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Où se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entière vérité de la Bible et qui est appelée à vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonné
  • appelerait les membres mis à part par la vérité pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur Général de l’Église de Dieu Restaurée, Rédacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme télévisuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vérités de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement établi plus de 50 congrégations. Il est également apparu en tant qu’invité sur The History Channel. M. Pack a fréquenté l’Ambassador Collège à Pasadena, en Californie. Il est entré au ministère de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a été personnellement formé par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

La trinité, Dieu est-Il trois en un?

par David C. Pack

Est-ce que la Bible enseigne que Dieu est une «Trinité», c’est à dire trois personnes en un seul être? La majorité des soi-disant Chrétiens répondent «oui». Mais, si c’est un test de passage du Christianisme traditionnel, le triple Dieu est donc condamné à être un mystère impossible à élucider et à comprendre.

D’autres questions se soulèvent: Comment est-ce que le sacrifice de Christ s’intègre-t-il avec ce Dieu «trois en un»? Comment est-ce que Jésus S’est-Il «extirpé» du Père et du Saint Esprit pour mourir comme Sauveur?

Et puis, il y a ceci: Si Dieu n’est pas une Trinité, alors, qui ou quoi est-Il? Qu’est-ce que les érudits, les théologiens et les étudiants de la Bible ont manqué?

Des millions assument que la doctrine de la Trinité est vraie et que les écritures le prouvent. Mais la Parole de Dieu révèle quelque chose de très différent, et de beaucoup plus grand, au sujet de la nature du vrai Dieu. Voici, d’une manière claire, les faits de l’histoire, et ce que la Bible enseigne réellement au sujet de qui et quoi, en est l’auteur !

Introduction

Le sujet de Dieu est mystérieux, confus pour presque tous. Mais, la seule plus importante connaissance dans l’univers est celle du vrai Dieu. Qu’est-ce qui serait plus important que de savoir quel Dieu adorer? Des millions, plutôt des milliards, se demandent qui et quoi est Dieu? Cette toute importante question a confondu l’homme depuis des millénaires. Et il n’a pas encore trouvé la réponse!

Avec l’explosion de nouvelles et différentes sortes de Christianisme, cette confusion au sujet de Dieu n’a fait que de croître dans cet âge moderne. Et les soi-disant «grandes religions» de ce monde ne font que de rajouter à la confusion. Mais, le vrai Dieu correctement identifié, est le centre et la question majeure de tout ce qui est important dans la vie. La réponse à cette question est au centre de la véritable religion. Et, surtout pour ceux qui croient que le Dieu de la création, est celui qui a inspiré la Bible, les Chrétiens! La question exige, requiert toute notre attention. Qui et quoi, est le Dieu de la Bible?

Voici quelques définitions pour bien comprendre les termes;

  • Christianisme: ensemble des religions fondées sur la personne et l’enseignement de Jésus Christ;
  • Chrétienté: ensemble des pays ou des peuples unis dans la foi chrétienne;
  • Chrétien: le pratiquant qui a l’Esprit de Christ (Rom. 8:9).

Des millions de soi-disant Chrétiens croient, parlent et chantent à toutes les semaines au sujet de Dieu étant une «Trinité», c’est à dire le «Père, le Fils et le Saint Esprit». L’acceptation de ce Dieu est devenue, peut-être, la plus grande condition ou test, du Christianisme orthodoxe ou traditionnel. Mais est-ce que le Dieu de la Bible est une Trinité, c’est à dire trois personnes en un seul être? Pouvons-nous le prouver? Ou est-ce que Dieu est une Famille, et pouvons-nous prouver cela aussi? Si la doctrine de la Trinité, ou de trois personnes en un seul Dieu est fausse, si ce n’est pas le Dieu de la Bible, alors cette doctrine et ce dieu doivent être rejetés. Et à sa place, la compréhension du véritable Dieu.

Qu’est-ce qui est préférable?

Considérez cette question. Que serait-il le mieux: avoir une bonne compréhension juste de chacune des doctrines de la Bible, mais de n’avoir qu’une piètre connaissance ou pas du tout, du vrai Dieu qui a inspiré la Bible? Ou, n’avoir absolument aucune connaissance d’une seule vérité de la Bible sur n’importe quel sujet, excepté la nature et l’identité du vrai Dieu, et d’avoir un contact avec Lui? Considérons cela en profondeur. La Bible est remplie de centaines de vérités doctrinales distinctes et séparées, en voici quelques unes:

  • L’évangile,
  • Le salut,
  • Le baptême,
  • L’identité de la véritable Église,
  • Le nom de cette Église,
  • Si nous devons garder saint le Samedi ou le Dimanche,
  • Si nous devons observer les fêtes annuelles de Lévitique 23 ou les fêtes païennes,
  • Les lois financières,
  • Le but du mariage,
  • les principes d’éducations des enfants,
  • La récompense de l’après vie,
  • La processus de la repentance et de la conversion,
  • Le péché impardonnable,
  • Les lois alimentaires,
  • La guérison,
  • La Loi de Dieu,
  • Le rôle de Christ,
  • Et bien d’autres vérités prophétiques.

Demandons encore une fois: Qu’est-ce qui est plus important? Comprendre toutes ces vérités et doctrines bibliques et ne pas connaitre qui et quoi est le vrai Dieu? Ou de ne pas les connaitre mais d’avoir un contact direct avec le Dieu qui les (toutes ces vérités et doctrines bibliques) a créées?

Réfléchissez! Si une personne savait qu’il adore (sert, obéit, écoute, fait la volonté) le vrai Dieu, il serait conduit automatiquement dans toute la vérité, dans toute la bonne connaissance, offerte par ce Dieu, et qui est révélée seulement à ceux qui ont une relation avec lui. Cela se produirait sans aucun doute, relativement rapidement, après avoir entré en contact. Le vrai Dieu ne laisserait surement pas une telle personne dans l’ignorance au sujet de qui et quoi Il est, et la mannière qu’Il doit être adoré! En d’autres mots, la connaissance de toutes les vérités contenues dans Sa Parole, la Bible.

La connaissance du vrai Plan de Dieu, l’identité de la vraie Église et appuyer, soutenir l’Oeuvre de Dieu, et tout autre point de compréhension divinement révélé, découle du fait d ‘être en contact direct avec le VÉRITABLE DIEU. D’un autre côté, possédé toute la connaissance au sujet de toutes les doctrines de la Bible serait complétement inutile si une personne adore le MAUVAIS DIEU! Un peu de connaissance des vraies doctrines ne conduit pas nécessairement, et certainement pas automatiquement, une telle personne au vrai Dieu qui les a créées, alors sa religion serait en vain.

Dieu DOIT ABSOLUMENT Se révéler à quiconque veut le connaitre! Dieu DOIT Se distinguer de tous les autres supposés dieux ou déesses. Mettez de côté toutes vos perceptions et vos suppositions personnelles et voyons voir s’Il Se révèle à vous.

Chapitre un Fondé sur la fausse connaissance.

Vous-êtes-vous jamais demandé pourquoi les gens croient ce qu’ils croient? Pourquoi y en a-t-il autant qui acceptent les doctrines (le mot doctrine signifie enseignement) qu’ils observent comme venant de la Bible? Et pourquoi croyez-vous et acceptez-vous les choses dont vous croyez? Presque tous ceux qui se considèrent Chrétiens ont négligemment assumé depuis la plus tendre enfance la réponse à la plus importante question qu’ils ne pourraient jamais être confrontée, ont-ils, et adorent-ils le VÉRITABLE DIEU? Ou le MAUVAIS DIEU?

Plusieurs personnes arrivent à l’âge adulte ayant accepté sans questionner (ou douter) ce qu’ils ont entendu à répétion, lu ou enseigné à l’école du Dimanche. Ils n’ont jamais voulu confronter ce que leur entourage ont aussi accepté sans questionner (ou douter). Étrangement, ces mêmes gens défendrons vigoureusement leurs croyances, ne ressentant aucun besoin d’examiner les preuves du pourquoi qu’ils croient ce qu’ils croient, ou du pourquoi, qu’ils en sont venus à de telles croyances. La nature humaine veut suivre la majorité, la foule, la populace, le monde.

Et cela a été le cas avec virtuellement tous les enseignements des Églises populaires, les traditions et les pratiques trouvées dans le Christianisme orthodoxe, qui provient presqu’entièrement du paganisme, des fausses coutumes et du raisonnement humain. C’est pourquoi les masses ont suivi un dieu qui fut conçu et développé entièrement à l’extérieur des pages de la Bible.

Incroyablement, j’ai même vu des gens qui connaissaient le vrai Dieu, commencer à vouloir échanger le vrai Dieu pour un autre aussi facilement que de sortir le sac de déchets dans les poubelles. Oui, à travers l’histoire, plusieurs personnes ont connu le vrai Dieu de la Bible et elles ont librement et volontairement perdu, rejeté la connaissance de qui et quoi Il est.

Source de séduction et de confusion

L’apôtre Jean a décrit Satan le diable comme ayant «séduit toute la terre» (Apo. 12:9). Son but était (et est) d’empêcher l’homme d’avoir une relation avec son Créateur. L’apôtre Paul a décrit Satan comme «pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence» (II Cor. 4:4). N’est-il donc pas étrange de regarder Satan comme le DIEU de ce monde? Cela ne semble-t-il pas impossible à croire? Mais, cela est dans votre Bible.

Après tout, qu’est-ce que ce super-séducteur voudrait le plus séduire ou décevoir ou cacher ou faire croire? Ou encore aveugler l’humanité? Rien d’autre que l’identité du vrai Dieu! En fait, vous apprendrez que Satan est l’auteur de la doctrine de la Trinité, que ce faux dieu est une contrefaçon, un substitut de Dieu, désigné pour séduire des millions voir des milliards à croire en lui! Leur faisant croire qu’ils servent le vrai Dieu du Christianisme et de la Bible.

Les leaders de ce monde devraient et doivent connaitre qui est le vrai Dieu! Mais ils ne Le connaissent pas, parce que c’est une connaissance Esprituelle, une connaissance qui doit être révélée par dieu! Par le même Dieu que ces leaders ont été incapables de découvrir par eux-mêmes, et qu’ils ne le pourront jamais non plus!

Ces leaders modernes, érudits, enseignants, professeurs, penseurs, éducateurs, etc. Sont tous embourbés dans la fausse compréhension de la théorie de l’évolution. Parce qu’ils ont cru à cette fable, ils l’ont enseigné à la multitude à y croire aussi comme étant une révélation de Dieu, ils les ont enseignés, conditionnés à rejeter Dieu, et dès la première ligne de la Genèse. Puisqu’ayant rejeté le récit de la création dans Genèse, inspiré par le Dieu de la Bible, ils sont alors devenus aveugles à l’identité du vrai Dieu, les laissant totalement incapable de trouver leurs voies hors de la confusion dans laquelle ils se sont eux-mêmes immersée.

L’évolution leur a enseigné d’avoir confiance en soi-même, et les a ultimement coupé de le connaissance qui les aurait libérés de l’ignorance dans toutes les plus importantes affaires de la vie. Ils étaient là, sans les réponses des plus grandes questions de la vie. À cause de leur vanité intellectuelle, de l’orgueil pure! Cela les empêcha de rechercher de l’aide, de loin supérieur à leur propre esprit, ils se sont embourbés littéralement dans la confusion, sans aucune idée où aller, soit à gauche, soit à droite, pour trouver la lumière.

Le livre inconnu

Si la Bible est comme elle a été appelée «le livre que personne ne comprend», alors, Celui qui l’a écrite est réellement le Dieu que personne ne connait! Ce n’est toutefois pas ce qu’Il voulait, ce Dieu est demeuré un mystère, caché loin d’une humanité qui aime et désire suivre et croire en un «Dieu mystérieux», qui ne peut être compris.

Il y a plusieurs années, un évangéliste reconnu mondialement, déclara au sujet de la Trinité: «lorsque j’ai commencé à étudier la Bible il y a plusieurs années, la doctrine de la Trinité était l’un des problèmes les plus complexes que je n’ai jamais rencontré. Et je ne l’ai jamais résous, parce qu’il contient un élément de mystère. Même si je ne la comprends pas encore pleinement maintenant, je l’accepte comme étant une révélation de Dieu…Expliquer la Trinité, est un des enseignements les plus difficiles à performer pour un ministre à un membre Chrétien».

Cela est très vrai! Avec au moins 10 versions reconnues ou définitions, ou descriptions de la Trinité, ce n’est pas surprenant que cela ne peut être compris.

Dans le monde, les livres à mystères sont souvent les meilleurs vendeurs! Presque tout le monde aime le proverbial «Qui l’a fait?» Tout crime dans lequel persiste un mystère, implique plusieurs éléments critiques qui doivent ultimement être révélés, découverts et venir à la lumière, les coupables, les victimes, la scène de crime, les armes, les motifs et les preuves. Lorsque cela arrive, il y a comme une satisfaction et un excitement plaisant. Personne ne lirait un livre à mystères (ou à suspense) ou regarderait un film de la sorte si cette personne saurait à l’avance que l’auteur de ce livre ou de ce film à mystère ou de suspense ne le révèlerait pas à la fin.

Toutefois, les mystères des religions des hommes sont différents. Ils restent toujours un mystère. À la fin, ils ne sont jamais expliqués, jamais résolus, et les adeptes de ces religions sont obligés d’y croire. C’est exactement la même chose pour la doctrine ou le concept de la Trinité ou d’un triple Dieu. Pourquoi un vaste nombre de gens ceoient cela? Même pour toute une vie? Un mystère au sujet de Dieu, mais ils ne l’acceptent pas pour un livre ou un film! Et ils le font.

Si la Trinité représente le vrai Dieu, on peut alors demander: Pourquoi y a t-il autant de confusion et de division, de tels mésententes, à Son sujet? Pourquoi le sujet de Dieu n’est-il pas explicitement, clairement expliqué aux hommes? L’apôtre Paul, sous l’inspiration, a enregistré que: «Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre (ou de la confusion), mais de paix» (I Cor. 14:33). La confusion n’est pas de Dieu. Il ne veut pas que Ses serviteurs soient dans le désordre ou la confusion. Pourquoi autant de gens ont-ils accepté sans poser de question cette mésentente, ou discorde et cette confusion au sujet de la nature de Dieu?

Plusieurs de ces mêmes personnes disent: «Dieu ne semble pas très réel pour moi». Mais il semble qu’elles veulent bien Le laisser comme un mystère pour eux. L’ensemble des gens sur la terre aujourd’hui reste dans l’ignorance de la connaissance la plus importante de cette vie, incluant l’identité du vrai Dieu et la bonne connaissance de plusieurs des vérités de la Bible qu’Il enseigne, la majorité ne s’en soucis pas du tout. Des milliards de personnes semblent même vouloir savoir, vouloir résoudre les mystères de Dieu et de sa Parole. Étrangement, dans ce cas, elles semblent désirer lire un livre ou de regarder un film à mystère, sachant à l’avance que le mystère ne sera pas résous.

Ayant dit cela, vous pouvez avoir quelques difficultés pour comprendre des parties de ce livre. Dans un certain sens, cela peut être positif! Rappelez-vous, le supposé Dieu de la Trinité a toujours été impossible d’être expliqué ou compris, un mystère permanent. Ce “Dieu” n’a jamais fait aucun sens, et il n,a jamais été dans l’enseignement de la Bible. Il ne devrait pas être étrange alors, que le plus vous avancerez dans ce livre, le plus difficile ce sera de comprendre, pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’idée de la Trinité. Après tout, c’est le coeur du problème.

Une description qui illuste le mieux la Trinité, est résumée dans les paroles de l’ancien Premier Ministre de la Grande Bretagne, Sir Winston Churchill, parlant des actions des Russes durant la Deuxième Guerre Mondiale de 1939-45: «C’est une devinette enveloppée dans un mystère à l’intérieur d’une énigme». Comme vous lisez, vous verrez que cette déclaration défini presque exactement l’enseignement orthodoxe de la Trinité.

Tous les mystères de la Bible peuvent et devraient être compris! Quel est le point, si Dieu a enregistré plusieurs descriptions et détails à Son propre sujet, ou sur Lui-même dans Sa Parole inspirée, et que personne ne peut saisir ou comprendre leur signification? Plus, que pour n’importe quelle autre doctrine, Dieu désire que Ses serviteurs soient capables de Le comprendre et de Le différencier de tous les autres dieux. Cela signifie qu’ils doivent connaitre le vrai Dieu et comment l’identifier et le séparer des autres faux dieux, inventés dans les religions des hommes.

Vous verrez le mystère ténébreux de la supposée Trinité être résous dans ce livre! Nous prouverons que c’est une invention des hommes, et que cela ne fait pas partie des enseignements de la Bible.

Un livre codé

La Bible est un livre codé. Il est écrit comme une sorte de casse-tête constitué de plusieurs morceaux, créant une série de petites images faisant partie d’une image globale, et que chacune de ces images deviennent claires dans leurs significations lorsqu’elles sont placées toutes ensembles, c’est à dire lorsque tous les différents passages sur un sujet sont mis ensembles. Ésaïe 28:10 décrit cette comparaison comme ceci: «un peu ici, un peu là».

C’est de cette façon que nous étudierons le sujet de la Trinité. Aussi, nous devons laisser la Bible s’interpréter elle-même, et ce sera fait de cette manière dans tout le livre. Parce que le Christianisme traditionnel n’a pas compris ces deux points, il est resté séduit, séduit par une Église contrefaite, conduite par le dieu contrefait de ce monde, qui s’est substitué à la place du vrai Dieu.

L’humanité a donc été séduite au sujet du merveilleux potentiel de Dieu. Notez: “...ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui L’aiment” (I Cor. 2:9). Ensuite Paul continue à expliquer comment les hommes peuvent comprendre les vérités et les mystères de Dieu: “Dieu nous les a révélées [ces choses Esprituelles] par l’Esprit…” (v. 10). Prenez note que la connaissance Esprituelle n’est pas révélée par aucune autre supposée troisième Personne de la Trinité, appelée le Saint Esprit. Seulement “Dieu” peut révéler la vérité de la Bible à ceux qu’Il appelle (Jean 6:44, 65), et Son Saint Esprit est l’agent qu’Il emploie pour le faire.

Une église contrefaite

Sachez que la doctrine de la “Trinité” vient de la fausse religion universelle, décrite dans Apocalypse 17:5 comme: “sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylonee la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.” Cette “femme (Église)” a employé la doctrine de la Trinité pour s’infiltrer et séduire tout le Christianisme traditionnel. Originallement introduite avec beaucoup de controverses, cette femme a été caoable d’employer avec succès cette doctrine pour limiter (ou réduire) le vrai Dieu à une supposée triade (trois personnes).

Une partie de cette séduction fut nécessairement d’introduire “un autre Jésus” (II Cor. 11:3-4), qui devint la pièce centrale “d’un autre évangile” (même passage), enseignée en remplacement du vrai évangile de Jésus Christ, qui est le royaume de Dieu. Toute cette séduction implique et se tient avec “un autre esprit” (aussi le même passage), celui du dieu de ce monde, qui est actif dans toutes les “Églises de ce monde” sous la forme d’un Dieu contrefait dans une Trinité.

Le royaume de Dieu, qui est le sujet central du message de Christ, offre le seul vrai futur à un monde sans espérance. Seulement, le retour imminent de Christ et l’instauration de Son supergouvernement mondial, résoudra les problèmes insolubes de ce monde.

La majorité prend pour acquis que le mot Trinité est sûrement trouvé dans la Bible. Mais ce n’est pas le cas, en réalité, il n’est trouvé nulle part dans les écritures. Le terme et sa signification, tout comme les mots: triple, trois en-un, etc., sont des inventions des hommes séduits. Par cet acte de décrire Dieu de cette manière, en le réduisant à une triade, l’Église universelle a en fait, été responsable d’excommunier littéralement le vrai Dieu de la Bible du supposé monde du Christianisme!

Alors, qui et quoi est Dieu? Peut-Il être compris? Ce livre retire le voile couvrant le vrai Dieu à l’humanité et vous L’introduit, vous Le révèle. Il expliquera l’origine et l’histoire de la doctrine de la Trinité, et couvrira les principales écritures qui sont souvent citées pour supposément la “prouver”, exposer la logique, mais plutôt l’illogisme, de la of théologie trinitaire.

Ce livre expliquera la nature et le rôle du Saint Esprit. Il répondra aussi à la question: “Qui et quoi est le Christ?” Et est-ce que le Christ de la Bible est le même que celui qui est adoré dans le Christianisme populaire? Nous aurons des preuves irréfutables, la vérité, de la Parole de Dieu au sujet de la vraie nature du vrai Dieu de la Bible et de la création. Cela ouvrira la porte pour comprendre le vrai plan de Sa volonté et cela ouvrira la porte à toute l’humanité.

Vous serez étonnés à/par ce que vous apprendrez. Le sujet est étonnant, et différent de tout ce que vous pouvez avoir lu auparavant sur une personne que vous pensez être ésotérique ou seulement capable d’être compris par les érudits et les intellectuels. En fait, vous pouvez aussi vous demandez comment quelqu’un peut croire possiblement, une doctrine qui peut facilement sembler être mauvaise, et d’origine païenne.

La chose la plus difficile

La chose la plus difficile pour quiconque est d’admettre qu’il a tort. Désapprendre la mauvaise/fausse connaissance et d’apprendre la bonne n’est surement pas facile, et peut quelques fois, être douloureux, c’est une expérience bouleversante. Mais, vous devez tasser tout préjugé lorsque vous lisez ce livre. Si vous vous munissez d’un esprit ouvert, une fois que les preuves sont établies, vous serez capables de faire un bon choix, clair. Cela implique que vous allez avoir à admettre vos erreurs au sujet de vos croyances et de vos convictions. Même si vous les avez depuis plusieurs années, même depuis toujours!.

Dans le livre des Actes, l’auteur Luc décrit les habitants de la ville Grecque de Bérée comme: “Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact” (Actes 17:11). Ces nouveaux convertis avaient l’esprit ouvert, mais ils voulaient des preuves, Sur tous les points, ils se tournèrent vers la Parole de Dieu comme la seule source de vérité sur les affaires de doctrines.

C’est pour cela que Paul a écrit l’instruction suivante à chaque étudiant de la Bible en ce qui regarde chaque doctrine de la Bible: “Mais examinez (prouvez) toutes choses, retenez ce qui est bon” (I Thes. 5:21). Paul n’a jamais dit nulle part: “Ayez confiance en moi.” Il voulait que les gens examinent, prouvent toutes chose en ce qui regardait les doctrines, avec et par la Bible, (à leur époque, l’ensemble de tous les écrits, autant en Hébreux qu’en Grec). De plus, il dit aux Romains: “...discernez ( prouvez) qu’elle est la volonté de Dieu” (Rom. 12: 2).

Surement, le fait de prouver toute doctrine devrait aussi inclure celle de qui et quoi est Dieu. Et la Bible le fait! Mais premièrement, il faut établir les différentes étapes de ce processus d’examin, et cela demandera du temps.

Chapitre deux Tu n’auras pas d’autres dieux devant Moi.

Virtuellement, tous les étudiants de la Bible sont familiers avec les mots: “Les Dix commandements.” Le fameux film, il y a un demi siècle, portant le même nom, est joué à chaque printemps pendant la période de l’ancienne tradition Chrétienne des Pâques. Plusieurs millions de personnes connaissent la version d’Hollywood, où sont donnés les dix commandements.

L’Amérique a été prise dans une bataille juridique à savoir si la constitution, requerrant la séparation de l’Église et de l’état, permet aux Dix commandements d’être affichés publiquement dans les cours de justice et les bâtiments gouvernementaux. Mais, Antonin Scalia, de la «Supreme Court Associate Justice» a déclaré: “Je crois que 90% des Américains croient dans les Dix commandements, mais 85% ne peuvent probablement dire ou les énumérer.” Et dans une autre question, combien peuvent en citer au moins la moitié?

Nous trouvons le très important Premier commandement dans le livre de l’Exode, établissant qui, donna ces lois à l’ancienne nation d’Israël dans le désert. Ce commandement doit être fermement ancré dans votre esprit au tout début de ce livre. Je répète, il est au coeur de la religion. Moïse enregistra les paroles de Dieu: “Tu n’auras pas d’autres dieux devant Ma face” (Ex. 20:3).

Surement, si la Bible est le livre d’ instruction inspiré du Dieu Créateur Tout Puissant et Sage, qui est aussi le seul, vrai et unique Dieu, de tout l’univers, Sion Premier commandement n’aurait pas pu être plus juste et autrement. Sous aucune circonstances, ce Dieu ne voudrait d’autres dieux être adorés à sa place. En fait, dans le commandement suivant, l’Auteur de ces lois, Se décrit comme étant un “Dieu jaloux.”

Notez le Deuxième commandement, qui est un peu plus long: “Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne ne les serviras point; car Moi, l’Éternel ton Dieu, Je suis un dieu jaloux” (versets 4-5). Ce commandement est une interdiction formelle, explicite, et détaillée, qui couvrait toutes les autres formes d’adorations impliquant toutes autres formes de faux “dieux,” et ou de représentations physiques, que les êtres humains pouvaient imaginer ou créer avec leur raisonnement humain, charnel. Comme tout parent dont les enfants choisissent de revenir à la maison après l’école, mais à une maison différente qui n’est pas la leur, le Parent qui a fait tous les êtres humains, qui sont Ses enfants, serait certainement jaloux, si Ses enfants iraient chez d’autres parents après l’école, c’est à dire, d’autres églises, avec de fausses idoles et d’autres dieux!

Même le Troisième commandement est directement lié aux deux premiers. Il décrit la révérence à laquelle Il désire que Son nom soit utilisé en tout temps. Voici Son commandement: “Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, Ton Dieu, en vain, car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra Son nom en vain” (v. 7). La signification de ce commandement est que lorsque les gens révèrent le vrai Dieu, ils devraient être très prudents à la manière qu’ils le font (Psa. 111:9). Ils devraient réfléchir au but, à la raison, pour laquelle ils mentionnent Son nom très saint.

Le Quatrième commandement que nous examinerons de plus près, dans l’optique de notre sujet, est aussi directement lié à l’identité du Dieu de la Bible. Mais lisons le premièrement, il est considérablement plus long: “Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour de repos de l’Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante. Ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il S’est reposé au septième jour: c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié” (versets 8-11).

Même si le monde a généralement rejeté l’observation du septième jour du repos, le Sabbat, le remplaçant par le Dimanche, le premier jour de la semaine, c’est néanmoins un commandement extraordinaire, qui fut donné dans un but vital. Il crée aussi un problème spécial pour les évolutionnistes, même ceux qui confessent croire en Dieu, incluant le Dieu de le Bible.

Voici comment: Dieu S’attend à ce que tous Ses serviteurs observent le Sabbat du septième jour. Pourquoi? Afin qu’ils n’oublient jamais quel Dieu a créé les “six premiers autres jours” les “cieux et la terre,” et S’est reposé l’autre “septième jour.” De cette manière, le Dieu qui est l’auteur de la Bible est directement lié à tous les Dix commandements de l’histoire de la création, qui en retour, ne laissent aucune excuse à Ses serviteurs pour s’égarer en adorant d’autres dieux. Même si une personne peut ne pas adorer Dieu, au moins en gardant le Sabbat à chaque sept jours, l’observateur est forcé de reconnaitre le seul Dieu de la création.

Le Dieu de la Bible ne laisse aucune place pour le doute dans les quatre premiers commandements. Il espère être adoré comme Il est, incluant durant le jour qu’Il, pas l’homme, a chosi et déterminé pour cette adoration. Il ne laisse aucune place pour la confusion et Il ne veut aucune opinion humaine rajoutée, Il n’accepte aucune substitution par un faux pour le vrai.

L’évolutionniste a un gros problème essayant d’expliquer une croyance dans un Dieu qui a créé toute vie sur terre en six jours. Ayant rejeté l’histoire de la création de ce Dieu, il devient plus facile de passer à la prochaine étape, le rejet de ce Dieu, et possiblement l’idée qu’il existe même un Dieu! Bien sûr, l’observation fidèle du Sabbat à chaque sept jours éliminerait ce problème.

(Même si c’est un élément séparé du sujet, vous devriez prendre le temps pour prouver que, en fait, il y A un Dieu. Considérez de lire notre livret révélateur: Est-ce que Dieu existe?, aussi bien que notre brochure illustrée: L’évolution, les faits, les faussetés et les implications. La lecture de ces deux articles vous aidera à établir la fondation sur laquelle construire avec confiance une bonne relation avec Dieu. Prenez aussi note qu’à la fin de ce livre se trouve une liste de littérature, dans le but d’expliquer en détail notre sujet. Et tout au long de ce livre, il y aura d’autres références utiles reliées au texte.)

Dieu parle clairement

Ces commandements ne sont pas dificles à comprendre. Le Dieu de la Bible parle clairement, il dit ce qu’Il pense, et Il pense ce qu’Il dit! (Notez que Dieu les répète mot pour mot, dans Deutéronome 5, pour y mettre une emphase.)

À ce point, nous pouvons demander: Lorsqu’ils sont compris collectivement, est-ce que ces quatre commandements ressemblent aux lois d’un Dieu qui prend à la légère ceux qui adorent n’importe quels autres dieux que Lui-même? Ressemblent-ils à de simples souhaits ou instructions de Sa part? Des choses qu’Il espère seulement que Ses serviteurs se rappelleront de faire? Ressemblent-ils à des paroles d’un Dieu indifférent aux idoles qu’ils adorent, de faux dieux ou même n’importe quelles formes d’idées de ce qu’est réellement le vrai Dieu? Et qu’ils croient que leurs idoles soient le vrai Dieu?

Les quatre premiers commandements décrivent comment aimer Dieu et les six derniers, comment aimer son prochain. Ou dit autrement, les quatres premiers commandements explique comment établir une relation avec le vrai Dieu et les six derniers, comment construire une relation avec les autres êtres humains.

Une relation avec le Dieu de la Bible commence par une reconnaissance, une compréhension et une acceptation des quatre premiers commandements. Toutes autres approches excluent tout contact avec Lui.

Est-ce qu’Israël demeura fidèle?

Nous devons nous demander si la nation d’Israël a gardé sa promesse conclue avec Dieu dans le livre de l’Exode. Ensuite, nous examinerons brièvement ce qui peut être appris de son histoire et comment nous pouvons appliquer les leçons que nous en tirerons. Vous verrez le rapport ou les liens, avec les centaines de millions vivant aujourd’hui, sera choquant, indubitable.

Dieu voulait que la nation de l’ancienne Israël soit une nation modèle pour que toutes les autres nations puissent la copier ou l’imiter. Cela a toujours été Son but. Il S’attend à ce que Son peuple donne l’exemple pour que les autres nations puissent bénéficier du bonheur, de la paix, de l’abondance, des bénédictions et de la protection des ennemis, qui résulteraient de l’obéissance envers Dieu.

Malheureusement, en dépit d’une certaine volonté et d’une détermination à obéir à Dieu, lorsque les commandements furent donnés au Mont Sinaï, Israël continuait d’imiter les nations autour d’elle et elle adorait leurs nombreux dieux, accomplissant par le fait même l’exact opposé du but de Dieu! (Rappelez-vous comment vitement, Israël tomba dans l’adoration du “veau d’or” après que les Dix commandements furent donnés, avant même que Moïse ne puisse descendre de la montagne!) Cette adoration de faux dieux eut des répercussions qui ont durées durant des milliers d’années.

La longue histoire continue d’Israël, c’est qu’elle s’est détournée du vrai Dieu et retombait dans les pièges séduisants de l’idolâtrie et de l’adoration des dieux étrangers, répétant cela continuellement. Chaque fois que ce modèle se répétait, Dieu la renvoyait en captivité et en esclavage. Après quelques temps, elle criait vers Dieu pour en être délivré, et Dieu lui envoyait un juge et la délivrait.

Mais Son peuple retombait promptement dans l’adoration des faux dieux, et des idoles, et elle retournait en captivité, puis elle se repentait, suivi par la miséricorde de Dieu, et la délivrance. Tout cela se répétait continuellement. Ce cycle décrit dans le livre des Juges et ailleurs, ne fut pas brisé jusqu’à ce que l’ancienne nation d’Israël et de Juda aillent finalement en captivité (pour la dernière fois), dix des douze tribus d’Israël devinrent perdues dans l’histoire. Seulement les Juifs, ceux de la tribu de Juda, mélangée avec une autre tribu, ont retenu leur identité nationale, et cela est grandement attribué à l’observation du Sabbat de Dieu.

Jérémie et Ésaïe, résumés

Voici comment Dieu, par le prophète Jérémie, décrit les actions répétées de Son peuple, Sa “nation”: “Y a-t-il une nation qui change ses dieux, quoiqu’ils ne soient pas des dieux? Et Mon peuple a changé sa gloire contre ce qui n’est d’aucun secours! Cieux, soyez étonnés de cela; frémissez d’épouvante et d’horreur! Dit l’Éternel. Car Mon peuple a commis un double péché: Ils M’ont abandonné, Moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, qui ne retiennent pas l’eau” (Jér. 2:11-13).

La dernière phrase dans ce passage décrit précisément tous les faux dieux inventés par les hommes depuis les 6,000 dernières années. Ces hommes ont faits des “dieux”, de bois, de pierre, de métal, et les faux raisonnements sont réellement des “citernes brisées qui ne retiennent pas l’eau.” Mais, ces nations (et ces religions) se sont attachées à ces faux dieux avec une fidélité, telle, qu’Israël n’a jamais démontrée au vrai Dieu.

Jérémie continue, décrit l’approche d’Israël aux faux dieux qu’elle avait copiés et créés: “Ils disent au bois: tu es mon père! Et à la pierre: tu m’as donné la vie! Car ils Me tournent le dos, ils ne Me regardent pas. Et quand ils sont dans le malheur, ils disent: lève-Toi, sauve-nous! Où sont donc tes dieux que tu as faits? Qu’ils se lèvent, s’ils peuvent te sauver au temps du malheur! Car tu as autant de dieux que de villes, Ô Juda!” (Jér. 2: 27-28).

C’est une description classique qui est vue à travers le monde entier et dans toutes les nations modernes qui se considèrent basées sur des racines Judéo-Chrétiennes. Les Idoles, les statues, les images, mêmes les verreries teintées qui abondent dans toutes les église de toutes les villes, mais personnnes ne s’arrêtant pour y penser.

Dans un prochain chapitre, nous regarderons plus profondément au populaire “Jésus” adoré par le Christianisme aujourd’hui. Dès le premier siècle, l’apôtre Paul donnait un avertissement à une congrégation de l’Église de Dieu (les Corinthiens), du danger de suivre “un autre Jésus,” qui était lié à “un autre évangile” et, continuant, il révéla que c’était aussi lié à suivre “un autre esprit” (II Cor. 11:3-4). C’est là une vérité choquante pour la plupart des lecteurs, au sujet du “Jésus” traditionnellement enseigné dans toutes les église au monde entier.

Continuons maintenant avec le récit de Jérémie. Dieu a toujours été disponible pour Israël, facile à trouver pour tous ceux qui le cherchaient: “Hommes de cette génération, considérez la parole de l’Éternel! Ai-Je été pour Israël un désert, ou un pays d’épaisses ténèbres? Pourquoi Mon peuple dit-il: Nous sommes libres, nous ne voulons pas retourner à Toi? La jeune fille oublie-t-elle ses ornements, la fiancée sa ceinture? Et Mon peuple M’a oublié depuis des jours sans nombre” (Jér. 2:31-32). Dieu n’a jamais été un “désert” pour ceux qui Le cherchaient. La question a toujours été de savoir si Israël Le chercherait et Lui obéirait.

Combien de jeunes femmes oublieraient de s’habiller, de se parer, pour une occasion aussi spéciale qu’un mariage, et oublieraient de porter ses bijoux, ses “ornements”? Surement très peu. Alors, quelle fiancée oublierait de revêtir la robe de mariage? Absolument aucune. Mais, assez incroyable que cela puisse être, Israël a oublié SON DIEU! Cela fut possible que ça arrive parce qu’elle n’était pas d’accord avec l’instruction de base de Dieu, et de Ses commandements! Et s’est impliquée avec d’autres dieux des nations environnantes.

Le prophète Ésaïe déclare ceci de la part de Dieu au sujet de l’état déplorable et ignorant de Son peuple, d’alors et d’aujourd’hui: “Cieux, écoutez! Terre, prête l’oreille! Car l’Éternel parle. J’ai nourri et élevé des enfants, mais ils se sont révoltés contre Moi. Le boeuf connait son possesseur, et l’âne la crêche de son maître: Israël ne connait rien, Mon peuple n’a point d’intelligence, Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé d’iniquités, à la race des méchants, aux enfants corrompus! Ils ont abandonné l’éternel, ils on méprisé le saint d’israël! Ils se sont retirés en arrière” (És. 1:2-4). Ésaïe décrit une nation qui était tombée dans toutes sortes de corruptions et de péchés pensables, qui pouvaient tous être attribués à avoir abandonné le vrai Dieu.

Le double péché: l’idolâtrie et la transgression du Sabbat

Tout le chapitre de Lévitique 26 détaille ce que Dieu s’attendait de la part d’Israël dès le commencement. Au début du chapitre, Il décrit une longue liste de bénédictions qu’Il verserait sur elle, si, elle obéissait, mais la deuxième partie de ce chapitre, décrit ce qu’Il ferait, si , Israël n’observerait pas sa part du contrat. Les trois premiers versets établissent le contrat, et révèlent ce que Dieu considère être les deux plus grands “péchés” qui déclencheraient la punition qui en découleraient si Israël faillait d’observer: l’idolâtrie et la transgression du Sabbat. Cet avertissement démontre la pensée de Dieu à l’importance d’éviter l’idolâtrie à tous prix et de toujours se souvenir du jour du Sabbat qui rappelait la création de Dieu!

Lisons ces versets: “Vous ne vous ferez point d’idoles, vous ne vous élèverez ni image taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elles; car Je suis l’Éternel, votre Dieu. Vous observerez Mes sabbats, et vous révérerez Mon sanctuaire. Je suis l’Éternel. Si vous suivez Mes lois, si vous gardez Mes commandements et les mettez en pratique... (Lév. 26: 1-3).”

Dieu savait que si Son peuple brisait un de ces éléments, ils couperaient le contact avec Lui, et de mauvais effets en résulteraient. Mais le fait de leur désobéir expliquerait au monde entier pourquoi il est dans une telle confusion, et il est affligé de tels maux et toutes sortes de problèmes connus à tous les hommes.

Même si ce n’est pas le sujet de ce livre, le Dieu Tout-Puissant interviennera bientôt dans les affaires de toutes les nations. Le temps de la punition finale des nations modernes des descendants d’Israël, partiront très bientôt en captivité à cause de leur désobéissance. (Nous vous pressons de lire notre livre intitulé: America and Britain in Prophecy, pour pleinement comprendre et saisir cette prophétie au sujet de ces nations et de qui, il s’agit.)

Confusion universelle, de faux dieux et encore plus de faux dieux

Le monde est rempli de toutes sortes de faux dieux. C’est comme si l’humanité s’était réservé le meilleur de sa créativité pour pour l’invention de genre de dieux et de déesses, que ce soit de matières physiques ou définis par des concepts de l’esprit. Les milliards d’êtres humains adorent littéralement des milliards de faux dieux.

L’apôtre Paul exprime cela assez bien lorsqu’il introduit le vrai Dieu de la Bible: “Car, s’il est des êtres qui sont appelés dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, comme il existe réellement plusieurs dieux et plusieurs seigneurs, néanmoins pour nous, il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. Mais cette connaissance n’est pas chez tous…” (I Cor. 8:5-7).

Il est intéressant de voir que Paul fait référence au “Père” et à “Jésus Christ,” par conséquent, les différenciant, de tous les autres “dieux” et “Seigneurs,” mais, manquant la plus extraordinaire opportunité de mentionner le Saint Esprit, la supposée troisième personne de la Trinité. (Cette sorte d’omission sera explorée plus tard dans un encart ou un médaillon.)

Les Romains adoraient et construisaient des temples à presque tous les dieux et déesses inimaginables. Mais les anciens Grecs adoraient plus de 30,000 dieux. Sans oublier les Hindous d’aujourd’hui, ils en ont approximativement 5 millions, incluant leur propre Trinité, consistant en Sheva, Brahma et Vishnou! Bien sûr, les Égyptiens, tout comme les autres civilisations, ont aussi leur propre Trinité, Osiris, Horus et Isis. Ensuite, il y a aussi Tao, Confucius, Buddha, Allah et une armée d’autres dieux, de déesses et d’idoles, qui sont adorés aujourd’hui, incluant les poteaux en forme de totem, la nature, les serpents, les animaux et les poissons, les volcans, le feu, le vent, les rochers, le soleil, la lune, les planètes, les étoiles, et même certains êtres humains qui sont considérés être divins.

En plus, il y a toutes les sortes de concepts métaphysiques de dieux adorés dans l’esprit, plusieurs d’entre eux sont décrits par des symboles physiques, et par des représentations rendues par des artistes. Cela décrit la Trinité. Mais la grande majorité ne se rend pas compte, qu’elle croit encore dans cette conception d’un Dieu sour la forme d’une Trinité faisant partie du Christianisme moderne.

Le Dieu inconnu

À ce point, nous devons examiner un fascinant, mais plus long passage qui illustre comment l’humanité peut être superstitieuse en adorant presque n’importe quoi. Incluant l’adoration de plusieurs dieux en même temps pour éviter une possible offense à quelconque dieu qu’ils pourraient oublier ou ne pas connaitre. Ce récit dépeint un tableau très étonnant. Prenez soigneusement note de la dernière phrase. L’histoire se déroule au chapitre 17: 22-30, du livre des Actes, implique Paul à Athènes:

“Paul, debout au milieu de l’Aéropage, dit: Hommes Athéniens, je vous trouve à tous égards extrêmement religieux. Car, en parcourant votre ville et en considérant les objets de votre dévotions, [dieus], j’ai même découvert un autel avec cette inscription: À UN DIEU INCONNU! Ce que vous révérez sans Le connaitre, c’est ce que je vous annonce. Le Dieu qui a fait tout le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme; Il n’est point servi par des mains humaines, comme s’Il avait besoin de quoi que ce soit, Lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des tempset les bornes de leur demeure; Il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur, et qu’ils s’efforçassent de Le trouver en tâtonnant, bien qu’Il ne soit pas loin de chacun de nous, car en Lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être. C’est ce qu’ont dit aussi quelques uns de vos poètes: de Lui nous sommes la race...Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croireque la divinité soit semblable à de l’or, à de l’argent, ou à de la pierre, sculptés par l’art et l’industrie de l’homme. Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorence, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir” (Actes 17:22-30).

Notez la référence de Paul: “À CE DIEU INCONNU”, Dieu devait Se révéler Lui-même aux Grecs superstitieux par Paul. Ils avaient même une inscription dédiée spécialement à un quelconque dieu, qu’ils auraient pu avoir oublié! Paul prit note de leur dévotion superstitieuse.”

Le roi Salomon enregistra ceci: “...il n’y a rien de nouveau sous le soleil” (Eccl. 1:9). Réellement le Dieu de la Bible demeura inconnu à des millions de personnes qui étaient satisfaites d’adorer un dieu choisi pour eux par des hommes. Les théologiens et les religieux ont recherché les opinions des Philosophes, des érudits et des supposés experts, au lieu de la seule vraiment importante opinion, celle de Dieu, trouvée dans Sa Parole. Nous verrons, qu’il y a des siècles, ces leaders religieux rapportèrent leurs trouvailles à la population qui désirait avaler n’importe quoi qui leur était présenté sans aucune preuve.

Le Dieu qui est vivant

Ultimement, nous demandons: Quel est la différence entre le Dieu de la Bible et tous les autres dieux? Comment Dieu Se différencie-t-Il de tous les autres dieux?

À travers toutes les écritures, Dieu Se décrit Lui-même à maintes reprises comme étant le “Dieu Vivant”, et “l’Éternel”, qui est traduit de l’Héreu par: “JE-SUIS-CELUI-QUI SUIS (EST)” (le nom trouvé dans Exode 3:14 dont Moïse fut instruit par Dieu d’employer lorsqu’il Le représentait auprès de Pharaon). En d’autres mots, le Dieu de la Bible établit qui, Il est, et Se sépare de tous les autres dieux en Se déclarant ÊTRE VIVANT! Signifiant que tous les autres dieux n’existent pas, ou dans un certain sens, “morts.” En effet, exposé différamment, le vrai Dieu déclare: “JE SUIS,” signifiant que les autres dieux “N’EXISTENT PAS”, point.

Il est vital que le lecteur se demande continuellement à travers le livre, si, il ou elle adore le seul et véritable Dieu, le Dieu qui est vivant, ou quelque chose qui n’existe pas, qui est inerte et “mort,” un Dieu qui n’existe pas! Cette question surpasse toutes les autres présentées dans ce volume.

Le coeur du problème

Retournons momentanément aux anciens Israélites et aux théologiens, aux éducateurs et aux évolutionnistes modernes. Le prophète Osée résuma le problème d’Israël à leur époque, et de celui des supposés “rationalistes” religieux de l’âge moderne:

“Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de Mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton dieu. J’oublierai aussi tes enfants” (Osée 4:6). C’est le problème que chaque lecteur de ce livre doit affronter. Rejetterez-vous cette connaissance vitale offerte juste ici, au sujet de Dieu? Alors, “chercherez-vous” et “suivrez-vous”, le vrai Dieu?

Dans le Nouveau Testament, Paul fut inspiré d’enregistrer la manière de ceux qui ont vonlontairement et consciencieusement rejeté la vérité de qui et quoi, dieu est, malgré qu’Il est si clairement visible à travers Sa création:

“La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute imiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaitre de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaitre. En effet, les perfections invisibles de Dieu, Sa puissance éternelle et Sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne L’ont point glorifié comme Dieu, et ne Lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous” (Rom. 1:18-22).

Ce passage décrit parfaitement les vains inventeurs, les penseurs, les originateurs intellectuallement, de la théorie de l’évolution, qui ont trouvé l’existence de Dieu, comme il est présenté dans la Bible et les théologiens, mais ils furent si superstitieux qu’ils ne pouvaient le comprendre ni l’accepter. De plus, Dieu tonitrue que les faits, l’évidence même à travers toute Sa création, sur la terre et dans les cieux, les laissent “sans excuse.” Les anciens ont rejeté tout en sachant l’evidente connaissance parfaitement claire, qui pointe immanquablement à l’existence d’un Dieu, et qu’Il est le Dieu de la création. C’est aussi vrai aujourd’hui. Pourquoi? Parce que plusieurs ne “L’honoreront” pas, ne Lui obéiront pas, même lorsque Son identité et Son existence peuvent être prouvées!

Un peu plus loin dans le contexte, Romains 1:28, décrit comment Dieu prit soin de l’humanité collectivement, parce qu’elle ne voulait pas admettre que la création prouvait Son existence. Notez: “Comme ils ne sont pas souciés de connaitre Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes.” Le mot “réprouvé” signifie “exclure, condamner, rejeter.”

L’humanité a depuis toujours exclus, condamné, rejeté, tout reconnaissance du vrai Dieu, elle a manqué de jugement sur presque virtuellement toutes les choses importantes. C’est la raison pour laquelle tous les problèmes et tous les troubles de toutes les nations ne se sont que multipliés (versets 29-32). Mais, est-ce que tout cela a poussé ou conduit l’humanité à chercher ou à différencier le vrai Dieu du faux? Plus loin dans Romains, Paul répond à la question et ajoute plus dee la nature humaine, si les êtres humains chercherons ou non le vrai Dieu: “Nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul” (3:11-12). Ces versets révèlent qu’Il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul, qui cherche Dieu!

Dans sa lettre à Timothée, sous l’inspiration, Paul décrit l’humanité collectivement comme “apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité” (II Tim. 3:7). Cela incluait certainement la connaissance, la vérité, et même de Dieu aussi! Dieu doit Se révéler aux individus autrement, ils ne pourraient pas Le connaitre (Jean 6:44, 65).

Ce qui est écrit ici, c’est de la connaissance spiirituelle, inconnue à quiconque, mais seulement que par quelques uns, très peu même, et cette connaissance, vous ne pouvez la découvrir par vous-mêmes. Posez-vous ces questions:

  • “Est-ce que Dieu est en train de se révéler à moi?”
  • Et “Vais-je apprécier cette connaissance spéciale, très importante?”

L’honnêteté est requise

Retournons au problème que font face ceux qui examinent le Dieu de la Trinité (ou Triade, et la doctrine s’y rattachant, est la doctrine trinitarienne) et si c’est le Dieu de la Bible. Quelques uns parmi ceux qui ont accepté la théorie de l’évolution n’ont pas voulu se tourner vers l’athéisme. Mais, influencés par la pensée des évolutionnistes, les théologiens modernes et les religionnistes n’ont pas exploré honnêtement la théorie de la Trinité à la lummière des faits évidents de l’histoire et des écritures. Ils se sont déclarés être Chrétiens, voulant paraitre suivre le Dieu de la création. À la fin, ils ne voulurent pas faire face aux faits évidents de leur “dieu.” Ils n’ont pas voulu venir à la compréhension du vrai dieu, du dieu vivant!

Alors, en succession, des millions de soi-disant Chrétiens, ne voulant pas explorer les faits par eux-mêmes, suivirent de tels hommes. Ils restèrent ignorants, séduits par des arguments malhonnêtes, inventés par le dieu de ce monde pour les diriger à l’adorer! C’est pour cela, dans leur vanité ou orgueil, (Rom. 1:22), ils ont follement rejeté la connaissance vitale. Le résultat a été que plusieurs sont devenus “aveugles”, à la compréhension simple et claire du vrai Dieu.

Pour que Dieu requiert une obéissance stricte à Ses quatre premiers commandements sans expliquer qui et quoi Il est, serait équivalent ou comparable à une punition cruelle et inhumaine. Si Dieu avait donné cette instruction sans soigneusement équiper Ses adorateurs pour être capables de Le distinguer de tous les autres dieux, il aurait été très injuste. Ce livre vous équipera entièrement comme Dieu le veut.

Lorsqu’il confronta les 450 prophètes de Baal, qui cherchaient à éloigner Israël d’adorer le vrai Dieu, le prophète Élie présenta au peuple une ultime question, décrivant un des plus grands choix de la vie, et le choix auquel vous serez confrontés aussi dans ce livre: Est-ce que votre réponse sera semblable à ce qu’Élie entendit? “Alors Élie s’approcha de tout le peuple, et dit: jusqu’à quand clocherez-vous des deux côtés? Si l’Éternel est Dieu, allez après Lui; si c’est Baal, allez après lui! Le peuple ne lui répondit rien” (I Rois 18:21).

Le prochain chapitre présente une étude détaillée de l’histoire de la doctrine de la Trinité et du dieu trinitaire. L’ensemble des autres chapitres, vous préparerons, vous armerons, pour répondre ce qu’Israël n’a pas répondu.

Chapitre trois Les anciennes racines de la Trinité.

Vous avez surement entendu cette expression: Ceux qui qui n’apprennent pas de l’histoire, sont condamnés à la répétée! Pour réellement désapprendre tout ce qui regarde la Trinité, une personne doit examiner comment son histoire s’est développée. Ce chapitre couvre l’origine de son enseignement sur plusieurs milliers d’années, même précédent l’époque de Christ.

Quelques sections du livre sont écrites avec plus d’attention pour donner plus de détails historiques. Une bonne connaissance du sujet est essentielle. Généralement, les théologiens se fient au raisonnement humain, parce qu’ils rejettent complétement les faits cruciaux de l’histoire! Ce livre est rempli de ces faits, soulevant citations après citations d’historiens fiables et respectés.

Ce détail est présenté ici, afin que le lecteur soit incapable de manquer tout le tableau illustré par ce livre, un tableau que vous trouverez réellement fascinant. Plusieurs de ces citations introduisent une importante historique au sujet de différentes choses survenant dans l’Église du Nouveau Testament. Et elles sont essentielles à comprendre, avant d’examiner la période dans laquelle la Trinité gagna de la crédibilité et l’acceptation. Mis ensemble, ces citations augmenteront votre intérêt.

Il est vital que vous examiniez soigneusement et dilligemment plusieurs sources pour le message qu’elles contiennent. La Trinité tient ses racines presqu’entièrement de la philosophie et de la métaphysique abstraite, qui n’est basée sur rien d’autre que le raisonnement humain.

Rappelez-vous le point que nous avons fait au chapitre Un, que les éléments de ce livre seront difficiles ou impossibles à comprendre, et que cela peut être bien. Vous pourriez vous demander juste après ce chapitre, comment est-ce que tout le monde peut ou pourrait croire que la doctrine de la Trinité est biblique?

Longtemps avant l’ère Chrétienne, de nombreuses variations de l’idée d’une triade divine existait, et elles se retrouvaient dans les nombreuses religions païennes et les mythologies. Tout comme dans toutes autres coutumes et pratiques traditionnelles pré-Chrétiennes, la renaissance de cette doctrine dans l’ère Chrétienne était inévitable et prédictible. Il était essentiel que les adeptes soient capables de voir le Christianisme, leur “nouvelle” religion, en dans des termes familiers.

L’idée d’adorer des dieux trinitares a apparu en premier dans l’ancienne Égypte, environ trois siècles après le Déluge. Ces dieux Égyptiens étaient connus sous les noms d’Osiris, d’Isis et d’Horus.

Voici quelques faits de l’histoire récente: Après la destruction de la Tour de Babel, Nimrod et sa mère Sémiramis, les premiers leaders de Babylone, s’enfuirent en Égypte. Là, Nimrod (connu aussi sous le nom de Ninus ou Athothis, parmi plusieurs autres noms) partagea son règne avec son père Cush (Menes) lors de la première dynastie. Après la mort de Nimrod, Sémiramis déclara (son autre fils) Horus être la réincarnationb de Nimrod. Ces trois personnages: Osiris (Nimrod), Isis (Sémiramis) et Horus (the son), (Nimrod eut un fils avec sa mère, qu’ils appelèrent Horus), ces trois personnages donc, en vinrent à être exaltés comme une triade, ils étaient regardés comme des dieux! (Exploring Ancient History, The First 2500 Years, Schulz, ch. 11, 24).

À Babylone, ces trois personnages furent connus sous les noms de: Ninas, Ishtar et Tammuz. Avec le temps, cette triade devint très bien connue dans plusieurs nations. Même dans l’ancienne ville de Rome, une triade de dieux y était adorée: Jupiter, Fortuna et Mercury, ayant des similarités avec les deux premières citées plus haut.

Virtuellement toutes les anciennes religions possèdent des “triades.” Notez cette étonnante déclaration: “Même s’il est normal de parler des tribus sémitiques comme étant monothétique; il est sans aucun doute vrai que partout à travers le monde entier les dieux sont dans des triades. Cette règle s’applique aux hémisphères Occidentale et orientale. De plus, il est observé que, d’une manière mystique, la triade consistant en trois dieux, est en faite une…et elle est appliquée aux trinités de toutes les religions païennes” (Egyptian Belief and Modern Thought, James Bonwick, p. 396, c’est nous qui mettons l’emphase).

Un fascinant exemple de cela peut être trouvé dans les anciennes racines de l’Hindouisme. Après le sixième siècle avant Jésus Christ, l’Hindouisme affichait une triade, qui devint connue sous le nom de: Trimutri. Brahman consistait en: (1) Brahma, le créateur (2) Vishnu, le préservateur et (3) Shiva, le destructeur (What the Great Religions Believe, Joseph Gaer, p. 25).

Le Christianisme Orthodoxe versus le Christianisme Apostolique

Mais comment la doctrine de la Trinité s’est-elle développée dans le courant du Christianisme? Pourquoi la majorité des soi-disant croyants étaient-ils réceptifs à cette école de philosophie dont avait rejetée les fidèles Chrétiens du premier siècle?

Après quie les apôtres originaux furent décédés, des contradictions dans les doctrines commencèrent à apparaitre en masse, et l’histoire de l’Église devint perdue. L’historien Edward Gibbon, dans son livre «The Decline and Fall of the Roman Empire», reconnu candidement: “…le peu de matériel de l’histoire ecclésiastique nous permet de dissiper le voile qui recouvrait le premier âge de l’Église.”

Pour plus d’un siècle, après les évènements enregistrés dans le livre des Actes, l’histoire de l’Église est virtuellement manquante. Dans son livre: «The Story of the Christian Church», Jesse Lyman Hurlbut, appelle cette période “l’Âge des Ténèbres.” Il a écrit: “…de toutes les périodes de l’histoire de l’Église, c’est celle dont nous en savons le moins,… Pendant cinquante ans, après la mort de Paul, un rideau était suspendu sur l’Église, au travers duquel nous essayons vainement de regarder; et lorsque finalement, il se lève vers 120 après Jésu-Christ avec les écrits des pères de l’Église, nous trouvons une Église complétement différente, de celle des premiers jours de Pierre et de Paul.”

Du Nouveau Testament, nous trouvons plusieurs exemples d’une apostasie ayant survenue, éloignant les croyants de la vérité. Notez les nombreux avertissements au sujet des faux apôtres et un faux mouvement qui déjà était en formation au premier siècle et qui mettait en danger l’Église:

II Thessaloniciens 2:7: “Car le mystère de l’iniquité agit déjà…”

II Corinthiens 11:13-15: “Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres.”

I Jean 4:1: “Biens-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.”

Jude 3: “Biens-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin nde vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.”

À la toute fin de sa vie, l’apôtre Jean retourna d’exile et eut à confronter cette apostasie (un délaissement de la vérité) en développement; cela survint en 90 après Jésu-Christ. À cette époque, de faux leaders gagnaient le contrôle sur des congrégations de la vraie Église en Asie Mineure. Le Nouveau Testament préserva l’histoire d’une telle controverse:

III Jean 9-10: “J’ai écrit quelques mots à l’Église; mais Diotrèphe, qui aime à être le premier parmi eux, ne nous reçoit point. C’est pourquoi, si je vais vous voir, je rappellerai les actes qu’il commet, en tenant contre nous de méchants propos; non content de cela, il ne reçoit pas les frères, et ceux qui voudraient le faire, il les en empêche et les chasse de l’Église”.

De telles situations ont du se répéter à plusieurs reprises, et dans plusieurs congrégations plus tard dans la vie de Jean. Et elles continuèrent durant tout le ministère de Polycarpe, le successeur de Jean.

Plusieurs sources

L’histoire montre aussi comment les faux leaders changèrent la direction de l’Église et rejetèrent les quelques frères qui restaient fidèles et loyaux aux enseignements originaux des apôtres. Vers 135 après Jésu-Christ, la congrégation de Jérusalem-Pella vint sous le contrôle d’un “Chrétien” Italien du nom de Marcus. Il persuada la majorité de la congrégation à renoncer au Dix commandements, et seulement ceux qui acceptèrent cela, pouvait entrer dans Jérusalem par les autorités Romaines.

Mais il y eu quelques fidèles qui refusèrent de suivre Marcus. Notez: “Les crimes d’héresies et de séparations furent imputés à ces obscures restants des Nazaréens qui refusèrent d’accompagner leur évêque Latin…En quelques années, après le retour de l’Église de Jérusalem, cela devint une affaire de doute et de controverse à savoir reconnaitre Jésus comme le Messie. Mais ils continuaient à observer mla loi de Moïse, espérant pour le salut…[les adeptes de Marcus] exclualent leurs frères Judaïsant de l’espérance du salut…[et de] les habitudes de fraternisation, d’hospitalité et de la vie sociale” (The Decline and Fall, Gibbon, ch. 15, p. 149).

Le restant de l’Église apostolique, ceux qui étaient déterminés à adhérer aux enseignements de Jésus Christ et des apôtres, furent accusés de “Judaïser.” Ce terme dérogatoire qu’une telle personne cherche à apprendre la voie du salut en obéissant aux commandements de Dieu et en gardant Ses Sabbats annuels.

Des théologiens connus comme Justin Martyr (100-167 après Jésu-Christ), ne pouvaient pas comprendere les paroles de Christ dans Matthieu 19:17: “…si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements”, avec la croyance répendue qu’aucune oeuvre n’était nécessaire pour le salut, Justin Martyr, depuis le commencement de son apostolat, embrassa (passa) un autre évangile (Gal. 1:6-7), et condamna d’hérétique tous ceux qui pratiquaient les usages des Juifs.

L’Église qui émergea au début du second siècle était dramatiquement différente de l’Église originale du premier siècle. Cette transformation fut décrite par l’historien de l’Église Mosheim: “Les Églises Chrétiennes ne commençaient qu’à s’organiser lorsque des hommes se positionnèrent, et qui n’aimaient pas la simplicité et la pureté de cette religion que les apôtres enseignèrent, ils essayèrent des innovations, et modelèrent la religion selon leur bon plaisir” (Ecclesiastical Histoire, Vol. 1).

Mais cette apostasie, qui faisait partie d’un mouvement orchestré, fut appelé: “orthodoxe”, pendant que le petit restant de l’Église apostolique était supprimé, persécuté et forcé de se cacher (pour plus d’information sur l’histoire de la vraie Église, lisez notre livre: Où se trouve la vraie Église et son incroyable histoire).

Robert Robinson, auteur du livre: «The History of Baptism», déclara: “Vers la fin du deuxième siècle, la grande majorité des Églises avaient revêtu une nouvelle apparence, la simplicité originale avait disparue; comme les anciens disciples se retiraient dans la mort, leurs enfants et les nouveaux convertis, Juifs et païens, s’intégrèrent et remodelèrent la cause” (Eccl. Research, ch. 6, p. 51, 1792).

Durant le second siècle, l’apôtre Polycarpe, qui avait été entrainé par Jean, eut à confronter ce mouvement apostat: “Les constants progrès du mouvement hérétique en dépit de toute opposition fut une cause de soucis profonds pour Polycarpe, pour que ces paroles étaient continuellement sur ses lèvres: ‘Oh Dieu, pour quels tourments m’as-tu épargnés, que je puisse souffrir de tels choses!’” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 22, p. 22).

Polycarpe et son successeur Polycrate, furent témoins de l’abandon entier du Christianisme organisé, de l’abandon de l’observation de la Pâque lors du 14ème jour du premier mois de l’années du calendrier sacré, pour l’observation des Pâques, une fête païenne. Ceux qui observaient les enseignements originaux furent appelés des Quartodécimiens. Cette fidèle minorité en Asie Mineure, et aussi les Nazaréens de Syrie, furent les derniers endroits du vrai Christianisme dans l’est de la Méditerranée, de l’Empire Romain (Ibid., vol. 8, pp. 828-829).

Edward Gibbon donna plus d’eplications sur cette apostasie et son opposition aux enseignements apostoliques originaux. Tous les apostats étaient enracinés dans les philosophies acceptées de cette époque, et en particulier, le Gnosticisme: “Le récit de Moïse, de la création et de la chute de l’homme, fut traité avec dérision par les Gnostiques…Le Dieu d’Israël fut représenté par les Gnostiques comme étant subjugué par les passions et les erreurs…”

Gibbon expliqua les techniques des Gnostiques: “Reconnaissant que le sens littéral est répugnant à tout principe de foi aussi bien que la raison, ils se sentent eux-mêmes en sécurité, et invulnérables derrière le voile de l’allégorie, dont ils prenaient bien soin de répandre partout dans la dispensation Mosaïque.”

Il continue: “Les Gnostiques se distinguaient comme les plus polis, les plus instruits, et les plus riches parmi les noms reconnus des Chrétiens; et leur nom en général, qui exprimait une supériorité dans la connaissance, garantie par leur orgueil, les Gnostiques mélangeaient la foi de Christ avec plusieurs nombreuses et obscures croyances, qui prenaient leur sources dans la philosophie orientale…” (Decline and Fall, ch. 15, pp. 150-151). Nous examinerons le Gnosticisme en plus grand détail, plus loin dans ce chapitre.

Pendant que la fausse Église gagnait en importance, les persécutions augmentaient, et les restants de la vraie Église se cachèrent. Comme résultats, le “Christianisme” du deuxième, troisième et quatrième siècle avaient peu en commun avec les pratiques et les croyances des Chrétiens du premier siècle.

Les nouveaux convertis de cette “religion en transition” rejetaient l’autorité biblique, la remplaçant par ce qui en vint à être regardé comme la doctrine “Orthodoxe”. Ils considéraient la philosophie Grecque et le gnosticisme, être plus acceptable, plus comme leur façon de penser.

Par le Christianisme ou par la Bible?

Maintenant, regardons de plus près à la manière que les Philosophes et les théologiens rejetèrent l’enseignement biblique et son autorité. Il est important de noter que le mot “Christianisme” employés dans les citations suivantes font référence à l’orthodoxie établit comme elle est reconnue dans l’Empire Romain, faisant opposition aux enseignements de Christ et de Ses apôtres:

  • Le Christianisme en vint à accepter que le Père soit directement impliqué comme étant le Créateur, plutôt que de créer par le Christ. La Bible déclare clairement que Christ (la Parole) créa toutes choses (Jean 1:1-14; Col. 1:13-17).
  • Le Christianisme en vint à accepter que le Père était le Dieu ou le l’éternel de l’Ancien Testament. Mais la Bible démontre que ce personnage était le Christ (I Cor. 10:1-4).
  • Le Christianisme croyait qu’il y eut plusieurs personnes qui ont parlé avec le Père (durant l’époque de l’Ancien Testament). Mais, Christ déclara qu’aucun homme n’avait vu ou entendu Dieu le Père (Jean 5:37). Et, parce que le Père était inconnu au monde, un des buts de la venue de Christ était de Le révéler (Jean 1:18, Luc 10:22).
  • Le Christianisme croyait que le Père et le Fils sont “un” par une sorte d’hypostase mystique. Toutefois, la Bible dit que le Père et le Fils sont “un” tout comme l’Église et les “appelés hors de” sont “un” en esprit et en unité et dans le but (les objectifs) (Jean 17:11).
  • Le Christianisme accepta la prémisse selon laquelle leJudaïsme pratiquait le monothéisme, que Dieu était un être . Mais, deux Êtres Divins distincts sont identifiés dans le prologue du livre de Jean 1:1-2. De la même manière, Genèse 1:26 décrit une conversation entre ces deux Êtres Divins. Notez: “Puis Dieu dit: Faisons l’homme à Notre image...” Voici le terme “Dieu” dérivé du mot Hébreu «Elohim» (un terme unipluriel, un nom collectif, comme royaume, famille, groupe, armée, équipe ou Église). Même s’il n’y a qu’un Royaume divin ou une Famille divine, les écritures révèlent que ça consiste en deux Êtres.
  • La doctrine Juive du monothéisme dérive de leur mécompréhension de Deutéronome 6:4, “Écoute, Israël! L’Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel.” Ce passage devrait être traduit de cette manière: “Écoute, Israël! L’Éternel, notre Dieu, est lunique Éternel.” Le verset ne parle pas au sujet que Dieu est seulement un seul Être, il ne parle pas de la nature de Dieu, mais il donne des instructions à Israël de ne pas écouter aux autres dieux, mais d’écouter au vrai Dieu seulement!, Le contexte de Deutéronome 6:4 est trouvé immédiatement à la suite des dix commandements, énoncés une seconde fois par Moïse à Isrsaël pour établir les exgigences et l’autorité du vrai Dieu. (Nous en rediscuterons dans un autre chapitre.)
  • Au lieu d’être une Famille Divine fermée en une sorte de Trinité, comme elle est acceptée par le Christianisme, cette Famille est due pour s’agrandir en de nombreux fils engendrés de Dieu qui y naîtront (Jean 1:11-12; Rom. 8:14, 19; I Jean 3:1-2). (Un autre chapitre couvrira en plus grand détail l’incroyable potentiel de l’homme.)

Même si le Christianisme orthodoxe peut et souvent contradicte la Bible, la Bible ne se contradicte pas elle-même.

La philosophie, le pilier du Christianisme orthodoxe

L’histoire de la manière que la Trinité devint une doctrine acceptée parmi les soi-disant Chrétiens est révélatrice. Le Concile de Nicée en 325 après Jésu-Christ, fut l’évènement pivotal qui marqua son acceptation. Deux théologies en opposition, prirent part dans cette controverse historique.

Au lieu de prendre la Parole (ou la Bible) de Dieu comme une instruction directe du Tout-Puissant, le mouvement Chrétien-orthodoxe employa la Bible allégoriquement, pour expliquer des philosophies pré-conçues: “L’Ancien Testament, allégoriquement expliqué, devint le subsitut pour la mythologie croissante, les activités intellectuelles se ravivèrent, les nouveaux faits prédominants influencèrent la philosophie, et en retour, modelé selon ses propres canons (termes)” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 6, p. 284).

Le résultat fut que la signification littérale de la Bible fut rejetée, réduite à seulement un point de départ pour les interprétations allégoriques: “Comme dans la philosophie, ainsi en est-il pour la théologie, la solution la plus facile du problème fut de rejeter un de ses éléments: et successivement, comme dans l’effet domino, ces efforts furent accompis, jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée dans la doctrine de la Trinité, qui satisfaisait les termes de l’équation et devint la croyance fondamentale de l’Église” (Ibid.).

Le mouvement Chrétien salua la Trinité comme une solution à différentes contradictions dans leur compréhension. Elle semble satisfaire les exgigences du monothéisme tout en reconnaissant que Christ était Dieu dans la chair. Notez: “Ses moules de pensée sont ceux de la philosophie Grecque, et dans ceux-ci, furent coulés les enseignements Juifs. Nous eûmes alors un mélange pareticulier, les doctrines religieuses de la Bible, culminant dans la personne de Jésus, se révèle à travers une sorte de philosophie étrangère” (Ibid.). (Le monothéisme, un principe du Judaïsme, contribua à l’établissement Juif rejetant le Christ durant Son ministère terrestre.)

La prochaine citation offre encore une meilleure vue de l’origine de la Trinité. La doctrine de la Trinité n’est principalement pas ethique, pas même religieux, mais plutôt métaphysique. Quelle est donc cette relation entre ces trois facteurs, ou éléments: le Père, le Fils et le Saint Esprit? La réponse se trouve dans la formule Nicéenne, qui est originellement en Grecque” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 6, p. 284).

Notez que cette déclaration reconnait que la Trinité n’était “principalement pas éthique ni même religieuse.” Au mieux, elle catégorise essentiellement cette doctrine comme un appendice ou une deuxième pensée métaphysique non-nécessaire!

Maintenant, considérez une admission similaire, et inhabituelle, par les érudits Catholiques: “Nous devons admettre que si la doctrine de la Trinité devait être abandonnée et reconnue comme fausse, la grande majorité de la littérature religieuse resterait en grande partie virtuellement, inchangée…l’idée Chrétienne de l’incarnation n’aurait pas à changer du tout, même s’il n’y avait pas de Trinité” (The Trinity, Rahner, pp.10-11).

À la lumière de cela, on peut se questionner sur la raison pour laquelle la Trinité fut élevée à une telle position d’importance en tout premier lieu. Son importance ou sa “nécessité” était questionnée depuis le commencement, même par ceux qui l’avaient importée dans l’Église. Par contraste, nous apprendrons plus loin dans le livre, que la nature du vrai Dieu a un effet direct sur plusieurs doctrines bilbiques.

La Trinité, conçue par la philosophie

Avant d’examiner la prinicipale philosophie fondamentale du 2ème jusqu’au 4ème siècle de notre ère. Nous devons porter notre attention sur le fameux philosophe Grec Platon (427-327 B.C., et disciple de Socrate) et son essais pour définir Dieu. La majorité de la pensée philosophique Grecque était basée sur les théories de Platon, plus tard, elle s’est développée et devint connue sous le nom de platonisme philosophique et éventuellement par le néo-platonisme. Toutes les autres écoles philosophiques d’origine Grecque, comme les adeptes de Pythagore, furent grandement influencées par le platonisme.

Platon est considéré le plus grand et le plus érudit de tous les philosophes. Il a produit de nombreuses oeuvres, incluant «The Republic», dans laquelle ses idées furent présentées sous la forme de dialogues dramatiques. Son principal dogme injectait les formes d’un Dieu absolument “idéal” une réalité absolue éternelle, et que ce monde physique n’est qu’une réflection transitoire imparfaite. (Si cela vous semble difficile à comprendre, rappelez-vous que Platon était un philosophe, et que de tels “penseurs” ne sont généralement pas concernés par ces supposés “non-éduqués.”)

Puisque le concepte de la triade de déités envenima toutes les anciennes religions, Platon était profondément envenimé (empoisonné) par la pensée trinitarienne. Il chercha à mieux définir le Créateur en élevant cet Être au-dessus des armées d’autres dieux dans la mythologie Grecque. Sa définition consistait en:

  • (1)-Le “premier Dieu,” qui était l’Être Suprême dans l’univers,
  • (2)-Le “second Dieu,” dont Platon décrit comme “l’âme de l’univers”,
  • (3)-Le “troisième Dieu,” défini comme “l’Esprit” (Gods and the One God, Grant, ch. 12).

Ignorant la Bible, les hommes en vinrent à regarder la définition de l’humanité de Platon comme étant le meilleur effort pour définir Dieu.

Philon d’Alexandrie

Un autre individu ayant une influence significative sur le développement trinitaire populaire enseigné durant le 2ème jusqu’au 4ème siècle, fut Philon, un théologien Juif d’Alexandrie, en Égypte, qui vécut de l’an 20 à 50 avant Jésus Christ. Pendant les siècles qui suivirent, l’influence que ce philosophe Juif enseigna et laissa (marqua) sur sa communauté fut profonde.

Philon fut grandement influencé par Platon, sa version du trinitarisme qu’il enseignait était unique. Il définit Dieu comme:

  • (1)-Le Père, qui créa toutes choses (que Philon appelle “le Demiurge”),
  • (2)-La Mère, qui a la Connaissance que le Créateur possède, et
  • (3)-Le seul Fils bien-aimé, de ce monde (Ibid.).

Dans cette définition entrelacée du raisonnement humain, l’union du Demiurge et de la Connaissance produisit le monde de l’homme. C’est la philosophie, mais c’est cette sorte de pensée ésotérique qui est à l’origine et influença profondément la naissance et le développement de la Trinité!

Cette triade diffère en quelque sorte de celle de la version de Platon, et elle était conçue par un long focus de toute la vie de Philon sur la philosophie Grecque. Son mélange de platonisme et de stoïcisme établit la course (direction) de la philosophie Chrétienne, et cela est démontré dans cette vue d’ensemble: “dans la philosophie Grecque, Philon suivi principalement la doctrine platonique des idées et de l’âme immortelle du monde, et la doctrine stoïque du Dieu comme la raison opérante dans le monde. Dans sa forme stoïque, la dernière doctrine était panthéïstique, mais Philon pouvait l’adapter à son but, simplement en rapprochant une distinction claire entre le Logos et le monde” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 21, p. 411).

La ville d’Alexandrie était la source de l’influence Helléniste sur les Juifs. Notez: “C’est à partir d’ici que les Juifs commencèrent à s’intéresser à la littérature Grecque, même sous leurs leaders cléments, les premiers disciples de Ptolémé, la Loi et les autres écritures [Septuaginte] furent traduits en Grec; le processus de fusion commença rapidement et s’accéléra; alors les Juifs s’engagèrent dans une étude scientifique de la philosophie Grecque et transplanta cette philosophie ici, sur le sol du Judaïsme” (Ibid., p. 409).

Pour apprécier la manière que la philosophie Grecque influença Philon, considérez ceci: “Philon certainement, à juger par son influence historique, fut le plus grand de tous ces philosophes Juifs, et dans son cas, nous pouvons suivre en détail les méthodes par lesquelles la culture Grecque était en harmonie avec la foi Juive…les affinités chères à Philon sont avec Platon, les derniers adeptes de Pythagore et les Stoïques.”

Notez aussi que “Dans toute la substance de sa philosophie, le point de vue des Juifs est plus ou moins complétement modifié, quelques fois presque éteint, par ce qu’il apprit des Grecs…leur influence sur Philon n’est nulle part plus fortement vue que dans les détails du développement de sa doctrine de Dieu” (Ibid., p. 409-410).

Enfin, le monothéisme de Philon dériva du Judaïsme, et renforcé par Platon. Les liens communs de Philon à la philosophie Grecque ont aussi fait de lui une influence significative dans la pensée Chrétienne, et par conséquent, le développement de la Trinité.

Le gnosticisme

Tous ceux qui contribuèrent à la doctrine de la Trinité étaient bien versés dans la philosophie traditionnelle.

Mais le gnosticisme alla même plus loin: “Le gnosticisme [mot Grec pour connaissance], le nom s’applique générallement à ce mouvement Esprituel existant côte à côte avec le vrai Christianisme, comme il se crystallisait graduellement dans l’Église Catholique, qui peut être défini comme un syncrétisme religieux distinct portant la forte impression des influences Chrétiennes” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., Vol. 12, p. 152).

Notez que le gnosticisme fut reconnu pour être distinct du vrai Christianisme. Aussi, en ce qui regarde les écrits apocryphes, qui étaient rejetés comme faux, ou non-reconnus, par ceux qui continuèrent fidèlement dans les enseignements des apôtres, la même source citée plus haut déclare: “Généralement, il y a beaucoup de choses gnostiques contenues dans les histoires apocryphes des apôtres.”

Irénée, qui était un étudiant de Polycarpe, fut emporté par l’influence gnostique de Justin Martyr. Irénée abandonna l’Église apostolique à la faveur du mouvement contrefait à Rome.

Le gnosticisme a beaucoup influencé les écrits de Clément d’Alexandrie, aussi bien que ceux d’Origène, l’auteur le plus prolifique de l’ère Chrétienne. Pour mieux comprendre l’acceptaton du gnosticisme par autant de gens dans le mouvement Catholique, considérez les faits suivants:

“C’est une erreur de croire que les gnostiques étaient les premiers représentants de l’intellect parmi les Chrétiens, et le gnosticisme comme une tendence intellectuelle concerné principalement par des spéculations philosophiques, la réconciliation de la religion avec la philosophie et la théologie. Il est vrai que lorsque le gnosticisme était à son paroxisme, il primait parmi ses adeptes théologiens et les hommes de science, mais ce n’est pas sa principale caractéristique.

Parmi les nombreux adeptes du mouvement ‘Gnosis’ la majorité comprenait le sens du mot comme ‘connaissance’ ou ‘compréhension,’ mais dans notre sens à nous, ‘une révélation’… tous les sectes et les groupes gnostiques vivaient avec la conviction qu’ils possédaient une connaissance secrète et mystérieuse, et inaccessible par quiconque de l’extérieur, qui n’avait pas besoin d’être prouvé ou propagé, mais tout simplement cru par les initiés, et gardé anxieusement comme un secret” (Ibid.).

Toutefois, la Bible enseigne à ses étudiants “d’examiner (prouver) toutes choses; retenez ce qui est bon” (I Thess. 5:21). Dans les écritures, les mystères sont des régions inconnues qui sont toujours révélées éventuellement au lecteur qui désire mettre soigneusement ensemble tous les versets relatifs à un sujet:

  • “C’est à vous qu’a été donné (de connaitre) le mystère du royaume de Dieu…” (Marc 4:11)
  • “Voici, Je vous dis un mystère; nous ne mourronns pas tousmais tous nous serons changés” (I Cor. 15:51)
  • “Nous faisant connaitre le mystère de sa volonté…” (Éph. 1:9).
  • “...le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à Ses saints…” (Col. 1:26).

Ces versets se tiennent en directe contradiction des positions que les gnostiques retenaient. Le mouvement Chrétien établi, spéciallement au 2ème siècle, a grandement élevé différents mystères métaphysiques: “Dans le gnosticisme comme dans d’autres religions mystiques, nous trouvons la même contradiction des initiés et des non-initiés, la même organisation, la même sorte de sectarisme mystérieux” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., Vol. 12, p. 153).

Un autre aspect du gnosticisme démontre l’étrange assortissement de mystères que ses adeptes défendent: “Puisque les gnostiques doivent apprendre par dessus toutes choses, ce sont les noms des démons, et qu’ils s’équipent eux-mêmes avec des formules sacrées et des symboles, pour être certain d’une bonne destinée après la mort…Il était enseigné que même le Dieu Racheteur (Jésus Christ) lorsqu’Il descendit sur cette terre, pour être capable de remonter au ciel, Il devait s’élever Lui-même au-dessus de ces noms et de ces formules lors de Sa descente et lors de Sa remontée, pour ainsi dire, à travers le monde des démons” (Ibid.).

De tels mystères, qui sont un point central aux doctrines du gnosticisme, influencèrent et moulèrent les soi-disant “grands esprits/penseurs” qui contribuèrent au développement de la Trinité. Même le nom “Demiurge,” dont Philon attribua au “Père qui créa toutes choses,” était un terme employé abondamment dans le gnosticisme, aussi bien que dans d’autres écoles de philosophie Grecque.

Il y en a qui peuvent considérer le gnosticisme d’être une déviation des positions plus “stables” de Platon. Toutefois, le gnosticisme et Platon étaient profondément immersés en des formes questionnables de mysticisme. Notez ceci et demandez-vous ce que cela signifie: “À travers ce monde mystique religieux, la plus grande influence provenait de la religion Grecque, qui était influencée par Platon, et qui continuait aussi à coopérer; cette influence fait écho ou résonne profondément parmi les platonistes, au sujet de la récompense céleste de l’âme et du voyage du sage au monde plus élevé et lumineux” (Ibid., p. 155).

L’influence de Platon dans presque chaque aspect du mouvement qui remplaça le Christianisme du premier siècle fut profond, incluant les religions à mystère, “l’âme immortelle,” et la Trinité. L’influence du gnosticisme dans le mouvement Chrétien établi, spéciallement au 2ème et au 3ème siècle, ne devrait jamais être sous-estimée.

Origène et d’autres contributeurs

Durant le second siècle, la Trinité était sujette à beaucoup de spéculations. Par exemple, Justin Martyr, connu pour son anti-sémitisme et son opposition à tout ce qui était des Hébreux, défini la Trinité comme étant: “le Père, Jésus Christ et le Saint Esprit” (Apology 61.3). Son enseignement était influencé par le platonisme, le gnosticisme, et les écrits de Philon et d’autres illustres philosophes de cette époque, comme Numénius. Irénée défini la tête dirigeante divine, consistée par: “le Père, la Parole et la Sagesse.” Éventuellement, le concept de la Trinité devint le focus des théologiens et des philosophes tels Clément d’Alexandrie et Origène.

Origène (185-254 après Jésu-Christ) a été décrit comme “le plus distingué et celui ayant le plus d’influence de tous les théologiens de l’Église à ses tous débuts, avec la possible exception d’Augustin. Il est aussi le père de la science de l’Église; le fondateur de la théologie qui fut amenée à la perfection au 4ème et au 5ème siècle, et qui reste encore la preuve de son génie.”

Continuons: “Il n’aurait pu être ce qu’il était, si au moins deux générations avant lui, on n’avait travaillé au problème de trouver une expression intellectuelle et une base philosophique pour le Christianisme (Justin, Tatian, Athenagoras, Pantaenus, Clément). Mais, leurs essais en comparaison de cela, sont comme un essai d’un écolier comparé à une oeuvre d’art d’un maître” (Encyclopedia Britannica 11th ed., vol. 20, p. 270).

En dépit de telles louanges, les érudits ont reconnu la difficulté de comprendre le raisonnement philosophique d’Origène. Considérez: “Pour nous, sa conception de l’univers, tout comme celle de Philon, semble un étrange mélange, et on se demande comment il en est arrivé là, comment il a pu amener ensemble de tels éléments hétéroclites; mais il n’y a aucune raison de douter que l’harmonie de toutes les parties essentielles de son système était évident pour lui-même” (Ibid.).

Qu’est ce que cela signifie? Une fois traduit, cette expression diplomatique est réduite à ceci: “Ses théories n’ont aucun sens pour nous, mais sûrement, elles doivent être sensées pour lui.”

Les pensées d’Origène étaient profondes, que “la théologie orthodoxe ne s’est jamais, dans aucune confessions, aventurée au-delà du cercle de la pensée d’Origène, au premier regard” (Ibid.).

Cela fut vrai en ce qui concerne sa version de la Trinité, qui a essentiellement restée intacte lorsqu’il l’a moulée et modelée: “Père, Fils et Saint Esprit.” De tous ceux qui ont contribué au concept de la Trinité, de sa définition jusqu’aux commentaires explicatifs, Origène est considéré d’avoir excédé tous les autres.

Comme Philon, il grandit et passa la plupart de sa vie à Alexandrie, Égypte, sous l’influence de son atmosphère “progressive”, et y contribuant. Voici l’historique de la ville d’Alexandrie qui influença Origène: “Alexandrie avait été depuis les jours des adeptes de Ptolémée, un centre d’échange d’idées entre l’est et l’ouest, entre l’Égypte, la Syrie, la Grèce et l’Italie; et, comme l’Égypte avait fourni le Judaïsme avec une philosophie Helléniste, elle amena aussi l’alliance au Christianisme avec la philosophie Grecque…à Alexandrie, là, où les idées Chrétiennes étaient échangées librement et d’une manière spéculative et travaillées avec l’aide de la philosophie Grecque” (Ibid.).

Concernant ses écrits, il devrait être montré “qu’Origène est probablement l’auteur le plus prolifique de l’ancienne Église. ‘Lequel de nous,’ demande Jérôme, ‘peut lire ce qu’il a écrit?’ Le nombre de ses oeuvres étaient estimées à 6000…” (Ibid., p. 271).

Origène était imprégné par et dans l’ascétisme, qui est la doctrine de l’extrême renonciation du soi et de l’austérité, et de l’adoration de la volonté humaine. Il dormait sur des planchers de pierres froides et marchait pieds nus durant toute sa vie. Pour prévenir et contrecarrer tout désir sexuel futur, et pour démontrer son courage stoïque, il se castra lui-même durant une lecture, devant ses étudiants. Notez cette description: “Sa façon de vivre était ascétique; les dictons et les expressions du Sermon sur la Montagne et des maximes practiques des adeptes du Stoïcisme étaient ses étoiles guidantes” (Ibid., p. 270).

Profondément influencé par Platon, Philon et Origène, le Christianisme devinrent de plus en plus réceptifs à la philosophie Grecque. Suivant les traditions des gnostiques, les théologiens et les philosophes continuèrent d’allégoriser les écritures dans le but exprès d’illustrer un plus haut niveau de sagesse.

Dans le rvai sens du terme, le raisonnement philosophique devint le centre de l’univers intellectuel, sans la Parole de Dieu orbitant autour. Le “Christianisme” traditionnel, propulsé par la philosophie Grecque, se libéra de la soumission à l’autorité de Dieu et remodela le Dieu de la Bible en une plus haute forme que le “plus grand” esprit humain ne pouvait envisager et inventer. Cela fut réalisé dans la doctrine de la Trinité, un mystère même pour ses créateurs, mais considérez le pinnacle de la créativité humaine.

La première Église rejeta la philosophie

Les apôtres du premier siècle rejetèrent l’idée d’employer la philosophie pour interpréter les écritures: “Aucun des apologistes Chrétiens [les défenseurs de la foi] n’ont donné aucune attention à une doctrine comme celle-là” (Gods and the One God, Grant, ch. 12).

Notez comment une source décrit le mieux la manière que l’apôtre Paul regardait le raisonnement philosophique: “Les théories métaphysiques [une branche de la philosophie reliée aux origines, etc.] et les théories spéculatives furent sans valeurs pour Paul; il était conscient d’un puissant pouvoir qui transformait sa propre vie et le remplissait de joie, et que ce pouvoir était identique à celui que Jésus de Nazareth dont il connaissait. Dans tout cela, Paul est le représentant de ce qui est plus haut et le meilleur pour le Christianisme. Les spéculations et l’hyper-Espritualisation tendaient à obscurcir ce fait religieux…” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 6, p. 284).

Dans Colossiens 2:8, Paul donne un avertissement contre le fait d’absorber la philosophie, l’appelant une séduction vaine et mondaine: “Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ.”

Paul continue à condamner l’ascétisme: “Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes: Ne prends pas! Ne goûte pas! Ne touche pas! Préceptes que tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne siont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes? Ils ont, à la réalité, une apparence de sagesse, en ce qu’ils indiquent un culte volontaire, de l’humilité, et le mépris du corps, mais ils sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair” (versets 20-23).

Dans I Timothée 6:20-21, Paul est même plus direct: “O Timothée, garde le dépôt, en évitant les discours vains et profanes, et les disputes de la fausse science dont font profession quelques uns, qui se sont détournés de la foi.” Ici, le mot Grec pour “science” est Gnosis. Clairement, Paul condamne le gnosticisme. Et son exemple réflecte la position de l’Église au 1er siècle en condamnant toute philosophie en général.

Le premier chapitre du livres aux Romains décrit les anciennes philosophies, incluant Platon, et la manière qu’ils ont rejeté le vrai Dieu et Son autorité divine, et la manière qu’ils se sont engagés en de viles conduites personnelles (Rom. 1: 18-32). Inspiré par Dieu, Paul décrit leurs conclusions philosophiques comme étant une abomination, tout autant que leurs perversions.

La forme de Christianisme qui en vint à dominer la scène religieuse durant le 3ème et le 4ème siècle, exalta les opinions des philosophes. Leur raisonnement humain et leurs spéculations étaient regardés comme un pillier de la compréhension, et étaient utilisés pour interpréter les écritures.

Le Concile de Nicée

Au début des années 300 de notre ère, durant le temps des plus sévères persécutions contre tous ceux qui déclaraient être Chrétiens, les armées Romaines proclamaient leur général favori, Constantin, comme César. Constantin avait remporté une victoire sur Licinius à la bataille du Pont Mulvian, à l’extérieur de Rome.

Avant la bataille, Constantin eut une vision: Il déclara avoir vu les deux premières lettres du nom de Christ, en Grec, qui sont: chi (X) et rho (P), et qu’il entendit une voix lui dire: “C’est par ce signe que tu vaincras.” Considérant ceci comme un présage, il fit peindre les lettres chi et rho en lettres rouges sur les boucliers de ses soldats. Ses armées furent victorieuses. Constantin se sentit endetté envers le Christianisme pour sa victoire, en dépit du fait qu’il était un adorateur du soleil!

Immédiatement après être devenu empereur (313 après Jésu-Christ), il publia une proclamation connue sous le nom d’Édit de la Tolérance, ou Édit de Milan, qui reconnaissait officiellement le Christianisme, et le plaçait sur un pied d’égalité avec les autres religions d’Europe. Cela termina une sévère persécution qui durait depuis une dizaine d’années contre la véritable Église de Dieu. Mais cela pava aussi la voie pour que le Christianisme Catholique s’élève à la prééminence dans l’Empire Romain (L’Histoire de l’Église de Dieu, Kelly, partie 4).

Constantin reconnu le bénéfice politique de s’allier avec le Christianisme établi. En plus de le créditer pour l’avoir établi comme empereur, il comprit aussi son potentiel pour servir de moyen d’unifier l’empire. Le Christianisme de l’empire de l’ouest était très différent de celui de l’est, et des autres sectes de l’Afrique du nord (l’Islam). Par conséquent, l’empereur Constantin prit des mesures pour “normaliser” son nouvel allié (Ibid.).

Le Concile de Nicée, un tournant capital

Le Concile de Nicée, le premier concile œcuménique de l’Église Catholique, fut conduit à la résidence impériale d’été de Constantin, à Nicée de Bithynie, du 20 Mai jusqu’au 25 Juillet en 325 après Jésu-Christ. Il y eut 318 membres du clergé, la majorité des délégués venant de l’est de l’empire, et qui étaient généralement plus conservateurs.

Il y avait quelques points importants sur le programme qui devaient être discutés. L’un de ceux-là, fut le renforcement de lois codifiées, adoptées par l’Église, comme Constantin l’avait promis une fois que l’unité de l’Église fut établie. Cette unité serait atteinte lorsque la guérison du fossé entre les tenants de la Trinité et les défenseurs du mouvement Arian.

Un point impliquant l’uniformité, était la date de l’observation des Pâques lors d’un Dimanche suivant la pleine lune après l’équinoxe du printemps. (New Catholic Encyclopedia, vol. 5, p. 7).

Un autre point important impliquait une loi peu connue qui obligeait le célibat au clergé. Le concile rejeta cette loi à la faveur de la sainteté du mariage (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 19, pp. 640-642).

Il y avait des éléments dans l’empire qui résistaient aux innovations que le clergé de Rome préconisait. Mais, avec le temps, leur influence diminuait progressivement. Le Concile de Nicée “admettait officiellement le principe que l’état pouvait employer les forces armées pour imposer aux sujets Chrétiens de l’empire Romain sous la nouvelle foi codifiée” (Ibid., p. 640). Une fois traduite, cela signifiait que, comme protecteur de la seule forme de Christianisme établie et reconnue dans l’empire, Constantin avait l’autorité de forcer quiconque; païens ou Chrétiens de toutes sortes, à se conformer ou à s’exiler.

Maintenant, concentrons-nous sur une autre controverse impliquant le Concile de Nicée, la nature de Dieu et la manière que la Trinité fut décrétée être la doctrine dans l’empire Romain. Cette controverse alluma tous les débats et continua même après la décision finale. Mais ce ne fut que vers 381 après Jésu-Christ, au Concile de Constantinople, que l’Église Catholique adopta finalement la croyance Nicéenne, qui approuvait la doctrine de la Trinité.

Les forces opposantes

Il y avait deux forces s’opposant à la controverse de Nicée. Un des côtés était représenté par Arius, l’autre, par Athanasius. Les deux hommes venaient de la même congrégation à Alexandrie. Arius était le prêtre, et il était âgé de 45 ans de plus qu’Athanasius, qui lui, était diacre. Les deux hommes étaient influencés par la même pensée de la philosophie Grecque spéculative, et pour laquelle la ville d’Alexandrie était reconnue: “Arius (250-336 après Jésu-Christ) avait reçu son éducation théologique à l’école presbytérienne de Lucien d’Antioche [en Syrie], un érudit, et spécialement bien éduqué comme érudit biblique. Lucien persista à déclarer que le Logos devienne une personne en Christ” (Ibid., vol. 2, p. 543).

Lucien, un des enseignants les plus efficace et professionnel de son temps, avait compilé, assemblé, ce qui vint à être connu comme les Textes Sacrés, les authentiques manuscripts Grecs, canonisés des écritures du Nouveau Testament. Sa traduction des écritures de L’Hébreu en Grec est très bonne, Érasmus, l’érudit de l’histoire Catholique le plus remarquable, était grandement plus favorisé par rapport aux textes de Lucien de ceux de Jérôme et de sa traduction en latin, connue sous le nom de la Vulgate (Truth Triumphant, Wilkinson, ch. 5).

Durant et après le Concile de Nicée, la position Catholique était que tous ceux qui reniait la Trinité, reniaient effectivement la divinité de Christ. Mais les enseignements de Lucien prouvèrent que cela était faux. Il avait fortement défendu (tout comme les enseignants de la Bible) la divinité de Christ avant Sa venue dans la chair, sans les pièges philosophiques de la Trinité.

Arius, qui étudia sous Lucien, compromis. Il pencha vers les enseignements de Paul de Samosata, qui maintenait que Christ devait être un Être créé et n’était pas un Dieu avant de venir dans la chair (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 2, p. 543). Définir Christ comme un Être créé, Arius déduisit qu’unu memkbre de la vraie tête dirigeante divine ne pouvait habiter parmi les hommes pécheurs. Cela devint la plus grande faiblesse dans sa pensée et devint la base pour le rejet de ses points de vue à Nicée.

D’un autre côté, Athanasius (295-373 après Jésu-Christ) suivi la philosophie d’Origène. Regardé souvent comme le plus grand érudit de l’Église Catholique, Origène fut l’antithèse de Lucien, puisqu’il paraissait fortement comme un platoniste et un stoïcien. Lucien, au contraire, était strictement fondé sur les écritures. Il était considéré comme “Judaïsant,” ce qui ressemblait beaucoup à la tradition des apôtres originaux.

Par procuration, le Concile de Nicée amena à la confrontation, deux adversaires principaux représentant les deux extrêmes:

  • Lucien et son interprétation biblique littérale stricte, représenté par Arius, versus
  • Origène et ses penchants philosophiques, qui teintaient son interprétation des écritures, représenté par Athanasius.

Ce fut là, un des quelques échanges ouverts pour la pure interprétation biblique, pour confromter la pensée des champions reconnus du raisonnement humain. Comme c’est souvent le cas, malheureusement, le vrai enseignement biblique ne fut pas bien représenté. Arius avait compromis sur son entrainement et n’avait presque pas représenté sa propre version de cet enseignement. Les deux opposants s’éloignèrent de la Bible, et dans des directions opposées. Le mouvement qui contribua à la pensée Catholique, représenté par les nombreux écrits d’Origène, ont même encore plus tordu les écritures. Durant les siècles, les défenseurs de cette pensée sont restés inébranlables dans leurs fondations originales, tenant à leur tradition sans se dévier. (Rappelez-vous de Jérémie 2:11-13.)

Arius avait été personnellement enseigné par Lucien, Athanasius souscrivit aux enseignements d’Origène indirectement (parce qu’Origène mourut 40 ans avant la naissance d’Athanasius). Même s’il n’était pas un érudit, Athanasius compensa pour son manque d’entrainement par son approche déterminée et directe en défendant ses convictions. Il profita aussi en expérience lors des controverses et des arguments.

Comme les théologiens s’assemblaient pour le Concile de Nicée, les deux côtés opposants prirent des semaines pour exposer leurs points de vue. Plusieurs des termes abstraits employés pour définir l’état (la nature) mystérieux de la Trinité étaient une source constante de confusion. Considérez cette exemple: “Toutefois, un grand trouble jaillit, puisqu’il y a deux termes en Grec de renommé historique. Le premier, le mot homos, signifiant ‘identique’ et le second, homoios, signifiant ‘similaire’ ou ‘semblable à’…l’orthographe de ces mots se ressemblent beaucoup.

La différence dans la signification lorsqu’elle s’applique à la tête dirigeante divine, is déconcertante pour les croyants terre à terre. Néanmoins, ceux qui pensaient en terme de ‘similarité,’ au lieu de ‘identique’ étaient étiquettés promptement comme hérétiques et d’adeptes d’u mouvement Arian par le clergé. Mais, lorsque l’empereur Constantin en pleine assemblée du Concile de Nicée, demanda à Hosius, l’évêque qui présidait, quelle était la différence entre les deux termes, Hosius repliqua qu’ils étaient tous deux pareils. À cela, tous ceux qui étaient présents, excepté pour quelques évêques, éclatèrent de rire et taquinèrent le président, le traitant d’hérétique!” (Truth Triumphant, Wilkinson, p. 92).

Tout comme il y avait des adeptes du mouvement Arian profondément convertis et d’autres, en faveur seulement, il y avait aussi différents groupes de croyants fervents et d’autres non, dans le mouvement de la Trinité. En dépit de ce que plusieurs pouvaient supposer, la Trinité ne fut jamais un simple cas de“pour ou contre.” Loin d’être facile à comprendre, même à ce moment-là, comprendre ce qui est réellement arrivé dans cette ère, devient presque impossible pour ceux qui l’étudient aujourd’hui.

Par exemple, il y eut un groupe, les Homoiousiens, qui défendaient seulement la “ressemblance naturelle” des trois entités de la tête dirigeante divine. Ils ne croyaient pas pleinement à la formule de la Trinité, dont ils regardaient comme un concept abstrait sans mérite. Mais, des décennies plus tard, au Concile de Constantinople, les objections s’évanouirent et permirent au mouvement de la Trinité de merger en une seule voix (Encyclopedia Britannica, 11th ed., Vol. 2, p. 544).

La position d’Athanasius était centrée sur la croyance que Christ avait été formellement un Être divin, ayant toujours existé avant d’être un humain. Mais plusieurs considéraient ses différentes extrapolations philosophiques prises d’Origène, d’être une théorie confuse et une conjoncture, ce dont ils étaient tous. Le plus grand avantage du point de vue ou de la théorie d’Athanasius, fut qu’Arius essayait de défendre une position que la majorité n’ont pas reconnu comme étant défendable.

Le désaccord continu

Après que les points de vue opposants à Nicée eurent été présentés, les deux côtés continuèrent de faire du lobbying et de se positionner derrière la scène pour quelques semaines. La plupart des délégués n’étaient pas impressionnés au sujet des arguments, qu’ils soient ou non considérés comme extrêmes (Ibid., vol. 19, p. 641). Athanasius était opposé par plusieurs des délégués venant de l’est. L’axe Rome-Alexandrie du mouvement Catholique tendait plus vers la philosophie Grecque, pendant que la majorité des délégués, encore influencés par les restants de la vraie Église, étaient plus conservateurs.

Finalement, comme le Concile Nicéen arrivait à sa fin, la plupart des délégués votèrent en faveur d’Athanasius. Ce n’était pas tant un mandat pour ses croyances, mais plutôt le moindre de deux maux. La majorité considérait les deux côtés inacceptables. Le résultat est mieux décrit ici: “À la fin, ils perpétuèrent la lignée d’Origène” (Ibid., vol. 19, p. 641).

Les demandes de l’empereur s’accomplirent. Il voulait aller avec la décision de la majorité, peu importe où elle conduirait, et il était déterminé de la renforcer. Sentant où la décision penchait, les participants votèrent presque unanimement (300 sur 318), simplement parce qu’ils avaient peurs d’être mis à la mort ou d’être exilés s’ils votaient du mauvais côté.

Entente éventuelle

Pensez à cela un instant, c’est incroyable qu’une décision, n’importe quelle “décision”, prise par les hommes en ce qui regarde la nature du Dieu de l’univers, fut prise dans un tel environnement, et elle le fut. Posons-nous quelques questions: Cela semble-t-il acceptable? Pensez-vous que Dieu ferait cela de cette manière? L’avez-vous à coeur? L’aurez-vous à coeur?

Alors, la décision du Concile signifiait qu’Arius et ses alliés allaient avoir des problèmes, et ils furent bannis pour quelques temps. Les adeptes du mouvement Arian furent temporairement hors de faveur. Mais cela changerait en quelques années. Le considérable conflit qui brûlait entre les différents groupes serait résolu quelques décennies plus tard, au Concile de Constantinople. Ce fut là, que la Trinité deviendrait une doctrine centrale et fondamentale de l’Église de Rome.

Le seul moment que les adeptes de l’Arianisme ont réellement menacé de s’en retourner, fut durant le règne de l’empereur Valens, qui avait essayé de le faire revivre, mais sans succès. Après le règne de Valens, le mouvement Arianisme, qui avait déjà été rejeté par l’Église Romaine, fut officiellement rejeté par l’empire.

Mais le mouvement Arian “vécut pour nourrir à nouveau les tribus Germaniques de cette époque des grandes migrations [à partir du 5ème siècle et plus loin]. Les Goths, les Vandals, les Suebi, les Burgundiens et les Langobardi l’embrassèrent. Voici un type distinct national du Christianisme…” (Ibid., Vol. 2, p. 544).

Une note intéressante d’histoire: Pendant que le mouvement Arian diminuait durant le moyen-âge, il fut ressuscité par Adolph Hitler pour promouvoir la fierté et le nationalisme Nazi en Allemagne durant la Deuxième Grande Guerre Mondiale. Une fois encore, ce “type distinct national du Christianisme”fut acclamé par le peuple Allemand. Sous les Nazis, “l’Arianisme” fut transformé en “Aryanisme”, un terme racial proclamant la supériorité du peuple Allemand, plus que de continuer à représenter une doctrine ou une croyance.

La croyance acceptée (appelée aussi Décret)

Les écrits d’Athanasius n’étaient pas fortement trinitaires lors qu’ils étaient comparés aux écrits Catholiques. Le Décret Nicéen ne dévoua que très peu de commentaires pour définir le Père, et encore moins pour définir l’Esprit. La majeure partie du document du Décret explique exactement la définition de Christ, refutant ce qu’Arius avait défendu. Mais le Décret n’était pas principalement trinitaire, il établit la fondation pour une plus forte définition à être faite plus tard. Une grande partie du langage trinitaire utilisé lors du Concile devait être enlevé pour pouvoir gagner l’approbation des délégués.

Le Décret Nicéen écrit en grande partie en 325 après Jésu-Christ, fut essentiellement une révision du décret écrit plus tôt cette annéee là par Eusèbe de Césaré, un historien et confidant proche de Constantin. Des révisions plus récentes révèlent que des ajouts furent faits après le Concile de Constantinople.

Le Décret Nicéen déclare:

I. Nous croyons en un seul Dieu, le Père, Tout-Puissant, le créateur de toutes choses visibles et invisibles.

II. Et en un seul Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu, engendré du Père, seulement engendré, c’est la substance du Père, Dieu du Dieu, Lumière de la Lumière, vrai Dieu du vrai Dieu, engendré, pas fait, étant d’une substance avec le Père, par lqeul toutes choses furent faites, dans les cieux et sur la terre. Qui, pour nous, les hommes, et pour notre salut descendit et fut incarné, et fut fait homme. Et Il souffrit. Et Il ressuscita le troisième jour. Il monta aux cieux, et Iol reviendra juger les vivants et les morts.

III. Et (...) dans le Saint-Esprit (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 7, pp. 395-396).

Le Saint Esprit disponible à la masse

Notez le vide au troisième point: “Et [nous croyons] dans le Saint-Esprit.” Il y a une raison pour que ces mots ne soient pas inclus. Dans plusieurs versions originales plus longues et opposées au Décret furent retranchées, elles incluaient plus du point de vue d’Origène concernant le Saint Esprit, parce qu’elles contenaient des points de vues fortement trinitaires.

Après le temps du Concile de Nicée, les théologiens favorisaient et défendaient la Trinité devinrent directes et plus explicites en renforçant leur croyance dans les limites de l’empire, et cela signifiait que le Saint Esprit était une troisième personne. En 381 après Jésu-Christ, la Trinité, comme elle est acceptée aujourd’hui, était en grande partie très bien établie.

(Il y eut de nombreuses versions du décret en circulation à travers les siècles. Sachez qu’un décret plus fort et populaire, faussement attribué à Athanasius, fut trouvé avoir été écrit au 5ème siècle. Les mots employés étaient beaucoup explicites que ce qui fut approuvé à Nicéee en 325 après Jésu-Christ. Il est généralement reconnu que les théologiens Catholiques et les historiens modifièrent abituellement l’histoire selon le désir d’une personne.)

Les philosophies d’Origène, qui a vécu une vie extrêmement débalacée,et qui s’est castré lui-même, dans la présence de ses étudianhts, eut gain de cause à cause du lobby d’Athanasius et de son groupe! Étonnant, mais vrai!

Dans les années suivant le Concile de Nicée, Arius et Athanasius, en différents moments, étaient alternativement en faveur et en disgrâce auprès de la hiérarchie de l’Église et des leaders Romains. Cette atmosphère hautement imprévisible fut poluée par du favoritisme politique d’un côté, et de la trahison dans les coulisses d’un autre côté. Tout changement dans le leadership pouvait signifier de l’honneur ou la ruine, tout dépendait du climat politique du moment. Une année, tout allait bien et la suivante, tout basculait. Même Origène, un érudit dévoué, était aussi sujet à cela, vénéré un jour et se sauvant pour sa vie le jour suivant.

Après que la semance de la Trinité fut plantée à Nicée, cela prit plusieurs années pour que cette doctrine devienne profondément enracinée dans la pensée Catholique. Éventuellement, elle prit racine et tint fermement en place. En fait, aucune des sectes protestantes qui s’étaient séparées de l’Église mère durant les années 1500, ne questionèrent jamais sa validité. Cette doctrine était devenue acceptée aveuglément, en dépit de son origine non biblique. L’acceptation de cette doctrine par les protestants est succinctement exprimée de cette manière: “En ce qui regarde la Trinité, le protestantisme n’a rien de très nouveau à dire…” (Encyclopedia Britannica, 11th ed., vol. 26, p. 780).

Le long chemin pour accepter une déité triple

En ce qui regarde la Trinité, il y a une différence distincte entre les croyances de l’Église originale du premier siècle, conduite par les apôtres, et l’Église qui s’est développée plus tard, influencée par la philosophie Grecque et d’autres écoles de pensée. Même si les preuves historiques de cette transition furent délibérément ombragées, il y eut assez de détails qui restent pour confirmer ce qui est réellement arrivé.

Paul déclara juste avant sa mise à mort en 68 après Jésu-Christ: “Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises” (II Tim. 3:14).

Paul a avertit ceux qui appartenaient à la vraie Église de Christ, l’importance vitale de continuer dans ce qu’ils avaient déjà appris, et de se souvenir de la source de leurs enseignements, et de leurs loyaux étudiants. Paul savait que les enseignements et les principes enseignés par les apôtres, étaient intemporels. Ils n’avaient pas besoins d’être mis à jour, modifiés ou interprétés par des soi-disant enseignants, philosophes, érudits, poêtes, et “prophètes.” Cet ensemble de vraies connaissances, distinct de la philosophie Grecque ou tout autre source, restera mémorisé et sera pratiqué.

Les principaux contributeurs à la pensée trinitarienne étaient dévoués au platonisme et d’autres pensées humaines similaires. Ils considéraient la Bible comme d’importance secondaire, interprétant les écritures comme des allégories révélant des principes philosophiques qu’ils regardaient comme infiniment plus profond que la Parole inspirée de Dieu. La philosophie des hommes suscite la vanité intellectuelle des théologiens qui étaient Chrétiens de nom seulement. Ils créèrent un système qui émergea avec un momentum croissant bien avant le temps de Constantin.

Lorsque le Concile de Nicée s’assembla, le mouvement Catholique avait déjà purgé la majorité des derniers vestiges de ceux qui étaient appelés “Judaïsants”, ceux qui retenaient l’autorité des écritures de la Bible. La voie était maintenant ouverte pour implanter les idées spéculatives et créatrices convoitées depuis longtemps, que la philosophie Grecque offrait.

Après Nicée, les théologiens encouragés étaient libres de mettre à jour et de parfaire en raffinant la Trinité à une meilleure définition, comme elle était enseignée par Origène. Et ils le firent sans aucune hésitation.

Origène définit les limites théologiques de leur terrain de jeu. Lisez et lisez à nouveau cette très étonnante déclaration de l’influence d’’Origène sur la naissance, le développement et le retranchement de la Trinité: “La théologie orthodoxe ne s’est jamais, dans aucune des confessions (ou déclarations), aventurée au-delà du cercle auquel l’esprit d’ Origène a mesuré en tout premier lieu” (Encyclopedia Britannica 11th ed., vol. 20, p. 270).

Lui est ses prédécesseurs ont réellement difini le Dieu que des millions, voir même des milliards, adoreraient pour les dix-sept siècles à venir!

Comme l’influence Catholique se répendait au moyen-âge à travers toute l’Europe et au-delà, de grands nombres de personnes de toutes les régions furent forcées de reconnaitre et d’accepter la Trinité sous peine de mort! Tout comme la propagation de l’Islam par l’épée, avec des infidèles étant continuellement frappés à mort, ce renforcemnent et cette soumission était accompli par l’épée, les infidèles chrétiens étaient aussi généralement mis à mort par l’épée!

C’est cette propre déclaration au sujet de la source de ce “Dieu” trinitaire que ses premiers “fruits” (Matt. 7: 16, 20) furent si horribles.

Notez que l’histoire de la Trinité est basée sur le sang, le meurtre, et le barbarerie vicieuse. C’est une histoire d’intolérance et de condamnation, d’allégence et de conviction complétement aveugle. Des milliers de gens ont perdu leur vie combattant pour la cause de la Trinité, l’adoraient dans l’ignorance, n’étant jamais capable de comprendre, et encore moins de l’expliquer.

Si l’évêque président espagnol du Concile de Nicée, Hosius, en 325 après Jésu-Christ, ne comprit pas cette confusion philosophique, il en est de même pour la majorité de tous les autres défenseurs de cette doctrine depuis sa création. Néanmoins, la Trinité a survécu comme faisant parti d’un piège d’un système religieux qui a chercé à redéfinir Dieu. À cette fin, ce système et ses filles séparées et protestaantes, ont réussies. Mais, il y a plus à considérer!

Chapitre quatre Affronter la confusion.

Le monde du soi-disant Christianisme est séparé en centaine de dénominations et de sectes compétitives et discordantes. C’est en grande partie à cause des nombreuses croyances divergentes entre tous ces groupes. Plusieurs se concentrent sur la manière qu’ils propagent ou proclament leur “évangile”, leur message (et, dans le cas de ce sujet, aucun de leur message ne se rapproche, même de loin, du vrai message que Christ apporta).

D’autres se concentrent sur les évènements qui sont survenus lors de la Pentecôte originale du Nouveau Testament en 31 après Jésu-Christ. D’autres, mettent l’accent sur l’importance de la bonne manière de baptiser, et la liste continue sans fin. Chaque église senble avoir ses propres idées préférées avec lesquelles elle se sépare, se distingue, de toutes les autres. Cette divergence est très répandue, elle touche presque tous les groupes modernes du Christianisme!

Mais il y a une exception qui s’infiltre dans presque toutes les branches du soi-disant Christianisme, une croyance dans le triple Dieu ou trois Dieux en un! C’est presque le seul enseignement qui lie virtuellement chacune des Églises, des Baptistes jusqu’aux Catholiques, des Anglicans jusqu’aux Presbytériens, des Méthodistes jusqu’aux Luthériens, incluant même les Sabbatériens. Tous ces groupes croient en la Trinité!

Combien cet enseignement peut être important, à ce qu’il est considéré orthodoxe ou provenant du Christianisme traditionnel? Voici une citation qui y répond: “Plusieurs érudits croient que la doctrine de la Trinité est l’élément le plus crucial dans la compréhension Chrétienne de Dieu” (Nelson’s Illustrated Manners and Customs of the Bible).

Au chapitre cinq, nous démontrerons que la Bible ne supporte pas, et ne le fera jamais, la doctrine de la Trinité. Toutefois, la confusion et le raisonnement humain doivent premièrement, être réglés et enlevés de l’équation. Cela implique d’examiner la logique qui les a produites. Posez-vous ces quelques questions:

  • Comment toutes ces centaines de dénominations compétitives et en désaccord, rappelez-vous, divergent extrêmement sur une variété de croyances, peuvent-elles s’entendre finalement, sur la bonne réponse sur l’enseignement de la Trinité?
  • Est-ce que le Christianisme, d’une certaine manière, a été capable de correctement identifier la bonne fondation, le vrai Dieu de la Bible, mais seulement été capable de créer le désaccord et la confusion sur cette fondation?
  • Dit autrement: Est-ce que toutes ces Églises divergent sur chaque doctrine de base, mais tombe unanimement sur la vraie nature de Dieu?

La réponse est clarement évidente: NON!

Une plus grande question importante, nécessairement, se soulève: si toutes ces Églises servaient le vrai Dieu, pourquoi les a t-Il laissées dans une telle division et confusion au sujet de presque toutes Ses doctrines? La réponse est dans le fait qu’elles ne servaient pas le vrai Dieu! Elles furent laissées dans la confusion au sujet des nombreuses autres vérités de Sa Parole, coupées de la bonne compréhension sur tous les points d’enseignements bibliques. En plus des nouveaux groupes du Christianisme apparaissant continuellement, la confusion ne faisait que de croître en pire.

Mais, le vrai Dieu n’est pas l’auteur de la confusion (I Cor. 14:33). Il commande que tous ceux qui Le suivent, L’adorent “en esprit et en vérité” (Jean 4:23-24). Pour faire cela, une personne doit comprendre qui et quoi Il est. Pour plusieurs, cela signifie d’apprendre ce qu’Il n’est pas.

La Bible révèle que ce monde est coupé du vrai Dieu (Ésa. 59:1-2). Comme nous avons vu, la Bible déclare qu’il y a un “dieu de ce monde (siècle)” (II Cor. 4:4). Ces passages expliquent pourquoi nous découvrons un incroyable manque de connaissance démontré dans une série de citations employées par ceux qui essaient d’expliquer la Trinité. Comme vous continuez de lire, vous en viendrez à voir pourquoi la triple tête dirigeante divine fermée est plus dangereuse que vous ne l’aviez penser!

Une logique illogique

Nous avons vu au chapitre trois que cette théorie est profondément embourbée en d’anciennes philosophies. Sachant cela, une personne doit se demander: Comment la Trinité fut-elle expliquée afin que tant de personnes ne l’acceptent? Comment exactement, fut-elle enseignée afin que tant d’érudits Chrétiens ne la croient?

L’énorme difficulté pour expliquer cet enseignement a engendré plusieurs écoles de pensée en ce qui regarde cette doctrine du Dieu en trois personnes, et cela a eu comme résultat la prolifération de nombreux types de la tête dirigeante divine trinitaire.

Reconnaissant ses origines, vous devez maintenant comprendre la logique et le raisonnement employés pour “vendre” l’idée de la doctrine du triple dieu. Depuis dix-sept siècles, le soi-disant Christianisme a essayé de le faire.

Dans ce chapitre, en employant les citations directement de la bouche des trinitariens, nous verrons comment ils décrivent leur Dieu. À la fin, ce sera évident que leur plus grand élément de leur croyance est de la foi aveugle. Plusieurs de leurs explications défient simplement la logique, et elles sont ambigues, de sorte qu’elles sont difficiles à lire! Défaire leur raisonnement fautif vous aidera à mieux comprendre pourquoi la doctrine de la Trinité n’est pas biblique.

Nous avons expliqué la supposé définition et exposé l’erreur. Lorsque cela est possible, nous démontrerons comment leurs arguments manquent de logique de base, et devient la source de la confusion. Vous trouverez étonnant combien peu la Bible est référée. En fait, tout ce chapitre est dévoué à aborder les arguments non-bibliques derrière la doctrine de la Trinité. (Le chapitre cinq examine en profondeur les supposées preuves bibliques, et les nombreuses autres écritures qui refutent les soi-disant “écritures servant de preuves.”)

Plusieurs endroits dans la Bible démontrent que Dieu ne travaille pas avec le monde en général. Bien sûr, puisque le monde est coupé de Dieu, il devrait nécessairement aussi être coupé de sa compréhension. Notez que Christ a déclaré: “En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants” (Matt. 11:25). Les soi-disant “sages” et “intelligents” de ce monde ne peuvent simplement pas comprendre Dieu. Mais, la vérité au sujet du vrai Dieu de la Bible peut être facilement comprise par la personne moeynne, si, Dieu lui a ouvert l’esprit.

Est-ce que le Créateur de l’univers commanderait: “Tu n’auras pas d’autres dieux devant Moi”, et qu’Il laisserait les êtres humains décider qui Il est? La Parole de Dieu montre clairement que l’homme, de par lui-même, est incapable de comprendre les choses sprituelles (I Cor. 2:10; Prov. 14:12; Jér. 10:23). Le but de Dieu pour l’humanité, et vous, peut être compris, mais premièrement, nous devons disséquer la maison de cartes construite par les “sages et les intelligents,” en ce qui regarde la nature de Dieu.

La Trinité définie?

Plusieurs personnes proclament croire dans la triple tête dirigeante divine sans jamais comprendre ce que cela signifie, comment elle est difinie. La plus simple explication de la Trinité, estcelle-ci: Que Dieu, Christ et le Saint Esprit, sont trois membres de la tête dirigeante divine, et qui co-existent comme une entité, en essence, Dieu est trois personnes en un seul être.

La majorité des gens declarent que la Parole de Dieu est la source de leur croyances. Comprenez bien ceci: le terme “Trinité” apparait nulle part dans les écritures. Cela crée un énorme problème. Ayant comme résultat deux écoles de pensée, deux réponses. Plusieurs reconnaissent déjà ce fait. D’autres, ressentent le besoin de forcer la Bible à dire ce qu’elle ne dit pas.

La majorité de ceux qui fréquentent les Églises n’acceptent simplement pas les explications présentées par leur clergé, ils ne prennent jamais le temps d’examiner les faits. Plusieurs semblent parfaitement présumer d’adorer le vrai Dieu.

Ré-examinons une citation du commencement du livre, de l’introduction, dite par un évangéliste reconnu de la télévision: “lorsque j’ai commencé à étudier la Bible il y a plusieurs années, la doctrine de la Trinité était l’un des problèmes les plus complexes que je n’ai jamais rencontré. Et je ne l’ai jamais résous, parce qu’il contient un élément de mystère. Même si je ne la comprends pas encore pleinement maintenant, je l’accepte comme étant une révélation de Dieu…Expliquer la Trinité, est un des enseignements les plus difficiles à performer pour un ministre à un membre Chrétien.”

Pour clarifier ce “mystère,” plusieurs théologiens trinitariens essayèrent d’expliquer la Trinité en des termes théologiques. Comme nous examinerons une série de citations, demandez-vous: “Où est la Bible dans leur logique?”

La première citation vient de l’International Standard Bible Encyclopedia. Soyez assurés que ce que vous lirez n’a pas été écrit erronnément. Ni ne sera même le plus ridicule nonsens que vous serez forcés de lire ici:

“La doctrine de la Trinité repose dans les écritures (ou la Bible) comme une solution; lorsque disséquée, cette doctrine ne cesse pas d’être biblique, mais elle parait encore plus évidente. Ou, pour être plus directe, la doctrine de la Trinité nous a été donnée dans les écritures, mais pas dans une définition formulée explicitement, mais avec des allusions fragmentaires; et lorsque nous les assemblons toutes, les disjecta membra [signifiant: fragments éparpillés], dans leur unité organique (ou ensemble originale), nous ne discardons pas les écritures, mais nous comprenons encore plus entièrement et profondément la signification des écritures. Nous pouvons décrire la doctrine en des termes techniques, appuyée par des réflections philosophiques; mais cette doctrine est une vraie doctrine biblique” (“The Term ‘Trinity’”).

Nous avions dit que ces explications ne seraient pas seulement confuses, mais aussi difficiles à lire et à comprendre! Un tel charabia “théologique” ne peut que couper le souffle! Étourdi par la confusion que ces explications offrent! Est-ce que cette citation est un étude en Latin? Est-ce au sujet du farmage? Est-ce de la philosophie classique? Est-ce une allusion (parabole), mais cette fois-ci, en “fragments (comme un casse-tête)?” Ou est-ce que cette citation est au sujet de la chimie? Ne riez pas trop fort à la comparaison de la chimie, vous allez comprendre bientôt pourquoi.

Plus serieusement, ces explications affirment que la Bible révèle la Trinité dans des “allusions fragmentaires,” mais elle ne l’explique jamais clairement”. On peut employer la “réflection philosophique” pour déduire ce qu’est la Trinité. Cela, actuellement, contredit les versets que nous avons déjà vu. L’humanité, par elle-même, ne peut pas comprendre les choses Esprituelles. En fait, nos pensées naturelles sont hostiles à ce que Dieu enseigne: “car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.” (Rom. 8:7). Les choses Esprituelles doivent venir de la Bible et être expliquées par la Bible, et non par la pensée charnelle de la logique engendrée par des hommes confus.

Voici une citation reconnue de “Saint” Gregory Nazianzen, au sujet de la Trinité qui est une combinaison de philosophie, poésie et de prose, agrémenté d’une bonne dose de non-sens dans tout le texte: “Aussitôt que je pense à Lui, je suis aussitôt illuminé par la splendeur des Trois, aussitôt que je distingue les Trois, je suis aussitôt ramener à Lui. Lorsque je pense à n’importe lequel des Trois, je pense à Lui comme étant unique, et mes yeux sont remplis, et tout ce que je pense, m’échappe. Lorsque je contemple les Trois, ensemble, je ne vois qu’un seul flambeau, et je ne peux diviser ou mesurer la lumière indivisible.”

La source suivante essaie d’utiliser des concepts “métaphysiques” pour expliquer la nature de Dieu: “L’essence n’est pas exclusive à seulement une de ses parties, en même temps…L’essence n’est pas divisible parmi les distinctions des personnes mais indivisible.” Encore, cela ne fait absolument aucun sens, même si vous essayez très fort de comprendre ce qu’il a dit!

Cette même citation continue plus loin en réduisant Dieu à une simple “formule chimique”, et le Christianisme à une “expérience contrôllée.” Notez: “C’est un fait en chimie que l’eau, lorsqu’elle est placée dans un contenant scellé, et sous un vacuum, sous la pression des gas de 230 millimètres cubes et à une température de 0 degré Celcius, se solidifira en glace au fond du contenant, le liquide restera au centre, et au haut du contenant, en vapeur! À un certain moment, l’eau est solide, liquide et gas, et les trois sont des manifestations de la même substance de base, H2O, deux parties d’hydrogène pour une partie d’oxygène. Est-ce que le Créateur de cette substance peut être le Père, le Fils et le Saint Esprit, les trois Personnes en même temps, et Une Nature comme l’Esprit, sans violer la loi de la logique ou de la raison?” (Let Us Reason Ministries).

Est-ce que le lecteur sait sans aucun doute que: “Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes” (Rom. 1:28), et que les hommes pouvaient écrire de tellles déclarations? Une faute majeure évidente avec ce genre de pensée, c’est que Dieu ne peut être limité ou défini seulement par Ses créatures que sont les hommes, la créature ne définit pas ni ne limite pas son Créateur!

Mais, prenons quelques minutes pour y réfléchir. L’argument cité plus haut est dépendant de certains facteurs (comme le gas, la pression, et la température, dans un vacuum). Dieu, qui est Esprit (Jean 4:24), n’est pas restreint ou gouverné par des lois physiques, ou scientifiques (de chimie ou autres). Christ marcha sur les eaux (Matt. 14:25); tourna l’eau en vin (Jean 2:7-10); lu les pensées (Matt. 9:4; 12:25; Luc 5:22; 11:17); marcha à travers les murs (Jean 20:26); ressuscita les morts (Matt. 9:25; Jean 11:43-44); fut Lui-même ressuscité des morts (Matt. 28:7; Marc 16:6; Luc 24:6); et Il défia la gravité (Actes 1:9). Les choses Esprituelles ne peuvent être expliquées par la logique ou la raison humaine. Et c’est Dieu qui mit en action toutes les lois gouvernant l’univers, pas l’inverse. (Examinez Job 38.)

Voir le Créateur par Sa création

Comme nous l’avons mentionné, la Bible trompette: “…En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables” (Rom. 1:20). Il y a des modèles dans la création qui réflettent les modèles du monde Esprituel. Dans le livre aux Corinthiens et aux Hébreux. Mais définir la réalité des aspects Esprituels par le monde physique est simplement impossible.

Une personne peut comprendre comment Dieu pense, ou comprendre les modèles du monde spirirtuel, par les choses qu’Il a faites. Par exemple, la manière typique que les gens construisent des maisons avec leur structure orientée en ligne droite, et beaucoup d’espace, c’est dans leur nature de penser de cette manière. Les gens artistiquement penchés, inclueront plus d’angles, dans leurs designs, d’espaces, etc. C’est dans leur nature.

Si nous voulons comprendre comment Dieu pense, nous devons regarder à Ses “produits, ou à Sa création.” Dieu est un Créateur. Ainsi, nous pouvons voir dans Sa nature en examinant ce qu’Il a créé. Si vous regardez aux lois de la nature, elles démontrent de la précision et de la structure. Il y a beaaucoup de beauté et d’élégance dans la nature. Nous pouvons voir que tout a sa place, et maintenu en bon ordre et avec une bonne balance. C’est ce qui peut être vu de la création. Toutefois, ce n’est pas ce que nous voyons dans l’exemple citée plus haut. L’auteur essaie de définir Dieu par une loi de la science, contraignant Dieu effectivement.

Décrivant les Êtres divins dans une triologie, Nelson’s New Illustrated Bible Dictionary déclare: “Chacun apprécie et se rapporte à l’autre d’une mannière qui fait que le modèle de la Famille originale de la Trinité est un modèle pour la famille Chrétienne de croyants dans l’Église…La clé pour ouvrir le mystère de la Trinité est d’observer comment les trois personnes de la Famille se donnent elles-mêmes aux autres dans un amour altruiste. Ils sont toujours à la disposition les uns des autres. Le Père sert le Fils; le Fils sert le Père; le Père et le Fils Père s’en remettre au Saint Esprit, qui en retour, sert le Père et le Fils dans une unité et un dynamisme éternellement inépuisable.”

Sur la surface, cette explication semble bonne, parce qu’elle en appelle à l’amour et à la famille. Mais si vous regardez à la déclaration logiquement, elle déclare que rien ne pourra jamais être fait par Dieu, si chaque “personne” s’en remet aux autres, il se crée alors une sorte de boucle. Ce serait comme l’ultime exemple de “payer au suivant.” Juste comme une famille traditionnelle ou une compagnie, une personne doit être en charge. Seulement une personne doit conduire. Dans une compagnie, c’est le président, et dans une famille, c’est le mari, le père. Sans un leader, aucune décision ne peut être prise et rien ne peut être accompli. La création ne serait pas arrivée, parce que dans un tel système, rien ne pourrait jamais être accompli!

Si vous analysez soigneusement les déclarations faites par les théologiens, vous verrez qu’ils en appellent aux sentiments ou aux émotions, et non pas à l’analyse logique, et certainnement pas à la profondeur des écritures (II Tim. 1:7)!

Cette même source affirme que: “...tous les autres livres du Nouveau Testament [qui ne sont pas cités ici] contiennent l’enseignement de la Trinité, excepté pour les livres de Jacques et de 3 Jean. La famille triune est la révélation de Dieu de Lui-mêmecomme l’ultime vérité au sujet de la réalité. Cette famille est le modèle originale duquel Dieu créa toutes les familles de la terre avec leur unité (pays, nations) et leur diversité (races). La famille humaine, après avoir perdu son ultime relation avec la famille divine (au Jardin d’Eden), cette relation est restaurée pour fraterniser par l’action de Dieu. Cela arrive lorsque ses membres reconnaissent la générosité qui origine du/dans le Père, exprimée par le Fils, et energisée par le Saint Esprit.”

Cette déclaration génère plusieurs questions, parmi elles: Pourquoi est-ce qu’une famille est reconnue pour sa diversité? Qu’elle était “l’action de Dieu”? Que signifie “l’ultime vérité de la réalité”? En dépit de l’entière fausseté de sa déclaration d’ouverture, il y a très peu, sinon aucune “réalité” trouvée nulle part dans la déclaration. D’aucune manière, la triple tête dirigeante divine ne représente la famille humaine. (Un prochain chapitre expliquera en détail comment la famille humaine prend exemple sur la vraie tête dirigeante divine.)

De plus, la citation mentionnée plus haut démontre l’utilisation de termes et d’expressions ambigues. Cela fait appel à la vanité, rappelez-vous, ceux qui rejettent Dieu “...se vantant d’être sages...” Ceux qui entendent de telles déclaratiuons ne veulent pas se faireprendre pour des “simples d’esprit.” Voulant paraitre “intelligents, sages,” ils acceptent des affirmations comme “l’ultime vérité de la réalité,” lorsqu’en fait, une phrase comme celle-là ne signifie absolument rien!

Comme nous l’avons vu à plusieurs reprises, une analyse méthodique de ces déclarations montre qu’elles génèrent beaucoup plus de questions que les réponses qu’elles pourvoient. Ne permettez jamais à de telles déclarations et affirmations de vous induire en erreur. Regardez-les pour ce qu’elles sont. Quelques fois, elles sont si ambigues, qu’une personne se demande si elles ne sont pas formulées pour confondre, formulées pour être illogiques. À la fin, la plupart des gens arrêtent de se poser des questions et les acceptent de peur d’être trouvés non-intelligents ou simplement stupides de ne pas comprendre!

Dieu nous commande de comprendre qui Il est. Ses propres paroles sont: “Mettez-moi de la sorte à l'épreuve” (Mal. 3:10). Le Nouveau Testament nous commande la même chose. Dans I Thessaloniciens 5:21, nous sommes commandés: “Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon.” “Toutes choses” pourrait inclure parfaitement, le fait d’identifier le vrai Dieu des imposteurs!

Vague, ambigu et confus

Peu importe le temps que vous passez à chercher à comprendre la “doctrine” de la Trinité, elle n’est jamais expliquée en langage clair. Au lieu d’explications claires, des concepts comme “monarchiste” ou “trinitarien” sont présentés. Chacun de ces concepts est aussi ambigu et confus. Alors, nous ne perdrons pas d etemps pour les explorer afin de les comprendre.

Parce que le mystère de la Trinité ne peut être expliqué, les théologiens essaient de l’expliquer en déclarant simplement avec un certain orgueil, qu’il ne peut être compris! Notez: “Ce qui nous amène à dire, que ce mystère de la Trinité incarne une vérité qui n’a jamais été découverte, et est indécouvrable, par la raison naturelle. Avec toutes ses recherches, l’homme n’a pas été capable de trouver par lui-même, les choses profondes pertinentes à Dieu” (“Purely a Revealed Doctrine,” International Standard Bible Encyclopedia). Mais nous avons vu que Dieu nous commande de Le tester!

Si vous avez à poursuivre une telle recherche expliquant cette doctrine, demandant un support biblique, pour son enseignement, vous réaliserez que la doctrine trinitarienne se concentre seulement sur quelques passages des écritures, et même là, sortis complétement de leurs contextes, et il faudra les tordre pour leur faire dire quelque chose qu’ils ne disent réellement pas!

À cause de la vanité, les théologiens et les érudits s’enflent d’orgueil d’avoir des esprits particulièrement plus profonds (d’être plus intelligents). Par ce qu’ils supportent “le mystère trinitarien,” il y a une fascination parmi eux pour “ajouter” au mystère par leur propre déclaration qui ne fait que de prouver leur propre ignorance. Le processus semble avoir pris vie par lui-même et créé une abondabce de non-sens qui peut être cité dans ce livre. Considérez ce qui suit: “Personne ne peut comprendre la doctrine du ‘trois Dieux en un.’

Lorsqu’un érudit fut questionné sur la croyance de la doctrine d’un Dieu trois en un ou de trois dieux en un, la réponse fut en effet: QUI SAIT? C’est quelque chose que nous devons acceptée avec foi. L’esprit de l’homme ne peut pleinement comprendre le mystère de la Trinité. Celui qui veut essayer de comprendre tout ce mystère, perdra son esprit. Mais, celui qui rejette la Trinité perdra son âme” (Harold Lindsell and Charles J. Woodbridge, A Handbook of Christian Truth, pp. 51-52).

Considérez les implications des deux dernières citations. La deuxième ajoute une dimension encore plus puissante, actuellement un accusation, à ceux qui voudraient essayer d’élucider le mystère de la doctrine de la Trinité au lieu de simplement l’admettre et l’accepter. L’auteur avise que, au lieu d’étudier et de chercher à comprendre toute la vérité à ce sujet, une personne devrait simplement accepter la parole des autorités compétantes. (Mais, les “autorités compétantes” admettent qu’ils n’ont aucune idée.) Cette déclaration devrait concerner les pensées de ceux qui acceeptent simplement la doctrine de la Trinité pour ce qu’elle vaut. Encore, Dieu déclare: “Mettez-moi de la sorte à l'épreuve” (Mal. 3:10).

L’apôtre Jean a écrit: “Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde” (I Jean 4:1). La Trinité est entièrement reliée au monde des esprits. Sûrement, ce serait cet esprit que le vrai chercheur (de la vérité) chercherait à “mettre à l’épreuve.”

L’apôtre Paul a aussi déclaré: “travaillez à votre salut avec crainte et tremblement” (Phil. 2:12). Considérez encore: Les Chrétiens sont promis le salut dans la présence de Dieu à jamais. Les Chrétiens ne comprendront-ils jamais durant cette vie, le Dieu avec qui ils passeront l’éternité?

Aussi, regardez dans II Timothée 1:7, Paul y écrit: “Car ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse.” Si le Saint Esprit donne de la sagesse dans/à un Chrétien, alors, l’insanité, “ou perdre son esprit”, ne vient pas du fait de chercher qui et quoi est Dieu dans le rôle du Saint Esprit.

Finalement, la International Standard Bible Encyclopedia déclare ce qui devrait être évident au lecteur maintenant: “Comme la doctrine de la Trinité ne peut être découverte par la raison humaine, la raison est donc incapable de la prouver” (sous le sujet “No Rational Proof of It”). Incroyable déclaration! Cette source de la doctrine de la Trinité déclare que vous ne pouvez simplement pas prouver par la raison le sujet de la nature de Dieu.

Lorsqu’elles sont bien comprises, les deux dernières citations détruisent la crédibilité de la doctrine. Finalement, reconnaissez que ceux qui soutenaient la doctrine de la Trinité sont ultimement devenus la meilleure preuve contre elle! Et ils offrent les meilleures raisons pour la rejetter!

Plus de problèmes logiques

Comme nous continuons d’examiner diverses citations, quelques problèmes logiques font surface. Par exemple, imaginez pour l’instant que la doctrine de la Trinité est vraie, Cela présente un grave dilemme. Comment est-ce que le Père peut envoyer le Fils s’ils spnt le même être? Dans Jean nous lisons: “… je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé” (Jean 5:30). Est-ce que ce passage est une allusion, une allégorie? Si le Père n’a pas littérallement envoyé Christ, cela veut donc dire que Jésus est actuellement resté lié avec le Père et le Saint Esprit, comme un être entier et, le verset perd toute sa signification et son impact. Est-ce que Dieu s’attend à ce que nous “devinions” ce qu’Il exprima d’une manière poétique ou allégorique ou une analogie?

Nous pouvons aussi demandé: Comment est-ce que Christ fit la volonté de Son Père s’Il était le même être? N’aurait-Il pas fait Sa propre volonté? Considérant une déclaration antécédante, comment est-ce que les deux tiers de la supposée tête dirigeante divine (le Père et le Saint Esprit) s’en remirent-ils à un pseudo Christ humain lorsqu’Il fut sur terre pendant 33½ ans?

De plus, si le Père, le Fils et le Saint Esprit sont un seul être (une seule entité), comment, alors, un tiers d’un être peut-Il mourrir? Quelques personnes ont uggéré, et c’est réellement la seule conclusion que la doctrine de la Trinité permet, qu’il y avait deux Christs. Un fut appelé le “Christ psychologique glorifié,” ce qui pourrait être appelé une sorte de corps divin envoyé sur terre dans le but de mourrir sur la croix, et l’autre, “le Christ éternel infini” qui resta au ciel faisant parti de la tête dirigeante divine de l’être Dieu trois en un. Deux Christs, signifie quatre êtres dans la tête dirigeante divine. Bien sûr, tout cela est ridicule et nous avons inclus cette idée seulement comme une réflexion rhétorique! Mais vous devez comprendre que vous n’avez qu’uun des deux problèmes dans la Trinité:

  • (1)-Cela demande deux Christs, ou
  • (2)-Un tiers d’une seule personne devait trouver une façon de mourrir.

Ne laissez aucun trinitarien vous dire que vous devez accepter ce mystère par la foi. Ce qui fut appelé un mystère est simplement ridicule, et c’est quelque chose que tout esprit raisonnable rejetterait ultimement sur sa valeur! Comprenez-vous maintenant pourquoi les adeptes du trinitarisme déclare que comprendre cet enseignement ferait “perdre son esprit” à une personne?

Mais allons plus loin. Vers qui Jésus Christ est-Il monté, s’il faisait déjà parti de la Trinité (Jean 3:13) s’Il était resté au ciel tout ce temps? Est-ce que Celui qui est monté, a mergé avec Celui qui était resté là? Il y a encore un autre problème.

Comment est-ce que Jésus Christ pouvait-Il être notre médiateur (I Tim. 2:5) s’Il était un tiers d’un seul être, par ce que tous les tiers, trois, auraient les mêmes pensées et sentiments? Si Christ était un tiers de la Trinité, une partie de la pensée de Dieu serait médiatrice aux deux autres tiers du même esprit.

Et allons plus loin: la Bible déclare aussi que Christ est assis à la droite du Père (Matt. 22:44). Comment se peut-il qu’un tiers d’un être puisse s’asseoir à la droite de l’autre deux tiers du même être? N’est-ce pas merveilleux que de telles impossibilités puissent toujours être balayées par “rappelez-vous, c’est un mystère.”

De graves problèmes

Même si la logique de cela est ridicule, au point d’en être drôle, il y a quelque chose de beaucoup plus sinistre caché derrière le problème de la Trinité. Si le seul Jésus Christ présent n’est pas décédé, mais qu’Il resta vivant en étant une partie de la Trinité, alors l’humanité n’a pas de sauveur! Paul a écrit: “le salaire du péché c’est la mort” (Rom. 6:23). Christ devait absolument et littéralement mourrir pour que cette pénalité soit payée.

Si les hommes n’ont pas de sauveur, nous sommes tous: “vous êtes encore dans vos péchés [encore sous la pénalité de mort]” (I Cor. 15:17). Personne n’a alors un espoir d’une future résurrection. Si c’était le cas, comme le déclarait: “nous sommes les plus malheureux de tous les hommes” (vs. 19). Au verset 32, Paul montre que si cette vie est tout ce que nous pouvons espérer, nous pouvons alors dire: “Mangeons et buvons, car demain nous mourrons” aucun espoir.

Jouer avec ce «qui ou quoi est Dieu», devient un exercise vraiment dangereux, un qui est beaucoup plus stressant à cause des nombreux problèmes que la plupart des gens ne semblent reconnaitre!

C’est dans la nature humaine de rendre complexe ce qui est simple. Bien sûr, Dieu comprenait cette tendence lorsqu’Il enregistra Sa Parole inspirée. Nous avons vu qu’Il donna des instructions à l’humanité que la Bible est écrite de cette manière: “Car c'est précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, Un peu ici, un peu là” (Ésa. 28:10).

Les Corinthiens étaient tombés dans un modèle de comportement de rendre les choses confuses celles qui étaient simples. Notez ce que Paul a écrit: “Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ” (II Cor. 11:3).

Dieu instruisit Son people à prouver tout ce qu’ils devaient croire, ainsi, ils n’auraient jamais eu à deviner les doctrines aussi importantes au Christianisme. Le fait de savoir et être certain que nous avons un sauveur est très, très important pour le Christianisme! Par conséquent, Dieu révèle à Ses serviteurs des réponses claires sur tous les sujets concernant le salut, et surtout ce qui et quoi Il est!

Le lecteur devrait se souvenir de l’exhortation de Paul. Les doctrines de Dieu devraient être simples à comprendre lorsque tous les versets pertinents à un sujet sont mis ensembles. Rappelez-vous toujours qu’il y a de la simplicité en Christ, et le “Christ” que nous venons de ciscuter n’est rien d’autre que cela.

Est-ce que la nature de Dieu doit être complexe?

Nous avons vu que la confusion créée par cette doctrine est très répandue, surtout parmi les trinitariens. Il y a plusieurs mésentantes au sujet des détails de la nature de Dieu. Demandons encore: Devrait-il y avoir autant de confusion au sujet de quelque chose d’aussi fondamentale?

Paul a aussi clarifié les choses en ce qui est pertinant à la division et aux mésentantes et désaccords dans la vraie Église de Dieu: “Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus Christ, à tenir tous un même langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à être parfaitement unis dans un même esprit et dans un même sentiment.” (I Cor. 1:10).

Pourquoi est-ce que Dieu inspira Paul à faire cette déclaration si une confusion et une division généralisées devaient être tolératéesparmi Ses adeptes? Pensez à cela très soigneusement. Notez qu’il ne devrait y avoir aucune division parmi le peuple de Dieu, parmi les “frères”, mais nous avons aussi vu que Paul déclara qu’il y avait de la “simplicité” dans les voies de Dieu. Il n’y a rien de simple dans cette doctrine de la Trinité ou dans le “Christ” qu’y est décrit.

L’Église où le vrai Jésus Christ est réellement le Chef (Éph. 1:22-23; Col. 1:18) est un Église qui est unifiée sur toutes les choses pertinentes aux doctrines. Son Église doit enseigner et croire les meêmes choises tout le temps sur tous les points. Est-ce qu’un buffet doctrinal “croyez tout ce que vous voulez (au lien de manger tout ce que vous pouves!)”, et c’est le tableau qui est vu dans toutes les Églises du Christianisme traditionnel, est-ce que cette image correspond à l’unité complète décrite dans I Corinthiens 1:10?

Maintenant, vous avez vu qu’il n’y a rien de simple au sujet de la Trinité. En fait, nous avons vu que c’est une des idées les plus complexes promulguées par le Christianisme moderne, et nous verrons éventuellement que cela manque de support biblique complétement.

Aucun support biblique

Même l’Église Catholique reconnait que quiconque veut étudier la Trinité, devrait le faire avec des “paramètres strictes” à l’esprit. Notez la candeur avec laquelle le New Catholic Encyclopedia déclare au sujet de cet enseignement: “…personne ne devrait parler du Trinitarisme dans le Nouveau Testament sans avoir de sérieuses qualifications, quand une telle personne parle du Trinitarisme non-qualifié, cette personne s’est éloignée de la période du Christianisme original, disons depuis le quatrième siècle.

Alors, c’était seulement là, que ce qui peut être appelé définitivement le dogme Trinitarien: ‘d’un Dieu en trois personnes’, devint entièrement assimilé dans la vie et la pensée Chrétienne. C’est là que reste la difficulté. D’un autre côté, ce fut la formule dogmatique ‘d’un Dieu en trois personnes’ qui structurerait et guiderait, dorénavant, pour les 15 prochains siècles, l’essence Trinitarienne du message Chrétien. D’un autre côté, la formulle elle-même, ne réflète pas la conscience immédiate de la période d’origine; c’était le produit de trois siècles de développement doctrinaux.” C’est une étonnante admission!

En d’autres mots, l’idée de “trois êtres en un Dieu”, n’est pas née avec l’Église du Nouveau Testament. Ni Christ ni les douze apôtres originaux ni Paul, n’enseignèrent cette doctrine. La New Catholic Encyclopedia admet cela, et elle déclare ouvertement que l’idée origine ailleurs que dans les écritures!

Comme nous avons vu, la doctrine de la Trinité s’est lentement formée dans les esprits des soi-disant Chrétiens, actuellement, les soi-disant philosophes Chrétiens, pendant trois cent ans. Comme les siècles passaient, des arguments complexes et des théories se développaient. Différentes affirmations confuses apparurent, en laissant plusieurs personnes incertaines, et elles acceptèrent aveuglément toutes ces affirmations. Ce ne fut qu,au quatrième siècle que la doctrine de la Trinité devint la doctrine officielle de la grande Église universelle, et elle demeura la fondation du soi-disant Christianisme jusqu’aujourd’hui!

Devons-nous prendre pour acquis que Christ n’a pas révélé aux apôtres, dont il connaissait personnellement, et avec qui il travailla directement pendant 3½ ans durant Son ministère terrestre, que Christ faisait parti d’une Trinité? Est-ce qu’Il S’attendait à ce que tous ceux qui, plus tard, viendraient à croire “et enseignez-leur à observer tout ce que Je vous [les apôtres] ai prescrit” (Matt. 28:19-20), tous ces gens auraient à attendre au moins trois siècles pour qu’un groupe de philosophes leur expliquent la nature du Dieu qu’iols servent? Ridicule!

Un Dieu commode

Il y a une autre raison pour laquelle l’idée de la Trinité semble attirante à plusieurs personnes. À sa base, elle enseigne que Christ et le Saint Esprit travaillent à notre place, au lieu que Christ travaille en nous par la puissance du Saint Esprit. Lorsque cela est compris, cet enseignement soulage les “Chrétiens” du besoin de faire quoi que ce soit, d’autre que juste “accepter Jésus.” Combien de fois avez-vous entendu cette expression?

Les défenseurs de la Trinité ignorent des passages comme Philippiens 2:13: “Car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon Son bon plaisir.” Mais, avant que nous regardions le plan de salut de dieu pour vous (près de la fin de ce livre0, nous devons regardé la parole de dieu et voir ce qu’elle dit au sujet de la Trinité.

Nous avons vu que plusieurs théologiens admettent que la Bible ne condamne pas la Trinité et que “c’était le produit de trois siècles de développement doctrinaux.” Toutefois, plusieurs tentatives de tordre et faire parler les écritures furent faites pour en faire de supposées preuves pour cette doctrine. Dans le prochain chapitre, nous regarderons à différentes “écritures ser4vant de preuves” et nous les disséquerons.

Un examen attentif et minutieux de ces “preuves” est essentiel. Peu importe les protestations de ceux qui ont inventé “le support biblique” pour une idée qui est née entièrement dans les esprits humains, la Bible n’a jamais supporté cette doctrine. Nous avons besoin d’examiner cela. Nous devons établir solidement que la Trinité ne s’est jamais tenue sur une fondation d’écritures!

Chapitre cinq Ce que la Bible enseigne.

Vous avez appris que presque toutes les explications de la doctrine de la Trinité venant des érudits ne viennent de la Bible, mais proviennent plutôt de la part des philosophes et des théologiens. Nous avons aussi appris que même un certain élément de politique dans l’Empire Romain a joué un rôle dans ce que nous savons aujourd’hui être la Trinité et ce que la majorité considère le vrai Dieu de la Bible.

Comme nous l’avons abordé lors de l’introduction, il n’y a pas de doctrine plus importante que la nature de Dieu, et de correctement identifier le Dieu de la Bible. Comprendre et adorer le mauvais dieu est équivalent à construire l’entière religion d’une personne en commençant par ue mauvaise prémisse, construire sur une mauvaise fondation, se termine en une inutililté!

L’Auteur de la Bible, le Tout-Puissant Créateur, laisserait surement une explication dans Sa parole de qui et quoi Il est. La Bible offre des explications au sujet de chaque doctrine mentionnée dans ses pages. Notez le Psaume 12:6: “Les paroles de l'Éternel sont des paroles pures, Un argent éprouvé sur terre au creuset, Et sept fois épuré.” Cela s’appliquerait certainnement à ce qu’Il a écrit à Son propre sujet, et ce qu’Il a enregistré devrait être suffisamment connu par tous Ses adeptes et serviteurs pour savoir exactement qui ils suivent, obéissent et servent. Ils seraient aussi équipés pour connaitre quels dieux ils ne doivent pas suivre!

À travers les pages de Sa Parole, Dieu enseigne le vrai évangile, l’incroyable potentiel de l’homme, pourquoi le monde est dans un état de chaos, comment la paix mondiale viendra, ce que les préphéties révèlent au sujet de ce qui doit arriver bientôt pour l’humanité, ce qu’est la nature humaine, ce qu’est le diable, la vérité au sujet des anges, la vraie conversion, la bonne manière de baptiser, les lois financières, la guérison, les lois de la santé, et plusieurs autres vérités.

Paul déclara que: “Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice” (II Tim. 3:16). Dieu a planifié soigneusement et pensé chacun de ces sujets, et Ils les a “purifiés sept fois”. Bien sûr, Il a fait cela pour toute Sa Parole, la Bible, incluant Sa propre nature!

Regardons à ce que dit la Bible au sujet de la “doctrine” de la nature de Dieu. Dans ce chapitre, nous verrons ce que dit la Bible, en examinant toutes les écritures populaires citées pour supposément prouver la Trinité. Cela sera suivi par un examen des passages la désaprouvant.

Preuves bibliques?

Vous pouvez vous demander: “Est-ce que toutes les Églises de ce monde peuvent avoir tort au sujet de Dieu?” Si vous n’y pensiez pas, vous le pourriez probablement bientôt. Éventuellement, tout le monde aura à être confronté à cette question fondamentale avec un esprit ouvert. Et alors, faire face aux faits de la Bible.

Même s,il y a quelques érudits qui admettent ouvertement qu,ilo n’y a aucune preuve biblique soutenant la Trinité, la majorité des soi-disant Chrétiens ne porte pas attention ou ne savent rien d’une telle confession, et choisissent “d’accepter avec foi” comme une vérité biblique, ce qui est déclaré par l’orateur. Réellement?

Rappelez-vous, le terme “Trinité” n’est pas trouvé dans les écritures, nulle part! NI les mots: “trois en un, ou triple Dieu, ou trois personnes en Dieu” ou tout autre terme similaire. Établissons ce qui suit comme une admission de la part des trinitariens: “Le terme ‘Trinité’ n’est pas un terme biblique, et nous n’emp^loyons pas de termes bibliques lorsque nous définissons ce qui s’exprime par la doctrine” (“Trinité,” International Standard Bible Encyclopedia).

Harper’s Bible Dictionary ajoute ceci: “Le mot [Trinité] n’apparait pas dans la Bible…La doctrine formelle de la Trinité coome elle a été définie par les grands conciles du 4ème et du 5ème siècle n’est pas trouvée dans le NT [ Nouveau Testament]” (pages 1098-1099). Mais les défenseurs de la Trinité essayèrent de baser leur croyanec sur une poignée de passages, pris complétement hors de contexte et mal utilisés. Examinons les dans leur signification correcte.

I Jean 5:7-8

La plus “forte (dans le sens de populaire)” écriture employée pour supporter la Trinité se trouve dans I Jean 5:7-8. Notez la différence entre la version française de Louis Second:

  • “Car il y en a trois qui rendent témoignage, l'Esprit, l'eau et le sang, et les trois sont d'accord”.

Et la version anglaise, notez les mots en italique, de la version de King james (KJV):

  • “For there are three that bear record in heaven, the Père, the Word, and the Saint Esprit: and these three are one. And there are three that bear witness in earth, the Esprit, and the water, and the blood: and these three agree in one.”

Dans la version anglaise, il semble évident que ce passage prouve directement la Trinité. Est-ce que cette écriture révèle que Dieu est une Trinité? Est-elle inspirée par Dieu afin que l’humanité puisse comprendre qui et quoi est Dieu?

Voici les vrais faits de ce verset: les traducteurs qui croyaient dans le conepte de la Trinité, mais qui ne pouvaient pas trouver aucun support biblique, ajoutèrent les mots en italique pour supporter leur croyance! Relisez cette phrase à plusieurs reprises pour être certain que vous l’avez bien lue! C’est de l’invention humaine purement et simplement! Ceux qui employent ces versets pour supporter et prouver la doctrine de la Trinité sont soit ignorants que ce passage fut altéré, ou, ils sont connaissants, et ressentent que leur emploie sert “à faire du bien.”

La plupart des notes dans la marge des différentes Bibles déclarent directement la vérité du passage. Par exemple, les notes de marge de la version de la New King James Version (NKJV) déclarent: “NU, M [la NKJV version] omet le reste du v. 7 [après le mot “record”] et jusqu’à on earth de v. 8, un passage trouvé en Grec dans seulement quatre ou cinq manuscripts très récents, finalement, ce qui est en italique dans le texte cité plus haut a été rajouté au textes originaux grecs.”

Le Critical and Experimental Commentary dit de cette section que le verset est manquant, dans la version de la Latin Vulgate jusqu’au 8ème siècle. La version de The New Interpreter’s Bible déclare: “Ce verset de la KJV doit être rejetté… Il n’apparrait dans aucun ancien manuscript Grec.”

Voici ce que Adam Clarke’s Commentary, écrit par un trinitarien avoué, déclare: “Mais invraisemblablement, ce verset n’est pas vrai, il manque dans la tous les manuscripts de cet épitre qui fut écrit avant l’invention de l’imprimerie, excepté pour le Codex Montifortii, au Collège de la Trinité. Dublin: les autres versions qui omettent ce verset sont d’envoron 112.”

Clarke continue: “Il manque dans les versions: Syriac, Arabic, Ethiopic, Coptic, Sahidic, Armenian, Slavonian, etc., en un mot, dans toutes les anciennes versions excepté pour la Vulgate; et même des plus anciens manuscripts ne l’ont pas. Elle manque aussi dans toutes les versions Grecques, et dans la plupart des versions Latines.”

La bonne traduction et la significatio

Ces versets devraient réellement dire ce que la version française dit: “Car il y en a trois qui rendent témoignage, l'Esprit, l'eau et le sang, et les trois sont d'accord”. Et en anglais: “There are three that bear record: the Esprit, and the water, and the blood: and these three agree as one.”

Nous devons alors demander: Quelle est la signification de: “Car il y en a trois qui rendent témoignage”? Pour “rendent témoignage” ou “bear witness”, ce’est de testifier ou de garantir quelque chose. Lorsqu’uun témoin testifie dans une cour de justice, il est en train de dire “la vérité, toute la vérité, et rien d’autre que la vérité.” Alors, ces trois éléments de la phrase “attestent” le fait qu’une personne est un Chrétien. Ça marche de cette manière:

(1) l’esprit: Romains 8:16-17déclare ceci: “L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui.” Le verset 9 continue: “Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.”

C’est en recevant le Saint Esprit qu’une personne est engendrée par le Père. Avec cet Esprit qui demeure alors dans la personne, dans son esprit, une personne peut commencer à comrendre la Parole et le plan de Dieu: “Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu” (I Cor. 2:11).

(2) l’eau: La mort et l’enterrement (être recouvert entièrement par l’eau) symbolisés par l’eau du baptême, précédent la vraie conversion, c’est le moyen (physique) par lequel les Chrétiens montrent à Dieu leur détermination de vivre une nouvelle vie, de “dévêtir du vieil homme” (Éph. 4:22; Gal. 2:20; Rom. 6:4-6) et de marcher “en nouveauté de vie.” Cela démontre aussi de la foi en la mort et la résurrection de Christ.

(3) le sang: C’est le sang de Christ qui purifie les gens de leurs péchés passés (Rom. 5:9; Éph. 1:7; 2:13; Col. 1:14; Héb. 9:12) par la repentance et le baptême. (Vous pouvez lire ces livrets: Que faut-il entendre par le baptême par immersion? Et Qu’est-ce que la vraie conversion?)

Matthieu 28:19

Dans Matthieu 28:19, Christ donna à Ses apôtres l’instruction de: “Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.” Les érudits et les théologiens ont universellement malcompris la signification de cette instruction.

Nous devons nous demander: Que veut dire exactement ce passage? Est-ce qu’il endosse ou valide la Trinité? Premièrement, examinons la base de ce verset. Il est clair que le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont un nom, mais un nom ne fait pas de quelque chose ou d’une entité une personne. Les gens donnent un nom à toutes sortes de choses: des montagnes, des bâtiments, des animaux, des autos, des bateaux, des avions, des états, des compagnies, des équipes, des groupes et des associations, des regroupements, des inventions et bien d’autres choses. Le point est que juste parce qu’il y a un nom, pour les trois, cela ne signifie pas que les trois sont des personnes ou des personnalités.

Alors, que signifie être baptisé dans le nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit? Ce n’est pas difficile. Le Père et le Fils ont un nom et le Saint Esprit (l’esprit qui est dans Dieu est Saint, l’esprit qui est dans l’homme est charnel) transporte ce nom aux enfants de Dieu. Examinons le processus du baptème de plus près.

Les disciples devaient baptiser les gens dans le nom du Père, parce que c’est le Père: “duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre” (Éph. 3:15). En d’autres mots, le Père est le Chef de la maison, qui est la Famille, et les familles humaines, traditionnellement, reçoivent, gardent, transportent, affichent, le nom du père. Aussi, c’est que: “Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance” (Rom. 2:4). Les apôtres furent instruits de baptiser dans le nom du Fils, parce que: “... Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous” (Rom. 5:8) et; “Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance” (II Pierre 3:9).

Que pensez-vous de: «... dans le nom du Saint Esprit»

Mais ils devaient aussi baptiser dans le nom du Saint Esprit, parce que le Père emploie cet Esprit, Son Esprit, comme la puissance d’engendrement soit performé (Rom. 8:16).

Ce que dit ce passage, c’est ce qu’il signifie! Dieu donne aux Chrétiens Son Saint Esprit, qui est Sa semence. Lorsqu’ils reçoivent cette semence, cela leur confère le nom de Dieu, ils deviennent héritiers acec Jésus Christ. Du moment de la conversion, les Chrétiens sont revêtus du nom de Dieu. C’est pourquoi le nom de la vraie Église a toujours été “l’Église de Dieu.” Le mot “Église” (en Grec: ekklesia) signifie littéralement: “les appelés hors de...”, les êtres humains sont appelés hors de ce monde, ils sont alors des enfants engendrés de Dieu, ils somt alors placés dans Son Église et ils reçoivent Son nom.

Notez ce que l’apôtre Jean a dit au sujet de la “semence” dans les gens convertis: “Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu'il est né de Dieu” (I Jean 3:9). Le mot grec pour “semence” est sperma, duquel vient le mot anglais (et français) “sperme.” Le Saint Esprit est le “sperme” ou la “semence” de Dieu.

Notez un autre écriture qui ajoute une lumière à ce qu’est la semence de Dieu: “Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu.” (I Pierre 1:22-23).

Les Chrétiens sont engendrés à la conversion par la puissance de l’Esprit-Saint de Dieu, puis, à la résurrection dans le royaume de Dieu, ils naitront à nouveau. C’est la même chose pour la reproduction humaine. Aussi tôt que le sperme d’un père pénettre l’ovule de la mère, un enfant est conçu ou engendré. L’enfant n’est pas encore né, même s’il est engendré par la semence physique ou le sperme du père. Une fois que nous recevons le Saint Esprit, la semence de Dieu, nous sommes engendrés dans cette vie, mais nous ne sommes pas encore nés dans le royaume de Dieu! Comme tout père humain qui dit que sa femme (son épouse), est enceinte, qu’elle porte son enfant, Dieu parle de l’Église, décrite comme la “Mère” des Chrétiens (Gal. 4:26; Héb. 12:22; Apo. 12) portant Ses enfants.

Ainsi, est-ce que Matthieu 28:19 appuie la Trinité? Certainement pas! Cela révèle simplement que lors du baptême, Dieu nous donne Son nom par Son Esprit.

Romains 8:9

Examinons en détail le processus d’engendrement avant de retourner à d’autres écritures. Notez Romains 8:9: “Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas.” Ce passage représente ce qui pourrait être appelé le “test de DNA” Chrétien.Tout le monde reconnait que ça prend un gêne mâle pour fertiliser un ovule femelle, pour être le père biologique. Dieu est le même. Sans l’Esprit de Dieu, une personne ne peut être Son enfant engendré.

Nous pouvons comprendre encore plus du processus d’engendrement sprituel en examinant le processus d’engendrement physique humain. Dans la reproduction, un ovule doit être fécondé par un sperme, qui alors, “scèle” l’ovule. L’ovule ne peut alors être fécondé par un autre sperme.

Maintenant, reconsidérez: Romains 8:9 a parlé des Chrétiens recevant dans le même engendrement l’Esprit de Dieu et l’Esprit de Christ. Est-ce que ce sont deux Esprits différents? Christ a dit: “Moi et le Père nous sommes un” (Jean 10:30). Si c’était deux Esprits différents, cela ne validerait pas la Trinité. Ça voudrait simplement dire qu’ils sont quatre, pas trois êtres, Dieu et Son Esprit et Christ et Son Esprit, dans la tête dirigeante divine.

Lors du baptème et de l’imposition des mains (le point auquel une personne reçoit le Saint Esprit), les Chrétiens sont engendrés par le Père, juste comme Jésus Christ fut engendré dans le sein de Marie par le Père. Une fois qu’ils sont engendrés, Christ vit en eux (Gal. 2:20). À ce point, ils ont l’Esprit de Christ et du Père demeurant en eux, c’est en fait le même Esprit. C’est par cet Esprit que les Chrétiens reçoivent la pensée de Christ (Phil. 2:5).

Il est important de reconnaitre qu’un Chrétien peut, toutefois, “s’avorter” durant, dans cette vie, s’il ne continue pas dans la bonne voie. Il est possible de perdre le Saint Esprit, et de terminer cette nouvelle vie engendré, à une fin. Notez: “Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie” (Héb. 6:4-6).

Jean 14, 15 et 16, la Trinité n’a pas été enseigné par Christ

Les chapitres de Jean 14, 15 et 16 contiennent les versets cités le plus souvent comme “preuves” que le Saint Esprit est une personne. Dans ces versets, Christ référa à l’Esprit comme “le consolateur.” Le pronom masculin “il ou le” est employé en référence au mot “consolateur” (en Grec parakletos). C’est le résultat de la structure grammaticale du langage Grec, duquel le Nouveau Testament fut originellement écrit. Le genre, masculin, était assigné au Saint Esprit, et seulement au mot employé pour le décrire. Cela sera expliqué plus tard.

Dans le reste du Nouveau Testament, le mot Grec pneuma, signifiant “souffle, vent” ou “esprit,” est traduit “Esprit.” (Il y a aussi le mot “Ghost ou Holy Ghost” qui signifie aussi esprit, mais aussi par “fantôme,” ce qui n’est pas le sujet de notre étude.) C’est l’équivalent du mot Hébreu rûah dans l’Ancien Testament traduit par “Esprit”. En grammaire, le mot pneuma est neutre en anglais, et il est traduit par le pronom “it” en anglais, et par “il” en fançais.

Dans Jean 10:30 Christ dit: “Moi et le Père nous sommes un”. Notez que Christ n’a PAS dit: “Moi et le Père et le Saint-Esprit sommes un.” Qu’est-ce que cela veut dire? Pour bien comprendre ce que Christ signifiait, nous devons regarder à l’Ancien Testament.

Amos 3:3 pose une question rhétorique: “Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en être convenus?” Christ et le Père ont les mêmes pensées. Ils sont unis dans les pensées et dans le but. Si Dieu est une Trinité, pourquoi Christ aurait-Il exclus le Saint Esprit dans Son explication de la relation dans la tête dirigeante divine? C’est une énorme question non répondue.

Dans Jean 14:9, Christ dit: “Celui qui M'a vu a vu le Père.” Est-ce que Christ signifiait que lui et le Père se ressemblaient? Dans la forme, oui. Identiques en apparance, non (comme tous les êtres humains, mais différents dans les détails et la couleur de la peau). Par Ses actions, Christ montra à quoi ressemblait le Père. Dieu et Christ sont les même (pareils) en pensées.

Dans Luc 2:49, Christ demanda: “Ne saviez-vous pas qu'il faut que Je M'occupe des affaires de Mon Père” Cette écriture montre que Christ et le Père travaillent tous les deux.

Dans Jean 1:1-3 il est dit: “Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle”, Christ démontra la relation que Dieu et Christ ont. Encore, il n’est pas fait mention du Saint Esprit. Seulement DEUX êtres sont mentionnés ou référés ici.

Le mot Grec Logos, traduit par le mot “Word en anglais et Parole en français,” signifie aussi“spokeman et porte-parole.” Le Psaume 33 montre le rôle que Christ avait dans la création du monde: “Les cieux ont été faits par la parole de l'Éternel, Et toute leur armée par le souffle de sa bouche” (v. 6).

Dans Matthieu 19:17, Christ répondit à un jeune homme qui L’avait questionné au sujet du salut: “Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est le bon.” Si Christ savait qu’Il était aussi Dieu (Jean 1:1-3), que voulait-Il dire par cela? Deux choses deviennent clairs:

(1) Il reconnaissait la supériorité de l’autorité du Pére (voir Jean 14:28). Christ s’était dévêtu complétement de la puissance de la tête dirigeante divine, revêtant la forme de la chair physique comme serviteur (Phil. 2:7). Christ était fait de chair, et il n’y a rien de bon dans la chair (ce qui est charnel) (voir Romains 7:18-24).

(2) Anticipant la réaction du jeune homme, qu’il rejetterait la réponse de Christ (Matt. 19:22), Christ démontrait le paradoxe de la question du jeune homme. Considérez qu’il appela Christ: “Maître” (v. 16) et il démontra vouloir faire tout e que Christ dirait (v. 20), mais ses actions démontrèrent qu’il n’était pas prêt de faire ce qu’il disait, d’obéir totalement à Dieu (v. 22), un Dieu qui était “bon.” Christ reconnaissait que le jeune homme avait la même attitude “d’adoration” que plusieurs personnes ont, par celles qui le rejettaient. (Voir Luc 6:46; 20:17; Matt. 7:21; 21:42; 13:57; Marc 12:10; Actes 4:11.) Alors, il montrait au jeune homme ce que le Père exgigeait.

Actes 5

Dans Actes 5:3-4, l’apôtre Pierre dit: “Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, au point que tu mentes au Saint Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ? S'il n'eût pas été vendu, ne te restait-il pas? Et, après qu'il a été vendu, le prix n'était-il pas à ta disposition? Comment as-tu pu mettre en ton coeur un pareil dessein? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.”

Une question se soulève: Est-ce que ce passage prouve que le Saint Esprit est une personne ou un être séparé? En d’autres mots, comment est-ce que Pierre pouvait déclarer qu’Ananias et Saphira mentaient au Saint Esprit, si le Saint Esprit est la puissance ou l’agent inanimé de Dieu? Le chapitre au sujet du Saint Esprit répondra plusieurs questions qui peuvent venir d’un verset comme celui-là et réenforcera ce que vous lirez ici.

Prenons quelques instants pour démontrer que c’était par le pouvoir et non par la personne du Saint Esprit, dans l’esprit de Pierre et dans les esprits d’Ananias et de Saphira à qui ils mentaient.

C’était le Saint Esprit qui donna à Pierre la capacité de discerner (Héb. 5:14) le mensonge d’Ananias et de Saphira. Comprenons cela un peu plus. Notez I Corinthiens 2:11: “Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu.” Les êtres humains apprennent par l’esprit de l’homme qui est à chaque être humain. Cela ne signifie pas qu’il y a une autre personne dans chaque être humain. De la même manière, ayant le Saint Esprit dans une personne ne signifie pas qu’il y a une autre personne dans cette personne.

Ainsi, il y a des choses que les êtres humains peuvent apprendre et comprendre sans avoir le Saint Esprit de Dieu, certaines choses peuvent seulement être comprises avec et par Son Esprit. Discerner les choses sprituelles ne viennent que par le Saint Esprit de Dieu dans l’esprit humain.

Christ démontra cette capacité de discernement dans Jean 13:27: “Dès que le morceau fut donné, Satan entra dans Judas. Jésus lui dit: Ce que tu fais, fais-le promptement.” Notez aussi Marc 8:33: “Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et dit: Arrière de moi, Satan! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n'as que des pensées humaines.” Le Saint Esprit présent dans l’esprit de Christ fit que cela était possible.

Pour comprendre comment Pierre pouvait “voir à travers” Ananias et Saphira, considérez l’analogie suivante:

Un avocat discute une affaire technique légale extrêmementimportante avec un client potentiel. Les implications sont telles que seulement un avocat avec une compréhension hautement légale peut bien gérer le cas. Et seulement avec une connaissance complète et totale de tous les aspects et les détails de la situation, cet avocat peut espérer réussir. Mais le client, ayant des motifs malhonnètes, omet volontairement quelques détails mineurs.

Ces détails sont si minimes, qu’ils peuvent potentiellement échapper l’attention d’un avocat qui n’est pas versé profondément dans la loi. Mais l’avocat voit l’oubli volontaire pour ce qu’il est. Comment peut-il voir cet oubli volontaire? À cause de sa connaissance de la loi qu’il possède. Sans cette connaissance, il n’aurait pas reconnu le mensonge pour ce qu’il est. Sa connaissance de la loi l’a conduit à comrendre les motifs de l’homme.

Si quelqu’uun ment à un fermier au sujet d’un chose qui a rapport à la technologie de l’espace, le fermier ne reconnaitra probablement pas le mensonge. De la même manière, si une personne ment à un scientifique spacial, au sujet d’une chose qui a rapport à l’agriculture, il ne reconnaitra pas le mensonge. Pourquoi? Parce qu’il n’est pas spécialisé dans le domaine de l’autre. Le mensonge passe “directement au-dessus de sa tête.”

C’est la même chose que pour la compréhension spirituelle: “Mais cette connaissance n'est pas chez tous” (I Cor. 8:7). Rappelez-vous, Romains 8:14 défini les Chrétiens: “car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.” Ils doivent permettent à “l'Esprit de vérité” (le même que l’Esprit de Dieu) de les guider (Jean 16:13). Dans Actes 5, Pierre guidé par le Saint Esprit travaillant dans son esprit, fut capable de discerner trois choses au sujet d’Ananias et de Saphira:

  • (1)-Ils avaient conspirés ensemble en venant le voir.
  • (2)-Leur péché et leur motif.
  • (3)-La punition qu’ils recevraient.

Après le Pentecôte de l’an 31 après Jésu-Christ, Dieu communica à Ses serviteurs par Son Esprit (Jean 16:13). L’exemple citée plus haut démontre pourquoi Pierre pouvait dire qu’ils avaient mentis au Saint Esprit. Pierre pouvait aussi dire qu’ils avaient menti à Dieu, parce que:

(1) Pierre était le chef, le leader des apôtre dans l’Église de Dieu. Christ lui avait dit, et aux autres disciples: “Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel” (Matt. 18:18).

(2) Christ a aussi dit à Ses disciples: “et tout ce que vous demanderez en Mon nom, Je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils Si vous demandez quelque chose en Mon nom, Je le ferai.” (Jean 14:13-14). Christ avait donné le pouvoir à Ses disciples d’agir en Son nom. Dieu devait les guider en toutes choses.

(3) Réciproquement, Il montra que tout ce qui est fait aux ou pour les Chrétiens, était considéré être fait pour ou à Lui. Notez: “Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de Mes frères, c'est à Moi que vous les avez faites” (Matt. 25:40). Notez aussi le récit suivant de l’Ancien Testament:

(4) “Et toute l'assemblée des enfants d'Israël murmura dans le désert contre Moïse et Aaron. Et, au matin, vous verrez la gloire de l'Éternel, parce qu'il a entendu vos murmures contre l'Éternel; car que sommes-nous, pour que vous murmuriez contre nous?… Parce que l'Éternel a entendu les murmures que vous avez proférés contre lui; car que sommes-nous? Ce n'est pas contre nous que sont vos murmures, c'est contre l'Éternel.” (Ex. 16:2, 7-8).

(5) “L'Éternel dit à Samuel: Écoute la voix du peuple dans tout ce qu'il te dira; car ce n'est pas toi qu'ils rejettent, c'est moi qu'ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux.” (I Sam. 8:7).

Tous les passages mentionnés plus haut illustrent pourquoi Pierre pouvait dire qu’Ananias et Saphira mentaient à Dieu et au Saint Esprit. Ce n’était pas parce que le Saint Esprit est une personne à part dans la tête dirigeante divine. Ils mentaient à un des apôtres de Dieu, avec qui Il travaillait, par la puissance de Son Saint Esprit.

Aussi, considérez la déclaration de Pierre: “Ce n'est pas à des hommes que tu as menti” (Actes 5:4) Les défenseurs de la Trinité ignorent le fait que le mari et sa femme avaient menti directement à Pierre (un homme). Pierre était un homme de chair et de sang. Est-ce qu’il s’élevait lui-même au statut de Dieu ou du Saint Esprit? (Voir Actes 10:25-26; 14:7-18.)

Pourquoi les trinitariens ne considèrent pas cette partie de la déclaration de Pierre? Leur argument n’a aucun poids, aucune force, parce que c’est inconsistent et que cela n’examine pas tous les aspects du récit. Comme c’est souvent le cas, les experts religieux ont pris une seule hors de contexte et ils ont négligé ou ignoré d’autres écritures, se construisant une “maison de carte doctrinaale.” Les sages sont toujours capables de voir à travers le mensonge et de le renverser.

Actes 13

Cette écriture présente un autre exemple parfait de la manière que tant de spécialistes religieux ignorent le contexte, et quelquefois, ce sont des contextes vitaux, cruciaux, ils se concentrent sur un seul aspect d’un passage pour lui faire dire quelque chose qu’il ne dit pas réellement. Celui-ci est supposé être une preuve de la personnalité du Saint Esprit, disant qu’il peut même parler, regardez bien le prochain exemple.

Actes 13:2-4: “Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu'ils jeûnaient, le Saint Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'oeuvre à laquelle je les ai appelés Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et laissèrent partir Barnabas et Saul, envoyés par le Saint Esprit, ils descendirent à Séleucie…” Notez les sept éléments de ce verset:

(1) “Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministère”: Ces hommes cherchaient à connaitre la volonté de Dieu en toutes choses, spécifiquement pour l’ordination de deux hommes. Jacques 4:8 déclare: “Approchez-vous de Dieu (et non du Saint Esprit, et il s'approchera de vous.”

(2) “et qu'ils jeûnaient”: Le jeûne est un des outils de la croissance Chrétienne. Il aide les Chrétiens à reconnatre leur petitesse envers Dieu, tout en se rapprochant de Lui dans une attitude d’humilité. Le jeûne lie aussi Satan, bloquant son influence. Si vous vous rapprochez de Dieu, vous résistez alors à Satan. Et, comme Jacques 4:7 déclare: “Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous.” En jeûnant, ces hommes démontraient à Dieu qu’ils Le voulaient dans tout ce qu’ils faisaient.

Aussi, un jeûne implique d’être sans nourriture, sans eau, pour une période de 24 heures environ. (Lire Jérémie 36:6; Matthieu 9:15; Marc 2:19-20; Luc 5:35.) Ainsi, la période de temps couverte entre Actes 13:2 et le verset 3 est d’au moins 24 heures. (Vous pouvez lire notre article: “What You Need to Know About Fasting” pour savoir comment jeûner.)

(3) “…le Saint Esprit dit”: Pour bien comprendre cette partie de l’écriture, revoyez l’explication dans Actes 5:3-4. S’ils eussent entendu une voix littérale venant de Dieu, pourquoi auraient-ils senti le besoin de continuer dans le jeûne et la prière? Ils auraient obtenu leur réponse! Personne ne suggèrerait que Dieu leur parlait le même message pour une période de 24 heures sans arrêt (Notez II Samuel 12:16-23; Daniel 10:3-13; Matthieu 9:14-15.) Ils étaient guidés par le Saint Esprit en eux, et ils avaient besoin d’être absolument certain de la clarrté du message inspiré. Le son d’un voix audible élimine ce genre de besoin. Encore: “car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu” (Rom. 8:14).

(4) “Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'oeuvre à laquelle je les ai appelés”: C’est Dieu le Père qui appelle (Jean 6:44, 65). Le Saint Esprit est le moyen par lequel Il fait cela. C’est Christ qui détermine qui sera employé dans le ministère, et avec quelle capacité (I Cor. 12:28). Aussi, si c’était une voix audible littérale, provenant d’un être divin, parlé assez haute (forte) pour que tous puissent entendre, cela aurait été accompagné par une démonstration de forces naturelles évidentes. (Notez Jean 5:37 et aussi Actes 9:3-7.)

(5) “…après avoir jeûné et prié”: La prière est un autre outil de la croissance Chrétienne, employé pour faire connaitre nos besoins à Dieu (Phi. 4:6). C’est aussi le moyen de demander à Dieu de nous faire connaitre Sa volonté. (Voir Matthieu 6:10; 26:39, 42.) Encore, s’ils eussent reçu une réponse audible, pourquoi auraient-ils continuer dans la prière?

(6) “…ils leur imposèrent les mains”: L’imposition des mains est un acte symbolique lorsque Dieu est prié de bénir et de sanctifier ou de donner l’autorité et du pouvoir, ou encore d’intervenir comme dans la guérison. Le pouvoir du Saint Esprit est impliqué dans quatre uts différents et individuels, comme les bénédictions, le baptême, la guérison, et les ordinations, lorsque cette cérémonie survient. Regardons à chacun D’EUX:

La bénédiction: Genèse 48:13-20 raconte qu’Éphraïm et Manassé reçurent chacun une bénédiction très spéciale et unique lorsqu’Israël (Jacob) imposa ses mains sur eux. La bénédiction des petits enfants est aussi accompli par l’imposition des mains, comme Christ nous instruisit (voir Marc 10:15-16; Matt. 19:13-15; Luc 18:15-17).

Le baptême: Dans la cérémonie du baptême, la personne repentante reçoit le don du Saint Esprit en ayant les mains imposées sur lui. C’est démontré en premier dans Actes 8:17-18: “...alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint Esprit… Lorsque Simon vit que le Saint Esprit était donné par l'imposition des mains…” (Voir aussi Actes 19:5-6 et II Timothée 1:6.)

La guérison: La guérison de Dieu est aussi le résultat de la prière de la foi d’un ancien accompagnée de l’imposition des mains ur la tête de la personne malade. Nous trouvons cet exemple dans Actes 9:17: “…Ananias (pas celui d’Actes 5) sortit; et lorsqu'il fut arrivé dans la maison, il imposa les mains à Saul, en disant: Saul, mon frère, le Seigneur Jésus, qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint Esprit.”

Ordination: L’ordination dans un poste dans l’Église de Dieu est aussi faite par l’imposition des mains. Le premier exemple se trouve dans Actes 6:6-8, impliquant l’ordination de diacres: “…Ils les présentèrent aux apôtres, qui, après avoir prié, leur imposèrent les mains... Étienne, plein de grâce et de puissance, faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple.” L’Église de Dieu aujourd’hui observe fidèlement cette pratique dans toutes les ordinations. Hébreux 6:2 l’énumère spécifiquement comme étant une doctrine de Dieu.

(7) “…et ils les laissèrent partir, Barnabas et Saul, envoyés par le Saint Esprit”: Ces hommes agissaient avec la permission et dans le nom de Dieu, ils ordonnaient des hommes dans de hauts postes du ministère. Cette partie des versets (Actes 13:2-4) révèle deux choses:

  • (a)-En plus de prier et de jeûner, ils s’étaient en plus assemblés pour délibérer, dans le but d’atteindre une bonne décision (Notez Proverbes 11:14; 15:22);
  • (b)-Le Saint Esprit n’a pas de par lui-même envoyé ces deux hommes. Notez que le verset déclare: “…après avoir jeûné et prié, ils (les autres apôtres présents) leur imposèrent les mains, et laissèrent partir Barnabas et Saul, envoyés par le Saint Esprit, ils descendirent à Séleucie.”

Pour résumer, Dieu, à travers le pouvoir de Son Esprit, réagissant en réponse à ceux qui Lui demandaient Sa direction, inspira les hommes impliqués pour comprendre ce qu’Il voulait pour Barnabas et Saul.

Nombres 6:24-26, des preuves de la Trinité dans l’Ancien Testament?

Comme nous creusons encore plus dans la fondation de la doctrine de la Trinité, vous devez vous rendre compte que ses “preuves” sont questionables, qu’elle est fondée entièrement sur une “logique” de sable mouvant, créé par des érudits et des spécialistes religieux ou théologiens, qui proposent d’expliquer la Bible avec comme seul outil, leur raisonnement humain.

Considérez l’explication suivante de Unger’s Bible Dictionary (UBD): “Même si la doctrine de la Trinité est implicite au lieu d’explicite dans l’Ancien Testament, au même moment, il est généralement reconnu à la lumière du Nouveau Testament, que cette vérité peut être trouvée dans l’Ancien (voir: Nom. 6:24-26; Ésa. 6:3; 63:9, 10, la sainteté du chiffre trois)” (p. 1118).

En plus du fait que le Nouveau Testament ne dit rien pour aider à comprendre la Trinité dans l’Ancien Testament, un autre problème provenant de la argument cité plus haut est le mauvais emploi du symbole numérique associé avec le chiffre trois. À travers toute la Bible, nous voyons un système ou un modèle d’emploi du chiffre trois pour déjouer l’achèvement du temps et des évènements, mais jamais en référence à Dieu. Considérez ceci:

  • Dieu emploie trois saisons de Jours Saints pour dépeindre Son Plan de salut pour l’humanité (Deut. 16:16).
  • Ponctuer ou accentuer par trois résurrections (I Thess. 4:16; Apo. 20:5-15).
  • Jonas fut dans le ventre du grand poisson trois jours et trois nuits (Jonas 1:17).
  • Christ fit référence à Jonas, donnant pour signe qu’Il était le Messie, le fait qu’Il serait trois jours et trois nuits dans la mort (Matt. 12:39-40).

Notez que ce sont des évènements reliés au temps!

En examinant juste une des écritures citées dans le UBD, une personne peut voir l’invalidité de l’argument présenté, et la“logique” de sable mouvant mentionné sur lesquels l’illogisme trinitarien se tient. Notez: “Que l'Éternel te bénisse, et qu'il te garde! Que l'Éternel fasse luire sa face sur toi, et qu'il t'accorde sa grâce! Que l'Éternel tourne sa face vers toi, et qu'il te donne la paix!” (Nom. 6:24-26).

Juste parce que cela fait référence à trois choses que l’Éternel fait, les théologiens trinitariens et les érudits réclament ces versets comme une preuve que l’ancienne nation d’Israël reconnaissait une triple tête dirigeante divine. Avant que nous expliquions pourquoi ils croient cela, voyez-vous une petite partie de ces versets qui endose une triple tête dirigeante divine? Bien sûr que non! Et que c’est l’Éternel et non le Père ou le Saint Esprit, qui est mentionné dans tous ces versets.

Ça devrait être une source d’embarrassement pour les théologiens trinitariens lorsqu’ils emploient une telle logique stupide pour appuyer ce qu’ils appellent un mystère. Pourquoi ne pas juste dire que c’est un mystère sans prétendre par l’emploi d’un tel nonsens que cela vient de la Bible?

Comment est-ce que les théologiens peuvent attester que l’ancienne nation d’Israël croyait dans la Trinité lorsqu’ils rejetèrent Christ plus tard? Accusant Chrit de blasphémer lorsqu’Il déclara être le Fils de Dieu? Et, comme Actes 19:2 démontre, quelques personnes n’avaient même pas “Avez-vous reçu le Saint Esprit, quand vous avez cru? Ils lui répondirent: Nous n'avons pas même entendu dire qu'il y ait un Saint Esprit (!).” Si toute l’ancienne nation d’Israël avait reconnu, en principe, l’existence du Saint Esprit comme un trois9ième membre de la supposée triple tête dirigeante divine, comment est-ce que ces Juifs n’aient aucune connaissance de cela? Sous un examen attentif, une telle “preuve” se désintègre.

Si une croyance dans une Trinité eut été au coeur de l’adoration de Dieu de l’anciemne nation d’Israël, et si Nombres 6:24-26 est un projet direteur pour cela, pourquoi n’était-ce pas explicite? Si Nombres 6 constitue une “formule divine” supposée trinitarienne comme quelques uns l’affirment, pourquoi est-ce que Dieu en cacherait la signification en un genre de message en code caché, au lieu de révéler clairement les trois membres de la tête dirigeante divine dans ce passage?

Le nom de Dieu

Un autre problème avec cet argument, référé plus haut, c’est la déclaration que trois membres distincts de la tête dirigeante divine, chacun d’eux, versant une bénédiction sur Israël. Mais, Deutéronome 6:4 déclare clairement que: “Écoute, Israël! l'Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel.” Et dans Nombres 6, le mot Hébreu traduit “l'Éternel” (KJV) est YHVH, signifiant “le seul qui Existe ou le seul Éternel,” pas “l’Éternel trois en un.” Cette écriture sera examinée en plus grand détail dans le prochain chapitre.

YHVH est trouvé en premier dans le livre de la Genèse 2:7, où nous y trouvons l'Éternel, notre Dieu (YHVH) en train de former (créer, façonner) l’homme “L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre.” C’était L'Éternel Dieu, qui était dans le Jardin d’Éden, exactement le même que Celui avec qui Adam et Ève communiquèrent directement. C’était le même Être auquel il est fait référence comme “la Parole” dans Jean 1:1.

Cela peut être prouvé en examinant et en comprenant la racine Hébraïque du mot duquel le mot: YHVH provient:

  • HYH signifie “était,”
  • HVH signifie “est” et
  • YHYH qui signifie “continuera d’être.”

Vous n’avez pas besoin d’être confus, voici l’explication. En assemblant les trois parties, la définition de YHVH devient claire. Il signifie littéralement: “était, est, continuera d’être.” Les érudits du language Hébreu agréent que YHVH est une dérivation de l’infinit du verbe “être.” Nous voyons cela dans Exode 3, où Celui qui parle à Moïse S’identifie Lui-même comme “JE SUIS” (Ex. 3:6), et “JE SUIS QUI JE SUIS” (v. 14). Nous verrons que c’était le même Être qui devint plus tard le Christ!

À travers Son nom, Dieu démontre que Son existence et Sa présence n’est pas limitée par la contrainte du temps, Il a toujours existé et Il existera toujours. De plus, Malachie 3:6 démontre ceci: “Car Je suis l'Éternel [YHVH], Je ne change pas.” C’est aussi exposé par la phrase: “Jésus Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement” (Héb. 13:8); et par cette déclaration descriptive: “Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant” (Apo. 1:8).

D’autres preuves bibliques

Maintenant que nous venons d’expliquer quelques “écritures servants de preuves” de la Trinité, nous pouvons regarder brièvement à quelques écritures qui prouvent clairement que Dieu n’est pas une Trinité. Pare que ce sont des écritures simples et claires, ce ne sera pas nécessaire d’avoir une explication pour chaque passage. Le lecteur devrait lire chacun des versets dans sa propre Bible, et répondre à chaqcune des questions soulevées. Notez que la plupart des questions soulevées sont sur les faits, lorsque les opportunités sont présentées, et que le Père est discuté, le Saint Esprit n’est même pas mentionné ou carrément pomit à plusoieurs reprises. Voici donc ces versets:

Matthieu 27:46: “Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte: Éli, Éli, lama sabachthani? C 'est-à-dire: Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M'as-tu abandonné?” S’Il était le un tiers d’une Trinité, pourquoi Christ s’abandonnerait-Il Lui-même? Était-il en train de suggérer que le Père l’abandonnait mais pas le Saint Esprit? Bien sûr que non.

Luc 10:22: “Toutes choses m'ont été données par Mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.” Lorsque Christ vint, Il révèla le Père. La nation d’Israël n’a jamais connu le Père. Aussi, Israël ne connaissait pas le Saint Esprit. Mais, pourquoi Christ n’a-t-Il pas aussi révélé le Saint Esprit, s’il faisait partie de la tête dirigeante divine?

Jean 17:3: “Or, la vie éternelle, c'est qu'ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que Tu as envoyé, Jésus Christ.” Si le “seul vrai Dieu” est la Trinité, lequel incluerait Jésus Christ, pourquoi alors, est-ce que Christ devait être mentionné et pourquoi le Saint Esprit ne fut pas mentionné?

Jean 17:11: “Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et Je vais à Toi. Père saint, garde en Ton nom ceux que Tu M'as donnés, afin qu'ils soient un comme nous.” Encore, il n’y a aucune mention du Saint Esprit! De plus, examinez les versets 20 à 22 du même chapitre. Le verset 11 explique que Dieu et Christ sont uns, juste comme le peuple de Dieu est un par le Saint Esprit. Il est important de reconnaitre que c’est le Saint Esprit qui vint en jeu comme le pouvoir qui permet au peuple de Dieu d’être un groupe unifié: l’Église de Dieu. Mais considérez ce qui suit: tous les êtres humains individuels dans l’Église de Dieu autour du monde ne sont pas UN SEUL ÊTRE HUMAIN! Rappelez-vous, le Père et Christ sont uns, tout comme les frères sont uns, et vice-versa. Le peuple de Dieu sont tous des êtres humains distincts! Alors, Dieu et Christ sont des êtres distincts aussi.

Pourquoi, à la lumière de ce verset, les gens ne peuvent faire le rapport dans I Corinthiens 1:10, que nous avons déjà examiné, et reconnu, par exemple, que Paul ne disait pas aux frères dans la congrégation de Corinthe d’être: “Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus Christ, à tenir tous un même langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à être parfaitement unis dans un même esprit et dans un même sentiment.” Combien simple et claire est la Parole de Dieu pour ceux qui veulent la lire honnêtement!

Jean 20:17: “Jésus lui dit: Ne Me touche pas; car Je ne suis pas encore monté vers Mon Père. Mais va trouver Mes frères, et dis-leur que Je monte vers Mon Père et votre Père, vers Mon Dieu et votre Dieu.” Ce passage révèle que notre relation au Père est la même que Jésus Christ avait aussi avec Lui. Cela ne pourrait pas être le cas si Christ était un tiers de la tête dirigeante divine.

Jean 1:18: “Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.” Si Christ a vu le Père, qu’en est-il du Saint Esprit? Faisant partie de la tête dirigeante divine, pourquoi le Saint Esprit ne verrait-il pas aussi le Père, et participer en Le révélant?

I Corinthiens 8:6: “néanmoins pour nous il n'y a qu'un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes.” Prenez note soigneusement de ce qui est dit. Il n’y a qu’un Dieu, le Père et qu’un Jésus Christ, mais il n’y a encore aucune mention du Saint Esprit. Encore, pourquoi?

I Corinthiens 11:3: “Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.” Comment est-ce que le Père peut être le Chef de Christ s’ils sont une Trinité dans un être? Et la même question se pose encore: où est le Saint Esprit dans cette équation?

Plusieurs autres écritures pourraient être citées ici. Ce ne soint que des exemples des passages les plus simples (pas compliqués) qui désaprouvent la Trinité. Toutefois, en dépit de telles vérités de bases, plusieurs personnes croient et acceptent aveuglément cette doctrine non-biblique. Ce livre a et continuera périodiquement faire des pauses afine que des questions super importantes puissent être présentées afin que le lecteur puissent les considérer.

Parlant des “derniers jours,” juste avant le retour de Christ, Paul décrit comment les gens chercheraient la vérité. Lisons un avertissement au peuple de Dieu, à ceux de la vraie Église: “Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désires, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables” (II Tim. 4:3-4).

La Trinité est peut être la fable non-biblique la plus populaire de touts les temps. Ce sera à vous de décider si vous croirez ou refuserez de croire la vraie doctrine refusant la fausse, dans ce livre.

Ce que nous avons examiné jusqu’à maintenant, n’est que le commencement de ce que la Bible enseigne au sujet de la nature de Dieu. Vous avez vu des preuves indéniables que la Bible ne supporte pas une Trinité, mais la question demeure encore: La Bible déclare qu’il n’y a seulement qu’un seul Dieu. Si ce n’est pas la Trinité, alors, comment faire le lien avec la vérité de qui et quoi est Dieu?

L’apôtre Paul n’a pas approuvé la Trinité

Les érudits de la Bible et les théologiens tordent et pervertissent souvent les écrits de l’apôtre Paul dans le but de le faire paraître qu’il “agrée” leurs propres positions doctrinales.

Quelque chose est notamment absent des 14 salutations des épitres de Paul. Même s’il fait des références au Père et à Jésus Christ dans chacune de ses salutations, il négligeait continuellement de saluer le Saint Esprit à la congrégation auquelle il s’adressait (l’Hébreu ne contient aucune salutation du Père, du Fils ou du Saint Esprit). Si le Saint Esprit est une tierce personne, un membre à part entière de la tête dirigeante divine, pourquoi Paul a-t-il constamment omit une salutation de “sa part”, et par conséquent, “l’insultat”? S’ils étaient honnêtes, des défenseurs de la pensée trinitarienne, ils auraient à accuser Paul d’hérésie, sinon de blasphème, pour cette omission.

Notez les onze introductions suivantes:

Romains 1:1, 7-9: “Paul, serviteur de Jésus Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l'Évangile de Dieu, à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints: que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ! Je rends d'abord grâces à mon Dieu par Jésus Christ, au sujet de vous tous, de ce que votre foi est renommée dans le monde entier.”

I Corinthiens 1:1-3: “Paul, appelé à être apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et le frère Sosthène à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus Christ, leur Seigneur et le nôtre: que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ!”

II Corinthiens 1:1-3: “Paul, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l'Achaïe: que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ! Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation.”

Galates 1:1-3: “Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus Christ et Dieu le Père, qui l'a ressuscité des morts, et tous les frères qui sont avec moi, aux Églises de la Galatie: que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus Christ.”

Éphésiens 1:1-3: “Paul, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Éphèse et aux fidèles en Jésus Chris Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ! Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ!”

Philippiens 1:1-2: “Paul et Timothée, serviteurs de Jésus Christ, à tous les saints en Jésus Christ qui sont à Philippes, aux évêques et aux diacres que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ!”

Colossiens 1:1-3: “Paul, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, aux saints et fidèles frères en Christ qui sont à Colosses; que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père! Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, et nous ne cessons de prier pour vous.”

I Thessaloniciens 1:1: Paul, et Silvain, et Timothée, à l'Église des Thessaloniciens, qui est en Dieu le Père et en Jésus Christ le Seigneur: que la grâce et la paix vous soient données.”

II Thessaloniciens 1:1-2: Paul, et Silvain, et Timothée, à l'Église des Thessaloniciens, qui est en Dieu notre Père et en Jésus Christ le Seigneur: que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ!”

Philémon 1:1, 3: “Paul, prisonnier de Jésus Christ, et le frère Timothée, à Philémon, notre bien-aimé et notre compagnon d'œuvre que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ.”

Tite 1:1, 4: “Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus Christ pour la foi des élus de Dieu et la connaissance de la vérité qui est selon la piété,… à Tite, mon enfant légitime en notre commune foi: que la grâce et la paix te soient données de la part de Dieu le Père et de Jésus Christ notre Sauveur!”

Les lettres de Paul à Timothée n’incluent pas non plus de salutations de la part du Saint Esprit. Encore, si le Saint Esprit est un membre à part entière de la tête dirigeante divine, pourquoi est-ce que Paul, omet si constamment des salutations de “lui”? Essayez de lire entre les lignes.

Chapitre six Dieu est-Il unique?

Nous devons confronter d’autres questions avanr d’examiner en profondeur le vrai Dieu et Son Saint Esprit. Plusieurs personnes concluent que si une personne n’adhère pas à la Trinité, il ou elle croit automatiquement dans un enseignement appelé moraliste ou le moralisme. Est-ce vrai? Que veut dire les mots: moraliste, moralisme? Aussi, beaucoup de gens clameront catégoriquement que l’enseignement de ce livre est une forme de polythéisme, et va contre l’enseignement biblique d’un Dieu monothéiste. Encore, Again, est-ce vrai? Y a-t-il plus qu’un être dans la tête dirigeante divine? Ces questions ont confondu plusieurs philosophes et théologiens pendant des siècles. Mais ça n’aurait jamais du être le cas.

Le moralisme

Commençons par donner les définitions de ces deux mots: 1) Moralisme: attachement formalisé et étroit à une morale. 2) Moraliste: auteur qui écrit sur les moeurs, la nature humaine, empreint de moralisme. (Tiré du dictionnaire Le Petit Larousse Illustré, version 2012.) Avant de regarder dans les problèmes du monothéisme vs. Le polythéisme, il y a un concept spécifique qui a besoin d’être adressé, la position du moralisme.

Le moralisme ou le moraliste, fut originellement appelé Sabellianisme, d’après son fondateur. Le commencement de cette école de pensée remonte des décennies avant le Concile de Nicée. Au moment du Concile, les avocats de la Trinité étaient en conflit avec les supporteurs d’Arian. Le Sabellianisme était associé avec l’Aryanisme et était une faction minoritaire représenté à Nicée. Comme nous l’avons discuté plus tôt, 300 des 318 délégués au Concile de Nicée furent intimidés pour voter en faveur de la doctrine d ela Trinité. Quiconque ne votait pas en faveur de la croyance “orthodoxe” acceptée, était automatiquement exilé ou déclaré un hérétique, ce qui se terminait dans la mort. Le moralisme et l’Aryanisme disparurent éventuellement comme alternatives viables, puisque les deux vues étaient regardées comme officiellement hérétiques.

Certains théologiens ont été frappés par l’erreur de la théologie Juive, ne leur permettant pas de bien comprendre comment Dieu est un. Cela créa un problème. Ne voulant pas accepter le trinitarisme classique comme compatible avec le monothéisme, ils devaient paraître avec une théorie alternative qui serait compatible. Le moralisme fut leur création.

Selon l’enseignement du moralisme, il peut y avoir différents modèles ou modes ou représentation d’un seul être. Cela signifie qu’il n’y aqu’un seul être ou personnage dans la tête dirigeante divine, mais que ce personnage peut se manifester soit comme le Père, le Fils ou le Saint Esprit. En théorie, ce seul être ne peut être vu ou perçu que dans un mode à la fois. Cette approche est une acceptation d’une version modifiée de la Trinité et est au mieux une abstraction théorique comme la Trinité elle-même. Tous les passages précédents que nous avons explorés démontre que le moralisme n’est simplement pas basé sur la Bible! Cette théorie mentionne seulement le mode perçu ou vu des trois êtres que Dieu est supposé représentés en n’importe quel temps, sans liens à la substance réelle ou à la composition de Dieu. Cette position est défendue par la plupart des Pentecotistes et des Unitariens aujourd’hui.

Les trinitariens essaient d’identifier tous ceux qui rejettent leur philosophie démontrée sous la forme du moralisme. Toutefois, il est possible pour une personne de légitimement rejeter la Trinité et le moralisme, les deux, comme également non bibliques et non-fondés. Mais ce n’est pas notre but d’expliquer tous les problèmes reliés à la théorie ou à l’enseignement du moralisme, ça pose la question de savoir si Dieu est un.

Le monothéisme

Le monothéisme a été considéré depuis logtemps par les anthropologistes et les archaéologistes comme la marque d’une société, une culture avancée. C’est basée sur l’hypothèse que les anciens adoraient plusieurs dieux différents et aient évolués lentement vers le monothéisme. Les cultures qui adhérèrent au monothéisme furent considérées être plus développées.

Toutefois, des recherches récentes de de l’histoire ancienne confirme ce qui enregistré dans les écritures, que le monothéisme précède le polythéisme, l’adoration de plusieurs dieux. Nous avons que le patriarche Noé fut un adorateur du vrai Dieu. Seulement plus tard, après le temps de Nimrod, le polythéisme commença à fleurir. Nous trouvons dans Genèse 31 que Laban (l’oncle de Jacob) possédait plusieurs idoles. Dans Genèse 35, Jacob ordonna à sa famille et à ses serviteurs de rejeter toutes leurs idoles.

Les écritures révèlent une dualité

Pour mieux comprendre le tableau, nous devons considérer quelques autres références bibliques en ce qui concerne Dieu. Nous avons découvert que ni l’Ancien ni le Nouveau Testament n’endossent le concept d’une Trinité, comme plusieurs ont pris pour acquis. Certaines écritures que nous examinerons, ont été mentionnées auparavant, mais, il est important de les revoir lorsque nous posons la question, “Est-ce que Dieu est un?” Reconnaissez que c’est une répétition nécessaire dans le but de soulever d’autres points dans le passage relié à cette question.

Premièrement, dams Jean 10:30, rappelez-vous que Christ déclara: “Moi et Mon Père sommes un.” Les trinitariens insistent que cette déclaration confirme la croyance que le Père et le Fils (avec le Saint Esprit) constituent une personne commune ou hypostase. Mais la question doit être posée: Comment est-ce que Christ explique que Lui et Son Père sont un? Est-ce qu’Il indique précisément, comment ils sont un par une analogie compréhensible ou emploie t-il un jargon philosophique pour démontrer quelque concept mystique, abstrait?

Nous trouvons que Christ démontra comment Lui et Son Père sont un d’une manière claire et compréhensible. La réponse se trouve dans Jean 17:22: “Je leur ai donné la gloire que Tu M'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un.” Dans cette écriture, Christ est vu comme étant un avec Dieu de la même manière que les disciples (et l’Église de Dieu à travers les âges), c’est à dire: unifiés! Quelques versets plus tôt, dans Jean 17:11, nous trouvons une expression similaire pertinente à ceux qui sont appelés par Dieu: “…afin qu'ils soient un comme nous.”

Considérez encore: Est-ce que ces frères sont liés, soudés, ensemble dans une persomme commune, ou hypostase? Évidemment non! Ils sont liés ensemble dans le même esprit sous l’inspiration du Saint Esprit. Dans ce sens, ils sont “un” juste comme le Père et Christ sont “un.” La confusion et le mystère entrèrent dans le tableau lorsque les définitions furent données par la philosophie, le raisonnement humain, au lieu de ce qui est clairement écrit dans les écritures (la Bible).

Deux Êtres séparés

Plus tôt, nous avons fait référence à une onversation entre deux êtres divins dans Genèse 1:26, appelés Elohim. Dans Genèse 3:22, nous retrouvons ces deux êtres divins, membres de la famille divine, conversant encore: “…Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal…” Notez aussi Genèse 11:6-7: “Et l'Éternel dit: Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c'est là ce qu'ils ont entrepris; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient projeté. Allons! descendons, et là confondons leur langage, afin qu'ils n'entendent plus la langue, les uns des autres.” Encore, nous pouvons demander: Est-ce que Dieu est schizophrène? Est-ce qu’Il Se parle à Lui-même?

Nous trouvons que le Logos (la Parole, Jean 1:1) et le Père, deux êtres divins distincts, conversant dans les écritures. Toutefois, d’autres que ceux-là, ont enregistré des conversations, l’existence de l’autre être divin (le Père) ne fut pas révélé à l’ancienne nation d’Israël, ou à l’humanité en général, jusqu’à ce que Christ Le révèle durant Son ministère. Même dans ce cas, la révélation essentielle s’applique seulement à ceux appelés par Dieu (voir Luc 10:22 “…si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler”). Nous discuteront de cela vers la fin de ce chapitre.

Notez aussi le Psaume 110:1: “Parole de l'Éternel à Mon Seigneur: Assieds-Toi à Ma droite, Jusqu'à ce que Je fasse de Tes ennemis Ton marchepied.” Ici, David fait référence à un plus grand être (le Père, l’Éternel, le “Seigneur”), parlant au Seigneur de David (le Dieu de l’Ancien Testament, “mon Seigneur”). Dans presque tous les cas, dans l’Ancien Testament, le mot “Seigneur” fait référence à Christ, qui était le Dieu de l’Ancien Testament (I Cor. 10:1-4). Mais dans ce cas, cela fait référence à quelqu’un de suprêmement plus grand.

De plus, notez Daniel 7:13: “Je regardais pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu'un de semblable à un fils de l'homme; il s'avança vers l'ancien des jours, et on le fit approcher de lui.” Nous trouvons ici, que le “fils de l'homme” (Christ) approcha “l’Ancien des jours” (the Père). Christ ne s’est pas approché de Lui-même. Ce qui est décrit ici, c’est Jésus Christ en train d’être “couronné” et donné le dominion et la puissance sur les nations de la terre. C’est une prophétie qui sera accompli très bientôt, dans le proche futur.

Vous devriez noter que les défenseurs de la Trinité présentent souvent des conditions, des contraintes et des paramêtres théoriques établies par la philosophie. Des arguments ésotériques existent qu’une double tête dirigeante divine serait sévèrement limitée parce qu’une déité aurait à céder Son espace et Son pouvoir à un autre. Par conséquent, affectant cette dualité en devenant supposément défini, comme l’argument conclus, tandis qu’un seul être serait infini, dans l’espace et le pouvoir.

Cette théorie déclare que Dieu ne peut pas être limité ou confiné dans une espace, peu importe la dimension qu’elle peut être, signifiant que Ses limites doivent être l’univers et au-delà, en d’autres mots, là, où l’espace existe. Autrement, la pensée est que, Il semblerait avoir une “forme” et serait par conséquent “composé”, et fait de quelque chose, impossible pour l’Esprit.

Selon cette forme de pensée, il ne pourrait y avoir qu’un être infini! Pour avoir deux ou plus d’êtres infinis, ils devraient être les uns à travers les autres, c’est aussi quelque chose qui semble être impossible. En réalité, tout cela n’est que de la pure philosophie Grecque adaptée à la théologie. Dans cette théorie, le simplicité de Christ a disparue. Mais, si vous êtes confus, ne soyez pas surpris.

Premièrement, rappelez-vous que de telles idées n’originent pas des écritures. Deuxièmement, ces idées proviennent du raisonnement humain, spécifiquement, encore, des pensées des philosophes qui essaient de comprendre le monde sprituel lorsqu’il ne leur a pas été révélé. La vérité est que la tête dirigeante divine n’est pas contrainte par, ou sujette à, de tels raisonnements humains abstraits.

(Pour tous ceux qui tiennent fort à l’idée que Dieu est une sorte de « blob » amorphe remplissant tout l’espace et l’univers, le chapitre neuf prouvera sans l’ombre d’un doute, à partir des écritures que Dieu n’est pas sans forme et sans apparence.)

Y a-t-il égalité dans la tête dirigeante divine?

Les trinitariens citent souvent Philippiens 2:5-6 pour prouver que Christ est égal au Père. Ce verset déclare: “Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu.” Mais, nous trouvons ailleurs que Christ exprima que: “...car le Père est plus grand que Moi.” (Jean 14:28). Comment est-ce que ces deux versets peuvent se corroborer? Si le Père est plus grand que le Christ, comment peuvent-ils être égaux? Comment peuvent-ils être un?

La déclaration que le Christ est égal à Dieu, est comprise en regardant à une analogie. Considérez: un petit enfant a des droits égaux sous la loi, tout comme un adulte (sauf certaines restrictions). Le bébé est au niveau humain, et il est égal selon cet angle, mais en ce qui concerne ses capacités et ses expériences, il n’y a aucune comparaison avec les adultes responsables. Alors, Philippiens 2:5-6 montre que Christ était sur le même niveau que le Père, “dans la forme de Dieu”, sur le niveau d’existence divin, mais certainement pas sur le même niveau que le Père suprême tout-puissant dont Christ reconnait en déclarant que le Père était plus grand que Lui. De plus, Christ reconnu que: “Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous…” (Jean 10:29), bien sûr, cela incluait Lui-même.

Nous avons vu que les écritures ne représentent pas le Père et Christ comme étant égaux. Mais, qu’en est-il du Saint Esprit? La doctrine de la Trinité place le Saint Esprit sur un niveau égal avec le Père et Christ. Encore, est-ce que la Bible enseigne cela?

Les écritures suivantes révèlent une divergence géante avec la fausse idée que le Saint Esprit est un membre égal de la tête dirigeante divine. Premièrement, considérez Jean 13:16: “En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé.” Cela signifie que Christ n’est pas plus grand que le Père. Maintenant, considérez le Psaume 104:30: “Tu envoies ton souffle (Esprit): ils sont créés, Et tu renouvelles la face de la terre.” Christ, par l’instruction du Père, envoya Son Esprit pour renouveler la terre. Combinant cela avec Jean 13:16, il est clair que le Saint Esprit n’est pas égal avec Dieu! Le prochain chapitre couvrira cela avec plus de détails.

Pourquoi le judaïsme a maintenu le monothéisme?

Il est significatif de noter que le Christianisme “orthodoxe” rejeta presque tous les aspects du Judaïsme, excepté la prémisse concernnt le monothéisme. Cela servit à aider le but d’établir le Christianisme à adopter le monothéisme, puisque le concepte d’un seul Dieu se moula parfaitement dans leur théorie de la Trinité. Pourquoi le judaïsme et le trinitarisme adoptèrent le monothéisme?

Les défenseurs de la Trinité se tournèrent vers Deutéronome 6:4, référé plus tôt, où nous trouvons ce qui est généralement référé comme le “Shama.” Ils insistèrent que ce verset faisait référence à la nature de Dieu, clamant que cela était catégorique au sujet de Dieu d’être un seul personnage ou être.

Traditionnellement et historiquement, ce verset a été la déclaration définitive du concept Hébreu du monothéisme. Donc, il est vital que nous l’examinions en détail pour ce qu’il dit et ce qu’il ne dit pas. Voyons si des suppositions ont été faites.

Deutéronome 6:4

Ce verset crucial dit (dans la version française de la Bible Louis Second, 1910): “Écoute, Israël! l'Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel” (Deut. 6:4). Une simple lecture de ce passage semble dire que la tête dirigeante divine consiste en seulement un être. Toutefois, est-ce réellement ce qu’il dit?

Chacun des mots Hébreux de cette phrase sont traduits en français, plus bas, Cette traduction sera très utile parce que nous examinerons chacun des mots soigneusement:

Shama, yisrial Yahweh Elohim Yahweh echad.

Écoute, Israël Seigneur Dieu Seigneur seul.

Nous discuterons brièvement deux mots Hébreux et la manière qu’ils sont traduits ailleurs dans la Bible. Le lecteur sera surpris à ce que cette phrase signifie réellement et ce qu’elle ne signifie pas. À la fin, elle référe à la Trinité, mais de la manière qu’aucun trinitarien ne s’attenderait, ni ne penserait, ni n’acceptait.

«Shama»

Shama signifie: “prêter l’oreille à; porter attention dans le but d’être enseigné; écouter avec un esprit ouvert.” Un exemple de Shama est trouvé dans Deutéronome 4:1: “Maintenant, Israël, écoute les lois et les ordonnances que je vous enseigne…” Un autre exemple se trouve dans Genèse 27:8: “Maintenant, mon fils, écoute (obéi à) ma voix à l'égard de ce que je te commande.” Dans ce deuxième cas, le mot Shama, est traduit par le mot écoute au lieu d’“obéi”. Un dernier exemple se trouve dans Deutéronome 5:1: “Moïse convoqua tout Israël, et leur dit: Écoute, Israël, les lois et les ordonnances que je vous fais entendre aujourd'hui…” Dans ce verset, Shama est traduit par “Écoute et entendre.”

«Echad»

Echad n’est pas toujours traduit pour représenter le concept de“l’unité.” Ce mot Hébreu est plus souvent à controverse. Notez comment il est traduit dans Genèse 1:5: “…Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour.” Ici, le mot echad est traduit par: “premier.” Genèse 2:24 est un exemple idéal où le mot echad est traduit pour signifier: “un”: “C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.” Prenez soigneusement note, dans ce cas, l’homme et la femme sont deux êtres, deux individus distincts et séparés, même s’ils sont liés par l’alliance du mariage, et que “une seule chair” fait référence à l’acte sexuel dans le mariage. Même s’ils sont quelques fois “une seule chair,” ils ne constituent pas la même personne, ou hypostase. D’où l’emploi dans Deutéronome 6:4, de“seul” pour echad impliquerait que la tête dirigeante divine consistait en différents êtres, constituant la même personne ou hypostase.

Dans Genèse 34:22, echad est traduit par “un seul peuple,” consistant de plusieurs individus distincts. Finalement, dans Ésaïe 51:2, echad est traduit de cette manière suivante: “...Car lui seul je l'ai appelé…” Ici, echad fut traduit par: “seul.” Le contexte dans ce verset était celui de l’unicité.

Mais, pour mieux comprendre Deutéronome 6:4, nous devons aussi examiner le contexte du verset. Dans Deutéronome 5, la répétition des dix commandements est le seul contexte. Le verset 29 déclare: “Oh! s'ils avaient toujours ce même coeur pour me craindre et pour observer tous mes commandements, afin qu'ils fussent heureux à jamais, eux et leurs enfants!” Le verset 33 continue: “Vous suivrez entièrement la voie que l'Éternel, votre Dieu, vous a prescrite, afin que vous viviez et que vous soyez heureux, afin que vous prolongiez vos jours dans le pays dont vous aurez la possession.”

Le contexte du chapitre 5, qui établit le mot Shama, est le problème très important d’obéissance à l’égard de Dieu, à travers les dix commandements, énumérés encore par Moïse. Maintenant, au chapitre 6, nous examinerons de près les trois versets précédents:

Premièrement, considérez Deutéronome 6:1-3: “Voici les commandements, les lois et les ordonnances que l'Éternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession afin que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, en observant, tous les jours de ta vie, toi, ton fils, et le fils de ton fils, toutes ses lois et tous ses commandements que je te prescris, et afin que tes jours soient prolongés. Tu les écouteras donc, Israël, et tu auras soin de les mettre en pratique, afin que tu sois heureux et que vous multipliiez beaucoup, comme te l'a dit l'Éternel, le Dieu de tes pères, en te promettant un pays où coulent le lait et le miel.”

Ensuite, examinons Deutéronome 6:5-7, les versets suivant le mot Shama: “Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton coeur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras.”

Un contexte très important

Il est crucial de comprendre que le contexte de Deutéronome 6:4 n’était pas au sujet de la nature of Dieu. Mais le focus du chapitre 6, juste comme dans le chapitre 5, était au sujet de l’obéissance à Dieu en vivant, se soumettant, aimant et s’attachant à Lui, et à enseigner à ses enfants à obéir aux dix commandements. Après avoir compris la vrai signification des mots Hébreux et leurs contextes dans Deutéronome 6:4, il est maintenant plus facile de comprendre sa véritable intention, signification. Ce passage devrait se lire comme ceci:

« ÉCOUTE ET OBÉI, Ô ISRAÊL, L’ÉTERNEL DIEU ET (LUI) SEUL. »

La signification comme elle démontrée ici, est très différente de ce que la plupart ont supposé, ou négligé d’avoir vérifié soigneusement. L’intention du but de ce passage est que Dieu ne voulait pas que Son people, Israël, écoute, obéisse et serve d’autres dieux. Il voulait que Son peuple Lui obéisse et L’écoute et Le serve, LUI seulement! Rappelez-vous plus tôt dans le livre qu’Israël avait une très longue histoire de servir d’autres dieux. Le peuple déviait continuellement des quatre premiers commandements et succombait constamment dans l’adorations de fausses idoles des nations autour d’eux, au lieu d’être fidèle au vrai Dieu.

Redéfinissons une dernière fois, pour la faire bien comprendre, le but du mot Shama: Le véritable Dieu de la Bible voulait que Son peuple Le serve et Lui obéisse, Lui seul. Comme “un Dieu jalou,” Il ne voulait pas que le peuple écoute et serve les coutumes et les traditions des autres nations autour d’eux sous aucune circonstance.

Une dernière ironie

Quelque chose d’autre émerge de ce que nous venons tout juste d’apprendre, et nous devons rendre ce point très clair avant de continuer. Cela a un effet direct sur la doctrine de la Trinité et sur la pensée des trinitariens.

La doctrine de la Trinité a démontré un Dieu complétement différent du vrai Dieu de la Bible. Le Shama (l’ordre de porter attention, d’écouter à Dieu) lui-même condamne l’adhésion à une adoration du faux dieu de la Trinité, en réenforçant la premier commandement: “Tu n’auras pas d’autres dieux devant Moi”, de la manière laplus forte possible. Dit clairement, à travers ce verset, Dieu commande directement le rejet de la Trinité!

Combien ironique, que les érudits trinitariens et les théologiens, actuellement, se tournent vers un passage qui condamne directement l’adhésion à leur dieu, et emploi ce passage pour supporter leur adoration à leur dieu, en tordant la signification de ce passage. Mais, telle est la confusion pour ceux qui ne veulent par “entendre” le vrai Dieu de la Bible, le vrai but de Shama.

Comme l’ancienne nation d’Israël, les théologiens modernes trinitariens refusent d’écouter et d’obéir au vrai Dieu, et ils L’Lont rejeté pour favoriser un “mystère” qui ne peut même pas être expliqué. À la fin, ils accomplissent Osée 4:6: “Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J'oublierai aussi tes enfants”, rejetant la connaissance spirituelle qu’ils auraient pu connaitre, s’ils avaient seulement cru à la signification du mot Shama, pour ce qu’il déclare réellement!

Une autre écriture qui est employée par ceux qui croeint que Dieu est seulement un être, c’est Ésaïe 44:6, qui déclare: “…Et hors moi il n'y a point de Dieu.” Le mot Hébreu traduit par “Dieu” est elohim. Encore, cela signifie une Famille divine, pas un être divin! Cela sera examiné en détail au chapitre dix.

Le Père, pas encore révélé

En plus de leur interprétation biaisée de Deutéronome 6:4, il y a une autre raison que les adeptes du judaïsme, croient au monothéisme. Ils étaient loin de reconnaitre l’identité du Dieu de l’Ancien Testament. La grande majorité n’avaient jamais entendu parlé du Père, parce que c’était toujours Christ qui inter-agissait avec les patriarches, les prophètes et avec l’ancienne nation d’Israël.

La Bible enseigne que les hommes n’avaient aucune connaissance du Père avant le temps du ministère de Christ. Jean 5:37 démontre: “Et le Père qui m'a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n'avez jamais entendu sa voix, vous n'avez point vu sa face.” Jean 1:18 déclare: “Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.” Ensuite, Luc 10:22 déclare: “Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.”

Deux êtres divins distincts sont aussi identifiés dans l’introduction de l’évangile de Jean (1:1-2), juste comme dans la conversation entre deux êtres divins de Genèse 1:26: “Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance.” Ici, rappelez-vous, que le mot “Dieu” vient du mot Hébreu Elohim (qui est un mot pluriel, un nom collectif, comme les mots famille, royaume, groupe ou église).

Le Père était l’Être Tout-Puissant et l’autre Personnage, la Parole, qui créa toutes choses (Jean 1:3; Col. 1:13-17) et plus tard, paru dans la chair comme étant Jésus Christ (Jean 1:14). Il était le Dieu de l’Ancien Testament (I Cor. 10:1-4). Il est possible, toutefois, que quelques uns des patriarches comme Abraham et Moïse connaissaient le Père, comme un Être distinct de l’Éternel qui avait des relations avec Israël et qui tonitrua les dix commandements au Mont Sinaï. Il y a aussi eu le roi David qui connaissait cette dualité (Psa. 110:1), et aussi le prophète Daniel (Dan. 7:13).

Mais la relation de Famille divine ne fut pas très claire ni connue réellement jusqu’à ce que Jésus Christ révèle le Père. Puisque les défenseurs du Judaisme rejettent Christ et Son message, ils restent ignorants de cette compréhension jusqu’à ce jour.

Un dernier point doit être clarifié en ce qui regarde la définition du polythéïsme (croyance en plusieurs dieux), et si l’idée de deux êtres dans la tête dirigeante divine est une équation avec deux dieux. Comprenez que l’enseignement clair de la Bible est qu’il n’y a qu’un seul Dieu, comprenant deux Personnes ou Êtres. Juste comme dans une famille humaine, composée du père, de la mère et des enfants. Les écritures révèlent que Dieu est une famille, compre3nant pour l’instant de deux Êtres. Ce fait est difficile à manquer, et facile à comprendre, ce fait fut perdu pendant des millénaires dans l’esprit de gens qui ont été enseigné à croire que c’est un blasphème de penser qu’il pourrait y avoir plus d’un Être dans la tête dirigeante divine.

Les Juifs du temps de Christ pensaient que c’était un blasphème de la part de Christ d’affirmer Sa divinité et qu’Il avait été dans la présence de Dieu (le Père). Tragiquement, la majorité des soi-disant Chrétiens aujourd’hui, clament que c’est également un blasphème que d’accepter l’ultime destinée à laquelle l’homme est né, qui est le vrai salut révélé dans la Bible.

La Bible affirme qu’il y a une Famille divine, composée de deux êtres, et que cette famille s’étendra dans le proche futur, comme nous l’expliquerons. Mais en premier, nous devons comprendre clairement ce qu’est le Saint Esprit.

Chapitre sept Définir le Saint Esprit.

Nous arrivons maintenant à une importante question: Qui ou quoi est (ou encore: qu’est-ce que) le Saint Esprit? Plusieurs personnes y répondent de cette manière: “Il est la troisième personne de la Trinité.” Toutefois, un examen de très près des écritures révèlent une image complétement différente, si une personne peut mettre de côté ses préjugés, ses idées toutes faites.

Une personne doit savoir que Satan contefait tous les aspects du vrai Christianisme. La vérité au sujet du Saint Esprit ne fait pas une exception. Cela sert au but du diable de séduire les gens et de les garder séduits, en leur faisant croire que le Saint Esprit est une personne dans la tête dirigeante divine. Il sait que s’il peut convaincre les gens de croire cela, alors, ils ne seront jamais capables de comprendre leur propre potentiel humain. Satan sait que les êtres humains seront offerts une opportunité qu’il ne recevra jamais.

Est-ce que le Saint Esprit est une personne?

Nous avons appris que le principe central du dieu trinitaire est que chacun de ses menbres, ou “personnes”, sont actuellement on être. Mais, est-ce que le Saint Esprit est une personne distincte? Nous devons établir en premier une fondation solide, sur laquelle nous pourrons développer notre étude de ce sujet du Saint Esprit. Comme dans les autres chapitres, il est nécessaire de répéter certains points déjà expliqués à cause de différents problèmes qui s’appliquent à eux maintenant. Pour expliquer toute la vérité du sujet, nous devrons examiner plusieurs écritures.

Simplement dit, une personne est une personne. Trois personnes ne peuvent être plus que trois personnes. Chacune d’entre elles sont distinctes, distinctes et uniques. Si le Saint Esprit est une personne, il ne peut faire partie d’une triple tête dirigeante divine, d’un seul être. Quelques personnes diront que ce n’est pas précis d’appeler Dieu une personne, Toutefois, la majorité des trinitariens le font. Bien sûr, ils s’aventurent en des idées abstraites et/ou philosophiques. Comme nous l’avons déclaré, il semble que plusieurs n’ont pas lu II Corinthiens 11:3: “Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ.”

Pour mieux comprendre la fausseté de cet argument que le Saint Esprit est une personne, et un tiers de la tête dirigeante divine, ce serait utile de lire I Rois 3:16-27. Dans ce récit bien connu, il y avait une dispite entre deux femmes s’arrachant la maternité d’un enfant nouveau-né. Salomon offrit la solution suivante: “Coupez en deux l'enfant qui vit, et donnez-en la moitié à l'une et la moitié à l'autre”. Évidemment, un être humain ne peut être coupé en deux et survivre.C’est la même chose pour les bébés humains aussi.

C’est un exemple important, parce que nous avons déjà expliqué comment le conept de la Trinité ne permet pas à Christ de “s’extirper” pour venir sur terre comme Sauveur. Voici le point: Le Saint Esprit ne peut non plus être verrouiller dans le Père et le Fils de la même manière. Si c’est une personne, elle est distincte et distincte. Toutefois, le reste du chapitre démontrera clairement que le Saint Esprit N’EST PAS une personne!

Dieu s’attend des Chrétiens à “Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ” (II Pet. 3:18). Si le Saint Esprit est une personne, comment pourrait-il/elle croître dans la personne Chrétienne qui le/la possède? Pour pouvoir accroître la présence du Saint Esprit en lui/elle, il/elle doit le/la mettre en pratique, l’utiliser ou encore l’exercer. Comment pouvons-nous faire cela si l’Esprit était une personne? Il est présent ou il ne l’est pas, sans pouvoir cropître ou décroître. Prenez un moment pour lire la parabole des mines dans Luc 19:11-26. Dans cette parabole, Christ instruisit ceux qui l’écoutaient pour accroître la présence ou plutôt l’abondance du Saint Esprit en eux. (Pour en apprendre plus au sujet de la croissance de l’Esprit de Dieu dans une personne, lisez notre article vital: “Exercer l’Esprit de Dieu!”)

Dans le Psaume 51:11, lorsqu’il confessait ses péchés, le roi David implora Dieu de: “Ne me retire pas ton esprit saint.” Si le Saint Esprit était un personnage distinct, avec un esprit et une conscience propre, David n’aurait-il pas dit: “Esprit-Saint, ne me laisse pas”? Le Saint Esprit n’aurait-il pas le pouvoir d’aller et venir selon “son” bon plaisir? Luc 11:13 révèle très clair que le Saint Esprit est donné à ceux qui le demandent: “Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint Esprit à ceux qui le lui demandent.” Alors, le Saint Esprit n’est pas une personne qui vient ou va de son propre pouvoir, sa propre volonté. Mais, c’est plutôt quelque chose que Dieu donne (Actes 2:38; 5:32).

À cet égard, notez que dans Actes 8:18-20, Pierre n’a pas repris Simon (le magicien) pour avoir référer au Saint Esprit comme un pouvoir, qu’il pouvait s’approprier, il repris Simon parce qu’il pensait qu’il pouvait “acheter” un tel pouvoir avec de l’argent.

Christ révéla le Père, pas le Saint Esprit

Comme nous avons vu, un aspect important du ministère de Christ, négligé par plusieurs, est le fait qu’il révéla le Père. Nous pouvons demander: Comment cela fut-il fait?

Avant l’époque de Christ, le monde n’était pas au courant de l’existence du Père. Israël adorait la Parole, Jésus Christ avant qu’Il ne vienne dans la chair, et ils furent conduits hors d’Égypte par la Parole ou Jésus Christ, pas par le Père. Maintenant notez: “Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu'ils ont tous passé au travers de la mer, qu'ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu'ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ” (I Cor. 10:1-4).

Christ révéla ce à quoi le Père ressemblait, et il le fit à travers la puissance du Saint Esprit. Considérez: si le Saint Esprit était une personne, Christ ne l’aurait-“il” pas aussi révélé? Nous devons alors demander: Comment a-t-il révélé le Saint Esprit par le Saint Esprit? Cela ne fait aucun sens, bien sûr, l’écriture ne fait aucune mention d’une tele chose.

Le Saint Esprit demeurait dans Jésus Christ. Alors, cela ne ferait aucun sens pour Christ d’émettre, de prononcer, les déclarations suivantes, si le Saint Esprit (comme une personne) était celle faisant les oeuvres dans Lui. Notez la surprenante omission de toute référence au Saint Esprit ou à ses “oeuvres” dans les passages suivant:

  • “Si vous Me connaissiez, vous connaîtriez aussi Mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu” (Jean 14:7).
  • “Jésus lui dit: Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M'as pas connu, Philippe! Celui qui M'a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père?” (Jean 14:9).
  • “Ne crois-tu pas que Je suis dans le Père, et que le Père est en Moi? Les paroles que Je vous dis, Je ne les dis pas de Moi-même; et le Père qui demeure en Moi, c'est Lui qui fait les oeuvres” (Jean 14:10).

Comme vous pouvez voir, dans tous ces passages, Christ parle du Père. Encore, où est mentionné le Saint Esprit? Si l’Esprit était une personne, n’était-ce pas le bon moment pour l’annoncer? Pensez, quelle insulte pour le Saint Esprit que Christ a commis, par une telle omission, et répétitive, de tout ce que l’Esprit a fait avec et pour Christ!

Au lieu de regarder aux écritures qui supposément identifie le Saint Esprit comme une personne, les trinitariens devraient systématiquement observer les nombreuses écritures qui omettent toute mention de «lui» et surtout qu’une telle mention semble nécessaire.

Le Saint Esprit n’est pas le Père

Les trinitariens ont du temps difficile à expliquer logiquement les bversets suivants au sujet de la place du Père dans la vie de Christ et le rôle très différent du Saint Esprit comme l’agent ou le pouvoir engendré du Père. Lorsque ces passagessont étudiés ensembles, une question se soulève naturellement: Qui est exactement le Père de Christ?

  • “Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint Esprit” (Matt. 1:20). (Prenez un moment pour lire: Luc 1:35 pour plus de détails.)
  • “Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père” (Jean 1:14).

Combien de personnes regardent et considèrent ces versets? Ils semblent être en contradiction les uns des autres. Est-ce que Christ fut emngendré par le Père ou par le Saint Esprit? Si Christ fut «conçu» par le Saint Esprit comme une personne, alors «il», le Saint Esprit, serait le Père de Christ. Et si le Saint Esprit était une personne, alors «il» serait aussi notre Père.

Laissons, permettons à la logique de base de prévaloir. Un père humain est appelé un père parce qu’il est celui qui EST le père! Personne n’est confus à ce sujet, tout comme les gens ne sont pas confus au sujet de savoir si un bébé humain a deux pères. À cet égard, un bébé humain n’a pas deux pères, un père «humain» et un père «génétique (sperme)», parce que le sperme fit l’engendrement. Le sperme vint du père humain, qui est aussi celui qui a fait l’engendrement. C’est la même chose pour le Père spirituel du vrai Chrétien nouvellement engendré qui vient juste de recevoir la «semence ou le sperme» du Père sous la forme du Saint Esprit envoyé dans le but de performer l’engendrement.

Nous pouvons aussi noter la déclaration de Pierre que les Chrétiens sont engendrés par le Père: “Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts” (I Pet. 1:3). La seule différence (de Christ) est qu’une personne est spirituellement engendrée après qu’elle soit née physiquement, pas avant.

Pierre a dit: “nous a régénérés (signifiant: générés encore, à nouveau, une autre fois)” parce qu’ils furent engendrés une première fois par leur père physique et nés physiquement. Alors, à la conversion, ils sont engendrés une deuxième fois par leur Père sprituel, plus tard, ils renaîtront à nouveau.

Lorsque ces versets sont mis ensemble, il devient très évident que le Père dans les cieux, engendra Christ à travers la puissance de Son Saint Esprit. Gardons cela simple, ne permettez pas aux théologiens et aux érudits de vous impressionner avec leurs propres théories, de vous impressionner avec une varieté d’arguments illogiques et insensés, qui à la fin, prouve seulement qu’ils ne connaissent pas de quoi ils parlent. Prenez un moment pour lire la deuxième partie de Romains 16:18 comme un puissant avertissement!

Le Saint Esprit n’est pas un nom de personne

Dans l’Ancien Testament, le mot «saint» est traduit du mot Hébreu qodesh, signifiant «une place ou une chose sacrée», et le mot «Esprit» est traduit du mot Hébreu ruach, signifiant «vent, soufle ou vie». Dans le Nouveau Testament, le mot «saint» est traduit du mot Grec hagios, signifiant «sacré», et «Esprit» est traduit du mot Grec pneuma, signifiant «courant d’air, souffle, ou brise (vent très léger)».

Notez que ce ne sont pas des noms comme les gens en ont, ou comme le Père et Christ ont. Dans ce cas, les mots Saint et Esprit, ne décrivent que ce que représente, saint (parce que c’est Dieu) et Esprit (parce que c’est comme le vent).

À la différence du Père et de Christ, qui sont tous les deux composés d’Esprit, ils ont des noms, et ils sont clairement décrits comme ayant une forme et une stature, nulle part dans la Bible le Saint Esprit n’est donné ou porte un nom ou mentionné comme ayant une forme. Prenez un moment pour lire Matthieu 3:16 et Jean 14:16, et alors, pensez logiquement: Est-ce que le Saint Esprit est réellement une «colombe», Ou, est-ce que ces mots sont employés pour communiquer quelque chose?

Les anges et les démons sont des êtres spirituels, et ils ont des noms, ils peuvent parler, et ils ont des formes. Notez:

  • «L'ange lui répondit: Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu; j'ai été envoyé pour te parler, et pour t'annoncer cette bonne nouvelle» (Luc 1:19).
  • «L'Éternel dit à Satan: D'où viens-tu? Et Satan répondit à l'Éternel: De parcourir la terre et de m'y promener» (Job 1:7).

Où dans la Bible, le Saint Esprit est montré faire de telles choses? Où est-«il» montré inter-agissant avec d’autres êtres comme dans les exemples cités plus haut? La réponse est nulle part! Et si c’était une personne, pourquoi n’aurait-il pas un nom? Comme ont tous les autres êtres spirituels, incluant Satan, dont nous lisons dans les écritures? Employant la logique trinitarienne, Satan devrait être appelé “le « sans Saint Esprit».” Mais, puisque Satan est un être spirituel, il a un nom. Ainsi que le «Père» et le «Fils, Jésus Christ». Arrêtez-vous, et méditez ce que vous avez lu jusqu’ici avant de continuer.

Pourquoi le Saint Esprit est référé par «il», comme si c’était une personne?

La «preuve» favorite universellement employée pour «prouver» le personage Saint Esprit, est l’emploi du pronom masculin «IL», trouvé dans certaine version (des Bibles anglaises) de l’évangile de Jean. Toutefois, lorsque nous examinons de très près, cette preuve se révèle être strictement circonstantielle et d’aucune valeur «concluante pour la Trinité». L’ironie de cette réclamation est que les érudits enseignant cela, sont supposés être en connaissance du langage Grec du Nouveau Testament.

Contrairement à l’anglais, les noms Grecs et Français ont toujours un genre. Ils sont soient masculins ou féminins. Cela est complétement arbitraie, n’ayant rien à faire ou à voir avec la définition de la qualité de la personne, la place ou la chose dont il est fait référence, à moins que ce ne soit spécifiquement un être humain dont il est question. Les pronoms doivent agréer en genre avec les noms pour lesquels ils sont employés ou substitués.

Pour garantir, appuyer leurs réclamations, les trinitariens citeront l’évangile de Jean pour défendre leur position. Les mots «il», «lui» et «lui-même», sont considérablement employés en référence au Saint Esprit. Toutefois en anglais, les mots Grecs inspirés peuvent aussi être traduits par «it» ou «itself».

Un cas en exemple: «Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai» (Jean 16:7).

Comparez ce verset avec Romains 8:16: «L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu». Le même mot Grec autos est traduit par deux différents motsdans ces deux versets («lui» et «lui-même»). Lorsque nous étudions des sujets bibliques difficiles, une étude appronfondie de la langue d’origine inspirée est quelques fois nécessaire pour éviter de se noyer sous de fausses conclusions.

Dans Jean 16:8 et 16:13, les mots «il convaincra» et «il vous annoncera» sont actuellement traduits des mots Grecs elegcho et anaggello respectivement et ils signifient «refuter ou réprimender» et «annoncer». Le mot «il» fut employé par les traducteurs pour faciliter un genre, pas parce que Jean essayait d’établir la doctrine de la Trinité.

Plusieurs citeront aussi le mot «le consolateur», Christ faisait référence au Saint-Esprit, ajoutant un qualificatif du travail de ce que ferait l’Esprit-Saint en les consolant. Notez d’autres exemples de genre assigné à des items qui n’ont pas de genre ou qui sont neutres, ou des personnes ou des choses, examinez bien les pronoms:

  • «Il (Christ: personne)avait dans Sa (Christ) main droite sept étoiles. De Sa (Christ) bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et Son (Christ) visage était comme le soleil lorsqu'il (soleil: chose) brille dans sa (soleil) force» (Apo. 1:16).

L’exemple cité plus haut démontre comment le genre doit être attribuer à soit quelque chose ou à unepersonne. Les pronoms possessifs «il ou sa ou son ou lui», sont strictement un outil grammatical. Plusieurs langues emploient les genres assignés aux noms et aux pronoms, langues comme le Français, le Grec, l’espagnol, etc. Ce ne sont qu’un outil grammatical. Dans le cas d’Apocalypse 1:16, évidemment, le mot «soleil» ou «force» ont un genre inhérent. Considérez deux autres écritures:

  • «C'est pourquoi j'ébranlerai les cieux, Et la terre sera secouée sur sa base, Par la colère de l'Éternel des armées, Au jour de Son ardente fureur» (Isa. 13:13). La terre est féminin et l’Éternel est masculin.
  • «Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées» (Matt. 24:29). Encore, la lune est féminin, et le soleil est masculin.

Cette section n’a pas l’intention d’être un cours de grammaire en Français ou d’Héreux. Mais, lorsque c’est examiné à partir de la perspective de l’emploi général biblique, la manière que les pronoms sont traduits, est hors de propos ou dénué d’importance. Le vrai problème est l’inconsistence trouvée dans les arguments théologiques. Est-ce que les trinitariens attribuent un genre au soleil, à la lune ou à la terre? Bien sûr que non, ce serait ridicule. Pourquoi alors assigné un genre au Saint Esprit?

Vous n’avez pas besoin d’être un spéciaaliste en grammaire, un historien ou un érudit pour comprendre la Bible. En fait, la Bible montre que ceux qui l’étudient pour sa simplicité (I Cor. 1:27; II Cor. 11:3; Jean 4:23), sans avoir à ajouter leur propre conjecture «théologique», sont ceux que Dieu appele et travaille avec (Jean 6:44, 65).

Le Saint Esprit: Holy Spirit ou Holy Ghost (aussi Saint-Esprit)

Parce que les termes «Holy Spirit» et «Holy Ghost» (les deux termes signifient Saint Esprit) sont tous les deux trouvés dans la version anglaise de la King James Version (KJV) de la Bible, plusieurs personnes ont conclu que deux différents Esprits sont discutés. Toutefois, le mot «Ghost» est une traduction archaïque du mot original Grec de pneuma, duquel les deux termes sont traduits.

Lorsque nous faisons référence à l’Esprit de Dieu, pneuma (qui signifie littéralement «souffle») est bien traduit par «Esprit», comme c’est le cas dans Luc 11:13, Éphésiens 1:13 et 4:30, et dans plusieuras autres versets.

Lors de la mise sous presse de la KJV (en 1611; il y a plus de 1,400 ans après que le Nouveau Testament fut écrit en Grec), les mots anglais «Spirit» et «Ghost» avaient la même signification. C’était alors tout naturel pour que les traducteurs traduisent du Grec ces deux mots dans la langue anglaise. Même si leur inconsistence n’était pas intentionnel, cela eut comme effet la mé-compréhension que le «Holy Ghost» et le «Holy Spirit (Saint Esprit) » sont deux Esprits distincts.

Pour éclaircir cette affaire, le terme »Holy Spirit (Saint Esprit) » pourrait être employé en toutes circonstances dans lesquelles l’Esprit de Dieu ou l’Esprit de Christ est fait référence. Un bon exemple de cela se trouve dans Romains 8:9, qui mentionne les deux «l’Esprit de Dieu» et «l’Esprit de Christ».

Comme Éphésiens 4:4-6 montre, lorsqu’une personne reçoit le Saint Esprit, elle est unie avec l’Esprit: «Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous». Notez ausi Jean 10:30, 14:8-9 et Amos 3:3.

Ce problème est rectifié dans la New King James Version, dans laquelle l’expression Grecque hagios pneuma est traduite par «Holy Spirit (Saint Esprit) ».

Est-ce que l’esprit de l’homme est une personne?

Le livre de Job fait une déclaration fondamentale au sujet d’un autre esprit que nous avons effleuré brièvement. Notez ce qui suit: «Mais en réalité, dans l'homme, c'est l'esprit, Le souffle du Tout Puissant, qui donne l'intelligence» (Job 32:8).

Notez ensuite ce passage, que nous avons référé plus tôt: «Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? » (I Cor. 2:11).

Ces deux passages expliquent clairement qu’il y a un esprit dans tous les gens. Cet esprit est ce qui différencie les animaux des humains, et c’est ce qui donne aux gens un concept de l’individu. Toutefois, ce n’est pas cet esprit qui permet aux êtres humaians de comprendre les vérités de Dieu. Notez le rest du verset 11 cité plus haut: «…De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu».

Avec l’esprit humain présent, les gens peuvent comprendre la connaissnce physique et les choses, et cela se fait à travers l’utilisation des cinq sens. Mais, sans l’Esprit de Dieu conduisant une personne, il est absolument impossible de comprendre la vérité de Dieu, incluant la nature du vrai Dieu qui est Celui qui doit donner cet Esprit pour Se révéler lui-même.

Maintenant, pensez à ceci: Dieu a un Esprit, et l’homme a un esprit. Selon les trinitariens, le Saint Esprit est une personne. Employant leur logique, il est facile de conclure que «l’esprit dans» l’homme est ausi une personne, ce qui signifie qu’il y a une «autre personne» dans l’homme. Évidemment, cela est ridicule!

Est-ce que le Saint Esprit peur ressentir le chagrin, la douleur?

Paul enregistra: «N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption» (Éph. 4:30).

Que veut dire: «N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu»? Est-ce que cela signife que le Saint Esprit peut «ressentir» du mal, de l’ennui? Aussi, est-ce qu’une chose peut ressentir de l’ennui ou du mal si ce n’est pas une personne? Le raisonnement trinitarien dit «no».

Mais, considérez par exemple, l’expression: «ne strssez pas le système». Que veut dire cela? Qui va ressentir le stress? Qu’est-ce que le «système»? Le «système» est l’ensemble du monde comme nous le connaissons. Ce n’est pasquelque chose avec un objectif concret ou un agenda. C’est reconnu en général. L’expression signifie qu’il y a quelque chose qui est en train de se faire qui fait en sorte que cela ne tourne pas facilement. Mais, est-ce que le «système»ressent quelque chose, comme le «stress»? Lorsque quelqu’un dit: «Je vais tromper, battre, mêler le système!» Que cela signifie-t-il? Est-ce que le «système» a un nom? Une figure? Est-il personnel?

Lorsque Paul écrit dans Romains 8:22; « Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement». Est-ce qu’il y a quelqu’un qui croit que les planètes, les étoiles, les arbres, les rochers etc…toute partie de la création, actuellement, «souffre et gémit» dans la souffrance? Bien sûr que non! Dans I Corinthiens 11:14, Paul demanda: « La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux?» Est-ce que la nature a un curriculum vitae? Encore, bien sûr que non!

Paul pouvait faire de telles déclarations sans avoir à surveiller chacune de ses paroles et d’être investiguer par des érudits de son époque,et que les lecteurs en viennent à des conclusions non-fondées. Dans le but d’enseigner, Paul attribuait simplement des émotions aux choses qui évidemment, en avaientt pas. Les poêtes font cela continuellement. Et leurs écrits ne sont généralement pas «sur-examinés» au point d’être tordus jusqu’à la base de leur signification.

Alors, nous demandons, pourquoi les autres écrits de Paul ne sont-ils pas examinés avec une bonne lumière? C’est parce qu’un autre élément spirituel vient en jeu lorsque la Parole de dieu en vient à être examinée, contrairement aux écrits popul;aires et poétiques. Rappelez-vous: « car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas» (Rom 8:7). Les êtres humains ne veulent naturellement pas se soumetre ni obéir à Dieu.

Deux caractéristiques du Saint Esprit

Lorsque nous prenons le temps de considérer les caractéristiques définis de la Bible, du Saint Esprit, il devient abondamment clair que ce n’est pas une personne. Examinons certaines caractéristiques du Saint Esprit et demandons-nous, si cela peut être celles d’une personne.

Par exemple: est-ce qu’une personne peut être distribuée ou versée? La réponse évidente est non. Toutefois, le Saint Esprit peut l’être. Notez: « Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer» (Actes 2:4).

Lors du Jour de la Pentecôte de l’an 31 de notre ère, plusieurs personnes furent remplis avec le Saint Esprit. Cela marqua le commencement de l’Église du Nouveau Testament. Si le Saint Esprit était une personne, ce miracle n’aurait pu prendre place, parce que ce n’est pas possible d’être rempli par une personne. Prenez aussi note encore ici, que plusieurs croient qu’une personne a le Saint Esprit ou ne l’a pas, la quantité peut varier. Si c’est le cas, tous les Chrétiens de tous les âges auraient à être rempli avec l’Esprit (Actes 2:4).

Ne permettez pas à une réponse trinitarienne intellectuelle de vous confondre. Une réponse comme: «Le Saint Esprit est Dieu, alors, l es lois normales ne s’appliquent pas». Sur une telle base, aucun passage de la Bible ne s’appliquerait ni ne signifierait ce qu’elle dit parce que chaque passage vient de Dieu!

Dans Actes 2:17-18, Pierre, citant Joël 2:28-29, dit: « Dans les derniers jours, dit Dieu, Je répandrai de Mon Esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes. Oui, sur Mes serviteurs et sur Mes servantes, Dans ces jours-là, Je répandrai de Mon Esprit; et ils prophétiseront».

Est-ce qu’une personne peut être versée? Est-ce que Christ et le Père n’ont jamais été référés comme étant versés? Encore, ne vous faites pas «avoir» ou «prendre» ou mieux «embouteillés» par une objection intellectuelle de la sorte avec l’affirmation que «le Saint Esprit est Dieu, alors oublier toutes les règles!» Nous ré-examinerons des extraits de cette déclaration un peu plus tard.

Plusieurs aspects du Saint Esprit

Les Grecs croyaient que les dieux étaient en toutes choses. C’est ce qui les amena à «créer» leurs propres «dieux et nombreux seigneurs», croyant qu’ils devaient mettre un dieu distinct dans chaque sorte d’objet inimaginables et concevables. (Rappelez-vous que les Grecs avaient au moins 30,000 dieux!)

Le vrai Dieu, le Père et Christ, sont en une place, mais ils peuvent aussi être ailleurs en même temps (omniprésence) par la puissance du Saint Esprit. Leur corps n’est pas répandu à travers l’univers comme une sorte de nébuleuse amorphe. Notez ce que David écrivit dans les Psaumes: « Où irais-je loin de ton Esprit, et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà, si je prends les ailes de l'aurore, et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer, là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira» (Psa. 139:7-10).

Paul exhorta Timothée à: «C'est pourquoi je t'exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l'imposition de mes mains» (II Tim. 1:6). Ici, le Saint Esprit est référé à un don, qu’une personne doit ranimer dans l’esprit d’un Chrétien. Est-ce que le Saint Esprit est une sorte de «génie dans la lampe»? Dormant, jusqu’à ce que quelqu’un le ranime?

Considérez aussi que, à la conversion et au baptème, les Chrétiens sont donnés une «mesure, une petite quantité» du Saint Esprit (Éph. 4:7). Est-ce qu’une personne peut recevoir une mesure d’une autre personne? Bien sûr que non! Mais ils peuvent recevoir une mesure de pouvoir, qui doit être exercé continuellement pour pouvoir croître. Paul a écrit: «Car je sais que cela tournera à mon salut, grâce à vos prières et à l'assistance de l'Esprit de Jésus Christ» (Phil. 1:19). Un Chrétien est celui qui a été donné une mesure du Saint Esprit. S’il n’est pas renouvellé, cet Esprit s’épuisera, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus (Héb. 6:4-6).

Comme Matthieu 25:14-30 montre, ceux qui n’exercent pas l’Esprit de Dieu, et qui ne “porte pas de fruits” (Jean 15:5, 16) n’auront pas la vie éternelle dans le royaume de Dieu. II Corinthiens 4:16 montre qu’au travers des épreuves et des souffrances, un Chrétien accroît sa mesure du Saint Esprit: «C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour».

Notez aussi que le Saint Esprit est quelque chose qui a besoin d’être renouvellé «il nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit» (Tite 3:5). Ce verset fait référence au Saint Esprit à l’oeuvre à l’intérieur de l’esprit d’un Chrétien. Pour renouveller quelque chose, c’est de le garder actif ou courant.

Lorsque quelqu’un renouvelle son permis de conduire, c’est dans le but de pouvoir conduire légalement un véhicule. Le permis lui-même ne peut pas conduire, mais il donne le pouvoir aux individus de le faire. Et, à moins de le renouveller, à tous les trois ou quatre ans, cette personne perdra son privilège de conduire. De la même manière, pour le Saint Esprit, c’est pareil. À moins de le renouveller, une personne perdra le privilège de recevoir la vie éternelle.

Une personne ne peut être renouvellée. Mais, c’est une «mesure» de quelque chose qui doit être renouvellée ou remplacée. Mais si c’est une personne, elle est soit là, ou elle ne l’est pas! Il n’y a pas d’entre-deux.

Blasphémer contre le Saint Esprit

Dans Matthieu 12:31-32, Christ déclara: «C'est pourquoi Je vous dis: Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne sera point pardonné Quiconque parlera contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné; mais quiconque parlera contre le Saint Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir». Qu’est-ce que cela veut dire, quel est le péché dont Christ nous met en garde?

Parler contre le Saint Esprit (souvent appelé le «péché impardonnable») c’est de renier en toute connaissance de cause, le pouvoir de Dieu. Notez le contexte de l’avertissement de Christ. Il venait tpout juste d’exhorciser un démon (v. 22), et les Pharisiens l’accusaient de performer ce miracle par le pouvoir de Satan (v. 24). Ils reconnaissaient que Christ venait de Dieu, mais ils l’accusèrent de toute façon. Notez Jean 3:2: «Mais il y eut un homme d'entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs, qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit: Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui».

Nicodème dit: «nous savons». Il faisait référence à lui-même et aux autres Pharisiens. Puisque ces leaders étaient bien au courant du pouvoir par lequel Christ performait des miracles, Il les avertit au sujet du blasphème contre le Saint Esprit qui pesait sur eux.

L’autre manière qu’une personne peut commettre le blasphème contre le Saint Esprit est en permettant d’être asséché, épuisé, tari, après l’avoir reçu. Notez: «Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie» (Héb. 6:4-6). Être éclairés (comprendre la vérité) ne peut seulement arrivé que lorsqu’une personne a reçu le Saint Esprit (Jean 14:17; 15:26; 16:13; I Peter 1:22).

«Ceux qui tombent (ou abandonnent)» de la vérité ne se produit pas instantanément. Lorsque les yeux d’une personne ont été ouverts à la vérité de Dieu, et qu’elle continue de pécher volontairement, qu’elle ignore les avertissements de l’Esprit de Dieu dans son esprit, elle le perdra éventuellement, elle a alors commit le péché impardonnable. Christ avertissait beaucoup plus que juste les paroles blasphématoires prononcées contre le Saint-Esprit. (Vous êtes invités à lire notre livret: «Qu’est-ce que le péché impardonnable? »)

Analogies du Saint Esprit

La Bible emploie plusieurs analogies pour montrer comment le Saint Esprit travaille dans l’esprit d’un Chrétien. Aucune de ces analogies n’attribuent des qualités «d’individus ou propres à un être humain». En voici quelques unes:

(1) La Parole de Dieu compare le Saint Esprit au vent: « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis» (Actes 2:2).

Christ compara ceux qui étaient nés de l’Esprit dans le royaume de Dieu au vent: « Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit» (Jean 3:8).

Le vent peut être puissant, comme dans le cas d’une tornade ou d’un ouragan, ou il peut être doux. C’est la même chose pour le Saint Esprit. Dieu créa les cieux et la terre avec lui; mais il peut aussi l’employer pour modeler notre caractère vers la perfection.

(2) Le Saint Esprit est aussi comparé à de l’huile. Comme un «lubrifiant» spirituel, et il garde le peuple de Dieu à performer en douceur et efficacité. L’huile, sert aussi de liquide pour les lampes, à éclairer (Matt. 5:14; 25:1-8) et pour réchauffer (Apo. 3:15). Les Chrétiens doivent être la lumière de ce monde et le Saint Esprit sert de liquide qui le permet (revoyez encore Matthieu 25:1-12).

Nous sommes aussi oint par le Saint-Esprit: « L'esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, Car l'Éternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance» (Ésa. 61:1), (voir aussi I Jean 2:27, décrivant la conversion).

(3) Le Saint Esprit est comparé au feu. Notez: « Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux. Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer» (Actes 2:3-4).

Encore, II Timothée 1:6 montre que, comme un feu, le Saint Esprit doit être constamment agiter, remuer, brasser, ravigorer et employer, utiliser, dans chaque Chrétien: « “C'est pourquoi je t'exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l'imposition de mes mains». Paul a aussi exhorté: « N'éteignez pas l'Esprit» (I Thess. 5:19). Étouffer ou assécher ou tarir l’Esprit, c’est comme étouffer un feu, ou une soif, lorsque vous étouffez l’un ou l’autre, vous l’éteignez. Dans le cas du Saint Esprit, c’est fait en l’étouffant, par de mauvaises pensées qui ne sont pas rejetées ou combattues, mais entretenues et désirées. En péchant continuellement!

(4) La Parole de Dieu compare aussi le Saint Esprit à de l’eau. Personne ne peut vivre physiquement sans eau, et personne nepeut vivre spirituellement (ou éternellement) sans le Saint Esprit. Christ déclara dans Jean 7:38-39: « Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture. Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui; car l'Esprit n'était pas encore, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié».

(5) Des fruits sont engendrés par le Saint Esprit. Les fruits aide nt à nettoyer le corps physique, ainsi, les fruits spirituels nous aident à nettoyer notre vie spirituelle. Les fruits donnent aussi de l’énergie au corps: « Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; la loi n'est pas contre ces choses» (Gal. 5:22-23). Permettre à l’esprit humain d’être guidé et conduit par L’Esprit de Dieu, donne automatiquement des fruits spirituels cités dans les verset plus haut. Et cela nous donne de l’énergie de continuer.

Juste comme personne ne peut vivre physiquement sans nourriture, les Chrétiens doivent aussi se nourrir des fruits de l’Arbre de la Vie (le Saint Esprit) pour être capable de vivre spirituellement (I Cor. 15:21-22; Jean 6:30-35; Apo. 2:17).

(6) Le Saint Esprit est aussi un don: « Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit» (Actes 2:38). Le Saint Esprit engendre alors toute une série de dons (I Cor. 12:1-11).

(7) Aussi, pour démontrer que les Chrétiens doivent être en paix, nous avons vu que le Saint Esprit est comparé à une colombe. Notez: « Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui» (Matt. 3:16).

Genèse 8:8-12 révèle que Noé envoya une colombe: « Il lâcha aussi la colombe, pour voir si les eaux avaient diminué à la surface de la terre». Afin de procéder à ce qu’il devait faire. De la même manière, les Chrétiens sont guidés par le Saint Esprit dans leur esprit.

Qu’est-ce exactement que le Saint Esprit?

Nous venons de voir plusieurs exemples démontrant que le Saint Esprit n’est pas le un tiers d’un être divin unique et amorphe, ni une entité distincte d’un triple Dieu. Mais, nous pouvons demander; qu’est-ce que c’est?

Le Saint Esprit est la vie et l’esprit même de Dieu. Jésus Christ vécu par l’Esprit du Père demeurant en Lui. Juste comme le Père demeurait en Christ par le Saint Esprit et Lui donna la vie, Christ vit dans Ses adeptes par l’Esprit et leur donne la vie, la vie éternelle. Notez la description de Christ de Sa relation avec le Père:

  • «Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi» (Jean 6:57).
  • «Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même» (Jean 5:26).

Avec cette vie éternelle (le Saint Esprit) demeurant avec et dans le peuple de Dieu, ils peuvent aussi devenir un avec Christ et le Père. Comme le Père et le Fils sont du même esprit, et du même accord, les Chrétiens douivent l’être aussi (Phil. 2:2).

Devenant un avec le Père et le Christ, n’est possible, seulement que par la présence du Saint Esprit. Prenez le temps pour réellement considérer les écritures suivantes:

  • «Moi et le Père nous sommes un» (Jean 10:30).
  • «Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père» (Jean 10:38).
  • «En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous» (Jean 14:20).
  • «Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un comme nous» (Jean 17:11).
  • «Afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé» (Jean 17:21).

Maintenant, considérez ce qui suit: Est-ce que ces versets font référence en quelques manières que ce soit à la Trinité? Et si ils le font, comment peut-on faire le lien avec le fait que les Chrétiens doivent devenir un avec le Père et Christ, et sans aucune mention du Saint Esprit? Particulièrement lorsque le Saint Esprit est supposément la seule des trois personnes qui est en nous?

Comme nous l’avons expliqué, c’est stupide de penser que les Chrétiens peuvent devenir un les uns avec les autres de la même manière qu’avec le Père et Christ, s’ils sont les deux tiers de la Trinité. Si les versets mentionnés plus haut sont pris à la lettre, c’est exactement, ce qu’ils disent, ce que les gens doivent conclure. Il est évident que Christ parle d’être sur la même longueur d’onde que Lui et le Père.

Mais, encore, le Saint Esprit est aussi le pouvoir (ou la puissance) de Dieu. Lorsque le terme «pouvoir ou puissance» est employé aujourd’hui, (par exemple: «Par le pouvoir qui m’est investi...»), cela n’implique jamais que le pouvoir fait quelque chose par lui-même, nous devons comprendre que quelqu’un emploi ce pouvoir, l’exerce, le distribue, pour accomplir une certaaine tâche, un objectif. Est-ce que l’électricité a une pensée, ou un esprit? Est-ce que l’énergie nucléaire a une pensée, ou un esprit? Ces sources d’énergie sont employées pour accomplir certaines tâches, travaux, et elles doivent continuellement être renouvellées. C’est exactement la même chose pour l’Esprit de Dieu.

Notez un exemple de ce pouvoir venant de Christ dans Marc 5:25-30: «Or, il y avait une femme atteinte d'une perte de sang depuis douze ans Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, et elle n'avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant. Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement Car elle disait: Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie Au même instant la perte de sang s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal ésus connut aussitôt en lui-même qu'une force était sortie de lui; et, se retournant au milieu de la foule, il dit: Qui a touché mes vêtements? »

Considérez l’analogie suivante: Lorsque vous travaillez dur et que vous transpirez, votre corps perd de l’eau et des nutriments vitaux, qui doivent être remplacés. Dans un sens, c’est ce qui est arrivé à Christ. Le Saint Esprit était bien entendu «un nutriment vital» qui coulait de Lui, et cette perte devait être remplacée. Notez aussi les versets suivants, et prenez-les en considération en relation des versets expliqués plus haut:

  • «Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint Esprit!» (Rom. 15:13).
  • «Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre». (Actes 1:8).

C’est cette même puissance qui parmettait à Christ de performer les nombreux miracles qu’Il acomplit. Le Père était avec Christ par l’Esprit demeurant en Lui. Christ n’avait aucun pouvoir de par Lui-même pour faire quoi que ce soit:

  • «Je ne puis rien faire de moi-même: selon que j'entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé». (Jean 5:30).
  • «Jésus donc leur dit: Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné». (Jean 8:28).

S’étant retiré complétement de la tête dirigeante divine pour devenir un être humain, Christ avait besoin du Saint Esprit, anisi que vous et moi. S’Ikl ne pouvait rien faire de par Lui-même, combien le pouvons-nous par nous-mêmes?

Raisons pour que le Saint Esprit soit donné

La plupart des gens comprennent que Jésus Christ est notre exemple (Jean 13:15; I Pierre 2:21), et que nous devons Le copier dans notre vie. La manière qu’Il a vécue, Ses souffrances, et vaincre le omnde sont toutes des choses que nous devons savoir et partager avec et comme Lui. Considérez Sa naissance, Sa mort, et Sa résurrection, comme des exemples desquelles nous devons apprendre et apprendre le rôle du Saint Esprit dans le plan de Dieu pour le salut de l’humanité.

Comme nous avons vu, Christ fut engendré par le Père par la puissance du Saint Esprit. Contrairement aux êtres humains, Il n’avait ucun père physique. Ce que nous pouvons récolter de cet évènement, toutefois, est que le Saint Esprit est le moyen par lequel le Père engendre Ses fils. Juste comme Christ fut engendré par le Père, les Chrétiens aussi sont engendrés par Lui. La seule différence est que les Chrétiens sont engendrés à l’extérieur du sein maternelle. Nous ne possédons pas le Saint Esprit à moins d’être baptisé en premier (Actes 2:38). Une fois que nous sommes baptisés, et que nous ayons reçu le Saint Esprit, nous devenons alors des fils engendrés de Dieu, nous ne sommes pas encore nés. Mais le moment viendra bientôt lorsque nous ressussiterons des morts par la puissance du Saint Esprit demeurant en nous, juste comme le Christ le fut.

C’est par la puissance du Saint Esprit que Dieu nous enseigne: «Mais le consolateur, l'Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit» (Jean 14:26). «Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir» (Jean 16:13).

Je répète: un esprit (humain) sans le Saint Esprit ne peut comprendre les choses spirituelles et ne peut comprendre la Parole de Dieu, la Bible. C’est seulement par la présence de l’Esprit Saint qu’une personne est capable de comprendre la pensée de Dieu. Prenez un moment pour relire I Corinthiens 2:9-16.

Les écritures mntionnées plus haut incluant I Corinthiens 2:9-16, peuvent être résumées de la manière suivante: Ceux qui sont guidés par le Saint Esprit peuvent comprendre les choses spirituelles, et ceux qui ne sont pas conduits par le Saint Esprit ne peuvent pas comprendre, c’est impossible! Juste comme vous ne pouves connaitre les pensées et le s plans secrets d’un autre homme, et vous ne pouvez connaitre les pensées et les voies secrètes de Dieu. Si quelqu’un pouvait «projeter» son esprit dans la pensée d’uun autre homme, ou personne, alors, il pourrait connaitre les pensées de cette autre personne. Dans un sens, nous pourrions dire que la «projection» de l’Esprit de Dieu dans notre esprit est ce qui nous permets de comprendre «les choses de Dieu».

Le Saint Esprit fortifie aussi les Chrétiens de différentes manières importantes. L’écriture suivante, la plus longue de la Bible à ce sujet, décrit comment l’Esprit de Dieu fortifie directement ceux qui l’ont: « afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur en sorte que Christ habite dans vos coeurs par la foi; afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu. Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons» (Éph. 3:16-20).

Christ donne à Ses serviteurs la force nécessaire pour vaincre ce que l’on appelle les trois « S »: le Soi, Satan et la Societé, qui ensembles, produisent le péché. Toute vraie victoire sur le péché est faite par la puissance du Saint Esprit. Juste comme Christ pouvait vaincre seulement par le Père demeurant en Lui par le Saint-Esprit, et c’est par cet Esprit demeurant dans une personne, que vaincre tout ce qui est spirituel est rendu possible.

Pourquoi quelques uns NE COMPRENDRONT PAS!

À ce point, une explication doit être ajoutée, et elle expliquera pourquoi des gens, ne peuvent littéralement, comprendre ce qui est révélé et contenu dans ce livre. Ce point est relié à une autre section que nous avons discuté plus tôt, à savoir comment le Saint Esprit est versé, répandu, et qu’il peut remplir les gens, disqualifiant automatiquement le Saint Esprit d’être une personne.

Alors, voici un exemple pourquoi plusieurs personnes rejetteront cet exemple facile à comprendre en choisissant de «mauvais faits», une «mauvaise logique», un «mauvais raisonnement», ou une «mauvaise compréhension», s’emprisonnant alors dans de «mauvais enseignements».

Plusieurs personnes ont suggéré que le Psaume 22:14 prouve qu’une personne peut être versée, s’écouler être répandue, parce que Christ a dit qu’il était: «Je suis comme de l'eau qui s'écoule » et Christ était une personne. La conclusion alors, est que le Saint Esprit peut aussi s’écouler et être une personne. Dans ce passage, Christ parle de, décrit Sa crucifixion. Lisons-le: « Je suis comme de l'eau qui s'écoule, Et tous mes os se séparent; Mon coeur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles».

Il est évident ici que Christ parlait de Son sang qui s’écoulait hors de son corps, et qui allait terminer Sa vie. Les Chrétiens de toutes confessions reconnaissent que plusieurs versets révèlent qu’ils sont pardonnés ou justifiés par le sang versé de Christ (Rom. 5:9; Éph. 1:7; 2:13; Col. 1:14; Héb. 9:12). Pour conclure, c’est une logique complétement «déconnectée», irréaliste, et c’en est une qui fera que les gens seront incapables de reconnaitre.

Pourquoi est-ce que la logique ne pouvait être expliquée dans les chapitres précédents par quelques spécialistes ou érudits? Pourquoi y a-t-il des gens qui se sentent obligés de combattre la bonne logique, le bon sens ou le bon raisonnement lorsqu’ils les voient? Pourquoi aussi, les explications claires, qui sont trouvées dans ce livre, dérangent et rendent confus plusieurs de ses lecteurs?

La réponse réside dans le fait que ces choses: la bonne logique, le bon sens ou le bon raisonnement, ne sont pas suffisants pour défaire le manque de logique d’un esprit dont Dieu ne S’est pas révélé (Rom. 1:28; 8:7). Rappelez-vous, ce livre a expliqué à plusieurs reprises comment Dieu doit appeler une personne (Jean 6:44, 65) et à qui Il doit Se révéler Lui-même, pour qu’elle soit capable de saisir les vérités et les principes spirituels (I Cor. 2:11).

Par conséquent, vous devez comprendre que ce livre n’a pas été écrit pour la grande majorité qui peuvent le lire. Essayez de comprendre ce point! Ne le manquez pas. Pour vous, le lecteur, pour être capable de comprendre tout ce que vous avez lu jusqu’ici, c’est sûrement parce que Dieu doit être en train d’ouvrir votre esprit, par la puissance du même Saint Esprit que nous avons discuté plus tôt dans ce chapitre. Autrement, il n’y a aucun espoir de comprendre. Prenez le temps de lire Matthieu 7:7.

Tous sont séduits

La Bible est littéralement rempli d’instruction concernant le Saint Esprit. Mais dans un monde complétement submergé par les «ruses» de Satan (Éph. 6:11) et ses «desseins» (II Cor. 2:11), ce n’est seulement que par l’aide de Dieu que vous vous pouvez être une exception. Mais vous devez être disposés à reconnaitre que la réalité du Christianisme traditionnel, le monde en général et la Chrétienté, sont demeurés ignorants de ce qu’est le Saint Esprit.

Naturellement, cela a contribué directement à la raison pour laquelle la nature de Dieu a complétement échappé à leur compréhension. Juste comme le monde n’a pas compris le Saint Esprit et son rôle, ou le Père et ce qu’Il est, il n’a pas non plus compris le vrai Jésus Christ de la Bible. L’apôtre Paul donna un avertissement à ceux qui suivrait sans le vouloir ou le savoir, «un autre Jésus et/ou un autre évangile» (II Cor. 11:4; Gal. 1:6-9). Le prochain chapitre pourrait être le chapitre le plus étonnant du livre.

Chapitre huit Un autre Jésus.

Maintenant, vous devez savoir qu’il existe plusieurs sortes d’esprits: il y a l’Esprit de Dieu, l’esprit dans l’homme, l’esprit qu’il y a dans ce monde, et l’esprit duquel les anges sont composés, c’est de cette sorte d’esprit, dont existent les anges déchus, décrit dans la Bible comme Satan le diable et ses démons.

Nous avons vu aussi, qu’il y a plusieurs différents dieux qui sont adorés dans le monde, parmi les milliers de religions et les nombreuses variations de religions inventées par l’homme. Plusieurs de ces dieux sont adorés comme, le «Père de la création» et le «Père de l’humanité».

Bien sûr, nous avons aussi expliqué en profondeur et vous le comprenez très bien que deux tiers de la supposée tête biblique dirigeante divine, sont le Père et le Saint Esprit, les deux tiers de la Trinité. Et nous avons vu que cet enseignement est une contrefaçon du vrai Dieu de la Bible, et que tout cela est grandement caché, de la vue du monde entier.

Toutefois, avec cette contrefaçon, il y a une autre contrefaçon, qui doit maintenant être révélée. Cette autre contrefaçon est peut-être la partie la plus dangereuse et la plus sinistre de tout ce qui est fautif avec la doctrine de la Trinité!

Nous verrons que cette deuxième contrefaçon dans le Dieu de la doctrine de la Trinité est directement liée à un Esprit contrefait. Alors, nous viendrons à comprendre que c’est cet Esprit différent, en fait, donne la vie à l’idée que la Trinité est biblique.

L’apôtre Paul avertit la congrégation des Corinthiens d’un danger très spécial, qui est relié à l’oubli qu’il y a de la «simplicité en Christ». Le résultat, c’est qu’ils se sont laissés «séduire» par Satan, qui corrompait leur esprit dans la pire sorte de fausse compréhension.

Qu’est-ce que ce serait?

Premièrement, toute l’introduction de l’avertissement de Paul, est établit pour en faciliter la compréhension: «Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ» (II Cor. 11:3).

Maintennant, notez le verset 4: «Car, si quelqu'un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien». Les Corinthiens semblaient «...le supportez fort bien», sans aucune résistance.

Paul, étant inspiré par le vrai Jésus Christ de la Bible, fut inspiré d’enregistrer du danger pour ceux qui inconsciemment, sans le savoir, suivrait: «un autre Jésus». Considérez: quiconque puisse être ce faux Jésus, peut importe soit-il, il y a un tel faux Jésus! Qui est appelé: «un autre jésus»!

Ce «Jésus» peut même corrompre la pensée des vrais Chrétiens. Cela est très clair. Lisez-le dans votre propre Bible: «Car, si quelqu'un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien».

Mais, la «subtilité» avec laquelle cela peut arriver, et comment cela est déjà arrivé dans l’histoire, est si séduisante, séductrice, que même les vrais Chrétiens peuvent sans le savoir, glissés dans cette séduction, en adorant un faux Jésus. C’est ce qui arrivait aux Corinthiens.

Lorsque l’on examine les faits de l’histoire, il devient évident que le Christianisme amena un différent Jésus, et avec cela, vint un évangile différent, engendré par un esprit différent. Et qui introduisit une Dieu différent. Et cela sous la forme de la doctrine de la Trinité.

Lorsque cela est bien compris, ceux qui croient que Dieu est trois en un, le Père, le Fils et le Saint Esprit, adorent actuellement, un autre Jésus à l’intérieur même de la Trinité! C’est une accusation très sérieuse, et cela demande de sérieuses preuves, c’est ce que ce livre offre. Nous avons vu que la Trinité ne vient pas de la Bible, mais qu’en est-il de ce «Jésus » adoré par des milliards de personnes aujourd’hui?

Quel Sauveur?

Un de thèmes central du Nouveau Testament est que Jésus Christ vint comme sauveur pour mourir pour les péchés de l’humanité et pour offrir le salut au monde coupé de Dieu.

Le maître de la contrefaçon, Satan le diable, qui est ce que nous avons vu, «le dieu de ce monde (ou de ce siècle), dans II Cor. 4:4, cherche à contrefaire tous les aspects du plan de Dieu. Nous avons vu qu’il a «séduit toute la terre» (Apo. 12:9). Étant le super séducteur, il ne serait pas seulement content de contrefaire tous les autres aspects du Christianisme, mais pas l’identité et l’adoration du vrai Sauveur!

Qui est le vrai «sauveur» si important au Christianisme moderne? Est-ce le Jésus Christ de la Bible? Si vous dites «oui», en êtes-vous certain? Quelles preuves avez-vous?

L’histoire répond à cette question clairement. Une série de puissantes citations introduira virtuellement tous les éléments importants de la croyance du Jésus de la Bible. Comme vous lirez plus loin, notez le parallèle frappant entre les «sauveurs» trouvés dans l’ancienne religion et le «sauveur» populaire adoré aujourd’hui. C’est aussi un fait que ces anciens «sauveurs» contrefaits furent toujours adorés en conjonction avec des fêtes du printemps. La version moderne de ces fêtes ou festivals, c’est la célébration païenne de Pâques. Est-ce que la Bible mentionne Pâques?

Easter (Pâques), condamnée dans la Bible!

Le mot Easter en anglais ou Pâques en français, ne sont même pas dans la Bible. Mais elle en parle d’une manière directe et indirecte, mais jamais dans un contexte favorable. En fait, Dieu la (fête de Pâques) condamne en des termes assez forts. Nous verrons que Easter ou Pâques, est relié de très près avec l’adoration de Baal et du soleil.

Avant de conclure trop rapidement que cela n’est pas possible, considérez les faits de l’histoire. Il est vital de comprendre l’origine de Easter (Pâques), et ses liens au Jésus adoré par des milliards, parce que cette cél.ébration du printemps est conidérée la plus sainte de tout le calendrier Chrétien. Alors, qui ou quoi est Easter/Pâques? D’où ce terme vient-il?

Les sources suivantes répondent à la question: “Que signiife le terme Easter? Ce n’est pas un nom Chrétien. Il a comme origine la langue Chaldéenne. Easter n’est rien d’autre que le nom: Astarte, un des titres de Beltis, la reine des cieux…Maintenant, la déesse Assyrienne, ou Astarte, est identifiée par (avec) Sémiramis par Athenagoras (Legatio, vol. ii. p. 179), et par Lucien (De Dea Syria, vol. iii. p. 382)…Maintenant, aucun autre nom ne décrirait mieux le caractère de Sémiramis, comme reine de Babylone, que le nom de «Asht-tart», pour ce qu,il signifie: «La femme qui fit la tour», Ashturit, alors, est évidemment le même nom Hébreu: ‘Ashtoreth’” (Alexander Hislop, The Two Babylones, pp. 103, 307-308, c’est nous qui mettons l’accent).

Notez cette citation révélatrice de Microsoft Encarta Multimedia Encyclopedia: «Ishtar était la Grande Mère (et non pas grand-mêre), la déesse de la fertilité et la reine des cieux». Dans Jérémie 7:18, Dieu condamne le fait de cuire des gâteaux (un genre d’offrandeà un faux dieu) à «la reine des cieux». Ainsi, Ashtaroth (Ishtar—Easter-- Astarté) était la mère de Nimrod (Gen. 10:8-10), mais pas seulement sa mère, mais aussi sa femme Sémiramis, comme plusieurs anciens historiens l’attesten! «Easter» est maintenant établit (ou plutôt identifiée) comme étant Ashtaroth/ Astarté de la Bible! Plus de preuves suivront, mais nous pouvons maintenant examiner les écritures qui montrent comment Dieu regarde l’adoration de cette déesse païenne!

Easter, Baal et Israël

Maintenant que nous savons qu’Easter est la déesse Ashtaroth, nous avons besoin de regarder dans la Bible et voir ce que Dieu pense d’elle, et notez sa relation avec Baal.

Voici deux sources importantes au sujet de Baal. La première source est de: l’Encyclopedia Britannica, et elle commence à relier Baal à Astarté: «Le mot sémitique (Hébreu) baal, signifiant propriétaire ou ma¸itre, fut aussi employé dans/par les anciennes religions pour le mot seigneur ou dieu, et il est encore défini comme une déité Cananéenne ou Phénicienne. Parmi les plus grands dieux des peuples entourant la nation ancienne d’Israël, leurs dieux étaient Baal et Astarté, symbole de fertilité. Baal, étant le dieu du soleil, était supposé faire pousser les semances, et faire accroître les troupeaux. Astarte [était] la déesse de la lune».

Maintenant, la deuxième source. Celle-ci de The Columbia Electronic Encyclopedia, Sixth Edition: «Baal était devenu le roi de l’univers. Les tablettes d’Ugarit en firent le chef du panthéon des Cananéens. Il est la source de la vie et de la fertilité, le plus fort des héros, le seigneur de la guerre, et le vainqueur du dieu Yam. Il y avait plusieurs temples de Baal dans Canaan, et le nom Baal était souvent ajouté à celui de certaines localités, par exemple: Baal-peor, Baal-hazor, Baal-hermon. Le culte de Baal pénétra dans le coeur de l’ancienne nation d’Israël et cela conduisit au syncrétisme…La pratique sacrée de la prostitution semble avoir été associée avec l’adoration de Baal en Palestine et le culte fut dénoncé avec véhémencepar les prophètes».

Baal était le plus populaire et le plus puissant dieu de son temps. Considérez comme «le roi de l’univers», et l’ancienne nation d’Israël voulait être associée avec, adorer, les deux dieux; Baal et le vrai Dieu. D’où, la référence au syncrétisme, qui est le mélange de la vraie et de la fausse religion, l’adoration du vrai Dieu mixé avec les coutumes, les pratiques et l’adoration de d’autres dieux.

Amalgamer l’adoration du vrai Dieu avec l’adoration de Baal était le problème d’Israël. Rappelez-vous, cela conduisit Élie à demander au peuple d’Israël: « Alors Élie s'approcha de tout le peuple, et dit: Jusqu'à quand clocherez-vous des deux côtés? Si l'Éternel est Dieu, allez après lui; si c'est Baal, allez après lui! Le peuple ne lui répondit rien» (I Rois 18:21).

Maintenant, examinons l’implication d’Israël avec Baal et Ashtaroth (Astarté): « Les enfants d'Israël firent alors ce qui déplaît à l'Éternel, et ils servirent les Baals… Ils abandonnèrent l'Éternel, et ils servirent Baal et les Astartés» (Juges 2:11, 13).

Le contexte du passage montre que Dieu a permit que Son peuple soit pris en captivité de leur terre en un pays étranger comme résultat de ce péché! Il continue, expliquant comment Dieu délivra Son peuple encore et encore dans une série de juges. Après chacune des délivrances, Israël retournait aux mêmes faux dieux, ce qui amenait une autre captivité, via les conquêtes des nations autour d’eux. Ils ne semblaient jamais apprendre, comme le verset 19 déclare: « Mais, à la mort du juge, ils se corrompaient de nouveau plus que leurs pères, en allant après d'autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, et ils persévéraient dans la même conduite et le même endurcissement». Au chapitre 10:6, Israël répète ce même modèle de rébellion et d’endurcissement. Et Dieu, juste comme auparavant, répèta la même punition, juste comme il va le refaire bientôt.

L’adoration de Baal et d’Astarté réapparu durant le temps du prophète Samuel. Samuel dit à Israël: « Samuel dit à toute la maison d'Israël: Si c'est de tout votre coeur que vous revenez à l'Éternel, ôtez du milieu de vous les dieux étrangers et les Astartés, dirigez votre coeur vers l'Éternel, et servez-le lui seul; et il vous délivrera de la main des Philistins, Et les enfants d'Israël ôtèrent du milieu d'eux les Baals et les Astartés, et ils servirent l'Éternel seul» (I Sam. 7:3-4). Plus tard, dans I Samuel 12:10-11, Samuel raconta publiquement l’histoire d’Israël à tout le peuple. Il leur rappela qu’après avoir retourné à Dieu, ils retombaient continuellement dans l’idolâtrie, encore et encore!

Lisons un dernier exemple. La Bible raconte que le roi Salomon était le plus sage des hommes qui n’ont jamais vécus. Mais, il fit une erreur, que Dieu considéra si grave, qu’après sa mort, Il enleva le trône à son fils. Quel fut donc son erreur?

Il maria une femme qui l’influença et l’amena dans l’adoration d’Astarté et d’autres faux dieux et déesses. Notez I Rois 11:4-6: «A l'époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son coeur vers d'autres dieux; et son coeur ne fut point tout entier à l'Éternel, son Dieu, comme l'avait été le coeur de David, son père. Salomon alla après Astarté, divinité des Sidoniens, et après Milcom, l'abomination des Ammonites. Et Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, et il ne suivit point pleinement l'Éternel, comme David, son père» Les versets 11-12 démontrent que le royaume fut en fait, en;evé de son fils.

Dieu considérait l’adoration de cette déesse comme carrément «diabolique». C’était comme si Salomon ne cherchait «pas réellement ni entièrement» le vrai Dieu. Il y a une expression qui dit: «la seule chose que l’homme a appris de l’histoire, c’est que personne n’a rien appris de l’histoire». Une éminente personne a déjà dit: «Ceux qui n’apprennent pas des leçons de l’histoire sont condamnées à les répéter».

Ce récit nous décrit l’ancienne nation d’Israël, mais il décrit aussi les nations modernes d’aujourd’hui. Parce qu’Israël ne pouvait pas rester sur la bonne voie, le peuple fut amené en captivité, devenant éventuellement perdu dans l’histoire! (Après une dernière captivité à venir très bientôt, la prophétie révèle que Dieu les rassemblera de cette captivité pour la dernière fois juste avant le retour de Christ.)

Ce que l’histoire révèle

Nous sommes maintenant prêts pour examiner l’étonnant récit de l’histoire, et qu’il expose le populaire «Jésus» adoré aujourd’hui, pour ce qu’Il est réellement. Préparez-vous pour être étonné, et, nous espérons, même plus motivé profondément pour prendre des actions au sujet de tout ce que vous apprendrez!

Premièrement, il y a ceci: «...la conception d’un Dieu Sauveur était très normale, dans l’ancien monde païen…une conception de salut sousligne la notion de dieux, tels que: Osiris, Attis, et Adonis…” (Jean M. Robertson, Christianism and Mythology, p. 395).

Et puis, cette incroyable déclaration: «il a souvent été dit que cette croyance dans la résurrection de Jésus est engendrée par les idées populaires d’une résurrection divine, dans ce monde contemporain…des histoires comme celles de: Attis, Adonis, et Osiris…dans les histoires païennes, la résurrection est un joyeux renversement de défaite; dans les histoires Chrétiennes c’est le complément d’une mort victorieuse. Nous pouvons dire qu’Attis et Osiris étaient des sauveurs en ressuscitant, Jésus en mourant, et l’observation de la fête d’Easter (Pâques) n’est pas née tout d’un coup d’une croyance pour donner la résurrection, mais elle (la croyance) s’est développée plus tard par étapes, à partir de la Pâque Juive (voir notre livre: Où se trouve la véritable Église? Et son incroyable histoire!, pour en savoir plus sur ce sujet).

La notion impliquée dans la fête d’Easter acceptant la résurrection de Christ, ou encore du Christ ressuscité, est un autre développement, l’idée vient de ce festival et de la célébration au printemps; le festival ne vient pas de cette idée. L’idée de la résurrection de Christ fut injectée dans la vieille pratique de l’observation d’Easter et non pas l’inverse» (A. Nock, Early Gentile Christianisme and its Hellenistic Background, pp. 105-107).

Ce puissant thème de cette contrefaçon souvent répétée, est décrit absolument clair par le fameux historien, James George Frazer:«maintenant, la mort et la résurrection d’Attis furent officiellement célébrées à Rome le 24 et le 25 Mars, le 25 étant regardé comme l’équinoxe du printemps, et seloin une ancienne tradition très répandue, Christ souffit le 25 de Mars, la tradition qui place la mort de Christ le 25 Mars, est très remarquable, parce que des considérations astronomiques prouvent qu’il n’y a aucune fondation historique.

Lorsque nous nous rappelons que:

  • Que le festival de St. Georges en Avril, a remplacé l’ancien festival païen de Parilia;
  • Que le festival de St. Jean le Baptiste en Juin, a remplacé un festival païen de au milieu de l’été;
  • Que le festival de l’Assomption de la vierge Marie en Août, a remplacé le festival de Diana;
  • Que la fête de la Toussaintsou encore l’Halloween en Novembre, est une continuation d’une fête païenne des morts; et
  • Que la Nativité du Christ fut assignée au solstice d’hiver en Décembre, parce que ce jour était celui de la Nativité (ou la renaissance) du soleil.

Nous pouvons nos demander si l’officialisation de la fête de Pâques par l’Église Chrétienne, ne s’est pas passée de la même manière que celles citées plus haut, et pour les mêmes motifs d’édification, adaptée à la même célébration de la version originale de l’équinoxe vernal du dieu Phyrigien Attis. «C’est une remarquable coincidence, que les festivals Chrétiens et païens de la mort et la résurrection divine devaient être officialisées dans la même saison, c’est difficile de regarder la coincidence comme purement accidentelle» (The Golden Bough, Vol. I, pp. 306-309).

Même si elle est considérable, la prochaine et avant-dernière source est peut être la plus puissante, et aussi la plus fascinante à comprendre. Laissez son message vous étonner:

«Les ressemblances des anciennes légendes païennes et des croyances avec les traditions Chrétiennes étaient si grandes, qu’elles excitèrent l’attention et les colères non-déguisées des premiers Chrétiens, ne sachant pas comment l’expliquer. Tertulien dit: «Le diable, par les mystères de ses idoles, imitèrent de très près les principaux mystères divins». De plus, Cortez, aussi, se plaigna que le diable avait possiblement enseigné aux Mexicains la même chose que Dieu enseignait la Chrétienté.

«L’idée générale et populaire que les dieux païens s’enfuirent à l’apparition de Christ, mais il est bien reconnu par tous les étudiants de la Bible que c’est contraire aux faits. Au moment de l’apparition de Jésus, et pour quelques siècles avant, il y avait des temples dédiés à Apollo our Dionysius parmi les Grecs, Hercules parmi les Romains, Mithra parmmi les Perses, Baal et Astarté parmi les Babyloniens, et de nombreux autres temples dédiés à de nombreux autres dieux (voir Actes 17:15-23).

«Un phénomème ressortissant est apparent: en dépit de grandes distances géographiques, des différances raciales entre les cultes, et les détails dans les services, l’ensemble générale des croyances et des cérémonies étaient, si pas identiques, remarquablement similaires. Un fait qui ne peut être considéré être une coincidence, c’est que des 11 déités principales des 7 pays, tous croyaient que:

  • Presque toutes les naissances de ces déités survenaient lors de, ou très près de Noël,
  • d’une mère vierge, survenue dans une caverne,
  • Qu’ils vécurent une vie difficile de durs labeurs,
  • On croyait qu’ils étaient des porteurs de lumière, des guérisseurs, des médiateurs, et même des sauveurs,
  • Ils vainquirent la puissance des ténèbres,
  • Ils descendirent en enfer ou le monde des morts,
  • D’avoir ressuscités ou devenus pioniers de l’humanité à un monde céleste,
  • Krishna [faisant partie de la trinité Hindou], le dieu de l’inde est un exemple ressortissant d’un parallèle avec la vie de Christ.

«L’idée de Dieu sacrifiant Son Fils pour le salut de l’humanité est si distant et remarquable, mais cela transcende toutes les plus anciennes religions et aux plus anciens temps et est incrustée dans leirs rituels” (Edward Carpenter, Pagan and Christian Creeds)».

Nous pouvons résumer les deux dernières sources comme ceci: l’église universelle de Rome avait une pratique d’incorporer les festivals païens, de les étiquetter avec des noms «Chrétiens» et de les appeler des fêtes «Chrétiennes». C’était fait dans le but de rendre le Christianisme plus acceptable et familier aux pratiquants païens, dont l’église essayait d’attirer. Cela devint facile, naturel, que, comme les foules acceptaient le Christianisme (souvent par force), ils étaient permis de garder leurs coutumes familières, leurs traditions et croyances au sujet de leur propre «sauveur» dans l’adoration du nouveau «sauveur», qu’ils devaient appelés dorénavant: Jésus.

Ce n’est pas le but de ce livre d’examiner toute l’histoire entourant l’identité de Jésus et du «Jésus qui est différent», mais un dernier exemple de l’histoire finalisera et aidera à comprendre (vous pouvez aussi lire notre livre: The true Jesus Christ, unknown to christianity).

La mère et le sauveur

Sémiramis (Easter), était la mère et la femme (l’épouse) de Nimrod décrite dans Genèse 10:8-10, qui était l’arrière petit-fils de Noé et le Baal original. Dans un flagrant essai de rebellion contre Dieu, quelques temps après le déluge (112 ans après le déluge), il entreprit alors de construire une ville et une tour (Babel) afin de ne pas périr noyer une deuxième fois par un autre déluge que Dieu pourrait encore amener, l’histoire montre que cette femme, épouse/mère avec son fils, se nommèrent eux-mêmes dieux, et ils devaient être adorés comme tels. L’histoire témoigne aussi que le fils de Noé, Shem (le grand oncle de Nimrod), éventuellement, poursuivit et tua Nimrod, et distribua les parties de son corps au travers tout son royaume. (C’est la même histoire mais en version Égyptienne, qui est aussi arrivée à Osiris, le «père» dans la trinité Égyptienne avec Horus et Isis.)

Sémiramis se sauva pour sa vie, retournant 30 ans plus tard, avec son plus jeune fils, Horus (le fils dans la trinité Égyptienne), dont elle disait, qu’il était né supernaturellement, et qui était la réincarnation de Nimrod, le sauveur ressuscité! Nimrod était le supposé père d’Horus, et Sémiramis déclarait qu’elle avait miraculeusement conçue de lui. Elle avait aussi déclaré qu’elle venait de la lune dans un oeuf géant qui tomba sur le fleuve «Euphrate», et que cela arriva après l’équinoxe du printemps à la première lune. Cet oeuf provenant de la lune était connu comme: l’oeuf d’Ishtar (traduit par l’oeuf de Pâques). Elle ré-installa l’adoration de Nmrod et d’elle-même. Se nommant elle-même la mère de dieu et reine du ciel, disant que Nimrod symbolisait le soleil parce qu’il «mourut» durant le long hiver froid.

Elle enseignait aussi que Nimrod était ressuscité et que son fils Horus était aussi ressuscité pour le rejoindre au ciel. Et la résurrection de Nimrod était représenté par le soleil retournant à chaque printemps pour réchauffer la terre et renouveller la vie. Même s’il y a encore beaucoup plus dans cette histoire que nous avons dit ici, le nouveau «système mystérieux» de Sémiramis éventuellement, se répandit sur tous les peuples de la terre, comme les toutes premières sources le révellent. (Le lecteur devrait considérer lire nos livrets: «La vraie origine de Pâques, et La vraie origine de Noël», pour mieux comprendre et avoir plus de détails.)

Maintenant, notez cette citation tirée du «Compendium des 2500 Premières Années de l’Histoire», de Herman Hoeh, parlant de Nimrod, le «sauveur» original du monde: «Tant qu’à nous, par les nombreux noms dont nous l’appelons, il est notre dieu! Laissez-nous nommer ses 50 noms…”

En voici quelques uns tirés de l’histoire, desquels, Dieu condama Israël pour avoir suivis: Nimrod, Molech, Chemosh, Baal, Milcom, Bacchus, Dagon, Osiris, Saturn, Adonis, Cupid, Apis, Volcon, Attis, Kronos et Tammuz.

Tamuz qui était le fils dans la Trinité Babylonienne avec Ninas (qui est Nimrod) et Ishtar (qui est Easter). Ézéchiel 8:14-16 relie directement Tammuz (le fils ressuscité, et la réincarnation de Nimrod), aux services du soleil levant et de l’adoration du soleil, dont Dieu appelle une abomination.

Nous comprenons maintenant, mieux pourquoi l’apôtre Paul a écrit dans II Corinthiens 11: 4 de se garder de la subtile séduction «d’un autre Jésus dont nous n’avons pas prêché». Les premiers apôtres comprirent «qu’un autre» très différent «Jésus», «dont ils n’avaient pas prêché», avait déjà existé depuis des millénaires!

«Ceux qui croient» en la Bible aujourd’hui peuvent penser qu’ils ont adorés le vrai Sauveur, lorsqu’ils adoraient en réalité un faux sauveur! «Un autre Jésus»! Tout le Christianisme traditionnel adore actuellement Baal, le médiateur et dieu soleil, qui fut nommé d’après sa «femme» Ishtar (dont nous avons vu qu’elle était aussi réellement sa mère Sémiramis).

Il y a aussi la version moderne de cette adoration; c’est l’adoration de la mère/enfant «Marie/Jésus», incluant l’adoration de Marie par des milliards de personnes, qui est un parallèle parfait avec Sémiramis et Nimrod, parallèle qui ne peut absolument pas être manqué!

Les gens adorent dans des manières qui représentent des choses qui sont très différentes de ce qu’ils croient sincèrement ou de ce qu’ils pensent. Réfléchissez à ce qui est en jeu avec une autre Jésus et un différent sauveur. Ultimement, un «différent»: médiateur, souverain sacrificateur, grand prêtre, avocat, berger, apôtre, Roi des rois, Seigneur des seigneurs, ainsi que tous les autres titres et responsabilités de Christ.

Le problème c’est que lorsqu’une personne délaisse la «simplicité en Christ» (II Cor. 11:3), l’inévitable résultat est de suivre involontairement un Christ très différent (v. 4). Mais, le problème est actuellement même pire que cela.

Paul parla d’un «autre évangile», et d’un «autre Esprit», apparaissant avec cet «autre Jésus». Par conséquent, nous devons examiner ensuite une suite de nombreuses questions qui sont reliées à cela, telles que:

  • Quel est le véritable évangile?
  • Est-ce que Jésus en fait parti? Et,
  • Qu’est-ce que le Corps de Christ?

Nous relierons toutes ces questions à celles concernant l’esprit qui a guidé les religions et les églises de ce monde!

Un autre évangile

Regardons premièrement, à la question de ce qu’est le vrai évangile. Presque tout le monde croit que l’évangile est au sujet de la Personne de Jésus Christ. Les prédicateurs parlent constamment de «Jésus», Son «sang», et Son «sacrifice». Certainement, le vrai Jésus Christ joue un rôle extrêmement et très important pour et dans le Christianisme, mais Il n’est pas l’évangile. La Bible montre que Jésus est prêché en rapport avec l’évangile. Encore, Son rôle est énorme. Mais Il n’est pas l’évangile.

Il est important de prendre du temps à ce point afin de clarifier la distinction entre le rôle de Christ et ce qu’est le vrai évangile. Il y a ici, beaucoup plus en jeu que l’on peut penser ou croire! Et virtuellement tous les soi-disant Chrétiens ont été fortement séduits sur ce qu’était le point central de toute la Bible! Il est vital et critique que le lecteur comprenne comment tout cela est relié, à un «autre Jésus» et à un «autre Esprit». Même s’il y a plusieurs évangiles inventés et enseignés par l’homme, le plus populaire et connu dans tout le monde, est celui qui est centré sur la prsonne de Jésus. Mais, si l’évangile n’est pas Christ Lui-même, alors, qu’est- ce que c’est?

Seulement le royaume de Dieu

Le Nouveau Testament est plus clair sur ce sujet de l’évangile que l’Ancien. Le mot évangile est trouvé environ 100 fois dans la Bible. Dans plusieurs versets, le mot évangile et l’expression la signifiant, est fait référence, défini, comme «le royaume de Dieu, le royaume, le royaume de Christ et de Dieu», ou «le royaume des cieux». Quelques fois le mot est trouvé seul, et quelques fois «du royaume». D’autres fois, cela inclus «du royaume de Dieu», ou l’expression équivalente: «du royaume des cieux». Mais nous ne voyons jamais que cela inclus la personne de Jésus Christ. Je le répète, nulle part dans la Bible, même pas un seul passage, l’évangile est décrit comme «de Jésus, ou de Christ ou de Jésus-Christ».

Notez le récit de Marc: «Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l'Évangile de Dieu. Il disait: Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle» (Marc 1:14-15).Quel évangile? Celui «du royaume de Dieu»!

Marc 1:1 fait référence à ce message, lorsqu’il déclare: «Commencement de l'Évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu» L’évangile de Jésus Christ était au sujet du royaume de Dieu, et rien d’autre! Une personne doit croire cet évangile, et non pas à une contrefaçon inventée ou un substitut. La deuxième question, celle qui demande lequel est le vrai évangile, question qui est très différente de celle qui demande quel Jésus, du Christianisme orthodoxe, qui le met au centre de cet évangile au sujet du «Christ». C’est toujours un Jésus-Christ différent!

La Bible est absolument claire sur la monumentale différence entre le Messager, Jésus Christ, et le Message qu’Il annonça: le royaume de Dieu (l’annonce de Son retour pour établir Son super gouvernement mondial). Beaucoup de personnes ont essayé de dire que l’epression «l’évangile de Christ», est un évangile au sujet de Christ. Cela est tout simplement faux, parce que la préposition «de» indique l’origine, le point de départ, le temps, la cause ou la possession (voir la définition du ot dans le dictionnaire le Petit Larousse 2012). Le message au sujet du royaume de Dieu est l’évangile DE Christ, signifiant que c’est Son évangile, à Lui, cela devrait être compris par toute personne ayant une connaissance de base de la parole de Dieu.

Un fort avertissement de ne pas le pervertir

Ce sujet est si important que Dieu inspira Paul d’avertir les Galatiens de cette époque et pour tous les autres après: «Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème! Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure: si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème!» (Gal. 1:6-9).

C’est un très puissant avertisement, et toute une déclaration pour tous ceux qui l’écouteront! Notez qu’un chapitre plus loin, Paul déclara; «Nous ne leur cédâmes pas un instant et nous résistâmes à leurs exigences, afin que la vérité de l'Évangile fût maintenue parmi vous» (Gal. 2:5). Ainsi, il y a un vrai évangile, et tous les autres sont faux!

Même si quelques uns affirment que Paul enseigna un évangile différent ou un autre évangile, il est clair qu’il n’a jamais fait cela. Ironiquement, Dieu employa Paul pour mettre en garde contre de tels faux enseignements en prononçant une double malédiction sur tout homme, ange ou même un apôtre: «Mais, quand nous-mêmes [les apôtres], quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème! » (Gal. 1:8). Quelle écriture puissante, et quel AVERTISSEMENT!

Ce que Paul prêcha

Dans I Thessaloniciens 2:4, Paul expliqua que Dieu avait rendu responsable les apôtres pour préserver lr vrai évangile. Notez: «...mais, selon que Dieu nous [les apôtres] a jugés dignes de nous [les apôtres] confier l'Évangile, ainsi nous [les apôtres] en parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos cœurs».

C’est une responsibilité qui ne doit pas être prise à la légère. Les vrais ministres doivent toujours enseigner ce que Dieu commande, pas ce qui pait aux hommes (cela inclus les «érudits» et les «théologiens»). Toute revendication que Paul enseigna un évangile différent ou un «autre évangile» est habituellement un évangile soit au sujet de Christ ou un évangile de «paix». S’il avait fait cela, il aurait prononcé une double malédiction sur lui-même!

Paul avait pour mission de prêcher aux Gentils (païens qui étaient les Romains et les Grecs de son époque), mais il y avait aussi des Juifs. Premièrement, Actes 19:8 établit quel évangile il prêchait: «Ensuite Paul entra dans la synagogue, où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le royaume de Dieu, s'efforçant de persuader ceux qui l'écoutaient». Dans nombre de ses épitres, il enseignait le royaume aux congrégations Gentiles et Juives. Son message était toujours le même. Il prêchait continuellement, enseignant, et faisant référence au royaume de Dieu.

Ensuite, Paul déclara dans Actes 20:25, 21: «...j'ai passé en prêchant le royaume de Dieu., annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu ET la foi en notre Seigneur Jésus Christ». Il prêcha le même évangile aux Juifs et aux Gentils, et il prêcha la vérité au sujet du rôle de Christ EN PLUS de l’évangile du royaume.

Maintenant, notez Actes 28:30-31: «Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu ET enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ…» Bien sûr, Jésus était prédit pour règner sur toute la terre à Son retour et qu’Il y établira Son royaume. Et il était ferme et constant dans cet enseignement du vrai évangile du royaume de Dieu.

Ne perdez jamais cela de vue! Le rôle de Jésus Christ (le Messager avec Son Message) est distinct, distinctement différent, de l’évangile!

Plusieurs sont confus lorsqu’ils lisent I Corinthiens 15:1, 3-4, pensant que Paul se contradicte lui-même par rapports à d’autres passages déclarant que «l’évangile» (v. 1) est «que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures». Notez simplement que «l’évangile» dont il est fait référence au verset 1 n’est pas relié à la mort de Christ et à Son enterrement aux versets 3 et 4. Relisez cela très soigneusement.

Puisque Jésus prêcha: « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1:15). Il devrait être maintenant clair pourquoi les deux éléments mis en lumière dans ce passage sont dans Son instruction. Son rôle doit toujours être prêché en conjonction avec le royaume de Dieu, parce qu’une personne ne peut entrer dans le royaume à moins qu’elle ne comprenne et accepte que «Christ est mort pour nos péchés», et que cette personne se repente de ses péchés.

Un «autre Jésus», engendré par un «autre esprit»

Faites maintenant une pause et réfléchissez au sérieux de ce qu’apporte, engendre et signifie un autre «évangile», le grave danger de ce qui est engendré en adorant avec cet autre «évangile». Le lecteur doit comprendre pourquoi Dieu mit une double malédiction sur ceux qui pervertissent le vrai évangile, ceux qui confondent littéralement l’annonce de Son Super-gouvernement mondial qui arrivera bientôt ici sur terre.

L’essai pour inclure Jésus dans l’évangile n’est pas seulement mauvais en soi, mais cela engendre un danger encore plus grand, pas seulement un «autre Jésus», mais aussi un «autre Esprit». Les Corinthiens tombèrent dans le piège de croire en un «autre évangile» et un «autre Jésus», et ils ne reconnurent pas que cela était relié à un «autre ESPRIT».

L’apôtre Jean étiqueta cet esprit étranger comme étant «l’esprit de l’erreur» en contraste avec «l’esprit de la vérité» (I Jean 4:6). Relisez ce verset, vous rappelant que les Chrétiens ont été «engendrés» avec «l’esprit de la vérité», dont l’apôtre Jacques expliqua est le même que «la parole de vérité», (Jacques 1:18). C’est cet Esprit de l’erreur qui guide les églises du soi-disant Christianisme dans ses nombreuses dénominations et branches, esprit que nous apprendrons est relié à un «Corps du Christ» conterfait. C’est la raison pour laquelle les théologiens séduits ont inventés le faux triple Dieu.

Reconnaissez l’extrême gravité ici. Comprenez pourquoi, c’est absolument vital d’avoir ce point clair dans votre esprit!

Un danger extrême!

Un autre élément critiquement important fait le lien ici, et il est directement relié à l’Église que Christ construisit (Matt. 16:18), la seule Église où le vrai Christ conduit et dirige Son Oeuvre véritable, et où le vrai évangile est prêché. Jésus Christ a toujours travaillé exclusivement avec UNE SEULE Église unifiée, non-compromettante, organisée, qui constitue le Corps de Christ.

En résumé, le monde «Chrétien» enseigne que le Corps de Christ, l’Église de Jésus, consiste en plusieurs dénominations, fraternisations, ou communautés de croyants, dites êtres toutes reliées par le «Saint Esprit» travaillant dans les croyants là, où ils sont affiliés. (Plusieurs sources attestent de cette pensée.) Mais, c’est totallement contraire à I Corinthiens 1:10 et 13, et 12:1-31, Éphésiens 4:2-16, Jean 15, Matthieu 12:25-30, et à tout ce que la Bible enseigne au sujet du Corps de Christ. Ce substitut, ou contrefaçon, cette idée déclare, en effet, que Christ et Son Corps sont divisés parmi plusieurs groupes.

Voici ce que le lecteur devrait être capable de reconnaitre: Tout le soi-disant monde Chrétien croit dans un différent (contrefait) «Corps» d’un différent (contrefait) «Christ», engendré par un différent (contrefait) «esprit» qui n’est pas l’ Esprit de Dieu. Toutes ces églises confuses et compétitives sont conduites par «l’esprit de désobéissance” qui est identifié dans Éphésiens 2:2, et envoyé par le «dieu de ce monde» (II Cor. 4:4)! Alors, reconnaissez que c’est le dieu derrière la Trinité! Nous discuterons de cet «esprit de désobéissance» bientôt.

Les Protestants vont plus loin

L’Église universelle basée à Rome, et enseignant la fausse doctrine de la Trinité, enseigna que le Corps de Christ était seulement composé de ceux qui étaient dans cette Église (Catholique). Même ceux de l’Église Romaine avaient les mauvaises doctrines, le mauvais évangile, le mauvais Jésus, le mauvais Esprit, et le mauvais Dieu, leur compréhension que Christ avait un Corps spirituel non-divisé, identifié dans une seule Église, était quand même correcte. Leur erreur était d’avoir relié cette doctrine majeure (d,une seule Église) à eux-mêmes, au lieu de la vraie Église de Dieu, fondée par le vrai Jésus Christ, qui était envoyé par le vrai Dieu, qui travaille par le vrai Saint Esprit. Cette dernière, la vraie Église, est celle qui comprend aussi toutes les autres vérités de Dieu!

Comprenons cela en reliant plusieurs éléments critiques qui clarifieront la pensée des Protestants. Lorsque les Protestants se rebellèrent contre l’Église universelle à Rome, ils ne firent plus partie de cette Église, ils s’étaient coupés eux-mêmes de ce qu’ils croyaient auparavant de faire parti du Corps de Christ. Ils reconnurent ce que Paul enseignait: «Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d'un seul Esprit. Ainsi le corps n'est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres» (I Cor. 12:13-14).

Tout le monde de la Chrétienté est capable de lire ces passages, et bien d’autres, au sujet du Corps de Christ. Tout cela devait reconnaitre le fait qu’ils s’étaient coupés de l’Église Romaine et de son autorité. Mais voici leur problème: Ils devaient trouvé un enseignement compatible avec les convertis et les croyants supposément être réellement baptisés, mais dans un ensemble de dénominations divisées et compétitives du monde Protestant.

Ils devaient garder l’idée qu’il n’y avait qu’un seul «Corps de Christ», avec la réalité de centaines de dénominations Protestantes, et qui en apparaissaient de plus en plus avec le temps. Ils furent forcés de conclure que le Corps de Christ est composé de plusieurs groupes, dénominations, fraternisations, et de communautés de croyants. Avec cette compréhension générale, vient l’acceptation naturelle que le soi-disant monde Chrétien, servant le faux dieu de la Trinité, est conduit par l’esprit du «dieu de ce monde». Lorsque cela est bien compris, la Chrétienté concluerait finalement, tout ce que son dieu les conduirait à croire, et non pas ce que le vrai Dieu de la Bible enseigne.

Bien sûr, et c’est ce que le lecteur doit bien comprendre correctement, lorsque les Protestants réinventèrent la doctrine du «Corps de Christ», c’était le «Corps de leur Jésus». Et ils définirent Son «Corps» différemment, c’était le même Jésus, qui faisait parti du même évangile, les deux engendrés par le même esprit que l’Église contrefaite de Rome avait inclus dans sa Trinité!

Comprenez, l’esprit étranger dont Jean et Paul parlèrent, est le faux esprit contrefait, l’esprit de Satan! Derrière la doctrine de la Trinité, le mauvais «Jésus» avec le «Corps» contrefait, et le mauvais «évangile» de tout le monde soi-disant Chrétien.

L’esprit de désobéissance

Examinons «l’indice» qui révèlera toujours à l’observateur attentif où «l’esprit de désobéissance» travaille. Cette phrase est dans le contexte où Paul rappelle à la congrégation des Éphésiens comment ils sortirent de cette façon de vivre différente, décrite comme «selon le train de ce monde» dans lequel le dieu de ce monde les avait séduits: « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit m