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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

Le Sexe

Son But Ultime Inconnu

par David C. Pack

Le monde a toujours Ă©tĂ© ignorant du VRAI BUT du sexe. Le rĂ©sultat a engendrĂ© des souffrances multiples inutiles pour toute l’humanitĂ© ! Cette misĂšre humaine, maintenant une Ă©pidĂ©mie, est mesurĂ©e par les maladies, par de nouvelles sortes de perversions, par des grossesses imprĂ©vues engendrant des avortements, des enfants illĂ©gitimes et non dĂ©sirĂ©s dans les mariages, augmentant au plus haut le taux des divorces. Qui, Ă  son tour, produit un taux correspondant de familles brisĂ©es et malheureuses, des faillites, des batailles en cour et mĂȘme des crimes.

Malheureusement, ces conditions empirent de plus en plus avec chacune des nouvelles générations, empirant et multipliant les problÚmes de la génération précédente.

Les tragĂ©dies, les malheurs et la confusion au sujet du sexe et du mariage ont affligĂ© chacune les nations du monde entier depuis des milliers d’annĂ©es, et les gens n’ont pas su vers qui ou quoi se tourner afin de trouver des RÉPONSES, des SOLUTIONS, aux nombreux problĂšmes qui les affligent continuellement.

Mais, il y a des rĂ©ponses, il y a des solutions, et vous pouvez les connaitre. Ce que personne ne savait, c’est qu’il y a UN VÉRITABLE BUT INCONNU au mariage et au sexe qui n’a pas Ă©tĂ© expliquĂ© jusqu’au 20Ăšme siĂšcle.

Ce livre le révÚle !

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Introduction

En 1964, Herbert W. Armstrong (1892-1986), alors le Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église Universelle de Dieu et Chancelier des trois Ambassadeur CollĂšges qu’il patronnait, a publiĂ© un livre intitulĂ© DIEU ne mĂąche pas ses mots touchant « la Nouvelle MoralitĂ© ». Plusieurs annĂ©es plus tard, le livre reçut un nouveau titre, LA DIMENSION MANQUANTE DANS LA SEXUALITÉ. La premiĂšre Ă©dition de cet ouvrage a Ă©tĂ© Ă©crite en tant que manuel du collĂšge Ă  l’adresse des Ă©tudiants de premiĂšre annĂ©e qui y entraient. M. Armstrong s’en rendait bien compte, mĂȘme Ă  cette Ă©poque-lĂ , du dĂ©sastre dĂ©jĂ  sĂ©rieux et croissant de la rĂ©volution sexuelle, en l’occurrence la « Nouvelle MoralitĂ© ». Son ouvrage Ă©tait trĂšs explicite autant que le sera celui-ci.

En vingt ans seulement, prĂšs d’un million et demi d’exemplaires de l’ouvrage de M. Armstrong avaient Ă©tĂ© distribuĂ©s, atteignant Ă  la fin pratiquement tous les pays et territoires du monde. La publication de cet ouvrage extraordinaire fut plus tard interrompue par ses successeurs, et, grosso modo, toute la gĂ©nĂ©ration suivante n’eut plus accĂšs aux principes vitaux qui y Ă©taient contenus. Avec l’accĂ©lĂ©ration nettement plus rapide de la rĂ©volution sexuelle qui avait commencĂ© Ă  la fin des annĂ©es 1950 et au dĂ©but des annĂ©es 1960, la nĂ©cessitĂ© de rĂ©Ă©crire les vĂ©ritĂ©s rĂ©vĂ©lĂ©es dans le livre de M. Armstrong conformĂ©ment Ă  la perspective du XXIe siĂšcle s’est faite pressante. Ce volume rĂ©instaure ces principes et vĂ©ritĂ©s d’une telle importance colossale. Il est Ă©galement en Ă©troite interrelation avec mon ouvrage Rencontres et frĂ©quentations selon la Voie de Dieu. Il est en fait l’important compagnon de cet ouvrage.

Le monde est aujourd’hui complĂštement trempĂ©, il est en effet en train de se noyer dans un dĂ©luge de comportements relatifs Ă  l’instinct sexuel et Ă  sa satisfaction, dont une grande partie ou presque n’a aucun lien avec un sens rĂ©el ou une finalitĂ© congruente. Plus que jamais dans l’histoire, toute l’humanitĂ© est trempĂ©e dans toutes les formes imaginables de plaisir sexuel, de fantaisie, de perversion et d’aventures sexuelles Ă  l’intĂ©rieur ou en dehors du mariage, et avec de moins en moins de personnes faisant la distinction entre les deux. Il n’y a plus de fin, et pratiquement pas de limites, aux publicitĂ©s, aux Ă©missions de tĂ©lĂ©vision, aux films, aux livres, aux magazines, aux articles, aux photographies et aux sites Web relatifs Ă  toutes sortes de pornographie et d’activitĂ©s liĂ©es Ă  la sexualitĂ© que le gĂ©nie crĂ©atif des ĂȘtres humains Ă©garĂ©s pourrait concevoir.

Mais malheureusement, il y a eu une sécheresse mondiale pour ce qui est de la bonne compréhension de ces choses !

Presque personne ne sait pourquoi l’on est nĂ©, quel est le DESSEIN SUPRÊME de la vie humaine ? La plupart n’ont aucune idĂ©e touchant le fait qu’il y a mĂȘme un but pour l’existence humaine. Les philosophes ne l’expliquent pas, parce qu’ils ne savent pas ce que c’est, ou mĂȘme s’il y a un but pour votre vie. Les Ă©ducateurs ne l’enseignent pas, dĂšs lors que personne ne peut enseigner ce qui ne lui a pas Ă©tĂ©, au prĂ©alable, enseignĂ©. Les scientifiques n’en parlent pas, car il se situe en dehors de leur domaine. Les moralistes l’ignorent, tout comme les thĂ©ologiens de toutes les supposĂ©es « grandes religions » du monde. Ces religions ont Ă©chouĂ© collectivement dans la mission qui leur incombait vis-Ă -vis d’un monde qui comptait sur elles pour se libĂ©rer de la misĂšre qui assaille toute la civilisation.

Mais cette ignorance n’a pas Ă©tĂ© plus Ă©vidente que dans les finalitĂ©s mĂ©connues et largement inconnues de la sexualitĂ© et du mariage. Se considĂ©rant simplement comme des animaux pensants dans un processus Ă©volutif, l’homme est restĂ© dans l’obscuritĂ©, complĂštement incapable de voir une raison en ce qui concerne la sexualitĂ©, ou Ă  l’égard des ĂȘtres humains existant en tant qu’hommes et femmes. Il y a cependant un but impressionnant pour l’humanitĂ© collectivement et pour vous personnellement et, lorsque nous comprenons pleinement ce dessein, il est insĂ©parable des buts de la sexualitĂ© et de l’institution matrimoniale.

Il est fondamental de comprendre qu’il a fallu Ă©crire ce volume avec plusieurs chapitres prĂ©liminaires posant la pierre angulaire de la plus haute importance relativement Ă  l’information cardinale, en l’occurrence, la dimension inconnue de la sexualitĂ©, laquelle dimension ne peut ĂȘtre saisie qu’aprĂšs que le lecteur ait Ă©tĂ© prĂ©parĂ©.

Chapitre un BEAUCOUP DE CONNAISSANCES D’UN MAUVAIS GENRE !

Les nations du monde possĂšdent une vaste connaissance, et ce fonds de connaissances augmente chaque jour, mais ces nations ignorent le type de connaissance qui convient, c’est-Ă -dire les CONNAISSANCES SPIRITUELLEMENT RÉVÉLÉES. La raison en paraĂźt fort simple : le systĂšme moderne d’éducation est moralement et spirituellement en faillite !

Les Ă©ducateurs Ă©garĂ©s ont eu des idĂ©es prĂ©conçues contre Dieu et Sa Parole en ayant reçu l’enseignement athĂ©e de l’évolution canalisĂ© dans leurs esprits dĂšs l’enfance. Ils ont enseignĂ© aux jeunes depuis des dĂ©cennies qu’il n’y a « pas d’absolu » et qu’ils doivent ainsi suivre « l’éthique de la situation » en toutes circonstances et ces jeunes ont grandi dans ce qui constitue plusieurs gĂ©nĂ©rations, lesquelles gĂ©nĂ©rations ont façonnĂ© la pensĂ©e des dirigeants du monde d’aujourd’hui.

Ces Ă©ducateurs malavisĂ©s ont conduit le monde dans une sorte d’humanisme laĂŻque, dans lequel les gens sont guidĂ©s par ce qu’ils ressentent plutĂŽt que par des dĂ©finitions claires s’agissant du bien et du mal ! Tout cela a conduit, Ă  son tour, Ă  un niveau d’immoralitĂ© et Ă  des types de perversion, sans doute, rarement vus auparavant dans l’histoire. Mais il est utile de souligner qu’il y a le bien et le mal dans la vie et les Ă©ducateurs de ce monde se sont coupĂ©s de cette connaissance (Ésa. 59 : 1-2). On voit ainsi, une fois de plus, qu’ils ne peuvent pas enseigner ce qu’on ne leur a jamais enseignĂ©. Il en va de mĂȘme de leurs parents, qui, eux aussi, endoctrinĂ©s dans la mĂȘme fausse pensĂ©e, ne pouvaient pas non plus leur apprendre ce qui manquait Ă  leur Ă©ducation. C’est ainsi que le problĂšme se perpĂ©tue et s’aggrave !

La Répression est enseignée

La doctrine paĂŻenne de l’immortalitĂ© de l’ñme, laquelle provient des philosophes antiques, a jouĂ© un rĂŽle majeur dans l’idĂ©e que la sexualitĂ© est honteuse, mauvaise, et doit ĂȘtre par consĂ©quent rĂ©primĂ©e comme quelque chose qui relĂšve exclusivement de la chair et contraire Ă  l’ñme pure "piĂ©gĂ©e" Ă  l’intĂ©rieur de la "prison" du corps.

Les Ă©glises de ce monde ont continuĂ© Ă  imprĂ©gner l’humanitĂ© dans les philosophies paĂŻennes traditionnelles et dans les enseignements qui ont trompĂ© le monde depuis des millĂ©naires. Toutes les religions du monde ont ignorĂ© le grand principe spirituel de la cause et de l’effet qui rĂ©git tous les aspects de la vie. Ils ont tous nĂ©gligĂ© d’enseigner de vraies valeurs spirituelles, et mĂȘme le fait qu’il existe un LIVRE D’INSTRUCTION cardinal et inspirĂ© du Dieu Tout-Puissant, lequel livre contient des connaissances spĂ©ciales inaccessibles n’importe oĂč ailleurs. Ce livre largement mĂ©connu explique qu’il existe une grande LOI SPIRITUELLE qui, lorsqu’on y obĂ©it, apporte toutes les bonnes choses que chaque ĂȘtre humain recherche.

Confus par les influences conflictuelles des chefs religieux aveugles et des Ă©ducateurs leurrĂ©s, les ensembles nombreux de personnes ont Ă©tĂ© autorisĂ©s Ă  mettre la recherche du plaisir sexuel au sommet ou Ă  l’apogĂ©e de tous les objectifs humains. Dans le mĂȘme temps, un grand nombre d’autres personnes ont inutilement sombrĂ© dans la souffrance sous la rĂ©pression de la sexualitĂ© pour quelques usages que ce soit.

Les rĂ©sultats ont Ă©tĂ© terribles et les fruits absolument dĂ©vastateurs et des plus tragiques pour des gĂ©nĂ©rations entiĂšres qui ont subi un ensemble de consĂ©quences terribles presque trop nombreux pour ĂȘtre Ă©numĂ©rĂ©es.

Les « AutoritĂ©s » n’en Savent rien !

Nous vivons dans une Ă©poque oĂč tout le monde est un "expert". Les journaux, les magazines, les Ă©missions de tĂ©lĂ©vision et de radio sont envahies de personnalitĂ©s qui donnent leur opinion sur tous les sujets ! Chaque problĂšme, chaque question sociĂ©tale ou Ă©vĂ©nement important auquel la sociĂ©tĂ© se heurte semble convoquer les opinions des journalistes, des scientifiques, des psychologues, des Ă©ducateurs et de toutes les prĂ©tendues « autoritĂ©s » ou autoritĂ©s autoproclamĂ©es sur ledit sujet. Bien entendu, les politiciens entrent dĂ©sormais dans presque tous les dĂ©bats parce que, de plus en plus, le gouvernement est censĂ© rĂ©soudre tous les problĂšmes que les hommes peuvent crĂ©er. Mais ces hommes sont aussi sans rĂ©ponses, et l’intervention des gouvernements semble seulement compliquer les choses.

Ces experts supposĂ©s sont invariablement en dĂ©saccord les uns avec les autres, et la raison en est que, passablement, peu d’experts considĂšrent, un tant soit peu, la pensĂ©e de Dieu touchant ces questions sociĂ©tales !

Bien que nombre de gens s’interrogent au sujet du mariage, seul Dieu peut en rĂ©vĂ©ler le but. Il importe dĂšs lors de s’expliquer ce point. Il n’y a certainement rien de mal Ă  s’interroger Ă  propos du mariage. Dans les faits, tout le monde devrait se poser les mĂȘmes questions que les « autoritĂ©s » se posent, mais auxquelles elles ne trouvent pas de rĂ©ponses. Le problĂšme, c’est que ces "autoritĂ©s" ne comprennent mĂȘme pas le peu de choses que vous avez lues jusqu’ici, et encore moins tout ce qui suivra. C’est, une fois de plus, parce qu’ils considĂšrent la thĂ©orie de l’évolution comme l’origine de la race humaine !

La ThĂ©orie de l’Évolution : un Canyon EncaissĂ© !

Il nous faut cependant considĂ©rer ce fait. Les Ă©volutionnistes sont acculĂ©s, ils sont rĂ©ellement piĂ©gĂ©s dans les limites de leur thĂ©orie. Ils ne voient pas de raison majeure dans la naissance d’un humain que dans celle d’un chiot ou d’une girafe. Si, comme ils l’affirment, les ĂȘtres humains ne sont que des animaux d’un niveau supĂ©rieur et des produits d’un processus Ă©volutif inconditionnel et muet, il leur est impossible de croire simultanĂ©ment Ă  un dessein primordial ou transcendant, un dessein ordonnĂ© par Dieu pour ce qui est de la vie humaine. Les deux positions sont opposĂ©es. Personne ne peut honnĂȘtement consentir aux deux !

Bien que faisant souvent preuve d’une intelligence exceptionnelle, la dĂ©pendance des Ă©volutionnistes vis-Ă -vis du raisonnement humain, accompagnĂ©e de leur rejet de la connaissance rĂ©vĂ©lĂ©e, les rend totalement incapables de connaĂźtre le dessein impressionnant de Dieu Ă  l’égard de l’humanitĂ©. Les Ă©volutionnistes se sont littĂ©ralement coupĂ©s de la vraie connaissance !

Les évolutionnistes ne connaissent pas, ils ne connaissent tout simplement pas et ils ne peuvent pas connaßtre le but de la sexualité.

Pourtant, si tant est que les ĂȘtres humains soient des produits d’un simple processus Ă©volutif, comment et Ă  quel moment la tradition du mariage a-t-elle commencĂ© ? Étant donnĂ© que l’évolution enseigne que les ĂȘtres humains sont la forme la plus Ă©levĂ©e de « l’animal », nous devons nous interroger pour savoir, s’il arrivait que cela fĂ»t vrai, Ă  quel moment les prĂ©-humains, ou ceux qui Ă©taient sur le point d’ĂȘtre des humains ou mĂȘme des presque humains ont commencĂ© Ă  se marier. Et comment les deux sexes sont-ils apparus ? Et c’est ici que nous sommes amenĂ©s Ă  introduire les plus grands questionnements qui mettent au dĂ©fi les Ă©volutionnistes.

Comment ces parties extraordinaires de l’anatomie humaine, lesquelles existent avec tant de prĂ©cision et de fonction, ont-elles pu Ă©voluer ? Il est plutĂŽt insane de penser, ou mĂȘme de suggĂ©rer que cela aurait pu se produire lentement, au fil de millions d’annĂ©es. Comment la progĂ©niture a-t-elle survĂ©cu, ou mĂȘme en sont-ils venus Ă  l’existence, jusqu’à ce que les Ă©tonnants mĂ©canismes des organes sexuels aient pu ĂȘtre perfectionnĂ©s, en d’autres termes, qu’ils aient Ă©tĂ© complĂštement formĂ©s, et, en plus, dans pas moins de millions d’espĂšces d’animaux ? Les Ă©volutionnistes ne peuvent tout simplement pas rĂ©pondre Ă  ces questions. Le lecteur apprendra la folie complĂšte de la pensĂ©e Ă©volutionnaire Ă  la lumiĂšre de la crĂ©ation Ă©vidente de ces organes chez les hommes et les femmes, et il verra, en lieu et place, l’intelligence crĂ©ative supĂ©rieure de Dieu. On comprendra aussi qu’il y a un but merveilleux et transcendant attachĂ© Ă  ces diffĂ©rences.

Pour en revenir au sujet du mariage, les Ă©volutionnistes peuvent, au mieux, supposer simplement que l’homme (Dieu ayant Ă©tĂ© exclu), Ă  un certain moment dans un passĂ© lointain, a ressenti l’idĂ©e de se marier. Et, naturellement, ils ne pouvaient pas, dans ce cas-lĂ , percevoir d’objectifs spĂ©ciaux ou des raisons liĂ©es Ă  la sexualitĂ© autre que l’engendrement d’une progĂ©niture.

La Grande Hypocrisie

Un grand nombre de prĂ©tendus ChrĂ©tiens dĂ©clarent suivre la Bible, tout en croyant en mĂȘme temps Ă  la thĂ©orie de l’évolution. Il convient de noter, toutefois, que la plupart d’entre eux ne rĂ©flĂ©chissent jamais et n’examinent pas leurs croyances, y compris l’origine de ces croyances, comment elles en sont venues Ă  avoir et Ă  retenir ces croyances. Il nous faut dĂšs lors considĂ©rer que, tout en dĂ©clarant qu’ils croient en un CrĂ©ateur, ils rejettent le rĂ©cit de la GenĂšse en tant que rĂ©cit littĂ©ral. Cela les oblige Ă  tirer la mĂȘme conclusion que les Ă©volutionnistes sur la façon et le moment de l’institution du mariage. Ils ne peuvent pas voir que « DIEU crĂ©a » des ĂȘtres humains « mĂąle et femelle » (Gen.1 : 27).

Mais il y a un cĂŽtĂ© tout Ă  fait diffĂ©rent de cette mĂ©daille. Nous devons reconnaĂźtre Ă  nouveau que c’est le CHRISTIANISME TRADITIONNEL qui a enseignĂ© que le cĂ©libat c’est-Ă -dire le fait de rester cĂ©libataire est un Ă©tat d’existence "supĂ©rieur". Cela suppose, Ă  son tour, que le mariage, et, bien Ă©videmment, la sexualitĂ© dans le mariage, a comme but la procrĂ©ation, c’est-Ă -dire avoir des enfants et propager ainsi la race humaine. Toute cette argumentation pose un trĂšs gros problĂšme.

Il nous faut encore y rĂ©flĂ©chir. Tous les mammifĂšres se reproduisent exactement de la mĂȘme maniĂšre. C’est un fait de la nature. Pourtant, aucun d’eux ne se marie. Et les ĂȘtres humains et les animaux sont Ă©galement diffĂ©rents dans pratiquement tous les autres domaines. Si le fait d’avoir des enfants est le seul but du mariage ou de la sexualitĂ©, dans ce cas-lĂ , pourquoi les ĂȘtres humains devraient-ils se marier ? Si tant est qu’ils ne soient que le niveau le plus Ă©levĂ© des animaux et, en admettant, encore une fois, que la sexualitĂ© et le mariage n’ont d’autre finalitĂ© que la procrĂ©ation, le mariage devient, ipso facto, une perte de temps inutile.

Avez-vous compris le sens de mes propos ? Le fait de s’expliquer les buts, c’est-Ă -dire, la trĂšs importante DIMENSION INCONNUE de la sexualitĂ© « met en Ă©vidence ses liens » avec le mariage, puis aux finalitĂ©s du mariage lui-mĂȘme. Du seul fait que les hommes ont Ă©tĂ© incapables d’établir ces liens, et ils ne le peuvent mĂȘme pas, les buts et le bon usage du sexe, et le fait qu’il est rĂ©servĂ© au cadre exclusif du mariage doivent, dans ces conditions, ĂȘtre DIVINEMENT RÉVÉLÉS.

Essayons d’aller un pas plus loin et considĂ©rons ceci. Si le cĂ©libat est la forme la plus Ă©levĂ©e de l’existence humaine, et que la sexualitĂ© est seulement pour la procrĂ©ation, il serait beaucoup plus intĂ©ressant que les cĂ©libataires se rĂ©unissent pour la procrĂ©ation avant de retourner au cĂ©libat. Il ne faut pas oublier en effet que la plupart des soi-disant ChrĂ©tiens (bien plus d’un milliard de personnes) apprennent aussi que toute forme de rĂ©gulation des naissances est mauvaise ! Cette croyance procĂšde de l’idĂ©e selon laquelle la « sexualitĂ© est sale et seulement pour la procrĂ©ation ».

Voyez-vous la logique ? Dans l’hypothĂšse oĂč l’enseignement de la religion traditionnelle soit correct et que la sexualitĂ© est uniquement destinĂ©e Ă  la procrĂ©ation, et en supposant que le cĂ©libat est un Ă©tat d’ĂȘtre et de conscience supĂ©rieure, dans ces conditions, le mariage n’a absolument aucune valeur. Et ne vous y mĂ©prenez pas, il y a beaucoup de procrĂ©ation qui se dĂ©roule en dehors du mariage (aujourd’hui, c’est une naissance sur trois, seulement en AmĂ©rique). La comprĂ©hension des raisons ordonnĂ©es par Dieu touchant la sexualitĂ© Ă©limine, dĂšs lors, beaucoup d’ignorance et de confusion au sujet du mariage.

Christianisme orthodoxe et traditionnel, complĂštement trompĂ© sur presque tous les points bibliques, a amenĂ© ses disciples dans un Ă©chec total, autant que le monde, en enseignant les erreurs que nous venons de dĂ©crire. Il n’a pas fait mieux que le reste des religions du monde. Malheureusement, lorsqu’il s’agit de la sexualitĂ©, du mariage et du cĂ©libat, la plupart des gens croient aux faussetĂ©s des hommes leurrĂ©s qui prĂ©tendent ĂȘtre les reprĂ©sentants de Dieu, mais qui, en rĂ©alitĂ©, ne savent rien ou presque de Ses vĂ©ritables enseignements.

Dieu est-Il l’AutoritĂ© ?

La Bible est Ă©crite par Celui qui atteste ĂȘtre Dieu. Cette « Personne » ne laisse aucun doute quant Ă  Son autoritĂ© et Ă  Son pouvoir, et Il a crĂ©Ă© toutes choses. Voici Sa dĂ©claration et le dĂ©fi qu’Il lance Ă  tous les sceptiques : « Je suis le SEIGNEUR, et il n’y en a pas d’autre, il n’y a pas de Dieu, hormis Moi... Ainsi dit le SEIGNEUR, le Saint d’IsraĂ«l, et son CrĂ©ateur : Interrogez-Moi concernant les choses Ă  venir, concernant Mes fils et commandez-Moi concernant l’ouvrage de Mes mains. J’ai fait la terre, et ai crĂ©Ă© l’homme sur elle; Moi, Moi-mĂȘme, Mes mains ont Ă©tendu les cieux, et J’ai ordonnĂ© toute leur armĂ©e » (Ésa. 45 : 5, 11-12). Cette dĂ©claration n’est pas ambiguĂ«. Si nous devons accepter la Bible, Dieu S’établit comme Celui qui a autoritĂ© pour rĂ©pondre aux PLUS GRANDES QUESTIONS de la vie !

Dans le mĂȘme passage, Dieu continue de S’établir en tant qu’Auteur du rĂ©cit de la crĂ©ation dans le livre de GenĂšse 1 : « Car ainsi dit le SEIGNEUR, qui a crĂ©Ă© les cieux; Dieu Lui-mĂȘme qui a formĂ© la terre et l’a faite... Je suis le SEIGNEUR, et il n’y en a pas d’autres... qui a dĂ©clarĂ© cela depuis le temps jadis ? Qui l’a racontĂ© depuis longtemps ? N’est-ce pas Moi, le SEIGNEUR ? Et il n’y a pas d’autre Dieu hormis Moi... J’ai jurĂ© par Moi-mĂȘme, le mot est sorti de Ma bouche en toute rectitude, et ne reviendra pas, que tout genou se pliera devant Moi, et toute langue jurera... » (vs. 18-23).

Ici encore, il n’y a pas d’ambiguĂŻtĂ© ! Ce sont des mots trĂšs forts. Ils sont soit vrais soit faux, ils ne peuvent pas ĂȘtre les deux Ă  la fois. Vous devez savoir ce que c’est, parce que tous ceux qui ne veulent pas les Ă©tudier afin de prendre en considĂ©ration ce que Dieu dit seront, un jour, obligĂ©s de « plier le genou » devant le Dieu qu’ils ont rejetĂ© (lisez aussi Philippiens 2 : 10). Étant donnĂ© que la sexualitĂ© est une si grande partie de l’expĂ©rience et de l’existence humaines, et qu’elle est devenue la piĂšce maĂźtresse de la vie de tant de personnes aujourd’hui, le Dieu de la Bible aurait beaucoup Ă  dire sur son usage et ses finalitĂ©s, et la question de savoir s’il est destinĂ© exclusivement au mariage.

La réponse est en effet affirmative !

Il est possible de prouver que Dieu existe et que la Bible est Sa Parole, Son manuel divinement inspirĂ© afin de savoir comment vivre. (Vous pouvez lire notre sĂ©rie de livres et de brochures disponibles afin de prouver que Celui qui parle dans les pages de la Bible a l’AUTORITÉ, et que la Bible est, dans les faits, la Parole de Dieu. La prophĂ©tie accomplie, mentionnĂ©e ci-dessus, n’est qu’une des preuves de l’inspiration divine de la Bible que notre littĂ©rature aborde. Qui plus est, nous avons soigneusement prĂ©parĂ© une vaste documentation prouvant le caractĂšre insensĂ© de la thĂ©orie de l’évolution et l’incontestabilitĂ© de l’existence de Dieu. Cette littĂ©rature complĂšte cet ouvrage.)

La Révélation du Grand Dessein Divin !

Ce manuel est Ă©crit Ă  l’endroit de ceux qui considĂ©reront l’enseignement du Dieu Tout-Puissant, et non Ă  l’adresse de ceux qui n’en voudront pas. Dieu rĂ©vĂšle que le mariage et la sexualitĂ© ont un but merveilleux, entiĂšrement, au-delĂ  des limites de l’imagination humaine. AprĂšs avoir entendu l’explication de Dieu, vous devez juger si cela a plus de sens que ce qui est offert par les Ă©volutionnistes et Christianisme traditionnel.

Il faut se rappeler, en effet, que, si vous n’acceptez pas la Parole rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu, vous n’aurez d’autre choix que d’ignorer la façon et le moment du commencement du mariage de mĂȘme que les buts de la sexualitĂ©. Vous devez, dans ces conditions, accepter que le mariage soit une invention humaine sur la route de l’évolution, c’est-Ă -dire le mensonge de la religion, qu’il ne soit destinĂ© Ă  rien d’autre que la procrĂ©ation parce que le cĂ©libat est une « vocation supĂ©rieure ». Ce sont vos seules options ! Avec l’une ou l’autre, les merveilleuses rĂ©ponses disponibles ici, relatives aux grandes questions du mariage et de la sexualitĂ© resteront enveloppĂ©es de mystĂšre.

Les Vraies Valeurs

Le monde a Ă©tĂ© dĂ©pourvu de valeurs justes, Ă  savoir les VRAIES valeurs, qui l’auraient amenĂ© Ă  jouir de toutes les choses merveilleuses et bonnes qu’un Dieu de tendres misĂ©ricordes pourrait donner Ă  Sa crĂ©ation. Dieu est un parent. Et, Ă  l’instar des parents humains dans leurs interrelations avec leurs enfants, Il a voulu que Ses enfants profitent de toutes les bonnes choses qu’Il pouvait leur fournir.

Le problĂšme, c’est que les enfants de Dieu ont acceptĂ© de fausses valeurs, car ils sont sortis de la « maison » et ayant prĂ©fĂ©rĂ© le « voisinage », ils ont absorbĂ© la pensĂ©e de « parents » diffĂ©rents. Depuis des gĂ©nĂ©rations, l’humanitĂ© a couru aprĂšs les MAUVAIS BUTS. Elle a toujours eu les mauvais objectifs Ă  l’esprit. MĂȘme si elle a rĂ©coltĂ© un ensemble de rĂ©sultats dĂ©lĂ©tĂšres et de douleurs de toutes sortes, elle n’a pas cherchĂ© Ă  remettre en question la fondation dĂ©fectueuse sur laquelle elle se trouve, en l’occurrence, les FAUSSES VALEURS !

Il n’y a pas si longtemps, personne n’avait pu imaginer qu’un si grand nombre de gens choisiraient une variĂ©tĂ© de « styles de vie alternatifs » et que de nombreux siĂšcles de valeurs et de coutumes fondamentales du mariage seraient remis en question, c’est-Ă -dire contestĂ©s, critiquĂ©s et ridiculisĂ©s comme des valeurs dĂ©sespĂ©rĂ©ment obsolĂštes. Alors que nombre de gens abandonnent l’institution jadis sacrĂ©e du mariage, et la perte dĂ©sormais quasi totale des valeurs traditionnelles, de nombreuses personnes demeurent confuses, ne sachant pas vers qui se tourner afin d’obtenir des rĂ©ponses. Mais, fort de ces constatations, on ne comprend toujours pas pourquoi on en est arrivĂ© lĂ .

La Bible est remplie de vraies doctrines. Chacune d’elle a une contrepartie bien Ă©tablie, un substitut, une contrefaçon intelligente, laquelle contrefaçon a Ă©tĂ© largement acceptĂ©e par le monde du Christianisme orthodoxe. Ces nombreuses contrefaçons incluent l’évangile, la nature du salut, la punition dans l’au-delĂ , le jour de la semaine que les ChrĂ©tiens doivent considĂ©rer comme saint, l’observance des fĂȘtes des hommes ou des jours saints divins et beaucoup d’autres doctrines ou enseignements de Dieu. Chaque vraie doctrine exige non seulement d’apprendre la vĂ©ritĂ© relative Ă  ce qui est Ă©tudiĂ©, mais aussi de dĂ©sapprendre des erreurs courantes et populaires enseignĂ©es Ă  ce propos.

Il en va de mĂȘme du mariage et de la sexualitĂ©. Reconnaissez que vous avez Ă©tĂ© formĂ©s- en rĂ©alitĂ© conditionnĂ©s - dans des connaissances et des valeurs incorrectes. Non seulement vous avez besoin d’apprendre la vĂ©ritĂ© du moment et de la raison de la sexualitĂ©, et son rĂŽle cardinal et cachĂ© dans le mariage, mais aussi, et surtout vous devez ĂȘtre prĂȘts Ă  dĂ©sapprendre toute l’erreur qui a Ă©tĂ© pompĂ©e en vous Ă  ce propos. Vous devez ĂȘtre reconditionnĂ©s Ă  la vĂ©ritĂ© sur ce sujet. Comme vous le feriez avec n’importe quel autre enseignement biblique, cela signifie que vous devez ĂȘtre prĂȘts Ă  laver votre esprit de toutes les suppositions, les erreurs et les pensĂ©es erronĂ©es.

L’ouvrage de M. Armstrong contenait des dessins et des diagrammes explicites. Celui-ci le sera tout autant, mais seulement dans le tirage papier. La raison en est que la version en ligne est publiquement affichĂ©e sur notre site Web et qu’elle est ainsi disponible pour les moins de 18 ans. Du reste, il existe aujourd’hui plus de manuels (trĂšs dĂ©taillĂ©s) que jamais auparavant, ce qui rĂ©duit le besoin de telles illustrations. L’espoir, c’est que tous les parents qui liront cet ouvrage en tirage papier en apprendront et en donneront Ă  leurs adolescents.

Avant la Lecture

ConsidĂ©rons quelques points supplĂ©mentaires avant de poursuivre notre Ă©tude. Le lecteur pourrait ĂȘtre familier avec le fait que j’ai Ă©crit un certain nombre d’ouvrages, de brochures et de livrets qui abordent avec clartĂ© et autoritĂ© divines les diffĂ©rents aspects du mariage, de la sexualitĂ©, de la famille, de l’éducation, des frĂ©quentations et bien d’autres rubriques connexes. Si vous ne les avez pas lus, nous espĂ©rons que vous prendrez le temps d’explorer tout ce que nous vous offrons. Certains ouvrages sont mentionnĂ©s dans le contexte de celui-ci et d’autres se trouvent dans une liste de documents affĂ©rents, disponibles Ă  la derniĂšre page.

D’un autre cĂŽtĂ©, il y a quelques paragraphes qui sont essentiellement rĂ©pĂ©tĂ©s entre les publications affĂ©rentes dans le seul but d’obtenir de l’aide dans un contexte diffĂ©rent. Ces brefs chevauchements sont importants pour le sujet qui est abordĂ©. (Et il est aussi essentiel que le lecteur se souvienne que ce volume est un compagnon de mon ouvrage complet intitulĂ© Rencontres et frĂ©quentations selon la Voie de Dieu, et reconnaisse, au passage, que chaque manuel est incomplet sans l’autre.)

Avant d’examiner ce que Dieu rĂ©vĂšle Ă  propos de la DIMENSION CACHÉE et MANQUANTE dans la sexualitĂ© et le mariage, nous devons d’abord nous pencher longuement sur les problĂšmes que la mĂ©connaissance de cette dimension cardinale a apportĂ©s au monde dans son ensemble. Le lecteur sera beaucoup mieux prĂ©parĂ© pour les chapitres qui suivront, il sera beaucoup plus prĂȘt Ă  apprĂ©hender ce qui n’a pas Ă©tĂ© connu de la grande majoritĂ©.

Chapitre deux UN MONDE SOUS L’EMPRISE DE LA SEXUALITÉ

La rĂ©volution sexuelle du XXe siĂšcle a mĂ©tamorphosĂ© le monde entier - et non pas pour le mieux. Au cours de cette pĂ©riode, l’idĂ©e de « sexe sans frontiĂšres » s’est en fait intensifiĂ©e au-delĂ  de toutes les limites. L’avĂšnement de la tĂ©lĂ©vision par cĂąble, d’Internet et de la vaste Ă©tendue de tous les types de sites pornographiques imaginables de mĂȘme que la facilitĂ© avec laquelle des vidĂ©os pour adultes peuvent ĂȘtre obtenues ont contribuĂ© Ă  rĂ©pandre l’idĂ©e que toutes les formes de sexualitĂ© sont bonnes que ce soit dans le mariage ou en dehors de celui-ci.

Les barriĂšres ont Ă©tĂ© supprimĂ©es partout, et elles continuent d’ĂȘtre supprimĂ©es Ă  mesure qu’elles se rapprochent d’un effondrement complet sur tous les fronts. Chaque jour Ă©tablit, selon toute probabilitĂ©, de nouveaux records de niveaux trĂšs bas dans l’immoralitĂ©, la perversion, la dĂ©bauche et « tout ce qui a lieu » lorsqu’il s’agit d’habitudes et d’appĂ©tits sexuels. L’expĂ©rimentation et l’indulgence en sont devenues la norme. La plupart des gens croient de nos jours que le sexe libre de tous les types imaginables, avec le mĂȘme sexe ou le sexe opposĂ©, voire mĂȘme les deux est une simple question de prĂ©fĂ©rence personnelle.

Tout se passe comme s’il n’y avait plus la moindre inquiĂ©tude quant Ă  savoir si l’activitĂ© sexuelle est bonne ou mauvaise. De vastes millions de personnes en sont venus Ă  croire que l’atteinte du plaisir sexuel dans n’importe quel cadre, pour quelque usage que ce soit, et impliquant toutes sortes d’expĂ©rimentations ou d’activitĂ©s (et cela comprend un nombre indĂ©fini d’hommes et de femmes qui participent Ă  un seul Ă©pisode sexuel) est parfaitement acceptable, et cette tendance est aujourd’hui, du moins inconsciemment, mĂȘme vu, en quelque sorte, comme une variĂ©tĂ© du « droit » humain.

Selon toutes les normes humaines les plus anciennes et la dĂ©finition de la morale, sans mĂȘme parler de ce que Dieu enseigne, les valeurs sexuelles au dĂ©but du XXIe siĂšcle sont infiniment pires qu’il y a Ă  peine cinquante ans. Des mots comme « dĂ©goĂ»tant, Ă©cƓurant, choquant » et « rĂ©voltant » me viennent Ă  l’esprit quand on regarde Ă  travers le monde, ce qui est dĂ©sormais considĂ©rĂ© comme une conduite, pour ainsi dire, normale, du moins aux yeux des jeunes. MĂȘme la bestialitĂ© plus courante dans les temps anciens est en train de rĂ©apparaĂźtre tranquillement. Il n’est pas trop tĂŽt pour s’interroger comme suit : combien de temps encore avant que cette perversitĂ© ne devienne au moins tacitement une conduite acceptĂ©e par la sociĂ©tĂ© ?

Une Époque PrĂ©dite

Dieu a prĂ©dit que dans les « derniers jours... les hommes seront... plus amis des plaisirs que de Dieu » et « sans affection naturelle » (2 Tim. 3 : 1-4). Dans une Ă©poque de tant de matĂ©rialitĂ© grossiĂšre, mĂȘlĂ©e Ă  l’hĂ©donisme de rang, les trois « L » du loisir, du luxe et de la licence ont fini par dominer la pensĂ©e des sociĂ©tĂ©s et des nations entiĂšres.

Il va de soi que Dieu n’est certainement pas contre la jouissance, laquelle inclut beaucoup d’autres formes de plaisir, et, bien Ă©videmment, la sexualitĂ© en est, sans doute, la plus grande. Mais Il dĂ©clare Ă  propos de notre Ă©poque dĂ©vergondĂ©e, lubrique, par le biais du prophĂšte de l’Ancien Testament JĂ©rĂ©mie, que « chacun hennissait aprĂšs la femme de son voisin » (5 : 8). Et puis, il y a Son SeptiĂšme Commandement, lequel est, pour ainsi dire, entiĂšrement oubliĂ© de nos jours, « tu ne commettras pas d’adultĂšre ». Il est dĂšs lors rĂ©guliĂšrement ignorĂ© par un grand nombre de personnes qui, en tant que ChrĂ©tiens, font demi-tour chaque semaine et vont Ă  l’Église. Comme l’a si bien dit un prĂ©dicateur : « la plupart des gens sĂšment l’avoine sauvage toute la semaine, puis vont Ă  l’Église le Dimanche et prient pour une mauvaise rĂ©colte ».

La Bible est remplie d’écritures, littĂ©ralement des dizaines de passages, dĂ©crivant la saturation sexuelle de la mauvaise conduite et de la mauvaise pensĂ©e Ă  l’époque moderne. Dieu ne mĂąche pas Ses mots pour ce qui est de l’étiquetage de nombreux types de comportements sexuels en tant que pĂ©chĂ©. Ceux-ci seront examinĂ©s plus attentivement Ă  la fin de ce chapitre.

Il nous faut signaler, une fois de plus, qu’avant d’apprĂ©hender tout ce que Dieu enseigne touchant les vrais objectifs de la sexualitĂ©, nous devons examiner ce qui se passe aujourd’hui. Cela nĂ©cessitera plus qu’une vision superficielle, si nous voulons saisir, en effet, Ă  quel point la situation est mauvaise Ă  la lumiĂšre de ce que Dieu nous enseigne.

Un AdultÚre Endémique

L’adultĂšre est dĂ©sormais omniprĂ©sent dans tous les pays occidentaux, 83 % des mĂ©nages amĂ©ricains en sont victimes. Ils sont ainsi affligĂ©s par l’adultĂšre commis par l’un ou l’autre des partenaires. Les souffrances de toutes sortes liĂ©es aux rapports sexuels illicites des personnes mariĂ©es sont stupĂ©fiantes Ă  considĂ©rer. À quel moment trouverons-nous 90 % ou 95 %, ou mĂȘme 100 % des couples qui ne seront plus fidĂšles dans le mariage ?

La pratique trĂšs rĂ©pandue de l’adultĂšre Ă  travers les « mariages de plaisir » s’est renforcĂ©e au Moyen-Orient et retrouve rapidement sa popularitĂ© dans le nouvel Irak dĂ©mocratique. C’est la coutume des hommes qui se marient avec plusieurs soi-disant « veuves » dans le seul but de faire l’amour en dehors du mariage, mais sous le prĂ©texte de prendre soin de ces femmes dans le besoin. De plus, en raison de l’explosion de la prospĂ©ritĂ© Ă©conomique en Chine, l’adultĂšre dans ce pays est si rĂ©pandu qu’il y a dĂ©sormais des dizaines de milliers d’enquĂȘteurs privĂ©s dont la seule tĂąche consiste Ă  suivre les uns et les autres, Ă  la trace, et Ă  dĂ©noncer l’infidĂ©litĂ© conjugale de riches cadres dont les femmes doutent de leur fidĂ©litĂ©. Chose incroyable, seulement un cadre sur 100 demeure fidĂšle ! Il y a ensuite les diffĂ©rentes cultures d’Europe, oĂč avoir une maĂźtresse a longtemps Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme un insigne d’honneur, et les Ă©pouses acceptent volontiers le statu quo.

Mais les conditions sont allĂ©es bien au-delĂ  du simple adultĂšre, ce qui est, en soi, assez mauvais et terriblement dommageable. Nul doute que les pires formes de perversion et les pratiques dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©es et altĂ©rĂ©es dans la sociĂ©tĂ© moderne ne peuvent mĂȘme pas ĂȘtre abordĂ©es dans cet ouvrage. La raison en paraĂźt fort simple : « Car c’est mĂȘme une honte de parler des choses qui sont faites par eux en secret » (Éph. 5 : 12). Nous discuterons un peu plus en dĂ©tail de certaines de ces choses, lĂ  oĂč nous pouvons. Mais il est important de garder Ă  l’esprit que les pires choses qui se produisent dans l’arĂšne sexuelle, dans toute la sociĂ©tĂ© sont nĂ©cessairement exclues de cet ouvrage.

La plupart des sociĂ©tĂ©s modernes ont Ă©tĂ© forcĂ©es par des groupes de radicaux Ă  adopter le concept du politiquement correct. Cet Ă©tat d’esprit permet Ă  toutes les personnes de vivre n’importe quels styles de vie, y compris les styles de vie « alternatifs » qu’elles choisissent, pourvu qu’elles puissent y trouver une explication logique selon laquelle « cela ne blesse personne d’autre ». Cette tolĂ©rance a Ă©tĂ© rarement, ou sans doute jamais connue avant cette Ă©poque. Pratiquement tout le monde et tout ce que les gens font sont aujourd’hui tolĂ©rĂ©s sans beaucoup de contestation. Bien entendu, l’avĂšnement des ordinateurs personnels a contribuĂ© Ă  engendrer cette Ăšre de tolĂ©rance, et nous allons momentanĂ©ment expliquer de quelle maniĂšre l’on est arrivĂ© lĂ .

Le plaisir et l’amĂ©lioration de soi-mĂȘme sont les principaux objectifs et les espoirs de la plupart des gens. Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©es, un grand nombre de personnes soutiendraient que, s’ils ne font du mal qu’à eux-mĂȘmes, ils devraient avoir le droit d’expĂ©rimenter et de profiter de tout ce qui leur plaĂźt. Mais tout ce plaisir solitaire mĂšne-t-il vers une amĂ©lioration rĂ©elle de leurs vies ?

Amélioration ou Pervertissement ?

Du point de vue de certaines personnes, le monde existe dans un Ă©tat qui semble s’amĂ©liorer. De grandes rĂ©alisations dans les domaines de la science, de la technologie, de la mĂ©decine et de l’économie ont conduit Ă  des progrĂšs imaginables de toutes sortes. Alors que surgissent des problĂšmes et des troubles, l’homme semble illimitĂ© dans sa capacitĂ© Ă  les rĂ©soudre. Mais est-ce qu’il les rĂ©sout vraiment ? Les blessures inĂ©vitables du progrĂšs et des avancĂ©es sont-elles guĂ©ries par la technologie ?

Il a Ă©tĂ© dit que le fonds total de la connaissance humaine double chaque annĂ©e. Toutes ces informations amĂ©liorent-elles la sociĂ©tĂ© ? Donnent-elles Ă  l’humanitĂ© les moyens de faire de meilleurs choix ? Les ĂȘtres humains, en tant que personnes « informĂ©es », sont-ils mieux lotis que les masses "ignorantes et incultes" des siĂšcles prĂ©cĂ©dents ?

L’un des plus grands domaines dans lesquels la connaissance a prospĂ©rĂ© est celui de la sexualitĂ©. Une plĂ©thore d’informations et « d’instructions » est disponible de nos jours. Mais cette avalanche d’informations a-t-elle permis Ă  l’ĂȘtre humain de prendre de meilleures dĂ©cisions dans ses pratiques sexuelles ?

La poursuite presque totale de « meilleures relations sexuelles » et simplement plus de relations sexuelles ont-elles amélioré les conditions sociales ou résolu les problÚmes personnels, ont-elles endigué le tsunami de tous les effets négatifs qui blessent et détruisent tant de vies ? Ou les choses se sont-elles plutÎt empirées ?

La plupart des gens ne s’arrĂȘtent jamais pour s’expliquer la profondeur Ă  laquelle la sexualitĂ© imprĂšgne, plus ou moins, chaque facette de la sociĂ©tĂ©. On ne peut plus allumer la tĂ©lĂ©vision (et cela s’applique aussi Ă  la quasi-totalitĂ© des films) sans trouver un programme qui a au moins des sous-entendues sexuelles, mais plus couramment des messages flagrants ! Les magazines, en commençant par la couverture, sont littĂ©ralement remplis de photos, d’histoires et d’élĂ©ments caractĂ©ristiques qui choqueraient mĂȘme les pensĂ©es les plus libĂ©rales des derniĂšres gĂ©nĂ©rations.

L’accent mis sur le nombre d’articles touchant la sexualitĂ© dans ces magazines est simplement Ă©crasant. Combien de magazines ont Ă©tĂ© Ă©crits, par exemple, avec des titres comme « Dix façons de lui plaire », ou « Douze secrets de chambre Ă  utiliser avec lui (ou elle) » ou « Six conseils pour savoir quand... », etc. ?

Et, une fois de plus, il y a dĂ©sormais aussi l’Internet et ses magazines en ligne, lesquels offrent un vĂ©ritable buffet, un Ă©tonnant buffet scandinave, rempli d’incroyables perversions sexuelles, de titillations, de lieux de rendez-vous et « d’activitĂ©s ».

Le Monde d’Internet

Le monde est rempli de nombreuses possibilitĂ©s de loisirs, nombre d’entre eux Ă©tant simplement de l’évasion, c’est-Ă -dire une envie de fuir la rĂ©alitĂ©, notamment dans le monde occidental. La tĂ©lĂ©vision, les films, les clubs de danse, les bars et Internet permettent aux gens d’échapper Ă  leurs vies quotidiennes ou de rencontrer d’autres personnes partageant les mĂȘmes intĂ©rĂȘts. L’Internet est de loin le plus efficace d’entre eux. Il n’a jamais Ă©tĂ© si facile pour beaucoup de personnes d’atteindre ceux qui partagent des intĂ©rĂȘts similaires, aussi extrĂȘmes soient-ils.

L’Internet a littĂ©ralement « quelque chose pour tout le monde ». Si vous souhaitez, par exemple, piloter des avions miniatures ou collectionner des timbres et si vous avez rĂ©cemment dĂ©mĂ©nagĂ© dans une nouvelle ville, Internet vous permet de trouver d’autres personnes dans votre rĂ©gion. Bien que ces errances soient sans rĂ©elles retombĂ©es nĂ©gatives, avec le clic d’une souris, on peut tout aussi bien trouver des personnes qui s’intĂ©ressent Ă  la pĂ©dophilie !

L’Internet est la forme ultime d’accĂšs Ă  l’information complĂšte sans Ă©gard Ă  l’ñge ou au but. La façon dont il est utilisĂ©, et de quelle maniĂšre la sexualitĂ© a dominĂ© ce milieu est ahurissant.

Il n’a jamais Ă©tĂ© aussi facile pour quelqu’un qui Ă©tait « curieux » au sujet des relations homosexuelles (ou de n’importe quel autre type de pratique sexuelle) de trouver un partenaire afin d’explorer cette curiositĂ© dans un forum aussi ouvert, encouragĂ©, et pour ainsi dire, instantanĂ©ment. De la mĂȘme maniĂšre, les enfants sont de nos jours exposĂ©s, souvent Ă  l’insu de leurs parents Ă  des prĂ©dateurs de toutes sortes, lesquels pourraient ĂȘtre partout dans le monde ou juste Ă  cĂŽtĂ©. De telles « fenĂȘtres » au sein de la sociĂ©tĂ© existent dĂ©sormais pour tous ceux qui se dĂ©brouillent un peu en informatique.

Une tout autre question est celle de savoir oĂč se situe actuellement la sociĂ©tĂ©. Collectivement, qu’arrive-t-il aux enfants et Ă  la famille ? Ces choses ont-elles rĂ©ellement un impact sur la sociĂ©tĂ© ? Cette fascination publique pour la sexualitĂ© change-t-elle concrĂštement notre façon d’agir, de penser et de vivre ? Qu’en est-il des enfants ? L’explosion de la documentation liĂ©e Ă  la sexualitĂ© qui est enseignĂ©e dans les Ă©coles et prĂ©sentĂ©e par les mĂ©dias a-t-elle des effets positifs ou nĂ©gatifs sur eux ?

L’Impact sur les Enfants

Dans le cadre du politiquement correct, les psychologues ont suggĂ©rĂ© que les enfants ont besoin de « germes de la tolĂ©rance » plantĂ©s en eux, en commençant Ă  un Ăąge prĂ©coce, afin de leur permettre de s’épanouir et d’atteindre l’ñge de la majoritĂ© en Ă©tant « bien Ă©quilibrĂ©s, avec un esprit ouvert » et « tolĂ©rant ». Le rĂ©sultat en a Ă©tĂ© que de nombreux programmes scolaires ont Ă©tĂ© modifiĂ©s Ă  l’effet de permettre l’expression de modes de vie et de points de vue alternatifs, trĂšs souvent sans la permission des parents qui, dans la plupart des cas, n’en savent rien. Une stricte neutralitĂ© est maintenue dans la prĂ©sentation. La prise d’une position, quelle qu’elle soit, est condamnĂ©e comme signe d’un « jugement moral ».

De tels germes de connaissance n’ont aucune chance d’éclore dans une sociĂ©tĂ© meilleure et plus tolĂ©rante. En rĂ©alitĂ©, s’agissant de cette « rĂ©Ă©ducation » des enfants d’aujourd’hui, la sociĂ©tĂ© en a payĂ© le prix fort.

Dans la sociĂ©tĂ© actuelle, il est courant, et mĂȘme prĂ©vu, de perdre sa virginitĂ© Ă  l’ñge de 16 ans. Cependant, cette tendance est quasiment maĂźtrisĂ©e comparativement aux problĂšmes dans les collĂšges Ă  travers l’AmĂ©rique. Au lieu d’apprendre les mathĂ©matiques et l’anglais, le bruit court rĂ©guliĂšrement Ă  propos d’élĂšves qui ont des relations sexuelles orales Ă  l’école ou mĂȘme dans les salles de classe. En dehors de l’école, cette pratique est gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ©e comme Ă©tant Ă  des niveaux Ă©pidĂ©miques, et elle est devenue courante, mĂȘme Ă  la mode, pour que des collĂ©giens aient des « relations sexuelles orales » parce qu’ils ont appris qu’il « n’y a aucun risque de grossesse ». (Ce qui a lieu lors de ces soirĂ©es, selon les comptes rendus, ne peut tout simplement pas ĂȘtre mentionnĂ© dans cet ouvrage.)

Plus de la moitiĂ© des adolescents amĂ©ricains ĂągĂ©s de 15 Ă  19 ans dĂ©clarent avoir eu des relations sexuelles orales, ce nombre atteint sept adolescents sur dix pour les personnes ĂągĂ©es de 18 ou 19 ans. Mais ce sont les statistiques de 2002. Quelles sont les statistiques plusieurs annĂ©es plus tard ? Et reconnaissez que les jeunes rapportent que la pratique de la sexualitĂ© orale est leur façon de rester vierges. C’est incroyable !

À quel point les choses sont-elles devenues mauvaises ? On rapporte que, dans une grande rĂ©gion mĂ©tropolitaine, une fille sur sept se masturbe rĂ©guliĂšrement dans l’autobus en se rendant Ă  l’école et en y revenant, sans se prĂ©occuper de savoir si des garçons la regardent encore moins quel est leur nombre !

Les soirĂ©es de remise des diplĂŽmes mettent souvent en vedette des enfants impliquĂ©s dans ce que l’on appelle la « danse bizarre », une forme de danse au cours de laquelle les participants simulent l’acte sexuel tout en gardant leurs vĂȘtements. Est-il Ă©tonnant, dĂšs lors, si de jeunes adultes, en fin d’adolescence et au dĂ©but de la vingtaine, trouvent facile de se livrer Ă  des « raves » - une forme bien pire de fĂȘte au cours de laquelle de grandes quantitĂ©s d’alcool et de drogues sont mĂ©langĂ©es Ă  des rapports sexuels gratuits ? Il devient Ă©vident que c’est simplement la prochaine Ă©tape naturelle pour le nombre toujours croissant d’individus qui ont soif d’acceptation de tout ce qui sera la prochaine tendance.

Bien Trop TĂŽt

Le souci d’ĂȘtre « sexy » commence aujourd’hui de plus en plus jeune. La populaire poupĂ©e « Barbie » a rĂ©cemment introduit une version appelĂ©e « Lingerie Barbie ». Bien que le fabricant a dĂ©clarĂ© que cette Barbie est destinĂ©e aux filles de 14 ans et plus, le marchĂ© moyen pour la poupĂ©e Barbie reste celles de 8 Ă  12 ans. La description du produit montre comment les enfants sont obligĂ©s de faire face Ă  des problĂšmes de sexualitĂ© : « la poupĂ©e Barbie exhibe une attitude charmeuse dans son ensemble cĂ©leste joyeux, son sous-vĂȘtement fĂ©minin Ă©tant accentuĂ© avec de la dentelle complexe et en broderie ajourĂ©e ».

Il faut peu d’imagination pour voir en effet quel est le message Ă©vident ici. Et personne ne doit se demander si oui ou non ce message est reçu.

Voici un pire message : une jeune Ă©tudiante nous a rapportĂ© qu’un professeur (femme) a dĂ©clarĂ©, dans l’une de ses classes, qu’elle ne voulait pas « dĂ©cider » du sexe de son enfant, elle l’a donc habillĂ© en jaune, et non en rose ou bleu, de sorte que l’enfant se sentirait complĂštement, un jour, libre de dĂ©cider de son propre sexe sans aucune sorte de « pression » de la mĂšre. C’est Ă©tonnant, mais c’est le monde d’aujourd’hui, un monde oĂč de tels « professeurs » (la personne ci-dessus mentionnĂ©e est un professeur (femme) d’études de genre) sont autorisĂ©s Ă  enseigner les maris et les Ă©pouses de mĂȘme que les mĂšres et les pĂšres de demain !

Un autre marchĂ© qui semble n’avoir aucun concept de l’enfance est celui de la mode. Il semble que, si vous voulez que le sexe se vende, vous devez commencer par les plus jeunes, comme le montre cette citation d’ABC News : « Une fausse minijupe en lĂ©zard... des bottes et des bas superfins... Si vous pensez que c’est la garde-robe d’une fille de 20 ans et plus, dĂ©trompez-vous ». Le rapport expliquait ensuite que c’était dans la garde-robe d’une petite fille de cinq ans !

La lecture de livres suggestifs est devenue une tendance rĂ©pandue chez les jeunes adolescents (et mĂȘme plus tĂŽt), singuliĂšrement chez les filles. L’accent, sur elles, est mis sur le fantasme ou l’obscĂ©nitĂ© pure. Pourquoi cela n’est-il pas reliĂ© aux 10 millions de MTS chez les adolescents en 2004 seulement, soit la moitiĂ© du total national ?

Les magazines d’adolescents encouragent un niveau d’obsession sexuelle jamais vu auparavant, avec des titres d’articles comme « mon petit ami m’a donnĂ© l’herpĂšs » ou « les mots d’argot sexuels expliquĂ©s » ou encore « mon affaire avec l’enseignant ». Des filles aussi jeunes que 9 ans lisent de tels magazines de promiscuitĂ© sexuelle, prĂ©sentĂ©s sous un jour sĂ©duisant. Sous le prisme de ce dernier titre, un sondage rĂ©vĂšle qu’un Ă©tudiant amĂ©ricain sur dix a eu des contacts sexuels avec des employĂ©s de l’école.

L’Accent mis sur la BeautĂ©

La sociĂ©tĂ© est Ă©galement complĂštement obsĂ©dĂ©e par l’idĂ©e d’ĂȘtre belle, la pensĂ©e selon laquelle l’attrait d’une personne, et dans une large mesure sa valeur, est reliĂ© Ă  la beautĂ© physique. Ce genre de rĂ©flexion touche principalement les filles, mais elle a aussi un effet sur les garçons. Partout oĂč l’on jette les regards, en l’occurrence Ă  la tĂ©lĂ©vision, dans les magazines, Hollywood et dans les publicitĂ©s, le constat est le mĂȘme, lequel constat voudrait que les « belles personnes » soient celles qui profitent des bonnes choses de la vie, celles qui reçoivent les rĂ©compenses de la vie.

Jusqu’à quel stade en serons-nous avec cette rĂ©flexion ?

Un autre journal britannique, The Daily Telegraph, a publiĂ© un article dont le titre Ă©tait : « Ma fille veut une chirurgie Ă  ses cuisses, aux yeux et au nez... Elle a 13 ans ». Cet article dĂ©peint dix adolescentes et de jeunes femmes trĂšs attrayantes, lĂ©gĂšrement vĂȘtues avec des corps soi-disant « parfaits » en train de prendre une photo, laquelle couvre ou compose la partie extĂ©rieure du magazine. L’intention consistait Ă  donner au lecteur une idĂ©e de ce Ă  quoi un grand nombre de filles cherchent Ă  ressembler. Le magazine souligne Ă©galement que les petites filles aussi jeunes que 5 ans croient, Ă  l’époque actuelle, qu’elles doivent ĂȘtre minces dans le seul but d’ĂȘtre populaires.

On rapporte, de plus en plus, que des enfants Ă  un Ăąge particuliĂšrement vulnĂ©rable sont mĂ©contents de leur corps et dĂ©veloppent par consĂ©quent des troubles de l’alimentation. Un grand nombre d’entre eux dĂ©sirent une chirurgie. Dans une tragĂ©die grandissante de proportions inexpliquĂ©es, des enfances entiĂšres sont perdues dans des obsessions folles liĂ©es Ă  la vanitĂ©. Et personne n’a la moindre idĂ©e de ce qu’il faut faire Ă  ce sujet.

L’insistance actuelle de la sociĂ©tĂ© sur la beautĂ© physique, c’est-Ă -dire le fait « d’ĂȘtre splendide » a jouĂ© un rĂŽle plus que modeste dans l’explosion des relations sexuelles illicites Ă  travers le monde, et nous avons effleurĂ© Ă  peine la surface de ce qui s’y passe !

Il a Ă©tĂ© prĂ©dit que ces difficultĂ©s ne feront que s’aggraver.

L’Innocence Perdue

Les enfants sont censĂ©s ĂȘtre puĂ©rils et innocents tout au long de la prime jeunesse ! Ils devraient se sentir en grande partie insouciants, et profiter joyeusement de cette merveilleuse pĂ©riode de la vie. La sexualitĂ© ne devrait jamais entrer dans la pensĂ©e d’un enfant. Pourtant, les enfants d’aujourd’hui en sont constamment assaillis.

Ils sont, dans les faits, gavĂ©s de toutes parts d’images et de produits qui les poussent Ă  ĂȘtre sĂ©duisants, en entretenant, au passage, des pensĂ©es qui Ă©taient jadis rĂ©servĂ©es exclusivement aux adultes. Les filles de 12 Ă  14 ans se sentent poussĂ©es Ă  entretenir des relations, Ă  sortir avec quelqu’un, ce qui, pour ainsi dire, les pousse immĂ©diatement Ă  vouloir avoir des rapports sexuels oraux avec leur petit ami. Et, encore une fois, personne n’a aucune idĂ©e de ce qu’il faut faire Ă  ce sujet.

Il n’est donc pas Ă©tonnant que beaucoup d’adolescentes dans ce groupe d’ñge aient adoptĂ© ce qui est devenu la pratique Ă  la mode, laquelle consiste Ă  errer en petits groupes rĂŽdant pour le sexe, des adolescentes habillĂ©es comme des prostituĂ©es et se comportant comme des louves, c’est-Ă -dire des prĂ©datrices Ă  la recherche de proies ! Cette derniĂšre comparaison n’est nullement exagĂ©rĂ©e.

La sexualisation des enfants a engendrĂ© une gĂ©nĂ©ration d’adultes qui a soit plongĂ© dans la sexualitĂ© soit elle s’est familiarisĂ©e avec toutes les formes de perversion sous le soleil. Les relations ont Ă©tĂ© Ă©galement dĂ©viĂ©es et perverties, les jeunes s’impliquant de plus en plus dans des formes de comportement sexuel et des types de langage liĂ©s Ă  la sexualitĂ© qui sont si vils qu’ils dĂ©passent l’entendement de ceux de la gĂ©nĂ©ration passĂ©e. Cet Ă©tat de choses a dĂ©vastĂ© d’innombrables mariages, lesquels sont, de nos jours, plus susceptibles de se terminer par un divorce que jamais auparavant.

Et, une fois de plus, Internet a jouĂ© un rĂŽle majeur dans ce domaine. Une enquĂȘte de l’American Academy of Matrimonial Lawyers a rĂ©cemment montrĂ© qu’au cours des 12 derniers mois, les « problĂšmes » liĂ©s Ă  Internet ont provoquĂ© 62 % de tous les cas de divorce. De la rencontre de partenaires pour des affaires, en passant par les perversions qu’on rejetait jadis ou la dĂ©pendance Ă  la pornographie, les familles sont dĂ©truites par la « fibre immorale » qui est omniprĂ©sente dans quasiment toutes les nations occidentales.

Lorsque des Ă©tudes montrent que plus de 80 % des mariages aux États-Unis ont un partenaire infidĂšle, il nous faut ainsi admettre que les enfants apprennent par l’exemple. Quel est l’exemple qui en train d’ĂȘtre dĂ©fini ? Les enfants maltraitĂ©s ont tendance Ă  devenir des agresseurs. Par extension, les enfants de parents qui vivent ouvertement dans la promiscuitĂ© sexuelle adoptent les pratiques et le caractĂšre de leurs parents. Pourquoi personne n’est-il capable de rattacher ce genre de conduite chez les parents Ă  la statistique d’aprĂšs laquelle la moitiĂ© des filles amĂ©ricaines de moins de 16 ans ne sont pas vierges, voire que certaines adolescentes portent fiĂšrement des boutons Ă  l’école dĂ©clarant « J’aime mon vagin » ou « Faites voltiger le vagin » ?

Il nous faut reconnaĂźtre aujourd’hui que les nations oĂč jadis Christianisme Ă©tait, grosso modo, exclusivement la religion de choix, et des dizaines de millions de personnes frĂ©quentent toujours des Ă©glises dans ces pays, soit dĂ©sormais l’endroit oĂč la pire partie de toutes ces pratiques ignominieuses se dĂ©roule ! Une tout autre question est celle de savoir comment cela pourrait ĂȘtre, si d’aventure ceux qui Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des autoritĂ©s spirituelles faisaient leur travail.

La Disparition des Codes Vestimentaires

 
 
 

Directement liĂ©s Ă  cette tendance, les codes vestimentaires des Ă©lĂšves dans les Ă©coles de tous les niveaux sont assaillis, et ils s’effondrent, de tous cĂŽtĂ©s. Ce qui peut ĂȘtre dĂ©crit seulement comme un Ă©tat de guerre, comme on le dit dans les mĂ©dias, existe aujourd’hui entre les Ă©tudiants et leurs enseignants, considĂ©rĂ©s comme des « policiers de la mode », simplement parce qu’ils veulent empĂȘcher que les Ă©coles ne ressemblent Ă  un cours de formation pour des maisons closes ou maisons de passe.

Tandis que les garçons se focalisent sur une apparence dĂ©goĂ»tante et dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e autant qu’ils peuvent paraĂźtre, ils portent un pantalon extrĂȘmement ample, souvent avec la ceinture au-dessous des fesses pour montrer la plupart de leurs sous-vĂȘtements, et l’entrejambe du pantalon est, en rĂ©alitĂ©, Ă  cheval au niveau du genou ou plus bas. Les jeunes filles, quant Ă  elles, essaient d’ĂȘtre aussi sensuelles et sĂ©duisantes que possible. D’une part, leurs dĂ©colletĂ©s sont dĂ©sormais beaucoup trop bas tandis que le fond du chemisier est coupĂ© extrĂȘmement haut.

D’autre part, les bords des jupes sont extrĂȘmement relevĂ©s, couplĂ©s Ă  un tour de taille trĂšs basse, toutes ces choses transforment les jupes en un peu plus que de larges ceintures. De nombreuses filles portent Ă©galement des sous-vĂȘtements clairement visibles. Certes, les crĂ©ateurs de mode ne sont que trop heureux de repousser les limites des tendances sĂ©duisantes, si tant est que cela puisse les aider Ă  faire plus de profits.

Il va de soi que ce n’est pas le seul endroit oĂč l’accent mis sur la marge de profits motive la rĂ©flexion. Tous les spĂ©cialistes en marketing comprennent l’adage selon lequel « le sexe fait vendre ». La quasi-majoritĂ© des reprĂ©sentants publicitaires comprennent le fait qu’ils doivent, pour ainsi dire, incorporer la luxure, la sensualitĂ©, la danse suggestive et le langage du corps, et beaucoup de nuditĂ©, dans leurs publicitĂ©s, s’ils veulent faire « bouger la marchandise ». Aucun homme d’affaires digne de ce nom ne rĂȘverait d’ignorer cette pure « rĂ©alitĂ© du marchĂ© », peu importe qu’il se plie aux dĂ©sirs les plus infĂąmes de la nature humaine, ou qu’il soit en partie responsable de l’augmentation des taux de divorce et des proportions de relations sexuelles avant le mariage.

Comme le dit le dicton, en effet, « c’est pour l’argent ».

La Masturbation et la Perversion ÉpidĂ©miques

La masturbation, depuis longtemps un problĂšme important dans la sociĂ©tĂ©, mais toujours considĂ©rĂ© Ă  des niveaux dits "acceptables", est devenue une Ă©pidĂ©mie d’une proportion quasiment inimaginable parmi les jeunes d’aujourd’hui. L’accent mis par les mĂ©dias sur les articles de magazines, la pornographie et mĂȘme directement sur l’éducation sexuelle dans les Ă©coles a fait de ce problĂšme une obsession pour des millions de personnes.

La masturbation est devenue, plus ou moins, une sorte de « droit civil » pour les jeunes et les adultes cĂ©libataires, avec un grand nombre de personnes qui s’y adonnent littĂ©ralement et qui veulent en parler librement, y compris avec le sexe opposĂ©, aussi facilement qu’ils diraient : « qu’est-ce qu’on mange ? »

Il semble en effet loin le temps oĂč on disait Ă  quelqu’un qu’un sentiment de culpabilitĂ© est associĂ© Ă  cette pratique. Les « psychologues sexuels » modernes la dĂ©crivent comme un moyen de plus par lequel l’on peut « s’explorer soi-mĂȘme ». Les sites pornographiques semblent souligner cette nouvelle obsession sociale.

Mais il y a encore plus de formes extrĂȘmes de comportements qui se passent Ă  la maison. Tout comme l’addiction aux drogues douces entraĂźne une consommation plus importante de drogues, l’expĂ©rimentation de la pornographie entraĂźne d’autres perversions. De nombreux couples explorent aussi des modes de vie alternatifs.

L’Échangisme : dĂ©sormais en « Progression »

Le concept connu sous le nom d’« Ă©changisme » devient de plus en plus populaire en Occident. Cette tendance sociale se prĂ©sente sous diffĂ©rentes formes et semble Ă©voluer Ă  l’heure actuelle. Lors de ces rencontres, les couples rencontrent d’autres couples dans des sĂ©ances de groupe, et chaque couple va ensuite s’échanger des partenaires sexuels consentants ! La nuit pourrait impliquer plusieurs personnes des deux sexes, ensemble, dans une salle, ou mĂȘme plusieurs Ă©pisodes sĂ©parĂ©s avec des partenaires diffĂ©rents, je le rĂ©pĂšte, dans la mĂȘme nuit ! À la fin de la soirĂ©e, les couples mariĂ©s se rĂ©unissent et discutent de ce que chacun a fait et « appris » de chaque rencontre.

Contrairement Ă  tous les objectifs de Dieu, cette pratique, en effet, Ă©pouvantable peut ĂȘtre la chose la plus dommageable qui peut se produire dans n’importe quel mariage, et elle conduit invariablement Ă  des activitĂ©s encore plus destructrices.

En fin de compte, aucun mariage n’est mĂȘme de loin suffisamment fort pour survivre Ă  la perversion morale, Ă©motionnelle, psychologique et mentale, dĂ©guisĂ©e en soi-disant « libertĂ© », dans laquelle les couples se plongent lorsqu’ils s’engagent dans cette pratique.

Imaginez la terrible confusion qu’un enfant Ă©prouverait s’il Ă©tait exposĂ© Ă  une telle dĂ©bauche sexuelle flagrante et Ă  cette confusion Ă  la maison ! Quelles sont les chances qu’il ou elle vive, un jour, une bonne relation dans le mariage ?

Armer l’Irresponsable

Toute une gĂ©nĂ©ration de jeunes a pratiquement Ă©tĂ© laissĂ©e Ă  elle-mĂȘme lorsqu’il s’agit de discerner les bonnes et les mauvaises pratiques concernant l’activitĂ© sexuelle. Jamais autant de personnes n’ont Ă©tĂ© si peu informĂ©es de ce qui est si important, quand tant et si bien de choses sont en jeu, et au moment oĂč quasiment personne ne leur fournit les bonnes rĂ©ponses, c’est-Ă -dire les SOLUTIONS Ă  de mauvais tendances et agissements sexuels.

Sous le couvert d’une prĂ©sentation neutre d’informations de base touchant la sexualitĂ©, en l’occurrence l’éducation sexuelle, la plupart des adolescents et des enfants reçoivent des bribes de connaissances et on les laisse ensuite tout simplement explorer et comprendre les choses par eux-mĂȘmes, avec absolument aucun indice, ni signe apparent ni la moindre idĂ©e de l’endroit oĂč ils pourraient obtenir une aide rĂ©elle, c’est-Ă -dire lĂ  oĂč ils peuvent trouver une feuille de route vers la bonne destination. Peu importe ce que SERA cette bonne destination. Il est Ă©vident que la plupart des jeunes semblent ne plus vouloir d’aide, et ce n’est que la premiĂšre enjambĂ©e dans le labyrinthe de la confusion !

Tous les efforts en vue de fournir des informations utiles aux jeunes, afin qu’ils fassent des choix sexuels "corrects", un meilleur jugement, ou naturellement n’importe quel jugement, ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s. Peut-on imaginer donner des instructions dĂ©taillĂ©es Ă  un terroriste sur comment, quand et oĂč installer une arme nuclĂ©aire ? Imaginons ensuite qu’aprĂšs avoir fait exploser une telle arme, nous en dĂ©duisons que la solution consiste Ă  donner plus d’informations Ă  ces terroristes, avec encore plus de dĂ©tails. Personne ne suggĂ©rerait une telle idĂ©e ridicule !

Chaque jour, pourtant, les enfants et les adolescents reçoivent ce dont ils ont besoin pour commettre une catastrophe morale similaire, Ă  la fois dans leurs propres vies et dans la vie des autres. De vastes quantitĂ©s d’informations non traitĂ©es sont diffusĂ©es sans discernement dans la vie des jeunes. Ceci est fait sans leur dire comment faire attention, afin qu’ils ne "se fassent pas exploser" avec de mauvais usages du sexe, entraĂźnant par consĂ©quent les autres avec eux.

La Condamnation Divine

Avant de poursuivre notre dĂ©veloppement dans le chapitre trois, il convient d’examiner, au moins, briĂšvement, ce que Dieu dĂ©crit Ă  propos de la sexualitĂ© et de la nature humaine de base, si tant est qu’elle soit abandonnĂ©e Ă  elle-mĂȘme. Chacun des passages suivants contient une liste des pires qualitĂ©s de la nature humaine. Notez combien de fois les pĂ©chĂ©s et les perversions liĂ©s Ă  la sexualitĂ© sont rĂ©fĂ©rencĂ©s, et gĂ©nĂ©ralement Ă©numĂ©rĂ©s en premier.

L’apĂŽtre Paul a dĂ©crit, Ă  maintes reprises, les comportements qui disqualifieront les gens de recevoir la vie Ă©ternelle dans le Royaume de Dieu. Il a Ă©crit Ă  presque toutes les congrĂ©gations avec lesquelles il travaillait, mettant notamment en garde contre ces choses. Il disait ceci aux Galates : « Or les Ɠuvres de la chair sont MANIFESTES [du Grec : « apparentes, Ă©videntes, connues », et elles le sont ! ], lesquelles sont : AdultĂšre, fornication, souillure, lascivitĂ©, idolĂątrie, sorcellerie, haine, dĂ©saccord, Ă©mulations, courroux, querelles, sĂ©ditions, hĂ©rĂ©sies, envies, meurtres, ivrogneries, orgies, et de telles choses semblables : desquelles je vous en parle d’avance, comme aussi je vous l’ai dĂ©jĂ  dit, que ceux qui font de telles choses n’hĂ©riteront pas le Royaume de Dieu » (5 : 19-21).

Paul a Ă©galement signalĂ© ceci : « Mortifiez [mettez Ă  mort, poussez Ă  la mort] donc vos membres qui sont sur la terre; fornication, souillure, affections dĂ©mesurĂ©es, mauvaise concupiscence [le mauvais dĂ©sir, l’aviditĂ©, la convoitise, le dĂ©sir pour ce qui est interdit, la luxure] et convoitise, qui est idolĂątrie : Car c’est Ă  cause de ces choses que LE COURROUX DE DIEU vient sur les enfants de la dĂ©sobĂ©issance » (Col. 3 : 5-6).

Ce sont de puissants actes d’accusation !

Parlant du vrai ChrĂ©tien, lequel est sorti de ce qui est le mode de vie typique d’aujourd’hui, l’apĂŽtre Pierre Ă©crivait ceci : « Pour qu’il ne vive plus le reste de sa vie dans la chair pour les convoitises des hommes, mais pour la volontĂ© de Dieu. Car la durĂ©e passĂ©e de notre vie peut nous suffire pour avoir effectuĂ© la volontĂ© des Gentils, lorsque nous marchions dans la lascivitĂ©, les convoitises, les excĂšs de vin, les orgies, les banquets [les beuveries, faire la fĂȘte, faire la bombe], et les abominables idolĂątries : en quoi ils trouvent Ă©trange que vous ne couriez pas avec eux dans les mĂȘmes excĂšs d’émeute, disant du mal de vous » (1 Pi. 4 : 2-4).

En rĂ©alitĂ©, combien de gens, de nos jours, vivent-ils des vies qui ne peuvent ĂȘtre dĂ©crites que comme un « excĂšs de dĂ©bauche » non-stop ?

Voici ce que Christ Lui-mĂȘme disait en dĂ©crivant les Ă©lĂ©ments de base de la nature humaine qui se trouvent dans chaque personne : « Ce qui sort de l’homme, c’est ce qui souille l’homme. Car de l’intĂ©rieur, du cƓur des hommes, proviennent mauvaises pensĂ©es, adultĂšres, fornications, meurtres, vols, convoitise, vilenie, tromperie, lascivitĂ©, Ɠil mauvais, blasphĂšme, fiertĂ©, stupiditĂ© » (Marc 7 : 20-22).

Un dernier passage plus long de Paul est important Ă  lire. Remarquez que le problĂšme commence avec les hommes qui reconnaissent qu’ils rejettent l’autoritĂ© de Dieu sur eux : « Parce que, lorsqu’ils ont connu Dieu ils ne l’ont pas glorifiĂ© comme Dieu... Professant ĂȘtre sages, ils sont devenus insensĂ©s » (Rom. 1 : 21-22).

Le contexte continue avec ce qui en a Ă©tĂ© le rĂ©sultat : « C’est pourquoi aussi Dieu LES A ABANDONNÉS Ă  la souillure par les convoitises de leurs propres cƓurs, pour dĂ©shonorer leurs propres corps entre eux... Dieu LES A ABANDONNÉS Ă  de viles affections : car mĂȘme leurs femmes ont changĂ© l’usage naturel en ce qui est contre nature : Et de mĂȘme aussi les hommes, dĂ©laissant l’usage naturel de la femme, se sont embrasĂ©s dans leur convoitise l’un envers l’autre; hommes faisant avec hommes ce qui est indĂ©cent, et recevant en eux-mĂȘmes cette rĂ©compense de leur erreur qui leur Ă©tait due. Et mĂȘme comme ils n’ont pas voulu retenir Dieu dans leur connaissance, Dieu les a abandonnĂ©s Ă  un cerveau dĂ©pravĂ©, pour faire ces choses qui ne sont pas convenables; Ă©tant remplis de toute improbitĂ©, de fornication, de vilenie... sans affection naturelle... » (vs. 24, 26-29, 31).

Ces passages portent un message Ă©poustouflant. Dieu prend trĂšs au sĂ©rieux l’usage abusif en raison d’une indulgence excessive vis-Ă -vis de son propre corps, donnĂ© uniquement pour Son Dessein SuprĂȘme. Pourtant ce que vous avez vu dans ce chapitre seulement rĂ©vĂšle que Dieu a, en effet, abandonnĂ© le monde Ă  des affections ignominieuses et non naturelles.

Quel en sera le résultat ? Comme une réponse attendue, Il déclare que Sa COLÈRE viendra sur une génération qui a cédé, de son plein gré, à la satisfaction de mauvaises appétences !

Le Pire Moment de l’Histoire

Mais il y a beaucoup, beaucoup plus Ă  comprendre au sujet de ce monde moderne imprĂ©gnĂ© de sexualitĂ©. Le chapitre suivant est, dans un sens, une extension de la prĂ©cĂ©dente. Le lecteur doit admettre que jamais dans l’histoire, l’humanitĂ© n’a aussi bĂąclĂ© et charcutĂ© les fondations mĂȘmes du comportement sexuel, lesquelles fondations Ă©taient jadis acceptĂ©es, tout du moins, gĂ©nĂ©ralement, tant avant le mariage que dans le mariage. Le troisiĂšme chapitre en parlera encore plus clairement, c’est-Ă -dire sans artifices ni rĂ©ticence !

Chapitre trois LA PRÉHISTOIRE ET LA CRÉATION DE L’HOMME.

Dans le Chapitre Deux, j’ai rĂ©fĂ©rĂ© Ă  une prophĂ©tie dans 2 TimothĂ©e qui mentionne les « derniers jours », et dĂ©crit la terrible dĂ©gĂ©nĂ©rescence du caractĂšre qui accompagnerait cette Ă©poque. À ce propos, la question demande Ă  ĂȘtre plus explorĂ©e.

Dans Matthieu 24, JĂ©sus a averti Ses disciples que la fin de l’ñge s’apparenterait aux « jours de NoĂ© » (vs. 37). Cet avertissement est rĂ©pĂ©tĂ© dans deux autres Ă©vangiles. GenĂšse 6 rĂ©vĂšle que cette premiĂšre pĂ©riode de l’histoire Ă©tait une Ă©poque si mauvaise qu’il y a eu un abandon complet des valeurs et un pervertissement du caractĂšre Ă  travers le monde.

Comme il fallait s’y attendre, la plupart des gens ridiculisent ce rĂ©cit considĂ©rĂ© comme une simple littĂ©rature hĂ©braĂŻque, en l’occurrence, un symbolisme et une allĂ©gorie. Pour ceux qui reconnaissent que les Ă©vĂ©nements dĂ©crits se sont rĂ©ellement produits, Dieu n’a pu trouver que huit personnes qu’Il Ă©tait prĂȘt Ă  prĂ©server dans l’Arche. Les terribles circonstances qui existaient dans le monde d’avant le dĂ©luge poussĂšrent Ă  la dĂ©cision divine de recommencer littĂ©ralement le peuplement de la terre avec ce petit nombre.

Dans Luc 17, Christ rĂ©pĂšte l’avertissement d’aprĂšs lequel l’ñge moderne avant Son Retour serait semblable aux « jours de NoĂ© ». Il ajoute dans ce passage que la dĂ©cadence morale, la dĂ©gĂ©nĂ©rescence et la perversion effroyable Ă  la fin de l’ñge deviendraient si extrĂȘmes qu’il y aurait des connexitĂ©s similaires avec Sodome et Gomorrhe au moment oĂč Dieu a dĂ» dĂ©truire ces villes avec le feu et le soufre (vs. 29-30).

Comme ce fut le cas, une fois de plus, avant le Grand DĂ©luge, les conditions Ă©taient telles que, cette fois, trois personnes seulement avaient Ă©tĂ© autorisĂ©es Ă  s’échapper de la colĂšre divine qui s’était abattue sur ces villes !

Cette Ă©poque annoncĂ©e par Christ est arrivĂ©e sur le monde, et le pire aspect de l’aveulissement du caractĂšre prophĂ©tisĂ© Ă  l’époque moderne est celui de la poursuite sans fin d’une sexualitĂ© illicite dans tous les lieux de la sociĂ©tĂ©.

Des changements catastrophiques et titaniques attendent le monde entier. Il y a une CAUSE pour ce qui s’en vient, mais peu de gens cherchent Ă  la dĂ©couvrir. Un grand nombre de personnes souhaiteraient bientĂŽt n’avoir tenu aucun compte de cet avertissement.

Les Rencontres (ou rendez-vous) Modernes

La scĂšne des rencontres et rendez-vous modernes est devenue un peu plus qu’une quĂȘte de satisfaction physique par le biais de rapports sexuels avec des Ă©trangers d’à cĂŽtĂ©. Ainsi, se donner un rendez-vous aujourd’hui signifie, en grande partie, fixer une date pour des rapports sexuels. C’est l’objectif central de presque tous les rendez-vous et, en quelque sorte, l’autre s’y attend Ă©galement, en plus d’ĂȘtre vu par ceux qui s’y aventurent comme un peu plus qu’avoir une simple tasse de cafĂ©. Personne ne devrait ĂȘtre, en effet, mĂȘme un peu surpris par cela, dĂšs lors que la plupart des programmes de tĂ©lĂ©vision qui dĂ©crivent les rencontres dĂ©bordent d’insinuations et de sous-entendus sexuels. L’objectif de tous ces programmes se trouve ĂȘtre finalement le sexe, Ă  savoir qui marquera des « points ».

Beaucoup de rencontres aujourd’hui naissent dans des environnements qui tournent autour de la sexualitĂ©, de la boisson, de la musique bruyante et d’une atmosphĂšre mal Ă©clairĂ©e, telle que des clubs de danse et les bars de cĂ©libataires. Les femmes sont gĂ©nĂ©ralement vĂȘtues d’une maniĂšre Ă©rotique ou pornographique, lesquels vĂȘtements reflĂštent souvent ce que les gens raisonnables pourraient qualifier de bizarre, d’étranges et aux couleurs criardes. Par ailleurs, les hommes et les femmes adoptent un langage corporel bien aiguisĂ©, incluant des signaux et des codes qui sont devenus leur propre langage, le sexe en est le jeu. L’objectif, c’est de jouer et de gagner Ă  ce jeu, Ă  maintes reprises. Des millions de personnes y sont engagĂ©es !

Les conversations dans de tels environnements manquent de perspicacitĂ©, elles sont en fait incroyablement peu profondes, autant qu’elles peuvent seulement ĂȘtre dĂ©crites comme orduriĂšres, grossiĂšres, obscĂšnes, rĂ©pugnantes, gĂ©nĂ©ralement insultantes et stupides, se composant de divers sujets sans rapports les uns avec les autres. Toutes ces conversations sont encore une fois conçues pour aider les gens Ă  atteindre le seul but pour lequel ils sont allĂ©s dans de tels clubs, c’est-Ă -dire y rĂŽder, y dĂ©ambuler avec succĂšs pour le sexe. Du reste, il semble y avoir peu ou pas de diffĂ©rence entre l’approche des hommes et celle des femmes. Le temps n’est plus oĂč les hommes Ă©taient, pour ainsi dire, exclusivement les agresseurs.

Le mot « relation » n’a plus de sens rĂ©el dans les rencontres et les abouchements modernes. Les « frĂ©quentations » ne le sont pas non plus. Toutes les formes d’étiquettes ou de convenances, de mƓurs, de raffinement et de dĂ©licatesse se trouvent relĂ©guĂ©s Ă  l’arriĂšre-plan, complĂštement oubliĂ©s dans le monde actuel composĂ© de signaux, de symboles et de sentiments. Toutes les vieilles normes et lignes directrices ont disparu, et avec elles a Ă©galement disparu tout sens des bonnes et mauvaises pratiques entre les diffĂ©rents sexes. C’est ainsi qu’on peut dĂ©sormais tout se permettre.

Les personnes issues des deux gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes ne peuvent tout simplement pas s’expliquer - et ne sont mĂȘme pas vraiment conscients - de l’environnement qui prĂ©vaut aujourd’hui. MĂȘme ceux d’il y a seulement une gĂ©nĂ©ration ont de la difficultĂ© avec la scĂšne des rencontres et des frĂ©quentations Ă  l’époque actuelle.

La Pression et les Assauts des MĂ©dias

De nombreux programmes portant sur la sexualitĂ© abondent Ă©galement sur le rĂ©seau vertigineux des chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision par cĂąble, bien Ă©videmment, le tout pour un prix significatif que de grands nombres de gens semblent trop disposĂ©s Ă  payer. Ces chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision contribuent directement Ă  l’idĂ©e que le sexe est gratuit pour tous ceux qui sont assez intelligents Ă  s’y avancer sans aucune sorte de conditions. Les tĂ©lĂ©spectateurs peuvent en apprendre davantage sur le sadomasochisme, l’asservissement, la peinture corporelle, le perçage et le tatouage, mais les programmes offrent Ă©galement un Ă©ventail infini de concepts liĂ©s Ă  la sexualitĂ© qui est pratiquĂ©s partout dans le monde. Les gens peuvent Ă©galement apprendre Ă  propos de tous les types concevables de fĂ©tichisme et de jeu de sexe sans jamais avoir Ă  quitter leurs salons.

Ces chaĂźnes de « tĂ©lĂ©vision Ă  la carte » disponibles 24 heures sur 24 offrent des choses dont beaucoup de gens ne pouvaient en rĂȘver, et ils auraient mĂȘme du mal Ă  croire si elles leur Ă©taient expliquĂ©es, lesquelles choses ne peuvent ĂȘtre abordĂ©es dans cet ouvrage sans violer le passage d’ÉphĂ©siens 5 : 12. Ce qui constitue les pratiques courantes d’aujourd’hui dĂ©passe littĂ©ralement la comprĂ©hension. Il suffit de dire que ces chaĂźnes emmĂšnent systĂ©matiquement le spectateur dans des couloirs d’activitĂ©s sexuelles si sombres et si affreuses qu’il est utile de savoir qu’elles existent, mais aussi, et surtout il convient d’admettre qu’il n’y a aucune valeur rĂ©demptrice Ă  en discuter en dĂ©tail, voire d’essayer mĂȘme de les regarder !

Il y a ensuite l’émission trĂšs populaire regardĂ©e aujourd’hui par des dizaines de millions de femmes au foyer qui sont « dĂ©sespĂ©rĂ©es », cherchant ainsi des rencontres sexuelles partout oĂč elles peuvent en trouver. L’image crĂ©Ă©e par cette Ă©mission est celle d’une sociĂ©tĂ© qui regorge de femmes ennuyeuses, sĂ©duisantes, trompeuses, ayant du temps, de l’argent de mĂȘme qu’une multitude de convoitises dans leurs mains, dans des environnements de quartiers remplis d’opportunitĂ©s. Cette Ă©mission dont le caractĂšre sexuel est tout Ă  fait flagrant de mĂȘme que tant d’autres Ă©missions semblables vont bien loin contribuant ainsi Ă  l’approfondissement de la descente de la sociĂ©tĂ© dans la fosse d’aisances de l’immoralitĂ©. Bien avant cela, une prĂ©cĂ©dente Ă©mission encore plus populaire mettait en vedette quatre femmes qui cherchaient toutes les occasions possibles de « relations sexuelles dans la ville ».

Voici un exemple de ce Ă  quoi cela peut conduire.

Il y a de plus en plus de collĂ©giennes qui utilisent Internet, en usant d’une « webcam de dortoir », afin d’exposer au public, moyennant un certain prix, leurs « marchandises » et leurs « activitĂ©s » privĂ©es avec leurs copains et colocataires. Quelles en sont les raisons ? Nombre d’entre elles se prĂ©sentent comme des collĂ©giennes normales qui, Ă  l’instar des millions d’autres avant elles, ont un « travail », se faisant par consĂ©quent un peu d’argent en plus, afin de tirer leur Ă©pingle du jeu tout le long de leurs parcours universitaires. En d’autres mots, elles ont « simplement besoin d’un peu d’argent en plus ».

C’est absolument incroyable, mais cette pratique commence Ă  ĂȘtre plus frĂ©quente aujourd’hui que la plupart ne pourraient se l’imaginer !

Des Publicités sans Fin

Il y a aussi le flot infini de publicitĂ©s qui imprĂšgnent la tĂ©lĂ©vision, les journaux et les magazines de toutes sortes, et l’Internet, avec divers types de stimulants sexuels - des complĂ©ments alimentaires et autres supplĂ©ments nutritionnels - et mĂȘme des amĂ©liorations chirurgicales facilement accessibles Ă  ceux qui cherchent Ă  obtenir des « expĂ©riences » et des « performances » sexuelles. Il n’y a absolument aucune fin aux offres promettant une « meilleure » sexualitĂ© ou une sexualitĂ© plus « satisfaisante ». Les cliniques, les traitements, les vidĂ©os de sexe et les offres d’information et d’assistance sont partout.

On les trouve tous les jours dans les pages sportives de presque tous les plus grands journaux des États-Unis et d’Europe, ainsi que des annonces rĂ©guliĂšres Ă  propos des nombreux clubs de strip-tease locaux qui semblent aujourd’hui disponibles partout. Bien entendu, ceux-ci se sont multipliĂ©s en nombre bien au-delĂ  du concept de « clubs pour hommes » ou des bars de danseuses nues, ce qui Ă©tait dĂ©jĂ  assez mauvais. (Les femmes sont mĂȘme de plus en plus invitĂ©es Ă  envisager d’aller dans des clubs de strip-tease ou de suivre des cours afin d’y apprendre Ă  danser de façon suggestive pour leurs maris.) La vaste gamme de publicitĂ©s disponibles tend Ă  ouvrir l’esprit Ă  toutes sortes d’expĂ©rimentations sous le soleil.

Des Ă©tudes ont montrĂ© que les jeunes de 12 Ă  17 ans qui passaient de nombreuses heures, au fil des annĂ©es, Ă  regarder les Ă©missions de tĂ©lĂ©vision Ă  caractĂšre sexuel Ă©taient deux fois plus susceptibles de devenir sexuellement actifs que ceux qui n’en regardaient pas. Cela serait-il surprenant que la gonorrhĂ©e touche plus durement les filles de 15 Ă  19 ans plus que tout autre groupe d’ñge ou segment de la population ? Il n’est donc pas Ă©tonnant que, selon les rapports, plus d’une personne sur trois ĂągĂ©e de plus de 10 ans (y compris de nombreuses personnes qui n’ont mĂȘme pas atteint l’adolescence) ait contractĂ© une maladie sexuellement transmissible.

MalgrĂ© toute cette activitĂ© sexuelle, 55 % des personnes interrogĂ©es sur la sexualitĂ© manquent de connaissances, mĂȘme les plus Ă©lĂ©mentaires. Cette ignorance effroyable demande de payer le prix fort.

« Faire le Tapin ou le Trottoir »

Avec l’idĂ©e que n’importe quel type de relations durables avec une seule personne est inutile, ou ferait mĂȘme tort aux personnes concernĂ©es, une nouvelle pratique, en effet, horrifique est apparue, une pratique appelĂ©e faire le tapin ou le trottoir qui est en train de balayer l’AmĂ©rique. Elle est aussi appelĂ©e « la sexualitĂ© sans condition ». Cet Ă©tat d’esprit sans aucune limite est dĂ©crit comme suit par un professeur : « J’ai bu quelques biĂšres hier soir, j’ai fait l’amour la nuit derniĂšre ». Les campus universitaires d’aujourd’hui sont alimentĂ©s par l’alcool, qui sert Ă  crĂ©er une atmosphĂšre sexuellement chargĂ©e dans laquelle jusqu’à 80 % des Ă©tudiants sur de nombreux campus ont des rapports sexuels avec de parfaits inconnus, la pratique courante Ă©tant de ne pas demander le nom de leur « partenaire ». Le sentiment qui prĂ©vaut est le suivant : « c’est juste du sexe. Quel est le problĂšme ? » Les innombrables milliers de personnes qui s’y adonnent plusieurs nuits par semaine en sont venues Ă  croire qu’il n’y a de problĂšme que s’ils « ont des sentiments » pour la personne avec laquelle ils ont eu des relations sexuelles.

La terrible culture des relations sexuelles sans condition dĂ©peint une gĂ©nĂ©ration de jeunes adultes moralement en faillite, une gĂ©nĂ©ration dans laquelle la poursuite des conquĂȘtes sexuelles, les « trophĂ©es de cette nuit-lĂ  », peut ĂȘtre comparĂ©e Ă  celle des grands pĂȘcheurs en plein ocĂ©an, le moteur tournant au ralenti Ă  trĂšs basse puissance et le bateau se dĂ©plaçant Ă  basse vitesse, alors que ces « pĂȘcheurs » dĂ©ambulent pour le « grand jeu » du sexe. Un grand nombre d’étudiants et d’autres catĂ©gories de personnes semblent aujourd’hui vivre dans le seul but de passer d’une rencontre sexuelle Ă  une autre.

Les distributeurs de prĂ©servatifs disponibles dans les salles de bain partout sur la plupart des campus, et les cours sur les pratiques sexuelles sans risques rĂ©guliĂšrement donnĂ©s aux nouveaux Ă©tudiants vĂ©hiculent le message dissimulĂ© selon lequel le sexe est inĂ©vitable et peut se pratiquer un peu partout. Bien entendu, l’avĂšnement de la technologie du tĂ©lĂ©phone sans fil offre aux individus la possibilitĂ© de se trouver facilement et de se « connecter », se donner rendez-vous, avant de perdre une seule nuit.

Une FĂȘte Foraine

L’auteur Tom Wolfe dĂ©crit ce qui se passe sur les campus, de nos jours, comme un « carnaval sexuel ». Il Ă©crit ceci : « il fut un temps oĂč la pire traĂźnĂ©e au monde mettait un vernis d’innocence ou de puretĂ©. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. La fille qui est vierge ne veut pas ĂȘtre connue comme membre du Club des Vierges. Coucher avec quelqu’un est un signe que vous ĂȘtes sur la bonne voie Ă  l’époque actuelle... » Il s’interroge, dans ces conditions, sur l’avenir de cette gĂ©nĂ©ration : « les maris et les femmes ne penseront ils pas Ă  avoir une petite relation Ă  cĂŽtĂ© ? »

La prostitution, lĂ©gale depuis longtemps au Nevada, a Ă©tĂ© lĂ©galisĂ©e plus rĂ©cemment en Allemagne (2003). Chose incroyable, Ă  cause des dĂ©tails techniques de la loi allemande touchant le chĂŽmage, les femmes ont Ă©tĂ© informĂ©es par le gouvernement qu’elles pourraient devoir ĂȘtre prĂȘtes Ă  « accepter un emploi en tant que prostituĂ©e » afin de continuer Ă  percevoir leurs « allocations de chĂŽmage ». On se demande jusqu’oĂč les gouvernements pourraient aller. (Avec la prostitution qui se dĂ©veloppe dĂ©jĂ  plus vite que jamais, aggravĂ©e par la lĂ©galisation, il y a inĂ©vitablement les jeux de hasard et les crimes, personne ne sait comment faire face Ă  l’escalade automatique de ces problĂšmes d’accompagnement.)

Tout ceci, Ă  son tour, donne de comprendre pourquoi 3 Ă  5 % des adultes amĂ©ricains souffrent de ce qu’on appelle dĂ©sormais « l’addiction au sexe », un soi-disant « trouble mental » nĂ©cessitant une « thĂ©rapie » plutĂŽt que d’avoir reçu la dose d’enfance habituelle d’instruction constante Ă  propos du caractĂšre et de la maĂźtrise de soi. On n’enseigne plus aux gens que la vie comporte des piĂšges rĂ©els et dangereux, avec des consĂ©quences rĂ©elles, et qu’ils devraient ĂȘtre constamment Ă  l’affĂ»t de ces dangers, au lieu de simplement cĂ©der au dĂ©sir humain facile et naturel et Ă  l’émotion du dĂ©sir sexuel.

L’Interruption Volontaire de Grossesse

La sociĂ©tĂ© moderne a Ă©galement Ă©tĂ© profondĂ©ment touchĂ©e par l’avortement, ce qui a terriblement minĂ© l’institution du mariage et de la famille. Depuis le milieu du vingtiĂšme siĂšcle, la nouvelle moralitĂ© a façonnĂ© la sociĂ©tĂ©, notamment les jeunes, les esprits les plus sensibles, par d’autres moyens qui ne sont pas aussi directement liĂ©s aux mauvaises pratiques sexuelles.

Avant l’apparition de la nouvelle moralitĂ© sur la scĂšne mondiale, les couples, au moins en gĂ©nĂ©ral, se frĂ©quentaient pour des raisons de mariage et tenaient beaucoup Ă  l’institution du mariage. Les relations sexuelles Ă©taient gĂ©nĂ©ralement sauvegardĂ©es pour le mariage. Les enfants Ă©taient considĂ©rĂ©s comme une bĂ©nĂ©diction, et non comme une malĂ©diction, autant que beaucoup de gens le considĂšrent, de nos jours, dans une sociĂ©tĂ© basĂ©e singuliĂšrement sur la voie qui consiste Ă  prendre. Les femmes d’il y a seulement deux gĂ©nĂ©rations trouveraient incomprĂ©hensible l’idĂ©e d’un avortement. À l’époque actuelle, la notion d’assassinat d’un enfant innocent et sans dĂ©fense afin de poursuivre une carriĂšre ou entretenir simplement un mode de vie semble parfaitement raisonnable aux yeux de millions de personnes.

Pensez Ă  l’avortement de cette façon : tout AmĂ©ricain nĂ© aprĂšs 1973 est techniquement un survivant du meurtre (de masse) lĂ©galisĂ©.

Les couples ne se sentent plus obligĂ©s de se marier, car « tant de personnes divorcent, nous vivrons simplement en cohabitation ». Aujourd’hui, les femmes cĂ©libataires et mariĂ©es ont, dans certains cas, recours Ă  l’avortement parce qu’elles ne peuvent guĂšre supporter le stress ou la responsabilitĂ© d’éduquer un enfant. DĂšs lors que les familles sont souvent dĂ©chirĂ©es par l’adultĂšre et d’autres problĂšmes domestiques, et en raison de la « tolĂ©rance » enseignĂ©e dans les Ă©coles, les enfants sont incapables de dĂ©finir clairement ce que devrait ĂȘtre une famille, c’est-Ă -dire ce Ă  quoi devrait ressembler une famille normale.

Qui plus est, l’éducation sexuelle communĂ©ment enseignĂ©e dans les salles de classe, dĂšs l’école primaire, contribue Ă  encourager les adolescents Ă  avoir, au moment oĂč ils terminent leurs Ă©tudes secondaires, plus de rencontres sexuelles qu’ils n’en peuvent compter. Et, bien Ă©videmment, aujourd’hui, la plupart des gens ne prennent plus la peine de les compter. Mais beaucoup d’autres le font. À titre d’exemple, un homme dans un talk-show tĂ©lĂ©visĂ© a dĂ©crit ses conquĂȘtes comme ayant atteint « un dollar », soit 100 femmes ou plus !

En ce qui concerne l’éducation sexuelle, l’abstinence est gĂ©nĂ©ralement ridiculisĂ©e et prĂ©sentĂ©e comme une pratique dĂ©modĂ©e. Un langage grossier et explicite est courant dans une telle « Ă©ducation », de sorte que les Ă©tudiants sont dĂ©sensibilisĂ©s. L’homosexualitĂ© et le lesbianisme, dĂ©sormais grands ouverts et hautement mĂ©diatisĂ©s, sont acceptĂ©s comme des pratiques sans importance, de la mĂȘme maniĂšre qu’une pluralitĂ© et une diversitĂ© d’autres perversions.

Certains « manuels » encouragent, en effet, l’homosexualitĂ©, expliquant que « tout le monde a des tendances homosexuelles Ă  un degrĂ© ou Ă  un autre ». Dans ces conditions, personne ne devrait ĂȘtre surpris d’apprendre qu’un nombre croissant d’adolescentes se considĂšrent comme « quittes », c’est-Ă -dire dĂ©gagĂ©es en ayant et en prĂ©fĂ©rant les petits amis, mais en profitant Ă©galement de la pratique Ă  la mode du lycĂ©e, laquelle consiste Ă  avoir une relation lesbienne avec une camarade de classe qui est la "meilleure amie".

 

UNE CULTURE EXTRÊME : Des clubs de danse Ă  la mode, la culture de la jeunesse est pleine de toutes les pratiques extrĂȘmes et erronĂ©es, menant invariablement Ă  la permissivitĂ© sexuelle.

 
 

D’un autre cĂŽtĂ©, le mariage est souvent perverti, mais Ă  un niveau trĂšs subtil. L’étudiant est gĂ©nĂ©ralement amenĂ© Ă  croire que les valeurs chrĂ©tiennes sont des choses dĂ©sespĂ©rĂ©ment obsolĂštes. Bien entendu, les contraceptifs sont abordĂ©s dans des dĂ©tails quasiment insoutenables, avec des dĂ©monstrations explicites et une participation active des Ă©tudiants. Chose incroyable, un enseignant avait des enfants dans sa classe qui goĂ»taient aux prĂ©servatifs aromatisĂ©s. Cela demande peu d’imagination pour reconnaĂźtre le message qui est envoyĂ© aux adolescents. En considĂ©rant l’abstinence comme la seule autre option pour les adolescents aux prises avec une sexualitĂ© prĂ©coce, et, Ă©tant donnĂ© que la maĂźtrise de soi est devenue l’objet d’une dĂ©rision subtile, sinon ouverte, de nombreuses personnes en dĂ©duisent, par dĂ©faut, que la distribution et l’usage des prĂ©servatifs traitent de la "rĂ©alitĂ©".

Dans l’État de l’Ohio, les dĂ©fenseurs de l’éducation sexuelle veulent que le ministĂšre de la SantĂ© cesse tout financement de programmes qui prĂ©conisent exclusivement l’abstinence sexuelle. Ces penseurs incroyablement malavisĂ©s affirment qu’« il n’existe aucune preuve claire que l’abstinence » rĂ©duit « les grossesses chez les adolescentes » ou les « maladies sexuellement transmissibles ». DĂšs lors, ces programmes n’en valent pas la peine. Un leader trĂšs influent du « groupe de travail » a dĂ©clarĂ© que « l’éducation Ă  l’abstinence diffuse des informations trompeuses ou inexactes, elle brouille la religion et la science, elle est sexiste et ne tient aucun compte des homosexuels ».

Combien de temps une société peut-elle continuer si elle permet à ses « dirigeants » de donner des opinions aussi destructrices ?

La « Nouvelle Moralité »

Tout cela constitue la nouvelle moralitĂ©, en rĂ©alitĂ©, une AMORALITÉ qui est promue par la majoritĂ© des gens dans les mĂ©dias et dans la politique avec comme objectif d’apaiser les mƓurs dĂ©gĂ©nĂ©ratives d’une sociĂ©tĂ© dĂ©liquescente, seulement comparable Ă  celle de la Rome ancienne.

Dans son ouvrage The Broken Hearth, William J. Bennett (ancien secrĂ©taire Ă  l’éducation dans les annĂ©es 1980 sous l’administration Reagan) Ă©crit cette dĂ©claration perspicace touchant l’état de la sexualitĂ©, du mariage et de la famille moderne : « Les hommes et les femmes d’aujourd’hui peuvent avoir des relations sexuelles plus immoralement, avec plus de dĂ©sinvolture, et avec des chances beaucoup plus faibles de grossesse et d’accouchement. Pour la premiĂšre fois, Ă  grande Ă©chelle, la sexualitĂ© a Ă©tĂ© sĂ©parĂ©e du mariage et de la procrĂ©ation. Les rĂ©sultats de ce changement rĂ©volutionnaire sont partout autour de nous, dans nos maisons, dans nos rues, dans les livres que nous lisons et dans les films et les Ă©missions de tĂ©lĂ©vision que nous regardons.

La promiscuitĂ© sexuelle, hĂ©tĂ©rosexuelle et homosexuelle, est une rĂ©alitĂ© de la vie incorporĂ©e dans la mentalitĂ© et souvent dans le comportement mĂȘme des adolescents, les plus jeunes. Elle est en outre renforcĂ©e par des adultes bien intentionnĂ©s Ă  travers des programmes comme la distribution gratuite de prĂ©servatifs dans les Ă©coles. Pour ce qui est du sous-produit d’une promiscuitĂ© accrue, les taux les plus mesurables peuvent ĂȘtre trouvĂ©s dans les pourcentages Ă©levĂ©s d’avortement et de naissances hors mariage, ainsi que dans la progression incessante des maladies sexuelles, qu’elles soient anciennes ou nouvelles ».

C’est, une fois de plus, la NOUVELLE MORALITÉ.

Qui a besoin de Mariage ?

Dans ce qui a Ă©tĂ© dĂ©crit et ouvertement admis en tant que guerre culturelle tous azimuts, l’idĂ©e de la monogamie c’est-Ă -dire le mariage et la fidĂ©litĂ© Ă  une seule personne est attaquĂ©e comme jamais auparavant. Lorsque des athlĂštes vedettes, comme l’a fait un cĂ©lĂšbre joueur de basketball, se vantent ouvertement d’avoir eu des relations sexuelles avec 20 000 femmes, beaucoup de choses sont aussi dĂ©sespĂ©rĂ©ment, dĂ©sespĂ©rĂ©ment mauvaises.

Le quotidien national amĂ©ricain USA Today a publiĂ© un article (le 16 dĂ©cembre 2004) expliquant comment les familles scandinaves se forment avec un ou plusieurs enfants, et les deux parents sont parfaitement heureux de vivre toute une vie ensemble sans jamais se marier. Il dĂ©crit une autoritĂ© qui dĂ©clarait que « le mariage traditionnel dans notre sociĂ©tĂ© est de plus en plus inhabituel » et « qu’en Scandinavie, il n’y a pas de dĂ©bat sur les valeurs familiales, sans mĂȘme parler de personnes pour inverser la tendance Ă  la hausse des divorces et des sĂ©parations ».

Dit autrement, l’article est en train de dĂ©clarer que la bataille a Ă©tĂ© perdue et qu’il ne sert Ă  rien d’en discuter plus avant. Si les gens ne connaissent pas le but du mariage, ils ne sauront pas non plus, et ne pouvaient mĂȘme pas connaĂźtre les vĂ©ritables buts de la sexualitĂ© dans le mariage.

Il importe de considĂ©rer les pourcentages dĂ©croissants de ceux qui se marient. En 1970, 72 % des adultes amĂ©ricains Ă©taient mariĂ©s ; en 1980, ils Ă©taient 66 % ; en 1990, c’était 62 % ; 60 % en 2000 et seulement 59 % en 2002.

Au fil du temps, de nombreuses lois ont Ă©tĂ© adoptĂ©es dĂ©finissant diffĂ©rents types d’activitĂ©s sexuelles illĂ©gales, telles que la cohabitation en dehors du mariage, mais elles n’ont eu que peu d’effets positifs. Dans un État du Sud, par exemple, il y a aujourd’hui 144 000 couples qui vivent en cohabitation, enfreignant ainsi une loi de 1805 qui l’interdisait. Mais cette loi n’est pas mise en application Ă  l’instar de beaucoup d’autres qui pourraient ĂȘtre citĂ©es ici.

Tel est le monde d’aujourd’hui.

Selon ce qui est acceptable dans la sociĂ©tĂ©, de nos jours, l’institution du mariage ordonnĂ©e par Dieu et la famille ont subi des assauts qui l’ont rendue pratiquement mĂ©connaissable. La plupart des familles (ce ne fut jamais toutes les familles) n’ont plus un pĂšre et une mĂšre, Ă©levant des enfants en bonne santĂ© et heureux de vivre selon la volontĂ© de Dieu, ou mĂȘme s’en rapprochant le moins du monde. Dans les faits, tout concept de Dieu a Ă©tĂ© complĂštement banni de la vie de la plupart des gens. Bien que beaucoup prĂ©tendent le contraire, comme nous l'avons vu de Romains 1 : 21-22, la plupart des ĂȘtres humains ne veulent pas que le CrĂ©ateur de toutes choses, l'Auteur de l'existence humaine soit dans leurs vies, maisons, Ă©coles, gouvernements ou mĂȘme dans leurs Ă©glises !

Lorsque ce point est bien compris, il devient, par contrecoup, la vĂ©ritable origine et la question dans le dĂ©bat sur l’avortement. Les gouvernements humains et les institutions humaines ont rejetĂ© les instructions divines dans Sa Sainte Parole, c’est-Ă -dire la Bible ! Il n’est guĂšre surprenant, dans ces conditions, que la trĂšs grande majoritĂ© des gens les aient aussi rejetĂ©es.

Le Mariage Homosexuel

Le mariage homosexuel est devenu un sujet explosif aux États-Unis et en Europe. Il est pourtant lĂ©gal aux Pays-Bas depuis 2000. Le processus a commencĂ© lĂ -bas en 1989 avec la « sanction officielle » de tels mariages, ce qui a engendrĂ© toute une sĂ©rie de problĂšmes connexes, lesquels ont finalement trouvĂ© leur place dans les salles d’audience. Quelle qu’en soit la question morale, c’est l’abus du systĂšme juridique accusatoire de l’homme qui conduit invariablement Ă  l’effondrement des barriĂšres existantes.

Bien entendu, l’industrie du spectacle aujourd’hui ne trouve plus rien Ă  redire sur la conduite homosexuelle et elle en trace systĂ©matiquement le portrait dans les films, notamment le genre comique et les feuilletons tĂ©lĂ©visĂ©s et les comĂ©dies de situation.

Dans un autre exemple de la façon dont la technologie a Ă©tĂ© associĂ©e aux rapports sexuels illicites, les homosexuels ont pu, pendant un certain temps, porter un dispositif Ă©lectronique alimentĂ© par batterie, ce qui leur permet de donner ou de recevoir un signal afin que d’autres homosexuels sachent qu’ils sont prĂ©sents et « disponibles ».

Les lesbiennes et les homosexuels cherchent en outre le droit lĂ©gal d’adoption des enfants dans diffĂ©rents pays, tandis que d’autres lesbiennes sont disposĂ©es Ă  se faire fĂ©conder par un homme homosexuel afin d’avoir des enfants tout comme le reste des femmes de la sociĂ©tĂ©.

Tandis que cette question continue de s’inscrire largement dans la guerre culturelle, les gouvernements sont obligĂ©s de s’y attaquer. Les politiciens sont obligĂ©s de faire un choix entre les valeurs chrĂ©tiennes traditionnelles et celui de « donner aux gens ce qu’ils veulent » au nom des « droits de l’homme ». Il en a rĂ©sultĂ© que nation aprĂšs nation, singuliĂšrement en Occident, l’on assiste Ă  la lĂ©galisation du mariage homosexuel. Quelques États suivent ce mouvement en AmĂ©rique.

Étroitement liĂ©e Ă  cette question, des politiciens font mĂȘme l’objet de pressions afin d’instaurer une lĂ©gislation touchant la crĂ©ation dans les Ă©coles secondaires de toilettes rĂ©servĂ©es aux personnes transsexuelles et celles ayant adoptĂ© le travestisme de telle maniĂšre que les enfants et les adolescents « neutres sur le plan du genre » puissent bĂ©nĂ©ficier de toilettes « non sexistes ». C’est en effet ahurissant !

Les sociĂ©tĂ©s qui n’ont aucun concept de valeurs bibliques sont condamnĂ©es Ă  faire face Ă  de tels choix pervers et ĂȘtre aux prises Ă  un nombre incalculable de problĂšmes qui ne cessent de s’aggraver. Elles sont ainsi forcĂ©es d’inventer des "rĂ©ponses" Ă  des questions encore plus marquĂ©es et toujours plus complexes.

La Pornographie

Nous l’avons dĂ©jĂ  soulignĂ©, le flĂ©au de la pornographie est devenu une industrie en plein essor qui gĂ©nĂšre des milliards de dollars Ă  travers le monde. L’appĂ©tit sexuel des gens dans cette quĂȘte semble illimitĂ©, tout comme les magazines, les films et les centaines de milliers de sites Web qui mettent les contenus Ă  la disposition du public. Des Ă©tudes montrent que 70 % de tous les films visionnĂ©s dans les chambres d’hĂŽtel sont pornographiques, ce qui signifie que toutes les autres catĂ©gories combinĂ©es reprĂ©sentent les 30 % restants.

Les gens passent d’innombrables heures assis dans les chambres d’hĂŽtel en train de convoiter les femmes (et les hommes) auxquelles ils ne sont pas mariĂ©s et qui sont impliquĂ©es dans toutes les formes de conduites obscĂšnes. Combien de personnes, accordent-elles, de nos jours, une seule pensĂ©e ou ont mĂȘme conscience du commandement de Christ dans Matthieu 5 : 28 concernant la convoitise, sans mĂȘme parler d’y donner suite ?

La pornographie a un effet d’accoutumance puissant sur de nombreuses personnes. Tout comme l’alcool, la nicotine et la drogue, elle tient dans ses griffes un nombre de personnes de plus en plus croissant qui n’arrive pas Ă  trouver le moyen et la force d’arrĂȘter. Des lettres empoignantes envoyĂ©es Ă  notre SiĂšge dĂ©crivent des mariages et des familles dĂ©chirĂ©es par ce flĂ©au social destructeur.

Mais les soi-disant experts et d’autres commencent seulement Ă  s’expliquer les rĂ©percussions que ce problĂšme a sur la sociĂ©tĂ© dans son ensemble, de mĂȘme que sur le fonctionnement psychique d’innombrables millions de personnes qui consacrent une grande partie de leur temps libre Ă  la pornographie. On s’interroge toujours, en revanche, sur ce que ce seul pĂ©chĂ© de l’indulgence signifiera dans les annĂ©es Ă  venir pour une gĂ©nĂ©ration qui, dans les faits, s’y est vautrĂ©e en tant que mode de vie.

Les Anciens Adoraient le Sexe

Pendant que la civilisation, de nos jours, est plus imprĂ©gnĂ©e de sexualitĂ© que jamais dans l’histoire, le sexe a cependant Ă©tĂ©, Ă  travers les siĂšcles, un objet de culte sous de nombreuses formes, avec de nombreux types de rites religieux et de cĂ©rĂ©monies attachĂ©es Ă  celui-ci. Les religions du monde ont corrĂ©lativement transformĂ© la sexualitĂ© et les organes sexuels en objets de honte comme en objets d’adoration, laquelle adoration comportait une inspiration divine supposĂ©e ou une prĂ©figuration de ce qui est « saint ».

Les anciennes religions se composaient presque invariablement de rites directement rattachĂ©s Ă  la fertilitĂ© et Ă  certains symboles de fertilitĂ©, par exemple, les lapins et les Ɠufs ont toujours Ă©tĂ© associĂ©s Ă  PĂąques, parce que les deux ont longtemps Ă©tĂ© des symboles de fertilitĂ©, par cela mĂȘme que PĂąques (Ishtar), en l’occurrence, la dĂ©esse AstartĂ© ou VĂ©nus Ă©tait la dĂ©esse de la sexualitĂ© et de l’amour.

Dans les faits, toutes les religions du monde offrent une sorte de signification ou d’explicitation Ă  propos de la sexualitĂ© qui Ă©lĂšve ses diffĂ©rentes formes Ă  un niveau liĂ© Ă  l’adoration d’une certaine maniĂšre. Combien d’individus n’ont-ils, par exemple, aucune idĂ©e, quelle qu’elle soit du fait que les clochers sur les Ă©glises sont des reliques directement liĂ©es au culte phallique, c’est-Ă -dire l’adoration de l’organe sexuel masculin ? Ou combien de personnes connaissent-elles la vĂ©ritable origine de la croix

Bien que n’étant pas le sujet de cet ouvrage, la question du sexe et de son implication dans l’adoration Ă  travers l’histoire est abordĂ©e, afin que le lecteur comprenne un peu mieux l’importance colossale d’avoir une bonne connaissance de la sexualitĂ© comme Dieu l’a voulue. La religion aurait dĂ» ĂȘtre le lieu oĂč les gens devaient acquĂ©rir cette connaissance essentielle, mais elle est devenue la source de la plus grande confusion et d’erreurs, tout au long de l’histoire !

L’Image Horrifique

Nous allons nous poser encore cette question en guise de rĂ©sumĂ© : que signifie toute cette nouvelle moralitĂ©, et quelle est l’image qu’elle reprĂ©sente

Comme une rĂ©ponse attendue, disons, en premier lieu, que c’est un monde absolument rempli de rapports sexuels avant le mariage, des couples non mariĂ©s vivant ensemble, un adultĂšre gĂ©nĂ©ralisĂ©, une expĂ©rimentation sexuelle ouverte de plus en plus dĂ©gradĂ©e et de plus en plus dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e, incluant dĂ©sormais les relations sexuelles sans condition. Une sociĂ©tĂ© quasi mondiale est apparue, sociĂ©tĂ© dans laquelle la tolĂ©rance et l’exhibition de diffĂ©rents styles de vie, les unions et le mariage homosexuels, l’explosion de la pornographie, un flux de sexe sans fin sous pratiquement toutes les diffĂ©rentes formes de divertissement et le changement des rĂŽles masculins et fĂ©minins en sont la norme.

Il y a,, en second lieu, le climat actuel que l’on ne peut qualifier que d’enfance et d’innocence perdue, y compris le conditionnement constant des enfants toujours plus jeunes Ă  accepter n’importe quelle forme de sexualitĂ©, les soirĂ©es de sexe oral au premier cycle du secondaire, l’exploitation des enfants dans la plupart des cas, incluant les fabricants de vĂȘtements qui habillent des filles de sept ans avec des vĂȘtements et des chaussures qui ressemblent Ă  ceux fabriquĂ©s pour leurs mĂšres, des vĂȘtements que mĂȘme leurs mĂšres devraient cependant en avoir honte, sans oublier des enfants de cinq ans qui souhaitent ĂȘtre plus minces et ceux de 13 ans caressant l’espoir d’une intervention chirurgicale afin de "corriger" des insuffisances corporelles supposĂ©es.

Il y a subsĂ©quemment la gĂ©nĂ©ralisation des maladies liĂ©es au sexe, avec des souffrances atroces en tant que rĂ©sultat douloureux et tragique. La prostitution s’accroĂźt, et elle est en voie d’ĂȘtre en grande partie lĂ©galisĂ©e. Il faut Ă©galement signaler la flambĂ©e des crimes liĂ©s au sexe, incluant l’enlĂšvement, la torture, le viol, les assassinats, la pĂ©dophilie, et les assassinats liĂ©s Ă  Internet, impliquant des types de dĂ©lits de plus en plus pervers, dont beaucoup sont commis contre des enfants, comme l’inceste. Il importe de souligner, enfin, qu’un nombre incalculable d’enfants sont vendus en tant qu’esclave sexuel dans certaines rĂ©gions du monde.

Nous n’avons pas suffisamment d’espace pour faire le rĂ©cit, par exemple, d’au moins un Ă©tat en AmĂ©rique qui libĂšre les dĂ©linquants sexuels des prisons pour les rĂ©intĂ©grer dans la sociĂ©tĂ© et il paie ensuite leurs achats de viagra en passant par l’organisme amĂ©ricain Medicaid [administrĂ© conjointement par le gouvernement fĂ©dĂ©ral et par les États, qui prend en charge les traitements hospitaliers et les soins mĂ©dicaux des personnes de moins de 65 ans, vivant en dessous du seuil de pauvretĂ© officiel. Les critĂšres pour bĂ©nĂ©ficier de ces soins gratuits varient selon les États.] !

La question a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© posĂ©e, mais nous devons la poser une nouvelle fois : combien de temps avant que de tels problĂšmes ne submergent une sociĂ©tĂ© assez folle pour s’y engager

Bien entendu, il y a aujourd’hui l’expĂ©rimentation, et probablement le possible clonage des ĂȘtres humains. Chaque jour semble apporter de nouvelles "percĂ©es" scientifiques dans ce qui est devenu une marche sans relĂąche pour Ă©tendre les limites qui ont Ă©tĂ© dĂ©finies par Dieu et qui devraient ĂȘtre laissĂ©es telles quelles. Les pensĂ©es malfaisantes derriĂšre le clonage, et les forces qui veulent utiliser des embryons de « cellules souches » pour la recherche, en sont sans doute les pires exemples.

Il importe de reconnaĂźtre que les cellules souches ont Ă©tĂ© largement prises en compte par la recherche scientifique par cela mĂȘme que, contrairement Ă  l’objectif de Dieu, les cliniques de fertilitĂ© crĂ©ent et jettent rĂ©guliĂšrement des embryons humains viables, des embryons fabriquĂ©s artificiellement. Alors que le clonage « rĂ©ussi » de personnes aura presque certainement des rĂ©sultats inattendus, il a Ă©tĂ© notĂ© qu’il permettra aux gens d’avoir des enfants sans que les organes sexuels soient nĂ©cessaires.

La liste effroyable dans cette image horrifique pourrait continuer !

De Nombreuses Voix, pas de Vraies RĂ©ponses

Le rĂ©sumĂ© ci-dessus, mĂȘme s’il est loin d’ĂȘtre complet, doit au moins inclure une autre rĂ©fĂ©rence Ă  la cacophonie de milliers de soi-disant experts qui dĂ©versent un flot ininterrompu d’idĂ©es confuses et de supposĂ©es « rĂ©ponses » Ă  la raison pour laquelle des problĂšmes et l’ensemble des faits caractĂ©ristiques de cette situation se sont envenimĂ©s de la sorte. En rĂ©alitĂ©, ils compliquent terriblement une image dĂ©jĂ  trop compliquĂ©e. Des exemples de ce qui se passe et de ce qui est proposĂ© par les scientifiques et les « Ă©thiciens » pourraient se poursuivre sur des pages. Ces propositions seraient presque trop douloureuses Ă  lire.

Les diffĂ©rents styles de vie, les centres d’intĂ©rĂȘt, les habitudes et les choix absolument terribles dĂ©crits ici concernant le sexe, lesquels comportements sont dĂ©jĂ  adoptĂ©s par un nombre incalculable de groupes d’ñge toujours croissants Ă  travers la sociĂ©tĂ©, offrent juste un petit aperçu des intestins cancĂ©reux et de l’état de santĂ© de l’organisme d’une civilisation qui est dĂ©jĂ  absolument remplie de toutes sortes de maladies sociales liĂ©es au sexe.

Je le rĂ©pĂšte : ceux qui sont alarmĂ©s, et mĂȘme ce nombre semble diminuer, Ă©tant donnĂ© que la sociĂ©tĂ© est constamment conditionnĂ©e Ă  « l’acceptation » et Ă  « la tolĂ©rance », n’ont aucune idĂ©e de la façon de faire marche arriĂšre. Elle est bien rĂ©volue l’époque oĂč l’on regardait The Adventures of Ozzie and Harriet, de Ozzie Nelson et Cleaver, le personnage fictif de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e amĂ©ricaine Leave It To Beaver (les sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es amĂ©ricaines chĂ©ries des annĂ©es 1950 et 1960). Ces sĂ©ries ont d’abord Ă©tĂ© remplacĂ©es par les Bunkers grossiers et irrespectueux, plus tard par The Simpsons, et encore plus tard par une variĂ©tĂ© de programmes les mieux dĂ©crits comme bon marchĂ©, les sitcoms sexuelles Ă  base d’humour. Les familles plus Ă©quilibrĂ©es du passĂ© ont Ă©tĂ© remplacĂ©es par The Osbournes, une Ă©mission de tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ© dans laquelle les filles du lycĂ©e portent des boutons cĂ©lĂ©brant leurs organes sexuels.

Que Manque-t-il ?

Qu’est-ce que l’éducation sexuelle moderne n’a pas rĂ©ussi Ă  enseigner ? À quel point la discussion sur l’éducation sexuelle et la sexualitĂ© a-t-elle Ă©tĂ© rĂ©duite Ă  la « psychiatrie reproductive », comme si la sexualitĂ© n’était finalement que l’étude de la maniĂšre dont les ĂȘtres humains propagent leurs espĂšces, c’est-Ă -dire se reproduisent eux-mĂȘmes ? Pourquoi tant de gens obsĂ©dĂ©s par l’idĂ©e d’une « meilleure sexualitĂ© » se retrouvent-ils si vides et si insatisfaits aprĂšs l’expĂ©rimentation et l’exubĂ©rance ? Que manque-t-il Ă  cette sociĂ©tĂ© qui est allĂ©e si loin dans la poursuite de toutes les formes inacceptables de sexualitĂ© ?

Chapitre quatre QUELLE EST LA DIMENSION INCONNUE ?

Le monde est rempli d’une pluralitĂ© de problĂšmes imaginables. La maladie, la pollution, la pauvretĂ©, l’ignorance, la confusion religieuse, les guerres, le terrorisme, les crimes, la violence, la faim, l’immoralitĂ©, l’esclavage, l’oppression, les bouleversements politiques et bien d’autres troubles, maux et flĂ©aux. Qui plus est, on assiste, au fil du temps, au surgissement d’un nombre incalculable de difficultĂ©s, non moins incontrĂŽlables. Et les problĂšmes existants s’aggravent collectivement plutĂŽt que de s’amĂ©liorer. Pourquoi, Ă  chaque tournant, l’homme a-t-il ratĂ© et bĂąclĂ© tous les efforts pour s’attaquer vĂ©ritablement Ă  la source de ses problĂšmes ?

Qu’est-ce qui a manquĂ© ?

Les gens n’ont jamais semblĂ©, individuellement, plus incapables d’aborder et de vaincre leurs problĂšmes personnels. Comme c’est dĂ©jĂ  le cas dans le monde, Ă  de rares exceptions prĂšs, le temps qui passe coĂŻncide avec des individus et des familles qui se noient dans une spirale de plus en plus dĂ©cadente de tribulations et de difficultĂ©s, semble-t-il, insurmontables. Des millions de personnes ont l’air complĂštement incapable de gĂ©rer leurs vies.

La question se pose par conséquent de savoir ce qui a été oublié.

J’ai dĂ©crit dans d’autres ouvrages la façon dont les hommes ont crĂ©Ă© de nombreuses inventions technologiques Ă©tonnantes, mais en mĂȘme temps ils ne peuvent pas crĂ©er de solutions Ă  leurs problĂšmes. J’ai montrĂ© que l’homme a exploitĂ© le pouvoir des ordinateurs afin de traiter de grandes quantitĂ©s d’informations, mais les ĂȘtres humains ne peuvent pas traiter correctement leurs problĂšmes personnels. Les scientifiques ont dĂ©couvert beaucoup de choses sur la taille, la magnificence et la prĂ©cision de l’univers, cependant, ils ne peuvent pas dĂ©couvrir le chemin de la paix.

Les astronomes peuvent trouver de belles, majestueuses et nouvelles galaxies lointaines Ă  travers l’univers, mais ils ne peuvent pas trouver un moyen de prĂ©server la beautĂ© et la sublimitĂ© de la terre Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Les scientifiques ont Ă©galement dĂ©clenchĂ© la puissance de l’atome, ils sont toutefois impuissants Ă  donner des rĂ©ponses aux plus grandes questions de la vie. Les Ă©ducateurs ont enseignĂ© Ă  des millions de personnes comment gagner leurs vies, mais ils ne leur ont pas appris Ă  vivre. Les thĂ©ologiens, et c’est en effet le plus tragique, ont accumulĂ© des milliers d’opinions et de thĂ©ories, tout en laissant des milliards d’individus sans la connaissance du but de l’existence humaine.

La Croissance du Socle de Connaissances

Si nous remontons aux deux derniers siÚcles de progrÚs scientifiques, nous constatons une histoire passionnante et fascinante faite de nombreuses inventions et percées technologiques qui ont émergé sur tous les fronts. Ces percées ont inclus des connaissances additionnelles nous permettant de comprendre le corps humain.

Il y a Ă©galement eu plus de connaissances, et d’aperçu, sur l’anatomie physique et le fonctionnement du sexe et des organes sexuels qui sont largement disponibles depuis le XXe siĂšcle. Mais cette connaissance ne s’est pas traduite par des mariages plus heureux. Elle s’est transformĂ©e, bien au contraire, en une descente en toboggan connue sous le nom de la « RĂ©volution Sexuelle », c’est-Ă -dire la « nouvelle moralitĂ© ».

De mĂȘme que la vieille moralitĂ©, avec son approche du « sexe est honteux », n’avait pas rĂ©ussi Ă  produire des mariages heureux et Ă©panouissants, la Nouvelle MoralitĂ© a Ă©galement Ă©chouĂ© dans cette quĂȘte. La Nouvelle MoralitĂ©, laquelle bafoue dĂ©sormais toute moralitĂ© a causĂ© la dĂ©tĂ©rioration des mariages et du tissu social de presque toutes les nations occidentales. Pourquoi en est-on arrivĂ© lĂ  ? Pour chacun de ces cas extrĂȘmes, de mĂȘme que dans l’éventail complet des connaissances de l’homme, il y a le manque d’une dimension cardinale, rejetĂ©e depuis longtemps par les professeurs de l’enseignement supĂ©rieur. La connaissance de cette dimension inconnue rectifierait l’ignorance qui domine cette Ă©poque.

C’est pour cette raison que nous devons examiner l’explosion des connaissances d’aujourd’hui et en comprendre les insuffisances.

L’accĂ©lĂ©ration rapide du socle de connaissances a commencĂ© il y a environ deux siĂšcles. Tout ce savoir-faire technique a Ă©tĂ© progressif au dĂ©but, jusqu’à ce que l’envolĂ©e atteigne le crescendo de ce que l’on pourrait appeler une explosion non-stop au milieu du XXe siĂšcle. Certaines personnes encore en vie aujourd’hui peuvent se rappeler cette pĂ©riode oĂč les chevaux et les poussettes Ă©taient plus frĂ©quents que les automobiles de T-modĂšle et d’autres voitures rudimentaires du dĂ©but des annĂ©es 1900. Le transport aĂ©rien a pris de l’ampleur Ă  cette Ă©poque, avec d’autres modes de transport. Les communications tĂ©lĂ©phoniques se sont progressivement amĂ©liorĂ©es tout au long des annĂ©es 1900.

Vers le milieu du vingtiĂšme siĂšcle, l’époque des avions Ă  rĂ©action Ă©tait arrivĂ©e, ainsi que l’ùre nuclĂ©aire juste derriĂšre. Dans les annĂ©es 1960, l’ùre spatiale faisait en effet ses premiers pas. Toutes les avancĂ©es technologiques qui ont marquĂ© les 19e et 20e siĂšcles ont apportĂ© dans leur sillage un niveau supĂ©rieur de richesse. Avec cette influence, les gens sont devenus plus matĂ©rialistes dans leurs perspectives et dans leurs styles de vie. La science moderne a Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e avec admiration et rĂ©vĂ©rence, elle apporterait, espĂ©rait-on, la solution Ă  tous les problĂšmes connus et Ă  toutes les maladies qui gangrenaient l’humanitĂ© ! Cette science Ă©tant dĂ©sormais leur nouveau dieu, beaucoup ont cherchĂ© Ă  se passer du support traditionnel que reprĂ©sente la religion.

Un nombre incalculable de personnes ont Ă©tĂ© trompĂ©es en pensant qu’une fois que l’homme aurait suffisamment progressĂ© dans la connaissance, il pourrait s’attaquer et vaincre tous les maux et les problĂšmes du monde. Il va sans dire que mĂȘme l’observateur occasionnel peut voir clairement, en quelques dĂ©cennies seulement, l’avancement de l’homme dans presque tous les domaines de la connaissance.

Pourtant, un demi-siĂšcle plus tard, il est tout aussi facile de voir que le savoir-faire de l’homme n’a pas Ă©tĂ© Ă  la hauteur de ses attentes exaltĂ©es. La spirale des mariages malheureux et inassouvis reste rĂ©pandue, tandis que la piĂšce la plus essentielle du puzzle a Ă©tĂ© exclue du monde matĂ©rialiste que les hommes ont crĂ©Ă©.

La Science Moderne : un Faux Messie

Au fur et Ă  mesure que le socle de connaissances de l’humanitĂ© connaissait une croissance rapide, nous avons vu les malheurs et les flĂ©aux de la civilisation s’accĂ©lĂ©rer au mĂȘme rythme. DĂšs lors que les maux croissants ont suivi le rythme de l’augmentation des connaissances, et qu’ils les ont mĂȘme dĂ©passĂ©es, quelque chose doit sĂ©rieusement manquer Ă  ces connaissances. Cela peut ĂȘtre dĂ» au principe, en fait, Ă  la grande LOI spirituelle de cause Ă  effet. Pour chaque effet, il doit y avoir une ou plusieurs causes. Il y a une raison pour laquelle le socle de la connaissance de l’humanitĂ© n’a absolument pas rĂ©ussi Ă  rĂ©soudre les nombreuses crises qui l’assaillent.

Avant que le rythme rapide d’aujourd’hui ne s’installe au cours du XXe siĂšcle, l’humanitĂ© dans son ensemble s’était maintenue dans une situation relativement stable depuis des millĂ©naires. L’explosion des connaissances des temps modernes a produit un type de « choc du futur », comme l’a dit un penseur, un choc dans lequel l’homme tente de s’adapter aux innovations technologiques croissantes qui lui tombent dessus plus vite qu’il ne peut les traiter.

Il y a une prophĂ©tie extraordinaire, mais peu connue, de l’Ancien Testament, dans laquelle cette Ă©poque d’augmentation incroyable de la connaissance a Ă©tĂ© spĂ©cifiquement prĂ©dite par le prophĂšte Daniel. Voici ce qu’il a consignĂ© sous l’inspiration divine : « Mais toi, ĂŽ, Daniel, ferme ces paroles et scelle ce livre [sa prophĂ©tie], Ă  savoir jusqu’au temps de la fin ; beaucoup courront çà et lĂ , et la CONNAISSANCE SERA AUGMENTÉE » (Dan. 12 : 4).

Les connaissances ont considĂ©rablement augmentĂ©, et de nombreuses personnes sont dĂ©sormais capables de parcourir des milliers de kilomĂštres par jour grĂące aux transports aĂ©riens modernes, aux trains Ă  grande vitesse (comme en Europe et au Japon), aux nombres croissants d’automobiles et aux diverses formes de mĂ©tro. Pendant que l’homme est bombardĂ© de nouvelles dĂ©couvertes, il attribue ce vertigineux kalĂ©idoscope de merveilles au faux Messie que reprĂ©sente la science moderne.

Que ce soit dans le domaine des innovations technologiques, des sondes spatiales repoussant les frontiĂšres de l’espace ou des percĂ©es mĂ©dicales les plus rĂ©centes, lesquelles pĂ©nĂštrent souvent plus profondĂ©ment dans les recoins intĂ©rieurs, les scientifiques se concentrent dĂ©sormais sur l’approche matĂ©rialiste de leurs attentes de la science moderne. Dans le respect de ce nouveau dieu, un nombre indĂ©nombrable de personnes, au cours des six Ă  huit derniĂšres dĂ©cennies, ont mis de cĂŽtĂ© ce qu’ils ont considĂ©rĂ© comme le soutien traditionnel, en l’occurrence la religion. D’autres encore l’ont rĂ©duite Ă  un simple sentiment que l’on ressent en frĂ©quentant naturellement une Église, tout en Ă©tant totalement dĂ©connectĂ© de n’importe quel type de comportement ou de conduite, et mĂȘme des enseignements de la Bible.

L’Évolution ExaltĂ©e et la RĂ©vĂ©lation RejetĂ©e

Prenez un moment pour considĂ©rer, une fois de plus, le fondement sur lequel la connaissance de l’homme s’appuie aujourd’hui, Ă  savoir la thĂ©orie de l’évolution, laquelle postule une crĂ©ation sans un CrĂ©ateur. La rĂ©vĂ©lation divine a Ă©tĂ© rejetĂ©e en tant que fiction alors que la science a Ă©tĂ© Ă©levĂ©e et divinisĂ©e afin de remplacer la supposĂ©e superstition de la religion. L’existence mĂȘme de Dieu a Ă©tĂ© rejetĂ©e par beaucoup de dĂ©fenseurs modernes dans « l’enseignement supĂ©rieur ». La science se focalise sur les choses matĂ©rielles tout en rejetant Dieu et Sa rĂ©vĂ©lation Ă  l’adresse de l’humanitĂ©.

L’évolution a fini par ĂȘtre acceptĂ©e, en grande partie, sans l’ombre d’un doute. Le simple fait de suggĂ©rer des problĂšmes possibles avec cette thĂ©orie, et surtout en chercher la preuve, est considĂ©rĂ© comme une hĂ©rĂ©sie acadĂ©mique. Les praticiens de l’enseignement supĂ©rieur exigent son acceptation sans rĂ©serve. Personne ne peut contester ce qu’ils ont dĂ©cidĂ© de faire croire aux masses.

L’erreur vient gĂ©nĂ©ralement de l’acceptation d’une fausse hypothĂšse, mais celle-ci est tellement soutenue, si tenue pour acquise, par ses dĂ©fenseurs qu’elle doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme exempte d’une remise en question. La thĂ©orie est basĂ©e sur l’hypothĂšse qu’elle doit aller de soi pour tous ceux qui en sont informĂ©s et instruits. Telle est la fausse prĂ©misse de l’évolution et, consĂ©quemment, elle se voit ainsi octroyer l’immunitĂ© de l’examen ou de la vĂ©rification. DĂšs lors que l’évolution, par sa nature, ne doit pas ĂȘtre sujette Ă  vĂ©rification ou d’une mise Ă  l’épreuve, il est en fait plus appropriĂ© de la classer comme une religion ou une foi, mais une foi aveugle ! La tentative de comprendre sa vĂ©racitĂ©, suivant la preuve supposĂ©e qu’elle est vraie, est interdite Ă  ses adeptes.

Nous avons vu que les Ă©ducateurs ont dupĂ© des gĂ©nĂ©rations en leur faisant accepter le mensonge de la thĂ©orie de l’évolution. Cette façon d’agir a amenĂ© des millions de personnes Ă  croire que l’humanitĂ© Ă©volue continuellement vers un ordre d’existence meilleur et plus Ă©levĂ©. Mais en regardant simplement autour de soi, l’on se rend compte des fruits dĂ©vastateurs de cette tromperie. (Il vous est fortement recommandĂ© de lire nos publications approfondies traitant des erreurs de l’évolution tout comme celles qui prouvent l’existence de Dieu.)

L’homme est loin d’évoluer dans un mouvement ascensionnel, il dĂ©gĂ©nĂšre plutĂŽt dans un mouvement descendant, dans un odieux glissement continu de tolĂ©rantisme, de dĂ©bauche et d’immoralitĂ© de toutes sortes. La sexualitĂ© n’en a pas Ă©tĂ© une exception.

Pour saisir une vue d’ensemble des tendances mentionnĂ©es ci-dessus ainsi que leurs implications, il est fondamental d’examiner ce que l’enseignement supĂ©rieur a complĂštement rejetĂ©, en l’occurrence la rĂ©vĂ©lation divine. Étant donnĂ© que le socle de la connaissance de l’humanitĂ© a Ă©chouĂ© dans sa volontĂ© de rĂ©soudre les maux qui se multiplient dans la sociĂ©tĂ©, nous devons rĂ©examiner ce que l’homme a rejetĂ©. L’endroit le plus logique pour commencer est tout au dĂ©but. PrĂ©parez-vous Ă  de nombreuses surprises, par cela mĂȘme que les enseignements orthodoxes et les prĂ©jugĂ©s religieux seront constamment en contradiction avec ce que rĂ©vĂšle le CrĂ©ateur.

Comment tout a Commencé

L’apĂŽtre Jean a notĂ© qu’« au commencement Ă©tait la Parole » (1 : 1), puis il poursuit avec « la Parole Ă©tait avec Dieu, et celui qui est la Parole Ă©tait Dieu ». Comprenons bien ce que cela signifie. Pour qu’il y ait Celui qui Ă©tait Dieu, mais qui Ă©tait aussi avec Dieu, il est Ă©vident que deux Êtres, deux Personnes, sont dĂ©crits.

Le verset 14 se poursuit ainsi, « la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et a demeurĂ© parmi nous ». Le seul Être divin qui ne soit jamais devenu chair et a habitĂ© parmi les hommes, c’est JĂ©sus-Christ. Il ne faut pas oublier, en effet, que le verset dĂ©clare que la Parole « a Ă©tĂ© faite chair ». Christ n’avait pas Ă©tĂ© fait de chair jusqu’à ce qu’Il vienne sur terre afin de devenir le Sauveur de l’humanitĂ©, payant, au passage, la rançon du pĂ©chĂ© en donnant Sa vie, dans le seul but de dĂ©livrer, en dĂ©finitive, l’humanitĂ© de la captivitĂ©.

GenĂšse 1 : 1 dĂ©clare : « au commencement, Dieu... » Il est bon de rappeler que MoĂŻse consigna les cinq premiers livres de l’Ancien Testament en HĂ©breu. Le mot hĂ©breu traduit par « Dieu » est Élohim, c’est un nom collectif qui veut dire une Ă©quipe, un groupe, une famille ou une Église. Le Dieu de la Bible est une Famille, c’est-Ă -dire un Dieu composĂ© de deux ĂȘtres. C’est la raison pour laquelle Christ pouvait ĂȘtre Dieu et demeurer en mĂȘme temps avec Dieu. Le passage de Jean 4 : 24 dĂ©clare que « Dieu est un Esprit ». Dieu est constituĂ© de, ou composĂ© d’Esprit. Les hommes sont composĂ©s de chair.

Dieu et Christ jouissent d’une harmonie complĂšte et d’un accord complet sur tout. Ils reflĂštent parfaitement la disposition Ă  s’intĂ©resser Ă  autrui, Ă  manifester de la gĂ©nĂ©rositĂ© et du dĂ©sintĂ©ressement, mais aussi de l’amour et de la coopĂ©ration. Le PĂšre est le Chef SuprĂȘme d’une famille que les deux ont choisi d’étendre.

C’est ainsi qu’en premier lieu, Dieu crĂ©a les anges et ensuite l’univers physique entier, incluant la terre. En second lieu, plus tard dans GenĂšse 1, nous nous rendons compte que Dieu dit : « Faisons l’homme Ă  notre image, selon notre ressemblance » (vs. 26). Il y avait clairement plus d’une seule personne engagĂ©e dans la crĂ©ation de l’homme.

Le verset 25 montre que chaque animal a Ă©tĂ© fait selon son « espĂšce ». Les chiens proviennent de chiens et ont des chiots qui ressemblent Ă  des chiens. Les chats proviennent de chats et ont des chatons qui ressemblent Ă  des chats. Les chevaux proviennent des chevaux et ont des poulains qui ressemblent Ă  des chevaux. C’est vrai dans tout le rĂšgne animal, et, bien Ă©videmment, ce n’est pas un mystĂšre.

Mais voici ce qui n’a pas Ă©tĂ© compris. Les hommes ne font pas partie de l’espĂšce animale, et sur ce point, l’évolution n’y comprend rien ni ne s’offre la possibilitĂ© d’une comprĂ©hension liminaire. Les hommes ne sont pas la ressemblance d’aucune « bĂȘte de la terre » (vs. 25). Ils sont faits Ă  l’image et Ă  la ressemblance de Dieu. Ils font partie de l’espĂšce divine. C’est clairement le message de la Bible, et cette connaissance est directement liĂ©e au but de la sexualitĂ©.

Des Âmes immortelles ?

La plupart des gens ne comprennent pas la relation entre les hommes et les Ăąmes. Tout le monde, pour ainsi dire, a Ă©tĂ© enseignĂ© et suppose que chaque ĂȘtre humain est nĂ© avec et possĂšde une ÂME IMMORTELLE. La croyance populaire veut qu’à la mort, les Ăąmes des pĂ©cheurs aillent en enfer pour toujours, tandis que les sauvĂ©s iront au ciel pour toujours.

Une tout autre question est celle de savoir si c’est ce que dit la Bible.

La Parole de Dieu dĂ©clare que « le salaire du pĂ©chĂ© est la mort » (Rom. 6 : 23), et que « le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi » (1 Jean 3 : 4). La Bible pourrait-elle aussi enseigner que les ĂȘtres humains ont des Ăąmes immortelles ? Elle parle certainement des « Ăąmes », mais dans quel contexte ?

Dieu a Ă©tĂ© trĂšs clair Ă  ce sujet, et Ă  propos de ce qu’est l’homme, et ce, depuis le dĂ©but. Notez ce passage dans GenĂšse 2 : 7 : « Et le SEIGNEUR Dieu forma l’homme de la poussiĂšre du sol et souffla dans ses narines le souffle de vie ; et l’homme DEVINT une Ăąme vivante ». Ce verset ne dit pas que les hommes ont des Ăąmes, mais plutĂŽt qu’ils sont des Ăąmes. Adam devint une Ăąme, on ne lui en a pas donnĂ©.

Presque immĂ©diatement, Dieu avertissait Adam en ces termes : « Et le SEIGNEUR Dieu commanda Ă  l’homme, disant : De tout arbre du jardin tu peux librement manger. Mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car au jour oĂč tu en mangeras, tu mourras certainement » (vs. 16-17). Lorsqu’on les assemble, ces versets rĂ©vĂšlent que les hommes sont des Ăąmes, et que les Ăąmes peuvent mourir !

Le prophĂšte ÉzĂ©chiel confirme l’instruction du livre de la GenĂšse. À deux reprises, il a Ă©crit sous l’inspiration divine que « l’ñme qui pĂšche, celle-lĂ  mourra » (18 : 4, 20). La mort, c’est l’arrĂȘt complet du fonctionnement de l’organisme.

Finalement, notez ceci dans Matthieu 10 : 28 : « Et ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais qui ne sont pas capables de tuer l’ñme : mais plutĂŽt craignez Celui [Dieu] qui peut dĂ©truire et l’ñme et le corps en enfer ». Les Ăąmes peuvent en effet ĂȘtre dĂ©truites !

Adam et Ève Ă©taient des ĂȘtres physiques, matĂ©riels, sujets Ă  la mort, et, au bout du compte, ils moururent. L’Arbre de Vie symbolisait l’offre de la vie Ă©ternelle de Dieu. Dieu rendit l’arbre disponible Ă  Adam et Ève en tant que don. Si tant est qu’ils eussent mangĂ© du fruit de cet arbre, ils auraient pu se qualifier pour recevoir la vie Ă©ternelle Ă  la fin de leur existence physique.

Nos parents originels ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s en tant qu’adultes matures, mais ils ont dĂ» ĂȘtre instruits et Ă©duquĂ©s Ă  partir du moment oĂč ils avaient reçu la conscience. Ils ont reçu le don de la comprĂ©hension de la parole, ainsi que le pouvoir de communiquer par la parole. Dieu a dĂ» leur accorder cette capacitĂ© dans l’instant, car une telle construction langagiĂšre nĂ©cessite habituellement des annĂ©es comme c’est le cas avec les nouveau-nĂ©s.

L’HumanitĂ© eut Besoin de Choisir

Une fois qu’Adam et Ève ont reçu un niveau fondamental de connaissances et d’éducation, les circonstances les ont, pour ainsi dire, immĂ©diatement obligĂ©s Ă  faire un choix. Ils Ă©taient dĂ©sormais responsables de leur choix.

Alors que 6 000 ans se sont Ă©coulĂ©s, rien n’a changĂ© pour ceux de cette gĂ©nĂ©ration, et pour vous qui lisez cet ouvrage. Nous devons, nous aussi, faire un choix. Nous allons donc considĂ©rer leur choix et le nĂŽtre.

Il convient d’examiner d’abord cette instruction directe Ă  nos parents originels : « Et le SEIGNEUR Dieu planta un jardin vers l’Est en Éden, et Il y mit l’homme qu’Il avait formĂ©. Et le SEIGNEUR Dieu fit pousser du sol tout arbre agrĂ©able Ă  la vue, et bon Ă  manger, l’ARBRE DE VIE aussi au milieu du jardin, et l’ARBRE DE LA CONNAISSANCE DU BIEN ET DU MAL » (Gen. 2 : 8-9).

Il est important de rĂ©pĂ©ter que Dieu avait prĂ©venu Adam que le fait de manger du fruit du deuxiĂšme arbre apporterait la mort. Notez ensuite cet autre avertissement : « Mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car au jour oĂč tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen. 2 : 17). Dieu poursuit dans le chapitre suivant en expliquant : «... car tu es poussiĂšre, et Ă  la poussiĂšre tu retourneras » (3 : 19). Le choix Ă©tait clair et les parents originels de l’humanitĂ© n’avaient aucune excuse pour prĂ©tendre qu’ils ne le comprenaient pas. Ce rĂ©cit bien connu - mais peu compris - dans le Jardin d’Éden contient une clĂ© absolument essentielle, laquelle clĂ© rĂ©vĂšle tout ce qui ne va pas dans le monde d’aujourd’hui, y compris mĂȘme pourquoi la dĂ©mesure s’agissant de la sexualitĂ©.

Le rĂ©cit indique qu’Adam et Ève ont fait un choix fatidique et, au bout du compte, dĂ©sastreux. GenĂšse 3 rapporte ceci : « Or le serpent [Satan] Ă©tait plus subtil qu’aucune des bĂȘtes des champs que le SEIGNEUR DIEU avait faites » (vs. 1).

Le monde mĂ©connaĂźt une Ă©norme vĂ©ritĂ© qui est primordiale dans tout ce qui se passe entre les nations. Apocalypse 12 : 9 dĂ©clare que « Satan
 trompe le monde entier ». 2 Corinthiens 4 : 4 ajoute Ă  cela qu’il est « le dieu de ce monde ». Ces passages rĂ©vĂšlent que le diable est rusĂ©, astucieux et trĂšs subtil et cette façon d’agir l’a rendu si efficace dans son charme exercĂ© sur Ève. Le rĂŽle de Satan sera abordĂ© assez longuement ici. (J’ai Ă©crit plusieurs brochures expliquant beaucoup plus de choses sur la prĂ©histoire de ce grand ĂȘtre spirituel dĂ©chu, ses mĂ©thodes et ses stratagĂšmes de mĂȘme que son influence sur la civilisation.)

Poursuivant avec le rĂ©cit de la GenĂšse : « Et il dit Ă  la femme : Oui, est-ce ainsi que Dieu ait dit : Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ? Et la femme dit au serpent : Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin ; Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas, et vous n’y toucherez pas, de peur que vous ne mouriez. Et le serpent dit Ă  la femme : Vous ne mourrez sĂ»rement PAS » (vs. 1-4).

Le diable a menti Ă  Ève. Non seulement elle ajouta foi aux propos du diable, mais elle fut aussi habile Ă  conduire Adam dans le pĂ©chĂ© avec elle. Satan leur disait : « vous ne mourrez pas », dit autrement, « vous avez des Ăąmes immortelles ». Depuis ce temps-lĂ , ce mĂȘme serpent rusĂ© a menti Ă  l’humanitĂ©, et elle a continuĂ© Ă  y croire !

Satan poursuivit ses propos : « Car Dieu sait qu’au jour oĂč vous en mangerez, vos yeux alors seront ouverts, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. Et lorsque la femme vit que l’arbre Ă©tait bon en tant que nourriture, et qu’il Ă©tait plaisant aux yeux, et un arbre Ă  dĂ©sirer pour rendre sage, elle prit de son fruit et en mangea, et en donna aussi Ă  son mari avec elle, et il en mangea. Et les yeux de tous deux furent ouverts ; et ils surent qu’ils Ă©taient nus ; et ils cousirent ensemble des feuilles de figuier, et se firent des tabliers » (vs. 5-7).

Le diable amena ces deux premiers ĂȘtres humains Ă  rejeter, c’est-Ă -dire Ă  ne pas croire l’avertissement de Dieu dans GenĂšse 2 : 16-17. Sa tromperie a amenĂ© ces enfants adultes Ă  conjecturer qu’ils n’avaient plus besoin d’écouter leur Parent. La nature humaine Ă©tait passĂ©e par lĂ . ChassĂ©s brusquement du jardin, ils ont Ă©tĂ© forcĂ©s de se dĂ©brouiller seuls.

Satan a convaincu Adam et Ève qu’ils pouvaient devenir des « dieux » (le terme hĂ©breu utilisĂ© ici est aussi Élohim) en faisant appel Ă  leur orgueil humain, leur vanitĂ©. Il les a convaincus que leur esprit Ă©tait complet en dehors de Dieu. SĂ©duits par de faux arguments, ils y croyaient et prenaient la prĂ©rogative de Dieu en dĂ©finissant le bien et le mal d’aprĂšs leurs propres conceptions. Leurs esprits humains initialement parfaits ont Ă©tĂ© corrompus par la vanitĂ©, laquelle a saisi et changĂ© leur pensĂ©e, les poussant Ă  s’imaginer qu’ils Ă©taient au-dessus des instructions divines.

Une DĂ©cision DĂ©sastreuse

Le rĂ©cit de GenĂšse 3 reprĂ©sente une dĂ©cision en effet dĂ©sastreuse. L’humanitĂ©, en la personne d’Adam et Ève, faisait face Ă  un grand choix entre la Voie de Dieu, qui mĂšne Ă  la vie Ă©ternelle, ou celle du diable, qui mĂšne Ă  la mort.

Les ĂȘtres humains ne naissent pas instinctivement en sachant tout ce qui est nĂ©cessaire pour agir avec succĂšs tout au long de leurs vies. Ils doivent acquĂ©rir toujours plus de connaissances Ă  mesure qu’ils prennent de l’ñge et qu’ils font face Ă  plus de responsabilitĂ©s.

Toutes les connaissances que les hommes peuvent obtenir se divisent en deux catĂ©gories : (1) la connaissance physique touchant la façon de travailler avec la matiĂšre et les choses physiques, et (2) les connaissances spirituelles indispensables pour dĂ©velopper des relations personnelles avec Dieu et avec leurs semblables. Toute connaissance est de nature physique ou spirituelle. Il n’y a pas d’autres catĂ©gories.

Toute connaissance physique est acquise Ă  travers les cinq sens, Ă  savoir la vue, l’ouĂŻe, l’odorat, le toucher et le goĂ»t. Les gens comprennent qu’ils doivent acquĂ©rir une certaine quantitĂ© de connaissances utiles et continuer Ă  en ajouter tout au long de leurs vies. Ils doivent maĂźtriser une ou plusieurs compĂ©tences dans l’optique d’une carriĂšre. Ils doivent apprendre Ă  manger, faire du vĂ©lo, jouer du piano, enfoncer un clou, couper de l’herbe, s’habiller, conduire une voiture et bien d’autres choses.

Pour agir en tant qu’adultes, il faut une vaste gamme de diffĂ©rents types de connaissances physiques. Bien entendu, ce n’est pas difficile Ă  comprendre. La plupart des adultes reconnaissent que personne ne peut rĂ©ussir dans la vie sans une certaine quantitĂ© de connaissances de base. Les gens ont besoin aujourd’hui de plus de connaissances que jamais de telle maniĂšre qu’ils puissent survivre dans un monde de plus en plus complexe.

Mais il y a un problĂšme cachĂ© dans tout cela, et c’est un gros problĂšme ! La connaissance physique que nous avons dĂ©crite n’a pas Ă©tĂ© suffisante, ce n’était donc pas toute la connaissance REQUISE, en sorte que l’humanitĂ© puisse rĂ©soudre les grands problĂšmes qui affligent toutes les nations du monde. L’homme, par exemple, est tout Ă  fait incapable de parvenir Ă  la paix mondiale, d’éliminer la famine et la faim, d’éradiquer la maladie, de corriger les erreurs fondamentales dans l’éducation moderne ou de lutter contre le rĂ©chauffement climatique. Ce ne sont lĂ  que quelques-uns des nombreux problĂšmes et dĂ©fis mondiaux que les plus grands penseurs de la planĂšte ont Ă©tĂ© incapables d’en venir Ă  bout afin de les rĂ©soudre pour de bon.

Un RĂ©sultat d’une Grande PortĂ©e

AprĂšs que Dieu ait crĂ©Ă© Adam et Ève, nous avons vu qu’Il leur avait offert un choix d’une importance primordiale, une dĂ©cision cruciale de s’engager dans l’une des deux voies claires qui leur Ă©taient proposĂ©es.

Nous avons Ă©galement vu que GenĂšse 3 : 1-8 contient le rĂ©cit de la dĂ©cision fatidique d'Adam et Ève. Notons, une fois de plus, et c’est infiniment plus qu’une histoire biblique avant d’aller au lit, ils ont Ă©coutĂ© le serpent et ont choisi le mauvais arbre ! Cette mauvaise dĂ©cision avait de graves implications bien au-delĂ  de ce que la plupart des gens pourraient mĂȘme commencer Ă  en rĂȘver aujourd’hui. En ne choisissant pas l’Arbre de Vie, Adam et Ève se sont ainsi sĂ©parĂ©s de l’Esprit de Dieu. Ils sont restĂ©s inachevĂ©s, totalement incapables de recevoir, de comprendre ou de former des rĂ©flexions spirituelles. Ils se sont sĂ©parĂ©s de la DIMENSION MANQUANTE d’une importance cardinale pour ce qui est de la comprĂ©hension spirituelle du dessein de Dieu, l’édification du caractĂšre et la dĂ©couverte de solutions appropriĂ©es aux problĂšmes de l’humanitĂ©.

Voici ce qui s’est passĂ© ensuite : « Et le SEIGNEUR Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de Nous, pour connaĂźtre le bien et le mal ; et maintenant, de peur qu’il n’avance sa main et ne prenne aussi de l’arbre de vie, et n’en mange, et ne vive Ă  toujours. C’est pourquoi le SEIGNEUR Dieu l’envoya hors du Jardin d’Éden, pour labourer le sol d’oĂč il avait Ă©tĂ© pris. Ainsi Il chassa l’homme ; et Il plaça Ă  l’est du Jardin d’Éden des ChĂ©rubins et une Ă©pĂ©e flamboyante qui tournaient en toute direction, pour garder le chemin de l’arbre de vie » (Gen. 3 : 22-24).

Dieu refusait Ă  Adam et Ève l’accĂšs Ă  Sa prĂ©sence dans leurs vies et l’accĂšs Ă  Son Esprit. Bien que cela n’ait jamais Ă©tĂ© Son intention, c’est le rĂ©sultat du choix qu’ils avaient fait. Dieu avait initialement l’intention de donner Ă  ce premier couple Son Esprit, c’est-Ă -dire Sa nature divine. Son Esprit se serait uni Ă  l’esprit de l’homme de sorte Ă  former une vie nouvellement engendrĂ©e dans chacun d’eux de mĂȘme que dans toute l’humanitĂ© Ă  venir.

Il importe de comprendre ce point central du dessein de Dieu. Il a toujours l’intention que tous les ĂȘtres humains reçoivent finalement Son Esprit Saint. Il veut que cet Esprit pĂ©nĂštre en dĂ©finitive dans tous les esprits. Il est temps d’apprendre quel rĂŽle joue ce composant spirituel supplĂ©mentaire, et comment cela fonctionne avec l’esprit sĂ©parĂ© dans l’homme qui existe dans tous les ĂȘtres humains.

Voici ce que l’apĂŽtre Paul a Ă©crit : « L’ESPRIT [l’Esprit Saint] lui-mĂȘme rend tĂ©moignage avec NOTRE ESPRIT [l’esprit dans l’homme], que nous sommes les enfants de Dieu. Et si enfants, donc hĂ©ritiers ; hĂ©ritiers de Dieu, et cohĂ©ritiers avec Christ » (Rom. 8 : 16-17).

La RĂ©ception des Connaissances Spirituelles

Il est tout aussi salutaire de comprendre que deux esprits sont dĂ©crits ici. L’Esprit de Dieu travaille « avec » l’esprit humain pour amener les ĂȘtres humains au salut en tant que « cohĂ©ritiers avec Christ ». C’est cet Esprit qui avait Ă©tĂ© proposĂ© Ă  Adam et qu’il aurait reçu s’il avait mangĂ© du fruit de l’Arbre de Vie !

Dans 1 Corinthiens 2, nous lisons aussi dans le mĂȘme passage Ă  propos de l’esprit de l’homme et de l’Esprit de Dieu. Paul a ainsi ajoutĂ© : « Mais l’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu : car Ă  lui elles sont folie : il ne peut non plus les connaĂźtre, parce qu’elles se DISCERNENT SPIRITUELLEMENT » (vs. 14).

C’est un passage extrĂȘmement important. Ne vous privez pas de ce qu’il rĂ©vĂšle ! Il est tout simplement IMPOSSIBLE pour les ĂȘtres humains, en dehors de l’Esprit de Dieu, de comprendre la connaissance spirituelle, c’est-Ă -dire la comprĂ©hension spirituelle. De telles choses ne peuvent que sembler « stupides » Ă  un esprit qui ne peut pas les « discerner spirituellement ». Quels que soient l’intelligence et le talent qu’une personne puisse avoir, sans l’Esprit de Dieu, elle est exclue de toute connaissance spirituelle. Il ne peut simplement pas saisir les principes spirituels, mĂȘme les plus Ă©lĂ©mentaires.

C’est ainsi que toute tentative de dire aux gens - et j’en ai Ă©tĂ© tĂ©moin Ă  maintes reprises - qu’ils n’ont pas cette composante spirituelle est un exercice complĂštement inutile, Ă  moins que Dieu n’ouvre leurs esprits (Jean 6 : 44, 65). Les arguments les plus soigneusement Ă©laborĂ©s, incluant ceux sur la façon dont ils ne peuvent pas comprendre les principes spirituels, leur sembleront absurdes, car mĂȘme CETTE information est « discernĂ©e spirituellement ». Plus la personne est intelligente, plus il semblera absurde de lui dire que son esprit est incomplet, pas tout Ă  fait en place. Malheureusement, la plupart de ceux qui apprennent la vĂ©ritĂ© reconnaissent cette rĂ©alitĂ© douloureuse trop tard, ne la voyant qu’aprĂšs avoir essayĂ© de forcer leurs amis et leurs proches Ă  accepter de nouvelles vĂ©ritĂ©s passionnantes qu’ils comprennent eux-mĂȘmes dĂ©sormais. (Assurez-vous d’éviter cette erreur coĂ»teuse.)

Ce à Quoi Adam a Renoncé

Nous avons vu que, si tant est qu’Adam eĂ»t mangĂ© du fruit de l’Arbre de Vie, il aurait reçu l’Esprit de Dieu. Des connaissances spĂ©ciales et merveilleuses lui auraient Ă©tĂ© librement accessibles. Il aurait appris, sans doute, la chose la plus importante, la VOIE DE L’AMOUR, en l’occurrence la voie qui consiste Ă  « donner » au lieu du mode de vie qui consiste Ă  « prendre », pratiquĂ© par ce monde.

Bien que les gens aient formulĂ© une multitude de dĂ©finitions diffĂ©rentes de l’amour, en rĂ©alitĂ© pas plus que des opinions humaines, la Bible dĂ©clare que « l’amour est l’accomplissement de la loi » (Rom. 13 : 10), et que « l’amour... est versĂ© largement dans nos cƓurs par l’Esprit Saint » (Rom. 5 : 5). Dieu a une grande loi spirituelle qu’Adam et Ève auraient pu comprendre s’ils avaient choisi d’accepter la composante spirituelle qu’Il avait mise Ă  leur disposition. Ils ont plutĂŽt choisi la voie de la mort.

Romains 8 : 6 s’énonce ainsi : « Car ĂȘtre charnellement [physiquement] disposĂ© c’est la mort ; mais ĂȘtre spirituellement disposĂ©, c’est la VIE et la PAIX ». Si Adam avait reçu l’Esprit de Dieu, il aurait eu la vie inhĂ©rente en lui. Il aurait Ă©tĂ© un « hĂ©ritier » de Christ autant que n’importe quel vrai ChrĂ©tien aujourd’hui. Il aurait aussi appris la seule voie qui mĂšne Ă  la paix, au bonheur, Ă  l’abondance, Ă  la prospĂ©ritĂ© de mĂȘme qu’à toutes les bonnes choses de la vie, c’est-Ă -dire les choses que tout le monde dĂ©sire.

Adam avait reçu plus qu’un cerveau. Il avait reçu un ESPRIT, une pensĂ©e contenant l’ESPRIT HUMAIN. Il dĂ©tenait le pouvoir de choisir, il Ă©tait susceptible de DÉCIDER de son propre sort. Il n’était pas obligĂ© de suivre ou d’ĂȘtre dirigĂ© automatiquement vers n’importe quel chemin prescrit. Il n’avait pas Ă©tĂ© programmĂ© ou limitĂ© Ă  la pensĂ©e instinctive, comme les animaux.

Lorsqu’Adam a rejetĂ© l’Arbre de Vie, il a rejetĂ© Ă©galement l’opportunitĂ© de recevoir l’Esprit de Dieu. Cela aurait ouvert son esprit au Plan de Dieu et, subsĂ©quemment, Ă  la raison pour laquelle il avait Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Nous avons vu que sa dĂ©cision a occasionnĂ© leur dĂ©part du Jardin. Leur dĂ©cision commune comportait de graves implications pour tous les ĂȘtres humains qui descendraient d’eux. En raison de cette dĂ©cision, aucun autre ĂȘtre humain ne pourrait avoir un accĂšs libre Ă  l’Arbre de la Vie, ou Ă  l’Esprit de Dieu, s’ils n’étaient pas individuellement et spĂ©cialement appelĂ©s par Dieu.

Soulignons une fois de plus ce fait afin que personne ne puisse en manquer le contenu. Avec cette seule dĂ©cision, Adam et Ève se sont sĂ©parĂ©s, et toute l’humanitĂ© qui suivrait s’est Ă©loignĂ©e du libre accĂšs Ă  Dieu. Ils ont rejetĂ© l’opportunitĂ© de se qualifier pour la vie Ă©ternelle afin de « vivre Ă  toujours » (Gen. 3 : 22).

C’est maintenant le lieu d’en comprendre la signification ! Tous les ĂȘtres humains ne sont PAS COMPLETS, c’est-Ă -dire qu’ils ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s INCOMPLETS ! Toute connaissance qui entre dans l’esprit humain naturel est limitĂ©e au physique et au matĂ©riel. Par suite du pĂ©chĂ© colossal d’Adam consistant Ă  rejeter Dieu, y compris Sa domination, Son gouvernement sur eux, et l’Arbre de Vie, il a donc Ă©tĂ© rejetĂ© par Dieu et chassĂ© du Jardin, l’humanitĂ© y a Ă©tĂ© chassĂ©e en mĂȘme temps que lui ! C’est une connaissance absolument remarquable, inconnue de tous, hormis un petit nombre de gens sur terre aujourd’hui. Et elle n’a pas Ă©tĂ© entiĂšrement comprise jusqu’à notre Ă©poque !

Pourquoi une Dimension Inconnue ?

Les premiers ĂȘtres humains Ă©taient tenus d’accepter et d’agir selon les instructions divines. Ils ont cependant Ă©tĂ© volontairement influencĂ©s par Satan, qui a intelligemment rĂ©futĂ© cette instruction, comme il le fait encore de nos jours. Depuis lors, l’humanitĂ© a continuĂ© Ă  rejeter la rĂ©vĂ©lation divine et Ă  dĂ©cider pour elle-mĂȘme ce qui est bien et ce qui est mal. Il n’est donc pas surprenant que l’humanitĂ© soit restĂ©e dans la confusion, ne pouvant jamais s’entendre sur ce qui constitue le bien ou ce qui constitue le mal.

Les dĂ©saccords, les disputes et la fragmentation des efforts sont inĂ©vitables lorsque l’homme prend sur lui-mĂȘme cette prĂ©rogative divine. La soumission Ă  la voie divine conduit Ă  l’unitĂ© et Ă  la coopĂ©ration. On remarque cependant qu’il manque Ă  l’homme la connaissance absolue faisant autoritĂ© du CrĂ©ateur infiniment sage lequel est certainement rompu Ă  dĂ©terminer prĂ©cisĂ©ment ce qui est bon et prĂ©cisĂ©ment ce qui est mal.

Cette dimension inconnue, absente de la vaste gamme de connaissances de l’humanitĂ©, c’est la RÉVÉLATION DIRECTE de Dieu. La dimension manquante dans la connaissance sexuelle est Ă©galement ce que Dieu a rĂ©vĂ©lĂ© sur les buts de la sexualitĂ©. Mais en rejetant la rĂ©vĂ©lation divine, encore disponible aujourd’hui, l’humanitĂ© a rejetĂ© la connaissance spirituelle qui est liĂ©e Ă  la sexualitĂ© entre les ĂȘtres humains.

Cet ouvrage ouvre la voie Ă  cette dimension cachĂ©e, les CONNAISSANCES RÉVÉLÉES, depuis longtemps rejetĂ©es par l’humanitĂ©, pourtant toujours disponibles Ă  l’usage de ceux qui ont des yeux pour voir.

La Bible fournit la CONNAISSANCE FONDAMENTALE que l’homme ne pouvait pas dĂ©couvrir par sa propre investigation ou expĂ©rimentation. Quand l’homme rejette cette connaissance, il tombe inĂ©vitablement dans l’erreur. Comme je l’ai expliquĂ© dans tant d’autres ouvrages et brochures, et rĂ©fĂ©rencĂ© plus tĂŽt ici, Ă  l’exemple de n’importe quel Ă©quipement qui vient avec un manuel d’instructions, Dieu a fourni un tel manuel Ă  l’humanitĂ©. Le fait de tenir compte des instructions de ce manuel d’informations spirituelles conduit au bonheur, Ă  l’accomplissement et Ă  la performance maximale. Le respect du Manuel d’instructions du CrĂ©ateur assure des bĂ©nĂ©dictions dans tous les efforts. Ne pas en tenir compte entraĂźne des malĂ©dictions et une rupture Ă©ventuelle de tout progrĂšs dans chaque domaine d’activitĂ©.

« Et [ils] n’en avaient pas Honte »

L’attitude de la honte en ce qui concerne la sexualitĂ© remonte aux religions anciennes. Bien que l’origine de cette approche remonte au Jardin d’Éden et au mauvais choix opĂ©rĂ© par Adam et Ève, il y a des preuves directes dans la religion primitive de la mĂȘme ligne de conduite que Satan avait persuadĂ© Ève Ă  adopter.

Nous avons vu que ce qui s’est passĂ© dans le Jardin d’Éden a ouvert la voie Ă  toute l’humanitĂ©. L’homme est composĂ© de matiĂšre physique et sujet Ă  la mort. Il est dĂšs lors un ĂȘtre mortel. Satan a pourtant dit Ă  Adam et Ève qu’ils Ă©taient immortels et ne mourraient pas. À cette Ă©poque, le diable a Ă©galement injectĂ© dans leurs pensĂ©es la propension Ă  ressentir de la honte pour ce qui est de la sexualitĂ©. Alors que d’innombrables millions de personnes ont manifestement trouvĂ© un moyen de « surmonter » ce sentiment de honte, comme en tĂ©moigne la dĂ©bauche sexuelle presque totale qui sĂ©vit partout dans le monde aujourd’hui, le rĂ©sultat initial de la rencontre dans le Jardin a Ă©tĂ© l’introduction de la honte dans l’esprit de ce premier couple.

Bien qu’invisible dans le rĂ©cit, mais vrai nĂ©anmoins, Satan entretenait une certaine jalousie touchant le fait que les ĂȘtres humains physiques et chĂ©tifs pouvaient se reproduire alors qu’il ne le pouvait pas en tant qu’ĂȘtre supĂ©rieur.

AprĂšs que Dieu eut achevĂ© la crĂ©ation physique, le CrĂ©ateur considĂ©ra tout ce qu’Il avait crĂ©Ă© et observa que « c’était trĂšs bon » (Gen. 1 : 31). Rien de ce qu’Il avait crĂ©Ă© n’était honteux ou scandaleux. La crĂ©ation de l’anatomie sexuelle physique des ĂȘtres humains n’était pas une inadvertance de la part de Dieu, bien au contraire, TOUTE Sa crĂ©ation Ă©tait trĂšs bonne !

Dans GenĂšse 2, Dieu avait donnĂ© cet ordre : « C’est pourquoi l’homme laissera son pĂšre et sa mĂšre et s’attachera Ă  sa femme, et ils seront une seule chair » (vs. 24). Le verset 25 s’énonce comme suit : « Et ils Ă©taient tous deux nus, l’homme et sa femme, et n’en avaient pas honte ». La honte ne leur est venue Ă  l’esprit qu’une fois que l’homme et sa femme avaient choisi de suivre l’influence mystifiante de Satan. Ils auraient pu y rĂ©sister, mais ils choisirent de ne pas le faire.

ImmĂ©diatement aprĂšs avoir mangĂ© du fruit dĂ©fendu, une conscience diffĂ©rente de la situation s’empara d’Adam et Ève. Une partie de cette prise de conscience nouvelle incluait la honte touchant leur nuditĂ© : « Et les yeux de tous deux furent ouverts ; et ils surent qu’ils Ă©taient nus... » (Gen. 3 : 7). Avant la rencontre dans le jardin, ce premier couple n’avait aucune connaissance de la honte, de la pudibonderie, de la pudeur excessive ou de l’embarras de quelque façon que ce soit, malgrĂ© le fait qu’ils Ă©taient sans vĂȘtements.

Le rĂ©cit se poursuit et rĂ©vĂšle le changement de mentalitĂ©. DĂšs que Dieu les interpella, Adam rĂ©pondit ainsi : «... J’ai entendu Ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que j’étais nu ; et je me suis cachĂ©. Et Il [Dieu] dit : Qui t’a dit que tu Ă©tais nu ? As-tu mangĂ© de l’arbre dont Je t’avais commandĂ© que tu n’en manges pas ? Et l’homme dit : La femme que Tu m’as donnĂ©e pour ĂȘtre avec moi, elle m’a donnĂ© de l’arbre et j’en ai mangĂ©. Et le SEIGNEUR Dieu dit Ă  la femme : Qu’est-ce que tu as fait ? Et la femme dit : Le serpent m’a mystifiĂ©e, et j’en ai mangĂ© » (Gen. 3 : 10-13).

La Femme a été Trompée

La femme a Ă©tĂ© la premiĂšre Ă  dĂ©sobĂ©ir dans cette affaire. Satan savait Ă  qui s’adresser en premier. MĂȘme l’apĂŽtre Paul a insistĂ© sur ce point en dĂ©clarant : « Et Adam n’a pas Ă©tĂ© trompĂ©, mais la femme ayant Ă©tĂ© trompĂ©e, tomba dans la transgression » (1 Tim 2 : 14). En poursuivant notre lecture dans GenĂšse 3, « Et Ă  Adam Il dit : Parce que tu as Ă©coutĂ© la voix de ta femme, et que tu as mangĂ© de l’arbre duquel Je t’avais commandĂ©, disant : Tu n’en mangeras pas ; maudit est le sol Ă  cause de toi... » (vs. 17). En derniĂšre analyse, les deux Ă©taient responsables et tous deux ont payĂ© la pĂ©nalitĂ©.

Les femmes sont naturellement enclines Ă  suivre l’exemple de leurs maris. Mis Ă  part les fĂ©ministes modernes, le genre fĂ©minin n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©, et il n’est pas non plus habilitĂ© Ă  prendre les devants dans la prise de dĂ©cision ou dans le mariage. Ève aurait dĂ» consulter Adam avant de prendre une dĂ©cision, quelle qu’elle soit, notamment une dĂ©cision qui pouvait affecter de façon permanente leur relation, dans l’hypothĂšse oĂč l’un aurait mangĂ© du fruit et l’autre n’en aurait pas mangĂ©.

Il faut noter toutefois que, lorsqu’il a Ă©tĂ© consultĂ©, mĂȘme aprĂšs les faits, Adam Ă©tait faible et a cĂ©dĂ© Ă  l’erreur de sa femme, sachant, Ă  son tour, ce qu’il faisait. Il n’avait donc pas Ă©tĂ© « trompĂ© ». Sur un point essentiel, son erreur Ă©tait cependant plus grande que celle de sa femme, car il fit sciemment ce qui constituait un pĂ©chĂ©.

La Honte Injectée

Satan avait essayĂ© de faire en sorte que ce que Dieu avait crĂ©Ă© soit perçu comme quelque chose Ă  dissimuler, une chose qui suscite l’embarras, une chose honteuse. Dieu fit des vĂȘtements pour les en revĂȘtir, dĂ©passant dĂšs lors le motif simpliste qui consistait Ă  couvrir leur honte. GenĂšse 3 : 21 montre que c’est Dieu Lui-mĂȘme qui les a vĂȘtus, ils ne se sont donc pas revĂȘtus seuls sans Son approbation.

Il va de soi qu’il n’a jamais Ă©tĂ© dans l’intention de Dieu que toute l’humanitĂ© devienne plus tard une colonie mondiale de nudistes. En premier lieu, Il voulait que les vĂȘtements soient portĂ©s pour des raisons de dĂ©cence et de biensĂ©ances, en tant que parure, non pas parce que le corps humain Ă©tait en quelque sorte mauvais et devait ĂȘtre cachĂ©. Dieu a conçu et prĂ©vu que les relations sexuelles n’auraient lieu qu’entre un mari et sa femme Ă  l’intĂ©rieur de l’institution du mariage, et non dans le hasard d’une promiscuitĂ© sexuelle, comme le font certains animaux dans la nature (mĂȘme si certains animaux ont un compagnon pour la vie), ou selon les prĂ©ceptes de la Nouvelle (A) MoralitĂ©.

En second lieu, en plus de ces considĂ©rations, l’exposition du corps fĂ©minin suscite le dĂ©sir sexuel dans l’esprit de n’importe quel homme charnel normal. Pour Ă©viter la tentation, Dieu S’attend Ă  ce que les gens soient vĂȘtus.

Il convient d’en venir maintenant Ă  un point concernant les colonies ou les camps de nudistes. Bien que certaines personnes aient Ă©tĂ© dans la confusion Ă  ce propos, et d’autres ne l’ont pas Ă©tĂ©, mais ont voulu profiter de la convoitise grossiĂšre que le monde offre, Dieu ne les a pas sanctionnĂ©s plus qu’Il n’a sanctionnĂ© la pornographie.

Le RĂŽle de Platon et de la Philosophie

La plupart des anciens thĂ©ologiens paĂŻens et des philosophes ont acceptĂ© le mensonge de Satan selon lequel la sexualitĂ© est honteuse. Un examen des enseignements de Platon, sans doute, le philosophe le plus renommĂ© et le plus Ă©tudiĂ©, lequel Ă©tait lui-mĂȘme un Ă©tudiant de la sexualitĂ© pervertie de Socrate. Dans son ouvrage Le PhĂ©don, il rĂ©vĂšle la doctrine du dualisme. Dans cet enseignement, l’homme rĂ©el ou vrai est reprĂ©sentĂ© par l’ñme immortelle. Ce principe spirituel de l’homme (Ăąme) est le supposĂ© Ă©lĂ©ment constitutif de l’homme qui est juste, pur et libre du pĂ©chĂ©. La chair, en revanche, est considĂ©rĂ©e comme totalement corrompue et malĂ©fique. L’anatomie sexuelle physique des ĂȘtres humains est singuliĂšrement considĂ©rĂ©e comme la composante la plus rĂ©pugnante et la plus sale de la crĂ©ation. On s’attendait Ă  ce que l’homme rĂ©el c’est-Ă -dire "l’ñme immortelle" Ă©vite ce constituant corruptible de la crĂ©ation.

Un grand nombre des thĂ©ories et des hypothĂšses de Platon ont Ă©tĂ© finalement Ă©tablies en tant que marques de la fausse religion et le fondement de la pudibonderie (la pudeur excessive) Ă  la fin du XVIIIe et au dĂ©but du XIXe siĂšcle. Pour dĂ©montrer l’influence cardinale de l’Ɠuvre de Platon, les citations suivantes rĂ©vĂšlent une continuation du mensonge de Satan touchant l’immortalitĂ© des ĂȘtres humains, autant que les approches mentionnĂ©es ci-dessus.

Nous allons souligner la façon dont Platon Ă©lĂšve la philosophie au rang d’élĂ©ment central du salut de l’humanitĂ© : « La mort n’est que la sĂ©paration de l’ñme et du corps. Et c’est l’aboutissant mĂȘme que vise la philosophie. Le corps gĂȘne la pensĂ©e... le philosophe a une querelle de toute une vie avec ses dĂ©sirs corporels et il devrait accueillir la libĂ©ration de son Ăąme... L’ñme, si pure, s’écarte du monde invisible, mais, si elle est entachĂ©e par la communion avec le corps, elle erre autour de la terre et naĂźt ensuite Ă  l’image de quelque forme d’infĂ©rieure. Seules celles que la vraie philosophie a purifiĂ©es s’élĂšvent finalement vers les dieux... Dans Le PhĂ©don, plus qu’ailleurs, Platon prĂȘche le retrait du monde... » Au bout du compte, Platon se rĂ©sume ainsi, «... en cherchant des images plus claires de la vĂ©ritĂ© dans le monde de l’esprit, nous pouvons espĂ©rer nous affranchir de la sensation et saisir le seul objet de la raison pure » (EncyclopĂ©dia Britannica, 11e Ă©dition, volume 21, pp. 814-815).

C’était « la raison pure », ou en rĂ©alitĂ© un raisonnement humain dĂ©fectueux, qu’Adam et Ève utilisaient pour justifier leur consommation du fruit dĂ©fendu. Les conclusions de Platon en sont venues Ă  constituer les enseignements centraux du christianisme orthodoxe de cette Ă©poque, que ce soit en ce qui concerne la trinitĂ©, l’immortalitĂ© de l’ñme ou diverses autres idĂ©es associĂ©es. L’Église universelle a Ă©tĂ© cependant le plus grand rĂ©cipiendaire de ses enseignements en poursuivant et en rĂ©pandant l’idĂ©e que la sexualitĂ© est honteuse et mauvaise et ne devrait servir qu’à la procrĂ©ation, voire mĂȘme que le cĂ©libat est un Ă©tat d’ĂȘtre plus Ă©levĂ© que le mariage.

C’est de cette façon que Satan a rĂ©ussi Ă  perpĂ©tuer ses fausses affirmations selon lesquelles la crĂ©ation de Dieu Ă©tait mauvaise, alors que l’humanitĂ© Ă©tait, par inhĂ©rence (par nature), vertueuse et avait Ă©tĂ© dĂ©molie par la crĂ©ation physique honteuse de Dieu. Nous nous en rendons compte que le vĂ©ritable auteur de la pruderie, Ă  savoir l’affectation de rĂ©serve outrĂ©e jusqu’au ridicule dans tout ce qui touche Ă  la pudeur comme Ă  la dĂ©cence a Ă©tĂ© Satan.

Il a influencĂ© de nombreuses gĂ©nĂ©rations en faisant penser que l’anatomie humaine physique est un piĂšge du pĂ©chĂ© et du dĂ©sir sexuel qui affaiblit l’ñme immortelle et vertueuse. Cependant, nous voyons dans Marc 7 que JĂ©sus a enseignĂ© que c’est dans le cƓur des hommes que proviennent les mauvaises pensĂ©es d’adultĂšres et de fornications, et non de la crĂ©ation physique de Dieu ! Il existe toutefois des parallĂšles spirituels que les Écritures rĂ©vĂšlent sur le sujet de la sexualitĂ©, de la reproduction et du mariage, et ce qui n’a pas Ă©tĂ© connu ne doit plus rester cachĂ©.

Chapitre cinq SEXUALITÉ, REPRODUCTION ET MARIAGE - LEURS PARALLÈLES SPIRITUELS

Tout au long de l’histoire, l’attitude de l’homme Ă  l’égard du sexe est allĂ©e de la censure et de la pruderie puritaine, y compris la rĂ©pression, et mĂȘme l’interdiction de la simple mention du sujet, Ă  la « nouvelle moralitĂ© » dans laquelle rĂšgne une promiscuitĂ© dĂ©bridĂ©e.

Une grande attention et une vaste tribune dans les quotidiens ont Ă©tĂ© accordĂ©es Ă  la « nouvelle moralitĂ© » dans les annĂ©es 1960, car elle favorisait la drogue, la fornication, l’adultĂšre, le style de vie hippie et l’hostilitĂ© Ă  l’égard de « l’establishment ». PrĂ©tendant reprĂ©senter le style de vie alternatif et insoucieux caractĂ©risĂ© par le « vivre et laissez vivre », sa devise hĂ©doniste Ă©tait « faite l’amour, pas la guerre ». Ce mouvement n’a pourtant pas rĂ©ussi Ă  produire des mariages heureux, stables et Ă©panouis. Et ce n’est pas Ă©tonnant, car chaque fois que de tels mouvements ont tentĂ© de modifier les codes moraux, ils ont eu seulement pour effet de sĂ©parer les ĂȘtres humains des finalitĂ©s initialement prĂ©vues par Son CrĂ©ateur, et ces modifications dĂ©clenchent des effets plus nocifs.

C’est le lieu de rappeler, une fois de plus, qu’il y a une CAUSE pour chaque effet, et il y a, en effet, un mode de vie qui produit les rĂ©sultats dĂ©sirĂ©s auxquels tous aspirent. Peu de gens sont cependant prĂȘts Ă  vivre Ă  l’intĂ©rieur des limites (la cause) qui mĂšneraient Ă  un accomplissement et Ă  une satisfaction vĂ©ritable et durable (les effets). Adam et Ève ont rejetĂ© la rĂ©vĂ©lation de leur CrĂ©ateur, c’est-Ă -dire la connaissance qui aurait gĂ©nĂ©rĂ© tous les effets souhaitables qu’ils auraient pu s’imaginer. Cela dit, l’humanitĂ© a poursuivi dans la mĂȘme voie qu’Adam et Ève ont jadis choisie.

Aujourd’hui, en raison des innombrables milliers d’ouvrages qui pullulent sur le sujet du sexe, les gens comprennent mieux l’anatomie dĂ©taillĂ©e des sexes que n’importe quelle autre gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente. On ne retiendra, cependant, qu’aucun de ces ouvrages ne leur permet de toucher du doigt la connaissance mentale et spirituelle concernant le vĂ©ritable but de la sexualitĂ©. Sans cette comprĂ©hension, en effet, les gens sont facilement emportĂ©s dans des attitudes pernicieuses promues dans les mĂ©dias, lesquels ont jouĂ© le rĂŽle le plus dommageable dans l’érosion de la puretĂ© morale. Et une fois que ce seuil a Ă©tĂ© franchi, nombre de gens se sont prĂ©cipitĂ©s pour se livrer Ă  une conduite qui se traduit par des dommages Ă  long terme Ă  la fois sur l’esprit et le corps.

Le Dessein SuprĂȘme et Divin pour l’HumanitĂ©

La question se pose ainsi : oĂč les hommes peuvent-ils trouver cette connaissance spirituelle manquante, laquelle fait si cruellement dĂ©faut dans toutes les publications qui soulignent seulement les aspects physiques de la sexualitĂ© ? GĂ©nĂ©ralement, celles-ci sont axĂ©es sur les moyens supposĂ©s sans fin et les techniques pour titiller et maximiser le plaisir sexuel. Dieu savait qu’il devait y avoir une source qui rĂ©vĂšle clairement et dĂ©finit EXPLICITEMENT la moralitĂ© et la conduite humaine appropriĂ©e.

Comme nous l’avons vu dans le chapitre prĂ©cĂ©dent, la vraie comprĂ©hension de cette dimension inconnue se trouve dans la Bible - la Parole de Dieu. Aucune autre source ne la rĂ©vĂšle. Si nous voulons comprendre pourquoi Dieu a crĂ©Ă© le sexe, nous devons revenir, une fois de plus, tout au dĂ©but de la Bible.

Il convient de rappeler que Dieu est un royaume ou une famille et Il est composĂ© de plus d’un seul Être. L’objectif des ĂȘtres humains, c’est de naĂźtre un jour dans Son royaume en expansion. Dieu accomplira ce plan d’ensemble du salut selon Son agenda.

La Famille divine se compose Ă  l’heure actuelle du PĂšre, qui en est le Chef SuprĂȘme, et du Logos, ou Porte-Parole, lequel allait devenir plus tard JĂ©sus-Christ (Jean 1 : 14). Le monde a rejetĂ© les vĂ©ritĂ©s fondamentales nĂ©cessaires Ă  une vie heureuse et le message que Christ a apportĂ©, en l’occurrence la proclamation du merveilleux et futur gouvernement venant de Dieu, qui doit ĂȘtre Ă©tabli sur la terre. Le faux christianisme s’est appropriĂ© le nom de Christ, acceptant un faux Ă©vangile au sujet de JĂ©sus-Christ qui n’en est que le Messager. Ayant rejetĂ© ce que la Bible a rĂ©vĂ©lĂ©, il n’est guĂšre Ă©tonnant que le monde ait perdu la vĂ©ritĂ© touchant la destinĂ©e ultime de l’homme et sa jonction avec le vrai but de la sexualitĂ© au cours de cette vie physique.

Les Premiers Parents ont Ă©tĂ© Instruits et ÉduquĂ©s

Dans la plupart des cas, les ĂȘtres humains ont dĂ» acquĂ©rir des connaissances progressivement, sur une pĂ©riode de plusieurs annĂ©es, en commençant par l’enfance dans un cadre familial. Notons cependant qu’Adam et Ève, les premiers humains, n’ont pas Ă©tĂ© Ă©duquĂ©s Ă  partir de l’enfance. Ils ont, tous les deux, Ă©tĂ© crĂ©Ă©s et ont reçu la conscience en tant qu’adultes accomplis. Ils ont dĂ» pourtant ĂȘtre enseignĂ©s, Ă©tant donnĂ© que les humains ne sont pas programmĂ©s par l’instinct, comme le sont les animaux.

DĂšs sa crĂ©ation, Adam a dĂ» apprendre une multitude de faits en un temps relativement court. Lui et sa femme Ève devaient d’abord apprendre les connaissances les plus essentielles. Contrairement Ă  l’esprit des petits enfants, les premiers parents de l’humanitĂ© ont dĂ» avoir la compĂ©tence de comprendre et d’utiliser le langage, afin qu’ils puissent communiquer avec leur CrĂ©ateur, qui Ă©tait aussi leur Éducateur. Il Ă©tait nĂ©cessaire que Dieu instruise Adam et Ève dans la connaissance qu’ils ne pouvaient pas dĂ©couvrir de leur propre initiative.

Mais nous avons vu que les premiers parents ont rejetĂ© l’instruction divine, se disjoignant de l’information cardinale qui leur aurait profitĂ© et les aurait conduits Ă  une vie abondante et remplie de bonnes choses. Leurs descendants c’est-Ă -dire tous les peuples passĂ©s et prĂ©sents ont fait de mĂȘme tout le long de l’histoire de l’humanitĂ©. Toutes les gĂ©nĂ©rations ont plus ou moins rejetĂ© les connaissances rĂ©vĂ©lĂ©es de leur CrĂ©ateur et Éducateur, incluant la vĂ©ritable comprĂ©hension et le but de la sexualitĂ©.

Pendant ce qui Ă©tait, dans les faits, la semaine de la recrĂ©ation, Ă©tant donnĂ© que dans le rĂ©cit de GenĂšse 1 Dieu reconstruisait en effet la surface d’une terre dĂ©truite dans la rĂ©bellion prĂ©-adamique de Satan (les ouvrages dont on faisait allusion plus tĂŽt au sujet de Satan dĂ©crivent plus en dĂ©tail cette rĂ©bellion). Ainsi, Dieu a soigneusement rĂ©tabli l’orbite de notre systĂšme solaire, Il remit Ă  sa place la vie vĂ©gĂ©tale et animale dans un Ă©quilibre Ă©cologique complexe, puis Il crĂ©a le premier homme et la premiĂšre femme. À la fin du sixiĂšme jour, au coucher du soleil, Dieu S’est reposĂ© de toute Son Ɠuvre, crĂ©ant et bĂ©nissant le jour du Sabbat, le mettant ainsi Ă  part comme un temps sacrĂ© Ă  travers toutes les gĂ©nĂ©rations.

Totalement Impuissant

Les premiers parents ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s la veille du Sabbat. Le moment choisi Ă©tait parfait, car, sans aucune expĂ©rience de base sur laquelle fonder des conseils, Adam et Ève Ă©taient totalement impuissants, sans dĂ©fense, et avaient dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin d’une instruction divine. Dieu a utilisĂ© le Sabbat comme le temps opportun pour leur rĂ©vĂ©ler des connaissances additionnelles.

Outre la comprĂ©hension que le Dieu de l’Ancien Testament, lequel a instruit Adam et Ève, Ă©tait Celui qui devint plus tard JĂ©sus Christ (1 Cor 10 : 4), il est Ă©galement important de comprendre que la Bible ne fait qu’un rĂ©sumĂ©, le plus bref possible du rĂ©cit de la CrĂ©ation et des Ă©vĂ©nements relatifs Ă  nos premiers parents. Elle omet les dĂ©tails de ce qui s’est passĂ©, abordant seulement les points les plus saillants de cette histoire.

Lorsque Dieu enseignait Adam et Ève au cours de ce premier Sabbat, Il a abordĂ© les informations les plus essentielles dont ils avaient besoin pour Ă©duquer et guider leurs esprits nouvellement crĂ©Ă©s. Ils ont appris Ă  propos de la Voie de Dieu et la façon dont marcher conformĂ©ment Ă  cette voie conduirait Ă  accomplir leur formidable potentiel en devenant des ĂȘtres spirituels possĂ©dant la vie Ă©ternelle. Bien entendu, Dieu leur a aussi fourni la connaissance physique nĂ©cessaire, telle que les aliments qu’ils devaient manger (Gen. 1 : 29). Et Il leur a enseignĂ© leurs rĂŽles particuliers en tant que mari et femme et la vraie comprĂ©hension de la sexualitĂ©.

Nous savons Ă  prĂ©sent que Dieu leur a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© qu’il y avait deux chemins de vie Ă  choisir, symbolisĂ©s par deux arbres dans le Jardin d’Éden. Et, comme mentionnĂ© antĂ©rieurement, le premier arbre sur lequel Dieu a attirĂ© l’attention d’Adam Ă©tait l’ARBRE DE VIE (Gen. 2 : 9). Et, qui plus est, cet arbre symbolisait l’accĂšs Ă  l’Esprit Saint de Dieu, le moyen pour l’homme de rĂ©aliser son potentiel humain ultime. Dieu a dit Ă  Adam qu’il pouvait manger librement du fruit de l’arbre de la vie, ainsi que pratiquement tous les autres arbres du jardin.

Et l’autre arbre que nous avons vu Ă©tait l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dieu a dit Ă  l’homme que, s’il mangeait du fruit de cet arbre, il mourrait certainement (Gen. 2 : 17). DĂ©sobĂ©ir Ă  Dieu et manger du fruit de cet arbre serait un pĂ©chĂ©, et le rĂ©sultat du pĂ©chĂ© serait la mort (Rom. 6 : 23). À l’inverse, le don de Dieu est la vie Ă©ternelle, c’est-Ă -dire le rĂ©sultat de la consommation du fruit de l’Arbre de Vie.

Mais, pour ĂȘtre en mesure de pĂ©cher en pleine connaissance de cause, Adam aurait su distinguer le bien du mal et comprendre dĂšs lors que le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi (1 Jean 3 : 4). Ainsi, le premier homme a transgressĂ© avec la pleine connaissance de ses actions et en a Ă©tĂ© tenu responsable : « Par consĂ©quent pour celui qui sait faire le bien, et ne le fait pas, pour lui il y a pĂ©chĂ© » (Jac. 4 : 17).

Une Création Physique ComplÚte - une Création Spirituelle en Cours

L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© selon l’espĂšce divine, c’est-Ă -dire Ă  l’image et Ă  la ressemblance de Dieu : « Et Dieu dit : Faisons l’homme Ă  Notre image, selon Notre ressemblance... » (Gen. 1 : 26). Le rĂ©cit se poursuit : «... mĂąle et femelle les crĂ©a-t-Il. Et Dieu les bĂ©nit ; et Dieu leur dit : Fructifiez et multipliez, et remplissez la terre de nouveau, et assujettissez-la... » (vs. 27-28).

En crĂ©ant des ĂȘtres humains mĂąles et femelles, Dieu devient l’Auteur de la sexualitĂ©, et la seule autoritĂ© sur elle. Les organes sexuels masculin et fĂ©minin sont le produit du dessein de Dieu et de Sa prĂ©voyance crĂ©atrice, ils ne sont donc pas, comme le pensent certains croyants, un tour de force malicieux dans lequel le diable "gĂącha" d’une maniĂšre ou d’une autre la crĂ©ation parfaite de Dieu - et ceci est important - il y a ceux qui croient Ă  cette absurditĂ©, concluant corollairement que Dieu a Ă©tĂ© impuissant face aux efforts du diable pour faire Ă©chec Ă  Son dessein. (Certainement, aucun de ceux qui croient ainsi n’oserait pourtant affirmer que Satan est l’auteur des organes sexuels dans les autres crĂ©atures vivantes.) De la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait avec tous les autres aspects de Sa crĂ©ation, Dieu a conclu que la crĂ©ation de l’homme et de la femme, y compris des organes sexuels, « Ă©tait trĂšs bonne » (Gen. 1 : 31).

Tout comme Dieu a crĂ©Ă© la sexualitĂ© dans un but, Il a Ă©galement veillĂ© Ă  instruire Adam et Ève au sujet de sa fonction appropriĂ©e dans leurs rĂŽles particuliers en tant qu’homme et femme, mari et femme. Bien que le rĂ©cit de la GenĂšse ne donne que des faits saillants, Dieu rĂ©vĂšle la dimension vitale et cachĂ©e de la sexualitĂ© dans divers autres passages de la Bible.

L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  partir de l’argile, de la matiĂšre physique. Pourtant, le MaĂźtre Potier est en train de former quelque chose de bien plus durable que les simples Ă©lĂ©ments physiques et chimiques dont le corps humain est composĂ©. Le but ultime du CrĂ©ateur, c’est de dĂ©velopper spirituellement Son caractĂšre saint et juste dans tous les ĂȘtres humains. À l’heure qu’il est, Dieu a appelĂ© un petit nombre de gens Ă  la connaissance de Sa vĂ©ritĂ©. Mais, finalement, Il offrira Ă  tous les hommes, du passĂ©, du prĂ©sent et du futur, l’opportunitĂ© d’édifier en eux Son caractĂšre divin. Ce processus spirituel prĂ©suppose le choix de suivre le droit chemin et de faire preuve d’autodiscipline, grĂące Ă  la puissance de l’Esprit de Dieu, afin de rejeter les anciennes voies de la nature humaine et de la mondanitĂ©.

Lorsque les gens choisissent de suivre leurs propres voies, ils rĂ©coltent, en retour, des malĂ©dictions, parfois dans l’instant et d’autres fois elles apparaissent plus tard, et pendant ce qui peut ĂȘtre un temps plus ou moins long. Mais chaque transgression comporte une ou plusieurs pĂ©nalitĂ©s, lesquelles ne sont gĂ©nĂ©ralement pas observables sur-le-champ.

En dĂ©pit d’avoir Ă©tĂ© soigneusement instruits par Dieu, Adam et Ève se sont rĂ©voltĂ©s contre Lui, rejetant consĂ©quemment la seule voie qui aurait apportĂ© des bĂ©nĂ©dictions. (Et l’humanitĂ© a constamment suivi leur exemple en choisissant depuis lors, Ă  quelques exceptions prĂšs, directement le mĂȘme chemin.) Cette connaissance spirituellement rĂ©vĂ©lĂ©e incluait le but rĂ©flĂ©chi et appropriĂ© de la sexualitĂ© comme voulue par Dieu de mĂȘme que ce commandement : « Fructifiez et multipliez, et remplissez la terre de nouveau » (Gen. 1 : 28).

Le ModĂšle Humain de la Reproduction

À l’instar du rĂšgne animal, l’un des buts de la sexualitĂ© entre les ĂȘtres humains est celui de la reproduction. Cela dit, ce n’est pas le seul but. Le modĂšle de la reproduction humaine, y compris la signification fascinante de la conception (ou de l’engendrement) et de la naissance est parallĂšle Ă  un modĂšle spirituel qui ne s’applique pas aux rĂšgnes animal et vĂ©gĂ©tal.

Satan a dĂ©ployĂ© de grands efforts en vue de corrompre ce monde, dans la seule intention de cacher le vrai sens qu’on trouve dans le but, la comprĂ©hension de la sexualitĂ© et de la reproduction, ainsi que la façon dont ceux-ci sont parallĂšles au processus de croissance spirituelle et Ă  l’édification du caractĂšre divin, le seul chemin par lequel les hommes peuvent naĂźtre dans la famille de Dieu. Le diable a brouillĂ©, masquĂ© et rĂ©primĂ© cette vĂ©ritĂ© par de nombreux moyens, mais notamment au moyen de l’archi-secrĂšte pruderie victorienne de la moralitĂ© ancienne et de la promiscuitĂ© irrĂ©flĂ©chie, sans oublier le fleuve de perversitĂ©s de la nouvelle moralitĂ©.

Lors de la reproduction humaine, aprĂšs qu’un spermatozoĂŻde mĂąle s’est joint Ă  un ovule, la vie est transmise Ă  l’Ɠuf. À ce stade, la vie humaine a Ă©tĂ© engendrĂ©e et Ă  ce moment-lĂ , elle est considĂ©rĂ©e comme un embryon. AprĂšs les 17 premiĂšres semaines environ, l’enfant Ă  naĂźtre qui se dĂ©veloppe dans l’utĂ©rus s’appelle un fƓtus. Pendant plusieurs semaines, le fƓtus engendrĂ© grandit, grĂące Ă  l’alimentation de la mĂšre, jusqu’à ce qu’il se soit dĂ©veloppĂ© et mĂ»ri suffisamment pour naĂźtre en tant que nouvelle personne, petite et distincte.

L’Esprit dans l’Homme

Dans ces conditions, chaque vie humaine est limitĂ©e Ă  une existence physico-chimique temporaire, nĂ©cessitant l’absorption de l’oxygĂšne et le rejet du gaz carbonique autant que la consommation rĂ©guliĂšre de nourriture et d’eau suffisantes pour rester en vie. Il ne faut pas oublier, en effet, que Dieu avait dit Ă  Adam : «... tu es poussiĂšre, et Ă  la poussiĂšre tu retourneras » (Gen. 3 : 19). Il y a pourtant un esprit dans l’homme qui l’élĂšve au-dessus des animaux. Comme nous l’avons mentionnĂ© antĂ©rieurement, cet « esprit humain » est dĂ©crit dans divers autres passages de la Parole de Dieu. Notons seulement les deux versets suivants :

« Mais il y a un esprit en l’homme, et l’inspiration du Tout-Puissant leur donne l’intelligence » (Job 32 : 8).

«... le SEIGNEUR, qui Ă©tend les cieux, et qui pose la fondation la terre, et forme l’esprit de l’homme au-dedans de lui » (Zach. 12 : 1).

Bien entendu, nous avons vu que Satan a d’abord trompĂ© les premiers philosophes, lesquels ont perçu l’esprit dans l’homme comme une Ăąme immortelle. Mais une Ă©tude attentive de tous les versets pertinents dans la Bible (Ésa. 28 : 13) rĂ©vĂšle que l’homme est une « Ăąme vivante » (Gen. 2 : 7), physique, une vie mortelle et que les Ăąmes peuvent mourir (ÉzĂ©ch. 18 : 4, 20) ou ĂȘtre dĂ©truites (Matt. 10 : 28). J’ai Ă©crit d’autres ouvrages et brochures qui approfondissent ce sujet.

L’esprit humain ne donne pas la vie Ă  une personne, il n’est pas non plus une conscience sĂ©parĂ©e de la personne. Il n’a pas de perception indĂ©pendante des organes sensoriels qui fournissent des informations Ă  l’esprit, par le moyen des yeux, des oreilles, du nez et la sensation du goĂ»t et du toucher. Il ne peut pas penser ou fonctionner indĂ©pendamment du cerveau physique. Bien que l’esprit dans l’homme ne soit pas une entitĂ© sĂ©parĂ©e, il est l’essence de l’esprit, il Ă©largit le cerveau humain, lui offrant la possibilitĂ© de porter le pouvoir de l’esprit. À la diffĂ©rence de l’instinct animal, il transmet la crĂ©ativitĂ©, le raisonnement et le jugement touchant les questions physiques et les dĂ©cisions.

Mais, et je le rĂ©pĂšte au point d’ĂȘtre mĂȘme rĂ©pĂ©titif, ne perdons pas non plus de vue le fait que l’esprit dans l’homme est limitĂ© Ă  la connaissance des choses physiques, et il ne peut rien apprendre du spirituel. Il est utile de revenir sur un verset prĂ©cĂ©demment citĂ© avec plus de dĂ©tails cette fois-ci : « Car quel homme connaĂźt les choses de l’homme, sinon l’esprit de l’homme lequel est en lui ? PrĂ©cisĂ©ment aucun homme ne connaĂźt les choses de Dieu, sinon l’Esprit de Dieu... Mais l’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu : car Ă  lui elles sont folie : il ne peut non plus les connaĂźtre, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Cor. 2 : 11, 14).

Reconnaissez une fois de plus qu’ĂȘtre capable de comprendre des choses qui se « discernent spirituellement » devait procĂ©der de la consommation du fruit de l’Arbre de Vie. Cela aurait octroyĂ© l’Esprit de Dieu au premier homme et Ă  la premiĂšre femme, et les aurait emmenĂ©s, plus tard, Ă  la vie Ă©ternelle. Leur mauvais choix du fruit de l’arbre Ă  manger leur a valu la mort. Dieu a dĂ» les chasser du jardin, loin de l’arbre de vie, parlant d’Adam de la maniĂšre suivante : « de peur qu’il n’avance sa main et ne prenne aussi de l’arbre de vie, et n’en mange, et ne vive Ă  toujours » (Gen. 3 : 22).

Mais tout n’est pas perdu pour tous les ĂȘtres humains qui ont acceptĂ© et suivi le choix d’Adam. Toute l’humanitĂ©, chaque ĂȘtre humain qui n’a jamais vĂ©cu, finira par recevoir une occasion pleine et Ă©gale d’hĂ©riter la vie Ă©ternelle. L’humanitĂ© apprendra que cela n’est possible que par la repentance de la mauvaise façon de vivre, c’est-Ă -dire cette vie contraire Ă  l’instruction divine rĂ©vĂ©lĂ©e, mais aussi et notamment par l’acceptation du sacrifice de Christ, suivie d’une pĂ©riode de croissance et de dĂ©veloppement spirituels. Et tout cela commence avec la rĂ©ception de l’Esprit Saint.

Les ParallĂšles Spirituels de la Reproduction

Dans Jean 3, JĂ©sus a expliquĂ© Ă  NicodĂšme que, «... À moins qu’un homme ne soit nĂ© de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (vs. 3). NicodĂšme savait que Christ parlait en effet du processus littĂ©ral qui consiste Ă  naĂźtre de nouveau, et non le fait de passer par une simple « expĂ©rience religieuse ».

JĂ©sus expliqua en outre au verset 6 que « ce qui est nĂ© de la chair est chair ; et ce qui est nĂ© de l’Esprit est esprit ». Christ ne faisait pas allusion Ă  des gens qui renaissent en tant qu’ĂȘtres humains physiques et mortels. Il parlait plutĂŽt d’une naissance spirituelle, c’est-Ă -dire des hommes qui naĂźtront en tant qu’ĂȘtres spirituels dans le royaume de Dieu, la famille divine. Tout comme un humain est engendrĂ© de son pĂšre physique, il faut, pour naĂźtre dans le Royaume de l’Esprit, ĂȘtre aussi engendrĂ© du PĂšre spirituel.

Ainsi, on peut en apprendre beaucoup en comparant les Ă©tapes humaines de la naissance, de la gestation et de la naissance physique avec le processus de croissance et de naissance spirituelles :

  • L’Ɠuf humain a une durĂ©e de vie relativement courte d’environ 24 heures, Ă  moins que la vie ne lui soit transmise aprĂšs qu’un spermatozoĂŻde mĂąle s’est joint Ă  l’ovule. De mĂȘme, la vie humaine ne dure que 70 ans environ, ce qui est trĂšs court par rapport Ă  l’éternitĂ©.
  • Le sperme masculin s’unit Ă  l’ovule femelle. De mĂȘme, tout comme l’esprit de l’homme se combine avec le cerveau physique pour former l’esprit humain, l’Esprit de Dieu s’unit Ă  l’esprit humain. Notons ce verset : « L’Esprit lui-mĂȘme rend tĂ©moignage avec notre esprit, que nous sommes les ENFANTS DE DIEU » (Rom. 8 : 16).
  • À l’exemple de l’Ɠuf humain fĂ©condĂ©, la vie peut ĂȘtre transmise aux gens Ă  travers le processus d’engendrement ou de procrĂ©ation opĂ©rĂ© via l’Esprit Saint, qui est en fait, de la part du PĂšre, une « garantie, un gage » ou un acompte, un premier versement de la vie Ă©ternelle (Éph. 1 : 13-14 ; : 22 ; 5 : 5). Romains 8 : 14 montre que ceux qui ont l’Esprit de Dieu sont littĂ©ralement fils de Dieu (encore Ă  naĂźtre). Et 2 Pierre 1 : 4 rĂ©vĂšle que le PĂšre utilise Son Esprit pour communiquer Sa nature divine Ă  Ses fils spirituellement engendrĂ©s.
  • De mĂȘme que le spermatozoĂŻde humain est la plus petite de toutes les cellules, la mesure initiale de l’Esprit de Dieu que nous recevons est trĂšs petite, peut-ĂȘtre seulement un pourcentage infinitĂ©simal de son plein potentiel. Au cours de cette vie, les enfants spirituels en Christ doivent se dĂ©velopper et croĂźtre, un peu comme un fƓtus, afin de naĂźtre spirituellement, devenant ainsi des ĂȘtres spirituels et recevant un hĂ©ritage Ă©ternel. DĂšs lors, il faut prendre en compte ce verset : « Et si enfants, donc hĂ©ritiers ; hĂ©ritiers de Dieu, et cohĂ©ritiers avec Christ ; s’il est vrai que nous souffrons avec Lui, afin que nous puissions ĂȘtre aussi glorifiĂ©s ensemble » (Rom. 8 : 17).
  • À l’instar des nouveau-nĂ©s, ce processus de croissance commence avec du lait spirituel. Lisons ce passage : « DĂ©sirez, comme des bĂ©bĂ©s nouveau-nĂ©s, le lait pur de la parole, afin que par lui vous puissiez croĂźtre : s’il en est ainsi vous avez goĂ»tĂ© que le Seigneur est misĂ©ricordieux » (1 Pi. 2 : 2-3).

    Bien que les premiĂšres arrhes de l’Esprit de Dieu soient initialement petites, il peut et doit augmenter. Cela se fait, entre autres, par l’étude biblique quotidienne, la priĂšre fervente continuelle, avec l’utilisation d’autres outils de croissance chrĂ©tienne comme le jeĂ»ne, la mĂ©ditation et la communion chrĂ©tienne avec d’autres frĂšres et sƓurs spirituellement engendrĂ©s, en l’occurrence, ceux qui partagent le mĂȘmes croyances, buts et objectifs dans la vie.

  • L’embryon humain et le fƓtus sont nourris avec de la nourriture physique au moyen de la mĂšre. De plus, pendant la grossesse, la mĂšre porte son bĂ©bĂ© Ă  naĂźtre dans un endroit oĂč il peut ĂȘtre trĂšs soigneusement protĂ©gĂ©. C’est ainsi que l’Église de Dieu, qui est appelĂ©e « la mĂšre de nous tous » (Gal. 4 : 26), nourrit et protĂšge les enfants de Dieu Ă  naĂźtre.
  • Les ministres de l’Église de Dieu sont chargĂ©s par Christ de nourrir Son troupeau. Voici comment Paul dĂ©crit la responsabilitĂ© du ministĂšre de Dieu, qui sert « pour le perfectionnement des saints, pour l’Ɠuvre du ministĂšre, pour l’édification du corps de Christ : jusqu’à ce que nous arrivions tous dans l’unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, en un homme parfait, Ă  la mesure de la stature de la plĂ©nitude de Christ » (Éph. 4 : 12-13). Christ tient Ses ministres responsables de nourrir et de protĂ©ger Ses frĂšres Ă  naĂźtre par rapport au risque d’ĂȘtre dĂ©vorĂ©s par ceux qui sont dĂ©crits comme des loups, c’est-Ă -dire de faux ministres qui apportent de fausses doctrines (Acts. 20 : 29-30).

  • Un fƓtus doit mĂ»rir et grandir suffisamment pour pouvoir naĂźtre et vivre en dehors de l’utĂ©rus. De mĂȘme, chaque fils engendrĂ© de Dieu doit CROÎTRE dans le caractĂšre spirituel. Il doit parvenir Ă  un plein dĂ©veloppement dans la manifestation de tous les fruits de l’Esprit Saint, revĂȘtant ainsi la nature divine, le processus se poursuivant jusqu’à l’atteinte de la maturitĂ© spirituelle, de sorte qu’à ce moment-lĂ , et seulement Ă  ce moment, il soit prĂȘt Ă  naĂźtre de nouveau. Ce n’est qu’aprĂšs avoir cru et s’ĂȘtre dĂ©veloppĂ© et avoir endurĂ© jusqu’à la fin (Matt. 10 : 22 ; 24 : 13) que l’on peut « naĂźtre de nouveau », c’est-Ă -dire la naissance dans la Famille mĂȘme de Dieu !

Message aux Partisans du Droit à l’Avortement

Tout cela introduit un encart d’une importance capitale sur l’avortement qui est directement rattachĂ© au dernier point. C’est une question renfermant un parallĂšle spirituel crucial qui semble entiĂšrement dĂ©voyĂ©e dans la pensĂ©e des activistes du « droit Ă  l’avortement ». Nous avons vu que Dieu considĂšre Ses enfants comme des fils dĂšs le STADE DE L’ENGENDREMENT, c’est-Ă -dire lorsqu’ils sont encore des embryons spirituels. De nombreux passages montrent, et nous venons de lire dans ÉphĂ©siens, qu’Il est trĂšs protecteur de Ses enfants tout au long de la pĂ©riode de « gestation » spirituelle, durant le processus de la conversion chrĂ©tienne tout le long de la vie.

Par analogie, et j’en souligne certains points parce qu’ils sont si importants, le ministĂšre de Dieu nourrit (Jean 21 : 15-17), Ă©difie, perfectionne (Éph. 4 : 12) et protĂšge les fils engendrĂ©s de Dieu (Jean 10 : 12-13).

Tandis que ces « activistes » ne se focalisent que sur les droits de la mĂšre, Dieu est prĂ©occupĂ© par les droits de chacun de Ses enfants (1 Tim. 2 : 4 ; 2 Pi. 3 : 9). Par cela mĂȘme que nous avons vu que Dieu dĂ©crit l’Église comme la MĂšre de tous Ses enfants, il est d’une vĂ©ritĂ© d’évidence que personne ne dirait que cette MĂšre tuerait dans son utĂ©rus mĂȘme un seul des enfants engendrĂ©s par Dieu !

(D’autres ouvrages comme Le formidable potentiel de l’homme, donne le moyen de comprendre, beaucoup plus clairement quel est notre but ici, Ă  savoir le processus de croissance vers la nouvelle, la seconde naissance lors de la rĂ©surrection et au Retour de JĂ©sus-Christ.)

Rien d’étonnant dĂšs lors Ă  ce que Satan cache, dĂ©forme et pervertisse le vrai sens de la sexualitĂ© humaine. Le diable est bien conscient que le processus de reproduction humaine est parallĂšle et rĂ©vĂšle le Plan de Salut divin. Le « dieu de ce monde » a fait un travail magistral de perversion en ce qui concerne le but de la sexualitĂ©, et avec elle, n’importe quelle autre image claire de la façon dont Dieu Se reproduit Ă  travers les ĂȘtres humains. Par consĂ©quent, si l’on veut percevoir clairement la tromperie de Satan, il faut profondĂ©ment dĂ©sirer l’aide Dieu afin de discerner la beautĂ©, la clartĂ© et l’enthousiasme que procure la connaissance de la vĂ©ritĂ©.

La SexualitĂ© au CƓur des RĂŽles dans la Vie Familiale

Jusqu’à une Ă©poque rĂ©cente, de nombreux Ă©ducateurs, des religieux et mĂȘme certains Ă©volutionnistes croyaient et enseignaient traditionnellement que le but de la sexualitĂ© humaine Ă©tait exclusivement pour la reproduction. Plus rĂ©cemment, les Ă©ducateurs et divers autres psychologues et soi-disant experts ont jouĂ© un rĂŽle dans la libertĂ© dĂ©sormais dĂ©lirante de l’expression sexuelle en enseignant qu’il n’y a pas d’absolu moral. Ainsi, le monde est restĂ© dans l’ignorance des buts glorieux que notre CrĂ©ateur visait lorsqu’Il crĂ©ait les organes sexuels, lesquels buts sont largement au-delĂ  de la simple procrĂ©ation ou de la continuation de la race humaine.

Il importe de souligner une fois de plus que le fondement de toute connaissance est la Parole de Dieu. Bien que la Bible ne reprĂ©sente pas la totalitĂ© de toutes les connaissances, elle contient et rĂ©vĂšle des principes spirituels cruciaux, des faits, des vĂ©ritĂ©s absolues, dont l’acquisition, au moyen d’investigations et de recherches personnelles de l’homme auraient Ă©tĂ© impossibles.

Par le fait des prĂ©ceptes erronĂ©s des religions, des philosophes et des anciens stoĂŻciens, les thĂ©ologiens ont cantonnĂ© le mariage Ă  un niveau bien infĂ©rieur Ă  celui du cĂ©libat, Ă  savoir une abstinence permanente de la sexualitĂ© ce qui a Ă©tĂ© par ailleurs perçu comme Ă©tant beaucoup plus pure que la poursuite d’un plaisir, quel qu’il soit. Bien que les leaders influents dans l’éducation et la religion soient restĂ©s inconscients de l’origine et du but de la sexualitĂ©, je le rĂ©pĂšte, la Bible rĂ©vĂšle, Ă  ce propos, ce que l’homme ne peut pas dĂ©couvrir de sa propre initiative.

AprĂšs la reproduction, le second but rĂ©vĂ©lĂ© touchant la sexualitĂ© humaine est celui du mariage. Dieu a ordonnĂ© la relation conjugale dĂšs la crĂ©ation de l’homme. Point n’est besoin de rappeler ce que nous avons dĂ©jĂ  lu : « C’est pourquoi l’homme laissera son pĂšre et sa mĂšre et s’attachera Ă  sa femme, et ils seront une seule chair » (Gen. 2 : 24).

JĂ©sus-Christ, le Dieu de l’Ancien Testament (1 Cor. 10 : 4) qui avait instruit Adam et Ève, a enseignĂ© directement Ă  partir du livre de la GenĂšse : « Mais depuis le commencement de la crĂ©ation Dieu les fit mĂąle et femelle. Pour ce motif l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s’attachera Ă  sa femme. Et les deux seront une seule chair : ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Par consĂ©quent ce que Dieu a joint, que l’homme ne le sĂ©pare pas » (Marc 10 : 6-9).

Ce sont les croyances rĂ©pressives puritaines du passĂ© qui enseignaient que le seul but de la sexualitĂ© est la reproduction. Mais, dans l’hypothĂšse que cette croyance Ă©tait vraie, alors le mariage serait inutile. Les ĂȘtres humains sont certainement capables de se reproduire sans se marier, et jusqu’à 60 % des gens dans certains centre-ville adoptent ce mode de vie aujourd’hui. Il va de soi que les animaux agissent de cette façon depuis le dĂ©but.

Les animaux fonctionnent presque entiĂšrement par l’instinct. À cet effet, ils n’ont ni besoin ni ne peuvent recevoir une Ă©ducation morale ou spirituelle. Les parents animaux, par exemple, n’ont pas Ă  enseigner Ă  leur progĂ©niture comment marcher. Ils n’ont pas besoin d’ĂȘtre enseignĂ©s sur la sexualitĂ©. Les animaux peuvent vivre par instinct la plupart du temps par eux-mĂȘmes ou avec l’aide minimale de la mĂšre.

Un bĂ©bĂ© humain naĂźt en revanche entiĂšrement sans dĂ©fense. Il a gĂ©nĂ©ralement besoin d’environ un an ou plus pour apprendre Ă  marcher. Il aura besoin de soins attentifs et de conseils de la part des deux parents dans un environnement stable afin de pouvoir mĂ»rir et ĂȘtre instruit. Il Ă©tait jadis plus clairement compris que seul le mariage fournit un tel environnement idoine.

Nous avons Ă©voquĂ© le fait que Dieu est une Famille et que, par l’intermĂ©diaire de l’homme, Il est en train de reproduire Sa « propre espĂšce », des fils et des filles crĂ©Ă©es Ă  Son image. Étant donnĂ© que l’homme a le potentiel de naĂźtre dans la Famille divine, le cadre humain de la vie familiale doit consister Ă  façonner l’homme et Ă  le prĂ©parer Ă  sa destinĂ©e ultime.

Le problĂšme est ainsi : comment peut-on y parvenir ?

Atteindre le caractĂšre divin est essentiel Ă  la qualification pour naĂźtre dans le Royaume de Dieu et hĂ©riter la vie Ă©ternelle. Voici comment Herbert W. Armstrong, dans son ouvrage Le Formidable Potentiel de l’Homme, dĂ©crit l’édification du caractĂšre spirituel juste :

« Quel est le caractĂšre parfait ? C’est la capacitĂ©, pour un individu singulier avec une libre volontĂ©, un libre arbitre, de parvenir Ă  la connaissance de ce qui est bien et de ce qui est mal, du vrai et du faux, et de choisir le bien, possĂ©der la volontĂ© de s’imposer une autodiscipline afin de faire le bien et de rĂ©sister ainsi au mal » (Herbert W. Armstrong, Le Formidable Potentiel de l’Homme, P.138).

Il poursuit son explication sur ce thĂšme dans le chapitre suivant : « Le caractĂšre saint et juste est quelque chose qui ne peut ĂȘtre crĂ©Ă© instantanĂ©ment dans une personne par dĂ©cret. Il doit ĂȘtre dĂ©veloppĂ© dans la vie d’une personne indĂ©pendante Ă  travers un processus dans lequel on en vient Ă  distinguer le bon chemin du mauvais, Ă  choisir le bien et Ă  rejeter le mal mĂȘme contre le dĂ©sir personnel » (Herbert W. Armstrong, Le Formidable Potentiel de l’Homme, P.148).

Face Ă  de tels enjeux, il est crucial que chaque ĂȘtre humain soit instruit par des parents qui Ă©duquent leurs enfants avec amour et constance. Un tel contexte de chaleur et de protection fournit aux enfants en croissance de la stabilitĂ© et de l’équilibre, il les prĂ©pare Ă  affronter les difficultĂ©s de la vie et Ă  ĂȘtre prĂȘts Ă  nouer, Ă  l’ñge adulte, une relation conjugale aimante. Une telle atmosphĂšre d’amour et de soutien exige une relation familiale sĂ»re et cela commence et procĂšde de l’alliance matrimoniale ordonnĂ©e par Dieu entre l’homme et la femme.

Les esprits cultivĂ©s de ce monde, ayant acceptĂ© la thĂ©orie de l’évolution, ne comprennent tout simplement pas et ne peuvent pas s’expliquer la destinĂ©e ultime de l’homme. Ils ignorent, Ă  coup sĂ»r, l’origine de l’institution du mariage et pourquoi elle sert de fondement Ă  la cellule familiale. Ils sont inconscients du but ordonnĂ© par Dieu en ce qui concerne la famille, le fait qu’elle a Ă©tĂ© conçue pour nourrir et Ă©lever les enfants, afin qu’ils deviennent des ĂȘtres humains Ă©quilibrĂ©s, les prĂ©parant dĂšs lors Ă  la rĂ©alisation de leur plein potentiel. Et, du fait que l’esprit des « savants » et des « experts » ne possĂšde pas cette connaissance rĂ©vĂ©lĂ©e, beaucoup sont dans l’incapacitĂ© de faire face aux pressions de la vie. Ils ne voient aucun but transcendant relativement aux Ă©preuves, aux difficultĂ©s et aux dĂ©fis si communs Ă  l’existence humaine.

Les Anges ne partagent pas la DestinĂ©e de l’HumanitĂ©

Nous avons vu que le mariage n’est pas indispensable pour la reproduction. Les animaux sont Ă©galement capables de se reproduire selon leur propre espĂšce sans l’institution du mariage. Il est certes vrai qu’il y a quelques espĂšces d’oiseaux et de mammifĂšres qui s’associent deux par deux pour la vie, mais de telles liaisons ont lieu sans le mariage. Dieu a peut-ĂȘtre programmĂ© ces espĂšces animales pour qu’elles agissent d’une certaine maniĂšre afin d’enseigner des leçons cruciales Ă  l’humanitĂ© parce qu’Il l’a occasionnellement fait avec d’autres espĂšces, comme la fourmi (Prov. 6 : 6-11). NĂ©anmoins, le niveau de vie Ă  la maison et les relations "familiales" dans le rĂšgne animal, y compris ceux qui se mettent en paire, sont bien loin de ce qui est rĂ©alisable par les ĂȘtres humains.

Mais qu’en est-il des anges ? La plupart des personnes non religieuses sont sceptiques quant Ă  l’existence des anges. Pourtant, la Bible affirme en effet que les anges existent, et mĂȘme que les ĂȘtres humains ont Ă©tĂ© faits un peu infĂ©rieurs aux anges, mais avec une destinĂ©e qui dĂ©passe de loin ce que Dieu a en rĂ©serve pour eux.

Bien que les anges soient des ĂȘtres spirituels, ils ne sont pas au mĂȘme niveau que Dieu. Mais les anges sont actuellement sur un plan plus Ă©levĂ© que les ĂȘtres humains. HĂ©breux 2 : 6-7 dĂ©clare, en effet : « Qu’est-ce que l’homme, que Tu prĂȘtes attention Ă  lui ? Ou le fils de l’homme, que Tu le visites ? Tu l’as fait un peu infĂ©rieur aux anges ; Tu l’as couronnĂ© de gloire et d’honneur, et Tu l’as Ă©tabli sur les Ɠuvres de Tes mains... » Et le verset 5 s’énonce comme suit : « Car ce n’est pas aux anges qu’Il a assujetti le monde Ă  venir, dont nous parlons. »

En dĂ©pit d’ĂȘtre supĂ©rieurs aux ĂȘtres humains physiques, les anges ne se marient pas, et la raison est bien diffĂ©rente de la raison pour laquelle les animaux ne se marient pas. Dit autrement, les anges n’ont pas besoin de se reproduire. Dieu les a crĂ©Ă©s pour accomplir un objectif spĂ©cifique, lequel ne nĂ©cessitait pas de reproduction. En tant qu’ĂȘtres immortels, ils ne peuvent pas mourir et, dans ce cas-lĂ , l’engendrement d’une progĂ©niture pour les remplacer devient inutile. Et, comme les anges n’élĂšvent pas de progĂ©niture, ils n’ont pas besoin de se marier ou de nouer des relations familiales.

Remarquez la dĂ©claration de Christ dans Marc 12 : 25, concernant les personnes ressuscitĂ©es en tant qu’ĂȘtres spirituels : « Car quand ils seront ressuscitĂ©s des morts, ils ne se marieront pas, ni ne seront donnĂ©s en mariage ; mais ils seront comme les anges qui sont dans le ciel. »

D’autres versets rĂ©vĂšlent que Dieu avait placĂ© l’archange Lucifer sur la terre, avec un tiers des anges sous sa domination. Mais Lucifer s’est rebellĂ© contre son CrĂ©ateur, cherchant Ă  obtenir plus d’autoritĂ© que ce qui lui Ă©tait donnĂ© et Ă  faire les choses Ă  sa maniĂšre. Et, Ă  cause de cette attitude, il cherche depuis lors Ă  dĂ©truire et Ă  saper le dessein de Dieu sur la terre. Aujourd’hui appelĂ© Satan (ce qui signifie « adversaire »), en commençant dans le Jardin, il a influencĂ© l’humanitĂ© contre Dieu et contre Son mode de vie depuis 6000 ans. Les anciens anges sous ses ordres qui avaient rejoint sa rĂ©bellion sont devenus des dĂ©mons. La prĂ©sente Ă©poque malĂ©fique est influencĂ©e et soumise Ă  ces ĂȘtres dĂ©chus illusionnĂ©s. Mais dans le monde Ă  venir, l’époque dans un proche avenir oĂč le Royaume de Dieu sera Ă©tabli sur la terre, Satan et ses dĂ©mons seront maĂźtrisĂ©s. Ils seront retirĂ©s de la prĂ©sence des ĂȘtres humains, ils seront « liĂ©s » (Apoc. 20 : 1-2) et ne seront plus en mesure de dominer et d'influencer les nations de la terre.

Aujourd’hui, l’homme est infĂ©rieur aux anges, mais, quand les hommes naĂźtront dans le Royaume de Dieu, il en sera autrement. Lisons plus avant le verset que nous lisions prĂ©cĂ©demment : « Tu l’as fait un peu infĂ©rieur aux anges ; Tu l’as couronnĂ© de gloire et d’honneur, et Tu l’as Ă©tabli sur les Ɠuvres de Tes mains : Tu as assujetti toutes choses sous ses pieds. Car en ce qu’Il lui a tout assujetti, Il n’a rien laissĂ© qui ne lui soit assujetti. Mais maintenant, nous ne voyons pas encore que toutes choses lui soient soumises » (HĂ©b. 2 : 7-8). La destinĂ©e ultime de l’homme, c’est de voir « toutes choses » lui ĂȘtre soumises.

Être couronnĂ© signifie rĂ©gner en tant que royautĂ©. Et l’expression « toutes choses » suppose tout ce que l’Ɠil peut voir, tout ce qui excĂšde la partie extrĂȘme oĂč se termine une Ă©tendue. La traduction de ce verset par Moffatt interprĂšte « toutes choses » par « l’univers ». En d’autres termes, le vaste univers toujours en expansion sera un jour soumis Ă  la domination de l’homme !

En ce moment-lĂ , ceux qui attendent dans le tombeau et ceux qui se prĂ©parent aujourd’hui Ă  naĂźtre lors de la rĂ©surrection seront les hĂ©ritiers de cette glorieuse domination sur toutes choses et, comme nous l’avons vu, ils seront cohĂ©ritiers avec Christ (Rom. 8 : 17).

HĂ©breux 2 : 9 dĂ©clare ceci : « Mais nous voyons JĂ©sus, qui a Ă©tĂ© fait un peu infĂ©rieur aux anges pour la souffrance de la mort, couronnĂ© de gloire et d’honneur... » Christ glorifiĂ© attend dĂ©sormais que se joignent Ă  Lui en tant que cohĂ©ritiers dans la domination, ceux que Dieu le PĂšre appelle prĂ©sentement, de mĂȘme que tous ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s depuis 2000 ans (Jean 6 : 44).

L’apĂŽtre Jean a rapportĂ© sous l’inspiration divine comment nous apparaĂźtrons dans la gloire avec Christ : « Bien-aimĂ©s, maintenant nous sommes les fils de Dieu, et ce que nous serons n’apparaĂźt pas encore : mais nous savons que, lorsqu’Il apparaĂźtra, nous serons semblables Ă  Lui ; car nous Le verrons comme Il est » (1 Jean 3 : 2).

Ce temps est trĂšs proche, mais il reste encore du temps pour quelques personnes de se qualifier pour le merveilleux salut de Dieu !

Les Anges créés comme des esprits Subalternes

De toute la crĂ©ation de Dieu, seul l’homme a le potentiel de naĂźtre dans la Famille divine. Bien qu’il soit aujourd’hui seulement physique, matĂ©riel, l’homme Ă  la disposition d’ĂȘtre engendrĂ© et d’ĂȘtre converti en tant que fils de Dieu et d’hĂ©ritier de Son Royaume.

Les anges ne reçoivent pas un tel honneur et une telle possibilitĂ© glorieuse. Ils ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour servir, de multiples façons, les buts spĂ©ciaux de Dieu, en tant qu’agents, instruments, messagers et reprĂ©sentants dans l’accomplissement de Sa volontĂ©. Le but de la crĂ©ation des anges est d’exercer un ministĂšre en faveur de ceux qui sont en train de devenir les hĂ©ritiers du salut (HĂ©b. 1 : 14). Remarquez aussi ce passage dans HĂ©breux : « Étant fait bien meilleur que les anges, puisqu’Il [Christ] a par hĂ©ritage obtenu un nom plus excellent qu’eux. Car auquel des anges a-t-Il jamais dit, Tu es Mon Fils, aujourd’hui Je t’ai engendrĂ© ?... » (1 : 4-5).

Bien qu’ils soient des ĂȘtres spirituels qui restent gĂ©nĂ©ralement inaperçus (HĂ©b. 13 : 2), les anges servent et protĂšgent les ĂȘtres humains fragiles. Ils les dĂ©livrent d’un grand nombre d’embĂ»ches, de difficultĂ©s et de tragĂ©dies potentielles qui auraient pu Ă©courter leur destinĂ©e de joindre Christ dans le Royaume de Dieu.

Dans la vie, on assigne un tuteur ou un enseignant particulier au fils de la royautĂ©, comme dans le cas d’un prince. Le tuteur, qui est plus sage et plus compĂ©tent, aide le jeune garçon au fil des annĂ©es Ă  atteindre son plein potentiel, c’est-Ă -dire Ă  apprendre, grandir et mĂ»rir au point de pouvoir rĂ©gner.

De mĂȘme, les anges sont des esprits subalternes qui servent ceux qui possĂšdent un plus grand potentiel que le leur. Ainsi les fils engendrĂ©s de Dieu, les princes et les princesses en formation ont-ils des anges qui les aident Ă  rĂ©aliser leur potentiel ultime.

Les ParallĂšles Spirituels du Mariage

Pour en revenir aux parallÚles spirituels du mariage, Colossiens 3 : 18-19 montre que pour s'acquitter de leurs rÎles ordonnés par Dieu, les maris et les femmes partagent une responsabilité mutuelle dans le respect réciproque. Remarquons comment cela fonctionne : « Femmes, soumettez-vous à vos propres maris, comme il convient dans le Seigneur. Maris, aimez vos femmes et ne soyez pas aigris contre elles. »

L’apĂŽtre Pierre rĂ©pĂšte ce que Paul a dĂ©clarĂ© : « De mĂȘme, vous femmes, soyez soumises Ă  vos propres maris » (1 Pi. 3 : 1). Tout comme Son Église doit se soumettre Ă  l’autoritĂ© et Ă  la direction misĂ©ricordieuse de JĂ©sus-Christ, les femmes doivent ĂȘtre soumises Ă  leurs maris. Bien qu’aucune femme ne devrait jamais obĂ©ir Ă  son mari dans les affaires oĂč il lui ordonne de dĂ©sobĂ©ir Ă  Dieu, elle doit se soumettre Ă  son mari considĂ©rĂ© comme son « chef, sa tĂȘte » de la mĂȘme maniĂšre que l’Église a reçu l’ordre de se soumettre Ă  sa TĂȘte, le JĂ©sus Christ vivant.

Dans ÉphĂ©siens 5, Paul aborde plus en dĂ©tail les rĂŽles appropriĂ©s dans la relation mari-femme. Lisez attentivement ce long passage et saisissez l’image extraordinaire et merveilleuse qu’il dĂ©peint de ce qui se passe rĂ©ellement une fois que le lien matrimonial s’est nouĂ©. Poussons donc plus avant nos constatations :

« Femmes, soumettez-vous Ă  vos propres maris, comme au Seigneur, Car le mari est la tĂȘte de la femme, comme Christ est la tĂȘte de l’Église : et Il est le Sauveur du corps. Par consĂ©quent comme l’Église est soumise Ă  Christ, de mĂȘme que les femmes le soient aussi Ă  leurs propres maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes, comme Christ aussi a aimĂ© l’Église, et S’est donnĂ© Lui-mĂȘme pour elle ; afin qu’Il puisse la sanctifier et la nettoyer en la lavant d’eau par la parole, afin qu’Il puisse la prĂ©senter Ă  Lui-mĂȘme, une Église glorieuse, ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable ; mais qu’elle soit sainte et sans dĂ©faut. Ainsi les hommes doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-mĂȘme. Car aucun homme n’a encore haĂŻ sa propre chair ; mais il la nourrit et la chĂ©rit, comme le Seigneur pour l’Église : Car nous sommes membres de Son corps, de Sa chair et de Ses os. Pour ce motif l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et sera joint Ă  sa femme, et les deux seront une seule chair. C’est un grand mystĂšre : mais je parle concernant Christ et l’Église. NĂ©anmoins que chacun de vous en particulier aime ainsi sa femme comme lui-mĂȘme ; et que la femme prenne soin de rĂ©vĂ©rer son mari » (vs. 22-33).

Chaque couple mariĂ© devrait lire pĂ©riodiquement ces versets, sans doute, encore plus que tous les autres versets, car ils offriront le moyen de garder Ă  l’esprit une VUE D’ENSEMBLE pour ce qui est du mariage, et cela inclut la sexualitĂ© dans le mariage !

Un ParallĂšle Spirituel Indubitable

Le parallĂšle incroyable dĂ©crit ci-dessus ne doit pas ĂȘtre oublie ! Le but du lien conjugal mari-femme s’agissant de la sexualitĂ© humaine et de la relation familiale qui en procĂšde est appelĂ© « un grand mystĂšre », c’est-Ă -dire un parallĂšle de la relation spirituelle entre Christ et Son Église. Et ce grand mystĂšre est restĂ© cachĂ© aux yeux des sages du monde qui ont rejetĂ© la Source qui l’aurait rĂ©vĂ©lĂ©.

Il est malheureusement Ă  dĂ©plorer que le monde ne comprenne presque rien de ce que vous venez de lire. La pensĂ©e confuse des psychologues modernes et des "conseillers" matrimoniaux, couplĂ©e Ă  la pensĂ©e hostile du "fĂ©minisme" moderne qui rejette Dieu, et parce que le monde ne sait pas oĂč trouver la vĂ©ritable Église de Dieu, de sorte qu’il puisse voir la façon dont elle se soumet Ă  Christ et comment des mariages heureux au sein de cette Église reflĂštent ladite Église, l’ensemble des habitants de la Terre est restĂ© dans une obscuritĂ© quasi complĂšte Ă  propos de ce que signifie un mariage heureux et divin !

Lisons maintenant un passage en effet rĂ©vĂ©lateur qui se trouve dans Apocalypse 19 : 7-8, et touchons du doigt le tableau impressionnant de la façon dont le mariage Ă  l'Ă©chelle humaine reflĂšte ce qui attend les vrais saints de Dieu, lorsque le plus grand mariage de toute l'Ă©ternitĂ© aura lieu : « Soyons contents et rĂ©jouissons-nous, et rendons-Lui honneur [Christ glorifiĂ©] : car le MARIAGE de l’Agneau est venu, et SON ÉPOUSE s’est prĂ©parĂ©e. Et il lui a Ă©tĂ© accordĂ© qu’elle soit parĂ©e d’un fin lin, net et blanc : car le fin lin est la droiture des saints. »

La femme de l’Agneau, l’Église de Dieu, a pour instruction de se prĂ©parer dans l’attente de son mari spirituel, le retour de JĂ©sus-Christ. Elle se prĂ©pare en se parant d’un fin lin, c’est-Ă -dire de JUSTICE, et ce processus de prĂ©paration se dĂ©roule discrĂštement depuis 2 000 ans, depuis l’an 31 de notre Ăšre, dans l’Église que JĂ©sus-Christ a bĂątie et dirige (Matt. 16 : 18 ; Éph. 1 : 22-23 ; Col. 1 : 18).

Revenons momentanĂ©ment dans ÉphĂ©siens 5. La prĂ©paration de l’épouse spirituelle de Christ exige un processus de purification approfondi, lequel ne sera achevĂ© que lorsqu’elle sera revĂȘtue de lin blanc aprĂšs la rĂ©surrection, dĂ©crite tout le long de 1 Corinthiens 15.

Remarquez en outre : « Afin qu’Il [Christ] puisse la sanctifier et la nettoyer [l’Église, Sa femme] en la lavant d’eau par la parole, afin qu’Il puisse la prĂ©senter Ă  Lui-mĂȘme, une Église glorieuse, ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable ; mais qu’elle soit sainte et sans dĂ©faut » (vs. 26-27).

Une vie de famille stable exige un foyer stable, ce qui procĂšde d’une relation mari-femme stable, rendue possible par l’institution divine du mariage. Un mariage intime avec des liens Ă©troits exige la fidĂ©litĂ© dans l’alliance de mariage. Tous ces Ă©lĂ©ments du mariage et de la famille reflĂštent le but suprĂȘme de Dieu Ă  l’endroit de toute l’humanitĂ©.

Disons-le clairement pour que personne ne puisse manquer le grand parallĂšle rĂ©vĂ©lĂ© par Dieu dans les Écritures : la relation entre mari et femme traduit en effet la relation divine de mariage entre JĂ©sus-Christ et Son Église. De mĂȘme, l’unitĂ© familiale humaine est parallĂšle Ă  celle de la famille divine, montrant que Dieu Se reproduit. Le mariage, la famille et les rĂŽles du mari et de la femme sont des RELATIONS PLANIFIÉES par DIEU, des dons accordĂ©s par un CrĂ©ateur misĂ©ricordieux, avec comme objectif la prĂ©paration de Ses enfants Ă  la rĂ©alisation de leur formidable potentiel humain !

Mais il reste encore des questions sans réponse touchant la sexualité, et la plus importante parmi elles reste de savoir si les relations sexuelles sont indispensables.

Chapitre six POURQUOI LA SEXUALITÉ EST-ELLE NÉCESSAIRE ?

Les points examinĂ©s dans les chapitres prĂ©cĂ©dents, en l’occurrence, le mariage et la procrĂ©ation, doivent-ils ĂȘtre accomplis exclusivement par la sexualitĂ©? Dieu aurait-Il pu accomplir Son dessein en utilisant d’autres moyens? Étant donnĂ© l’abus gĂ©nĂ©ralisĂ© du sexe et des souffrances qui en rĂ©sultent, la situation des mariages et des familles aurait-elle Ă©tĂ© meilleure sans la sexualitĂ©? Dieu aurait-Il pu concevoir une mĂ©thode supĂ©rieure d’accomplissement de Son dessein qui aurait attĂ©nuĂ© une grande partie des souffrances qui ont Ă©tĂ© dĂ©crites dans les premiers chapitres?

Ce sont des questions importantes sur lesquelles il faut s’arrĂȘter maintenant!

La Sexualité selon la PremiÚre Tradition "chrétienne"

MalgrĂ© le fait que nous ayons dĂ©jĂ  discutĂ© briĂšvement des fondements puritains de la vision supposĂ©ment la plus « pure » de la sexualitĂ©, il est cependant important d’apporter plus de dĂ©tails avant de poursuivre notre dĂ©veloppement.

Nous avons appris qu’un grand nombre des premiers « pĂšres » du christianisme traditionnel en Ă©taient venus Ă  considĂ©rer la sexualitĂ© comme un « mal nĂ©cessaire ». Ils croyaient que les relations sexuelles ne devaient servir qu’à la procrĂ©ation, et mĂȘme la valeur de cet usage Ă©tait considĂ©rĂ©e comme douteuse, et devait concerner seulement ces quelques personnes qui n’étaient pas assez fortes pour sacrifier Ă  l’idĂ©al moral supĂ©rieur du cĂ©libat. (Un ou deux groupes extrĂȘmement rigides croyaient mĂȘme que la procrĂ©ation, en elle-mĂȘme, Ă©tait un pĂ©chĂ©, et il n’est pas Ă©tonnant qu’une croyance aussi ridicule ait fini par les faire disparaĂźtre.)

Leur point de vue Ă©tait, une fois de plus, fortement influencĂ© par l’ascĂ©tisme et la philosophie nĂ©o-platonicienne, laquelle philosophie soutenait que la chair est une prison intrinsĂšquement mauvaise, qui enferme et contrarie une « Ăąme immortelle » intrinsĂšquement bonne.

Selon cette Ă©cole de pensĂ©e, les besoins physiques ou les pulsions, comme la pulsion sexuelle, devaient ĂȘtre rĂ©primĂ©s et refusĂ©s. Tout plaisir physique rĂ©sultant de la sexualitĂ© Ă©tait considĂ©rĂ© comme un pĂ©chĂ© et un acte dĂ©gradant. Ces fondateurs du christianisme latin ont considĂ©rĂ© la sexualitĂ© comme une aberrance, une « erreur divine ». Bien qu’une grande partie du monde moderne a basculĂ© Ă  l’autre extrĂȘme dans la pensĂ©e d’une relation sexuelle Ă  tout moment, avec n’importe qui, n’importe oĂč, de n’importe quelle maniĂšre, et pour n’importe quel but, la pensĂ©e sous-jacente, Ă©manant du christianisme traditionnel et orthodoxe, est restĂ©e officiellement la mĂȘme que celle des siĂšcles passĂ©s en ce qui concerne la majoritĂ© des plus de deux milliards de supposĂ©s ChrĂ©tiens qui vivent sur terre Ă  l’époque actuelle.

Certains thĂ©ologiens d’antan comme Justin et Augustin ont Ă©tĂ© tĂ©moins du crĂ©puscule moral de l’Empire romain, une civilisation dans laquelle la promiscuitĂ© avait conduit Ă  un avortement gĂ©nĂ©ralisĂ© et mĂȘme Ă  l’infanticide, une sociĂ©tĂ© oĂč l’asservissement des enfants en tant que prostituĂ©es Ă©tait chose courante.

Étant convaincus, Ă  juste titre, que cette tendance Ă  la licence sexuelle Ă©tait dommageable, mais Ă©tant cependant aveugles aux instructions de l’Écriture, ces leaders enseignĂšrent que la libertĂ© ne se trouvait que dans le cĂ©libat, c’est-Ă -dire la suppression volontaire et totale du dĂ©sir sexuel autant que le refus de se marier.

Augustin (354-430 apr. J.-C.), Ă©vĂȘque d’Hippone, en Afrique du Nord, est considĂ©rĂ© comme ayant sans doute exercĂ© la plus grande influence sur l’élaboration de la doctrine catholique. Le Manuel de la Bible de Halley dĂ©clare que, « plus que tout autre, il a façonnĂ© les doctrines de l’Église du Moyen Âge » (p. 174). Augustin a contribuĂ© Ă  solidifier et Ă  Ă©tablir fermement le cĂ©libat parmi le clergĂ© en tant que pilier de l’enseignement catholique. Bien qu’il soit trĂšs discutĂ© aujourd’hui, peut-ĂȘtre comme jamais auparavant, le Vatican a refusĂ© de se prononcer sur la primautĂ© de cette pensĂ©e. La croyance est toujours la mĂȘme: la sexualitĂ© et le mariage pour ceux qui servent Dieu, Ă  titre officiel, en l’occurrence les prĂȘtres et les religieuses, ne sont pas et ne seront pas considĂ©rĂ©s comme acceptables.

Avant sa conversion au christianisme traditionnel en 387 apr. J.-C., Augustin avait vĂ©cu dans la licence sexuelle, engendrant un enfant hors mariage et ayant eu de nombreux partenaires sexuels. AprĂšs sa conversion, son sentiment de culpabilitĂ© au regard de son comportement passĂ© Ă©tait si grand qu’il se sentait obligĂ© de s’abstenir de relations sexuelles ou de mariage pour le reste de sa vie. Ses fausses perceptions l’ont amenĂ© Ă  conclure que le premier pĂ©chĂ© commis par Adam et Ève Ă©tait l’acte sexuel! (L’histoire de l’Église de Dieu, partie 16, Kelly). En l’an 401, Augustin Ă©crivait que « rien n’est plus puissant pour attirer l’esprit d’un homme que les caresses d’une femme » (Soliloquie). Il est inutile d’insister sur le fait que cette dĂ©claration est clairement en opposition avec ces instructions dans Proverbes: « RĂ©jouis-toi avec la femme de ta jeunesse... et sois continuellement Ă©pris (mĂ©taphoriquement, errer dans l’ivresse) toujours de son amour » (Prov. 5:18-19).

Dans une tragique ironie, le Concile d’Aix-la-Chapelle de l’Église romaine, en 836 apr. J.-C., constata que les avortements et les infanticides Ă©taient frĂ©quemment pratiquĂ©s dans les couvents afin de cacher les activitĂ©s des clercs non cĂ©libataires (De Rosa, Vicaires de Christ: la Face Obscure de la PapautĂ©, p. 404).

La Source Ultime de Faux Enseignements

Le concept selon lequel la sexualitĂ© est mauvaise et que le cĂ©libat est l’ordre le plus Ă©levĂ© de l’existence humaine est une invention purement satanique. Les Écritures le prouvent clairement et rĂ©vĂšlent que cette erreur, cette pensĂ©e tragiquement erronĂ©e, a Ă©tĂ© prĂ©dite en tant que problĂšme mĂȘme pour ceux dans l’Église de Dieu alors que le monde commencera Ă  atteindre la fin des temps, ou ce qui est dĂ©signĂ© ici comme les « derniers temps ». Lisons ce verset: « Or l’Esprit dit expressĂ©ment que dans les derniers temps quelques-uns abandonneront la foi, prĂȘtant attention aux esprits sĂ©ducteurs, et aux doctrines des diables [du Grec: dĂ©mons]; disant des mensonges par hypocrisie; ayant leur conscience cautĂ©risĂ©e au fer rouge; dĂ©fendant de se marier » (1 Tim. 4:1-3). Le cĂ©libat est clairement Ă©tiquetĂ© par Dieu comme une doctrine de dĂ©mons!

Il importe d’apprĂ©hender cette comprĂ©hension centrale et essentielle. Satan, en tant qu’ĂȘtre asexuĂ©, un individu cĂ©libataire de façon permanente, n’est pas capable de procrĂ©ation. Il est un ange dĂ©chu, et les anges sont tous crĂ©Ă©s, en tant qu’ĂȘtres immortels qui ne naissent point avec une forme quelconque de reproduction sexuĂ©e. Satan n’a aucune part dans le plan de Dieu, dans les relations familiales mises en lumiĂšre par le mariage, le fait d’avoir des enfants et de vivre dans l’unitĂ© familiale. La Bible rĂ©vĂšle, une fois de plus, que les anges ne se marient pas et ne peuvent donc pas avoir ou expĂ©rimenter cette relation ou la naissance d’enfants (Matt. 22:30).

Le diable est jaloux de ce privilĂšge humain, en consĂ©quence, il assaille sans relĂąche l’institution du mariage et le bon usage de la sexualitĂ©. Son arme principale est la fausse information, la tromperie et les mensonges purs et simples (Jean 8:44). Son objectif, c’est de crĂ©er une confusion touchant les rĂŽles des hommes et des femmes, y compris mĂȘme la raison pour laquelle Dieu a crĂ©Ă© les ĂȘtres humains comme Il les a crĂ©Ă©s, et pourquoi la sexualitĂ©, le mariage et la famille sont indispensables. Dans sa pensĂ©e hostile et trompĂ©e, il n’y a mĂȘme plus l’hypothĂšse de comprendre comment il aurait pu aider Ă  l’accomplissement du plan directeur de Dieu qui consiste Ă  Se reproduire Ă  travers les ĂȘtres humains.

La tactique et la stratĂ©gie utilisĂ©es par Satan dans ses attaques sont variables. Pour ceux qui professaient historiquement une « forme de piĂ©tĂ© » (2 Tim. 3:5), Satan leur imposait la « chastetĂ© » contrefaite du Catholicisme. Cependant, Ă  mesure que les temps changeaient et que la domination de ce systĂšme religieux diminuait dans une certaine mesure, il changea d’approche en s’appuyant sur l’opinion populaire volatile. Il a su que, compte tenu des circonstances opportunes et d’un climat social diffĂ©rent, la nature humaine dĂ©bridĂ©e serait plus qu’heureuse de se livrer Ă  des relations sexuelles Ă  n’importe quelle fin. La clĂ© serait alors de s’assurer que le conditionnement social permettrait cette acceptation. Nous avons vu qu’il a accompli un trĂšs, trĂšs bon travail.

De la RĂ©pression Ă  l’HĂ©donisme ObscĂšne

Les chapitres deux et trois n’offraient que le plus bref aperçu selon lequel, au XXIe siĂšcle, le pendule moral a en effet basculĂ© Ă  l’extrĂȘme opposĂ©. Les hommes pouvaient voir les consĂ©quences horrifiques de la moralitĂ© traditionnelle rĂ©pressive, mais plutĂŽt que de chercher une solution Ă©quilibrĂ©e, il s’ensuivit une rĂ©volution des valeurs culturelles, dans laquelle la « libertĂ© » sexuelle, sans restriction morale d’aucune sorte, se substitua aux normes sĂ©vĂšres de la chastetĂ©.

Le rĂ©sultat en a Ă©tĂ© que la sociĂ©tĂ© est aujourd’hui tellement saturĂ©e de toutes les formes imaginables de sexualitĂ© qu’elle engourdit quasiment les sens. Nous avons discutĂ© de la façon dont le contenu des rĂ©seaux de tĂ©lĂ©vision traditionnels et par cĂąble, de la radio et pratiquement tous les autres mĂ©dias devient plus provocant chaque « saison ». Les programmes vont de la pornographie suggestive Ă  la pornographie complĂšte Ă  l’adresse de ceux qui sont prĂȘts Ă  payer pour des « chaĂźnes spĂ©ciales ». Pendant ce temps, Internet offre l’accĂšs le plus facile et le moins cher Ă  des contenus sexuellement explicites. On estime que 25 % des « recherches » sur le Web Ă©taient liĂ©es Ă  la pornographie Ă  partir de 2003. Les preuves suggĂšrent que ce pourcentage a fortement augmentĂ©.

MalgrĂ© les programmes d’éducation Ă  l’abstinence, les efforts des Ă©glises et l’explosion de maladies mortelles et sexuellement transmissibles comme le sida, les relations sexuelles occasionnelles continuent de progresser. La peur, en tant que moyen de dissuasion, semble ĂȘtre largement devenue une chose du passĂ©.

Le monde sĂ©culaire moderne a rejetĂ© pratiquement toutes les restrictions en Ă©change de l’hĂ©donisme dĂ©bridĂ©, la poursuite du plaisir avant tout et dans tous les forums oĂč il est disponible. La culture occidentale, en particulier, est obsĂ©dĂ©e par le sexe en tant qu’activitĂ© rĂ©crĂ©ative, de la mĂȘme maniĂšre que le golf ou une excursion en bateau.

Bien que cela implique une forme diffĂ©rente de faussetĂ©, cette approche reprĂ©sente Ă©galement une attaque contre le mariage. PlutĂŽt que de veiller, comme la doctrine des pĂšres "ChrĂ©tiens", Ă  ce que la sexualitĂ© dans le mariage soit sans joie et chargĂ©e de culpabilitĂ©, le concept de « l’amour libre » brise tout sentiment de saintetĂ© ou d’exclusivitĂ© qui existe lorsqu’il y a des rapports sexuels entre les Ă©poux. Il ouvre la BoĂźte de Pandore de la sexualitĂ© en dehors du mariage, dans toutes les variĂ©tĂ©s possibles, combinaisons et nombre de partenaires!

L’ancienne Corinthe s’est heurtĂ©e Ă  l’environnement amoral de l’Empire romain. Cette atmosphĂšre affectait mĂȘme les frĂšres et sƓurs de cette congrĂ©gation. Paul leur a Ă©crit ainsi: « NĂ©anmoins, pour Ă©viter la fornication, que chaque homme ait sa propre femme, et que chaque femme ait son propre mari » (1 Cor. 7:2). La permissivitĂ© amorale moderne ne reconnaĂźt pas la nĂ©cessitĂ© d’éviter la fornication! Elle prĂ©conise cependant le droit des individus Ă  avoir des relations sexuelles chaque fois qu’ils le souhaitent, avec toutefois un qualificatif concĂ©dant qu’il devrait s’agir « d’adultes consentants ».

Étant donnĂ© la tendance de l’humanitĂ©, sous l’emprise de Satan, Ă  manipuler sans prĂ©caution, Ă  comprendre de travers et Ă  profaner les relations sexuelles, et c’est ce que les ĂȘtres humains font de chaque don de Dieu en faveur de l’humanitĂ©, il peut ĂȘtre utile de se demander si les relations sexuelles Ă©taient indispensables? Pourquoi Dieu a-t-Il crĂ©Ă© les organes sexuels?

Des Relations BasĂ©es sur l’Amour

Le but des relations sexuelles est directement lié à la nature du royaume de Dieu, ce qui équivaut à la Famille gouvernante de Dieu!

Permettez-moi de signaler encore une fois que la famille humaine a Ă©tĂ© instituĂ©e par Dieu pour quelque chose de grand. C’est Sa mĂ©thode de formation qui sert Ă  nous prĂ©parer afin de rejoindre la famille ultime, c’est-Ă -dire la Famille divine Ă  la rĂ©surrection et au passage de la chair humaine Ă  l’esprit (1 Cor. 15:48-54).

Toute relation familiale Ă©panouie repose sur l’AMOUR, et l’amour est le fondement du caractĂšre de Dieu, la dĂ©finition mĂȘme de Sa nature. À deux reprises, l’apĂŽtre Jean Ă©crit: « Dieu EST AMOUR » (1 Jean 4:8, 16)! L’amour n’est pas simplement quelque chose que Dieu possĂšde, mais plutĂŽt ce qu’Il est.

Cet attribut est aussi le premier des fruits de l’Esprit de Dieu, des qualitĂ©s qui doivent ĂȘtre Ă©videntes dans la vie d’un ChrĂ©tien (Gal. 5:22). Cet amour unit les membres de la Famille divine, composĂ©e actuellement du PĂšre et de JĂ©sus-Christ (Jean 1:1-14).

Le mariage entre un homme et une femme doit prendre Ă©galement appui sur l’amour, en tant que reflet de la relation de Christ avec Sa vĂ©ritable Église. Nous lisions plus tĂŽt: « Maris, aimez vos femmes, comme Christ aussi a aimĂ© l’Église, et S’est donnĂ© Lui-mĂȘme pour elle
 Ainsi les hommes doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps
 Pour ce motif l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et sera joint Ă  sa femme, et les deux seront une seule chair » (Éph. 5:25-31).

Tout cela montre clairement que la « cause » du mariage, c’est l’AMOUR!

Qui plus est, les relations sexuelles sont, elles-mĂȘmes, prĂ©sentĂ©es comme une autre cause, laquelle cause est directement interconnectĂ©e Ă  l’amour. C’est ainsi que pour ce qui est du mariage dans le rĂ©cit de la crĂ©ation d’Adam et Ève dans GenĂšse, et Christ en donne la confirmation dans le Nouveau Testament: « Celui qui les a faits au commencement les a faits mĂąle et femelle. Et Il dit: Pour ce motif l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre et s’attachera Ă  sa femme et les deux seront une seule chair » (Matt. 19:4-5). L’expression « une seule chair » rĂ©fĂšre directement Ă  l’acte sexuel dans le cadre du mariage.

Ces deux causes, l’amour et la sexualitĂ© sont insĂ©parables dans le dessein et le but de Dieu. L’amour entre conjoints s’exprime au moyen des relations sexuelles, et Dieu utilise la sexualitĂ© conjugale pour enraciner en nous le principe de l’amour!

Tout cela conduit à une autre question centrale: qu’est-ce exactement l’amour?

Trois Termes Grecs

On a vendu Ă  la plupart des gens, Ă  l’époque contemporaine, un faux concept de l’amour. Ce concept se perpĂ©tue dans la littĂ©rature, le cinĂ©ma et la musique, avec une intonation sans fin de paroles sur le sujet de « l’amour »: « Je t’aime, tu es mon seul et unique amour, faisons l’amour, je veux t’aimer ce soir », etc. L’amour a Ă©tĂ© assimilĂ©, Ă  tort, Ă  des sentiments romantiques, Ă  une attirance physique, Ă  un dĂ©sir sexuel et Ă  des relations sexuelles illicites. Il est invariablement confondu avec le simple DÉSIR SEXUEL, Ă  savoir la concupiscence!

Toutes les formes de concupiscence sont Ă©goĂŻstement motivĂ©es. C’est un dĂ©sir d’avoir « sexuellement » une autre personne afin de satisfaire ses propres sens.

C’est le contraire du VÉRITABLE amour!

La langue du Nouveau Testament, le Grec, comprend trois termes distincts qui peuvent ĂȘtre traduits par « amour ». Nous examinerons briĂšvement chacun de ces termes.

AgapĂš est l’amour spirituel. C’est le mot utilisĂ© dans les Écritures pour dĂ©crire l’amour de Dieu. C’est l’amour pur, complĂštement dĂ©sintĂ©ressĂ©, qui ne peut entrer dans l’esprit humain que par l’Esprit de Dieu (Rom. 5:5). Dans tous les cas oĂč Dieu dit qu’Il est amour, Il parle d’agapĂš.

Philia ou Philadelphie peut ĂȘtre traduit par « amour fraternel ». Il s’agit d’un amour humain naturel entre des membres d’une mĂȘme famille ou entre des amis.

Éros est l’amour sexuel, comme prĂ©vu par Dieu dans le cadre du mariage. C’est l’amour qui s’exprime par les moyens physiques d’affection et d’actes sexuels. Ce n’est pas cependant la mĂȘme chose que le dĂ©sir sexuel ou la concupiscence, traduite par diffĂ©rents termes grecs.

Une relation amoureuse adulte et sincĂšre peut ĂȘtre dĂ©finie comme une rĂ©elle sollicitude qui est dirigĂ©e Ă  l’endroit de l’autre. L’amour est dĂ©sintĂ©ressĂ©. Il n’est pas polarisĂ© exclusivement sur le fait d’en avoir ou d’en prendre pour soi, mais, bien au contraire, il s’intĂ©resse au bien-ĂȘtre des autres et il est axĂ© sur le dĂ©sir de donner.

Ceux qui sont motivĂ©s par l’amour croient cette dĂ©claration de Christ: « DONNER est une plus grande bĂ©nĂ©diction que de recevoir. » Bien que nombre de gens aient entendu ou lu ces mots, trĂšs peu les appliquent rĂ©ellement. Cette mise en pratique est contraire Ă  la nature humaine, laquelle est essentiellement Ă©goĂŻste.

Un Usage Correct des Cinq Sens

Des sensations agrĂ©ables, ainsi que celles qui sont nocives ou douloureuses, peuvent ĂȘtre perçues Ă  travers chacun des cinq sens. Les pensĂ©es catholiques influentes, mentionnĂ©es plus haut, considĂ©raient la jouissance de sensation physique, quelle qu’elle soit comme un pĂ©chĂ©. L’expression bien connue de la dĂ©gustation d’un merveilleux dessert, « c’est tellement bon, cela doit ĂȘtre un pĂ©chĂ© », procĂšde directement de ce mode de pensĂ©e autrefois enracinĂ©. Il reste entendu cependant que Dieu a conçu le corps humain, y compris le systĂšme nerveux, qui intĂšgre tous les sens! Il Lui est donc permis d’en dĂ©terminer exclusivement un usage juste et appropriĂ©!

Dans Son amour et Sa gĂ©nĂ©rositĂ© envers l’homme, Dieu a crĂ©Ă© la disposition Ă  apprĂ©cier le goĂ»t de la bonne nourriture, le parfum ou la senteur d’un verger au printemps, la vue magnifique d’un coucher de soleil parfait, le son inspirant d’une bonne musique, la sensation d’un matĂ©riau mou sur son corps. Les sens eux-mĂȘmes ne sont pas un pĂ©chĂ©, c’est le mauvais usage qui en fait un pĂ©chĂ©!

Apprendre Ă  reconnaĂźtre la qualitĂ© et Ă  faire la distinction entre ce qui est sain et ce qui est dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© est une partie importante du processus de construction du caractĂšre. Ceux qui construisent le caractĂšre de Dieu sont engagĂ©s dans ce processus, « c’est-Ă -dire ceux qui par l’habitude, ont leurs sens exercĂ©s Ă  discerner et le bien et le mal » (HĂ©b. 5:14). Les ĂȘtres humains sont censĂ©s utiliser leurs cinq sens, travaillant de concert avec l’Esprit de Dieu pour appliquer leurs pensĂ©es Ă  l’expression de l’amour envers leur prochain et envers Dieu.

Mais comment pouvons-nous savoir que nous utilisons nos sens et notre esprit de cette façon? Comme une rĂ©ponse attendue, Dieu profĂšre d’une voix tonitruante que, c’est en vivant selon Sa Loi « sainte, juste... bonne [et] spirituelle » (Rom. 7:12, 14).

L’Homme est Incapable de Vivre l’Amour Divin

Dans le Nouveau Testament, JĂ©sus a renforcĂ© les DEUX COMMANDEMENTS GÉNÉRAUX qu’on retrouve dans l’Ancien Testament, et qui sont toujours applicables aujourd’hui: « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cƓur, et de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e... Tu aimeras ton voisin comme toi-mĂȘme » (Matt. 22:37, 39).

On est autorisĂ© Ă  aimer son voisin autant que soi-mĂȘme. Ce mode de vie, Ă  lui seul, est un dĂ©fi, car l’esprit naturel de l’homme repose principalement sur l’amour de soi plus que les autres.

Dieu exige pourtant que les ĂȘtres humains l’aiment plus qu’eux-mĂȘmes! Ceci est impossible pour l’esprit humain ordinaire, qui est naturellement hostile Ă  Dieu: « Parce que la pensĂ©e charnelle est inimitiĂ© [l’ennemi, antagoniste de] Dieu, car elle n’est pas assujettie Ă  la loi de Dieu, et en effet elle ne peut l’ĂȘtre » (Rom. 8:7).

Vous ĂȘtes nĂ© avec un esprit, une pensĂ©e qui est automatiquement contraire Ă  l’amour de Dieu. L’homme dans son Ă©tat naturel est capable d’exprimer seulement deux des trois types d’amour, en l’occurrence philia et Ă©ros.

L’amour de Dieu, c’est-Ă -dire agapĂš est l’amour SPIRITUEL. C’est un amour qui est au-delĂ  du niveau humain. Il est simplement absent de la pensĂ©e naturelle, et ne peut ĂȘtre dĂ©veloppĂ© sans la prĂ©sence de l’Esprit Saint dans l’esprit de la personne en question! ConsĂ©quemment, les ĂȘtres humains, en agissant par eux-mĂȘmes, NE PEUVENT PAS aimer Dieu! Il n’est pas possible pour eux d’y parvenir.

Comment, dans ces conditions, une personne peut-elle accomplir le commandement d’aimer Dieu plus que soi-mĂȘme?

La rĂ©ponse se trouve dans 1 Jean 4:19: « Nous L’aimons, parce qu’Il nous a aimĂ©s le premier. » Les ChrĂ©tiens, Ă  savoir ceux qui ont Ă©tĂ© engendrĂ©s de l’Esprit Saint reçoivent Ă  la conversion une partie de l’amour de Dieu par l’action de Son Esprit. (Rom. 5:5). Cet amour est ensuite exprimĂ© Ă  Dieu par l’obĂ©issance Ă  Sa Loi.

Jean a Ă©galement consignĂ© que « 
 c’est ici l’amour de Dieu, que nous gardions Ses commandements » (1 Jean 5:3), Paul en ajoutĂ© une autre touche, « l’amour est l’accomplissement de la loi » (Rom. 13:10).

Tous les commandements de Dieu, y compris les Dix Commandements, sont rĂ©sumĂ©s dans les deux grands principes mentionnĂ©s ci-dessus: l’amour envers Dieu et l’amour envers l’homme.

L’Amour dans le Mariage

La Bible dĂ©clare que Dieu est un esprit (Jean 4:24), mais qu’Il a crĂ©Ă© des ĂȘtres humains Ă  partir de la matiĂšre physique. Ce fut par une conception minutieuse avec un but suprĂȘme en tĂȘte, si tant est que les hommes vinssent Ă  comprendre et Ă  se soumettre Ă  Lui. Dieu a crĂ©Ă© l’homme physiquement complet, mais spirituellement incomplet, parce qu’il lui manque l’Esprit de Dieu.

Je rĂ©pĂšte que les humains sont capables de manifester Ă  la fois philia et Ă©ros. Mais mĂȘme philia renferme une composante Ă©goĂŻste, car elle est dirigĂ©e vers nos « frĂšres », par extension, notre famille, nos amis, ceux de notre groupe, c’est-Ă -dire ceux qui pourraient aussi potentiellement bĂ©nĂ©ficier de nous-mĂȘmes.

Étant donnĂ© que l’homme est incapable de manifester agapĂš, l’amour SPIRITUEL, Dieu a crĂ©Ă© la sexualitĂ© pour lui permettre de tirer plaisir, sur le plan physique, des bĂ©nĂ©dictions du mariage et de la famille.

De tous les ĂȘtres que Dieu a crĂ©Ă©s, seuls les humains sont capables de nouer des relations telles que planifiĂ©es par Dieu. Il est Ă©vident que cette relation ne ressemble Ă  aucune autre, notamment, dans la crĂ©ation vivante, Ă  savoir la crĂ©ation animale, vĂ©gĂ©tale ou mĂȘme les anges. La sexualitĂ©, le mariage et la famille permettent Ă  l’homme physique d’avoir un avant-goĂ»t de l’appartenance Ă  la Famille divine.

Les relations sexuelles dans le mariage, lorsqu’elles ne sont pas entravĂ©es par les idĂ©es fausses et la culpabilitĂ©, sont, Ă  premiĂšre vue, certainement l’apogĂ©e de l’expĂ©rience physique. Cependant, comme elles sont le plus souvent mal utilisĂ©es et ne se limitent pas au mariage, elles deviennent, dans certains cas, la pire source de douleur et de regret. La Bible explique Ă©galement qu’« on ne se moque pas de Dieu: car quoique ce soit qu’un homme sĂšme, cela aussi il le moissonnera » (Gal. 6:7)!

La Sexualité dans le Mariage: pour notre Bénéfice!

Dieu a voulu que la sexualitĂ© reste dans le cadre du mariage pour une raison extrĂȘmement importante. Il voulait Ă©pargner Ă  Ses enfants le terrible malheur qui peut rĂ©sulter de la fornication. Cela inclut tous les « bagages » psychologiques impliquĂ©s automatiquement et, dans certains cas, les dommages physiques pouvant procĂ©der d’une maladie transmise sexuellement ou de blessures dues Ă  l’ignorance!

Dieu a offert la sexualitĂ© Ă  l’homme en tant que DON, un cadeau trĂšs spĂ©cial et merveilleux, qui ne ressemble Ă  aucun autre. Il savait que quelque chose de plus serait nĂ©cessaire pour lier Ă©troitement un mariage. Il savait aussi qu’un amour agapĂš c’est-Ă -dire un amour dĂ©sintĂ©ressĂ© Ă  l’égard de Dieu serait absent de la vie de la grande majoritĂ© des ĂȘtres humains et que cette forme d’amour devrait entrer dans chaque esprit humain par la conversion. Il a crĂ©Ă© le corps physique, avec ses cinq sens et sa disposition sexuelle, portant le plus grand potentiel du corps humain pour un plaisir et une jouissance intense, et Il l’a appelĂ© « trĂšs bon ». Il a ensuite donnĂ© Ă  l’humanitĂ© Sa Loi, laquelle dirige les gens dans le bon usage de Sa crĂ©ation physique, et conduit au bonheur et Ă  toutes les bĂ©nĂ©dictions que tous les ĂȘtres humains dĂ©sirent.

Les relations sexuelles rendent possibles les bĂ©nĂ©dictions du mariage, de la maison et de la famille. Elles sont destinĂ©es Ă  rapprocher un mari et sa femme de la mĂȘme maniĂšre que deux personnes peuvent ĂȘtre liĂ©es, et le plaisir dĂ©lectable qui dĂ©coule de cette rencontre intime les rapproche d’une telle maniĂšre qu’aucune autre activitĂ© entre les ĂȘtres humains n’arrive Ă  accomplir.

Croyant cependant qu’il en sait plus que Celui qui a conçu les organes sexuels, c’est presque comme si l’homme avait dĂ©libĂ©rĂ©ment entrepris de souiller et de mal s’y prendre, de toutes les maniĂšres imaginables, avec le sexe. Ainsi, il en a rĂ©coltĂ© un vĂ©ritable ocĂ©an de misĂšre et d’autres mauvais rĂ©sultats. On pourrait citer pĂȘle-mĂȘle les foyers brisĂ©s, les familles monoparentales, les divorces, la dĂ©linquance juvĂ©nile, le nombre croissant d’orphelins, les grossesses non dĂ©sirĂ©es, les avortements, les adoptions, les maladies endĂ©miques, les crimes dans un accĂšs de rage envers les conjoints, et tant d’autres problĂšmes. Si seulement l’homme se soumettait Ă  la sagesse de Dieu et estimait la valeur des bĂ©nĂ©dictions qu’un CrĂ©ateur plein de misĂ©ricorde souhaite lui accorder!

Les Relations Sexuelles dans le Mariage sont Ordonnées!

Il importe de revoir un point mentionnĂ© plus tĂŽt. AprĂšs avoir crĂ©Ă© Adam et Ève, le CrĂ©ateur leur a donnĂ© des instructions. Il les a Ă©duquĂ©s. Cette Ă©ducation comprenait la directive simple suivante: « C’est pourquoi l’homme laissera son pĂšre et sa mĂšre et s’attachera Ă  sa femme, et ils seront une seule chair » (Gen. 2:24).

C’est plus qu’un simple symbolisme. C’est un commandement clair, « ils seront », Ă  l’adresse du couple mariĂ© de se conjoindre dans l’union sexuelle.

L’apĂŽtre Paul expose ce point dans une condamnation de la fornication, qui est une activitĂ© sexuelle en dehors du mariage: « Or le corps n’est pas pour la fornication... Ne savez-vous pas que celui qui est joint Ă  une prostituĂ©e n’est qu’un seul corps? Car les deux, dit-il, seront une seule chair » (1 Cor. 6:13, 16). Notez que Paul se rĂ©fĂšre Ă©galement Ă  la GenĂšse pour dĂ©finir la signification d’« une seule chair ». Le Nouveau Testament corrobore l’Ancien Testament Ă  ce propos aussi bien qu’il le fait sur beaucoup d’autres points, et vice-versa.

Dieu commande qu’un homme et une femme deviennent une seule personne dans les relations sexuelles, mais Ă  la seule condition que ce soit dans le mariage. Dans toute la Bible, et souvent dans le langage le plus fort possible, Dieu condamne l’usage du sexe dans tout autre contexte que celui du mariage entre un homme et une femme. N’importe quel autre usage illicite du sexe et Dieu y inclut l’adultĂšre, les relations sexuelles avant le mariage, l’homosexualitĂ©, la bestialitĂ©, l’inceste ou d’autres formes de perversions, violent le SeptiĂšme Commandement.

Les Écritures enseignent aux gens Ă  Ă©viter tout contact impur possible avec la sexualitĂ©. Le corps physique devait servir de temple mĂȘme de l’Esprit Saint, reçu lors du repentir et du baptĂȘme et qui demeure en nous Ă  partir de ce moment-lĂ  (Acts. 2:38). Dit autrement, votre corps doit ĂȘtre rĂ©servĂ© comme un lieu oĂč le parfait, saint et pur CrĂ©ateur SuprĂȘme de l’univers entier peut entrer et demeurer. Il reste peu de gens aujourd’hui qui vivent leurs vies dans cette optique.

En poursuivant dans les instructions de Paul aux Corinthiens, et celle-ci est la plus pĂ©nĂ©trante de toutes: « FUYEZ LA FORNICATION... Ne savez-vous pas que votre corps est le temple de l’Esprit Saint lequel est en vous, lequel vous avez de Dieu, et vous n’ĂȘtes pas Ă  vous-mĂȘmes? Car vous ĂȘtes achetĂ© Ă  grand prix: par consĂ©quent, glorifiez Dieu en votre corps » (1 Cor. 6:18-20). La plupart des gens n’ont en effet aucune idĂ©e que leurs corps ont Ă©tĂ© conçus pour « hĂ©berger » littĂ©ralement le Dieu Tout-Puissant. Au contraire, les gens semblent vivre aujourd’hui comme si leurs corps Ă©taient le dĂ©potoir de la ville, un lieu dans lequel toutes les choses viles, pourries et fĂ©tides doivent ĂȘtre dĂ©posĂ©es!

L’un des principaux thĂšmes des chapitres cinq Ă  sept de 1 Corinthiens porte sur la sexualitĂ© et les relations sexuelles dans l’interrelation conjugale. Dans ce contexte, tout au long des chapitres, l’instruction de « glorifier Dieu en votre corps » Ă©quivaut au COMMANDEMENT d’utiliser activement le don de la sexualitĂ©, mais Ă  la seule condition qu’elle le soit correctement et exclusivement dans le cadre du mariage!

Des Consciences « cautérisées au fer rouge »

Des foules de personnes semblent vivre aujourd’hui comme si elles n’avaient pas de conscience. Tant de personnes manquent, de nos jours, de la voix humaine intĂ©rieure jadis prĂ©sente, leur rappelant le bien et le mal, et je ne parle pas ici de l’Esprit de Dieu qui dirige les ChrĂ©tiens de l’intĂ©rieur. En ce qui concerne la sexualitĂ©, des millions de consciences ne ressentent plus le moindre indice ou la moindre impression de faire quelque chose qui pourrait ĂȘtre mauvais.

Si l’on est exposĂ©, Ă  plusieurs reprises, Ă  un faux concept, celui-ci peut s’enraciner profondĂ©ment en soi, comme s’il Ă©tait gravĂ© dans l’esprit avec un fer rouge. Une brĂ»lure sur la peau forme souvent une cicatrice. Le tissu cicatriciel diffĂšre des tissus sains de deux maniĂšres: il n’est ni aussi fort ni aussi souple que la peau normale. En d’autres termes, le tissu cicatriciel ne fonctionne pas aussi bien qu’il le devrait, et il n’est pas facilement ou rapidement changĂ©.

Le type de cicatrisation dĂ©crit ici est mentionnĂ© dans les Écritures comme celui qui a eu sa conscience « cautĂ©risĂ©e au fer rouge » (1 Tim. 4:2). Les cicatrices mentales et Ă©motionnelles causĂ©es par ce mensonge les empĂȘchent de faire l’expĂ©rience du genre de bonheur que Dieu a voulu dans le mariage.

Mais peu importe jusqu’oĂč on est allĂ© dans un comportement sexuel immoral, voire amoral, et je reconnais que cela pourrait inclure de nombreux lecteurs (probablement la plupart) des lecteurs de cet ouvrage. La conscience de la personne peut ĂȘtre reprogrammĂ©e avec succĂšs afin d’arriver Ă  se sentir comme Dieu le voulait. L’on peut revenir Ă  une conscience tendre mĂȘme si cette conscience Ă©tait la plus endurcie, mais seulement avec l’aide de Dieu.

La seule façon de sortir de cette situation consiste d’abord Ă  chercher Dieu dans une priĂšre fervente, en Lui demandant de dĂ©barrasser complĂštement votre esprit de toutes les fausses notions et idĂ©es! Il faut ensuite Ă©tudier activement et intensĂ©ment la Bible de telle maniĂšre que les pensĂ©es de Dieu concernant la sexualitĂ© puissent remplacer toutes les mauvaises pensĂ©es humaines. Il faut finalement passer beaucoup de temps Ă  rĂ©flĂ©chir rĂ©guliĂšrement aux principes et aux lois apprises dans la Parole de Dieu, ce qui aidera Ă  les considĂ©rer comme des valeurs profondĂ©ment ancrĂ©es. La Bible appelle cela une mĂ©ditation.

Le Revers de la MĂ©daille

Il y a un deuxiĂšme et un autre genre de problĂšme, Ă  cet Ă©gard, qui peut Ă©galement marquer la conscience au fer rouge.

Étant donnĂ© qu’ils ont Ă©tĂ© conditionnĂ©s Ă  de mauvaises pensĂ©es, beaucoup de personnes entrent dans la relation conjugale en ayant la fausse impression de blesser leur conscience par le fait de la jouissance du plaisir sexuel. L’idĂ©e que la sexualitĂ©, mĂȘme dans le mariage, est honteuse a rĂ©duit de nombreux mariages Ă  une Ă©tude sur la misĂšre. La frigiditĂ© et l’incapacitĂ© Ă  surmonter les sentiments de culpabilitĂ© ont bloquĂ© le bonheur conjugal de dizaines de milliards de couples depuis des milliers d’annĂ©es. C’est un problĂšme distinct et trĂšs rĂ©el auquel sont aux prises de nombreux lecteurs de ce livre.

Satan a en effet trompĂ© des foules de personnes au sujet de la sexualitĂ© Ă  partir du moment oĂč il a rĂ©alisĂ© une telle prouesse avec le premier couple. À l’exemple d’Adam et Ève, de nombreuses femmes et ce nombre peut certainement inclure des hommes, cherchent Ă  couvrir la honte de leur nuditĂ©, mĂȘme dans leurs propres chambres, jusqu’à ce que les lumiĂšres soient Ă©teintes.

De nombreuses personnes ont Ă©tĂ© tellement et automatiquement portĂ©es Ă  croire en l’idĂ©e que la sexualitĂ© est honteuse que leurs pensĂ©es et leurs consciences sont Ă©galement « cautĂ©risĂ©es au fer rouge » (1 Tim. 4:2), la seule diffĂ©rence Ă©tant qu’elles ressentent les mauvaises choses, plutĂŽt que de ne rien ressentir du tout. Les cicatrices mentales et Ă©motionnelles causĂ©es par cette pensĂ©e supposĂ©e chrĂ©tienne les ont empĂȘchĂ©es de faire l’expĂ©rience du genre de bonheur que Dieu a voulu dans le mariage.

Quel que soit le contexte socio-culturel avec lequel le lecteur aborde ce livre, en l’occurrence une libertĂ© sexuelle, un comportement passĂ© licencieux, ou une pensĂ©e encore plus typique selon laquelle « la sexualitĂ© est quelque chose de honteux ou de sale », il y a de l’espoir pour vous. Vous pouvez vous en remettre! Mais cela implique de voir la grande image prĂ©sentĂ©e ici.

Une Instruction Claire

ParallĂšlement Ă  l’instruction de la GenĂšse, le Nouveau Testament fournit Ă©galement des instructions claires sur les relations sexuelles. Revenons dans 1 Corinthiens 7 et aux instructions de Paul Ă  ceux qui Ă©taient tentĂ©s par la fornication et rĂ©flĂ©chissaient Ă  ce qu’ils devaient faire Ă  ce sujet: « Or concernant les choses dont vous m’avez Ă©crit: il est bon pour un homme de ne pas toucher une femme. NĂ©anmoins, pour Ă©viter la fornication, que chaque homme ait sa propre femme, et que chaque femme ait son propre mari » (vs. 1-2).

Deux points se dĂ©gagent de ce passage: l’affirmation selon laquelle « il est bon pour un homme de ne pas toucher une femme », c’est sĂ»rement le fait que Paul Ă©tait en train de rĂ©itĂ©rer ce qu’un membre ou des membres de la congrĂ©gation corinthienne avaient Ă©crit prĂ©cĂ©demment, « vous m’avez Ă©crit ». Cette Ă©criture n’est certainement pas une sorte de large approbation ou un mandat en faveur du cĂ©libat, par cela mĂȘme qu’elle contredirait le verset suivant. Certaines personnes Ă  Corinthe, comme aujourd’hui, revenaient de l’idĂ©e d’une promiscuitĂ© effrĂ©nĂ©e Ă  la position selon laquelle « toute la sexualitĂ© est mauvaise ».

Qui plus est, le verset 2 stipule que l’un des buts du mariage est d’« Ă©viter la fornication » en canalisant les pulsions sexuelles dans le domaine appropriĂ© du mariage ordonnĂ© par Dieu! On ne trouve ici aucune rĂ©fĂ©rence Ă  la procrĂ©ation!

Cependant, au fur et Ă  mesure que le lecteur progresse vers le troisiĂšme verset, le langage de la Bible King James, traduite en 1611, reflĂšte un parti pris en faveur de la moralitĂ© rĂ©pressive de cette pĂ©riode. Cela peut brouiller le sens qu’on en a voulu donner. Lisons le verset: « Que le mari rende Ă  sa femme la bienveillance qui lui est due: et de mĂȘme aussi la femme au mari ». L’expression vague « la bienveillance qui lui est due » utilisĂ©e ici fait en rĂ©alitĂ© rĂ©fĂ©rence aux relations sexuelles. En poursuivant la lecture: « La femme n’a aucun pouvoir sur son propre corps, mais le mari: et de mĂȘme aussi le mari n’a pas de pouvoir sur son propre corps, mais la femme » (vs. 4).

Il convient de mieux comprendre cette situation. Bien que Dieu nous ait « achetĂ©s Ă  grand prix », Il donne Ă  chaque personne mariĂ©e un certain "pouvoir" sur le corps de son conjoint. Le mari et la femme appartiennent littĂ©ralement l’un Ă  l’autre physiquement et chacun devrait donner volontairement et sexuellement Ă  l’autre!

Quoique la quasi-majoritĂ© des femmes et (moins souvent) les hommes auront des jours occasionnels pendant lesquels elles ne sont vĂ©ritablement « pas d’humeur » pour des rapports sexuels, Dieu interdit toute forme de dĂ©nĂ©gation Ă©goĂŻste des besoins sexuels naturels d’un Ă©poux, parfois appelĂ©e la « frigiditĂ© » dans le domaine de la psychologie, mais qui est gĂ©nĂ©ralement un simple Ă©goĂŻsme.

Paul exhorte le ChrĂ©tien mariĂ© de la maniĂšre suivante: « Ne vous frustrez pas l’un l’autre, si ce n’est momentanĂ©ment par un consentement mutuel, afin que vous puissiez vous adonner au jeĂ»ne et Ă  la priĂšre; et revenez ensemble de nouveau, pour que Satan ne vous tente par votre manque de maĂźtrise » (vs. 5). (Ce point sera revisitĂ© dans un chapitre ultĂ©rieur.)

Les RĂ©sultats de l’Enseignement Traditionnel

L’enseignement selon lequel la sexualitĂ© est strictement destinĂ©e Ă  la procrĂ©ation a empĂȘchĂ© d’innombrables Ă©poux et Ă©pouses de profiter de ce merveilleux don divin et de pouvoir se libĂ©rer de telle sorte que la jouissance sexuelle puisse se produire. Cette idĂ©e offre deux variations: soit elle restreint sĂ©vĂšrement ou elle nie complĂštement les dĂ©sirs ordonnĂ©s par Dieu au sein du mariage, soit on profite du plaisir intense des relations sexuelles et on en paie la pĂ©nalitĂ© Ă  travers le tourment Ă©ternel dans un « feu de l’enfer » fictif. Est-il surprenant, dans ce cas-lĂ , que les annales du mariage dĂ©bordent d’épouses glaciales (ou de maris distants), de maris frustrĂ©s (ou d’épouses frustrĂ©es) et des unions sans amour?

Il va de soi que n’importe quel dieu supposĂ©, qui prĂ©senterait cette situation impossible Ă  ses disciples serait un monstre, un ĂȘtre incroyablement cruel. Il serait un "dieu" qui crĂ©e un potentiel de plaisir intense Ă  travers l’orgasme tout en s’attendant Ă  ce que les gens s’en privent, mĂȘme s’ils savaient qu’il les avait crĂ©Ă©s de cette façon. Satan, le « dieu de ce monde », est, en effet, le vĂ©ritable auteur de ce mensonge (2 Cor. 4:4). Tous ces simulacres coĂŻncident parfaitement avec ses aspirations!

DĂšs lors, on perçoit la grande loi de CAUSE Ă  EFFECT avec une clartĂ© douloureuse dans la terrible confusion qui imprĂšgne les nombreux concepts et usages erronĂ©s, conçus par l’homme s’agissant de la sexualitĂ© et des relations sexuelles dans le mariage. L’effet c’est-Ă -dire la transformation du mariage de la joie donnĂ©e par Dieu Ă  la malĂ©diction diabolique procĂšde d’une cause trĂšs rĂ©elle, Ă  savoir l’ignorance et le rejet de la Parole de Dieu, Ses instructions claires Ă  l’adresse de l’humanitĂ©!

La sexualitĂ© EST bien entendu nĂ©cessaire pour prĂ©server le mariage et pour donner des leçons de caractĂšre qui nous prĂ©parent Ă  une Ă©ternitĂ© dans le Royaume de Dieu. À la condition qu’elles soient utilisĂ©es avec raison dans le mariage, les relations sexuelles en tant qu’acte d’amour et d’affection, en dehors de la procrĂ©ation, sont non seulement autorisĂ©es, mais aussi, et surtout elles sont COMMANDÉES!

Il convient de retenir cependant que les couples doivent possĂ©der d’autres informations vitales et essentielles touchant les organes sexuels physiques afin de pouvoir appliquer correctement le commandement divin. Avant d’aller plus loin, nous devons d’abord souligner les Ă©normes diffĂ©rences entre la sexualitĂ© chez les ĂȘtres humains et la sexualitĂ© dans le rĂšgne animal.

Chapitre sept DES DIFFÉRENCES IMPORTANTES ENTRE LES HUMAINS ET LES ANIMAUX

Comme il a Ă©tĂ© expliquĂ© prĂ©cĂ©demment, la Parole de Dieu ne contient pas toutes les connaissances. Elle contient plutĂŽt des connaissances FONDAMENTALES, des connaissances de base rĂ©vĂ©lĂ©es, lesquelles sont dĂ©sormais considĂ©rĂ©es comme ne pouvant provenir de n’importe quelle autre source. La Bible est en fait le fondement, le point de dĂ©part de toute connaissance. Le manuel d’instruction de Dieu fournit mĂȘme la bonne voie Ă  l’acquisition de toutes les formes de connaissance. Par consĂ©quent, il n’en va pas autrement pour le sujet de cet ouvrage que pour n’importe quel autre sujet: la Bible est le point de dĂ©part pour acquĂ©rir toutes les informations essentielles Ă  l’effet de former le fondement d’une bonne comprĂ©hension de la sexualitĂ©.

Si nous commençons par une tout autre source, nous bloquons toute probabilité de parvenir à une conclusion correcte sur ce sujet!

Une fois que le BON FONDEMENT est en place, la superstructure peut y ĂȘtre construite avec une connaissance supplĂ©mentaire des dĂ©tails physiques touchant les organes sexuels. Les chapitres prĂ©cĂ©dents de cet ouvrage ont posĂ© les fondements appropriĂ©s. Les dĂ©tails physiques de l’anatomie et des organes sexuels peuvent dĂ©sormais ĂȘtre perçus avec une attitude correcte et une bonne perspective.

Il ne faut pas oublier, en effet, que tout ce que Dieu fait, chaque composante de Sa crĂ©ation, est conçue et rĂ©alisĂ©e en raison de Son amour et pour le plus grand bien de toute l’humanitĂ©.

En ce qui concerne la reproduction de base, le processus physique par lequel cela se produit chez l’homme et chez les mammifĂšres est sensiblement le mĂȘme. Il existe nĂ©anmoins des diffĂ©rences essentielles - la plupart d’entre elles Ă©tant invisibles - au-delĂ  du simple but de la propagation des espĂšces.

Par Nature: Hommes et Femmes

Que ce soit chez l’animal ou chez les humains, la reproduction est rĂ©alisĂ©e par l’union de cellules mĂąles et femelles. La reproduction avec une implication des deux sexes est en grande partie la façon dont la vie physique se perpĂ©tue. Il y a des mĂąles et des femelles dans l’univers floral, l’univers vĂ©gĂ©tal et dans la totalitĂ© du rĂšgne animal, depuis les minuscules insectes jusqu’aux Ă©normes mammifĂšres, et, bien entendu, chez les ĂȘtres humains.

J’ai longtemps apprĂ©ciĂ© l’horticulture, qui consiste Ă  Ă©tudier et Ă  planter des fleurs, des arbustes et des arbres. De nombreuses plantes, telles que les buissons de houx, ne se trouvent dans la nature que comme mĂąle et femelle. C’est le cas de variĂ©tĂ©s comme Blueboy et Bluegirl, Chinaboy et Chinagirl, Blueprince et Blueprincess, etc., et les baies ne peuvent pas apparaĂźtre sur les femelles des buissons de houx Ă  moins qu’une plante mĂąle (ceux-ci ne produisent jamais de baies) soit relativement proche de telle sorte que les abeilles puissent accomplir la pollinisation.

Chez les mammifĂšres et les humains, c’est Ă  partir d’un Ɠuf ou d’un ovule, comme on l’appelle proprement, que commence la reproduction. L’ovule est toujours produit dans l’organisme de la femme. ConsidĂ©rĂ© tel quel, c’est-Ă -dire par essence, l’Ɠuf a une durĂ©e de vie limitĂ©e et est infertile. Pour que l’imprĂ©gnation se produise, le maintien de la vie doit ĂȘtre assurĂ© par une cellule reproductrice mĂąle ou spermatozoĂŻde. Ces cellules sont produites dans l’organisme de l’homme. En entrant dans l’ovule, le spermatozoĂŻde s’unit au noyau, Ă  un point tel qu’un ĂȘtre humain ou un animal est engendrĂ© et, hormis des cas d’interfĂ©rence, cet ĂȘtre engendrĂ© se dĂ©veloppera selon la mĂȘme race ou la mĂȘme espĂšce que ses parents.

Une conception (ou un engendrement) a eu lieu lors de cette fĂ©condation de l’ovule. Lorsque cela s’est produit chez une femme, elle est considĂ©rĂ©e comme portant dĂ©sormais « un enfant », c’est-Ă -dire qu’elle est enceinte. Il s’ensuit une Ă©tape de croissance depuis cette conception jusqu’au point de naissance, appelĂ©e la pĂ©riode de gestation. La parturition ou l’accouchement naturel est censĂ© se produire Ă  la naissance.

Chez les humains et les mammifĂšres, le processus de reproduction physique est le mĂȘme, mais entre les femelles humaines et animales, il existe des diffĂ©rences biologiques majeures qui doivent ĂȘtre comprises. Ce chapitre sera consacrĂ© Ă  ces diffĂ©rences.

Les Femmes et les Animaux Femelles sont Différents

Les ovules (pluriel d’ovule) sont produits dans le corps des femmes et des mammifĂšres femelles par deux ovaires. S’il n’est pas fĂ©condĂ©, le gamĂšte femelle, produit environ toutes les 4 semaines chez la femme, sortira de l’utĂ©rus avec un peu de sang. Cet Ă©coulement s’appelle la menstruation, lorsqu’on dit qu’une femme a ses « rĂšgles », et la menstruation survient normalement chez les femelles humaines environ 13 fois par an.

Il est important de reconnaĂźtre, cependant, qu’il n’y a pas de menstruation chez les animaux, comme cela se produit chez les femmes dans le mĂȘme sens et de la mĂȘme maniĂšre. Au lieu de cela, une « pĂ©riode de rut » a lieu chez les animaux femelles, mais pas avec la mĂȘme frĂ©quence que les humains. À ce moment-lĂ , on dit qu’un animal femelle est « en chaleur ».

Chez les chiennes, par exemple, cette situation survient environ tous les six Ă  huit mois. La frĂ©quence chez d’autres animaux peut ĂȘtre plus ou moins longue. Ce n’est qu’au cours de cette pĂ©riode de chaleur que les animaux produisent l’ovule ou les ovules. En dehors de cette pĂ©riode, les animaux femelles demeurent, en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, totalement sans rapports sexuels. C’est en rĂ©alitĂ©, Ă  tel point que la femelle ne permettra mĂȘme pas l’acte de reproduction et que l’animal mĂąle ne le tentera pas trĂšs souvent. Elle le combattrait rĂ©ellement s’il y avait une tentative, quelle qu’elle soit.

Lorsqu’ils sont dans cette pĂ©riode de rut, les organes sexuels des animaux sĂ©crĂštent des substances qui libĂšrent une odeur, laquelle odeur excite automatiquement les animaux, Ă  la fois mĂąles et femelles (et cela grĂące Ă  l’instinct instillĂ© chez l’animal), les conduisant Ă  accomplir l’acte de reproduction. Lorsqu’elles sont « en chaleur », ce qui signale la prĂ©sence d’un ovule, les animaux femelles sont conduits Ă  s’accoupler avec le mĂąle. Et, en « sentant » une femelle « en chaleur », l’animal mĂąle sera conduit Ă  s’accoupler avec elle, mĂȘme au pĂ©ril de sa vie. La plupart des gens sont familiers avec la façon dont les chiens, notamment les mĂąles, semblent faire tout leur possible pour se rencontrer l’un l’autre pendant la pĂ©riode de chaleur.

Mais, Ă  moins que et jusqu’à ce que la femelle soit dans cette pĂ©riode de rut, ses organes sexuels sont en sommeil et, dans ces conditions, elle ne peut pas ĂȘtre excitĂ©e sexuellement. Aucune fĂ©condation de l’animal femelle ne peut avoir lieu en dehors de cette pĂ©riode. Lorsque compris, il devient clair que la sexualitĂ© dans le monde animal ne sert pas d’autre but que celui de la reproduction. Il n’y a pas, il n’existe aucune expression d’amour avec n’importe quel animal autant que les humains en Ă©prouvent.

Il n’existe pas de Mariages d’Animaux

C’est ainsi que les animaux ne se marient pas. À cet Ă©gard, ils n’ont ni maison ni relations familiales rĂ©elles entre eux, comme le font les humains. Bien que les dĂ©fenseurs des droits des animaux allĂšguent que les animaux ont des "sentiments" et peuvent ĂȘtre "blessĂ©s", et bien qu’ils puissent dĂ©velopper une certaine forme de sentiment de camaraderie, une fois de plus, ils ne peuvent expĂ©rimenter l’amour sous aucune forme, c’est-Ă -dire l’amour de Dieu, l’amour fraternel ou l’amour Ă©rotique. Je le rĂ©pĂšte: la relation amoureuse entre mari et femme est totalement inexistante dans le monde animal.

D’un autre cĂŽtĂ©, il n’a jamais existĂ© une pĂ©riode de rut chez les femmes. En dĂ©pit de ces reprĂ©sentations triviales des actrices et de la pornographie d’Hollywood, les femmes ne sont jamais "en chaleur". AprĂšs avoir atteint la pubertĂ© et jusqu’à la mĂ©nopause (environ de 14 ans jusqu’au milieu de la quarantaine), les femmes ont une pĂ©riode mensuelle (approximativement chaque vingt-huit jours) au cours de laquelle elles ont leurs menstruations. On ne retrouve simplement pas cette pĂ©riode du cycle menstruel chez les animaux femelles.

Jamais asexuées

Chez les femmes, la prĂ©sence d’un ovule dans une trompe de Fallope fait peu de diffĂ©rence, que ce soit dans le dĂ©sir ou la rĂ©ticence Ă  s’opposer Ă  des rapports sexuels. S’il y a une diffĂ©rence d’une façon ou d’une autre, elle est trĂšs lĂ©gĂšre.

Tout cela a-t-il une signification quelconque?

La rĂ©ponse est qu’il y a une signification d’importance capitale ici. S’agissant de l’objectif qui consiste Ă  engendrer une progĂ©niture, il en va de mĂȘme Ă  la fois pour les humains et les animaux femelles. Toutefois, il y a une Ă©norme diffĂ©rence additionnelle cachĂ©e pour ce qui est des fonctions et des rĂ©ponses de la sexualitĂ© chez les femmes et celles de la sexualitĂ© chez les animaux. À aucun moment du mois, une femme n’est privĂ©e de caractĂšre sexuel ni incapable d’union sexuelle avec son mari, encore moins, elle ne manifeste aucune possibilitĂ© sexuelle dormante ou latente. Elle est capable de s’engager dans des relations sexuelles Ă  n’importe quel moment, tout autant que les autres femmes.

Un Plan SupĂ©rieur de l’Amour

Dieu crĂ©a des hommes et des femmes sur un plan infiniment supĂ©rieur Ă  celui des animaux. Il a voulu que les rapports sexuels chez les humains soient un moyen de se donner un amour rĂ©ciproque. Il a conçu les organes sexuels des femmes, afin qu’elles puissent ĂȘtre utilisĂ©es dans le but de partager l’AMOUR, mĂȘme lorsque la grossesse est quasiment impossible. Ce n’est pas le cas avec les animaux, car la procrĂ©ation seule dĂ©termine si, et quand, ils se mettent ensemble.

Il importe de rappeler, une fois de plus, qu’il n’y a pas de mariage dans le rĂšgne animal. Et chez les animaux, la sexualitĂ© est destinĂ©e Ă  la reproduction et non Ă  des Ă©bats amoureux. Il n’y a pas d’étreinte chaleureuse et affectueuse entre les animaux, il n’y a pas de baisers, de caresses et d’embrassements avec les bras enroulĂ©s les uns autour des autres, et oĂč cela pourrait contribuer Ă  exciter sexuellement les hommes ou les femmes. Il n’y a pas non plus de rencontre en face Ă  face, qui pourrait inclure une conversation, laquelle a lieu uniquement entre ĂȘtres humains. Les animaux n’ont tout simplement pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©s avec la capacitĂ© physique ou l’intĂ©rĂȘt de faire ces choses. L’animal mĂąle monte simplement sur le dos de la femelle, dĂ©verse les spermatozoĂŻdes et poursuit son chemin. Dans les faits, la femelle est parfaitement disposĂ©e Ă  recevoir beaucoup d’animaux mĂąles de cette mĂȘme maniĂšre.

Avec les animaux, le sexe ne sert en aucun cas Ă  faire l’amour! Les animaux n’éprouvent pas de sentiment ou de comprĂ©hension de l’amour avec le « partenaire ». Il n’existe aucun amour fraternel (philia) ou amour romantique (Ă©ros) chez les animaux. Et ils ne peuvent pas obtenir, de la part de Dieu, « agapĂš » ou l’amour divin en recevant Son Esprit. Ils ne ressentent pas non plus la convoitise et ne sont jamais dans une position oĂč ils doivent surmonter des sentiments illicites quant Ă  savoir si, et quand, ils doivent s’engager dans des relations sexuelles. Ils font ce qu’ils font seulement par instinct, comme cela leur a Ă©tĂ© infusĂ© par Dieu. Ils font simplement « ce qui leur vient naturellement ».

Étant donnĂ© que les animaux ne peuvent ni ressentir ni manifester un AMOUR envers un autre animal, encore moins le dĂ©sir illicite de la convoitise, ils n’ont aucune RESPONSABILITÉ de choisir l’un par rapport Ă  l’autre. Mais les ĂȘtres humains ont Ă©tĂ© dotĂ©s du privilĂšge de manifester leur amour dans l’union sexuelle et d’éviter par consĂ©quent tous les autres mauvais dĂ©sirs. Ils seront tenus responsables si oui ou non ils utilisent le don de Dieu aux fins de Son objectif d’édification du caractĂšre. C’est une affaire sĂ©rieuse!

La reproduction chez les mammifĂšres, cependant, est accomplie par le mĂȘme processus que chez les humains. Pourtant, il est cardinal de comprendre que les humains ne sont pas la forme la plus Ă©levĂ©e des animaux autant que les Ă©volutionnistes l’affirment erronĂ©ment. Les relations sexuelles entre mari et femme servent un but bien plus grand et plus Ă©levĂ©, un but ordonnĂ© par Dieu, bien en dehors du seul objectif de la procrĂ©ation. De cette maniĂšre, Ă©tant soumis et capables de comprendre cet objectif, ils sont complĂštement diffĂ©rents et trĂšs largement au-delĂ  des capacitĂ©s de n’importe quelle espĂšce animale.

Mais voici un exemple de la façon dont la pensée peut aller de travers dans le monde de Satan.

Dans une perversion flagrante de la pensĂ©e, inversant le message Ă©vident et les leçons de la nature, certains ont cherchĂ© Ă  se tourner vers les animaux pour savoir pourquoi les humains se comportent comme ils le font et comment, Ă  leur tour, ils devraient se comporter. Voyant que les animaux ne sont pas monogames, certains psychologues sociaux, guidĂ©s par la pensĂ©e Ă©volutionniste, ont suggĂ©rĂ© que les comportements non monogames, notamment chez les hommes, sont normaux, voire raisonnables, et consĂ©quemment l’on doit s’attendre Ă  ce que cela soit faisable!

Certains comportementalistes, par exemple, observent que les chiens mĂąles et certains autres animaux mĂąles urinent en petites quantitĂ©s dans de nombreux endroits Ă  l’effet de marquer leur territoire et qu’ils engendrent Ă©galement des bĂ©bĂ©s ou d’autres portĂ©es sans distinction avec de nombreuses femelles. Cela a amenĂ© ces "scientifiques" Ă  conclure que les hommes qui forniquent ou commettent l’adultĂšre et engendrent des enfants avec de nombreuses femmes ne font qu’accomplir la tendance naturelle des hommes Ă  se comporter de la mĂȘme façon. Pis encore, avec cette pensĂ©e en sens inverse et dĂ©sormais armĂ©e de "faits", ils vont jusqu’à utiliser cette immoralitĂ© comme preuve de l’évolution. Nous faisons dĂšs lors face Ă  une telle confusion grossiĂšre, une telle ignorance perverse!

Les Évolutionnistes n’en Savent Rien

On retiendra, par consĂ©quent, qu’en rejetant l’existence d’un CrĂ©ateur SuprĂȘme et douĂ© d’une intelligence pĂ©nĂ©trante, les Ă©volutionnistes ont, Ă  tort, classĂ© l’homme dans le rĂšgne animal. Ils ne croient pas que les hommes et les femmes ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es avec des objectifs, par le fait d’une planification judicieuse, rĂ©flĂ©chie et ingĂ©nieuse, c’est-Ă -dire une conception exacte. Au lieu de cela, ils croient aveuglĂ©ment que l’homme est en quelque sorte descendu, au fil de millions d’annĂ©es, d’une forme antĂ©rieure d’animaux apparentĂ©s aux singes anthropoĂŻdes. Ce processus s’est censĂ©ment mis en place via une reproduction hĂ©rĂ©ditaire façonnĂ©e par les forces locales et les processus naturels, ce qui, d’une façon ou d’une autre, a finalement rĂ©ussi Ă  donner le produit final excellemment formĂ© avec une telle grande dĂ©licatesse appelĂ© les ĂȘtres humains.

Et, naturellement, cela dĂ©bouche sur une sĂ©rie de questions qui se dĂ©clinent et qui tournent en boucle: si tant est que cela fĂ»t vrai, comment, pourquoi et Ă  quel point l’instinct animal a-t-il disparu en Ă©change d’une pensĂ©e humaine possĂ©dant l’esprit humain? OĂč sont les fossiles pour expliquer ce long et interminable changement? Pourquoi n’y a-t-il pas de vĂ©ritables liens d’une espĂšce Ă  l’autre afin de dĂ©montrer ce fossĂ© entre l’homme et le plus Ă©levĂ© des animaux? Comment peut-on expliquer les diffĂ©rences incroyables entre les animaux et les ĂȘtres humains en ce qui concerne la sexualitĂ©, dans l’hypothĂšse qu’aucun Dieu suprĂȘmement intelligent n’a d’abord conçue, ensuite crĂ©Ă© les organes sexuels et enfin la sexualitĂ©, pour des finalitĂ©s prĂ©cises, comme nous l’avons vu?

Mais il reste entendu qu’il y a plusieurs faits et occurrences que les Ă©volutionnistes ne peuvent tout simplement pas expliquer. L’apparition de la mĂ©nopause chez les femmes et ce qui se passe en aval de cette fin de la fonction ovarienne en font partie!

La plupart des filles atteignent la pubertĂ© vers douze ou quatorze ans. À ce moment-lĂ , leurs corps commencent Ă  subir une sĂ©rie de changements physiques spectaculaires. Les hanches commencent Ă  s’élargir, de sorte qu’un accouchement soit possible. Les seins se dĂ©veloppent Ă  l’effet de produire du lait pour les nouveau-nĂ©s et les ovaires commencent Ă  produire des Ɠufs. Qui plus est, c’est Ă  ce stade que les filles commencent Ă  avoir un cycle menstruel, bien que ce cycle ne devienne pas rĂ©gulier immĂ©diatement. (Cela peut arriver relativement vite ou s’étaler sur plusieurs mois.) Cette pĂ©riode pendant laquelle elles sont fertiles et peuvent tomber enceintes dure environ trente Ă  trente-cinq ans.

Pendant cette pĂ©riode de fertilitĂ©, Ă  peu prĂšs tous les vingt-huit jours, un ovule est produit alternativement dans chaque ovaire. L’ovule pĂ©nĂštre dans la trompe de Fallope, oĂč, s’il est fertilisĂ©, une nouvelle vie humaine aura Ă©tĂ© conçue. De lĂ , l’Ɠuf fĂ©condĂ© se rendra dans l’utĂ©rus, qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour recevoir l’embryon fĂ©condĂ©. Au cours d’une pĂ©riode de gestation de neuf mois qui s’ensuivra, il sera protĂ©gĂ© et nourri et se dĂ©veloppera jusqu’à ce le bĂ©bĂ© soit prĂȘt Ă  naĂźtre.

Cependant, s’il n’est pas fĂ©condĂ© par un spermatozoĂŻde peu de temps aprĂšs avoir quittĂ© l’ovaire (environ 48 heures), il mourra. Sa durĂ©e de vie, en soi, est trĂšs courte. L’Ɠuf sans vie est ensuite dĂ©gagĂ© de l’utĂ©rus avec un peu de sang. La menstruation, comme on l’appelle, se produit sur une pĂ©riode d’environ cinq jours.

Rappelons, une fois de plus, que ce cycle de 28 jours commence Ă  la pubertĂ©, Ă  partir du moment oĂč une fille voit ses premiĂšres rĂšgles. À ce stade, elle est physiquement capable de devenir une mĂšre, mais pas encore suffisamment mature Ă©motionnellement ou mentalement pour ce rĂŽle et cette responsabilitĂ©. De nombreuses autres annĂ©es de croissance et de maturation devront ĂȘtre nĂ©cessaires avant la naissance d’un premier enfant. Mais cette disposition Ă  tomber enceinte durera plusieurs dĂ©cennies, jusqu’à ce qu’une femme atteigne une pĂ©riode appelĂ©e la mĂ©nopause.

Un “Changement de Vie”

La mĂ©nopause se produit naturellement entre l’ñge de quarante et l’ñge de cinquante ans ou plus. C’est Ă  ce moment-lĂ , et c’est en rĂ©alitĂ© une pĂ©riode de changement qui peut s’étendre sur deux ou plusieurs annĂ©es, que le cycle menstruel de la femme s’arrĂȘte, ses ovaires cessent de produire des Ɠufs et en consĂ©quence, elle ne peut plus tomber enceinte. Au cours de cette pĂ©riode de changement, une femme peut ressentir des « bouffĂ©es de chaleur », de la nervositĂ© et des sautes d’humeur Ă  mesure que des changements hormonaux se produisent dans son organisme. Le degrĂ© auquel ces effets surviennent varie d’une femme Ă  l’autre et dĂ©pend de leur Ă©tat de santĂ© gĂ©nĂ©ral, physique et Ă©motionnel.

MĂȘme si les hommes n’éprouvent rien de semblable, ils doivent s’efforcer de comprendre et d’aider leurs femmes dans ce qui peut parfois ĂȘtre une pĂ©riode difficile et Ă©prouvante pour une femme.

En raison de la mauvaise nutrition et d’autres facteurs liĂ©s au stress qui font partie du monde du XXe et du XXIe siĂšcle, des millions de femmes vivantes aujourd’hui se sont trouvĂ©es confrontĂ©es Ă  un ensemble de problĂšmes et de complications liĂ©s Ă  la mĂ©nopause. À cause de ces problĂšmes, en partie, la science mĂ©dicale a trouvĂ© de plus en plus de raisons d’encourager les femmes Ă  contourner ce processus naturel par une « intervention hormonale » et bien d’autres interventions chirurgicales, ainsi que divers types de chirurgie, incluant les hystĂ©rectomies complĂštes ou partielles, c’est-Ă -dire l’enlĂšvement de certaines parties ou de toutes les parties des organes reproducteurs fĂ©minins.

DĂšs lors qu’elles sont coupĂ©es de la connaissance des merveilleuses lois divines de santĂ©, de nombreuses femmes ont souffert inutilement dans une pĂ©riode qu’elles sont toutes censĂ©es traverser sans grande difficultĂ©.

On n’en trouve pas chez les Animaux

Une question importante se pose, dÚs lors, en ce qui regarde la différence entre les femelles humains et les femelles animaux.

La mĂ©nopause ne se produit pas chez les animaux, alors pourquoi se produit-elle chez les femmes? Et, on pourrait aussi demander, pourquoi Ă  ce stade de la vie? Pourquoi une femme devrait-elle perdre, sans retour possible, la capacitĂ© de tomber enceinte? La raison en est qu’à un certain moment de la vie, les exigences de l’éducation des enfants, Ă  temps plein, commencent Ă  devenir plus Ă©prouvantes et, selon le nombre d’enfants, elles deviennent Ă©crasantes. Les nerfs peuvent en ĂȘtre irritĂ©s et la patience en sera Ă©prouvĂ©e.

Un Dieu sage, intelligent et misĂ©ricordieux, a conçu les femmes de telle sorte qu’à ce stade de leurs vies, elles ne devraient plus assumer la responsabilitĂ© Ă©puisante de porter, de mettre au monde des bĂ©bĂ©s dont il faudra s’en occuper de mĂȘme qu’enseigner de jeunes enfants. Dieu a dĂ©cidĂ©, en effet, que les femmes ne devraient plus s’acquitter de ces responsabilitĂ©s.

Bien entendu, cela ne veut pas dire que les femmes - ou, d’ailleurs, les hommes - cessent de profiter de leurs petits-enfants lorsqu’ils atteignent un Ăąge particulier. Contrairement Ă  ce qui a pu ĂȘtre Ă©crit ici ou lĂ , c’est Ă  cet Ăąge qu’ils deviennent grands-parents bĂ©nĂ©ficiant alors de la prĂ©sence de leurs petits-enfants. Mais tous les grands-parents savent qu’il y a un point naturel oĂč il accueille ses enfants adultes qui emmĂšneront chez eux leurs petits-enfants.

Revenons briĂšvement sur le dernier point soulevĂ©. Bien que certaines personnes affirment qu’il existe aujourd’hui ce que l’on peut appeler une certaine forme de « mĂ©nopause masculine », la rĂ©alitĂ©, c’est que les hommes ne subissent aucun changement physique de ce type qui soit un tant soit peu comparable Ă  la mĂ©nopause vĂ©cue par les femmes. Encore que ce soit gĂ©nĂ©ralement imprudent Ă  faire du fait d’un certain nombre de raisons, les hommes conservent, cependant, la capacitĂ© d’engendrer des enfants jusqu’à un Ăąge trĂšs avancĂ©.

Mais, dĂšs lors, une nouvelle question se pose: pourquoi la capacitĂ© Ă  avoir des relations sexuelles continue-t-elle si tant est que l’épouse ait perdu sa capacitĂ© d’enfanter, ses ovaires ne produisant plus d’ovules?

C’est parce que le grand Dieu CrĂ©ateur a conçu la sexualitĂ© chez les humains dans le but complĂ©mentaire et supĂ©rieur d’expression de l’amour dans le mariage. C’est le moyen par lequel un mari et sa femme expriment un amour pur, heureux, lĂ©gitime et justifiĂ© l’un envers l’autre. Il ne s’agit pas cependant de la « sexualitĂ© animale » ou du « dĂ©sir animal », tout comme les termes ont Ă©tĂ© mal employĂ©s, dans la mesure oĂč la sexualitĂ© chez les animaux est exclusivement destinĂ©e Ă  la procrĂ©ation et n’a pas d’autres objectifs spĂ©cifiques ou de sens plus Ă©levĂ©!

La Manifestation de l’Attention Affectueuse croüt tout le long de la Vie

Dieu ordonne littĂ©ralement aux maris et aux femmes de s’aimer les uns les autres. Il n’y a jamais de temps ou d’ñge physique oĂč les maris et les femmes doivent cesser de s’aimer. Cette manifestation de l’attention affectueuse, les uns envers les autres, devrait se poursuivre au fil des annĂ©es quarante, cinquante, soixante et ainsi de suite! (Le CrĂ©ateur n’a pas donnĂ© de telles instructions aux animaux et, en rĂ©alitĂ©, ils n’en sont pas capables, car, de toute façon, la plupart ne vivent pas assez longtemps pour tisser plus de liens entre eux.)

Bien qu’à ce stade de son Ăąge, une femme ne soit gĂ©nĂ©ralement plus susceptible de tomber enceinte (bien entendu, il y a des exceptions qui font rĂ©guliĂšrement l’objet de gros titres dans les journaux), sa participation active dans l’expression de l’amour conjugal au moyen des rapports sexuels avec son mari se poursuit. Dans les faits, avec la suppression de toute possibilitĂ© de grossesse, de nombreuses femmes deviennent moins rĂ©ticentes et souvent plus dĂ©sireuses d’avoir des relations sexuelles avec leur mari aprĂšs la mĂ©nopause. Un Dieu d’amour, qui prend soin et manifeste une attention affectueuse Ă  l’égard des ĂȘtres humains, en tant que Ses enfants potentiels a conçu les choses de cette façon dans un but prĂ©cis et intentionnel.

Il va de soi qu’avec le processus de vieillissement naturel du corps physique, lequel n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour vivre Ă©ternellement, les maris et les femmes pourront ralentir progressivement leurs vies sexuelles. Leur dĂ©sir sexuel ne sera pas aussi fort, mais diminuera lentement et les relations sexuelles ne seront donc pas forcĂ©ment voulues frĂ©quemment. Mais ils continueront, par le biais de l’acte sexuel, Ă  se donner, Ă  partager et Ă  exprimer leur amour pour le reste de leurs vies de couple. Combien plus ceux en lesquels l’Esprit de Dieu habite doivent-ils croĂźtre non seulement dans l’expression de l’amour physique, mais, au fil des annĂ©es, dans l’amour spirituel.

À moins que le refus des relations sexuelles ne soit directement rattachĂ© Ă  des problĂšmes de santĂ© graves et inhabituels, il ne devrait jamais y avoir de pĂ©riode, quel que soit l’ñge, oĂč un couple dĂ©cide de ne plus avoir de relations sexuelles. Il ne devrait jamais y avoir un moment oĂč le couple perd tout intĂ©rĂȘt pour les relations sexuelles. Si c’est le cas et que la santĂ© n’en est pas la raison, c’est qu’il y a un problĂšme! (Ayant Ă©tĂ© conçues diffĂ©remment des hommes, les femmes restent, en rĂ©alitĂ©, multi orgasmiques, c’est-Ă -dire qu’elles sont susceptibles d’atteindre l’orgasme Ă  plusieurs reprises lors d’une mĂȘme soirĂ©e Ă  des intervalles relativement courts, mĂȘme aprĂšs plusieurs dĂ©cennies dans le mariage.)

Deux Objectifs!

Le mariage comporte deux objectifs. Si l’une consiste Ă  avoir des enfants, c’est-Ă -dire ĂȘtre « fructueux » et « remplir la terre » (Gen. 1:28), l’autre consiste dans l’expression de l’amour par l’étreinte sexuelle. Bien que le premier objectif prenne fin, le second n’en est pas ainsi! Le mari et la femme devraient continuer de se rapprocher dans un amour vĂ©ritable Ă  travers les rapports sexuels, c’est-Ă -dire l’expression de l’amour Ă©rotique dans l’accomplissement du commandement originel de Dieu d’ĂȘtre « une seule chair ».

Rien d’étonnant dĂšs lors Ă  ce que Dieu ait ordonnĂ© l’alliance du mariage « jusqu’à ce que la mort nous sĂ©pare ». Cette VÉRITÉ MERVEILLEUSE est une rĂ©elle source d’inspiration! La thĂ©orie de l’évolution ne peut pas en rendre compte, et les Ă©volutionnistes l’ignorent, sous tous les rapports, et dans de nombreux cas, volontairement.

Il existe des diffĂ©rences physiques et biologiques trĂšs marquĂ©es et frappantes entre les femelles humaines et les femelles animaux, lesquelles prouvent, en plus de la Parole de Dieu, que les finalitĂ©s de la sexualitĂ© humaine telles que conçues par Dieu ne sont pas du tout, et qu’elles ne peuvent, en aucun cas, ĂȘtre applicables aux animaux. Ces finalitĂ©s existent pour le mariage entre le mari humain et l’épouse humaine, dans le but d’établir des relations familiales et d’entretenir l’expression profonde de l’amour entre un couple mariĂ©. Et cela dure jusqu’à la vieillesse, jusqu’à ce que la mort sĂ©pare l’un l’autre.

Le couple aura vĂ©cu de plus en plus de choses ensemble au fur et Ă  mesure que leur mariage croĂźtra en nombre d’annĂ©es. Ces expĂ©riences augmenteront la tendresse et l’affection que chacun ressent pour l’autre. Le couple aura ensemble des enfants et Ă©ventuellement des petits-enfants. L’une ou les deux personnes auront Ă©tĂ© sans doute victimes de maladies ou d’accidents majeurs, Ă  partir desquels l’un des partenaires a dĂ» aider l’autre dans le processus de retour Ă  une bonne santĂ©. Ils auront presque certainement souffert et surmontĂ© diverses difficultĂ©s et divers dĂ©fis financiers, parfois complexes. À un certain moment, il y aurait eu la mort de parents et/ou de frĂšres et sƓurs d’un Ăąge avancĂ© et, tragiquement, des blessures ou la mort de leurs propres enfants.

Il existe littĂ©ralement un ensemble d’expĂ©riences partagĂ©es, comportant des obstacles, des difficultĂ©s, des Ă©preuves, des dĂ©fis et des achoppements, ainsi que des triomphes, des victoires, des succĂšs, des rĂ©alisations, des espoirs, des rĂȘves et d’autres occasions joyeuses, qui uniront le couple dans un amour toujours plus profond, tout Ă  fait unique Ă  leurs vies particuliĂšres.

Les animaux n’en Ă©prouvent rien de semblable!

Dieu a conçu la Sexualité

Rien de ce que l’homme n’a jamais conçu ou construit ne peut mĂȘme rivaliser avec les mĂ©canismes impressionnants de L’ESPRIT ET DU CORPS HUMAINS. Bien que l’homme ait construit et envoyĂ© des vaisseaux spatiaux sur la lune et dans le vaste systĂšme solaire, bien qu’il ait conçu des sous-marins nuclĂ©aires capables de plonger dans les profondeurs des ocĂ©ans, il a Ă©galement dĂ©veloppĂ© des ordinateurs extrĂȘmement rapides capables d’effectuer des milliards de calculs en moins d’une seconde et traiter de grandes quantitĂ©s de connaissances, bien qu’il puisse construire des gratte-ciels imposants ou mĂȘme les grandes pyramides, et qu’il puisse inventer d’innombrables autres merveilles modernes, toutes trĂšs compliquĂ©es et trĂšs techniques, considĂ©rĂ©es en tant que telles, avec toutes leurs particularitĂ©s, il ne peut Ă©galer l’intelligence suprĂȘme de la plus grande crĂ©ation de Dieu. Toutes ces inventions et tous ces dispositifs scientifiques deviennent moins pertinents Ă  cĂŽtĂ© de la grande rĂ©alisation crĂ©atrice de Dieu, ce chef-d’Ɠuvre ultime formĂ© de la poussiĂšre du sol et façonnĂ© selon l’image et la ressemblance du CrĂ©ateur, c’est-Ă -dire l’homme!

À travers les pages de la Bible, le Dieu Tout-Puissant rĂ©vĂšle beaucoup sur Lui-mĂȘme. Contrairement Ă  l’homme, qui est fait uniquement de matiĂšre physique, Dieu est composĂ© d’Esprit (Jean 4:24). Sa Parole nous dit qu’Il a des bras, des jambes, des mains et des pieds. Il possĂšde une tĂȘte, un nez, une bouche, des yeux et des oreilles et tous les autres attributs visibles de l’anatomie que l’homme peut observer dans sa propre crĂ©ation.

Parmi toutes les crĂ©atures vivantes que Dieu a conçues et crĂ©Ă©es, en l’occurrence les animaux, les reptiles, les oiseaux, les crĂ©atures marines et les insectes, seul l’homme possĂšde le corps humain trĂšs Ă©laborĂ© et impressionnant, formĂ© et façonnĂ© selon la ressemblance de Dieu, dotĂ© de l’incroyable esprit humain, lequel esprit humain est dotĂ© de l’esprit de l’homme avec une mesure de l’intelligence suprĂȘme et crĂ©ative de Son CrĂ©ateur. Cependant, contrairement au SEIGNEUR Dieu, qui a la vie inhĂ©rente en Lui, l’homme n’a qu’une existence physique limitĂ©e et temporaire, soutenue par l’apport d’oxygĂšne et de nutriments. Le manque de ces choses, mĂȘme pendant un court instant, entraĂźnera l’arrĂȘt brutal de son existence physique!

Le corps humain, comme conçu par Dieu, a deux types fondamentaux de systĂšmes: le systĂšme d’entretien de la vie, qui comprend les systĂšmes respiratoire, circulatoire, digestif, nerveux et divers ensembles d’organes complexes, et le systĂšme gĂ©nital ou sexuel qui offre le moyen de dĂ©terminer la masculinitĂ© ou la fĂ©minitĂ© d’une personne. Ces deux systĂšmes sont reliĂ©s au cerveau par le systĂšme nerveux. Bien que le systĂšme sexuel ne serve pas Ă  l’entretien de l’individu, il sert Ă  la perpĂ©tuation de la race. Il suscite aussi l’amour et le dĂ©sir du mariage, ainsi que la stimulation de l’amour conjugal afin d’assurer la prĂ©servation de la maison et de la famille.

L’appareil gĂ©nital humain prĂ©sente, cependant, une influence mesurable sur les fonctions vitales. AprĂšs tout, les hormones sexuelles fĂ©minines incorporĂ©es au corps et Ă  l’esprit de la femme favorisent forcĂ©ment sa fĂ©minitĂ©, tout comme le corps et l’esprit de l’homme portent les marques de la masculinitĂ© Ă  cause des hormones sexuelles masculines.

De Nombreuses Différences

Nous avons vu que les diffĂ©rences entre la sexualitĂ© humaine et animale sont nombreuses et profondes et sont visibles dans un large Ă©ventail de catĂ©gories. En voici d’autres qui mĂ©ritent d’ĂȘtre soulignĂ©es.

Les animaux ne jouissent pas de hauts et de bas Ă©motionnels, et encore moins dans le mariage. Bien que certains comportementalistes animaliers puissent affirmer le contraire, de tels "sentiments" attribuĂ©s aux animaux sont loin du type de disposition Ă©motionnelle que possĂšdent les ĂȘtres humains. Les animaux n’éprouvent pas non plus de diffĂ©rences psychologiques dans le cerveau droit ou dans le cerveau gauche, etc., comme les humains. Ils ne connaissent pas non plus la convoitise charnelle, ni mĂȘme le genre de dĂ©sir de routine pour le sexe opposĂ© comme les ĂȘtres humains en Ă©prouvent et doivent les contrĂŽler. Au-delĂ  de l’instinct rudimentaire, conçu par Dieu, en prĂ©paration de la reproduction, les animaux ne sont pas susceptibles de faire Ă©talage d’émotions, consciemment, de maniĂšre sĂ©duisante, afin que le sexe opposĂ© le remarque et y rĂ©ponde.

Il y a aussi une grande diffĂ©rence dans les expĂ©riences et les relations sociales complexes entre les ĂȘtres humains et les formes les plus "avancĂ©es" d’implication "sociale" que l’on trouve partout dans le rĂšgne animal. Pensez-y de cette façon: une gousse de baleines, une troupe de lions, un troupeau de zĂšbres ou un vol d’oiseaux ne sont ni peu ni prou comparables au plus petit village des ĂȘtres humains!

ComplÚtement Différents

En tant qu’ĂȘtre humain, vous ĂȘtes totalement unique par rapport Ă  tous les ĂȘtres vivants dans le monde qui vous entourent! Aucune plante ni animal, oiseau, poisson, insecte, mammifĂšre ou reptile n’est comparable Ă  tout ce que vous ĂȘtes et Ă  tout ce que vous pouvez devenir. Seuls les ĂȘtres humains portent le formidable potentiel que Dieu a assignĂ© Ă  l’homme. Vous ĂȘtes tout simplement diffĂ©rent de tout ce que Dieu a crĂ©Ă©, et toutes les approches de la connaissance sexuelle doivent en tenir compte. C’est la piĂšce maĂźtresse, le joyau manquant de tout ce qui peut ĂȘtre compris Ă  propos de la sexualitĂ©. C’est, en effet, la dimension manquante, perdue pour les masses d’aujourd’hui qui n’ont aucune idĂ©e de la raison pour laquelle elles sont nĂ©es.

Dans le chapitre ci-aprĂšs, nous irons beaucoup plus loin dans l’examen des diffĂ©rences entre les hommes et les femmes, dans leur conception et leur fonction ordonnĂ©es par Dieu, des diffĂ©rences effleurĂ©es jusqu’ici dans les chapitres prĂ©cĂ©dents, et nous continuerons Ă©galement Ă  rĂ©vĂ©ler la DIMENSION INCONNUE DANS LA SEXUALITÉ!

Chapitre huit L’INCROYABLE BIOLOGIE MÂLE ET FEMELLE ET LEURS FONCTIONNEMENTS

Dans le chapitre prĂ©cĂ©dent, nous avons examinĂ© les diffĂ©rences entre les humains et les animaux. Nous avons vu qu’il y a de multiples diffĂ©rences et que ces diffĂ©rences sont Ă©normes. Il en va de mĂȘme pour les hommes et les femmes, c’est-Ă -dire des mĂąles et des femelles. Il y a des diffĂ©rences significatives et inspirantes, et il est absolument essentiel qu’elles soient comprises si un couple veut vivre le bonheur et la joie suprĂȘmes que Dieu a voulus dans chaque mariage!

Au-delĂ  des Ouvrages de Biologie

On peut retrouver une grande partie de ce qui suit en ce qui concerne la description de l’anatomie sexuelle masculine et fĂ©minine dans les ouvrages de biologie. Cependant, elle sera prĂ©sentĂ©e ici non pas dans une perspective Ă©volutive, mais dans la perspective de l’intelligence suprĂȘme, merveilleuse et crĂ©ative du plus grand MaĂźtre architecte, le MaĂźtre Concepteur, le Dieu Éternel.

DĂšs l’ñge de la pubertĂ©, il devient essentiel que les jeunes comprennent les objectifs de Dieu et Ses lois contrĂŽlant les fonctions sexuelles. Ils doivent ĂȘtre enracinĂ©s dans la comprĂ©hension comme Dieu en a eu l’intention et les a conçus pour vivre des vies heureuses et enrichissantes, indĂ©pendamment de leur Ăąge, de leur sexe ou de leur situation matrimoniale. Dans un prochain chapitre, nous expliquerons comment les parents doivent enseigner Ă  leurs enfants certaines choses sur la sexualitĂ©, et cela devrait ĂȘtre expliquĂ© dĂšs que leurs petites pensĂ©es commencent Ă  ĂȘtre curieuses Ă  propos de leurs petits corps.

Bien des annĂ©es avant d’atteindre la maturitĂ© sociale, mentale et Ă©motionnelle, les hommes, contrairement aux animaux, atteignent la maturitĂ© sexuelle. Les adolescents, garçons et filles, des annĂ©es avant d’ĂȘtre qualifiĂ©s pour assumer les responsabilitĂ©s de la parentalitĂ© et du mariage, sont pleinement aptes Ă  devenir parents. Dans une atmosphĂšre sociale et morale ne ressemblant Ă  aucune autre dans l’histoire, alors que des pressions Ă©normes les poussent Ă  la promiscuitĂ©, les adolescents ont besoin d’une comprĂ©hension appropriĂ©e, c’est-Ă -dire d’une bonne attitude face Ă  la sexualitĂ©. Ce n’est que lorsqu’on la leur prĂ©sente Ă  partir de la bonne fondation, ayant les esprits ouverts aux objectifs de Dieu relativement Ă  la sexualitĂ© et Ă  Ses lois qui la rĂ©glementent, que les adolescents auront la force de rĂ©sister aux tentatives de s’engager dans des relations sexuelles avant le mariage.

Les couples mariĂ©s ont Ă©galement besoin de ces connaissances essentielles en vue de prĂ©server leur mariage dans un bonheur durable. Le manque d’une comprĂ©hension adĂ©quate dans ce domaine a Ă©tĂ© une cause majeure, et peut-ĂȘtre, Ă  bien des Ă©gards, la cause physique la plus importante de frustration, de conflits et de tristesse, menant souvent au conflit final dans le mariage, Ă  savoir la sĂ©paration, le divorce et donc la fin de l’union conjugale.

La sexualitĂ© et les organes sexuels ne doivent pas ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme honteux et malfaisants, car ils ne sont pas mauvais, mais ils ne doivent pas non plus ĂȘtre utilisĂ©s dans une tĂ©mĂ©ritĂ© sans borne et dans la promiscuitĂ© en dehors des liens du mariage comme s’ils sont une sorte de jouet pouvant ĂȘtre utilisĂ© autant que le feraient les enfants. Ils doivent ĂȘtre exactement compris quant Ă  la façon dont Dieu les a conçus et destinĂ©s Ă  ĂȘtre utilisĂ©s. Il ne veut pas que le mystĂšre entoure le don merveilleux et la bĂ©nĂ©diction de la fonction et du potentiel sexuels.

Trois Catégories de Fonctions

Ainsi, Ă  tout le moins, une connaissance rudimentaire de l’anatomie des organes sexuels, des stimulus sexuels et du fonctionnement est nĂ©cessaire Ă  l’effet de comprendre cette fonction et ce potentiel sexuels.

Les trois catégories fonctionnelles du systÚme génital seront décrites et expliquées, et nous devons parler en termes explicites et avec le plus de détails possibles. Nous avons ainsi:

Les glandes: les glandes produisent les cellules germinales et les hormones de l’organisme. Les glandes mĂąles sont appelĂ©es testicules et les glandes fĂ©minines, les ovaires.

Les conduits: les cellules germinales sont transportĂ©es Ă  travers ces tubes Ă  partir des testicules et des ovaires, ce qui rend la fĂ©condation possible. Chez l’homme, ces tubes s’appellent les canaux (ou cĂŽnes) effĂ©rents, l’épididyme, le canal Ă©jaculateur et l’urĂštre. Chez la femme, on les appelle les trompes de Fallope ou les oviductes. L’ovule est transportĂ© de l’ovaire jusqu’à l’utĂ©rus par ces tubes ou conduits.

Les organes de copulation: chez l’homme, cet organe s’appelle le pĂ©nis, et chez la femme, c’est le vagin. Au travers de l’union de ces organes, les cellules germinales de l’homme, appelĂ©es spermatozoĂŻdes, atteignent et peuvent fĂ©conder l’ovule. L’ovule fĂ©condĂ© reste dans l’utĂ©rus, il y est correctement nourri et s’y dĂ©veloppe suffisamment jusqu’à la naissance ou la parturition.

La Perspective Divine

Avant de poursuivre cette discussion Ă©lĂ©mentaire sur l’anatomie masculine et fĂ©minine, il serait utile de signaler une analogie qu’on retrouve dans la Parole de Dieu, dans la comparaison de l’Église - qui est le Corps de Christ - Ă  l’incroyable corps humain.

L’homme considĂšre les organes sexuels comme quelque chose qu’il semble avoir naturellement, mais il ne sait pas pourquoi il les possĂšde, c’est-Ă -dire les buts divinement inspirĂ©s de la sexualitĂ©. Ce que l’homme sait de la sexualitĂ© ne vient que de ce qu’il est capable de voir ou d’en faire l’expĂ©rience sur le plan physique et il est d’ailleurs dirigĂ© par la nature humaine, laquelle ne s’intĂ©resse qu’à soi. Sans l’intervention divine dans sa pensĂ©e, il n’est pas susceptible de s’intĂ©resser Ă  un dessein beaucoup plus grand ou plus suprĂȘme que celui-lĂ . Il y a, dans ces conditions, des limites strictes concernant ce que les hommes, en dehors de Dieu, peuvent dĂ©couvrir Ă  propos de la sexualitĂ© humaine. Dieu explique, cependant, que mĂȘme le corps humain physique porte son propre message spirituel Ă  l’adresse de ceux qui s’intĂ©ressent Ă  ce que Dieu enseigne concernant ce corps humain.

À l’instar de la vĂ©ritable Église de Dieu, le corps humain est composĂ© de nombreux membres, et non d’un seul membre. Dieu veut que Ses fils et filles comprennent Son dessein. Ce n’est pas notre propos ici d’expliquer tout ce qui peut ĂȘtre compris sur le sujet du Corps de Christ (l’Église), mais Dieu a donnĂ© une analogie centrale touchant la façon dont il ressemble au corps humain, le rendant trĂšs facile Ă  comprendre. Il compare directement Son Église unifiĂ©e et organisĂ©e, Sa vĂ©ritable Église, au corps humain.

Un Corps Unifié

Permettez-moi de vous donner un autre exemple important: le lecteur voudra lire mon ouvrage trĂšs complet touchant la nature et la localisation de la vĂ©ritable Église de Dieu afin de mieux comprendre ce sujet. Une Éducation Sexuelle Enfin ComplĂšte enseigne la vĂ©ritĂ© de la Bible au sujet du sexe et de la sexualitĂ© dans le mariage. Mais la Bible est remplie d’une multitude d’enseignements et d’une grande variĂ©tĂ© d’instruction, ils ont chacun leur importance.

Mais il est tout aussi salutaire de comprendre que le sujet distinct de l’Église de Dieu, en l’occurrence la localisation et l’identitĂ© de l’Église que JĂ©sus-Christ a bĂątie (Matt. 16:18), revĂȘt une importance cardinale si l’on veut, en effet, connaĂźtre oĂč se trouve toute la vĂ©ritĂ© de la Bible. Pour que le lecteur progresse dans la comprĂ©hension des nombreux autres aspects essentiels de la vĂ©ritĂ© cachĂ©e au monde, il ou elle doit, d’abord et avant tout, dĂ©montrer oĂč et par qui l’ƒuvre de Christ est accomplie en cette Ă©poque. (Demandez-vous la question de savoir, par exemple, pourquoi nous vous enseignons les vĂ©ritĂ©s contenues dans cet ouvrage.)

Signalons ce que Paul a Ă©crit dans 1 Corinthiens 12, souvent appelĂ© le chapitre du Corps de Christ: « Car comme le CORPS est un, et a beaucoup de membres, et tous les membres de ce CORPS, bien qu’étant nombreux, sont un seul CORPS: ainsi aussi est Christ. Car par un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s en un seul CORPS... » (vs. 12-13).

Colossiens 1:18 et ÉphĂ©siens 1:22-23 rĂ©vĂšlent que le terme « corps » est synonyme de « l'Église ». Il n’y a qu’une seule Église et, Ă  l’exemple du corps humain, toutes les parties sont connectĂ©es et fonctionnent comme une seule entitĂ©. La tĂȘte, les yeux, les oreilles, les doigts, les orteils, les bras et les jambes sont des parties distinctes, mais intĂ©grĂ©es du corps humain. Ils doivent rester connectĂ©s sans quoi ils mourront. Il va de soi que cela n’est pas difficile Ă  apprĂ©hender.

Les diffĂ©rents membres, les frĂšres et sƓurs engendrĂ©s, de l’Église de Dieu ont des fonctions diffĂ©rentes, et Dieu explique qu’Il donne les divers dons spirituels Ă  certains d’entre eux, afin qu’ils remplissent ces fonctions. Ceci est clairement prĂ©cisĂ© dans 1 Corinthiens 12. Nous notons ainsi: « Or vous ĂȘtes le corps de Christ, et Ses membres en particulier. Et Dieu a placĂ© quelques-uns dans l’Église, en premier les apĂŽtres, deuxiĂšmement les prophĂštes, troisiĂšmement les enseignants... » (vs. 27-28). C’est Dieu qui procĂšde Ă  la rĂ©partition ou au positionnement de chaque membre dans le Corps (de Christ), en tant que modĂšle exact de la maniĂšre dont Il a placĂ© des parties individuelles du corps dans l’organisme humain. À l’évidence, cela peut ĂȘtre exprimĂ© dans les deux sens, mais le sens de l’intention divine est clair.

Soulignons encore ceci: « Si le pied disait, Parce que je ne suis pas la main, je ne fais pas partie du corps; ne fait-il donc pas partie du corps? Et si l’oreille disait, Parce que je ne suis pas l’Ɠil, je ne fais pas partie du corps; ne fit-elle donc pas partie du corps? Si tout le corps Ă©tait un Ɠil, oĂč serait l’ouĂŻe? Si tout Ă©tait ouĂŻe, oĂč serait l’odorat? Mais maintenant Dieu a placĂ© les membres, chacun d’entre eux dans le corps, comme il Lui a plu » (1 Cor. 12:15-18).

Dieu est Satisfait de la Conception

Voici le point Ă  retenir, il ne faut donc pas le manquer. Le CrĂ©ateur a placĂ© les organes sexuels dans le corps humain physique, les ayant conçus « comme IL LUI A PLU »! Il est consĂ©quemment de Sa prĂ©rogative d’enjoindre quand, oĂč et comment ils doivent ĂȘtre utilisĂ©s. Il est de sa prĂ©rogative d’expliquer, de REQUÉRIR, qu’ils ne doivent pas ĂȘtre utilisĂ©s dans un dĂ©sir sexuel et une fornication purement Ă©goĂŻste, mais exclusivement dans la saintetĂ© et dans les liens du mariage!

Poursuivons la lecture encore plus loin dans 1 Corinthiens 12: « Et l’Ɠil ne peut pas dire Ă  la main, Je n’ai pas besoin de toi: ni encore la tĂȘte dire aux pieds, je n’ai pas besoin de vous. Non, bien plus, ces membres du corps qui paraissent ĂȘtre les plus faibles, sont nĂ©cessaires: Et ces membres du corps, que nous estimons ĂȘtre les moins honorables, sur ceux-lĂ  nous concĂ©dons beaucoup plus d’honneur; et nos parties non attrayantes ont beaucoup plus d’attrait » (vs. 21-23).

Vu Ă  travers la pensĂ©e divine, c’est-Ă -dire de Son point de vue, nous nous expliquons Ă  quel point les organes sexuels et leur fonction sont en effet merveilleux. Dans cette perspective, nous devrions ĂȘtre remplis d’admiration Ă  l’égard de l’Ɠuvre de Dieu. Il ne faut pas oublier, en effet, qu’aprĂšs avoir formĂ© l’homme de la poussiĂšre du sol, et voici, Il dĂ©clara que c’était « TRÈS BON ».

Le livre des Psaumes rapporte en effet: « Je Te louerai; car je suis fait d’une si impressionnante et prodigieuse maniĂšre; Tes Ɠuvres sont merveilleuses, et mon Ăąme le sait trĂšs bien » (139:14). Humainement parlant, sachant tout ce que la science a pu apprendre aujourd’hui sur le corps humain, Ă  quel point les mots du psalmiste auraient-ils pu ĂȘtre plus forts si tant est qu’il les Ă©crivĂźt Ă  notre Ă©poque?

Bien entendu, quels organismes vĂ©ritablement merveilleux ont Ă©tĂ© donnĂ©s aux hommes et aux femmes par Dieu dans le but d’ĂȘtre utilisĂ©s selon Ses directives par le biais de Sa Parole! Avec un corps aussi extraordinaire, il en rĂ©sulte une grande et sacrĂ©e responsabilitĂ© qui rĂ©git tous les aspects de son usage. Nous pouvons l’utiliser pour honorer et glorifier Dieu, ce qui nous procure, en retour, joie et bonheur, ou en faire un usage impropre ou abusif, dĂ©shonorant Dieu, et causant ainsi notre propre douleur, souffrance et misĂšre. Il ne fait aucun doute que la plupart des gens ont fait ce dernier choix.

De lĂ , ayant maintenant Ă©tabli cette fondation, nous sommes prĂȘts Ă  continuer l’examen de la nature des organes sexuels. Il reste Ă  pousser plus avant un aperçu plus fascinant.

Le SystĂšme Reproducteur des Hommes

Bien qu’elles puissent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme la partie "peu seyante" d’un homme, les glandes germinales, appelĂ©es testicules, sont en fait l’une des parties les plus merveilleuses du corps humain. Lorsqu’on les examine de prĂšs, l’intelligence extraordinaire et l’Ɠuvre de Dieu peuvent ĂȘtre clairement perçus, et ce mĂ©canisme incroyable de l’anatomie masculine devient sa propre merveille inspirante, tĂ©moignant de cette crĂ©ation extraordinaire.

Le plus important des organes reproducteurs mĂąles, les testicules sont une paire de glandes de forme ovale, chacune ayant environ la taille d’une noix de noyer blanc d’AmĂ©rique, approchant 3,81 cm de long et grosso modo 2,54 cm d’épaisseur. Les testicules sont enfermĂ©s dans un sac cutanĂ© appelĂ© scrotum, qui est composĂ© de plusieurs couches et divisĂ© en deux compartiments contenants chacun un testicule.

Le scrotum et les testicules sont suspendus Ă  l’extĂ©rieur du corps entre les cuisses, derriĂšre et sous la base du pĂ©nis, tenues par le cordon spermatique. La raison pour laquelle ils sont en dehors du corps deviendra claire un peu plus loin. Le testicule gauche est en outre lĂ©gĂšrement plus bas que le droit pour une raison importante. Comme n’importe quel homme ou garçon pourrait en tĂ©moigner, il n’y a pas de douleur telle que celle d’une blessure ou d’un coup aux testicules. La sagesse d’un Dieu d’amour l’a conçu de telle sorte que, lorsque les cuisses sont serrĂ©es, les testicules se faufilent et Ă©vitent ainsi une blessure par Ă©crasement et une douleur soudaine et atroce.

C’est le lieu d’affirmer que ni Dame Nature ni l’évolution n’aurait pu la planifier ou la concevoir de cette façon. Mais un Dieu intelligent et misĂ©ricordieux a pu le faire!

Minuscules: mais de Remarquables Laboratoires!

Bien que minuscules, ces laboratoires accomplissent un objectif, de nature double, remarquable et sans fin. Ils produisent non seulement les spermatozoĂŻdes, qui donnent la vie humaine Ă  un ovule autrement stĂ©rile, mais ils produisent Ă©galement les hormones qui font que le corps, la voix et la pensĂ©e de l’homme sont de forme, de ton et de rĂ©flexion masculine. Tout cela s’opĂšre Ă  partir de deux petites usines d’un poids infĂ©rieur Ă  28,34 g. C’est incroyable!

À l’intĂ©rieur de chaque testicule, il y a un grand nombre (environ 300) de tubes enroulĂ©s, infiniment minuscules (si petits qu’un cheveu humain ne pourrait pas passer Ă  travers), appelĂ©s tubes sĂ©minifĂšres, lesquels sont entrelacĂ©s dans une minuscule, mais vaste rĂ©seau de bobines. Si elles sont tendues directement, les tubules des deux testicules auront prĂšs d’un 1,60 km de long!

Les cellules reproductrices mĂąles, dont n’importe laquelle peut fĂ©conder un ovule, sont produites Ă  l’intĂ©rieur de ces minuscules tubules enroulĂ©s Ă  un taux incroyable de millions par heure! Ces cellules, appelĂ©es spermatozoĂŻdes, gamĂštes mĂąles, ou souvent des spermes, sont la plus petite des cellules du corps de l’homme ou de la femme, incroyablement minuscules, d’une longueur de 1/4 000 de pouce, c’est-Ă -dire environ 0,000 635 cm! Et elles sont trĂšs diffĂ©rentes aussi! Vues sous un microscope, elles apparaissent un peu comme des tĂȘtards, en ce sens qu’elles ont une petite tĂȘte en forme d’Ɠuf, une section intermĂ©diaire et, par comparaison, une longue queue. En revanche, un ovule, Ă  peine visible Ă  l’Ɠil nu, a, Ă  peu prĂšs, la taille d’une pointe d’épingle fine.

Un aspect vraiment extraordinaire de cette conception ingĂ©nieuse et crĂ©atrice de Dieu qu’est le sperme n’a Ă©tĂ© appris que rĂ©cemment par la science. Il est important que nous y rĂ©flĂ©chissions! On sait, aujourd’hui, comment ces cellules incroyablement minuscules, ressemblant Ă  des poissons, se dĂ©placent, de mĂȘme que la façon dont elles sont alimentĂ©es en Ă©nergie. Depuis plusieurs annĂ©es, il est entendu que la queue effectue un mouvement de va-et-vient, dans un Ă©lan de nage, comme le ferait une nageoire. Mais comment quelque chose d’aussi petit peut-il avoir cette CAPACITÉ?

La question ainsi posĂ©e reçoit ici une rĂ©ponse: Dieu a conçu les deux cĂŽtĂ©s de la « queue » pour qu’elles soient bordĂ©es de minuscules « batteries », qui tournent de façon intermittente de chaque cĂŽtĂ© dans un rythme parfait, afin que le sperme puisse avancer et continuer ainsi tout le long de son voyage jusqu’à la trompe de Fallope et, au bout du compte, jusqu’à l’utĂ©rus.

Comment les Ă©volutionnistes peuvent-ils rendre compte d’une telle fonctionnalitĂ©? Il serait tout aussi naturel de s’interroger sur la façon dont les spermatozoĂŻdes (en supposant qu’ils auraient pu d’abord s’inventer eux-mĂȘmes et dans la bonne forme) en arriveraient au point de fĂ©conder un ovule avant qu’ils n’aient suffisamment dĂ©veloppĂ©, faire Ă©voluer, le systĂšme de « batterie » qui les propulse dans leur voyage? Il n’est pas Ă©tonnant que les Psaumes dĂ©clarent Ă  deux reprises: « L’insensĂ© a dit en son cƓur: Il n’y a pas de Dieu » (14:1; 53:1) et que les ĂȘtres humains sont faits « d’une si impressionnante et prodigieuse maniĂšre » (139:14).

Les cellules reproductrices mĂąles et femelles contiennent 23 chromosomes Ă  travers lesquels sont transmises les caractĂ©ristiques du pĂšre, de la mĂšre et mĂȘme des grands-parents, ainsi que celles de nombreuses gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes. Toute vie humaine provient d’un si petit commencement. C’est, sans conteste, une connaissance stupĂ©fiante.

On connaĂźt depuis longtemps, mĂȘme par les anciens, le rĂŽle des testicules dans la production de « semence » afin de perpĂ©tuer la vie humaine. Les mots « dĂ©clarer sous serment, attester, tĂ©moigner » et le terme « intestat » (qui n’a pas fait de testament) dĂ©coulent d’une pratique de l’Ancien Testament consistant Ă  mettre la main sous la « cuisse » (entre les jambes), souvent celle d’un patriarche ĂągĂ© de la famille, comme Abraham, s’engageant ainsi dans une alliance en jurant sur toutes les gĂ©nĂ©rations qui Ă©taient et qui sortiraient des testicules de l’autre homme (Gen. 24:2, 9). Les dĂ©clarations sous serment dans les salles d’audience rendent encore aujourd’hui hommage Ă  ce que les anciens ont reconnu.

Les Conduits MĂąles

Dans chaque testicule, les tubules enroulĂ©s s’unissent prĂšs du sommet, formant un ensemble plus large appelĂ© canaux effĂ©rents qui s’unissent pour former l’épididyme, tous contenus dans le scrotum. Les tubules qui forment l’épididyme se rejoignent dans un canal sĂ©minal unique appelĂ© canal dĂ©fĂ©rent, qui, passant du scrotum et continuant dans l’organisme, transporte le sperme au moyen de contractions rĂ©pĂ©tĂ©es (l’éjaculation) jusqu’à la vĂ©sicule sĂ©minale.

Comme il y a deux testicules, il y en a Ă©galement deux des composants susmentionnĂ©s (Ă  l’exception du scrotum). Les vĂ©sicules sĂ©minales sont situĂ©es juste sous ou Ă  cĂŽtĂ© de la vessie. Les canaux dĂ©fĂ©rents, ainsi que les vaisseaux lymphatiques, les nerfs, les artĂšres et les veines qui s’y juxtaposent, forment le cordon spermatique mentionnĂ© plus haut.

SituĂ©e directement sous la vessie et entourant l’urĂštre, une glande de forme globulaire, appelĂ©e prostate, mesure 0,63 cm et 1,27 cm de diamĂštre. Cette glande, laquelle est traversĂ©e par l’urĂštre, produit une sĂ©crĂ©tion laiteuse et alcaline appelĂ©e liquide ou fluide prostatique. On pense que ce fluide sert Ă  la fois Ă  prĂ©server le sperme et Ă  stimuler sa mobilitĂ©.

 

UNE VUE INTÉRIEURE D'UN TESTICULE : En une heure Ă  peine, des millions de spermatozoĂŻdes, les plus petites cellules du corps humain - sont produites Ă  l'intĂ©rieur des tubules d'un mille de long des testicules.

Au point oĂč chaque canal dĂ©fĂ©rent pĂ©nĂštre dans la prostate, il est reliĂ© par une vĂ©sicule sĂ©minale (il y en a deux), puis en continuant, il est reliĂ© Ă  un tube unique appelĂ© l’urĂštre. L’urĂštre transporte l’urine de la vessie Ă  travers le pĂ©nis de mĂȘme que le liquide sĂ©minal contenant le sperme du canal dĂ©fĂ©rent.

Il y a un dĂ©bat quant Ă  savoir si oui ou non le liquide sĂ©minal est entiĂšrement produit par la prostate, ou en partie par l’épididyme afin de faciliter le transport des spermatozoĂŻdes dans un rĂŽle conjoint, et si encore les vĂ©sicules sĂ©minales produisent Ă©galement des fluides sĂ©minaux, ou si elles agissent simplement en tant que rĂ©servoirs entreposant les fluides jusqu’à l’éjaculation.

Les Hormones MĂąles

Comme nous l’avons dĂ©jĂ  notĂ©, ces minuscules usines, en l’occurrence les testicules produisent Ă©galement les hormones mĂąles les plus importantes. Ces hormones sont produites par un nombre infinitĂ©simal d’ülots de cellules microscopiques dispersĂ©es parmi les tubules sĂ©minifĂšres. Les hormones ne sont pas vĂ©hiculĂ©es par le canal dĂ©fĂ©rent, mais passent plutĂŽt directement dans la circulation sanguine afin de les transporter dans tout l’organisme. À partir de la pubertĂ©, elles entraĂźnent des changements dans l’organisme du garçon, afin qu’il prenne la forme masculine, des hanches Ă©troites, une large partie supĂ©rieure du corps pour avoir la force, un approfondissement de la voix et des poils sur le visage et la poitrine et d’autres parties du corps, plus que ce qui est frĂ©quent chez les femmes. Ces hormones affectent Ă©galement la pensĂ©e, stimulant le mĂąle Ă  rĂ©flĂ©chir et Ă  agir de façon masculine.

Il est bien connu que les hommes dĂ©pourvus de ces minuscules usines, que ce soit par dĂ©faut, blessure ou castration, perdent non seulement leur capacitĂ© de reproduction, mais perdent Ă©galement ou n’acquiĂšrent jamais le dĂ©sir sexuel. Si ces minuscules usines sont perdues avant la pubertĂ©, aucun des changements masculins ne survient dans l’organisme masculin. Un homme ayant souffert de cette situation aura tendance Ă  devenir obĂšse, avec en plus, une non-croissance des poils sur le corps.

Ainsi, les testicules remplissent le double rîle qui consiste dans la production des cellules reproductrices et des hormones mñles. C’est dire à quels points ces petites usines sont importantes!

Un Incroyable Régulateur de Température

Avant de passer au point suivant, nous rĂ©pondrons Ă  la question de savoir pourquoi, comme on l’a dĂ©jĂ  fait remarquer, les testicules sont situĂ©s, avec le scrotum, Ă  l’extĂ©rieur de l’organisme masculin. Était-ce dĂ» Ă  un hasard ou Ă  un accident? - ou Ă©tait-ce dĂ» Ă  « Dame Nature » ou Ă  l’évolution que ceci s’est produit? Est-elle simplement arrivĂ©e d’une façon ou d’une autre? Ou y avait-il une pensĂ©e intelligente, une planification et une crĂ©ation impliquĂ©es, de la main d’un Être SuprĂȘme avec un grand pouvoir crĂ©atif et de grandes capacitĂ©s? Y a-t-il une raison Ă  cela?

Il va de soi qu’il en existe!

Bien que Dieu l’ait dĂ©libĂ©rĂ©ment planifiĂ©, l’homme ne l’a compris que depuis environ 50 ans. À travers une sĂ©rie d’expĂ©riences ou d’essais, les scientifiques ont cherchĂ© Ă  dĂ©terminer la fertilitĂ© ou la fĂ©conditĂ© continue et la mobilitĂ© des spermatozoĂŻdes lorsqu’ils Ă©taient exposĂ©s Ă  diverses tempĂ©ratures. De nombreuses espĂšces animales diffĂ©rentes ont Ă©tĂ© utilisĂ©es dans les Ă©tudes. Les expĂ©rimentateurs ont dĂ©couvert que les spermatozoĂŻdes restaient solides plus longtemps Ă  une tempĂ©rature infĂ©rieure Ă  la tempĂ©rature normale du corps.

Lors de ces expĂ©rimentations, ils ont constatĂ© que la tempĂ©rature Ă  l’intĂ©rieur des scrotums des animaux Ă©tait d’un certain nombre de degrĂ©s infĂ©rieur Ă  celle du corps. Ils ont constatĂ© au contraire que la vitalitĂ© et la fĂ©conditĂ© diminuaient Ă  mesure que la tempĂ©rature Ă  laquelle les spermatozoĂŻdes Ă©taient exposĂ©s augmentait. Qui plus est, ils ont constatĂ© que, lorsqu’ils exposaient le scrotum et les testicules Ă  des tempĂ©ratures corporelles supĂ©rieures Ă  la normale, la vitalitĂ© des spermatozoĂŻdes chutait de nouveau jusqu’à ce qu’aucun spermatozoĂŻde fonctionnel ne puisse survivre.

À un moment donnĂ©, un scientifique a dĂ©cidĂ© de voir jusqu’à quel degrĂ© pouvait ĂȘtre la tempĂ©rature Ă  l’intĂ©rieur du scrotum humain. Il a pu dĂ©terminer qu’elle est en rĂ©alitĂ© de six Ă  quinze degrĂ©s plus bas que le niveau normal du corps. Ce que Dieu avait planifiĂ© et crĂ©Ă©, l’homme l’a finalement dĂ©couvert. Il ne peut y avoir aucune autre explication possible outre le fait que ces fabuleuses usines en miniatures ont Ă©tĂ© mises au point, avec comme exigence une tempĂ©rature beaucoup plus basse que celle du corps afin de pouvoir fabriquer des cellules durables, solides et vivantes dans le but de rendre possible la procrĂ©ation.

S’il nous apparaĂźt, d’une part, opportun de revenir, une fois de plus, Ă  la question de savoir comment l’évolution pourrait-elle en fournir l’explication, il n’en est pas moins, d’autre part, de la question encore plus grande de savoir comment la fĂ©condation aurait mĂȘme pu avoir lieu, au fil des annĂ©es, bien avant que l’organisme ne "comprĂźt" qu’il fallait concevoir le scrotum, avec sa peau unique, afin qu’il puisse permettre aux testicules de rester Ă  l’extĂ©rieur du corps et notamment Ă  des Ă©loignements diffĂ©rents en fonction de la tempĂ©rature extĂ©rieure. Une tout autre question est celle de savoir si des esprits raisonnables devraient s’en tenir Ă  une telle pensĂ©e.

Une autre preuve est Ă©galement Ă©vidente. Pendant la phase fƓtale, les testicules se dĂ©veloppent d’abord Ă  l’intĂ©rieur du fƓtus mĂąle, puis descendent plus tard dans le scrotum, dans un intervalle de temps significatif avant la naissance. Les bĂ©bĂ©s mĂąles naissent avec les testicules dĂ©jĂ  descendus dans le scrotum. Il arrive toutefois qu’un ou les deux testicules restent dans l’abdomen, laissant un scrotum Ă  moitiĂ© ou entiĂšrement vide. Si, dans des dĂ©lais raisonnables, les testicules ne « descendent » pas seuls, les mĂ©decins, en cette Ăšre moderne de mĂ©decine, sont capables de les faire descendre par une intervention chirurgicale relativement mineure.

Avant l’avĂšnement des possibilitĂ©s de cette intervention, il y avait des hommes en lesquels les testicules restaient Ă  l’intĂ©rieur de l’organisme, bien aprĂšs avoir atteint la pubertĂ© et jusqu’à l’ñge de la maturitĂ©. Quoique de toutes les maniĂšres, ces hommes prĂ©sentassent toutes les caractĂ©ristiques masculines normales, comme le dĂ©sir de se marier, la pulsion sexuelle et la capacitĂ© de l’acte sexuel, nĂ©anmoins, ils n’avaient pas la capacitĂ© d’engendrer des enfants. En dĂ©pit du fait que les testicules fussent normaux, c’est-Ă -dire qu’ils produisaient des spermatozoĂŻdes, ils ne produisaient pas de spermatozoĂŻdes fĂ©conds et viables.

Ces hommes Ă©taient invariablement stĂ©riles. On sait aujourd’hui que ces incroyables petites usines avaient simplement besoin d’une tempĂ©rature infĂ©rieure Ă  celle Ă  laquelle elles Ă©taient exposĂ©es afin de produire des spermatozoĂŻdes viables! (En fait, c’est une des raisons pour lesquelles il a Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© que certains hommes devraient porter des sous-vĂȘtements plus amples Ă  l’effet d’augmenter leur nombre de spermatozoĂŻdes.)

Nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion de souligner le fait qu’il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© rĂ©cemment que le scrotum, lequel hĂ©berge les testicules et les Ă©pididymes, est fabriquĂ© Ă  partir d’un type de peau trĂšs diffĂ©rent de celui de n’importe quels hommes et femmes. Cette peau unique se compose de nombreux plis Ă©pais. Elle ne conduit pas non plus la chaleur. Lorsqu’ils sont exposĂ©s Ă  des tempĂ©ratures froides, ces plis se rĂ©trĂ©cissent, entraĂźnant les testicules vers le corps, dans certains cas, presque Ă  l’intĂ©rieur, de sorte Ă  Ă©viter qu’ils ne deviennent trop froids dans la production de spermatozoĂŻdes viables.

Lorsqu’ils sont exposĂ©s Ă  des tempĂ©ratures trĂšs chaudes, c’est le contraire qui se produit. Les plis de la peau du scrotum s’étendent, se relaxant jusqu’à ce que les testicules soient placĂ©s Ă  une distance considĂ©rable de l’organisme plus chaude que la normale. Ainsi, non seulement les testicules doivent ĂȘtre en dehors du corps, mais le scrotum agit Ă©galement comme une jauge de tempĂ©rature, rĂ©gulant automatiquement la tempĂ©rature en imposant un certain Ă©loignement, de sorte que les testicules puissent effectuer leur merveilleux travail de production de cellules susceptibles de transmettre la vie.

Il va de soi, en effet, que certains scientifiques peuvent s’accrocher obstinĂ©ment Ă  l’idĂ©e que l’évolution aveugle pourrait ĂȘtre Ă  l’origine d’une telle conception incroyable, et refuseront de reconnaĂźtre la main impressionnante de Dieu, si manifestement au travail ici. C’est dire, une fois de plus, que le psalmiste avait raison, nous SOMMES, en effet, faits « d’une si impressionnante et prodigieuse maniĂšre! »

Le SystĂšme Reproducteur FĂ©minin

Il est maintenant opportun d’examiner les parties tout aussi extraordinaires du systĂšme sexuel et reproducteur fĂ©minin. Signalons d’entrĂ©e que les ovaires sont les organes les plus importants du systĂšme reproducteur fĂ©minin. Ils sont Ă©galement de petites usines incroyables.

Bien qu’il existe des similitudes entre les ovaires et les testicules, Ă  bien des Ă©gards, ils sont trĂšs diffĂ©rents. Les ovaires sont situĂ©s Ă  l’intĂ©rieur de l’organisme de la femme, ils n’ont donc pas besoin d’une tempĂ©rature corporelle infĂ©rieure Ă  la normale pour fonctionner.

La femme a deux ovaires, et ils sont situĂ©s dans la rĂ©gion pelvienne du bas-ventre, avec un de chaque cĂŽtĂ© de la partie supĂ©rieure de l’utĂ©rus. Ils ont approximativement la mĂȘme taille et la mĂȘme forme que les testicules, d’environ 2,54 cm Ă  1,27 cm de longueur, les ovaires sont en forme d’amande et ils sont reliĂ©s Ă  l’utĂ©rus par une paire de conduits appelĂ©s oviductes ou trompes de Fallope.

C’est Ă  l’intĂ©rieur des ovaires que les ovocytes ou ovules sont produits. De la pubertĂ© jusqu’au dĂ©but de la mĂ©nopause, il existe dans chaque ovaire de nombreux ovocytes Ă  diffĂ©rents stades de dĂ©veloppement. Cependant, en partie parce qu’ils sont beaucoup plus gros, ils sont produits beaucoup plus lentement que les testicules ne produisent les spermatozoĂŻdes.

Les ovaires sont une horloge merveilleusement rĂ©glĂ©e. Environ une fois toutes les quatre semaines, un ovule mature (singulier, c’est-Ă -dire relatif Ă  un seul individu) est libĂ©rĂ© en provenance des ovaires (en alternance, de sorte que chaque ovaire produise un ovule mature environ toutes les huit semaines).

À peine visible Ă  l’Ɠil nu, chaque ovule est une cellule sphĂ©rique de la taille d’une pointe d’épingle fine, mais il est 50 fois plus gros qu’un spermatozoĂŻde. Un ovule, lorsqu’il est fĂ©condĂ© par un spermatozoĂŻde, constitue le dĂ©but d’une nouvelle vie humaine, avec tout ce qui est dĂ©sormais en place, hormis le temps et les nutriments indispensables, pour former un ĂȘtre humain unique et diffĂ©rent.

Il est Ă©galement utile d’aborder ce qu’on appelle un follicule De Graaf, lequel pourrait ĂȘtre dĂ©crit comme une trĂšs petite vessie remplie de liquide, ou une enveloppe membraneuse, entourant et enclosant chaque ovule tandis qu’il est fabriquĂ© dans un ovaire. Étant donnĂ© que chaque ovule se dĂ©veloppe dans ce follicule sur la couche externe de l’ovaire, il en rĂ©sulte un renflement dans la paroi ovarienne externe. En Ă©clatant, ce follicule propulse son contenu dans la cavitĂ© abdominale, permettant ainsi Ă  l’ovule d’ĂȘtre injectĂ© dans la trompe de Fallope. Cet Ă©vĂ©nement en effet Ă©tonnant et parfaitement synchronisĂ©, qui ne pouvait pas non plus ĂȘtre le produit d’une thĂ©orie de l’évolution, s’appelle l’ovulation. La trompe de Fallope a une extrĂ©mitĂ© frangĂ©e ou en forme d’entonnoir, un peu comme l’apparence d’une fleur d’Ɠillets, qui ne s’ouvre que pour recevoir un ovule mature, dĂšs l’instant oĂč ce dernier est prĂȘt Ă  ĂȘtre libĂ©rĂ© ou injectĂ©.

Ces Ă©lĂ©ments du systĂšme reproducteur fĂ©minin sont une preuve complĂ©mentaire de la merveilleuse intelligence crĂ©atrice du MaĂźtre Concepteur et les partisans de la thĂ©orie de l’évolution insultent le Dieu Tout-Puissant de l’univers lorsqu’ils suggĂ©rĂšrent que ce qui peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme l’une de Ses plus brillantes ingĂ©niositĂ©s crĂ©atives n’a Ă©tĂ© rien de plus que le produit d’un simple processus inconditionnel, c’est-Ă -dire de la chance, pure et simple!

Les Hormones FĂ©minines

Au mĂȘme moment, lorsque l’ovule s’échappe du follicule, l’hormone sexuelle fĂ©minine, appelĂ©e hormone folliculaire (parce qu’elle est formĂ©e dans le follicule), est libĂ©rĂ©e non pas dans la trompe de Fallope comme l’ovule, mais dans l’abdomen. LĂ , elle est absorbĂ©e dans la circulation sanguine et transportĂ©e vers diverses parties du corps dans le but d’accomplir son travail extraordinaire.

À la diffĂ©rence des hormones mĂąles produites dans de petites Ăźles de cellules situĂ©es parmi de petits tubules produisant du sperme, l’hormone femelle est produite dans la paroi externe des ovaires, avec les cellules reproductrices fĂ©minines. Ainsi, la production d’hormones fĂ©minines est diffĂ©rente de celle de la production d’hormones mĂąles.

Les ovaires et leur homologue masculin, les testicules, sont en effet des usines en miniatures qui confondent l’entendement, des miracles en cours dans chaque personne, lesquelles usines produisent les cellules en germination qui, en s’unissant, amorcent chaque vie humaine. Il va sans dire que le travail du Dieu CrĂ©ateur est merveilleux!

Les Conduits FĂ©minins

Mais, il importe de comprendre que nous n’en avons pas encore fini avec les preuves toujours fascinantes de la crĂ©ation divine. L’ovule est protĂ©gĂ© Ă  l’intĂ©rieur de l’enveloppe membraneuse ou du follicule. S’il n’était pas directement injectĂ© dans l’oviducte aprĂšs s’ĂȘtre Ă©chappĂ© du follicule, oĂč il est immĂ©diatement protĂ©gĂ© par une substance albumineuse, l’ovule pĂ©rirait rapidement. À titre de comparaison, l’ovule ressemble un peu Ă  un Ɠuf de poule sans la coquille, mais il est beaucoup plus petit, comme nous l’avons dĂ©jĂ  signalĂ©, il est mĂȘme plus petit que le point Ă  la fin de cette phrase, Ă  peine visible Ă  l’Ɠil nu.

 

LE SYSTEME REPRODUCTIF FÉMININ : Les ovaires produisent des ovules qui, lorsqu'ils sont fĂ©condĂ©s par un spermatozoĂŻde, commence une nouvelle vie humaine.

Ne possĂ©dant pas de mobilitĂ© Ă©lectrique comme les spermatozoĂŻdes, l’ovule est transportĂ© lentement Ă  travers les oviductes, constituĂ©s d’une paroi Ă  trois couches, avec de fins tentacules qui tapissent la membrane interne du tube. Étant trop nombreux pour ĂȘtre comptĂ©s, ces tentacules propulsent l’ovule humain Ă  travers l’oviducte durant son voyage, qu’on estime ĂȘtre d’environ huit jours jusqu’à l’utĂ©rus.

On estime aussi que l’ovule a une durĂ©e de vie limitĂ©e, sans doute de 24 heures, et pas plus de 48 heures, Ă  moins d’ĂȘtre fĂ©condĂ© par un spermatozoĂŻde. Il demande consĂ©quemment une fĂ©condation assez rapide dans la trompe de Fallope aprĂšs avoir parcouru seulement une courte distance lors de son odyssĂ©e pour entamer Ă©ventuellement le dĂ©but d’un nouveau petit ĂȘtre humain. Cet Ɠuf et le spermatozoĂŻde qui le fĂ©conde porteront tous les Ă©lĂ©ments prodigieux de l’histoire gĂ©nĂ©tique de la mĂšre et du pĂšre, assurant ainsi que la nouvelle petite personne ressemblera Ă  moitiĂ© Ă  la mĂšre et Ă  moitiĂ© au pĂšre, et non pas seulement dans le sens oĂč les bĂ©bĂ©s ressembleront bonnement Ă  des ĂȘtres humains. Dans la sagesse infinie de Dieu, Il a conçu les choses de cette façon dans le but que les grands-parents ou les arriĂšre-grands-parents puissent rĂ©apparaĂźtre dans le type de visage ou de corps des enfants nĂ©s des gĂ©nĂ©rations plus tard.

Tout cela reflĂšte encore un autre miracle extraordinaire dans la conception et la crĂ©ation des organes sexuels par Dieu. Aucune partie de tout ce processus ne peut ĂȘtre expliquĂ©e par les Ă©volutionnistes au moyen de leur position par dĂ©faut, laquelle consiste simplement Ă  ajouter plus de temps sur des pĂ©riodes incommensurables, comme si c’était le seul Ă©lĂ©ment nĂ©cessaire pour expliquer ce qui, en rĂ©alitĂ©, ne pourrait jamais se produire, peu importe la briĂšvetĂ© ou la longueur de temps exigĂ©.

L’UtĂ©rus ou la Matrice

Nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion d’y insister. Les trompes de Fallope se connectent et mĂšnent Ă  un organe dĂ©crit, en gĂ©nĂ©ral, par un usage Ă©quivalent de deux termes: utĂ©rus ou matrice.

L’utĂ©rus ou la matrice est situĂ© juste derriĂšre la vessie. Les trompes de Fallope entrent dans la partie supĂ©rieure de cet organe en forme de poire, lequel est suspendu par des cordes et des muscles supĂ©rieurs. Son col, une sorte de cou qui pend vers le bas, pĂ©nĂštre dans le vagin. Dans sa position normale, l’utĂ©rus s’incline ou pointe lĂ©gĂšrement vers l’avant Ă  partir du bas, Ă  peu prĂšs, en angle droit par rapport au canal de naissance ou canal vaginal.

L’utĂ©rus est musclĂ© et dur dans son Ă©tat de repos ou d’inactivitĂ©. Dans cet Ă©tat, les parois utĂ©rines sont si rapprochĂ©es que pratiquement aucune cavitĂ© utĂ©rine rĂ©elle n’est prĂ©sente. Il mesure environ 7,62 cm de long, 2,54 cm d’épaisseur et environ 5,08 cm de large au sommet.

L’usage ou le rĂŽle de l’utĂ©rus, c’est d’accepter, de loger, de protĂ©ger contre les dommages et de nourrir l’ovule fĂ©condĂ©, Ă©galement appelĂ© embryon, pendant ses diffĂ©rentes phases de croissance. L’embryon nouvellement fĂ©condĂ© est reçu par une muqueuse, spĂ©cialement formĂ©e dans l’utĂ©rus pour cette fonction importante et implantĂ©e dans la paroi de l’utĂ©rus. Si, toutefois, la fĂ©condation d’un ovule n’a pas eu lieu, cette muqueuse est Ă©vacuĂ©e avec un suintement sanguinolent, l’écoulement menstruel, Ă  travers le col de l’utĂ©rus et le vagin. Cet Ă©coulement dure de trois Ă  sept jours, cinq jours Ă©tant Ă  peu prĂšs la moyenne.

Nous avons dĂ©jĂ  soulignĂ©, par ailleurs, que tout ce processus se dĂ©roule suivant un cycle d’environ 28 jours, qui commence par l’ovulation et se termine par cet Ă©coulement de mucus et de sang, appelĂ© menstruation.

Mais, une fois de plus, si la fĂ©condation se produit effectivement, dans ce cas-lĂ , l’embryon s’attache Ă  cette muqueuse et commence Ă  croĂźtre. Nous avons vu qu’à quatre mois, l’embryon est appelĂ© un fƓtus. À neuf mois, un bĂ©bĂ© humain naĂźtra, porteur du formidable potentiel de devenir un hĂ©ritier, non seulement de ses parents humains, dans cette vie, mais Ă©galement un hĂ©ritier codirigeant avec JĂ©sus-Christ pour toute l’éternitĂ©!

Les Organes de Copulation MĂąles

Nous sommes maintenant prĂȘts Ă  dĂ©crire les organes par lesquels la copulation ou les rapports sexuels, Ă©galement appelĂ©s coĂŻt ou acte sexuel, ont lieu.

Nous commençons avec l’organe masculin de la copulation. Cet organe, appelĂ© pĂ©nis, est un corps musculaire charnu composĂ© principalement de tissu Ă©rectile. Dans son Ă©tat relĂąchĂ©, il est mou et souple, avec environ 7,62 cm Ă  10,16 cm de longueur et environ 2,54 cm de diamĂštre. Sa taille peut varier d’un individu Ă  l’autre, autant que toute autre partie externe du corps humain, Ă  savoir les oreilles, le nez, les mains, les pieds, etc.

Pour que l’union sexuelle ait lieu, le pĂ©nis doit ĂȘtre rigide. Cependant, l’union des organes de la copulation, que beaucoup d’adolescents et de jeunes adultes non informĂ©s et naĂŻfs ont malheureusement dĂ©couverts, n’est pas nĂ©cessaire pour qu’une grossesse se produise. Ce point sera traitĂ© plus en dĂ©tail plus tard. Tout ce qui doit arriver, c’est que les spermatozoĂŻdes soient dĂ©posĂ©s n’importe oĂč prĂšs de la rĂ©gion gĂ©nitale externe de la femme.

Ainsi, pour les besoins de la reproduction, la pĂ©nĂ©tration vaginale n’est pas techniquement nĂ©cessaire, bien que cela augmente considĂ©rablement les chances de grossesse. Aussi, bien Ă©videmment, comme le Grand CrĂ©ateur l’a dĂ©terminĂ©, pour l’expression de l’amour conjugal, la pĂ©nĂ©tration est trĂšs dĂ©sirĂ©e. À l’instar de tout ce que Dieu fait, il y a un but et notamment une raison pour laquelle l’organe de la copulation chez l’homme a Ă©tĂ© conçu pour ĂȘtre rigide par le fait de l’excitation (sexuelle) et qu’il s’étend en longueur et en largeur avant les rapports sexuels. Cette prĂ©disposition constitue en soi son propre miracle inexplicable, lequel miracle est nĂ©cessaire Ă  cette fin que les rapports sexuels se produisent.

Essayez d’imaginer comment les rapports sexuels, et donc la fĂ©condation et la perpĂ©tuation de l’espĂšce humaine, auraient pu se produire pendant que l’évolution prenait des milliers ou des millions d’annĂ©es pour « comprendre » comment dĂ©clencher, voire s’il Ă©tait mĂȘme nĂ©cessaire de provoquer une Ă©rection dans l’organe masculin humain. Dans certains cas, l’évolution devient, pour ainsi dire, une source de discussion humoristique au sujet du ridicule, ce qui fait d’ailleurs pouffer de rire. Il va de soi, cependant, que le fait de nier le Plan Directeur du CrĂ©ateur Ă  cause de cette thĂ©orie ne donne certainement pas, lĂ , matiĂšre Ă  rire!

 

LES ORGANES COPULATEURS MASCULINS : Des millions de spermatozoïdes sont fabriqués dans les testicules. Pendant les rapports sexuels, les spermatozoïdes se déplacent dans l'urÚtre et sortent du pénis, et entrent dans le corps d'une femme.

On constate - mais nous avons dĂ©jĂ  notĂ© - que l’urĂštre va de la vessie Ă  la prostate, parcourant toute la longueur jusqu’à l’intĂ©rieur du pĂ©nis. Deux corps caverneux spongieux, appelĂ©s corps caverneux, situĂ©s au-dessus de l’urĂštre, traversent Ă©galement la tige du pĂ©nis. Une partie spongieuse entoure l’urĂštre sur la face infĂ©rieure. Les vaisseaux sanguins et les nerfs sensibles parcourent Ă©galement la longueur de cet organe. À l’extrĂ©mitĂ© avant se trouve la tĂȘte du pĂ©nis ou, comme on l’appelle, Ă  juste titre, le gland du pĂ©nis. Le gland contient un systĂšme de nerfs pĂ©riphĂ©riques trĂšs sensibles et constitue le centre de la sensation Ă©rotique chez l’homme.

Le corps caverneux est ainsi nommĂ©, parce qu’il contient un systĂšme de cavernes lesquelles, dans un Ă©tat mou et dĂ©tendu, sont pour la plupart vides. Cependant, lorsque l’excitation sexuelle a lieu, ces cavernes peuvent trĂšs rapidement s’engorger, ĂȘtre remplies de sang, et cela se produit dans une plus grande mesure que ce qui est normal autour de cette zone spongieuse entourant l’urĂštre. Cet engorgement rapide de sang fait gonfler rapidement le pĂ©nis, devenant ainsi raide et droit, atteignant une taille qui varie entre 13,97 cm Ă  17,78 cm de longueur et 1,90 cm Ă  3,81 cm de diamĂštre. Dans de rares cas, il peut ĂȘtre lĂ©gĂšrement plus grand.

Aucun Motif de Préoccupation

C’est le lieu d’ouvrir une parenthĂšse pour souligner ceci: les femmes ne devraient jamais ĂȘtre prĂ©occupĂ©es par le fait que le pĂ©nis de leur futur mari sera peut-ĂȘtre trop grand pour assurer une pĂ©nĂ©tration et des rapports sexuels sans douleur. Bien que certaines Ă©pouses aient souffert pendant l’acte sexuel, cela est gĂ©nĂ©ralement dĂ» Ă  l’ignorance (comme, par exemple, la rupture de l’hymen qui sera abordĂ©e plus tard ou, dans certains cas, l’entrĂ©e du pĂ©nis avant que le vagin n’ait Ă©tĂ© suffisamment humidifiĂ© durant les prĂ©liminaires et donc prĂȘte Ă  le recevoir).

Un Dieu d’amour a soigneusement conçu le vagin fĂ©minin avec une grande Ă©lasticitĂ©, afin qu’il puisse facilement se dilater lorsqu’il est correctement lubrifiĂ©. Il nous faut maintenant considĂ©rer d’un peu plus prĂšs un autre fait. Le vagin a Ă©tĂ© conçu pour permettre le passage de la tĂȘte et des Ă©paules d’un bĂ©bĂ© lors de la naissance. Il est tout aussi facilement capable de gĂ©rer diffĂ©rentes tailles de pĂ©nis masculins, de toute Ă©vidence beaucoup plus petites que les plus petits des nouveau-nĂ©s. Dieu a soigneusement rĂ©flĂ©chi Ă  toutes ces choses et Il les a bien Ă©tablies Ă  l’avance, comme le ferait tout pĂšre humain aimant et misĂ©ricordieux en concevant quelque chose Ă  l’usage de ses enfants.

 

PRÉPARATION ADÉQUATE : Le vagin a Ă©tĂ© conçu pour s'Ă©largir considĂ©rablement et recevoir le Membre du male. Cependant, il doit d'abord ĂȘtre correctement prĂ©parĂ© et lubrifiĂ©, par l'excitation fĂ©minine, afin que la pĂ©nĂ©tration ne provoque pas chez la femme de souffrir la douleur.

En contrepartie, notamment dans une Ă©poque oĂč un plus grand nombre de personnes que jamais se prĂ©occupent de la « satisfaction sexuelle », aucune femme n’a besoin de s’inquiĂ©ter quant Ă  savoir si un homme avec un pĂ©nis relativement petit sera capable de la satisfaire, c’est-Ă -dire l’amener Ă  l’orgasme, le point culminant du plaisir sexuel. La taille du pĂ©nis de l’homme, aussi longtemps qu’il est parfaitement droit et ferme, n’a absolument rien Ă  voir avec le fait que la femme puisse ou non atteindre l’orgasme.

Toutes les difficultĂ©s rencontrĂ©es dans l’amour conjugal sont, pour ainsi dire, toujours dues Ă  l’ignorance de l’un ou des deux partenaires ou Ă  la transgression des lois prescrites par Dieu. Ce n’est jamais parce que le MaĂźtre CrĂ©ateur Ă©tait inadĂ©quat dans Sa crĂ©ation, parce qu’Il a oubliĂ© de planifier quelque chose. Cette "inquiĂ©tude" devient une excuse pour de nombreux couples, les poussant ainsi Ă  explorer la "compatibilitĂ©" de la taille, ce qui est en rĂ©alitĂ© une simple excuse pour forniquer.

La Circoncision

En ce qui concerne la circoncision, il importe de noter que tous les bĂ©bĂ©s garçons naissent avec un repli de la peau, de diffĂ©rentes tailles, appelĂ© prĂ©puce qui entoure le gland de la verge. Le prĂ©puce est gĂ©nĂ©ralement flasque, couvrant Ă  peine le gland. Dans certains cas, il peut ĂȘtre plus long, dans la mesure oĂč il recouvre presque entiĂšrement le gland, ce qui se traduit par une ouverture Ă©troite et bien ajustĂ©e qui peut servir Ă  l’emprisonner. Cela peut causer certaines difficultĂ©s lors de l’érection, comme une sorte d’étranglement du gland et l’inconfort qui en rĂ©sulte. Bien entendu, la circoncision demeure la solution dans tous ces cas.

Il existe Ă©galement une substance semblable Ă  du suif (une matiĂšre molle blanchĂątre) appelĂ©e smegma, sĂ©crĂ©tĂ©e entre le prĂ©puce et le gland d’un homme non circoncis, qui, si elle n’est pas nettoyĂ©e, peut provoquer une inflammation ou d’autres problĂšmes. Il est trĂšs important que cette zone reste propre. Les parents qui ne font pas circoncire leurs fils devront laver cette zone rĂ©guliĂšrement chez leurs petits garçons en repoussant le prĂ©puce pour le faire. Et quand les garçons sont assez ĂągĂ©s, vous devez leur apprendre Ă  faire ce nettoyage seuls. Bien entendu, des prĂ©cautions doivent ĂȘtre prises pendant cette routine afin de ne pas provoquer une stimulation excessive du pĂ©nis d’un petit garçon.

Un Point de Controverse

Il est intĂ©ressant et important de signaler ici que la circoncision des nourrissons de sexe masculin (et des hommes adultes) est une question largement controversĂ©e. Bien que cette procĂ©dure comporte des risques mineurs, les avantages documentĂ©s sur le plan mĂ©dical l’emportent sur ces prĂ©occupations. Il est aujourd’hui bien Ă©tabli, par exemple, que les hommes circoncis ont une frĂ©quence ou un taux plus faible de cancer du pĂ©nis et de certains types d’infections. Qui plus est, certaines Ă©tudes suggĂšrent trĂšs fortement des liens entre les hommes non circoncis et la survenue d’un cancer du col de l’utĂ©rus chez les femmes. À titre d’exemple, les femmes juives ont un taux beaucoup plus faible de cancer du col de l’utĂ©rus que les autres catĂ©gories de femmes.

Bien que la pratique de la circoncision ait Ă©tĂ© ordonnĂ©e pour ĂȘtre pratiquĂ©e Ă  tout moment, le rite religieux et physique de la circoncision n’est plus directement enjoint par la Nouvelle Alliance. La conversion est dĂ©sormais dĂ©crite par Paul comme une circoncision spirituelle, celle du cƓur (Rom. 2:28-29). Mais la circoncision physique peut ĂȘtre pratiquĂ©e et, pour la majoritĂ© des garçons, en raison des possibilitĂ©s de maladies Ă©voquĂ©es ci-dessus, il est gĂ©nĂ©ralement plus sage de le faire.

Force-nous est donc de considĂ©rer le fait suivant. Dieu a circoncis Abraham Ă  l’ñge de 99 ans. Il commanda ce signe de Son alliance pour toujours pour tous les descendants d’Abraham, qu’ils soient IsraĂ©lites ou Arabes (Gen. 17:9-14). Il n’aurait ni exĂ©cutĂ© ni commandĂ© une procĂ©dure qui pourrait ĂȘtre nuisible de quelque façon que ce soit. Mais, en derniĂšre analyse, la dĂ©cision de faire circoncire ou non un bĂ©bĂ© incombe aux parents.

Toutefois, si la circoncision doit ĂȘtre entreprise, la procĂ©dure doit ĂȘtre effectuĂ©e le huitiĂšme jour aprĂšs la naissance, le jour oĂč le bĂ©bĂ© aura eu huit jours, tout comme le Concepteur du corps humain le prescrit (Gen. 17:12). Ce que Dieu savait en affirmant cela, l’homme l’a dĂ©couvert rĂ©cemment, au vingtiĂšme siĂšcle. Il est dĂ©sormais connu que la vitamine K n’atteint pas les niveaux normaux chez le nourrisson avant le cinquiĂšme ou le septiĂšme jour aprĂšs la naissance. La vitamine K est un Ă©lĂ©ment important dans la coagulation du sang, elle est essentielle parce que le bĂ©bĂ© pourrait autrement saigner excessivement et, dans ce cas, inutilement.

Un autre Ă©lĂ©ment important pour la coagulation du sang est la prothrombine. Au troisiĂšme jour de la vie du bĂ©bĂ©, les taux de prothrombine disponibles ne sont que de 30 % par rapport Ă  la normale. Au huitiĂšme jour, cependant, les niveaux de cette substance qui participe Ă  la coagulation du sang ont dĂ©passĂ© la normale jusqu’à 110 %. La disponibilitĂ© de ces deux substances Ă  leur niveau normal le huitiĂšme jour de la vie d’un bĂ©bĂ© constitue clairement le jour optimal pour procĂ©der Ă  la circoncision. Ces deux Ă©lĂ©ments combinĂ©s, Ă  leur niveau maximal, favorisent moins de saignements et accĂ©lĂšrent consĂ©quemment la guĂ©rison. Les anciens ne pouvaient probablement pas le savoir, si ce n’était qu’un Dieu d’amour l’a rĂ©vĂ©lĂ©.

Un autre facteur entre en jeu ici et c’est le fait que le niveau de douleur augmente naturellement aprĂšs le huitiĂšme jour, rĂ©duisant ainsi la fenĂȘtre Ă  cette date parfaite rĂ©vĂ©lĂ©e par la Bible. (Lorsque la circoncision est pratiquĂ©e chez des garçons plus ĂągĂ©s ou chez des hommes, la douleur ne peut ĂȘtre dĂ©crite que comme une douleur atroce). Il va de soi que le Grand Dieu du ciel connaissait ces choses depuis le dĂ©but.

Si les parents d’un petit garçon dĂ©cident de le faire circoncire, ils doivent trouver un professionnel expĂ©rimentĂ© dans la pratique des circoncisions, ainsi qu’un professionnel prĂȘt Ă  le faire au bon moment.

Les Organes FĂ©minins de Copulation

Nous en venons maintenant à la discussion touchant les organes féminins de la copulation et à leur remarquable conception.

Le pubis ou la rĂ©gion gĂ©nitale externe de la femme, c’est-Ă -dire tout ce qui est visible de l’extĂ©rieur, s’appelle la vulve. L’utĂ©rus est reliĂ© aux organes gĂ©nitaux externes par le vagin, un terme signifiant une gaine. Cet organe est Ă©galement appelĂ© le canal de naissance, en raison du fait que le bĂ©bĂ© le traverse pendant la naissance. Ce tube ou canal, comme on pourrait le dĂ©crire, est la partie unique de l’organe de la copulation du corps de la femme qui sert Ă  l’acte spĂ©cifique du coĂŻt. Le bas de l’utĂ©rus a un col arrondi qui s’avance en saillie dans la derniĂšre extrĂ©mitĂ© du vagin, il s’oriente vers le bas et vers l’avant depuis l’utĂ©rus Ă  un angle d’environ 90 degrĂ©s par rapport Ă  son axe. OndulĂ©es en plis, les parois internes du vagin sont assez Ă©lastiques et peuvent ĂȘtre Ă©tirĂ©es, comme cela se produit lors de l’accouchement.

Les opinions varient quant Ă  la meilleure description de la longueur du vagin, certaines indiquant qu’il mesure de 15,24 cm Ă  17,78 cm, d’autres de 7,62 cm Ă  15,24 cm, expliquant que le pĂ©nis, durant les rapports sexuels, force l’utĂ©rus vers le haut et que la paroi vaginale est suffisamment Ă©lastique pour s’adapter Ă  toute la longueur du pĂ©nis.

La membrane muqueuse qui forme la doublure au niveau de l’ouverture frontale du vagin continue vers l’intĂ©rieur alors que la membrane formant les petites lĂšvres intĂ©rieures s’appelle les petites lĂšvres. À l’intĂ©rieur des petites lĂšvres se trouve une demi-cavitĂ© appelĂ©e le vestibule. Chez les femmes, l’orifice de l’urĂštre est situĂ© juste au-dessus de l’ouverture vaginale. Au sommet des petites lĂšvres, au-dessus de l’ouverture de l’urĂštre, se trouve le trĂšs important clitoris, lequel est le siĂšge de la sensation intense chez la femme et l’excitation sexuelle qui culmine Ă  l’orgasme.

Tout comme un pĂ©nis masculin en miniature, le clitoris fĂ©minin a une tĂȘte ou un gland et est Ă©galement sujet Ă  une Ă©rection par une stimulation sensorielle. Son corps, d’environ 2,54 cm de long, est recouvert par la membrane au-dessus des petites lĂšvres, ce qui ne rend visible de l’extĂ©rieur que la tĂȘte du clitoris. La connaissance et la comprĂ©hension de ce petit organe, tant chez le mari que chez la femme, sont essentielles pour aider et contribuer Ă  assurer le bonheur conjugal et l’épanouissement sexuel de l’épouse en tant que partenaire Ă  Ă©galitĂ© de parts dans l’orgasme avec son mari.

 

LES ORGANES COPULANTS FÉMININS

En dernier lieu, au-dessus des petites lÚvres et couvrant également les organes génitaux féminins, se trouvent les grandes lÚvres, la partie externe la plus visible de la vulve.

En conclusion, les fonctions du vagin consistent Ă  (1) fournir un passage pour le flux menstruel (2) Ă  recevoir le pĂ©nis masculin pendant les rapports sexuels (3), Ă  fournir un rĂ©ceptacle pour le sperme qui y est dĂ©posĂ© et (4) fournir le passage lors de la naissance d’un bĂ©bĂ©.

Des Dons Vraiment Merveilleux

Ces organes, mĂąles et femelles, ainsi que leurs fonctions, ont Ă©tĂ© conçus avec une parfaite prĂ©cision par le MaĂźtre Concepteur aux finalitĂ©s pour lesquelles Il les a crĂ©Ă©s. La possession d’un corps aussi merveilleux, avec les organes sexuels remarquables, y compris tous les Ă©lĂ©ments distincts qui ont Ă©tĂ© dĂ©crits, et la merveilleuse satisfaction sexuelle qu’ils peuvent apporter, s’accompagne d’une responsabilitĂ© trĂšs sĂ©rieuse dans leur usage.

UtilisĂ©s de maniĂšre appropriĂ©e et responsable comme prĂ©vu par le CrĂ©ateur, selon les orientations principales de Ses lois justes rĂ©gissant leur usage, toujours dans le mariage, il s’en suit Ă©galement le bonheur, la joie et un plaisir inĂ©galĂ© qui sont susceptibles de dĂ©passer n’importe quelle anticipation.

On notera, cependant, qu’en cas d’abus ou d’usage impropre ou vicieux, que ce soit par ignorance ou par stupiditĂ©, des sanctions sĂ©vĂšres entraĂźnent des souffrances, des douleurs et tous les malheurs qui peuvent largement outrepasser de loin n’importe quelle satisfaction temporaire ou tout plaisir illicite.

Il est utile d’apprĂ©hender ce principe essentiel de la connaissance spirituelle. Les voies de Dieu sont toujours rĂ©compensĂ©es. Elles apportent, dans tous les cas, des bĂ©nĂ©dictions incomparables de vraie joie, de bonheur et de bien-ĂȘtre. Elles n’apportent jamais de pĂ©nalitĂ© cachĂ©e. Il n’y a pas une telle chose comme un « inconvĂ©nient » dans le Mode de vie divin.

Si seulement le monde Ă©tait disposĂ© Ă  croire qu’un Parent cĂ©leste, aimant et infiniment sage, ne peut et ne pouvait jamais faire moins avec Ses enfants qu’un parent humain le ferait avec les siens.

À prĂ©sent que nous avons examinĂ© de plus prĂšs la conception physique et la structure de l’anatomie masculine et fĂ©minine pour ce qui est des organes sexuels et des systĂšmes reproducteurs, nous sommes prĂȘts Ă  examiner plus profondĂ©ment le sujet de la sexualitĂ© dans le mariage. Il y a encore beaucoup de choses importantes, fascinantes - et inspirantes - Ă  comprendre!

Chapitre neuf LA SEXUALITÉ DANS LE MARIAGE COMME DIEU L’A VOULUE

Les plus de six milliards de personnes vivant sur terre aujourd’hui ignorent ce qu’elles auraient pu savoir. À la suite de l’ignorance des anciens, les masses d’aujourd’hui ont poursuivi leur chemin dans la dĂ©cadence, la dĂ©gĂ©nĂ©rescence et la dĂ©bauche sexuelle, dĂ©sormais pire que tout ce que la civilisation a vu. Et de nombreuses prophĂ©ties de la Bible rĂ©vĂšlent que cet ensemble de faits caractĂ©ristiques ne fera que s’aggraver, probablement mĂȘme encore bien pis, avant qu’on assiste Ă  une amĂ©lioration. Nous en avons lu un certain nombre.

Souffrez que je puisse le rĂ©pĂ©ter: les nations de la terre auraient pu savoir, mais elles ont choisi de ne pas s’y rĂ©soudre, prĂ©fĂ©rant plutĂŽt que Dieu « ne fourre pas Son nez dans leurs affaires! »

Toutefois, les opinions des hommes ne changent pas les lois Ă©ternelles, ou la pensĂ©e de Dieu, car Il pourrait vouloir "Ă©voluer avec le temps" sur la question et, sans doute par soucis du politiquement correct. Le Dieu vivant condamne toujours l’adultĂšre, la fornication et toutes les autres formes d’immoralitĂ© sexuelle et de perversion en tant que PÉCHÉ purement et simplement! Tous ces actes violent Ses diverses lois qui rĂ©gissent la sexualitĂ©, et, de multiples autres façons, qu’elles soient visibles et invisibles, ces violations privent les gens du bonheur et de la joie future dans le mariage. Et tout cela est fort inutile!

Il y a tellement de gens qui ne se rendent tout simplement pas compte que les lois que Dieu a mises en mouvement sont tout aussi rĂ©elles que les lois physiques qui gouvernent l’univers, telles que la loi de la gravitĂ©. La façon dont Dieu a voulu que les relations sexuelles aient lieu dans le mariage constitue, en soi, une dĂ©claration quant Ă  la raison pour laquelle violer ou pervertir Sa Loi cause des dommages physiques et Ă©motionnels dans la vie des personnes impliquĂ©es. Dans ce chapitre, il deviendra Ă©vident de savoir pourquoi « les attouchements, les caresses », caractĂ©ristiques de l’expression « s’envoyer en l’air » connue depuis les annĂ©es 60, et toute autre activitĂ© sexuelle en dehors des liens sacrĂ©s du mariage est dommageable.

La Relation Amoureuse Conjugale

Dieu n’a pas seulement voulu les relations sexuelles pour le mariage et la procrĂ©ation, c’est-Ă -dire les fonctions physiques, mais Il avait aussi un grand parallĂšle spirituel Ă  l’esprit lorsqu’Il l’a conçu. Il importe de s’expliquer ce point essentiel. Il y a une autre raison colossale pour laquelle Dieu a crĂ©Ă© la sexualitĂ© comme Il l’a fait. Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e aux fins d’exprimer l’amour conjugal et notamment une confraternitĂ© spĂ©ciale qui servent Ă  renforcer et Ă  prĂ©server les liens du mariage.

Notons, une fois de plus, qu’en raison de la simple ignorance des principes fondamentaux, ce qui est par ailleurs l’une des principales causes de dĂ©sunion conjugale (Ă  cĂŽtĂ© des problĂšmes de communication et des difficultĂ©s financiĂšres), il y a Ă©galement les problĂšmes liĂ©s aux relations sexuelles, Ă  savoir les choses qui se passent dans la chambre.

Commençons à expliquer ces principes fondamentaux.

Dans le corps humain, les glandes endocrines produisent des hormones uniques pour chaque sexe et celles-ci déterminent les caractéristiques physiques et mentales particuliÚres chez les hommes et les femmes. Les hormones guident le phénomÚne mental, émotionnel et sexuel connu sous le nom de sex-appeal ou attrait sexuel.

En tant que pulsion humaine commune Ă  chaque personne normale, l’attrait sexuel rĂ©sulte d’un mĂ©lange de stimulus, allant de l’apparence individuelle Ă  la personnalitĂ©, en passant par l’éducation, les intĂ©rĂȘts communs, les talents et jusqu’à certaines autres rĂ©alitĂ©s « intangibles, impalpables ». En supposant que les problĂšmes pĂ©riphĂ©riques de compatibilitĂ© sont neutres ou favorables entre un couple, c’est l’attrait sexuel qui pousse principalement un homme Ă  ĂȘtre sentimentalement attirĂ© par une femme. De mĂȘme, ce dynamisme ou ces pulsions incitent Ă©galement une femme Ă  manifester un intĂ©rĂȘt sentimental Ă  l’égard d’un homme en particulier.

Bien que l’attrait sexuel provienne sans doute principalement des expressions faciales, lesquelles pourraient se traduire par l’attraction, l’affection, la maturitĂ© ou la grĂące, il s’agit, dans les faits, d’une action glandulaire. Certes, on pourrait objectivement apprĂ©cier une autre personne Ă  partir de ces seules caractĂ©ristiques, mais l’attrait sexuel n’a pas lieu sans que les hormones sexuelles affectent et excitent les Ă©motions. (Il convient de noter que, lorsqu’on envisage le mariage avec une personne en particulier, il devrait y avoir au moins un attrait sexuel, un charme en cause, mĂȘme s’il n’a pas une valeur considĂ©rable.)

Les Hormones de la plus Haute Importance

Nous devons faire une pause et examiner le rĂŽle essentiel que jouent les hormones dans l’excitation et la rĂ©ponse sexuelles.

Chez les hommes et les femmes, ce sont les hormones sexuelles qui donnent Ă  l’homme des caractĂ©ristiques masculines et Ă  la femme des caractĂ©ristiques fĂ©minines. Lorsque l’on a bien compris ce dont il s’agit, ces mĂȘmes hormones aident Ă  motiver l’intĂ©rĂȘt du choix d’un partenaire pour la vie. Elles concourent directement Ă  inciter, et mĂȘme Ă  conduire, un homme Ă  souhaiter passionnĂ©ment qu’une femme singuliĂšre soit sa femme, la mĂšre de ses enfants et sa compagne pour la vie. L’homme dĂ©sire l’embrasser et lui exprimer son affection, son amour et son dĂ©sir de partager une vie de dĂ©vouement pour elle.

De mĂȘme, les hormones sexuelles conduisent la femme Ă  percevoir ce mĂȘme homme comme celui Ă  qui elle dĂ©sire donner son affection et son dĂ©vouement. Elles lui feront naturellement souhaiter ĂȘtre embrassĂ©e par lui, y compris lors de rapports sexuels, et ĂȘtre la mĂšre de ses enfants et sa compagne pour la vie. Chez les individus matures, ces Ă©motions sont rĂ©flĂ©chies, pures et naturelles comme Dieu en avait l’intention. Ces sentiments ne sont en aucun cas honteux ou fornicateurs.

Dans un mariage Ă©quilibrĂ© et stable, la sexualitĂ© est, Ă  juste titre, un stimulant pour une Ă©treinte amoureuse, des baisers et des relations sexuelles. Tout cela conduit Ă  l’expression ultime de la passion intime, mise au point par Dieu afin de faire partie des liens du mariage.

Nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion d’insister sur le fait que Dieu a crĂ©Ă© les ĂȘtres humains avec les cinq sens physiques, Ă  savoir la vue, l’ouĂŻe, le toucher, l’odorat et le goĂ»t. Il a donnĂ© aux deux sexes (homme et femme), le summum de Sa crĂ©ation, la capacitĂ© de jouir du bon goĂ»t d’une nourriture pure et naturelle; de sentir et d’apprĂ©cier les Ă©pices ou les parfums; d’écouter les sons d’une belle musique Ă©difiante; et de tirer plaisir de la belle vue d’un coucher de soleil dans les montagnes. Dieu a Ă©galement bĂ©ni les maris et les femmes, afin qu’ils jouissent de l’expression suprĂȘme de leurs sentiments par le canal des relations sexuelles, procurant Ă  chaque partenaire le point culminant de l’extase lorsqu’ils s’engagent dans des relations sexuelles selon le mode et avec la connaissance divine. Il a conçu les relations conjugales comme une expĂ©rience physique suprĂȘme.

Cependant, Dieu a toujours voulu qu’on jouisse de cette expĂ©rience, la plus intime, avec modĂ©ration. Si l’on s’y affectionne avec excĂšs, et cela peut dĂ©pendre dans une certaine mesure du couple et de son Ăąge, il en rĂ©sultera une dĂ©prĂ©ciation du sexe. Mais, comme dans toutes les choses, lorsqu’elle s’accompagne de la tempĂ©rance, cette maĂźtrise de soi peut en effet accroĂźtre l’euphorie de cette expĂ©rience spĂ©ciale exclusivement rĂ©servĂ©e et programmĂ©e dans l’organisme du mari et de sa femme.

Les conseillers conjugaux recommandent souvent aux couples plus jeunes d’avoir des relations sexuelles environ deux Ă  trois fois par semaine, mais la frĂ©quence varie lĂ©gĂšrement d’un couple Ă  l’autre. (Les nouveaux mariĂ©s en auront certainement plus frĂ©quemment pendant un certain temps.) Pour une satisfaction appropriĂ©e, une tempĂ©rance raisonnable dans l’espacement des frĂ©quences maximise l’intensitĂ© et la dĂ©lectation, et augmente ainsi le plaisir. Il est important que les couples ne fassent jamais de cette rĂ©union spĂ©ciale une routine ou une chose banale, soit en raison de la nĂ©gligence d’une utilisation abusive soit Ă  cause d’une surutilisation.

Le Moment d’Excitation de l’Homme et de la Femme

Les tendres caresses et les baisers qui ont lieu entre maris et femmes sont les expressions spĂ©ciales de l’amour, lesquelles doivent ĂȘtre souvent rĂ©pĂ©tĂ©es, mais toujours en privĂ©, chose que ne comprennent pas de nombreux couples aujourd’hui qui s’exhibent publiquement. Lorsque ces expressions d’amour mĂšnent Ă  des relations sexuelles, le moment et l’expĂ©rience de l’excitation sexuelle revĂȘtent une importance capitale. L’ignorance, au contraire, de ces manifestations d’amour, a provoquĂ© des dĂ©ceptions tragiques, des frustrations et pis encore, si elles ne sont pas rĂ©solues. Toutes ces « dĂ©ceptions » peuvent ĂȘtre Ă©vitĂ©es, si l’on comprend la nature de l’excitation sexuelle entre les hommes et les femmes.

Le temps de l’excitation sexuelle prĂ©suppose le moment oĂč les organes masculins et fĂ©minins sont prĂ©parĂ©s pour les rapports sexuels. Pour que tel soit le cas, nous avons vu que le pĂ©nis masculin devait s’agrandir et devenir ferme. Nous avons Ă©galement constatĂ© que ce processus se dĂ©roule relativement rapidement, presque instantanĂ©ment, notamment chez les jeunes hommes, mais gĂ©nĂ©ralement presque aussi rapidement chez les hommes ĂągĂ©s. L’excitation sexuelle demande cependant plus de temps chez la femme. C’est un fait que beaucoup de maris ont eu tendance Ă  ignorer ou Ă  nĂ©gliger.

Cela a Ă©tĂ© de loin la premiĂšre grande cause de frustration conjugale, d’un manque de satisfaction et d’une absence de plaisir intense menant Ă  l’orgasme chez la femme.

Les hommes doivent accepter en tant que vĂ©ritĂ© le fait que la membrane qui forme les parois vaginales est constituĂ©e de plis et qu’elle est gĂ©nĂ©ralement sĂšche dans son Ă©tat normal inactif ou reposant. Pour recevoir le membre masculin, l’excitation sexuelle doit amener la membrane Ă  s’humecter (se mouiller lĂ©gĂšrement) de maniĂšre significative Ă  partir des glandes spĂ©ciales qui fournissent un lubrifiant naturel. Fait intĂ©ressant, nous l’avons dĂ©jĂ  signalĂ©, les mammifĂšres femelles ne peuvent atteindre cette disposition que pendant certaines « saisons », et celles-ci sont totalement non planifiĂ©es par les animaux mĂąles. Cependant, avec les femmes, une telle excitation doit ĂȘtre provoquĂ©e, elle est dĂšs lors non automatique, et cela doit ĂȘtre compris par chaque mari!

Les maris doivent simplement comprendre le processus de l’excitation sexuelle fĂ©minine et admettre la nĂ©cessitĂ© de prĂ©voir suffisamment de temps dans ce processus. Le mĂąle est stimulĂ© par des hormones qui doivent ĂȘtre sagement gardĂ©es sous contrĂŽle, tandis qu’il se focalise sur l’intensification des caresses dans le but d’apporter une amĂ©lioration au moment de la femme plutĂŽt que de se permettre d’exclure ses sentiments pour le bien de sa gratification instantanĂ©e comme tant de maris le font. Le vĂ©ritable amour doit inciter Ă  donner du plaisir Ă  l’autre, plutĂŽt que d’en obtenir pour soi-mĂȘme le plus rapidement possible.

De Grandes Différences entre les Organes Sexuels

La diffĂ©rence dans l’effet des stimulus entre hommes et femmes est plutĂŽt intĂ©ressante et doit ĂȘtre comprise. L’homme peut ĂȘtre stimulĂ© par une touche, une image, un rĂȘve ou mĂȘme par un simple coup d’Ɠil qui a un rejaillissement sur la pensĂ©e. Le contact physique est bien Ă©videmment pour lui un stimulant trĂšs puissant.

Les femmes ne rĂ©agissent tout simplement pas comme les hommes. En ce qui les concerne, le contact physique direct, c’est-Ă -dire les embrassements et les baisers sont de loin les stimulus les plus importants. Elles ont besoin de plus de tendresse dans la communication et de toucher que les hommes. Dans les faits, mĂȘme la pĂ©riode menant aux rapports sexuels rĂ©els, y compris la journĂ©e entiĂšre qui les prĂ©cĂšde, peut ĂȘtre importante en sorte que l’organisme de la femme puisse rĂ©pondre encore plus efficacement au contact physique direct.

La plupart des filles sont inconscientes du fait que les attouchements lors de rendez-vous conduisent Ă  l’excitation immĂ©diate de l’homme et Ă  une envie d’avoir des relations sexuelles. Les filles doivent comprendre que cette conduite est une tentation Ă  l’endroit des jeunes garçons. Plus de trois milliards de femmes sur la planĂšte possĂšdent ce pouvoir. Il est Ă©vident que de nombreuses filles le savent, ou parviennent Ă  le dĂ©couvrir, mais seulement dans l’intention de l’utiliser comme le ferait n’importe quelle prostituĂ©e exerçant son commerce destructeur de mariages et de caractĂšre dans les rues de toutes les villes du monde.

Une jeune fille ou une femme qui abuserait de son attrait sexuel en faisant un usage impropre de ses charmes confĂ©rĂ©s par Dieu se priverait non seulement de rĂ©colter de merveilleuses bĂ©nĂ©dictions futures, rĂ©servĂ©es Ă  la relation conjugale, mais aussi et surtout elle serait en train de s’approprier directement ce qui revient Ă  la future Ă©pouse du garçon concernĂ©.

Le temps de prĂ©paration de la femme peut aller d’une quinzaine de minutes, jusqu’à une demi-heure. Cet intervalle de temps peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme la moyenne, Ă©tant donnĂ© que les rĂ©actions individuelles peuvent varier. Quelques femmes peuvent ĂȘtre plus rapidement prĂȘtes Ă  avoir des relations sexuelles que d’autres. Tandis que les hommes rĂ©agissent gĂ©nĂ©ralement et presque toujours de la mĂȘme façon, il incombe Ă  chaque mari de dĂ©terminer la tendance naturelle et la « rapiditĂ© » de sa femme Ă  parvenir Ă  la pleine excitation. (Dans de rares cas, la femme pourrait ĂȘtre plus facilement excitĂ©e que son mari, mais cela constituerait une exception.)

Seulement par la Création

La thĂ©orie de l’évolution n’est tout simplement pas capable d’expliquer pourquoi la vitesse de l’excitation sexuelle chez les hommes est diffĂ©rente de celle des femmes. Il n’y aurait aucune raison pour laquelle cette Ă©volution aveugle et muette l’aurait dĂ©crĂ©tĂ© de la sorte.

Il va de soi que l’évolution n’a jouĂ© aucun rĂŽle dans aucune de ces deux situations. C’est Dieu qui a crĂ©Ă© ce dĂ©lai de temporisation pour un but, et, pour ainsi dire, personne n’en sait quelque chose. Bien que l’homme soit excitĂ© rapidement, bien avant sa femme, il doit, en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, montrer la voie et prendre l’initiative. Son excitation rapide lui permet de remplir son rĂŽle, le plus souvent en tant qu’initiateur, mĂȘme si ce n’est pas toujours le cas, s’agissant des relations sexuelles.

Il existe cependant une autre raison plus importante pour ce qui est des diffĂ©rentes vitesses ou des rythmes d’excitation entre mari et femme. Elles sont liĂ©es au fait que le potentiel sexuel chez les ĂȘtres humains conduit au mariage, puis Ă  un amour et Ă  un respect toujours plus profond pour l’autre conjoint ou conjointe. La diffĂ©rence de tempo dans l’excitation sexuelle renforce et prolonge l’intimitĂ© sexuelle et la communication passionnĂ©e, les baisers et les caresses qui n’existeraient guĂšre, ou n’existeraient pas du tout, s’il arrivait que la femme fĂ»t excitĂ©e aussi vite que l’homme. Si tel devait ĂȘtre le cas, il n’y aurait pas d’intimitĂ© sexuelle et les rapports sexuels ne seraient pas plus romantiques que ce qui se passe avec les animaux. Dieu a voulu que les couples ralentissent le rythme et passent du temps dans une Ă©treinte amoureuse, par consĂ©quent, Il a conçu un systĂšme qui l’exige.

Il est tragique que de nombreux mariages soient influencĂ©s par la mentalitĂ© du « sexe est honteux » et n’ont donc pas rĂ©ussi Ă  connaĂźtre l’intimitĂ© et l’épanouissement voulus par Dieu Ă  la suite d’une relation sexuelle sĂ©rieuse. La rĂ©pression du vĂ©ritable but et de la signification de la sexualitĂ© a privĂ© de nombreuses gĂ©nĂ©rations du plaisir que les faux religieux ont condamnĂ© hĂ©las! Cette rĂ©pression inspirĂ©e par Satan a Ă©galement servi Ă  rĂ©duire les femmes Ă  un statut de sous-humains. Dans de nombreuses cultures, la jouissance de la femme durant l’acte sexuel est jugĂ©e totalement peu importante, la seule satisfaction de l’homme est tout ce qui compte.

C’est la raison pour laquelle certaines cultures d’Afrique et du Moyen-Orient (l’Irak, par exemple) circoncisent les petites filles en coupant brutalement le clitoris, ce qui entraĂźne la mort d’environ une personne sur cinq en Afrique. Ceci est fait pour s’assurer que, lorsqu’elles atteindront l’ñge adulte, elles resteront fidĂšles Ă  leurs maris respectifs. Cette boucherie brutale est la façon dont certaines cultures humaines abordent le problĂšme d’un adultĂšre potentiel. C’est ainsi que paradoxalement, certaines de ces sociĂ©tĂ©s connaissent les plus forts taux d’infidĂ©litĂ© parmi les hommes.

L’excitation instantanĂ©e et l’initiative immĂ©diate du mari dans la poursuite de ses rapports sexuels avec sa femme, qui ne sera excitĂ©e que plus tard, ont Ă©tĂ© conçues et voulues dans le seul but d’intensifier et de prolonger l’intimitĂ© et l’expression de l’amour de mĂȘme que pour accompagner ce summum de l’épanouissement. Dieu a crĂ©Ă© la sexualitĂ© chez les ĂȘtres humains afin d’exprimer et d’expĂ©rimenter l’AMOUR dans les liens du mariage.

Les actions du mari, lequel est aussi excitĂ© en caressant sa femme, prĂ©supposent l’expression de sa valeur et de son amour pour elle, et impliquent des baisers et des embrassements, qui sont tous des stimulus diffĂ©rents, lesquels stimulus favorisent l’excitation en elle. Pendant ces moments d’affection et d’émotion intenses, un degrĂ© d’amour et d’apprĂ©ciation devient observable qui ne serait pas autrement exprimĂ©, si tant est que Dieu ne l’eĂ»t pas conçu de la sorte.

Qui plus est, de nombreux hommes n’ont pas reconnu que cette pĂ©riode de prĂ©liminaires intensifiait Ă©galement l’orgasme de l’homme. Son excitation augmentera avec l’intimitĂ© continuelle avant les rapports sexuels.

Un Niveau d’Amour Absent dans le Monde de Satan

Ce niveau de passion et d’amour mutuel, prĂ©cisĂ©ment, en raison de la nature gĂ©nĂ©rale de ce qui se passe dans de telles circonstances, est complĂštement absent dans la promiscuitĂ© avant le mariage ainsi que dans toute relation dĂ©valorisĂ©e avec une prostituĂ©e ou avec n’importe quel autre sexe en dehors du partenariat conjugal. Ces relations illicites se focalisent entiĂšrement sur la satisfaction personnelle, sans dĂ©partir un amour intime, l’honneur et le respect mutuel, lesquels sont tous inexistants dans de telles relations avilissantes.

Il est Ă©vident que la Voie de Dieu surpasse de loin les contrefaçons creuses du monde dĂ©sorientĂ© et confondu de Satan. Il est de votre devoir de fuir l’influence mondaine de la dĂ©gĂ©nĂ©rescence qui vous privera inĂ©vitablement des merveilleuses relations dans le mariage et dans la famille comme Dieu les a prĂ©vues. Les cĂ©libataires devraient se demander Ă  quel point les nombreuses bĂ©nĂ©dictions qui sont rĂ©servĂ©es Ă  ceux qui se prĂ©servent pour le mariage sont cruciales et prĂ©cieuses. Toute relation sexuelle avant le mariage paralyse et entrave le niveau de bonheur dont on ne pourra en profiter que grĂące Ă  ces bĂ©nĂ©dictions conjugales.

Certains maris dĂ©veloppent la fausse idĂ©e selon laquelle le mariage leur a donnĂ© le droit de satisfaire leur propre dĂ©sir de gratification Ă©goĂŻste et hĂątive sans tenir compte des sentiments et des sensibilitĂ©s de la femme. En pareils cas, aucun dĂ©lai d’attente pour faire l’amour n’est autorisĂ© afin de favoriser la jouissance et la participation de la femme. Certains hommes estiment que le mariage oblige la femme Ă  se soumettre Ă  un viol sur demande! Mais rappelez-vous que le mariage comme Dieu l’a conçu n’ouvre PAS de portes Ă  de tels abus. Dieu a mis au point l’union sexuelle afin qu’elle soit passionnĂ©ment apprĂ©ciĂ©e par les deux parties!

Il est absolument essentiel que l’homme ne nĂ©glige pas ce moment bien mĂ©ritĂ© des relations amoureuses avant de commencer les rapports sexuels. Je le rĂ©pĂšte: le refus de considĂ©rer ce besoin, et c’est en rĂ©alitĂ© une RESPONSABILITÉ que chaque mari a envers sa femme, pourrait endommager la membrane sĂšche et non prĂ©parĂ©e des parois vaginales, ce qui entraĂźnera de la douleur et du ressentiment, potentiellement trĂšs profonds, de la part de la femme.

Un mari qui s’impose prĂ©maturĂ©ment Ă  sa femme est insensible, abusif et Ă©gocentrique. Maris, Ă©vitez cet Ă©goĂŻsme Ă  tout prix et vous en serez reconnaissants. Il en ira de mĂȘme de votre Ă©pouse!

Les Dysfonctionnements Sexuels

Dans un monde coupĂ© de Dieu, ayant dĂ©sobĂ©i Ă  Ses lois touchant la santĂ©, lesquelles ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es depuis des siĂšcles, l’état gĂ©nĂ©ral de la santĂ© de l’humanitĂ© a considĂ©rablement dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©. Avec 6 000 ans d’histoire, diffĂ©rents types de problĂšmes de santĂ© affectant les organes et la fonction sexuels sont apparus. Bien que l’objectif ne soit pas de couvrir et de traiter tous les types de dysfonctions sexuelles imaginables, une certaine connaissance de base autant que la marche Ă  suivre paraissent nĂ©cessaires.

Comme pour beaucoup d’autres problĂšmes relatifs Ă  la santĂ©, les dysfonctionnements sexuels et les difficultĂ©s qui en rĂ©sultent sont une rĂ©alitĂ© et ils le seront pour certains qui liront cet ouvrage. Les personnes ayant des problĂšmes de santĂ© gĂ©nĂ©raux affectant l’activitĂ© sexuelle sont encouragĂ©es Ă  lire et Ă  se pencher sur leurs problĂšmes personnels. En s’intĂ©ressant activement Ă  l’amĂ©lioration de l’état de santĂ© de façon gĂ©nĂ©rale, on peut apporter une amĂ©lioration globale Ă  l’état de santĂ© de nombreuses personnes, si ce n’est Ă  la plupart des gens, qui Ă©prouvent des difficultĂ©s.

À l’ñge de 30 ans, j’ai soudainement dĂ©veloppĂ© une grave maladie articulaire. Si elle avait continuĂ©, la qualitĂ© de vie dont je jouissais aurait pris fin. Cependant, elle s’est avĂ©rĂ©e ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction parce que j’ai Ă©tĂ© obligĂ© de passer des heures Ă  Ă©tudier ce que je pouvais faire pour me dĂ©barrasser du problĂšme. Ce que j’ai appris m’a amenĂ© Ă  une santĂ© bien meilleure que celle que j’avais avant la survenue de cette maladie.

On pourrait en dire autant Ă  propos de nombreuses autres maladies et problĂšmes de santĂ©, y compris certains dysfonctionnements physiques. Si vous souffrez d’un problĂšme qui affecte votre vie sexuelle, et pour les hommes, cela peut signifier une difficultĂ© Ă  maintenir une Ă©rection, faites des recherches pour dĂ©terminer ce que vous pouvez entreprendre en tant qu’actions correctives. La consultation d’un mĂ©decin peut s’avĂ©rer judicieuse. Il existe de nombreuses possibilitĂ©s et options Ă  explorer.

Bien entendu, le lecteur doit ĂȘtre extrĂȘmement prudent. Il existe d’innombrables ouvrages sur le sujet de la sexualitĂ©. Il sera capital de distinguer les opinions des faits. Les ouvrages qui ne prĂ©sentent que simplement les faits peuvent ĂȘtre source de confusion et proposeront des "remĂšdes" qui ne permettront pas de rĂ©soudre le problĂšme. Il faut toutefois vous en tenir aux faits. Cherchez les principales causes et corrigez-les.

Certains problĂšmes de santĂ© peuvent ĂȘtre profondĂ©ment enracinĂ©s, mais l’expĂ©rience a montrĂ© qu’à peu prĂšs tous les problĂšmes de santĂ© peuvent ĂȘtre amĂ©liorĂ©s au moyen d’efforts et de conseils appropriĂ©s, si l’on s’attaque avec diligence Ă  la cause. Certains problĂšmes peuvent ĂȘtre difficiles Ă  vaincre, mais avec la persĂ©vĂ©rance, il est souvent possible d’y arriver.

Le SeptiĂšme Commandement de Dieu

Le SeptiĂšme Commandement, mentionnĂ© prĂ©cĂ©demment, est libellĂ© comme suit: « Tu ne commettras pas d’adultĂšre ». La plupart des gens limitent exclusivement ce commandement aux rapports sexuels en dehors du mariage. L’adultĂšre suppose beaucoup plus que le simple fait d’avoir des relations sexuelles, et nous devons prendre suffisamment de temps afin de nous assurer que cela est pleinement compris.

Les rapports sexuels ou l’amour consistent en QUATRE PHASES DISTINCTES, dans lesquelles une phase mĂšne Ă  la suivante. La PREMIÈRE PHASE consiste Ă  caresser, Ă  se donner des baisers et Ă  s’embrasser, aussi connue dans la langue vernaculaire de ces derniers temps sous le terme de « pelotage » et de « caresses indiscrĂštes, sensuelles » (les trois autres phases seront expliquĂ©es vers la fin du chapitre, aprĂšs avoir d’abord traitĂ© la premiĂšre phase.)

Bien que, du point de vue de Dieu, il est toujours aussi inacceptable aujourd’hui qu’elle n’ait jamais Ă©tĂ©, le fait de se toucher indiscrĂštement et sensuellement et de se faire tripoter Ă©tait autrefois la limite Ă  laquelle les jeunes s’aventureraient dans ce qui Ă©tait, relativement parlant, des moments plus innocents. Plus tard, l’expression « ils sont allĂ©s au-delĂ  la limite » (ou « jusqu’au bout ») signifiait que la limite Ă©tait dĂ©sormais bien au-delĂ  des simples attouchements et caresses. Par consĂ©quent, au XXIe siĂšcle, les relations sexuelles avant le mariage sont pratiquement la rĂšgle plutĂŽt que l’exception! Lorsqu’on s’embarque dans la sexualitĂ© avant le mariage, l’acte, semble-t-il, innocent d’attouchements et de caresses, en lui-mĂȘme, VIOLE directement le SeptiĂšme Commandement de Dieu.

À y regarder de plus prĂšs, le fait de se palper et de se toucher sensuellement autant que les caresses constitue des phases essentielles de la relation amoureuse, lesquelles n’ont lieu qu’entre couples mariĂ©s, c’est-Ă -dire entre maris et Ă©pouses adultes. C’est par ailleurs cette relation amoureuse entre un mari et son Ă©pouse qui donne Ă  l’adultĂšre tout son sens!

Il est entendu que la plupart des gens, aujourd’hui, auraient le souffle coupĂ© par une telle dĂ©claration « pudibonde et dĂ©suĂšte ». Ils ne voient aucun mal dans un petit « amusement » innocent.

Toutefois, Dieu considĂšre cette action comme un PÉCHÉ, dĂšs lors qu’elle cause de trĂšs sĂ©rieux dommages aux personnes impliquĂ©es. Il importe de bien comprendre ce point. Ce n’est pas, une fois de plus, que Dieu aime en quelque sorte refuser les plaisirs Ă  l’humanitĂ©. Il connaĂźt plutĂŽt les dommages Ă  long terme qui rĂ©sultent de la transgression des LOIS spirituelles qu’Il a mises en vigueur pour notre bien. Les effets Ă  long terme et les malĂ©dictions sont des plus rĂ©els!

Certains comportements avant le mariage peuvent, en effet, empoisonner plus tard la relation conjugale. Ce point sera traitĂ© plus en dĂ©tail dans le prochain chapitre. Mais ceux qui s’embarquent dans les attouchements et les caresses en dehors du mariage (et il est bien entendu que la plupart des jeunes ne pensent mĂȘme pas Ă  s’arrĂȘter Ă  ce stade, et, bien Ă©videmment, beaucoup le franchissent d’un bond) s’exposent aux malĂ©dictions ici et maintenant, autant qu’ils se privent du vrai bonheur conjugal, lequel Dieu rend possible Ă  ceux qui ne balafrent pas leur potentiel de rĂ©colter Ses merveilleuses bĂ©nĂ©dictions.

Les propos c’est-Ă -dire les desseins de l’attrait sexuel et de l’excitation sexuelle visent Ă  renforcer les LIENS CONJUGAUX, un point c’est tout. Ces influences interactives (qui agissent les uns sur les autres) augmentent l’amour mutuel entre mari et femme, crĂ©ant ainsi une intimitĂ© rĂ©servĂ©e Ă  ce lien matrimonial.

L’on doit RĂ©sister Ă  la Pression de la SociĂ©tĂ©

Tout cela indique que ceux qui cherchent Ă  obĂ©ir Ă  Dieu ne peuvent pas laisser les perceptions, les valeurs et les tentations extrĂȘmes de la sociĂ©tĂ© les affaiblir. L’adultĂšre et la fornication sont encore des pĂ©chĂ©s, de mĂȘme qu’une intimitĂ© trĂšs proche du coĂŻt, peu importe ce que la tĂ©lĂ©vision, les films et la musique dĂ©clarent et, malgrĂ© la popularitĂ© et l’acceptation croissantes de l’homosexualitĂ©, la parole de Dieu a toujours clairement soulignĂ© que cet acte est, en effet, abominable et immoral.

Toute chose qui pervertit ou plombe le but crĂ©atif de Dieu pour ce qui est du mariage, et des familles stables et aimantes capables d’éduquer des enfants Ă©quilibrĂ©s est une distorsion de Son plan parfait en faveur de toute l’humanitĂ©, un plan qui inclura, au bout du compte, chaque ĂȘtre humain.

Lorsqu’un mari s’aventure dans une liaison (amoureuse) en dehors du mariage, sa perception de son Ă©pouse change radicalement et gĂ©nĂ©ralement trĂšs rapidement. Sa femme ne l’attire plus de la mĂȘme maniĂšre. L’attirance sexuelle envers elle, la merveilleuse chimie qui existait jadis entre eux, s’estompe rapidement jusqu’à ce qu’elle n’existe plus. Tous ces changements ont lieu dans l’esprit du conjoint ou de la conjointe qui triche. Le fait qu’un mari tricheur ne dĂ©sire plus sa femme fidĂšle est le rĂ©sultat direct d’une LOI en action.

En brisant son alliance de mariage, le mari (ou la femme) fautif attaque la merveilleuse relation planifiĂ©e par Dieu qui leur a Ă©tĂ© donnĂ©e. Il ne peut plus apprĂ©cier ce que Dieu leur a donnĂ© et son cƓur s’est tragiquement dĂ©tournĂ© de sa compagne de toujours. MĂȘme s’il en vient Ă  le regretter, bien entendu, de nombreux hommes le regrettent, et souhaite que la relation prĂ©cĂ©dente soit rĂ©tablie, Ă  quelques exceptions prĂšs, les maris se rendent compte qu’ils ne peuvent plus « remonter le temps ».

À l’évidence, les femmes ne sont pas diffĂ©rentes. Ne vous y trompez pas. Le pourcentage de femmes qui commettent l’adultĂšre, environ 50 %, est Ă©galement Ă  des proportions Ă©pidĂ©miques. Tout ce qui a Ă©tĂ© expliquĂ© ici, concernant ce dont les maris sont plus traditionnellement coupables, s’applique, dĂ©sormais, pratiquement dans la mĂȘme proportion aux femmes.

Le pĂ©chĂ© d’adultĂšre est un crime absolument odieux contre un autre ĂȘtre humain et, pis encore, il a, dans la plupart des cas, des consĂ©quences dĂ©sastreuses Ă  l’encontre d’autres personnes innocentes liĂ©es Ă  la relation, le plus souvent les enfants, mais aussi les parents ĂągĂ©s et mĂȘme les grands-parents ou les petits-enfants en souffrent Ă©galement.

MĂȘme la fornication, c’est-Ă -dire la sexualitĂ© avant le mariage enlĂšve des choses Ă  la relation future d’un couple qui va se marier. Il est Ă  noter, cependant, qu’aujourd’hui la fornication entre les couples fiancĂ©s est une chose courante. C’est parce qu’ils savent tous que c’est la norme, c’est ce Ă  quoi on s’attendait, parce que tout le monde le fait, et personne ne leur dit vraiment que c’est mauvais ou ne leur donne une raison de ne pas agir de la sorte. La dimension inconnue de la sexualitĂ© expliquĂ©e dans cet ouvrage n’est enseignĂ©e nulle part ailleurs.

Bien qu’il soit possible pour un homme et une femme d’ĂȘtre encore heureux dans le mariage bien qu’ils aient commis la fornication, le caractĂšre sacrĂ© du mariage est nĂ©anmoins balafrĂ© de telle maniĂšre que quelque chose se perd dans la relation. L’union se voit dĂ©possĂ©der du niveau potentiel de bonheur plus complet qui aurait Ă©tĂ© autrement possible.

Le Sophisme Bien RĂ©pandu

Voici quelques points additionnels importants qui reprĂ©sentent une erreur bien rĂ©pandue et certaines approches dommageables au bonheur et Ă  l’épanouissement conjugaux: il est absolument illusoire de croire, comme beaucoup de gens y croient, que les attouchements et les caresses sont exclusivement rĂ©servĂ©s aux rencontres et aux frĂ©quentations avant le mariage, qu’elles sont dĂšs lors acceptables Ă  ce stade. De telles personnes ont cru, Ă  tort, qu’il s’agit d’activitĂ©s innocentes qui ne seront plus indispensables dans le mariage et sont principalement rĂ©servĂ©es aux adolescents ou aux jeunes adultes qui se frĂ©quentent. Les deux idĂ©es sont fausses.

Une autre approche qui peut considĂ©rablement asphyxier les relations sexuelles, notamment chez la femme, c’est la peur d’une grossesse non dĂ©sirĂ©e. Cette crainte peut facilement ĂȘtre dissipĂ©e par une bonne comprĂ©hension de la façon de planifier la parentalitĂ©, grĂące Ă  l’utilisation de contraceptifs, et ce point fera l’objet d’un examen plus approfondi dans un encart ultĂ©rieur.

Les ManiĂšres, les Soins de Toilette ou de BeautĂ© et l’HygiĂšne

De nombreuses personnes aujourd’hui sont de plus en plus nĂ©gligentes et se permettent de faire peu de cas des convenances, de la courtoisie ordinaire, des bonnes maniĂšres et de la bonne toilette aprĂšs le mariage (de nos jours, nombre de gens ignorent ces choses, Ă  l’intĂ©rieur ou en dehors du mariage). Le dĂ©faut ou le refus de donner Ă  ces choses l’importance qu’elles mĂ©ritent dans votre mariage nuira Ă  celui-ci en y introduisant un mauvais esprit, contraire Ă  la voie de l’amour. L’oubli de ces choses dĂ©montre un manque de respect et d’apprĂ©ciation Ă  l’égard de votre partenaire et aide Ă  promouvoir la tendance qui consiste Ă  la tenir pour acquise ou Ă  le tenir pour acquis.

Il faut toujours s’efforcer d’ĂȘtre respectueux et consciencieux Ă  l’égard de son apparence et de sa conduite en prĂ©sence de l’autre partenaire. Il ne faut jamais oublier l’énorme importance de toujours ĂȘtre propre et bien entretenu, et non nĂ©gligĂ©, comme votre premiĂšre approche de l’amour. Il est primordial de se rappeler que presque rien n’est plus « nausĂ©eux » que l’odeur corporelle, la mauvaise haleine, les ongles non coupĂ©s, le visage mal rasĂ© ou l’odeur menstruelle fĂ©minine. Le mari et la femme doivent Ă©galement se rappeler l’importance de peigner les cheveux avant mĂȘme d’avoir des relations sexuelles le matin!

Il faut ajouter Ă  cela la possibilitĂ© d’avoir des parfums spĂ©ciaux pour les femmes et Ă©ventuellement des eaux de Cologne pour les hommes. Toutes ces choses peuvent servir Ă  amĂ©liorer l’attrait ou le charme gĂ©nĂ©ral et le sentiment de tirer plaisir de l’occasion. Plusieurs types de parfums pourraient ĂȘtre alternĂ©s pour les couples qui les apprĂ©cient.

Les bonnes maniĂšres et la bonne toilette feront beaucoup de bien dans la chambre conjugale, et il en va ainsi pour les hommes et les femmes! (Nous reviendrons momentanĂ©ment sur un autre aspect des soins de toilette, c’est-Ă -dire les aspects d’une bonne apparence.)

Ne Jamais Frauder Sexuellement

Une question connexe se pose et conduit Ă  la section suivante. Plus tĂŽt dans le livre, nous avons vu que Paul expliquait comment les maris et les femmes sont tombĂ©s sous le « pouvoir » de leurs conjointes ou conjoints une fois que le mariage a eu lieu (1 Cor. 7:4). Il ne faut pas oublier, en effet, que vos corps ne vous appartiennent plus, mais plutĂŽt Ă  l’un l’autre. Il est mauvais de commettre une fraude Ă  l’endroit de votre conjointe ou conjoint sexuel.

Le refus des rapports sexuels est sans doute l’un des pires PÉCHÉS que l’un ou l’autre partenaire peut commettre dans un mariage. Cela peut ĂȘtre dĂ» Ă  l’égoĂŻsme, au dĂ©sir de punir le conjoint ou la conjointe pour un tort rĂ©el ou supposĂ©, ou pour un certain nombre d’autres raisons. Outre les raisons d’une mauvaise santĂ© ou d’une maladie, d’une fatigue inhabituelle et extrĂȘme ou de la seule rĂ©ponse trĂšs rare « je ne suis pas d’humeur » mentionnĂ©e plus haut, cela ne devrait pas ĂȘtre le cas. Quiconque suit le modĂšle d’une fraude sexuelle dans un mariage, et cela est plus typique des femmes que des hommes, pourrait, dans les faits, ĂȘtre responsable, du moins en partie, devant Dieu de n’importe quel adultĂšre qui en rĂ©sulterait et certainement responsable du divorce qui pourrait en dĂ©couler si la fraude se perpĂ©tue.

Prenez soin de vous Physiquement

La derniĂšre section a pour corollaire un autre point qu’il importe d’aborder. Il incombe aux maris et aux femmes de prendre soin de leur propre corps et, Ă  la lumiĂšre de 1 Corinthiens 7:4, ils ont en fait pris soin de ce qui, aprĂšs le mariage, est devenu le corps de leur Ă©pouse ou Ă©poux.

Malheureusement, cela s’est transformĂ©, des millions de fois, en une tragĂ©die rĂ©currente lorsqu’il est utilisĂ© comme une excuse pour commettre l’adultĂšre, la pĂ©riode de rendez-vous et de frĂ©quentation Ă©tant le seul moment oĂč les couples se prĂ©occupaient de ne pas ĂȘtre en surpoids et de rester « en forme ». Avec l’obĂ©sitĂ© et le manque de fermetĂ© des muscles, de vĂ©ritables flĂ©aux sociaux aujourd’hui, et avec la mauvaise nutrition et la sociĂ©tĂ© actuelle remplie de stress qui rend plus difficile de faire des exercices physiques, cela demandera un travail supplĂ©mentaire aux couples qui comprennent qu’ils doivent continuer Ă  se soucier de ces choses. C’est ainsi qu’en prenant soin de votre corps, vous vous souciez du corps de votre Ă©poux ou Ă©pouse!

Prenez soin de vous-mĂȘme sur le plan physique! Surveillez attentivement votre poids et votre apparence gĂ©nĂ©rale. Les deux conjoints ont le devoir de prendre soin du corps que Dieu leur a donnĂ©. La surveillance et la prĂ©servation de sa santĂ© peuvent mĂȘme amĂ©liorer les performances sexuelles. Il reste entendu que la naissance des bĂ©bĂ©s change la forme d’une femme, et c’est le cas de certaines femmes plus que d’autres. Les maris doivent comprendre cela, mais les femmes ne doivent pas permettre que ce changement de forme soit une excuse pour « se laisser aller ».

À l’évidence, les rides et le vieillissement seront Ă©galement des phases normales de la vie. Les maris, singuliĂšrement, doivent veiller Ă  ne pas dĂ©prĂ©cier ou dĂ©nigrer leurs femmes pour ce qui est naturel Ă  chaque ĂȘtre humain. Peu de choses feront plus mal, et rebuteront une femme que de la rabaisser Ă  propos de ce qu’elle ne peut plus contrĂŽler.

Finalement, il peut y avoir des moments oĂč le mari ou la femme peut avoir besoin de souligner de maniĂšre encourageante qu’il faut amĂ©liorer un ou plusieurs aspects des Ă©lĂ©ments mentionnĂ©s dans les derniĂšres sections. Christianisme consiste Ă  faire des changements et parfois cela peut concerner des domaines liĂ©s Ă  la sexualitĂ© et Ă  la chambre Ă  coucher.

Il doit aller de soi aussi que l’on ne devrait jamais choisir le moment de faire l’amour. Si vous le faites, vous apprendrez rapidement qu’une autre activitĂ© doit ĂȘtre accomplie au pied levĂ©, Ă  la derniĂšre minute, ainsi, cette partie de la soirĂ©e aura Ă©tĂ© gĂąchĂ©e!

Une Bonne AtmosphĂšre

De nombreux couples nĂ©gligent d’accorder Ă  l’atmosphĂšre gĂ©nĂ©rale de l’endroit oĂč les relations sexuelles ont lieu l’attention nĂ©cessaire qu’elle mĂ©rite, et nous parlons en rĂšgle gĂ©nĂ©rale de la chambre Ă  coucher. Bien que les rapports sexuels puissent certainement avoir lieu en dehors de la chambre Ă  coucher et, c’est souvent le cas, notamment chez les jeunes couples, cet endroit devrait plus que n’importe quel autre bĂ©nĂ©ficier d’une pensĂ©e et d’une prĂ©paration additionnelle Ă  cause de l’amour et des liens spĂ©ciaux qui s’y tissent.

À l’instar de l’hygiĂšne, et avec de beaux parfums et des eaux de Cologne, le bon Ă©clairage est aussi important pour la chambre. Le fait qu’il y ait trop ou trop peu de lumiĂšre n’est gĂ©nĂ©ralement pas aussi bon que quelque chose entre les deux. Il y a Ă©galement la dĂ©coration et la propretĂ© de la chambre, y compris le couvre-lit, les photos et les autres Ă©lĂ©ments qui agrĂ©mentent le cadre. Certains couples aiment ajouter des bougies, une musique d’ambiance ou d’autres types de dĂ©cors, lesquels contribuent Ă©galement Ă  crĂ©er une atmosphĂšre propice Ă  l’amour. Assurez-vous que cette zone de prĂ©paration n’est pas nĂ©gligĂ©e ou minimisĂ©e comme si elle n’avait pas de rĂŽle au cours de la soirĂ©e.

Elle a bel et bien un rĂŽle!

Les Divertissements

Le temps des relations sexuelles est le moment le plus spĂ©cial entre mari et femme. Il prĂ©suppose sans doute plus de planification que ce que nombre de gens ne le rĂ©alisent. L’élimination des distractions est essentielle et affectera directement, notamment dans le cas de la femme, sa disposition Ă  profiter de l’occasion.

D’une part, il s’agit de l’activitĂ© la plus intime dans le mariage. Elle doit ĂȘtre complĂštement privĂ©e de toutes les façons possibles. Point n’est besoin de rappeler que ce qui se passe dans la chambre n’est l’affaire de personne d’autre que celle du mari et de sa femme. D’autre part, il est important que les enfants ne deviennent pas une source de distraction, ce qui embarrasse plus les femmes que les hommes (en particulier celles qui ont des bĂ©bĂ©s et des enfants en bas Ăąge).

D’autres bruits, comme l’interruption en raison d’un appel tĂ©lĂ©phonique (ou des animaux de compagnie), peuvent constituer un problĂšme Ă©vident. Le rĂ©pondeur peut ĂȘtre la meilleure option. Pensez ensuite Ă  mettre de cĂŽtĂ© au moins certaines occasions rĂ©guliĂšres afin que les relations conjugales ne s’espacent pas plus longtemps qu’elles ne l’auraient dĂ», sans que l’un des conjoints l’ait remarquĂ©. Il faut alors se rappeler que l’accent devrait ĂȘtre mis sur les liens conjugaux de la maniĂšre que seule cette activitĂ© rend possibles. Les distractions vont Ă  l’encontre de cet objectif.

La Communication

Il y a une autre partie essentielle dans ce moment de partage, d’amour entre mari et femme qui est souvent oubliĂ©e, nĂ©gligĂ©e ou ignorĂ©e. Mais, dans certains cas, elle est aussi mal comprise. Il s’agit de la communication, la conversation amoureuse, avant et pendant les rapports sexuels, souvent dĂ©signĂ©e sous le nom de « confidences sur l’oreiller ». Cette conversation intime particuliĂšre, laquelle est aussi importante que la mise en place d’une bonne atmosphĂšre, n’a pas lieu ou est nĂ©gligĂ©e parce que peu de couples comprennent son importance suprĂȘme. La plupart des couples ne comprennent mĂȘme pas la corrĂ©lation directe entre la conversation et l’acte sexuel.

Il est primordial que le mari et la femme comprennent ce qu’est cette corrĂ©lation!

Les images perverties d’Hollywood et bien d’autres ont longtemps entretenu la mauvaise image, selon laquelle ĂȘtre dans le feu de la passion et participer Ă  l’acte sexuel sont de bonnes occasions pour ĂȘtre du « type fort et silencieux », en ce qui concerne, Ă  la fois, les hommes et les femmes, arguant que les actions sont plus fortes que les mots. Rien ne saurait ĂȘtre plus loin de la vĂ©ritĂ©. Ce qu’on pense ĂȘtre le chuchotement de « mots doux » est dans les faits l’expression de choses qui sont beaucoup plus que de simples puĂ©rilitĂ©s.

Comprenons-en la Raison

Il n’est pas besoin de rappeler que la plus grande diffĂ©rence en ce qui concerne les relations sexuelles entre les animaux et les relations sexuelles entre les ĂȘtres humains, c’est le fait que les humains sont capables de se parler. Cela suggĂšre qu’ils peuvent exprimer une affection, un amour, une tendresse, une gratitude et le respect de l’autre d’une maniĂšre qu’aucun animal n’en est point capable.

Le Dieu infiniment sage a spĂ©cifiquement conçu les relations sexuelles de cette façon. Il ne faut pas Ă©carter, en effet, le fait que cet amour est un type mĂȘme de l’amour que JĂ©sus-Christ ressent envers Son Église, ainsi qu’un type de l’amour que Dieu et Christ manifestent Ă  l’égard de toute l’humanitĂ© (Jean 3:16). La Bible est remplie de passages oĂč Christ exprime Son amour Ă  l’endroit de Ses disciples et pour Son Église, Sa promise.

Pensez-y de cette façon: il faut ainsi se rappeler, en premier lieu, qu’au-delĂ  de tout ce que Dieu est, Il dĂ©clare qu’Il « est amour » (1 Jean 4:8, 16). Cela signifie que tout ce qu’Il fait est basĂ© sur l’amour qui en est aussi la motivation.

Il faut se rendre compte, en second lieu, que l’essence des instructions de Christ dans le Nouveau Testament, c’est que Son amour soit exprimĂ© Ă  l’égard de Son Église. Chaque fois qu’un membre de Son Église prie Dieu, c’est une expression de Son amour envers Lui. Cette image reprĂ©sente une conversation bidirectionnelle entre Dieu (dans le cas prĂ©sent, Christ) en tant que mari et Son Ă©pouse (en devenir), l’IsraĂ«l spirituel du Nouveau Testament.

En troisiĂšme lieu, il nous faut considĂ©rer la Bible entiĂšre comme la compilation inspirĂ©e de toutes les nombreuses instructions, principes et lois capitales qu’un Dieu d’amour, avec beaucoup d’amour pour toute l’humanitĂ©, exprime Ă  l’adresse de Son Église, c’est-Ă -dire Son Ă©pouse. La Parole de Dieu annonce un temps futur oĂč toute l’humanitĂ© priera le mĂȘme Dieu et chaque ĂȘtre humain sur la terre manifestera des expressions d’amour profond, de respect et de gratitude envers Lui.

Dieu et Ses Enfants se Parlent

Le Dieu d’amour et Ses enfants se parlent parce qu’il y a de l’amour entre eux.

Les expressions verbales aux moments les plus intimes des relations amoureuses ont un grand sens pour les deux conjoints, et on voit maintenant qu’elles ont aussi des connotations, des acceptions et des valeurs spirituelles. Les deux parties doivent ĂȘtre prĂȘtes Ă  les offrir de la bonne maniĂšre et au bon moment. Pour s’en expliquer la valeur, rĂ©flĂ©chissez simplement Ă  la derniĂšre fois que quelque chose de spĂ©cial vous a Ă©tĂ© dit durant l’un de ces moments partagĂ©s. Il est Ă  peine besoin de dire qu’elles devraient ĂȘtre authentiques, non superficielles, c’est-Ă -dire des compliments faux ou exagĂ©rĂ©s, dĂ©nuĂ©s de sincĂ©ritĂ©.

Bien que les maris et les femmes apprĂ©cieront d’entendre de telles paroles, elles sont particuliĂšrement importantes pour la femme, car les femmes doivent ĂȘtre amenĂ©es Ă  l’excitation et prĂȘtes Ă  avoir des rapports sexuels plus rapidement lors d’une conversation aussi intime. Le mari aimant n’oublie jamais cela, et n’oublie jamais que ces paroles peuvent aider Ă  assurer le plaisir orgasmique extrĂȘme de sa femme.

Il reconnaĂźt Ă©galement que les Ă©pouses sont en fait plus intĂ©ressĂ©es et sensibles aux relations sexuelles lorsque le mari a utilisĂ© des tonalitĂ©s aimables et des communications chaleureuses tout au long de la journĂ©e. Et ces paroles ne devraient pas simplement ĂȘtre prononcĂ©es par le mari, parce qu’il veut « avoir des relations sexuelles » cette nuit-lĂ , Ă  dĂ©faut de quoi, son manque de sincĂ©ritĂ© sera remarquĂ© et l’acte entier aura perdu sa valeur. (L’encart de ce chapitre extrait du Cantique des Cantiques devrait ĂȘtre trĂšs utile pour une bonne comprĂ©hension de ce qui a Ă©tĂ© expliquĂ©.)

Nous avons signalĂ©, dĂšs le dĂ©part, qu’il y a quatre phases dans les rapports sexuels. Nous pouvons maintenant revenir aux trois autres, en reconnaissant que l’importance d’une bonne conversation mĂšne directement Ă  la deuxiĂšme phase.

La Seconde Phase: la Stimulation Partagée

La SECONDE PHASE ne devrait pas commencer tant que la femme n’a pas Ă©tĂ© correctement excitĂ©e sexuellement et qu’elle n’est pas prĂȘte pour l’union des organes sexuels. À ce moment-lĂ , la membrane du vagin aura Ă©tĂ© correctement lubrifiĂ©e par les glandes situĂ©es prĂšs de l’entrĂ©e vaginale, ce qui permettra une bonne pĂ©nĂ©tration de l’organe masculin. Le processus de pĂ©nĂ©tration doit ĂȘtre lent et circonspect. La plupart du temps, le mari doit rester immobile et permettre Ă  la femme de faire la poussĂ©e, et elle peut devoir guider le pĂ©nis.

Mais, bien avant cela, la mĂ©thode la plus importante Ă  utiliser pour accĂ©lĂ©rer l’excitation de la femme consiste Ă  se concentrer sur la sensibilitĂ© du clitoris afin d’augmenter ses sensations. Dans ce cas, l’épouse est stimulĂ©e par le gland du pĂ©nis masculin ou par la main de son mari dans la rĂ©gion du vestibule, ce qui permet un contact direct avec le clitoris (dĂ©crit dans le chapitre prĂ©cĂ©dent sur l’anatomie). Cette stimulation procure un plaisir supplĂ©mentaire Ă  l’épouse une fois que l’excitation s’est produite. DĂšs lors que l’excitation est atteinte, la femme doit se retirer de la position ou le mari doit retirer sa main, les deux partenaires procĂ©dant en guidant le mouvement de sorte Ă  commencer la pĂ©nĂ©tration dans le vagin.

Ce n’est pas Ă  sens unique. La femme peut Ă©galement faire usage de techniques attrayantes et Ă©rotiques Ă  l’égard de son mari. MĂȘme si les hommes sont Ă  quelques exceptions prĂšs les premiers harceleurs de la soirĂ©e, les femmes peuvent et doivent faire preuve d’un enthousiasme partagĂ©.

Avant de poursuivre dans cette seconde phase, il faut en dire un peu plus sur les formes additionnelles des préliminaires, lesquelles consistent littéralement à jouer avant les rapports sexuels.

C’est le Moment de faire Preuve de CrĂ©ativitĂ©

L’amour, la sexualitĂ© et les rapports sexuels peuvent ĂȘtre, pour ainsi dire, un moment de rĂ©flexion crĂ©ative pour autant que toutes les formes de perversion soient Ă©vitĂ©es. C’est le moment d’ĂȘtre enjouĂ©, avec beaucoup d’enthousiasme et de jovialitĂ©. Un grand nombre de choses peuvent ĂȘtre agrĂ©ables Ă  la fois pour l’homme et pour la femme, et cela devient une autre raison cruciale pour laquelle la communication entre les couples est essentielle.

N’ayez pas peur de demander Ă  votre conjoint ou conjointe d’ajuster, c’est-Ă -dire d’ajouter, de soustraire, d’amĂ©liorer ou d’improviser, ce qu’il est en train de faire ou d’inclure divers types d’attouchements affectueux, des caresses, des gestes tendres ou des massages de la maniĂšre qui vous convient le mieux. Soyez prĂ©cis, parlez-vous doucement, notamment si vous ĂȘtes un couple nouveau ou jeune et que vous ĂȘtes au dĂ©but de l’apprentissage de ce qu’est en effet l’ART de faire l’amour.

IndĂ©pendamment de la façon dont Hollywood dĂ©peint tout le monde comme sachant simplement « quoi faire », ce qui est d’ailleurs ridicule. Il est bon de noter qu’à l’exemple de tout ce qui existe dans la vie, savoir quand et comment utiliser les nombreuses formes efficaces de tendresses et de plaisirs exquis pendant les rapports sexuels n’est pas quelque chose qui nous est donnĂ© une fois pour toutes, mais c’est plutĂŽt quelque chose que chaque personne apprend.

Toutes les personnes, hommes ou femmes, ne sont pas, par exemple, stimulĂ©es ou excitĂ©es de la mĂȘme maniĂšre ou Ă  la mĂȘme vitesse. Chacun de vous doit admettre qu’il ou elle a Ă©pousĂ© une personne singuliĂšre et que toutes les personnes sont diffĂ©rentes. Qu’importe les autres, vous n’avez pas Ă©pousĂ© les « autres personnes ». Vous ĂȘtes mariĂ© Ă , et vous avez un amour spĂ©cial pour, et vous avez choisi de passer le reste de votre vie avec, une seule personne, celle Ă  cĂŽtĂ© de vous dans le lit. Vous devez en savoir plus sur cette personne. Il vous faut comprendre cette personne. Il vous faut saisir comment mieux exprimer votre intimitĂ© physique avec cette personne. Vous devez vous focaliser sur cette personne et sur les besoins, les sentiments, la nature et les intĂ©rĂȘts particuliers et les inclinations de CETTE PERSONNE!

Soyez ainsi dĂ©terminĂ© Ă  apprendre tout ce que vous pouvez accomplir ensemble Ă  propos de cet art, tout en sachant que la partie la plus merveilleuse de ce processus, c’est que vous en apprendrez probablement plus Ă  ce sujet pour le reste de votre vie conjugale!

Le Cantique des Cantiques

La plupart des gens ne réalisent pas que Dieu a fourni un récit inspiré de la façon dont les maris et les femmes devraient se parler et se conduire dans la chambre conjugale. Ce livre unique est en réalité un don de Dieu à tous les couples mariés qui veulent appréhender le véritable amour dans le mariage.

ConsignĂ© par le sage Roi Salomon, le fils de David, le Cantique des Cantiques est un rĂ©cit merveilleux, et quand on en saisit clairement la portĂ©e, en effet, sa narration extraordinaire, dĂ©crit des maris et des femmes qui partagent l’amour et en parlent comme c’est le cas dans ce livre.

Le livre contient huit chapitres d’une conversation merveilleuse, franche, sincĂšre, tendre, voire touchante, un dialogue, de part et d’autre, entre deux personnes si manifestement trĂšs amoureuses. Cet encart le prĂ©sentera, mais le lecteur devra prendre le temps de lire et d’étudier le livre en entier. Il peut mĂȘme devenir une Ă©tude biblique rĂ©vĂ©latrice pour les jeunes couples mariĂ©s, en totalitĂ© ou en partie, sĂ©parĂ©ment, si l’étude a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© faite.

Voici quelques points d’introduction du livre pour aider le lecteur Ă  acquĂ©rir le sens du langage que, pour ainsi dire, personne n’entend plus, et que la plupart des gens qualifieraient mĂȘme d’étrange, s’il est utilisĂ© aujourd’hui.

Le livre s’ouvre avec l’épouse de Salomon qui dĂ©clare: « Qu’il m’embrasse de baisers de sa bouche, car ton amour est meilleur que le vin » (1:2). Notez que la dĂ©claration est double (voir italiques) en ce sens qu’elle parle Ă  la fois de son mari et d’elle-mĂȘme dans la mĂȘme rĂ©flexion. Le verset 4 commence par « tire-moi », et il s’agit lĂ  d’une rĂ©fĂ©rence Ă©vidente Ă  sa volontĂ© d’ĂȘtre sĂ©duite et excitĂ©e par Salomon. (Il convient de souligner que les versets 5 et 6 ne cautionnent pas le mariage interracial, comme certains le pensent, mais ils rĂ©fĂšrent plutĂŽt Ă  l’apparence d’un bon bronzage, ce qui amĂšne la femme Ă  paraĂźtre « colorĂ© » ou de « couleur foncĂ©e », c’est ce que l’hĂ©breu veut dire, et non pas « noir ».)

Le verset 8 introduit quatre autres versets dans lesquels Salomon parle de la façon dont sa femme est belle à ses yeux. Il la compare à de beaux bijoux, à de l’or et à de l’argent.

Le verset 12 commence les actions rĂ©ciproques de l’épouse, dans lesquelles elle dĂ©crit son mari comme « beau » et « agrĂ©able » (vs. 16), tout en suggĂ©rant qu’il « couchera toute la nuit entre mes seins » (vs. 13). Elle poursuit son dĂ©veloppement dans le deuxiĂšme chapitre, au verset un, en se prĂ©sentant comme une « rose de Sharon » et un « lis des vallĂ©es ».

Le verset 7 du deuxiĂšme chapitre est une exhortation gĂ©nĂ©rale Ă  toutes les femmes, laquelle demande de faire attention afin de ne pas exciter un mari Ă  atteindre la jouissance extrĂȘme « jusqu’à ce qu’il le veuille ». (L’adjectif possessif « mon » en italique [version King James] a Ă©tĂ© ajoutĂ© par les traducteurs et ne se trouve donc pas dans l’original.)

Le mari parle dans les versets 10 à 15. Notez la façon dont il décrit les rondeurs et les « flancs » (les expressions du visage et la taille) de sa femme, tout en référant à la beauté et au parfum des fleurs, des arbres qui bourgeonnent et des oiseaux chanteurs du printemps.

La femme parle tout au long du troisiĂšme chapitre et l’homme en fait de mĂȘme dans le quatriĂšme chapitre (Ă  l’exception de la derniĂšre partie du verset 16), dĂ©crivant de maniĂšre extraordinaire et poĂ©tique les diffĂ©rents aspects du corps de sa femme. Cette description inclut ses cheveux, ses dents, ses lĂšvres, ses tempes, ses seins et mĂȘme sa langue, et comment, de son point de vue, il n’y a « aucune tache en toi [en elle] » (vs. 7) et qu’elle « a ravi mon cƓur » (vs. 9). Il mentionne Ă©galement comment elle s’est prĂ©sentĂ©e vierge Ă  l’autel du mariage, « une source fermĂ©e, une fontaine scellĂ©e » (vs. 12). Il attire Ă©galement l’attention sur divers Ă©pices et parfums qui doivent avoir rempli la chambre, laquelle avait des jardins Ă  l’extĂ©rieur.

Le chapitre cinq s’ouvre sur un verset dans lequel le mari dit: « Je suis venu dans mon jardin
 mon Ă©pouse », et dans le reste du chapitre, l’épouse de Salomon dĂ©crit tout aussi poĂ©tiquement, son corps, en l’occurrence sa tĂȘte, ses cheveux (« ses boucles sont fournies [en HĂ©breux: qui ondule, ondulĂ©, qui flotte] et noires comme le corbeau »), ses yeux, ses joues, ses lĂšvres, ses mains, son ventre, ses jambes, son visage et sa bouche.

Dans le verset 16, elle dĂ©crit Salomon comme son « bien-aimĂ© » et « c’est mon ami ». Cette description envoie un message puissant Ă  tous les couples mariĂ©s!

Les trois premiers versets du chapitre six sont consacrĂ©s aux paroles de la femme, le mari poursuit dans les dix versets suivants jusqu’à la fin et continue dans le verset 9 du chapitre sept. Ces neuf versets sont une rĂ©fĂ©rence encore plus descriptive et poĂ©tique aux diffĂ©rentes parties de l’anatomie fĂ©minine.

Le septiÚme chapitre se termine par quatre versets dans lesquels la femme explique comment elle appartient à son mari: « Je suis à mon bien-aimé et son désir va vers moi » (vs. 10), le verset 12 décrit la femme de la maniÚre suivante: « je te donnerai mes amours ».

Le chapitre huit du livre, chapitre dans lequel la femme continue de parler d’amour, conclut le livre. Le verset 3 dĂ©crit clairement l’étreinte amoureuse: « Sa main gauche serait sous ma tĂȘte, et sa main droite m’embrasserait ».

Les versets 6 et 7 sont une description Ă©vidente de l’emprise de la passion.

Les versets 8 Ă  10 parlent de deux sortes de petites sƓurs: une qui peut ĂȘtre « un mur » (c’est-Ă -dire celle qui est restĂ©e vierge) ou celle qui a la propension Ă  devenir « une porte » (une jeune fille sexuellement facile, aux mƓurs lĂ©gĂšres) et qui doit ĂȘtre, en utilisant le langage figuratif, renfermĂ©e «... avec des planches de cĂšdre ».

Salomon conclut le livre avec quatre versets, le verset 14 Ă©tant le point culminant, c’est-Ă -dire l’orgasme lors des rapports sexuels.

La Troisiùme Phase: l’Union Sexuelle

Nous en sommes maintenant Ă  la TROISIÈME PHASE de l’amour, celle de l’union sexuelle. Pendant que le mari et la femme sont Ă  prĂ©sent reliĂ©s par l’union sexuelle, il est indispensable de veiller au maintien du contact avec le clitoris. Tandis que le pĂ©nis sera stimulĂ© par pratiquement n’importe quelles positions ou impulsions dans le vagin, la pression et le contact avec le clitoris sont essentiels de telle maniĂšre que la femme puisse atteindre son point culminant, Ă  savoir l’orgasme.

Dans la position supĂ©rieure de l’homme, oĂč l’homme est en haut, le mieux, c’est que le mari positionne son corps plus haut par rapport au corps de l’épouse. Si le corps de l’homme est trop bas par rapport au corps de la femme, il n’y aura aucun contact avec le clitoris. La femme devrait ĂȘtre en mesure d’indiquer l’étendue de la position haute qui lui procure plus de plaisir. Le mari peut facilement s’adapter, en se focalisant sur ce qui convient le mieux Ă  sa femme.

Au cours des rapports sexuels, le mari devrait Ă©galement prendre soin de supporter une grande partie du poids de son propre corps, en utilisant ses coudes et ses genoux, prenant ainsi soin de ne pas provoquer un sentiment d’inconfort chez sa femme. Il doit toujours s’efforcer d’adopter une position qui soit agrĂ©able pour la femme, et non pas seulement la position qui assure sa propre satisfaction. La femme doit ĂȘtre libre de bouger ses hanches. Tout cela suggĂšre Ă  nouveau que l’homme fasse attention Ă  ne pas ĂȘtre trop lourd, Ă  ne pas laisser reposer tout son poids sur le corps de sa femme. Ce point revĂȘt une importance capitale pour le bon dĂ©roulement des relations sexuelles.

Cette phase de l’union sexuelle devrait ĂȘtre passionnĂ©e et agrĂ©able, Ă  la fois, pour le mari et pour la femme. C’est dans cette union que les deux compagnons de vie, dans le mariage, s’attachent l’un Ă  l’autre dans l’AMOUR et qu’ils sont en effet devenus une seule entitĂ© dans le lien matrimonial, ils sont devenus « une seule chair ».

Nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion d’insister sur le fait que de nombreuses gĂ©nĂ©rations ont existĂ© sans mĂȘme comprendre que l’épouse a droit Ă  la jouissance tout autant que le mari lors de rapports sexuels. L’ignorance du clitoris, ou mĂȘme son but et sa fonction de mĂȘme que le meilleur moyen de provoquer un plaisir intense en maximisant le contact avec celui-ci Ă©taient pratiquement inconnus.

Il est bon de noter que nombreux ont Ă©tĂ© les maris dans le passĂ©, et les Ă©pouses, qui n’avaient jamais entendu parler du clitoris. Au fil des dĂ©cennies, mon expĂ©rience en tant que conseiller conjugal, m’a permis de saisir la confusion, l’ignorance et l’incomprĂ©hension concernant toute une sĂ©rie de points aussi fondamentaux.

Un nombre important de maris n’ont mĂȘme pas compris, par exemple, qu’il Ă©tait « acceptable » que la femme soit au-dessus pendant les relations sexuelles, ce qui ne signale pas qu’elle prend indĂ»ment, voire qu’elle usurpe, de cette façon, la responsabilitĂ© de son mari. De nombreux couples n’ont pas reconnu que la position supĂ©rieure de la femme est, dans les faits, souvent non seulement trĂšs « supĂ©rieure », c’est-Ă -dire qu’elle est favorable Ă  la jouissance de certaines femmes, mais aussi Ă  celle de leurs maris.

Ceci n’est qu’un exemple des avantages qui dĂ©coulent de la volontĂ© d’un couple de communiquer avant et pendant l’acte sexuel. Ce n’est qu’un aperçu, parmi beaucoup d’autres.

La Quatriùme Phase: l’Orgasme

La QUATRIÈME PHASE des rapports sexuels et de l’amour est l’orgasme. Alors que beaucoup en sont venus Ă  croire que la seule chose dans la sexualitĂ© est l’orgasme, ce n’est pas le cas. Le lecteur devrait ĂȘtre Ă  prĂ©sent capable de s’en expliquer la raison. Cependant, l’union sexuelle est finalement consommĂ©e, achevĂ©e par l’orgasme, c’est-Ă -dire le paroxysme, au cours duquel les sentiments et les sensations deviennent le summum de la sensation physique. Bien que ce ne soit pas le seul objectif, c’est certainement l’objectif d’ensemble des deux conjoints.

Quoiqu’il puisse y avoir des exceptions en raison de circonstances inhabituelles, il faut se rappeler que l’orgasme est quelque chose que les deux conjoints devraient pouvoir expĂ©rimenter pratiquement dans toutes les relations sexuelles. L’idĂ©al serait toujours que le mari et la femme s’efforcent d’atteindre un orgasme en mĂȘme temps, bien que cela ne se produise pas comme prĂ©vu Ă  tout moment. Il est important de considĂ©rer cette jouissance comme quelque chose qui exige de la pratique, quelque chose qui peut ĂȘtre appris avec le temps, et qui ne sera peut-ĂȘtre pas possible Ă  chaque fois.

Au moment de l’orgasme, le mĂąle Ă©jecte du sperme dans le vagin (ou dans un prĂ©servatif), tandis que l’orgasme de la femme n’entraĂźne (gĂ©nĂ©ralement) aucune dĂ©charge de liquide mesurable.

Dieu a conçu les choses de telle maniĂšre que les deux conjoints jouissent du privilĂšge du mariage, et tous les couples devraient se dĂ©barrasser de toutes sortes de complexes et de frilositĂ©s inutiles, afin de profiter simplement des bĂ©nĂ©dictions et de la fĂ©licitĂ© du don divin. Il ne faut pas passer sous silence, en effet, que Dieu a crĂ©Ă© l’orgasme fĂ©minin dans le but que la femme puisse atteindre le summum du plaisir dans les contacts sexuels, tout comme il l’a fait avec le mari, et cette jouissance fĂ©minine devrait idĂ©alement se produire en mĂȘme temps que l’orgasme masculin. Les animaux femelles n’ont pas une telle rĂ©activitĂ©, Dieu a conçu ceci de maniĂšre unique chez la femme humaine pour son plaisir, et Il a ainsi fait une diffĂ©renciation, une fois de plus, entre les animaux femelles et les humains femelles.

Comme on l’a dĂ©jĂ  fait remarquer, la vĂ©ritĂ© divine touchant le mariage et la comprĂ©hension de la sexualitĂ© a Ă©tĂ© rĂ©primĂ©e par la fausse religion et les thĂ©ologiens aveugles pendant de nombreux siĂšcles, et ils l’ont remplacĂ©e par la pudibonderie selon laquelle la sexualitĂ© est quelque chose de honteux ou de sale. Il faut se rappeler, en effet, que Satan ne peut pas se reproduire et qu’il est, dans ces conditions, jaloux des ĂȘtres humains chĂ©tifs du seul fait qu’ils ont une prĂ©disposition que lui ne possĂšde pas. Il a par consĂ©quent dĂ©ployĂ© de grands efforts en vue de dĂ©former et pervertir ce paroxysme, ce plus haut moment de la sexualitĂ©.

Je tiens Ă  souligner de nouveau qu’avec le dieu invisible de ce monde, Satan, guidant les Ă©vĂ©nements depuis l’arriĂšre-plan, les tendances avilissantes de la sexualitĂ© d’aujourd’hui s’aggraveront certainement, probablement rapidement et de maniĂšre inimaginable. Il est demandĂ©, bien Ă©videmment, aux ChrĂ©tiens de « veiller » (Luc 21:36), de surveiller ces Ă©piphĂ©nomĂšnes en cours dans le monde.

La Procréation sans Orgasme ou sans Rapports Sexuels

Il est important de revoir, soit dit en passant, un point mentionnĂ© plus haut. Nombre de gens ont pensĂ© que la procrĂ©ation ne peut pas se produire s’il n’y a pas de pĂ©nĂ©tration rĂ©elle du pĂ©nis ou si la femme n’éprouve pas d’orgasme.

Il faut reconnaĂźtre que la procrĂ©ation peut avoir lieu, que l’une ou l’autre de ces choses ait eu lieu ou non. La fĂ©condation rĂ©sulte uniquement de la prĂ©sence de sperme libĂ©rĂ© dans le vagin, ce qui peut Ă©galement se produire si le sperme est dĂ©posĂ© n’importe oĂč autour du vestibule. Vous vous rendez compte Ă  prĂ©sent que les spermatozoĂŻdes ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour ĂȘtre rĂ©sistants.

Au cours des derniĂšres gĂ©nĂ©rations, les jeunes couples non mariĂ©s ont soutenu, sans le savoir, l’idĂ©e selon laquelle ils pouvaient envisager les relations sexuelles comme une forme d’union, tout en Ă©vitant n’importe quel risque de grossesse, notamment si l’hymen fĂ©minin Ă©tait restĂ© intact. Pourtant, tant que le sperme est prĂ©sent, mĂȘme Ă  proximitĂ© du vestibule, la grossesse est en effet possible, indĂ©pendamment du fait que la femme soit censĂ©e « conserver sa virginitĂ© ». Il est par ailleurs Ă©vident que cette mĂȘme surprise de grossesse inattendue pour la mĂȘme raison a Ă©galement pesĂ© sur les couples mariĂ©s. Faites attention Ă  ce qui se passe et lĂ  oĂč vos dĂ©cisions vous conduisent.

Techniques, Positions et Perversions

Des questions se posent invariablement au sujet des techniques et des positions sexuelles les meilleures ou les plus acceptables, et s’il y a oui ou non des limites Ă  ce qui peut ĂȘtre fait avant que l’on ne franchisse le seuil de la perversion. La Bible est explicite sur certains points. Sur d’autres points, elle se prĂ©sente comme un guide de propositions, posĂ©es et non dĂ©duites, qui serviront de base dans la prise d’une bonne dĂ©cision, sur d’autres points encore, elle reste silencieuse.

L’apĂŽtre Paul a Ă©crit, sous l’inspiration divine, que « le mariage est honorable Ă  tous Ă©gards, et le lit sans souillure » (HĂ©b. 13:4). La derniĂšre phrase ici peut aussi ĂȘtre traduite par « que le lit conjugal soit exempt de souillure », car le reste du passage dit, « mais Dieu jugera ceux pratiquant l’impudicitĂ© et les adultĂšres ».

Une grande partie de ce qui se passe dans la chambre de mariage, c’est-Ă -dire dans le lit, est la seule affaire du mari et de la femme. Ce qui s’y passe est leur dĂ©cision, et ne devrait pas se propager en dehors de la maison Ă  travers les rumeurs sans fondement et les paroles futiles, frivoles et inconvenantes. Il est personnel et privĂ© et devrait le rester, Ă  l’exception des cas oĂč un couple pourrait avoir besoin de conseils judicieux afin de rĂ©soudre des problĂšmes dĂ©passant son expĂ©rience.

On pourrait certainement plaider en faveur d’une telle dĂ©marche et les couples devraient toujours avoir le libre sentiment qu’ils peuvent aller voir l’un des vĂ©ritables serviteurs de Dieu ou un mĂ©decin si nĂ©cessaire, sans en avoir honte, ĂȘtre gĂȘnĂ©s ou adopter une attitude mal adaptĂ©e. (On ne doit pas omettre, en effet, que faire l’amour est un art et il n’y a pas deux couples qui se ressembleront dans la pratique de cet art. Un conseiller expĂ©rimentĂ© pourrait rendre moins graves la plupart des difficultĂ©s.)

Il existe, pour ainsi dire, un nombre infini de techniques spĂ©cifiques qui pourraient ĂȘtre abordĂ©es ici, et les livres et les magazines en sont littĂ©ralement remplis. Ce n’est ni le but ni dans le champ d’application de cet ouvrage de rĂ©pertorier toutes les maniĂšres ou toutes les mĂ©thodes imaginables par lesquelles les individus peuvent aborder les rapports sexuels ou l’intimitĂ©. (Les paragraphes suivants porteront un peu plus sur un principe qui offre l’une des directives les plus importantes pour lesquelles les techniques devraient ou ne devraient pas ĂȘtre employĂ©es par l’un ou l’autre, lorsque la Parole de Dieu est silencieuse.)

Les positions exactes et les mĂ©thodes dans lesquelles les rapports sexuels peuvent se produire deviennent la plus grande prĂ©occupation de plusieurs personnes. Nous avons dĂ©jĂ  vu que la position supĂ©rieure masculine ou fĂ©minine est certainement correcte et souhaitable. Comprendre pourquoi il en est ainsi, rend possible d’ouvrir la porte Ă  la comprĂ©hension de certaines limites.

RĂ©flĂ©chissez un instant Ă  la façon dont Dieu a conçu l’anatomie masculine et fĂ©minine. Le mari est gĂ©nĂ©ralement un peu plus grand que la femme. Tout au moins en partie, Dieu a crĂ©Ă© les corps masculins et fĂ©minins de cette façon afin de permettre l’orientation naturelle du pĂ©nis, car il pĂ©nĂštre dans le vagin par le bas, Ă  l’effet de placer le couple dans une position face Ă  face (indĂ©pendamment de la personne qui est au-dessus de l’autre, c’est-Ă -dire le mari ou la femme). Le pĂ©nis et le vagin ont Ă©tĂ© placĂ©s lĂ  oĂč ils doivent se trouver. C’est donc dans ce but qu’ils se trouvent Ă  l’avant du corps! Que ce serait-il passĂ© si tant est qu’ils eussent Ă©tĂ© conçus d’une tout autre maniĂšre?

Par consĂ©quent, la position la plus optimale pour les relations sexuelles, et cela s’applique Ă  la position assise, debout ou allongĂ©e, c’est que les conjoints soient l’un en face de l’autre. Cela leur offre le moyen de se parler et de se regarder dans les yeux en mĂȘme temps. De telles positions favorisent et amĂ©liorent Ă  la fois une telle conversation de maniĂšre Ă  ce qu’elle ait plus de sens, de sorte qu’elle puisse ĂȘtre plus personnelle et aimante. Il ne faut jamais mĂ©connaĂźtre, en effet, que le but principal des rapports sexuels, en plus de celui de la reproduction, consiste dans l’expression et le partage de l’amour dans une relation planifiĂ©e par Dieu. Cette relation amoureuse est cruciale Ă  tous Ă©gards et rĂ©git donc la plupart des questions, mais pas toutes, Ă  propos des techniques et des positions.

La Perversion Ă  l’opposĂ© de l’Amour

Il nous faut signaler certains dĂ©tails supplĂ©mentaires. IndĂ©pendamment de l’ampleur de sa propagation, la sodomie (la pĂ©nĂ©tration du pĂ©nis dans l’anus) est une perversion absolue, et Dieu la condamne catĂ©goriquement dans les Écritures. On doit Ă©galement insister sur le fait que le terme mĂȘme vient directement de Sodome et de Gomorrhe, villes dans lesquelles l’homosexualitĂ© Ă©tait endĂ©mique. Il ne faut guĂšre d’imagination pour comprendre ce que les hommes mĂ©chants de ces villes (et toutes les femmes desdites villes dĂ©truites pour un mal similaire) commettaient en tant qu’abomination. L’acte entier est tout simplement contre nature comparativement Ă  la maniĂšre dont Dieu a conçu le corps, outre les Ă©lĂ©ments Ă©vidents d’hygiĂšne et la souillure impliquĂ©e. Il existe Ă©galement des problĂšmes physiques concomitants et certains effets indĂ©sirables pour la femme Ă  qui on peut demander d’accepter ou qui pourrait mĂȘme souhaiter ce type d’activitĂ© sexuelle.

D’un autre cĂŽtĂ©, et cela peut parfois ĂȘtre nĂ©cessaire lorsque, par exemple, le mari lutte contre l’impuissance ou c’est la femme qui a de longues pĂ©riodes de menstruations, une stimulation manuelle rĂ©ciproque ne sera pas un acte inacceptable, dĂšs lors qu’il n’implique pas une hygiĂšne dĂ©goĂ»tante ou le fait de mettre le couple dans une position oĂč les conjoints ne peuvent pas ĂȘtre face Ă  face. Il s’agit simplement d’une question de choix personnel.

Il importe de s’expliquer ce principe primordial. La manifestation de l’amour ne forcera JAMAIS une Ă©pouse ou un Ă©poux Ă  faire quelque chose qui soit personnellement dĂ©sagrĂ©able ou rĂ©pugnant, ou qui, pour diverses raisons, serait physiquement inconfortable pour l’autre conjoint. Bien que les deux conjoints doivent ĂȘtre dĂ©sireux de vaincre, coĂ»te que coĂ»te, la timiditĂ© et la pudibonderie, cela devient son propre guide pour la prise de dĂ©cision concernant les techniques et les diffĂ©rentes positions. Il peut et doit nĂ©cessairement y avoir une volontĂ© et une libertĂ© d’apprĂ©cier certaines expĂ©rimentations naturelles.

En franchissant un pas de plus, il nous faut comprendre que lĂ  oĂč Dieu est en effet silencieux sur une question, ne laissant dĂšs lors aucun principe dans Sa Parole qui en parle, cet ouvrage doit aussi rester silencieux. Certes, d’autres questions et problĂšmes peuvent se poser: la comprĂ©hension du rĂŽle primordial et de la plus haute importance de l’amour autant que la DISPOSITION À S’INTÉRESSER Ă  son conjoint ou conjointe donne la possibilitĂ© Ă  un couple de prendre pratiquement toutes les dĂ©cisions quant Ă  ce qu’il fera ou ne pourra pas faire.

L’Avantage Invisible

Il est utile de mentionner un dernier point, car il donne la preuve d’un dessein crĂ©ateur du Dieu d’amour. C’est ainsi que les prĂ©liminaires des Ă©bats amoureux, avant les rapports sexuels, prĂ©sentent un avantage cachĂ© Ă  l’usage des couples mariĂ©s. Il existe des preuves indiquant que le contact prolongĂ© avec le corps pendant les 15 Ă  30 minutes habituelles est thĂ©rapeutique et bĂ©nĂ©fique. Il en rĂ©sulte une dĂ©tente de la tension nerveuse et un sentiment de bien-ĂȘtre mental pour les deux partenaires aprĂšs l’orgasme, lequel, en soi, a Ă©tĂ© conçu par Dieu en tant que libĂ©ration Ă©motionnelle Ă©norme, et sans doute mĂȘme plus pour la femme.

On notera, toutefois, que, lorsque l’excitation sexuelle survient chez un ou les deux conjoints et que l’homme atteint prĂ©maturĂ©ment son point culminant, la femme demeure dans une forme de tension nerveuse potentiellement importante, laquelle tension s’est accumulĂ©e sans un exutoire, c’est-Ă -dire un moyen par lequel elle peut se soulager, se dĂ©barrasser du besoin ou de l’envie. Il peut s’ensuivre une insomnie. Au cas oĂč cela se produirait, l’homme devrait programmer son rĂ©veil pour plus tard, afin d’achever son devoir vis-Ă -vis de sa femme.

Bien que des interruptions dues au processus de guĂ©rison aprĂšs la naissance d’un bĂ©bĂ©, une maladie, une blessure, un long voyage ou d’autres raisons imprĂ©vues puissent apparaĂźtre occasionnellement, chacun des problĂšmes et des incohĂ©rences peuvent ĂȘtre rĂ©solus par une coopĂ©ration intelligente et une volontĂ© de servir les besoins de l’autre conjoint. C’est cela l’amour!

Avec le temps, les relations sexuelles dans le mariage entre le mari aimant et l’épouse aimante devraient contribuer Ă  dĂ©velopper une sollicitude plus comprĂ©hensive et plus mĂ»re et un dĂ©vouement mutuel. Ce processus a Ă©tĂ© mis au point par le CrĂ©ateur infiniment sage et brillant, afin qu’il continue tout le long du mariage, alors que les maris et les femmes croissent vĂ©ritablement et s’attachent les uns aux autres, selon la volontĂ© divine.

AprĂšs avoir ressenti les merveilleux avantages de ces principes, de tels couples voudront Ă©galement s’assurer que leurs enfants auront une chance de vivre un jour la mĂȘme expĂ©rience.

Chapitre dix DONNER L’ENSEIGNEMENT AUX ENFANTS ET AUX ADOLESCENTS

S’il arrivait qu’il n’ait pas Ă©tĂ© dĂ©jĂ  compris, le lecteur reconnaĂźt Ă  prĂ©sent que le monde est saturĂ© de toutes les formes imaginables de fornication et d’autres activitĂ©s sexuelles illicites. Cela semble rapidement, et souvent immĂ©diatement, devenir la principale interaction entre les garçons et les filles et, comme nous l’avons vu, Ă  des Ăąges de plus en plus prĂ©coces.

RĂ©flĂ©chissez un instant Ă  ce qui est devenu le flot incessant de publicitĂ©s Ă  la tĂ©lĂ©vision, dans les journaux et sur Internet proposant des « boosters » sexuels pour hommes (et autres produits) d’une maniĂšre qui n’aurait pas pu ĂȘtre imaginĂ©e il y a encore quelques annĂ©es. Les enfants voient ces publicitĂ©s. Et puis il y a les publicitĂ©s sur la biĂšre qui ont progressivement incorporĂ© toutes sortes d’insinuations sexuelles ainsi que l’inclusion de ce qui est devenu, pour ainsi dire, le « tarif standard » des femmes lĂ©gĂšrement vĂȘtues. Les enfants voient aussi toutes ces choses, et ils sont pris dans ce cercle vicieux!

Une grande partie des Ă©missions de la tĂ©lĂ©vision est devenue complĂštement triviale et obsĂ©dĂ©e par le sexe, de mĂȘme que nausĂ©abonde, au point qu’il est difficile, sinon quasiment impossible, de trouver une programmation qui ne dĂ©verse pas sur les enfants des messages extrĂȘmement sĂ©duisants qui mettent Ă  rude Ă©preuve la rĂ©sistance du jeune le plus consciencieux, le plus probe, notamment, quand, semble-t-il, personne d’autre autour de lui n’essaie de faire la mĂȘme chose.

Ce manuel ne serait pas complet sans aborder plus spĂ©cifiquement ce Ă  quoi les jeunes sont aux prises aujourd’hui et la façon dont ce manuel peut s’avĂ©rer donc utile. Comme nous en avons abondamment discutĂ© dans les chapitres prĂ©cĂ©dents, les enfants sont absolument bombardĂ©s de sexe dans toutes les directions. Partout oĂč ils se tournent, que ce soit vers la tĂ©lĂ©vision, les films, les jeux vidĂ©o, Internet, les camarades Ă  l’école, ou mĂȘme les frĂšres et sƓurs plus ĂągĂ©s, il y a de la sexualitĂ©, plus de sexualitĂ©, et encore plus de sexualitĂ©, dĂ©sormais sous toutes ses formes!

Mais, comme nous l’avons dĂ©jĂ  largement soulignĂ©, les jeunes d’aujourd’hui ne sont pas en mĂȘme temps inondĂ©s du BON GENRE d’informations sur la sexualitĂ©. La dimension vitale cachĂ©e fait dĂ©faut, et mĂȘme ce qu’on leur enseigne est presque toujours perverti et dĂ©viĂ©. Le corollaire direct en est que les adolescents et les jeunes sont plongĂ©s dans la dĂ©sinformation, ils sont envahis de fausses informations et de fausses valeurs!

Les parents qui lisent ce manuel doivent faire tout ce qu’ils peuvent pour mithridatiser, c’est-Ă -dire immuniser leurs enfants contre les choses auxquelles ils feront face et sans doute y font dĂ©jĂ  face dans ce monde saturĂ© de sexualitĂ©.

Le But des Rencontres ou Rendez-vous Galant

Pour les adolescents d’aujourd’hui, les rencontres sont devenues, Ă  premiĂšre vue, une excuse - un dĂ©tail lourd et nĂ©cessaire - pour « avoir des relations sexuelles ». Il est courant de nos jours que les trĂšs jeunes adolescentes perdent leur virginitĂ©. Il devient par consĂ©quent, de plus en plus rare que quelqu’un Ă©pouse une vierge.

Il nous faut noter, Ă  titre d’exemple, une citation du journal britannique (Londres), The Daily Telegraph: « PrĂšs d’un quart des filles de 14 ans affirment avoir eu des relations sexuelles et ont dĂ©clarĂ© avoir eu en moyenne trois partenaires... Le magazine Bliss, un magazine britannique mensuel destinĂ© aux filles de 14 Ă  17 ans, a interrogĂ© 2 000 adolescentes parmi ses lectrices dont l’ñge moyen Ă©tait de 14 ans. 16 % des 13 ans ou en dessous, 22 % des 14 ans et 48 % des 15 ans et plus ont affirmĂ© avoir eu des rapports sexuels ». Les faits rĂ©vĂšlent que de plus en plus d’adolescents ont de plus en plus de rapports sexuels!

Il n’est plus besoin d’insister sur le fait qu’un rendez-vous galant ou une rencontre correcte, laquelle mĂšne Ă  un mariage heureux est dĂ©sormais un art perdu.

D’entrĂ©e, dans l’introduction de cet ouvrage, j’ai expliquĂ© que j’avais prĂ©parĂ© un autre ouvrage complet intitulĂ© Rencontres et frĂ©quentations selon la Voie de Dieu. Je le rĂ©pĂšte, encore une fois, pour les adolescents ou pour les parents qui ont des enfants, cet ouvrage doit ĂȘtre lu en conjonction avec Une Éducation Sexuelle Enfin ComplĂšte afin d’obtenir une vue d’ensemble. Dans les faits, il est conseillĂ© aux adolescents de lire notre livre sur les frĂ©quentations avant de commencer la lecture de celui-ci, dĂšs lors que le premier ouvrage citĂ© constitue une base essentielle pour tout ce qui est abordĂ© ici.

Il n’y a pas de place dans ce livre-ci pour aborder toutes les questions relatives aux adolescents, aux rencontres et Ă  la sexualitĂ©. Parmi ces nombreuses questions, on retiendra celles-ci: comment dĂ©finit-on les rencontres? Comment dĂ©finit-on les frĂ©quentations? Entretenir une « relation stable », c’est-Ă -dire rencontrer une personne pendant une longue pĂ©riode est-elle une bonne chose Ă  faire? Quelles prĂ©cautions un adolescent doit-il prendre afin d’avoir une relation fructueuse et, au bout du compte, un mariage heureux? Qu’est-ce que la luxure, l’impudicitĂ© et l’amour obsessionnel? Qu’est-ce que l’amour? Les « pelotages, les attouchements et les caresses », voire « s’envoyer en l’air » sont-ils mauvais et, si oui, pourquoi? Qu’en est-il des relations sexuelles avant le mariage? Quel est le meilleur Ăąge pour s’unir lĂ©galement par le mariage? Rencontres et frĂ©quentations selon la Voie de Dieu aborde en profondeur ces questions et bien d’autres, et offre des rĂ©ponses claires que personne d’autre ne prĂ©sente.

Tous les parents - qui espĂšrent voir un jour leurs enfants dans un mariage Ă©panouissant, merveilleux, heureux et spirituellement compatible avec, au dĂ©part, le choix du bon partenaire en vue du mariage - sont encouragĂ©s Ă  Ă©tudier attentivement les principes contenus dans cet ouvrage complet sur les rencontres et les frĂ©quentations. Rien de tel n’a jamais Ă©tĂ© Ă©crit. Il est rempli de principes bibliques utiles et de vĂ©ritĂ©s qui vous guideront dans la façon dont vous guiderez correctement vos enfants.

Un PiĂšge pour les Adolescents

Bien Ă©videmment, ainsi que nous l’avons dĂ©jĂ  largement soulignĂ©, Dieu a conçu les relations sexuelles comme la « colle » qui joint le mari et la femme. Une fois de plus, cependant, Ă©tant donnĂ© le manque d’épanouissement sexuel dans un grand nombre de mariages, de nombreux jeunes couples concluent inintelligemment qu’ils devraient se « tester » avant le mariage, pensant qu’en agissant de la sorte, ils Ă©viteraient un mariage sexuellement perturbĂ©.

À prĂ©sent, le lecteur reconnaĂźt certainement que la grande majoritĂ© des jeunes ont des rapports sexuels, c’est-Ă -dire la fornication bien avant le mariage. Il semble en effet loin le temps oĂč les gens savaient et comprenaient pourquoi il Ă©tait prĂ©fĂ©rable d’attendre le mariage. La fornication est une pandĂ©mie, autant que le dĂ©sir sexuel, au nom de ce que l’on appelle l’essai.

Il y a un aspect invisible, mais nĂ©gatif des rapports sexuels avant le mariage que pratiquement personne ne comprend. La Bible affirme que ce pĂ©chĂ© est singulier parmi tous les autres, produisant un type spĂ©cial de « cicatrices » Ă©motionnelles et psychologiques trĂšs difficiles Ă  oublier. Voici comment Paul l’a exprimĂ©: « Fuyez la fornication. Chaque pĂ©chĂ© qu’un homme fait, c’est hors [c’est-Ă -dire en dehors] du corps; mais celui qui commet fornication, pĂšche contre son propre corps » (1 Cor. 6:18). La fornication influe Ă  la fois sur le corps et sur l’esprit d’une maniĂšre contraire Ă  n’importe quel autre pĂ©chĂ©, et cela se produit de deux maniĂšres distinctes:

En premier lieu, ceux qui se livrent Ă  des relations sexuelles avant le mariage crĂ©eront des souvenirs de ce type d’intimitĂ© qui ne devrait que rappeler un seul visage, en l’occurrence son compagnon ou sa compagne de ce temps-lĂ ! Ce sont des choses trĂšs difficiles Ă  oublier.

En second lieu, s’agissant des couples qui commettent la fornication, mais se marient ensuite, il est souvent impossible, et ce peut ĂȘtre consciemment ou inconsciemment, de sĂ©parer la culpabilitĂ© antĂ©rieure des relations sexuelles illicites d’autrefois, lesquelles, aprĂšs le mariage, ne sont plus des pĂ©chĂ©s. Ils se sont mĂ©langĂ©s pour toujours, ils ont amalgamĂ©, dans une totale CONFUSION, quelque chose que Dieu a dĂ©clarĂ© bon (Gen. 1:27, 31) avec quelque chose qui Ă©tait mauvais.

Une fois cet acte accompli, rien ne peut défaire ce qui a été fait.

Le dĂ©sir sexuel doit ĂȘtre tenu Ă  l’écart de toutes les relations et il faut fuir toutes les formes de fornication! Les adolescents et les adultes cĂ©libataires doivent comprendre que, s’ils ne se « prĂ©servent » pas pour le mariage, ils dĂ©robent, ils prennent, dans les faits, quelque chose Ă  l’insu de leurs futurs conjoints ou conjointes! C’est dire Ă  nouveau clairement Ă  quel point ils transgressent contre leurs propres corps d’une maniĂšre qui n’est pas immĂ©diatement Ă©vidente.

Dans le passĂ©, les hommes aussi bien que les femmes voulaient et espĂ©raient Ă©pouser des vierges. Mais aujourd’hui, les gens sont rĂ©ellement surpris, voire choquĂ©s, d’avoir trouvĂ© quelqu’un qui est encore vierge. Ils en sont arrivĂ©s Ă  espĂ©rer se marier avec une personne qui aurait eu d’innombrables partenaires sexuels.

La Bible est, cependant, trĂšs claire en ce qui concerne la permissivitĂ© sexuelle, et Dieu indique clairement dans de nombreux passages Ses lois et Ses principes. Remarquez ceci tirĂ© du Cantique des Cantiques: « Nous avons une petite sƓur, elle n’a pas encore de seins; que ferons-nous pour notre sƓur au jour oĂč on parlera d’elle? Si elle est comme un mur, nous bĂątirons sur elle un palais d’argent; et si elle est comme une porte, nous la renfermerons avec des planches de cĂšdre » (8:8-9).

Il faut se rappeler l’encart selon lequel les adolescentes et les jeunes femmes doivent comprendre qu’elles peuvent ĂȘtre soit: (1) une « porte » (c’est-Ă -dire avoir plusieurs partenaires sexuels et se rabaisser en consĂ©quence), soit (2) ĂȘtre un « mur » (c’est-Ă -dire ĂȘtre chaste, pur dans le mariage). Bien que ces versets particuliers ne s’adressent pas spĂ©cifiquement aux garçons ou aux jeunes hommes, le principe gĂ©nĂ©ral s’applique certainement Ă  eux aussi. Chaque jeune, et certainement chaque jeune adulte, devrait, le cas Ă©chĂ©ant, Ă©tudier le Cantique des Cantiques, en partie, parce que c’est un livre inspirĂ© de la Bible et qu’il reflĂšte donc la pensĂ©e de Dieu, mais plus particuliĂšrement parce qu’il parle presque exclusivement de la sexualitĂ© et du mariage.

Ce petit livre est un excellent guide sur la façon dont les jeunes devraient se préparer à la sexualité et sur la façon dont les jeunes couples devraient aborder la sexualité dans le cadre du mariage. La stricte analyse du langage de ce livre, laquelle rend la lecture fascinante pour les adultes et les adolescents, est une parfaite description de la vie de Salomon avant son plongeon dans la polygamie.

Il est dĂšs lors cardinal d’enseigner vos enfants et adolescents Ă  comprendre que le mariage, et cela inclut la sexualitĂ© dans le mariage, est merveilleux. Toutefois, le mariage est le seul endroit dans lequel les relations sexuelles ont leur place!

Enseigner aux Enfants

MĂȘme les soi-disant « experts » dans le monde admettent que les enfants ne sont pas correctement enseignĂ©s en matiĂšre de sexualitĂ©. Mais ils ne savent pas ce qui est bon. Ils sont en mesure de voir les effets de l’éducation sexuelle qui est principalement enseignĂ©e au moyen des mĂ©dias et du divertissement, et par les camarades Ă  l’école. Comme une maniĂšre adĂ©quate de rĂ©pondre Ă  ces prĂ©occupations, ces experts se sont tournĂ©s vers leur solution, en l’occurrence l’éducation sexuelle dans les Ă©coles. Outre le fait qu’ils souhaitent enseigner les mauvaises informations aux enfants, Ă  cet Ăąge scolaire, il est dĂ©jĂ  trop tard, et mĂȘme dans ce cas, ils ne s’attaquent pas aux CAUSES!

L’éducation des enfants doit commencer bien avant leur entrĂ©e Ă  l’école. L’éducation sexuelle ne devrait pas commencer en sixiĂšme, septiĂšme ou huitiĂšme annĂ©e. Qui plus est, nous avons vu que ce type d’éducation est strictement enseignĂ© du point de vue physique, nĂ©gligeant ainsi tous les autres objectifs de la sexualitĂ© et rejetant la dimension manquante, c’est-Ă -dire l’instruction rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu.

Aujourd’hui, les parents Ă©duquent des enfants avec la tĂ©lĂ©vision et d’autres formes de divertissement, faisant presque office de baby-sitters ou de nounous. Nombreux sont ceux qui ont le sentiment que le travail de l’enseignant consiste Ă  Ă©duquer leurs enfants. Les parents nĂ©gligent d’enseigner aux enfants les principes fondamentaux de la vie qu’ils devraient commencer Ă  apprendre des annĂ©es avant mĂȘme l’entrĂ©e Ă  la maternelle!

Par consĂ©quent, tout parent qui lit ce manuel doit s’en servir de deux maniĂšres! D’une part, et c’est le point le plus Ă©vident, ces informations sont applicables au mariage du parent qui les lit. Mais, d’autre part, et d’égale importance, les informations doivent ĂȘtre enseignĂ©es aux enfants. Au cours de la premiĂšre annĂ©e de la vie humaine, les bĂ©bĂ©s apprennent beaucoup plus qu’ils ne le feront dans les annĂ©es suivantes. Pour chaque annĂ©e postĂ©rieure, un enfant apprend de moins en moins en termes de quantitĂ© d’information. Les parents doivent utiliser ces plus jeunes annĂ©es pour commencer l’instruction vitale des principes de base.

Semblable Ă  mon ouvrage sur les rencontres et les frĂ©quentations, Une Éducation Sexuelle Enfin ComplĂšte est aussi un compagnon de l’ouvrage intitulĂ©: Instruisez vos enfants selon la voie de Dieu. Bien qu’il n’aborde que briĂšvement le sujet de la sexualitĂ©, ce dernier manuel sert de base aux choses Ă  enseigner et Ă  la façon dont vous pouvez les enseigner Ă  vos enfants. Ces publications doivent ĂȘtre lues ensemble afin de donner une image globale de la façon d’élever les enfants selon les mĂ©thodes divines.

La Bonne Approche

Il existe de nombreuses approches erronĂ©es dans l’enseignement de la sexualitĂ© Ă  vos enfants. Parmi ces approches, il faut noter le fait que les parents tentent d’en parler dans le jargon des jeunes. N’essayez pas d’ĂȘtre populaire auprĂšs de vos enfants ou adolescents en leur montrant que vous connaissez et utilisez les mauvais termes employĂ©s par leurs camarades lorsqu’il s’agit des organes sexuels et des relations sexuelles.

Il est Ă©vident que les gens utilisent diverses expressions et noms argotiques pour dĂ©signer les fonctions gĂ©nitales et sexuelles du corps humain, et la quantitĂ© aussi considĂ©rable et obscĂšne des expressions et des termes vernaculaires, la chaĂźne inventive de clichĂ©s axĂ©s sur le dĂ©sir sexuel dĂ©fie l’entendement, mais cet ouvrage a utilisĂ© une terminologie anatomique et mĂ©dicale appropriĂ©e.

Il n’est pas important que vos enfants vous trouvent « cool » en raison de votre choix de mots ou de termes, mais qu’ils sachent plutĂŽt que vous parlez d’une voix claire et authentique, pleine d’autoritĂ©, lĂ  oĂč les autres parents ne le font pas. Vous ne devez jamais perdre de vue la façon dont vous devez vous dĂ©marquer comme diffĂ©rent de toutes les autres voix que vos enfants entendent.

Il est prĂ©fĂ©rable, lorsqu’on enseigne aux enfants, que les parents utilisent toujours les termes appropriĂ©s pour expliquer la sexualitĂ©, et non leurs propres mots, encore qu’ils dussent toujours, bien Ă©videmment, ĂȘtre conscients de l’ñge de leurs enfants quand ils donnent cet enseignement.

Le parent sage et aimant prend le temps d’enseigner Ă  ses enfants les fonctions et les objectifs sexuels. Peu de domaines de prĂ©paration Ă  l’ñge adulte pourraient ĂȘtre plus importants pour un enfant que celui du rĂŽle et de la fonction des organes sexuels. Le fait de laisser vos enfants sans formation, sans connaissance et sans comprĂ©hension adĂ©quates quant Ă  ce que signifie ĂȘtre un homme ou une femme, et ĂȘtre, au bout du compte, mari ou Ă©pouse en charge d’une famille, lĂ  oĂč la sexualitĂ© sera indissociable de leurs vies, est une grave injustice.

Combien d’adolescents (et dĂ©sormais de plus en plus de jeunes prĂ©adolescents) ne comprennent pas que la sexualitĂ© n’est pas une gratification distribuĂ©e Ă  tort et Ă  travers, aveugle ou le simple assouvissement de la pulsion et du dĂ©sir animal, et, notamment, le fait qu’ils ont reçu ce don impressionnant de la sexualitĂ© dans le mariage de la part de leur CrĂ©ateur? Lorsqu’on le comprend, on s’interroge de savoir combien de millions et de millions de jeunes ont ruinĂ© leurs vies du seul fait que leurs parents ne leur ont pas enseignĂ© au sujet de la sexualitĂ©?

Il est important de penser Ă  vos circonstances personnelles pendant un moment. Avez-vous des regrets pour ce qui est des erreurs sexuelles que vous avez commises, des erreurs que vous auriez pu Ă©viter, si tant est que vos parents vous l’eussent bien enseignĂ©. Ces erreurs ont causĂ© des souffrances et des chagrins dans votre vie? Si tel est le cas, il est cardinal de dĂ©cider de faire en sorte que vos enfants n’aient jamais Ă  ressentir ce que vous avez ressenti et, sans doute, vous le ressentez encore aujourd’hui, parce que vous n’avez pas accompli votre devoir.

La Grande Tragédie

Il est malheureusement Ă  dĂ©plorer que de nombreux parents se sentent gĂȘnĂ©s et mĂȘme honteux Ă  l’idĂ©e d’enseigner la sexualitĂ© Ă  leurs enfants. De nombreux parents, eux-mĂȘmes, victimes de la mĂȘme tragĂ©die, n’ont jamais Ă©tĂ© enseignĂ©s au sujet de la sexualitĂ© par leurs parents et, consĂ©quemment, ils ne savent pas non plus qu’ils devraient en parler Ă  leurs enfants ou comment s’y prendre. On peut prĂ©ciser ensuite qu’au moment oĂč nombre d’entre eux comprennent qu’ils auraient dĂ» l’enseigner Ă  leurs enfants, il est trop tard, dans la mesure oĂč ils sont devenus grands-parents ou parents d’un enfant atteint d’une maladie sexuellement transmissible, parmi de nombreuses autres consĂ©quences.

Il fut un temps oĂč les parents craignaient beaucoup plus que leurs enfants ne reçoivent ce que l’on appelait autrefois la version « drugstore [en France, bar, restaurant] » de la sexualitĂ©. Mon pĂšre m’a certainement parlĂ© de ce terme et voulait que je sois sĂ»r de pouvoir lui poser des questions sur la sexualitĂ© chaque fois que j’en avais besoin. Il qualifiait ces Ă©changes de « discussions d’homme Ă  homme » et il les a commencĂ©s avec moi quand j’avais environ huit ans. Ces discussions merveilleuses entre pĂšre et fils se sont poursuivies jusqu’à ce que j’aille Ă  l’universitĂ© et mĂȘme au-delĂ .

Je n’oublierai jamais le moment oĂč il m’a dit que nous devions avoir notre premiĂšre discussion d’homme Ă  homme au sujet de la sexualitĂ© et comment il a introduit les Ă©changes en me demandant si j’avais des « questions » Ă  ce sujet. Je me souviens tout aussi bien de la toute premiĂšre question que je lui ai posĂ©e, et elle Ă©tait trĂšs enfantine, innocente et pleine d’humour. (La biensĂ©ance me dit que nous n’avons pas suffisamment de place ici pour poser cette question.)

Ces bons souvenirs m’ont profondĂ©ment marquĂ© et ils en seront de mĂȘme de vos enfants. Dans mon cas, ils ont conduit Ă  une habitude permanente de pouvoir discuter librement de tout avec mon pĂšre, c’était littĂ©ralement des conversations sans limites.

Il est absolument essentiel que vous preniez tout le temps nĂ©cessaire pour que vos enfants et vous-mĂȘme sachiez Ă  quel point la sexualitĂ© et le mariage sont abordĂ©s dans la bonne perspective, toujours et uniquement selon la perspective divine, sans cela ils entendront sĂ»rement la mauvaise version, avec la mauvaise perspective, et cela conduira presque certainement Ă  toutes sortes de mauvaises CONSÉQUENCES!

Un principe particuliĂšrement important doit toujours faire partie de la parentalitĂ© et il est absolument essentiel de l’employer au fur et Ă  mesure que les enfants grandissent. Ce principe, c’est une bonne atmosphĂšre que les parents doivent encourager. Ils doivent savoir et comprendre qu’ils peuvent venir Ă  vous lorsqu’ils ont des questions, notamment en ce qui concerne la sexualitĂ©. Pour ce faire, vous devez ĂȘtre certain de ne jamais rĂ©primer ou mettre de cĂŽtĂ© certaines questions, en les considĂ©rant comme « indĂ©centes » ou « stupides » ou ayant Ă©tĂ© posĂ©es « trop tĂŽt ». Il faut essayer de montrer Ă  vos enfants que leurs questions sont importantes Ă  vos yeux et que vous aimez prendre le temps d’y rĂ©pondre. S’ils sont trĂšs jeunes, vous trouverez une bonne explication afin qu’ils puissent comprendre.

C’est ainsi que vous pourrez commencer Ă  leur fournir une explication plus dĂ©taillĂ©e Ă  mesure qu’ils grandiront. Bien entendu, vous devez faire preuve de sagesse, mais ils doivent comprendre qu’ils peuvent et devraient, et mĂȘme doivent venir Ă  vous lorsqu’ils auront des questions. Il est essentiel de crĂ©er un environnement ouvert et une relation avec vos enfants, ce qui rendra cette sensation aussi naturelle et confortable que possible. Il faut vous assurer Ă©galement de leur apprendre que le sujet de la sexualitĂ© ne devrait pas ĂȘtre abordĂ© avec les autres.

Les pĂšres et les mĂšres doivent jouer un rĂŽle actif dans l’instruction sexuelle de leurs fils et de leurs filles. C’est une responsabilitĂ© qui est insĂ©parable de la dĂ©cision d’avoir des enfants. On ne peut tout simplement pas laisser ce devoir vital Ă  d’autres personnes.

Commencez à un Jeune Âge

Les enfants peuvent et doivent commencer Ă  apprendre les fondamentaux de la sexualitĂ© Ă  un jeune Ăąge. Reste toutefois la question de savoir ce qui pourrait ĂȘtre enseignĂ© en ce qui concerne la sexualitĂ© Ă  un Ăąge aussi jeune que trois ou quatre ans et sans s’interroger plus avant sur la question de savoir jusqu’à quel point cela est bĂ©nĂ©fique? Et comment cela pourrait-il mĂȘme ĂȘtre considĂ©rĂ© comme « appropriĂ© »? Tout cela nĂ©cessite, bien entendu, des explications.

Tous les sujets Ă  l’école demandent d’apprendre au prĂ©alable certaines notions de « base ». En mathĂ©matiques, avant de comprendre le calcul de niveau supĂ©rieur, l’apprenant doit d’abord retenir et comprendre comment ajouter deux plus deux avant de passer aux niveaux successifs d’arithmĂ©tique, d’algĂšbre, de gĂ©omĂ©trie, de trigonomĂ©trie, de calculs complexes, et sans doute au-delĂ . Chaque niveau s’appuie sur le prĂ©cĂ©dent et est nĂ©cessaire pour passer au niveau suivant.

Ce principe s’applique aussi directement Ă  l’apprentissage de la sexualitĂ©.

Un parent doit dĂ©composer le sujet de la sexualitĂ© et du mariage en concepts que mĂȘme un enfant peut comprendre. Les notions de « base » du sujet consisteraient d’abord Ă  expliquer qui est et qu’est-ce que Dieu. DĂšs le plus jeune Ăąge, l’identitĂ© de Dieu devrait ĂȘtre expliquĂ©e avec soin en termes simples, afin qu’un enfant puisse comprendre. Il ou elle doit connaĂźtre Dieu avant mĂȘme de commencer Ă  comprendre ce qu’Il a crĂ©Ă©, y compris la sexualitĂ© et les organes sexuels. (Notre sĂ©rie complĂšte intitulĂ©e HISTOIRE DE LA BIBLE, avec sept volumes, et nos Leçons Bibliques pour Enfants composĂ©es de douze leçons, Ă  l’adresse des enfants de la maternelle Ă  la sixiĂšme annĂ©e, vous y aideraient certainement.)

Par consĂ©quent, Ă  un jeune Ăąge, commencez Ă  lui expliquer la crĂ©ation, ce que Dieu a fait et comment Il a crĂ©Ă© ces choses. Ces premiers enseignements conduisent Ă  la crĂ©ation de l’homme. Il s’agira d’expliquer ensuite qu’Adam avait besoin d’une femme et qu’un mari et sa femme sont le dĂ©but d’une famille.

Il faut, ensuite, Ă  un moment donnĂ©, poursuivre avec les points de dĂ©part les plus fondamentaux en disant Ă  votre fils que « tu es un petit garçon », et ce que cela reprĂ©sente, et Ă  votre fille que « tu es une petite fille » et ce que cela reprĂ©sente, en matiĂšre d’anatomie. Il faut alors expliquer Ă  vos enfants qu’ils grandiront un jour pour ressembler Ă  maman ou Ă  papa. Il s’agit Ă©videmment pour l’essentiel d’expliquer les diffĂ©rences entre frĂšres et sƓurs de sexe opposĂ©. Vos enfants remarqueront qu’ils ne sont pas les mĂȘmes. (Mes parents ont racontĂ© des histoires pendant que je prenais mon bain Ă  un trĂšs jeune Ăąge avec ma sƓur aĂźnĂ©e [ĂągĂ©e de 13 mois]. Ils ont aimĂ© nous raconter plus tard comment ma sƓur et moi avons remarquĂ© des diffĂ©rences entre nous, et le genre plutĂŽt mignon de commentaires enfantins que nous avions faits tous les deux, une fois que nous avions compris que nous n’étions pas exactement les mĂȘmes.)

Aussi, Ă  un moment donnĂ©, en termes simples, il faudra lui expliquer d’oĂč viennent les bĂ©bĂ©s, y compris votre enfant. Lorsqu’une mĂšre est enceinte, cela peut ĂȘtre l’occasion idĂ©ale d’expliquer Ă  un enfant d’oĂč il vient. Parlez de la croissance des bĂ©bĂ©s dans l’utĂ©rus Ă  vos enfants. Rendez cet enseignement aussi rĂ©el que possible et passionnant pour l’enfant. Assurez-vous de le lier (trĂšs discrĂštement) Ă  ce que maman et papa ont fait afin de rendre cette grossesse possible. Il faut ensuite rattacher toujours ceci, et tout le reste, au grand plan de Dieu, lequel consiste Ă  Ă©tendre Sa Famille. Il va de soi que tout cela doit ĂȘtre soigneusement adaptĂ© Ă  l’ñge de l’enfant.

Comme nous le constatons, tous les concepts ci-dessus sont des notions trĂšs Ă©lĂ©mentaires. Ils formeront, cependant, la base nĂ©cessaire pour la comprĂ©hension correcte de la sexualitĂ© s’agissant d’un enfant en pleine croissance.

À mesure que les enfants grandissent, brossez-leur un tableau plus dĂ©taillĂ© des enseignements. Parlez des familles et des relations en leur sein, tout en rattachant toutes les informations Ă  Dieu en tant que CrĂ©ateur. Il convient d’expliquer Ă©galement ce qu’est le vĂ©ritable amour et les diffĂ©rentes formes qu’il peut prendre et, sans doute, parler de la façon dont Dieu manifeste cet amour Ă  l’égard de tous Ses enfants, de mĂȘme que « papa » et « maman » en manifeste l’un vis-Ă -vis de l’autre. Il faut alors, en termes trĂšs simples, commencer Ă  expliquer certains des concepts mentionnĂ©s dans les premiers chapitres de cet ouvrage.

Les Adolescents et la Puberté

Il y a eu un temps dans un passĂ© pas si lointain oĂč la pruderie (la pudeur excessive) aurait dĂ» ĂȘtre abordĂ©e plus en dĂ©tail qu’aujourd’hui avant qu’un adulte puisse ĂȘtre mĂȘme prĂȘt pour la sexualitĂ© dans le mariage. Bien qu’il soit moins prĂ©occupant de nos jours, il peut toujours reprĂ©senter un problĂšme. Il y a un siĂšcle, la « pruderie de l’époque victorienne » Ă©tait un problĂšme majeur. Dans les faits, c’était la norme et par voie de consĂ©quence, un grand nombre de personnes n’avaient aucune idĂ©e que c’était en effet un problĂšme. Nous avons vu, cependant, que le monde a fait un bon dans l’extrĂ©mitĂ© opposĂ©e. Ainsi, n’importe quoi et toutes les choses sont dĂ©sormais permises sous la rubrique de la sexualitĂ©.

Les adolescents se dĂ©veloppent physiquement longtemps avant d’ĂȘtre pleinement dĂ©veloppĂ©s mentalement, ce qui inclut le dĂ©veloppement Ă©motionnel et psychologique. La preuve en est le fait que dans la plupart des pays, une personne n’est considĂ©rĂ©e comme un adulte qu’à l’ñge de 18 ans, elle ne peut pas servir dans l’armĂ©e avant cet Ăąge, elle ne peut pas voter ou fumer avant le mĂȘme Ăąge, l’on ne peut pas s’autoriser Ă  boire avant l’ñge de 21 ans, on ne peut non plus louer une voiture sans une assurance spĂ©ciale supplĂ©mentaire jusqu’à l’ñge de 25 ans, etc. Des Ă©tudes bien documentĂ©es ont dĂ©montrĂ© que les jeunes continuent de se dĂ©velopper mentalement jusqu’à environ 25 ans.

Le dĂ©veloppement physique est toutefois beaucoup plus rapide. Les filles et les garçons connaissent la pubertĂ© au dĂ©but de l’adolescence et mĂȘme ces changements se produisent, de nos jours, Ă  un Ăąge plus jeune en raison de diverses causes environnementales et sociĂ©tales. Les parents doivent prĂ©parer leurs enfants, et se prĂ©parer eux-mĂȘmes, pour cet Ă©vĂ©nement. Les adolescents penseront qu’ils sont devenus « adultes » lorsqu’ils atteignent la pubertĂ©, et ils doivent ĂȘtre prĂ©parĂ©s, afin de reconnaĂźtre qu’ils ont encore un long chemin Ă  parcourir avant l’ñge adulte. Ils doivent continuer Ă  ĂȘtre enseignĂ©s par leurs parents tout le long de cette pĂ©riode.

Avec cette Ă©tape de la vie d’un adolescent, il y a lieu de faire une mise en garde ferme: les adolescents commenceront Ă  ĂȘtre attirĂ©s par le sexe opposĂ©. Le vĂŽtre ne sera pas diffĂ©rent. Ne permettez jamais Ă  l’intimitĂ©, c’est-Ă -dire une liaison Ă©troite entre deux personnes de s’infiltrer dans l’une des relations de votre enfant avant le mariage. Il est fondamental de prendre conscience que le monde tend des embuscades aux jeunes et, les parents doivent s’efforcer d’empĂȘcher cela, faute de quoi, ils seront eux-mĂȘmes pris au dĂ©pourvu! Les parents devront veiller comme le lĂ©gendaire « faucon » Ă  l’effet d’éviter la tendance naturelle d’un enfant Ă  s’engager dans cette direction.

Soyez aux aguets et dites Ă  vos enfants que vous y ĂȘtes. Les adolescents pourraient facilement penser que vous ĂȘtes dĂ©passĂ© ou vieux jeu pour ĂȘtre aux aguets de la sorte. Mais, si vous avez travaillĂ© avec vos propres enfants dĂšs leur plus jeune Ăąge, ils seront prĂ©parĂ©s. Si les parents ne travaillent pas Ă  cela dĂšs le dĂ©but, ils dĂ©couvriront rapidement que les annĂ©es d’adolescence seront beaucoup trop tard pour commencer!

Les parents peuvent se prĂ©parer en lisant toute la littĂ©rature que nous produisons et qui a Ă©tĂ© mentionnĂ©e tout le long de ce manuel. On ne doit pas oublier, en effet, qu’il ne sera pas facile d’empĂȘcher les jeunes d’aller vers le piĂšge de la fornication. Tel est l’époque dans laquelle vivent vos enfants. Un simple « ne le faites pas » ne sera pas suffisant. Il faut de la dĂ©termination pour continuer Ă  guider et Ă  travailler activement avec eux tout le long de cette pĂ©riode difficile.

Les MĂšres avec les Filles

Dans une certaine mesure, et cela a des limites qui seront expliquĂ©es, les mĂšres ont la responsabilitĂ© de se focaliser davantage sur l’enseignement de la sexualitĂ© dans le mariage Ă  leurs filles et les pĂšres sur l’enseignement Ă  leurs fils.

Les mĂšres devraient apprendre Ă  leurs filles ce que cela signifie d’ĂȘtre une petite fille sur le chemin de l’ñge adulte, y compris toutes les phases et les informations vitales dont elle aura besoin en vue de devenir Ă  la fois Ă©pouse et mĂšre, et mĂȘme, un jour, grand-mĂšre. Invitez vos filles Ă  vous poser leurs questions et instruisez-les qu’il est de votre responsabilitĂ© (et personne d’autre) de leur donner l’enseignement au sujet de la sexualitĂ©, du mariage, de la pubertĂ©, de la menstruation, de la grossesse, de l’accouchement, de la mĂ©nopause et tous les autres aspects liĂ©s Ă  la fille et plus tard Ă  la femme.

PrĂ©parez vos filles Ă  pouvoir un jour se donner Ă  un homme. Cela implique de les prĂ©parer Ă  penser au futur homme merveilleux de leurs rĂȘves aprĂšs le mariage et Ă  se prĂ©server pour lui et lui seul!

Il convient, notamment, de leur enseigner la modestie, ce qui signifie leur apprendre Ă  ne pas se vanter devant les jeunes garçons et le fait qu’elles ont un certain « pouvoir » Ă  utiliser avec sagesse, sans quoi, elles rĂ©pondront de leurs actes un jour devant Dieu! Rappelez-leur que, si elles se donnent Ă  un garçon, non seulement elles dĂ©robent quelque chose Ă  leur futur mari, mais elles volent Ă©galement quelque chose Ă  la future Ă©pouse du garçon.

Les PĂšres avec les Fils

Les pĂšres devraient enseigner, de façon similaire, Ă  leurs fils ce que signifie ĂȘtre un petit garçon qui grandit jusqu’à l’ñge adulte. Cela inclurait tous les types d’éducation et les diffĂ©rentes phases du dĂ©veloppement jusqu’à l’ñge adulte. Commencez tĂŽt Ă  faire asseoir votre fils ou vos enfants devant vous et Ă  leur parler ouvertement des nombreux types de problĂšmes auxquels ils seront aux prises avant que ces choses ne se produisent en eux et avant qu’ils ne tombent dans des piĂšges qu’ils auraient pu connaĂźtre, mais qu’ils n’ont pas connus, en raison d’un manquement au devoir parental.

Enseignez-leur la pubertĂ©, les rĂȘves mouillĂ©s et la nĂ©cessitĂ© de contrĂŽler le dĂ©sir sexuel naturel qui se produira en eux relativement Ă  la forme fĂ©minine. D’habitude, au dĂ©but, trouvant les filles, pour ainsi dire, rĂ©pugnantes, les petits garçons ne verront pas cela comme un danger, mais expliquez-leur que leur pensĂ©e changera de maniĂšre spectaculaire beaucoup plus tard!

Enseignez-leur qu’ils dirigeront un jour une femme et plus tard une famille. Tout cela exigera de prendre de trĂšs nombreuses dĂ©cisions, dont certaines nĂ©cessiteront de pouvoir attendre d’avoir des enfants. Il faut vous assurer qu’ils comprennent que ce ne sera pas toujours facile, et qu’ils doivent se voir comme en formation pour ce rĂŽle.

On voit ainsi, une fois de plus, qu’à l’instar des mĂšres avec leurs filles, les pĂšres devraient enseigner leurs fils Ă  respecter les jeunes filles, Ă  ĂȘtre de petits messieurs en leur prĂ©sence, Ă  les considĂ©rer comme la future Ă©pouse et la future mĂšre de quelqu’un. Ils doivent comprendre que les filles sont littĂ©ralement « non interventionnistes » sexuellement parlant, au sens le plus vrai du terme, jusqu’au moment du mariage.

Bien entendu, ce n’est que le dĂ©but de tout ce que les enfants doivent apprendre. Mais, ces premiers enseignements suffisent Ă  donner un sens au parent sage sur ce qu’il faut enseigner de mĂȘme que la façon de procĂ©der.

Travaillez - et Enseignez - Ensemble

Le rĂŽle de chaque parent expliquĂ© ici ne doit certainement pas ĂȘtre exercĂ© exclusivement, sans la participation de l’autre parent. Cette instruction ne suggĂšre pas que les mĂšres ne devraient jamais enseigner Ă  leurs fils ou que les pĂšres ne devraient jamais ĂȘtre impliquĂ©s dans l’enseignement de la sexualitĂ© Ă  leurs filles. Il devrait y avoir beaucoup de croisements dans l’instruction sur ce sujet, et cela signifie que les parents devraient, de temps en temps, parler ensemble Ă  leurs fils, et ensemble Ă  leurs filles, et parfois avec tous leurs enfants prĂ©sents.

 
 
 
 
 
 
 
 

Il sera utile d’enseigner pĂ©riodiquement Ă  vos enfants que pĂšre et mĂšre, ensemble, accomplissent un objectif secondaire et d’une importance vitale. Ainsi, vos enfants constateront que leurs parents sont unifiĂ©s, qu’ils ne sont pas divisĂ©s dans leur vision de la sexualitĂ© et dans leur responsabilitĂ© de l’enseigner Ă  leurs enfants de la bonne maniĂšre.

Une partie de cette unitĂ© visible pour vos enfants, c’est qu’ils verront l’affection et l’amour dans la vie de leurs parents qu’ils voudront un jour chercher Ă  transposer dans leur propre mariage et dans l’éducation de leurs propres enfants. Ils voudront ressentir ce mĂȘme amour et cette mĂȘme unitĂ© au sein de leur propre famille. Vous enseignerez littĂ©ralement Ă  vos futurs petits-enfants lorsque vous enseignerez correctement vos enfants. Les rĂ©compenses pour vous, vos enfants et vos petits-enfants continueront au fil des gĂ©nĂ©rations.

Pas des Animaux!

Il est Ă  signaler, enfin, qu’il faut s’assurer d’enseigner Ă  vos enfants toutes les façons par lesquelles ils sont diffĂ©rents des animaux, c’est-Ă -dire le fait qu’il existe des diffĂ©rences ordonnĂ©es par Dieu Ă  propos de la sexualitĂ©, tout Ă  fait uniques aux ĂȘtres humains, par rapport Ă  toutes les espĂšces animales sur terre. Assurez-vous de leur enseigner l’erreur - et la pure folie - de la thĂ©orie de l’évolution, ainsi que les rĂ©flexions et conclusions nĂ©cessaires sur la sexualitĂ© dans le mariage qui accompagnent cette thĂ©orie. Ils doivent comprendre que la thĂ©orie de l’évolution conduit automatiquement Ă  un ensemble de valeurs inexactes en ce qui concerne la sexualitĂ© et que le CrĂ©ateur, Ă  savoir le RÉVÉLATEUR DIVIN, lequel rĂ©vĂšle la dimension cachĂ©e et manquante de la sexualitĂ©, lĂšve le voile sur d’autres valeurs.

Les chapitres prĂ©cĂ©dents ont abordĂ© une sĂ©rie d’autres aspects de choses que les parents devraient enseigner Ă  leurs enfants au sujet de la sexualitĂ©. Nous encourageons le lecteur Ă  en tenir compte lors de l’examen pĂ©riodique de ce manuel. Il servira de modĂšle pour vous guider Ă  travers les nombreux « marqueurs » du dĂ©veloppement de vos enfants.

Une ResponsabilitĂ© Énorme

Chaque parent a un devoir ordonnĂ© par Dieu d’enseigner Ă  ses enfants les plus grands dĂ©fis de la vie, les piĂšges et les tentations. Cette Ă©poque nĂ©cessite une mesure additionnelle d’instruction de la part des parents. Il est tristement Ă  dĂ©plorer que de plus en plus de parents aillent dans la direction opposĂ©e et n’assument pas leurs responsabilitĂ©s Ă  cet Ă©gard.

Sans les conseils de parents sages et aimants sur toutes les questions importantes relatives Ă  la sexualitĂ© et Ă  son rĂŽle dans le mariage, vos enfants n’auront aucune chance, aucune fenĂȘtre de tir, pour ainsi dire, d’avoir « un foyer heureux et une famille heureuse ». Ils sont condamnĂ©s Ă  ĂȘtre avalĂ©s par le nombre Ă©crasant de piĂšges et de malentendus dans lesquels ils peuvent tomber. ConsidĂ©rez-les comme entourĂ©s par une Ă©norme armĂ©e et ils sont eux-mĂȘmes laissĂ©s Ă  dĂ©couvert et sans arme particuliĂšre de dĂ©fense.

Certes, les adolescents et les enfants sont exposĂ©s Ă  de nombreux types de menaces. Les attraits des jeux de hasard, de la drogue, de l’alcool, les mauvaises compagnies et les autres piĂšges et tentations sont certainement lĂ  dehors, et ils sont tout aussi rĂ©els, certains poussant Ă©galement au problĂšme du mauvais usage du don divin de la sexualitĂ©. Il y a aussi d’autres types de problĂšmes de caractĂšre Ă  propos desquels les enfants doivent ĂȘtre avertis, en l’occurrence la paresse, le manque de respect, l’ingratitude et bien d’autres mauvais traits de caractĂšre, contre lesquels le parent sage donne des enseignements. Mais les nombreux piĂšges associĂ©s Ă  la sexualitĂ© reprĂ©sentent, possiblement, le plus grand danger pour les enfants et les adolescents.

Il est inutile d’insister sur l’importance de tout ce chapitre, lequel concerne le principe essentiel d’enseigner Ă  vos enfants la bonne maniĂšre. Je tiens Ă  souligner, encore une fois, que j’ai prĂ©parĂ© un manuel extraordinaire sur ce sujet. Si vous ĂȘtes un parent, vous ĂȘtes invitĂ© Ă  lire Ă  nouveau mon ouvrage Éduquer vos Enfants Selon la Voie Divine. Il n’y a jamais eu de manuel Ă©crit comme celui-ci touchant l’éducation des enfants et vous serez trĂšs heureux d’avoir pris le temps de lire et d’appliquer son contenu.

Nous sommes maintenant arrivĂ©s Ă  la derniĂšre instruction sur la sexualitĂ©, celle de l’occasion oĂč les hommes et les femmes adultes doivent en faire l’expĂ©rience, pour la toute premiĂšre fois, Ă  savoir LA NUIT DE NOCES!

Chapitre onze LA NUIT DE NOCES

La nuit la plus attendue d’une vie entiĂšre serait possiblement La Nuit de Noces. Il est malheureusement Ă  dĂ©plorer que, pour des millions de couples, ce ne soit qu’une autre nuit de la mĂȘme chose qui s’est dĂ©jĂ  produite entre eux, et cela s’est probablement produit avec d’autres personnes avant cette nuit-lĂ .

Pour ceux qui ont attendu La Nuit de Noces, ce moment le plus significatif, il y a eu une prĂ©paration en plus de l’anticipation, au-delĂ  de tout le reste, notamment la grande attente que cette soirĂ©e devra apporter. Cette nuit devrait ĂȘtre idĂ©alement diffĂ©rente de toutes les autres nuits qui l’auront prĂ©cĂ©dĂ©e Ă  cause de la durĂ©e des frĂ©quentations et de la pĂ©riode des fiançailles appropriĂ©es.

Certains points absolument essentiels restent Ă  aborder.

DiffĂ©rentes personnes peuvent avoir diffĂ©rentes idĂ©es du degrĂ© de libertĂ© ou de contrainte qui devrait caractĂ©riser la pĂ©riode des fiançailles. Une fois que le couple est fiancĂ©, beaucoup de gens se demandent s’ils sont dĂ©sormais moralement libres de s’engager dans des relations sexuelles. La plupart des futurs mariĂ©s ne se posent mĂȘme plus la question et se contentent d’avancer simplement, la sociĂ©tĂ©, elle-mĂȘme, souscrit Ă  l’idĂ©e: « bien entendu, qu’ils y sont autorisĂ©s. Ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent. » Encore faut-il ajouter l’avis de ceux qui annoncent Ă  grand fracas que l’expĂ©rimentation prĂ©nuptiale sert rĂ©ellement Ă  mieux prĂ©parer le couple pour le mariage. Est-ce vrai?

Nous avons vu que, dĂšs le dĂ©but, le CrĂ©ateur de l’humanitĂ© a dĂ©clarĂ© la saintetĂ© absolue du mariage, en lui consacrant directement deux des Dix Commandements, Ă  savoir ceux qui ont trait Ă  l’adultĂšre et Ă  la convoitise. Il a dĂ©crĂ©tĂ© que les hommes et les femmes ne doivent commettre ni l’adultĂšre ni la fornication. Et nous avons Ă©galement vu qu’Il commandait cela pour une bonne raison.

La transgression de cette loi entraĂźne des malĂ©dictions automatiques et des dĂ©ceptions inattendues. Le respect et la mise en pratique de ladite loi constituent le seul moyen de parvenir Ă  la joie et Ă  la paix indescriptibles que rĂ©servent le mariage de mĂȘme qu’à une forme de stabilitĂ© merveilleuse dont si peu de gens jouissent aujourd’hui. Cette loi n’étant pas diffĂ©rente de la loi de la gravitĂ©, ceux qui vivent en harmonie avec la grande Loi SPIRITUELLE de Dieu demeurent en sĂ©curitĂ©, tandis que ceux qui la transgressent en subissent des dommages inĂ©vitables.

La Fornication est Unique parmi les Péchés

Il nous est bon de revenir sur quelques remarques importantes du dernier chapitre et mĂȘme avant: la Bible dĂ©clare que le pĂ©chĂ© des relations sexuelles avant le mariage, appelĂ© fornication, ne ressemble Ă  aucun autre. Il produit consĂ©quemment un type spĂ©cial de « cicatrices » Ă©motionnelles, psychologiques, voire mentales.

On voit ainsi, une fois de plus, que la fornication est singuliĂšre, vraiment diffĂ©rente, de toutes les autres transgressions de la Loi divine. La nature de ce qui se passe lors de cet acte a un impact Ă  la fois sur le corps et sur l’esprit d’une maniĂšre diffĂ©rente de tout autre pĂ©chĂ©, et nous avons vu que cela s’opĂ©rait de deux maniĂšres distinctes.

Ce fait revĂȘt une importance cruciale, il ne faut donc pas s’étonner que les Ă©tudes montrent que ceux qui ont cĂ©dĂ© Ă  la tentation de rapports sexuels avec leur futur partenaire sont moins bien adaptĂ©s, Ă©quilibrĂ©s que ceux qui ont choisi la voie de la pudicitĂ© jusqu’au mariage. Nombre de ceux qui ont cĂ©dĂ© Ă  cette tentation Ă©taient non seulement hantĂ©s par la culpabilitĂ©, mais aussi beaucoup moins confiants envers leurs conjoints ou conjointes, et pour une bonne raison.

Une personne si facilement encline Ă  contrevenir aux lois divines ne trouverait pas difficile de blesser la confiance de sa conjointe ou de son conjoint. On doit s’exercer Ă  bĂątir la confiance mutuelle, une confiance Ă©difiĂ©e et maintenue, seule ou Ă  la vue l’un de l’autre. On entre dĂšs lors dans le mariage avec l’idĂ©e clairement Ă©tablie que les futurs conjoints voient cela comme un mode de vie.

L’adultĂšre et la fornication constituent des PÉCHÉS ÉVIDENTS et le pĂ©chĂ© apporte toujours des malĂ©dictions dans la vie. L’obĂ©issance volontaire met en harmonie avec les lois actives et rĂ©elles. Le CrĂ©ateur de l’humanitĂ© a Ă©tabli le mariage et place Ses bĂ©nĂ©dictions sur ces mariages qui L’honorent Ă  cause de leur obĂ©issance Ă  Ses lois. Il est dans l’intĂ©rĂȘt de tous de faire tous les efforts, afin de se mettre en harmonie avec ces lois et rĂ©colter, au passage, les bienfaits de l’obĂ©issance.

En gardant de bonnes relations entre futurs conjoints durant la pĂ©riode de fiançailles, un couple se rĂ©serve une joie inaltĂ©rĂ©e de caractĂšre sain et de puretĂ©. La mariĂ©e peut et doit attendre le mariage comme l’apogĂ©e de ses rĂȘves d’adolescence. Ternir ces rĂȘves nobles par des rapports sexuels avant le mariage, c’est vendre Ă  dĂ©couvert cette relation Ă  long terme planifiĂ© par Dieu et la dĂ©grader dans un souci d’une satisfaction personnelle et temporaire.

Une fois que l’on comprend les parallĂšles spirituels de la reproduction humaine et du mariage, on est beaucoup moins enclin Ă  se lancer tĂȘte baissĂ©e dans une passion et un dĂ©sir incontrĂŽlĂ©. Le fait de comprendre ces parallĂšles incroyables offre le moyen d’apprĂ©cier plus profondĂ©ment le Plan fascinant de Dieu et d’avoir une saine crainte de rejeter cette comprĂ©hension par Ă©gard pour des relations sexuelles pendant la pĂ©riode de fiançailles.

Tout cela donne un sens additionnel au proverbe: « par la crainte du SEIGNEUR les hommes s’écartent du mal » (Prov. 16:6). La dĂ©cision d’avoir des relations sexuelles avec le partenaire qu’on Ă©pousera ou celle d’attendre jusqu’au mariage est essentiellement une dĂ©cision qui consiste Ă  mettre un stigmate permanent sur le mariage et le paralyser avant qu’il ne commence, ou rĂ©server cette relation ordonnĂ©e Ă  l’institution pure et salutaire du mariage, tout en s’assurant des annĂ©es et des dĂ©cennies de joie et d’épanouissement.

Il faut alors se rappeler que la plupart des gens ne font que suivre les faibles, les poules mouillĂ©es dans la foule, ceux qui sont trop inintelligents et ignorants pour afficher leur caractĂšre. C’est ainsi qu’en prenant le chemin de la moindre rĂ©sistance, ils sont heureux de descendre lentement le cours d’eau et de se retrouver partout oĂč le courant les emmĂšne. Soyez dĂ©terminĂ© Ă  ĂȘtre diffĂ©rent, nagez Ă  contre-courant! Le simple fait de faire preuve d’un peu de patience, c’est-Ă -dire ĂȘtre prĂȘt Ă  faire preuve de vision - et de caractĂšre - contribuera grandement au bonheur des couples qui en comprendront le sens!

Pendant la PĂ©riode de Fiançailles: Toujours pas d’Attouchements et de Caresses

Nous avons discutĂ© dans un chapitre prĂ©cĂ©dent que l’acte supposĂ© innocent des attouchements et des caresses constitue, en soi, une autre violation du SeptiĂšme Commandement. C’est fort naturellement qu’une fois de plus la plupart des fiancĂ©s, de nos jours, s’en moquent, et mĂȘme satirisent une dĂ©claration aussi « pudibonde et dĂ©passĂ©e ». Mais il est maintenant devenu on ne peut plus clair que l’Éternel Dieu a prescrit dans Sa sagesse parfaite tous les Ă©lĂ©ments de l’amour afin qu’ils s’intĂšgrent, et fonctionnent ensemble, d’un bout Ă  l’autre de toutes les phases de la relation sexuelle.

Ceux qui outrepassent n’importe quelle facette de cette loi en adoptant cette conduite avant le mariage sont Ă©galement coupables de fornication et s’exposent Ă  des malĂ©dictions ici et maintenant, tout en se privant de la pleine mesure du bonheur conjugal dont Dieu fait profiter les futurs couples autant que les personnes qui ne marquent pas d’une cicatrice leur potentiel de rĂ©colter Ses bĂ©nĂ©dictions. On ne saurait trop insister sur ce point prĂ©cis.

Les facultĂ©s perceptives de l’attrait sexuel qu’exercent une personne et l’excitation sexuelle ont Ă©tĂ© soigneusement conçues par le MaĂźtre Concepteur dans le but de renforcer les liens conjugaux. Ces mĂ©canismes interactifs peuvent et doivent, si les principes contenus ici sont appliquĂ©s, augmenter ce qui doit ĂȘtre l’amour mutuel existant et toujours croissant entre le mari et la femme. La relation sexuelle intime entre mari et femme et toutes les caresses tendres, les jeux Ă©rotiques, c’est-Ă -dire tous les jeux Ă  caractĂšre badin ou enjouĂ© impliquĂ©s dans les prĂ©liminaires sont rĂ©servĂ©s au lit et au lien conjugal (HĂ©b. 13:4). Et la saintetĂ© de cette alliance, parce que les parents resteront ensemble, prĂ©serve les enfants issus du mariage, de mĂȘme que toute la structure familiale.

DĂšs lors, ceux qui cherchent Ă  obĂ©ir Ă  Dieu ne peuvent pas laisser les perceptions et les valeurs de la sociĂ©tĂ© les tirer vers le bas. L’adultĂšre et la fornication sont toujours des pĂ©chĂ©s, peu importe ce que les films et le message hypnotique et envoĂ»tant des paroles musicales corrompues dĂ©clarent de nos jours.

(Des informations beaucoup plus détaillées sur les conduites permises pendant la période de fiançailles sont soigneusement expliquées dans Rencontres et fréquentations selon la Voie de Dieu.)

La Dissipation des Idées Erronées

Avant de parler de La Nuit de Noces, il est essentiel que nous examinions et éclaircissions quelques idées erronées largement répandues que tous les futurs mariés et toutes les futures mariées emportent souvent dans le mariage, et, bien évidemment, dans leur premiÚre nuit.

Nous avons mentionnĂ© plus tĂŽt que certains dĂ©veloppent l’idĂ©e erronĂ©e selon laquelle la taille relative de leurs organes sexuels pourrait entraĂźner des problĂšmes d’incompatibilitĂ©. Dans les faits, certains futurs mariĂ©s ont utilisĂ© cet argument pour justifier la nĂ©cessitĂ© d’avoir des relations sexuelles avant le mariage afin de confirmer cette supposĂ©e compatibilitĂ© future, ils doivent ainsi s’essayer les uns les autres en ce qui concerne la taille, comme on le ferait avec des chaussures.

Toutefois, nous avons dĂ©jĂ  notĂ© avec suffisamment d’insistance que la taille des organes sexuels peut varier, tout comme la taille et le poids, ou la taille des mains et des pieds. La taille relative de ces organes n’a cependant aucune incidence sur leur adĂ©quation ou sur la question de savoir si ou non il y aura « satisfaction ».

Il ne faut pas oublier, en effet, que le plus petit vagin est capable de s’étirer pour permettre le passage de la tĂȘte du bĂ©bĂ©. Par consĂ©quent, il peut facilement s’adapter au pĂ©nis, quelle qu’en soit la taille. Un Dieu intelligent aurait anticipĂ© des choses au sujet desquels les pensĂ©es humaines peuvent ĂȘtre inquiĂštes et concevoir la souplesse de la membrane vaginale afin de s’assurer que les couples amoureux ne tomberaient pas injustement dans une « embuscade » en aval, pour ainsi dire, relativement Ă  ce qu’ils ne pourraient probablement pas savoir, Ă  moins qu’il y ait eu fornication en amont. Ainsi, l’idĂ©e erronĂ©e de compatibilitĂ© de la taille des organes est totalement infondĂ©e. Quelles que soient les adaptations nĂ©cessaires, le couple sera en mesure de s’accommoder facilement l’un l’autre sans complications excessives.

Si les pensées « correspondent » les unes aux autres, il en ira tout naturellement des organes sexuels!

L’Anticipation de la Douleur

Une autre idĂ©e fausse commune partagĂ©e par les mariĂ©es dans le passĂ©, c’est la peur de la douleur ou des blessures lors des tout premiers rapports sexuels, ou mĂȘme plus tard. Ces jeunes femmes avaient gĂ©nĂ©ralement entendu des histoires sur la douleur ressentie par certaines mariĂ©es lors de la pĂ©nĂ©tration du pĂ©nis du mari. De telles incidences pourraient trĂšs probablement ĂȘtre dues Ă  l’ignorance de l’une ou des deux parties quant Ă  la nĂ©cessitĂ© de faire des attouchements et des caresses prĂ©liminaires afin d’assurer une lubrification adĂ©quate avant les rapports sexuels.

Tous les cas de douleur ou de blessure chez la femme surviennent gĂ©nĂ©ralement lorsque le mari s’engage imprudemment au mĂ©pris total des sentiments et de la prĂ©paration de sa femme. Le seul souci du mari, dans ces cas-lĂ , c’était invariablement sa propre satisfaction.

Nous avons vu au chapitre neuf qu’il faut laisser Ă  la femme le temps d’ĂȘtre excitĂ©e sexuellement. C’est Ă  ce moment-lĂ  et seulement Ă  ce moment que le mari doit procĂ©der avec prĂ©caution, en tenant compte de la femme.

Nous avons vu qu’une autre opinion fausse ou erronĂ©e reçue par certaines femmes dans le passĂ©, c’est que la femme doit Ă©prouver un orgasme afin de tomber enceinte. Cette allĂ©gation est fausse et dĂ©nuĂ©e de fondement. Le phĂ©nomĂšne de l’orgasme fĂ©minin est totalement indĂ©pendant du phĂ©nomĂšne trĂšs distinct de la grossesse, lequel dĂ©pend exclusivement de la capacitĂ© d’un spermatozoĂŻde Ă  s’unir Ă  l’ovule et Ă  l’implantation ou la nidation, c’est-Ă -dire la fixation de l’Ɠuf dans l’utĂ©rus.

Ce qui est nĂ©cessaire pour la grossesse, c’est simplement que le sperme masculin atteigne le vagin. Comme on l’a dĂ©jĂ  fait remarquer, le sperme a une mobilitĂ© et une endurance incroyables (il faut se rappeler, en effet, qu’il est en quelque sorte spĂ©cialement alimentĂ© Ă  piles), sans omettre le fait que certains spermatozoĂŻdes sont remarquablement capables de trouver leur parcours dans le long voyage vers l’utĂ©rus et les trompes de Fallope.

Une Conception Controuvée

Une autre idĂ©e forgĂ©e de toutes piĂšces et trĂšs rĂ©pandue, celle-ci de la part des jeunes hommes, c’est que l’inactivitĂ© sexuelle rĂ©duira plus tard la vitalitĂ© sexuelle. Cette idĂ©e est tout simplement ridicule et c’est exclusivement le raisonnement humain Ă  la manƓuvre essayant de trouver une excuse pour la masturbation et /ou la fornication, en d’autres mots, l’activitĂ© sexuelle avant le mariage.

Il est important de nous y arrĂȘter un peu si l’on veut comprendre. Le CrĂ©ateur a prĂ©vu que l’homme ait le temps d’atteindre la maturitĂ© et de se prĂ©parer Ă  son choix de carriĂšre, son aptitude particuliĂšre pour un domaine d’activitĂ©, avant de se marier. Tout cela nĂ©cessite en gĂ©nĂ©ral des annĂ©es, voire plusieurs annĂ©es de travail patient et de prĂ©paration. La notion selon laquelle il faut ĂȘtre sexuellement actif avant le mariage est un mensonge satanique. Le CrĂ©ateur du corps humain savait exactement ce qu’Il faisait et n’a jamais imposĂ© n’importe quelle date butoir de ce type avant de se marier dans un certain laps de temps, simplement parce que l’on a atteint la pubertĂ©.

Il est utile de s’expliquer que la maturitĂ© physique prĂ©cĂšde durablement la maturitĂ© mentale et Ă©motionnelle suffisantes pour le mariage - nous avons eu l’occasion d’y insister ci-devant—, Dieu a crĂ©Ă© un certain moyen naturel de soulagement de la tension et de l’accumulation de liquide sĂ©minal au moyen d’un processus appelĂ© « Ă©missions ou pollutions nocturnes », qui se produit pendant le sommeil (on peut ou on peut ne pas se rĂ©veiller lors de cet Ă©vĂ©nement). Par consĂ©quent, l’aptitude Ă  la procrĂ©ation ne meurt pas en pratiquant la continence ou l’abstinence, mais elle reste plutĂŽt vivante dans un Ă©tat dormant jusqu’au mariage, exactement comme Dieu l’a voulu. Dans l’intervalle, et Dieu l’a Ă©galement conçu de cette maniĂšre, chaque homme doit faire preuve d’autodiscipline en pratiquant l’abstinence jusqu’à ce qu’il se soit prĂ©parĂ© pour le mariage.

Proverbes 24:27 envoie ce message Ă  tous les futurs maris: « Agence ton ouvrage au dehors, et apprĂȘte-le pour toi dans le champ, et aprĂšs, bĂątis ta maison », c’est-Ă -dire qu’il faut d’abord se prĂ©parer avec diligence et c’est aprĂšs que l’on peut se marier.

Ce passage rĂ©vĂšle la phase de prĂ©paration capitale voulue par Dieu, une prĂ©paration essentielle afin de pouvoir subvenir aux besoins d’une femme et d’une famille en pleine croissance. Que cela implique une Ă©ducation prolongĂ©e ou l’acquisition d’un mĂ©tier ou la crĂ©ation d’une entreprise, il faut le faire en respectant le commandement de Dieu. Il n’y aura pas de perte de vitalitĂ© sexuelle ou de souffrance ni aucune sorte d’atrophie.

À la lumiĂšre de Proverbes 24:27, en ce qui concerne la sexualitĂ©, le vieux dicton « tout vient Ă  point Ă  qui sait attendre » n’a probablement jamais Ă©tĂ© aussi vrai.

Certaines personnes ont pensĂ©, ici encore, et de façon trĂšs curieuse, que l’engagement dans l’activitĂ© sexuelle pendant le mariage rĂ©duirait la vitalitĂ© et l’endurance globales d’un homme. Pour cette raison, on demandait autrefois aux athlĂštes de s’abstenir de toute activitĂ© sexuelle juste avant la compĂ©tition. Il a Ă©tĂ© dĂ©couvert qu’il n’y avait aucun lien entre l’éjaculation masculine et la perte de n’importe quel degrĂ© d’énergie vitale d’une maniĂšre qui limiterait les tĂąches, les performances ou le travail qu’un homme pourrait effectuer.

Ce n’est qu’une autre façon par laquelle le monde de Satan a Ă©coutĂ© des notions sans fondement, destinĂ©es Ă  contrer le dessein de Dieu en ce qui concerne la sexualitĂ©.

La Virginité et la Nuit de Noces

Au dĂ©but du vingtiĂšme siĂšcle, on estimait que plus de 80 % des futures mariĂ©es se prĂ©sentaient en tant que vierges Ă  l’autel du mariage. Aux alentours des annĂ©es 1960, les statistiques se sont inversĂ©es, environ 80 % des futures mariĂ©es entraient dans le mariage aprĂšs avoir perdu leur virginitĂ©. En 2000, on estimait que plus de 95 % avaient perdu leur virginitĂ© avant le moment du mariage. (On ne peut que deviner Ă  quel point ce coefficient a augmentĂ© aujourd’hui, plusieurs annĂ©es plus tard.)

Cette tendance Ă©tonnante en dit long sur l’orientation de la sociĂ©tĂ© moderne et doit ĂȘtre abordĂ©e ici, car elle peut influer sur La Nuit de Noces. À la lumiĂšre des statistiques susmentionnĂ©es, moins d’une jeune mariĂ©e sur seize dans un intervalle de temps d’un peu plus de cent ans, se conserveraient aujourd’hui. En d’autres termes, le pourcentage de 16 futures mariĂ©es sur 20 qui Ă©taient vierges a Ă©tĂ© remplacĂ© par moins de 1 sur 20 de nos jours.

Mais le message d’aujourd’hui est en rĂ©alitĂ© pire que le dĂ©calage statistique. Au dĂ©but du siĂšcle dernier, celles qui avaient perdu leur virginitĂ© Ă©taient considĂ©rĂ©es comme ayant « perdu leur honneur », alors que vers l’an 2000, la mention mĂȘme de la virginitĂ© Ă©tait souvent considĂ©rĂ©e avec mĂ©pris. Au lieu d’ĂȘtre un gage d’honneur, la virginitĂ© devait dĂ©sormais ĂȘtre gardĂ©e avec anonymat de sorte Ă  Ă©viter toute dĂ©rision.

Si une vierge ne dissimulait pas sagement sa puretĂ©, pire que d’ĂȘtre simplement Ă©tiquetĂ©e comme une « sainte nitouche », elle ferait l’objet de mĂ©sestimation et de ridicule, voire de raillerie, de la part d’amies aux mƓurs lĂ©gĂšres. Point n’est besoin de dire que c’est pire aujourd’hui. Il y a cependant encore trĂšs peu de femmes qui ont le courage de dĂ©clarer qu’elles se sont prĂ©servĂ©es pour leur futur mari. Celles-ci ont Ă©tĂ© en mesure de garder Ă  l’esprit la vision d’ensemble. Elles sont, en derniĂšre analyse, les vraies gagnantes et toutes les autres ne sont que des perdantes.

Cette constatation nous mĂšne au passage biblique suivant, lequel porte une forte accusation contre la sociĂ©tĂ© moderne: « Aussi le jugement est repoussĂ© en arriĂšre, et la justice se tient Ă©loignĂ©e; car la vĂ©ritĂ© est tombĂ©e par les rues, et l’équitĂ© ne peut entrer. Oui, la vĂ©ritĂ© fait dĂ©faut, et celui qui se retire du mal devient une proie; et le SEIGNEUR l’a vu, et cela Lui a dĂ©plu qu’il n’y ait pas de jugement » (Ésa. 59:14-15).

Le temps viendra bientĂŽt, lorsque la restauration du GOUVERNEMENT DE DIEU sera Ă©tablie sur la terre, restauration au cours de laquelle le mal et la mĂ©chancetĂ© seront encore une fois considĂ©rĂ©s comme honteux. La droiture sera la seule façon acceptable, et non quelque chose qui doit ĂȘtre dissimulĂ© Ă  l’effet d’éviter la dĂ©considĂ©ration des autres dans ce monde.

Il est trĂšs noble au regard de Dieu que la jeune mariĂ©e veuille se prĂ©senter en tant que vierge Ă  son mari dans le mariage sacrĂ© et que l’homme soit Ă©galement disposĂ© Ă  faire la mĂȘme chose qu’il espĂšre d’elle. On retiendra, une fois de plus, que le monde en viendra un jour Ă  apprĂ©cier cette comprĂ©hension et Ă  faire bien plus que ce qui se passait, il y a 100 ou 1 000 ans, au moment oĂč seuls 20 % des futures mariĂ©es Ă©taient encore disposĂ©es Ă  outrepasser l’acceptation sociale d’alors.

À une Ă©poque oĂč l’irrĂ©prochabilitĂ© Ă©tait encore trĂšs apprĂ©ciĂ©e, la prĂ©sentation d’une Ă©pouse vierge Ă  celui qui serait son mari pour la vie constituait un Ă©vĂ©nement marquant, lequel Ă©vĂ©nement reprĂ©sentait la vertu et l’honneur. Ce moment fort de la vie de la mariĂ©e, oĂč elle devrait connaĂźtre le summum de l’allĂ©gresse et porter la virginitĂ© en tant que marque d’honneur, tourne autour du mariage et de La Nuit de Noces. C’est la prĂ©servation de sa puretĂ© qui ouvre la voie Ă  la joie et Ă  un plus grand Ă©panouissement dans la vie conjugale.

Certes, encore une fois, l’intention de Dieu a toujours Ă©tĂ© que la puretĂ© soit maintenue par les deux parties jusqu’au mariage. Cette prĂ©sentation en l’honneur de la mariĂ©e et du mariĂ© fait partie de l’accomplissement spirituel de La Nuit de Noces. Il est bon de rappeler, Ă  ce propos, que le mariage sur le plan humain est un type direct et une illustration de la pĂ©riode oĂč Christ, Lequel est parfaitement pur et sans pĂ©chĂ©, Se mariera avec Son Ă©pouse, c’est-Ă -dire l’Église, qui se sera prĂ©parĂ©e « ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable; mais... sainte et sans dĂ©faut » (Éph. 5:27).

Le reste de ce chapitre est Ă©crit Ă  l’intention des vierges qui liront et chercheront Ă  s’y conformer. Bien qu’il puisse encore ĂȘtre trĂšs utile Ă  tous les autres, pour des raisons Ă©videntes, c’est Ă  ce lectorat-lĂ  qu’il doit ĂȘtre Ă©crit.

La Contraception

Le sujet de La Nuit de Noces prĂ©suppose notamment la question de la contraception. Le lecteur s’explique, Ă  prĂ©sent, que la sexualitĂ© a beaucoup plus de sens qu’une simple continuation de la race humaine. Ainsi, une tout autre question est de savoir si le planning familial est mal. Pour le dire d’une autre façon, l’utilisation de la contraception est-elle acceptable?

Que révÚle la Parole de Dieu?

Avant d’aborder ces questions et bien d’autres, certains ont affirmĂ© que le rĂ©cit de l’Ancien Testament qu’on retrouve dans GenĂšse 38, d’aprĂšs lequel Onan dĂ©versait sa semence sur le sol, plutĂŽt que de fĂ©conder la veuve de son frĂšre, prouve que les couples ne devraient pas utiliser de contraceptifs. Il importe dĂšs lors de comprendre ce qui s’est rĂ©ellement passĂ© dans ce passage.

L’Ancien Testament prescrivait une loi selon laquelle si un mari mourait, son frĂšre Ă©pousait la veuve. L’enfant nĂ© de ce couple Ă©tait considĂ©rĂ© comme un enfant du dĂ©funt mari. Cette loi est rĂ©sumĂ©e dans DeutĂ©ronome 25:5-10, c’était le commandement de Dieu afin d’assurer la perpĂ©tuation des familles dans la nation d’IsraĂ«l.

Dans ce rĂ©cit, cependant, Onan empĂȘchait la conception durant les rapports sexuels, car il savait que l’enfant ne serait pas considĂ©rĂ© comme le sien, mais plutĂŽt comme la progĂ©niture de son frĂšre (Gen. 38:9). Ce n’était pas de la planification familiale, c’est-Ă -dire une contraception prudente. Le rĂ©cit biblique rapporte que Dieu tua ainsi Onan parce qu’il n’obĂ©issait pas Ă  Sa loi, laquelle demandait de donner un fils Ă  sa nouvelle Ă©pouse. Il ne s’agit pas de contraception, et il est loin d’ĂȘtre prouvĂ© que son usage est mauvais.

Le fait de planifier sagement une famille et le moment de l’accouchement est une attitude prudente! Cela implique nĂ©cessairement l’utilisation de contraceptifs, ce qui ne viole en rien la Loi de Dieu. Il s’agit, au contraire, d’une responsabilitĂ© de chaque couple, notamment, au regard des frais d’éducation d’un enfant. Paul a Ă©crit corollairement que, « si quelqu’un ne pourvoit pas pour les siens, et particuliĂšrement pour ceux de sa propre maison, il a reniĂ© la foi, et est pire qu’un infidĂšle [un incroyant] » (1 Tim. 5:8).

On enseigne Ă  plus d’un milliard de supposĂ©s ChrĂ©tiens que la contraception est mauvaise dans la mesure oĂč leurs dirigeants ne comprennent pas les finalitĂ©s prescrites par Dieu en ce qui concerne la sexualitĂ©. On leur enseigne Ă  pratiquer la « continence pĂ©riodique ou la mĂ©thode du calendrier ». Il s’agit d’une hypocrisie flagrante Ă©tant donnĂ© qu’elle part du principe que la sexualitĂ© pour tout autre motif que la procrĂ©ation est mauvaise, tout en permettant aux paroissiens de « contourner le systĂšme ». (Nous devons en outre considĂ©rer que la soi-disant mĂ©thode du calendrier est une forme relativement peu fiable de rĂ©gulation des naissances. La peur de tomber enceinte trop tĂŽt crĂ©e une atmosphĂšre de nervositĂ© et d’inhibition qui nuit Ă  l’amour, notamment chez les jeunes couples.

Les serviteurs de Dieu ne doivent pas suivre cette approche. Il existe plusieurs types de contraceptifs efficaces, et dans certains cas, pour ĂȘtre assurĂ© d’éviter une grossesse, plusieurs mĂ©thodes peuvent ĂȘtre utilisĂ©es simultanĂ©ment.

Le prĂ©servatif, utilisĂ© par le mari, est probablement la mĂ©thode la plus efficace et la plus facile Ă  mettre en Ɠuvre. L’homme devrait se familiariser avec ces moyens de contraception avant La Nuit de Noces.

Il existe Ă©galement de nombreux gels et mousses spermicides qu’une femme peut utiliser. Ces produits sont parfois prĂ©fĂ©rables Ă  un prĂ©servatif, notamment lorsque le risque de grossesse est faible en raison du temps Ă©coulĂ© depuis l’ovulation de la femme, c’est-Ă -dire la pĂ©riode de fĂ©conditĂ© maximale. Il faut ĂȘtre prudent, cependant, en raison de la possibilitĂ© de rĂ©actions chimiques dĂ©favorables Ă  divers spermicides.

Certaines femmes prĂ©fĂšrent ĂȘtre Ă©quipĂ©es d’un diaphragme, en raison de l’avantage de permettre plus de spontanĂ©itĂ© que les autres mĂ©thodes.

Le dispositif intra-utĂ©rin (DIU) est en rĂ©alitĂ© beaucoup plus souvent un abortif, c’est-Ă -dire un agent qui entraĂźne l’avortement plutĂŽt que de fonctionner en tant que contraceptif. Il affecte la muqueuse de l’utĂ©rus, ce qui conduit Ă  l’interruption de la grossesse, alors que l’ovule est dĂ©jĂ  fĂ©condĂ©, ce qui signifie qu’on a tuĂ© une vie qui avait commencĂ©!

Enfin, d’autres mĂ©thodes de rĂ©gulation des naissances, telles que la pilule, le timbre transdermique de limitation des naissances et l’anneau modifient les taux d’hormones fĂ©minines, affectant ainsi la production ovoĂŻde, l’épaisseur de la muqueuse cervicale et la production de mucus cervical. Ces mĂ©thodes sont associĂ©es Ă  des effets secondaires importants et agissent Ă©galement comme des abortifs dans un certain pourcentage selon les cycles mensuels de chaque utilisatrice.

C’est le lieu de comprendre que l’avortement est clairement un MEURTRE prĂ©mĂ©ditĂ©! Un ChrĂ©tien ne devrait jamais utiliser une mĂ©thode de contraception dans laquelle il serait mĂȘme possible que ce PÉCHÉ sanctionnĂ© par l’homme soit commis! (La liste des ouvrages connexes Ă  la fin de celui-ci rĂ©fĂšre Ă  une publication dĂ©taillĂ©e sur l’avortement que nous proposons.)

Il est au-delĂ  de l’objectif de ce manuel de traiter en dĂ©tail toutes les mĂ©thodes de contraception disponibles. Ceux qui se prĂ©parent au mariage sont fortement encouragĂ©s Ă  faire des recherches approfondies sur ce sujet. Les mĂ©decins peuvent Ă©galement ĂȘtre consultĂ©s.

La rupture de l’Hymen

L’aspect physique de La Nuit de Noces est centrĂ© sur ce que l’on a appelĂ© la « dĂ©floration », l’action de « dĂ©florer », la rupture ou la suppression de l’hymen.

Il y a un but pour tout ce que Dieu a crĂ©Ă© et l’hymen n’en est pas une exception. Cette partie de l’anatomie fĂ©minine n’est pas une erreur de la part de Dieu ou une pensĂ©e qui Lui est venue aprĂšs coup, et a Ă©tĂ© incluse dans Sa dĂ©claration selon laquelle Sa crĂ©ation Ă©tait « trĂšs bonne ». À la fin de La Nuit de Noces, l’hymen aura servi son but, lequel devait constituer un « mur » empĂȘchant les rapports sexuels, une sorte de symbole que Dieu a voulu que les jeunes femmes ne soient pas la « porte » rĂ©fĂ©rencĂ©e dans le Cantique des Cantiques.

Il y a des occasions, cependant, oĂč l’hymen peut avoir Ă©tĂ© prĂ©maturĂ©ment rompu par une femme qui sera restĂ©e vierge. L’équitation, le vĂ©lo ou mĂȘme les accidents peuvent provoquer la rupture de l’hymen et, dans certains cas, sans que la jeune fille ou la femme s’en rende compte. D’ailleurs, l’usage rĂ©pandu dans la sociĂ©tĂ© d’aujourd’hui de tampons pendant la menstruation peut parfois rompre accidentellement l’hymen et l’écoulement de sang menstruel normal pourrait dissimuler cette occurrence. Les maris doivent ĂȘtre prĂ©parĂ©s relativement Ă  une femme qui peut ne pas avoir conscience de cette circonstance.

La rupture de l’hymen peut ĂȘtre rĂ©alisĂ©e soit par Ă©tirement, soit par rupture, bien que la rupture soit la solution le plus souvent nĂ©cessaire. L’étirement est une solution qui peut rendre le processus inĂ©vitable de rupture moins douloureux. Lors de la premiĂšre relation sexuelle, lorsque le pĂ©nis est mis en contact avec l’hymen, la force progressive guidĂ©e par la mariĂ©e provoquera une douleur minime Ă  mesure qu’elle est Ă©tirĂ©e et finalement rompue. Si l’on a consacrĂ© suffisamment de temps aux actes d’amour et aux prĂ©liminaires, et que la mariĂ©e est parvenue Ă  une excitation sexuelle complĂšte, dans ce cas-lĂ , la douleur sera moins perceptible, dĂšs lors qu’elle se mĂȘle Ă  un plaisir agrĂ©able. Si l’hymen est suffisamment flexible, il peut ĂȘtre possible d’avoir une pĂ©nĂ©tration complĂšte sans le rompre.

Il convient d’ouvrir une parenthĂšse pour souligner que les femmes n’ont souvent pas d’orgasme le premier soir. Des inquiĂ©tudes concernant la rupture de l’hymen, mais aussi la nervositĂ©, l’impatience et une fatigue supplĂ©mentaire ou d’autres facteurs peuvent en ĂȘtre la cause. Aussi dĂ©cevant que cela puisse paraĂźtre, le couple ne devrait pas considĂ©rer cela comme un Ă©chec. Les prochaines sections traitent de facteurs additionnels pouvant entrer en jeu.

Des rapports sexuels rĂ©pĂ©tĂ©s pendant la lune de miel peuvent continuer Ă  Ă©tirer plusieurs fois l’hymen au-delĂ  du rapport sexuel initial. Lorsque l’hymen se dĂ©tend finalement, cela achĂšve la dĂ©floration d’une maniĂšre qui minimise le saignement et l’inconfort, s’il a Ă©tĂ© rompu.

Certaines futures mariĂ©es se sont inquiĂ©tĂ©es Ă  l’idĂ©e que le mari puisse pĂ©nĂ©trer l’hymen. Lorsqu’il est Ă©vident qu’il ne s’étirera pas au besoin, alors une rupture sera nĂ©cessaire. Tout homme normal devrait ĂȘtre capable de pĂ©nĂ©trer l’hymen en s’arc-bouter fermement pour que la mariĂ©e soit celle qui fait la poussĂ©e. Étant donnĂ© qu’elle comprend mieux le degrĂ© d’inconfort qu’elle pourrait supporter, elle devrait dĂ©terminer la pression nĂ©cessaire pour rompre la membrane.

Comme on l’a mentionnĂ© en rĂ©fĂ©rence Ă  l’étirement de l’hymen, avant d’essayer de le rompre, la mariĂ©e doit avoir atteint sa pleine excitation sexuelle de telle maniĂšre que le vagin soit correctement lubrifiĂ©. (Il s’agit lĂ  de l’une des raisons pour lesquelles il est raisonnable d’apporter un certain type de lubrifiant, comme de l’huile de bĂ©bĂ© simple ou de la vaseline, lors de la lune de miel. De nombreux couples prĂ©fĂšrent utiliser un lubrifiant supplĂ©mentaire tout au long de leur mariage.)

Ainsi, avant que la premiĂšre pĂ©nĂ©tration des rapports conjugaux ne commence, la mariĂ©e devrait aider Ă  guider le pĂ©nis jusqu’à l’orifice du vagin. Ceci s’explique par le fait que le mariĂ© serait en effet inexpĂ©rimentĂ©. Comme on l’a dĂ©jĂ  fait remarquer, le mari doit se tenir en position fixe, permettant Ă  la mariĂ©e de faire la poussĂ©e. Si la pĂ©nĂ©tration ne se fait pas de maniĂšre progressive, la future mariĂ©e devra utiliser une poussĂ©e puissante tandis que le mari continue Ă  rester fermement immobile. La rupture peut causer une lĂ©gĂšre douleur, mais elle sera accompagnĂ©e du dĂ©lice d’une dĂ©floration rĂ©ussie.

L’accent sera rapidement mis sur la sensation agrĂ©able du lien sexuel intime entre les jeunes mariĂ©s, qui se produit maintenant pour la toute premiĂšre fois.

Ce n’est que dans des cas rares qu’il est nĂ©cessaire que la jeune mariĂ©e consulte un mĂ©decin afin de se faire retirer l’hymen. Si besoin est, il s’agirait d’une procĂ©dure simple, mais elle ne devrait ĂȘtre effectuĂ©e qu’aprĂšs avoir constatĂ© qu’il Ă©tait trop Ă©pais pour se rompre lors de la poussĂ©e initiale ou du coĂŻt rĂ©el.

Un Sens de l’Humour

La section prĂ©cĂ©dente mĂšne automatiquement Ă  ce que nous allons aborder maintenant. Il s’agira d’apporter un sens de l’humour Ă  La Nuit de Noces.

J’ai conseillĂ© de trĂšs nombreux couples en prĂ©paration de La Nuit de Noces. Il serait bon de mentionner, d’entrĂ©e, que de tels conseils peuvent ĂȘtre utiles, voire essentiels, pour la quasi-totalitĂ© des couples. Bien entendu, aujourd’hui, la plupart des gens en riraient ou mĂȘme ridiculiseraient l’idĂ©e d’ĂȘtre conseillĂ© au sujet de la sexualitĂ© avant le mariage. Mais il faut se rappeler que ce manuel est Ă©crit Ă  l’attention de personnes qui auront fait preuve de retenue et se seront prĂ©servĂ©es pour le mariage.

Celles-ci ont invariablement besoin de conseils. La recherche d’un accompagnement donne la possibilitĂ© Ă  un conseiller expĂ©rimentĂ©, souvent celui qui cĂ©lĂ©brera le mariage, de fournir une sĂ©rie de renseignements utiles qui peuvent aider les jeunes couples Ă  Ă©viter la confusion et les difficultĂ©s inutiles. La proposition de l’Église de Dieu a Ă©tĂ© depuis longtemps que chaque jeune couple soit prĂ©cisĂ©ment conseillĂ© Ă  propos du mariage, de la sexualitĂ© et de La Nuit de Noces. Il est donc Ă©vident que cela se fait toujours au sein de l’Église de Dieu.

Il est prĂ©sent dans la plupart des couples, un sentiment erronĂ© de ce que sera la premiĂšre nuit. Hollywood a aidĂ© Ă  crĂ©er l’image que cette premiĂšre rencontre sexuelle sera si parfaite que « la terre tournera », le tonnerre et les Ă©clairs apparaĂźtront probablement, et le chant d’une chorale d’anges sera entendu en arriĂšre-plan! N’y allons pas si vite!

Bien que La Nuit de Noces puisse ĂȘtre merveilleuse, elle ne sera certainement pas proche de la perfection ou mĂȘme du niveau de rĂ©ussite qu’on atteindrait lors de la deuxiĂšme ou la troisiĂšme nuit. Dit autrement, les choses pourraient ne pas se dĂ©rouler comme prĂ©vu et il y a au moins une chance que cela n’en soit mĂȘme pas proche. C’est la raison pour laquelle je conseille toujours aux jeunes couples de se rappeler de mettre leur sens de l’humour dans la valise (pas seulement pour la lune de miel, mais pour toutes les relations sexuelles Ă  venir tout le long du mariage).

Nombre de futurs mariĂ©s se sont d’abord demandĂ© pourquoi je dirais une telle chose, et c’est gĂ©nĂ©ralement Ă  cause de l’illusionnisme d’Hollywood dĂ©crit ci-dessus. Ils sont pourtant nombreux les moments oĂč des couples sont revenus de la lune de miel pour s’exclamer avec un large sourire: « maintenant, nous savons pourquoi vous avez dit d’avoir le sens de l’humour ».

Il y aura une certaine nervositĂ© au dĂ©but, y compris un embarras non encore surmontĂ© d’ĂȘtre, pour la premiĂšre fois, nu(e) l’un devant l’autre. Bien que ce cĂŽtĂ© gĂȘnant ou embarrassant d’ĂȘtre ainsi dĂ©shabillĂ© disparaĂźtra presque immĂ©diatement et qu’ainsi les couples pourront se retrouver rapidement dans la baignoire Ă  remous ou se doucher ensemble, cette gĂȘne peut ĂȘtre remplacĂ©e par d’autres embarras ou par des maniements maladroits lors des « moments clĂ©s ». Il pourrait ĂȘtre difficile de mettre le prĂ©servatif, de rompre l’hymen ou de trouver l’entrĂ©e vaginale, s’il fait trop sombre, etc.

Les deux parties devraient rĂ©aliser que l’inexpĂ©rience triomphera probablement de tout (en rĂ©alitĂ©, durant cette nuit), ou du moins une partie de ladite nuit. PrĂ©parez-vous Ă  en rire Ă  certains moments et Ă  reconnaĂźtre que vous construisez des souvenirs spĂ©ciaux que vous chĂ©rirez pour le reste de vos vies, en l’occurrence, l’inexpĂ©rience, la maladresse et le fait de s’emmĂȘler les pinceaux entre diverses tentatives.

L’Alcool avec ModĂ©ration

Lorsque la cĂ©rĂ©monie de mariage est suivie par une collation, il est trĂšs important que la mariĂ©e et notamment le mariĂ© soient tempĂ©rĂ©s dans la consommation de vin ou de boissons alcoolisĂ©es. Une des raisons, c’est que le mariĂ© pourrait probablement conduire une voiture aprĂšs cette rĂ©ception, au moins un peu.

Bien qu’on puisse certainement ajouter un peu d’alcool Ă  l’ambiance et Ă  la dĂ©tente de la soirĂ©e, il existe une autre raison de minimiser, voire d’éviter, la consommation d’alcool en cette occasion. Le couple devrait aborder leur nuit de noces avec une vivacitĂ© d’esprit. Tandis qu’ils entrent dans une soirĂ©e merveilleuse et que la lune de miel arrivera dans la foulĂ©e, on devra entrer posĂ©ment dans cette nuit. Il y a trop de choses en jeu et trop de souvenirs Ă  en garder pour s’en approcher nĂ©gligemment.

Le Jour Spécial de la Mariée

Les maris doivent saisir le fait que les petites filles deviennent d’abord des adolescentes, elles deviennent ensuite de jeunes femmes, ayant passĂ©, en dĂ©finitive, et dans les faits, toutes ces annĂ©es Ă  rĂȘver et Ă  se prĂ©parer pour ce jour merveilleux de leurs vies. Rien de ce qu’une femme aura vĂ©cu ne ressemblera Ă  ce jour. Durant les premiĂšres annĂ©es de sa vie, elle a sans doute appris Ă  se prĂ©parer pour ce jour spĂ©cial des « cloches de mariage ». Ce jour est enfin arrivĂ©.

Tout comme le mariage a pour but de mettre en valeur la mariĂ©e en ce jour glorieux de sa vie, La nuit de Noces devrait ĂȘtre une continuation de cette pĂ©riode. Le mariĂ© doit faire tout son possible, afin que cette occasion exalte son Ă©pouse de toutes les maniĂšres possibles. PlutĂŽt que de s’atteler rapidement Ă  la recherche de sa propre satisfaction, le nouveau mariĂ© devrait, d’abord et avant tout, mettre affectueusement l’accent sur les besoins et les prĂ©occupations de sa jeune Ă©pouse lors de sa soirĂ©e la plus spĂ©ciale, aprĂšs son jour le plus spĂ©cial. Cette occasion devrait ĂȘtre traitĂ©e avec douceur et tendresse et un intĂ©rĂȘt rĂ©el pour ses sentiments et Ă©motions. La nature des femmes, y compris mĂȘme toute la prĂ©paration additionnelle de sa robe et la fixation de ses cheveux, etc., rendent ce moment encore plus spĂ©cial pour elle que pour le mariĂ©.

Les premiĂšres impressions sont d’une importance cardinale. La premiĂšre impression de la mariĂ©e pour ce qui est des relations sexuelles doit reflĂ©ter la tendresse et l’admiration qu’elle ressent pour l’homme qu’elle aime. Des maladresses agressives de jeunes mariĂ©s dans la nuit mĂȘme de noces, Ă  la limite du viol, ont, en elles-mĂȘmes, abouti Ă  des mariages ratĂ©s, ce qui laisse penser Ă  une simple satisfaction de soi et Ă  une mĂ©sestime Ă©goĂŻste des sentiments de la mariĂ©e.

Une autre dĂ©ception qui pourrait potentiellement interrompre une occasion autrement glorieuse pourrait ĂȘtre Ă©vitĂ©e par une planification soigneuse. La future mariĂ©e devrait prendre des mesures dans le but de programmer le mariage aprĂšs la fin de son cycle menstruel, se permettant si possible une marge d’erreur trĂšs petite. Il est bon de savoir, cependant, qu’en raison de la nervositĂ© de l’occasion, le cycle sera soumis Ă  des perturbations radicales. (J’ai connu plus d’une mariĂ©e qui a dĂ©clarĂ© avoir commencĂ© ses rĂšgles, juste avant l’arrivĂ©e Ă  l’hĂŽtel, et d’autres pendant la cĂ©rĂ©monie, et mĂȘme une autre qui a eu ses rĂšgles pendant qu’elle marchait dans l’allĂ©e.)

Un ajustement temporel minutieux du mariage peut gĂ©nĂ©ralement empĂȘcher une telle dĂ©ception inattendue.

Il convient d’introduire un autre point ici. Certaines personnes se demandent s’il peut en effet y avoir un avantage, ou si "tout va bien", pour un couple d’attendre la deuxiĂšme nuit de la lune de miel avant de consommer le mariage. Pour certains couples, la pĂ©riode de 24 ou 48 heures prĂ©cĂ©dant la cĂ©rĂ©monie de mariage peut ĂȘtre extrĂȘmement stressante. Cela peut inclure l’envergure de la cĂ©rĂ©monie de mariage, l’heure de la journĂ©e ou de la soirĂ©e, l’insomnie de la veille et puis il y a la distance jusqu’au lieu d’hĂ©bergement de la premiĂšre nuit. Il y a aussi la possibilitĂ© de maladie. Si de l’alcool a Ă©galement Ă©tĂ© consommĂ©, le couple peut arriver Ă  ce moment spĂ©cial complĂštement Ă©puisĂ©, d’oĂč l’interrogation ci-devant.

Bien que retarder le parachĂšvement du mariage ne soit pas idĂ©al, on n’y verra certainement aucun mal, et chaque couple doit dĂ©cider ce qui lui convient le mieux. Ils voudront sans doute garder ces choses Ă  l’esprit lors de la planification de cette merveilleuse occasion.

Maris: pas Tout de Suite

Le mariĂ© devrait prendre des prĂ©cautions pour ne pas embarrasser la mariĂ©e en se dĂ©shabillant immĂ©diatement en sa prĂ©sence. Bien que Dieu ait rendu le corps fĂ©minin plus attrayant et sexuellement plus attirant que celui de l’homme, le corps masculin n’étant pas aussi attirant aux yeux de la mariĂ©e. Par consĂ©quent, le mariĂ© doit faire attention Ă  ne pas exposer son corps nu devant sa nouvelle mariĂ©e, notamment lors de cette soirĂ©e spĂ©ciale. Il ne devrait pas non plus exiger qu’elle expose immĂ©diatement la sienne. En temps opportun, et comme nous l’avons mentionnĂ©, cela se produira probablement rapidement, ils se seront acclimatĂ©s l’un l’autre. Mais on devrait manifester une attention particuliĂšre Ă  partir de cette nuit, les premiĂšres impressions sont importantes!

Le jeune mariĂ© devra permettre Ă  la mariĂ©e de se dĂ©shabiller et de changer de lingerie ou de vĂȘtements de nuit en toute intimitĂ©, si elle le souhaite, et beaucoup le souhaiteront certainement. La plupart des mariĂ©es prĂ©fĂšrent que la chambre soit sombre ou faiblement Ă©clairĂ©e afin de crĂ©er une atmosphĂšre plus romantique, du moins au dĂ©but du mariage et lors de cette premiĂšre nuit. Comme il est plus important pour les femmes d’ĂȘtre physiquement attirantes aux yeux de l’homme que l’inverse, la mariĂ©e peut ĂȘtre trop inquiĂšte du premier regard de son mari sur son corps nu.

Il est essentiel que les femmes notent ceci: vous devez surmonter toute forme de timiditĂ© ou de gĂȘne que vous ressentirez Ă  propos de votre corps. Dieu l’a conçu pour ĂȘtre trĂšs attrayant, beau et sĂ©duisant, Ă  l’attention d’un homme. Cela inclut ton mari. Son esprit a Ă©tĂ© conçu de sorte que te voir dĂ©vĂȘtue l’excite. Quoi que vous en pensiez, il n’a presque certainement pas, en soi, la mĂȘme pensĂ©e. Ce que vous pouvez voir sur votre propre corps doit ĂȘtre tempĂ©rĂ© en sachant qu’il voit quelque chose de complĂštement diffĂ©rent.

Mais les maris doivent se rappeler, une fois de plus, que c’est la nuit de la mariĂ©e, et des amĂ©nagements devraient ĂȘtre faits afin de satisfaire tous ses dĂ©sirs (raisonnables).

Les futurs mariĂ©s devraient prendre le temps de s’habituer l’un Ă  l’autre. Le mariage peut plus facilement demeurer sur des bases solides, si l’on fait preuve de considĂ©ration en Ă©vitant les situations embarrassantes, favorisant ainsi un dĂ©but correct, notamment pendant ce qui peut ĂȘtre des dĂ©buts dĂ©licats pour les deux conjoints. L’altruisme et la considĂ©ration mutuels poseront les bases d’un respect partagĂ© et d’une relation durable.

Jeunes Épouses: Soyez ComprĂ©hensives, aussi

La jeune mariĂ©e devrait Ă©galement prendre soin de comprendre que son mari essaie de lui faire la meilleure impression possible, tout en n’ayant aucune expĂ©rience relativement Ă  la tĂąche que requiert cette soirĂ©e spĂ©ciale. Il sera peut-ĂȘtre aussi nerveux qu’elle. Elle devrait essayer de l’encourager sincĂšrement, lui rappelant ses sentiments Ă  son Ă©gard et qu’elle attend avec impatience qu’il prenne les devants.

Dans un chapitre prĂ©cĂ©dent, le besoin de soins de toilette personnel, c’est-Ă -dire une apparence impeccable et une hygiĂšne appropriĂ©e et des questions connexes ont Ă©tĂ© soulignĂ©es. À cet Ă©gard, des erreurs communes ont Ă©tĂ© mentionnĂ©es concernant les dĂ©fauts de l’une ou l’autre des parties. Il est absolument essentiel, et plus encore au dĂ©but, que les deux conjoints s’efforcent de montrer les bonnes maniĂšres, le savoir-vivre, c’est-Ă -dire une apparence impeccable et de la courtoisie en prĂ©sence l’un de l’autre, singuliĂšrement lors de cette premiĂšre nuit. Chacun doit ĂȘtre respectueux et consciencieux en ce qui concerne son apparence personnelle et sa conduite en prĂ©sence de l’autre conjoint ou conjointe.

Cette courtoisie, associĂ©e Ă  la sagesse d’une planification d’avance afin que tout se passe bien, devrait contribuer Ă  faire de la nuit du couple une occasion trĂšs spĂ©ciale dans la mĂ©moire des deux conjoints.

Une planification adĂ©quate garantira que le couple se souviendra de prendre des contraceptifs (et un approvisionnement suffisant) et Ă©ventuellement, ils prendront aussi des lubrifiants. (Assurez-vous de lire l’encart dans ce chapitre qui traite de la contraception.)

Le fait d’avoir une lune de miel joyeuse et bien planifiĂ©e est en effet le bon dĂ©part, le bon point de dĂ©part, pour un mariage heureux!

Beaucoup de Choses dépendent des Points de Vue

De nombreuses gĂ©nĂ©rations, au fil des millĂ©naires, se sont vu refuser la vĂ©ritĂ© touchant la signification du mariage et de la sexualitĂ©. Au lieu de la vĂ©ritable comprĂ©hension du dessein divin, les mĂȘmes masses n’ont reçu que les faux enseignements de la rĂ©pression et l’idĂ©e erronĂ©e selon laquelle la sexualitĂ© Ă©tait le mal. Cette approche victorienne et pudibonde a amenĂ© de nombreuses Ă©pouses Ă  redouter littĂ©ralement (et donc inutilement) les relations sexuelles avec leurs nouveaux maris. Au lieu de la tendresse et de l’amour, il y a eu l’ignorance et la domination, avec peu de soucis pour les sentiments de la femme. La voie de Satan a longtemps perverti et rĂ©ussi Ă  cacher la joie du mariage et des relations conjugales telles que Dieu l’a voulue.

Ceux qui ont lu ce manuel ont Ă©tĂ© bĂ©nis d’ĂȘtre libĂ©rĂ©s des fausses idĂ©es de la rĂ©pression religieuse selon lesquelles la sexualitĂ© est le mal. Et, Ă  l’autre extrĂȘme, cela libĂšre Ă©galement ceux qui sont pris dans les enseignements trĂšs permissifs de la morale dĂ©sormais pas si nouvelle, qui est devenue la nouvelle amoralitĂ©.

La jeune mariĂ©e en particulier bĂ©nĂ©ficiera des instructions correctes relatives Ă  La Nuit de Noces, laquelle nuit devrait accomplir ses rĂȘves de jeune fille de partager son amour avec un mari attentionnĂ© et gracieux. Si le mari est une personne digne de sa confiance totale, elle peut volontiers s’abandonner Ă  son Ă©treinte amoureuse, dans l’attente de jouir de l’extase des relations conjugales comme Dieu le souhaitait, c’est-Ă -dire l’explosion intense de sensation, Ă  nulle autre pareille, pour tous les deux.

Il sied de souligner que la mariĂ©e est particuliĂšrement magnifiĂ©e Ă  cette occasion de son jour et de son moment le plus spĂ©cial de sublime unitĂ© avec son mari. Avec le temps, cette unitĂ© englobera l’aspect physique, Ă©motionnel et spirituel de leurs ĂȘtres. Si le respect mutuel prĂ©vaut, le mariage durera tout le long de leurs vies.

Le Moment le plus Spécial

Cette toute premiĂšre rencontre est symbolique de deux personnes devenant une seule chair en un seul moment. Chaque futur conjoint Ă©tait crĂ©Ă© incomplet et imparfait si tant est qu’il fĂ»t restĂ© tout seul. Il en va de mĂȘme de la conjointe. Dieu avait dit dans la GenĂšse qu’« il n’est pas bon que l’homme soit seul » (2:18). Il est Ă©galement vrai, dans ces conditions, qu’il n’est pas bon que la femme soit Ă©galement seule.

La toute premiĂšre nuit de mariage met fin Ă  cette solitude pour les deux!

La prĂ©cieuse vĂ©ritĂ© transmise par le biais de cet ouvrage devrait rendre possible la concrĂ©tisation du moment de joie que reprĂ©sente La Nuit de Noces Ă  la fois pour la mariĂ©e et pour le mariĂ©. Tous les deux devraient lire et mĂ©diter cette connaissance perdue, prĂ©sentĂ©e ici, en ce qui concerne les buts ordonnĂ©s par Dieu relativement Ă  la sexualitĂ© avant le mariage et lors de la lune de miel, c’est-Ă -dire la DIMENSION MANQUANTE et INCONNUE des rapports sexuels.

TrĂšs bientĂŽt, chaque couple sur terre entrera dans le mariage et dans la lune de miel, armĂ© des connaissances qui vous ont Ă©tĂ© donnĂ©es. Mais cela n’arrivera pas avant que le JÉSUS-CHRIST VIVANT ne soit revenu pour nettoyer ce monde confus, improbe, un monde dĂ©sorientĂ©, dĂ©boussolĂ© qui a rejetĂ© Dieu, afin de le remplacer par le merveilleux MONDE À VENIR, une sociĂ©tĂ© remplie d’abondance, de paix, de joie et de bonheur.

La Grande Image d’Ensemble

En rĂ©sumĂ©, nous avons vu que le Dieu tout-puissant et vivant Ă©largit Sa Famille divine en crĂ©ant Son caractĂšre juste dans les ĂȘtres humains, et c’est par ailleurs le but Ă  nul autre second de la sexualitĂ© et de la relation familiale. Tous les vrais ChrĂ©tiens sont spirituellement engendrĂ©s lors du baptĂȘme et portent en eux le potentiel de naĂźtre de Dieu, un jour, dans Son royaume.

Il convient de reconnaĂźtre, Ă  prĂ©sent, que deux objectifs importants en matiĂšre de sexualitĂ© s’inscrivent dans ce plan pour l’humanitĂ©.

En premier lieu, Dieu a conçu la sexualitĂ© afin de symboliser la vie physique. Ceci s’explique par le fait que c’est par la procrĂ©ation que la vie humaine est engendrĂ©e. En second lieu, Il a crĂ©Ă© la sexualitĂ© en tant qu’expression de l’amour conjugal. DĂšs lors, la sexualitĂ© est Ă  la fois un type de la vie physique et la plus grande expression de l’amour.

Qui plus est, tout comme la reproduction physique illustre parfaitement le processus de l’engendrement spirituel, l’amour dans le mariage est un type de la relation amoureuse de Christ Ă  l’égard de Son Église. L’épouse qui se donne Ă  son mari illustre excellemment les vrais ChrĂ©tiens dans l’Église de Dieu qui se donnent Ă  Christ!

Un ÉlĂ©ment Spirituel Crucial

La façon dont nous abordons la sexualitĂ© traduit toute notre attitude. Ainsi, l’attitude mentale et la façon dont elle se rapporte Ă  la sexualitĂ© sont absolument cruciales. Bien qu’une similitude existe tant chez les animaux que chez les humains dans la mesure oĂč la sexualitĂ© rend possible la procrĂ©ation, il existe cependant une grande diffĂ©rence entre le but et l’usage de la sexualitĂ© chez les animaux par rapport aux humains.

Il faut se rappeler que les ĂȘtres humains, et non les animaux, ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s Ă  l’image de Dieu. Les animaux n’ont pas le mĂȘme potentiel que les humains. Bien qu’ils possĂšdent des cerveaux comme les humains, les animaux sont dirigĂ©s par l’instinct. Ils manquent de l’élĂ©ment spirituel, en l’occurrence la capacitĂ© mentale de penser et de crĂ©er.

Cet aspect spirituel du libre arbitre et de la responsabilitĂ© morale chez les ĂȘtres humains donne Ă  l’homme la possibilitĂ© d’ĂȘtre en contact et d’avoir accĂšs Ă  Dieu, ce qui conduira finalement Ă  la naissance dans la Famille Divine en tant qu’Être Divin. C’est ce don qui sĂ©pare les humains des animaux en ce qui concerne la sexualitĂ©!

Les Sens sont Utilisés à des Fins Correctes ou Erronées

Il y a une responsabilitĂ© sĂ©rieuse qui accompagne le pouvoir de choix de l’humanitĂ©. Le CrĂ©ateur nous a donnĂ© la capacitĂ© d’exprimer de l’altruisme Ă  travers la sexualitĂ©. Cette capacitĂ© est rĂ©servĂ©e aux humains. Les animaux ne peuvent pas en faire l’expĂ©rience. Mais, parallĂšlement Ă  ce don de capacitĂ© mentale, il y a le devoir d’utiliser la sexualitĂ© Ă  des fins justes et ordonnĂ©es par Dieu.

Il est nĂ©cessaire de toucher du doigt, avant de poursuivre, comment Satan a influencĂ© la pensĂ©e de l’homme relativement Ă  la sexualitĂ©. Le diable a perverti la comprĂ©hension de l’humanitĂ© Ă  propos de la vĂ©ritĂ© du dessein de Dieu pour ce qui est de la sexualitĂ© en deux points de vue opposĂ©e. D’une part, il a amenĂ© les hommes Ă  croire que la sexualitĂ© est quelque chose qui doit ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un acte honteux et pervers. D’autre part, l’autre extrĂȘme est plus rĂ©pandu, en l’occurrence une attitude de tolĂ©rance Ă  l’égard de n’importe quelle forme d’usage pervers et lascif de la sexualitĂ©. L’état d’esprit du « tout est permis » d’aujourd’hui est notamment visible lorsqu’on examine le monde occidental.

Les raisons fondĂ©es de Dieu au regard de la sexualitĂ© sont bien diffĂ©rentes de la comprĂ©hension confuse actuelle de l’humanitĂ©. Son mode de vie, c’est-Ă -dire vivre selon Ses statuts et Ses lois, peut ĂȘtre rĂ©sumĂ© comme la voie qui consiste Ă  donner.

Dieu, le Donneur ultime, nous a donnĂ© cinq sens pour notre bĂ©nĂ©fice. À travers la vue, nous pouvons admirer des paysages merveilleux. GrĂące Ă  nos papilles gustatives, nous pouvons goĂ»ter aux saveurs de dĂ©licieux aliments qui mettent l’eau Ă  la bouche. Nous avons le don d’écouter de la musique relaxante et mĂ©lodique et de profiter de l’arĂŽme des fleurs fraĂźches. Christ a enseignĂ© Ă  Ses disciples que Dieu dĂ©sire que les humains apprĂ©cient ces diffĂ©rents privilĂšges de la vie: « Je suis venu, afin qu’ils puissent avoir la vie, et qu’ils puissent l’avoir plus abondamment » (Jean 10:10). Cette vie abondante est Ă  la disposition de tous ceux qui suivent la Loi divine et alignent leurs actions et leurs comportements sur Ses objectifs.

L’homme, cependant, peut Ă©galement utiliser ces sens de maniĂšre inappropriĂ©e en se livrant au tabagisme, Ă  la pornographie, Ă  l’écoute de la mauvaise musique, Ă  l’ingurgitation d’aliments malsains et Ă  d’autres formes d’abus. Ces mauvais usages et excĂšs mĂšnent tous Ă  la douleur et Ă  la misĂšre. Ils corrompent et dĂ©truisent toujours ceux qui s’engagent dans cette voie. Il nous incombe, dans ce cas-lĂ , de faire preuve de discernement dans l’exercice de nos cinq sens que sont la vue, l’ouĂŻe, l’odorat, le goĂ»t et le toucher de maniĂšre idoine (HĂ©b. 5:14).

Voyez-vous maintenant comment cette responsabilitĂ© donnĂ©e par Dieu est liĂ©e Ă  l’édification et au façonnement du caractĂšre saint et parfait?

Ainsi, si vous rencontrez actuellement des problĂšmes dans votre mariage, il n’est pas trop tard pour changer votre attitude et commencer Ă  suivre le mode de vie divin. La plupart des mariages connaissent des difficultĂ©s lorsque de mauvaises attitudes entrent en jeu. Ne cherchez pas seulement ce que vous pouvez faire sortir d’une relation, mais ce que vous pouvez y restituer. Il ne faut pas nĂ©gliger le fait que le mariage offre en effet l’occasion de donner de soi-mĂȘme et de mettre en pratique Actes 20:35.

Si vous ĂȘtes encore cĂ©libataire ou si vous avez peut-ĂȘtre divorcĂ©, Ă©tudiez et comprenez les objectifs de Dieu touchant la sexualitĂ©. Assurez-vous que vos pensĂ©es et votre conduite sont conformes Ă  Sa volontĂ©. Faites-Lui confiance pour guider et diriger le choix d’un mari ou d’une femme quand le moment propice sera venu.

DotĂ© de cette prĂ©cieuse connaissance, si vous suivez la Loi de Dieu, si vous saisissez rĂ©ellement Ses objectifs s’agissant de la sexualitĂ©, vous ferez l’expĂ©rience de toutes les bĂ©nĂ©dictions et de tous les bienfaits qu’un Dieu d’amour a mis Ă  la disposition de Sa crĂ©ation.

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