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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

La trinité, Dieu est-Il trois en un?

par David C. Pack

Est-ce que la Bible enseigne que Dieu est une «Trinité», c’est Ă  dire trois personnes en un seul ĂȘtre? La majoritĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens rĂ©pondent «oui». Mais, si c’est un test de passage du Christianisme traditionnel, le triple Dieu est donc condamnĂ© Ă  ĂȘtre un mystĂšre impossible Ă  Ă©lucider et Ă  comprendre.

D’autres questions se soulĂšvent: Comment est-ce que le sacrifice de Christ s’intĂšgre-t-il avec ce Dieu «trois en un»? Comment est-ce que JĂ©sus S’est-Il «extirpé» du PĂšre et du Saint Esprit pour mourir comme Sauveur?

Et puis, il y a ceci: Si Dieu n’est pas une TrinitĂ©, alors, qui ou quoi est-Il? Qu’est-ce que les Ă©rudits, les thĂ©ologiens et les Ă©tudiants de la Bible ont manquĂ©?

Des millions assument que la doctrine de la TrinitĂ© est vraie et que les Ă©critures le prouvent. Mais la Parole de Dieu rĂ©vĂšle quelque chose de trĂšs diffĂ©rent, et de beaucoup plus grand, au sujet de la nature du vrai Dieu. Voici, d’une maniĂšre claire, les faits de l’histoire, et ce que la Bible enseigne rĂ©ellement au sujet de qui et quoi, en est l’auteur !

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Introduction

Le sujet de Dieu est mystĂ©rieux, confus pour presque tous. Mais, la seule plus importante connaissance dans l’univers est celle du vrai Dieu. Qu’est-ce qui serait plus important que de savoir quel Dieu adorer? Des millions, plutĂŽt des milliards, se demandent qui et quoi est Dieu? Cette toute importante question a confondu l’homme depuis des millĂ©naires. Et il n’a pas encore trouvĂ© la rĂ©ponse!

Avec l’explosion de nouvelles et diffĂ©rentes sortes de Christianisme, cette confusion au sujet de Dieu n’a fait que de croĂźtre dans cet Ăąge moderne. Et les soi-disant «grandes religions» de ce monde ne font que de rajouter à la confusion. Mais, le vrai Dieu correctement identifiĂ©, est le centre et la question majeure de tout ce qui est important dans la vie. La rĂ©ponse à cette question est au centre de la vĂ©ritable religion. Et, surtout pour ceux qui croient que le Dieu de la crĂ©ation, est celui qui a inspirĂ© la Bible, les ChrĂ©tiens! La question exige, requiert toute notre attention. Qui et quoi, est le Dieu de la Bible?

Voici quelques définitions pour bien comprendre les termes;

  • Christianisme: ensemble des religions fondĂ©es sur la personne et l’enseignement de JĂ©sus Christ;
  • ChrĂ©tientĂ©: ensemble des pays ou des peuples unis dans la foi chrĂ©tienne;
  • ChrĂ©tien: le pratiquant qui a l’Esprit de Christ (Rom. 8:9).

Des millions de soi-disant ChrĂ©tiens croient, parlent et chantent à toutes les semaines au sujet de Dieu Ă©tant une «Trinité», c’est à dire le «PĂšre, le Fils et le Saint Esprit». L’acceptation de ce Dieu est devenue, peut-ĂȘtre, la plus grande condition ou test, du Christianisme orthodoxe ou traditionnel. Mais est-ce que le Dieu de la Bible est une TrinitĂ©, c’est à dire trois personnes en un seul ĂȘtre? Pouvons-nous le prouver? Ou est-ce que Dieu est une Famille, et pouvons-nous prouver cela aussi? Si la doctrine de la TrinitĂ©, ou de trois personnes en un seul Dieu est fausse, si ce n’est pas le Dieu de la Bible, alors cette doctrine et ce dieu doivent ĂȘtre rejetĂ©s. Et à sa place, la comprĂ©hension du vĂ©ritable Dieu.

Qu’est-ce qui est prĂ©fĂ©rable?

ConsidĂ©rez cette question. Que serait-il le mieux: avoir une bonne comprĂ©hension juste de chacune des doctrines de la Bible, mais de n’avoir qu’une piĂštre connaissance ou pas du tout, du vrai Dieu qui a inspirĂ© la Bible? Ou, n’avoir absolument aucune connaissance d’une seule vĂ©ritĂ© de la Bible sur n’importe quel sujet, exceptĂ© la nature et l’identitĂ© du vrai Dieu, et d’avoir un contact avec Lui? ConsidĂ©rons cela en profondeur. La Bible est remplie de centaines de vĂ©ritĂ©s doctrinales distinctes et sĂ©parĂ©es, en voici quelques unes:

  • L’évangile,
  • Le salut,
  • Le baptĂȘme,
  • L’identitĂ© de la vĂ©ritable Église,
  • Le nom de cette Église,
  • Si nous devons garder saint le Samedi ou le Dimanche,
  • Si nous devons observer les fĂȘtes annuelles de LĂ©vitique 23 ou les fĂȘtes paĂŻennes,
  • Les lois financiĂšres,
  • Le but du mariage,
  • les principes d’éducations des enfants,
  • La rĂ©compense de l’aprĂšs vie,
  • La processus de la repentance et de la conversion,
  • Le pĂ©chĂ© impardonnable,
  • Les lois alimentaires,
  • La guĂ©rison,
  • La Loi de Dieu,
  • Le rĂŽle de Christ,
  • Et bien d’autres vĂ©ritĂ©s prophĂ©tiques.

Demandons encore une fois: Qu’est-ce qui est plus important? Comprendre toutes ces vĂ©ritĂ©s et doctrines bibliques et ne pas connaitre qui et quoi est le vrai Dieu? Ou de ne pas les connaitre mais d’avoir un contact direct avec le Dieu qui les (toutes ces vĂ©ritĂ©s et doctrines bibliques) a crĂ©Ă©es?

RĂ©flĂ©chissez! Si une personne savait qu’il adore (sert, obĂ©it, Ă©coute, fait la volontĂ©) le vrai Dieu, il serait conduit automatiquement dans toute la vĂ©ritĂ©, dans toute la bonne connaissance, offerte par ce Dieu, et qui est rĂ©vĂ©lĂ©e seulement à ceux qui ont une relation avec lui. Cela se produirait sans aucun doute, relativement rapidement, aprĂšs avoir entrĂ© en contact. Le vrai Dieu ne laisserait surement pas une telle personne dans l’ignorance au sujet de qui et quoi Il est, et la manniĂšre qu’Il doit ĂȘtre adorĂ©! En d’autres mots, la connaissance de toutes les vĂ©ritĂ©s contenues dans Sa Parole, la Bible.

La connaissance du vrai Plan de Dieu, l’identitĂ© de la vraie Église et appuyer, soutenir l’Oeuvre de Dieu, et tout autre point de comprĂ©hension divinement rĂ©vĂ©lĂ©, dĂ©coule du fait d ‘ĂȘtre en contact direct avec le VÉRITABLE DIEU. D’un autre cĂŽtĂ©, possĂ©dĂ© toute la connaissance au sujet de toutes les doctrines de la Bible serait complĂ©tement inutile si une personne adore le MAUVAIS DIEU! Un peu de connaissance des vraies doctrines ne conduit pas nĂ©cessairement, et certainement pas automatiquement, une telle personne au vrai Dieu qui les a crĂ©Ă©es, alors sa religion serait en vain.

Dieu DOIT ABSOLUMENT Se rĂ©vĂ©ler à quiconque veut le connaitre! Dieu DOIT Se distinguer de tous les autres supposĂ©s dieux ou dĂ©esses. Mettez de cĂŽtĂ© toutes vos perceptions et vos suppositions personnelles et voyons voir s’Il Se rĂ©vĂšle à vous.

Chapitre un Fondé sur la fausse connaissance.

Vous-ĂȘtes-vous jamais demandĂ© pourquoi les gens croient ce qu’ils croient? Pourquoi y en a-t-il autant qui acceptent les doctrines (le mot doctrine signifie enseignement) qu’ils observent comme venant de la Bible? Et pourquoi croyez-vous et acceptez-vous les choses dont vous croyez? Presque tous ceux qui se considĂšrent ChrĂ©tiens ont nĂ©gligemment assumĂ© depuis la plus tendre enfance la rĂ©ponse à la plus importante question qu’ils ne pourraient jamais ĂȘtre confrontĂ©e, ont-ils, et adorent-ils le VÉRITABLE DIEU? Ou le MAUVAIS DIEU?

Plusieurs personnes arrivent à l’ñge adulte ayant acceptĂ© sans questionner (ou douter) ce qu’ils ont entendu à rĂ©pĂ©tion, lu ou enseignĂ© à l’école du Dimanche. Ils n’ont jamais voulu confronter ce que leur entourage ont aussi acceptĂ© sans questionner (ou douter). Étrangement, ces mĂȘmes gens dĂ©fendrons vigoureusement leurs croyances, ne ressentant aucun besoin d’examiner les preuves du pourquoi qu’ils croient ce qu’ils croient, ou du pourquoi, qu’ils en sont venus à de telles croyances. La nature humaine veut suivre la majoritĂ©, la foule, la populace, le monde.

Et cela a Ă©tĂ© le cas avec virtuellement tous les enseignements des Églises populaires, les traditions et les pratiques trouvĂ©es dans le Christianisme orthodoxe, qui provient presqu’entiĂšrement du paganisme, des fausses coutumes et du raisonnement humain. C’est pourquoi les masses ont suivi un dieu qui fut conçu et dĂ©veloppĂ© entiĂšrement à l’extĂ©rieur des pages de la Bible.

Incroyablement, j’ai mĂȘme vu des gens qui connaissaient le vrai Dieu, commencer à vouloir Ă©changer le vrai Dieu pour un autre aussi facilement que de sortir le sac de dĂ©chets dans les poubelles. Oui, à travers l’histoire, plusieurs personnes ont connu le vrai Dieu de la Bible et elles ont librement et volontairement perdu, rejetĂ© la connaissance de qui et quoi Il est.

Source de séduction et de confusion

L’apĂŽtre Jean a dĂ©crit Satan le diable comme ayant «sĂ©duit toute la terre» (Apo. 12:9). Son but Ă©tait (et est) d’empĂȘcher l’homme d’avoir une relation avec son CrĂ©ateur. L’apĂŽtre Paul a dĂ©crit Satan comme «pour les incrĂ©dules dont le dieu de ce siĂšcle a aveuglĂ© l’intelligence» (II Cor. 4:4). N’est-il donc pas Ă©trange de regarder Satan comme le DIEU de ce monde? Cela ne semble-t-il pas impossible à croire? Mais, cela est dans votre Bible.

AprĂšs tout, qu’est-ce que ce super-sĂ©ducteur voudrait le plus sĂ©duire ou dĂ©cevoir ou cacher ou faire croire? Ou encore aveugler l’humanitĂ©? Rien d’autre que l’identitĂ© du vrai Dieu! En fait, vous apprendrez que Satan est l’auteur de la doctrine de la TrinitĂ©, que ce faux dieu est une contrefaçon, un substitut de Dieu, dĂ©signĂ© pour sĂ©duire des millions voir des milliards à croire en lui! Leur faisant croire qu’ils servent le vrai Dieu du Christianisme et de la Bible.

Les leaders de ce monde devraient et doivent connaitre qui est le vrai Dieu! Mais ils ne Le connaissent pas, parce que c’est une connaissance Esprituelle, une connaissance qui doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e par dieu! Par le mĂȘme Dieu que ces leaders ont Ă©tĂ© incapables de dĂ©couvrir par eux-mĂȘmes, et qu’ils ne le pourront jamais non plus!

Ces leaders modernes, Ă©rudits, enseignants, professeurs, penseurs, Ă©ducateurs, etc. Sont tous embourbĂ©s dans la fausse comprĂ©hension de la thĂ©orie de l’évolution. Parce qu’ils ont cru à cette fable, ils l’ont enseignĂ© à la multitude à y croire aussi comme Ă©tant une rĂ©vĂ©lation de Dieu, ils les ont enseignĂ©s, conditionnĂ©s à rejeter Dieu, et dĂšs la premiĂšre ligne de la GenĂšse. Puisqu’ayant rejetĂ© le rĂ©cit de la crĂ©ation dans GenĂšse, inspirĂ© par le Dieu de la Bible, ils sont alors devenus aveugles à l’identitĂ© du vrai Dieu, les laissant totalement incapable de trouver leurs voies hors de la confusion dans laquelle ils se sont eux-mĂȘmes immersĂ©e.

L’évolution leur a enseignĂ© d’avoir confiance en soi-mĂȘme, et les a ultimement coupĂ© de le connaissance qui les aurait libĂ©rĂ©s de l’ignorance dans toutes les plus importantes affaires de la vie. Ils Ă©taient là, sans les rĂ©ponses des plus grandes questions de la vie. À cause de leur vanitĂ© intellectuelle, de l’orgueil pure! Cela les empĂȘcha de rechercher de l’aide, de loin supĂ©rieur à leur propre esprit, ils se sont embourbĂ©s littĂ©ralement dans la confusion, sans aucune idĂ©e oĂč aller, soit à gauche, soit à droite, pour trouver la lumiĂšre.

Le livre inconnu

Si la Bible est comme elle a Ă©tĂ© appelĂ©e «le livre que personne ne comprend», alors, Celui qui l’a Ă©crite est rĂ©ellement le Dieu que personne ne connait! Ce n’est toutefois pas ce qu’Il voulait, ce Dieu est demeurĂ© un mystĂšre, cachĂ© loin d’une humanitĂ© qui aime et dĂ©sire suivre et croire en un «Dieu mystĂ©rieux», qui ne peut ĂȘtre compris.

Il y a plusieurs annĂ©es, un Ă©vangĂ©liste reconnu mondialement, dĂ©clara au sujet de la TrinitĂ©: «lorsque j’ai commencĂ© à Ă©tudier la Bible il y a plusieurs annĂ©es, la doctrine de la TrinitĂ© Ă©tait l’un des problĂšmes les plus complexes que je n’ai jamais rencontrĂ©. Et je ne l’ai jamais rĂ©sous, parce qu’il contient un Ă©lĂ©ment de mystĂšre. MĂȘme si je ne la comprends pas encore pleinement maintenant, je l’accepte comme Ă©tant une rĂ©vĂ©lation de Dieu
Expliquer la TrinitĂ©, est un des enseignements les plus difficiles à performer pour un ministre à un membre ChrĂ©tien».

Cela est trĂšs vrai! Avec au moins 10 versions reconnues ou dĂ©finitions, ou descriptions de la TrinitĂ©, ce n’est pas surprenant que cela ne peut ĂȘtre compris.

Dans le monde, les livres à mystĂšres sont souvent les meilleurs vendeurs! Presque tout le monde aime le proverbial «Qui l’a fait?» Tout crime dans lequel persiste un mystĂšre, implique plusieurs Ă©lĂ©ments critiques qui doivent ultimement ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s, dĂ©couverts et venir à la lumiĂšre, les coupables, les victimes, la scĂšne de crime, les armes, les motifs et les preuves. Lorsque cela arrive, il y a comme une satisfaction et un excitement plaisant. Personne ne lirait un livre à mystĂšres (ou à suspense) ou regarderait un film de la sorte si cette personne saurait à l’avance que l’auteur de ce livre ou de ce film à mystĂšre ou de suspense ne le rĂ©vĂšlerait pas à la fin.

Toutefois, les mystĂšres des religions des hommes sont diffĂ©rents. Ils restent toujours un mystĂšre. À la fin, ils ne sont jamais expliquĂ©s, jamais rĂ©solus, et les adeptes de ces religions sont obligĂ©s d’y croire. C’est exactement la mĂȘme chose pour la doctrine ou le concept de la TrinitĂ© ou d’un triple Dieu. Pourquoi un vaste nombre de gens ceoient cela? MĂȘme pour toute une vie? Un mystĂšre au sujet de Dieu, mais ils ne l’acceptent pas pour un livre ou un film! Et ils le font.

Si la TrinitĂ© reprĂ©sente le vrai Dieu, on peut alors demander: Pourquoi y a t-il autant de confusion et de division, de tels mĂ©sententes, à Son sujet? Pourquoi le sujet de Dieu n’est-il pas explicitement, clairement expliquĂ© aux hommes? L’apĂŽtre Paul, sous l’inspiration, a enregistrĂ© que: «Car Dieu n’est pas un Dieu de dĂ©sordre (ou de la confusion), mais de paix» (I Cor. 14:33). La confusion n’est pas de Dieu. Il ne veut pas que Ses serviteurs soient dans le dĂ©sordre ou la confusion. Pourquoi autant de gens ont-ils acceptĂ© sans poser de question cette mĂ©sentente, ou discorde et cette confusion au sujet de la nature de Dieu?

Plusieurs de ces mĂȘmes personnes disent: «Dieu ne semble pas trĂšs rĂ©el pour moi». Mais il semble qu’elles veulent bien Le laisser comme un mystĂšre pour eux. L’ensemble des gens sur la terre aujourd’hui reste dans l’ignorance de la connaissance la plus importante de cette vie, incluant l’identitĂ© du vrai Dieu et la bonne connaissance de plusieurs des vĂ©ritĂ©s de la Bible qu’Il enseigne, la majoritĂ© ne s’en soucis pas du tout. Des milliards de personnes semblent mĂȘme vouloir savoir, vouloir rĂ©soudre les mystĂšres de Dieu et de sa Parole. Étrangement, dans ce cas, elles semblent dĂ©sirer lire un livre ou de regarder un film à mystĂšre, sachant à l’avance que le mystĂšre ne sera pas rĂ©sous.

Ayant dit cela, vous pouvez avoir quelques difficultĂ©s pour comprendre des parties de ce livre. Dans un certain sens, cela peut ĂȘtre positif! Rappelez-vous, le supposĂ© Dieu de la TrinitĂ© a toujours Ă©tĂ© impossible d’ĂȘtre expliquĂ© ou compris, un mystĂšre permanent. Ce “Dieu” n’a jamais fait aucun sens, et il n,a jamais Ă©tĂ© dans l’enseignement de la Bible. Il ne devrait pas ĂȘtre Ă©trange alors, que le plus vous avancerez dans ce livre, le plus difficile ce sera de comprendre, pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’idĂ©e de la TrinitĂ©. AprĂšs tout, c’est le coeur du problĂšme.

Une description qui illuste le mieux la TrinitĂ©, est rĂ©sumĂ©e dans les paroles de l’ancien Premier Ministre de la Grande Bretagne, Sir Winston Churchill, parlant des actions des Russes durant la DeuxiĂšme Guerre Mondiale de 1939-45: «C’est une devinette enveloppĂ©e dans un mystĂšre à l’intĂ©rieur d’une Ă©nigme». Comme vous lisez, vous verrez que cette dĂ©claration dĂ©fini presque exactement l’enseignement orthodoxe de la TrinitĂ©.

Tous les mystĂšres de la Bible peuvent et devraient ĂȘtre compris! Quel est le point, si Dieu a enregistrĂ© plusieurs descriptions et dĂ©tails à Son propre sujet, ou sur Lui-mĂȘme dans Sa Parole inspirĂ©e, et que personne ne peut saisir ou comprendre leur signification? Plus, que pour n’importe quelle autre doctrine, Dieu dĂ©sire que Ses serviteurs soient capables de Le comprendre et de Le diffĂ©rencier de tous les autres dieux. Cela signifie qu’ils doivent connaitre le vrai Dieu et comment l’identifier et le sĂ©parer des autres faux dieux, inventĂ©s dans les religions des hommes.

Vous verrez le mystĂšre tĂ©nĂ©breux de la supposĂ©e TrinitĂ© ĂȘtre rĂ©sous dans ce livre! Nous prouverons que c’est une invention des hommes, et que cela ne fait pas partie des enseignements de la Bible.

Un livre codé

La Bible est un livre codĂ©. Il est Ă©crit comme une sorte de casse-tĂȘte constituĂ© de plusieurs morceaux, crĂ©ant une sĂ©rie de petites images faisant partie d’une image globale, et que chacune de ces images deviennent claires dans leurs significations lorsqu’elles sont placĂ©es toutes ensembles, c’est à dire lorsque tous les diffĂ©rents passages sur un sujet sont mis ensembles. ÉsaĂŻe 28:10 dĂ©crit cette comparaison comme ceci: «un peu ici, un peu là».

C’est de cette façon que nous Ă©tudierons le sujet de la TrinitĂ©. Aussi, nous devons laisser la Bible s’interprĂ©ter elle-mĂȘme, et ce sera fait de cette maniĂšre dans tout le livre. Parce que le Christianisme traditionnel n’a pas compris ces deux points, il est restĂ© sĂ©duit, sĂ©duit par une Église contrefaite, conduite par le dieu contrefait de ce monde, qui s’est substituĂ© à la place du vrai Dieu.

L’humanitĂ© a donc Ă©tĂ© sĂ©duite au sujet du merveilleux potentiel de Dieu. Notez: “...ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montĂ©es au coeur de l’homme, des choses que Dieu a prĂ©parĂ©es pour ceux qui L’aiment” (I Cor. 2:9). Ensuite Paul continue à expliquer comment les hommes peuvent comprendre les vĂ©ritĂ©s et les mystĂšres de Dieu: “Dieu nous les a rĂ©vĂ©lĂ©es [ces choses Esprituelles] par l’Esprit
” (v. 10). Prenez note que la connaissance Esprituelle n’est pas rĂ©vĂ©lĂ©e par aucune autre supposĂ©e troisiĂšme Personne de la TrinitĂ©, appelĂ©e le Saint Esprit. Seulement “Dieu” peut rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ© de la Bible à ceux qu’Il appelle (Jean 6:44, 65), et Son Saint Esprit est l’agent qu’Il emploie pour le faire.

Une Ă©glise contrefaite

Sachez que la doctrine de la “TrinitĂ©â€ vient de la fausse religion universelle, dĂ©crite dans Apocalypse 17:5 comme: “sur son front Ă©tait Ă©crit un nom, un mystĂšre: Babylonee la grande, la mĂšre des impudiques et des abominations de la terre.” Cette “femme (Église)” a employĂ© la doctrine de la TrinitĂ© pour s’infiltrer et sĂ©duire tout le Christianisme traditionnel. Originallement introduite avec beaucoup de controverses, cette femme a Ă©tĂ© caoable d’employer avec succĂšs cette doctrine pour limiter (ou rĂ©duire) le vrai Dieu à une supposĂ©e triade (trois personnes).

Une partie de cette sĂ©duction fut nĂ©cessairement d’introduire “un autre JĂ©sus” (II Cor. 11:3-4), qui devint la piĂšce centrale “d’un autre Ă©vangile” (mĂȘme passage), enseignĂ©e en remplacement du vrai Ă©vangile de JĂ©sus Christ, qui est le royaume de Dieu. Toute cette sĂ©duction implique et se tient avec “un autre esprit” (aussi le mĂȘme passage), celui du dieu de ce monde, qui est actif dans toutes les “Églises de ce monde” sous la forme d’un Dieu contrefait dans une TrinitĂ©.

Le royaume de Dieu, qui est le sujet central du message de Christ, offre le seul vrai futur à un monde sans espĂ©rance. Seulement, le retour imminent de Christ et l’instauration de Son supergouvernement mondial, rĂ©soudra les problĂšmes insolubes de ce monde.

La majoritĂ© prend pour acquis que le mot TrinitĂ© est sĂ»rement trouvĂ© dans la Bible. Mais ce n’est pas le cas, en rĂ©alitĂ©, il n’est trouvĂ© nulle part dans les Ă©critures. Le terme et sa signification, tout comme les mots: triple, trois en-un, etc., sont des inventions des hommes sĂ©duits. Par cet acte de dĂ©crire Dieu de cette maniĂšre, en le rĂ©duisant à une triade, l’Église universelle a en fait, Ă©tĂ© responsable d’excommunier littĂ©ralement le vrai Dieu de la Bible du supposĂ© monde du Christianisme!

Alors, qui et quoi est Dieu? Peut-Il ĂȘtre compris? Ce livre retire le voile couvrant le vrai Dieu à l’humanitĂ© et vous L’introduit, vous Le rĂ©vĂšle. Il expliquera l’origine et l’histoire de la doctrine de la TrinitĂ©, et couvrira les principales Ă©critures qui sont souvent citĂ©es pour supposĂ©ment la “prouver”, exposer la logique, mais plutĂŽt l’illogisme, de la of thĂ©ologie trinitaire.

Ce livre expliquera la nature et le rĂŽle du Saint Esprit. Il rĂ©pondra aussi à la question: “Qui et quoi est le Christ?” Et est-ce que le Christ de la Bible est le mĂȘme que celui qui est adorĂ© dans le Christianisme populaire? Nous aurons des preuves irrĂ©futables, la vĂ©ritĂ©, de la Parole de Dieu au sujet de la vraie nature du vrai Dieu de la Bible et de la crĂ©ation. Cela ouvrira la porte pour comprendre le vrai plan de Sa volontĂ© et cela ouvrira la porte à toute l’humanitĂ©.

Vous serez Ă©tonnĂ©s à/par ce que vous apprendrez. Le sujet est Ă©tonnant, et diffĂ©rent de tout ce que vous pouvez avoir lu auparavant sur une personne que vous pensez ĂȘtre Ă©sotĂ©rique ou seulement capable d’ĂȘtre compris par les Ă©rudits et les intellectuels. En fait, vous pouvez aussi vous demandez comment quelqu’un peut croire possiblement, une doctrine qui peut facilement sembler ĂȘtre mauvaise, et d’origine paĂŻenne.

La chose la plus difficile

La chose la plus difficile pour quiconque est d’admettre qu’il a tort. DĂ©sapprendre la mauvaise/fausse connaissance et d’apprendre la bonne n’est surement pas facile, et peut quelques fois, ĂȘtre douloureux, c’est une expĂ©rience bouleversante. Mais, vous devez tasser tout prĂ©jugĂ© lorsque vous lisez ce livre. Si vous vous munissez d’un esprit ouvert, une fois que les preuves sont Ă©tablies, vous serez capables de faire un bon choix, clair. Cela implique que vous allez avoir à admettre vos erreurs au sujet de vos croyances et de vos convictions. MĂȘme si vous les avez depuis plusieurs annĂ©es, mĂȘme depuis toujours!.

Dans le livre des Actes, l’auteur Luc dĂ©crit les habitants de la ville Grecque de BĂ©rĂ©e comme: “Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Ă©critures, pour voir si ce qu’on leur disait Ă©tait exact” (Actes 17:11). Ces nouveaux convertis avaient l’esprit ouvert, mais ils voulaient des preuves, Sur tous les points, ils se tournĂšrent vers la Parole de Dieu comme la seule source de vĂ©ritĂ© sur les affaires de doctrines.

C’est pour cela que Paul a Ă©crit l’instruction suivante à chaque Ă©tudiant de la Bible en ce qui regarde chaque doctrine de la Bible: “Mais examinez (prouvez) toutes choses, retenez ce qui est bon” (I Thes. 5:21). Paul n’a jamais dit nulle part: “Ayez confiance en moi.” Il voulait que les gens examinent, prouvent toutes chose en ce qui regardait les doctrines, avec et par la Bible, (à leur Ă©poque, l’ensemble de tous les Ă©crits, autant en HĂ©breux qu’en Grec). De plus, il dit aux Romains: “...discernez ( prouvez) qu’elle est la volontĂ© de Dieu” (Rom. 12: 2).

Surement, le fait de prouver toute doctrine devrait aussi inclure celle de qui et quoi est Dieu. Et la Bible le fait! Mais premiĂšrement, il faut Ă©tablir les diffĂ©rentes Ă©tapes de ce processus d’examin, et cela demandera du temps.

Chapitre deux Tu n’auras pas d’autres dieux devant Moi.

Virtuellement, tous les Ă©tudiants de la Bible sont familiers avec les mots: “Les Dix commandements.” Le fameux film, il y a un demi siĂšcle, portant le mĂȘme nom, est jouĂ© à chaque printemps pendant la pĂ©riode de l’ancienne tradition ChrĂ©tienne des PĂąques. Plusieurs millions de personnes connaissent la version d’Hollywood, oĂč sont donnĂ©s les dix commandements.

L’AmĂ©rique a Ă©tĂ© prise dans une bataille juridique à savoir si la constitution, requerrant la sĂ©paration de l’Église et de l’état, permet aux Dix commandements d’ĂȘtre affichĂ©s publiquement dans les cours de justice et les bĂątiments gouvernementaux. Mais, Antonin Scalia, de la «Supreme Court Associate Justice» a dĂ©clarĂ©: “Je crois que 90% des AmĂ©ricains croient dans les Dix commandements, mais 85% ne peuvent probablement dire ou les Ă©numĂ©rer.” Et dans une autre question, combien peuvent en citer au moins la moitiĂ©?

Nous trouvons le trĂšs important Premier commandement dans le livre de l’Exode, Ă©tablissant qui, donna ces lois à l’ancienne nation d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Ce commandement doit ĂȘtre fermement ancrĂ© dans votre esprit au tout dĂ©but de ce livre. Je rĂ©pĂšte, il est au coeur de la religion. MoĂŻse enregistra les paroles de Dieu: “Tu n’auras pas d’autres dieux devant Ma face” (Ex. 20:3).

Surement, si la Bible est le livre d’ instruction inspirĂ© du Dieu CrĂ©ateur Tout Puissant et Sage, qui est aussi le seul, vrai et unique Dieu, de tout l’univers, Sion Premier commandement n’aurait pas pu ĂȘtre plus juste et autrement. Sous aucune circonstances, ce Dieu ne voudrait d’autres dieux ĂȘtre adorĂ©s à sa place. En fait, dans le commandement suivant, l’Auteur de ces lois, Se dĂ©crit comme Ă©tant un “Dieu jaloux.”

Notez le DeuxiĂšme commandement, qui est un peu plus long: “Tu ne te feras point d’image taillĂ©e, ni de reprĂ©sentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne ne les serviras point; car Moi, l’Éternel ton Dieu, Je suis un dieu jaloux” (versets 4-5). Ce commandement est une interdiction formelle, explicite, et dĂ©taillĂ©e, qui couvrait toutes les autres formes d’adorations impliquant toutes autres formes de faux “dieux,” et ou de reprĂ©sentations physiques, que les ĂȘtres humains pouvaient imaginer ou crĂ©er avec leur raisonnement humain, charnel. Comme tout parent dont les enfants choisissent de revenir à la maison aprĂšs l’école, mais à une maison diffĂ©rente qui n’est pas la leur, le Parent qui a fait tous les ĂȘtres humains, qui sont Ses enfants, serait certainement jaloux, si Ses enfants iraient chez d’autres parents aprĂšs l’école, c’est à dire, d’autres Ă©glises, avec de fausses idoles et d’autres dieux!

MĂȘme le TroisiĂšme commandement est directement liĂ© aux deux premiers. Il dĂ©crit la rĂ©vĂ©rence à laquelle Il dĂ©sire que Son nom soit utilisĂ© en tout temps. Voici Son commandement: “Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, Ton Dieu, en vain, car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra Son nom en vain” (v. 7). La signification de ce commandement est que lorsque les gens rĂ©vĂšrent le vrai Dieu, ils devraient ĂȘtre trĂšs prudents à la maniĂšre qu’ils le font (Psa. 111:9). Ils devraient rĂ©flĂ©chir au but, à la raison, pour laquelle ils mentionnent Son nom trĂšs saint.

Le QuatriĂšme commandement que nous examinerons de plus prĂšs, dans l’optique de notre sujet, est aussi directement liĂ© à l’identitĂ© du Dieu de la Bible. Mais lisons le premiĂšrement, il est considĂ©rablement plus long: “Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septiĂšme jour est le jour de repos de l’Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante. Ni ton bĂ©tail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il S’est reposĂ© au septiĂšme jour: c’est pourquoi l’Éternel a bĂ©ni le jour du repos et l’a sanctifiĂ©â€ (versets 8-11).

MĂȘme si le monde a gĂ©nĂ©ralement rejetĂ© l’observation du septiĂšme jour du repos, le Sabbat, le remplaçant par le Dimanche, le premier jour de la semaine, c’est nĂ©anmoins un commandement extraordinaire, qui fut donnĂ© dans un but vital. Il crĂ©e aussi un problĂšme spĂ©cial pour les Ă©volutionnistes, mĂȘme ceux qui confessent croire en Dieu, incluant le Dieu de le Bible.

Voici comment: Dieu S’attend à ce que tous Ses serviteurs observent le Sabbat du septiĂšme jour. Pourquoi? Afin qu’ils n’oublient jamais quel Dieu a crĂ©Ă© les “six premiers autres jours” les “cieux et la terre,” et S’est reposĂ© l’autre “septiĂšme jour.” De cette maniĂšre, le Dieu qui est l’auteur de la Bible est directement liĂ© à tous les Dix commandements de l’histoire de la crĂ©ation, qui en retour, ne laissent aucune excuse à Ses serviteurs pour s’égarer en adorant d’autres dieux. MĂȘme si une personne peut ne pas adorer Dieu, au moins en gardant le Sabbat à chaque sept jours, l’observateur est forcĂ© de reconnaitre le seul Dieu de la crĂ©ation.

Le Dieu de la Bible ne laisse aucune place pour le doute dans les quatre premiers commandements. Il espĂšre ĂȘtre adorĂ© comme Il est, incluant durant le jour qu’Il, pas l’homme, a chosi et dĂ©terminĂ© pour cette adoration. Il ne laisse aucune place pour la confusion et Il ne veut aucune opinion humaine rajoutĂ©e, Il n’accepte aucune substitution par un faux pour le vrai.

L’évolutionniste a un gros problĂšme essayant d’expliquer une croyance dans un Dieu qui a crĂ©Ă© toute vie sur terre en six jours. Ayant rejetĂ© l’histoire de la crĂ©ation de ce Dieu, il devient plus facile de passer à la prochaine Ă©tape, le rejet de ce Dieu, et possiblement l’idĂ©e qu’il existe mĂȘme un Dieu! Bien sĂ»r, l’observation fidĂšle du Sabbat à chaque sept jours Ă©liminerait ce problĂšme.

(MĂȘme si c’est un Ă©lĂ©ment sĂ©parĂ© du sujet, vous devriez prendre le temps pour prouver que, en fait, il y A un Dieu. ConsidĂ©rez de lire notre livret rĂ©vĂ©lateur: Est-ce que Dieu existe?, aussi bien que notre brochure illustrĂ©e: L’évolution, les faits, les faussetĂ©s et les implications. La lecture de ces deux articles vous aidera à Ă©tablir la fondation sur laquelle construire avec confiance une bonne relation avec Dieu. Prenez aussi note qu’à la fin de ce livre se trouve une liste de littĂ©rature, dans le but d’expliquer en dĂ©tail notre sujet. Et tout au long de ce livre, il y aura d’autres rĂ©fĂ©rences utiles reliĂ©es au texte.)

Dieu parle clairement

Ces commandements ne sont pas dificles à comprendre. Le Dieu de la Bible parle clairement, il dit ce qu’Il pense, et Il pense ce qu’Il dit! (Notez que Dieu les rĂ©pĂšte mot pour mot, dans DeutĂ©ronome 5, pour y mettre une emphase.)

À ce point, nous pouvons demander: Lorsqu’ils sont compris collectivement, est-ce que ces quatre commandements ressemblent aux lois d’un Dieu qui prend à la lĂ©gĂšre ceux qui adorent n’importe quels autres dieux que Lui-mĂȘme? Ressemblent-ils à de simples souhaits ou instructions de Sa part? Des choses qu’Il espĂšre seulement que Ses serviteurs se rappelleront de faire? Ressemblent-ils à des paroles d’un Dieu indiffĂ©rent aux idoles qu’ils adorent, de faux dieux ou mĂȘme n’importe quelles formes d’idĂ©es de ce qu’est rĂ©ellement le vrai Dieu? Et qu’ils croient que leurs idoles soient le vrai Dieu?

Les quatre premiers commandements dĂ©crivent comment aimer Dieu et les six derniers, comment aimer son prochain. Ou dit autrement, les quatres premiers commandements explique comment Ă©tablir une relation avec le vrai Dieu et les six derniers, comment construire une relation avec les autres ĂȘtres humains.

Une relation avec le Dieu de la Bible commence par une reconnaissance, une compréhension et une acceptation des quatre premiers commandements. Toutes autres approches excluent tout contact avec Lui.

Est-ce qu’IsraĂ«l demeura fidĂšle?

Nous devons nous demander si la nation d’IsraĂ«l a gardĂ© sa promesse conclue avec Dieu dans le livre de l’Exode. Ensuite, nous examinerons briĂšvement ce qui peut ĂȘtre appris de son histoire et comment nous pouvons appliquer les leçons que nous en tirerons. Vous verrez le rapport ou les liens, avec les centaines de millions vivant aujourd’hui, sera choquant, indubitable.

Dieu voulait que la nation de l’ancienne IsraĂ«l soit une nation modĂšle pour que toutes les autres nations puissent la copier ou l’imiter. Cela a toujours Ă©tĂ© Son but. Il S’attend à ce que Son peuple donne l’exemple pour que les autres nations puissent bĂ©nĂ©ficier du bonheur, de la paix, de l’abondance, des bĂ©nĂ©dictions et de la protection des ennemis, qui rĂ©sulteraient de l’obĂ©issance envers Dieu.

Malheureusement, en dĂ©pit d’une certaine volontĂ© et d’une dĂ©termination à obĂ©ir à Dieu, lorsque les commandements furent donnĂ©s au Mont SinaĂŻ, IsraĂ«l continuait d’imiter les nations autour d’elle et elle adorait leurs nombreux dieux, accomplissant par le fait mĂȘme l’exact opposĂ© du but de Dieu! (Rappelez-vous comment vitement, IsraĂ«l tomba dans l’adoration du “veau d’or” aprĂšs que les Dix commandements furent donnĂ©s, avant mĂȘme que MoĂŻse ne puisse descendre de la montagne!) Cette adoration de faux dieux eut des rĂ©percussions qui ont durĂ©es durant des milliers d’annĂ©es.

La longue histoire continue d’IsraĂ«l, c’est qu’elle s’est dĂ©tournĂ©e du vrai Dieu et retombait dans les piĂšges sĂ©duisants de l’idolĂątrie et de l’adoration des dieux Ă©trangers, rĂ©pĂ©tant cela continuellement. Chaque fois que ce modĂšle se rĂ©pĂ©tait, Dieu la renvoyait en captivitĂ© et en esclavage. AprĂšs quelques temps, elle criait vers Dieu pour en ĂȘtre dĂ©livrĂ©, et Dieu lui envoyait un juge et la dĂ©livrait.

Mais Son peuple retombait promptement dans l’adoration des faux dieux, et des idoles, et elle retournait en captivitĂ©, puis elle se repentait, suivi par la misĂ©ricorde de Dieu, et la dĂ©livrance. Tout cela se rĂ©pĂ©tait continuellement. Ce cycle dĂ©crit dans le livre des Juges et ailleurs, ne fut pas brisĂ© jusqu’à ce que l’ancienne nation d’IsraĂ«l et de Juda aillent finalement en captivitĂ© (pour la derniĂšre fois), dix des douze tribus d’IsraĂ«l devinrent perdues dans l’histoire. Seulement les Juifs, ceux de la tribu de Juda, mĂ©langĂ©e avec une autre tribu, ont retenu leur identitĂ© nationale, et cela est grandement attribuĂ© à l’observation du Sabbat de Dieu.

JĂ©rĂ©mie et ÉsaĂŻe, rĂ©sumĂ©s

Voici comment Dieu, par le prophĂšte JĂ©rĂ©mie, dĂ©crit les actions rĂ©pĂ©tĂ©es de Son peuple, Sa “nation”: “Y a-t-il une nation qui change ses dieux, quoiqu’ils ne soient pas des dieux? Et Mon peuple a changĂ© sa gloire contre ce qui n’est d’aucun secours! Cieux, soyez Ă©tonnĂ©s de cela; frĂ©missez d’épouvante et d’horreur! Dit l’Éternel. Car Mon peuple a commis un double pĂ©chĂ©: Ils M’ont abandonnĂ©, Moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassĂ©es, qui ne retiennent pas l’eau” (JĂ©r. 2:11-13).

La derniĂšre phrase dans ce passage dĂ©crit prĂ©cisĂ©ment tous les faux dieux inventĂ©s par les hommes depuis les 6,000 derniĂšres annĂ©es. Ces hommes ont faits des “dieux”, de bois, de pierre, de mĂ©tal, et les faux raisonnements sont rĂ©ellement des “citernes brisĂ©es qui ne retiennent pas l’eau.” Mais, ces nations (et ces religions) se sont attachĂ©es à ces faux dieux avec une fidĂ©litĂ©, telle, qu’IsraĂ«l n’a jamais dĂ©montrĂ©e au vrai Dieu.

JĂ©rĂ©mie continue, dĂ©crit l’approche d’IsraĂ«l aux faux dieux qu’elle avait copiĂ©s et crĂ©Ă©s: “Ils disent au bois: tu es mon pĂšre! Et à la pierre: tu m’as donnĂ© la vie! Car ils Me tournent le dos, ils ne Me regardent pas. Et quand ils sont dans le malheur, ils disent: lĂšve-Toi, sauve-nous! OĂč sont donc tes dieux que tu as faits? Qu’ils se lĂšvent, s’ils peuvent te sauver au temps du malheur! Car tu as autant de dieux que de villes, Ô Juda!” (JĂ©r. 2: 27-28).

C’est une description classique qui est vue à travers le monde entier et dans toutes les nations modernes qui se considĂšrent basĂ©es sur des racines JudĂ©o-ChrĂ©tiennes. Les Idoles, les statues, les images, mĂȘmes les verreries teintĂ©es qui abondent dans toutes les Ă©glise de toutes les villes, mais personnnes ne s’arrĂȘtant pour y penser.

Dans un prochain chapitre, nous regarderons plus profondĂ©ment au populaire “JĂ©sus” adorĂ© par le Christianisme aujourd’hui. DĂšs le premier siĂšcle, l’apĂŽtre Paul donnait un avertissement à une congrĂ©gation de l’Église de Dieu (les Corinthiens), du danger de suivre “un autre JĂ©sus,” qui Ă©tait liĂ© à “un autre Ă©vangile” et, continuant, il rĂ©vĂ©la que c’était aussi liĂ© à suivre “un autre esprit” (II Cor. 11:3-4). C’est là une vĂ©ritĂ© choquante pour la plupart des lecteurs, au sujet du “JĂ©sus” traditionnellement enseignĂ© dans toutes les Ă©glise au monde entier.

Continuons maintenant avec le rĂ©cit de JĂ©rĂ©mie. Dieu a toujours Ă©tĂ© disponible pour IsraĂ«l, facile à trouver pour tous ceux qui le cherchaient: “Hommes de cette gĂ©nĂ©ration, considĂ©rez la parole de l’Éternel! Ai-Je Ă©tĂ© pour IsraĂ«l un dĂ©sert, ou un pays d’épaisses tĂ©nĂšbres? Pourquoi Mon peuple dit-il: Nous sommes libres, nous ne voulons pas retourner à Toi? La jeune fille oublie-t-elle ses ornements, la fiancĂ©e sa ceinture? Et Mon peuple M’a oubliĂ© depuis des jours sans nombre” (JĂ©r. 2:31-32). Dieu n’a jamais Ă©tĂ© un “dĂ©sert” pour ceux qui Le cherchaient. La question a toujours Ă©tĂ© de savoir si IsraĂ«l Le chercherait et Lui obĂ©irait.

Combien de jeunes femmes oublieraient de s’habiller, de se parer, pour une occasion aussi spĂ©ciale qu’un mariage, et oublieraient de porter ses bijoux, ses “ornements”? Surement trĂšs peu. Alors, quelle fiancĂ©e oublierait de revĂȘtir la robe de mariage? Absolument aucune. Mais, assez incroyable que cela puisse ĂȘtre, IsraĂ«l a oubliĂ© SON DIEU! Cela fut possible que ça arrive parce qu’elle n’était pas d’accord avec l’instruction de base de Dieu, et de Ses commandements! Et s’est impliquĂ©e avec d’autres dieux des nations environnantes.

Le prophĂšte ÉsaĂŻe dĂ©clare ceci de la part de Dieu au sujet de l’état dĂ©plorable et ignorant de Son peuple, d’alors et d’aujourd’hui: “Cieux, Ă©coutez! Terre, prĂȘte l’oreille! Car l’Éternel parle. J’ai nourri et Ă©levĂ© des enfants, mais ils se sont rĂ©voltĂ©s contre Moi. Le boeuf connait son possesseur, et l’ñne la crĂȘche de son maĂźtre: IsraĂ«l ne connait rien, Mon peuple n’a point d’intelligence, Malheur à la nation pĂ©cheresse, au peuple chargĂ© d’iniquitĂ©s, à la race des mĂ©chants, aux enfants corrompus! Ils ont abandonnĂ© l’éternel, ils on mĂ©prisĂ© le saint d’israĂ«l! Ils se sont retirĂ©s en arriĂšre” (És. 1:2-4). ÉsaĂŻe dĂ©crit une nation qui Ă©tait tombĂ©e dans toutes sortes de corruptions et de pĂ©chĂ©s pensables, qui pouvaient tous ĂȘtre attribuĂ©s à avoir abandonnĂ© le vrai Dieu.

Le double pĂ©chĂ©: l’idolĂątrie et la transgression du Sabbat

Tout le chapitre de LĂ©vitique 26 dĂ©taille ce que Dieu s’attendait de la part d’IsraĂ«l dĂšs le commencement. Au dĂ©but du chapitre, Il dĂ©crit une longue liste de bĂ©nĂ©dictions qu’Il verserait sur elle, si, elle obĂ©issait, mais la deuxiĂšme partie de ce chapitre, dĂ©crit ce qu’Il ferait, si , IsraĂ«l n’observerait pas sa part du contrat. Les trois premiers versets Ă©tablissent le contrat, et rĂ©vĂšlent ce que Dieu considĂšre ĂȘtre les deux plus grands “pĂ©chĂ©s” qui dĂ©clencheraient la punition qui en dĂ©couleraient si IsraĂ«l faillait d’observer: l’idolĂątrie et la transgression du Sabbat. Cet avertissement dĂ©montre la pensĂ©e de Dieu à l’importance d’éviter l’idolĂątrie à tous prix et de toujours se souvenir du jour du Sabbat qui rappelait la crĂ©ation de Dieu!

Lisons ces versets: “Vous ne vous ferez point d’idoles, vous ne vous Ă©lĂšverez ni image taillĂ©e ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornĂ©e de figures, pour vous prosterner devant elles; car Je suis l’Éternel, votre Dieu. Vous observerez Mes sabbats, et vous rĂ©vĂ©rerez Mon sanctuaire. Je suis l’Éternel. Si vous suivez Mes lois, si vous gardez Mes commandements et les mettez en pratique... (LĂ©v. 26: 1-3).”

Dieu savait que si Son peuple brisait un de ces Ă©lĂ©ments, ils couperaient le contact avec Lui, et de mauvais effets en rĂ©sulteraient. Mais le fait de leur dĂ©sobĂ©ir expliquerait au monde entier pourquoi il est dans une telle confusion, et il est affligĂ© de tels maux et toutes sortes de problĂšmes connus à tous les hommes.

MĂȘme si ce n’est pas le sujet de ce livre, le Dieu Tout-Puissant interviennera bientĂŽt dans les affaires de toutes les nations. Le temps de la punition finale des nations modernes des descendants d’IsraĂ«l, partiront trĂšs bientĂŽt en captivitĂ© à cause de leur dĂ©sobĂ©issance. (Nous vous pressons de lire notre livre intitulĂ©: America and Britain in Prophecy, pour pleinement comprendre et saisir cette prophĂ©tie au sujet de ces nations et de qui, il s’agit.)

Confusion universelle, de faux dieux et encore plus de faux dieux

Le monde est rempli de toutes sortes de faux dieux. C’est comme si l’humanitĂ© s’était rĂ©servĂ© le meilleur de sa crĂ©ativitĂ© pour pour l’invention de genre de dieux et de dĂ©esses, que ce soit de matiĂšres physiques ou dĂ©finis par des concepts de l’esprit. Les milliards d’ĂȘtres humains adorent littĂ©ralement des milliards de faux dieux.

L’apĂŽtre Paul exprime cela assez bien lorsqu’il introduit le vrai Dieu de la Bible: “Car, s’il est des ĂȘtres qui sont appelĂ©s dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, comme il existe rĂ©ellement plusieurs dieux et plusieurs seigneurs, nĂ©anmoins pour nous, il n’y a qu’un seul Dieu, le PĂšre, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, JĂ©sus Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. Mais cette connaissance n’est pas chez tous
” (I Cor. 8:5-7).

Il est intĂ©ressant de voir que Paul fait rĂ©fĂ©rence au “PĂšre” et à “JĂ©sus Christ,” par consĂ©quent, les diffĂ©renciant, de tous les autres “dieux” et “Seigneurs,” mais, manquant la plus extraordinaire opportunitĂ© de mentionner le Saint Esprit, la supposĂ©e troisiĂšme personne de la TrinitĂ©. (Cette sorte d’omission sera explorĂ©e plus tard dans un encart ou un mĂ©daillon.)

Les Romains adoraient et construisaient des temples à presque tous les dieux et dĂ©esses inimaginables. Mais les anciens Grecs adoraient plus de 30,000 dieux. Sans oublier les Hindous d’aujourd’hui, ils en ont approximativement 5 millions, incluant leur propre TrinitĂ©, consistant en Sheva, Brahma et Vishnou! Bien sĂ»r, les Égyptiens, tout comme les autres civilisations, ont aussi leur propre TrinitĂ©, Osiris, Horus et Isis. Ensuite, il y a aussi Tao, Confucius, Buddha, Allah et une armĂ©e d’autres dieux, de dĂ©esses et d’idoles, qui sont adorĂ©s aujourd’hui, incluant les poteaux en forme de totem, la nature, les serpents, les animaux et les poissons, les volcans, le feu, le vent, les rochers, le soleil, la lune, les planĂštes, les Ă©toiles, et mĂȘme certains ĂȘtres humains qui sont considĂ©rĂ©s ĂȘtre divins.

En plus, il y a toutes les sortes de concepts mĂ©taphysiques de dieux adorĂ©s dans l’esprit, plusieurs d’entre eux sont dĂ©crits par des symboles physiques, et par des reprĂ©sentations rendues par des artistes. Cela dĂ©crit la TrinitĂ©. Mais la grande majoritĂ© ne se rend pas compte, qu’elle croit encore dans cette conception d’un Dieu sour la forme d’une TrinitĂ© faisant partie du Christianisme moderne.

Le Dieu inconnu

À ce point, nous devons examiner un fascinant, mais plus long passage qui illustre comment l’humanitĂ© peut ĂȘtre superstitieuse en adorant presque n’importe quoi. Incluant l’adoration de plusieurs dieux en mĂȘme temps pour Ă©viter une possible offense à quelconque dieu qu’ils pourraient oublier ou ne pas connaitre. Ce rĂ©cit dĂ©peint un tableau trĂšs Ă©tonnant. Prenez soigneusement note de la derniĂšre phrase. L’histoire se dĂ©roule au chapitre 17: 22-30, du livre des Actes, implique Paul à AthĂšnes:

“Paul, debout au milieu de l’AĂ©ropage, dit: Hommes AthĂ©niens, je vous trouve à tous Ă©gards extrĂȘmement religieux. Car, en parcourant votre ville et en considĂ©rant les objets de votre dĂ©votions, [dieus], j’ai mĂȘme dĂ©couvert un autel avec cette inscription: À UN DIEU INCONNU! Ce que vous rĂ©vĂ©rez sans Le connaitre, c’est ce que je vous annonce. Le Dieu qui a fait tout le monde et tout ce qui s’y trouve, Ă©tant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme; Il n’est point servi par des mains humaines, comme s’Il avait besoin de quoi que ce soit, Lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant dĂ©terminĂ© la durĂ©e des tempset les bornes de leur demeure; Il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur, et qu’ils s’efforçassent de Le trouver en tĂątonnant, bien qu’Il ne soit pas loin de chacun de nous, car en Lui nous avons la vie, le mouvement, et l’ĂȘtre. C’est ce qu’ont dit aussi quelques uns de vos poĂštes: de Lui nous sommes la race...Ainsi donc, Ă©tant la race de Dieu, nous ne devons pas croireque la divinitĂ© soit semblable à de l’or, à de l’argent, ou à de la pierre, sculptĂ©s par l’art et l’industrie de l’homme. Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorence, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir” (Actes 17:22-30).

Notez la rĂ©fĂ©rence de Paul: “À CE DIEU INCONNU”, Dieu devait Se rĂ©vĂ©ler Lui-mĂȘme aux Grecs superstitieux par Paul. Ils avaient mĂȘme une inscription dĂ©diĂ©e spĂ©cialement à un quelconque dieu, qu’ils auraient pu avoir oubliĂ©! Paul prit note de leur dĂ©votion superstitieuse.”

Le roi Salomon enregistra ceci: “...il n’y a rien de nouveau sous le soleil” (Eccl. 1:9). RĂ©ellement le Dieu de la Bible demeura inconnu à des millions de personnes qui Ă©taient satisfaites d’adorer un dieu choisi pour eux par des hommes. Les thĂ©ologiens et les religieux ont recherchĂ© les opinions des Philosophes, des Ă©rudits et des supposĂ©s experts, au lieu de la seule vraiment importante opinion, celle de Dieu, trouvĂ©e dans Sa Parole. Nous verrons, qu’il y a des siĂšcles, ces leaders religieux rapportĂšrent leurs trouvailles à la population qui dĂ©sirait avaler n’importe quoi qui leur Ă©tait prĂ©sentĂ© sans aucune preuve.

Le Dieu qui est vivant

Ultimement, nous demandons: Quel est la différence entre le Dieu de la Bible et tous les autres dieux? Comment Dieu Se différencie-t-Il de tous les autres dieux?

À travers toutes les Ă©critures, Dieu Se dĂ©crit Lui-mĂȘme à maintes reprises comme Ă©tant le “Dieu Vivant”, et “l’Éternel”, qui est traduit de l’HĂ©reu par: “JE-SUIS-CELUI-QUI SUIS (EST)” (le nom trouvĂ© dans Exode 3:14 dont MoĂŻse fut instruit par Dieu d’employer lorsqu’il Le reprĂ©sentait auprĂšs de Pharaon). En d’autres mots, le Dieu de la Bible Ă©tablit qui, Il est, et Se sĂ©pare de tous les autres dieux en Se dĂ©clarant ÊTRE VIVANT! Signifiant que tous les autres dieux n’existent pas, ou dans un certain sens, “morts.” En effet, exposĂ© diffĂ©ramment, le vrai Dieu dĂ©clare: “JE SUIS,” signifiant que les autres dieux “N’EXISTENT PAS”, point.

Il est vital que le lecteur se demande continuellement à travers le livre, si, il ou elle adore le seul et vĂ©ritable Dieu, le Dieu qui est vivant, ou quelque chose qui n’existe pas, qui est inerte et “mort,” un Dieu qui n’existe pas! Cette question surpasse toutes les autres prĂ©sentĂ©es dans ce volume.

Le coeur du problĂšme

Retournons momentanĂ©ment aux anciens IsraĂ©lites et aux thĂ©ologiens, aux Ă©ducateurs et aux Ă©volutionnistes modernes. Le prophĂšte OsĂ©e rĂ©suma le problĂšme d’IsraĂ«l à leur Ă©poque, et de celui des supposĂ©s “rationalistes” religieux de l’ñge moderne:

“Mon peuple est dĂ©truit, parce qu’il lui manque la connaissance. Je te rejetterai, et tu seras dĂ©pouillĂ© de Mon sacerdoce; Puisque tu as oubliĂ© la loi de ton dieu. J’oublierai aussi tes enfants” (OsĂ©e 4:6). C’est le problĂšme que chaque lecteur de ce livre doit affronter. Rejetterez-vous cette connaissance vitale offerte juste ici, au sujet de Dieu? Alors, “chercherez-vous” et “suivrez-vous”, le vrai Dieu?

Dans le Nouveau Testament, Paul fut inspirĂ© d’enregistrer la maniĂšre de ceux qui ont vonlontairement et consciencieusement rejetĂ© la vĂ©ritĂ© de qui et quoi, dieu est, malgrĂ© qu’Il est si clairement visible à travers Sa crĂ©ation:

“La colĂšre de Dieu se rĂ©vĂšle du ciel contre toute imiĂ©tĂ© et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vĂ©ritĂ© captive, car ce qu’on peut connaitre de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaitre. En effet, les perfections invisibles de Dieu, Sa puissance Ă©ternelle et Sa divinitĂ©, se voient comme à l’oeil, depuis la crĂ©ation du monde, quand on les considĂšre dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne L’ont point glorifiĂ© comme Dieu, et ne Lui ont point rendu grĂąces; mais ils se sont Ă©garĂ©s dans leurs pensĂ©es, et leur coeur sans intelligence a Ă©tĂ© plongĂ© dans les tĂ©nĂšbres. Se vantant d’ĂȘtre sages, ils sont devenus fous” (Rom. 1:18-22).

Ce passage dĂ©crit parfaitement les vains inventeurs, les penseurs, les originateurs intellectuallement, de la thĂ©orie de l’évolution, qui ont trouvĂ© l’existence de Dieu, comme il est prĂ©sentĂ© dans la Bible et les thĂ©ologiens, mais ils furent si superstitieux qu’ils ne pouvaient le comprendre ni l’accepter. De plus, Dieu tonitrue que les faits, l’évidence mĂȘme à travers toute Sa crĂ©ation, sur la terre et dans les cieux, les laissent “sans excuse.” Les anciens ont rejetĂ© tout en sachant l’evidente connaissance parfaitement claire, qui pointe immanquablement à l’existence d’un Dieu, et qu’Il est le Dieu de la crĂ©ation. C’est aussi vrai aujourd’hui. Pourquoi? Parce que plusieurs ne “L’honoreront” pas, ne Lui obĂ©iront pas, mĂȘme lorsque Son identitĂ© et Son existence peuvent ĂȘtre prouvĂ©es!

Un peu plus loin dans le contexte, Romains 1:28, dĂ©crit comment Dieu prit soin de l’humanitĂ© collectivement, parce qu’elle ne voulait pas admettre que la crĂ©ation prouvait Son existence. Notez: “Comme ils ne sont pas souciĂ©s de connaitre Dieu, Dieu les a livrĂ©s à leur sens rĂ©prouvĂ©, pour commettre des choses indignes.” Le mot “rĂ©prouvĂ©â€ signifie “exclure, condamner, rejeter.”

L’humanitĂ© a depuis toujours exclus, condamnĂ©, rejetĂ©, tout reconnaissance du vrai Dieu, elle a manquĂ© de jugement sur presque virtuellement toutes les choses importantes. C’est la raison pour laquelle tous les problĂšmes et tous les troubles de toutes les nations ne se sont que multipliĂ©s (versets 29-32). Mais, est-ce que tout cela a poussĂ© ou conduit l’humanitĂ© à chercher ou à diffĂ©rencier le vrai Dieu du faux? Plus loin dans Romains, Paul rĂ©pond à la question et ajoute plus dee la nature humaine, si les ĂȘtres humains chercherons ou non le vrai Dieu: “Nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont Ă©garĂ©s, tous sont pervertis; Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas mĂȘme un seul” (3:11-12). Ces versets rĂ©vĂšlent qu’Il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas mĂȘme un seul, qui cherche Dieu!

Dans sa lettre à TimothĂ©e, sous l’inspiration, Paul dĂ©crit l’humanitĂ© collectivement comme “apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vĂ©ritĂ©â€ (II Tim. 3:7). Cela incluait certainement la connaissance, la vĂ©ritĂ©, et mĂȘme de Dieu aussi! Dieu doit Se rĂ©vĂ©ler aux individus autrement, ils ne pourraient pas Le connaitre (Jean 6:44, 65).

Ce qui est Ă©crit ici, c’est de la connaissance spiirituelle, inconnue à quiconque, mais seulement que par quelques uns, trĂšs peu mĂȘme, et cette connaissance, vous ne pouvez la dĂ©couvrir par vous-mĂȘmes. Posez-vous ces questions:

  • “Est-ce que Dieu est en train de se rĂ©vĂ©ler à moi?”
  • Et “Vais-je apprĂ©cier cette connaissance spĂ©ciale, trĂšs importante?”

L’honnĂȘtetĂ© est requise

Retournons au problĂšme que font face ceux qui examinent le Dieu de la TrinitĂ© (ou Triade, et la doctrine s’y rattachant, est la doctrine trinitarienne) et si c’est le Dieu de la Bible. Quelques uns parmi ceux qui ont acceptĂ© la thĂ©orie de l’évolution n’ont pas voulu se tourner vers l’athĂ©isme. Mais, influencĂ©s par la pensĂ©e des Ă©volutionnistes, les thĂ©ologiens modernes et les religionnistes n’ont pas explorĂ© honnĂȘtement la thĂ©orie de la TrinitĂ© à la lummiĂšre des faits Ă©vidents de l’histoire et des Ă©critures. Ils se sont dĂ©clarĂ©s ĂȘtre ChrĂ©tiens, voulant paraitre suivre le Dieu de la crĂ©ation. À la fin, ils ne voulurent pas faire face aux faits Ă©vidents de leur “dieu.” Ils n’ont pas voulu venir à la comprĂ©hension du vrai dieu, du dieu vivant!

Alors, en succession, des millions de soi-disant ChrĂ©tiens, ne voulant pas explorer les faits par eux-mĂȘmes, suivirent de tels hommes. Ils restĂšrent ignorants, sĂ©duits par des arguments malhonnĂȘtes, inventĂ©s par le dieu de ce monde pour les diriger à l’adorer! C’est pour cela, dans leur vanitĂ© ou orgueil, (Rom. 1:22), ils ont follement rejetĂ© la connaissance vitale. Le rĂ©sultat a Ă©tĂ© que plusieurs sont devenus “aveugles”, à la comprĂ©hension simple et claire du vrai Dieu.

Pour que Dieu requiert une obĂ©issance stricte à Ses quatre premiers commandements sans expliquer qui et quoi Il est, serait Ă©quivalent ou comparable à une punition cruelle et inhumaine. Si Dieu avait donnĂ© cette instruction sans soigneusement Ă©quiper Ses adorateurs pour ĂȘtre capables de Le distinguer de tous les autres dieux, il aurait Ă©tĂ© trĂšs injuste. Ce livre vous Ă©quipera entiĂšrement comme Dieu le veut.

Lorsqu’il confronta les 450 prophĂštes de Baal, qui cherchaient à Ă©loigner IsraĂ«l d’adorer le vrai Dieu, le prophĂšte Élie prĂ©senta au peuple une ultime question, dĂ©crivant un des plus grands choix de la vie, et le choix auquel vous serez confrontĂ©s aussi dans ce livre: Est-ce que votre rĂ©ponse sera semblable à ce qu’Élie entendit? “Alors Élie s’approcha de tout le peuple, et dit: jusqu’à quand clocherez-vous des deux cĂŽtĂ©s? Si l’Éternel est Dieu, allez aprĂšs Lui; si c’est Baal, allez aprĂšs lui! Le peuple ne lui rĂ©pondit rien” (I Rois 18:21).

Le prochain chapitre prĂ©sente une Ă©tude dĂ©taillĂ©e de l’histoire de la doctrine de la TrinitĂ© et du dieu trinitaire. L’ensemble des autres chapitres, vous prĂ©parerons, vous armerons, pour rĂ©pondre ce qu’IsraĂ«l n’a pas rĂ©pondu.

Chapitre trois Les anciennes racines de la Trinité.

Vous avez surement entendu cette expression: Ceux qui qui n’apprennent pas de l’histoire, sont condamnĂ©s à la rĂ©pĂ©tĂ©e! Pour rĂ©ellement dĂ©sapprendre tout ce qui regarde la TrinitĂ©, une personne doit examiner comment son histoire s’est dĂ©veloppĂ©e. Ce chapitre couvre l’origine de son enseignement sur plusieurs milliers d’annĂ©es, mĂȘme prĂ©cĂ©dent l’époque de Christ.

Quelques sections du livre sont Ă©crites avec plus d’attention pour donner plus de dĂ©tails historiques. Une bonne connaissance du sujet est essentielle. GĂ©nĂ©ralement, les thĂ©ologiens se fient au raisonnement humain, parce qu’ils rejettent complĂ©tement les faits cruciaux de l’histoire! Ce livre est rempli de ces faits, soulevant citations aprĂšs citations d’historiens fiables et respectĂ©s.

Ce dĂ©tail est prĂ©sentĂ© ici, afin que le lecteur soit incapable de manquer tout le tableau illustrĂ© par ce livre, un tableau que vous trouverez rĂ©ellement fascinant. Plusieurs de ces citations introduisent une importante historique au sujet de diffĂ©rentes choses survenant dans l’Église du Nouveau Testament. Et elles sont essentielles à comprendre, avant d’examiner la pĂ©riode dans laquelle la TrinitĂ© gagna de la crĂ©dibilitĂ© et l’acceptation. Mis ensemble, ces citations augmenteront votre intĂ©rĂȘt.

Il est vital que vous examiniez soigneusement et dilligemment plusieurs sources pour le message qu’elles contiennent. La TrinitĂ© tient ses racines presqu’entiĂšrement de la philosophie et de la mĂ©taphysique abstraite, qui n’est basĂ©e sur rien d’autre que le raisonnement humain.

Rappelez-vous le point que nous avons fait au chapitre Un, que les Ă©lĂ©ments de ce livre seront difficiles ou impossibles à comprendre, et que cela peut ĂȘtre bien. Vous pourriez vous demander juste aprĂšs ce chapitre, comment est-ce que tout le monde peut ou pourrait croire que la doctrine de la TrinitĂ© est biblique?

Longtemps avant l’ùre ChrĂ©tienne, de nombreuses variations de l’idĂ©e d’une triade divine existait, et elles se retrouvaient dans les nombreuses religions paĂŻennes et les mythologies. Tout comme dans toutes autres coutumes et pratiques traditionnelles prĂ©-ChrĂ©tiennes, la renaissance de cette doctrine dans l’ùre ChrĂ©tienne Ă©tait inĂ©vitable et prĂ©dictible. Il Ă©tait essentiel que les adeptes soient capables de voir le Christianisme, leur “nouvelle” religion, en dans des termes familiers.

L’idĂ©e d’adorer des dieux trinitares a apparu en premier dans l’ancienne Égypte, environ trois siĂšcles aprĂšs le DĂ©luge. Ces dieux Égyptiens Ă©taient connus sous les noms d’Osiris, d’Isis et d’Horus.

Voici quelques faits de l’histoire rĂ©cente: AprĂšs la destruction de la Tour de Babel, Nimrod et sa mĂšre SĂ©miramis, les premiers leaders de Babylone, s’enfuirent en Égypte. Là, Nimrod (connu aussi sous le nom de Ninus ou Athothis, parmi plusieurs autres noms) partagea son rĂšgne avec son pĂšre Cush (Menes) lors de la premiĂšre dynastie. AprĂšs la mort de Nimrod, SĂ©miramis dĂ©clara (son autre fils) Horus ĂȘtre la rĂ©incarnationb de Nimrod. Ces trois personnages: Osiris (Nimrod), Isis (SĂ©miramis) et Horus (the son), (Nimrod eut un fils avec sa mĂšre, qu’ils appelĂšrent Horus), ces trois personnages donc, en vinrent à ĂȘtre exaltĂ©s comme une triade, ils Ă©taient regardĂ©s comme des dieux! (Exploring Ancient History, The First 2500 Years, Schulz, ch. 11, 24).

À Babylone, ces trois personnages furent connus sous les noms de: Ninas, Ishtar et Tammuz. Avec le temps, cette triade devint trĂšs bien connue dans plusieurs nations. MĂȘme dans l’ancienne ville de Rome, une triade de dieux y Ă©tait adorĂ©e: Jupiter, Fortuna et Mercury, ayant des similaritĂ©s avec les deux premiĂšres citĂ©es plus haut.

Virtuellement toutes les anciennes religions possĂšdent des “triades.” Notez cette Ă©tonnante dĂ©claration: “MĂȘme s’il est normal de parler des tribus sĂ©mitiques comme Ă©tant monothĂ©tique; il est sans aucun doute vrai que partout à travers le monde entier les dieux sont dans des triades. Cette rĂšgle s’applique aux hĂ©misphĂšres Occidentale et orientale. De plus, il est observĂ© que, d’une maniĂšre mystique, la triade consistant en trois dieux, est en faite une
et elle est appliquĂ©e aux trinitĂ©s de toutes les religions paĂŻennes” (Egyptian Belief and Modern Thought, James Bonwick, p. 396, c’est nous qui mettons l’emphase).

Un fascinant exemple de cela peut ĂȘtre trouvĂ© dans les anciennes racines de l’Hindouisme. AprĂšs le sixiĂšme siĂšcle avant JĂ©sus Christ, l’Hindouisme affichait une triade, qui devint connue sous le nom de: Trimutri. Brahman consistait en: (1) Brahma, le crĂ©ateur (2) Vishnu, le prĂ©servateur et (3) Shiva, le destructeur (What the Great Religions Believe, Joseph Gaer, p. 25).

Le Christianisme Orthodoxe versus le Christianisme Apostolique

Mais comment la doctrine de la TrinitĂ© s’est-elle dĂ©veloppĂ©e dans le courant du Christianisme? Pourquoi la majoritĂ© des soi-disant croyants Ă©taient-ils rĂ©ceptifs à cette Ă©cole de philosophie dont avait rejetĂ©e les fidĂšles ChrĂ©tiens du premier siĂšcle?

AprĂšs quie les apĂŽtres originaux furent dĂ©cĂ©dĂ©s, des contradictions dans les doctrines commencĂšrent à apparaitre en masse, et l’histoire de l’Église devint perdue. L’historien Edward Gibbon, dans son livre «The Decline and Fall of the Roman Empire», reconnu candidement: “
le peu de matĂ©riel de l’histoire ecclĂ©siastique nous permet de dissiper le voile qui recouvrait le premier Ăąge de l’Église.”

Pour plus d’un siĂšcle, aprĂšs les Ă©vĂšnements enregistrĂ©s dans le livre des Actes, l’histoire de l’Église est virtuellement manquante. Dans son livre: «The Story of the Christian Church», Jesse Lyman Hurlbut, appelle cette pĂ©riode “l’Âge des TĂ©nĂšbres.” Il a Ă©crit: “
de toutes les pĂ©riodes de l’histoire de l’Église, c’est celle dont nous en savons le moins,
 Pendant cinquante ans, aprĂšs la mort de Paul, un rideau Ă©tait suspendu sur l’Église, au travers duquel nous essayons vainement de regarder; et lorsque finalement, il se lĂšve vers 120 aprĂšs JĂ©su-Christ avec les Ă©crits des pĂšres de l’Église, nous trouvons une Église complĂ©tement diffĂ©rente, de celle des premiers jours de Pierre et de Paul.”

Du Nouveau Testament, nous trouvons plusieurs exemples d’une apostasie ayant survenue, Ă©loignant les croyants de la vĂ©ritĂ©. Notez les nombreux avertissements au sujet des faux apĂŽtres et un faux mouvement qui dĂ©jà Ă©tait en formation au premier siĂšcle et qui mettait en danger l’Église:

II Thessaloniciens 2:7: “Car le mystĂšre de l’iniquitĂ© agit dĂ©jà
”

II Corinthiens 11:13-15: “Ces hommes-là sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs, dĂ©guisĂ©s en apĂŽtres de Christ. Et cela n’est pas Ă©tonnant, puisque Satan lui-mĂȘme se dĂ©guise en ange de lumiĂšre. Il n’est donc pas Ă©trange que ses ministres aussi se dĂ©guisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres.”

I Jean 4:1: “Biens-aimĂ©s, n’ajoutez pas foi à tout esprit; mais Ă©prouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophĂštes sont venus dans le monde.”

Jude 3: “Biens-aimĂ©s, comme je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire afin nde vous exhorter à combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.”

À la toute fin de sa vie, l’apĂŽtre Jean retourna d’exile et eut à confronter cette apostasie (un dĂ©laissement de la vĂ©ritĂ©) en dĂ©veloppement; cela survint en 90 aprĂšs JĂ©su-Christ. À cette Ă©poque, de faux leaders gagnaient le contrĂŽle sur des congrĂ©gations de la vraie Église en Asie Mineure. Le Nouveau Testament prĂ©serva l’histoire d’une telle controverse:

III Jean 9-10: “J’ai Ă©crit quelques mots à l’Église; mais DiotrĂšphe, qui aime à ĂȘtre le premier parmi eux, ne nous reçoit point. C’est pourquoi, si je vais vous voir, je rappellerai les actes qu’il commet, en tenant contre nous de mĂ©chants propos; non content de cela, il ne reçoit pas les frĂšres, et ceux qui voudraient le faire, il les en empĂȘche et les chasse de l’Église”.

De telles situations ont du se rĂ©pĂ©ter à plusieurs reprises, et dans plusieurs congrĂ©gations plus tard dans la vie de Jean. Et elles continuĂšrent durant tout le ministĂšre de Polycarpe, le successeur de Jean.

Plusieurs sources

L’histoire montre aussi comment les faux leaders changĂšrent la direction de l’Église et rejetĂšrent les quelques frĂšres qui restaient fidĂšles et loyaux aux enseignements originaux des apĂŽtres. Vers 135 aprĂšs JĂ©su-Christ, la congrĂ©gation de JĂ©rusalem-Pella vint sous le contrĂŽle d’un “ChrĂ©tien” Italien du nom de Marcus. Il persuada la majoritĂ© de la congrĂ©gation à renoncer au Dix commandements, et seulement ceux qui acceptĂšrent cela, pouvait entrer dans JĂ©rusalem par les autoritĂ©s Romaines.

Mais il y eu quelques fidĂšles qui refusĂšrent de suivre Marcus. Notez: “Les crimes d’hĂ©resies et de sĂ©parations furent imputĂ©s à ces obscures restants des NazarĂ©ens qui refusĂšrent d’accompagner leur Ă©vĂȘque Latin
En quelques annĂ©es, aprĂšs le retour de l’Église de JĂ©rusalem, cela devint une affaire de doute et de controverse à savoir reconnaitre JĂ©sus comme le Messie. Mais ils continuaient à observer mla loi de MoĂŻse, espĂ©rant pour le salut
[les adeptes de Marcus] exclualent leurs frĂšres JudaĂŻsant de l’espĂ©rance du salut
[et de] les habitudes de fraternisation, d’hospitalitĂ© et de la vie sociale” (The Decline and Fall, Gibbon, ch. 15, p. 149).

Le restant de l’Église apostolique, ceux qui Ă©taient dĂ©terminĂ©s à adhĂ©rer aux enseignements de JĂ©sus Christ et des apĂŽtres, furent accusĂ©s de “JudaĂŻser.” Ce terme dĂ©rogatoire qu’une telle personne cherche à apprendre la voie du salut en obĂ©issant aux commandements de Dieu et en gardant Ses Sabbats annuels.

Des thĂ©ologiens connus comme Justin Martyr (100-167 aprĂšs JĂ©su-Christ), ne pouvaient pas comprendere les paroles de Christ dans Matthieu 19:17: “
si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements”, avec la croyance rĂ©pendue qu’aucune oeuvre n’était nĂ©cessaire pour le salut, Justin Martyr, depuis le commencement de son apostolat, embrassa (passa) un autre Ă©vangile (Gal. 1:6-7), et condamna d’hĂ©rĂ©tique tous ceux qui pratiquaient les usages des Juifs.

L’Église qui Ă©mergea au dĂ©but du second siĂšcle Ă©tait dramatiquement diffĂ©rente de l’Église originale du premier siĂšcle. Cette transformation fut dĂ©crite par l’historien de l’Église Mosheim: “Les Églises ChrĂ©tiennes ne commençaient qu’à s’organiser lorsque des hommes se positionnĂšrent, et qui n’aimaient pas la simplicitĂ© et la puretĂ© de cette religion que les apĂŽtres enseignĂšrent, ils essayĂšrent des innovations, et modelĂšrent la religion selon leur bon plaisir” (Ecclesiastical Histoire, Vol. 1).

Mais cette apostasie, qui faisait partie d’un mouvement orchestrĂ©, fut appelĂ©: “orthodoxe”, pendant que le petit restant de l’Église apostolique Ă©tait supprimĂ©, persĂ©cutĂ© et forcĂ© de se cacher (pour plus d’information sur l’histoire de la vraie Église, lisez notre livre: OĂč se trouve la vraie Église et son incroyable histoire).

Robert Robinson, auteur du livre: «The History of Baptism», dĂ©clara: “Vers la fin du deuxiĂšme siĂšcle, la grande majoritĂ© des Églises avaient revĂȘtu une nouvelle apparence, la simplicitĂ© originale avait disparue; comme les anciens disciples se retiraient dans la mort, leurs enfants et les nouveaux convertis, Juifs et paĂŻens, s’intĂ©grĂšrent et remodelĂšrent la cause” (Eccl. Research, ch. 6, p. 51, 1792).

Durant le second siĂšcle, l’apĂŽtre Polycarpe, qui avait Ă©tĂ© entrainĂ© par Jean, eut à confronter ce mouvement apostat: “Les constants progrĂšs du mouvement hĂ©rĂ©tique en dĂ©pit de toute opposition fut une cause de soucis profonds pour Polycarpe, pour que ces paroles Ă©taient continuellement sur ses lĂšvres: ‘Oh Dieu, pour quels tourments m’as-tu Ă©pargnĂ©s, que je puisse souffrir de tels choses!’” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 22, p. 22).

Polycarpe et son successeur Polycrate, furent tĂ©moins de l’abandon entier du Christianisme organisĂ©, de l’abandon de l’observation de la PĂąque lors du 14Ăšme jour du premier mois de l’annĂ©es du calendrier sacrĂ©, pour l’observation des PĂąques, une fĂȘte paĂŻenne. Ceux qui observaient les enseignements originaux furent appelĂ©s des QuartodĂ©cimiens. Cette fidĂšle minoritĂ© en Asie Mineure, et aussi les NazarĂ©ens de Syrie, furent les derniers endroits du vrai Christianisme dans l’est de la MĂ©diterranĂ©e, de l’Empire Romain (Ibid., vol. 8, pp. 828-829).

Edward Gibbon donna plus d’eplications sur cette apostasie et son opposition aux enseignements apostoliques originaux. Tous les apostats Ă©taient enracinĂ©s dans les philosophies acceptĂ©es de cette Ă©poque, et en particulier, le Gnosticisme: “Le rĂ©cit de MoĂŻse, de la crĂ©ation et de la chute de l’homme, fut traitĂ© avec dĂ©rision par les Gnostiques
Le Dieu d’IsraĂ«l fut reprĂ©sentĂ© par les Gnostiques comme Ă©tant subjuguĂ© par les passions et les erreurs
”

Gibbon expliqua les techniques des Gnostiques: “Reconnaissant que le sens littĂ©ral est rĂ©pugnant à tout principe de foi aussi bien que la raison, ils se sentent eux-mĂȘmes en sĂ©curitĂ©, et invulnĂ©rables derriĂšre le voile de l’allĂ©gorie, dont ils prenaient bien soin de rĂ©pandre partout dans la dispensation MosaĂŻque.”

Il continue: “Les Gnostiques se distinguaient comme les plus polis, les plus instruits, et les plus riches parmi les noms reconnus des ChrĂ©tiens; et leur nom en gĂ©nĂ©ral, qui exprimait une supĂ©rioritĂ© dans la connaissance, garantie par leur orgueil, les Gnostiques mĂ©langeaient la foi de Christ avec plusieurs nombreuses et obscures croyances, qui prenaient leur sources dans la philosophie orientale
” (Decline and Fall, ch. 15, pp. 150-151). Nous examinerons le Gnosticisme en plus grand dĂ©tail, plus loin dans ce chapitre.

Pendant que la fausse Église gagnait en importance, les persĂ©cutions augmentaient, et les restants de la vraie Église se cachĂšrent. Comme rĂ©sultats, le “Christianisme” du deuxiĂšme, troisiĂšme et quatriĂšme siĂšcle avaient peu en commun avec les pratiques et les croyances des ChrĂ©tiens du premier siĂšcle.

Les nouveaux convertis de cette “religion en transition” rejetaient l’autoritĂ© biblique, la remplaçant par ce qui en vint à ĂȘtre regardĂ© comme la doctrine “Orthodoxe”. Ils considĂ©raient la philosophie Grecque et le gnosticisme, ĂȘtre plus acceptable, plus comme leur façon de penser.

Par le Christianisme ou par la Bible?

Maintenant, regardons de plus prĂšs à la maniĂšre que les Philosophes et les thĂ©ologiens rejetĂšrent l’enseignement biblique et son autoritĂ©. Il est important de noter que le mot “Christianisme” employĂ©s dans les citations suivantes font rĂ©fĂ©rence à l’orthodoxie Ă©tablit comme elle est reconnue dans l’Empire Romain, faisant opposition aux enseignements de Christ et de Ses apĂŽtres:

  • Le Christianisme en vint à accepter que le PĂšre soit directement impliquĂ© comme Ă©tant le CrĂ©ateur, plutĂŽt que de crĂ©er par le Christ. La Bible dĂ©clare clairement que Christ (la Parole) crĂ©a toutes choses (Jean 1:1-14; Col. 1:13-17).
  • Le Christianisme en vint à accepter que le PĂšre Ă©tait le Dieu ou le l’éternel de l’Ancien Testament. Mais la Bible dĂ©montre que ce personnage Ă©tait le Christ (I Cor. 10:1-4).
  • Le Christianisme croyait qu’il y eut plusieurs personnes qui ont parlĂ© avec le PĂšre (durant l’époque de l’Ancien Testament). Mais, Christ dĂ©clara qu’aucun homme n’avait vu ou entendu Dieu le PĂšre (Jean 5:37). Et, parce que le PĂšre Ă©tait inconnu au monde, un des buts de la venue de Christ Ă©tait de Le rĂ©vĂ©ler (Jean 1:18, Luc 10:22).
  • Le Christianisme croyait que le PĂšre et le Fils sont “un” par une sorte d’hypostase mystique. Toutefois, la Bible dit que le PĂšre et le Fils sont “un” tout comme l’Église et les “appelĂ©s hors de” sont “un” en esprit et en unitĂ© et dans le but (les objectifs) (Jean 17:11).
  • Le Christianisme accepta la prĂ©misse selon laquelle leJudaĂŻsme pratiquait le monothĂ©isme, que Dieu Ă©tait un ĂȘtre . Mais, deux Êtres Divins distincts sont identifiĂ©s dans le prologue du livre de Jean 1:1-2. De la mĂȘme maniĂšre, GenĂšse 1:26 dĂ©crit une conversation entre ces deux Êtres Divins. Notez: “Puis Dieu dit: Faisons l’homme à Notre image...” Voici le terme “Dieu” dĂ©rivĂ© du mot HĂ©breu «Elohim» (un terme unipluriel, un nom collectif, comme royaume, famille, groupe, armĂ©e, Ă©quipe ou Église). MĂȘme s’il n’y a qu’un Royaume divin ou une Famille divine, les Ă©critures rĂ©vĂšlent que ça consiste en deux Êtres.
  • La doctrine Juive du monothĂ©isme dĂ©rive de leur mĂ©comprĂ©hension de DeutĂ©ronome 6:4, “Écoute, IsraĂ«l! L’Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel.” Ce passage devrait ĂȘtre traduit de cette maniĂšre: “Écoute, IsraĂ«l! L’Éternel, notre Dieu, est lunique Éternel.” Le verset ne parle pas au sujet que Dieu est seulement un seul Être, il ne parle pas de la nature de Dieu, mais il donne des instructions à IsraĂ«l de ne pas Ă©couter aux autres dieux, mais d’écouter au vrai Dieu seulement!, Le contexte de DeutĂ©ronome 6:4 est trouvĂ© immĂ©diatement à la suite des dix commandements, Ă©noncĂ©s une seconde fois par MoĂŻse à IsrsaĂ«l pour Ă©tablir les exgigences et l’autoritĂ© du vrai Dieu. (Nous en rediscuterons dans un autre chapitre.)
  • Au lieu d’ĂȘtre une Famille Divine fermĂ©e en une sorte de TrinitĂ©, comme elle est acceptĂ©e par le Christianisme, cette Famille est due pour s’agrandir en de nombreux fils engendrĂ©s de Dieu qui y naĂźtront (Jean 1:11-12; Rom. 8:14, 19; I Jean 3:1-2). (Un autre chapitre couvrira en plus grand dĂ©tail l’incroyable potentiel de l’homme.)

MĂȘme si le Christianisme orthodoxe peut et souvent contradicte la Bible, la Bible ne se contradicte pas elle-mĂȘme.

La philosophie, le pilier du Christianisme orthodoxe

L’histoire de la maniĂšre que la TrinitĂ© devint une doctrine acceptĂ©e parmi les soi-disant ChrĂ©tiens est rĂ©vĂ©latrice. Le Concile de NicĂ©e en 325 aprĂšs JĂ©su-Christ, fut l’évĂšnement pivotal qui marqua son acceptation. Deux thĂ©ologies en opposition, prirent part dans cette controverse historique.

Au lieu de prendre la Parole (ou la Bible) de Dieu comme une instruction directe du Tout-Puissant, le mouvement ChrĂ©tien-orthodoxe employa la Bible allĂ©goriquement, pour expliquer des philosophies prĂ©-conçues: “L’Ancien Testament, allĂ©goriquement expliquĂ©, devint le subsitut pour la mythologie croissante, les activitĂ©s intellectuelles se ravivĂšrent, les nouveaux faits prĂ©dominants influencĂšrent la philosophie, et en retour, modelĂ© selon ses propres canons (termes)” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 6, p. 284).

Le rĂ©sultat fut que la signification littĂ©rale de la Bible fut rejetĂ©e, rĂ©duite à seulement un point de dĂ©part pour les interprĂ©tations allĂ©goriques: “Comme dans la philosophie, ainsi en est-il pour la thĂ©ologie, la solution la plus facile du problĂšme fut de rejeter un de ses Ă©lĂ©ments: et successivement, comme dans l’effet domino, ces efforts furent accompis, jusqu’à ce qu’une solution soit trouvĂ©e dans la doctrine de la TrinitĂ©, qui satisfaisait les termes de l’équation et devint la croyance fondamentale de l’Église” (Ibid.).

Le mouvement ChrĂ©tien salua la TrinitĂ© comme une solution à diffĂ©rentes contradictions dans leur comprĂ©hension. Elle semble satisfaire les exgigences du monothĂ©isme tout en reconnaissant que Christ Ă©tait Dieu dans la chair. Notez: “Ses moules de pensĂ©e sont ceux de la philosophie Grecque, et dans ceux-ci, furent coulĂ©s les enseignements Juifs. Nous eĂ»mes alors un mĂ©lange pareticulier, les doctrines religieuses de la Bible, culminant dans la personne de JĂ©sus, se rĂ©vĂšle à travers une sorte de philosophie Ă©trangĂšre” (Ibid.). (Le monothĂ©isme, un principe du JudaĂŻsme, contribua à l’établissement Juif rejetant le Christ durant Son ministĂšre terrestre.)

La prochaine citation offre encore une meilleure vue de l’origine de la TrinitĂ©. La doctrine de la TrinitĂ© n’est principalement pas ethique, pas mĂȘme religieux, mais plutĂŽt mĂ©taphysique. Quelle est donc cette relation entre ces trois facteurs, ou Ă©lĂ©ments: le PĂšre, le Fils et le Saint Esprit? La rĂ©ponse se trouve dans la formule NicĂ©enne, qui est originellement en Grecque” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 6, p. 284).

Notez que cette dĂ©claration reconnait que la TrinitĂ© n’était “principalement pas Ă©thique ni mĂȘme religieuse.” Au mieux, elle catĂ©gorise essentiellement cette doctrine comme un appendice ou une deuxiĂšme pensĂ©e mĂ©taphysique non-nĂ©cessaire!

Maintenant, considĂ©rez une admission similaire, et inhabituelle, par les Ă©rudits Catholiques: “Nous devons admettre que si la doctrine de la TrinitĂ© devait ĂȘtre abandonnĂ©e et reconnue comme fausse, la grande majoritĂ© de la littĂ©rature religieuse resterait en grande partie virtuellement, inchangĂ©e
l’idĂ©e ChrĂ©tienne de l’incarnation n’aurait pas à changer du tout, mĂȘme s’il n’y avait pas de TrinitĂ©â€ (The Trinity, Rahner, pp.10-11).

À la lumiĂšre de cela, on peut se questionner sur la raison pour laquelle la TrinitĂ© fut Ă©levĂ©e à une telle position d’importance en tout premier lieu. Son importance ou sa “nĂ©cessitĂ©â€ Ă©tait questionnĂ©e depuis le commencement, mĂȘme par ceux qui l’avaient importĂ©e dans l’Église. Par contraste, nous apprendrons plus loin dans le livre, que la nature du vrai Dieu a un effet direct sur plusieurs doctrines bilbiques.

La Trinité, conçue par la philosophie

Avant d’examiner la prinicipale philosophie fondamentale du 2Ăšme jusqu’au 4Ăšme siĂšcle de notre Ăšre. Nous devons porter notre attention sur le fameux philosophe Grec Platon (427-327 B.C., et disciple de Socrate) et son essais pour dĂ©finir Dieu. La majoritĂ© de la pensĂ©e philosophique Grecque Ă©tait basĂ©e sur les thĂ©ories de Platon, plus tard, elle s’est dĂ©veloppĂ©e et devint connue sous le nom de platonisme philosophique et Ă©ventuellement par le nĂ©o-platonisme. Toutes les autres Ă©coles philosophiques d’origine Grecque, comme les adeptes de Pythagore, furent grandement influencĂ©es par le platonisme.

Platon est considĂ©rĂ© le plus grand et le plus Ă©rudit de tous les philosophes. Il a produit de nombreuses oeuvres, incluant «The Republic», dans laquelle ses idĂ©es furent prĂ©sentĂ©es sous la forme de dialogues dramatiques. Son principal dogme injectait les formes d’un Dieu absolument “idĂ©al” une rĂ©alitĂ© absolue Ă©ternelle, et que ce monde physique n’est qu’une rĂ©flection transitoire imparfaite. (Si cela vous semble difficile à comprendre, rappelez-vous que Platon Ă©tait un philosophe, et que de tels “penseurs” ne sont gĂ©nĂ©ralement pas concernĂ©s par ces supposĂ©s “non-Ă©duquĂ©s.”)

Puisque le concepte de la triade de dĂ©itĂ©s envenima toutes les anciennes religions, Platon Ă©tait profondĂ©ment envenimĂ© (empoisonnĂ©) par la pensĂ©e trinitarienne. Il chercha à mieux dĂ©finir le CrĂ©ateur en Ă©levant cet Être au-dessus des armĂ©es d’autres dieux dans la mythologie Grecque. Sa dĂ©finition consistait en:

  • (1)-Le “premier Dieu,” qui Ă©tait l’Être SuprĂȘme dans l’univers,
  • (2)-Le “second Dieu,” dont Platon dĂ©crit comme “l’ñme de l’univers”,
  • (3)-Le “troisiĂšme Dieu,” dĂ©fini comme “l’Esprit” (Gods and the One God, Grant, ch. 12).

Ignorant la Bible, les hommes en vinrent à regarder la dĂ©finition de l’humanitĂ© de Platon comme Ă©tant le meilleur effort pour dĂ©finir Dieu.

Philon d’Alexandrie

Un autre individu ayant une influence significative sur le dĂ©veloppement trinitaire populaire enseignĂ© durant le 2Ăšme jusqu’au 4Ăšme siĂšcle, fut Philon, un thĂ©ologien Juif d’Alexandrie, en Égypte, qui vĂ©cut de l’an 20 à 50 avant JĂ©sus Christ. Pendant les siĂšcles qui suivirent, l’influence que ce philosophe Juif enseigna et laissa (marqua) sur sa communautĂ© fut profonde.

Philon fut grandement influencĂ© par Platon, sa version du trinitarisme qu’il enseignait Ă©tait unique. Il dĂ©finit Dieu comme:

  • (1)-Le PĂšre, qui crĂ©a toutes choses (que Philon appelle “le Demiurge”),
  • (2)-La MĂšre, qui a la Connaissance que le CrĂ©ateur possĂšde, et
  • (3)-Le seul Fils bien-aimĂ©, de ce monde (Ibid.).

Dans cette dĂ©finition entrelacĂ©e du raisonnement humain, l’union du Demiurge et de la Connaissance produisit le monde de l’homme. C’est la philosophie, mais c’est cette sorte de pensĂ©e Ă©sotĂ©rique qui est à l’origine et influença profondĂ©ment la naissance et le dĂ©veloppement de la TrinitĂ©!

Cette triade diffĂšre en quelque sorte de celle de la version de Platon, et elle Ă©tait conçue par un long focus de toute la vie de Philon sur la philosophie Grecque. Son mĂ©lange de platonisme et de stoĂŻcisme Ă©tablit la course (direction) de la philosophie ChrĂ©tienne, et cela est dĂ©montrĂ© dans cette vue d’ensemble: “dans la philosophie Grecque, Philon suivi principalement la doctrine platonique des idĂ©es et de l’ñme immortelle du monde, et la doctrine stoĂŻque du Dieu comme la raison opĂ©rante dans le monde. Dans sa forme stoĂŻque, la derniĂšre doctrine Ă©tait panthĂ©ĂŻstique, mais Philon pouvait l’adapter à son but, simplement en rapprochant une distinction claire entre le Logos et le monde” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 21, p. 411).

La ville d’Alexandrie Ă©tait la source de l’influence HellĂ©niste sur les Juifs. Notez: “C’est à partir d’ici que les Juifs commencĂšrent à s’intĂ©resser à la littĂ©rature Grecque, mĂȘme sous leurs leaders clĂ©ments, les premiers disciples de PtolĂ©mĂ©, la Loi et les autres Ă©critures [Septuaginte] furent traduits en Grec; le processus de fusion commença rapidement et s’accĂ©lĂ©ra; alors les Juifs s’engagĂšrent dans une Ă©tude scientifique de la philosophie Grecque et transplanta cette philosophie ici, sur le sol du JudaĂŻsme” (Ibid., p. 409).

Pour apprĂ©cier la maniĂšre que la philosophie Grecque influença Philon, considĂ©rez ceci: “Philon certainement, à juger par son influence historique, fut le plus grand de tous ces philosophes Juifs, et dans son cas, nous pouvons suivre en dĂ©tail les mĂ©thodes par lesquelles la culture Grecque Ă©tait en harmonie avec la foi Juive
les affinitĂ©s chĂšres à Philon sont avec Platon, les derniers adeptes de Pythagore et les StoĂŻques.”

Notez aussi que “Dans toute la substance de sa philosophie, le point de vue des Juifs est plus ou moins complĂ©tement modifiĂ©, quelques fois presque Ă©teint, par ce qu’il apprit des Grecs
leur influence sur Philon n’est nulle part plus fortement vue que dans les dĂ©tails du dĂ©veloppement de sa doctrine de Dieu” (Ibid., p. 409-410).

Enfin, le monothĂ©isme de Philon dĂ©riva du JudaĂŻsme, et renforcĂ© par Platon. Les liens communs de Philon à la philosophie Grecque ont aussi fait de lui une influence significative dans la pensĂ©e ChrĂ©tienne, et par consĂ©quent, le dĂ©veloppement de la TrinitĂ©.

Le gnosticisme

Tous ceux qui contribuĂšrent à la doctrine de la TrinitĂ© Ă©taient bien versĂ©s dans la philosophie traditionnelle.

Mais le gnosticisme alla mĂȘme plus loin: “Le gnosticisme [mot Grec pour connaissance], le nom s’applique gĂ©nĂ©rallement à ce mouvement Esprituel existant cĂŽte à cĂŽte avec le vrai Christianisme, comme il se crystallisait graduellement dans l’Église Catholique, qui peut ĂȘtre dĂ©fini comme un syncrĂ©tisme religieux distinct portant la forte impression des influences ChrĂ©tiennes” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., Vol. 12, p. 152).

Notez que le gnosticisme fut reconnu pour ĂȘtre distinct du vrai Christianisme. Aussi, en ce qui regarde les Ă©crits apocryphes, qui Ă©taient rejetĂ©s comme faux, ou non-reconnus, par ceux qui continuĂšrent fidĂšlement dans les enseignements des apĂŽtres, la mĂȘme source citĂ©e plus haut dĂ©clare: “GĂ©nĂ©ralement, il y a beaucoup de choses gnostiques contenues dans les histoires apocryphes des apĂŽtres.”

IrĂ©nĂ©e, qui Ă©tait un Ă©tudiant de Polycarpe, fut emportĂ© par l’influence gnostique de Justin Martyr. IrĂ©nĂ©e abandonna l’Église apostolique à la faveur du mouvement contrefait à Rome.

Le gnosticisme a beaucoup influencĂ© les Ă©crits de ClĂ©ment d’Alexandrie, aussi bien que ceux d’OrigĂšne, l’auteur le plus prolifique de l’ùre ChrĂ©tienne. Pour mieux comprendre l’acceptaton du gnosticisme par autant de gens dans le mouvement Catholique, considĂ©rez les faits suivants:

“C’est une erreur de croire que les gnostiques Ă©taient les premiers reprĂ©sentants de l’intellect parmi les ChrĂ©tiens, et le gnosticisme comme une tendence intellectuelle concernĂ© principalement par des spĂ©culations philosophiques, la rĂ©conciliation de la religion avec la philosophie et la thĂ©ologie. Il est vrai que lorsque le gnosticisme Ă©tait à son paroxisme, il primait parmi ses adeptes thĂ©ologiens et les hommes de science, mais ce n’est pas sa principale caractĂ©ristique.

Parmi les nombreux adeptes du mouvement ‘Gnosis’ la majoritĂ© comprenait le sens du mot comme ‘connaissance’ ou ‘comprĂ©hension,’ mais dans notre sens à nous, ‘une rĂ©vĂ©lation’
 tous les sectes et les groupes gnostiques vivaient avec la conviction qu’ils possĂ©daient une connaissance secrĂšte et mystĂ©rieuse, et inaccessible par quiconque de l’extĂ©rieur, qui n’avait pas besoin d’ĂȘtre prouvĂ© ou propagĂ©, mais tout simplement cru par les initiĂ©s, et gardĂ© anxieusement comme un secret” (Ibid.).

Toutefois, la Bible enseigne à ses Ă©tudiants “d’examiner (prouver) toutes choses; retenez ce qui est bon” (I Thess. 5:21). Dans les Ă©critures, les mystĂšres sont des rĂ©gions inconnues qui sont toujours rĂ©vĂ©lĂ©es Ă©ventuellement au lecteur qui dĂ©sire mettre soigneusement ensemble tous les versets relatifs à un sujet:

  • “C’est à vous qu’a Ă©tĂ© donnĂ© (de connaitre) le mystĂšre du royaume de Dieu
” (Marc 4:11)
  • “Voici, Je vous dis un mystĂšre; nous ne mourronns pas tousmais tous nous serons changĂ©s” (I Cor. 15:51)
  • “Nous faisant connaitre le mystĂšre de sa volontĂ©â€Šâ€ (Éph. 1:9).
  • “...le mystĂšre cachĂ© de tout temps et dans tous les Ăąges, mais rĂ©vĂ©lĂ© maintenant à Ses saints
” (Col. 1:26).

Ces versets se tiennent en directe contradiction des positions que les gnostiques retenaient. Le mouvement ChrĂ©tien Ă©tabli, spĂ©ciallement au 2Ăšme siĂšcle, a grandement Ă©levĂ© diffĂ©rents mystĂšres mĂ©taphysiques: “Dans le gnosticisme comme dans d’autres religions mystiques, nous trouvons la mĂȘme contradiction des initiĂ©s et des non-initiĂ©s, la mĂȘme organisation, la mĂȘme sorte de sectarisme mystĂ©rieux” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., Vol. 12, p. 153).

Un autre aspect du gnosticisme dĂ©montre l’étrange assortissement de mystĂšres que ses adeptes dĂ©fendent: “Puisque les gnostiques doivent apprendre par dessus toutes choses, ce sont les noms des dĂ©mons, et qu’ils s’équipent eux-mĂȘmes avec des formules sacrĂ©es et des symboles, pour ĂȘtre certain d’une bonne destinĂ©e aprĂšs la mort
Il Ă©tait enseignĂ© que mĂȘme le Dieu Racheteur (JĂ©sus Christ) lorsqu’Il descendit sur cette terre, pour ĂȘtre capable de remonter au ciel, Il devait s’élever Lui-mĂȘme au-dessus de ces noms et de ces formules lors de Sa descente et lors de Sa remontĂ©e, pour ainsi dire, à travers le monde des dĂ©mons” (Ibid.).

De tels mystĂšres, qui sont un point central aux doctrines du gnosticisme, influencĂšrent et moulĂšrent les soi-disant “grands esprits/penseurs” qui contribuĂšrent au dĂ©veloppement de la TrinitĂ©. MĂȘme le nom “Demiurge,” dont Philon attribua au “PĂšre qui crĂ©a toutes choses,” Ă©tait un terme employĂ© abondamment dans le gnosticisme, aussi bien que dans d’autres Ă©coles de philosophie Grecque.

Il y en a qui peuvent considĂ©rer le gnosticisme d’ĂȘtre une dĂ©viation des positions plus “stables” de Platon. Toutefois, le gnosticisme et Platon Ă©taient profondĂ©ment immersĂ©s en des formes questionnables de mysticisme. Notez ceci et demandez-vous ce que cela signifie: “À travers ce monde mystique religieux, la plus grande influence provenait de la religion Grecque, qui Ă©tait influencĂ©e par Platon, et qui continuait aussi à coopĂ©rer; cette influence fait Ă©cho ou rĂ©sonne profondĂ©ment parmi les platonistes, au sujet de la rĂ©compense cĂ©leste de l’ñme et du voyage du sage au monde plus Ă©levĂ© et lumineux” (Ibid., p. 155).

L’influence de Platon dans presque chaque aspect du mouvement qui remplaça le Christianisme du premier siĂšcle fut profond, incluant les religions à mystĂšre, “l’ñme immortelle,” et la TrinitĂ©. L’influence du gnosticisme dans le mouvement ChrĂ©tien Ă©tabli, spĂ©ciallement au 2Ăšme et au 3Ăšme siĂšcle, ne devrait jamais ĂȘtre sous-estimĂ©e.

Origùne et d’autres contributeurs

Durant le second siĂšcle, la TrinitĂ© Ă©tait sujette à beaucoup de spĂ©culations. Par exemple, Justin Martyr, connu pour son anti-sĂ©mitisme et son opposition à tout ce qui Ă©tait des HĂ©breux, dĂ©fini la TrinitĂ© comme Ă©tant: “le PĂšre, JĂ©sus Christ et le Saint Esprit” (Apology 61.3). Son enseignement Ă©tait influencĂ© par le platonisme, le gnosticisme, et les Ă©crits de Philon et d’autres illustres philosophes de cette Ă©poque, comme NumĂ©nius. IrĂ©nĂ©e dĂ©fini la tĂȘte dirigeante divine, consistĂ©e par: “le PĂšre, la Parole et la Sagesse.” Éventuellement, le concept de la TrinitĂ© devint le focus des thĂ©ologiens et des philosophes tels ClĂ©ment d’Alexandrie et OrigĂšne.

OrigĂšne (185-254 aprĂšs JĂ©su-Christ) a Ă©tĂ© dĂ©crit comme “le plus distinguĂ© et celui ayant le plus d’influence de tous les thĂ©ologiens de l’Église à ses tous dĂ©buts, avec la possible exception d’Augustin. Il est aussi le pĂšre de la science de l’Église; le fondateur de la thĂ©ologie qui fut amenĂ©e à la perfection au 4Ăšme et au 5Ăšme siĂšcle, et qui reste encore la preuve de son gĂ©nie.”

Continuons: “Il n’aurait pu ĂȘtre ce qu’il Ă©tait, si au moins deux gĂ©nĂ©rations avant lui, on n’avait travaillĂ© au problĂšme de trouver une expression intellectuelle et une base philosophique pour le Christianisme (Justin, Tatian, Athenagoras, Pantaenus, ClĂ©ment). Mais, leurs essais en comparaison de cela, sont comme un essai d’un Ă©colier comparĂ© à une oeuvre d’art d’un maĂźtre” (Encyclopedia Britannica 11th ed., vol. 20, p. 270).

En dĂ©pit de telles louanges, les Ă©rudits ont reconnu la difficultĂ© de comprendre le raisonnement philosophique d’OrigĂšne. ConsidĂ©rez: “Pour nous, sa conception de l’univers, tout comme celle de Philon, semble un Ă©trange mĂ©lange, et on se demande comment il en est arrivĂ© là, comment il a pu amener ensemble de tels Ă©lĂ©ments hĂ©tĂ©roclites; mais il n’y a aucune raison de douter que l’harmonie de toutes les parties essentielles de son systĂšme Ă©tait Ă©vident pour lui-mĂȘme” (Ibid.).

Qu’est ce que cela signifie? Une fois traduit, cette expression diplomatique est rĂ©duite à ceci: “Ses thĂ©ories n’ont aucun sens pour nous, mais sĂ»rement, elles doivent ĂȘtre sensĂ©es pour lui.”

Les pensĂ©es d’OrigĂšne Ă©taient profondes, que “la thĂ©ologie orthodoxe ne s’est jamais, dans aucune confessions, aventurĂ©e au-delà du cercle de la pensĂ©e d’OrigĂšne, au premier regard” (Ibid.).

Cela fut vrai en ce qui concerne sa version de la TrinitĂ©, qui a essentiellement restĂ©e intacte lorsqu’il l’a moulĂ©e et modelĂ©e: “PĂšre, Fils et Saint Esprit.” De tous ceux qui ont contribuĂ© au concept de la TrinitĂ©, de sa dĂ©finition jusqu’aux commentaires explicatifs, OrigĂšne est considĂ©rĂ© d’avoir excĂ©dĂ© tous les autres.

Comme Philon, il grandit et passa la plupart de sa vie à Alexandrie, Égypte, sous l’influence de son atmosphĂšre “progressive”, et y contribuant. Voici l’historique de la ville d’Alexandrie qui influença OrigĂšne: “Alexandrie avait Ă©tĂ© depuis les jours des adeptes de PtolĂ©mĂ©e, un centre d’échange d’idĂ©es entre l’est et l’ouest, entre l’Égypte, la Syrie, la GrĂšce et l’Italie; et, comme l’Égypte avait fourni le JudaĂŻsme avec une philosophie HellĂ©niste, elle amena aussi l’alliance au Christianisme avec la philosophie Grecque
à Alexandrie, là, oĂč les idĂ©es ChrĂ©tiennes Ă©taient Ă©changĂ©es librement et d’une maniĂšre spĂ©culative et travaillĂ©es avec l’aide de la philosophie Grecque” (Ibid.).

Concernant ses Ă©crits, il devrait ĂȘtre montrĂ© “qu’OrigĂšne est probablement l’auteur le plus prolifique de l’ancienne Église. ‘Lequel de nous,’ demande JĂ©rĂŽme, ‘peut lire ce qu’il a Ă©crit?’ Le nombre de ses oeuvres Ă©taient estimĂ©es à 6000
” (Ibid., p. 271).

OrigĂšne Ă©tait imprĂ©gnĂ© par et dans l’ascĂ©tisme, qui est la doctrine de l’extrĂȘme renonciation du soi et de l’austĂ©ritĂ©, et de l’adoration de la volontĂ© humaine. Il dormait sur des planchers de pierres froides et marchait pieds nus durant toute sa vie. Pour prĂ©venir et contrecarrer tout dĂ©sir sexuel futur, et pour dĂ©montrer son courage stoĂŻque, il se castra lui-mĂȘme durant une lecture, devant ses Ă©tudiants. Notez cette description: “Sa façon de vivre Ă©tait ascĂ©tique; les dictons et les expressions du Sermon sur la Montagne et des maximes practiques des adeptes du StoĂŻcisme Ă©taient ses Ă©toiles guidantes” (Ibid., p. 270).

ProfondĂ©ment influencĂ© par Platon, Philon et OrigĂšne, le Christianisme devinrent de plus en plus rĂ©ceptifs à la philosophie Grecque. Suivant les traditions des gnostiques, les thĂ©ologiens et les philosophes continuĂšrent d’allĂ©goriser les Ă©critures dans le but exprĂšs d’illustrer un plus haut niveau de sagesse.

Dans le rvai sens du terme, le raisonnement philosophique devint le centre de l’univers intellectuel, sans la Parole de Dieu orbitant autour. Le “Christianisme” traditionnel, propulsĂ© par la philosophie Grecque, se libĂ©ra de la soumission à l’autoritĂ© de Dieu et remodela le Dieu de la Bible en une plus haute forme que le “plus grand” esprit humain ne pouvait envisager et inventer. Cela fut rĂ©alisĂ© dans la doctrine de la TrinitĂ©, un mystĂšre mĂȘme pour ses crĂ©ateurs, mais considĂ©rez le pinnacle de la crĂ©ativitĂ© humaine.

La premiùre Église rejeta la philosophie

Les apĂŽtres du premier siĂšcle rejetĂšrent l’idĂ©e d’employer la philosophie pour interprĂ©ter les Ă©critures: “Aucun des apologistes ChrĂ©tiens [les dĂ©fenseurs de la foi] n’ont donnĂ© aucune attention à une doctrine comme celle-là” (Gods and the One God, Grant, ch. 12).

Notez comment une source dĂ©crit le mieux la maniĂšre que l’apĂŽtre Paul regardait le raisonnement philosophique: “Les thĂ©ories mĂ©taphysiques [une branche de la philosophie reliĂ©e aux origines, etc.] et les thĂ©ories spĂ©culatives furent sans valeurs pour Paul; il Ă©tait conscient d’un puissant pouvoir qui transformait sa propre vie et le remplissait de joie, et que ce pouvoir Ă©tait identique à celui que JĂ©sus de Nazareth dont il connaissait. Dans tout cela, Paul est le reprĂ©sentant de ce qui est plus haut et le meilleur pour le Christianisme. Les spĂ©culations et l’hyper-Espritualisation tendaient à obscurcir ce fait religieux
” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 6, p. 284).

Dans Colossiens 2:8, Paul donne un avertissement contre le fait d’absorber la philosophie, l’appelant une sĂ©duction vaine et mondaine: “Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ.”

Paul continue à condamner l’ascĂ©tisme: “Si vous ĂȘtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces prĂ©ceptes: Ne prends pas! Ne goĂ»te pas! Ne touche pas! PrĂ©ceptes que tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne siont fondĂ©s que sur les ordonnances et les doctrines des hommes? Ils ont, à la rĂ©alitĂ©, une apparence de sagesse, en ce qu’ils indiquent un culte volontaire, de l’humilitĂ©, et le mĂ©pris du corps, mais ils sont sans aucun mĂ©rite et contribuent à la satisfaction de la chair” (versets 20-23).

Dans I TimothĂ©e 6:20-21, Paul est mĂȘme plus direct: “O TimothĂ©e, garde le dĂ©pĂŽt, en Ă©vitant les discours vains et profanes, et les disputes de la fausse science dont font profession quelques uns, qui se sont dĂ©tournĂ©s de la foi.” Ici, le mot Grec pour “science” est Gnosis. Clairement, Paul condamne le gnosticisme. Et son exemple rĂ©flecte la position de l’Église au 1er siĂšcle en condamnant toute philosophie en gĂ©nĂ©ral.

Le premier chapitre du livres aux Romains dĂ©crit les anciennes philosophies, incluant Platon, et la maniĂšre qu’ils ont rejetĂ© le vrai Dieu et Son autoritĂ© divine, et la maniĂšre qu’ils se sont engagĂ©s en de viles conduites personnelles (Rom. 1: 18-32). InspirĂ© par Dieu, Paul dĂ©crit leurs conclusions philosophiques comme Ă©tant une abomination, tout autant que leurs perversions.

La forme de Christianisme qui en vint à dominer la scĂšne religieuse durant le 3Ăšme et le 4Ăšme siĂšcle, exalta les opinions des philosophes. Leur raisonnement humain et leurs spĂ©culations Ă©taient regardĂ©s comme un pillier de la comprĂ©hension, et Ă©taient utilisĂ©s pour interprĂ©ter les Ă©critures.

Le Concile de Nicée

Au dĂ©but des annĂ©es 300 de notre Ăšre, durant le temps des plus sĂ©vĂšres persĂ©cutions contre tous ceux qui dĂ©claraient ĂȘtre ChrĂ©tiens, les armĂ©es Romaines proclamaient leur gĂ©nĂ©ral favori, Constantin, comme CĂ©sar. Constantin avait remportĂ© une victoire sur Licinius à la bataille du Pont Mulvian, à l’extĂ©rieur de Rome.

Avant la bataille, Constantin eut une vision: Il dĂ©clara avoir vu les deux premiĂšres lettres du nom de Christ, en Grec, qui sont: chi (X) et rho (P), et qu’il entendit une voix lui dire: “C’est par ce signe que tu vaincras.” ConsidĂ©rant ceci comme un prĂ©sage, il fit peindre les lettres chi et rho en lettres rouges sur les boucliers de ses soldats. Ses armĂ©es furent victorieuses. Constantin se sentit endettĂ© envers le Christianisme pour sa victoire, en dĂ©pit du fait qu’il Ă©tait un adorateur du soleil!

ImmĂ©diatement aprĂšs ĂȘtre devenu empereur (313 aprĂšs JĂ©su-Christ), il publia une proclamation connue sous le nom d’Édit de la TolĂ©rance, ou Édit de Milan, qui reconnaissait officiellement le Christianisme, et le plaçait sur un pied d’égalitĂ© avec les autres religions d’Europe. Cela termina une sĂ©vĂšre persĂ©cution qui durait depuis une dizaine d’annĂ©es contre la vĂ©ritable Église de Dieu. Mais cela pava aussi la voie pour que le Christianisme Catholique s’élĂšve à la prĂ©Ă©minence dans l’Empire Romain (L’Histoire de l’Église de Dieu, Kelly, partie 4).

Constantin reconnu le bĂ©nĂ©fice politique de s’allier avec le Christianisme Ă©tabli. En plus de le crĂ©diter pour l’avoir Ă©tabli comme empereur, il comprit aussi son potentiel pour servir de moyen d’unifier l’empire. Le Christianisme de l’empire de l’ouest Ă©tait trĂšs diffĂ©rent de celui de l’est, et des autres sectes de l’Afrique du nord (l’Islam). Par consĂ©quent, l’empereur Constantin prit des mesures pour “normaliser” son nouvel alliĂ© (Ibid.).

Le Concile de Nicée, un tournant capital

Le Concile de NicĂ©e, le premier concile ƓcumĂ©nique de l’Église Catholique, fut conduit à la rĂ©sidence impĂ©riale d’étĂ© de Constantin, à NicĂ©e de Bithynie, du 20 Mai jusqu’au 25 Juillet en 325 aprĂšs JĂ©su-Christ. Il y eut 318 membres du clergĂ©, la majoritĂ© des dĂ©lĂ©guĂ©s venant de l’est de l’empire, et qui Ă©taient gĂ©nĂ©ralement plus conservateurs.

Il y avait quelques points importants sur le programme qui devaient ĂȘtre discutĂ©s. L’un de ceux-là, fut le renforcement de lois codifiĂ©es, adoptĂ©es par l’Église, comme Constantin l’avait promis une fois que l’unitĂ© de l’Église fut Ă©tablie. Cette unitĂ© serait atteinte lorsque la guĂ©rison du fossĂ© entre les tenants de la TrinitĂ© et les dĂ©fenseurs du mouvement Arian.

Un point impliquant l’uniformitĂ©, Ă©tait la date de l’observation des PĂąques lors d’un Dimanche suivant la pleine lune aprĂšs l’équinoxe du printemps. (New Catholic Encyclopedia, vol. 5, p. 7).

Un autre point important impliquait une loi peu connue qui obligeait le cĂ©libat au clergĂ©. Le concile rejeta cette loi à la faveur de la saintetĂ© du mariage (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 19, pp. 640-642).

Il y avait des Ă©lĂ©ments dans l’empire qui rĂ©sistaient aux innovations que le clergĂ© de Rome prĂ©conisait. Mais, avec le temps, leur influence diminuait progressivement. Le Concile de NicĂ©e “admettait officiellement le principe que l’état pouvait employer les forces armĂ©es pour imposer aux sujets ChrĂ©tiens de l’empire Romain sous la nouvelle foi codifiĂ©e” (Ibid., p. 640). Une fois traduite, cela signifiait que, comme protecteur de la seule forme de Christianisme Ă©tablie et reconnue dans l’empire, Constantin avait l’autoritĂ© de forcer quiconque; paĂŻens ou ChrĂ©tiens de toutes sortes, à se conformer ou à s’exiler.

Maintenant, concentrons-nous sur une autre controverse impliquant le Concile de NicĂ©e, la nature de Dieu et la maniĂšre que la TrinitĂ© fut dĂ©crĂ©tĂ©e ĂȘtre la doctrine dans l’empire Romain. Cette controverse alluma tous les dĂ©bats et continua mĂȘme aprĂšs la dĂ©cision finale. Mais ce ne fut que vers 381 aprĂšs JĂ©su-Christ, au Concile de Constantinople, que l’Église Catholique adopta finalement la croyance NicĂ©enne, qui approuvait la doctrine de la TrinitĂ©.

Les forces opposantes

Il y avait deux forces s’opposant à la controverse de NicĂ©e. Un des cĂŽtĂ©s Ă©tait reprĂ©sentĂ© par Arius, l’autre, par Athanasius. Les deux hommes venaient de la mĂȘme congrĂ©gation à Alexandrie. Arius Ă©tait le prĂȘtre, et il Ă©tait ĂągĂ© de 45 ans de plus qu’Athanasius, qui lui, Ă©tait diacre. Les deux hommes Ă©taient influencĂ©s par la mĂȘme pensĂ©e de la philosophie Grecque spĂ©culative, et pour laquelle la ville d’Alexandrie Ă©tait reconnue: “Arius (250-336 aprĂšs JĂ©su-Christ) avait reçu son Ă©ducation thĂ©ologique à l’école presbytĂ©rienne de Lucien d’Antioche [en Syrie], un Ă©rudit, et spĂ©cialement bien Ă©duquĂ© comme Ă©rudit biblique. Lucien persista à dĂ©clarer que le Logos devienne une personne en Christ” (Ibid., vol. 2, p. 543).

Lucien, un des enseignants les plus efficace et professionnel de son temps, avait compilĂ©, assemblĂ©, ce qui vint à ĂȘtre connu comme les Textes SacrĂ©s, les authentiques manuscripts Grecs, canonisĂ©s des Ă©critures du Nouveau Testament. Sa traduction des Ă©critures de L’HĂ©breu en Grec est trĂšs bonne, Érasmus, l’érudit de l’histoire Catholique le plus remarquable, Ă©tait grandement plus favorisĂ© par rapport aux textes de Lucien de ceux de JĂ©rĂŽme et de sa traduction en latin, connue sous le nom de la Vulgate (Truth Triumphant, Wilkinson, ch. 5).

Durant et aprÚs le Concile de Nicée, la position Catholique était que tous ceux qui reniait la Trinité, reniaient effectivement la divinité de Christ. Mais les enseignements de Lucien prouvÚrent que cela était faux. Il avait fortement défendu (tout comme les enseignants de la Bible) la divinité de Christ avant Sa venue dans la chair, sans les piÚges philosophiques de la Trinité.

Arius, qui Ă©tudia sous Lucien, compromis. Il pencha vers les enseignements de Paul de Samosata, qui maintenait que Christ devait ĂȘtre un Être crĂ©Ă© et n’était pas un Dieu avant de venir dans la chair (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 2, p. 543). DĂ©finir Christ comme un Être crĂ©Ă©, Arius dĂ©duisit qu’unu memkbre de la vraie tĂȘte dirigeante divine ne pouvait habiter parmi les hommes pĂ©cheurs. Cela devint la plus grande faiblesse dans sa pensĂ©e et devint la base pour le rejet de ses points de vue à NicĂ©e.

D’un autre cĂŽtĂ©, Athanasius (295-373 aprĂšs JĂ©su-Christ) suivi la philosophie d’OrigĂšne. RegardĂ© souvent comme le plus grand Ă©rudit de l’Église Catholique, OrigĂšne fut l’antithĂšse de Lucien, puisqu’il paraissait fortement comme un platoniste et un stoĂŻcien. Lucien, au contraire, Ă©tait strictement fondĂ© sur les Ă©critures. Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme “JudaĂŻsant,” ce qui ressemblait beaucoup à la tradition des apĂŽtres originaux.

Par procuration, le Concile de NicĂ©e amena à la confrontation, deux adversaires principaux reprĂ©sentant les deux extrĂȘmes:

  • Lucien et son interprĂ©tation biblique littĂ©rale stricte, reprĂ©sentĂ© par Arius, versus
  • OrigĂšne et ses penchants philosophiques, qui teintaient son interprĂ©tation des Ă©critures, reprĂ©sentĂ© par Athanasius.

Ce fut là, un des quelques Ă©changes ouverts pour la pure interprĂ©tation biblique, pour confromter la pensĂ©e des champions reconnus du raisonnement humain. Comme c’est souvent le cas, malheureusement, le vrai enseignement biblique ne fut pas bien reprĂ©sentĂ©. Arius avait compromis sur son entrainement et n’avait presque pas reprĂ©sentĂ© sa propre version de cet enseignement. Les deux opposants s’éloignĂšrent de la Bible, et dans des directions opposĂ©es. Le mouvement qui contribua à la pensĂ©e Catholique, reprĂ©sentĂ© par les nombreux Ă©crits d’OrigĂšne, ont mĂȘme encore plus tordu les Ă©critures. Durant les siĂšcles, les dĂ©fenseurs de cette pensĂ©e sont restĂ©s inĂ©branlables dans leurs fondations originales, tenant à leur tradition sans se dĂ©vier. (Rappelez-vous de JĂ©rĂ©mie 2:11-13.)

Arius avait Ă©tĂ© personnellement enseignĂ© par Lucien, Athanasius souscrivit aux enseignements d’OrigĂšne indirectement (parce qu’OrigĂšne mourut 40 ans avant la naissance d’Athanasius). MĂȘme s’il n’était pas un Ă©rudit, Athanasius compensa pour son manque d’entrainement par son approche dĂ©terminĂ©e et directe en dĂ©fendant ses convictions. Il profita aussi en expĂ©rience lors des controverses et des arguments.

Comme les thĂ©ologiens s’assemblaient pour le Concile de NicĂ©e, les deux cĂŽtĂ©s opposants prirent des semaines pour exposer leurs points de vue. Plusieurs des termes abstraits employĂ©s pour dĂ©finir l’état (la nature) mystĂ©rieux de la TrinitĂ© Ă©taient une source constante de confusion. ConsidĂ©rez cette exemple: “Toutefois, un grand trouble jaillit, puisqu’il y a deux termes en Grec de renommĂ© historique. Le premier, le mot homos, signifiant ‘identique’ et le second, homoios, signifiant ‘similaire’ ou ‘semblable à’
l’orthographe de ces mots se ressemblent beaucoup.

La diffĂ©rence dans la signification lorsqu’elle s’applique à la tĂȘte dirigeante divine, is dĂ©concertante pour les croyants terre à terre. NĂ©anmoins, ceux qui pensaient en terme de ‘similaritĂ©,’ au lieu de ‘identique’ Ă©taient Ă©tiquettĂ©s promptement comme hĂ©rĂ©tiques et d’adeptes d’u mouvement Arian par le clergĂ©. Mais, lorsque l’empereur Constantin en pleine assemblĂ©e du Concile de NicĂ©e, demanda à Hosius, l’évĂȘque qui prĂ©sidait, quelle Ă©tait la diffĂ©rence entre les deux termes, Hosius repliqua qu’ils Ă©taient tous deux pareils. À cela, tous ceux qui Ă©taient prĂ©sents, exceptĂ© pour quelques Ă©vĂȘques, Ă©clatĂšrent de rire et taquinĂšrent le prĂ©sident, le traitant d’hĂ©rĂ©tique!” (Truth Triumphant, Wilkinson, p. 92).

Tout comme il y avait des adeptes du mouvement Arian profondĂ©ment convertis et d’autres, en faveur seulement, il y avait aussi diffĂ©rents groupes de croyants fervents et d’autres non, dans le mouvement de la TrinitĂ©. En dĂ©pit de ce que plusieurs pouvaient supposer, la TrinitĂ© ne fut jamais un simple cas de“pour ou contre.” Loin d’ĂȘtre facile à comprendre, mĂȘme à ce moment-là, comprendre ce qui est rĂ©ellement arrivĂ© dans cette Ăšre, devient presque impossible pour ceux qui l’étudient aujourd’hui.

Par exemple, il y eut un groupe, les Homoiousiens, qui dĂ©fendaient seulement la “ressemblance naturelle” des trois entitĂ©s de la tĂȘte dirigeante divine. Ils ne croyaient pas pleinement à la formule de la TrinitĂ©, dont ils regardaient comme un concept abstrait sans mĂ©rite. Mais, des dĂ©cennies plus tard, au Concile de Constantinople, les objections s’évanouirent et permirent au mouvement de la TrinitĂ© de merger en une seule voix (Encyclopedia Britannica, 11th ed., Vol. 2, p. 544).

La position d’Athanasius Ă©tait centrĂ©e sur la croyance que Christ avait Ă©tĂ© formellement un Être divin, ayant toujours existĂ© avant d’ĂȘtre un humain. Mais plusieurs considĂ©raient ses diffĂ©rentes extrapolations philosophiques prises d’OrigĂšne, d’ĂȘtre une thĂ©orie confuse et une conjoncture, ce dont ils Ă©taient tous. Le plus grand avantage du point de vue ou de la thĂ©orie d’Athanasius, fut qu’Arius essayait de dĂ©fendre une position que la majoritĂ© n’ont pas reconnu comme Ă©tant dĂ©fendable.

Le désaccord continu

AprĂšs que les points de vue opposants à NicĂ©e eurent Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s, les deux cĂŽtĂ©s continuĂšrent de faire du lobbying et de se positionner derriĂšre la scĂšne pour quelques semaines. La plupart des dĂ©lĂ©guĂ©s n’étaient pas impressionnĂ©s au sujet des arguments, qu’ils soient ou non considĂ©rĂ©s comme extrĂȘmes (Ibid., vol. 19, p. 641). Athanasius Ă©tait opposĂ© par plusieurs des dĂ©lĂ©guĂ©s venant de l’est. L’axe Rome-Alexandrie du mouvement Catholique tendait plus vers la philosophie Grecque, pendant que la majoritĂ© des dĂ©lĂ©guĂ©s, encore influencĂ©s par les restants de la vraie Église, Ă©taient plus conservateurs.

Finalement, comme le Concile NicĂ©en arrivait à sa fin, la plupart des dĂ©lĂ©guĂ©s votĂšrent en faveur d’Athanasius. Ce n’était pas tant un mandat pour ses croyances, mais plutĂŽt le moindre de deux maux. La majoritĂ© considĂ©rait les deux cĂŽtĂ©s inacceptables. Le rĂ©sultat est mieux dĂ©crit ici: “À la fin, ils perpĂ©tuĂšrent la lignĂ©e d’OrigĂšne” (Ibid., vol. 19, p. 641).

Les demandes de l’empereur s’accomplirent. Il voulait aller avec la dĂ©cision de la majoritĂ©, peu importe oĂč elle conduirait, et il Ă©tait dĂ©terminĂ© de la renforcer. Sentant oĂč la dĂ©cision penchait, les participants votĂšrent presque unanimement (300 sur 318), simplement parce qu’ils avaient peurs d’ĂȘtre mis à la mort ou d’ĂȘtre exilĂ©s s’ils votaient du mauvais cĂŽtĂ©.

Entente Ă©ventuelle

Pensez à cela un instant, c’est incroyable qu’une dĂ©cision, n’importe quelle “dĂ©cision”, prise par les hommes en ce qui regarde la nature du Dieu de l’univers, fut prise dans un tel environnement, et elle le fut. Posons-nous quelques questions: Cela semble-t-il acceptable? Pensez-vous que Dieu ferait cela de cette maniĂšre? L’avez-vous à coeur? L’aurez-vous à coeur?

Alors, la dĂ©cision du Concile signifiait qu’Arius et ses alliĂ©s allaient avoir des problĂšmes, et ils furent bannis pour quelques temps. Les adeptes du mouvement Arian furent temporairement hors de faveur. Mais cela changerait en quelques annĂ©es. Le considĂ©rable conflit qui brĂ»lait entre les diffĂ©rents groupes serait rĂ©solu quelques dĂ©cennies plus tard, au Concile de Constantinople. Ce fut là, que la TrinitĂ© deviendrait une doctrine centrale et fondamentale de l’Église de Rome.

Le seul moment que les adeptes de l’Arianisme ont rĂ©ellement menacĂ© de s’en retourner, fut durant le rĂšgne de l’empereur Valens, qui avait essayĂ© de le faire revivre, mais sans succĂšs. AprĂšs le rĂšgne de Valens, le mouvement Arianisme, qui avait dĂ©jà Ă©tĂ© rejetĂ© par l’Église Romaine, fut officiellement rejetĂ© par l’empire.

Mais le mouvement Arian “vĂ©cut pour nourrir à nouveau les tribus Germaniques de cette Ă©poque des grandes migrations [à partir du 5Ăšme siĂšcle et plus loin]. Les Goths, les Vandals, les Suebi, les Burgundiens et les Langobardi l’embrassĂšrent. Voici un type distinct national du Christianisme
” (Ibid., Vol. 2, p. 544).

Une note intĂ©ressante d’histoire: Pendant que le mouvement Arian diminuait durant le moyen-Ăąge, il fut ressuscitĂ© par Adolph Hitler pour promouvoir la fiertĂ© et le nationalisme Nazi en Allemagne durant la DeuxiĂšme Grande Guerre Mondiale. Une fois encore, ce “type distinct national du Christianisme”fut acclamĂ© par le peuple Allemand. Sous les Nazis, “l’Arianisme” fut transformĂ© en “Aryanisme”, un terme racial proclamant la supĂ©rioritĂ© du peuple Allemand, plus que de continuer à reprĂ©senter une doctrine ou une croyance.

La croyance acceptée (appelée aussi Décret)

Les Ă©crits d’Athanasius n’étaient pas fortement trinitaires lors qu’ils Ă©taient comparĂ©s aux Ă©crits Catholiques. Le DĂ©cret NicĂ©en ne dĂ©voua que trĂšs peu de commentaires pour dĂ©finir le PĂšre, et encore moins pour dĂ©finir l’Esprit. La majeure partie du document du DĂ©cret explique exactement la dĂ©finition de Christ, refutant ce qu’Arius avait dĂ©fendu. Mais le DĂ©cret n’était pas principalement trinitaire, il Ă©tablit la fondation pour une plus forte dĂ©finition à ĂȘtre faite plus tard. Une grande partie du langage trinitaire utilisĂ© lors du Concile devait ĂȘtre enlevĂ© pour pouvoir gagner l’approbation des dĂ©lĂ©guĂ©s.

Le DĂ©cret NicĂ©en Ă©crit en grande partie en 325 aprĂšs JĂ©su-Christ, fut essentiellement une rĂ©vision du dĂ©cret Ă©crit plus tĂŽt cette annĂ©ee là par EusĂšbe de CĂ©sarĂ©, un historien et confidant proche de Constantin. Des rĂ©visions plus rĂ©centes rĂ©vĂšlent que des ajouts furent faits aprĂšs le Concile de Constantinople.

Le Décret Nicéen déclare:

I. Nous croyons en un seul Dieu, le PÚre, Tout-Puissant, le créateur de toutes choses visibles et invisibles.

II. Et en un seul Seigneur JĂ©sus Christ, le Fils de Dieu, engendrĂ© du PĂšre, seulement engendrĂ©, c’est la substance du PĂšre, Dieu du Dieu, LumiĂšre de la LumiĂšre, vrai Dieu du vrai Dieu, engendrĂ©, pas fait, Ă©tant d’une substance avec le PĂšre, par lqeul toutes choses furent faites, dans les cieux et sur la terre. Qui, pour nous, les hommes, et pour notre salut descendit et fut incarnĂ©, et fut fait homme. Et Il souffrit. Et Il ressuscita le troisiĂšme jour. Il monta aux cieux, et Iol reviendra juger les vivants et les morts.

III. Et (...) dans le Saint-Esprit (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 7, pp. 395-396).

Le Saint Esprit disponible à la masse

Notez le vide au troisiĂšme point: “Et [nous croyons] dans le Saint-Esprit.” Il y a une raison pour que ces mots ne soient pas inclus. Dans plusieurs versions originales plus longues et opposĂ©es au DĂ©cret furent retranchĂ©es, elles incluaient plus du point de vue d’OrigĂšne concernant le Saint Esprit, parce qu’elles contenaient des points de vues fortement trinitaires.

AprĂšs le temps du Concile de NicĂ©e, les thĂ©ologiens favorisaient et dĂ©fendaient la TrinitĂ© devinrent directes et plus explicites en renforçant leur croyance dans les limites de l’empire, et cela signifiait que le Saint Esprit Ă©tait une troisiĂšme personne. En 381 aprĂšs JĂ©su-Christ, la TrinitĂ©, comme elle est acceptĂ©e aujourd’hui, Ă©tait en grande partie trĂšs bien Ă©tablie.

(Il y eut de nombreuses versions du dĂ©cret en circulation à travers les siĂšcles. Sachez qu’un dĂ©cret plus fort et populaire, faussement attribuĂ© à Athanasius, fut trouvĂ© avoir Ă©tĂ© Ă©crit au 5Ăšme siĂšcle. Les mots employĂ©s Ă©taient beaucoup explicites que ce qui fut approuvĂ© à NicĂ©ee en 325 aprĂšs JĂ©su-Christ. Il est gĂ©nĂ©ralement reconnu que les thĂ©ologiens Catholiques et les historiens modifiĂšrent abituellement l’histoire selon le dĂ©sir d’une personne.)

Les philosophies d’OrigĂšne, qui a vĂ©cu une vie extrĂȘmement dĂ©balacĂ©e,et qui s’est castrĂ© lui-mĂȘme, dans la prĂ©sence de ses Ă©tudianhts, eut gain de cause à cause du lobby d’Athanasius et de son groupe! Étonnant, mais vrai!

Dans les annĂ©es suivant le Concile de NicĂ©e, Arius et Athanasius, en diffĂ©rents moments, Ă©taient alternativement en faveur et en disgrĂące auprĂšs de la hiĂ©rarchie de l’Église et des leaders Romains. Cette atmosphĂšre hautement imprĂ©visible fut poluĂ©e par du favoritisme politique d’un cĂŽtĂ©, et de la trahison dans les coulisses d’un autre cĂŽtĂ©. Tout changement dans le leadership pouvait signifier de l’honneur ou la ruine, tout dĂ©pendait du climat politique du moment. Une annĂ©e, tout allait bien et la suivante, tout basculait. MĂȘme OrigĂšne, un Ă©rudit dĂ©vouĂ©, Ă©tait aussi sujet à cela, vĂ©nĂ©rĂ© un jour et se sauvant pour sa vie le jour suivant.

AprĂšs que la semance de la TrinitĂ© fut plantĂ©e à NicĂ©e, cela prit plusieurs annĂ©es pour que cette doctrine devienne profondĂ©ment enracinĂ©e dans la pensĂ©e Catholique. Éventuellement, elle prit racine et tint fermement en place. En fait, aucune des sectes protestantes qui s’étaient sĂ©parĂ©es de l’Église mĂšre durant les annĂ©es 1500, ne questionĂšrent jamais sa validitĂ©. Cette doctrine Ă©tait devenue acceptĂ©e aveuglĂ©ment, en dĂ©pit de son origine non biblique. L’acceptation de cette doctrine par les protestants est succinctement exprimĂ©e de cette maniĂšre: “En ce qui regarde la TrinitĂ©, le protestantisme n’a rien de trĂšs nouveau à dire
” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 26, p. 780).

Le long chemin pour accepter une déité triple

En ce qui regarde la TrinitĂ©, il y a une diffĂ©rence distincte entre les croyances de l’Église originale du premier siĂšcle, conduite par les apĂŽtres, et l’Église qui s’est dĂ©veloppĂ©e plus tard, influencĂ©e par la philosophie Grecque et d’autres Ă©coles de pensĂ©e. MĂȘme si les preuves historiques de cette transition furent dĂ©libĂ©rĂ©ment ombragĂ©es, il y eut assez de dĂ©tails qui restent pour confirmer ce qui est rĂ©ellement arrivĂ©.

Paul dĂ©clara juste avant sa mise à mort en 68 aprĂšs JĂ©su-Christ: “Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises” (II Tim. 3:14).

Paul a avertit ceux qui appartenaient à la vraie Église de Christ, l’importance vitale de continuer dans ce qu’ils avaient dĂ©jà appris, et de se souvenir de la source de leurs enseignements, et de leurs loyaux Ă©tudiants. Paul savait que les enseignements et les principes enseignĂ©s par les apĂŽtres, Ă©taient intemporels. Ils n’avaient pas besoins d’ĂȘtre mis à jour, modifiĂ©s ou interprĂ©tĂ©s par des soi-disant enseignants, philosophes, Ă©rudits, poĂȘtes, et “prophĂštes.” Cet ensemble de vraies connaissances, distinct de la philosophie Grecque ou tout autre source, restera mĂ©morisĂ© et sera pratiquĂ©.

Les principaux contributeurs à la pensĂ©e trinitarienne Ă©taient dĂ©vouĂ©s au platonisme et d’autres pensĂ©es humaines similaires. Ils considĂ©raient la Bible comme d’importance secondaire, interprĂ©tant les Ă©critures comme des allĂ©gories rĂ©vĂ©lant des principes philosophiques qu’ils regardaient comme infiniment plus profond que la Parole inspirĂ©e de Dieu. La philosophie des hommes suscite la vanitĂ© intellectuelle des thĂ©ologiens qui Ă©taient ChrĂ©tiens de nom seulement. Ils crĂ©Ăšrent un systĂšme qui Ă©mergea avec un momentum croissant bien avant le temps de Constantin.

Lorsque le Concile de NicĂ©e s’assembla, le mouvement Catholique avait dĂ©jà purgĂ© la majoritĂ© des derniers vestiges de ceux qui Ă©taient appelĂ©s “JudaĂŻsants”, ceux qui retenaient l’autoritĂ© des Ă©critures de la Bible. La voie Ă©tait maintenant ouverte pour implanter les idĂ©es spĂ©culatives et crĂ©atrices convoitĂ©es depuis longtemps, que la philosophie Grecque offrait.

AprĂšs NicĂ©e, les thĂ©ologiens encouragĂ©s Ă©taient libres de mettre à jour et de parfaire en raffinant la TrinitĂ© à une meilleure dĂ©finition, comme elle Ă©tait enseignĂ©e par OrigĂšne. Et ils le firent sans aucune hĂ©sitation.

OrigĂšne dĂ©finit les limites thĂ©ologiques de leur terrain de jeu. Lisez et lisez à nouveau cette trĂšs Ă©tonnante dĂ©claration de l’influence d’’OrigĂšne sur la naissance, le dĂ©veloppement et le retranchement de la TrinitĂ©: “La thĂ©ologie orthodoxe ne s’est jamais, dans aucune des confessions (ou dĂ©clarations), aventurĂ©e au-delà du cercle auquel l’esprit d’ OrigĂšne a mesurĂ© en tout premier lieu” (Encyclopedia Britannica 11th ed., vol. 20, p. 270).

Lui est ses prĂ©dĂ©cesseurs ont rĂ©ellement difini le Dieu que des millions, voir mĂȘme des milliards, adoreraient pour les dix-sept siĂšcles à venir!

Comme l’influence Catholique se rĂ©pendait au moyen-Ăąge à travers toute l’Europe et au-delà, de grands nombres de personnes de toutes les rĂ©gions furent forcĂ©es de reconnaitre et d’accepter la TrinitĂ© sous peine de mort! Tout comme la propagation de l’Islam par l’épĂ©e, avec des infidĂšles Ă©tant continuellement frappĂ©s à mort, ce renforcemnent et cette soumission Ă©tait accompli par l’épĂ©e, les infidĂšles chrĂ©tiens Ă©taient aussi gĂ©nĂ©ralement mis à mort par l’épĂ©e!

C’est cette propre dĂ©claration au sujet de la source de ce “Dieu” trinitaire que ses premiers “fruits” (Matt. 7: 16, 20) furent si horribles.

Notez que l’histoire de la TrinitĂ© est basĂ©e sur le sang, le meurtre, et le barbarerie vicieuse. C’est une histoire d’intolĂ©rance et de condamnation, d’allĂ©gence et de conviction complĂ©tement aveugle. Des milliers de gens ont perdu leur vie combattant pour la cause de la TrinitĂ©, l’adoraient dans l’ignorance, n’étant jamais capable de comprendre, et encore moins de l’expliquer.

Si l’évĂȘque prĂ©sident espagnol du Concile de NicĂ©e, Hosius, en 325 aprĂšs JĂ©su-Christ, ne comprit pas cette confusion philosophique, il en est de mĂȘme pour la majoritĂ© de tous les autres dĂ©fenseurs de cette doctrine depuis sa crĂ©ation. NĂ©anmoins, la TrinitĂ© a survĂ©cu comme faisant parti d’un piĂšge d’un systĂšme religieux qui a chercĂ© à redĂ©finir Dieu. À cette fin, ce systĂšme et ses filles sĂ©parĂ©es et protestaantes, ont rĂ©ussies. Mais, il y a plus à considĂ©rer!

Chapitre quatre Affronter la confusion.

Le monde du soi-disant Christianisme est sĂ©parĂ© en centaine de dĂ©nominations et de sectes compĂ©titives et discordantes. C’est en grande partie à cause des nombreuses croyances divergentes entre tous ces groupes. Plusieurs se concentrent sur la maniĂšre qu’ils propagent ou proclament leur â€œĂ©vangile”, leur message (et, dans le cas de ce sujet, aucun de leur message ne se rapproche, mĂȘme de loin, du vrai message que Christ apporta).

D’autres se concentrent sur les Ă©vĂšnements qui sont survenus lors de la PentecĂŽte originale du Nouveau Testament en 31 aprĂšs JĂ©su-Christ. D’autres, mettent l’accent sur l’importance de la bonne maniĂšre de baptiser, et la liste continue sans fin. Chaque Ă©glise senble avoir ses propres idĂ©es prĂ©fĂ©rĂ©es avec lesquelles elle se sĂ©pare, se distingue, de toutes les autres. Cette divergence est trĂšs rĂ©pandue, elle touche presque tous les groupes modernes du Christianisme!

Mais il y a une exception qui s’infiltre dans presque toutes les branches du soi-disant Christianisme, une croyance dans le triple Dieu ou trois Dieux en un! C’est presque le seul enseignement qui lie virtuellement chacune des Églises, des Baptistes jusqu’aux Catholiques, des Anglicans jusqu’aux PresbytĂ©riens, des MĂ©thodistes jusqu’aux LuthĂ©riens, incluant mĂȘme les SabbatĂ©riens. Tous ces groupes croient en la TrinitĂ©!

Combien cet enseignement peut ĂȘtre important, à ce qu’il est considĂ©rĂ© orthodoxe ou provenant du Christianisme traditionnel? Voici une citation qui y rĂ©pond: “Plusieurs Ă©rudits croient que la doctrine de la TrinitĂ© est l’élĂ©ment le plus crucial dans la comprĂ©hension ChrĂ©tienne de Dieu” (Nelson’s Illustrated Manners and Customs of the Bible).

Au chapitre cinq, nous dĂ©montrerons que la Bible ne supporte pas, et ne le fera jamais, la doctrine de la TrinitĂ©. Toutefois, la confusion et le raisonnement humain doivent premiĂšrement, ĂȘtre rĂ©glĂ©s et enlevĂ©s de l’équation. Cela implique d’examiner la logique qui les a produites. Posez-vous ces quelques questions:

  • Comment toutes ces centaines de dĂ©nominations compĂ©titives et en dĂ©saccord, rappelez-vous, divergent extrĂȘmement sur une variĂ©tĂ© de croyances, peuvent-elles s’entendre finalement, sur la bonne rĂ©ponse sur l’enseignement de la TrinitĂ©?
  • Est-ce que le Christianisme, d’une certaine maniĂšre, a Ă©tĂ© capable de correctement identifier la bonne fondation, le vrai Dieu de la Bible, mais seulement Ă©tĂ© capable de crĂ©er le dĂ©saccord et la confusion sur cette fondation?
  • Dit autrement: Est-ce que toutes ces Églises divergent sur chaque doctrine de base, mais tombe unanimement sur la vraie nature de Dieu?

La réponse est clarement évidente: NON!

Une plus grande question importante, nĂ©cessairement, se soulĂšve: si toutes ces Églises servaient le vrai Dieu, pourquoi les a t-Il laissĂ©es dans une telle division et confusion au sujet de presque toutes Ses doctrines? La rĂ©ponse est dans le fait qu’elles ne servaient pas le vrai Dieu! Elles furent laissĂ©es dans la confusion au sujet des nombreuses autres vĂ©ritĂ©s de Sa Parole, coupĂ©es de la bonne comprĂ©hension sur tous les points d’enseignements bibliques. En plus des nouveaux groupes du Christianisme apparaissant continuellement, la confusion ne faisait que de croĂźtre en pire.

Mais, le vrai Dieu n’est pas l’auteur de la confusion (I Cor. 14:33). Il commande que tous ceux qui Le suivent, L’adorent “en esprit et en vĂ©ritĂ©â€ (Jean 4:23-24). Pour faire cela, une personne doit comprendre qui et quoi Il est. Pour plusieurs, cela signifie d’apprendre ce qu’Il n’est pas.

La Bible rĂ©vĂšle que ce monde est coupĂ© du vrai Dieu (Ésa. 59:1-2). Comme nous avons vu, la Bible dĂ©clare qu’il y a un “dieu de ce monde (siĂšcle)” (II Cor. 4:4). Ces passages expliquent pourquoi nous dĂ©couvrons un incroyable manque de connaissance dĂ©montrĂ© dans une sĂ©rie de citations employĂ©es par ceux qui essaient d’expliquer la TrinitĂ©. Comme vous continuez de lire, vous en viendrez à voir pourquoi la triple tĂȘte dirigeante divine fermĂ©e est plus dangereuse que vous ne l’aviez penser!

Une logique illogique

Nous avons vu au chapitre trois que cette thĂ©orie est profondĂ©ment embourbĂ©e en d’anciennes philosophies. Sachant cela, une personne doit se demander: Comment la TrinitĂ© fut-elle expliquĂ©e afin que tant de personnes ne l’acceptent? Comment exactement, fut-elle enseignĂ©e afin que tant d’érudits ChrĂ©tiens ne la croient?

L’énorme difficultĂ© pour expliquer cet enseignement a engendrĂ© plusieurs Ă©coles de pensĂ©e en ce qui regarde cette doctrine du Dieu en trois personnes, et cela a eu comme rĂ©sultat la prolifĂ©ration de nombreux types de la tĂȘte dirigeante divine trinitaire.

Reconnaissant ses origines, vous devez maintenant comprendre la logique et le raisonnement employĂ©s pour “vendre” l’idĂ©e de la doctrine du triple dieu. Depuis dix-sept siĂšcles, le soi-disant Christianisme a essayĂ© de le faire.

Dans ce chapitre, en employant les citations directement de la bouche des trinitariens, nous verrons comment ils dĂ©crivent leur Dieu. À la fin, ce sera Ă©vident que leur plus grand Ă©lĂ©ment de leur croyance est de la foi aveugle. Plusieurs de leurs explications dĂ©fient simplement la logique, et elles sont ambigues, de sorte qu’elles sont difficiles à lire! DĂ©faire leur raisonnement fautif vous aidera à mieux comprendre pourquoi la doctrine de la TrinitĂ© n’est pas biblique.

Nous avons expliquĂ© la supposĂ© dĂ©finition et exposĂ© l’erreur. Lorsque cela est possible, nous dĂ©montrerons comment leurs arguments manquent de logique de base, et devient la source de la confusion. Vous trouverez Ă©tonnant combien peu la Bible est rĂ©fĂ©rĂ©e. En fait, tout ce chapitre est dĂ©vouĂ© à aborder les arguments non-bibliques derriĂšre la doctrine de la TrinitĂ©. (Le chapitre cinq examine en profondeur les supposĂ©es preuves bibliques, et les nombreuses autres Ă©critures qui refutent les soi-disant â€œĂ©critures servant de preuves.”)

Plusieurs endroits dans la Bible dĂ©montrent que Dieu ne travaille pas avec le monde en gĂ©nĂ©ral. Bien sĂ»r, puisque le monde est coupĂ© de Dieu, il devrait nĂ©cessairement aussi ĂȘtre coupĂ© de sa comprĂ©hension. Notez que Christ a dĂ©clarĂ©: “En ce temps-là, JĂ©sus prit la parole, et dit: Je te loue, PĂšre, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as rĂ©vĂ©lĂ©es aux enfants” (Matt. 11:25). Les soi-disant “sages” et “intelligents” de ce monde ne peuvent simplement pas comprendre Dieu. Mais, la vĂ©ritĂ© au sujet du vrai Dieu de la Bible peut ĂȘtre facilement comprise par la personne moeynne, si, Dieu lui a ouvert l’esprit.

Est-ce que le CrĂ©ateur de l’univers commanderait: “Tu n’auras pas d’autres dieux devant Moi”, et qu’Il laisserait les ĂȘtres humains dĂ©cider qui Il est? La Parole de Dieu montre clairement que l’homme, de par lui-mĂȘme, est incapable de comprendre les choses sprituelles (I Cor. 2:10; Prov. 14:12; JĂ©r. 10:23). Le but de Dieu pour l’humanitĂ©, et vous, peut ĂȘtre compris, mais premiĂšrement, nous devons dissĂ©quer la maison de cartes construite par les “sages et les intelligents,” en ce qui regarde la nature de Dieu.

La Trinité définie?

Plusieurs personnes proclament croire dans la triple tĂȘte dirigeante divine sans jamais comprendre ce que cela signifie, comment elle est difinie. La plus simple explication de la TrinitĂ©, estcelle-ci: Que Dieu, Christ et le Saint Esprit, sont trois membres de la tĂȘte dirigeante divine, et qui co-existent comme une entitĂ©, en essence, Dieu est trois personnes en un seul ĂȘtre.

La majoritĂ© des gens declarent que la Parole de Dieu est la source de leur croyances. Comprenez bien ceci: le terme “TrinitĂ©â€ apparait nulle part dans les Ă©critures. Cela crĂ©e un Ă©norme problĂšme. Ayant comme rĂ©sultat deux Ă©coles de pensĂ©e, deux rĂ©ponses. Plusieurs reconnaissent dĂ©jà ce fait. D’autres, ressentent le besoin de forcer la Bible à dire ce qu’elle ne dit pas.

La majoritĂ© de ceux qui frĂ©quentent les Églises n’acceptent simplement pas les explications prĂ©sentĂ©es par leur clergĂ©, ils ne prennent jamais le temps d’examiner les faits. Plusieurs semblent parfaitement prĂ©sumer d’adorer le vrai Dieu.

RĂ©-examinons une citation du commencement du livre, de l’introduction, dite par un Ă©vangĂ©liste reconnu de la tĂ©lĂ©vision: “lorsque j’ai commencĂ© à Ă©tudier la Bible il y a plusieurs annĂ©es, la doctrine de la TrinitĂ© Ă©tait l’un des problĂšmes les plus complexes que je n’ai jamais rencontrĂ©. Et je ne l’ai jamais rĂ©sous, parce qu’il contient un Ă©lĂ©ment de mystĂšre. MĂȘme si je ne la comprends pas encore pleinement maintenant, je l’accepte comme Ă©tant une rĂ©vĂ©lation de Dieu
Expliquer la TrinitĂ©, est un des enseignements les plus difficiles à performer pour un ministre à un membre ChrĂ©tien.”

Pour clarifier ce “mystĂšre,” plusieurs thĂ©ologiens trinitariens essayĂšrent d’expliquer la TrinitĂ© en des termes thĂ©ologiques. Comme nous examinerons une sĂ©rie de citations, demandez-vous: “OĂč est la Bible dans leur logique?”

La premiĂšre citation vient de l’International Standard Bible Encyclopedia. Soyez assurĂ©s que ce que vous lirez n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit erronnĂ©ment. Ni ne sera mĂȘme le plus ridicule nonsens que vous serez forcĂ©s de lire ici:

“La doctrine de la TrinitĂ© repose dans les Ă©critures (ou la Bible) comme une solution; lorsque dissĂ©quĂ©e, cette doctrine ne cesse pas d’ĂȘtre biblique, mais elle parait encore plus Ă©vidente. Ou, pour ĂȘtre plus directe, la doctrine de la TrinitĂ© nous a Ă©tĂ© donnĂ©e dans les Ă©critures, mais pas dans une dĂ©finition formulĂ©e explicitement, mais avec des allusions fragmentaires; et lorsque nous les assemblons toutes, les disjecta membra [signifiant: fragments Ă©parpillĂ©s], dans leur unitĂ© organique (ou ensemble originale), nous ne discardons pas les Ă©critures, mais nous comprenons encore plus entiĂšrement et profondĂ©ment la signification des Ă©critures. Nous pouvons dĂ©crire la doctrine en des termes techniques, appuyĂ©e par des rĂ©flections philosophiques; mais cette doctrine est une vraie doctrine biblique” (“The Term ‘Trinity’”).

Nous avions dit que ces explications ne seraient pas seulement confuses, mais aussi difficiles à lire et à comprendre! Un tel charabia “thĂ©ologique” ne peut que couper le souffle! Étourdi par la confusion que ces explications offrent! Est-ce que cette citation est un Ă©tude en Latin? Est-ce au sujet du farmage? Est-ce de la philosophie classique? Est-ce une allusion (parabole), mais cette fois-ci, en “fragments (comme un casse-tĂȘte)?” Ou est-ce que cette citation est au sujet de la chimie? Ne riez pas trop fort à la comparaison de la chimie, vous allez comprendre bientĂŽt pourquoi.

Plus serieusement, ces explications affirment que la Bible rĂ©vĂšle la TrinitĂ© dans des “allusions fragmentaires,” mais elle ne l’explique jamais clairement”. On peut employer la “rĂ©flection philosophique” pour dĂ©duire ce qu’est la TrinitĂ©. Cela, actuellement, contredit les versets que nous avons dĂ©jà vu. L’humanitĂ©, par elle-mĂȘme, ne peut pas comprendre les choses Esprituelles. En fait, nos pensĂ©es naturelles sont hostiles à ce que Dieu enseigne: “car l'affection de la chair est inimitiĂ© contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut mĂȘme pas.” (Rom. 8:7). Les choses Esprituelles doivent venir de la Bible et ĂȘtre expliquĂ©es par la Bible, et non par la pensĂ©e charnelle de la logique engendrĂ©e par des hommes confus.

Voici une citation reconnue de “Saint” Gregory Nazianzen, au sujet de la TrinitĂ© qui est une combinaison de philosophie, poĂ©sie et de prose, agrĂ©mentĂ© d’une bonne dose de non-sens dans tout le texte: “AussitĂŽt que je pense à Lui, je suis aussitĂŽt illuminĂ© par la splendeur des Trois, aussitĂŽt que je distingue les Trois, je suis aussitĂŽt ramener à Lui. Lorsque je pense à n’importe lequel des Trois, je pense à Lui comme Ă©tant unique, et mes yeux sont remplis, et tout ce que je pense, m’échappe. Lorsque je contemple les Trois, ensemble, je ne vois qu’un seul flambeau, et je ne peux diviser ou mesurer la lumiĂšre indivisible.”

La source suivante essaie d’utiliser des concepts “mĂ©taphysiques” pour expliquer la nature de Dieu: “L’essence n’est pas exclusive à seulement une de ses parties, en mĂȘme temps
L’essence n’est pas divisible parmi les distinctions des personnes mais indivisible.” Encore, cela ne fait absolument aucun sens, mĂȘme si vous essayez trĂšs fort de comprendre ce qu’il a dit!

Cette mĂȘme citation continue plus loin en rĂ©duisant Dieu à une simple “formule chimique”, et le Christianisme à une “expĂ©rience contrĂŽllĂ©e.” Notez: “C’est un fait en chimie que l’eau, lorsqu’elle est placĂ©e dans un contenant scellĂ©, et sous un vacuum, sous la pression des gas de 230 millimĂštres cubes et à une tempĂ©rature de 0 degrĂ© Celcius, se solidifira en glace au fond du contenant, le liquide restera au centre, et au haut du contenant, en vapeur! À un certain moment, l’eau est solide, liquide et gas, et les trois sont des manifestations de la mĂȘme substance de base, H2O, deux parties d’hydrogĂšne pour une partie d’oxygĂšne. Est-ce que le CrĂ©ateur de cette substance peut ĂȘtre le PĂšre, le Fils et le Saint Esprit, les trois Personnes en mĂȘme temps, et Une Nature comme l’Esprit, sans violer la loi de la logique ou de la raison?” (Let Us Reason Ministries).

Est-ce que le lecteur sait sans aucun doute que: “Comme ils ne se sont pas souciĂ©s de connaĂźtre Dieu, Dieu les a livrĂ©s à leur sens rĂ©prouvĂ©, pour commettre des choses indignes” (Rom. 1:28), et que les hommes pouvaient Ă©crire de tellles dĂ©clarations? Une faute majeure Ă©vidente avec ce genre de pensĂ©e, c’est que Dieu ne peut ĂȘtre limitĂ© ou dĂ©fini seulement par Ses crĂ©atures que sont les hommes, la crĂ©ature ne dĂ©finit pas ni ne limite pas son CrĂ©ateur!

Mais, prenons quelques minutes pour y rĂ©flĂ©chir. L’argument citĂ© plus haut est dĂ©pendant de certains facteurs (comme le gas, la pression, et la tempĂ©rature, dans un vacuum). Dieu, qui est Esprit (Jean 4:24), n’est pas restreint ou gouvernĂ© par des lois physiques, ou scientifiques (de chimie ou autres). Christ marcha sur les eaux (Matt. 14:25); tourna l’eau en vin (Jean 2:7-10); lu les pensĂ©es (Matt. 9:4; 12:25; Luc 5:22; 11:17); marcha à travers les murs (Jean 20:26); ressuscita les morts (Matt. 9:25; Jean 11:43-44); fut Lui-mĂȘme ressuscitĂ© des morts (Matt. 28:7; Marc 16:6; Luc 24:6); et Il dĂ©fia la gravitĂ© (Actes 1:9). Les choses Esprituelles ne peuvent ĂȘtre expliquĂ©es par la logique ou la raison humaine. Et c’est Dieu qui mit en action toutes les lois gouvernant l’univers, pas l’inverse. (Examinez Job 38.)

Voir le Créateur par Sa création

Comme nous l’avons mentionnĂ©, la Bible trompette: “
En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance Ă©ternelle et sa divinitĂ©, se voient comme à l'oeil, depuis la crĂ©ation du monde, quand on les considĂšre dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables” (Rom. 1:20). Il y a des modĂšles dans la crĂ©ation qui rĂ©flettent les modĂšles du monde Esprituel. Dans le livre aux Corinthiens et aux HĂ©breux. Mais dĂ©finir la rĂ©alitĂ© des aspects Esprituels par le monde physique est simplement impossible.

Une personne peut comprendre comment Dieu pense, ou comprendre les modĂšles du monde spirirtuel, par les choses qu’Il a faites. Par exemple, la maniĂšre typique que les gens construisent des maisons avec leur structure orientĂ©e en ligne droite, et beaucoup d’espace, c’est dans leur nature de penser de cette maniĂšre. Les gens artistiquement penchĂ©s, inclueront plus d’angles, dans leurs designs, d’espaces, etc. C’est dans leur nature.

Si nous voulons comprendre comment Dieu pense, nous devons regarder à Ses “produits, ou à Sa crĂ©ation.” Dieu est un CrĂ©ateur. Ainsi, nous pouvons voir dans Sa nature en examinant ce qu’Il a crĂ©Ă©. Si vous regardez aux lois de la nature, elles dĂ©montrent de la prĂ©cision et de la structure. Il y a beaaucoup de beautĂ© et d’élĂ©gance dans la nature. Nous pouvons voir que tout a sa place, et maintenu en bon ordre et avec une bonne balance. C’est ce qui peut ĂȘtre vu de la crĂ©ation. Toutefois, ce n’est pas ce que nous voyons dans l’exemple citĂ©e plus haut. L’auteur essaie de dĂ©finir Dieu par une loi de la science, contraignant Dieu effectivement.

DĂ©crivant les Êtres divins dans une triologie, Nelson’s New Illustrated Bible Dictionary dĂ©clare: “Chacun apprĂ©cie et se rapporte à l’autre d’une manniĂšre qui fait que le modĂšle de la Famille originale de la TrinitĂ© est un modĂšle pour la famille ChrĂ©tienne de croyants dans l’Église
La clĂ© pour ouvrir le mystĂšre de la TrinitĂ© est d’observer comment les trois personnes de la Famille se donnent elles-mĂȘmes aux autres dans un amour altruiste. Ils sont toujours à la disposition les uns des autres. Le PĂšre sert le Fils; le Fils sert le PĂšre; le PĂšre et le Fils PĂšre s’en remettre au Saint Esprit, qui en retour, sert le PĂšre et le Fils dans une unitĂ© et un dynamisme Ă©ternellement inĂ©puisable.”

Sur la surface, cette explication semble bonne, parce qu’elle en appelle à l’amour et à la famille. Mais si vous regardez à la dĂ©claration logiquement, elle dĂ©clare que rien ne pourra jamais ĂȘtre fait par Dieu, si chaque “personne” s’en remet aux autres, il se crĂ©e alors une sorte de boucle. Ce serait comme l’ultime exemple de “payer au suivant.” Juste comme une famille traditionnelle ou une compagnie, une personne doit ĂȘtre en charge. Seulement une personne doit conduire. Dans une compagnie, c’est le prĂ©sident, et dans une famille, c’est le mari, le pĂšre. Sans un leader, aucune dĂ©cision ne peut ĂȘtre prise et rien ne peut ĂȘtre accompli. La crĂ©ation ne serait pas arrivĂ©e, parce que dans un tel systĂšme, rien ne pourrait jamais ĂȘtre accompli!

Si vous analysez soigneusement les dĂ©clarations faites par les thĂ©ologiens, vous verrez qu’ils en appellent aux sentiments ou aux Ă©motions, et non pas à l’analyse logique, et certainnement pas à la profondeur des Ă©critures (II Tim. 1:7)!

Cette mĂȘme source affirme que: “...tous les autres livres du Nouveau Testament [qui ne sont pas citĂ©s ici] contiennent l’enseignement de la TrinitĂ©, exceptĂ© pour les livres de Jacques et de 3 Jean. La famille triune est la rĂ©vĂ©lation de Dieu de Lui-mĂȘmecomme l’ultime vĂ©ritĂ© au sujet de la rĂ©alitĂ©. Cette famille est le modĂšle originale duquel Dieu crĂ©a toutes les familles de la terre avec leur unitĂ© (pays, nations) et leur diversitĂ© (races). La famille humaine, aprĂšs avoir perdu son ultime relation avec la famille divine (au Jardin d’Eden), cette relation est restaurĂ©e pour fraterniser par l’action de Dieu. Cela arrive lorsque ses membres reconnaissent la gĂ©nĂ©rositĂ© qui origine du/dans le PĂšre, exprimĂ©e par le Fils, et energisĂ©e par le Saint Esprit.”

Cette dĂ©claration gĂ©nĂšre plusieurs questions, parmi elles: Pourquoi est-ce qu’une famille est reconnue pour sa diversitĂ©? Qu’elle Ă©tait “l’action de Dieu”? Que signifie “l’ultime vĂ©ritĂ© de la rĂ©alitĂ©â€? En dĂ©pit de l’entiĂšre faussetĂ© de sa dĂ©claration d’ouverture, il y a trĂšs peu, sinon aucune “rĂ©alitĂ©â€ trouvĂ©e nulle part dans la dĂ©claration. D’aucune maniĂšre, la triple tĂȘte dirigeante divine ne reprĂ©sente la famille humaine. (Un prochain chapitre expliquera en dĂ©tail comment la famille humaine prend exemple sur la vraie tĂȘte dirigeante divine.)

De plus, la citation mentionnĂ©e plus haut dĂ©montre l’utilisation de termes et d’expressions ambigues. Cela fait appel à la vanitĂ©, rappelez-vous, ceux qui rejettent Dieu “...se vantant d’ĂȘtre sages...” Ceux qui entendent de telles dĂ©claratiuons ne veulent pas se faireprendre pour des “simples d’esprit.” Voulant paraitre “intelligents, sages,” ils acceptent des affirmations comme “l’ultime vĂ©ritĂ© de la rĂ©alitĂ©,” lorsqu’en fait, une phrase comme celle-là ne signifie absolument rien!

Comme nous l’avons vu à plusieurs reprises, une analyse mĂ©thodique de ces dĂ©clarations montre qu’elles gĂ©nĂšrent beaucoup plus de questions que les rĂ©ponses qu’elles pourvoient. Ne permettez jamais à de telles dĂ©clarations et affirmations de vous induire en erreur. Regardez-les pour ce qu’elles sont. Quelques fois, elles sont si ambigues, qu’une personne se demande si elles ne sont pas formulĂ©es pour confondre, formulĂ©es pour ĂȘtre illogiques. À la fin, la plupart des gens arrĂȘtent de se poser des questions et les acceptent de peur d’ĂȘtre trouvĂ©s non-intelligents ou simplement stupides de ne pas comprendre!

Dieu nous commande de comprendre qui Il est. Ses propres paroles sont: “Mettez-moi de la sorte à l'Ă©preuve” (Mal. 3:10). Le Nouveau Testament nous commande la mĂȘme chose. Dans I Thessaloniciens 5:21, nous sommes commandĂ©s: “Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon.” “Toutes choses” pourrait inclure parfaitement, le fait d’identifier le vrai Dieu des imposteurs!

Vague, ambigu et confus

Peu importe le temps que vous passez à chercher à comprendre la “doctrine” de la TrinitĂ©, elle n’est jamais expliquĂ©e en langage clair. Au lieu d’explications claires, des concepts comme “monarchiste” ou “trinitarien” sont prĂ©sentĂ©s. Chacun de ces concepts est aussi ambigu et confus. Alors, nous ne perdrons pas d etemps pour les explorer afin de les comprendre.

Parce que le mystĂšre de la TrinitĂ© ne peut ĂȘtre expliquĂ©, les thĂ©ologiens essaient de l’expliquer en dĂ©clarant simplement avec un certain orgueil, qu’il ne peut ĂȘtre compris! Notez: “Ce qui nous amĂšne à dire, que ce mystĂšre de la TrinitĂ© incarne une vĂ©ritĂ© qui n’a jamais Ă©tĂ© dĂ©couverte, et est indĂ©couvrable, par la raison naturelle. Avec toutes ses recherches, l’homme n’a pas Ă©tĂ© capable de trouver par lui-mĂȘme, les choses profondes pertinentes à Dieu” (“Purely a Revealed Doctrine,” International Standard Bible Encyclopedia). Mais nous avons vu que Dieu nous commande de Le tester!

Si vous avez à poursuivre une telle recherche expliquant cette doctrine, demandant un support biblique, pour son enseignement, vous rĂ©aliserez que la doctrine trinitarienne se concentre seulement sur quelques passages des Ă©critures, et mĂȘme là, sortis complĂ©tement de leurs contextes, et il faudra les tordre pour leur faire dire quelque chose qu’ils ne disent rĂ©ellement pas!

À cause de la vanitĂ©, les thĂ©ologiens et les Ă©rudits s’enflent d’orgueil d’avoir des esprits particuliĂšrement plus profonds (d’ĂȘtre plus intelligents). Par ce qu’ils supportent “le mystĂšre trinitarien,” il y a une fascination parmi eux pour “ajouter” au mystĂšre par leur propre dĂ©claration qui ne fait que de prouver leur propre ignorance. Le processus semble avoir pris vie par lui-mĂȘme et crĂ©Ă© une abondabce de non-sens qui peut ĂȘtre citĂ© dans ce livre. ConsidĂ©rez ce qui suit: “Personne ne peut comprendre la doctrine du ‘trois Dieux en un.’

Lorsqu’un Ă©rudit fut questionnĂ© sur la croyance de la doctrine d’un Dieu trois en un ou de trois dieux en un, la rĂ©ponse fut en effet: QUI SAIT? C’est quelque chose que nous devons acceptĂ©e avec foi. L’esprit de l’homme ne peut pleinement comprendre le mystĂšre de la TrinitĂ©. Celui qui veut essayer de comprendre tout ce mystĂšre, perdra son esprit. Mais, celui qui rejette la TrinitĂ© perdra son Ăąme” (Harold Lindsell and Charles J. Woodbridge, A Handbook of Christian Truth, pp. 51-52).

ConsidĂ©rez les implications des deux derniĂšres citations. La deuxiĂšme ajoute une dimension encore plus puissante, actuellement un accusation, à ceux qui voudraient essayer d’élucider le mystĂšre de la doctrine de la TrinitĂ© au lieu de simplement l’admettre et l’accepter. L’auteur avise que, au lieu d’étudier et de chercher à comprendre toute la vĂ©ritĂ© à ce sujet, une personne devrait simplement accepter la parole des autoritĂ©s compĂ©tantes. (Mais, les “autoritĂ©s compĂ©tantes” admettent qu’ils n’ont aucune idĂ©e.) Cette dĂ©claration devrait concerner les pensĂ©es de ceux qui acceeptent simplement la doctrine de la TrinitĂ© pour ce qu’elle vaut. Encore, Dieu dĂ©clare: “Mettez-moi de la sorte à l'Ă©preuve” (Mal. 3:10).

L’apĂŽtre Jean a Ă©crit: “Bien-aimĂ©s, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais Ă©prouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophĂštes sont venus dans le monde” (I Jean 4:1). La TrinitĂ© est entiĂšrement reliĂ©e au monde des esprits. SĂ»rement, ce serait cet esprit que le vrai chercheur (de la vĂ©ritĂ©) chercherait à “mettre à l’épreuve.”

L’apĂŽtre Paul a aussi dĂ©clarĂ©: “travaillez à votre salut avec crainte et tremblement” (Phil. 2:12). ConsidĂ©rez encore: Les ChrĂ©tiens sont promis le salut dans la prĂ©sence de Dieu à jamais. Les ChrĂ©tiens ne comprendront-ils jamais durant cette vie, le Dieu avec qui ils passeront l’éternitĂ©?

Aussi, regardez dans II TimothĂ©e 1:7, Paul y Ă©crit: “Car ce n'est pas un esprit de timiditĂ© que Dieu nous a donnĂ©, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse.” Si le Saint Esprit donne de la sagesse dans/à un ChrĂ©tien, alors, l’insanitĂ©, “ou perdre son esprit”, ne vient pas du fait de chercher qui et quoi est Dieu dans le rĂŽle du Saint Esprit.

Finalement, la International Standard Bible Encyclopedia dĂ©clare ce qui devrait ĂȘtre Ă©vident au lecteur maintenant: “Comme la doctrine de la TrinitĂ© ne peut ĂȘtre dĂ©couverte par la raison humaine, la raison est donc incapable de la prouver” (sous le sujet “No Rational Proof of It”). Incroyable dĂ©claration! Cette source de la doctrine de la TrinitĂ© dĂ©clare que vous ne pouvez simplement pas prouver par la raison le sujet de la nature de Dieu.

Lorsqu’elles sont bien comprises, les deux derniĂšres citations dĂ©truisent la crĂ©dibilitĂ© de la doctrine. Finalement, reconnaissez que ceux qui soutenaient la doctrine de la TrinitĂ© sont ultimement devenus la meilleure preuve contre elle! Et ils offrent les meilleures raisons pour la rejetter!

Plus de problĂšmes logiques

Comme nous continuons d’examiner diverses citations, quelques problĂšmes logiques font surface. Par exemple, imaginez pour l’instant que la doctrine de la TrinitĂ© est vraie, Cela prĂ©sente un grave dilemme. Comment est-ce que le PĂšre peut envoyer le Fils s’ils spnt le mĂȘme ĂȘtre? Dans Jean nous lisons: “
 je ne cherche pas ma volontĂ©, mais la volontĂ© de celui qui m'a envoyĂ©â€ (Jean 5:30). Est-ce que ce passage est une allusion, une allĂ©gorie? Si le PĂšre n’a pas littĂ©rallement envoyĂ© Christ, cela veut donc dire que JĂ©sus est actuellement restĂ© liĂ© avec le PĂšre et le Saint Esprit, comme un ĂȘtre entier et, le verset perd toute sa signification et son impact. Est-ce que Dieu s’attend à ce que nous “devinions” ce qu’Il exprima d’une maniĂšre poĂ©tique ou allĂ©gorique ou une analogie?

Nous pouvons aussi demandĂ©: Comment est-ce que Christ fit la volontĂ© de Son PĂšre s’Il Ă©tait le mĂȘme ĂȘtre? N’aurait-Il pas fait Sa propre volontĂ©? ConsidĂ©rant une dĂ©claration antĂ©cĂ©dante, comment est-ce que les deux tiers de la supposĂ©e tĂȘte dirigeante divine (le PĂšre et le Saint Esprit) s’en remirent-ils à un pseudo Christ humain lorsqu’Il fut sur terre pendant 33Âœ ans?

De plus, si le PĂšre, le Fils et le Saint Esprit sont un seul ĂȘtre (une seule entitĂ©), comment, alors, un tiers d’un ĂȘtre peut-Il mourrir? Quelques personnes ont uggĂ©rĂ©, et c’est rĂ©ellement la seule conclusion que la doctrine de la TrinitĂ© permet, qu’il y avait deux Christs. Un fut appelĂ© le “Christ psychologique glorifiĂ©,” ce qui pourrait ĂȘtre appelĂ© une sorte de corps divin envoyĂ© sur terre dans le but de mourrir sur la croix, et l’autre, “le Christ Ă©ternel infini” qui resta au ciel faisant parti de la tĂȘte dirigeante divine de l’ĂȘtre Dieu trois en un. Deux Christs, signifie quatre ĂȘtres dans la tĂȘte dirigeante divine. Bien sĂ»r, tout cela est ridicule et nous avons inclus cette idĂ©e seulement comme une rĂ©flexion rhĂ©torique! Mais vous devez comprendre que vous n’avez qu’uun des deux problĂšmes dans la TrinitĂ©:

  • (1)-Cela demande deux Christs, ou
  • (2)-Un tiers d’une seule personne devait trouver une façon de mourrir.

Ne laissez aucun trinitarien vous dire que vous devez accepter ce mystĂšre par la foi. Ce qui fut appelĂ© un mystĂšre est simplement ridicule, et c’est quelque chose que tout esprit raisonnable rejetterait ultimement sur sa valeur! Comprenez-vous maintenant pourquoi les adeptes du trinitarisme dĂ©clare que comprendre cet enseignement ferait “perdre son esprit” à une personne?

Mais allons plus loin. Vers qui JĂ©sus Christ est-Il montĂ©, s’il faisait dĂ©jà parti de la TrinitĂ© (Jean 3:13) s’Il Ă©tait restĂ© au ciel tout ce temps? Est-ce que Celui qui est montĂ©, a mergĂ© avec Celui qui Ă©tait restĂ© là? Il y a encore un autre problĂšme.

Comment est-ce que JĂ©sus Christ pouvait-Il ĂȘtre notre mĂ©diateur (I Tim. 2:5) s’Il Ă©tait un tiers d’un seul ĂȘtre, par ce que tous les tiers, trois, auraient les mĂȘmes pensĂ©es et sentiments? Si Christ Ă©tait un tiers de la TrinitĂ©, une partie de la pensĂ©e de Dieu serait mĂ©diatrice aux deux autres tiers du mĂȘme esprit.

Et allons plus loin: la Bible dĂ©clare aussi que Christ est assis à la droite du PĂšre (Matt. 22:44). Comment se peut-il qu’un tiers d’un ĂȘtre puisse s’asseoir à la droite de l’autre deux tiers du mĂȘme ĂȘtre? N’est-ce pas merveilleux que de telles impossibilitĂ©s puissent toujours ĂȘtre balayĂ©es par “rappelez-vous, c’est un mystĂšre.”

De graves problĂšmes

MĂȘme si la logique de cela est ridicule, au point d’en ĂȘtre drĂŽle, il y a quelque chose de beaucoup plus sinistre cachĂ© derriĂšre le problĂšme de la TrinitĂ©. Si le seul JĂ©sus Christ prĂ©sent n’est pas dĂ©cĂ©dĂ©, mais qu’Il resta vivant en Ă©tant une partie de la TrinitĂ©, alors l’humanitĂ© n’a pas de sauveur! Paul a Ă©crit: “le salaire du pĂ©chĂ© c’est la mort” (Rom. 6:23). Christ devait absolument et littĂ©ralement mourrir pour que cette pĂ©nalitĂ© soit payĂ©e.

Si les hommes n’ont pas de sauveur, nous sommes tous: “vous ĂȘtes encore dans vos pĂ©chĂ©s [encore sous la pĂ©nalitĂ© de mort]” (I Cor. 15:17). Personne n’a alors un espoir d’une future rĂ©surrection. Si c’était le cas, comme le dĂ©clarait: “nous sommes les plus malheureux de tous les hommes” (vs. 19). Au verset 32, Paul montre que si cette vie est tout ce que nous pouvons espĂ©rer, nous pouvons alors dire: “Mangeons et buvons, car demain nous mourrons” aucun espoir.

Jouer avec ce «qui ou quoi est Dieu», devient un exercise vraiment dangereux, un qui est beaucoup plus stressant à cause des nombreux problĂšmes que la plupart des gens ne semblent reconnaitre!

C’est dans la nature humaine de rendre complexe ce qui est simple. Bien sĂ»r, Dieu comprenait cette tendence lorsqu’Il enregistra Sa Parole inspirĂ©e. Nous avons vu qu’Il donna des instructions à l’humanitĂ© que la Bible est Ă©crite de cette maniĂšre: “Car c'est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, rĂšgle sur rĂšgle, Un peu ici, un peu là” (Ésa. 28:10).

Les Corinthiens Ă©taient tombĂ©s dans un modĂšle de comportement de rendre les choses confuses celles qui Ă©taient simples. Notez ce que Paul a Ă©crit: “Toutefois, de mĂȘme que le serpent sĂ©duisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensĂ©es ne se corrompent et ne se dĂ©tournent de la simplicitĂ© à l'Ă©gard de Christ” (II Cor. 11:3).

Dieu instruisit Son people à prouver tout ce qu’ils devaient croire, ainsi, ils n’auraient jamais eu à deviner les doctrines aussi importantes au Christianisme. Le fait de savoir et ĂȘtre certain que nous avons un sauveur est trĂšs, trĂšs important pour le Christianisme! Par consĂ©quent, Dieu rĂ©vĂšle à Ses serviteurs des rĂ©ponses claires sur tous les sujets concernant le salut, et surtout ce qui et quoi Il est!

Le lecteur devrait se souvenir de l’exhortation de Paul. Les doctrines de Dieu devraient ĂȘtre simples à comprendre lorsque tous les versets pertinents à un sujet sont mis ensembles. Rappelez-vous toujours qu’il y a de la simplicitĂ© en Christ, et le “Christ” que nous venons de ciscuter n’est rien d’autre que cela.

Est-ce que la nature de Dieu doit ĂȘtre complexe?

Nous avons vu que la confusion crĂ©Ă©e par cette doctrine est trĂšs rĂ©pandue, surtout parmi les trinitariens. Il y a plusieurs mĂ©sentantes au sujet des dĂ©tails de la nature de Dieu. Demandons encore: Devrait-il y avoir autant de confusion au sujet de quelque chose d’aussi fondamentale?

Paul a aussi clarifiĂ© les choses en ce qui est pertinant à la division et aux mĂ©sentantes et dĂ©saccords dans la vraie Église de Dieu: “Je vous exhorte, frĂšres, par le nom de notre Seigneur JĂ©sus Christ, à tenir tous un mĂȘme langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à ĂȘtre parfaitement unis dans un mĂȘme esprit et dans un mĂȘme sentiment.” (I Cor. 1:10).

Pourquoi est-ce que Dieu inspira Paul à faire cette dĂ©claration si une confusion et une division gĂ©nĂ©ralisĂ©es devaient ĂȘtre tolĂ©ratĂ©esparmi Ses adeptes? Pensez à cela trĂšs soigneusement. Notez qu’il ne devrait y avoir aucune division parmi le peuple de Dieu, parmi les “frĂšres”, mais nous avons aussi vu que Paul dĂ©clara qu’il y avait de la “simplicitĂ©â€ dans les voies de Dieu. Il n’y a rien de simple dans cette doctrine de la TrinitĂ© ou dans le “Christ” qu’y est dĂ©crit.

L’Église oĂč le vrai JĂ©sus Christ est rĂ©ellement le Chef (Éph. 1:22-23; Col. 1:18) est un Église qui est unifiĂ©e sur toutes les choses pertinentes aux doctrines. Son Église doit enseigner et croire les meĂȘmes choises tout le temps sur tous les points. Est-ce qu’un buffet doctrinal “croyez tout ce que vous voulez (au lien de manger tout ce que vous pouves!)”, et c’est le tableau qui est vu dans toutes les Églises du Christianisme traditionnel, est-ce que cette image correspond à l’unitĂ© complĂšte dĂ©crite dans I Corinthiens 1:10?

Maintenant, vous avez vu qu’il n’y a rien de simple au sujet de la TrinitĂ©. En fait, nous avons vu que c’est une des idĂ©es les plus complexes promulguĂ©es par le Christianisme moderne, et nous verrons Ă©ventuellement que cela manque de support biblique complĂ©tement.

Aucun support biblique

MĂȘme l’Église Catholique reconnait que quiconque veut Ă©tudier la TrinitĂ©, devrait le faire avec des “paramĂštres strictes” à l’esprit. Notez la candeur avec laquelle le New Catholic Encyclopedia dĂ©clare au sujet de cet enseignement: “
personne ne devrait parler du Trinitarisme dans le Nouveau Testament sans avoir de sĂ©rieuses qualifications, quand une telle personne parle du Trinitarisme non-qualifiĂ©, cette personne s’est Ă©loignĂ©e de la pĂ©riode du Christianisme original, disons depuis le quatriĂšme siĂšcle.

Alors, c’était seulement là, que ce qui peut ĂȘtre appelĂ© dĂ©finitivement le dogme Trinitarien: ‘d’un Dieu en trois personnes’, devint entiĂšrement assimilĂ© dans la vie et la pensĂ©e ChrĂ©tienne. C’est là que reste la difficultĂ©. D’un autre cĂŽtĂ©, ce fut la formule dogmatique ‘d’un Dieu en trois personnes’ qui structurerait et guiderait, dorĂ©navant, pour les 15 prochains siĂšcles, l’essence Trinitarienne du message ChrĂ©tien. D’un autre cĂŽtĂ©, la formulle elle-mĂȘme, ne rĂ©flĂšte pas la conscience immĂ©diate de la pĂ©riode d’origine; c’était le produit de trois siĂšcles de dĂ©veloppement doctrinaux.” C’est une Ă©tonnante admission!

En d’autres mots, l’idĂ©e de “trois ĂȘtres en un Dieu”, n’est pas nĂ©e avec l’Église du Nouveau Testament. Ni Christ ni les douze apĂŽtres originaux ni Paul, n’enseignĂšrent cette doctrine. La New Catholic Encyclopedia admet cela, et elle dĂ©clare ouvertement que l’idĂ©e origine ailleurs que dans les Ă©critures!

Comme nous avons vu, la doctrine de la TrinitĂ© s’est lentement formĂ©e dans les esprits des soi-disant ChrĂ©tiens, actuellement, les soi-disant philosophes ChrĂ©tiens, pendant trois cent ans. Comme les siĂšcles passaient, des arguments complexes et des thĂ©ories se dĂ©veloppaient. DiffĂ©rentes affirmations confuses apparurent, en laissant plusieurs personnes incertaines, et elles acceptĂšrent aveuglĂ©ment toutes ces affirmations. Ce ne fut qu,au quatriĂšme siĂšcle que la doctrine de la TrinitĂ© devint la doctrine officielle de la grande Église universelle, et elle demeura la fondation du soi-disant Christianisme jusqu’aujourd’hui!

Devons-nous prendre pour acquis que Christ n’a pas rĂ©vĂ©lĂ© aux apĂŽtres, dont il connaissait personnellement, et avec qui il travailla directement pendant 3Âœ ans durant Son ministĂšre terrestre, que Christ faisait parti d’une TrinitĂ©? Est-ce qu’Il S’attendait à ce que tous ceux qui, plus tard, viendraient à croire “et enseignez-leur à observer tout ce que Je vous [les apĂŽtres] ai prescrit” (Matt. 28:19-20), tous ces gens auraient à attendre au moins trois siĂšcles pour qu’un groupe de philosophes leur expliquent la nature du Dieu qu’iols servent? Ridicule!

Un Dieu commode

Il y a une autre raison pour laquelle l’idĂ©e de la TrinitĂ© semble attirante à plusieurs personnes. À sa base, elle enseigne que Christ et le Saint Esprit travaillent à notre place, au lieu que Christ travaille en nous par la puissance du Saint Esprit. Lorsque cela est compris, cet enseignement soulage les “ChrĂ©tiens” du besoin de faire quoi que ce soit, d’autre que juste “accepter JĂ©sus.” Combien de fois avez-vous entendu cette expression?

Les dĂ©fenseurs de la TrinitĂ© ignorent des passages comme Philippiens 2:13: “Car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon Son bon plaisir.” Mais, avant que nous regardions le plan de salut de dieu pour vous (prĂšs de la fin de ce livre0, nous devons regardĂ© la parole de dieu et voir ce qu’elle dit au sujet de la TrinitĂ©.

Nous avons vu que plusieurs thĂ©ologiens admettent que la Bible ne condamne pas la TrinitĂ© et que “c’était le produit de trois siĂšcles de dĂ©veloppement doctrinaux.” Toutefois, plusieurs tentatives de tordre et faire parler les Ă©critures furent faites pour en faire de supposĂ©es preuves pour cette doctrine. Dans le prochain chapitre, nous regarderons à diffĂ©rentes â€œĂ©critures ser4vant de preuves” et nous les dissĂ©querons.

Un examen attentif et minutieux de ces “preuves” est essentiel. Peu importe les protestations de ceux qui ont inventĂ© “le support biblique” pour une idĂ©e qui est nĂ©e entiĂšrement dans les esprits humains, la Bible n’a jamais supportĂ© cette doctrine. Nous avons besoin d’examiner cela. Nous devons Ă©tablir solidement que la TrinitĂ© ne s’est jamais tenue sur une fondation d’écritures!

Chapitre cinq Ce que la Bible enseigne.

Vous avez appris que presque toutes les explications de la doctrine de la TrinitĂ© venant des Ă©rudits ne viennent de la Bible, mais proviennent plutĂŽt de la part des philosophes et des thĂ©ologiens. Nous avons aussi appris que mĂȘme un certain Ă©lĂ©ment de politique dans l’Empire Romain a jouĂ© un rĂŽle dans ce que nous savons aujourd’hui ĂȘtre la TrinitĂ© et ce que la majoritĂ© considĂšre le vrai Dieu de la Bible.

Comme nous l’avons abordĂ© lors de l’introduction, il n’y a pas de doctrine plus importante que la nature de Dieu, et de correctement identifier le Dieu de la Bible. Comprendre et adorer le mauvais dieu est Ă©quivalent à construire l’entiĂšre religion d’une personne en commençant par ue mauvaise prĂ©misse, construire sur une mauvaise fondation, se termine en une inutililtĂ©!

L’Auteur de la Bible, le Tout-Puissant CrĂ©ateur, laisserait surement une explication dans Sa parole de qui et quoi Il est. La Bible offre des explications au sujet de chaque doctrine mentionnĂ©e dans ses pages. Notez le Psaume 12:6: “Les paroles de l'Éternel sont des paroles pures, Un argent Ă©prouvĂ© sur terre au creuset, Et sept fois Ă©purĂ©.” Cela s’appliquerait certainnement à ce qu’Il a Ă©crit à Son propre sujet, et ce qu’Il a enregistrĂ© devrait ĂȘtre suffisamment connu par tous Ses adeptes et serviteurs pour savoir exactement qui ils suivent, obĂ©issent et servent. Ils seraient aussi Ă©quipĂ©s pour connaitre quels dieux ils ne doivent pas suivre!

À travers les pages de Sa Parole, Dieu enseigne le vrai Ă©vangile, l’incroyable potentiel de l’homme, pourquoi le monde est dans un Ă©tat de chaos, comment la paix mondiale viendra, ce que les prĂ©phĂ©ties rĂ©vĂšlent au sujet de ce qui doit arriver bientĂŽt pour l’humanitĂ©, ce qu’est la nature humaine, ce qu’est le diable, la vĂ©ritĂ© au sujet des anges, la vraie conversion, la bonne maniĂšre de baptiser, les lois financiĂšres, la guĂ©rison, les lois de la santĂ©, et plusieurs autres vĂ©ritĂ©s.

Paul dĂ©clara que: “Toute Écriture est inspirĂ©e de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice” (II Tim. 3:16). Dieu a planifiĂ© soigneusement et pensĂ© chacun de ces sujets, et Ils les a “purifiĂ©s sept fois”. Bien sĂ»r, Il a fait cela pour toute Sa Parole, la Bible, incluant Sa propre nature!

Regardons à ce que dit la Bible au sujet de la “doctrine” de la nature de Dieu. Dans ce chapitre, nous verrons ce que dit la Bible, en examinant toutes les Ă©critures populaires citĂ©es pour supposĂ©ment prouver la TrinitĂ©. Cela sera suivi par un examen des passages la dĂ©saprouvant.

Preuves bibliques?

Vous pouvez vous demander: “Est-ce que toutes les Églises de ce monde peuvent avoir tort au sujet de Dieu?” Si vous n’y pensiez pas, vous le pourriez probablement bientĂŽt. Éventuellement, tout le monde aura à ĂȘtre confrontĂ© à cette question fondamentale avec un esprit ouvert. Et alors, faire face aux faits de la Bible.

MĂȘme s,il y a quelques Ă©rudits qui admettent ouvertement qu,ilo n’y a aucune preuve biblique soutenant la TrinitĂ©, la majoritĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens ne porte pas attention ou ne savent rien d’une telle confession, et choisissent “d’accepter avec foi” comme une vĂ©ritĂ© biblique, ce qui est dĂ©clarĂ© par l’orateur. RĂ©ellement?

Rappelez-vous, le terme “TrinitĂ©â€ n’est pas trouvĂ© dans les Ă©critures, nulle part! NI les mots: “trois en un, ou triple Dieu, ou trois personnes en Dieu” ou tout autre terme similaire. Établissons ce qui suit comme une admission de la part des trinitariens: “Le terme ‘Trinité’ n’est pas un terme biblique, et nous n’emp^loyons pas de termes bibliques lorsque nous dĂ©finissons ce qui s’exprime par la doctrine” (“TrinitĂ©,” International Standard Bible Encyclopedia).

Harper’s Bible Dictionary ajoute ceci: “Le mot [TrinitĂ©] n’apparait pas dans la Bible
La doctrine formelle de la TrinitĂ© coome elle a Ă©tĂ© dĂ©finie par les grands conciles du 4Ăšme et du 5Ăšme siĂšcle n’est pas trouvĂ©e dans le NT [ Nouveau Testament]” (pages 1098-1099). Mais les dĂ©fenseurs de la TrinitĂ© essayĂšrent de baser leur croyanec sur une poignĂ©e de passages, pris complĂ©tement hors de contexte et mal utilisĂ©s. Examinons les dans leur signification correcte.

I Jean 5:7-8

La plus “forte (dans le sens de populaire)” Ă©criture employĂ©e pour supporter la TrinitĂ© se trouve dans I Jean 5:7-8. Notez la diffĂ©rence entre la version française de Louis Second:

  • “Car il y en a trois qui rendent tĂ©moignage, l'Esprit, l'eau et le sang, et les trois sont d'accord”.

Et la version anglaise, notez les mots en italique, de la version de King james (KJV):

  • “For there are three that bear record in heaven, the PĂšre, the Word, and the Saint Esprit: and these three are one. And there are three that bear witness in earth, the Esprit, and the water, and the blood: and these three agree in one.”

Dans la version anglaise, il semble Ă©vident que ce passage prouve directement la TrinitĂ©. Est-ce que cette Ă©criture rĂ©vĂšle que Dieu est une TrinitĂ©? Est-elle inspirĂ©e par Dieu afin que l’humanitĂ© puisse comprendre qui et quoi est Dieu?

Voici les vrais faits de ce verset: les traducteurs qui croyaient dans le conepte de la TrinitĂ©, mais qui ne pouvaient pas trouver aucun support biblique, ajoutĂšrent les mots en italique pour supporter leur croyance! Relisez cette phrase à plusieurs reprises pour ĂȘtre certain que vous l’avez bien lue! C’est de l’invention humaine purement et simplement! Ceux qui employent ces versets pour supporter et prouver la doctrine de la TrinitĂ© sont soit ignorants que ce passage fut altĂ©rĂ©, ou, ils sont connaissants, et ressentent que leur emploie sert “à faire du bien.”

La plupart des notes dans la marge des diffĂ©rentes Bibles dĂ©clarent directement la vĂ©ritĂ© du passage. Par exemple, les notes de marge de la version de la New King James Version (NKJV) dĂ©clarent: “NU, M [la NKJV version] omet le reste du v. 7 [aprĂšs le mot “record”] et jusqu’à on earth de v. 8, un passage trouvĂ© en Grec dans seulement quatre ou cinq manuscripts trĂšs rĂ©cents, finalement, ce qui est en italique dans le texte citĂ© plus haut a Ă©tĂ© rajoutĂ© au textes originaux grecs.”

Le Critical and Experimental Commentary dit de cette section que le verset est manquant, dans la version de la Latin Vulgate jusqu’au 8Ăšme siĂšcle. La version de The New Interpreter’s Bible dĂ©clare: “Ce verset de la KJV doit ĂȘtre rejetté  Il n’apparrait dans aucun ancien manuscript Grec.”

Voici ce que Adam Clarke’s Commentary, Ă©crit par un trinitarien avouĂ©, dĂ©clare: “Mais invraisemblablement, ce verset n’est pas vrai, il manque dans la tous les manuscripts de cet Ă©pitre qui fut Ă©crit avant l’invention de l’imprimerie, exceptĂ© pour le Codex Montifortii, au CollĂšge de la TrinitĂ©. Dublin: les autres versions qui omettent ce verset sont d’envoron 112.”

Clarke continue: “Il manque dans les versions: Syriac, Arabic, Ethiopic, Coptic, Sahidic, Armenian, Slavonian, etc., en un mot, dans toutes les anciennes versions exceptĂ© pour la Vulgate; et mĂȘme des plus anciens manuscripts ne l’ont pas. Elle manque aussi dans toutes les versions Grecques, et dans la plupart des versions Latines.”

La bonne traduction et la significatio

Ces versets devraient rĂ©ellement dire ce que la version française dit: “Car il y en a trois qui rendent tĂ©moignage, l'Esprit, l'eau et le sang, et les trois sont d'accord”. Et en anglais: “There are three that bear record: the Esprit, and the water, and the blood: and these three agree as one.”

Nous devons alors demander: Quelle est la signification de: “Car il y en a trois qui rendent tĂ©moignage”? Pour “rendent tĂ©moignage” ou “bear witness”, ce’est de testifier ou de garantir quelque chose. Lorsqu’uun tĂ©moin testifie dans une cour de justice, il est en train de dire “la vĂ©ritĂ©, toute la vĂ©ritĂ©, et rien d’autre que la vĂ©ritĂ©.” Alors, ces trois Ă©lĂ©ments de la phrase “attestent” le fait qu’une personne est un ChrĂ©tien. Ça marche de cette maniĂšre:

(1) l’esprit: Romains 8:16-17dĂ©clare ceci: “L'Esprit lui-mĂȘme rend tĂ©moignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi hĂ©ritiers: hĂ©ritiers de Dieu, et cohĂ©ritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'ĂȘtre glorifiĂ©s avec lui.” Le verset 9 continue: “Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.”

C’est en recevant le Saint Esprit qu’une personne est engendrĂ©e par le PĂšre. Avec cet Esprit qui demeure alors dans la personne, dans son esprit, une personne peut commencer à comrendre la Parole et le plan de Dieu: “Lequel des hommes, en effet, connaĂźt les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De mĂȘme, personne ne connaĂźt les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu” (I Cor. 2:11).

(2) l’eau: La mort et l’enterrement (ĂȘtre recouvert entiĂšrement par l’eau) symbolisĂ©s par l’eau du baptĂȘme, prĂ©cĂ©dent la vraie conversion, c’est le moyen (physique) par lequel les ChrĂ©tiens montrent à Dieu leur dĂ©termination de vivre une nouvelle vie, de “dĂ©vĂȘtir du vieil homme” (Éph. 4:22; Gal. 2:20; Rom. 6:4-6) et de marcher “en nouveautĂ© de vie.” Cela dĂ©montre aussi de la foi en la mort et la rĂ©surrection de Christ.

(3) le sang: C’est le sang de Christ qui purifie les gens de leurs pĂ©chĂ©s passĂ©s (Rom. 5:9; Éph. 1:7; 2:13; Col. 1:14; HĂ©b. 9:12) par la repentance et le baptĂȘme. (Vous pouvez lire ces livrets: Que faut-il entendre par le baptĂȘme par immersion? Et Qu’est-ce que la vraie conversion?)

Matthieu 28:19

Dans Matthieu 28:19, Christ donna à Ses apĂŽtres l’instruction de: “Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du PĂšre, du Fils et du Saint Esprit.” Les Ă©rudits et les thĂ©ologiens ont universellement malcompris la signification de cette instruction.

Nous devons nous demander: Que veut dire exactement ce passage? Est-ce qu’il endosse ou valide la TrinitĂ©? PremiĂšrement, examinons la base de ce verset. Il est clair que le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit ont un nom, mais un nom ne fait pas de quelque chose ou d’une entitĂ© une personne. Les gens donnent un nom à toutes sortes de choses: des montagnes, des bĂątiments, des animaux, des autos, des bateaux, des avions, des Ă©tats, des compagnies, des Ă©quipes, des groupes et des associations, des regroupements, des inventions et bien d’autres choses. Le point est que juste parce qu’il y a un nom, pour les trois, cela ne signifie pas que les trois sont des personnes ou des personnalitĂ©s.

Alors, que signifie ĂȘtre baptisĂ© dans le nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit? Ce n’est pas difficile. Le PĂšre et le Fils ont un nom et le Saint Esprit (l’esprit qui est dans Dieu est Saint, l’esprit qui est dans l’homme est charnel) transporte ce nom aux enfants de Dieu. Examinons le processus du baptĂšme de plus prĂšs.

Les disciples devaient baptiser les gens dans le nom du PĂšre, parce que c’est le PĂšre: “duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre” (Éph. 3:15). En d’autres mots, le PĂšre est le Chef de la maison, qui est la Famille, et les familles humaines, traditionnellement, reçoivent, gardent, transportent, affichent, le nom du pĂšre. Aussi, c’est que: “Ou mĂ©prises-tu les richesses de sa bontĂ©, de sa patience et de sa longanimitĂ©, ne reconnaissant pas que la bontĂ© de Dieu te pousse à la repentance” (Rom. 2:4). Les apĂŽtres furent instruits de baptiser dans le nom du Fils, parce que: “... Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous Ă©tions encore des pĂ©cheurs, Christ est mort pour nous” (Rom. 5:8) et; “Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun pĂ©risse, mais voulant que tous arrivent à la repentance” (II Pierre 3:9).

Que pensez-vous de: «... dans le nom du Saint Esprit»

Mais ils devaient aussi baptiser dans le nom du Saint Esprit, parce que le PĂšre emploie cet Esprit, Son Esprit, comme la puissance d’engendrement soit performĂ© (Rom. 8:16).

Ce que dit ce passage, c’est ce qu’il signifie! Dieu donne aux ChrĂ©tiens Son Saint Esprit, qui est Sa semence. Lorsqu’ils reçoivent cette semence, cela leur confĂšre le nom de Dieu, ils deviennent hĂ©ritiers acec JĂ©sus Christ. Du moment de la conversion, les ChrĂ©tiens sont revĂȘtus du nom de Dieu. C’est pourquoi le nom de la vraie Église a toujours Ă©tĂ© “l’Église de Dieu.” Le mot “Église” (en Grec: ekklesia) signifie littĂ©ralement: “les appelĂ©s hors de...”, les ĂȘtres humains sont appelĂ©s hors de ce monde, ils sont alors des enfants engendrĂ©s de Dieu, ils somt alors placĂ©s dans Son Église et ils reçoivent Son nom.

Notez ce que l’apĂŽtre Jean a dit au sujet de la “semence” dans les gens convertis: “Quiconque est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pĂ©cher, parce qu'il est nĂ© de Dieu” (I Jean 3:9). Le mot grec pour “semence” est sperma, duquel vient le mot anglais (et français) “sperme.” Le Saint Esprit est le “sperme” ou la “semence” de Dieu.

Notez un autre Ă©criture qui ajoute une lumiĂšre à ce qu’est la semence de Dieu: “Ayant purifiĂ© vos Ăąmes en obĂ©issant à la vĂ©ritĂ© pour avoir un amour fraternel sincĂšre, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cƓur puisque vous avez Ă©tĂ© rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu.” (I Pierre 1:22-23).

Les ChrĂ©tiens sont engendrĂ©s à la conversion par la puissance de l’Esprit-Saint de Dieu, puis, à la rĂ©surrection dans le royaume de Dieu, ils naitront à nouveau. C’est la mĂȘme chose pour la reproduction humaine. Aussi tĂŽt que le sperme d’un pĂšre pĂ©nettre l’ovule de la mĂšre, un enfant est conçu ou engendrĂ©. L’enfant n’est pas encore nĂ©, mĂȘme s’il est engendrĂ© par la semence physique ou le sperme du pĂšre. Une fois que nous recevons le Saint Esprit, la semence de Dieu, nous sommes engendrĂ©s dans cette vie, mais nous ne sommes pas encore nĂ©s dans le royaume de Dieu! Comme tout pĂšre humain qui dit que sa femme (son Ă©pouse), est enceinte, qu’elle porte son enfant, Dieu parle de l’Église, dĂ©crite comme la “MĂšre” des ChrĂ©tiens (Gal. 4:26; HĂ©b. 12:22; Apo. 12) portant Ses enfants.

Ainsi, est-ce que Matthieu 28:19 appuie la TrinitĂ©? Certainement pas! Cela rĂ©vĂšle simplement que lors du baptĂȘme, Dieu nous donne Son nom par Son Esprit.

Romains 8:9

Examinons en dĂ©tail le processus d’engendrement avant de retourner à d’autres Ă©critures. Notez Romains 8:9: “Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas.” Ce passage reprĂ©sente ce qui pourrait ĂȘtre appelĂ© le “test de DNA” ChrĂ©tien.Tout le monde reconnait que ça prend un gĂȘne mĂąle pour fertiliser un ovule femelle, pour ĂȘtre le pĂšre biologique. Dieu est le mĂȘme. Sans l’Esprit de Dieu, une personne ne peut ĂȘtre Son enfant engendrĂ©.

Nous pouvons comprendre encore plus du processus d’engendrement sprituel en examinant le processus d’engendrement physique humain. Dans la reproduction, un ovule doit ĂȘtre fĂ©condĂ© par un sperme, qui alors, “scĂšle” l’ovule. L’ovule ne peut alors ĂȘtre fĂ©condĂ© par un autre sperme.

Maintenant, reconsidĂ©rez: Romains 8:9 a parlĂ© des ChrĂ©tiens recevant dans le mĂȘme engendrement l’Esprit de Dieu et l’Esprit de Christ. Est-ce que ce sont deux Esprits diffĂ©rents? Christ a dit: “Moi et le PĂšre nous sommes un” (Jean 10:30). Si c’était deux Esprits diffĂ©rents, cela ne validerait pas la TrinitĂ©. Ça voudrait simplement dire qu’ils sont quatre, pas trois ĂȘtres, Dieu et Son Esprit et Christ et Son Esprit, dans la tĂȘte dirigeante divine.

Lors du baptĂšme et de l’imposition des mains (le point auquel une personne reçoit le Saint Esprit), les ChrĂ©tiens sont engendrĂ©s par le PĂšre, juste comme JĂ©sus Christ fut engendrĂ© dans le sein de Marie par le PĂšre. Une fois qu’ils sont engendrĂ©s, Christ vit en eux (Gal. 2:20). À ce point, ils ont l’Esprit de Christ et du PĂšre demeurant en eux, c’est en fait le mĂȘme Esprit. C’est par cet Esprit que les ChrĂ©tiens reçoivent la pensĂ©e de Christ (Phil. 2:5).

Il est important de reconnaitre qu’un ChrĂ©tien peut, toutefois, “s’avorter” durant, dans cette vie, s’il ne continue pas dans la bonne voie. Il est possible de perdre le Saint Esprit, et de terminer cette nouvelle vie engendrĂ©, à une fin. Notez: “Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s, qui ont goĂ»tĂ© le don cĂ©leste, qui ont eu part au Saint Esprit, qui ont goĂ»tĂ© la bonne parole de Dieu et les puissances du siĂšcle à venir, et qui sont tombĂ©s, soient encore renouvelĂ©s et amenĂ©s à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie” (HĂ©b. 6:4-6).

Jean 14, 15 et 16, la TrinitĂ© n’a pas Ă©tĂ© enseignĂ© par Christ

Les chapitres de Jean 14, 15 et 16 contiennent les versets citĂ©s le plus souvent comme “preuves” que le Saint Esprit est une personne. Dans ces versets, Christ rĂ©fĂ©ra à l’Esprit comme “le consolateur.” Le pronom masculin “il ou le” est employĂ© en rĂ©fĂ©rence au mot “consolateur” (en Grec parakletos). C’est le rĂ©sultat de la structure grammaticale du langage Grec, duquel le Nouveau Testament fut originellement Ă©crit. Le genre, masculin, Ă©tait assignĂ© au Saint Esprit, et seulement au mot employĂ© pour le dĂ©crire. Cela sera expliquĂ© plus tard.

Dans le reste du Nouveau Testament, le mot Grec pneuma, signifiant “souffle, vent” ou “esprit,” est traduit “Esprit.” (Il y a aussi le mot “Ghost ou Holy Ghost” qui signifie aussi esprit, mais aussi par “fantĂŽme,” ce qui n’est pas le sujet de notre Ă©tude.) C’est l’équivalent du mot HĂ©breu rĂ»ah dans l’Ancien Testament traduit par “Esprit”. En grammaire, le mot pneuma est neutre en anglais, et il est traduit par le pronom “it” en anglais, et par “il” en fançais.

Dans Jean 10:30 Christ dit: “Moi et le PĂšre nous sommes un”. Notez que Christ n’a PAS dit: “Moi et le PĂšre et le Saint-Esprit sommes un.” Qu’est-ce que cela veut dire? Pour bien comprendre ce que Christ signifiait, nous devons regarder à l’Ancien Testament.

Amos 3:3 pose une question rhĂ©torique: “Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenus?” Christ et le PĂšre ont les mĂȘmes pensĂ©es. Ils sont unis dans les pensĂ©es et dans le but. Si Dieu est une TrinitĂ©, pourquoi Christ aurait-Il exclus le Saint Esprit dans Son explication de la relation dans la tĂȘte dirigeante divine? C’est une Ă©norme question non rĂ©pondue.

Dans Jean 14:9, Christ dit: “Celui qui M'a vu a vu le PĂšre.” Est-ce que Christ signifiait que lui et le PĂšre se ressemblaient? Dans la forme, oui. Identiques en apparance, non (comme tous les ĂȘtres humains, mais diffĂ©rents dans les dĂ©tails et la couleur de la peau). Par Ses actions, Christ montra à quoi ressemblait le PĂšre. Dieu et Christ sont les mĂȘme (pareils) en pensĂ©es.

Dans Luc 2:49, Christ demanda: “Ne saviez-vous pas qu'il faut que Je M'occupe des affaires de Mon PĂšre” Cette Ă©criture montre que Christ et le PĂšre travaillent tous les deux.

Dans Jean 1:1-3 il est dit: “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu Elle Ă©tait au commencement avec Dieu. Toutes choses ont Ă©tĂ© faites par elle, et rien de ce qui a Ă©tĂ© fait n'a Ă©tĂ© fait sans elle”, Christ dĂ©montra la relation que Dieu et Christ ont. Encore, il n’est pas fait mention du Saint Esprit. Seulement DEUX ĂȘtres sont mentionnĂ©s ou rĂ©fĂ©rĂ©s ici.

Le mot Grec Logos, traduit par le mot “Word en anglais et Parole en français,” signifie aussi“spokeman et porte-parole.” Le Psaume 33 montre le rĂŽle que Christ avait dans la crĂ©ation du monde: “Les cieux ont Ă©tĂ© faits par la parole de l'Éternel, Et toute leur armĂ©e par le souffle de sa bouche” (v. 6).

Dans Matthieu 19:17, Christ rĂ©pondit à un jeune homme qui L’avait questionnĂ© au sujet du salut: “Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est le bon.” Si Christ savait qu’Il Ă©tait aussi Dieu (Jean 1:1-3), que voulait-Il dire par cela? Deux choses deviennent clairs:

(1) Il reconnaissait la supĂ©rioritĂ© de l’autoritĂ© du PĂ©re (voir Jean 14:28). Christ s’était dĂ©vĂȘtu complĂ©tement de la puissance de la tĂȘte dirigeante divine, revĂȘtant la forme de la chair physique comme serviteur (Phil. 2:7). Christ Ă©tait fait de chair, et il n’y a rien de bon dans la chair (ce qui est charnel) (voir Romains 7:18-24).

(2) Anticipant la rĂ©action du jeune homme, qu’il rejetterait la rĂ©ponse de Christ (Matt. 19:22), Christ dĂ©montrait le paradoxe de la question du jeune homme. ConsidĂ©rez qu’il appela Christ: “MaĂźtre” (v. 16) et il dĂ©montra vouloir faire tout e que Christ dirait (v. 20), mais ses actions dĂ©montrĂšrent qu’il n’était pas prĂȘt de faire ce qu’il disait, d’obĂ©ir totalement à Dieu (v. 22), un Dieu qui Ă©tait “bon.” Christ reconnaissait que le jeune homme avait la mĂȘme attitude “d’adoration” que plusieurs personnes ont, par celles qui le rejettaient. (Voir Luc 6:46; 20:17; Matt. 7:21; 21:42; 13:57; Marc 12:10; Actes 4:11.) Alors, il montrait au jeune homme ce que le PĂšre exgigeait.

Actes 5

Dans Actes 5:3-4, l’apĂŽtre Pierre dit: “Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, au point que tu mentes au Saint Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ? S'il n'eĂ»t pas Ă©tĂ© vendu, ne te restait-il pas? Et, aprĂšs qu'il a Ă©tĂ© vendu, le prix n'Ă©tait-il pas à ta disposition? Comment as-tu pu mettre en ton coeur un pareil dessein? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.”

Une question se soulĂšve: Est-ce que ce passage prouve que le Saint Esprit est une personne ou un ĂȘtre sĂ©parĂ©? En d’autres mots, comment est-ce que Pierre pouvait dĂ©clarer qu’Ananias et Saphira mentaient au Saint Esprit, si le Saint Esprit est la puissance ou l’agent inanimĂ© de Dieu? Le chapitre au sujet du Saint Esprit rĂ©pondra plusieurs questions qui peuvent venir d’un verset comme celui-là et rĂ©enforcera ce que vous lirez ici.

Prenons quelques instants pour dĂ©montrer que c’était par le pouvoir et non par la personne du Saint Esprit, dans l’esprit de Pierre et dans les esprits d’Ananias et de Saphira à qui ils mentaient.

C’était le Saint Esprit qui donna à Pierre la capacitĂ© de discerner (HĂ©b. 5:14) le mensonge d’Ananias et de Saphira. Comprenons cela un peu plus. Notez I Corinthiens 2:11: “Lequel des hommes, en effet, connaĂźt les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De mĂȘme, personne ne connaĂźt les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu.” Les ĂȘtres humains apprennent par l’esprit de l’homme qui est à chaque ĂȘtre humain. Cela ne signifie pas qu’il y a une autre personne dans chaque ĂȘtre humain. De la mĂȘme maniĂšre, ayant le Saint Esprit dans une personne ne signifie pas qu’il y a une autre personne dans cette personne.

Ainsi, il y a des choses que les ĂȘtres humains peuvent apprendre et comprendre sans avoir le Saint Esprit de Dieu, certaines choses peuvent seulement ĂȘtre comprises avec et par Son Esprit. Discerner les choses sprituelles ne viennent que par le Saint Esprit de Dieu dans l’esprit humain.

Christ dĂ©montra cette capacitĂ© de discernement dans Jean 13:27: “DĂšs que le morceau fut donnĂ©, Satan entra dans Judas. JĂ©sus lui dit: Ce que tu fais, fais-le promptement.” Notez aussi Marc 8:33: “Mais JĂ©sus, se retournant et regardant ses disciples, rĂ©primanda Pierre, et dit: ArriĂšre de moi, Satan! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n'as que des pensĂ©es humaines.” Le Saint Esprit prĂ©sent dans l’esprit de Christ fit que cela Ă©tait possible.

Pour comprendre comment Pierre pouvait “voir à travers” Ananias et Saphira, considĂ©rez l’analogie suivante:

Un avocat discute une affaire technique lĂ©gale extrĂȘmementimportante avec un client potentiel. Les implications sont telles que seulement un avocat avec une comprĂ©hension hautement lĂ©gale peut bien gĂ©rer le cas. Et seulement avec une connaissance complĂšte et totale de tous les aspects et les dĂ©tails de la situation, cet avocat peut espĂ©rer rĂ©ussir. Mais le client, ayant des motifs malhonnĂštes, omet volontairement quelques dĂ©tails mineurs.

Ces dĂ©tails sont si minimes, qu’ils peuvent potentiellement Ă©chapper l’attention d’un avocat qui n’est pas versĂ© profondĂ©ment dans la loi. Mais l’avocat voit l’oubli volontaire pour ce qu’il est. Comment peut-il voir cet oubli volontaire? À cause de sa connaissance de la loi qu’il possĂšde. Sans cette connaissance, il n’aurait pas reconnu le mensonge pour ce qu’il est. Sa connaissance de la loi l’a conduit à comrendre les motifs de l’homme.

Si quelqu’uun ment à un fermier au sujet d’un chose qui a rapport à la technologie de l’espace, le fermier ne reconnaitra probablement pas le mensonge. De la mĂȘme maniĂšre, si une personne ment à un scientifique spacial, au sujet d’une chose qui a rapport à l’agriculture, il ne reconnaitra pas le mensonge. Pourquoi? Parce qu’il n’est pas spĂ©cialisĂ© dans le domaine de l’autre. Le mensonge passe “directement au-dessus de sa tĂȘte.”

C’est la mĂȘme chose que pour la comprĂ©hension spirituelle: “Mais cette connaissance n'est pas chez tous” (I Cor. 8:7). Rappelez-vous, Romains 8:14 dĂ©fini les ChrĂ©tiens: “car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.” Ils doivent permettent à “l'Esprit de vĂ©ritĂ©â€ (le mĂȘme que l’Esprit de Dieu) de les guider (Jean 16:13). Dans Actes 5, Pierre guidĂ© par le Saint Esprit travaillant dans son esprit, fut capable de discerner trois choses au sujet d’Ananias et de Saphira:

  • (1)-Ils avaient conspirĂ©s ensemble en venant le voir.
  • (2)-Leur pĂ©chĂ© et leur motif.
  • (3)-La punition qu’ils recevraient.

AprĂšs le PentecĂŽte de l’an 31 aprĂšs JĂ©su-Christ, Dieu communica à Ses serviteurs par Son Esprit (Jean 16:13). L’exemple citĂ©e plus haut dĂ©montre pourquoi Pierre pouvait dire qu’ils avaient mentis au Saint Esprit. Pierre pouvait aussi dire qu’ils avaient menti à Dieu, parce que:

(1) Pierre Ă©tait le chef, le leader des apĂŽtre dans l’Église de Dieu. Christ lui avait dit, et aux autres disciples: “Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, tout ce que vous lierez sur la terre sera liĂ© dans le ciel, et tout ce que vous dĂ©lierez sur la terre sera dĂ©liĂ© dans le ciel” (Matt. 18:18).

(2) Christ a aussi dit à Ses disciples: “et tout ce que vous demanderez en Mon nom, Je le ferai, afin que le PĂšre soit glorifiĂ© dans le Fils Si vous demandez quelque chose en Mon nom, Je le ferai.” (Jean 14:13-14). Christ avait donnĂ© le pouvoir à Ses disciples d’agir en Son nom. Dieu devait les guider en toutes choses.

(3) RĂ©ciproquement, Il montra que tout ce qui est fait aux ou pour les ChrĂ©tiens, Ă©tait considĂ©rĂ© ĂȘtre fait pour ou à Lui. Notez: “Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de Mes frĂšres, c'est à Moi que vous les avez faites” (Matt. 25:40). Notez aussi le rĂ©cit suivant de l’Ancien Testament:

(4) “Et toute l'assemblĂ©e des enfants d'IsraĂ«l murmura dans le dĂ©sert contre MoĂŻse et Aaron. Et, au matin, vous verrez la gloire de l'Éternel, parce qu'il a entendu vos murmures contre l'Éternel; car que sommes-nous, pour que vous murmuriez contre nous?
 Parce que l'Éternel a entendu les murmures que vous avez profĂ©rĂ©s contre lui; car que sommes-nous? Ce n'est pas contre nous que sont vos murmures, c'est contre l'Éternel.” (Ex. 16:2, 7-8).

(5) “L'Éternel dit à Samuel: Écoute la voix du peuple dans tout ce qu'il te dira; car ce n'est pas toi qu'ils rejettent, c'est moi qu'ils rejettent, afin que je ne rĂšgne plus sur eux.” (I Sam. 8:7).

Tous les passages mentionnĂ©s plus haut illustrent pourquoi Pierre pouvait dire qu’Ananias et Saphira mentaient à Dieu et au Saint Esprit. Ce n’était pas parce que le Saint Esprit est une personne à part dans la tĂȘte dirigeante divine. Ils mentaient à un des apĂŽtres de Dieu, avec qui Il travaillait, par la puissance de Son Saint Esprit.

Aussi, considĂ©rez la dĂ©claration de Pierre: “Ce n'est pas à des hommes que tu as menti” (Actes 5:4) Les dĂ©fenseurs de la TrinitĂ© ignorent le fait que le mari et sa femme avaient menti directement à Pierre (un homme). Pierre Ă©tait un homme de chair et de sang. Est-ce qu’il s’élevait lui-mĂȘme au statut de Dieu ou du Saint Esprit? (Voir Actes 10:25-26; 14:7-18.)

Pourquoi les trinitariens ne considĂšrent pas cette partie de la dĂ©claration de Pierre? Leur argument n’a aucun poids, aucune force, parce que c’est inconsistent et que cela n’examine pas tous les aspects du rĂ©cit. Comme c’est souvent le cas, les experts religieux ont pris une seule hors de contexte et ils ont nĂ©gligĂ© ou ignorĂ© d’autres Ă©critures, se construisant une “maison de carte doctrinaale.” Les sages sont toujours capables de voir à travers le mensonge et de le renverser.

Actes 13

Cette Ă©criture prĂ©sente un autre exemple parfait de la maniĂšre que tant de spĂ©cialistes religieux ignorent le contexte, et quelquefois, ce sont des contextes vitaux, cruciaux, ils se concentrent sur un seul aspect d’un passage pour lui faire dire quelque chose qu’il ne dit pas rĂ©ellement. Celui-ci est supposĂ© ĂȘtre une preuve de la personnalitĂ© du Saint Esprit, disant qu’il peut mĂȘme parler, regardez bien le prochain exemple.

Actes 13:2-4: “Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministĂšre et qu'ils jeĂ»naient, le Saint Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'oeuvre à laquelle je les ai appelĂ©s Alors, aprĂšs avoir jeĂ»nĂ© et priĂ©, ils leur imposĂšrent les mains, et laissĂšrent partir Barnabas et Saul, envoyĂ©s par le Saint Esprit, ils descendirent à SĂ©leucie
” Notez les sept Ă©lĂ©ments de ce verset:

(1) “Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministĂšre”: Ces hommes cherchaient à connaitre la volontĂ© de Dieu en toutes choses, spĂ©cifiquement pour l’ordination de deux hommes. Jacques 4:8 dĂ©clare: “Approchez-vous de Dieu (et non du Saint Esprit, et il s'approchera de vous.”

(2) “et qu'ils jeĂ»naient”: Le jeĂ»ne est un des outils de la croissance ChrĂ©tienne. Il aide les ChrĂ©tiens à reconnatre leur petitesse envers Dieu, tout en se rapprochant de Lui dans une attitude d’humilitĂ©. Le jeĂ»ne lie aussi Satan, bloquant son influence. Si vous vous rapprochez de Dieu, vous rĂ©sistez alors à Satan. Et, comme Jacques 4:7 dĂ©clare: “Soumettez-vous donc à Dieu; rĂ©sistez au diable, et il fuira loin de vous.” En jeĂ»nant, ces hommes dĂ©montraient à Dieu qu’ils Le voulaient dans tout ce qu’ils faisaient.

Aussi, un jeĂ»ne implique d’ĂȘtre sans nourriture, sans eau, pour une pĂ©riode de 24 heures environ. (Lire JĂ©rĂ©mie 36:6; Matthieu 9:15; Marc 2:19-20; Luc 5:35.) Ainsi, la pĂ©riode de temps couverte entre Actes 13:2 et le verset 3 est d’au moins 24 heures. (Vous pouvez lire notre article: “What You Need to Know About Fasting” pour savoir comment jeĂ»ner.)

(3) “
le Saint Esprit dit”: Pour bien comprendre cette partie de l’écriture, revoyez l’explication dans Actes 5:3-4. S’ils eussent entendu une voix littĂ©rale venant de Dieu, pourquoi auraient-ils senti le besoin de continuer dans le jeĂ»ne et la priĂšre? Ils auraient obtenu leur rĂ©ponse! Personne ne suggĂšrerait que Dieu leur parlait le mĂȘme message pour une pĂ©riode de 24 heures sans arrĂȘt (Notez II Samuel 12:16-23; Daniel 10:3-13; Matthieu 9:14-15.) Ils Ă©taient guidĂ©s par le Saint Esprit en eux, et ils avaient besoin d’ĂȘtre absolument certain de la clarrtĂ© du message inspirĂ©. Le son d’un voix audible Ă©limine ce genre de besoin. Encore: “car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu” (Rom. 8:14).

(4) “Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'oeuvre à laquelle je les ai appelĂ©s”: C’est Dieu le PĂšre qui appelle (Jean 6:44, 65). Le Saint Esprit est le moyen par lequel Il fait cela. C’est Christ qui dĂ©termine qui sera employĂ© dans le ministĂšre, et avec quelle capacitĂ© (I Cor. 12:28). Aussi, si c’était une voix audible littĂ©rale, provenant d’un ĂȘtre divin, parlĂ© assez haute (forte) pour que tous puissent entendre, cela aurait Ă©tĂ© accompagnĂ© par une dĂ©monstration de forces naturelles Ă©videntes. (Notez Jean 5:37 et aussi Actes 9:3-7.)

(5) “
aprĂšs avoir jeĂ»nĂ© et priĂ©â€: La priĂšre est un autre outil de la croissance ChrĂ©tienne, employĂ© pour faire connaitre nos besoins à Dieu (Phi. 4:6). C’est aussi le moyen de demander à Dieu de nous faire connaitre Sa volontĂ©. (Voir Matthieu 6:10; 26:39, 42.) Encore, s’ils eussent reçu une rĂ©ponse audible, pourquoi auraient-ils continuer dans la priĂšre?

(6) “
ils leur imposĂšrent les mains”: L’imposition des mains est un acte symbolique lorsque Dieu est priĂ© de bĂ©nir et de sanctifier ou de donner l’autoritĂ© et du pouvoir, ou encore d’intervenir comme dans la guĂ©rison. Le pouvoir du Saint Esprit est impliquĂ© dans quatre uts diffĂ©rents et individuels, comme les bĂ©nĂ©dictions, le baptĂȘme, la guĂ©rison, et les ordinations, lorsque cette cĂ©rĂ©monie survient. Regardons à chacun D’EUX:

La bĂ©nĂ©diction: GenĂšse 48:13-20 raconte qu’ÉphraĂŻm et ManassĂ© reçurent chacun une bĂ©nĂ©diction trĂšs spĂ©ciale et unique lorsqu’IsraĂ«l (Jacob) imposa ses mains sur eux. La bĂ©nĂ©diction des petits enfants est aussi accompli par l’imposition des mains, comme Christ nous instruisit (voir Marc 10:15-16; Matt. 19:13-15; Luc 18:15-17).

Le baptĂȘme: Dans la cĂ©rĂ©monie du baptĂȘme, la personne repentante reçoit le don du Saint Esprit en ayant les mains imposĂ©es sur lui. C’est dĂ©montrĂ© en premier dans Actes 8:17-18: “...alors Pierre et Jean leur imposĂšrent les mains, et ils reçurent le Saint Esprit
 Lorsque Simon vit que le Saint Esprit Ă©tait donnĂ© par l'imposition des mains
” (Voir aussi Actes 19:5-6 et II TimothĂ©e 1:6.)

La guĂ©rison: La guĂ©rison de Dieu est aussi le rĂ©sultat de la priĂšre de la foi d’un ancien accompagnĂ©e de l’imposition des mains ur la tĂȘte de la personne malade. Nous trouvons cet exemple dans Actes 9:17: “
Ananias (pas celui d’Actes 5) sortit; et lorsqu'il fut arrivĂ© dans la maison, il imposa les mains à Saul, en disant: Saul, mon frĂšre, le Seigneur JĂ©sus, qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyĂ© pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint Esprit.”

Ordination: L’ordination dans un poste dans l’Église de Dieu est aussi faite par l’imposition des mains. Le premier exemple se trouve dans Actes 6:6-8, impliquant l’ordination de diacres: “
Ils les prĂ©sentĂšrent aux apĂŽtres, qui, aprĂšs avoir priĂ©, leur imposĂšrent les mains... Étienne, plein de grĂące et de puissance, faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple.” L’Église de Dieu aujourd’hui observe fidĂšlement cette pratique dans toutes les ordinations. HĂ©breux 6:2 l’énumĂšre spĂ©cifiquement comme Ă©tant une doctrine de Dieu.

(7) “
et ils les laissĂšrent partir, Barnabas et Saul, envoyĂ©s par le Saint Esprit”: Ces hommes agissaient avec la permission et dans le nom de Dieu, ils ordonnaient des hommes dans de hauts postes du ministĂšre. Cette partie des versets (Actes 13:2-4) rĂ©vĂšle deux choses:

  • (a)-En plus de prier et de jeĂ»ner, ils s’étaient en plus assemblĂ©s pour dĂ©libĂ©rer, dans le but d’atteindre une bonne dĂ©cision (Notez Proverbes 11:14; 15:22);
  • (b)-Le Saint Esprit n’a pas de par lui-mĂȘme envoyĂ© ces deux hommes. Notez que le verset dĂ©clare: “
aprĂšs avoir jeĂ»nĂ© et priĂ©, ils (les autres apĂŽtres prĂ©sents) leur imposĂšrent les mains, et laissĂšrent partir Barnabas et Saul, envoyĂ©s par le Saint Esprit, ils descendirent à SĂ©leucie.”

Pour rĂ©sumer, Dieu, à travers le pouvoir de Son Esprit, rĂ©agissant en rĂ©ponse à ceux qui Lui demandaient Sa direction, inspira les hommes impliquĂ©s pour comprendre ce qu’Il voulait pour Barnabas et Saul.

Nombres 6:24-26, des preuves de la TrinitĂ© dans l’Ancien Testament?

Comme nous creusons encore plus dans la fondation de la doctrine de la TrinitĂ©, vous devez vous rendre compte que ses “preuves” sont questionables, qu’elle est fondĂ©e entiĂšrement sur une “logique” de sable mouvant, crĂ©Ă© par des Ă©rudits et des spĂ©cialistes religieux ou thĂ©ologiens, qui proposent d’expliquer la Bible avec comme seul outil, leur raisonnement humain.

ConsidĂ©rez l’explication suivante de Unger’s Bible Dictionary (UBD): “MĂȘme si la doctrine de la TrinitĂ© est implicite au lieu d’explicite dans l’Ancien Testament, au mĂȘme moment, il est gĂ©nĂ©ralement reconnu à la lumiĂšre du Nouveau Testament, que cette vĂ©ritĂ© peut ĂȘtre trouvĂ©e dans l’Ancien (voir: Nom. 6:24-26; Ésa. 6:3; 63:9, 10, la saintetĂ© du chiffre trois)” (p. 1118).

En plus du fait que le Nouveau Testament ne dit rien pour aider à comprendre la TrinitĂ© dans l’Ancien Testament, un autre problĂšme provenant de la argument citĂ© plus haut est le mauvais emploi du symbole numĂ©rique associĂ© avec le chiffre trois. À travers toute la Bible, nous voyons un systĂšme ou un modĂšle d’emploi du chiffre trois pour dĂ©jouer l’achĂšvement du temps et des Ă©vĂšnements, mais jamais en rĂ©fĂ©rence à Dieu. ConsidĂ©rez ceci:

  • Dieu emploie trois saisons de Jours Saints pour dĂ©peindre Son Plan de salut pour l’humanitĂ© (Deut. 16:16).
  • Ponctuer ou accentuer par trois rĂ©surrections (I Thess. 4:16; Apo. 20:5-15).
  • Jonas fut dans le ventre du grand poisson trois jours et trois nuits (Jonas 1:17).
  • Christ fit rĂ©fĂ©rence à Jonas, donnant pour signe qu’Il Ă©tait le Messie, le fait qu’Il serait trois jours et trois nuits dans la mort (Matt. 12:39-40).

Notez que ce sont des évÚnements reliés au temps!

En examinant juste une des Ă©critures citĂ©es dans le UBD, une personne peut voir l’invaliditĂ© de l’argument prĂ©sentĂ©, et la“logique” de sable mouvant mentionnĂ© sur lesquels l’illogisme trinitarien se tient. Notez: “Que l'Éternel te bĂ©nisse, et qu'il te garde! Que l'Éternel fasse luire sa face sur toi, et qu'il t'accorde sa grĂące! Que l'Éternel tourne sa face vers toi, et qu'il te donne la paix!” (Nom. 6:24-26).

Juste parce que cela fait rĂ©fĂ©rence à trois choses que l’Éternel fait, les thĂ©ologiens trinitariens et les Ă©rudits rĂ©clament ces versets comme une preuve que l’ancienne nation d’IsraĂ«l reconnaissait une triple tĂȘte dirigeante divine. Avant que nous expliquions pourquoi ils croient cela, voyez-vous une petite partie de ces versets qui endose une triple tĂȘte dirigeante divine? Bien sĂ»r que non! Et que c’est l’Éternel et non le PĂšre ou le Saint Esprit, qui est mentionnĂ© dans tous ces versets.

Ça devrait ĂȘtre une source d’embarrassement pour les thĂ©ologiens trinitariens lorsqu’ils emploient une telle logique stupide pour appuyer ce qu’ils appellent un mystĂšre. Pourquoi ne pas juste dire que c’est un mystĂšre sans prĂ©tendre par l’emploi d’un tel nonsens que cela vient de la Bible?

Comment est-ce que les thĂ©ologiens peuvent attester que l’ancienne nation d’IsraĂ«l croyait dans la TrinitĂ© lorsqu’ils rejetĂšrent Christ plus tard? Accusant Chrit de blasphĂ©mer lorsqu’Il dĂ©clara ĂȘtre le Fils de Dieu? Et, comme Actes 19:2 dĂ©montre, quelques personnes n’avaient mĂȘme pas “Avez-vous reçu le Saint Esprit, quand vous avez cru? Ils lui rĂ©pondirent: Nous n'avons pas mĂȘme entendu dire qu'il y ait un Saint Esprit (!).” Si toute l’ancienne nation d’IsraĂ«l avait reconnu, en principe, l’existence du Saint Esprit comme un trois9iĂšme membre de la supposĂ©e triple tĂȘte dirigeante divine, comment est-ce que ces Juifs n’aient aucune connaissance de cela? Sous un examen attentif, une telle “preuve” se dĂ©sintĂšgre.

Si une croyance dans une TrinitĂ© eut Ă©tĂ© au coeur de l’adoration de Dieu de l’anciemne nation d’IsraĂ«l, et si Nombres 6:24-26 est un projet direteur pour cela, pourquoi n’était-ce pas explicite? Si Nombres 6 constitue une “formule divine” supposĂ©e trinitarienne comme quelques uns l’affirment, pourquoi est-ce que Dieu en cacherait la signification en un genre de message en code cachĂ©, au lieu de rĂ©vĂ©ler clairement les trois membres de la tĂȘte dirigeante divine dans ce passage?

Le nom de Dieu

Un autre problĂšme avec cet argument, rĂ©fĂ©rĂ© plus haut, c’est la dĂ©claration que trois membres distincts de la tĂȘte dirigeante divine, chacun d’eux, versant une bĂ©nĂ©diction sur IsraĂ«l. Mais, DeutĂ©ronome 6:4 dĂ©clare clairement que: “Écoute, IsraĂ«l! l'Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel.” Et dans Nombres 6, le mot HĂ©breu traduit “l'Éternel” (KJV) est YHVH, signifiant “le seul qui Existe ou le seul Éternel,” pas “l’Éternel trois en un.” Cette Ă©criture sera examinĂ©e en plus grand dĂ©tail dans le prochain chapitre.

YHVH est trouvĂ© en premier dans le livre de la GenĂšse 2:7, oĂč nous y trouvons l'Éternel, notre Dieu (YHVH) en train de former (crĂ©er, façonner) l’homme “L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussiĂšre de la terre.” C’était L'Éternel Dieu, qui Ă©tait dans le Jardin d’Éden, exactement le mĂȘme que Celui avec qui Adam et Ève communiquĂšrent directement. C’était le mĂȘme Être auquel il est fait rĂ©fĂ©rence comme “la Parole” dans Jean 1:1.

Cela peut ĂȘtre prouvĂ© en examinant et en comprenant la racine HĂ©braĂŻque du mot duquel le mot: YHVH provient:

  • HYH signifie â€œĂ©tait,”
  • HVH signifie “est” et
  • YHYH qui signifie “continuera d’ĂȘtre.”

Vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre confus, voici l’explication. En assemblant les trois parties, la dĂ©finition de YHVH devient claire. Il signifie littĂ©ralement: â€œĂ©tait, est, continuera d’ĂȘtre.” Les Ă©rudits du language HĂ©breu agrĂ©ent que YHVH est une dĂ©rivation de l’infinit du verbe “ĂȘtre.” Nous voyons cela dans Exode 3, oĂč Celui qui parle à MoĂŻse S’identifie Lui-mĂȘme comme “JE SUIS” (Ex. 3:6), et “JE SUIS QUI JE SUIS” (v. 14). Nous verrons que c’était le mĂȘme Être qui devint plus tard le Christ!

À travers Son nom, Dieu dĂ©montre que Son existence et Sa prĂ©sence n’est pas limitĂ©e par la contrainte du temps, Il a toujours existĂ© et Il existera toujours. De plus, Malachie 3:6 dĂ©montre ceci: “Car Je suis l'Éternel [YHVH], Je ne change pas.” C’est aussi exposĂ© par la phrase: “JĂ©sus Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui, et Ă©ternellement” (HĂ©b. 13:8); et par cette dĂ©claration descriptive: “Je suis l'alpha et l'omĂ©ga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui Ă©tait, et qui vient, le Tout Puissant” (Apo. 1:8).

D’autres preuves bibliques

Maintenant que nous venons d’expliquer quelques â€œĂ©critures servants de preuves” de la TrinitĂ©, nous pouvons regarder briĂšvement à quelques Ă©critures qui prouvent clairement que Dieu n’est pas une TrinitĂ©. Pare que ce sont des Ă©critures simples et claires, ce ne sera pas nĂ©cessaire d’avoir une explication pour chaque passage. Le lecteur devrait lire chacun des versets dans sa propre Bible, et rĂ©pondre à chaqcune des questions soulevĂ©es. Notez que la plupart des questions soulevĂ©es sont sur les faits, lorsque les opportunitĂ©s sont prĂ©sentĂ©es, et que le PĂšre est discutĂ©, le Saint Esprit n’est mĂȘme pas mentionnĂ© ou carrĂ©ment pomit à plusoieurs reprises. Voici donc ces versets:

Matthieu 27:46: “Et vers la neuviĂšme heure, JĂ©sus s'Ă©cria d'une voix forte: Éli, Éli, lama sabachthani? C 'est-à-dire: Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M'as-tu abandonnĂ©?” S’Il Ă©tait le un tiers d’une TrinitĂ©, pourquoi Christ s’abandonnerait-Il Lui-mĂȘme? Était-il en train de suggĂ©rer que le PĂšre l’abandonnait mais pas le Saint Esprit? Bien sĂ»r que non.

Luc 10:22: “Toutes choses m'ont Ă©tĂ© donnĂ©es par Mon PĂšre, et personne ne connaĂźt qui est le Fils, si ce n'est le PĂšre, ni qui est le PĂšre, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le rĂ©vĂ©ler.” Lorsque Christ vint, Il rĂ©vĂšla le PĂšre. La nation d’IsraĂ«l n’a jamais connu le PĂšre. Aussi, IsraĂ«l ne connaissait pas le Saint Esprit. Mais, pourquoi Christ n’a-t-Il pas aussi rĂ©vĂ©lĂ© le Saint Esprit, s’il faisait partie de la tĂȘte dirigeante divine?

Jean 17:3: “Or, la vie Ă©ternelle, c'est qu'ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que Tu as envoyĂ©, JĂ©sus Christ.” Si le “seul vrai Dieu” est la TrinitĂ©, lequel incluerait JĂ©sus Christ, pourquoi alors, est-ce que Christ devait ĂȘtre mentionnĂ© et pourquoi le Saint Esprit ne fut pas mentionnĂ©?

Jean 17:11: “Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et Je vais à Toi. PĂšre saint, garde en Ton nom ceux que Tu M'as donnĂ©s, afin qu'ils soient un comme nous.” Encore, il n’y a aucune mention du Saint Esprit! De plus, examinez les versets 20 à 22 du mĂȘme chapitre. Le verset 11 explique que Dieu et Christ sont uns, juste comme le peuple de Dieu est un par le Saint Esprit. Il est important de reconnaitre que c’est le Saint Esprit qui vint en jeu comme le pouvoir qui permet au peuple de Dieu d’ĂȘtre un groupe unifiĂ©: l’Église de Dieu. Mais considĂ©rez ce qui suit: tous les ĂȘtres humains individuels dans l’Église de Dieu autour du monde ne sont pas UN SEUL ÊTRE HUMAIN! Rappelez-vous, le PĂšre et Christ sont uns, tout comme les frĂšres sont uns, et vice-versa. Le peuple de Dieu sont tous des ĂȘtres humains distincts! Alors, Dieu et Christ sont des ĂȘtres distincts aussi.

Pourquoi, à la lumiĂšre de ce verset, les gens ne peuvent faire le rapport dans I Corinthiens 1:10, que nous avons dĂ©jà examinĂ©, et reconnu, par exemple, que Paul ne disait pas aux frĂšres dans la congrĂ©gation de Corinthe d’ĂȘtre: “Je vous exhorte, frĂšres, par le nom de notre Seigneur JĂ©sus Christ, à tenir tous un mĂȘme langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à ĂȘtre parfaitement unis dans un mĂȘme esprit et dans un mĂȘme sentiment.” Combien simple et claire est la Parole de Dieu pour ceux qui veulent la lire honnĂȘtement!

Jean 20:17: “JĂ©sus lui dit: Ne Me touche pas; car Je ne suis pas encore montĂ© vers Mon PĂšre. Mais va trouver Mes frĂšres, et dis-leur que Je monte vers Mon PĂšre et votre PĂšre, vers Mon Dieu et votre Dieu.” Ce passage rĂ©vĂšle que notre relation au PĂšre est la mĂȘme que JĂ©sus Christ avait aussi avec Lui. Cela ne pourrait pas ĂȘtre le cas si Christ Ă©tait un tiers de la tĂȘte dirigeante divine.

Jean 1:18: “Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du PĂšre, est celui qui l'a fait connaĂźtre.” Si Christ a vu le PĂšre, qu’en est-il du Saint Esprit? Faisant partie de la tĂȘte dirigeante divine, pourquoi le Saint Esprit ne verrait-il pas aussi le PĂšre, et participer en Le rĂ©vĂ©lant?

I Corinthiens 8:6: “nĂ©anmoins pour nous il n'y a qu'un seul Dieu, le PĂšre, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, JĂ©sus Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes.” Prenez note soigneusement de ce qui est dit. Il n’y a qu’un Dieu, le PĂšre et qu’un JĂ©sus Christ, mais il n’y a encore aucune mention du Saint Esprit. Encore, pourquoi?

I Corinthiens 11:3: “Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.” Comment est-ce que le PĂšre peut ĂȘtre le Chef de Christ s’ils sont une TrinitĂ© dans un ĂȘtre? Et la mĂȘme question se pose encore: oĂč est le Saint Esprit dans cette Ă©quation?

Plusieurs autres Ă©critures pourraient ĂȘtre citĂ©es ici. Ce ne soint que des exemples des passages les plus simples (pas compliquĂ©s) qui dĂ©saprouvent la TrinitĂ©. Toutefois, en dĂ©pit de telles vĂ©ritĂ©s de bases, plusieurs personnes croient et acceptent aveuglĂ©ment cette doctrine non-biblique. Ce livre a et continuera pĂ©riodiquement faire des pauses afine que des questions super importantes puissent ĂȘtre prĂ©sentĂ©es afin que le lecteur puissent les considĂ©rer.

Parlant des “derniers jours,” juste avant le retour de Christ, Paul dĂ©crit comment les gens chercheraient la vĂ©ritĂ©. Lisons un avertissement au peuple de Dieu, à ceux de la vraie Église: “Car il viendra un temps oĂč les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la dĂ©mangeaison d'entendre des choses agrĂ©ables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres dĂ©sires, dĂ©tourneront l'oreille de la vĂ©ritĂ©, et se tourneront vers les fables” (II Tim. 4:3-4).

La TrinitĂ© est peut ĂȘtre la fable non-biblique la plus populaire de touts les temps. Ce sera à vous de dĂ©cider si vous croirez ou refuserez de croire la vraie doctrine refusant la fausse, dans ce livre.

Ce que nous avons examinĂ© jusqu’à maintenant, n’est que le commencement de ce que la Bible enseigne au sujet de la nature de Dieu. Vous avez vu des preuves indĂ©niables que la Bible ne supporte pas une TrinitĂ©, mais la question demeure encore: La Bible dĂ©clare qu’il n’y a seulement qu’un seul Dieu. Si ce n’est pas la TrinitĂ©, alors, comment faire le lien avec la vĂ©ritĂ© de qui et quoi est Dieu?

L’apĂŽtre Paul n’a pas approuvĂ© la TrinitĂ©

Les Ă©rudits de la Bible et les thĂ©ologiens tordent et pervertissent souvent les Ă©crits de l’apĂŽtre Paul dans le but de le faire paraĂźtre qu’il “agrĂ©e” leurs propres positions doctrinales.

Quelque chose est notamment absent des 14 salutations des Ă©pitres de Paul. MĂȘme s’il fait des rĂ©fĂ©rences au PĂšre et à JĂ©sus Christ dans chacune de ses salutations, il nĂ©gligeait continuellement de saluer le Saint Esprit à la congrĂ©gation auquelle il s’adressait (l’HĂ©breu ne contient aucune salutation du PĂšre, du Fils ou du Saint Esprit). Si le Saint Esprit est une tierce personne, un membre à part entiĂšre de la tĂȘte dirigeante divine, pourquoi Paul a-t-il constamment omit une salutation de “sa part”, et par consĂ©quent, “l’insultat”? S’ils Ă©taient honnĂȘtes, des dĂ©fenseurs de la pensĂ©e trinitarienne, ils auraient à accuser Paul d’hĂ©rĂ©sie, sinon de blasphĂšme, pour cette omission.

Notez les onze introductions suivantes:

Romains 1:1, 7-9: “Paul, serviteur de JĂ©sus Christ, appelĂ© à ĂȘtre apĂŽtre, mis à part pour annoncer l'Évangile de Dieu, à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimĂ©s de Dieu, appelĂ©s à ĂȘtre saints: que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et du Seigneur JĂ©sus Christ! Je rends d'abord grĂąces à mon Dieu par JĂ©sus Christ, au sujet de vous tous, de ce que votre foi est renommĂ©e dans le monde entier.”

I Corinthiens 1:1-3: “Paul, appelĂ© à ĂȘtre apĂŽtre de JĂ©sus Christ par la volontĂ© de Dieu, et le frĂšre SosthĂšne à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s en JĂ©sus Christ, appelĂ©s à ĂȘtre saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur JĂ©sus Christ, leur Seigneur et le nĂŽtre: que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et du Seigneur JĂ©sus Christ!”

II Corinthiens 1:1-3: “Paul, apĂŽtre de JĂ©sus Christ par la volontĂ© de Dieu, et le frĂšre TimothĂ©e, à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l'AchaĂŻe: que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et du Seigneur JĂ©sus Christ! BĂ©ni soit Dieu, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus Christ, le PĂšre des misĂ©ricordes et le Dieu de toute consolation.”

Galates 1:1-3: “Paul, apĂŽtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par JĂ©sus Christ et Dieu le PĂšre, qui l'a ressuscitĂ© des morts, et tous les frĂšres qui sont avec moi, aux Églises de la Galatie: que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu le PĂšre et de notre Seigneur JĂ©sus Christ.”

ÉphĂ©siens 1:1-3: “Paul, apĂŽtre de JĂ©sus Christ par la volontĂ© de Dieu, aux saints qui sont à ÉphĂšse et aux fidĂšles en JĂ©sus Chris Que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et du Seigneur JĂ©sus Christ! BĂ©ni soit Dieu, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus Christ, qui nous a bĂ©nis de toute sortes de bĂ©nĂ©dictions spirituelles dans les lieux cĂ©lestes en Christ!”

Philippiens 1:1-2: “Paul et TimothĂ©e, serviteurs de JĂ©sus Christ, à tous les saints en JĂ©sus Christ qui sont à Philippes, aux Ă©vĂȘques et aux diacres que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et du Seigneur JĂ©sus Christ!”

Colossiens 1:1-3: “Paul, apĂŽtre de JĂ©sus Christ par la volontĂ© de Dieu, et le frĂšre TimothĂ©e, aux saints et fidĂšles frĂšres en Christ qui sont à Colosses; que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre! Nous rendons grĂąces à Dieu, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus Christ, et nous ne cessons de prier pour vous.”

I Thessaloniciens 1:1: Paul, et Silvain, et TimothĂ©e, à l'Église des Thessaloniciens, qui est en Dieu le PĂšre et en JĂ©sus Christ le Seigneur: que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es.”

II Thessaloniciens 1:1-2: Paul, et Silvain, et TimothĂ©e, à l'Église des Thessaloniciens, qui est en Dieu notre PĂšre et en JĂ©sus Christ le Seigneur: que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et du Seigneur JĂ©sus Christ!”

PhilĂ©mon 1:1, 3: “Paul, prisonnier de JĂ©sus Christ, et le frĂšre TimothĂ©e, à PhilĂ©mon, notre bien-aimĂ© et notre compagnon d'Ɠuvre que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et du Seigneur JĂ©sus Christ.”

Tite 1:1, 4: “Paul, serviteur de Dieu, et apĂŽtre de JĂ©sus Christ pour la foi des Ă©lus de Dieu et la connaissance de la vĂ©ritĂ© qui est selon la piĂ©tĂ©,
 à Tite, mon enfant lĂ©gitime en notre commune foi: que la grĂące et la paix te soient donnĂ©es de la part de Dieu le PĂšre et de JĂ©sus Christ notre Sauveur!”

Les lettres de Paul à TimothĂ©e n’incluent pas non plus de salutations de la part du Saint Esprit. Encore, si le Saint Esprit est un membre à part entiĂšre de la tĂȘte dirigeante divine, pourquoi est-ce que Paul, omet si constamment des salutations de “lui”? Essayez de lire entre les lignes.

Chapitre six Dieu est-Il unique?

Nous devons confronter d’autres questions avanr d’examiner en profondeur le vrai Dieu et Son Saint Esprit. Plusieurs personnes concluent que si une personne n’adhĂšre pas à la TrinitĂ©, il ou elle croit automatiquement dans un enseignement appelĂ© moraliste ou le moralisme. Est-ce vrai? Que veut dire les mots: moraliste, moralisme? Aussi, beaucoup de gens clameront catĂ©goriquement que l’enseignement de ce livre est une forme de polythĂ©isme, et va contre l’enseignement biblique d’un Dieu monothĂ©iste. Encore, Again, est-ce vrai? Y a-t-il plus qu’un ĂȘtre dans la tĂȘte dirigeante divine? Ces questions ont confondu plusieurs philosophes et thĂ©ologiens pendant des siĂšcles. Mais ça n’aurait jamais du ĂȘtre le cas.

Le moralisme

Commençons par donner les dĂ©finitions de ces deux mots: 1) Moralisme: attachement formalisĂ© et Ă©troit à une morale. 2) Moraliste: auteur qui Ă©crit sur les moeurs, la nature humaine, empreint de moralisme. (TirĂ© du dictionnaire Le Petit Larousse IllustrĂ©, version 2012.) Avant de regarder dans les problĂšmes du monothĂ©isme vs. Le polythĂ©isme, il y a un concept spĂ©cifique qui a besoin d’ĂȘtre adressĂ©, la position du moralisme.

Le moralisme ou le moraliste, fut originellement appelĂ© Sabellianisme, d’aprĂšs son fondateur. Le commencement de cette Ă©cole de pensĂ©e remonte des dĂ©cennies avant le Concile de NicĂ©e. Au moment du Concile, les avocats de la TrinitĂ© Ă©taient en conflit avec les supporteurs d’Arian. Le Sabellianisme Ă©tait associĂ© avec l’Aryanisme et Ă©tait une faction minoritaire reprĂ©sentĂ© à NicĂ©e. Comme nous l’avons discutĂ© plus tĂŽt, 300 des 318 dĂ©lĂ©guĂ©s au Concile de NicĂ©e furent intimidĂ©s pour voter en faveur de la doctrine d ela TrinitĂ©. Quiconque ne votait pas en faveur de la croyance “orthodoxe” acceptĂ©e, Ă©tait automatiquement exilĂ© ou dĂ©clarĂ© un hĂ©rĂ©tique, ce qui se terminait dans la mort. Le moralisme et l’Aryanisme disparurent Ă©ventuellement comme alternatives viables, puisque les deux vues Ă©taient regardĂ©es comme officiellement hĂ©rĂ©tiques.

Certains thĂ©ologiens ont Ă©tĂ© frappĂ©s par l’erreur de la thĂ©ologie Juive, ne leur permettant pas de bien comprendre comment Dieu est un. Cela crĂ©a un problĂšme. Ne voulant pas accepter le trinitarisme classique comme compatible avec le monothĂ©isme, ils devaient paraĂźtre avec une thĂ©orie alternative qui serait compatible. Le moralisme fut leur crĂ©ation.

Selon l’enseignement du moralisme, il peut y avoir diffĂ©rents modĂšles ou modes ou reprĂ©sentation d’un seul ĂȘtre. Cela signifie qu’il n’y aqu’un seul ĂȘtre ou personnage dans la tĂȘte dirigeante divine, mais que ce personnage peut se manifester soit comme le PĂšre, le Fils ou le Saint Esprit. En thĂ©orie, ce seul ĂȘtre ne peut ĂȘtre vu ou perçu que dans un mode à la fois. Cette approche est une acceptation d’une version modifiĂ©e de la TrinitĂ© et est au mieux une abstraction thĂ©orique comme la TrinitĂ© elle-mĂȘme. Tous les passages prĂ©cĂ©dents que nous avons explorĂ©s dĂ©montre que le moralisme n’est simplement pas basĂ© sur la Bible! Cette thĂ©orie mentionne seulement le mode perçu ou vu des trois ĂȘtres que Dieu est supposĂ© reprĂ©sentĂ©s en n’importe quel temps, sans liens à la substance rĂ©elle ou à la composition de Dieu. Cette position est dĂ©fendue par la plupart des Pentecotistes et des Unitariens aujourd’hui.

Les trinitariens essaient d’identifier tous ceux qui rejettent leur philosophie dĂ©montrĂ©e sous la forme du moralisme. Toutefois, il est possible pour une personne de lĂ©gitimement rejeter la TrinitĂ© et le moralisme, les deux, comme Ă©galement non bibliques et non-fondĂ©s. Mais ce n’est pas notre but d’expliquer tous les problĂšmes reliĂ©s à la thĂ©orie ou à l’enseignement du moralisme, ça pose la question de savoir si Dieu est un.

Le monothéisme

Le monothĂ©isme a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© depuis logtemps par les anthropologistes et les archaĂ©ologistes comme la marque d’une sociĂ©tĂ©, une culture avancĂ©e. C’est basĂ©e sur l’hypothĂšse que les anciens adoraient plusieurs dieux diffĂ©rents et aient Ă©voluĂ©s lentement vers le monothĂ©isme. Les cultures qui adhĂ©rĂšrent au monothĂ©isme furent considĂ©rĂ©es ĂȘtre plus dĂ©veloppĂ©es.

Toutefois, des recherches rĂ©centes de de l’histoire ancienne confirme ce qui enregistrĂ© dans les Ă©critures, que le monothĂ©isme prĂ©cĂšde le polythĂ©isme, l’adoration de plusieurs dieux. Nous avons que le patriarche NoĂ© fut un adorateur du vrai Dieu. Seulement plus tard, aprĂšs le temps de Nimrod, le polythĂ©isme commença à fleurir. Nous trouvons dans GenĂšse 31 que Laban (l’oncle de Jacob) possĂ©dait plusieurs idoles. Dans GenĂšse 35, Jacob ordonna à sa famille et à ses serviteurs de rejeter toutes leurs idoles.

Les écritures révÚlent une dualité

Pour mieux comprendre le tableau, nous devons considĂ©rer quelques autres rĂ©fĂ©rences bibliques en ce qui concerne Dieu. Nous avons dĂ©couvert que ni l’Ancien ni le Nouveau Testament n’endossent le concept d’une TrinitĂ©, comme plusieurs ont pris pour acquis. Certaines Ă©critures que nous examinerons, ont Ă©tĂ© mentionnĂ©es auparavant, mais, il est important de les revoir lorsque nous posons la question, “Est-ce que Dieu est un?” Reconnaissez que c’est une rĂ©pĂ©tition nĂ©cessaire dans le but de soulever d’autres points dans le passage reliĂ© à cette question.

PremiĂšrement, dams Jean 10:30, rappelez-vous que Christ dĂ©clara: “Moi et Mon PĂšre sommes un.” Les trinitariens insistent que cette dĂ©claration confirme la croyance que le PĂšre et le Fils (avec le Saint Esprit) constituent une personne commune ou hypostase. Mais la question doit ĂȘtre posĂ©e: Comment est-ce que Christ explique que Lui et Son PĂšre sont un? Est-ce qu’Il indique prĂ©cisĂ©ment, comment ils sont un par une analogie comprĂ©hensible ou emploie t-il un jargon philosophique pour dĂ©montrer quelque concept mystique, abstrait?

Nous trouvons que Christ dĂ©montra comment Lui et Son PĂšre sont un d’une maniĂšre claire et comprĂ©hensible. La rĂ©ponse se trouve dans Jean 17:22: “Je leur ai donnĂ© la gloire que Tu M'as donnĂ©e, afin qu'ils soient un comme nous sommes un.” Dans cette Ă©criture, Christ est vu comme Ă©tant un avec Dieu de la mĂȘme maniĂšre que les disciples (et l’Église de Dieu à travers les Ăąges), c’est à dire: unifiĂ©s! Quelques versets plus tĂŽt, dans Jean 17:11, nous trouvons une expression similaire pertinente à ceux qui sont appelĂ©s par Dieu: “
afin qu'ils soient un comme nous.”

ConsidĂ©rez encore: Est-ce que ces frĂšres sont liĂ©s, soudĂ©s, ensemble dans une persomme commune, ou hypostase? Évidemment non! Ils sont liĂ©s ensemble dans le mĂȘme esprit sous l’inspiration du Saint Esprit. Dans ce sens, ils sont “un” juste comme le PĂšre et Christ sont “un.” La confusion et le mystĂšre entrĂšrent dans le tableau lorsque les dĂ©finitions furent donnĂ©es par la philosophie, le raisonnement humain, au lieu de ce qui est clairement Ă©crit dans les Ă©critures (la Bible).

Deux Êtres sĂ©parĂ©s

Plus tĂŽt, nous avons fait rĂ©fĂ©rence à une onversation entre deux ĂȘtres divins dans GenĂšse 1:26, appelĂ©s Elohim. Dans GenĂšse 3:22, nous retrouvons ces deux ĂȘtres divins, membres de la famille divine, conversant encore: “
Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal
” Notez aussi GenĂšse 11:6-7: “Et l'Éternel dit: Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une mĂȘme langue, et c'est là ce qu'ils ont entrepris; maintenant rien ne les empĂȘcherait de faire tout ce qu'ils auraient projetĂ©. Allons! descendons, et là confondons leur langage, afin qu'ils n'entendent plus la langue, les uns des autres.” Encore, nous pouvons demander: Est-ce que Dieu est schizophrĂšne? Est-ce qu’Il Se parle à Lui-mĂȘme?

Nous trouvons que le Logos (la Parole, Jean 1:1) et le PĂšre, deux ĂȘtres divins distincts, conversant dans les Ă©critures. Toutefois, d’autres que ceux-là, ont enregistrĂ© des conversations, l’existence de l’autre ĂȘtre divin (le PĂšre) ne fut pas rĂ©vĂ©lĂ© à l’ancienne nation d’IsraĂ«l, ou à l’humanitĂ© en gĂ©nĂ©ral, jusqu’à ce que Christ Le rĂ©vĂšle durant Son ministĂšre. MĂȘme dans ce cas, la rĂ©vĂ©lation essentielle s’applique seulement à ceux appelĂ©s par Dieu (voir Luc 10:22 “
si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le rĂ©vĂ©ler”). Nous discuteront de cela vers la fin de ce chapitre.

Notez aussi le Psaume 110:1: “Parole de l'Éternel à Mon Seigneur: Assieds-Toi à Ma droite, Jusqu'à ce que Je fasse de Tes ennemis Ton marchepied.” Ici, David fait rĂ©fĂ©rence à un plus grand ĂȘtre (le PĂšre, l’Éternel, le “Seigneur”), parlant au Seigneur de David (le Dieu de l’Ancien Testament, “mon Seigneur”). Dans presque tous les cas, dans l’Ancien Testament, le mot “Seigneur” fait rĂ©fĂ©rence à Christ, qui Ă©tait le Dieu de l’Ancien Testament (I Cor. 10:1-4). Mais dans ce cas, cela fait rĂ©fĂ©rence à quelqu’un de suprĂȘmement plus grand.

De plus, notez Daniel 7:13: “Je regardais pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuĂ©es des cieux arriva quelqu'un de semblable à un fils de l'homme; il s'avança vers l'ancien des jours, et on le fit approcher de lui.” Nous trouvons ici, que le “fils de l'homme” (Christ) approcha “l’Ancien des jours” (the PĂšre). Christ ne s’est pas approchĂ© de Lui-mĂȘme. Ce qui est dĂ©crit ici, c’est JĂ©sus Christ en train d’ĂȘtre “couronnĂ©â€ et donnĂ© le dominion et la puissance sur les nations de la terre. C’est une prophĂ©tie qui sera accompli trĂšs bientĂŽt, dans le proche futur.

Vous devriez noter que les dĂ©fenseurs de la TrinitĂ© prĂ©sentent souvent des conditions, des contraintes et des paramĂȘtres thĂ©oriques Ă©tablies par la philosophie. Des arguments Ă©sotĂ©riques existent qu’une double tĂȘte dirigeante divine serait sĂ©vĂšrement limitĂ©e parce qu’une dĂ©itĂ© aurait à cĂ©der Son espace et Son pouvoir à un autre. Par consĂ©quent, affectant cette dualitĂ© en devenant supposĂ©ment dĂ©fini, comme l’argument conclus, tandis qu’un seul ĂȘtre serait infini, dans l’espace et le pouvoir.

Cette thĂ©orie dĂ©clare que Dieu ne peut pas ĂȘtre limitĂ© ou confinĂ© dans une espace, peu importe la dimension qu’elle peut ĂȘtre, signifiant que Ses limites doivent ĂȘtre l’univers et au-delà, en d’autres mots, là, oĂč l’espace existe. Autrement, la pensĂ©e est que, Il semblerait avoir une “forme” et serait par consĂ©quent “composĂ©â€, et fait de quelque chose, impossible pour l’Esprit.

Selon cette forme de pensĂ©e, il ne pourrait y avoir qu’un ĂȘtre infini! Pour avoir deux ou plus d’ĂȘtres infinis, ils devraient ĂȘtre les uns à travers les autres, c’est aussi quelque chose qui semble ĂȘtre impossible. En rĂ©alitĂ©, tout cela n’est que de la pure philosophie Grecque adaptĂ©e à la thĂ©ologie. Dans cette thĂ©orie, le simplicitĂ© de Christ a disparue. Mais, si vous ĂȘtes confus, ne soyez pas surpris.

PremiĂšrement, rappelez-vous que de telles idĂ©es n’originent pas des Ă©critures. DeuxiĂšmement, ces idĂ©es proviennent du raisonnement humain, spĂ©cifiquement, encore, des pensĂ©es des philosophes qui essaient de comprendre le monde sprituel lorsqu’il ne leur a pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. La vĂ©ritĂ© est que la tĂȘte dirigeante divine n’est pas contrainte par, ou sujette à, de tels raisonnements humains abstraits.

(Pour tous ceux qui tiennent fort à l’idĂ©e que Dieu est une sorte de « blob » amorphe remplissant tout l’espace et l’univers, le chapitre neuf prouvera sans l’ombre d’un doute, à partir des Ă©critures que Dieu n’est pas sans forme et sans apparence.)

Y a-t-il Ă©galitĂ© dans la tĂȘte dirigeante divine?

Les trinitariens citent souvent Philippiens 2:5-6 pour prouver que Christ est Ă©gal au PĂšre. Ce verset dĂ©clare: “Ayez en vous les sentiments qui Ă©taient en JĂ©sus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardĂ© comme une proie à arracher d'ĂȘtre Ă©gal avec Dieu.” Mais, nous trouvons ailleurs que Christ exprima que: “...car le PĂšre est plus grand que Moi.” (Jean 14:28). Comment est-ce que ces deux versets peuvent se corroborer? Si le PĂšre est plus grand que le Christ, comment peuvent-ils ĂȘtre Ă©gaux? Comment peuvent-ils ĂȘtre un?

La dĂ©claration que le Christ est Ă©gal à Dieu, est comprise en regardant à une analogie. ConsidĂ©rez: un petit enfant a des droits Ă©gaux sous la loi, tout comme un adulte (sauf certaines restrictions). Le bĂ©bĂ© est au niveau humain, et il est Ă©gal selon cet angle, mais en ce qui concerne ses capacitĂ©s et ses expĂ©riences, il n’y a aucune comparaison avec les adultes responsables. Alors, Philippiens 2:5-6 montre que Christ Ă©tait sur le mĂȘme niveau que le PĂšre, “dans la forme de Dieu”, sur le niveau d’existence divin, mais certainement pas sur le mĂȘme niveau que le PĂšre suprĂȘme tout-puissant dont Christ reconnait en dĂ©clarant que le PĂšre Ă©tait plus grand que Lui. De plus, Christ reconnu que: “Mon PĂšre, qui me les a donnĂ©es, est plus grand que tous
” (Jean 10:29), bien sĂ»r, cela incluait Lui-mĂȘme.

Nous avons vu que les Ă©critures ne reprĂ©sentent pas le PĂšre et Christ comme Ă©tant Ă©gaux. Mais, qu’en est-il du Saint Esprit? La doctrine de la TrinitĂ© place le Saint Esprit sur un niveau Ă©gal avec le PĂšre et Christ. Encore, est-ce que la Bible enseigne cela?

Les Ă©critures suivantes rĂ©vĂšlent une divergence gĂ©ante avec la fausse idĂ©e que le Saint Esprit est un membre Ă©gal de la tĂȘte dirigeante divine. PremiĂšrement, considĂ©rez Jean 13:16: “En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apĂŽtre plus grand que celui qui l'a envoyĂ©.” Cela signifie que Christ n’est pas plus grand que le PĂšre. Maintenant, considĂ©rez le Psaume 104:30: “Tu envoies ton souffle (Esprit): ils sont crĂ©Ă©s, Et tu renouvelles la face de la terre.” Christ, par l’instruction du PĂšre, envoya Son Esprit pour renouveler la terre. Combinant cela avec Jean 13:16, il est clair que le Saint Esprit n’est pas Ă©gal avec Dieu! Le prochain chapitre couvrira cela avec plus de dĂ©tails.

Pourquoi le judaïsme a maintenu le monothéisme?

Il est significatif de noter que le Christianisme “orthodoxe” rejeta presque tous les aspects du JudaĂŻsme, exceptĂ© la prĂ©misse concernnt le monothĂ©isme. Cela servit à aider le but d’établir le Christianisme à adopter le monothĂ©isme, puisque le concepte d’un seul Dieu se moula parfaitement dans leur thĂ©orie de la TrinitĂ©. Pourquoi le judaĂŻsme et le trinitarisme adoptĂšrent le monothĂ©isme?

Les dĂ©fenseurs de la TrinitĂ© se tournĂšrent vers DeutĂ©ronome 6:4, rĂ©fĂ©rĂ© plus tĂŽt, oĂč nous trouvons ce qui est gĂ©nĂ©ralement rĂ©fĂ©rĂ© comme le “Shama.” Ils insistĂšrent que ce verset faisait rĂ©fĂ©rence à la nature de Dieu, clamant que cela Ă©tait catĂ©gorique au sujet de Dieu d’ĂȘtre un seul personnage ou ĂȘtre.

Traditionnellement et historiquement, ce verset a Ă©tĂ© la dĂ©claration dĂ©finitive du concept HĂ©breu du monothĂ©isme. Donc, il est vital que nous l’examinions en dĂ©tail pour ce qu’il dit et ce qu’il ne dit pas. Voyons si des suppositions ont Ă©tĂ© faites.

Deutéronome 6:4

Ce verset crucial dit (dans la version française de la Bible Louis Second, 1910): “Écoute, IsraĂ«l! l'Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel” (Deut. 6:4). Une simple lecture de ce passage semble dire que la tĂȘte dirigeante divine consiste en seulement un ĂȘtre. Toutefois, est-ce rĂ©ellement ce qu’il dit?

Chacun des mots Hébreux de cette phrase sont traduits en français, plus bas, Cette traduction sera trÚs utile parce que nous examinerons chacun des mots soigneusement:

Shama, yisrial Yahweh Elohim Yahweh echad.

Écoute, IsraĂ«l Seigneur Dieu Seigneur seul.

Nous discuterons briĂšvement deux mots HĂ©breux et la maniĂšre qu’ils sont traduits ailleurs dans la Bible. Le lecteur sera surpris à ce que cette phrase signifie rĂ©ellement et ce qu’elle ne signifie pas. À la fin, elle rĂ©fĂ©re à la TrinitĂ©, mais de la maniĂšre qu’aucun trinitarien ne s’attenderait, ni ne penserait, ni n’acceptait.

«Shama»

Shama signifie: “prĂȘter l’oreille à; porter attention dans le but d’ĂȘtre enseignĂ©; Ă©couter avec un esprit ouvert.” Un exemple de Shama est trouvĂ© dans DeutĂ©ronome 4:1: “Maintenant, IsraĂ«l, Ă©coute les lois et les ordonnances que je vous enseigne
” Un autre exemple se trouve dans GenĂšse 27:8: “Maintenant, mon fils, Ă©coute (obĂ©i à) ma voix à l'Ă©gard de ce que je te commande.” Dans ce deuxiĂšme cas, le mot Shama, est traduit par le mot Ă©coute au lieu d’“obĂ©i”. Un dernier exemple se trouve dans DeutĂ©ronome 5:1: “MoĂŻse convoqua tout IsraĂ«l, et leur dit: Écoute, IsraĂ«l, les lois et les ordonnances que je vous fais entendre aujourd'hui
” Dans ce verset, Shama est traduit par “Écoute et entendre.”

«Echad»

Echad n’est pas toujours traduit pour reprĂ©senter le concept de“l’unitĂ©.” Ce mot HĂ©breu est plus souvent à controverse. Notez comment il est traduit dans GenĂšse 1:5: “
Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour.” Ici, le mot echad est traduit par: “premier.” GenĂšse 2:24 est un exemple idĂ©al oĂč le mot echad est traduit pour signifier: “un”: “C'est pourquoi l'homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.” Prenez soigneusement note, dans ce cas, l’homme et la femme sont deux ĂȘtres, deux individus distincts et sĂ©parĂ©s, mĂȘme s’ils sont liĂ©s par l’alliance du mariage, et que “une seule chair” fait rĂ©fĂ©rence à l’acte sexuel dans le mariage. MĂȘme s’ils sont quelques fois “une seule chair,” ils ne constituent pas la mĂȘme personne, ou hypostase. D’oĂč l’emploi dans DeutĂ©ronome 6:4, de“seul” pour echad impliquerait que la tĂȘte dirigeante divine consistait en diffĂ©rents ĂȘtres, constituant la mĂȘme personne ou hypostase.

Dans GenĂšse 34:22, echad est traduit par “un seul peuple,” consistant de plusieurs individus distincts. Finalement, dans ÉsaĂŻe 51:2, echad est traduit de cette maniĂšre suivante: “...Car lui seul je l'ai appelĂ©â€Šâ€ Ici, echad fut traduit par: “seul.” Le contexte dans ce verset Ă©tait celui de l’unicitĂ©.

Mais, pour mieux comprendre DeutĂ©ronome 6:4, nous devons aussi examiner le contexte du verset. Dans DeutĂ©ronome 5, la rĂ©pĂ©tition des dix commandements est le seul contexte. Le verset 29 dĂ©clare: “Oh! s'ils avaient toujours ce mĂȘme coeur pour me craindre et pour observer tous mes commandements, afin qu'ils fussent heureux à jamais, eux et leurs enfants!” Le verset 33 continue: “Vous suivrez entiĂšrement la voie que l'Éternel, votre Dieu, vous a prescrite, afin que vous viviez et que vous soyez heureux, afin que vous prolongiez vos jours dans le pays dont vous aurez la possession.”

Le contexte du chapitre 5, qui Ă©tablit le mot Shama, est le problĂšme trĂšs important d’obĂ©issance à l’égard de Dieu, à travers les dix commandements, Ă©numĂ©rĂ©s encore par MoĂŻse. Maintenant, au chapitre 6, nous examinerons de prĂšs les trois versets prĂ©cĂ©dents:

PremiĂšrement, considĂ©rez DeutĂ©ronome 6:1-3: “Voici les commandements, les lois et les ordonnances que l'Éternel, votre Dieu, a commandĂ© de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession afin que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, en observant, tous les jours de ta vie, toi, ton fils, et le fils de ton fils, toutes ses lois et tous ses commandements que je te prescris, et afin que tes jours soient prolongĂ©s. Tu les Ă©couteras donc, IsraĂ«l, et tu auras soin de les mettre en pratique, afin que tu sois heureux et que vous multipliiez beaucoup, comme te l'a dit l'Éternel, le Dieu de tes pĂšres, en te promettant un pays oĂč coulent le lait et le miel.”

Ensuite, examinons DeutĂ©ronome 6:5-7, les versets suivant le mot Shama: “Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton Ăąme et de toute ta force. Et ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton coeur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lĂšveras.”

Un contexte trĂšs important

Il est crucial de comprendre que le contexte de DeutĂ©ronome 6:4 n’était pas au sujet de la nature of Dieu. Mais le focus du chapitre 6, juste comme dans le chapitre 5, Ă©tait au sujet de l’obĂ©issance à Dieu en vivant, se soumettant, aimant et s’attachant à Lui, et à enseigner à ses enfants à obĂ©ir aux dix commandements. AprĂšs avoir compris la vrai signification des mots HĂ©breux et leurs contextes dans DeutĂ©ronome 6:4, il est maintenant plus facile de comprendre sa vĂ©ritable intention, signification. Ce passage devrait se lire comme ceci:

« ÉCOUTE ET OBÉI, Ô ISRAÊL, L’ÉTERNEL DIEU ET (LUI) SEUL. »

La signification comme elle dĂ©montrĂ©e ici, est trĂšs diffĂ©rente de ce que la plupart ont supposĂ©, ou nĂ©gligĂ© d’avoir vĂ©rifiĂ© soigneusement. L’intention du but de ce passage est que Dieu ne voulait pas que Son people, IsraĂ«l, Ă©coute, obĂ©isse et serve d’autres dieux. Il voulait que Son peuple Lui obĂ©isse et L’écoute et Le serve, LUI seulement! Rappelez-vous plus tĂŽt dans le livre qu’IsraĂ«l avait une trĂšs longue histoire de servir d’autres dieux. Le peuple dĂ©viait continuellement des quatre premiers commandements et succombait constamment dans l’adorations de fausses idoles des nations autour d’eux, au lieu d’ĂȘtre fidĂšle au vrai Dieu.

RedĂ©finissons une derniĂšre fois, pour la faire bien comprendre, le but du mot Shama: Le vĂ©ritable Dieu de la Bible voulait que Son peuple Le serve et Lui obĂ©isse, Lui seul. Comme “un Dieu jalou,” Il ne voulait pas que le peuple Ă©coute et serve les coutumes et les traditions des autres nations autour d’eux sous aucune circonstance.

Une derniĂšre ironie

Quelque chose d’autre Ă©merge de ce que nous venons tout juste d’apprendre, et nous devons rendre ce point trĂšs clair avant de continuer. Cela a un effet direct sur la doctrine de la TrinitĂ© et sur la pensĂ©e des trinitariens.

La doctrine de la TrinitĂ© a dĂ©montrĂ© un Dieu complĂ©tement diffĂ©rent du vrai Dieu de la Bible. Le Shama (l’ordre de porter attention, d’écouter à Dieu) lui-mĂȘme condamne l’adhĂ©sion à une adoration du faux dieu de la TrinitĂ©, en rĂ©enforçant la premier commandement: “Tu n’auras pas d’autres dieux devant Moi”, de la maniĂšre laplus forte possible. Dit clairement, à travers ce verset, Dieu commande directement le rejet de la TrinitĂ©!

Combien ironique, que les Ă©rudits trinitariens et les thĂ©ologiens, actuellement, se tournent vers un passage qui condamne directement l’adhĂ©sion à leur dieu, et emploi ce passage pour supporter leur adoration à leur dieu, en tordant la signification de ce passage. Mais, telle est la confusion pour ceux qui ne veulent par “entendre” le vrai Dieu de la Bible, le vrai but de Shama.

Comme l’ancienne nation d’IsraĂ«l, les thĂ©ologiens modernes trinitariens refusent d’écouter et d’obĂ©ir au vrai Dieu, et ils L’Lont rejetĂ© pour favoriser un “mystĂšre” qui ne peut mĂȘme pas ĂȘtre expliquĂ©. À la fin, ils accomplissent OsĂ©e 4:6: “Mon peuple est dĂ©truit, parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejetĂ© la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dĂ©pouillĂ© de mon sacerdoce; Puisque tu as oubliĂ© la loi de ton Dieu, J'oublierai aussi tes enfants”, rejetant la connaissance spirituelle qu’ils auraient pu connaitre, s’ils avaient seulement cru à la signification du mot Shama, pour ce qu’il dĂ©clare rĂ©ellement!

Une autre Ă©criture qui est employĂ©e par ceux qui croeint que Dieu est seulement un ĂȘtre, c’est ÉsaĂŻe 44:6, qui dĂ©clare: “
Et hors moi il n'y a point de Dieu.” Le mot HĂ©breu traduit par “Dieu” est elohim. Encore, cela signifie une Famille divine, pas un ĂȘtre divin! Cela sera examinĂ© en dĂ©tail au chapitre dix.

Le PÚre, pas encore révélé

En plus de leur interprĂ©tation biaisĂ©e de DeutĂ©ronome 6:4, il y a une autre raison que les adeptes du judaĂŻsme, croient au monothĂ©isme. Ils Ă©taient loin de reconnaitre l’identitĂ© du Dieu de l’Ancien Testament. La grande majoritĂ© n’avaient jamais entendu parlĂ© du PĂšre, parce que c’était toujours Christ qui inter-agissait avec les patriarches, les prophĂštes et avec l’ancienne nation d’IsraĂ«l.

La Bible enseigne que les hommes n’avaient aucune connaissance du PĂšre avant le temps du ministĂšre de Christ. Jean 5:37 dĂ©montre: “Et le PĂšre qui m'a envoyĂ© a rendu lui-mĂȘme tĂ©moignage de moi. Vous n'avez jamais entendu sa voix, vous n'avez point vu sa face.” Jean 1:18 dĂ©clare: “Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du PĂšre, est celui qui l'a fait connaĂźtre.” Ensuite, Luc 10:22 dĂ©clare: “Toutes choses m'ont Ă©tĂ© donnĂ©es par mon PĂšre, et personne ne connaĂźt qui est le Fils, si ce n'est le PĂšre, ni qui est le PĂšre, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le rĂ©vĂ©ler.”

Deux ĂȘtres divins distincts sont aussi identifiĂ©s dans l’introduction de l’évangile de Jean (1:1-2), juste comme dans la conversation entre deux ĂȘtres divins de GenĂšse 1:26: “Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance.” Ici, rappelez-vous, que le mot “Dieu” vient du mot HĂ©breu Elohim (qui est un mot pluriel, un nom collectif, comme les mots famille, royaume, groupe ou Ă©glise).

Le PĂšre Ă©tait l’Être Tout-Puissant et l’autre Personnage, la Parole, qui crĂ©a toutes choses (Jean 1:3; Col. 1:13-17) et plus tard, paru dans la chair comme Ă©tant JĂ©sus Christ (Jean 1:14). Il Ă©tait le Dieu de l’Ancien Testament (I Cor. 10:1-4). Il est possible, toutefois, que quelques uns des patriarches comme Abraham et MoĂŻse connaissaient le PĂšre, comme un Être distinct de l’Éternel qui avait des relations avec IsraĂ«l et qui tonitrua les dix commandements au Mont SinaĂŻ. Il y a aussi eu le roi David qui connaissait cette dualitĂ© (Psa. 110:1), et aussi le prophĂšte Daniel (Dan. 7:13).

Mais la relation de Famille divine ne fut pas trĂšs claire ni connue rĂ©ellement jusqu’à ce que JĂ©sus Christ rĂ©vĂšle le PĂšre. Puisque les dĂ©fenseurs du Judaisme rejettent Christ et Son message, ils restent ignorants de cette comprĂ©hension jusqu’à ce jour.

Un dernier point doit ĂȘtre clarifiĂ© en ce qui regarde la dĂ©finition du polythĂ©ĂŻsme (croyance en plusieurs dieux), et si l’idĂ©e de deux ĂȘtres dans la tĂȘte dirigeante divine est une Ă©quation avec deux dieux. Comprenez que l’enseignement clair de la Bible est qu’il n’y a qu’un seul Dieu, comprenant deux Personnes ou Êtres. Juste comme dans une famille humaine, composĂ©e du pĂšre, de la mĂšre et des enfants. Les Ă©critures rĂ©vĂšlent que Dieu est une famille, compre3nant pour l’instant de deux Êtres. Ce fait est difficile à manquer, et facile à comprendre, ce fait fut perdu pendant des millĂ©naires dans l’esprit de gens qui ont Ă©tĂ© enseignĂ© à croire que c’est un blasphĂšme de penser qu’il pourrait y avoir plus d’un Être dans la tĂȘte dirigeante divine.

Les Juifs du temps de Christ pensaient que c’était un blasphĂšme de la part de Christ d’affirmer Sa divinitĂ© et qu’Il avait Ă©tĂ© dans la prĂ©sence de Dieu (le PĂšre). Tragiquement, la majoritĂ© des soi-disant ChrĂ©tiens aujourd’hui, clament que c’est Ă©galement un blasphĂšme que d’accepter l’ultime destinĂ©e à laquelle l’homme est nĂ©, qui est le vrai salut rĂ©vĂ©lĂ© dans la Bible.

La Bible affirme qu’il y a une Famille divine, composĂ©e de deux ĂȘtres, et que cette famille s’étendra dans le proche futur, comme nous l’expliquerons. Mais en premier, nous devons comprendre clairement ce qu’est le Saint Esprit.

Chapitre sept DĂ©finir le Saint Esprit.

Nous arrivons maintenant à une importante question: Qui ou quoi est (ou encore: qu’est-ce que) le Saint Esprit? Plusieurs personnes y rĂ©pondent de cette maniĂšre: “Il est la troisiĂšme personne de la TrinitĂ©.” Toutefois, un examen de trĂšs prĂšs des Ă©critures rĂ©vĂšlent une image complĂ©tement diffĂ©rente, si une personne peut mettre de cĂŽtĂ© ses prĂ©jugĂ©s, ses idĂ©es toutes faites.

Une personne doit savoir que Satan contefait tous les aspects du vrai Christianisme. La vĂ©ritĂ© au sujet du Saint Esprit ne fait pas une exception. Cela sert au but du diable de sĂ©duire les gens et de les garder sĂ©duits, en leur faisant croire que le Saint Esprit est une personne dans la tĂȘte dirigeante divine. Il sait que s’il peut convaincre les gens de croire cela, alors, ils ne seront jamais capables de comprendre leur propre potentiel humain. Satan sait que les ĂȘtres humains seront offerts une opportunitĂ© qu’il ne recevra jamais.

Est-ce que le Saint Esprit est une personne?

Nous avons appris que le principe central du dieu trinitaire est que chacun de ses menbres, ou “personnes”, sont actuellement on ĂȘtre. Mais, est-ce que le Saint Esprit est une personne distincte? Nous devons Ă©tablir en premier une fondation solide, sur laquelle nous pourrons dĂ©velopper notre Ă©tude de ce sujet du Saint Esprit. Comme dans les autres chapitres, il est nĂ©cessaire de rĂ©pĂ©ter certains points dĂ©jà expliquĂ©s à cause de diffĂ©rents problĂšmes qui s’appliquent à eux maintenant. Pour expliquer toute la vĂ©ritĂ© du sujet, nous devrons examiner plusieurs Ă©critures.

Simplement dit, une personne est une personne. Trois personnes ne peuvent ĂȘtre plus que trois personnes. Chacune d’entre elles sont distinctes, distinctes et uniques. Si le Saint Esprit est une personne, il ne peut faire partie d’une triple tĂȘte dirigeante divine, d’un seul ĂȘtre. Quelques personnes diront que ce n’est pas prĂ©cis d’appeler Dieu une personne, Toutefois, la majoritĂ© des trinitariens le font. Bien sĂ»r, ils s’aventurent en des idĂ©es abstraites et/ou philosophiques. Comme nous l’avons dĂ©clarĂ©, il semble que plusieurs n’ont pas lu II Corinthiens 11:3: “Toutefois, de mĂȘme que le serpent sĂ©duisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensĂ©es ne se corrompent et ne se dĂ©tournent de la simplicitĂ© à l'Ă©gard de Christ.”

Pour mieux comprendre la faussetĂ© de cet argument que le Saint Esprit est une personne, et un tiers de la tĂȘte dirigeante divine, ce serait utile de lire I Rois 3:16-27. Dans ce rĂ©cit bien connu, il y avait une dispite entre deux femmes s’arrachant la maternitĂ© d’un enfant nouveau-nĂ©. Salomon offrit la solution suivante: “Coupez en deux l'enfant qui vit, et donnez-en la moitiĂ© à l'une et la moitiĂ© à l'autre”. Évidemment, un ĂȘtre humain ne peut ĂȘtre coupĂ© en deux et survivre.C’est la mĂȘme chose pour les bĂ©bĂ©s humains aussi.

C’est un exemple important, parce que nous avons dĂ©jà expliquĂ© comment le conept de la TrinitĂ© ne permet pas à Christ de “s’extirper” pour venir sur terre comme Sauveur. Voici le point: Le Saint Esprit ne peut non plus ĂȘtre verrouiller dans le PĂšre et le Fils de la mĂȘme maniĂšre. Si c’est une personne, elle est distincte et distincte. Toutefois, le reste du chapitre dĂ©montrera clairement que le Saint Esprit N’EST PAS une personne!

Dieu s’attend des ChrĂ©tiens à “Mais croissez dans la grĂące et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus Christ” (II Pet. 3:18). Si le Saint Esprit est une personne, comment pourrait-il/elle croĂźtre dans la personne ChrĂ©tienne qui le/la possĂšde? Pour pouvoir accroĂźtre la prĂ©sence du Saint Esprit en lui/elle, il/elle doit le/la mettre en pratique, l’utiliser ou encore l’exercer. Comment pouvons-nous faire cela si l’Esprit Ă©tait une personne? Il est prĂ©sent ou il ne l’est pas, sans pouvoir cropĂźtre ou dĂ©croĂźtre. Prenez un moment pour lire la parabole des mines dans Luc 19:11-26. Dans cette parabole, Christ instruisit ceux qui l’écoutaient pour accroĂźtre la prĂ©sence ou plutĂŽt l’abondance du Saint Esprit en eux. (Pour en apprendre plus au sujet de la croissance de l’Esprit de Dieu dans une personne, lisez notre article vital: “Exercer l’Esprit de Dieu!”)

Dans le Psaume 51:11, lorsqu’il confessait ses pĂ©chĂ©s, le roi David implora Dieu de: “Ne me retire pas ton esprit saint.” Si le Saint Esprit Ă©tait un personnage distinct, avec un esprit et une conscience propre, David n’aurait-il pas dit: “Esprit-Saint, ne me laisse pas”? Le Saint Esprit n’aurait-il pas le pouvoir d’aller et venir selon “son” bon plaisir? Luc 11:13 rĂ©vĂšle trĂšs clair que le Saint Esprit est donnĂ© à ceux qui le demandent: “Si donc, mĂ©chants comme vous l'ĂȘtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le PĂšre cĂ©leste donnera-t-il le Saint Esprit à ceux qui le lui demandent.” Alors, le Saint Esprit n’est pas une personne qui vient ou va de son propre pouvoir, sa propre volontĂ©. Mais, c’est plutĂŽt quelque chose que Dieu donne (Actes 2:38; 5:32).

À cet Ă©gard, notez que dans Actes 8:18-20, Pierre n’a pas repris Simon (le magicien) pour avoir rĂ©fĂ©rer au Saint Esprit comme un pouvoir, qu’il pouvait s’approprier, il repris Simon parce qu’il pensait qu’il pouvait “acheter” un tel pouvoir avec de l’argent.

Christ révéla le PÚre, pas le Saint Esprit

Comme nous avons vu, un aspect important du ministĂšre de Christ, nĂ©gligĂ© par plusieurs, est le fait qu’il rĂ©vĂ©la le PĂšre. Nous pouvons demander: Comment cela fut-il fait?

Avant l’époque de Christ, le monde n’était pas au courant de l’existence du PĂšre. IsraĂ«l adorait la Parole, JĂ©sus Christ avant qu’Il ne vienne dans la chair, et ils furent conduits hors d’Égypte par la Parole ou JĂ©sus Christ, pas par le PĂšre. Maintenant notez: “FrĂšres, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer, qu'ils ont tous Ă©tĂ© baptisĂ©s en MoĂŻse dans la nuĂ©e et dans la mer, qu'ils ont tous mangĂ© le mĂȘme aliment spirituel, et qu'ils ont tous bu le mĂȘme breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher Ă©tait Christ” (I Cor. 10:1-4).

Christ rĂ©vĂ©la ce à quoi le PĂšre ressemblait, et il le fit à travers la puissance du Saint Esprit. ConsidĂ©rez: si le Saint Esprit Ă©tait une personne, Christ ne l’aurait-“il” pas aussi rĂ©vĂ©lĂ©? Nous devons alors demander: Comment a-t-il rĂ©vĂ©lĂ© le Saint Esprit par le Saint Esprit? Cela ne fait aucun sens, bien sĂ»r, l’écriture ne fait aucune mention d’une tele chose.

Le Saint Esprit demeurait dans JĂ©sus Christ. Alors, cela ne ferait aucun sens pour Christ d’émettre, de prononcer, les dĂ©clarations suivantes, si le Saint Esprit (comme une personne) Ă©tait celle faisant les oeuvres dans Lui. Notez la surprenante omission de toute rĂ©fĂ©rence au Saint Esprit ou à ses “oeuvres” dans les passages suivant:

  • “Si vous Me connaissiez, vous connaĂźtriez aussi Mon PĂšre. Et dĂšs maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu” (Jean 14:7).
  • “JĂ©sus lui dit: Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M'as pas connu, Philippe! Celui qui M'a vu a vu le PĂšre; comment dis-tu: Montre-nous le PĂšre?” (Jean 14:9).
  • “Ne crois-tu pas que Je suis dans le PĂšre, et que le PĂšre est en Moi? Les paroles que Je vous dis, Je ne les dis pas de Moi-mĂȘme; et le PĂšre qui demeure en Moi, c'est Lui qui fait les oeuvres” (Jean 14:10).

Comme vous pouvez voir, dans tous ces passages, Christ parle du PĂšre. Encore, oĂč est mentionnĂ© le Saint Esprit? Si l’Esprit Ă©tait une personne, n’était-ce pas le bon moment pour l’annoncer? Pensez, quelle insulte pour le Saint Esprit que Christ a commis, par une telle omission, et rĂ©pĂ©titive, de tout ce que l’Esprit a fait avec et pour Christ!

Au lieu de regarder aux Ă©critures qui supposĂ©ment identifie le Saint Esprit comme une personne, les trinitariens devraient systĂ©matiquement observer les nombreuses Ă©critures qui omettent toute mention de «lui» et surtout qu’une telle mention semble nĂ©cessaire.

Le Saint Esprit n’est pas le Pùre

Les trinitariens ont du temps difficile à expliquer logiquement les bversets suivants au sujet de la place du PĂšre dans la vie de Christ et le rĂŽle trĂšs diffĂ©rent du Saint Esprit comme l’agent ou le pouvoir engendrĂ© du PĂšre. Lorsque ces passagessont Ă©tudiĂ©s ensembles, une question se soulĂšve naturellement: Qui est exactement le PĂšre de Christ?

  • “Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint Esprit” (Matt. 1:20). (Prenez un moment pour lire: Luc 1:35 pour plus de dĂ©tails.)
  • “Et la parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous, pleine de grĂące et de vĂ©ritĂ©; et nous avons contemplĂ© sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du PĂšre” (Jean 1:14).

Combien de personnes regardent et considĂšrent ces versets? Ils semblent ĂȘtre en contradiction les uns des autres. Est-ce que Christ fut emngendrĂ© par le PĂšre ou par le Saint Esprit? Si Christ fut «conçu» par le Saint Esprit comme une personne, alors «il», le Saint Esprit, serait le PĂšre de Christ. Et si le Saint Esprit Ă©tait une personne, alors «il» serait aussi notre PĂšre.

Laissons, permettons à la logique de base de prĂ©valoir. Un pĂšre humain est appelĂ© un pĂšre parce qu’il est celui qui EST le pĂšre! Personne n’est confus à ce sujet, tout comme les gens ne sont pas confus au sujet de savoir si un bĂ©bĂ© humain a deux pĂšres. À cet Ă©gard, un bĂ©bĂ© humain n’a pas deux pĂšres, un pĂšre «humain» et un pĂšre «gĂ©nĂ©tique (sperme)», parce que le sperme fit l’engendrement. Le sperme vint du pĂšre humain, qui est aussi celui qui a fait l’engendrement. C’est la mĂȘme chose pour le PĂšre spirituel du vrai ChrĂ©tien nouvellement engendrĂ© qui vient juste de recevoir la «semence ou le sperme» du PĂšre sous la forme du Saint Esprit envoyĂ© dans le but de performer l’engendrement.

Nous pouvons aussi noter la dĂ©claration de Pierre que les ChrĂ©tiens sont engendrĂ©s par le PĂšre: “BĂ©ni soit Dieu, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus Christ, qui, selon sa grande misĂ©ricorde, nous a rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, pour une espĂ©rance vivante, par la rĂ©surrection de JĂ©sus Christ d'entre les morts” (I Pet. 1:3). La seule diffĂ©rence (de Christ) est qu’une personne est spirituellement engendrĂ©e aprĂšs qu’elle soit nĂ©e physiquement, pas avant.

Pierre a dit: “nous a rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s (signifiant: gĂ©nĂ©rĂ©s encore, à nouveau, une autre fois)” parce qu’ils furent engendrĂ©s une premiĂšre fois par leur pĂšre physique et nĂ©s physiquement. Alors, à la conversion, ils sont engendrĂ©s une deuxiĂšme fois par leur PĂšre sprituel, plus tard, ils renaĂźtront à nouveau.

Lorsque ces versets sont mis ensemble, il devient trĂšs Ă©vident que le PĂšre dans les cieux, engendra Christ à travers la puissance de Son Saint Esprit. Gardons cela simple, ne permettez pas aux thĂ©ologiens et aux Ă©rudits de vous impressionner avec leurs propres thĂ©ories, de vous impressionner avec une varietĂ© d’arguments illogiques et insensĂ©s, qui à la fin, prouve seulement qu’ils ne connaissent pas de quoi ils parlent. Prenez un moment pour lire la deuxiĂšme partie de Romains 16:18 comme un puissant avertissement!

Le Saint Esprit n’est pas un nom de personne

Dans l’Ancien Testament, le mot «saint» est traduit du mot HĂ©breu qodesh, signifiant «une place ou une chose sacrĂ©e», et le mot «Esprit» est traduit du mot HĂ©breu ruach, signifiant «vent, soufle ou vie». Dans le Nouveau Testament, le mot «saint» est traduit du mot Grec hagios, signifiant «sacré», et «Esprit» est traduit du mot Grec pneuma, signifiant «courant d’air, souffle, ou brise (vent trĂšs lĂ©ger)».

Notez que ce ne sont pas des noms comme les gens en ont, ou comme le PĂšre et Christ ont. Dans ce cas, les mots Saint et Esprit, ne dĂ©crivent que ce que reprĂ©sente, saint (parce que c’est Dieu) et Esprit (parce que c’est comme le vent).

À la diffĂ©rence du PĂšre et de Christ, qui sont tous les deux composĂ©s d’Esprit, ils ont des noms, et ils sont clairement dĂ©crits comme ayant une forme et une stature, nulle part dans la Bible le Saint Esprit n’est donnĂ© ou porte un nom ou mentionnĂ© comme ayant une forme. Prenez un moment pour lire Matthieu 3:16 et Jean 14:16, et alors, pensez logiquement: Est-ce que le Saint Esprit est rĂ©ellement une «colombe», Ou, est-ce que ces mots sont employĂ©s pour communiquer quelque chose?

Les anges et les dĂ©mons sont des ĂȘtres spirituels, et ils ont des noms, ils peuvent parler, et ils ont des formes. Notez:

  • «L'ange lui rĂ©pondit: Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu; j'ai Ă©tĂ© envoyĂ© pour te parler, et pour t'annoncer cette bonne nouvelle» (Luc 1:19).
  • «L'Éternel dit à Satan: D'oĂč viens-tu? Et Satan rĂ©pondit à l'Éternel: De parcourir la terre et de m'y promener» (Job 1:7).

OĂč dans la Bible, le Saint Esprit est montrĂ© faire de telles choses? OĂč est-«il» montrĂ© inter-agissant avec d’autres ĂȘtres comme dans les exemples citĂ©s plus haut? La rĂ©ponse est nulle part! Et si c’était une personne, pourquoi n’aurait-il pas un nom? Comme ont tous les autres ĂȘtres spirituels, incluant Satan, dont nous lisons dans les Ă©critures? Employant la logique trinitarienne, Satan devrait ĂȘtre appelĂ© “le « sans Saint Esprit».” Mais, puisque Satan est un ĂȘtre spirituel, il a un nom. Ainsi que le «PĂšre» et le «Fils, JĂ©sus Christ». ArrĂȘtez-vous, et mĂ©ditez ce que vous avez lu jusqu’ici avant de continuer.

Pourquoi le Saint Esprit est rĂ©fĂ©rĂ© par «il», comme si c’était une personne?

La «preuve» favorite universellement employĂ©e pour «prouver» le personage Saint Esprit, est l’emploi du pronom masculin «IL», trouvĂ© dans certaine version (des Bibles anglaises) de l’évangile de Jean. Toutefois, lorsque nous examinons de trĂšs prĂšs, cette preuve se rĂ©vĂšle ĂȘtre strictement circonstantielle et d’aucune valeur «concluante pour la Trinité». L’ironie de cette rĂ©clamation est que les Ă©rudits enseignant cela, sont supposĂ©s ĂȘtre en connaissance du langage Grec du Nouveau Testament.

Contrairement à l’anglais, les noms Grecs et Français ont toujours un genre. Ils sont soient masculins ou fĂ©minins. Cela est complĂ©tement arbitraie, n’ayant rien à faire ou à voir avec la dĂ©finition de la qualitĂ© de la personne, la place ou la chose dont il est fait rĂ©fĂ©rence, à moins que ce ne soit spĂ©cifiquement un ĂȘtre humain dont il est question. Les pronoms doivent agrĂ©er en genre avec les noms pour lesquels ils sont employĂ©s ou substituĂ©s.

Pour garantir, appuyer leurs rĂ©clamations, les trinitariens citeront l’évangile de Jean pour dĂ©fendre leur position. Les mots «il», «lui» et «lui-mĂȘme», sont considĂ©rablement employĂ©s en rĂ©fĂ©rence au Saint Esprit. Toutefois en anglais, les mots Grecs inspirĂ©s peuvent aussi ĂȘtre traduits par «it» ou «itself».

Un cas en exemple: «Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai» (Jean 16:7).

Comparez ce verset avec Romains 8:16: «L'Esprit lui-mĂȘme rend tĂ©moignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu». Le mĂȘme mot Grec autos est traduit par deux diffĂ©rents motsdans ces deux versets («lui» et «lui-mĂȘme»). Lorsque nous Ă©tudions des sujets bibliques difficiles, une Ă©tude appronfondie de la langue d’origine inspirĂ©e est quelques fois nĂ©cessaire pour Ă©viter de se noyer sous de fausses conclusions.

Dans Jean 16:8 et 16:13, les mots «il convaincra» et «il vous annoncera» sont actuellement traduits des mots Grecs elegcho et anaggello respectivement et ils signifient «refuter ou rĂ©primender» et «annoncer». Le mot «il» fut employĂ© par les traducteurs pour faciliter un genre, pas parce que Jean essayait d’établir la doctrine de la TrinitĂ©.

Plusieurs citeront aussi le mot «le consolateur», Christ faisait rĂ©fĂ©rence au Saint-Esprit, ajoutant un qualificatif du travail de ce que ferait l’Esprit-Saint en les consolant. Notez d’autres exemples de genre assignĂ© à des items qui n’ont pas de genre ou qui sont neutres, ou des personnes ou des choses, examinez bien les pronoms:

  • «Il (Christ: personne)avait dans Sa (Christ) main droite sept Ă©toiles. De Sa (Christ) bouche sortait une Ă©pĂ©e aiguĂ«, à deux tranchants; et Son (Christ) visage Ă©tait comme le soleil lorsqu'il (soleil: chose) brille dans sa (soleil) force» (Apo. 1:16).

L’exemple citĂ© plus haut dĂ©montre comment le genre doit ĂȘtre attribuer à soit quelque chose ou à unepersonne. Les pronoms possessifs «il ou sa ou son ou lui», sont strictement un outil grammatical. Plusieurs langues emploient les genres assignĂ©s aux noms et aux pronoms, langues comme le Français, le Grec, l’espagnol, etc. Ce ne sont qu’un outil grammatical. Dans le cas d’Apocalypse 1:16, Ă©videmment, le mot «soleil» ou «force» ont un genre inhĂ©rent. ConsidĂ©rez deux autres Ă©critures:

  • «C'est pourquoi j'Ă©branlerai les cieux, Et la terre sera secouĂ©e sur sa base, Par la colĂšre de l'Éternel des armĂ©es, Au jour de Son ardente fureur» (Isa. 13:13). La terre est fĂ©minin et l’Éternel est masculin.
  • «AussitĂŽt aprĂšs ces jours de dĂ©tresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumiĂšre, les Ă©toiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront Ă©branlĂ©es» (Matt. 24:29). Encore, la lune est fĂ©minin, et le soleil est masculin.

Cette section n’a pas l’intention d’ĂȘtre un cours de grammaire en Français ou d’HĂ©reux. Mais, lorsque c’est examinĂ© à partir de la perspective de l’emploi gĂ©nĂ©ral biblique, la maniĂšre que les pronoms sont traduits, est hors de propos ou dĂ©nuĂ© d’importance. Le vrai problĂšme est l’inconsistence trouvĂ©e dans les arguments thĂ©ologiques. Est-ce que les trinitariens attribuent un genre au soleil, à la lune ou à la terre? Bien sĂ»r que non, ce serait ridicule. Pourquoi alors assignĂ© un genre au Saint Esprit?

Vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre un spĂ©ciaaliste en grammaire, un historien ou un Ă©rudit pour comprendre la Bible. En fait, la Bible montre que ceux qui l’étudient pour sa simplicitĂ© (I Cor. 1:27; II Cor. 11:3; Jean 4:23), sans avoir à ajouter leur propre conjecture «thĂ©ologique», sont ceux que Dieu appele et travaille avec (Jean 6:44, 65).

Le Saint Esprit: Holy Spirit ou Holy Ghost (aussi Saint-Esprit)

Parce que les termes «Holy Spirit» et «Holy Ghost» (les deux termes signifient Saint Esprit) sont tous les deux trouvés dans la version anglaise de la King James Version (KJV) de la Bible, plusieurs personnes ont conclu que deux différents Esprits sont discutés. Toutefois, le mot «Ghost» est une traduction archaïque du mot original Grec de pneuma, duquel les deux termes sont traduits.

Lorsque nous faisons rĂ©fĂ©rence à l’Esprit de Dieu, pneuma (qui signifie littĂ©ralement «souffle») est bien traduit par «Esprit», comme c’est le cas dans Luc 11:13, ÉphĂ©siens 1:13 et 4:30, et dans plusieuras autres versets.

Lors de la mise sous presse de la KJV (en 1611; il y a plus de 1,400 ans aprĂšs que le Nouveau Testament fut Ă©crit en Grec), les mots anglais «Spirit» et «Ghost» avaient la mĂȘme signification. C’était alors tout naturel pour que les traducteurs traduisent du Grec ces deux mots dans la langue anglaise. MĂȘme si leur inconsistence n’était pas intentionnel, cela eut comme effet la mĂ©-comprĂ©hension que le «Holy Ghost» et le «Holy Spirit (Saint Esprit) » sont deux Esprits distincts.

Pour Ă©claircir cette affaire, le terme »Holy Spirit (Saint Esprit) » pourrait ĂȘtre employĂ© en toutes circonstances dans lesquelles l’Esprit de Dieu ou l’Esprit de Christ est fait rĂ©fĂ©rence. Un bon exemple de cela se trouve dans Romains 8:9, qui mentionne les deux «l’Esprit de Dieu» et «l’Esprit de Christ».

Comme ÉphĂ©siens 4:4-6 montre, lorsqu’une personne reçoit le Saint Esprit, elle est unie avec l’Esprit: «Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s à une seule espĂ©rance par votre vocation il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptĂȘme, un seul Dieu et PĂšre de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous». Notez ausi Jean 10:30, 14:8-9 et Amos 3:3.

Ce problĂšme est rectifiĂ© dans la New King James Version, dans laquelle l’expression Grecque hagios pneuma est traduite par «Holy Spirit (Saint Esprit) ».

Est-ce que l’esprit de l’homme est une personne?

Le livre de Job fait une dĂ©claration fondamentale au sujet d’un autre esprit que nous avons effleurĂ© briĂšvement. Notez ce qui suit: «Mais en rĂ©alitĂ©, dans l'homme, c'est l'esprit, Le souffle du Tout Puissant, qui donne l'intelligence» (Job 32:8).

Notez ensuite ce passage, que nous avons référé plus tÎt: «Lequel des hommes, en effet, connaßt les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? » (I Cor. 2:11).

Ces deux passages expliquent clairement qu’il y a un esprit dans tous les gens. Cet esprit est ce qui diffĂ©rencie les animaux des humains, et c’est ce qui donne aux gens un concept de l’individu. Toutefois, ce n’est pas cet esprit qui permet aux ĂȘtres humaians de comprendre les vĂ©ritĂ©s de Dieu. Notez le rest du verset 11 citĂ© plus haut: « De mĂȘme, personne ne connaĂźt les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu».

Avec l’esprit humain prĂ©sent, les gens peuvent comprendre la connaissnce physique et les choses, et cela se fait à travers l’utilisation des cinq sens. Mais, sans l’Esprit de Dieu conduisant une personne, il est absolument impossible de comprendre la vĂ©ritĂ© de Dieu, incluant la nature du vrai Dieu qui est Celui qui doit donner cet Esprit pour Se rĂ©vĂ©ler lui-mĂȘme.

Maintenant, pensez à ceci: Dieu a un Esprit, et l’homme a un esprit. Selon les trinitariens, le Saint Esprit est une personne. Employant leur logique, il est facile de conclure que «l’esprit dans» l’homme est ausi une personne, ce qui signifie qu’il y a une «autre personne» dans l’homme. Évidemment, cela est ridicule!

Est-ce que le Saint Esprit peur ressentir le chagrin, la douleur?

Paul enregistra: «N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de la rĂ©demption» (Éph. 4:30).

Que veut dire: «N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu»? Est-ce que cela signife que le Saint Esprit peut «ressentir» du mal, de l’ennui? Aussi, est-ce qu’une chose peut ressentir de l’ennui ou du mal si ce n’est pas une personne? Le raisonnement trinitarien dit «no».

Mais, considĂ©rez par exemple, l’expression: «ne strssez pas le systĂšme». Que veut dire cela? Qui va ressentir le stress? Qu’est-ce que le «systĂšme»? Le «systĂšme» est l’ensemble du monde comme nous le connaissons. Ce n’est pasquelque chose avec un objectif concret ou un agenda. C’est reconnu en gĂ©nĂ©ral. L’expression signifie qu’il y a quelque chose qui est en train de se faire qui fait en sorte que cela ne tourne pas facilement. Mais, est-ce que le «systĂšme»ressent quelque chose, comme le «stress»? Lorsque quelqu’un dit: «Je vais tromper, battre, mĂȘler le systĂšme!» Que cela signifie-t-il? Est-ce que le «systĂšme» a un nom? Une figure? Est-il personnel?

Lorsque Paul Ă©crit dans Romains 8:22; « Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la crĂ©ation tout entiĂšre soupire et souffre les douleurs de l'enfantement». Est-ce qu’il y a quelqu’un qui croit que les planĂštes, les Ă©toiles, les arbres, les rochers etc
toute partie de la crĂ©ation, actuellement, «souffre et gĂ©mit» dans la souffrance? Bien sĂ»r que non! Dans I Corinthiens 11:14, Paul demanda: « La nature elle-mĂȘme ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux?» Est-ce que la nature a un curriculum vitae? Encore, bien sĂ»r que non!

Paul pouvait faire de telles dĂ©clarations sans avoir à surveiller chacune de ses paroles et d’ĂȘtre investiguer par des Ă©rudits de son Ă©poque,et que les lecteurs en viennent à des conclusions non-fondĂ©es. Dans le but d’enseigner, Paul attribuait simplement des Ă©motions aux choses qui Ă©videmment, en avaientt pas. Les poĂȘtes font cela continuellement. Et leurs Ă©crits ne sont gĂ©nĂ©ralement pas «sur-examinĂ©s» au point d’ĂȘtre tordus jusqu’à la base de leur signification.

Alors, nous demandons, pourquoi les autres Ă©crits de Paul ne sont-ils pas examinĂ©s avec une bonne lumiĂšre? C’est parce qu’un autre Ă©lĂ©ment spirituel vient en jeu lorsque la Parole de dieu en vient à ĂȘtre examinĂ©e, contrairement aux Ă©crits popul;aires et poĂ©tiques. Rappelez-vous: « car l'affection de la chair est inimitiĂ© contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut mĂȘme pas» (Rom 8:7). Les ĂȘtres humains ne veulent naturellement pas se soumetre ni obĂ©ir à Dieu.

Deux caractéristiques du Saint Esprit

Lorsque nous prenons le temps de considĂ©rer les caractĂ©ristiques dĂ©finis de la Bible, du Saint Esprit, il devient abondamment clair que ce n’est pas une personne. Examinons certaines caractĂ©ristiques du Saint Esprit et demandons-nous, si cela peut ĂȘtre celles d’une personne.

Par exemple: est-ce qu’une personne peut ĂȘtre distribuĂ©e ou versĂ©e? La rĂ©ponse Ă©vidente est non. Toutefois, le Saint Esprit peut l’ĂȘtre. Notez: « Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer» (Actes 2:4).

Lors du Jour de la PentecĂŽte de l’an 31 de notre Ăšre, plusieurs personnes furent remplis avec le Saint Esprit. Cela marqua le commencement de l’Église du Nouveau Testament. Si le Saint Esprit Ă©tait une personne, ce miracle n’aurait pu prendre place, parce que ce n’est pas possible d’ĂȘtre rempli par une personne. Prenez aussi note encore ici, que plusieurs croient qu’une personne a le Saint Esprit ou ne l’a pas, la quantitĂ© peut varier. Si c’est le cas, tous les ChrĂ©tiens de tous les Ăąges auraient à ĂȘtre rempli avec l’Esprit (Actes 2:4).

Ne permettez pas à une rĂ©ponse trinitarienne intellectuelle de vous confondre. Une rĂ©ponse comme: «Le Saint Esprit est Dieu, alors, l es lois normales ne s’appliquent pas». Sur une telle base, aucun passage de la Bible ne s’appliquerait ni ne signifierait ce qu’elle dit parce que chaque passage vient de Dieu!

Dans Actes 2:17-18, Pierre, citant JoĂ«l 2:28-29, dit: « Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes. Oui, sur Mes serviteurs et sur Mes servantes, Dans ces jours-là, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit; et ils prophĂ©tiseront».

Est-ce qu’une personne peut ĂȘtre versĂ©e? Est-ce que Christ et le PĂšre n’ont jamais Ă©tĂ© rĂ©fĂ©rĂ©s comme Ă©tant versĂ©s? Encore, ne vous faites pas «avoir» ou «prendre» ou mieux «embouteillĂ©s» par une objection intellectuelle de la sorte avec l’affirmation que «le Saint Esprit est Dieu, alors oublier toutes les rĂšgles!» Nous rĂ©-examinerons des extraits de cette dĂ©claration un peu plus tard.

Plusieurs aspects du Saint Esprit

Les Grecs croyaient que les dieux Ă©taient en toutes choses. C’est ce qui les amena à «crĂ©er» leurs propres «dieux et nombreux seigneurs», croyant qu’ils devaient mettre un dieu distinct dans chaque sorte d’objet inimaginables et concevables. (Rappelez-vous que les Grecs avaient au moins 30,000 dieux!)

Le vrai Dieu, le PĂšre et Christ, sont en une place, mais ils peuvent aussi ĂȘtre ailleurs en mĂȘme temps (omniprĂ©sence) par la puissance du Saint Esprit. Leur corps n’est pas rĂ©pandu à travers l’univers comme une sorte de nĂ©buleuse amorphe. Notez ce que David Ă©crivit dans les Psaumes: « OĂč irais-je loin de ton Esprit, et oĂč fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au sĂ©jour des morts, t'y voilà, si je prends les ailes de l'aurore, et que j'aille habiter à l'extrĂ©mitĂ© de la mer, là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira» (Psa. 139:7-10).

Paul exhorta TimothĂ©e à: «C'est pourquoi je t'exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l'imposition de mes mains» (II Tim. 1:6). Ici, le Saint Esprit est rĂ©fĂ©rĂ© à un don, qu’une personne doit ranimer dans l’esprit d’un ChrĂ©tien. Est-ce que le Saint Esprit est une sorte de «gĂ©nie dans la lampe»? Dormant, jusqu’à ce que quelqu’un le ranime?

ConsidĂ©rez aussi que, à la conversion et au baptĂšme, les ChrĂ©tiens sont donnĂ©s une «mesure, une petite quantité» du Saint Esprit (Éph. 4:7). Est-ce qu’une personne peut recevoir une mesure d’une autre personne? Bien sĂ»r que non! Mais ils peuvent recevoir une mesure de pouvoir, qui doit ĂȘtre exercĂ© continuellement pour pouvoir croĂźtre. Paul a Ă©crit: «Car je sais que cela tournera à mon salut, grĂące à vos priĂšres et à l'assistance de l'Esprit de JĂ©sus Christ» (Phil. 1:19). Un ChrĂ©tien est celui qui a Ă©tĂ© donnĂ© une mesure du Saint Esprit. S’il n’est pas renouvellĂ©, cet Esprit s’épuisera, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus (HĂ©b. 6:4-6).

Comme Matthieu 25:14-30 montre, ceux qui n’exercent pas l’Esprit de Dieu, et qui ne “porte pas de fruits” (Jean 15:5, 16) n’auront pas la vie Ă©ternelle dans le royaume de Dieu. II Corinthiens 4:16 montre qu’au travers des Ă©preuves et des souffrances, un ChrĂ©tien accroĂźt sa mesure du Saint Esprit: «C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors mĂȘme que notre homme extĂ©rieur se dĂ©truit, notre homme intĂ©rieur se renouvelle de jour en jour».

Notez aussi que le Saint Esprit est quelque chose qui a besoin d’ĂȘtre renouvellĂ© «il nous a sauvĂ©s, non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa misĂ©ricorde, par le baptĂȘme de la rĂ©gĂ©nĂ©ration et le renouvellement du Saint Esprit» (Tite 3:5). Ce verset fait rĂ©fĂ©rence au Saint Esprit à l’oeuvre à l’intĂ©rieur de l’esprit d’un ChrĂ©tien. Pour renouveller quelque chose, c’est de le garder actif ou courant.

Lorsque quelqu’un renouvelle son permis de conduire, c’est dans le but de pouvoir conduire lĂ©galement un vĂ©hicule. Le permis lui-mĂȘme ne peut pas conduire, mais il donne le pouvoir aux individus de le faire. Et, à moins de le renouveller, à tous les trois ou quatre ans, cette personne perdra son privilĂšge de conduire. De la mĂȘme maniĂšre, pour le Saint Esprit, c’est pareil. À moins de le renouveller, une personne perdra le privilĂšge de recevoir la vie Ă©ternelle.

Une personne ne peut ĂȘtre renouvellĂ©e. Mais, c’est une «mesure» de quelque chose qui doit ĂȘtre renouvellĂ©e ou remplacĂ©e. Mais si c’est une personne, elle est soit là, ou elle ne l’est pas! Il n’y a pas d’entre-deux.

Blasphémer contre le Saint Esprit

Dans Matthieu 12:31-32, Christ dĂ©clara: «C'est pourquoi Je vous dis: Tout pĂ©chĂ© et tout blasphĂšme sera pardonnĂ© aux hommes, mais le blasphĂšme contre l'Esprit ne sera point pardonnĂ© Quiconque parlera contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonnĂ©; mais quiconque parlera contre le Saint Esprit, il ne lui sera pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle à venir». Qu’est-ce que cela veut dire, quel est le pĂ©chĂ© dont Christ nous met en garde?

Parler contre le Saint Esprit (souvent appelĂ© le «pĂ©chĂ© impardonnable») c’est de renier en toute connaissance de cause, le pouvoir de Dieu. Notez le contexte de l’avertissement de Christ. Il venait tpout juste d’exhorciser un dĂ©mon (v. 22), et les Pharisiens l’accusaient de performer ce miracle par le pouvoir de Satan (v. 24). Ils reconnaissaient que Christ venait de Dieu, mais ils l’accusĂšrent de toute façon. Notez Jean 3:2: «Mais il y eut un homme d'entre les pharisiens, nommĂ© NicodĂšme, un chef des Juifs, qui vint, lui, auprĂšs de JĂ©sus, de nuit, et lui dit: Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui».

NicodĂšme dit: «nous savons». Il faisait rĂ©fĂ©rence à lui-mĂȘme et aux autres Pharisiens. Puisque ces leaders Ă©taient bien au courant du pouvoir par lequel Christ performait des miracles, Il les avertit au sujet du blasphĂšme contre le Saint Esprit qui pesait sur eux.

L’autre maniĂšre qu’une personne peut commettre le blasphĂšme contre le Saint Esprit est en permettant d’ĂȘtre assĂ©chĂ©, Ă©puisĂ©, tari, aprĂšs l’avoir reçu. Notez: «Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s, qui ont goĂ»tĂ© le don cĂ©leste, qui ont eu part au Saint Esprit, qui ont goĂ»tĂ© la bonne parole de Dieu et les puissances du siĂšcle à venir et qui sont tombĂ©s, soient encore renouvelĂ©s et amenĂ©s à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie» (HĂ©b. 6:4-6). Être Ă©clairĂ©s (comprendre la vĂ©ritĂ©) ne peut seulement arrivĂ© que lorsqu’une personne a reçu le Saint Esprit (Jean 14:17; 15:26; 16:13; I Peter 1:22).

«Ceux qui tombent (ou abandonnent)» de la vĂ©ritĂ© ne se produit pas instantanĂ©ment. Lorsque les yeux d’une personne ont Ă©tĂ© ouverts à la vĂ©ritĂ© de Dieu, et qu’elle continue de pĂ©cher volontairement, qu’elle ignore les avertissements de l’Esprit de Dieu dans son esprit, elle le perdra Ă©ventuellement, elle a alors commit le pĂ©chĂ© impardonnable. Christ avertissait beaucoup plus que juste les paroles blasphĂ©matoires prononcĂ©es contre le Saint-Esprit. (Vous ĂȘtes invitĂ©s à lire notre livret: «Qu’est-ce que le pĂ©chĂ© impardonnable? »)

Analogies du Saint Esprit

La Bible emploie plusieurs analogies pour montrer comment le Saint Esprit travaille dans l’esprit d’un ChrĂ©tien. Aucune de ces analogies n’attribuent des qualitĂ©s «d’individus ou propres à un ĂȘtre humain». En voici quelques unes:

(1) La Parole de Dieu compare le Saint Esprit au vent: « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis» (Actes 2:2).

Christ compara ceux qui Ă©taient nĂ©s de l’Esprit dans le royaume de Dieu au vent: « Le vent souffle oĂč il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'oĂč il vient, ni oĂč il va. Il en est ainsi de tout homme qui est nĂ© de l'Esprit» (Jean 3:8).

Le vent peut ĂȘtre puissant, comme dans le cas d’une tornade ou d’un ouragan, ou il peut ĂȘtre doux. C’est la mĂȘme chose pour le Saint Esprit. Dieu crĂ©a les cieux et la terre avec lui; mais il peut aussi l’employer pour modeler notre caractĂšre vers la perfection.

(2) Le Saint Esprit est aussi comparĂ© à de l’huile. Comme un «lubrifiant» spirituel, et il garde le peuple de Dieu à performer en douceur et efficacitĂ©. L’huile, sert aussi de liquide pour les lampes, à Ă©clairer (Matt. 5:14; 25:1-8) et pour rĂ©chauffer (Apo. 3:15). Les ChrĂ©tiens doivent ĂȘtre la lumiĂšre de ce monde et le Saint Esprit sert de liquide qui le permet (revoyez encore Matthieu 25:1-12).

Nous sommes aussi oint par le Saint-Esprit: « L'esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, Car l'Éternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m'a envoyĂ© pour guĂ©rir ceux qui ont le coeur brisĂ©, Pour proclamer aux captifs la libertĂ©, Et aux prisonniers la dĂ©livrance» (Ésa. 61:1), (voir aussi I Jean 2:27, dĂ©crivant la conversion).

(3) Le Saint Esprit est comparĂ© au feu. Notez: « Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, sĂ©parĂ©es les unes des autres, et se posĂšrent sur chacun d'eux. Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer» (Actes 2:3-4).

Encore, II TimothĂ©e 1:6 montre que, comme un feu, le Saint Esprit doit ĂȘtre constamment agiter, remuer, brasser, ravigorer et employer, utiliser, dans chaque ChrĂ©tien: « “C'est pourquoi je t'exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l'imposition de mes mains». Paul a aussi exhortĂ©: « N'Ă©teignez pas l'Esprit» (I Thess. 5:19). Étouffer ou assĂ©cher ou tarir l’Esprit, c’est comme Ă©touffer un feu, ou une soif, lorsque vous Ă©touffez l’un ou l’autre, vous l’éteignez. Dans le cas du Saint Esprit, c’est fait en l’étouffant, par de mauvaises pensĂ©es qui ne sont pas rejetĂ©es ou combattues, mais entretenues et dĂ©sirĂ©es. En pĂ©chant continuellement!

(4) La Parole de Dieu compare aussi le Saint Esprit à de l’eau. Personne ne peut vivre physiquement sans eau, et personne nepeut vivre spirituellement (ou Ă©ternellement) sans le Saint Esprit. Christ dĂ©clara dans Jean 7:38-39: « Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture. Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui; car l'Esprit n'Ă©tait pas encore, parce que JĂ©sus n'avait pas encore Ă©tĂ© glorifié».

(5) Des fruits sont engendrĂ©s par le Saint Esprit. Les fruits aide nt à nettoyer le corps physique, ainsi, les fruits spirituels nous aident à nettoyer notre vie spirituelle. Les fruits donnent aussi de l’énergie au corps: « Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bontĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la fidĂ©litĂ©, la douceur, la tempĂ©rance; la loi n'est pas contre ces choses» (Gal. 5:22-23). Permettre à l’esprit humain d’ĂȘtre guidĂ© et conduit par L’Esprit de Dieu, donne automatiquement des fruits spirituels citĂ©s dans les verset plus haut. Et cela nous donne de l’énergie de continuer.

Juste comme personne ne peut vivre physiquement sans nourriture, les ChrĂ©tiens doivent aussi se nourrir des fruits de l’Arbre de la Vie (le Saint Esprit) pour ĂȘtre capable de vivre spirituellement (I Cor. 15:21-22; Jean 6:30-35; Apo. 2:17).

(6) Le Saint Esprit est aussi un don: « Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit» (Actes 2:38). Le Saint Esprit engendre alors toute une série de dons (I Cor. 12:1-11).

(7) Aussi, pour dĂ©montrer que les ChrĂ©tiens doivent ĂȘtre en paix, nous avons vu que le Saint Esprit est comparĂ© à une colombe. Notez: « DĂšs que JĂ©sus eut Ă©tĂ© baptisĂ©, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui» (Matt. 3:16).

GenĂšse 8:8-12 rĂ©vĂšle que NoĂ© envoya une colombe: « Il lĂącha aussi la colombe, pour voir si les eaux avaient diminuĂ© à la surface de la terre». Afin de procĂ©der à ce qu’il devait faire. De la mĂȘme maniĂšre, les ChrĂ©tiens sont guidĂ©s par le Saint Esprit dans leur esprit.

Qu’est-ce exactement que le Saint Esprit?

Nous venons de voir plusieurs exemples dĂ©montrant que le Saint Esprit n’est pas le un tiers d’un ĂȘtre divin unique et amorphe, ni une entitĂ© distincte d’un triple Dieu. Mais, nous pouvons demander; qu’est-ce que c’est?

Le Saint Esprit est la vie et l’esprit mĂȘme de Dieu. JĂ©sus Christ vĂ©cu par l’Esprit du PĂšre demeurant en Lui. Juste comme le PĂšre demeurait en Christ par le Saint Esprit et Lui donna la vie, Christ vit dans Ses adeptes par l’Esprit et leur donne la vie, la vie Ă©ternelle. Notez la description de Christ de Sa relation avec le PĂšre:

  • «Comme le PĂšre qui est vivant m'a envoyĂ©, et que je vis par le PĂšre, ainsi celui qui me mange vivra par moi» (Jean 6:57).
  • «Car, comme le PĂšre a la vie en lui-mĂȘme, ainsi il a donnĂ© au Fils d'avoir la vie en lui-mĂȘme» (Jean 5:26).

Avec cette vie Ă©ternelle (le Saint Esprit) demeurant avec et dans le peuple de Dieu, ils peuvent aussi devenir un avec Christ et le PĂšre. Comme le PĂšre et le Fils sont du mĂȘme esprit, et du mĂȘme accord, les ChrĂ©tiens douivent l’ĂȘtre aussi (Phil. 2:2).

Devenant un avec le PĂšre et le Christ, n’est possible, seulement que par la prĂ©sence du Saint Esprit. Prenez le temps pour rĂ©ellement considĂ©rer les Ă©critures suivantes:

  • «Moi et le PĂšre nous sommes un» (Jean 10:30).
  • «Mais si je les fais, quand mĂȘme vous ne me croyez point, croyez à ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le PĂšre est en moi et que je suis dans le PĂšre» (Jean 10:38).
  • «En ce jour-là, vous connaĂźtrez que je suis en mon PĂšre, que vous ĂȘtes en moi, et que je suis en vous» (Jean 14:20).
  • «Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. PĂšre saint, garde en ton nom ceux que tu m'as donnĂ©s, afin qu'ils soient un comme nous» (Jean 17:11).
  • «Afin que tous soient un, comme toi, PĂšre, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé» (Jean 17:21).

Maintenant, considĂ©rez ce qui suit: Est-ce que ces versets font rĂ©fĂ©rence en quelques maniĂšres que ce soit à la TrinitĂ©? Et si ils le font, comment peut-on faire le lien avec le fait que les ChrĂ©tiens doivent devenir un avec le PĂšre et Christ, et sans aucune mention du Saint Esprit? ParticuliĂšrement lorsque le Saint Esprit est supposĂ©ment la seule des trois personnes qui est en nous?

Comme nous l’avons expliquĂ©, c’est stupide de penser que les ChrĂ©tiens peuvent devenir un les uns avec les autres de la mĂȘme maniĂšre qu’avec le PĂšre et Christ, s’ils sont les deux tiers de la TrinitĂ©. Si les versets mentionnĂ©s plus haut sont pris à la lettre, c’est exactement, ce qu’ils disent, ce que les gens doivent conclure. Il est Ă©vident que Christ parle d’ĂȘtre sur la mĂȘme longueur d’onde que Lui et le PĂšre.

Mais, encore, le Saint Esprit est aussi le pouvoir (ou la puissance) de Dieu. Lorsque le terme «pouvoir ou puissance» est employĂ© aujourd’hui, (par exemple: «Par le pouvoir qui m’est investi...»), cela n’implique jamais que le pouvoir fait quelque chose par lui-mĂȘme, nous devons comprendre que quelqu’un emploi ce pouvoir, l’exerce, le distribue, pour accomplir une certaaine tĂąche, un objectif. Est-ce que l’électricitĂ© a une pensĂ©e, ou un esprit? Est-ce que l’énergie nuclĂ©aire a une pensĂ©e, ou un esprit? Ces sources d’énergie sont employĂ©es pour accomplir certaines tĂąches, travaux, et elles doivent continuellement ĂȘtre renouvellĂ©es. C’est exactement la mĂȘme chose pour l’Esprit de Dieu.

Notez un exemple de ce pouvoir venant de Christ dans Marc 5:25-30: «Or, il y avait une femme atteinte d'une perte de sang depuis douze ans Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs mĂ©decins, elle avait dĂ©pensĂ© tout ce qu'elle possĂ©dait, et elle n'avait Ă©prouvĂ© aucun soulagement, mais Ă©tait allĂ©e plutĂŽt en empirant. Ayant entendu parler de JĂ©sus, elle vint dans la foule par derriĂšre, et toucha son vĂȘtement Car elle disait: Si je puis seulement toucher ses vĂȘtements, je serai guĂ©rie Au mĂȘme instant la perte de sang s'arrĂȘta, et elle sentit dans son corps qu'elle Ă©tait guĂ©rie de son mal Ă©sus connut aussitĂŽt en lui-mĂȘme qu'une force Ă©tait sortie de lui; et, se retournant au milieu de la foule, il dit: Qui a touchĂ© mes vĂȘtements? »

ConsidĂ©rez l’analogie suivante: Lorsque vous travaillez dur et que vous transpirez, votre corps perd de l’eau et des nutriments vitaux, qui doivent ĂȘtre remplacĂ©s. Dans un sens, c’est ce qui est arrivĂ© à Christ. Le Saint Esprit Ă©tait bien entendu «un nutriment vital» qui coulait de Lui, et cette perte devait ĂȘtre remplacĂ©e. Notez aussi les versets suivants, et prenez-les en considĂ©ration en relation des versets expliquĂ©s plus haut:

  • «Que le Dieu de l'espĂ©rance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espĂ©rance, par la puissance du Saint Esprit!» (Rom. 15:13).
  • «Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes tĂ©moins à JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu'aux extrĂ©mitĂ©s de la terre». (Actes 1:8).

C’est cette mĂȘme puissance qui parmettait à Christ de performer les nombreux miracles qu’Il acomplit. Le PĂšre Ă©tait avec Christ par l’Esprit demeurant en Lui. Christ n’avait aucun pouvoir de par Lui-mĂȘme pour faire quoi que ce soit:

  • «Je ne puis rien faire de moi-mĂȘme: selon que j'entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volontĂ©, mais la volontĂ© de celui qui m'a envoyé». (Jean 5:30).
  • «JĂ©sus donc leur dit: Quand vous aurez Ă©levĂ© le Fils de l'homme, alors vous connaĂźtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-mĂȘme, mais que je parle selon ce que le PĂšre m'a enseigné». (Jean 8:28).

S’étant retirĂ© complĂ©tement de la tĂȘte dirigeante divine pour devenir un ĂȘtre humain, Christ avait besoin du Saint Esprit, anisi que vous et moi. S’Ikl ne pouvait rien faire de par Lui-mĂȘme, combien le pouvons-nous par nous-mĂȘmes?

Raisons pour que le Saint Esprit soit donné

La plupart des gens comprennent que JĂ©sus Christ est notre exemple (Jean 13:15; I Pierre 2:21), et que nous devons Le copier dans notre vie. La maniĂšre qu’Il a vĂ©cue, Ses souffrances, et vaincre le omnde sont toutes des choses que nous devons savoir et partager avec et comme Lui. ConsidĂ©rez Sa naissance, Sa mort, et Sa rĂ©surrection, comme des exemples desquelles nous devons apprendre et apprendre le rĂŽle du Saint Esprit dans le plan de Dieu pour le salut de l’humanitĂ©.

Comme nous avons vu, Christ fut engendrĂ© par le PĂšre par la puissance du Saint Esprit. Contrairement aux ĂȘtres humains, Il n’avait ucun pĂšre physique. Ce que nous pouvons rĂ©colter de cet Ă©vĂšnement, toutefois, est que le Saint Esprit est le moyen par lequel le PĂšre engendre Ses fils. Juste comme Christ fut engendrĂ© par le PĂšre, les ChrĂ©tiens aussi sont engendrĂ©s par Lui. La seule diffĂ©rence est que les ChrĂ©tiens sont engendrĂ©s à l’extĂ©rieur du sein maternelle. Nous ne possĂ©dons pas le Saint Esprit à moins d’ĂȘtre baptisĂ© en premier (Actes 2:38). Une fois que nous sommes baptisĂ©s, et que nous ayons reçu le Saint Esprit, nous devenons alors des fils engendrĂ©s de Dieu, nous ne sommes pas encore nĂ©s. Mais le moment viendra bientĂŽt lorsque nous ressussiterons des morts par la puissance du Saint Esprit demeurant en nous, juste comme le Christ le fut.

C’est par la puissance du Saint Esprit que Dieu nous enseigne: «Mais le consolateur, l'Esprit Saint, que le PĂšre enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit» (Jean 14:26). «Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vĂ©ritĂ©, il vous conduira dans toute la vĂ©ritĂ©; car il ne parlera pas de lui-mĂȘme, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir» (Jean 16:13).

Je rĂ©pĂšte: un esprit (humain) sans le Saint Esprit ne peut comprendre les choses spirituelles et ne peut comprendre la Parole de Dieu, la Bible. C’est seulement par la prĂ©sence de l’Esprit Saint qu’une personne est capable de comprendre la pensĂ©e de Dieu. Prenez un moment pour relire I Corinthiens 2:9-16.

Les Ă©critures mntionnĂ©es plus haut incluant I Corinthiens 2:9-16, peuvent ĂȘtre rĂ©sumĂ©es de la maniĂšre suivante: Ceux qui sont guidĂ©s par le Saint Esprit peuvent comprendre les choses spirituelles, et ceux qui ne sont pas conduits par le Saint Esprit ne peuvent pas comprendre, c’est impossible! Juste comme vous ne pouves connaitre les pensĂ©es et le s plans secrets d’un autre homme, et vous ne pouvez connaitre les pensĂ©es et les voies secrĂštes de Dieu. Si quelqu’un pouvait «projeter» son esprit dans la pensĂ©e d’uun autre homme, ou personne, alors, il pourrait connaitre les pensĂ©es de cette autre personne. Dans un sens, nous pourrions dire que la «projection» de l’Esprit de Dieu dans notre esprit est ce qui nous permets de comprendre «les choses de Dieu».

Le Saint Esprit fortifie aussi les ChrĂ©tiens de diffĂ©rentes maniĂšres importantes. L’écriture suivante, la plus longue de la Bible à ce sujet, dĂ©crit comment l’Esprit de Dieu fortifie directement ceux qui l’ont: « afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'ĂȘtre puissamment fortifiĂ©s par son Esprit dans l'homme intĂ©rieur en sorte que Christ habite dans vos coeurs par la foi; afin qu'Ă©tant enracinĂ©s et fondĂ©s dans l'amour vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaĂźtre l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plĂ©nitude de Dieu. Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons» (Éph. 3:16-20).

Christ donne à Ses serviteurs la force nĂ©cessaire pour vaincre ce que l’on appelle les trois « S »: le Soi, Satan et la SocietĂ©, qui ensembles, produisent le pĂ©chĂ©. Toute vraie victoire sur le pĂ©chĂ© est faite par la puissance du Saint Esprit. Juste comme Christ pouvait vaincre seulement par le PĂšre demeurant en Lui par le Saint-Esprit, et c’est par cet Esprit demeurant dans une personne, que vaincre tout ce qui est spirituel est rendu possible.

Pourquoi quelques uns NE COMPRENDRONT PAS!

À ce point, une explication doit ĂȘtre ajoutĂ©e, et elle expliquera pourquoi des gens, ne peuvent littĂ©ralement, comprendre ce qui est rĂ©vĂ©lĂ© et contenu dans ce livre. Ce point est reliĂ© à une autre section que nous avons discutĂ© plus tĂŽt, à savoir comment le Saint Esprit est versĂ©, rĂ©pandu, et qu’il peut remplir les gens, disqualifiant automatiquement le Saint Esprit d’ĂȘtre une personne.

Alors, voici un exemple pourquoi plusieurs personnes rejetteront cet exemple facile à comprendre en choisissant de «mauvais faits», une «mauvaise logique», un «mauvais raisonnement», ou une «mauvaise comprĂ©hension», s’emprisonnant alors dans de «mauvais enseignements».

Plusieurs personnes ont suggĂ©rĂ© que le Psaume 22:14 prouve qu’une personne peut ĂȘtre versĂ©e, s’écouler ĂȘtre rĂ©pandue, parce que Christ a dit qu’il Ă©tait: «Je suis comme de l'eau qui s'Ă©coule » et Christ Ă©tait une personne. La conclusion alors, est que le Saint Esprit peut aussi s’écouler et ĂȘtre une personne. Dans ce passage, Christ parle de, dĂ©crit Sa crucifixion. Lisons-le: « Je suis comme de l'eau qui s'Ă©coule, Et tous mes os se sĂ©parent; Mon coeur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles».

Il est Ă©vident ici que Christ parlait de Son sang qui s’écoulait hors de son corps, et qui allait terminer Sa vie. Les ChrĂ©tiens de toutes confessions reconnaissent que plusieurs versets rĂ©vĂšlent qu’ils sont pardonnĂ©s ou justifiĂ©s par le sang versĂ© de Christ (Rom. 5:9; Éph. 1:7; 2:13; Col. 1:14; HĂ©b. 9:12). Pour conclure, c’est une logique complĂ©tement «dĂ©connectĂ©e», irrĂ©aliste, et c’en est une qui fera que les gens seront incapables de reconnaitre.

Pourquoi est-ce que la logique ne pouvait ĂȘtre expliquĂ©e dans les chapitres prĂ©cĂ©dents par quelques spĂ©cialistes ou Ă©rudits? Pourquoi y a-t-il des gens qui se sentent obligĂ©s de combattre la bonne logique, le bon sens ou le bon raisonnement lorsqu’ils les voient? Pourquoi aussi, les explications claires, qui sont trouvĂ©es dans ce livre, dĂ©rangent et rendent confus plusieurs de ses lecteurs?

La rĂ©ponse rĂ©side dans le fait que ces choses: la bonne logique, le bon sens ou le bon raisonnement, ne sont pas suffisants pour dĂ©faire le manque de logique d’un esprit dont Dieu ne S’est pas rĂ©vĂ©lĂ© (Rom. 1:28; 8:7). Rappelez-vous, ce livre a expliquĂ© à plusieurs reprises comment Dieu doit appeler une personne (Jean 6:44, 65) et à qui Il doit Se rĂ©vĂ©ler Lui-mĂȘme, pour qu’elle soit capable de saisir les vĂ©ritĂ©s et les principes spirituels (I Cor. 2:11).

Par consĂ©quent, vous devez comprendre que ce livre n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit pour la grande majoritĂ© qui peuvent le lire. Essayez de comprendre ce point! Ne le manquez pas. Pour vous, le lecteur, pour ĂȘtre capable de comprendre tout ce que vous avez lu jusqu’ici, c’est sĂ»rement parce que Dieu doit ĂȘtre en train d’ouvrir votre esprit, par la puissance du mĂȘme Saint Esprit que nous avons discutĂ© plus tĂŽt dans ce chapitre. Autrement, il n’y a aucun espoir de comprendre. Prenez le temps de lire Matthieu 7:7.

Tous sont séduits

La Bible est littĂ©ralement rempli d’instruction concernant le Saint Esprit. Mais dans un monde complĂ©tement submergĂ© par les «ruses» de Satan (Éph. 6:11) et ses «desseins» (II Cor. 2:11), ce n’est seulement que par l’aide de Dieu que vous vous pouvez ĂȘtre une exception. Mais vous devez ĂȘtre disposĂ©s à reconnaitre que la rĂ©alitĂ© du Christianisme traditionnel, le monde en gĂ©nĂ©ral et la ChrĂ©tientĂ©, sont demeurĂ©s ignorants de ce qu’est le Saint Esprit.

Naturellement, cela a contribuĂ© directement à la raison pour laquelle la nature de Dieu a complĂ©tement Ă©chappĂ© à leur comprĂ©hension. Juste comme le monde n’a pas compris le Saint Esprit et son rĂŽle, ou le PĂšre et ce qu’Il est, il n’a pas non plus compris le vrai JĂ©sus Christ de la Bible. L’apĂŽtre Paul donna un avertissement à ceux qui suivrait sans le vouloir ou le savoir, «un autre JĂ©sus et/ou un autre Ă©vangile» (II Cor. 11:4; Gal. 1:6-9). Le prochain chapitre pourrait ĂȘtre le chapitre le plus Ă©tonnant du livre.

Chapitre huit Un autre JĂ©sus.

Maintenant, vous devez savoir qu’il existe plusieurs sortes d’esprits: il y a l’Esprit de Dieu, l’esprit dans l’homme, l’esprit qu’il y a dans ce monde, et l’esprit duquel les anges sont composĂ©s, c’est de cette sorte d’esprit, dont existent les anges dĂ©chus, dĂ©crit dans la Bible comme Satan le diable et ses dĂ©mons.

Nous avons vu aussi, qu’il y a plusieurs diffĂ©rents dieux qui sont adorĂ©s dans le monde, parmi les milliers de religions et les nombreuses variations de religions inventĂ©es par l’homme. Plusieurs de ces dieux sont adorĂ©s comme, le «PĂšre de la crĂ©ation» et le «PĂšre de l’humanité».

Bien sĂ»r, nous avons aussi expliquĂ© en profondeur et vous le comprenez trĂšs bien que deux tiers de la supposĂ©e tĂȘte biblique dirigeante divine, sont le PĂšre et le Saint Esprit, les deux tiers de la TrinitĂ©. Et nous avons vu que cet enseignement est une contrefaçon du vrai Dieu de la Bible, et que tout cela est grandement cachĂ©, de la vue du monde entier.

Toutefois, avec cette contrefaçon, il y a une autre contrefaçon, qui doit maintenant ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e. Cette autre contrefaçon est peut-ĂȘtre la partie la plus dangereuse et la plus sinistre de tout ce qui est fautif avec la doctrine de la TrinitĂ©!

Nous verrons que cette deuxiĂšme contrefaçon dans le Dieu de la doctrine de la TrinitĂ© est directement liĂ©e à un Esprit contrefait. Alors, nous viendrons à comprendre que c’est cet Esprit diffĂ©rent, en fait, donne la vie à l’idĂ©e que la TrinitĂ© est biblique.

L’apĂŽtre Paul avertit la congrĂ©gation des Corinthiens d’un danger trĂšs spĂ©cial, qui est reliĂ© à l’oubli qu’il y a de la «simplicitĂ© en Christ». Le rĂ©sultat, c’est qu’ils se sont laissĂ©s «sĂ©duire» par Satan, qui corrompait leur esprit dans la pire sorte de fausse comprĂ©hension.

Qu’est-ce que ce serait?

PremiĂšrement, toute l’introduction de l’avertissement de Paul, est Ă©tablit pour en faciliter la comprĂ©hension: «Toutefois, de mĂȘme que le serpent sĂ©duisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensĂ©es ne se corrompent et ne se dĂ©tournent de la simplicitĂ© à l'Ă©gard de Christ» (II Cor. 11:3).

Maintennant, notez le verset 4: «Car, si quelqu'un vient vous prĂȘcher un autre JĂ©sus que celui que nous avons prĂȘchĂ©, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassĂ©, vous le supportez fort bien». Les Corinthiens semblaient «...le supportez fort bien», sans aucune rĂ©sistance.

Paul, Ă©tant inspirĂ© par le vrai JĂ©sus Christ de la Bible, fut inspirĂ© d’enregistrer du danger pour ceux qui inconsciemment, sans le savoir, suivrait: «un autre JĂ©sus». ConsidĂ©rez: quiconque puisse ĂȘtre ce faux JĂ©sus, peut importe soit-il, il y a un tel faux JĂ©sus! Qui est appelĂ©: «un autre jĂ©sus»!

Ce «JĂ©sus» peut mĂȘme corrompre la pensĂ©e des vrais ChrĂ©tiens. Cela est trĂšs clair. Lisez-le dans votre propre Bible: «Car, si quelqu'un vient vous prĂȘcher un autre JĂ©sus que celui que nous avons prĂȘchĂ©, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassĂ©, vous le supportez fort bien».

Mais, la «subtilité» avec laquelle cela peut arriver, et comment cela est dĂ©jà arrivĂ© dans l’histoire, est si sĂ©duisante, sĂ©ductrice, que mĂȘme les vrais ChrĂ©tiens peuvent sans le savoir, glissĂ©s dans cette sĂ©duction, en adorant un faux JĂ©sus. C’est ce qui arrivait aux Corinthiens.

Lorsque l’on examine les faits de l’histoire, il devient Ă©vident que le Christianisme amena un diffĂ©rent JĂ©sus, et avec cela, vint un Ă©vangile diffĂ©rent, engendrĂ© par un esprit diffĂ©rent. Et qui introduisit une Dieu diffĂ©rent. Et cela sous la forme de la doctrine de la TrinitĂ©.

Lorsque cela est bien compris, ceux qui croient que Dieu est trois en un, le PĂšre, le Fils et le Saint Esprit, adorent actuellement, un autre JĂ©sus à l’intĂ©rieur mĂȘme de la TrinitĂ©! C’est une accusation trĂšs sĂ©rieuse, et cela demande de sĂ©rieuses preuves, c’est ce que ce livre offre. Nous avons vu que la TrinitĂ© ne vient pas de la Bible, mais qu’en est-il de ce «JĂ©sus » adorĂ© par des milliards de personnes aujourd’hui?

Quel Sauveur?

Un de thĂšmes central du Nouveau Testament est que JĂ©sus Christ vint comme sauveur pour mourir pour les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ© et pour offrir le salut au monde coupĂ© de Dieu.

Le maĂźtre de la contrefaçon, Satan le diable, qui est ce que nous avons vu, «le dieu de ce monde (ou de ce siĂšcle), dans II Cor. 4:4, cherche à contrefaire tous les aspects du plan de Dieu. Nous avons vu qu’il a «sĂ©duit toute la terre» (Apo. 12:9). Étant le super sĂ©ducteur, il ne serait pas seulement content de contrefaire tous les autres aspects du Christianisme, mais pas l’identitĂ© et l’adoration du vrai Sauveur!

Qui est le vrai «sauveur» si important au Christianisme moderne? Est-ce le JĂ©sus Christ de la Bible? Si vous dites «oui», en ĂȘtes-vous certain? Quelles preuves avez-vous?

L’histoire rĂ©pond à cette question clairement. Une sĂ©rie de puissantes citations introduira virtuellement tous les Ă©lĂ©ments importants de la croyance du JĂ©sus de la Bible. Comme vous lirez plus loin, notez le parallĂšle frappant entre les «sauveurs» trouvĂ©s dans l’ancienne religion et le «sauveur» populaire adorĂ© aujourd’hui. C’est aussi un fait que ces anciens «sauveurs» contrefaits furent toujours adorĂ©s en conjonction avec des fĂȘtes du printemps. La version moderne de ces fĂȘtes ou festivals, c’est la cĂ©lĂ©bration paĂŻenne de PĂąques. Est-ce que la Bible mentionne PĂąques?

Easter (Pùques), condamnée dans la Bible!

Le mot Easter en anglais ou PĂąques en français, ne sont mĂȘme pas dans la Bible. Mais elle en parle d’une maniĂšre directe et indirecte, mais jamais dans un contexte favorable. En fait, Dieu la (fĂȘte de PĂąques) condamne en des termes assez forts. Nous verrons que Easter ou PĂąques, est reliĂ© de trĂšs prĂšs avec l’adoration de Baal et du soleil.

Avant de conclure trop rapidement que cela n’est pas possible, considĂ©rez les faits de l’histoire. Il est vital de comprendre l’origine de Easter (PĂąques), et ses liens au JĂ©sus adorĂ© par des milliards, parce que cette cĂ©l.Ă©bration du printemps est conidĂ©rĂ©e la plus sainte de tout le calendrier ChrĂ©tien. Alors, qui ou quoi est Easter/PĂąques? D’oĂč ce terme vient-il?

Les sources suivantes rĂ©pondent à la question: “Que signiife le terme Easter? Ce n’est pas un nom ChrĂ©tien. Il a comme origine la langue ChaldĂ©enne. Easter n’est rien d’autre que le nom: Astarte, un des titres de Beltis, la reine des cieux
Maintenant, la dĂ©esse Assyrienne, ou Astarte, est identifiĂ©e par (avec) SĂ©miramis par Athenagoras (Legatio, vol. ii. p. 179), et par Lucien (De Dea Syria, vol. iii. p. 382)
Maintenant, aucun autre nom ne dĂ©crirait mieux le caractĂšre de SĂ©miramis, comme reine de Babylone, que le nom de «Asht-tart», pour ce qu,il signifie: «La femme qui fit la tour», Ashturit, alors, est Ă©videmment le mĂȘme nom HĂ©breu: ‘Ashtoreth’” (Alexander Hislop, The Two Babylones, pp. 103, 307-308, c’est nous qui mettons l’accent).

Notez cette citation rĂ©vĂ©latrice de Microsoft Encarta Multimedia Encyclopedia: «Ishtar Ă©tait la Grande MĂšre (et non pas grand-mĂȘre), la dĂ©esse de la fertilitĂ© et la reine des cieux». Dans JĂ©rĂ©mie 7:18, Dieu condamne le fait de cuire des gĂąteaux (un genre d’offrandeà un faux dieu) à «la reine des cieux». Ainsi, Ashtaroth (Ishtar—Easter-- AstartĂ©) Ă©tait la mĂšre de Nimrod (Gen. 10:8-10), mais pas seulement sa mĂšre, mais aussi sa femme SĂ©miramis, comme plusieurs anciens historiens l’attesten! «Easter» est maintenant Ă©tablit (ou plutĂŽt identifiĂ©e) comme Ă©tant Ashtaroth/ AstartĂ© de la Bible! Plus de preuves suivront, mais nous pouvons maintenant examiner les Ă©critures qui montrent comment Dieu regarde l’adoration de cette dĂ©esse paĂŻenne!

Easter, Baal et Israël

Maintenant que nous savons qu’Easter est la dĂ©esse Ashtaroth, nous avons besoin de regarder dans la Bible et voir ce que Dieu pense d’elle, et notez sa relation avec Baal.

Voici deux sources importantes au sujet de Baal. La premiĂšre source est de: l’Encyclopedia Britannica, et elle commence à relier Baal à AstartĂ©: «Le mot sĂ©mitique (HĂ©breu) baal, signifiant propriĂ©taire ou mažitre, fut aussi employĂ© dans/par les anciennes religions pour le mot seigneur ou dieu, et il est encore dĂ©fini comme une dĂ©itĂ© CananĂ©enne ou PhĂ©nicienne. Parmi les plus grands dieux des peuples entourant la nation ancienne d’IsraĂ«l, leurs dieux Ă©taient Baal et AstartĂ©, symbole de fertilitĂ©. Baal, Ă©tant le dieu du soleil, Ă©tait supposĂ© faire pousser les semances, et faire accroĂźtre les troupeaux. Astarte [Ă©tait] la dĂ©esse de la lune».

Maintenant, la deuxiĂšme source. Celle-ci de The Columbia Electronic Encyclopedia, Sixth Edition: «Baal Ă©tait devenu le roi de l’univers. Les tablettes d’Ugarit en firent le chef du panthĂ©on des CananĂ©ens. Il est la source de la vie et de la fertilitĂ©, le plus fort des hĂ©ros, le seigneur de la guerre, et le vainqueur du dieu Yam. Il y avait plusieurs temples de Baal dans Canaan, et le nom Baal Ă©tait souvent ajoutĂ© à celui de certaines localitĂ©s, par exemple: Baal-peor, Baal-hazor, Baal-hermon. Le culte de Baal pĂ©nĂ©tra dans le coeur de l’ancienne nation d’IsraĂ«l et cela conduisit au syncrĂ©tisme
La pratique sacrĂ©e de la prostitution semble avoir Ă©tĂ© associĂ©e avec l’adoration de Baal en Palestine et le culte fut dĂ©noncĂ© avec vĂ©hĂ©mencepar les prophĂštes».

Baal Ă©tait le plus populaire et le plus puissant dieu de son temps. ConsidĂ©rez comme «le roi de l’univers», et l’ancienne nation d’IsraĂ«l voulait ĂȘtre associĂ©e avec, adorer, les deux dieux; Baal et le vrai Dieu. D’oĂč, la rĂ©fĂ©rence au syncrĂ©tisme, qui est le mĂ©lange de la vraie et de la fausse religion, l’adoration du vrai Dieu mixĂ© avec les coutumes, les pratiques et l’adoration de d’autres dieux.

Amalgamer l’adoration du vrai Dieu avec l’adoration de Baal Ă©tait le problĂšme d’IsraĂ«l. Rappelez-vous, cela conduisit Élie à demander au peuple d’IsraĂ«l: « Alors Élie s'approcha de tout le peuple, et dit: Jusqu'à quand clocherez-vous des deux cĂŽtĂ©s? Si l'Éternel est Dieu, allez aprĂšs lui; si c'est Baal, allez aprĂšs lui! Le peuple ne lui rĂ©pondit rien» (I Rois 18:21).

Maintenant, examinons l’implication d’IsraĂ«l avec Baal et Ashtaroth (AstartĂ©): « Les enfants d'IsraĂ«l firent alors ce qui dĂ©plaĂźt à l'Éternel, et ils servirent les Baals
 Ils abandonnĂšrent l'Éternel, et ils servirent Baal et les AstartĂ©s» (Juges 2:11, 13).

Le contexte du passage montre que Dieu a permit que Son peuple soit pris en captivitĂ© de leur terre en un pays Ă©tranger comme rĂ©sultat de ce pĂ©chĂ©! Il continue, expliquant comment Dieu dĂ©livra Son peuple encore et encore dans une sĂ©rie de juges. AprĂšs chacune des dĂ©livrances, IsraĂ«l retournait aux mĂȘmes faux dieux, ce qui amenait une autre captivitĂ©, via les conquĂȘtes des nations autour d’eux. Ils ne semblaient jamais apprendre, comme le verset 19 dĂ©clare: « Mais, à la mort du juge, ils se corrompaient de nouveau plus que leurs pĂšres, en allant aprĂšs d'autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, et ils persĂ©vĂ©raient dans la mĂȘme conduite et le mĂȘme endurcissement». Au chapitre 10:6, IsraĂ«l rĂ©pĂšte ce mĂȘme modĂšle de rĂ©bellion et d’endurcissement. Et Dieu, juste comme auparavant, rĂ©pĂšta la mĂȘme punition, juste comme il va le refaire bientĂŽt.

L’adoration de Baal et d’AstartĂ© rĂ©apparu durant le temps du prophĂšte Samuel. Samuel dit à IsraĂ«l: « Samuel dit à toute la maison d'IsraĂ«l: Si c'est de tout votre coeur que vous revenez à l'Éternel, ĂŽtez du milieu de vous les dieux Ă©trangers et les AstartĂ©s, dirigez votre coeur vers l'Éternel, et servez-le lui seul; et il vous dĂ©livrera de la main des Philistins, Et les enfants d'IsraĂ«l ĂŽtĂšrent du milieu d'eux les Baals et les AstartĂ©s, et ils servirent l'Éternel seul» (I Sam. 7:3-4). Plus tard, dans I Samuel 12:10-11, Samuel raconta publiquement l’histoire d’IsraĂ«l à tout le peuple. Il leur rappela qu’aprĂšs avoir retournĂ© à Dieu, ils retombaient continuellement dans l’idolĂątrie, encore et encore!

Lisons un dernier exemple. La Bible raconte que le roi Salomon Ă©tait le plus sage des hommes qui n’ont jamais vĂ©cus. Mais, il fit une erreur, que Dieu considĂ©ra si grave, qu’aprĂšs sa mort, Il enleva le trĂŽne à son fils. Quel fut donc son erreur?

Il maria une femme qui l’influença et l’amena dans l’adoration d’AstartĂ© et d’autres faux dieux et dĂ©esses. Notez I Rois 11:4-6: «A l'Ă©poque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinĂšrent son coeur vers d'autres dieux; et son coeur ne fut point tout entier à l'Éternel, son Dieu, comme l'avait Ă©tĂ© le coeur de David, son pĂšre. Salomon alla aprĂšs AstartĂ©, divinitĂ© des Sidoniens, et aprĂšs Milcom, l'abomination des Ammonites. Et Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, et il ne suivit point pleinement l'Éternel, comme David, son pĂšre» Les versets 11-12 dĂ©montrent que le royaume fut en fait, en;evĂ© de son fils.

Dieu considĂ©rait l’adoration de cette dĂ©esse comme carrĂ©ment «diabolique». C’était comme si Salomon ne cherchait «pas rĂ©ellement ni entiĂšrement» le vrai Dieu. Il y a une expression qui dit: «la seule chose que l’homme a appris de l’histoire, c’est que personne n’a rien appris de l’histoire». Une Ă©minente personne a dĂ©jà dit: «Ceux qui n’apprennent pas des leçons de l’histoire sont condamnĂ©es à les rĂ©pĂ©ter».

Ce rĂ©cit nous dĂ©crit l’ancienne nation d’IsraĂ«l, mais il dĂ©crit aussi les nations modernes d’aujourd’hui. Parce qu’IsraĂ«l ne pouvait pas rester sur la bonne voie, le peuple fut amenĂ© en captivitĂ©, devenant Ă©ventuellement perdu dans l’histoire! (AprĂšs une derniĂšre captivitĂ© à venir trĂšs bientĂŽt, la prophĂ©tie rĂ©vĂšle que Dieu les rassemblera de cette captivitĂ© pour la derniĂšre fois juste avant le retour de Christ.)

Ce que l’histoire rĂ©vĂšle

Nous sommes maintenant prĂȘts pour examiner l’étonnant rĂ©cit de l’histoire, et qu’il expose le populaire «JĂ©sus» adorĂ© aujourd’hui, pour ce qu’Il est rĂ©ellement. PrĂ©parez-vous pour ĂȘtre Ă©tonnĂ©, et, nous espĂ©rons, mĂȘme plus motivĂ© profondĂ©ment pour prendre des actions au sujet de tout ce que vous apprendrez!

PremiĂšrement, il y a ceci: «...la conception d’un Dieu Sauveur Ă©tait trĂšs normale, dans l’ancien monde paĂŻen
une conception de salut sousligne la notion de dieux, tels que: Osiris, Attis, et Adonis
” (Jean M. Robertson, Christianism and Mythology, p. 395).

Et puis, cette incroyable dĂ©claration: «il a souvent Ă©tĂ© dit que cette croyance dans la rĂ©surrection de JĂ©sus est engendrĂ©e par les idĂ©es populaires d’une rĂ©surrection divine, dans ce monde contemporain
des histoires comme celles de: Attis, Adonis, et Osiris
dans les histoires paĂŻennes, la rĂ©surrection est un joyeux renversement de dĂ©faite; dans les histoires ChrĂ©tiennes c’est le complĂ©ment d’une mort victorieuse. Nous pouvons dire qu’Attis et Osiris Ă©taient des sauveurs en ressuscitant, JĂ©sus en mourant, et l’observation de la fĂȘte d’Easter (PĂąques) n’est pas nĂ©e tout d’un coup d’une croyance pour donner la rĂ©surrection, mais elle (la croyance) s’est dĂ©veloppĂ©e plus tard par Ă©tapes, à partir de la PĂąque Juive (voir notre livre: OĂč se trouve la vĂ©ritable Église? Et son incroyable histoire!, pour en savoir plus sur ce sujet).

La notion impliquĂ©e dans la fĂȘte d’Easter acceptant la rĂ©surrection de Christ, ou encore du Christ ressuscitĂ©, est un autre dĂ©veloppement, l’idĂ©e vient de ce festival et de la cĂ©lĂ©bration au printemps; le festival ne vient pas de cette idĂ©e. L’idĂ©e de la rĂ©surrection de Christ fut injectĂ©e dans la vieille pratique de l’observation d’Easter et non pas l’inverse» (A. Nock, Early Gentile Christianisme and its Hellenistic Background, pp. 105-107).

Ce puissant thĂšme de cette contrefaçon souvent rĂ©pĂ©tĂ©e, est dĂ©crit absolument clair par le fameux historien, James George Frazer:«maintenant, la mort et la rĂ©surrection d’Attis furent officiellement cĂ©lĂ©brĂ©es à Rome le 24 et le 25 Mars, le 25 Ă©tant regardĂ© comme l’équinoxe du printemps, et seloin une ancienne tradition trĂšs rĂ©pandue, Christ souffit le 25 de Mars, la tradition qui place la mort de Christ le 25 Mars, est trĂšs remarquable, parce que des considĂ©rations astronomiques prouvent qu’il n’y a aucune fondation historique.

Lorsque nous nous rappelons que:

  • Que le festival de St. Georges en Avril, a remplacĂ© l’ancien festival paĂŻen de Parilia;
  • Que le festival de St. Jean le Baptiste en Juin, a remplacĂ© un festival paĂŻen de au milieu de l’étĂ©;
  • Que le festival de l’Assomption de la vierge Marie en AoĂ»t, a remplacĂ© le festival de Diana;
  • Que la fĂȘte de la Toussaintsou encore l’Halloween en Novembre, est une continuation d’une fĂȘte paĂŻenne des morts; et
  • Que la NativitĂ© du Christ fut assignĂ©e au solstice d’hiver en DĂ©cembre, parce que ce jour Ă©tait celui de la NativitĂ© (ou la renaissance) du soleil.

Nous pouvons nos demander si l’officialisation de la fĂȘte de PĂąques par l’Église ChrĂ©tienne, ne s’est pas passĂ©e de la mĂȘme maniĂšre que celles citĂ©es plus haut, et pour les mĂȘmes motifs d’édification, adaptĂ©e à la mĂȘme cĂ©lĂ©bration de la version originale de l’équinoxe vernal du dieu Phyrigien Attis. «C’est une remarquable coincidence, que les festivals ChrĂ©tiens et paĂŻens de la mort et la rĂ©surrection divine devaient ĂȘtre officialisĂ©es dans la mĂȘme saison, c’est difficile de regarder la coincidence comme purement accidentelle» (The Golden Bough, Vol. I, pp. 306-309).

MĂȘme si elle est considĂ©rable, la prochaine et avant-derniĂšre source est peut ĂȘtre la plus puissante, et aussi la plus fascinante à comprendre. Laissez son message vous Ă©tonner:

«Les ressemblances des anciennes lĂ©gendes paĂŻennes et des croyances avec les traditions ChrĂ©tiennes Ă©taient si grandes, qu’elles excitĂšrent l’attention et les colĂšres non-dĂ©guisĂ©es des premiers ChrĂ©tiens, ne sachant pas comment l’expliquer. Tertulien dit: «Le diable, par les mystĂšres de ses idoles, imitĂšrent de trĂšs prĂšs les principaux mystĂšres divins». De plus, Cortez, aussi, se plaigna que le diable avait possiblement enseignĂ© aux Mexicains la mĂȘme chose que Dieu enseignait la ChrĂ©tientĂ©.

«L’idĂ©e gĂ©nĂ©rale et populaire que les dieux paĂŻens s’enfuirent à l’apparition de Christ, mais il est bien reconnu par tous les Ă©tudiants de la Bible que c’est contraire aux faits. Au moment de l’apparition de JĂ©sus, et pour quelques siĂšcles avant, il y avait des temples dĂ©diĂ©s à Apollo our Dionysius parmi les Grecs, Hercules parmi les Romains, Mithra parmmi les Perses, Baal et AstartĂ© parmi les Babyloniens, et de nombreux autres temples dĂ©diĂ©s à de nombreux autres dieux (voir Actes 17:15-23).

«Un phĂ©nomĂšme ressortissant est apparent: en dĂ©pit de grandes distances gĂ©ographiques, des diffĂ©rances raciales entre les cultes, et les dĂ©tails dans les services, l’ensemble gĂ©nĂ©rale des croyances et des cĂ©rĂ©monies Ă©taient, si pas identiques, remarquablement similaires. Un fait qui ne peut ĂȘtre considĂ©rĂ© ĂȘtre une coincidence, c’est que des 11 dĂ©itĂ©s principales des 7 pays, tous croyaient que:

  • Presque toutes les naissances de ces dĂ©itĂ©s survenaient lors de, ou trĂšs prĂšs de NoĂ«l,
  • d’une mĂšre vierge, survenue dans une caverne,
  • Qu’ils vĂ©curent une vie difficile de durs labeurs,
  • On croyait qu’ils Ă©taient des porteurs de lumiĂšre, des guĂ©risseurs, des mĂ©diateurs, et mĂȘme des sauveurs,
  • Ils vainquirent la puissance des tĂ©nĂšbres,
  • Ils descendirent en enfer ou le monde des morts,
  • D’avoir ressuscitĂ©s ou devenus pioniers de l’humanitĂ© à un monde cĂ©leste,
  • Krishna [faisant partie de la trinitĂ© Hindou], le dieu de l’inde est un exemple ressortissant d’un parallĂšle avec la vie de Christ.

«L’idĂ©e de Dieu sacrifiant Son Fils pour le salut de l’humanitĂ© est si distant et remarquable, mais cela transcende toutes les plus anciennes religions et aux plus anciens temps et est incrustĂ©e dans leirs rituels” (Edward Carpenter, Pagan and Christian Creeds)».

Nous pouvons rĂ©sumer les deux derniĂšres sources comme ceci: l’église universelle de Rome avait une pratique d’incorporer les festivals paĂŻens, de les Ă©tiquetter avec des noms «ChrĂ©tiens» et de les appeler des fĂȘtes «ChrĂ©tiennes». C’était fait dans le but de rendre le Christianisme plus acceptable et familier aux pratiquants paĂŻens, dont l’église essayait d’attirer. Cela devint facile, naturel, que, comme les foules acceptaient le Christianisme (souvent par force), ils Ă©taient permis de garder leurs coutumes familiĂšres, leurs traditions et croyances au sujet de leur propre «sauveur» dans l’adoration du nouveau «sauveur», qu’ils devaient appelĂ©s dorĂ©navant: JĂ©sus.

Ce n’est pas le but de ce livre d’examiner toute l’histoire entourant l’identitĂ© de JĂ©sus et du «JĂ©sus qui est diffĂ©rent», mais un dernier exemple de l’histoire finalisera et aidera à comprendre (vous pouvez aussi lire notre livre: The true Jesus Christ, unknown to christianity).

La mĂšre et le sauveur

SĂ©miramis (Easter), Ă©tait la mĂšre et la femme (l’épouse) de Nimrod dĂ©crite dans GenĂšse 10:8-10, qui Ă©tait l’arriĂšre petit-fils de NoĂ© et le Baal original. Dans un flagrant essai de rebellion contre Dieu, quelques temps aprĂšs le dĂ©luge (112 ans aprĂšs le dĂ©luge), il entreprit alors de construire une ville et une tour (Babel) afin de ne pas pĂ©rir noyer une deuxiĂšme fois par un autre dĂ©luge que Dieu pourrait encore amener, l’histoire montre que cette femme, Ă©pouse/mĂšre avec son fils, se nommĂšrent eux-mĂȘmes dieux, et ils devaient ĂȘtre adorĂ©s comme tels. L’histoire tĂ©moigne aussi que le fils de NoĂ©, Shem (le grand oncle de Nimrod), Ă©ventuellement, poursuivit et tua Nimrod, et distribua les parties de son corps au travers tout son royaume. (C’est la mĂȘme histoire mais en version Égyptienne, qui est aussi arrivĂ©e à Osiris, le «pĂšre» dans la trinitĂ© Égyptienne avec Horus et Isis.)

SĂ©miramis se sauva pour sa vie, retournant 30 ans plus tard, avec son plus jeune fils, Horus (le fils dans la trinitĂ© Égyptienne), dont elle disait, qu’il Ă©tait nĂ© supernaturellement, et qui Ă©tait la rĂ©incarnation de Nimrod, le sauveur ressuscitĂ©! Nimrod Ă©tait le supposĂ© pĂšre d’Horus, et SĂ©miramis dĂ©clarait qu’elle avait miraculeusement conçue de lui. Elle avait aussi dĂ©clarĂ© qu’elle venait de la lune dans un oeuf gĂ©ant qui tomba sur le fleuve «Euphrate», et que cela arriva aprĂšs l’équinoxe du printemps à la premiĂšre lune. Cet oeuf provenant de la lune Ă©tait connu comme: l’oeuf d’Ishtar (traduit par l’oeuf de PĂąques). Elle rĂ©-installa l’adoration de Nmrod et d’elle-mĂȘme. Se nommant elle-mĂȘme la mĂšre de dieu et reine du ciel, disant que Nimrod symbolisait le soleil parce qu’il «mourut» durant le long hiver froid.

Elle enseignait aussi que Nimrod Ă©tait ressuscitĂ© et que son fils Horus Ă©tait aussi ressuscitĂ© pour le rejoindre au ciel. Et la rĂ©surrection de Nimrod Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le soleil retournant à chaque printemps pour rĂ©chauffer la terre et renouveller la vie. MĂȘme s’il y a encore beaucoup plus dans cette histoire que nous avons dit ici, le nouveau «systĂšme mystĂ©rieux» de SĂ©miramis Ă©ventuellement, se rĂ©pandit sur tous les peuples de la terre, comme les toutes premiĂšres sources le rĂ©vellent. (Le lecteur devrait considĂ©rer lire nos livrets: «La vraie origine de PĂąques, et La vraie origine de NoĂ«l», pour mieux comprendre et avoir plus de dĂ©tails.)

Maintenant, notez cette citation tirĂ©e du «Compendium des 2500 PremiĂšres AnnĂ©es de l’Histoire», de Herman Hoeh, parlant de Nimrod, le «sauveur» original du monde: «Tant qu’à nous, par les nombreux noms dont nous l’appelons, il est notre dieu! Laissez-nous nommer ses 50 noms
”

En voici quelques uns tirĂ©s de l’histoire, desquels, Dieu condama IsraĂ«l pour avoir suivis: Nimrod, Molech, Chemosh, Baal, Milcom, Bacchus, Dagon, Osiris, Saturn, Adonis, Cupid, Apis, Volcon, Attis, Kronos et Tammuz.

Tamuz qui Ă©tait le fils dans la TrinitĂ© Babylonienne avec Ninas (qui est Nimrod) et Ishtar (qui est Easter). ÉzĂ©chiel 8:14-16 relie directement Tammuz (le fils ressuscitĂ©, et la rĂ©incarnation de Nimrod), aux services du soleil levant et de l’adoration du soleil, dont Dieu appelle une abomination.

Nous comprenons maintenant, mieux pourquoi l’apĂŽtre Paul a Ă©crit dans II Corinthiens 11: 4 de se garder de la subtile sĂ©duction «d’un autre JĂ©sus dont nous n’avons pas prĂȘché». Les premiers apĂŽtres comprirent «qu’un autre» trĂšs diffĂ©rent «JĂ©sus», «dont ils n’avaient pas prĂȘché», avait dĂ©jà existĂ© depuis des millĂ©naires!

«Ceux qui croient» en la Bible aujourd’hui peuvent penser qu’ils ont adorĂ©s le vrai Sauveur, lorsqu’ils adoraient en rĂ©alitĂ© un faux sauveur! «Un autre JĂ©sus»! Tout le Christianisme traditionnel adore actuellement Baal, le mĂ©diateur et dieu soleil, qui fut nommĂ© d’aprĂšs sa «femme» Ishtar (dont nous avons vu qu’elle Ă©tait aussi rĂ©ellement sa mĂšre SĂ©miramis).

Il y a aussi la version moderne de cette adoration; c’est l’adoration de la mĂšre/enfant «Marie/JĂ©sus», incluant l’adoration de Marie par des milliards de personnes, qui est un parallĂšle parfait avec SĂ©miramis et Nimrod, parallĂšle qui ne peut absolument pas ĂȘtre manquĂ©!

Les gens adorent dans des maniĂšres qui reprĂ©sentent des choses qui sont trĂšs diffĂ©rentes de ce qu’ils croient sincĂšrement ou de ce qu’ils pensent. RĂ©flĂ©chissez à ce qui est en jeu avec une autre JĂ©sus et un diffĂ©rent sauveur. Ultimement, un «diffĂ©rent»: mĂ©diateur, souverain sacrificateur, grand prĂȘtre, avocat, berger, apĂŽtre, Roi des rois, Seigneur des seigneurs, ainsi que tous les autres titres et responsabilitĂ©s de Christ.

Le problĂšme c’est que lorsqu’une personne dĂ©laisse la «simplicitĂ© en Christ» (II Cor. 11:3), l’inĂ©vitable rĂ©sultat est de suivre involontairement un Christ trĂšs diffĂ©rent (v. 4). Mais, le problĂšme est actuellement mĂȘme pire que cela.

Paul parla d’un «autre Ă©vangile», et d’un «autre Esprit», apparaissant avec cet «autre JĂ©sus». Par consĂ©quent, nous devons examiner ensuite une suite de nombreuses questions qui sont reliĂ©es à cela, telles que:

  • Quel est le vĂ©ritable Ă©vangile?
  • Est-ce que JĂ©sus en fait parti? Et,
  • Qu’est-ce que le Corps de Christ?

Nous relierons toutes ces questions à celles concernant l’esprit qui a guidĂ© les religions et les Ă©glises de ce monde!

Un autre Ă©vangile

Regardons premiĂšrement, à la question de ce qu’est le vrai Ă©vangile. Presque tout le monde croit que l’évangile est au sujet de la Personne de JĂ©sus Christ. Les prĂ©dicateurs parlent constamment de «JĂ©sus», Son «sang», et Son «sacrifice». Certainement, le vrai JĂ©sus Christ joue un rĂŽle extrĂȘmement et trĂšs important pour et dans le Christianisme, mais Il n’est pas l’évangile. La Bible montre que JĂ©sus est prĂȘchĂ© en rapport avec l’évangile. Encore, Son rĂŽle est Ă©norme. Mais Il n’est pas l’évangile.

Il est important de prendre du temps à ce point afin de clarifier la distinction entre le rĂŽle de Christ et ce qu’est le vrai Ă©vangile. Il y a ici, beaucoup plus en jeu que l’on peut penser ou croire! Et virtuellement tous les soi-disant ChrĂ©tiens ont Ă©tĂ© fortement sĂ©duits sur ce qu’était le point central de toute la Bible! Il est vital et critique que le lecteur comprenne comment tout cela est reliĂ©, à un «autre JĂ©sus» et à un «autre Esprit». MĂȘme s’il y a plusieurs Ă©vangiles inventĂ©s et enseignĂ©s par l’homme, le plus populaire et connu dans tout le monde, est celui qui est centrĂ© sur la prsonne de JĂ©sus. Mais, si l’évangile n’est pas Christ Lui-mĂȘme, alors, qu’est- ce que c’est?

Seulement le royaume de Dieu

Le Nouveau Testament est plus clair sur ce sujet de l’évangile que l’Ancien. Le mot Ă©vangile est trouvĂ© environ 100 fois dans la Bible. Dans plusieurs versets, le mot Ă©vangile et l’expression la signifiant, est fait rĂ©fĂ©rence, dĂ©fini, comme «le royaume de Dieu, le royaume, le royaume de Christ et de Dieu», ou «le royaume des cieux». Quelques fois le mot est trouvĂ© seul, et quelques fois «du royaume». D’autres fois, cela inclus «du royaume de Dieu», ou l’expression Ă©quivalente: «du royaume des cieux». Mais nous ne voyons jamais que cela inclus la personne de JĂ©sus Christ. Je le rĂ©pĂšte, nulle part dans la Bible, mĂȘme pas un seul passage, l’évangile est dĂ©crit comme «de JĂ©sus, ou de Christ ou de JĂ©sus-Christ».

Notez le rĂ©cit de Marc: «AprĂšs que Jean eut Ă©tĂ© livrĂ©, JĂ©sus alla dans la GalilĂ©e, prĂȘchant l'Évangile de Dieu. Il disait: Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle» (Marc 1:14-15).Quel Ă©vangile? Celui «du royaume de Dieu»!

Marc 1:1 fait rĂ©fĂ©rence à ce message, lorsqu’il dĂ©clare: «Commencement de l'Évangile de JĂ©sus Christ, Fils de Dieu» L’évangile de JĂ©sus Christ Ă©tait au sujet du royaume de Dieu, et rien d’autre! Une personne doit croire cet Ă©vangile, et non pas à une contrefaçon inventĂ©e ou un substitut. La deuxiĂšme question, celle qui demande lequel est le vrai Ă©vangile, question qui est trĂšs diffĂ©rente de celle qui demande quel JĂ©sus, du Christianisme orthodoxe, qui le met au centre de cet Ă©vangile au sujet du «Christ». C’est toujours un JĂ©sus-Christ diffĂ©rent!

La Bible est absolument claire sur la monumentale diffĂ©rence entre le Messager, JĂ©sus Christ, et le Message qu’Il annonça: le royaume de Dieu (l’annonce de Son retour pour Ă©tablir Son super gouvernement mondial). Beaucoup de personnes ont essayĂ© de dire que l’epression «l’évangile de Christ», est un Ă©vangile au sujet de Christ. Cela est tout simplement faux, parce que la prĂ©position «de» indique l’origine, le point de dĂ©part, le temps, la cause ou la possession (voir la dĂ©finition du ot dans le dictionnaire le Petit Larousse 2012). Le message au sujet du royaume de Dieu est l’évangile DE Christ, signifiant que c’est Son Ă©vangile, à Lui, cela devrait ĂȘtre compris par toute personne ayant une connaissance de base de la parole de Dieu.

Un fort avertissement de ne pas le pervertir

Ce sujet est si important que Dieu inspira Paul d’avertir les Galatiens de cette Ă©poque et pour tous les autres aprĂšs: «Je m'Ă©tonne que vous vous dĂ©tourniez si promptement de celui qui vous a appelĂ©s par la grĂące de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ. Mais, quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu'il soit anathĂšme! Nous l'avons dit prĂ©cĂ©demment, et je le rĂ©pĂšte à cette heure: si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathĂšme!» (Gal. 1:6-9).

C’est un trĂšs puissant avertisement, et toute une dĂ©claration pour tous ceux qui l’écouteront! Notez qu’un chapitre plus loin, Paul dĂ©clara; «Nous ne leur cĂ©dĂąmes pas un instant et nous rĂ©sistĂąmes à leurs exigences, afin que la vĂ©ritĂ© de l'Évangile fĂ»t maintenue parmi vous» (Gal. 2:5). Ainsi, il y a un vrai Ă©vangile, et tous les autres sont faux!

MĂȘme si quelques uns affirment que Paul enseigna un Ă©vangile diffĂ©rent ou un autre Ă©vangile, il est clair qu’il n’a jamais fait cela. Ironiquement, Dieu employa Paul pour mettre en garde contre de tels faux enseignements en prononçant une double malĂ©diction sur tout homme, ange ou mĂȘme un apĂŽtre: «Mais, quand nous-mĂȘmes [les apĂŽtres], quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu'il soit anathĂšme! » (Gal. 1:8). Quelle Ă©criture puissante, et quel AVERTISSEMENT!

Ce que Paul prĂȘcha

Dans I Thessaloniciens 2:4, Paul expliqua que Dieu avait rendu responsable les apĂŽtres pour prĂ©server lr vrai Ă©vangile. Notez: «...mais, selon que Dieu nous [les apĂŽtres] a jugĂ©s dignes de nous [les apĂŽtres] confier l'Évangile, ainsi nous [les apĂŽtres] en parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos cƓurs».

C’est une responsibilitĂ© qui ne doit pas ĂȘtre prise à la lĂ©gĂšre. Les vrais ministres doivent toujours enseigner ce que Dieu commande, pas ce qui pait aux hommes (cela inclus les «érudits» et les «thĂ©ologiens»). Toute revendication que Paul enseigna un Ă©vangile diffĂ©rent ou un «autre Ă©vangile» est habituellement un Ă©vangile soit au sujet de Christ ou un Ă©vangile de «paix». S’il avait fait cela, il aurait prononcĂ© une double malĂ©diction sur lui-mĂȘme!

Paul avait pour mission de prĂȘcher aux Gentils (paĂŻens qui Ă©taient les Romains et les Grecs de son Ă©poque), mais il y avait aussi des Juifs. PremiĂšrement, Actes 19:8 Ă©tablit quel Ă©vangile il prĂȘchait: «Ensuite Paul entra dans la synagogue, oĂč il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le royaume de Dieu, s'efforçant de persuader ceux qui l'Ă©coutaient». Dans nombre de ses Ă©pitres, il enseignait le royaume aux congrĂ©gations Gentiles et Juives. Son message Ă©tait toujours le mĂȘme. Il prĂȘchait continuellement, enseignant, et faisant rĂ©fĂ©rence au royaume de Dieu.

Ensuite, Paul dĂ©clara dans Actes 20:25, 21: «...j'ai passĂ© en prĂȘchant le royaume de Dieu., annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu ET la foi en notre Seigneur JĂ©sus Christ». Il prĂȘcha le mĂȘme Ă©vangile aux Juifs et aux Gentils, et il prĂȘcha la vĂ©ritĂ© au sujet du rĂŽle de Christ EN PLUS de l’évangile du royaume.

Maintenant, notez Actes 28:30-31: «Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louĂ©e. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prĂȘchant le royaume de Dieu ET enseignant ce qui concerne le Seigneur JĂ©sus Christ » Bien sĂ»r, JĂ©sus Ă©tait prĂ©dit pour rĂšgner sur toute la terre à Son retour et qu’Il y Ă©tablira Son royaume. Et il Ă©tait ferme et constant dans cet enseignement du vrai Ă©vangile du royaume de Dieu.

Ne perdez jamais cela de vue! Le rĂŽle de JĂ©sus Christ (le Messager avec Son Message) est distinct, distinctement diffĂ©rent, de l’évangile!

Plusieurs sont confus lorsqu’ils lisent I Corinthiens 15:1, 3-4, pensant que Paul se contradicte lui-mĂȘme par rapports à d’autres passages dĂ©clarant que «l’évangile» (v. 1) est «que Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s, selon les Écritures qu'il a Ă©tĂ© enseveli, et qu'il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, selon les Écritures». Notez simplement que «l’évangile» dont il est fait rĂ©fĂ©rence au verset 1 n’est pas reliĂ© à la mort de Christ et à Son enterrement aux versets 3 et 4. Relisez cela trĂšs soigneusement.

Puisque JĂ©sus prĂȘcha: « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1:15). Il devrait ĂȘtre maintenant clair pourquoi les deux Ă©lĂ©ments mis en lumiĂšre dans ce passage sont dans Son instruction. Son rĂŽle doit toujours ĂȘtre prĂȘchĂ© en conjonction avec le royaume de Dieu, parce qu’une personne ne peut entrer dans le royaume à moins qu’elle ne comprenne et accepte que «Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s», et que cette personne se repente de ses pĂ©chĂ©s.

Un «autre Jésus», engendré par un «autre esprit»

Faites maintenant une pause et rĂ©flĂ©chissez au sĂ©rieux de ce qu’apporte, engendre et signifie un autre «évangile», le grave danger de ce qui est engendrĂ© en adorant avec cet autre «évangile». Le lecteur doit comprendre pourquoi Dieu mit une double malĂ©diction sur ceux qui pervertissent le vrai Ă©vangile, ceux qui confondent littĂ©ralement l’annonce de Son Super-gouvernement mondial qui arrivera bientĂŽt ici sur terre.

L’essai pour inclure JĂ©sus dans l’évangile n’est pas seulement mauvais en soi, mais cela engendre un danger encore plus grand, pas seulement un «autre JĂ©sus», mais aussi un «autre Esprit». Les Corinthiens tombĂšrent dans le piĂšge de croire en un «autre Ă©vangile» et un «autre JĂ©sus», et ils ne reconnurent pas que cela Ă©tait reliĂ© à un «autre ESPRIT».

L’apĂŽtre Jean Ă©tiqueta cet esprit Ă©tranger comme Ă©tant «l’esprit de l’erreur» en contraste avec «l’esprit de la vĂ©rité» (I Jean 4:6). Relisez ce verset, vous rappelant que les ChrĂ©tiens ont Ă©tĂ© «engendrĂ©s» avec «l’esprit de la vĂ©rité», dont l’apĂŽtre Jacques expliqua est le mĂȘme que «la parole de vĂ©rité», (Jacques 1:18). C’est cet Esprit de l’erreur qui guide les Ă©glises du soi-disant Christianisme dans ses nombreuses dĂ©nominations et branches, esprit que nous apprendrons est reliĂ© à un «Corps du Christ» conterfait. C’est la raison pour laquelle les thĂ©ologiens sĂ©duits ont inventĂ©s le faux triple Dieu.

Reconnaissez l’extrĂȘme gravitĂ© ici. Comprenez pourquoi, c’est absolument vital d’avoir ce point clair dans votre esprit!

Un danger extrĂȘme!

Un autre Ă©lĂ©ment critiquement important fait le lien ici, et il est directement reliĂ© à l’Église que Christ construisit (Matt. 16:18), la seule Église oĂč le vrai Christ conduit et dirige Son Oeuvre vĂ©ritable, et oĂč le vrai Ă©vangile est prĂȘchĂ©. JĂ©sus Christ a toujours travaillĂ© exclusivement avec UNE SEULE Église unifiĂ©e, non-compromettante, organisĂ©e, qui constitue le Corps de Christ.

En rĂ©sumĂ©, le monde «ChrĂ©tien» enseigne que le Corps de Christ, l’Église de JĂ©sus, consiste en plusieurs dĂ©nominations, fraternisations, ou communautĂ©s de croyants, dites ĂȘtres toutes reliĂ©es par le «Saint Esprit» travaillant dans les croyants là, oĂč ils sont affiliĂ©s. (Plusieurs sources attestent de cette pensĂ©e.) Mais, c’est totallement contraire à I Corinthiens 1:10 et 13, et 12:1-31, ÉphĂ©siens 4:2-16, Jean 15, Matthieu 12:25-30, et à tout ce que la Bible enseigne au sujet du Corps de Christ. Ce substitut, ou contrefaçon, cette idĂ©e dĂ©clare, en effet, que Christ et Son Corps sont divisĂ©s parmi plusieurs groupes.

Voici ce que le lecteur devrait ĂȘtre capable de reconnaitre: Tout le soi-disant monde ChrĂ©tien croit dans un diffĂ©rent (contrefait) «Corps» d’un diffĂ©rent (contrefait) «Christ», engendrĂ© par un diffĂ©rent (contrefait) «esprit» qui n’est pas l’ Esprit de Dieu. Toutes ces Ă©glises confuses et compĂ©titives sont conduites par «l’esprit de dĂ©sobĂ©issance” qui est identifiĂ© dans ÉphĂ©siens 2:2, et envoyĂ© par le «dieu de ce monde» (II Cor. 4:4)! Alors, reconnaissez que c’est le dieu derriĂšre la TrinitĂ©! Nous discuterons de cet «esprit de dĂ©sobĂ©issance» bientĂŽt.

Les Protestants vont plus loin

L’Église universelle basĂ©e à Rome, et enseignant la fausse doctrine de la TrinitĂ©, enseigna que le Corps de Christ Ă©tait seulement composĂ© de ceux qui Ă©taient dans cette Église (Catholique). MĂȘme ceux de l’Église Romaine avaient les mauvaises doctrines, le mauvais Ă©vangile, le mauvais JĂ©sus, le mauvais Esprit, et le mauvais Dieu, leur comprĂ©hension que Christ avait un Corps spirituel non-divisĂ©, identifiĂ© dans une seule Église, Ă©tait quand mĂȘme correcte. Leur erreur Ă©tait d’avoir reliĂ© cette doctrine majeure (d,une seule Église) à eux-mĂȘmes, au lieu de la vraie Église de Dieu, fondĂ©e par le vrai JĂ©sus Christ, qui Ă©tait envoyĂ© par le vrai Dieu, qui travaille par le vrai Saint Esprit. Cette derniĂšre, la vraie Église, est celle qui comprend aussi toutes les autres vĂ©ritĂ©s de Dieu!

Comprenons cela en reliant plusieurs Ă©lĂ©ments critiques qui clarifieront la pensĂ©e des Protestants. Lorsque les Protestants se rebellĂšrent contre l’Église universelle à Rome, ils ne firent plus partie de cette Église, ils s’étaient coupĂ©s eux-mĂȘmes de ce qu’ils croyaient auparavant de faire parti du Corps de Christ. Ils reconnurent ce que Paul enseignait: «Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous Ă©tĂ© abreuvĂ©s d'un seul Esprit. Ainsi le corps n'est pas un seul membre, mais il est formĂ© de plusieurs membres» (I Cor. 12:13-14).

Tout le monde de la ChrĂ©tientĂ© est capable de lire ces passages, et bien d’autres, au sujet du Corps de Christ. Tout cela devait reconnaitre le fait qu’ils s’étaient coupĂ©s de l’Église Romaine et de son autoritĂ©. Mais voici leur problĂšme: Ils devaient trouvĂ© un enseignement compatible avec les convertis et les croyants supposĂ©ment ĂȘtre rĂ©ellement baptisĂ©s, mais dans un ensemble de dĂ©nominations divisĂ©es et compĂ©titives du monde Protestant.

Ils devaient garder l’idĂ©e qu’il n’y avait qu’un seul «Corps de Christ», avec la rĂ©alitĂ© de centaines de dĂ©nominations Protestantes, et qui en apparaissaient de plus en plus avec le temps. Ils furent forcĂ©s de conclure que le Corps de Christ est composĂ© de plusieurs groupes, dĂ©nominations, fraternisations, et de communautĂ©s de croyants. Avec cette comprĂ©hension gĂ©nĂ©rale, vient l’acceptation naturelle que le soi-disant monde ChrĂ©tien, servant le faux dieu de la TrinitĂ©, est conduit par l’esprit du «dieu de ce monde». Lorsque cela est bien compris, la ChrĂ©tientĂ© concluerait finalement, tout ce que son dieu les conduirait à croire, et non pas ce que le vrai Dieu de la Bible enseigne.

Bien sĂ»r, et c’est ce que le lecteur doit bien comprendre correctement, lorsque les Protestants rĂ©inventĂšrent la doctrine du «Corps de Christ», c’était le «Corps de leur JĂ©sus». Et ils dĂ©finirent Son «Corps» diffĂ©remment, c’était le mĂȘme JĂ©sus, qui faisait parti du mĂȘme Ă©vangile, les deux engendrĂ©s par le mĂȘme esprit que l’Église contrefaite de Rome avait inclus dans sa TrinitĂ©!

Comprenez, l’esprit Ă©tranger dont Jean et Paul parlĂšrent, est le faux esprit contrefait, l’esprit de Satan! DerriĂšre la doctrine de la TrinitĂ©, le mauvais «JĂ©sus» avec le «Corps» contrefait, et le mauvais «évangile» de tout le monde soi-disant ChrĂ©tien.

L’esprit de dĂ©sobĂ©issance

Examinons «l’indice» qui rĂ©vĂšlera toujours à l’observateur attentif oĂč «l’esprit de dĂ©sobĂ©issance» travaille. Cette phrase est dans le contexte oĂč Paul rappelle à la congrĂ©gation des ÉphĂ©siens comment ils sortirent de cette façon de vivre diffĂ©rente, dĂ©crite comme «selon le train de ce monde» dans lequel le dieu de ce monde les avait sĂ©duits: « Vous Ă©tiez morts par vos offenses et par vos pĂ©chĂ©s, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rĂ©bellion» (Éph. 2:1-2).

La dĂ©sobĂ©issance est l’opposĂ© de l’obĂ©issance, et l’obĂ©issance est quelque chose qu’une personne dĂ©montre face à Dieu, ou ne le dĂ©montre pas. Une personne obĂ©it aux lois de Dieu, les dix commandements, dont font parti les quatre premiers, ou, il les dĂ©sobĂ©it, peu importe ses croyances ou ses raisons!

Presque toutes les religions dites ChrĂ©tiennes enseignent que les lois de Dieu, les dix commandements, furent «clouĂ©s à la croix» par JĂ©sus (qui est maintenant un autre) par son sacrifice. Des milliers de prĂ©dicateurs disent à des millions de paroissiens à chaque Dimanche, que «les lois de l’Ancien Testament» ont Ă©tĂ© «abolies» par Christ. Ces paroissiens sont instruits continuellement que: «vous n’avez pas besoin de les garder. Ils ont Ă©tĂ© gardĂ©s pour vous par JĂ©sus». Des millions de gens les croient!

Si IsraĂ«l avait obĂ©it aux quatre premiers commandements: pas d’autres dieux, pas d’idoles ou d’images gravĂ©es, avoir respectĂ© le nom de Dieu, et avoir observĂ© le septiĂšme jour (Samedi) au lieu du premier jour (Dimanche), elle serait demeurĂ©e un exemple pour toutes les nations, à savoir que l’obĂ©issance au vrai Dieu engendre toutes sortes de bonnes choses dans la vie. Combien d’autres nations auraient pu avoir suivi l’exemple d’obĂ©issance à Dieu comme IsraĂ«l? Combien de supposĂ©s dieux ne seraient jamais venus en existence? Pensez à toute la confusion et aux fausses religions qui auraient pu ĂȘtre Ă©vitĂ©es!

Mais Romains 8:7 explique que les ĂȘtres humains sont naturellement hostiles à Dieu et à Ses lois: «Car l'affection de la chair est inimitiĂ© contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut mĂȘme pas». Les terribles fruits de cette dĂ©sobĂ©issance sont les tĂ©moins des six mille derniĂšres annĂ©es.

Le vrai JĂ©sus Christ enseigna à Ses disciples: «Il lui rĂ©pondit: Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est le bon. Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements». (Matt. 19:17). Ce sont ces commandements qui dĂ©finissent l’amour de Dieu, et cela est rendu clair dans Romains 13:10 et I Jean 5:3. Relisez ces versets, et notez comment Paul et Jean parlent des lois de Dieu. Le monde parle sans cesse «d’amour» et de son «JĂ©sus», ce n’est pas le vrai amour de Dieu dont la Bible dĂ©crit. Le «JĂ©sus» de ce monde engendre un message trĂšs diffĂ©rent au sujet de l’importance de garder la loi dans Matthieu 19:17, Romains 13:10, I Jean 5:3 et dans plusieurs autres passages dans le Nouveau Testament.

Maintenant, il devrait ĂȘtre compris que dans ÉphĂ©siens 2: 2: «le prince de la puissance de l'air», est le mĂȘme que celui de 2 Corinthiens 2: 4: «le dieu de ce siĂšcle», «l'esprit de l'erreur», et de celui de Éph. 2:3: «de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rĂ©bellion». Évidemment, ce «dieu» et cet «esprit», sont ceux de Satan le diable. Bien sĂ»r, Satan ne se rĂ©vĂšlerait jamais comme le diable, ou par quelconque rĂ©fĂ©rence à lui inspirĂ©e par Paul. Presque personne ne le suivrait s’il le ferait! Il a cachĂ© sa vraie identitĂ© sous le dĂ©guisement du triple Dieu. (Le plus grand mensonge de Satan est de faire croire qu’il n’esixte pas!)

Cet esprit trĂšs diffĂ©rent pousse la pensĂ©e de la thĂ©ologie moderne. Sous la «puissance» de cet esprit, et Paul dĂ©montre que ce dieu a un vrai pouvoir, les thĂ©ologiens ont inventĂ© le concept de la TrinitĂ©. Ils ont rejetĂ© les commandements de Dieu, le premier des quatre, qui les aurait isolĂ©s et protĂ©gĂ©s, et aussi toute l’humanitĂ©, de tous les faux dieux et de l’erreur, et des problĂšmes sans fin et sans nombre qui proviennent du fait de ne pas les suivre.

Alors, il est absolument impĂ©ratif au «dieu de ce monde», qui se tient derriĂšre la doctrine de la TrinitĂ© (et le faux JĂ©sus) que ses adeptes ne retournent pas à l’observation des commandements! Il doit à tous coĂ»ts essayer d’empĂȘcher et de prĂ©venir les gens de retourner à la seule loi qui les Ă©loignerait de lui et les ramĂšnerait vers le vrai Dieu! Reconnaissez que cette dĂ©sobĂ©issance est la marque principale ou l’indice, de la maniĂšre que la voix de Satan est identifiĂ©e.

La voix de Christ

Essayons de mieux comprendre. Le vrai Jésus Christ de la Bible enseigna que Ses brebis «connaissaient Sa voix» (Jean 10:4). Plus loin dans Jean, Jésus déclara: «...Quiconque est de la vérité écoute Ma voix » (Jean 18:37).

Les vraies brebis de Christ connaissent, peuvent discerner, la vraie voix de Christ, et elles peuvent la diffĂ©rencier de la «voix d’un Ă©tranger», qui est la voix «d’un autre JĂ©sus». Comprenez bien! L’Esprit du vrai Christ, qui enseigna le seul vrai Ă©vangile, ne dirige pas les Ă©glises et les oeuvres de ceux qui adorent un autre JĂ©sus dans la TrinitĂ©, qui, encore, fait parti d’un autre Ă©vangile, engendrĂ© par un autre Esprit, tout cela venant avec un autre contrefait «Corps deChrist», formant le supposĂ© Christianisme divisĂ© et compĂ©titif.

La voix du vrai Christ est en parti identifiĂ© avec son emphase sur l’observation des commandements, il ne faut jamais l’oublier, à la lumiĂšre de ce que vous ĂȘtes venus à comprendre par ce livre!

J’ai essayĂ© de le rĂ©pĂ©ter de diffĂ©rentes maniĂšres, afin que le lecteur voit clairement la connection entre plusieurs Ă©lĂ©ments fondamentaux du vrai Christianisme, en contraste au Christianisme contrefait.

Lisez et relisez tout ce que vous avez vu dans ce livre jusqu’à ce que cela devienne clair comme du crystal dans votre esprit, jusqu’à ce que cela soit impossible de ne pas comprendre ce qui est en jeu dans l’église dont vous faites parti. Rappelez-vous, le vrai Christ n’est pas divisĂ© (I Cor. 10:13), signifiant qu’il n’y a qu’une seule vraie Église de Dieu, un seul Corps de Christ uni, vous ne pouvez avoir un contact avec le Christ vivant si vous n’en faites pas parti!

Les exemples et les leçons que nous pouvons retirĂ©s de l’histoire de l’Église prouvent que ces faux enseignements au sujet de la contrefaçon du Corps de Christ est trĂšs subtile, si sĂ©ducteur, pour ceux qui ne l’examine pas de trĂšs prĂšs, que cela a sĂ©duit un grand nombre dans l’Église de Dieu, à travers tous les Ăąges.

Nous avons de bons exemples avec les gens de l’Église de Dieu à Corinthe, le problĂšme avec ces gens, Ă©tait qu’ils Ă©coutaient de faux ministres. Presque immĂ©diatement aprĂšs avoir Ă©tĂ© avertit contre un faux JĂ©sus, un faux Ă©vangile et un faux Esprit, Paul identifia ce problĂšme, expliquant comment ils avaient Ă©tĂ© sĂ©duits: «Ces hommes-là sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs, dĂ©guisĂ©s en apĂŽtres de Christ. Et cela n'est pas Ă©tonnant, puisque Satan lui-mĂȘme se dĂ©guise en ange de lumiĂšre Il n'est donc pas Ă©trange que ses ministres aussi se dĂ©guisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (II Cor. 11:13-15).

Le but du ministĂšre

Avant de terminer ce chapitre, nous devons briĂšvement discuster à quoi ressemblait la vraie Église de Dieu, comment elle a commencĂ©e et comment elle a fonctionnĂ©e. Comme vous lisez, comparez-la aux Ă©glises que vous avez connues. Commencez par ÉphĂ©siens 4, qui dĂ©crit le Corps de Christ et Son fidĂšle ministĂšre, et comment leur rĂŽle et leur responsabilitĂ© est de garder le Corps de Christ uni dans la vĂ©ritĂ©.

Le chapitre 4 ouvre avec l’exhortation de Paul aux frĂšres d’ÉphĂšse de: «...vous efforçant de conserver l'unitĂ© de l'esprit par le lien de la paix» (Éph. 4: 3). Et au verset 4: « Il y a un seul corps et un seul Esprit». Les diffĂ©rents postes et responsabilitĂ©s dans le ministĂšre sont introduits au verset 11: « Et il a donnĂ© les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme pasteurs et docteurs (ministres) ». Le verset 12 commence à dĂ©crire leurs responsabilitĂ©s, avec les postes qu’ils sont supposĂ©s occupĂ©s. Notez attentivement cette description dĂ©taillĂ©e du travail et des responsabilitĂ©s des ministres:

«... pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministĂšre et de l'Ă©dification du Corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'Ă©tat d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportĂ©s à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de sĂ©duction, mais que, professant la vĂ©ritĂ© dans la charitĂ©, nous croissions à tous Ă©gards en celui qui est le chef, Christ. C'est de lui, et grĂące à tous les liens de son assistance, que tout le Corps, bien coordonnĂ© et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s'Ă©difie lui-mĂȘme dans la charité» (Éph. 4: 12-16).

ConsidĂ©rez tous les Ă©lĂ©ments dans ce passage, incluant le besoin de maintenir l’unitĂ©, c’est le seul moyen que tout le peuple de Dieu (les saints) peut croĂźtre vers la perfection, tout en Ă©tant uni, joint tout ensemble. Il n’y a aucune allusion à plusieurs groupes diffĂ©rents, compĂ©titifs, ou ayant chacun sa propre idĂ©e de dĂ©finir la famille divine, de dĂ©terminer ce qu’est ou n’est pas Dieu, il n’y a pas de place pour que des milliers de groupes diffĂ©rents puissent composĂ©s le «Corps de Christ», et pour remplir cette description en plus de tout ce que vous avez lu jusqu’ici. Les vrais ChrĂ©tiens doivent «croĂźtre» et retenir la vĂ©ritĂ© face et malgrĂ© toute opposition, contre ceux qui peuvent manipuler et sĂ©duire à tout vent de doctrine le peuple de Dieu.

Apprendre à se defendre dans l’unitĂ©

Paul exhorta les frĂšres dans Philippiens 1:15 au sujet de l’unitĂ© de la foi: « Quelques-uns, il est vrai, prĂȘchent Christ par envie et par esprit de dispute », et: «Ceux-ci agissent par amour, sachant que je suis Ă©tabli pour la dĂ©fense de l'Évangile» (v. 16), dans le but de troubler et d’affliger Paul. (Ces autres ministres prĂȘchaient sans aucun doute un autre Christ, un autre JĂ©sus, et cela rendait confus la congrĂ©gation.) la rĂ©ponse de Paul fut: « tandis que ceux-là, animĂ©s d'un esprit de dispute, annoncent Christ par des motifs qui ne sont pas purs et avec la pensĂ©e de me susciter quelque tribulation dans mes liens. » (v. 17), suivi par une forte exortation: « Seulement, conduisez-vous d'une maniĂšre digne de l'Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j'entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un mĂȘme esprit, combattant d'une mĂȘme Ăąme pour la foi de l'Évangile» (v. 27).

Ce sont là des paroles puissantes, mĂȘme pour ceux qui vivent dans le monde d’aujourd’hui. Tout comme les Philippiens, nous sommes dĂ©terminĂ©s de metre en pratique l’exhortation de Paul: «sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut» (Phi. 1: 28). Prenez un moment pour relire ce verset, pour voir ce qui est en attente pour ceux qui disent prĂȘcher «Christ» mais qui deviennent des adversaires de ceux qui sont fidĂšles, et qui le sont encore! S’efforçant ensemble pour la foi de l’évangile.

Lorsque l’Église commença

La congrĂ©gation des Corinthiens avait toutes sortes de problĂšmes spirituels. Vous comprenez maintenant pourquoi. Le premier problĂšme Ă©tait celui de la division. AprĂšs 9 versets d’introduction dans sa premiĂšre Ă©pitre, Paul va immĂ©diatement au coeur de la difficultĂ©, rĂ©vĂ©lant la seule maniĂšre que l’Église de Dieu, là, oĂč elle se trouve, est supposĂ©e fonctionner.

Rappelez-vous ce que nous avons discutĂ©s jusqu’ici, vous ĂȘtes maintenant mieux capables de comprendre à cause du contexte ici: «Je vous exhorte, frĂšres, par le nom de notre Seigneur JĂ©sus Christ, à tenir tous un mĂȘme langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à ĂȘtre parfaitement unis dans un mĂȘme esprit et dans un mĂȘme sentiment» (I Cor. 1:10).

Juste dans ce seul verset, de cinq diffĂ©rentes maniĂšres, Paul rend abondamment clair que l’Église dont Christ conduit profite d’une unitĂ© complĂšte et entiĂšre. Aucune personne honnĂȘte ne peut tirer une conclusion diffĂ©rente de ce passage. Relisez attentivement les mots en italique.

I Corinthiens 1: 13 commence par une question Ă©vidente: «Christ est-il divisĂ©? » La seule raison que la rĂ©ponse ne suit pas par le mot «NON! » Ou quelque chose de similaire, c’est parce que la rĂ©ponse est tellement Ă©vidente! ConsidĂ©rant ce qu’il a Ă©crit, Paul savait que la force de suggestion de sa question Ă©tait Ă©quivalent à demander: «est-ce que le ciel est bleu? » Ou bien: «Est-ce que l’herbe est verte? » Lorsque les gens demandent des questions rhĂ©toriques, habituellement, les gens ne rĂ©pondent pas, parce que la rĂ©ponse est si Ă©vidente. Dans Amos 3:3, mĂȘme la question: «Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenus? » La question est laissĂ©e sans rĂ©ponse pour la mĂȘme raison. (Et, à la lumiĂšre de cela, ce n’est pas Ă©tonnant que le soi-disant Christianisme marche divisĂ© en de centaines de groupes et d’organizations compĂ©titifs et Ă©parpillĂ©s!)

Seulement un seul corps, et ce que cela signifie

Rappelez-vous, que c’était dans la mĂȘme lettre que Paul leur avait Ă©crit: «car Dieu n'est pas un Dieu de dĂ©sordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints» (I Cor. 14:33), suivi par: «Mais que tout se fasse avec biensĂ©ance et avec ordre» (v. 40). La vraie «biensĂ©ance» et le vrai «ordre» sont impossibles si l’Église de Dieu est divisĂ©e en plusieurs organisations, encore moins en des centaines ou des milliers.

Combien de gens ont Ă©tĂ© enseignĂ©es au sujet de I Corinthiens 12, et que ce chapitre de 31 versets est une analogie comparant les diffĂ©renhtes parties du corps humain physique, au Corps spirituel de Christ? L’explication simple de Paul, c’est que chaque partie du corps physique mourra, s’il est sĂ©parĂ© de l’ensemble du corps.

Ensuite, notez ÉphĂ©siens 1:22-23. Cette Ă©criture dĂ©clare clairement que (le vrai) Christ est: «...chef suprĂȘme à l'Église, qui est son corps». Notez aussi Colossiens 1:18, qui rĂ©pĂšte la mĂȘme chose, que Christ est: «...la tĂȘte du corps de l'Église». Ces versets prouvent que le Corps de Christ et l’Église sont les mĂȘmes et uniques choses, qu’Il est le Chef pour les deux termes, dans «l’Église» et dans le «Corps», dĂ©crits dans tout le chapitre de I Corinthiens 12. En d’autres mots, le Corps de Christ reflĂšte l’intĂ©gration unie du corps humain, rendant clair que toutes les parties travaillent comme faisant tous partis du mĂȘme corps, qui est Son Église!

Le Nouveau Testament prĂ©sente une autre dĂ©claration dĂ©finissant la nature de la vraie Église. Cette Église est aussi dĂ©crite comme: «Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous» (I Cor. 6: 19). Les Corinthiens Ă©taient rappelĂ©s: «Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mĂȘmes? » (I Cor. 6:19). (Prenez aussi note de II Corinthiens 6:16-18.)

Ainsi, la vraie Église, qui est le Corps de Christ, est aussi le Temple de Dieu dans le Nouveau Testament. (Cela est expliquĂ© en dĂ©tail dans le livre: OĂč est la vraie Église? Et son incroyable histoire!)

Tout cela clarifie l’importance colossale d’ĂȘtre absiloment certain qu’une personne est reliĂ©e avec le «vrai» JĂ©sus Christ et avec la puissance du «vrai» Saint Esprit. Cela signifie de trouver et de faire partie de Son Corps, l’endroit, l’organisation, oĂč Il est la Vigne (Jean 15:1-6). Comme la Bible enseigne, seulement les branches qui sont LÀ, qui sont reliĂ©es avec Lui!

Vous pensez que vous avez dĂ©jà entendu toute l’histoire à ce sujet, mais, il y a encore plus à dire à la raison que Satan ait choisi la TrinitĂ© comme la description de son dieu contrefait. Avec toute la connaissance que vous possĂ©dez maintenant, nous sommes maintenant prĂȘts à ouvrir la porte à une connaissance merveilleuse, excitante, au sujet du vrai Dieu de la crĂ©ation et de suivre Son plan de salut pour vous.

Chapitre neuf Qui et quoi est Dieu?

Nous avons vu plusieurs choses se dĂ©veloppĂ©es dans ce livre jusqu’à maintenant, en voici quelques unes:

  • Nous avons examinĂ© les anciennes origines de la TrinitĂ©, et ses diffĂ©rents liens avec la triple tĂȘte dirigeante divine, soit Catholique, Hindou, Grecque, Babylonienne ou d’autres.
  • Nous avons clarifiĂ© et dĂ©mystifiĂ© diffĂ©rentes dĂ©clarations des penseurs trinitariens, et avons dĂ©montrĂ© la faussetĂ© de cet enseignement.
  • Nous avons dissipĂ© les soi-disant Ă©critures bibliques servant de preuves à la TrinitĂ©, et dĂ©montrant et expliquant leur vrai sens.
  • Nous avons dĂ©montrĂ© que le Saint Esprit n’est pas une personne, mais, au contraire, la puissance par laquelle Dieu travaille.
  • Finallement, nous avons vu que le «JĂ©sus» de la ChrĂ©tientĂ© moderne n’est pas le JĂ©sus Christ de la Bible.

Maintenant que vous comprenez ce que Dieu n’est pas , la question dans le titre du chapitre devrait ĂȘtre Ă©crit en majuscule dans votre front: Qui et quoi est Dieu? À travers l’histoire, l’homme a cherchĂ© la rĂ©ponse à cette intriguante question. Cela en a poussĂ© plusieurs à rechercher sur le sujet, presque commençant toujours par rechercher ce que l’homme pensait. N’hĂ©sitant pas à mettre de cĂŽtĂ© les Ă©vidences bibliques dont nous avons vues, il y a tellement de gens qui s’accrochent à des idĂ©es et des traditions des hommes. Pour eux, Dieu «est» ce qu’ils furent enseignĂ©s de croire, ou ce qu’ils veulent bien croire ce qu’Il «est». Ce n’est pas nĂ©cessaire que ce soit le cas pour vous!

Au commencement...;

Il y a deux versets dans la Parole de Dieu qui commencent par l’expression: «Au commencement...», il y a GenĂšse 1:1 et Jean 1:1. La grande majoritĂ© ne se rend pas compte de l’importante information qui peut ĂȘtre utilisĂ©e et connue dans ces deux passages, et l’aperçue qu’ils donnent dans la vraie nature de Dieu. Pour mieux comprendre, il est important de les revoir:

GenĂšse 1:1 dĂ©clare: «Au commencement, Dieu crĂ©a les cieux et la terre» Nous avons vu que le mot HĂ©breu pour «Dieu» est elohim et que c’est un nom collectif, comme famille, team ou groupe. Par exemle, le mot HĂ©breu traduit par «dieux» dans Exode 12:12 est elohim. Pour les HĂ©breux, le mot elohim rĂ©fĂšre soit au vrai Elohim (Dieu) ou à un faux elohim (dieu). Pour ĂȘtre capable de Se distinguer des autres dieux, le vrai Dieu rĂ©vĂ©la Son nom à IsraĂ«l comme Ă©tant YHVH, qui signifie «Éternel». C’était pour montrer à IsraĂ«l que, contrairement aux faux dieux non-existents autour d’eux, Il Ă©tait le Dieu qui Ă©tait, qui est et qui sera Ă©ternellement.

Notez aussi, encore, GenĂšse 1:26: «Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance», Dans ce verset, les mots HĂ©breux asah et tselem sont traduits par: «faisons, nous» et «notre image» respectivement, à cause du fait que le mot HĂ©breu elohim est au pluriel. Il doit y avoir plus d’une personne dans la phrase pour ĂȘtre au pluriel. Nous devons demander encore: «Combien d’ĂȘtres sont compris dans Dieu? »

Jean 1:1-3 clarifie encore plus la question, notez: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Elle Ă©tait au commencement avec Dieu. Toutes choses ont Ă©tĂ© faites par elle, et rien de ce qui a Ă©tĂ© fait n'a Ă©tĂ© fait sans elle». Ce passage rĂ©vĂšle quelque chose de trĂšs important! Il dĂ©clare que la Parole Ă©tait «avec» Dieu et «était» Dieu. Comment est-ce possible? Rapelez-vous, Dieu est un nom collectif, juste comme votre dernier, votre nom de famille. Par exemple, si Robert Smith a un fils nommĂ© Paul, il peut ĂȘtre dit que Paul est avec Smith (son PĂšre), et qu’il est Smith (Paul Smith).

Mais, qui est la «Parole» dans Jean 1? Le verse 14 explique: «Et la parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous, pleine de grĂące et de vĂ©ritĂ©; et nous avons contemplĂ© sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du PĂšre», dans d’autres versets, Christ est appelé«Dieu dans la chair». Cela, dĂ©montre clairement que la Parole Ă©tait Christ!

Et puisque Jean clarifie que la Parole crĂ©a toutes choses, il devient Ă©vident que Christ Ă©tait prĂ©sent au moment de la crĂ©ation de l’homme. Juste comme le Nouveau Testament dĂ©montre la relation entre Dieu le PĂšre et JĂ©sus Christ le Fils, le mot Elohim exprime une relation familiale. Ils sont tous les deux Dieu, mais des ĂȘtres sĂ©parĂ©s, individuels. Ils ont pensĂ© et planifiĂ© ensemble, la crĂ©ation de l’univers. Christ, la «Parole», (en Grec: Logos, signifiant «Porte-Parole»), la Parole acoomplit ces plans (Jean 1:3, ÉphĂ©siens 3:9 et Colossiens 1:16). HĂ©breux 2:10 montre aussi ceci: «Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, Ă©levĂąt à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut».

Comme nous voyons ici, la Bible rĂ©vĂšle qu’il y a actuellement deux ĂȘtres dans la tĂȘte dirigeante divine, le PĂšre et JĂ©sus Christ.

Le Planificateur, le Créateur et le Souteneur

Tout ce qu’il y a dans le vaste univers fut crĂ©Ă© par Dieu. Comme CrĂ©ateur, nous pouvons dire qu’Il est dans les «affaires» de crĂ©ation. Et mĂȘme ces choses que nous ne pouvons voir furent crĂ©Ă©es par Lui.

Notez cette Ă©tonnante dĂ©claration: «Car en Lui ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trĂŽnes, dignitĂ©s, dominations, autoritĂ©s. Tout a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Lui et pour Lui. ll est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en Lui» (Col. 1:16-17). L’univers en entier, incluant tous les atomes, se tient tel qu’il est par la puissance de l’Esprit de Dieu.

Dieu est Tout-Puissant, et par consĂ©quent, tout ce qu’Il commande, s’accomplit. Notez: «Car il dit, et la chose arrive; Il ordonne, et elle existe» (Psa. 33:9). Contrairement à l’homme, si Dieu desire, il peut crĂ©er quelque chose en un instant, simplement en y pensant, par la pensĂ©e. Comme nous avons vu, la puissance par lequel Il accomplit cela est par Son Saint Esprit. Maintenant, lisez GenĂšse 1:2: «La terre Ă©tait informe et vide: il y avait des tĂ©nĂšbres à la surface de l'abĂźme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux». L’évĂšnement suivant: «Dieu dit: Que la lumiĂšre soit! Et la lumiĂšre fut». (Gen. 1:3). Dieu parla et la puissance de Son Esprit fit que cela s’accomplit.

Avant de construire quelque chose de complexe, une personne doit premiĂšrement la concevoir et ensuite la planifier, mĂȘme quelques fois assez intensivement et minutieusement. Par exemple, imaginez la planification dĂ©taillĂ©e requise pour construire un gratte-ciel gĂ©ant, cela requiert des mois voir des annĂ©esde prĂ©paration, de planification, etc.. Le corps humain est infiniment plus complexe que n’importe quel bĂątiment. Qu’en est-il de tout l’univers? Puisque Dieu exite depuis tout l’éternitĂ©, Il a eu l’éternitĂ© pour planifier Son produit final.

Un fois l’homme crĂ©Ă© par Dieu, Dieu devait le maintenir en vie. Il y avait beaucoup de processus requis pour permettre cela. Les ĂȘtres humains ont besoin d’air pour respirer, de nourriture, d’eau, d’un toit, etc. Si vous prenex tout cela en considĂ©ration, Dieu n’est pas seulement le CrĂ©ateur de l’homme, mais il est aussi le Planificateur et le Pourvoyeur!

La nature et le caractĂšre de Dieu

La Bible rĂ©vĂšle que la nature de Dieu, Son caractĂšre, est absolument parfait et saint. Et qu’Il est immuable, et inchangeable: «Car je suis l'Éternel, je ne change pas» (Mal. 3:6). Contrairement à l’homme, lorsque Dieu dĂ©clare qu’Il va faire quelque chose, Il le fait. Son tĂ©moignage est vrai et Ses promesses sont sĂ»res, en fait, Sa parole dĂ©clare qu’Il ne peut pas mentir! Il ne sĂ©duirait ni ne dĂ©cevrait jamais personne.

Notez: «Or les hommes jurent par celui qui est plus grand qu'eux, et le serment est une garantie qui met fin à toutes leurs diffĂ©rends C'est pourquoi Dieu, voulant montrer avec plus d'Ă©vidence aux hĂ©ritiers de la promesse l'immutabilitĂ© de sa rĂ©solution, intervint par un serment, fin que, par deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a Ă©tĂ© de saisir l'espĂ©rance qui nous Ă©tait proposĂ©e. Cette espĂ©rance, nous la possĂ©dons comme une ancre de l'Ăąme, sĂ»re et solide; elle pĂ©nĂštre au delà du voile» (HĂ©b. 6:16-19). Cela devrait rĂ©conforter grandement ceux qui Ă©tudient rĂ©guliĂšrement Sa Parole.

La voie de vivre de Dieu est la voie de donner, d’ un intĂ©rĂȘt altruiste, de l’amour, d’aide, de partage, de paix, et de bonheur, en d’autres mots, de mettre les intĂ©rĂȘts des autres nau devant des siens, D’un autre cĂŽtĂ©, les hommes pratiquent la voie de prendre, de l’aviditĂ©, de la vanitĂ©, de l’égoĂŻsme, de la convoitise, etc. Imaginez le chaos et la confusion si les hommes pratiquaient les voies de Dieu! Satan, comme le «dieu de ce monde», pratique cette voie, et le monde d’aujourd’hui en est le rĂ©sultat.

Ceux qui pratiquent la voie de prendre ne conidĂšre pas les besoins des autres. Encore, imaginez si le PĂšre et Christ firent cela. Toutefois, ils comprennent que s’ils vivaient la voie de prendre, rien n’aurait pu ĂȘtre accomplit. Ils vivent en parfaite harmonie, paix, et coopĂ©ration, sachant que sans unitĂ© de but, ils ne pourraient pas travailler ensemble (Amos 3:3). Nous avons vu que cette voie de vivre est incorporĂ©e dans une loi merveilleuse spirituelle. (Voir ÉsaĂŻe 42:21: «L'Éternel a voulu, pour le bonheur d'IsraĂ«l, publier une loi grande et magnifique».) Ceux qui la pratiquent, rĂ©coltent de grandes joies dans leurs vies. Ceux qui vivent contrairement à elle, qui brisent cette loi, rĂ©coltent la misĂšre.

Qui est Christ?

Nous avons vu qu’il y avair deux ĂȘtres dans la tĂȘte dirigeante divine. Toutefois, beaucoup de confusion au sujet de la personne du Christ existe et persiste encore, au sujet de ce qui il est rĂ©ellement et ce qu’Il enseigna. Vraisemblablement, il n’y a pas deux dĂ©nominations qui agrĂ©ent sur ce qu’Il enseigna, et il y a plusieurs diffĂ©rentes idĂ©es, mĂȘme sur la doctrine de la TrinitĂ©, et à la vraie nature de la relation de Christ avec le PĂšre. Nous avons dĂ©jà vu que le Saint Esprit est la puissance par laquelle le PĂšre et Christ travaillent.

Lorsqu’une personne veut rĂ©soudre un mystĂšre, elle doit commencer par avoir les faits. Puis, lorsque tous les faits sont connus, alors la vĂ©ritĂ© d’un mystĂšre est facilement connu. Mais la majoritĂ© des gens (incluant la majoritĂ© dessoi-disant ChrĂ©tiens) ne prennent pas le temps de discerner, de prouver, les informations qu’ils leur sont donnĂ©es. Ils semblent vouloir laisser les experts penser, et ce sont ces gens qui ont crĂ©Ă© la confusion et la mĂ©sentente prĂ©valoir contre les Ă©glises d’aujourd’hui.

Mais, regardant au-delà la surface de toute la rhĂ©torique religieuse, et regardant directement dans la Parole de Dieu, cela rĂ©vĂšle une image trĂšs claire. Dans le processus, nous prouverons que Christ Ă©tait le Dieu de l’Ancien Testament. Regardons à plusieurs versets pour dĂ©saprouver la notion trinitaire, que dans les temps de l’Ancien Testament, Dieu Se manifesta comme le PĂšre, et dans l’ùre du Nouveau Testament, Il Se manifesta comme Christ. Rappelez-vous que l’ancienne nation d’IsraĂ«l: «qu'ils ont tous bu le mĂȘme breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher Ă©tait Christ » (I Cor. 10:4), prouvant que Christ Ă©tait le Dieu de l’Ancien Testament.

Maintenant, mettez ce verset avec les propres paroles de Christ dans Matthieu 16:18: «Et Moi, Je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre (Christ Lui-mĂȘme) Je bĂątirai Mon Église». (D’autres livres de notre littĂ©rature explique ce passage en dĂ©tail.)

Aussi, examinez ce passage de l’Ancien Testament prophĂ©tisant la premiĂšre venue de Christ: «Voici, j'enverrai mon messager; Il prĂ©parera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez; Et le messager de l'alliance que vous dĂ©sirez, voici, il vient, dit l'Éternel des armĂ©es» (Mal. 3:1). De ce que nous venons de lire, il est Ă©vident et clair que Christ prophĂ©tisait Sa propre venue.

Mais d’autres questions restent à rĂ©pondre. Dans GenĂšse, Il y a une rĂ©fĂ©rence à MelchisĂ©dek, à qui Abraham paya les dimes (Gen. 14:18-20). Plusieurs personnes se demandent qui est ce MelchisĂ©dek.

Le livre aux Hébreux révÚle qui a accomplit ce rÎle, lisons: «En effet, ce Melchisédek, Roi de Salem, Sacrificateur du Dieu TrÚs Haut, -qui alla au-devant d'Abraham lorsqu'il revenait de la défaite des rois, qui le bénit» (Héb. 7:1). Il est important de noter que Melchisédek avait deux autres titres, Roi de Salem et Sacrifcateur du Dieu TrÚs-Haut.

Dans HĂ©breux 7:2 et 3, Paul continue avec plus de dĂ©tails: «...et à qui Abraham donna la dĂźme de tout, qui est d'abord Roi de justice, d'aprĂšs la signification de son nom, ensuite Roi de Salem, c'est-à-dire Roi de paix, qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie,-mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, -ce MelchisĂ©dek demeure Sacrificateur à perpĂ©tuité».

Ici, Paul dĂ©crit un ĂȘtre qui existe depuis toute l’éternitĂ©. Cela prouve que MelchisĂ©dek ne pouvait ĂȘtre un roi humain. En fait, parce qu’il Le dĂ©crit comme n’ayant pas de «commencement de jours». Il n’était pas non plus un ange. Il n’y a seulement que Dieu qui a existĂ© depuis toute l’éternitĂ©. Cela ne laisse seulement que deux ĂȘtres pour remplir le rĂŽle de MelchisĂ©dek, Dieu le PĂšre ou JĂ©sus Christ.

HĂ©breux 5 enlĂšve tout doute: «Et Christ ne s'est pas non plus attribuĂ© la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit: Tu es mon Fils, Je t'ai engendrĂ© aujourd'hui! Comme il dit encore ailleurs: Tu es Sacrificateur pour toujours, Selon l'ordre de MelchisĂ©dek» (versets 5-6). Christ tint le rang de MelchisĂ©dec durant le temps d’Abraham, et, comme le Dieu de l’Ancien Testament, c’est l’ĂȘtre qui est rĂ©fĂ©rĂ© comme Ă©tant MelchisĂ©dek dans GenĂšse.

HĂ©breux 4:15 offre mĂȘme plus de preuves: «Car nous n'avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a Ă©tĂ© tentĂ© comme nous en toutes choses, sans commettre de pĂ©ché». JĂ©sus Christ est le seul ĂȘtre humain qui n’ait jamais vĂ©cu sans commetre de pĂ©chĂ© durant toute Sa vie (Rom. 3:23). Christ dĂ©montra qui Ă©tait le plus grand Dieu lorsqu’Il dit: «... car le PĂšre est plus grand que Moi» (Jean 14:28).

Lorsqu’on laisse la Bible s’interprĂ©ter elle-mĂȘme, la signification de tout sujet devient claire. Juste en quelques versets, nous avons vu que JĂ©sus Christ Ă©tait le Dieu de l’Ancien Testament et Celui qui fut appelĂ© MelchisĂ©dek. Il Ă©tait/est impossible pour cela d’avoir Ă©tĂ© le PĂšre. Cela exgigeait la premiĂšre venue de Christ pour dĂ©montrer la vraie identitĂ© du PĂšre.

Le PÚre révélé

Comme nous avons vu, l’Ancien Testament dĂ©montre qu’il y a plus qu’un ĂȘtre dans la Famille de Dieu. Toutefois, cela ne fut pas entiĂšrement compris jusqu’au moment du Nouveau Testament, lorsque Christ le rĂ©vĂ©la: «...Celui qui M'a vu a vu le PĂšre» (Jean 14:9), et « Toutes choses M'ont Ă©tĂ© donnĂ©es par Mon PĂšre, et personne ne connaĂźt le Fils, si ce n'est le PĂšre; personne non plus ne connaĂźt le PĂšre, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le rĂ©vĂ©ler» (Matt. 11:27).

Ce serait impossible pour les ĂȘtres humains d’avoir une relation avec le PĂšre si Christ ne L’avait pas rĂ©vĂ©lĂ©. Nous devons absolument passer par Christ pour avoir accĂšs au PĂšre.

Alors, comme notre Souverai Sacrificateur: « et Il [Christ] est entrĂ© une fois pour toutes dans le lieu trĂšs saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec Son propre sang, ayant obtenu une rĂ©demption Ă©ternelle» (HĂ©b. 9:12). Comme ÉsaĂŻe 59:2 montre: «Mais ce sont vos crimes qui mettent une sĂ©paration entre vous et votre Dieu; Ce sont vos pĂ©chĂ©s qui vous cachent Sa face et L'empĂȘchent de vous Ă©couter». Si Christ n’avait pas: «souffert la mort pour tous» (HĂ©b. 2:9), vous et moi, n’aurions pas une opportunitĂ© pour le salut. C’est par Son sacrifice qui permet à l’humanitĂ© d’accĂ©der au PĂšre et au Saint Esprit.

De la mĂȘme maniĂšre, personne ne peut avoir une relation avec Christ sans premiĂšrement ĂȘtre «attirĂ© (appelĂ©)» par le PĂšre. Notez: «Nul ne peut venir à Moi, si le PĂšre qui M'a envoyĂ© ne l'attire; et Je le ressusciterai au dernier jour. Et il ajouta: C'est pourquoi Je vous ai dit que nul ne peut venir à Moi, si cela ne lui a Ă©tĂ© donnĂ© par le PĂšre» (Jean 6:44, 65).

Dans les chapitres prĂ©cĂ©dents, nous avons vu qu’une personne doit toujours prendre le contrĂŽle pour tout ce qui doit ĂȘtre accomplit. Bien sĂ»r, Dieu comprend cela. La relation entre le PĂšre et Christ dĂ©montre aussi cela. Le PĂšre, tout comme dans une famille humaine, est le chef, et le fils, c’est à dire le Fils qui est JĂ©sus Christ, second. Le PĂšre prend les dĂ©cisions, sans aucun doute aprĂšs en avoir discutĂ© avec Christ, et Christ les met en action. C’est la raison pour laquelle le PĂšre appelle, attire une personne à Christ. C’est la dĂ©cision du PĂšre de travailler avec un ĂȘtre humain, ensuite, Christ «prend la relĂšve» et travaille avec cette personne, progressivement. Notez: « vous rende capables de toute bonne oeuvre pour l'accomplissement de Sa volontĂ©, et fasse en vous ce qui Lui est agrĂ©able, par JĂ©sus Christ, auquel soit la gloire aux siĂšcles des siĂšcles! Amen!» (HĂ©b. 13:21).

Finalement, Christ a aussi dit: «J'ai fait connaĂźtre Ton nom aux hommes que Tu M'as donnĂ©s du milieu du monde. Ils Ă©taient à Toi, et Tu Me les as donnĂ©s; et ils ont gardĂ© Ta parole, C'est pour eux que Je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que Tu M'as donnĂ©s, parce qu'ils sont à Toi
, PĂšre saint, garde en Ton nom ceux que Tu M'as donnĂ©s, afin qu'ils soient un comme nous» (Jean 17:6, 9, 11). S’il n’y avait qu’un seul membre dans la tĂȘte dirigeante divine, le processus de la conversion ChrĂ©tienne ne pourrait jamais ĂȘtre complĂ©tĂ©. Le PĂšre et Christ travaille ensemble: « Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, Ă©levĂąt à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut» (HĂ©b. 2:10), comme le chapitre suivant dĂ©montrera clairement.

Est-ce que Christ Ă©tait une pierre d’achoppement?

Ne comprenant pas que Celui qui serait le Messie qui viendrait à deux reprises, les Juifs de l’époque de Christ rejetĂšrent Son message. Ils ne pouvaient pas accepter que le simple fils d’un charpentier, pourrait ĂȘtre le Messie prophĂ©tisĂ© (Marc 6:3-4; Matt. 13:55-57; Rom. 9:33; I Pierre 2:7-8). Ils attendaient et espĂ©raient un roi conquĂ©rant qui les libĂ©rerait de l’oppression de Rome. Ils recherchaient un libĂ©rateur physique, et non pas un sauveur spirituel! JĂ©sus prĂ©sentait un problĂšme pour les autoritĂ©s religieuses Juives. Ils ne pouvaient pas voir qu’Il avait rempli, accompli plusieurs prophĂ©ties de l’Ancien Testament (à cette Ă©poque il n’y avait seulement que les rouleaux de parchemin qui constituent aujourd’hui l’Ancien Testament), mĂȘme s’ils Ă©taient responsables de copier et recopier les manuscrits et les Ă©critures (qui prĂ©disaient la premiĂšre venuie de Christ) afin de les conserver (Rom. 3:2).

ÉsaĂŻe 8:13-14 contient une prophĂ©tie au sujet de Celui qui est rĂ©fĂ©rĂ© à «l'Éternel des armĂ©es». Notez: «C'est l'Éternel des armĂ©es que vous devez sanctifier, C'est lui que vous devez craindre et redouter. Et il sera un sanctuaire, mais aussi une pierre d'achoppement, un rocher de scandale pour les deux maisons d'IsraĂ«l, un filet et un piĂšge pour les habitants de JĂ©rusalem».

Le Nouveau Testament prouve que cette prophĂ©tie est une rĂ©fĂ©rence directe à Christ. Notez I Pierre 2:6-8: «Car il est dit dans l'Écriture: Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, prĂ©cieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus. L'honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrĂ©dules, la pierre qu'ont rejetĂ©e ceux qui bĂątissaient est devenue la principale de l'angle, et une pierre d'achoppement et un rocher de scandale, ils s'y heurtent pour n'avoir pas cru à la parole, et c'est à cela qu'ils sont destinĂ©s».

ImprĂ©gnĂ©s dans les enseignements Juifs Orthodoxes du temps, il Ă©tait presque impossible pour les Juifs du temps de Christ de Le reconnaĂźtre pour ce qu’Il Ă©tait rĂ©ellement. Sous l’oppression des Romains, les Juifs espĂ©raient que le futur Messie serait comme les Juges de l’ancien temps, les libĂ©rant de l’oppression et des oppresseurs.

MĂȘme les disciples de Christ ne comprirent pas Son rĂŽle pleinement, ni Son but, mĂȘme s’ils avaient Ă©tĂ© avec Lui pendant trois ans et demi, et avec Lui aprĂšs sa rĂ©surrection, notez la question rĂ©vĂ©latrice: «Seigneur, est-ce en ce temps que tu rĂ©tabliras le royaume d'IsraĂ«l? » (Actes 1:6). Certains points ne furent pas compris sur le moment.

La solution des Juifs au dilemme posĂ© par la premiĂšre venue de Christ fut, simplement, de Le rejeter, Lui et Son message et de conspirer pour Le faire crucifier! MĂȘme les Juifs Orthodoxes d’aujourd’hui refusent d’accepter Christ comme le Messie prophĂ©tisĂ©. Comme Paul montra dans Romains 9 jusqu’au chapitre 11, ils sont aussi spirituellement aveugles que les contemporains de Christ, qui trouvaient que c’était inconcevable que Dieu puisse devenir un humain de chair et de sang!

Mais la vĂ©ritĂ© undĂ©niable de la Bible, est que Christ est un membre de la tĂȘte dirigeante divine, qui S’est dĂ©vĂȘtu de Sa puissance et de Son poste et S’est offert comme le sacrifice de rachat pour les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©. Notez Philippiens 2:7-8: «...mais S'est dĂ©pouillĂ© Lui-mĂȘme, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il S'est humiliĂ© Lui-mĂȘme, se rendant obĂ©issant jusqu'à la mort, mĂȘme jusqu'à la mort de la croix».

Le sacrifice de Christ rend possible le pardon des pĂ©chĂ©s, accĂ©der à Dieu le PĂšre et, ultimement, permettre aux ĂȘtres humains de remplir leur incroyable potentiel!

DualitĂ© dans la tĂȘte dirigeante divine dans l’Ancien et le Nouveau Testament

Plusieurs personnes se demandent pourquoi, s’il y a deux ĂȘtres dans la tĂȘte dirigeante divine, l’Ancien Testament n’adresse pas plus le sujet clarement. Elles pointent au fait que les Juifs du temps de Christ croyaient en un seul Dieu dans la tĂȘte dirigeante divine, c’est en parti pourquoi les Juifs de cette Ă©poque refusaient, et Ă©taient incapables, d’accepter Christ et Sa divinitĂ©. Ils considĂ©raient Ses dĂ©clarations d’ĂȘtre Dieu dans la chair comme un blasphĂšme. Mais, l’Ancien Testament contient des versets qui pointent vers la dualitĂ© de la tĂȘte dirigeante divine. Les Juifs auraient pu et du savoir.

Dans le livre de Daniel, Ă©crit presque six siĂšcles avant la vie de Christ sur terre, nous lisons: «Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuĂ©es des cieux arriva quelqu'un de semblable à un fils de l'homme; il s'avança vers l'ancien des jours, et on le fit approcher de lui» (Dan. 7:13).

Le verset 13 parle de deux ĂȘtres: un qui est la «fils de l’homme», qui s’approcha du deuxiĂšme ĂȘtre «l’ancien des jours». L’«ancien des jours» au verset 13 ne peut seulement que faire rĂ©fĂ©rence à Celui qui est appelĂ© «le PĂšre» dans le Nouveau Testament, parce que, bien sĂ»r, le fils de l’homme qui Ă©tait devant lui, Ă©tait Christ. Ce verset parle du retour de Christ sur terre pour Ă©tablir le gouvernement de Dieu.

Le verset 22 rend cela encore plus clair. Cela fait seulement rĂ©fĂ©rence à Christ, comme Celui qui viendra sur terre lorsque «...jusqu'au moment oĂč l'ancien des jours vint donner droit aux saints du TrĂšs Haut». Cela ne peut pas parler du PĂšre.

Le verset 9 fait rĂ©fĂ©rence à Christ, parce que c’est un «ancien des jours» qui «était assis» lorsque d’autres trĂŽnes furent placĂ©s (mis en place). Cela parallĂšle le verset 22, presque exactement, avec les autres trĂŽnes pour les saints ressuscitĂ©s.

ConsidĂ©rez aussi ÉsaĂŻe 9:6: «Car un enfant nous est nĂ©, un fils nous est donnĂ©, Et la domination reposera sur son Ă©paule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel, Prince de la paix», appelle Celui qui est clairement Christ, le « PĂšre Ă©ternel», mais nous savons que Christ n’est pas le «PĂšre». Ce verset, Ă©videmment, fait rĂ©fĂ©rence au fait que Christ est le «PĂšre de la crĂ©ation». Les versets 6 et 7 ne peuvent possiblement, faire rĂ©fĂ©rence à quelqu’un d’autre que Christ comme est MelchisĂ©dek (HĂ©b. 7:1-17), et que le verset 3 dĂ©crit MelchisĂ©dek comme«...qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie, -mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, ce MelchisĂ©dek demeure sacrificateur à perpĂ©tuité». Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi Il pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ© «éternel en jours».

Dans la parabole de l’homme de haute naissance, (Luc 19:12), Christ fait rĂ©fĂ©rence au mĂȘme Ă©vĂšnement que Daniel vit dans sa vision. Dans cette parabole, l’homme de haute naissance (Christ), alla dans un pays fort lointain (au ciel), pour recevoir l’autoritĂ© d’un royaume et de revenir. C’était une image de la mort de Christ et de sa rĂ©surrection, et Son retour avec puissance et gloire comme «Roi des rois» (Apo. 17:14).

Il y a aussi un Psaume dont nous avons dĂ©jà examinĂ©, oĂč le roi David montra la dualitĂ© de la famille divine: «Parole de l'Éternel à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied» (Psa. 110:1). Rappelez-vous que ce verset mentionne deux diffĂ©rents Seigneurs. L’un, («le Seigneur») est le PĂšre, l’autre, («mon Seigneur») est Celui qui deviendrait plus tard JĂ©sus Christ.

Faisant rĂ©fĂ©rence directement à Christ, Paul, dans le Nouveau Testament, cita le mĂȘme verset: «Et auquel des anges a-t-il jamais dit: Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied? » (HĂ©b. 1:13). Le verset 8 montre que le Fils Ă©tait aussi Dieu: «Mais il a dit au Fils: Ton trĂŽne, ĂŽ Dieu est Ă©ternel; Le sceptre de ton rĂšgne est un sceptre d'Ă©quité». Ici, Christ est directement appelĂ© «Dieu». Rappelez-vous, nous devons toujours laisser la Bible interprĂ©ter la Bible.

MĂȘme si la majoritĂ© des Ă©tudiants de la Bible n’ont jamaois eu cette connaissance, (et plusieurs au premier siĂšcle de l’Église, mais plusieurs aujourd’hui l’ont eu, mais ls l’ont perdue et ils sont tombĂ©s), ces versets montrent que l’Ancien et le Nouveau Testament reconnaisent le PĂšre et le Fils comme deux ĂȘtres distincs!

Les noms et les titres de Dieu

Que cela concerne les hĂ©ros, les patriarches, ou des rĂ©fĂ©rences incidentielles, les noms propres bibliques ont des significations spĂ©cifiques et ils ont un but. Par exemple, Adam fut crĂ©Ă© à partir du sol, et son nom en HĂ©breu signifie simplement: «terre rouge». De la mĂȘme maniĂšre, le nom d’Abram fut changĂ© en celui d’Abraham, signifiant: «PĂšre de plusieurs nations». Le nom de Jacob signifiant «vainqueur», fut aussi changĂ© en celui de «IsraĂ«l», signifiant «gagnant sur Dieu».

Un autre rĂ©cit dĂ©montrant l’importance du nom d’une personne est trouvĂ© dans I Samuel 25. La femme de Nabal reconnut que son mari avait vĂ©cu selon son nom. IntercĂ©dant pour lui, pour ses actions sans misĂ©ricorde, elle plaida: «Que mon seigneur ne prenne pas garde à ce mĂ©chant homme, à Nabal, car il est comme son nom; Nabal est son nom, et il y a chez lui de la folie. Et moi, ta servante, je n'ai pas vu les gens que mon seigneur a envoyĂ©s» (v. 25). La signification de son nom est «fou». Le contexte montre que, par ses actions, Nabal accomplit la signification de son nom.

Dans ces exemples, la signification des noms Ă©tait accentuĂ©e, et c’est le cas à travers toutes les Ă©critures.

Les noms de Dieu ont des significations

Plus important, les diffĂ©rents noms de Dieu ont aussi beaucoup de signification. TĂŽt aprĂšs l’exode, le Dieu qui tonitrua les dix commandements Ă©tait connu par le nom de «YHVH», un mot HĂ©breu signifiant «Éternel» ou «Celui qui vit Ă©ternellement». Encore, aujourd’hui, personne ne connait la prononciation exacte de ce nom. Quelques uns insistent qu’il soit pronocĂ© «Yahvah», pendant que d’autres disent «Yehwe», et d’autres «Yahweh». Puisque le langage Ă©crit HĂ©breu ne retient pas les voyelles, il est alors difficile d’avoir ou de connaitre l’exact prononciation. (C’est pour cela qu’il est inutile d’insister sur la prononciation, ou d’employer certaines versions orales du nom de Dieu.)

Le mĂȘme Personnage qui s’adressa à MoĂŻse, s’appelait Lui-mĂȘme YHVH dans Exode 6:2: «Dieu parla encore à MoĂŻse, et lui dit: Je suis l'Éternel». Le mot Éternel est toujours utilisĂ© lorsque YHVH apparait dans l’Ancien Testament. C’est par ce mot que Dieu le PĂšre crĂ©a l’univers (Col. 1:16; Apo. 4:11) et par lequel JĂ©sus Christ vint plus tard (I Cor. 10:4; Jean 1:1-4).

Exode 6:3 rĂ©vĂšle more about the names of Dieu:«Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob, comme le Dieu tout puissant ». Le nom traduit par «le Dieu tout puissant», vient du mot HĂ©breu El-Shaddai. Notez que ce fut le nom de Dieu connu par Abraham, Isaac et Jacob. Mais, à l’époque de MoĂŻse, Dieu commença à en rĂ©vĂ©ler plus. Le verset 3 continue:«... mais je n'ai pas Ă©tĂ© connu d'eux sous mon nom, l'Éternel (JĂ©hovah)». En examinant attentivement ce verset, une personne peut conclure que le nom «JĂ©hovah» Ă©tait un autre nom, diffĂ©rent, de Dieu. Mais un examen plus poussĂ© de ce mot mĂšne à une diffĂ©rent conclusion.

Le nom «JĂ©hovah» est une mauvaise traduction dans la grande majoritĂ© des nombreuses versions traduites de la Bible. Le mĂȘme mot HĂ©breu traduit par Éternel au verset 2, fut mal traduit par JĂ©hovah au verset 3. Les deux mots sont en rĂ©alitĂ© YHVH et devraient tous deux ĂȘtre traduits par Éternel.

Comme il est expliquĂ© dans la Jewish Encyclopedia, le terme «JĂ©hovah», semblerait venir ou avoir Ă©tĂ© crĂ©Ă© par l’assistant du Pape LĂ©o X, Peter Galatin. Et d’autres thĂ©ologiens Catholiques introduirent cette mauvaise traduction dans la plupart des transcriptions de la Bible. MĂȘme les TĂ©moins de JĂ©hovah, dans leur propre traduction de la Bible, reconnaissent: «nous reconnaissons la prononciation de «Yahweh», comme Ă©tant la bonne maniĂšre de le prononcer, mais nous avons retenu la maniĂšre de prononcer «JĂ©hovah», parce que les gens Ă©taient familier avec cela depuis le 14Ăšme siĂšcle». Clairement, le nom JĂ©hovah n’est pas biblique.

Un autre nom de Dieu est rĂ©vĂ©lĂ© dans Exode 3:13-14: «MoĂŻse dit à Dieu: J'irai donc vers les enfants d'IsraĂ«l, et je leur dirai: Le Dieu de vos pĂšres m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur rĂ©pondrai-je? Dieu dit à MoĂŻse: JE SUIS CELUI QUI EST. Et il ajouta: C'est ainsi que tu rĂ©pondras aux enfants d'IsraĂ«l: Celui qui s'appelle JE SUIS m'a envoyĂ© vers vous».

Nous avons vu que «JE SUIS» vient du mot HĂ©breu Hayah (HYH), qui signifie: «exister». Le nom «JE SUIS CELUI QUI EST» a une significatio trĂšs profonde au-delà des termes anglais (ou mĂȘme français) employĂ©s pour les exprimer. Il a la signification de: «Celui qui existe depuis toujours», ou le «Qui est?»

Le nom «JE SUIS CELUI QUI EST» n’a que de sens que dans le langage de celui qui le comprend. Le vrai Dieu apparu à MoĂŻse et l’instruisit qu’Il Ă©tait en effet: «le Dieu qui est (existe)», par opposition à «les nombreus dieux qui ne sont pas(n’existent pas)».

Un exemple du Nouveau Testament de «JE SUIS» est trouvĂ© dans Jean 8:58: «JĂ©sus leur dit: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, avant qu'Abraham fĂ»t, JE SUIS (ou J’ÉTAIS) ». Ici, le terme «JE SUIS (ou J’ÉTAIS)” signifie exactement la mĂȘme chose que le terme employĂ© dans Exode 3:14. Les deux signifient «exister», et ils font rĂ©fĂ©rence à «Celui qui existe depuis toujours». Certainement, Christ existait bien avant Abraham, puisque qu’Il Ă©tait Celui qui crĂ©a toutes choses (Éph. 3:9).

Le mot «Dieu» vient du mot HĂ©breu Elohim et il apparait plus de 31 fois dans le premier chapitre de GenĂšse. Il signifie «les puissants». Le terme singulier pour Elohim est El, qui signifie «e puissant», et il est traduit par le mot «Dieu». Lorqu’il est employĂ© avec certains autres mots HĂ©breux, le terme El est associĂ© à un mot descriptif pour dĂ©crire Dieu.

Notez ces autres noms de Dieu, chacun d’eux mettant l’emphase sur diffĂ©rents attributs de Sa nature et de Son caractĂšre:

  • JĂ©hovah Jiré—Abraham donna à ce lieu le nom de JĂ©hovah JirĂ©. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: A la montagne de l'Éternel il sera pourvu (il sera pourvu par l’Éternel ou l’Éternel pouvoira) (Gen. 22:14),
  • Yahweh-Ropheka—
 car je suis l'Éternel, qui te guĂ©rit (Ex. 15:26),
  • Yahweh-Nissi—MoĂŻse bĂątit un autel, et lui donna pour nom: l'Éternel ma banniĂšre (Ex. 17:15),
  • Yahweh-Mekaddishkem—je suis l'Éternel qui vous sanctifie (Ex. 31:13),
  • Yahweh-Shalom—GĂ©dĂ©on bĂątit là un autel à l'Éternel, et lui donna pour nom l'Éternel paix (Juges 6:24),
  • Yahweh-Sabbaoth—Chaque annĂ©e, cet homme montait de sa ville à Silo, pour se prosterner devant l'Éternel des armĂ©es (I Sam. 1:3),
  • Yahweh-Tsidkenu—...Et voici le nom dont on l'appellera: L'Éternel notre justice (JĂ©r. 23:6),
  • Yahweh-Shammah—...Et, dĂšs ce jour, le nom de la ville sera: l'Éternel est ici (ÉzĂ©ch. 48:35),
  • Yahweh-Elyon—...Je chanterai le nom de l'Éternel, du TrĂšs Haut (Psa. 7:17),
  • Yahweh-Roi—L'Éternel est mon berger:
 (Psa. 23:1).

Maintenant, vous comprenez pourquoi c’est une terrible offense de briser le troisiĂšme commandement:«Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain» (Ex. 20:7). MĂȘme s’il est impossible de connaitre exactement la maniĂšre de prononcer les diffĂ©rents noms de Dieu, en HĂ©breu durant le temps de l’Ancien Testament, le fait de les Ă©tudier aide une personne à apprendre au sujet de la nature de Dieu, et lui permet de mieux l’adorer.

Glorifiez le nom de Dieui!

Matthieu 10:33 montre l’importance de ne pas renier le nom de JĂ©sus Christ en paroles et en actions: «mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon PĂšre qui est dans les cieux».

Puisque ceux dont Dieu appelle doivent l’adorer en vĂ©ritĂ© et en esprit, ils ne doivent quand mĂȘme pas hĂ©siter à prononcer Son nom: «Rendez à l'Éternel gloire pour son nom! Prosternez-vous devant l'Éternel avec des ornements sacrĂ©s» (Psa. 29:2).

Dieu est prĂ©sentement connu seulement que par ceux qu’Il a appellĂ©s hors de ce monde. Mais, dans le monde mà venir, le nom de Dieu sera prononcĂ© par toute l’humanitĂ©: «Toutes les nations que tu as faites viendront Se prosterner devant ta face, Seigneur, Et rendre gloire à ton nom» (Psa. 86:9)!

À quoi ressemble Dieu?

Il devrait maintenant ĂȘtre clair qui sont les deux ĂȘtres divins. Mais il y a plusieurs personnes qui se demandent à quoi ressemble ces Personages et si nous pouvons le savoir. Les hommes ont imaginĂ© toutes sortes d’idĂ©es inimaginables, et de thĂ©ories au sujet de la forme et de la ressemblance de Dieu. Les trinitariens croient que ce n’est pas possible pour l’homme physique de comprendre ce à quoi le CrĂ©ateur spirituel de l’univers ressemble.

Notez les exemples suivants de la maniĂšre que le monde voit Dieu: «Il est dit dans la Bible que nous avons Ă©tĂ© faits à Son image, mais il est difficile d’imaginer ce grand homme dans le ciel, tel qu’Il est. Est-Il rĂ©ellement assis sur un trĂŽne? A-t-Il une barbe? S’Il est omniprĂ©sent et omniscient, alors, comment peut-il ĂȘtre confinĂ© à un endroit particulier, par exemple: un corps, une image, sur Son trĂŽne? L’infini, dĂ©fie le finit, et notre perception terrestre limite rĂ©ellement ce que nous comprenons. Si nous Ă©tions dans une chambre avec Lui, Il ne tendrait probablement pas la main en disant «comment allez-vous?», comme le ferait une autre personne. Une rencontre directe ne serait rien de ce que l’on pourrait imaginer. Ce serait comme si nous nous retyrouverions dans le soleil, ou dans le centre d’une tornade, ou de quelque chose de super naturellement fort». (TirĂ© de: (www.worldcommunauty. com.)

Assez incroyable, l’auteur reconnait dans la premiĂšre phrase, l’enseignement biblique sur le sujet à quoi ressemble Dieu. Toutefois, dans la mĂȘme phrase, il rejette ce que la Bible dit. L’auteur accepte l’enseignement biblique que Dieu est omniscient et omniprĂ©sent, mais il rejette ce que la Bible, la Parole de Dieu rĂ©vĂšle au sujet de Sa forme et de Son apparence. Il est Ă©tonnant qu’approximativement deux milliards de soi-disant ChrĂ©tiens simplement ne croient pas ce que la bible dit sur ce sujet!

Un autre auteur voit le sujet de cette maniĂšre: «Lorsque les auteurs des livres de la Bible parlent au sujet de Dieu, ils parlent avec des mĂ©taphores. L’expĂ©rience de connaitre Dieu est inexplicable en des termes normaux humains, nous n’avons pas les mots, ni le langage pour cela, ainsi, ils parlent de feu et de lumiĂšres, de gigantesques trĂŽnes et de la robe de Dieu remplissant un gigantesque sanctuaire. De mystĂ©rieuses crĂ©atures comme les sĂ©raphins entourrant Dieu, cela ne ressemble en rien à tout ce que vous connaissez. Ce sont aussi des mĂ©taphores, Dieu comme un pĂšre ou une mĂšre, Dieu comme un berger. Mais il n’y a pas une seule image ou description de ce que Dieu rĂ©ellement EST. Ce ne sont que des aperçus, des allusions, ou des indices». (www.morningstarchurch.org).

Il est vrai que la Bible emploie des symboles, des anecdotes, des mĂ©taphores et des paraboles. Encore, les Ă©critures font aussi plusieurs dĂ©clarations littĂ©rales. Le livre de l’Apocalypse est remplie de mĂ©taphores et de symboles des Ă©vĂšnements qui auront lieu dans le proche futur. Mais Dieu explique toujours ce que signifie les mĂ©taphores. Il ne laisse pas Ses serviteurs dans le noir à leurs sujets, ou laisse la porte ouverte à toutes les interprĂ©tations humaines.

Par exemple, Apocalypse 17:1 dĂ©crit une: «... grande prostituĂ©e qui est assise sur les grandes eaux». Dans le reste du chapitre, Dieu rĂ©vĂšle qui et quoi est la grande, et, au verset 15, il rĂ©vĂšle la signification des: «...eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituĂ©e est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues». C’est la maniĂšre à travers toute la Bible, rĂ©ellement, la Bible s’interprĂšte elle-mĂȘme.

Nous pouvons demander: Cela aurait-il du sens pour Dieu de cacher Sa forme et Sa ressemblance dans une mĂ©taphore ou une Ă©nigme, et de ne pas expliquer sa signification? Pourquoi est-ce que le grand CrĂ©ateur de l’univers rĂ©vĂšle la signification des mĂ©taphores et des paraboles en d’autres matiĂšres, mais pas en ce qui regarde qui et quoi Il est? Cela ne fait aucun sens.

Il est intĂ©ressant de noter que lorsque Dieu dit quelque chose mĂ©taphoriquement ou allĂ©goriquement, les hommes ont une tendance à l’interprĂ©ter en une dĂ©claration littĂ©rale. Mais, lorsqu’ils entendent quelque chose qui doit ĂȘtre prit littĂ©ralement, ils semblent, invariablement, à l’interprĂ©ter comme une mĂ©taphore. Lorsque les gens interprĂštent les dĂ©claration s littĂ©rales de Dieu en mĂ©taphores, ils amputent sĂ©rieusement la Parole de Dieu, et leur propre comprĂ©hension. Qu’ils le sachent ou non, ils brisent, changent et altĂšrent la signification des paroles de Dieu. Combien de gens pensent de cette maniĂšre?

Dieu exhorte tous les hommes qui Ă©tudient Sa Parole de ne rien ajouter, ni retrancher quoique ce soi. Il promet de sĂ©vĂšres punitions à ceux qui le font: «Toute parole de Dieu est Ă©prouvĂ©e. Il est un bouclier pour ceux qui cherchent en lui un refuge. N'ajoute rien à ses paroles, De peur qu'il ne te reprenne et que tu ne sois trouvĂ© menteur (Prov. 30:5-6). Notez aussi cet avertissement contre ceux qui altĂšrent Sa Parole, trouvĂ© dans le livre de l’Apocalypse: « Je le dĂ©clare à quiconque entend les paroles de la prophĂ©tie de ce livre: Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des flĂ©aux dĂ©crits dans ce livre; et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophĂ©tie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, dĂ©crits dans ce livre» (Apo. 22:18-19).

C’est une chose trĂšs sĂ©rieuse et les trinitariens devraient fort bien le considĂ©rer. Changer la signification de ce que Dieu dĂ©clare viole cette instruction. Personne ne devrait vouloir ĂȘtre trouvĂ© coupable d’une telle offense. Nous le rĂ©pĂ©tons: laisser toujours la Bible s’interprĂ©ter elle-mĂȘme. Comme il est spĂ©cifiĂ© dans les Psaumes: « Les paroles de l'Éternel sont des paroles pures, Un argent Ă©prouvĂ© sur terre au creuset, Et sept fois Ă©puré» (Psa. 12:7).

L’enseignement biblique

Rapelez-vous que dans le livre aux Romains, Paul dĂ©clare: «En effet, les perfections invisibles de Dieu, Sa puissance Ă©ternelle et Sa divinitĂ©, se voient comme à l'oeil, depuis la crĂ©ation du monde, quand on les considĂšre dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables» (Rom. 1:20).

Le rĂ©cit de la CrĂ©ation en est un rĂ©vĂ©lateur et direct de ce que Dieu fit, ne laissant aucun doute. Lors du sixiĂšme jour de la CrĂ©ation, à la fin du chapitre 1, Dieu dit: «Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bĂ©tail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre».

Le verset 25 rĂ©vĂšle que les animaux furent tous faits d’une maniĂšre diffĂ©rente et que chacun Ă©tait fait selon son «espĂšce». Notez: « Dieu fit les animaux de la terre selon leur espĂšce, le bĂ©tail selon son espĂšce, et tous les reptiles de la terre selon leur espĂšce. Dieu vit que cela Ă©tait bon». Comprenez! L’homme ne fait Pas partie de l’espĂšce animale. Nous ne ressemblons à aucune «espĂšce animale de la terre».

Plusieurs sources affirment que le mot Hébreu traduit par «image» a une signification complétement différente du mot traduit par «ressemblance». Toutefois, une étude rapprochée révÚle quelque chose de totalement différent:

  • Le mot HĂ©breu pour «image» est tselem et il a la signification suivante: image, ressemblance, illusion; une figure reprĂ©sentative, un idole».
  • Le mot traduit par «ressemblance», est dhemuth et il signifie: resemblance, similitude; image, modĂšle, patron, forme».

Les deux mots ont une signification similaire. Par consĂ©quent, nous devons conclure que si nous resemblons à Dieu, alors Dieu nous ressemble! Nous verrons que Dieu a une tĂȘte, des cheveux, deux oreilles, une bouche, un nez, deux yeux, une torse, deux bras, deux mains, des doigts, deux jambes, et deux pieds. Le livre de la GenĂšse rĂ©vĂšle clairement à l’humanitĂ©, incluant tous les trinitariens qui rĂ©examineront honnĂȘtement leur croyance, ce à quoi Dieu ressemble. Mais il y a d’autres exemples à travers la Parole de Dieu qui nous le disent.

Christ est la preuve de l’apparence de Dieu

Comme nous avons vu dans ce chapitre, JĂ©sus Christ est le Dieu de l’Ancien Testament. Alors, si nous Ă©tudions Christ, nous pouvons ĂȘtre absolument certain de ce que Dieu ressemble. Mais, n’y a-t-il aucune preuve de ce que ressemblait Christ avant qu’Il ne vienne dans la chair?

Notez le rĂ©cit de MoĂŻse demandant à Dieu de lui montrer à quoi Il ressemblait, et la rĂ©ponse de Dieu: «L'Éternel dit: Tu ne pourras pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivreL'Éternel dit: Voici un lieu prĂšs de moi; tu te tiendras sur le rocher. Quand ma gloire passera, je te mettrai dans un creux du rocher, et je te couvrirai de ma main jusqu'à ce que j'aie passĂ©. Et lorsque je retournerai ma main, tu me verras par derriĂšre, mais ma face ne pourra pas ĂȘtre vue» (Ex. 33:20-23).

Si Dieu est sans forme, comme il est souvent affermit par les thĂ©ologiens, pourquoi, aprĂšs que MoĂŻse ait demandĂ© à Dieu ce à quoi Il ressemblait, qu’Ils aient parlĂ© face à face à maintes reprises? C’est parce que Dieu a une forme et une apparence. Avant d’ĂȘtre crucifiĂ©, JĂ©sus Christ pria et demanda au PĂšre qu’Il Le restaure à la condition glorifiĂ©e qu’Il avait avant qu’Il devi nt une ĂȘtre humain (Jean 17:5). Mais à quoi ressemble ce corps glorifiĂ© spirituel?

Notez ce que Jean enregistra dans Apocalypse 1:13-16: «...et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, vĂȘtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine. Sa tĂȘte et ses cheveux Ă©taient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux Ă©taient comme une flamme de feu; ses pieds Ă©taient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eĂ»t Ă©tĂ© embrasĂ© dans une fournaise; et sa voix Ă©tait comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept Ă©toiles. De sa bouche sortait une Ă©pĂ©e aiguĂ«, à deux tranchants; et son visage Ă©tait comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force».

Jean vit en vision ce que MoĂŻse vit en personne! La seule diffĂ©rence est que dans la vision, Jean vit la face de l’Éternel. Il est Ă©vident que Jean reconnu que ce qu’il voyait, Ă©tait le Christ glorifiĂ©. Dans son premier Ă©pitre, Jean dĂ©clara que lorsque Christ retournera: «Bien-aimĂ©s, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©; mais nous savons que, lorsque cela sera manifestĂ©, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est» (I Jean 3:2).

Il y a plusieurs autres versets qui dĂ©crivent les diffĂ©erents mekmbres de Dieu. Lisez et Ă©tudiez chacun de ces versets: Ex. 15:8, 33:11; Deut. 11:12, 34:10; Job 11:5; És. 30:27-28, 59:1-2; ÉzĂ©ch. 1:27; HĂ©b. 1:3.

D’autres questions

Plusieurs personnes demandent: «Si nous avons tous les membres que Dieu a et que nous Lui ressemblons, a-t-il un corps physique fait de chair et d’os?» Jean 4:24 a la rĂ©ponse: «Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vĂ©rité». Dieu crĂ©a, fit l’homme de la poussiĂšre du sol, quant à Lui, Il ne fut pas crĂ©Ă©! Nous avons vu qu’Il est Ă©ternel: «...qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie, -mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, ce MelchisĂ©dek demeure sacrificateur à perpĂ©tuité» (HĂ©b. 7:3).

Lorsque Christ, le Dieu de l’Ancien Testament, vint sur terre, Il abandonna Son corps spirituel glorieux pour devenir un ĂȘtre humain de chair et d’os (Jean 1:14). Toutefois, jusqu’à ce moment, Dieu n’était pas dans la chair. Notez comment JĂ©sus Christ dĂ©crit les ĂȘtres spirituels: «Ce qui est nĂ© de la chair est chair, et ce qui est nĂ© de l'Esprit est Esprit
.Le vent souffle oĂč il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'oĂč il vient, ni oĂč il va. Il en est ainsi de tout homme qui est nĂ© de l'Esprit» (Jean 3:6, 8).

D’autres personnes peuvent demander: «Quel forme a le PĂšre?» Notez ce que Christ dit à Ses disciples lorsque l’un d’entre eux Lui demanda la mĂȘme question: «JĂ©sus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le PĂšre; comment dis-tu: Montre-nous le PĂšre?» (Jean 14:9). Christ ressemble au PĂšre en caractĂšre, aussi bien que dans la forme. N’oubliez pas, la Bible s’interprĂšte elle-mĂȘme!

Dieu doit ĂȘtre adorĂ© selon Sa façon

Maintenant que vous comprenez ce qui et quoi, Dieu est, vous devez aussi apprendre comment Il doit ĂȘtre adorĂ©. Plusieurs disent que ce n’est pas important. Toutefois, ce que les hommes disent n’est pas pertinent, ce qui compte, c’est la Parole de Dieu.

Notez: «C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d'hommes» (Matt. 15:9). Il est possible pour une personne d’adorer Dieu en vain, complĂ©tement futile. Dieu n’accepte pas ceux qui L’adorent de la maniĂšre qu’ils choisissent. Il doit ĂȘtre adorĂ© prĂ©cisĂ©ment de la maniĂšre qu’Il nous instruit.

Notez l’avertisement spĂ©cifique de Dieu à IsraĂ«l, et pourquoi, Il les avertit: «Lorsque l'Éternel, ton Dieu, aura exterminĂ© les nations que tu vas chasser devant toi, lorsque tu les auras chassĂ©es et que tu te seras Ă©tabli dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piĂšge en les imitant, aprĂšs qu'elles auront Ă©tĂ© dĂ©truites devant toi. Garde-toi de t'informer de leurs dieux et de dire: Comment ces nations servaient-elles leurs dieux? Moi aussi, je veux faire de mĂȘme. Tu n'agiras pas ainsi à l'Ă©gard de l'Éternel, ton Dieu; car elles servaient leurs dieux en faisant toutes les abominations qui sont odieuses à l'Éternel, et mĂȘme elles brĂ»laient au feu leurs fils et leurs filles en l'honneur de leurs dieux» (Deut. 12:29-31).

De nombreux versets similaires pourraient ĂȘtre examinĂ©s pour amplifier et renforcir le commandement clair de Dieu donnĂ© ici. (Voir Ex. 34:10-17, 23:28-33; LĂ©v. 20:22-26; Deut. 20:13-18.) Tous ces passages rendent absolument clair que d’adorer Dieu de n’importe quelles maniĂšres, autre que Sa maniĂšre, n’est simplement pas acceptable pour Lui. Examinons cela de plus prĂšs.

PremiĂšrement, considĂ©rez pour un moment tout e que vous avez lu dans le chapitre «un autre JĂ©sus», vous rappelant que nous avons parlĂ© comment IsraĂ«l adora Baal et Ashtaroth dans un processus dĂ©crit appelĂ© syncrĂ©tisme. Nous avons expliquĂ© que c’est un mĂ©lange d’adoration du vrai Dieu avec de fausses coutumes, pratiques et d’adorations d’autres dieux.

Nous sommes maintenant prĂ©parĂ©s pour un regard fascinant dans l’histoire de l’ancienne nation d’IsraĂ«l dans la maniĂšre qu’elle rejeta les instructions ont nous avons faits rĂ©fĂ©rence dans les passages plus haut, et qu’elle s’est elle-mĂȘme convaincue qu’elle adorait Dieu. Voici ce qu’elle fit: «Ainsi ils craignaient l'Éternel, et ils servaient en mĂȘme temps leurs dieux d'aprĂšs la coutume des nations d'oĂč on les avait transportĂ©s» (II Rois 17:33).

Avez-vous compris cela? Il semble qu’IsraĂ«l «craignait» le vrai Dieu tout en sevant d’autres dieux. Ce n’est donc pas surprenant que le verset suivant dĂ©clare explicitement: «...ils ne craignent point l'Éternel» (v. 34).

C’est un point crucial qui doit ĂȘtre compris par tous ceux qui dĂ©sirent Ă©chapper les piĂšges sĂ©ducteurs de la TrinitĂ© et qui cherchent à adorer le vrai Dieu. C’est impossible pour les gens de suivre leur propres traditions, et de servir des dieux de leur choix, et ĂȘtre de vrais ChrĂ©tiens en mĂȘme temps. MalgrĂ© tout ce que les gens se permettent, le Dieu de la Bible ne permet pas cela! Nous vous demandons de sĂ©rieusement peser ce que vous avez appris jusqu’ici!

Quelques uns ont suggĂ©rĂ© que la venue de Christ changea tout. Est-ce vrai? Examinons ce que le Nouveau Testament enseigne au sujet de l’adoration rendu à, ou exgigĂ© par. Dieu. Nous avons dĂ©jà vu que Christ rĂ©primenda les Pharisiens pour vserver leurs propres traditions au lieu d’obĂ©ir aux commandements de Dieu. Maintenant, notez tout le contexte de ce que nous avons citĂ© plus tĂŽt, en ce qqui regarde ce que Dieu exgige de ceux qui L’adorent: «Mais l'heure vient, et elle est dĂ©jà venue, oĂč les vrais adorateurs adoreront le PĂšre en esprit et en vĂ©ritĂ©; car ce sont là les adorateurs que le PĂšre demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vĂ©rité» (Jean 4:23-24). Qu’est-ce que cela veut dire?

Lors de cette occasion, Christ expliquait à une femme Samaritaine que le temps Ă©tait venu pour que ceux qui adoreraient Dieu, le feraient par le Saint Esprit demeurant en eux. Nous avons vu que les gens n’avaient pas besoin de se prĂ©senter dans un temple physique littĂ©ral, pour pouvoir adorer Dieu, parce que leur corps humain Ă©tait le temple du Saint Esprit (I Cor. 6:19).

De plus, puisque le Saint Esprit est appelĂ© «l’Esprit de vĂ©rité» (Jean 14:17; 15:26; 16:13), ceux qui l’ont, qui sont conduits par lui, adoreront Dieu en vĂ©ritĂ©. Les rvais ChrĂ©tiens s’efforcent de suivre la vĂ©ritĂ© en toute chose. Ils ne suivraient jamais les «instructions» du dieu trinitaire, dont le «JĂ©sus» enseigne que le salut est entiĂšrement par la grĂące, dont aucune oeuvre n’est requise. Notez ces quelques versets:

  • «Pourquoi M'appelez-vous Seigneur, Seigneur! et ne faites-vous pas ce que Je dis? (Luc 6:46).
  • «Vous ĂȘtes mes amis, si vous faites ce que Je vous commande» (Jean 15:14).
  • «Car, si quelqu'un Ă©coute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, aprĂšs s'ĂȘtre regardĂ©, s'en va, et oublie aussitĂŽt quel il Ă©tait. Mais celui qui aura plongĂ© les regards dans la loi parfaite, la loi de la libertĂ©, et qui aura persĂ©vĂ©rĂ©, n'Ă©tant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité» (Jacques 1:23-25).

Ceux qui cherchent rĂ©ellement à servir le Dieu de la Bible doivent Lui obĂ©ir, et lui seul! S’ils le font, la rĂ©compense sera incroyable, et vous ĂȘtes maintenant prĂȘts à apprendre ce que c’est.

Chapitre dix La Famille divine.

Le lecteur a sĂ»rement regardĂ© les cieux par une nuit claire. La rĂ©action naturelle est d’ĂȘtre frappĂ© par la splendeur et la majestĂ© des Ă©touiles innombrables. Le roi David enregistra sa rĂ©ponse à une telle expĂ©rience: «Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, La lune et les Ă©toiles que tu as crĂ©Ă©es: Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui? Et le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui?»(Psa. 8:3-4). Ce fameux roi d’IsraĂ«l rĂ©alisa cette comparaison insignifiante avec le vaste univers, et Celui qui l’a crĂ©Ă©. David s’émerveillait que, en dĂ©pit de cette grande diffĂ©rence, Dieu, Ă©tait «soucieux» de l’humanitĂ©.

Le vrai Dieu, n’est pas un CrĂ©ateur distant, ou indiffĂ©rent, observant passivement Sa CrĂ©ation de loin (ou de haut). Comme nous avons citĂ© plus tĂŽt, les mots du premier ministre du Rouaume-Uni, Sir Winston Churchill, a aussi correctement exprimĂ© que Dieu a «un but qui s’accomplit ici-bas». Ce chapitre expliquera les Ă©lĂ©ments fondamentaux du Plan MaĂźtre de Dieu, Son but suprĂȘme pour l’humanitĂ©, et pour vous et moi!

Comme le lecteur apprendra, ce plan est insĂ©parable de, et reliĂ© à, la vĂ©ritĂ© de la nature de Dieu, et reprĂ©sente votre potentiel comme un ĂȘtre crĂ©Ă© à l’image de Dieu. C’est un potentiel que le dieu trinitarien symbolise. Il limite Dieu et bloque l’esprit des hommes de comprendre la raison pour laquelle ils sont nĂ©s!

Sachez que tout ce qui est inclus dans ce chapitre, n’est seulement qu’une petite partie d’un sujet qui est couvert dans une variĂ©tĂ© de livres, de livrets et d’articles que nous offrons gratuitement. Nous espĂ©rons que le lecteur sera inspirĂ© de les examiner et de les consulter.

Un plan de 7000 ans

L’étendue du Plan de Dieu englobe 7,000 ans. CoupĂ© de Dieu par le pĂ©chĂ© (Ésa. 59:1-2), l’humanitĂ© a cru les mensonges du dieu de ce monde pour 6,000 ans. TrĂšs peu de gens ont compris cela, mais plus, ont compris correctement au moins, quelques versets dĂ©crivant le retour de Christ et Son rĂšgne de 1,000 ans, qui commencera à Son retour (Apo. 20:4-6). Mais ils ne savent rien de la pĂ©riode de 6,000 ans allouĂ©s à l’homme, ou des six jours de 1,000 ans comme la semaine de six jours, sous le rĂšgne de Satan, avant le septiĂšme jour millĂ©nal. Nous sommes trĂšs prĂšs de la fin de ce sixiĂšme jour millĂ©nal.

Comprenons! La Bible déclare: «Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer , c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour» (II Pierre 3:8; Psa. 90:4). Bien sûr, la majorité est ignorante de presque toute chose que la Bible enseigne. Mais vous pouvez savoir!

L’homme, (sous la direction invisible de Satan) fut donnĂ© six «jours», ou 6,000 ans, pour faire selon ses propres voies, gouvernements, philosophies, systĂšmes de valeurs, formes d’éducation et de religions, incluant l’invention de ses propres dieux. Alors, sous l’influence de Satan, il a pratiquĂ© la voie du pĂ©chĂ© et de la dĂ©sobĂ©issance aux commandements de Dieu depuis sa crĂ©ation. Il a alors essayĂ© de traiter tous les effets nĂ©gatifs que cela lui a amenĂ©, au lieu de traiter la cause, qui est de briser les commandements de Dieu. Dieu permet à l’humanitĂ© d’apprendre par la maniĂšre dure, par des leçons amĂšres. Les masses de gens qui n’ont jamais connu la prĂ©cieuse vĂ©ritĂ© de Dieu, doivent apprendre que leurs propres voies ne marchent pas!

Créé incomplet

Il est Ă©crit dans les Psaulmes: «Je te loue de ce que je suis une crĂ©ature si merveilleu» (Ps. 139:14). Mais les ĂȘtres humains furent crĂ©Ă©s incomplets. GenĂšse 1 rĂ©vĂšle le rĂ©cit de la crĂ©ation physique de l’homme. Adam fut crĂ©Ă© d’aprĂšs la forme, la ressemblance physique de Dieu. MĂȘme s’il Ă©tait physiquement complet, Adam Ă©tait spirituellement incomplet. Quelque chose de vitalement important manquait.

Notez GenĂšse 2:7: «L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussiĂšre de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un ĂȘtre vivant». L’homme est fait de matiĂšres physiques, de chair. MĂȘme s’il n’est pas composĂ© d’esprit, comme L’est Dieu, nous avons vu que l’homme fut formĂ©, crĂ©Ă© d’aprĂšs la«ressemblance et à l’image» deDieu. Adam Ă©tait physique. Il respirait de l’air, et il avait besoin d’eau et de nourriture. Sans aucun d’eux, il ne peut vivre.

MĂȘme si Adam fut fait à la ressemblance et à la forme de Dieu, il y avait une diffĂ©rence Ă©vidente, Ă©norme, entre Dieu et lui. Adam fut crĂ©Ă©, fait avec de la poussiĂšre de cette terre, il Ă©tait chair (Gen. 2:7). Puisque Dieu est un Esprit, Il est fait, composĂ© d’Esprit.

Les deux «Adam» révÚlent un but suprÚme

Un parallĂšle vitalement important existe entre Adam et Christ,qui Ă©tait le Dieu de l’Ancien Testament (Jean 1:1, 14; I Cor. 10:4). Il offre un autre indice du but de Dieu. L’écriture rend la comparaison de cette maniĂšre: «C'est pourquoi il est Ă©crit: Le premier homme, Adam, devint une Ăąme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n'est pas le premier, c'est ce qui est animal; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tirĂ© de la terre, est terrestre; le second homme est du cielTel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres; et tel est le cĂ©leste, tels sont aussi les cĂ©lestesEt de mĂȘme que nous avons portĂ© l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du cĂ©leste» [ĂȘtre composĂ© d’esprit plus tard] (I Cor. 15:45-49).

La dĂ©claration inspirĂ©e de Paul commence par une rĂ©fĂ©rence à GenĂšse 2:7. Notez la phrase: «C'est pourquoi il est Ă©crit», elle est une attestation, une confirmation, du Nouveau Testament du rĂ©cit de la GenĂšse! L’apĂŽtre Paul savait qu’Adam «fut fait, créé», par Dieu, que cela est arrivĂ©. Il croyait et comprenait le rĂ©cit de l’Ancien Testament.

Le but d’un ChrĂ©tien est de recevoir un corps spirituel à la rĂ©surrection, de «porter l’image cĂ©leste». Juste comme Dieu crĂ©a les aimaux: les Ă©lĂ©phants, les chiens, les chats, les chevaux, etc. et qu’ils se reproduisent d’aprĂšs leurs propres espĂšces, Il (Elohim) crĂ©a l’homme d’aprĂšs Sa propre espĂšce, d’aprĂšs l’espĂšce de Dieu!

Créé pour acquérir de la connaissance

Dieu donna à Adam et à Ève le «royautĂ© (le dominion) », sur toute la terre (Gen. 1:26). Cela veut dire que l’homme serait capable d’apprendre et de produire c’est à dire de gĂ©nĂ©rer, beaucoup de connaissance pour subjuguer la planĂšte.

Dieu crĂ©a les ĂȘtres humains avec un esprit qui pouvait aussi crĂ©er, inventer, planifier, penser, prĂ©voir, raisonner, observer et expĂ©rimenter. Par cette capacitĂ© inhĂ©rente à raisonner, la connaissance physique pouvait se concrĂ©tiser. Cela Ă©tait bon et juste, aussi longtemps que cela Ă©tait dans les limites du but et de l’oeuvre que Dieu voulait.

Toutes les connaissances physiques ou spirituelles, sont de deux catégories:

  • (1)-La connaissance physique pour savoir comment travailler avec la matiĂšre, et
  • (2)-la connaissance spirituelle nĂ©cessaire pour que les gens dĂ©veloppent une relation personnelle avec Dieu et leur semblables.

Le problĂšme d’Adam et d’Ève Ă©tait dans le raisonnement que toutes les sortes de connaissances nĂ©cessaires pour le salut pouvaient ĂȘtre obtenus par eux-mĂȘmes, par l’expĂ©rimentation. Une fois qu’ils se sont Ă©loignĂ©s et dĂ©viĂ©s du but voulu de Dieu, ils n’avaient aucun espoir d’atteindre la destination que Dieu avait voulu pour eux, et pour toute l’humanitĂ©, qui a suivi leur choix. Une fois qu’Adam et Ève acceptĂšrent le mauvais choix, comme le point de dĂ©part, qu’ils pouvaient raisonner par eux-mĂȘmes tous leurs choix, au lieu de se fier et faire confiance à Dieu, ils Ă©taient destinĂ©s à faillir!

L’accumulation de vastes connaissances pendant des millĂ©naires n’a pas changĂ©e, et ne pourrait jamais changer, le fait que l’humanitĂ© va dans la mauvaise destination. Curieusement, dans sa quĂȘte pour plus de connaissance, comme dans le choix de son Dieu par la TrinitĂ©, ainsi, plusieurs furent forcĂ©s de conclure qu’ils existaient dans cette vie sans la plus importante connaissance de toutes, celle du vrai Dieu!

Connaissance révélée

Tout produit ou objet sophistiquĂ© ou technologique, vient avec un manuel d’instruction. Sans cela, le propriĂ©taire aurait de la difficultĂ© à l’opĂ©rer ou mĂȘme à s’en servir. Il ne saurait pas le faire fonctionner, de l’entretenir ou de le rĂ©parer de la bonne aniĂšre.

Dieu donna un manuel d’instruction, la Bible, qui contient l’essentiel vital, de la connaissance rĂ©vĂ©lĂ©e, qui autrement, ne serait pas disponible. Contrairement au systĂšme d’éducation moderne, elle enseigne comment vivre, pas juste comment gagner sa vie. Elle explique l’histoire, la prophĂ©tie, la connaissance importante des doctrines et de milliers d’autres points et de principes qui gĂšrent tous les diffĂ©rents aspects de la vie.

Vous devez comprendre que la Bible n’a pas Ă©tĂ© voulue pour contenir toute la connaissance, juste ce qui est nĂ©cessaire pour le salut, cette connaissance que l’homme ne peut dĂ©couvrir par lui-mĂȘme, par le raisonnement humain, l’expĂ©rimentation, l’analyse et l’observation. La Bible n’a pas Ă©tĂ© voulue pour enseigner à l’humanitĂ© comment inventer des merveilles d’ingĂ©nierie, des tĂ©lescopes qui peuvent sonder les confins de l’univers ou des ordinateurs qui peuvent performer des milliards de calculs par seconde.

Dieu donna à l’homme la capacitĂ© de raisonner et d’inventer toutes ces choses, et plusieurs autres trĂšs complexes, des inventions hautement techniques. L’éducation dans la connaissance physique est importante.

Voici pourquoi. La majoritĂ© de la population mondiale vit dans une abjecte pauvretĂ©, de maladies, de saletĂ©, et d’illettrisme. La population manque de l’éducation la plus fondamentale que les autres nations dites dĂ©veloppĂ©es, profitent. L’éducation de base conduit à l’amĂ©lioration physique, à l’avencement et au dĂ©veloppement pour les ĂȘtres humains et pour la civilisation en gĂ©nĂ©rale.

Mais sĂ»rement, 6,000 ans de misĂšre, de malheurs et de toutes sortes de maux, que l’humanitĂ© a souffert, devrait dire au monde qu’il devrait Ă©couter soigneusement le livre d’Instruction de la connaissance rĂ©vĂ©lĂ©e qu’il a ignorĂ©. Mais l’homme continue de rejeter la rĂ©vĂ©lation sprituelle de dieu.

Toutefois, coupĂ© des lois spirituelles et des connaissances rĂ©vĂ©lĂ©es de Dieu, l’homme ne peut comprendre les causes de tous ses maux, mais il possĂšde la puissance physique, le raisonnement humain, qui malheureusement, l’a conduit à fabriquer des armes de destruction et de terreur, vers la cruautĂ© et la mĂ©chancetĂ©, vers l’esclavage, la rĂ©pression, la pollution, le crime, la confusion religieuse, incluant une armĂ©e de dieux inventĂ©s et beaucoup plus.

De là, la misĂšre de l’homme et les malheurs ensemble, s’escaladant continuellement, et toutes les religions de ce monde, avec leur vaste Ă©talage de faux dieux, n’ont pas Ă©tĂ© capable de rĂ©soudre les problĂšmes les plus simpes de l’humanitĂ©.

Mais rappelez-vous, le processus de crĂ©ation spirituelle de Dieu est encore en progression. Il n’est pas encore complĂ©tĂ©! Seulement quelques uns ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© le but pour la vie humaine, le but de l’existence humaine!

Produit de l’Oeuvre de Dieu

Continuons d’examiner le but de Dieu en gĂ©nĂ©ral. Plusieurs s’émerveillent au sujet du plan gĂ©nĂ©ral de Dieu et s’il y a un but pour la vie humaine au-delà cete rĂ©alitĂ© physique. Job demanda: «Si l'homme une fois mort pouvait revivre»? (Job 14:14).

Dieu inspira Job à se rĂ©pondre lui-mĂȘme: «... J'aurais de l'espoir tout le temps de mes souffrances, Jusqu'à ce que mon Ă©tat vĂźnt à changer Tu appellerais alors, et je te rĂ©pondrais, Tu languirais aprĂšs l'ouvrage de tes mains» (Job 14:14-15).

Job reconnu qu’il Ă©tait «l’oeuvre des mains de Dieu», il savait que Dieu «dĂ©sirait» un certain but qui impliquait un processus à l’oeuvre en lui. Il comprenait qu’un jour, Dieu le rappellerait de la tombe (mort), et qu,il «rĂ©pondrait», acomplissant alors ce but. C’est une importante connaissance, rĂ©vĂ©lĂ©e par Dieu. Job n’aurait pu le savoir autrement.

Dieu est à l’oeuvre dans ceux qu’il a appelĂ©s. Il est en train de modeler, former, façonner en eux Son caractĂšre. Maintenant, notez ce qu’ÉsaĂŻe a Ă©crit: «Cependant, ĂŽ Éternel, tu es notre pĂšre; Nous sommes l'argile, et c'est toi qui nous as formĂ©s, Nous sommes tous l'ouvrage de tes mains» (És. 64:8).

Tragiquement, plusieurs combattent le but de Dieu, pensant qu’ils savent mieux que le Dieu Tout-Puissant qui les a faits. Ils refusent d’ĂȘtre dit ce qu’ils doivent faire et de se laisser former par les mains de Dieu comme de la glaise malĂ©able. C’était le problĂšme d’Adam.

ÉsaĂŻe a aussi Ă©crit: «Malheur à qui conteste avec son crĂ©ateur! -Vase parmi des vases de terre! -L'argile dit-elle à celui qui la façonne: Que fais-tu? Et ton oeuvre: Il n'a point de mains? » (És. 45:9).

La majoritĂ© des gens n’ont absolument aucune idĂ©e que Dieu travaille activement dans les ĂȘtres humains qu’Il a appelĂ©s, ou ce qu’Il est en train de faire avec eux. C’est de la connaissance spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e, non disponible pour tous ceux que Dieu n’a pasappelĂ©s à Sa vĂ©ritĂ© (Jean 6:44, 65; 17:17). Mais l’ancienne nation d’IsraĂ«l avait quelques connaissances du vrai but de Dieu, et elle aurait appris plus, si elle Ă©tait restĂ©e fidĂšle. D’autres dieux l’éloignĂšrent dans l’erreur.

Les vrais ChrĂ©tiens croissent dans la comprĂ©hension, dans la grĂące et la connaissance (II Pierre 3:18). Ils persĂ©vĂšrent durant cette vie, parce qu’ils sont en entrainement dans cette vie pour un grand but. Ceux qui sont appelĂ©s, comprennent que: « Mais celui qui persĂ©vĂ©rera jusqu'à la fin sera sauvĂ© » (Matt. 24:13).

Paul compris comment Dieu travaille dans/avec les ChrĂ©tiens. Il reconnu que le salut (Rom. 6:23), et mĂȘme la foi, sont des dons gratuits. Ils ne peuvent ĂȘtre «travaillĂ©s» pour les recevoir. Mais cela ne signifie pas que Dieu ne travaille pas activement (demandant de bonnes oeuvres) dans les ĂȘtres humains, tout en Se reproduisant Lui-mĂȘme.

ConsidĂ©rez: «Car c'est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant Ă©tĂ© crĂ©Ă©s en JĂ©sus Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a prĂ©parĂ©es d'avance, afin que nous les pratiquions » (Éph. 2:8-10).

Avez-vous compris, avez-vous saisis les mots que Paul employa: «Car nous sommes Son ouvrage»? N’est-ce pas clair? Dieu a un but à l’oeuvre dans chaque personne! Paul continua en disant que les ChrĂ©tiens doivent «pratiquer (faire, accomplir)» les «bonnes oeuvres». La fausse notion de «juste croire en JĂ©sus», anĂ©antit le but suprĂȘme de modeler un caractĂšre, de façonner les gens par les bonnes oeuvres que ieui a prĂ©parĂ©es d’avence, tout comme un potier prĂ©pare sa glaise pour la travailler.

Le salut, quoique obtenue par grĂące, par le moyen de la foi, implique des bonnes oeuvres. Cela signifie que le salut est un processus et pas quelque chose qui arrive soudainement, lorsque l’on donne son «coeur» à JĂ©sus». Notez ceci au sujet du processus à l’oeuvre dans ceux que Dieu appelle: «...à ĂȘtre renouvelĂ©s dans l'esprit de votre intelligence, et à revĂȘtir l'homme nouveau, crĂ©Ă© selon Dieu dans une justice et une saintetĂ© que produit la vĂ©rité» (Éph. 4:23-24). II Corinthiens 5:17 le dit de cette maniĂšre: «Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle crĂ©ature ».

Ceux avec qui Dieu travaille, sont littĂ©ralement une nouvelle crĂ©ation! Celui qui sert Dieu est transformĂ© dans son esprit. Il soumet sa volontĂ© et cherche à la remplacer avec celle de Dieu en toutes choses. Il cherche à plaire à Dieu, pas le soi!

Toutes ces choses ne sont rien ou pas importantes pour ceux qui adorent le Dieu de ce monde qui dĂ©clare que les «oeuvres», incluant l’observation des commandements, n’ont pas de place dans le Christianisme. Ils sont aveugles au merveilleux but de Dieu.

Né pour développer un caractÚre

Chaque personne que Dieu appelle, Il lui offre le mĂȘme choix qu’Adam et Ève ont fait face, se soumettre à Dieu et à Son gouvernement ou se soumettrre à Satan et à sa nature.

Tout comme les petits enfants croissent en ressemblant à leurs parents physiques, ainsi sont les enfants de Dieu, ils revĂȘtent lentement la ressemblance de Son caractĂšre spirituel, saint, juste, dans la «nature divine» (II Pierre 1:4). Pierre dĂ©crit les ChrĂ©tiens comme des: «participants de la nature divine», qui est la nature de Dieu. Il y a la nature physique de la crĂ©ation, la nature humaine et la nature de dieu. Dieu renouvelle la nature humaine charnelle corrompue, en un caractĂšre spirituel saint, merveilleux, parfait, glorieux, Sa nature divine!

Le caractĂšre, c’est de comprendre, de savoir, de diffĂ©rencier le bien du mal, et d’avoir la force de choisir de faire le bien et de rejeter le mal! Dieu rĂ©vĂšle ce qui est bien, ce qui est bon dans Sa Parole, mais c’est par la puissance d’un esprit libre de choisir de dĂ©cider de faire le bien, que le caractĂšre juste est dĂ©veloppĂ©.

Le caractĂšre juste, c’est de choisir sciemment, de faire le bien de choisir la bonne voie! MalgrĂ© la contrainte ou la tentation de faire et de choisir le mauvais choix!

Au lieu de choisir la voie qui mĂšne et engendre la paix, la joie, le bonheur, l’abondance, la bontĂ© la tempĂ©rance, le contrĂŽle de soi, tous les fruits que produit le Saint Esprit, la sagesse, la connaissance, la comprĂ©hension, l’humilitĂ© et beaucoup plus, l’humanitĂ© a fait l’autre choix. Mais, cela demande du temps pour dĂ©velopper le caractĂšre divin, parce que le caractĂšre est dĂ©veloppĂ© par l’expĂ©rience.

Dieu travaille prĂ©sentement, activement dans les esprits des quelques uns qui en sont venus à Le connaitre, et qui ont Son Esprit-Saint (Actes 2:38). Les humains ne sont pas nĂ©s avec le caractĂšre de Dieu. Et Dieu ne peut l’infuser instantanĂ©ment en eux. le caractĂšre doit ĂȘtre dĂ©veloppĂ© durant une une vie.

Dieu a un caractĂšre parfait. Il est amour (I Jean 4:8, 16). L’amour est l’accomplissement de la loi (Rom. 13:10; I Jean 5:3), qui exgige de se soumettre à Dieu. C’est l’intĂ©rĂȘt altruiste pour les autres, de mettre l’intĂ©rĂȘt des autres en premier, avant ses propres intĂ©rĂȘt.

La nature de Satan est Ă©goĂŻste, centrĂ©e et concernĂ©e seulement avec ce qui est le meilleur pour le soi, et de savoir comment en obtenir plus encore (cupiditĂ©). C’est l’attitude qu’il injecta dans Adam et Ève lorsqu’ils mangĂšrent du fruit de l’arbre dĂ©fendu. Satan voulait les aveugler de leur incroyable potentiel. Voyez-vous cela? Mais Dieu fit l’homme dans Sa forme et à Sa ressemblance, physique pour l’instant, et cela ne se termine pas là.

Vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour devenir comme dieu, pour dĂ©velopper un caractĂšre parfait, juste, saint. Saisissez cette Ă©tonnante vĂ©ritĂ©. Dieu se reproduit dans les ĂȘtres humains. Tout comme les enfants de parents physiques. Dieu est votre Parent. Dans cette vie, Dieu commence à remodeler et rediriger sprituellement ceux qu’Il appelle, Ses enfants. Son but est de dĂ©velopper Son caractĂšre en eux, Sa nature.

Ainsi, Dieu se reproduit dans ceux qui ont reçu Son Saint Esprit. Il crĂ©e des enfants qui Lui ressembleront, et qui SERONT juste comme Lui! Pour dĂ©velopper le mĂȘme caractĂšre de Dieu, est la raison pour laquelle vous ĂȘtes nĂ©s! Mais, il y a encore plus à comprendre.

Votre formidable potentiel

Le livre aux HĂ©breux rĂ©vĂšle le formidable but de Dieu avec une grande clartĂ©. Le contexte commence au chapitre 1. Observez l’étonnant portrait du plan de Dieu qui se dĂ©roule.

PremiĂšrement, comprenez que Dieu crĂ©a les anges pour qu’ils soient: «des esprits au service de Dieu», la raison: «envoyĂ©s pour exercer un ministĂšre en faveur de ceux qui doivent hĂ©riter du salut?» (verset 14). C’est leur rĂŽle dans le plan de Dieu. Les anges ne font pas parti de la famille de Dieu. C’est pourquoi Satan (comme un ange dĂ©chu) dĂ©teste l’idĂ©e que l’homme charnel puisse recevoir ce qu’il n’a jamais reçu ou pu atteindre.

Paul fit rĂ©fĂ©rence à deux endroits dans les Psaumes: «Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t'ai engendrĂ© aujourd'hui? Et encore: Je serai pour lui un pĂšre, et il sera pour moi un fils?» (HĂ©b. 1:5). HĂ©breux 2:5 dĂ©crit la terre en «subjection aux anges» maintenant, mais rĂ©vĂšle clairement que ces anges ne rĂšgneront pas «le monde à venir». Dieu n’a jamais dit cela à aucun ange!

Paul cita un autre Psaume, expliquant ce qui a toujours Ă©tĂ© le but de Dieu: «Mais il a dit au Fils: Ton trĂŽne, ĂŽ Dieu est Ă©ternel; Le sceptre de ton rĂšgne est un sceptre d'Ă©quité» (HĂ©b. 1:8). Un sceptre est un bĂąton employĂ© comme un symbole de royautĂ© ou d’autoritĂ©, et dans Son royaume, c’est Dieu qui a tous les pouvoirs.

Finalement, Paul repose la mĂȘme question au sujet des anges: «Et auquel des anges a-t-il jamais dit: Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied? Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyĂ©s pour exercer un ministĂšre en faveur de ceux qui doivent hĂ©riter du salut?» (HĂ©b. 1:13-14). Cela Ă©tablit le scĂ©nario pour ce que nous devons comprendre! Comprenez-vous rĂ©ellement le vĂ©ritable futur que Dieu a prĂ©parĂ© pour tous ceux qui Le servent?.

Cette incroyale sĂ©rie de versets continue au chapitre 2, et se dĂ©veloppe en comprenant son impact. Paul cite le Psaume 8:4-6. Comme nous avons vu, David demanda l’importante question: «Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui, Ou le fils de l'homme, pour que tu prennes soin de lui?» (HĂ©b. 2:6). Puisque Dieu est Ă©ternel, et est assis sur le trĂŽne de tout l’univers, et a tout le pouvoir et toute la puissance sous Son contrĂŽle, ce n’est pas surprenant que David demanda, et que Paul rĂ©pĂ©ta, cette question.

Remarquez l’étonnante rĂ©ponse dans le verset suivant: «Tu l'as abaissĂ© pour un peu de temps au-dessous des anges, Tu l'as couronnĂ© de gloire et d'honneur» (HĂ©b. 2:7), de plus, Paul explique que Dieu planifie de donner l’immense pouvoir et l’autoritĂ© à Ses fils: «Tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n'a rien laissĂ© qui ne lui fĂ»t soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises» (v. 8). Cela n’est pas encore arrivĂ©, mais le sera bientĂŽt, au retour de Christ.

Lorsque Dieu dit que «toutes choses» seront sous les pieds de l’homme, c’est exactement ce que cela signifie. Le vaste univers, avec tout ce qu’il contient, les milliards de galaxies remplies d’étoiles, seront sous l’autoritĂ© des hommes qui seront nĂ©s dans la famille de Dieu. En fait, la traduction Moffatt de la Bible, traduit les mots Grecs «all things» pour «l’univers».

C’est une connaissance Ă©tonnante! Merveilleuse au-delà de toute description! Prenez le temps de bien la saisir. Savourez ce que peut ĂȘtre votre futur. C’est la raison pour laquelle vous existez, cela explique pourquoi vous ĂȘtes nĂ©s! Avant de continuer, considĂ©rez des versets Ă©tonnants au sujet d’un autre aspect reliĂ© du salut que trĂšs peu de gens comprennent. Nous avons vu que les ChrĂ©tiens attendent un salut rĂ©ellement incroyable. Mais, toute la crĂ©ation attend aussi intensĂ©ment la venue de tous ces nouveaux-nĂ©s qui seront ajoutĂ©s à famille divine: «Aussi la crĂ©ation attend-elle avec un ardent dĂ©sir la rĂ©vĂ©lation des fils de Dieu. Car la crĂ©ation a Ă©tĂ© soumise à la vanitĂ©, -non de son grĂ©, mais à cause de celui qui l'y a soumise, avec l'espĂ©rance qu'elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la libertĂ© de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la crĂ©ation tout entiĂšre soupire et souffre les douleurs de l'enfantement. Et ce n'est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prĂ©mices de l'Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mĂȘmes, en attendant l'adoption, la rĂ©demption de notre corps» (Rom. 8:19-23).

Tous les futurs «enfants de Dieu» des fils, seront des libĂ©rateurs d’une crĂ©ation maintenant en esclavage. Toute les dieux inventĂ©s et adorĂ©s aujourd’hui dans une telle ignorance, seront dĂ©truits et exposĂ©s pour ce qu’ils sont, des faussetĂ©s!

Plusieurs fils

Maintenant, nous pouvons continuer le trĂšs important rĂ©cit dans HĂ©breux 2: «Mais celui qui a Ă©tĂ© abaissĂ© pour un peu de temps au-dessous des anges, JĂ©sus, nous le voyons couronnĂ© de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grĂące de Dieu, il souffrĂźt la mort pour tous. Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, Ă©levĂąt à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut» (versets 9-10).

Avez-vous saisis ce qui y Ă©tait Ă©crit? Le comprenez-vous? Ces versets contiennent la promesse d’un incroyable futur disponible pour l’humanitĂ©. Ceux qui sont appelĂ©s durant cet Ăąge hĂ©riteront «toutes choses» et seront «couronnĂ©s avec gloire et honneur» par le sacrifice de JĂ©sus Christ: «le Prince de leur salut».

Ces versets rĂ©vĂšlent le merveilleux potentiel planifiĂ© pour tous les ChrĂ©tiens. Paul rĂ©vĂšle que, lorsque Christ retournera, «plusieurs fils», seront Ă©levĂ©s «à la gloire», par l’oeuvre du «...Prince de leur salut» (HĂ©b. 2:10).

La Bible dĂ©montre une relation entre les fils et les hĂ©ritiers. Un hĂ©ritiers n’a pas encore hĂ©ritĂ© ce qui doit lui revenir. Nous lisons dans I Corinthiens 15:50, que nous: «...hĂ©riter(erons) le royaume de Dieu». Mais ceux qui sont appelĂ©s maintenent, dans cette vie, sont des (fils) hĂ©ritiers engendrĂ©s (pas encore nĂ©s). De plus, Paul explique: «Et si vous ĂȘtes à Christ, vous ĂȘtes donc la postĂ©ritĂ© d'Abraham, hĂ©ritiers selon la promesse
. Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi hĂ©ritier par la grĂące de Dieu» (Gal. 3:29; 4:7).

Dieu partagera la royautĂ© de toute Sa crĂ©ation avec tous Ses fils. Christ n’est que le premier parmi plusieurs. Notez: « Car ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prĂ©destinĂ©s à ĂȘtre semblables à l'image de son Fils, afin que Son Fils fĂ»t le premier-nĂ© entre plusieurs frĂšres “” (Rom. 8:29). La naissance d’un «premier-né», logiquement, implique la future naissance d’autres fils (et de filles) à (dans) la mĂȘme famille!

Bien sĂ»r, un des noms biblique de Dieu est le «PĂšre» (en Grec: Pater: voir Matt. 5:48, 6:9; Marc 14:36; Gal. 4:6). Ce mot fait rĂ©fĂ©rence au chef d’une famille, c’est comme le mot «fils», un nom de famille! Un pĂšre et un fils humain sont des membres de la mĂȘme famille. C’est la mĂȘme chose pour les enfants engendrĂ©s spirituellement de Dieu!

Continuant dans HĂ©breux 2, notez que Christ: «...n'a pas honte de les appeler frĂšres» (HĂ©b. 2:11). RĂ©ellement, le ChrĂ©tien engendrĂ© a Ă©tĂ© appelĂ© à la «gloire» et de faire parti des «plusieurs frĂšres». Les souffrances et le sacrifice de Christ Lui permettent d’ĂȘtre appelĂ© le «Prince de leur salut», et potentiellement le vĂŽtre.

Quel incroyable futur pour ceux que JĂ©sus Christ appelle: «frĂšres». Notez encore: «Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiĂ©s sont tous issus d'un seul. C'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler frĂšres» (HĂ©b. 2:11). Il n’y aura alors pas de diffĂ©rence entre Christ et Ses plus jeunes frĂšres et soeurs, exceptĂ© qu’Il aura de plus grands pouvoirs et d’autoritĂ© dans le royaume de Dieu. Tous seront de l’espĂšce divine, des ĂȘtres divins!

Si Christ: «...n'a pas honte de les appeler frĂšres», alors, nous les enfants engendrĂ©s de Dieu, ne devons pas avoir honte de dĂ©fendre la vĂ©ritĂ© qui nous sanctifie (Jean 17:17), et la vĂ©ritĂ© de l’évangile (Phil. 1:17). Nous devons «croĂźtre» en Christ (Éph. 4:13) et retenir les vraies doctrines de Dieu. Nous devons nous qualifier pour nous tenir à cĂŽtĂ© de Christ sur «toutes choses».

Voyez-vous ce qui est dĂ©crit ici? Le but du ChrĂ©tien est de naĂźtre dans le royaume de Dieu, de devenir comme un ĂȘtre sprituel Ă©ternel qui rĂšgnera sous Christ. Qu’est-ce qui pourrait ĂȘtre plus merveilleux, plus glorieux, à espĂ©rer?

MĂȘme si la TrinitĂ© est un mystĂšre qui ne peut ĂȘtre compris, le plan de Dieu, lui, peut l’ĂȘtre, mĂȘme s’il est un mystĂšre pour les gens. Et le but de Dieu n’a pas changĂ© depuis le commencement, en fait, il est en train de se dĂ©rouler devant vos yeux! (Vous pouvez lire notre livre: L’incroyable potentiel de l’homme!)

La doctrine de la Trinité renie le but de Dieu

La doctrine de la TrinitĂ© dĂ©peint Dieu comme un ĂȘtre indĂ©finissable, fermĂ©, limitĂ© trois en un, au lieu d’une famille divine, consistuĂ©e du PĂšre et de son Fils, Christ. Contrairement à une famille, la doctrine d ela TrinitĂ© dĂ©peint un Dieu «rigide», qui ne peut Se reproduire.

L’établissement religieux du peremier siĂšcle rejeta la notion que Dieu (Christ) pouvait revĂȘtre une forme humaine, en devenant un homme humain, physique. Christ rectifia leur erreur avec un verset des Psaumes: «Les Juifs lui rĂ©pondirent: Ce n'est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphĂšme, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. JĂ©sus leur rĂ©pondit: N'est-il pas Ă©crit dans votre loi: J'ai dit: Vous ĂȘtes des dieux? Si elle a appelĂ© dieux ceux à qui la parole de Dieu a Ă©tĂ© adressĂ©e, et si l'Écriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie, celui que le PĂšre a sanctifiĂ© et envoyĂ© dans le monde, vous lui dites: Tu blasphĂšmes! Et cela parce que j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu» (Jean 10:33-36).

De la mĂȘme maniĂšre, le soi-disant Christianisme, par ses eneignements tordus sur la nature de Dieu, renie que l’homme peut devenir commeDi eu! Il dĂ©clare que quiconque croit que c’est possible, est coupable de blasphĂšme. Tragiquement, ceux qui acceptent la TrinitĂ© sont aveuglĂ©s de pouvoir voir et ils sont empĂȘchĂ©s de comprendre qu’ils furent crĂ©Ă©s pour devenir littĂ©ralement des membres de la famille divine, et de partager le rĂšgne dans tout l’univers!

La TrinitĂ© est juste une des nombreuses contrefaçons inventĂ©es par Satan le diable pour dĂ©cevoir l’humanitĂ©. Ce dieu de ce monde ne veut pas que les ĂȘtres humains sachent qu’ils ont l’opportunitĂ© de recevoir ce que lui ne pourra jamais recevoir. Satan ne veut pas que les humains sachent que Dieu est en train de Se reproduire en eux, d’étendre Sa famille, d’une maniĂšre qui les inclus, vous et moi! Votre destinĂ© est de faire parti de cette famille, comme un fils nĂ© de nouveau de Dieu, rĂ©gnant avec Christ à Son retour imminent. Ne faites pas l’erreur de ne pas comprendre, ou de sous-estimĂ© l’importance du Dieu que vous servez. Rien ne pourrait ĂȘtre plus important!

Chapitre onze Une décision colossale : quel Dieu?

Plus tĂŽt, nous avons vu à ce qui est la plus curieuse partie de la pensĂ©e trinitarienne. Le monde duChristianisme est rongĂ© par la division, la confusion et les mĂ©sententes. Au lieu de s’amĂ©liorer, d’aller vers l’unitĂ© et l’entente, les choses ne cessent de s’aggraver.

Mais personne ne semble demander: pourquoi? Pourquoi y a-t-il tant de combat, de compĂ©tition et autant d’aussi nombreuses dĂ©nominations, de sectes et de cultes associĂ©s avec la marque du Christianisme moderne?

Il y a la loi des causes et effets en presque, virtuellement tous les aspects de la vie, et ce livre a au moins touchĂ© à cette grande loi. Avec tous ces mauvais effets, empoisonnant le monde du Christianisme traditionnel et orthodoxe, pourquoi n’y a-t-il personne qui ne demande pourquoi la cause? (Lorsqu’on considĂšre toutes les religions à l’extĂ©rieur du Christianisme, et qui englobe les deux-tiers de la population moniale, l’ensemble est encore pire, les mauvais effets sont trĂšs grands et nombreux.)

Rappelez-vous que la TrinitĂ© est reconnue pour ĂȘtre un mystĂšre que les gens sont supposĂ©s accepter, un Dieu dont il est dit à Ses adeptes qu’ils ne peuvent omprendre, et qu’ils ne devraient mĂȘme pas essayer de comprendre. Mais, l’adoration aveugle de ce Dieu a produit un Christianisme qui est entrelacĂ© de confusion et de mystĂšres, rĂ©ellement, les aveugles suivent des aveugles!

Pourquoi n’y a-t-il personne qui demande: Avons-nous le BON DIEU? Se pourrait-il que nous ne servions pas le BON DIEU? Pourquoi les gens n’approchent-ils pas leurs ministres et ne leurs demandent-ils pas (exgigent!) des rĂ©ponses? Pourquoi si peu de gens semblent s’en soucier?Pourquoi autant de gens semblent incapable et non dĂ©terminĂ©s ou non intĂ©ressĂ©s à relier les indices?

JĂ©sus enseigna: «Vous les reconnaĂźtrez à leurs fruits» (Matt. 7:16), and shortly followed this with: «C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez» (v. 20). Les fruits qui dĂ©coulent, proviennent du Christianisme actuel, sont dĂ©plorables. Si nous devons croire Christ, le dieu derriĂšre tout ce qui exposĂ© a de terribles fruits. Seulement aux fruits, personne ne voudrait servir ce Dieu! Mais, des milliards le veulent et le font!

Plusieurs de ceux qui appuient et croient ce dieu, s’opposeront à ce livre, mĂȘme au point de l’attaquer. Vos amis et parents rĂ©sisteront sĂ»rement à tout ce qu’il contient. C’est parce que la vĂ©ritĂ©, lorsqu’elle contredit les courants et les croyances populaires acceptĂ©s par le Christianisme, est automatiquement relĂ©guĂ©e au status de culte.

La connaissance amÚne la responsabilité

Il est dit que la connaissance n’a aucune valeur à moins d’ĂȘtre utilisĂ©e. Ce livre ne fait pas exception. Vous avez reçu beaucoup de vĂ©ritĂ©s, dans peut-ĂȘtre le livre le plus complet et certainement le plus explicite que vous n’avez jamais lu sur le sujet de la TrinitĂ©.

Rappelez-vous comment le prophĂšte OsĂ©e rĂ©suma le problĂšme d’IsraĂ«l, et celui des spĂ©cialistes en religion et des supposĂ©s «rationalistes» de l’ñge moderne. Ce verset se prĂ©sente encore, cette fois à vous. Relisons-le et puis, examinons les à nouveau.

Dans Osée 4:6, il y est déclaré une importante information: «Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J'oublierai aussi tes enfants».

Tout ce que vous avez entendu, lu et appris dans la Parole de Dieu jusqu’ici, est presque assurĂ©ment à travers ce livre, et c’est entiĂšrement nouveau pour vous, c’est rĂ©ellement une connaissance extraordinaire, complĂ©tement inconnue pour vous auparavant. Vous avez reçu une connaissance que seulement trĂšs peu de personne ont compris à travers l’histoire. Votre esprit a Ă©tĂ© ouvert pour comprendre de prĂ©cieuses informations. Avec un tel privilĂšge, vient la responsibilitĂ©.

Considérez pour un instant tout ce que vous connaissez:

  • La TrinitĂ© n’est pas de la vĂ©ritĂ©, et elle n’est pas trouvĂ©e dans la Bible;
  • L’origine et l’histoire de cette doctrine;
  • La logique complexe de la pensĂ©e trinitarienne;
  • Qui est derriĂšre l’idĂ©e du triple Dieu;
  • Qu’est-ce que le Saint Esprit;
  • Le danger de suivre un autre JĂ©sus;
  • De quelle maniĂšre Dieu est-il un;
  • Dieu n’acceptera pas le syncrĂ©tisme, un mĂ©lange de vĂ©ritĂ© et d’erreur, de vrai et de faux;
  • Comment identifier la vraie Église, le Corps de Christ et le Temple du Seigneur;
  • Comment la tĂȘte dirigeante divine triple dissimule le vrai plan de Dieu;
  • Des preuves que Dieu est une famille, composĂ©e de deux ĂȘtres;
  • Votre merveilleux potentiel dans cette famille, et beaucoup, beaucoup plus!

Vous ne manquez plus de connaissance maintenant, mais vous avez maintenant une question à rĂ©pondre, ou plutĂŽt un choix à dĂ©cider! Accepterez-vous ou comme IsraĂ«l, rejetterez-vous cette connaissance? Christ dĂ©clara dans Luc 12:48: «...On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donnĂ©, et on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié».

Avec la connaissance, vient la responsibilitĂ©. Cela signifie habituellement que des choix doivent ĂȘtre faits comme rĂ©sultat de recevoir cette connaissance.

Quel Dieu?

Maintenant, notez quelques exemples de la maniĂšre que Dieu exgigea d’ IsraĂ«l à prendre un dĂ©cision avec la connaissance qu’Il leur avait donnĂ©e:

Juste avant de mourrir, et avant de passer le leadership à JosuĂ©, MoĂŻse s’adressa à tout le peuple d’IsraĂ«l de la part de Dieu: «J'en prends aujourd'hui à tĂ©moin contre vous le ciel et la terre: j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bĂ©nĂ©diction et la malĂ©diction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postĂ©ritĂ©, pour aimer l'Éternel, ton Dieu, pour obĂ©ir à sa voix » (Deut. 30:19-20).

De la mĂȘme maniĂšre, une gĂ©nĂ©ration plus tard, juste avant que JosuĂ© ne meurt, il prononça ces mots à tout IsraĂ«l, assemblĂ©e devant lui: «Maintenant, craignez l'Éternel, et servez-le avec intĂ©gritĂ© et fidĂ©litĂ©. Faites disparaĂźtre les dieux qu'ont servis vos pĂšres de l'autre cĂŽtĂ© du fleuve et en Égypte, et servez l'Éternel. Et si vous ne trouvez pas bon de servir l'Éternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pĂšres au delà du fleuve, ou les dieux des AmorĂ©ens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel » (JosuĂ© 24:14-15).

Nous avons dĂ©crit plus tĂŽt comment le prophĂšte Élie prĂ©senta un dur choix à IsraĂ«l, juste avant de mettre à mort les 450 prophĂštes de Baal. Relisons le passage encore une fois: «Alors Élie s'approcha de tout le peuple, et dit: Jusqu'à quand clocherez-vous des deux cĂŽtĂ©s? Si l'Éternel est Dieu, allez aprĂšs lui; si c'est Baal, allez aprĂšs lui! Le peuple ne lui rĂ©pondit rien» (I Rois 18:21).

Notez aussi dans le Nouveau Testament, Christ declara: «Nul serviteur ne peut servir deux maĂźtres. Car, ou il haĂŻra l'un et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un et mĂ©prisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon» (Luc 16:13).

Maintenant, c’est à vous de dĂ©cider!

La dĂ©cision à laquelle vous faites face, est la mĂȘme qu’IsraĂ«l a faite face encore et encore, et plusieurs milliers de personnes avant vous, depuis que Christ a construit Son Église.

Dieu vous dit qu’Il n’accepte pas et n’accpetera pas, l’indĂ©cision, et que vous ne pouvez servir deux maĂźtres, que vous ne pouvez pas vous arrĂȘtez entre deux choix, tout comme IsraĂ«l a faite. Dieu ne vous permet pas de ne pas «Lui rĂ©pondre». Faire aucun choix, c’est comme faire le mauvais choix! Une personne doit dĂ©cider si elle acceptera la connaissance, elle doit dĂ©cider quel maĂźtre elle servira, rappelez-vous la question qu’Élie posa aux IsraĂ©lites: jusques à quand clocherez-vous des deux cĂŽtĂ©s? Si l’Éternel est Dieu, allez aprĂšs Lui; si c’est Baal, allez aprĂšs lui! Le peuple ne lui rĂ©pondit rien” (I Rois 18:21), et elle doit dĂ©cider quel Dieu elle doit sservir!

Rappelez-vous cette question que nous vous avomns posĂ©e au chapitre Deux: C’est le problĂšme que chaque lecteur de ce livre doit affronter. Rejetterez-vous cette connaissance vitale offerte juste ici, au sujet de Dieu? Alors, “chercherez-vous” et “suivrez-vous”, le vrai Dieu?

Nous avons vu dans le livre des Actes que Luc enregistra ceci aprĂšs avoir dĂ©crit la rĂ©fĂ©rence de Paul du «Dieu inconnu» à AthĂšnes: «Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir » (Actes 17:30). L’ignorance est l’état dans lequel une personne n’a pas de/la connaissance. Une fois que la connaissance est donnĂ©e, et et reçue, l’ignorance n’est plus une excuse. Dieu commande la personne qui l’a reçue de dĂ©cider ce qu’elle fera. Cela commence avec la dĂ©cision de ne pas servir «d’autres dieux devant le vrai Dieu»!

Cette trĂšs importante question attend votre rĂ©ponse: Que ferez-vous avec cette connaissance? L’accepterez-vous, la rejetterez-vous, et continuerez-vous votre vie, comme si rien n’était arrive? Y penserez-vous plus tard, à un moment «plus acceptable»? Ou, agirez-vous sur ce que vous avez appris et chercherez-vous à sevir Dieu, le vĂ©ritable Dieu, et accomplir votre incroyable potentiel humain?

Le Dieu Éternel, parfait, brilliant, tout-puissant et sage, qui a fait les cieux et la terre, et vous! Attend votre dĂ©cision


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