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Où se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entière vérité de la Bible et qui est appelée à vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonné
  • appelerait les membres mis à part par la vérité pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur Général de l’Église de Dieu Restaurée, Rédacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme télévisuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vérités de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement établi plus de 50 congrégations. Il est également apparu en tant qu’invité sur The History Channel. M. Pack a fréquenté l’Ambassador Collège à Pasadena, en Californie. Il est entré au ministère de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a été personnellement formé par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

L’Amérique et l’Angleterre en prophétie

par David C. Pack

Toutes les nations sont présentement en course vers la plus grande catastrophe prédite qui surviendra très bientôt, dans ce que nous appelons les «derniers jours» ou «les temps de la fin». L’humanité plonge tête première, aveuglée, plutôt orientée vers les plaisirs et grandement détachée des évènements importants qui surviennent quotidiennement. Les leaders et les dirigeants des gouvernements: américain, britannique, canadien, australien et sud-africain, et de bien d’autres nations occidentales, prendraient sûrement des mesures draconiennes s’ils savaient seulement ce qui va bientôt arriver. De grandes vérités prophétiques, révélant d’extraordinaires changements climatiques surviennent actuellement, partout sur la planète et qui feront bientôt chanceler toute la civilisation, ces grandes vérités prophétiques sont sans grands intérêts. Mais les nations occidentales, avec le reste du monde, restent dans l’ignorance, pourquoi? Maintenant, vous pouvez apprendre et comprendre ce que des millions de personnes ne savent pas et ne comprennent pas encore!

Introduction

De grandes prophéties enregistrées il y a longtemps, ont été accomplies. D’autres, sont en train de survenir, et d’autres encore, le seront très bientôt. Elles impliquent toutes les plus grandes nations de l’histoire du monde, et elles font parties d’un plan divin bien au-delà de l’imagination des plus brillants esprits de ce monde!

Approximativement un tiers de la Bible est de la prophétie, l’histoire écrite à l’avance. Plus de 80 % de cette future histoire a à être accomplie. Tragiquement, la majorité des lecteurs de la Bible ignore complétement les terribles évènements mondiaux à survenir bientôt, et qui affeteront toutes les nations, ces évènements affecteront en premier les plus grandes nations. De grandes prophéties de la Bible leur sont cachées, et elles sont incompréhensibles pour eux. Le résultat est que la majorité n’a simplement aucune idée de ce que le futur leur réserve. Même ceux qui sont intéressés à apprendre, restent empêtrer dans la mécompréhension, et l’illusion des fausses idées populaires et des opinions. Ils restent ignorants de la vraie connaissance importante et fascinante, et incroyable! De la connaissance qui changerait leur vie!

Ce n’est pas nécessaire que cela vous inclut!

Dieu a voulu que ces prophéties au sujet de ces grandes nations soient connues, comprises, autrement, Il ne les aurait pas enregistrées. Elles impliquent des évènements qu’aucun homme ne pourrait accomplir, mais Dieu le peut, et leurs accomplissements ne dépendent pas des êtres humains. «Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention» (2 Pierre 1: 19). Vous êtes mieux de «porter attention» à ce que Dieu révèle.

Les civilisations les plus prospères, éduquées et influentes, naissent et disparaissent, sans exceptions. Le modèle de l’histoire est que les grandes nations telles que Rome, l’Égypte, Babylone, la Grèce, la Perse, ainsi que bien d’autres empires puissants, s’élevèrent et retombèrent dans un écroulement final.

Est-ce que cela sera le même futur pour l’Amérique et pour l’Angleterre?

Tout est en jeu pour les peuples Anglo-Saxons, littérallement. De cataclysmiques prophéties doivent être accomplies, et elles commenceront bientôt à survenir sur des populations ignorantes. Vous pouvez, vous devez, comprendre tout ce qui est sur le point d’arriver pour des centaines de milliers de personnes.

L’ultime futur de l’Amérique et de l’Angleterre (surtout pour leur population) et pour le monde occidental est étonnant, avec leur plus grande période de prospérité et d’influence mondiale à venir. Mais ce temps-là ne viendra pas comme leurs leaders l’espèrent.

Ce qui suivra est entièrement inattendu.

Lorsque certains passages de la Bible sont mis ensemble, d’une manière claire et précise, comme les pièces d’un casse-tête, (n’oubliez pas que la Bible s’interprète elle-même), les prophéties au sujet de l’Amérique et de l’Angleterre (et certaines autres nations occidentales) ne sont pas difficiles à comprendre. En fait, vous vous demanderez pourquoi si peu de personnes peuvent les comprendre.

Dieu a laissé un message clair dans Sa Parole, un sentier clair pour ceux qui veulent lire et comprendre, et qui veulent accepter leurs avertissements, il est impossible de se méprendre. Si cela vous arrive, il est nécessaire de lire tout le livre, jusqu’au dernier chapitre.

Puisse Dieu vous aider à comprendre tout ce que vous êtes sur le point d’apprendre!

Chapitre Un – Les grandes nations en prophétie

Supposez que vous pourriez connaitre la direction et la conclusion des évènements mondiaux, de l’histoire mondiale, à l’avance de leur accomplissement. Et si vous pourriez savoir la fin de ces nations avant qu’elle ne survienne? Si le futur des grandes nations pouvait être connu? En d’autres mots, imaginez que vous connaissiez les grands titres des journaux de demain avant qu’ils ne soient même imprimés? Et de savoir comment les évènements vous affecteront personnellement.

Maintenant, imaginez connaitre en détail, exactement, ce qui est en réserve pour les États-Unis et l’Angleterre, les plus grandes nations de toute l’histoire. Les gouvernements et les leaders de l’Ouest ne connaissent pas les changements choquants qui sont juste à l’horizon pour les États-Unis, l’Angleterre, le Canada, l’Australie, la Nouvelle Zélande, l’Afrique du Sud, et certaines nations de l’Europe de l’Ouest, incluant le Moyen Orient, au centre de l’explosion des évènements.

Mais, vous pouvez savoir, et si vous lisez soigneusement, vous le saurez bientôt!

Des signes évidents abondent

Des bouleversements, des peurs, et de la confusion saisissent maintenant les nations de l’Ouest. Le terrorisme, les mauvaises décisions économiques et l’incertitude répandue ont laissé les peuples confus, ne sachant pas vers qui ou quoi se tourner pour obtenir des réponses au sujet du futur, maintenant dans la pensée de milliards de gens!

Plusieurs personnes ne ressentent pas que les différences entre les nations s’intensifient, menaçant de sortir hors de contrôle. De nouveaux et différents blocs de pouvoir se forment, avec des alliances traditionnelles chancellantes, déclinantes ou disparaissantes.

Des signes évidents de grandes difficultés ou d’incapacités à résoudre les plus grands problèmes fondamentaux de base de l’humainité sont visibles partout. Plusieurs personnes ressentent que le monde se heurte contre de terribles troubles, même vers la calamité. Des maladies, des famines et des guerres balaient la planète comme jamais auparavant. De nouvelles maladies apparaissent continuellement et les anciennes réapparaissent pires qu’avant. Cela en plus des famines, qui suivent toujours les guerres, déciment des populations entières locales. Des armes de destruction, comme les gaz biologiques qui sont si horriblement destructeurs, qu’ils étourdissent l’esprit, maintenant mettent en danger l’humainité comme jamais auparavant. Plusieurs nations apprennent à vivre «en état d’alerte continuelle» contre les cellules terroristes, qui peuvent frapper sans aucun avertissement, n’importe où.

Les conditions mondiales, les évènements et les tendances parlent à tous les jours en des termes terrifiants, de la manière que les choses pourraient tournées promptement dans la mauvaise direction. La course des nations, incluant les plus grandes nations, pend dans la balance. L’histoire démontre que toutes les grandes civilisations, éventuellement, s’écroulent, étant devenues décadentes, inondées par la prospérité matérielle, la convoitise, et la mauvaise éducation dans la mauvaise connaissance. C’est en train d’arriver encore!

En fait, la très grande majorité est indifférente, absolument pas concernée au sujet des évènements tumultueux qui les entourent, croyant putôt que les choses se placeront par elles-mêmes, «parce que c’est toujours comme ça». Plusieurs personnes croient que les choses, éventuellement, «retourneront à leur place», elles ferment leurs yeux, choisissant de poursuivre les plaisirs de la vie, et l’accumulation des biens matériels à une vitesse frantique. Mais à court terme, les choses n’iront pas pour le mieux. Les conditions mondiales sont, et seront pires, même catastrophiques, et plus que la plupart ne réalise.

Il faut aussi regarder à la connaissance générale des jeunes au sujet ds la situation géographique des nations, la récente «génération X», et maintenant la dernière et pire «génération Millénium», qui démontrent une parfaite ignorance à la géographie de base, et un manque total de connaissance à propos des relations iterpersonnelles et humaines, et encore moins entre les pays, c’est ce que les études révèlent, la majorité des jeunes de 18 à 24 ans, ne peuvent même pas situer les différents pays (nations ou même les continents!) sur une carte!

Pourquoi les sages et les grands de ce monde ne peuvent trouver la paix? Pourquoi restent-ils dans la plus complète ignorance des stupéfiants évènements qui frapperont très bientôt toute l’humainité? Ésaïe, dans l’Ancien Testament (Ésa. 59:8), et Paul, dans le Nouveau Testament (NT) (Rom. 3:17), catégoriquement, déclarent que les hommes «ne connaissent pas le chemin pour la paix». Cette connaissance importante était inexistente depuis des dizaines de siècles. Les institutions humaines sont malheureusement mal-informées, et ultimement sans aucun pouvoir d’intervention au sujet des causes qui engendrent la paix, qui produisent les bons effets que tous les peuples attendent et espèrent, pour la paix mondiale. Finalement, ni la diplomatie ni la guerre n’ont eu des effets, et les connaissances qui produisent de bonnes causes qui conduisent et engendrent la paix, restent inconnue, éliminant tout espoir de succès.

Même si les hommes parlent de la paix, la recherchent, et prétendent la poursuivre, les leaders et les dirigeants mondiaux semblent toujours se rabattre sur l’outil de la guerre pour l’atteindre, et la souffrance et la misère s’accroissent comme résultat. Même Napoléon fit une mise en garde: «vous devez être très prudent avec la guerre, parce que, dans tout le processus, vous risquez d’aimer cela». Les nations ont appascensions à aimer la guerre, elles sont maintenant accrochées. Depuis 6,000 ans, l’homme a prouvé qu’il était incapable de bascensionr le cycle de la guerre.

Finalement, la plus grande de toutes les guerres est encore à venir très bientôt!

Qu’en est-il des autres nations?

Dans ce monde incertain, plein d’incertitudes et de craintes, avec beaucoup d’ignorance, plusieurs se questionnent et demandent ouvertement de ce que sera le rôle de l’Amérique et de l’Angleterre dans les grandes prophéties prédites dans la Bible, à survenir dans les «derniers jours». Reconnaissant leur montée (élévation) à une extraordinaire prééminence et proéminence; importance, étant devenu si puissant et dominant, que leur impact sur le monde en général est énorme, les gens se demandent naturellement: «Qu’en est-il des États-Unis et de l’Angleterre?» Sûrement, parmi les plus grandes prophéties de la Bible, Dieu ne les ignorerait pas. Sont-elles mentionnées dans la prophétie? Si oui, où? Et, est-ce que ces nations feront une exception à la règle, ou s’effrondreront-elles comme toutes les grandes civilisations avant elles?

Ne sachant pas qui ou quoi croire, plusieurs demandent à leurs ministres, leurs enseignants, leurs dirigeants et ils se rendre comptent qu’ils ne savent pas! D’autres se tournent vers de soi-disant experts en prophétie, en science occulte, vers des voyants, des liseurs de boule de crystal, et des soi-disant prophètes, et de nombreux autres experts, mais les gens réalisent qu’eux non-plus ne savent pas. Réellement, les éducateurs, les enseignants, les scientifiques, en fait, tous les gens «éduqués» de (et selon) ce monde, ne connaissent absolument rien de la réponse à cette question. Déçus et séduits, plusieurs reconnaissent finalement, que c’est au-delà de leur capacité.

Il y a environ 200 ans, l’Amérique et le Commonwealth Britannique reçurent soudainement la proéminence et le pouvoir. Et il n’y a pas très longtemps, la richesse combinée de ces deux nations totalisait plus de 70 pourcent de la richesse et des ressources physiques mondiales, Le reste des autres nations combinées possédaient environ 30 pourcent, considérablement moins, que ces deux nations. De l’Angleterre, il était souvent dit: «Le soleil ne se couche jamais sur l’empire britannique». Maintenant, l’Angleterre a décliné à un niveau de troisième puissance.

Maintenant, considérez ceci. Environ un tiers de la Bible est de la prophétie, et presque 90 pourcent de cela reste à être accompli. Virtuellement, tout cela a à faire (ou à voir), avec les évènements mondiaux, les tendances et tout ce qui surviendra pour notre époque. Les plus grandes nations de tous les temps seront concernées!

Mais invariablement, les leaders religieux expliquent que l’Amérique, l’Angleterre, le Canada, l’Australie et la Nouvelle Zélande ne sont que des nations Gentilles, ce qui en résulte que les prophéties des temps de la fin ne regardent, ni ne s’appliquent absolument pas à ces grandes nations, avec l’Amérique et l’Angleterre étant les plus grandes de tous les temps. Séduits, les leaders se concentrent habituellement sur les prophéties décrivant les Juifs, tout en restant complétement ignorants de l’énorme compréhension disponible pour ceux qui savent où et comment trouver cette connaissance cruciale et importante, qui manque tellement aujourd’hui dans ce monde, surtout au sujet de l’identité des peuples Anglo-Saxons de l’Ouest. Ces «leaders» ne savent tout simplement pas , comment ou pour quoi regarder, chercher. Alors, les réponses restent insaisissables (Dieu déclare: «Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance» Osée 4: 6.)

Explosion d’intérêts pour la prophétie

Plusieurs ressentent que le monde a atteint ce que la Bible appelle la «fin des temps», ou les «derniers jours», cela cause un regain d’intérêts pour les prophéties bibliques.

Littéralement, des millions de personnes discutent maintenant d’une manière routinière en employant des termes tels que «l’Antéchrist, la Grande Tribulation, le Millénium, Harmaguédon, la Bête, le Faux Prophète, la Colère de Dieu, l’Abomination de la Désolation» et bien d’autres, sans même savoir ou comprendre la signification de ces termes. Ils ne connaissent tout simplement pas ni comment regarder dans la Bible pour avoir les bonnes réponses à tous ces termes et ces évènements, et comment toutes ces choses arriveront et se dérouleront selon l’incroyable plan maître de Dieu jusqu’à la fin de cet âge. Tout comme le Cube de Rubik, les nombreuses pièces du casse-tête ne parviennent juste pas à s’imbriquer. C’est parce que, au lieu de vérifier et d’examiner directement les centaines de versets clairs sur ces sujets et les autres aspects des prophéties, pour obtenir des preuves (I Thes. 5:21), plusieurs semblent se contenter de faire confiance aux experts humains!

Et comme résultat, la confusion et les mésententes au sujet de la manière de résoudre ce grand Cube de Rubik s’accumulent, et elles n’ont jamais été aussi nombreuses.

La Bible contient approximativement 750,000 mots. Puisqu’un tiers est de la prophétie, cela signifie que 250,000 mots sont dévoués aux nombreuses prophéties. Maintenant, demandons: Quel but, possiblement, aurait Dieu à consacrer un tiers de Sa Parole pour un sujet, n’importe quel sujet, et à laisser l’humainité dans les ténèbres à ce sujet? Dieu donna la prophétie pour deux bonnes raisons:

1)-Comme un avertisement pour ceux qui écouteront, et

2)-une preuve de l’existence du vrai Dieu de la Bible, et par conséquent, établir l’aurorité de la Bible.

Ce livre donne toute la vérité de la Bible pertinente aux derniers évènements prophétisés à frapper très bientôt le monde entier, les États-Unis et l’Angleterre en particulier!

Qu’est-ce que la prophétie?

Toute bonne étude sérieuse des prophéties doit commencer par la bonne définition du sujet. Beaucoup de personnes n’ont pas la compréhension de cette connaissance de base.

La prophétie biblique est la révélation, inspirée, et divine prédisant les évènements historiques, écrits à l’avance, reliés au plan de Dieu pour l’humainité. Une définition plus courte, serait simplement de prédire le futur.

L’apôtre Pierre a écrit ceci au sujet de la manière que Dieu veut que la prophétie illumine la compréhension de ceux qui l’étudient: «Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur… (II Pierre 1:19). Ce verset révèle le but de Dieu en ce qui regarde Sa parole «certaine» de prophétie, prévue pour jeter de la «lumière» dans les «lieux obscurs», afin que les gens «prêtent attention». Vous devez vouloir faire ou porter attention à ce qui est écrit.

Continuez: «…sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière» (II Pierre 1: 20). Ce verset est très important à comprendre. Aucun verset, ou même deux ou trois passages, ne sont suffisents pour donner toute la compréhension prophétique. Dieu dit que Sa Parole est écrite: «Car c'est précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là... Et pour eux la Parole de l'Éternel sera précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là. Afin qu'en marchant ils tombent à la renverse et se bascensionnt, afin qu'ils soient enlacés et pris» (Ésa. 28:10, 13). Une personne doit savoir comment mettre ensemble plusieurs versets qui sont reliés à un sujet précis, pour avoir toute la compréhension.

Continuons dans II Pierre 1:21: «car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu». En bref, la prophétie vient de Dieu, par Ses serviteurs, comme il les inspire à enregistrer Ses Paroles.

Personne ne peut faire cela!

Dieu seul peut accomplir les prophéties. Aucun être humain n’a même la connaissance des futurs évènements mondiaux destructeurs, encore moins la puissance pour les réaliser des siècles voir des millénaires après sa vie. Dans Ésaïe 41:21-23, Dieu met au défi tous les soi-disant prophètes de ce monde pour essayer de faire arriver ce que seulement Lui peut faire.

Dans Ésaïe 48, Dieu dit: «Dès longtemps j'ai fait les premières prédictions, elles sont sorties de ma bouche, et je les ai publiées: Soudain j'ai agi, et elles se sont accomplies…Je t'ai annoncé dès longtemps ces choses, je te les ai déclarées avant qu'elles arrivassent…» (versets 3, 5).

La version biblique du Français Courant traduit le verset 3 de cette façon: «Depuis longtemps, j’ai annoncé les premiers événements; je vous les avais promis, je vous en avais informés. Tout à coup j’ai agi, et ils se sont produits». Ce que Dieu planifie, arrive! S’Il nous dit quelque chose, n’importe quoi, qui doit arriver, cela arrivera!

Ésaïe 46:9-10 déclare: «Souvenez-vous de ce qui s'est passé dès les temps anciens; Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre, Je suis Dieu, et nul n'est semblable à moi. J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli; Je dis: Mes arrêts subsisteront, et j'exécuterai toute ma volonté».

Ce sont des paroles fortes, et tous les sceptiques devraient bien les écouter! Mais Dieu va encore plus loin. Non seulement les hommes ne peuvent prédire et ensuite d’accomplir ce qu’ils ont prédit, mais Dieu est capable de renverser et de contrecarrer les projets des gouvernements et des nations: «L'Éternel renverse les desseins des nations, Il anéantit les projets des peuples; Les desseins de l'Éternel subsistent à toujours, et les projets de son coeur, de génération en génération. Heureuse la nation dont l'Éternel est le Dieu! Heureux le peuple qu'il choisit pour son héritage! L'Éternel regarde du haut des cieux, Il voit tous les fils de l'homme; Du lieu de sa demeure Il observe tous les habitants de la terre, Lui qui forme leur coeur à tous, qui est attentif à toutes leurs actions» (Psa. 33:10-15).

Oui, les hommes ont leurs propres plans pour résoudre les gros problèmes complexes dont fait face la civilisation, mais Dieu les renverse, les écrase, les amène à rien. Dieu nous a clairement dit comment Il planifie faire cela à la conclusion des 6,000 ans du règne de l’homme.

Dieu révèle Son but à l’avance

Dieu nous donne une promesse «certaine» de ce qui arrivera, avant même qu’arrivent les évènements dont Il prédit: «Car le Seigneur, l'Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à Ses serviteurs les prophètes» (Amos 3:7).

Dieu garde Ses promesses. Il révèle toujours les évènements majeurs avant qu’ils ne surviennent.

Tous veulent savoir ce que le futur réserve. Plusieurs ont des opinions, mais peu de gens ne savent où trouver les réponses. D’autres, pensent qu’ils comprennent les prophéties de la Bible, et c’est fort probable en ce qui concerne le livre de l’Apocalypse. Mais, lorsque ce livre est bien compris, toutes les interprétations humaines populaires sont ridicules, elles ne sont qu’un amoncellement d’idées, où, un peu de vérité mélangée avec beaucoup de fausseté et d’erreurs. Ces idées sont douloureuses à lire, mais un très grand nombre de personnes croient de tels scénarios dangereux.

Quelle est la vérité au sujet de ces prophéties? Qu’est-ce que la Bible dit réellement au sujet de ces évènements précédant le retour de Christ? Les conditions mondiales rendent cette question plus actuelle que jamais auparavant. De tout ce qui est survenu durant les 6,000 dernières années, rien ne semblent se comparer à ce qui doit survenir sur ce monde!

Comprenez! Le Dieu Tout-Puissant interviendra bientôt et sauvera l’humainité d’elle-même. Mais avant que cela n’arrive, les troubles et les problèmes mondiaux augmenteront grandement, s’intensifiant à des proportions hors de toute mesure. Cela sera suivi par des évènements cataclysmiques inattendus qui brasseront le monde entier! La civilisation telle que nous la connaissons, changera à jamais.

Plusieurs personnes en sont venues à croire que cela a toujours été la volonté et l’intention de Dieu de laisser la prophétie scellée, fermée à la compréhension. Mais vous serez intrigués, même fascinés, par la clarté limpide de ce qui peut être connu au sujet du futur. Les évènements sont en train de culminer vers la fin, mais vous pouvez les comprendre!

L’introduction au livre de l’Apocalypse démontre que l’intention de Dieu est de révéler à Ses serviteurs ce qui est en réserve pour le futur pour toutes les nations. L’Apocalypse (ou la Révélation) vient de Christ, pas de Jean, qui agissait en tant que scribe pour enregistrer ce que Christ révèla à tous ceux qui veulent entendre Ses paroles: «Révélation de Jésus Christ (Apocalypse signifie révélation), que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son serviteur Jean, lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus Christ, tout ce qu'il a vu. Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! Car le temps est proche» (Apo. 1:1-3).

Évidemment, personne ne peut expliquer, garder, les grandes prophéties de l’Apocalypse s’il ne les comprend pas. Alors, Dieu doit pourvoir les clés nécessaires pour les comprendre. Nous allons examiner ces clés.

Les prophéties sont comprises seulement par les servteurs de Christ

Matthieu 24, Marc 13 et Luc 21, sont des récits parallèles de ce que Christ prophétisa sur le Mont des Oliviers. Cette très importante prophétie est un rappel du livre de l’Apocalypse et de Daniel. Elle énumère la série d’évènements qui couvrent toute la période de la première venue jusqu’au retour de Christ, une période couvrant 2,000 ans.

La très grande majorité des gens ne comprennent pas les évènements de cette prophétie parce qu’ils ne comprennent pas les clés qui permettent de les comprendre, et ils ne comprennent pas que Christ parla en privé à Ses disciples, Ses serviteurs. Cela, vous devez le comprendre parce que ça identiifie ceux qui sont et qui ne sont pas capables de comprendre ce qui est en réserve pour le futur, pour le monde entier!

Matthieu emploit beaucoup de détails, nous commencerons par son épitre, la prophétie débute au verset 3 du chapitre 24: «Il s'assit sur la montagne des oliviers. Et les disciples vinrent en particulier (ou en privé) lui poser cette question: Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde (de cet âge)?

Les versets 4-15 suivent avec la liste complète des évènements que Christ révèla, et qui doivent survenir les uns après les autres jusqu’à Son retour. Le verset 15 conclut avec une référence au prophète Daniel et à: «…celui qui lit fasse attention

Toutes les prophéties sont scellées jusqu’au «temps de la fin»

Bien entendu, la majorité des gens aujourd’hui ne comprennent pas, et ne comprendreront pas, les choquants évènements dévastateurs qui frapperont très bientôt toute la civilisation. Voici pourquoi. Les serviteurs de Dieu Lui obéissent (Actes 5:32). La compréhension découle directement de l’obéissance à Dieu: «La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse (en anglais: de la compréhension); Tous ceux qui l'observent (qui Lui obéissent) ont une raison saine…» (Psa. 111:10).

Tous ceux qui obéissent à Dieu, désirant être Ses disciples, Ses serviteurs, seront capables de coimprendre toutes les grandes prophéties qui doivent s’accomplir dans les derniers jours! Presque tous les soi-disant Chrétiens refusent d’obéir à Dieu, rejetant Son autorité, et par le fait même, ils restent aveugles. Peu importe les efforts accomplis pour comprendre, rien n’y fera pour leur permettre s’ils ne gardent Ses Lois.

C’est la première clé pour comprendre la signification des principales prophéties pour l’Amérique et l’Angleterre. Ces prophéties ne peuvent être comprises, seulement, que par le véritable peuple de Dieu. Tous les autres restent dans la confusion, jusqu’à ce que ne survienent les évènements prédits et qui affecteront chaque être humain sur la Terre!

Ensuite, la deuxième clé, aussi cruciale, qui doit être identifiée et comprise, par tous ceux qui cherchent à connaitre le but de Dieu. Sans cette clé, les nations sont restées dans l’aveuglément total en ce qui regarde même la question de la survie des humains sur cette planète. Des écalles couvrent leurs yeux. Bien sûr, les cyniques et les sceptiques ont rejeté toutes les prophéties de l’Ancien Testament comme étant antiques, la poésie et la littérature de l’Ancien Hébreu étant inutile aujourd’hui.

Ils apprendront bientôt combien ils sont terriblement dans l’erreur!

Maintenant, notez que cette deuxième clé, personne ne l’a comprise. Toutes les principales prophéties de la Bible ont été «scellées » jusqu’au «temps de la fin».

Daniel, sous l’inspiration directe de Dieu, rend ce point très clair, pour tous ceux qui le croiront. Reconnaissez que Dieu parle par Daniel, au lieu que Daniel donne ses propres commentaires ou opinions au sujet des évènements futurs. Tout comme Jean enregistra l’Apocalypse, comme un scribe, Daniel fit la même chose, il enregistra ce qui lui était montré et révélé. Daniel prédit une époque, qui est maintenant, lorsque la «connaissance augmentera» (Dan. 12: 4). Le message de Daniel n’avait aucune application pour son temps!

Le livre de Daniel couvre une période de 2,500 années d’évènements qui doivent être accomplis. De plus, les écrits de Daniel parallèlent la prophétie du Mont des Oliviers et du livre de l’Apocalypse (et avec plusieurs autres livres des prophètes). Des générations d’étudiants de la Bible, ne croyant pas Dieu, ont essayé d’interpréter la prophétie de Daniel. Tous ont échoué, résultant en de nombreuses confusion et de désaccords sans fin.

Voici ce qu’un ange puissant dit à Daniel: «Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu'au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera» (Dan. 12:4). (Notes que nous avons cité à plusieurs repascensions l’expression: «au temps de la fin».)

Insatisfait et ne comprenant pas ce qu’on lui disait, Daniel chercha à comprendre. Notez: «J'entendis, mais je ne compris pas; et je dis: Mon seigneur, quelle sera l'issue de ces choses?» (V. 8). L’ange lui répondit: «…Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu'au temps de la fin. Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront» (versets 9-10). Rappelez-vous que Christ citait Daniel lorsqu’Il dit que, en parlant des évènements décrits pour la fin des âges, «les sages comprendront».

Rappelez-vous que Dieu déclara que l’obéissance donne, ou mieux, engendre la compréhension. Ce n’est donc pas surprenant que Daniel a écrit: «…aucun des méchants ne comprendra…». Tous ceux qui se rebellent contre la Loi de Dieu, peu importe ce qu’ils pensent d’eux-mêmes, tombent dans cette catégorie.

Personne ayant des yeux pour voir, ne peut douter que nous sommes rendus à «la fin des temps»! Dieu a promit qu’Il rendrait la prophétie compréhensible lorsque ce temps arriverait. Dans le même passage décrivant le but de Dieu pour sceller la prophétie jusqu’au temps de la fin, Il prédit que: «la connaissance augmentera». Nous vivons dans une ère que nous appelons «l’âge de l’Information». Personne ne doute que la connaissance a augmenté d’une manière générale, et c’est extraordinaire. Mais la signification importante ici, doit être comprise dans le contexte de la connaissance de la vraie signification des prophéties révélées, relatives au temps de la fin.

Ainsi, la deuxième clé importante, pour bien comprendre les prophéties bibliques, est que toutes les générations précédentes, même pour les serviteurs de Dieu, n’ont eu aucune chance de comprendre les évènements décrits dans ce livre, ou dans d’autres passages bilbliques.

Ferez-vous tout en votre pouvoir pour les comprendre, et de prendre de bonnes décisions ensuite?

Une clé maîtresse non reconnue, maintenant comprise

Ce fut comme si un immense cadenas fermait, barrait la source révélant où la civilisation se dirigeait jusqu’au vingtième siècle, la clé de ce cadenas était perdue. Le monde ne savait pas où regarder. Mais cette clé maitresse a été trouvée. Avez-vous déjà perdu vos clés? Le monde, tout comme vous, est littéralement sans clés.

Cette grande clé maîtresse pour «débarrer» correctement la compréhension des évènements majeurs de la fin des temps a été retrouvée, identifiée récemment. Après tout, pour que Dieu accomplisse Son but, et garde fermées, scellées, les grandes prophéties de Daniel, s’appliquant aux derniers jours, Il devait retenir cette grande clé maîtresse de tous Ses serviteurs vivant jusqu’avant la période immédiate au retour de Christ.

Vers le milieu de l’année-1930, Dieu commença à révéler l’émorme compréhension contenue dans la Bible. Le temps d’avertir les nations des évènements cataclysmiques était arrivé. Alors, le temps de rendre compréhensible les prophéties de la fin des temps était aussi arrivé!

Ce livre ne fait que cela. Il révèle l’identité des américains et des britanniques et de tous les pays du monde occidentale, et ce qui est prédit pour ces pays juste avant le retour de Christ, il est une des plus importantes clés aidant à comprendre jusqu’à 90 pourcent des prophéties à être accomplies.

La plus importante clé à connaître est sûrement l’identité des descendants modernes d’israël, et aussi des États-Unis et de l’Angleterre dans la prophétie biblique. Voici l’histoire, commençons par la nation originale d’Israël.

Elle se sépara en deux nations distinctes. Littéralement, des centaines de prophéties parlent au sujet de l’ancien Israël, employant souvent les termes: «Maison d’Israël», et «Maison de Juda». Ces deux nations furent pascensions en captivité, Israël fut déporté environ 120 ans avant Juda.

En l’espace de trois ans, de 721 à 718 av. J.C., la Maison d’Israël fut envahie, vaincue et expatriée vers la captivité par l’Assyrie, au cœur de leur territoire situé dans la région du Caucase (II Rois 17:18, 23-24). Lorsque Daniel enregistra sa prophétie, il était un Juif emené en esclavage avec tous les autres de la Maison de Juda (et la tribu de Benjamin) à Babylone, environ 120 ans après Israël, de 604 à 585 av. J.C., il est important de noter ici, que les prophéties de Daniel n’ont rien à voir avec ce qui était déjà arrivé avec les deux Maisons, avant qu’il n’écrive ses prophéties.

Les anciens Assyriens, aujourd’hui les Allemands, migrèrent éventuellement vers le centre de l’Europe, amenant avec eux leurs esclaves Israélites. Le monde et l’histoire ont perdu toute trace de ces peuples Israélites, les dix tribus perdues, parce qu’ils ont été emenés captifs en deux occasions, loin de leur teritoires, et ils n’y revinrent jamais. Ces tribus perdirent de vue leur propre origine, mais pas leur caractéristiques inhérentes. Mais les Juifs retinrent leur identité et dertaines connaissances pour que le monde puisse les indentifier correctement, (et ils savaient qui ils étaient). Comme résultat, le monde et l’histoire croeint que les Juifs sont actuellement Israël, au lieu que d’être seulement une tribu parmi les douze originales, descendants de Jacob dont le nom fut changé pour Israël.

La Bible nomme et identifie certains pays comme l’Amérique, l’Angleterre, l’Allemagne, la Russie et d’autres grandes nations, quelques unes par leur nom. Mais le monde, encore une fois, ne sait pas où regarder, autrement, il saurait exactement ce qui doit leur arriver, pour lui et les nations dominantes de ce monde!

Les meilleurs penseurs de ce monde, les enseignants, les spécialistes de toutes sortes, sont séduits par la fausse éducation, consistant en de fausses connaissances et de fausses valeurs, leurs pensées sont biaisées et hostiles à la Parole révélée de Dieu Dans Son livre d’instruction à l’humainité. Alors, d’incroyables vérités restent inaccessibles aux leaders et aux autres intellectuels de ce monde qui dédaignent la source qui les révèle.

Pourquoi un déclin national?

Une haine intense et de longue date, est maintenant apparente pour tous, le mépris et le dédain augmentent continuellement pour les États-Unis et l’Angleterre, et cela va aller en s’intensifiant. Même les plus petites nations affichent sans aucune peur leur hostilité à leur égard. La Bible prophétise que ces pays perdront éventuellement leur richesse nationalle, l’orgueil de leur puissance (Lév. 26: 19), ainsi que leur influence et leur grandeur. Les médias d’information abondent à ce sujet. Ils vont très bientôt tomber dans l’ignominie totale par le monde entier.

Les médias nous montrent continuellement ce déclin s’empirant, et ça continuera. L’Angleterre a diminué son importance et son influence mondiale plus vite que l’Amérique, qui elle-même, suit sur ses talons le même déclin. Et tout cela arrive plus vite que quiconque ne peut le réaliser, mais ce n’est que le commencement de ce que Dieu a en réserve pour ces peuples. Ils seront mis à genoux devant le monde entier, laissés en émerveillement à ce qu’ils ne pouvaient pas voir, de ce qui les a conduits à leur effrondément monumental. Les leaders cherchent dans le noir pour des réponses qu’ils ne peuvent trouver aux problèmes colossaux les confrontant.

Mais Dieu leur révèlera finalement la cause des châtiments et des souffrances qui sont juste à l’horizon. Ils seront forcés d’apprendre que: «La justice élève une nation, Mais le péché est la honte des peuples» (Prov. 14:34).

Nos nations étouffent et se noient dans le péché!

Sir Winston Churchill, le fameux premier Ministre de l’Angleterre, proclama: «Un grand design est en train de s’accompir ici-bas». Il savait qu’un Être Suprême accomplissait un plan peu connu sur la Terre.

Mais, qu’est-ce que c’est? Churchill ne l’a jamais expliqué parce qu’il ne la savait pas.

Dieu n’a pas laissé l’humainité sans une source de réponses qui révèle en détail ce qui va bientôt survenir, et ce qu’est Son but. Il connait la nature humaine et ce qu’elle est capable lorsqu’elle est laissée à elle-même. Cela Lui permet de savoir et de contrôler les terribles futurs évènements à survenir très bientôt!

La fin nest proche, et le temps pour Dieu de révéler Son nbut est arrivé. Le rideau se lève maintenant, lentement et sûrement sur tous ces évènements prophétisés. Ce monde, et cela vous incluat, devez être avertit, pendant qu’il y a encore du temps! La prophétie s’accomplit maintenant avec une certaine intensité. Si vous écoutez cet avertissement, vous pourriez les échapper! (Luc 21:36).

Chapitre Deux – Pourquoi la grandeur et la prospérité prophétisées pour Israël ne sont jamais survenues à Juda?

La Bible est la révélation du but de Dieu pour l’humainité. C’est Sa parole écrite et enregistrée de la manière qu’Il travaille avec toute l’humainité, tous les peuples qui ont vécus depuis l’aube des temps. Ce plan majeur confronte directement les plans de l’Amérique, l’Angleterre, le Canada, l’Australie, la Nouvelle Zélande et d’autres nations occidentales.

Mais une brève histoire est nécessaire pour introduire les prophéties au sujet de ces nations. Comme tout projet humain, le plan de Dieu, Son projet, pour sauver l’humainité, a un point de départ. Dieu devait choisir une nation avec qui il pourrait travailler. En essence, toute la Bible, de la Genèse à l’Apocalypse, est principalement l’histoire d’un seul peuple, la nation d’Israël!

Virtuellement, toute la prophétie tourne autour du but de Dieu avec cette seule nation. D’autres nations sont généralement mentionnées seulement lorsqu’elles viennent en contact avec Israël. Pensez-y de cette façon: Tout le thème central de toute la Bible est l’histoire de la nation Israélienne et de leur relation avec le vrai Dieu.

L’histoire n’est pas compliquée, à moins que les hommes ne la compliquent. Lorsqu’elle est bien expliquée, l’histoire de nos ancêtres devient claire, ainsi que nos origines nationales.

Plusieurs pensent que: «Les Juifs sont le peuple choisi de Dieu». Cela n’est que partiellement vrai, et cela renie l’énorme vérité au sujet duquel les États-Unis et l’Angleterre se sont élevés au premier plan et avec autant de pouvoir.

La Parole Sainte de Dieu, la Bible, révèle clairement que tout Son plan de salut est inséparable de, et relié à, la nation d’Israël. Notez: «…qui sont Israélites, à qui appartiennent l'adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte…» (Rom. 9:4).

Les Juifs n’ont jamais rempli la grandeur nationale prophétisée, et la promesse, à venir sur les descendants modernes de l’ancienne nation d’Israël. Vous-êtes vous déjà demandé pourquoi? Maintenant, demandez-vous:

  • Pourquoi alors, est-ce que les peuples de langue anglaise disent-ils croire en Dieu et en la Bible qui Le décrit?
  • Pourquoi est-ce que tous les peuples de ce monde, avouant adorer le Dieu de la Bible, étaient à un certain moment enseignés par ces gens parlant anglais?
  • Pourquoi est-ce que ces mêmes gens ont fait beaucoup plus qu’aucun autre peuple, pour préserver la Bible?
  • N’est-ce pas aussi étrange, que ces nations, et non les Juifs, ont répandu, fait connaître la Bible autour du monde, plus, que toutes les autres nations mises ensemble?

Les Juifs étaient prophétisés pour être éparpillés, mais jamais d’atteindre la grandeur nationale. C’est une toute autre histoire pour les États-Unis et le Commonwealth Britannique! Il était dit que: «Jamais dans toute l’histoire de l’humainité, qu’un pays ou une nation n’eut été aussi béni», et à cause de cette bénédiction: «Jamais aussi peu de gens n’ont produit autant pour nourrir un aussi grand nombre pour si peu». Cela est très vrai de ces nations, mais cela n’a jamais été le cas des Juifs!

Ce livre n’épouse absolument pas le concept raciste israélo-britannique, qui enseigne que l’Angleterre est le royaume de Dieu sur Terre. C’est impossible, parce que l’Angleterre est en train de déclignéer pas de progresser. La Bible n’enseigne pas de telles choses, mais que le royaume de Dieu sera beaucoup plus grand et étendu que l’empire britannique ne l’a jamais été. La promesse de Dieu du salut éternel ne fut jamais et ne sera jamais atteint par l’horrible et décadent empire britannique maintenant destitué.

Avant qu’Israël ne soit

Avant que Moïse ne conduise la jeune nation d’Israël hors d’Égypte, Dieu n’avait pas encore travaillé avec une seule nation ou tout un peuple. Aussi, avant ce temps, il n’y avait pas de Bible, aucune écriture d’enregistrée. De la création au déluge, il y a 1656 ans, et la période après le déluge jusqu’à Abraham, il y a environ 350 ans. Et durant tout ce temps de la jeune histoire humaine, il n’y a pas de preuves indiquant que Dieu a interagi avec une quelconque nation. Excepté bien sûr de Son intervention à la Tour de Babel, autrement, la Bible n’enregistre que très peu d’interventions, dans les onze premiers chapitres de la Genèse, durant cette période, nous amenant à environ 350 après le déluge.

Le récit de la création démontre comment Dieu commença Son Œuvre avec les êtres humains sur la plus petite échelle possible: un homme et une femme. Dieu se présenta au premier couple, expliquant la base de Son plan, Il leur révéla la connaissance du grand but de la vie. Il leur enseigna les voies qui mènent à la paix, à la joie, à une bonne santé et à une vie abondante, tout en développant un caractère saint, juste et en ayant un libre arbitre. Dieu leur expliqua aussi comment leur descendance (l’humainité), en choisissant de manger du fruit de l’arbre de la vie, pouvait atteindre la vie éternelle dans Son royaume. Dieu instruisit entièrement les deux premiers êtres humains, cette instruction incluait toutes Ses lois spirituelles et éternelles.

En fin de compte, Adam rejeta la voie révélée de Dieu et se rebella. Ses fils suivirent la voie de l’égoïsme et de la vanité, faisant confiance en eux-mêmes pour résoudre leurs propres problèmes par le raisonnement humain, sans l’aide divine. L’humainité se multiplia, et récolta ses fruits: la misère, les troubles, toutes les choses mauvaises et les effets des transgressions des lois de Dieu.

Depuis le tout début de l’histoire humaine, il n’y eut que très peu d’individus choisirent d’obéir à Dieu. Abel fut référé comme étant «juste», et quelques générations plus tard, «Hénoc marcha avec Dieu» (Gen. 5: 24), tout comme le fit Noé. Ces hommes furent appelés «…prédicateur de la justice…», ce qui inclut l’obéissance aux commandements de Dieu (Psa. 119:172). Sem, le fils de Noé, peut aussi avoir été l’une des rares personnes à servir Dieu dans la période suivant le déluge.

Dieu appelle Abraham, les huit prédicateurs prédiluviens

Voici une liste référant les huit prédicateurs de la justice, selon la Bible, avant le déluge: Seth, Énosch, Kénan, Mahalaleël, Jéred, Hénoc, Lémec, et Noé.

Après le déluge, il y eut Sem, alors âgé de 101 ans, comme prédicateur de justice, suivit les traces de son père, Noé. Noé avait 600 ans lors du déluge et il vécut 350 ans environ après le déluge et mourut seulement quelques années avant la naissance d’Abraham, qui se situe vers l’an 352 après le déluge. À cette époque, la population mondiale s’était multipliée grandement, la connaissance du vrai Dieu n’était pas répandue, et avait même presque disparue malgré le travail qu’avaient effectué Noé et Sem. Ce fut dans ces circonstances que Dieu commença à travailler avec Abraham, celui par qui Il engendrerait ultimement la nation d’Israël.

Dieu travaille toujours avec un seul homme à la fois, comme dans le cas de Noé. Dieu décida de se révéler encore à juste un homme: Abraham. Cet homme avait des qualités qui pouvaient servir à Dieu, il était déterminé, naturellement obéissant, Dieu le choisit pour commencer Sa nation. Notez ce que Dieu lui dit: «L'Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction» (Gen. 12:1-2).

Et qu’est-ce qu’Abraham fit? S’est-il excusé ou a-t-il refusé? Sa réponse fut: «…Abram partit…» (Gen. 12: 4). Abraham accepta la condition et obéit sans excuse, question ou raisonnement humain. Il ne s’est pas rebellé ni imité la voie d’Adam. Abraham obéit sans poser de question, nous donnant un exemple pour chaque personne qui servira Dieu. L’obéissance le qualifia pour hériter des promesses, et cela peut aussi vous qualifier.

Souvenez-vous de cet extraordinaire exemple. Combien de gens réagirait comme Abraham aujourd’hui? La plupart argumenterait avec la logique de Dieu en suggérant une multitude de manières ou de façons que Dieu pourrait accomplir Ses promesses à Abraham là, où il se trouvait! D’autres écritures démontrent qu’Abraham était un homme puissant, riche avec beaucoup de possessions et d’ouvriers, il n’était pas un misérable pauvre aventurier et nomade, errant dans le désert. Cela signifie qu’il avait beaucoup à perdre, à laisser en arrière, à donner pour obéir à Dieu, ce fut une très grande et lourde décision. Mais, il a obéi sans tarder!

Il y a beaucoup plus à réaliser et à comprendre que juste les paroles décrites dans ce récit, ou que de la peu profonde compréhension de la plupart de ceux qui ne lisent tout simplement la Bible. Nous verrons les incroyables conséquences suivant cette décision.

Une grande nation mais, beaucoup plus!

Reconnaissez que l’obéissance d’Abraham était motivée par la promesse: «Je ferai de toi une grande nation ». Virtuellement personne ne saisit la signification de cette gigantesque déclaration, ayant des implications presqu’au-delà la compréhension. Une connaissance et une compréhension fascinante ouvrira bientôt vous yeux.

Quelques temps plus tard, Dieu changea le nom d’Abram en celui d’Abraham, parce qu’il devait être le père d’une grande nation: Israël. Notez: «Le peuple [Israël] que je me suis formé publiera mes louanges» (Ésa. 43:21).

La prophétie d’Ésaïe est pour le futur, elle ne s’est pas encore accomplie. Dieu n’oublie jamais Son but, et il sera réalisé juste après les évènements à venir bientôt.

La majorité des étudiants de la Bible ne savent pas que le plan de Dieu comporte une dualité. Le premier homme Adam était humain et physique, le deuxième homme, Christ, était divin et spirituel. L’Ancienne Alliance était matérielle et temporelle, la Nouvelle Alliance est spirituelle et éternelle. Le premier homme était physique, de la poussière, mortel et du royaume humain. Mais, par le Christ, l’homme peut recevoir l’Esprit de Dieu, et devenir spirituel, et alors immortel et dans le royaume de Dieu.

Cela établit ce que la grande majorité a manqué: les promesses faites à Abraham, inclut deux phases séparées: la race et la grâce. Ceux qui ne connaisent rien de la Bible savent que le salut, par le Messie promis, un descendant d’Abraham, était promis par Dieu à Abraham. En d’autres mots, nous recevons le salut par le Christ, qui fut né d’Abraham des générations plus tard.

Je dois au moins ajouté que la majorité n’a aucune idée de ce qu’est réellement le salut. Ils n’ont simplement jamais entendu la vérité de ce qu’est l’héritage d’un vrai Chrétien. Mais cette compréhension extraordinaire est couverte en détail dans mes autres livres. Le focus de ce livre, est sur la deuxième partie de la promesse faite à Abraham, qui est complétement ignorée par le monde entier et la Chrétienneté.

Retournons à Genèse 12, pour un moment et notez la grande promesse double faite à Abraham, avec la première partie ayant à voir entièrement avec la promesse physique, matérielle: « L'Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi» (Gen. 12: 1-3).

La dernière partie du verset 3, pointant vers le salut, même s’il n’est pas compris, a été le focus du monde. Mais, clairement, il y a ici une dualité. Cette promesse a deux aspets séparés:

1)-Une promesse non-reconnue avec des implications physiques, matérielles, nationales: «Je ferai de toi une grande nation», c’est une référence à la RACE prophétisée provenir d’Abraham, et

2)-La promesse spirituelle généralement reconnue être la GRÂCE par le Christ, la descendance d’Abraham.

Ensuite, notez Genèse 22:18, qui est presque identique à cette promesse de Genèse 12:3, déclarant: «Toutes les nations (familles) de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix». Galates 3:8, 16 confirment que cette descendance, cette postérité, est une référence spécifique au Christ.

Quelques personnes ont essayé de dire que les deux promesses sont accomplies dans l’Église du Nouveau-Testament, affirmant que la Bible appelle l’Église une nation. Il est vrai que Dieu décrit Son Église du Nouveau-Testament comme une nation: «Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière» (I Pierre 2:9).

Certainement, l’Église du Nouveau-Testament est l’Israël spirituelle d’aujourd’hui. Mais nous verrons que c’est impossible pour l’Église de remplir la référence de Dieu pour devenir une «grande nation», promise à Abraham.

Le salut par le Christ

C’est à ce point que la plupart des étudiants de la Bible et des soi-disant Chrétiens s’égarrent. Nous devons examiner brièvement comment Abraham est relié au salut spirituel pour tous les êtres humains. Il est critique de comprendre que la promesse du salut et la promesse matérielle de grandeur nationale aux descendants physiques d’Abraham font parti de ce que Dieu lui a promis.

Mais, il y en a plusieurs qui «tassent du revers de la main» la promesse physique à la race physique descendant d’Abraham, vous trouverez que cela est impossible à faire lorsque certains versets sont clairement compris. Comme ces versets sont examinés ici, il deviendra très clair qu’ils pointent directement aux États-Unis, l’Angleterre et les nations occidentales. Nous en reparlerons un peu plus loin.

Premièrement, vous n’avez peut-être pas compris que chaque Chrétien est un fils d’Abraham. Mais c’est ce que Paul dit aux Galates païens: «Reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham» (Gal. 3:7).

Le livre aux Galates appelle Abraham: «Le père de la foi». C’est parce que ceux qui ont la foi sont ses enfants . Le fait de comprendre les mots: «enfants d’Abraham», est la clé pour comprendre ce que les Chrétiens hériteront.

Le Nouveau-Testament parle aussi de cette promesse faite à Abraham. Notez: «Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité (à ses enfants, descendants)» (Gal. 3:16). Cela parle des promesses spécifiques faites à Abraham et à sa «descendance», ses enfants. Voici comment cela est lié aux Chrétiens: «Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse» (Gal. 3: 29). Mais des millions de gens croient se «baser sur les promesses», ils ne savent pas ce que sont les promesses!

Ce verset est une étonnante et fascinante déclaration. Tous les Chrétiens fidèles sont des «héritiers», ils n’ont pas encore hérités, ce qui a été promis à Abraham.

Saississez cela! Votre salut est lié à cette promesse!

Par conséquent, vous avez besoin de savoir ce qui a été promis à Abraham. La réponse est très importante puisqu’elle explique comment vous passerez l’éternité!

Sûrement, Dieu ne s’attend pas à ce que quiconque accepte aveuglément ce qui a été promis sans investigation. (En général, les contrats, les ententes, ou les alliances ne fonctionnent pas de cette manière.) La Bible révèle la nature de cette promesse. Une fois que vous découvrez ce que Dieu a dit, tout Son but pour l’humanité peut être compris. Il est révélé dans une série de versets, parce que c’est une promesse qui se révèle peu à peu, comme un rouleau de papier, elle n’est pas révélée dans un seul passage «…un peu ici, un peu là» (És. 28: 10). L’extraordinaire promesse de Dieu se déroule lentement et en d’énormes proportions.

Préparez-vous à être étonnés! Vous êtes sur le point de lire des choses que personne ne comprend, ou même peut comprendre, sans que Dieu ne leur révèle. Paul a écrit: «Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l'oeil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l'homme, des choses que Dieu a préparées (Ses promesses) pour ceux qui l'aiment. Dieu nous les a révélées par l'Esprit…» (I Cor. 2:9-10).

Puisse l’Esprit de Dieu vous ouvrir l’esprit afin de comprendre. Ce qu’Il a promis à Israël, et à vous, est au-delà vos rêves les plus fous de votre imagination!

Confirmant les promesses

Le rôle du Christ lors de Sa premmière venue, eut un effet direct sur les promesses faites à Abraham: «Je dis, en effet, que Christ a été serviteur des circoncis, pour prouver la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites aux pères » (Rom. 15:8).

Nous verrons comment le sacrifice de Christ fit cela. Mais nous devons premièrement identifier qui sont les «pères». Actes 3:13 nous donne la réponse: «Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, que vous avez livré et renié devant Pilate, qui était d'avis qu'on le relâchât».

Ainsi, les pères font référence à Abraham, Isaac et Jacob. Les Chrétiens hériteront ce qui leur a été promis!

La terre promise

Nous avons vu qu’Abraham était obéissant, fidèle. Tout ce que Dieu lui demandait, il le faisait! Parce que les vrais Chrétiens obéissent fidèlement à Dieu (Actes 5:32), c’est une autre façon qu’Abraham est un père, un modèle, un type, pour eux. Il a obéi à Dieu sans Le questionner, il a donné un exemple à chacun des Chrétiens. L’obéissance qualifia Abraham pour hériter des promesses, et ça peut vous qualifier.

Les promesses deviennent plus spécifiques dans les prochains versets de Genèse 12, comme Abraham commença son voyage: «Abram parcourut le pays jusqu'au lieu nommé Sichem, jusqu'aux chênes de Moré. Les Cananéens étaient alors dans le pays. L'Éternel apparut à Abram, et dit: Je donnerai ce pays à ta postérité (à tes enfants). Et Abram bâtit là un autel à l'Éternel, qui lui était apparu» (Gen. 12: 6-7).

Ce pays, ou teritoire ou terre, dont il alla, est la nation moderne connue sous le nom d’Israël. C’est la première indication de ce que Dieu lui promit. Il est maintenant évident que la promesse implique un pays, un territoire ou une terre avec des frontières non spécifiées, «ce pays ».

Mais, quelles en étaient les dimensions?

La réponse à cette question se révèle par étapes. Nous examinerons chacune de ces étapes. Notez:«L'Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui: Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l'orient et l'occident; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours » (Gen. 13:14-15).

À ce moment-là, de son point de vue, ce qu’Abraham pouvait «voir» dans toutes les quatre directions, était la région immédiate où il se tenait. Et, ça devait appartenir à ses enfants «à jamais». Notez que les mots à jamais signifient pour toujours ou pour l’éternité!

Le verset 16 de Genèse 13 ajoute ceci au sujet de ses descendants: «Je rendrai ta postérité (ses descendants) comme la poussière de la terre, en sorte que, si quelqu'un peut compter la poussière de la terre, ta postérité aussi sera comptée».

Cela signifie qu’un très grand nombre de gens descenderaient éventuellement d’Abraham. Cela introduit aussi deux points qui sont reliés:

1)-Un nombre de cette magnitude, «comme les grains de sable sur le bord de la mer», doit obligatoirement être beaucoup plus que juste les Juifs, et

2)-Ce passage suggère que d’autres nations doivent être incluses.

Genèse 15 ajoute un peu plus au sujet de la promesse, et commence à démontrer la magnitude de ce que signifie «ta postérité». Relisons ce que Dieu montra à Abraham dans une vision: «Et après l'avoir conduit dehors, il dit: Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit: Telle sera ta postérité» (Gen. 15: 5).

Mais, l’envergure, la portée de la promesse, et du territoire impliqué, s’étendait au-delà des frontières de Canaan. Tout comme dans un contrat, lorsqu’une personne hérite d’une terre, un territoire, les frontières spécifiques inhérentes doivent être exposées, décrites avec précision, il faut savoir exactement «combien de terrain est impliqué». Évidemment, Dieu comprenait cela. Notez: «En ce jour-là, l'Éternel fit alliance avec Abram, et dit: Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d'Égypte (le Nile) jusqu'au grand fleuve, au fleuve d'Euphrate (en Iraq)» (Gen. 15:18).

C’est très spécifique, précis! Le fleuve Nile, sépare l’Égypte, et le fleuve d’Euphrate, divise l’Iraq d’aujourd’hui, presque directement au milieu, du nord-ouest au sud-est. Ainsi, c’est un territoire qui est situé sur la terre, et non au ciel, comme quelques uns le suggèrent. Et n’importe quelle carte vous montrera que c’est beaucoup d’espace. C’est beaucoup plus qu’Abraham ne pouvait voir. Mais la dimension finale que Dieu voulait lui donner, était actuellement beaucoup plus grande que cela.

Plusieurs écritures expliquent que, ultimement, toute la terre était le territoire donné à Abraham. Voici une de ces écritures: «…notre père Abraham…En effet…l'héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité...» (Rom. 4:12-13).

Christ enseigna: «Heureux les débonnaires (les humbles), car ils hériteront la terre» (Matt. 5:5)! Les Chrétiens seront des «héritiers», du monde entier parce que Dieu garde Ses promesses!

Mais retournons à ce que comprend la promesse faite à Abraham.

Le père de plusieurs nations

Les effets de cette promesse démontrent que des bénédictions furent promises en considération du nomre plus grand que juste «ta postérité», qui est le Christ de Galates 3:16. Cela est très important à comprendre parce que plusieurs personnes manquent ce point entièrement.

Rappellez-vous, les promesses faites à Abraham de la race et de la grâce, lui furent révélées par étapes. Lisons l’étape suivante, décrivant l’intention de Dieu: «Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Éternel apparut à Abram, et lui dit: Je suis le Dieu Tout Puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l'infini. Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant: Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d'une multitude de nations. On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d'une multitude de nations » (Gen. 17:1-5).

Si Abraham obéissait à Dieu, ainsi, les promesses étaient encore conditionnelles à ce point, ce passage révèle qu’Abraham serait le père de plus d’une nation, «plusieurs», et ses descendants seraient multipliés.

Comprenez ce que ce verset déclare. Il ne fait pas seulement référence aux Juifs, parce qu’ils n’ont jamais été plus qu’une nation. (Ils ont toujours été éparpillés dans plusieurs nations.)

En plus, il n’y a aucune façon possible que ça peut faire référence à Christ. Le verset 6 de Genèse 17, rend cela même plus clair: «Je te rendrai fécond à l'infini, je ferai de toi des nations ( au pluriel); et des rois (au pluriel) sortiront de toi». Cette dernière phrase ajoute quelque chose de nouveau, et extrêmement important!

Considérez. Comment est-ce qu’une référence à des nations et à des rois pourrait possiblement faire référence aux enfants spirituels d’Abraham (Gal. 3:29) et à des individus éparpillés dans l’Église, formant une nation sainte” (I Pierre 2:9)? La réponse est que, c’est impossible, et ça doit référer aux descendants ethniques d’Abraham, la promesse de la race.

Maintenant, notez le prochain verset: «J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations: ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi» (Gen. 17: 7). La référence ici à leurs générations confirme que c’est beaucoup plus qu’une génération, plus que seulement le Christ.

Le verset 8 renforce la promesse: «Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu», et le verset 9 répète cela pour mettre de l’emphase: «Dieu dit à Abraham: Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants après toi, selon leurs générations».

Ce sont des mots très étonnants! Le cours même de l’histoire y est tracé. Pour plusieurs générations, Dieu promis de bénir les descendants physiques d’Abraham. Bien sûr, le fait que le salut vient en suivant le modèle d’Abraham d’obéissance et de fidélité aux instructions de Dieu, est d’une énorme importance spirituelle, parce que cela définit la voie au salut pour chaque être humain (Rom. 15:8)!

Abraham se qualifia par l’obéissance

Rappelez-vous, la promesse originale de Dieu à Abraham était conditionnelle. Abraham devait prouver qu’il était obéissant à tout ce qu’il lui était demandé de faire. Au chapitre 22, Dieu éleva le test à un niveau supérieur, lui demandant de sacrifier son seul et unique fils Isaac, fils qu’il obtint selon la promesse (Rom. 9:7-8). Sans hésiter, il fit exactement ce que Dieu lui demandait.

Notez: «Alors l'ange de l'Éternel l'appela des cieux, et dit: Abraham! Abraham! Et il répondit: Me voici! L'ange dit: N'avance pas ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m'as pas refusé ton fils, ton unique…. L'ange de l'Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux, et dit: Je le jure par moi-même, parole de l'Éternel! Parce que tu as fais cela, et que tu n'as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix » (Gen. 22:11-12, 15-18).

À ce point, la promesse devint inconditionnelle. Combien de personnes sacrifieraient leur seul et unique fils (ou fille), si Dieu leur demandait? Abraham obéit à Dieu en tout point, peu importe le coût personnel. C’est la manière que Dieu décrit son obéissance: «parce qu'Abraham a obéi à ma voix, et qu'il a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois» “(Gen. 26:5).

La Bible dit clairement: «Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi» (I Jean 3:4). Abraham observa cette loi, et nous le devons aussi pour hériter ce qui lui a été promis.

Un autre point important doit être compris ici. Dieu dit à Abraham que ses descendants: «…ta postérité possédera la porte de ses ennemis» (Gen. 22: 17). Cela est une référence à de vraies nations sur Terre, et non au salut par le Christ. Vous devez saisir cela!

Genèse 24:60 rend encore plus clair l’aspect matériel, physique de cette promesse concernant un certain nombre des descendants occupant ces nations actuelles et leurs positions statégiques sur Terre. Notez: «Ils bénirent Rebecca, et lui dirent: O notre soeur, puisse-tu devenir des milliers de myriades, et que ta postérité possède la porte de ses ennemis

Les Juifs n’ont jamais possédé de telles portes stratégiques. Ils ont toujours vécus parmi et/ou entouré de leurs ennemis. Ne laissez pas des gens ignorants de la Bible, affirmé leur propre signification ou interprétation au sujet des Juifs, ou vous convaincre d’ignorer de tels textes. Pour que la Bible soit vraie, nous devons chercher et trouver dans l’histoire, un peuple qui occupe plus d’une nation. Rappelez-vous, ils doivent être un peuple et ils doivent posséder les portes de leurs enemis, ou la Bible ment ou se trompe!

Isaac et Jacob inclus

Dans le prochain récit, Dieu inclut le fils d’Abraham, Isaac, dans la promesse. Notez que Dieu repéta ce qu’Il avait dit à Abraham: «L'Éternel lui (Isaac) apparut, et dit: Ne descends pas en Égypte, demeure dans le pays que je te dirai. Séjourne dans ce pays-ci: je serai avec toi, et je te bénirai, car je donnerai toutes ces contrées à toi et à ta postérité, et je tiendrai le serment que j'ai fait à Abraham, ton père. Je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel; je donnerai à ta postérité toutes ces contrées; et toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité » (Gen. 26:2-4). Le fils d’Isaac, Jacob, s’est aussi qualifié pour recevoir la promesse de Dieu (Gen. 35:9-12).

L’obéissance d’un homme, Abraham, fut suffisant pour passer d’étonnantes bénédictions qui, ultimement, affecteront toutes les nations de la Terre. Cela, bien entendu, comprend les nations païennes.

Abraham n’a pas encore hérité

Une insertion importante est ajoutée ici, expliquant les implications éternelles de la promesse faite à Abraham. Cela implique tous ceux qui obéissent à Dieu:

  • Quand les Chrétiens héritent-ils, n’étant plus héritiers? (Abraham est aussi une clé pour bien comprendre cela.)
  • Où est-il présentement?
  • Est-il au ciel?
  • A-t-il déjà hérité des promesses qui lui ont été faites?

Il y a trois versets qui répondent à ces questions, formant un tableau complet:

1)-Hébreux 11:8-10. Rappelez-vous que Dieu dit à Abraham de partir et il obéit. Voici ce que Paul dit à ce sujet: «C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage, et qu'il partit sans savoir où il allait. C'est par la foi qu'il vint s'établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu'Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse . Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur».

Il y a plusieurs éléments importants ici. Abraham deveit recevoir son héritage après. Dans la foi, il cherchait ce que Dieu bâtissait, mais il comprit que c’était dans un pays éloigné. Lui et son fils (Isaac) et son petit fils (Jacob) restèrent des héritiers durant toute leur vie, et ils le sont encore!

2)-Hébreux 11:13. Ensuite, nous avons une remarquable déclaration. Chaque Chrétien doit comprendre cela: «C'est dans la foi qu'ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre».

Abraham, Isaac et Jacob séjournèrent sur un sol qui ne leur a jamais appartenu, durant toute leur vie. Ilos sont morts dans la foi sans avoir obtenu les promesses de Dieu mais ils avaient les regards fixés dessus, les regardant de loin.

Plusieurs personnes ne veulent pas qu’on leur explique les paroles de Dieu. Ils préfèrent les traditions des hommes, au lieu de l’extraordinaire vérité de Dieu, et cela est une extraordinaire compréhension! Plusieurs ont payé de leur vie pour avoir dit aux autres ce que vous venez tout juste de lire!

3)-Actes 7:2-5. Le diacre Étienne fut lapidé à mort, martyrisé, et juste avant de mourir, il dit à ceux qui l’entouraient: «…Hommes frères et pères, écoutez! Le Dieu de gloire apparut à notre père Abraham, lorsqu'il était en Mésopotamie, avant qu'il s'établît à Charran; et il lui dit: Quitte ton pays et ta famille, et va dans le pays que je te montrerai. Il sortit alors du pays des Chaldéens, et s'établit à Charran. De là, après la mort de son père, Dieu le fit passer dans ce pays que vous habitez maintenant; Il ne lui donna aucune propriété en ce pays, pas même de quoi poser le pied, mais il promit de lui en donner la possession, et à sa postérité après lui…»

Cette écriture confirme Hébreux 11. Abraham ne reçu aucun héritage de son vivant. En plus: «…pas même de quoi poser le pied…». Dieu n’est-il pas clair?

Alors, où est Abraham? La Bible répond: «…Abraham est mort, les prophètes aussi… Es-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort? Les prophètes aussi sont morts…» (Jean 8:52-53). Cela signifie que les Chrétiens ne sont que des héritiers durant leur vie. Tout comme Abraham, ils voient les promesses de Dieu «de loin». Et tout comme Abraham, lorsqu’ils meurent, ils sont morts. Ils attendent dans la mort pour devenir des hétitiers lors du retour de Christ. Écriture après écriture, cela est confirmé. Mais, c’est un sujet pour un autre livre.

Une nation et une compagnie de nations

Le fils d’Isaac, Jacob, était aussi inclus dans la promesse. Dans ces versets, il est dit que des nations païennes se soumettront aux nations d’Israël qui recevront le droit de naissance: «Que Dieu te donne de la rosée du ciel Et de la graisse de la terre, du blé et du vin en abondance! Que des peuples te soient soumis, et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maître de tes frères, et que les fils de ta mère se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, et béni soit quiconque te bénira» (Gen. 27:28-29).

Ce verset est clair! C’est une claire déclaration que des peuples physiques sur Terre, serviront certains pays Israélites. Cette prophétie démontre qu’il y aura des effets bénéfiques.

Le passage suivant, démontre que des nations Israéliennes vont s’étendre autour du monde éventuellement. Leur distribution géographique va littéralement englober toute la planète.

Dieu, parlant à Jacob, lui dit: «…Je suis l'Éternel, le Dieu d'Abraham, ton père, et le Dieu d'Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je la donnerai à toi et à ta postérité. Ta postérité sera comme la poussière de la terre; tu t'étendras à l'occident et à l'orient, au septentrion et au midi ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta postérité» (Gen. 28:13-14).

Notez les mots: «TU T'ÉTENDRAS». Les mots Hébreux signifient littérallement: s’étendre, émerger, impliquant qu’il y aurait un moment où cela surviendrair soudainement. Rappelez-vous de Romains 4:13, parlant d’Abraham: «…l'héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité…». Mais, Genèse 28 ne déclare pas que les nations Israéliennes physiques contrôleraient le monde entier avant le temps qu’Abraham, dans la résurrection au retour de Christ, hérite des promesses qui lui furent faites. Rappelez-vous aussi que tous les vrais Chrétiens, Juifs ou païens, sont les enfants d’Abraham.

Mais, les descendants physiques d’Abraham se sont éparpillés dans les quatre directions du compas, autour du monde. Après leur captivité de 721-718 av. J.C., leurs ravisseurs leur permirrent de migrer et éventuellement au-delà leur propres territoires. Cela nous prépare pour: «Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays; car je ne t'abandonnerai point, que je n'aie exécuté ce que je te dis» (Gen. 28: 15).

C’est une prophétie vraiment étonnante. Dieu a promis de rester avec Israël «partout», là, où leurs migrations les emmeneraient. Mais cela ne sera réellement accomplit dans le vrai sens du terme que lors du retour de Christ. Prenes le temps de relire Jérémie 23:7-8; 50:4-6, 19-20. Ces passages clarifient le moment et la manière que cela arrivera.

Nous arrivons maintenant au passage important où Dieu répète Sa promesse à Jacob. Dans ce récit, le nom de Jacob fut changé: «Dieu lui dit: Ton nom est Jacob; tu ne seras plus appelé Jacob, mais ton nom sera Israël. Et il lui donna le nom d'Israël. Dieu lui dit: Je suis le Dieu tout puissant. Sois fécond, et multiplie: UNE NATION ET UNE MULTITUDE DE NATIONS naîtront de toi, et des rois sortiront de tes reins. Je te donnerai le pays que j'ai donné à Abraham et à Isaac, et je donnerai ce pays à ta postérité après toi» (Gen. 35:10-12).

La version dela Bible du français courant le taduit de cette façon: «Je suis le Dieu Tout-Puissant. Je te donnerai de nombreux enfants, pour que tu deviennes l’ancêtre D’UNE NATION ET MÊME D’UN ENSEMBLE DE PEUPLES». La version Moffatt le traduit de cette façon: «…a nation, [and] a group of nations». Par conséquent, la référence citée plus tôt à «plusieurs nations», est maintenant rendue claire, lorsqu’elle est mise en parallèle avec Genèse 27:28-29, une nation puissante, et une autre regroupée, en assemblée ou en une compagnie de nations, ou encore un commonwealth de nations. N’est ce pas clair, est-ce que Dieu peut-être plus clair? Vous n’avez pas besoin de me croire ou quelconque interprétation privée de soi disant prophète ou spécialiste de la Bible et des prophéties! Croyez plutôt en la Parole de Dieu!

Les Juifs n’ont pas accompli ni réalisé cela

Plusieurs érudits ont étudié cette promesse. N’importe qui peut reconnaître ce que la terminologie signifie. Mais, où et comment cette prophétie fut accomplie, a laissé ces mêmes érudits perplexes, même déroutés, les théologiens et les spécialistes de la Bible aussi. Des hommes comme Robert Ingersoll et Thomas Paine ont complétement perdu la foi dans le Dieu de la Bible, Le rejetant, parce qu’ils ne pouvaient pas prouver l’accomplissement de ces promesses explicites.

Ne vous méprenez pas! Si ces promesses ne s’accomplissaient pas, vous ne pourriez pas avoir confiance dans aucune promesse ou passage de la Bible. L’auteur même de la Bible se tient derrière chacun des accomplissements de ses anciennes (et présentes) promesses.

Aucun esprit raisonnable ne peut penser que les Juifs aient accomplit ces promesses. Même la vraie Église de Dieu ne les ont pas accomplies, parce qu’elle a tojours été décrite comme étant «petite», un «petit troupeau», elle ne fut jamais prophétisée de croître grandement en cet âge, même depuis sa création en l’an 31 ap. J.C., encore moins de devenir une nation et/ou une compagnie de nations! Le peuple de Dieu est éparpillé à travers toutes les nations du monde (Matt. 28:19-20).

Demandez à n’importe quel ministre pour qu’il vous explique la signification de ces passages cruciaux et s’il est honnête, il vous répondra que c’est un mystère, il ne connait pas la réponse.

Mais Dieu connait les réponses et vous pouvez les lire de vous-mêmes. Même si elle n’a jamais été reconnue par les plus grands historiens, cette énorme promesse n’a jamais été accomplie!

Chapitre Trois – Le droit d’ainesse et le sceptre, des promesses différentes

Dans la promesse faite à Abraham, il y avait en fait, deux promesses séparées. La grande majorité n’ont pas compris que Dieu fait une distinction entre la promesse de prospérité, de puissance, et de grande abondance matérielle et nationale, reliée à «plusieurs nations», qui est appelée le «droit de naissance », et la promesse de salut par le Christ, que personne n’a vue ni compris, qui est appelée le «sceptre ».

La Bible est absolument claire sur cette distinction à double phase. Lisons: «Le sceptre ne s'éloignera point de Juda » (Gen. 49:10), et «mais le droit d'aînesse est à Joseph » (I Chron. 5:2). Avant de discuter de ces termes, nous devons les définir.

Le mot sceptre, (du grec: skeptron):

  • «Bâton de commandement, qui est un des signes du pouvoir suprême (royauté, empire). Symbole du pouvoir royal, de l’autorité suprême», dictionnaire Le Petit Larousse Illustré (2012).
  • «Un bâton ou une verge tenue par un souverain (un roi ou un monarque) comme signe d’autorité», Webster’s II Dictionary;
  • «Utilisation royale, pouvoir royal, signe d’autorité ou de souveraineté», Standard Dictionary.

Le droit de naissance:

  • «Ce qui donne une autorité morale, une influence, dictionnaire Le Petit Larousse Illustré (2012).
  • «Un privilège octroyé à quelqu’un en vertue de sa naissance», Webster’s II Dictionary;
  • «Un droit naturel ou un privilège naturel», Standard Dictionary.

Une lignée royale fut prophétisée de descendre de Juda jusqu’à David (que nous expliquerons au chapitre quatre) et de David à Christ. Christ provenait de la lignée de Juda/David, et devait éventuellement, devenir un roi, apportant le salut, la grâce, à tous les individus. D’un autre côté, un droit de naissance n’a rien à voir avec la grâce, c'est-à-dire le pardon immérité des péchés, mais vient plutôt comme un droit par naissance. Les pères passent généralement la possession du droit de naissance à leur premier fils né.

Une distinction importante

La plupart des érudits ont reconnu que le sceptre alla à Juda, où il passa de rois en rois jusqu’au roi David. David, étant de la tribu de Juda: «Généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d'Abraham. Abraham engendra Isaac; Isaac engendra Jacob; Jacob engendra Juda et ses frères; Juda engendra de Thamar Pharès et Zara; Pharès engendra Esrom; Esrom engendra Aram; Aram engendra Aminadab; Aminadab engendra Naasson; Naasson engendra Salmon; Salmon engendra Boaz de Rahab; Boaz engendra Obed de Ruth; Obed engendra Isaï; Isaï engendra David. Le roi David engendra Salomon de la femme d'Urie» (Matt. 1: 1-6).

Bien sûr, Christ naquit de la lignée de Juda/David: «Salomon engendra Roboam; Roboam engendra Abia; Abia engendra Asa; Asa engendra Josaphat; Josaphat engendra Joram; Joram engendra Ozias; Ozias engendra Joatham; Joatham engendra Achaz; Achaz engendra Ézéchias; Ézéchias engendra Manassé; Manassé engendra Amon; Amon engendra Josias; Josias engendra Jéchonias et ses frères, au temps de la déportation à Babylone. Après la déportation à Babylone, Jéchonias engendra Salathiel; Salathiel engendra Zorobabel; Zorobabel engendra Abiud; Abiud engendra Éliakim; Éliakim engendra Azor; Azor engendra Sadok; Sadok engendra Achim; Achim engendra Éliud; Éliud engendra Éléazar; Éléazar engendra Matthan; Matthan engendra Jacob; Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ» (Matt. 1: 7-16).

Toutefois, presque personne n’a compris que les Juifs n’étaient seulement qu’une partie de la nation d’Israël. Des douze tribus d’Israël, seulement les tribus de Benjamin et de Lévi restèrent avec la tribu de Juda, ou appelée les Juifs. Presque tout le monde a associé tout Israël (toutes les tribus d’Israël) avec les Juifs. Cette erreur bloque totallement la compréhension du droit de naissance, et cette séparation des tribus sera clairement expliquée aux chapitres 4 et 5.

Cette distinction absolument importante doit être rendue claire. Les deux promesses faites à Abraham: le don de la grâce et le droit de naissance, furent faites inconditionnelles par Dieu, et furent re-promises à Isaac et à Jacob.

La promesse de la grâce, ou la promesse du sceptre de la lignée royale de David culmine en, ou avec, Christ, ce qui était prédit de venir exclusivement de Juda, un des fils de Jacob. Mais la promesse du droit de naissance; indépendante, séparée, distincte, n’a jamais été reliée aux Juifs. La promesse de la grâce par Christ est résumée dans Jean 4:22, où Christ dit: «…car le salut vient des Juifs». Paul ré-affirma: «Car je n'ai point honte de l'Évangile: c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec» (Rom. 1:16).

Je le répète: cette promesse, accomplie en/par Christ, n’a rien à faire avec le droit de naissance.

C’est très malheureux, que si peu de gens comprennent cette connaissance si importante, et rendue si claire par Dieu pour ceux qui croiront Ses paroles. Et c’est encore plus malheureux que si peu de gens veulent explorer la Parole de Dieu pour y trouver les faits et la vérité!

La Bible déclare que le droit de naissance devait aller à Joseph. Joseph était l’avant dernier fils de Jacob (Israël). Mais Joseph était plus jeune que Juda, et il n’était pas Juda, ou de Juda. Il fut le père de deux fils, dont le rôle doit être compris pour comprendre l’accomplissement du droit de naissance, et tous les évènements prophétiques cruciaux de la fin des temps.

Le don de la vie éternelle est séparé du droit de naissance, dont Dieu, par le Christ, offre gratuitement à tous ceux qui se soumettent volontairement à Lui. Si le salut venait à la naissance, ce ne serait pas une grâce, Dieu serait obligé de le donner aux gens. Le sacrifice de Christ, Sa mort et sa résurrection, ne seraient plus nécessaires si le salut était par la race, par le droit de naissance.

Toutefois, les bénédictions physiques, les possessions de richesse, de prospérité et d’abondance nationale, peuvent être passées par tout nombre de générations ar le droit de naissance. Mais vous devez comprendre que le droit de naissance n’a rien à faire avec les bénédictions spirituelles. C’est entièrement de nature physique et matérielle, de la race, pas de la grâce. Le lecteur doit comprendre cette différence avant de continuer de lire ce livre, car elle est cruciale.

Contrairement au salut, exigeant du croyant de rencontrer certaines conditions pour le recevoir, il n’y a pas de préconditions pour recevoir les bénédictions du droit de naissance. Les fils ne font rien d’autre que de venir au monde, de naître, pour le recevoir. Bien sûr, un fils peut fort bien se disqualifier pour le recevoir ou même perdre son droit de naissance.

Le don du salut signifie la vie éternelle dans la Famille de Dieu. Mais Dieu ne donnerait jamais un tel pouvoir à une personne si elle ne sait pas auparavant, qualifier pour le recevoir, d’avoir développer un caractère saint, juste, et non à une personne hostile, rebelle et défiant les lois de Dieu. Imaginez si Dieu donnerait, par droit, l’immortalité (le salut) dans Son royaume, à un athée, ou un criminel. Un tel individu amenerait la division et la misère, pour toute l’éternité, à toute la Famille de Dieu.

Se qualifier pour recevoir la grâce, et le salut

Lorsqu’un jeune homme riche s’approcha de Christ, il Lui demanda comment il pouvait avoir la vie éternelle, Christ lui répondit: «…Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est le bon. Si tu veux entrer dans la vie (éternelle), observe les commandements» (Matt. 19:17). Le fait d’observer les commandements ne lui aurait pas fait «gagner ou mériter» la vie éternelle, mais ce n’était qu’un élément pour se qualifier, ou une précondition, pour la recevoir! Des millions de gens aujourd’hui ignorent cette exigence ou ce critère, expliqué clairement par Christ. Ils écoutent des arguments tordus de la part de ceux qui haïssent dieu et sa loi, ils sont des ministres et des théologiens rebelles, qui leur disent faussement que l’obéissance aux commandements de Dieu leur gagne le salut, en faisant un don et non plus une grâce.

Mais, s’il n’y a plus de pré-conditions au salut, tous peuvent le demander, le réclamer à Dieu! Le jeune homme riche aurait pu avoir dit à Christ: «J’exige que tu me donnes le salut, c’est mon droit!» Dieu ne donne Son esprit seulement qu’à ceux qui Lui obéissent, Pierre dit: «Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5:32). Le Saint Esprit est un don (que Dieu a donné), mais seulement ceux qui Lui obéissent, peuvent le recevoir. Seulement le sacrifice de Christ, peut rendre ce don possible!

Ne vous trompez pas, le salut ne peut être gagné ou mérité, c’est un don gratuit!

Maintenant, comprenez ceci: vous devez enlever tout doute au sujet de ce qui amène le salut. Rien ne peut l’amener, parce que c’est un don gratuit donné par Dieu. Il n’y a absolument rien qu’un Chrétien ne puisse faire pour le mériter ou le gagner. Le seul salaire qu’un être humain peut gagner ou mériter, c’est la mort (Rom. 6:23). Reconnaissez que personne ne peut gagner la vie éternelle par les œuvres.

Le salut vient par la grâce de Dieu. Mais qu’est-ce au juste que la grâce? C’est le pardon complet, non-mérité, des péchés d’une personne. Le salut signifie qu’une personne est sauvée de la mort. À moins que Dieu n’intervienne en appliquant le sang de Jésus Christ pour couvrir le passé du pécheur repentant, il ne peut y avoir aucun autre salut.

Que disent exactement les écritures? Éphésiens 1:5, 7 déclare: «…nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté…En lui nous avons la rédemption par son sang , la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce ». Colossiens 1:14 déclare la même chose, mot pour mot: «…en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés». Dieu donne la grâce, le pardon, par le sang de Christ.

Voici un exemple de préconditions: Un père riche, fait une offre à son fils de 18 ans, se préparant pour le collège. Le père lui dit: «Fils, à ta graduation dans quatre années, je te donnerai un million de dollars, si:

1)-tu maintiens une moyenne de B,

2) tu t’abstiens d’ivrognerie,

3) tu ne mets enceinte aucune fille, et

4) que tu ne manques jamais tes classes.»

Posez-vous ces questions:

1)-si ce jeune homme rencontre ces conditions, recevra-t-il le million de dollars? Oui!

2) Est-ce que sa conduite lui a gagné le million de dollars? Non! Bien sûr que non.

Il n’a juste fait ce que tous les jeunes hommes de son âge font lorsqu’ils vont au collège. Mais, il n’aurait sûrement pas reçu le million de dollars s’il n’avait pas rencontré les préconditions, les exigences!

C’est la même chose avec le salut. Bien sûr, Dieu offre beaucoup plus qu’un million de dollars, mais ceux qui Lui obéissent peuvent recevoir ce qu’Il offre. Pourquoi des des centaines de millions de Chrétiens ne peuvent comprendre une telle logique de base, en vigueur dans chaque contrat et entente entre les hommes?

La Bible dit que Satan a séduit le monde en entier (Apo. 12:9), et que cette affaire de la manière que le salut est obtenu, est l’une de ses plus grandes séductions. Ne vous laissez pas séduire!

Le salut vient par le Christ, un don gratuit de la grâce. Oui, c’est un don, mais Dieu le donne à ceux qui rencontrent (ou accomplissent) Ses exigences (préconditions) bibliques prescrites. De cette manière, Dieu S’assure qu’aucun des futurs membres de Sa Famille n’utiliseront méchamment et/ou n’abuseront un pouvoir si énorme, et que ce pouvoir ne leur soit conféré au moment du salut.

Prenez un moment pour réfléchir à cette connaissance de base, à la manière que la promesse de salut du sceptre est obtenue: «…car le salut vient des Juifs» (Jean 4:22) par le Christ. Unefois que le monde aura compris que les promesses faites à Abraham impliquent le salut par le Christ (Il était Juif), une ignorance presque totale règne parmi les la Chrétienté moderne, orthodoxe, en ce qui regarde les: où, quand, et comment cela arrivera, mais ce sont des sujets pour d’autres livres. (Mais vous pouvez en savoir plus à ce sujet en lisant notre livret: Qu’est-ce au juste que le salut?)

La façon que le droit de naissance est séparé, et différent

Retournons maintenant, à ce que si peu de gens connaissent aujourd’hui, au sujet du droit de naissance promis à Abraham. Saisissez ceci. La dimension imposante de cet incroyable héritage physique passé à travers les générations jusqu’à Joseph, stupéfait l’imagination. Une richesse matérielle jamais vue ni atteinte auparavant dans l’histoire, était prédite de survenir.

Cette partie de la «promesse à deux phases» de Dieu à Abraham, représente actuellement la première phase de ce que Dieu ferait à travers lui. Rappelez-vous aussi que de vastes richesses matérielles ainsi que de la prospérité, jamais vue ni atteinte auparavant dans l’histoire, incluant une gigantesque explosion de la population, étaient aussi prophétisées d’une façon inconditionnelle! Juste l’implication de plusieurs nations et le contrôle des portes navigables critiques de leurs ennemis, assurait une position mondiale de proéminence, d’importance , et de domination, jamais vue ni atteinte auparavant par aucune nation ni groupe de nations, dans toute l’histoire.

Regardons à une série de versets pour mieux comprendre ce que ce droit de naissance impliquait. Et vous ne pourrez pas vous tromper sur ce que Dieu révèle au sujet de cette promesse!

Le droit de naissance va à Isaac

Rappelez-vous que l’héritage du droit de naissance, se transmet de génération en génération, presque toujours de père en fils, bien entendu, le fils premier-né. Et ce n’est que par une intervention divine qu’il peut y avoir une exception, et c’est arrivé à trois repascensions.

Maintenant, rappelez-vous que le sceptre et le droit de naissance furent promis par Dieu, à venir sur Isaac. Même si Ismaël fut plus vieux qu’Isaac, Isaac était le fils premier-né légal d’Abraham, parce qu’Ismaël était né de l’esclave Égyptienne de Sara, Agar. Dieu avait choisi Isaac: «Abraham donna tous ses biens à Isaac» (Gen. 25:5).

Mais Ismaël était le fils d’Abraham, et, comme tout père, Abraham l’aimait, et il voulait qu’il reçoive le droit de naissance: «Et Abraham dit à Dieu: Oh! Qu’Ismaël vive devant ta face!» (Gen. 17:18). Il dit cela parce que Sara était encore sans enfant à ce point.

Notez que cette prophétie explique le but de Dieu pour Isaac et Ismaël: «Dieu dit: Certainement Sara, ta femme, t'enfantera un fils; et tu l'appelleras du nom d'Isaac. J'établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa postérité après lui. A l'égard d'Ismaël, je t'ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l'infini; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. J'établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t'enfantera à cette époque-ci de l'année prochaine. » (Gen. 17: 19-21).

Les descendants modernes d’Ismaël (les peuples Arabes) sont devenus très nombreux. Voici comment Dieu les décrit: «Il sera comme un âne sauvage; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui; et il habitera EN FACE (en Hébreu: À L’EST) de tous ses frères» (Gen. 16:12). Qui douterait que cette tendance ou situation factuelle, particulière, décrirait le caractère inhérant et la situation géographique des Arabes modernes?

Les descendants d’Ismaël, les Arabes, devaient être une grande nation. Mais le droit de naissance des descendants de Joseph, le petit fils d’Isaac, devait être encore beaucoup plus grand. Mais, pour que la prophétie soit accomplie, les Arabes devaient vivre à l’est (rappelez-vous, les points de vue géographiques bibliques sont toujours situés par rapport à Jérusalem) des nations Israéliennes.

La raison qu’Ésaü perdit son droit de naissance

Rebecca, épouse d’Isaac, donna naissance à des jumeaux, Ésaü et Jacob. Le premier-né, Ésaü, obtint le droit de naissance légalement, mais il le vendit à Jacob parce qu’il n’a pas vu sa véritable valeur. Juste avant leur naissance, Dieu avait révélé à Rebecca qu’Ésaü et Jacob deviendraient les pères de deux nations: «Et l'Éternel lui dit: Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles; un de ces peuples sera plus fort que l'autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit» (Gen. 25:23).

Dieu révéla qu’Ésaü et Jacob enfanteraient deux très différentes sortes de peuples. C’était Son but que les descendants du plus vieux, Ésaü, servent ceux du plus jeune, Jacob. Cependant, parce que Rebecca favorisa Jacob, elle le convinquit d’utiliser de séduction (mensonge) pour prendre (voler) d’Ésaü ce que Dieu lui avait promis de toute façon.

Voici l’histoire: «Ces enfants grandirent. Ésaü devint un habile chasseur, un homme des champs; mais Jacob fut un homme tranquille, qui restait sous les tentes. Isaac aimait Ésaü, parce qu'il mangeait du gibier; et Rebecca aimait Jacob. Comme Jacob faisait cuire un potage, Ésaü revint des champs, accablé de fatigue. Et Ésaü dit à Jacob: Laisse-moi, je te prie, manger de ce roux, de ce roux-là, car je suis fatigué. C'est pour cela qu'on a donné à Ésaü le nom d'Édom. Jacob dit: Vends-moi aujourd'hui ton droit d'aînesse. Ésaü répondit: Voici, je m'en vais mourir; à quoi me sert ce droit d'aînesse? Et Jacob dit: Jure-le-moi d'abord. Il le lui jura, et il vendit son droit d'aînesse à Jacob. Alors Jacob donna à Ésaü du pain et du potage de lentilles. Il mangea et but, puis se leva et s'en alla. C'est ainsi qu'Ésaü méprisa le droit d'aînesse» (Gen. 25:27-34).

Le verset 30 montre qu’Ésaü devint connu comme Édom, ce qui signifie: «soupe ou potage roux». Plusieurs prophéties bibliques font référence à «Édom», et elles ne peuvent être comprises à moins que les gens comprennent que cela fait référence à Ésaü, qui est la Turquie moderne.

La manière qu’Ésaü perdit aussi sa bénédiction

Avant que Dieu ne travaille avec Jacob, Jacob avait un caractère avec certaines faiblesses (comme nous l’avons vu plus haut), dont il devait se départir. Genèse 27 décrit comment il séduisit Ésaü, et lui vola la bénédiction qu’Isaac avait pour Ésaü: «Isaac dit: Voici donc, je suis vieux, je ne connais pas le jour de ma mort. Maintenant donc, je te prie, prends tes armes, ton carquois et ton arc, va dans les champs, et chasse-moi du gibier. Fais-moi un mets comme j'aime, et apporte-le-moi à manger, afin que mon âme te bénisse avant que je meure. Rebecca écouta ce qu'Isaac disait à Ésaü, son fils. Et Ésaü s'en alla dans les champs, pour chasser du gibier et pour le rapporter. Puis Rebecca dit à Jacob, son fils: Voici, j'ai entendu ton père qui parlait ainsi à Ésaü, ton frère: Apporte-moi du gibier et fais-moi un mets que je mangerai; et je te bénirai devant l'Éternel avant ma mort. Maintenant, mon fils, écoute ma voix à l'égard de ce que je te commande. Va me prendre au troupeau deux bons chevreaux; j'en ferai pour ton père un mets comme il aime; et tu le porteras à manger à ton père, afin qu'il te bénisse avant sa mort. Jacob répondit à sa mère: Voici, Ésaü, mon frère, est velu, et je n'ai point de poil. Peut-être mon père me touchera-t-il, et je passerai à ses yeux pour un menteur, et je ferai venir sur moi la malédiction, et non la bénédiction. Sa mère lui dit: Que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi! Écoute seulement ma voix, et va me les prendre. Jacob alla les prendre, et les apporta à sa mère, qui fit un mets comme son père aimait. Ensuite, Rebecca prit les vêtements d'Ésaü, son fils aîné, les plus beaux qui se trouvaient à la maison, et elle les fit mettre à Jacob, son fils cadet. Elle couvrit ses mains de la peau des chevreaux, et son cou qui était sans poil. Et elle plaça dans la main de Jacob, son fils, le mets et le pain qu'elle avait préparés» (Gen. 27: 2-17).

Jacob feint (faux témoignage) qu’il était Ésaü: «Il vint vers son père, et dit: Mon père! Et Isaac dit: Me voici! Qui es-tu, mon fils? Jacob répondit à son père: Je suis Ésaü, ton fils aîné; j'ai fait ce que tu m'as dit. Lève-toi, je te prie, assieds-toi, et mange de mon gibier, afin que ton âme me bénisse. Isaac dit à son fils: Eh quoi! Tu en as déjà trouvé, mon fils! Et Jacob répondit: C'est que l'Éternel, ton Dieu, l'a fait venir devant moi. Isaac dit à Jacob: Approche donc, et que je te touche, mon fils, pour savoir si tu es mon fils Ésaü, ou non. Jacob s'approcha d'Isaac, son père, qui le toucha, et dit: La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d'Ésaü. Il ne le reconnut pas, parce que ses mains étaient velues, comme les mains d'Ésaü, son frère; et il le bénit» (Gen. 27:19-23).

La portée du droit de naissance

Examinez soigneusement ce qui est en jeu dans ce récit très important: «Alors Isaac, son père, lui dit: Approche donc, et baise-moi, mon fils. Jacob s'approcha, et le baisa. Isaac sentit l'odeur de ses vêtements; puis il le bénit, et dit: Voici, l'odeur de mon fils est comme l'odeur d'un champ que l'Éternel a béni. Que Dieu te donne de la rosée du ciel Et de la graisse de la terre, Du blé et du vin en abondance! Que des peuples te soient soumis, Et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maître de tes frères, Et que les fils de ta mère se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira» (Gen. 27: 26-29).

Ces promesses n’ont rien à voir avec le salut, elles ne sont pas de nature spirituelle. Elles sont physiques, matérielles et nationales. Il n’y a rien de salutaire ou de spirituel dans la pluie, l’abondance des champs et du vin, ou de la richesse du bétail, ou du sol (le mot Hébreu signifie «la graisse de la terre»).

Cela parle des peuples et des nations: «les peuples te serviront, et des nations se prosterneront devant toi». Cela ne peut être interprété par le raisonnement humain, en l’appliquant au Christ.

Les prochains versets montrent ce qui arriva lorsqu’Ésaü retourna avec le produit de sa chasse pour son père Isaac, et les deux apprirent ce qu’avait fait Jacob. Les implications de la séduction de Jacob pour voler le droit de naissance, sont magnifiées lorsque vous considérez cette prophétie qu’Isaac prédit pour Ésaü: «Isaac, son père, répondit, et lui dit: Voici! Ta demeure sera privée de la graisse de la terre Et de la rosée du ciel, d'en haut. Tu vivras de ton épée, Et tu seras asservi à ton frère; Mais en errant librement çà et là, Tu bascensionras son joug de dessus ton cou. Ésaü conçut de la haine contre Jacob, à cause de la bénédiction dont son père l'avait béni; et Ésaü disait en son coeur: Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère» (Gen. 27: 39-41).

Lorsqu’on considère ce qu’il avait perdu, ce n’est pas une surpascension qu’Ésaü avait de l’amertune: «Lorsque Ésaü entendit les paroles de son père, il poussa de forts cris, pleins d'amertume, et il dit à son père: Bénis-moi aussi, mon père» (v. 34)! Le verset 39 démontre plus une malédiction qu’une bénédiction!

Souvenez-vous que la majorité des descendants d’Ésaü, Édom, sont des Turcs. De nombreuses preuves avec des faits peu nombreux de l’histoire, démontrent cela. Peut-être que la plus grande preuve de cette prophétie décrivant les Turcs fait référence à la prophétie d’Isaac pour Ésaü: «Tu vivras de ton épée, Et tu seras asservi à ton frère; Mais en errant librement çà et là, tu bascensionras son joug de dessus ton cou» (v. 40), plutard, ils brisèrent le joug Israélite de leur cou.

L’histoire corrobe la Bible que les tribus d’Israël se rebellèrent contre le vrai Dieu et furent emmenés captifs loin de la terre sainte qui leur avait été promise. Les descendants d’Ésaü ont toujours cherché à contrôler le territoire que leur avait refusé la supercherie de Jacob. Mille ans après, l’accomlissement de la prophétie d’Isaac, que les Turcs viendraient au pouvoir (La Dynastie Ottoman) et de s’emparer de la Terre Sainte en 1517, et l’occuppant pour 400 ans ensuite, jusqu’à ce que l’Angleterre la reprenne en 1917. Un autre aspect remarquable de la prophétie de Dieu au sujet d’Ésaü a certainement été accompli pour les Turks, longtemps connus comme un peuple brutal, guerrier, qui ont passé leur existence à vivre par l’épée.

Ce que nous pouvons apprendre

Plusieurs leçons peuvent être tirées de l’histoire de la supercherie de Jacob, la façon qu’il vola à Ésaü son droit de naissance. Parlant de l’Ancien Testament, Paul a écrit: «Ces choses leur sont arrivées pour servir d'exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles» (I Cor. 10:11).

Dieu veut que Ses serviteurs apprennent des exemples et des histoires de l’Ancien Testament. Que l’exemple soit mauvaise, montrant comment ne pas nous conduire, ou bonne, démontrant ce que notre comportement devrait être, beaucoup peut être appris par l’étude des livres de l’Ancien Testament. Tragiquement, la majorité ignore ce qui y est enregistré, et surtout cette exhortation du NT, de I Cor. 10: 11, la majorité croit que l’Ancien Testament est «périmé ou cloué à la croix».

Considérez plusieurs points. Rebecca savait que Dieu voulait bénir Jacob au lieu du premier-né Ésaü. Et au lieu d’attendre le moment approprié par Dieu, elle prit les choses entre ses mains pour s’assurer que ça arriverait.

Contrairement à Rebecca et Jacob, les vrais serviteurs de Dieu ils doivent régulièrement faire part de tous leurs besoins quotidiens à Dieu, par la prière. Ils démontrent alors de la foi en la capacité de Dieu pour répondre à leurs prières. Quelques fois, la patience doit accompagner la foi, même lorsque nous savons que c’est la volonté de Dieu de répondre à notre requête. Reconnaissant que Dieu a dit: «Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Éternel» (És. 55: 8), nous devons être patient et attendre afin de recevoir Ses réponses, de la manière et au moment qu’il veut. Réellement, dans chaque aspect de la vie Chrétienne, «nous marchons par la foi».

Dans le sens qu’Isaac était un type de Christ, Rebecca est, de la même manière, un type de l’Église de Dieu. Et tout comme l’Église, elle démontre occasionnellement, charnellement, des faiblesses et des péchés.

Jacob aurait pu avoir confiance en Dieu pour arranger les choses en Son temps, et de Sa manière. Jacob signifie «vainqueur». Littérallement, il vainquit Ésaü en lui volant les bénédictions à sa manière. Même si le droit de naissance devait éventuellement aller aux descendants de Joseph, cette supercherie est une des raisons pour laquelle Dieu, dont nous verrons plus loin, retint le droit de naissance pour une très longue période de temps.

Mais, nous lisons que Jacob est sur la liste des trois premiers «pères» de l’ancien Israël. Avec le temps, il se convertit et il changea profondément ses voies, son cœur et son caratère. Après une nuit de bataille avec l’ange de Dieu (Gen. 32:24-29), Dieu changea son nom pour celui d’un plus honorable: Israël, qui veut dire «…car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur».

Reconnaissez ceci avant de continuer. Dieu passa Sa promesse d’Abraham, Isaac et à Jacob, un homme à la fois. Avant la naissance des douze fils de Jacob, et le commencement de l’expansion subséquente vers les bénédictions physiques prophétisées, la promesse de Dieu d’une grande nation faite à Abraham était, pendant trois générations, ce qu’on peut appeler, «une nation à un homme». La prochaine génération commencera à changer cela.

Voici comment Ruben a aussi perdu le droit de naissance

Nous avons appris que le droit de naissance devait aller à Joseph. Comme Ésaü, Ruben, le premier-né de Jacob et héritier légal du droit de naissance, le perdit à cause de son mauvais comportement. Joseph était le onzième fils de Jacob, mais, il était le premier-né de sa femme Rachel, son véritable amour.

Voici ce qu’a enregistré dit la Bible: «Fils de Ruben, premier-né d'Israël. Car il était le premier-né; mais, parce qu'il souilla la couche de son père, son droit d'aînesse fut donné aux fils de Joseph, fils d'Israël; toutefois Joseph ne dut pas être enregistré dans les généalogies comme premier-né. Juda fut, à la vérité, puissant parmi ses frères, et de lui est issu un prince; mais le droit d'aînesse est à Joseph» (I Chron. 5:1-2).

Le sceptre et le droit de naissance sont séparés

Ce verset révèle que ce fut à l’époque des petits-enfants d’Abraham, à la quatrième génération, que le droit de naissance et le sceptre devinrent séparés. Une tribu, les descendants de Joseph, reçurent le droit de naissance (ou le droit d’ainesse), et une tribu, les descendants de Juda, reçurent le sceptre (de lui est issu un prince). Par conséquent, ce n’était plus de père en fils premier-né, les deux aspects de cette promesse doivent être retracés séparément à travers l’histoire à partir de ce point. La promesse de la grandeur nationale, la richesse matérielle, la prospérité, la domination et l’importance mondiale de première place, suivirent les descendants de Joseph (Éphraïm et Manassé). De la même manière, retracer la lignée royale promise ou le sceptre, est seulement trouvée dans la tribu ou les descendants de Juda (rappelez-vous Matthieu 1: 17).

Au début de ce livre, il fut expliqué qu’un tiers de la Bible est de la prophétie, et que ce tiers de la Parole de Dieu serait révélé au temps de la fin. Mais prenez note de ceci. Tous ceux qui ne comprennent pas cette clé importante, c'est-à-dire la séparation du droit d’ainesse de joseph et du sceptre de juda, qui dépasse en compréhention presque toutes les prophéties se rapportant à Israël et aux derniers jours, ne comprendront jamais le but final de Dieu parmi les nations de la Terre aujourd’hui. Au mieux, tout comme Churchill, l’ancien Premier Ministre de l’Angleterre, ils sauront qu’il y a un certain design qui est en train de s’accomplir ici-bas, mais, ils resteront dans l’ignorence de ce que c’est!

Tous sont familiers avec l’histoire de Joseph vendu par ses frères, et sa vie en Égypte, et qu’esuite, Jacob et toute sa famille, éventuellement, 66 personnes en tout, vinrent le rejoindre. Lorsque ce récit est bien compris, la fonction de Joseph et son rôle de leader en Égypte sous Pharaon, était réellement prédéterminant du rôle de ses descendants à travers l’histoire.

Comme premier ministre de Pharaon, il supervisait la production, l’entreposage, et la distribution du blé durant les sept années d’abondance suivie par sept années de famine. Prenez le temps de lire les chapitres 42 à 45 du livre de la Genèse pour vous familiaascensionz avec cette histoire. Nous pouvons maintenant apprendre comment le droit de naissance passa de Joseph à ses deux fils.

Éphraïm et Manassé reçoivent le droit de naissance

La manière que le droit de naissance passa aux fils de Joseph est une autre histoire remarquable. Quelques temps après que le vieux Israël (Jacob) arriva en Égypte avec toutes sa famille, Joseph reçu la nouvelle qu’il était tombé malade. Immédiatement, Joseph prit ses fils, Éphraïm et Manassé, aux côtés de leur grand-père mourant. Cela a dû être une scène dramatique: «On avertit Jacob, et on lui dit: Voici ton fils Joseph qui vient vers toi. Et Israël rassembla ses forces, et s'assit sur son lit. Jacob dit à Joseph: Le Dieu tout puissant m'est apparu à Luz, dans le pays de Canaan, et il m'a béni. Il m'a dit: Je te rendrai fécond, je te multiplierai, et je ferai de toi une multitude de peuples; je donnerai ce pays à ta postérité après toi, pour qu'elle le possède à toujours» (Gen. 48:2-4).

Jacob raconte comment Dieu avait promis de rendre sa descendance nombreuse et qu’elle se multiplierait. En faisant une «multitude de nations». Ces termes ont tous un rapport avec la promesse du droit de naissance. Il n’y a rien ici qui suggère «un individu» et sa relation avec le Christ et le salut. Notez que c’est une promesse spécifique au sujet de possession de territoire.

Maintenant, le verset 5 de Genèse 48: «Maintenant, les deux fils qui te sont nés au pays d'Égypte, avant mon arrivée vers toi en Égypte, seront à moi; Éphraïm et Manassé seront à moi, comme Ruben et Siméon». Lorsque cela est compris, Jacob est en train d’adopter les deux fils de Joseph, comme ses propres fils. Cela lui permit de passer le droit de naissance directement à ces deux jeunes garçons, Manassé comme le plus vieux, et Éphraïm le plus jeune (Gen. 41:51; 48:1). Ce dernier fait est important parce que Jacob mentionne spécifiquement Éphraïm avant Manassé.

Alors Jacob dit à Joseph: «…Qui sont ceux-ci? Joseph répondit à son père: Ce sont mes fils, que Dieu m'a donnés ici. Israël dit: Fais-les, je te prie, approcher de moi, pour que je les bénisse. Les yeux d'Israël étaient appesantis par la vieillesse; il ne pouvait plus voir. Joseph les fit approcher de lui; et Israël leur donna un baiser, et les embrassa» (Gen. 48: 9-10). Notez encore, que normallement, le droit de naissance devait et doit passer au plus vieux fils. Par conséquent, la main droite aurait du être sur le fils qui devait recevoir le droit de naissance, puisque les deux garçons devaient recevoir la bénédiction du droit de naissance. Dieu doit intervenir pour faire autrement.

Ensuite, notez: «Puis Joseph les prit tous deux, Éphraïm de sa main droite à la gauche d'Israël, et Manassé de sa main gauche à la droite d'Israël, et il les fit approcher de lui» (Gen. 48: 13). Une fois encore, prenez note de ces deux faits:

1)-Éphraïm fut béni avec la main droite, le plaçant avant Manassé pour en recevoir le droit de naissance, mais,

2)-Manassé a aussi la main gauche de Jacob sur lui, partageant une plus petite partie de ce droit de naissance!

Les fils de Joseph reçoivent le nom d’Israël

Dans le passage suvant, pour démontrer explicitement, que la bénédiction de Dieu devait aller à Éphraïm, avant le premier-né naturel, Manassé, Jacob croisa ses mains. Lisons: «Israël étendit sa main droite et la posa sur la tête d'Éphraïm qui était le plus jeune, et il posa sa main gauche sur la tête de Manassé: ce fut avec intention qu'il posa ses mains ainsi, car Manassé était le premier-né. Il bénit Joseph, et dit: Que le Dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, que le Dieu qui m'a conduit depuis que j'existe jusqu'à ce jour, que l'ange qui m'a délivré de tout mal, bénisse ces enfants! Qu'ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu'ils multiplient en abondance au milieu du pays (Gen. 48: 14-16)!

Cela est une prophétie absolument étonnante, ayant des répercussions sur toutes les nations du monde. Nous venons tout juste de témoigner, directement des pages de la Bible, la promesse originale de Dieu faite à Abraham et passée directement aux fils de Joseph, Éphraïm and Manassé! Jacob dit; «Qu'ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu'ils multiplient en abondance au milieu du pays».

Absolument rien dans ce récit ne dit quelque chose au sujet de Juda. Pourquoi les millions de personnes qui lisent la Bible, ne voient-elles pas cela, et ne le reconnaissent-elles pas?

Jacob demanda spécifiquement à Dieu, avec ses mains posées sur les garçons, de bénir ses petits fils. C’était une bénédiction en double, conférée sur les deux garçons. Maintenant, voici, n’ayant rien à faire avec Juda ou aucun de ses autres enfants, les descendants d’Éphraïm et de Manassé furent promis ou prophétisés, de se multiplier en une grande multitude, consistant en une «nation et une multitude de nations» dans Genèse 35:11.

Note de l’auteur: Je répète souvent à mon auditoire de ne pas me croire, mais de croire ce qui est écrit dans leur Bible! Je vous le dis, ces versets sont très explicites! Ce récit ne demande aucune interprétation de ma part. Il ne contient aucun symbolisme, retenant ou cachant un mystère que personne ne peut comprendre, sinon les initiés mystiques. Le nom d’Israël devait être porté par les fils de Joseph, pas juda!

Dit d’une autre manière, nous pouvons demander: Qui, dieu, et non pas les hommes, identifie-t-Il comme étant le peuple Israélien, national et ethnique aujourd’hui? Encore, la réponse est Éphraïm et Manassé, pas Juda! La nation moderne d’Israël, foyer pour les Juifs, qui s’appellent eux-mêmes «Israël», n’est pas la nation que Dieu nous a dit qu’elle porterait le nom d’Israël. Mais, le monde et virtuellement tous les spécialistes de la Bible sont encore et toujours séduits à ce sujet.

Les théologiens, les hommes du clergé et des religions, et tous les supposés spécialistes de la Bible pourraient connaitre et savoir ce que vous venez tout juste d’apprendre. Ils pourraient mettre de côté leurs préjudices et leurs traditions, prendre leurs Bibles et lire ces versets clairs. Mais, ces leaders refusent de le faire, et par conséquent, rejettent la connaissance qui leur est disponible. Des millions de personnes les suivent et les croient aveuglément, tout comme l’aveugle conduit d’autres aveugles. Ce n’est pas nécessaire que cela vous inclut!

Éphraïm avant Manassé

Lorsque Jacob croisa ses mains, cela confondit Joseph, qui ne comprenait pas ce qui arrivait. Il essaya de rectifier Jacob.

Voici ce qui est arrivé: «Et Joseph dit à son père: Pas ainsi, mon père, car celui-ci est le premier-né (Manassé); pose ta main droite sur sa tête. Son père refusa, et dit: Je le sais, mon fils, je le sais; lui aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand; mais son frère cadet (Manassé) sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude de nations. Il les bénit ce jour-là, et dit: C'est par toi qu'Israël bénira, en disant: Que Dieu te traite comme Éphraïm et comme Manassé! Et il mit Éphraïm avant Manassé » (Gen. 48:18-20).

À ce point, la prophétie prend une direction plus spécifique. Ce n’est juste3 pas appliqué généralement aux deux, mais cxe sont des bénédictions séparées données à chacun des petits-fils. En d’autres mots, la grande nation dominante de Genèse 35:11, viendrait, ou encore, descendrait, de Manassé. Et la grande nation encore plus dominante d’une multitude de nations, descendrait d’Éphraïm.

Ce serait une perte de temps d’essayer de trouver ces nations parmi les descendants de Juda, ni parmi les autres tribus d’Israël. Aussi, ce ne peut être accomplit par Juda, comme la seule grande nation, et toutes les autres tribus comme la multitude de nations. Même si les tribus d’Éphraïm et de Manassé n’accomplirent pas cette promesse à leur époque, durant leur période de captivité dans l’histoire. En fait, ce n’est pas arrivé. Clairement, la promesse de grandeur et de richesse matérielle, de prospérité, de possession des portes de leurs ennemis, de béné`ficier de l’abondance de la terre, et des autres bénédictions physiques furent seulement pour Éphraïm et pour Manassé!

La prophétie de Jacob pour Juda

Ces promesses de bénédictions ne furent pas accomplies auparavant. Nous verrons plus loin comment ces promesses furent accomplies. Tous ceux qui ont des yeux pour voir, reconnaîtront que nous sommes dans ce que la Bible appelle «les derniers jours ou la suite des temps».

Après avoir béni Éphraïm et Manassé, Jacob appela ses autres fils devant lui. Il devait leur révéler ce qui surviendrait à chacun de leurs descendants dans la suite des temps (Gen. 49: 1). À ce point, nous ne mettrons toute notre attention que sur Juda et Joseph. Parce que les descendants de Joseph se séparèrent en deux tribus, Éphraïm et Manassé, comme vous le savez, la Bible, générallement, emploie ces termes lorsqu’elle parle d’eux. Et lorsque Dieu parle de la tribu de Juda, Il emploie le même nom, parce qu’ils ne se sont pas séparés en deux ou plusieurs tribus.

Examinons maintenant, la prophétie de Jacob pour la «la suite des temps»: «Jacob appela ses fils, et dit: Assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera dans la suite des temps… Juda, tu recevras les hommages de tes frères; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, Comme une lionne: qui le fera lever? Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, Ni le bâton souverain d'entre ses pieds, Jusqu'à ce que vienne le Schilo, Et que les peuples lui obéissent» (Gen. 49:1, 8-10).

Le mot Schilo qui signifie le Messie, le Prince de la Paix, ou le rejeton d’Abraham. Le mot Schilo est évidemment une référence à Christ.

La prophétie de Jacob pour Joseph

Voici maintenant ce que Jacob (Israël) prophétisa pour Éphraïm et Manassé: «Joseph est le rejeton d'un arbre fertile, Le rejeton d'un arbre fertile près d'une source; Les branches s'élèvent au-dessus de la muraille» (Gen. 49: 22).

Cette prophétie fait référence à une grande nation et une multitude de nations dont Joseph deviendrait, ayant des descendants qui seraient comme «des branches qui s'élèvent au-dessus de la muraille». Une muraille est comme une frontière, et dans ce cas, c’est évidemment une frontière nationale. Les descendants de Joseph sont caractérisés comme un peuple colonisateur. Rappelez-vous, qu’Éphraïm et Manassé devaient se: «multiplier en abondance au milieu du pays!» (Gen. 48: 16). Ce serait un peuple qui déborderait au-delà ses frontières, en fait, autour du monde!

La prophétie pour Joseph dans la suite des temps continue: «C'est l'oeuvre du Dieu de ton père, qui t'aidera; C'est l'oeuvre du Tout puissant, qui te bénira des bénédictions des cieux en haut, des bénédictions des eaux en bas, des bénédictions des mamelles et du sein maternel. Les bénédictions de ton père s'élèvent au-dessus des bénédictions de mes pères jusqu'à la cime des collignées éternelles: Qu'elles soient sur la tête de Joseph, sur le sommet de la tête du prince de ses frères!» (Gen. 49: 25-26).

Ces versets décrivent de phénoménales promesses du droit de naissance des nations Israèliennes consistant en de vastes nombres de personnes colonisant partout autour du monde. Abraham fut promis que sa descendance se répandrait «au nord et au sud, à l’est et à l’ouest…et qu’elle posséderait les portes de ses ennemis». Et encore, aucune des douze tribus ne sont jamais retournées en terre promise de la captivité Assyrienne pour se réunir au peuple Juif.

Ni l’Église, ni les Juifs, ni les amérindiens, ni aucune autre nation, ne remplissent les récits détaillés des promesses dans la Bible, et qui en plus, la rejettent. Mais, si la Bible est la Parole de Dieu, les prophéties devaient être accomplies, elles l’ont été, et elles le sont actuellement!

Chapitre Quatre – Une promesse éternelle et un royaume, destinés à être séparés

Juda fut prophétisé de produire une lignée royale, continuant son rôle de leader sur Israël. Comme nous l’avons expliqué, le sceptre, est un signe d’autorité, un poste royal, et un pouvoir royal, qui ne quitterait pas cette tribu. Rappelez-vous, la promesse du sceptre pour Juda était entièrement différente de la promesse du droit de naissance donnée à Éphraïm et à Manassé. Ces deux promesses séparées sont souvent référées aux promesses de la race et de la grâce:

Les bénédictions de la promesse du droit de naissance incluent: la richesse nationale, la prospérité et l’expansion territorialle pour un peuple spécifique, c’est la race.

La promesse du sceptre assure la continuité d une lignée royale en Juda, éventuellement conduisant tous les peuples de la Terre au salut, c’est la grâce.

Le couronnement de David, comme un descendant de la tribu de Juda, commença à accomplir la promesse de Genèse 49: 8: «Juda, tu recevras les hommages de tes frères; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père (les autres tribus) se prosterneront devant toi».

Sous le roi David, Israël propéra en richesse et en puissance militaire. Même si David pécha occasionnellement, quelques fois avec des conséquences désastreuses, la Bible enregistra qu’il était un homme selon le cœur de Dieu. Son attitude fut de toujours suivre Dieu, et, lorsqu’il réalisait qu’il avait péché, il se repentait promptement et changeait de voie. Sa sincérité et son authenticité envers Dieu sont démontrées dans ses nombreux psaumes, et sa fidélité est vue dans plusieurs récits. Dès sa plus tendre enfance jusqu’à sa mort, comme roi de Juda, sa relation avec Dieu était continuelle. Il ne l’a jamais perdue.

Cependant, d’autres rois qui lui succédèrent, ne furent pas aussi loyaux. Cela, éventuellement, conduisit à la séparation, la division d’Israël en deux royaumes. Avant d’examiner cette division, vous devez comprendre les implications d’une remarquable promesse que Dieu fit à David!

Le vrai premier roi d’Israël

Une brève histoire de l’ancienne nation d’Israël est importante. Elle établit la base de plusieurs choses que nous discuterons plus loin, et à une promesse spéciale fait par Dieu à David.

Dieu avait orchestré les évènements afin que les fils de Jacob et leurs familles se resituent en Égypte. Durant la sévère famine qui sévit en Égypte, et qui dura sept ans, Israël ne fut pas seulement préservé (Gen. 45:5), mais ils ont aussi prospéré pendant que d’autres nations étaient affligés par ce désastre. Lors de leur séjour en Égypte, la famille d’Israël continua de se développé en nombre et durant les deux siècles suivant, même en esclavage, ils se multiplièrent encore plus.

Après avoir oublié le vrai Dieu depuis très longtemps, ainsi que les nombreuses promesses faites à leurs pères Abraham et Isaac, les Israélites furent délivrés par les interventions miraculeuses de Dieu, vers le 15ème siècle av. J.C. Lors de leur sortie d’Égypte, le peuple se comptait dans les trois millions, approximativement, commençant à ressembler au «sable de la mer».

Comme Dieu les conduisait à travers le désert du Sinaï, ils n’avaient pas de roi humain régnant sur eux. Cependant, des hommes comme Moïse et Josué furent utilisés par Dieu pour leur convoyer Ses ordres, et pour être leurs leaders physiques et leurs juges. Même s’ils n’étaient pas parfaits, ces hommes furent spécificallement choisis à cause de leur détermination à obéir fidèlement à Dieu et à accomplir Ses instructions.

Au Mont Sinaï, Dieu démontre qu’Il choisit Israël comme Sa nation modèle. Il fit une alliance spéciale avec eux, et le peuple accepta d’avoir Dieu comme leur Roi. Il leur promis de les bénir avec de bonnes températures, une bonne santé, de les guérir, de leur fournir une nourriture suffisante, et de les protéger contre des aggresseurs. Comme leur Roi, Dieu établit des lois, des édits et des principes pour les gouverner, afin de rendre leur vie heureuse et abondante. Dans un système qui mergeait la religion et l’état, Israël reçu les lois civiles et les lois spirituelles, les dix commandements (Actes 7: 36-38; Jean 1: 17; És. 42: 21).

Démontrant la sagesse de Dieu, Sa compréhension et Sa justice, Ses lois excèdent de loin celles de tout autre peuple. Les Israélites ne saisirent pas complétement la signification et les bénédictions associées à l’obéissance et à la soumission à Dieu. Cependant, ils étaient destinés à récolter soient les bénédictions ou les malédictions subséquentes, dépendant leur choix et leurs efforts à se soumettre aux voies de Dieu.

Dieu s’attendait à ce que Sa nation modèle garde les dix commandements comme leur part de l’alliance. Et la part de Dieu était de les protéger aussi longtemps qu’ils Lui obéissaient. L’acceptation par Israël des termes de Dieu est trouvée dans Exode 24:7: «Il prit le livre de l'alliance, et le lut en présence du peuple; ils dirent: Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit, et nous obéirons».

Israël rejeta Dieu

Initiallement, Israël fit face à des temps périlleux en route vers la Terre Promise qu’ils devaient hériter. Après la mort de Moïse, Dieu utilisa Josué pour conduire les douze tribus dans leur territoire.

Après s’être établit dans la Terre Promise, durant la période des Juges, Israël était chancellant dans son obéissance à Dieu. Lorsqu’ils étaient en paix, et libre de toute influence extérieure, Ils étaient occupés à travailler et à obéir à Dieu. Mais leur obéissance ne surait jamais longtemps. Et lorsqu,ils atteignaient la propérité et l’abondance, ils se tournaient vers les plaisirs, cherchant à accomplir leurs propres désires au lieu de la volonté de Dieu.

Les générations après Josué, n’avaient pas la connaissance des miracles et de la libération de l’Égypte par Dieu. Ils rejetèrent et abandonnèrent Ses lois, cherchant les dieux des nations autour d’eux. À toutes les fois qu’ils se rebellaient, Dieu les envoyait en captivité.

Alors, Israël criait à Dieu pour être délivré et Lui promettait de faire mieux. Dieu leur envoyait un juge (Juges 2:16-18) pour les délivrer. Ils restaient alors sur la bonne voix pour un certain temps. Aussitôt que le juge décédait, le scénario recommençait.

Encore et encore, Dieu pardonna à Israël, et continuait à régner sur eux. Ce scénario dura pendant plusieurs siècles, jusqu’aux jours de Samuel. Éventuellement, le pays devint si corrompus et immoral, que le livre des Juges se termine par: «En ce temps-là, il n'y avait point de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait bon» (Juges 21:25).

Comme la fin de la vie de Samuel se rapprochait, et que ses fils avaient quittés Dieu, les leaders d’Israël l’approchèrent avec une demande: «…Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations. Samuel vit avec déplaisir qu'ils disaient: Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l'Éternel. L'Éternel dit à Samuel: Écoute la voix du peuple dans tout ce qu'il te dira; car ce n'est pas toi qu'ils rejettent, c'est moi qu'ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux» (I Sam. 8:4-7).

Au lieu d’honorer le grand Dieu qui les avait protégés, pourvus pour eux, et qui les avait bénis, les Israélites Le rejetèrent comme leur Roi, et ils cherchèrent un roi humain. Ils n’étaient plus satisfaits par un représentant humain leur montrant les voies et les lois de Dieu. Ils voulaient dorénavant un homme, pas Dieu, et de décider par eux-mêmes ce qu’ils voulaient faire!

Dieu permet à Israël d’avoir un roi humain

Dieu donna à Israël ce qu’ils désiraient, leur permettant d’avoir un roi tout comme les autres nations environnantes. Le peuple rejeta Christ, le Dieu de l’Ancien Testament (I Cor. 10:4), comme leur Roi! Dieu choisi alors Saul, un homme d’une taille inhabituelle, de la tribu of Benjamin, pour être leur premier roi humain.

Israël était maintenant un royaume avec un monarque régnant. Ils n’avaient finalement plus de leader qui devait se rapporter à Dieu, l’ultime Roi et Leader. Ils apprendront assez vite les conséquences d’avoir un roi humain.

Impressionné par sa prestence physique, le peuple désira Saul comme leur roi. Mais, il agit d’une manière insensée à la vue de Dieu, allamt même à pécher délibérément contre Dieu! Conséquemment, Dieu le rejeta comme roi et coupa sa dynastie. Plus tard, Saul fut tué, ainsi que ses fils, et sa lignée ne revint jamais sur le trône.

Voici ce que Dieu prononça sur Saul par Samuel: «Samuel dit à Saül: Tu as agi en insensé, tu n'as pas observé le commandement que l'Éternel, ton Dieu, t'avait donné. L'Éternel aurait affermi pour toujours ton règne sur Israël; et maintenant ton règne ne durera point. L'Éternel s'est choisi un homme selon son coeur, et l'Éternel l'a destiné à être le chef de son peuple, parce que tu n'as pas observé ce que l'Éternel t'avait commandé» (I Sam. 13:13-14).

Dieu connaissait le cœur pur de David et Il le choisit pour devenir le nouveau roi d’Israël, il le plaça sur le trône que Dieu, le premier Roi d’Israël régnait auparavant. C’est ce qui est dit au sujet du fils de David, Salomon, en ce qui regarde le propriétaire original du trône: «Salomon s'assit sur le trône de l'Éternel , comme roi à la place de David, son père. Il prospéra, et tout Israël lui obéit» (I Chron. 29:23). Il est très important que vous compreniez cela. Par David, Dieu établit la lignée royale qui produirait successivement une lignée royale. En fait, ces rois règneraient sur Israël assis sur le trône terrestre de Dieu.

La lignée royale de Juda

Rappelez-vous de la généalogie de Matthieu 1, «la généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d'Abraham», jusqu’à Juda, et aussi, de la prophétie de Jacob, inspirée par Dieu, en ce qui regarde son fils Juda: «Juda, tu recevras les hommages de tes frères; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne: qui le fera lever? Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent» (Gen. 49:8-10).

Remarquez que Dieu ne voulait pas établir un roi de n’importe quelle lignée familiale de Jacob, mais une famille particulière de cette tribu. Il voulait confirmer Sa promesse du sceptre: «…Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, Jusqu'à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent»», ce sceptre irait à celui qui Lui obéirait fidèlement, qui engendrerait des rois justes, culminant par l’arrivée et l’établissement du Schiloh, qui signifie «le Messie», «le Prince de Paix», et «le rejeton d’Abraham». Cela fait référence à Jésus Christ!

À cause des qualités naturelles de David et qu’il était un homme selon Son coeur, Dieu fit une alliance perpétuelle avec lui. Cette alliance est souvent appellée «L’alliance de David», Dieu lui assurait la continuité.

Plusieurs idées erronnées jettent une ombre sur cette alliance. Plusieurs personnes croient qu’elle fait partiedes bénédictions du droit de naissance. D’autres croient que c’est une lignée de rois Juifs, qui s’est effacée dans l’antiquité, toutes ces suppositions anullent la promesse de Dieu. Et encore, d’autres croient que le Christ est assis sur le trône de David au ciel, présentement. Accomplissant par le fait même, cette alliance. D’autres croient qu’elle n’a jamais été accomplie, que Dieu n’a pas accomplit Ses promesses envers Israël. Est-ce que ces idées sont vraies? Sont-elles fausses? Pouvez-vous le savoir?

Le trône de David établit à jamais

Le prochain récit décrit David se préparant à construire un temple à Jérusalem pour remplacer la tente du tabernacle. Dieu lui interdit de le construire parce qu’il était un homme de guerre. Cependant, Dieu permit à son fils Salomon ce privilège. Parce que David cherchait à honorer Dieu de cette manière, Dieu, en retour, promis à David qu’il ne manquerait jamais de descendants sur le trône, la Maison de David, et qui continuerait par son fils Salomon.

Notez la prophétie de Nathan concernant la lignée de David, définissant l’alliance sur laquelle la dynastie royale devait être établit: «Quand tes jours seront accomplis et que tu seras couché avec tes pères, j'élèverai ta postérité après toi, celui qui sera sorti de tes entrailles, et j'affermirai son règne. Ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume. Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le châtierai avec la verge des hommes et avec les coups des enfants des hommes; mais ma grâce ne se retirera point de lui, comme je l'ai retirée de Saül, que j'ai rejeté devant toi. Ta maison et ton règne seront pour toujours assurés, ton trône sera pour toujours affermi» (II Sam. 7:12-16).

Le Psaume 89 ajoute à la promesse: «Et moi, je ferai de lui le premier-né, le plus élevé des rois de la terre. Je lui conserverai toujours ma bonté, et mon alliance lui sera fidèle; Je rendrai sa postérité éternelle, et son trône comme les jours des cieux. Si ses fils abandonnent ma loi et ne marchent pas selon ses ordonnances, s'ils violent mes préceptes et n'observent pas mes commandements, je punirai de la verge leurs transgressions, et par des coups leurs iniquités; Mais je ne lui retirerai point ma bonté et je ne trahirai pas ma fidélité, je ne violerai point mon alliance et je ne changerai pas ce qui est sorti de mes lèvres. J'ai juré une fois par ma sainteté: Mentirai-je à David? Sa postérité subsistera toujours; Son trône sera devant moi comme le soleil, comme la lune il aura une éternelle durée. Le témoin qui est dans le ciel est fidèle» (Ps. 89: 28-37).

Notez que Dieu déclara dans les deux passages, que si une des rois des descendants de David Lui désobéissait, Israël irait en captivité, entre les mains des nations environnantes, et qu’Il les châtierait par la main des hommes.

Cependant, Dieu promis qu’il n’interromperait pas la lignée royale de David de régner sur Israël, Dieu lui assurait une continuité, comme il L’avait fait dans le cas de la dynastie de Saul. Commençant par Salomon, sa lignée continuerait à toujours, inconditionnellement! Ce sont les paroles de Dieu. Il S’est lié Lui-même pour une promesse qu’Il doit garder! Nous verrons qu’Il a gardé Sa parole!

Le Prince de la Paix

La promesse du sceptre avait un but à deux phases:

1)-Elle promettait une lignée royale dans la tribu de Juda, qui règnerait à jamais (une continuté) sur Israël, et que le Christ, le Roi des rois, naîtrait de cette lignée royale; et

2)-par la naissance de Christ, le salut, la grâce, serait offert à toutes les nations sur Terre, premièrement aux Juifs!

L’alliance de David ajouta un plus à cette promesse, emplifiant ses implications. Dieu proclama que la dynastie royale de David continuerait dans une succession, une continuité, sans interruption jusqu’au «rejeton» (Gal. 3:16), le Christ, et qu’Il viendrait de cette lignée, et qu’Il réclamerait le trône de David.

Rappelez-vous, le sceptre a trait à la tribu de Juda. Même si aucun roi Juif ne règnait sur Juda au temps de Christ, la lignée de David continua pendant plusieurs générations, jusqu’à la naissance de Christ! Matthieu 1 démontre la généalogie de Christ, le Schiloh, né de Juda, de la nation d’Israël, de la ligne sanguine de David!

Christ est né pour être Roi! (Jean 18:37). Mais les Juifs ne L’ont pas reconnu, ni Son autorité. C’est la raison pour laquelle Jean explique: «Elle (la Parole) est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue» (Jean 1:11).

Ces promesses ne peuvent seulement décrire le ré-établissement sur le trône de David par Christ. La Bible décrit la lignée royale depuis Abraham jusqu’à Christ, et l’histoire enregistre la suite de cette lignée jusqu’à présent. Les écritures démontrent que Christ réclamera ce trône à Son retour, continuant ainsi cette promesse!

Christ, né de la lignée de David

La généalogie de Matthieu 1(la généalogie descendante) couvre la lignée d’Abraham jusqu’à David se terminant avec Joseph, le conjoint de Marie, tandis que celle trouvée dans Luc 3: 23 (la généalogie ascendante), commence avec le père de Marie et continue jusqu’à David et jusqu’à Abraham et à Adam. Cette lignée de Marie vient de David par son fils Nathan.

Par conséquent, il y a deux lignées séparées de David à Christ:

1)-la lignée de David par Salomon qui conduit directement à Joseph, l’époux de Marie;

2) la lignée de David par Nathan qui conduit directement à Marie, la mère de Jésus.

Le docteur Archer, dans son livre: Encyclopedia of Bible Difficulties, résume correctement la situation: «Jésus descendait de David, naturellement par Nathan et légalement par Salomon.»

Selon la loi en Israël, si une fille était la seule héritière de son père, elle hériterait toutes ses possessions, l’héritage et les droits, mais seulement si elle se marie dans sa tribu (Nom. 27:1-8; 36:6-8). Puisque Marie n’avait aucun frère qui pouvait hériter de leur père, elle pouvait alors transmettre l’héritage royal de David, et le droit au trône, à son mari lors du mariage. Cela fit de Joseph héritier de ces promesses, lui donnant accès au trône de David. Cet héritage passa ensuite à Christ.

De cette manière, le trône de David était établit par Salomon comme il est écrit dans II Samuel 7:13: «Ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume.» Même si ce trône a déjà été établit à jamais, et depuis plusieurs siècles, lorsque Christ recevra ce trône à Son retour, il l’occupera pour toujours.

L’alliance de Dieu avec David

Rappelez-vous que même les Juifs, desquels Jésus était né, le rejetaient et le haïssaient. Ils ne L’auraient sûrement pas laissé régner sur eux. Alors, puisque Christ ne S’est pas approprié le trône de David à Sa première venue, est-ce que ces prophéties sont invalibles? Et qu’en est-il de la lignée royale descendant de David? Est-ce que la promesse à Juda, de toujours avoir un roi sur le trône de David, échouée?

L’authenticité, la crédibilité de la Parole de Dieu, la Bible, est en jeu! Comme nous l’avons dit plus tôt, si cette prophétie prouve qu’elle a échouée, alors les arguments de plusieurs sceptics et de théologiens sont valides, et la Bible ne vaut pas le papier sur lequel elle est écrite!

Luc 1:32 est la plus importante écriture décrivant le trône que Christ héritera lorsqu’Il reviendra avec gloire et puissance: «Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père».

Ce trône doit exister sur Terre aujourd’hui. Ici, le mot «trône», fait référence à une dynastie ou une régence continuelle. Rappelez-vous, Dieu avait promis à David que sa dynastie ne se terminerait pas à l’encontre de Saul. Rappelez-vous aussi que l’alliance était inconditionnelle, et elle n’a pas été anéantie malgré la désobéissance d’Israël. Si un élément de sa lignée abandonnerait les voies de Dieu, il serait sûrement puni, mais la dynastie continuerait à jamais!

Pourquoi à jamais? Parce que la lignée régnante devait et doit continuer jusqu’au retour de Christ afin qu’Il hérite ce trône. Plusieurs personnes insistent que Christ est maintenant assis sur le trône de David au ciel. Cela est ridicule. La Bible révèle clairement que le trône dont Christ occupe maintenant, est le Sien (Apo. 3:21).

Examinez les dernières paroles de David avant sa mort. Elles démontrent son extraordinaire foi que Dieu préservera sa dynastie continue: «Voici les dernières paroles de David. Parole de David, fils d'Isaï, parole de l'homme haut placé, de l'oint du Dieu de Jacob, du chantre agréable d'Israël….N'en est-il pas ainsi de ma maison devant Dieu, puisqu'il a fait avec moi une alliance éternelle, en tous points bien réglée et offrant pleine sécurité? Ne fera-t-il pas germer tout mon salut et tous mes désirs?» (II Sam. 23:1, 5.)

Ces promesses sont dures à sonder, mais elles sont importantes à comprendre! Mais la promesse de salut est conditionnelle à l’obéissance de cette personne, les promesses du droit de naissance et du sceptre furent établies par l’obéissance (et la foi) d’Abraham et de David, et elles étaient inconditionnelles!

Une succession sans interruption

Le trône devait continuer sans interruption à jamais. Notez Jérémie 33:17: «Car ainsi parle l'Éternel: David ne manquera jamais d'un successeur assis sur le trône de la maison d'Israël.» Cette promesse est aussi mentionnée dans le Psaume 89:3-4: «J'ai fait alliance avec mon élu; Voici ce que j'ai juré à David, mon serviteur: J'affermirai ta postérité pour toujours, et j'établirai ton trône à perpétuité. »

La Parole de Dieu est claire, l’occupation du trône de David devait rester continue, sans interruption. Après Salomon, la lignée continua jusqu'au dernier roi de Juda, Sédécias (2 Rois 24: 18), au moment de la captivité par Babylone.

La façon que l’occupation du trône a continuée après que la Maison de Juda fut emmenée en captivité à Babylone, sera examinée plus loin. Nous verrons aussi l’accomplissement de la promesse de Dieu faite à David.

Notez encore: «Ainsi parle l'Éternel: Si vous pouvez rompre mon alliance avec le jour et mon alliance avec la nuit, en sorte que le jour et la nuit ne soient plus en leur temps, alors aussi mon alliance sera rompue avec David, mon serviteur, en sorte qu'il n'aura point de fils régnant sur son trône, et mon alliance avec les Lévites, les sacrificateurs, qui font mon service» (Jér. 33:20-21).

Dieu ajoute plus d’emphase: «Ainsi parle l'Éternel: Si je n'ai pas fait mon alliance avec le jour et avec la nuit, si je n'ai pas établi les lois des cieux et de la terre, alors aussi je rejetterai la postérité de Jacob et de David, mon serviteur, et je ne prendrai plus dans sa postérité ceux qui domineront sur les descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Car je ramènerai leurs captifs, et j'aurai pitié d'eux» (Jér. 33: 25-26).

Ces promesses sont aussi certaines que le levé du soleil et de la lune. Même sur le seuil de la mort, David avait confiance que sa lignée continuerait, intacte et qu’elle règnerait littéralement sur un trône physique jusqu’au retour de Christ!

Mais, Christ n’a pas régné de ce (sur ce) trône lors de Sa première venue. Ainsi, un mystère repose sur le trône de David. Quelqu’un devait l’occuper, sans interruption, jusqu’au retour de Christ. Plusieurs années après la captivité Babylonienne, et durant l’époque de Christ, les Juifs (avec une partie de Benjamin et de Lévi) vivaient à Jérusalem. Le trône de David n’était plus dans la région de la Judée. Il fut apporté par le prophète Jérémie et établit dans une autre région. (Nous expliquerons cela au chapitre six.)

Les écritures révèlent que Christ était:

1)-Le lion et le rejeton (Apo. 5:5), et

2)-Le germe (Jér. 33:15), de la lignée royale de David.

David était si appliqué, assidu à obéir à Dieu, que Dieu déclara que Christ, Son Fils, soit appelé le Fils de David. Éventuellement, Christ réétablira Son règne sur Israël, et sur tout le monde, comme le rejeton et comme la branche de la lignée royale de David!

Le royaume divisé

Près de la fin de sa vie, David prépara Salomon pour régner à sa place. Salomon, plein de sagesse, régna avec une splendeur jamais vue auparavant, excédant la richesse nationale acquise durant les jours de son père. Mais, sa richesse, éventuellement, assombri (étouffa) sa sagesse. Ses 1,000 épouses et concubines incluaient plusieurs femmes étrangères, et qui adoraient des dieux étrangers, détournèrent le cœur de Salomon du vrai Dieu (I Rois 11:3-4).

Comme résultat, Dieu déclara que le royaume lui serait enlevé: «Et l'Éternel dit à Salomon: Puisque tu as agi de la sorte, et que tu n'as point observé mon alliance et mes lois que je t'avais prescrites, je déchirerai le royaume de dessus toi et je le donnerai à ton serviteur. Seulement, je ne le ferai point pendant ta vie, à cause de David, ton père. C'est de la main de ton fils que je l'arracherai. Je n'arracherai cependant pas tout le royaume; je laisserai une tribu à ton fils, à cause de David, mon serviteur, et à cause de Jérusalem, que j'ai choisie» (I Rois 11:11-13).

Même si le royaume devait être arraché de la lignée de David, une tribu devait rester pour accomplir la promesse de Dieu à David.

Dieu montra comment cela arriverait: «Jéroboam aussi, serviteur de Salomon, leva la main contre le roi. Il était fils de Nebath, Éphratien de Tseréda…Achija saisit le manteau neuf qu'il avait sur lui, le déchira en douze morceaux, et dit à Jéroboam: Prends pour toi dix morceaux! Car ainsi parle l'Éternel, le Dieu d'Israël: Voici, je vais arracher le royaume de la main de Salomon, et je te donnerai dix tribus. Mais il aura une tribu, à cause de mon serviteur David, et à cause de Jérusalem, la ville que j'ai choisie sur toutes les tribus d'Israël. Et cela, parce qu'ils m'ont abandonné, et se sont prosternés devant Astarté, divinité des Sidoniens, devant Kemosch, dieu de Moab, et devant Milcom, dieu des fils d'Ammon, et parce qu'ils n'ont point marché dans mes voies pour faire ce qui est droit à mes yeux et pour observer mes lois et mes ordonnances, comme l'a fait David, père de Salomon» (I Rois 11:26, 30-33)

Et: «Je n'ôterai pas de sa main tout le royaume, car je le maintiendrai prince tout le temps de sa vie, à cause de David, mon serviteur, que j'ai choisi, et qui a observé mes commandements et mes lois. Mais j'ôterai le royaume de la main de son fils, et je t'en donnerai dix tribus; je laisserai une tribu à son fils, afin que David, mon serviteur, ait toujours une lampe devant moi à Jérusalem, la ville que j'ai choisie pour y mettre mon nom. Je te prendrai, et tu régneras sur tout ce que ton âme désirera, tu seras roi d'Israël» (I Rois 11:34-37).

Après la mort de Salomon, son fils Roboam lui succéda. Pour augmenter sa fastueuse richesse, Salomon avait imposé une lourde taxe sur le peuple Israélite. Les anciens d’Israël en appelèrent à Jéroboam pour qu’il puisse enlever le dur fardeau, et promettant qu’Israël lui serait loyal si les taxes étaient abaissées. Roboam rejeta le conseil des anciens. Mais il suivi celui de ses plus jeunes et inexpérimentés adjoints, qui lui suggérèrent une approche tyranique et cruelle sur ses sujets) (I Rois 12:1-14).

Le verse 15 résume le récit: «Ainsi le roi n'écouta point le peuple; car cela fut dirigé par l'Éternel, en vue de l'accomplissement de la parole que l'Éternel avait dite par Achija de Silo à Jéroboam, fils de Nebath».

«Lorsque tout Israël vit que le roi ne l'écoutait pas, le peuple répondit au roi: Quelle part avons-nous avec David? Nous n'avons point d'héritage avec le fils d'Isaï! A tes tentes, Israël! Maintenant, pourvois à ta maison, David! Et Israël s'en alla dans ses tentes» (I Rois 12: 16). Par conséquent, les dix tribus d’Israël s’étaient séparées du royaume d’Israël. Ces tribus se situaient au nord de Jérusalem, ils gardèrent le nom du «royaume d’Israël», et proclamèrent Jéroboam, de l’ancienne tribu d’Éphraïm, comme leur roi. Ils retinrent aussi le nom «Israël», juste comme Jacob le prononça dans Genèse 48:16: «Qu'ils soient appelés de mon nom [Éphraïm et Manassé]».

Avec dix des douze tribus parties, il y eut seulement Juda et Benjamin qui continuèrent sous la dynastie de David. Peu de temps après, Jéroboam institua une religion idolâtreuse et chassa tous les Lévites, qui retournèrent vers Roboam.

La tribu d’Israël, séparée de Juda

La dynastie de David continua sans Israël. Le royaume de Juda incluait les tribus de Benjamin et de Lévi, mais le nom Israël appartenait principalement au porteur du droit de naissance, du royaume qui avait les tribus d’Éphraïm et de Manassé. Rappelez-vous, Jacob (dont le nom fut changé pour Israël) avait déclaré au sujet d’Éphraïm et de Manassé: «Qu'ils soient appelés de mon nom».

La majorité aujourd’hui prend pour acquis que les Israéliens sont exclusivement des Juifs, bien sûr, tous les Juifs sont des Israéliens, mais pas tous les Israéliens sont des Juifs, (Le mot Juif est un surnom pour la tribu de Juda). La grande majorité des Israéliens ne le sont pas. Chaque tribu a sa propre appellation: De Manassé, les Manassites, d’Éphraïm, les Éphramites, de Dan, les Danites, de Benjamin, les Benjamites, de Lévi, les Lévites, ainsi de suite. Vous comprenez? Tous sont des Israélites, mais chacun selon sa tribu! De la tribu originale du royaume d’Israël qui s’est séparée, Juda (au sud) et Israël (au nord) devinrent deux nations et deux royaumes séparés, ils ne devaient plus se regroupés. Saisissez cela, n’acceptez pas les fausses idées ou des suppositions erronnées!

Notez ceci, la première fois que le mot «Juifs» est mentionné dans la Bible, ils étaient en guerre avec Israël (II Rois 16:1-6). Israël s’était allié avec la Syrie pour attaquer la capitale de Juda, Jérusalem, à cause de la rébellion du roi de Juda, Achaz contre Dieu. Les Syriens chassèrent ultimement les Juifs hors d’Élath (II Rois 16: 6). La réaction d’Achaz fut de rechercher l’intervention des Assyriens, qui se démontra désastreuse plus tard pour toutes les parties impliquées. Nous examineronsplus loin le rôle de l’Assyrie dans le développement des évènements qui ont suivi.

À ce point, le sceptre, la lignée royale de David, resta avec Juda, et le droit de naissance fut avec Israël, les dix tribus au nord de Jérusalem. La promesse à deux phases de l’alliance de Dieu avec Abraham était maintenant séparée entre deux nations! Ces deux nations ont co-existé pour environ 212 ans. Ils furent des alliés, occasionnellement, contre leurs ennemis communs (voir I et II Rois, et I et II Chroniques), et ils ont souvent combattus l’un contre l’autre.

Les écritures font souvent référence au royaume du nord comme la «Samarie», sa capitale, mais il est aussi fait référence à ce territoire comme «Israël», ou la «Maison d’Israël», ou Jacob, Joseph et Éphraïm (comme la tribu maîtresse). Ces termes n’ont jamais été appliqués aux Juifs. Le royaume du sud était habituellement appelé Juda, et quelques fois Jérusalem. Aussi l’expression «vous hommes d’Israël», qui survient souvent dans le NT, peut aussi faire référence aux Juifs, parce qu’ils descendent de Jacob (ou Israël) tout comme ses autres frères ou tribus, dépendamment du contexte.

Israël rejeta Dieu depuis le commencement

Lorsqu’il fut en contrôle du nouveau royaume d’Israël, Jéroboam fit des changements majeurs dans la pratique de la religion. Il institua une forme idolâtre d’adoration. Pour maintenir la loyauté de ses sujets, il installa deux veaux d’or. En empêchant ses sujets de voyager à Jérusalem pour les Fêtes et les Jours saints, ainsi que pour différents sacrifices, il les empêcherait de se tourner vers Dieu et de se soumettre au roi de Juda. (À ce moment-là, Juda était encore fidèle et loyale à Dieu.)

La nation du nord n’a jamais abandonné ses pratiques idolâtres. Le prophète Achija déclara à Jéroboam comment Dieu regardait sa rébellion: «Tu as agi plus mal que tous ceux qui ont été avant toi, tu es allé te faire d'autres dieux, et des images de fonte pour m'irriter, et tu m'as rejeté derrière ton dos! L'Éternel frappera Israël, et il en sera de lui comme du roseau qui est agité dans les eaux; il arrachera Israël de ce bon pays qu'il avait donné à leurs pères, et il les dispersera de l'autre côté du fleuve, parce qu'ils se sont fait des idoles, irritant l'Éternel. Il livrera Israël à cause des péchés que Jéroboam a commis et qu'il a fait commettre à Israël» (I Rois 14:9, 15-16).

Gardez à la mémoire que cette prophétie avait trait à Israël, et non pas à Juda. Israël était prophétisé d’être enlevé et chassé de la terre promise, incluant tous les rois Israélites qui suivraient les pratiques idolâtres de Jéroboam. Contrairement à Juda (qui a eu quelques bons rois), aucun roi n’a restauré les lois et les enseignements de Dieu en Israël.

Ayant rejeté Dieu, Israël ne bénéficiait plus de Ses faveurs et de Son aide. De 933 jusqu’à 718 av. J.C., Israël continua sous 19 rois de 7 différentes dynasties. Huit de ces rois s’élevèrent en tuant celui qui régnait, dans le but d’accéder au trône. Israël s’est coupé des bénédictions de Dieu, incluant la paix. Parce qu’ils instituèrent leur propre religion, au lieu de se soumettre aux règles de Dieu, ils perdirent complétement la connaissance du vrai Dieu.

Alors, les royaumes d’Israël et de Juda furent séparés d’une manière permanente. Mais la Maison d’Israël, conduite par les tribus d’Éphraïm et de Manassé, continuèrent d’avoir la promesse des bénédictions du droit de naissance. Le royaume de Juda, conduit par la lignée royale de David, retint la promesse du sceptre, ou l’alliance de David.

Chapitre Cinq – Israël vaincue par l’Assyrie, Juda par Babylone

Après qu’Israël tomba dans l’idolâtrie, elle ne revint jamais vers Dieu. Dieu plaida avec les tribus de la nation nordique pour revenir vers Lui et vers Ses voies. Mais ils ignorèrent toujours Ses appels. Immédiatement après le règne de Jéroboam II, et l’assasinat de deux rois successifs, le roi Menahem (II Rois 15: 14) commença à régner sur Israël. Durant son règne, Israël commença à payer un tribut à l’Assyrie.

II Rois 15:19-20 raconte l’histoire conduisant à leur captivité par cet empire: «Pul, roi d'Assyrie, vint dans le pays; et Menahem donna à Pul mille talents d'argent, pour qu'il aidât à affermir la royauté entre ses mains. Menahem leva cet argent sur tous ceux d'Israël qui avaient de la richesse, afin de le donner au roi d'Assyrie; il les taxa chacun à cinquante sicles d'argent. Le roi d'Assyrie s'en retourna, et ne s'arrêta pas alors dans le pays.».

Alors, très tôt après que le règne de Pékachia eut commencé, il fut assiné par Pékach, un capitaine de son armée. Durant le règne de Pékach, et après avoir ignoré les avertissements de Dieu, la première vague de l’invasion et de la captivité par les Assyriens commença: «Du temps de Pékach, roi d'Israël, Tiglath Piléser, roi d'Assyrie, vint et prit Ijjon, Abel Beth Maaca, Janoach, Kédesch, Hatsor, Galaad et la Galilée, tout le pays de Nephthali, et il emmena captifs les habitants en Assyrie» (II Rois 15:29). Cette première captivité appelée la captivitée galiléenne, survint vers les années 734-732 av. J’C.

Le roi Tiglath Piléser prit la majorité du peuple, environ 75%, de la partie est et nord, du royaume d’Israêl. Le « Oxford Bible Atlas» déclare: Tout ce qui restait du royaume d’Israël était Samarina, la ville capitale de la Samarie et le territoire sud. (The Oxford Bible Atlas 2èm éd. p. 27). De plus, II Chroniques 30:6 réfère à ceux qui restèrent là comme les «restants».

Avant la deuxième invasion et de la déportation totale d’Israël, Dieu livra un dernier avertissement à ceux qui avaient échappés l’invasion initiale. Dieu voulait voir si les survivants étaient prêts à se soumettre à Lui.

Le dernier avertissement à Israël avant la captivité Assyrienne

Dieu employa un roi «juste» de Juda (Ézéchias) pour en appeler au restant d’Israël. Notez ce long passage: «La chose ayant eu l'approbation du roi et de toute l'assemblée, ils décidèrent de faire une publication dans tout Israël, depuis Beer Schéba jusqu'à Dan, pour que l'on vînt à Jérusalem célébrer la Pâque en l'honneur de l'Éternel, le Dieu d'Israël. Car elle n'était plus célébrée par la multitude comme il est écrit. Les coureurs allèrent avec les lettres du roi et de ses chefs dans tout Israël et Juda. Et, d'après l'ordre du roi, ils dirent: Enfants d'Israël, revenez à l'Éternel, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et d'Israël, afin qu'il revienne à vous, reste échappé de la main des rois d'Assyrie. Ne soyez pas comme vos pères et comme vos frères, qui ont péché contre l'Éternel, le Dieu de leurs pères, et qu'il a livrés à la désolation, comme vous le voyez. Ne raidissez donc pas votre cou, comme vos pères; donnez la main à l'Éternel, venez à son sanctuaire qu'il a sanctifié pour toujours, et servez l'Éternel, votre Dieu, pour que sa colère ardente se détourne de vous. Si vous revenez à l'Éternel, vos frères et vos fils trouveront miséricorde auprès de ceux qui les ont emmenés captifs, et ils reviendront dans ce pays; car l'Éternel, votre Dieu, est compatissant et miséricordieux, et il ne détournera pas sa face de vous, si vous revenez à lui. Les coureurs allèrent ainsi de ville en ville dans le pays d'Éphraïm et de Manassé, et jusqu'à Zabulon. Mais on se riait et l'on se moquait d'eux» (II Chron. 30:5-10).

Notez la promesse de Dieu de ramener Israël hors de captivité si le restant revenait vers Lui! Mais Israël se moqua des messagers de Dieu. C’était typique d’Israël, et ce l’est encore aujourd’hui!

Mais quelques uns retournèrent vers Lui: «Les sacrificateurs et les Lévites qui se trouvaient dans tout Israël quittèrent leurs demeures pour se rendre auprès de lui» (II Chron. 11-13).

L’entêtement d’Israël et sa rébellion amenèrent d’inévitables conséquences: «En 724 av. J.C. le successeur de Tiglath Piléser, Salmanasar V, commença le siège de la Samarie. La ville tomba aux mains de son successeur, Sargon, en 721” (Oxford Bible Atlas, p. 27).

Le siège final se termina en 718 av. J.C. Le roi Salmanasar initia ce siège, sa mort permit à Sargon de compléter la campagne de déportation des tribus restantes d’Israël.

Ce récit se trouve dans II Rois 17:1-6: «La douzième année d'Achaz, roi de Juda, Osée, fils d'Éla, régna sur Israël à Samarie. Il régna neuf ans. Il fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, non pas toutefois comme les rois d'Israël qui avaient été avant lui. Salmanasar, roi d'Assyrie, monta contre lui; et Osée lui fut assujetti, et lui paya un tribut. Mais le roi d'Assyrie découvrit une conspiration chez Osée, qui avait envoyé des messagers à So, roi d'Égypte, et qui ne payait plus annuellement le tribut au roi d'Assyrie. Le roi d'Assyrie le fit enfermer et enchaîner dans une prison. Et le roi d'Assyrie parcourut tout le pays, et monta contre Samarie, qu'il assiégea pendant trois ans. La neuvième année d'Osée, le roi d'Assyrie prit Samarie, et emmena Israël captif en Assyrie. Il les fit habiter à Chalach, et sur le CChabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes».

De plus le second livre des Rois décrit cette captivité et les conditions qui amenèrent Israël: «Cela arriva parce que les enfants d'Israël péchèrent contre l'Éternel, leur Dieu, qui les avait fait monter du pays d'Égypte, de dessous la main de Pharaon, roi d'Égypte, et parce qu'ils craignirent d'autres dieux. Ils suivirent les coutumes des nations que l'Éternel avait chassés devant les enfants d'Israël, et celles que les rois d'Israël avaient établies» (II Rois 17:7-8).

Pourquoi les descendants modernes d’Israël (et toute l’humanité) ne peuvent-ils lire II Rois 17 et voir ce qui a emmené l’ancien Israël à rejeté les voies de Dieu et ce qui a emmené l’esclavage? «Aussi l'Éternel s'est-il fortement irrité contre Israël, et les a-t-il éloignés de sa face. Il n'est resté que la seule tribu de Juda» (II Rois 17: 18).

Même si Juda était épargné de cette déportation en captivité, Dieu permit qu’Israël soit chassé de son territoire, et emmené en esclavage, loin de Sa vue. À cause de leur rébellion, de leur cœur impénitent, de leur désobéissance, Dieu prédit que le royaume d’Israël (pas celui de Juda!) perdrait son identité, sa terre, sa langue, sa religion et son nom! Des années plus tard, leur identité perdue, Israël émergea de la captivité, mais comme les dix tribus perdues!

La captivité d’Israël

La Parole de Dieu est comme un témoignage pour les descendants modernes d’Israël et pour tous ceux des autres nations qui l’écouteront. Tout le royaume du nord fut arraché, enlevé du territoire que Dieu leur avait octroyé depuis presque 700 ans. À cette époque les envahisseurs Assyriens remplacèrent le peuple Israélite captif par d’autres peuples vaincus qui leur étaient assujettis, qui devinrent connus comme les Samaritains. Rappelez-vous: «…Il n'est resté que la seule tribu de Juda» (II Rois 17:18).

Cette inscription Assyrienne corrobore les écritures: «…Sargon…roi d’Assyrie, conquérant de Samarie et de tout Israël (Bit-Hu-um-ri-a)», (Ancient Near Eastern Texts, Pritchard, p. 284). Les Assyriens appelaient Israël par le terme Bit Humria, qui signifie littéralement «terre d’Omri», en l’honneur du roi Omri, qui régna sur Israël environ 160 ans avant la dernière déportation.

Israël n’a jamais retourné dans son territoire original. Le retrait fut définitif. Dieu accomplit ce qu’il avait prophétisé à Moïse: «Je voudrais dire: Je les emporterai d'un souffle, Je ferai disparaître leur mémoire d'entre les hommes» (Deut. 32:26)!

Mais qu’est-il arrivé à ces «dix tribus perdues»? Où sont-elles allées après avoir été arrachées de leur territoire et emmenées captives dans un pays étranger? Ont-elles perdu leur identité, leur langue? Après qu’elles eurent disparues, Dieu transféra Ses promesses à Éphraïm et Manassé, les bénédictions du droit de naissance.

Dieu garda Ses promesses, mais le monde a été dans la noirceur au sujet de la location et de l’identité de la véritable Israël, jusque dans ces derniers jours (Dan. 12:9-10). Leur identité a été révélée. Ayez à l’esprit que, même si les bénédictions du droit de naissance étaient inconditionnelles, Dieu se réserva le droit de les retarder, jusqu’à ce que les moments et les circonstances soient appropriés.

La captivité de Juda

Rappelez-vous encore, pendant que le peuple Juif, le royaume de Juda, était des Israélites, ce n’est pas tous les Israélites qui étaient des Juifs! C’est très important à comprendre! La proclamation de Dieu qu’Israël serait à jamais enlevé de la Judée et qu’elle perdrait son identité, s’appliquerait seulement à Israël, pas à Juda.

Lorsqu’Israël fut déraciné et déporté en Assyrie, Juda continua d’obéir aux lois de Dieu, pour une courte période. N’ayant pas compris les avertissements de Dieu par la captivité d’Israël, Juda commença à suivre les coutumes des nations païennes autour d’elle.

Comme châtiment pour leur rébellion et pour leurs péchés, Dieu les laissa être emmenés en captivité à Babylone. Mais ils retinrent leur identité (nous verrons pourquoi plus loin) et quelques uns retournèrent éventuellement à Jérusalem.

Les érudits reconnaissent généralement, que la captivité de Juda survint vers 585 av. J.C., par Nébucadnetsar, roi de Babylone, et dura environ 70 ans. Ce qui n’est pas généralement connu est que la majorité de Juda fut emmenée en esclavage plus tôt, et aucun d’eux ne sont retournés en Judée après la période de la captivité Babylonienne de 70 ans.

Ce récit est décrit dans II Rois 18:13: «La quatorzième année du roi Ézéchias, Sanchérib, roi d'Assyrie, monta contre toutes les villes fortes de Juda, et s'en empara». Pour un roi Assyrien le fait de «monter contre» et «s’en emparer», signifient que la ville fut pascension et emmenée en captivité. Cet évènement est très significatif, même si la Bible n’y met pas d’emphase.

Il y avait une grande population demeurant en Juda et qui cherchait refuge dans les villes fortifiées. À l’époque de David, l’armée de Juda se dénombrait à environ 500,000 soldats (II Sam. 24:9). Cela peut signifier une population d’environ trois millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Cela inclut les tribus de Benjamin et de Lévi, avec leurs femmes et enfants.

Combien de Juifs furent emmenés captifs à Babylone?

Même si le nombre exact pris en captivité à Babylone est inconnu, nous pouvons évaluer ce nombre entre 100,000 et 200,000 personnes. Cela survint:

1)-Vers 604 av. J.C. l’année où Daniel fut emmené captif (Dan. 1:1-3);

2)-en 598 au moment de la mort de Jojakim (Antiquities of the Jews, Flavius Josèphe, livre X, ch. 6, sec. 1);

3)-aussi en 597 (juste 3 mois plus tard) comme Jojakin fut emmené captif; et finalement

4)-en 585 Sédécias fut emmené captif.

Les Juifs qui retournèrent de la captivité Babylonienne (vers 538 av.J.C.) se dénombraient à seulement 42,360 (Esdras 2:64).

Notez que l’estimation généreuse de 200,000 est moins de 7% des trois millions de l’estimation conservatrice qui pourrait être attribuée au royaume de Juda. Cette divergence est occasionnée par la première incursion en Israël par l’Assyrie (II Rois 18:13) vers l’an 721 av. J. C. pour israël et vers 701 pour Juda.

Il faut aussi se demander pourquoi l’Europe de l’Est a tellement de gens d’origine Juives? C’est une question qui a été longtemps débattue par les historiens. L’histoire n’indique pas qu’ils provenaient de la captivité Babylonienne.

N’oubliez pasque les anciens Assyriens sont les Allemands d’aujourd’hui, et que l’Europe Centrale était déjà dans l’empire Assyrien. Cela signifie que le roi Sanchérib d’Assyrie a capturé Juda (sans la ville de Jérusalem), amena ses habitants en esclavage et les replaça en Europe de l’Est. C’est ce qui est arrivé.

Les Juifs de la «Diaspora» (la dispersion des Juifs à travers l’Europe, l’Asie et l’Afrique du Nord) originent de cette captivité Assyrienne plutôt que ceux qui choisirent de ne pas retourner à Jérusalem après la captivité Babylonienne. Le nombre des Juifs qui furent emmenés captifs par les Assyriens furent plus de 10 fois plus grand que ceux qui furent emmenés captifs à Babylone. Le «Austrian Chronicle» liste un nombre de leaders Juifs remontant à leur établissement en Europe de l’Est.

Encore des prophéties qui doivent être accomplies par Juda

Malgré le nombre impliqué, la captivité Babylonienne de Juda, en 585 av. J. C., est une clé importante dans la prophétie et dans l’histoire. C’est aussi vrai pour la dernière déportation d’Israël en 721 av. J. C., qui impliquait un nombre inférieur comparé à la première déportation. Mais, là aussi, la deuxième déportation est une clé importante en prophétie.

Ces Juifs retournant à leur territoire après la captivité Babylonienne accomplissait un rôle important dans le plan de Dieu. Ils répondaient à la proclamation inspirée de Cyrus (l’édit de Cyrus 538 av. J.C.) de reconstruire le Temple à Jérusalem: «Les chefs de famille de Juda et de Benjamin, les sacrificateurs et les Lévites, tous ceux dont Dieu réveilla l'esprit, se levèrent pour aller bâtir la maison de l'Éternel à Jérusalem» (Esdras 1:5).

Dieu planifia le retour de ces Juifs pour accomplir plusieurs prophéties importantes, incluant la prophétie des «soixante-dix semaines», qui prédisait l’apparition et la durée du séjour de Christ. Le focus devait être sur Juda et sur la ville de Jérusalem durant le temps de Christ et du commencement de l’Église. Cependant, des siècles plus tard, Israël, comme le récipiendaire du droit de naissance, devait émerger à nouveau dans l’histoire.

Premièrement, un développement significatif en Juda avant et durant la captivité Babylonienne doit être compris. Il fait directement référence à la dynastie continue que Dieu avait promise à David, et à ceux qui devaient recevoir le droit de naissance: Éphraïm et Manassé. Ce lien important sera examiné plus loin.

Chapitre Six – Une extraordinaire mission et une brèche fermée!

Une mission spéciale accomplie par le prophète Jérémie nous donne un lien fascinant entre l’alliance de David et les récipiendaires du droit de naissance.

Après l’invasion Assyrienne en Israël et en Juda, Dieu permit à Juda de continuer pour plusieurs raisons. Des 19 rois qui régnèrent sur Juda, 7 restèrent fidèles; pour la majorité ou une partie de leur règne.

Prenez le temps d’étudier la vie de chacun de ces rois, il y a beaucoup de leçons à en retirer, vous noterez aussi que le livre des Chroniques ajoute un peu plus à leur histoire de vie.

La population de Juda suivait généralement les tendances et les exemples de leurs rois. Durant ce temps, Dieu accomplit plusieurs prophéties de Son plan général, et il employa Jérémie, un jeune Juif de dix-sept ans, pour réaliser une mission extraordinaire, si importante, que Dieu le choisit avant même qu’il soit né!

Jérémie accepte difficilement

Notez l’unique appel de Jérémie et de sa réticence à accepter sa responsabilité: «La parole de l'Éternel me fut adressée, en ces mots: Avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'avais consacré, je t'avais établi prophète des nations. Je répondis: Ah! Seigneur Éternel! Voici, je ne sais point parler, car je suis un enfant. Et l'Éternel me dit: Ne dis pas: Je suis un enfant. Car tu iras vers tous ceux auprès de qui je t'enverrai, et tu diras tout ce que je t'ordonnerai. Ne les crains point, car je suis avec toi pour te délivrer, dit l'Éternel. Puis l'Éternel étendit sa main, et toucha ma bouche; et l'Éternel me dit: Voici, je mets mes paroles dans ta bouche. Regarde, je t'établis aujourd'hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes» (Jér. 1:4-10).

Jérémie fut établit sur des nations et des royaumes (au pluriel), et pas juste sur la nation ou le royaume de Juda. Il devait: «…pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises…» (Jér. 1:4-10) et il devait avertir Juda avant que Dieu ne l’envoie en captivité à Babylone pour L’avoir rejeté. Dieu renverserait littéralement la nation et le trône, Jérémie devait livrer le message d’avertissement sur une assez longue période.

La dernière partie du message était: «… pour que tu bâtisses et que tu plantes» (Jér. 1:4-10). Cela impliquait une autre nation (autre que Juda), L’identité de cette nation (ou nations) deviendra évident.

Juda rejeté

La déportation en captivité de Juda doit être examinée d’une autre perspective, en relation directe avec la promesse de Dieu à David au sujet d’une lignée royale continuelle (ou permanente, sans interruption).

Plusieurs ne réalisent pas ou ne comprennent juste pas ce qui est arrivé après la déportation de Juda en captivité. Après la mort du fidèle roi Josias, Jérémie se lamenta sur sa perte: «Jérémie fit une complainte sur Josias; tous les chanteurs et toutes les chanteuses ont parlé de Josias dans leurs complaintes jusqu'à ce jour, et en ont établi la coutume en Israël. Ces chants sont écrits dans les Complaintes» (II Chron. 35:25).

Jérémie savait qu’après la mort de Josias, le sort de Juda surviendrait rapidement. Dieu avait montré auparavant que Juda était dû pour de sévères corrections, ou punitions, mais qu’Il avait promis à Josias: «Voici, je te recueillerai auprès de tes pères, tu seras recueilli en paix dans ton sépulcre, et tes yeux ne verront pas tous les malheurs que je ferai venir sur ce lieu et sur ses habitants. Ils rapportèrent au roi cette réponse» (II Chron. 34:28).

Le sort de Juda était déjà scellé. Notez: «Je les rendrai un objet d'effroi pour tous les royaumes de la terre, à cause de Manassé, fils d'Ézéchias, roi de Juda, et de tout ce qu'il a fait dans Jérusalem» (Jér. 15:4).

Rappelez-vous que cent vingt-cinq ans auparavant, Israël avait été déporté en captivité, et que maintenant, Juda avait offensé Dieu pire qu’Israël (Jér. 3:10-11).

Après avoir vu Israël partir en captivité, le peuple ignora les implications, il n’a pas fait le lien de cause à effet, et continua dans sa désobéissance! Notez: «Quoique j'eusse répudié l'infidèle Israël à cause de tous ses adultères, et que je lui eusse donné sa lettre de divorce, j'ai vu que la perfide Juda, sa soeur, n'a point eu de crainte, et qu'elle est allée se prostituer pareillement. Par sa criante impudicité Israël a souillé le pays, elle a commis un adultère avec la pierre et le bois. Malgré tout cela, la perfide Juda, sa soeur, n'est pas revenue à moi de tout son coeur; c'est avec fausseté qu'elle l'a fait, dit l'Éternel» ( Jér. 3: 8-10).

Dieu dit à Jérémie de présenter un rouleau au roi et à la population de Juda, représentant toutes les prophéties dont Il avait inspiré Jérémie à y écrire en ce qui regardait le sort de Juda. Dans Sa miséricorde, Dieu inspira ceci: «Quand la maison de Juda entendra tout le mal que je pense lui faire, peut-être reviendront-ils chacun de leur mauvaise voie; alors je pardonnerai leur iniquité et leur péché» (Jér. 36:3).

Rappelez-vous lorsque Dieu donna un dernier avertissement au restant d’Israël, ils le rejetèrent. De la même manière, après la première déportationj en captivité de Juda, Dieu donna un dernier avertissement à ceux qui avaient rejeté le premier. La réponse de Jojakim fut de déchirer le rouleau et de le jeter dans le feu.

Le mépris de Jojakim pour Jérémie et les prophéties de Dieu lui amena cette réponse: «Et sur Jojakim, roi de Juda, tu diras: Ainsi parle l'Éternel: Tu as brûlé ce livre, en disant: Pourquoi y as-tu écrit ces paroles: Le roi de Babylone viendra, il détruira ce pays, et il en fera disparaître les hommes et les bêtes? C'est pourquoi ainsi parle l'Éternel sur Jojakim, roi de Juda: Aucun des siens ne sera assis sur le trône de David, et son cadavre sera exposé à la chaleur pendant le jour et au froid pendant la nuit. Je le châtierai, lui, sa postérité, et ses serviteurs, à cause de leur iniquité, et je ferai venir sur eux, sur les habitants de Jérusalem et sur les hommes de Juda tous les malheurs dont je les ai menacés, sans qu'ils aient voulu m'écouter» (Jér. 36:29-31).

Jojakim et ses conseilers rejetèrent même cette replique de Dieu!

La première partie de la mission de Jérémie

La première partie de la mission de Jérémie fut d’avertir Juda de l’imminente invasion. Les avertissant qu’à moins de reconnaître leur rébellion envers Dieu, et qu’ils s’en repentent, et qu’ils retournent vers Dieu, autrement, leur nation et le trône seraient détruits.

En 585 av. J.C., dans l’attaque Babylonienne contre Jérusalem, des milliers furent tués, d’autres milliers furent emmenés captifs avec le roi Sédécias. Le temple et la ville de Jérusalem furent détruits.

À ce point, la première partie de la mission de Jérémie: «..Que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises» (Jér. 1:4-10), était accomplit. Juda était emmené en captivité, avec le dernier roi, Sédécias, aveuglé, et enchainé et emmené à Babylone. La dernière chose qu’il vit, fut l’éxecution de ses fils avec les nobles de Juda, ceux qui auraient pu être des candidats pour le trône. Sédécias, éventuellement, mourut en captivité.

Jojakin, de la même lignée royale, fut emmené en captivité 11 ans avant Sédécias. Jojakin fut honoré des décennies plus tard, lorsqu’il était encore en captivité, à titre honorifique, durant ses dernières années.Cependant, il n’a jamais règné assis sur le trône.

Son fils Zorobabel fut nommé gouverneur (pas comme roi) des Juifs qui restaient et qui plus tard, retournèrent à Jérusalem. Cependant, ce fut par cette lignée royale que continua la descendance de David. Ne soyez pas confus avec la lignée de la dynastie de David, parce que son trône a été enlevé de Juda vers 585 av. J. C., puisque Christ héritera le trône de David lors de Son retour, ce trône existe encore aujourd’hui (ailleurs).

Le NT ne démontre aucun roi de Juda après Sédécias, régnant sur les Juifs. (Le roi Hérode, un descendant d’Ésaü, fut donné le trône de la Judée des Romains.) Après leur retour dans leur territoire respectif, après la captivité, les Juifs furent sujets aux grands empires de leur époque: la Perse, la Grèce, la Sélucie (une division de l’empire Grec), suivi par Rome.

À ce point, la majorité conclut tout simplement que la promesse du sceptre et l’alliance de David arrivèrent à un terme, ou un arrêt, que les promesses divines étaient cancellées. Avec la mort du roi Sédécias de Juda, la tuerie de tous les héritiers possibles au trône, et l’enlèvement de tout roi possible en Juda, plusieurs prennent pour acquis que les promesses de Dieu à David étaient cancellées, anéanties!

Mais cela est loin de la vérité! Dans la mission fascinante de Jérmie, nous verrons ce que Dieu accomplit pour préserver la lignée royale de David!

La deuxième partie de la mission de Jérémie

Considérez. Les Juifs étaient captifs à Babylone, et aucun trône en Judée et aucun héritier n’étaient assis sur ce trône. De toute évidence, la promesse de Dieu à David, que sa dynastie continuerait sans interruption, était brisée. Comment est-ce que ce casse-tête pourrait être résolu?

La réponse à ce dilemme repose sur la deuxième partie de la mission de Jérémie. Rappelez-vous qu’il devait aussi: «…pour que tu bâtisses et que tu plantes» (Jér. 1:4-10). L’histoire démontre et prouve que c’est ce qu’il fit.

Pour comprendre comment cela fut accomplit, les évènements suivant immédiatement après la destruction de Jérusalem et de la captivité des Juifs doivent être ré-examinés d’une autre perspective. Nous verrons clairement comment la promesse de Dieu resta intacte.

Notez comment Jérémie gagna la faveur aux yeux des chefs Babyloniens: «Nebucadnetsar, roi de Babylone, avait donné cet ordre au sujet de Jérémie par Nebuzaradan, chef des gardes: Prends-le, et veille sur lui; ne lui fais aucun mal, mais agis à son égard comme il te dira» (Jér. 39:11-12).

Jérémie garda sa liberté: «Maintenant voici, je te délivre aujourd'hui des chaînes que tu as aux mains; si tu veux venir avec moi à Babylone, viens, j'aurai soin de toi; si cela te déplaît de venir avec moi à Babylone, ne viens pas; regarde, tout le pays est devant toi, va où il te semblera bon et convenable d'aller. Et comme il tardait à répondre: Retourne, ajouta-t-il, vers Guedalia, fils d'Achikam, fils de Schaphan, que le roi de Babylone a établi sur les villes de Juda, et reste avec lui parmi le peuple; ou bien, va partout où il te conviendra d'aller. Le chef des gardes lui donna des vivres et des présents, et le congédia. Jérémie alla vers Guedalia, fils d'Achikam, à Mitspa, et il resta avec lui parmi le peuple qui était demeuré dans le pays» (Jér. 40:4-6).

Guedalia avait été établit comme gouverneur de Juda. Les Babyloniens laissèrent quelques personnes pauvres comme concierges du pays, qui maintenant, leur appartenait. Ce petit restant vécu ensemble dans la ville de Mitspa. Bien tôt après, un Juif nommé Ismaël, qui conspirait contre le roi d’Ammon, assassina Guedalia.

Notez la description de ce qui est arrivé à ce petit restant et qui était inclus dans ce groupe: «Ismaël fit prisonniers tous ceux qui restaient à Mitspa, les filles du roi et tous ceux du peuple qui y demeuraient, et que Nebuzaradan, chef des gardes, avait confiés à Guedalia, fils d'Achikam; Ismaël, fils de Nethania, les emmena captifs, et partit pour passer chez les Ammonites» (Jér. 41:10). Les «filles du roi» mentionnées ici, étaient les filles de Sédécias, qui était mort en captivité. Rappelez-vous que les Babyloniens exécutèrent tous les mâles possiblement héritiers.

Plus tard, un Juif nommé Jochanan, sauva le petit groupe emmené captif par Ismaël: «…et tout le peuple qu'Ismaël avait emmené de Mitspa se retourna, et vint se joindre à Jochanan, fils de Karéach» (Jér. 41: 14). Craignant la vengeance des Babyloniens, dont les guardes furent tués par Ismaël et son groupe, Jochanan conduit le petit groupe de Juifs en Égypte. Ils firent cela malgré l’assurance de Jérémie que les Babyloniens ne les tiendraient pas coupables, puisqu’ils étaient aussi des victimes d’Ismaël. Johanan ignora l’avis de Jérémie et son avertissement inspiré des conséquences de se sauver en Égypte. Jérémie rassura le restant des gens: «Ne craignez pas le roi de Babylone, dont vous avez peur; ne le craignez pas, dit l'Éternel, car je suis avec vous pour vous sauver et vous délivrer de sa main; je lui inspirerai de la compassion pour vous, et il aura pitié de vous, et il vous laissera demeurer dans votre pays» (Jér. 42:11-12).

Dieu accomplissait un but extraordinaire ici!

Jérémie procéda en les avertissant de ne pas aller en Égypte: «alors écoutez la parole de l'Éternel, restes de Juda! Ainsi parle l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël: Si vous tournez le visage pour aller en Égypte, si vous y allez demeurer, l'épée que vous redoutez vous atteindra là au pays d'Égypte, la famine que vous craignez s'attachera à vous là en Égypte, et vous y mourrez» (Jér. 42:15-16).

Le livre de Jérémie révèle qui était inclus dans ce petit restant, qui s’échappait en Égypte: «Et Jochanan, fils de Karéach, et tous les chefs des troupes, prirent tous les restes de Juda, qui, après avoir été dispersées parmi toutes les nations, étaient revenus pour habiter le pays de Juda, les hommes, les femmes, les enfants, les filles du roi, et toutes les personnes que Nebuzaradan, chef des gardes, avait laissées avec Guedalia, fils d'Achikam, fils de Schaphan, et aussi Jérémie, le prophète, et Baruc, fils de Nérija» (Jér. 43:5-6).

De ces Juifs qui s’en allèrent en Égypte, seulement Jérémie, Baruc (le serviteur et secrétaire de Jérémie) et les filles du roi Sédécias purent échappés au destin qui attendait ce groupe. Notez la dernière partie: «Nul n'échappera, ne fuira, parmi les restes de Juda qui sont venus pour demeurer au pays d'Égypte, avec l'intention de retourner dans le pays de Juda, où ils ont le désir de retourner s'établir; car ils n'y retourneront pas, sinon quelques réchappés» (Jér. 44:14). Seulement dont ceux que Dieu permis un passage, furent capables de s’échapper.

Le livre d’Ésaïe fut écrit environ 100 ans avant le temps de Jérémie: «Car de Jérusalem il sortira un reste, et de la montagne de Sion des réchappés. Voilà ce que fera le zèle de l'Éternel des armées» (És. 37:32).

Le verset 31 identifie qui sont ces gens: «Ce qui aura été sauvé de la maison de Juda, ce qui sera resté poussera encore des racines par-dessous, et portera du fruit par-dessus». Cela définit la deuxième partie de la mission de Jérémie, ce restant est nul autre que les filles du roi, Jérémie et Baruc!

La fermeture (ou la guérison) de la brèche

La promesse du sceptre à Juda implique la guérison d’une remarquable brèche entre deux lignées de sang descendant des fils de Juda: Pérets and Zérach. Retracer cette brèche, est une fascinante histoire, et qui a un énorme impact sur l’histoire. Et cela implique aussi la mission de Jérémie!

Pour comprendre la brèche «de» Juda, nous devons revoir brièvement son origine. Juda fut le père de jumeaux. Traditionnellement, lors de la naissance d’un fils, il recevait l’honneur d’être le premier-né, c’était aussi le cas lors de jumeaux. Alors, lorsque la femme-sage vit qu’il y avait des jumeaux, elle mit un ruban rouge au poignet de l’enfant sortant: «Mais il retira la main, et son frère sortit. Alors la sage-femme dit: Quelle brèche tu as faite! Et elle lui donna le nom de Pérets. Ensuite sortit son frère, qui avait à la main le fil cramoisi; et on lui donna le nom de Zérach» (Gen. 38:29-30).

Cette brèche entre la lignée de Pérets et de Zérach continua pendant plus de mille ans, jusqu’à ce qu’elle soit guérie. Même si cela semble bénin, ce fut un problème important entre les deux lignées. Surtout avec la lignée de Zérach, qui savait que leur destin était qu’éventuellement, le sceptre leur serait refusé. I Chroniques 2:6 révèle la lignée de Zérach: «Fils de Zérach: Zimri, Éthan, Héman, Calcol et Dara. En tout: cinq».

Des siècles plus tard, la grande sagesse de Salomon était comparée avec la lignée de Zérach: «Dieu donna à Salomon de la sagesse, une très grande intelligence, et des connaissances multipliées comme le sable qui est au bord de la mer. La sagesse de Salomon surpassait la sagesse de tous les fils de l'Orient et toute la sagesse des Égyptiens. Il était plus sage qu'aucun homme, plus qu'Éthan, l'Ézrachite, plus qu'Héman, Calcol et Darda, les fils de Machol; et sa renommée était répandue parmi toutes les nations d'alentour» (I Rois 4:29-31). Ici, à cause de leur sagesse, quatre des cinq fils de Zérach furent mentionnés par leur nom, même s’ils vécurent plusieurs siècles plus tôt.

C’est que la lignée de Zérach incluait des hommes de renom, reconnus pour leur sagesse, dont deux ayant écrit les psaumes 88 et 89. Pourquoi est-ce que ce point est important? Parce que Dieu veut que cette ligne sanguine des leaders de Juda, demeure dans la lignée royale.

La lignée de Zérach

La lignée de Zérach semble avoir migrée avec les tribus d’Israël, et plus particulièrement avec la tribu de Dan. Plusieurs personnes de cette lignée accompagnèrent Dan en Grèce et spéciallement en Irlande, où ils furent présents avec les Danites dès le début des migrations aux environs de 1200 av. J. C. Ceux de la lignée de Zérach étaient en position de leadership, mais pas en l’honneur de la royauté formelle comme leur contrepartie de la lignée de Pérets. Mais, ceux de la lignée de Zérach savaient que le temps viendrait pour eux de prendre la place qui leur revenait, avec le sceptre souverain.

Le récit de la Genèse de la brèche initiale de Juda fut enregistré par Dieu pour montrer Sa main à l’œuvre en guérissant la brèche historique entre les lignées de Pérets et de Zérach. Avant le temps des derniers rois de Juda, il n’y a aucun écrit pour dire que la brèche était guérie. Aucun descendant de Zérach ne s’est assis sur le trône régnant sur Juda. Le sceptre avait strictement suivi la lignée de Pérets, la dynastie de David.

Pour guérir la brèche en transférant le sceptre ou la lignée royale de Pérets à Zérach, aurait brisé l’alliance de Dieu avec David. Cependant, la brèche fut guérie, et l’alliance de David ne fut jamais brisée! Seulement un processus pouvait réparer cette brèche, une guérison par un mariage!

Les descendants de Zérach migrèrent avec les tribus d’Israël à partir des régions de Parthes et du pays des Scythes (nord de l’Iran et de la Turquie), vers l’Europe du nord-ouest et les iles britanniques. Même s’ils étaient dans une position de leadership, la lignée de Zérach, celle du ruban rouge, ne fut jamais exaltée commele furent celles de la lignée de Pérets et des descendants de David. Cette lignée du sceptre devait être assise sur le trône avec honneur et exaltation. Mais, la lignée de Zérach n’était pas reconnue avec honneur, mais ils regardaient vers le jour où ils recevraient ce qui leur appartenait, c'est-à-dire le trône et le sceptre.

Exaltez celui qui est humble

La lignée de Zérach était déjà en place en Angleterre avant le temps de David. Même si des éléments de la tribu de Dan étaient les pionniers des autres Israélites qui suivraint. Zérach, tout comme Dan, étaient des aventuriers et un peuple fonceur, c’était des leaders dans Israël.

Cette prophétie d’Ézéchiel résume la mission de Jérémie: «Et toi, profane, méchant, prince d'Israël (parlant de Sédécias), dont le jour arrive au temps où l'iniquité est à son terme! Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: La tiare sera ôtée, le diadème sera enlevé. Les choses vont changer. Ce qui est abaissé sera élevé, et ce qui est élevé sera abaissé. J'en ferai une ruine, une ruine, une ruine. Mais cela n'aura lieu qu'à la venue de celui à qui appartient le jugement et à qui je le remettrai» (Ézéc. 21:25-27).

La phrase «La tiare sera ôtée, le diadème sera enlevé», décrit la première partie de la mission de Jérémie. La tiare et le diadème devaient être enlevés du roi de Juda.

La phrase «Les choses vont changer», indique qu’un changement a eu (ou aura) lieu. C’était le renversement du trône à un autre. Ce changement ou transfert, devait être accomplit par un mariage permettant à l’alliance de David à continuer.

Alors, le diadème et le trône furent renversés ou transférés de la lignée de Pérets à ceux de la lignée de Zérach se trouvant dans les îles britanniques. Cela accomplit «Ce qui est abaissé sera élevé, et ce qui est élevé sera abaissé..».

Nous verrons plus loin, comment le trône fut renversé trois fois: « J'en ferai une ruine, une ruine, une ruine», la première fois, fut son enlèvement de Sédécias à la lignée de Zérach, vers un prince en Irlande.

La dernière partie de la prophétie d’Ézéchiel déclare: «Mais cela n'aura lieu qu'à la venue de celui à qui appartient le jugement et à qui je le remettrai». Cela démontre clairement, que le Christ glorifié lorsqu’Il retournera, aura le droit de s’asseoir sur ce trône et il Lui sera donné!

Une énigme révélatrice

Une autre prophétie détaillée d’Ézéchiel, donnée comme une énigme à Israël, montre comment la prophétie de Jérémie 1 et le verset 10 s’accomplira (…pour que tu bâtisses et que tu plantes). Lisez très soigneusement toute cette prophétie:

«La parole de l'Éternel me fut adressée, en ces mots: Fils de l'homme, propose une énigme, dis une parabole à la maison d'Israël! Tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Un grand aigle, aux longues ailes, aux ailes déployées, couvert de plumes de toutes couleurs, vint sur le Liban, et enleva la cime d'un cèdre. Il arracha le plus élevé de ses rameaux, l'emporta dans un pays de commerce, et le déposa dans une ville de marchands. Et il prit un rejeton du pays, et le plaça dans un sol fertile; il le mit près d'une eau abondante, et le planta comme un saule. Ce rejeton poussa, et devint un cep de vigne étendu, mais de peu d'élévation; ses rameaux étaient tournés vers l'aigle, et ses racines étaient sous lui; il devint un cep de vigne, donna des jets, et produisit des branches» (Ézéch. 17:1-6).

Le grand aigle au début de l’énigme était le roi de Babylone, qui emmena Sédécias en captivité. Ézéch. 17: 11 décrit la destruction de la lignée de Pérets et du roi Sédécias (la cime d’un cèdre). L’exécution de ses fils (les rameaux enlevés), Le rejeton du pays, planté près d’un saule, et qui devint un cep de vigne étendu, démontre la liberté de Juda de croître tout en étant en captivité à Babylone. Le deuxième grand aigle (Ézéch. 17: 7), réfère au Pharaon d’Égypte, parce que Jérémie demeura là.

Cette prophétie de Jérémie 1 verset 10: «Regarde, je t'établis aujourd'hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises…(c’est la première partie); et… pour que tu bâtisses et que tu plantes (la deuxième partie)» a deux parties, nous allons maintenant examiné cette deuxième partie de la mission de Jérémie.

Ézéchiel 17: 22-23 décrit que la mission de Jérémie devait rétablir le trône de Dieu dans un autre endroit: «Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: J'enlèverai, moi, la cime d'un grand cèdre, et je la placerai; j'arracherai du sommet de ses branches un tendre rameau, et je le planterai sur une montagne haute et élevée. Je le planterai sur une haute montagne d'Israël; il produira des branches et portera du fruit, il deviendra un cèdre magnifique. Les oiseaux de toute espèce reposeront sous lui, tout ce qui a des ailes reposera sous l'ombre de ses rameaux.». Dieu dit qu’Il prendra la plus haute branche ou la descendance du roi Sédécias, et il la plantera ailleurs. Le tendre rameau du verset 22 ne peut être qu’autre que les filles du roi dont Jérémie amena avec lui et les fit prendre racine dans les îles britanniques! Alors, sur une montagne haute et élevée, dépeint les nations d’Israël comme Dieu les destinait à devenir, lorsque le droit de naissance sera rétablit.

Dieu déclare qu’éventuellement, tous sauront que c’est Lui qui a fait cela: «Et tous les arbres des champs sauront que moi, l'Éternel, j'ai abaissé l'arbre qui s'élevait et élevé l'arbre qui était abaissé, que j'ai desséché l'arbre vert et fait verdir l'arbre sec. Moi, l'Éternel, j'ai parlé, et j'agirai» (Ézéch. 17: 24).

À la lumière de ceci, notez que la prophétie d’Ésaïe devient plus claire: «Ce qui aura été sauvé de la maison de Juda, ce qui sera resté poussera encore des racines par-dessous, et portera du fruit par-dessus» (És. 37:31). Jérémie présenta la jeune princesse Juive, Tea Tephi, au peuple de la lignée de Zérach régnant dans les îles britanniques! Son mariage et ses enfants continueraient de pôrter le sceptre et la dynastie promise à David, et guériraient la brèche.

La lignée de David, en Irlande!

Les Israélites qui étaient dans les iles britanniques au moment de l’arrivée de Jérémie et de ses compagnons de voyage, n’avaient jamais été captifs en Assyrie, quelques uns d’eux, particulièrement ceux de la tribu de Dan, avaient évité cette captivté, s’échappant par la mer (Méditerranée) avant ou pendant l’invasion Assyrienne.

Des sources historiques démontrent que différentes tribus étaient présentes en Irlande longtemps avant la captivité d’Israël de 721-718 av. J. C. La lignée de Zérach en faisait parti. La grande majorité de Dan s’était établit en Irlande autour de 1000 av. J. C. Vers l’époque de David et de Salomon.

Vers l’année 569 av. J. C., une ancienne histoire Irlandaise raconte qu’un patriarche barbu arriva en Irlande avec son assistant nommé «Simon Brach», ils étaient accompagnés par une princesse Juive nommée «Tea Tephi». Il y avait aussi un prince de l’Irlande, qui était à Jérusalem durant le temps que les Babyloniens déportèrent les Juifs en captivité. Le récit inclut les détails que ce prince s’était marié avec Tea Tephi après la chute de Jérusalem. Leur jeune fils de 12 ans les accompagnait en Irlande. Ce vieux récit Irlandais dit aussi qu’il y avait avec eux la harpe de David, une arche, et une grosse pierre surnommée Liafail (qui veut dite la pierre de la destinée.

Le prince Irlandais, Oholla Olchaoin, qui maria la princesse Tea Tephi (le premier renversement), fut surnommé Herremon, lorsqu’il accéda au trône. La dynastie résultant de ce mariage continua sans interruption par les rois d’Irlande.

Cette lignée fut alors renversée, (pour la deuxième fois), et transplantée en Écosse, où elle continua sans interruption. Plus tard, cette même lignée fut encore renversée (pour une troisième fois) et fut transférée en Angleterre (Ézéch. 21:27)!

Cette dynastie existe encore aujourd’hui, le trône est maintenant occupé par la Reine Élizabeth II. Les trois renversements sont complétés et ils sont permanents! Le premier renversement et le transfert fut en Irlande, le deuxième en Écosse et le troisième en Grande Bretagne.

Le mariage du prince de Zérach à la princesse Tea Tephi de la lignée de Pérets, fut la guérison de la brèche et le 1er renversement. Ce mariage a aussi établit la continuation de l’alliance de David et de la lignée du sceptre (voici un bref résumé de cette lignée: 1 David, 2 Salomon, 3 Roboam, 4 Abijan, 5 Asa, 6 Josaphat, 7 Joram, 8 Achazia, 9 Joas, 10 Amatsia, 11 Azaria, 12 Jotham, 13 Achaz, 14 Ézéchias, 15 Manassé, 16 Amon, 17 Josias et 18 Sédécias (père de Tea-Tephi), ensuite les deux autres transferts, ensuite la lignée continue sans interruption jusqu’à la Reine Élizabeth II, le trône sera remis à Christ à Son retour.

L’histoire confirme que cette pierre appelée la pierre de Jacob, a une riche histoire, pas seulement pour l’ancien Israël, mais aussi après son arrivée en Irlande. Un récit raconte: «que tous les rois d’Irlande, d’Écosse, et/ou d’Angleterre, furent couronnés sur cette pierre» (The Line of the Scarlet Thread, Lawter, p. 90).

Durant le couronnement de la reine Victoria en 1837, un article du London Sun décrit la chaise (l’ancien trône) et la pierre intéressante situé en-dessous du siège: «il y a cette pierre situé en dessous du siège appelée la pierre de Jacob, elle est d’une couleur acier, avec des reflets rouge vin. L’histoire relie cette pierre à celle où le patriarche Jacob reposa sa tête». Cette pierre est complétement différente de toutes celles trouvées dans les îles britanniques. Elle a une ressamblance frappante à celle provenant de la région de la Mer Morte.

De plus, l’auteur du livre cité plus haut, explique: «C’est un fait que la tombe de Jérémie est en Irlande et que les chroniques de ses actions sont enregistrées dans les livres d’histoires et peuvent être vérifiées par quiconque est assez curieux pour les chercher» (p. 74). Il continue: «Il y a tellement de faits, historiques et bibliques, que c’est même impossible d’en égratigner la surface, encore moins d’en faire une liste» (p. 80).

Mais ce n’est que le sommet de l’iceberg. Beaucoup de preuves existent au-delà de ce qui est cité ici, pour vérifier les liens avec l’ancien Israël. Examiner l’histoire de la seule tribu de Dan renforcera ce qui a été introduit dans ce chapitre et nous montre ce qui va suivre.

Chapitre Sept – La tribu de Dan dans l’histoire

Nous avons déjà mentionné que la tribu de Dan s’était retrouvée en Irlande des siècles avant que les autres tribus Israélites ne soient emmenées en captivité par les Assyriens. Nous allons maintenant porter toute notre attention sur cette tribu, qui servit de précurseur pour le reste d’Israël, ouvrant le chemin dans ces territoires. Cette tribu représente une étude historique réellement fascinante, qui renforce fortement pas seulement la prophétie de Dieu pertinente à cette tribu, mais de l’autorité et certainement des Ses autres prophéties au sujet de toutes les autres nations (une nation est une tribu devenue très grande) modernes d’Israël!

Une des caractéristiques clés de Dan était la tendance de migrer abruptement vers de nouveaux territoires. Notez ce que Moïse prédit au sujet de cette tribu: «Sur Dan il dit: Dan est un jeune lion, qui s'élance de Basan» (Deut. 33:22). Plusieurs Danites vivaient dans la région de Basan, occupé principalement par la demi-tribu de Manassé. Mais, reconnaissant que l’invasion Assyrienne était imminente, ces Danites migrèrent vers des territoires distants. Vers 1285 av. J. C., leurs cousins Danites étaient embarqués sur des navires, lorsque Dieu utilisa Débora et Barak pour délivrer Israël de Jabin, roi de Canaan (Juges 4: 24; 5:17). En échappant au danger, ces Danites aventuriers s'élancèrent vers de nouveaux territoires en d’autres pays.

Même aux temps de l’Exode, les premiers Danites «s'élancèrent» ou sortirent de la congrégation (ou assemblée) d’Israël et s’établirent dans le sud de la Grèce. Ils furent connus sous le nom de Danai. Les anciens historiens Euripides et Stabo disent de Dan en Grèce: «Danaus arrivant à Argos [une des plus vieilles villes de Grèce] promulgua une loi afin que ceux qui s’appelaient du nom de Pelasgiotoe [la région dominée par Dan ou des Danites] devraient être appelés Danai à travers toute la Grèce» (Dan, The Pionnier of Israel, Colonel Gawler, 1880, Artisan, p. 11).

Une trainée (piste, trace) de noms

Il y a aussi une autre tendance Danite, c’était d’utiliser leur nom pour marquer leur passage aux lieux géographiques, ou à certaines régions. Notez Josué 19:47: «Le territoire des fils de Dan s'étendait hors de chez eux. Les fils de Dan montèrent et combattirent contre Léschem; ils s'en emparèrent et la frappèrent du tranchant de l'épée; ils en prirent possession, s'y établirent, et l'appelèrent Dan, du nom de Dan, leur père». Voici deux autres exemples intéressants à noter:

Parce que leur territoire d’origine était adjacent au territoire des Philistins, qui utilisaient des chariots dans leurs guerres, c’était l’arme idéale de combat sur ces plaines situées près de la côte de la Méditerranée, les Danites avaient besoin et cherchaient de nouveaux territoires, de préférence dans les collines, loin de ces armes de guerre meurtrières de leurs ennemis. Dans leurs recherches pour des territoires à une plus haute altitude, ils la trouvèrent: «Ils montèrent, et campèrent à Kirjath Jearim en Juda; c'est pourquoi ce lieu, qui est derrière Kirjath Jearim, a été appelé jusqu'à ce jour Machané Dan» (Juges 18:12).

Après l’attaque de Dan sur la petite ville de Laïs entre Tyr et Sidon: «ils l'appelèrent Dan, d'après le nom de Dan, leur père, qui était né à Israël; mais la ville s'appelait auparavant Laïs» (Juges 18:29).

La tendance de donner des noms aux lieux et sites, était un aspect prophétique de la tribu: «Dan sera un serpent sur le chemin, Une vipère sur le sentier, mordant les talons du cheval, pour que le cavalier tombe à la renverse» (Gen. 49:17). Cela démontre que Dan était rusé et subtile, d’un point de vue militaire.

Le sceau de la tribu de Dan était celui d’un serpent. Une autre version de ce sceau implique un aigle tenant un serpent dans ses pinces: «Le serpent est regardé par certains écrivains et auteurs Hébreux etChaldéens comme étant relié à la tribu de Dan» (Dan, The Pionnier of Israel, Colonel Gawler, 1880, Artisan, p. 13). Cette marque du serpent est liée avec le fait de marquer ou de nommer les endroits et les lieux d’après le nom de leur père, juste comme un serpent laisse une trace particulière de son passage. Dan a aussi laissé des traces reconnaissables et mémorables à travers toute l’histoire.

Voici quelques exemples de ses traces: Danemark, Danube Dn, Den, Deen, Din, Don, Dun, etc. Tous ces préfixes et suffixes, donnent plusieurs variations, pas seulement aux lieux physiques mais aussi aux noms de familles trouvées en Écosse, en Irlande et en Angleterre.

Les Spartes étaient des Danites!

Un lien identifiant les Danites en Grèce à Israël, est une lettre d’Areas, roi des Lacédémoniens (la région incluant Sparte en Grèce) à Onias, le grand-prêtre Juif, vers 180 av. J. C.: «Nous avons lu certains écritits, et nous avons découvert que les Juifs et les Lacédémoniens sont de la même origine, et ils proviennent de la descendance d’Abraham. Pouvez-vous, vous qui êtes alors notre parenté, nous envoyer quelque information à ce sujet, selon votre bon vouloir…cette lettre est scellée d’un sceau arborant un aigle, avec un dragon [une ssorte de serpent] dans ses griffes» (Antiquities of the Jews, livre XII, ch. IV, sec. 10).

Plus d’évidences sont vues dans la correspondance suivante de Jonathan, alors le grand-prêtre en charge, quelques temps après Onias: «Il [Jonathan] se réjouit des mêmes ambassadeurs, qui, lorsqu’ils revinrent, devaient aller chez les Spartes, et leur rappeler l’amitié et la fraternité des leurs,… selon l’épitre qu’ils reçurent de Jonathan, dont une copie est inclus ici: Jonathan, le grand-prêtre, de la nation Juive… au… peuple Lacédémoniens, qui vous envoie leurs salutations… lorsque dans les temps anciens, un épitre fut amené (ou envoyé) à Onias… concernant les liens de sang entre nous et vous… même si nous n’avions pas besoin d’une telle démonstration, parce que nous étions bien satisfaits à ce sujet des saintes écritures» (Antiquities of the Jews., livre XIII, ch. V, sec. 8).

Ces Lacédémoniens, desquels Sparte était le noyau, forma une société basée sur le militaire reconnue à travers tous les temps. Sparte n’était pas seulement une puissance militaire dominante dans la péninsule Grecque Péloponnésien, mais bien au-delà de cette région.

L’encyclopédie Harper de l’Histoire Militaire discute la puissance de Sparte et l’héritage de Lycurgus, qui conduisit Sparte vers 700 av. J. C.: «Sous ce leader à moitié légendaire, Sparte devint et resta une société militaire puissante, toujours sur le pied de guerre. Depuis son origine, le citoyen de Sparte avait seulement une mission dans sa vie: le service militaire. L’état était l’armée et l’armée était l’état. Le résultat était le développement des meilleurs soldats en Grèce et la meilleure petite armée pour son époque dans toute l’histoire du monde.

L’armée de Sparte n’était pas si différente de toute autre armée de ville-état Grecque, en composition, en armement, ou en tactiques; essentiellement dans la force de l’infantrie ou en hommes armés. Elle était composée principalement de citoyens libres des classes hautes et moyennes de la société.

Les principales caractéristiques qui les distinguaient, étaient les talents militaires développés des individus, une plus grande organisation, une plus grande manœuvrabilité, et une discipline de fer pour laquelle les Spartes étaient reconnus à travers toute la Grèce» (Antiquities of the Jews, livre XIII, ch. V, sec. 8).

Rappelez-vous que ceux de la tribu de Dan qui n’étaient pas parti lors de leur première migration vers 1440 av. J.C., utilisaient encore des navires vers 1285 av. J.C., Dan s’était tenu à l’écart de la bataille: «…Pourquoi Dan s'est-il tenu sur les navires?...» (Juges 5:17).

Comme nous venons de le voir précédemment, lors de ce premier exode, la Grèce fut la première location où Dan s’établit. Ces Danites établirent les puissantes villes-états d’Argos et de Sparte, et restèrent un peuple à part, distinct, ils ne se sont jamais assimilés avec la société Grecque.

Dans la région de la Mer Noire

Même si les migrations de Dan en Irlande (1ère vers 1400 et la 2ème vers 1200 av. J.C.) suivirent leur arrivée en Grèce, nous devons considérer une autre destination surprenante vers laquelle Dan migra. Ce fut la région de l’est de Mer Noire, près de l’Arménie actuelle. Les migrations à cet endroit commencèrent au temps de Débora et de Barak et continuèrent pendant des siècles. La majorité de ces Danites s’établirent en Grèce, migrant éventuellement au-delà la Mer Noire et vers l’Irlande.

La Mer Noire est importante dans l’histoire des Danites, parce qu’ils s’y établirent des siècles avant l’arrivée de leurs cousins Israélites en captivité!

Voici ce que déclara le fameux historien britannique, le Colonel Gawler, au sujet de ces Danites: «…il semble que, 500 ans avant la captivité d’Israël, Dieu, qui prévoyant le péché d’Israël et la punition nécessaire, pourvu aux besoins d’Israël en ayant le pays auquel les captifs étaient destinés, préparer pour eux, en permettant aux Danites d’y habiter pour leur faciliter leur venue… » (Dan, The Pionnier of Israel, 1880, p. 18).

Quelques Danites de ces régions continuèrent à pratiquer d’anciens rites, telle la circoncision, témoignant de leur racine Israéltes. Quelques uns d’eux, appelés «Colchiens», de la région de l’est de la Mer Noire, obéissaient encore à certains aspects de l’ancienne alliance, ces Danites s’appelaient eux-mêmes: «Mes sanctifiés» (Ibid., p. 18).

Notez la région à laquelle Esdras alla (plus de 180 ans après la captivité d’Israël) pour que les Lévites servent à Jérusalem, après que les Juifs eurent retournés de la captivité Babylonienne: «Je les envoyai vers le chef Iddo, demeurant à Casiphia, et je mis dans leur bouche ce qu'ils devaient dire à Iddo et à ses frères les Néthiniens qui étaient à Casiphia, afin qu'ils nous amenassent des serviteurs pour la maison de notre Dieu» (Esdras 8:17).

Cette source identifie Casiphia: «Et dans les recherches Russes du Doteur Henderson, Casiphia est identifiée comme un district bordant la Mer Caspienne» (Dan, The Pionnier of Israel, p. 18). De cette région, Esdras obtint environ 2,000 prêtres Lévites, et des serviteurs au temple à Jérusalem pour restaurer l’adoration du vrai Dieu.

Les Lévites de la région de la Mer Caspienne auraient pu provenir parmi les captifs des dix tribus d’Israël, ou, plus exactement, parmi les Juifs pris en captivités durant le temps d’Ézéchias. Dans tous les cas, ils étaient sous l’autorité des Assyriens, qui transplantaient leurs captifs dans la région de la Mer Caspienne.

Il y a aussi beaucoup de preuves de concentrations de Danites non-captifs établit juste au nord de l’endroit où Israël était destiné à être amené captif. Le territoire entre la Mer Noire et la Mer Caspienne était la région où les captifs Israéliens seraient bientôt amenés captifs.

Puisque la tendance de Dan à voyager sur la mer et de s’aventurer vers d’autres horizons, cette tribu était «prédestinée», parmi toutes les autres tribus captives d’Israélites (selon Gawler) à être les précurseurs à migrer vers le nord-ouest de l’Europe (par terre et par mer), où leurs descendants et leurs frères s’établieraient dans les siècles subséquents.

Deux ou trois générations plus tard, avec l’aide de leurs cousins «non-captifs» Danites, Israël ne tarda pas «à se remettre sur ses pieds» lorsque les Babyloniens et les Mèdes renversèrent les Assyriens, vers 612 av. J. C. La vague initiale de migrations ne tarda pas à se matérialiser. Le processus de migration en général s’est produit sur des siècles.

Même durant le premier siècle, le fameux historien Juif Flavius Josèphe fit cette observation en ce qui regarde le nombre d’Israélites encore dans les régions de la Mer Noire et de la Mer Caspienne en particulier: «Tout le peuple Israélien resta dans ce pays, en Asie et en Europe sujets aux Romains; (il n’y a que deux tribus: Juda et Benjamin, qui restèrent en palestine), pendant que les dix autres tribus étaient au-delà de l’Euphrate jusqu’à maintenant, et ils sont une immense multitude, et ne peuvent être comptés» (Antiquities of the Jews, Flavius Josèphe, livre XI, ch. V, sec. 2).

Flavius Josèphe aurait été aveugle au but de Dieu d’avoir Son peuple à migrer vers de nouveaux territoires (droit de naissance). La promesse de Dieu à Abraham était que ses descendants se multiplieraient co0mme le sable de la mer et les étoiles du ciel. Cela continua pendant qu’ils étaient en captivité. Flavius Josèphe pouvait observer cela. Le fait qu’il enregistra «une immense multitude», se trouvant encore dans la région de la Mer Noire et la Mer Caspienne après six siècles de migrations, corrobe la vérité de la promesse de Dieu!

Les annales de l’archéologie

Des pierres tombales situées au nord de la Mer Noire donnent plus de preuves archéologiques de la présence d’Israël dans cette région de la Crimée. La majorité des survivants Israéliens de la captivité, voyagèrent à travers cette région durant leur voyage vers le nord-ouest de l’Europe. (La source de cette preuve provient d’un article titré: «Synchronous History», de J.W. Bosanquet, publié en 1874 dans le volume: Transactions of the Society of Biblical Archaeological, Volume III, pages 28-29.)

Trois des pierres tombales donnent des récits intéressants. L’un déclare: «Pierre tombale de Buki, le fils de Izchak, le prêtre, puisse sa dépouille reposé en Éden, au moment du salut d’Israël. Dans l’an 702 des années de notre Exile.» Une autre pierre tombale déclare: «Rabbi Moïse Levi, mort en l’an 726 de notre Exile.» Une autre pierre tombale déclare: «Zadok, le Lévite, fils de Moïse, mort 4000 [ans] après la création, en l’an 785 de notre Exile.» Les dates sur ces pierres tombales concorderaient avec le premier siècle ap. J.C. Les annales de l’archéologie corroborent l’histoire!

Survol des migrations de Dan

Les migrations de Dan survinrent par vagues ou cycles, à la suite de certains évènements historiques. In his work, The History of Ireland, Keating observa cette tendance, reconnue par d’autres autorités sur ce sujet. (À cause de destinations intermédiaires, et d’autres facteurs, Dan n’a pas toujours migré directement d’Israël en Irlande.) Comme nous l’avons vu, la première migration commença après l’Exode. Keating observa que la destination de Dan était les îles au sud de la Grèce. Une deuxième migration survint durant le temps de Débora et de Barak.

La captivité Assyrienne poussa Dan à migrer d’Israël, même occasionnant ceux qui étaient en Grèce à migrer vers l’Irlande. Cela constitua la troisième plus importante migration, la majorité allant directement vers la Scandinavie et l’Irlande.

Nombres 1:39 révèle que 62,700 hommes de Dan portaient les armes. Dan est absent dans le récit d’Esdras parmi les tribus d’Israël (I Chron. 4-8). Les migrations le firent disparaître!

Dan, le pionnier d’Israël

Commençant par l’exploration, et le développement du commerce vec les Grecs et les Phéniciens, Dan devint le pionnier d’Israël (en quelque sorte), sur terre et sur mer. Dan voyagea aussi loin que la Mer Noire et les régions l’entourrant, et explora plusieurs fleuves de l’Asie jusqu’en Europe. De plus, Dan voyagea sur toute la Mer Méditerranée et même jusqu’aux côtes bordant l’Océan Atlantique. La Mer Baltique et les côtes du Danemark devinrent un foyer pour la grande majorité d’eux, et l’Irlande devint le sanctuaire pour plusieurs autres, où, ils furent connus sous le nom de Tuath di Dannan, ou Tuatha de Danaans, les deux traduits comme la Tribu de Dan.

Dans les premières migrations de Dan, directement en partant d’Israël vers l’Irlande, ils furent appelés Dannans. Dans les autres migrations, ils furent connus sous le nom de Milesiens (venant de Grèce, la région de la Mer Noire et de la Scythie).

Notez cette source importante qui aide à établir le moment de la première arrivée de Dan en Irlande: «La colonie appelée Tuatha de Dannan, a conquis la région de Firbolgs, et devint maître de l’Irlande. Il semble que les Dannans étaient un peuple hautement civilisé, ils étaient très avencés en arts et en sciences plus que toutes autres colonies qui s’établirent en Irlande. Ils règnèrent en Irlande environ deux siècles, ou plus précisément 197 ans, selon le Psalter of Cashel, ils étaient aussi des experts en architecture et d’autres arts, de leur long séjour en Grèce…» (Annals of Ireland, The Four Masters, p. 121). Continuant: «Les Dannans régnèrent environ deux siècles, jusqu’à l’arrivée des Milesiens, ce qui les situe environ 1,000 ans avant l’ère chrétienne» (Ibid., p. 123).

Nous pouvons maintenant mieux situer l’arrivée des Dannans vers 1200 av. J. C., les situant très tôt après le temps de Débora et de Barak. De plus, Keating déclare que «les Danaans quittèrent la Grèce après une bataille avec les Assyriens, et par crainte de tomber entre leurs mains, ils s’enfuirent en Norvège et au Danemark, et ensuite, allèrent en Irlande» (History of Ireland, p. 40).

La tribu de Dan fut établit en Irlande dès 1200 av. J. C., avant le temps de Samuel, durant le temps des Juges. La deuxième migration de Dan en Irlande survint au moment que David régnait, vers 1000 av. J. C.

Les historiens pourraient savoir ce que vous venez tout juste d’apprendre. Après tout, ce sont des historiens qui l’ont enregistrée.Tragiquement, l’histoire resta et reste cachée aux yeux du monde, parce qu’ils n’ont pas voulu regardé aux preuves évidentes que Dieu a prophétisées, qu’il n’y aurait que cette tribu qui se séparerait des autres! Mais, il y a d’autres tribus…

Chapitre Huit – Israël reçoit un nouveau territoire

Est-ce que l’histoire révèle aussi que les autres tribus se sont resituées? Est-ce que la Bible fournit ses propres indices, provant les archives historiques? Y a-t-il des preuves absolues de ce qui est arrivé? Ou devons-nous accepter des suppositions et des opinions personnelles? Premièrement, regardons à l’histoire, ensuite à la Bible. Les réponses seront étonnantes, fascinantes et inspirantes!

Israël émerge de sa captivité

La dernière déportation d’Israël en Assyrie continua de 721 av. J. C., jusqu’à la chute de Ninive, la capitale de l’Assyrie, en 612 av. J. C., totalisant 109 ans. Rappelez-vous que la majorité du peuple d’Israël fut amené en esclavage en 730 av. J. C., accroissant le temps de captivité à environ 120 ans. Cependant, plusieurs Israélites se sauvèrent de l’Assyrie bien avant son effondrement. Nous verrons qu’à ce moment-là, que la majorité avait déjà perdu leur identité.

Les écritures démontrent où Israël alla: «La neuvième année d'Osée, le roi d'Assyrie prit Samarie, et emmena Israël captif en Assyrie. Il les fit habiter à Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes» (II Rois 17:6). Les principales régions étaient:

1)-Le cœur de l’Assyrie, près des villes et des rivières (Gozan était le nom d’un fleuve et d’une ville); et

2) À Mèdes, à environ 200 miles à l’est, juste au sud de la Mer Caspienne. L’Assyrie était située directement au sud de l’Arménie, qui était situé au sud des montagnes du Caucase entre les Mers Noire et Caspienne.

Les Assyriens installèrent des Israélites ayant une spécialité ou des talents dont ils pouvaient se servir, à l’intérieur de leurs propres régions. La majorité des captifs furent transférés dans les territoires des Mèdes et de la Perse. D’autres, furent envoyés en Arménie, où les Assyriens avaient chassés préalablement les habitants originaux. Le restant des Israélites furent emmenés dans la région des Mèdes: «Le roi d’Assyrie transplanta tout le peuple Israélien en territoire des Mèdes et en Perse” (Antiquities of the Jews, livre IX, ch. XIV, sec. 1).

Ces Israélites, éventuellement, se dispersèrent dans toute cette région à partir du nord de l’Asie Mineure et de l’Arménie aussi loin que Parthe et plus tard, vers l’Inde. Les régions sud et sud-est, entre les mers Noire et Caspienne furent remplies par eux. Éventuellement, les Israélites dominèrent ces régions. (Rappelez-vous de la déclaration de Flavius Josèphe au sujet des dix tribus au-delà du fleuve Euphrate.)

La population des dix tribus atteignit au moins les cinq millions au moment de la captivité. Même au temps de David, Israël (excluant Juda) comptait 800,000 soldats. Cela donne une estimation de la population de quatre millions. Lors de la captivité, 300 ans plus tard, avec un taux de croissance conservateur de 10 pourcent par siècle, la population aurait facilement atteint les cinq millions.

Notez la promesse de Dieu regardant la préservation d’Israël comme un peuple: «Voici, le Seigneur, l'Éternel, a les yeux sur le royaume coupable. Je le détruirai de dessus la face de la terre; Toutefois je ne détruirai pas entièrement la maison de Jacob, Dit l'Éternel. Car voici, je donnerai mes ordres, Et je secouerai la maison d'Israël parmi toutes les nations, Comme on secoue avec le crible, Sans qu'il tombe à terre un seul grain» (Amos 9:8-9). Même dans leur châtiment ou punition, Dieu préserverait Israël et accomplirait ses promesses faites aux patriarches.

Nous verrons qu’Israël s’est rapidement retourné de la captivité avec un acharnement inhabituel. Ils devinrent une tribu indépendante, capable de se défendre elle-même et de voyager très loin afin de réaliser la destinée que Dieu lui avait réservée.

Le déclin de l’Assyrie

Vers 701 av. J. C., l’Empire Assyrien subit un dur coup, qui marqua le commencement de son déclin. Quelques heures avant que Sanchérib ordonne l’attaque contre Jérusalem, Dieu répondit à la prière du roi Ézéchias, tuant 185,000 soldats Assyriens par la main d’un ange (II Rois 19:35). Mais, les historiens, générallement, discréditent le récit biblique, rejetant l’intervention de Dieu: «Cette interruption fut probablement le résultat d’une peste qui ravagea son armée» (The Harper Encyclopedia of Military History, 4ème éd., 1993, p. 11).

Comme l’Assyrie déclinait, Babylone gagna du momentum. Cela continua pendant les 89 ans qui suivirent, jusqu’à ce que l’Assyrie s’effondre. Babylone rempli le vide laissé par l’Assyrie. Les Babyloniens et les Mèdes, défirent les villes fortes d’Assur en 614 et finalement de Ninive en 612 av. J. C. Les armées des Mèdes et des Babyloniens incluaient un grand nombre de de Scythes (Ibid., p. 12), les Israélites qui cherchaient à se venger de leurs ravisseurs Assyriens!

Les rébellions des Israélites

Durant tout le déclin de l’Assyrie, les Israélites gagnèrent lentement leur liberté, quelques fois, les Assyriens étaient en déroute, en d’autres occasions, ils se rebellaient carrément contre eux. Vers 679 av. J. C., la majorité des rébellions furent supprimées, tout comme l’ont été plusieurs tribus Israéliennes dans les régions plus au nord de l’Euphrate. À Mèdes, à l’est, les captifs Israélites étaient connus sous le nom de «Cimmériens», ils se rebellèrent aussi contre leurs asservisseurs Assyriens. Le roi Assyrien Esarhaddon (681-668 av. J. C.) prit le crédit pour avoir supprimé leurs «incursions» (Ibid., p. 11).

Esarhaddon se vanta d’avoir vaincu des hordes barbares qu’il nommait «Ishpaki», le nom ou le terme Assyrien pour Scythes, qui était apparenté au terme «Gimera», alors employé pour décrire les captifs Israélites. Apès quelques décades de la captivité d’Israël, les Gimera et les Iskuza apparurent dans les mêmes régions où les Israélites captifs étaient établis.

Vers 680 av. J. C., quelques uns des Gimera se rebellèrent et s’échappèrent dans les montagnes de l’Asie Mineure (Esdras, livre 2, ch. 13, versets 40-44). Une étrange ironie de l’histoire fut que plusieurs mercenaires engagés par les Assyriens, vers 650 av. J.C., provenaient des tribus des Scythes Israélites (The Harper Encyclopedia of Military History, p. 12).

Il est probable que de tels mercenaires Israélites furent plus tard utilisés pour défendre Ninive, vers 612 av. J. C. Cependant, nous savons que la majorité des forces Babylonienes et Mèdes qui renversèrent Ninive étaient, en fait, des Israélites. Dans ces confrontations, il semble que des Israélites combattaient contre d’autres Israélites, mais pas dans la manière des escarmouches lorsque ces peuples habitaient ensemble, comme une nation.

Une inscription extraordinaire en trois langues différentes

Le roi des Mèdes, Darius I (521-485 av. J. C.) commémora ses victoires sur ses ennemis et incluant les Cimmériens sur une grande pierre, située sur une falaise, à Bisitun (Behistun), juste au sud du pays des Mèdes et au sud-est de la Mer Caspienne. L’inscription, écrite en trois langues différentes, en Suse, en Perse et en Babylonien, (Oxford Bible Atlas, 2ème éd., p. 30, 78-79). Elle est encore là aujourd’hui. En 1835, Sir Henry Rawlinson investigua l’inscription. Cela permit de comprendre d’anciennes langues d’Assyrie et de Babylone, jamais comprise auparavant.

Voici en résumé les trois langues dont nous parlons ici et ciutant le même mot:

En perse: SCYTHIA (prononcé Saka),

En suse: SCYTHIA (prononcé Sakka),

En babylonien: CIMMÉRIENS (prononcé Gimiri)

En fait, l’équivalent Assyrien, Gimera (un dérivé de bit Humri), fait référence directement à Israël. Ceux qui étaient des Gimera Assyriens, sont en fait le même peuple que le peuple des Gimiri Babyloniens, deux termes pour décrire ceux d’Israël.

Plusieurs historiens voient l’inscription de la pierre de Behistun comme la clé pour comprendre ces anciennes langues. Révélé dans cette inscription, est le fait que les Scythies et les Cimmériens sont le même peuple, et que les Saka, Sakka ou Sacae sont aussi le même peuple!

Avant que cette inscription ne fut trouvée, ces problèmes étaient débattus par les érudits, sans aucune preuve évidente et tangible excepté que par les anciennes annales historiques. Maintenant, des preuves tangibles identifient sans l’ombre d’un doute que ces peuples sont les ancêtres des peuples Anglo-Saxons et Celtiques.

Il est intéressant de noter que lorsqu’Israël émergeait de sa captivité, Juda commençait la sienne à Babylone, vers 604 av. J.C.

Israël se solidifiait en de nombreuses enclaves, multiples pactes et ligues pour leur propre défense, cela devint commun. Parce qu’il était un peuple particulier, il retrouva son indépendance politique et militaire rapidement. Lorsque ses migrations commencèrent, Israël avait atteint la parité militaire avec les autres peuples environnants.

Ces anciens captifs formèrent plus tard une fédération libre de tribus et, pointant vers leur futur, ils furent capables de résister aux terribles empires mondiaux!

Israël confronte des empires mondiaux après sa captivité

Durant le règne de Darius le Grand (521-486 av. J.C.) de l’Empire Médo-Persian, les Israélites, étant connus sous le nom de Scythes, ils prirent avantage des bouleversements internes de la Perse pour gagner leur indépendance.

En 511 av. J.C., Darius (le même Darius qui honora Daniel) entreprit personnellement de ramener les Scythiens en soumission lors d’une expédition: «Les cavaliers Scythes refusèrent d’aller combattre, mais ils harassèrent continuellement l’armée Persianne. Après deux mois de frustration, Darius retourna au Danube avec son armée intacte» (The Harper Encyclopedia of Military History, p. 24-25). Darius abandonna ses plans pour subjuguer ces Scythes, si talentueux dans l’utilisation des tactiques de cavalerie. Les Scythes furent capables de résister contre l’armée du plus grand empire mondial de l’époque.

La région que les Scythes contrôlaient s’étendait à partir de l’est de la Mer Caspienne, jusqu’à environ 2,000 milles vers l’ouest, jusqu’au fleuve le Danube.

Environ deux siècles plus tard, en 329 av. J.C., les Scythes devinrent un formidable adversaire pour l’Empire Gréco-Macédonnien. Alexandre le Grand les combattit: «il fut forcé de combattre plusieurs batailles amères contre les hommes des tribus sauvages Scythes dans les passes montagneuses au sud et à l’ouest de Jaxartes, et il fut blessé, en une occasion très sérieusement, dans deux de ces confrontations» (Ibid., p. 56).

Notez ce qui arriva en 279-275 av. J.C.: «Une vague migratoire de Celtes envahie la Macédoine, la Grèce, et Thrace, et traversa vers l’Asie Mineure, où ils établirent le royaume de Galatie…Antiochus I (fils de Seleucus) finalement, soumis les Galatiens-Celtes» (Ibid., p. 61).

Les Celtes étaient des Scythes, d’origine Israélites. Cette bataille survint lors de la domination de Seleucide après la mort d’Alexandre le Grand.

La population Israélienne propéra durant des siècles, leur permettant de migrer vers le nord-ouest de l’Europe, pendant que d’autres restaient en Scythie, en Arménie et à Parthe, ils prospérèrent aussi en pouvoir et en influence. Une partie d’Israël en Parthe (ayant migrée de la Scythie) se développa et prospéra jusqu’au point que Parthe devint un empire. Ce n’était pas un empire mondial, mais une puissance locale. Comme Israélites, les Parthes et les Scythes étaient habituellement des alliés, lorsqu’ils ne se battaient pas entre-eux (Prov. 17:17).

Notez ceci sur les façons de faire la guerre des Israélites. Cela donne une idée de leurs techniques militaires modernes utilisées «L’archer à cheval dans la guerre, fut introduit par les barbares nomades de l’Asie centrale. Alexandre les confrontra comme un opposant majeur de la tribu des Scythes, qu’il vainquit en Sogdianie et au nord des (montagnes du) Jaxartes. Les Parthes, descendants de ces Scythes, incorporèrent l’archer à cheval dans le sud-ouest de l’Asie durant cette période…Un présage très significatif des futurs développements militaires fut la bataille de Carrhae (54-53 av. J.C.), où les archers à cheval du leader Parthe Surenas, gagnèrent une victoire écrasante sur les légions d’infanterie du général romain Crassus» (Ibid., p. 92).

Plus tard, Rome défi les Parthes, mais, à un grand prix. Les Parthes et les Scythes commencèrent à se déplacer vers le premier sièckle av. J.C., à cause de la pression des romains et une combinaison d’autres facteurs. Même si la majorité allèrent vers le nord-ouest, une partie des Scythes migrèrent initiallement au sud-est de l’Inde: «Vers le moilieu du premier siècle av. J.C., les Scythes (connus dans l’histoire indienne comme étant les Sakas) contrôlèrent entièrement la région du Punjab. Des vagues successives de nomades Saka arrivaient des Passes du Bolan et du Khyber, précipitant des confrontations et des destructions sanguinaires pour le contrôle de ces nouveaux territoires» (Ibid., p. 131).

Des facteurs militaires ont toujours joué un rôle important dans les migrations et les relocations des Israélites. Mais, d’autres facteurs les ont aussi motivés. Considérez celle-ci des archives d’Hérodeotus: que les Scythes évitaient soigneusement les us et coutumes étangères»

Le péché d’Israël en Terre sainte fut un très grand penchant presqu’une prédilection pour les coutumes étrangères. Nous pouvons, raisonnablement, supposer que les souffrances qu’ils ont souffertes, et leur déportation en guise de conséquence, de punition, les sensibilisa à leur péché, en quelque sorte, même s’ils furent incapables de retrouver toute la vérité. La vision d’Ézéchiel révélée sur la rive du fleuve Kebar, vers 590 av. J.C. (Ézéc. 1: 1), (et aussi dans 2 Esdras xiii. 40-42, livre apocryphe), décrit la raison que les dix tribus s’éloignèrent des Mèdes pour servir Dieu à leur manière» (Dan, The Pionnier of Israël, Gawler, 1880, p. 26). Israël a toujours obéit à sa manière».

Ainsi, que ce soit pour se relocaliser à cause des dangers des armées envahissantes, ou à Cause de dures sécheresses, ou bien d’être libre pour réétablir le contact avec Dieu, Israël chercha d’autres pâturages, migrant éventuellement là où Dieu le voulait, vers leurs nouveaux territoires. Rappelez-vous ce que Dieu prédit: «Car voici, je donnerai mes ordres, et je secouerai la maison d'Israël parmi toutes les nations, comme on secoue avec le crible, sans qu'il tombe à terre un seul grain» (Amos 9:9).

Israël en Europe

L’éminente historienne britannique Sharon Turner fit une étude détaillée et complète des déplacements d’Israël. Elle observa que «la majorité de la population de l’Europe provenait de trois grandes grandes migrations successives provenant de l’est, et ayant toutes une langue très distincte les unes des autres» (The History of the Anglo Saxons, vol. 1, p. 3).

Elle les classa en trois groupes:

1)-la race des Cimmériens et des Celtes,

2)-les tribus Scythes, Gothiques et Germaniques, et

3)-les nations Slaves et Sarmatiennes. Turner identifia les deux premières vagues et celles dont le peuple Anglais provient.

De plus, elle nota des similarités entre la langue des Cimmériens et celle des Celtes (Ibid., p. 28).

La première vague de la migration Celtique survint lorsque Dan s’établit en Irlande, aussi tôt que 1200 av. J.C. Mais leur langue avait des liens communs avec ceux des dernières migrations Celtiques, et comme les Scythes. En plus de leur langue, d’autres caractéristiques distinguaient les ancêtres des peuples Israélites des autres peuples qui migraient à la même époque: «Les anciens auteurs regardaient comme «homogènes» tous les peuples barbus demeurant au nord des Alpes, les Grecs les surnomainet tous Keltoi. Physiquement, ils formaient deux groupes divisés… le premier groupe se situait au nord-ouest de l’Europe, ayant son siège principal ou central en Scandinavie. Ce peuple se distinguait par une tête allongée, dses yeux bleus, des cheveux pâles et filamenteux, un long nez et une grande stature” (Encyclopedia Britannica, 11ème éd., vol. 5, p. 611).

Ce sont là les principales caractéristiques typiques Israéliennes, contrairement au peuple Germanique, parmi lequel plusieurs Israélites s’établirent. Les Romains appelaient erronément ces peuples Germaniques des Celtes. Ils affichaient des caractéristiques physiques radicallement différentes que les Israélites, telles que «une tête ronde, une face large, un gros nez large, avec des sourcils fournis et prononcés, des yeux gris bruns, des cheveux bruns pâles, costauds et de hauteur moyenne». (Ibid.). Graduellement, ces Israéliens à la figure allongée, migrèrent vers le nord-ouest de l’Europe et jusque vers l’Amérique dans les années 1800, tout en étant ignorant de leur héritage commun prévu.

Yair Davidy, un historien contemporain qui investiguait su les migrations des tribus d’Israël, explique la tendance de certaines tribus Israélites de s’installer dans ces régions communes: «Des familles entières de ces tribus d’Israélites perdues migrèrent vers ce qui est connu aujourd’hui comme la Russie, la Pologne, l’Europe Centrale, l’Allemagne et à travers tout le continent Européen…une étude séparée, démontre que dans le cas de l’Allemagne, que ceux qui migrèrent vers les États-Unis dans les années 1800, étaient en quelque sorte différents de ceux qui restèrent, les autorités Germaniques remarquèrent cette différence. Cette distinction est basée sur des considérations de types physiques, de certaines régions de l’Allemagne, d’orientation religieuse et de statuts sociaux» (The Tribes, p. 430).

À quel point furent les migrations d’Allemagne vers l’Amérique? «Le total de ceux qui partirent pour les États-Unis de 1820 à 1900, peut être évalué à environ 4, 500, 000, et plus» (Encyclopedia Britannica, 11ème éd., vol. 11, p. 810). Cela aura une plus grande signification plus tard.

Quelques groupes provenant des Celtes, des Cimmériens et des Scythes

Les Cimmériens originèrent vers la fin de l’Empire Assyrien et migrèrent vers l’ouest, où ils mergèrent éventuellement avec les Celtes qui les dominèrent, nous en trouvons aussi des traces dans les régions de la Mer Caspienne, de la Grande-Bretagne et de ses îles, la France, la Belgique et le nord-ouest de l’Europe furent aussi remplis par les Celtes.

Considérez cette longue citation au sujet des Celtes: «Les Celtes, un peuple qui domina la majorité de l’ouest et du centre de l’Europen au premier millénaire avant Jésu Christ, donnèrent leur langue, leurs coutumes, et leur religion aux autres peuples de cette région. Les premières preuves archéologiques associées avec les Celtes les placent là, où est la France maintenant et à l’ouest de l’Allemagne à l’âge de bronze, autour de 1200 av. J.C. Ils s’établirent dans les îles britanniques durant cette période [du 8ème au 6ème siècle av. J.C.]. Entre le 5ème et le 1er sècle av. J.C., leur influence s’étendit de ce qu’est l’Espagne aujourd’hui, jusqu’aux côtes de la Mer Noire. Le mot Celte vient de Keltoi, le nom donné à ces gens par Héroditus et par d’autres auteurs Grecs. Pour les Romains, les Celtes sur le continent furent connus sous le nom de Galli, ou Gaulois; et ceux dans les îles britanniques, par le nom de Britanni.

«Au 4ème siècle av. J.C., les Celtes envahirent le monde gréco-romain, conquérant le nord mde l’Italie, la Macédoine, et la Thessalonie. Ils pillèrent Rome en 390, ravagèrent Delphi en 279, et pénétrèrewnt en Asie Mineure, où ils furent connus sous le nom de Galates. Les régions au nord de l’Itale furent conquises par les Romains au 2ème siècle av. J.C.; la région du sud de la France moderne et la vallée du Rhin, furent subjuguer par Jules César au 1er siècle av. J.C.; et la grande majorité de l’Angleterre vint sous contrôle de Rome au 1er siècle ap. J.C. À la même période, les Celtes de l’Europe centrale étaient dominés par le peuple mGermanique. À l’époque médiévale, les traditions et la langue Celtiques survécurent en Bretagne (région dans l’ouest de la France), en pays de Gales et au nord en Écosse et en Irlande» (“Celts”, Microsoft Encarta Encyclopedia 2000).

La deuxième vague de migration importante après la captivité, implique les Scythes et leurs nombreuses sous-divisions. Le nom pour «Angleterre», provient d’une tribu Scythe particulière, les Angles, faisant parti de cette deuxième vague. D’autres tribus arrivèrent en différents moments et sous différents noms. Mais ils venaient tous de la même région et des mêmes descendants.

Cette deuxième vague de migration commença essentiellement tôt, durant les siècles après Jésus Christ, continuant au-delà du temps que les Normands conquérènt l’Angleterre en 1066. À ce moment-là, les nouveaux émigrants qui arrivèrent ne furent pas les bienvenus comme auparavant, lorsque l’entagonisme envers les Romains étaient à son paroxisme. Alors, lorsque les défenses anglaises furent mieux préparées, William le Conquérant envahit la Norvège afin de procéder à une invasion de l’Angleterre. En retirant les forces de résistance anglaises pour envahir le Norvège, il fut capable de débarquer son armée sans aucune résistance, et plus tard, il défit le roi anglais à la bataille de Hastings en 1066.

Tout comme dans les précédentes migrations, les envahisseurs Normands étaient du même patrimoine que les anglais. La principale raison pour William d’envahir l’Angleterre, au lieu de se contenter de la Normandie, était son désir d’être roi de l’Angleterre.

Dans son livre intitulé: «Origin of the English Nation», le professeur Freeman déclare: «Tribu après tribu, Angles, Saxons, Jutes, Frisians, traversèrent la Manche pour s’établir dans de nouveaux foyers dans les îles de l’Angleterre. Cela composa la nation Anglaise, une nation formée par l’union de diverses tribus de la même provenance. Les Danois avaient fortement besoin de cette assimilation: ils étaient une autre sorte de tribu, arrivant plus tard que les autres. Même les Normands étaient des parents». Dans son article intitulé: «Pedigree of the English Peuple», le docteur Thomas Nicholas déclara: «Les recherches des historiens modernes favoascensionnt l’opinion que sous les noms de Gaulois, Gaels, Celtes, Cimmériens, Cimbri, Cymry, Brython, Scots et Picts, seulement une race, sous différentes tribus ou divisions de clans, d’organisations politiques, et de périodes dans le temps, dont nous parlons ici, il ne s’agit que d’un seul peuple».

Dans son œuvre: «Racial Origins», le renommé professeur Huxley, déclare: «Les invasions des Saxons, des Goths, des Danois, des Normands, changèrent la langue de l’Angleterre, et ajoutèrent de nouveaux éléments physiques… je ne manque pas l’opportunité de révéler la notion que le peuple qui forma la nation britannique descendit de différentes nations. Tous les peuples arrivant en Angleterre ne sont que des branches de la même origine». Par conséquent, ces différents éléments constituent le peuple britannique, tels les Celtes et les Saxons, qui sont des tribus distinctes et séparées, ayant des attributs distincts, mais remontant à un même héritage».

De nouveaux territoires pour Israël

Ainsi l’histoire et de nombreuses sources particulières relient les campagnes militaires avant la captivité d’Iraël, ses déportations et ses migrations et ses destinations. Maintenant, portons notre attention sur la Parole de Dieu, sur les prophéties qui sont une source d’informations abondantes de la location des récipients de la bénédiction du droit de naissance.

Rappelez-vous qu’un tiers de la Bible est de la prophétie, et la majorité de ces prophéties doivent être accomplies très bientôt. Alors, nous devrions nous attendre à y trouver beaucoup d’informations au sujet des nations modernes d’Israël.

Rappelez-vous ce que Dieu prédit: «Car voici, je donnerai mes ordres, et je secouerai la maison d'Israël parmi toutes les nations, comme on secoue avec le crible, sans qu'il tombe à terre un seul grain» (Amos 9: 9).

Dieu dit qu’Il disperserait toute la maison d’Israël parmi toutes les nations. Vous venez de voir dans les dernières pages que c’est ce qu’il fit. Dieu accomplit cette prophétie pendant qu’Israël était en esclavage parmi toutes les nations, ayant perdu leur identité, les Israélites accomplirent sans le savoir la volonté de Dieu, qui les guidait à travers toute l’Europe.

Dieu a aussi dit ceci: «Car les enfants d'Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim». (Osée 3:4).

Bien sûr, cela est survenu pendant les siècles suivant leur captivité, Israël n’avait pas d’autre agenda ni itinéraire. Ils n’étaient que des aventuriers. Cependant, ils maintinrent un certain niveau de cohésion pour une sécurité mutuelle. Israël abandonna le vrai Dieu bien avant la captivité. Cette prophétie indique qu’ils resteraient loin de Dieu pour le reste des âges.

Dieu avait soigneusement guidé les évènements afin que les tribus d’Israël s’établissent dans leurs nouveaux territoires comme préparation pour recevoir les bénédictions du droit de naissance. Ces versets incroyables et identiques se répètent pour démontrer l’importance: «j'ai donné une demeure à mon peuple, à Israël, et je l'ai planté pour qu'il y soit fixé et ne soit plus agité, pour que les méchants ne l'oppriment plus comme auparavant» (II Sam. 7:10), «j'ai donné une demeure à mon peuple d'Israël, et je l'ai planté pour qu'il y soit fixé et ne soit plus agité, pour que les méchants ne le détruisent plus comme auparavant» I Chron. 17:9).

Cela décrit Israël florissant et stable, jouissant de la sécurité que leur offre la situation géographique de leurs nouveaux territoires. Après avoir été dispersés parmi les nations durant leurs migrations, et avoir été sans rois pour les diriger ou gouverner, Dieu s’arrangea pour qu’ils puissent atteindre leurs destinations finales qu’Il leur destinait. Ils ne seraient plus aventuriers ni nomades.

Vers le nord et l’ouest

Maintenant, mettons ensemble plusieurs versets clés. Ils peignent une image remarquable de l’endroit exact où Dieu situerait le peuple du droit de naissance. Dieu dit: «Éphraïm se repaît de vent, et poursuit le vent d'orient…» (Osée 12:1). Le vient d’orient vient de l’est et souffle vers l’ouest, et cela devait être la direction relative selon Jérusalem!

Mais la Bible établit aussi une seconde direction vers laquelle le peuple ayant le nom d’Israël migra: «L'Éternel me dit: L'infidèle Israël paraît innocente en comparaison de la perfide Juda. Va, crie ces paroles vers le septentrion, et dis: Reviens, infidèle Israël! dit l'Éternel. Je ne jetterai pas sur vous un regard sévère; Car je suis miséricordieux, dit l'Éternel, Je ne garde pas ma colère à toujours» (Jér. 3:11-12).

Lorsque Jérémie proclama cela, Israël était déjà en captivité. Et de nombreux Israélites avaient déjà migré de l’Assyrie, ou déjà dans leurs nouveaux territoires vers le nord. D’autres versets confirment cela: «En ces jours, La maison de Juda marchera avec la maison d'Israël; Elles viendront ensemble du pays du septentrion au pays dont j'ai donné la possession à vos pères» (Jér. 3:18). Nous voyons encore que le territoire donné aux pères des nations modernes d’Israël était au nord.

Le passage suivant donne plus de clarté, faisant référance à l’ouest: «Que ferai-je de toi, Éphraïm? Dois-je te livrer, Israël? Te traiterai-je comme Adma? Te rendrai-je semblable à Tseboïm? Mon coeur s'agite au dedans de moi, toutes mes compassions sont émues… Ils suivront l'Éternel, qui rugira comme un lion, car il rugira, et les enfants accourront de la mer» (Osée 11: 8, 10).

Encore une fois, nous voyons plus d’indications qu’Israël était situé dans l’ouest, en relation de l’endroit où les prophètes proclamèrent leurs prophéties. Lorsqu’ils sont tous placés ensemble, ces versets ne peuvent seulement que pointer dans une direction, le NORD-OUEST de Jérusalem!

Habitant dans les îles

Mais il y a un autre élémant important dans la manière que Dieu avertit ceux qui étudient Sa Parole pour situer Son peuple. Notez cette description d’où Israël devait être situé: «Je mettrai sa main sur la mer, et sa droite sur les fleuves» (Psa. 89:25).

Voici un deuxième passage confirmant qu’Israël habite dans des îles: «ILES, écoutez-moi! Peuples lointains, soyez attentifs! L'Éternel m'a appelé dès ma naissance, Il m'a nommé dès ma sortie des entrailles maternelles» (Ésaïe 49:1). Le mot «îles» ici, peut signifier «côtes» ou «îles».

Le verset 3 clarifie à qui Dieu s’adresse:« Et il m'a dit: Tu es mon serviteur, Israël en qui je me glorifierai» (És. 49: 3). Cela démontre que ces versets s’adressent à Israël, à ceux qui qui vivent dans les îles et dans des endroits éloignés.

Le verset 12 démontre l’exacte direction de ces îles par rapport à Jérusalem. Le passage suivant enlève tout doute où ces îloes sont situées: «Les voici, ils viennent de loin, Les uns du septentrion (NORD) et de l'occident (L’OUEST), les autres du pays de Sinim» “

L’expression ici, «du septentrion (NORD) et de l'occident (L’OUEST),», signifie le NORD-OUEST. Lorsque nous associons tous les versets précédents avec celui-ci, cela nous conduit directement aux îles britanniques par rapport à Jérusalem!

Le «pays de Sinim», est généralement compris comme étant l’Australie, qui fait parti du Commonwealth Britannique. L’Australie est certainement une île très éloignée, habitée par le même peuple qu’en Angleterre. De même que la Nouvelle-Zélande.

Le contexte de la prochaine prophétie est au commencement du règne de Christ à Son retour. Premièrement, notez Jérémie 31:7: «Levez-vous, montons à Sion, vers l'Éternel, notre Dieu! Car ainsi parle l'Éternel: Poussez des cris de joie sur Jacob, Éclatez d'allégresse à la tête des nations! Élevez vos voix, chantez des louanges, et dites: Éternel, délivre ton peuple, le reste d'Israël!» et le point suivant: «Nations, écoutez la parole de l'Éternel, et publiez-la dans les îles lointaines! Dites: Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, et il le gardera comme le berger garde son troupeau» (Jér. 31: 10). Cela démontre la miséricorde de Dieu pour rassembler les restants éparpillés vers/dans la région immédiate de Jérusalem au commencement du Millénium.

Le terme Hébreu pour Angleterre

Ceux qui demeurent en Angleterre ou Great Britain se nomment des anglais, ou British. Ce nom, British, vient de l’Hébreu, et le mot hébreu pour brith signifie alliance et le mot hébreu pour ish signifie homme. Combinez les deux mots, ce qui donne le mot British, et la signification devient évidente: homme d’alliance.

C’est par le peuple britannique, colonisant partout dans le monde, que Dieu accomplit Sa promesse envers Abraham. L’ancienne langue anglaise a de nombreuses similarités avec l’hébreu, tellement, que c’est difficile de ne pas conclure qu’elle n’en origine pas! L’auteur provenanjt de la région de Welsh, Charles Edwards, fut si impressionné de sa similarité, lorsqu’il commença l’étude de l’hébreu à l’Université d’Oxford, qu’il voulu faire connaitre sa découverte. Il pensait que les racines de la langue hébraïque avaient de profondes racines avec la langue anglaises!

À ce point, nous devons établir qu’Israël avait traditionnellement employé le nom d’Isaac, comme ce passage le révèle: «En Isaac sera nommée pour toi une postérité» (Rom. 9:7). Et c’est répété dans le livre aux Hébreux, au chapitre 11:18. Notez aussi Amos 7:16: «Écoute maintenant la parole de l'Éternel, toi qui dis: Ne prophétise pas contre Israël, et ne parle pas contre la maison d'Isaac».

Puisque l’hébreu n’archive pas les voyelles (mais les prononce), le «i» est enlevé du moot Isaac, donnant le mot Saac. Les fils de Saac se prononce en anglais: «Saac’s sons» ou «Saxons». Juste comme le mot «Celtes» était appliqué erronnément aux Germains par les Romains, le mot Saxons était appliqué aux Germains qui avaient des talents dans la fabrication d’armes, telles les épées, et en travaux de forgerie, et surtout leur succès dans les batailles. Cependant, ces gens étaient distincts des Anglo-Saxons d’Israël.

Les tribus perdues durant l’époque de Christ et des apôtres

D’autres preuves importantes, offrent plus d’évidences où Israël était situé à l’époque de Christ, des endroits où les douze apôtres furent envoyés.

Dans Matthieu 10:5-6, nous lisons: «Tels sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les instructions suivantes: N'allez pas vers les païens, et n'entrez pas dans les villes des Samaritains, allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël». Et encore, dans Matthieu 15:24: «Il répondit: Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël».

Les apôtres ont tous compris que les douze tribus seraient toutes intactes (ou là) à l’arrivée du royaume de Dieu sur Terre, et de leur rôle énorme dans le royaume. Christ fit la promesse suivante aux douze disciples: «Jésus leur répondit: Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l'homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m'avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël» (Matt. 19:28).

Maintenant, notez la salutation de Jacques 1:1: «Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut!» Pourquoi les érudits ne reconnaissent pas ce que Christ, Jacques et les autres apôtres furent clairement capables de savoir pendant 750 ans après qu’Israël alla en captivité?

Tous ces versets établissent le fait que la location et l’identité des tribus d’Israël furent connues des serviteurs de Dieu au premier siècle. Nous pouvons en apprendre encore plus en étudiant où les premiers apôtres servirent.

Après avoir travaillé initiallement dans la région de Jérusalem et de la Judée au tout début des premières années de l’Église du NT, les apôtres allèrent vers les tribus perdues d’Israël, aussi tôt après la mort par martyr, de Jacques, le frère de Jean. (Le restant du livre des Actes ne fait référence qu’à Paul et de sa mission dans les régions des Gentils et des Romains.) Les apôtres passèrent le restant de leur vie avec les tribus perdues. Jacques, le frère de Christ (auteur de la lettre), fut aussi un apôtre. Nous savons que plusieurs autres hommes furent ordonnés apôtres plus tard. L’un d’eux, rempli la position laissée par Jacques après son martyr. Nous avons vu différentes sources sérieuses qui révèlent plusieurs noms de fidèles serviteurs accomplissant la position d’apôtres.

Avant d’examiner où alla chaque homme, ce serait utile de comprendre ce qu’était leur mission en général. Le livre des Actes, lettres et épîtres des apôtres avaient à faire principalement avec les régions à l’est de la Mer Méditerranée. Cette région s’étend de la Judée, à l’est, jusqu’à Rome dans l’ouest, avec la Grèce comme centre du monde géographique. La presque majorité des gens ignorent que cette région hébergeait virtuellement 95 pourcent, si non la majorité de tous les gens convertis de l’Église du premier siècle.

Au début des années 40 ap. J.C., les apôtres partirent donc vers les tribus perdues. Durant les trente années suivantes, de nombreux leaders furent dévoués pour ces tribus perdues, comparé à l’est de la Méditerranée. Tout récit au sujet de l’histoire de l’Église ignorant la mission des douze apôtres est incomplet.

Les historiens et les érudits l’ignorèrent, pourquoi? La réponse demeure dans la raison pour laquelle Israël ait perdu son identité. C’était la volonté de Dieu de tenir caché l’identité des tribus perdues à travers les âges. Cela aurait compromis ce but en documentant dans les écritures exactement où certains apôtres allèrent. Mais les ewrviteurs de Dieu le savaient.

Après le premier siècle, la majorité d’Israël avait déjà commencé à migrer vers le nord-ouest de l’Europe. Mais à l’époque des apôtres, il y avait encore des Israélites vivant dans les régions originales près d’où ils avaient été captifs.

En fait, en plus de la lettre de Jacques, il y a une autre référence qui s’adresse à ces Israélites dans leurs locations spécifiques. Par exemple, I Pierre 1:1 déclare: «Pierre, apôtre de Jésus Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie». Toutes ces régions n’étaient pas Grecques. Elles étaient au nord de (Haute) l’Asie Mineure. La plus grande région de la Galatie, mentionnée plus haut, était située en Haute Asie Mineure.

Paul administra les Grecs le sud de la Galatie. Dieu ne voulait mpas qu’il entre en Mysie et en Bithynie (Actes 16:6-7). C’étaient des régions fortement habitées par des Israélites, et que leur nombre était très élevé autour des côtes de la Mer Noire en Haute Asie Mineure. Mais ils étaient en quelque sorte en transition vers le nord-ouest (de l’Europe). Alors, Pierre s’adressa à ces Israélites de la Haute Asie Mineure comme voyageurs ou étrangers. Ils étaient des étrangers parmi les Gentils (ou les païens). Pierre et les autres apôtres furent envoyés vers les tribus perdues. Comme leader sur les autres apôtres, Pierre voyagea dans beaucoup de régions, plus que tout autre apôtre, là où les Israélites étaient situés.

La charte qui suit résume où les apôtres allèrent. Parthe était situé au sud-est de la Mer Caspienne à l’est des Mèdes. Plusieurs Israélites migrèrent là de la région des Mèdes et des Perses pendant que d’autres migrèrent vers le nord-de l’Inde. Les Israélites étaient encore dans ces régions lors des apôtres du premier siècle. Puisque Jacques fut martyrisé en 42 ap. J.C..

“Où allèrent les douze apôtres?”

1-Matthieu (aussi appelé Lévi): à Parthe, Aethiopia (près de l’Inde); Cave’s Antiquites Apostolicae,

2-Thomas: à Parthe, Mèdes, Perse, et ailleurs (près de l’Inde); Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 189,

3-Barthélémy (Nathaniel): à Parthe, Arménie, et ailleurs; Ecclesiasticae Historiae,

4-Philippe: à Scythe, Haute Asie Mineure; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 168,

5-André (frère de Pierre): à Scythe, Haute Asie Mineure; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 137-138,

6-Pierre (aussi appelé Simon, frère d’André): à Scythe, Haute Asie Mineure, Europe, Bretagne, et ailleurs; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 138, 45,

7-Simon (le zélote): en Égypte, Cyrène, Mauritanie, Libye; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 203,

8-Jacques (fils d’Alphée): en Espagne, Irlande, Bretagne; Cave’s Antiquites Apostolicae, pp. 148,

9-Jean (frère de Jacques, fils d’Alphée): en Gaule, selon la tradition française, Marie, la mère de Christ, vécu le reste de sa vie en Gaule (France). Jean avait été assigné pour subvenir à ses besoins (Jean 19:26-27),

Après la mort de Jésus (ACBCC, leçon 49, p. 10). Les deux autres apôtres liés à une région particulière seulement par la tradition furent:

10-Jude (appelé aussi Libbaeus Thaddaeus) Parthe, et

11-Matthias, (qui avait été désigné pour remplacer Judas.) Dacia (en Roumanie moderne). La source de cette information provient de: “Where Did the Twelve Apostles Go?”, Hoeh, pages 3-7.

Ils pouvaient savoir!

Tout comme pour les nombreuses évidences prouvant les migrations de la tribu de Dan, les archives de l’histoire ont pourvu suffisamment, même irréfutablement, des faits, prouvant exactement les endroits où Dieu plaça le peuple ayant le droit de naissance. Sa Parole est de loin plus forte que les sceptiques ne veulent le reconnaitre. Ceux qui se ferment les yeux sont sans excuse, parce qu’ils ne connaissent pas les locations des tribus d’Israël, ni ne connaissent le but de Dieu pour Son peuple choisi. Et il y a plus à l’histoire!

Chapitre Neuf – Anciennes tribus, nations modernes

Le but principal de ce livre jusqu’à maintenant, a été le droit de naissance des nations d’Éphraïm et de Manassé. Bien sûr, nous avons aussi appris qu’il y avait d’autres tribus d’Israël qui se sont retrouvées en de nouveaux territoires au nord-ouest de l’Europe. Mais l’histoire ne nous révèle pas beaucoup au sujet de ces autres tribus, et il y a des preuves des destinations finales de ces peuples Israélites.

Genèse 49 contient la liste des fils d’Israël, les patriarches de chacune des tribus, et de leurs descendants dans les prophéties des derniers jours. Dieu inspira cette description et S’assura qu’elle soit archivée afin que leurs territoires finaux soient connus.

Saisissez ceci: Toutes les tribus d’Israël se rebellèrent contre Dieu! Tout ce que Dieu avait prophétisé pour les nations du droit de naissance, si elles Lui obéissaient, a aussi des effets bien définis pour ces nations!

Prophétie pour chacune des tribus

Parce qu’elles n’étaient pas destinées à devenir aussi importantes, les informations historiques disponibles au sujet de la destination finale des autres tribus n’est pas aussi abondante que celle des nations du droit de naissance. Cependant, une certaine reconnaissance générale a émergé au sujet des nations probables où ces tribus résident. Bien sûr, la preuve pour certains, est plus forte que pour d’autres.

À travers l’histoire, les emblèmes, bannières, enseignes, pavillons ou drapeaux, servaient à identifier les familles, clans, tribus, armées ou même les nations, ces emblèmes pouvaient représenter des animaux, des humains, ou quelques autres items significatifs. Ils identifiaient les uns des autres, les amis des ennemis souvent durant une bataille ou une guerre ou toute autre interaction.

Dans le livre des Nombres, les tribus d’Israël s’assemblèrent devant Moïse. Comme leur nombre augmentait, et pour une meilleure organisation (ordonnée) et pour éviter la confusion, Moïse iles instruisit: «Les enfants d'Israël camperont chacun près de sa bannière, sous les enseignes de la maison de ses pères; ils camperont vis-à-vis et tout autour de la tente d'assignation» (Nom. 2: 2). Chacune des tribus devait se tenir ensemble, sous les enseignes ou la bannière les identifiant. Ces symboles, ou armures, devaient représenter et identifier chacune des douze tribus d’Israël.

Les récits bibliques et historiques décrivent les emblèmes employés par chacune des tribus, et ajoutent plus de preuves sur l’identité de leurs descendants. L’information qui suit provient de The Juif Encyclopedia, et d’autres sources.

Le livre de Yair Davidy, The Tribes, démontre que même si les tribus s’établirent en différents endroits, leurs emblèmes furent créés bien avant leur dispersion, à un moment lorsqu’ils étaient tous ensemble et non après leur dispersion en d’autres régions ou nations éloignées.

Notez les descriptions de chacun des douze fils d’Israël dans Genèse 49, et qui décrivent les emblèmes pour chacun d’eux. Rappelez-vous que ces descriptions sont aussi des prophéties pour les nations modernes respectives:

Ruben

« Ruben, toi, mon premier-né, ma force et les prémices de ma vigueur, supérieur en dignité et supérieur en puissance, impétueux comme les eaux, tu n'auras pas la prééminence! Car tu es monté sur la couche de ton père, tu as souillé ma couche en y montant» (Gen. 49:3-4).

Le premier emblème de Ruben représentait un homme se tenant debout, représentant l’excellence du pouvoir. Son deuxième emblème représentait des eaux tumultueuses. (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

Ruben dominait les éléments Israélites en France. Alors, la France, spéciallement le nord-est de la France, est fortement représentée par les Francs Ribuari, comme porteurs de l’enseigne de Ruben (The Tribes, Davidy, p. 158).

Au verset 3 de Nombres 2, Jacob fait référence à Ruben comme «ma force et les prémices de ma vigueur», et «supérieur en dignité et supérieur en puissance». La France a démontré ces traits de caractère au monde entier depuis longtemps. Dans le passé, elle était la plus grande puissance mondiale coloniale aprèsl’Angleterre et elle était regardée comme la «reine de la culture».

»The Encyclopedia América» note que: «durant les 70 ans de la 3ème République [1875-1945]…plus d’une centaine de cabinets succédèrent les unes les autres, n’ayant pas de présidence en poste durant plus de huit mois consécutifs. La cause principale de cette instabilité ministérielle, était le manque de discipline…». Cette instabilité dans le système politique français a aussi produit onze constitutions depuis 1791!

Jacob dit aussi de Ruben: «…tu n'auras pas la prééminence! Car tu es monté sur la couche de ton père, tu as souillé ma couche en y montant» (v. 4). lI est intéressant de noter que les rois et les leaders de France avaient habituellement leurs maîtressesw, ou concubines, un modèle qui est devenu une partie du caractère national.

Siméon et Lévi

«Siméon et Lévi sont frères; Leurs glaives sont des instruments de violence. Que mon âme n'entre point dans leur conciliabule, Que mon esprit ne s'unisse point à leur assemblée! Car, dans leur colère, ils ont tué des hommes, et, dans leur méchanceté, ils ont coupé les jarrets des taureaux. Maudite soit leur colère, car elle est violente, et leur fureur, car elle est cruelle! Je les séparerai dans Jacob, et je les disperserai dans Israël» (Gen. 49:5-7).

Lévi fut éparpillé, dissiminé, parmi les autres tribus, plusieurs d’entre eux servant comme prêtres lévitiques. Cependant, l’emblème de Siméon était une épée, «un instrument de violence» (Ibid.). Ils sont tous deux dispersés parmi les nations modernes d’Israël et de Juda.

Juda

«Juda, tu recevras les hommages de tes frères; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il plie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne: qui le fera lever? Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent» (Gen. 49:8-10).

Le premier emblème de Juda était un lion, il représentait la maison de David, le deuxième, trois lions: représentant la lignée royale, et un troisième emblème: un sceptre, représentant la venue du Schilo (le sauveur) (Ibid.).

En fait, Juda est la tribu la plus reconnue aujourd’hui. Ayant enduré beaucoup de persécutions à travers les siècles, ils ont accompli Sophonie 2 et Zacharie 12 en retournant vers leur ancien territoire, l’état d’Israël. Seulement une fraction de Juda vit actuellement dans ce territoire. Les Juifs de New York City dépassent en nombre ceux de la nation d’Israël.

Rappelez-vous que la lignée de Zérach s’établit originalement en Irlande. Il est aussi intéressant de noter que le drapeau officiel de l’Irlande du Nord a une Étoile de David en son centre, qui est le symbole associé traditionellement avec Juda et le peuple Juif (The Tribes, Davidy, p. 221). La main rouge qui représente la lignée de Zérach, est au centre du sceau de l’Irlande du Nord.

La prophétie de Jacob prédit que Juda sera comme un lionceau. Jacob prophétisa que Juda serait comme une jeune nation dans les derniers jours. Cela décrit bien la nation moderne d’Israël, qui est née en 1948 et qui est encore jeune aujopurd’hui.

Zabulon

« Zabulon habitera sur la côte des mers, Il sera sur la côte des navires, et sa limite s'étendra du côté de Sidon» (Gen. 49:13).

Zabulon prit l’emblème d’un navire (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976). Yair Davidy déclare: «Les Pays-Bas (la Hollande) affichent des lions sur son blason. Les lions symbolisent tout Israël spéciallement étant réunit sous la Maison de David, et de Juda dont le signe spécial est un lion…les Hollandais viennent principalement de Zabulon mêlés avec d’autres groupes tribaux (comme Naphtali)» (The Tribes, p. 318).

Prophétisé pour demeurer sur le bord des mers, la Hollande est riche en terre fertile réclamée de l’océan. Aussi, Amsterdam (à l’embouchure du puissant fleuve Rhin, avec une vaste flotille de barges arrivant quotidiennement) et Rotterdam (un lien navigable important pour l’Union Européenne) étaient deux des plus grands ports reconnus mondialement au début des années 1960.

Une autre prophétie démontre que Dieu déclare sur Zabulon: «… Réjouis-toi, Zabulon, dans tes courses…» (Deut. 33:18). Notez ce que l’auteur Luigi Barzini dit au sujet des Hollandais dans son livre The Europeans: «Cette passion pour la mer les conduisit à conquérir pas seulement les territoires voisins… mais de voyager et d’établir des postes éloignés partout autour du monde… ils appelèrent une ville New Amsterdam [qui devint la ville de New York City], avec un grand port naturel, parsemé de nombreuses îles sablonneuses, à l’embouchure d’un grand fleuve (aujourd’hui l’Hudson), et qui leur rappelait leur propre pays, ils allèrent aussi en Afrique du Sud, au Japon, à Formose, au Brézil, au Ceylan, en Indonésie, à l’Ouest de l’Inde, et dans plusieurs autres endroits profitables» (p. 208).

La prophétie continue en expliquant que Zabulon: «Ils appelleront les peuples sur la montagne; Là, ils offriront des sacrifices de justice, car ils suceront l'abondance de la mer, et les trésors cachés dans le sable» (Deut. 33: 19). Les Hollandais ont toujours été capables de faire cela de différentes façons. Une de celles-là, est par le commerce international, par l’utilisation de sa flotte de navires. Une autre manière, fut par la récupération de terres sur la mer. Les Hollandais sont bien connus pour construire des digues et récupérer des terres arables sur l’océan.

Issacar

«Issacar est un âne robuste qui se couche dans les étables» (Gen. 49:14).

L’âne sur l’emblème d’Issacar porte un lourd fardeau (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

Plusieurs sources déclarent que la tribu d’Issacar est principalement trouvée en Finlande. Davidy écrit: «La Finlande a été identifiée dans cet ouvrage comme appartenant en majorité aux tribus de Gad, Siméon et spéciallement d’Issacar. Depuis de nombreuses années, la Finlande fut dirigée par la Suède…et plusieurs Suédois restèrent en Finlande…les mots Épée (Siméon) et Lion (Gad) apparaissent sur l’enseigne Finlandais» (p. 217).

Depuis le douzième siècle, la Finlande fut un champ de bataille entre la Russie et la Suède. Elle fut sous la juridiction de la Suède jusqu’en 1809. Ensuite, elle devint un grand duché Russe jusqu’en 1917, lorsqu’elle déclara officiellemenrt son indépendance. La Finlande devait soigneusement contrôler sa neutralité, à cause de sa proximité de la Russie à l’est, et de ses liens ethniques avec la Scandinavie. La Finlande pourrait être considérée comme la «Suisse de la Scandinavie».

Dan

«Dan jugera son peuple, comme l'une des tribus d'Israël. Dan sera un serpent sur le chemin, une vipère sur le sentier, mordant les talons du cheval, pour que le cavalier tombe à la renverse» (Gen. 49:16-17).

L’emblème de Dan est un aigle tenant un sepent entre ses griffes (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

Du livre: Dan, The Pionnier of Israel, par le Colonel Gawler, nous y lisons que Dan s’établit en Irlande et au Danemark. Même si Davidy situe Dan principalement en Irlande et au Danemark, Dan est aussi fortement représenté à Wales et dans toute la Scandinavie. Le drapeau de Wales dépeint un dragon, qui est aussi un des symboles de Dan.

Gad

«Gad sera assailli par des bandes armées, mais il les assaillira et les poursuivra» (Gen. 49:19).

Puisqu’il serait difficile d’illustrer toute une troupe d’hommes armés sur un emblème, Gad adopta l’emblème d’un leader d’une troupe tenant une bannière dans la bataille (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

La prophétie pour la tribu de Gad est mieux décrite de cette manière: «il sera une troupe». Le peuple Suisse a unennature forte, un comportement de celui d’une armée, ou de soldat, affichant une fière indépendance et une neutralité, même lorsque la guerre mondiale était tout autour d’eux.

L’armée Suisse ne sert seulement qu’à protéger l’indépendaqnce d’un pays q1ui ne conscrit que les hommes âgés entre 20 à 50 ans. Les soldats Suisses gardent leur équipement, incluant les armes et les munitions chez eux, et ils performent leur exercices de tirs obligatoires chaque année dans leurs habits personnels de citoyens et choisissent de garder une relation rapprochée avec la force nationnale de sécurité.

Aser

«Aser produit une nourriture excellente; Il fournira les mets délicats des rois» (Gen. 49:20).

La description de l’emblème d’Aser est brève, et elle représente un ver ou une tasse avec un couvert (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

La Belgique est l’endroit où nous retrouvons la tribu d’Aser. Il est reconnu mondialement pour son excellent chocolat et pour son utilisation d’huile végétale et la création des «patates frites». Depuis le quinzième siècle, la Belgique est aussi reconnue pour ses tapisseries magnifiques qui recouvrent les murs intérieurs de nombreux châteaux à travers toute l’Europe.

Nephthali

«Nephthali est une biche en liberté; Il profère de belles paroles» (Gen. 49:21).

L’emblème de Nephthali représente une biche bondissante. Cette biche qui saute ou bondit, représente l’immoralité sexuelle ou la promiscuité. Cela décrit três bien la Suède moderne.

Des mouvements vers «l’égalité des sexes» en Suède commencèrent bien avant dans plusieurs autres pays qui expérimentaient cette même tendance. L’incidence du sexe prémarital excède 90% et le divorce gagne du terrain presque partout. La pornographie est courante et répende en Suède à cause de leur législation libérale.

Benjamin

«Benjamin est un loup qui déchire; Le matin, il dévore la proie, et le soir, il partage le butin» (Gen. 49:27).

L’emblème de Benjamin est un loup.

Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, déclare: «Plusieurs de ces Benjamites s’établirent en Scandinavie, donnant leur nom à la Norvège et plus tard à la région de la Normandie en France».

Semblable aux Lévites, Benjamin (le plus jeune fils de Jacob) était dispersé dans Juda et cela resta tel quel jusqu’àujourd’hui. Cependant, une plus grande concentration de Benjamites vivent aujourd’hui en Norvège et en Islande.

Ces deux pays furent fortement influencés par les explorations des Vikings (Benjamites), qui impliquaient toujours des pillages, des destructions et du saccage, ensuite, ils se divisaient le butin. Durant l’ère des Vikings, la famille était considérée l’unité de base la plus importante de la société, et les dsisputes sanguinaires fraternelles étaient légales et communes. Considérez comment cela coincide fortement avec le comportement familial des gangs de loups.

Joseph: Éphraïm et Manassé

«Joseph est le rejeton d'un arbre fertile, le rejeton d'un arbre fertile près d'une source; Les branches s'élèvent au-dessus de la muraille. Ils l'ont provoqué, ils ont lancé des traits; Les archers l'ont poursuivi de leur haine. Mais son arc est demeuré ferme, et ses mains ont été fortifiées par les mains du Puissant de Jacob: Il est ainsi devenu le berger, le rocher d'Israël» (Gen. 49:22-24).

Dans cette écriture, Joseph, le père d’Éphraïm et de Manassé, est comparé à une branche portant du fruit, plus à une branche d’olivier. Joseph est aussi décrit comme étant poursuivit par des archers. Plus mtard, les descendants de Joseph sont décrits: «De son taureau premier-né il a la majesté; Ses cornes sont les cornes du buffle; Avec elles il frappera tous les peuples, jusqu'aux extrémités de la terre: Elles sont les myriades d'Éphraïm, elles sont les milliers de Manassé» (Deut. 33:17).

Avec ces descriptions divisant les deux fils, l’emblème principal de Manassé est celui d’une branche d’olivier, et son deuxième emblème, un carcois plein de flèches. Le chiffre 13 était aussi attaché à l’emblème de Manassé, puisqu’il était la treizième tribu. L’emblème principal d’Éphraïm était un taureau, et son deuxième emblème étant un unicorne (Symbols of Our Celto-Saxon Heritage, Bennet, 1976).

L’espace nous empêche l’inclusion de nombreux récits historiques démontrant l’emploi de ces emblèmes par les premiers peuples Celto-Saxon pendants les siècles suivant leurs migrations à travers l’Europe du nord-ouest.

Éphraïm, Manassé et Juda, reliés par les symboles

Il est intéressant d’identifier qu’un des signes majeurs démontrant la corrélation entre la famille royale d’Angleterre et de la lignée royale de Juda, se trouve dans l’emblème de l’Angleterre.

Notez l’ancienne prophétie de Balaam: «Dieu n'est point un homme pour mentir, ni fils d'un homme pour se repentir. Ce qu'il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu'il a déclaré, ne l'exécutera-t il pas? Voici, j'ai reçu l'ordre de bénir: Il a béni, je ne le révoquerai point. Il n'aperçoit point d'iniquité en Jacob, Il ne voit point d'injustice en Israël; L'Éternel, son Dieu, est avec lui, Il est son roi, l'objet de son allégresse. Dieu les a fait sortir d'Égypte, Il est pour eux comme la vigueur du buffle. L'enchantement ne peut rien contre Jacob, ni la divination contre Israël; Au temps marqué, il sera dit à Jacob et à Israël: Quelle est l'oeuvre de Dieu. C'est un peuple qui se lève comme une lionne, et qui se dresse comme un lion; Il ne se couche point jusqu'à ce qu'il ait dévoré la proie, et qu'il ait bu le sang des blessé » (Nom. 23:19-24).

Rappelez-vous que l’emblème d’Éphraïm était l’unicorne et celui de Juda était le lion. En plus de cela, l’emblème de la lignée royale de David était un lion portant une couronne et l’Étoile de David. Après que les royaumes furent divisés, le royaume d’Israël, conduit par Jéroboam (un Éphramite), choisit l’unicorne comme leur sceau national. Le royaume de Juda choisit le lion couronné.

Dans cet âge moderne, ces emblèmes se sont retrouvés sur l’emblème de l’Angleterre, qui arborre un lion portant une couronne et un unicorne! L’union de l’emblème national d’Israël et de Juda représente la connection (ou le lien) de la lignée royale de Pérets, la ligne de sang du roi David, à la lignée de Zérach des rois d’Angleterre.

Rappelez-vous que les deux emblèmes de Manassé impliquent une branche d’olivier, et un carcois de flèches. Un dernier aperçu fascinant dans l’identité des peuples britanniques et américains est que le sceau américain a une branche d’olivier et des flèches. Le sceau américain a 13 étoiles représentant les 13 colonies originales, Manassé était en fait la 13ème tribu d’Israël: 1-Ruben, 2-Siméon, 3-Lévi (compte pour une tribu sans avoir de territoire, parce que éparpillé dans les autres), 4-Juda, 5-Zabulon, 6-Issacar, 7-Dan, 8-Gad, 9-Aser, 10-Nephthali, 11-Benjamin, (Joseph compte pour deux tribus) 12-Éphraïm, 13-Manassé. C’est une preuve claire liant l’Amérique avec les symboles décrits dans la Bible pour Manassé. La dualité est évidente!

Voici, en résumé, où se situent principalement les 13 tribus:

1-RUBEN: La France

SIMÉON ET LÉVI: Ces deux tribus sont dispersées dans les autres tribus, et surtout avec Juda

2-JUDA: La nation moderne d’Israël, aux États-Unis

3-ZABULON: La Hollande

4-ISSACAR: La Finlande

5-DAN: Le Danemark, l’Irlande,

6-GAD; La Suisse

7-ASER: La Belgique

8-NEPHTHALI: La Suède

9-BENJAMIN: La Norvège, et en Israël

10-ÉPHRAÏM (une multitude de nations): Le Royaume-Uni, ainsi que plusieurs nations anglophones telles: le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud

11-MANASSÉ (une grande nation): Les États-Unis

Tous ces faits significatifs, et peu connus, mettent en evidence plus mde preuves quant à l’identité des peuples britanniques et américains aujourd’hui. Les faits et les caractéristiques nationaux énumérés dans ce chapitre ne sont que quelques uns présentés. Mais ils sont suffisants pour affermir l’ensemble des preuves laissées par Dieu «à tous ceux qui ont des yeux pour voir».

Chapitre Dix – Pourquoi la bénédiction du droit d’ainesse a été retenue pendant 2500 ans?

Vers les années 1800, deux développements uniques apparurent sur la scène mondiale. La civilisation vit la naissance de ce que deviendrait le plus grand empire et la plus puissante nation jamais vu auparavant dans l’histoire. Cela survint de la nation anglo-saxonne.

Pourquoi ces évènements furent-ils aussi soudain et dramatique? Ils survinrent exactement lorsque Dieu prédit qu’ils arriveraient! Ce qui semblait sans importance à l’époque se révéla ensuite incroyablement très important. Cela prouva et pointa vers un très puissant Être avec un Plan Maître! C’était Dieu qui avait prophétisé ces deux évènements qui changeraient le monde entier. Pourquoi cela est-il arrivé à ce moment-là?

La promesse du droit de naissance

Rappelez-vous la promesse de Dieu à Jacob: «Dieu lui dit: Je suis le Dieu tout puissant. Sois fécond, et multiplie: une nation et une multitude de nations naîtront de toi, et des rois sortiront de tes reins» (Gen. 35:11). Plus tard, Jacob passa les bénédictions du droit de naissance directement à Éphraïm et à Manassé et dit: «… Qu'ils soient appelés de mon nom… (Gen. 48:16).

Jacob ajouta: «Son père refusa, et dit: Je le sais, mon fils, je le sais; lui (Manassé (USA)) aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand; mais son frère cadet (Éphraïm (GB)) sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude de nations» (Gen. 48: 19). Ensemble, les descendants de ces deux petits-fils partageraient les plus grandes bénédictions nationales jamais données à aucune nation.

Arrivant aux années 1800

Soudainement, le peuple anglo-saxon devint possesseur des deux-tiers des richesses et des ressources mondiales. Il a simplement passé rapidement d’un peuple en plein développement à deux nations puissantes et dominantes.

Plusieurs évènements contribuants, même prédisant le miracle survenu en 1588, avec la tempête qui détruisit l’armada Espagnole, la plus grande flotte nhavale jamais assemblée à cette époque, survint afin de permettre à ces deux nations de bénéficier des bénédictions du droit de naissance. La destruction de la flotte Espagnole pava la voie pour la colonisation par les anglo-saxons par les mers, et partout sur la face de la Terre.

200 ans après cet évènement, la fondation du plus grand empire mondial était établit. Il mit en place un énorme potentiel pour les échanges et le commerce internationaux et pour le développement d’une force navale supérieure.

Vers 1800, l’Angleterre consisistait en les îles britanniques seulement, une petite partie de l’Inde et du Canada (à ses tout débuts, il était formé du Haut et du Bas Canada) et de quelques petites îles. Mais ce n’était que le commencement d’une explosion à l’échelle planétaire, prêt pour récolter les bénédictions du droit de naissance.

Le Commonwealth (ou la Communauté ou encore le Royaume) Britannique s’assembla très rapidement! La vaste étendue de l’Empire était la manifestation de la promesse du droit de naissance envers Éphraïm. Les ressources cumulatives des colonies autour du monde contribuèrent à augmenter la richesse et le pouvoir de ce nouvel arrivant, dominant sur la scène mondiale. En effet, l’ingénuité, le courage et la persistance du peuple d’Éphraïm, comme récipient des bénédictions, l’avaient préparé à accomplir le rôle établit devant lui.

Vers la fin du 18ème siècle, les colonies américaines gagnèrent leur indépendance de l’Angleterre. Ces colonies de Manassé étaient aussi sur leur voie vers la grandeur, pour se développer en la plus grande nation mondiale!

N’est-il pas fascinant qu’il y eut 13 colonies américaines à son tout début? Le même nombre de tribus Israéliennes, lorsqu’Éphraïm et Manassé sont comptés séparément? Les faits sont irréfutables. Ensemble, les descendants modernes d’Éphraïm et de Manassé sont les héritiers du droit de naissance!

La révolution américaine, des faits intéressants

La période juste avant la révolution américaine est intéressante. Un fait saillant de cette période de séparation menant vers l’indépendance, était le manque d’un fort leadership britannique de 1768 à 1783. Cela permit aux colonies de se séparer. Ce timing était crucial, et montre que Dieu dirigeait les évènements vers l’accomplissement de Sa promesse faite à Abraham.

Précédent la révolution américaine, plusieurs hommes d’état britanniques étaient en forte opposition au roi Georges III et à la politique étrangère et domestique de ses partisans. William Pitt et son allié le duc de Newcastle, ainsi que de nombreux autres, étaient ouvertement pro-américain. Ils regardaient les colonies rebelles comme des alliées importantes au lieu que d’une source de troubles permanents qui ne se soumetteraient jamais à la couronne britannique. Plusieurs en Angleterre s’opposaient au désintéressement du roi et de ses loyalistes, face aux colonies américaines.

Pitt (le Secrétaire d’État), avait préparé la victoire des anglais sur les français durant la Guerre de Sept Ans, se terminant par le Traité de Paris, en 1763. Cette guerre, commue comme la guerre des français et des indigènes, dans les colonies américaines, cette guerre gagna le Canada pour la Grande-Nretagne. Pitt résigna en 1768, ne laissant aucun défenseur pour les colonistes dans le gouvernement. Les relations se déterriorèrent et le temps d’une décennie, les colonies se révoltèrent. (La ville de Pittsburgh en Pennsylvanie fut nommée d’après William Pitt, pour sa contribution dans la Guerre de Sept Ans.)

Avec l’aide de la France, les colonistes américains gagnèrent leurs déboires pour leur indépendance. Deux évènements importants survinrent en 1783:

1)-Le retour d’un leadership capable en Angleterre, avec la venue de tels leaders comme le jeune William Pitt, et

2) Le Traité de Paris, sécurisant les colonistes dans leur indépendance reconnue internationellement!

En rétrospective, il est évident que Dieu orchestra les conditions pour permettre la soudaine liberté aux colonies américaines.

Au tout début, la relation entre les deux nations sœurs était hardue, en grande partie à cause de la marine britannique en forçant les marins américains à travailler pour eux durant la guerre de 1812. Mais après quelques décennies, les deux nations devinrent de proches alliés. Cette relation à l’amiable a perduré même dans les pays du Commonwealth (Royaume-Uni).

Avant de recevoir les bénédictions du droit de naissance, plus de 2,500 années s’étaient écoulées depuis la captivité d’Israël. Pourquoi autant de temps? La réponse se trouve dans une étonnante prophétie.

Les bénédictions et les malédictions

Les bénédictions de Dieu pour l’obéissance à Ses lois et les malédictions pour la désobéissance sont trouvées dans le livre du Lévitique, chapitre 26 et dans le Deutéronome chapitre 28.

Au tout début, Dieu avait fait des promesses et Il était sur le point de les donner. Mais, pour que les Israélites reçoivent les bénédictions du droit de naissance, et avant qu’ils ne soient capables de bien employer une telle richesse et un tel pouvoir, ils devaient se préparer, sinon, cela aurait été trop pour eux. Alors, Dieu devait choisir le bon moment pour accomplir Sa promesse. Israël avait plusieurs leçons à apprendre, qui ne pouvaient seulement venir que par le temps et l’expérience.

Lévitique 26 est actuellement une étonnante prophétie. La comprendre est important pour réaliser et reconnaître pourquoi l’Amérique et l’Angleterre reçurent le droit de naissance AU MOMENT PRÉCIS qu’ils le reçurent. Ce chapitre commence en démontrant l’obéissance en deux domaines spécifiques. Ces deux domaines prouvèrent, plus tard, que ce furent des pierres d’achoppement pour Israël: qui devait éviter l’idolâtrie et observer le Sabbat.

Les versets 1 et 2 de Lévitique 26 commencent par: «Vous ne vous ferez point d'idoles, vous ne vous élèverez ni image taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elle; car Je suis l'Éternel, votre Dieu. Vous observerez mes sabbats, et vous révérerez mon sanctuaire. Je suis l'Éternel».

Garder le Sabbat et éviter l’idolâtrie étaient, et sont les deux commandements tests de Dieu. Plusieurs aujourd’hui sont confrontés et bascensionnt ce test.

Prenez note du mot «si» lorsque vous lirez les bénédictions. Les bénédictions pour l’obéissance commencent au verset 3: «SI vous suivez mes lois, si vous gardez mes commandements et les mettez en pratique, je vous enverrai des pluies en leur saison, la terre donnera ses produits, et les arbres des champs donneront leurs fruits. A peine aurez-vous battu le blé que vous toucherez à la vendange, et la vendange atteindra les semailles; vous mangerez votre pain à satiété, et vous habiterez en sécurité dans votre pays» (Lév. 26: 3-5).

Les six versets suivant définissent en détails les bénédictions pour obéir à Dieu, réitérant les promesses du droit de naissance pour Éphraïm et Manassé.

Commençant au verset 14, sont les malédictions pour la désobéissance. Il est crucial de soigneusement noter les mots dans cette section du chapitre 26. Cela constitue le cœur de la prophétie s’appliquant directement au droit de naissance. Cela introduit aussi le concept de SEPT FOIS PLUS: «Mais si vous ne m'écoutez point et ne mettez point en pratique tous ces commandements, SI vous mépascensionz mes lois, et SI votre âme a en horreur mes ordonnances, en sorte que vous ne pratiquiez point tous mes commandements et que vous rompiez mon alliance, voici alors ce que je vous ferai. J'enverrai sur vous la terreur, la consomption et la fièvre, qui rendront vos yeux languissants et votre âme souffrante; et vous sèmerez en vain vos semences: vos ennemis les dévoreront. Je tournerai ma face contre vous, et vous serez battus devant vos ennemis; ceux qui vous haïssent domineront sur vous, et vous fuirez sans que l'on vous poursuive. SI, malgré cela, vous ne m'écoutez point, je vous châtierai SEPT FOIS PLUS pour vos péchés» (Lév. 26: 14-18).

Saisissez ce point! Il est absolument important. Ce que vous venez de lire, est la raison principale de la prophétie expliquant «pourquoi» Dieu retarda pendant 2500 ans les bénédictions du droit de naissance à Éphraïm et à Manassé. La réponse à cette question, c’est parce qu’ils ne voulaient pas obéir à Dieu, ils choisirent de Lui désobéir et furent punis SEPT FOIS PLUS!

Si l’ancien Israël avait obéit à Dieu, ils auraient reçu les bénédictions du droit de naissance inconditionnellement. Mais, Dieu s’était réservé le privilège de décider «QUAND» Israël pouvait les recevoir. La désobéissance retarda leur réception, leurs délais, SEPT FOIS PLUS!

Prophétie écrite pour les «derniers jours»

Lévitique 26 fait aussi référence à notre époque. Mais il y a aussi d’autres prophéties importantes faisant référence à l’âge moderne. Moïse discusta des évènements à la fin des âges: «Au sein de ta détresse, toutes ces choses t'arriveront. Alors, dans la suite des temps, tu retourneras àm'écoutez point, je vous châtierai l'Éternel, ton Dieu, et tu écouteras sa voix» (Deut. 4:30). Le verset 31 explique que Dieu pardonne à tous ceux qui se tournent vers Lui.

Daniel 10:14 déclare: «Je viens maintenant pour te faire connaître ce qui doit arriver à ton peuple dans la suite des temps; car la vision concerne encore ces temps-là». Lorsque Daniel archiva ses visions pour la fin des temps, Israël et Juda étaient encore en captivité. Il ne pouvait pas leur transmettre ses visions. Mais, elles furent archivées et scellées, et ne devaient pas être comprises jusque dans les derniers jours.

Jérémie 23:20 archive un principe profond: «La colère de l'Éternel ne se calmera pas, jusqu'à ce qu'il ait accompli, exécuté les desseins de son cœur. Vous le comprendrez dans la suite des temps».

Dieu amènera sûrement la punition qui est due à l’Israël moderne. Mais, comment l’Israël moderne pourrait être tenu responsable pour avoir ignoré des avertissements qu’ils n’ont jamais entendus? Combien de gens entendent clairement, présentement les avertissements de Dieu?

Encore plus de prophéties pour les derniers jours

Lorsqu’Ézéchiel était en captivité parmi les Juifs, il archiva plusieurs prophéties détaillées. Dans ses écrits inspirés, il s’adressait à la Maison d’Israël, mais ils n’ont jamais entendu ce qu’il leur disait dans son livre jusqu’aux temps modernes. L’Église de Dieu aujourd’hui a pour mission de présenter le message d’Ézéchiel à la Maison d’Israël.

La plupart des prophéties sont écrites pour être accomplies en dualité. Il y a habituellement un premier accomplissement, qui n’est pas le but principal de la prophétie. Ce n’est seulement qu’un type, afin que nous comprenions bien le véritable but, ou signification, et qui est de loin plus important, et le but principal de cette prophétie. Tout comme pour les paraboles, cette dualité n’aide pas seulement à comprendre ceux qiui ont du discernement spirituel, mais sert aussi à cacher et à confondre les sceptiques (Matt. 13:10-16).

La majorité des ministres de ce monde sont enseignés dans des séminaires théologiques avec et par des livres écrits principalement par de tels sceptiques. Ces étudiants sont rarement enseignés directement de la Bible. Alors, lorsque nous présentons le message de Dieu directement de la Bible, la majorité des théologiens ont recours à leur seule ligne de défense, ils nous accusent d’ignorance, parce qu’ils ne connaissent pas leur Bible!

Les serviteurs de Dieu ne furent jamais populaires, et ils n’ont jamais recherché l’approbation sociale dans un monde rejetant la connaissance et l’existence même de Dieu. Dieu requière de Ses serviteurs de: «Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés!» (Ésa. 58:1).

Comprenez bien ceci, le livre que vous tenez entre vos mains, est le message final pour l’Israël moderne avant que de nombreux évènements apocalyptiques arrivent!

Un avertissement prophétique: «SEPT FOIS PLUS»

Que voulait dire Dieu lorsqu’Il dit dans Lévitique 26:18: «Si, malgré cela, vous ne m'écoutez point, je vous châtierai SEPT FOIS PLUS pour vos péchés»? La Bible l’explique.

L’expression «SEPT FOIS PLUS», est traduit du mot Hébreu shibah, et il a une double signification: sept fois en durée de temps, et sept fois plus en intensité, dépendant de la façon qu’il est utilisé. Le terme pour sept fois dans Lévitique 26 peut faire référence à une punition pour une durée de temps de SEPT FOIS PLUS, répété successivement sur une npériode de temps, en faisant une longue période de temps. SEPT FOIS PLUS, est un terme prophétique, signifiant sept temps prophétiques (un temps prophétique étant douze mois de trente jours, consistant en une année de 360 jours, nous expiquerons cela plus loin).

Pour mieux comprendre ce que signifie l’expression sept fois plus en durée de temps, nous devons définir un temps prophétique. En prophétie, un «temps» égale une année de 360 jours. (Dieu n’est pas l’auteur du calendrier romain, incas ou julien de 365¼ jours et ne l’utilise jamais dans la Bible.) Par exemple, avant le déluge de Noé, une année était composée de douze mois de 30 jours. Le déluge dura 150 jours et il fut reconnu bibliquement comme ayant duré exactement cinq mois.

Un jour pour une année

Nous devons comprendre aussi un autre principe prophétique de base, appelé le principe du: Un jour pour une année.

Ce concept est trouvé premièrement dans Nombres 14. Là, Dieu punit Israël en retardant ou en retenant leur héritage de la Terre Promise. Cela arriva par ce que les Israélites refusèrent de croire Dieu, croyant à la place le mauvais rapport de la terre promise par les dix espions. Le verset 34 dit: « De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour; et vous saurez ce que c'est que d'être privé de ma présence ».

Ce châtiment, était semblable à celui de Lévitique 26:18, il retardait les bénédictions promises pour une certaine période de temps.

Un autre exemple pour ce jour pour une année, est trouvé dans Ézéchiel 4:6: «Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l'iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours; je t'impose un jour pour chaque année».

Dieu dit à Ézéchiel de se coucher sur son côté gauche pour 390 jours (représentant un siège contre Israël), et 40 jours sur son côté droit (représentant un siège contre Juda). Le verset 6 montre que chaque jour représente une année.

L’expression sept fois plus de Lévitique 26:18 réfère à la durée. Rappelez-vous qu’une année du calendrier de Dieu compte 360 jours. En utilisant le principe d’un jour pour une année, nous pouvons conclure que l’expressioin sept fois plus signifie: 7 X 360 = 2,520 années.

Les bénédictions du droit de naissance furent promises à la descendance d’Abraham inconditionnellement et Dieu ne rejette jamais Ses promesses. Cependant, la désobéissance d’Israël leur amena un retard dans la réception des bénédictions de «sept fois plus ou de 2520 années»!

Dans Daniel 4, une punition d’une durée de sept fois plus fut prononcée sur Nébucadnetsar, il lui fut donné d’avoir l’intelligence d’une bête des champs pour une période littérale de sept ans. Cet exemple nous démontre que ce système babylonien fut tassé du pouvoir pour la durée de ce temps prophétisé. Leur chute commença par la destruction de Babylone et ré-émergera avec l’Union-Européenne aux temps de la fin.

Il devrait maintenant être clair ce que Dieu signifiait dans Lévitique 26:18. Mais, quand ces temps de punition commencèreent-ils, et pourquoi?

L’entente de l’Alliance

Après que Dieu ait ramené les Israélites de l’esclavage, Il fit une alliance avec eux, (un accord ou contrat de mariage) et l’opportunité de recevoir les promesses du droit de naissance faites à leurs parents (pères) en leur époque. Dieu dit à Israël: «Revenez, enfants rebelles, dit l'Éternel; Car je suis votre maître (mari)…» (Jér. 3:14), faisant des Israélites la nation de Dieu.

Avec tout contrat, les deux parties doivent en comprendre ses conditions, et les remplir. Dieu expliqua soigneusement Son alliance à Israël, déclarant: «Maintenant, si vous écoutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m'appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi» (Ex. 19:5). À ce point, Dieu donna à Israël Ses lois, définissant Sa façon nde vivre. Les Israélites repliquèrent: «Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit» (vs. 8).

Les conditions furent acceptées et l’entente ratifiée avec du sang (Ex. 24:5-8). C’était un mariage entre Dieu et la nation d’Israël. Cette alliance, entente, ou contrat, forma la base, la fondation pour les bénédictions et les malédictions de Lévitique 26!

Une façon de vivre requérant des corrections

Tôt après cette entente, Israël tomba dans des habitudes qui éventuellement, forcèrent Dieu à les divorcer. Dans Exode 32, seulement huit chapitres plus loin, se trouve l’histoire du veau d’or et la première grande violation d’Israël de leur promesse à obéir à Dieu!

La majorité des dénominations des Églises aujourd’hui commettent cette même abomination avec des idoles! Mais, si quelqu’un suggérerait qu’ils sont en train d’adorer des idoles, ils le renieraient promptement, déclarant que ce ne sont juste des images représentant Christ ou Marie. Mais, c’est la façon que les païens ont toujours adoré leurs dieux! Dieu haït et n’a jamais maccepté l’adoration des idoles d’aucune manière (Ex. 32:7-10).

Israël fut condamné à errer 40 ans dans le désert, incapable d’entrer dans la terre promise parce qu’ils ont manqué de foi dans le Dieu qui les avait délivrés miraculeusement de leurs tortionnaires Égyptiens. Après les 40 années, Dieu leur permit d’y entrer.

La terre promise était un type du royaume de Dieu. Tout comme nos pères, nous pouvons aussi résister d’entrer dans la terre promise spirituelle de Dieu, Son royaume. Les Israélites entêtés d’aujourd’hui manque encore de foi pour faire confiance à Dieu, et cela va les amener bientôt encore en esclavage.

Après 40 ans de punition, avant d’entrer dans la terre promise, est-ce qu’Israël avait appris une leçon? Non! Après la mort de Josué, une autre génération se leva en Israël, elle n’écouta pas Dieu, elle se tourna encore vers l’idolâtrie. Que fit Dieu?

Lisez le récit dans Juges 2:14: «La colère de l'Éternel s'enflamma contre Israël. Il les livra entre les mains de pillards qui les pillèrent, il les vendit entre les mains de leurs ennemis tout autour d’eux, et ils ne purent plus résister à leurs ennemis». Dieu garda Sa parole, Il fit ce qu’Il dit dans Lévitique 26!

Cette tendance se poursuivit à travers la période des Juges. Dieu souleva un leader juste et Israël suivait Dieu. Aussi tôt que ce juge mourait, le peuple se détournait de Dieu. Dieu amenait la terreur parmi eux, ils criaient vers Dieu, ils se repentaient et Dieu le délivrait, et Il suscitait un autre juge.

Mais Israël n’a réellement jamais appris de leçons et sa situation s’empira. Ultimement, Dieu n’avait d’autre choix, mais de se séparer, divorcer de Sa nation, et de les envoyer en captivité, commençant alors les temps prophétisés des sept fois plus (de 721 à 718 av. J. C.).

Les bénédictions du droit de naissance retardées

Pour arriver au moment où Israël reçu les bénédictions du droit de naissance, nous ajoutons 2,520 années à la période 721-718 av. J.C. Nous ajoutons 1 année pour l’année «0» (les astronomes ajustent cette année correctement, mais pas les historiens), nous arrivons à l’année 1800-1803 ap. J.C. Ainsi la date reconnue de réceptions des bénédictions du droit de naissance à Éphraïm et à Manassé est de 1800 à 1803.

Même si l’Angleterre s’était établit depuis des siècles comme une nation colonisatrice puissante, elle s’est réellement élevée vers 1800.

Rappelez-vous que les États-Unis étaient reconnus internationellement comme une nation souveraine par le Traité de Paris (1783). L’Amérique consistait originellement en 13 états ou colonies, en 1800, il y avait 16 états, l’état de l’Ohio s’ajouta vers 1803.

Au tout début, avant 1800, l’Angleterre et l’Amérique étaient relativement de petites nations. Ne possédant pas de grandes richesses ni de puissants pouvoirs, mais, leur état était sur le point de changer et d’une façon qu’elles ne pouvaient imaginer. Le moment était arrivé pour que les promesses du droit de naissance se réalisent, cette fois, inconditionnellement, maintenant que la punition de 2,520 ans se terminait!

En 1803, les États-Unis acquérèrent la Louisiane, ce fut le plus grand investissement qui étendrait son territoire. Cet achat incluait le grand bassin du Mississippi, avec de grandes terres à blé, et pour les bovins. Cet achat pava aussi le chemin pour plus d’expansion vers l’Océan Pacifique.

Cette montée sensationnelle de l’obscurité à la lumière, à une telle puissance et abondance en si peu de temps, est une preuve irréfutable d’une intervention divine des bénédictions du droit de naissance. Jamais auparavant dans l’histoire mondiale, un développement aussi rapide n’est survenu sur aucune nation ou groupes de nations. Durant et après la révolution Industrielle, de nombreuses innovations technologiques sont apparues dans ces deux nations des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Soudainement, ces peuples devinrent les récipients de la plus grande abondance de minerais et de ressources naturelles, avec des terres cultivables et fertiles, qu’aucun autre peuple sur terre n’a jamais possédées.

Voici un excellent résumé de l’expansion des richesses de l’empire britannique vers 1800: «Lorsque la Grande Bretagne perdit les colonies américaines, de soi-disant prophètes proclamèrent que les aspirations de l’empire s’étaient infligées un coup mortel. Ces prophètes avaient torts. Même après avoir les colonies maméricaines, l’Angleterre possédait les gains engendrés par la Guerre de Sept Ans avec la France, le Canada et l’Inde, des régions avec un immense potentiel. Il y avait aussi le continent Australien, acquis par l’explorateur, le capitaine James Cook…et si nous ajoutons l’Afrique du Sud, acquis pat l’entente de Vienne en 1815, l’Angleterre entra dans le 19ème siècle avec le plus de nations colonisées, éloignées, devenant un immense empire colonial et aussi un empire avec la plus grande opportunité de développement» (A History of Europe, Ferdinand Scheville, p. 499, c’est nous qui mettons l’emphase).

Cela n’était pas une coincidence. Dieu orchestra les évènements d’une manière étonnante pour accomplir les promesses du droit de naissance précisément en temps.

Comme les années 1800 progressaient, l’empire britannique s’étendait autour du monde, le soleil ne se couchait jamais sur ses possessions. Le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud reçurent le statut de dominion, comme des nations indépendantes, formant alors une companie ou un commonwealth de nations, se tenant ensemble par leur allégeance au trône britannique. Dieu continua de bénir les efforts d’hommes dévoués et guida leur sagesse, des leaders comme Benjamin DIsraéli dans les années 1800, et Winston Churchill dans les années 1900.

Vers le 20ème siècle, les États-Unis devinrent une puissance mondiale, et les deux nations, comme alliées, furent victorieuses dans deux guerres mondiales. Elles étaient regardées comme des nations bénévoles, paisibles, des peuples généreux, se tenant comme gardiens contre la tyrannie. Ces deux nations étaient la destination pour les immigrants, pour les peuples opprimés du monde, pour plus d’un siècle. L’Amérique et l’Angleterre et les nations du commonwealth. La seule mention de leur nom devint associée avec la liberté et la prospérité!

Réfléchissez à ces accomplissements miraculeux

Même s’il est étonnant qu’Israël moderne soit venu aussi vitement dans l’abondance et avec un tel pouvoir, par comparaison, la soudaineté des évènements futurs effacera ces développements. Christ dit à l’Israël moderne: «…et vous serez haïs de toutes les nations…» (Matt. 24:9). Cela s’applique principalement aux serviteurs de Dieu, à l’Israël spirituel, et aussi aux nations de l’Israël moderne.

Il est important de reconnaitre que les bénédictions du droit de naissance furent conférées sur l’Israël moderne précisément 2,520 ans après la sortie d’Israël de la captivité. C’est inspirant de voir la puissance de Dieu pour accomplir Ses plus grandes promesses exactement en temps. Et c’est un des buts les plus importants de Dieu afin que vous puissiez étudier les prophéties, et les voir se réaliser!

Le prochain chapitre explique la raison pour laquelle toutes les tribus, en particulier Éphraïm et Manassé, feront bientôt face à la colère de Dieu pour les derniers jours.

Chapitre Onze – Pourquoi les nations d’Israël furent-elles perdues dans l’histoire?

Les plus grands érudits de ce monde restent dans le noir au sujet de ce qui est arrivé aux tribus d’Israël. Mais ce qui est plus important, c’est qu’ils ne savent pas pourquoi cela est arrivé. La Bible montre où les nations d’Israël étaient situées lorsqu’elles furent amenées en captivité en Assyrie, pour disparaitre ensuite dans l’histoire.

Alors, comment est-ce que les historiens et les théologiens essaient d’expliquer ce mystère? Ils prennent pour acquis que tous les Israélites sont des Juifs. Par cette supposition comme base, les théologiens suggèrent que toutes les tribus d’Israël retournèrent après la captivité avec la tribu de Juda pour reconstruire le Temple. Ce qui n’est tout simplement pas vrai! Seulement les quelques unes des familles des tribus de Juda, retournèrent à Jérusalem.

Les généalogies dans les livres d’Esdras et de Néhémie montrent que ces gens sont reconnus comme Juifs aujourd’hui. Ils n’ont pas disparus. Mais les autres tribus d’Israël, oui. Pourquoi? Il y a une raison très importante que les 10 tribus PERDIRENT leur identité et que Juda ne l’ait pas!

Évident pour TOUS aujourd’hui

Dieu fit une autre alliance avec Son peuple. Cette autre alliance très spéciale liait pour toujours, et servait comme un signe d’IDENTITÉ.

Avant d’étuidier cette alliance, et son importance pour identifier la nation d’Israël (ou plutôt les nations modernes d’Israël), nous devons premièrement comprendre que cette alliance s’applique à tous les Chrétiens aujourd’hui. Regardons quelques points mentionnés plus tôt.

Il y a 6000 ans, Adam et Ève rejetèrent Dieu et Ses voies. Cela les coupa de Lui. Au moment du déluge, le monde était corrompu et rempli de violence. Tôt après le déluge, l’humanité se détourna encore des voies de Dieu, choisissant de suivre un système païen fondé par Nimrod et sa mêre/épouse Sémiramis. Depuis, le monde a ignoré Dieu et il a suivi les religions païennes.

Nous avons vu qu’Abraham, Isaac et Jacob obéirent à Dieu. À cause de l’OBÉISSANCE d’Abraham, Dieu choisit Israël comme Son peuple. Il sauva Israël de l’esclavage et lui enseignan Ses voies, les mettant à part du monde par Sa vérité.

Des siècles plus tard, Christ construisit Son Église sur ces mêmes enseignements et vérités. Il n’a pas rejeté l’Ancien Testament, mais il bâtit sur ce fondement le renforçant (I Cor. 10:4; Matt. 5:17; Ésa. 42:21).

Les rituels des sacrifices lévitiques de l’Ancien Testament furent abolis par le sacrifice de Christ. Mais les lois de Dieu ne furent jamais abolies, elles s’appliquent encore aujourd’hui!

Jésus vint pour réconcilier l’humanité à son Créateur. Il rendit cela possible pour l’homme à obéir à Dieu, à Ses lois, à Ses status et à Son ALLIANCE! Cette IDENTITÉ spéciale permanente s’applique encore aujourd’hui!

Le Sabbat est un signe

Dans Exode 31:12-17, Dieu fit une alliance spéciale avec la nation d’Israël en ce qui regardait Son jour de Sabbat: «L'Éternel parla à Moïse, et dit: Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur: Vous ne manquerez pas d'observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un SIGNE auquel on connaîtra que je suis l'Éternel qui vous sanctifie. Vous observerez le sabbat, car il sera pour vous une chose sainte. Celui qui le profanera, sera puni de mort; celui qui fera quelque ouvrage ce jour-là, sera retranché du milieu de son peuple. On travaillera six jours; mais le septième jour est le sabbat, le jour du repos, consacré à l'Éternel. Celui qui fera quelque ouvrage le jour du sabbat, sera puni de mort. Les enfants d'Israël observeront le sabbat, en le célébrant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpétuelle. Ce sera entre moi et les enfants d'Israël un SIGNE qui devra durer à perpétuité; car en six jours l'Éternel a fait les cieux et la terre, et le SEPTIÈME JOUR il a cessé son oeuvre et il s'est reposé».

La dernière phrase prouve que le Sabbat était établit depuis la semaine de la création, plus de 2,500 ans avant Exode 31.

Dieu explique que le Sabbat sanctifie ceux qui l’observent. Ils sont mis à part, ils appartiennent à Dieu. Les Chrétiens sont dit qu’ils: «Vous avez été rachetés à un grand prix; ne devenez pas esclaves des hommes» (I Cor. 7:23) et: «car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu» (I Cor. 6:20).

Ceux qui observent le Sabbat sont identifiés comme le peuple de Dieu, et qu’ils APPARTIENNENT à Dieu. Ils sont aussi publiquement identifiés comme des gens qui observent les commandements. Les lois civiles requièrent que les gens observent de garder plusieurs des autres commandements (comme le vol, mle meurtre, mentir (le parjure), etc.). Par conséquent, l’obéissance à la majorité ou tous, des autres commandements, que le monde au reconnait générallement dans une forme ou une autre, n’identifie pas une personne comme observatrice des commandements!

Mais l’observation du Sabbat l’identifie! C’est un signe que ces gens sont de, ou appartiennent à Dieu, puisqu’aucun humain ne penserait jamais ou ne choisirait jamais de garder cette loi sans qu’elle ne lui soit d’abord révélée par Dieu. Comprenez. Dieu devait révéler ce signe afin que les gens puissent apprécier ce la manière qu’il fonctionne, ce qu’il représente. Si vous conduisez sur un chemin, vous verrez toutes sortes de signes identifiant les magasins, places d’affaires, restaurants, etc. Si vous recherchez quelque chose en particulier, les signes sont importants pour vous aider dans votre recherche.

Lorsque Dieu dit que le Sabbat est un SIGNE, Il utilise Son signe de la même manière qu’un propriétaire d’un établissement publique le fait.

Notez que Dieu établit le Sabbat comme une alliance perpétuelle qui devait être gardée à travers toutes vos générations, et à jamais. Cela était immuable. L’ordre de Dieu est pour tous les temps. Le Sabbat devait être gardé à jamais, pour toujours! Le fait de garder le Sabbat garde les gens en contact avec le vrai Dieu. C’est la manière que Dieu utilise Son signe pour que les gens ne perdent jamais de vue qui Il est (leur Dieu), et qui ils sont (Son peuple)!

Si tous les gens et toutes les nations auraient gardé le Sabbat, comme Israël avait été commanded de le faire, personne ne serait tombé dans l’idolâtrie et l’adoration d’autres dieux, qui est survenu à toutes les nations qui ne l’ont pas gardé! Le Sabbat identifie Dieu pour ce qu’Il est!

Quelqu’un pourrait demander: «Le jour de Dimanche, ne pointe-il pas vers le vrai Dieu?» Absolument pas! Voici pourquoi. Dieu lia le Sabbat à la semaine de la création: «Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur: Vous ne manquerez pas d'observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un SIGNE auquel on connaîtra que je suis l'Éternel qui vous sanctifie» (Ex. 31: 13) et «Ce sera entre moi et les enfants d'Israël un SIGNE qui devra durer à perpétuité; car en six jours l'Éternel a fait les cieux et la terre, et le SEPTIÈME JOUR il a cessé son oeuvre et il s'est reposé» (Ex. 31: 17). Dieu se reposa le ou lors du SEPTIÈME JOUR, pas le premier. Ce n’est seulement qu’en gardant le Sabbat que les gens sont forcés de regarder vers la création, et cela les force à se concentrer sur ce que Dieu créa. L’adoration du, ou lors du Dimanche n’accomplit pas cela!

Tout ce que les hommes regardent comme des dieux, ont été faits de choses créés par Dieu. Le Sabbat pointe vers Dieu comme étant le Créator, et la création est une preuve que DIEU EXISTE!

Cela vous sanctifie

En plus d’identifier les adorateurs du vrai Dieu, le Sabbat met à part ceux qui l’observent comme différents des autres. Encore, Exode 31:13 déclare: «…un SIGNE auquel on connaîtra que je suis l'Éternel qui vous sanctifie».

Notez l’importance de cette phrase. Le mot «sanctifie» signifie mettre à part, pour une raison ou emploi saint. Considérez. Dans un monde qui observe le Dimanche (les Musulmans gardent le Vendredi), et même de ceux qui n’observent aucun jour, les observateurs du Sabbat ressortent clairement parmi les autres.

À chaque fois qu’une personne garde le jour du Sabbat, il met en évidence un SIGNE pointant vers le Dieu qui créa les cieux et la terre et qui se reposa le septième jour. Lorsqu’une personne commence à garder le Sabbat, elle se sépare immédiatement des autres comme étant différente.

Le dieu de ce monde

Nous pouvons demander maintenant: Quel commandement Satan choisirait-il d’annuler (enlever, anéantir, supprimer)? Lequel déteste-t-il le plus? Et pourquoi? Quel commandement signifie que ceux qui l’observent, n’appartiennent pas à lui (ne font pas parti de ses soumis, séduits, esclaves)? Le seul commandement signifiant cela (qui est un signe), signifiant qu’une personne appartient à Dieu, et le seul commandement qui pointe directement au vrai Dieu de la création, rejetant Satan, est le commandement ordonnant de garder, d’observer le SABBAT!

Il est nécessaire, ici, de regarder à quelques points de compréhension de base.

Ce que Satan déteste le plus, c’est le quatrième commandement! Une personne observe le septième jour de la semaine, qui est le Sabbat ou elle ne l’observe pas. Soit qu’elle l’observe ou non. Dieu et Satan ne sont pas confus sur ce point. Ils savent ce qui est en jeu. Et le monde peut facilement voir si une personne observe le Sabbat ou non.

La Bible appelle le diable «le dieu de ce siècle (monde)», voici ce que Dieu déclare: «…pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu» (II Corinthiens 4:4) et «…dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion» (Éph. 2: 2) et «Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui» (Apo. 12: 9).

Satan aveugle toute la terre au vrai évangile pour une raison personnelle. Parce que le vrai évangile décrit la venue du royaume de Dieu sur terre, le gouvernement de Dieu qui sera établit sur cette nterre très bientôt! Bien sûr, Satan cherche à bloquer les gens à comprendre cette merveilleuse vérité. Il ne veut pas que cette lumière brille sur l’incroyable but de Dieu pour l’humanité. Il veut que l’humanité, collectivement, et individuellement, croie qu’elle n’a aucun futur.

Le diable sait aussi que l’arrivée du royaume de Dieu signifie qu’il sera banit de sa position actuelle (Apo. 20:2-3) d’une influence énorme comme le dieu de ce monde dont il est secrètement adullé. Il mne pourra plus décevoir les êtres humains ni les nations (Ésa. 14:12). Il comprend aussi qu’il ne pourra jamais obtenir ou prendre part à ce que Dieu a à offrir à ceux qui Lui obéissent.

Dans Jean 12:31, 14:30 et 16:11, Christ fait référence à Satan comme: «le prince de ce monde». Tous ces versets déclarent que le «prince de ce monde» sera un jour jugé. Prenez le temps pour lire ces versets! Jean 12:31 fait un parallèle au jugement de ce monde à celui du jugement de Satan.

Pourquoi? Parce que ce monde est le sien! Il en est son dieu. C’est la vérité de votre Bible! Puisque Satan a séduit le monde entier (Apo. 12:9), alors, ce monde ne peut être le monde de Dieu. Et puisque le monde entier est séduit, il est coupé de Dieu (Ésa. 59:1-2).

Comme le dieu d’un monde complètement séduit, et qui est alors plein de toutes sortes de formes de religions incluant toutes les formes de chrétientés, Satan a ses propres agents, qui propagent ses propres doctrines. Oui, il a été capable d’atteindre cela parce qu’il A SES PROPRES MINISTRES! Bien sûr, ses propres ministres sont aussi séduits, croyants qu’ils sont des ministres de Dieu! Plusieurs enseignent quelqu’uns des aspects des vérités de Dieu, mais aucune de Ses plus importantes vérités! Virtuellement tous les ministres de Satan enseignent que les lois de Dieu incluant Son Sabbat, sont abolies.

Paul donna un avertissement des séductions des ministres de Satan: «Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (II Cor. 11:13-15).

Oui, Satan a ses ministres! Et ils ne vous enseignent pas que vous devez obéir à Dieu, que le quatrième commandement est encore en effet!

Le vrai Dieu requiert l’obéissance

Je n’ai jamais entendu personne affirmer qu’elle croit au Dieu de la Bible, et suggérer que cela est acceptable de servir un autre dieu. Bien sûr, la grande majorité des gens le font inconsciemment! Virtuellement, personne ne veut délibérément adorer un autre dieu.

Aussi, la preswque totalité des gens sait que les deux premiers commandements requièrent d’adorer le vrai Dieu seulement. Même si la plupart ne le font pas de la bonne manière, les gens reconnaissent que c’est la bonne chose à faire, et ils déclarent que c’est ce qu’ils font. Pourquoi alors ne lisent-ils pas la dernière partie de ces commandements? Lisez: «Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements» (Ex. 20:5-6).

Tous ceux qui servent le vrai Dieu leur sont ordonnés par Dieu de: «Observez Mes commandements». Ce commandement, dit Dieu, est la base pour Le servir (Lui obéir, L’adorer)! Cela inclut le Sabbat comme étant un signe qui identifie. Le Sabbat est un/le commandement test de l’obéissance. La grande majorité des gens reconnaissent généralement, qu’il faut observer les autres neuf commandements, mais celui du Sabbat, ils refusent de le garder.

Paul résuma ce que l’obéissance à tout autre dieu ou autorité signifie: «Ne savez-vous pas qu'en vous livrant à quelqu'un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l'obéissance qui conduit à la justice?» (Rom. 6:16).

Le monde sert un Dieu différent. Bientôt, il comprendra qu’il y a beaucoup plus en jeu en ce qui regarde l’observation du Sabbat quil ne parait. La Bible parle d’une marque imposée par une Bête, le supposé Empire Romain ressuscité, qui implique la capacité de vendre ou d’acheter, de garder un emploi ou de pouvoir même survivre.

Notez que le Christ comprenait que ceux qui déclarent Le suivre, doivent «faire» ce qu’Il dit: «Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? N'avons-nous pas chassé des démons par ton nom? Et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom?» (Matt. 7:21). Dans Luc, Il demande: «Pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur! Et ne faites-vous pas ce que je dis?» (Luc 6:46).

Explication d’une alliance

Le quatrième commandement est le seul sur lequel une alliance fut établie. Les deux commandements qui sont les plus longs et les plus détaillés, le deuxième et le quatrième, sont ceux que les églises de ce monde mont le plus altérés pour leurs besoins. (Elles combinent souvent le deuxième avec le premier, ce qui diminue leur importance.) Virtuellement, toutes les églises de ce monde déclarent avoir l’autorité pour changer le septième jour de la semaine, qui est le Samedi qui est le Sabbat, pour le Dimanche, le premier jour de la semaine. Cela ignore le fait que le Sabbat est une aliance spéciale, comme Dieu le dit: «Les enfants d'Israël observeront le Sabbat, en le célébrant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpétuelle» (Ex. 31:16).

Le dictionnaire Le Petit Larousse définit une alliance comme: «Accord entre des personnes, des groupes; ou lien juridique entre un homme et une femme…par l’effet du mariage». C’est comme un contrat, dont chacune des parties doit signer, accepter. Quiconque a déjà signé un contrat, une entente ou une alliance, sait que cela implique souvent et dans certains cas, un paiement, une compensation ou une récompense de la part d’une ou des deux parties qui doit accomplir une certaine fonction, performance ou travail stipulé.

Dans la Bible, l’Ancienne Alliance (l’Ancien Testament) était entièrement physique en nature, Israël devait obéir à certaines loius et devait recevoir des bénédictions physiques comme résultat (incluant la promesse d’être au-dessus de tous les peuples comme nation), le Nouveau Testament (ou Nouvelle Alliance) est différent.

C’est: «Mais maintenant il (Christ) a obtenu un ministère d'autant supérieur qu'il est le médiateur d'une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses» (Héb. 8:6). The Nouveau Testament comporte: «Et c'est pour cela qu'il est le médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis (la vie éternelle!)» (Héb. 9:15). La nouvelle alliance comporte la promesse de la vie éternelle, de loin plus grande mqu’aucune bénédiction physique, même d’être au-dessus tous les peuples!

Rappelez-vous, lorsqu’une alliance est signée, ou scellée, rien ne peut y être ajouté (Gal. 3:15). L’ancien Israël scella son alliance avec Dieu dans (par) le sang (Ex. 24:6-8). Mais l’alliance spéciale du Sabbat n’apparut que dans Exode 31, sept chapitres plus tard. Oui, le Sabbat avait déjà été donné dans Exode 20, mais Exode 31 vint beaucoup plus tard. N’oubliez pas que Dieu a aussi présenté le Sabbat au peuple avant qu’ils n’arrivent au Mont Sinai (Ex. 16). Le Sabbat a une double emphase spéciale. Il devait être un signe spécial.

Comment savons-nous que le Sabbat est une alliance perpétuelle (éternelle), liant tous ceux qui sont le peuple de Dieu? Exode 31:16 déclare: «Les enfants d'Israël observeront le sabbat, en le célébrant, eux et leurs descendants, COMME UNE ALLIANCE PERPÉTUELLE» De plus, le verset 17 dit: «Ce sera entre moi et les enfants d'Israël UN SIGNE qui devra durer À PERPÉTUITÉ…».

N’est-ce pas clair? Le Sabbat est une alliance continuelle, PERPÉTUELLE, un contrat entre Dieu et Israël; «à jamais, à travers toutes leurs générations».

Jusqu’à quel point Dieu est sérieux?

Jusqu’à quel point Dieu est sérieux au sujet de l’observation du Sabbat? En Israël, tous ceux qui travaillaient en ce jour étaient mit à mort (Ex. 31:14-15; 35:2). II Corinthiens 3:7-8 décrit l’administration d’une pénalité civile d’une mise à mort dans l’Ancien Testament, qui n’est plus en force aujourd’hui. (C’est parce que, comme nous le verrons, Dieu travaille avec la nation d’Israêl spirituelle.) Bien sûr, Dieu a toujours dit: «Car le salaire du péché, c'est la mort» (Rom. 6:23; Gen. 2:15-17).

Ce serait terriblement inconsistent de la part de Dieu de requérir la peine de mort pour ceux qui ignoraient le Sabbat dansl’ancien Israël, et de dire que «toute chair» observera le Sabbat durant le Millénium (És. 66:23), et déclare que cela ne Le concerne pas si Son peuple, spirituel Israël, le garde durant l’ère Chrétienne!

Il y a une autre raison pour laquelle Dieu est sérieux au sujet de Son Sabbat. La majorité des gens n’ont aucune idée que le Sabbat est aussi un type de repos millénial de Dieu (Héb. 4:1-9), lorsque Satan sera lié (Apo. 20:2-3) et que toute l’humanité se reposera de pratiquer le péché.

C’est une bonne raison qu’Ésaïe 66:23 déclare que toutes les nations garderont le Sabbat, le commandement test d’obéissance durant le règne de 1000 ans de Christ sur Terre. Observer le Sabbat est un rappel hebdomadaire, pointant directement vers ce merveilleux moment futur (Apo. 20:4-6)!

Toutes les nations l’observeront

Presque tous les gens croient fermement que Dieu a seulement lié l’observation du Sabbat à Israël, dont la plupart suppose être les Juifs. Rappelez-vous, qi’ils n’étaient seulement qu’une des douze tribus d’Israël.

Mais supposez pour un instant que les Juifs sont les seuls Israélites vivants aujourd’hui. Tous agréeraient que le Sabbat est clairement lié à eux, personnellement. Ceux qui croient que le Sabbat lie seulement les Juifs se peinturent eux-mêmes dans un coin.

Voici pourquoi. Romains 1:16 déclare que l’évangile est la puissance de Dieu: «Car je n'ai point honte de l'Évangile: c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec». Il n’y a aucun doute que le salut est disponible autant pour les Juifs (incluant toutes les autres tribus d’Israël) et les païens. Paul, actuellement, révèle que le salut est premièrement offert aux Juifs.

Rappelez-vous, les Juifs doivent garder le Sabbat, ainsi, nous devons admettre que le fait de devenir un Chrétien, n’élimine pas cette responsabilité pour eux. Mais, est-ce que les Juifs sont requis de garder le Sabbat pendant que les Chrétiens sont libres de ne pas l’observer, gardant le Dimanche à la place? Y a t-il deux normes pour la Chrétienté, dseux sortes de Chrétiens?

Pourquoi les tribus sont-elles présentement «perdues»?

Rappelez-vous ce point important, maintenant «perdu» pour ce monde. Les Juifs ne sont seulement qu’une des douze tribus d’Israël. Ils sont tous nés du fils de Jacob, Juda (Dailleurs, le mot «Juif» découle du mot Juda, il signifie: ceux de Juda). N’oubliez pas qu’il y a aussi les onze autres fils (rappelez-vous le tableau montrant la généalogie).

Alors, le Sabbat est encore en effet pour les autres TRIBUS PERDUES D’ISRAËL. Le signe identifiant de Dieu devait être gardé par toutes ces nations. Mais, elles refusèrent de le garder, se croyant elles-mêmes païennes, (après de nombreuses migations et déportations) et elles ont laissé aux Juifs l’obligation de l’observer.

La vraie histoire derrière la perte d’identité d’Israël est étonnante, et est inconnue pour tous depuis plusieurs siècles. Mais ces nations modernes n’avaient pas besoin d’être dans l’ignorance de leur véritable identité. Par les choix qu’elles firent, cela leur est arrivée.

Même si les gens se moquent et dénigrent le Sabbat comme étant «des Juifs», il est en force et affecte beaucoup plus de personne que le petit nombre relatif d’Israélites qui descendent de la tribu de Juda.

Vous devez prendre le temps pour vous rappelez soigneusement d’une perspective différente, certains points que nous avons examinés auparavant et connu par très peu de gens, sinon aucun. Examinons ce rappel très important. La compréhension de L’ALLIANCE SPÉCIALE de Dieu découle de ce rappel!

La Bible prononce le terme «Juif» pour la première fois dans la description d’un conflit survenant entre les the JUIFS et les autres tribus d’I sraël! Examinons ce passage: «Alors Retsin, roi de Syrie, et Pékach, fils de Remalia, roi d'Israël, montèrent contre Jérusalem pour l'attaquer. Ils assiégèrent Achaz; mais ils ne purent pas le vaincre. Dans ce même temps, Retsin, roi de Syrie, fit rentrer Élath au pouvoir des Syriens; il expulsa d'Élath les JUIFS, et les Syriens vinrent à Élath, où ils ont habité jusqu'à ce jour» (II Rois 16:5-6).

Ce n’était pas des Juifs combattant des Juifs. La plupart des gens n’ont aucune idée que la nation d’Israël s’était divisée, en deux différentes nations, en deux royaumes séparés. À la mort de Salomon, Israël se rebella contre les taxes oppressives qui lui étaient imposées. Les très hauts niveaux lueux de vie de Salomon se réflétaient sur le haut taux d’imposition des Israélites dont il surchargeait. Son fils Roboam (qui deviendra roi de Juda après la grande séparation du royaume) ignora le sage conseil de ceux qui le conseillaient pour réduir les taxes, ce qui arrêterait une révolte en formation sous un leader nommé Jéroboam (qui deviendra roi d’Israël après la grande séparation du royaume). Roboam préféra écouter les plus jeunes hommes qui lui conseillèrent exactement le contraire: élever les taxes (Lire toute l’histoire dans 1 Rois 12: 1-24).

Le résultat? Dix tribus se rebellèrent, laissant seulement les tribus de Juda et de Benjamin loyales à Roboam. Ces tribus se détournèrent de la cité de Jérusalem, comme capitale, tout comme le sud de l’Union Américaine dans les années 1861, se retirèrent. Cela forma deux royaumes séparés, LE ROYAUME D’ISRAËL ET LE ROYAUME DE JUDA, émergèrent, avec deux capitales séparées, Samarie (ISRAËL) et Jérusalem (JUDA).

Le péché de Jéroboam

La Bible parle continuellement du «péché de Jéroboam». Ce terme est trouvé dans les quatre livres des Rois et des Chroniques. Nous examinerons en détail ce qu’il signifie et les effets à longs termes.

Premièrement, reconnaissez qu’un péché est un péché! Qu’il soit commis par des Israélites ou des païens (I Jean 3:4). Lorsque les gens bascensionnt la grande loi spirituelle de Dieu, la pénalité est toujours la même (Rom.6: 23). Ils sont spirituellement coupés de la paix, du bonheur, de l’abondance, et de la prospérité qui découlent de l’obéissance aux lois divines. Parce que Dieu aime tous les gens, Il les punit tous d’avoir désobéit. Tous doivent apprendre que le péché ne doit pas être pris à la légère. Tout péché est sérieux!

Lorsque les gens n’observent pas, bascensionnt le Sabbat de Dieu, ou tout autre de Ses lois, un Dieu aimant doit les PUNIR. Autrement, que serait le point de garder une loi? Certainement, tous les gens comprennent que si vous bascensionz la loi de la gravité, en sautant d’un gratte-ciel par exemple, un prix terrible sera payé. Alors, il n’y a seulement ceux qui sont suicidaires qui considèrent une telle action. C’est la même chose avec la loi de Dieu.

Dieu hait le péché. Il sait que le fait de commettre le péché, empêche les gens de recevoir Ses bénédictions (És. 59:1-2). Alors, Il doit punir pour la désobéissance. L’observation de Ses lois amène automatiquement des bénédictions!

Jéroboam changea le signe identifiant Israël

Les gens qui habitent dans la ville de Paris sont tous des Français, mais ce ne sont pas tous les Français qui sont parisiens! Saisissez ce point! Tous les Juifs sont des Israélites, mais ce ne sont pas tous les Israélites qui sont Juifs. Les Juifs ne sont qu’une petite partie de tous les Israélites. Israël et Juda étaient deux royaumes totallement séparés.

Suivant la séparation du royaume de l’ancien Israël, Jéroboam devint le roi du royaume des dix tribus au nord de Jérusalem, et Roboam, celui du royaume de Juda. Jéroboam devait trouver un moyen de consolider son royaume, s’assurant qu’ils ne retourneraient pas avec Juda et Benjamin. Il craignait que le peuple retourne à Jérusalem pour garder les jours saints de Dieu (les Sabbats annuels) et qu’ils ne décident alors de la laisser. Il devait prendre des actions spéciales pour diminuer ce risque et de protéger son pouvoir sur eux.

Puisque le Temple de Dieu était à Jérusalem, la ville capitale du Royaume de Juda. Notez ce que Jéroboam fit: «Jéroboam dit en son coeur: Le royaume pourrait bien maintenant retourner à la maison de David. Si ce peuple monte à Jérusalem pour faire des sacrifices dans la maison de l'Éternel, le coeur de ce peuple retournera à son seigneur, à Roboam, roi de Juda, et ils me tueront et retourneront à Roboam, roi de Juda. Après s'être consulté, le roi fit deux veaux d'or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici ton Dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte» (I Rois. 12:26-28).

Cela semble t-il étrange? Cela n’est pas seulement arrivé, mais l’histoire archive que plusieurs millions de gens acceptèrent l’idée.

Très rapidement, Jéroboam créa un nouveau système religieux, afin d’empêcher les gens de son royaume d’aller adorer à Jérusalem. Cela impliquait la construction de deux idoles d’or pour l’adoration, dans les deux villes de Bethel et de Dan, deux points opposés et éloignés de son royaume. Il institua aussi un différent festival afin de remplacer la Fête des Tabernacles.

Dans le livre de Lévitique 23:34, Dieu ordonna de garder Ses jours saints et Ses fêtes: «Parle aux enfants d'Israël, et dis: Le quinzième jour de ce SEPTIÈME mois, ce sera la fête des Tabernacles en l'honneur de l'Éternel, pendant sept jour». Cependant, Jéroboam célébra son festival lors du HUITIÈME mois! (I Rois 12:28-33.)

Jéroboam prit une autre décision, qui éventuellement poussa les Lévites vers Juda et Benjamin. Reconnaissant que les Lévites étaient les plus instruits et des leaders dont le peuple écoutait, Jéroboam les priva de leurs revenus essentiels, les dimes du peuple. Il établit à leur place des gens du peuple comme prêtres, pauvres et peu instruits, se contentant de peu. Les Lévites retournèrent éventuellement vers le royaume de Juda.

II Rois 17:16 déclare: «Ils abandonnèrent tous les commandements de l'Éternel, leur Dieu, ils se firent deux veaux en fonte, ils fabriquèrent des idoles d'Astarté, ils se prosternèrent devant toute l'armée des cieux, et ils servirent Baal.». Le peuple d’Israël suivit la direction de Jéroboam (d’où l’expression «le péché de Jéroboam»), et ils adorèrent le dieu païen Baal, le supposé «Dieu soleil».

Le fameux livre d’Hislop: The Two Babylones, et le livre de Webster: Rest Days, expliquent comment ce «dieu soleil» était adoré lors du jour que nous appelons maintenant le jour du seigneur: «DIMANCHE». L’exemple d’Israël d’adorer en ce jour démontre la rapidité dont toute la nation commença à observer le Dimanche. Ils ignorèrent le commandement du Sabbat de Dieu: «Rappelez-vous du Sabbat»!

Comment savons-nous qu’Israël désobéit ce commandement? II Rois 17: 16 déclare: «Ils abandonnèrent TOUS les commandements de l'Éternel, leur Dieu» cela incluait aussi le Sabbat!

Dans Osée, Dieu avertit Israël, presque 200 ans après la rébellion de Jéroboam, de ce qui arriverait à cause de leur pratique d’adoration du Dimanche. Osée 2:11 déclare: «Je ferai cesser toute sa joie, ses fêtes, ses nouvelles lunes, ses sabbats et toutes ses solennités» Dieu appelle l’observation du Dimanche: Ses (à Israël) Sabbats, pas les Siens! Son Sabbat tombe le Samedi, et il set à identifier Son peuple!

Le vrai originateur de l’observation du Dimanche, c’est Baal, et Dieu punira ceux qui l’obser4vent: «Je la (Israël) châtierai pour les jours où elle encensait les Baals, où elle se paraît de ses anneaux et de ses colliers, allait après ses amants, et m'oubliait, dit l'Éternel» (Osée 2: 13).

Jéroboam conduisit Israël à oublier le Sabbat de Dieu, le septième jour de la semaine, afin de servir le seigneur du soleil, Baal, lors du Dimanche, le faux jour d’adoration. Sa proclamation, d’installer le jour du soleil comme le jour d’adoration national, conduisit l’ancien Israël à perdre de vue et à perdre aussi la compréhension, et de ne jamais retourner à l’obersavation du vrai jour du Sabbat!

Le fait d’accepter et d’observer le jour du soleil et son dieu, le Dimanche, fut un péché mortel, avec de graves répercussions. Le résultat des décisions de Jéroboam fut que toutes les dix tribus d’Israël, à travers sept dynasties successives et dix-neuf rois, pratiquèrent le double péché de Jéroboam, DE BRISER LE SABBAT ET DE COMMETTRE L’IDOLÂTRIE!

Israël part en esclavage

Jéroboam fut le seul roi de l’histoire d’Israël qui fit pécher le peuple. Notez: «Car Israël s'était détaché de la maison de David, et ils avaient fait roi Jéroboam, fils de Nebath, qui les avait détournés de l'Éternel, et avait fait commettre à Israël UN GRAND PÉCHÉ. Les enfants d'Israël s'étaient livrés à tous les péchés que Jéroboam avait commis; ils ne s'en détournèrent point» (II Rois 17:21-22). Jéroboam amena Israël à pécher et cela força Dieu à les enlever de Sa vue. De plus, le verset 23 démontre les effets de bascensionr le Sabbat-les conduisit en captivité et l’esclavage: «…jusqu'à ce que l'Éternel eût chassé Israël loin de sa face, comme il l'avait annoncé par tous ses serviteurs les prophètes. Et Israël a été emmené captif loin de son pays en Assyrie, où il est resté jusqu'à ce jour».

Rappelez-vous que Juda fut emmené en captivité en 604-585 av. J.C. Mais Dieu fit que les Assyriens déportèrent la Maison d’Israël en captivité en 721-718 av. J.C. Les Assyriens les emmenèrent en esclavage loin de leur territoire vers des régions incluant l’Assyrie et ses régions (II Rois 17:6).

Nous avons vu qu’après quelques générations, l’empire Babylonien (les Chaldéens) vint au pouvoir sous Nébucadnetsar. Ils investirent le royaume de Juda et prirent ses habitants en captivité en ce que nous appelons aujourd’hui l’Iraq, sur la période de 604 à 585 av. J.C.

Peu de temps après qu’Israël fut emmené en Assyrie, les Assyriens migrèrent dans nord de l’Europe et s’établirent là, que nous appelons aujourd’hui, l’Allemagne. Ils emmenèrent avec leurs esclaves Israélites, qui à leur tour, migrèrent plus vers le nord et le nord-ouest, et éventuellement vers les iles britanniques et la Scandinavie.

Une importante question découle de cette invasion historique, les migrations et les dix tribus ayant perdues leur identité: POURQUOI? Pourquoi est-ce que la Maison d’ Israël devint perdue dans l’histoire (pour eux-mêmes et pour le monde)? Pour plus de 200 ans, Israël connaissait sa propre identité, qu’ils étaient la Maison d’Israël. Qu’est-il arrivé?

La réponse est claire, plus facile à comprendre que vous ne puissiez le croire: Israël arrêta de garder le jour du Sabbat de Dieu, ET ILS PERDIRENT LE SIGNE LES IDENTIFIANT! Ils cessèrent d’être le peuple avec lequel Dieu travaillait.

Israël perdit son identité nationale. Après leur déportation en Assyrie et dans ses régions, ils n’étaient plus une nation, ayant un gouvernement, un roi, un leader, et éventuellement, plusieurs adoptèrent la langue des Assyriens, adoptant leurs coutumes et style de vie, ils perdirent de vue leur langue natale, ils devinrent des esclaves!

Les dix tribus qui avaient suivi Jéroboam