radon, le polonium, le francium, le protactinium et les autres — n’a existé de toute éternité.

C’est la seconde loi de la thermodynamique à l’œuvre. Comme le disait Henry Moore, « La seconde loi de la thermodynamique exige un début pour l’univers » (Scientific Creationism). Et cela constitue la preuve absolue que l’univers a vu le jour, en d’autres mots, que l’univers n’est pas éternel! Il ne reste donc qu’une seule autre possibilité. À un certain moment dans le passé, quelque chose — ou quelqu’un — a été la cause de la venue à l’existence de l’univers.

Ceci nous ramène au concept de cause à effet. Ici, l’effet, c’est l’univers, mais quelle est la CAUSE? Nous avons vu que tout effet doit être moindre que sa cause. Donc, aussi vaste que puisse être l’univers, il a fallu quelque chose de plus grand pour le « causer ». Ceci est en concordance avec les lois scientifiques dont nous avons déjà parlé.

Bien entendu, les scientifiques en sont aussi venus aux mêmes conclusions — l’univers n’est pas éternel et il faut une « cause première ». En voulant ignorer la véritable cause première, ils essaient d’expliquer l’univers de plusieurs autres façons. La plus commune d’entre elles est connue sous le nom de « théorie du Big Bang ».

Le Big Bang, un « gros canular »?

Au cœur même de la théorie du Big Bang, nous retrouvons l’affirmation qu’un événement particulier a causé l’apparition de la matière et que notre univers moderne est en expansion depuis ce moment. Après la théorie du Big Bang, une autre prend la relève. Le « modèle inflationnaire » a été conçu afin d’expliquer comment un événement unique a été la cause de l’univers en expansion que nous voyons aujourd’hui.

Toutefois, les deux concepts contreviennent aux lois de la science. Comme nous l’avons vu, la seconde loi de la thermodynamique prévoit que l’énergie se transforme toujours vers un état de plus en plus chaotique — c’est-à-dire, de moins en moins utilisable — et non vers un univers plus complexe et organisé. Or ce FAIT est totalement ignoré!

Mais il existe un problème encore plus important; la première loi de la thermodynamique, appelée souvent la loi de la conservation de l’énergie. Elle est apprise par les étudiants au secondaire en tant que loi scientifique fondamentale. Elle dit que l’énergie ne peut être créée ou détruite, mais peut seulement changer de forme.

Elle aussi bat en brèche la théorie du Big Bang! Si l’énergie ne peut être créée alors une chose ne peut certainement pas provenir de rien. Les évolutionnistes aussi comprennent très bien ce problème. On tentera souvent de détourner l’attention du manque d’explication pour l’apparition de la matière en essayant plutôt d’expliquer comment l’univers a « crû ». En regroupant la création initiale de la matière avec l’expansion de l’univers, les scientifiques ont introduit toute une série d’artifices, seul moyen pour eux d’expliquer les différents aspects de l’évolution

Plusieurs scientifiques, comme Alan Guth, ont aussi soulevé ce qui suit : « En premier lieu, je dirai que d’un point de vue purement technique, l’inflation n’explique pas comment l’univers est venu à l’existence à partir de rien… L’inflation ne fait que prendre un petit univers pour en produire un très grand. Mais l’inflation en elle-même n’explique pas l’origine de ce petit univers (Fred, Heerren, Show Me God). Une telle supercherie est enseignée dans les écoles comme un fait accompli.

Un des plus grands cerveaux de mathématicien moderne a fermé la porte au modèle inflationnaire: « Le nouveau modèle inflationnaire fut une bonne tentative d’expliquer pourquoi l’univers est tel que nous le connaissons… Mon opinion est que le nouveau modèle inflationnaire est mort comme théorie scientifique, bien que nombre de gens semblent ne pas avoir entendu parler de son sort et continuent à publier sur le sujet comme s’il était viable. » (Stephen W. Hawking, Une brève histoire du temps — C’est nous qui traduisons).

Comme c’est le cas avec plusieurs aspects de l’évolution, même s’ils ont été réfutés parce qu’inexacts, ils continuent d’être enseignés comme s’ils étaient des faits. Les artifices continuent!

On change les règles?

Comme nous l’avons vu, il est impossible que l’univers ne provienne de « rien », est-il possible d’expliquer son existence? La création de l’univers doit-elle suivre les lois de la science?

Tous les parents ont la responsabilité d’établir des règles dans leur maison. Ils peuvent en tout temps modifier ces règles. Ils ont l’autorité de modifier, d’ajuster et même d’éliminer ces règles. L’enfant qui vit dans cette maison doit continuer à vivre à l’intérieur des limites imposées par ces règles, peu importe la façon dont elles ont été changées.

Il en est de même au sein de l’univers. En tant que Créateur de l’univers, Dieu en a établi les règles et Il a l’autorité pour les modifier. Lorsqu’il a créé l’univers et la matière, c’est à ce moment qu’il a établi les lois de la science.

Il est intéressant de noter que la première loi de la thermodynamique prouve que Dieu existait. Rappelez-vous que cette loi dit que quelque chose ne peut provenir de rien. La science a donc prouvé que si un Dieu éternel n’avait pas existé pour créer l’univers, alors il n’y aurait pas eu d’univers. Comme une chose ne peut provenir de rien, Dieu devait exister! Sans le vouloir, la science a fourni la preuve de l’existence de Dieu et réfuté, en même temps, l’évolution.

Le physicien Louis Neel, récipiendaire d’un prix Nobel, a déclaré : « Les progrès de la science, aussi merveilleux qu’ils soient… nous conduisent dans un cul-de-sac et illustrent notre incapacité à fournir une explication rationnelle de l’univers », et nous pourrions ajouter, une explication rationnelle pour les plantes, les animaux et les gens. Au lieu de rechercher la vérité de la création, la science a choisi la confusion, la tromperie et les suppositions. Cependant, VOUS pouvez maintenant démystifier deux autres des illusions de l’évolution.

Une pierre qui respire?

Est-il possible pour une pierre de prendre vie? Est-ce qu’un morceau de charbon peut devenir un poulet? Bien que de telles questions puissent sembler ridicules, c’est ce que l’évolution, pour l’essentiel, enseigne. Cette dernière existe ou est anéantie selon que la matière INANIMÉE peut être transformée ou non, par une série d’événements fortuits, en matière organique VIVANTE. Ce concept peut porter plusieurs noms dont « génération spontanée », « évolution chimique ». « abiogenèse» ou « biopoïèse ».

(Mais même pour les évolutionnistes, le sujet des origines de la vie demeure un sujet épineux. Plusieurs vont même jusqu’à affirmer que l’origine de la vie n’est pas reliée à l’évolution de la matière vivante).

L’évolutionniste de renommée mondiale Stephan Jay Gould a déclaré : « L’évolution ne consiste pas en l’étude des origines ultimes de la vie en tant que voie pour en discerner le sens le plus profond. L’évolution, en réalité, n’est pas du tout l’étude des origines. Même la question la plus restreinte (et scientifiquement acceptable) sur l’origine de la vie sur notre terre est hors de son domaine… L’évolution étudie les chemins et les mécanismes des changements organiques qui ont suivi l’origine de la vie » (“Justice Scalia’s Misunderstanding,” Natural History, October 1987).

Mais est-ce bien le cas? L’évolution est-elle bien circonscrite à la seule étude de la matière organique, vivante? Permettez au généticien Théodosius Dobzhansky de répondre : « L’évolution inclut toutes les étapes de développement de l’univers; le cosmique, le biologique et les développements humains et culturels. Les tentatives pour limiter l’évolution au domaine biologique sont injustifiées. La vie est le produit de l’évolution de la matière inorganique, et l’homme est le produit de l’évolution de la vie » (“Changing Man,” Science, janvier 1963).

Bien que l’argument avancé par M. Gould semble logique, si nous tentons de limiter l’évolution à la biologie, nous sommes « injustifiés » de le faire, et peut-être même mensongers. Si les évolutionnistes séparent l’évolution biologique des origines de la vie, ou même des origines de l’univers, ils ouvrent toute grande une porte à une question qui est totalement sans réponse : Comment les événements ont-ils « causé » l’apparition de l’univers, puis de la vie si l’évolution ne s’applique qu’à la vie? Comment la vie a-t-elle pu évoluer si elle n’a jamais existé? L’évolution doit s’étendre à l’ensemble du processus, depuis les débuts de l’univers jusqu’à la diversité des plantes, des animaux et de la vie humaine comme on la connaît sur Terre aujourd’hui. Aucun « artifice » à saveur scientifique ne pourra changer cela.

Réfléchissez! Pourquoi un évolutionniste si célèbre obscurcirait-il les faits et séparerait-il cette théorie si populaire des origines de la vie?

Des lois inviolables.

Au cœur même du débat sur les « origines de la vie », nous retrouvons une loi scientifique fondamentale, celle de la biogenèse. Elle stipule que la vie ne peut provenir que de la vie, qu’il n’y a que la matière vivante capable de produire de la matière vivante. Commencez-vous à voir le problème inhérent à la théorie de l’évolution?

Cette loi est si fondamentale que le manuel scolaire de biologie de Simpson’s et Beck intitulé La Vie : Une introduction à la biologie déclare, « On ne peut sérieusement douter que la biogenèse est la règle, que la vie ne vienne que de la vie, que la cellule, l’unité de base de la vie, soit toujours et seulement le produit ou le rejeton d’une autre cellule ».

De plus, Martin A. Moe, un rédacteur du Science Digest a récemment écrit. « Un siècle de découvertes sensationnelles dans les sciences biologiques nous a enseigné que la vie ne provient que de la vie… » (“Genes on Ice,” décembre 1981).

Ce qui peut être la déclaration la plus puissante se retrouve dans un renvoi du manuel scolaire de biologie de Moore et Slusher : « Certains scientifiques appellent cette loi la superloi, ou la loi des lois. Quelle qu’en soit l’appellation, la biogenèse est au rang le plus élevé en matière de de généralisation » (Biology: A Search for Order in Complexity, 1974).

Voilà trois déclarations concluantes et irréfutables sur la force, la puissance de cette loi scientifique. Pourquoi donc les évolutionnistes tentent-ils de la contourner en tentant de prouver l’évolution? Vous commencez sans doute à comprendre pourquoi ils essaient de séparer les origines de la vie du processus de l’évolution.

Récemment, on a fait tout un brouhaha au sujet de scientifiques qui seraient capables de produire une version synthétique du virus de la polio. Certains diront, au moins en apparence, que l’homme a réussi à produire la vie à partir de matière synthétique inanimée. Mais est-ce bien vrai?

Ceci aussi n’est qu’un écran de fumée puisque les évolutionnistes admettent ouvertement que les virus, quelle que soit leur espèce, sont des organismes non vivants. Sans compter qu’il a fallu une conception soignée et volontaire pour les produire.

Comment les évolutionnistes expliquent-ils donc la vie sur terre?

Dans un pays très lointain!

Nous venons de voir qu’il est impossible que la vie se soit formée à partir de la matière inanimée. Il y a bien des évolutionnistes qui sont prêts à admettre que ce processus est « enveloppé de mystère ». Toutefois, dans un dernier effort pour redonner vie à une théorie en voie de disparition, ils ont dû se concentrer sur quelque chose d’autre. Si la biogenèse ne peut se produire sur la Terre, alors peut-être peut-elle se produire l’espace. Veuillez noter comment ce postulat s’éloigne de la science traditionnelle. De façon générale, lorsqu’une théorie est réfutée (exemple : la génération spontanée), elle est écartée et une autre théorie est mise de l’avant. Mais dans ce cas-ci, une nouvelle hypothèse est créée à cause du manque de preuves pour soutenir l’ancienne théorie. Et il en est ainsi avec de nombreux aspects de l’évolution. C’est un château de cartes!

Ces Spectaculaires Cellules.

Imaginez que vous avez passé trop de temps au soleil par une chaude journée d’été. Vous êtes peut-être légèrement rouge ou même fortement brûlé. Dans les jours qui vont suivre, un processus remarquable va avoir lieu alors que votre corps va se guérir de cette surexposition au soleil.

Sans doute avez-vous porté plus d’attention à ce processus si votre peau a pelé ou est devenue rouge et sensible. Mais voyez cela sous un autre angle; l’adaptation remarquable de la peau. Elle est en train, au moyen de plusieurs processus, de se débarrasser de ses cellules endommagées pour les remplacer par de nouvelles cellules en santé.

Tout votre corps — de la peau, en passant par les yeux, les organes et le cerveau, est constitué de cellules. En fait, votre corps est constitué de plus de 250 types de cellules comptant environ 100 trillions de cellules. Ces « petites manufactures » sont si efficaces qu’en sept ans votre corps les aura toutes remplacées. Chacun de ces 250 types de cellules a des formes, taille, densité et fonction variées.

Le fonctionnement interne de la cellule est quelque chose d’absolument fascinant. Vous devez considérer les cellules comme des usines miniaturisées, ce qu’elles sont en réalité! Les globules rouges par exemple sont 10 fois plus petits que l’épaisseur d’un cheveu humain. Malgré que chaque cellule soit microscopique, si vous placiez toutes les cellules de votre corps bout à bout, elles feraient le tour de la Terre 200 fois. Renversant!

Jusqu’à maintenant, nous n’avons parlé que de la taille des cellules et pas encore de leurs fonctions. Les cellules sont constituées principalement de trois parties : la membrane, le cytoplasme et le noyau.

La membrane entoure la cellule et a la capacité de reconnaître des centaines de substances. Elle agit comme « agent de circulation ». Elle contrôle ce qui entre la cellule et ce qui en est expulsé.

Le cytoplasme est le « secteur de fabrication » de l’usine au sein duquel nous retrouvons des milliers de machines appelées organelles. À chaque instant, il y a plus de 20 réactions chimiques différentes qui s’y déroulent dont certaines sont pour la communication et d’autres pour le nettoyage des déchets, la réparation, la nutrition et la reproduction. Il existe même un système de transport très élaboré pour les produits et les déchets.

Bien que tout ceci soit déjà remarquable, la cellule a d’autres choses d’encore plus extraordinaires. Toutes ces fonctions sont contrôlées par le « cerveau » de la cellule, le noyau. Ce dernier abrite toutes les informations dont la cellule a besoin pour se réparer et se reproduire. Celles-ci se retrouvent dans les chromosomes et les gènes constitués d’ADN (acide désoxyribonucléique).

Lorsque bien compris, l’ADN est une des créations les plus spectaculaires de l’univers. À l’âge où les ordinateurs deviennent de plus en plus petits, nous sommes souvent étonnés de voir à quel point certains bidules complexes ont pu être miniaturisés.

Malgré cela, ils ne font pas le poids lorsqu’on les compare à l’ADN.

Si vous transcriviez l’information génétique d’UNE seule personne sur papier, elle remplirait une encyclopédie de 300 volumes dont chacun aurait 2000 pages. L’ADN est emmagasiné d’une manière étonnamment efficace à l’intérieur d’une structure en colimaçon. Cela permet une telle conservation d’espace que, si vous dépliiez la spirale de n’importe quelle cellule humaine, elle aurait une longueur d’environ deux mètres. En fait, on a estimé que si vous placiez l’ensemble de l’ADN humain bout à bout, il ferait l’aller-retour au soleil 400 FOIS!

Malgré cela, toute l’information génétique nécessaire pour reproduire chacun des 6 milliards d’individus sur Terre aujourd’hui peut être contenue dans un espace de 0,8 cm carré.

Le noyau, la membrane cellulaire et toutes les « machines » du cytoplasme se retrouvent dans chaque cellule de votre corps. Prenez le temps de réfléchir et rappelez-vous que vous êtes fait de 100 trillions de cellules chacune possédant ces petites machines, ces usines et ces « superviseurs » qui sont constamment à l’œuvre et qui se reproduisent. En vérité, le corps humain est vraiment étonnant!

Voici un fait incroyable au sujet des plus grosses et plus petites cellules de notre corps. Elles sont en quelque sorte les « appuie-livres » de la création de la vie. La plus petite cellule est le spermatozoïde. À l’autre bout du spectre, nous retrouvons la cellule sexuelle femelle, l’ovule. La taille de toutes les cellules, c’est donc dire toute vie, tombe entre ces deux limites. Toutefois, pour que la vie apparaisse, ces deux cellules doivent se combiner. Il est tout de même intéressant que les deux cellules les plus importantes soient la plus petite et la plus grosse, toutes les autres se retrouvant entre les deux. Hasard ou volonté?

 

Source: ArtToday, Inc.

 

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Cette nouvelle hypothèse voudrait que les précurseurs chimiques dela vie proviennent de l’espace. Étonnamment, celle dernière gagne en popularité dans la communauté scientifique. Pour qu’elle soit valide, non seulement les précurseurs, qui pourraient être des acides aminés, devraient-ils résister au voyage spatial, mais encore pouvoir survivre à l’entrée dans l’atmosphère terrestre!

Il y a un point qui est rarement mentionné dans toutes ces discussions, c’est que toutes les formes de vie simples, tout comme la matière vivante, sont hautement instables. C’est ce que nous constatons partout autour de nous. Les plantes, les animaux et les gens meurent et se décomposent, alors que les roches durent pendant des millénaires.

Donc, ces formes de vie simples et hautement instables devraient survivre à leur éjection d’une planète éloignée, voyager à travers l’espace (tout en étant constamment bombardée par les rayons cosmiques mortels), soutenir la chaleur extrême de l’entrée dans l’atmosphère de la Terre et finalement, survivre à la force de l’impact avec la surface avec notre planète. Combien ridicule! Nul n’est besoin d’un diplôme en sciences pour voir jusqu’à quel point une telle théorie est tirée par les cheveux, et pourtant, aussi incroyable que cela puisse l’être, elle est envisagée comme une possibilité.

Toute cette hypothèse n’est rien d’autre qu’une tentative de contourner le vrai problème. On pourrait appeler cela « noyer le poisson ». Au lieu de faire face à la loi de la biogenèse qu’ils ne peuvent contourner, les évolutionnistes tentent de séduire les gens par un appel au grand inconnu de l’espace évitant ainsi le véritable problème.

La loi de la biogenèse est une loi UNIVERSELLE. Elle s’applique à l’ensemble de l’univers de la même façon qu’à la Terre. Voyager dans l’espace ne la fait pas disparaître.

Alors, quelle est la solution proposée par les évolutionnistes qui emploient ces méthodes ?

Ils appliquent le sophisme de l’argumentation futuriste (dont nous avons parlé dans la première partie). Ils disent qu’il est nécessaire que la science soit plus avancée pour être capable de découvrir les causes de la vie sur Terre.

C’est en quelque sorte une « non-réponse ». Ils évitent la question et ne fournissent aucune réponse valable, parce qu’ils n’en ont pas. Pendant tout ce temps, l’évolution est enseignée comme une réalité dans les écoles. De tels raisonnements ainsi que le manque de preuve sont les raisons pour lesquelles le Dr Louis Bounoure, Directeur du Musée zoologique et directeur de recherches au CNRS de France a dit : « L’évolution est un conte de fée pour adultes ».

Fermé ou ouvert, ça reste impossible.

Pour l’étape suivante, jouons à « supposons que ». Supposons que les hypothèses précédentes ne sont pas fausses, et qu’à un certain moment dans le futur nous découvrirons le moyen par lequel la matière vivante est venue à l’existence.

Évidemment, ceci est toute une supposition. Mais pour le plaisir de la chose, supposez qu’il fut un temps où il n’existait que des molécules simples du genre des acides aminés. Nous pouvons même étendre notre jeu un peu plus loin et supposer que ces acides aminés aient déjà formé des enzymes. Ici nous sommes trop généreux envers l’évolution, mais cela nous servira à prouver un point.

Nous sommes maintenant prêts à fracasser ce concept en faisant appel à nouveau aux lois scientifiques les plus fondamentales qui existent, celles de la thermodynamique. Albert Einstein les a appelées les lois primordiales de toutes les sciences. Sir Arthur Eddington a dit : « si votre théorie est à l’encontre de la seconde loi de la thermodynamique, je ne puis vous donner aucun espoir, il n’y a plus rien à faire pour elle si ce n’est que de s’effondrer dans l’humiliation la plus profonde » (The Nature of the Physical World).

Voilà des paroles très fortes de la part de deux scientifiques de renommée mondiale. D’autres auteurs ont écrit que plus vous travaillez avec ces lois, plus votre respect grandit à leur égard. De toute évidence, les lois de la thermodynamique sont immuables.

L’importance des lois de la thermodynamique dans toutes les disciplines scientifiques est évidente à la lumière des citations ci-dessus. Il est donc nécessaire, pour que l’évolution soit vraie qu’elle soit soumise à leur contrainte. De façon plus précise, elle doit être soumise à la deuxième loi de la thermodynamique.

Remonter la toupie?

Le terme thermodynamique vient de deux mots grecs, therme, qui signifie « chaleur » et dunamis, qui signifie « puissance ». Essentiellement, cela constitue l’étude de la « puissance de la chaleur ». La seconde loi de la thermodynamique affirme trois concepts de base : (1) les systèmes adoptent l’état le plus probable (2) les systèmes adopteront l’état le plus aléatoire et (3) l’entropie de tout système augmente (le terme scientifique pour l’énergie inutilisable).

La meilleure explication nous est donnée par le fameux écrivain scientifique Isaac Azimov: « Une autre façon d’exprimer la seconde Loi de la thermodynamique est : l’univers devient de plus en plus en désordre. Vue sous cet angle, nous pouvons voir la deuxième Loi tout autour de nous. Il nous faut fournir des efforts pour remettre notre chambre en ordre, mais laissée à elle-même elle redevient un fouillis très rapidement et très facilement. Même si nous n’y entrons pas, la poussière s’y accumule et elle sent le renfermé. Comme il est difficile de maintenir nos maisons, notre machinerie et nos propres corps en parfait ordre. Comme il est facile de les laisser se détériorer. En fait, nous n’avons qu’à ne rien faire et tout se détériore, s’effondre, se brise et s’use par lui-même — voilà ce qu’est la seconde Loi » (“In the Game of Energy and Thermodynamics You Can’t Even Break Even,” Smithsonian Institute Journal, June 1970).

Vous commencez peut-être à voir où cette loi contredit la loi de l’évolution.

Mais les évolutionnistes n’abandonnent pas encore! Pour tenter de faire fonctionner leur théorie, un débat entre les systèmes « ouverts » et « clos » s’est développé. La différence entre les deux est très simple. Dans un système clos, il n’y a aucune interférence de la part des sources externes, la deuxième loi s’applique donc sans difficulté. Le système devient désordonné avec le temps comme cela est prévu par la seconde loi. Par contre, on soutient que dans un système ouvert, les sources d’énergie externes entraînent une augmentation de l’énergie utilisable.

En ce qui concerne l’évolution, on déclare que parce que notre Soleil fournit d’amples quantités d’énergie à la Terre, cela permet aux systèmes de devenir plus complexes parce qu’ils ont accès à l’énergie nécessaire pour le faire. Puisque le Soleil s’épuise avec le temps, les lois générales de la thermodynamique dans un système clos (l’univers) sont respectées.

En gros, l’énergie supplémentaire en provenance du Soleil est censée permettre à l’évolution de se dérouler sur la Terre.

Est-ce bien vrai? Comme nous l’avons vu, les arguments raffinés ne sont souvent que des écrans de fumée

Énergie n’est pas synonyme d’évolution!

Est-ce qu’appliquer simplement de l’énergie à un système lui permet de tomber à un niveau inférieur d’entropie? Est-ce tout ce qui est nécessaire pour que l’évolution se réalise? On a fait des raisonnements mathématiques pour démontrer que la seconde loi de la thermodynamique s’applique bel et bien dans un système ouvert. Sont-ils applicables à l’évolution?

Bien que certains évolutionnistes veuillent se cacher derrière le concept des systèmes ouverts, il y en d’autres qui ne le font pas. Par exemple, Charles J. Smith a déclaré, « le thermodynamicien clarifie immédiatement ce point en soulignant que la seconde loi se réfère aux systèmes fermés qui n’échangent ni énergie ni matière avec l’environnement; les systèmes biologiques sont ouverts et échangent les deux. Cette explication n’est toutefois pas totalement satisfaisante, car elle laisse sans réponses les questions du comment et du pourquoi l’organisation s’est initiée (une apparente diminution de l’entropie [diminution de l’énergie utilisable]), et bon nombre de scientifiques ont buté sur cette question. Bertalanffy a appelé la relation entre l’irréversibilité de la thermodynamique et la théorie de l’information un des problèmes les plus fondamentaux non résolus de la biologie ». (“Problems with Entropy in Biology,” Biosystems, 1975).

Comme vous pouvez le constater, on comprenait il y a déjà plusieurs décennies qu’il existait des « problèmes fondamentaux non résolus » avec ce concept. Et pourtant, des articles récents l’utilisent toujours.

L’énergie brute n’est pas suffisante pour diminuer l’entropie! En fait, pour que cela se produise, nombre de conditions doivent être remplies. En voici deux, résumées dans une citation tirée du livre des réputés scientifiques George Gaylord Simpson et W. S. Beck intitulé Life: An Introduction to Biology: « La simple dépense d’énergie n’est pas suffisante pour développer et maintenir l’ordre. Un taureau dans un magasin de porcelaine fait du travail, mais il ne crée ni ne maintient l’ordre. Le travail nécessaire doit être d’un type spécial, il doit suivre des spécifications; il nécessite de l’information sur la façon de faire (C’est nous qui traduisons et soulignons).

Un « travail spécifique » a besoin de plus que de l’énergie brute. Bien sûr l’énergie est requise, mais celle-ci doit être dirigée. Il ne peut se contenter d’un « taureau dans un magasin de porcelaine ». Ce genre d’énergie ne construit jamais — elle détruit toujours! C’est exactement la raison pour laquelle vous ne devez jamais laisser vos photographies en plein soleil. Avec le temps, cette énergie brute, non dirigée, va les détruire.

Il y a encore une autre condition à remplir pour que l’énergie soit « utilisable ». Il doit exister un mécanisme pour convertir un type d’énergie en un autre en vue d’une utilisation spécifique. Sans ces conditions, vous n’avez que de l’énergie brute, non contrôlée qui ne fera rien d’autre que détruire.

Il existe des exemples naturels d’énergie canalisée vers un travail utile. Le plus remarquable de ceux-ci est la photosynthèse chez les plantes, elle en est la meilleure illustration. La photosynthèse, qui est en fait un moyen de conversion d’énergie, est le processus par lequel les plantes convertissent la lumière du soleil en énergie utilisable nécessaire à la croissance des plantes. Parce que ce processus est biologique, nous sommes donc en présence de la deuxième loi de la thermodynamique dans un système ouvert. Dans ce cas, l’énergie brute est disponible sous forme d’énergie solaire. Parce que les plantes possèdent de l’ADN, il y a des instructions extrêmement détaillées pour que ce « travail spécifique» puisse se faire. Toutes les conditions requises sont présentes, et dans ce cas, nous retrouvons une diminution de l’entropie — c’est-à-dire une augmentation de l’énergie utilisable.

Il existe aussi des systèmes similaires dans notre corps — la digestion, la respiration, etc. Et dans tous ces cas, les conditions décrites ci-haut sont respectées.

Pour accomplir un travail spécifique, il est obligatoire que de « l’information » — des instructions — soit fournie pour procéder, et qu’un mécanisme existe pour que ces instructions soient suivies. Comme nous l’avons vu, cela se produit dans les feuilles des plantes et avec les systèmes de notre propre corps.

Mais vous NE POUVEZ PAS accomplir le travail spécifique de l’évolution en fournissant simplement de l’énergie solaire et attendre que ça fonctionne. Peu importe l’objection, peu importe la vigueur de la dénégation, personne ne peut dévier de ces lois fondamentales de la science.

Certains scientifiques admettent que la seconde Loi de la thermodynamique et l’évolution sont absolument incompatibles: « En ce qui concerne la seconde loi de la thermodynamique (une loi scientifique universellement acceptée qui affirme que toute chose laissée à elle-même tendra à se dégrader) ou loi de l’entropie, on dit ‘Il serait difficile de concevoir deux principes plus opposés que celui de l’augmentation de l’entropie et celui de l’évolution. Chacun est précisément l’inverse de l’autre. Comme [Aldous] Huxley l’a défini, l’évolution sous-entend une augmentation constante de l’ordre, de l’organisation, de la taille, de la complexité. Il semble axiomatique que les deux ne peuvent être vrais. Mais, quoi qu’il en soit, on ne peut mettre en doute la véracité de la deuxième loi de la thermodynamique’ » (Henry Moore, The Twilight of Evolution, p. 35).

L’évolution ne peut rendre compte de l’apparition de la vie, que ce soit sur cette planète ou sur n’importe quelle autre. Les arguments, aussi astucieux ou malhonnêtes qu’ils puissent être, ne pourront jamais passer à côté des lois de la biogenèse et de la thermodynamique.

Elles constituent le fondement de la science. Elles sont CERTAINES! Elles sont absolues et ont existé depuis le début de l’univers. Ces lois sont immuables — et, en tant que telle, rendent l’évolution impossible!

S’améliorer par des mutations?

Au cœur même de l’amélioration des espèces ou des organismes, nous retrouvons la présomption que de meilleures caractéristiques seront produites par les mutations. Pour arriver à cela, il faut de la nouvelle information.

La source de toute l’information, tel que nous en avons discuté, est l’ADN. Pour que de la nouvelle information se forme, il faudrait qu’il y ait introduction de celle-ci par une mutation. Toutefois, l’introduction d’une nouvelle information « favorable » est remplie de problèmes.

D’abord, la majorité des mutations ont un effet négatif. (comme discuté plus tôt, les organismes inférieurs [par mutations] sont éliminés par le processus de la sélection naturelle). Cela s’applique aussi à ce qu’on appelle les mutations « neutres ». Les processus naturels éliminent ces défectuosités de la carte génétique des êtres vivants. Considérons ce qui suit de la part du chef du Projet international de la Diversité du génome humain, l’évolutionniste Luigi Cavalli-Sforza.

« L’évolution résulte aussi de l’accumulation de nouvelle information. Dans le cas d’une mutation biologique, la nouvelle information est apportée lors d’une erreur de transmission génétique (c.-à-d. un changement dans l’ADN lors de la transmission d’un parent vers l’enfant). Les mutations génétiques sont spontanées, aléatoires, et sont rarement bénéfiques, et le plus souvent n’ont aucun effet, ou ont un effet nuisible. La sélection naturelle rend possible l’acceptation des bonnes et l’élimination des mauvaises ». (Genes, Peoples, and Languages, p. 176).

Bien entendu, nous avons déjà prouvé que la sélection naturelle « élimine ces mauvaises ». Mais, est-il vrai que des mutations favorables peuvent former, non seulement de la nouvelle information, mais aussi de nouvelles espèces? C’est en cela que reposent l’espoir et la confiance de l’évolution. Prouver que des mutations positives et régulières se produisent est critique pour soutenir cette hypothèse.

Un exemple souvent cité est celui de la résistance aux antibiotiques chez les bactéries. On affirme que les bactéries ont su s’adapter aux antibiotiques par des mutations. Mais comme le démontre la citation suivante, ce qui se passe est une perte d’information, et non un gain. « Il n’existe aucun cas connu de résistance aux antibiotiques qui est le résultat d’une nouvelle information. Il existe plusieurs façons par lesquelles une perte d’information peut conférer la résistance » (Jonathan Sarfati, Refuting Evolution).

Toutefois, l’évolution ne peut se réaliser par la perte d’information. Avec le temps, le résultat final serait la disparition de l’information. La seule façon pour une forme de vie supérieure d’être créée se fait par plus — BEAUCOUP plus — d’information. Par exemple, imaginer un poisson qui « évolue » en oiseau. Bien que cela puisse vous sembler ahurissant, et même ridicule, c’est considéré comme une théorie valide en évolution. Comment tous les nouveaux organes et membres nécessaires pourraient-ils se développer sans nouvelle information? C’est tout à fait impossible!

Une analogie très simple permet de l’expliquer. Imaginez-vous les pièces nécessaires pour faire fonctionner un interrupteur d’ampoule électrique. On y retrouve de l’électricité, des fils, des pièces pour contrôler le flux d’électricité, l’interrupteur lui-même et finalement une ampoule. Chacune a été fabriquée pour fonctionner d’une façon particulière. Si le contrôle de flux est enlevé du système, l’éclairage devient beaucoup plus brillant. Cela peut sembler une amélioration. La pièce semble mieux éclairée et on a l’impression que tout le système s’est amélioré malgré la perte d’une pièce (information).

Mais celui qui a conçu le système saurait qu’il n’en est rien. Les fils et l’ampoule ont été conçus pour tolérer une certaine quantité d’électricité. Bien que cela ne semble pas être un problème au début, avec le temps, le circuit sera en surcharge et cessera de fonctionner. Il en est de même avec les mutations. Bien que quelque chose puisse sembler être une amélioration (comme c’est le cas de la résistance aux antibiotiques des bactéries), la « santé » générale de l’organisme est diminuée.

Peu importe votre croyance au sujet de l’origine de la vie, de l’information nouvelle est nécessaire pour les formes de vie plus avancées. Et, inversement, toute information présente doit demeurer, qu’elle y ait été mise par l’évolution ou un Concepteur. En fin de compte, la perte continuelle d’information génétique résultera dans la destruction de la vie — non dans son amélioration.

Finalement, en ce qui concerne la formation de nouvelles formes de vie, le physicien anglais Dr Alan Hayward a déclaré, « les gènes semblent avoir été construits pour permettre des changements à l’intérieur de certaines limites étroites et pour empêcher ces limites d’être franchies. Pour simplifier, les mutations produisent très facilement de nouvelles variétés intra-spécifiques, et peuvent sans doute produire une nouvelle (bien que similaire) espèce, mais malgré les efforts considérables des expérimentateurs et des éleveurs, les mutations semblent incapables de produire des formes de vie entièrement nouvelles (Creation or Evolution: The Facts and the Fallacies).

Et pourtant, chaque jour, des millions d’enfants apprennent que les mutations — des défauts — sont à l’origine de millions de plantes et d’animaux, et des êtres humains. Non seulement cela est-il tout à fait faux, cela amenuise le statut unique et particulier qui a été attribué à l’humanité.

Le véritable registre des roches.

Souvent les médias vont nous parler de découvertes d’anciens artefacts. Il peut s’agir de fossiles datant de millions d’années, et même de centaines de millions d’années. Habituellement, ces annonces sont accompagnées par des représentations colorées de la créature telle qu’elle « apparaissait » il y a de cela des millions d’années.

Comment les scientifiques, les journalistes et les reporters en arrivent-ils à développer des portraits si élaborés? Ils sont certainement basés sur une montagne de preuves et de recherches qui ont été contre-vérifiées avec les découvertes précédentes. N’en soyez pas si sûr! Rendu à ce point, vous avez peut-être commencé à développer un certain cynisme à l’égard de la science moderne. Si c’est le cas, vous ne serez pas surpris que les « faits » utilisés pour prouver et dessiner ces « anciennes » créatures ne sont que des morceaux d’os, une mauvaise science et des présomptions douteuses.

Malgré tout l’éclat et la splendeur qui accompagnent ces découvertes, la science qui se cache derrière de telles découvertes est plus artistique et créative que factuelle et scientifique.

Afin de mieux comprendre pourquoi les évolutionnistes sont devenus si créatifs avec le registre fossile, vous devez d’abord comprendre les « brèches » dans ce registre. Ce qui devait se révéler le ciment qui lierait ensemble tous les aspects de l’évolution, a commencé à la mettre en pièces.

Les deux problèmes principaux avec le registre fossile, quand il est utilisé avec l’évolution, sont reliés entre eux. Le premier concerne les trous qu’on y retrouve. Ce registre est divisé en ères — ou strates. Chacune de ces ères contient un certain type de créatures qu’on croit propres à une époque. À titre d’exemple, le Cambrien est placé à environ 530 millions d’années (selon les méthodes de datation des évolutionnistes).

Le problème consiste dans le fait que des créatures complètement formées apparaissent, tout à coup. L’ère cambrienne, par exemple, contient les vertébrés les plus vieux connus. Mais, comme l’écrit l’évolutionniste Richard Dawkins de l’université d’Oxford, « Nous en trouvons plusieurs qui sont déjà dans une forme avancée de l’évolution, la toute première fois qu’ils apparaissent. C’est comme s’ils avaient tout simplement été plantés là, sans aucune histoire évolutive ». (The Blind Watchmaker, p. 229).

Vraiment, « tout simplement plantés là »? — ou exprimé autrement, ils ont été créés! Le registre fossile ne montre pas la formation de quelque créature que ce soit; elles semblent toutes avoir « été plantées là ». Toutefois, cela n’est que le premier problème que rencontrent les évolutionnistes.

Le second est relié au premier. Parce que plusieurs créatures apparaissent soudainement, le registre ne nous montre pas des créatures qui ont évolué progressivement. Si la théorie de l’évolution est correcte, on devrait avoir de nombreux exemples de créatures simples qui évoluent tranquillement vers des formes plus avancées.

Ce n’est tout simplement pas le cas!

Le Dr Gaylord Simpson, évolutionniste et paléontologiste de réputation mondiale, a déclaré ouvertement, « L’absence constante de formes transitionnelles n’est pas limitée aux mammifères, mais est un phénomène quasi universel, comme cela a été noté depuis longtemps par les paléontologistes. Cela est vrai pour presque tous les ordres et les classes d’animaux… et cela semble aussi vrai des catégories analogues de plantes ». (Tempo and Mode in Evolution, p. 105 — partout, c’est nous qui traduisons)

Il y a seulement 5 ans, le Dr Simpson a été forcé d’admettre : « Il est donc possible de dire que de telles transitions ne sont pas constatées parce qu’elles n’existent pas » (The Meaning of Evolution, p. 231).

Certains pourront tenter d’affirmer qu’elles n’existent pas encore, disant que ces formes transitionnelles seront hypothétiquement découvertes. On peut répondre à cela par l’analogie suivante. Imaginez que vous avez un pot rempli de billes. Tranquillement, une à une, vous retirez chaque bille, en vérifiant sa couleur et sa texture. Tout d’abord, on pourrait s’attendre à ce que des billes différentes soient retirées du pot. Mais si après avoir retiré la grande majorité des billes, nous n’en avons trouvé que des rouges, une conclusion logique serait qu’il ne reste que des billes rouges dans le pot. Bien sûr, une nouvelle couleur pourrait être tirée du pot, mais il est plus que probable que ayez déjà retiré toutes les billes de couleur différente.

Voilà l’état du registre fossile. Plus d’un siècle de découvertes nous a montré qu’il ne restait que des « billes rouges ». Il n’y aura pas de fossile magique qui changera cela. Cela n’a pas empêché certains scientifiques d’essayer de créer des « fossiles magiques » à partir de fragments d’os.

Une de ces « découvertes » vaut la peine d’être racontée. Elle avait reçu une couverture télévisée et avait fait l’objet d’un article du National Geographic. Les scientifiques croyaient avoir trouvé une « baleine marchante ». C’était supposé être le chaînon manquant entre les mammifères terrestres et les baleines. Cette découverte étonnante avait poussé le paléontologiste Daryl Domning à déclarer, « Nous avons essentiellement chacune des étapes à partir des animaux terrestres jusqu’à ceux pleinement aquatiques ». Une telle affirmation aurait certainement l’effet d’une vague de fond dans les sciences de l’évolution.

Le mois suivant, dans le numéro du National Geographic de novembre 2001, des images impressionnantes de cette « baleine marchante » apparurent dans l’article intitulé « L’évolution des baleines ». C’était maintenant réglé, le chemin évolutif des baleines avait été établi, et la théorie avait été prouvée.

Était-ce le cas?

Toute l’effervescence avait été causée par la découverte d’une mâchoire et d’un fragment du crâne. Et rien d’autre! À partir simplement d’un os de l’oreille et de dents, des images spectaculaires furent présentées dans le National Geographic. On pourrait comparer cela à la découverte d’une pièce de métal à partir de laquelle on pourrait reconstruire une réplique exacte de l’édifice d’où elle provient. Cela dépasse le ridicule!

Plus tard, le squelette de la même créature fut découvert. Une fois les faits établis, il était évident que cette créature ne pouvait pas nager. Il s’agissait d’un animal terrestre. Bien entendu, on ne publia pas de correction.

Ce n’est pas le seul exemple de données mal utilisées afin de s’ajuster à la théorie de l’évolution. Le grand nombre de déformations a entraîné des déclarations comme celle-ci : « Ce que le ‘registre’ montre, c’est un siècle de faux-fuyants et de resquille par des scientifiques qui cherchent à forcer des morceaux d’os et des fragments fossilisés à se conformer aux notions de Darwin, sans succès. Aujourd’hui, des millions de fossiles sont un rappel constant et pleinement visible de l’insignifiance des arguments et de la pauvreté de la théorie qui marche sous la bannière de l’évolution » (Jeremy Rifkin, Algeny, p. 125).

Donc, l’étape suivante de la part des évolutionnistes serait d’admettre leur erreur et de retirer cette mauvaise théorie, non? Loin de là! Au lieu d’admettre leur erreur sur l’évolution graduelle, les scientifiques ont proposé une idée encore plus ridicule : l’équilibre ponctué.

Cette théorie dont le nom transpire la complexité, a gagné quelque crédibilité parmi la communauté évolutionniste. Elle déclare que les catastrophes expliquent les sauts soudains de l’évolution. Ces événements causeraient des « mutations systémiques » soudaines et radicales. Ce dont la théorie ne parle pas, c’est la dévastation causée chez l’organisme par de telles mutations. De plus, comme mentionnés plus haut, ces événements ne fourniraient pas la nouvelle information nécessaire pour l’augmentation de la complexité.

Le concept de l’équilibre ponctué a aussi été appelé la théorie du « monstre prometteur ». Dire que quelque chose de complexe puisse apparaître — sans être détruit — suite à des éruptions volcaniques monstrueuses ou à l’impact d’astéroïdes semble en effet une « promesse » très optimiste.

Finalement, la déclaration du généticien Theodosius Dobzhansky sur le monstre prometteur est la sentence de mort de cette notion fantaisiste : « … ces théories ne font plus ou moins que donner des noms fantaisistes à des phénomènes imaginaires; personne n’a jamais observé de « mutation systémique » par exemple » (Plant Life).

Ceci est aussi corroboré par les écrits de deux évolutionnistes : « L’existence de mutations systémiques, aboutissant à des monstres prometteurs, peut être exclue compte tenu de la connaissance génétique actuelle » (Stebbins and Ayala, “Is a New Evolutionary Synthesis Necessary?”, Science, Août 1981).

Alors, comment les évolutionnistes expliquent-ils le fait que ni l’évolution graduelle, ni l’équilibre ponctué ne soient en accord avec le registre fossile? Et comment expliquent-ils l’explosion soudaine de la vie?

Ils ne l’expliquent pas, car ils ne peuvent le faire.

De telles preuves sont la raison pour laquelle le géologue William Dawson a écrit, « Le registre des roches est décidément contre les évolutionnistes » (Bowden, The Rise of the Evolution Fraud, pp. 216-218).

Comme vous pouvez le voir, la géologie ne constitue pas un champ de la science où les évolutionnistes peuvent trouver refuge et espérer réparer leur théorie chancelante.

Le dilemme de la datation.

Un des problèmes les plus remarquables avec le registre fossile est relié à la manière dont les fossiles sont datés. Comme avec plusieurs « sciences » reliées à l’évolution, on y utilise largement les généralisations et les hypothèses. Typiquement, les archéologues vont utiliser deux genres de méthodes de datation, le radiocarbone et la datation associative.

La première, et la plus connue, est appelée la datation par le carbone radioactif. Cette méthode mesure le ratio entre le carbone ordinaire (12C) et le carbone radioactif (14C) afin de déterminer l’âge de l’objet.

Les scientifiques ont découvert que lorsque les rayons cosmiques entrent dans l’atmosphère ils réagissent avec l’azote-14 et forment du carbone-14. Ensuite, le carbone-14 réagit avec l’oxygène et produit du CO2. Les plantes absorbent le CO2. Ensuite, les animaux mangent les plantes, ce qui leur permet d’absorber également du CO2. Lorsque les plantes et les animaux meurent, leur décomposition produit de l’azote-14. Puis le cycle continue.

À titre d’exemple, vous pourriez prendre un échantillon de bois pétrifié. Lorsqu’il vivait, le bois aurait eu un ratio 14C /12C semblable à celui l’air environnant. Toutefois, lorsqu’il mourut, la décomposition aurait relâché lentement du 14C dans l’air à un taux connu alors que le 12C demeurait constant.

Si le scientifique connaissait le ratio C-14/C-12 dans l’air et le taux avec lequel le C-14 était relâché de l’échantillon, il peut théoriquement calculer son âge. Les scientifiques ont présumé que le ratio de ces isotopes dans l’atmosphère est toujours demeuré constant. Toutefois, il y a un problème majeur avec cela; ce n’est pas vrai!

Notez : « Alors, non seulement le comportement en système ouvert de ces isotopes a-t-il été démontré, mais les « isochrones » apparents et les « âges » qui en découlent sont invariablement sans signification géologique. Ainsi, aucune des suppositions utilisées pour interpréter les systèmes radiométriques U - Th – Pb pour déterminer les ‘âges’ ne peut être valide ». (A.A. Snelling, U-Th-Pb ‘Datin’: An example of False ‘Isochrons’,” Third International Conference on Creationism).

Peu importe la force avec laquelle on essaie d’expliquer ou de justifier les variations de ces isotopes, les variations demeurent. C’est la raison pour laquelle les scientifiques comparent leurs découvertes avec des items qui ont déjà été datés. Cela leur permet de déclarer que leur datation par radiocarbone est raisonnable par rapport aux autres découvertes.

Cela soulève un problème, car les autres items ont aussi été datés à l’aide du radiocarbone! Si on se rappelle les sophismes étudiés, ceci est un exemple parfait de ce qu’on a décrit par éluder la question. Fonder une conclusion sur une hypothèse n’est pas seulement « non scientifique », c’est malhonnête!

Pendant le dernier siècle, les scientifiques ont utilisé leurs analyses de radiocarbone afin de créer un tableau variable avec lequel on peut comparer les autres découvertes. Lorsqu’un nouveau fossile est découvert, il est comparé aux autres fossiles existants à cette profondeur dans le sol — appelée strate. On a présumé que les millénaires ont compressé chaque couche et que tous les fossiles trouvés à une profondeur donnée ont le même âge. Si la datation par le radiocarbone montre une date similaire, alors la date de l’échantillon est acceptée comme un fait.

Pouvez-vous voir comment une telle méthode permet aux échantillons d’être placés à l’intérieur d’un très large écart? Plus encore, les petits échantillons peuvent être contaminés par leur environnement. Et encore mieux, on a aussi montré que différentes parties de gros échantillons montraient des variations de plusieurs centaines de milliers d’années.

On pourrait en dire encore davantage sur ces méthodes de datation. Mais comme vous pouvez le voir, elles sont moins que fiables. En fait, il est incompréhensible qu’elles soient même utilisées.

De source sûre.

On a dit que les évolutionnistes n’ont pas besoin d’ennemis, ils se suffisent à eux-mêmes. Ce sont les désaccords profonds entre les scientifiques des différentes branches de l’évolution qui fournissent un grand nombre des preuves utilisées par ceux qui contestent la théorie.

En fait, voir les évolutionnistes remettre en question l’évolution est quelque chose de plus éloquent qu’on ne pourrait le penser. Imaginez par exemple qu’une trouvaille archéologique révèle que les apôtres du premier siècle exprimaient des doutes quant aux miracles et aux événements qui prouvaient que Jésus-Christ était effectivement Dieu incarné. Une telle découverte ébranlerait les fondements du Christianisme, car ces « experts » — les apôtres — détenaient beaucoup d’autorité.

Pourquoi les déclarations des experts de l’évolution devraient-elles être considérées d’une façon différente? Elles indiquent une brèche de plus en plus large et profonde dans la théorie — une que les adeptes de l’évolution ne sont plus capables de colmater.

Bien que nous ayons déjà prouvé l’inexactitude du concept de l’évolution, certaines citations ne vous laisseront aucun doute quant à sa fausseté. La Bible dit : « Comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent, ainsi est une parole dite à propos » (Prov 25:11). Elle dit aussi : « si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne peut subsister » (Mc 3:25).

Laissez le soin aux paroles et suppositions des évolutionnistes clorent le débat de l’évolution par elles-mêmes. Avec quelques preuves, cela suffira pour illustrer la division de leur maison et l’impossibilité qu’elle puisse survivre.

« La théorie de l’évolution ne fournit aucune réponse à l’important problème des origines de la vie et ne présente que de fausses solutions aux problèmes de la nature évolutive des transformations… Nous sommes condamnés à croire à l’évolution… Peut-être sommes-nous aujourd’hui dans une situation pire qu’en 1850 parce que nous avons cherché pendant un siècle et que nous avons l’impression que les différentes hypothèses sont maintenant épuisées ». (Jean Rostand, évolutionniste français).

Bien que nous ayons couvert plusieurs hypothèses, il y en a d’autres qui permettent de bien comprendre les faiblesses de l’évolution. Elles sont tellement fortes et dérangeantes que G.A. Kerkut, évolutionniste et zoologiste de l’université de Southampton (Angleterre) a écrit la conclusion suivante à son livre intitulé Implications of Evolution (rappelez-vous que le mot biogenèse de cette citation fait référence à « l’origine (genèse) de la vie (bio) », et non à la Loi de la biogenèse dont nous avons parlée plus haut) : « La première hypothèse fut que le non-vivant avait donné naissance à du vivant. Cela demeure toujours une hypothèse… Il y a toutefois très peu de preuves en faveur de la biogenèse et jusqu’à maintenant, nous n’avons aucune indication qu’elle soit possible… il s’agit donc d’un acte de foi de la part des biologistes que de croire en la réalisation de la biogenèse…

La deuxième hypothèse était que la biogenèse ne se soit produite qu’une seule fois. Là aussi, il s’agit d’une question de foi…

La troisième hypothèse était que les virus, les bactéries, les protozoaires et les animaux supérieurs étaient tous parents… Nous n’avons, à ce jour, aucune preuve concrète sur la façon dont les virus, les bactéries et les protozoaires sont liés.

La quatrième hypothèse était que les protozoaires ont donné naissance aux métazoaires. Ici non plus nous n’avons rien de concret…

La cinquième hypothèse était que les différentes familles d’invertébrés étaient apparentées… La preuve des affinités entre la majorité des invertébrés est mince et circonstancielle, pas du genre à nous permettre de prononcer un verdict définitif favorisant une parenté.

La sixième hypothèse est que les invertébrés ont donné naissance aux vertébrés… Comme Bernill le déclare, ‘dans un sens, cela constitue de la science-fiction’.

Nous sommes par contre en terrain plus solide avec la septième hypothèse qui veut que les poissons, les amphibiens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères sont apparentés. Il existe des preuves fossiles qui nous aident ici, bien que les transitions clés ne soient pas encore bien documentées et que nous ayons encore à obtenir une méthode objective pour dater les fossiles… La preuve que nous avons à ce jour est insuffisante pour nous permettre de décider quelles réponses donner à ces problèmes ».

Le prix Nobel James Watson a déclaré : « Contrairement à la conception populaire soutenue par les journaux et les mères des scientifiques, bon nombre de ces derniers n’ont pas seulement l’esprit étroit et terne, mais sont aussi simplement stupides » ” (The Double Helix, p. 14).

Un des éditeurs de la revue Science a dit un jour, « Un des traits les plus étonnants des scientifiques est que certains d’entre eux ne sont que de simples bigots vieux jeu. Leur zèle possède un certain mépris et une certaine intolérance fanatique et égocentrique pour quiconque ou quelque valeur qui n’est pas associée à un domaine particulier d’activité intellectuelle » (Phillip Abelson, “Bigotry in Science,” Science, Avril 1964).

Quelle intolérance fanatique et égocentrique!

Sans réponse ni preuve et totalement fausse.

Jusqu’à maintenant, nous avons vu plusieurs suppositions, mythes et faussetés en ce qui concerne l’évolution. On a déjà dit qu’il est beaucoup plus difficile de désapprendre l’erreur que d’apprendre la vérité. Vous devriez pouvoir réfuter aisément les énoncés malhonnêtes faits par les évolutionnistes. Et vous devriez pouvoir voir au-delà des sophismes qu’ils utilisent. La théorie de l’évolution peut maintenant être vue pour ce qu’elle est vraiment, quelque chose de ridicule et d’absurde.

Le design complexe que nous laissent entrevoir les sciences biologiques est la raison pour laquelle le lauréat et codécouvreur de la structure de l’ADN, Francis Crick, se sentait obligé de rappeler à ses collègues évolutionnistes que « les biologistes doivent constamment garder présent à l’esprit que ce qu’ils voient n’a pas été conçu, mais a plutôt évolué ».

Mais nous venons de voir que les choses n’ont pas évolué! La science va-t-elle continuer à essayer de prouver aveuglément cette théorie impossible? Si oui, alors elle est vouée à l’échec tel que l’affirme le prix Nobel Robert A. Millikan : « Ce qui est pathétique, est que nous sommes en face de scientifiques qui essaient de prouver l’évolution, alors que c’est impossible » (Bowden, The Rise of the Evolution Fraud..., p. 216-218).

Vous n’aurez plus à faire face à des arguments douteux qui brouilleront votre jugement sur le sujet. Chaque supposition a été analysée, point par point. Au début de cette publication, on a dit que vous vous apprêtiez à lire quelque chose de différent de tout ce que vous aviez lu auparavant. Maintenant que les ruines de l’évolution sont derrière vous, il serait important que vous voyiez pourquoi on vous a dit cela.

Mais vous débarrasser de cette théorie ridicule n’est que le commencement. La Bible déclare. « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisqu’ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en… oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles… eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur » (Rom 1:20-23, 25).

Les évolutionnistes ont corrompu la vérité des origines de la vie. Même en face des faits, ils les ignorent — mettant constamment de l’avant l’idée que ce « qu’ils voient n’a pas été conçu mais a plutôt évolué ». À cause de leurs actes, Dieu a caché à leur esprit les vraies origines de la vie.

Mais vous pouvez connaître ces choses que tant de personnes n’ont jamais vues.

Vous venez de désapprendre un grand nombre de faux concepts. Vous avez en quelque sorte fait peau neuve, lavé la vaisselle sale — vous êtes maintenant prêt à examiner quelques-unes des preuves des vraies origines de la vie. Grâce aux articles de la partie suivante, vous serez en mesure de voir « comme à l’oeil… dans ses ouvrages » la Source de l’univers et de toute vie.

Il vous est possible de comprendre ce que tant de gens « instruits » ont choisi d’ignorer.

Partie Deux – Accidentel ou voulu?

Ce qui suit est une série d’articles qui ont été publiés dans notre revue The Real Truth. Traitant du microscopique jusqu’à l’intergalactique, ils constituent quatre grandes preuves de l’existence d’un Concepteur — d’un Créateur.

Les preuves que nous allons vous présenter vous permettront de voir certains aspects de la création d’une façon différente de ce que vous avez pu voir jusqu’à maintenant. Nous ferons comme nous l’avons fait pour le sujet ténébreux de l’évolution. Chaque partie est complète en soi, mais toutes doivent être lues pour pouvoir saisir pleinement l’étendue et la complexité du design de l’univers.

Préparez-vous à apprendre des choses que vous n’avez sans doute jamais comprises ou lues auparavant.

Voir clair
L’histoire de l’œil humain.

Qu’est-ce qui vous permet de lire cette brochure? De toute évidence, à un niveau plus profond, vous devez comprendre la langue française. Mais avant même que vous ayez à déchiffrer ce que vous lisez, vous devez le voir. En réalité, toute une série de phénomènes extraordinairement complexes doit avoir lieu entre votre œil et votre cerveau pour vous permettre de voir ce qui est sur la page.

Vos yeux comptent pour 80% de toute l’information qui atteint votre cerveau. C’est ce qui en fait de loin l’organe sensoriel le plus important. Essayez d’imaginer vivre sans la vision.

Vous seriez étonnés de voir comment la science a soigneusement étudié l’œil humain, des fonctions de l’œil interne jusqu’à la façon dont la lumière forme une image dans votre cerveau.

Toutefois, bien que le fonctionnement de l’œil soit parfaitement connu, son origine semble enveloppée de mystère. Comme nous l’avons vu, ce qui n’est réellement qu’une théorie de l’évolution est considéré comme un fait. On l’enseigne aux enfants à l’école et la majorité des scientifiques souscrivent à ses principes. Alors, voyons si l’évolution peut nous donner une indication de l’origine de l’oeil. Si oui, alors il doit y avoir des créatures à partir desquelles celui-ci a évolué.

L’histoire de cet organe va vous inspirer et, excusez le jeu de mots, vous ouvrir les yeux! L’absence de preuves « évolutives » révèle la véritable origine de l’œil et de la création dont il a fait l’objet.

Comment fonctionne-t-il?

Avant d’examiner l’œil à la lumière de l’évolution, nous devons d’abord comprendre comment il fonctionne et quels systèmes permettent aux photons de devenir une image. Peut-être vous demandez-vous ce qu’est un photon?

L’univers entier est fait de particules minuscules, microscopiques et même beaucoup plus petites. La combinaison de ces particules est ce qui constitue la matière — l’univers dans lequel nous vivons. Une de ces « particules » de base est le photon. Ces derniers viennent des étoiles (le Soleil) et ils sont la raison pour laquelle nous pouvons percevoir la lumière. Sans photon, pas de lumière!

Vous êtes constamment bombardé par ces particules. La façon dont les objets reflètent la lumière détermine comment nous en percevons les couleurs, les textures et leurs surfaces. Tout ce que nous voyons dépend de la façon dont les substances absorbent ou reflètent les photons.

À titre d’exemple, regardons deux extrêmes : (1) un miroir et (2) une surface noire. Si vous éclairez un miroir, la lumière sera réfléchie. Par contre si vous éclairez une surface noire, très peu de lumière sera réfléchie. La façon dont réagit une surface à la lumière détermine sa couleur. Bien que cela constitue une explication très élémentaire sur la façon dont réagissent les photons pour produire des différences dans ce que nous voyons, cela suffit pour expliquer le rôle que jouent les yeux dans ce processus.

Donc, lorsque la lumière est réfléchie par un objet elle est modifiée puis elle pénètre dans votre œil. Imaginez les photons comme autant de granules se propageant en ligne droite. Cela devrait vous aider à visualiser leur route dans votre œil et vers votre cerveau.

Les détails complexes.

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À l’intérieur de l’oeil

Source: howstuffworks.com

L’illustration « l’intérieur de l’œil » n’est qu’un aperçu de l’œil. Nous n’avons pas encore parlé de la façon dont le cerveau interagit avec l’œil, ou de toute autre mesure corrective que l’œil applique lorsqu’il détecte un problème. Toutefois, avant d’aborder ce sujet, voici la représentation détaillée de ce qui se passe réellement quand un « granule » entre en contact avec votre rétine.

Ceci peut vous paraître très détaillé et complexe, mais c’est justement la raison pour laquelle l’œil est un miraculeux chef-d’œuvre.

« Lorsque la lumière frappe la rétine, un photon réagit avec une molécule appelée 11-cis-retinal qui en quelques picosecondes se transforme en transrétinal. Ce changement de forme [11-cis à trans] entraîne un changement de forme de la protéine appelée rhodopsine à laquelle la molécule est solidement attachée. Cette métamorphose change son comportement, la faisant adhérer à une autre protéine appelée transducine. Avant d’entrer en contact avec la rhodopsine, la transducine était liée à une autre petite molécule appelée GDP. Cette dernière est remplacée par la GTP (molécule proche de GDP mais qui agit différemment) au moment où la transducine réagit avec la rhodopsine activée.

Les bâtonnets et les cônes.

Dans la majeure partie de la rétine, les cônes et les bâtonnets sont mélangés. Par contre, il ya une zone qui contient seulement de cônes, la macula (ou tache jaune). Cette zone permet une vision avec une grande résolution optique. Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la dégénérescence maculaire. La dégénerescence de cette zone est responsable de cette maladie.

 

Source: howstuffworks.com

 

Source: howstuffworks.com

Ce complexe s’attache alors à une protéine appelée phosphodiestérase qui est localisée dans la partie intérieure de la membrane cellulaire. Lorsque cette molécule s’attache à la rhodopsine activée, elle a la capacité de couper une autre molécule appelée cGMP (apparentée à la GDP et à la GTP). Au tout début, il y a beaucoup de cGMP dans la cellule, mais la phosphodiestérase diminue sa concentration, un peu comme si on enlevait le bouchon du bain pour baisser le niveau de l’eau.

Une autre protéine membranaire qui se combine avec le cGMP, est appelée « canal ionique ». Ce canal permet de régulariser le nombre d’ions de sodium dans la cellule. Normalement, ce canal à sodium permet au sodium d’entrer dans la cellule alors qu’une autre protéine permet de le pomper à l’extérieur. L’action conjuguée du canal et de la pompe permet de maintenir le niveau des ions sodium à l’intérieur d’un mince écart. Lorsque la quantité de cGMP est réduite suite à l’action de la phosphodiestérase, le canal ionique se ferme pour que la concentration cellulaire d’ions sodium positifs soit réduite. Cela entraîne un déséquilibre des charges électriques en l’intérieur et l’extérieur de la membrane cellulaire ce qui produit un courant électrique qui est ensuite transmis le long du nerf optique vers le cerveau. Le résultat final, une fois interprété par le cerveau, s’appelle la vision » (“Evidence for Intelligent Design from Biochemistry,” Michael Behe, 10 août 1996).

Il n’est pas nécessaire de comprendre l’ensemble des phénomènes qui entraînent ces impulsions vers votre cerveau, mais il est nécessaire de reconnaître l’extrême complexité requise pour que le processus se produise. Peut-être réalisez-vous à quel point le concept de l’évolution est si ridicule lorsqu’on l’applique à l’œil.

La machine a besoin d’un logiciel.

Les éléments de votre œil — le cristallin, l’iris, la rétine, etc. — sont responsables de l’envoi de signaux électriques vers votre cerveau. Mais comment ce dernier sait-il quoi faire avec ces signaux lorsqu’il les reçoit?

L’œil du trilobite : l’évolution à l’envers?

Le cœur de la théorie de l’évolution est que tous les animaux ont évolué à partir d’autres créatures plus simples. Tout a commencé dans une flaque de matière vivante qui a évolué en quelque chose de plus complexe, puis en créatures diverses et qui sont ensuite devenues des animaux.

Ce concept est basé sur la supposition qu’avec le temps, tous les organismes s’améliorent par la sélection naturelle — la survie des mieux adaptés. Bien que ce concept soit parsemé de trous, supposons, pour un moment, qu’il est vrai.

Vous vous attendriez à ce que le registre fossile montre avec le temps, des créatures qui sont devenues de plus en plus complexes. Cela serait encore plus vrai en ce qui concerne les systèmes de vision. Parce que, chez les créatures mêmes les plus simples, la vision est très complexe, on s’attendrait à ce que cela prenne des millions d’années avant qu’un système visuel complexe apparaisse.

Toute chose complexe qui apparaîtrait trop rapidement, ou avant un autre organisme précurseur, serait un objet d’embarras pour les adeptes de l’évolution.

Et le trilobite fit son entrée. Ces invertébrés maintenant disparus existaient en grand nombre dans les océans du monde et remontent à l’ère précambrienne — soit à environ 400–500 millions d’années. Ce qui est remarquable chez ces animaux est qu’ils possédaient un système de vision remarquablement complexe.

Leurs yeux étaient si complexes qu’il n’y a aucun invertébré – et même un grand nombre de vertébrés aujourd’hui qui possèdent quelque chose de comparable. De plus, ces créatures semblent avoir fait leur apparition soudainement sans aucun fossile préalable apparenté.

Le professeur Richard Fortey, un chercheur au Musée d’histoire naturelle de Londres déclare : « Nous savons que les premiers trilobites possédaient déjà un système visuel bien développé. En effet, les grands yeux trouvés dans le genre Fallotaspis du Maroc, prouvent que cette vision sophistiquée remonte à au moins 540 millions d’années, à l’ère cambrienne ».

Il poursuit, en parlant des trilobites du genre Phacops, « une structure manifestement très sophistiquée (encore plus que l’œil à lentille hexagonale [habituel] du trilobite), l’œil à cristal du Phacops est l’équivalent d’un coupé sport à l’âge des anciens tacots » (« Crystal Eyes », Natural History 109, nº 8, pp. 70-71).

Avec de telles déclarations de la part d’un paléobiologiste de renommée mondiale, on assène un véritable coup de massue à la théorie de l’évolution.

Imaginez-vous un ordinateur avec toutes ses composantes dont la plupart sont trop compliquées pour que la majorité des gens puissent en comprendre le fonctionnement. Quelle qu’en soit la complexité, sans logiciel, il ne peut rien faire. Votre ordinateur ne se mettra même pas sous tension sans un logiciel même élémentaire lui disant quoi faire.

Il en est de même avec l’œil. Tous les mouvements de celui-ci sont dirigés par le cerveau. C’est lui qui dit à l’œil de se fixer sur quelque chose, de faire la mise au point, d’ouvrir ou de fermer l’iris juste assez pour laisser la bonne quantité de lumière atteindre la rétine.

Maintenant que vous comprenez la base de son fonctionnement, faites cette simple expérience afin de constater les nombreuses interactions entre votre cerveau et votre l’œil. Alors que vous lisez ces mots, regardez quelque chose au loin

En faisant cela, réalisez que vous avez dû remuer les muscles de votre œil, changer l’iris et ajuster le cristallin afin de pouvoir mettre au point l’image distante.

Cela nous amène au dernier point nécessaire à la compréhension du fonctionnement de l’œil. Comment le cerveau sait-il comment transformer plus de cent millions d’impulsions en quelque chose que nous pouvons voir? Si celui-ci ne savait pas comment traiter ces photons et équilibrer ce que chaque œil peut voir, il n’existerait pas d’image cohérente, aucune vision.

Il y a également un autre processus étonnant qui a lieu. Dans tout système à lentille unique (comme notre œil), l’image qui est reçue est inversée. Alors, non seulement votre cerveau rassemble-t-il tous ces millions de photons, mais il sait aussi qu’il faut inverser l’image!

Tout comme c’est le cas avec les logiciels d’ordinateurs, le cerveau doit être programmé afin de savoir comment interpréter les données. Il doit savoir quelles couleurs sont représentées par tel type d’onde et comment l’ensemble doit s’ajuster. En y pensant bien, ce que vous voyez avec vos yeux n’est en fait qu’une image que votre esprit a créée. Dis d’une autre façon, c’est une version vive de ce que vous pouvez visualiser les yeux fermés.

Le cerveau humain est vraiment l’organe le plus extraordinaire qui n’ait jamais été créé.

À moins que ce « logiciel » ne soit apparu au même moment que vos yeux, ces derniers sont absolument inutiles.

Ici encore, bien qu’il semble impossible que l’oeil ait pu évoluer, quelles sont les chances pour les deux, le logiciel et la machine soient apparus au même moment?

Comprenez-vous pourquoi les évolutionnistes évitent les discussions au sujet de l’œil?

Simplement impossible.

Même par ce très court article, vous commencez à voir l’extraordinaire complexité de l’œil humain. Réfléchissez un moment à la complexité requise pour former le premier œil. Ou demandez-vous, qu’est-ce qui a permis aux cellules de devenir sensibles à la lumière? Ou, pourquoi les trilobites et leurs yeux ont disparu? (Voir l’encadré intitulé : le trilobite : l’évolution à l’envers?).

On ne parle jamais de ces sujets.

Et il y a encore plus étonnant. On n’a jamais essayé d’expliquer le processus par lequel un œil a pu évoluer à partir d’une forme plus simple.

Mais, est-ce si étonnant? Lorsqu’on ne peut expliquer le processus par l’évolution, il ne reste qu’une seule autre option, cela a été conçu! Et il s’agit là d’une option que la plupart des scientifiques refuseraient d’admettre.

Le roi David a déclaré, « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse » (Ps 139:14). L’œil humain est certainement un exemple de chose merveilleuse.

Étant donnée la complexité qu’on retrouve dans l’oeil humain — un seul organe d’une seule créature, vous pouvez comprendre que Dieu dise, « L’insensé dit en son coeur : il n’y a point de Dieu! » (Ps 14:1).

Dieu sait que des êtres physiques ont besoin de preuves physiques. Nous avons besoin de voir des preuves de l’existence de notre Créateur.

« En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c’est-à-dire sa puissance et sa nature divine, se voient dans les œuvres qu’Il a faites » (Rom 1:20 – français courant).

Il s’agit seulement d’une autre preuve qui indique la VÉRITABLE origine de l’œil et de tout l’univers : le Dieu de la Bible! Les preuves ont toujours existé, pour ceux qui veulent vraiment VOIR!

Cartographier l’univers.

En 1986, une étape importante a été franchie en astronomie et en astrophysique par l’introduction d’un nouvel outil. La position des amas de galaxies a pu être représentée à l’aide d’un modèle par ordinateur. Bien que des dizaines d’études aient déjà été faites sur la distribution des galaxies pour en cartographier la distribution dans différents segments de l’univers, aucune n’avait essayé de couvrir une étendue aussi vaste.

Pour la toute première fois, les scientifiques ont été capables d’obtenir un concept visuel de ce à quoi ressemblait l’univers. Selon la théorie du Big Bang, acceptée par la majorité de la communauté scientifique, une énorme explosion est censée avoir propulsé la matière dans toutes les directions à partir du point d’origine. D’après ce que dit cette théorie, les gros éléments tels les galaxies et les amas de galaxies devaient nécessairement être distribués de façon aléatoire.

Qu’est-ce que cette nouvelle vision de cette large étendue de l’univers a révélé? Tout, sauf une distribution aléatoire!

Après avoir confirmé la forme de ces galaxies et de ces amas de galaxies, le monde scientifique fut renversé. Ce nouveau panorama révéla une structure particulière faite de plus de 1000 galaxies ayant l’apparence d’un homme. Non seulement la théorie de la distribution aléatoire fut elle discréditée, mais pour comble de malheur, les scientifiques partisans de l’évolution contemplaient les galaxies de l’univers ayant la forme d’un homme.

Bien entendu, aucun d’entre eux n’accorda de signification à la forme de cette structure. Toutefois, suite à cette découverte, cela poussa certains à remettre sérieusement en question la théorie du Big Bang, réaction qui mit ses partisans fortement sur la défensive.

Une vision à grande échelle.

Les astronomes au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics à Cambridge Massachusetts avaient créé cette nouvelle technique de visualisation des données en en réduisant la taille pour les rendre visibles à l’aide d’un modèle informatique. Malgré cette réduction, la représentation était relativement fidèle compte tenu des énormes distances.

Pour la première fois, l’homme pouvait voir des structures de l’univers s’étendant sur une distance de 500 millions d’années lumières. Il a pu voir à grande échelle des structures à l’aspect de murs entourés par des zones vides. La toute première formation découverte dans le proche univers fut celle d’une image ressemblant à un homme. À cause de son torse allongé, les scientifiques le surnommèrent « the stick man » (ou l’homme bâton). C’était grandiose, non seulement à cause de ses dimensions, mais aussi par le fait que cela a changé la compréhension même que l’homme a de l’univers.

Certains scientifiques avouent à contrecoeur que la théorie du Big Bang a perdu une certaine crédibilité et aurait besoin d’une révision sérieuse. Toutefois, la majorité n’est pas prête à laisser aller cette croyance à la mode, bien que leur foi dans le Big Bang, de leur propre aveu, soit en perte de vitesse.

La Dre Margaret Geller, astronome au Smithsonian Institute, a admis que l’homme bâton « constitue une preuve irrésistible que les galaxies se concentrent en structures bidimensionnelles comme si elles s’étaient condensées à partir du vide cosmique à partir de la surface de bulles invisibles. Plus tard, lorsque Geller a rédigé le rapport du relevé des galaxies du CFA [Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics], elle a comparé la distribution des galaxies de l’univers à une tranche à travers la mousse de savon dans l’évier de la cuisine. Sa métaphore montrait que les astronomes étaient terriblement confus quant à la façon dont l’univers s’était formé » (« Beyond the Soapsuds Universe », Gary Taubes, Discover. C’est nous qui soulignons).

Les termes utilisés dans l’admission franche de Mme Geller en ce qui concerne les structures galactiques « se condensant hors du vide cosmique », semblent dire que les preuves scientifiques confirment davantage la création au fur et à mesure que la recherche avance.

Il y a quelques faits à propos de « l’homme bâton » qui sont plutôt fascinants. Les quelque mille galaxies qui le constituent sont aussi proches que 30 millions d’années-lumières alors que d’autres sont aussi éloignées que 650 millions d’années-lumières. Le relevé renfermant la formation couvrait la vue vers le nord à partir de la Terre. Le torse de l’homme est au centre et pratiquement aligné avec le nord réel, en ligne avec l’axe de rotation de la Terre.

Une observation communément acceptée parmi certains astronomes à l’esprit ouvert a été exprimée par le Dr Craig Tyler du collège de Fort Lewis au Colorado : « L’homme bâton — les résultats de ce premier relevé semblent nous dire qu’il y a là un message à notre endroit, des galaxies disposées en forme d’être humain. Toutefois, d’autres « tranches » du ciel ne possèdent pas de telles formations. Ces caractéristiques sont intéressantes parce qu’elles semblent dire que nous occupons une place prépondérante dans le cosmos ».

En ce qui regarde les distorsions de cette image qui a conduit l’équipe de Geller à l’appeler « l’homme-bâton », le Dr Tyler poursuit, « en réalité, la disposition linéaire des galaxies semble artificielle à cause de notre façon imparfaite de calculer leurs distances. Cela aurait pour effet de faire paraître le torse de l’homme plus grand qu’il ne l’est en réalité, et exagérerait les murs qui apparaissent autour de nous (faculty.fortlewis.edu).

Nous ne disons pas que cette découverte est un « message divin » pour l’humanité. Mais il est quand même intéressant de noter qu’elle pousse quelques scientifiques et évolutionnistes à réexaminer leurs idées préconçues. Il est fascinant de constater que le Créateur a laissé une piste dans le ciel pour ceux qui sont prêts à regarder. Après tout, la Bible dit : « L’insensé dit en son coeur : Il n’y a point de Dieu » (Ps 53:1).

Le décalage vers le rouge et l’univers lointain.

L’éloignement des galaxies peut être mesuré avec précision par le « décalage vers le rouge » du spectre lumineux. Lorsque la lumière d’une galaxie passe à travers un spectrographe (un instrument qui sépare les différentes couleurs de la lumière), les lignes claires et foncées de ces couleurs sont la signature de l’oxygène, de l’hydrogène, de l’azote, du potassium, du sodium et des autres éléments. L’analyse par spectroscopie permet d’identifier tous les éléments et composés qu’ils soient en état de turbulence pendant la combustion ou en équilibre stable.

 

Vue Cosmique : Voici une vue simulée par ordinateur d’un amas de galaxies au plus profond du cosmos. Dans la région centrale, nous pouvons distinguer une grande galaxie elliptique qui domine une nuée d’autres galaxies associées. Ces dernières qui sont situées très loin derrière peuvent être vues comme autant d’arcs concentriques dont l’image est déformée par l’énorme champ gravitationnel causé par la matière sombre de l’amas.

 

Cette représentation artistique de la distribution des galaxies dans l’univers npou spermet d’illustrer ce qui semble être une « condensation » de galaxies selon un modèle circulaire répétitif sur un plan bidimensionnel. La métaphore utilisée pour décrire ce phénomène a été celle « d’une coupe à travers des bulles de savon dans un évier ». La caractéristique particulière de cette représentation du ciel nordique est l’apparition d’une forme humaine selon le plan bidimensionnel que nous avons souligné en jaune. C’est l’image qui est apparue suite au modèle informatique de la distribution des galaxies de notre univers proche (moins d’un milliard d’années-lumière de la Terre). Les sphères apparaissant en-dessous du plan ont été illustrées parce qu’elles correspondent au modèle circulaire universel de la distribution des galaxies.

En analysant le spectre des galaxies, le patron de couleurs est « étiré » vers des longueurs d’onde plus longues. On appelle cela le décalage vers le rouge. Plus les galaxies sont loin, plus ce décalage est important. C’est pourquoi il est une mesure relativement précise de la distance de celles-ci par rapport à nous.

La technologie permettant d’évaluer instantanément le décalage a permis d’accélérer grandement l’exploration de l’univers au-delà des régions voisines. Lorsque Geller et ses collègues ont cartographié l’univers (sur quelques millions d’années-lumières) et découvert « l’homme bâton », ils n’étaient capables de voir qu’une galaxie par ouverture de quelques degrés carrés de ciel (un degré carré couvre environ 5 fois la surface de la Lune).

Si l’on plonge 5 milliards d’années-lumières dans l’univers, on voir alors plus de 1000 galaxies à l’intérieur de ce même degré carré de ciel. Cela nous permet d’évaluer combien notre univers est grand.

Une instrumentation nettement améliorée a permis de tracer simultanément des centaines de ces galaxies. L’utilisation de nouveaux instruments de multiplexage a permis aux astronomes d’avancer considérablement la cartographie des galaxies de l’univers, y compris si possible, de celles de l’univers lointain. Même à l’aide de cette instrumentation, on estime à un siècle la durée nécessaire avant de compléter cet ambitieux projet.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’homme est bel et bien en voie de comprendre la géométrie de l’univers. Chaque décennie, la cartographie de l’univers s’améliore à pas de géant. Le modèle tridimensionnel de l’univers est semblable à des bulles, à de la mousse, comme nous l’avons mentionné plus tôt. Les galaxies se rassemblent selon un modèle bidimensionnel près de l’intersection de la bulle et d’un plan qui la traverse.

Déceler et enregistrer les milliards de galaxies de l’univers a été grandement facilité par l’utilisation du télescope multimiroirs (Multi-Mirror Telescope - MMT) du Mont Hopkins en Arizona. Ce dernier couvre un secteur relativement grand du ciel. Ce nouvel instrument a accéléré le processus d’enregistrement permettant de cartographier (en utilisant la technologie de fibre optique) des millions de galaxies bien au-delà de notre univers rapproché.

Des jalons dans la compréhension de l’univers.

Réfléchissez à la façon dont la science a progressé pendant le dernier siècle. C’est en 1929 qu’Edwin Hubble a démontré l’ampleur de l’expansion de l’univers. Il prouva que les galaxies s’éloignaient de nous et que leur vitesse relative augmentait proportionnellement à leur éloignement. Sa découverte était pleinement d’accord avec la théorie de la relativité d’Einstein qui tenait compte de l’espace immense qui séparait les galaxies.

En 1960, Fritz Zwicky et ses collègues colligèrent plusieurs centaines de relevés et identifièrent au-delà de 30,000 galaxies. Notre connaissance de l’univers continuait de s’étendre.

Nous savons maintenant que les galaxies cartographiées par Zwicky et les autres se retrouvent à moins d’un milliard d’années-lumières de notre Soleil,

C'est-à-dire dans notre voisinage, le proche univers. Nous savons aussi que l’univers connu s’étend sur 15 milliards d’années-lumières dans toutes les directions.

Dans les années 70, le catalogue des relevés des galaxies de Zwicky était considéré comme le projet pionnier de référence. Mais son principal défaut était le fait qu’il était bidimensionnel, il ne contenait que des latitudes et des longitudes, mais aucune coordonnée de profondeur. La caractéristique manquante fut fournie par le décalage vers le rouge de la spectrographie tel qu’expliqué plus haut. Le décalage apporta la dimension qui manquait. Bien que le décalage fût connu du temps de Hubble (environ 1929), l’analyse et la mesure des données par cette méthode étaient une tâche longue et ardue. De nos jours, ce processus est automatique et beaucoup plus précis.

La première visualisation tridimensionnelle de notre proche univers fut accomplie en 1980 à partir du ciel nordique. Bien que ce relevé ne couvrît que 500 millions d’années-lumières, Geller compara cela à une tentative de comprendre les structures des océans et des continents de la Terre en examinant une carte de la dimension du Rhode Island, ce qui est bien insuffisant pour tirer des conclusions sur l’ensemble de la planète. Toutefois, il y a toutes les raisons de croire que cette première « tranche » de l’univers est représentative de l’univers observé récemment dans l’espace lointain.

En 1989, la vue d’ensemble était quatre fois plus étendue que lors du relevé de 1986. Les astronomes Geller et Huchra purent cartographier le Grand Mur s’étendant sur 800 millions d’années-lumières dans le ciel du Nord. Grâce à l’aide d’autres cartes établies dans les années 90, nous savons maintenant que de telles structures sont communes dans notre univers.

Voyez les capacités étonnantes qui sont maintenant disponibles: « Des équipes de scientifiques basées en Australie et aux États-Unis ont entrepris d’ambitieux projets de cartographie qui reposent sur cette nouvelle technologie. Le projet australien a été nommé en se basant sur l’instrumentation qui le rend possible, il s’agit du 2DF ou, le champ de deux degrés (the 2 Degree Field). Le 2DF, à l’aide du télescope anglo-australien de quatre mètres, permet d’obtenir 400 Redshifts [terme utilisé pour les galaxies distantes qui possèdent des caractéristiques de décalage particulières] à la fois par chaque secteur de ciel d’une largeur de 2 degrés… Les modèles obtenus dans ces cartes impressionnantes sont semblables à ceux que nous [Geller et collègues] avons découverts. Parce que ces cartes sont plus complètes que les nôtres, elles contiennent plusieurs zones sombres vides ainsi qu’une multitude de murs minces et de structures filamenteuses là où se trouvent les galaxies ».

La publication poursuit : « Un consortium d’universités américaines a entrepris un projet encore plus audacieux. Ces universités espèrent illustrer numériquement le quart du ciel et obtenir le spectre d’un million de galaxies. Les premières tranches de ces importants relevés du proche voisinage de l’univers rapportent le même message que les précédents : des vides sombres, des murs minces et des filaments de matière dont l’aspect rappelle des bulles ou une éponge » (« Beyond Earth », National Geographic, p. 180).

La matière sombre.

Il y a suffisamment de preuves qui ont été découvertes pour mieux comprendre la nature et la distribution de la matière sombre de l’univers. Les observations faites jusqu’à maintenant traitent de la matière qui émet de la lumière. Ce résumé de la quête des hommes pour comprendre l’univers serait incomplet si on ne parlait pas de cet élément mystérieux qu’est la matière sombre. Aussi intéressant que puisse être l’univers visible grâce à la lumière émise par les galaxies, cette matière ne compose que 10% de la masse de l’univers. Au-delà de 90% de l’univers est composé de matière sombre.

Qu’est au juste la matière sombre? La réponse du Dr Geller nous procure la meilleure évaluation de notre compréhension à ce sujet : « Cette énigme est demeurée irrésolue depuis près de 70 ans. La connaissance de la nature de la matière sombre est cruciale pour comprendre pleinement la formation des galaxies. Les radiations cosmiques de fonds (sous forme de micro-ondes)… qui envahissent l’univers renferment l’aperçu le plus ancien de la condensation de la matière… En accord remarquable avec les analyses des relevés sur le décalage vers le rouge, les études des infimes variations dans le fond cosmique nous apprennent qu’environ 10% de l’étoffe de l’univers est constituée de la matière baryonique que nous pouvons observer : les étoiles, les planètes et les êtres humains. L’autre 90% demeure quelque chose de sombre et mystérieux » (Ibid., pp. 180-181 — Partout, c’est nous qui traduisons).

La poursuite de la quête.

Le désir de l’homme de mieux comprendre l’univers se poursuit. En 2009, sa capacité de pénétrer encore plus l’espace augmentera après le lancement du télescope de nouvelle génération (Next Generation Space Telescope). On s’attend à ce que l’univers entier soit cartographié numériquement en l’an 2100 et à ce que la géométrie détaillée de l’univers soit résolue à cette époque.

L’utilisation par l’homme de modèles simulés par ordinateur pour illustrer les structures de l’univers a permis de les représenter avec une précision suffisante pour qu’une carte soit l’équivalent d’un territoire. Toutefois, le Dr Geller fait remarquer l’insuffisance de telles simulations qui se veulent des représentations fidèles de la réalité : « D’un point de vue esthétique, nous retrouvons dans le monde naturel une beauté exquise que les simulations ne peuvent égaler » (Ibid., p. 184).

La beauté des cieux est grandement amplifiée par les puissants télescopes capables de sonder au-delà de ce que l’œil peut discerner. Plus leur champ de vision s’étend, plus la création est à couper le souffle. Nous trouvons dans l’univers physique la preuve éclatante que seul un Créateur Suprême a pu le fabriquer de manière à ce qu’il forme un tel ensemble. C’est précisément la raison pour laquelle des astronomes renommés comme le Dr James Van Allen ont rejeté la philosophie évolutive (qui leur a été implantée depuis leur jeunesse) pour devenir créationniste.

Nous vous mettons au défi de prouver ces choses par vous-mêmes. Notre brochure gratuite, intitulée, « Dieu existe-t-Il? » fournit amplement de preuves de l’existence d’un Dieu créateur.

Un des scientifiques le plus en vue de la première moitié du XX siècle — Albert Einstein — a fait cette passionnante observation à propos de l’ordre, des lois et de la planification dont Dieu a fait preuve dans Sa création. Il a exprimé la pensée suivante (résumée et paraphrasée ici) : il était tout à fait sûr de l’existence d’une intelligence supérieure qu’il voyait à l’oeuvre dans l’univers. Il exprima sa croyance en un Dieu qui Se révélait dans l’harmonie de ce qui existait. Sa perception de la religion, en tant que scientifique, revêtait plutôt un « étonnement extatique » vis-à-vis l’harmonie des lois naturelles qui révélait une intelligence d’une telle supériorité qu’en comparaison l’ensemble de la pensée collective des êtres humains ne consistait qu’en une réflexion insignifiante (Out of My Later Years).

Il serait très intéressant si nous devions trouver un jour que Dieu avait laissé dans l’univers plusieurs messages afin d’enlever à l’humanité les excuses qu’elle pourrait avoir de Le rejeter.

Des forces de cohésion des noyaux atomiques jusqu’aux principes qui gouvernent les grandes galaxies, nous retrouvons la signature du même Créateur. De l’existence des lois jusqu’aux lois de l’existence, de l’abondance de la Terre jusqu’à l’immensité de l’univers, le Créateur est reconnu par Son oeuvre. La beauté à vous couper le souffle de la création et l’intelligence qui vous permet de l’admirer sont un témoignage à la majesté suprême d’un Créateur d’une sagesse infinie et d’une prévoyance créatrice sans limites.

L’Univers
Six exigences nécessaires à la vie.

Les présomptions des évolutionnistes qui veulent qu’il y ait eu une création sans un Créateur doivent être contestées. Les seules probabilités mathématiques contredisent l’apparition aléatoire de la matière. Le fait qu’il existe un univers qui renferme une vie biologique élimine toute possibilité de voir apparaître par chance ces innombrables équilibres complexes.

Malgré cela, l’évolution préfère ignorer les probabilités écrasantes à l’encontre de l’existence d’une création due au hasard.

Cet article se concentrera seulement sur six des nombreuses, mais très spécifiques conditions nécessaires pour que la matière apparaisse sous une forme favorable au soutien de la vie. Une fois dépassé le stade rudimentaire de l’existence de la matière, il demeure de nombreux obstacles qui doivent être pris en compte.

Cet article ne s’attaquera donc pas à des facteurs comme les orbites lunaire et terrestre, l’inclinaison précise de la Terre, les questions de température, de pression, de composition de l’atmosphère et de sa filtration des radiations, du cycle continu de l’eau et de tous les autres facteurs requis pour que la vie biologique se développe.

Les six exigences suivantes sont généralement exprimées en termes très techniques. Bien que nous ayons fait des efforts pour présenter l’information d’une manière simple, les concepts peuvent tout de même être compliqués. Lorsque nous utilisons un terme technique, c’est parce qu’aucun substitut n’a pu être utilisé sans en compromettre l’explication.

EXIGENCE NUMÉRO 1 :

Rapport des masses du neutron et du proton.

Le Soleil est principalement composé d’hydrogène et d’hélium. Au cœur de celui-ci, une réaction nucléaire permet à l’hydrogène d’être transformé en hélium et de dégager de l’énergie. Lors de ce processus, deux protons entrent en collision et un des deux se transforme en neutron. Les deux se lient et forment une nouvelle particule appelée un deutéron, un proton et un neutron.

Le changement d’un proton en neutron est possible parce que les deux particules ont une masse pratiquement semblable. C’est la particule de masse plus grande qui se transformera généralement en une de masse plus petite en laissant aller une partie de celle-ci lors de la collision. La masse du neutron est environ 1/1000 de fois supérieure à celle du proton — pratiquement identique. La formation de deutérons serait impossible au cœur du Soleil si la masse du neutron différait de celle du proton de façon importante. En résumé, les deutérons ne pourraient se former à moins que la masse de l’une et l’autre particule ne soient semblables à 0,1 % près.

Les étoiles sont capables de produire de l’énergie grâce à la formation de deutérons. Sans ce processus critique, aucune étoile ne pourrait produire d’énergie de manière suffisamment continue pour soutenir la vie sur quelque planète que ce soit en orbite autour d’elle. Les deutérons sont vitaux pour maintenir la réaction thermonucléaire du Soleil, ce qui procure l’énergie nécessaire au soutien de la vie sur la terre.

La vie d’un neutron hors du noyau est d’environ 15 minutes puis il se désintègre en un proton et en un électron. Si un neutron ne représentait que 0,998 de sa taille actuelle, les atomes n’existeraient simplement pas! Dans un tel cas, les protons libres deviendraient des neutrons et, puisque le noyau de l’hydrogène est un proton libre, l’hydrogène n’existerait pas.

Donc, même le plus petit changement des masses relatives des neutrons et des protons éliminerait l’hydrogène, l’élément le plus abondant de l’univers. Réfléchissez, sans l’hydrogène, l’eau (H2O) — le solvant nécessaire à toute vie biologique — n’existerait pas. En résumé, si ces masses déviaient seulement d’un pourcentage de 0,001, la vie ne pourrait exister!

Est-il logique qu’une telle précision mathématique puisse évoluer sur une longue période de temps? Ou encore qu’elle apparaisse spontanément sans aucune forme de planification?

Réfléchissez à combien ces faibles possibilités minent les hypothèses que les évolutionnistes prennent pour acquises.

EXIGENCE NUMÉRO 2 :

Charge du proton = charge de l’électron.

Les scientifiques ont été capables de mesurer et de comparer la charge électrique relative du proton et de l’électron et ont établi que celles-ci ne diffèrent que par 1 partie sur 1,000,000,000,000,000 (un million de milliards). En conséquence, étant donné que les charges de l’un et l’autre sont de même magnitude, les atomes ont tendance à maintenir une charge neutre.

Toutefois, si une de ces particules chargées ne différait que 1 milliardième, l’atome ne serait plus électriquement neutre. Si la charge du proton était plus grande, les atomes seraient électriquement positifs. Si c’était la charge de l’électron qui était plus grande alors les atomes deviendraient électriquement négatifs. Si cela était le cas, dans un sens ou l’autre, alors, les charges semblables se repoussant il y aurait répulsion entre les atomes des différents éléments et en conséquence la matière solide ne pourrait exister!

Maintenir la charge électrique à l’intérieur de cette fine marge de tolérance est quelque chose de très complexe. Quelle est la probabilité que celles de ces particules soient pratiquement identiques si l’univers est le résultat du hasard et du chaos, sans l’intervention d’une intelligence?

EXIGENCE NUMÉRO 3 :

La force nucléaire forte.

La force qui retient ensemble les particules composant le noyau atomique s’appelle la force nucléaire forte. Si cette dernière n’était que 3% plus forte, alors tout l’hydrogène de l’univers aurait depuis longtemps été transformé en hélium! Une telle augmentation de la force aurait amené la formation d’un noyau d’hélium auquel il manque un neutron (diproton). Puisque la force nucléaire forte ne l’est pas suffisamment pour provoquer une telle réaction, nous avons donc un environnement possédant une abondance d’hydrogène, substance absolument nécessaire à la vie. C’est ce qui nous donne l’eau et l’énergie du Soleil. Les étoiles qui « carburent » exclusivement à l’hélium auraient une vie relativement courte et pourraient même exploser pendant le processus de formation.

Si cette force était de plus puissante de 5%, il y aurait formation de diprotons dans le coeur du Soleil, rendant ainsi les réactions thermonucléaires des millions de fois plus efficaces. Le résultat serait l’utilisation accélérée du carburant et une durée de vie plus courte pour l’étoile.

Supposons maintenant que cette force soit réduite à un centième de son niveau normal, que se passerait-il? Les protons du noyau se repousseraient. Il ne pourrait exister d’autres éléments à part l’hydrogène qui est composé qu’un d’un seul proton.

Supposons maintenant que la force nucléaire forte était réduite d’un tiers seulement. Dans un tel cas, il pourrait exister plusieurs éléments, mais tous ceux-ci, incluant le carbone et l’oxygène, seraient instables et auraient une vie relativement courte. Si les planètes existaient dans de telles conditions, elles seraient extrêmement radioactives à cause de la désintégration continue des éléments instables.

Si la force nucléaire forte était réduite de seulement 5%, alors les deutérons ne pourraient exister. Rappelez-vous que ces deutérons sont essentiels aux réactions nucléaires soutenues dans le Soleil. Cette force, tout comme les autres exigences examinées jusqu’à maintenant, doit exister à l’intérieur d’une marge relativement mince pour qu’il existe un univers capable de soutenir la vie.

Je le demande encore. Quelle est la probabilité que l’univers soit venu à l’existence par pur hasard?

Arrêtez-vous et songez à toute la planification créatrice qui a dû précéder l’existence de la matière puisqu’il est impossible que le hasard produise la combinaison exacte de ce nombre infini de possibilités.

EXIGENCE NUMÉRO 4 :

La constante epsilon – La structure fine de la gravitation.

En ce qui concerne l’univers, si la constante epsilon (paramètre ayant rapport aux forces gravitationnelles) ne déviait qu’un tant soit peu dans un sens par rapport à la structure fine, toutes les étoiles seraient des naines rouges. (Les étoiles naines, généralement les naines blanches sont ce qui reste des noyaux des étoiles qui ont essentiellement complété leur cycle de vie. Après que le carburant restant a été utilisé, ces noyaux deviennent plus ou moins des cendres sombres)

Si la constante déviait dans l’autre sens, toutes les étoiles deviendraient des géantes bleues — des étoiles gigantesques possédant des niveaux d’énergie énormes. Voici un exemple de deux étoiles situées dans le voisinage de notre Soleil. Rigel, une géante bleue, est cinq fois plus chaude que Bételgeuse, une supergéante rouge au dernier stade de son cycle de vie qui doit finalement s’effondrer et former une naine blanche.

Bien que la définition de ces deux forces dépasse les objectifs de cet article, un résumé de leur nature permettra de montrer la complexité du maintien de ces écarts. La constante epsilon est définie comme étant la constante de la structure fine à la puissance douze, multipliée par le rapport de masse à la quatrième puissance de l’électron et du proton. La valeur de la constante epsilon de l’univers s’écrit 2,0 x e-39, ou (0,000000000000000000000000000000000000002). Il s’agit ici d’une force extrêmement sensible qui ne peut subir la moindre déviation, sinon l’univers ne peut exister dans une condition stable. La valeur de la force gravitationnelle de la structure fine est de 5,9 x e-39. Cette force, tout comme la constante epsilon, est également critique pour la stabilité de l’univers. Par comparaison, un instrument calibré mesurant un kilomètre ne pourrait tolérer de déviation plus grande qu’un millimètre

Les conditions requises pour l’existence de la vie sur Terre deviendraient extrêmement compliquées si notre Soleil était une géante bleue. L’intensité des radiations serait telle que la Terre devrait être au-delà de l’orbite de Pluton. Une telle orbite imposerait des conditions trop hostiles pour que la vie biologique puisse continuer.

D’un autre côté, si notre Soleil était une naine rouge, la Terre devrait être beaucoup plus près que ne l’est Mercure actuellement. Plusieurs des conditions qui rendent Mercure inhabitable existeraient alors sur Terre, à un niveau plus élevé. À une distance si proche, les forces gravitationnelles de la naine rouge empêcheraient littéralement la planète de tourner. La face du côté de l’étoile surchaufferait alors que l’autre côté perdrait la totalité de sa chaleur. Une telle différence de température entraînerait rapidement la dissipation des gaz de l’atmosphère.

Les scientifiques sont d’accord pour dire que ni une naine rouge ni une géante bleue ne peuvent soutenir la vie sur une planète. Pourtant, l’équilibre parfait de la constante epsilon par rapport à la force de gravitation de la structure fine est nécessaire si on veut que la vie biologique existe. La plus petite déviation dans une direction ou dans l’autre entraînerait toutes les étoiles vers l’état de naines rouges ou de géantes bleues.

Quelles sont les chances qu’un univers puisse « trouver » par lui-même ce mince écart de tolérance et ne jamais dévier de cet état d’équilibre si complexe?

EXIGENCE NUMÉRO 5 :

La constante cosmologique ~ 0.

La constante cosmologique est en quelque sorte reliée à la vitesse d’échappement primordiale. L’expansion de l’univers est contrecarrée par la force de gravité de l’ensemble des galaxies. Cette vitesse est semblable à celle d’une fusée qui doit vaincre la force de gravité de la Terre, sans quoi cette dernière la retiendrait. La force de gravité qui inhibe l’expansion de l’univers décroît avec l’augmentation de la distance. Imaginez maintenant une force qui possède les caractéristiques contraires, qui augmente avec la distance, faisant en sorte que l’univers s’étende plus rapidement. Cette force contraire s’appelle la constante cosmologique.

La valeur de la constante cosmologique est très près de zéro. La valeur de cette constante est évaluée à moins de 0.000000000000000000000000000000001 par mètre carré. Supposez que cette constante augmente au niveau de 0,0001 par mètre carré. Dans un tel cas, une distorsion de l’espace-temps surviendrait sur toute distance supérieure à quelques kilomètres. Dans un tel cas, toute personne voyageant plus de quelques kilomètres ne pourrait revenir à son point d’origine.

Si sa valeur était diminuée de 0,0001 à 0,0000000001, alors la distorsion spatio-temporelle ne surviendrait qu’après avoir voyagé environ la dixième de la distance Terre-Soleil. Même avec cette « légère amélioration », les planètes ne pourraient pas avoir d’orbite adéquate autour des étoiles. Il n’est pas nécessaire de comprendre le concept d’espace-temps, mais plutôt de réaliser la précision de la constante cosmologique qui permet l’existence d’un univers tel que nous le connaissons.

Les scientifiques indiquent qu’il n’existerait que quelques étoiles si une constante cosmologique permettait un taux d’expansion différent de se produire. C’est un tel taux d’expansion qui a permis la formation d’un maximum de variétés d’étoiles dans toutes les myriades de galaxies. Comme mentionné ci-dessus, une expansion plus rapide aurait empêché la formation d’étoiles. Un taux plus lent aurait entraîné la formation de trous noirs au lieu de galaxies. (Les trous noirs sont conçus comme étant l’effondrement sur elles-mêmes d’étoiles très massives. Même la lumière ne peut s’échapper de la gravité écrasante des trous noirs n’ayant généralement que huit kilomètres de diamètre.

La valeur de la constante cosmologique approche zéro et contient 32 zéros. Si cette constante extrêmement petite avait eu moins de trente zéros, alors l’expansion de l’univers aurait été explosive, empêchant toute formation d’étoiles. Si, au contraire, le nombre de zéros avait dépassé 34, alors l’expansion aurait été vaincue par la gravité entraînant l’effondrement inévitable de l’univers. Cette constante très sensible devait être stabilisée à une valeur optimale très près de zéro pour permettre à l’univers de se former.

La probabilité qu’une telle valeur optimum ait pu être établie par pur hasard est virtuellement nulle!

À nouveau, ne vous en faites pas si vous ne saisissez pas pleinement ces concepts techniques. Notre but est de vous aider à voir comment ces choses n’auraient jamais pu survenir si ce n’était de la planification soigneuse d’un Créateur et Concepteur.

EXIGENCE NUMÉRO 6 :

La force nucléaire faible.

La force nucléaire faible permet au proton de se transformer en un neutron à un taux optimum. Si cette force était même légèrement plus petite, alors tout l’hydrogène de l’univers aurait depuis longtemps été changé en hélium. Comme mentionné plus haut, l’hydrogène est une composante essentielle de l’eau — et l’eau est essentielle à la vie.

Dans toute étoile, il se produit deux types de réactions thermonucléaires responsables de la production d’énergie. La première (discuté dans la section exigence No 1) sous-entend la formation d’un deutéron au moment où deux protons se frappent donnant un proton et un neutron liés ensemble.

La deuxième réaction se produit lorsqu’un deutéron rencontre un proton, produisant un noyau d’hélium léger avec l’émission d’énergie. À moins que la force nucléaire faible n’existe à un niveau tel qu’à celui où elle existe actuellement, les deutérons ne se formeraient jamais dans la première réaction. Les transformations en deutérons suite à la collision de deux protons représentent un très faible pourcentage. Et pourtant, ce taux « conservateur » — causé par la force nucléaire forte relativement à la force nucléaire faible — est ce qui permet à la réaction thermonucléaire du Soleil de se maintenir de façon continue et à un niveau favorable.

Si la valeur de cette force nucléaire faible était légèrement inférieure, la réaction thermonucléaire productrice d’énergie cesserait tout simplement. Si elle était légèrement supérieure, alors la réaction s’intensifierait grandement, consommant tout le carburant disponible en un temps relativement court selon les normes cosmiques.

En étant à un niveau optimum par rapport à la force nucléaire forte, la force nucléaire faible permet les réactions soutenues dans le Soleil et les étoiles à un taux favorable pour la vie biologique.

Quelles sont les probabilités?

Universe Analyzer, un logiciel populaire sur les campus d’ingénierie il y a déjà quelques années, a aidé à calculer les probabilités mathématiques pour qu’un univers non créé puisse répondre à six exigences nécessaires à l’existence de la vie. Certaines des informations de cet article ont été tirées et résumées à partir des résultats obtenus à l’aide ce logiciel.

Ce dernier a démontré combien faibles étaient les probabilités pour que ces exigences soient remplies par simple hasard. Une des démonstrations utilisait un total de 2,129 modèles d’univers différents. Ces modèles fournissent une image réaliste de ce que seraient les probabilités qu’ils se conforment aux exigences par hasard. Vous avez ci-dessous la liste du nombre d’univers qui ont rencontré les exigences.

Les modèles qui ont rencontré 1 des 6 exigences — 404

Les modèles qui ont rencontré 2 des 6 exigences — 8

Les modèles qui ont rencontré 3 des 6 exigences — 0

Les modèles qui ont rencontré 4 des 6 exigences — 0

Les modèles qui ont rencontré 5 des 6 exigences — 0

Les modèles qui ont rencontré 6 des 6 exigences — 0

Veuillez noter que des 2,129 modèles différents d’univers, seulement 404 ont rencontré au moins une des exigences par pur hasard. (Les seules exigences pour lesquelles le logiciel a fonctionné ont été les exigences 1, 3, 4 et 6).

Seulement huit des 2,129 modèles purent rencontrer 2 des exigences nécessaires. Aucun des modèles n’a pu se conformer à 3 exigences ou plus. L’utilisateur du logiciel pouvait changer les paramètres des forces et constantes que l’on retrouve notre univers et obtenir des probabilités supérieures que celles que couvraient la démonstration dans des univers hypothétiques. En conclusion, étant donné les constantes, les forces et les autres paramètres de l’univers connu, la probabilité que ces six exigences soient satisfaites par hasard est nulle pour des millions et des millions de modèles d’univers différents peu importe le temps écoulé.

Il y a quelques décennies, le réputé astronome Harlow Shapley a fait une admission intéressante qui décrit bien la situation difficile dans laquelle se trouvent toujours les évolutionnistes aujourd'hui : « Nous semblons donc plutôt impuissants à expliquer l’origine de l’univers. Mais une fois qu’il a été lancé, nous pouvons l’interpréter un peu mieux » (The Evolution of Life, Vol. 1).

Une fois qu’on a permis à l’évolution l’hypothèse d’un univers ordonné favorable à la vie, ils peuvent « faire un peu mieux » pour expliquer comment la vie a pu évoluer. Toutefois, l’origine d’un tel univers ne peut jamais être présumée — il ne peut tout simplement pas être survenu sans une prévoyance créatrice détaillée.

Le Grand Concepteur.

Il existe une Intelligence derrière l’origine de l’univers. Et cet Être affirme sans ambages que Sa raison pour agir ainsi était de proclamer Sa puissance, Son autorité et Sa souveraineté. Ésaïe 45:12 déclare : « C’est moi qui ai fait la terre, et qui sur elle ai créé l’homme; c’est moi, ce sont mes mains qui ont déployé les cieux, et c’est moi qui ai disposé toute leur armée ». Puis, au verset 18, Il poursuit, « Car ainsi parle l’Éternel, le créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, qui l’a créée pour qu’elle ne fût pas déserte, qui l’a formée pour qu’elle fût habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre »

Une des façons par lesquelles nous pouvons prouver l’existence de cet Être est d’étudier toutes les hypothèses d’une création sans Créateur et de constater qu’elles sont remplies d’imperfections — sans aucune exception!

Celui qui a donné existence à la création affirme qu’Il « étend les cieux comme une étoffe légère, Il les déploie comme une tente, pour en faire sa demeure » (És 40:22). Puis au verset 26, Il déclare, « Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses? Qui fait marcher en ordre leur armée? Il les appelle toutes par leur nom; par son grand pouvoir et par sa force puissante, Il n’en est pas une qui fasse défaut ». À ceux dont l’esprit est ouvert, Dieu ne laisse aucun doute sur le fait qu’Il soit l’Auteur de toute la création. À ceux qui ont d’autres théories, Il les laisse à leurs préoccupations — pour le moment.

Un jour, lorsque Dieu Se révélera au monde entier, l’humanité comprendra qui est ce Créateur et pourquoi leur esprit a été empêché d’accepter et de se soumettre à Ses voies. Par contre, ceux qui cherchent à apprendre ce qu’Il dit aujourd’hui, et qui prouve Son existence, ont des chances de gagner plus que la simple compréhension des origines de l’univers. Cela ne constitue que le point de départ. Cela ouvre la porte à des possibilités si transcendantes que l’humanité ne les a même pas encore imaginées.

La Mauvaise Supposition.

Lorsque vous vous êtes réveillé ce matin vous avez fait une série de suppositions. La majorité a été faite inconsciemment. Lorsque vous avez tendu la main vers votre réveil-matin, vous avez supposé qu’il était là. En vous préparant, vous avez supposé bien des choses qui font partie de la routine matinale. Vous ne vous attendiez à rien hors de l’ordinaire, comme un manque d’eau chaude, ou quelque chose d’aussi extrême qu’un toit effondré.

On peut dire la même chose de plusieurs aspects de la vie. Toutes les fois qu’on ne planifie pas pour tenir compte de toutes les possibilités, on suppose certaines choses. De toute évidence, il est impossible de prévoir toutes les éventualités de toutes nos décisions. On fait donc plusieurs suppositions.

La pensée humaine les tient tellement pour acquises que différents domaines des sciences les incorporent inconsciemment dans leurs théories et leurs hypothèses.

Il n’y a pas d’endroit où cela est plus évident qu’en archéologie. Le fondement des études des anciennes civilisations repose sur certaines suppositions, à propos de leur culture, de leur intelligence ou de leurs connaissances technologiques. Ces suppositions sont généralement basées sur des faits déjà recueillis lors de fouilles archéologiques.

La prémisse qu’une chose a déjà été fabriquée par l’homme est acceptée a priori. L’évidence du travail accompli dans une pointe de flèche, une pièce de poterie ou une tablette où on retrouve l’écriture entraîne une conclusion.

De même, si vous marchez le long d’une plage et trouvez une bouteille de boisson gazeuse en verre, vous ne feriez pas de mauvaise supposition. Vous ne déduiriez pas parce que celle-ci est dans le sable, et que le verre n’étant rien d’autre que du sable compressé, que la bouteille s’est graduellement formée grâce à la pression et aux changements environnementaux.

De toute évidence, vous réaliseriez que cette bouteille a été fabriquée dans une usine et qu’elle a déjà contenu une boisson. Sans le savoir, vous avez fait inconsciemment une expérience scientifique qui faisait appel à la géométrie, la linguistique, l’analyse chimique et les probabilités.

Si on en analyse les composantes, cette expérience peut s’être déroulée ainsi : (1) vous avez ramassé la bouteille et avez remarqué sa texture et sa forme — géométrie; (2) en examinant la bouteille, vous avez déterminé que la langue était du français — linguistique; (3) la senteur et peut-être un résidu vous ont indiqué qu’il y avait déjà eu un breuvage à l’intérieur; — analyse chimique; (4) finalement, vous avez réalisé que la probabilité que ces trois traits ci-dessus se produisent naturellement était si basse que cette bouteille était bien ce qu’elle était : une bouteille manufacturée de boisson gazeuse.

Bien entendu, vous ne faites pas cette série d’analyse chaque fois que vous ramassez un article semblable. En vous basant sur vos expériences précédentes et les preuves obtenues vous déduisez les résultats. Dans un cas comme celui-ci, vous faites la bonne supposition, car vous vous basez sur des faits existants et prouvables.

Mais sans faits réels, il n’y a aucun fondement sur lequel baser vos suppositions. Ce genre de supposition n’est pas prouvable et n’est rien d’autre qu’une conjecture.

Le même processus se retrouve dans les règles de base de la logique. Vous ne pouvez inventer une histoire pour ensuite baser une conclusion sur ce fondement illusoire. Tout le monde sait que faire une telle chose est stupide. Ces règles de logique sont appliquées dans pratiquement toutes les disciplines des sciences à l’exception d’une seule — la biologie.

Au lieu de constater les faits et d’appliquer les règles simples de la logique, on crée toutes sortes de « théories » compliquées et déroutantes. Toutefois, lorsque vous nettoyez toutes les fausses suppositions, les véritables données sont à la fois fascinantes et inspirantes.

Alors qu’on peut trouver des faits et des détails étonnants dans tout l’univers, les plus étonnants sont sans doute en vous — dans la cellule. On retrouve approximativement 100 trillions de cellules dans votre corps et à l’intérieur de chacune d’elle il y a suffisamment d’information pour remplir les plus grandes bibliothèques du monde. Comme nous allons le voir, une signature évidente et éloquente indique leur origine d’une façon encore plus concluante que l’histoire de la bouteille. On la retrouve dans le schéma directeur de la cellule — dans l’ADN.

Des suppositions sans fondement.

Afin de bien encadrer le sujet de l’ADN, nous devons d’abord comprendre les fausses conjectures sur lesquelles se basent les sciences biologiques. Celles-ci forment le fondement de l’évolution. Bien que le but de cet article ne soit pas de réfuter l’évolution, l’examen de seulement deux de ces suppositions sera suffisant pour le faire et montrera en plus pourquoi la science moderne passe totalement à côté de la raison de l’existence du design complexe que l’on retrouve dans chaque cellule vivante

L’évolution affirme plus ou moins que deux événements « inconnus ou indéterminés » se sont déroulés il y a quelques milliards d’années, enclenchant le processus de l’évolution organique. Le premier est appelé la théorie du Big Bang. Cet événement est censé être la force qui créa l’univers matériel que nous connaissons.

Lorsque notre société moderne découvrit les radiations, nous apprîmes que toute matière se détériore. Une fois cela compris, nous savions qu’il y avait eu un moment dans le temps où la matière n’existait pas, sinon le processus de détérioration serait déjà complété.

Afin de donner une explication à cela, les scientifiques ont « créé » le Big Bang. Cette théorie dit en principe qu’une explosion majeure de gaz de type plasma est à l’origine de l’univers. À partir de cette explosion initiale, cet univers primitif a pris de l’expansion pour en arriver à ce que nous connaissons aujourd’hui. Pour mieux comprendre la fausseté du Big Bang, lisez notre article intitulé « Cartographier l’univers », dans cette brochure.

Ensuite, les évolutionnistes supposent qu’à un certain moment de cette expansion de matière inorganique, s’est formé un environnement propice à l’existence d’une « soupe primordiale » permettant la transition de la matière inorganique — non vivante — à la matière organique — vivante.

Bien que la science moderne ne puisse fournir d’explication aux raisons de cette transition — ni même dire si c’était possible — on suppose que toutes les cellules vivantes ont évolué à partir de cette soupe organique.

Le premier obstacle majeur que rencontrent les évolutionnistes est la loi de la biogenèse : « Historiquement, le point de vue que la vie ne provient que de la vie a tellement été bien établi par les faits expérimentaux qu’on l’a appelé la loi de la biogenèse » (Biology: A Search for Order in Complexity, Moore and Slusher — C’est nous qui traduisons). Une note dans le même manuel déclare, « Certains scientifiques appellent cela une super loi, ou la loi des lois. Peu importe son nom, la biogenèse possède le plus haut rang parmi les niveaux de généralisation » (Ibid).

Alors que les évolutionnistes admettent que cette loi est la base de la biologie moderne, plusieurs n’en tiennent pas compte lorsqu’il faut l’appliquer à l’évolution. Mais si nous présumons, ne serait-ce qu’un instant, qu’un certain « événement spontané et inconnu » a été la cause des premiers ingrédients essentiels de la matière vivante — les acides aminés — il demeure un obstacle majeur à contourner.

La complexité à partir du chaos.

Lorsqu’elles furent découvertes dans les années 20, les cellules étaient considérées comme de simples « globules homogènes de plasma ». On croyait qu’une réaction chimique ordinaire était suffisante pour leur création et leur multiplication. Mais cela a bien changé!

Grâce à la puissance de la technologie, nous avons été capables de plonger nos regards dans la cellule et ses constituants. Les cellules peuvent être comparées à des villes manufacturières microscopiques. Il existe des autoroutes pour éliminer les déchets, des usines d’énergie, des « champs de force sélectifs » variables permettant le transport de certains éléments vers l’intérieur ou l’extérieur de la cellule, ainsi que plusieurs autres machines indépendantes, mais qui coopèrent. Tout ce processus est contrôlé par le noyau, qui a été décrit comme un superordinateur complexe.

(Rappelez-vous, malgré tous les processus cellulaires complexes, la théorie de l’évolution affirme que TOUT est dû au hasard et à la nécessité).

Toutefois, cette soupe cosmique primordiale ne s’est pas transformée directement en cellule fonctionnelle. D’abord, les acides aminés doivent se combiner pour former des structures plus complexes appelées protéines. Cela aussi soulève un problème. Par nature, les acides aminés doivent être combinés de façon précise si on veut former des protéines fonctionnelles.

Cela peut-il être dû au hasard?

Si vous tapez au hasard sur le clavier d’un ordinateur, il est possible que dans la séquence de lettres vous écriviez un mot. Mais quelles sont les probabilités que vous écriviez une phrase correctement? Ou celles que vous écriviez un poème, ou un roman?

À cause de la distribution extrêmement précise des acides aminés pour faire une protéine, aucune erreur de « dactylographie » ne peut survenir. Cela signifie que des centaines d’acides aminés doivent se placer au hasard — et de façon simultanée — dans une configuration parfaite pour former une protéine active.

Il existe un autre niveau de complexité nécessaire pour former une protéine. Non seulement les acides aminés doivent-ils se placer comme on le décrit ci-dessus, ils doivent aussi se lier selon « une forme tridimensionnelle extraordinairement complexe — en forme de chaîne tordue, tournante et enchevêtrée » (« DNA and Other Designs », Stephen C. Meyer). On a estimé que les probabilités de former une seule protéine de façon naturelle sont approximativement de 1 sur 10,125 et une cellule vivante en requiert un grand nombre.

Si vous considérez que la majorité des protéines doivent être composées de plus de 100 acides aminés, vous commencez à comprendre pourquoi les chercheurs évolutionnistes minimisent souvent le rôle du hasard, affirmant qu’un certain mécanisme naturel « inconnu » est responsable de leur formation. Pourtant, c’est exactement à ce hasard que sont conditionnés à accepter comme un fait des centaines de millions d’étudiants

De toute évidence, on peut voir que la création d’un poème ou d’un roman par hasard est impossible. Alors pourquoi la communauté scientifique en général n’est-elle pas capable de comprendre qu’une chose extraordinairement plus complexe ne peut pas non plus se former fortuitement?

Pouvez-vous croire qu’on puisse accepter une telle chose? Toutefois, ce n’est que le début des fausses suppositions que la science a permises dans sa quête pour conserver l’évolution.

Un point captivant à se rappeler sur la formation des protéines est la spécificité nécessaire pour qu’elles fonctionnent. Même à ce stade, on peut noter la présence d’un « contenu informationnel ». Parce que les protéines ne sont pas formées par hasard, il existe une structure, — un schéma directeur — qui doit être suivi pour les créer.

Historiquement, quelle que soit la science, un contenu informationnel exige un créateur de cette information. Même chez ces protéines simples, on doit se poser la question : Qui ou quoi a créé le schéma directeur pour ces protéines?

La signature de ce schéma devient évidente — non pas lorsque nous regardons simplement les « briques » — mais lorsque nous regardons directement tout « l’édifice » cellulaire

Le langage de la machine cellulaire.

La cellule est la merveille d’ingénierie la plus avancée jamais découverte. L’homme n’a jamais créé quoi que ce soit qui approche l’efficacité de son fonctionnement. En fait, le modèle de certaines parties de la cellule est utilisé pour la création de systèmes complexes et redondants.

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Ce que nous révèle l’ADN

Chacune de ses parties contient des protéines qui sont des structures tridimensionnelles hautement complexes. La synthèse de ces protéines est une des raisons d’être de la cellule. De plus, certains « modèles » d’acides aminés fonctionnent comme de « minimachines » qui régulent différentes parties de la cellule.

Les protéines les plus complexes se retrouvent dans le noyau — le superordinateur — de la cellule. Non seulement ce superordinateur supervise la façon dont les minimachines interagissent et décide du moment où d’autres doivent être manufacturées, mais il contient tous les plans de chaque machine de cette cellule.

Dans chaque cellule de chaque être humain, le noyau contient non seulement les plans de cette cellule en particulier, mais les plans de toutes les cellules du corps.

Ce plan général se retrouve dans l’acide désoxyribonucléique, plus souvent appelé l’ADN. À cause de la façon dont l’ADN est codé, la quantité d’informations qu’il contient est phénoménale! Et il doit l’être; même les formes vivantes les plus simples sont hautement complexes. Par exemple, la bactérie E. Coli. Cette « simple » bactérie contient plus de mille milliards de bits d’information emmagasinée dans son ADN.

Si vous comptiez chaque lettre de chaque livre de la plus grande bibliothèque du monde (10 millions de livres), vous approcheriez mille milliards de « bits d’information ». Hé oui ! cela requiert AUTANT d’information même pour une simple bactérie.

Imaginez maintenant combien plus d’information est nécessaire pour contrôler et reproduire environ cent mille milliards de cellules dans votre corps. Pourtant, toute cette information est contenue dans cette structure microscopique qu’est l’ADN.

Comment tant de choses peuvent-elles entrer dans un volume si restreint? La réponse se trouve dans la façon dont l’ADN est encodé. Sa structure et la méthode d’encodage sont pratiquement aussi fascinantes que la quantité d’information qu’il contient.

La double hélice.

Vous avez sans doute vu des images de la double hélice. Il s’agit de cette structure incroyablement efficace qui permet à l’ADN d’encoder tant d’information. La compréhension de cette structure est une occasion de nous demander comment tant d’information a pu s’y retrouver.

Comme on le voit dans les illustrations, l’ADN ressemble à une échelle en spirale. Une vue plus détaillée de ses barreaux démontre l’extraordinaire complexité de cette merveille microscopique. De chaque côté de cette échelle d’ADN, nous retrouvons les molécules de sucres et de phosphates. Elles sont jointes par une liaison chimique et constituent les côtés de l’échelle.

Les sucres ont des liaisons chimiques avec les nucléotides (désignés par A, T, G et C) qui constituent le centre de l’échelle. Ces derniers sont associés par paire et sont attachés entre eux par une liaison hydrogène.

Mais, comme montré dans l’illustration ci-dessus, il n’y a aucune liaison directe reliant les nucléotides d’un barreau à celui d’un autre barreau.

Et pourtant, c’est là que l’on retrouve l’information génétique!

On ne peut expliquer de façon naturelle la manière dont l’information se crée sur cet axe disjoint, mais il y a une raison pour laquelle elle existe. Les liens chimiques sont très courants dans la nature. Un cristal de sel en est un exemple. Toute structure cristalline est faite d’une série de liaisons chimiques entre des éléments qui se répètent. Voilà la clé!

Les liaisons chimiques créent des « patrons ». Comme on peut le constater de chaque côté de l’échelle d’ADN, les sucres et les phosphates se répètent. Si les nucléotides le long de la colonne de la molécule d’ADN étaient aussi liés entre eux par une liaison quelconque, ils seraient limités quant à la complexité et à la quantité d’information qu’ils peuvent contenir.

Tout comme avec les cristaux, le modèle encodé dans l’ADN se répéterait. Par exemple, à chaque fois que la guanine (G) apparaîtrait, il y aurait une adénine (A) qui la suivrait. Mais l’absence de liaison permet à n'importe laquelle des bases de s’attacher n’importe où le long de la colonne. Toutes sont acceptables, sans préférence!

Non seulement les liaisons chimiques expliquent-elles pourquoi les cristaux et autres substances apparentées se forment comme elles le font, mais elles rendent l’encodage de l’information dans l’ADN d’autant plus étonnant. Il n’existe aucune explication naturelle pour qu’une information aussi détaillée et complexe ait pu « apparaître ».

Des modèles répétitifs créent des mantras, pas des messages!

Trouver la source de ces messages est le « Saint-Graal » des sciences de l’évolution. Pourtant, la réponse est claire.

La science moderne a ignoré la signature évidente qui lui sautait aux yeux.

L’inférence de la transcendance de l’information .

Maintenant que nous avons couvert la base, on peut se poser la question : comment cette information s’est-elle formée et d’où vient-elle? Certains affirment que c’est la nécessité qui a fait que l’ADN soit devenu de plus en plus complexe. Cette supposition est faite parce qu’on confond ordre et information.

Les scientifiques relient correctement la complexité de l’ADN au fait qu’il soit « ordonné ». Mais c’est habituellement à ce point que les études sur « l’origine de la vie » confondent les deux caractéristiques.

La science ne doute nullement que des systèmes organiques puissent démontrer de l’ordre. On n’a qu’à regarder dans la nature pour le constater. Des choses comme la rotation des planètes qui produisent les saisons, les migrations animales, etc. sont autant d’études d’un ordre complexe.

Mais l’ordre ne sous-entend pas automatiquement l’information.

Pour que l’ordre devienne de l’information, il faut qu’il y ait toute une série de séquences improbables, apériodiques, mais hautement spécifiques. Comme nous l’avons vu, c’est exactement ce qui se passe lors de la synthèse de la plus simple des protéines à la structure cellulaire la plus complexe.

Une analogie fréquemment utilisée pour comparer l’ordre et l’information est la suivante :

Comparez les deux séquences « ABABABAB ABA ABABABAB » et « le prix du riz en Chine ». Les deux sont deux séries de caractères hautement ordonnées et complexes. Pourtant, il y a une différence évidente entre les deux.

La seconde est hautement spécifique. Les chercheurs du domaine de l’information réfèrent souvent à cela comme la « complexité spécifique ». Les séquences qui la démontrent entraînent toujours une information sous-jacente.

Et il n’existe que deux méthodes par lesquelles l’information peut se former. Soit que le milieu qui la produit l’a générée ou, si l’information transcende le milieu, cela est le produit d’une intelligence.

Comme nous l’avons constaté, la structure des liaisons de l’ADN ne lui permet pas de générer sa propre information. Dans un tel cas, l’information transcende le milieu. La seule conclusion logique est que la source de l’information consiste en une force intelligente — un Créateur — comme source d’information.

On peut tirer cette conclusion non seulement parce que les systèmes naturels ne peuvent expliquer l’origine de l’information biologique, mais bien à cause de la signature et du sceau que contiennent les structures biologiques, tel l’ADN.

Le design est basé sur le principe de la cause et de l’effet. On comprend en science que toute action produit une réaction égale et opposée. Pour chaque cause, il y a un effet!

Ceci s’applique aussi à l’origine de la vie — il doit y avoir une cause!

Une fois les faits corrects obtenus, les êtres humains sont capables de déduire naturellement qu’il y a une cause — une source — derrière les choses qui les entourent. Voilà pourquoi nous pouvons, comme dans notre premier exemple, déduire que la bouteille a été conçue et créée par la main de l’homme.

Vous venez de voir quelques-uns des faits cachés dans les 1000 milliards de cellules de votre corps. Vous devriez être en mesure de voir que vous — et l’ensemble de l’univers — avez été conçus et créés par la main de Dieu!

Partie Trois – Les implications divines.

L’évolution peut être comparée à une cause de meurtre devant la cour. Il peut y avoir plusieurs « preuves » physiques et de nombreux « témoignages solides », mais la défense n’a qu’à présenter un alibi en béton, prouvant que l’arme du crime n’appartenait pas à son client ou que les autres preuves physiques (ou soi-disant preuves) n’ont rien à faire avec l’accusé. En gros, la cause serait rejetée avant même que les autres points ne soient présentés.

Il en est de même avec l’évolution. Nous avons démontré à plusieurs reprises que son processus ne peut être responsable de l’existence de l’univers, qu’il est impossible que l’inanimé produise la vie et que le concept, dans son ensemble, va à l’encontre des lois fondamentales de la science. Il n’y a donc aucune raison de discuter des « autres preuves ». La cause est entendue. Aucune protestation ni aucun débat ne peuvent y changer quoi que ce soit.

Selon les « preuves » de fond présentées, la « cause » de l’évolution aurait dû « être rejetée par les tribunaux » depuis longtemps. Les écoles ne devraient pas l’enseigner comme une vérité, et la communauté scientifique devrait cesser de considérer ses découvertes et ses hypothèses dans le cadre de celle-ci.

Bien que la recherche, les réfutations, les preuves et les exemples auraient pu rendre cette brochure deux à trois fois plus épaisse, nous n’avions pas comme objectif de discuter de toutes les nuances de l’évolution et de la création. Nous voulions établir une base à partir de laquelle d’autres investigations pouvaient être entreprises. Bien que l’évolution ait été pleinement réfutée, votre étude de la création ne fait que commencer. Les quatre exemples qui suivent ne sont qu’un aperçu de la montagne de preuves qui soutiennent l’existence d’un Designer divin.

Avec un effort de dernier ressort, les évolutionnistes emploient souvent des arguments compliqués pour réfuter les preuves des créationnistes. Toutefois, il n’y a rien au sujet de la vérité qui devrait être compliqué. Cela devrait être clair et simple, comme nos explications sur l’évolution l’ont été. Ne permettez pas à un langage d’érudit de vous ramener à la confusion de laquelle vous venez d’être délivrée.

La science a rejeté la Bible dans le dessein d’éliminer le besoin de faire ce qu’un Créateur demande. Non seulement la Parole de Dieu est-il un genre de manuel scientifique, mais elle décrit ce que l’humanité doit et ne doit pas faire.

Toutefois, la nature humaine rejettera toujours les restrictions et les limitations. C’est la véritable raison pour laquelle la théorie de l’évolution a eu tant de succès dans la société.

Plus tôt, nous avons lu Romains 1 qui montrait comment l’esprit des scientifiques avait été aveuglé parce qu’ils avaient rejeté des faits évidents. Toutefois, une partie du verset n’a pas été cité et il vous concerne directement : « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (v. 20).

Vous avez pu assister à la destruction des piliers de l’évolution et étudier quelques-unes des nombreuses preuves de la création. Vous n’êtes donc plus inexcusables maintenant. Que les paroles de Dieu éclairent votre intelligence, car Celui qui a apporté toutes les preuves qui démontrent « sa puissance éternelle et sa divinité » (Romains 1:20), a également inspiré le psaume 14 qui dit : « L’insensé dit en son coeur : Il n’y a point de Dieu! » (v.1).

On ne peut plus avoir de doute quant à la véracité des affirmations d’Arnos Penzias, récipiendaire du prix Nobel de physique, lorsqu’il disait : « jusqu’à ce jour, la création est confirmée par tous les faits ».

Les chrétiens et l’évolution.

Certains peuvent affirmer pouvoir croire en Dieu tout en conservant certains aspects de l’évolution — que certaines conceptions « religieuses » de l’évolution sont vraies. Certains qui professent être chrétiens ne semblent avoir aucun problème à accepter plusieurs concepts populaires de la science. C’est souvent le cas parce que plusieurs théories ont été prouvées — testées — et sont considérées en tant que lois de la science et de la physique.

Ces preuves dans différentes disciplines ont entraîné plusieurs chrétiens traditionnels à supposer qu’une forme modifiée de l’évolution pût être vraie. Voulant se donner un « air chrétien », ils amalgament la création à l’évolution pour former une théorie hybride. Donc, malgré ce que nous avons couvert jusqu’ici, certains peuvent toujours croire partiellement à la théorie de l’évolution. Mais vous avez pu constater qu’à la base, l’évolution n’est pas biblique — pas plus que scientifique! Toutefois, il y a de nombreux chrétiens traditionnels qui affirment que certains aspects de l’évolution ne sont pas en désaccord avec la Bible ce qui sème la confusion chez plusieurs.

Le résultat donne toute une panoplie de croyances évolutionnistes et religieuses. Certains, incapables d’intégrer les origines de la vie et de l’univers dans leurs croyances religieuses, croient en quelques éléments de la théorie de l’évolution. D’autres affirment de la science et la religion ne peuvent se mêler. Mais pratiquement tous sont soit embrouillés, soit dans l’erreur. Cela n’est pas nécessaire!

Une bonne partie de cette façon de penser provient de notre système moderne d’éducation. Il y a des décennies, la croyance en Dieu n’était pas ridiculisée ou méprisée. Toutefois, de nos jours, si l’on insinue qu’un Être a eu un rôle à jouer dans le design de l’univers et de la vie qu’on y trouve, cela rencontre souvent une opposition farouche, et même une hostilité manifeste.

Comme nous l’avons vu, la théorie de l’évolution a servi à endoctriner les gens depuis leur tout jeune âge. Voyez la politique officielle de l’Association Nationale des Enseignants en Science (É.-U.) : « Il n’y a plus de débat parmi les scientifiques à savoir si l’évolution a existé ». L’évolution est considérée comme vraie et est enseignée telle quelle.

Toutefois, une question se pose. Peut-on être chrétien tout en acceptant quelques aspects de l’évolution? Comme fidèles de Jésus-Christ, les chrétiens sont-ils obligés de croire ce que dit le Nouveau Testament? Et ce dernier prouve-t-il le récit de la Création de la Genèse?

Il est vraiment renversant de voir à quel point le Nouveau Testament — et le Christ — parle des gens et des événements de l’Ancien Testament. Vous ne verrez jamais plus ce sujet de la même façon.

Édifié sur une fondation.

Tous les immeubles ont une fondation. C’est sur quoi repose tout le reste de l’édifice. Sans elle, toute la structure pourrait facilement s’effondrer. Une bonne fondation assure donc la longévité. Certains peuvent être surpris d’apprendre que l’Église du Nouveau Testament repose sur une fondation. La Bible déclare qu’elle a été édifiée « sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire » (Éph 2:20). Dans le domaine de la construction, la pierre angulaire est d’abord posée. Ce verset nous indique donc que Christ était là avant les prophètes de l’Ancien Testament et que Sa présence sur Terre a été l’accomplissement de prophéties qui annonçaient son premier avènement. Ce verset a une autre signification intéressante. Les enseignements de l’Église de Dieu sont donnés par l’intermédiaire des apôtres et des prophètes.

Pour croire ce verset, on doit au moins croire les enseignements et les prophéties de l’Ancien Testament. En fait, le Nouveau Testament attire notre attention sur l’Ancien Testament beaucoup plus qu’on ne pourrait le réaliser. L’apôtre Paul, en particulier, a cité l’Ancien Testament de nombreuses fois. Seulement dans l’épître aux Romains, il le fait 55 fois. Cela est vrai aussi des deux épîtres aux Corinthiens. La première cite l’Ancien Testament 19 fois et la seconde 11 fois. Étant donné Éphésiens 2:20, cela ne devrait donc pas être étonnant puisque le Nouveau Testament est fondé sur l’Ancien.

Mais qu’est-ce que tout cela a à faire avec l’évolution? Comment ces citations, ces références et passages bibliques prouvent-ils la Création? Tout dépend qui les rédacteurs du Nouveau Testament citent, et les événements auxquels ils font allusion.

Mais, ne sont-ce pas toutes des analogies?

On a pu vous enseigner que plusieurs des récits du Nouveau Testament étaient simplement des analogies — des histoires — sur lesquelles vous deviez baser votre conduite. On vous a peut-être aussi dit que parce que Christ a parlé en paraboles, vous ne pouvez jamais savoir s’Il pouvait être pris à la lettre.

Pourtant, vous n’avez pas à douter entre le littéral et la parabole. Pratiquement dans tous les cas, les passages qui se veulent des comparaisons, des paraboles ou des analogies sont identifiés comme tels. Ce fait est souvent ignoré parce qu’une interprétation littérale du Nouveau Testament met en doute plusieurs croyances « chrétiennes » populaires, comme l’idée hybride d’une création/évolution.

Dans Matthieu 13, Christ a prononcé toute une série de paraboles. Et dans chaque cas, elles sont présentées comme des paraboles. Jésus-Christ a toujours été clair et a conservé les choses simples. Voyez le verset 24 : « Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ ». On retrouve le même modèle dans pratiquement toutes les paraboles du Nouveau Testament.

Christ identifie aussi clairement les analogies et les comparaisons. Voyez : « … C’est pourquoi quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc » (Matth 7:24). C’est le modèle que vous retrouvez partout dans les évangiles. Ne permettez pas à des soi-disant experts de rendre confuses des choses très claires.

Les paraboles et les analogies sont bel et bien utilisées dans le Nouveau Testament, mais avec le dessein de clarifier les choses pour ceux que Dieu a appelés. Ils n’ont jamais été destinés à n’être que des « bons principes » ou de « beaux concepts ». Christ voulait que ces versets deviennent « vivants » en utilisant des exemples familiers pour ceux qui les entendraient. Mais il y avait aussi une autre raison pour laquelle Il utilisait des paraboles : « Les disciples… lui dirent : Pourquoi leur [à la foule] parles-tu en paraboles? Jésus leur répondit : parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné… parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent (Matth 13:10-11, 13). Plusieurs brouillent la nature littérale de la Bible parce qu’en « voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent ». Voudrez-vous croire et comprendre les paroles du Christ?

Le Nouveau Testament, comme l’ensemble de la Bible, a été écrit dans un dessein particulier. II Timothée 3:16 déclare que toute Écriture est directement inspirée par Dieu. Gardez cela à l’esprit alors que nous allons lire quelques versets du Nouveau Testament.

Ce que dit le Nouveau Testament.

Il existe plusieurs versets qui font référence directement aux personnes et aux événements de l’Ancien Testament, et même à la Création. Les passages cités ci-dessous couvrent de nombreux sujets. Et pourtant, ils ont tous quelque chose en commun. Chacun est une déclaration du Christ ou des apôtres à propos de personnes ou d’événements de l’Ancien Testament.

En les lisant, demandez-vous si Christ ou les apôtres étaient confus, ou s’ils parlaient en termes mystiques. Le seul autre choix est de considérer ces citations pour ce qu’elles sont, la Parole inspirée de Dieu! Ces versets vont vous aider à comprendre pourquoi il est impossible d’épouser la théorie de l’évolution et se déclarer chrétien.

  • « Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite » (I Tim 2:13-15). Ce verset est un endossement direct du récit de la Création.
  • « Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse… » (Rom 5:14).
  • « …C’est pourquoi il est écrit : le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant » (I Cor 15:45). Christ, en tant que second Adam est un type du premier.
  • « Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ » (I Cor 15:22).
  • « C’est aussi pour eux qu’Enoch, le septième depuis Adam… » (Jude 14-15). Les généalogies dans l’Ancien Testament sont très importantes. Lorsqu’elles sont résumées dans le Nouveau Testament, cela valide leur description détaillée dans l’Ancien Testament.
  • Il y a donc en tout quatorze générations depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations depuis David jusqu’à la déportation à Babylone, et quatorze générations depuis la déportation à Babylone jusqu’au Christ (Matth 1:17).
  • Mais Jésus leur répondit : N’avez-vous pas lu ce que fit David... (Matth 12:3)
  • Le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied? Si donc David l’appelle Seigneur, comment est-il son fils? (Matth 22:44-45).
  • « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme… » (Matth 1:20).
  • Prenez, mes frères… les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur Vous avez entendu parler de la patience de Job (Jc 5:10-11).

Bien que la liste soit suffisamment longue pour qu’on ne l’écarte pas en tant qu’analogie, métaphore ou mythe, le récit le plus éloquent se retrouve dans les évangiles. L’Ancien Testament dit clairement que le Christ devait descendre en ligne directe du roi David. Le livre de Luc décrit cela précisément. En fait, ce passage retrace la lignée du Christ jusqu’à Adam. Bien que nous ne puissions pas citer le passage en entier, cela est suffisant pour montrer avec quel souci du détail il nous est présenté.

« Jésus avait environ trente ans lorsqu’il commença son ministère, étant, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d’Héli, fils de Matthat, fils de Lévi… fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech, fils de Mathusala, fils d’Enoch, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan, fils d’Enos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu » (3:23-38).

Dieu n’a pas inspiré Luc de décrire cette lignée simplement parce que c’était « intéressant ». La généalogie du Christ est extrêmement importante.

Il est ridicule de croire que Christ soit mort pour les péchés de l’humanité et d’écarter d’un même geste ce passage. De plus, les implications de la lignée du Christ jusqu’à Adam sont cruciales. Pour avoir été le second Adam et l’héritier du trône de David (sur lequel le Christ s’assiéra lors de Son second avènement), la généalogie du Christ doit être claire. Étant donnée l’importance de cette lignée, est-ce que Luc (inspiré par Dieu) l’aurait rapportée incorrectement? Est-ce que le Créateur de l’univers aurait été incapable d’assurer l’exactitude de ce passage? Si c’est le cas, est-il possible de faire confiance à quoi que ce soit dans la Bible?

Bien qu’ils ne soient pas reliés à la Création, il y a beaucoup d’autres passages du Nouveau Testament qui pointent vers des acteurs et des événements de l’Ancien Testament. Par exemple, Christ a comparé la fin de notre ère moderne au « temps de Noé » (Lc 17:26) et à Sodome et à Gomorrhe (v. 29). Ces versets prouvent à eux seuls deux événements controversés de l’Ancien Testament. Soit ces événements se sont produits, soit Jésus-Christ est un menteur!

Le Nouveau Testament fait aussi référence aux prédicateurs de justice. La vie de ces hommes s’est étendue sur des centaines d’années. De plus, le Nouveau Testament fait référence à Moïse 80 fois. Commencez-vous à voir pourquoi il est dit que le Nouveau Testament repose sur les prophètes, et pourquoi l’évolution est incompatible avec le véritable Christianisme?

De nombreux autres exemples pourraient être donnés. Chacun ne fait que renforcer les autres. Toutefois, nous sommes allés au-delà de la Création. Autrement dit, le Nouveau Testament sans l’Ancien serait aussi inutile qu’un édifice sans fondations. Il n’aurait aucun soutien et la majeure partie n’aurait aucun sens.

Si vous vous déclarez chrétien, alors examinez vos croyances et analysez les raisons pour lesquelles vous croyez à ce que vous croyez.

Les deux « Adam » révèlent un dessein suprême.

Il existe un autre parallèle entre Adam et Christ qu’il est important de comprendre. Il permet d’obtenir un autre indice à propos du dessein de Dieu et de la validité du récit de la Création. Si on poursuit notre lecture de I Corinthiens 15, on obtient une compréhension plus grande à partir d’une comparaison faite par Paul : « C’est pourquoi il est écrit : le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam [Christ] est devenu un esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est animal; ce qui est spirituel vient ensuite [à la résurrection]. Le premier homme [l’Adam original], tiré de la terre, est terrestre; le second homme [Christ] est du ciel. Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes [par la résurrection]. Et de même que nous avons porté l’image du terrestre [faits de chair], nous porterons aussi l’image du céleste [faits d’esprit]. » (v. 45-49).

La déclaration inspirée de Paul commence par une référence à Genèse 2:7. Notez les mots « C’est pourquoi il est écrit... ». Ici encore on retrouve une confirmation solide par le Nouveau Testament du récit de la Genèse. Paul savait qu’Adam avait « été fait » par Dieu, que cela s’était réellement passé. Il comprenait et croyait le récit de l’Ancien Testament.

Créé pour acquérir des connaissances.

Dieu a donné à Adam et à Ève la « domination » sur la Terre (Gen 1:26). Cela signifiait que l’homme serait capable et devrait apprendre et produire — générer — beaucoup de connaissances au fur et à mesure qu’il subjuguait la planète.

Dieu a pourvu les êtres humains d’un intellect capable de créer, d’inventer, de raisonner, d’observer et d’expérimenter. Grâce à cette capacité inhérente de raisonner, la connaissance physique peut être acquise. Cela était bon et correct, aussi longtemps que cela était utilisé dans le cadre prévu par Dieu.

Toute connaissance tombe dans une de deux catégories : (1) la connaissance physique sur la façon de travailler avec la matière et les choses physiques, puis (2) la connaissance spirituelle nécessaire aux gens afin de développer une relation personnelle avec Dieu et ses semblables. Toute connaissance est soit physique, soit spirituelle.

Le problème d’Adam et Ève fut de conclure que toutes les sortes de connaissances nécessaires au salut pouvaient être obtenues par leurs propres moyens, par expérience. Une fois qu’ils eurent dévié de la voie que Dieu avait préparée, ils n’avaient plus aucun espoir d’atteindre la destination que Dieu avait prévue pour eux, et pour l’humanité entière qui a suivi leur exemple. Une fois qu’Adam eut accepté la mauvaise prémisse comme point de départ — qu’ils pouvaient résoudre tout par leur propre raisonnement, ils étaient destinés à échouer!

L’accumulation de vastes quantités de connaissances acquises à travers les millénaires ne peut changer — et ne pourra jamais changer — le fait que l’humanité est en route vers la mauvaise destination. Curieusement, dans sa quête pour acquérir toujours plus de connaissances, elle a ignoré de plus en plus de faits qui démontraient la fausseté de l’évolution. Plusieurs se sont vus forcés de conclure qu’ils doivent mener une vie denuée de la plus importante des connaissances, celle de Dieu.

Le second Adam, et vous!

La compréhension de tout ce dont nous avons parlé a des implications bien plus importantes que de savoir si l’évolution est vraie ou non. Comme nous l’avons vu, Christ est le second Adam. Son premier avènement faisait partie du plan divin qui est d’accorder à toute l’humanité l’occasion d’être sauvée.

Si le premier Adam n’avait pas existé, il n’y aurait pas été nécessaire pour le Christ de venir sur Terre afin de se qualifier pour régner. Sans le premier Adam, il n’y aurait eu aucune raison pour un premier avènement, aucune raison d’avoir un second Adam, car le premier n’aurait jamais existé.

Voilà une des raisons pour lesquelles il est important de comprendre les événements de la Création. C’est un élément fondamental du plan de Dieu. (Pour en apprendre davantage sur ce sujet en ce qui vous concerne, lisez notre livre intitulé L’EXTRAORDINAIRE POTENTIEL de l’homme).

Ce que la Bible dit est clair. Ni le Christ, ni les apôtres n’étaient confus. Ils connaissaient l’importance des événements de la Création et Christ savait que les gens, aujourd’hui, seraient embrouillés à ce sujet. Il nous reste donc une référence, la Sainte Bible. Elle vous permet d’établir la validité de l’Ancien Testament, la vérité de la Création et de constater les implications que cela sous-tend.

Changement de cadre.

Maintenant que vous avez terminé la lecture de ce rapport spécial, il devrait se passer quelque chose avec votre connaissance de l’évolution. Vous devriez maintenant être en mesure de prouver la vérité, non pas seulement la supposer. Les faits devraient faire dévier les arguments astucieux des évolutionnistes.

La preuve représente la différence fondamentale entre le créationnisme et l’évolution! La Parole de Dieu nous dit « Mais examinez [prouvez] toutes choses; retenez ce qui est bon » (I Thess 5:21). Or prouver quelque chose signifie établir si cela est vrai ou faux. Vous venez de prouver la véracité de la création et de prouver la fausseté de l’évolution et, à cause des connaissances acquises, vous êtes maintenant en mesure de démystifier les revendications stupides.

L’évolution est passée maintenant d’une chose « comprise seulement par les érudits » à une fausseté totalement illogique, crue seulement par des aveugles, des insensés, et des ignorants!

Cela ne vous étonne-t-il pas que l’évolution soit enseignée comme un fait à travers la majeure partie du monde et que la Création soit ridiculisée et tournée en dérision en tant qu’un mythe simpliste et fanatique.

C’est tout le contraire. C’est l’évolution qui est simpliste, simplement absurde.

Réfléchissez. Lorsque vous avez commencé à lire cette publication, vous vous êtes retrouvé à un embranchement sur la route. Comme la fausseté de l’évolution a été démontrée, le chemin à suivre est devenu de plus en plus précis. Finalement, vous avez choisi d’apprendre les preuves données par Dieu et avez emprunté une nouvelle voie.

La connaissance engendre la responsabilité.

Par cette brochure, vous avez sans aucun doute appris beaucoup de nouvelles connaissances. Et il est dit que la connaissance est inutile si elle n’est pas utilisée.

Dans l’Ancien Testament, le prophète Osée a résumé un problème de l’ancien Israël qui ressemble à celui qu’ont les évolutionnistes d’aujourd’hui.

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants » (4:6).

Il n’y a aucun doute. Ce que vous avez acquis dans cette brochure très complète est de la connaissance. La majorité était sans doute nouvelle pour vous, jamais comprise auparavant. Mais avec une telle connaissance vient aussi une responsabilité.

Réfléchissez à tout ce qui a été couvert, à comment les piliers de l’évolution ont été détruits et à combien de faits en faveur de la Création ont été présentés.

Il ne vous « manque plus cette connaissance » mais il demeure la question à savoir si vous allez l’accepter ou la rejeter. Notez les paroles du Christ dans le livre de Luc : « On demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné » (12:48).

Avec la connaissance vient la responsabilité. Cela signifie que des choix doivent être faits suite à son acquisition.

Vous devez maintenant agir avec ce que vous appris!

Maintenant que vous avez réfuté l’évolution en tant que fiction, et prouvé qu’il y a un Dieu qui a conçu l’univers et règne sur lui, il reste une énorme question.

Qui est le Dieu dont vous connaissez maintenant l’existence? Quelle est la nature de cet Être qui a créé l’univers, l’homme, les animaux, les plantes — tout?

Certains ont peut-être lu cette brochure en supposant qu’ils connaissaient déjà la réponse à cette question. Leur intention était d’acquérir davantage de connaissances pour réfuter l’évolution. Mais, tout comme l’évolution, ce que la majorité croit au sujet du Dieu de la Bible est tout simplement faux. La véritable réponse à cette question va vous surprendre, et même vous ébranlera.

Tout comme réfuter l’évolution ne représentait que le premier pas vers la compréhension de l’origine de l’univers et de la vie qu’il contient, prouver l’existence d’un Créateur vous met en face d’une autre avenue, celle de savoir qui est ce Dieu. Emprunter ce chemin va vous amener à connaître la raison pour laquelle vous êtes né.

Chacun d’entre nous a une raison d’être, très particulière, différente de tout ce que vous avez entendu auparavant. Connaître cette raison — et la responsabilité qu’elle engendre — prépare la nouvelle route qui vous a été présentée.

Il ne reste que deux questions : (1) agirez-vous suite à la nouvelle connaissance acquise? (2) Continuerez-vous à étudier nos publications qui vous enseignent la vérité au sujet de ce Dieu?

Il existe plusieurs concepts au sujet de Dieu. Certains croient qu’Il est une trinité. Est-ce vrai? Est-Il quelque chose de différent, de plus grand encore?

Donc, pour apprendre la véritable nature, le dessein et l’identité du Dieu qui a fait cet univers et toutes les choses qu’il contient, vous pouvez lire notre livre intitulé La TRINITÉ — un Dieu en trois personnes?