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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

Comprendre le divorce et le remariage

par David C. Pack

Plus de 50% des mariages se terminent maintenant par un divorce. Mais, est-ce que Dieu permet le divorce? Si oui, dans quel dessein? Les gens divorcĂ©s, sont-ils libres de se remarier? Est-ce que tous les mariages sont liĂ©s pour la vie, par Dieu? Si non, pourquoi? Sous quelles circonstances Dieu lie (unit, scelle, permet, bĂ©nit, soude, accepte, reconnait, joint)-t-Il un mariage? Des millions de gens sont confus. Les faux enseignements et les raisonnements humains abondent. Qu’enseigne donc la Bible au sujet du divorce et du remariage? Ce livre rĂ©vĂ©lera les vraies rĂ©ponses claires Ă  toutes ces questions!

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Le divorce et le remariage sont des faits de vie dans le monde d’aujourd’hui. Des millions de gens s’engagent aveuglĂ©ment et sans rĂ©flĂ©chir dans cette pratique. Mais, Dieu n’a jamais voulu que cela arrive de cette façon!

Le Dieu Tout-Puissant est l’Auteur du mariage. Les lois qui lient et relĂąchent le mariage, dĂ©rivent leur autoritĂ© de Celui qui a crĂ©Ă© (instituĂ©) cette institution divine. Bien sur, les hommes ont aussi crĂ©Ă© plusieurs lois gouvernant l’union physique du mariage. Mais, aucun des gouvernements des hommes ne comprennent le BUT suprĂȘme du mariage, et, par consĂ©quent, comment appliquer les lois de Dieu dans cette relation.

Dans un monde coupĂ© de Dieu (És. 59 :1-2; JĂ©r. 5 :25), les gouvernements, et mĂȘme les nombreuses supposĂ©es dĂ©nominations ChrĂ©tiennes, ne comprennent pas comment et quand les mariages sont soit liĂ©s ou annulĂ©s, ou lorsqu’il y a un divorce, est qu’un remariage est permis?

Les institutions de ce monde, les religions, l’éducation, la science, les gouvernements, les industries, les commerces, la sociĂ©tĂ© en gĂ©nĂ©ral, suivent le dieu de ce monde (2 Cor. 4 :4), au lieu du vrai Dieu. Le rĂ©sultat a Ă©tĂ© la misĂšre, le malheur, la confusion et toutes sortes de souffrances humaines imaginables. Le mariage n’est pas une exception!

Le premier mariage

Au dĂ©but du livre de la GenĂšse, Dieu rĂ©vĂšle la description du premier mariage mondial : «L'Éternel Dieu forma une femme de la cĂŽte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. Et l'homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! On l'appellera femme, parce qu'elle a Ă©tĂ© prise de l'homme. C'est pourquoi l'homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s'attachera Ă  sa femme, et ils deviendront une seule chair. L'homme et sa femme Ă©taient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte» (Gen. 2 :22-25).

Dans le Nouveau Testament, Jésus confirma la permanence du mariage, citant directement le récit du livre de la GenÚse. Notez : «Il répondit : 'avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l'homme et la femme et qu'il dit : C'est pourquoi l'homme quittera son pÚre et sa mÚre, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair?» (Matt. 19 :4-5).

Citant clairement GenÚse 2, continua en ajoutant ceci au verset 6 : «Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint».

Étant le Dieu de l’Ancien Testament (1 Cor. 10 :4), Christ ne se serait pas dĂ©mentit Lui-mĂȘme ni dĂ©clarĂ© autrement de la GenĂšse. C’était JÉSUS CHRIST, qui Ă©tait le vrai AUTEUR du mariage, et Il est le seul qui est qualifiĂ© pour nous dire les lois gouvernant le divorce et le remariage!

Depuis qu’Adam et Ève rejetĂšrent le gouvernement de Dieu au jardin, Son RÈGNE sur eux, l’humanitĂ© n’a plus impliquĂ© Dieu dans ses relations du mariage ou mĂȘme des affaires, ou dans l’éducation et ses institutions responsables pour l’enseignement des bonnes connaissances. Les gens ne veulent pas de Dieu dan leur vie, mais ils veulent Ses bĂ©nĂ©dictions. Malheureusement, tant de mariages aujourd’hui n’ont pas ces bĂ©nĂ©dictions!

Les conditions aujourd’hui

Des centaines de millions de personnes aujourd’hui ne sont pas intĂ©ressĂ©s Ă  ce que Dieu dit, au sujet de tout! La majoritĂ© des gens veulent un divorce basĂ© sur rien de plus qu’un feeling, une impression, qu’ils doivent faire cela. Ces mĂȘmes gens ne considĂšrent pas du tout ce que Dieu a Ă  dire de ce qu’est le mariage, et s’ils sont permis ou non de divorcer et de se remarier.

Il y a plusieurs personnes dĂ©clarant ĂȘtre ChrĂ©tiens, manufacture (fabrique, invente, crĂ©e) une raison pour se divorcer, et c’est souvent par caprice. La majoritĂ© de ces gens ne pensent pas le moins du monde Ă  ce que Dieu nous instruit dans Sa Parole au sujet du divorce ou du remariage. Bien entendu, ces mĂȘmes personnes n’ont aucune idĂ©e de ce que Dieu nous instruit ou pas.

Mais il y en a quelques unes qui regarderont pour une Ă©criture afin de supporter leurs actions, et dĂ©clareront : «Nous devons tous dĂ©cider par nous-mĂȘmes. Et j’ai un feeling que je devrais divorcer, et c’est un trĂšs fort feeling, particuliĂšrement depuis que je ne veux plus de ma femme (ou de mon mari). Dieu me montre que je devrais divorcer».

Ce n’est pas une exagĂ©ration!

L’état du mariage est si mal en point, que c’en est devenu une farce! Comme : «La plus grande cause du divorce est le mariage!» (Malheureusement, il y a un fond de vĂ©ritĂ© dans cette farce). Cette façon de penser a poussĂ© des millions de couples Ă  simplement vivre ensemble croyant que : «si nous ne nous marions pas, nous n’aurons pas Ă  nous divorcer».

Il y a une certaine approbation, ou acceptation qui gagne de la popularitĂ© parmi les hommes d’églises, les leaders religieux, affirmant que la Bible permet la cohabitation en dehors des liens du mariage, pourvu que le couple «s’aime». Quel raisonnement humain aveugle! RĂ©sultant en des effets catastrophiques de la part de ceux qui y croient et le pratiquent! D’un autre cĂŽtĂ©, pour ceux qui se marient, Maggie Gallagher (auteur d’un livre sur la famille) dĂ©clare : «Nous vivons maintenant dans une sociĂ©tĂ© oĂč il est lĂ©galement plus facile et moins risquĂ© de se laisser tomber une Ă©pouse que de remercier un employĂ©!»

LĂ , oĂč il y a des mariages, le divorce est encore un fait tragique de la vie, dans presque toutes les parties du monde. ConsidĂ©rez ces statistiques :

  • pourcentage qu’un premier mariage finisse par un divorce en 1997 – 43%;
  • pourcentage qu’un mariage finisse dans les 15 premiĂšres annĂ©es en 1995 – 43%;
  • pourcentage de tous les foyers qui ne sont pas mariĂ©s – 48%;
  • pourcentage des mariages qui sont des remariages pour au moins un des deux partenaires en 1997 – 43%;
  • pourcentage de tous les mariages qui se terminent par un divorce en 1997 – 50%;
  • pourcentage des remariages qui finissent par un divorce en 1997 – 60%.

Le livre de William J. Bennett, The Broken Hearth (Le CƓur BrisĂ©), dĂ©clare : «Depuis 1960, une pĂ©riode de 40 ans dans laquelle le taux de mariage a dĂ©clinĂ© de 1/3, le taux de divorce
 a plus que doublĂ©. L’annĂ©e 1974 fut en quelque sorte une annĂ©e marquante. Durant cette annĂ©e, le divorce replaça la mort comme la cause principale de dissolution de la famille»!

Aujourd’hui, un couple sur deux se marie (soit leur premier, second ou troisiĂšme mariage), ils seront divorcĂ©s dans 5 ans! Il n’y a pas si longtemps, un mariage sur deux juste en Californie, se terminait par un divorce, et un sur trois dans le reste des États-Unis. Par consĂ©quent, si vous assistez Ă  deux mariages cette annĂ©e, dans 5 ans, un de ces deux mariages fera spirituellement et Ă©motionnellement faillite.

Ces statistiques continueront presque certainement à croitre (s’empirer).

Enlever la confusion

Tout cela crĂ©e d’énormes confusions au sujet de ce que Dieu enseigne en ce qui regarde le mariage, le divorce et le remariage. Mais, il y a ceux qui veulent savoir ce que Dieu dit, ceux qui veulent ĂȘtre en harmonie avec Ses lois qui gouvernent le mariage et le divorce. Mais, ils ne savent pas oĂč se tourner pour obtenir des rĂ©ponses.

Croyez-vous avoir une bonne et acceptable comprĂ©hension du divorce et du remariage? Savez-vous ce que Dieu enseigne sur ces sujets? Ce que MoĂŻse a Ă©crit, ce que Christ a dit, et ce que l’apĂŽtre Paul a expliquĂ©? Tout comme de nombreuses choses Dieu rend trĂšs claires dans la Bible, le monde en gĂ©nĂ©ral interprĂšte Ă  sa maniĂšre ces vĂ©ritĂ©s de base toutes simples. BasĂ© sur l’approche des hommes pour leurs interprĂ©tations tordues de ces vĂ©ritĂ©s, ce sujet pourrait sembler ĂȘtre assez technique, et les rejeter peut sembler trĂšs facile. Mais ces vĂ©ritĂ©s de base ne sont toutefois pas difficiles Ă  comprendre.

Ce livret prĂ©sente les enseignements de Dieu en ce qui concerne le divorce et le remariage directement de Sa Parole! Il enlĂšvera tout doute au sujet de ce qu’Il attend de Son peuple, les vrais ChrĂ©tiens, pour approcher ce sujet. Sachez que cet enseignement, est aussi une doctrine, la doctrine du divorce et du remariage, et non pour s’occuper de tous les dĂ©tails administratifs qui pourraient ĂȘtre applicables seulement aux individus dans les cas de divorces, lesquels doivent ĂȘtre discutĂ©s avec un ministre de Dieu sur une base individuelle.

La décadence de la moralité dans un monde aveugle, captif et séduit

Comme jamais auparavant dans l’histoire, la dĂ©cadence morale dans le monde entier est en accĂ©lĂ©ration. La pornographie, l’adultĂšre, le sexe prĂ© marital, la pĂ©dophilie, l’inceste, la prostitution (et toutes les sortes de dĂ©cadences sexuelles que l’humain peut imaginer), toutes ces dĂ©viations sont trouvĂ©es et associĂ©es avec le jeu, la drogue, la violence et toutes sortes de perversions inimaginables, et maintenant en plus des mariages de mĂȘmes sexes, tout cela est en train d’augmenter dramatiquement et rapidement. C’est parce qu’avec la corruption en en gĂ©nĂ©rale, amĂšne toujours plus d’immoralitĂ©, qui contribue Ă  l’accĂ©lĂ©ration de la dĂ©cadence morale et son effondrement, incluant l’institution du mariage.

Empirant encore plus les choses, les enseignants libĂ©raux modernes, les politiciens, les acteurs, les artistes populaires, les mĂ©dias et mĂȘme le clergĂ© promeuvent la «libertĂ© individuelle» en ce qui regarde l’acception de toutes les formes de «style de vie alternative». Les gens, tout comme les nations, peuvent s’effondrer moralement et corrompre les autres. Le concept libĂ©ral de la misĂ©ricorde et de la tolĂ©rance aujourd’hui, pour la solution Ă  toutes les formes d’immoralitĂ© et de mauvaises conduites, promeut la voie du pĂ©chĂ© et de la perversion (maintenant acceptĂ©e comme normale).

Dieu a un bien meilleur plan, Il a LA BONNE SOLUTION en rĂ©serve pour la guĂ©rison de ceux qui se sont dĂ©truits dans cette vie. Dieu peut et Il rachĂštera Ă©ventuellement la grande majoritĂ© de l’humanitĂ©, qui apprendra Ă  honorĂ© Dieu est Ses voies.

Mais Dieu ne travaille pas avec le monde aujourd’hui. Il travaille seulement avec les quelques uns qu’Il a appelĂ© (et appelle) hors de ce monde (Jean 6 :44, 65; 17 :14, 16). Il leur rĂ©vĂšle Son plan et Son but incluant incroyable but du mariage.

Lorsque le jugement commence (ra)

La seule façon d’aborder le sujet du divorce et du remariage est de dĂ©terminer le point auquel Dieu tient rĂ©ellement Son peuple responsable pour leurs pĂ©chĂ©s (TOUS leurs pĂ©chĂ©s, de toutes sortes). Une autre maniĂšre de demander cela serait : Est-ce que Dieu pardonne tous les pĂ©chĂ©s qui furent commis avant le baptĂȘme, ou juste quelques uns?

Jacques 4 :17 dĂ©clare : «Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un pĂ©ché». Ce verset rĂ©vĂšle que les gens sont jugĂ©s par ce qu’ils savent (connaissent)


Ce passage est similaire Ă  celui d’HĂ©breux 10 :26 : «Car, si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s». Pour ĂȘtre tenu responsable du pĂ©chĂ©, une personne doit d’abord connaitre la vĂ©ritĂ©!

Ce n’est seulement qu’aprĂšs une personne ait appris la connaissance spirituelle de Dieu, la vĂ©ritĂ©, que Dieu tient cette personne responsable pour l’obĂ©ir ou non. ConsidĂ©rez pour un moment : Pas plus que la moitiĂ© de la population terrestre n’ont mĂȘme pas entendu prononcer le nom de JĂ©sus Christ, et encore moins qui Il Ă©tait, ce qu’Il Ă©tait, ce qu’Il enseigna, et le but de Sa vie physique, humaine. Mais, plusieurs croient que, mĂȘme si la vaste majoritĂ© de l’humanitĂ© est coupĂ©e de Dieu et qu’elle ne L’a jamais connu, ces milliards de personnes sont prĂ©sentement jugĂ©s et ont possiblement perdu le salut.

Mais, 1 Pierre 4 :17 dĂ©clare : «Car c'est le moment oĂč le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obĂ©issent pas Ă  l'Évangile de Dieu?».

Lorsqu’une personne vient Ă  la vĂ©ritĂ©, cette personne est tenue responsable de ce qu’elle fait avec. Nous devons le dĂ©clarer clairement : les ĂȘtres humains sont tenus responsables par Dieu pour les pĂ©chĂ©s qu’ils commettent aprĂšs avoir connu la vĂ©ritĂ©.

Mais, qu’est-ce que cela a à voir avec le divorce et le remariage?

Les péchés du passé

Lorsqu’un ministre de Dieu conseille une personne pour le baptĂȘme, il lui demande plusieurs questions si elle met en application, si elle agit, sur la nouvelle connaissance qu’elle vient de recevoir. Par exemple : Observez-vous (gardez-vous) le jour du Sabbat? GĂ©nĂ©ralement, la personne rĂ©pond : Oui. Et lorsque cette personne est baptisĂ©e, elle a dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  observer, Ă  garder le Sabbat. Mais nous ne pouvons pas lui dire de retourner en arriĂšre et de garder tous les Sabbats qu’il a manquĂ© depuis 20, 30, 40 ans ou plus. Comment pourrait-il faire cela?

Puis, nous lui demandons : Payez-vous vos dimes? Les gens rĂ©pondent habituellement, oui. Cependant, mĂȘme si les gens doivent pratiquer la loi des dimes Ă  partir de ce point, ils sont incapables de payer les dimes de Dieu qu’ils ont nĂ©gligĂ© de Lui payer durant toute leur vie, ce serait presqu’impossible.

Nous demandons ensuite Ă  ces personnes : avez-vous compris la dĂ©finition de la Bible des viandes pures et impures? Avez-vous arrĂȘtĂ© de consommer du porc (sous toutes ses formes), les fruits de mer, et toutes les autres viandes impures? Ils rĂ©pondent habituellement : Oui, bien sĂ»r. Mais ils ne peuvent retourner en arriĂšre et rĂ©gurgiter toutes les viandes impures qu’ils ont consommĂ©es avant!

Le point devrait ĂȘtre clair. Les gens ne peuvent voyager dans le temps passĂ© et dĂ©faire ce qu’ils ont fait, Ă  la pĂ©riode avant que Dieu ne commence Ă  travailler avec eux, en prĂ©paration pour leur pardonner leurs pĂ©chĂ©s et leur donner Son Esprit Saint au baptĂȘme.

Dieu ne s’implique pas dans la vie des gens de ce monde. Puisqu’ÉsaĂŻe 59 :2 et JĂ©rĂ©mie 5 :25 dĂ©montrent que le pĂ©chĂ© coupe l’humanitĂ© de Lui-mĂȘme, et que le monde est prĂ©sentement aveugle, qu’il n’est pas jugĂ© prĂ©sentement, Il n’intervient pas dans les mariages des gens de ce monde. Il ne bĂ©nit pas, pas plus qu’Il ne lie, joint, unit les mariages qui surviennent en dehors Son Église, que ce soit dans les jungles du BrĂ©sil entre cannibales ou coupeurs de tĂȘtes, ou entre des gens qui adorent un dieu de pierre, ou mĂȘme entre des athĂ©istes qui ne croient mĂȘme pas qu’il existe un Dieu.

Sur quelles bases, Dieu pourrait-Il juger des gens en ce qui regarde la bonne connaissance, la vĂ©ritĂ© biblique, dont ils ne savent absolument rien? La majoritĂ© ne connait pas la vĂ©ritĂ© au sujet de la permanence du mariage, et que le divorce et le remariage peuvent ĂȘtre possibles dans certaines situations. Les gens ne peuvent ĂȘtre tenus responsables pour des lois du mariage dont ils ne connaissent mĂȘme pas
 et encore moins comprises, des lois que Dieu ne leur a pas encore rĂ©vĂ©lĂ©es.

Il y a des gens qui viennent Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ© ayant souvent Ă©tĂ© une, deux, trois, et dans un cas dont je me souviens, huit fois! Comment est-ce qu’une telle personne puisse dĂ©mĂȘler tout cela, et dĂ©chiffrer lequel de tous ces mariages Ă©tait supposĂ©ment bĂ©nit par Dieu? Bien entendu, toutes les autres unions ou associations, ou cohabitations, non-cĂ©lĂ©brĂ©es lĂ©galement et officiellement seraient exclues d’ĂȘtre prises en considĂ©ration.

Romains 3 :23-25 dĂ©clare que Christ : «Car tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiĂ©s par Sa grĂące, par le moyen de la rĂ©demption qui est en JĂ©sus Christ. C'est Lui que Dieu a destinĂ©, par Son sang, Ă  ĂȘtre, (pour ceux qui croiraient) une victime propitiatoire, afin de montrer Sa justice, parce qu'Il avait laissĂ© impunis les pĂ©chĂ©s commis auparavant, au temps de Sa patience
)». Christ est mort aussi pour les pĂ©chĂ©s commis dans le passĂ©. Cela inclus la non-observance du Sabbat, mentir, voler, commettre l’adultĂšre, convoiter, dĂ©shonorer ses parents, et mĂȘme marier plusieurs diffĂ©rentes personnes AVANT que Dieu ne commence Ă  nous juger, commençant au moment que nous apprenons la vĂ©ritĂ©.

Nous vivons dans un monde bien imparfait, et surtout rempli de violences, de mĂ©chancetĂ©, de corruption et sans lois! Dieu dĂ©teste le divorce (Mal. 2 :16), qui malheureusement, sont beaucoup trop nombreux et choses routiniĂšres et les gens regardent le mariage comme Ă©tant dĂ©suet. Dans leur ignorance, les gens brisent continuellement les lois de Dieu. Et c’est de ce monde que Dieu les appelle Ă  Sa vĂ©ritĂ©.

Que peut faire une personne si il ou elle a dĂ©jĂ  divorcĂ©e avant d’ĂȘtre appelĂ©e par Dieu? Lors du repentir, du baptĂȘme et de la conversion, tous les pĂ©chĂ©s du passĂ© de cette personne sont pardonnĂ©s (Actes. 2 :38; Ps. 103 :1-3; 10-12), incluant le divorce. L’individu peut alors considĂ©rer le remariage.

MĂȘme si les gens qui ne sont pas convertis ne peuvent comprendre les enseignements de Christ (Rom. 8 :7), tous ceux qui le sont, et qui ont l’Esprit de Dieu (Rom. 8 :9, 14), doivent obĂ©ir Ă  Dieu dans l’esprit et la lettre de la loi (Rom. 2 :29; 1 Cor. 6 :20). Cela signifie que les maris et les Ă©pouses devraient Ă©viter le divorce, et travailler Ă  fortifier et Ă  embellir leur mariage tout en dĂ©veloppant une relation qui reflĂšte la relation qu’a le Christ avec Sa fiancĂ©e, l’Église (Ép. 5 :25-26; Apo. 19 :7-9)!

Une fausse certitude (croyance)

Nous avons vu que plusieurs personnes prennent pour acquis que Dieu endosse tous les mariages partout sur terre. Si cela est vrai, alors, pourquoi cela n’est-il pas enregistrĂ© et soulignĂ© dans le Nouveau-Testament? Pourquoi n’y a-t-il pas des exemples de quelques cas de divorces et de remariages? Un examen exhaustif de tout le Nouveau-Testament rĂ©vĂšle que ce problĂšme n’en a jamais Ă©tĂ© un dans l’Église du premier siĂšcle. Essayez d’imaginer les problĂšmes qui auraient affligĂ©s l’Église si cela eut Ă©tĂ© le cas. Mais rien de tel n’y est trouvĂ© ni enregistrĂ©.

Cela devient Ă©vident que la jeune Église n’était pas constamment affligĂ©e par de telles situations de familles brisĂ©es par des divorces et des remariages, et croyant que tous les mariages, pour toutes les Ă©poques, dans toutes les cultures et dans chaque sociĂ©tĂ©, peut importe ce que les individus savaient, croyaient ou connaissaient, que tous les mariages Ă©taient bĂ©nis, approuvĂ©s, liĂ©s, par Dieu. La jeune Église devait aussi supposer et croire que les gens ne seraient pas tenus responsables pour ce qu’ils ne savaient pas au sujet de cette doctrine, tout comme pour le Sabbat, les dimes, le salut, le jugement, les dix commandements, les viandes pures et impures, ou tout autre doctrine de Dieu.

Le point de départ

Alors, comment est-ce qu’un nouveau converti, appelĂ© par Dieu, confronte spĂ©cifiquement ses circonstances prĂ©sentes? 1 Corinthiens 7 :20 dĂ©clare clairement : «Que chacun demeure dans l'Ă©tat oĂč il Ă©tait lorsqu'il a Ă©tĂ© appelé». Ce passage est rĂ©pĂ©tĂ© presque identiquement quatre versets plus loin : «Que chacun, frĂšres, demeure devant Dieu dans l'Ă©tat oĂč il Ă©tait lorsqu'il a Ă©tĂ© appelé» (v. 24).

Ces deux versets suivent directement 23 autres versets dĂ©crivant le mariage, la sĂ©paration, la rĂ©conciliation et d’autres sortes de problĂšmes maritaux. C’est le contexte pour ces deux dĂ©clarations.

L’apĂŽtre Paul dit que, peu importe votre situation actuelle, celle oĂč vous ĂȘtes appelĂ©, laissez le passĂ© derriĂšre, dĂ©terminez de rester comme vous ĂȘtes, tel quel. C’est une instruction de base du Nouveau-Testament. Une personne doit accepter l’état de son mariage actuel au moment de sa conversion, reconnaissant que le jugement a commencĂ©. Rappelez-vous : «le jugement commence par l’Église de Dieu», ceux qui savent faire ce qui est bien.

Nous sommes maintenant prĂȘts Ă  poser la question (rappelez-vous et sachez que des personnes converties sont celles qui connaissent la vĂ©ritĂ©) :

  • Lorsque les gens sont convertis, y a-t-il des circonstances dans lesquelles un mariage peut ĂȘtre dissout, laissant une des deux parties libres de se remarier?
  • Ou, y a-t-il des mariages, entre des personnes converties, qui sont liĂ©s d’une maniĂšre permanente par Dieu, peu importe les circonstances?

Il y a DEUX raisons bibliques, et seulement DEUX, pour qu’un mariage puisse se terminer, lĂ , oĂč les deux personnes connaissaient la vĂ©ritĂ© de Dieu.

La premiùre raison pour qu’un mariage puisse se terminer

La premiĂšre raison qu’un mariage puisse se terminer, et c’est rĂ©ellement l’annulation d’un mariage que Dieu n’avait jamais reconnu, c’est une FRAUDe. Une annulation de mariage est une reconnaissance officielle qu’un mariage n’a jamais simplement, survenu.

Mais, qu’est-ce qu’une fraude?

Dans un contrat d’affaires, la fraude est trĂšs simple Ă  comprendre. Si deux personnes (parties, individus, groupes, assemblĂ©es) se serrent les mains et acceptent une entente, ils se mettent d’accord, ils conviennent, s’entendent sur une chose dĂ©terminĂ©e par le contrat, puis, une des deux parties triche, ment, agit hypocritement contrairement Ă  l’entente spĂ©cifiĂ©e dans le contrat, que ce soit en ajoutant ou en retranchant quoi que ce soit sans l’approbation ni Ă  la connaissance de l’autre partie, alors, une fraude a Ă©tĂ© commise.

Voici quelques exemples : Un entrepreneur en bĂątiment agrĂ©e avec une banque et un client qu’il construira une maison dans trois mois, mais, tout ce qu’il pourra faire sera de la commencer. Techniquement, il a mentit Ă  la banque et Ă  son client Une fraude a Ă©tĂ© commise. Pareillement, si une personne vend une automobile et dit Ă  l’acheteur que c’est une nouvelle voiture, lorsque ce n’en est pas une, le vendeur commet alors une fraude.

ConsidĂ©rez maintenant ceci : Si deux personne s’entendent pour se marier et que l’une d’elles dit Ă  l’autre : «je suis en parfaite santé», mais que cette personne sait pertinemment qu’elle a un cancer terminal, avec seulement quelques mois Ă  vivre, cela est une fraude. Ce n’est pas la sorte de fraude que vous trouverez spĂ©cifiquement dans la Bible, mais le principe est le mĂȘme.

De la mĂȘme façon, si deux personnes dĂ©cident de se marier et que l’une d’elles est un alcoolique qui boit depuis des annĂ©es, et rĂ©ussit Ă  le cacher durant la pĂ©riode du courtship, mais, qu’aprĂšs le mariage, des bouteilles apparaissent soudainement partout dans la maison. Une fraude a Ă©tĂ© commise.

Si une personne a dĂ©clarĂ© faillite, et qu’il dise Ă  sa nouvelle compagne ou future Ă©pouse qu’il est millionnaire, et qu’aprĂšs la cĂ©rĂ©monie de mariage, la nouvelle Ă©pouse trouve qu’il est cassĂ©, sans un sou, qu’il se noie dans une pile de dettes, et de plus qu’il est sans revenus. Une fraude a Ă©tĂ© commise. De la mĂȘme maniĂšre, si un accro Ă  la drogue ou qu’un accusĂ© de meurtre qui a fait de la prison, ou qu’il ait d’autres enfants, et qu’il ne le rĂ©vĂšle pas avant la cĂ©rĂ©monie de mariage, alors cet individu commet une fraude.

Chacune de ces exemples, de ces circonstances, implique une situation frauduleuse qui peut invalider, terminer un mariage, Ă  la condition que la personne qui subit cette fraude choisit d’agir lors de sa dĂ©couverte, lorsqu’elle l’apprend.

La fraude implique simplement deux personnes qui s’entendent pour un contrat ET que l’une d’elles mente en toute connaissance de cause, qu’elle ne dit pas toute la vĂ©ritĂ© Ă  l’autre (peu importe la raison) AVANT le mariage! Cette dĂ©finition gĂ©nĂ©rale de la fraude doit ĂȘtre comprise avant d’examiner les principes (exigences, points cruciaux) de Dieu pour terminer un mariage frauduleux.

Le sujet du divorce et du remariage peut gĂ©nĂ©ralement ĂȘtre compris en examinant cinq passages bibliques de base. Nous examinerons premiĂšrement deux passages dans DeutĂ©ronome pour les questions que Christ souleva dans deux passages du livre de Matthieu. Cela nous permettra de comprendre la premiĂšre de deux raisons qu’une personne pourrait divorcer et se remarier.

Deutéronome 22 :13-17

L’Ancien Testament dĂ©crit les circonstances sous lesquelles le peuple d’IsraĂ«l obtenait les divorces. Notez le passage de Deut. 22 :13-17. Ce passage discute entre-autre de la fraude, qui Ă©tait toujours dĂ©couverte aprĂšs qu’un mariage ait eu lieu :

V. 13 : «Si un homme, qui a pris une femme et est allé vers elle (aprÚs la cérémonie de mariage), éprouve ensuite de l'aversion pour sa personne (quelque chose ne va pas),

V. 14 : « s'il lui impute des choses criminelles et porte atteinte Ă  sa rĂ©putation en disant : J'ai pris cette femme, je me suis approchĂ© d'elle, et je ne l'ai pas trouvĂ©e vierge,

V. 15 : « alors le pĂšre et la mĂšre de la jeune femme prendront les signes de sa virginitĂ© et les produiront devant les anciens de la ville, Ă  la porte.

V. 16 : « Le pĂšre de la jeune femme dira aux anciens : J'ai donnĂ© ma fille pour femme Ă  cet homme, et il l'a prise en aversion;

V. 17 : « il lui impute des choses criminelles, en disant : Je n'ai pas trouvĂ© ta fille vierge. Or voici les signes de virginitĂ© de ma fille. Et ils dĂ©ploieront son vĂȘtement devant les anciens de la ville.»

La Bible n’est pas claire quant Ă  la maniĂšre que cela Ă©tait fait, mais, le chapitre 5 du livre des Nombres indique que ces signes, ou dans notre langage moderne nous appelons cela preuves ou Ă©vidences, peut avoir impliquĂ©s une sorte de test fait avec un mĂ©lange d’eau et de terre du sol, si les eaux tournaient amĂšres, la femme Ă©tait coupable, sinon, elle Ă©tait innocente de ce que son mari l’accusait. Cela Ă©tait utilisĂ© Ă  la demande du mari, dans le cas de doute de la virginitĂ© de sa femme lors du jour du mariage.

Continuons dans le livre du Deutéronome 22 :18-21 :

V. 18 : « Les anciens de la ville saisiront alors cet homme et le chĂątieront;

V. 19 : « et, parce qu'il a portĂ© atteinte Ă  la rĂ©putation d'une vierge d'IsraĂ«l, ils le condamneront Ă  une amende de cent sicles d'argent, qu'ils donneront au pĂšre de la jeune femme. Elle restera sa femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu'il vivra.

V. 20 : « Mais si le fait est vrai, si la jeune femme ne s'est point trouvĂ©e vierge,

V. 21 : « on fera sortir la jeune femme Ă  l'entrĂ©e de la maison de son pĂšre; elle sera lapidĂ©e par les gens de la ville, et elle mourra, parce qu'elle a commis une infamie en IsraĂ«l, en se prostituant dans la maison de son pĂšre. Tu ĂŽteras ainsi le mal du milieu de toi.»

Ce sont lĂ  des instructions de base sur ce type majeur de fraude, oĂč une des deux parties pensait qu’il ou elle mariait un ou une vierge et trouvait aprĂšs le mariage que ce n’était pas la vĂ©ritĂ©! (Si le mari faisait une fausse accusation, il gardait la femme et le mariage continuait.) Si une des deux personnes mentait, le mariage Ă©tait frauduleux. Il se terminait, il Ă©tait annulĂ©! Et la personne qui avait menti Ă©tait mise Ă  mort, dans les temps de l’Ancien-Testament, cette personne Ă©tait lapidĂ©e Ă  mort. Dieu prenait regardait cette chose trĂšs sĂ©rieusement!

MoĂŻse Ă©tait trĂšs clair Ă  ce sujet. Toutefois, il n’y a aucune indication dans ce passage pour qu’une personne dĂ©clare 10, 15, ou 25 ans plus tard : cette personne que j’ai mariĂ©e, n’était pas vierge Ă  cette Ă©poque! Essayant de se divorcer en inventant un cas de fraude.

Gardez ceci en mĂ©moire : L’instruction donnĂ©e plus haut ne dĂ©crit pas techniquement un divorce, mais plutĂŽt une annulation. Dieu n’avait pas liĂ© ce mariage parce qu’une des deux personnes avait mentie depuis le commencement! S’il y a un problĂšme majeur cachĂ© depuis le commencement, et que l’autre personne soulĂšve le problĂšme lorsqu’elle l’apprend, le mariage devrait ĂȘtre annulĂ©.

Nous sommes maintenant prĂȘts Ă  discuter du deuxiĂšme passage du livre de DeutĂ©ronome. Les pharisiens Ă©taient familiers avec ce passage et le citĂšrent Ă  Christ dans Matthieu 19, ils cherchaient Ă  Le piĂ©ger sur cette question difficile.

Deutéronome 24 :1-4

Lisons premiĂšrement les 4 premiers versets :

V. 1 : «Lorsqu'un homme aura pris et épousé une femme qui viendrait à ne pas trouver grùce à ses yeux, parce qu'il a découvert en elle quelque chose de honteux, il écrira pour elle une lettre de divorce, et, aprÚs la lui avoir remise en main, il la renverra de sa maison.

V. 2 : « Elle sortira de chez lui, s'en ira, et pourra devenir la femme d'un autre homme.

V. 3 : « Si ce dernier homme la prend en aversion, Ă©crit pour elle une lettre de divorce, et, aprĂšs la lui avoir remise en main, la renvoie de sa maison; ou bien, si ce dernier homme qui l'a prise pour femme vient Ă  mourir,

V. 4 : « alors le premier mari qui l'avait renvoyĂ©e ne pourra pas la reprendre pour femme aprĂšs qu'elle a Ă©tĂ© souillĂ©e, car c'est une abomination devant l'Éternel, et tu ne chargeras point de pĂ©chĂ© le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne pour hĂ©ritage.»

Le commencement de ce passage est une sorte de situation : «qu’arrive-t-il lorsque.., ou : si ». Cela ne confirme en aucune maniĂšre ni n’interdit un divorce, et il n’approuve en aucune maniĂšre une base pour un divorce. Ces versets dĂ©crivent simplement une situation lorsqu’un divorce survient.

Dieu dĂ©clare clairement qu’Il hait, dĂ©teste, le divorce (Mal. 2 :16). Cela a toujours Ă©tĂ© Sa perspective au sujet du divorce! Mais, au moment oĂč MoĂŻse enseignait IsraĂ«l (2,500 ans aprĂšs GenĂšse 2), les hommes divorçaient sans Ă©gard Ă  la volontĂ© de Dieu. Et comme rĂ©sultat, Dieu inspira MoĂŻse Ă  expliquer : «lorsqu’un divorce a lieu, l’homme ne peut jamais reprendre sa femme».

Deux écoles de pensée

Deux majeures Ă©coles de pensĂ©e dĂ©coulent de ces versets, provenant des mots : « une femme qui viendrait Ă  ne pas trouver grĂące Ă  ses yeux » et « parce qu'il a dĂ©couvert en elle quelque chose de honteux ».

Un Ă©rudit juif, quelques fois rĂ©fĂ©rĂ© comme rabbin, rabbin Shammai, prit un point de vue trĂšs conservateur, probablement un point de vue plus prĂšs de la vĂ©ritĂ©, dĂ©clara, que cela devait rĂ©fĂ©rer Ă  un problĂšme sexuel, ou une impuretĂ© sexuelle, dĂ©pendamment du contexte. Un autre rabbin, rabbin Hillel, prit un autre point de vue plus gĂ©nĂ©ral, et bien plus libĂ©ral, disant que tout (n’importe quoi) ce qui faisait qu’une nouvelle Ă©pouse perdre faveur aux yeux de son mari, n’importe quoi se trouvant dans son esprit est impur, est suffisant pour une annulation. Pris littĂ©ralement, cela signifie que, si la nouvelle Ă©pouse avait trop de points de beautĂ© sur le dos, qu’elle brulait le pain, avait des rides avant son temps, ou qu’elle soit tĂȘtue, le mari pouvait alors terminer le mariage. (Un homme que j’ai connu, a essayĂ© de se dĂ©barrasser de son Ă©pouse parce qu’elle ne lui avait pas dit quelle Ă©tait tĂȘtue AVANT le mariage!)

Maintenant, notez ceci d’un document juif, ĂągĂ© de plusieurs siĂšcles, faisant rĂ©fĂ©rence aux enseignements de Christ dans Matthieu 19, et les deux Ă©coles populaires de pensĂ©e juives : «il y a plusieurs choses Ă  considĂ©rer au sujet de ce Ă©crit (Matt. 19), comme la premiĂšre partie de ce chapitre rend clair, il est trĂšs important de noter que JĂ©sus Ă©tait questionnĂ© sur une question piĂ©gĂ©e. Dans ce temps-lĂ , il y avait deux Ă©coles de pensĂ©e parmi les pharisiens sur la question du mariage. L’école de Hillel Ă©tait plus libĂ©rale, et permettait le divorce pour toutes raisons [comme les pharisiens disaient Ă  Christ]. L’école de pensĂ©e conservatrice de Shammai, permettait le divorce seulement dans le cas d’infidĂ©litĂ© [ou d’adultĂšre ou de pĂ©chĂ©s sexuels, ou de prostitution]».

Une autre source, dĂ©crivant ces deux Ă©coles de pensĂ©e, dĂ©clare ceci : «Rabbin Shammai dit : «Un homme ne devrait pas divorcer de son Ă©pouse Ă  moins qu’il ne la trouve coupable de quelque conduite rĂ©prĂ©hensible (surtout sexuelle) en elle selon DeutĂ©ronome 24». Rabbi Hillel, cependant, dit : «MĂȘme si ce n’est que d’avoir sali la nourriture qu’elle lui avait prĂ©parĂ©e, il a trouvĂ© quelque chose de rĂ©prĂ©hensible en elle. MĂȘme s’il a trouvĂ©e une autre femme plus belle qu’elle, elle a perdu faveur Ă  ses yeux».

Des milliers de juifs obtinrent des divorces basĂ©s sur l’enseignement ridicule et libĂ©ral de Hillel. Le roi Salomon a Ă©crit : « il n'y a rien de nouveau sous le soleil» (Éccl. 1 :9). Et c’est exactement ce qui arrive dans ce monde aujourd’hui. Les gens divorcent Ă  cause de cruautĂ© mentale, ou d’aliĂ©nation de la relation du couple, de manque d’affection, d’incompatibilitĂ©, de perte d’intĂ©rĂȘt, d’adultĂšre, de la mort d’un enfant, d’infertilitĂ©, du changement de poids de l’autre personne du couple, et toutes sortes d’autres excuses inimaginables que l’ĂȘtre humain puisse penser afin de contourner le commandement de Dieu : « que l'homme donc ne sĂ©pare pas ce que Dieu a joint» (Matt. 19 :6).

Ces explications dĂ©taillent les deux Ă©coles de pensĂ©e avec la signification de Deut. 24. Ainsi, lorsque les pharisiens demandĂšrent Ă  JĂ©sus au sujet du divorce, ils demandaient en fait Son interprĂ©tation de Deut. 24, en d’autres mots, pour lequel de ces deux rabbins pencherait-Il, Shammai ou Hillel?

Matthieu 5, la clause d’exception

Comprenant cela, rappelez-vous qu’il y a seulement deux passages oĂč Christ parle directement du divorce. (Il y a aussi une autre rĂ©fĂ©rence obscure au sujet d’une femme qui avait cinq maris, dont nous examinerons briĂšvement plus tard, mais ce n’est pas rĂ©ellement au sujet du divorce et du remariage.)

(Note du traducteur : Connaitre la définition et la différence des mots adultÚre et fornication utilisés dans le texte aidera grandement : fornication : avoir des relations sexuelles avant et aprÚs le mariage mais pas pendant, et adultÚre : avoir des relations sexuelles pendant le mariage.)

Le premier des deux passages, est le sermon sur la montagne : «Vous avez appris qu'il a Ă©tĂ© dit : Tu ne commettras point d'adultĂšre» (Matt. 5 :27). Le 7Ăšme commandement interdit l’adultĂšre. D’oĂč les paroles de Christ : « Vous avez appris qu'il a Ă©tĂ© dit ».

V. 28, Christ explique en dĂ©tail la dĂ©finition de l’adultĂšre : « Mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son cƓur». Nous reviendrons Ă  cela plus tard.

V. 31 : «Il a Ă©tĂ© dit : Que celui qui rĂ©pudie sa femme lui donne une lettre de divorce». C’est ce que Christ dit :
 que celui qui
 Ce n’était pas un commandement de MoĂŻse, mais plutĂŽt quelque chose qu’il permit (ou laissa passer) afin de satisfaire les demandes du peuple.

V. 32 : «Mais Moi, Je vous dis (Christ explique l’intention de MoĂŻse) que celui qui rĂ©pudie sa femme, sauf pour cause d'infidĂ©litĂ© (ce mot provient du Grec porneia), l'expose Ă  devenir adultĂšre, et que celui qui Ă©pouse une femme rĂ©pudiĂ©e commet un adultĂšre».

C’est un des deux passages dans Matthieu faisant rĂ©fĂ©rence Ă  la clause d’exception. Cela donne une exception pour terminer un mariage, ou divorcer, qui autrement, resterait liĂ©. Qu’est-ce que ce passage signifie? Comprenez que Christ a dit qu’un mariage ne pouvait pas se terminer, exceptĂ© pour une raison d’adultĂšre. Cela aide Ă  comprendre ce qu’Il voulait dire.

Examinons maintenant le deuxiÚme passage au sujet du divorce, et de ce que Christ a enseigné.

Matthieu 19 :3-12

Examinons verset par verset Matthieu 19, afin de mieux comprendre. L`^a, oĂč les pharisiens cherchaient Ă  piĂ©ger Christ, pour savoir lequel de ces deux Ă©coles de pensĂ©e, soit Hillel ou Shammai, Il optait. Soit Il choisissait de supporter le camp libĂ©ral ou le camp conservateur, planifiant de L’attaquer peu importe le camp qu’Il choisirait.

V. 3 : «Les pharisiens l'abordĂšrent, et dirent, pour l'Ă©prouver : Est-il permis Ă  un homme de rĂ©pudier sa femme pour un motif quelconque?». En effet, ce qu’ils Lui demandaient en rĂ©alitĂ© : «Es-Tu d’accord avec Hillel? Si elle a trop de mauvais points de faiblesses, qu’elle fait mal Ă  manger, qu’elle est tĂȘtue (lent Ă  comprendre), ou mĂȘme, qu’elle a beaucoup trop de rides avant d’atteindre 40 ans, peux-on la rejeter?».

V. 4 : «Il répondit : N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l'homme et la femme». Ici, Christ cite GenÚse 2 :22 que nous avons examiné plutÎt.

V. 5 : « et qu'Il dit : C'est pourquoi l'homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s'attachera Ă  sa femme, et les deux deviendront une seule chair?». Christ cite encore GenĂšse. 2.

V. 6 : «Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint». Lorsque les pharisiens essayÚrent de Le piéger sur Deut 24, que fit Christ? Il continua de citer le livre de la GenÚse, sans référé le livre du Deutéronome.

V. 7 : «Pourquoi donc, Lui dirent-ils, MoĂŻse a-t-il prescrit de donner Ă  la femme une lettre de divorce et de la rĂ©pudier?». Ils citĂšrent erronĂ©ment MoĂŻse, parce qu’il n’avait pas ordonnĂ© (commandĂ©) le divorce, mais, plutĂŽt, le permit.

V. 8 : «Il leur rĂ©pondit : C'est Ă  cause de la duretĂ© de votre coeur [vous ĂȘtes incapables de pardonner les erreurs des autres, plusieurs personnes ne peuvent pardonner] que MoĂŻse vous a permis (pas commander ni ordonner) de rĂ©pudier vos femmes; au commencement [GenĂšse], il n'en Ă©tait pas ainsi».

Qu’est-ce qui Ă©tait en vigueur depuis le commencement? «C'est pourquoi l'homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s'attachera Ă  sa femme, et les deux deviendront une seule chair» (Gen. 2 :24), et : «Que l'homme donc ne sĂ©pare pas ce que Dieu a joint» (Matt. 19 :6). Mais les hommes ignorĂšrent Dieu et divorcĂšrent quand mĂȘme, ainsi MoĂŻse dit en effet : «si c’est ce que les gens vont faire quand mĂȘme, alors, vous ne pourrez jamais reprendre vos femmes divorcĂ©es aprĂšs». Ce que MoĂŻse permit, les pharisiens essayĂšrent de dire qu’il l’avait commandement.

V. 9 : «Mais Je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité (porneia en français fornication, pornographie, etc.), et qui en épouse une autre, commet un adultÚre».

Clairement, Christ ne soutenait pas la thĂ©orie de Hillel, disant que c’était seulement pour des raisons de porneia (pornographie) que le divorce est permit. En fait, Il Ă©tait encore plus conservateur que Shammai, qui le permettait pour tous problĂšmes sexuels, avant ou aprĂšs le mariage. Mais Christ dit que seulement porneia, qui est plus grave que l’adultĂšre, l’homosexualitĂ© ou n’importe quel autre problĂšme sexuel dans l’union du couple, avant, pendant et aprĂšs le dans le mariage, porneia est assez sĂ©vĂšre et grave qu’il oblige le divorce. Cela deviendra plus clair lorsque nous en reparlerons plus loin!

V. 10 : «Ses disciples lui dirent : Si telle est la condition de l'homme Ă  l'Ă©gard de la femme, il n'est pas avantageux de se marier». La discussion implique maintenant les disciples, ils en furent choquĂ©s. RĂ©alisez le temps et l’historique des disciples. Plusieurs d’entre eux Ă©taient des pĂȘcheurs et mĂȘme un collecteur de taxes, ils avaient grandis en croyant que si leurs Ă©pouses devenaient vieilles et grisonnantes avec des rides, ils pouvaient en trouver une autre plus jeune. Mais en entendant ce que Christ dit, ils raisonnĂšrent que s’ils ne pouvaient se libĂ©rer que leur femme aprĂšs 10 ou 20 ans, ils seraient mieux de ne pas se marier et de ne pas se retrouver pris avec elle!

V. 11 : «Il leur rĂ©pondit : Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux Ă  qui cela est donné». Combien cela est vrai! Le monde ne comprend pas, et ne peut comprendre, cette connaissance. L’humanitĂ© ne veut gĂ©nĂ©ralement pas continuer dans un mariage «jusqu’à ce que la mort vous sĂ©pare!», elle ne veut pas rester avec son conjoint pour le reste de sa vie. Ceux qui sont appelĂ©s et qui apprennent la vĂ©ritĂ© au sujet de l’unitĂ© et la saintetĂ© du mariage, peuvent comprendre et recevoir la comprĂ©hension!

V. 12 : «Car il y a des eunuques qui le sont dĂšs le ventre de leur mĂšre (un homme qui ne pourra jamais se marier Ă  cause d’infirmitĂ© natale); il y en a qui le sont devenus par les hommes (ceux castrĂ©s physiquement ou chimiquement par les hommes); et il y en a qui se sont rendus tels eux-mĂȘmes, Ă  cause du royaume des cieux (un homme qui choisit de ne pas se marier volontairement ou parce qu’il est liĂ© Ă  quelqu’un d’autre). Que celui qui peut comprendre, comprenne».

Comprenez ceci : seulement ceux qui sont convertis peuvent comprendre et recevoir ces instructions!

Ce ne fut pas surprenant que cela rendit les disciples confus. Ils pensaient que le mariage était comme de jouer à la «chaise musicale». Mais Christ leur dit que les gens devaient endurer (persévérer) dans les circonstances dans lesquelles ils se retrouvaient. Ils devaient travailler patiemment à rendre leur mariage heureux et réussi.

Le mariage n’est pas toujours facile, ni aucune des trois sortes d’eunuques et des circonstances dĂ©crites plus haut au verset 12, ne le sont. Aujourd’hui, cependant, la majoritĂ© des gens choisissent la façon facile, la voie des moindres rĂ©sistances ou difficultĂ©s, suivant leurs feelings (Ă©motions), seulement intĂ©ressĂ©s Ă  se plaire eux-mĂȘmes. Et si cela signifie se divorcer, peu importe qui vous blessez, sans Ă©gards pour l’autre, la majoritĂ© des gens, Ă©goĂŻstement, le feront.

Ne vous y trompez pas, ce n’est pas la premiĂšre pĂ©riode de l’histoire humaine que beaucoup de gens dĂ©sirent et veulent librement divorcer et se remarier. Les Romains, tout comme les Juifs, divorçaient et se remariaient en grand nombre, comme le firent d’autres civilisations plus anciennes qui, malheureusement et Ă©ventuellement, s’effondrĂšrent dans la dĂ©cadence morale, provenant en grande partie du breakdown de la famille. Ce sont des faits de l’histoire!

Marc 10 en ajoute

Examinons briĂšvement le rĂ©cit parallĂšle de Matthieu 19 dans Marc 10. Il ajoute un important Ă©lĂ©ment, parce que la derniĂšre instruction de Christ en ce qui regarde les eunuques, et le fait d’en ĂȘtre un, n’a pas Ă©tĂ© dit aux pharisiens mais seulement aux disciples. Lorsque Christ dit cette condition particuliĂšre Ă  Ses disciples, ils n’étaient plus en prĂ©sence des pharisiens.

Alors, voici ce que dit Marc 10 :9-11 (comparez-les avec ceux de Matt. 19) :

V. 9 : «Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint».

V. 10 : « Lorsqu'ils furent dans la maison (en privé, les disciples et Christ, sans la présence des pharisiens), les disciples l'interrogÚrent encore là-dessus».

V. 11 : «Il leur dit : Celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre, commet un adultÚre à son égard».

Christ expliqua encore cette derniĂšre instruction (Matt. 19 :10-12) en prĂ©sence de Ses disciples seulement. Mais Il ne rĂ©pĂ©ta pas la clause d’exception de Marc. C’est parce que, une fois que la duretĂ© de cƓur des ChrĂ©tiens a Ă©tĂ© enlevĂ©e, adoucie par le processus de la conversion, plusieurs ChrĂ©tiens ne cherchent plus Ă  briser, annuler, canceller leur mariage, mĂȘme s’ils ont la permission par cause de fornication (d’adultĂšre). DĂ©cider d’annuler un mariage n’est pas automatique.

La signification du mot «Porneia»

Cela souleva une question Ă©vidente : Que veut dire les mots : «Mais Moi, Je vous dis que celui qui rĂ©pudie sa femme, sauf pour cause d'infidĂ©lité  l'expose Ă  devenir adultĂšre, et que celui qui Ă©pouse une femme rĂ©pudiĂ©e commet un adultĂšre» (Matt. 5 :32)? Rappelez-vous, ce que Christ avait Ă  l’esprit lorsqu’Il rĂ©fĂ©ra Ă  l’adultĂšre (porneia) Ă©tait la seule chose (cause, raison) qui pouvait donner lieu Ă  un divorce, ou annuler un mariage.

Le mot adultĂšre est l’équivalent du mot fornication en anglais, qui fut traduit du mot grec porneia. Plusieurs personnes croient que ce mot (porneia) signifie ou inclus le mot adultĂšre, et c’est exactement ce que Christ avait Ă  l’esprit. Nous verrons quatre preuves que ce n’est pas le cas!

Avant de comprendre ce que porneia signifie, comprenez ceci : Si Christ avait voulu dire adultĂšre, s’Il avait le mot adultĂšre Ă  l’esprit, Il aurait utilisĂ© un diffĂ©rent mot grec : moicheia. C’est la premiĂšre preuve!

C’est trĂšs important Ă  comprendre, parce que dans ce mĂȘme verset, Christ utilisa le mot grec moicheia lorsqu’Il pensait au mot adultĂšre. Il avait clairement quelque chose de diffĂ©rent Ă  l’esprit lorsqu’Il utilisa le mot moicheia (adultĂšre), en dĂ©crivant la clause d’exception clause. Prenez le temps de comprendre!

Christ dit que si un mariage se termine Ă  cause porneia, cela cause la personne accusĂ©e de commettre l’adultĂšre (moicheia) (Mais moi, je vous dis que celui qui rĂ©pudie sa femme, sauf pour cause d'infidĂ©litĂ© (porneia), l'expose Ă  devenir adultĂšre (moicheia), et que celui qui Ă©pouse une femme rĂ©pudiĂ©e commet un adultĂšre (moicheia). (Matt. 5 :32)), si un remariage survient ensuite.

Cela est trĂšs important de comprendre le mot porneia. AprĂšs tout, un mariage ne peut se terminer pour aucune autre cause, et sans que PORNEIA ne survienne, une personne rĂ©clamant cette raison ou clause, pousse l’autre personne Ă  un futur mariage adultĂšre.

Vous devez absolument comprendre!

Porneia peut ĂȘtre traduit de diffĂ©rentes façons, dĂ©pendamment du contexte dans lequel il est utilisĂ©. (Le mot PORNOGRAPHie en dĂ©rive.) Ainsi, nous devons discerner comment Christ voulait l’employĂ©, reconnaissant que Dieu ne laisserait pas une dĂ©finition si Ă©norme en importance, ouverte Ă  toute spĂ©culation.

Fornication (Porneia) seulement

Maintenant, de quoi parlait Christ? Nous savons qu’Il ne signifiait pas adultĂšre, autrement, Il aurait utilisĂ© le mot moicheia une deuxiĂšme fois. Et il ne le fit pas. Pourquoi?

Christ a dĂ» avoir parlĂ© de la FORNICATION, avoir des relations sexuelles avant le mariage. En partie Ă  cause de DeutĂ©ronome 22 qui parle du problĂšme de la virginitĂ©. Mais, comment savons-nous qu’Il parlait seulement de la fornication? Comment savons-nous que Crist voulait parler du sexe avant le mariage, et qu’aucune autre raison, comme l’infidĂ©litĂ© (qui survient pendant le mariage), ne permettrait Ă  celui qui est offensĂ© Ă  divorcer? C’est la DEUXIÈME PREUVE!

Nulle part dans le Nouveau-Testament le mot porneia est utilisĂ©, lĂ  oĂč la signification dans le contexte est adultĂšre. Nulle part! Ce serait la seule place, si en rĂ©alitĂ© Christ signifiait adultĂšre. Ce mot signifie toujours fornication, avoir des relations sexuelles AVANT le mariage. Cela implique des pĂ©chĂ©s qui furent cachĂ©s, non rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  l’autre personne, et qui sont connus APRÈS le mariage, devenant alors une fraude.

ConsidĂ©rez ceci : Supposons que Christ signifiait : «Quiconque divorce sa femme Ă  cause d’un adultĂšre [pas juste la fornication] l’expose Ă  devenir adultĂšre et celui qui Ă©pouse une femme rĂ©pudiĂ©e commet un adultĂšre».

Pourquoi se soucier au sujet d’un adultĂšre qui suit une rĂ©pudiation, si un autre adultĂšre est commit Ă  cause de la rĂ©pudiation? Cela ne fait aucun sens. C’est la TROISIÈME PREUVE!

Enlever tout doute

Deux points importants à retenir afin qu’aucun doute ne reste au sujet de ce que Christ avait à l’esprit lorsqu’Il utilisa le mot porneia.

Le premier point : si Christ ne voulait pas voir une des deux personnes du mariage poussĂ©e dans un futur mariage adultĂšre, pourquoi aurait-Il mit l’importance sur l’adultĂšre, dans le prĂ©sent mariage, comme en Ă©tant la cause de sa fin? Rappelez-vous, si c’était la raison de la fin du mariage en tout premier lieu, pourquoi Ă©tait-Il concernĂ© que cette personne commette encore un autre adultĂšre? Puis : Pourquoi est-ce qu’un mari serait concernĂ© au sujet que son Ă©pouse commette un autre adultĂšre quand c’était la mĂȘme raison qu’il la divorçait? Cela n’a pas de bon sens, il ne s’en prĂ©occuperait sĂ»rement pas!

Seulement s’il y a eu fornication (une relation sexuelle qui n’a pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e avant le mariage), c’est la seule raison pour un divorce, aussi appelĂ©e un mariage frauduleux! Il est suprĂȘmement important de rĂ©vĂ©ler ces relations sexuelles illicites, appelĂ©es fornication, survenues AVANT le mariage. Autrement, terminer un mariage officiel, forcerait une personne Ă  commettre un adultĂšre. L’adultĂšre ne pouvait simplement pas ĂȘtre ce que Christ avait Ă  l’esprit!

Le deuxiĂšme point : si Christ avait voulu dire adultĂšre, et rappelez-vous qu’Il dĂ©clara que la convoitise sexuelle est de l’adultĂšre (voir Matt. 5 :27-28), alors, si une femme surprend son mari en train de regarder une autre femme dans la rue trop longtemps, elle peut dire : tu es en train de la convoiter! Je te quitte pour cause d’adultĂšre (convoitise du cƓur)! Si Christ avait inclus l’adultĂšre dans la clause (ou raison) d’exception, et qu’Il ait dĂ©fini la convoitise comme Ă©tant un adultĂšre, presque tous les couples de chaque mariage de la planĂšte devrait s’asseoir Ă  la fin de chaque jour pour savoir si l’autre personne du couple avait convoitĂ© (commis l’adultĂšre) ce jour-lĂ !! Probablement, si les deux personnes rĂ©pondent non, alors, ils peuvent rester mariĂ©s pour un autre jour. Bien sur cela est ridicule, mais cela aide Ă  voir la sorte de pensĂ©e que quelques personnes cherchant une excuse pour divorcer, essaieront de trouver. Se convainquant elles-mĂȘmes que Christ l’a autorisĂ©.

Finalement, si Christ inclus l’adultĂšre comme une raison pour divorcer, alors, Il aurait dĂ©truit complĂštement l’institution du mariage, parce qu’Il l’avait spĂ©cifiquement dĂ©fini comme incluant la convoitise! Voyez-vous cela? C’est la QUATRIÈME PREUVE!

Rappelez-vous que Dieu a dit : « Je hais la rĂ©pudiation (ou le divorce) » (Mal. 2 :16). Lorsqu’un adultĂšre survient dans un mariage, celui (ou celle) qui l’a causĂ©, n’a pas nĂ©cessairement une profonde faiblesse de caractĂšre. Mais cela serait le cas si les erreurs seraient rĂ©pĂ©tĂ©es, crĂ©ant une plaie profonde, si la personne coupable d’adultĂšre continue de le faire.

Le principe de base des ChrĂ©tiens est de pardonner! C’est un enseignement clair de la Bible. Cependant, si une personne continue de commettre l’adultĂšre, alors cette personne a un trĂšs grave et trĂšs profond problĂšme. Si l’adultĂšre devient une faiblesse chronique, cela empĂȘchera ultimement cette personne d’entrer dans le royaume de Dieu si elle n’arrĂȘte pas ce pĂ©chĂ©. À ce point, nous allons voir que le mariage peut devenir secondaire. (Mais, l’habitude de commettre l’adultĂšre pourrait terminer d’une maniĂšre permanente le mariage, basĂ© sur la deuxiĂšme raison pour divorcer, que nous examinerons d’ici peu. Nous y verrons exactement, comment le fait de rĂ©pĂ©ter l’adultĂšre y est liĂ©.

Christ enseigna que l’adultĂšre ne termine pas automatiquement un mariage. Mais, il y a des raisons pour lesquelles un couple pourrait ne plus vivre ensemble. Nous verrons aussi que de tels mariages restent liĂ©s aux yeux de Dieu jusqu’à la mort de l’un des conjoints.

Une analogie

Des gens ont essayĂ© de dĂ©clarer une fraude aprĂšs plusieurs annĂ©es de mariage, voire mĂȘme aprĂšs plusieurs dĂ©cennies. L’analogie suivante aidera Ă  expliquer pourquoi c’est mauvais, et que ce n’était absolument pas ce que Christ voulait :

Supposons que vous ayez achetĂ© une auto usagĂ©e dont l’odomĂštre affiche 20,000 kilomĂštres. Maintenant, supposons que vous n’avez pas encore lu ce qu’affichait l’odomĂštre et que vous demandiez au vendeur quel est le kilomĂ©trage du vĂ©hicule. Il vous rĂ©pond :20,000 kilo lorsqu’en rĂ©alitĂ©, il a rĂ©ellement 120,000 kilo. (Il est illĂ©gal de trafiquer ou d’altĂ©rer un odomĂštre d’un vĂ©hicule.) Vous achetez le dit vĂ©hicule et vous partez avec. Vous entendez le son du moteur et il ne vous donne aucun signe de problĂšme. Vous croyez avoir fait une bonne affaire en achetant ce vĂ©hicule usagĂ© avec seulement 20,000 kilo. AprĂšs six annĂ©es, vous avez parcouru 100,000 kilo. Vous croyez que votre auto n’a que 120,000 kilo au compteur. Mais le garagiste vous affirme que votre auto a actuellement 220,000 kilomĂštres!

Pouvez-vous retourner six annĂ©es en arriĂšre dĂ©clarant que vous avez Ă©tĂ© trompĂ©? Certainement, vous avez Ă©tĂ© menti, trompĂ©, le vendeur a commis une fraude Ă  votre Ă©gard. Mais, le vĂ©hicule vous a servi pendant six annĂ©es, et vous avez parcouru 100,000 kilo! MĂȘme si cette analogie n’est pas parfaite, elle fait quand mĂȘme le point.

Christ n’ouvrait pas la porte Ă  toutes sortes d’excuses pour divorcer. En rĂ©alitĂ©, Il fermait les portes, Il remettait la saintetĂ© du mariage comme il l’était Ă  l’origine lorsque Dieu l’établit dans le jardin d’Éden. Christ disait : «À moins qu’il n’y eut une fraude, tout comme MoĂŻse l’a Ă©crit dans DeutĂ©ronome 22, dans le cas oĂč une femme n’est pas une vierge, le mariage est liĂ© (valide, en force). Mais les pharisiens Ă©tant durs de cƓur et incapables de pardonner, un ChrĂ©tien doit pardonner. Christ comprenait la difficultĂ© que les gens auraient Ă  comprendre cela, c’est pour cela qu’Il rajouta que cette comprĂ©hension n’était donnĂ©e Ă  seulement quelques uns, ceux qui auraient le Saint-Esprit de Dieu et qui seraient capables de pardonner et de comprendre, pas ceux qui cherchaient une façon facile de se soustraire Ă  une obligation de toute une vie (parce que c’est cela l’engagement du mariage).

La déclaration de Christ clairement comprise

Dans une lettre de Mai 1980, adressĂ©e Ă  L’Église Universelle de Dieu, Herbert W. Armstrong expliqua ce que nous venons de couvrir de la façon suivante :

«Maintenant, examinons Matthieu 19. Il est vrai que le mot grec porneia a plus qu’une signification. Tout comme dans la langue française, il y a des mots qui sont homonymes, mais qui ne sont pas synonymes. Nous dĂ©terminons la signification des mots par leur CONTEXTE dans une phrase.

«C’est ainsi le cas du mot grec porneia que JĂ©sus utilisa.

(Note du traducteur : Les traducteurs de la version française de la Bible Louis Second de 1910, savait que JĂ©sus avait voulu la dĂ©finition de ce mot comme Ă©tant de la fornication (porneia), MAIS, les traducteurs ont prĂ©fĂ©rĂ© remplacer ce mot sans comprendre rĂ©ellement le sens que JĂ©sus donna, par le mot infidĂ©litĂ© (et quelques fois par impudicitĂ©), l’infidĂ©litĂ© est un acte commis PENDANT le mariage, tandis que la fornication est un acte commis AVANT ou APRÈS le mariage sans ĂȘtre mariĂ©. Voyez-vous la diffĂ©rence?)

«ConsidĂ©rez ce que JĂ©sus dit dans Matthieu 5 :32 : «Mais moi, je vous dis que celui qui rĂ©pudie sa femme, sauf pour cause d'infidĂ©litĂ© (le mot porneia aurait dĂ» ĂȘtre traduit par fornication), l'expose Ă  devenir adultĂšre, et que celui qui Ă©pouse une femme rĂ©pudiĂ©e commet un adultĂšre»

«ConsidĂ©rez cela! Si dans ce cas, le mot porneia devait ĂȘtre traduit par le mot adultĂšre au lieu de fornication, alors, la dĂ©claration de JĂ©sus semble absurde. RĂ©flĂ©chissez : JĂ©sus aurait dit que quiconque rĂ©pudie sa femme sauf pour cause d’adultĂšre, l’expose Ă  devenir adultĂšre (Matt. 5 :32). En d’autres mots, cet homme divorce sa femme pour cause d’adultĂšre, et il l’expose Ă  devenir adultĂšre!! Comment peut-elle devenir adultĂšre si elle a dĂ©jĂ  commis l’adultĂšre? CELA NE FAIT AUCUN SENS!

«De plus, dans la mĂȘme phrase, au verset 32 : « et celui qui Ă©pouse une femme rĂ©pudiĂ©e, commet un adultĂšre». L’homme qui marierait cette femme divorcĂ©e commettrait l’adultĂšre SEULEMENT PARCE QU’ELLE EST ENCORE LA FEMME de l’homme qui l’a divorcĂ©e!

«Dire que JĂ©sus donna le pĂ©chĂ© d’ADULTÈRE comme excuse pour divorcer introduit une CONFUSION, et ne mal interprĂšte ce que JĂ©sus dit ĂȘtre RIDICULE!

«La seule maniĂšre qu’un homme mariant une femme divorcĂ©e puisse commettre l’adultĂšre, est que la femme SOIT ENCORE liĂ©e Ă  un homme qui l’a divorcĂ©e. Comprenez. Mais lorsque JĂ©sus dĂ©clara que la SEULE raison Ă©tait la FORNICATION (relations sexuelles avant le mariage), cela ne peut SEULEMENT signifier que le mariage N’ÉTAIT PAS VALIDE, Dieu n’avait jamais LIÉ ce mariage en tout premier lieu. La femme avait forniquĂ© (commis de la fornication, eut des relations sexuelles avant de se marier) avant le mariage, et ne l’avait pas dĂ©clarĂ© Ă  son futur mari, par consĂ©quent, le mariage ÉTAIT UNE FRAUDE, IL ÉTAIT INVALIDE, ce mariage ne fut jamais liĂ© aux yeux de Dieu! Pourquoi? Parce que DIEU le SAVAIT, mais que l’homme ne le savait pas. Dieu n’a jamais liĂ© ce mariage. L’homme a fraudĂ© sans le savoir. Si la femme lui aurait dit, et qu’il lui pardonna, et qu’il la maria malgrĂ© son pĂ©chĂ©, alors le mariage aurait Ă©tĂ© LIÉ par Dieu. Dans ce cas, s’il la divorçait aprĂšs l’avoir acceptĂ©, il le faisait illĂ©galement aux yeux de Dieu, et il la forçait Ă  DEVENIR ADULTÈRE en en mariant un autre.

«Dans Matthieu 5 et 19, les mots traduits impudicitĂ© et adultĂšre sont mentionnĂ©s. Dans l’original grec, le mot porneia fut traduit pat impudicitĂ© (alors qu’il aurait dĂ» ĂȘtre traduit par fornication), et un diffĂ©rent mot grec fut utilisĂ© pour adultĂšre, ce mot grec est moicheia. Si JĂ©sus avait voulu dire adultĂšre pour ĂȘtre la seule raison de divorce et de remariage, Il aurait utilisĂ© le mot moicheia au lieu de porneia. Le fait qu’Il utilisa le mot grec porneia dans la mĂȘme phrase que le mot moicheia dĂ©montre dĂ©finitivement qu’Il ne voulait pas que le mot porneia signifie adultĂšre, c'est-Ă -dire infidĂ©litĂ© pendant le mariage.

«Dans d’autres passages sur le sujet, comme Marc 10 :5-9, nous y voyons la mĂȘme conversation enregistrĂ©e que dans Matthieu 19. LĂ , JĂ©sus ne donne aucune base ou raison pour divorcer une fois liĂ© par le mariage : «Que l'homme donc ne sĂ©pare pas ce que Dieu a joint».

«Ici JĂ©sus parla d’un mariage liĂ© par dieu. Il ne donna AUCUNE raison pour le divorce ou le remariage. Dans Matthieu 19 Il parla d’un cas oĂč Dieu n’avait pas liĂ© le mariage.

«Dans Luc 16 :18, JĂ©sus ne donna AUCUNE raison pour le divorce et le remariage dans le cas d’un LIÉ PAR DIEU.

«Il est alors trĂšs clair que les passages de Matthieu 5 et 19 parlent d’un mariage NON LIÉ PAR DIEU.»

La deuxiùme raison pour qu’un mariage puisse se terminer

La Bible dĂ©crit aussi une situation dans laquelle se trouve un mariage valide, un liĂ©, acceptĂ© par Dieu, et qui pourrait se terminer. Dans 1 Corinthiens 7, Paul parle d’une sĂ©rie de circonstances qui peuvent se poser dans un mariage impliquant des croyants, ou des croyants mariĂ©s Ă  des non-croyants. Ce chapitre est souvent rĂ©fĂ©rĂ© comme «le chapitre du mariage», mais il pourrait aussi ĂȘtre appelĂ© «le chapitre du mariage, du divorce et du remariage». La deuxiĂšme raison est le dĂ©part volontaire d’un conjoint non-converti.

Tout comme dans tous les autres passages de la Bible, ce chapitre est mieux Ă©tudiĂ© par une approche d’étude de verset par verset. Voici donc 1 Corinthiens 7 :

V. 1 : «Pour ce qui concerne les choses dont vous m'avez Ă©crit, je pense qu'il est bon pour l'homme de ne point toucher de femme». Paul lisait une lettre que les Corinthiens lui avaient envoyĂ©e, il ne disait pas que ce n’était pas bon que les hommes touchassent une femme. Il ne faisait que lire leur lettre.

V. 2-3 : «Toutefois, pour Ă©viter l'impudicitĂ© (l’adultĂšre), que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende Ă  sa femme ce qu'il lui doit, et que la femme agisse de mĂȘme envers son mari». C’est un ordre aux couples mariĂ©s de remplir leurs responsabilitĂ©s sexuelles afin de ne pas repousser l’autre Ă  commettre un adultĂšre.

V.4 : «La femme n'a pas autoritĂ© sur son propre corps, mais c'est le mari; et pareillement, le mari n'a pas autoritĂ© sur son propre corps, mais c'est la femme» Tous les couples mariĂ©s devraient prendre note de ceci : Paul explique ici que le corps de la femme appartient Ă  son mari, et que le corps du mari appartient Ă  sa femme. En d’autres mots : ce que vous faites au corps de votre Ă©pouse, vous le faites Ă  vous-mĂȘmes, et vice versa. Votre corps appartient Ă  votre conjoint.

V. 5 : Paul continue en expliquant ce que c’est que d’ignorer la responsabilitĂ© sexuelle d’un e personne : «Ne vous privez point l'un de l'autre, si ce n'est d'un commun accord pour un temps, afin de vaquer Ă  la priĂšre; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence». Paul dit que les couples peuvent Ă©viter les relations sexuelles pour un temps, afin de se rapprocher de Dieu et de s’examiner (comme pour un jeĂ»ne) spirituellement.

V. 6-7 : «Je dis cela par condescendance, je n'en fais pas un ordre. Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l'un d'une maniÚre, l'autre d'une autre».

Paul Ă©tait devenu en effet, un eunuque pour les besoins du royaume. Il y a des preuves qu’il avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© mariĂ©. Et comment le savons-nous? Il avait dĂ©jĂ  participĂ© au SanhĂ©drin, la Cour SuprĂȘme Juive. En comparaison de son Ă©poque Ă  la nĂŽtre, il avait Ă©tĂ© l’équivalent d’un des neuf Juges de la justice de la Cour SuprĂȘme des États-Unis. Et seulement les hommes mariĂ©s pouvaient recevoir un tel poste. À la lumiĂšre du verset 7, et puisque nous ne l’avons jamais entendu parler de son Ă©pouse, apparemment, elle l’avait laissĂ©, peut-ĂȘtre Ă  sa conversion ou qu’elle soit probablement morte. Ainsi, Paul dĂ©clara qu’il souhaitait que les hommes puissent ĂȘtre comme lui, libres par rapport aux obligations du mariage, quant aux nombreuses persĂ©cutions affligeant l’Église et le ministĂšre de cette Ă©poque. Il reconnaissait que les circonstances prĂ©sentes rendaient le cĂ©libat plus facile.

V. 8 : «A ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, je dis qu'il leur est bon de rester comme moi».

V. 9 : «Mais s'ils manquent de continence, qu'ils se marient; car il vaut mieux se marier que de brĂ»ler». Paul comprenait qu’il Ă©tait prĂ©fĂ©rable qu’une personne se marie que de brĂ»ler de dĂ©sirs sexuels, dĂ©sirant un conjoint mais ne pouvant en avoir un, ou brĂ»ler littĂ©ralement dans le lac de feu, parce qu’il ne peut se contenir et glisse et tombe continuellement dans les dĂ©sirs charnels et l’immoralitĂ© sexuelle.

V. 10 : «A ceux qui sont mariĂ©s (deux personnes converties dans l’Église), j'ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sĂ©pare point de son mari ».

V. 11 : « si elle est sĂ©parĂ©e, qu'elle demeure sans se marier ou qu'elle se rĂ©concilie avec son mari, et que le mari ne rĂ©pudie point sa femme».

La ville de Corinthe Ă©tait affligĂ©e par de nombreux problĂšmes de toutes sortes, de nombreux autres cas d’abus et de divorce et de remariage en plus. Paul devait clarifier les standards de Dieu qui Ă©taient bien diffĂ©rents de ceux de la ville des frĂšres Corinthiens. Il expliqua que, si un couple converti divorçait, ils n’étaient pas libre de se remarier, ils seraient alors en violation avec Romains 7 :1-3 : coupables d’adultĂšre. Leur seul recours Ă©tait la rĂ©conciliation, lĂ , oĂč le mari ou la femme pouvait reprendre le conjoint sĂ©parĂ©.

Nous venons juste d’examiner une troisiĂšme catĂ©gorie possible de circonstances d’un mariage dans l’Église. Cela requiert une importante explication et plus de clarification. Continuons avec 1 Cor. 7 :

V. 12 : «Aux autres, ce n'est pas le Seigneur, c'est moi qui le dis : Si un frĂšre a une femme non-croyante, et qu'elle consente Ă  habiter avec lui, qu'il ne la rĂ©pudie point». Remarquez Ă  qui cela s’adresse.

Quelle possible troisiĂšme catĂ©gorie Paul pouvait soulever autre que les gens mariĂ©s et les cĂ©libataires (incluant les veufs et les veuves)? MĂȘme s’il n’y a que deux catĂ©gories dans la sociĂ©tĂ© en gĂ©nĂ©ral, cela nĂ©glige le troisiĂšme groupe dans l’Église de Dieu, les cas oĂč il y a un croyant mariĂ© avec un non-croyant. Dans de tels cas, et ils sont nombreux, un des conjoints a la connaissance de la vĂ©ritĂ©, l’autre, non. Qu’arrive-t-il si un tel mariage ne peut continuer? Le conjoint non-croyant ne souhaite plus (peu importe la raison) rester avec le croyant? Ce conjoint non-croyant ne doit pas se sentir liĂ© (ou mĂȘme ignorer), par les lois de mariage de Dieu.

Paul ne citait pas Christ de quelqu’autre place dans la Bible. Avant cette Ă©poque, Dieu n’avait jamais parlĂ© de ce genre de problĂšme ou de circonstance auparavant. Quelques clarifications devinrent nĂ©cessaires et Dieu utilisa Paul dans ce but. Alors, il a Ă©crit : «  ce n'est pas le Seigneur, c'est moi qui le dis» (1 Cor. 7 :12), ce qui veut aussi dire : «VoilĂ  ce que je dis». Plusieurs argumenteront : Non, c’est presqu’une thĂ©ologie de Paul! Par ce genre de raisonnements humains, tout ce que Paul a Ă©crit peut ĂȘtre rĂ©duit Ă  ce qui fut appelĂ© : «thĂ©ologie de Paul». Comprenez que Paul Ă©crivait sous l’inspiration de Dieu.

Ce qu’il Ă©crivit, est devenu la Parole de Dieu (Jean 10 :35). Dieu ne permettrait jamais que Paul ou qui que ce soit d’autre, d’enregistrer des opinions humaines, nous laissant en effet, un choix d’obĂ©ir ou non Ă  cette Ă©criture. Cela permettrait aux gens de dire : je n’aime pas la thĂ©ologie de Paul. J’aime mieux la thĂ©ologie de Pierre. Ou encore, je prĂ©fĂšre les Ă©crits de Jean. Je ferai ce que je dĂ©cide, comme il me plaira.

Dieu n’est pas l’auteur de la confusion (1 Cor. 14 :33), Dieu ne permettrait jamais que le raisonnement humain fasse parti des Écritures Saintes. Paul reconnaissait simplement que Christ n’avait jamais adressĂ© de telles circonstances.

La question alors, se pose : Si un frĂšre a une femme non-croyante, quand ce frĂšre s’est-il mariĂ© (1 Cor. 7 :12)? 2 Cor. 6 :14 interdit aux croyants de marier des non-croyants, alors, cela devait ĂȘtre un mariage qui existait avant que le frĂšre ne fut convertit. Sa conversion aurait pu prĂ©cipiter le mariage en difficultĂ©, causant l’épouse Ă  se questionner sur le fait qu’elle dĂ©sire continuer avec son mari ou le quitter. Le verset 12 de 1 Cor. 7 dĂ©crit l’homme dont la femme est non-membre ou non-croyante, mais qui lui dit : je t’aime mĂȘme si je ne vais pas Ă  ton Église, je ne garde pas le Sabbat, je ne crois pas aux choses que tu crois, mais je veux quand mĂȘme vivre avec toi.» Paul instruisit l’homme de ne pas se sĂ©parer de son Ă©pouse. Continuons dans 1 Cor. 7 :

V. 13 : «et si une femme a un mari non-croyant, et qu'il consente Ă  habiter avec elle, qu'elle ne rĂ©pudie point son mari». Clairement, la mĂȘme recommandation s’applique Ă  la femme mariĂ©e Ă  un homme non-croyant ou non-converti, qui consent Ă  vivre avec elle.

V. 14 : «Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frÚre; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints».

Ce passage introduit une comprĂ©hension vitale, rĂ©vĂ©lant que Dieu est entrĂ© dans la famille et le mariage de chacun des croyants, peu importe le statut du conjoint. Les enfants de l’union maritale deviennent saints aux yeux de Dieu.

V. 15 : «Si le non-croyant se sĂ©pare, qu'il se sĂ©pare; le frĂšre ou la sƓur ne sont pas liĂ©s dans ces cas-lĂ . Dieu nous a appelĂ©s Ă  vivre en paix». Mais il y a des non-croyants qui laissent le mariage. Si un membre baptisĂ© de l’Église se trouve mariĂ© Ă  une personne qui n’est pas dans l’Église, et qui dĂ©sire ne pas continuer le mariage, Paul explique que le mariage peut se terminer. Si le non-croyant (pas le croyant) dit : Je m’en vais, adieu! Le mariage peut se terminer. (Habituellement, il n’y a rien qui peut ĂȘtre fait pour arrĂȘter cela.) Le rĂ©sultat, de la perspective de Dieu, est : Un frĂšre ou une sƓur n’est pas liĂ© [le mariage lie] dans un tel cas. Le sujet du contexte est le LIEN DU MARIAGE. Paul dit que le LIEN DU MARIAGE est terminĂ© par le dĂ©part du non-croyant.

Il y a une autre façon qu’un des conjoints peut en effet, dire qu’il ne dĂ©sire plus vivre avec un croyant. Si un homme dit : Je veux vivre encore avec toi, Ă  condition que je continue Ă  te battre! Ou : Tu me laisses continuer Ă  te tromper! Ou : Tu me laisses faire faillite et toute la famille va en souffrir! Et cetera
 Cet homme dit en rĂ©alitĂ© qu’il ne dĂ©sire plus vivre avec son Ă©pouse et sa famille!

Si par une CONDUITE ÉVIDENTE, et cela doit ĂȘtre trĂšs sĂ©rieux et continuel, un des conjoints dĂ©montre qu’il ne dĂ©sire plus vivre dans le mariage, le verset 15 peut-ĂȘtre appliquĂ©. Une personne peut dire qu’il dĂ©sire vivre avec son conjoint, mais ses actions parlent plus fort que ses paroles!

V. 16 : «Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme?» Personne ne peut sauver un conjoint, Paul explique ce qui est en jeu, si le couple reste ensemble.

Que veut dire cela? Un conjoint non-membre, qui Ă©tait coupĂ© de Dieu, n’est plus coupĂ© de Lui, parce que cette personne est maintenant mariĂ©e Ă  une personne ChrĂ©tienne, une personne croyante. Les conjoints non-baptisĂ©s des croyants ne sont pas coupĂ©s de Dieu ni appelĂ©s par Lui. Ils sont dans une catĂ©gorie spĂ©ciale, dans laquelle ils peuvent librement chercher Dieu, ou non. En effet, Dieu les laissera venir Ă  Lui, et ils peuvent Lui obĂ©ir ou non.

La mĂȘme chose s’applique aux enfants d’un membre converti. Ils ne sont ni coupĂ©s de Dieu, ni appelĂ©s automatiquement. Mais Dieu en appelle quelques uns directement, tandis que d’autres sont dans une catĂ©gorie oĂč, s’ils choisissent de chercher Dieu, ils le peuvent.

Si le conjoint converti dĂ©montre un merveilleux exemple de comportement ChrĂ©tien, alors, le membre peut ĂȘtre capable de sauver le conjoint non-membre. Si l’exemple de celui qui est appelĂ© est clair, fort et exemplaire, cet exemple peut affecter le conjoint non-croyant d’une maniĂšre positive. (Bien sur, seulement Dieu peut actuellement sauver une personne.)

Si ceux qui sont appelĂ©s dans une situation dans laquelle Dieu dit : «Que chacun, frĂšres, demeure devant Dieu dans l'Ă©tat oĂč il Ă©tait lorsqu'il a Ă©tĂ© appelé» (1 Cor. 7 :24), peut-ĂȘtre qu’une personne dont le conjoint n’est pas dans l’Église, cela veut dire que si elle donne un bon exemple chrĂ©tien, son conjoint pourrait dire : J’apprĂ©cie et je respecte ta religion, et j’aimerais en savoir plus Ă  ce ssujet1» La conversion pourrait suivre.

Tous les frĂšres, les enfants engendrĂ©s de Dieu, devrait faire trĂšs attention Ă  leur attitude, comportement, de ne pas se placer au-dessus des autres, de paraitre plus juste et meilleur que les autres, parce qu’ils ne sont pas convertis. À cet Ă©gard, le croyant doit ĂȘtre trĂšs prudent de ne pas pousser son conjoint non-converti hors du mariage, les plaçant comme au pied du mur, avec aucun autre choix que de quitter, incapable de chercher le vrai Dieu, et en dĂ©clarant : mon conjoint ne voulait plus vivre avec moi


IL peut y avoir un cas, cependant, oĂč un CROYANT abandonne Dieu, perd le Saint Esprit, dĂ©gĂ©nĂšre dans une terrible attitude, un mauvais comportement, impliquant de multiples actes adultĂšres ou d’autres pĂ©chĂ©s aussi et plus graves, et quittant l’Église. Étant devenu hostile, et cherchant Ă  quitter le mariage. MĂȘme si cette situation est rare, cela est dĂ©jĂ  arrivĂ© et peut encore arrivĂ©. Une telle personne est devenue un non-croyant, rendant 1 Cor. 7 :15 applicable encore une fois. Si cette personne quitte, le croyant n’a rĂ©ellement d’autre choix que de laisser cela arriver. Clairement, le mariage est terminĂ©.

Pris hors de leurs contextes, certains autres passages peuvent causer de la confusion. Certaines personnes utilisent ces passages afin de prouver que Dieu lie tous les mariages dans toutes sortes de circonstances, qu’Il appelle ou non les couples Ă  la vĂ©ritĂ© et leur donne l’opportunitĂ© de connaitre et de comprendre Ses lois du mariage.

Maintenant que nous avons examiné le sujet du divorce et du remariage, nous pouvons facilement comprendre ces lois.

Romains 7 :1-3

Plusieurs rĂ©fĂšrent Ă  Romains 7 :1-3, essayant de dĂ©montrer que tous les mariages doivent se continuer jusqu’à la mort, bien entendu, c’est vrai, pour les mariages dont Dieu a liĂ© le couple. Ce n’est pas un verset difficile Ă  comprendre. Notez :

V. 1 : «Ignorez-vous, frĂšres (Paul spĂ©cifie Ă  qui cela s’adresse), car je parle Ă  des gens qui connaissent la loi (Paul s’adressait Ă  des Romains convertis Ă  des frĂšres de l’Église, disant : je vous parle Ă  vous qui connaissez la loi, qui comprenez la vĂ©ritĂ©, qui ĂȘtes des ChrĂ©tiens), que la loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit?

V. 2 : «Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.

V. 3 : «Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultÚre; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultÚre en devenant la femme d'un autre.

Tout comme la femme au puits, et la dĂ©capitation de Jean le Baptiste (que nous examinerons briĂšvement bientĂŽt), les gens prennent Romains 7 hors de contexte. Quelques uns disent : Voyez-vous? Vous ĂȘtes liĂ©s jusqu’à la mort! Ne regardant pas Ă  ce que Paul dit : «Ignorez-vous, frĂšres (Paul spĂ©cifie Ă  qui cela s’adresse), car je parle Ă  des gens qui connaissent la loi!» Ce segment de la phrase de Rom. 7 est en parfaite harmonie avec tout ce qui est expliquĂ© dans ce livret.

Rappelez-vous : «à celui qui sait faire le bien et qui ne le fait pas, c’est un pĂ©ché», et : «si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir connu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©ché». Ces passages, avec celui-ci : «le jugement commence par la maison de Dieu», qualifie et justifie Romains 7. Cependant, Paul, parce que les gens peuvent oublier ces versets, les qualifie de nouveau.

Ce passage n’a aucune application ni ne concerne les gens qui ne connaissent pas la vĂ©ritĂ© de Dieu ou Ses lois du mariage.

Matthieu 14 :1-4

Voici ce que dit Matthieu 14 :1-4 au sujet de la décapitation de Jean le Baptiste par le Roi Hérode :

V. 1 : «En ce temps-là, Hérode le tétrarque, ayant entendu parler de Jésus, dit à ses serviteurs : C'est Jean Baptiste!

V. 2 : «Il est ressuscité des morts, et c'est pour cela qu'il se fait par lui des miracles.

V. 3 : «Car HĂ©rode, qui avait fait arrĂȘter Jean, l'avait liĂ© et mis en prison, Ă  cause d'HĂ©rodias, femme de Philippe, son frĂšre.

V. 4 : «parce que Jean lui disait : Il ne t'est pas permis de l'avoir pour femme».

Une question se soulĂšve : Pourquoi, si le mariage prĂ©cĂ©dant d’HĂ©rode n’était pas liĂ©, Jean pouvait lui dire qu’il ne lui Ă©tait pas permis de marier cette femme? Si Dieu ne se mĂȘle pas des mariages de ce monde, HĂ©rode en faisait certainement parti, pourquoi, Jean lui fit-il cette dĂ©claration?

Examinons cette situation : Puisque Hérode brisait le Sabbat, Jean aurait pu lui dire : tu brises le Sabbat. Hérode était-il jugé pour le briser? Ce péché lui était-il imputé? Connait-il le Sabbat? La réponse est non! Mais, quiconque brise le Sabbat, il brise le Sabbat!

Jean aurait pu lui dire : HĂ©rode, tu ne payes pas les dimes Ă  Dieu. Tu voles Dieu. Est-ce qu’HĂ©rode savait qu’il volait Dieu? Non. Savait-il que les dimes sont dans la Bible? Non. Était-il coupable face Ă  Dieu? Était-il jugĂ©? Non. Mais, si quelqu’un vole les dimes en ne les payant pas, il vole Dieu.

Jean aurait pu dire Ă  HĂ©rode qu’il ne devrait pas marier une femme qui avait Ă©tĂ© rĂ©pudiĂ©e, divorcĂ©e. Mais, la dĂ©claration de Jean ne voulait pas dire que le premier mariage d’HĂ©rode avait Ă©tĂ© liĂ© par Dieu.

Romains 3 :23 dĂ©clare : «  tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu». Un pĂ©chĂ© est un pĂ©chĂ©. Mais le monde n’est pas jugĂ© pour ses pĂ©chĂ©s maintenant, par ce que le monde ne sait pas ce qu’est le pĂ©chĂ©. Et parce que les pĂ©chĂ©s ne sont pas imputĂ©s, les gens continuent de pĂ©cher. C’était pour cela que Jean le Baptiste disait Ă  HĂ©rode qu’il ne pouvait pas marier la femme de son frĂšre, que c’était illĂ©gal pour lui.

Aucune Ă©criture ne vient toute seule. Tous les autres passages relatifs Ă  un sujet doivent ĂȘtre examinĂ©s pour un tableau complet du sujet. Tout comme Romains 7, Matthieu 14 devient clair lorsqu’il est reliĂ© aux autres passages du sujet.

Jean 4 :15-19

C’est la mĂȘme chose pour Jean 4 :15-19, lorsque JĂ©sus parla Ă  la femme au puits :

V. 15 : «La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

V. 16 : «Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici.

V. 17 : «La femme répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n'ai point de mari.

V. 18 : «Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.

V. 19 : «Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophÚte».

Cette femme avait Ă©tĂ© mariĂ©e cinq fois. JĂ©sus le reconnaissait. Une question se soulĂšve : À quel homme Ă©tait-elle liĂ©e? Plusieurs rĂ©pondent : Christ est en train de dire Ă  la femme au puits : l’homme avec lequel tu es n’est pas ton mari, parce que tu es liĂ©e au premier de tes cinq maris.

C’est vrai que la femme Ă©tait (habitait) avec un cinquiĂšme homme, mais ce n’était pas le sujet de ce que JĂ©sus parlait, Christ ne parlait pas de divorce et de remariage. Christ ne lui a dit qu’une partie de sa vie, de ce qu’elle vivait actuellement, en cohabitation en dehors des liens sacrĂ©s du mariage.

Sai vous lisez toute l’histoire de cet Ă©vĂšnement, le divorce et le remariage ne sont pas le sujet de leur discussion, et JĂ©sus ne fit aucun commentaire au sujet de quel mari elle Ă©tait liĂ©e, au sujet de quel de ses cinq mariages Ă©tait valide. Malheureusement, beaucoup de gens tordent les Ă©critures pour leur faire dire ce qu’ils veulent.

Travaillez sur votre mariage

La Bible est trĂšs claire : Dieu est l’Auteur du mariage! Une bonne comprĂ©hension de cette suprĂȘme et importante relation humaine est vitale pour atteindre le vrai bonheur dans votre mariage! Peu importe vos circonstances, et peu importe ce qui est dĂ©jĂ  arrivĂ© dans votre mariage, vous pouvez encore avoir une union heureuse, merveilleuse et Ă©panouie. Mais cela exigera du travail de votre part et de la persistance, de la persĂ©vĂ©rance. Et cela en vaut la peine!

En contraste, pour les quelques versets au sujet du divorce et du remariage, la Bible est remplie de passages donnant des instructions à ceux qui veulent réellement avoir un joyeux et heureux mariage!

Dans un de ces passages, il y a le livre aux ÉphĂ©siens 5 :22-23, Paul compare le mariage Ă  la relation entre Christ et l’Église : «Femmes, soyez soumises Ă  vos maris, comme au Seigneur; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur».

C’est une dĂ©claration profonde! Le mari doit s’efforcer de bien se conduire envers sa femme comme Christ le fait pour Son Église, la nourrissant, la guidant, l’encourageant et pourvoyant aux besoins de sa (Sa) femme.

Les versets 24, 25 et 28 d’ÉphĂ©siens 5 expliquent cette analogie :

V. 24 : «Or, de mĂȘme que l'Église est soumise Ă  Christ, les femmes aussi doivent l'ĂȘtre Ă  leurs maris en toutes choses.

V. 25 : «Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimĂ© l'Église, et s'est livrĂ© lui-mĂȘme pour elle,

V. 28 : «C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-mĂȘme.

Vous pouvez vaincre les pires problĂšmes de mariage. Je vous encourage Ă  lire ces livres suivant :

Pour ceux qui considĂšrent le mariage pour la premiĂšre fois, ou pour le remariage, lisez ce livre : Rencontres et frĂ©quentations selon la Voie de Dieu. Vous pouvez aussi lire notre livre sur la famille : Éduquez (instruisez) vos enfants selon la Voie de Dieu.

Ces livres feront toute la différence!

Seulement dans l’Église de Dieu

Nous avons vu plus tĂŽt au sous-chapitre : Une fausse certitude (croyance), des points importants que nous devons revoir avant de terminer ce livre.

Plusieurs croient que Dieu lie chaque mariage partout sur la Terre. Si cela Ă©tait vrai, pourquoi, alors, dans le Nouveau-Testament cela n’a-t-il Ă©tĂ© discutĂ© en dĂ©tail? Le Nouveau-Testament rĂ©vĂšle que cela n’était pas un problĂšme pour l’Église du premier siĂšcle.

La jeune Église n’était pas affligĂ©e constamment par des problĂšmes de familles brisĂ©es, croyant que tous les mariages Ă©taient liĂ©s par Dieu. L’Église savait que les gens ne seraient pas trouvĂ©es responsables pour cette doctrine qu’ils ne connaissaient pas, tout comme pour toutes les autres doctrines qu’ils ne connaissaient pas non plus.

À l’égard de tous ces problĂšmes, tout ce que vous avez lu n’a aucune application si vous ĂȘtes Catholique, Protestant ou n’importe quelle autre religion. Il y a des applications seulement pour quelqu’un dans la vĂ©ritable Église de Dieu, qui comprend la vĂ©ritĂ© selon ces deux Ă©critures :

  • «Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un pĂ©ché» (Jac. 4 :17),
  • «Car, si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s» (HĂ©b. 10 :26).

ConsidĂ©rez ces versets avant d’en arriver Ă  une conclusion. Les gens Ă©crivent Ă  l’Église de Dieu RestaurĂ©e sur une base rĂ©guliĂšre pour nous demander de l’aide Ă  rĂ©soudre des problĂšmes de mariage. Quelques unes de ces personnes appartiennent Ă  diffĂ©rentes branches de religions chrĂ©tiennes, d’autres proviennent de diffĂ©rentes autres religions, et d’autres encore, sont athĂ©es ou agnostiques. Plusieurs ont des questions thĂ©oriques sur des situations comme celles prĂ©sentĂ©es par les sadducĂ©ens au Christ dans Matt. 22 :23-30. Ce casse-tĂȘte hypothĂ©tique Ă©tait l’ultime : «quoi si » Sans diffĂ©rencier toutes les diverses complications qui Lui Ă©taient prĂ©sentĂ©es, Christ rĂ©pliqua simplement par : «JĂ©sus leur rĂ©pondit : Vous ĂȘtes dans l'erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu» (Matt. 22 :29).

Comprenez qu’en ce moment, Dieu ne juge pas ceux qui sont hors de Son Église.

La doctrine biblique du divorce et du remariage comme elle est enseignĂ©e par la seule et unique Église fondĂ©e par JĂ©sus Christ (Matt. 16 :18), a une application seulement pour ceux qui font parti de cette Église. Dieu ne lie pas les mariages dans le monde en gĂ©nĂ©ral ni ne les tient responsable comme ceux qui sont prĂ©sentement sous le jugement. Dieu juge prĂ©sentement ceux de Soin Église : «Car c'est le moment oĂč le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obĂ©issent pas Ă  l'Évangile de Dieu?» (1 Pierre 4 :17).

Plus tard dans le plan de salut de Dieu, lorsque les esprits des gens seront ouverts Ă  la vĂ©ritĂ©, les standards de Dieu s’appliqueront pour tous.

Le but ultime

Dans sa lettre de Mai 1974 adressĂ©e Ă  l’Église Universelle de Dieu, Herbert W. Armstrong Ă©crivit ceci :

«Dieu a dirigĂ© Son Église dans la VRAIE CONNAISSANCE et dans la COMPRÉHENSION du BUT et de la SIGNIFICATION du mariage. Dieu a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Son Église que le mariage est actuellement une RELATION PLANIFIÉE ET VOULUE PAR DIEU pour seulement les ĂȘtres humains crĂ©Ă©s par Lui. Les animaux n’ont pas cette bĂ©nĂ©diction du mariage, et de la relation familliale. MĂȘme les anges ne l’ont pas!

«L’Église de Dieu a la COMPRÉHENSION que Dieu est une FAMILle; que l’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image et Ă  la ressemblance de Dieu; et qu’il peut naitre dans la FAMILle de Dieu; Ă©tant changĂ© par une rĂ©surrection de mortel Ă  immortel, d’humain Ă  divin, de chair et sang Ă  ESPRIT!

«Et lorsque l’ÉGLISE, cette Église, NAITRA dans la famille de Dieu au retour de Christ, lors de cette rĂ©surrection, elle sera l’épouse de Christ et sera alors MARIĂ©E avec Christ. Le royaume de Dieu sera alors composĂ© de Dieu le PÈRE, Christ le FILS, et de l’ÉPOUSE de Christ, ce sera une relation familliale.

«Aucune autre Église
n’a cette merveilleuse connaissance!»

Vous pouvez lire ce que vous dĂ©sirez :