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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

L’AmĂ©rique et l’Angleterre en prophĂ©tie

par David C. Pack

Toutes les nations sont prĂ©sentement en course vers la plus grande catastrophe prĂ©dite qui surviendra trĂšs bientĂŽt, dans ce que nous appelons les «derniers jours» ou «les temps de la fin». L’humanitĂ© plonge tĂȘte premiĂšre, aveuglĂ©e, plutĂŽt orientĂ©e vers les plaisirs et grandement dĂ©tachĂ©e des Ă©vĂšnements importants qui surviennent quotidiennement. Les leaders et les dirigeants des gouvernements: amĂ©ricain, britannique, canadien, australien et sud-africain, et de bien d’autres nations occidentales, prendraient sĂ»rement des mesures draconiennes s’ils savaient seulement ce qui va bientĂŽt arriver. De grandes vĂ©ritĂ©s prophĂ©tiques, rĂ©vĂ©lant d’extraordinaires changements climatiques surviennent actuellement, partout sur la planĂšte et qui feront bientĂŽt chanceler toute la civilisation, ces grandes vĂ©ritĂ©s prophĂ©tiques sont sans grands intĂ©rĂȘts. Mais les nations occidentales, avec le reste du monde, restent dans l’ignorance, pourquoi? Maintenant, vous pouvez apprendre et comprendre ce que des millions de personnes ne savent pas et ne comprennent pas encore!

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Introduction

De grandes prophĂ©ties enregistrĂ©es il y a longtemps, ont Ă©tĂ© accomplies. D’autres, sont en train de survenir, et d’autres encore, le seront trĂšs bientĂŽt. Elles impliquent toutes les plus grandes nations de l’histoire du monde, et elles font parties d’un plan divin bien au-delĂ  de l’imagination des plus brillants esprits de ce monde!

Approximativement un tiers de la Bible est de la prophĂ©tie, l’histoire Ă©crite Ă  l’avance. Plus de 80 % de cette future histoire a Ă  ĂȘtre accomplie. Tragiquement, la majoritĂ© des lecteurs de la Bible ignore complĂ©tement les terribles Ă©vĂšnements mondiaux Ă  survenir bientĂŽt, et qui affeteront toutes les nations, ces Ă©vĂšnements affecteront en premier les plus grandes nations. De grandes prophĂ©ties de la Bible leur sont cachĂ©es, et elles sont incomprĂ©hensibles pour eux. Le rĂ©sultat est que la majoritĂ© n’a simplement aucune idĂ©e de ce que le futur leur rĂ©serve. MĂȘme ceux qui sont intĂ©ressĂ©s Ă  apprendre, restent empĂȘtrer dans la mĂ©comprĂ©hension, et l’illusion des fausses idĂ©es populaires et des opinions. Ils restent ignorants de la vraie connaissance importante et fascinante, et incroyable! De la connaissance qui changerait leur vie!

Ce n’est pas nĂ©cessaire que cela vous inclut!

Dieu a voulu que ces prophĂ©ties au sujet de ces grandes nations soient connues, comprises, autrement, Il ne les aurait pas enregistrĂ©es. Elles impliquent des Ă©vĂšnements qu’aucun homme ne pourrait accomplir, mais Dieu le peut, et leurs accomplissements ne dĂ©pendent pas des ĂȘtres humains. «Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophĂ©tique, Ă  laquelle vous faites bien de prĂȘter attention» (2 Pierre 1: 19). Vous ĂȘtes mieux de «porter attention» Ă  ce que Dieu rĂ©vĂšle.

Les civilisations les plus prospĂšres, Ă©duquĂ©es et influentes, naissent et disparaissent, sans exceptions. Le modĂšle de l’histoire est que les grandes nations telles que Rome, l’Égypte, Babylone, la GrĂšce, la Perse, ainsi que bien d’autres empires puissants, s’élevĂšrent et retombĂšrent dans un Ă©croulement final.

Est-ce que cela sera le mĂȘme futur pour l’AmĂ©rique et pour l’Angleterre?

Tout est en jeu pour les peuples Anglo-Saxons, littĂ©rallement. De cataclysmiques prophĂ©ties doivent ĂȘtre accomplies, et elles commenceront bientĂŽt Ă  survenir sur des populations ignorantes. Vous pouvez, vous devez, comprendre tout ce qui est sur le point d’arriver pour des centaines de milliers de personnes.

L’ultime futur de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre (surtout pour leur population) et pour le monde occidental est Ă©tonnant, avec leur plus grande pĂ©riode de prospĂ©ritĂ© et d’influence mondiale Ă  venir. Mais ce temps-lĂ  ne viendra pas comme leurs leaders l’espĂšrent.

Ce qui suivra est entiĂšrement inattendu.

Lorsque certains passages de la Bible sont mis ensemble, d’une maniĂšre claire et prĂ©cise, comme les piĂšces d’un casse-tĂȘte, (n’oubliez pas que la Bible s’interprĂšte elle-mĂȘme), les prophĂ©ties au sujet de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre (et certaines autres nations occidentales) ne sont pas difficiles Ă  comprendre. En fait, vous vous demanderez pourquoi si peu de personnes peuvent les comprendre.

Dieu a laissĂ© un message clair dans Sa Parole, un sentier clair pour ceux qui veulent lire et comprendre, et qui veulent accepter leurs avertissements, il est impossible de se mĂ©prendre. Si cela vous arrive, il est nĂ©cessaire de lire tout le livre, jusqu’au dernier chapitre.

Puisse Dieu vous aider Ă  comprendre tout ce que vous ĂȘtes sur le point d’apprendre!

Chapitre Un – Les grandes nations en prophĂ©tie

Supposez que vous pourriez connaitre la direction et la conclusion des Ă©vĂšnements mondiaux, de l’histoire mondiale, Ă  l’avance de leur accomplissement. Et si vous pourriez savoir la fin de ces nations avant qu’elle ne survienne? Si le futur des grandes nations pouvait ĂȘtre connu? En d’autres mots, imaginez que vous connaissiez les grands titres des journaux de demain avant qu’ils ne soient mĂȘme imprimĂ©s? Et de savoir comment les Ă©vĂšnements vous affecteront personnellement.

Maintenant, imaginez connaitre en dĂ©tail, exactement, ce qui est en rĂ©serve pour les États-Unis et l’Angleterre, les plus grandes nations de toute l’histoire. Les gouvernements et les leaders de l’Ouest ne connaissent pas les changements choquants qui sont juste Ă  l’horizon pour les États-Unis, l’Angleterre, le Canada, l’Australie, la Nouvelle ZĂ©lande, l’Afrique du Sud, et certaines nations de l’Europe de l’Ouest, incluant le Moyen Orient, au centre de l’explosion des Ă©vĂšnements.

Mais, vous pouvez savoir, et si vous lisez soigneusement, vous le saurez bientĂŽt!

Des signes Ă©vidents abondent

Des bouleversements, des peurs, et de la confusion saisissent maintenant les nations de l’Ouest. Le terrorisme, les mauvaises dĂ©cisions Ă©conomiques et l’incertitude rĂ©pandue ont laissĂ© les peuples confus, ne sachant pas vers qui ou quoi se tourner pour obtenir des rĂ©ponses au sujet du futur, maintenant dans la pensĂ©e de milliards de gens!

Plusieurs personnes ne ressentent pas que les diffĂ©rences entre les nations s’intensifient, menaçant de sortir hors de contrĂŽle. De nouveaux et diffĂ©rents blocs de pouvoir se forment, avec des alliances traditionnelles chancellantes, dĂ©clinantes ou disparaissantes.

Des signes Ă©vidents de grandes difficultĂ©s ou d’incapacitĂ©s Ă  rĂ©soudre les plus grands problĂšmes fondamentaux de base de l’humainitĂ© sont visibles partout. Plusieurs personnes ressentent que le monde se heurte contre de terribles troubles, mĂȘme vers la calamitĂ©. Des maladies, des famines et des guerres balaient la planĂšte comme jamais auparavant. De nouvelles maladies apparaissent continuellement et les anciennes rĂ©apparaissent pires qu’avant. Cela en plus des famines, qui suivent toujours les guerres, dĂ©ciment des populations entiĂšres locales. Des armes de destruction, comme les gaz biologiques qui sont si horriblement destructeurs, qu’ils Ă©tourdissent l’esprit, maintenant mettent en danger l’humainitĂ© comme jamais auparavant. Plusieurs nations apprennent Ă  vivre «en Ă©tat d’alerte continuelle» contre les cellules terroristes, qui peuvent frapper sans aucun avertissement, n’importe oĂč.

Les conditions mondiales, les Ă©vĂšnements et les tendances parlent Ă  tous les jours en des termes terrifiants, de la maniĂšre que les choses pourraient tournĂ©es promptement dans la mauvaise direction. La course des nations, incluant les plus grandes nations, pend dans la balance. L’histoire dĂ©montre que toutes les grandes civilisations, Ă©ventuellement, s’écroulent, Ă©tant devenues dĂ©cadentes, inondĂ©es par la prospĂ©ritĂ© matĂ©rielle, la convoitise, et la mauvaise Ă©ducation dans la mauvaise connaissance. C’est en train d’arriver encore!

En fait, la trĂšs grande majoritĂ© est indiffĂ©rente, absolument pas concernĂ©e au sujet des Ă©vĂšnements tumultueux qui les entourent, croyant putĂŽt que les choses se placeront par elles-mĂȘmes, «parce que c’est toujours comme ça». Plusieurs personnes croient que les choses, Ă©ventuellement, «retourneront Ă  leur place», elles ferment leurs yeux, choisissant de poursuivre les plaisirs de la vie, et l’accumulation des biens matĂ©riels Ă  une vitesse frantique. Mais Ă  court terme, les choses n’iront pas pour le mieux. Les conditions mondiales sont, et seront pires, mĂȘme catastrophiques, et plus que la plupart ne rĂ©alise.

Il faut aussi regarder Ă  la connaissance gĂ©nĂ©rale des jeunes au sujet ds la situation gĂ©ographique des nations, la rĂ©cente «gĂ©nĂ©ration X», et maintenant la derniĂšre et pire «gĂ©nĂ©ration MillĂ©nium», qui dĂ©montrent une parfaite ignorance Ă  la gĂ©ographie de base, et un manque total de connaissance Ă  propos des relations iterpersonnelles et humaines, et encore moins entre les pays, c’est ce que les Ă©tudes rĂ©vĂšlent, la majoritĂ© des jeunes de 18 Ă  24 ans, ne peuvent mĂȘme pas situer les diffĂ©rents pays (nations ou mĂȘme les continents!) sur une carte!

Pourquoi les sages et les grands de ce monde ne peuvent trouver la paix? Pourquoi restent-ils dans la plus complĂšte ignorance des stupĂ©fiants Ă©vĂšnements qui frapperont trĂšs bientĂŽt toute l’humainitĂ©? ÉsaĂŻe, dans l’Ancien Testament (Ésa. 59:8), et Paul, dans le Nouveau Testament (NT) (Rom. 3:17), catĂ©goriquement, dĂ©clarent que les hommes «ne connaissent pas le chemin pour la paix». Cette connaissance importante Ă©tait inexistente depuis des dizaines de siĂšcles. Les institutions humaines sont malheureusement mal-informĂ©es, et ultimement sans aucun pouvoir d’intervention au sujet des causes qui engendrent la paix, qui produisent les bons effets que tous les peuples attendent et espĂšrent, pour la paix mondiale. Finalement, ni la diplomatie ni la guerre n’ont eu des effets, et les connaissances qui produisent de bonnes causes qui conduisent et engendrent la paix, restent inconnue, Ă©liminant tout espoir de succĂšs.

MĂȘme si les hommes parlent de la paix, la recherchent, et prĂ©tendent la poursuivre, les leaders et les dirigeants mondiaux semblent toujours se rabattre sur l’outil de la guerre pour l’atteindre, et la souffrance et la misĂšre s’accroissent comme rĂ©sultat. MĂȘme NapolĂ©on fit une mise en garde: «vous devez ĂȘtre trĂšs prudent avec la guerre, parce que, dans tout le processus, vous risquez d’aimer cela». Les nations ont appascensions Ă  aimer la guerre, elles sont maintenant accrochĂ©es. Depuis 6,000 ans, l’homme a prouvĂ© qu’il Ă©tait incapable de bascensionr le cycle de la guerre.

Finalement, la plus grande de toutes les guerres est encore Ă  venir trĂšs bientĂŽt!

Qu’en est-il des autres nations?

Dans ce monde incertain, plein d’incertitudes et de craintes, avec beaucoup d’ignorance, plusieurs se questionnent et demandent ouvertement de ce que sera le rĂŽle de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre dans les grandes prophĂ©ties prĂ©dites dans la Bible, Ă  survenir dans les «derniers jours». Reconnaissant leur montĂ©e (Ă©lĂ©vation) Ă  une extraordinaire prĂ©Ă©minence et proĂ©minence; importance, Ă©tant devenu si puissant et dominant, que leur impact sur le monde en gĂ©nĂ©ral est Ă©norme, les gens se demandent naturellement: «Qu’en est-il des États-Unis et de l’Angleterre?» SĂ»rement, parmi les plus grandes prophĂ©ties de la Bible, Dieu ne les ignorerait pas. Sont-elles mentionnĂ©es dans la prophĂ©tie? Si oui, oĂč? Et, est-ce que ces nations feront une exception Ă  la rĂšgle, ou s’effrondreront-elles comme toutes les grandes civilisations avant elles?

Ne sachant pas qui ou quoi croire, plusieurs demandent Ă  leurs ministres, leurs enseignants, leurs dirigeants et ils se rendre comptent qu’ils ne savent pas! D’autres se tournent vers de soi-disant experts en prophĂ©tie, en science occulte, vers des voyants, des liseurs de boule de crystal, et des soi-disant prophĂštes, et de nombreux autres experts, mais les gens rĂ©alisent qu’eux non-plus ne savent pas. RĂ©ellement, les Ă©ducateurs, les enseignants, les scientifiques, en fait, tous les gens «éduquĂ©s» de (et selon) ce monde, ne connaissent absolument rien de la rĂ©ponse Ă  cette question. Déçus et sĂ©duits, plusieurs reconnaissent finalement, que c’est au-delĂ  de leur capacitĂ©.

Il y a environ 200 ans, l’AmĂ©rique et le Commonwealth Britannique reçurent soudainement la proĂ©minence et le pouvoir. Et il n’y a pas trĂšs longtemps, la richesse combinĂ©e de ces deux nations totalisait plus de 70 pourcent de la richesse et des ressources physiques mondiales, Le reste des autres nations combinĂ©es possĂ©daient environ 30 pourcent, considĂ©rablement moins, que ces deux nations. De l’Angleterre, il Ă©tait souvent dit: «Le soleil ne se couche jamais sur l’empire britannique». Maintenant, l’Angleterre a dĂ©clinĂ© Ă  un niveau de troisiĂšme puissance.

Maintenant, considĂ©rez ceci. Environ un tiers de la Bible est de la prophĂ©tie, et presque 90 pourcent de cela reste Ă  ĂȘtre accompli. Virtuellement, tout cela a Ă  faire (ou Ă  voir), avec les Ă©vĂšnements mondiaux, les tendances et tout ce qui surviendra pour notre Ă©poque. Les plus grandes nations de tous les temps seront concernĂ©es!

Mais invariablement, les leaders religieux expliquent que l’AmĂ©rique, l’Angleterre, le Canada, l’Australie et la Nouvelle ZĂ©lande ne sont que des nations Gentilles, ce qui en rĂ©sulte que les prophĂ©ties des temps de la fin ne regardent, ni ne s’appliquent absolument pas Ă  ces grandes nations, avec l’AmĂ©rique et l’Angleterre Ă©tant les plus grandes de tous les temps. SĂ©duits, les leaders se concentrent habituellement sur les prophĂ©ties dĂ©crivant les Juifs, tout en restant complĂ©tement ignorants de l’énorme comprĂ©hension disponible pour ceux qui savent oĂč et comment trouver cette connaissance cruciale et importante, qui manque tellement aujourd’hui dans ce monde, surtout au sujet de l’identitĂ© des peuples Anglo-Saxons de l’Ouest. Ces «leaders» ne savent tout simplement pas oĂč, comment ou pour quoi regarder, chercher. Alors, les rĂ©ponses restent insaisissables (Dieu dĂ©clare: «Mon peuple est dĂ©truit, parce qu'il lui manque la connaissance» OsĂ©e 4: 6.)

Explosion d’intĂ©rĂȘts pour la prophĂ©tie

Plusieurs ressentent que le monde a atteint ce que la Bible appelle la «fin des temps», ou les «derniers jours», cela cause un regain d’intĂ©rĂȘts pour les prophĂ©ties bibliques.

LittĂ©ralement, des millions de personnes discutent maintenant d’une maniĂšre routiniĂšre en employant des termes tels que «l’AntĂ©christ, la Grande Tribulation, le MillĂ©nium, HarmaguĂ©don, la BĂȘte, le Faux ProphĂšte, la ColĂšre de Dieu, l’Abomination de la DĂ©solation» et bien d’autres, sans mĂȘme savoir ou comprendre la signification de ces termes. Ils ne connaissent tout simplement pas oĂč ni comment regarder dans la Bible pour avoir les bonnes rĂ©ponses Ă  tous ces termes et ces Ă©vĂšnements, et comment toutes ces choses arriveront et se dĂ©rouleront selon l’incroyable plan maĂźtre de Dieu jusqu’à la fin de cet Ăąge. Tout comme le Cube de Rubik, les nombreuses piĂšces du casse-tĂȘte ne parviennent juste pas Ă  s’imbriquer. C’est parce que, au lieu de vĂ©rifier et d’examiner directement les centaines de versets clairs sur ces sujets et les autres aspects des prophĂ©ties, pour obtenir des preuves (I Thes. 5:21), plusieurs semblent se contenter de faire confiance aux experts humains!

Et comme rĂ©sultat, la confusion et les mĂ©sententes au sujet de la maniĂšre de rĂ©soudre ce grand Cube de Rubik s’accumulent, et elles n’ont jamais Ă©tĂ© aussi nombreuses.

La Bible contient approximativement 750,000 mots. Puisqu’un tiers est de la prophĂ©tie, cela signifie que 250,000 mots sont dĂ©vouĂ©s aux nombreuses prophĂ©ties. Maintenant, demandons: Quel but, possiblement, aurait Dieu Ă  consacrer un tiers de Sa Parole pour un sujet, n’importe quel sujet, et Ă  laisser l’humainitĂ© dans les tĂ©nĂšbres Ă  ce sujet? Dieu donna la prophĂ©tie pour deux bonnes raisons:

1)-Comme un avertisement pour ceux qui Ă©couteront, et

2)-une preuve de l’existence du vrai Dieu de la Bible, et par consĂ©quent, Ă©tablir l’auroritĂ© de la Bible.

Ce livre donne toute la vĂ©ritĂ© de la Bible pertinente aux derniers Ă©vĂšnements prophĂ©tisĂ©s Ă  frapper trĂšs bientĂŽt le monde entier, les États-Unis et l’Angleterre en particulier!

Qu’est-ce que la prophĂ©tie?

Toute bonne Ă©tude sĂ©rieuse des prophĂ©ties doit commencer par la bonne dĂ©finition du sujet. Beaucoup de personnes n’ont pas la comprĂ©hension de cette connaissance de base.

La prophĂ©tie biblique est la rĂ©vĂ©lation, inspirĂ©e, et divine prĂ©disant les Ă©vĂšnements historiques, Ă©crits Ă  l’avance, reliĂ©s au plan de Dieu pour l’humainitĂ©. Une dĂ©finition plus courte, serait simplement de prĂ©dire le futur.

L’apĂŽtre Pierre a Ă©crit ceci au sujet de la maniĂšre que Dieu veut que la prophĂ©tie illumine la comprĂ©hension de ceux qui l’étudient: «Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophĂ©tique, Ă  laquelle vous faites bien de prĂȘter attention, comme Ă  une lampe qui brille dans un lieu obscur
 (II Pierre 1:19). Ce verset rĂ©vĂšle le but de Dieu en ce qui regarde Sa parole «certaine» de prophĂ©tie, prĂ©vue pour jeter de la «lumiĂšre» dans les «lieux obscurs», afin que les gens «prĂȘtent attention». Vous devez vouloir faire ou porter attention Ă  ce qui est Ă©crit.

Continuez: « sachant tout d'abord vous-mĂȘmes qu'aucune prophĂ©tie de l'Écriture ne peut ĂȘtre un objet d'interprĂ©tation particuliĂšre» (II Pierre 1: 20). Ce verset est trĂšs important Ă  comprendre. Aucun verset, ou mĂȘme deux ou trois passages, ne sont suffisents pour donner toute la comprĂ©hension prophĂ©tique. Dieu dit que Sa Parole est Ă©crite: «Car c'est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ ... Et pour eux la Parole de l'Éternel sera prĂ©cepte sur prĂ©cepte, prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ . Afin qu'en marchant ils tombent Ă  la renverse et se bascensionnt, afin qu'ils soient enlacĂ©s et pris» (Ésa. 28:10, 13). Une personne doit savoir comment mettre ensemble plusieurs versets qui sont reliĂ©s Ă  un sujet prĂ©cis, pour avoir toute la comprĂ©hension.

Continuons dans II Pierre 1:21: «car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu». En bref, la prophétie vient de Dieu, par Ses serviteurs, comme il les inspire à enregistrer Ses Paroles.

Personne ne peut faire cela!

Dieu seul peut accomplir les prophĂ©ties. Aucun ĂȘtre humain n’a mĂȘme la connaissance des futurs Ă©vĂšnements mondiaux destructeurs, encore moins la puissance pour les rĂ©aliser des siĂšcles voir des millĂ©naires aprĂšs sa vie. Dans ÉsaĂŻe 41:21-23, Dieu met au dĂ©fi tous les soi-disant prophĂštes de ce monde pour essayer de faire arriver ce que seulement Lui peut faire.

Dans ÉsaĂŻe 48, Dieu dit: «DĂšs longtemps j'ai fait les premiĂšres prĂ©dictions, elles sont sorties de ma bouche, et je les ai publiĂ©es: Soudain j'ai agi, et elles se sont accomplies
Je t'ai annoncĂ© dĂšs longtemps ces choses, je te les ai dĂ©clarĂ©es avant qu'elles arrivassent » (versets 3, 5).

La version biblique du Français Courant traduit le verset 3 de cette façon: «Depuis longtemps, j’ai annoncĂ© les premiers Ă©vĂ©nements; je vous les avais promis, je vous en avais informĂ©s. Tout Ă  coup j’ai agi, et ils se sont produits». Ce que Dieu planifie, arrive! S’Il nous dit quelque chose, n’importe quoi, qui doit arriver, cela arrivera!

ÉsaĂŻe 46:9-10 dĂ©clare: «Souvenez-vous de ce qui s'est passĂ© dĂšs les temps anciens; Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre, Je suis Dieu, et nul n'est semblable Ă  moi. J'annonce dĂšs le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli; Je dis: Mes arrĂȘts subsisteront, et j'exĂ©cuterai toute ma volonté».

Ce sont des paroles fortes, et tous les sceptiques devraient bien les Ă©couter! Mais Dieu va encore plus loin. Non seulement les hommes ne peuvent prĂ©dire et ensuite d’accomplir ce qu’ils ont prĂ©dit, mais Dieu est capable de renverser et de contrecarrer les projets des gouvernements et des nations: «L'Éternel renverse les desseins des nations, Il anĂ©antit les projets des peuples; Les desseins de l'Éternel subsistent Ă  toujours, et les projets de son coeur, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. Heureuse la nation dont l'Éternel est le Dieu! Heureux le peuple qu'il choisit pour son hĂ©ritage! L'Éternel regarde du haut des cieux, Il voit tous les fils de l'homme; Du lieu de sa demeure Il observe tous les habitants de la terre, Lui qui forme leur coeur Ă  tous, qui est attentif Ă  toutes leurs actions» (Psa. 33:10-15).

Oui, les hommes ont leurs propres plans pour rĂ©soudre les gros problĂšmes complexes dont fait face la civilisation, mais Dieu les renverse, les Ă©crase, les amĂšne Ă  rien. Dieu nous a clairement dit comment Il planifie faire cela Ă  la conclusion des 6,000 ans du rĂšgne de l’homme.

Dieu rĂ©vĂšle Son but Ă  l’avance

Dieu nous donne une promesse «certaine» de ce qui arrivera, avant mĂȘme qu’arrivent les Ă©vĂšnements dont Il prĂ©dit: «Car le Seigneur, l'Éternel, ne fait rien sans avoir rĂ©vĂ©lĂ© son secret Ă  Ses serviteurs les prophĂštes» (Amos 3:7).

Dieu garde Ses promesses. Il rĂ©vĂšle toujours les Ă©vĂšnements majeurs avant qu’ils ne surviennent.

Tous veulent savoir ce que le futur rĂ©serve. Plusieurs ont des opinions, mais peu de gens ne savent oĂč trouver les rĂ©ponses. D’autres, pensent qu’ils comprennent les prophĂ©ties de la Bible, et c’est fort probable en ce qui concerne le livre de l’Apocalypse. Mais, lorsque ce livre est bien compris, toutes les interprĂ©tations humaines populaires sont ridicules, elles ne sont qu’un amoncellement d’idĂ©es, oĂč, un peu de vĂ©ritĂ© mĂ©langĂ©e avec beaucoup de faussetĂ© et d’erreurs. Ces idĂ©es sont douloureuses Ă  lire, mais un trĂšs grand nombre de personnes croient de tels scĂ©narios dangereux.

Quelle est la vĂ©ritĂ© au sujet de ces prophĂ©ties? Qu’est-ce que la Bible dit rĂ©ellement au sujet de ces Ă©vĂšnements prĂ©cĂ©dant le retour de Christ? Les conditions mondiales rendent cette question plus actuelle que jamais auparavant. De tout ce qui est survenu durant les 6,000 derniĂšres annĂ©es, rien ne semblent se comparer Ă  ce qui doit survenir sur ce monde!

Comprenez! Le Dieu Tout-Puissant interviendra bientĂŽt et sauvera l’humainitĂ© d’elle-mĂȘme. Mais avant que cela n’arrive, les troubles et les problĂšmes mondiaux augmenteront grandement, s’intensifiant Ă  des proportions hors de toute mesure. Cela sera suivi par des Ă©vĂšnements cataclysmiques inattendus qui brasseront le monde entier! La civilisation telle que nous la connaissons, changera Ă  jamais.

Plusieurs personnes en sont venues Ă  croire que cela a toujours Ă©tĂ© la volontĂ© et l’intention de Dieu de laisser la prophĂ©tie scellĂ©e, fermĂ©e Ă  la comprĂ©hension. Mais vous serez intriguĂ©s, mĂȘme fascinĂ©s, par la clartĂ© limpide de ce qui peut ĂȘtre connu au sujet du futur. Les Ă©vĂšnements sont en train de culminer vers la fin, mais vous pouvez les comprendre!

L’introduction au livre de l’Apocalypse dĂ©montre que l’intention de Dieu est de rĂ©vĂ©ler Ă  Ses serviteurs ce qui est en rĂ©serve pour le futur pour toutes les nations. L’Apocalypse (ou la RĂ©vĂ©lation) vient de Christ, pas de Jean, qui agissait en tant que scribe pour enregistrer ce que Christ rĂ©vĂšla Ă  tous ceux qui veulent entendre Ses paroles: «RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus Christ (Apocalypse signifie rĂ©vĂ©lation), que Dieu lui a donnĂ©e pour montrer Ă  ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientĂŽt, et qu'il a fait connaĂźtre, par l'envoi de son ange, Ă  son serviteur Jean, lequel a attestĂ© la parole de Dieu et le tĂ©moignage de JĂ©sus Christ, tout ce qu'il a vu. Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophĂ©tie, et qui gardent les choses qui y sont Ă©crites! Car le temps est proche» (Apo. 1:1-3).

Évidemment, personne ne peut expliquer, garder, les grandes prophĂ©ties de l’Apocalypse s’il ne les comprend pas. Alors, Dieu doit pourvoir les clĂ©s nĂ©cessaires pour les comprendre. Nous allons examiner ces clĂ©s.

Les prophéties sont comprises seulement par les servteurs de Christ

Matthieu 24, Marc 13 et Luc 21, sont des rĂ©cits parallĂšles de ce que Christ prophĂ©tisa sur le Mont des Oliviers. Cette trĂšs importante prophĂ©tie est un rappel du livre de l’Apocalypse et de Daniel. Elle Ă©numĂšre la sĂ©rie d’évĂšnements qui couvrent toute la pĂ©riode de la premiĂšre venue jusqu’au retour de Christ, une pĂ©riode couvrant 2,000 ans.

La trĂšs grande majoritĂ© des gens ne comprennent pas les Ă©vĂšnements de cette prophĂ©tie parce qu’ils ne comprennent pas les clĂ©s qui permettent de les comprendre, et ils ne comprennent pas que Christ parla en privĂ© Ă  Ses disciples, Ses serviteurs. Cela, vous devez le comprendre parce que ça identiifie ceux qui sont et qui ne sont pas capables de comprendre ce qui est en rĂ©serve pour le futur, pour le monde entier!

Matthieu emploit beaucoup de détails, nous commencerons par son épitre, la prophétie débute au verset 3 du chapitre 24: «Il s'assit sur la montagne des oliviers. Et les disciples vinrent en particulier (ou en privé) lui poser cette question: Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avÚnement et de la fin du monde (de cet ùge)?

Les versets 4-15 suivent avec la liste complĂšte des Ă©vĂšnements que Christ rĂ©vĂšla, et qui doivent survenir les uns aprĂšs les autres jusqu’à Son retour. Le verset 15 conclut avec une rĂ©fĂ©rence au prophĂšte Daniel et Ă : « celui qui lit fasse attention!»

Toutes les prophĂ©ties sont scellĂ©es jusqu’au «temps de la fin»

Bien entendu, la majoritĂ© des gens aujourd’hui ne comprennent pas, et ne comprendreront pas, les choquants Ă©vĂšnements dĂ©vastateurs qui frapperont trĂšs bientĂŽt toute la civilisation. Voici pourquoi. Les serviteurs de Dieu Lui obĂ©issent (Actes 5:32). La comprĂ©hension dĂ©coule directement de l’obĂ©issance Ă  Dieu: «La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse (en anglais: de la comprĂ©hension); Tous ceux qui l'observent (qui Lui obĂ©issent) ont une raison saine » (Psa. 111:10).

Tous ceux qui obĂ©issent Ă  Dieu, dĂ©sirant ĂȘtre Ses disciples, Ses serviteurs, seront capables de coimprendre toutes les grandes prophĂ©ties qui doivent s’accomplir dans les derniers jours! Presque tous les soi-disant ChrĂ©tiens refusent d’obĂ©ir Ă  Dieu, rejetant Son autoritĂ©, et par le fait mĂȘme, ils restent aveugles. Peu importe les efforts accomplis pour comprendre, rien n’y fera pour leur permettre s’ils ne gardent Ses Lois.

C’est la premiĂšre clĂ© pour comprendre la signification des principales prophĂ©ties pour l’AmĂ©rique et l’Angleterre. Ces prophĂ©ties ne peuvent ĂȘtre comprises, seulement, que par le vĂ©ritable peuple de Dieu. Tous les autres restent dans la confusion, jusqu’à ce que ne survienent les Ă©vĂšnements prĂ©dits et qui affecteront chaque ĂȘtre humain sur la Terre!

Ensuite, la deuxiĂšme clĂ©, aussi cruciale, qui doit ĂȘtre identifiĂ©e et comprise, par tous ceux qui cherchent Ă  connaitre le but de Dieu. Sans cette clĂ©, les nations sont restĂ©es dans l’aveuglĂ©ment total en ce qui regarde mĂȘme la question de la survie des humains sur cette planĂšte. Des Ă©calles couvrent leurs yeux. Bien sĂ»r, les cyniques et les sceptiques ont rejetĂ© toutes les prophĂ©ties de l’Ancien Testament comme Ă©tant antiques, la poĂ©sie et la littĂ©rature de l’Ancien HĂ©breu Ă©tant inutile aujourd’hui.

Ils apprendront bientît combien ils sont terriblement dans l’erreur!

Maintenant, notez que cette deuxiĂšme clĂ©, personne ne l’a comprise. Toutes les principales prophĂ©ties de la Bible ont Ă©tĂ© «scellĂ©es » jusqu’au «temps de la fin».

Daniel, sous l’inspiration directe de Dieu, rend ce point trĂšs clair, pour tous ceux qui le croiront. Reconnaissez que Dieu parle par Daniel, au lieu que Daniel donne ses propres commentaires ou opinions au sujet des Ă©vĂšnements futurs. Tout comme Jean enregistra l’Apocalypse, comme un scribe, Daniel fit la mĂȘme chose, il enregistra ce qui lui Ă©tait montrĂ© et rĂ©vĂ©lĂ©. Daniel prĂ©dit une Ă©poque, qui est maintenant, lorsque la «connaissance augmentera» (Dan. 12: 4). Le message de Daniel n’avait aucune application pour son temps!

Le livre de Daniel couvre une pĂ©riode de 2,500 annĂ©es d’évĂšnements qui doivent ĂȘtre accomplis. De plus, les Ă©crits de Daniel parallĂšlent la prophĂ©tie du Mont des Oliviers et du livre de l’Apocalypse (et avec plusieurs autres livres des prophĂštes). Des gĂ©nĂ©rations d’étudiants de la Bible, ne croyant pas Dieu, ont essayĂ© d’interprĂ©ter la prophĂ©tie de Daniel. Tous ont Ă©chouĂ©, rĂ©sultant en de nombreuses confusion et de dĂ©saccords sans fin.

Voici ce qu’un ange puissant dit Ă  Daniel: «Toi, Daniel, tiens secrĂštes ces paroles, et scelle le livre jusqu'au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera» (Dan. 12:4). (Notes que nous avons citĂ© Ă  plusieurs repascensions l’expression: «au temps de la fin».)

Insatisfait et ne comprenant pas ce qu’on lui disait, Daniel chercha Ă  comprendre. Notez: «J'entendis, mais je ne compris pas; et je dis: Mon seigneur, quelle sera l'issue de ces choses?» (V. 8). L’ange lui rĂ©pondit: « Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrĂštes et scellĂ©es jusqu'au temps de la fin. Plusieurs seront purifiĂ©s, blanchis et Ă©purĂ©s; les mĂ©chants feront le mal et aucun des mĂ©chants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront» (versets 9-10). Rappelez-vous que Christ citait Daniel lorsqu’Il dit que, en parlant des Ă©vĂšnements dĂ©crits pour la fin des Ăąges, «les sages comprendront».

Rappelez-vous que Dieu dĂ©clara que l’obĂ©issance donne, ou mieux, engendre la comprĂ©hension. Ce n’est donc pas surprenant que Daniel a Ă©crit: « aucun des mĂ©chants ne comprendra ». Tous ceux qui se rebellent contre la Loi de Dieu, peu importe ce qu’ils pensent d’eux-mĂȘmes, tombent dans cette catĂ©gorie.

Personne ayant des yeux pour voir, ne peut douter que nous sommes rendus Ă  «la fin des temps»! Dieu a promit qu’Il rendrait la prophĂ©tie comprĂ©hensible lorsque ce temps arriverait. Dans le mĂȘme passage dĂ©crivant le but de Dieu pour sceller la prophĂ©tie jusqu’au temps de la fin, Il prĂ©dit que: «la connaissance augmentera». Nous vivons dans une Ăšre que nous appelons «l’ñge de l’Information». Personne ne doute que la connaissance a augmentĂ© d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, et c’est extraordinaire. Mais la signification importante ici, doit ĂȘtre comprise dans le contexte de la connaissance de la vraie signification des prophĂ©ties rĂ©vĂ©lĂ©es, relatives au temps de la fin.

Ainsi, la deuxiĂšme clĂ© importante, pour bien comprendre les prophĂ©ties bibliques, est que toutes les gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes, mĂȘme pour les serviteurs de Dieu, n’ont eu aucune chance de comprendre les Ă©vĂšnements dĂ©crits dans ce livre, ou dans d’autres passages bilbliques.

Ferez-vous tout en votre pouvoir pour les comprendre, et de prendre de bonnes décisions ensuite?

Une clé maßtresse non reconnue, maintenant comprise

Ce fut comme si un immense cadenas fermait, barrait la source rĂ©vĂ©lant oĂč la civilisation se dirigeait jusqu’au vingtiĂšme siĂšcle, la clĂ© de ce cadenas Ă©tait perdue. Le monde ne savait pas oĂč regarder. Mais cette clĂ© maitresse a Ă©tĂ© trouvĂ©e. Avez-vous dĂ©jĂ  perdu vos clĂ©s? Le monde, tout comme vous, est littĂ©ralement sans clĂ©s.

Cette grande clĂ© maĂźtresse pour «dĂ©barrer» correctement la comprĂ©hension des Ă©vĂšnements majeurs de la fin des temps a Ă©tĂ© retrouvĂ©e, identifiĂ©e rĂ©cemment. AprĂšs tout, pour que Dieu accomplisse Son but, et garde fermĂ©es, scellĂ©es, les grandes prophĂ©ties de Daniel, s’appliquant aux derniers jours, Il devait retenir cette grande clĂ© maĂźtresse de tous Ses serviteurs vivant jusqu’avant la pĂ©riode immĂ©diate au retour de Christ.

Vers le milieu de l’annĂ©e-1930, Dieu commença Ă  rĂ©vĂ©ler l’émorme comprĂ©hension contenue dans la Bible. Le temps d’avertir les nations des Ă©vĂšnements cataclysmiques Ă©tait arrivĂ©. Alors, le temps de rendre comprĂ©hensible les prophĂ©ties de la fin des temps Ă©tait aussi arrivĂ©!

Ce livre ne fait que cela. Il rĂ©vĂšle l’identitĂ© des amĂ©ricains et des britanniques et de tous les pays du monde occidentale, et ce qui est prĂ©dit pour ces pays juste avant le retour de Christ, il est une des plus importantes clĂ©s aidant Ă  comprendre jusqu’à 90 pourcent des prophĂ©ties Ă  ĂȘtre accomplies.

La plus importante clĂ© Ă  connaĂźtre est sĂ»rement l’identitĂ© des descendants modernes d’israĂ«l, et aussi des États-Unis et de l’Angleterre dans la prophĂ©tie biblique. Voici l’histoire, commençons par la nation originale d’IsraĂ«l.

Elle se sĂ©para en deux nations distinctes. LittĂ©ralement, des centaines de prophĂ©ties parlent au sujet de l’ancien IsraĂ«l, employant souvent les termes: «Maison d’IsraĂ«l», et «Maison de Juda». Ces deux nations furent pascensions en captivitĂ©, IsraĂ«l fut dĂ©portĂ© environ 120 ans avant Juda.

En l’espace de trois ans, de 721 Ă  718 av. J.C., la Maison d’IsraĂ«l fut envahie, vaincue et expatriĂ©e vers la captivitĂ© par l’Assyrie, au cƓur de leur territoire situĂ© dans la rĂ©gion du Caucase (II Rois 17:18, 23-24). Lorsque Daniel enregistra sa prophĂ©tie, il Ă©tait un Juif emenĂ© en esclavage avec tous les autres de la Maison de Juda (et la tribu de Benjamin) Ă  Babylone, environ 120 ans aprĂšs IsraĂ«l, de 604 Ă  585 av. J.C., il est important de noter ici, que les prophĂ©ties de Daniel n’ont rien Ă  voir avec ce qui Ă©tait dĂ©jĂ  arrivĂ© avec les deux Maisons, avant qu’il n’écrive ses prophĂ©ties.

Les anciens Assyriens, aujourd’hui les Allemands, migrĂšrent Ă©ventuellement vers le centre de l’Europe, amenant avec eux leurs esclaves IsraĂ©lites. Le monde et l’histoire ont perdu toute trace de ces peuples IsraĂ©lites, les dix tribus perdues, parce qu’ils ont Ă©tĂ© emenĂ©s captifs en deux occasions, loin de leur teritoires, et ils n’y revinrent jamais. Ces tribus perdirent de vue leur propre origine, mais pas leur caractĂ©ristiques inhĂ©rentes. Mais les Juifs retinrent leur identitĂ© et dertaines connaissances pour que le monde puisse les indentifier correctement, (et ils savaient qui ils Ă©taient). Comme rĂ©sultat, le monde et l’histoire croeint que les Juifs sont actuellement IsraĂ«l, au lieu que d’ĂȘtre seulement une tribu parmi les douze originales, descendants de Jacob dont le nom fut changĂ© pour IsraĂ«l.

La Bible nomme et identifie certains pays comme l’AmĂ©rique, l’Angleterre, l’Allemagne, la Russie et d’autres grandes nations, quelques unes par leur nom. Mais le monde, encore une fois, ne sait pas oĂč regarder, autrement, il saurait exactement ce qui doit leur arriver, pour lui et les nations dominantes de ce monde!

Les meilleurs penseurs de ce monde, les enseignants, les spĂ©cialistes de toutes sortes, sont sĂ©duits par la fausse Ă©ducation, consistant en de fausses connaissances et de fausses valeurs, leurs pensĂ©es sont biaisĂ©es et hostiles Ă  la Parole rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu Dans Son livre d’instruction Ă  l’humainitĂ©. Alors, d’incroyables vĂ©ritĂ©s restent inaccessibles aux leaders et aux autres intellectuels de ce monde qui dĂ©daignent la source qui les rĂ©vĂšle.

Pourquoi un déclin national?

Une haine intense et de longue date, est maintenant apparente pour tous, le mĂ©pris et le dĂ©dain augmentent continuellement pour les États-Unis et l’Angleterre, et cela va aller en s’intensifiant. MĂȘme les plus petites nations affichent sans aucune peur leur hostilitĂ© Ă  leur Ă©gard. La Bible prophĂ©tise que ces pays perdront Ă©ventuellement leur richesse nationalle, l’orgueil de leur puissance (LĂ©v. 26: 19), ainsi que leur influence et leur grandeur. Les mĂ©dias d’information abondent Ă  ce sujet. Ils vont trĂšs bientĂŽt tomber dans l’ignominie totale par le monde entier.

Les mĂ©dias nous montrent continuellement ce dĂ©clin s’empirant, et ça continuera. L’Angleterre a diminuĂ© son importance et son influence mondiale plus vite que l’AmĂ©rique, qui elle-mĂȘme, suit sur ses talons le mĂȘme dĂ©clin. Et tout cela arrive plus vite que quiconque ne peut le rĂ©aliser, mais ce n’est que le commencement de ce que Dieu a en rĂ©serve pour ces peuples. Ils seront mis Ă  genoux devant le monde entier, laissĂ©s en Ă©merveillement Ă  ce qu’ils ne pouvaient pas voir, de ce qui les a conduits Ă  leur effrondĂ©ment monumental. Les leaders cherchent dans le noir pour des rĂ©ponses qu’ils ne peuvent trouver aux problĂšmes colossaux les confrontant.

Mais Dieu leur rĂ©vĂšlera finalement la cause des chĂątiments et des souffrances qui sont juste Ă  l’horizon. Ils seront forcĂ©s d’apprendre que: «La justice Ă©lĂšve une nation, Mais le pĂ©chĂ© est la honte des peuples» (Prov. 14:34).

Nos nations étouffent et se noient dans le péché!

Sir Winston Churchill, le fameux premier Ministre de l’Angleterre, proclama: «Un grand design est en train de s’accompir ici-bas». Il savait qu’un Être SuprĂȘme accomplissait un plan peu connu sur la Terre.

Mais, qu’est-ce que c’est? Churchill ne l’a jamais expliquĂ© parce qu’il ne la savait pas.

Dieu n’a pas laissĂ© l’humainitĂ© sans une source de rĂ©ponses qui rĂ©vĂšle en dĂ©tail ce qui va bientĂŽt survenir, et ce qu’est Son but. Il connait la nature humaine et ce qu’elle est capable lorsqu’elle est laissĂ©e Ă  elle-mĂȘme. Cela Lui permet de savoir et de contrĂŽler les terribles futurs Ă©vĂšnements Ă  survenir trĂšs bientĂŽt!

La fin nest proche, et le temps pour Dieu de rĂ©vĂ©ler Son nbut est arrivĂ©. Le rideau se lĂšve maintenant, lentement et sĂ»rement sur tous ces Ă©vĂšnements prophĂ©tisĂ©s. Ce monde, et cela vous incluat, devez ĂȘtre avertit, pendant qu’il y a encore du temps! La prophĂ©tie s’accomplit maintenant avec une certaine intensitĂ©. Si vous Ă©coutez cet avertissement, vous pourriez les Ă©chapper! (Luc 21:36).

Chapitre Deux – Pourquoi la grandeur et la prospĂ©ritĂ© prophĂ©tisĂ©es pour IsraĂ«l ne sont jamais survenues Ă  Juda?

La Bible est la rĂ©vĂ©lation du but de Dieu pour l’humainitĂ©. C’est Sa parole Ă©crite et enregistrĂ©e de la maniĂšre qu’Il travaille avec toute l’humainitĂ©, tous les peuples qui ont vĂ©cus depuis l’aube des temps. Ce plan majeur confronte directement les plans de l’AmĂ©rique, l’Angleterre, le Canada, l’Australie, la Nouvelle ZĂ©lande et d’autres nations occidentales.

Mais une brĂšve histoire est nĂ©cessaire pour introduire les prophĂ©ties au sujet de ces nations. Comme tout projet humain, le plan de Dieu, Son projet, pour sauver l’humainitĂ©, a un point de dĂ©part. Dieu devait choisir une nation avec qui il pourrait travailler. En essence, toute la Bible, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, est principalement l’histoire d’un seul peuple, la nation d’IsraĂ«l!

Virtuellement, toute la prophĂ©tie tourne autour du but de Dieu avec cette seule nation. D’autres nations sont gĂ©nĂ©ralement mentionnĂ©es seulement lorsqu’elles viennent en contact avec IsraĂ«l. Pensez-y de cette façon: Tout le thĂšme central de toute la Bible est l’histoire de la nation IsraĂ©lienne et de leur relation avec le vrai Dieu.

L’histoire n’est pas compliquĂ©e, Ă  moins que les hommes ne la compliquent. Lorsqu’elle est bien expliquĂ©e, l’histoire de nos ancĂȘtres devient claire, ainsi que nos origines nationales.

Plusieurs pensent que: «Les Juifs sont le peuple choisi de Dieu». Cela n’est que partiellement vrai, et cela renie l’énorme vĂ©ritĂ© au sujet duquel les États-Unis et l’Angleterre se sont Ă©levĂ©s au premier plan et avec autant de pouvoir.

La Parole Sainte de Dieu, la Bible, rĂ©vĂšle clairement que tout Son plan de salut est insĂ©parable de, et reliĂ© Ă , la nation d’IsraĂ«l. Notez: « qui sont IsraĂ©lites, Ă  qui appartiennent l'adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte » (Rom. 9:4).

Les Juifs n’ont jamais rempli la grandeur nationale prophĂ©tisĂ©e, et la promesse, Ă  venir sur les descendants modernes de l’ancienne nation d’IsraĂ«l. Vous-ĂȘtes vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi? Maintenant, demandez-vous:

  • Pourquoi alors, est-ce que les peuples de langue anglaise disent-ils croire en Dieu et en la Bible qui Le dĂ©crit?
  • Pourquoi est-ce que tous les peuples de ce monde, avouant adorer le Dieu de la Bible, Ă©taient Ă  un certain moment enseignĂ©s par ces gens parlant anglais?
  • Pourquoi est-ce que ces mĂȘmes gens ont fait beaucoup plus qu’aucun autre peuple, pour prĂ©server la Bible?
  • N’est-ce pas aussi Ă©trange, que ces nations, et non les Juifs, ont rĂ©pandu, fait connaĂźtre la Bible autour du monde, plus, que toutes les autres nations mises ensemble?

Les Juifs Ă©taient prophĂ©tisĂ©s pour ĂȘtre Ă©parpillĂ©s, mais jamais d’atteindre la grandeur nationale. C’est une toute autre histoire pour les États-Unis et le Commonwealth Britannique! Il Ă©tait dit que: «Jamais dans toute l’histoire de l’humainitĂ©, qu’un pays ou une nation n’eut Ă©tĂ© aussi bĂ©ni», et Ă  cause de cette bĂ©nĂ©diction: «Jamais aussi peu de gens n’ont produit autant pour nourrir un aussi grand nombre pour si peu». Cela est trĂšs vrai de ces nations, mais cela n’a jamais Ă©tĂ© le cas des Juifs!

Ce livre n’épouse absolument pas le concept raciste israĂ©lo-britannique, qui enseigne que l’Angleterre est le royaume de Dieu sur Terre. C’est impossible, parce que l’Angleterre est en train de dĂ©clignĂ©er pas de progresser. La Bible n’enseigne pas de telles choses, mais que le royaume de Dieu sera beaucoup plus grand et Ă©tendu que l’empire britannique ne l’a jamais Ă©tĂ©. La promesse de Dieu du salut Ă©ternel ne fut jamais et ne sera jamais atteint par l’horrible et dĂ©cadent empire britannique maintenant destituĂ©.

Avant qu’IsraĂ«l ne soit

Avant que MoĂŻse ne conduise la jeune nation d’IsraĂ«l hors d’Égypte, Dieu n’avait pas encore travaillĂ© avec une seule nation ou tout un peuple. Aussi, avant ce temps, il n’y avait pas de Bible, aucune Ă©criture d’enregistrĂ©e. De la crĂ©ation au dĂ©luge, il y a 1656 ans, et la pĂ©riode aprĂšs le dĂ©luge jusqu’à Abraham, il y a environ 350 ans. Et durant tout ce temps de la jeune histoire humaine, il n’y a pas de preuves indiquant que Dieu a interagi avec une quelconque nation. ExceptĂ© bien sĂ»r de Son intervention Ă  la Tour de Babel, autrement, la Bible n’enregistre que trĂšs peu d’interventions, dans les onze premiers chapitres de la GenĂšse, durant cette pĂ©riode, nous amenant Ă  environ 350 aprĂšs le dĂ©luge.

Le rĂ©cit de la crĂ©ation dĂ©montre comment Dieu commença Son ƒuvre avec les ĂȘtres humains sur la plus petite Ă©chelle possible: un homme et une femme. Dieu se prĂ©senta au premier couple, expliquant la base de Son plan, Il leur rĂ©vĂ©la la connaissance du grand but de la vie. Il leur enseigna les voies qui mĂšnent Ă  la paix, Ă  la joie, Ă  une bonne santĂ© et Ă  une vie abondante, tout en dĂ©veloppant un caractĂšre saint, juste et en ayant un libre arbitre. Dieu leur expliqua aussi comment leur descendance (l’humainitĂ©), en choisissant de manger du fruit de l’arbre de la vie, pouvait atteindre la vie Ă©ternelle dans Son royaume. Dieu instruisit entiĂšrement les deux premiers ĂȘtres humains, cette instruction incluait toutes Ses lois spirituelles et Ă©ternelles.

En fin de compte, Adam rejeta la voie rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu et se rebella. Ses fils suivirent la voie de l’égoĂŻsme et de la vanitĂ©, faisant confiance en eux-mĂȘmes pour rĂ©soudre leurs propres problĂšmes par le raisonnement humain, sans l’aide divine. L’humainitĂ© se multiplia, et rĂ©colta ses fruits: la misĂšre, les troubles, toutes les choses mauvaises et les effets des transgressions des lois de Dieu.

Depuis le tout dĂ©but de l’histoire humaine, il n’y eut que trĂšs peu d’individus choisirent d’obĂ©ir Ă  Dieu. Abel fut rĂ©fĂ©rĂ© comme Ă©tant «juste», et quelques gĂ©nĂ©rations plus tard, «HĂ©noc marcha avec Dieu» (Gen. 5: 24), tout comme le fit NoĂ©. Ces hommes furent appelĂ©s « prĂ©dicateur de la justice », ce qui inclut l’obĂ©issance aux commandements de Dieu (Psa. 119:172). Sem, le fils de NoĂ©, peut aussi avoir Ă©tĂ© l’une des rares personnes Ă  servir Dieu dans la pĂ©riode suivant le dĂ©luge.

Dieu appelle Abraham, les huit prédicateurs prédiluviens

Voici une liste rĂ©fĂ©rant les huit prĂ©dicateurs de la justice, selon la Bible, avant le dĂ©luge: Seth, Énosch, KĂ©nan, MahalaleĂ«l, JĂ©red, HĂ©noc, LĂ©mec, et NoĂ©.

AprĂšs le dĂ©luge, il y eut Sem, alors ĂągĂ© de 101 ans, comme prĂ©dicateur de justice, suivit les traces de son pĂšre, NoĂ©. NoĂ© avait 600 ans lors du dĂ©luge et il vĂ©cut 350 ans environ aprĂšs le dĂ©luge et mourut seulement quelques annĂ©es avant la naissance d’Abraham, qui se situe vers l’an 352 aprĂšs le dĂ©luge. À cette Ă©poque, la population mondiale s’était multipliĂ©e grandement, la connaissance du vrai Dieu n’était pas rĂ©pandue, et avait mĂȘme presque disparue malgrĂ© le travail qu’avaient effectuĂ© NoĂ© et Sem. Ce fut dans ces circonstances que Dieu commença Ă  travailler avec Abraham, celui par qui Il engendrerait ultimement la nation d’IsraĂ«l.

Dieu travaille toujours avec un seul homme Ă  la fois, comme dans le cas de NoĂ©. Dieu dĂ©cida de se rĂ©vĂ©ler encore Ă  juste un homme: Abraham. Cet homme avait des qualitĂ©s qui pouvaient servir Ă  Dieu, il Ă©tait dĂ©terminĂ©, naturellement obĂ©issant, Dieu le choisit pour commencer Sa nation. Notez ce que Dieu lui dit: «L'Éternel dit Ă  Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton pĂšre, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bĂ©nirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bĂ©nĂ©diction» (Gen. 12:1-2).

Et qu’est-ce qu’Abraham fit? S’est-il excusĂ© ou a-t-il refusĂ©? Sa rĂ©ponse fut: « Abram partit » (Gen. 12: 4). Abraham accepta la condition et obĂ©it sans excuse, question ou raisonnement humain. Il ne s’est pas rebellĂ© ni imitĂ© la voie d’Adam. Abraham obĂ©it sans poser de question, nous donnant un exemple pour chaque personne qui servira Dieu. L’obĂ©issance le qualifia pour hĂ©riter des promesses, et cela peut aussi vous qualifier.

Souvenez-vous de cet extraordinaire exemple. Combien de gens rĂ©agirait comme Abraham aujourd’hui? La plupart argumenterait avec la logique de Dieu en suggĂ©rant une multitude de maniĂšres ou de façons que Dieu pourrait accomplir Ses promesses Ă  Abraham lĂ , oĂč il se trouvait! D’autres Ă©critures dĂ©montrent qu’Abraham Ă©tait un homme puissant, riche avec beaucoup de possessions et d’ouvriers, il n’était pas un misĂ©rable pauvre aventurier et nomade, errant dans le dĂ©sert. Cela signifie qu’il avait beaucoup Ă  perdre, Ă  laisser en arriĂšre, Ă  donner pour obĂ©ir Ă  Dieu, ce fut une trĂšs grande et lourde dĂ©cision. Mais, il a obĂ©i sans tarder!

Il y a beaucoup plus à réaliser et à comprendre que juste les paroles décrites dans ce récit, ou que de la peu profonde compréhension de la plupart de ceux qui ne lisent tout simplement la Bible. Nous verrons les incroyables conséquences suivant cette décision.

Une grande nation mais, beaucoup plus!

Reconnaissez que l’obĂ©issance d’Abraham Ă©tait motivĂ©e par la promesse: «Je ferai de toi une grande nation ». Virtuellement personne ne saisit la signification de cette gigantesque dĂ©claration, ayant des implications presqu’au-delĂ  la comprĂ©hension. Une connaissance et une comprĂ©hension fascinante ouvrira bientĂŽt vous yeux.

Quelques temps plus tard, Dieu changea le nom d’Abram en celui d’Abraham, parce qu’il devait ĂȘtre le pĂšre d’une grande nation: IsraĂ«l. Notez: «Le peuple [IsraĂ«l] que je me suis formĂ© publiera mes louanges» (Ésa. 43:21).

La prophĂ©tie d’ÉsaĂŻe est pour le futur, elle ne s’est pas encore accomplie. Dieu n’oublie jamais Son but, et il sera rĂ©alisĂ© juste aprĂšs les Ă©vĂšnements Ă  venir bientĂŽt.

La majoritĂ© des Ă©tudiants de la Bible ne savent pas que le plan de Dieu comporte une dualitĂ©. Le premier homme Adam Ă©tait humain et physique, le deuxiĂšme homme, Christ, Ă©tait divin et spirituel. L’Ancienne Alliance Ă©tait matĂ©rielle et temporelle, la Nouvelle Alliance est spirituelle et Ă©ternelle. Le premier homme Ă©tait physique, de la poussiĂšre, mortel et du royaume humain. Mais, par le Christ, l’homme peut recevoir l’Esprit de Dieu, et devenir spirituel, et alors immortel et dans le royaume de Dieu.

Cela Ă©tablit ce que la grande majoritĂ© a manquĂ©: les promesses faites Ă  Abraham, inclut deux phases sĂ©parĂ©es: la race et la grĂące. Ceux qui ne connaisent rien de la Bible savent que le salut, par le Messie promis, un descendant d’Abraham, Ă©tait promis par Dieu Ă  Abraham. En d’autres mots, nous recevons le salut par le Christ, qui fut nĂ© d’Abraham des gĂ©nĂ©rations plus tard.

Je dois au moins ajoutĂ© que la majoritĂ© n’a aucune idĂ©e de ce qu’est rĂ©ellement le salut. Ils n’ont simplement jamais entendu la vĂ©ritĂ© de ce qu’est l’hĂ©ritage d’un vrai ChrĂ©tien. Mais cette comprĂ©hension extraordinaire est couverte en dĂ©tail dans mes autres livres. Le focus de ce livre, est sur la deuxiĂšme partie de la promesse faite Ă  Abraham, qui est complĂ©tement ignorĂ©e par le monde entier et la ChrĂ©tiennetĂ©.

Retournons Ă  GenĂšse 12, pour un moment et notez la grande promesse double faite Ă  Abraham, avec la premiĂšre partie ayant Ă  voir entiĂšrement avec la promesse physique, matĂ©rielle: « L'Éternel dit Ă  Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton pĂšre, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bĂ©nirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bĂ©nĂ©diction Je bĂ©nirai ceux qui te bĂ©niront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bĂ©nies en toi» (Gen. 12: 1-3).

La derniĂšre partie du verset 3, pointant vers le salut, mĂȘme s’il n’est pas compris, a Ă©tĂ© le focus du monde. Mais, clairement, il y a ici une dualitĂ©. Cette promesse a deux aspets sĂ©parĂ©s:

1)-Une promesse non-reconnue avec des implications physiques, matĂ©rielles, nationales: «Je ferai de toi une grande nation», c’est une rĂ©fĂ©rence Ă  la RACE prophĂ©tisĂ©e provenir d’Abraham, et

2)-La promesse spirituelle gĂ©nĂ©ralement reconnue ĂȘtre la GRÂCE par le Christ, la descendance d’Abraham.

Ensuite, notez GenÚse 22:18, qui est presque identique à cette promesse de GenÚse 12:3, déclarant: «Toutes les nations (familles) de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix». Galates 3:8, 16 confirment que cette descendance, cette postérité, est une référence spécifique au Christ.

Quelques personnes ont essayĂ© de dire que les deux promesses sont accomplies dans l’Église du Nouveau-Testament, affirmant que la Bible appelle l’Église une nation. Il est vrai que Dieu dĂ©crit Son Église du Nouveau-Testament comme une nation: «Vous, au contraire, vous ĂȘtes une race Ă©lue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelĂ©s des tĂ©nĂšbres Ă  son admirable lumiĂšre» (I Pierre 2:9).

Certainement, l’Église du Nouveau-Testament est l’IsraĂ«l spirituelle d’aujourd’hui. Mais nous verrons que c’est impossible pour l’Église de remplir la rĂ©fĂ©rence de Dieu pour devenir une «grande nation», promise Ă  Abraham.

Le salut par le Christ

C’est Ă  ce point que la plupart des Ă©tudiants de la Bible et des soi-disant ChrĂ©tiens s’égarrent. Nous devons examiner briĂšvement comment Abraham est reliĂ© au salut spirituel pour tous les ĂȘtres humains. Il est critique de comprendre que la promesse du salut et la promesse matĂ©rielle de grandeur nationale aux descendants physiques d’Abraham font parti de ce que Dieu lui a promis.

Mais, il y en a plusieurs qui «tassent du revers de la main» la promesse physique Ă  la race physique descendant d’Abraham, vous trouverez que cela est impossible Ă  faire lorsque certains versets sont clairement compris. Comme ces versets sont examinĂ©s ici, il deviendra trĂšs clair qu’ils pointent directement aux États-Unis, l’Angleterre et les nations occidentales. Nous en reparlerons un peu plus loin.

PremiĂšrement, vous n’avez peut-ĂȘtre pas compris que chaque ChrĂ©tien est un fils d’Abraham. Mais c’est ce que Paul dit aux Galates paĂŻens: «Reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham» (Gal. 3:7).

Le livre aux Galates appelle Abraham: «Le pĂšre de la foi». C’est parce que ceux qui ont la foi sont ses enfants . Le fait de comprendre les mots: «enfants d’Abraham», est la clĂ© pour comprendre ce que les ChrĂ©tiens hĂ©riteront.

Le Nouveau-Testament parle aussi de cette promesse faite Ă  Abraham. Notez: «Or les promesses ont Ă©tĂ© faites Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ© (Ă  ses enfants, descendants)» (Gal. 3:16). Cela parle des promesses spĂ©cifiques faites Ă  Abraham et Ă  sa «descendance», ses enfants. Voici comment cela est liĂ© aux ChrĂ©tiens: «Et si vous ĂȘtes Ă  Christ, vous ĂȘtes donc la postĂ©ritĂ© d'Abraham, hĂ©ritiers selon la promesse» (Gal. 3: 29). Mais des millions de gens croient se «baser sur les promesses», ils ne savent pas ce que sont les promesses!

Ce verset est une Ă©tonnante et fascinante dĂ©claration. Tous les ChrĂ©tiens fidĂšles sont des «hĂ©ritiers», ils n’ont pas encore hĂ©ritĂ©s, ce qui a Ă©tĂ© promis Ă  Abraham.

Saississez cela! Votre salut est lié à cette promesse!

Par consĂ©quent, vous avez besoin de savoir ce qui a Ă©tĂ© promis Ă  Abraham. La rĂ©ponse est trĂšs importante puisqu’elle explique comment vous passerez l’éternitĂ©!

SĂ»rement, Dieu ne s’attend pas Ă  ce que quiconque accepte aveuglĂ©ment ce qui a Ă©tĂ© promis sans investigation. (En gĂ©nĂ©ral, les contrats, les ententes, ou les alliances ne fonctionnent pas de cette maniĂšre.) La Bible rĂ©vĂšle la nature de cette promesse. Une fois que vous dĂ©couvrez ce que Dieu a dit, tout Son but pour l’humanitĂ© peut ĂȘtre compris. Il est rĂ©vĂ©lĂ© dans une sĂ©rie de versets, parce que c’est une promesse qui se rĂ©vĂšle peu Ă  peu, comme un rouleau de papier, elle n’est pas rĂ©vĂ©lĂ©e dans un seul passage « un peu ici, un peu là» (És. 28: 10). L’extraordinaire promesse de Dieu se dĂ©roule lentement et en d’énormes proportions.

PrĂ©parez-vous Ă  ĂȘtre Ă©tonnĂ©s! Vous ĂȘtes sur le point de lire des choses que personne ne comprend, ou mĂȘme peut comprendre, sans que Dieu ne leur rĂ©vĂšle. Paul a Ă©crit: «Mais, comme il est Ă©crit, ce sont des choses que l'oeil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montĂ©es au coeur de l'homme, des choses que Dieu a prĂ©parĂ©es (Ses promesses) pour ceux qui l'aiment. Dieu nous les a rĂ©vĂ©lĂ©es par l'Esprit » (I Cor. 2:9-10).

Puisse l’Esprit de Dieu vous ouvrir l’esprit afin de comprendre. Ce qu’Il a promis Ă  IsraĂ«l, et Ă  vous, est au-delĂ  vos rĂȘves les plus fous de votre imagination!

Confirmant les promesses

Le rÎle du Christ lors de Sa premmiÚre venue, eut un effet direct sur les promesses faites à Abraham: «Je dis, en effet, que Christ a été serviteur des circoncis, pour prouver la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites aux pÚres » (Rom. 15:8).

Nous verrons comment le sacrifice de Christ fit cela. Mais nous devons premiÚrement identifier qui sont les «pÚres». Actes 3:13 nous donne la réponse: «Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pÚres, a glorifié son serviteur Jésus, que vous avez livré et renié devant Pilate, qui était d'avis qu'on le relùchùt».

Ainsi, les pÚres font référence à Abraham, Isaac et Jacob. Les Chrétiens hériteront ce qui leur a été promis!

La terre promise

Nous avons vu qu’Abraham Ă©tait obĂ©issant, fidĂšle. Tout ce que Dieu lui demandait, il le faisait! Parce que les vrais ChrĂ©tiens obĂ©issent fidĂšlement Ă  Dieu (Actes 5:32), c’est une autre façon qu’Abraham est un pĂšre, un modĂšle, un type, pour eux. Il a obĂ©i Ă  Dieu sans Le questionner, il a donnĂ© un exemple Ă  chacun des ChrĂ©tiens. L’obĂ©issance qualifia Abraham pour hĂ©riter des promesses, et ça peut vous qualifier.

Les promesses deviennent plus spĂ©cifiques dans les prochains versets de GenĂšse 12, comme Abraham commença son voyage: «Abram parcourut le pays jusqu'au lieu nommĂ© Sichem, jusqu'aux chĂȘnes de MorĂ©. Les CananĂ©ens Ă©taient alors dans le pays. L'Éternel apparut Ă  Abram, et dit: Je donnerai ce pays Ă  ta postĂ©ritĂ© (Ă  tes enfants). Et Abram bĂątit lĂ  un autel Ă  l'Éternel, qui lui Ă©tait apparu» (Gen. 12: 6-7).

Ce pays, ou teritoire ou terre, dont il alla, est la nation moderne connue sous le nom d’IsraĂ«l. C’est la premiĂšre indication de ce que Dieu lui promit. Il est maintenant Ă©vident que la promesse implique un pays, un territoire ou une terre avec des frontiĂšres non spĂ©cifiĂ©es, «ce pays ».

Mais, quelles en Ă©taient les dimensions?

La rĂ©ponse Ă  cette question se rĂ©vĂšle par Ă©tapes. Nous examinerons chacune de ces Ă©tapes. Notez:«L'Éternel dit Ă  Abram, aprĂšs que Lot se fut sĂ©parĂ© de lui: LĂšve les yeux, et, du lieu oĂč tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l'orient et l'occident; car tout le pays que tu vois, je le donnerai Ă  toi et Ă  ta postĂ©ritĂ© pour toujours » (Gen. 13:14-15).

À ce moment-lĂ , de son point de vue, ce qu’Abraham pouvait «voir» dans toutes les quatre directions, Ă©tait la rĂ©gion immĂ©diate oĂč il se tenait. Et, ça devait appartenir Ă  ses enfants «à jamais». Notez que les mots Ă  jamais signifient pour toujours ou pour l’éternitĂ©!

Le verset 16 de GenÚse 13 ajoute ceci au sujet de ses descendants: «Je rendrai ta postérité (ses descendants) comme la poussiÚre de la terre, en sorte que, si quelqu'un peut compter la poussiÚre de la terre, ta postérité aussi sera comptée».

Cela signifie qu’un trĂšs grand nombre de gens descenderaient Ă©ventuellement d’Abraham. Cela introduit aussi deux points qui sont reliĂ©s:

1)-Un nombre de cette magnitude, «comme les grains de sable sur le bord de la mer», doit obligatoirement ĂȘtre beaucoup plus que juste les Juifs, et

2)-Ce passage suggĂšre que d’autres nations doivent ĂȘtre incluses.

GenÚse 15 ajoute un peu plus au sujet de la promesse, et commence à démontrer la magnitude de ce que signifie «ta postérité». Relisons ce que Dieu montra à Abraham dans une vision: «Et aprÚs l'avoir conduit dehors, il dit: Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit: Telle sera ta postérité» (Gen. 15: 5).

Mais, l’envergure, la portĂ©e de la promesse, et du territoire impliquĂ©, s’étendait au-delĂ  des frontiĂšres de Canaan. Tout comme dans un contrat, lorsqu’une personne hĂ©rite d’une terre, un territoire, les frontiĂšres spĂ©cifiques inhĂ©rentes doivent ĂȘtre exposĂ©es, dĂ©crites avec prĂ©cision, il faut savoir exactement «combien de terrain est impliqué». Évidemment, Dieu comprenait cela. Notez: «En ce jour-lĂ , l'Éternel fit alliance avec Abram, et dit: Je donne ce pays Ă  ta postĂ©ritĂ©, depuis le fleuve d'Égypte (le Nile) jusqu'au grand fleuve, au fleuve d'Euphrate (en Iraq)» (Gen. 15:18).

C’est trĂšs spĂ©cifique, prĂ©cis! Le fleuve Nile, sĂ©pare l’Égypte, et le fleuve d’Euphrate, divise l’Iraq d’aujourd’hui, presque directement au milieu, du nord-ouest au sud-est. Ainsi, c’est un territoire qui est situĂ© sur la terre, et non au ciel, comme quelques uns le suggĂšrent. Et n’importe quelle carte vous montrera que c’est beaucoup d’espace. C’est beaucoup plus qu’Abraham ne pouvait voir. Mais la dimension finale que Dieu voulait lui donner, Ă©tait actuellement beaucoup plus grande que cela.

Plusieurs Ă©critures expliquent que, ultimement, toute la terre Ă©tait le territoire donnĂ© Ă  Abraham. Voici une de ces Ă©critures: « notre pĂšre Abraham
En effet
l'hĂ©ritage du monde a Ă©tĂ© promis Ă  Abraham ou Ă  sa postĂ©ritĂ©...» (Rom. 4:12-13).

Christ enseigna: «Heureux les débonnaires (les humbles), car ils hériteront la terre» (Matt. 5:5)! Les Chrétiens seront des «héritiers», du monde entier parce que Dieu garde Ses promesses!

Mais retournons Ă  ce que comprend la promesse faite Ă  Abraham.

Le pĂšre de plusieurs nations

Les effets de cette promesse démontrent que des bénédictions furent promises en considération du nomre plus grand que juste «ta postérité», qui est le Christ de Galates 3:16. Cela est trÚs important à comprendre parce que plusieurs personnes manquent ce point entiÚrement.

Rappellez-vous, les promesses faites Ă  Abraham de la race et de la grĂące, lui furent rĂ©vĂ©lĂ©es par Ă©tapes. Lisons l’étape suivante, dĂ©crivant l’intention de Dieu: «Lorsque Abram fut ĂągĂ© de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Éternel apparut Ă  Abram, et lui dit: Je suis le Dieu Tout Puissant. Marche devant ma face, et sois intĂšgre. J'Ă©tablirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai Ă  l'infini. Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant: Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras pĂšre d'une multitude de nations. On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends pĂšre d'une multitude de nations » (Gen. 17:1-5).

Si Abraham obĂ©issait Ă  Dieu, ainsi, les promesses Ă©taient encore conditionnelles Ă  ce point, ce passage rĂ©vĂšle qu’Abraham serait le pĂšre de plus d’une nation, «plusieurs», et ses descendants seraient multipliĂ©s.

Comprenez ce que ce verset dĂ©clare. Il ne fait pas seulement rĂ©fĂ©rence aux Juifs, parce qu’ils n’ont jamais Ă©tĂ© plus qu’une nation. (Ils ont toujours Ă©tĂ© Ă©parpillĂ©s dans plusieurs nations.)

En plus, il n’y a aucune façon possible que ça peut faire rĂ©fĂ©rence Ă  Christ. Le verset 6 de GenĂšse 17, rend cela mĂȘme plus clair: «Je te rendrai fĂ©cond Ă  l'infini, je ferai de toi des nations ( au pluriel); et des rois (au pluriel) sortiront de toi». Cette derniĂšre phrase ajoute quelque chose de nouveau, et extrĂȘmement important!

ConsidĂ©rez. Comment est-ce qu’une rĂ©fĂ©rence Ă  des nations et Ă  des rois pourrait possiblement faire rĂ©fĂ©rence aux enfants spirituels d’Abraham (Gal. 3:29) et Ă  des individus Ă©parpillĂ©s dans l’Église, formant une nation sainte” (I Pierre 2:9)? La rĂ©ponse est que, c’est impossible, et ça doit rĂ©fĂ©rer aux descendants ethniques d’Abraham, la promesse de la race.

Maintenant, notez le prochain verset: «J'Ă©tablirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants aprĂšs toi, selon leurs gĂ©nĂ©rations: ce sera une alliance perpĂ©tuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi» (Gen. 17: 7). La rĂ©fĂ©rence ici Ă  leurs gĂ©nĂ©rations confirme que c’est beaucoup plus qu’une gĂ©nĂ©ration, plus que seulement le Christ.

Le verset 8 renforce la promesse: «Je te donnerai, et Ă  tes descendants aprĂšs toi, le pays que tu habites comme Ă©tranger, tout le pays de Canaan, en possession perpĂ©tuelle, et je serai leur Dieu», et le verset 9 rĂ©pĂšte cela pour mettre de l’emphase: «Dieu dit Ă  Abraham: Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants aprĂšs toi, selon leurs gĂ©nĂ©rations».

Ce sont des mots trĂšs Ă©tonnants! Le cours mĂȘme de l’histoire y est tracĂ©. Pour plusieurs gĂ©nĂ©rations, Dieu promis de bĂ©nir les descendants physiques d’Abraham. Bien sĂ»r, le fait que le salut vient en suivant le modĂšle d’Abraham d’obĂ©issance et de fidĂ©litĂ© aux instructions de Dieu, est d’une Ă©norme importance spirituelle, parce que cela dĂ©finit la voie au salut pour chaque ĂȘtre humain (Rom. 15:8)!

Abraham se qualifia par l’obĂ©issance

Rappelez-vous, la promesse originale de Dieu Ă  Abraham Ă©tait conditionnelle. Abraham devait prouver qu’il Ă©tait obĂ©issant Ă  tout ce qu’il lui Ă©tait demandĂ© de faire. Au chapitre 22, Dieu Ă©leva le test Ă  un niveau supĂ©rieur, lui demandant de sacrifier son seul et unique fils Isaac, fils qu’il obtint selon la promesse (Rom. 9:7-8). Sans hĂ©siter, il fit exactement ce que Dieu lui demandait.

Notez: «Alors l'ange de l'Éternel l'appela des cieux, et dit: Abraham! Abraham! Et il rĂ©pondit: Me voici! L'ange dit: N'avance pas ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m'as pas refusĂ© ton fils, ton unique
. L'ange de l'Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux, et dit: Je le jure par moi-mĂȘme, parole de l'Éternel! Parce que tu as fais cela, et que tu n'as pas refusĂ© ton fils, ton unique, je te bĂ©nirai et je multiplierai ta postĂ©ritĂ©, comme les Ă©toiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bĂ©nies en ta postĂ©ritĂ©, parce que tu as obĂ©i Ă  ma voix » (Gen. 22:11-12, 15-18).

À ce point, la promesse devint inconditionnelle. Combien de personnes sacrifieraient leur seul et unique fils (ou fille), si Dieu leur demandait? Abraham obĂ©it Ă  Dieu en tout point, peu importe le coĂ»t personnel. C’est la maniĂšre que Dieu dĂ©crit son obĂ©issance: «parce qu'Abraham a obĂ©i Ă  ma voix, et qu'il a observĂ© mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois» “(Gen. 26:5).

La Bible dit clairement: «Quiconque pÚche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi» (I Jean 3:4). Abraham observa cette loi, et nous le devons aussi pour hériter ce qui lui a été promis.

Un autre point important doit ĂȘtre compris ici. Dieu dit Ă  Abraham que ses descendants: « ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera la porte de ses ennemis» (Gen. 22: 17). Cela est une rĂ©fĂ©rence Ă  de vraies nations sur Terre, et non au salut par le Christ. Vous devez saisir cela!

GenĂšse 24:60 rend encore plus clair l’aspect matĂ©riel, physique de cette promesse concernant un certain nombre des descendants occupant ces nations actuelles et leurs positions statĂ©giques sur Terre. Notez: «Ils bĂ©nirent Rebecca, et lui dirent: O notre soeur, puisse-tu devenir des milliers de myriades, et que ta postĂ©ritĂ© possĂšde la porte de ses ennemis!»

Les Juifs n’ont jamais possĂ©dĂ© de telles portes stratĂ©giques. Ils ont toujours vĂ©cus parmi et/ou entourĂ© de leurs ennemis. Ne laissez pas des gens ignorants de la Bible, affirmĂ© leur propre signification ou interprĂ©tation au sujet des Juifs, ou vous convaincre d’ignorer de tels textes. Pour que la Bible soit vraie, nous devons chercher et trouver dans l’histoire, un peuple qui occupe plus d’une nation. Rappelez-vous, ils doivent ĂȘtre un peuple et ils doivent possĂ©der les portes de leurs enemis, ou la Bible ment ou se trompe!

Isaac et Jacob inclus

Dans le prochain rĂ©cit, Dieu inclut le fils d’Abraham, Isaac, dans la promesse. Notez que Dieu repĂ©ta ce qu’Il avait dit Ă  Abraham: «L'Éternel lui (Isaac) apparut, et dit: Ne descends pas en Égypte, demeure dans le pays que je te dirai. SĂ©journe dans ce pays-ci: je serai avec toi, et je te bĂ©nirai, car je donnerai toutes ces contrĂ©es Ă  toi et Ă  ta postĂ©ritĂ©, et je tiendrai le serment que j'ai fait Ă  Abraham, ton pĂšre. Je multiplierai ta postĂ©ritĂ© comme les Ă©toiles du ciel; je donnerai Ă  ta postĂ©ritĂ© toutes ces contrĂ©es; et toutes les nations de la terre seront bĂ©nies en ta postĂ©ritĂ© » (Gen. 26:2-4). Le fils d’Isaac, Jacob, s’est aussi qualifiĂ© pour recevoir la promesse de Dieu (Gen. 35:9-12).

L’obĂ©issance d’un homme, Abraham, fut suffisant pour passer d’étonnantes bĂ©nĂ©dictions qui, ultimement, affecteront toutes les nations de la Terre. Cela, bien entendu, comprend les nations paĂŻennes.

Abraham n’a pas encore hĂ©ritĂ©

Une insertion importante est ajoutée ici, expliquant les implications éternelles de la promesse faite à Abraham. Cela implique tous ceux qui obéissent à Dieu:

  • Quand les ChrĂ©tiens hĂ©ritent-ils, n’étant plus hĂ©ritiers? (Abraham est aussi une clĂ© pour bien comprendre cela.)
  • OĂč est-il prĂ©sentement?
  • Est-il au ciel?
  • A-t-il dĂ©jĂ  hĂ©ritĂ© des promesses qui lui ont Ă©tĂ© faites?

Il y a trois versets qui répondent à ces questions, formant un tableau complet:

1)-HĂ©breux 11:8-10. Rappelez-vous que Dieu dit Ă  Abraham de partir et il obĂ©it. Voici ce que Paul dit Ă  ce sujet: «C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obĂ©it et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en hĂ©ritage, et qu'il partit sans savoir oĂč il allait. C'est par la foi qu'il vint s'Ă©tablir dans la terre promise comme dans une terre Ă©trangĂšre, habitant sous des tentes, ainsi qu'Isaac et Jacob, les cohĂ©ritiers de la mĂȘme promesse . Car il attendait la citĂ© qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur».

Il y a plusieurs Ă©lĂ©ments importants ici. Abraham deveit recevoir son hĂ©ritage aprĂšs. Dans la foi, il cherchait ce que Dieu bĂątissait, mais il comprit que c’était dans un pays Ă©loignĂ©. Lui et son fils (Isaac) et son petit fils (Jacob) restĂšrent des hĂ©ritiers durant toute leur vie, et ils le sont encore!

2)-Hébreux 11:13. Ensuite, nous avons une remarquable déclaration. Chaque Chrétien doit comprendre cela: «C'est dans la foi qu'ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre».

Abraham, Isaac et Jacob séjournÚrent sur un sol qui ne leur a jamais appartenu, durant toute leur vie. Ilos sont morts dans la foi sans avoir obtenu les promesses de Dieu mais ils avaient les regards fixés dessus, les regardant de loin.

Plusieurs personnes ne veulent pas qu’on leur explique les paroles de Dieu. Ils prĂ©fĂšrent les traditions des hommes, au lieu de l’extraordinaire vĂ©ritĂ© de Dieu, et cela est une extraordinaire comprĂ©hension! Plusieurs ont payĂ© de leur vie pour avoir dit aux autres ce que vous venez tout juste de lire!

3)-Actes 7:2-5. Le diacre Étienne fut lapidĂ© Ă  mort, martyrisĂ©, et juste avant de mourir, il dit Ă  ceux qui l’entouraient: « Hommes frĂšres et pĂšres, Ă©coutez! Le Dieu de gloire apparut Ă  notre pĂšre Abraham, lorsqu'il Ă©tait en MĂ©sopotamie, avant qu'il s'Ă©tablĂźt Ă  Charran; et il lui dit: Quitte ton pays et ta famille, et va dans le pays que je te montrerai. Il sortit alors du pays des ChaldĂ©ens, et s'Ă©tablit Ă  Charran. De lĂ , aprĂšs la mort de son pĂšre, Dieu le fit passer dans ce pays que vous habitez maintenant; Il ne lui donna aucune propriĂ©tĂ© en ce pays, pas mĂȘme de quoi poser le pied, mais il promit de lui en donner la possession, et Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui »

Cette Ă©criture confirme HĂ©breux 11. Abraham ne reçu aucun hĂ©ritage de son vivant. En plus: « pas mĂȘme de quoi poser le pied ». Dieu n’est-il pas clair?

Alors, oĂč est Abraham? La Bible rĂ©pond: « Abraham est mort, les prophĂštes aussi
 Es-tu plus grand que notre pĂšre Abraham, qui est mort? Les prophĂštes aussi sont morts » (Jean 8:52-53). Cela signifie que les ChrĂ©tiens ne sont que des hĂ©ritiers durant leur vie. Tout comme Abraham, ils voient les promesses de Dieu «de loin». Et tout comme Abraham, lorsqu’ils meurent, ils sont morts. Ils attendent dans la mort pour devenir des hĂ©titiers lors du retour de Christ. Écriture aprĂšs Ă©criture, cela est confirmĂ©. Mais, c’est un sujet pour un autre livre.

Une nation et une compagnie de nations

Le fils d’Isaac, Jacob, Ă©tait aussi inclus dans la promesse. Dans ces versets, il est dit que des nations paĂŻennes se soumettront aux nations d’IsraĂ«l qui recevront le droit de naissance: «Que Dieu te donne de la rosĂ©e du ciel Et de la graisse de la terre, du blĂ© et du vin en abondance! Que des peuples te soient soumis, et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maĂźtre de tes frĂšres, et que les fils de ta mĂšre se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, et bĂ©ni soit quiconque te bĂ©nira» (Gen. 27:28-29).

Ce verset est clair! C’est une claire dĂ©claration que des peuples physiques sur Terre, serviront certains pays IsraĂ©lites. Cette prophĂ©tie dĂ©montre qu’il y aura des effets bĂ©nĂ©fiques.

Le passage suivant, dĂ©montre que des nations IsraĂ©liennes vont s’étendre autour du monde Ă©ventuellement. Leur distribution gĂ©ographique va littĂ©ralement englober toute la planĂšte.

Dieu, parlant Ă  Jacob, lui dit: « Je suis l'Éternel, le Dieu d'Abraham, ton pĂšre, et le Dieu d'Isaac. La terre sur laquelle tu es couchĂ©, je la donnerai Ă  toi et Ă  ta postĂ©ritĂ©. Ta postĂ©ritĂ© sera comme la poussiĂšre de la terre; tu t'Ă©tendras Ă  l'occident et Ă  l'orient, au septentrion et au midi ; et toutes les familles de la terre seront bĂ©nies en toi et en ta postĂ©rité» (Gen. 28:13-14).

Notez les mots: «TU T'ÉTENDRAS». Les mots HĂ©breux signifient littĂ©rallement: s’étendre, Ă©merger, impliquant qu’il y aurait un moment oĂč cela surviendrair soudainement. Rappelez-vous de Romains 4:13, parlant d’Abraham: « l'hĂ©ritage du monde a Ă©tĂ© promis Ă  Abraham ou Ă  sa postĂ©rité ». Mais, GenĂšse 28 ne dĂ©clare pas que les nations IsraĂ©liennes physiques contrĂŽleraient le monde entier avant le temps qu’Abraham, dans la rĂ©surrection au retour de Christ, hĂ©rite des promesses qui lui furent faites. Rappelez-vous aussi que tous les vrais ChrĂ©tiens, Juifs ou paĂŻens, sont les enfants d’Abraham.

Mais, les descendants physiques d’Abraham se sont Ă©parpillĂ©s dans les quatre directions du compas, autour du monde. AprĂšs leur captivitĂ© de 721-718 av. J.C., leurs ravisseurs leur permirrent de migrer et Ă©ventuellement au-delĂ  leur propres territoires. Cela nous prĂ©pare pour: «Voici, je suis avec toi, je te garderai partout oĂč tu iras, et je te ramĂšnerai dans ce pays; car je ne t'abandonnerai point, que je n'aie exĂ©cutĂ© ce que je te dis» (Gen. 28: 15).

C’est une prophĂ©tie vraiment Ă©tonnante. Dieu a promis de rester avec IsraĂ«l «partout», lĂ , oĂč leurs migrations les emmeneraient. Mais cela ne sera rĂ©ellement accomplit dans le vrai sens du terme que lors du retour de Christ. Prenes le temps de relire JĂ©rĂ©mie 23:7-8; 50:4-6, 19-20. Ces passages clarifient le moment et la maniĂšre que cela arrivera.

Nous arrivons maintenant au passage important oĂč Dieu rĂ©pĂšte Sa promesse Ă  Jacob. Dans ce rĂ©cit, le nom de Jacob fut changĂ©: «Dieu lui dit: Ton nom est Jacob; tu ne seras plus appelĂ© Jacob, mais ton nom sera IsraĂ«l. Et il lui donna le nom d'IsraĂ«l. Dieu lui dit: Je suis le Dieu tout puissant. Sois fĂ©cond, et multiplie: UNE NATION ET UNE MULTITUDE DE NATIONS naĂźtront de toi, et des rois sortiront de tes reins. Je te donnerai le pays que j'ai donnĂ© Ă  Abraham et Ă  Isaac, et je donnerai ce pays Ă  ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi» (Gen. 35:10-12).

La version dela Bible du français courant le taduit de cette façon: «Je suis le Dieu Tout-Puissant. Je te donnerai de nombreux enfants, pour que tu deviennes l’ancĂȘtre D’UNE NATION ET MÊME D’UN ENSEMBLE DE PEUPLES». La version Moffatt le traduit de cette façon: « a nation, [and] a group of nations». Par consĂ©quent, la rĂ©fĂ©rence citĂ©e plus tĂŽt Ă  «plusieurs nations», est maintenant rendue claire, lorsqu’elle est mise en parallĂšle avec GenĂšse 27:28-29, une nation puissante, et une autre regroupĂ©e, en assemblĂ©e ou en une compagnie de nations, ou encore un commonwealth de nations. N’est ce pas clair, est-ce que Dieu peut-ĂȘtre plus clair? Vous n’avez pas besoin de me croire ou quelconque interprĂ©tation privĂ©e de soi disant prophĂšte ou spĂ©cialiste de la Bible et des prophĂ©ties! Croyez plutĂŽt en la Parole de Dieu!

Les Juifs n’ont pas accompli ni rĂ©alisĂ© cela

Plusieurs Ă©rudits ont Ă©tudiĂ© cette promesse. N’importe qui peut reconnaĂźtre ce que la terminologie signifie. Mais, oĂč et comment cette prophĂ©tie fut accomplie, a laissĂ© ces mĂȘmes Ă©rudits perplexes, mĂȘme dĂ©routĂ©s, les thĂ©ologiens et les spĂ©cialistes de la Bible aussi. Des hommes comme Robert Ingersoll et Thomas Paine ont complĂ©tement perdu la foi dans le Dieu de la Bible, Le rejetant, parce qu’ils ne pouvaient pas prouver l’accomplissement de ces promesses explicites.

Ne vous mĂ©prenez pas! Si ces promesses ne s’accomplissaient pas, vous ne pourriez pas avoir confiance dans aucune promesse ou passage de la Bible. L’auteur mĂȘme de la Bible se tient derriĂšre chacun des accomplissements de ses anciennes (et prĂ©sentes) promesses.

Aucun esprit raisonnable ne peut penser que les Juifs aient accomplit ces promesses. MĂȘme la vraie Église de Dieu ne les ont pas accomplies, parce qu’elle a tojours Ă©tĂ© dĂ©crite comme Ă©tant «petite», un «petit troupeau», elle ne fut jamais prophĂ©tisĂ©e de croĂźtre grandement en cet Ăąge, mĂȘme depuis sa crĂ©ation en l’an 31 ap. J.C., encore moins de devenir une nation et/ou une compagnie de nations! Le peuple de Dieu est Ă©parpillĂ© Ă  travers toutes les nations du monde (Matt. 28:19-20).

Demandez Ă  n’importe quel ministre pour qu’il vous explique la signification de ces passages cruciaux et s’il est honnĂȘte, il vous rĂ©pondra que c’est un mystĂšre, il ne connait pas la rĂ©ponse.

Mais Dieu connait les rĂ©ponses et vous pouvez les lire de vous-mĂȘmes. MĂȘme si elle n’a jamais Ă©tĂ© reconnue par les plus grands historiens, cette Ă©norme promesse n’a jamais Ă©tĂ© accomplie!

Chapitre Trois – Le droit d’ainesse et le sceptre, des promesses diffĂ©rentes

Dans la promesse faite Ă  Abraham, il y avait en fait, deux promesses sĂ©parĂ©es. La grande majoritĂ© n’ont pas compris que Dieu fait une distinction entre la promesse de prospĂ©ritĂ©, de puissance, et de grande abondance matĂ©rielle et nationale, reliĂ©e Ă  «plusieurs nations», qui est appelĂ©e le «droit de naissance », et la promesse de salut par le Christ, que personne n’a vue ni compris, qui est appelĂ©e le «sceptre ».

La Bible est absolument claire sur cette distinction à double phase. Lisons: «Le sceptre ne s'éloignera point de Juda » (Gen. 49:10), et «mais le droit d'aßnesse est à Joseph » (I Chron. 5:2). Avant de discuter de ces termes, nous devons les définir.

Le mot sceptre, (du grec: skeptron):

  • «BĂąton de commandement, qui est un des signes du pouvoir suprĂȘme (royautĂ©, empire). Symbole du pouvoir royal, de l’autoritĂ© suprĂȘme», dictionnaire Le Petit Larousse IllustrĂ© (2012).
  • «Un bĂąton ou une verge tenue par un souverain (un roi ou un monarque) comme signe d’autorité», Webster’s II Dictionary;
  • «Utilisation royale, pouvoir royal, signe d’autoritĂ© ou de souveraineté», Standard Dictionary.

Le droit de naissance:

  • «Ce qui donne une autoritĂ© morale, une influence, dictionnaire Le Petit Larousse IllustrĂ© (2012).
  • «Un privilĂšge octroyĂ© Ă  quelqu’un en vertue de sa naissance», Webster’s II Dictionary;
  • «Un droit naturel ou un privilĂšge naturel», Standard Dictionary.

Une lignĂ©e royale fut prophĂ©tisĂ©e de descendre de Juda jusqu’à David (que nous expliquerons au chapitre quatre) et de David Ă  Christ. Christ provenait de la lignĂ©e de Juda/David, et devait Ă©ventuellement, devenir un roi, apportant le salut, la grĂące, Ă  tous les individus. D’un autre cĂŽtĂ©, un droit de naissance n’a rien Ă  voir avec la grĂące, c'est-Ă -dire le pardon immĂ©ritĂ© des pĂ©chĂ©s, mais vient plutĂŽt comme un droit par naissance. Les pĂšres passent gĂ©nĂ©ralement la possession du droit de naissance Ă  leur premier fils nĂ©.

Une distinction importante

La plupart des Ă©rudits ont reconnu que le sceptre alla Ă  Juda, oĂč il passa de rois en rois jusqu’au roi David. David, Ă©tant de la tribu de Juda: «GĂ©nĂ©alogie de JĂ©sus Christ, fils de David, fils d'Abraham. Abraham engendra Isaac; Isaac engendra Jacob; Jacob engendra Juda et ses frĂšres; Juda engendra de Thamar PharĂšs et Zara; PharĂšs engendra Esrom; Esrom engendra Aram; Aram engendra Aminadab; Aminadab engendra Naasson; Naasson engendra Salmon; Salmon engendra Boaz de Rahab; Boaz engendra Obed de Ruth; Obed engendra IsaĂŻ; IsaĂŻ engendra David. Le roi David engendra Salomon de la femme d'Urie» (Matt. 1: 1-6).

Bien sĂ»r, Christ naquit de la lignĂ©e de Juda/David: «Salomon engendra Roboam; Roboam engendra Abia; Abia engendra Asa; Asa engendra Josaphat; Josaphat engendra Joram; Joram engendra Ozias; Ozias engendra Joatham; Joatham engendra Achaz; Achaz engendra ÉzĂ©chias; ÉzĂ©chias engendra ManassĂ©; ManassĂ© engendra Amon; Amon engendra Josias; Josias engendra JĂ©chonias et ses frĂšres, au temps de la dĂ©portation Ă  Babylone. AprĂšs la dĂ©portation Ă  Babylone, JĂ©chonias engendra Salathiel; Salathiel engendra Zorobabel; Zorobabel engendra Abiud; Abiud engendra Éliakim; Éliakim engendra Azor; Azor engendra Sadok; Sadok engendra Achim; Achim engendra Éliud; Éliud engendra ÉlĂ©azar; ÉlĂ©azar engendra Matthan; Matthan engendra Jacob; Jacob engendra Joseph, l'Ă©poux de Marie, de laquelle est nĂ© JĂ©sus, qui est appelĂ© Christ» (Matt. 1: 7-16).

Toutefois, presque personne n’a compris que les Juifs n’étaient seulement qu’une partie de la nation d’IsraĂ«l. Des douze tribus d’IsraĂ«l, seulement les tribus de Benjamin et de LĂ©vi restĂšrent avec la tribu de Juda, ou appelĂ©e les Juifs. Presque tout le monde a associĂ© tout IsraĂ«l (toutes les tribus d’IsraĂ«l) avec les Juifs. Cette erreur bloque totallement la comprĂ©hension du droit de naissance, et cette sĂ©paration des tribus sera clairement expliquĂ©e aux chapitres 4 et 5.

Cette distinction absolument importante doit ĂȘtre rendue claire. Les deux promesses faites Ă  Abraham: le don de la grĂące et le droit de naissance, furent faites inconditionnelles par Dieu, et furent re-promises Ă  Isaac et Ă  Jacob.

La promesse de la grĂące, ou la promesse du sceptre de la lignĂ©e royale de David culmine en, ou avec, Christ, ce qui Ă©tait prĂ©dit de venir exclusivement de Juda, un des fils de Jacob. Mais la promesse du droit de naissance; indĂ©pendante, sĂ©parĂ©e, distincte, n’a jamais Ă©tĂ© reliĂ©e aux Juifs. La promesse de la grĂące par Christ est rĂ©sumĂ©e dans Jean 4:22, oĂč Christ dit: « car le salut vient des Juifs». Paul rĂ©-affirma: «Car je n'ai point honte de l'Évangile: c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premiĂšrement, puis du Grec» (Rom. 1:16).

Je le rĂ©pĂšte: cette promesse, accomplie en/par Christ, n’a rien Ă  faire avec le droit de naissance.

C’est trĂšs malheureux, que si peu de gens comprennent cette connaissance si importante, et rendue si claire par Dieu pour ceux qui croiront Ses paroles. Et c’est encore plus malheureux que si peu de gens veulent explorer la Parole de Dieu pour y trouver les faits et la vĂ©ritĂ©!

La Bible dĂ©clare que le droit de naissance devait aller Ă  Joseph. Joseph Ă©tait l’avant dernier fils de Jacob (IsraĂ«l). Mais Joseph Ă©tait plus jeune que Juda, et il n’était pas Juda, ou de Juda. Il fut le pĂšre de deux fils, dont le rĂŽle doit ĂȘtre compris pour comprendre l’accomplissement du droit de naissance, et tous les Ă©vĂšnements prophĂ©tiques cruciaux de la fin des temps.

Le don de la vie éternelle est séparé du droit de naissance, dont Dieu, par le Christ, offre gratuitement à tous ceux qui se soumettent volontairement à Lui. Si le salut venait à la naissance, ce ne serait pas une grùce, Dieu serait obligé de le donner aux gens. Le sacrifice de Christ, Sa mort et sa résurrection, ne seraient plus nécessaires si le salut était par la race, par le droit de naissance.

Toutefois, les bĂ©nĂ©dictions physiques, les possessions de richesse, de prospĂ©ritĂ© et d’abondance nationale, peuvent ĂȘtre passĂ©es par tout nombre de gĂ©nĂ©rations ar le droit de naissance. Mais vous devez comprendre que le droit de naissance n’a rien Ă  faire avec les bĂ©nĂ©dictions spirituelles. C’est entiĂšrement de nature physique et matĂ©rielle, de la race, pas de la grĂące. Le lecteur doit comprendre cette diffĂ©rence avant de continuer de lire ce livre, car elle est cruciale.

Contrairement au salut, exigeant du croyant de rencontrer certaines conditions pour le recevoir, il n’y a pas de prĂ©conditions pour recevoir les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance. Les fils ne font rien d’autre que de venir au monde, de naĂźtre, pour le recevoir. Bien sĂ»r, un fils peut fort bien se disqualifier pour le recevoir ou mĂȘme perdre son droit de naissance.

Le don du salut signifie la vie Ă©ternelle dans la Famille de Dieu. Mais Dieu ne donnerait jamais un tel pouvoir Ă  une personne si elle ne sait pas auparavant, qualifier pour le recevoir, d’avoir dĂ©velopper un caractĂšre saint, juste, et non Ă  une personne hostile, rebelle et dĂ©fiant les lois de Dieu. Imaginez si Dieu donnerait, par droit, l’immortalitĂ© (le salut) dans Son royaume, Ă  un athĂ©e, ou un criminel. Un tel individu amenerait la division et la misĂšre, pour toute l’éternitĂ©, Ă  toute la Famille de Dieu.

Se qualifier pour recevoir la grĂące, et le salut

Lorsqu’un jeune homme riche s’approcha de Christ, il Lui demanda comment il pouvait avoir la vie Ă©ternelle, Christ lui rĂ©pondit: « Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est le bon. Si tu veux entrer dans la vie (Ă©ternelle), observe les commandements» (Matt. 19:17). Le fait d’observer les commandements ne lui aurait pas fait «gagner ou mĂ©riter» la vie Ă©ternelle, mais ce n’était qu’un Ă©lĂ©ment pour se qualifier, ou une prĂ©condition, pour la recevoir! Des millions de gens aujourd’hui ignorent cette exigence ou ce critĂšre, expliquĂ© clairement par Christ. Ils Ă©coutent des arguments tordus de la part de ceux qui haĂŻssent dieu et sa loi, ils sont des ministres et des thĂ©ologiens rebelles, qui leur disent faussement que l’obĂ©issance aux commandements de Dieu leur gagne le salut, en faisant un don et non plus une grĂące.

Mais, s’il n’y a plus de prĂ©-conditions au salut, tous peuvent le demander, le rĂ©clamer Ă  Dieu! Le jeune homme riche aurait pu avoir dit Ă  Christ: «J’exige que tu me donnes le salut, c’est mon droit!» Dieu ne donne Son esprit seulement qu’à ceux qui Lui obĂ©issent, Pierre dit: «Nous sommes tĂ©moins de ces choses, de mĂȘme que le Saint Esprit, que Dieu a donnĂ© Ă  ceux qui lui obĂ©issent » (Actes 5:32). Le Saint Esprit est un don (que Dieu a donnĂ©), mais seulement ceux qui Lui obĂ©issent, peuvent le recevoir. Seulement le sacrifice de Christ, peut rendre ce don possible!

Ne vous trompez pas, le salut ne peut ĂȘtre gagnĂ© ou mĂ©ritĂ©, c’est un don gratuit!

Maintenant, comprenez ceci: vous devez enlever tout doute au sujet de ce qui amĂšne le salut. Rien ne peut l’amener, parce que c’est un don gratuit donnĂ© par Dieu. Il n’y a absolument rien qu’un ChrĂ©tien ne puisse faire pour le mĂ©riter ou le gagner. Le seul salaire qu’un ĂȘtre humain peut gagner ou mĂ©riter, c’est la mort (Rom. 6:23). Reconnaissez que personne ne peut gagner la vie Ă©ternelle par les Ɠuvres.

Le salut vient par la grĂące de Dieu. Mais qu’est-ce au juste que la grĂące? C’est le pardon complet, non-mĂ©ritĂ©, des pĂ©chĂ©s d’une personne. Le salut signifie qu’une personne est sauvĂ©e de la mort. À moins que Dieu n’intervienne en appliquant le sang de JĂ©sus Christ pour couvrir le passĂ© du pĂ©cheur repentant, il ne peut y avoir aucun autre salut.

Que disent exactement les Ă©critures? ÉphĂ©siens 1:5, 7 dĂ©clare: « nous ayant prĂ©destinĂ©s dans son amour Ă  ĂȘtre ses enfants d'adoption par JĂ©sus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté En lui nous avons la rĂ©demption par son sang , la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s, selon la richesse de sa grĂące ». Colossiens 1:14 dĂ©clare la mĂȘme chose, mot pour mot: « en qui nous avons la rĂ©demption, la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s». Dieu donne la grĂące, le pardon, par le sang de Christ.

Voici un exemple de préconditions: Un pÚre riche, fait une offre à son fils de 18 ans, se préparant pour le collÚge. Le pÚre lui dit: «Fils, à ta graduation dans quatre années, je te donnerai un million de dollars, si:

1)-tu maintiens une moyenne de B,

2) tu t’abstiens d’ivrognerie,

3) tu ne mets enceinte aucune fille, et

4) que tu ne manques jamais tes classes.»

Posez-vous ces questions:

1)-si ce jeune homme rencontre ces conditions, recevra-t-il le million de dollars? Oui!

2) Est-ce que sa conduite lui a gagné le million de dollars? Non! Bien sûr que non.

Il n’a juste fait ce que tous les jeunes hommes de son Ăąge font lorsqu’ils vont au collĂšge. Mais, il n’aurait sĂ»rement pas reçu le million de dollars s’il n’avait pas rencontrĂ© les prĂ©conditions, les exigences!

C’est la mĂȘme chose avec le salut. Bien sĂ»r, Dieu offre beaucoup plus qu’un million de dollars, mais ceux qui Lui obĂ©issent peuvent recevoir ce qu’Il offre. Pourquoi des des centaines de millions de ChrĂ©tiens ne peuvent comprendre une telle logique de base, en vigueur dans chaque contrat et entente entre les hommes?

La Bible dit que Satan a sĂ©duit le monde en entier (Apo. 12:9), et que cette affaire de la maniĂšre que le salut est obtenu, est l’une de ses plus grandes sĂ©ductions. Ne vous laissez pas sĂ©duire!

Le salut vient par le Christ, un don gratuit de la grĂące. Oui, c’est un don, mais Dieu le donne Ă  ceux qui rencontrent (ou accomplissent) Ses exigences (prĂ©conditions) bibliques prescrites. De cette maniĂšre, Dieu S’assure qu’aucun des futurs membres de Sa Famille n’utiliseront mĂ©chamment et/ou n’abuseront un pouvoir si Ă©norme, et que ce pouvoir ne leur soit confĂ©rĂ© au moment du salut.

Prenez un moment pour rĂ©flĂ©chir Ă  cette connaissance de base, Ă  la maniĂšre que la promesse de salut du sceptre est obtenue: « car le salut vient des Juifs» (Jean 4:22) par le Christ. Unefois que le monde aura compris que les promesses faites Ă  Abraham impliquent le salut par le Christ (Il Ă©tait Juif), une ignorance presque totale rĂšgne parmi les la ChrĂ©tientĂ© moderne, orthodoxe, en ce qui regarde les: oĂč, quand, et comment cela arrivera, mais ce sont des sujets pour d’autres livres. (Mais vous pouvez en savoir plus Ă  ce sujet en lisant notre livret: Qu’est-ce au juste que le salut?)

La façon que le droit de naissance est séparé, et différent

Retournons maintenant, Ă  ce que si peu de gens connaissent aujourd’hui, au sujet du droit de naissance promis Ă  Abraham. Saisissez ceci. La dimension imposante de cet incroyable hĂ©ritage physique passĂ© Ă  travers les gĂ©nĂ©rations jusqu’à Joseph, stupĂ©fait l’imagination. Une richesse matĂ©rielle jamais vue ni atteinte auparavant dans l’histoire, Ă©tait prĂ©dite de survenir.

Cette partie de la «promesse Ă  deux phases» de Dieu Ă  Abraham, reprĂ©sente actuellement la premiĂšre phase de ce que Dieu ferait Ă  travers lui. Rappelez-vous aussi que de vastes richesses matĂ©rielles ainsi que de la prospĂ©ritĂ©, jamais vue ni atteinte auparavant dans l’histoire, incluant une gigantesque explosion de la population, Ă©taient aussi prophĂ©tisĂ©es d’une façon inconditionnelle! Juste l’implication de plusieurs nations et le contrĂŽle des portes navigables critiques de leurs ennemis, assurait une position mondiale de proĂ©minence, d’importance , et de domination, jamais vue ni atteinte auparavant par aucune nation ni groupe de nations, dans toute l’histoire.

Regardons à une série de versets pour mieux comprendre ce que ce droit de naissance impliquait. Et vous ne pourrez pas vous tromper sur ce que Dieu révÚle au sujet de cette promesse!

Le droit de naissance va Ă  Isaac

Rappelez-vous que l’hĂ©ritage du droit de naissance, se transmet de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration, presque toujours de pĂšre en fils, bien entendu, le fils premier-nĂ©. Et ce n’est que par une intervention divine qu’il peut y avoir une exception, et c’est arrivĂ© Ă  trois repascensions.

Maintenant, rappelez-vous que le sceptre et le droit de naissance furent promis par Dieu, Ă  venir sur Isaac. MĂȘme si IsmaĂ«l fut plus vieux qu’Isaac, Isaac Ă©tait le fils premier-nĂ© lĂ©gal d’Abraham, parce qu’IsmaĂ«l Ă©tait nĂ© de l’esclave Égyptienne de Sara, Agar. Dieu avait choisi Isaac: «Abraham donna tous ses biens Ă  Isaac» (Gen. 25:5).

Mais IsmaĂ«l Ă©tait le fils d’Abraham, et, comme tout pĂšre, Abraham l’aimait, et il voulait qu’il reçoive le droit de naissance: «Et Abraham dit Ă  Dieu: Oh! Qu’IsmaĂ«l vive devant ta face!» (Gen. 17:18). Il dit cela parce que Sara Ă©tait encore sans enfant Ă  ce point.

Notez que cette prophétie explique le but de Dieu pour Isaac et Ismaël: «Dieu dit: Certainement Sara, ta femme, t'enfantera un fils; et tu l'appelleras du nom d'Isaac. J'établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa postérité aprÚs lui. A l'égard d'Ismaël, je t'ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l'infini; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. J'établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t'enfantera à cette époque-ci de l'année prochaine. » (Gen. 17: 19-21).

Les descendants modernes d’IsmaĂ«l (les peuples Arabes) sont devenus trĂšs nombreux. Voici comment Dieu les dĂ©crit: «Il sera comme un Ăąne sauvage; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui; et il habitera EN FACE (en HĂ©breu: À L’EST) de tous ses frĂšres» (Gen. 16:12). Qui douterait que cette tendance ou situation factuelle, particuliĂšre, dĂ©crirait le caractĂšre inhĂ©rant et la situation gĂ©ographique des Arabes modernes?

Les descendants d’IsmaĂ«l, les Arabes, devaient ĂȘtre une grande nation. Mais le droit de naissance des descendants de Joseph, le petit fils d’Isaac, devait ĂȘtre encore beaucoup plus grand. Mais, pour que la prophĂ©tie soit accomplie, les Arabes devaient vivre Ă  l’est (rappelez-vous, les points de vue gĂ©ographiques bibliques sont toujours situĂ©s par rapport Ă  JĂ©rusalem) des nations IsraĂ©liennes.

La raison qu’ÉsaĂŒ perdit son droit de naissance

Rebecca, Ă©pouse d’Isaac, donna naissance Ă  des jumeaux, ÉsaĂŒ et Jacob. Le premier-nĂ©, ÉsaĂŒ, obtint le droit de naissance lĂ©galement, mais il le vendit Ă  Jacob parce qu’il n’a pas vu sa vĂ©ritable valeur. Juste avant leur naissance, Dieu avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Rebecca qu’ÉsaĂŒ et Jacob deviendraient les pĂšres de deux nations: «Et l'Éternel lui dit: Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sĂ©pareront au sortir de tes entrailles; un de ces peuples sera plus fort que l'autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit» (Gen. 25:23).

Dieu rĂ©vĂ©la qu’ÉsaĂŒ et Jacob enfanteraient deux trĂšs diffĂ©rentes sortes de peuples. C’était Son but que les descendants du plus vieux, ÉsaĂŒ, servent ceux du plus jeune, Jacob. Cependant, parce que Rebecca favorisa Jacob, elle le convinquit d’utiliser de sĂ©duction (mensonge) pour prendre (voler) d’ÉsaĂŒ ce que Dieu lui avait promis de toute façon.

Voici l’histoire: «Ces enfants grandirent. ÉsaĂŒ devint un habile chasseur, un homme des champs; mais Jacob fut un homme tranquille, qui restait sous les tentes. Isaac aimait ÉsaĂŒ, parce qu'il mangeait du gibier; et Rebecca aimait Jacob. Comme Jacob faisait cuire un potage, ÉsaĂŒ revint des champs, accablĂ© de fatigue. Et ÉsaĂŒ dit Ă  Jacob: Laisse-moi, je te prie, manger de ce roux, de ce roux-lĂ , car je suis fatiguĂ©. C'est pour cela qu'on a donnĂ© Ă  ÉsaĂŒ le nom d'Édom. Jacob dit: Vends-moi aujourd'hui ton droit d'aĂźnesse. ÉsaĂŒ rĂ©pondit: Voici, je m'en vais mourir; Ă  quoi me sert ce droit d'aĂźnesse? Et Jacob dit: Jure-le-moi d'abord. Il le lui jura, et il vendit son droit d'aĂźnesse Ă  Jacob. Alors Jacob donna Ă  ÉsaĂŒ du pain et du potage de lentilles. Il mangea et but, puis se leva et s'en alla. C'est ainsi qu'ÉsaĂŒ mĂ©prisa le droit d'aĂźnesse» (Gen. 25:27-34).

Le verset 30 montre qu’ÉsaĂŒ devint connu comme Édom, ce qui signifie: «soupe ou potage roux». Plusieurs prophĂ©ties bibliques font rĂ©fĂ©rence Ă  «Édom», et elles ne peuvent ĂȘtre comprises Ă  moins que les gens comprennent que cela fait rĂ©fĂ©rence Ă  ÉsaĂŒ, qui est la Turquie moderne.

La maniĂšre qu’ÉsaĂŒ perdit aussi sa bĂ©nĂ©diction

Avant que Dieu ne travaille avec Jacob, Jacob avait un caractĂšre avec certaines faiblesses (comme nous l’avons vu plus haut), dont il devait se dĂ©partir. GenĂšse 27 dĂ©crit comment il sĂ©duisit ÉsaĂŒ, et lui vola la bĂ©nĂ©diction qu’Isaac avait pour ÉsaĂŒ: «Isaac dit: Voici donc, je suis vieux, je ne connais pas le jour de ma mort. Maintenant donc, je te prie, prends tes armes, ton carquois et ton arc, va dans les champs, et chasse-moi du gibier. Fais-moi un mets comme j'aime, et apporte-le-moi Ă  manger, afin que mon Ăąme te bĂ©nisse avant que je meure. Rebecca Ă©couta ce qu'Isaac disait Ă  ÉsaĂŒ, son fils. Et ÉsaĂŒ s'en alla dans les champs, pour chasser du gibier et pour le rapporter. Puis Rebecca dit Ă  Jacob, son fils: Voici, j'ai entendu ton pĂšre qui parlait ainsi Ă  ÉsaĂŒ, ton frĂšre: Apporte-moi du gibier et fais-moi un mets que je mangerai; et je te bĂ©nirai devant l'Éternel avant ma mort. Maintenant, mon fils, Ă©coute ma voix Ă  l'Ă©gard de ce que je te commande. Va me prendre au troupeau deux bons chevreaux; j'en ferai pour ton pĂšre un mets comme il aime; et tu le porteras Ă  manger Ă  ton pĂšre, afin qu'il te bĂ©nisse avant sa mort. Jacob rĂ©pondit Ă  sa mĂšre: Voici, ÉsaĂŒ, mon frĂšre, est velu, et je n'ai point de poil. Peut-ĂȘtre mon pĂšre me touchera-t-il, et je passerai Ă  ses yeux pour un menteur, et je ferai venir sur moi la malĂ©diction, et non la bĂ©nĂ©diction. Sa mĂšre lui dit: Que cette malĂ©diction, mon fils, retombe sur moi! Écoute seulement ma voix, et va me les prendre. Jacob alla les prendre, et les apporta Ă  sa mĂšre, qui fit un mets comme son pĂšre aimait. Ensuite, Rebecca prit les vĂȘtements d'ÉsaĂŒ, son fils aĂźnĂ©, les plus beaux qui se trouvaient Ă  la maison, et elle les fit mettre Ă  Jacob, son fils cadet. Elle couvrit ses mains de la peau des chevreaux, et son cou qui Ă©tait sans poil. Et elle plaça dans la main de Jacob, son fils, le mets et le pain qu'elle avait prĂ©parĂ©s» (Gen. 27: 2-17).

Jacob feint (faux tĂ©moignage) qu’il Ă©tait ÉsaĂŒ: «Il vint vers son pĂšre, et dit: Mon pĂšre! Et Isaac dit: Me voici! Qui es-tu, mon fils? Jacob rĂ©pondit Ă  son pĂšre: Je suis ÉsaĂŒ, ton fils aĂźnĂ©; j'ai fait ce que tu m'as dit. LĂšve-toi, je te prie, assieds-toi, et mange de mon gibier, afin que ton Ăąme me bĂ©nisse. Isaac dit Ă  son fils: Eh quoi! Tu en as dĂ©jĂ  trouvĂ©, mon fils! Et Jacob rĂ©pondit: C'est que l'Éternel, ton Dieu, l'a fait venir devant moi. Isaac dit Ă  Jacob: Approche donc, et que je te touche, mon fils, pour savoir si tu es mon fils ÉsaĂŒ, ou non. Jacob s'approcha d'Isaac, son pĂšre, qui le toucha, et dit: La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d'ÉsaĂŒ. Il ne le reconnut pas, parce que ses mains Ă©taient velues, comme les mains d'ÉsaĂŒ, son frĂšre; et il le bĂ©nit» (Gen. 27:19-23).

La portée du droit de naissance

Examinez soigneusement ce qui est en jeu dans ce rĂ©cit trĂšs important: «Alors Isaac, son pĂšre, lui dit: Approche donc, et baise-moi, mon fils. Jacob s'approcha, et le baisa. Isaac sentit l'odeur de ses vĂȘtements; puis il le bĂ©nit, et dit: Voici, l'odeur de mon fils est comme l'odeur d'un champ que l'Éternel a bĂ©ni. Que Dieu te donne de la rosĂ©e du ciel Et de la graisse de la terre, Du blĂ© et du vin en abondance! Que des peuples te soient soumis, Et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maĂźtre de tes frĂšres, Et que les fils de ta mĂšre se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, Et bĂ©ni soit quiconque te bĂ©nira» (Gen. 27: 26-29).

Ces promesses n’ont rien Ă  voir avec le salut, elles ne sont pas de nature spirituelle. Elles sont physiques, matĂ©rielles et nationales. Il n’y a rien de salutaire ou de spirituel dans la pluie, l’abondance des champs et du vin, ou de la richesse du bĂ©tail, ou du sol (le mot HĂ©breu signifie «la graisse de la terre»).

Cela parle des peuples et des nations: «les peuples te serviront, et des nations se prosterneront devant toi». Cela ne peut ĂȘtre interprĂ©tĂ© par le raisonnement humain, en l’appliquant au Christ.

Les prochains versets montrent ce qui arriva lorsqu’ÉsaĂŒ retourna avec le produit de sa chasse pour son pĂšre Isaac, et les deux apprirent ce qu’avait fait Jacob. Les implications de la sĂ©duction de Jacob pour voler le droit de naissance, sont magnifiĂ©es lorsque vous considĂ©rez cette prophĂ©tie qu’Isaac prĂ©dit pour ÉsaĂŒ: «Isaac, son pĂšre, rĂ©pondit, et lui dit: Voici! Ta demeure sera privĂ©e de la graisse de la terre Et de la rosĂ©e du ciel, d'en haut. Tu vivras de ton Ă©pĂ©e, Et tu seras asservi Ă  ton frĂšre; Mais en errant librement çà et lĂ , Tu bascensionras son joug de dessus ton cou. ÉsaĂŒ conçut de la haine contre Jacob, Ă  cause de la bĂ©nĂ©diction dont son pĂšre l'avait bĂ©ni; et ÉsaĂŒ disait en son coeur: Les jours du deuil de mon pĂšre vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frĂšre» (Gen. 27: 39-41).

Lorsqu’on considĂšre ce qu’il avait perdu, ce n’est pas une surpascension qu’ÉsaĂŒ avait de l’amertune: «Lorsque ÉsaĂŒ entendit les paroles de son pĂšre, il poussa de forts cris, pleins d'amertume, et il dit Ă  son pĂšre: BĂ©nis-moi aussi, mon pĂšre» (v. 34)! Le verset 39 dĂ©montre plus une malĂ©diction qu’une bĂ©nĂ©diction!

Souvenez-vous que la majoritĂ© des descendants d’ÉsaĂŒ, Édom, sont des Turcs. De nombreuses preuves avec des faits peu nombreux de l’histoire, dĂ©montrent cela. Peut-ĂȘtre que la plus grande preuve de cette prophĂ©tie dĂ©crivant les Turcs fait rĂ©fĂ©rence Ă  la prophĂ©tie d’Isaac pour ÉsaĂŒ: «Tu vivras de ton Ă©pĂ©e, Et tu seras asservi Ă  ton frĂšre; Mais en errant librement çà et lĂ , tu bascensionras son joug de dessus ton cou» (v. 40), plutard, ils brisĂšrent le joug IsraĂ©lite de leur cou.

L’histoire corrobe la Bible que les tribus d’IsraĂ«l se rebellĂšrent contre le vrai Dieu et furent emmenĂ©s captifs loin de la terre sainte qui leur avait Ă©tĂ© promise. Les descendants d’ÉsaĂŒ ont toujours cherchĂ© Ă  contrĂŽler le territoire que leur avait refusĂ© la supercherie de Jacob. Mille ans aprĂšs, l’accomlissement de la prophĂ©tie d’Isaac, que les Turcs viendraient au pouvoir (La Dynastie Ottoman) et de s’emparer de la Terre Sainte en 1517, et l’occuppant pour 400 ans ensuite, jusqu’à ce que l’Angleterre la reprenne en 1917. Un autre aspect remarquable de la prophĂ©tie de Dieu au sujet d’ÉsaĂŒ a certainement Ă©tĂ© accompli pour les Turks, longtemps connus comme un peuple brutal, guerrier, qui ont passĂ© leur existence Ă  vivre par l’épĂ©e.

Ce que nous pouvons apprendre

Plusieurs leçons peuvent ĂȘtre tirĂ©es de l’histoire de la supercherie de Jacob, la façon qu’il vola Ă  ÉsaĂŒ son droit de naissance. Parlant de l’Ancien Testament, Paul a Ă©crit: «Ces choses leur sont arrivĂ©es pour servir d'exemples, et elles ont Ă©tĂ© Ă©crites pour notre instruction, Ă  nous qui sommes parvenus Ă  la fin des siĂšcles» (I Cor. 10:11).

Dieu veut que Ses serviteurs apprennent des exemples et des histoires de l’Ancien Testament. Que l’exemple soit mauvaise, montrant comment ne pas nous conduire, ou bonne, dĂ©montrant ce que notre comportement devrait ĂȘtre, beaucoup peut ĂȘtre appris par l’étude des livres de l’Ancien Testament. Tragiquement, la majoritĂ© ignore ce qui y est enregistrĂ©, et surtout cette exhortation du NT, de I Cor. 10: 11, la majoritĂ© croit que l’Ancien Testament est «pĂ©rimĂ© ou clouĂ© Ă  la croix».

ConsidĂ©rez plusieurs points. Rebecca savait que Dieu voulait bĂ©nir Jacob au lieu du premier-nĂ© ÉsaĂŒ. Et au lieu d’attendre le moment appropriĂ© par Dieu, elle prit les choses entre ses mains pour s’assurer que ça arriverait.

Contrairement Ă  Rebecca et Jacob, les vrais serviteurs de Dieu ils doivent rĂ©guliĂšrement faire part de tous leurs besoins quotidiens Ă  Dieu, par la priĂšre. Ils dĂ©montrent alors de la foi en la capacitĂ© de Dieu pour rĂ©pondre Ă  leurs priĂšres. Quelques fois, la patience doit accompagner la foi, mĂȘme lorsque nous savons que c’est la volontĂ© de Dieu de rĂ©pondre Ă  notre requĂȘte. Reconnaissant que Dieu a dit: «Car mes pensĂ©es ne sont pas vos pensĂ©es, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Éternel» (És. 55: 8), nous devons ĂȘtre patient et attendre afin de recevoir Ses rĂ©ponses, de la maniĂšre et au moment qu’il veut. RĂ©ellement, dans chaque aspect de la vie ChrĂ©tienne, «nous marchons par la foi».

Dans le sens qu’Isaac Ă©tait un type de Christ, Rebecca est, de la mĂȘme maniĂšre, un type de l’Église de Dieu. Et tout comme l’Église, elle dĂ©montre occasionnellement, charnellement, des faiblesses et des pĂ©chĂ©s.

Jacob aurait pu avoir confiance en Dieu pour arranger les choses en Son temps, et de Sa maniĂšre. Jacob signifie «vainqueur». LittĂ©rallement, il vainquit ÉsaĂŒ en lui volant les bĂ©nĂ©dictions Ă  sa maniĂšre. MĂȘme si le droit de naissance devait Ă©ventuellement aller aux descendants de Joseph, cette supercherie est une des raisons pour laquelle Dieu, dont nous verrons plus loin, retint le droit de naissance pour une trĂšs longue pĂ©riode de temps.

Mais, nous lisons que Jacob est sur la liste des trois premiers «pĂšres» de l’ancien IsraĂ«l. Avec le temps, il se convertit et il changea profondĂ©ment ses voies, son cƓur et son caratĂšre. AprĂšs une nuit de bataille avec l’ange de Dieu (Gen. 32:24-29), Dieu changea son nom pour celui d’un plus honorable: IsraĂ«l, qui veut dire « car tu as luttĂ© avec Dieu et avec des hommes, et tu as Ă©tĂ© vainqueur».

Reconnaissez ceci avant de continuer. Dieu passa Sa promesse d’Abraham, Isaac et Ă  Jacob, un homme Ă  la fois. Avant la naissance des douze fils de Jacob, et le commencement de l’expansion subsĂ©quente vers les bĂ©nĂ©dictions physiques prophĂ©tisĂ©es, la promesse de Dieu d’une grande nation faite Ă  Abraham Ă©tait, pendant trois gĂ©nĂ©rations, ce qu’on peut appeler, «une nation Ă  un homme». La prochaine gĂ©nĂ©ration commencera Ă  changer cela.

Voici comment Ruben a aussi perdu le droit de naissance

Nous avons appris que le droit de naissance devait aller Ă  Joseph. Comme ÉsaĂŒ, Ruben, le premier-nĂ© de Jacob et hĂ©ritier lĂ©gal du droit de naissance, le perdit Ă  cause de son mauvais comportement. Joseph Ă©tait le onziĂšme fils de Jacob, mais, il Ă©tait le premier-nĂ© de sa femme Rachel, son vĂ©ritable amour.

Voici ce qu’a enregistrĂ© dit la Bible: «Fils de Ruben, premier-nĂ© d'IsraĂ«l. Car il Ă©tait le premier-nĂ©; mais, parce qu'il souilla la couche de son pĂšre, son droit d'aĂźnesse fut donnĂ© aux fils de Joseph, fils d'IsraĂ«l; toutefois Joseph ne dut pas ĂȘtre enregistrĂ© dans les gĂ©nĂ©alogies comme premier-nĂ©. Juda fut, Ă  la vĂ©ritĂ©, puissant parmi ses frĂšres, et de lui est issu un prince; mais le droit d'aĂźnesse est Ă  Joseph» (I Chron. 5:1-2).

Le sceptre et le droit de naissance sont séparés

Ce verset rĂ©vĂšle que ce fut Ă  l’époque des petits-enfants d’Abraham, Ă  la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration, que le droit de naissance et le sceptre devinrent sĂ©parĂ©s. Une tribu, les descendants de Joseph, reçurent le droit de naissance (ou le droit d’ainesse), et une tribu, les descendants de Juda, reçurent le sceptre (de lui est issu un prince). Par consĂ©quent, ce n’était plus de pĂšre en fils premier-nĂ©, les deux aspects de cette promesse doivent ĂȘtre retracĂ©s sĂ©parĂ©ment Ă  travers l’histoire Ă  partir de ce point. La promesse de la grandeur nationale, la richesse matĂ©rielle, la prospĂ©ritĂ©, la domination et l’importance mondiale de premiĂšre place, suivirent les descendants de Joseph (ÉphraĂŻm et ManassĂ©). De la mĂȘme maniĂšre, retracer la lignĂ©e royale promise ou le sceptre, est seulement trouvĂ©e dans la tribu ou les descendants de Juda (rappelez-vous Matthieu 1: 17).

Au dĂ©but de ce livre, il fut expliquĂ© qu’un tiers de la Bible est de la prophĂ©tie, et que ce tiers de la Parole de Dieu serait rĂ©vĂ©lĂ© au temps de la fin. Mais prenez note de ceci. Tous ceux qui ne comprennent pas cette clĂ© importante, c'est-Ă -dire la sĂ©paration du droit d’ainesse de joseph et du sceptre de juda, qui dĂ©passe en comprĂ©hention presque toutes les prophĂ©ties se rapportant Ă  IsraĂ«l et aux derniers jours, ne comprendront jamais le but final de Dieu parmi les nations de la Terre aujourd’hui. Au mieux, tout comme Churchill, l’ancien Premier Ministre de l’Angleterre, ils sauront qu’il y a un certain design qui est en train de s’accomplir ici-bas, mais, ils resteront dans l’ignorence de ce que c’est!

Tous sont familiers avec l’histoire de Joseph vendu par ses frĂšres, et sa vie en Égypte, et qu’esuite, Jacob et toute sa famille, Ă©ventuellement, 66 personnes en tout, vinrent le rejoindre. Lorsque ce rĂ©cit est bien compris, la fonction de Joseph et son rĂŽle de leader en Égypte sous Pharaon, Ă©tait rĂ©ellement prĂ©dĂ©terminant du rĂŽle de ses descendants Ă  travers l’histoire.

Comme premier ministre de Pharaon, il supervisait la production, l’entreposage, et la distribution du blĂ© durant les sept annĂ©es d’abondance suivie par sept annĂ©es de famine. Prenez le temps de lire les chapitres 42 Ă  45 du livre de la GenĂšse pour vous familiaascensionz avec cette histoire. Nous pouvons maintenant apprendre comment le droit de naissance passa de Joseph Ă  ses deux fils.

ÉphraĂŻm et ManassĂ© reçoivent le droit de naissance

La maniĂšre que le droit de naissance passa aux fils de Joseph est une autre histoire remarquable. Quelques temps aprĂšs que le vieux IsraĂ«l (Jacob) arriva en Égypte avec toutes sa famille, Joseph reçu la nouvelle qu’il Ă©tait tombĂ© malade. ImmĂ©diatement, Joseph prit ses fils, ÉphraĂŻm et ManassĂ©, aux cĂŽtĂ©s de leur grand-pĂšre mourant. Cela a dĂ» ĂȘtre une scĂšne dramatique: «On avertit Jacob, et on lui dit: Voici ton fils Joseph qui vient vers toi. Et IsraĂ«l rassembla ses forces, et s'assit sur son lit. Jacob dit Ă  Joseph: Le Dieu tout puissant m'est apparu Ă  Luz, dans le pays de Canaan, et il m'a bĂ©ni. Il m'a dit: Je te rendrai fĂ©cond, je te multiplierai, et je ferai de toi une multitude de peuples; je donnerai ce pays Ă  ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi, pour qu'elle le possĂšde Ă  toujours» (Gen. 48:2-4).

Jacob raconte comment Dieu avait promis de rendre sa descendance nombreuse et qu’elle se multiplierait. En faisant une «multitude de nations». Ces termes ont tous un rapport avec la promesse du droit de naissance. Il n’y a rien ici qui suggĂšre «un individu» et sa relation avec le Christ et le salut. Notez que c’est une promesse spĂ©cifique au sujet de possession de territoire.

Maintenant, le verset 5 de GenĂšse 48: «Maintenant, les deux fils qui te sont nĂ©s au pays d'Égypte, avant mon arrivĂ©e vers toi en Égypte, seront Ă  moi; ÉphraĂŻm et ManassĂ© seront Ă  moi, comme Ruben et SimĂ©on». Lorsque cela est compris, Jacob est en train d’adopter les deux fils de Joseph, comme ses propres fils. Cela lui permit de passer le droit de naissance directement Ă  ces deux jeunes garçons, ManassĂ© comme le plus vieux, et ÉphraĂŻm le plus jeune (Gen. 41:51; 48:1). Ce dernier fait est important parce que Jacob mentionne spĂ©cifiquement ÉphraĂŻm avant ManassĂ©.

Alors Jacob dit Ă  Joseph: « Qui sont ceux-ci? Joseph rĂ©pondit Ă  son pĂšre: Ce sont mes fils, que Dieu m'a donnĂ©s ici. IsraĂ«l dit: Fais-les, je te prie, approcher de moi, pour que je les bĂ©nisse. Les yeux d'IsraĂ«l Ă©taient appesantis par la vieillesse; il ne pouvait plus voir. Joseph les fit approcher de lui; et IsraĂ«l leur donna un baiser, et les embrassa» (Gen. 48: 9-10). Notez encore, que normallement, le droit de naissance devait et doit passer au plus vieux fils. Par consĂ©quent, la main droite aurait du ĂȘtre sur le fils qui devait recevoir le droit de naissance, puisque les deux garçons devaient recevoir la bĂ©nĂ©diction du droit de naissance. Dieu doit intervenir pour faire autrement.

Ensuite, notez: «Puis Joseph les prit tous deux, ÉphraĂŻm de sa main droite Ă  la gauche d'IsraĂ«l, et ManassĂ© de sa main gauche Ă  la droite d'IsraĂ«l, et il les fit approcher de lui» (Gen. 48: 13). Une fois encore, prenez note de ces deux faits:

1)-ÉphraĂŻm fut bĂ©ni avec la main droite, le plaçant avant ManassĂ© pour en recevoir le droit de naissance, mais,

2)-Manassé a aussi la main gauche de Jacob sur lui, partageant une plus petite partie de ce droit de naissance!

Les fils de Joseph reçoivent le nom d’IsraĂ«l

Dans le passage suvant, pour dĂ©montrer explicitement, que la bĂ©nĂ©diction de Dieu devait aller Ă  ÉphraĂŻm, avant le premier-nĂ© naturel, ManassĂ©, Jacob croisa ses mains. Lisons: «IsraĂ«l Ă©tendit sa main droite et la posa sur la tĂȘte d'ÉphraĂŻm qui Ă©tait le plus jeune, et il posa sa main gauche sur la tĂȘte de ManassĂ©: ce fut avec intention qu'il posa ses mains ainsi, car ManassĂ© Ă©tait le premier-nĂ©. Il bĂ©nit Joseph, et dit: Que le Dieu en prĂ©sence duquel ont marchĂ© mes pĂšres, Abraham et Isaac, que le Dieu qui m'a conduit depuis que j'existe jusqu'Ă  ce jour, que l'ange qui m'a dĂ©livrĂ© de tout mal, bĂ©nisse ces enfants! Qu'ils soient appelĂ©s de mon nom et du nom de mes pĂšres, Abraham et Isaac, et qu'ils multiplient en abondance au milieu du pays (Gen. 48: 14-16)!

Cela est une prophĂ©tie absolument Ă©tonnante, ayant des rĂ©percussions sur toutes les nations du monde. Nous venons tout juste de tĂ©moigner, directement des pages de la Bible, la promesse originale de Dieu faite Ă  Abraham et passĂ©e directement aux fils de Joseph, ÉphraĂŻm and ManassĂ©! Jacob dit; «Qu'ils soient appelĂ©s de mon nom et du nom de mes pĂšres, Abraham et Isaac, et qu'ils multiplient en abondance au milieu du pays».

Absolument rien dans ce récit ne dit quelque chose au sujet de Juda. Pourquoi les millions de personnes qui lisent la Bible, ne voient-elles pas cela, et ne le reconnaissent-elles pas?

Jacob demanda spĂ©cifiquement Ă  Dieu, avec ses mains posĂ©es sur les garçons, de bĂ©nir ses petits fils. C’était une bĂ©nĂ©diction en double, confĂ©rĂ©e sur les deux garçons. Maintenant, voici, n’ayant rien Ă  faire avec Juda ou aucun de ses autres enfants, les descendants d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ© furent promis ou prophĂ©tisĂ©s, de se multiplier en une grande multitude, consistant en une «nation et une multitude de nations» dans GenĂšse 35:11.

Note de l’auteur: Je rĂ©pĂšte souvent Ă  mon auditoire de ne pas me croire, mais de croire ce qui est Ă©crit dans leur Bible! Je vous le dis, ces versets sont trĂšs explicites! Ce rĂ©cit ne demande aucune interprĂ©tation de ma part. Il ne contient aucun symbolisme, retenant ou cachant un mystĂšre que personne ne peut comprendre, sinon les initiĂ©s mystiques. Le nom d’IsraĂ«l devait ĂȘtre portĂ© par les fils de Joseph, pas juda!

Dit d’une autre maniĂšre, nous pouvons demander: Qui, dieu, et non pas les hommes, identifie-t-Il comme Ă©tant le peuple IsraĂ©lien, national et ethnique aujourd’hui? Encore, la rĂ©ponse est ÉphraĂŻm et ManassĂ©, pas Juda! La nation moderne d’IsraĂ«l, foyer pour les Juifs, qui s’appellent eux-mĂȘmes «IsraĂ«l», n’est pas la nation que Dieu nous a dit qu’elle porterait le nom d’IsraĂ«l. Mais, le monde et virtuellement tous les spĂ©cialistes de la Bible sont encore et toujours sĂ©duits Ă  ce sujet.

Les thĂ©ologiens, les hommes du clergĂ© et des religions, et tous les supposĂ©s spĂ©cialistes de la Bible pourraient connaitre et savoir ce que vous venez tout juste d’apprendre. Ils pourraient mettre de cĂŽtĂ© leurs prĂ©judices et leurs traditions, prendre leurs Bibles et lire ces versets clairs. Mais, ces leaders refusent de le faire, et par consĂ©quent, rejettent la connaissance qui leur est disponible. Des millions de personnes les suivent et les croient aveuglĂ©ment, tout comme l’aveugle conduit d’autres aveugles. Ce n’est pas nĂ©cessaire que cela vous inclut!

ÉphraĂŻm avant ManassĂ©

Lorsque Jacob croisa ses mains, cela confondit Joseph, qui ne comprenait pas ce qui arrivait. Il essaya de rectifier Jacob.

Voici ce qui est arrivĂ©: «Et Joseph dit Ă  son pĂšre: Pas ainsi, mon pĂšre, car celui-ci est le premier-nĂ© (ManassĂ©); pose ta main droite sur sa tĂȘte. Son pĂšre refusa, et dit: Je le sais, mon fils, je le sais; lui aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand; mais son frĂšre cadet (ManassĂ©) sera plus grand que lui, et sa postĂ©ritĂ© deviendra une multitude de nations. Il les bĂ©nit ce jour-lĂ , et dit: C'est par toi qu'IsraĂ«l bĂ©nira, en disant: Que Dieu te traite comme ÉphraĂŻm et comme ManassĂ©! Et il mit ÉphraĂŻm avant ManassĂ© » (Gen. 48:18-20).

À ce point, la prophĂ©tie prend une direction plus spĂ©cifique. Ce n’est juste3 pas appliquĂ© gĂ©nĂ©ralement aux deux, mais cxe sont des bĂ©nĂ©dictions sĂ©parĂ©es donnĂ©es Ă  chacun des petits-fils. En d’autres mots, la grande nation dominante de GenĂšse 35:11, viendrait, ou encore, descendrait, de ManassĂ©. Et la grande nation encore plus dominante d’une multitude de nations, descendrait d’ÉphraĂŻm.

Ce serait une perte de temps d’essayer de trouver ces nations parmi les descendants de Juda, ni parmi les autres tribus d’IsraĂ«l. Aussi, ce ne peut ĂȘtre accomplit par Juda, comme la seule grande nation, et toutes les autres tribus comme la multitude de nations. MĂȘme si les tribus d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ© n’accomplirent pas cette promesse Ă  leur Ă©poque, durant leur pĂ©riode de captivitĂ© dans l’histoire. En fait, ce n’est pas arrivĂ©. Clairement, la promesse de grandeur et de richesse matĂ©rielle, de prospĂ©ritĂ©, de possession des portes de leurs ennemis, de bĂ©nĂ©`ficier de l’abondance de la terre, et des autres bĂ©nĂ©dictions physiques furent seulement pour ÉphraĂŻm et pour ManassĂ©!

La prophétie de Jacob pour Juda

Ces promesses de bénédictions ne furent pas accomplies auparavant. Nous verrons plus loin comment ces promesses furent accomplies. Tous ceux qui ont des yeux pour voir, reconnaßtront que nous sommes dans ce que la Bible appelle «les derniers jours ou la suite des temps».

AprĂšs avoir bĂ©ni ÉphraĂŻm et ManassĂ©, Jacob appela ses autres fils devant lui. Il devait leur rĂ©vĂ©ler ce qui surviendrait Ă  chacun de leurs descendants dans la suite des temps (Gen. 49: 1). À ce point, nous ne mettrons toute notre attention que sur Juda et Joseph. Parce que les descendants de Joseph se sĂ©parĂšrent en deux tribus, ÉphraĂŻm et ManassĂ©, comme vous le savez, la Bible, gĂ©nĂ©rallement, emploie ces termes lorsqu’elle parle d’eux. Et lorsque Dieu parle de la tribu de Juda, Il emploie le mĂȘme nom, parce qu’ils ne se sont pas sĂ©parĂ©s en deux ou plusieurs tribus.

Examinons maintenant, la prophĂ©tie de Jacob pour la «la suite des temps»: «Jacob appela ses fils, et dit: Assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera dans la suite des temps
 Juda, tu recevras les hommages de tes frĂšres; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton pĂšre se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, Comme une lionne: qui le fera lever? Le sceptre ne s'Ă©loignera point de Juda, Ni le bĂąton souverain d'entre ses pieds, Jusqu'Ă  ce que vienne le Schilo, Et que les peuples lui obĂ©issent» (Gen. 49:1, 8-10).

Le mot Schilo qui signifie le Messie, le Prince de la Paix, ou le rejeton d’Abraham. Le mot Schilo est Ă©videmment une rĂ©fĂ©rence Ă  Christ.

La prophétie de Jacob pour Joseph

Voici maintenant ce que Jacob (IsraĂ«l) prophĂ©tisa pour ÉphraĂŻm et ManassĂ©: «Joseph est le rejeton d'un arbre fertile, Le rejeton d'un arbre fertile prĂšs d'une source; Les branches s'Ă©lĂšvent au-dessus de la muraille» (Gen. 49: 22).

Cette prophĂ©tie fait rĂ©fĂ©rence Ă  une grande nation et une multitude de nations dont Joseph deviendrait, ayant des descendants qui seraient comme «des branches qui s'Ă©lĂšvent au-dessus de la muraille». Une muraille est comme une frontiĂšre, et dans ce cas, c’est Ă©videmment une frontiĂšre nationale. Les descendants de Joseph sont caractĂ©risĂ©s comme un peuple colonisateur. Rappelez-vous, qu’ÉphraĂŻm et ManassĂ© devaient se: «multiplier en abondance au milieu du pays!» (Gen. 48: 16). Ce serait un peuple qui dĂ©borderait au-delĂ  ses frontiĂšres, en fait, autour du monde!

La prophĂ©tie pour Joseph dans la suite des temps continue: «C'est l'oeuvre du Dieu de ton pĂšre, qui t'aidera; C'est l'oeuvre du Tout puissant, qui te bĂ©nira des bĂ©nĂ©dictions des cieux en haut, des bĂ©nĂ©dictions des eaux en bas, des bĂ©nĂ©dictions des mamelles et du sein maternel. Les bĂ©nĂ©dictions de ton pĂšre s'Ă©lĂšvent au-dessus des bĂ©nĂ©dictions de mes pĂšres jusqu'Ă  la cime des collignĂ©es Ă©ternelles: Qu'elles soient sur la tĂȘte de Joseph, sur le sommet de la tĂȘte du prince de ses frĂšres!» (Gen. 49: 25-26).

Ces versets dĂ©crivent de phĂ©nomĂ©nales promesses du droit de naissance des nations IsraĂšliennes consistant en de vastes nombres de personnes colonisant partout autour du monde. Abraham fut promis que sa descendance se rĂ©pandrait «au nord et au sud, Ă  l’est et Ă  l’ouest
et qu’elle possĂ©derait les portes de ses ennemis». Et encore, aucune des douze tribus ne sont jamais retournĂ©es en terre promise de la captivitĂ© Assyrienne pour se rĂ©unir au peuple Juif.

Ni l’Église, ni les Juifs, ni les amĂ©rindiens, ni aucune autre nation, ne remplissent les rĂ©cits dĂ©taillĂ©s des promesses dans la Bible, et qui en plus, la rejettent. Mais, si la Bible est la Parole de Dieu, les prophĂ©ties devaient ĂȘtre accomplies, elles l’ont Ă©tĂ©, et elles le sont actuellement!

Chapitre Quatre – Une promesse Ă©ternelle et un royaume, destinĂ©s Ă  ĂȘtre sĂ©parĂ©s

Juda fut prophĂ©tisĂ© de produire une lignĂ©e royale, continuant son rĂŽle de leader sur IsraĂ«l. Comme nous l’avons expliquĂ©, le sceptre, est un signe d’autoritĂ©, un poste royal, et un pouvoir royal, qui ne quitterait pas cette tribu. Rappelez-vous, la promesse du sceptre pour Juda Ă©tait entiĂšrement diffĂ©rente de la promesse du droit de naissance donnĂ©e Ă  ÉphraĂŻm et Ă  ManassĂ©. Ces deux promesses sĂ©parĂ©es sont souvent rĂ©fĂ©rĂ©es aux promesses de la race et de la grĂące:

Les bĂ©nĂ©dictions de la promesse du droit de naissance incluent: la richesse nationale, la prospĂ©ritĂ© et l’expansion territorialle pour un peuple spĂ©cifique, c’est la race.

La promesse du sceptre assure la continuitĂ© d une lignĂ©e royale en Juda, Ă©ventuellement conduisant tous les peuples de la Terre au salut, c’est la grĂące.

Le couronnement de David, comme un descendant de la tribu de Juda, commença à accomplir la promesse de GenÚse 49: 8: «Juda, tu recevras les hommages de tes frÚres; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton pÚre (les autres tribus) se prosterneront devant toi».

Sous le roi David, IsraĂ«l propĂ©ra en richesse et en puissance militaire. MĂȘme si David pĂ©cha occasionnellement, quelques fois avec des consĂ©quences dĂ©sastreuses, la Bible enregistra qu’il Ă©tait un homme selon le cƓur de Dieu. Son attitude fut de toujours suivre Dieu, et, lorsqu’il rĂ©alisait qu’il avait pĂ©chĂ©, il se repentait promptement et changeait de voie. Sa sincĂ©ritĂ© et son authenticitĂ© envers Dieu sont dĂ©montrĂ©es dans ses nombreux psaumes, et sa fidĂ©litĂ© est vue dans plusieurs rĂ©cits. DĂšs sa plus tendre enfance jusqu’à sa mort, comme roi de Juda, sa relation avec Dieu Ă©tait continuelle. Il ne l’a jamais perdue.

Cependant, d’autres rois qui lui succĂ©dĂšrent, ne furent pas aussi loyaux. Cela, Ă©ventuellement, conduisit Ă  la sĂ©paration, la division d’IsraĂ«l en deux royaumes. Avant d’examiner cette division, vous devez comprendre les implications d’une remarquable promesse que Dieu fit Ă  David!

Le vrai premier roi d’IsraĂ«l

Une brĂšve histoire de l’ancienne nation d’IsraĂ«l est importante. Elle Ă©tablit la base de plusieurs choses que nous discuterons plus loin, et Ă  une promesse spĂ©ciale fait par Dieu Ă  David.

Dieu avait orchestrĂ© les Ă©vĂšnements afin que les fils de Jacob et leurs familles se resituent en Égypte. Durant la sĂ©vĂšre famine qui sĂ©vit en Égypte, et qui dura sept ans, IsraĂ«l ne fut pas seulement prĂ©servĂ© (Gen. 45:5), mais ils ont aussi prospĂ©rĂ© pendant que d’autres nations Ă©taient affligĂ©s par ce dĂ©sastre. Lors de leur sĂ©jour en Égypte, la famille d’IsraĂ«l continua de se dĂ©veloppĂ© en nombre et durant les deux siĂšcles suivant, mĂȘme en esclavage, ils se multipliĂšrent encore plus.

AprĂšs avoir oubliĂ© le vrai Dieu depuis trĂšs longtemps, ainsi que les nombreuses promesses faites Ă  leurs pĂšres Abraham et Isaac, les IsraĂ©lites furent dĂ©livrĂ©s par les interventions miraculeuses de Dieu, vers le 15Ăšme siĂšcle av. J.C. Lors de leur sortie d’Égypte, le peuple se comptait dans les trois millions, approximativement, commençant Ă  ressembler au «sable de la mer».

Comme Dieu les conduisait Ă  travers le dĂ©sert du SinaĂŻ, ils n’avaient pas de roi humain rĂ©gnant sur eux. Cependant, des hommes comme MoĂŻse et JosuĂ© furent utilisĂ©s par Dieu pour leur convoyer Ses ordres, et pour ĂȘtre leurs leaders physiques et leurs juges. MĂȘme s’ils n’étaient pas parfaits, ces hommes furent spĂ©cificallement choisis Ă  cause de leur dĂ©termination Ă  obĂ©ir fidĂšlement Ă  Dieu et Ă  accomplir Ses instructions.

Au Mont SinaĂŻ, Dieu dĂ©montre qu’Il choisit IsraĂ«l comme Sa nation modĂšle. Il fit une alliance spĂ©ciale avec eux, et le peuple accepta d’avoir Dieu comme leur Roi. Il leur promis de les bĂ©nir avec de bonnes tempĂ©ratures, une bonne santĂ©, de les guĂ©rir, de leur fournir une nourriture suffisante, et de les protĂ©ger contre des aggresseurs. Comme leur Roi, Dieu Ă©tablit des lois, des Ă©dits et des principes pour les gouverner, afin de rendre leur vie heureuse et abondante. Dans un systĂšme qui mergeait la religion et l’état, IsraĂ«l reçu les lois civiles et les lois spirituelles, les dix commandements (Actes 7: 36-38; Jean 1: 17; És. 42: 21).

DĂ©montrant la sagesse de Dieu, Sa comprĂ©hension et Sa justice, Ses lois excĂšdent de loin celles de tout autre peuple. Les IsraĂ©lites ne saisirent pas complĂ©tement la signification et les bĂ©nĂ©dictions associĂ©es Ă  l’obĂ©issance et Ă  la soumission Ă  Dieu. Cependant, ils Ă©taient destinĂ©s Ă  rĂ©colter soient les bĂ©nĂ©dictions ou les malĂ©dictions subsĂ©quentes, dĂ©pendant leur choix et leurs efforts Ă  se soumettre aux voies de Dieu.

Dieu s’attendait Ă  ce que Sa nation modĂšle garde les dix commandements comme leur part de l’alliance. Et la part de Dieu Ă©tait de les protĂ©ger aussi longtemps qu’ils Lui obĂ©issaient. L’acceptation par IsraĂ«l des termes de Dieu est trouvĂ©e dans Exode 24:7: «Il prit le livre de l'alliance, et le lut en prĂ©sence du peuple; ils dirent: Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit, et nous obĂ©irons».

Israël rejeta Dieu

Initiallement, IsraĂ«l fit face Ă  des temps pĂ©rilleux en route vers la Terre Promise qu’ils devaient hĂ©riter. AprĂšs la mort de MoĂŻse, Dieu utilisa JosuĂ© pour conduire les douze tribus dans leur territoire.

AprĂšs s’ĂȘtre Ă©tablit dans la Terre Promise, durant la pĂ©riode des Juges, IsraĂ«l Ă©tait chancellant dans son obĂ©issance Ă  Dieu. Lorsqu’ils Ă©taient en paix, et libre de toute influence extĂ©rieure, Ils Ă©taient occupĂ©s Ă  travailler et Ă  obĂ©ir Ă  Dieu. Mais leur obĂ©issance ne surait jamais longtemps. Et lorsqu,ils atteignaient la propĂ©ritĂ© et l’abondance, ils se tournaient vers les plaisirs, cherchant Ă  accomplir leurs propres dĂ©sires au lieu de la volontĂ© de Dieu.

Les gĂ©nĂ©rations aprĂšs JosuĂ©, n’avaient pas la connaissance des miracles et de la libĂ©ration de l’Égypte par Dieu. Ils rejetĂšrent et abandonnĂšrent Ses lois, cherchant les dieux des nations autour d’eux. À toutes les fois qu’ils se rebellaient, Dieu les envoyait en captivitĂ©.

Alors, IsraĂ«l criait Ă  Dieu pour ĂȘtre dĂ©livrĂ© et Lui promettait de faire mieux. Dieu leur envoyait un juge (Juges 2:16-18) pour les dĂ©livrer. Ils restaient alors sur la bonne voix pour un certain temps. AussitĂŽt que le juge dĂ©cĂ©dait, le scĂ©nario recommençait.

Encore et encore, Dieu pardonna Ă  IsraĂ«l, et continuait Ă  rĂ©gner sur eux. Ce scĂ©nario dura pendant plusieurs siĂšcles, jusqu’aux jours de Samuel. Éventuellement, le pays devint si corrompus et immoral, que le livre des Juges se termine par: «En ce temps-lĂ , il n'y avait point de roi en IsraĂ«l. Chacun faisait ce qui lui semblait bon» (Juges 21:25).

Comme la fin de la vie de Samuel se rapprochait, et que ses fils avaient quittĂ©s Dieu, les leaders d’IsraĂ«l l’approchĂšrent avec une demande: « Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces; maintenant, Ă©tablis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations. Samuel vit avec dĂ©plaisir qu'ils disaient: Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l'Éternel. L'Éternel dit Ă  Samuel: Écoute la voix du peuple dans tout ce qu'il te dira; car ce n'est pas toi qu'ils rejettent, c'est moi qu'ils rejettent, afin que je ne rĂšgne plus sur eux» (I Sam. 8:4-7).

Au lieu d’honorer le grand Dieu qui les avait protĂ©gĂ©s, pourvus pour eux, et qui les avait bĂ©nis, les IsraĂ©lites Le rejetĂšrent comme leur Roi, et ils cherchĂšrent un roi humain. Ils n’étaient plus satisfaits par un reprĂ©sentant humain leur montrant les voies et les lois de Dieu. Ils voulaient dorĂ©navant un homme, pas Dieu, et de dĂ©cider par eux-mĂȘmes ce qu’ils voulaient faire!

Dieu permet Ă  IsraĂ«l d’avoir un roi humain

Dieu donna Ă  IsraĂ«l ce qu’ils dĂ©siraient, leur permettant d’avoir un roi tout comme les autres nations environnantes. Le peuple rejeta Christ, le Dieu de l’Ancien Testament (I Cor. 10:4), comme leur Roi! Dieu choisi alors Saul, un homme d’une taille inhabituelle, de la tribu of Benjamin, pour ĂȘtre leur premier roi humain.

IsraĂ«l Ă©tait maintenant un royaume avec un monarque rĂ©gnant. Ils n’avaient finalement plus de leader qui devait se rapporter Ă  Dieu, l’ultime Roi et Leader. Ils apprendront assez vite les consĂ©quences d’avoir un roi humain.

ImpressionnĂ© par sa prestence physique, le peuple dĂ©sira Saul comme leur roi. Mais, il agit d’une maniĂšre insensĂ©e Ă  la vue de Dieu, allamt mĂȘme Ă  pĂ©cher dĂ©libĂ©rĂ©ment contre Dieu! ConsĂ©quemment, Dieu le rejeta comme roi et coupa sa dynastie. Plus tard, Saul fut tuĂ©, ainsi que ses fils, et sa lignĂ©e ne revint jamais sur le trĂŽne.

Voici ce que Dieu prononça sur Saul par Samuel: «Samuel dit Ă  SaĂŒl: Tu as agi en insensĂ©, tu n'as pas observĂ© le commandement que l'Éternel, ton Dieu, t'avait donnĂ©. L'Éternel aurait affermi pour toujours ton rĂšgne sur IsraĂ«l; et maintenant ton rĂšgne ne durera point. L'Éternel s'est choisi un homme selon son coeur, et l'Éternel l'a destinĂ© Ă  ĂȘtre le chef de son peuple, parce que tu n'as pas observĂ© ce que l'Éternel t'avait commandé» (I Sam. 13:13-14).

Dieu connaissait le cƓur pur de David et Il le choisit pour devenir le nouveau roi d’IsraĂ«l, il le plaça sur le trĂŽne que Dieu, le premier Roi d’IsraĂ«l rĂ©gnait auparavant. C’est ce qui est dit au sujet du fils de David, Salomon, en ce qui regarde le propriĂ©taire original du trĂŽne: «Salomon s'assit sur le trĂŽne de l'Éternel , comme roi Ă  la place de David, son pĂšre. Il prospĂ©ra, et tout IsraĂ«l lui obĂ©it» (I Chron. 29:23). Il est trĂšs important que vous compreniez cela. Par David, Dieu Ă©tablit la lignĂ©e royale qui produirait successivement une lignĂ©e royale. En fait, ces rois rĂšgneraient sur IsraĂ«l assis sur le trĂŽne terrestre de Dieu.

La lignée royale de Juda

Rappelez-vous de la gĂ©nĂ©alogie de Matthieu 1, «la gĂ©nĂ©alogie de JĂ©sus Christ, fils de David, fils d'Abraham», jusqu’à Juda, et aussi, de la prophĂ©tie de Jacob, inspirĂ©e par Dieu, en ce qui regarde son fils Juda: «Juda, tu recevras les hommages de tes frĂšres; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton pĂšre se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne: qui le fera lever? Le sceptre ne s'Ă©loignera point de Juda, ni le bĂąton souverain d'entre ses pieds, jusqu'Ă  ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obĂ©issent» (Gen. 49:8-10).

Remarquez que Dieu ne voulait pas Ă©tablir un roi de n’importe quelle lignĂ©e familiale de Jacob, mais une famille particuliĂšre de cette tribu. Il voulait confirmer Sa promesse du sceptre: « Le sceptre ne s'Ă©loignera point de Juda, ni le bĂąton souverain d'entre ses pieds, Jusqu'Ă  ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obĂ©issent»», ce sceptre irait Ă  celui qui Lui obĂ©irait fidĂšlement, qui engendrerait des rois justes, culminant par l’arrivĂ©e et l’établissement du Schiloh, qui signifie «le Messie», «le Prince de Paix», et «le rejeton d’Abraham». Cela fait rĂ©fĂ©rence Ă  JĂ©sus Christ!

À cause des qualitĂ©s naturelles de David et qu’il Ă©tait un homme selon Son coeur, Dieu fit une alliance perpĂ©tuelle avec lui. Cette alliance est souvent appellĂ©e «L’alliance de David», Dieu lui assurait la continuitĂ©.

Plusieurs idĂ©es erronnĂ©es jettent une ombre sur cette alliance. Plusieurs personnes croient qu’elle fait partiedes bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance. D’autres croient que c’est une lignĂ©e de rois Juifs, qui s’est effacĂ©e dans l’antiquitĂ©, toutes ces suppositions anullent la promesse de Dieu. Et encore, d’autres croient que le Christ est assis sur le trĂŽne de David au ciel, prĂ©sentement. Accomplissant par le fait mĂȘme, cette alliance. D’autres croient qu’elle n’a jamais Ă©tĂ© accomplie, que Dieu n’a pas accomplit Ses promesses envers IsraĂ«l. Est-ce que ces idĂ©es sont vraies? Sont-elles fausses? Pouvez-vous le savoir?

Le trĂŽne de David Ă©tablit Ă  jamais

Le prochain rĂ©cit dĂ©crit David se prĂ©parant Ă  construire un temple Ă  JĂ©rusalem pour remplacer la tente du tabernacle. Dieu lui interdit de le construire parce qu’il Ă©tait un homme de guerre. Cependant, Dieu permit Ă  son fils Salomon ce privilĂšge. Parce que David cherchait Ă  honorer Dieu de cette maniĂšre, Dieu, en retour, promis Ă  David qu’il ne manquerait jamais de descendants sur le trĂŽne, la Maison de David, et qui continuerait par son fils Salomon.

Notez la prophĂ©tie de Nathan concernant la lignĂ©e de David, dĂ©finissant l’alliance sur laquelle la dynastie royale devait ĂȘtre Ă©tablit: «Quand tes jours seront accomplis et que tu seras couchĂ© avec tes pĂšres, j'Ă©lĂšverai ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi, celui qui sera sorti de tes entrailles, et j'affermirai son rĂšgne. Ce sera lui qui bĂątira une maison Ă  mon nom, et j'affermirai pour toujours le trĂŽne de son royaume. Je serai pour lui un pĂšre, et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le chĂątierai avec la verge des hommes et avec les coups des enfants des hommes; mais ma grĂące ne se retirera point de lui, comme je l'ai retirĂ©e de SaĂŒl, que j'ai rejetĂ© devant toi. Ta maison et ton rĂšgne seront pour toujours assurĂ©s, ton trĂŽne sera pour toujours affermi» (II Sam. 7:12-16).

Le Psaume 89 ajoute à la promesse: «Et moi, je ferai de lui le premier-né, le plus élevé des rois de la terre. Je lui conserverai toujours ma bonté, et mon alliance lui sera fidÚle; Je rendrai sa postérité éternelle, et son trÎne comme les jours des cieux. Si ses fils abandonnent ma loi et ne marchent pas selon ses ordonnances, s'ils violent mes préceptes et n'observent pas mes commandements, je punirai de la verge leurs transgressions, et par des coups leurs iniquités; Mais je ne lui retirerai point ma bonté et je ne trahirai pas ma fidélité, je ne violerai point mon alliance et je ne changerai pas ce qui est sorti de mes lÚvres. J'ai juré une fois par ma sainteté: Mentirai-je à David? Sa postérité subsistera toujours; Son trÎne sera devant moi comme le soleil, comme la lune il aura une éternelle durée. Le témoin qui est dans le ciel est fidÚle» (Ps. 89: 28-37).

Notez que Dieu dĂ©clara dans les deux passages, que si une des rois des descendants de David Lui dĂ©sobĂ©issait, IsraĂ«l irait en captivitĂ©, entre les mains des nations environnantes, et qu’Il les chĂątierait par la main des hommes.

Cependant, Dieu promis qu’il n’interromperait pas la lignĂ©e royale de David de rĂ©gner sur IsraĂ«l, Dieu lui assurait une continuitĂ©, comme il L’avait fait dans le cas de la dynastie de Saul. Commençant par Salomon, sa lignĂ©e continuerait Ă  toujours, inconditionnellement! Ce sont les paroles de Dieu. Il S’est liĂ© Lui-mĂȘme pour une promesse qu’Il doit garder! Nous verrons qu’Il a gardĂ© Sa parole!

Le Prince de la Paix

La promesse du sceptre avait un but Ă  deux phases:

1)-Elle promettait une lignée royale dans la tribu de Juda, qui rÚgnerait à jamais (une continuté) sur Israël, et que le Christ, le Roi des rois, naßtrait de cette lignée royale; et

2)-par la naissance de Christ, le salut, la grĂące, serait offert Ă  toutes les nations sur Terre, premiĂšrement aux Juifs!

L’alliance de David ajouta un plus Ă  cette promesse, emplifiant ses implications. Dieu proclama que la dynastie royale de David continuerait dans une succession, une continuitĂ©, sans interruption jusqu’au «rejeton» (Gal. 3:16), le Christ, et qu’Il viendrait de cette lignĂ©e, et qu’Il rĂ©clamerait le trĂŽne de David.

Rappelez-vous, le sceptre a trait Ă  la tribu de Juda. MĂȘme si aucun roi Juif ne rĂšgnait sur Juda au temps de Christ, la lignĂ©e de David continua pendant plusieurs gĂ©nĂ©rations, jusqu’à la naissance de Christ! Matthieu 1 dĂ©montre la gĂ©nĂ©alogie de Christ, le Schiloh, nĂ© de Juda, de la nation d’IsraĂ«l, de la ligne sanguine de David!

Christ est nĂ© pour ĂȘtre Roi! (Jean 18:37). Mais les Juifs ne L’ont pas reconnu, ni Son autoritĂ©. C’est la raison pour laquelle Jean explique: «Elle (la Parole) est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue» (Jean 1:11).

Ces promesses ne peuvent seulement dĂ©crire le rĂ©-Ă©tablissement sur le trĂŽne de David par Christ. La Bible dĂ©crit la lignĂ©e royale depuis Abraham jusqu’à Christ, et l’histoire enregistre la suite de cette lignĂ©e jusqu’à prĂ©sent. Les Ă©critures dĂ©montrent que Christ rĂ©clamera ce trĂŽne Ă  Son retour, continuant ainsi cette promesse!

Christ, né de la lignée de David

La gĂ©nĂ©alogie de Matthieu 1(la gĂ©nĂ©alogie descendante) couvre la lignĂ©e d’Abraham jusqu’à David se terminant avec Joseph, le conjoint de Marie, tandis que celle trouvĂ©e dans Luc 3: 23 (la gĂ©nĂ©alogie ascendante), commence avec le pĂšre de Marie et continue jusqu’à David et jusqu’à Abraham et Ă  Adam. Cette lignĂ©e de Marie vient de David par son fils Nathan.

Par conséquent, il y a deux lignées séparées de David à Christ:

1)-la lignĂ©e de David par Salomon qui conduit directement Ă  Joseph, l’époux de Marie;

2) la lignée de David par Nathan qui conduit directement à Marie, la mÚre de Jésus.

Le docteur Archer, dans son livre: Encyclopedia of Bible Difficulties, résume correctement la situation: «Jésus descendait de David, naturellement par Nathan et légalement par Salomon.»

Selon la loi en IsraĂ«l, si une fille Ă©tait la seule hĂ©ritiĂšre de son pĂšre, elle hĂ©riterait toutes ses possessions, l’hĂ©ritage et les droits, mais seulement si elle se marie dans sa tribu (Nom. 27:1-8; 36:6-8). Puisque Marie n’avait aucun frĂšre qui pouvait hĂ©riter de leur pĂšre, elle pouvait alors transmettre l’hĂ©ritage royal de David, et le droit au trĂŽne, Ă  son mari lors du mariage. Cela fit de Joseph hĂ©ritier de ces promesses, lui donnant accĂšs au trĂŽne de David. Cet hĂ©ritage passa ensuite Ă  Christ.

De cette maniĂšre, le trĂŽne de David Ă©tait Ă©tablit par Salomon comme il est Ă©crit dans II Samuel 7:13: «Ce sera lui qui bĂątira une maison Ă  mon nom, et j'affermirai pour toujours le trĂŽne de son royaume.» MĂȘme si ce trĂŽne a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©tablit Ă  jamais, et depuis plusieurs siĂšcles, lorsque Christ recevra ce trĂŽne Ă  Son retour, il l’occupera pour toujours.

L’alliance de Dieu avec David

Rappelez-vous que mĂȘme les Juifs, desquels JĂ©sus Ă©tait nĂ©, le rejetaient et le haĂŻssaient. Ils ne L’auraient sĂ»rement pas laissĂ© rĂ©gner sur eux. Alors, puisque Christ ne S’est pas appropriĂ© le trĂŽne de David Ă  Sa premiĂšre venue, est-ce que ces prophĂ©ties sont invalibles? Et qu’en est-il de la lignĂ©e royale descendant de David? Est-ce que la promesse Ă  Juda, de toujours avoir un roi sur le trĂŽne de David, Ă©chouĂ©e?

L’authenticitĂ©, la crĂ©dibilitĂ© de la Parole de Dieu, la Bible, est en jeu! Comme nous l’avons dit plus tĂŽt, si cette prophĂ©tie prouve qu’elle a Ă©chouĂ©e, alors les arguments de plusieurs sceptics et de thĂ©ologiens sont valides, et la Bible ne vaut pas le papier sur lequel elle est Ă©crite!

Luc 1:32 est la plus importante Ă©criture dĂ©crivant le trĂŽne que Christ hĂ©ritera lorsqu’Il reviendra avec gloire et puissance: «Il sera grand et sera appelĂ© Fils du TrĂšs Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trĂŽne de David, son pĂšre».

Ce trĂŽne doit exister sur Terre aujourd’hui. Ici, le mot «trĂŽne», fait rĂ©fĂ©rence Ă  une dynastie ou une rĂ©gence continuelle. Rappelez-vous, Dieu avait promis Ă  David que sa dynastie ne se terminerait pas Ă  l’encontre de Saul. Rappelez-vous aussi que l’alliance Ă©tait inconditionnelle, et elle n’a pas Ă©tĂ© anĂ©antie malgrĂ© la dĂ©sobĂ©issance d’IsraĂ«l. Si un Ă©lĂ©ment de sa lignĂ©e abandonnerait les voies de Dieu, il serait sĂ»rement puni, mais la dynastie continuerait Ă  jamais!

Pourquoi Ă  jamais? Parce que la lignĂ©e rĂ©gnante devait et doit continuer jusqu’au retour de Christ afin qu’Il hĂ©rite ce trĂŽne. Plusieurs personnes insistent que Christ est maintenant assis sur le trĂŽne de David au ciel. Cela est ridicule. La Bible rĂ©vĂšle clairement que le trĂŽne dont Christ occupe maintenant, est le Sien (Apo. 3:21).

Examinez les derniĂšres paroles de David avant sa mort. Elles dĂ©montrent son extraordinaire foi que Dieu prĂ©servera sa dynastie continue: «Voici les derniĂšres paroles de David. Parole de David, fils d'IsaĂŻ, parole de l'homme haut placĂ©, de l'oint du Dieu de Jacob, du chantre agrĂ©able d'IsraĂ«l
.N'en est-il pas ainsi de ma maison devant Dieu, puisqu'il a fait avec moi une alliance Ă©ternelle, en tous points bien rĂ©glĂ©e et offrant pleine sĂ©curitĂ©? Ne fera-t-il pas germer tout mon salut et tous mes dĂ©sirs?» (II Sam. 23:1, 5.)

Ces promesses sont dures Ă  sonder, mais elles sont importantes Ă  comprendre! Mais la promesse de salut est conditionnelle Ă  l’obĂ©issance de cette personne, les promesses du droit de naissance et du sceptre furent Ă©tablies par l’obĂ©issance (et la foi) d’Abraham et de David, et elles Ă©taient inconditionnelles!

Une succession sans interruption

Le trĂŽne devait continuer sans interruption Ă  jamais. Notez JĂ©rĂ©mie 33:17: «Car ainsi parle l'Éternel: David ne manquera jamais d'un successeur assis sur le trĂŽne de la maison d'IsraĂ«l.» Cette promesse est aussi mentionnĂ©e dans le Psaume 89:3-4: «J'ai fait alliance avec mon Ă©lu; Voici ce que j'ai jurĂ© Ă  David, mon serviteur: J'affermirai ta postĂ©ritĂ© pour toujours, et j'Ă©tablirai ton trĂŽne Ă  perpĂ©tuitĂ©. »

La Parole de Dieu est claire, l’occupation du trĂŽne de David devait rester continue, sans interruption. AprĂšs Salomon, la lignĂ©e continua jusqu'au dernier roi de Juda, SĂ©dĂ©cias (2 Rois 24: 18), au moment de la captivitĂ© par Babylone.

La façon que l’occupation du trĂŽne a continuĂ©e aprĂšs que la Maison de Juda fut emmenĂ©e en captivitĂ© Ă  Babylone, sera examinĂ©e plus loin. Nous verrons aussi l’accomplissement de la promesse de Dieu faite Ă  David.

Notez encore: «Ainsi parle l'Éternel: Si vous pouvez rompre mon alliance avec le jour et mon alliance avec la nuit, en sorte que le jour et la nuit ne soient plus en leur temps, alors aussi mon alliance sera rompue avec David, mon serviteur, en sorte qu'il n'aura point de fils rĂ©gnant sur son trĂŽne, et mon alliance avec les LĂ©vites, les sacrificateurs, qui font mon service» (JĂ©r. 33:20-21).

Dieu ajoute plus d’emphase: «Ainsi parle l'Éternel: Si je n'ai pas fait mon alliance avec le jour et avec la nuit, si je n'ai pas Ă©tabli les lois des cieux et de la terre, alors aussi je rejetterai la postĂ©ritĂ© de Jacob et de David, mon serviteur, et je ne prendrai plus dans sa postĂ©ritĂ© ceux qui domineront sur les descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Car je ramĂšnerai leurs captifs, et j'aurai pitiĂ© d'eux» (JĂ©r. 33: 25-26).

Ces promesses sont aussi certaines que le levĂ© du soleil et de la lune. MĂȘme sur le seuil de la mort, David avait confiance que sa lignĂ©e continuerait, intacte et qu’elle rĂšgnerait littĂ©ralement sur un trĂŽne physique jusqu’au retour de Christ!

Mais, Christ n’a pas rĂ©gnĂ© de ce (sur ce) trĂŽne lors de Sa premiĂšre venue. Ainsi, un mystĂšre repose sur le trĂŽne de David. Quelqu’un devait l’occuper, sans interruption, jusqu’au retour de Christ. Plusieurs annĂ©es aprĂšs la captivitĂ© Babylonienne, et durant l’époque de Christ, les Juifs (avec une partie de Benjamin et de LĂ©vi) vivaient Ă  JĂ©rusalem. Le trĂŽne de David n’était plus dans la rĂ©gion de la JudĂ©e. Il fut apportĂ© par le prophĂšte JĂ©rĂ©mie et Ă©tablit dans une autre rĂ©gion. (Nous expliquerons cela au chapitre six.)

Les écritures révÚlent que Christ était:

1)-Le lion et le rejeton (Apo. 5:5), et

2)-Le germe (Jér. 33:15), de la lignée royale de David.

David Ă©tait si appliquĂ©, assidu Ă  obĂ©ir Ă  Dieu, que Dieu dĂ©clara que Christ, Son Fils, soit appelĂ© le Fils de David. Éventuellement, Christ rĂ©Ă©tablira Son rĂšgne sur IsraĂ«l, et sur tout le monde, comme le rejeton et comme la branche de la lignĂ©e royale de David!

Le royaume divisé

PrĂšs de la fin de sa vie, David prĂ©para Salomon pour rĂ©gner Ă  sa place. Salomon, plein de sagesse, rĂ©gna avec une splendeur jamais vue auparavant, excĂ©dant la richesse nationale acquise durant les jours de son pĂšre. Mais, sa richesse, Ă©ventuellement, assombri (Ă©touffa) sa sagesse. Ses 1,000 Ă©pouses et concubines incluaient plusieurs femmes Ă©trangĂšres, et qui adoraient des dieux Ă©trangers, dĂ©tournĂšrent le cƓur de Salomon du vrai Dieu (I Rois 11:3-4).

Comme rĂ©sultat, Dieu dĂ©clara que le royaume lui serait enlevĂ©: «Et l'Éternel dit Ă  Salomon: Puisque tu as agi de la sorte, et que tu n'as point observĂ© mon alliance et mes lois que je t'avais prescrites, je dĂ©chirerai le royaume de dessus toi et je le donnerai Ă  ton serviteur. Seulement, je ne le ferai point pendant ta vie, Ă  cause de David, ton pĂšre. C'est de la main de ton fils que je l'arracherai. Je n'arracherai cependant pas tout le royaume; je laisserai une tribu Ă  ton fils, Ă  cause de David, mon serviteur, et Ă  cause de JĂ©rusalem, que j'ai choisie» (I Rois 11:11-13).

MĂȘme si le royaume devait ĂȘtre arrachĂ© de la lignĂ©e de David, une tribu devait rester pour accomplir la promesse de Dieu Ă  David.

Dieu montra comment cela arriverait: «JĂ©roboam aussi, serviteur de Salomon, leva la main contre le roi. Il Ă©tait fils de Nebath, Éphratien de TserĂ©da
Achija saisit le manteau neuf qu'il avait sur lui, le dĂ©chira en douze morceaux, et dit Ă  JĂ©roboam: Prends pour toi dix morceaux! Car ainsi parle l'Éternel, le Dieu d'IsraĂ«l: Voici, je vais arracher le royaume de la main de Salomon, et je te donnerai dix tribus. Mais il aura une tribu, Ă  cause de mon serviteur David, et Ă  cause de JĂ©rusalem, la ville que j'ai choisie sur toutes les tribus d'IsraĂ«l. Et cela, parce qu'ils m'ont abandonnĂ©, et se sont prosternĂ©s devant AstartĂ©, divinitĂ© des Sidoniens, devant Kemosch, dieu de Moab, et devant Milcom, dieu des fils d'Ammon, et parce qu'ils n'ont point marchĂ© dans mes voies pour faire ce qui est droit Ă  mes yeux et pour observer mes lois et mes ordonnances, comme l'a fait David, pĂšre de Salomon» (I Rois 11:26, 30-33)

Et: «Je n'Îterai pas de sa main tout le royaume, car je le maintiendrai prince tout le temps de sa vie, à cause de David, mon serviteur, que j'ai choisi, et qui a observé mes commandements et mes lois. Mais j'Îterai le royaume de la main de son fils, et je t'en donnerai dix tribus; je laisserai une tribu à son fils, afin que David, mon serviteur, ait toujours une lampe devant moi à Jérusalem, la ville que j'ai choisie pour y mettre mon nom. Je te prendrai, et tu régneras sur tout ce que ton ùme désirera, tu seras roi d'Israël» (I Rois 11:34-37).

AprĂšs la mort de Salomon, son fils Roboam lui succĂ©da. Pour augmenter sa fastueuse richesse, Salomon avait imposĂ© une lourde taxe sur le peuple IsraĂ©lite. Les anciens d’IsraĂ«l en appelĂšrent Ă  JĂ©roboam pour qu’il puisse enlever le dur fardeau, et promettant qu’IsraĂ«l lui serait loyal si les taxes Ă©taient abaissĂ©es. Roboam rejeta le conseil des anciens. Mais il suivi celui de ses plus jeunes et inexpĂ©rimentĂ©s adjoints, qui lui suggĂ©rĂšrent une approche tyranique et cruelle sur ses sujets) (I Rois 12:1-14).

Le verse 15 rĂ©sume le rĂ©cit: «Ainsi le roi n'Ă©couta point le peuple; car cela fut dirigĂ© par l'Éternel, en vue de l'accomplissement de la parole que l'Éternel avait dite par Achija de Silo Ă  JĂ©roboam, fils de Nebath».

«Lorsque tout IsraĂ«l vit que le roi ne l'Ă©coutait pas, le peuple rĂ©pondit au roi: Quelle part avons-nous avec David? Nous n'avons point d'hĂ©ritage avec le fils d'IsaĂŻ! A tes tentes, IsraĂ«l! Maintenant, pourvois Ă  ta maison, David! Et IsraĂ«l s'en alla dans ses tentes» (I Rois 12: 16). Par consĂ©quent, les dix tribus d’IsraĂ«l s’étaient sĂ©parĂ©es du royaume d’IsraĂ«l. Ces tribus se situaient au nord de JĂ©rusalem, ils gardĂšrent le nom du «royaume d’IsraĂ«l», et proclamĂšrent JĂ©roboam, de l’ancienne tribu d’ÉphraĂŻm, comme leur roi. Ils retinrent aussi le nom «IsraĂ«l», juste comme Jacob le prononça dans GenĂšse 48:16: «Qu'ils soient appelĂ©s de mon nom [ÉphraĂŻm et ManassĂ©]».

Avec dix des douze tribus parties, il y eut seulement Juda et Benjamin qui continuĂšrent sous la dynastie de David. Peu de temps aprĂšs, JĂ©roboam institua une religion idolĂątreuse et chassa tous les LĂ©vites, qui retournĂšrent vers Roboam.

La tribu d’IsraĂ«l, sĂ©parĂ©e de Juda

La dynastie de David continua sans IsraĂ«l. Le royaume de Juda incluait les tribus de Benjamin et de LĂ©vi, mais le nom IsraĂ«l appartenait principalement au porteur du droit de naissance, du royaume qui avait les tribus d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ©. Rappelez-vous, Jacob (dont le nom fut changĂ© pour IsraĂ«l) avait dĂ©clarĂ© au sujet d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ©: «Qu'ils soient appelĂ©s de mon nom».

La majoritĂ© aujourd’hui prend pour acquis que les IsraĂ©liens sont exclusivement des Juifs, bien sĂ»r, tous les Juifs sont des IsraĂ©liens, mais pas tous les IsraĂ©liens sont des Juifs, (Le mot Juif est un surnom pour la tribu de Juda). La grande majoritĂ© des IsraĂ©liens ne le sont pas. Chaque tribu a sa propre appellation: De ManassĂ©, les Manassites, d’ÉphraĂŻm, les Éphramites, de Dan, les Danites, de Benjamin, les Benjamites, de LĂ©vi, les LĂ©vites, ainsi de suite. Vous comprenez? Tous sont des IsraĂ©lites, mais chacun selon sa tribu! De la tribu originale du royaume d’IsraĂ«l qui s’est sĂ©parĂ©e, Juda (au sud) et IsraĂ«l (au nord) devinrent deux nations et deux royaumes sĂ©parĂ©s, ils ne devaient plus se regroupĂ©s. Saisissez cela, n’acceptez pas les fausses idĂ©es ou des suppositions erronnĂ©es!

Notez ceci, la premiĂšre fois que le mot «Juifs» est mentionnĂ© dans la Bible, ils Ă©taient en guerre avec IsraĂ«l (II Rois 16:1-6). IsraĂ«l s’était alliĂ© avec la Syrie pour attaquer la capitale de Juda, JĂ©rusalem, Ă  cause de la rĂ©bellion du roi de Juda, Achaz contre Dieu. Les Syriens chassĂšrent ultimement les Juifs hors d’Élath (II Rois 16: 6). La rĂ©action d’Achaz fut de rechercher l’intervention des Assyriens, qui se dĂ©montra dĂ©sastreuse plus tard pour toutes les parties impliquĂ©es. Nous examineronsplus loin le rĂŽle de l’Assyrie dans le dĂ©veloppement des Ă©vĂšnements qui ont suivi.

À ce point, le sceptre, la lignĂ©e royale de David, resta avec Juda, et le droit de naissance fut avec IsraĂ«l, les dix tribus au nord de JĂ©rusalem. La promesse Ă  deux phases de l’alliance de Dieu avec Abraham Ă©tait maintenant sĂ©parĂ©e entre deux nations! Ces deux nations ont co-existĂ© pour environ 212 ans. Ils furent des alliĂ©s, occasionnellement, contre leurs ennemis communs (voir I et II Rois, et I et II Chroniques), et ils ont souvent combattus l’un contre l’autre.

Les Ă©critures font souvent rĂ©fĂ©rence au royaume du nord comme la «Samarie», sa capitale, mais il est aussi fait rĂ©fĂ©rence Ă  ce territoire comme «IsraĂ«l», ou la «Maison d’IsraĂ«l», ou Jacob, Joseph et ÉphraĂŻm (comme la tribu maĂźtresse). Ces termes n’ont jamais Ă©tĂ© appliquĂ©s aux Juifs. Le royaume du sud Ă©tait habituellement appelĂ© Juda, et quelques fois JĂ©rusalem. Aussi l’expression «vous hommes d’IsraĂ«l», qui survient souvent dans le NT, peut aussi faire rĂ©fĂ©rence aux Juifs, parce qu’ils descendent de Jacob (ou IsraĂ«l) tout comme ses autres frĂšres ou tribus, dĂ©pendamment du contexte.

Israël rejeta Dieu depuis le commencement

Lorsqu’il fut en contrĂŽle du nouveau royaume d’IsraĂ«l, JĂ©roboam fit des changements majeurs dans la pratique de la religion. Il institua une forme idolĂątre d’adoration. Pour maintenir la loyautĂ© de ses sujets, il installa deux veaux d’or. En empĂȘchant ses sujets de voyager Ă  JĂ©rusalem pour les FĂȘtes et les Jours saints, ainsi que pour diffĂ©rents sacrifices, il les empĂȘcherait de se tourner vers Dieu et de se soumettre au roi de Juda. (À ce moment-lĂ , Juda Ă©tait encore fidĂšle et loyale Ă  Dieu.)

La nation du nord n’a jamais abandonnĂ© ses pratiques idolĂątres. Le prophĂšte Achija dĂ©clara Ă  JĂ©roboam comment Dieu regardait sa rĂ©bellion: «Tu as agi plus mal que tous ceux qui ont Ă©tĂ© avant toi, tu es allĂ© te faire d'autres dieux, et des images de fonte pour m'irriter, et tu m'as rejetĂ© derriĂšre ton dos! L'Éternel frappera IsraĂ«l, et il en sera de lui comme du roseau qui est agitĂ© dans les eaux; il arrachera IsraĂ«l de ce bon pays qu'il avait donnĂ© Ă  leurs pĂšres, et il les dispersera de l'autre cĂŽtĂ© du fleuve, parce qu'ils se sont fait des idoles, irritant l'Éternel. Il livrera IsraĂ«l Ă  cause des pĂ©chĂ©s que JĂ©roboam a commis et qu'il a fait commettre Ă  IsraĂ«l» (I Rois 14:9, 15-16).

Gardez Ă  la mĂ©moire que cette prophĂ©tie avait trait Ă  IsraĂ«l, et non pas Ă  Juda. IsraĂ«l Ă©tait prophĂ©tisĂ© d’ĂȘtre enlevĂ© et chassĂ© de la terre promise, incluant tous les rois IsraĂ©lites qui suivraient les pratiques idolĂątres de JĂ©roboam. Contrairement Ă  Juda (qui a eu quelques bons rois), aucun roi n’a restaurĂ© les lois et les enseignements de Dieu en IsraĂ«l.

Ayant rejetĂ© Dieu, IsraĂ«l ne bĂ©nĂ©ficiait plus de Ses faveurs et de Son aide. De 933 jusqu’à 718 av. J.C., IsraĂ«l continua sous 19 rois de 7 diffĂ©rentes dynasties. Huit de ces rois s’élevĂšrent en tuant celui qui rĂ©gnait, dans le but d’accĂ©der au trĂŽne. IsraĂ«l s’est coupĂ© des bĂ©nĂ©dictions de Dieu, incluant la paix. Parce qu’ils instituĂšrent leur propre religion, au lieu de se soumettre aux rĂšgles de Dieu, ils perdirent complĂ©tement la connaissance du vrai Dieu.

Alors, les royaumes d’IsraĂ«l et de Juda furent sĂ©parĂ©s d’une maniĂšre permanente. Mais la Maison d’IsraĂ«l, conduite par les tribus d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ©, continuĂšrent d’avoir la promesse des bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance. Le royaume de Juda, conduit par la lignĂ©e royale de David, retint la promesse du sceptre, ou l’alliance de David.

Chapitre Cinq – IsraĂ«l vaincue par l’Assyrie, Juda par Babylone

AprĂšs qu’IsraĂ«l tomba dans l’idolĂątrie, elle ne revint jamais vers Dieu. Dieu plaida avec les tribus de la nation nordique pour revenir vers Lui et vers Ses voies. Mais ils ignorĂšrent toujours Ses appels. ImmĂ©diatement aprĂšs le rĂšgne de JĂ©roboam II, et l’assasinat de deux rois successifs, le roi Menahem (II Rois 15: 14) commença Ă  rĂ©gner sur IsraĂ«l. Durant son rĂšgne, IsraĂ«l commença Ă  payer un tribut Ă  l’Assyrie.

II Rois 15:19-20 raconte l’histoire conduisant Ă  leur captivitĂ© par cet empire: «Pul, roi d'Assyrie, vint dans le pays; et Menahem donna Ă  Pul mille talents d'argent, pour qu'il aidĂąt Ă  affermir la royautĂ© entre ses mains. Menahem leva cet argent sur tous ceux d'IsraĂ«l qui avaient de la richesse, afin de le donner au roi d'Assyrie; il les taxa chacun Ă  cinquante sicles d'argent. Le roi d'Assyrie s'en retourna, et ne s'arrĂȘta pas alors dans le pays.».

Alors, trĂšs tĂŽt aprĂšs que le rĂšgne de PĂ©kachia eut commencĂ©, il fut assinĂ© par PĂ©kach, un capitaine de son armĂ©e. Durant le rĂšgne de PĂ©kach, et aprĂšs avoir ignorĂ© les avertissements de Dieu, la premiĂšre vague de l’invasion et de la captivitĂ© par les Assyriens commença: «Du temps de PĂ©kach, roi d'IsraĂ«l, Tiglath PilĂ©ser, roi d'Assyrie, vint et prit Ijjon, Abel Beth Maaca, Janoach, KĂ©desch, Hatsor, Galaad et la GalilĂ©e, tout le pays de Nephthali, et il emmena captifs les habitants en Assyrie» (II Rois 15:29). Cette premiĂšre captivitĂ© appelĂ©e la captivitĂ©e galilĂ©enne, survint vers les annĂ©es 734-732 av. J’C.

Le roi Tiglath PilĂ©ser prit la majoritĂ© du peuple, environ 75%, de la partie est et nord, du royaume d’IsraĂȘl. Le « Oxford Bible Atlas» dĂ©clare: Tout ce qui restait du royaume d’IsraĂ«l Ă©tait Samarina, la ville capitale de la Samarie et le territoire sud. (The Oxford Bible Atlas 2Ăšm Ă©d. p. 27). De plus, II Chroniques 30:6 rĂ©fĂšre Ă  ceux qui restĂšrent lĂ  comme les «restants».

Avant la deuxiĂšme invasion et de la dĂ©portation totale d’IsraĂ«l, Dieu livra un dernier avertissement Ă  ceux qui avaient Ă©chappĂ©s l’invasion initiale. Dieu voulait voir si les survivants Ă©taient prĂȘts Ă  se soumettre Ă  Lui.

Le dernier avertissement à Israël avant la captivité Assyrienne

Dieu employa un roi «juste» de Juda (ÉzĂ©chias) pour en appeler au restant d’IsraĂ«l. Notez ce long passage: «La chose ayant eu l'approbation du roi et de toute l'assemblĂ©e, ils dĂ©cidĂšrent de faire une publication dans tout IsraĂ«l, depuis Beer SchĂ©ba jusqu'Ă  Dan, pour que l'on vĂźnt Ă  JĂ©rusalem cĂ©lĂ©brer la PĂąque en l'honneur de l'Éternel, le Dieu d'IsraĂ«l. Car elle n'Ă©tait plus cĂ©lĂ©brĂ©e par la multitude comme il est Ă©crit. Les coureurs allĂšrent avec les lettres du roi et de ses chefs dans tout IsraĂ«l et Juda. Et, d'aprĂšs l'ordre du roi, ils dirent: Enfants d'IsraĂ«l, revenez Ă  l'Éternel, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et d'IsraĂ«l, afin qu'il revienne Ă  vous, reste Ă©chappĂ© de la main des rois d'Assyrie. Ne soyez pas comme vos pĂšres et comme vos frĂšres, qui ont pĂ©chĂ© contre l'Éternel, le Dieu de leurs pĂšres, et qu'il a livrĂ©s Ă  la dĂ©solation, comme vous le voyez. Ne raidissez donc pas votre cou, comme vos pĂšres; donnez la main Ă  l'Éternel, venez Ă  son sanctuaire qu'il a sanctifiĂ© pour toujours, et servez l'Éternel, votre Dieu, pour que sa colĂšre ardente se dĂ©tourne de vous. Si vous revenez Ă  l'Éternel, vos frĂšres et vos fils trouveront misĂ©ricorde auprĂšs de ceux qui les ont emmenĂ©s captifs, et ils reviendront dans ce pays; car l'Éternel, votre Dieu, est compatissant et misĂ©ricordieux, et il ne dĂ©tournera pas sa face de vous, si vous revenez Ă  lui. Les coureurs allĂšrent ainsi de ville en ville dans le pays d'ÉphraĂŻm et de ManassĂ©, et jusqu'Ă  Zabulon. Mais on se riait et l'on se moquait d'eux» (II Chron. 30:5-10).

Notez la promesse de Dieu de ramener IsraĂ«l hors de captivitĂ© si le restant revenait vers Lui! Mais IsraĂ«l se moqua des messagers de Dieu. C’était typique d’IsraĂ«l, et ce l’est encore aujourd’hui!

Mais quelques uns retournÚrent vers Lui: «Les sacrificateurs et les Lévites qui se trouvaient dans tout Israël quittÚrent leurs demeures pour se rendre auprÚs de lui» (II Chron. 11-13).

L’entĂȘtement d’IsraĂ«l et sa rĂ©bellion amenĂšrent d’inĂ©vitables consĂ©quences: «En 724 av. J.C. le successeur de Tiglath PilĂ©ser, Salmanasar V, commença le siĂšge de la Samarie. La ville tomba aux mains de son successeur, Sargon, en 721” (Oxford Bible Atlas, p. 27).

Le siĂšge final se termina en 718 av. J.C. Le roi Salmanasar initia ce siĂšge, sa mort permit Ă  Sargon de complĂ©ter la campagne de dĂ©portation des tribus restantes d’IsraĂ«l.

Ce rĂ©cit se trouve dans II Rois 17:1-6: «La douziĂšme annĂ©e d'Achaz, roi de Juda, OsĂ©e, fils d'Éla, rĂ©gna sur IsraĂ«l Ă  Samarie. Il rĂ©gna neuf ans. Il fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, non pas toutefois comme les rois d'IsraĂ«l qui avaient Ă©tĂ© avant lui. Salmanasar, roi d'Assyrie, monta contre lui; et OsĂ©e lui fut assujetti, et lui paya un tribut. Mais le roi d'Assyrie dĂ©couvrit une conspiration chez OsĂ©e, qui avait envoyĂ© des messagers Ă  So, roi d'Égypte, et qui ne payait plus annuellement le tribut au roi d'Assyrie. Le roi d'Assyrie le fit enfermer et enchaĂźner dans une prison. Et le roi d'Assyrie parcourut tout le pays, et monta contre Samarie, qu'il assiĂ©gea pendant trois ans. La neuviĂšme annĂ©e d'OsĂ©e, le roi d'Assyrie prit Samarie, et emmena IsraĂ«l captif en Assyrie. Il les fit habiter Ă  Chalach, et sur le CChabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des MĂšdes».

De plus le second livre des Rois dĂ©crit cette captivitĂ© et les conditions qui amenĂšrent IsraĂ«l: «Cela arriva parce que les enfants d'IsraĂ«l pĂ©chĂšrent contre l'Éternel, leur Dieu, qui les avait fait monter du pays d'Égypte, de dessous la main de Pharaon, roi d'Égypte, et parce qu'ils craignirent d'autres dieux. Ils suivirent les coutumes des nations que l'Éternel avait chassĂ©s devant les enfants d'IsraĂ«l, et celles que les rois d'IsraĂ«l avaient Ă©tablies» (II Rois 17:7-8).

Pourquoi les descendants modernes d’IsraĂ«l (et toute l’humanitĂ©) ne peuvent-ils lire II Rois 17 et voir ce qui a emmenĂ© l’ancien IsraĂ«l Ă  rejetĂ© les voies de Dieu et ce qui a emmenĂ© l’esclavage? «Aussi l'Éternel s'est-il fortement irritĂ© contre IsraĂ«l, et les a-t-il Ă©loignĂ©s de sa face. Il n'est restĂ© que la seule tribu de Juda» (II Rois 17: 18).

MĂȘme si Juda Ă©tait Ă©pargnĂ© de cette dĂ©portation en captivitĂ©, Dieu permit qu’IsraĂ«l soit chassĂ© de son territoire, et emmenĂ© en esclavage, loin de Sa vue. À cause de leur rĂ©bellion, de leur cƓur impĂ©nitent, de leur dĂ©sobĂ©issance, Dieu prĂ©dit que le royaume d’IsraĂ«l (pas celui de Juda!) perdrait son identitĂ©, sa terre, sa langue, sa religion et son nom! Des annĂ©es plus tard, leur identitĂ© perdue, IsraĂ«l Ă©mergea de la captivitĂ©, mais comme les dix tribus perdues!

La captivitĂ© d’IsraĂ«l

La Parole de Dieu est comme un tĂ©moignage pour les descendants modernes d’IsraĂ«l et pour tous ceux des autres nations qui l’écouteront. Tout le royaume du nord fut arrachĂ©, enlevĂ© du territoire que Dieu leur avait octroyĂ© depuis presque 700 ans. À cette Ă©poque les envahisseurs Assyriens remplacĂšrent le peuple IsraĂ©lite captif par d’autres peuples vaincus qui leur Ă©taient assujettis, qui devinrent connus comme les Samaritains. Rappelez-vous: « Il n'est restĂ© que la seule tribu de Juda» (II Rois 17:18).

Cette inscription Assyrienne corrobore les Ă©critures: « Sargon
roi d’Assyrie, conquĂ©rant de Samarie et de tout IsraĂ«l (Bit-Hu-um-ri-a)», (Ancient Near Eastern Texts, Pritchard, p. 284). Les Assyriens appelaient IsraĂ«l par le terme Bit Humria, qui signifie littĂ©ralement «terre d’Omri», en l’honneur du roi Omri, qui rĂ©gna sur IsraĂ«l environ 160 ans avant la derniĂšre dĂ©portation.

IsraĂ«l n’a jamais retournĂ© dans son territoire original. Le retrait fut dĂ©finitif. Dieu accomplit ce qu’il avait prophĂ©tisĂ© Ă  MoĂŻse: «Je voudrais dire: Je les emporterai d'un souffle, Je ferai disparaĂźtre leur mĂ©moire d'entre les hommes» (Deut. 32:26)!

Mais qu’est-il arrivĂ© Ă  ces «dix tribus perdues»? OĂč sont-elles allĂ©es aprĂšs avoir Ă©tĂ© arrachĂ©es de leur territoire et emmenĂ©es captives dans un pays Ă©tranger? Ont-elles perdu leur identitĂ©, leur langue? AprĂšs qu’elles eurent disparues, Dieu transfĂ©ra Ses promesses Ă  ÉphraĂŻm et ManassĂ©, les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance.

Dieu garda Ses promesses, mais le monde a Ă©tĂ© dans la noirceur au sujet de la location et de l’identitĂ© de la vĂ©ritable IsraĂ«l, jusque dans ces derniers jours (Dan. 12:9-10). Leur identitĂ© a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e. Ayez Ă  l’esprit que, mĂȘme si les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance Ă©taient inconditionnelles, Dieu se rĂ©serva le droit de les retarder, jusqu’à ce que les moments et les circonstances soient appropriĂ©s.

La captivité de Juda

Rappelez-vous encore, pendant que le peuple Juif, le royaume de Juda, Ă©tait des IsraĂ©lites, ce n’est pas tous les IsraĂ©lites qui Ă©taient des Juifs! C’est trĂšs important Ă  comprendre! La proclamation de Dieu qu’IsraĂ«l serait Ă  jamais enlevĂ© de la JudĂ©e et qu’elle perdrait son identitĂ©, s’appliquerait seulement Ă  IsraĂ«l, pas Ă  Juda.

Lorsqu’IsraĂ«l fut dĂ©racinĂ© et dĂ©portĂ© en Assyrie, Juda continua d’obĂ©ir aux lois de Dieu, pour une courte pĂ©riode. N’ayant pas compris les avertissements de Dieu par la captivitĂ© d’IsraĂ«l, Juda commença Ă  suivre les coutumes des nations paĂŻennes autour d’elle.

Comme chĂątiment pour leur rĂ©bellion et pour leurs pĂ©chĂ©s, Dieu les laissa ĂȘtre emmenĂ©s en captivitĂ© Ă  Babylone. Mais ils retinrent leur identitĂ© (nous verrons pourquoi plus loin) et quelques uns retournĂšrent Ă©ventuellement Ă  JĂ©rusalem.

Les Ă©rudits reconnaissent gĂ©nĂ©ralement, que la captivitĂ© de Juda survint vers 585 av. J.C., par NĂ©bucadnetsar, roi de Babylone, et dura environ 70 ans. Ce qui n’est pas gĂ©nĂ©ralement connu est que la majoritĂ© de Juda fut emmenĂ©e en esclavage plus tĂŽt, et aucun d’eux ne sont retournĂ©s en JudĂ©e aprĂšs la pĂ©riode de la captivitĂ© Babylonienne de 70 ans.

Ce rĂ©cit est dĂ©crit dans II Rois 18:13: «La quatorziĂšme annĂ©e du roi ÉzĂ©chias, SanchĂ©rib, roi d'Assyrie, monta contre toutes les villes fortes de Juda, et s'en empara». Pour un roi Assyrien le fait de «monter contre» et «s’en emparer», signifient que la ville fut pascension et emmenĂ©e en captivitĂ©. Cet Ă©vĂšnement est trĂšs significatif, mĂȘme si la Bible n’y met pas d’emphase.

Il y avait une grande population demeurant en Juda et qui cherchait refuge dans les villes fortifiĂ©es. À l’époque de David, l’armĂ©e de Juda se dĂ©nombrait Ă  environ 500,000 soldats (II Sam. 24:9). Cela peut signifier une population d’environ trois millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Cela inclut les tribus de Benjamin et de LĂ©vi, avec leurs femmes et enfants.

Combien de Juifs furent emmenés captifs à Babylone?

MĂȘme si le nombre exact pris en captivitĂ© Ă  Babylone est inconnu, nous pouvons Ă©valuer ce nombre entre 100,000 et 200,000 personnes. Cela survint:

1)-Vers 604 av. J.C. l’annĂ©e oĂč Daniel fut emmenĂ© captif (Dan. 1:1-3);

2)-en 598 au moment de la mort de Jojakim (Antiquities of the Jews, Flavius JosĂšphe, livre X, ch. 6, sec. 1);

3)-aussi en 597 (juste 3 mois plus tard) comme Jojakin fut emmené captif; et finalement

4)-en 585 Sédécias fut emmené captif.

Les Juifs qui retournÚrent de la captivité Babylonienne (vers 538 av.J.C.) se dénombraient à seulement 42,360 (Esdras 2:64).

Notez que l’estimation gĂ©nĂ©reuse de 200,000 est moins de 7% des trois millions de l’estimation conservatrice qui pourrait ĂȘtre attribuĂ©e au royaume de Juda. Cette divergence est occasionnĂ©e par la premiĂšre incursion en IsraĂ«l par l’Assyrie (II Rois 18:13) vers l’an 721 av. J. C. pour israĂ«l et vers 701 pour Juda.

Il faut aussi se demander pourquoi l’Europe de l’Est a tellement de gens d’origine Juives? C’est une question qui a Ă©tĂ© longtemps dĂ©battue par les historiens. L’histoire n’indique pas qu’ils provenaient de la captivitĂ© Babylonienne.

N’oubliez pasque les anciens Assyriens sont les Allemands d’aujourd’hui, et que l’Europe Centrale Ă©tait dĂ©jĂ  dans l’empire Assyrien. Cela signifie que le roi SanchĂ©rib d’Assyrie a capturĂ© Juda (sans la ville de JĂ©rusalem), amena ses habitants en esclavage et les replaça en Europe de l’Est. C’est ce qui est arrivĂ©.

Les Juifs de la «Diaspora» (la dispersion des Juifs Ă  travers l’Europe, l’Asie et l’Afrique du Nord) originent de cette captivitĂ© Assyrienne plutĂŽt que ceux qui choisirent de ne pas retourner Ă  JĂ©rusalem aprĂšs la captivitĂ© Babylonienne. Le nombre des Juifs qui furent emmenĂ©s captifs par les Assyriens furent plus de 10 fois plus grand que ceux qui furent emmenĂ©s captifs Ă  Babylone. Le «Austrian Chronicle» liste un nombre de leaders Juifs remontant Ă  leur Ă©tablissement en Europe de l’Est.

Encore des prophĂ©ties qui doivent ĂȘtre accomplies par Juda

MalgrĂ© le nombre impliquĂ©, la captivitĂ© Babylonienne de Juda, en 585 av. J. C., est une clĂ© importante dans la prophĂ©tie et dans l’histoire. C’est aussi vrai pour la derniĂšre dĂ©portation d’IsraĂ«l en 721 av. J. C., qui impliquait un nombre infĂ©rieur comparĂ© Ă  la premiĂšre dĂ©portation. Mais, lĂ  aussi, la deuxiĂšme dĂ©portation est une clĂ© importante en prophĂ©tie.

Ces Juifs retournant Ă  leur territoire aprĂšs la captivitĂ© Babylonienne accomplissait un rĂŽle important dans le plan de Dieu. Ils rĂ©pondaient Ă  la proclamation inspirĂ©e de Cyrus (l’édit de Cyrus 538 av. J.C.) de reconstruire le Temple Ă  JĂ©rusalem: «Les chefs de famille de Juda et de Benjamin, les sacrificateurs et les LĂ©vites, tous ceux dont Dieu rĂ©veilla l'esprit, se levĂšrent pour aller bĂątir la maison de l'Éternel Ă  JĂ©rusalem» (Esdras 1:5).

Dieu planifia le retour de ces Juifs pour accomplir plusieurs prophĂ©ties importantes, incluant la prophĂ©tie des «soixante-dix semaines», qui prĂ©disait l’apparition et la durĂ©e du sĂ©jour de Christ. Le focus devait ĂȘtre sur Juda et sur la ville de JĂ©rusalem durant le temps de Christ et du commencement de l’Église. Cependant, des siĂšcles plus tard, IsraĂ«l, comme le rĂ©cipiendaire du droit de naissance, devait Ă©merger Ă  nouveau dans l’histoire.

PremiĂšrement, un dĂ©veloppement significatif en Juda avant et durant la captivitĂ© Babylonienne doit ĂȘtre compris. Il fait directement rĂ©fĂ©rence Ă  la dynastie continue que Dieu avait promise Ă  David, et Ă  ceux qui devaient recevoir le droit de naissance: ÉphraĂŻm et ManassĂ©. Ce lien important sera examinĂ© plus loin.

Chapitre Six – Une extraordinaire mission et une brĂšche fermĂ©e!

Une mission spĂ©ciale accomplie par le prophĂšte JĂ©rĂ©mie nous donne un lien fascinant entre l’alliance de David et les rĂ©cipiendaires du droit de naissance.

AprĂšs l’invasion Assyrienne en IsraĂ«l et en Juda, Dieu permit Ă  Juda de continuer pour plusieurs raisons. Des 19 rois qui rĂ©gnĂšrent sur Juda, 7 restĂšrent fidĂšles; pour la majoritĂ© ou une partie de leur rĂšgne.

Prenez le temps d’étudier la vie de chacun de ces rois, il y a beaucoup de leçons Ă  en retirer, vous noterez aussi que le livre des Chroniques ajoute un peu plus Ă  leur histoire de vie.

La population de Juda suivait gĂ©nĂ©ralement les tendances et les exemples de leurs rois. Durant ce temps, Dieu accomplit plusieurs prophĂ©ties de Son plan gĂ©nĂ©ral, et il employa JĂ©rĂ©mie, un jeune Juif de dix-sept ans, pour rĂ©aliser une mission extraordinaire, si importante, que Dieu le choisit avant mĂȘme qu’il soit nĂ©!

Jérémie accepte difficilement

Notez l’unique appel de JĂ©rĂ©mie et de sa rĂ©ticence Ă  accepter sa responsabilitĂ©: «La parole de l'Éternel me fut adressĂ©e, en ces mots: Avant que je t'eusse formĂ© dans le ventre de ta mĂšre, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'avais consacrĂ©, je t'avais Ă©tabli prophĂšte des nations. Je rĂ©pondis: Ah! Seigneur Éternel! Voici, je ne sais point parler, car je suis un enfant. Et l'Éternel me dit: Ne dis pas: Je suis un enfant. Car tu iras vers tous ceux auprĂšs de qui je t'enverrai, et tu diras tout ce que je t'ordonnerai. Ne les crains point, car je suis avec toi pour te dĂ©livrer, dit l'Éternel. Puis l'Éternel Ă©tendit sa main, et toucha ma bouche; et l'Éternel me dit: Voici, je mets mes paroles dans ta bouche. Regarde, je t'Ă©tablis aujourd'hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu dĂ©truises, pour que tu bĂątisses et que tu plantes» (JĂ©r. 1:4-10).

JĂ©rĂ©mie fut Ă©tablit sur des nations et des royaumes (au pluriel), et pas juste sur la nation ou le royaume de Juda. Il devait: « pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu dĂ©truises » (JĂ©r. 1:4-10) et il devait avertir Juda avant que Dieu ne l’envoie en captivitĂ© Ă  Babylone pour L’avoir rejetĂ©. Dieu renverserait littĂ©ralement la nation et le trĂŽne, JĂ©rĂ©mie devait livrer le message d’avertissement sur une assez longue pĂ©riode.

La derniĂšre partie du message Ă©tait: «  pour que tu bĂątisses et que tu plantes» (JĂ©r. 1:4-10). Cela impliquait une autre nation (autre que Juda), L’identitĂ© de cette nation (ou nations) deviendra Ă©vident.

Juda rejeté

La dĂ©portation en captivitĂ© de Juda doit ĂȘtre examinĂ©e d’une autre perspective, en relation directe avec la promesse de Dieu Ă  David au sujet d’une lignĂ©e royale continuelle (ou permanente, sans interruption).

Plusieurs ne réalisent pas ou ne comprennent juste pas ce qui est arrivé aprÚs la déportation de Juda en captivité. AprÚs la mort du fidÚle roi Josias, Jérémie se lamenta sur sa perte: «Jérémie fit une complainte sur Josias; tous les chanteurs et toutes les chanteuses ont parlé de Josias dans leurs complaintes jusqu'à ce jour, et en ont établi la coutume en Israël. Ces chants sont écrits dans les Complaintes» (II Chron. 35:25).

JĂ©rĂ©mie savait qu’aprĂšs la mort de Josias, le sort de Juda surviendrait rapidement. Dieu avait montrĂ© auparavant que Juda Ă©tait dĂ» pour de sĂ©vĂšres corrections, ou punitions, mais qu’Il avait promis Ă  Josias: «Voici, je te recueillerai auprĂšs de tes pĂšres, tu seras recueilli en paix dans ton sĂ©pulcre, et tes yeux ne verront pas tous les malheurs que je ferai venir sur ce lieu et sur ses habitants. Ils rapportĂšrent au roi cette rĂ©ponse» (II Chron. 34:28).

Le sort de Juda Ă©tait dĂ©jĂ  scellĂ©. Notez: «Je les rendrai un objet d'effroi pour tous les royaumes de la terre, Ă  cause de ManassĂ©, fils d'ÉzĂ©chias, roi de Juda, et de tout ce qu'il a fait dans JĂ©rusalem» (JĂ©r. 15:4).

Rappelez-vous que cent vingt-cinq ans auparavant, IsraĂ«l avait Ă©tĂ© dĂ©portĂ© en captivitĂ©, et que maintenant, Juda avait offensĂ© Dieu pire qu’IsraĂ«l (JĂ©r. 3:10-11).

AprĂšs avoir vu IsraĂ«l partir en captivitĂ©, le peuple ignora les implications, il n’a pas fait le lien de cause Ă  effet, et continua dans sa dĂ©sobĂ©issance! Notez: «Quoique j'eusse rĂ©pudiĂ© l'infidĂšle IsraĂ«l Ă  cause de tous ses adultĂšres, et que je lui eusse donnĂ© sa lettre de divorce, j'ai vu que la perfide Juda, sa soeur, n'a point eu de crainte, et qu'elle est allĂ©e se prostituer pareillement. Par sa criante impudicitĂ© IsraĂ«l a souillĂ© le pays, elle a commis un adultĂšre avec la pierre et le bois. MalgrĂ© tout cela, la perfide Juda, sa soeur, n'est pas revenue Ă  moi de tout son coeur; c'est avec faussetĂ© qu'elle l'a fait, dit l'Éternel» ( JĂ©r. 3: 8-10).

Dieu dit Ă  JĂ©rĂ©mie de prĂ©senter un rouleau au roi et Ă  la population de Juda, reprĂ©sentant toutes les prophĂ©ties dont Il avait inspirĂ© JĂ©rĂ©mie Ă  y Ă©crire en ce qui regardait le sort de Juda. Dans Sa misĂ©ricorde, Dieu inspira ceci: «Quand la maison de Juda entendra tout le mal que je pense lui faire, peut-ĂȘtre reviendront-ils chacun de leur mauvaise voie; alors je pardonnerai leur iniquitĂ© et leur pĂ©ché» (JĂ©r. 36:3).

Rappelez-vous lorsque Dieu donna un dernier avertissement au restant d’IsraĂ«l, ils le rejetĂšrent. De la mĂȘme maniĂšre, aprĂšs la premiĂšre dĂ©portationj en captivitĂ© de Juda, Dieu donna un dernier avertissement Ă  ceux qui avaient rejetĂ© le premier. La rĂ©ponse de Jojakim fut de dĂ©chirer le rouleau et de le jeter dans le feu.

Le mĂ©pris de Jojakim pour JĂ©rĂ©mie et les prophĂ©ties de Dieu lui amena cette rĂ©ponse: «Et sur Jojakim, roi de Juda, tu diras: Ainsi parle l'Éternel: Tu as brĂ»lĂ© ce livre, en disant: Pourquoi y as-tu Ă©crit ces paroles: Le roi de Babylone viendra, il dĂ©truira ce pays, et il en fera disparaĂźtre les hommes et les bĂȘtes? C'est pourquoi ainsi parle l'Éternel sur Jojakim, roi de Juda: Aucun des siens ne sera assis sur le trĂŽne de David, et son cadavre sera exposĂ© Ă  la chaleur pendant le jour et au froid pendant la nuit. Je le chĂątierai, lui, sa postĂ©ritĂ©, et ses serviteurs, Ă  cause de leur iniquitĂ©, et je ferai venir sur eux, sur les habitants de JĂ©rusalem et sur les hommes de Juda tous les malheurs dont je les ai menacĂ©s, sans qu'ils aient voulu m'Ă©couter» (JĂ©r. 36:29-31).

Jojakim et ses conseilers rejetĂšrent mĂȘme cette replique de Dieu!

La premiÚre partie de la mission de Jérémie

La premiĂšre partie de la mission de JĂ©rĂ©mie fut d’avertir Juda de l’imminente invasion. Les avertissant qu’à moins de reconnaĂźtre leur rĂ©bellion envers Dieu, et qu’ils s’en repentent, et qu’ils retournent vers Dieu, autrement, leur nation et le trĂŽne seraient dĂ©truits.

En 585 av. J.C., dans l’attaque Babylonienne contre JĂ©rusalem, des milliers furent tuĂ©s, d’autres milliers furent emmenĂ©s captifs avec le roi SĂ©dĂ©cias. Le temple et la ville de JĂ©rusalem furent dĂ©truits.

À ce point, la premiĂšre partie de la mission de JĂ©rĂ©mie: «..Que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu dĂ©truises» (JĂ©r. 1:4-10), Ă©tait accomplit. Juda Ă©tait emmenĂ© en captivitĂ©, avec le dernier roi, SĂ©dĂ©cias, aveuglĂ©, et enchainĂ© et emmenĂ© Ă  Babylone. La derniĂšre chose qu’il vit, fut l’éxecution de ses fils avec les nobles de Juda, ceux qui auraient pu ĂȘtre des candidats pour le trĂŽne. SĂ©dĂ©cias, Ă©ventuellement, mourut en captivitĂ©.

Jojakin, de la mĂȘme lignĂ©e royale, fut emmenĂ© en captivitĂ© 11 ans avant SĂ©dĂ©cias. Jojakin fut honorĂ© des dĂ©cennies plus tard, lorsqu’il Ă©tait encore en captivitĂ©, Ă  titre honorifique, durant ses derniĂšres annĂ©es.Cependant, il n’a jamais rĂšgnĂ© assis sur le trĂŽne.

Son fils Zorobabel fut nommĂ© gouverneur (pas comme roi) des Juifs qui restaient et qui plus tard, retournĂšrent Ă  JĂ©rusalem. Cependant, ce fut par cette lignĂ©e royale que continua la descendance de David. Ne soyez pas confus avec la lignĂ©e de la dynastie de David, parce que son trĂŽne a Ă©tĂ© enlevĂ© de Juda vers 585 av. J. C., puisque Christ hĂ©ritera le trĂŽne de David lors de Son retour, ce trĂŽne existe encore aujourd’hui (ailleurs).

Le NT ne dĂ©montre aucun roi de Juda aprĂšs SĂ©dĂ©cias, rĂ©gnant sur les Juifs. (Le roi HĂ©rode, un descendant d’ÉsaĂŒ, fut donnĂ© le trĂŽne de la JudĂ©e des Romains.) AprĂšs leur retour dans leur territoire respectif, aprĂšs la captivitĂ©, les Juifs furent sujets aux grands empires de leur Ă©poque: la Perse, la GrĂšce, la SĂ©lucie (une division de l’empire Grec), suivi par Rome.

À ce point, la majoritĂ© conclut tout simplement que la promesse du sceptre et l’alliance de David arrivĂšrent Ă  un terme, ou un arrĂȘt, que les promesses divines Ă©taient cancellĂ©es. Avec la mort du roi SĂ©dĂ©cias de Juda, la tuerie de tous les hĂ©ritiers possibles au trĂŽne, et l’enlĂšvement de tout roi possible en Juda, plusieurs prennent pour acquis que les promesses de Dieu Ă  David Ă©taient cancellĂ©es, anĂ©anties!

Mais cela est loin de la vérité! Dans la mission fascinante de Jérmie, nous verrons ce que Dieu accomplit pour préserver la lignée royale de David!

La deuxiÚme partie de la mission de Jérémie

ConsidĂ©rez. Les Juifs Ă©taient captifs Ă  Babylone, et aucun trĂŽne en JudĂ©e et aucun hĂ©ritier n’étaient assis sur ce trĂŽne. De toute Ă©vidence, la promesse de Dieu Ă  David, que sa dynastie continuerait sans interruption, Ă©tait brisĂ©e. Comment est-ce que ce casse-tĂȘte pourrait ĂȘtre rĂ©solu?

La rĂ©ponse Ă  ce dilemme repose sur la deuxiĂšme partie de la mission de JĂ©rĂ©mie. Rappelez-vous qu’il devait aussi: « pour que tu bĂątisses et que tu plantes» (JĂ©r. 1:4-10). L’histoire dĂ©montre et prouve que c’est ce qu’il fit.

Pour comprendre comment cela fut accomplit, les Ă©vĂšnements suivant immĂ©diatement aprĂšs la destruction de JĂ©rusalem et de la captivitĂ© des Juifs doivent ĂȘtre rĂ©-examinĂ©s d’une autre perspective. Nous verrons clairement comment la promesse de Dieu resta intacte.

Notez comment Jérémie gagna la faveur aux yeux des chefs Babyloniens: «Nebucadnetsar, roi de Babylone, avait donné cet ordre au sujet de Jérémie par Nebuzaradan, chef des gardes: Prends-le, et veille sur lui; ne lui fais aucun mal, mais agis à son égard comme il te dira» (Jér. 39:11-12).

JĂ©rĂ©mie garda sa libertĂ©: «Maintenant voici, je te dĂ©livre aujourd'hui des chaĂźnes que tu as aux mains; si tu veux venir avec moi Ă  Babylone, viens, j'aurai soin de toi; si cela te dĂ©plaĂźt de venir avec moi Ă  Babylone, ne viens pas; regarde, tout le pays est devant toi, va oĂč il te semblera bon et convenable d'aller. Et comme il tardait Ă  rĂ©pondre: Retourne, ajouta-t-il, vers Guedalia, fils d'Achikam, fils de Schaphan, que le roi de Babylone a Ă©tabli sur les villes de Juda, et reste avec lui parmi le peuple; ou bien, va partout oĂč il te conviendra d'aller. Le chef des gardes lui donna des vivres et des prĂ©sents, et le congĂ©dia. JĂ©rĂ©mie alla vers Guedalia, fils d'Achikam, Ă  Mitspa, et il resta avec lui parmi le peuple qui Ă©tait demeurĂ© dans le pays» (JĂ©r. 40:4-6).

Guedalia avait Ă©tĂ© Ă©tablit comme gouverneur de Juda. Les Babyloniens laissĂšrent quelques personnes pauvres comme concierges du pays, qui maintenant, leur appartenait. Ce petit restant vĂ©cu ensemble dans la ville de Mitspa. Bien tĂŽt aprĂšs, un Juif nommĂ© IsmaĂ«l, qui conspirait contre le roi d’Ammon, assassina Guedalia.

Notez la description de ce qui est arrivé à ce petit restant et qui était inclus dans ce groupe: «Ismaël fit prisonniers tous ceux qui restaient à Mitspa, les filles du roi et tous ceux du peuple qui y demeuraient, et que Nebuzaradan, chef des gardes, avait confiés à Guedalia, fils d'Achikam; Ismaël, fils de Nethania, les emmena captifs, et partit pour passer chez les Ammonites» (Jér. 41:10). Les «filles du roi» mentionnées ici, étaient les filles de Sédécias, qui était mort en captivité. Rappelez-vous que les Babyloniens exécutÚrent tous les mùles possiblement héritiers.

Plus tard, un Juif nommĂ© Jochanan, sauva le petit groupe emmenĂ© captif par IsmaĂ«l: « et tout le peuple qu'IsmaĂ«l avait emmenĂ© de Mitspa se retourna, et vint se joindre Ă  Jochanan, fils de KarĂ©ach» (JĂ©r. 41: 14). Craignant la vengeance des Babyloniens, dont les guardes furent tuĂ©s par IsmaĂ«l et son groupe, Jochanan conduit le petit groupe de Juifs en Égypte. Ils firent cela malgrĂ© l’assurance de JĂ©rĂ©mie que les Babyloniens ne les tiendraient pas coupables, puisqu’ils Ă©taient aussi des victimes d’IsmaĂ«l. Johanan ignora l’avis de JĂ©rĂ©mie et son avertissement inspirĂ© des consĂ©quences de se sauver en Égypte. JĂ©rĂ©mie rassura le restant des gens: «Ne craignez pas le roi de Babylone, dont vous avez peur; ne le craignez pas, dit l'Éternel, car je suis avec vous pour vous sauver et vous dĂ©livrer de sa main; je lui inspirerai de la compassion pour vous, et il aura pitiĂ© de vous, et il vous laissera demeurer dans votre pays» (JĂ©r. 42:11-12).

Dieu accomplissait un but extraordinaire ici!

JĂ©rĂ©mie procĂ©da en les avertissant de ne pas aller en Égypte: «alors Ă©coutez la parole de l'Éternel, restes de Juda! Ainsi parle l'Éternel des armĂ©es, le Dieu d'IsraĂ«l: Si vous tournez le visage pour aller en Égypte, si vous y allez demeurer, l'Ă©pĂ©e que vous redoutez vous atteindra lĂ  au pays d'Égypte, la famine que vous craignez s'attachera Ă  vous lĂ  en Égypte, et vous y mourrez» (JĂ©r. 42:15-16).

Le livre de JĂ©rĂ©mie rĂ©vĂšle qui Ă©tait inclus dans ce petit restant, qui s’échappait en Égypte: «Et Jochanan, fils de KarĂ©ach, et tous les chefs des troupes, prirent tous les restes de Juda, qui, aprĂšs avoir Ă©tĂ© dispersĂ©es parmi toutes les nations, Ă©taient revenus pour habiter le pays de Juda, les hommes, les femmes, les enfants, les filles du roi, et toutes les personnes que Nebuzaradan, chef des gardes, avait laissĂ©es avec Guedalia, fils d'Achikam, fils de Schaphan, et aussi JĂ©rĂ©mie, le prophĂšte, et Baruc, fils de NĂ©rija» (JĂ©r. 43:5-6).

De ces Juifs qui s’en allĂšrent en Égypte, seulement JĂ©rĂ©mie, Baruc (le serviteur et secrĂ©taire de JĂ©rĂ©mie) et les filles du roi SĂ©dĂ©cias purent Ă©chappĂ©s au destin qui attendait ce groupe. Notez la derniĂšre partie: «Nul n'Ă©chappera, ne fuira, parmi les restes de Juda qui sont venus pour demeurer au pays d'Égypte, avec l'intention de retourner dans le pays de Juda, oĂč ils ont le dĂ©sir de retourner s'Ă©tablir; car ils n'y retourneront pas, sinon quelques rĂ©chappĂ©s» (JĂ©r. 44:14). Seulement dont ceux que Dieu permis un passage, furent capables de s’échapper.

Le livre d’ÉsaĂŻe fut Ă©crit environ 100 ans avant le temps de JĂ©rĂ©mie: «Car de JĂ©rusalem il sortira un reste, et de la montagne de Sion des rĂ©chappĂ©s. VoilĂ  ce que fera le zĂšle de l'Éternel des armĂ©es» (És. 37:32).

Le verset 31 identifie qui sont ces gens: «Ce qui aura été sauvé de la maison de Juda, ce qui sera resté poussera encore des racines par-dessous, et portera du fruit par-dessus». Cela définit la deuxiÚme partie de la mission de Jérémie, ce restant est nul autre que les filles du roi, Jérémie et Baruc!

La fermeture (ou la guérison) de la brÚche

La promesse du sceptre Ă  Juda implique la guĂ©rison d’une remarquable brĂšche entre deux lignĂ©es de sang descendant des fils de Juda: PĂ©rets and ZĂ©rach. Retracer cette brĂšche, est une fascinante histoire, et qui a un Ă©norme impact sur l’histoire. Et cela implique aussi la mission de JĂ©rĂ©mie!

Pour comprendre la brĂšche «de» Juda, nous devons revoir briĂšvement son origine. Juda fut le pĂšre de jumeaux. Traditionnellement, lors de la naissance d’un fils, il recevait l’honneur d’ĂȘtre le premier-nĂ©, c’était aussi le cas lors de jumeaux. Alors, lorsque la femme-sage vit qu’il y avait des jumeaux, elle mit un ruban rouge au poignet de l’enfant sortant: «Mais il retira la main, et son frĂšre sortit. Alors la sage-femme dit: Quelle brĂšche tu as faite! Et elle lui donna le nom de PĂ©rets. Ensuite sortit son frĂšre, qui avait Ă  la main le fil cramoisi; et on lui donna le nom de ZĂ©rach» (Gen. 38:29-30).

Cette brĂšche entre la lignĂ©e de PĂ©rets et de ZĂ©rach continua pendant plus de mille ans, jusqu’à ce qu’elle soit guĂ©rie. MĂȘme si cela semble bĂ©nin, ce fut un problĂšme important entre les deux lignĂ©es. Surtout avec la lignĂ©e de ZĂ©rach, qui savait que leur destin Ă©tait qu’éventuellement, le sceptre leur serait refusĂ©. I Chroniques 2:6 rĂ©vĂšle la lignĂ©e de ZĂ©rach: «Fils de ZĂ©rach: Zimri, Éthan, HĂ©man, Calcol et Dara. En tout: cinq».

Des siĂšcles plus tard, la grande sagesse de Salomon Ă©tait comparĂ©e avec la lignĂ©e de ZĂ©rach: «Dieu donna Ă  Salomon de la sagesse, une trĂšs grande intelligence, et des connaissances multipliĂ©es comme le sable qui est au bord de la mer. La sagesse de Salomon surpassait la sagesse de tous les fils de l'Orient et toute la sagesse des Égyptiens. Il Ă©tait plus sage qu'aucun homme, plus qu'Éthan, l'Ézrachite, plus qu'HĂ©man, Calcol et Darda, les fils de Machol; et sa renommĂ©e Ă©tait rĂ©pandue parmi toutes les nations d'alentour» (I Rois 4:29-31). Ici, Ă  cause de leur sagesse, quatre des cinq fils de ZĂ©rach furent mentionnĂ©s par leur nom, mĂȘme s’ils vĂ©curent plusieurs siĂšcles plus tĂŽt.

C’est que la lignĂ©e de ZĂ©rach incluait des hommes de renom, reconnus pour leur sagesse, dont deux ayant Ă©crit les psaumes 88 et 89. Pourquoi est-ce que ce point est important? Parce que Dieu veut que cette ligne sanguine des leaders de Juda, demeure dans la lignĂ©e royale.

La lignée de Zérach

La lignĂ©e de ZĂ©rach semble avoir migrĂ©e avec les tribus d’IsraĂ«l, et plus particuliĂšrement avec la tribu de Dan. Plusieurs personnes de cette lignĂ©e accompagnĂšrent Dan en GrĂšce et spĂ©ciallement en Irlande, oĂč ils furent prĂ©sents avec les Danites dĂšs le dĂ©but des migrations aux environs de 1200 av. J. C. Ceux de la lignĂ©e de ZĂ©rach Ă©taient en position de leadership, mais pas en l’honneur de la royautĂ© formelle comme leur contrepartie de la lignĂ©e de PĂ©rets. Mais, ceux de la lignĂ©e de ZĂ©rach savaient que le temps viendrait pour eux de prendre la place qui leur revenait, avec le sceptre souverain.

Le rĂ©cit de la GenĂšse de la brĂšche initiale de Juda fut enregistrĂ© par Dieu pour montrer Sa main Ă  l’Ɠuvre en guĂ©rissant la brĂšche historique entre les lignĂ©es de PĂ©rets et de ZĂ©rach. Avant le temps des derniers rois de Juda, il n’y a aucun Ă©crit pour dire que la brĂšche Ă©tait guĂ©rie. Aucun descendant de ZĂ©rach ne s’est assis sur le trĂŽne rĂ©gnant sur Juda. Le sceptre avait strictement suivi la lignĂ©e de PĂ©rets, la dynastie de David.

Pour guĂ©rir la brĂšche en transfĂ©rant le sceptre ou la lignĂ©e royale de PĂ©rets Ă  ZĂ©rach, aurait brisĂ© l’alliance de Dieu avec David. Cependant, la brĂšche fut guĂ©rie, et l’alliance de David ne fut jamais brisĂ©e! Seulement un processus pouvait rĂ©parer cette brĂšche, une guĂ©rison par un mariage!

Les descendants de ZĂ©rach migrĂšrent avec les tribus d’IsraĂ«l Ă  partir des rĂ©gions de Parthes et du pays des Scythes (nord de l’Iran et de la Turquie), vers l’Europe du nord-ouest et les iles britanniques. MĂȘme s’ils Ă©taient dans une position de leadership, la lignĂ©e de ZĂ©rach, celle du ruban rouge, ne fut jamais exaltĂ©e commele furent celles de la lignĂ©e de PĂ©rets et des descendants de David. Cette lignĂ©e du sceptre devait ĂȘtre assise sur le trĂŽne avec honneur et exaltation. Mais, la lignĂ©e de ZĂ©rach n’était pas reconnue avec honneur, mais ils regardaient vers le jour oĂč ils recevraient ce qui leur appartenait, c'est-Ă -dire le trĂŽne et le sceptre.

Exaltez celui qui est humble

La lignĂ©e de ZĂ©rach Ă©tait dĂ©jĂ  en place en Angleterre avant le temps de David. MĂȘme si des Ă©lĂ©ments de la tribu de Dan Ă©taient les pionniers des autres IsraĂ©lites qui suivraint. ZĂ©rach, tout comme Dan, Ă©taient des aventuriers et un peuple fonceur, c’était des leaders dans IsraĂ«l.

Cette prophĂ©tie d’ÉzĂ©chiel rĂ©sume la mission de JĂ©rĂ©mie: «Et toi, profane, mĂ©chant, prince d'IsraĂ«l (parlant de SĂ©dĂ©cias), dont le jour arrive au temps oĂč l'iniquitĂ© est Ă  son terme! Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: La tiare sera ĂŽtĂ©e, le diadĂšme sera enlevĂ©. Les choses vont changer. Ce qui est abaissĂ© sera Ă©levĂ©, et ce qui est Ă©levĂ© sera abaissĂ©. J'en ferai une ruine, une ruine, une ruine. Mais cela n'aura lieu qu'Ă  la venue de celui Ă  qui appartient le jugement et Ă  qui je le remettrai» (ÉzĂ©c. 21:25-27).

La phrase «La tiare sera ĂŽtĂ©e, le diadĂšme sera enlevé», dĂ©crit la premiĂšre partie de la mission de JĂ©rĂ©mie. La tiare et le diadĂšme devaient ĂȘtre enlevĂ©s du roi de Juda.

La phrase «Les choses vont changer», indique qu’un changement a eu (ou aura) lieu. C’était le renversement du trĂŽne Ă  un autre. Ce changement ou transfert, devait ĂȘtre accomplit par un mariage permettant Ă  l’alliance de David Ă  continuer.

Alors, le diadÚme et le trÎne furent renversés ou transférés de la lignée de Pérets à ceux de la lignée de Zérach se trouvant dans les ßles britanniques. Cela accomplit «Ce qui est abaissé sera élevé, et ce qui est élevé sera abaissé..».

Nous verrons plus loin, comment le trÎne fut renversé trois fois: « J'en ferai une ruine, une ruine, une ruine», la premiÚre fois, fut son enlÚvement de Sédécias à la lignée de Zérach, vers un prince en Irlande.

La derniĂšre partie de la prophĂ©tie d’ÉzĂ©chiel dĂ©clare: «Mais cela n'aura lieu qu'Ă  la venue de celui Ă  qui appartient le jugement et Ă  qui je le remettrai». Cela dĂ©montre clairement, que le Christ glorifiĂ© lorsqu’Il retournera, aura le droit de s’asseoir sur ce trĂŽne et il Lui sera donnĂ©!

Une énigme révélatrice

Une autre prophĂ©tie dĂ©taillĂ©e d’ÉzĂ©chiel, donnĂ©e comme une Ă©nigme Ă  IsraĂ«l, montre comment la prophĂ©tie de JĂ©rĂ©mie 1 et le verset 10 s’accomplira (
pour que tu bĂątisses et que tu plantes). Lisez trĂšs soigneusement toute cette prophĂ©tie:

«La parole de l'Éternel me fut adressĂ©e, en ces mots: Fils de l'homme, propose une Ă©nigme, dis une parabole Ă  la maison d'IsraĂ«l! Tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Un grand aigle, aux longues ailes, aux ailes dĂ©ployĂ©es, couvert de plumes de toutes couleurs, vint sur le Liban, et enleva la cime d'un cĂšdre. Il arracha le plus Ă©levĂ© de ses rameaux, l'emporta dans un pays de commerce, et le dĂ©posa dans une ville de marchands. Et il prit un rejeton du pays, et le plaça dans un sol fertile; il le mit prĂšs d'une eau abondante, et le planta comme un saule. Ce rejeton poussa, et devint un cep de vigne Ă©tendu, mais de peu d'Ă©lĂ©vation; ses rameaux Ă©taient tournĂ©s vers l'aigle, et ses racines Ă©taient sous lui; il devint un cep de vigne, donna des jets, et produisit des branches» (ÉzĂ©ch. 17:1-6).

Le grand aigle au dĂ©but de l’énigme Ă©tait le roi de Babylone, qui emmena SĂ©dĂ©cias en captivitĂ©. ÉzĂ©ch. 17: 11 dĂ©crit la destruction de la lignĂ©e de PĂ©rets et du roi SĂ©dĂ©cias (la cime d’un cĂšdre). L’exĂ©cution de ses fils (les rameaux enlevĂ©s), Le rejeton du pays, plantĂ© prĂšs d’un saule, et qui devint un cep de vigne Ă©tendu, dĂ©montre la libertĂ© de Juda de croĂźtre tout en Ă©tant en captivitĂ© Ă  Babylone. Le deuxiĂšme grand aigle (ÉzĂ©ch. 17: 7), rĂ©fĂšre au Pharaon d’Égypte, parce que JĂ©rĂ©mie demeura lĂ .

Cette prophĂ©tie de JĂ©rĂ©mie 1 verset 10: «Regarde, je t'Ă©tablis aujourd'hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu dĂ©truises
(c’est la premiĂšre partie); et
 pour que tu bĂątisses et que tu plantes (la deuxiĂšme partie)» a deux parties, nous allons maintenant examinĂ© cette deuxiĂšme partie de la mission de JĂ©rĂ©mie.

ÉzĂ©chiel 17: 22-23 dĂ©crit que la mission de JĂ©rĂ©mie devait rĂ©tablir le trĂŽne de Dieu dans un autre endroit: «Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: J'enlĂšverai, moi, la cime d'un grand cĂšdre, et je la placerai; j'arracherai du sommet de ses branches un tendre rameau, et je le planterai sur une montagne haute et Ă©levĂ©e. Je le planterai sur une haute montagne d'IsraĂ«l; il produira des branches et portera du fruit, il deviendra un cĂšdre magnifique. Les oiseaux de toute espĂšce reposeront sous lui, tout ce qui a des ailes reposera sous l'ombre de ses rameaux.». Dieu dit qu’Il prendra la plus haute branche ou la descendance du roi SĂ©dĂ©cias, et il la plantera ailleurs. Le tendre rameau du verset 22 ne peut ĂȘtre qu’autre que les filles du roi dont JĂ©rĂ©mie amena avec lui et les fit prendre racine dans les Ăźles britanniques! Alors, sur une montagne haute et Ă©levĂ©e, dĂ©peint les nations d’IsraĂ«l comme Dieu les destinait Ă  devenir, lorsque le droit de naissance sera rĂ©tablit.

Dieu dĂ©clare qu’éventuellement, tous sauront que c’est Lui qui a fait cela: «Et tous les arbres des champs sauront que moi, l'Éternel, j'ai abaissĂ© l'arbre qui s'Ă©levait et Ă©levĂ© l'arbre qui Ă©tait abaissĂ©, que j'ai dessĂ©chĂ© l'arbre vert et fait verdir l'arbre sec. Moi, l'Éternel, j'ai parlĂ©, et j'agirai» (ÉzĂ©ch. 17: 24).

À la lumiĂšre de ceci, notez que la prophĂ©tie d’ÉsaĂŻe devient plus claire: «Ce qui aura Ă©tĂ© sauvĂ© de la maison de Juda, ce qui sera restĂ© poussera encore des racines par-dessous, et portera du fruit par-dessus» (És. 37:31). JĂ©rĂ©mie prĂ©senta la jeune princesse Juive, Tea Tephi, au peuple de la lignĂ©e de ZĂ©rach rĂ©gnant dans les Ăźles britanniques! Son mariage et ses enfants continueraient de pĂŽrter le sceptre et la dynastie promise Ă  David, et guĂ©riraient la brĂšche.

La lignée de David, en Irlande!

Les IsraĂ©lites qui Ă©taient dans les iles britanniques au moment de l’arrivĂ©e de JĂ©rĂ©mie et de ses compagnons de voyage, n’avaient jamais Ă©tĂ© captifs en Assyrie, quelques uns d’eux, particuliĂšrement ceux de la tribu de Dan, avaient Ă©vitĂ© cette captivtĂ©, s’échappant par la mer (MĂ©diterranĂ©e) avant ou pendant l’invasion Assyrienne.

Des sources historiques dĂ©montrent que diffĂ©rentes tribus Ă©taient prĂ©sentes en Irlande longtemps avant la captivitĂ© d’IsraĂ«l de 721-718 av. J. C. La lignĂ©e de ZĂ©rach en faisait parti. La grande majoritĂ© de Dan s’était Ă©tablit en Irlande autour de 1000 av. J. C. Vers l’époque de David et de Salomon.

Vers l’annĂ©e 569 av. J. C., une ancienne histoire Irlandaise raconte qu’un patriarche barbu arriva en Irlande avec son assistant nommĂ© «Simon Brach», ils Ă©taient accompagnĂ©s par une princesse Juive nommĂ©e «Tea Tephi». Il y avait aussi un prince de l’Irlande, qui Ă©tait Ă  JĂ©rusalem durant le temps que les Babyloniens dĂ©portĂšrent les Juifs en captivitĂ©. Le rĂ©cit inclut les dĂ©tails que ce prince s’était mariĂ© avec Tea Tephi aprĂšs la chute de JĂ©rusalem. Leur jeune fils de 12 ans les accompagnait en Irlande. Ce vieux rĂ©cit Irlandais dit aussi qu’il y avait avec eux la harpe de David, une arche, et une grosse pierre surnommĂ©e Liafail (qui veut dite la pierre de la destinĂ©e.

Le prince Irlandais, Oholla Olchaoin, qui maria la princesse Tea Tephi (le premier renversement), fut surnommĂ© Herremon, lorsqu’il accĂ©da au trĂŽne. La dynastie rĂ©sultant de ce mariage continua sans interruption par les rois d’Irlande.

Cette lignĂ©e fut alors renversĂ©e, (pour la deuxiĂšme fois), et transplantĂ©e en Écosse, oĂč elle continua sans interruption. Plus tard, cette mĂȘme lignĂ©e fut encore renversĂ©e (pour une troisiĂšme fois) et fut transfĂ©rĂ©e en Angleterre (ÉzĂ©ch. 21:27)!

Cette dynastie existe encore aujourd’hui, le trĂŽne est maintenant occupĂ© par la Reine Élizabeth II. Les trois renversements sont complĂ©tĂ©s et ils sont permanents! Le premier renversement et le transfert fut en Irlande, le deuxiĂšme en Écosse et le troisiĂšme en Grande Bretagne.

Le mariage du prince de ZĂ©rach Ă  la princesse Tea Tephi de la lignĂ©e de PĂ©rets, fut la guĂ©rison de la brĂšche et le 1er renversement. Ce mariage a aussi Ă©tablit la continuation de l’alliance de David et de la lignĂ©e du sceptre (voici un bref rĂ©sumĂ© de cette lignĂ©e: 1 David, 2 Salomon, 3 Roboam, 4 Abijan, 5 Asa, 6 Josaphat, 7 Joram, 8 Achazia, 9 Joas, 10 Amatsia, 11 Azaria, 12 Jotham, 13 Achaz, 14 ÉzĂ©chias, 15 ManassĂ©, 16 Amon, 17 Josias et 18 SĂ©dĂ©cias (pĂšre de Tea-Tephi), ensuite les deux autres transferts, ensuite la lignĂ©e continue sans interruption jusqu’à la Reine Élizabeth II, le trĂŽne sera remis Ă  Christ Ă  Son retour.

L’histoire confirme que cette pierre appelĂ©e la pierre de Jacob, a une riche histoire, pas seulement pour l’ancien IsraĂ«l, mais aussi aprĂšs son arrivĂ©e en Irlande. Un rĂ©cit raconte: «que tous les rois d’Irlande, d’Écosse, et/ou d’Angleterre, furent couronnĂ©s sur cette pierre» (The Line of the Scarlet Thread, Lawter, p. 90).

Durant le couronnement de la reine Victoria en 1837, un article du London Sun dĂ©crit la chaise (l’ancien trĂŽne) et la pierre intĂ©ressante situĂ© en-dessous du siĂšge: «il y a cette pierre situĂ© en dessous du siĂšge appelĂ©e la pierre de Jacob, elle est d’une couleur acier, avec des reflets rouge vin. L’histoire relie cette pierre Ă  celle oĂč le patriarche Jacob reposa sa tĂȘte». Cette pierre est complĂ©tement diffĂ©rente de toutes celles trouvĂ©es dans les Ăźles britanniques. Elle a une ressamblance frappante Ă  celle provenant de la rĂ©gion de la Mer Morte.

De plus, l’auteur du livre citĂ© plus haut, explique: «C’est un fait que la tombe de JĂ©rĂ©mie est en Irlande et que les chroniques de ses actions sont enregistrĂ©es dans les livres d’histoires et peuvent ĂȘtre vĂ©rifiĂ©es par quiconque est assez curieux pour les chercher» (p. 74). Il continue: «Il y a tellement de faits, historiques et bibliques, que c’est mĂȘme impossible d’en Ă©gratigner la surface, encore moins d’en faire une liste» (p. 80).

Mais ce n’est que le sommet de l’iceberg. Beaucoup de preuves existent au-delĂ  de ce qui est citĂ© ici, pour vĂ©rifier les liens avec l’ancien IsraĂ«l. Examiner l’histoire de la seule tribu de Dan renforcera ce qui a Ă©tĂ© introduit dans ce chapitre et nous montre ce qui va suivre.

Chapitre Sept – La tribu de Dan dans l’histoire

Nous avons dĂ©jĂ  mentionnĂ© que la tribu de Dan s’était retrouvĂ©e en Irlande des siĂšcles avant que les autres tribus IsraĂ©lites ne soient emmenĂ©es en captivitĂ© par les Assyriens. Nous allons maintenant porter toute notre attention sur cette tribu, qui servit de prĂ©curseur pour le reste d’IsraĂ«l, ouvrant le chemin dans ces territoires. Cette tribu reprĂ©sente une Ă©tude historique rĂ©ellement fascinante, qui renforce fortement pas seulement la prophĂ©tie de Dieu pertinente Ă  cette tribu, mais de l’autoritĂ© et certainement des Ses autres prophĂ©ties au sujet de toutes les autres nations (une nation est une tribu devenue trĂšs grande) modernes d’IsraĂ«l!

Une des caractĂ©ristiques clĂ©s de Dan Ă©tait la tendance de migrer abruptement vers de nouveaux territoires. Notez ce que MoĂŻse prĂ©dit au sujet de cette tribu: «Sur Dan il dit: Dan est un jeune lion, qui s'Ă©lance de Basan» (Deut. 33:22). Plusieurs Danites vivaient dans la rĂ©gion de Basan, occupĂ© principalement par la demi-tribu de ManassĂ©. Mais, reconnaissant que l’invasion Assyrienne Ă©tait imminente, ces Danites migrĂšrent vers des territoires distants. Vers 1285 av. J. C., leurs cousins Danites Ă©taient embarquĂ©s sur des navires, lorsque Dieu utilisa DĂ©bora et Barak pour dĂ©livrer IsraĂ«l de Jabin, roi de Canaan (Juges 4: 24; 5:17). En Ă©chappant au danger, ces Danites aventuriers s'Ă©lancĂšrent vers de nouveaux territoires en d’autres pays.

MĂȘme aux temps de l’Exode, les premiers Danites «s'Ă©lancĂšrent» ou sortirent de la congrĂ©gation (ou assemblĂ©e) d’IsraĂ«l et s’établirent dans le sud de la GrĂšce. Ils furent connus sous le nom de Danai. Les anciens historiens Euripides et Stabo disent de Dan en GrĂšce: «Danaus arrivant Ă  Argos [une des plus vieilles villes de GrĂšce] promulgua une loi afin que ceux qui s’appelaient du nom de Pelasgiotoe [la rĂ©gion dominĂ©e par Dan ou des Danites] devraient ĂȘtre appelĂ©s Danai Ă  travers toute la GrĂšce» (Dan, The Pionnier of Israel, Colonel Gawler, 1880, Artisan, p. 11).

Une trainée (piste, trace) de noms

Il y a aussi une autre tendance Danite, c’était d’utiliser leur nom pour marquer leur passage aux lieux gĂ©ographiques, ou Ă  certaines rĂ©gions. Notez JosuĂ© 19:47: «Le territoire des fils de Dan s'Ă©tendait hors de chez eux. Les fils de Dan montĂšrent et combattirent contre LĂ©schem; ils s'en emparĂšrent et la frappĂšrent du tranchant de l'Ă©pĂ©e; ils en prirent possession, s'y Ă©tablirent, et l'appelĂšrent Dan, du nom de Dan, leur pĂšre». Voici deux autres exemples intĂ©ressants Ă  noter:

Parce que leur territoire d’origine Ă©tait adjacent au territoire des Philistins, qui utilisaient des chariots dans leurs guerres, c’était l’arme idĂ©ale de combat sur ces plaines situĂ©es prĂšs de la cĂŽte de la MĂ©diterranĂ©e, les Danites avaient besoin et cherchaient de nouveaux territoires, de prĂ©fĂ©rence dans les collines, loin de ces armes de guerre meurtriĂšres de leurs ennemis. Dans leurs recherches pour des territoires Ă  une plus haute altitude, ils la trouvĂšrent: «Ils montĂšrent, et campĂšrent Ă  Kirjath Jearim en Juda; c'est pourquoi ce lieu, qui est derriĂšre Kirjath Jearim, a Ă©tĂ© appelĂ© jusqu'Ă  ce jour MachanĂ© Dan» (Juges 18:12).

AprĂšs l’attaque de Dan sur la petite ville de LaĂŻs entre Tyr et Sidon: «ils l'appelĂšrent Dan, d'aprĂšs le nom de Dan, leur pĂšre, qui Ă©tait nĂ© Ă  IsraĂ«l; mais la ville s'appelait auparavant LaĂŻs» (Juges 18:29).

La tendance de donner des noms aux lieux et sites, Ă©tait un aspect prophĂ©tique de la tribu: «Dan sera un serpent sur le chemin, Une vipĂšre sur le sentier, mordant les talons du cheval, pour que le cavalier tombe Ă  la renverse» (Gen. 49:17). Cela dĂ©montre que Dan Ă©tait rusĂ© et subtile, d’un point de vue militaire.

Le sceau de la tribu de Dan Ă©tait celui d’un serpent. Une autre version de ce sceau implique un aigle tenant un serpent dans ses pinces: «Le serpent est regardĂ© par certains Ă©crivains et auteurs HĂ©breux etChaldĂ©ens comme Ă©tant reliĂ© Ă  la tribu de Dan» (Dan, The Pionnier of Israel, Colonel Gawler, 1880, Artisan, p. 13). Cette marque du serpent est liĂ©e avec le fait de marquer ou de nommer les endroits et les lieux d’aprĂšs le nom de leur pĂšre, juste comme un serpent laisse une trace particuliĂšre de son passage. Dan a aussi laissĂ© des traces reconnaissables et mĂ©morables Ă  travers toute l’histoire.

Voici quelques exemples de ses traces: Danemark, Danube Dn, Den, Deen, Din, Don, Dun, etc. Tous ces prĂ©fixes et suffixes, donnent plusieurs variations, pas seulement aux lieux physiques mais aussi aux noms de familles trouvĂ©es en Écosse, en Irlande et en Angleterre.

Les Spartes Ă©taient des Danites!

Un lien identifiant les Danites en GrĂšce Ă  IsraĂ«l, est une lettre d’Areas, roi des LacĂ©dĂ©moniens (la rĂ©gion incluant Sparte en GrĂšce) Ă  Onias, le grand-prĂȘtre Juif, vers 180 av. J. C.: «Nous avons lu certains Ă©critits, et nous avons dĂ©couvert que les Juifs et les LacĂ©dĂ©moniens sont de la mĂȘme origine, et ils proviennent de la descendance d’Abraham. Pouvez-vous, vous qui ĂȘtes alors notre parentĂ©, nous envoyer quelque information Ă  ce sujet, selon votre bon vouloir
cette lettre est scellĂ©e d’un sceau arborant un aigle, avec un dragon [une ssorte de serpent] dans ses griffes» (Antiquities of the Jews, livre XII, ch. IV, sec. 10).

Plus d’évidences sont vues dans la correspondance suivante de Jonathan, alors le grand-prĂȘtre en charge, quelques temps aprĂšs Onias: «Il [Jonathan] se rĂ©jouit des mĂȘmes ambassadeurs, qui, lorsqu’ils revinrent, devaient aller chez les Spartes, et leur rappeler l’amitiĂ© et la fraternitĂ© des leurs,
 selon l’épitre qu’ils reçurent de Jonathan, dont une copie est inclus ici: Jonathan, le grand-prĂȘtre, de la nation Juive
 au
 peuple LacĂ©dĂ©moniens, qui vous envoie leurs salutations
 lorsque dans les temps anciens, un Ă©pitre fut amenĂ© (ou envoyĂ©) Ă  Onias
 concernant les liens de sang entre nous et vous
 mĂȘme si nous n’avions pas besoin d’une telle dĂ©monstration, parce que nous Ă©tions bien satisfaits Ă  ce sujet des saintes Ă©critures» (Antiquities of the Jews., livre XIII, ch. V, sec. 8).

Ces LacĂ©dĂ©moniens, desquels Sparte Ă©tait le noyau, forma une sociĂ©tĂ© basĂ©e sur le militaire reconnue Ă  travers tous les temps. Sparte n’était pas seulement une puissance militaire dominante dans la pĂ©ninsule Grecque PĂ©loponnĂ©sien, mais bien au-delĂ  de cette rĂ©gion.

L’encyclopĂ©die Harper de l’Histoire Militaire discute la puissance de Sparte et l’hĂ©ritage de Lycurgus, qui conduisit Sparte vers 700 av. J. C.: «Sous ce leader Ă  moitiĂ© lĂ©gendaire, Sparte devint et resta une sociĂ©tĂ© militaire puissante, toujours sur le pied de guerre. Depuis son origine, le citoyen de Sparte avait seulement une mission dans sa vie: le service militaire. L’état Ă©tait l’armĂ©e et l’armĂ©e Ă©tait l’état. Le rĂ©sultat Ă©tait le dĂ©veloppement des meilleurs soldats en GrĂšce et la meilleure petite armĂ©e pour son Ă©poque dans toute l’histoire du monde.

L’armĂ©e de Sparte n’était pas si diffĂ©rente de toute autre armĂ©e de ville-Ă©tat Grecque, en composition, en armement, ou en tactiques; essentiellement dans la force de l’infantrie ou en hommes armĂ©s. Elle Ă©tait composĂ©e principalement de citoyens libres des classes hautes et moyennes de la sociĂ©tĂ©.

Les principales caractĂ©ristiques qui les distinguaient, Ă©taient les talents militaires dĂ©veloppĂ©s des individus, une plus grande organisation, une plus grande manƓuvrabilitĂ©, et une discipline de fer pour laquelle les Spartes Ă©taient reconnus Ă  travers toute la GrĂšce» (Antiquities of the Jews, livre XIII, ch. V, sec. 8).

Rappelez-vous que ceux de la tribu de Dan qui n’étaient pas parti lors de leur premiĂšre migration vers 1440 av. J.C., utilisaient encore des navires vers 1285 av. J.C., Dan s’était tenu Ă  l’écart de la bataille: « Pourquoi Dan s'est-il tenu sur les navires?...» (Juges 5:17).

Comme nous venons de le voir prĂ©cĂ©demment, lors de ce premier exode, la GrĂšce fut la premiĂšre location oĂč Dan s’établit. Ces Danites Ă©tablirent les puissantes villes-Ă©tats d’Argos et de Sparte, et restĂšrent un peuple Ă  part, distinct, ils ne se sont jamais assimilĂ©s avec la sociĂ©tĂ© Grecque.

Dans la région de la Mer Noire

MĂȘme si les migrations de Dan en Irlande (1Ăšre vers 1400 et la 2Ăšme vers 1200 av. J.C.) suivirent leur arrivĂ©e en GrĂšce, nous devons considĂ©rer une autre destination surprenante vers laquelle Dan migra. Ce fut la rĂ©gion de l’est de Mer Noire, prĂšs de l’ArmĂ©nie actuelle. Les migrations Ă  cet endroit commencĂšrent au temps de DĂ©bora et de Barak et continuĂšrent pendant des siĂšcles. La majoritĂ© de ces Danites s’établirent en GrĂšce, migrant Ă©ventuellement au-delĂ  la Mer Noire et vers l’Irlande.

La Mer Noire est importante dans l’histoire des Danites, parce qu’ils s’y Ă©tablirent des siĂšcles avant l’arrivĂ©e de leurs cousins IsraĂ©lites en captivitĂ©!

Voici ce que dĂ©clara le fameux historien britannique, le Colonel Gawler, au sujet de ces Danites: « il semble que, 500 ans avant la captivitĂ© d’IsraĂ«l, Dieu, qui prĂ©voyant le pĂ©chĂ© d’IsraĂ«l et la punition nĂ©cessaire, pourvu aux besoins d’IsraĂ«l en ayant le pays auquel les captifs Ă©taient destinĂ©s, prĂ©parer pour eux, en permettant aux Danites d’y habiter pour leur faciliter leur venue
 » (Dan, The Pionnier of Israel, 1880, p. 18).

Quelques Danites de ces rĂ©gions continuĂšrent Ă  pratiquer d’anciens rites, telle la circoncision, tĂ©moignant de leur racine IsraĂ©ltes. Quelques uns d’eux, appelĂ©s «Colchiens», de la rĂ©gion de l’est de la Mer Noire, obĂ©issaient encore Ă  certains aspects de l’ancienne alliance, ces Danites s’appelaient eux-mĂȘmes: «Mes sanctifiĂ©s» (Ibid., p. 18).

Notez la rĂ©gion Ă  laquelle Esdras alla (plus de 180 ans aprĂšs la captivitĂ© d’IsraĂ«l) pour que les LĂ©vites servent Ă  JĂ©rusalem, aprĂšs que les Juifs eurent retournĂ©s de la captivitĂ© Babylonienne: «Je les envoyai vers le chef Iddo, demeurant Ă  Casiphia, et je mis dans leur bouche ce qu'ils devaient dire Ă  Iddo et Ă  ses frĂšres les NĂ©thiniens qui Ă©taient Ă  Casiphia, afin qu'ils nous amenassent des serviteurs pour la maison de notre Dieu» (Esdras 8:17).

Cette source identifie Casiphia: «Et dans les recherches Russes du Doteur Henderson, Casiphia est identifiĂ©e comme un district bordant la Mer Caspienne» (Dan, The Pionnier of Israel, p. 18). De cette rĂ©gion, Esdras obtint environ 2,000 prĂȘtres LĂ©vites, et des serviteurs au temple Ă  JĂ©rusalem pour restaurer l’adoration du vrai Dieu.

Les LĂ©vites de la rĂ©gion de la Mer Caspienne auraient pu provenir parmi les captifs des dix tribus d’IsraĂ«l, ou, plus exactement, parmi les Juifs pris en captivitĂ©s durant le temps d’ÉzĂ©chias. Dans tous les cas, ils Ă©taient sous l’autoritĂ© des Assyriens, qui transplantaient leurs captifs dans la rĂ©gion de la Mer Caspienne.

Il y a aussi beaucoup de preuves de concentrations de Danites non-captifs Ă©tablit juste au nord de l’endroit oĂč IsraĂ«l Ă©tait destinĂ© Ă  ĂȘtre amenĂ© captif. Le territoire entre la Mer Noire et la Mer Caspienne Ă©tait la rĂ©gion oĂč les captifs IsraĂ©liens seraient bientĂŽt amenĂ©s captifs.

Puisque la tendance de Dan Ă  voyager sur la mer et de s’aventurer vers d’autres horizons, cette tribu Ă©tait «prĂ©destinĂ©e», parmi toutes les autres tribus captives d’IsraĂ©lites (selon Gawler) Ă  ĂȘtre les prĂ©curseurs Ă  migrer vers le nord-ouest de l’Europe (par terre et par mer), oĂč leurs descendants et leurs frĂšres s’établieraient dans les siĂšcles subsĂ©quents.

Deux ou trois gĂ©nĂ©rations plus tard, avec l’aide de leurs cousins «non-captifs» Danites, IsraĂ«l ne tarda pas «à se remettre sur ses pieds» lorsque les Babyloniens et les MĂšdes renversĂšrent les Assyriens, vers 612 av. J. C. La vague initiale de migrations ne tarda pas Ă  se matĂ©rialiser. Le processus de migration en gĂ©nĂ©ral s’est produit sur des siĂšcles.

MĂȘme durant le premier siĂšcle, le fameux historien Juif Flavius JosĂšphe fit cette observation en ce qui regarde le nombre d’IsraĂ©lites encore dans les rĂ©gions de la Mer Noire et de la Mer Caspienne en particulier: «Tout le peuple IsraĂ©lien resta dans ce pays, en Asie et en Europe sujets aux Romains; (il n’y a que deux tribus: Juda et Benjamin, qui restĂšrent en palestine), pendant que les dix autres tribus Ă©taient au-delĂ  de l’Euphrate jusqu’à maintenant, et ils sont une immense multitude, et ne peuvent ĂȘtre comptĂ©s» (Antiquities of the Jews, Flavius JosĂšphe, livre XI, ch. V, sec. 2).

Flavius JosĂšphe aurait Ă©tĂ© aveugle au but de Dieu d’avoir Son peuple Ă  migrer vers de nouveaux territoires (droit de naissance). La promesse de Dieu Ă  Abraham Ă©tait que ses descendants se multiplieraient co0mme le sable de la mer et les Ă©toiles du ciel. Cela continua pendant qu’ils Ă©taient en captivitĂ©. Flavius JosĂšphe pouvait observer cela. Le fait qu’il enregistra «une immense multitude», se trouvant encore dans la rĂ©gion de la Mer Noire et la Mer Caspienne aprĂšs six siĂšcles de migrations, corrobe la vĂ©ritĂ© de la promesse de Dieu!

Les annales de l’archĂ©ologie

Des pierres tombales situĂ©es au nord de la Mer Noire donnent plus de preuves archĂ©ologiques de la prĂ©sence d’IsraĂ«l dans cette rĂ©gion de la CrimĂ©e. La majoritĂ© des survivants IsraĂ©liens de la captivitĂ©, voyagĂšrent Ă  travers cette rĂ©gion durant leur voyage vers le nord-ouest de l’Europe. (La source de cette preuve provient d’un article titrĂ©: «Synchronous History», de J.W. Bosanquet, publiĂ© en 1874 dans le volume: Transactions of the Society of Biblical Archaeological, Volume III, pages 28-29.)

Trois des pierres tombales donnent des rĂ©cits intĂ©ressants. L’un dĂ©clare: «Pierre tombale de Buki, le fils de Izchak, le prĂȘtre, puisse sa dĂ©pouille reposĂ© en Éden, au moment du salut d’IsraĂ«l. Dans l’an 702 des annĂ©es de notre Exile.» Une autre pierre tombale dĂ©clare: «Rabbi MoĂŻse Levi, mort en l’an 726 de notre Exile.» Une autre pierre tombale dĂ©clare: «Zadok, le LĂ©vite, fils de MoĂŻse, mort 4000 [ans] aprĂšs la crĂ©ation, en l’an 785 de notre Exile.» Les dates sur ces pierres tombales concorderaient avec le premier siĂšcle ap. J.C. Les annales de l’archĂ©ologie corroborent l’histoire!

Survol des migrations de Dan

Les migrations de Dan survinrent par vagues ou cycles, Ă  la suite de certains Ă©vĂšnements historiques. In his work, The History of Ireland, Keating observa cette tendance, reconnue par d’autres autoritĂ©s sur ce sujet. (À cause de destinations intermĂ©diaires, et d’autres facteurs, Dan n’a pas toujours migrĂ© directement d’IsraĂ«l en Irlande.) Comme nous l’avons vu, la premiĂšre migration commença aprĂšs l’Exode. Keating observa que la destination de Dan Ă©tait les Ăźles au sud de la GrĂšce. Une deuxiĂšme migration survint durant le temps de DĂ©bora et de Barak.

La captivitĂ© Assyrienne poussa Dan Ă  migrer d’IsraĂ«l, mĂȘme occasionnant ceux qui Ă©taient en GrĂšce Ă  migrer vers l’Irlande. Cela constitua la troisiĂšme plus importante migration, la majoritĂ© allant directement vers la Scandinavie et l’Irlande.

Nombres 1:39 rĂ©vĂšle que 62,700 hommes de Dan portaient les armes. Dan est absent dans le rĂ©cit d’Esdras parmi les tribus d’IsraĂ«l (I Chron. 4-8). Les migrations le firent disparaĂźtre!

Dan, le pionnier d’IsraĂ«l

Commençant par l’exploration, et le dĂ©veloppement du commerce vec les Grecs et les PhĂ©niciens, Dan devint le pionnier d’IsraĂ«l (en quelque sorte), sur terre et sur mer. Dan voyagea aussi loin que la Mer Noire et les rĂ©gions l’entourrant, et explora plusieurs fleuves de l’Asie jusqu’en Europe. De plus, Dan voyagea sur toute la Mer MĂ©diterranĂ©e et mĂȘme jusqu’aux cĂŽtes bordant l’OcĂ©an Atlantique. La Mer Baltique et les cĂŽtes du Danemark devinrent un foyer pour la grande majoritĂ© d’eux, et l’Irlande devint le sanctuaire pour plusieurs autres, oĂč, ils furent connus sous le nom de Tuath di Dannan, ou Tuatha de Danaans, les deux traduits comme la Tribu de Dan.

Dans les premiĂšres migrations de Dan, directement en partant d’IsraĂ«l vers l’Irlande, ils furent appelĂ©s Dannans. Dans les autres migrations, ils furent connus sous le nom de Milesiens (venant de GrĂšce, la rĂ©gion de la Mer Noire et de la Scythie).

Notez cette source importante qui aide Ă  Ă©tablir le moment de la premiĂšre arrivĂ©e de Dan en Irlande: «La colonie appelĂ©e Tuatha de Dannan, a conquis la rĂ©gion de Firbolgs, et devint maĂźtre de l’Irlande. Il semble que les Dannans Ă©taient un peuple hautement civilisĂ©, ils Ă©taient trĂšs avencĂ©s en arts et en sciences plus que toutes autres colonies qui s’établirent en Irlande. Ils rĂšgnĂšrent en Irlande environ deux siĂšcles, ou plus prĂ©cisĂ©ment 197 ans, selon le Psalter of Cashel, ils Ă©taient aussi des experts en architecture et d’autres arts, de leur long sĂ©jour en GrĂšce » (Annals of Ireland, The Four Masters, p. 121). Continuant: «Les Dannans rĂ©gnĂšrent environ deux siĂšcles, jusqu’à l’arrivĂ©e des Milesiens, ce qui les situe environ 1,000 ans avant l’ùre chrĂ©tienne» (Ibid., p. 123).

Nous pouvons maintenant mieux situer l’arrivĂ©e des Dannans vers 1200 av. J. C., les situant trĂšs tĂŽt aprĂšs le temps de DĂ©bora et de Barak. De plus, Keating dĂ©clare que «les Danaans quittĂšrent la GrĂšce aprĂšs une bataille avec les Assyriens, et par crainte de tomber entre leurs mains, ils s’enfuirent en NorvĂšge et au Danemark, et ensuite, allĂšrent en Irlande» (History of Ireland, p. 40).

La tribu de Dan fut établit en Irlande dÚs 1200 av. J. C., avant le temps de Samuel, durant le temps des Juges. La deuxiÚme migration de Dan en Irlande survint au moment que David régnait, vers 1000 av. J. C.

Les historiens pourraient savoir ce que vous venez tout juste d’apprendre. AprĂšs tout, ce sont des historiens qui l’ont enregistrĂ©e.Tragiquement, l’histoire resta et reste cachĂ©e aux yeux du monde, parce qu’ils n’ont pas voulu regardĂ© aux preuves Ă©videntes que Dieu a prophĂ©tisĂ©es, qu’il n’y aurait que cette tribu qui se sĂ©parerait des autres! Mais, il y a d’autres tribus


Chapitre Huit – IsraĂ«l reçoit un nouveau territoire

Est-ce que l’histoire rĂ©vĂšle aussi que les autres tribus se sont resituĂ©es? Est-ce que la Bible fournit ses propres indices, provant les archives historiques? Y a-t-il des preuves absolues de ce qui est arrivĂ©? Ou devons-nous accepter des suppositions et des opinions personnelles? PremiĂšrement, regardons Ă  l’histoire, ensuite Ă  la Bible. Les rĂ©ponses seront Ă©tonnantes, fascinantes et inspirantes!

Israël émerge de sa captivité

La derniĂšre dĂ©portation d’IsraĂ«l en Assyrie continua de 721 av. J. C., jusqu’à la chute de Ninive, la capitale de l’Assyrie, en 612 av. J. C., totalisant 109 ans. Rappelez-vous que la majoritĂ© du peuple d’IsraĂ«l fut amenĂ© en esclavage en 730 av. J. C., accroissant le temps de captivitĂ© Ă  environ 120 ans. Cependant, plusieurs IsraĂ©lites se sauvĂšrent de l’Assyrie bien avant son effondrement. Nous verrons qu’à ce moment-lĂ , que la majoritĂ© avait dĂ©jĂ  perdu leur identitĂ©.

Les Ă©critures dĂ©montrent oĂč IsraĂ«l alla: «La neuviĂšme annĂ©e d'OsĂ©e, le roi d'Assyrie prit Samarie, et emmena IsraĂ«l captif en Assyrie. Il les fit habiter Ă  Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des MĂšdes» (II Rois 17:6). Les principales rĂ©gions Ă©taient:

1)-Le cƓur de l’Assyrie, prĂšs des villes et des riviĂšres (Gozan Ă©tait le nom d’un fleuve et d’une ville); et

2) À MĂšdes, Ă  environ 200 miles Ă  l’est, juste au sud de la Mer Caspienne. L’Assyrie Ă©tait situĂ©e directement au sud de l’ArmĂ©nie, qui Ă©tait situĂ© au sud des montagnes du Caucase entre les Mers Noire et Caspienne.

Les Assyriens installĂšrent des IsraĂ©lites ayant une spĂ©cialitĂ© ou des talents dont ils pouvaient se servir, Ă  l’intĂ©rieur de leurs propres rĂ©gions. La majoritĂ© des captifs furent transfĂ©rĂ©s dans les territoires des MĂšdes et de la Perse. D’autres, furent envoyĂ©s en ArmĂ©nie, oĂč les Assyriens avaient chassĂ©s prĂ©alablement les habitants originaux. Le restant des IsraĂ©lites furent emmenĂ©s dans la rĂ©gion des MĂšdes: «Le roi d’Assyrie transplanta tout le peuple IsraĂ©lien en territoire des MĂšdes et en Perse” (Antiquities of the Jews, livre IX, ch. XIV, sec. 1).

Ces IsraĂ©lites, Ă©ventuellement, se dispersĂšrent dans toute cette rĂ©gion Ă  partir du nord de l’Asie Mineure et de l’ArmĂ©nie aussi loin que Parthe et plus tard, vers l’Inde. Les rĂ©gions sud et sud-est, entre les mers Noire et Caspienne furent remplies par eux. Éventuellement, les IsraĂ©lites dominĂšrent ces rĂ©gions. (Rappelez-vous de la dĂ©claration de Flavius JosĂšphe au sujet des dix tribus au-delĂ  du fleuve Euphrate.)

La population des dix tribus atteignit au moins les cinq millions au moment de la captivitĂ©. MĂȘme au temps de David, IsraĂ«l (excluant Juda) comptait 800,000 soldats. Cela donne une estimation de la population de quatre millions. Lors de la captivitĂ©, 300 ans plus tard, avec un taux de croissance conservateur de 10 pourcent par siĂšcle, la population aurait facilement atteint les cinq millions.

Notez la promesse de Dieu regardant la prĂ©servation d’IsraĂ«l comme un peuple: «Voici, le Seigneur, l'Éternel, a les yeux sur le royaume coupable. Je le dĂ©truirai de dessus la face de la terre; Toutefois je ne dĂ©truirai pas entiĂšrement la maison de Jacob, Dit l'Éternel. Car voici, je donnerai mes ordres, Et je secouerai la maison d'IsraĂ«l parmi toutes les nations, Comme on secoue avec le crible, Sans qu'il tombe Ă  terre un seul grain» (Amos 9:8-9). MĂȘme dans leur chĂątiment ou punition, Dieu prĂ©serverait IsraĂ«l et accomplirait ses promesses faites aux patriarches.

Nous verrons qu’IsraĂ«l s’est rapidement retournĂ© de la captivitĂ© avec un acharnement inhabituel. Ils devinrent une tribu indĂ©pendante, capable de se dĂ©fendre elle-mĂȘme et de voyager trĂšs loin afin de rĂ©aliser la destinĂ©e que Dieu lui avait rĂ©servĂ©e.

Le dĂ©clin de l’Assyrie

Vers 701 av. J. C., l’Empire Assyrien subit un dur coup, qui marqua le commencement de son dĂ©clin. Quelques heures avant que SanchĂ©rib ordonne l’attaque contre JĂ©rusalem, Dieu rĂ©pondit Ă  la priĂšre du roi ÉzĂ©chias, tuant 185,000 soldats Assyriens par la main d’un ange (II Rois 19:35). Mais, les historiens, gĂ©nĂ©rallement, discrĂ©ditent le rĂ©cit biblique, rejetant l’intervention de Dieu: «Cette interruption fut probablement le rĂ©sultat d’une peste qui ravagea son armĂ©e» (The Harper Encyclopedia of Military History, 4Ăšme Ă©d., 1993, p. 11).

Comme l’Assyrie dĂ©clinait, Babylone gagna du momentum. Cela continua pendant les 89 ans qui suivirent, jusqu’à ce que l’Assyrie s’effondre. Babylone rempli le vide laissĂ© par l’Assyrie. Les Babyloniens et les MĂšdes, dĂ©firent les villes fortes d’Assur en 614 et finalement de Ninive en 612 av. J. C. Les armĂ©es des MĂšdes et des Babyloniens incluaient un grand nombre de de Scythes (Ibid., p. 12), les IsraĂ©lites qui cherchaient Ă  se venger de leurs ravisseurs Assyriens!

Les rébellions des Israélites

Durant tout le dĂ©clin de l’Assyrie, les IsraĂ©lites gagnĂšrent lentement leur libertĂ©, quelques fois, les Assyriens Ă©taient en dĂ©route, en d’autres occasions, ils se rebellaient carrĂ©ment contre eux. Vers 679 av. J. C., la majoritĂ© des rĂ©bellions furent supprimĂ©es, tout comme l’ont Ă©tĂ© plusieurs tribus IsraĂ©liennes dans les rĂ©gions plus au nord de l’Euphrate. À MĂšdes, Ă  l’est, les captifs IsraĂ©lites Ă©taient connus sous le nom de «CimmĂ©riens», ils se rebellĂšrent aussi contre leurs asservisseurs Assyriens. Le roi Assyrien Esarhaddon (681-668 av. J. C.) prit le crĂ©dit pour avoir supprimĂ© leurs «incursions» (Ibid., p. 11).

Esarhaddon se vanta d’avoir vaincu des hordes barbares qu’il nommait «Ishpaki», le nom ou le terme Assyrien pour Scythes, qui Ă©tait apparentĂ© au terme «Gimera», alors employĂ© pour dĂ©crire les captifs IsraĂ©lites. ApĂšs quelques dĂ©cades de la captivitĂ© d’IsraĂ«l, les Gimera et les Iskuza apparurent dans les mĂȘmes rĂ©gions oĂč les IsraĂ©lites captifs Ă©taient Ă©tablis.

Vers 680 av. J. C., quelques uns des Gimera se rebellĂšrent et s’échappĂšrent dans les montagnes de l’Asie Mineure (Esdras, livre 2, ch. 13, versets 40-44). Une Ă©trange ironie de l’histoire fut que plusieurs mercenaires engagĂ©s par les Assyriens, vers 650 av. J.C., provenaient des tribus des Scythes IsraĂ©lites (The Harper Encyclopedia of Military History, p. 12).

Il est probable que de tels mercenaires IsraĂ©lites furent plus tard utilisĂ©s pour dĂ©fendre Ninive, vers 612 av. J. C. Cependant, nous savons que la majoritĂ© des forces Babylonienes et MĂšdes qui renversĂšrent Ninive Ă©taient, en fait, des IsraĂ©lites. Dans ces confrontations, il semble que des IsraĂ©lites combattaient contre d’autres IsraĂ©lites, mais pas dans la maniĂšre des escarmouches lorsque ces peuples habitaient ensemble, comme une nation.

Une inscription extraordinaire en trois langues différentes

Le roi des MĂšdes, Darius I (521-485 av. J. C.) commĂ©mora ses victoires sur ses ennemis et incluant les CimmĂ©riens sur une grande pierre, situĂ©e sur une falaise, Ă  Bisitun (Behistun), juste au sud du pays des MĂšdes et au sud-est de la Mer Caspienne. L’inscription, Ă©crite en trois langues diffĂ©rentes, en Suse, en Perse et en Babylonien, (Oxford Bible Atlas, 2Ăšme Ă©d., p. 30, 78-79). Elle est encore lĂ  aujourd’hui. En 1835, Sir Henry Rawlinson investigua l’inscription. Cela permit de comprendre d’anciennes langues d’Assyrie et de Babylone, jamais comprise auparavant.

Voici en rĂ©sumĂ© les trois langues dont nous parlons ici et ciutant le mĂȘme mot:

En perse: SCYTHIA (prononcé Saka),

En suse: SCYTHIA (prononcé Sakka),

En babylonien: CIMMÉRIENS (prononcĂ© Gimiri)

En fait, l’équivalent Assyrien, Gimera (un dĂ©rivĂ© de bit Humri), fait rĂ©fĂ©rence directement Ă  IsraĂ«l. Ceux qui Ă©taient des Gimera Assyriens, sont en fait le mĂȘme peuple que le peuple des Gimiri Babyloniens, deux termes pour dĂ©crire ceux d’IsraĂ«l.

Plusieurs historiens voient l’inscription de la pierre de Behistun comme la clĂ© pour comprendre ces anciennes langues. RĂ©vĂ©lĂ© dans cette inscription, est le fait que les Scythies et les CimmĂ©riens sont le mĂȘme peuple, et que les Saka, Sakka ou Sacae sont aussi le mĂȘme peuple!

Avant que cette inscription ne fut trouvĂ©e, ces problĂšmes Ă©taient dĂ©battus par les Ă©rudits, sans aucune preuve Ă©vidente et tangible exceptĂ© que par les anciennes annales historiques. Maintenant, des preuves tangibles identifient sans l’ombre d’un doute que ces peuples sont les ancĂȘtres des peuples Anglo-Saxons et Celtiques.

Il est intĂ©ressant de noter que lorsqu’IsraĂ«l Ă©mergeait de sa captivitĂ©, Juda commençait la sienne Ă  Babylone, vers 604 av. J.C.

IsraĂ«l se solidifiait en de nombreuses enclaves, multiples pactes et ligues pour leur propre dĂ©fense, cela devint commun. Parce qu’il Ă©tait un peuple particulier, il retrouva son indĂ©pendance politique et militaire rapidement. Lorsque ses migrations commencĂšrent, IsraĂ«l avait atteint la paritĂ© militaire avec les autres peuples environnants.

Ces anciens captifs formÚrent plus tard une fédération libre de tribus et, pointant vers leur futur, ils furent capables de résister aux terribles empires mondiaux!

Israël confronte des empires mondiaux aprÚs sa captivité

Durant le rĂšgne de Darius le Grand (521-486 av. J.C.) de l’Empire MĂ©do-Persian, les IsraĂ©lites, Ă©tant connus sous le nom de Scythes, ils prirent avantage des bouleversements internes de la Perse pour gagner leur indĂ©pendance.

En 511 av. J.C., Darius (le mĂȘme Darius qui honora Daniel) entreprit personnellement de ramener les Scythiens en soumission lors d’une expĂ©dition: «Les cavaliers Scythes refusĂšrent d’aller combattre, mais ils harassĂšrent continuellement l’armĂ©e Persianne. AprĂšs deux mois de frustration, Darius retourna au Danube avec son armĂ©e intacte» (The Harper Encyclopedia of Military History, p. 24-25). Darius abandonna ses plans pour subjuguer ces Scythes, si talentueux dans l’utilisation des tactiques de cavalerie. Les Scythes furent capables de rĂ©sister contre l’armĂ©e du plus grand empire mondial de l’époque.

La rĂ©gion que les Scythes contrĂŽlaient s’étendait Ă  partir de l’est de la Mer Caspienne, jusqu’à environ 2,000 milles vers l’ouest, jusqu’au fleuve le Danube.

Environ deux siĂšcles plus tard, en 329 av. J.C., les Scythes devinrent un formidable adversaire pour l’Empire GrĂ©co-MacĂ©donnien. Alexandre le Grand les combattit: «il fut forcĂ© de combattre plusieurs batailles amĂšres contre les hommes des tribus sauvages Scythes dans les passes montagneuses au sud et Ă  l’ouest de Jaxartes, et il fut blessĂ©, en une occasion trĂšs sĂ©rieusement, dans deux de ces confrontations» (Ibid., p. 56).

Notez ce qui arriva en 279-275 av. J.C.: «Une vague migratoire de Celtes envahie la MacĂ©doine, la GrĂšce, et Thrace, et traversa vers l’Asie Mineure, oĂč ils Ă©tablirent le royaume de Galatie
Antiochus I (fils de Seleucus) finalement, soumis les Galatiens-Celtes» (Ibid., p. 61).

Les Celtes Ă©taient des Scythes, d’origine IsraĂ©lites. Cette bataille survint lors de la domination de Seleucide aprĂšs la mort d’Alexandre le Grand.

La population IsraĂ©lienne propĂ©ra durant des siĂšcles, leur permettant de migrer vers le nord-ouest de l’Europe, pendant que d’autres restaient en Scythie, en ArmĂ©nie et Ă  Parthe, ils prospĂ©rĂšrent aussi en pouvoir et en influence. Une partie d’IsraĂ«l en Parthe (ayant migrĂ©e de la Scythie) se dĂ©veloppa et prospĂ©ra jusqu’au point que Parthe devint un empire. Ce n’était pas un empire mondial, mais une puissance locale. Comme IsraĂ©lites, les Parthes et les Scythes Ă©taient habituellement des alliĂ©s, lorsqu’ils ne se battaient pas entre-eux (Prov. 17:17).

Notez ceci sur les façons de faire la guerre des IsraĂ©lites. Cela donne une idĂ©e de leurs techniques militaires modernes utilisĂ©es «L’archer Ă  cheval dans la guerre, fut introduit par les barbares nomades de l’Asie centrale. Alexandre les confrontra comme un opposant majeur de la tribu des Scythes, qu’il vainquit en Sogdianie et au nord des (montagnes du) Jaxartes. Les Parthes, descendants de ces Scythes, incorporĂšrent l’archer Ă  cheval dans le sud-ouest de l’Asie durant cette pĂ©riode
Un prĂ©sage trĂšs significatif des futurs dĂ©veloppements militaires fut la bataille de Carrhae (54-53 av. J.C.), oĂč les archers Ă  cheval du leader Parthe Surenas, gagnĂšrent une victoire Ă©crasante sur les lĂ©gions d’infanterie du gĂ©nĂ©ral romain Crassus» (Ibid., p. 92).

Plus tard, Rome dĂ©fi les Parthes, mais, Ă  un grand prix. Les Parthes et les Scythes commencĂšrent Ă  se dĂ©placer vers le premier siĂšckle av. J.C., Ă  cause de la pression des romains et une combinaison d’autres facteurs. MĂȘme si la majoritĂ© allĂšrent vers le nord-ouest, une partie des Scythes migrĂšrent initiallement au sud-est de l’Inde: «Vers le moilieu du premier siĂšcle av. J.C., les Scythes (connus dans l’histoire indienne comme Ă©tant les Sakas) contrĂŽlĂšrent entiĂšrement la rĂ©gion du Punjab. Des vagues successives de nomades Saka arrivaient des Passes du Bolan et du Khyber, prĂ©cipitant des confrontations et des destructions sanguinaires pour le contrĂŽle de ces nouveaux territoires» (Ibid., p. 131).

Des facteurs militaires ont toujours jouĂ© un rĂŽle important dans les migrations et les relocations des IsraĂ©lites. Mais, d’autres facteurs les ont aussi motivĂ©s. ConsidĂ©rez celle-ci des archives d’HĂ©rodeotus: que les Scythes Ă©vitaient soigneusement les us et coutumes Ă©tangĂšres»

Le pĂ©chĂ© d’IsraĂ«l en Terre sainte fut un trĂšs grand penchant presqu’une prĂ©dilection pour les coutumes Ă©trangĂšres. Nous pouvons, raisonnablement, supposer que les souffrances qu’ils ont souffertes, et leur dĂ©portation en guise de consĂ©quence, de punition, les sensibilisa Ă  leur pĂ©chĂ©, en quelque sorte, mĂȘme s’ils furent incapables de retrouver toute la vĂ©ritĂ©. La vision d’ÉzĂ©chiel rĂ©vĂ©lĂ©e sur la rive du fleuve Kebar, vers 590 av. J.C. (ÉzĂ©c. 1: 1), (et aussi dans 2 Esdras xiii. 40-42, livre apocryphe), dĂ©crit la raison que les dix tribus s’éloignĂšrent des MĂšdes pour servir Dieu Ă  leur maniĂšre» (Dan, The Pionnier of IsraĂ«l, Gawler, 1880, p. 26). IsraĂ«l a toujours obĂ©it Ă  sa maniĂšre».

Ainsi, que ce soit pour se relocaliser Ă  cause des dangers des armĂ©es envahissantes, ou Ă  Cause de dures sĂ©cheresses, ou bien d’ĂȘtre libre pour rĂ©Ă©tablir le contact avec Dieu, IsraĂ«l chercha d’autres pĂąturages, migrant Ă©ventuellement lĂ  oĂč Dieu le voulait, vers leurs nouveaux territoires. Rappelez-vous ce que Dieu prĂ©dit: «Car voici, je donnerai mes ordres, et je secouerai la maison d'IsraĂ«l parmi toutes les nations, comme on secoue avec le crible, sans qu'il tombe Ă  terre un seul grain» (Amos 9:9).

Israël en Europe

L’éminente historienne britannique Sharon Turner fit une Ă©tude dĂ©taillĂ©e et complĂšte des dĂ©placements d’IsraĂ«l. Elle observa que «la majoritĂ© de la population de l’Europe provenait de trois grandes grandes migrations successives provenant de l’est, et ayant toutes une langue trĂšs distincte les unes des autres» (The History of the Anglo Saxons, vol. 1, p. 3).

Elle les classa en trois groupes:

1)-la race des Cimmériens et des Celtes,

2)-les tribus Scythes, Gothiques et Germaniques, et

3)-les nations Slaves et Sarmatiennes. Turner identifia les deux premiĂšres vagues et celles dont le peuple Anglais provient.

De plus, elle nota des similarités entre la langue des Cimmériens et celle des Celtes (Ibid., p. 28).

La premiĂšre vague de la migration Celtique survint lorsque Dan s’établit en Irlande, aussi tĂŽt que 1200 av. J.C. Mais leur langue avait des liens communs avec ceux des derniĂšres migrations Celtiques, et comme les Scythes. En plus de leur langue, d’autres caractĂ©ristiques distinguaient les ancĂȘtres des peuples IsraĂ©lites des autres peuples qui migraient Ă  la mĂȘme Ă©poque: «Les anciens auteurs regardaient comme «homogĂšnes» tous les peuples barbus demeurant au nord des Alpes, les Grecs les surnomainet tous Keltoi. Physiquement, ils formaient deux groupes divisĂ©s
 le premier groupe se situait au nord-ouest de l’Europe, ayant son siĂšge principal ou central en Scandinavie. Ce peuple se distinguait par une tĂȘte allongĂ©e, dses yeux bleus, des cheveux pĂąles et filamenteux, un long nez et une grande stature” (Encyclopedia Britannica, 11Ăšme Ă©d., vol. 5, p. 611).

Ce sont lĂ  les principales caractĂ©ristiques typiques IsraĂ©liennes, contrairement au peuple Germanique, parmi lequel plusieurs IsraĂ©lites s’établirent. Les Romains appelaient erronĂ©ment ces peuples Germaniques des Celtes. Ils affichaient des caractĂ©ristiques physiques radicallement diffĂ©rentes que les IsraĂ©lites, telles que «une tĂȘte ronde, une face large, un gros nez large, avec des sourcils fournis et prononcĂ©s, des yeux gris bruns, des cheveux bruns pĂąles, costauds et de hauteur moyenne». (Ibid.). Graduellement, ces IsraĂ©liens Ă  la figure allongĂ©e, migrĂšrent vers le nord-ouest de l’Europe et jusque vers l’AmĂ©rique dans les annĂ©es 1800, tout en Ă©tant ignorant de leur hĂ©ritage commun prĂ©vu.

Yair Davidy, un historien contemporain qui investiguait su les migrations des tribus d’IsraĂ«l, explique la tendance de certaines tribus IsraĂ©lites de s’installer dans ces rĂ©gions communes: «Des familles entiĂšres de ces tribus d’IsraĂ©lites perdues migrĂšrent vers ce qui est connu aujourd’hui comme la Russie, la Pologne, l’Europe Centrale, l’Allemagne et Ă  travers tout le continent EuropĂ©en
une Ă©tude sĂ©parĂ©e, dĂ©montre que dans le cas de l’Allemagne, que ceux qui migrĂšrent vers les États-Unis dans les annĂ©es 1800, Ă©taient en quelque sorte diffĂ©rents de ceux qui restĂšrent, les autoritĂ©s Germaniques remarquĂšrent cette diffĂ©rence. Cette distinction est basĂ©e sur des considĂ©rations de types physiques, de certaines rĂ©gions de l’Allemagne, d’orientation religieuse et de statuts sociaux» (The Tribes, p. 430).

À quel point furent les migrations d’Allemagne vers l’AmĂ©rique? «Le total de ceux qui partirent pour les États-Unis de 1820 Ă  1900, peut ĂȘtre Ă©valuĂ© Ă  environ 4, 500, 000, et plus» (Encyclopedia Britannica, 11Ăšme Ă©d., vol. 11, p. 810). Cela aura une plus grande signification plus tard.

Quelques groupes provenant des Celtes, des Cimmériens et des Scythes

Les CimmĂ©riens originĂšrent vers la fin de l’Empire Assyrien et migrĂšrent vers l’ouest, oĂč ils mergĂšrent Ă©ventuellement avec les Celtes qui les dominĂšrent, nous en trouvons aussi des traces dans les rĂ©gions de la Mer Caspienne, de la Grande-Bretagne et de ses Ăźles, la France, la Belgique et le nord-ouest de l’Europe furent aussi remplis par les Celtes.

ConsidĂ©rez cette longue citation au sujet des Celtes: «Les Celtes, un peuple qui domina la majoritĂ© de l’ouest et du centre de l’Europen au premier millĂ©naire avant JĂ©su Christ, donnĂšrent leur langue, leurs coutumes, et leur religion aux autres peuples de cette rĂ©gion. Les premiĂšres preuves archĂ©ologiques associĂ©es avec les Celtes les placent lĂ , oĂč est la France maintenant et Ă  l’ouest de l’Allemagne Ă  l’ñge de bronze, autour de 1200 av. J.C. Ils s’établirent dans les Ăźles britanniques durant cette pĂ©riode [du 8Ăšme au 6Ăšme siĂšcle av. J.C.]. Entre le 5Ăšme et le 1er sĂšcle av. J.C., leur influence s’étendit de ce qu’est l’Espagne aujourd’hui, jusqu’aux cĂŽtes de la Mer Noire. Le mot Celte vient de Keltoi, le nom donnĂ© Ă  ces gens par HĂ©roditus et par d’autres auteurs Grecs. Pour les Romains, les Celtes sur le continent furent connus sous le nom de Galli, ou Gaulois; et ceux dans les Ăźles britanniques, par le nom de Britanni.

«Au 4Ăšme siĂšcle av. J.C., les Celtes envahirent le monde grĂ©co-romain, conquĂ©rant le nord mde l’Italie, la MacĂ©doine, et la Thessalonie. Ils pillĂšrent Rome en 390, ravagĂšrent Delphi en 279, et pĂ©nĂ©trĂšrewnt en Asie Mineure, oĂč ils furent connus sous le nom de Galates. Les rĂ©gions au nord de l’Itale furent conquises par les Romains au 2Ăšme siĂšcle av. J.C.; la rĂ©gion du sud de la France moderne et la vallĂ©e du Rhin, furent subjuguer par Jules CĂ©sar au 1er siĂšcle av. J.C.; et la grande majoritĂ© de l’Angleterre vint sous contrĂŽle de Rome au 1er siĂšcle ap. J.C. À la mĂȘme pĂ©riode, les Celtes de l’Europe centrale Ă©taient dominĂ©s par le peuple mGermanique. À l’époque mĂ©diĂ©vale, les traditions et la langue Celtiques survĂ©curent en Bretagne (rĂ©gion dans l’ouest de la France), en pays de Gales et au nord en Écosse et en Irlande» (“Celts”, Microsoft Encarta Encyclopedia 2000).

La deuxiĂšme vague de migration importante aprĂšs la captivitĂ©, implique les Scythes et leurs nombreuses sous-divisions. Le nom pour «Angleterre», provient d’une tribu Scythe particuliĂšre, les Angles, faisant parti de cette deuxiĂšme vague. D’autres tribus arrivĂšrent en diffĂ©rents moments et sous diffĂ©rents noms. Mais ils venaient tous de la mĂȘme rĂ©gion et des mĂȘmes descendants.

Cette deuxiĂšme vague de migration commença essentiellement tĂŽt, durant les siĂšcles aprĂšs JĂ©sus Christ, continuant au-delĂ  du temps que les Normands conquĂ©rĂšnt l’Angleterre en 1066. À ce moment-lĂ , les nouveaux Ă©migrants qui arrivĂšrent ne furent pas les bienvenus comme auparavant, lorsque l’entagonisme envers les Romains Ă©taient Ă  son paroxisme. Alors, lorsque les dĂ©fenses anglaises furent mieux prĂ©parĂ©es, William le ConquĂ©rant envahit la NorvĂšge afin de procĂ©der Ă  une invasion de l’Angleterre. En retirant les forces de rĂ©sistance anglaises pour envahir le NorvĂšge, il fut capable de dĂ©barquer son armĂ©e sans aucune rĂ©sistance, et plus tard, il dĂ©fit le roi anglais Ă  la bataille de Hastings en 1066.

Tout comme dans les prĂ©cĂ©dentes migrations, les envahisseurs Normands Ă©taient du mĂȘme patrimoine que les anglais. La principale raison pour William d’envahir l’Angleterre, au lieu de se contenter de la Normandie, Ă©tait son dĂ©sir d’ĂȘtre roi de l’Angleterre.

Dans son livre intitulĂ©: «Origin of the English Nation», le professeur Freeman dĂ©clare: «Tribu aprĂšs tribu, Angles, Saxons, Jutes, Frisians, traversĂšrent la Manche pour s’établir dans de nouveaux foyers dans les Ăźles de l’Angleterre. Cela composa la nation Anglaise, une nation formĂ©e par l’union de diverses tribus de la mĂȘme provenance. Les Danois avaient fortement besoin de cette assimilation: ils Ă©taient une autre sorte de tribu, arrivant plus tard que les autres. MĂȘme les Normands Ă©taient des parents». Dans son article intitulĂ©: «Pedigree of the English Peuple», le docteur Thomas Nicholas dĂ©clara: «Les recherches des historiens modernes favoascensionnt l’opinion que sous les noms de Gaulois, Gaels, Celtes, CimmĂ©riens, Cimbri, Cymry, Brython, Scots et Picts, seulement une race, sous diffĂ©rentes tribus ou divisions de clans, d’organisations politiques, et de pĂ©riodes dans le temps, dont nous parlons ici, il ne s’agit que d’un seul peuple».

Dans son Ɠuvre: «Racial Origins», le renommĂ© professeur Huxley, dĂ©clare: «Les invasions des Saxons, des Goths, des Danois, des Normands, changĂšrent la langue de l’Angleterre, et ajoutĂšrent de nouveaux Ă©lĂ©ments physiques
 je ne manque pas l’opportunitĂ© de rĂ©vĂ©ler la notion que le peuple qui forma la nation britannique descendit de diffĂ©rentes nations. Tous les peuples arrivant en Angleterre ne sont que des branches de la mĂȘme origine». Par consĂ©quent, ces diffĂ©rents Ă©lĂ©ments constituent le peuple britannique, tels les Celtes et les Saxons, qui sont des tribus distinctes et sĂ©parĂ©es, ayant des attributs distincts, mais remontant Ă  un mĂȘme hĂ©ritage».

De nouveaux territoires pour Israël

Ainsi l’histoire et de nombreuses sources particuliĂšres relient les campagnes militaires avant la captivitĂ© d’IraĂ«l, ses dĂ©portations et ses migrations et ses destinations. Maintenant, portons notre attention sur la Parole de Dieu, sur les prophĂ©ties qui sont une source d’informations abondantes de la location des rĂ©cipients de la bĂ©nĂ©diction du droit de naissance.

Rappelez-vous qu’un tiers de la Bible est de la prophĂ©tie, et la majoritĂ© de ces prophĂ©ties doivent ĂȘtre accomplies trĂšs bientĂŽt. Alors, nous devrions nous attendre Ă  y trouver beaucoup d’informations au sujet des nations modernes d’IsraĂ«l.

Rappelez-vous ce que Dieu prédit: «Car voici, je donnerai mes ordres, et je secouerai la maison d'Israël parmi toutes les nations, comme on secoue avec le crible, sans qu'il tombe à terre un seul grain» (Amos 9: 9).

Dieu dit qu’Il disperserait toute la maison d’IsraĂ«l parmi toutes les nations. Vous venez de voir dans les derniĂšres pages que c’est ce qu’il fit. Dieu accomplit cette prophĂ©tie pendant qu’IsraĂ«l Ă©tait en esclavage parmi toutes les nations, ayant perdu leur identitĂ©, les IsraĂ©lites accomplirent sans le savoir la volontĂ© de Dieu, qui les guidait Ă  travers toute l’Europe.

Dieu a aussi dit ceci: «Car les enfants d'Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim». (Osée 3:4).

Bien sĂ»r, cela est survenu pendant les siĂšcles suivant leur captivitĂ©, IsraĂ«l n’avait pas d’autre agenda ni itinĂ©raire. Ils n’étaient que des aventuriers. Cependant, ils maintinrent un certain niveau de cohĂ©sion pour une sĂ©curitĂ© mutuelle. IsraĂ«l abandonna le vrai Dieu bien avant la captivitĂ©. Cette prophĂ©tie indique qu’ils resteraient loin de Dieu pour le reste des Ăąges.

Dieu avait soigneusement guidĂ© les Ă©vĂšnements afin que les tribus d’IsraĂ«l s’établissent dans leurs nouveaux territoires comme prĂ©paration pour recevoir les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance. Ces versets incroyables et identiques se rĂ©pĂštent pour dĂ©montrer l’importance: «j'ai donnĂ© une demeure Ă  mon peuple, Ă  IsraĂ«l, et je l'ai plantĂ© pour qu'il y soit fixĂ© et ne soit plus agitĂ©, pour que les mĂ©chants ne l'oppriment plus comme auparavant» (II Sam. 7:10), «j'ai donnĂ© une demeure Ă  mon peuple d'IsraĂ«l, et je l'ai plantĂ© pour qu'il y soit fixĂ© et ne soit plus agitĂ©, pour que les mĂ©chants ne le dĂ©truisent plus comme auparavant» I Chron. 17:9).

Cela dĂ©crit IsraĂ«l florissant et stable, jouissant de la sĂ©curitĂ© que leur offre la situation gĂ©ographique de leurs nouveaux territoires. AprĂšs avoir Ă©tĂ© dispersĂ©s parmi les nations durant leurs migrations, et avoir Ă©tĂ© sans rois pour les diriger ou gouverner, Dieu s’arrangea pour qu’ils puissent atteindre leurs destinations finales qu’Il leur destinait. Ils ne seraient plus aventuriers ni nomades.

Vers le nord et l’ouest

Maintenant, mettons ensemble plusieurs versets clĂ©s. Ils peignent une image remarquable de l’endroit exact oĂč Dieu situerait le peuple du droit de naissance. Dieu dit: «ÉphraĂŻm se repaĂźt de vent, et poursuit le vent d'orient » (OsĂ©e 12:1). Le vient d’orient vient de l’est et souffle vers l’ouest, et cela devait ĂȘtre la direction relative selon JĂ©rusalem!

Mais la Bible Ă©tablit aussi une seconde direction vers laquelle le peuple ayant le nom d’IsraĂ«l migra: «L'Éternel me dit: L'infidĂšle IsraĂ«l paraĂźt innocente en comparaison de la perfide Juda. Va, crie ces paroles vers le septentrion, et dis: Reviens, infidĂšle IsraĂ«l! dit l'Éternel. Je ne jetterai pas sur vous un regard sĂ©vĂšre; Car je suis misĂ©ricordieux, dit l'Éternel, Je ne garde pas ma colĂšre Ă  toujours» (JĂ©r. 3:11-12).

Lorsque JĂ©rĂ©mie proclama cela, IsraĂ«l Ă©tait dĂ©jĂ  en captivitĂ©. Et de nombreux IsraĂ©lites avaient dĂ©jĂ  migrĂ© de l’Assyrie, ou dĂ©jĂ  dans leurs nouveaux territoires vers le nord. D’autres versets confirment cela: «En ces jours, La maison de Juda marchera avec la maison d'IsraĂ«l; Elles viendront ensemble du pays du septentrion au pays dont j'ai donnĂ© la possession Ă  vos pĂšres» (JĂ©r. 3:18). Nous voyons encore que le territoire donnĂ© aux pĂšres des nations modernes d’IsraĂ«l Ă©tait au nord.

Le passage suivant donne plus de clartĂ©, faisant rĂ©fĂ©rance Ă  l’ouest: «Que ferai-je de toi, ÉphraĂŻm? Dois-je te livrer, IsraĂ«l? Te traiterai-je comme Adma? Te rendrai-je semblable Ă  TseboĂŻm? Mon coeur s'agite au dedans de moi, toutes mes compassions sont Ă©mues
 Ils suivront l'Éternel, qui rugira comme un lion, car il rugira, et les enfants accourront de la mer» (OsĂ©e 11: 8, 10).

Encore une fois, nous voyons plus d’indications qu’IsraĂ«l Ă©tait situĂ© dans l’ouest, en relation de l’endroit oĂč les prophĂštes proclamĂšrent leurs prophĂ©ties. Lorsqu’ils sont tous placĂ©s ensemble, ces versets ne peuvent seulement que pointer dans une direction, le NORD-OUEST de JĂ©rusalem!

Habitant dans les Ăźles

Mais il y a un autre Ă©lĂ©mant important dans la maniĂšre que Dieu avertit ceux qui Ă©tudient Sa Parole pour situer Son peuple. Notez cette description d’oĂč IsraĂ«l devait ĂȘtre situĂ©: «Je mettrai sa main sur la mer, et sa droite sur les fleuves» (Psa. 89:25).

Voici un deuxiĂšme passage confirmant qu’IsraĂ«l habite dans des Ăźles: «ILES, Ă©coutez-moi! Peuples lointains, soyez attentifs! L'Éternel m'a appelĂ© dĂšs ma naissance, Il m'a nommĂ© dĂšs ma sortie des entrailles maternelles» (ÉsaĂŻe 49:1). Le mot «ßles» ici, peut signifier «cĂŽtes» ou «ßles».

Le verset 3 clarifie Ă  qui Dieu s’adresse:« Et il m'a dit: Tu es mon serviteur, IsraĂ«l en qui je me glorifierai» (És. 49: 3). Cela dĂ©montre que ces versets s’adressent Ă  IsraĂ«l, Ă  ceux qui qui vivent dans les Ăźles et dans des endroits Ă©loignĂ©s.

Le verset 12 dĂ©montre l’exacte direction de ces Ăźles par rapport Ă  JĂ©rusalem. Le passage suivant enlĂšve tout doute oĂč ces Ăźloes sont situĂ©es: «Les voici, ils viennent de loin, Les uns du septentrion (NORD) et de l'occident (L’OUEST), les autres du pays de Sinim» “

L’expression ici, «du septentrion (NORD) et de l'occident (L’OUEST),», signifie le NORD-OUEST. Lorsque nous associons tous les versets prĂ©cĂ©dents avec celui-ci, cela nous conduit directement aux Ăźles britanniques par rapport Ă  JĂ©rusalem!

Le «pays de Sinim», est gĂ©nĂ©ralement compris comme Ă©tant l’Australie, qui fait parti du Commonwealth Britannique. L’Australie est certainement une Ăźle trĂšs Ă©loignĂ©e, habitĂ©e par le mĂȘme peuple qu’en Angleterre. De mĂȘme que la Nouvelle-ZĂ©lande.

Le contexte de la prochaine prophĂ©tie est au commencement du rĂšgne de Christ Ă  Son retour. PremiĂšrement, notez JĂ©rĂ©mie 31:7: «Levez-vous, montons Ă  Sion, vers l'Éternel, notre Dieu! Car ainsi parle l'Éternel: Poussez des cris de joie sur Jacob, Éclatez d'allĂ©gresse Ă  la tĂȘte des nations! Élevez vos voix, chantez des louanges, et dites: Éternel, dĂ©livre ton peuple, le reste d'IsraĂ«l!» et le point suivant: «Nations, Ă©coutez la parole de l'Éternel, et publiez-la dans les Ăźles lointaines! Dites: Celui qui a dispersĂ© IsraĂ«l le rassemblera, et il le gardera comme le berger garde son troupeau» (JĂ©r. 31: 10). Cela dĂ©montre la misĂ©ricorde de Dieu pour rassembler les restants Ă©parpillĂ©s vers/dans la rĂ©gion immĂ©diate de JĂ©rusalem au commencement du MillĂ©nium.

Le terme HĂ©breu pour Angleterre

Ceux qui demeurent en Angleterre ou Great Britain se nomment des anglais, ou British. Ce nom, British, vient de l’HĂ©breu, et le mot hĂ©breu pour brith signifie alliance et le mot hĂ©breu pour ish signifie homme. Combinez les deux mots, ce qui donne le mot British, et la signification devient Ă©vidente: homme d’alliance.

C’est par le peuple britannique, colonisant partout dans le monde, que Dieu accomplit Sa promesse envers Abraham. L’ancienne langue anglaise a de nombreuses similaritĂ©s avec l’hĂ©breu, tellement, que c’est difficile de ne pas conclure qu’elle n’en origine pas! L’auteur provenanjt de la rĂ©gion de Welsh, Charles Edwards, fut si impressionnĂ© de sa similaritĂ©, lorsqu’il commença l’étude de l’hĂ©breu Ă  l’UniversitĂ© d’Oxford, qu’il voulu faire connaitre sa dĂ©couverte. Il pensait que les racines de la langue hĂ©braĂŻque avaient de profondes racines avec la langue anglaises!

À ce point, nous devons Ă©tablir qu’IsraĂ«l avait traditionnellement employĂ© le nom d’Isaac, comme ce passage le rĂ©vĂšle: «En Isaac sera nommĂ©e pour toi une postĂ©rité» (Rom. 9:7). Et c’est rĂ©pĂ©tĂ© dans le livre aux HĂ©breux, au chapitre 11:18. Notez aussi Amos 7:16: «Écoute maintenant la parole de l'Éternel, toi qui dis: Ne prophĂ©tise pas contre IsraĂ«l, et ne parle pas contre la maison d'Isaac».

Puisque l’hĂ©breu n’archive pas les voyelles (mais les prononce), le «i» est enlevĂ© du moot Isaac, donnant le mot Saac. Les fils de Saac se prononce en anglais: «Saac’s sons» ou «Saxons». Juste comme le mot «Celtes» Ă©tait appliquĂ© erronnĂ©ment aux Germains par les Romains, le mot Saxons Ă©tait appliquĂ© aux Germains qui avaient des talents dans la fabrication d’armes, telles les Ă©pĂ©es, et en travaux de forgerie, et surtout leur succĂšs dans les batailles. Cependant, ces gens Ă©taient distincts des Anglo-Saxons d’IsraĂ«l.

Les tribus perdues durant l’époque de Christ et des apĂŽtres

D’autres preuves importantes, offrent plus d’évidences oĂč IsraĂ«l Ă©tait situĂ© Ă  l’époque de Christ, des endroits oĂč les douze apĂŽtres furent envoyĂ©s.

Dans Matthieu 10:5-6, nous lisons: «Tels sont les douze que Jésus envoya, aprÚs leur avoir donné les instructions suivantes: N'allez pas vers les païens, et n'entrez pas dans les villes des Samaritains, allez plutÎt vers les brebis perdues de la maison d'Israël». Et encore, dans Matthieu 15:24: «Il répondit: Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël».

Les apĂŽtres ont tous compris que les douze tribus seraient toutes intactes (ou lĂ ) Ă  l’arrivĂ©e du royaume de Dieu sur Terre, et de leur rĂŽle Ă©norme dans le royaume. Christ fit la promesse suivante aux douze disciples: «JĂ©sus leur rĂ©pondit: Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, quand le Fils de l'homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trĂŽne de sa gloire, vous qui m'avez suivi, vous serez de mĂȘme assis sur douze trĂŽnes, et vous jugerez les douze tribus d'IsraĂ«l» (Matt. 19:28).

Maintenant, notez la salutation de Jacques 1:1: «Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur JĂ©sus Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut!» Pourquoi les Ă©rudits ne reconnaissent pas ce que Christ, Jacques et les autres apĂŽtres furent clairement capables de savoir pendant 750 ans aprĂšs qu’IsraĂ«l alla en captivitĂ©?

Tous ces versets Ă©tablissent le fait que la location et l’identitĂ© des tribus d’IsraĂ«l furent connues des serviteurs de Dieu au premier siĂšcle. Nous pouvons en apprendre encore plus en Ă©tudiant oĂč les premiers apĂŽtres servirent.

AprĂšs avoir travaillĂ© initiallement dans la rĂ©gion de JĂ©rusalem et de la JudĂ©e au tout dĂ©but des premiĂšres annĂ©es de l’Église du NT, les apĂŽtres allĂšrent vers les tribus perdues d’IsraĂ«l, aussi tĂŽt aprĂšs la mort par martyr, de Jacques, le frĂšre de Jean. (Le restant du livre des Actes ne fait rĂ©fĂ©rence qu’à Paul et de sa mission dans les rĂ©gions des Gentils et des Romains.) Les apĂŽtres passĂšrent le restant de leur vie avec les tribus perdues. Jacques, le frĂšre de Christ (auteur de la lettre), fut aussi un apĂŽtre. Nous savons que plusieurs autres hommes furent ordonnĂ©s apĂŽtres plus tard. L’un d’eux, rempli la position laissĂ©e par Jacques aprĂšs son martyr. Nous avons vu diffĂ©rentes sources sĂ©rieuses qui rĂ©vĂšlent plusieurs noms de fidĂšles serviteurs accomplissant la position d’apĂŽtres.

Avant d’examiner oĂč alla chaque homme, ce serait utile de comprendre ce qu’était leur mission en gĂ©nĂ©ral. Le livre des Actes, lettres et Ă©pĂźtres des apĂŽtres avaient Ă  faire principalement avec les rĂ©gions Ă  l’est de la Mer MĂ©diterranĂ©e. Cette rĂ©gion s’étend de la JudĂ©e, Ă  l’est, jusqu’à Rome dans l’ouest, avec la GrĂšce comme centre du monde gĂ©ographique. La presque majoritĂ© des gens ignorent que cette rĂ©gion hĂ©bergeait virtuellement 95 pourcent, si non la majoritĂ© de tous les gens convertis de l’Église du premier siĂšcle.

Au dĂ©but des annĂ©es 40 ap. J.C., les apĂŽtres partirent donc vers les tribus perdues. Durant les trente annĂ©es suivantes, de nombreux leaders furent dĂ©vouĂ©s pour ces tribus perdues, comparĂ© Ă  l’est de la MĂ©diterranĂ©e. Tout rĂ©cit au sujet de l’histoire de l’Église ignorant la mission des douze apĂŽtres est incomplet.

Les historiens et les Ă©rudits l’ignorĂšrent, pourquoi? La rĂ©ponse demeure dans la raison pour laquelle IsraĂ«l ait perdu son identitĂ©. C’était la volontĂ© de Dieu de tenir cachĂ© l’identitĂ© des tribus perdues Ă  travers les Ăąges. Cela aurait compromis ce but en documentant dans les Ă©critures exactement oĂč certains apĂŽtres allĂšrent. Mais les ewrviteurs de Dieu le savaient.

AprĂšs le premier siĂšcle, la majoritĂ© d’IsraĂ«l avait dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  migrer vers le nord-ouest de l’Europe. Mais Ă  l’époque des apĂŽtres, il y avait encore des IsraĂ©lites vivant dans les rĂ©gions originales prĂšs d’oĂč ils avaient Ă©tĂ© captifs.

En fait, en plus de la lettre de Jacques, il y a une autre rĂ©fĂ©rence qui s’adresse Ă  ces IsraĂ©lites dans leurs locations spĂ©cifiques. Par exemple, I Pierre 1:1 dĂ©clare: «Pierre, apĂŽtre de JĂ©sus Christ, Ă  ceux qui sont Ă©trangers et dispersĂ©s dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie». Toutes ces rĂ©gions n’étaient pas Grecques. Elles Ă©taient au nord de (Haute) l’Asie Mineure. La plus grande rĂ©gion de la Galatie, mentionnĂ©e plus haut, Ă©tait situĂ©e en Haute Asie Mineure.

Paul administra les Grecs le sud de la Galatie. Dieu ne voulait mpas qu’il entre en Mysie et en Bithynie (Actes 16:6-7). C’étaient des rĂ©gions fortement habitĂ©es par des IsraĂ©lites, et que leur nombre Ă©tait trĂšs Ă©levĂ© autour des cĂŽtes de la Mer Noire en Haute Asie Mineure. Mais ils Ă©taient en quelque sorte en transition vers le nord-ouest (de l’Europe). Alors, Pierre s’adressa Ă  ces IsraĂ©lites de la Haute Asie Mineure comme voyageurs ou Ă©trangers. Ils Ă©taient des Ă©trangers parmi les Gentils (ou les paĂŻens). Pierre et les autres apĂŽtres furent envoyĂ©s vers les tribus perdues. Comme leader sur les autres apĂŽtres, Pierre voyagea dans beaucoup de rĂ©gions, plus que tout autre apĂŽtre, lĂ  oĂč les IsraĂ©lites Ă©taient situĂ©s.

La charte qui suit rĂ©sume oĂč les apĂŽtres allĂšrent. Parthe Ă©tait situĂ© au sud-est de la Mer Caspienne Ă  l’est des MĂšdes. Plusieurs IsraĂ©lites migrĂšrent lĂ  de la rĂ©gion des MĂšdes et des Perses pendant que d’autres migrĂšrent vers le nord-de l’Inde. Les IsraĂ©lites Ă©taient encore dans ces rĂ©gions lors des apĂŽtres du premier siĂšcle. Puisque Jacques fut martyrisĂ© en 42 ap. J.C..

“OĂč allĂšrent les douze apĂŽtres?”

1-Matthieu (aussi appelĂ© LĂ©vi): Ă  Parthe, Aethiopia (prĂšs de l’Inde); Cave’s Antiquites Apostolicae,

2-Thomas: à Parthe, Mùdes, Perse, et ailleurs (prùs de l’Inde); Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 189,

3-Barthélémy (Nathaniel): à Parthe, Arménie, et ailleurs; Ecclesiasticae Historiae,

4-Philippe: à Scythe, Haute Asie Mineure; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 168,

5-AndrĂ© (frĂšre de Pierre): Ă  Scythe, Haute Asie Mineure; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 137-138,

6-Pierre (aussi appelĂ© Simon, frĂšre d’AndrĂ©): Ă  Scythe, Haute Asie Mineure, Europe, Bretagne, et ailleurs; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 138, 45,

7-Simon (le zĂ©lote): en Égypte, CyrĂšne, Mauritanie, Libye; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 203,

8-Jacques (fils d’AlphĂ©e): en Espagne, Irlande, Bretagne; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 148,

9-Jean (frĂšre de Jacques, fils d’AlphĂ©e): en Gaule, selon la tradition française, Marie, la mĂšre de Christ, vĂ©cu le reste de sa vie en Gaule (France). Jean avait Ă©tĂ© assignĂ© pour subvenir Ă  ses besoins (Jean 19:26-27),

AprÚs la mort de Jésus (ACBCC, leçon 49, p. 10). Les deux autres apÎtres liés à une région particuliÚre seulement par la tradition furent:

10-Jude (appelé aussi Libbaeus Thaddaeus) Parthe, et

11-Matthias, (qui avait Ă©tĂ© dĂ©signĂ© pour remplacer Judas.) Dacia (en Roumanie moderne). La source de cette information provient de: “Where Did the Twelve Apostles Go?”, Hoeh, pages 3-7.

Ils pouvaient savoir!

Tout comme pour les nombreuses Ă©vidences prouvant les migrations de la tribu de Dan, les archives de l’histoire ont pourvu suffisamment, mĂȘme irrĂ©futablement, des faits, prouvant exactement les endroits oĂč Dieu plaça le peuple ayant le droit de naissance. Sa Parole est de loin plus forte que les sceptiques ne veulent le reconnaitre. Ceux qui se ferment les yeux sont sans excuse, parce qu’ils ne connaissent pas les locations des tribus d’IsraĂ«l, ni ne connaissent le but de Dieu pour Son peuple choisi. Et il y a plus Ă  l’histoire!

Chapitre Neuf – Anciennes tribus, nations modernes

Le but principal de ce livre jusqu’à maintenant, a Ă©tĂ© le droit de naissance des nations d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ©. Bien sĂ»r, nous avons aussi appris qu’il y avait d’autres tribus d’IsraĂ«l qui se sont retrouvĂ©es en de nouveaux territoires au nord-ouest de l’Europe. Mais l’histoire ne nous rĂ©vĂšle pas beaucoup au sujet de ces autres tribus, et il y a des preuves des destinations finales de ces peuples IsraĂ©lites.

GenĂšse 49 contient la liste des fils d’IsraĂ«l, les patriarches de chacune des tribus, et de leurs descendants dans les prophĂ©ties des derniers jours. Dieu inspira cette description et S’assura qu’elle soit archivĂ©e afin que leurs territoires finaux soient connus.

Saisissez ceci: Toutes les tribus d’IsraĂ«l se rebellĂšrent contre Dieu! Tout ce que Dieu avait prophĂ©tisĂ© pour les nations du droit de naissance, si elles Lui obĂ©issaient, a aussi des effets bien dĂ©finis pour ces nations!

Prophétie pour chacune des tribus

Parce qu’elles n’étaient pas destinĂ©es Ă  devenir aussi importantes, les informations historiques disponibles au sujet de la destination finale des autres tribus n’est pas aussi abondante que celle des nations du droit de naissance. Cependant, une certaine reconnaissance gĂ©nĂ©rale a Ă©mergĂ© au sujet des nations probables oĂč ces tribus rĂ©sident. Bien sĂ»r, la preuve pour certains, est plus forte que pour d’autres.

À travers l’histoire, les emblĂšmes, banniĂšres, enseignes, pavillons ou drapeaux, servaient Ă  identifier les familles, clans, tribus, armĂ©es ou mĂȘme les nations, ces emblĂšmes pouvaient reprĂ©senter des animaux, des humains, ou quelques autres items significatifs. Ils identifiaient les uns des autres, les amis des ennemis souvent durant une bataille ou une guerre ou toute autre interaction.

Dans le livre des Nombres, les tribus d’IsraĂ«l s’assemblĂšrent devant MoĂŻse. Comme leur nombre augmentait, et pour une meilleure organisation (ordonnĂ©e) et pour Ă©viter la confusion, MoĂŻse iles instruisit: «Les enfants d'IsraĂ«l camperont chacun prĂšs de sa banniĂšre, sous les enseignes de la maison de ses pĂšres; ils camperont vis-Ă -vis et tout autour de la tente d'assignation» (Nom. 2: 2). Chacune des tribus devait se tenir ensemble, sous les enseignes ou la banniĂšre les identifiant. Ces symboles, ou armures, devaient reprĂ©senter et identifier chacune des douze tribus d’IsraĂ«l.

Les rĂ©cits bibliques et historiques dĂ©crivent les emblĂšmes employĂ©s par chacune des tribus, et ajoutent plus de preuves sur l’identitĂ© de leurs descendants. L’information qui suit provient de The Juif Encyclopedia, et d’autres sources.

Le livre de Yair Davidy, The Tribes, dĂ©montre que mĂȘme si les tribus s’établirent en diffĂ©rents endroits, leurs emblĂšmes furent crĂ©Ă©s bien avant leur dispersion, Ă  un moment lorsqu’ils Ă©taient tous ensemble et non aprĂšs leur dispersion en d’autres rĂ©gions ou nations Ă©loignĂ©es.

Notez les descriptions de chacun des douze fils d’IsraĂ«l dans GenĂšse 49, et qui dĂ©crivent les emblĂšmes pour chacun d’eux. Rappelez-vous que ces descriptions sont aussi des prophĂ©ties pour les nations modernes respectives:

Ruben

« Ruben, toi, mon premier-né, ma force et les prémices de ma vigueur, supérieur en dignité et supérieur en puissance, impétueux comme les eaux, tu n'auras pas la prééminence! Car tu es monté sur la couche de ton pÚre, tu as souillé ma couche en y montant» (Gen. 49:3-4).

Le premier emblĂšme de Ruben reprĂ©sentait un homme se tenant debout, reprĂ©sentant l’excellence du pouvoir. Son deuxiĂšme emblĂšme reprĂ©sentait des eaux tumultueuses. (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

Ruben dominait les Ă©lĂ©ments IsraĂ©lites en France. Alors, la France, spĂ©ciallement le nord-est de la France, est fortement reprĂ©sentĂ©e par les Francs Ribuari, comme porteurs de l’enseigne de Ruben (The Tribes, Davidy, p. 158).

Au verset 3 de Nombres 2, Jacob fait rĂ©fĂ©rence Ă  Ruben comme «ma force et les prĂ©mices de ma vigueur», et «supĂ©rieur en dignitĂ© et supĂ©rieur en puissance». La France a dĂ©montrĂ© ces traits de caractĂšre au monde entier depuis longtemps. Dans le passĂ©, elle Ă©tait la plus grande puissance mondiale coloniale aprĂšsl’Angleterre et elle Ă©tait regardĂ©e comme la «reine de la culture».

»The Encyclopedia AmĂ©rica» note que: «durant les 70 ans de la 3Ăšme RĂ©publique [1875-1945]
plus d’une centaine de cabinets succĂ©dĂšrent les unes les autres, n’ayant pas de prĂ©sidence en poste durant plus de huit mois consĂ©cutifs. La cause principale de cette instabilitĂ© ministĂ©rielle, Ă©tait le manque de discipline ». Cette instabilitĂ© dans le systĂšme politique français a aussi produit onze constitutions depuis 1791!

Jacob dit aussi de Ruben: « tu n'auras pas la prĂ©Ă©minence! Car tu es montĂ© sur la couche de ton pĂšre, tu as souillĂ© ma couche en y montant» (v. 4). lI est intĂ©ressant de noter que les rois et les leaders de France avaient habituellement leurs maĂźtressesw, ou concubines, un modĂšle qui est devenu une partie du caractĂšre national.

Siméon et Lévi

«Siméon et Lévi sont frÚres; Leurs glaives sont des instruments de violence. Que mon ùme n'entre point dans leur conciliabule, Que mon esprit ne s'unisse point à leur assemblée! Car, dans leur colÚre, ils ont tué des hommes, et, dans leur méchanceté, ils ont coupé les jarrets des taureaux. Maudite soit leur colÚre, car elle est violente, et leur fureur, car elle est cruelle! Je les séparerai dans Jacob, et je les disperserai dans Israël» (Gen. 49:5-7).

LĂ©vi fut Ă©parpillĂ©, dissiminĂ©, parmi les autres tribus, plusieurs d’entre eux servant comme prĂȘtres lĂ©vitiques. Cependant, l’emblĂšme de SimĂ©on Ă©tait une Ă©pĂ©e, «un instrument de violence» (Ibid.). Ils sont tous deux dispersĂ©s parmi les nations modernes d’IsraĂ«l et de Juda.

Juda

«Juda, tu recevras les hommages de tes frÚres; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton pÚre se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il plie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne: qui le fera lever? Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, ni le bùton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent» (Gen. 49:8-10).

Le premier emblÚme de Juda était un lion, il représentait la maison de David, le deuxiÚme, trois lions: représentant la lignée royale, et un troisiÚme emblÚme: un sceptre, représentant la venue du Schilo (le sauveur) (Ibid.).

En fait, Juda est la tribu la plus reconnue aujourd’hui. Ayant endurĂ© beaucoup de persĂ©cutions Ă  travers les siĂšcles, ils ont accompli Sophonie 2 et Zacharie 12 en retournant vers leur ancien territoire, l’état d’IsraĂ«l. Seulement une fraction de Juda vit actuellement dans ce territoire. Les Juifs de New York City dĂ©passent en nombre ceux de la nation d’IsraĂ«l.

Rappelez-vous que la lignĂ©e de ZĂ©rach s’établit originalement en Irlande. Il est aussi intĂ©ressant de noter que le drapeau officiel de l’Irlande du Nord a une Étoile de David en son centre, qui est le symbole associĂ© traditionellement avec Juda et le peuple Juif (The Tribes, Davidy, p. 221). La main rouge qui reprĂ©sente la lignĂ©e de ZĂ©rach, est au centre du sceau de l’Irlande du Nord.

La prophĂ©tie de Jacob prĂ©dit que Juda sera comme un lionceau. Jacob prophĂ©tisa que Juda serait comme une jeune nation dans les derniers jours. Cela dĂ©crit bien la nation moderne d’IsraĂ«l, qui est nĂ©e en 1948 et qui est encore jeune aujopurd’hui.

Zabulon

« Zabulon habitera sur la cÎte des mers, Il sera sur la cÎte des navires, et sa limite s'étendra du cÎté de Sidon» (Gen. 49:13).

Zabulon prit l’emblĂšme d’un navire (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976). Yair Davidy dĂ©clare: «Les Pays-Bas (la Hollande) affichent des lions sur son blason. Les lions symbolisent tout IsraĂ«l spĂ©ciallement Ă©tant rĂ©unit sous la Maison de David, et de Juda dont le signe spĂ©cial est un lion
les Hollandais viennent principalement de Zabulon mĂȘlĂ©s avec d’autres groupes tribaux (comme Naphtali)» (The Tribes, p. 318).

ProphĂ©tisĂ© pour demeurer sur le bord des mers, la Hollande est riche en terre fertile rĂ©clamĂ©e de l’ocĂ©an. Aussi, Amsterdam (Ă  l’embouchure du puissant fleuve Rhin, avec une vaste flotille de barges arrivant quotidiennement) et Rotterdam (un lien navigable important pour l’Union EuropĂ©enne) Ă©taient deux des plus grands ports reconnus mondialement au dĂ©but des annĂ©es 1960.

Une autre prophĂ©tie dĂ©montre que Dieu dĂ©clare sur Zabulon: «  RĂ©jouis-toi, Zabulon, dans tes courses » (Deut. 33:18). Notez ce que l’auteur Luigi Barzini dit au sujet des Hollandais dans son livre The Europeans: «Cette passion pour la mer les conduisit Ă  conquĂ©rir pas seulement les territoires voisins
 mais de voyager et d’établir des postes Ă©loignĂ©s partout autour du monde
 ils appelĂšrent une ville New Amsterdam [qui devint la ville de New York City], avec un grand port naturel, parsemĂ© de nombreuses Ăźles sablonneuses, Ă  l’embouchure d’un grand fleuve (aujourd’hui l’Hudson), et qui leur rappelait leur propre pays, ils allĂšrent aussi en Afrique du Sud, au Japon, Ă  Formose, au BrĂ©zil, au Ceylan, en IndonĂ©sie, Ă  l’Ouest de l’Inde, et dans plusieurs autres endroits profitables» (p. 208).

La prophĂ©tie continue en expliquant que Zabulon: «Ils appelleront les peuples sur la montagne; LĂ , ils offriront des sacrifices de justice, car ils suceront l'abondance de la mer, et les trĂ©sors cachĂ©s dans le sable» (Deut. 33: 19). Les Hollandais ont toujours Ă©tĂ© capables de faire cela de diffĂ©rentes façons. Une de celles-lĂ , est par le commerce international, par l’utilisation de sa flotte de navires. Une autre maniĂšre, fut par la rĂ©cupĂ©ration de terres sur la mer. Les Hollandais sont bien connus pour construire des digues et rĂ©cupĂ©rer des terres arables sur l’ocĂ©an.

Issacar

«Issacar est un ùne robuste qui se couche dans les étables» (Gen. 49:14).

L’ñne sur l’emblùme d’Issacar porte un lourd fardeau (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

Plusieurs sources dĂ©clarent que la tribu d’Issacar est principalement trouvĂ©e en Finlande. Davidy Ă©crit: «La Finlande a Ă©tĂ© identifiĂ©e dans cet ouvrage comme appartenant en majoritĂ© aux tribus de Gad, SimĂ©on et spĂ©ciallement d’Issacar. Depuis de nombreuses annĂ©es, la Finlande fut dirigĂ©e par la SuĂšde
et plusieurs SuĂ©dois restĂšrent en Finlande
les mots ÉpĂ©e (SimĂ©on) et Lion (Gad) apparaissent sur l’enseigne Finlandais» (p. 217).

Depuis le douziĂšme siĂšcle, la Finlande fut un champ de bataille entre la Russie et la SuĂšde. Elle fut sous la juridiction de la SuĂšde jusqu’en 1809. Ensuite, elle devint un grand duchĂ© Russe jusqu’en 1917, lorsqu’elle dĂ©clara officiellemenrt son indĂ©pendance. La Finlande devait soigneusement contrĂŽler sa neutralitĂ©, Ă  cause de sa proximitĂ© de la Russie Ă  l’est, et de ses liens ethniques avec la Scandinavie. La Finlande pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme la «Suisse de la Scandinavie».

Dan

«Dan jugera son peuple, comme l'une des tribus d'Israël. Dan sera un serpent sur le chemin, une vipÚre sur le sentier, mordant les talons du cheval, pour que le cavalier tombe à la renverse» (Gen. 49:16-17).

L’emblùme de Dan est un aigle tenant un sepent entre ses griffes (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

Du livre: Dan, The Pionnier of Israel, par le Colonel Gawler, nous y lisons que Dan s’établit en Irlande et au Danemark. MĂȘme si Davidy situe Dan principalement en Irlande et au Danemark, Dan est aussi fortement reprĂ©sentĂ© Ă  Wales et dans toute la Scandinavie. Le drapeau de Wales dĂ©peint un dragon, qui est aussi un des symboles de Dan.

Gad

«Gad sera assailli par des bandes armées, mais il les assaillira et les poursuivra» (Gen. 49:19).

Puisqu’il serait difficile d’illustrer toute une troupe d’hommes armĂ©s sur un emblĂšme, Gad adopta l’emblĂšme d’un leader d’une troupe tenant une banniĂšre dans la bataille (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

La prophĂ©tie pour la tribu de Gad est mieux dĂ©crite de cette maniĂšre: «il sera une troupe». Le peuple Suisse a unennature forte, un comportement de celui d’une armĂ©e, ou de soldat, affichant une fiĂšre indĂ©pendance et une neutralitĂ©, mĂȘme lorsque la guerre mondiale Ă©tait tout autour d’eux.

L’armĂ©e Suisse ne sert seulement qu’à protĂ©ger l’indĂ©pendaqnce d’un pays q1ui ne conscrit que les hommes ĂągĂ©s entre 20 Ă  50 ans. Les soldats Suisses gardent leur Ă©quipement, incluant les armes et les munitions chez eux, et ils performent leur exercices de tirs obligatoires chaque annĂ©e dans leurs habits personnels de citoyens et choisissent de garder une relation rapprochĂ©e avec la force nationnale de sĂ©curitĂ©.

Aser

«Aser produit une nourriture excellente; Il fournira les mets délicats des rois» (Gen. 49:20).

La description de l’emblĂšme d’Aser est brĂšve, et elle reprĂ©sente un ver ou une tasse avec un couvert (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

La Belgique est l’endroit oĂč nous retrouvons la tribu d’Aser. Il est reconnu mondialement pour son excellent chocolat et pour son utilisation d’huile vĂ©gĂ©tale et la crĂ©ation des «patates frites». Depuis le quinziĂšme siĂšcle, la Belgique est aussi reconnue pour ses tapisseries magnifiques qui recouvrent les murs intĂ©rieurs de nombreux chĂąteaux Ă  travers toute l’Europe.

Nephthali

«Nephthali est une biche en liberté; Il profÚre de belles paroles» (Gen. 49:21).

L’emblĂšme de Nephthali reprĂ©sente une biche bondissante. Cette biche qui saute ou bondit, reprĂ©sente l’immoralitĂ© sexuelle ou la promiscuitĂ©. Cela dĂ©crit trĂȘs bien la SuĂšde moderne.

Des mouvements vers «l’égalitĂ© des sexes» en SuĂšde commencĂšrent bien avant dans plusieurs autres pays qui expĂ©rimentaient cette mĂȘme tendance. L’incidence du sexe prĂ©marital excĂšde 90% et le divorce gagne du terrain presque partout. La pornographie est courante et rĂ©pende en SuĂšde Ă  cause de leur lĂ©gislation libĂ©rale.

Benjamin

«Benjamin est un loup qui déchire; Le matin, il dévore la proie, et le soir, il partage le butin» (Gen. 49:27).

L’emblùme de Benjamin est un loup.

Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, dĂ©clare: «Plusieurs de ces Benjamites s’établirent en Scandinavie, donnant leur nom Ă  la NorvĂšge et plus tard Ă  la rĂ©gion de la Normandie en France».

Semblable aux LĂ©vites, Benjamin (le plus jeune fils de Jacob) Ă©tait dispersĂ© dans Juda et cela resta tel quel jusqu’àujourd’hui. Cependant, une plus grande concentration de Benjamites vivent aujourd’hui en NorvĂšge et en Islande.

Ces deux pays furent fortement influencĂ©s par les explorations des Vikings (Benjamites), qui impliquaient toujours des pillages, des destructions et du saccage, ensuite, ils se divisaient le butin. Durant l’ùre des Vikings, la famille Ă©tait considĂ©rĂ©e l’unitĂ© de base la plus importante de la sociĂ©tĂ©, et les dsisputes sanguinaires fraternelles Ă©taient lĂ©gales et communes. ConsidĂ©rez comment cela coincide fortement avec le comportement familial des gangs de loups.

Joseph: ÉphraĂŻm et ManassĂ©

«Joseph est le rejeton d'un arbre fertile, le rejeton d'un arbre fertile prÚs d'une source; Les branches s'élÚvent au-dessus de la muraille. Ils l'ont provoqué, ils ont lancé des traits; Les archers l'ont poursuivi de leur haine. Mais son arc est demeuré ferme, et ses mains ont été fortifiées par les mains du Puissant de Jacob: Il est ainsi devenu le berger, le rocher d'Israël» (Gen. 49:22-24).

Dans cette Ă©criture, Joseph, le pĂšre d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ©, est comparĂ© Ă  une branche portant du fruit, plus Ă  une branche d’olivier. Joseph est aussi dĂ©crit comme Ă©tant poursuivit par des archers. Plus mtard, les descendants de Joseph sont dĂ©crits: «De son taureau premier-nĂ© il a la majestĂ©; Ses cornes sont les cornes du buffle; Avec elles il frappera tous les peuples, jusqu'aux extrĂ©mitĂ©s de la terre: Elles sont les myriades d'ÉphraĂŻm, elles sont les milliers de Manassé» (Deut. 33:17).

Avec ces descriptions divisant les deux fils, l’emblĂšme principal de ManassĂ© est celui d’une branche d’olivier, et son deuxiĂšme emblĂšme, un carcois plein de flĂšches. Le chiffre 13 Ă©tait aussi attachĂ© Ă  l’emblĂšme de ManassĂ©, puisqu’il Ă©tait la treiziĂšme tribu. L’emblĂšme principal d’ÉphraĂŻm Ă©tait un taureau, et son deuxiĂšme emblĂšme Ă©tant un unicorne (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

L’espace nous empĂȘche l’inclusion de nombreux rĂ©cits historiques dĂ©montrant l’emploi de ces emblĂšmes par les premiers peuples Celto-Saxon pendants les siĂšcles suivant leurs migrations Ă  travers l’Europe du nord-ouest.

ÉphraĂŻm, ManassĂ© et Juda, reliĂ©s par les symboles

Il est intĂ©ressant d’identifier qu’un des signes majeurs dĂ©montrant la corrĂ©lation entre la famille royale d’Angleterre et de la lignĂ©e royale de Juda, se trouve dans l’emblĂšme de l’Angleterre.

Notez l’ancienne prophĂ©tie de Balaam: «Dieu n'est point un homme pour mentir, ni fils d'un homme pour se repentir. Ce qu'il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu'il a dĂ©clarĂ©, ne l'exĂ©cutera-t il pas? Voici, j'ai reçu l'ordre de bĂ©nir: Il a bĂ©ni, je ne le rĂ©voquerai point. Il n'aperçoit point d'iniquitĂ© en Jacob, Il ne voit point d'injustice en IsraĂ«l; L'Éternel, son Dieu, est avec lui, Il est son roi, l'objet de son allĂ©gresse. Dieu les a fait sortir d'Égypte, Il est pour eux comme la vigueur du buffle. L'enchantement ne peut rien contre Jacob, ni la divination contre IsraĂ«l; Au temps marquĂ©, il sera dit Ă  Jacob et Ă  IsraĂ«l: Quelle est l'oeuvre de Dieu. C'est un peuple qui se lĂšve comme une lionne, et qui se dresse comme un lion; Il ne se couche point jusqu'Ă  ce qu'il ait dĂ©vorĂ© la proie, et qu'il ait bu le sang des blessĂ© » (Nom. 23:19-24).

Rappelez-vous que l’emblĂšme d’ÉphraĂŻm Ă©tait l’unicorne et celui de Juda Ă©tait le lion. En plus de cela, l’emblĂšme de la lignĂ©e royale de David Ă©tait un lion portant une couronne et l’Étoile de David. AprĂšs que les royaumes furent divisĂ©s, le royaume d’IsraĂ«l, conduit par JĂ©roboam (un Éphramite), choisit l’unicorne comme leur sceau national. Le royaume de Juda choisit le lion couronnĂ©.

Dans cet Ăąge moderne, ces emblĂšmes se sont retrouvĂ©s sur l’emblĂšme de l’Angleterre, qui arborre un lion portant une couronne et un unicorne! L’union de l’emblĂšme national d’IsraĂ«l et de Juda reprĂ©sente la connection (ou le lien) de la lignĂ©e royale de PĂ©rets, la ligne de sang du roi David, Ă  la lignĂ©e de ZĂ©rach des rois d’Angleterre.

Rappelez-vous que les deux emblĂšmes de ManassĂ© impliquent une branche d’olivier, et un carcois de flĂšches. Un dernier aperçu fascinant dans l’identitĂ© des peuples britanniques et amĂ©ricains est que le sceau amĂ©ricain a une branche d’olivier et des flĂšches. Le sceau amĂ©ricain a 13 Ă©toiles reprĂ©sentant les 13 colonies originales, ManassĂ© Ă©tait en fait la 13Ăšme tribu d’IsraĂ«l: 1-Ruben, 2-SimĂ©on, 3-LĂ©vi (compte pour une tribu sans avoir de territoire, parce que Ă©parpillĂ© dans les autres), 4-Juda, 5-Zabulon, 6-Issacar, 7-Dan, 8-Gad, 9-Aser, 10-Nephthali, 11-Benjamin, (Joseph compte pour deux tribus) 12-ÉphraĂŻm, 13-ManassĂ©. C’est une preuve claire liant l’AmĂ©rique avec les symboles dĂ©crits dans la Bible pour ManassĂ©. La dualitĂ© est Ă©vidente!

Voici, en rĂ©sumĂ©, oĂč se situent principalement les 13 tribus:

1-RUBEN: La France

SIMÉON ET LÉVI: Ces deux tribus sont dispersĂ©es dans les autres tribus, et surtout avec Juda

2-JUDA: La nation moderne d’IsraĂ«l, aux États-Unis

3-ZABULON: La Hollande

4-ISSACAR: La Finlande

5-DAN: Le Danemark, l’Irlande,

6-GAD; La Suisse

7-ASER: La Belgique

8-NEPHTHALI: La SuĂšde

9-BENJAMIN: La NorvÚge, et en Israël

10-ÉPHRAÏM (une multitude de nations): Le Royaume-Uni, ainsi que plusieurs nations anglophones telles: le Canada, l’Australie, la Nouvelle-ZĂ©lande, l’Afrique du Sud

11-MANASSÉ (une grande nation): Les États-Unis

Tous ces faits significatifs, et peu connus, mettent en evidence plus mde preuves quant Ă  l’identitĂ© des peuples britanniques et amĂ©ricains aujourd’hui. Les faits et les caractĂ©ristiques nationaux Ă©numĂ©rĂ©s dans ce chapitre ne sont que quelques uns prĂ©sentĂ©s. Mais ils sont suffisants pour affermir l’ensemble des preuves laissĂ©es par Dieu «à tous ceux qui ont des yeux pour voir».

Chapitre Dix – Pourquoi la bĂ©nĂ©diction du droit d’ainesse a Ă©tĂ© retenue pendant 2500 ans?

Vers les annĂ©es 1800, deux dĂ©veloppements uniques apparurent sur la scĂšne mondiale. La civilisation vit la naissance de ce que deviendrait le plus grand empire et la plus puissante nation jamais vu auparavant dans l’histoire. Cela survint de la nation anglo-saxonne.

Pourquoi ces Ă©vĂšnements furent-ils aussi soudain et dramatique? Ils survinrent exactement lorsque Dieu prĂ©dit qu’ils arriveraient! Ce qui semblait sans importance Ă  l’époque se rĂ©vĂ©la ensuite incroyablement trĂšs important. Cela prouva et pointa vers un trĂšs puissant Être avec un Plan MaĂźtre! C’était Dieu qui avait prophĂ©tisĂ© ces deux Ă©vĂšnements qui changeraient le monde entier. Pourquoi cela est-il arrivĂ© Ă  ce moment-lĂ ?

La promesse du droit de naissance

Rappelez-vous la promesse de Dieu Ă  Jacob: «Dieu lui dit: Je suis le Dieu tout puissant. Sois fĂ©cond, et multiplie: une nation et une multitude de nations naĂźtront de toi, et des rois sortiront de tes reins» (Gen. 35:11). Plus tard, Jacob passa les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance directement Ă  ÉphraĂŻm et Ă  ManassĂ© et dit: «  Qu'ils soient appelĂ©s de mon nom
 (Gen. 48:16).

Jacob ajouta: «Son pĂšre refusa, et dit: Je le sais, mon fils, je le sais; lui (ManassĂ© (USA)) aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand; mais son frĂšre cadet (ÉphraĂŻm (GB)) sera plus grand que lui, et sa postĂ©ritĂ© deviendra une multitude de nations» (Gen. 48: 19). Ensemble, les descendants de ces deux petits-fils partageraient les plus grandes bĂ©nĂ©dictions nationales jamais donnĂ©es Ă  aucune nation.

Arrivant aux années 1800

Soudainement, le peuple anglo-saxon devint possesseur des deux-tiers des richesses et des ressources mondiales. Il a simplement passĂ© rapidement d’un peuple en plein dĂ©veloppement Ă  deux nations puissantes et dominantes.

Plusieurs Ă©vĂšnements contribuants, mĂȘme prĂ©disant le miracle survenu en 1588, avec la tempĂȘte qui dĂ©truisit l’armada Espagnole, la plus grande flotte nhavale jamais assemblĂ©e Ă  cette Ă©poque, survint afin de permettre Ă  ces deux nations de bĂ©nĂ©ficier des bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance. La destruction de la flotte Espagnole pava la voie pour la colonisation par les anglo-saxons par les mers, et partout sur la face de la Terre.

200 ans aprĂšs cet Ă©vĂšnement, la fondation du plus grand empire mondial Ă©tait Ă©tablit. Il mit en place un Ă©norme potentiel pour les Ă©changes et le commerce internationaux et pour le dĂ©veloppement d’une force navale supĂ©rieure.

Vers 1800, l’Angleterre consisistait en les Ăźles britanniques seulement, une petite partie de l’Inde et du Canada (Ă  ses tout dĂ©buts, il Ă©tait formĂ© du Haut et du Bas Canada) et de quelques petites Ăźles. Mais ce n’était que le commencement d’une explosion Ă  l’échelle planĂ©taire, prĂȘt pour rĂ©colter les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance.

Le Commonwealth (ou la CommunautĂ© ou encore le Royaume) Britannique s’assembla trĂšs rapidement! La vaste Ă©tendue de l’Empire Ă©tait la manifestation de la promesse du droit de naissance envers ÉphraĂŻm. Les ressources cumulatives des colonies autour du monde contribuĂšrent Ă  augmenter la richesse et le pouvoir de ce nouvel arrivant, dominant sur la scĂšne mondiale. En effet, l’ingĂ©nuitĂ©, le courage et la persistance du peuple d’ÉphraĂŻm, comme rĂ©cipient des bĂ©nĂ©dictions, l’avaient prĂ©parĂ© Ă  accomplir le rĂŽle Ă©tablit devant lui.

Vers la fin du 18Ăšme siĂšcle, les colonies amĂ©ricaines gagnĂšrent leur indĂ©pendance de l’Angleterre. Ces colonies de ManassĂ© Ă©taient aussi sur leur voie vers la grandeur, pour se dĂ©velopper en la plus grande nation mondiale!

N’est-il pas fascinant qu’il y eut 13 colonies amĂ©ricaines Ă  son tout dĂ©but? Le mĂȘme nombre de tribus IsraĂ©liennes, lorsqu’ÉphraĂŻm et ManassĂ© sont comptĂ©s sĂ©parĂ©ment? Les faits sont irrĂ©futables. Ensemble, les descendants modernes d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ© sont les hĂ©ritiers du droit de naissance!

La révolution américaine, des faits intéressants

La pĂ©riode juste avant la rĂ©volution amĂ©ricaine est intĂ©ressante. Un fait saillant de cette pĂ©riode de sĂ©paration menant vers l’indĂ©pendance, Ă©tait le manque d’un fort leadership britannique de 1768 Ă  1783. Cela permit aux colonies de se sĂ©parer. Ce timing Ă©tait crucial, et montre que Dieu dirigeait les Ă©vĂšnements vers l’accomplissement de Sa promesse faite Ă  Abraham.

PrĂ©cĂ©dent la rĂ©volution amĂ©ricaine, plusieurs hommes d’état britanniques Ă©taient en forte opposition au roi Georges III et Ă  la politique Ă©trangĂšre et domestique de ses partisans. William Pitt et son alliĂ© le duc de Newcastle, ainsi que de nombreux autres, Ă©taient ouvertement pro-amĂ©ricain. Ils regardaient les colonies rebelles comme des alliĂ©es importantes au lieu que d’une source de troubles permanents qui ne se soumetteraient jamais Ă  la couronne britannique. Plusieurs en Angleterre s’opposaient au dĂ©sintĂ©ressement du roi et de ses loyalistes, face aux colonies amĂ©ricaines.

Pitt (le SecrĂ©taire d’État), avait prĂ©parĂ© la victoire des anglais sur les français durant la Guerre de Sept Ans, se terminant par le TraitĂ© de Paris, en 1763. Cette guerre, commue comme la guerre des français et des indigĂšnes, dans les colonies amĂ©ricaines, cette guerre gagna le Canada pour la Grande-Nretagne. Pitt rĂ©signa en 1768, ne laissant aucun dĂ©fenseur pour les colonistes dans le gouvernement. Les relations se dĂ©terriorĂšrent et le temps d’une dĂ©cennie, les colonies se rĂ©voltĂšrent. (La ville de Pittsburgh en Pennsylvanie fut nommĂ©e d’aprĂšs William Pitt, pour sa contribution dans la Guerre de Sept Ans.)

Avec l’aide de la France, les colonistes amĂ©ricains gagnĂšrent leurs dĂ©boires pour leur indĂ©pendance. Deux Ă©vĂšnements importants survinrent en 1783:

1)-Le retour d’un leadership capable en Angleterre, avec la venue de tels leaders comme le jeune William Pitt, et

2) Le Traité de Paris, sécurisant les colonistes dans leur indépendance reconnue internationellement!

En rétrospective, il est évident que Dieu orchestra les conditions pour permettre la soudaine liberté aux colonies américaines.

Au tout dĂ©but, la relation entre les deux nations sƓurs Ă©tait hardue, en grande partie Ă  cause de la marine britannique en forçant les marins amĂ©ricains Ă  travailler pour eux durant la guerre de 1812. Mais aprĂšs quelques dĂ©cennies, les deux nations devinrent de proches alliĂ©s. Cette relation Ă  l’amiable a perdurĂ© mĂȘme dans les pays du Commonwealth (Royaume-Uni).

Avant de recevoir les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance, plus de 2,500 annĂ©es s’étaient Ă©coulĂ©es depuis la captivitĂ© d’IsraĂ«l. Pourquoi autant de temps? La rĂ©ponse se trouve dans une Ă©tonnante prophĂ©tie.

Les bénédictions et les malédictions

Les bĂ©nĂ©dictions de Dieu pour l’obĂ©issance Ă  Ses lois et les malĂ©dictions pour la dĂ©sobĂ©issance sont trouvĂ©es dans le livre du LĂ©vitique, chapitre 26 et dans le DeutĂ©ronome chapitre 28.

Au tout dĂ©but, Dieu avait fait des promesses et Il Ă©tait sur le point de les donner. Mais, pour que les IsraĂ©lites reçoivent les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance, et avant qu’ils ne soient capables de bien employer une telle richesse et un tel pouvoir, ils devaient se prĂ©parer, sinon, cela aurait Ă©tĂ© trop pour eux. Alors, Dieu devait choisir le bon moment pour accomplir Sa promesse. IsraĂ«l avait plusieurs leçons Ă  apprendre, qui ne pouvaient seulement venir que par le temps et l’expĂ©rience.

LĂ©vitique 26 est actuellement une Ă©tonnante prophĂ©tie. La comprendre est important pour rĂ©aliser et reconnaĂźtre pourquoi l’AmĂ©rique et l’Angleterre reçurent le droit de naissance AU MOMENT PRÉCIS qu’ils le reçurent. Ce chapitre commence en dĂ©montrant l’obĂ©issance en deux domaines spĂ©cifiques. Ces deux domaines prouvĂšrent, plus tard, que ce furent des pierres d’achoppement pour IsraĂ«l: qui devait Ă©viter l’idolĂątrie et observer le Sabbat.

Les versets 1 et 2 de LĂ©vitique 26 commencent par: «Vous ne vous ferez point d'idoles, vous ne vous Ă©lĂšverez ni image taillĂ©e ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornĂ©e de figures, pour vous prosterner devant elle; car Je suis l'Éternel, votre Dieu. Vous observerez mes sabbats, et vous rĂ©vĂ©rerez mon sanctuaire. Je suis l'Éternel».

Garder le Sabbat et Ă©viter l’idolĂątrie Ă©taient, et sont les deux commandements tests de Dieu. Plusieurs aujourd’hui sont confrontĂ©s et bascensionnt ce test.

Prenez note du mot «si» lorsque vous lirez les bĂ©nĂ©dictions. Les bĂ©nĂ©dictions pour l’obĂ©issance commencent au verset 3: «SI vous suivez mes lois, si vous gardez mes commandements et les mettez en pratique, je vous enverrai des pluies en leur saison, la terre donnera ses produits, et les arbres des champs donneront leurs fruits. A peine aurez-vous battu le blĂ© que vous toucherez Ă  la vendange, et la vendange atteindra les semailles; vous mangerez votre pain Ă  satiĂ©tĂ©, et vous habiterez en sĂ©curitĂ© dans votre pays» (LĂ©v. 26: 3-5).

Les six versets suivant dĂ©finissent en dĂ©tails les bĂ©nĂ©dictions pour obĂ©ir Ă  Dieu, rĂ©itĂ©rant les promesses du droit de naissance pour ÉphraĂŻm et ManassĂ©.

Commençant au verset 14, sont les malĂ©dictions pour la dĂ©sobĂ©issance. Il est crucial de soigneusement noter les mots dans cette section du chapitre 26. Cela constitue le cƓur de la prophĂ©tie s’appliquant directement au droit de naissance. Cela introduit aussi le concept de SEPT FOIS PLUS: «Mais si vous ne m'Ă©coutez point et ne mettez point en pratique tous ces commandements, SI vous mĂ©pascensionz mes lois, et SI votre Ăąme a en horreur mes ordonnances, en sorte que vous ne pratiquiez point tous mes commandements et que vous rompiez mon alliance, voici alors ce que je vous ferai. J'enverrai sur vous la terreur, la consomption et la fiĂšvre, qui rendront vos yeux languissants et votre Ăąme souffrante; et vous sĂšmerez en vain vos semences: vos ennemis les dĂ©voreront. Je tournerai ma face contre vous, et vous serez battus devant vos ennemis; ceux qui vous haĂŻssent domineront sur vous, et vous fuirez sans que l'on vous poursuive. SI, malgrĂ© cela, vous ne m'Ă©coutez point, je vous chĂątierai SEPT FOIS PLUS pour vos pĂ©chĂ©s» (LĂ©v. 26: 14-18).

Saisissez ce point! Il est absolument important. Ce que vous venez de lire, est la raison principale de la prophĂ©tie expliquant «pourquoi» Dieu retarda pendant 2500 ans les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance Ă  ÉphraĂŻm et Ă  ManassĂ©. La rĂ©ponse Ă  cette question, c’est parce qu’ils ne voulaient pas obĂ©ir Ă  Dieu, ils choisirent de Lui dĂ©sobĂ©ir et furent punis SEPT FOIS PLUS!

Si l’ancien IsraĂ«l avait obĂ©it Ă  Dieu, ils auraient reçu les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance inconditionnellement. Mais, Dieu s’était rĂ©servĂ© le privilĂšge de dĂ©cider «QUAND» IsraĂ«l pouvait les recevoir. La dĂ©sobĂ©issance retarda leur rĂ©ception, leurs dĂ©lais, SEPT FOIS PLUS!

Prophétie écrite pour les «derniers jours»

LĂ©vitique 26 fait aussi rĂ©fĂ©rence Ă  notre Ă©poque. Mais il y a aussi d’autres prophĂ©ties importantes faisant rĂ©fĂ©rence Ă  l’ñge moderne. MoĂŻse discusta des Ă©vĂšnements Ă  la fin des Ăąges: «Au sein de ta dĂ©tresse, toutes ces choses t'arriveront. Alors, dans la suite des temps, tu retourneras Ă m'Ă©coutez point, je vous chĂątierai l'Éternel, ton Dieu, et tu Ă©couteras sa voix» (Deut. 4:30). Le verset 31 explique que Dieu pardonne Ă  tous ceux qui se tournent vers Lui.

Daniel 10:14 dĂ©clare: «Je viens maintenant pour te faire connaĂźtre ce qui doit arriver Ă  ton peuple dans la suite des temps; car la vision concerne encore ces temps-là». Lorsque Daniel archiva ses visions pour la fin des temps, IsraĂ«l et Juda Ă©taient encore en captivitĂ©. Il ne pouvait pas leur transmettre ses visions. Mais, elles furent archivĂ©es et scellĂ©es, et ne devaient pas ĂȘtre comprises jusque dans les derniers jours.

JĂ©rĂ©mie 23:20 archive un principe profond: «La colĂšre de l'Éternel ne se calmera pas, jusqu'Ă  ce qu'il ait accompli, exĂ©cutĂ© les desseins de son cƓur. Vous le comprendrez dans la suite des temps».

Dieu amĂšnera sĂ»rement la punition qui est due Ă  l’IsraĂ«l moderne. Mais, comment l’IsraĂ«l moderne pourrait ĂȘtre tenu responsable pour avoir ignorĂ© des avertissements qu’ils n’ont jamais entendus? Combien de gens entendent clairement, prĂ©sentement les avertissements de Dieu?

Encore plus de prophéties pour les derniers jours

Lorsqu’ÉzĂ©chiel Ă©tait en captivitĂ© parmi les Juifs, il archiva plusieurs prophĂ©ties dĂ©taillĂ©es. Dans ses Ă©crits inspirĂ©s, il s’adressait Ă  la Maison d’IsraĂ«l, mais ils n’ont jamais entendu ce qu’il leur disait dans son livre jusqu’aux temps modernes. L’Église de Dieu aujourd’hui a pour mission de prĂ©senter le message d’ÉzĂ©chiel Ă  la Maison d’IsraĂ«l.

La plupart des prophĂ©ties sont Ă©crites pour ĂȘtre accomplies en dualitĂ©. Il y a habituellement un premier accomplissement, qui n’est pas le but principal de la prophĂ©tie. Ce n’est seulement qu’un type, afin que nous comprenions bien le vĂ©ritable but, ou signification, et qui est de loin plus important, et le but principal de cette prophĂ©tie. Tout comme pour les paraboles, cette dualitĂ© n’aide pas seulement Ă  comprendre ceux qiui ont du discernement spirituel, mais sert aussi Ă  cacher et Ă  confondre les sceptiques (Matt. 13:10-16).

La majoritĂ© des ministres de ce monde sont enseignĂ©s dans des sĂ©minaires thĂ©ologiques avec et par des livres Ă©crits principalement par de tels sceptiques. Ces Ă©tudiants sont rarement enseignĂ©s directement de la Bible. Alors, lorsque nous prĂ©sentons le message de Dieu directement de la Bible, la majoritĂ© des thĂ©ologiens ont recours Ă  leur seule ligne de dĂ©fense, ils nous accusent d’ignorance, parce qu’ils ne connaissent pas leur Bible!

Les serviteurs de Dieu ne furent jamais populaires, et ils n’ont jamais recherchĂ© l’approbation sociale dans un monde rejetant la connaissance et l’existence mĂȘme de Dieu. Dieu requiĂšre de Ses serviteurs de: «Crie Ă  plein gosier, ne te retiens pas, Ă©lĂšve ta voix comme une trompette, et annonce Ă  mon peuple ses iniquitĂ©s, Ă  la maison de Jacob ses pĂ©chĂ©s!» (Ésa. 58:1).

Comprenez bien ceci, le livre que vous tenez entre vos mains, est le message final pour l’IsraĂ«l moderne avant que de nombreux Ă©vĂšnements apocalyptiques arrivent!

Un avertissement prophétique: «SEPT FOIS PLUS»

Que voulait dire Dieu lorsqu’Il dit dans LĂ©vitique 26:18: «Si, malgrĂ© cela, vous ne m'Ă©coutez point, je vous chĂątierai SEPT FOIS PLUS pour vos pĂ©chĂ©s»? La Bible l’explique.

L’expression «SEPT FOIS PLUS», est traduit du mot HĂ©breu shibah, et il a une double signification: sept fois en durĂ©e de temps, et sept fois plus en intensitĂ©, dĂ©pendant de la façon qu’il est utilisĂ©. Le terme pour sept fois dans LĂ©vitique 26 peut faire rĂ©fĂ©rence Ă  une punition pour une durĂ©e de temps de SEPT FOIS PLUS, rĂ©pĂ©tĂ© successivement sur une npĂ©riode de temps, en faisant une longue pĂ©riode de temps. SEPT FOIS PLUS, est un terme prophĂ©tique, signifiant sept temps prophĂ©tiques (un temps prophĂ©tique Ă©tant douze mois de trente jours, consistant en une annĂ©e de 360 jours, nous expiquerons cela plus loin).

Pour mieux comprendre ce que signifie l’expression sept fois plus en durĂ©e de temps, nous devons dĂ©finir un temps prophĂ©tique. En prophĂ©tie, un «temps» Ă©gale une annĂ©e de 360 jours. (Dieu n’est pas l’auteur du calendrier romain, incas ou julien de 365ÂŒ jours et ne l’utilise jamais dans la Bible.) Par exemple, avant le dĂ©luge de NoĂ©, une annĂ©e Ă©tait composĂ©e de douze mois de 30 jours. Le dĂ©luge dura 150 jours et il fut reconnu bibliquement comme ayant durĂ© exactement cinq mois.

Un jour pour une année

Nous devons comprendre aussi un autre principe prophétique de base, appelé le principe du: Un jour pour une année.

Ce concept est trouvĂ© premiĂšrement dans Nombres 14. LĂ , Dieu punit IsraĂ«l en retardant ou en retenant leur hĂ©ritage de la Terre Promise. Cela arriva par ce que les IsraĂ©lites refusĂšrent de croire Dieu, croyant Ă  la place le mauvais rapport de la terre promise par les dix espions. Le verset 34 dit: « De mĂȘme que vous avez mis quarante jours Ă  explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquitĂ©s quarante annĂ©es, une annĂ©e pour chaque jour; et vous saurez ce que c'est que d'ĂȘtre privĂ© de ma prĂ©sence ».

Ce chùtiment, était semblable à celui de Lévitique 26:18, il retardait les bénédictions promises pour une certaine période de temps.

Un autre exemple pour ce jour pour une annĂ©e, est trouvĂ© dans ÉzĂ©chiel 4:6: «Quand tu auras achevĂ© ces jours, couche-toi sur le cĂŽtĂ© droit, et tu porteras l'iniquitĂ© de la maison de Juda pendant quarante jours; je t'impose un jour pour chaque annĂ©e».

Dieu dit Ă  ÉzĂ©chiel de se coucher sur son cĂŽtĂ© gauche pour 390 jours (reprĂ©sentant un siĂšge contre IsraĂ«l), et 40 jours sur son cĂŽtĂ© droit (reprĂ©sentant un siĂšge contre Juda). Le verset 6 montre que chaque jour reprĂ©sente une annĂ©e.

L’expression sept fois plus de LĂ©vitique 26:18 rĂ©fĂšre Ă  la durĂ©e. Rappelez-vous qu’une annĂ©e du calendrier de Dieu compte 360 jours. En utilisant le principe d’un jour pour une annĂ©e, nous pouvons conclure que l’expressioin sept fois plus signifie: 7 X 360 = 2,520 annĂ©es.

Les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance furent promises Ă  la descendance d’Abraham inconditionnellement et Dieu ne rejette jamais Ses promesses. Cependant, la dĂ©sobĂ©issance d’IsraĂ«l leur amena un retard dans la rĂ©ception des bĂ©nĂ©dictions de «sept fois plus ou de 2520 annĂ©es»!

Dans Daniel 4, une punition d’une durĂ©e de sept fois plus fut prononcĂ©e sur NĂ©bucadnetsar, il lui fut donnĂ© d’avoir l’intelligence d’une bĂȘte des champs pour une pĂ©riode littĂ©rale de sept ans. Cet exemple nous dĂ©montre que ce systĂšme babylonien fut tassĂ© du pouvoir pour la durĂ©e de ce temps prophĂ©tisĂ©. Leur chute commença par la destruction de Babylone et rĂ©-Ă©mergera avec l’Union-EuropĂ©enne aux temps de la fin.

Il devrait maintenant ĂȘtre clair ce que Dieu signifiait dans LĂ©vitique 26:18. Mais, quand ces temps de punition commencĂšreent-ils, et pourquoi?

L’entente de l’Alliance

AprĂšs que Dieu ait ramenĂ© les IsraĂ©lites de l’esclavage, Il fit une alliance avec eux, (un accord ou contrat de mariage) et l’opportunitĂ© de recevoir les promesses du droit de naissance faites Ă  leurs parents (pĂšres) en leur Ă©poque. Dieu dit Ă  IsraĂ«l: «Revenez, enfants rebelles, dit l'Éternel; Car je suis votre maĂźtre (mari) » (JĂ©r. 3:14), faisant des IsraĂ©lites la nation de Dieu.

Avec tout contrat, les deux parties doivent en comprendre ses conditions, et les remplir. Dieu expliqua soigneusement Son alliance Ă  IsraĂ«l, dĂ©clarant: «Maintenant, si vous Ă©coutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m'appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est Ă  moi» (Ex. 19:5). À ce point, Dieu donna Ă  IsraĂ«l Ses lois, dĂ©finissant Sa façon nde vivre. Les IsraĂ©lites repliquĂšrent: «Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit» (vs. 8).

Les conditions furent acceptĂ©es et l’entente ratifiĂ©e avec du sang (Ex. 24:5-8). C’était un mariage entre Dieu et la nation d’IsraĂ«l. Cette alliance, entente, ou contrat, forma la base, la fondation pour les bĂ©nĂ©dictions et les malĂ©dictions de LĂ©vitique 26!

Une façon de vivre requérant des corrections

TĂŽt aprĂšs cette entente, IsraĂ«l tomba dans des habitudes qui Ă©ventuellement, forcĂšrent Dieu Ă  les divorcer. Dans Exode 32, seulement huit chapitres plus loin, se trouve l’histoire du veau d’or et la premiĂšre grande violation d’IsraĂ«l de leur promesse Ă  obĂ©ir Ă  Dieu!

La majoritĂ© des dĂ©nominations des Églises aujourd’hui commettent cette mĂȘme abomination avec des idoles! Mais, si quelqu’un suggĂ©rerait qu’ils sont en train d’adorer des idoles, ils le renieraient promptement, dĂ©clarant que ce ne sont juste des images reprĂ©sentant Christ ou Marie. Mais, c’est la façon que les paĂŻens ont toujours adorĂ© leurs dieux! Dieu haĂŻt et n’a jamais macceptĂ© l’adoration des idoles d’aucune maniĂšre (Ex. 32:7-10).

IsraĂ«l fut condamnĂ© Ă  errer 40 ans dans le dĂ©sert, incapable d’entrer dans la terre promise parce qu’ils ont manquĂ© de foi dans le Dieu qui les avait dĂ©livrĂ©s miraculeusement de leurs tortionnaires Égyptiens. AprĂšs les 40 annĂ©es, Dieu leur permit d’y entrer.

La terre promise Ă©tait un type du royaume de Dieu. Tout comme nos pĂšres, nous pouvons aussi rĂ©sister d’entrer dans la terre promise spirituelle de Dieu, Son royaume. Les IsraĂ©lites entĂȘtĂ©s d’aujourd’hui manque encore de foi pour faire confiance Ă  Dieu, et cela va les amener bientĂŽt encore en esclavage.

AprĂšs 40 ans de punition, avant d’entrer dans la terre promise, est-ce qu’IsraĂ«l avait appris une leçon? Non! AprĂšs la mort de JosuĂ©, une autre gĂ©nĂ©ration se leva en IsraĂ«l, elle n’écouta pas Dieu, elle se tourna encore vers l’idolĂątrie. Que fit Dieu?

Lisez le rĂ©cit dans Juges 2:14: «La colĂšre de l'Éternel s'enflamma contre IsraĂ«l. Il les livra entre les mains de pillards qui les pillĂšrent, il les vendit entre les mains de leurs ennemis tout autour d’eux, et ils ne purent plus rĂ©sister Ă  leurs ennemis». Dieu garda Sa parole, Il fit ce qu’Il dit dans LĂ©vitique 26!

Cette tendance se poursuivit à travers la période des Juges. Dieu souleva un leader juste et Israël suivait Dieu. Aussi tÎt que ce juge mourait, le peuple se détournait de Dieu. Dieu amenait la terreur parmi eux, ils criaient vers Dieu, ils se repentaient et Dieu le délivrait, et Il suscitait un autre juge.

Mais IsraĂ«l n’a rĂ©ellement jamais appris de leçons et sa situation s’empira. Ultimement, Dieu n’avait d’autre choix, mais de se sĂ©parer, divorcer de Sa nation, et de les envoyer en captivitĂ©, commençant alors les temps prophĂ©tisĂ©s des sept fois plus (de 721 Ă  718 av. J. C.).

Les bénédictions du droit de naissance retardées

Pour arriver au moment oĂč IsraĂ«l reçu les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance, nous ajoutons 2,520 annĂ©es Ă  la pĂ©riode 721-718 av. J.C. Nous ajoutons 1 annĂ©e pour l’annĂ©e «0» (les astronomes ajustent cette annĂ©e correctement, mais pas les historiens), nous arrivons Ă  l’annĂ©e 1800-1803 ap. J.C. Ainsi la date reconnue de rĂ©ceptions des bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance Ă  ÉphraĂŻm et Ă  ManassĂ© est de 1800 Ă  1803.

MĂȘme si l’Angleterre s’était Ă©tablit depuis des siĂšcles comme une nation colonisatrice puissante, elle s’est rĂ©ellement Ă©levĂ©e vers 1800.

Rappelez-vous que les États-Unis Ă©taient reconnus internationellement comme une nation souveraine par le TraitĂ© de Paris (1783). L’AmĂ©rique consistait originellement en 13 Ă©tats ou colonies, en 1800, il y avait 16 Ă©tats, l’état de l’Ohio s’ajouta vers 1803.

Au tout dĂ©but, avant 1800, l’Angleterre et l’AmĂ©rique Ă©taient relativement de petites nations. Ne possĂ©dant pas de grandes richesses ni de puissants pouvoirs, mais, leur Ă©tat Ă©tait sur le point de changer et d’une façon qu’elles ne pouvaient imaginer. Le moment Ă©tait arrivĂ© pour que les promesses du droit de naissance se rĂ©alisent, cette fois, inconditionnellement, maintenant que la punition de 2,520 ans se terminait!

En 1803, les États-Unis acquĂ©rĂšrent la Louisiane, ce fut le plus grand investissement qui Ă©tendrait son territoire. Cet achat incluait le grand bassin du Mississippi, avec de grandes terres Ă  blĂ©, et pour les bovins. Cet achat pava aussi le chemin pour plus d’expansion vers l’OcĂ©an Pacifique.

Cette montĂ©e sensationnelle de l’obscuritĂ© Ă  la lumiĂšre, Ă  une telle puissance et abondance en si peu de temps, est une preuve irrĂ©futable d’une intervention divine des bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance. Jamais auparavant dans l’histoire mondiale, un dĂ©veloppement aussi rapide n’est survenu sur aucune nation ou groupes de nations. Durant et aprĂšs la rĂ©volution Industrielle, de nombreuses innovations technologiques sont apparues dans ces deux nations des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Soudainement, ces peuples devinrent les rĂ©cipients de la plus grande abondance de minerais et de ressources naturelles, avec des terres cultivables et fertiles, qu’aucun autre peuple sur terre n’a jamais possĂ©dĂ©es.

Voici un excellent rĂ©sumĂ© de l’expansion des richesses de l’empire britannique vers 1800: «Lorsque la Grande Bretagne perdit les colonies amĂ©ricaines, de soi-disant prophĂštes proclamĂšrent que les aspirations de l’empire s’étaient infligĂ©es un coup mortel. Ces prophĂštes avaient torts. MĂȘme aprĂšs avoir les colonies mamĂ©ricaines, l’Angleterre possĂ©dait les gains engendrĂ©s par la Guerre de Sept Ans avec la France, le Canada et l’Inde, des rĂ©gions avec un immense potentiel. Il y avait aussi le continent Australien, acquis par l’explorateur, le capitaine James Cook
et si nous ajoutons l’Afrique du Sud, acquis pat l’entente de Vienne en 1815, l’Angleterre entra dans le 19Ăšme siĂšcle avec le plus de nations colonisĂ©es, Ă©loignĂ©es, devenant un immense empire colonial et aussi un empire avec la plus grande opportunitĂ© de dĂ©veloppement» (A History of Europe, Ferdinand Scheville, p. 499, c’est nous qui mettons l’emphase).

Cela n’était pas une coincidence. Dieu orchestra les Ă©vĂšnements d’une maniĂšre Ă©tonnante pour accomplir les promesses du droit de naissance prĂ©cisĂ©ment en temps.

Comme les annĂ©es 1800 progressaient, l’empire britannique s’étendait autour du monde, le soleil ne se couchait jamais sur ses possessions. Le Canada, l’Australie, la Nouvelle-ZĂ©lande, l’Afrique du Sud reçurent le statut de dominion, comme des nations indĂ©pendantes, formant alors une companie ou un commonwealth de nations, se tenant ensemble par leur allĂ©geance au trĂŽne britannique. Dieu continua de bĂ©nir les efforts d’hommes dĂ©vouĂ©s et guida leur sagesse, des leaders comme Benjamin DIsraĂ©li dans les annĂ©es 1800, et Winston Churchill dans les annĂ©es 1900.

Vers le 20Ăšme siĂšcle, les États-Unis devinrent une puissance mondiale, et les deux nations, comme alliĂ©es, furent victorieuses dans deux guerres mondiales. Elles Ă©taient regardĂ©es comme des nations bĂ©nĂ©voles, paisibles, des peuples gĂ©nĂ©reux, se tenant comme gardiens contre la tyrannie. Ces deux nations Ă©taient la destination pour les immigrants, pour les peuples opprimĂ©s du monde, pour plus d’un siĂšcle. L’AmĂ©rique et l’Angleterre et les nations du commonwealth. La seule mention de leur nom devint associĂ©e avec la libertĂ© et la prospĂ©ritĂ©!

Réfléchissez à ces accomplissements miraculeux

MĂȘme s’il est Ă©tonnant qu’IsraĂ«l moderne soit venu aussi vitement dans l’abondance et avec un tel pouvoir, par comparaison, la soudainetĂ© des Ă©vĂšnements futurs effacera ces dĂ©veloppements. Christ dit Ă  l’IsraĂ«l moderne: « et vous serez haĂŻs de toutes les nations » (Matt. 24:9). Cela s’applique principalement aux serviteurs de Dieu, Ă  l’IsraĂ«l spirituel, et aussi aux nations de l’IsraĂ«l moderne.

Il est important de reconnaitre que les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance furent confĂ©rĂ©es sur l’IsraĂ«l moderne prĂ©cisĂ©ment 2,520 ans aprĂšs la sortie d’IsraĂ«l de la captivitĂ©. C’est inspirant de voir la puissance de Dieu pour accomplir Ses plus grandes promesses exactement en temps. Et c’est un des buts les plus importants de Dieu afin que vous puissiez Ă©tudier les prophĂ©ties, et les voir se rĂ©aliser!

Le prochain chapitre explique la raison pour laquelle toutes les tribus, en particulier ÉphraĂŻm et ManassĂ©, feront bientĂŽt face Ă  la colĂšre de Dieu pour les derniers jours.

Chapitre Onze – Pourquoi les nations d’IsraĂ«l furent-elles perdues dans l’histoire?

Les plus grands Ă©rudits de ce monde restent dans le noir au sujet de ce qui est arrivĂ© aux tribus d’IsraĂ«l. Mais ce qui est plus important, c’est qu’ils ne savent pas pourquoi cela est arrivĂ©. La Bible montre oĂč les nations d’IsraĂ«l Ă©taient situĂ©es lorsqu’elles furent amenĂ©es en captivitĂ© en Assyrie, pour disparaitre ensuite dans l’histoire.

Alors, comment est-ce que les historiens et les thĂ©ologiens essaient d’expliquer ce mystĂšre? Ils prennent pour acquis que tous les IsraĂ©lites sont des Juifs. Par cette supposition comme base, les thĂ©ologiens suggĂšrent que toutes les tribus d’IsraĂ«l retournĂšrent aprĂšs la captivitĂ© avec la tribu de Juda pour reconstruire le Temple. Ce qui n’est tout simplement pas vrai! Seulement les quelques unes des familles des tribus de Juda, retournĂšrent Ă  JĂ©rusalem.

Les gĂ©nĂ©alogies dans les livres d’Esdras et de NĂ©hĂ©mie montrent que ces gens sont reconnus comme Juifs aujourd’hui. Ils n’ont pas disparus. Mais les autres tribus d’IsraĂ«l, oui. Pourquoi? Il y a une raison trĂšs importante que les 10 tribus PERDIRENT leur identitĂ© et que Juda ne l’ait pas!

Évident pour TOUS aujourd’hui

Dieu fit une autre alliance avec Son peuple. Cette autre alliance trĂšs spĂ©ciale liait pour toujours, et servait comme un signe d’IDENTITÉ.

Avant d’étuidier cette alliance, et son importance pour identifier la nation d’IsraĂ«l (ou plutĂŽt les nations modernes d’IsraĂ«l), nous devons premiĂšrement comprendre que cette alliance s’applique Ă  tous les ChrĂ©tiens aujourd’hui. Regardons quelques points mentionnĂ©s plus tĂŽt.

Il y a 6000 ans, Adam et Ève rejetĂšrent Dieu et Ses voies. Cela les coupa de Lui. Au moment du dĂ©luge, le monde Ă©tait corrompu et rempli de violence. TĂŽt aprĂšs le dĂ©luge, l’humanitĂ© se dĂ©tourna encore des voies de Dieu, choisissant de suivre un systĂšme paĂŻen fondĂ© par Nimrod et sa mĂȘre/Ă©pouse SĂ©miramis. Depuis, le monde a ignorĂ© Dieu et il a suivi les religions paĂŻennes.

Nous avons vu qu’Abraham, Isaac et Jacob obĂ©irent Ă  Dieu. À cause de l’OBÉISSANCE d’Abraham, Dieu choisit IsraĂ«l comme Son peuple. Il sauva IsraĂ«l de l’esclavage et lui enseignan Ses voies, les mettant Ă  part du monde par Sa vĂ©ritĂ©.

Des siĂšcles plus tard, Christ construisit Son Église sur ces mĂȘmes enseignements et vĂ©ritĂ©s. Il n’a pas rejetĂ© l’Ancien Testament, mais il bĂątit sur ce fondement le renforçant (I Cor. 10:4; Matt. 5:17; Ésa. 42:21).

Les rituels des sacrifices lĂ©vitiques de l’Ancien Testament furent abolis par le sacrifice de Christ. Mais les lois de Dieu ne furent jamais abolies, elles s’appliquent encore aujourd’hui!

JĂ©sus vint pour rĂ©concilier l’humanitĂ© Ă  son CrĂ©ateur. Il rendit cela possible pour l’homme Ă  obĂ©ir Ă  Dieu, Ă  Ses lois, Ă  Ses status et Ă  Son ALLIANCE! Cette IDENTITÉ spĂ©ciale permanente s’applique encore aujourd’hui!

Le Sabbat est un signe

Dans Exode 31:12-17, Dieu fit une alliance spĂ©ciale avec la nation d’IsraĂ«l en ce qui regardait Son jour de Sabbat: «L'Éternel parla Ă  MoĂŻse, et dit: Parle aux enfants d'IsraĂ«l, et dis-leur: Vous ne manquerez pas d'observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un SIGNE auquel on connaĂźtra que je suis l'Éternel qui vous sanctifie. Vous observerez le sabbat, car il sera pour vous une chose sainte. Celui qui le profanera, sera puni de mort; celui qui fera quelque ouvrage ce jour-lĂ , sera retranchĂ© du milieu de son peuple. On travaillera six jours; mais le septiĂšme jour est le sabbat, le jour du repos, consacrĂ© Ă  l'Éternel. Celui qui fera quelque ouvrage le jour du sabbat, sera puni de mort. Les enfants d'IsraĂ«l observeront le sabbat, en le cĂ©lĂ©brant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpĂ©tuelle. Ce sera entre moi et les enfants d'IsraĂ«l un SIGNE qui devra durer Ă  perpĂ©tuitĂ©; car en six jours l'Éternel a fait les cieux et la terre, et le SEPTIÈME JOUR il a cessĂ© son oeuvre et il s'est reposé».

La derniÚre phrase prouve que le Sabbat était établit depuis la semaine de la création, plus de 2,500 ans avant Exode 31.

Dieu explique que le Sabbat sanctifie ceux qui l’observent. Ils sont mis Ă  part, ils appartiennent Ă  Dieu. Les ChrĂ©tiens sont dit qu’ils: «Vous avez Ă©tĂ© rachetĂ©s Ă  un grand prix; ne devenez pas esclaves des hommes» (I Cor. 7:23) et: «car vous avez Ă©tĂ© rachetĂ©s Ă  un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent Ă  Dieu» (I Cor. 6:20).

Ceux qui observent le Sabbat sont identifiĂ©s comme le peuple de Dieu, et qu’ils APPARTIENNENT Ă  Dieu. Ils sont aussi publiquement identifiĂ©s comme des gens qui observent les commandements. Les lois civiles requiĂšrent que les gens observent de garder plusieurs des autres commandements (comme le vol, mle meurtre, mentir (le parjure), etc.). Par consĂ©quent, l’obĂ©issance Ă  la majoritĂ© ou tous, des autres commandements, que le monde au reconnait gĂ©nĂ©rallement dans une forme ou une autre, n’identifie pas une personne comme observatrice des commandements!

Mais l’observation du Sabbat l’identifie! C’est un signe que ces gens sont de, ou appartiennent Ă  Dieu, puisqu’aucun humain ne penserait jamais ou ne choisirait jamais de garder cette loi sans qu’elle ne lui soit d’abord rĂ©vĂ©lĂ©e par Dieu. Comprenez. Dieu devait rĂ©vĂ©ler ce signe afin que les gens puissent apprĂ©cier ce la maniĂšre qu’il fonctionne, ce qu’il reprĂ©sente. Si vous conduisez sur un chemin, vous verrez toutes sortes de signes identifiant les magasins, places d’affaires, restaurants, etc. Si vous recherchez quelque chose en particulier, les signes sont importants pour vous aider dans votre recherche.

Lorsque Dieu dit que le Sabbat est un SIGNE, Il utilise Son signe de la mĂȘme maniĂšre qu’un propriĂ©taire d’un Ă©tablissement publique le fait.

Notez que Dieu Ă©tablit le Sabbat comme une alliance perpĂ©tuelle qui devait ĂȘtre gardĂ©e Ă  travers toutes vos gĂ©nĂ©rations, et Ă  jamais. Cela Ă©tait immuable. L’ordre de Dieu est pour tous les temps. Le Sabbat devait ĂȘtre gardĂ© Ă  jamais, pour toujours! Le fait de garder le Sabbat garde les gens en contact avec le vrai Dieu. C’est la maniĂšre que Dieu utilise Son signe pour que les gens ne perdent jamais de vue qui Il est (leur Dieu), et qui ils sont (Son peuple)!

Si tous les gens et toutes les nations auraient gardĂ© le Sabbat, comme IsraĂ«l avait Ă©tĂ© commanded de le faire, personne ne serait tombĂ© dans l’idolĂątrie et l’adoration d’autres dieux, qui est survenu Ă  toutes les nations qui ne l’ont pas gardĂ©! Le Sabbat identifie Dieu pour ce qu’Il est!

Quelqu’un pourrait demander: «Le jour de Dimanche, ne pointe-il pas vers le vrai Dieu?» Absolument pas! Voici pourquoi. Dieu lia le Sabbat Ă  la semaine de la crĂ©ation: «Parle aux enfants d'IsraĂ«l, et dis-leur: Vous ne manquerez pas d'observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un SIGNE auquel on connaĂźtra que je suis l'Éternel qui vous sanctifie» (Ex. 31: 13) et «Ce sera entre moi et les enfants d'IsraĂ«l un SIGNE qui devra durer Ă  perpĂ©tuitĂ©; car en six jours l'Éternel a fait les cieux et la terre, et le SEPTIÈME JOUR il a cessĂ© son oeuvre et il s'est reposé» (Ex. 31: 17). Dieu se reposa le ou lors du SEPTIÈME JOUR, pas le premier. Ce n’est seulement qu’en gardant le Sabbat que les gens sont forcĂ©s de regarder vers la crĂ©ation, et cela les force Ă  se concentrer sur ce que Dieu crĂ©a. L’adoration du, ou lors du Dimanche n’accomplit pas cela!

Tout ce que les hommes regardent comme des dieux, ont été faits de choses créés par Dieu. Le Sabbat pointe vers Dieu comme étant le Créator, et la création est une preuve que DIEU EXISTE!

Cela vous sanctifie

En plus d’identifier les adorateurs du vrai Dieu, le Sabbat met Ă  part ceux qui l’observent comme diffĂ©rents des autres. Encore, Exode 31:13 dĂ©clare: « un SIGNE auquel on connaĂźtra que je suis l'Éternel qui vous sanctifie».

Notez l’importance de cette phrase. Le mot «sanctifie» signifie mettre Ă  part, pour une raison ou emploi saint. ConsidĂ©rez. Dans un monde qui observe le Dimanche (les Musulmans gardent le Vendredi), et mĂȘme de ceux qui n’observent aucun jour, les observateurs du Sabbat ressortent clairement parmi les autres.

À chaque fois qu’une personne garde le jour du Sabbat, il met en Ă©vidence un SIGNE pointant vers le Dieu qui crĂ©a les cieux et la terre et qui se reposa le septiĂšme jour. Lorsqu’une personne commence Ă  garder le Sabbat, elle se sĂ©pare immĂ©diatement des autres comme Ă©tant diffĂ©rente.

Le dieu de ce monde

Nous pouvons demander maintenant: Quel commandement Satan choisirait-il d’annuler (enlever, anĂ©antir, supprimer)? Lequel dĂ©teste-t-il le plus? Et pourquoi? Quel commandement signifie que ceux qui l’observent, n’appartiennent pas Ă  lui (ne font pas parti de ses soumis, sĂ©duits, esclaves)? Le seul commandement signifiant cela (qui est un signe), signifiant qu’une personne appartient Ă  Dieu, et le seul commandement qui pointe directement au vrai Dieu de la crĂ©ation, rejetant Satan, est le commandement ordonnant de garder, d’observer le SABBAT!

Il est nécessaire, ici, de regarder à quelques points de compréhension de base.

Ce que Satan dĂ©teste le plus, c’est le quatriĂšme commandement! Une personne observe le septiĂšme jour de la semaine, qui est le Sabbat ou elle ne l’observe pas. Soit qu’elle l’observe ou non. Dieu et Satan ne sont pas confus sur ce point. Ils savent ce qui est en jeu. Et le monde peut facilement voir si une personne observe le Sabbat ou non.

La Bible appelle le diable «le dieu de ce siĂšcle (monde)», voici ce que Dieu dĂ©clare: « pour les incrĂ©dules dont le dieu de ce siĂšcle a aveuglĂ© l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu» (II Corinthiens 4:4) et « dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rĂ©bellion» (Éph. 2: 2) et «Et il fut prĂ©cipitĂ©, le grand dragon, le serpent ancien, appelĂ© le diable et Satan, celui qui sĂ©duit toute la terre, il fut prĂ©cipitĂ© sur la terre, et ses anges furent prĂ©cipitĂ©s avec lui» (Apo. 12: 9).

Satan aveugle toute la terre au vrai Ă©vangile pour une raison personnelle. Parce que le vrai Ă©vangile dĂ©crit la venue du royaume de Dieu sur terre, le gouvernement de Dieu qui sera Ă©tablit sur cette nterre trĂšs bientĂŽt! Bien sĂ»r, Satan cherche Ă  bloquer les gens Ă  comprendre cette merveilleuse vĂ©ritĂ©. Il ne veut pas que cette lumiĂšre brille sur l’incroyable but de Dieu pour l’humanitĂ©. Il veut que l’humanitĂ©, collectivement, et individuellement, croie qu’elle n’a aucun futur.

Le diable sait aussi que l’arrivĂ©e du royaume de Dieu signifie qu’il sera banit de sa position actuelle (Apo. 20:2-3) d’une influence Ă©norme comme le dieu de ce monde dont il est secrĂštement adullĂ©. Il mne pourra plus dĂ©cevoir les ĂȘtres humains ni les nations (Ésa. 14:12). Il comprend aussi qu’il ne pourra jamais obtenir ou prendre part Ă  ce que Dieu a Ă  offrir Ă  ceux qui Lui obĂ©issent.

Dans Jean 12:31, 14:30 et 16:11, Christ fait référence à Satan comme: «le prince de ce monde». Tous ces versets déclarent que le «prince de ce monde» sera un jour jugé. Prenez le temps pour lire ces versets! Jean 12:31 fait un parallÚle au jugement de ce monde à celui du jugement de Satan.

Pourquoi? Parce que ce monde est le sien! Il en est son dieu. C’est la vĂ©ritĂ© de votre Bible! Puisque Satan a sĂ©duit le monde entier (Apo. 12:9), alors, ce monde ne peut ĂȘtre le monde de Dieu. Et puisque le monde entier est sĂ©duit, il est coupĂ© de Dieu (Ésa. 59:1-2).

Comme le dieu d’un monde complĂštement sĂ©duit, et qui est alors plein de toutes sortes de formes de religions incluant toutes les formes de chrĂ©tientĂ©s, Satan a ses propres agents, qui propagent ses propres doctrines. Oui, il a Ă©tĂ© capable d’atteindre cela parce qu’il A SES PROPRES MINISTRES! Bien sĂ»r, ses propres ministres sont aussi sĂ©duits, croyants qu’ils sont des ministres de Dieu! Plusieurs enseignent quelqu’uns des aspects des vĂ©ritĂ©s de Dieu, mais aucune de Ses plus importantes vĂ©ritĂ©s! Virtuellement tous les ministres de Satan enseignent que les lois de Dieu incluant Son Sabbat, sont abolies.

Paul donna un avertissement des sĂ©ductions des ministres de Satan: «Ces hommes-lĂ  sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs, dĂ©guisĂ©s en apĂŽtres de Christ. Et cela n'est pas Ă©tonnant, puisque Satan lui-mĂȘme se dĂ©guise en ange de lumiĂšre. Il n'est donc pas Ă©trange que ses ministres aussi se dĂ©guisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (II Cor. 11:13-15).

Oui, Satan a ses ministres! Et ils ne vous enseignent pas que vous devez obéir à Dieu, que le quatriÚme commandement est encore en effet!

Le vrai Dieu requiert l’obĂ©issance

Je n’ai jamais entendu personne affirmer qu’elle croit au Dieu de la Bible, et suggĂ©rer que cela est acceptable de servir un autre dieu. Bien sĂ»r, la grande majoritĂ© des gens le font inconsciemment! Virtuellement, personne ne veut dĂ©libĂ©rĂ©ment adorer un autre dieu.

Aussi, la preswque totalitĂ© des gens sait que les deux premiers commandements requiĂšrent d’adorer le vrai Dieu seulement. MĂȘme si la plupart ne le font pas de la bonne maniĂšre, les gens reconnaissent que c’est la bonne chose Ă  faire, et ils dĂ©clarent que c’est ce qu’ils font. Pourquoi alors ne lisent-ils pas la derniĂšre partie de ces commandements? Lisez: «Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquitĂ© des pĂšres sur les enfants jusqu'Ă  la troisiĂšme et la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration de ceux qui me haĂŻssent, et qui fais misĂ©ricorde jusqu'en mille gĂ©nĂ©rations Ă  ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements» (Ex. 20:5-6).

Tous ceux qui servent le vrai Dieu leur sont ordonnĂ©s par Dieu de: «Observez Mes commandements». Ce commandement, dit Dieu, est la base pour Le servir (Lui obĂ©ir, L’adorer)! Cela inclut le Sabbat comme Ă©tant un signe qui identifie. Le Sabbat est un/le commandement test de l’obĂ©issance. La grande majoritĂ© des gens reconnaissent gĂ©nĂ©ralement, qu’il faut observer les autres neuf commandements, mais celui du Sabbat, ils refusent de le garder.

Paul rĂ©suma ce que l’obĂ©issance Ă  tout autre dieu ou autoritĂ© signifie: «Ne savez-vous pas qu'en vous livrant Ă  quelqu'un comme esclaves pour lui obĂ©ir, vous ĂȘtes esclaves de celui Ă  qui vous obĂ©issez, soit du pĂ©chĂ© qui conduit Ă  la mort, soit de l'obĂ©issance qui conduit Ă  la justice?» (Rom. 6:16).

Le monde sert un Dieu diffĂ©rent. BientĂŽt, il comprendra qu’il y a beaucoup plus en jeu en ce qui regarde l’observation du Sabbat quil ne parait. La Bible parle d’une marque imposĂ©e par une BĂȘte, le supposĂ© Empire Romain ressuscitĂ©, qui implique la capacitĂ© de vendre ou d’acheter, de garder un emploi ou de pouvoir mĂȘme survivre.

Notez que le Christ comprenait que ceux qui dĂ©clarent Le suivre, doivent «faire» ce qu’Il dit: «Plusieurs me diront en ce jour-lĂ : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophĂ©tisĂ© par ton nom? N'avons-nous pas chassĂ© des dĂ©mons par ton nom? Et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom?» (Matt. 7:21). Dans Luc, Il demande: «Pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur! Et ne faites-vous pas ce que je dis?» (Luc 6:46).

Explication d’une alliance

Le quatriĂšme commandement est le seul sur lequel une alliance fut Ă©tablie. Les deux commandements qui sont les plus longs et les plus dĂ©taillĂ©s, le deuxiĂšme et le quatriĂšme, sont ceux que les Ă©glises de ce monde mont le plus altĂ©rĂ©s pour leurs besoins. (Elles combinent souvent le deuxiĂšme avec le premier, ce qui diminue leur importance.) Virtuellement, toutes les Ă©glises de ce monde dĂ©clarent avoir l’autoritĂ© pour changer le septiĂšme jour de la semaine, qui est le Samedi qui est le Sabbat, pour le Dimanche, le premier jour de la semaine. Cela ignore le fait que le Sabbat est une aliance spĂ©ciale, comme Dieu le dit: «Les enfants d'IsraĂ«l observeront le Sabbat, en le cĂ©lĂ©brant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpĂ©tuelle» (Ex. 31:16).

Le dictionnaire Le Petit Larousse dĂ©finit une alliance comme: «Accord entre des personnes, des groupes; ou lien juridique entre un homme et une femme
par l’effet du mariage». C’est comme un contrat, dont chacune des parties doit signer, accepter. Quiconque a dĂ©jĂ  signĂ© un contrat, une entente ou une alliance, sait que cela implique souvent et dans certains cas, un paiement, une compensation ou une rĂ©compense de la part d’une ou des deux parties qui doit accomplir une certaine fonction, performance ou travail stipulĂ©.

Dans la Bible, l’Ancienne Alliance (l’Ancien Testament) Ă©tait entiĂšrement physique en nature, IsraĂ«l devait obĂ©ir Ă  certaines loius et devait recevoir des bĂ©nĂ©dictions physiques comme rĂ©sultat (incluant la promesse d’ĂȘtre au-dessus de tous les peuples comme nation), le Nouveau Testament (ou Nouvelle Alliance) est diffĂ©rent.

C’est: «Mais maintenant il (Christ) a obtenu un ministĂšre d'autant supĂ©rieur qu'il est le mĂ©diateur d'une alliance plus excellente, qui a Ă©tĂ© Ă©tablie sur de meilleures promesses» (HĂ©b. 8:6). The Nouveau Testament comporte: «Et c'est pour cela qu'il est le mĂ©diateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort Ă©tant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la premiĂšre alliance, ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s reçoivent l'hĂ©ritage Ă©ternel qui leur a Ă©tĂ© promis (la vie Ă©ternelle!)» (HĂ©b. 9:15). La nouvelle alliance comporte la promesse de la vie Ă©ternelle, de loin plus grande mqu’aucune bĂ©nĂ©diction physique, mĂȘme d’ĂȘtre au-dessus tous les peuples!

Rappelez-vous, lorsqu’une alliance est signĂ©e, ou scellĂ©e, rien ne peut y ĂȘtre ajoutĂ© (Gal. 3:15). L’ancien IsraĂ«l scella son alliance avec Dieu dans (par) le sang (Ex. 24:6-8). Mais l’alliance spĂ©ciale du Sabbat n’apparut que dans Exode 31, sept chapitres plus tard. Oui, le Sabbat avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© donnĂ© dans Exode 20, mais Exode 31 vint beaucoup plus tard. N’oubliez pas que Dieu a aussi prĂ©sentĂ© le Sabbat au peuple avant qu’ils n’arrivent au Mont Sinai (Ex. 16). Le Sabbat a une double emphase spĂ©ciale. Il devait ĂȘtre un signe spĂ©cial.

Comment savons-nous que le Sabbat est une alliance perpĂ©tuelle (Ă©ternelle), liant tous ceux qui sont le peuple de Dieu? Exode 31:16 dĂ©clare: «Les enfants d'IsraĂ«l observeront le sabbat, en le cĂ©lĂ©brant, eux et leurs descendants, COMME UNE ALLIANCE PERPÉTUELLE» De plus, le verset 17 dit: «Ce sera entre moi et les enfants d'IsraĂ«l UN SIGNE qui devra durer À PERPÉTUITÉ ».

N’est-ce pas clair? Le Sabbat est une alliance continuelle, PERPÉTUELLE, un contrat entre Dieu et IsraĂ«l; «à jamais, Ă  travers toutes leurs gĂ©nĂ©rations».

Jusqu’à quel point Dieu est sĂ©rieux?

Jusqu’à quel point Dieu est sĂ©rieux au sujet de l’observation du Sabbat? En IsraĂ«l, tous ceux qui travaillaient en ce jour Ă©taient mit Ă  mort (Ex. 31:14-15; 35:2). II Corinthiens 3:7-8 dĂ©crit l’administration d’une pĂ©nalitĂ© civile d’une mise Ă  mort dans l’Ancien Testament, qui n’est plus en force aujourd’hui. (C’est parce que, comme nous le verrons, Dieu travaille avec la nation d’IsraĂȘl spirituelle.) Bien sĂ»r, Dieu a toujours dit: «Car le salaire du pĂ©chĂ©, c'est la mort» (Rom. 6:23; Gen. 2:15-17).

Ce serait terriblement inconsistent de la part de Dieu de requĂ©rir la peine de mort pour ceux qui ignoraient le Sabbat dansl’ancien IsraĂ«l, et de dire que «toute chair» observera le Sabbat durant le MillĂ©nium (És. 66:23), et dĂ©clare que cela ne Le concerne pas si Son peuple, spirituel IsraĂ«l, le garde durant l’ùre ChrĂ©tienne!

Il y a une autre raison pour laquelle Dieu est sĂ©rieux au sujet de Son Sabbat. La majoritĂ© des gens n’ont aucune idĂ©e que le Sabbat est aussi un type de repos millĂ©nial de Dieu (HĂ©b. 4:1-9), lorsque Satan sera liĂ© (Apo. 20:2-3) et que toute l’humanitĂ© se reposera de pratiquer le pĂ©chĂ©.

C’est une bonne raison qu’ÉsaĂŻe 66:23 dĂ©clare que toutes les nations garderont le Sabbat, le commandement test d’obĂ©issance durant le rĂšgne de 1000 ans de Christ sur Terre. Observer le Sabbat est un rappel hebdomadaire, pointant directement vers ce merveilleux moment futur (Apo. 20:4-6)!

Toutes les nations l’observeront

Presque tous les gens croient fermement que Dieu a seulement liĂ© l’observation du Sabbat Ă  IsraĂ«l, dont la plupart suppose ĂȘtre les Juifs. Rappelez-vous, qi’ils n’étaient seulement qu’une des douze tribus d’IsraĂ«l.

Mais supposez pour un instant que les Juifs sont les seuls IsraĂ©lites vivants aujourd’hui. Tous agrĂ©eraient que le Sabbat est clairement liĂ© Ă  eux, personnellement. Ceux qui croient que le Sabbat lie seulement les Juifs se peinturent eux-mĂȘmes dans un coin.

Voici pourquoi. Romains 1:16 dĂ©clare que l’évangile est la puissance de Dieu: «Car je n'ai point honte de l'Évangile: c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premiĂšrement, puis du Grec». Il n’y a aucun doute que le salut est disponible autant pour les Juifs (incluant toutes les autres tribus d’IsraĂ«l) et les paĂŻens. Paul, actuellement, rĂ©vĂšle que le salut est premiĂšrement offert aux Juifs.

Rappelez-vous, les Juifs doivent garder le Sabbat, ainsi, nous devons admettre que le fait de devenir un ChrĂ©tien, n’élimine pas cette responsabilitĂ© pour eux. Mais, est-ce que les Juifs sont requis de garder le Sabbat pendant que les ChrĂ©tiens sont libres de ne pas l’observer, gardant le Dimanche Ă  la place? Y a t-il deux normes pour la ChrĂ©tientĂ©, dseux sortes de ChrĂ©tiens?

Pourquoi les tribus sont-elles présentement «perdues»?

Rappelez-vous ce point important, maintenant «perdu» pour ce monde. Les Juifs ne sont seulement qu’une des douze tribus d’IsraĂ«l. Ils sont tous nĂ©s du fils de Jacob, Juda (Dailleurs, le mot «Juif» dĂ©coule du mot Juda, il signifie: ceux de Juda). N’oubliez pas qu’il y a aussi les onze autres fils (rappelez-vous le tableau montrant la gĂ©nĂ©alogie).

Alors, le Sabbat est encore en effet pour les autres TRIBUS PERDUES D’ISRAËL. Le signe identifiant de Dieu devait ĂȘtre gardĂ© par toutes ces nations. Mais, elles refusĂšrent de le garder, se croyant elles-mĂȘmes paĂŻennes, (aprĂšs de nombreuses migations et dĂ©portations) et elles ont laissĂ© aux Juifs l’obligation de l’observer.

La vraie histoire derriĂšre la perte d’identitĂ© d’IsraĂ«l est Ă©tonnante, et est inconnue pour tous depuis plusieurs siĂšcles. Mais ces nations modernes n’avaient pas besoin d’ĂȘtre dans l’ignorance de leur vĂ©ritable identitĂ©. Par les choix qu’elles firent, cela leur est arrivĂ©e.

MĂȘme si les gens se moquent et dĂ©nigrent le Sabbat comme Ă©tant «des Juifs», il est en force et affecte beaucoup plus de personne que le petit nombre relatif d’IsraĂ©lites qui descendent de la tribu de Juda.

Vous devez prendre le temps pour vous rappelez soigneusement d’une perspective diffĂ©rente, certains points que nous avons examinĂ©s auparavant et connu par trĂšs peu de gens, sinon aucun. Examinons ce rappel trĂšs important. La comprĂ©hension de L’ALLIANCE SPÉCIALE de Dieu dĂ©coule de ce rappel!

La Bible prononce le terme «Juif» pour la premiĂšre fois dans la description d’un conflit survenant entre les the JUIFS et les autres tribus d’I sraĂ«l! Examinons ce passage: «Alors Retsin, roi de Syrie, et PĂ©kach, fils de Remalia, roi d'IsraĂ«l, montĂšrent contre JĂ©rusalem pour l'attaquer. Ils assiĂ©gĂšrent Achaz; mais ils ne purent pas le vaincre. Dans ce mĂȘme temps, Retsin, roi de Syrie, fit rentrer Élath au pouvoir des Syriens; il expulsa d'Élath les JUIFS, et les Syriens vinrent Ă  Élath, oĂč ils ont habitĂ© jusqu'Ă  ce jour» (II Rois 16:5-6).

Ce n’était pas des Juifs combattant des Juifs. La plupart des gens n’ont aucune idĂ©e que la nation d’IsraĂ«l s’était divisĂ©e, en deux diffĂ©rentes nations, en deux royaumes sĂ©parĂ©s. À la mort de Salomon, IsraĂ«l se rebella contre les taxes oppressives qui lui Ă©taient imposĂ©es. Les trĂšs hauts niveaux lueux de vie de Salomon se rĂ©flĂ©taient sur le haut taux d’imposition des IsraĂ©lites dont il surchargeait. Son fils Roboam (qui deviendra roi de Juda aprĂšs la grande sĂ©paration du royaume) ignora le sage conseil de ceux qui le conseillaient pour rĂ©duir les taxes, ce qui arrĂȘterait une rĂ©volte en formation sous un leader nommĂ© JĂ©roboam (qui deviendra roi d’IsraĂ«l aprĂšs la grande sĂ©paration du royaume). Roboam prĂ©fĂ©ra Ă©couter les plus jeunes hommes qui lui conseillĂšrent exactement le contraire: Ă©lever les taxes (Lire toute l’histoire dans 1 Rois 12: 1-24).

Le rĂ©sultat? Dix tribus se rebellĂšrent, laissant seulement les tribus de Juda et de Benjamin loyales Ă  Roboam. Ces tribus se dĂ©tournĂšrent de la citĂ© de JĂ©rusalem, comme capitale, tout comme le sud de l’Union AmĂ©ricaine dans les annĂ©es 1861, se retirĂšrent. Cela forma deux royaumes sĂ©parĂ©s, LE ROYAUME D’ISRAËL ET LE ROYAUME DE JUDA, Ă©mergĂšrent, avec deux capitales sĂ©parĂ©es, Samarie (ISRAËL) et JĂ©rusalem (JUDA).

Le péché de Jéroboam

La Bible parle continuellement du «pĂ©chĂ© de JĂ©roboam». Ce terme est trouvĂ© dans les quatre livres des Rois et des Chroniques. Nous examinerons en dĂ©tail ce qu’il signifie et les effets Ă  longs termes.

PremiĂšrement, reconnaissez qu’un pĂ©chĂ© est un pĂ©chĂ©! Qu’il soit commis par des IsraĂ©lites ou des paĂŻens (I Jean 3:4). Lorsque les gens bascensionnt la grande loi spirituelle de Dieu, la pĂ©nalitĂ© est toujours la mĂȘme (Rom.6: 23). Ils sont spirituellement coupĂ©s de la paix, du bonheur, de l’abondance, et de la prospĂ©ritĂ© qui dĂ©coulent de l’obĂ©issance aux lois divines. Parce que Dieu aime tous les gens, Il les punit tous d’avoir dĂ©sobĂ©it. Tous doivent apprendre que le pĂ©chĂ© ne doit pas ĂȘtre pris Ă  la lĂ©gĂšre. Tout pĂ©chĂ© est sĂ©rieux!

Lorsque les gens n’observent pas, bascensionnt le Sabbat de Dieu, ou tout autre de Ses lois, un Dieu aimant doit les PUNIR. Autrement, que serait le point de garder une loi? Certainement, tous les gens comprennent que si vous bascensionz la loi de la gravitĂ©, en sautant d’un gratte-ciel par exemple, un prix terrible sera payĂ©. Alors, il n’y a seulement ceux qui sont suicidaires qui considĂšrent une telle action. C’est la mĂȘme chose avec la loi de Dieu.

Dieu hait le pĂ©chĂ©. Il sait que le fait de commettre le pĂ©chĂ©, empĂȘche les gens de recevoir Ses bĂ©nĂ©dictions (És. 59:1-2). Alors, Il doit punir pour la dĂ©sobĂ©issance. L’observation de Ses lois amĂšne automatiquement des bĂ©nĂ©dictions!

Jéroboam changea le signe identifiant Israël

Les gens qui habitent dans la ville de Paris sont tous des Français, mais ce ne sont pas tous les Français qui sont parisiens! Saisissez ce point! Tous les Juifs sont des IsraĂ©lites, mais ce ne sont pas tous les IsraĂ©lites qui sont Juifs. Les Juifs ne sont qu’une petite partie de tous les IsraĂ©lites. IsraĂ«l et Juda Ă©taient deux royaumes totallement sĂ©parĂ©s.

Suivant la sĂ©paration du royaume de l’ancien IsraĂ«l, JĂ©roboam devint le roi du royaume des dix tribus au nord de JĂ©rusalem, et Roboam, celui du royaume de Juda. JĂ©roboam devait trouver un moyen de consolider son royaume, s’assurant qu’ils ne retourneraient pas avec Juda et Benjamin. Il craignait que le peuple retourne Ă  JĂ©rusalem pour garder les jours saints de Dieu (les Sabbats annuels) et qu’ils ne dĂ©cident alors de la laisser. Il devait prendre des actions spĂ©ciales pour diminuer ce risque et de protĂ©ger son pouvoir sur eux.

Puisque le Temple de Dieu Ă©tait Ă  JĂ©rusalem, la ville capitale du Royaume de Juda. Notez ce que JĂ©roboam fit: «JĂ©roboam dit en son coeur: Le royaume pourrait bien maintenant retourner Ă  la maison de David. Si ce peuple monte Ă  JĂ©rusalem pour faire des sacrifices dans la maison de l'Éternel, le coeur de ce peuple retournera Ă  son seigneur, Ă  Roboam, roi de Juda, et ils me tueront et retourneront Ă  Roboam, roi de Juda. AprĂšs s'ĂȘtre consultĂ©, le roi fit deux veaux d'or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous ĂȘtes montĂ©s Ă  JĂ©rusalem; IsraĂ«l! Voici ton Dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte» (I Rois. 12:26-28).

Cela semble t-il Ă©trange? Cela n’est pas seulement arrivĂ©, mais l’histoire archive que plusieurs millions de gens acceptĂšrent l’idĂ©e.

TrĂšs rapidement, JĂ©roboam crĂ©a un nouveau systĂšme religieux, afin d’empĂȘcher les gens de son royaume d’aller adorer Ă  JĂ©rusalem. Cela impliquait la construction de deux idoles d’or pour l’adoration, dans les deux villes de Bethel et de Dan, deux points opposĂ©s et Ă©loignĂ©s de son royaume. Il institua aussi un diffĂ©rent festival afin de remplacer la FĂȘte des Tabernacles.

Dans le livre de LĂ©vitique 23:34, Dieu ordonna de garder Ses jours saints et Ses fĂȘtes: «Parle aux enfants d'IsraĂ«l, et dis: Le quinziĂšme jour de ce SEPTIÈME mois, ce sera la fĂȘte des Tabernacles en l'honneur de l'Éternel, pendant sept jour». Cependant, JĂ©roboam cĂ©lĂ©bra son festival lors du HUITIÈME mois! (I Rois 12:28-33.)

JĂ©roboam prit une autre dĂ©cision, qui Ă©ventuellement poussa les LĂ©vites vers Juda et Benjamin. Reconnaissant que les LĂ©vites Ă©taient les plus instruits et des leaders dont le peuple Ă©coutait, JĂ©roboam les priva de leurs revenus essentiels, les dimes du peuple. Il Ă©tablit Ă  leur place des gens du peuple comme prĂȘtres, pauvres et peu instruits, se contentant de peu. Les LĂ©vites retournĂšrent Ă©ventuellement vers le royaume de Juda.

II Rois 17:16 dĂ©clare: «Ils abandonnĂšrent tous les commandements de l'Éternel, leur Dieu, ils se firent deux veaux en fonte, ils fabriquĂšrent des idoles d'AstartĂ©, ils se prosternĂšrent devant toute l'armĂ©e des cieux, et ils servirent Baal.». Le peuple d’IsraĂ«l suivit la direction de JĂ©roboam (d’oĂč l’expression «le pĂ©chĂ© de JĂ©roboam»), et ils adorĂšrent le dieu paĂŻen Baal, le supposĂ© «Dieu soleil».

Le fameux livre d’Hislop: The Two Babylones, et le livre de Webster: Rest Days, expliquent comment ce «dieu soleil» Ă©tait adorĂ© lors du jour que nous appelons maintenant le jour du seigneur: «DIMANCHE». L’exemple d’IsraĂ«l d’adorer en ce jour dĂ©montre la rapiditĂ© dont toute la nation commença Ă  observer le Dimanche. Ils ignorĂšrent le commandement du Sabbat de Dieu: «Rappelez-vous du Sabbat»!

Comment savons-nous qu’IsraĂ«l dĂ©sobĂ©it ce commandement? II Rois 17: 16 dĂ©clare: «Ils abandonnĂšrent TOUS les commandements de l'Éternel, leur Dieu» cela incluait aussi le Sabbat!

Dans OsĂ©e, Dieu avertit IsraĂ«l, presque 200 ans aprĂšs la rĂ©bellion de JĂ©roboam, de ce qui arriverait Ă  cause de leur pratique d’adoration du Dimanche. OsĂ©e 2:11 dĂ©clare: «Je ferai cesser toute sa joie, ses fĂȘtes, ses nouvelles lunes, ses sabbats et toutes ses solennitĂ©s» Dieu appelle l’observation du Dimanche: Ses (Ă  IsraĂ«l) Sabbats, pas les Siens! Son Sabbat tombe le Samedi, et il set Ă  identifier Son peuple!

Le vrai originateur de l’observation du Dimanche, c’est Baal, et Dieu punira ceux qui l’obser4vent: «Je la (IsraĂ«l) chĂątierai pour les jours oĂč elle encensait les Baals, oĂč elle se paraĂźt de ses anneaux et de ses colliers, allait aprĂšs ses amants, et m'oubliait, dit l'Éternel» (OsĂ©e 2: 13).

JĂ©roboam conduisit IsraĂ«l Ă  oublier le Sabbat de Dieu, le septiĂšme jour de la semaine, afin de servir le seigneur du soleil, Baal, lors du Dimanche, le faux jour d’adoration. Sa proclamation, d’installer le jour du soleil comme le jour d’adoration national, conduisit l’ancien IsraĂ«l Ă  perdre de vue et Ă  perdre aussi la comprĂ©hension, et de ne jamais retourner Ă  l’obersavation du vrai jour du Sabbat!

Le fait d’accepter et d’observer le jour du soleil et son dieu, le Dimanche, fut un pĂ©chĂ© mortel, avec de graves rĂ©percussions. Le rĂ©sultat des dĂ©cisions de JĂ©roboam fut que toutes les dix tribus d’IsraĂ«l, Ă  travers sept dynasties successives et dix-neuf rois, pratiquĂšrent le double pĂ©chĂ© de JĂ©roboam, DE BRISER LE SABBAT ET DE COMMETTRE L’IDOLÂTRIE!

Israël part en esclavage

JĂ©roboam fut le seul roi de l’histoire d’IsraĂ«l qui fit pĂ©cher le peuple. Notez: «Car IsraĂ«l s'Ă©tait dĂ©tachĂ© de la maison de David, et ils avaient fait roi JĂ©roboam, fils de Nebath, qui les avait dĂ©tournĂ©s de l'Éternel, et avait fait commettre Ă  IsraĂ«l UN GRAND PÉCHÉ. Les enfants d'IsraĂ«l s'Ă©taient livrĂ©s Ă  tous les pĂ©chĂ©s que JĂ©roboam avait commis; ils ne s'en dĂ©tournĂšrent point» (II Rois 17:21-22). JĂ©roboam amena IsraĂ«l Ă  pĂ©cher et cela força Dieu Ă  les enlever de Sa vue. De plus, le verset 23 dĂ©montre les effets de bascensionr le Sabbat-les conduisit en captivitĂ© et l’esclavage: « jusqu'Ă  ce que l'Éternel eĂ»t chassĂ© IsraĂ«l loin de sa face, comme il l'avait annoncĂ© par tous ses serviteurs les prophĂštes. Et IsraĂ«l a Ă©tĂ© emmenĂ© captif loin de son pays en Assyrie, oĂč il est restĂ© jusqu'Ă  ce jour».

Rappelez-vous que Juda fut emmenĂ© en captivitĂ© en 604-585 av. J.C. Mais Dieu fit que les Assyriens dĂ©portĂšrent la Maison d’IsraĂ«l en captivitĂ© en 721-718 av. J.C. Les Assyriens les emmenĂšrent en esclavage loin de leur territoire vers des rĂ©gions incluant l’Assyrie et ses rĂ©gions (II Rois 17:6).

Nous avons vu qu’aprĂšs quelques gĂ©nĂ©rations, l’empire Babylonien (les ChaldĂ©ens) vint au pouvoir sous NĂ©bucadnetsar. Ils investirent le royaume de Juda et prirent ses habitants en captivitĂ© en ce que nous appelons aujourd’hui l’Iraq, sur la pĂ©riode de 604 Ă  585 av. J.C.

Peu de temps aprĂšs qu’IsraĂ«l fut emmenĂ© en Assyrie, les Assyriens migrĂšrent dans nord de l’Europe et s’établirent lĂ , que nous appelons aujourd’hui, l’Allemagne. Ils emmenĂšrent avec leurs esclaves IsraĂ©lites, qui Ă  leur tour, migrĂšrent plus vers le nord et le nord-ouest, et Ă©ventuellement vers les iles britanniques et la Scandinavie.

Une importante question dĂ©coule de cette invasion historique, les migrations et les dix tribus ayant perdues leur identitĂ©: POURQUOI? Pourquoi est-ce que la Maison d’ IsraĂ«l devint perdue dans l’histoire (pour eux-mĂȘmes et pour le monde)? Pour plus de 200 ans, IsraĂ«l connaissait sa propre identitĂ©, qu’ils Ă©taient la Maison d’IsraĂ«l. Qu’est-il arrivĂ©?

La rĂ©ponse est claire, plus facile Ă  comprendre que vous ne puissiez le croire: IsraĂ«l arrĂȘta de garder le jour du Sabbat de Dieu, ET ILS PERDIRENT LE SIGNE LES IDENTIFIANT! Ils cessĂšrent d’ĂȘtre le peuple avec lequel Dieu travaillait.

IsraĂ«l perdit son identitĂ© nationale. AprĂšs leur dĂ©portation en Assyrie et dans ses rĂ©gions, ils n’étaient plus une nation, ayant un gouvernement, un roi, un leader, et Ă©ventuellement, plusieurs adoptĂšrent la langue des Assyriens, adoptant leurs coutumes et style de vie, ils perdirent de vue leur langue natale, ils devinrent des esclaves!

Les dix tribus qui avaient suivi JĂ©roboam dans sa rĂ©bellion contre Dieu, devinrent perdue dans l’histoire. Parce qu’ils abandonnĂšrent LE SIGNE DE DIEU LES IDENTIFIANT, Son Sabbat, ils oubliĂšrent «qui» ils Ă©taient, mĂȘme leurs ravisseurs et le monde entier!

La raison pour laquelle Dieu permit la défaite pour Israël

Dieu n’a jamais permit aux gens DE DÉCIDER PAR EUX-MÊMES ce qui est bien et juste et ce qui est mauvais et mal. Cela est Sa prĂ©rogative, et Il l’exerce. Mais, Il leur permet de dĂ©cider «SI» ils Lui obĂ©iront ou «SI» ils Lui dĂ©sobĂ©iront.

Dans ce contexte, encore une fois, dans LĂ©vitique 26, durant le temps de MoĂŻse, Dieu a soigneusement dĂ©crit ce qu’Il s’attendait de Son peuple, les BÉNÉDICTIONS nationales pour l’obĂ©issance et les MALÉDICTIONS nationales pour la dĂ©sobĂ©issance. Dieu cita deux pĂ©chĂ©s spĂ©cifiques, deux commandements spĂ©cifiques, sur lesquels dĂ©pendaient ces bĂ©nĂ©dictions ou ces malĂ©dictions: «Vous ne vous ferez point d'idoles, vous ne vous Ă©lĂšverez ni image taillĂ©e ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornĂ©e de figures, pour vous prosterner devant elle; car je suis l'Éternel, votre Dieu. Vous observerez mes sabbats, et vous rĂ©vĂ©rerez mon sanctuaire. Je suis l'Éternel» (versets 1-2).

Dieu avertit spĂ©cifiquement contre la dĂ©sobĂ©issance Ă  l’observation du Sabbat-et contre l’idolĂątrie. Ces deux commandements Ă©taient trĂšs importants pour le plan de Dieu, que: «Si vous suivez mes lois, si vous gardez mes commandements et les mettez en pratique», qu’Il verserait des bĂ©nĂ©dictions sur IsraĂ«l. Il dĂ©crit ces bĂ©nĂ©dictions dans les onze versets suivants (versets 4-13), et suivit par 20 versets (versets 14-33) expliquant toutes les malĂ©dictions qui suivraient si ces deux commandements Ă©taient brisĂ©s. Dieu expliqua que, pour 2,520 ans, IsraĂ«l perdrait toute prospĂ©ritĂ©, serait conquis, amenĂ© captif en esclavage, souffrir de maladies, etc.

L’idolĂątrie et le non respect du Sabbat Ă©taient les limites de ce qui engendreraient la colĂšre de Dieu et enverraient IsraĂ«l en captivitĂ©. Ce furent ces choses lĂ  que JĂ©roboam fit en premier, et qu’il institua aprĂšs que la nation d’IsraĂ«l fut divisĂ©e en deux nations. Le rĂ©sultat: Le roi Assyrien Salmanasar (2 Rois 17) dĂ©fit et emmena IsraĂ«l en captivitĂ©!

Pourquoi les Juifs furent emmenés captifs en esclavage

La Maison de Juda resta une nation pour une pĂ©riode de 117 ans, jusqu’à 604-585 av. J.C. Lors de cette pĂ©riode de 19 ans, ils furent emmenĂ©s captifs. La raison est liĂ©e au bris du commandement du Sabbat.

JĂ©rĂ©mie prophĂ©tisa qu’il arriverait un temps plusieurs Juifs retourneraient en Terre Sainte (JĂ©r. 29:10), 70 ans aprĂšs avoir commencĂ© leur captivitĂ©, afin de reconstruire le Temple et de restaurer la connaissance et l’adoration du vrai Dieu.

Voici ce que NĂ©hĂ©mie dit 70 ans plus tĂŽt au sujet des Ă©vĂšnements conduisant Ă  la captivitĂ© de Juda: «A cette Ă©poque, je vis en Juda des hommes fouler au pressoir pendant le Sabbat, rentrer des gerbes, charger sur des Ăąnes mĂȘme du vin, des raisins et des figues, et toutes sortes de choses, et les amener Ă  JĂ©rusalem le jour du Sabbat; et je leur donnai des avertissements le jour oĂč ils vendaient leurs denrĂ©es. Il y avait aussi des Tyriens, Ă©tablis Ă  JĂ©rusalem, qui apportaient du poisson et toutes sortes de marchandises, et qui les vendaient aux fils de Juda le jour du Sabbat et dans JĂ©rusalem. Je fis des rĂ©primandes aux grands de Juda, et je leur dis: Que signifie cette mauvaise action que vous faites, en profanant le jour du Sabbat? N'est-ce pas ainsi qu'ont agi vos pĂšre, et n'est-ce pas Ă  cause de cela que notre Dieu a fait venir tous ces malheurs sur nous et sur cette ville? Et vous, vous attirez de nouveau sa colĂšre contre IsraĂ«l, en profanant le Sabbat!» (NĂ©h. 13:15-18).

La dĂ©sobĂ©issance aux commandements de Dieu est une chose sĂ©rieuse. Revoyons cela: Le pĂ©chĂ© est la transgression des lois de Dieu (I Jean 3:4; Rom. 7:12, 14). Lorsque les gens bascensionnt les lois de Dieu, la pĂ©naltĂ© est la mort (Rom. 6:23). Dieu dit: «Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier» (Ex. 20: 8), les hommes disent: «Ignorez ce commandement et gardez le Dimanche Ă  la place». C’est un TRÈS GROS PÉCHÉ, ayant de terribles consĂ©quences!

Dieu avait avertit Juda

Comme tout parent humain, avant que Dieu punisse, Il avertit des consĂ©quences pour la dĂ©sobĂ©issance. Il explique soigneusement les termes, ce qui dĂ©clenchera ces punitions, ainsi, il n’y aura pas d’incomprĂ©hension de ce qui arrivera. Dieu a toujours utilisĂ© des prophĂštes pour prĂ©dire (avertir) Ses intentions.

Voici l’avertissement de Dieu inspira JĂ©rĂ©mie Ă  donner Ă  la Maison de Juda: «Ainsi parle l'Éternel: Prenez garde Ă  vos Ăąmes; ne portez point de fardeau le jour du Sabbat, et n'en introduisez point par les portes de JĂ©rusalem. Ne sortez de vos maisons aucun fardeau le jour du Sabbat, et ne faites aucun ouvrage; mais sanctifiez le jour du Sabbat, comme je l'ai ordonnĂ© Ă  vos pĂšres» (JĂ©r. 17:21-22), et si Juda dĂ©sobĂ©issait: «Mais si vous n'Ă©coutez pas quand je vous ordonne de sanctifier le jour du Sabbat, de ne porter aucun fardeau, de ne point en introduire par les portes de JĂ©rusalem le jour du Sabbat, alors j'allumerai un feu aux portes de la ville, et il dĂ©vorera les palais de JĂ©rusalem et ne s'Ă©teindra point» (verset 27).

Juda rejeta l’avertissement de Dieu, et puisque Dieu ne parle pas inutilement, voici le prix qu’ils eurent Ă  payer: «Le dixiĂšme jour du cinquiĂšme mois, c'Ă©tait la dix-neuviĂšme annĂ©e du rĂšgne de Nebucadnetsar, roi de Babylone, Nebuzaradan, chef des gardes, au service du roi de Babylone, vint Ă  JĂ©rusalem. Il brĂ»la la maison de l'Éternel, la maison du roi, et toutes les maisons de JĂ©rusalem; il livra au feu toutes les maisons de quelque importance» (JĂ©r. 52:12-13).

Ne vous trompez pas, Dieu permit que cette captivitĂ© arrive! Dieu accomplit toujours ce qu’Il dit!

Pourquoi les Juifs gardÚrent leur identité

Le monde actuel connait la vĂ©ritable identitĂ© des Juifs. Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi? Pourquoi le monde croit que les Juifs sont le peuple choisit de Dieu? Cela doit ĂȘtre compris.

La rĂ©ponse: Les Juifs ont retenu (l’observation du) le Sabbat. Ils ne le gardent pas comme Dieu le voudrait, mais ils n’observent pas le Dimanche comme les catholiques ou les chrĂ©tiens ou le Vendredi comme les musulmans. Ils ont observĂ© le Sabbat du septiĂšme jour.

Les Juifs (la tribu de Juda), alors, ne sont pas devenus perdus! Ils savent «qui» ils sont. Comme un historien le dĂ©crit: «Les Juifs ayant gardĂ© le Sabbat, le Sabbat a gardĂ© les Juifs!» Combien cela est vrai! Les autres dix trivus devinrent perdues dans l’histoire parce qu’elles ont rejetĂ© le Sabbat, ce que Juda a prĂ©cieusement gardĂ©.

Le monde croit que les Juifs sont EXCLUSIVEMENT le peuple choisit de Dieu. Virtuellement, personne ne se pose des questions sur l’identitĂ© des autres tribus. Elles sont devenues complĂ©tement oubliĂ©es ou perdues dans la mĂ©moire de tous. Mais aujourd’hui, ils (les IsraĂ©lites) se comptent entre 500 Ă  600 millions!

Ces nations ont Ă©tĂ© sĂ©duites Ă  croire qu’elles sont paĂŻennes. Mais elles NE LE SONT PAS! Elles sont aussi IsraĂ©lites que les Juifs eux-mĂȘmes!

Le commandement d’observer le Sabbat de Dieu est encore en effet, mĂȘme pour les nations modernes d’IsraĂ«l. MĂȘme les gens partout sur la Terre doivent observer le Sabbat, cependant, il est doublement important pour les nations modernes d’IsraĂ«l de comprendre que Celui qui dit: «Car je suis l'Éternel, je ne change pas » (Mal. 3:6) commande d’observer le Sabbat.

Nous devons maintenant apprendre ce qui est en jeu pour les nations modernes d’IsraĂ«l, si elles n’obĂ©issent pas d’observer le Sabbat de Dieu, pendant qu’il en est encore temps durant cet Ăąge.

L’avertissement de Dieu aux nations IsraĂ©lites aujourd’hui

Des millions de soi disant ChrĂ©tiens ont l’attitude d’IsraĂ«l et de Juda, que Dieu ne veut pas rĂ©ellement dire ce qu’Il dit
mais Dieu Tout-Puissant est des plus sĂ©rieux avec Sa Parole!

Dieu utilisa le prophĂšte ÉzĂ©chiel pour avertir les descendants modernes d’IsraĂ«l (de notre Ă©poque) de ces mĂȘmes choses. Nous verrons que Dieu dĂ©crivit TRÈS CLAIREMENT, les consĂ©quences pour ne pas observer Son Sabbat!

ÉzĂ©chiel fut inspirĂ© d’écrire et d’archiver un avertissement spĂ©cial par Dieu Ă  la Maison d’IsraĂ«l, pas Ă  Juda. Voici ce que Dieu lui dit: « VA, parle Ă  la maison d'IsraĂ«l» (Éz. 3:1). Relisez ce court passage, il est trĂšs important Ă  comprendre, parce qu’ÉzĂ©chiel vĂ©cut plus de 100 ans aprĂšs qu’IsraĂ«l eut Ă©tĂ© en captivitĂ©. ÉzĂ©chiel lui-mĂȘme, Ă©tait un Juif captif, un esclave, Ă  Babylone. C’était impossible physiquement pour lui, de livrer son message directement Ă  la Maison d’IsraĂ«l, Ă  son Ă©poque.

Comprenez bien ceci: ÉzĂ©chiel ne pouvait pas personnellement livrer le message aux tribus perdues de la Maison d’IsraĂ«l, parce qu’elles Ă©taient dĂ©jĂ  dans les rĂ©gions incluant l’Assyrie, et les rives de la Mer Caspienne. Aussi, plusieurs d’entre-eux migrĂšrent plus tard vers le nord-ouest de l’Europe, Ă©ventuellement, s’établissant en Angleterre, en Irlande, en Écosse, en Hollande, en France, en Belgique, en Scandinavie, en Suisse et en AmĂ©rique. Les tribus IsraĂ©lites Ă©taient hors de son Ă©poque et au-delĂ  sa capacitĂ© d’atteinte.

Comprenez! Dieu savait que loes nations d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ© s’élĂšveraient Ă  la prominence nationale aprĂšs 2,520 ans de punition. Il savait aussi qu’ils n’apprendraient rien de leur punition et qu’ayant perdu leur identitĂ©, ils continueraient Ă  ne pas observer le Sabbat et continueraient d’adorer leurs idoles. Mais, un Dieu d’amour avertit toujours avant de punir. Rappelez-vous qu’ÉzĂ©chiel fut ordonnĂ©: « Va, vers la Maison d’IsraĂ«l».

C’est la responsabilitĂ© de cette Oeuvre de vous donner cet avertissement de la part de Dieu, MAINTENANT! Ce que vous ĂȘtes en train de lire est l’accomplissement de cette importante prophĂ©tie, qui commença en 1934. Le temps s’écoule, je prie ardamment que vous Ă©coutiez cet AVERTISSEMENT!

ÉzĂ©chiel 20

Nous examinerons le chapitre 20 du livre d’ÉzĂ©chiel, verset-par-verset.

Le chapitre commence par dĂ©crire qu’il y eut des anciens d’IsraĂ«l s’asseoir devant ÉzĂ©chiel afin de consulter Dieu: «La septiĂšme annĂ©e, le dixiĂšme jour du cinquiĂšme mois, quelques-uns des anciens d'IsraĂ«l vinrent pour consulter l'Éternel, et s'assirent devant moi. Et la parole de l'Éternel me fut adressĂ©e, en ces mots: Fils de l'homme, parle aux anciens d'IsraĂ«l, et dis-leur: Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Est-ce pour me consulter que vous ĂȘtes venus? Je suis vivant! Je ne me laisserai pas consulter par vous, dit le Seigneur, l'Éternel. Veux-tu les juger, veux-tu les juger, fils de l'homme? Fais-leur connaĂźtre les abominations de leurs pĂšres! Tu leur diras: Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Le jour oĂč j'ai choisi IsraĂ«l, j'ai levĂ© ma main vers la postĂ©ritĂ© de la maison de Jacob, et je me suis fait connaĂźtre Ă  eux dans le pays d'Égypte; j'ai levĂ© ma main vers eux, en disant: Je suis l'Éternel, votre Dieu. En ce jour-lĂ , j'ai levĂ© ma main vers eux, pour les faire passer du pays d'Égypte dans un pays que j'avais cherchĂ© pour eux, pays oĂč coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays. Je leur dis: Rejetez chacun les abominations qui attirent ses regards, et ne vous souillez pas par les idoles de l'Égypte! Je suis l'Éternel, votre Dieu. Et ils se rĂ©voltĂšrent contre moi, et ils ne voulurent pas m'Ă©couter. Aucun ne rejeta les abominations qui attiraient ses regards, et ils n'abandonnĂšrent point les idoles de l'Égypte. J'eus la pensĂ©e de rĂ©pandre ma fureur sur eux, d'Ă©puiser contre eux ma colĂšre, au milieu du pays d'Égypte. NĂ©anmoins j'ai agi par Ă©gard pour mon nom, afin qu'il ne soit pas profanĂ© aux yeux des nations parmi lesquelles ils se trouvaient, et aux yeux desquelles je m'Ă©tais fait connaĂźtre Ă  eux, pour les faire sortir du pays d'Égypte» (versets 1-9)

Aux versets 10-12, notez le parallĂšle avec Exode 31:12-17, sur l’alliance du Sabbat: «Et je les fis sortir du pays d'Égypte, et je les conduisis dans le dĂ©sert. Je leur donnai mes lois et leur fis connaĂźtre mes ordonnances, que l'homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles. Je leur donnai aussi mes Sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu'ils connussent que je suis l'Éternel qui les sanctifie».

Dieu rappela Ă  IsraĂ«l que le Sabbat Ă©tait Son signe qui les identifiait comme Ă©tant Son peuple. Le verset 13 dĂ©crit l’approche d’IsraĂ«l Ă  Son Sabbat: «Et la maison d'IsraĂ«l se rĂ©volta contre moi dans le dĂ©sert. Ils ne suivirent point mes lois, et ils rejetĂšrent mes ordonnances, que l'homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles, et ils profanĂšrent Ă  l'excĂšs mes Sabbats. J'eus la pensĂ©e de rĂ©pandre sur eux ma fureur dans le dĂ©sert, pour les anĂ©antir».

Notez que Dieu rĂ©pĂšte souvent le pronom «Mes», cela est important. Ensuite, Dieu plaide avec la gĂ©nĂ©ration suivante d’IsraĂ«l: «NĂ©anmoins j'ai agi par Ă©gard pour mon nom, afin qu'il ne soit pas profanĂ© aux yeux des nations en prĂ©sence desquelles je les avait fait sortir d'Égypte. Dans le dĂ©sert, je levai ma main vers eux, pour ne pas les conduire dans le pays que je leur avais destinĂ©, pays oĂč coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays, et cela parce qu'ils rejetĂšrent mes ordonnances et ne suivirent point mes lois, et parce qu'ils profanĂšrent mes Sabbats, car leur coeur ne s'Ă©loigna pas de leurs idoles. Mais j'eus pour eux un regard de pitiĂ© et je ne les dĂ©truisis pas, je ne les exterminai pas dans le dĂ©sert. Je dis Ă  leurs fils dans le dĂ©sert: Ne suivez pas les prĂ©ceptes de vos pĂšres, n'observez pas leurs coutumes, et ne vous souillez pas par leurs idoles! Je suis l'Éternel, votre Dieu. Suivez mes prĂ©ceptes, observez mes ordonnances, et mettez-les en pratique. Sanctifiez mes Sabbats, et qu'ils soient entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis l'Éternel, votre Dieu» (versets 14-20).

Il est important de faire une distinction Ă  ce point crucial. Plusieurs sont confus au sujet de l’eploi des pronoms «Mes» et «Leur» par Dieu. Saisissez ceci: Dieu accusait ou reprochait IsraĂ«l d’enfreindre Ses Sabbats. IsraĂ«l voulait garder ses proprees fĂȘtes, jours de repos, jugements et statuts. (Notez Marc 7:7-9, explique que plusieurs adorent Christ en vain et «C'est en vain qu'ils m'honorent, En donnant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d'hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. Il leur dit encore: Vous anĂ©antissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition».)

Dans ÉzĂ©chiel 20:21-23, Dieu dĂ©clare clairement: « et les fils se rĂ©voltĂšrent contre moi. Ils ne suivirent point mes prĂ©ceptes, ils n'observĂšrent point et n'exĂ©cutĂšrent point mes ordonnances, que l'homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles, et ils profanĂšrent mes Sabbats. J'eus la pensĂ©e de rĂ©pandre sur eux ma fureur, d'Ă©puiser contre eux ma colĂšre dans le dĂ©sert. NĂ©anmoins j'ai retirĂ© ma main, et j'ai agi par Ă©gard pour mon nom, afin qu'il ne fĂ»t pas profanĂ© aux yeux des nations en prĂ©sence desquelles je les avais fait sortir d'Égypte. Dans le dĂ©sert, je levai encore ma main vers eux, pour les disperser parmi les nations et les rĂ©pandre en divers pays».

Pourquoi? « parce qu'ils ne mirent pas en pratique mes ordonnances, parce qu'ils rejetĂšrent mes prĂ©ceptes, profanĂšrent mes sabbats, et tournĂšrent leurs yeux vers les idoles de leurs pĂšre» (verset 24).

Dieu ne laisse jamais aucun doute en ce qui regarde exactement, pourquoi Son but se déroule de cette maniÚre. Il est important pour Lui que Son peuple garde Son Sabbat, cela faot une trÚs grande différence pour Lui!

Le verset 33 parle de la COLÈRE (FUREUR) de Dieu qui est versĂ©e: «Je suis vivant! dit le Seigneur, l'Éternel, je rĂ©gnerai sur vous, Ă  main forte et Ă  bras Ă©tendu, et en rĂ©pandant ma FUREUR» Comparez ce verset avec Apocalypse 16:1: «Et j'entendis une voix forte qui venait du temple, et qui disait aux sept anges: Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la COLÈRE de Dieu.» la COLÈRE de Dieu fait toujours rĂ©fĂ©rence aus SEPT DERNIERS FLÉAUX!

Cela prouve qu’ÉzĂ©chiel 20 est une prophĂ©tie pour notre Ă©poque, et elle implique les NATIONS MODERNES D’ISRAËL. Invariablement, des prophĂ©ties similaires de l’AT font rĂ©fĂ©rence Ă  IsraĂ«l, dĂ©crivant ses descendants modernes dans une captivitĂ© nationale, EN ESCLAVAGE!

Cet esclavage en captivitĂ© arrivera bientĂŽt sur les nations modernes IsraĂ©liennes. Les prophĂ©ties disent que cela arivera ENCORE UNE FOIS! La prophĂ©tie d’ÉzĂ©chiel continue avec une description trouvĂ©e dans JĂ©rĂ©mie 23:7-8.

Retournons Ă  ÉzĂ©chiel 20, avec la promesse de L’Éternel (Christ) de rassembler Son peuple: «Je vous ferai sortir du milieu des peuples, et je vous rassemblerai des pays oĂč vous ĂȘtes dispersĂ©s, Ă  main forte et Ă  bras Ă©tendu, et en rĂ©pandant ma fureur. Je vous amĂšnerai dans le dĂ©sert des peuples, et lĂ  je vous jugerai face Ă  face» (versets 34-35). Plusieurs rient et se moquent de cela, mais plus pour longtemps!

IsraĂ«l reçu une occasion unique par Dieu pour devenir un exemple pour toutes les autres nations. Notez: «Il rĂ©vĂšle sa parole Ă  Jacob, Ses lois et ses ordonnances Ă  IsraĂ«l; Il n'a pas agi de mĂȘme pour toutes les nations, et elles ne connaissent point ses ordonnances » (Psa. 147:19-20).

ISRAËL ne prit pas sĂ©rieusement cette occasion. Dieu ne peut ignorer cela. Notez: «Écoutez cette parole que l'Éternel prononce contre vous, enfants d'IsraĂ«l, contre toute la famille que j'ai fait monter du pays d'Égypte! Je vous ai choisis, vous seuls parmi toutes les familles de la terre; C'est pourquoi je vous chĂątierai pour toutes vos iniquitĂ©s» (Amos 3:1-2).

Regardez autour de vous, tout ce que vous regardez changera trĂšs bientĂŽt, DRAMATIQUEMENT! Les gens que VOUS connaissez et aimez seront affectĂ©s par cette prophĂ©tie. Pensez-y. MĂ©ditez-la-dessus, et entendez cet avertissement de la part de Dieu par ÉzĂ©chiel, et par ce livre!

Nöé, Élie, et Jean Baptiste, et de nombreux autres criĂšrent le mĂȘme message Ă  un monde qui l’ignora entiĂšrement. Mais Dieu plaide encore aujourd’hui pour ceux qui voudront Ă©couter. Il dit Ă  IsraĂ«l: «Sanctifiez Mes Sabbats» et cette fois ci avec VOUS: «Comme je suis entrĂ© en jugement avec vos pĂšres dans le dĂ©sert du pays d'Égypte, ainsi j'entrerai en jugement avec vous, dit le Seigneur, l'Éternel. Je vous ferai passer sous la verge, et je vous mettrai dans les liens de l'alliance. Je sĂ©parerai de vous les rebelles et ceux qui me sont infidĂšles; je les tirerai du pays oĂč ils sont Ă©trangers, mais ils n'iront pas au pays d'IsraĂ«l. Et vous saurez que je suis l'Éternel» (Éz. 20: 36-38).

Chapitre Douze – La bĂ©nĂ©diction du droit d’ainesse Ă  son apogĂ©e et la suite


Les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance, prophĂ©tisĂ©es pour se concrĂ©tisiser il y a des centaines d’annĂ©es, ont Ă©tĂ© trĂšs Ă©videntes pour les nations modernes descendant de l’ancien IsraĂ«l!

Pendant deux siĂšcles, l’AmĂ©rique et l’Angleterre ont Ă©tĂ© abondamment bĂ©nis dans les domaines de l’agriculture, la production manufacturiĂšre, la technologie, le commerce, et ont acquis les portes stratĂ©giques (les estuaires et passages naviguables) des autres grandes nations et la suprĂ©matie sur les mers. De plus, les États-Unis, l’Angleterre et l’état d’IsraĂ«l (Juda) ont encore les armĂ©es d’élites et les armements les plus sophistiquĂ©s que le monde n’ait jamais vus!

Passant du statut de petites nations au statut de deux grandes nations promĂ©inentes, et de premiĂšre importance, la montĂ©e de la Grande Bretagne et des États-Unis Ă  la suprĂ©matie globale vint soudainement et rĂ©cemment. Jusque vers 1800, l’AmĂ©rique et l’Angleterre n’étaitent que de petits pays sans trop de force, ni trop de ressources. Ces annĂ©es-lĂ , marquĂšrent la fin des 2,520 annĂ©es de rĂ©tention des bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance.

Certains Ă©vĂšnements, mĂ©ticuleusement orchestrĂ©s (particuliĂšremt le besoin de NapolĂ©on pour des fonds aditionnels pour sa guerre contre l’Angleterre, le força Ă  vendre aux amĂ©ricains le territoire français de la Louisiane, qui propulsa l’AmĂ©rique Ă  devenir la nation la plus riche au monde.

Le journaliste Jean O’Sullivan, fut le premier Ă  formuler l’idĂ©e d’une «DestinĂ©e Manifeste». C’est ce qu’il Ă©crivit dans un article du journal le Morning Star, du 27 DĂ©c. 1845, pour la promotion de l’Annexion du Texas: « le droit de s’étendre et de possĂ©der le continent accordĂ© par la Providence, pour le dĂ©veloppement de la grande expĂ©rience de la libertĂ© et du gouvernement fĂ©dĂ©rĂ©, pour notre population qui se multiple continuellement.»

AprĂšs 50 ans, suite Ă  l’achat de Louisiane, d’autres acquisitions eurent lieues: la Cession de la Grande-Bretagne, l’acquisition de la Floride, l’Annexion du Texas, le territoire de l’OrĂ©gon, la Cession du Mexique, entre-autres, permirent Ă  consolider cette nation et Ă  devenir la nation la plus fertile au monde.

Pendant ce temps-lĂ , la population de l’Angleterre explosait, de 7.7 millions atteignant les 20.7 millions, des annĂ©es 1750 aux annĂ©es 1850. De plus, Londres devint la capitale financiĂšre du monde. Ces facteurs Ă©tablirent le pas pour la rĂ©volution industrielle.

Avec tous ces changements, ces nations anglo-saxonnes acquĂ©rĂšrent la majoritĂ© de la richesse mondiale. AprĂšs la deuxiĂšme guerre mondiale, l’AmĂ©rique Ă©mergea comme une puissance Ă©conomique et militaire, revĂȘtant le rĂŽle du «leader du monde libre». En Septembre 1949, ils Ă©taient en possession de presque les deux-tiers de l’or sous contrĂŽle gouvernemental, presque 24 milliards de dollars en rĂ©serve!

Cette ascension rapide Ă  la supĂ©rioritĂ© mondiale est sans Ă©gale dans toute l’histoire de l’humanitĂ©. Aucune autre nation n’a jamais expĂ©rimentĂ© un tel dĂ©veloppement dans un temps aussi court. En fait, l’incroyable prospĂ©ritĂ© a Ă©tĂ© prise pour acquis par la grande majoritĂ©. Mais pour toutes les autres nations, leur part fut des famines, des maladies, des guerres sans nombre, des dĂ©sastres naturels, des calamitĂ©s, de l’ignorance crasse, de la pauvretĂ© et des gouvernements agressifs sans pitiĂ©, voilĂ  la dure rĂ©alitĂ© qui fut la part des autres nations autres que les descendants de Jacob. TrĂšs peu de personnes semblent le rĂ©aliser aujourd’hui.

Mais les peuples de l’AmĂ©rique, de l’Angleterre et des autres descendants d’IsraĂ«l, ont ignorĂ© le Pourvoyeur de ces grandes bĂ©nĂ©dictions. Ils ont rejetĂ© les rĂ©cits bibliques les prenant comme des «mythes et des fables» ou des «histoires Ă  faire peur», et ont pris pour acquis leur supĂ©rioritĂ© comme venant de leurs propres efforts, de leur ingĂ©nuitĂ© et sagesse, ignorant les avertissements de la Bible!


Et ta postérité possédera la porte de tes ennemis

Rappelez-vous de la promesse de Dieu faite à Abraham: «Je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix» (Gen. 22:17-18).

Les nations du droit de naissance furent prophĂ©tisĂ©es de possĂ©der les portes de leurs ennemis. Les historiens ont Ă©tĂ© capables d’observer l’extraordinaire acquisition et le dĂ©veloppement du contrĂŽle des routes commerciales vitales et des points forts militaires: «En retraçant l’ascension et le dĂ©clin des puissances maritimes du passĂ©, la grandeur nationale et la supĂ©rioritĂ© commerciale furent directement reliĂ©es Ă  la supĂ©rioritĂ© sur les mers» (dĂ©clare l’historien David McCullough dans: The Path Between the Seas, The Creation of the Panama Canal, 1870-1914).

Pendant deux siĂšcles, l’Angleterre, et plus tard l’AmĂ©rique, dominĂšrent sur les mers en possĂ©dant les points de passage nĂ©vralgiques importants. En contrĂŽlant la grande majoritĂ© des portes stratĂ©giques mondiales, leur expension Ă©conomique et militaire s’agrandit exponentiellement. Le contrĂŽle de ces passages stratĂ©giques affecta directement les victoires amĂ©ricaines et britanniques lors de la 1Ăšre et de la 2Ăšme Guerre mondiale.

Ces passages, portes, villes incluent:

  • le Canal de Suez Canal,
  • le DĂ©troit de Gibraltar,
  • le Cap de Bonne EspĂ©rance,
  • le Cap Horn,
  • le DĂ©troit d’Hormuz,
  • Le port et la ville de Singapore,
  • le Canal de Panama,
  • l’üle de Malte,
  • le port et la ville de Hong Kong.

Toutes ces portes et ports de mers tombĂšrent sous le contrĂŽle des enfants d’Abraham soit par une conquĂȘte ou par achat, elles Ă©taient destinĂ©es ĂȘtre sous leur contrĂŽle depuis trĂšs longtemps!

Les hĂ©ritiers d’Abraham devaient:

1)-ĂȘtre un peuple nombreux, avoir le pouvoir du nombre, «comme les Ă©toiles du ciel»;

2)-ĂȘtre une source d’aide pour les autres nations, ils devaient, d’une certaine maniĂšre, «une bĂ©nĂ©diction pour toutes les autres nations de la Terre, et

3)-possĂ©der les «portes de leurs ennemis», les passages clĂ©s maritimes des mers, qui aideraient Ă  les Ă©tablir, les fortifier, Ă  travers toutre la planĂšte. Ce qui les identifiait comme le PEUPLE recevant ces bĂ©nĂ©dictions, les descendants d’Abraham!

La promesse de Dieu passa alors Ă  la belle-fille d’Abraham, Rebecca: «Ils bĂ©nirent Rebecca, et lui dirent: «O notre soeur, puisse-tu devenir des milliers de myriades, et que ta postĂ©ritĂ© possĂšde la porte de ses ennemis!» (Gen. 24:60). L’expression: «Des milliers de myriades», signifie des milliards!

Ce fut vers le dĂ©but des annĂ©esa 1800 que ces «passages clĂ©s» commencĂšrent Ă  tomber entre les mains de l’Angleterre et ensuite de l’AmĂ©rique, les premiers moteurs Ă  vapeur vinrent en existence, perkmettant Ă  de grands navires de les atteindre rapidement, et consĂ©quemment, accĂ©lĂ©rant le commerce international!

Quelles nations ont accomplit ces prophéties? Lesquelles ont bénéficié de ces promesses? Certainement pas le peuple Juif!

Les versets suivant rĂ©vĂšlent l’identitĂ© des rĂ©cipients de ces bĂ©nĂ©dictions: « Sur Joseph [ÉphraĂŻm: Angleterre; ManassĂ©: AmĂ©rique] il dit: Son pays recevra de l'Éternel, en signe de bĂ©nĂ©diction, le meilleur don du ciel, la rosĂ©e, les meilleures eaux qui sont en bas, les meilleurs fruits du soleil, les meilleurs fruits de chaque mois, les meilleurs produits des antiques montagnes, les meilleurs produits des collines Ă©ternelles, les meilleurs produits de la terre et de ce qu'elle renferme. Que la grĂące de celui qui apparut dans le buisson vienne sur la tĂȘte de Joseph, sur le sommet de la tĂȘte du prince de ses frĂšres! De son taureau premier-nĂ© il a la majestĂ©; ses cornes sont les cornes du buffle; avec elles il frappera tous les peuples, jusqu'aux extrĂ©mitĂ©s de la terre: elles sont les myriades d'ÉphraĂŻm, elles sont les milliers de ManassĂ© (Deut. 33:13-17).

Ces versets avec l’histoire, confirment l’identitĂ© de ceux qui reçurent ces promesses, et qui accomplirent ces grandes prophĂ©ties.

L’ascension d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ©

Ces passages peuvent ĂȘtre prouvĂ©s. Depuis le dĂ©but des annĂ©es 1800, deux nations se dĂ©marquent dans la croissance comme nulle autre dans l’histoire!

Puis, dans la deuxiĂšme moitiĂ© du 19Ăšme siĂšcle, le dĂ©veloppement rapide de la technologie et de l’économie, commença en Angleterre, et changea le style de vie de la population. L’invention des bateaux avec des moteurs Ă  vapeur, assura l’Angleterre une plus grande autoritĂ© sur les mers. Cela leur permit de coloniser de nouveaux territoires, au point que le «soleil ne se couchait jamais sur leurs possessions».

L’AmĂ©rique a une plus grande concentration de ressources naturelles qu’aucune autre nation sur Terre. L’utilisation de ces nouvelles ressources riches garda le coĂ»t de la transformation du matĂ©riel brut assez bas et aida Ă  propulser encore plus la croissance. De 1800 Ă  1950, les deux nations en vinrent Ă  contrĂŽler presque toutes les ressources importantes de la planĂšte!

L’huile, la principale source de carburant de la civilization, a Ă©tĂ© appelĂ©: «le lubrifiant du monde industriel». Le contrĂŽle de cette importante ressource a Ă©tĂ© la cause de plusieurs conflits gĂ©opolitiques et militaires. En 1950, l’AmĂ©rique produisit 52% des rĂ©serves mondiales d’huile. (Ensemble, l’AmĂ©rique et l’Angleterre produisirent plus de 60% de ces rĂ©serves.)

L’annĂ©e charniĂšre de 1950 (les annĂ©es d’aprĂšs guerre), a aussi dĂ©montrĂ©e que ces deux grandes nations produisirent plus des 75% de l’acier, et plus de 60% pour l’AmĂ©rique seulement!

L’AmĂ©rique contrĂŽla aussi la production mondiale du charbon, une ressource vitale permettant la motricitĂ© des bateaux Ă  vapeur, produisit 50% de plus que toutes les autres nations COMBINÉES sur Terre! Imaginez la stabilitĂ© du monde aujourd’hui si ces deux produits Ă©taient encore sous le contrĂŽle d’une ou de ces deux nations.

Virtuellement, tout le mĂ©tal prĂ©cieux provenait des États-Unis et de l’Angleterre. Plus de mĂ©tal Ă©tait produit de ces deux pays qu’aucun autre pays du monde!

Nos nations produisirent 80% de l’aluminum, 75% du zinc et presque 95% de tout le nickel mondialement. De tels mĂ©taux importants Ă©taient presque complĂ©tement sous le contrĂŽle de ces deux nations bĂ©nies.

Un autre métal important pour la construction est la fonte-brute. Ces deux nations ont déjà produit 33% de plus de fonte que le reste du monde entier!

L’AmĂ©rique et l’Angleterre contrĂŽlĂšrent d’autres minĂ©raux bruts, produisant 100% du chrome en 1950. Cette mĂȘme annĂ©e, ils produisirent un quart de la production mondiale en cuivre et presque 6.5% de toute la bauxite.

Encore en 1950, plus de 66% de toute l’électricitĂ© Ă©tait produite et utilisĂ©e par ces deux nations. Cela surpassait la production du reste de la planĂšte.

Ils produisirent beaucoup plus de navires qu’aucune autre nation sur Terre, et plus de 50% de rails ferroviaires!

Presque tous les indices de richesses, de l’or jusqu’à l’argent, jusqu’aux pierres prĂ©cieuses, auraient dĂ©montrĂ© que ces nations Ă©taient les leaders mondiaux. Comment est-ce qu’un tel pouvoir, celui de la richesse, survienne sur ces deux nations alors inconnues?

Les sceptiques diront que cela vint Ă  cause de leurs efforts et leur travail, que cela produisit cette arrivĂ©e au pinnacle du pouvoir. Mais, les promesses de Dieu furent faites des milliers d’annĂ©es auparavant, avant mĂȘme que ces nations n’existent! Il prĂ©dit leur croissance, et Il est la Source d’une telle prospĂ©ritĂ©, force, et influence mondiale!

Ce que nous devons voir et apprendre

Ce que nous devons voir, apprendre, rĂ©aliser et comprendre des annĂ©es 1950, c’est la grandeur sans Ă©gale de l’AmĂ©rique sur plusieurs plans. Dans les Ă©coles, les histoires Ă©taient nombreuses racontant l’unique place que l’AmĂ©rique occupait dans le monde. Ce que nous devons aussi rĂ©aliser, c’est la puissance industrielle insurpassĂ©e de l’AmĂ©rique, Ă  l’oeuvre. Dans la rĂ©gion de ma jeunesse (celle de l’auteur), l’Ohio, il y avait de nombreuses industries qui ont collaborĂ© au succĂšs de l’AmĂ©rique, en voici quelques exemples:

  • «Superior Coach Corporation», Ă©tait Ă  la tĂȘte des producteurs mondiaux d’autobus scolaires. Cette immense industrie avait aussi produit des chars d’assauts durant la 2Ăšme guerre mondiale, et qui eut un impact direct sur la capacitĂ© des alliĂ©s pour contrecarrer les forces de l’ennemi et pour prĂ©server le droit de naissance de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre!
  • «Lima Locomotive», fabricant de locomotives Ă  vapeur, tirant les plus longues rames de trains que le monde n’ait jamais vues, avec seulement une seule locomotive!
  • «Baldwin-Hamilton Corporation», produisaient les puissantes pelles mĂ©caniques Ă  vapeur Ă  travers le monde entier!
  • «Standard Oil Corporation», Ă©tait une rafinerie gĂ©ante et possĂ©dait une capacitĂ© de d’emmagasiner le pĂ©trole rafiinĂ© dans le annĂ©es 1960.

Chaque Ă©tudiant ou citoyen amĂ©ricain qui faisait moindrement attention, reconnaissait que c’était la nation la plus dominante sur Terre. Nous Ă©tions tout simplement inĂ©galĂ©s dans le monde ou dans L’HISTOIRE!

La vraie source de la richesse et des bénédictions

Les pĂšres fondateurs de l’AmĂ©rique ne pouvaient jamais avoir visionnĂ© cette nation pour devenir la superpuissance qu’elle est devenue. Les États-Unis ont continuellement Ă©tĂ© les prĂ©curseurs de la prospĂ©ritĂ© Ă©conomique, de la science mĂ©dicale, de la technologie, de la production alimentaire, de l’architecture, de l’exploration de l’espace, etc. Ses citoyens profitaient de libertĂ©s hors d’atteinte pour les autres. Le revenu et le niveau de vie pour la majoritĂ© des amĂ©ricains, des britanniques, des australiens et des canadiens, ainsi que d’autres pays IsrĂ©lites, sont beaucoup plus Ă©levĂ©s que toutes autres nations industrialisĂ©es.

Mais nous avons oubliĂ© d’oĂč venaient toutes ces bĂ©nĂ©dictions! Seulement les promesses de Dieu faites Ă  Abraham gardĂšrent (ou plus exactement: empĂȘchĂšrent) ces nations de joindre le club de pauvretĂ© du «troisiĂšme monde». Nous n’avons pas eu Ă  faire face Ă  la dure rĂ©alitĂ© de la famine, des maladies ravageant continuellement nos pays.

Des prairies vertes et fertiles aux terres riches en pĂ©trole, il est Ă©vident que notre richesse et nos ressources sans nombre sont des bĂ©nĂ©dictions provenant de Dieu. NĂ©anmoins, ces mĂȘmes bĂ©nĂ©dictions nationales, le prestige et la richesse ont fait en sorte que plusieurs devinrent aveugles quant Ă  la provenance de toutes ces bĂ©nĂ©dictions. Les attitudes nationales d’arrogance et d’orgueil, dĂ©montrent un manque de reconnaissance envers Dieu, le Pourvoyeur!

Abraham Lincoln, 16Ăšme prĂ©sident amĂ©ricain, dĂ©clara lors d’un discours le 27 Janvier 1838: «Nous avons reçu toutes ces paisibles possessions, des meilleurs territoires de la Terre, ausssi loin que peut aller nos regards, la fertilitĂ© des sols, et la clĂ©mence du climat
nous nous sommes trouvĂ©s les hĂ©ritiers lĂ©gaux de ces bĂ©nĂ©dictions fondamentales, nous n’avons pas eu Ă  les gagner, nous les avons, tout simplement, reçues gratuitement.»

En proclamant un «Jour National de JeĂ»ne et de PriĂšre» (le 30 Mars, 1863), Lincoln a aussi dĂ©clarĂ©: «C’est la responsabilitĂ© des hommes et des nations de reconnaitre leur dĂ©pandence au pouvoir suprĂȘme Dieu
et de reconnaitre la vĂ©ritĂ© sublime annoncĂ©e dans les saintes Ă©creitures et prouvĂ©e par histoire, que ces nations ne sont seulement bĂ©nies par Dieu, le seul Seigneur
Nous avons Ă©tĂ© les rĂ©cipients desa meilleures bĂ©nĂ©dictions des cieux. Nous avons Ă©tĂ© prĂ©servĂ©s pendant toutes ces annĂ©es dans la paix et la prospĂ©ritĂ©. Nous nous sommes dĂ©veloppĂ©s en nombre, en richesse et en puissance. Mais nous avons oubliĂ© Dieu!

«Nous avons oubliĂ© la gracieuse Main qui nous avait prĂ©servĂ© dans la paix, et multipliĂ©, et enrichi, et fortiiĂ©; et nous avons vainement imaginĂ©, dans la sĂ©duction de nos cƓurs, que toutes ces bĂ©nĂ©dictions Ă©taient produites par la mĂȘme sagesse supĂ©rieure et la mĂȘme vertue que nous pensions avoir, et nous Ă©tions IntoxiquĂ© par notre succĂšs, nous sommes devenus trop auto-suffisants pour sentir la nĂ©cessitĂ© de garder et prĂ©server cette grĂące, trop orgueilleux pour prier au Dieu qui nous a bĂ©nis!

«Alors, il nous appartient de nous humilier devant notre Pourvoyeur, l’Originateur de tous dons parfaits, pour confesser nos PÉCHÉS NATIONAUX, et de prier pour Sa clĂ©mence et Son pardon.»

Mais, il y a aussi quelques autres dĂ©clarations de leaders de l’histoire amĂ©ricaine, dĂ©montrrant comment ils reconnaissaient d’oĂŹ cette richesse et abondance nationale venaient:

«C’est la responsabilitĂ© de toutes les nations de reconnaitre la providence du Dieu Tout-Puissant, d’obĂ©ir Ă  Sa volontĂ©, d’ĂȘtre reconnaissant pour Ses bienfaits, et de humblement Lui demander et de L’implorer pour Sa protection, Son aide, et Sa faveur. Sans les faveurs et les bĂ©nĂ©dictions de l’Auteur divin, nous ne pourrions jamais ĂȘtre une nation heureuse» (George Washington, 1732-1799, 1er prĂ©sident des États-Unis).

«C’est Ă©tonnant de voir le peu de connaissance que les gens de cette nation des bĂ©nĂ©dictions qu’ils possĂšdent, et qu’aucun autre peuple ne bĂ©nĂ©ficie sur Terre» (Thomas Jefferson, 1743-1826, 3Ăšme prĂ©sident des États-Unis).

«Est-ce que les libertĂ©s d’une nation peuvent sĂ©curiser lorsque nous enlevons leur seule base solide, une conviction dans la pensĂ©e du peuple que ces libertĂ©s sont un don de Dieu? Que ces libertĂ©s ne doivent pas ĂȘtre violĂ©es par Sa colĂšre? Mais j’ai peur pour mon pays lorsque je vois que Dieu est juste; que Sa justice ne peut dormir pour toujours» (Jefferson).

«Les droits des hommes ne viennent pas de la gĂ©nĂ©rositĂ© de l’état, mais de la main de Dieu» (John F. Kennedy, 1917-1963, 35Ăšme prĂ©sident des États-Unis).

Ces hommes ont reconnu Dieu comme Ă©tant la Source de cette soudaine ascension au pouvoir, et donnĂšrent des avertissements du besoin d’ĂȘtre reconnaissant pour Ses bĂ©nĂ©dictions.

MoĂŻse a aussi avertit IsraĂ«l: «Lorsque tu mangeras et te rassasieras, garde-toi d'oublier l'Éternel, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude» (Deut. 6:12). MoĂŻse comprit et reconnu que lorsque le peuple recevait beaaucoup, c’était dans leur nature de devenir ingrat et arrogant, et ils oubliaient la Source de leurs bĂ©nĂ©dictions, Dieu!

Mais pour combien de temps durera la propĂ©ritĂ© pour l’AmĂ©rique et l’Angleterre? IndĂ©finiment? MĂȘme si les descendants modernes d’Abraham semblent «au-dessus du monde entier»! Sont-ils destinĂ©s Ă  y demeurer? Pouvons-nous le savoir?

La chute

DĂ©montrant la nature inhĂ©rente de la faiblesse des amĂ©ricains, le prĂ©sident amĂ©ricain Theodore Roosevelt dĂ©clara ceci au sujet de l’expansion de la grandeur de l’AmĂ©rique: « cela ne signifie rien. Il n’y a aucun impĂ©rialiste dont je n’ai rencontrĂ©. Expansion? Oui; faisant partie d’une grande nation. L’expansion a Ă©yĂ© la base de notre croissance nationale. Nos pĂšres ont ƓuvrĂ©, nous nous reposons, nos pĂšres fondateurs ont travaillĂ© fort, endurĂ©, osĂ©, et nous restons dans nos foyers pour Ă©viter le trouble; nos pĂšres ont conquis l’Ouest sauvage, mais nous sommes faibles et nous ne pouvons pas retenir les Phillipines.»

Nous sommes tĂ©moins de la soudaine Ă©vaporation de la richesse nationale et de la grandeur qui furent donnĂ©es Ă  ces nations. Juste aussi rapidement que l’Angleterre, qui s’appelait dĂ©jĂ  «la Grande-Bretagne» et de l’AmĂ©rique, qui devinrent des super-puissances mondiales, leur grandeur et leur puissance arrivent Ă  une fin. Tous nos alliĂ©s sont en train de se dĂ©tourner de nous, ils nous abandonnent. Le puissant moteur Ă©conomique de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre arrive soudainement Ă  une halte, et c’est futile d’essayer de l’arrĂȘter!

Pourquoi? Nous avons ignorĂ© notre CrĂ©ateur et nous nous sommes dĂ©tournĂ© de Ses loiset de Ses commandements. Comme Abraham Lincoln l’expliqua: «Nous avons oubliĂ© Dieu»!

Maintenant, Dieu se tourne contre nous. Et Il retire les merveilleuses bĂ©nĂ©dictions que nous avons hĂ©ritĂ©es par l’obĂ©issance d’Abraham. Le sceptique qui pense que la puissance et l’influence de nos nations dĂ©coulaient de nos propres efforts, mais il ne peut exppliquer que cette richesse et ce prestige sont en train de nous Ă©chapper.

Juste comme l’histoire prouve que ce pouvoir et ces bĂ©nĂ©fictions versĂ©s sur nos nations, les rĂ©cents dĂ©veloppements mondiaux sont une Ă©vidence de notre dĂ©clin.

La perte de nos portes maritimes stratĂ©giques devrait ĂȘtre un solide son de trompette, une alarme, annonçant la chute de nos nations. La sĂ©curitĂ© nationale, la puissance militaire et la stabilitĂ© Ă©conomique, sont presque toutes parties. Une par une, elles retournent entre les mains de «ceux qui nous haissent».

En 1942, le Japon saisit Singapour. Plus tard, le Canal de Suez retourna Ă  l’Égypte. En 1977, le prĂ©sident amĂ©ricain signa une entente pour redonner Ă  Panama le Canal, Ă  la fin de 1999. La ville de Hong Kong fut redonnĂ©e Ă  la Chine. Le temps nous dira quelle porte maritime sera enlevĂ©e au peuple qui ne mĂ©rite plus de les contrĂŽler!

En plus de la perte de ces portes maritimes stratégiques qui firent un jour notre grandeur, plusieurs importantes ressources ne sont désormais plus produites sur notre sol.

L’AmĂ©rique produit maintenant seulement 17% de la production mondiale. Ensembles, l’Angleterre, le Canada, l’Australie et la Nouvelle ZĂ©lande, ne produisent que 8%. En 2005, l’AmĂ©rique, l’Angleterre, le Canada, l’Australie et la Nouvelle ZĂ©lande produisirent 12.7 millions de barils d’huile brute par jour, et seulement 15.4% de la production mondiale! De 1997 Ă  2001, les exportations d’huile de ces nations baissĂšrent de 72%!

Nous ne contrĂŽlons plus production du charbon, ni sa distribution. MĂȘme si nous utilisons plus de charbon qu’aucune autre nation dans le monde, exceptĂ© la Chine, l’AmĂ©rique ne produit seulement qu’un sixiĂšme des rĂ©serves mondiales. Aujourd’hui, nous comptons beaucoup sur nos alliĂ©s, qui sont aussi nos ennemis, pour nous fournir avec le pĂ©trole qui faait fonctionner notre Ă©conomie.

La production de l’acier remeure un indice de la puissance d’une nation et de son succĂšs Ă©conomique. Les industries de la machinerie et de l’automobile ainsi que de la construction de navires, ont ous besoin d’acier, nous en produisons maintenant moins de 4% de la production mondiale. Tout comme dans l’huile et le charbon, nous devons nous fournir auprĂšs des autres nations pour construirte tous nos automobiles, trains, avions, navires et toutes sortes de machineries.

Notre Ă©conomie n’est dĂ©sormais plus auto-suffisante!

Mais ce n’est pas tout, il y a plus! Des comparaisons similaires peuvent ĂȘtre faites avec plusieurs autres ressources de base:

  • Le nickel: Les É.-U. contrĂŽlĂšrent littĂ©ralement les rĂ©serves mondiales de nickel, il n’y a maintenant plus aucune mine active dans tout le pays.
  • L’aluminium: A aussi subit une baisse drastique, de 80% Ă  8%.
  • Le zinc: Dans les annĂ©es 1950, nous produisions plus de la moitiĂ© des rĂ©serves mondiales, et il a chutĂ© Ă  moins de 8%.
  • Le chrome: Du contrĂŽle total des rĂ©serves mondiales, il n’y a plus aucune production.
  • La bauxite: Il est maintenant entiĂšrement produit par les autres pays.
  • Le cuivre: il a vu le mĂȘme genre de rĂ©duction, de 23.4% Ă  juste 8% aujourd’hui.

La production de tant de biens et de services qui furent dĂ©jĂ  le «pain et le beurre» de notre puissant pays s’est maintenant volatisĂ©e, la majoritĂ© doit maintenant ĂȘtre achetĂ©e Ă  l’extĂ©rieur.

AprĂšs la 2Ăšme guerre mondiale, l’AmĂ©rique prĂȘta des centaines de millions de dollars aux nations en Europe pour aider Ă  reconstruire leurs villes dĂ©vastĂ©es par la guerre. Les nations faisaient littĂ©ralement la ligne pour recevoir de l’aide dans le processus de reconstruction, et pour se prĂ©server de l’expansion rapide du communisme. Comme le leader du monde libre, l’AmĂ©rique accrut ses dĂ©penses pour la combattre.

Cette grande nation ne prĂȘte plus, mais elle emprunte!

Ayant dĂ©jĂ  possĂ©dĂ© la majoritĂ© de la richesse mondiale, incluant de grandes rĂ©serves d’or et de mĂ©taux prĂ©cieuz, l’AmĂ©rique dĂ©cline de son statut de nation la plus riche.

Les rĂ©serves d’or amĂ©ricaines utilisĂ©es pour fortifier le dollar, ont presque toutes disparues. C’est la mĂȘme chose pour l’argent qui disparait des piĂšces de monnaie amĂ©ricaines. Les rĂ©serves de l’AmĂ©rique sont maintenant au-dessous du montant total de ses dettes aux nations Ă©trangĂšres. Si ses crĂ©anciers exigeaient le remboursement en entier de leurs comptes, les États-Unis feraient faillites!

Comme les statistiques ont dĂ©montrĂ©, cette nation fut comme un «phare» dans le monde. En 1950, nous Ă©tions une nation exportatrice, de biens et de services. Aujourd’hui, nous voyons une image complĂ©tement diffĂ©rente. La majoritĂ© de nos produits sont faits dans d’autres pays. Plusieurs ressources et services sont aussi importĂ©s de nations Ă©trangĂšres. Cela a changĂ© le principal pays producteur en un pays avec un dĂ©ficit majeur en exportation qui maintenant, importe 56.5 milliards de dollars de plus qu’il en exporte. MĂȘme si nous ne produisons pas plus, nous continuons Ă  dĂ©penser plus et Ă  vivre au-delĂ  notre capacitĂ©, nous endettant encore plus qu’aucune autre nation!

Nous appartenons maintenant aux nations autour de nous, nous appartenons Ă  nos «ennemis», parce que nous avons choisis d’oublier Dieu!

Israël doit revenir vers/à Dieu

Nos nations n’ont seulement plus qu’un espoir. Ils doivent cesser leurs voies pĂ©cheresses, mĂ©chantes, violentes, de cupiditĂ© et de corruption. Et elles doivent retourner vers/Ă  Dieu. Elles doivent Lui redonner toute la gloire, l’honneur et la louange qui Lui revient!

En 1974, un membre du sĂ©nat proposa une rĂ©solution pour dĂ©clarer le 30 Avril comme: «Un jour national d’humiliation, de jeĂ»ne et de priĂšres», d’aprĂšs le modĂšle de 1863 du prĂ©sident Lincoln, le but de ce jour Ă©tait de se repentir de ses «pĂ©chĂ©s nationaux».

Cependant, la rĂ©solution fut rejetĂ©e. Les membres du CongrĂšs et mĂȘme ceux du SĂ©nat n’approuvĂšrent pas le mot «humiliation». Les cyniques se moquĂšrent que les amĂ©ricains devaient se repentir des pĂ©chĂ©s nationaux et d’ĂȘtre dĂ©solĂ©s pour bĂ©nĂ©ficier de la richesse et de la prospĂ©ritĂ© de la nation. La rĂ©solution, introduite Ă  l’origine par le prĂ©sident Lincoln, fut rejetĂ©e et mĂȘme ridiculisĂ©e!

Les athĂ©istes et les cyniques conclurent qu’il n’y avait aucun besoin de se repentir de quoi que ce soit! C’était la mentalitĂ© en 1974. Combien s’est dĂ©terriorĂ©e cette mentalitĂ© depuis des dĂ©cennies!

L’AmĂ©rique a oubliĂ© Dieu. Ainsi que l’Angleterre. Elles ont faussement agit Ă  Son Ă©gard, ne reconnaissant plus qu’Il est le grand Pourvoyeur. À cause de cette rĂ©bellion nationale et de cette ingratitude, Il retire Ses bĂ©nĂ©dictions et Sa main protectrice. BientĂŽt, Il fera en sorte que Son peuple (l’AmĂ©rique, l’Angleterre, IsraĂ«l, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-ZĂ©lande et d’autres nations EuropĂ©ennes) souffrent d’horribles punitions par la guerre, la famine et les Ă©pidĂ©mies, suivit par une invasion, une dĂ©portation et finalement en esclavage!

Les bĂ©nĂ©dictions que bĂ©nĂ©ficient prĂ©sentement ces nations disparaitront trĂšs bientĂŽt. C’est dĂ©jĂ  commencĂ©! La seule maniĂšre d’arrĂȘter cela est de se repentir et de se tourner vers/Ă  Dieu, vers Ses VOIES! La question importante est: Est-ce que l’AmĂ©rique et l’Angleterre Ă©couteront?

Chapitre Treize – La derniĂšre prophĂ©tie pour l’AmĂ©rique et l’Angleterre aujourd’hui

La majoritĂ© des gens ne chercheront pas Dieu Ă  moins d’y ĂȘtre contraint, d’y ĂȘtre forcĂ©, Ă  moins que de dures Ă©preuves ou d’autres circonstances ne les forcent Ă  rechercher Dieu. Durant les bons moments, la plupart sont heureux de faire confiance en leur propre force, rĂ©coltant le crĂ©dit de leurs propres succĂšs et rĂ©alisations, ne se questionnant pas de la provenance des bĂ©nĂ©dictions survenant sur eux. D’un autre cĂŽtĂ©, ces mĂȘmes personnes, gĂ©nĂ©rallement, blĂąment Dieu lorsque les choses vont mal dans leur vie.

Mais, comprenez ceci: Dieu ne doit pas de bĂ©nĂ©dictions Ă  qui que ce soit, Il n’est pas obligĂ© envers quiconque. Il peut choisir de bĂ©nir des individus ou des nations, d’aprĂšs Sa volontĂ©, Son but ou objectif, mais personne ne mĂ©rite automatiquement la prospĂ©ritĂ©, la santĂ©, l’abondance et une gĂ©nĂ©reuse portion de la richesse de Dieu.

La Bible dĂ©clare que tous ont pĂ©chĂ© (Rom. 3:23), ce qui signifie que tous se sont qualifiĂ©s pour la mort(Rom. 6:23), et rien de plus! (La deuxiĂšme partie de ce verset dit:
 mais le don gratuit de Dieu, est la vie Ă©ternelle en JĂ©sus Christ, mais cela est le sujet d’une autre Ă©tude.)

Ainsi il en est des peuples de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre. Dieu a versĂ© sur eux d’étonnantes et incompoarables bĂ©nĂ©dictions, au-delĂ  de ce qu’aucune autre nation n’a jamais reçues. Il a gardĂ© Sa promesse faite Ă  Abraham de faire plusieurs nations de lui et de donner aux fils de Joseph d’incroyables bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance aprĂšs 2500 ans.

Mais le peuple de ces nations n’a jamais Ă©tĂ© reconnaissant pour les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance, ni rechercher Dieu, encore moins de se repentir des PÉCHÉS NATIONAUX!

Pas d’autres obligations

Les peuples modernes descendants d’IsraĂ«l ont oubliĂ© leur origine, ils sont des IsraĂ©lites, ils se croient des peuples gentils, et que les juifs comprennent tous les IsraĂ©lites modernes. C’est une trĂšs grande erreur! Et nous avons agit de la mĂȘme maniĂšre rebelle et entĂȘtĂ©e que l’ancien IsraĂ«l. Nous n’avons pas Ă©tĂ© reconnaissant pour ce que nous avonms reçu, mĂȘme si nous n’avons absolument rien fait pour les mĂ©riter. Au lieu d’afficher de l’ingratitude, nous aurions mieux faits de rechercher Dieu et de nous avoir soumis Ă  Lui, ainsi, les bĂ©nĂ©dictions auraient continuĂ©es.

Mais, ce n’est pas ce que nous avons fait, et ne le feront pas, mais nous le pourrion encore!

AprĂšs des milliers d’annĂ©es, Dieu a gardĂ© sa promesse faite Ă  Abraham, Il n’a donc aucune autre obligation de continuer Ses bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance, et il ne continuera pas! Nous apprenons de LĂ©vitique 26:1-18 comment Dieu dit que si IsraĂ«l persisterait Ă  Lui rĂ©sister, mĂȘme aprĂšs de nombreuses punitions, Il les punirait pour une pĂ©riode de 2, 520 ans.

AprĂšs cette longue pĂ©riode de rĂ©tention des bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance, le temps viendrait pour accomplir cette promesse, et elle le fut, et s’il n’y avait aucune repentance, alors: «Je briserai l'orgueil de votre force, je rendrai votre ciel comme du fer, et votre terre comme de l'airain» (LĂ©v. 26:19).

Notre orgueil (fiertĂ©) national est en train de se briser. Le dĂ©clin de l’Angleterre est presque complĂ©tĂ©, et l’AmĂ©rique suit de trĂšs prĂšs. Ces deux pays ont perdu leur sens de l’honneur national et la fiertĂ© dans leur extraordinaire pouvoir politique, Ă©conomique et militaire qu’ils eurent autrefois avec une grande splendeur. Maintenant, nous sommes haĂŻs, dĂ©testĂ©s, rejetĂ©s par les nations mĂȘmes que nous aidions gĂ©nĂ©reusement. Peu importe notre vĂ©ritable intention ou but, nos motifs sont constamment mis en doute. La plus petite des nations n’a aucune peur ni aucune crainte de nous de piĂ©tiner ou de brĂ»ler notre drapeau. Des nations insignifiantes nous ridiculisent.

Lorsque nos gens sont pris en hÎtage, ou que nos ambassadeurs et nos citoyens sont assassinés, ou que nos embassades sont bombardées, nous ne protestons pas trÚs fort. Pourquoi? Parce que Dieu a aussi avertit: «JE BRISERAI L'ORGUEIL DE VOTRE FORCE», la crainte et le respect envers nos nations ont maintenant disparues.

Lorsque les cieux ne donneront plus de pluie, le sol deviendra dur commem du fer. Pas de pluie signifie qu’il n’y aura pas de rĂ©colte, et que trĂšs peu de nourriture. Puis, Dieu prĂ©dit qu’une terrible famine suivra cette sĂ©cheresse, et que des Ă©pidĂ©mies suivront cette famine gĂ©nĂ©ralisĂ©e sur la Terre, ces malĂ©dictions affecteront des milliards de personnes et qu’une trĂšs grandes partie en mourrait.

Qu’arrivera t-il ensuite? Notez: «Votre force s'Ă©puisera inutilement, votre terre ne donnera pas ses produits, et les arbres de la terre ne donneront pas leurs fruits» (LĂ©v. 26: 20). Mais cela n’engendrera pas nla repentance nationale en AmĂ©rique ni en Angleterre tout comme les autres punitions de Dieu sur Son peuple auparavant. Mais nous verrons qu’il y a seulement en effet une calamitĂ© nationale qui a engendrĂ©e la repentance Ă  IsraĂ«l.

Ensuite, ceci suivra: «Si vous me résistez et ne voulez point m'écouter, je vous frapperai SEPT FOIS PLUS selon vos péchés» (Lév. 26: 21).

Sept fois plus en intensité, et sept fois plus en durée!

Rappelez-vous que nous avons lu: «Si, malgrĂ© cela, vous ne m'Ă©coutez point, je vous chĂątierai SEPT FOIS PLUS pour vos pĂ©chĂ©s» (LĂ©v. 26:18). Le mot HĂ©breu shibah, est traduit ici par sept fois plus, mais il pourrait aussi ĂȘtre traduit par sept fois sept fois, signifie le nombre de fois ou la durĂ©e, et sept fois plus, est pour la sĂ©vĂ©ritĂ© ou l’intensitĂ©.

Nous comprenons que la traduction de shibah au verset 18 sous-entend la durĂ©e, c'est-Ă -dire: 2,520 ans. Mais le verset 21 ne peut possiblement pas prĂ©dire une deuxiĂšme pĂ©riode de 2,520 ans, parce que si vous regardez le monde autour de nous, il n’y a juste pas de temps pour une autre aussi longue pĂ©riode de rĂ©tention des bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance, bĂ©nĂ©dictions que Dieu a dĂ©jĂ  accordĂ©es Ă  Son peuple.

Le rĂ©cit impliquant le roi NĂ©bucadnetsar dans Daniel 3:19, dans lequel le roi ordonna de surchauffer la fournaise sept fois plus qu’il ne convenait de la chauffer, nous aide Ă  nous faire comprendre que cette traduction signifie l’intensitĂ© et non la durĂ©e, voyez-vous la diffĂ©rence?

Oui, les deux tribus modernes d’ÉphraĂŻm et de ManassĂ© sont en direction d’une punition si terrible, si stupĂ©fiante, et si INTENSE, QUE CELA DÉFIT TOUTE description. Ce qui est en rĂ©serve pour nos peuples est rĂ©ellement aussi terrible que les bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance Ă©taient merveilleuses. Le fossĂ© de la perversion et de la corruption de tous les pĂ©chĂ©s humains, a comme une odeur moribonde (plus comme une puanteur) aux narines de Dieu. La dĂ©gĂ©nĂ©ration, suivi par l’immoralitĂ© rampante, et maintenant l’amoralitĂ©, est devenue la norme sociale. La ressurgence de pornographie est littĂ©ralement partout. Le mariage de mĂȘme sexe est dĂ©jĂ  acceptĂ© partout. Les meurtres en sĂ©rie sont choses courantes. Les avortements sont maintenant regardĂ©s comme un droit des femmes. Et maintenant, le droit pour terminer la vie (abrĂ©gĂ© les souffrances d’une personne malade) est aussi de plus en plus acceptĂ©.

RĂ©ellement, une punition du type sept fois plus sĂ©vĂšres en intensitĂ©, pour les pĂ©chĂ©s au niveau national: «Si vous me rĂ©sistez et ne voulez point m'Ă©couter, je vous frapperai sept fois plus selon vos pĂ©chĂ©s» (LĂ©v. 26: 21), pĂ©chĂ©s, maintenant comis quotidiennement par d’innombrables personnes de nos nations. Le chĂątiment de Dieu est en chemin, il est innĂ©vitable!

Bien sĂ»r, toutes les punitions dĂ©crites dans LĂ©vitique 26 s’appliquent. Par exemple, rappelez-vous ce que Dieu dit au verset 16: « J'enverrai sur vous la terreur » s’ils ne Lui obĂ©issaient pas. Personne ne doute que cela est en train de survenir d’une façon jamais vu auparavant dans l’histoire, et aucun homme ni aucun gouvernement ne peut arrĂȘter ce que Dieu a rĂ©solu.

Faites attention pour ne pas dire: «Cela ne pourrait jamais arriver Ă  l’AmĂ©rique et Ă  l’Angleterre». Ne prenez surtout pas pour acquis que nous nous mĂ©ritons (par nos propres efforts, travail, ingĂ©niositĂ© etc.) toutes ces bĂ©nĂ©dictions, oubliant qu’elles n’étaient simplement que l’accomplissement d’une grande promesse faite il y a plus de 4,000 ans. Cette supposition favorise le fait que nous serons toujours capables de nous sauver nous-mĂȘmes de touy dilemme national parce que nous Ă©tions capables de travailler Ă  recevoir ces bĂ©nĂ©dictions. Nous ne l’étions pas, elles nous furent donnnĂ©es!

Le mĂȘme Dieu qui a dĂ©jĂ  envoyĂ© IstaĂ«l et Juda en captivitĂ© peut le refaire. Les faits sont lĂ ! L’écriture est dĂ©jĂ  sur le mur, et vous devez vous RÉVEILLER Ă  la rĂ©alitĂ© de ce qui est en train d’arriver Ă  l’Angleterre et Ă  l’AmĂ©rique, et qui va TRÈS BIENTÔT empirer! Ce qui est Ă  venir est si horrible, et si terriblement rĂ©el! Que vous devez vous brasser, littĂ©ralement, afin de comprendre!

Trois niveaux d’intensitĂ©

La balance des prophĂ©ties des chapitres de LĂ©vitique 26 et de DeutĂ©ronome 28 est importante Ă  comprendre. Ces prophĂ©ties vous affecteront directement, personnellement, vous et tous ceux autour de vous, d’une maniĂšre trĂšs choquante.

Premier niveau d’intensitĂ©: - des sĂ©cheresses, des famines, et des Ă©pidĂ©mies!

Il est maintenant clair que la premiĂšre vague d’intensification des punitions, implique trois plaies, des sĂ©cheresses, des famines, et des Ă©pidĂ©mies qui, immanquablement, suivent toujours les deux premiĂšres plaies.

Est-ce que cela forcera les gens Ă  se demander ou Ă  considĂ©rer ce qui est la CAUSE de ces plaies, la CAUSE de leur souffrance? Vont-ils faire le lien avec leur punition comme Ă©tant la consĂ©quence de leurs pĂ©chĂ©s? Rappelez-vous, le pĂ©chĂ© est la transgression des los spirituelles parfaites de Dieu (Rom. 7:14; I Jean 3:4). Lorsque les lois sont brisĂ©es, des punitions automatiques s’appliquent.

Nos possessions matĂ©rielles sont dĂ©jĂ  systĂ©matiquement enlevĂ©es, coupĂ©es, arrachĂ©es, et Ă  un rythme plutĂŽt accĂ©lĂ©rĂ©. Bien sĂ»r, la majoritĂ© est conditionnĂ©e Ă  l’idĂ©e que la richesse et la prospĂ©ritĂ© matĂ©rielle amĂšme le bonheur, et le vrai succĂšs dans la vie. Cette pensĂ©e, cette certitude, bien enfouie dans la pensĂ©e et l’esprit des gens, est terriblement fausse, et qui ignore la vĂ©ritĂ© que le vrai bonheur dĂ©coulent de l’obĂ©issance aux lois saintes et justes de Dieu (Rom. 7:12; Psa. 119:172). Mais les hommes ignorent la grande loi de la CAUSE et de l’EFFET, et renieent que la misĂšre, la pauvretĂ©, les malheurs, la dĂ©pression, les maladies mentales, n’ont rien Ă  voir avec le bien et le mal. Ils sont dans l’erreur!

DeuxiĂšme niveau d’intensitĂ©: -l’épĂ©e (la guerre), la peste et emmenĂ© en captivitĂ©!

Parce que les gens ne se repentiront pas lors de la premiĂšre intensification des punitions (sĂ©cheresses, famines et Ă©pidĂ©mies), Dieu promet un deuxiĂšme degrĂ© d’intensitĂ© des chĂątiments pour rĂ©veiller Son peuple: L’ESCLAVAGE NATIONAL: «Si ces chĂątiments ne vous corrigent point et si vous me rĂ©sistez, je vous rĂ©sisterai aussi et je vous frapperai sept fois plus pour vos pĂ©chĂ©s. Je ferai venir contre vous l'Ă©pĂ©e, qui vengera mon alliance; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j'enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrĂ©s aux mains de l'ennemi» (LĂ©v. 26:23-25).

Il n’y a pas d’erreur ici, il y aura une guerre, dĂ©crit par l’épĂ©e, ensuite, la peste suivra cette guerre et finallement, les gens seront Ă©parpillĂ©s dans d’autres pays, ou seront dĂ©portĂ©s, emmenĂ©s en captivitĂ©. Une captivitĂ© nationale suivra cette guerre qui anĂ©antira les pays IsraĂ©lites, suivie par des pestes, et finallement, IsraĂ«l sera emmenĂ© captif en esclavage! Et Dieu accomplit toujours ce qu’Il dit!

TroisiĂšme niveau d’intensitĂ©: -la fureur (la coloĂšre) de Dieu!

Mais il y a une troisiÚme vague. Celle-ci, elle est appelée la colÚre de Dieu: «Lorsque je vous briserai le bùton du pain, dix femmes cuiront votre pain dans un seul four et rapporteront votre pain au poids; vous mangerez, et vous ne serez point rassasiés. Si, malgré cela, vous ne m'écoutez point et si vous me résistez, je vous résisterai aussi avec fureur et je vous chùtierai sept fois plus pour vos péchés. Vous mangerez la chair de vos fils, et vous mangerez la chair de vos filles. Je détruirai vos hauts lieux, j'abattrai vos statues consacrées au soleil, je mettrai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles, et mon ùme vous aura en horreur. Je réduirai vos villes en déserts, je ravagerai vos sanctuaires, et je ne respirerai plus l'odeur agréable de vos parfums. Je dévasterai le pays, et vos ennemis qui l'habiteront en seront stupéfaits. Je vous disperserai parmi les nations et je tirerai l'épée aprÚs vous. Votre pays sera dévasté, et vos villes seront désertes. Alors le pays jouira de ses sabbats, tout le temps qu'il sera dévasté et que vous serez dans le pays de vos ennemis; alors le pays se reposera, et jouira de ses sabbats. Tout le temps qu'il sera dévasté, il aura le repos qu'il n'avait pas eu dans vos sabbats, tandis que vous l'habitiez. Je rendrai pusillanime le coeur de ceux d'entre vous qui survivront, dans les pays de leurs ennemis; le bruit d'une feuille agitée les poursuivra; ils fuiront comme on fuit devant l'épée, et ils tomberont sans qu'on les poursuive. Ils se renverseront les uns sur les autres comme devant l'épée, sans qu'on les poursuive. Vous ne subsisterez point en présence de vos ennemis; vous périrez parmi les nations, et le pays de vos ennemis vous dévorera. Ceux d'entre vous qui survivront seront frappés de langueur pour leurs iniquités, dans les pays de leurs ennemis; ils seront aussi frappés de langueur pour les iniquités de leurs pÚres» (Lév. 26: 26-39).

La COLÈRE DE DIEU est aussi appelĂ©e LE JOUR DE L’ÉTERNEL. Cela fait rĂ©fĂ©rence aux «sept derniers flĂ©aux» d’Apocalypse 15:1, qui seront versĂ©es sur toutes les nations du monde, parce que Dieu punira chaque personne de la panĂšte qui rejette Ses lois.

Pourquoi Dieu envoie d’aussi sĂ©vĂšres chĂątiments

Le Dieu de la Bible est un Dieu d’amour (I Jean 4:8, 16). Il a sacrifiĂ© Son propre Fils Ă  cause de Son amour pour le monde (Jean 3:16). Dieu est aussi un Parent, et comme tout parent humain, et beaucoup plus, Il aime Ses enfants, et les enfants de ce monde sont Ses enfants, en dĂ©pit de leur condition rebelle aujourd’hui.

Aussi, comme tout parent humain sage, Dieu utilise la punition corporelle pour disciplinĂ©e Ses enfants. Le proverbe 3:11-12 dĂ©clare: «Mon fils, ne mĂ©prise pas la correction de l'Éternel, et ne t'effraie point de ses chĂątiments; car l'Éternel chĂątie celui qu'il aime, comme un pĂšre l'enfant qu'il chĂ©rit». Paul cita ce proverbe et il ajouta que Dieu: «Car le Seigneur chĂątie celui qu'il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaĂźt pour ses fils» (HĂ©b. 12:6).

Cela dĂ©crit ce qui surviendra Ă  l’AmĂ©rique et Ă  Angleterre. Mais un Dieu juste et plein d’amour ne punit jamais Ses enfants AVANT de les avertir! Ce livre est un AVERTISSEMENT pour quiconque veut Ă©couter! Les archives de l’histoire dĂ©montrent que les gens n’ont jamais Ă©coutĂ© les avertissements de Dieu!

Lorsque Christ vint sur Terre pour annoncer le royaume Dieu, Il fut torturĂ© et crucifiĂ©. Tous les apĂŽtres, Ă  l’exception de Jean, furent mis Ă  mort, et souvent torturĂ©s et emprisonnĂ©s.

Ce fut la mĂȘme chose pour les prophĂštes qui avertissaient les nations, les rois et leurs peuples afin qu’ils se repentent et qu’ils reconnussent que Dieu Ă©tait souverain dans leur vie. Ces hommes furent mis dans des cachots, ils furent obliger de se sauver pour sauvegarder leur vie, ils furent lapidĂ©s, sciĂ©s en deux, Ă©cartelĂ©s, brulĂ©s vivants, et tuĂ©s de diffĂ©rentes façons rĂ©ellement cruelles. Invariablement, ils furent rejetĂ©s et ignorĂ©s. NoĂ© prĂȘcha pendant 120 ans et seulement sa propre famille Ă©couta!

Les nations modernes descendants d’IsraĂ«l et aussi celle de Juda, ont toujours Ă©tĂ© rebelles et n’ont jamais Ă©coutĂ© les vrais serviteurs de Dieu. ExceptĂ© pour quelques individus, ce livre, mon livre, ne changera pas personne, exceptĂ© quelques uns qui Ă©couteront. Je comprends parfaitement que ces les vĂ©ritĂ©s Ă©noncĂ©es dans ce livre vont mĂȘme en mettre plusieurs en colĂšre!

Ce sont les paroles claires de Dieu au sujwet de la maniĂšre qu’Il travaille avec Son peuple. Nous venons de lire au sujet des terribles punitions qu’Il versera bientĂŽt sur les descendants modernes d’IsraĂ«l, rebelles, qui rejettent Dieu, qui haĂŻssent la vĂ©ritĂ©, qui ne veulent faire que leur propre volontĂ©. Cette punition ou chĂątiment, va arriver pour une raison. Quatre milles ans de rejection des lois de Dieu arrivent Ă  une fin, et Dieu est rempli de colĂšre!

La CORRECTION de Dieu pour Son peuple s’est accomplit par des chĂątiments «trois fois plus» intenses en sĂ©vĂ©ritĂ©. Mais les ĂȘtres humains, ayant une nature humaine, n’accepteront pas la correction, pensant qu’elle est injuste, qu’ils ne la mĂ©ritent rĂ©ellement pas. C’est parce que les gens se croient et se voient «comme Ă©tant fonciĂšrement bons», mais ils ne veulent pas «faire ce qui est bon», faire ce qui est bien, juste comme Dieu le dĂ©crit et exige! La trĂšs grande majoritĂ© des gens seront entĂȘtĂ©s, sĂ©duits (JĂ©r. 17:9) et les gens ne voudront pas reconnaitre leurs voies. Mais une bonne et sĂ©vĂšre correction les ramĂšnera bientĂŽt de leur entĂȘtement.

Presque tous les sermons donnĂ©s par les soi-disant ministres chrĂ©tiens de cette fausse religion chrĂ©tienne de ce monde, incluent des expressions telles que: l’amour de Dieu, Dieu est amour, donnez votre cƓur Ă  JĂ©sus, etc
.. Pourquoi ne parlent-ils pas que l’amour de Dieu exige que Dieu doive punir la dĂ©sobĂ©issance? Mais dĂ©sobĂ©ir Ă  quoi? Mais cette mĂȘme loi que ces soit-disant ministres refusent de dire Ă  nos peuples est sur la tĂȘte de nos peuples aujourd’hui! Les ministres de ce monde ont entiĂšrement FAILLI Ă  leur tĂąche, leur responsabilitĂ©! Ils ont failli dans leur travail d’avertir le peuple que le pĂ©chĂ© engendre des consĂ©quences, et aucune d’elles ne sont bonnes!

Mais la correction de Dieu, ultimement, attirera l’attention des peuples de la seule maniĂšre qu’il reste Ă  Dieu. Les nations modernes d’IsraĂ«l en viendront Ă  reconnaitre que leurs pĂ©chĂ©s ont engendrĂ© ce qui leur arrivera, par leurs propres fautes! Ils ont choisi d’écouter leurs soi-disant ministres au lieu d’avoir Ă©couter Dieu! Leur esprit de rĂ©bellion sera brisĂ©, il disparaitra complĂ©tement, et ce peuple choisit de Dieu deviendra le peuple corrigĂ©, un peuple obĂ©issant. Ils apprendront que le bonheur spirituel excĂšde grandement la valeur des bĂ©nĂ©dictions physiques et des possessions matĂ©rielles!

Rappelez-vous que la promesse du sceptre impliquait beaucoup plus que la Maison de David ait toujours un dewscendant assis sur le trîne jusqu’au retour de Christ. Mais cette promesse pointe directement vers le salut spirituel pour tous, en Christ.

Si IsraĂ«l avait gardĂ© Dieu comme leur Roi, et ne s’était pas rebellĂ© contre Lui, la nĂ©cessitĂ© d’avoir un roi humain pour accomplir l’alliance avec David n’aurait pas eu lieu. Dieu a toujours voulu que Son peuple porte son attention sur la propĂ©ritĂ© et le bonheur spirituel (És. 42: 21; JĂ©r. 32: 37-42).

Punition assurée

Les avertissements de Dieu par Ses prophĂštes sont archivĂ©s dans Sa Parole pour nous aujourd’hui. Ces archives, trouvĂ©es dans la Bible, dĂ©montrent une absolut certitude du but de DIeu dans Ses corrections pour Son peuple choisi. Il les a appelĂ©s et Il les a choisis pour un but merveilleux (Ex. 19:5; Deut. 4:5-8; Isa. 43:21) et plus glorieux qu’ils n’étaient volontaires Ă  comprendre, et ils Le rejetĂšrent, et ils Le rejettent encore aujourd’hui!

ÉsaĂŻe, JĂ©rĂ©mie, ÉzĂ©chiel, Daniel, JoĂ«l, OsĂ©e et bien d’autres, ont tous prophĂ©tisĂ© de grandes punitions (corrections) Ă  venir sur ces peuples. Ce que MoĂŻse a prĂ©dit, Christ l’a aussi prĂ©dit. Mais tout cela est restĂ© mĂ©compris et ignorĂ© de tous ceux qui refusent de comprendre ou de savoir et qui n’accepteront pas l’identitĂ© des peuples des nations modernes des descendants d’IsraĂ«l par ces prophĂ©ties rĂ©vĂ©lĂ©es dans ce livre!

Mais, avec cette comprĂ©hension, il doit ĂȘtre reconnu que Dieu chĂątit Son peuple qu’Il aime. Il a toujours voulu que les ĂȘtres humains profitent des principes et des valeurs spirituelles, ayant Son Esprit Saint les guidant et les dirigeant dans leurs vies. AprĂšs ĂȘtre arrivĂ© Ă  une vraie et profonde repentance, comme nations et individuellement.

Quelques individus se repentiront et seront épargnés les terribles prophéties qui viendront bientÎt sur cette Terre.

Des conditions qui s’aggravent dĂ©jĂ 

L’orgueil des amĂ©ricains et le pouvoir des britanniques continuent de se briser, avec la crainte des commentaires nĂ©gatifs des mĂ©dias, des critiques et de nos ennemis, les dĂ©cideurs ont maintenant peurs de prendre quelques dĂ©cisions qui pourraient encore plus nous couvrir de honte et nous affaiblir. Le monde entier surveille cette chute inexorable vers la dĂ©cadence et l’impuissance. De plus, tout leader osant dire que Dieu pourrait ĂȘtre impliquĂ© dans les affaires des hommes est virtuellement RIDICULISÉ, ET ACCUSÉ de briser les frontiĂšres entre l’Église et l’État. Dieu n’a jamais voulu que cela arrive.

Comme les dĂ©sastres naturels et ceux faits par l’homme s’accroissent en nombre et en intensitĂ©, il est Ă©vident que la protection de Dieu pour Son peuple est maintenant retirĂ©e. Les titres des journaux, avertissent quotidiennement de pertes d’emplois, de coupes dans le budget, des coĂ»ts toujours grimpants du prix du pĂ©trole, de problĂšmes Ă©conomiques, de problĂšmes sociaux croissants, de guerres et de rumeurs de guerre, de difficultĂ©s et d’incertitudes, de divisions au gouvernement, d’énormes problĂšmes dans nos Ă©coles et dans nos familles, de corruption gĂ©nĂ©ralisĂ©e, et la liste pourrait continuer trĂšs longtemps!

Tout ce que nous avons Ă©numĂ©rĂ© et encore plus, augmentera de plus en plus et deviendra infinitivement pire, comme Dieu dĂ©tourne de nous nos partenaires et les tourne contre nous, (ÉzĂ©c. 23:22; JĂ©r. 4:30).

Une prophétie étonnante et spécifique

Ce que nous avons lu plus haut n’est seulement que le commencement de ce que Dieu prophĂ©tise. Le livre de MichĂ©e, donne un aperçu spĂ©cial de notre orgueil qui se brise, nos pertes de possessions et de nos portes maritimes stratĂ©giques autour du monde, et aussi des conditions des tempĂ©reatures qui dĂ©gĂ©nĂšrent partout sur la planĂšte. Tout cela sert aussi de PREUVE de qui et oĂč est le peuple choisi de Dieu aujourd’hui, les descendants modernes d’IsraĂ«l. Le fait de simplement lire cette prophĂ©tie identifie l’AmĂ©rique et l’Angleterre comme les seules nations qui ont accomplies ce qui est dĂ©crit dans MichĂ©e 5.

Notez MichĂ©e 5: 7: «Le reste de Jacob sera au milieu des peuples nombreux comme une rosĂ©e qui vient de l'Éternel, comme des gouttes d'eau sur l'herbe: elles ne comptent pas sur l'homme, elles ne dĂ©pendent pas des enfants des hommes». Notez que le «reste» sera «nombreux» parmi les hommes (nations), et qu’il sera une bĂ©nĂ©diction de la part de Dieu pour toutes les autres nations.

Rappelez-vous qu’anciennement, Joseph lui-mĂȘme entreposa de la nourriture en Égypte et aida ainsi d’autres nations dans le besoin. Lorsque les bĂ©nĂ©dictions abondantes de Dieu Ă©taient encore prĂ©sentes sur nos peuples sans mesure (et nous, contrairement Ă  Joseph, nous nous sommes rebellĂ©s contre les loius de Dieu et de Ses voies), encore et encore, nous avons partagĂ© nos bĂ©nĂ©dictions avec les autres nations dans le besoin, de ce monde. Ce mĂȘme «esprit gĂ©nĂ©reux» de Joseph moderne (ÉphraĂŻm et ManassĂ©), donna naissance Ă  diffĂ©rents plans d’aide tels que «l’Alliance pour le ProgrĂšs», le «Plan Marshall», le «Programme Hoover», et le «Four Points Program», et plusieurs autres qui sauvĂšrent plusieurs millions de personnes de la famine aprĂšs la PremiĂšre et la DeuxiĂšme Guerre mondiale. Aucune autre nation n’a jamais fait aucune de ces choses, AUCUNE!

Le verset suivant dĂ©crit ce «restant de Jacob, ou d’IsraĂ«l», comme un lion parmi toutes les autres nations de la Terre. Ce fut comme un lion que l’AmĂ©rique entra dans ces deux guerres et ramena le monde Ă  une paix temporaire, jusqu’à ce que les temps de la fin arrivent. Notez: «Le reste de Jacob sera parmi les nations, au milieu des peuples nombreux, comme un lion parmi les bĂȘtes de la forĂȘt, comme un lionceau parmi les troupeaux de brebis: lorsqu'il passe, il foule et dĂ©chire, et personne ne dĂ©livre» (MichĂ©e 5: 8). Qui peut douter que cela dĂ©crit ce qu’a Ă©tĂ© le rĂŽle de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre?

Le verset suivant dĂ©crit ce que ces deux nations accomplirent durant le 19Ăšme et le 20Ăšme siĂšcle, jusqu’au moment oĂč elles ne gagneront plus de guerres dans des pays aussi petits comme la KorĂ©e et le Viet Nam: «Que ta main se lĂšve sur tes adversaires, et que tous tes ennemis soient exterminĂ©s!» (MichĂ©e 5: 9).

Invariablement, c’est exactement ce qui est arrivĂ© pour l’AmĂ©rique et l’Angleterre contre leurs adversaires et leurs ennemis. Nos ennemis furent exterminĂ©s!

Une dévastation choquante

À ce point, la description de Dieu de Son peuple prend une tournure abrupte: «En ce jour-lĂ , dit l'Éternel, J'exterminerai du milieu de toi tes chevaux (armĂ©es), et je dĂ©truirai tes chars (d’assauts, navires, avions, missiles); J'exterminerai les villes de ton pays, et je renverserai toutes tes forteresses (bases militaires) (MichĂ©e 5: 10-11). Puisque Dieu dit qu’Il contrĂŽle l’éventualitĂ© des guerres: «L'Éternel renverse les desseins des nations, Il anĂ©antit les projets des peuples; Les desseins de l'Éternel subsistent Ă  toujours, Et les projets de son coeur, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration! Heureuse la nation dont l'Éternel est le Dieu! Heureux le peuple qu'il choisit pour son hĂ©ritage! L'Éternel regarde du haut des cieux, Il voit tous les fils de l'homme; du lieu de sa demeure il observe tous les habitants de la terre, Lui qui forme leur coeur Ă  tous, qui est attentif Ă  toutes leurs actions. Ce n'est pas une grande armĂ©e qui sauve le roi, ce n'est pas une grande force qui dĂ©livre le hĂ©ros; le cheval est impuissant pour assurer le salut, et toute sa vigueur ne donne pas la dĂ©livrance. Voici, l'oeil de l'Éternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui espĂšrent en sa bontĂ©, afin d'arracher leur Ăąme Ă  la mort et de les faire vivre au milieu de la famine» (Psa. 33:10-19), n’ayez aucun doute qu’Il accomplira ce qu’Il dĂ©clare!

Les hommes parlent souvent d’exterminer les terroristes, les dictateurs sanguinaires et leurs accolytes. Le prochain passage de MichĂ©e dĂ©crit la promesse de Dieu pour exterminer littĂ©ralement Son propre peuple: «J'exterminerai de ta main les enchantements, et tu n'auras plus de magiciens; J'exterminerai du milieu de toi tes idoles et tes statues, et tu ne te prosterneras plus devant l'ouvrage de tes mains; J'exterminerai du milieu de toi tes idoles d'AstartĂ©, et je dĂ©truirai tes villes. » (MichĂ©e 5: 12-14).

Dieu est fatiguĂ© d’endurer les Ă©glises modernes de ce monde qui tout en condamnant les usages mondains, ferment les yeux sur ceux qui les pratiquent, des usages tels que l’idolĂątrie, les perversions sexuelles de leurs propres soi-disant ministres du culte, la sorcellerie abominable et courante, etc.. Ils pratiquent tous ce qu’ils condamnent! Ces soi-disant ministres du culte auraient du enseigner que SI les lois de Dieu continuent d’ĂȘtre brisĂ©es, la pĂ©naltĂ© pour leurs pĂ©chĂ©s serait que le pays sera «exterminé», comme une consĂ©quence naturelle.

Une controverse avec toute chair

La Bible montre qu’IsraĂ«l sera le premier Ă  recevoir le salut, il sera aussi le premier Ă  recevoir la punition. Le verset suivant dans la prophĂ©tie de MichĂ©e montre la punition de Dieu, aprĂšs avoir rendu SA justice avec l’AmĂ©rique et l’Angleterre, suivi de toutes les autres nations: «J'exercerai ma vengeance avec colĂšre, avec fureur, sur les nations qui n'ont pas Ă©couté» (MichĂ©e 5: 15).

Dieu a soucis de tous les ĂȘtres humains, et toute l’humanitĂ© L’a ignorĂ© et a rejetĂ© Ses voies et Ses lois. MĂȘme si IsraĂ«l fut enseignĂ© et comporis ces lois personnellement, toutes les nations, depuis la CrĂ©ation avec Adam et Ève dans le Jardin, ont dĂ©sobĂ©it au vrai Dieu. Mais, c’était l’intention de Dieu depuis la CrĂ©ation, de façonner chacun des ĂȘtres humains Ă  Sa ressemblance, Ă  Son image, de dĂ©velopper en eux Son caractĂšre (Gen. 1:26). C’est pour cette raison que Paul fut envoyĂ© pour prĂȘcher l’évangile Ă  toutes les nations paĂŻennes.

Des moments de terreurs extrĂȘmes provenant de chaos international, est juste Ă  l’horizon, tous les leaders, toutes les nations et des milliards de personnes courent frĂ©nĂ©tiquement vers ce dĂ©sastre! Tous les continents, sans exception, chaque nation et chaque peuple de la Terre, sera aspirĂ© dans le vortex de ce qui surviendra Ă  cause de toute la mĂ©chancetĂ©, la violence, la corruption, la dĂ©gĂ©nĂ©ration, les guerres, les conflits et les pratiques mondiales d’oppression des peuples.

JĂ©rĂ©mie ajoute Ă  ce que MichĂ©e prophĂ©tisa: «Le bruit parvient jusqu'Ă  l'extrĂ©mitĂ© de la terre; car l'Éternel est en dispute avec les nations, Il entre en jugement contre toute chair; Il livre les mĂ©chants au glaive, dit l'Éternel» (JĂ©r. 25:31). Puisque tous les gens de toutes les nations sont aussi les enfants de Dieu, Son amour pour eux exige de la part de Dieu qu’Il les punisse aussi les nations non-IsraĂ©liennes. Ultimement, chaque nation devra apprendre Ă  se soumettre au merveilleux GOUVERNEMENT DE DIEU. Chaque nation devra reconnaitre que les voies de Dieu engendrent du bonheur, de la joie et de l’abondance! D’autres prophĂ©ties rĂ©vĂšlent que cela arrivera.

JĂ©rĂ©mie 25:31 montre que Dieu plaidera en premier avec ceux qu’Il va punir. Ce plaidoyer inclut un avertissement, une description exacte de ce qui arrivera s’ils n’écoutent pas. La littĂ©rature de l’Église de Dieu RestaurĂ©e et bien d’autres publications, distribuĂ©es dans tous les pays sur Terre, c’est l’avertissement patient, le plaidoyer de Dieu avec l’humanitĂ© avant que le temps ne soit tout Ă©coulĂ©, et que ces Ă©vĂšnements arrivent: «Le bruit parvient jusqu'Ă  l'extrĂ©mitĂ© de la terre; car l'Éternel est en dispute avec les nations, Il entre en jugement contre toute chair; Il livre les mĂ©chants au glaive, dit l'Éternel. Ainsi parle l'Éternel des armĂ©es: Voici, la calamitĂ© va de nation en nation, et une grande tempĂȘte s'Ă©lĂšve des extrĂ©mitĂ©s de la terre» (JĂ©r. 25:vs. 31-32).

La Bible parle d’une grande alliance politico-militaire-religieuse en Europe qui attaquera, dĂ©truira et amĂšnera en captivitĂ© les peuples anglophones ainsi que les autres nations modernes d’IsraĂ«l. Ensuite, d’autres prophĂ©ties rĂ©vĂšlent qu’une trĂšs grande armĂ©e venant de l’est et du nord, attaqquera la nouvelle Europe unifiĂ©e.

Une grande tribulation sur Israël

Avant de lire la prochaine prophĂ©tie dans JĂ©rĂ©mie, rappelez-vous que Jacob confĂ©ra son nom sur ÉphraĂŻm et ManassĂ© (Gen. 48:16). La prophĂ©tie suivante concerne spĂ©cifiquement les États-Unis et les nations Britanniques: «Ainsi parle l'Éternel: Nous entendons des cris d'effroi; C'est l'Ă©pouvante, ce n'est pas la paix. Informez-vous, et regardez si un mĂąle enfante! Pourquoi vois-je tous les hommes les mains sur leurs reins, comme une femme en travail? Pourquoi tous les visages sont-ils devenus pĂąles? Malheur! Car ce jour est grand; Il n'y en a point eu de semblable. C'est un temps d'angoisse pour Jacob; Mais il en sera dĂ©livré» (JĂ©r. 30:5-7).

Prenez soigneusement note que JĂ©rĂ©mie dit que cette pĂ©riode d’épreuves nationales, «un temps d'angoisse pour Jacob», est si grand, qu’«Il n'y en a point eu de semblable». Cela signifie que ce sera un temps sans pareil dans l’histoire.

Plusieurs croient que cette prophĂ©tie parle de l’ancien IsraĂ«l. C’est faux. Elle doit parler au sujet de l’IsraĂ«l moderne, parce que le reste du verset 7 conclus avec: « Mais il en sera dĂ©livré», et c’est immĂ©diatement suivi par: « en ce jour-lĂ , dit l'Éternel des armĂ©es, Je briserai son joug de dessus ton cou, Je romprai tes liens, et des Ă©trangers ne t'assujettiront plus. Ils serviront l'Éternel, leur Dieu, et David, leur roi, que je leur susciterai» (JĂ©r. 30: 8-9).

Savourez cette extraordinaire partie de la prophĂ©tie. La dĂ©liverance d’IsraĂ«l de l’esclavage par Dieu est aussi certaine que la terrible punition qui la prĂ©cĂšde. Le retour de Christ et la rĂ©surrection de David (qui sera encore roi sur IsraĂ«l) surviendra Ă  ce moment-lĂ . Quel moment? Notez: «La colĂšre ardente de l'Éternel ne se calmera pas, Jusqu'Ă  ce qu'il ait accompli, exĂ©cutĂ© les desseins de son coeur. Vous le comprendrez dans la suite des temps» (JĂ©r. 30: 24).

Christ confirme les conditions précédant la Grande Tribulation (Grande Détresse)

Comparez la «prophĂ©tie de la montagne des Oliviers» dans les chapitres de Matthieu 24, Luc 21 et Marc 13. Nous en avions parlĂ© au dĂ©but de ce livre. Elle parle de la mĂȘme chose, les mĂȘmes Ă©vĂšnements, que JĂ©rĂ©mie prophĂ©tisa.

La prophĂ©tie trouvĂ©e dans Matthieu au chapitre 24 commence avec les disciples demandant Ă  Christ (Matt. 24:3) des dĂ©tails concernant les Ă©vĂšnements qui prĂ©cĂšderaient la «fin de ce monde». Ils voulaient un «signe» identifiant la fin de cet Ăąge, la fin de la sociĂ©tĂ© comme nous connaissons. Ses disciples croyaient que cela arriverait durant leur vivant, en conjonction avec la destruction du temple physique Ă  JĂ©rusalem. Christ venait tout juste de leur expliquĂ© la venue prochaine de cette destruction (versets 1-2) avant qu’ils ne Lui posent cette question. En fait, les Romains dĂ©truisirent le temple vers 70 ap. J.C. (quelques dĂ©cennies plus tard). Christ savait que Son retour surviendrait 19 siĂšcles plus tard. Il prophĂ©tisa aussi que certains autres Ă©vĂšnements prĂ©cĂ©deraient ce retour!

Christ dĂ©crit la dĂ©gĂ©nĂ©rescence du caractĂšre humain sur une Ă©chelle mondiale de la mĂȘme maniĂšre que Paul le fit. Dams Matthieu 24, aux versets 36-39, Il dĂ©crit que les conditions qui prĂ©vaudraient, ressembleraient Ă  celles de l’époque de NoĂ©. GenĂšse 6:11-12 dĂ©crit les jours de NoĂ©: «La terre Ă©tait corrompue devant Dieu, la terre Ă©tait pleine de violence. Dieu regarda la terre, et voici, elle Ă©tait corrompue; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre».

La corruption est mentionnĂ©e trois fois juste ici, dans cette courte description. Cette description est trĂšs dĂ©taillĂ©e et parle de dĂ©gĂ©nĂ©ration individuelle et collective des hommes et de l’humanitĂ© vers une condition absolument corrompue. Notez Dieu dĂ©clare que TOUTE chair avait corrompue SA chair!

ConsidĂ©rez la frĂ©quence des actes violents de «masses» survenant dans le public en gĂ©nĂ©ral, dans les Ă©coles, dans les endroits publiques, les dĂ©tournements d’avions, qui n’étaient jamais arrivĂ© auparavant! Qui a dĂ©jĂ  entendu parler de tireurs (ou tueurs) en sĂ©rie embusquĂ©s jusqu’à rĂ©cemment? Le phĂ©nomĂšne rĂ©cent du terrorisme Ă©tait prĂ©dit d’arriver mondialement! La violence des gangs de rue n’a jamais Ă©tĂ© aussi grande. RĂ©ellement, la violence est maintenant devenue une Ă©pidĂ©mie globale.

Dans Luc 17:26-30, Christ compare les conditions au moment de Son retour aux conditions trouvĂ©es dans Sodome et Gomorrhe. GenĂšse 18 et 19 montrent que ces deux villes Ă©taient si corrompues et mĂ©chantes, juste avant que Dieu ne fasse pleuvoir du feu et du soufre, seulement trois personnes (Lot et ses deux filles) furent trouvĂ©es dignes pour en ĂȘtre sauvĂ©. De mĂȘme pour le dĂ©luge, seulement huit personnes purent Ă©chapĂ©es au dĂ©sastre dans l’arche avant que Dieu ne dĂ©truise ce monde.

Demandez-vous: Combien de temps cela prendra t-il avant que les conditions ne s’aggravent?

La prophétie de Matthieu 24, culmine au verset 21: «Car alors, la détresse sera si grande qu'il n'y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura jamais.».

Comparez cela avec JĂ©rĂ©mie 30 aux versets 23-24: «Voici, la tempĂȘte de l'Éternel, la fureur Ă©clate, L'orage se prĂ©cipite, Il fond sur la tĂȘte des mĂ©chants. La colĂšre ardente de l'Éternel ne se calmera pas, Jusqu'Ă  ce qu'il ait accompli, exĂ©cutĂ© les desseins de son coeur. Vous le comprendrez dans la suite des temps».

Prenez note que Christ, au verset 14 de Matthieu 24, dĂ©clara que l’évangile du royaume de Dieu serait prĂȘchĂ© au monde entier, pour servir de tĂ©moignage! (Matt. 24:14) Mais le royaume de Dieu n’arrivera qu’aprĂšs une Grande Tribulation ne survienne auparavant, sur IsraĂ«l et sur le monde en entier!

Daniel confirme la prophétie de Christ

Une autre rĂ©fĂ©rence doit ĂȘtre examinĂ©e en ce qui regarde ce terrible temps de correction nationale amplifiĂ©e sept fois plus: «En ce temps-lĂ  se lĂšvera MicaĂ«l, le grand chef, le dĂ©fenseur des enfants de ton peuple; et ce sera une Ă©poque de dĂ©tresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'Ă  cette Ă©poque. En ce temps-lĂ , ceux de ton peuple qui seront trouvĂ©s inscrits dans le livre seront sauvĂ©s» (Dan. 12:1).

Rephrasons cela une derniĂšre fois clairement afin de mieux le comprendre. Il ne peut y avoir trois temps sĂ©parĂ©s qui sont les pires moments de toute l’histoire! «En ce temps-lĂ  se lĂšvera MicaĂ«l, le grand chef, le dĂ©fenseur des enfants de ton peuple; et ce sera une Ă©poque de dĂ©tresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'Ă  cette Ă©poque» (Dan 12: 1) Dans chaque cas, (liez Luc 21 Ă  Matthieu 24 fait cela), cette prophĂ©tie est dĂ©crite comme Ă©tant la pire pĂ©riode Ă  frapper la civilisation, par la Grande Tribulation qui surviendra abruptement et soudainement sur le peuple d’IsarĂ«l, incluant ÉphraĂŻm et ManassĂ©, et sur toutes les autres nations de la planĂšte Terre.

On ne peut se tromper que ces prophĂ©ties convergent sur les États-Unis et l’Angleterre, et reflĂštent la pire punition que Dieu n’a jamais frappĂ©e aucun autre peuple. Ne me croyez pas, Croyez Christ, Daniel et JĂ©rĂ©mie, qui furent inspirĂ©s par Dieu.

Mais il y a une bonne nouvelle! IsraĂ«l sera dĂ©livrĂ© de l’esclavage par Christ, la prophĂ©tie continue: «En ce temps-lĂ , ceux de ton peuple qui seront trouvĂ©s inscrits dans le livre seront sauvĂ©s. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussiĂšre de la terre se rĂ©veilleront, les uns pour la vie Ă©ternelle, et les autres pour l'opprobre, pour la honte Ă©ternelle» (Dan. 12: 2).

Qu’était le fardeau (joug) de JĂ©rĂ©mie?

JĂ©rĂ©mie raconte que Dieu brisera un joug: « En ce jour-lĂ , dit l'Éternel des armĂ©es, Je briserai son joug de dessus ton cou, Je romprai tes liens, et des Ă©trangers ne t'assujettiront plus » (JĂ©r. 30:8) du cou d’IsraĂ«l. Quel est donc ce joug?

ÉsaĂŻe 47:1 parle d’une personne appelĂ©e: «Descends, et assieds-toi dans la poussiĂšre, Vierge, fille de Babylone! » Ce n’est pas l’ancienne ville de Babylone, mais plutĂŽt un GRAND ET FAUX SYSTÈME RELIGIEUX, dĂ©crit au verset 5 «Assieds-toi en silence, et va dans les tĂ©nĂšbres, Fille des ChaldĂ©ens! On ne t'appellera plus LA SOUVERAINE DES ROYAUMES», ou celui qui rĂšgne sur les nations. Elle est dĂ©crite en dĂ©tail au chapitre 17 de l’Apocalypse comme Ă©tant «LA GRANDE PROSTITUÉE », portant aussi les noms de: «Sur son front Ă©tait Ă©crit un nom, un mystĂšre: Babylone la grande, la mĂšre des impudiques et des abominations de la terre» (v. 5), «Et il me dit: Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituĂ©e est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues» (vs. 15). Les royaumes sur qui cette «femme» a rĂ©gnĂ©e, de 554-1814 ap. J.C., Ă©taient appelĂ©s le «SAINT EMPIRE ROMAIN».

Retournons dans ÉsaĂŻe 47, et lisons l’interprĂ©tation de Dieu de ceux Ă  qui appartiennent le joug: «J'Ă©tais irritĂ© contre Mon peuple, J'avais profanĂ© Mon hĂ©ritage, et Je les avais livrĂ©s entre tes mains: Tu n'as pas eu pour eux de la compassion, tu as durement appesanti ton joug sur le vieillard» (v. 6).

La puissante Union EuropĂ©enne auquelle nous avons fait rĂ©fĂ©rence plus tĂŽt, lors de la derniĂšre rĂ©surrection du SAINT EMPIRE ROMAIN, ce systĂšme politico-religieux, est en train de se former prĂ©sentement en Europe aujourd’hui. Une constitution EuropĂ©enne est en Ă©bauche et il y a mĂȘme sa propre monnaie qui est dĂ©jĂ  en circulation. C’est un systĂšme de cours et de lois qui se dĂ©veloppe, et qui sera gouvernĂ© par un Parlement guidĂ© par un PrĂ©sident Ă©lu. La religion jouera une Ă©norme part lors de la renaissance de ce systĂšme, mĂȘme le Vatican rappel aux gens leur origine: « rĂ©veillez vos racines chrĂ©tiennes dans sa future constitution», et il approuve sa naissance. L’Allemagne prend dĂ©jĂ  la tĂȘte pour un tel «rĂ©veil chrĂ©tien». BientĂŽt, un super dictateur charismatique viendra au pouvoir, et qui sera Ă©lu par dix rois (10 autres leaders) de cette union.

Cette alliance politico religieuse aura sa propre armĂ©e, et cette armĂ©e, Ă©ventuellement, engendrera la TroisiĂšme Guerre Mondiale. Au cƓur de cette machine militaire de cette Union EuropĂ©enne siĂšgera comme leader, l’Allemagne. L’histoire rĂ©vĂšle que c’est l’ancienne Assyrie. Rappelez-vous que ce peuple migra vers le centre de l’Europe, transportant plusieurs des anciennes nations IsraĂ©liennes avec eux, dont ils avaient pris captives en 721 av. J.C.

Le manque d’espace me manque ici pour dĂ©crire l’identitĂ© de l’Allemagne dans la prophĂ©tie, toutefois, l’histoire le prouve amplement. L’histoire dĂ©montre aussi que les Italiens modernes sont les anciens Babyloniens, souvent appelĂ©s les CaldĂ©ens qui eux aussi migrĂšrent dans ces rĂ©gions du monde.

TrĂšs bientĂŽt, le monde sera choquĂ© d’apprendre et de voir que ces deux nations, plus que n’importe quelles autres, ont grandement favorisĂ© la mise en place de ce systĂšme politico-religieux Babylonien et Assyrien, s’appropriĂ© le nom de Christ. Ce systĂšme peut ĂȘtre facilement retracĂ© directement Ă  Simon le magicien, son nom est inscrit dans le livre des Actes, chapitre 8, L’histoire nous rĂ©vĂšle qu’il fonda sa propre religion Ă  mystĂšre, et plus tard dans l’histoire, lorsque son mouvement gagna en popularitĂ© et nombre, il fut donnĂ© le titre prestigieux de «PĂšre», en latin Pater, et traduit erronĂ©ment par Pierre! Reconnu par tous les historiens comme Ă©tant le fondateur de la grande Religion Babylonienne Ă  MystĂšre du premier siĂšcle!

Ce fut ce systĂšme qui changea «la grĂące en permis de pĂ©ché» (Jude 4) et sĂ©duisit le monde entier en FAISANT CROIRE QU’IL EST LA VÉRITABLE Église de Dieu, aussi dĂ©crit comme une femme dans Apocalypse 12, 17 et 18.

Le monde sera prochainement trĂšs Ă©tonnĂ© de voir cette grande Église qui a aveuglĂ© et sĂ©duit les peuples des nations d’IsraĂ«l, de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre, Ă  croire qu’ils n’étaient que des nations gentilles!

ÉzĂ©chiel explique la Grande Tribulation

Par cette prophĂ©tie dĂ©taillĂ©e, ÉzĂ©chiel dĂ©crit le terrible chĂątiment de Dieu sur l’AmĂ©rique et l’Angleterre. Sa description est claire et horrible: «Un tiers de tes habitants mourra de la peste et sera consumĂ© par la famine au milieu de toi; un tiers tombera par l'Ă©pĂ©e autour de toi; et j'en disperserai un tiers Ă  tous les vents, et je tirerai l'Ă©pĂ©e derriĂšre eux. J'assouvirai ainsi ma colĂšre, je ferai reposer ma fureur sur eux, je me donnerai satisfaction; et ils sauront que moi, l'Éternel, j'ai parlĂ© dans ma colĂšre, en rĂ©pandant sur eux ma fureur» (Éz. 5:12-13).

ÉzĂ©chiel 6 ajoute ceci: «Partout oĂč vous habitez, vos villes seront ruinĂ©es, et vos hauts lieux dĂ©vastĂ©s; vos autels seront dĂ©laissĂ©s et abandonnĂ©s, vos idoles seront brisĂ©es et disparaĂźtront, vos statues du soleil seront abattues, et vos ouvrages anĂ©antis» (Éz. 6: 6). Quoi d’autre qu’une dĂ©vastation par une guerre nuclĂ©aire est dĂ©crite ici? Prenez note du pronom «vos».

Serez-vous parmi ceux qui se moquent des paroles de Dieu parce qu’Il senmble ĂȘtre trop radicale ou extrĂ©miste?

Le prophÚte Joël ajoute plusieurs détails à ce qui arrivera. Notez cette description détaillée de ce qui arrivera, commençant par les fruits des arbres et des récoltes infectées par une invasion de sauterelles: «Ce qu'a laissé le gazam, la sauterelle l'a dévoré; ce qu'a laissé la sauterelle, le jélek l'a dévoré; ce qu'a laissé le jélek, le hasil l'a dévoré.» (Joël 1:4).

La sécheresse suivra: «Les champs sont ravagés, la terre est attristée; car les blés sont détruits, le moût est tari, l'huile est desséchée. Les laboureurs sont consternés, les vignerons gémissent, à cause du froment et de l'orge, parce que la moisson des champs est perdue. La vigne est confuse, le figuier languissant; le grenadier, le palmier, le pommier, tous les arbres des champs sont flétris... La joie a cessé parmi les fils de l'homme!» (Joël 1: 10-12).

Le verset suivant montre que des plaies destructrices sont sur le point de se rĂ©pandre comme faisant partie du Jour de l’Éternel: «Ah! Quel jour! Car le jour de l'Éternel est proche: Il vient comme un ravage du Tout Puissant» (JoĂ«l 1: 15).

Les versets suivant dĂ©crivent grandement la dure sĂ©cheresse: «Les semences ont sĂ©chĂ© sous les mottes; les greniers sont vides, les magasins sont en ruines, car il n'y a point de blĂ©. Comme les bĂȘtes gĂ©missent! Les troupeaux de boeufs sont consternĂ©s, parce qu'ils sont sans pĂąturage; et mĂȘme les troupeaux de brebis sont en souffrance. C'est vers toi que je crie, Ô Éternel! Car le feu a dĂ©vorĂ© les plaines du dĂ©sert, et la flamme a brĂ»lĂ© tous les arbres des champs. Les bĂȘtes des champs crient aussi vers toi; car les torrents sont Ă  sec, et le feu a dĂ©vorĂ© les plaines du dĂ©sert» (JoĂ«l 1: 17-20).

Le chapitre 2 continue la prophĂ©tie, expliquant que le Jour de l’Éternel est maintenant presque arrivĂ©: «Sonnez de la trompette en Sion! Faites-la retentir sur ma montagne sainte! Que tous les habitants du pays tremblent! Car le jour de l'Éternel vient, car il est proche» (JoĂ«l 2: 1).

Finallement, Israël se repent

La Grande Tribulation durera approximativement deux ans et demi, et sera immĂ©diatement suivi par la terrifiante annĂ©e de punition qui surviendra sur toutes les nations, cette annĂ©e est aussi appelĂ©e La ColĂšre de Dieu ou le Jour de l’Éternel. Plusieurs dans l’IsraĂ«l moderne se rĂ©veilleront Ă  cause de cette punition qu’ils viendront tout juste de souffrir.

Voici des paroles encourageantes de Dieu aux survivants de Son peuple: «Maintenant encore, dit l'Éternel, revenez Ă  moi de tout votre coeur, avec des jeĂ»nes, avec des pleurs et des lamentations! DĂ©chirez vos coeurs et non vos vĂȘtements, et revenez Ă  l'Éternel, votre Dieu; car il est compatissant et misĂ©ricordieux, lent Ă  la colĂšre et riche en bontĂ©, et il se repent des maux qu'il envoie» (JoĂ«l 2:12-13).

Ce verset dĂ©crit de nombreux millions qui se tourneront vers Dieu en profonde repentance, reconnaissant que les pĂ©chĂ©s nationaux ont amenĂ© Sa correction sur Son peuple. Rappelez-vous que JĂ©rĂ©mie 30 se termine par: «La colĂšre ardente de l'Éternel ne se calmera pas, jusqu'Ă  ce qu'il ait accompli, exĂ©cutĂ© les desseins de son coeur. Vous le comprendrez dans la suite des temps». Nous sommes maintenant dans la «dans la suite des temps».

Actuellement, la prophĂ©tie continue dans le chapitre 31: «En ce temps-lĂ , dit l'Éternel, Je serai le Dieu de toutes les familles d'IsraĂ«l, Et ils seront mon peuple. Ainsi parle l'Éternel: Il a trouvĂ© grĂące dans le dĂ©sert, Le peuple de ceux qui ont Ă©chappĂ© au glaive; IsraĂ«l marche vers son lieu de repos» (JĂ©r. 31: 1-2).

Continuons la prophĂ©tie: «Je te rĂ©tablirai encore, et tu seras rĂ©tablie, vierge d'IsraĂ«l! Tu auras encore tes tambourins pour parure, et tu sortiras au milieu des danses joyeuses. Tu planteras encore des vignes sur les montagnes de Samarie; les planteurs planteront, et cueilleront les fruits. Car le jour vient oĂč les gardes crieront sur la montagne d'ÉphraĂŻm: Ils viennent en pleurant, et je les conduis au milieu de leurs supplications; Je les mĂšne vers des torrents d'eau, par un chemin uni oĂč ils ne chancellent pas; Car je suis un pĂšre pour IsraĂ«l, et ÉphraĂŻm est mon premier-nĂ©. Nations, Ă©coutez la parole de l'Éternel, et publiez-la dans les Ăźles lointaines! Dites: Celui qui a dispersĂ© IsraĂ«l le rassemblera, et il le gardera comme le berger garde son troupeau» (JĂ©r. 31: 4-6, 9-10).

JĂ©rĂ©mie chapitre 50 ajoute encore plus Ă  cette prophĂ©tie: «En ces jours, en ce temps-lĂ , dit l'Éternel, les enfants d'IsraĂ«l et les enfants de Juda reviendront ensemble; Ils marcheront en pleurant, et ils chercheront l'Éternel, leur Dieu. Ils s'informeront du chemin de Sion, ils tourneront vers elle leurs regards: Venez, attachez-vous Ă  l'Éternel, par une alliance Ă©ternelle qui ne soit jamais oubliĂ©e! Mon peuple Ă©tait un troupeau de brebis perdues; Leurs bergers les Ă©garaient, les faisaient errer par les montagnes; Elles allaient des montagnes sur les collines, oubliant leur bercail» (JĂ©r. 50: 4-6).

Plus loin, dans le mĂȘme chapitre, aprĂšs que Dieu ait dĂ©crit Sa prochaine punition sur le dernier leader EuropĂ©en, «le roi de Babylone», vient ceci: «En ces jours, en ce temps-lĂ , dit l'Éternel, on cherchera l'iniquitĂ© d'IsraĂ«l, et elle n'existera plus, le pĂ©chĂ© de Juda, et il ne se trouvera plus; Car je pardonnerai au reste que j'aurai laissé» (JĂ©r. 50: 20).

La prophĂ©tie d’OsĂ©e pour aujourd’hui

Le prophĂšte OsĂ©e enregistra une remarquable prophĂ©tie qui s’applique Ă  la Maison d’IsraĂ«l. Elle les dĂ©crit dans une condition pathĂ©tique, ayant perdu toute connaissance du vĂ©ritable Dieu. OsĂ©e, probablement plus que tout autre prophĂšte, capture toute la relation de Dieu avec IsraĂ«l, sa rĂ©bellion, leur divorce, le retardement des bĂ©nĂ©dictions du droit de naissance pour une pĂ©riode de 2,520 ans, une image dĂ©taillĂ©e de sa prĂ©sente attitude nationale, incluant plusieurs punitions sĂ©vĂšres, avant sa complĂšte repentance et sa restauration par Dieu.

Dieu voulait qu’OsĂ©e dĂ©montre personnellement toute l’histoire qu’IsraĂ«l vivait avec Lui. Afin d’imager la relation de Dieu avec IsraĂ«l, OsĂ©e fut requis de marier une prostituĂ©e et ils eurent un fils: «Et l'Éternel lui dit: Appelle-le du nom de Jizreel; car encore un peu de temps, et je chĂątierai la maison de JĂ©hu pour le sang versĂ© Ă  Jizreel, je mettrai fin au royaume de la maison d'IsraĂ«l. En ce jour-lĂ , je briserai l'arc d'IsraĂ«l dans la vallĂ©e de Jizreel» (OsĂ©e 1:4-5). La captivitĂ© Assyrienne de 721-718 av. J.C. amena une fin au royaume d’IsraĂ«l pour 2500 ans.

L’épouse d’OsĂ©e engendra ensuite une fille: «Elle conçut de nouveau, et enfanta une fille. Et l'Éternel dit Ă  OsĂ©e: Donne-lui le nom de Lo Ruchama; car je n'aurai plus pitiĂ© de la maison d'IsraĂ«l, je ne lui pardonnerai plus» (OsĂ©e 1: 6).

Finallement, elle conçut encore et eut un deuxiĂšme fils: «Et l'Éternel dit: Donne-lui le nom de Lo Ammi; car vous n'ĂȘtes pas mon peuple, et je ne suis pas votre Dieu.» (OsĂ©e 1: 9).

Ici, Dieu dĂ©crit IsraĂ«l par le nom de Lo-Ammi, qui signifie: vous n'ĂȘtes pas mon peuple, parce que durant l’époque d’OsĂ©e, ils L’avaient rejetĂ©. Que c’est tragique aujourd’hui que les tribus modernes d’IsraĂ«l ne savent pas qu’ils sont le peuple Dieu, qu’ils sont IsraĂ©lites autant que les Juifs. Quel choc lorsqu’ils le dĂ©couvriront! Vous ĂȘtes un des rares qui venez probablement d’apprendre cette vĂ©ritĂ© Ă  l’instant en lisant ce livre!

Alors, les deux versets suivants complĂštent le tableau de 4000 ans de l’histoire d’IsraĂ«l et de sa relation avec Dieu: «Cependant le nombre des enfants d'IsraĂ«l sera comme le sable de la mer, qui ne peut ni se mesurer ni se compter; et au lieu qu'on leur disait: Vous n'ĂȘtes pas mon peuple! On leur dira: Fils du Dieu vivant! Les enfants de Juda et les enfants d'IsraĂ«l se rassembleront, se donneront un chef, et sortiront du pays; car grande sera la journĂ©e de Jizreel» (OsĂ©e 1: 10-11).

Durant sa migration de l’Assyrie vers le nord-ouest de l’Europe, selon ce qui Ă©tait prophĂ©tisĂ© Ă  son Ă©gard, IsraĂ«l devait perdre toute trace de son itinĂ©raire, de son identitĂ©. Notez: « C'est pourquoi voici, je vais fermer son chemin avec des Ă©pines et y Ă©lever un mur, afin qu'elle ne trouve plus ses sentiers» (OsĂ©e 2:6).

Voici pourquoi: «Elle n'a pas reconnu que c'Ă©tait moi qui lui donnais le blĂ©, le moĂ»t et l'huile; et l'on a consacrĂ© au service de Baal l'argent et l'or que je lui prodiguais» (OsĂ©e 2: 8). Ces prophĂ©ties parlent directement de l’AmĂ©rique et de l’Angleterre Ă  notre Ă©poque. Nos peuples se sont rebellĂ©s et ont oubliĂ© ce (l’abondance) que Dieu leur a donnĂ©!

Le prix à payer est trÚs élevé, pour le rebel Israël. Notez comment les bénédictions sont en train de disparaitre: «C'est pourquoi je reprendrai mon blé en son temps et mon moût dans sa saison, et j'enlÚverai ma laine et mon lin qui devaient couvrir sa nudité» (Osée 2: 9). Oui, une terrible punition va bientÎt tomber sur Israël par la main de Dieu!

OsĂ©e rĂ©pĂšte ce que nous avons vu dans d’autres versets, des sĂ©cheresses gĂ©nĂ©ralisĂ©es, des Ă©pidĂ©mies qui dĂ©vasteront les nations modernes d’IsraĂ«l, suivi par des invasions et une captivitĂ© pour nos peuples. Cela arrivera bientĂŽt. Tous ceux qui doutent de cela, se repentiront d’avoir doutĂ©! L’apogĂ©e de cette prophĂ©tie se trouve dans OsĂ©e 2: 14-23!

Israël retourne vers/à Dieu

Lisons soigneusement ce long passage dans OsĂ©e. Il dĂ©crit Dieu parlant Ă  IsraĂ«l lorsqu’il est en captivitĂ©, et qu’il est alors attentif Ă  Ses instructions: «C'est pourquoi voici, je veux l'attirer et la conduire au dĂ©sert, et je parlerai Ă  son coeur. LĂ , je lui donnerai ses vignes et la vallĂ©e d'Acor, comme une porte d'espĂ©rance, et lĂ , elle chantera comme au temps de sa jeunesse, et comme au jour oĂč elle remonta du pays d'Égypte. En ce jour-lĂ , dit l'Éternel, tu m'appelleras: Mon mari! Et tu ne m'appelleras plus: Mon maĂźtre! J'ĂŽterai de sa bouche les noms des Baals, afin qu'on ne les mentionne plus par leurs noms. En ce jour-lĂ , je traiterai pour eux une alliance avec les bĂȘtes des champs, les oiseaux du ciel et les reptiles de la terre, je briserai dans le pays l'arc, l'Ă©pĂ©e et la guerre, et je les ferai reposer avec sĂ©curitĂ©. Je serai ton fiancĂ© pour toujours; je serai ton fiancĂ© par la justice, la droiture, la grĂące et la misĂ©ricorde; je serai ton fiancĂ© par la fidĂ©litĂ©, et tu reconnaĂźtras l'Éternel. En ce jour-lĂ , j'exaucerai, dit l'Éternel, j'exaucerai les cieux, et ils exauceront la terre; la terre exaucera le blĂ©, le moĂ»t et l'huile, et ils exauceront Jizreel. Je planterai pour moi Lo Ruchama dans le pays, et je lui ferai misĂ©ricorde; je dirai Ă  Lo Ammi: Tu es mon peuple! Et il rĂ©pondra: Mon Dieu!»(OsĂ©e 2:14-23).

Le contexte de la dĂ©claration de Dieu continue au chapitre 4: «Écoutez la parole de l'Éternel, enfants d'IsraĂ«l! Car l'Éternel a un procĂšs avec les habitants du pays, parce qu'il n'y a point de vĂ©ritĂ©, point de misĂ©ricorde, point de connaissance de Dieu dans le pays. Il n'y a que parjures et mensonges, assassinats, vols et adultĂšres; On use de violence, on commet meurtre sur meurtre. C'est pourquoi le pays sera dans le deuil, tous ceux qui l'habitent seront languissants, et avec eux les bĂȘtes des champs et les oiseaux du ciel; MĂȘme les poissons de la mer disparaĂźtront» (OsĂ©e 4: 1-3). Ce passage parle de l’Angleterre et de l’AmĂ©rique, leurs territoires et leurs conditions, humains et animaux.

La prochaine section est dirigĂ©e spĂ©cifiquement aux ministres des Églises Ă  travers l’AmĂ©rique et l’Angleterre. Voici le message clair de Dieu au sujket de la CAUSE des conditions prĂ©valentes et du manque de caractĂšre dĂ©crit plus haut: «Mon peuple est dĂ©truit, parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejetĂ© la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dĂ©pouillĂ© de mon sacerdoce; Puisque tu as oubliĂ© la loi de ton Dieu, J'oublierai aussi tes enfants. Plus ils se sont multipliĂ©s, plus ils ont pĂ©chĂ© contre moi: Je changerai leur gloire en ignominie» (OsĂ©e 4: 6-7).

La description continue dans le mĂȘme chapitre: «Parce qu'IsraĂ«l se rĂ©volte comme une gĂ©nisse indomptable, maintenant l'Éternel le fera paĂźtre comme un agneau dans de vastes plaines» (OsĂ©e 4: 16).

Au commencement du chapitre 4, la prophĂ©tie Ă©tait principalement axĂ©e sur l’Angleterre. Notez cela au chapitre 5: «ÉphraĂŻm sera dĂ©vastĂ© au jour du chĂątiment; J'annonce aux tribus d'IsraĂ«l une chose certaine» (OsĂ©e 5: 9).

Finallement, nos peuples répondront à Dieu: «Je m'en irai, je reviendrai dans ma demeure, jusqu'à ce qu'ils s'avouent coupables et cherchent ma face. Quand ils seront dans la détresse, ils auront recours à moi» (Osée 5:15).

AprĂšs que l’horrible chĂątiment aura passĂ© sur nos peuples, ils se tourneront vers Dieu, ils chercheront Son pardon et Sa dĂ©livrance de leur captivitĂ©. Ce verset montre en effet, qu’IsraĂ«l: «Quand ils seront dans la dĂ©tresse, ils auront recours Ă  moi». Ce sera alors merveilleux!

Ce qu’a Ă©tĂ© notre part

Mais l’inculpation par Dieu de l’Angleterre (et aussi l’AmĂ©rique) continue dans OsĂ©e 7: «ÉphraĂŻm se mĂȘle avec les peuples, ÉphraĂŻm est un gĂąteau qui n'a pas Ă©tĂ© retournĂ©. Des Ă©trangers consument sa force, et il ne s'en doute pas; La vieillesse s'empare de lui, et il ne s'en doute pas. L'orgueil d'IsraĂ«l tĂ©moigne contre lui; Ils ne reviennent pas Ă  l'Éternel, leur Dieu, et ils ne le cherchent pas, malgrĂ© tout cela. ÉphraĂŻm est comme une colombe stupide, sans intelligence; Ils implorent l'Égypte, ils vont en Assyrie. S'ils partent, j'Ă©tendrai sur eux mon filet, Je les prĂ©cipiterai comme les oiseaux du ciel; Je les chĂątierai, comme ils en ont Ă©tĂ© avertis dans leur assemblĂ©e» (OsĂ©e 7:8-12).

L’avertissement de Dieu a atteint l’Angleterre en 1953, par la radio avec le programme du «The World Tomorrow». Toute la population a entendu le puissant message correctif de Dieu qu’Il chĂątierait les nations Britanniques et AmĂ©ricaines.

Cette prĂ©sente ƒuvre de Dieu a accomplit le message d’Amos 3:6-7: «Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l'Ă©pouvante? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que l'Éternel en soit l'auteur? Car le Seigneur, l'Éternel, ne fait rien sans avoir rĂ©vĂ©lĂ© son secret Ă  ses serviteurs les prophĂštes». Dieu avertit toujours avant de punir.

La civilisation entiĂšre a atteint le temps que la Bible appelle «les derniers jours», «la fin de toutes choses», et Dieu a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Ses serviteurs ce qui doit arriver Ă  notre Ă©poque! Ceci introduit le besoin de qui ou quoi nous sommes. Il y a une trĂšs importante histoire derriĂšre le livre que vous ĂȘtes en train de lire, et vous avez besoin de le comprendre.

Nous lisons dans Matthieu que Christ prĂ©dit que: «Cette bonne nouvelle du royaume sera prĂȘchĂ©e dans le monde entier, pour servir de tĂ©moignage Ă  toutes les nations. Alors viendra« la fin» (Matt. 24:14). Quelqu’un devait accomplir cette prophĂ©tie en «ces temps de la fin»! Et que plusieurs faux Ă©vangiles, et plus particuliĂšrement celui mettant l’accent sur la Personne de Christ, abonderaient dans le monde pour les 2,000 annĂ©es suivantes, aprĂšs Sa mort! Mais le vrai Ă©vangile parle du gouvernement de Dieu Ă©tablit par JĂ©sus Christ Ă  Son retour sur Terre. Avec ce temps maintenant imminent, Dieu veut qu’il soit annoncĂ© avec autoritĂ©!

En 1934, Dieu avait prĂ©parĂ© un homme pour prĂȘcher l’évangile et pour donner le dernier avertissement aux amĂ©ricains et aux britanniques, son nom Ă©tait Herbert W. Armstrong. Dieu lui ouvrit la comprĂ©hension Ă  toutes ces prophĂ©ties, prophĂ©ties qui avaient Ă©tĂ© scellĂ©es depuis l’époque de Daniel, depuis plus de 2,500 ans! Des millions de copies de son livre: Les Anglos-Saxons selon la ProphĂ©tie, furent distribuĂ©es partout autour de la planĂšte. De mĂȘme que pour les programmes du The World Tomorrow et du magazine The Plain Truth, qui furent entendus et lus par des millions de personnes autour du monde.

Les prophĂ©ties du livre de l’Apocalypse et ailleurs dans la Bible, montrent que des millions de survivants se rĂ©veilleront en temps pour recevoir Sa protection de Sa colĂšre finale, et recevront ultimement l’offre du salut, mais pas assez en temps pour Ă©viter la correction prophĂ©tisĂ©e de Dieu sur Son peuple. Ces personnes sont celles qui ont rĂ©pondu aux avertissements de Dieu donnĂ©s par M. Armstrong ou par nous, mais ne rĂ©agirent pas assez vite pour Ă©viter la Grande Tribulation. La nature humaine choisit toujours les dĂ©cisions lles plus dures.

Beaucoup de temps a passĂ© depuis que cet avertissement a commencĂ© Ă  ĂȘtre proclamĂ©. Et trĂšs peu de temps maintenant, reste pour complĂ©ter cette grande mission commandĂ©e par Dieu Ă  cet homme, M. Armstrong et le personnel qui se tenait derriĂšre lui jusqu’à sa mort en Janvier 1986. Et le temps restant dans cet Ăąge est encore plus court.

Ayant cotoyĂ© M. Armstrong de trĂšs prĂšs, et lorsque le temps vint pour moi de continuer L’Oeuvre de Dieu, j’ai senti que cela Ă©tait ma responsabilitĂ© de finir de proclamer cet Ă©vangile de gloire Ă  ce monde malade, mourant et dĂ©cadent, et de complĂ©ter l’avertissement d’ÉzĂ©chiel aux peuples amĂ©ricains et aux britanniques afin qu’ils se rĂ©veillent pendant qu’il y a encore du temps!

Cette prĂ©sente ƒuvre atteint maintenant tous les opays, toures les nations et territoires, et proclamant le mĂȘme message de Dieu qu’auparavant, et plaidant encore avec les gens de se rĂ©veiller avant que les plus terribles temps de troubles que ce monde n’a jamais connus, n’arrivent soudainement! Aujourd’hui, le programme du The World To Come, et le magazine The Real Truth continuent de trompeter cet avertissement autour du monde!

MĂȘme si cet Ăąge n’est pas le temps que Dieu pour sauver tout le monde, plusieurs personnes dans les pays IsraĂ©lites se rĂ©veillent et se tournent vers Dieu repentant, parce qu’il y a encore du temps pour se repentir et pour Ă©chapper tout ce qui va arriver! Je prie pour que vos yeux puissent s’ouvrir et que vous voyez l’urgence dans laquelle nous sommes! Je prie pour que vous entendiez les fortes paroles de ce livre! Que choisirez-vous de faire?

Le monde entier saura

En 1980, à la fin de son livre Les Anglo-Saxons selon la Prophétie, au sous-titre: «Ils se rendront compte», Herbert W. Armstrong a écrit cette puisante conclusion:

«Un jour, les gens se rĂ©veilleront et se rendront compte que cette Ɠuvre est l’Oeuvre divine! »

«Dieu proclame, Ă  l’intention du clergĂ© anglais: «ÉphraĂŻm est attachĂ© aux idoles: laissez-le! À peine ont-ils cessĂ© de boire qu’ils se livrent Ă  la prostitution; leurs chefs sont avides d’ignominie. Le vent les enveloppera de ses ailes, et ils auront honte de leurs sacrifices» (OsĂ©e 4:17-19).

«Je m'en irai, je reviendrai dans ma demeure, jusqu'Ă  ce qu'ils s'avouent coupables et cherchent ma face. Quand ils seront dans la dĂ©tresse, ils auront recours Ă  moi. Venez, retournons Ă  l'Éternel! Car il a dĂ©chirĂ©, mais il nous guĂ©rira; Il a frappĂ©, mais il bandera nos plaies. Il nous rendra la vie dans deux jours; le troisiĂšme jour il nous relĂšvera, et nous vivrons devant lui» (OsĂ©e 5:15-6:2).

«La Grande DĂ©tresse (ou Tribulation) qui s’en vient durera probablement deux ans et demi. Le Jour de l’Éternel ou le Jour du Seigneur, durera environ un an. Puis, ce sera la rĂ©surrection et le second AvĂšnement du Christ!»

«Le livre d’OsĂ©e, dans son ensemble, porte un message solennel, un avertissement sĂ©vĂšre pour le peuple anglais, aujourd’hui! »

Vous pouvez Ă©chapper au chĂątiment

«Par Ses prophĂ©ties, Dieu nous rĂ©vĂšle que nos pĂ©chĂ©s augmentent rapidement. Le moment de rendre des comptes est arrivĂ©! L’épĂ©e de l’ennemi nous a toujours attaquĂ©s. En cet Ăąge terrifiant, en cet Ăąge stupĂ©fiant de l’atome, la troisiĂšme Guerre mondiale commencera par une dĂ©vastation nuclĂ©aire des grandes villes anglaises et amĂ©ricaines, telles que Londres, Birmingham, Manchester, Liverpool, New-York, Washington, Philadelphie, DĂ©troit, Chicago, Pittsburgh, sans ultimatum. Puisse Dieu nous aider Ă  nous rĂ©veiller avant qu’il ne soit trop tard!»

«Oui! Nous sommes le peuple de Dieu. Nous sommes Israël. Réfléchissez à ce que cela signifie! Nous avons été choisis malgré notre attitude de défi envers Dieu, non pas poar faveur, mais choisis pour remplir une mission ndans laquelle nous avons lamentablement échoué.»

«Nous devrions nous rĂ©jouir Ă  la dĂ©couverte de notre vĂ©ritable identitĂ©; cela devrait nous aider Ă  nous repentir, Ă  nous tourner vers dieu; cela devrait nous pousser Ă  voir cette croisade par la radio et par l’imprimerie s’intensifier, afin que nos peuples soient avertis. Nous devrions adresser Ă  Dieu des priĂšres sincĂšres et ferventes, des des priĂšres Ă  fendre l’ñme, pour que l’Éternel nous dĂ©livre!»

«Le chĂątiment au septuple, qui va bientĂŽt s’abattre sur les peuples anglo-saxons, constitue la grande dĂ©tresse prophĂ©tisĂ©e. Ce sera le plus terrible chĂątiment et la pire Ă©poque de troubles de toute l’histoire. »

«Et pourtant, vous n’avez pas besoin de le subir.»

«Ce chĂątiment terrifiant qui reprĂ©sente la correction (ou la punition) sera nĂ©cessaire pour amener nos peuples Ă  suivre les voies qui engendrent les bĂ©nĂ©dictions, au lieu des malĂ©dictions terribles qui vont s’abattre. Il s’agit d’une correction, pour le bien de nos peuples. L’Éternel est vivant, et le chĂątiment est sur le point de s’abattre sur nos nations. Dieu, par le prĂ©sent ouvrage et par Sa Parole, vous a averti. »

«Les États-Unis et l’Angleterre prendront-ils cet avertissement au sĂ©rieux? Ils pouraient encore Ă©viter cette terrible tragĂ©die, s’ils le voulaient.»

«Mais vous, vous qui lisez, vous, en tant qu’individu, si vous laissez Dieu vous corriger, de votre propre grĂ©, avant qu’Il ne provoque ce chĂątiment terrible, indescriptible; si vous vous repentez sincĂšrement; si vous vous rendez compte jusqu’à quel point vous ĂȘtes pĂ©cheur; si vous pouvez vous voir tel que vous ĂȘtes vraiment, en l’occurrence, vous rendre compte que vous ĂȘtes rebelle et mauvais; si vous pouvez vous soumettre Ă  un Dieu aimant, misĂ©ricordieux et omnipotent, vous soumettre inconditionnellement Ă  Dieu et, grĂące Ă  JĂ©sus Christ (en L’acceptant comme votre Sauveur personnel) vous mtournez vers le Tout-Puissant; si vous pouvez faire toutes ces choses, alors aucun flĂ©au ne s’abattra sur vous (Ps. 91: 8-11)!»

«Vous serez jugĂ© digne d’échapper et de paraitre debout devant le Christ, Ă  Son retour (Luc 21: 35-36). Ceux qui appartiennent au corps (l’Église) du Christ, seront emmenĂ©s dans un lieu de refuge, jusqu’à ce que cette Grande DĂ©tresse ait pris fin (Apo. 3: 10-11 s’applique aux fidĂšles dans l’Ɠuvre divine qui avertit maintenant le monde; Apo. 12: 14; És. 26: 20).»

«Mais c’est Ă  vous de prendre votre propre dĂ©cision; nĂ©gliger de le faire, ce serait prendre la mauvaise dĂ©cision!»

«La plupart des gens, nous ne le savons que trop bien, prendront ce sĂ©rieux avertissement Ă  la lĂ©gĂšre. Ils s’efforceront de le chasser de leur esprit. Ils se tourneronnmt vers d’autres prĂ©occupations du prĂ©sent, des prĂ©occupations qui, en comparaison, n’ont aucune importance. C’est la raison pour laquelle un Dieu aimant, juste, sage et omnipotent va devoir les priver de ces prĂ©occupations secondaireset de leur faire subir une correction si intense que, tout compte fait, ils se rĂ©veilleront et se tourneront vers Lui, vers Sa voie, laquelle leur apportera le bonheur Ă©ternelet des bĂ©nĂ©dictions abondantes!»

«Vous n’avez pas besoin de souffrir au milieu de la sĂ©vĂšre correction Ă  venir, de cette dĂ©tresse sans prĂ©cĂ©dent.»

«GuidĂ© par Dieu et investi de Son autoritĂ©, je vous ai fait connaitre la vĂ©ritĂ©. Votre nĂ©gligence serait tragique au-delĂ  de tout ce qu’on peut imaginer. En y prĂȘtant attention, en revanche, vous attirerez sur vous de grandes bĂ©nĂ©dictions, le bonheur, et une gloire indescriptibles.»

«À vous de dĂ©cider!»

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