JavaScript

This website requires the use of Javascript Explain This   to function correctly. Performance and usage will suffer if it remains disabled.
Enregistrer pour le lire plus tard
Disponible dans ces langues :
  Français
OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
New York, Etats-Unis Jamaïque Pérou Idaho, Etats-Unis Inde Belgique Kenya Arkansas, Etats-Unis Afrique du Sud Angleterre Nigéria Ohio, Etats-Unis

Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

Le Vrai JĂ©sus Christ

Inconnu du Christianisme

par David C. Pack

Un seul livre peut changer les gens Ă  jamais. Le Vrai JĂ©sus Christ, inconnu du Christianisme, le fait! Il n’y a jamais eu un livre comme celui-lĂ !

DĂ©crivant la perspective de Dieu dans un langage clair et simple, il est entiĂšrement basĂ© sur les Écritures, et les faits connus de l’histoire. Il examine la vie, le ministĂšre et les enseignements de JĂ©sus comme jamais auparavant, et il exclut les traditions populaires, les thĂ©ories et les opinions des approches habituelles au sujet de Sa vie.

Comprenez-vous la vie de famille de JĂ©sus, l’environnement social et le monde au premier siĂšcle aprĂšs JĂ©sus Christ (AD)? Et la maniĂšre qu’Il Ă©tait Dieu et Homme? Ce que Sa premiĂšre venue sur la terre signifiait et le but de Son retour triomphant? Avez-vous, rĂ©flĂ©chis, rĂ©alisĂ© et compris la raison des longues heures agonisantes que JĂ©sus a souffertes, lorsqu’Il fut illĂ©galement arrĂȘtĂ©, jugĂ©, humiliĂ©, torturĂ©, crucifiĂ© sur le pire instrument d’exĂ©cution inventĂ© par les hommes? Qu’en est-il de Sa confrontation avec Satan, et que cela dĂ©termina l’ultime destinĂ© pour toutes les nations? Et la raison que cette bataille est liĂ©e au vrai Ă©vangile, le seul et unique message que JĂ©sus apporta, mais que tellement peu de personnes ont entendu?

La Bible parle de JĂ©sus Christ, et elle nous avertit d’un autre JĂ©sus. C’est presque impossible Ă  croire, tous croient et adorent l’autre JĂ©sus! Comment peut-on connaitre la diffĂ©rence, comment discerner LE BON, LE VRAI JÉSUS?

Une compréhension profonde du vrai Jésus Christ est sur le point de refaire votre opinion pour la premiÚre fois


 Langue Afrikaans Deutsch English Español Français Italiano Kiswahili Nederlands Polski Srpski Tahiti
Introduction

Les opinions varient grandement au sujet de QUI et QUOI, Ă©tait JĂ©sus Christ, aussi bien que ce qu’Il reprĂ©sente dans le monde d’aujourd’hui. Mais, trĂšs peu de gens ne sont pas d’accord qu’Il ait changĂ© Ă  jamais la course de l’histoire du monde et de la civilisation.

À l’époque de Christ, des foules de gens Le suivaient et L’écoutaient dans chaque ville, en Ă©merveillement des miracles puissants qu’Il performait et de Ses paroles. Les dĂ©mons Ă©taient chassĂ©s. Les morts Ă©taient ressuscitĂ©s. La nourriture Ă©tait multipliĂ©e. Les malades Ă©taient guĂ©ris. Les mystĂšres Ă©lucidĂ©s. La vie des gens Ă©tait changĂ©e.

À travers les siĂšcles, des milliers de livres, d’histoires, de documentaires et de films ont Ă©tĂ© Ă©crits et produits au sujet de JĂ©sus Christ. Des centaines de milliers d’églises ont vu le jour en Son nom. Des millions de personnes ont dĂ©clarĂ©es ĂȘtres Ses ministres. Des milliards d’autres ont criĂ©: Seigneur, notre Sauveur!

Aujourd’hui, JĂ©sus est reconnu Ă  travers le monde entier, connu d’une maniĂšre ou d’une autre dans chaque culture, que ce soit par ceux qui se disent ChrĂ©tiens, athĂ©istes, ou de n’importe quelle autre religion. Plusieurs personnes ont des commentaires et des opinions positifs Ă  Son sujet, peut importe leurs croyances au sujet de ce qui ou quoi, Il Ă©tait, ou mĂȘme ce qu’Il enseignait. Son nom soulĂšve de nombreux dĂ©bats et des controverses.

En dĂ©pit de Sa renommĂ©e mondiale, malgrĂ© que des milliards de personnes confessent ĂȘtre Ses disciples, malgrĂ© toute la connaissance circulant Ă  Son sujet, JĂ©sus Christ reste quand mĂȘme inconnu, mĂȘme pour le Christianisme!

Posons une question: Est-ce possible que la figure centrale d’une religion puisse ĂȘtre inconnue Ă  la grande majoritĂ© de ceux qui prĂ©tendent le suivre? Si oui, comment est-ce possible? Et comment est-ce arrivĂ©?

Une vision populaire

Beaucoup de personnes ont cru, et ont acceptĂ© sans poser de question ce qu’ils ont entendu, lu ou enseignĂ© durant leur vie au sujet de Christ et de Ses enseignements. Ces mĂȘmes personnes dĂ©fendent habituellement, vigoureusement, leurs croyances tout en ne ressentant pas le besoin de PROUVER ET D’EXAMINER ce qu’elles croient, ou mĂȘme de considĂ©rer comment elles en sont venues Ă  croire ces croyances. La nature humaine suit le courant, et le courant, suit ce qui est populaire.

Cela a Ă©tĂ© le cas pour virtuellement tous les enseignements qui ont Ă©tĂ© enseignĂ©s et acceptĂ©s, cela inclus aussi les traditions, les fĂȘtes et les pratiques religieuses du Christianisme populaire. TrĂšs peu de gens savent ou mĂȘme s’en soucient, que toutes ces choses viennent entiĂšrement du paganisme, des fausses coutumes paĂŻennes et du raisonnement humain, et pas de la Bible. Tous les enseignements du Christianisme n’ont aucune base biblique, et dans plusieurs cas, JĂ©sus commande l’exact opposĂ©!

Par conséquent, le vrai Jésus Christ de la Bible a été laissé en dehors du soi-disant populaire Christianisme, Il est inconnu à des millions de personnes, Il est caché par un nuage de séduction, de confusion, de faussetés et de mensonges acceptés mondialement!

Quelle est votre vision de JĂ©sus? Quelle image Son nom Ă©voque-t-il dans votre esprit? Vous imaginez peut ĂȘtre l’image d’un homme effĂ©minĂ©, faible, attristĂ©, souffrant, portant des cheveux longs, dans une longue robe blanche? Ou encore, vous imaginez le petit bĂ©bĂ© JĂ©sus dans un berceau, dans une crĂšche, avec trois hommes sages se tenant debout Ă  Son cĂŽtĂ© les mains chargĂ©es de cadeaux un 25 DĂ©cembre? Vous pensez Ă  cette image d’un homme clouĂ© sur une croix, pendant Ă  cause de Son propre poids, presque nu, Ă  l’exception d’un linge couvrant les parties intimes, du sang ruisselant de sa tĂȘte, ses mains ainsi que de ses pieds, Sa tĂȘte entourĂ©e d’une couronne d’épines, Le faisant atrocement souffrir. Peut ĂȘtre que cette scĂšne vous rappelle la saison des PĂąques, et du Vendredi saint, voire mĂȘme du carĂȘme, et le service au lever du soleil, ou cela vous rappelle le temps des fĂȘtes de NoĂ«l?

Peut ĂȘtre avez-vous comme vision JĂ©sus Se tenant sur le coin d’une rue, demandant aux gens et aux passants de Lui donner leur cƓur. Peut ĂȘtre vous pouvez L’entendre dire: «Tout ce qui compte, c’est l’amour. DĂ©montrez de l’amour aux autres, et acceptez-Moi dans vos cƓurs pour ĂȘtre sauvĂ©s.» Vous pouvez aussi imaginer JĂ©sus marchant de villages en villages donnant de l’argent aux pauvres, ou disant: «Croyez en Moi, Vous n’avez plus Ă  obĂ©ir aux commandements, ce n’est plus nĂ©cessaire, ni les Ɠuvres, d’aucunes sortes.»

Ces vues, opinions, visions ou reprĂ©sentations bien connues et populaires de JĂ©sus Christ, ont Ă©tĂ© martelĂ©es, incrustĂ©es et gravĂ©es profondĂ©ment dans l’esprit de milliards gens depuis des siĂšcles. Ces images et ces perceptions ne passent pas le test des examens bibliques et historiques. Les idĂ©es populaires au sujet du supposĂ© Christ de la Bible et ce qu’Il a enseignĂ©, ne correspond absolument pas aux faits et Ă  la rĂ©alitĂ© de ce que les gens peuvent PEENSER OU IMAGINER! Et nous vous le prouverons, au-delĂ  de tout doute!

RĂ©ellement unique

Contrairement Ă  tout ce qui fut produit auparavant sur le sujet de JĂ©sus Christ, ce livre, Le Vrai JĂ©sus Christ – Inconnu du Christianisme examine avec exactitude et prĂ©cision la vie et les enseignements de la Personne la plus influente de l’histoire de l’humanitĂ©. Il vous amĂšnera dans un voyage extraordinaire de la vie et de l’époque de JĂ©sus Christ, et rĂ©pondra correctement aux plus grandes questions Ă  Son sujet, directement de la Bible et de l’histoire.

Vous apprendrez ce que seulement quelques personnes ont compris.

Voici quelques questions que nous répondrons:

  • À quoi ressemblait donc le vrai JĂ©sus?
  • Quel Ă©tait le but de Sa vie?
  • Quel Ă©tait Son ultime mission?
  • Quand est-Il nĂ©?
  • Pourquoi avait-Il besoin de mourir?
  • A-t-il toujours existĂ©?
  • Que cela signifie-t-il qu’il fut le Messie prophĂ©tisĂ©, le Christ?
  • A-t-Il abolit les dix commandements?
  • Est-ce que l’évangile qu’Il a prĂȘchĂ©, Ă©tait Ă  Son sujet, ou quelque chose d’autre?
  • Que voulait-Il dire par naitre Ă  nouveau?
  • Est-ce que JĂ©sus enseigna que les ChrĂ©tiens devaient observer la PĂąque, et si oui, comment?
  • Qu’en est-il des autres fĂȘtes et festivitĂ©s de ce monde?
  • Qui rĂšgnera avec Lui durant le millĂ©nium?
  • Qu’est-ce que le royaume de Dieu?
  • Qui est l’autre JĂ©sus dont l’apĂŽtre Paul parla?

Toutes ces questions, et bien d’autres, seront clairement rĂ©pondues et dans un langage simple, facile Ă  comprendre. Tout comme dans certains films, le livre retourne dans le passĂ© sur certains Ă©vĂšnements, dans la vie de JĂ©sus et Son Ă©poque. Cela peut engendrer d’occasionnelles rĂ©pĂ©titions, mais ajoutera aussi de la comprĂ©hension.

La chose la plus difficile pour une personne, c’est d’admettre qu’elle a tort. DĂ©sapprendre la fausse connaissance et apprendre la vraie connaissance, n’est pas une chose facile. Cela peut demander du temps, beaucoup de temps, et c’est une expĂ©rience qui peut ĂȘtre douloureuse. Vous devez premiĂšrement mettre de cĂŽtĂ© toute idĂ©e prĂ©conçue, dĂ©jĂ  faite. Ne vous dĂ©couragez pas, et ne rejetez surtout pas ce livre, ni le contenu du livre, simplement parce que vous ĂȘtes habituĂ© Ă  d’autres croyances, mĂȘmes si vous les avez eu toute votre vie. À la place, investiguez diligemment, dans les pages de votre Bible ce qui y est rĂ©vĂ©lĂ©. Soyez comme les Juifs de BĂ©rĂ©e: «Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait Ă©tait exact» (Actes 17: 11).

Lisez le livre, mĂȘme les insertions, jusqu’à la conclusion Ă©tonnante. PrĂ©parez-vous Ă  ĂȘtre surpris, sinon choquĂ©, Ă  ce que vous ĂȘtes sur le point d’apprendre! Si vous lisez avec un esprit ouvert, vous n’aurez absolument aucun doute que le vrai JĂ©sus Christ est INCONNU DU CHRISTIANISME !

Un style narratif au dĂ©but du livre, aide Ă  ouvrir l’esprit aux vĂ©ritĂ©s rĂ©vĂ©lĂ©es dans ce livre


Chapitre Un – Les premiĂšres annĂ©es

Tout dĂ©buta avec Marie. Elle Ă©tait une jeune femme juive, engagĂ©e (fiancĂ©e) avec Joseph, un charpentier. Marie regardait sa vie avec une certaine assurance, elle l’avait bien planifiĂ©e: premiĂšrement le mariage, puis, avoir des enfants, ensuite, Ă©lever une famille, vieillir avec son mari, Joseph, et un jour avoir des petits enfants et peut ĂȘtre des arriĂšres petits enfants.

Marie n’avait aucune idĂ©e qu’elle Ă©tait choisie pour vivre une expĂ©rience extraordinaire, un Ă©vĂšnement qui change toute une vie, en fait, c’elle allait vivre une Ă©tape vitale du plan magistral de Dieu, et qui affecterait chaque ĂȘtre humain, passĂ©, prĂ©sent et futur.

À un certain moment, Marie se trouva soudainement, sans crier gare, face Ă  face avec un archange nommĂ© Gabriel. Lui, Michel et Ă  l’origine, Lucifer, Ă©taient les trois seuls ChĂ©rubins nommĂ©s par leur nom, dans la Bible. Chaque archange a une responsabilitĂ© sur un tiers de tous les milliards d’anges (Apo. 12: 4; 5: 11).

Dieu envoya Gabriel à Nazareth, une petite ville de Galilée, pour accomplir une mission spéciale: «Je te salue, toi à qui une grùce a été faite; le Seigneur est avec toi» (Luc 1: 28).

Marie connaissait les rĂ©cits des saintes Ă©critures de son Ă©poque (l’Ancien Testament), de ces hommes et ces femmes craignant Dieu, et qui avaient eu des rencontres avec des anges. Maintenant, c’était elle qui se tenait devant un tel ĂȘtre! Naturellement, elle Ă©tait Ă©tonnĂ©e et surprise Ă  la fois, elle Ă©tait sans voix, aprĂšs tout, Dieu envoie rarement des anges pour apparaitre devant des ĂȘtres humains.

Gabriel attendit un peu afin reprenne son souffle, et il lui dit: «Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grùce devant Dieu» (Luc 1: 30).

Les paroles de l’ange la rassura quelque peu, mais pas pour longtemps, il continua: «Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu Lui donneras le nom de JĂ©sus. Il sera grand et sera appelĂ© Fils du TrĂšs Haut, et le Seigneur Dieu Lui donnera le trĂŽne de David, Son pĂšre. Il rĂšgnera sur la maison de Jacob Ă©ternellement, et Son rĂšgne n'aura point de fin» (Luc 1: 31-33).

Depuis des siĂšcles, la maison de Juda souffrait de brutales attaques, de conquĂȘtes et d’oppression de la part d’empires Ă©trangers: les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les grecques, et maintenant, les romains. Avec chaque gĂ©nĂ©ration de Juifs, venait aussi une attente nationale pour un Messie depuis longtemps attendu, ou Christ, qui signifie l’Oint.

Finalement, Marie pensa: le Messie arrivera et arrangera toutes choses! Puis, rĂ©flĂ©chissant plus intensĂ©ment, elle pensa: Le Sauveur (le Christ) naitrait-Il de ma chair? Comment est-ce possible? Je n’ai pas encore connu d’homme!

Marie Ă©tait vierge. Vraiment, la conception et la naissance de cet enfant spĂ©cial qui sera appelĂ© le Fils de Dieu (Luc 1: 35), seraient extraordinaires, miraculeuses et uniques dans toute l’histoire.

Gabriel expliqua que cette grossesse unique sera rendu possible par la puissance du Saint Esprit, le mĂȘme pouvoir sans limite que Dieu utilisa pour crĂ©er et pour soutenir tout le vaste univers (Jean 1: 1-3; Éph. 3: 9; Col. 1: 16; HĂ©b. 1: 2).

Marie fut soudainement submergĂ©e par un flot de pensĂ©es, il y avait son fiancĂ©, Joseph, qui s’attendait Ă  marier une jeune femme vierge. Croirait-il l’explication qu’elle lui donnerait? Qu’elle devint enceinte de Dieu? Il y avait aussi sa famille, que penseraient-ils de la voir ainsi? La honte serait sur elle et sur toute la famille en Ă©tant infidĂšle Ă  Joseph? Il y avait aussi tous les amis et les connaissances, et tous ceux du village, est-ce qu’ils concluraient qu’elle donnerait naissance Ă  un enfant illĂ©gitime?

Sachant ses pensĂ©es, Gabriel l’encouragea et lui annonça une bonne nouvelle au sujet de sa cousine: «Voici, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui Ă©tait appelĂ©e stĂ©rile est dans son sixiĂšme mois. Car rien n'est impossible Ă  Dieu» (Luc 1: 36-37).

Les paroles de l’ange encouragĂšrent Marie. Elle rĂ©pondit: «Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! Et l'ange la quitta» (Luc 1: 38). Peu importe ce qui pourrait maintenant arriver, mĂȘme d’ĂȘtre possiblement ostracisĂ©e par Joseph et tous ses bien-aimĂ©s, Marie Ă©tait dĂ©terminĂ©e de suivre la volontĂ© de Dieu.

Deux cousines, deux grossesses trÚs spéciales

Marie demeura avec Élisabeth pendant un certain temps, et elles parlĂšrent de leur rencontre avec l’ange Gabriel. PremiĂšrement, l’archange apparut au mari d’Élisabeth, Zacharie, il lui dit que sa femme donnerait naissance Ă  un fils, en dĂ©pit de son Ăąge avancĂ© et qu’elle n’avait jamais Ă©tĂ© enceinte, ni donnĂ© naissance avant.

Gabriel dit aux parents qu’ils devaient appelĂ©s le bĂ©bĂ© du nom de Jean, et que: «Et toi, petit enfant, tu seras appelĂ© prophĂšte du TrĂšs Haut; Car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour prĂ©parer ses voies» (Luc 1: 76).

Zacharie et Élisabeth Ă©lĂšverait l’enfant pour ĂȘtre mis Ă  part pour un service spĂ©cial par Dieu. Pour le reste de sa vie, il s’abstiendrait de boire du vin et des boissons fortes alcoolisĂ©es. De plus, Jean devait ĂȘtre rempli du Saint Esprit de Dieu dĂšs le sein maternel (Luc 1: 15).

Gabriel expliqua que Jean: « marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie
, et il devait: «...ramener les coeurs des pĂšres vers les enfants, et les rebelles Ă  la sagesse des justes, afin de prĂ©parer au Seigneur un peuple bien disposé» (Luc 1: 17: Mal. 3: 1). Jean devait prĂ©parer la voie pour la premiĂšre venue de Christ. Le ministĂšre de Jean comme celui de l’Élie, serait un prĂ©curseur, d’un autre homme qui viendrait des siĂšcles plus tard, un Élie Ă  la fin des temps, un ministĂšre que Dieu utiliserait pour prĂ©parer un peuple pour la deuxiĂšme venue de Christ.

CaractÚre et généalogie

Trois mois plus tard, Marie retourna chez elle, ne sachant pas comment ses parents et son fiancĂ© rĂ©agiraient Ă  sa grossesse apparente. Joseph, naturellement, fut trĂšs choquĂ©. Lorsqu’elle raconta ce que Gabriel lui dit et comment Dieu l’avait choisit pour donner naissance Ă  Son Fils, le Christ, Joseph fit des efforts pour contrĂŽler ses Ă©motions. Il voulait bien croire sa future Ă©pouse, Marie, mais c’était trĂšs dur pour lui d’accepter qu’elle ne l’avait pas trompĂ©, elle Ă©tait toujours vierge, mais aussi enceinte, et que Dieu Ă©tait le PĂšre du futur Fils.

Comment est-ce possible qu’une telle chose se rĂ©alise? Ce que Joseph a sĂ»rement du penser.

Selon la coutume de l’époque, un engagement Ă©tait considĂ©rĂ© une entente officielle lĂ©gale. Le couple qui s’était ainsi engagĂ© (fiancĂ©, promis l’un Ă  l’autre), Ă©tait regardĂ© comme Ă©tant virtuellement mariĂ©. Par consĂ©quent, Joseph Ă©tait considĂ©rĂ© (par la tradition) ĂȘtre le mari de Marie (Matt. 1: 18-19), exceptĂ© qu’ils ne devaient pas avoir de relations sexuelles jusqu’à la cĂ©rĂ©monie officielle de mariage. Et voyant que Marie Ă©tait clairement en ceinte, et sachant qu’il n’était pas le pĂšre, Joseph se sentait naturellement trahi. LĂ©galement, c’était son droit de l’humilier publiquement.

Mais Joseph possĂ©dait un caractĂšre inhabituel, et aimait profondĂ©ment Marie. Au lieu de dĂ©montrer publiquement son supposĂ© adultĂšre, il dĂ©cida de procĂ©der honorablement en annulant secrĂštement l’entente de mariage.

Cette nuit-lĂ , comme Joseph mĂ©ditait sur cet Ă©vĂšnement, Gabriel lui apparut dans: « songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint Esprit; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de JĂ©sus; c'est lui qui sauvera son peuple de ses pĂ©chĂ©s
 Joseph s'Ă©tant rĂ©veillĂ© fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonnĂ©, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu'Ă  ce qu'elle eĂ»t enfantĂ© un fils, auquel il donna le nom de JĂ©sus» (Matt. 1: 18-25).

Puisque Dieu peut tourner, diriger, le cƓur des rois (et des plus communs des mortels), afin d’accomplir Son plan, Sa volontĂ© (Esdras 1: 1; 6: 22), Il aurait aussi avoir choisi n’importe quel couple pour porter et Ă©lever Son Fils. Mais, Dieu choisit Marie et Joseph pour au moins deux raisons:

PremiĂšrement, Dieu prĂ©dit (prophĂ©tisa) longtemps en avance, qu’un Messie, un Roi oint, et aussi un Sauveur, viendrait d’une des douze tribus d’IsraĂ«l: celle de Juda, nĂ© de la lignĂ©e du roi David (Matt. 1: 6-16). Les deux descendaient de David, par deux branches sĂ©parĂ©es. Par leur gĂ©nĂ©alogie respective. JĂ©sus confirmerait qu’Il descendait de la lignĂ©e de David physiquement (par sa mĂšre) et lĂ©galement (par Son pĂšre humain, qui avait la garde lĂ©gale de JĂ©sus).

DeuxiĂšmement, mĂȘme si Marie et Joseph n’était pas parfaits, ils Ă©taient des personnes d’honneur et de trĂšs bon caractĂšre. À cette Ă©poque, l’adultĂšre et la promiscuitĂ© Ă©taient choses communes, mais Marie sauva sa virginitĂ© pour son futur mari. Aussi, au lieu de rebeller contre Dieu, elle se soumit Ă  Sa volontĂ©, en dĂ©pit des rumeurs et des commĂ©rages sur son Ă©tat. Et Joseph, en dĂ©pit de l’apparence d’adultĂšre, et de son amour trahi, agit honorablement envers Marie au lieu de dĂ©montrer de l’indignation (Matt. 1: 19).

La naissance de Jésus: séparer les faits de la fiction

La majoritĂ© des gens connaissent presque tous le rĂ©cit oĂč Joseph et Marie, maintenant sur le point d’accoucher, voyageaient Ă  BethlĂ©hem, un petit village juste Ă  l’extĂ©rieur de JĂ©rusalem, pour s’enregistrer Ă  un recensement Ă©dit par CĂ©sar Auguste de Rome. Selon le rĂ©cit, le couple arriva Ă  BethlĂ©hem et trouvĂšrent que l’hĂŽtel Ă©tait rempli de visiteurs, de mĂȘme que toute la rĂ©gion. Laissant le jeune couple sans une place pour y passer la nuit. Mais, Joseph et Marie acceptĂšrent de rester temporairement dans une Ă©table, vu l’état de Marie, qui, selon la croyance populaire, donna supposĂ©ment naissance Ă  JĂ©sus lors du 25 DĂ©cembre.

Alors, les bergers et les pasteurs qui Ă©taient encore dans les champs Ă  cette Ă©poque de l’annĂ©e, aperçurent un Ă©vĂšnement cĂ©leste spectaculaire, une trĂšs grande Ă©toile dans le ciel, un signe que l’enfant Sauveur (le Christ) Ă©tait nĂ©! Il y eut aussi ces trois hommes sages venant de l’Est, Ă  BethlĂ©hem pour honorer l’enfant JĂ©sus. HĂ©rode, qui Ă©tait le roi approuvĂ© par Rome sur toute la JudĂ©e, se sentit menacĂ© par la naissance de cet enfant qui devait devenir Roi! HĂ©rode dĂ©cida donc de massacrer tous les bĂ©bĂ©s garçons de deux ans et moins, pour s’assurer qu’il ne le manquerait pas.

Ainsi ce rĂ©cit populaire Ă©volua avec les siĂšcles, remplaçant la vĂ©ritĂ© des chapitres de la Bible par des mythes et des lĂ©gendes, l’associant Ă  la fĂȘte paĂŻenne des Saturnales, appelĂ©e NoĂ«l, qui originait de la religion Ă  mystĂšre Babylonienne pratiquĂ©e par les adorateurs d’idoles depuis la tour de Babel! Pour comprendre les Ă©vĂšnements entourant la naissance de JĂ©sus Christ et de Ses jeunes annĂ©es, nous devons sĂ©parer les faits de la fiction.

PremiĂšrement, en dĂ©pit des milliards d’ĂȘtres humains qui croient que JĂ©sus est nĂ© un 25 DĂ©cembre, ou en hiver, Il est nĂ© en dĂ©but d’automne.

Dans le livre des commentaires de la Bible de: Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, New York Ă©dition, il y est dĂ©clarĂ©: «C’était la coutume parmi les Juifs de laisser leurs moutons paĂźtre dans les dĂ©serts (Ă  l’extĂ©rieur), de la PĂąque (au dĂ©but du mois d’Avril), et de les ramener Ă  l’intĂ©rieur au commencement de la premiĂšre pluie.» La premiĂšre pluie commençait tĂŽt Ă  l’automne.

Continuons avec la mĂȘme citation: «Durant le temps qu’ils Ă©taient Ă  l’extĂ©rieur, les bergers les surveillaient nuit et jour. Lorsque la premiĂšre pluie tombait, tĂŽt au mois de Heshvan, qui correspond du milieu du mois d’Octobre et jusqu’au milieu du mois de Novembre, alors, les moutons Ă©taient Ă  l’extĂ©rieur durant tout l’étĂ©. Et, comme ces bergers n’avaient pas encore rentrĂ© leurs troupeaux au bercail, nous pouvons conclure avec assurance que le mois d’Octobre n’était pas encore arrivĂ©. Et par consĂ©quent, notre Seigneur n’est pas nĂ© un 25 DĂ©cembre, en DĂ©cembre les troupeaux ne sont pas Ă  l’extĂ©rieur, Christ ne pouvait pas ĂȘtre nĂ© plus tard que le mois de Septembre, lorsque les troupeaux Ă©taient encore dans les champs Ă  l’extĂ©rieur. Sur cette preuve seulement, la croyance de la nativitĂ© en DĂ©cembre devrait ĂȘtre impossible et abandonnĂ©e. La prĂ©sence des troupeaux dans les champs Ă  l’extĂ©rieur est un fait chronologique (Voir les citations des Talmudistes par Lightfoot)».

Luc 2: 8 explique que lorsque Christ fut nĂ©: «Il y avait, dans cette mĂȘme contrĂ©e, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux». Notez que les bergers: passaient dans les champs les veilles de la nuit! Cela aurait Ă©tĂ© littĂ©ralement IMPOSSIBLE en DĂ©cembre, ou mĂȘme un ou deux mois avant! Dans les livres d’Esdras 10: 9-13 et Le Cantique des Cantiques 2: 11, de Salomon, il y est dĂ©montrĂ© que l’hiver est la saison des pluies (dans cette partie du monde), et les bergers ne restent pas Ă  l’extĂ©rieur la nuit avec leurs troupeaux.

Plusieurs encyclopĂ©dies dĂ©clarent ouvertement que JĂ©sus n’est pas nĂ© un 25 DĂ©cembre. MĂȘme l’encyclopĂ©die Catholique le confirme aussi!

Comme nous savons maintenant que la date du 25 dĂ©cembre n’est mĂȘme pas proche de la date de naissance du Christ, d’oĂč proviennent donc les festivals associĂ©s Ă  cette date?

Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « NoĂ«l ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 dĂ©cembre) Ă©taient une pĂ©riode de rĂ©jouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 dĂ©cembre Ă©tait Ă©galement considĂ©rĂ© comme le jour de la naissance du dieu des mystĂšres iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons Ă©taient dĂ©corĂ©es de verdure et de lumiĂšres, et des cadeaux Ă©taient remis aux enfants et aux pauvres. À ces cĂ©lĂ©brations Ă©taient ajoutĂ©s les rites germaniques et celtiques de la bĂ»che (de NoĂ«l) provenant du temps de l’entrĂ©e en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bĂ»che de NoĂ«l et autres gĂąteaux de la pĂ©riode, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous diffĂ©rents aspects de cette pĂ©riode de rĂ©jouissances. Les feux et les lumiĂšres, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours Ă©tĂ© associĂ©s aux festivals d’hiver, autant paĂŻens que chrĂ©tiens » (EncyclopĂ©die Britannique, 15E Ă©dition, Vol. II, p. 903).

Une derniĂšre rĂ©fĂ©rence au sujet du 25 dĂ©cembre en tant que date de naissance du Christ est nĂ©cessaire. Prenez note de l’article paru dans le Toronto Star en dĂ©cembre 1984, rĂ©digĂ© par Alan Edmonds et intitulĂ©, «Nous devons beaucoup aux druides et aux Hollandais» (partout, c’est nous qui traduisons). La RĂ©forme a quelque peu terni NoĂ«l. DĂ©jĂ  Ă  cette Ă©poque certains ecclĂ©siastiques politiciens rusĂ©s avaient adoptĂ© le festival hivernal paĂŻen comme la prĂ©tendue date de naissance de JĂ©sus de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises paĂŻennes afin de les rendre acceptables.

Pourquoi, tard en DĂ©cembre?

Le 25 dĂ©cembre n’a pas Ă©tĂ© choisi parce que c’était la naissance du Christ ou mĂȘme parce qu’il s’en rapprochait. Cette date fut choisie parce qu’elle coĂŻncidait avec le festival idolĂątre et paĂŻen des saturnales!

Cette cĂ©lĂ©bration doit ĂȘtre soigneusement examinĂ©e. Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Christ. Bien que Dieu ait pu nous la faire connaĂźtre, Il a choisi de la cacher aux yeux du monde!

Pendant des annĂ©es, la naissance de JĂ©sus a Ă©tĂ© un icĂŽne dans la fĂȘte paĂŻenne de NoĂ«l, avec ses traditions et ses pratiques, et qui ont ombragĂ©, obscurci, cachĂ©, voire mĂȘme voilĂ© la vĂ©ritĂ© du ministĂšre terrestre de Christ!

Des milliards de personnes autour du monde Ă©changent des cadeaux le 25 DĂ©cembre, croyant qu’ils suivent l’exemple des trois hommes sages en donnant des cadeaux d’anniversaires Ă  JĂ©sus. Mais, ces trois hommes sages sont aussi appelĂ©s des «mages», signifiant magiciens dans la Bible. Ces trois magiciens venaient de l’Est. Les mages donnĂšrent des cadeaux Ă  l’enfant-roi, Christ, par respect et par tradition royale. Ils savaient qu’Il Ă©tait un roi, et ils Le traitĂšrent comme tel, pratiquant la coutume de donner des cadeaux Ă  un souverain. Ce n’étaient absolument pas des cadeaux d’anniversaires. Lorsque les mages arrivĂšrent Ă  BethlĂ©hem, Joseph, Marie et le petit enfant n’était plus dans une Ă©table, ils Ă©taient maintenant dans une maison (Matt. 2: 11). Du temps s’étaient Ă©coulĂ© depuis la naissance de JĂ©sus et la visite des mages, et qu’HĂ©rode ordonna de tuer tous les garçons de deux ans et moins (Matt. 2: 12-16), la Bible ne le dit pas.

Lorsque nous séparons les faits de la fiction, la vérité biblique des mensonges, des légendes et des mythes païens, nous avons alors un bien meilleur aperçu du vrai Jésus Christ!

Le ministĂšre de Christ, le but presqu’entiĂšrement ignorĂ©

Lorsque les magiciens demandĂšrent Ă  HĂ©rode: «OĂč est le roi des Juifs qui vient de naĂźtre? Car nous avons vu son Ă©toile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer» (Matt. 2: 1-2)’ HĂ©rode: « fut troublĂ©, et tout JĂ©rusalem avec lui» (v. 3).

Pourquoi fut-il troublĂ©? HĂ©rode appris par les leaders religieux Juifs que Christ Ă©tait prĂ©dit (prophĂ©tisĂ©) de naitre Ă  BethlĂ©hem, cela venait des saintes Ă©critures reconnues qu’elles Ă©taient inspirĂ©es de Dieu. Autrement dit, de la bouche de Dieu Lui-mĂȘme! On pourrait naturellement penser qu’HĂ©rode et que toute la population de JĂ©rusalem avec lui, se seraient tous rĂ©jouis! Pas troublĂ©s!

HĂ©rode et les autoritĂ©s religieuses de l’époque se sentirent en danger par la naissance de Christ, pourquoi donc?

L’histoire de la conception miraculeuse et la naissance de JĂ©sus Christ sont connues Ă  travers le monde entier de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration depuis presque 2,000 ans. Mais qu’est-ce que ça signifie? Quelle la vraie signification?

La Bible identifie JĂ©sus dans Sa prĂ©existence, c'est-Ă -dire avant Sa naissance humaine comme Ă©tant la «Parole», un Être Ă©ternel Tout Puissant: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Elle Ă©tait au commencement avec Dieu» (Jean 1: 1-2). Et: «Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous, pleine de grĂące et de vĂ©ritĂ©; et nous avons contemplĂ© Sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du PĂšre» (v. 14). Il S’est abaissĂ© volontairement Lui-mĂȘme pour devenir limitĂ©, dans une chair corruptible, sujet aux faiblesses et Ă  la mort.

Pourquoi un Dieu immortel et Ă©ternel et parfait, Se dĂ©vĂȘtirait-il de Sa divinitĂ© pour devenir corruptible, limitĂ© et mortel?

Les diffĂ©rentes dĂ©nominations compĂ©titives et divergentes, les nombreuses sectes, les Ă©glises, les mouvements et institutions religieuses de ce monde qui se disent ChrĂ©tiens, et qui prĂȘchent que JĂ©sus vint pour sauver le monde entier, prĂȘchent tous: «Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu'il a donnĂ© son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu'il ait la vie Ă©ternelle» (Jean 3: 16).

MĂȘme ceux qui n’ont jamais ouvert une Bible connaissent le rĂ©cit biblique du livre de la GenĂšse, dans lequel Adam et Eve mangĂšrent du fruit interdit, se coupant alors, eux-mĂȘmes du Jardin d’Éden, et plus important, de Celui qui l’avait crĂ©Ă©: Dieu.

Ce qui eut comme consĂ©quence, que chaque ĂȘtre humain: hommes, femmes et enfants, pour les derniers 6,000 ans, eurent au moins tous une chose en commun: «Car tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu» (Rom. 3: 23). Tous, signifie TOUS, pas quelques uns, pas la majoritĂ©, mais chaque ĂȘtre humain, incluant NoĂ©, Abraham, MoĂŻse, Job, Daniel et tous les autres fidĂšles serviteurs de Dieu, ont pĂ©chĂ©.

Mais qu’est-ce que le pĂ©chĂ©?

Le péché défini

Les leaders et les ministres des deux milliards de soi-disant ChrĂ©tiens, ont leurs propres dĂ©finitions et interprĂ©tations du pĂ©chĂ©, mais aucun d’eux n’a le courage d’ouvrir la Bible et d’en lire tout haut la dĂ©finition de Dieu: «Quiconque pĂšche transgresse la loi, et le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi» (1 Jean 3: 4).

Comprenez et rappelez-vous de cette importante vérité biblique!

Le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi (des lois) de Dieu, qui est: «La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon
 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle» (Rom. 7: 12, 14). Les leaders religieux prĂȘchent un message: «Venez tel que vous ĂȘtes!», proclamant que «JĂ©sus a abolit la loi, la crucifiant Ă  la croix!», enlevant ainsi tout fardeau de l’observer et toute pĂ©nalitĂ© de l’ignorer.

Car la Parole de Dieu est: «  vivante et efficace, plus tranchante qu'une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu'Ă  partager Ăąme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensĂ©es du coeur» (HĂ©b. 12). Et: « l'Écriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie (brisĂ©e, anĂ©antie)» (Jean 10: 35). Et la Bible dĂ©clare: «Car l'amour de Dieu consiste Ă  garder Ses commandements. Et Ses commandements ne sont pas pĂ©nibles» (1 Jean 5: 3). Malheureusement, beaucoup de gens croient qu’ils sont durs Ă  observer!

Briser ou enfreindre, un seul des commandements de Dieu engendre la mĂȘme pĂ©nalitĂ© que tous les transgresser. Notez: «Car quiconque observe toute la loi, mais pĂšche contre un seul commandement, devient coupable de tous. En effet, celui qui a dit: Tu ne commettras point d'adultĂšre, a dit aussi: Tu ne tueras point. Or, si tu ne commets point d'adultĂšre, mais que tu commettes un meurtre, tu deviens transgresseur de la loi» (Jac. 2: 10-11).

La pĂ©nalitĂ© du pĂ©chĂ©, ou le salaire qu’une personne reçoit pour avoir transgressĂ© la loi de Dieu, est clairement dĂ©fini: «Car le salaire du pĂ©chĂ©, c'est la mort » (Rom. 6: 23). Quelques uns on cherchĂ© Ă  rationaliser ce verset, ils disent: «Cela ne signifie pas littĂ©ralement la mort, cela signifie ĂȘtre coupĂ© de Dieu».

Dieu dĂ©clare que l’homme est coupĂ© de Lui par les pĂ©chĂ©s! Notez: «Non, la main de l'Éternel n'est pas trop courte pour sauver, Ni Son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une sĂ©paration Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos pĂ©chĂ©s qui vous cachent Sa face Et L'empĂȘchent de vous Ă©couter» (És. 59: 1-2).

À cause du pĂ©chĂ©, l’humanitĂ© est sĂ©parĂ©e de Dieu. La mort est l’ultime Ă©tat d’ĂȘtre coupĂ© de notre CrĂ©ateur. Et cela est rĂ©pĂ©tĂ© deux fois dans l’Ancien Testament: « l'Ăąme qui pĂšche, c'est celle qui mourra» (Éz. 18: 4, 20).

Il y a deux façons pour payer le salaire des transgressions des lois de Dieu:

(A) Une personne peut mourir pour ses propres pĂ©chĂ©s et payer ainsi la pĂ©nalitĂ©. Mais, il y a un ici un gros problĂšme: Une fois qu’un pĂ©cheur est mort, il reste mort.

(B) Une autre personne peut mourir Ă  sa place. Cependant, le verset 20 d’ÉzĂ©chiel 18 montre qu’un ĂȘtre humain ne peut payer pour les pĂ©chĂ©s d’un autre, chaque personne ne peut que payer pour soi-mĂȘme, que pour ses propres transgressions.

Pour satisfaire la pĂ©nalitĂ© de tous les pĂ©chĂ©s (passĂ©s, prĂ©sents et futurs) de tous les ĂȘtres humains, cela exige la mort d’un Être suprĂȘme Ă©ternel, d’un Dieu.

L’humanitĂ© avait, a et aura besoin d’un Sauveur!

La préexistence de Christ

Lisez attentivement tout le contexte de ce que l’apĂŽtre Jean a Ă©crit: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Elle Ă©tait au commencement avec Dieu» (Jean 1: 1-2). Deux Êtres divins sont ici dĂ©crits, les deux portent le nom de Dieu.

Dans le livre de la GenĂšse, c’était Dieu, le mot utilisĂ© ici est Elohim, un mot unipluriel dans l’HĂ©breux original, il indique et implique qu’il y a au moins deux ĂȘtres, donc, c’est Dieu qui disait Ă  un autre Dieu: «  Faisons l'homme Ă  notre image, selon notre ressemblance » (Gen. 1: 26) Il y a trĂšs peu de gens qui voient les deux pronoms pluriels: notre, et le verbe faire, conjuguĂ© Ă  1Ăšre personne du pluriel: Faisons .

Par la Parole, Lui (Jésus Christ): «Toutes choses ont été faites par Elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Elle.» (Jean 1: 3), et: «Car en Lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trÎnes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par Lui et pour Lui» (Col. 1: 16).

La Parole dĂ©cida volontairement de naitre d’une femme physique, humaine et mortelle, afin de devenir Dieu dans la chair. Parce qu’Il est le CrĂ©ateur SuprĂȘme, Sa vie divine est de trĂšs loin plus importante que toutes les vies humaines sur la terre, et mĂȘme que toute sa crĂ©ation. Et parce qu’Il Ă©tait Dieu rendu ou devenu physique et sujet aux dĂ©sirs de la convoitise de la chair, il fut aussi capable de commettre un pĂ©chĂ©. Mais, Il n’a jamais brisĂ© aucune des lois de Dieu, jamais, Il Ă©tait Dieu dans la chair. Il pouvait offrir Sa vie innocente, sans pĂ©chĂ©, comme un sacrifice ultime et parfait.

L’homme a finalement un Sauveur.

Un dernier point


Les ĂȘtres humains aiment aller aux extrĂȘmes, ils se concentrent presqu’exclusivement sur le rĂŽle de JĂ©sus comme Sauveur, et ils ignorent qu’Il est nĂ© AUSSI pour ĂȘtre Roi! Les leaders religieux des religions de ce monde dĂ©clarent (avec la connaissance ou sans le savoir) que le rĂŽle de Christ comme Sauveur est le «summum du plan de Dieu pour l’humanitĂ©.

Ce n’est pas le summum, c’est le commencement du plan de Dieu et de Son but pour l’humanitĂ©. Un Sauveur divin est nĂ©cessaire pour les pĂ©chĂ©s afin qu’ils soient pardonnĂ©s, pour que la vie des gens soient rendues propres, nettes de tous pĂ©chĂ©s, n’étant plus sous la pĂ©nalitĂ© de la mort. Mais ces leaders religieux sautent Ă  la conclusion que le pardon des pĂ©chĂ©s rĂ©soudra tous les problĂšmes des hommes. Les tendances, les problĂšmes, les troubles et tous les maux ont saturĂ© tous les gouvernements humains et toutes les sociĂ©tĂ©s et ils ne disparaitront pas soudainement si les gens disent simplement: J’accepte JĂ©sus comme mon sauveur et je demande Ă  Dieu de pardonner mes pĂ©chĂ©s.

Quelque chose d’autre doit avoir lieu, et Christ nous laissa la rĂ©ponse:

  • Une personne doit se conformer aux lois et aux façons de vivre du royaume de Dieu.
  • Durant Son ministĂšre terrestre, JĂ©sus prĂȘcha l’évangile du royaume de Dieu.
  • Il fut envoyĂ© afin de Se qualifier pour remplacer Satan comme le roi (et le dieu) de ce monde.
  • Lors de Sa deuxiĂšme venue (ou Son retour), Christ Ă©tablira le gouvernement de Dieu sur la terre pour rĂ©gner sur toutes les nations.
  • Durant Sa premiĂšre venue, JĂ©sus reprĂ©senta le royaume de Dieu et Il instruisit tous ceux que le PĂšre appellerait (Jean 6: 44).
  • Il les enseigna comment obĂ©ir Ă  l’évangile (Rom. 10: 16; 2 Thess. 1: 5; 1 Pi. 4: 17), et Ă  sortir des voies de ce monde et de devenir des ambassadeurs du gouvernement de paix de Dieu, Ă  suivre l’ordre de Christ de: «Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait» (Matt. 5: 48).

Bien sĂ»r, toutes ces choses exigent un examen en profondeur, c’est ce que nous ferons dans la suite de ce livre.

Rappelez-vous, Gabriel dit à Marie que Dieu donnerait à Son Fils: «Il sera grand et sera appelé Fils du TrÚs Haut, et le Seigneur Dieu Lui donnera le trÎne de David, Son pÚre. Il rÚgnera sur la maison de Jacob éternellement, et Son rÚgne n'aura point de fin» (Luc 1: 32-33).

À la fin de Son ministĂšre, JĂ©sus confessa devant Pilate: «Mon royaume n'est pas de ce monde » (Jean 18: 36). Lorsque Pilate Lui demanda s’Il Ă©tait un roi, Christ rĂ©pondit: «Tu le dis, Je suis Roi. Je suis nĂ© et Je suis venu dans le monde pour rendre tĂ©moignage Ă  la vĂ©rité» (v. 37).

Cela Ă©tait aussi prĂ©dit dans le livre d’ÉsaĂŻe: «Car un enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©, et la domination reposera sur Son Ă©paule; On L'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel, Prince de la paix. Donner Ă  l'empire de l'accroissement, et une paix sans fin au trĂŽne de David et Ă  son royaume, l'affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dĂšs maintenant et Ă  toujours: VoilĂ  ce que fera le zĂšle de l'Éternel des armĂ©es» (És. 9: 6-7).

Pour cette raison, HĂ©rode et tout JĂ©rusalem furent troublĂ©s. Ils eurent peurs de perdre leurs postes de responsabilitĂ©s donnĂ©s par les romains, et aussi de perdre leurs leaderships religieux qu’ils avaient sur le peuple. Ils avaient peurs que l’empire romain rĂ©agirait Ă  la nouvelle d’un roi en JudĂ©e. Ils ne comprirent pas que Christ Ă©tablirait Son royaume dans plusieurs centaines d’annĂ©es, ils croyaient que cela surviendrait durant leur vie physique.

JĂ©sus Christ est nĂ© dans des circonstances humbles, Sa vie et Son ministĂšre Ă©tablirent la base pour l’incroyable futur potentiel de l’homme!

Chapitre Deux – Les annĂ©es manquantes

Lorsque les gens rĂ©flĂ©chissent aux annĂ©es que JĂ©sus Christ a vĂ©cues sur terre comme un ĂȘtre humain, ils pensent: soit Ă  un Sauveur mort sur une croix, ou Ă  un bĂ©bĂ© dans une mangeoire (une auge).

Mais, trĂšs peu de gens imaginent un jeune garçon plein d’énergie, jouant avec ses frĂšres et ses sƓurs, et avec des amis, et accomplissant des tĂąches pour ses parents. Peu de gens imaginent un Dieu dans la chair, un homme qui transpire aux durs travaux demandĂ©s par son pĂšre physique dans sa profession de charpentier. Ce jeune homme qui a du diplomatiquement rĂ©pondu aux pressions de la famille et des amis de se marier et de commencer sa propre famille, ou de participer Ă  d’autres activitĂ©s sociales qui auraient pu mettre en danger son but suprĂȘme. Qui a sĂ»rement pris le temps de rire et de partager les peines et les joies de son entourage. Qui devait aussi aimer la bonne nourriture et le bon vin, et la vie en gĂ©nĂ©ral. Mais, toujours avec modĂ©ration.

JĂ©sus Ă©tait rĂ©el, en chair et en muscle Ă  cause de son mĂ©tier de charpentier, Il respirait, Il parlait, Il observait, travaillait, et mĂȘme Ă©tudiait les Saintes Écritures (sur des rouleaux). Il Ă©tait Homme et Dieu, physique mais aussi divin. Durant Ses 33Âœ annĂ©es d’existence humaine, Christ expĂ©rimenta la vie comme un bĂ©bĂ©, un jeune enfant, un garçon, un adolescent, et un jeune adulte, puis un adulte. Dieu inspira Matthieu, Marc, Luc et Jean d’enregistrer les dĂ©tails de la vie de JĂ©sus et de Son ministĂšre de 3Âœ ans. Malheureusement, lorsque nous regardons Ă  Ses jeunes annĂ©es entre 12 et 30 ans, la Bible ne rĂ©vĂšle que trĂšs peu.

Plusieurs personnes se basant sur le raisonnement humain, Ă©tablirent des thĂ©ories et des suppositions et inventĂšrent des histoires au sujet de ces annĂ©es perdues. Une de ces histoires, raconte que le jeune JĂ©sus appris l’art mystique en Égypte. Une autre, raconte comment Il traversa l’OcĂ©an Atlantique pour prĂȘcher aux AmĂ©rindiens, dont plusieurs croient qu’ils Ă©taient les dix tribus perdues d’IsraĂ«l. Mais, ces histoires ne sont pas supportĂ©es par la Bible.

Les Écritures donnent quelques dĂ©tails au sujet de l’enfance de Christ jusqu’à l’adulte (environ 30 ans). Et nous ne devrions pas ĂȘtre surpris. Par exemple, la Bible ne donne seulement qu’une description de base, et quelques hauts faits marquants de l’époque avant le dĂ©luge, une pĂ©riode de 1656 ans, depuis la crĂ©ation d’Adam jusqu’à NoĂ©, il y eut des centaines de millions de personnes qui y trouvĂšrent la mort.

Le Psaume 12: 7 dĂ©clare: «Les paroles de l'Éternel sont des paroles pures, (elles sont comme) un argent Ă©prouvĂ© sur terre au creuset, et sept fois Ă©puré». La Bible dit exactement ce que Dieu veut dire, et le CrĂ©ateur veut que les ĂȘtres humains de Sa crĂ©ation se concentrent sur les choses qu’Il nous demande de connaitre.

MĂȘme si nous ne pouvons pas connaitre chacun des Ă©vĂšnements survenus de la vie de Christ de l’adolescence Ă  l’adulte, nous pouvons mettre ensemble certaines Écritures, avec les Ă©crits de l’histoire et les traditions de l’époque, afin de capturer un trĂšs bon aperçu de ce temps lĂ . Comme nous procĂ©dons, nous verrons le but duel de Dieu pour la premiĂšre venue de Son Fils.

Attentes erronées

Dieu envoya un ange pour avertir Joseph dans un rĂȘve, qu’HĂ©rode le Grand cherchait Ă  tuer le petit enfant (Matt. 2: 13). Joseph suivit l’instruction de Dieu et partit avec Marie et le petit JĂ©sus, et se rĂ©fugiĂšrent en Égypte, qui Ă©tait hors de la juridiction lĂ©gale d’HĂ©rode. Ils retournĂšrent en JudĂ©e aprĂšs la mort d’HĂ©rode, accomplissant la prophĂ©tie d’OsĂ©e 11: 1, dans laquelle Dieu appela Son Fils hors d’Égypte.

Les juifs, lisant Michée 5: 2, attendaient que le Messie apparaisse publiquement de Bethléhem: «Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour Moi Celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité».

Toutefois, Dieu avait d’autres plans. MĂȘme si Son Fils Ă©tait nĂ© Ă  BethlĂ©hem, Dieu choisit de Le prĂ©parer pour Sa vie adulte dans un endroit, oĂč personne ne penserait. Nazareth, en GalilĂ©e, la ville de Joseph et de Marie.

Le nom de la ville de Nazareth signifie: sĂ©parĂ©, couronnĂ©, sanctifiĂ© et protĂ©gĂ©. The Bible Dictionary (Le Dictionnaire Biblique), d’Easton, 1897, dĂ©crit la ville comme: «étant situĂ©e sur la limite sud du Liban, sur les cĂŽtĂ©s abruptes d’une colline, Ă  environ 14 miles de la Mer de GalilĂ©e et environ 6 miles vers l’ouest du Mont Tabor (vous pourrez facilement situĂ©e la ville de Nazareth sur une carte gĂ©ographique de la rĂ©gion de la JudĂ©e, trouvĂ©e gĂ©nĂ©ralement dans une Bible). La route principale entre l’Égypte et l’Asie passait obligatoirement par Nazareth, au pied du Mont Tabor, et un embranchement vers Damascus».

Le peuple de JudĂ©e, spĂ©cialement les citoyens de JĂ©rusalem, mĂ©prisaient les GalilĂ©ens, les regardant de haut, ils les voyaient comme socialement de la plus basse classe de citoyens, en effet, comme des rejets. Mais, Dieu dĂ©clare: «Car Mes pensĂ©es ne sont pas vos pensĂ©es, et vos voies ne sont pas Mes voies, dit l'Éternel. Autant les cieux sont Ă©levĂ©s au-dessus de la terre, autant Mes voies sont Ă©levĂ©es au-dessus de vos voies, et Mes pensĂ©es au-dessus de vos pensĂ©es» (És. 55: 8-9).

Le Messie était prophétisé venir de Nazareth, lorsque le ministÚre du Christ commença, Ses origines Galiléennes devinrent une occasion de chute pour plusieurs de ceux qui demeuraient à Jérusalem (Jean 1: 45-46; 7: 40-42). Des nombreuses personnes que Dieu appellerait, seulement quelques unes regarderaient Ses origines sociales, et apprécieraient le trésor caché (Matt. 13: 44) des vérités dans les enseignements de Christ.

Les liens familiaux

JĂ©sus avait quatre plus jeunes frĂšres et au moins deux sƓurs: «N'est-ce pas le fils (JĂ©sus) du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est Sa mĂšre? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas Ses frĂšres? Et Ses sƓurs, ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'oĂč Lui viennent donc toutes ces choses?» (Matt. 13: 55-56; Marc 6: 3.) Les sept personnes nommĂ©es plus haut (incluant JĂ©sus) sont toutes nĂ©es de la mĂȘme mĂšre, mais, mais les six autres (excluant JĂ©sus), sont nĂ©es de l’union de Marie et Joseph.

AprĂšs que Gabriel eut parlĂ© Ă  Joseph en songe: «Joseph s'Ă©tant rĂ©veillĂ© fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonnĂ©, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu'Ă  ce qu'elle eĂ»t enfantĂ© un fils, auquel il donna le nom de JĂ©sus» (Matt. 1: 24-25). (Joseph maria Marie, mais, ils n’eurent pas de relations sexuelles, qu’aprĂšs la naissance de JĂ©sus.)

Ces passages désapprouvent la croyance populaire de la virginité perpétuelle de Marie. Cette fausse doctrine origine de croyances païennes remontant à la tour de Babel et de Nimrod.

La croyance de la virginitĂ© perpĂ©tuelle, qui enseigne faussement que la mĂšre de JĂ©sus doit avoir Ă©tĂ© sans pĂ©chĂ© et parfaite pour donner naissance au Fils de Dieu, ne fait que de dĂ©ifier une personne physique, et l’élĂšve Ă  un statut divin. Aujourd’hui, plus d’un milliard de soi-disant ChrĂ©tiens ont Ă©tĂ© sĂ©duits par cette supercherie (mensonge) Ă  prier Marie, pour son intercession dans leur vie, alors que cela est le rĂŽle de Christ, qui est en vĂ©ritĂ© le MĂ©diateur entre Dieu et les hommes! (Prenez le temps de lire ces versets pour connaitre la vĂ©ritĂ©: 1 Tim. 2: 5; HĂ©b. 8: 6; 9: 15; 12: 24.)

Comme dans autres toutes familles, les plus jeunes frĂšres et sƓurs de JĂ©sus regardaient vers le plus vieux d’entre eux, leur plus grand frĂšre. Lorsqu’ils agissaient mal, (comme les petits enfants font souvent), leur plus grand et plus vieux frĂšre, JĂ©sus, Ă©tait lĂ  pour donner le bon exemple.

NĂ©anmoins, grandir dans la maison de Joseph et de Marie Ă©tait loin d’ĂȘtre parfait. LĂ , oĂč il y a la vie, il y a la nature humaine (Rom. 8: 7. Les tendances naturelles de l’homme incluent: «Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicitĂ©, l'impuretĂ©, la dissolution, l'idolĂątrie, la magie, les inimitiĂ©s, les querelles, les jalousies, les animositĂ©s, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excĂšs de table, et les choses semblables
 » (Gal. 5: 19-21). Dans une famille d’au moins huit personnes, on peut y trouver des comportements humains, tels que la jalousie, la compĂ©tition, la colĂšre, l’envie, le mensonge, la convoitise, des choses qui arrivent dans toutes les familles, surtout si elles sont nombreuses.

Le jeune JĂ©sus savait qu’Il devait ĂȘtre au-dessus ces choses, et aussi de na pas tomber dans le piĂšge de la propre justice. Il devait rejeter les tendances, les convoitises et les dĂ©sirs de la chair, de la sociĂ©tĂ© et des tentations de Satan, et, Ă©tant rempli de l’Esprit Saint de Dieu d`s le sein maternel, Il devait activement exercer le pouvoir de Dieu pour produire les fruits Ă©vidents de: «Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bontĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la fidĂ©litĂ©, la douceur, la tempĂ©rance...» (Gal. 5: 22-23). JĂ©sus Ă©tait Ă©quilibrĂ© en toutes choses. Il devait l’ĂȘtre, Il ne pouvait S’offrir de pĂ©cher mĂȘme pas une seule fois, jamais!

Sans aucun doute, Joseph et Marie ont dit Ă  leurs enfants en maintes occasions, de bien se conduire. Peut-ĂȘtre mĂȘme en ajoutant: «Tu devrais imiter ton grand frĂšre JĂ©sus»! Par Son comportement balancĂ©, poli, serviable, respectueux, toujours prĂȘt Ă  aider, cela devait susciter de la jalousie, ou du ressentiment de la part d’un des plus jeunes envers Lui, tout comme CaĂŻn eu envers son frĂšre Abel. La nature charnelle a une façon de se comporter envers ceux qui font le bien


C’est trĂšs courant dans une famille, qu’un des enfants reçoivent le blĂąme pour des choses qu’Il n’a pas fait. Quelques fois, l’un accusera faussement un autre pour des choses qu’il a lui-mĂȘme fait. Les injustices surviennent mĂȘme dans les familles. Et cela a du aussi survenir dans la famille de JĂ©sus. S’Il Ă©tait faussement accusĂ© ou puni, Il n’a pas cherchĂ© Ă  Se venger. Il supporta les injustices et dĂ©veloppa de la force de caractĂšre en mĂȘme temps, cela L’a gardĂ© humble.

De telles occasions servirent Ă  renforcer la patience dans JĂ©sus, comme il est dĂ©crit dans Jacques: «Mes frĂšres, regardez comme un sujet de joie complĂšte les diverses Ă©preuves auxquelles vous pouvez ĂȘtre exposĂ©s, sachant que l'Ă©preuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien» (Jac. 1: 2-4).

Christ Ă©tait Celui qui inspira l’apĂŽtre Pierre Ă  Ă©crire: «Serviteurs, soyez soumis en toute crainte Ă  vos maĂźtres, non seulement Ă  ceux qui sont bons et doux, mais aussi Ă  ceux qui sont d'un caractĂšre difficile. Car c'est une grĂące que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il Ă  supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c'est une grĂące devant Dieu. Et c'est Ă  cela que vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, Lui qui n'a point commis de pĂ©chĂ©, Et dans la bouche duquel il ne s'est point trouvĂ© de fraude; lui qui, injuriĂ©, ne rendait point d'injures, maltraitĂ©, ne faisait point de menaces, mais s'en remettait Ă  celui qui juge justement» (1 Pi. 2: 18-23).

JĂ©sus n’a pas seulement enseignĂ© les voies de Dieu
 Il les a vĂ©cues!

Au temple

ConsidĂ©rez ceci: Marie sauvant sa virginitĂ© jusqu’au mariage. La dĂ©monstration d’intĂ©gritĂ© et de misĂ©ricorde par Joseph, lorsqu’il pensait que sa fiancĂ© avait Ă©tĂ© infidĂšle. Faisant circoncire leur enfant le huitiĂšme jour (Luc 2: 21-24), comme il Ă©tait stipulĂ© dans l’Ancien Testament. Clairement, Joseph et Marie craignaient et adoraient Dieu, et ils Ă©duquĂšrent JĂ©sus dans leur foyer dans le respect et la crainte de Dieu.

Tout comme les autres familles Juives, ils voyagĂšrent Ă  JĂ©rusalem chaque printemps afin d’observer la saison de la PĂąque, les assemblĂ©es se tenaient au Temple (Luc 2: 41). C’était un pĂšlerinage exigeant de la foi, leur famille accompagnait d’autres familles pour ce voyage, formant progressivement une caravane allant tous dans la mĂȘme direction, un tel groupe de personnes engendrait une certaine sĂ©curitĂ© contre les voleurs de grands chemin.

Lorsque JĂ©sus eut 12 ans, il y eut une certaine confusion sur le chemin du retour. Joseph et Marie dĂ©couvrirent que JĂ©sus manquait. Ils avaient pris pour acquis qu’Il Ă©tait parmi d’autres gens dans la caravane, mais JĂ©sus ne pouvait ĂȘtre trouvĂ©.

La caravane avait déjà fait une journée de distance de Jérusalem, alors, Marie dit à son mari: lorsque nous arriverons à notre ville, Jésus aura vagabondé pendant deux jours entiers!

Joseph essaya de la rassurer, mais elle rĂ©pondit: Il n’est seulement qu’un jeune garçon! Que va-t-Il faire pour Se nourrir? Qu’arrivera-t-il si quelque chose Lui arrive?

Joseph la rĂ©conforta avec des mots rassurants: Ne t’en fais pas, tout va bien se passer!

Les parents de JĂ©sus retournĂšrent Ă  JĂ©rusalem et Le cherchĂšrent dans les rues de la ville pendant toute la journĂ©e, jusqu’à ce qu’ils Le trouvent dans le Temple. Joseph et Marie: «  Le trouvĂšrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les Ă©coutant et les interrogeant» (Luc 2: 46). C’était le Fils de Dieu, un jeune garçon de 12 ans, entourĂ©s par des docteurs de la Loi, des experts des Écritures: «Tous ceux qui l'entendaient Ă©taient frappĂ©s de son intelligence et de ses rĂ©ponses» (v. 47).

À partir du moment qu’Il est nĂ©: «Or, l'enfant croissait et se fortifiait. Il Ă©tait rempli de sagesse, et la grĂące de Dieu Ă©tait sur Lui» (Luc 2: 40).

Son fils ayant Ă©tĂ© manquant depuis trois jours, Marie Ă©taient pleines de toutes sortes d’émotions fortes, elle Le rĂ©primanda comme toute mĂšre l’aurait fait: «Quand ses parents Le virent, ils furent saisis d'Ă©tonnement, et sa mĂšre Lui dit: Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous? Voici, ton pĂšre et moi, nous te cherchions avec angoisse» (Luc 2: 48).

JĂ©sus, alors ĂągĂ© de 12 ans, rĂ©pondit calmement: «Pourquoi Me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il faut que Je M'occupe des affaires de Mon PĂšre?» (Luc 2: 49.) JĂ©sus n’avait jamais Ă©tĂ© irresponsable, ni fait quoique ce soit qui aurait fait honte Ă  la famille. Marie et Joseph le savait. Étant un enfant responsable, JĂ©sus resta au Temple, oĂč Il Ă©tait en sĂ©curitĂ© et oĂč Ses parents pouvaient Le retrouver.

Joseph et Marie savait que JĂ©sus Ă©tait un enfant spĂ©cial. Dieu Lui ayant donnĂ© la vie physique afin d’accomplir un rĂŽle important pour l’humanitĂ©. En restant au Temple, JĂ©sus se prĂ©parait dĂ©jĂ  pour Son futur ministĂšre, mĂȘme s’il commencerait dans 18 ans. DĂšs Son jeune Ăąge, la vie de Christ Ă©tait dĂ©jĂ  centrĂ©e pour accomplir la volontĂ© de Son PĂšre spirituel, aussi connu sous le nom de «ƒuvre de Dieu»!

À travers des milliers d’annĂ©es, tous les serviteurs de Dieu ont pris part Ă  l’Oeuvre de Dieu. Cette mĂȘme Oeuvre existe encore aujourd’hui. L’Église de Dieu RestaurĂ©e prĂȘche et publie l’évangile du royaume de Dieu: «Cette bonne nouvelle du royaume sera prĂȘchĂ©e dans le monde entier, pour servir de tĂ©moignage Ă  toutes les nations. Alors viendra la fin» (Matt. 24: 14; Marc 13: 10). Et elle nourrit, protĂšge, instruit, et conduit le petit troupeau de Christ, qui est l’Église de Dieu du Nouveau Testament (Jean 21: 15; 1 Pi. 5: 1-4).

Joseph et Marie ne semblaient pas comprendre pleinement, Ses futures responsabilitĂ©s (Luc 2: 50), JĂ©sus ne Se permit pas de Se sentir plus important. Il S’humilia et Se soumit Ă  leurs autoritĂ©s parentales (v. 51), en dĂ©pit d’ĂȘtre Celui qui a crĂ©Ă© tout l’univers, incluant les ĂȘtres humains! Christ comprenait que pour avoir de l’autoritĂ© sur les autres, une personne doit obligatoirement apprendre premiĂšrement, Ă  se soumettre Ă  l’autoritĂ©!

Et, Ă  mesure qu’Il grandissait: «Et JĂ©sus croissait en sagesse, en stature, et en grĂące, devant Dieu et devant les hommes» (v. 52).

Comprendre le plan de Dieu

Depuis Sa jeunesse, JĂ©sus Christ connaissait bien les lois de Dieu: Ses commandements, Ses statuts, Ses prĂ©ceptes et Ses jugements. Parce que c’était Lui, qui Ă©tait le Rocher dans l’Ancien Testament (1 Coir. 10: 4), qui avait dĂ©clarĂ© les dix commandements Ă  IsraĂ«l sur le Mont SinaĂŻ! Étant Dieu, JĂ©sus Ă©tait aussi bien habituĂ© avec les coutumes et les traditions des juifs, Il connaissait leur origine et comment ils en Ă©taient venus Ă  ce qu’ils Ă©taient Ă  ce moment-lĂ . Il savait comment travailler avec eux, et comment les approcher, et aussi lesquels Ă©viter.

Par exemple, JĂ©sus garda les fĂȘtes et les jours saints annuels. Le fait qu’Il les observait Ă©tait beaucoup plus qu’une formalitĂ© des traditions Juives. Christ Ă©tait Celui qui avait instituĂ© ces jours saints et ces fĂȘtes, Il connaissait donc les significations des sabbats et des festivals, parce que chacun d’eux reprĂ©sentait une Ă©tape dans le plan de salut de Dieu.

Voici une description de chacune de ces Ă©tapes:

La PĂąque: Lors de ce jour, Dieu pourvoit le parfait sacrifice afin d’enlever tous les pĂ©chĂ©s: le sang versĂ© et la mort de JĂ©sus Christ: « Christ, notre PĂąque, a Ă©tĂ© immolé» (1 Cor. 5: 7).

Pour naitre dans le royaume de Dieu, une personne doit premiĂšrement ĂȘtre pardonnĂ©e des tous ses pĂ©chĂ©s, et d’ĂȘtre libĂ©rĂ©e de la pĂ©nalitĂ© de la mort.

Les Jours des Pains Sans Levain: Ce festival de 7 jours dĂ©peint les disciples de Christ enlevant l’orgueil, la vanitĂ© et les voies du pĂ©chĂ©: «CĂ©lĂ©brons donc la fĂȘte, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de mĂ©chancetĂ©, mais avec les Pains Sans Levain de la puretĂ© et de la vĂ©rité» (1 Cor. 5: 8).

Dieu utilise le chiffre 7 comme le chiffre de la perfection. Les 7 jours des Pains Sans Levain illustrent le processus de toute une vie, d’enlever le pĂ©chĂ© dans la vie d’une personne, afin de: «Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait» (Matt. 5: 48).

Pour naitre dans le royaume de Dieu, une personne doit vivre selon les lois qui gouvernent ce royaume. Les Lois de Dieu sont: « Ta loi est la vĂ©rité» (Ps. 119: 142), et la Parole de Dieu «L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu» (Matt. 4: 4; Jean 17: 17) est la Sainte Bible.

La PentecĂŽte: Aussi appelĂ©e la FĂȘte des Premiers Fruits. C’est en ce jour que Christ fonda Son Église. Depuis la crĂ©ation d’Adam jusqu’à Jean le Baptiste, seulement quelques personnes ont eu le privilĂšge de recevoir le Saint Esprit, l’immense pouvoir et la nature divine de Dieu.

Lors de la PentecĂŽte de l’an 31, Dieu offrit Son esprit Ă  des milliers de personnes qu’Il appellerait Ă  sortir de ce monde (Apo. 18: 4), de ses voies, de ses coutumes paĂŻennes, et de cet Ăąge mauvais (Gal. 1: 4). Pour devenir membres du Corps de Christ, qui est l’Église de Dieu (Col. 1: 18), et le Temple du Nouveau Testament (2 Cor. 6: 16). Et sans l’Esprit travaillant en eux activement, les aidant Ă  se dĂ©tourner du pĂ©chĂ©, Ă  vaincre leurs dĂ©sirs charnels et les tentations de Satan, et Ă  dĂ©velopper un caractĂšre saint, juste, divin: « car l'affection de la chair est inimitiĂ© contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas Ă  la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut mĂȘme pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire Ă  Dieu» (Rom. 8: 7-8).

Depuis les derniĂšres 2,000 annĂ©es, le PĂšre a semĂ© (appelĂ©) des premiers fruits, qui aprĂšs avoir dĂ©veloppĂ© Son caractĂšre parfait, seront ressuscitĂ©s dans la gloire dans un corps spirituel (1 Cor. 15: 43-44), ils hĂ©riteront la vie Ă©ternelle dans le royaume de Dieu lors de la deuxiĂšme venue de Christ sur terre. À ce moment-lĂ , les premiers fruits de Dieu rĂšgneront sous le Christ comme rois et sacrificateurs, des leaders spirituels, des juges et des enseignants qui assisteront Christ en prĂ©parant le reste de l’humanitĂ© pour atteindre son incroyable potentiel!

Pour hĂ©riter le royaume de Dieu, une personne doit avoir l’Esprit de Dieu en elle: « car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu
 L'Esprit lui-mĂȘme rend tĂ©moignage Ă  notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi hĂ©ritiers: hĂ©ritiers de Dieu, et cohĂ©ritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'ĂȘtre glorifiĂ©s avec lui» (Rom. 8: 14, 16-17).

La FĂȘte des Trompettes: Cela illustre le jour triomphant lorsque JĂ©sus Christ retournera comme: «Roi des rois et Seigneur des seigneurs» (Apo. 19: 16). Pour Ă©tablir le gouvernement de Dieu et rĂ©gner sur toutes les nations. Notez aussi: «C'est aussi pour eux qu'Énoch, le septiĂšme depuis Adam, a prophĂ©tisĂ© en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte Ă  tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiĂ©tĂ© qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont profĂ©rĂ©es contre lui des pĂ©cheurs impies» (Jude 14-15).

Ceux que Dieu appelle maintenant, bĂ©nĂ©ficient d’une opportunitĂ© pour se qualifier pour recevoir la vie Ă©ternelle lorsqu’ils seront transformĂ©s en ĂȘtres spirituels (1 Cor. 15: 50-54; 1 Thess. 4: 15-17) et rĂ©gner avec le Christ Ă  Son retour pour administrer le gouvernement de Dieu sur toute la terre (Apo. 5: 10; 20: 6).

Le Jour des Expiations: Lors de ce jour, tous les pĂ©chĂ©s du monde entier seront placĂ©s sur le coupable, celui qui est Ă  l’origine de la nature humaine, rebelle et charnelle: Satan le diable, qui, pour les derniers 6,000 ans, Ă©tait le prince de la puissance de l’air (Éph. 2: 2). Il a Ă©mit des attitudes perverses, tordues, mauvaises, viles et des pensĂ©es de toutes sortes. Lorsque tous les pĂ©chĂ©s des hommes seront placĂ©s sur lui et ses dĂ©mons, ils seront jetĂ©s dans un trou sans fond, oĂč ils ne pourront plus influencer l’humanitĂ©. Finalement, l’homme sera uni avec son CrĂ©ateur, c’est ce que signifie le Jour des Expiations: l’homme uni avec Dieu. L’humanitĂ© sera enfin prĂȘte Ă  venir sous le gouvernement misĂ©ricordieux de Dieu volontairement, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sous le joug de l’esclavage du pĂ©chĂ© pendant 6,000 ans.

La FĂȘte des Tabernacles: Ensuite, Christ dĂ©butera Son rĂšgne de 1,000 ans, durant lequel Il rĂšgnera sur toute la planĂšte et Il en fera un merveilleux monde! Plus jamais aucune guerre, aucune violence, plus de divorce, plus d’adultĂšre, plus de fornication et de famille brisĂ©es. Les gens apprendront Ă  vivre la voie de Dieu, qui consiste Ă  DONNER, la voie altruiste qui est de servir les autres, c’est aussi la voie de la coopĂ©ration, du travail d’équipe, contrairement Ă  la voie de Satan, qui consistait Ă  PRENDRE, c’est celle de la compĂ©tition malsaine, du vol, du meurtre, du mensonge, de la convoitise et de l’adultĂšre. Celle de la terreur et du terrorisme, celle du dĂ©sespoir, et de l’insĂ©curitĂ©, ces choses seront remplacĂ©es par la paix, la joie, la santĂ©, l’abondance, la prospĂ©ritĂ©, et la sĂ©curitĂ©, qui sont les fruits de servir, d’obĂ©ir et de se soumettre aux lois de Dieu et de Son gouvernement!

Ceux que Dieu appelle maintenant, cĂ©lĂšbrent la FĂȘte des Tabernacles Ă  chaque Automne, et qui est un avant gout de cet incroyable Ăąge, qui durera 1,000 ans dans le royaume de Dieu qui est juste Ă  l’horizon!

Le Dernier Grand Jour: Dieu ramĂšnera Ă  la vie chaque ĂȘtre humain qui a vĂ©cu depuis la crĂ©ation d’Adam, ce temps est dĂ©crit dans ÉzĂ©chiel 37: 1-14; Apocalypse 20: 12-13; et ÉsaĂŻe 65: 17-25.

ÉsaĂŻe 65: 20 dĂ©clare: «Il n'y aura plus ni enfants ni vieillards qui n'accomplissent leurs jours; Car celui qui mourra Ă  cent ans sera jeune, et le pĂ©cheur ĂągĂ© de cent ans sera maudit». Apparemment, l’humanitĂ© expĂ©rimentera une pĂ©riode de 100 ans, ce sera le moment du jugement, une pĂ©riode des 100 ans pour dĂ©sapprendre les fruits de la nature humaine charnelle, et pour rĂ©apprendre la nature divine et ses fruits qu’elle engendre, et pour se soumettre Ă  la volontĂ© de Dieu.

Aujourd’hui, Dieu juge Ses premiers fruits, ceux qu’Il appelle maintenant: «Car c'est le moment oĂč le jugement va commencer (ou plutĂŽt: commence) par la maison de Dieu » (1 Pi. 4: 17).

Dieu jugera le reste de l’humanitĂ© aprĂšs le rĂšgne millĂ©nial de Christ, ces milliards d’ĂȘtres humains auront leur opportunitĂ© de se qualifier pour la vie Ă©ternelle dans Son royaume.

Contrairement Ă  Ses contemporains, JĂ©sus connaissait la vraie signification et le vrai but des Jours Saints annuels. Ils dĂ©crivent et illustrent les Ă©tapes par lesquelles l’homme peut atteindre son ultime destinĂ©e.

Malheureusement, trĂšs peu de gens aujourd’hui observent ces jours, croyant qu’ils sont seulement pour les juifs, en plus de l’enseignement populaire que JĂ©sus les abolit en les crucifiant Ă  la croix. Comme rĂ©sultat, personne, ne comprends le plan de salut de Dieu pour l’humanitĂ©.

À quoi ressemblait JĂ©sus?

Depuis des centaines d’annĂ©es, les artistes ont utilisĂ© leur imagination fertile pour illustrer ce Ă  quoi JĂ©sus ressemblait. Mais, en faisant cela, ils errĂšrent de deux façons. Prenons le temps pour expliquer cela.

PremiÚrement, créer des illustrations ou des images ou des statues de Jésus brise le deuxiÚme commandement (Ex. 20: 4-6; Deut. 5: 8-10).

DeuxiĂšmement, les reprĂ©sentations d’artistes de Christ Le dĂ©crivent comme une personne chĂ©tive, malade, avec de longs cheveux, ayant l’air effĂ©minĂ©, avec un regard moralisateur, sentimental et sans aucune force de caractĂšre. C’est le portrait habituel et normal de JĂ©sus trouvĂ© dans les peintures et toutes les images Ă  travers le monde entier, qui ont apparu sur la scĂšne quelques centaines d’annĂ©es aprĂšs Sa mort.

MĂȘme si cette description est aussi claire que la lumiĂšre du jour, elle n’est absolument pas conforme Ă  l’histoire et Ă  la Bible. Notez que le Nouveau Testament ne dĂ©crit pas explicitement ce Ă  quoi JĂ©sus ressemblait, et aucun ĂȘtre vivant de l’époque de Christ n’est ici aujourd’hui pour confirmer quoi que ce soit. Cela dit, JĂ©sus Christ Ă©tait juif, et Il ressemblait Ă  tous les autres juifs de Son Ă©poque.

Dans un article de 2004 de Reuters, un anthropologiste du nom de Joe Zias, qui a Ă©tudiĂ© des centaines d’ossements, trouvĂ©s Ă  JĂ©rusalem, dĂ©clara: «JĂ©sus n’avait pas de cheveux longs. Les hommes juifs de l’antiquitĂ© ne portaient pas les cheveux longs».

Si JĂ©sus avait portĂ© Ses cheveux longs, contrairement au style acceptĂ© de l’époque, Il se serait dĂ©marquĂ© du reste de la foule. En de multiples occasions, JĂ©sus fut capable de Se sauver de Ses ennemis qui cherchaient Ă  le tuer, dans la foule: (Luc 4: 30; Jean 8: 59; 10: 39). Cela aurait Ă©tĂ© trĂšs difficile de le faire s’il avait eu les cheveux longs parmi tous les hommes ayant les cheveux courts! JĂ©sus fut capable de Se sauver parce qu’Il ressemblait Ă  un homme ordinaire, comme les autres, ayant les cheveux courts!

Considérez le récit de la trahison de Judas dans le livre de Marc: «Celui qui Le livrait leur avait donné ce signe: Celui que je baiserai, c'est Lui; saisissez-Le, et emmenez-Le sûrement. DÚs qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus, disant: Rabbi! Et il Le baisa. Alors ces gens mirent la main sur Jésus, et Le saisirent» (Marc 14: 44-46).

Si JĂ©sus avait les cheveux longs, contrairement au style acceptĂ© Ă  l'Ă©poque, il n'aurait pas Ă©tĂ© nĂ©cessaire pour Judas d'utiliser un signe spĂ©cial: un baiser pour l'identifier Ă  Ses ennemis. Bien sĂ»r que non. Les scribes, le chef des prĂȘtres et les lĂ©gionnaires auraient facilement trouvĂ© et identifiĂ© une seule personne portant les cheveux longs, alors, un baiser n’aurait pas Ă©tĂ© nĂ©cessaire!

L’apĂŽtre Paul donne une forte exhortation Ă  ce sujet: «La nature elle-mĂȘme ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux» (1 Cor. 11: 14). Ce sont des paroles fortes! Sans aucun doute, Paul Ă©crivait Ă  des gens qui auraient pu avoir vu JĂ©sus en personne, face Ă  face, ou au moins avoir entendu une description de Son apparence, incluant la longueur de Ses cheveux.

Est-ce qu’un individu (Paul) qui proclame ĂȘtre un apĂŽtre de JĂ©sus Christ, fasse une telle dĂ©claration au sujet de la longueur des cheveux si JĂ©sus avait eu les cheveux longs? Ce serait insensĂ© pour Paul de faire cela. Ce serait une directe contradiction, et aurait soulevĂ© la colĂšre des gens de la congrĂ©gation de Corinthe.

Il y a une peinture, sur un mur de JĂ©rusalem, confirmant encore que JĂ©sus ne portait pas Ses cheveux longs, cette peinture fut peinte aprĂšs que la ville fut capturĂ©e par les romains en l’an 70 ap. J.C., afin de cĂ©lĂ©brer leur victoire. Elle dĂ©peint des hommes juifs portant les cheveux courts, emmenĂ©s en captivitĂ©.

Un article paru en DĂ©cembre 2002 de la revue Popular Mechanics, titrĂ©e: The Real Face of Jesus, raconte sur l’apparence de JĂ©sus:

«De tout le temps que les enfants ChrĂ©tiens ont passĂ© Ă  l’école du Dimanche Ă  apprendre ce Ă  quoi ressemblait JĂ©sus Christ, une image s’imprĂ©gna dans leurs esprits profondĂ©ment. En AmĂ©rique du Nord, Christ est toujours dĂ©peint, illustrĂ© comme Ă©tant plus grand que Ses disciples, assez mince, avec de longs cheveux, bruns pĂąles, la peau claire, et des yeux de couleurs claires.

«MĂȘme si cette image est familiĂšre pour plusieurs, elle est quand mĂȘme fausse dĂ©fectueuse, imparfaite. Une personne avec ces caractĂ©ristiques aurait Ă©tĂ© complĂ©tement diffĂ©rente de celles de la JudĂ©e, lĂ  oĂč JĂ©sus vivait, travaillait, et prĂȘchait.

«Utilisant des mĂ©thodes que la police utilise pour rĂ©soudre des crimes, des scientifiques Britanniques, assistĂ©s d’archĂ©ologues IsraĂ©liens, ont recrĂ©Ă© ce qu’ils croient ĂȘtre l’image la plus prĂ©cise de la face la plus fameuse de l’histoire.

Utilisant la technologie moderne, cette Ă©quipe de scientifiques recrĂ©Ăšrent une face qui ne ressemble en rien Ă  ce que des images traditionnelles d’artistes.

Jusqu’à l’ñge de 30 ans, JĂ©sus Ă©tait un charpentier. Le mĂ©tier de construire des bĂątiments Ă  cette Ă©poque, impliquait du travail trĂšs dur, extĂ©nuant, qui vous brisait les muscles et surtout le dos. Les gens qui travaillaient dans ce champ Ă©taient requis de lever de lourdes piĂšces de bois, des madriers, de soulever et de dĂ©placer de lourdes pierres, (les charpentiers Ă©taient aussi des sculpteurs de pierres) et faisaient aussi office de bucherons lorsque cela Ă©tait requis. Tout cela, sans les outils que nous avons aujourd’hui, comme des outils fonctionnant Ă  l’électricitĂ© ou Ă  l’air, ou mĂ©canique, ou mĂȘme activĂ©s par le pĂ©trole. Il n’y avait pas non plus d’équipements de creusage. Ce travail, Ă©tait rĂ©ellement trĂšs difficile, c’était presqu’une torture, du matin au coucher du soleil, mais la joie que la personne ressentait de voir son travail terminĂ© lui faisait oubliĂ© toute la peine dĂ©ployĂ©e. Semaine aprĂšs semaine, JĂ©sus coupait des arbres, les tirait sur le chantier, les taillait en madriers et en planches, Il devait aussi dĂ©placer des rochers souvent Ă©normes, dans le but de construire des bĂątiments.

Par Son travail, JĂ©sus aurait Ă©tĂ© un homme assez musclĂ©, physiquement en forme, Il avait l’air d’un homme plutĂŽt costaud! Il devait sĂ»rement porter des habits appropriĂ©s pour le travail qu’Il accomplissait, cela Le rendait anodin, inaperçu dans une foule, Il ressemblait Ă  n’importe quel autre juif, tout comme les pĂȘcheurs qu’Il appela et dont Il s’associa. C’est pour cette raison qu’Il devait ĂȘtre identifiĂ© par un baiser avant d’ĂȘtre arrĂȘtĂ©. De plus, la JudĂ©e est juste Ă  cĂŽtĂ© de la Mer MĂ©diterranĂ©e, Le soleil brillait assez fort dans ces rĂ©gions prĂšs de la cĂŽte, JĂ©sus passait tout Son temps sous ses rayons ardents, Il devait avoir la peau foncĂ©e, pas pĂąle ou claire comme le croit le soi-disant Christianisme!

Seulement un homme robuste, fort, physiquement entrainĂ©, aurait pu survivre les tortures qu’Il du affronter (Marc 15: 13), et avoir jeĂ»nĂ© pendant 40 jours (Matt. 4: 12), comme JĂ©sus le fit.

L’article citĂ© pus haut continue: «À partir d’analyses d’ossements de squelettes, les archĂ©ologues purent Ă©tablir d’une maniĂšre certaine, que la moyenne des mĂąles SĂ©mites de l’époque de JĂ©sus Ă©tait de 5 pieds et 1 pouce, et un poids moyen de 110 livres. Puisque JĂ©sus travaillait Ă  l’extĂ©rieur toute la journĂ©e comme charpentier jusqu’à environ l’ñge de 30 ans, il est raisonnable de penser qu’Il Ă©tait plus musclĂ©, et costaud que ne le suggĂšrent les images et les peintures».

Ultimement, si nous pensons Ă  l’apparence de Christ Ă  Son Ă©poque nous devrions plutĂŽt penser Ă  ce qu’Il ressemble AUJOURD’HUI! InspirĂ© par Dieu, l’apĂŽtre Jean, dans le livre de l’Apocalypse, dĂ©crit l’apparence ACTUELLE de JĂ©sus: «Sa tĂȘte et ses cheveux Ă©taient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; Ses yeux Ă©taient comme une flamme de feu; Ses pieds Ă©taient semblables Ă  de l'airain ardent, comme s'il eĂ»t Ă©tĂ© embrasĂ© dans une fournaise; et Sa voix Ă©tait comme le bruit de grandes eaux» (Apo. 1: 14-15).

Christ avait-il fait un vƓu de NazirĂ©at?

Plusieurs personnes ont Ă©tĂ© enseignĂ©es que JĂ©sus avait les cheveux longs parce qu’Il Ă©tait un NazarĂ©en, mais, qu’est-ce que la Bible dit Ă  ce sujet?

L’histoire rĂ©vĂšle que la pratique pour les hommes de porter les cheveux courts a Ă©tĂ© de mise pour trĂšs longtemps, que les gens ne rĂ©alisent. À l’époque de JĂ©sus, c’était la coutume acceptĂ©e par tous. Pour prouver cela, vous n’avez qu’à ouvrir un livre d’histoire avec des illustrations de cette pĂ©riode. Vous y trouverez des images des bustes et de statues de fameuses personnalitĂ©s grecques et romaines du temps de Christ. Dans chaque cas, les hommes sont illustrĂ©s avec des cheveux courts similaires Ă  ceux d’aujourd’hui.

Deux excellents livres que l'on peut consulter sont: A History of the Holy Land (Michael Avi Yonah, rĂ©dacteur en chef) et Daniel to Paul (Gaalyahu Cornfeld, Ă©diteur). Dans les pages 126 Ă  127 du premier livre, vous trouverez des photos de bustes de dirigeants romains, comme Auguste, PompĂ©e, et un que l'on croit ĂȘtre HĂ©rode. Tous ont les cheveux courts. En fait, toutes les sculptures et les statues des lĂ©gionnaires romains les illustrent ayant les cheveux coupĂ©s trĂšs courts. Les films impliquant des histoires de cette pĂ©riode dĂ©crivent toujours des hommes avec les cheveux courts. Il aurait Ă©tĂ© tout Ă  fait Ă©trange pour un homme romain d'avoir de longs cheveux. C'est la mĂȘme chose pour les hommes de notre sociĂ©tĂ©. La rĂ©alitĂ© est que, avant, pendant et aprĂšs l'Ă©poque de Christ, chaque empereur romain de Jules CĂ©sar Ă  Trajan avait les cheveux courts. Et c'est l'empereur qui Ă©laborait les modĂšles Ă  suivre dans les styles, la mode et la façon de s'habiller dans tout l'empire.

Avant que les romains entrent en scÚne, la culture grecque hellénistique dominait dans la région de la Méditerranée orientale en influençant la Judée. Bien qu'une grande partie de la population juive parlait la langue grecque et avait une pensée helléniste à l'époque de Christ. (Notez Jean 12:20; Actes 6:1) Le style de cheveux pour les hommes de cette culture était de les porter (avoir) courts. (Cornfeld, p. 15, 146).

Vous trouverez Ă  la page 146 du livre de Daniel Paul, une image montrant une "statuette en marbre d'un homme inconnu de la pĂ©riode hellĂ©nistique, un temps oĂč les civilisations juives et hellĂ©nistes avaient des contacts Ă©troits dans la pensĂ©e, l'art et la vie quotidienne. Qu'il soit juif ou paĂŻen, il Ă©voque son Ă©poque et son environnement. "L'homme que montre l'image de cette statuette avait les cheveux courts. De par l'observation faite par l'auteur, un savant, historien et archĂ©ologue, il est clair qu'il ne pouvait pas dire si l'homme Ă©tait un juif ou un gentil. Pourquoi? Parce que dans toute la rĂ©gion du Proche-Orient, les modĂšles sont les mĂȘmes, ayant des cheveux courts pour les hommes.

Certains prĂ©tendent que les juifs qui n'avaient pas une pensĂ©e hellĂ©nistique, avaient peut-ĂȘtre des cheveux longs. Toutefois, dans le Talmud juif anti-hellĂ©nistique, l'instruction est que tous les trente jours, tous les prĂȘtres doivent se couper les cheveux. Pourquoi cette instruction, s’ils se faisaient pousser les cheveux longs? Ces prĂȘtres Ă©taient bien conscients d'ÉzĂ©chiel 44:20: «Ils ne se raseront pas la tĂȘte, et ne laisseront pas non plus croĂźtre leurs cheveux; mais ils devront couper leur chevelure.» Dieu voulait que les prĂȘtres donnent l'exemple pour le reste de la communautĂ© (Malachie 2:7). Un examen plus approfondi du Talmud rĂ©vĂšle que la coiffure Ă©tait «Julienne», ou ce qu'on pourrait appeler «une coupe de CĂ©sar» (SanhĂ©drin 22b).

JĂ©sus Christ n'a jamais Ă©tĂ© sous un vƓu de NazirĂ©at. Il a grandit Ă  Nazareth, accomplissant une prophĂ©tie qu'il serait appelĂ© NazarĂ©en (Matthieu 2:23, Marc 1:9 et Luc 1:26; Jean 1:45). C'est pourquoi les premiers ChrĂ©tiens Ă©taient parfois appelĂ©s NazarĂ©ens.

Cependant, aucun de ces mots n’ont quelque chose Ă  voir avec un vƓu de NazirĂ©at. Ceux sous un vƓu de NazirĂ©at ne pouvaient pas boire du vin ni toucher un cadavre. Notez: «Parle aux enfants d'IsraĂ«l, et tu leur diras: Lorsqu'un homme ou une femme se sĂ©parera des autres en faisant vƓu de NazirĂ©at, pour se consacrer Ă  l'Éternel, il s'abstiendra de vin et de boisson enivrante; il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une boisson enivrante; il ne boira d'aucune liqueur tirĂ©e des raisins, et il ne mangera point de raisins frais ni de raisins secs. Pendant tout le temps qu'il a vouĂ© Ă  l'Éternel, il ne s'approchera point d'une personne morte» (Nombres 6:2-3, 6).

Christ a bu du vin (Matthieu 11:19) et, Ă  l'occasion, a touchĂ© un corps mort (Matthieu 9:25). S'il avait fait un vƓu de NazirĂ©at, Il n'aurait pas fait une de ces choses. Ceux sous ce vƓu se faisaient pousser les cheveux comme un signe d'humiliation. Les hommes qui portent les cheveux longs aujourd'hui sont tout, sauf humbles. Au contraire, ils sont trĂšs fiers de leurs longs cheveux et font de grands efforts pour les montrer. C'est un signe de FIERTÉ. C'est Ă©galement un signe de dĂ©fiance contre les valeurs traditionnelles.

Notez Ă©galement que lorsque la durĂ©e du vƓu Ă©tait terminĂ©e, la personne sous le vƓu se rasait la tĂȘte (Nombres 6:18) pour mettre fin Ă  cette pĂ©riode honteuse!

Comment savons-nous que c’était une pĂ©riode honteuse? I Corinthiens dit, "La nature elle-mĂȘme ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux?" (11:14).

C'est une HONTE pour un homme d'avoir les cheveux longs. En dehors de la Parole de Dieu, mĂȘme la nature nous le dĂ©montre. Un homme ne doit pas ressembler Ă  une femme! Pour une chose, les cheveux longs sont incontrĂŽlables et trĂšs encombrants. Les cheveux d'un homme n'ont jamais Ă©tĂ© destinĂ©s Ă  pousser longtemps. Les cheveux longs sur un homme interfĂšrent avec les fonctions et les responsabilitĂ©s qui font partie du rĂŽle de l'homme.

JĂ©sus n'aurait tout simplement pas fait pousser Ses cheveux. S’Il avait fait ainsi, cela aurait contredit Sa Parole. Rappelez-vous, c'Ă©tait Christ, la Parole (Jean 1:1) qui a inspirĂ© la Bible. II TimothĂ©e nous dit: «Toute Écriture est inspirĂ©e de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice» (3:16). Et puisque JĂ©sus-Christ a Ă©galement inspirĂ© I Corinthiens 11:14, Il aurait Ă©tĂ© fidĂšle Ă  Sa parole. Et Sa Parole nous guide et nous instruit sur la question de la longueur et des styles de cheveux pour les hommes et pour les femmes.

Marié, divorcé, et maintenant engagé

RĂšgle gĂ©nĂ©rale, lorsqu’un jeune homme sort de la pĂ©riode l’adolescence et dĂ©bute celle de l’adulte, ses parents, ses grand parents, et les autres membres de la famille l’encouragent pour s’établir, se marier, et commencer une famille. Sans doute, JĂ©sus subit la mĂȘme pression. Mais pour Lui, le mariage n’était pas une option. JĂ©sus s’était dĂ©jĂ  mariĂ©, en fait, Il Ă©tait divorcĂ©!

Les Écritures rĂ©vĂšles que Celui qui devint JĂ©sus Christ, le Rocher de l’Ancien Testament (1 Cor. 10: 4), Ă©tait mariĂ© avec l’ancienne nation d’IsraĂ«l, l’Église physique dans le dĂ©sert (Actes 7: 38). L’éternel (JĂ©sus Christ) fit une alliance de mariage avec IsraĂ«l, qui aprĂšs avoir Ă©tĂ© infidĂšle Ă  Son Mari, fut scindĂ© en deux royaumes: le royaume du nord, la maison d’IsraĂ«l et la tribu du royaume du sud, la maison de Juda. Ils rejetĂšrent Sa protection divine, Sa direction, et Ses instructions, et firent des alliances avec d’autres nations, adoptant par le fait mĂȘme leurs dieux et leurs idoles, leurs coutumes et leurs traditions, ils devinrent des adultĂšres spirituels aux yeux de Dieu!

Dieu dit par le prophĂšte JĂ©rĂ©mie: «Lorsqu'un homme rĂ©pudie sa femme, Qu'elle le quitte et devient la femme d'un autre, cet homme retourne-t-il encore vers elle? Le pays mĂȘme ne serait-il pas souillĂ©? Et toi, tu t'es prostituĂ©e Ă  de nombreux amants, et tu reviendrais Ă  moi! Dit l'Éternel» (JĂ©r. 3: 1).

Les versets 8-10 de JĂ©rĂ©mie 3 dĂ©clarent: «Quoique J'eusse rĂ©pudiĂ© l'infidĂšle IsraĂ«l Ă  cause de tous ses adultĂšres, et que Je lui eusse donnĂ© sa lettre de divorce, J'ai vu que la perfide Juda, sa sƓur, n'a point eu de crainte, et qu'elle est allĂ©e se prostituer pareillement. Par sa criante impudicitĂ© IsraĂ«l a souillĂ© le pays, elle a commis un adultĂšre avec la pierre et le bois (idoles). MalgrĂ© tout cela, la perfide Juda, sa sƓur, n'est pas revenue Ă  Moi de tout son coeur; c'est avec faussetĂ© qu'elle l'a fait, dit l'Éternel». (Voyez aussi ÉsaĂŻe 50: 1 et 54: 4-8.)

Dieu utilisa les anciens Assyriens pour conquĂ©rir et dĂ©porter en masse la maison d’IsraĂ«l (le royaume du nord par rapport Ă  JĂ©rusalem) en esclavage national pour leurs infidĂ©litĂ©s continuelles et rĂ©pĂ©titives. L’Empire Babylonien fit la mĂȘme chose au royaume de Juda quelques dĂ©cennies plus tard, mais, les juifs, Ă©ventuellement, furent permis de retourner dans leurs territoires pour y reconstruire le Temple de JĂ©rusalem.

Ce n’est qu’aprĂšs Sa propre mort, que JĂ©sus pouvait lĂ©galement Se marier Ă  une autre femme. Lorsqu’Il retournera sur terre pour y Ă©tablir le royaume de Dieu, Christ mariera IsraĂ«l spirituel, Son Église (Apo. 19: 7-17).

Je ne change pas!

La Bible ne donne pas des dĂ©tails explicites sur la vie de JĂ©sus, entre l’ñge de 12 ans et du commencement de Son ministĂšre. Mais, mettre ensemble les Écritures, l’histoire, les coutumes et les traditions, portraient une image dĂ©taillĂ©e de ce que Christ a du vivre et expĂ©rimentĂ© comme jeune enfant, adolescent et jeune adulte.

Mais nous savons ceci: que JĂ©sus Christ et la Parole sont le mĂȘme Être (Jean 1: 1-2, 14). Christ dĂ©clare: «Car Je suis l'Éternel, Je ne change pas» (Mal. 3: 6). «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă  jamais» (HĂ©b. 13: 8). Le Dieu de l’.Ancien Testament riait, Ă©tait fĂąchĂ©, (Gen. 6: 5-6), avait le cƓur brisĂ© occasionnellement (Éz. 6: 9). Il Ă©tait en colĂšre, Il souffrait de voir les souffrances des Siens, Il Ă©tait doux, parfois Ă©tonnĂ© aux comportements des gens (JĂ©r. 32: 32-33; 1 Rois 21: 25-29), et Il pardonnait souvent.

JĂ©sus vivait Sa vie physique de la mĂȘme maniĂšre.

Est-ce que JĂ©sus avait des frĂšres et des sƓurs?

Il y a une idĂ©e populaire que JĂ©sus Christ Ă©tait un enfant unique. L’église catholique en particulier, enseigne qu’il Ă©tait (et qu’il est toujours) impossible pour JĂ©sus d’avoir des frĂšres et des sƓurs, Ă  cause de la supposĂ©e virginitĂ© perpĂ©tuelle de Sa mĂšre Marie.

Mais, dans le livre de Matthieu, il est dĂ©clarĂ©: «S'Ă©tant rendu dans Sa patrie, Il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui L'entendirent Ă©taient Ă©tonnĂ©s et disaient: D'oĂč Lui viennent cette sagesse et ces miracles? N'est-ce pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est Sa mĂšre? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas Ses frĂšres? Et Ses sƓurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'oĂč Lui viennent donc toutes ces choses?» (Matt. 13: 54-56.)

De ce seul passage, nous pouvons tirer un certain nombre de conclusions:

  • Marie Ă©tait la mĂšre de JĂ©sus.
  • JĂ©sus avait quatre frĂšres.
  • JĂ©sus avait au moins deux sƓurs.
  • JĂ©sus et Ses six frĂšres et sƓurs avaient tous la mĂȘme mĂšre.
  • Et, notez, les Écritures ne mentionnent pas qu’ils Ă©taient des demi-frĂšres et des demi-sƓurs!

Ce sont des versets des plus spĂ©cifiques, identifiant la famille immĂ©diate de JĂ©sus Christ. Si une personne accepte ces versets, il devrait ĂȘtre impossible de croire que JĂ©sus Ă©tait un enfant unique, cela contredirait directement la Parole de Dieu, la Bible.

Un autre passage montre clairement que Marie, qui était vierge avant et à la naissance de Jésus, eut des relations sexuelles avec Joseph aprÚs la naissance de Jésus: «Voici de quelle maniÚre arriva la naissance de Jésus Christ. Marie, Sa mÚre, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint Esprit, avant qu'ils eussent habité ensemble» (Matt. 1: 18).

Cela implique que, comme mari et femme, Ă©ventuellement, ils eurent des relations sexuelles aprĂšs s’ĂȘtre mariĂ©s.

Continuant dans Matthieu: «Comme il y pensait (Joseph pensait Ă  quitter Marie, parce qu’elle Ă©tait enceinte), voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint Esprit» (Matt. 1: 20).

L’ange ne dit aucun mot interdisant Joseph de prendre Marie pour sa femme, mais, il l’encouragea avec ces mots: ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme. L’ange n’a pas dit: n’ose pas toucher à Marie parce qu’elle doit demeurer vierge le reste de sa vie!

Le concept de la virginitĂ© perpĂ©tuelle de Marie vient des Ă©crits d’un moine catholique nommĂ© OrigĂšne (de 185 Ă  254 ap. J.C.). Il dĂ©clare baser sa rĂ©vĂ©lation sur les Ă©crits apocryphes de l’évangile de Jacques centrĂ© sur la vie de Marie de sa jeunesse jusqu’à la naissance et la jeunesse de JĂ©sus. Ce soi-disant Ă©vangile apparut au milieu du 2Ăšme siĂšcle ap. J.C.

Cette idĂ©e remonte aux pratiques mystĂ©rieuses des prĂȘtresses qui adoraient diffĂ©rents dieux Ă  Rome. Le mĂ©lange du Christianisme et des anciennes pratiques religieuses paĂŻennes attiraient toutes sortes de gens et devint la force d’une religion qui se disait de Christ mais qui ne l’était pas, et qui prenait de plus en plus d’autoritĂ©. Le rĂŽle traditionnel de Marie comme mĂšre fut changĂ© et remodelĂ© pour celui d’une vierge perpĂ©tuelle qui devait ĂȘtre adorĂ©e comme une dĂ©esse. Cette idĂ©ologie pseudo-ChrĂ©tienne rendit beaucoup plus facile, pour les nouveaux adeptes paĂŻens intĂ©ressĂ©s, de s’identifier avec cette nouvelle religion universelle contrefaite!

Chapitre Trois – L’ancien monde

Lorsqu’Adam et Eve dĂ©sobĂ©irent Ă  Dieu, et mangĂšrent du fruit de l’arbre dĂ©fendu, ils dĂ©clarĂšrent symboliquement qu’eux et leurs descendants, rejetteraient Dieu, Ses lois, Ses jugements, Ses instructions et Sa direction (conduite), et qu’ils dĂ©cideraient eux-mĂȘmes ce qui Ă©taient bien et ce qui Ă©taient mal. ConsĂ©quemment, l’homme a depuis cette dĂ©cision, inventĂ© toutes sortes de gouvernements imaginables, de dictatures, de dĂ©mocraties, de rĂ©publiques, et diffĂ©rentes sortes et formes de systĂšmes d’éducation, de religions, d’institutions financiĂšres, entre autres, tous chancelants misĂ©rablement, Ă  diffĂ©rents degrĂ©s.

«Je le sais, ĂŽ Éternel! La voie de l'homme n'est pas en son pouvoir; Ce n'est pas Ă  l'homme, quand il marche, Ă  diriger ses pas» (JĂ©r. 10: 23).

«Telle voie paraßt droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort» (Pro. 16: 25).

Il n’y a seulement qu’un gouvernement, seulement qu’une administration de lois et de jugements, qui peut exĂ©cuter avec justice et Ă©quitĂ©, avec une parfaite impartialitĂ©: le royaume de Dieu, administrĂ© par le gouvernement suprĂȘme de Dieu, qui aura comme Roi, JĂ©sus Christ assistĂ© de ceux qui se seront qualifiĂ©s, et prĂ©parĂ©s dans cette vie prĂ©sente, ils rĂšgneront sous Lui, et sur la terre.

Lors de Sa premiĂšre venue sur terre comme un ĂȘtre humain, JĂ©sus devait vivre une vie parfaite, sans commettre de pĂ©chĂ©, devenant l’ultime sacrifice pour payer pour tous les pĂ©chĂ©s du monde. Et Christ devait prĂȘcher l’évangile, la bonne nouvelle du royaume de Dieu qui devait venir quelques temps aprĂšs Lui, sur terre. Il devait Se qualifier Lui-mĂȘme pour remplacer Satan de son trĂŽne, et de le remplacer comme Sauveur et Roi. Il devait aussi fonder Son Église, afin de prĂ©parer les futurs leaders et enseignants lorsque le gouvernement de Dieu serait Ă©tabli sur terre et rĂšgnerait sur toutes les nations.

Le monde du soi-Christianisme, duquel la majoritĂ© mondiale a Ă©tĂ© saturĂ©e par des croyances, des coutumes, et des traditions paĂŻennes, que JĂ©sus appela: « les commandements
 et les traditions des hommes » (Marc 7: 6-9), se concentrent exclusivement sur la personne de JĂ©sus et de Son rĂŽle comme Sauveur. Mais ce monde n’en comprend absolument pas la signification ni l’importance, et par consĂ©quent, ignore le rĂŽle vĂ©ritable de Christ, en plus des autres choses, de prĂ©parer de futurs enfants de Dieu qui rĂšgneront avec Lui dans le gouvernement de Dieu Ă  venir trĂšs bientĂŽt.

JĂ©sus est nĂ© dans un monde fait de tyrannies, de violences, de guerres et de souffrances, et de bouleversements politiques, de leaders corrompus, de confusion religieuse, et plein de superstition, d’injustices sociales de toutes sortes, d’influences culturelles paĂŻennes, et de philosophies sans fin. Dieu choisit le moment prĂ©cis pour la premiĂšre venue de JĂ©sus dans un but trĂšs spĂ©cifique. C’est ce que nous examinerons dans ce chapitre.

Une brĂšve histoire de la Palestine

À l’époque de MoĂŻse, Dieu dĂ©livra l’ancienne nation d’IsraĂ«l de l’esclavage en Égypte et les amena en Canaan, la Terre (Nation, Pays, Territoire) Promise. Tous les gens croient erronĂ©ment, que les Juifs et les IsraĂ©lites sont la mĂȘme chose. En rĂ©alitĂ©, tous les Juifs sont IsraĂ©lites, MAIS, tous les IsraĂ©lites ne sont pas Juifs. En fait, la trĂšs grande majoritĂ© ne l’est pas. Voici un exemple: tous les New-Yorkais sont AmĂ©ricains, MAIS, tous les AmĂ©ricains ne sont pas des New-Yorkais. Vous pouvez appliquer ce raisonnement dĂ©pendamment de votre pays, Ă©tat, province ou ville.

Le nom de Jacob fut changĂ© pour le nom d’IsraĂ«l. Jacob eut 12 garçons et 1 fille. Chacun des garçons, devint une nation. (Joseph eut deux garçons ÉphraĂŻm et ManassĂ©). Ainsi, la nation d’IsraĂ«l consistait en 13 tribus, et chacune d’elles, avait son propre territoire dans la Terre Promise, (exceptĂ© pour la tribu de LĂ©vi, Dieu la choisit afin qu’ils servent au Temple comme prĂȘtres, sacrificateurs, mais Dieu leur donna un certain nombre de villes, au lieu de terres et de champs, ces villes LĂ©vitiques Ă©taient Ă©parpillĂ©es Ă  travers toute la Terre Promise (ou le territoire d’IsraĂ«l). Du temps de JosuĂ©, qui succĂ©da Ă  MoĂŻse, jusqu’au rĂšgne du Roi Salomon, fils de David et troisiĂšme roi d’IsraĂ«l, les 13 tribus (Ruben, SimĂ©on, LĂ©vi (est une tribu sans territoire), Juda, Zabulon, Issacar, Dan, Gad, Aser, Nephtali, ÉphraĂŻm, ManassĂ©, et Benjamin), Ă©taient unis en un seul royaume.

Mais, tout cela changea aprĂšs la mort de Salomon. Dix des 13 tribus se sĂ©parĂšrent et formĂšrent leur propre royaume: que la Bible appelle la maison d’IsraĂ«l, avec la ville de Samarie comme capitale (vu que ce nouveau royaume Ă©tait au nord de JĂ©rusalem, il devint connu sous le nom de royaume du nord). Les trois autres tribus restantes: Juda, Benjamin et la trĂšs grande partie de LĂ©vi, avec des restants de SimĂ©on et d’autres tribus, formĂšrent la maison de Juda (aussi appelĂ© le royaume du sud), avec la capitale JĂ©rusalem.

IsraĂ«l et Juda avaient leurs propres rois et leurs propres religions, occasionnellement, Juda suivait l’exemple de sa sƓur IsraĂ«l, en adorant d’autres dieux des nations environnantes et voisines. De temps en temps, les deux nations sƓurs Ă©taient en guerre. En fait, la premiĂšre fois que l’appellation «Juifs» apparait dans les Écritures, (la Bible, la Parole de Dieu), c’est lorsqu’IsraĂ«l (alliĂ©e avec la Syrie) Ă©tait en guerre contre Juda (2 Rois 16: 5-6). À d’autres moments, IsraĂ«l et Juda travaillaient ensemble pour un but commun, ou restaient Ă©loignĂ©s des affaires de l’autre.

C’était des nations sĂ©parĂ©es, MAIS, les gens des deux nations Ă©taient TOUS des IsraĂ©lites. Retenez ce point, il est crucial et important.

AprÚs avoir toléré pendant des siÚcles, un cycle sans fin de:

  • ObĂ©issance nationale,
  • Alors, la dĂ©sobĂ©issance,
  • Suivi par une correction ou punition divine,
  • Qui engendre le repentir,
  • De retour Ă  l’obĂ©issance,
  • Et aprĂšs quelques temps, de retour Ă  la dĂ©sobĂ©issance. Et le cycle repartait.

Ce cycle se rĂ©pĂ©tait inlassablement, la patience de Dieu s’aiguisait. Il les avertit Ă  maintes reprises, puis Il utilisa les Assyriens, un empire infĂąme, brutal et guerrier, pour envahir et conquĂ©rir la maison d’IsraĂ«l. Les Assyriens amenĂšrent IsraĂ«l en esclavage et les dĂ©portĂšrent en masse en Assyrie et d’autres rĂ©gions Ă©trangĂšres et lointaines. Les dix tribus d’IsraĂ«l perdirent leur identitĂ© nationale et se perdirent dans l’histoire. À ce jour, leurs descendants modernes croient erronĂ©ment qu’ils sont des Gentils, ne rĂ©alisant pas que la richesse nationale abondante et la prospĂ©ritĂ© qu’ils ont bĂ©nĂ©ficiĂ© depuis longtemps, viennent des promesses que Dieu avait faites Ă  Abraham (Gen. 17: 1-8).

La maison de Juda ne fut pas différente

En fait, la maison de Juda n’a pas appris de ce qui est arrivĂ© Ă  sa sƓur IsraĂ«l: les leçons d’infidĂ©litĂ©. Les gens de Juda, qui s’appellent les Juifs, alternĂšrent entre servir le vrai Dieu et servir les idoles, Ă  rĂ©pĂ©tition. C’était comme un mĂ©lange religieux d’adoration pieuse envers le CrĂ©ateur, mais Ă  l’envers de la façade, il y avait des choses abominables et inimaginables. C’était de l’hypocrisie religieuse et de la propre justice Ă  son plus haut degrĂ©.

Ainsi, aprĂšs 134 ans de la dĂ©faite du royaume d’IsraĂ«l et de sa dĂ©portation, Dieu punit Juda en lui envoyant Nebucadnetsar et l’Empire Babylonien. En 587 av. J.C., les Babyloniens prirent JĂ©rusalem, pillĂšrent le Temple de Salomon, qui Ă  l’origine, Ă©tait la maison d’adoration pour le vrai Dieu, et amenĂšrent le peuple en captivitĂ© Ă  Babylone, oĂč, les Juifs restĂšrent pendant 70 ans.

AprĂšs que les 70 ans eurent passĂ©es, ils purent retourner dans leur territoire et reconstruire un deuxiĂšme Temple Ă  JĂ©rusalem (Esdras 1: 1-4). Lors de cette pĂ©riode de restauration, les Juifs furent conduits par Zorobabel, Esdras et NĂ©hĂ©mie, et plus tard par des grands prĂȘtres, assistĂ©s par le SanhĂ©drin (une assemblĂ©e ou conseil de prĂȘtres, de scribes et d’anciens).

Lors de sa mort en 323 av. J.C., le vaste empire d’Alexandre le Grand fut divisĂ© entre ses quatre gĂ©nĂ©raux. L’Égypte, l’Arabie, la Palestine (anciennement Canaan) et la Syrie vinrent sous le contrĂŽle d’un de ces gĂ©nĂ©raux, appelĂ© PtolĂ©mĂ©e, qui dĂ©porta presque 100,000 habitants de JĂ©rusalem en Égypte. Mais PtolĂ©mĂ©e permit Ă  des Juifs certains privilĂšges, ils souffrirent cruellement de la part des successeurs de PtolĂ©mĂ©e, et plus tard, de la part de leaders de la Syrie. Cela souleva le peuple Juif sous les MaccabĂ©es (163 B.C.), qui rĂ©clamĂšrent JĂ©rusalem et le deuxiĂšme Temple (que les HellĂ©nistes utilisaient pour adorer Zeus), et Ă©ventuellement, gagnĂšrent l’indĂ©pendance nationale pour les Juifs.

Mais leur libertĂ© nationale et leur gouvernement vinrent Ă  une fin en 68 av. J.C., lorsque PompĂ©e le Grand saisit la Palestine et la tourna en une province de l’Empire Romain en plein essor. Environ 25 ans plus tard, les Juifs se rĂ©voltĂšrent contre le joug de Rome, qui fut repris par HĂ©rode le Grand, qui Ă©tait soumis Ă  Rome et la servait. Vers 20 av. J.C., HĂ©rode commença un grand projet de rĂ©novation, reconstruire la vile de JĂ©rusalem et restaurer le Temple. Sous le rĂšgne d’HĂ©rode, et avec l’approbation de Rome, la Palestine fut divisĂ©e en quatre provinces: la JudĂ©e (au sud), la Samarie (au milieu), la GalilĂ©e (au nord) et la PirĂ©e (Ă  l’est du Jourdain et de la Mer Morte).

L’Empire Romain et le monde HellĂ©niste

Lors de la naissance de JĂ©sus, l’Empire Romain dominait presque tous les territoires bordant la Mer MĂ©diterranĂ©e. Comme l’empire continuait de conquĂ©rir des territoires et Ă©tendait ses frontiĂšres de plus en plus, les Juifs se rĂ©pandaient aussi Ă  travers les empires romain et parthes.

Voici la définition de la paix romaine: La Pax Romana désigne la longue période de paix imposée par l'Empire Romain sur les régions contrÎlées. L'expression provient du fait que l'administration et le systÚme légal romain pacifiaient les régions qui avaient souffert des querelles entre chefs rivaux.

Rome avait des lĂ©gions stationnĂ©es partout, et aussi en Syrie, et qui imposait la «paix romaine» dans tous les territoires qu’elle occupait. Ces lĂ©gions stationnĂ©es en Syrie, furent dĂ©pĂȘchĂ©es en JudĂ©e pour Ă©touffer une rĂ©volte contre les HĂ©rodiens suite au dĂ©cĂšs d’HĂ©rode le Grand en l’an 4 av. J.C. Tout comme il l’avait fait avec HĂ©rode, Auguste CĂ©sar dĂ©cida de contrĂŽler la Palestine par un roi d’appoint (nommĂ© par Rome), un gouverneur) qui maintiendrait l’ordre Ă  ses propres dĂ©penses. Cependant, au lieu d’avoir juste un pour un si grand territoire, l’empereur (CĂ©sar) divisa cette province en quatre rĂ©gions parmi les fils survivants d’HĂ©rode (Luc 3: 1: « La quinziĂšme annĂ©e du rĂšgne de TibĂšre CĂ©sar, lorsque Ponce Pilate Ă©tait gouverneur de la JudĂ©e, HĂ©rode tĂ©trarque de la GalilĂ©e, son frĂšre Philippe tĂ©trarque de l'IturĂ©e et du territoire de la Trachonite, Lysanias tĂ©trarque de l'AbilĂšne,»):

  • Il y eut le 1er district: appelĂ© la DĂ©capole;
  • le 2Ăšme district: couvrant la Samarie et la JudĂ©e, qui Ă©tait sous le contrĂŽle de Ponce Pilate;
  • le 3Ăšme district: la GalilĂ©e et la PĂ©rĂ©e, sous le contrĂŽle d’HĂ©rode Antipas;
  • le 4Ăšme district: couvrant la Gaule et le Trachonite, sous Philippe.

Cependant, César réorganisa les territoires et les responsables, vers 6 ap. J.C. (AD, et transforma la Judée en une plus grande province romaine, sous le contrÎle direct de Rome.

L’influence de Rome Ă©tait ressentie Ă  travers toute la Palestine. Les soldats romains Ă©taient stationnĂ©s Ă  JĂ©rusalem et dans diffĂ©rentes parties de la rĂ©gion. Le peuple Ă©tait lourdement taxĂ©. Et, avec l’Empire, vint l’utilisation rĂ©pandue de la langue grecque et de son influence sur la culture, les arts, la philosophie, la moralitĂ©, la nature de la rĂ©alitĂ©, la nature de Dieu, et bien d’autres pensĂ©es dĂ©coulant du raisonnement humain influencĂ© par la pensĂ©e HellĂ©niste. L’empire consistait en de multiples langues, nations, peuples, et cultures, autant de religions diffĂ©rentes, et la grande majoritĂ© parlait le Grecque comme langue internationale, un peu comme l’anglais aujourd’hui, qui est reconnu comme langue de communication sur l’échelle mondiale.

Rome imposait la paix partout sur ses territoires, elle Ă©touffait rapidement toute rĂ©bellion, et n’hĂ©sitait pas Ă  utiliser la force pour atteindre son but. Les dirigeants et officiels romains ne permettaient pas aux Juifs certaines libertĂ©s. Par exemple, les habitants des autres provinces servaient dans leurs propres forces armĂ©es, mais les Juifs ne le pouvaient pas. Et, au lieu de devoir participer au culte impĂ©rial, l’adoration des empereurs dĂ©cĂ©dĂ©s, les Juifs pouvaient pratiquer leurs sacrifices quotidiens au Temple en honorant l’empereur et les romains.

NĂ©anmoins, Rome essaya en quelques occasions, d’introduire des images de ses empereurs Ă  JĂ©rusalem, surtout au Temple. Ces essais furent toujours contrecarrĂ©s avec beaucoup de rĂ©sistance, allumĂ©e par une ferveur religieuse. MĂȘme s’il les dirigeants Juifs divergeaient religieusement sur plusieurs sujets, la religion, socialement et politiquement, les Juifs Ă©taient dĂ©terminĂ©s d’honorer seulement le Dieu de la Torah.

Ironiquement, le Dieu qu’ils dĂ©claraient craindre et servir et adorer, naquit parmi eux! JĂ©sus Christ! Mais ils Le rejetĂšrent, Lui et Ses enseignements, ils ne Le reconnurent pas!

Les Samaritains et les autres Gentils

Parmi les habitants de la Palestine, il y avait les Samaritains. Lorsque l’Empire Assyrien conquit la maison d’IsraĂ«l et les dĂ©porta de la Samarie (rĂ©gion au nord de JĂ©rusalem), l’Assyrie remplaça les dix tribus par des peuples Ă©trangers, eux aussi captifs et dĂ©placĂ©s, provenant de Babylone et d’autres rĂ©gions sous leur domination. Ces Ă©trangers s’établirent dans les villes et villages laissĂ© vides de leur population, et ils s’intĂ©grĂšrent aux quelques IsraĂ©lites qui restaient encore ici et lĂ . Les habitants, qui devinrent connus sous le nom de Samaritains, adoptĂšrent une pseudo-religion, mĂ©langĂ©e d’anciennes pratiques, de coutumes et de traditions paĂŻennes en plus d’anciennes pratiques d’adoration du vrai Dieu d’IsraĂ«l, cela donna tout un mĂ©lange!

AprĂšs 70 ans d’exile Ă  Babylone, Ă  leur retour, les Juifs, refusĂšrent l’aide que leur offrait les Samaritains pour reconstruire le Temple. Alors, l’hostilitĂ© entre les deux peuples s’installa, les Samaritains construisirent alors leur temple au Mont Gerizim (qui fut dĂ©truit plus tard), et un autre Ă  Shechem. Leur rivalitĂ© amĂšre continua pendant des annĂ©es, et elle Ă©tait encore Ă©vidente durant le ministĂšre de Christ: «La femme samaritaine lui dit: Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu Ă  boire, Ă  moi qui suis une femme samaritaine? Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains» (Jean 4: 9).

À l’époque du Nouveau Testament, les Gentils Ă©taient simplement des non-IsraĂ©lites, et ils n’étaient pas particuliĂšrement mĂ©prisĂ©s pour ne pas ĂȘtre des descendants de Jacob (IsraĂ«l). En fait, aussitĂŽt que Dieu donna Ă  IsraĂ«l les dix commandements, Il leur donna aussi Ses statuts, Ses lois expliquant en dĂ©tails les commandements qui s’appliquent dans diverses situations de la vie. Dieu instruisit Son peuple: «Tu ne maltraiteras point l'Ă©tranger, et tu ne l'opprimeras point; car vous avez Ă©tĂ© Ă©trangers dans le pays d'Égypte» (Ex. 22: 21), et, «Tu n'opprimeras point l'Ă©tranger; vous savez ce qu'Ă©prouve l'Ă©tranger, car vous avez Ă©tĂ© Ă©trangers dans le pays d'Égypte» (Ex. 23: 9). Tant que l’étranger vit en paix parmi les IsraĂ©lites, qu’ils observaient les lois de Dieu, et qu’ils rejetaient l’adoration de faux idoles et d’autres pratiques paĂŻennes, Dieu voulait que Son peuple les traite avec Ă©quitĂ© et justice.

Cependant, aprĂšs 70 ans d’exile Ă  Babylone, et aprĂšs la perte et la destruction du Temple de Salomon, en plus de subir les persĂ©cutions continuelles des Ă©trangers qui voulaient les empĂȘcher de reconstruire le temple, les Juifs en vinrent Ă  utiliser le terme «Gentil». À l’époque du Nouveau Testament, ils regardaient les Gentils comme Ă©tant impropres religieusement, par consĂ©quent, c’était mal vu de fraterniser, parler, cĂŽtoyer ou mĂȘme de s’associer avec eux. MĂȘme si les Gentils pouvaient devenir des prosĂ©lytes de la foi judaĂŻque, ils ne pouvaient pas ĂȘtre membres. Alors, il n’y avait aucun amour de la part des grecs et des romains pour les Juifs.

HĂ©rode reconstruit le Temple

HĂ©rode le Grand Ă©tait un semblant de roi moralement corrompu et une marionnette impitoyable pour Rome, qui n’hĂ©sitait aucunement pour tuer ses ennemis et adversaires, tous ceux qui pourraient mettre en danger son rĂšgne. Il fit mettre Ă  mort mĂȘme des membres de sa propre famille. C’est cet HĂ©rode qui, dans un effort pour tuer l’enfant Christ, fit tuer tous les enfants de moins de deux ans, qui Ă©taient Ă  BethlĂ©hem, et dans les environs (Matt. 2: 16). HĂ©rode Ă©tait mĂ©prisĂ© durant tout son rĂšgne de 37 ans. Et mĂȘme longtemps aprĂšs sa mort.

Mais, les Juifs apprĂ©ciaient les ambitieux projets publics qu’il initia Ă  travers la Palestine, comme le grand amphithĂ©Ăątre Ă  CĂ©sarĂ©e et la reconstruction du deuxiĂšme temple de JĂ©rusalem, qui Ă©tait un trĂšs grand travail, sur une Ă©chelle monumentale. Ce grand projet de rĂ©novation, commencĂ© en 20 BC, dura plus de 80 ans.

Huit dĂ©cennies pour reconstruire le Temple aida au dĂ©veloppement de l’économie locale, et employa des travailleurs de la construction et diffĂ©rents groupes d’artisans locaux. Cela aida aussi Ă  unir le peuple dans l’adoration du vrai et unique Dieu, contrairement aux grecs, aux romains et d’autres Gentils qui honorent des centaines de dieux et d’idoles.

Et le Temple eut comme effet de rassembler le peuple Juif, qui était divisé sur des sujets religieux et sociopolitiques.

De son livre «From JĂ©sus to Christ», publiĂ© chez PBS, Shaye I.D. Cohen, l’auteur Samuel Ungerleider, Professeur d’études JudaĂŻques et Professeur d’études Religieuses, Ă  l’UniversitĂ© Brown, a Ă©crit:

«Le bĂątiment du Temple mĂȘme, Ă©tait trĂšs petit. Il aurait pu se tenir dans l’espace de n’importe quel terrain de baseball. Cependant, toute la structure l’entourant, la grande place, les portiques, les colonnes, les escaliers, toutes ces choses, furent construites par HĂ©rode le Grand, sur une Ă©chelle monumentale, qui aurait pu remplir quelque chose comme dix terrains de football. Ainsi, nous avons alors, une trĂšs grande, voire Ă©norme, structure dans le centre de JĂ©rusalem, qui attirait les pĂšlerins de trĂšs loin et de prĂšs, Juifs et Gentils».

Le Temple Ă©tait un centre d’activitĂ©s constantes. Il Ă©tait opĂ©rĂ© par des prĂȘtres, qui faisaient rĂŽtir les sacrifices d’animaux, et rĂ©pandaient le sang sur les cornes de l’autel situĂ©es sur les coins, et performaient d’autres rituels religieux. Les Gentils avaient un endroit qui leur Ă©tait rĂ©servĂ©, ils pouvaient y adorer Dieu et Lui amener des offrandes, que les prĂȘtres LĂ©vites offraient en leur nom, mais seulement le chef des prĂȘtres pouvait entrer au-delĂ  du voile, dans le saint des saints. Les LĂ©vites, qui assistaient les prĂȘtres, chantaient des versets du livre des Psaumes. Chaque Sabbat, les Juifs allaient au Temple pour Ă©couter des lectures de la Torah (La Torah est, selon les traditions du judaĂŻsme et du christianisme, l'enseignement divin transmis par MoĂŻse au travers de ses cinq livres, ainsi que l'ensemble des enseignements qui en dĂ©coulent). Trois fois (ou saisons) par annĂ©e (Ă  la PĂąque avec les Jours des Pains Sans Levain au printemps; Ă  la PentecĂŽte, au dĂ©but de l’étĂ©; et aux FĂȘtes d’automne qui regroupait trois FĂȘtes: les trompettes, les Expiations, et la FĂȘte des Tabernacles). JĂ©rusalem dĂ©bordait de visiteurs qui voyageaient de partout de la Palestine et de l’Empire. Des troupes romaines stationnĂ©es Ă  JĂ©rusalem, patrouillaient et parcouraient continuellement la ville afin de la contrĂŽler et assurer la paix et l’ordre. Des centaines de milliers d’adorateurs offraient en ces occasions, des sacrifices d’animaux, prĂ©fĂ©rablement des agneaux, qui devaient ĂȘtre soigneusement choisis et mis Ă  morts. Comme rĂ©sultat, une rotation de nombreux prĂȘtres Ă©tait nĂ©cessaire et se faisait d’une maniĂšre ordonnĂ©e.

«Le Temple joua un grand rĂŽle dans la mentalitĂ© religieuse collective du peuple en gĂ©nĂ©ral. Tous rĂ©alisaient que c’était la plus importante place sacrĂ©e sur terre. Comme si c’était l’endroit oĂč le ciel et la terre se rencontrait. OĂč, comme nous dirions aujourd’hui, il y avait une ligne directe, une connexion avec le ciel. OĂč, la terre s’élevait et que le ciel s’abaissait, afin qu’ils se touchent». (From Jesus to Christ, publiĂ© chez PBS, Shaye I.D. Cohen, l’auteur: Samuel Ungerleider.)

Notez qu’il y a 3 autres HĂ©rode de nommer dans la Bible, en plus de celui d’HĂ©rode le Grand, il y a HĂ©rode Antipas, HĂ©rode Agrippa I et HĂ©rode Agrippa II. Ils sont assez difficiles Ă  identifier. En voici les descriptions et rĂ©fĂ©rences:

HĂ©rode Antipas, de 4 BC jusqu’à 39 AD, Ă©tait l’un des nombreux fils d’HĂ©rode le Grand, il est mentionnĂ© dans Matt. 14, Marc 6 et Luc 23, devint un tĂ©trarque (un gouverneur local) sur la GalilĂ©e et le PirĂ©e. C’était lui qui ordonna la mort de Jean le Baptiste en lui faisant coupĂ© la tĂȘte sous l’insistance d’HĂ©rodias, femme de Philippe son frĂšre (Matt. 14: 3-11). Il s’est aussi moquĂ© de Christ durant Son calvaire (Luc 23: 11»).

HĂ©rode Agrippa I, il rĂ©gna de 37 Ă  44 AD (discutĂ© dans Actes 12), fut le petit fils d’HĂ©rode le Grand, et neveu d’HĂ©rode Antipas. Il rĂ©gna comme roi sur toute la rĂ©gion. Il gagna graduellement le contrĂŽle de la rĂ©gion qu’HĂ©rode le Grand avait dĂ©jĂ  rĂ©gnĂ© en tuant sa propre parentĂ© avec l’aide de l’Empereur Caligula, qui le libĂ©ra de prison pour l’aider Ă  consolider son pouvoir. C’est cet HĂ©rode qui tua Jacques le frĂšre de Jean, avec une Ă©pĂ©e (Actes 12: 2).Dans Actes 12: 23, il y est rĂ©vĂ©lĂ© sa mort pour avoir mangĂ© des vers.

HĂ©rode Agrippa II, il commença son rĂšgne en 44 AD et le continua pour quelques dĂ©cennies. Il est mentionnĂ© dans Actes 25 et 26. (Les Ă©rudits d’histoire ne s’entendent pas sur la date de sa mort.) Ce fut l’HĂ©rode qui entendit l’apĂŽtre Paul faire sa dĂ©fense vers 58 AD. De tous les «HĂ©rodes», Agrippa II fut le plus humain de sa lignĂ©e.

Sectes religieuses populaires

Plusieurs factions ou groupes religieux et politiques existaient parmi le peuple Juif, ayant chacun son école de pensée et promouvant son propre agenda. La Bible mentionne trois principales factions et un groupe important: ce sont les scribes et les pharisiens, les sadducéens, et le groupe fanatique, spécial des zélotes.

  • Les Scribes et les Pharisiens: Les pharisiens Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des Ă©rudits religieux et aussi des experts dans l’observation et l’interprĂ©tation mĂ©ticuleuse de la Torah (les cinq premiers livres de l’Ancien Testament) et des lois orales.
  • Ceux qui travaillaient avec eux, s’appelaient les scribes. À l’époque de l’Ancien Testament, les scribes occupaient diffĂ©rents postes dans les affaires publiques du royaume. Ils servaient comme secrĂ©taires d’état, prĂ©parant et Ă©ditant les dĂ©crets sur l’autoritĂ© du roi. Les scribes Ă©taient aussi des Ă©crivains pour des personnalitĂ©s importantes, comme les prophĂštes. AprĂšs l’exile babylonienne, ils Ă©crivirent plusieurs copies de la loi afin d’enseigner le peuple en captivitĂ©. (Notez qu’à cette Ă©poque, le peuple en gĂ©nĂ©ral ne savait pas ni lire ni Ă©crire.)

    Les scribes et les pharisiens ajoutaient leurs traditions aux lois de Dieu, leurs propres interprĂ©tations de la maniĂšre d’ĂȘtre trouvĂ© juste devant Dieu, et essayer de ne pas rĂ©pĂ©ter les souffrances qui amenĂšrent la dĂ©portation et la captivitĂ© nationale en terres Ă©trangĂšres. Mais, ces traditions humaines agissaient comme des fardeaux sur le peuple, par tous ces «tu ne feras pas» et «tu feras».

    Dans Marc, au chapitre 7, les scribes et les pharisiens critiquaient les disciples de JĂ©sus pour ne pas s’ĂȘtre lavĂ© les mains avant de manger: «Or, les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s'ĂȘtre lavĂ© soigneusement les mains, conformĂ©ment Ă  la tradition des anciens» (v. 3).

    Lorsqu’ils questionnĂšrent Christ au sujet de Ses disciples, parce qu’ils ne vivaient pas selon les traditions, Il rĂ©pondit: «Hypocrites, ÉsaĂŻe a bien prophĂ©tisĂ© sur vous, ainsi qu'il est Ă©crit: Ce peuple M'honore des lĂšvres, mais son coeur est Ă©loignĂ© de Moi. C'est en vain qu'ils M'honorent, en donnant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d'hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes» (vs. 6-8).

    JĂ©sus ajouta qu’ils rendant la loi de Dieu inefficace par leur tradition, et en faisant bien d’autres choses semblables (v. 13).

    Au chapitre 23 de Matthieu, Christ appela les scribes et les pharisiens: hypocrites (vs. 13, 14, 15, 23, 25, 27, 29), conducteurs aveugles (v. 16, 24), insensĂ©s et aveugles (v. 17), aveugles (v. 19, 26), serpents (v. 33), race de vipĂšres (v. 33), et au verset 23, Christ dit: « Parce que vous payez la dĂźme de la menthe, de l'aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la misĂ©ricorde et la fidĂ©litĂ©: c'est lĂ  ce qu'il fallait pratiquer, sans nĂ©gliger les autres choses».

    Christ inspira l’apĂŽtre Jacques Ă  Ă©crire: «La religion pure et sans tache, devant Dieu notre PĂšre, consiste Ă  visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et Ă  se prĂ©server des souillures du monde» (Jac. 1: 27). La loi de Dieu est basĂ©e sur l’amour, en fait: «  car celui qui aime les autres a accompli la loi
 l'amour est donc l'accomplissement de la loi» (Rom. 13: 8, 10).

    Mais, les pharisiens et les scribes, au lieu d’enseigner au peuple Ă  aimer Dieu et son prochain, en observant la loi, ils cherchĂšrent Ă  amĂ©liorer les lois de Dieu en ajoutant des restrictions prĂ©cises, faciles Ă  comprendre comme une description en noir sur blanc, pour virtuellement presque tous les scĂ©narios. Il n’y avait aucune place pour la misĂ©ricorde et le pardon, seulement des fardeaux.

  • Les SaducĂ©ens: MĂȘme s’ils Ă©taient religieux, les saducĂ©ens Ă©taient plus un party sociopolitique, consistant en une aristocratie et de prĂȘtres qui dominaient le sanhĂ©drin, “qui Ă©tait la cour suprĂȘme de JĂ©rusalem, ou le conseil. Ils observaient seulement la Torah, et ne croyaient pas en la rĂ©surrection des morts, enseignĂ©e dans d’autres livres de l’Ancien Testament. Étant prĂȘtres, ils Ă©taient responsables pour opĂ©rer (techniquement, administrativement), le Temple.
  • Les ZĂ©lotes: Ce groupe Ă©tait une secte radicale de terroristes, qui avait dĂ©butĂ© avec Judas le GalilĂ©en: «  parut Judas le GalilĂ©en, Ă  l'Ă©poque du recensement, et il attira du monde Ă  son parti: il pĂ©rit aussi, et tous ceux qui l'avaient suivi furent dispersĂ©s» (Actes 5: 37). Les zĂ©lotes Ă©taient engagĂ©s Ă  renverser le rĂšgne des romains, et ils refusaient de payer le tribut Ă  Rome. Croyant fermement que cela violait le principe que Dieu Ă©tait le seul Roi d’IsraĂ«l. En se rebellant contre les romains, les zĂ©lotes furent Ă©parpillĂ©s et devinrent des bandits pourchassĂ©s se refugiant hors des villes, dans la nature.

Anticipant le Messie

Les Juifs au tournant du siĂšcle d’avant J.-C. (BC) Ă  aprĂšs J.C. (AD), Ă©taient tous familiers avec les prophĂ©ties de l’Ancien Testament qui dĂ©crivaient la venue d’un Ăąge messianique, et s’attendaient Ă  leurs rĂ©alisations avec empressement et excitation. Ils comprenaient que le Messie instaurerait un temps incomparable Ă  aucun autre.

Durant de nombreuses annĂ©es sous l’occupation romaine, les Juifs espĂ©raient l’arrivĂ©e du Christ (Sauveur) pour les libĂ©rer du rĂšgne de Rome. Les conditions pour le Juif ordinaire Ă©taient trĂšs dures. Les paysans dĂ©pendaient de la rĂ©colte pour leur propre survie. Non seulement ils en avaient pas assez pour eux-mĂȘmes durant l’hiver et jusqu’aux prochaines semences, ils en avaient besoin pour leur bĂ©tail, pour les Ă©changes, et les rituels religieux. La grande majoritĂ© trouvait difficile de remplir ces besoins.

Rendant les choses plus difficiles, le gouvernement romain demanda encore plus, en taxant les paysans 40 % de ce qu’ils produisaient. Cela Ă©tait en plus du 10% (la dime) qu’ils payaient au Temple. Plusieurs familles paysannes devaient emprunter pour survivre, ce qui conduisait Ă  la perte de leur terre, et ils devenaient alors, des locataires de la terre qu’ils avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© propriĂ©taire.

Cependant, ne pas payer le tribut (redevances, taxes, impĂŽts, droits) Ă©tait une option indĂ©sirable, le gouvernement romain regardait cela comme de la rĂ©bellion et n’hĂ©sitait pas Ă  utiliser le force militaire. Lorsque des occasions se prĂ©sentaient, en temps de guerre, les romains se servaient librement des possessions et des biens de ceux qui leur Ă©taient asservis, pour satisfaire leurs besoins. Ils pouvaient exiger plus de nourriture des rĂ©gions et des provinces Juives pour aider d’autres rĂ©gions affrontant des ennemis.

Tout cela s’accumulait pour donner une situation impossible pour les Juifs. Il n’y avait que deux options: (A) accepter l’oppression des romains et se soumettre, ou (B) la rejeter et devenir des ennemis de l’empire, ce qui conduit à la guerre.

ConsĂ©quemment, l’idĂ©e d’en terminer avec la tyrannie devint de plus en plus prĂ©sente dans l’esprit de plusieurs. Les conditions Ă©taient mures pour l’arrivĂ©e du Sauveur (Christ). Cette situation engendra beaucoup de soi-disant christs, qui convainquaient la multitude qu’ils Ă©taient le sauveur qu’IsraĂ«l attendait, conduisant des rĂ©voltes contre le gouvernement romain. Mais ils n’étaient rien de plus que des imposteurs, et ils Ă©chouĂšrent tous dans leurs missions.

C’est dans cet environnement d’attente d’un sauveur que JĂ©sus est nĂ© en 4 BC. Mais ce n’est que l’ñge de 30 ans qu’Il commença Ă  prĂȘcher aux masses, vers 27 AD. Durant Ses 3 Âœ ans de ministĂšre, il n’y eut que quelques uns qui crurent en Son message et crurent qu’Il fut le vrai Sauveur attendu, ou le Christ. Pourquoi?

InterprĂ©tations erronĂ©es des prophĂ©ties des Écritures (il n’y avait Ă  cette Ă©poque que l’Ancien Testament)

À plusieurs reprises durant Son ministĂšre, JĂ©sus informa les gens qu’Il Ă©tait le Christ (le Sauveur, le Messie qu’ils attendaient), mais de maniĂšres subtiles. La grande majoritĂ© rejeta Sa dĂ©claration, les gens citaient les Écritures comme preuves qu’Il ne pouvait pas ĂȘtre le Messie attendu! Ce rejet dĂ©coulait gĂ©nĂ©ralement de la tradition Juive ou d’interprĂ©tations erronĂ©es des Écritures.

Examinons le livre de Luc, oĂč nous trouvons une rĂ©fĂ©rence du Nouveau Testament des choses qui survinrent juste aprĂšs Son baptĂȘme et sa tentation par Satan dans le dĂ©sert. JeĂ»nant pendant 40 jours. JĂ©sus entra dans une synagogue Ă  Nazareth lors d’un jour de Sabbat et lu du livre d’ÉsaĂŻe:

«Et on Lui remit le livre du prophĂšte ÉsaĂŻe. L'ayant dĂ©roulĂ©, Il trouva l'endroit oĂč il Ă©tait Ă©crit: L'Esprit du Seigneur est sur Moi, parce qu'il M'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il M'a envoyĂ© pour guĂ©rir ceux qui ont le coeur brisĂ©, pour proclamer aux captifs la dĂ©livrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimĂ©s, pour publier une annĂ©e de grĂące du Seigneur» (Luc 4: 17-19).

Lorsqu’Il termina de lire ce passage, JĂ©sus s’assit, et tous dans la synagogue regardaient vers Lui. Alors, Il dit: «Aujourd'hui cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, est accomplie» (Luc 4: 21).

Ceux qui Ă©taient assis devant Lui connaissaient sĂ»rement ce passage du livre d’ÉsaĂŻe. Et c’était ce passage que le Sauveur, le Messie devait accomplir, ils le savaient tous. Les gens dans la synagogue furent trĂšs Ă©tonnĂ©s, ils se demandĂšrent les uns les autres: «  N'est-ce pas le fils de Joseph? » (Luc 4: 22). Et aussi: «S'Ă©tant rendu dans Sa patrie, Il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui L'entendirent Ă©taient Ă©tonnĂ©s et disaient: D'oĂč Lui viennent cette sagesse et ces miracles? N'est-ce pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est Sa mĂšre? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas Ses frĂšres? Et Ses sƓurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'oĂč Lui viennent donc toutes ces choses? Et Il Ă©tait pour eux une occasion de chute. Mais JĂ©sus leur dit: Un prophĂšte n'est mĂ©prisĂ© que dans Sa patrie et dans Sa maison» (Matt. 13: 54-57). JĂ©sus ne remplissait tout simplement pas leur profile du Messie!

Une pensĂ©e commune, Ă©tait que le Messie apparaitrait magiquement, soudainement. Plusieurs croyaient qu’aprĂšs Sa naissance, Christ se cacherait de la population, pour une trĂšs longue pĂ©riode. Puis, lorsqu’Il commencerait Ă  prĂȘcher, personne ne connaitrait sa provenance, ni qui, Il Ă©tait.

Notez: «Cependant Celui-ci, nous savons d'oĂč Il est; mais le Christ, quand Il viendra, personne ne saura d'oĂč Il est» (Jean 7: 27). Cette pensĂ©e se trouve dans un proverbe Juif de l’époque: «Trois choses arrivent soudainement: (1) quelque chose par chance; (2) la piqure d’un scorpion; et (3) le Messie». Puisque tout le monde connaissait les parents de JĂ©sus, et mĂȘme depuis sa plus tendre enfance, dans leur esprit, Il ne pouvait ĂȘtre le Christ.

ConsidĂ©rez un autre exemple du livre de Jean de la raison que JĂ©sus fut rejetĂ©: «Et Moi, quand J'aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J'attirerai tous les hommes Ă  Moi» (Jean 12: 32). Cette idĂ©e que le Christ serait ÉlevĂ© (dans le sens d’exĂ©cutĂ©, tuĂ©) rend plusieurs personnes perplexes, parce qu’ils croient que le Messie vivrait Ă  toujours: «La foule Lui rĂ©pondit: Nous avons appris par la loi que le Christ demeure Ă©ternellement; comment donc dis-Tu: Il faut que le Fils de l'homme soit Ă©levĂ©? Qui est ce Fils de l'homme?» (Jean 12: 34).

Les gens de l’époque de JĂ©sus, n’’avaient que les livres (actuellement des rouleaux et des parchemins) qui constituaient la Bible de l’époque, soit l’Ancien Testament, ces Écritures ne parlaient nulle part que le Christ ne mourrait pas. En rĂ©alitĂ©, il est clairement dĂ©clarĂ© le contraire, que nous allons examiner.

Cependant, il y a des prophéties qui montrent que le rÚgne de Christ, et Son royaume, dureront à jamais. Lisez Daniel, chapitre 7, verset 14: «On Lui donna la domination, la gloire et le rÚgne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues Le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et Son rÚgne ne sera jamais détruit».

Plusieurs personnes lisent ces Écritures et que le rĂšgne ainsi que le royaume du Messie durera Ă  jamais, pour toujours, pour l’éternitĂ©. Alors, ils concluent que lorsqu’Il apparaitra, Il ne pourra plus mourir! Pour eux, Sa mort paraitrait contredire directement la Parole de Dieu.

La mort du Messie fut prédite il y a longtemps

Mais la mort de JĂ©sus ne contredit pas les Écritures. En fait, elle fut prĂ©dite il y a longtemps! Le chapitre 53 du livre d’ÉsaĂŻe, identifie sans l’ombre d’un doute que le Christ serait tuĂ©, mis Ă  mort! Et il y a une importante raison!

Le chapitre dĂ©bute en demandant: «Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©?» (És. 53: 1). Certainement, trĂšs peu de personnes ont cru que Dieu parlait par les prophĂštes, et l’ancienne nation d’IsraĂ«l eut une historique de ne pas avoir fait attention Ă  Ses paroles. Il est donc normal que ce chapitre sur le Christ commence avec cette question, parce que plusieurs personnes n’ont pas cru ce qui fut annoncĂ©.

Verset 2: « Il s'est Ă©levĂ© devant Lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d'une terre dessĂ©chĂ©e; Il n'avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards, et Son aspect n'avait rien pour nous plaire ». Ce verset dĂ©crit que Christ n’avait rien de significatif pour le diffĂ©rencier des autres (Juifs). Il ressemblait physiquement en tout point Ă  ceux de Sa gĂ©nĂ©ration (comme nous en avons discutĂ© plus tĂŽt).

Verset 3: « MĂ©prisĂ© et abandonnĂ© des hommes, homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance, semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage, nous L'avons dĂ©daignĂ©, nous n'avons fait de Lui aucun cas ». I ndique qu’Il serait mĂ©prisĂ© et rejetĂ© et dĂ©daignĂ© comme n’ayant aucune valeur.

Ces versets ont Ă©tĂ© confirmĂ©s par l’histoire. JĂ©sus n’avait pas une apparence noble, et Il fut dĂ©daignĂ© et rejetĂ©, au pont d’ĂȘtre exĂ©cutĂ©.

Verset 4: «Cependant, ce sont nos souffrances qu'Il a portĂ©es, c'est de nos douleurs qu'Il s'est chargĂ©; et nous L'avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© de Dieu, et humilié». Étonnamment, JĂ©sus Ă©tait regardĂ© (par les Juifs) comme rejetĂ© par Dieu, parce qu’Il n’était pas le Christ! À cause de tout ce qu’Il enseignait et faisait. Le peuple n’a pas compris que Sa mort Ă©tait nĂ©cessaire.

Versets 5 et 6: « Mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; Et l'Éternel a fait retomber sur Lui l'iniquitĂ© de nous tous ». Ces versets expliquent exactement la raison pour laquelle le Christ, comme Sauveur, devait souffrir.

Avant de venir comme un Roi vainqueur (Lors de Son retour sur terre), le Christ devait premiĂšrement payer pour tous les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©, physiques et spirituels, (lors de Sa premiĂšre venue sur terre). Cela a Ă©tĂ© accomplit lorsqu’Il fut sĂ©vĂšrement battu: «blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s», et finalement crucifiĂ©. Et juste avant que JĂ©sus rende l’ñme sur la croix, le PĂšre l’abandonna (Matt. 27: 46), parce qu’à ce point le Christ revĂȘtit tous les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ© sur Lui-mĂȘme, le PĂšre ne peut habiter (ni cohabiter) avec le pĂ©chĂ©.

Versets 10 et 11: «Il a plu Ă  l'Éternel de Le briser par la souffrance... AprĂšs avoir livrĂ© Sa vie en sacrifice pour le pĂ©chĂ©, Il verra une postĂ©ritĂ© et prolongera Ses jours; Et l'oeuvre de l'Éternel prospĂ©rera entre Ses mains. A cause du travail de Son Ăąme (ou de Sa vie), Il rassasiera Ses regards; Par Sa connaissance Mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, et Il Se chargera de leurs iniquitĂ©s».

Verset 12, le chapitre 53 conclut par: «C'est pourquoi Je Lui donnerai Sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, parce qu'Il S'est livrĂ© Lui-mĂȘme Ă  la mort, et qu'Il a Ă©tĂ© mis au nombre des malfaiteurs, parce qu'Il a portĂ© les pĂ©chĂ©s de beaucoup d'hommes, et qu'Il a intercĂ©dĂ© pour les coupables».

Parce que JĂ©sus a voulu porter les pĂ©chĂ©s de plusieurs, le PĂšre, Lui donnera un royaume Ă©ternel, un gouvernement divin qui amĂšnera la vraie justice et la paix mondiale. Clairement cependant, ce Roi, et ce royaume gĂ©rĂ© par ce gouvernement ne sont pas encore arrivĂ©s. C’est peut ĂȘtre la raison pour laquelle les gens rejetĂšrent JĂ©sus comme le Christ.

Aux yeux des Juifs du 1er siĂšcle, JĂ©sus n’a pas accomplit ce qu’ils espĂ©raient, dĂ©truire les romains, toutes formes de mĂ©chancetĂ©s, et Ă©tablir un royaume, avec la nation d’IsraĂ«l comme la principale nation sur terre. MĂȘme s’ils pouvaient lire les prophĂ©ties du livre d’ÉsaĂŻe dĂ©crivant les souffrances que le Christ devait subir, qu’Il serait persĂ©cutĂ© et exĂ©cutĂ©, ils choisirent Ă  la place de se concentrer sur les prophĂ©ties dĂ©crivant Sa victoire glorieuse et l’instauration de la paix mondiale. Puisque JĂ©sus n’est pas venu Ă  ce moment-lĂ  comme un Roi vainqueur, Il fut rejetĂ© comme Ă©tant le Messie tant attendu. Prouvant ainsi: «Elle (la Parole, Dieu dans la chair) est venue chez les siens, et les siens ne L'ont point reçue» (Jean 1: 11).

À ce jour, les adeptes du JudaĂŻsme rejettent JĂ©sus comme le Christ, citant les mĂȘmes raisons que leurs homologues du 1er siĂšcle.

Regardé comme étant rien de nouveau

Dans l’environnement volatile de la tyrannie romaine, l’hypocrisie religieuse, les bouleversements et les faussetĂ©s, les influences paĂŻennes sur la culture, la philosophie et les religions, les tensions raciales et les injustices avec la corruption, Dieu choisit que Son Fils naisse dans ce monde.

Durant Son ministĂšre de 3 Âœ ans, JĂ©sus prĂȘcha la bonne nouvelle ou l’évangile du royaume de Dieu. Il enseigna et forma un trĂšs petit groupe de personnes (de disciples) qui deviendraient Ses apĂŽtres, et aussi Ă©vangĂ©listes et ministres, diacres, et diaconesses, en plus des fervents membres qui formĂšrent la base, le dĂ©part de Son Église, de l’Église de Dieu. Par Ses ministres, l’évangile du Christ se rĂ©pandrait de ville en ville, de rĂ©gions en provinces dans tout l’Empire Romain et finalement, progressivement partout sur la terre (Matt. 24: 14; 28: 18-20).

Rome interdisait l’émergence de nouvelles religions sous son rĂšgne. Mais pour les nations qui n’étaient pas Juives, elles adoraient plusieurs sortes de dieux, le Christianisme et le JudaĂŻsme semblaient faire la mĂȘme chose. Les Juifs qui avaient migrĂ© et qui s’étaient Ă©tablis dans les pays Gentils Ă  traves tout l’Empire Romain, les provinces romaines Ă©taient habituĂ©es Ă  avoir des citoyens Juifs parmi eux, et qui adoraient un seul Dieu. Lorsque Rome rĂ©alisa que le Christianisme et le JudaĂŻsme Ă©tait diffĂ©rents, il fut trop tard, les ChrĂ©tiens vivaient dans la maison de l’Empereur.

Supposez que le Messie serait apparu durant un temps que le monde MĂ©diterranĂ©en Ă©tait divisĂ© en plusieurs royaumes indĂ©pendants, chacun ayant son propre leader faisant sa loi. Dans un tel scĂ©nario, l’évangile n’aurait pu dĂ©passer les frontiĂšres de la JudĂ©e, ou de la Palestine. Les autres royaumes Gentils auraient fermĂ© leurs frontiĂšres Ă  une religion qui enseigne que tous les gouvernements, tous les systĂšmes, sociĂ©tĂ©s et religions des hommes auraient Ă©tĂ© remplacĂ©s par le gouvernement de Dieu! Pensez Ă  cela


Mais, l’Empire Romain, afin de satisfaire les peuples qu’ils subjuguaient, leur permettaient de continuer leurs religions en adorant leurs dieux, tant qu’ils gardaient la paix et ne crĂ©aient pas de problĂšmes aux romains et se soumettaient loyalement Ă  l’autoritĂ© de l’empereur.

De plus, Rome interconnectait les royaumes qu’ils conquĂ©raient par des voies rapides (autoroutes qui existent encore aujourd’hui), des routes, qui aidĂšrent grandement Ă  rĂ©pandre l’évangile de Christ par Ses apĂŽtres et d’établir des congrĂ©gations de ville en ville.

Le timing de la premiĂšre venue de JĂ©sus Christ, pour Ă©tablir la fidĂšle Église de Dieu qui survĂ©cue durant ces 2,000 derniĂšres annĂ©es, et qui maintenant continue de prĂȘcher le mĂȘme Ă©vangile Ă  toutes les nations, ce timing, donc, Ă©tait parfait.

Chapitre Quatre – Le ministĂšre de JĂ©sus commence

Jean le Baptiste passa son court ministĂšre voyageant Ă  travers la rĂ©gion, prĂȘchant un baptĂȘme de repentance, qui est de se tourner de 180 degrĂ©s, en changeant son esprit et sa façon de penser et de se comporter. Des foules (de gens) attirĂ©es par Son message, voyageaient dans le dĂ©sert pour ĂȘtre baptisĂ©es et pardonnĂ©es de leurs pĂ©chĂ©s.

La prĂ©dication de Jean attirait effectivement beaucoup de gens et aussi l’attention des leaders religieux. Les prĂȘtres et les lĂ©vites du Temple allĂšrent le questionner. Ils lui demandĂšrent s’il Ă©tait le Messie. Plusieurs d’entre eux craignaient qu’il ne fĂ»t qu’un autre de ces leaders terroristes, et que cela ne cause des problĂšmes avec l’autoritĂ© de Rome.

La rĂ©ponse de Jean fut claire: « Je suis la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert: PrĂ©parez le chemin du Seigneur, Aplanissez Ses sentiers
 Il vient aprĂšs moi Celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de dĂ©lier, en me baissant, la courroie de Ses souliers. Moi, je vous ai baptisĂ©s d'eau; Lui (JĂ©sus Christ), Il vous baptisera du Saint Esprit» (Marc 1: 3, 7-8).

Pourquoi JĂ©sus devait-Il ĂȘtre baptisĂ©?

La Parole de Dieu enseigne clairement que le baptĂȘme doit ĂȘtre prĂ©cĂ©dĂ© par le repentir (Actes 2: 38) et croire (Marc 16: 16; Actes 16: 31, 33). Lors de la repentance, le sang de Christ nous nettoie de tous nos pĂ©chĂ©s passĂ©s. Le baptĂȘme implique d’ĂȘtre complĂ©tement submergĂ© dans l’eau comme symbole de reconnaissance de nos pĂ©chĂ©s. Et lorsque nous sommes baptisĂ©s, une personne meurt (figurativement) avec JĂ©sus, notre Sauveur, dans un cimetiĂšre d’eau, ce qui typifie la mort de l’ancienne personne, et la rĂ©surrection de la nouvelle personne Ă  une nouvelle vie. Ressuscitant de la tombe est un symbole de la rĂ©surrection des morts, nous vivons alors, une nouvelle vie par le Christ et la puissance du Saint Esprit qui travaille activement en nous (Rom. 6: 4; 8: 9; Gal. 2: 20).

Le Nouveau Testament n’est pas le premier endroit oĂč le baptĂȘme est trouvĂ© dans la Bible. Bien au contraire, Dieu utilisa ce symbole il y a des milliers d’annĂ©es avant que Jean le Baptiste ne fut nĂ©. Le sauvetage de NoĂ© du dĂ©luge, un genre de cimetiĂšre marin pour les pĂ©chĂ©s du monde, reprĂ©sentait la dĂ©livrance de la pĂ©nalitĂ© du pĂ©chĂ© par le baptĂȘme (1 Pi. 3: 20-21). Et la dĂ©livrance d’IsraĂ«l de l’esclavage des Égyptiens en passant dans la Mer Rouge, est aussi un type de baptĂȘme ChrĂ©tien (1 Cor. 10: 1-2). Aux deux Ă©vĂšnements: le dĂ©luge de NoĂ© et le passage de la Mer Rouge, Dieu, dĂ©livra miraculeusement Son peuple qui regardait vers Lui avec confiance pour leur dĂ©livrance.

Le baptĂȘme dans l’eau requiert aussi de la foi en Christ, la foi en Son sacrifice, qui nettoie les anciens pĂ©chĂ©s de la personne croyante repentante. NoĂ© agit sur sa foi en accomplissant le projet gĂ©ant de construction de l’arche. MoĂŻse donna des instructions Ă  IsraĂ«l d’avancer dans la Mer Rouge et il obĂ©it Ă  l’instruction de Dieu en levant son bĂąton pour sĂ©parer les eaux. Le vrai croyant repentant doit aussi agir avec foi, croyant dans la dĂ©livrance de Christ pour couvrir ses propres pĂ©chĂ©s et de le relever Ă  une nouvelle vie par le Saint Esprit. Une foi active, vivante, est requise.

Lorsque le temps vint pour JĂ©sus de commencer Son ministĂšre, Jean le Baptiste fut avertit comment il devait reconnaitre le Christ lorsqu’il devait le baptiser plus tard. Le baptĂȘme de Jean symbolisait l’expression extĂ©rieure du vrai repentir sincĂšre de ceux qui seraient convaincus par le qu’il prĂȘchait. Luc 1: 77 dĂ©clare que Jean le Baptiste vint: «Afin de donner Ă  son peuple la connaissance du salut par le pardon de ses pĂ©chĂ©s». Son ministĂšre se concentrait sur la premiĂšre partie du salut, prĂ©parer un peuple pour l’arrivĂ©e de Christ. Ils ne reçurent pas tout de suite le Saint Esprit, JĂ©sus n’avait pas encore Ă©tĂ© ressuscitĂ© et glorifiĂ©, Il n’avait pas encore envoyĂ© le Saint Esprit selon le plan de Dieu (Jean 7: 39).

JĂ©sus vint vers Son cousin afin d’ĂȘtre baptisĂ©, mais Jean Ă©tait hĂ©sitant. Il dit Ă  JĂ©sus: «Alors JĂ©sus vint de la GalilĂ©e au Jourdain vers Jean, pour ĂȘtre baptisĂ© par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant: C'est moi qui ai besoin d'ĂȘtre baptisĂ© par toi, et tu viens Ă  moi!» (Matt. 3: 13-14). Christ n’a jamais pĂ©chĂ©, Il n’a jamais brisĂ© aucune des lois de Dieu. Un des buts de Son ministĂšre terrestre, Ă©tait d’établir l’exemple pour ceux que Dieu le PĂšre appelle dans le difficile, long et dur voyage de la vie ChrĂ©tienne. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus Se permit d’ĂȘtre baptisĂ©. Aussi, Son baptĂȘme prĂ©figurait un Ă©vĂšnement qui surviendrait 3 Âœ annĂ©es plus tard: Sa mort et sa rĂ©surrection.

Une bataille titanesque pour la royauté

AussitĂŽt qu’Il fut baptisĂ© et qu’Il reçut l’approbation de Son PĂšre: « Tu es Mon Fils bien-aimĂ©, en Toi J'ai mis toute Mon affection» (Marc 1: 11), JĂ©sus, conduit par le Saint Esprit, alla au dĂ©sert, oĂč, Il jeĂ»na 40 jours et 40 nuits (Matt. 4: 1-2).

Les chapitres de Matthieu 4 et de Luc 4, racontent en détails une bataille monumentale entre Jésus Christ et Satan le diable. Les deux engagés dans une véritable guerre spirituelle afin de déterminer qui, ultimement, rÚgnerait sur toutes les nations, les royaumes et les gouvernements de la terre!

Pour Se prĂ©parer spirituellement pour ce grand test, JĂ©sus S’humilia en jeĂ»nant, refusant Ă  Son corps toute nourriture physique et toute boisson pour une pĂ©riode de 40 jours. Contrairement aux grĂšves de la faim, utilisĂ©es Ă  travers l’histoire pour gagner la sympathie du public et pour amplifier le pouvoir des demandes des grĂ©vistes, le jeĂ»ne est diffĂ©rent. Ce n’est pas une technique ni une mĂ©thode pour forcer la volontĂ© de Dieu afin de rendre une faveur favorable, ou pour impressionner Dieu, par l’acte de justice de celui qui jeĂ»ne, ou mĂȘme de gagner Sa sympathie. Le jeĂ»ne, lorsqu’il est bien fait, sur de bonnes raisons, est utilisĂ© pour s’humilier soi-mĂȘme, pour se voir comme Dieu nous voit.

La Bible dĂ©clare: «Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est (dĂ©sespĂ©rĂ©ment) mĂ©chant: Qui peut le connaĂźtre?» (JĂ©r. 17: 9). Alors: « Ce n'est pas Ă  l'homme, quand il marche, Ă  diriger ses pas» (JĂ©r. 10: 23) durant sa vie, Ă  prendre des dĂ©cisions qui: «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort» (Pro. 16: 25), parce que: «Toutes les voies de l'homme sont pures Ă  ses yeux; Mais celui qui pĂšse les esprits, c'est l'Éternel» (Pro. 16: 2).

Lorsque nos estomacs sont vides et qu’ils grognent, nous rĂ©alisons alors, que la vie est bien temporaire. Le Psaume 102 dĂ©clare: «Mes jours sont comme l'ombre Ă  son dĂ©clin, et je me dessĂšche comme l'herbe» (v. 11). Le roi David a Ă©crit: «L'homme! Ses jours sont comme l'herbe, il fleurit comme la fleur des champs. Lorsqu'un vent passe sur elle, elle n'est plus, et le lieu qu'elle occupait ne la reconnaĂźt plus» (Ps. 103: 15-16).

Lorsque nous nous comparons avec le grand Dieu de l’univers: «Car ainsi parle le TrĂšs Haut, dont la demeure est Ă©ternelle et dont le nom est saint: J'habite dans les lieux Ă©levĂ©s et dans la saintetĂ©; Mais Je suis avec l'homme contrit et humiliĂ©, afin de ranimer les esprits humiliĂ©s, afin de ranimer les coeurs contrits» (És. 57: 15), cette existence que les humains appellent vie, cette vie physique, chimique, n’est qu’un souffle, comparĂ©e Ă  Lui. Dieu n’a besoin de rien mais notre vie physique, notre existence humaine, a absolument besoin d’air, d’eau et de nourriture pour vivre. Le jeĂ»ne, renier Ă  son corps ce qu’il a besoin pour une pĂ©riode de24 heures: l’eau et la nourriture, nous rappelle que nous sommes rien, et que nous avons besoin de notre CrĂ©ateur et Pourvoyeur pour tous nos besoins et nĂ©cessitĂ©s. Avec cet Ă©tat physique et cet d’esprit humble, cela nous dispose et nous aide Ă  ĂȘtre enseignĂ©s et Ă  tasser notre volontĂ© pour recevoir les instructions et les directions de Dieu.

Lorsque Satan confronta Christ dans le dĂ©sert, la premiĂšre chose qu’il fit, fut de tenter JĂ©sus Ă  manger, brisant alors Son jeĂ»ne (Matt4: 1-3).En S’affaiblissant physiquement, Christ Se renforcissait spirituellement. Le diable essaya de flatter l’égo de JĂ©sus en disant: « Si Tu es Fils de Dieu » (Matt. 4: 3), en d’autres mots, «prouves-le!» Mais au lieu de mordre Ă  l’hameçon, le piĂšge tendu par le diable, JĂ©sus se servit d’une arme dĂ©crite dans Éph. 6: 17: « l'Ă©pĂ©e de l'Esprit, qui est la parole de Dieu», c’est les Saintes Écritures (la Bible). Christ rĂ©pondit: «Il est Ă©crit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu» (Matt. 4: 4 et Deut. 8: 3).

Mais Satan n’était pas prĂȘt Ă  abandonner la bataille. Matt. 4 rĂ©vĂšle qu’il transporta Christ sur le dessus du Temple, et citant les Écritures, essaya de flatter encore l’égo de JĂ©sus, il dit: « Si Tu es Fils de Dieu, jette-Toi en bas; car il est Ă©crit: Il donnera des ordres Ă  Ses anges Ă  Ton sujet; Et ils Te porteront sur les mains, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre» (Matt. 4: 6).

Oui, le diable peut lire la Bible. Satan est le maĂźtre du «tordage» des Écritures, il est le maĂźtre de la confusion, du mensonge, et il a sĂ©duit des milliards de personnes Ă  croire et Ă  accepter facilement ses fausses doctrines. Il utilise depuis longtemps de faux ministres comme ses agents humains pour sĂ©duire l’humanitĂ©. Ce sont des leaders religieux qui semblent ĂȘtre sincĂšres et vĂ©ritables, mais la Parole de Dieu les appelle: «Ces hommes-lĂ  sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs, dĂ©guisĂ©s en apĂŽtres de Christ. Et cela n'est pas Ă©tonnant, puisque Satan lui-mĂȘme se dĂ©guise en ange de lumiĂšre. Il n'est donc pas Ă©trange que ses ministres aussi se dĂ©guisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (2 Cor. 11: 13-15).

Satan cita le Psaume 91, les versets 11 à 12, prenant le soin de laisser le passage hors du contexte. Jésus comprit cela, et Il répondit par la Parole de Dieu, Il dit: «Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu» (Matt. 4: 7; Deut. 6: 16)).

Un dernier essai

Le diable essaya une derniĂšre fois de tenter JĂ©sus. Il L’amena sur une haute montagne, Lui montrant tous les royaumes de la terre et leurs gloires. Et Lui dit: «Je Te donnerai toutes ces choses, si Tu te prosternes et m'adores» (Matt. 4: 8-9).

Cette confrontation Ă©tait au sujet de royautĂ©. Satan savait que Christ Ă©tait destinĂ© Ă  Ă©tablir le gouvernement de Dieu sur terre et de rĂ©gner sur toutes les nations. Mais, dans ce prĂ©sent monde mĂ©chant (mauvais) (Gal. 1: 4), de la pĂ©riode de 6,000 ans, donnĂ©e Ă  l’homme pour s’auto-rĂ©gner, d’avoir ses propres nations, ses royaumes, ses gouvernements, ses lois, ses traditions, ses systĂšmes, ses cultures et ses sociĂ©tĂ©s, tout cela est influencĂ© et appartient «au grand dragon
ce vieux serpent, appelĂ© le diable et Satan, qui a sĂ©duit le monde entier» (Apo. 12: 9). Il est «le prince de la puissance de l’air» (Éph. 2: 2). Le diable agit comme une grande antenne, Ă©mettant ses attitudes, ses pensĂ©es, et ses Ă©motions, qui se traduisent par des langages pervers, des conduites malsaines, et tout ce que la nature humaine dĂ©montre dans les ĂȘtres humains qui sont ignorants de la provenance de ces attitudes.

L’origine de Satan

Avant que l’univers existe, Dieu crĂ©a des centaines de millions d’anges. Tout comme les ĂȘtres humains, Dieu leur donna le libre arbitre, donnant aux anges la capacitĂ© de dĂ©cider et de choisir d’obĂ©ir ou non Ă  Dieu.

AprĂšs la crĂ©ation des anges, Dieu crĂ©e tout l’univers, toutes les galaxies qui sont composĂ©es de milliards d’étoiles. Et cet univers est encore en plein expansion. Lorsque Dieu crĂ©a l’univers physique, ces centaines de millions d’ĂȘtres spirituels criĂšrent de joie, et plus spĂ©cifiquement lorsqu’Il crĂ©a la terre (Job 38: 7), et un tiers d’entre eux eurent la responsabilitĂ© d’en prendre soin, comme une assignation trĂšs spĂ©ciale. Ils devaient vivre sur la terre, conduits par un archange nommĂ© Lucifer. Ils devaient en prendre soin tr`;es spĂ©cial. S’ils rĂ©ussissaient, ils auraient alors tout l’univers sous leur contrĂŽle, sous la conduite de Dieu.

Au dĂ©but, tous les anges furent heureux de leur assignation. Ils voulaient faire tout ce qu’ils pouvaient pour faire de la terre un paradis, oĂč, il y aurait de merveilleux jardins, de grandes forĂȘts, des plages sablonneuses, et de magnifiques ocĂ©ans. Avec le passage du temps (la Bible ne dit pas combien de temps; cela a du prendre des millions, voire mĂȘme des milliards d’annĂ©es), quelque chose changea.

Cela commença avec Lucifer. Il fut crĂ©Ă© plein de sagesse et de beautĂ©, il Ă©tait le plus brillant et le plus parfait ĂȘtre que Dieu avait crĂ©Ă© (Éz. 28: 11-14). Pendant une trĂšs longue pĂ©riode de temps, Lucifer obĂ©issait aux ordres de Dieu et Ă  Son gouvernement sur la terre. Mais, Ă  un certain moment, il y eut de mauvaises pensĂ©es ou d’attitudes qui pĂ©nĂ©trĂšrent dans son esprit. Au lieu de les enlever, et de les remplacer par de bonnes, Lucifer entretint et ajouta encore plus de ces idĂ©es et attitudes, qui finalement, guidĂšrent et contrĂŽlĂšrent son esprit. Il devint promptement plein d’orgueil (v. 15).

Au lieu d’ĂȘtre reconnaissant de l’assignation que Dieu lui avait confiĂ©e, Lucifer devint amĂšre et en colĂšre. Il croyait qu’il mĂ©ritait plus que cela, qu’en quelque maniĂšre, Dieu le limitait, ne lui permettant pas de dĂ©velopper ses Ă©normes talents Ă  de meilleurs usages (et dans le processus, il oublia que ses talents provenaient de Dieu). Lucifer voulait plus de pouvoir, plus de responsabilitĂ©, plus de reconnaissance, plus de respect, et il voulait que ce soit ses voies, pas celles de Dieu.

L’esprit de Lucifer devint corrompu au point qu’il croyait qu’il savait et connaissait mieux que son CrĂ©ateur, et qu’il Ă©tait plus grand que Lui! Éventuellement, Lucifer croyait qu’il devrait ĂȘtre Dieu! Il en vint Ă  vouloir prendre la place de Dieu et de l’enlever de Son trĂŽne cĂ©leste (És. 14: 12-14).

Les pensĂ©es et les attitudes perverses et tordues de Lucifer le poussĂšrent Ă  pĂ©cher, Ă  briser les lois spirituelles de l’amour de Dieu et l’intĂ©rĂȘt pour les autres (1 Jean 3: 4; Rom. 7: 12-14). Par consĂ©quent, il devint l’ennemi de Dieu. Par des mensonges habilement conçus, il sĂ©duisit et convainquit les anges sous ses ordres, de croire que ses voies Ă©taient justes et qu’il avait raison, et que les voies de Dieu Ă©taient mauvaises et injustes. À la fin tous les anges sous ses ordres le crurent et s’alliĂšrent Ă  Lui. Tous les anges sur la terre pervertirent leur esprit. Un tiers de tous les anges que Dieu avait crĂ©Ă©s, se rebellĂšrent contre leur CrĂ©ateur (Apo. 12: 4; Job 4: 18).

Conduits par Lucifer, les anges rebelles maintenant appelĂ©s dĂ©mons, envahirent les cieux pour dĂ©trĂŽner Dieu et prendre Sa place. Mais Dieu, armĂ© de Son pouvoir sans limite de Son Esprit Saint, et fort des deux autres tiers des anges restĂ©s fidĂšles, Ă©touffĂšrent la rĂ©bellion et arrĂȘtĂšrent l’invasion. Dieu rejeta les esprits mauvais sur la terre, et changea le nom de Lucifer, qui signifie porteur de lumiĂšre, Ă©toile du matin, en celui de Satan le diable, qui signifie l’ennemi, l’accusateur et menteur (Éz. 28: 11-19).

(Plus d’information au sujet de la rĂ©bellion de Lucifer sont contenus dans nos autres livres et livrets.)

Le monde sous le pouvoir de Satan

Depuis qu’il a sĂ©duit et influencĂ© Adam et Eve Ă  rejeter l’autoritĂ© de Dieu sur eux, et subsĂ©quemment, leurs descendants, Satan et ses dĂ©mons ont eu l’autoritĂ© sur tous les royaumes et les gouvernements de l’humanitĂ© ainsi que tous leurs systĂšmes. Ce monde a pour dieu Satan le diable et il lui appartient, et la nature charnelle de l’homme qui est hostile contre Dieu et Ses lois (Rom. 8: 7), cette nature humaine charnelle est actuellement la nature mĂȘme de Satan!

Le diable sait trĂšs bien que ses jours de domination sur cet Ăąge rebel et pervertit, sont comptĂ©s, Satan, essaya mĂȘme de tuer JĂ©sus par HĂ©rode, lorsqu’Il n’était qu’un petit enfant. Comme vous le lirez dans ce livre, le diable essaya Ă  plusieurs occasions de tuer Christ par ses agents humains, avant mĂȘme Son temps. Et, Satan utilisa tous ses atouts (dĂ©crits dans Matthieu 4) pour influencer JĂ©sus Ă  venir de son cĂŽtĂ©, mais, aucune de ses stratĂ©gies n’ont rĂ©ussies!

Lorsque Christ rejeta avec succĂšs Son adversaire, Il Se qualifia pour rĂ©gner sur le royaume de Dieu, Le gouvernement divin qu’Il Ă©tablira sur la terre pour produire la paix universelle et durable, l’équitĂ©, et la prospĂ©ritĂ© pour tous!

Appel des disciples

Contrairement aux enseignements populaires parmi les Ă©glises d’aujourd’hui, c’est Dieu le PĂšre, et non le Christ, qui appelle les gens Ă  venir Ă  Lui, Ă  venir dans la voie de vivre ChrĂ©tienne (Jean 6: 44). Personne ne peut, par elle-mĂȘme, Ă  venir dans Son Église! La dĂ©cision appartient seulement Ă  Dieu le PĂšre.

Au tout dĂ©but du ministĂšre de JĂ©sus, Dieu appela des hommes de diffĂ©rentes professions, classes sociales, qui deviendraient des disciples (Ă©tudiants) de Christ, pour ultimement devenir des apĂŽtres. Ces 12 hommes reçurent un entrainement intense, approfondi, et souvent en privĂ© avec Christ, face Ă  face. Afin d’ĂȘtre prĂ©parer pour rĂ©pandre l’évangile aux villes environnantes, aux autres rĂ©gions, pays et nations ainsi que vers d’autres royaumes.

Voici la liste des apĂŽtres originaux:

Pierre: On lui donna le prénom de Simon à sa naissance, plus tard, Jésus le renomma Pierre, ou Céphas, un nom araméen équivalent au mot grec Petros (Pierre), qui signifie: «une masse de rocher détachée du rocher vivant».

Simon Pierre et son frĂšre AndrĂ©, Ă©taient les fils de Jonas (Matt. 16: 17). Il Ă©tait un pĂȘcheur de BethsaĂŻda, une petite ville au nord du Lac de GalilĂ©e (Jean 1: 44; 12: 21). Simon, AndrĂ©, Jacques, and Jean grandirent ensemble lorsqu’ils Ă©taient jeunes, et plus tard, devinrent des partenaires de pĂȘche.

Comme tous les autres juifs de leur Ă©poque, ils Ă©taient tous assidus religieusement au Temple, et ils connaissaient vaguement les Ă©crits prophĂ©tiques au sujet de la venue du Messie. Ils n’avaient pas d’entrainements spĂ©ciaux comme avaient les rabbins. C’est pour cette raison que Pierre et Jean, lorsqu’ils furent amenĂ©s devant le SanhĂ©drin: «Lorsqu'ils virent l'assurance de Pierre et de Jean, ils furent Ă©tonnĂ©s, sachant que c'Ă©taient des hommes du peuple sans instruction; et ils les reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus» (Actes 4: 13).

Les GalilĂ©ens avaient une rĂ©putation pour ĂȘtre indĂ©pendants, brusques et impĂ©tueux. Ils utilisaient un dialecte particulier, avec un fort accent qui semblait peu raffinĂ© et plutĂŽt non Ă©lĂ©gant, par ceux de la JudĂ©e.

Pierre et les autres apĂŽtres furent appelĂ©s pour devenir des «pĂȘcheurs d’hommes» (Matt. 4: 18-19), et ordonner pour prĂȘcher, pour avoir le pouvoir de guĂ©rir toutes maladies et d’exorciser les dĂ©mons (Marc 3: 14-15).

André: Ayant déjà été un di sciple de Jean le Baptiste, André fut le premier à suivre Christ, et il lui présenta son frÚre Pierre (Jean 1: 40). Les deux frÚres devinrent des disciples de Jésus aprÚs que Jean le Baptiste fut emprisonné (Matt. 4: 18-19; Marc 1: 16-17).

Jacques: Lui et son frĂšre Jean, appelĂ©s BoanergĂšs qui signifie «fils du tonnerre» (Marc 3: 17), Ă  cause de leur rudesse de caractĂšre. Leurs parents Ă©taient ZĂ©bĂ©dĂ©e et SalomĂ©e. Jacques avait le surnom de: «le plus grand» (afin de le distinguer de l’autre apĂŽtre qui avait le mĂȘme prĂ©nom). Lui aussi Ă©tait un pĂȘcheur (Matt. 4: 21).

Jean: Était plus jeune que son frĂšre Jacques. Son pĂšre ZĂ©bĂ©dĂ©e, Ă©tait semble-t-il, un homme assez riche, puisqu’il pouvait s’offrir des serviteurs (Marc 1: 20) et possĂ©dait au moins deux bateaux de pĂȘche (Luc 5: 3). Jean, tout comme son frĂšre et ses amis d’enfance, Ă©tait aussi un pĂȘcheur sur le Lac de GalilĂ©e. Il fut aussi influencĂ© par les enseignements de Jean le Baptiste, devenant un de ses disciples. Lorsque Jean le Baptiste annonça que JĂ©sus Ă©tait l’Agneau de Dieu, Jean accepta l’offre de Christ de Le suivre (Jean 1: 36-37). Cependant, Jean et Jacques retournĂšrent temporairement Ă  leur pĂȘche avant de devenir Ă  plein temps des apĂŽtres en entrainement (Matt. 4: 21; Luc 5: 1-11).

Pierre, AndrĂ©, Jacques et Jean grandirent ensembles et devinrent des partenaires de pĂȘche dans leur entreprise familiale. Lorsqu’ils furent appelĂ©s, ils formĂšrent naturellement un cercle serrĂ© autour de JĂ©sus, Ă  qui, Il rĂ©vĂ©lait Ses pensĂ©es, Ses plans et mĂȘme une vision de Son retour glorieux.

Philippe: Aussi de Bethsaïda (Jean 1: 44; 12: 21). Il répondit à Son appel sans aucune hésitation, et entraina avec lui, Nathanaël (appelé Barthélemy dans Matt. 10: 3; Jean 1: 45-46). Nathanaël peut avoir occupé une place importante dans tout le groupe aprÚs Pierre, Jacques, Jean and André (Matt. 10: 3; Marc 3: 18; Jean 6: 5-7; 12: 21-22; 14: 8-9; Actes 1: 13).

BarthĂ©lemy: Le fils de Talemai. Plusieurs croient que lui et NathanaĂ«l Ă©taient la mĂȘme personne, mais ils ne l’étaient pas (Jean 1: 45-541). BarthĂ©lemy Ă©tait ami avec Philippe avant d’ĂȘtre appelĂ©.

Matthieu: Était un collecteur de taxes et d’impĂŽts (un publicain) Ă  CapernaĂŒm, il Ă©tait le fils d’AlphĂ©e avec ses frĂšres Thomas et Jacques. Il devint un des disciples de Christ lorsque JĂ©sus passant par l’endroit ou travaillait Matthieu pour Rome, la maison des taxes. Le peuple mĂ©prisait gĂ©nĂ©ralement les publicains, parce qu’ils travaillaient volontairement pour les romains. Matthieu Ă©tait originellement appelĂ© Levi (Marc 2: 14; Luc 5: 27).

Thomas: AppelĂ© aussi Didyme (Jean 11: 16; 20: 24). Puisque Thomas est toujours mentionnĂ© avec Matthieu le fils d’AlphĂ©e, lorsque les apĂŽtres sont nommĂ©s, il est toujours suivi par Jacques, son frĂšre, aussi fils d’AlphĂ©e (il y a de fortes spĂ©culations que Matthieu, Thomas et Jacques Ă©taient des frĂšres).

Jacques: Un des fils d’AlphĂ©e (ou ClĂ©opas), il avait le surnom de «Jacques le petit».

Thaddée: Appelé aussi «Lebbaeus» (dans le livre de Matthieu de la version anglaise de la Bible du Roi Jacques).

Simon: Aussi appelĂ© le C ananite (Matt. 10: 4; Marc 3: 18). Son nom vient du mot Syrien Kanean ou Kaneniah, le nom d’une secte juive. Il Ă©tait aussi surnommĂ© Simon le zĂ©lote (Luc 6: 15; Actes 1: 13). Avant d’ĂȘtre appelĂ© Ă  devenir un apĂŽtre, Simon faisait parti de la secte fanatique des ZĂ©lotes,

Judas Iscariot: Il est possible que le nom d’Iscariot fait rĂ©fĂ©rence Ă  la ville de Kerioth (JosuĂ© 15: 20-25) ou au mouvement appelĂ© sicarii (des juifs rebelles nationalistes). La Bible appelle cet homme Judas
le fils de Simon» (Jean 6: 71; 13: 2, 26). Judas Ă©tait le trĂ©sorier parmi les disciples de JĂ©sus, c’était lui qui tenait la bourse. Il trahit JĂ©sus plus tard (Marc 3: 19), et se suicida. Matthias le remplaça comme apĂŽtre original un peu aprĂšs la rĂ©surrection de Christ.

Avec les apĂŽtres et plusieurs autres disciples qui avaient appris de Lui, JĂ©sus avait plantĂ© la semence qui germerait dans l’Église du 1er siĂšcle lors de la PentecĂŽte en 31 AD.

Chapitre Cinq – DĂ©tails du ministĂšre de JĂ©sus

De sa prison, Jean le Baptiste, envoya deux de ses disciples demander Ă  JĂ©sus: «Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre?» (Luc 7: 19-20). Jean voulait s’assurer qu’Il Ă©tait bien le Messie Ă  venir.

JĂ©sus rĂ©pliqua: «Allez rapporter Ă  Jean ce que vous avez vu et entendu: les aveugles voient, les boiteux marchent, les lĂ©preux sont purifiĂ©s, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncĂ©e aux pauvres» (v. 22). Juste avant cela, Christ avait: «  guĂ©rit plusieurs personnes de maladies, d'infirmitĂ©s, et d'esprits malins, et il rendit la vue Ă  plusieurs aveugles» (v. 21).

Pourquoi Jésus leur répondit-Il par:
 les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres et plusieurs personnes guéris de leurs maladies, d'infirmités, et d'esprits malins? Comment cela définissait-il le ministÚre de Jésus?

Pourquoi la guérison?

Les rĂ©cits des quatre Ă©vangiles dĂ©montrent que Christ accomplit d’étonnants miracles. Et la grande majoritĂ© de ces miracles Ă©taient dramatiques. JĂ©sus guĂ©rit les boiteux, donna la vue aux aveugles, guĂ©rit les lĂ©preux, et guĂ©rit tous ceux qui Ă©taient malades (Matt. 8: 16).

Les Écritures dĂ©montrent que JĂ©sus guĂ©rit de vastes multitudes de gens et attira l’attention de plus en plus de la population. Lorsqu’un de Ses proches amis, Lazare, fut gravement malade, et mourut avant que Christ arrive Ă  son chevet, toute sa famille et ses amis pleurĂšrent. Ils ne comprirent pas ce que JĂ©sus voulait dire lorsqu’Il dit: «Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?» (Jean 11: 25-26.)

Ils comprenaient qu’il viendrait un moment que Dieu ressusciterait tous les ĂȘtres humains Ă  la vie physique. Mais ils ne saisirent pas que JĂ©sus Christ n’avait pas seulement le pouvoir de guĂ©rir, Il avait aussi l’autoritĂ© de ressusciter. Et pas juste Ă  Sa deuxiĂšme venue, mais aussi À CE MOMENT-LÀ! Lorsqu’Il Ă©tait dans la chair! (Lisez Jean 11: 38-45.) JĂ©sus est Dieu. Son pouvoir de guĂ©rir et de ressusciter venait de Son PĂšre, qui Ă©tait aussi Dieu. Ensemble, Ils sont UN Dieu, UNE Famille divine, qui a comme plan d’ajouter des membres, des enfants engendrĂ©s de l’Esprit et qui naitront un jour dans leur Famille.

La capacitĂ© de ressusciter des gens Ă  la vie physique est un type de guĂ©rison ultime Ă  venir, qui est la rĂ©surrection. JĂ©sus dĂ©clara: « si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu» (Jean 3: 3). Ce n’était pas lĂ  des paroles hautement Ă©motionnelles et religieuses dans lesquelles des millions de gens crurent, acceptĂšrent et en furent sĂ©duits. Christ parlait de naitre Ă  nouveau, littĂ©ralement! Mais pas de la vie physique Ă  la vie physique, mais de la vie physique Ă  la vie spirituelle: Ce qui est nĂ© de la chair est chair, et ce qui est nĂ© de l'Esprit est Esprit» (v. 6). La Parole de Dieu dĂ©clare: «Ce que je dis, frĂšres, c'est que la chair et le sang ne peuvent hĂ©riter le royaume de Dieu» (1 Cor. 15: 50).

Lorsque le pouvoir miraculeux de guĂ©rir de JĂ©sus Lui attirait des foules, cela attirait aussi la colĂšre des scribes et des pharisiens, qui craignaient que leur autoritĂ© et pouvoir sur le peuple ne soient mis en jeu. Ces leaders religieux, aveugles spirituellement, Ă©taient beaucoup plus concernĂ©s par leur propre justice et apparence aux yeux du peuple, que de vouloir leur bien. Leurs intĂ©rĂȘts Ă©taient entiĂšrement faussĂ©s! Ils mettaient une emphase mĂ©ticuleuse sur les dĂ©tails physiques de la loi, observant l’exactitude, ils en faisaient un fardeau pĂ©nible Ă  porter par leur codes non-bibliques de «faites» et «ne faites pas»!

Par exemple, lorsque JĂ©sus guĂ©rissait lors d’un jour de Sabbat, les pharisiens Ă©taient si absorbĂ©s par l’observation stricte des dĂ©tails de ce jour, qu’ils ne voyaient pas l’intention spirituelle de la loi, l’amour envers Dieu en premier, et ensuite, envers le prochain.

La loi de Dieu n’est pas un fardeau, elle est spirituelle (Rom. 7: 14) et le commandement est saint, juste et bon (v. 12). Grader (observer) les dix commandements expriment une attitude d’amour altruiste, envers Dieu et le prochain: «L'amour ne fait point de mal au prochain: l'amour est donc l'accomplissement de la loi» (Rom. 13: 10).

Rappelez-vous Adam et Eve. Il y avait deux arbres symboliques devant eux, deux façons de vivre complĂ©tement diffĂ©rentes, et une dĂ©cision d’une magnitude colossale. Choisir (de manger ou de prendre de) l’Arbre de la Vie, signifiait de choisir une vie d’obĂ©issance Ă  Dieu, choisir de faire confiance au CrĂ©ateur pour Sa divine direction, connaissance, comprĂ©hension, et sagesse. Mais choisir l’Arbre de la Connaissance du bien et du mal, signifiait de rejeter Dieu pour Sa direction, et de se faire confiance soi-mĂȘme et de choisir comment vivre sa propre vie.

Adam et Eve, (l’humanitĂ© aprĂšs eux), choisirent le mauvais arbre, et depuis ce jour-lĂ , depuis les 6,000 derniĂšres annĂ©es, l’humanitĂ© a choisi, a dĂ©cidĂ©, quelles religions qu’ils pratiqueraient, quelles sortes de nourritures qu’ils mangeraient, quels sortes de gouvernements et de lois qu’ils Ă©tabliraient, leurs propres systĂšmes d’éducation, s’ils regarderaient vers Dieu pour obtenir la guĂ©rison ou vers leurs propres mĂ©decines pour rĂ©gler leurs maladies, etc.

Aujourd’hui, tout comme Ă  l’époque de Christ, les gens sont malades, tendus, stressĂ©s, dĂ©primĂ©s, avec beaucoup de problĂšmes de poids et de santĂ©, parce qu’ils brisent les lois de santĂ© de Dieu et les principes rĂ©gissant une bonne santĂ©.

Voici une liste de ces lois et principes régissant une bonne santé:

Maladies contagieuses: LĂ©v. 5: 2-3; 7: 19, 21; 11: 24-28, 31-40; 13: 2-59; 14: 2-3, 8-9, 34-48, 54-57; 15: 2-13, 16-28, 32-33; 22: 4-8; Nom. 5: 2-4; 9: 6, 10; 19: 11-16, 22; 31: 19-20; Deut. 23: 10-11; 24: 8.

Maladies vénériennes: Lév. 15: 2-13, 16-28, 31-33; 22: 4, 6.

Mettre en quarantaine ceux qui ont des maladies contagieuses: LĂ©v. 13: 2-5, 31-33, 45-46; 14: 2-3, 8, 34-38; 15: 19; Nom. 5: 2-3; 31: 11-20; Deut. 23: 10-11.

DĂ©sinfections: LĂ©v. 2: 13; 7: 19; 11: 24-40; 13: 6, 34, 47-59; 14: 8-9, 34-48, 54-57; 15: 2-13, 16-28; Nom. 31: 19-20, 22-24.

Installations sanitaires: Ex. 29: 14, 34; LĂ©v. 4: 11-12, 21; 6: 30; 7: 17, 19; 8: 17, 32; 9: 11; 16: 27-28; 19: 6; Deut. 23: 12-13; HĂ©b. 13: 11.

Nourriture: LĂ©v. 3: 17; 7: 15-19, 23-27; 11: 2-23, 26-27, 29-43, 46-47; 17: 10-15; 19: 5-8, 26; 22: 8; Deut. 12: 16, 20-25; 14: 3-21, 26; 15: 22-23.

Malpropreté (souillures): Lév. 20: 2-6, 10-21; Deut. 27: 20-23.

Consommation d’alcool: És. 5: 11, 22; Pro. 23: 19-20, 29-35.

Gourmandise (gloutonnerie): Nom. 11: 18-20, 31-33.

Conditions de surpopulation: És. 5: 8.

Quelquefois, les gens hĂ©ritent de ces maladies, effets indĂ©sirables, malĂ©dictions, ou mĂȘme la prospĂ©ritĂ© (richesse) par hĂ©ritage, provenant de leurs ancĂȘtres et qui ont engendrĂ© des effets, soit de l’obĂ©issance aux lois, ou des transgressions de ces lois de la santĂ©, des commandements et des principes bibliques.

Et dans de nombreux cas, personne n’est responsable: «JĂ©sus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question: Rabbi, qui a pĂ©chĂ©, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit nĂ© aveugle? JĂ©sus rĂ©pondit: Ce n'est pas que lui ou ses parents aient pĂ©chĂ©; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestĂ©es en lui» (Jean 9: 1-3).

Lorsque Christ guĂ©rissait, cela attirait l’attention. Cela forçait les gens Ă  arrĂȘter et Ă  considĂ©rer la puissance de Dieu, et d’écouter Son message. JĂ©sus, comme l’Éternel de l’Ancien Testament, Ă©tait Celui qui conduisait l’ancienne nation d’IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert vers la terre promise, et aussi Celui qui proclamait: « Je suis l'Éternel, qui te guĂ©rit» (Ex. 15: 26).

Pourquoi exorciser des démons?

Les leaders religieux de ce monde Ă©vitent de parler du domaine spirituel, de la vraie nature des ĂȘtres spirituels, les anges et les dĂ©mons. Par consĂ©quence, et par ignorance, les gens s’impliquent dans le dangereux monde des esprits, du super naturel, qui se rĂ©vĂšle par des influences et des possessions dĂ©moniaques.

Lorsqu’Il Ă©tait confrontĂ© Ă  de telles personnes, JĂ©sus guĂ©rissait spirituellement les ces personnes en les exorcisant de leurs dĂ©mons. Ces esprits mauvais et tordus Ă©taient d’anciens anges qui joignirent Lucifer (maintenant Satan) dans sa rĂ©bellion contre leur CrĂ©ateur.

Étonnamment, lorsque les pharisiens virent Christ relĂącher miraculeusement quelqu’un des liens de dĂ©mons, ils accusĂšrent Christ de le faire par la puissance de Satan (Matt. 12: 22-24).

Mais JĂ©sus rĂ©pondit: « Tout royaume divisĂ© contre lui-mĂȘme est dĂ©vastĂ©, et toute ville ou maison divisĂ©e contre elle-mĂȘme ne peut subsister. Si Satan chasse Satan, il est divisĂ© contre lui-mĂȘme; comment donc son royaume subsistera-t-il?» (Matt. 12: 25-26).

Satan est l’auteur de la confusion et de la sĂ©duction des gouvernements, religions, institutions, affaires et sociĂ©tĂ©s de ce monde. Mais, le royaume du diable N’EST PAS divisĂ©! Il travaille activement contre la rĂ©alisation du plan de Dieu qui est le salut de toute l’humanitĂ©.

MĂȘme si JĂ©sus S’est qualifiĂ© pour rĂ©gner dans le royaume de Dieu, ce monde, ses gouvernements, systĂšmes, religions, sociĂ©tĂ©s, sa façon de vivre, appartiennent au dieu de ce monde: le grand sĂ©ducteur, Satan, qui a sĂ©duit le monde entier (Apo. 12: 9).

À travers toute l’histoire de l’humanitĂ©, les dĂ©mons ont capturĂ© les esprits de ceux qui s’impliquaient dans le domaine de la sorcellerie, de la magie noire, et du supernaturel; les gens qui ouvraient leur esprit et leurs pensĂ©es au pouvoir malicieux, pouvaient commettre des actes de violence et des choses tĂ©nĂ©breuses. Ces choses du domaine paranormal suscitent la curiositĂ©, l’imaginaire et est dans la nature mĂȘme de l’homme, la Bible liste la sorcellerie comme Ă©tant une «Ɠuvre de la chair».

La Parole de Dieu avertit aussi: «Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolùtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excÚs de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.» (Gal. 5: 19-21).

Les scribes, pharisiens et les autres leaders religieux Ă©taient sans pouvoir, incapables, d’aider ceux qui Ă©taient possĂ©dĂ©s de dĂ©mons. Mais JĂ©sus Christ, endossĂ© par Dieu le PĂšre, dĂ©tenait LE VRAI POUVOIR et L’AUTORITÉ. Il pouvait commander aux esprits mauvais les plus rebelles Ă  Lui obĂ©ir!

Une autre façon que les démons entrent dans un esprit non avertit, est par des émotions et des attitudes débridées, incontrÎlées. Notez:

Pro. 25: 28: «Comme une ville forcĂ©e et sans murailles, ainsi est l'homme qui n'est pas maĂźtre de lui-mĂȘme», spirituellement sans dĂ©fense.

Pro. 16: 32: «Celui qui est lent Ă  la colĂšre vaut mieux qu'un hĂ©ros, et celui qui est maĂźtre de lui-mĂȘme, que celui qui prend des villes».

L’homme fut crĂ©Ă© spirituellement incomplet. Les animaux vivent sans la puissance du cerveau, ils sont programmĂ©s, ils vivent par l’instinct, l’homme a le pouvoir de l’esprit, via l’esprit qui est dans l’homme, c’est ce qui permet aux ĂȘtres humains la pensĂ©e crĂ©ative et la capacitĂ© d’analyser: «Lequel des hommes, en effet, connaĂźt les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De mĂȘme, personne ne connaĂźt les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu» (1 Cor. 2: 11). Mais, l’esprit dans l’homme est limitĂ© Ă  la comprĂ©hension physique seulement. Alors, l’homme ne peut comprendre les choses spirituelles: «Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaĂźtre, parce que c'est spirituellement qu'on en juge».

Le Saint Esprit doit ĂȘtre activement Ă  l’Ɠuvre dans l’esprit humain, pour convertir les pensĂ©es charnelles, les attitudes et les dĂ©sirs de convoitises, en pensĂ©es spirituelles. C’est seulement de cette maniĂšre que les ĂȘtres humains peuvent combattre avec succĂšs les mĂȘmes combats spirituels que Christ a combattu durant toute Sa vie lorsqu’Il Ă©tait dans la chair: «Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s'Ă©lĂšve contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensĂ©e captive Ă  l'obĂ©issance de Christ» (2 Cor. 10: 3-5).

Ceux qui gardent (protĂšgent) leur esprit avec l’Esprit de Dieu sont capables de rĂ©sister aux influences dĂ©moniaques.

Est-ce que Satan a le pouvoir de guérir?

Parlant des ministres qui parlent faussement dans (par) le nom de JĂ©sus, Paul a Ă©crit ceci: «Ces hommes-lĂ  sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs, dĂ©guisĂ©s en apĂŽtres de Christ. Et cela n'est pas Ă©tonnant, puisque Satan lui-mĂȘme se dĂ©guise en ange de lumiĂšre. Il n'est donc pas Ă©trange que ses ministres aussi se dĂ©guisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (2 Cor. 11: 13-15).

L’une des façons que Satan rend ses ministres paraissent de vrais ministres de Dieu, est en faisant certains miracles, incluant des miracles paraissant comme des guĂ©risons (Apo. 13: 11-14).

Le chapitre 5 du livre d’Exode dĂ©montre que les magiciens de la cour du Pharaon Ă©taient capables de performer certains actes similaires aux miracles que Dieu avait performĂ©s par Son serviteur MoĂŻse. Ces miracles Ă©taient des choses que Dieu avait permit Ă  Satan de faire, par les serviteurs de Satan, comma faisant parti du processus d’endurcir le cƓur du Pharaon (Ex. 4: 21; 7: 3; 14: 4), afin que le roi Pharaon puisse tĂ©moigner du pouvoir de Dieu en libĂ©rant IsraĂ«l d’Égypte.

Les guĂ©risons dramatiques publiques accomplies par de nombreux Ă©vangĂ©listes modernes de cet Ăąge, sont exactement la mĂȘme sorte de dĂ©monstration (un show, un spectacle), dans lesquelles (les dĂ©monstrations publiques spectaculaires), des individus souffrant de diffĂ©rentes maladies (ou limitations physiques apparentes), sont rĂ©ellement liĂ©s par un dĂ©mon. Un exemple de cette condition est trouvĂ©e dans Luc 13: 11-13: «Et voici, il y avait lĂ  une femme possĂ©dĂ©e d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle Ă©tait courbĂ©e, et ne pouvait pas du tout se redresser. Lorsqu'il la vit, JĂ©sus lui adressa la parole, et lui dit: Femme, tu es dĂ©livrĂ©e de ton infirmitĂ©. Et il lui imposa les mains. A l'instant elle se redressa, et glorifia Dieu».

Ce n’est qu’un exemple d’un individu qui avait un handicap physique (mais cela peut aussi ĂȘtre mental, psychologique), et que son corps Ă©tait sous l’emprise d’un dĂ©mon. Christ exorcisa le dĂ©mon de son corps, et elle fut restaurĂ©e Ă  son Ă©tat normal.

Tomber par en avant ou par en arriĂšre?

ConsidĂ©rez aussi que souvent, Au point culminant de la supposĂ©e guĂ©rison, les personnes qui sont guĂ©ries perdent connaissance et tombent Ă  la renverse, ayant habituellement une personne en arriĂšre d’elles anticipant leur chute et pour les retenir. Mais, notez les passages bibliques suivant:

Gen. 17: 3, 17: «Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant
 Abraham tomba sur sa face ».

2 Chron. 20: 18: «Josaphat s'inclina le visage contre terre, et tout Juda et les habitants de JĂ©rusalem tombĂšrent devant l'Éternel pour se prosterner en sa prĂ©sence».

Matt. 26: 39: «Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi ».

1 Cor. 14: 25: «les secrets de son coeur sont dĂ©voilĂ©s, de telle sorte que, tombant sur sa face, il adorera Dieu ».

Les Écritures plus haut, dĂ©montrent que ceux qui se prĂ©sentent devant Dieu pour L’adorer, se penche par en avant. Mais, d’autres Écritures, dĂ©montrent que ceux qui agissent sous l’influence de dĂ©mons ont tendance Ă  tomber par en arriĂšre. Notez: «Lorsque JĂ©sus leur eut dit: C'est moi, ils reculĂšrent et tombĂšrent par terre» (Jean 18: 6).

Pourquoi?: «Il se trouva dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur, et qui s'écria: Qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es: le Saint de Dieu» (Marc 1: 23-24). Au lieu de se soumettre à Jésus, ceux avec des démons reculent de Sa présence, de Son pouvoir et de Son autorité.

Notez aussi que nulle part dans la Bible les gens sont frappĂ©s sur le front et tombent par terre Ă  la renverse! Les ministres de Dieu oignent les malades d’une goute d’huile, ils ne les frappent pas! Ils mettent leurs mains au-dessus des malades (ils ne les touchent pas). Imaginez pour un instant Ă  la scĂšne de ces Ă©vangĂ©listes populaires «guĂ©risseurs de la foi», qui font Ă©clats d’autoritĂ© guĂ©rissant et exorcisant, devant des audiences crĂ©dules et qui ne comprennent pas rĂ©ellement ce qui se passe devant leurs yeux


Des réactions violentes et bruyantes, sont typiques de la part de ceux qui sont affectés par des démons. Notez ce qui y est rapporté dans le livre de Marc 1: 26: «Et l'esprit impur sortit de cet homme, en l'agitant avec violence, et en poussant un grand cri». Comparez cette description avec des éclats de voix et de cris spontanés, des exclamations, comme Hallelujah!, Amen! Et Merci Jésus! Ces démonstrations hautement émotionnelles, visuelles et auditives sont souvent accompagnées de comportements incontrÎlés, qui sont la norme dans les séances et show de guérisons publiques et de Renaissances et Ressourcements Chrétiens.

Notez aussi le livre des Actes 19: 15-16, qui montre le rĂ©sultat tragique d’individus invoquant rĂ©pĂ©titivement et inutilement le nom de JĂ©sus pour exorciser des dĂ©mons. Ils firent des actions sans l’autoritĂ© de JĂ©sus Christ.

Les Écritures rĂ©vĂšlent clairement que Satan n’exorcise pas ses dĂ©mons (Marc 3: 23-26), mais cela Ɠuvrerait Ă  son avantage, (comme Ă©tant le dieu de ce monde 2 Cor. 4: 4), pour que ses ministres paraissent avoir le pouvoir de guĂ©rison. Gardez Ă  l’esprit que Satan ne peut faire que ce que Dieu lui permet (Job 1: 12; 2: 6). Et, comme Matt. 12: 43-45 dĂ©montre, si une personne possĂ©dĂ©e par un dĂ©mon en est libĂ©rĂ©e, et qu’elle n’est pas rĂ©ceptive Ă  la vĂ©ritĂ© de Dieu, alors ce dĂ©mon peut revenir et ramener avec lui «Il s'en va, et il prend avec lui sept autres esprits plus mĂ©chants que lui; ils entrent dans la maison, s'y Ă©tablissent, et la derniĂšre condition de cet homme est pire que la premiĂšre ».

ConsidĂ©rez aussi que Satan n’a pas nos intĂ©rĂȘts Ă  cƓur (1 Pi. 5: 8). Il sait que son temps est court (Apo. 12: 12) avant que Christ revienne. Il sait aussi que notre ultime potentiel est de naitre dans la famille de Dieu, ressuscitĂ© Ă  la vie Ă©ternelle, semblable Ă  Son image (Gen. 1: 26), et de rĂ©gner avec Christ dans le royaume de Dieu. Non seulement le diable n’a aucun dĂ©sire de guĂ©rir physiquement quiconque de quoi que ce soit (mĂȘme s’il en avait le pouvoir), il cherche Ă  sĂ©duire et Ă  aveugler tous les gens au plan de salut de Dieu et de Son but, ni de les guĂ©rir spirituellement.

Vous devez comprendre ce point des plus importants, c’est que la guĂ©rison implique et requiert le pardon des pĂ©chĂ©s. Satan n’a pas le pouvoir de pardonner les pĂ©chĂ©s!

La foi, l’autoritĂ© et le pouvoir

En plus des nombreuses guĂ©risons, JĂ©sus performa d’innombrables miracles: comme tourner l’eau en vin, marcher sur les eaux, calmer une tempĂȘte, etc. Ces Ă©vĂšnements Ă©tonnants et inspirants n’étaient pas des trucs pour Ă©pater la galerie! Ils avaient un but, une intention. Ils rĂ©vĂ©lĂšrent le pouvoir immense, incroyable, illimitĂ© de Dieu Tout-Puissant! Le mĂȘme pouvoir par lequel toutes les nations se soumettront un jour Ă  l’autoritĂ© de JĂ©sus Christ lorsqu’Il Ă©tablira le royaume de Dieu sur terre! Le mĂȘme pouvoir qui convertira les cƓurs rebel et endurcis des hommes, commençant par ceux des nations modernes d’IsraĂ«l, puis, le reste du monde! En accomplissant ces miracles, Christ voulait que tous les individus sachent qu’ils pourraient avoir accĂšs Ă  ce pouvoir.

Considérez le récit des 5,000 hommes qui furent nourris avec quelques pains et quelques poissons: «Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens? Jésus dit: Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d'herbe. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes» (Jean 6: 9). Mais si vous comptez en plus, les femmes et les enfants, la foule a du atteindre au moins 20,000 personnes.

Par un miracle, Jésus multiplia la nourriture pour tous: «Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassÚrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restÚrent des cinq pains d'orge, aprÚs que tous eurent mangé» (Jean 6: 12-13).

Les gens Ă©taient si Ă©tonnĂ©s par ce miracle que JĂ©sus eut Ă  se sauver de leur prĂ©sence: «Et JĂ©sus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul» (Jean 6: 15). Contrairement au plan de Dieu, parce que Son temps n’était pas encore arrivĂ©. (Notez aussi la façon de penser des gens.)

La foule suivit Christ Ă  l’autre cĂŽtĂ© du lac de GalilĂ©e. Pour les disciples, les gens leur semblaient ĂȘtre zĂ©lĂ©s, dĂ©sirant apprendre les voies de Dieu. Mais Christ perçu leur vĂ©ritable motif: «JĂ©sus leur rĂ©pondit: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangĂ© des pains et que vous avez Ă©tĂ© rassasiĂ©s» (Jean 6: 26).

Leur esprit charnel se concentrait sur les choses physiques. Les paroles de Jésus Christ offraient quelque chose de beaucoup plus profond: «Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera; car c'est lui que le PÚre, que Dieu a marqué de son sceau» (Jean 6: 27).

Ces dizaines de milliers de personnes suivaient Christ, prĂ©tendant (peut-ĂȘtre mĂȘme convaincus) qu’ils Ă©taient prĂ©parĂ©s pour recevoir Ses enseignements. Mais, ce que JĂ©sus enseignait Ă©tait spirituel; l’esprit de ceux qui l’écoutaient Ă©tait charnel. Ils ne pouvaient comprendre Ses paroles qui conduisent Ă  la vie Ă©ternelle. La plupart des miracles de JĂ©sus attiraient l’attention vers Dieu et Son royaume, et d’enseigner que la vraie foi est liĂ©e Ă  l’autoritĂ© et au pouvoir.

Une histoire révélatrice

Prenez par exemple, l’histoire du centurion romain de Luc 7: 1-8: «AprĂšs avoir achevĂ© tous ces discours devant le peuple qui l'Ă©coutait, JĂ©sus entra dans CapernaĂŒm. Un centenier avait un serviteur auquel il Ă©tait trĂšs attachĂ©, et qui se trouvait malade, sur le point de mourir. Ayant entendu parler de JĂ©sus, il lui envoya quelques anciens des Juifs, pour le prier de venir guĂ©rir son serviteur. Ils arrivĂšrent auprĂšs de JĂ©sus, et lui adressĂšrent d'instantes supplications, disant: Il mĂ©rite que tu lui accordes cela; car il aime notre nation, et c'est lui qui a bĂąti notre synagogue. JĂ©sus, Ă©tant allĂ© avec eux, n'Ă©tait guĂšre Ă©loignĂ© de la maison, quand le centenier envoya des amis pour lui dire: Seigneur, ne prends pas tant de peine; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. C'est aussi pour cela que je ne me suis pas cru digne d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot, et mon serviteur sera guĂ©ri. Car, moi qui suis soumis Ă  des supĂ©rieurs, j'ai des soldats sous mes ordres; et je dis Ă  l'un: Va! Et il va; Ă  l'autre: Viens! Et il vient; et Ă  mon serviteur: Fais cela! Et il le fait».

La réaction?

Matt. 8: 10, 13: «Le centenier rĂ©pondit: Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guĂ©ri
 Puis JĂ©sus dit au centenier: Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et Ă  l'heure mĂȘme le serviteur fut guĂ©ri».

Le centurion comprenait l’autoritĂ© et le pouvoir. Comme commandant, il donnait des ordres et s’attendait Ă  ce que ses soldats lui obĂ©issent. De la mĂȘme maniĂšre, il rĂ©pondait aux ordres de ceux en autoritĂ© au-dessus lui. Il croyait que JĂ©sus possĂ©dait aussi une autoritĂ© de Dieu le PĂšre, qu’Il avait remis Ă  Son Fils le pouvoir de faire des miracles. Par consĂ©quent, le centurion n’avait pas besoin de voir littĂ©ralement, Christ imposer Ses mains sur son serviteur malade. Dans l’esprit du centurion, tout ce qu’il avait besoin de savoir, Ă©tait que Christ exercerait Son autoritĂ© de guĂ©rir, de lĂ  ses mots: «dis seulement un mot, et mon serviteur sera guĂ©ri ». La vraie foi comprend le lien, la connexion, de l’autoritĂ© pour accomplir des miracles, simplement croire, la foi, que cela arrivera.

Ce que Pierre oublia

Examinons maintenant un autre exemple: Pierre marchant sur les eaux. Comme les disciples de JĂ©sus Ă©taient Ă  bord d’un navire poussĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre par une tempĂȘte, ils virent leur MaĂźtre venant vers eux, marchant sur les eaux! Ils furent si Ă©tonnĂ©s qu’ils crurent qu’Il Ă©tait un fantĂŽme, et ils eurent peurs.

Jésus essaya de les calmer, disant: «Rassurez-vous, c'est Moi; n'ayez pas peur!» (Matt. 14: 27.)

Mais Pierre n’était pas certain. Il rĂ©pondit: «Seigneur, si c'est Toi, ordonne que j'aille vers Toi sur les eaux» (Matt. 14: 28). Pierre savait que si c’était Christ, alors, Il aurait l’autoritĂ© de lui donner la capacitĂ© de faire ce qui lui Ă©tait humainement impossible d’accomplir.

Lorsque Christ dit: VIENT, Pierre enjamba le bord du navire et garda ses yeux rivĂ©s sur Celui qui reprĂ©sentait L’AUTORITÉ SUPRÊME du Dieu qui crĂ©a l’univers et les lois physiques qui le soutenaient. Parce qu’il avait la bonne attitude, Pierre croyait dans l’autoritĂ© de Christ, sa foi que JĂ©sus garderait Sa parole de dĂ©fier les lois physiques de la nature (la gravitĂ©) pour lui donner le pouvoir de marcher sur les eaux!

Mais, quelque chose alla mal. L’attention de Pierre changea. Il laissa le son tumultueux du vent et le bruit grondant des vagues le distraire. Il perdit graduellement son attention sur Celui qui reprĂ©sentait le gouvernement de Dieu
 et il commença Ă  couler dans les eaux froides
 (Matt. 14: 30).

Pierre cria à Christ de le sauver (v. 30). Alors: «AussitÎt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit: Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?» (V. 31.)

Par la foi humaine
 pour la foi divine

Les miracles de JĂ©sus Christ Ă©taient accomplis afin de stimuler la foi des gens. Mais Pierre, qui n’était pas encore convertit Ă  ce moment-lĂ , prouva que la foi humaine (temporaire) n’est pas assez. Ceux qui suivent et obĂ©issent Ă  Christ, les vrais soldats ChrĂ©tiens (2 Tim. 2: 3-4) qui combattent activement contre les piĂšges du diable, les dĂ©sirs charnels, et les tentations du monde de Satan, doivent avoir la foi de JĂ©sus en eux.

Paul a Ă©crit: « parce qu'en Lui est rĂ©vĂ©lĂ©e la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est Ă©crit: Le juste vivra par la foi» (Rom. 1: 17). Il y a la foi humaine que tous les gens possĂšdent Ă  un certain moment dans leur vie, mais elle doit ĂȘtre Ă©ventuellement remplacĂ©e par la foi permanente qui vient de l’Esprit de Dieu, dans l’esprit de ceux qui se convertissent (Gal. 5: 22-23; 2: 16).

Christ guĂ©rit de nombreuses personnes, et aucune d’elles n’avaient le Saint Esprit. Toutefois, elles avaient la foi humaine! Ça prend de la foi humaine pour croire que vous serez pardonnĂ© par le sacrifice de Christ, que Dieu vous a appelĂ© Ă  vivre Sa maniĂšre de vivre, que vous recevrez Son Esprit, ces croyances sont nĂ©cessaires avant le baptĂȘme.

Mais, aprĂšs la conversion, un ChrĂ©tien doit vivre par la foi de JĂ©sus Christ en lui, il doit passer de la foi humaine Ă  la foi divine: « par la foi et pour la foi » (Rom. 1: 17). Et les serviteurs de Dieu croissent dans (et par) la foi de Christ, c’est un processus qui demande toute une vie.

Ce que Christ donna aux pauvres

Une idĂ©e populaire existe aujourd’hui que JĂ©sus donna de l’argent aux pauvres, et enseigna Ă  Ses disciples qu’ils devraient faire de mĂȘme, que c’était l’essence mĂȘme du Christianisme. Ce n’est simplement pas vrai, parce que la Bible n’enseigne nulle-part cette idĂ©e. Cependant, Christ donna quelque chose aux pauvres, et cela a infiniment plus de valeur que l’argent.

Savez-vous ce que c’était? Connaissez-vous ce que tant d’autres personnes ne savent pas?

Pourquoi si peu de gens ne comprennent pas (ne connaissent pas), ce que Dieu le PÚre ordonna, commanda, à Christ de faire? Voici: «L'Esprit du Seigneur est sur Moi, parce qu'Il M'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il M'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grùce du Seigneur» (Luc 4: 18-19).

Lors d’une autre occasion, et nous en avons fait rĂ©fĂ©rence plus tĂŽt, lorsque Jean le Baptiste questionna Son ƒuvre, JĂ©sus cita l’accomplissement de Sa mission, prĂȘcher la bonne nouvelle (l’évangile) aux pauvres, comme une preuve qu’Il Ă©tait le Messie: « les aveugles voient, les boiteux marchent, les lĂ©preux sont purifiĂ©s, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncĂ©e aux pauvres» (Matt. 11: 5).

Et lors d’une autre occasion, lorsque les disciples discutaient au sujet de prĂ©cieuses Ă©pices qui auraient pu ĂȘtre vendues et que l’argent ainsi rĂ©coltĂ©, ait Ă©tĂ© versĂ© aux pauvres, JĂ©sus dĂ©sapprouva leur pensĂ©e, Il dit: «Pourquoi faites-vous de la peine Ă  cette femme? Elle a fait une bonne action Ă  Mon Ă©gard; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne M'avez pas toujours» (Matt. 26: 11).

Pourquoi autant de gens ne connaissent pas la maniĂšre de penser du vrai JĂ©sus Christ de la Bible?

Pourquoi prĂȘcher aux pauvres?

Saviez-vous qu’il y a 4 versions de vous-mĂȘmes?

1) La façon que vous vous (voyez) regardez vous-mĂȘmes;

2) La façon que les autres vous voient;

3) La façon que Dieu vous voit; et

4) La personne que Dieu vous voit devenir, SI vous vous soumettez à Sa volonté et que vous Lui permettez de développer en vous Son caractÚre parfait, saint, et juste.

La vaste majoritĂ© des gens se voient comme «gĂ©nĂ©ralement bon», mais ce n’est pas la maniĂšre que Dieu voit l’humanitĂ©, examinons le Psaume 39: 5-6: « Oui, tout homme debout n'est qu'un souffle
Oui, l'homme se promĂšne comme une ombre, il s'agite vainement », ce passage vient de la version française de Louis Second, 1910, et dans la version anglaise de King James: « Verily every man at his best state is altogether VANITY. Surely every man walks in a vain show».

Nous avons vu que Dieu a rendu clair que: «Car tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu» (Rom. 3: 23). Peu importe combien une personne peut ĂȘtre noble, humble ou sincĂšre, car
: «Il n'y a point de juste, pas mĂȘme un seul; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont Ă©garĂ©s, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas mĂȘme un seul» (Rom. 3: 10-12).

Mais: «Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est Ă  eux!» (Matt. 5: 3.) Ce sont ceux qui sont pauvres en orgueil, pauvres en vanitĂ©, qui se regardent rĂ©ellement comme Dieu les voit, qui se contentent de ce qu’ils ont sans vouloir devenir riche selon ce monde. Ce sont ceux qui ne sont pas nĂ©cessairement pauvres en argent et en biens physiques selon ce monde, ou leurs positions sociales, ou de pouvoir sur les autres ni aucune influence ou d’importance, de possessions matĂ©rielles. Ce sont ceux qui ont de vrais besoins, et qui ont recours Ă  Dieu juste pour leur survie et besoins.

Au lieu de vivre avec l’attitude de «mangeons, buvons et amusons-nous, parce que demain nous mourrons!», Ils cherchent pourquoi ils vivent, s’il y a quelque chose de plus Ă  cette existence temporaire, comment ils s’intĂšgrent dans le plan de salut de Dieu. Ils savent qu’ils y a des choses dans leur vie qui doivent ĂȘtre dĂ©racinĂ©es, et qu’ils sont sans force pour le faire sans l’aide de Dieu.

Ils cherchent à comprendre pourquoi ceux qui font le mal prospÚrent et que ceux qui veulent faire le bien (qui cherchent à obéir à Dieu) souffrent.

Dieu appelle les pauvres en esprit

Dieu utilise l’évangile, la BONNE NOUVELLE du royaume de Dieu, pour appeler ceux qui seraient pauvres en esprit, afin de sortir de ce monde, et de ses voies (Apo. 18: 4), et de marcher dans le sentier qui conduit vers la vie Ă©ternelle dans Son royaume.

Ceux qui éventuellement répondent, reconnaissent que Dieu a choisi: «Considérez, frÚres, que parmi vous qui avez été appelés, il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes» (1 Cor. 1: 26-28).

Le verset 29 nous dit pourquoi: « et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu'on mĂ©prise, celles qui ne sont point, pour rĂ©duire Ă  nĂ©ant celles qui sont». Personne n’est appelĂ© Ă  cause de leur popularitĂ©, ou de leur charisme ou de leur propre justice. Christ prĂȘcha l’évangile aux pauvres afin de leur donner un espoir d’un nouveau monde, un meilleur futur, afin d’appeler ceux qui se soumettraient Ă  Dieu pour ĂȘtre entrainer et prĂ©parer pour devenir des rois, des juges, et des sacrificateurs dans Son royaume. Les pauvres en esprit savent qu’ils ont besoin de l’aide de Dieu, de Ses lois, et de Son royaume, et non pas vice-versa.

Pourquoi des paraboles?

De tous ceuux qui entendirent JĂ©sus prĂȘcher l’évangile, Dieu le PĂšre n’en a appelĂ© seulement qu’une poignĂ©e. Presque toutes les Ă©glises aujourd’hui font des campagnes pour sauver des Ăąmes, ou pour tourner (donner) leurs cƓurs Ă  JĂ©sus, ces gens croient que JĂ©sus parlaient en paraboles pour que la majoritĂ© des gens comprennent mieux ce qu’Il disait.

Mais JĂ©sus rĂ©futa cela: «Lorsqu'il fut en particulier, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogĂšrent sur les paraboles» (Marc 4: 10). Christ parlait Ă  Ses disciples et aux quelques uns prĂ©sents autour d’eux. Les multitudes mentionnĂ©es au verset 1 s’étaient dĂ©jĂ  Ă©loignĂ©s de JĂ©sus.

Alors, Il dit: «C'est Ă  vous (Ses disciples) qu'a Ă©tĂ© donnĂ© le mystĂšre du royaume de Dieu; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles » (Marc 4: 11).

Et en voici la raison: « afin qu'en voyant ils voient et n'aperçoivent point, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent point, de peur qu'ils ne se convertissent, et que les pĂ©chĂ©s ne leur soient pardonnĂ©s» (Marc 4: 12).

Christ enseigna par des paraboles enfin de rendre difficile à comprendre, pas plus facile, comme la majorité pense!

Christ prĂȘcha l’évangile aux foules comme un tĂ©moignage (Matt. 24: 14), pas pour les convertir. Et c’est cette mĂȘme mission que Son Église a aujourd’hui: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du PĂšre, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur Ă  observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'Ă  la fin du monde» (Matt. 28: 19-20).

JĂ©sus savait que la vaste majoritĂ© des gens n’était pas prĂȘte Ă  accepter les vĂ©ritĂ©s merveilleuses de Dieu, et les expliquer en dĂ©tails pour qu’ils les comprennent, aurait Ă©tĂ© une perte de temps, parce que ce n’était pas encore le temps pour appeler la grande majoritĂ© des gens: «Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous dĂ©chirent» (Matt. 7: 6). C’est cela, donner des connaissances spirituelles prĂ©cieuses Ă  des gens qui ne peuvent les recevoir et les apprĂ©cier, n’aurait pas Ă©tĂ© une faveur pour eux.

MĂȘme pire, ils auraient Ă©tĂ© tenus responsables de ne pas avoir rĂ©agi sur cette prĂ©cieuse connaissance. Jacques 4: 17 dĂ©clare: «Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un pĂ©ché». Et nous avons vu que: «Car le salaire du pĂ©chĂ©, c'est la mort» (Rom. 6: 23).

Pour ceux que Dieu appelait, Christ a toujours expliquĂ© les paraboles Ă  Ses disciples en privĂ©. Mais il y eut des occasions oĂč JĂ©sus utilisa des paraboles dirigĂ© directement aux scribes et aux pharisiens, qui comprenaient l’intention spirituelle des messages.

Au début de Son ministÚre, Jésus utilisa plusieurs paraboles pour les gens en général.

Pendant son ministÚre, Jésus a raconté aux gens de la région ce qu'on pourrait appeler les «paraboles galiléens ». Par exemples: la parabole du semeur et du sol; le grain et l'ivraie; la lampe sous le boisseau; le grain de sénevé; le royaume semblable à du levain; la semence dans le sol durci.

Mais la plupart des paraboles que JĂ©sus a prĂ©sentĂ© n’étaient pas pour les gens en gĂ©nĂ©ral, mais Ă  ses disciples. Comme: le trĂ©sor cachĂ©; le marchand qui cherche de perles; le filet jetĂ© dans la mer; le maĂźtre de maison et son trĂ©sor.

Que les paraboles soient dirigées aux gens en général ou à Ses disciples, Jésus Christ avait toujours un thÚme en commun à tous Ses messages: LE ROYAUME DE DIEU.

Dieu démontre-t-Il du favoritisme?

Lorsqu’une femme non-juive demanda Ă  Christ de libĂ©rer sa fille d’un dĂ©mon (Matt. 15: 22), Il avait lĂ  une parfaite occasion de lui prĂȘcher l’évangile.

Mais, JĂ©sus: «  ne lui rĂ©pondit pas un mot
 » (V. 23).

Mais la femme persista. Comme elle continuait Ă  demander de l’aide Ă  Christ, les disciples Lui demandĂšrent d’envoyer la femme. Finalement, JĂ©sus lu dit: «Je n'ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu'aux brebis perdues de la maison d'IsraĂ«l» (v. 24).

Christ et les apĂŽtres originaux prĂȘchĂšrent la bonne nouvelle du royaume de Dieu premiĂšrement aux Juifs, puis, aux autres de la nation d’IsraĂ«l. Plus tard, Dieu rĂ©vĂ©la Ă  Pierre dans une vision (Actes 10), que l’évangile devait aussi ĂȘtre prĂȘchĂ© aux non-juifs.

Dieu démontre-t-Il du favoritisme (acception de personnes)?

Non, lisez ceci soigneusement. Pierre, dans Actes 10: 34 déclara: «Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit: En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes».

Alors, pourquoi les Juifs eurent l’opportunitĂ© de recevoir en premier la prĂ©dication de l’évangile qui mĂšne au salut, avant les autres IsraĂ©lites et les non juifs (Gentils)?

Rappelez-vous que les Juifs du temps de JĂ©sus constituaient la maison de Juda, qui comprenait les tribus de Juda, de Benjamin et de LĂ©vi, et quelques familles de la tribu de SimĂ©on. AprĂšs la mort du roi Salomon, l’ancienne nation d’IsraĂ«l se divisa en deux royaumes: IsraĂ«l et Juda. La maison d’IsraĂ«l se rebella contre Dieu dĂšs la sĂ©paration, changeant les lois, les statuts, les fĂȘtes de Dieu pour des coutumes et des traditions paĂŻennes. Nous avons vu que la maison de Juda, avait une relation houleuse avec Dieu: des rois justes et obĂ©issants Ă  Dieu stimulaient Juda Ă  obĂ©ir fidĂšlement Ă  Dieu; et de mauvais rois dĂ©sobĂ©issants Ă  Dieu Ă©loignaient le peuple de Dieu. Juda Ă©tait pris dans un cycle rĂ©pĂ©titif d’obĂ©issance Ă  Dieu et de rĂ©bellion et d’idolĂątrie. Recevant alors les corrections divines, le peuple se repentait et implorait la libĂ©ration et le pardon, puis, le cycle repartait encore et encore.

Une alliance spéciale

Dieu envoya IsraĂ«l en captivitĂ©, et c’est lĂ , qu’IsraĂ«l perdit Ă©ventuellement son identitĂ©. C’était le rĂ©sultat de refuser de se rappeler de garder le jour du Sabbat saint, qui est le 4Ăšme commandement.

Durant les nombreuses annĂ©es passĂ©es dans le dĂ©sert, les IsraĂ©lites firent une alliance spĂ©ciale avec Dieu: «Parle aux enfants d'IsraĂ«l, et dis-leur: Vous ne manquerez pas d'observer Mes Sabbats, car ce sera entre Moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaĂźtra que Je suis l'Éternel qui vous sanctifie
 Les enfants d'IsraĂ«l observeront le Sabbat, en le cĂ©lĂ©brant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpĂ©tuelle. Ce sera entre Moi et les enfants d'IsraĂ«l un signe qui devra durer Ă  perpĂ©tuitĂ©; car en six jours l'Éternel a fait les cieux et la terre, et le septiĂšme jour Il a cessĂ© Son oeuvre et Il S'est reposé» (Ex. 31: 13, 16-17).

Le Sabbat du 7Ăšme jour est un signe spĂ©cial identifiant le vrai Dieu et Son peuple. En n’observant pas le jour que Dieu mit Ă  part pour une observation sainte, les IsraĂ©lites (et leurs innombrables descendants dans la suite des temps) ne se souvinrent plus qui, ils Ă©taient. Aujourd’hui, approximativement 600 millions d’IsraĂ©lites croient qu’ils sont des Gentils, et n’ont aucune idĂ©e qu’ils ont Ă©tĂ© les rĂ©cipients de bĂ©nĂ©dictions matĂ©rielles et nationales que Dieu avait promises aux descendants d’Abraham.

Les Juifs furent dĂ©portĂ©s en captivitĂ© Ă  Babylone, et ils retournĂšrent dans leur territoire 70 ans plus tard. Et puisque qu’ils gardĂšrent le Sabbat (mĂȘme si n’étaient pas entiĂšrement fidĂšles), les Juifs gardĂšrent Ă  la mĂ©moire leur origine et leur identitĂ©.

Mais Dieu choisit IsraĂ«l pour ĂȘtre Son peuple saint: «Car tu es un peuple saint pour l'Éternel, ton Dieu; l'Éternel, ton Dieu, t'a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartĂźnt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre» (Deut. 7: 6). Est-ce que c’est parce qu’ils Ă©taient plus forts ou supĂ©rieur Ă  tout autre peuple ou nation?

Notez: «Ce n'est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l'Éternel s'est attachĂ© Ă  vous et qu'il vous a choisis, car vous ĂȘtes le moindre de tous les peuples. Mais, parce que l'Éternel vous aime, parce qu'il a voulu tenir le serment qu'il avait fait Ă  vos pĂšres, l'Éternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a dĂ©livrĂ©s de la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d'Égypte» (Deut. 7: 7-8).

Tout comme Dieu le rĂ©vĂšle dans 1 Cor. 1: 26-28: «ConsidĂ©rez, frĂšres, que parmi vous qui avez Ă©tĂ© appelĂ©s, il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu'on mĂ©prise, celles qui ne sont point, pour rĂ©duire Ă  nĂ©ant celles qui sont», Dieu appela IsraĂ«l, une nation en esclavage, hors d’Égypte, afin d’atteindre son plein potentiel, par Son pouvoir. À partir d’un homme, Abraham, environ 600 millions d’IsraĂ©lites existent maintenant, consistant en majoritĂ© des plus puissantes nations au monde.

Durant le ministĂšre de Christ, l’évangile du royaume de Dieu fut prĂȘchĂ© en GalilĂ©e et en JudĂ©e. Aujourd’hui, cette bonne nouvelle est proclamĂ©e Ă  chaque nation et sur tous les territoires de la terre. Et c’est accomplit par un petit troupeau, par quelques personnes appelĂ©es hors de ce monde. Dieu entraine, prĂ©pare, des gens qui rĂšgneront, avec le Christ sur terre et qui enseigneront, jugeront, administreront dans le monde Ă  venir bientĂŽt, et ils dirigeront, guideront, instruiront, des millions d’autres personnes dans les sentiers qui mĂšnent vers la vie Ă©ternelle dans la grande famille de Dieu.

Matt. 19: 30 déclare: «Plusieurs des premiers seront les derniers, et plusieurs des derniers seront les premiers». Vous pouvez aussi lire Matt. 20: 16; Marc 10: 31; Luc 13: 30. Ces trois passages contiennent une déclaration similaire au passage cité plus haut.

Une des significations, est que les gens qui sont «les premiers», ou importants, ou qui ont du prestige, durant cette vie, n’auront pas le mĂȘme statut dans le royaume de Dieu. Ceux qui sont de la basse classe de citoyens, les faibles de ce monde, sont normalement ceux que Dieu appelle (1 Cor. 1: 27). Ce sont ces individus qui auront la premiĂšre position dans le royaume de Dieu.

Une autre signification de ces versets est trouvĂ©e dans Luc 13: 24-30. Durant la vie de Christ, les Juifs furent les premiers Ă  entendre l’évangile du royaume de Dieu. Toutefois, la trĂšs grande majoritĂ© n’ont pas cru Ă  Son message et L’ont rejetĂ©.

Mais, lorsque JĂ©sus offrit l’Évangile aux Gentils, plusieurs l’acceptĂšrent. Ils crurent et suivirent Dieu. Dans cet exemple, mĂȘme si les Gentils furent les DERNIERS Ă  recevoir l’évangile et la chance d’ĂȘtre dans le royaume, ils seront parmi les PREMIERS Ă  y entrer!

Dieu ne dĂ©montre pas de favoritisme. Tous les gens seront appelĂ©s au salut: une poignĂ©e de personnes ont Ă©tĂ© (et sont) appelĂ©es durant le rĂšgne de 6,000 ans de l’humanitĂ©; plus tard, le reste de l’humanitĂ© durant le MillĂ©nium et le Dernier Grand Jour. Dieu reconstruira les tribus IsraĂ©lites physiques avec l’aide des IsraĂ©lites spirituels, ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s dans l’Église et qui seront nĂ©s Ă  nouveau dans le royaume de Dieu au retour de Christ. Ils seront une nation modĂšle qui amĂšnera toutes les autres nations Ă  atteindre le succĂšs universel, la prospĂ©ritĂ©, la paix, et la joie!

Mais, ce temps de prospérité et de bonheur universel est actuellement disponible.

La vie abondante!

Aucun chapitre au sujet des enseignements de JĂ©sus ne pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme complet sans l’ajout d’un de Ses plus grands enseignements, un enseignement grandement inconnu ou ignorĂ© parmi ceux qui disent Le suivre.

Plusieurs personnes croient que la bonne vision du ChrĂ©tien de cette vie, est qu’elle est un fardeau, une sorte de travail forcĂ© de privation et d’abstention, en anticipation que «Dieu arrangera tout cela lorsque nous arriverons au ciel»! Des millions de personnes voient le Christianisme comme une liste de «tu ne feras pas», au lieu de voir la recette ou la formule, du chemin qui mĂšne Ă  la vie abondante, Ă  la paix, Ă  la santĂ© et au respect des autres
 Ces mĂȘmes millions de personnes, souvent, pensent du pĂ©chĂ© comme la source du plaisir, qui se terminera lorsqu’elles commenceront Ă  obĂ©ir Ă  Dieu. Elles croient que le fait d’accepter JĂ©sus, signifie aussi d’accepter une vie morbide et sombre.

Cette vue (vision) est trÚs réelle. Mais, ont-ils lu ce qui suit?:

Jésus déclara: «Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; Moi, Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance» (Jean 10: 10). Avez-vous déjà entendu ce verset avant? Probablement pas. Christ vint pour amener la vie abondante, et Il le déclare trÚs clairement!

Pourquoi alors, y a-t-il tant de gens qui croient que le Christianisme doit ĂȘtre ennuyant au lieu d’ĂȘtre une source de joie? Pourquoi ne comprennent-ils pas qu’ils peuvent vivre cette vie radiante abondante, de joie et de paix, maintenant durant leur vie? S’ils n’ont qu’à suivre la formule de Dieu pour l’atteindre?

Dieu n’a jamais interdit Ă  Son peuple d’éviter quoi que ce soit Ă  moins que cela ne soit nĂ©faste pour eux. Plusieurs choses semblent plaisantes pour les gens, mais le fait de les pratiquer peuvent les blesser ou les tuer (Pro. 16: 25), et mĂȘme entrainer des pĂ©nalitĂ©s et payer un terrible prix, pour les avoir faits. Dieu nous instruit de ce que nous devrions Ă©viter, afin de ne pas avoir Ă  payer la note plus tard!

La connaissance de la vie abondante et de la vraie paix est disponible pour ceux qui connaissent le vrai JĂ©sus Christ.

Chapitre Six – Par quelle autoritĂ©?

Le Nouveau Testament contient de nombreux rĂ©cits oĂč JĂ©sus Christ visita le Temple Ă  JĂ©rusalem. Ce fut lĂ , que Joseph et Marie, observant un statut de l’Ancienne Alliance, prĂ©sentĂšrent l’enfant (Christ) aprĂšs qu’Il fut circoncis, et ils offrirent un sacrifice (Luc 2: 21-24). À l’ñge de 12 ans, JĂ©sus Ă©tait dans le Temple posant des questions aux Ă©rudits religieux. Ces Ă©rudits «ou autoritĂ©s religieuses», Ă©taient Ă©merveillĂ©s et Ă©tonnĂ©s par la curiositĂ©, la sagesse et la connaissance du jeune garçon (Luc 2: 46-47). JĂ©sus visita souvent le Temple durant Son ministĂšre. Ceux qui L’entendaient, Ă©taient Ă©tonnĂ©s par Ses paroles et Ses actions. Plusieurs personnes conclurent qu’Il Ă©tait, de toute Ă©vidence, le Messie. Plusieurs autres, ne le crurent pas et ils cherchĂšrent Ă  Le faire mourir.

Durant les 5 premiĂšres annĂ©es de Son ministĂšre, lorsque JĂ©sus et Ses disciples allĂšrent Ă  JĂ©rusalem pour observer la saison de la PĂąque, ils y trouvĂšrent: « les vendeurs de bƓufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis» (Jean 2: 13-14).

Christ fut choquĂ© par ce qu’Il vit. Le Temple avait Ă©tĂ© construit pour ĂȘtre un centre religieux afin d’adorer le Dieu de l’univers, pas pour Ă©changer de la monnaie ou faire du profit personnel!

Et que fit JĂ©sus?: «Ayant fait un fouet avec des cordes, Il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bƓufs; Il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables» (Jean 2: 15).

Pourquoi?: «  et Il dit aux vendeurs de pigeons: Ôtez cela d'ici, ne faites pas de la maison de Mon PĂšre une maison de trafic. Ses disciples se souvinrent qu'Il est Ă©crit: Le zĂšle de Ta maison Me dĂ©vore» (Jean 2: 16-17).

Ses disciples se souvinrent du Psaume 69: 9, une prophĂ©tie dĂ©crivant la nature zĂ©lĂ©e du Serviteur juste qui devait ĂȘtre rempli du dĂ©sir de faire la volontĂ© de Dieu.

Ce n’est lĂ  qu’une des nombreuses prophĂ©ties de l’Ancien Testament que le Christ devait accomplir, durant Son ministĂšre et plus tard lorsqu’Il retournerait triomphant pour rĂ©gner et administrer le gouvernement de Dieu sur terre.

Rappelez-vous aussi de ce point important, de la maniĂšre que JĂ©sus Christ guĂ©rissait les gens. IL rendait la vue aux aveugles, les sourds entendaient, les muets parlaient, et les boiteux marchaient. Il nourrit des milliers de gens avec quelques poissons et quelques pains. Il marcha sur les eaux, changea l’eau en vin, exorcisa de nombreuses personnes, et performa d’innombrables autres miracles. JĂ©sus Christ prĂȘcha l’évangile, donna des avertissements prophĂ©tiques, et enseigna les lois de Dieu Ă  la multitude, et en y dĂ©montrant le sens spirituel.

Tout ce que Christ dit et fit était avec force et assurance, avec puissance et autorité!

L’apĂŽtre Jean a Ă©crit: «JĂ©sus a fait encore beaucoup d'autres choses; si on les Ă©crivait en dĂ©tail, je ne pense pas que le monde mĂȘme pĂ»t contenir les livres qu'on Ă©crirait» (Jean 21: 25).

Comme nous l’avons dit plus haut, plusieurs crurent que JĂ©sus Ă©tait le Messie attendu depuis longtemps. D’autres Ă©taient indĂ©cis. D’autres encore, les leaders religieux de cette Ă©poque, se sentirent menacĂ©s. Ils n’avaient aucun doute Ă  savoir qui Ă©tait JĂ©sus. Ils virent les puissants miracles qu’Il performa et ils furent Ă©tonnĂ©s par leurs effets. Ils admettaient: «Nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que Tu fais, si Dieu n'est avec lui.» (Jean 3: 2).

Mais les scribes et les pharisiens refusĂšrent de croire que JĂ©sus Ă©tait le Christ (le Sauveur), et qu’Il avait l’autoritĂ© divine. Ils Ă©taient justes Ă  leurs propres yeux, se mesurant eux-mĂȘmes Ă  la maniĂšre qu’ils observaient strictement et minutieusement les dĂ©tails de leurs lois humaines et de leurs traditions, qui alourdissaient inutilement la façon (la voie) de vivre de Dieu. Puisque JĂ©sus ne se mesurait pas Ă  ces standards, Ă  leur propre idĂ©e de ce que devrait ĂȘtre l’obĂ©issance, ils conclurent qu’IL ne pouvait ĂȘtre le Christ, alors, ils dĂ©siraient avec joie, empressement et volontairement, mentir Ă  Son sujet, L’accuser faussement et mĂȘme comploter pour le faire mourir!

Pourquoi?: « car Il enseignait comme ayant autoritĂ©, et non pas comme leurs scribes» (Matt. 7: 29).

Par les prophĂ©ties de l’Ancien Testament

Le Psaume 2: 7 dĂ©clare: « Tu es Mon fils! Je T'ai engendrĂ© aujourd'hui». JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu. De toutes les personnes qui sont nĂ©es, seulement Lui fut conçu par la puissance du saint Esprit (Matt. 1: 20). Le PĂšre, utilisant un ange pour reprĂ©senter sa voix, confirma publiquement que JĂ©sus Ă©tait Son Fils: «DĂšs que JĂ©sus eut Ă©tĂ© baptisĂ©, Il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et Il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur Lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J'ai mis toute Mon affection» (Matt. 3: 16-17).

Comme nous l’avons vu au chapitre 1, la naissance de JĂ©sus fut prĂ©dite dans l’Ancien Testament:

  • Il est nĂ© d’une vierge (És. 7: 14; Matt. 1: 22-23; Luc 2: 7);
  • À BethlĂ©hem (MichĂ©e 5: 1; Matt. 2: 1; Luc 2: 4-6),
  • Plus tard, appelĂ© Ă  sortir d’Égypte (OsĂ©e 11: 1; Matt. 2: 15); et
  • Il grandit en GalilĂ©e.
  • Il est nĂ© pour devenir Roi sur le gouvernement de Dieu (És. 9: 6-7);

Une position pour laquelle Il se qualifia pour remplacer Satan comme le roi et dieu de ce monde (Matt. 4: 1-11). Lorsque Pilate demanda Ă  JĂ©sus s’Il Ă©tait roi, Christ rĂ©plica: «Tu le dis, Je suis roi. Je suis nĂ© et Je suis venu dans le monde pour rendre tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©. Quiconque est de la vĂ©ritĂ© Ă©coute Ma voix» (Jean 18: 37).

Il dĂ©clara aussi: «Mon royaume n'est pas de ce monde
 Si Mon royaume Ă©tait de ce monde, Mes serviteurs auraient combattu pour Moi afin que Je ne fusse pas livrĂ© aux Juifs; mais maintenant Mon royaume n'est point d'ici-bas» (Jean 18: 36).

Durant Sa premiĂšre venue, Christ Ă©tait aussi un ambassadeur, ou un reprĂ©sentant pour le royaume de Dieu. Il Ă©tait un messager divin amenant un message des cieux, une BONNE NOUVELLE, au sujet du gouvernement qu’Il reprĂ©sentait. À Sa deuxiĂšme venue, ou retour, Christ remplacera tous les gouvernements des hommes par le gouvernement de Dieu (Dan. 2: 34-36, 44-45).

Mais des milliards de soi-disant ChrĂ©tiens aujourd’hui, croient erronĂ©ment que le message de JĂ©sus Ă©tait au sujet du messager (Lui-mĂȘme)! (Nous examinerons cela en dĂ©tail au chapitre seize).

Comme Fils de Dieu, JĂ©sus Ă©tait prĂ©dit de naĂźtre de la descendance d’Abraham et de la lignĂ©e du roi David (Ps. 132.11). Sa gĂ©nĂ©alogie fut confirmĂ©e physiquement par la lignĂ©e de Marie et lĂ©galement, par la lignĂ©e de Joseph.

Christ fut aussi un prophĂšte comme MoĂŻse (Deut. 18: 15-18), de qui Pierre dĂ©clara: « afin que des temps de rafraĂźchissement viennent de la part du Seigneur, et qu'Il envoie Celui qui vous a Ă©tĂ© destinĂ©, JĂ©sus Christ, que le ciel doit recevoir jusqu'aux temps du rĂ©tablissement de toutes choses, dont Dieu a parlĂ© anciennement par la bouche de ses saints prophĂštes. MoĂŻse a dit: Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d'entre vos frĂšres un prophĂšte comme moi; vous l'Ă©couterez dans tout ce qu'Il vous dira» (Actes 3: 20-22). JĂ©sus accomplit partiellement cela lors de Son premier avĂšnement.

JĂ©sus Christ fut aussi un Souverain Sacrificateur (pas comme Aaron) et qui n’a pas eu de commencement ni de fin: « Selon l'ordre de MelchisĂ©dek» (Ps. 110: 4; HĂ©b. 5: 5-6; 6: 20). (Nous le verrons dans l’insertion du texte du chapitre 7.)

Et, bien sĂ»r, Il fut et Il est, le Sauveur de l’humanitĂ©. C’est ce que disent les prophĂ©ties:

  • JĂ©sus serait haĂŻt et rejetĂ©, une pierre d’achoppement (Ps. 69: 4; 118: 22; És. 8: 14);
  • Il serait trahit par un ami (Ps. 41: 9; 55: 12-14);
  • Et vendu pour 30 piĂšces d’argent (Zach. 11: 12-13);
  • AbandonnĂ© par Ses disciples (Zach. 13: 7);
  • MĂȘme abandonnĂ© par Dieu (Ps. 22: 1), lorsque JĂ©sus prit tous les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ© sur Lui-mĂȘme et reçu la pĂ©nalitĂ© de la mort, devenant Son sacrifice, devenant pĂ©chĂ©. Dieu ne peut habiter avec le pĂ©chĂ© (És. 59: 2).

(L’insertion dans ce chapitre au sujet des prophĂ©ties que Christ a accomplies, expliquent en dĂ©tail cette liste.)

Par le signe de Jonas

Les gens ont vu les miracles de JĂ©sus. Ils rĂ©alisĂšrent Son unique comprĂ©hension et Sa grande sagesse, et ils entendirent qu’Il parlait avec une grande autoritĂ© et puissance. Et ils remarquĂšrent que Ses disciples changĂšrent profondĂ©ment leur vie pour le meilleur.

Mais la majoritĂ©, et spĂ©cialement les leaders religieux, n’étaient pas convaincus. Leur cƓur Ă©tait trop endurci pour croire que JĂ©sus Ă©tait le Christ. Les incrĂ©dules Le pressaient avec des questions, essayant de Le piĂ©ger, afin de Le disqualifier.

Mais Christ savait que les miracles, le fruit de Son ministĂšre et la vĂ©ritĂ© de Ses enseignements importaient peu pour les incrĂ©dules et les cƓurs endurcis. Ainsi, lorsque les scribes et les pharisiens Lui demandĂšrent de produire un signe prouvant Son autoritĂ©, qu’Il Ă©tait le Messie, Il rĂ©pondit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle; il ne lui sera donnĂ© d'autre miracle que celui du prophĂšte Jonas. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre» (Matt. 12: 39-40).

Étant mort, pour trois jours et trois nuits, pas une minute de plus ou de moins, et qu’Il ressuscita ensuite, par l’intervention de Dieu, fut le seul signe que JĂ©sus Christ donna!

Étonnamment, les Ă©glises ChrĂ©tiennes, les dĂ©nominations et les diffĂ©rentes organisations d’aujourd’hui croient que JĂ©sus fut dans la tombe de Vendredi jusqu’à Dimanche matin, mais, ce n’est pas trois jours et trois nuits! Pour couvrir leur erreur, les Ă©rudits religieux du Christianisme traditionnel de ce monde enseignent que JĂ©sus voulait dire qu’Il serait dans la tombe (mort) pour trois parties (ou trois pĂ©riodes) de jours et de nuits!

Mais Christ dit que le temps qu’Il passerait dans la tombe (qu’Il serait mort) serait: «Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.). Les mots de mĂȘme que signifie une comparaison. Lisez le chapitre 1 au verset 17: «L'Éternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits». Les mots originaux hĂ©breux utilisĂ©s ici disent exactement ce qu’ils signifient: trois jours et trois nuits, et non pas une combinaison de trois parties de jours et de nuits! (Ce sujet sera examinĂ© en dĂ©tail au chapitre 12.)

Par Ses fruits

Jean le Baptiste prĂ©para la voie pour l’arrivĂ©e de (És. 40: 3; Mal. 3: 1; Luc 3: 3-6), mais le court ministĂšre de Jean se termina lorsqu’il fut mit en prison. Il savait que son cousin JĂ©sus Ă©tait le Messie promis, mais sa foi faiblit temporairement, il avait besoin d’ĂȘtre fortifiĂ©. Jean envoya deux de ses disciples demander Ă  JĂ©sus: « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre?» (Luc 7: 18-19).

JĂ©sus rĂ©pondit: «Allez rapporter Ă  Jean ce que vous avez vu et entendu: les aveugles voient, les boiteux marchent, les lĂ©preux sont purifiĂ©s, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncĂ©e aux pauvres» (Luc 7: 22). En d’autres mots, Ses FRUITS prouvaient qui Il Ă©tait, comme preuve de Son ministĂšre prophĂ©tisĂ© (Matt. 7: 18-20).

Encore, mĂȘme les scribes et les pharisiens confessĂšrent en privĂ© que les Ă©tonnants miracles que JĂ©sus avait performĂ© ne pouvaient seulement ĂȘtre appuyĂ© par le pouvoir de Dieu (Jean 3: 1-2), mais publiquement, ils L’accusĂšrent de faire cela par le pouvoir de Satan (Luc 11: 15)!

Le Messie fut prédit ou prophétisé de:

  • De faire des miracles (És. 35: 5-6; Matt. 11: 4-6; Jean 11: 47);
  • De prĂȘcher par des paraboles (Ps. 78: 2; Matt. 13: 34-35);
  • D’ĂȘtre rempli de zĂšle pour les affaires de Son PĂšre (Luc 2: 49; Ps. 69: 9; Jean 2: 17).

Le ministĂšre de JĂ©sus Christ, l’ApĂŽtre en Chef, porta des fruits sous la forme des 12 apĂŽtres originaux, plus tard rejoints par Paul et les autres. L’Église du 1er siĂšcle multiplia dramatiquement en nombre de fidĂšles et: «Ils persĂ©vĂ©raient dans l'enseignement des apĂŽtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les priĂšres» (Actes 2: 42). Les apĂŽtres enseignĂšrent fidĂšlement ce que l’ApĂŽtre en Chef avait enseignĂ©. Ils ne dĂ©viĂšrent pas des enseignements de leur MaĂźtre. Ils instruisirent tout chacun, des membres jusqu’aux ministres: «Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises» (2 Tim. 3: 14).

JĂ©sus Christ est le bon Berger, la Voix de la vĂ©ritĂ© (Jean 10: 7-11, 14). Et Ses bergers fidĂšles et obĂ©issants, les vrais ministres de Dieu, parlent et enseignent les mĂȘmes choses.

Discerner les vrais ministres des faux

JĂ©sus Christ parla et enseigna avec l’autoritĂ© de Dieu. Les fruits de Son ministĂšre, toutes les prophĂ©ties qu’Il accomplit qui s’appliquent Ă  Sa premiĂšre venue sur terre, et le fait qu’Il ait obĂ©it et plut Ă  Dieu, et qu’Il fit la volontĂ© de Dieu, et non la Sienne, SONT TOUS des Ă©vidences, des preuves, de l’autoritĂ© et le pouvoir de Christ!

Et, tout comme JĂ©sus prĂȘcha l’évangile du royaume de Dieu, Il autorisa Ses fidĂšles ministres de faire la mĂȘme chose (Matt. 28: 19-20). Ils feront la mĂȘme chose jusqu’au jour du retour de Christ!

Mais, qui sont les vrais ministres de Christ?

JĂ©sus donna comme avertissement: «Prenez garde que personne ne vous sĂ©duise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant: C'est moi qui suis le Christ. Et ils sĂ©duiront beaucoup de gens» (Matt. 24: 4-5). Plusieurs faux leaders religieux, durant les 2,000 ans suivant Son ministĂšre et avant Son retour, dĂ©clareraient reprĂ©senter Christ et Son message, disant: «JĂ©sus Ă©tait le Messie», mais prĂȘchant «un autre Ă©vangile», parce qu’ils servent «un autre JĂ©sus»! (1 Cor. 11: 4).

Prenez note que ceux qui prĂȘchent un autre Ă©vangile, un message autre que celui que Christ prĂȘcha, la Bible prononce une double malĂ©diction (Gal. 1: 6-9).

JĂ©sus ne Se donna pas l’autoritĂ© Lui-mĂȘme, il la reçue de Dieu, et cela fut confirmĂ© par les fruits, les miracles, l’accomplissement des prophĂ©ties, Son obĂ©issance parfaite, et les vĂ©ritĂ©s qu’Il enseigna et par lesquelles Il vĂ©cut, tout cela dĂ©montrant la volontĂ© du PĂšre.

De la mĂȘme maniĂšre, les vrais ministres de JĂ©sus Christ sont des fidĂšles serviteurs de Dieu. Ils LUI obĂ©issent, enseignant aux autres de faire pareil. Ils prĂȘchent le mĂȘme Ă©vangile que Christ prĂȘcha, le mĂȘme message que JĂ©sus livra et enseigna Ă  Ses disciples: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du PĂšre, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur Ă  observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'Ă  la fin du monde» (Matt. 28: 19-20).

Une personnalitĂ© charismatique, ou un orateur inspirant et impressionnant, n’est pas la seule preuve que Christ travaille avec un homme. Un vrai ministre de Christ donne l’exemple par sa propre vie personnelle, pratiquant et enseignant les mĂȘmes vĂ©ritĂ©s que JĂ©sus parla et enseigna.

C’est la responsabilitĂ© de tout Ă©tudiant de la Bible des prouver et d’étudier et de suivre les exemples des BĂ©rĂ©ens du livre des Actes: «Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait Ă©tait exact» (Actes 17: 11).

JĂ©sus Christ Ă©tait la Parole; Il a toujours parlĂ© et enseignĂ© les vĂ©ritĂ©s de Dieu. La Bible, la Parole de Dieu Ă©crite, est la vĂ©ritĂ© (Jean 17: 17). Ainsi que la loi de Dieu (Ps. 119: 142). Tout ministre qui prĂȘche que la loi de Dieu est «abolit», que «vous n’avez plus besoin de l’observer», ou qui prĂȘche un autre Ă©vangile que le royaume de Dieu, NE PARLE PAS selon la vĂ©ritĂ©!

Ils parlent avec une autoritĂ© d’un autre JĂ©sus (2 Cor. 11: 4), qui influence et utilise: «Ces hommes-lĂ  sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs, dĂ©guisĂ©s en apĂŽtres de Christ» (2 Cor. 11: 13). Dieu ne les a pas autorisĂ©s de parler en Son nom. Ils se sont autorisĂ©s eux-mĂȘmes.

Dieu appelle ces leaders de faux prophĂštes, qui prophĂ©tisent des mensonges en Mon nom: «Et l'Éternel me dit: C'est le mensonge que prophĂ©tisent en Mon nom les prophĂštes; Je ne les ai point envoyĂ©s, Je ne leur ai point donnĂ© d'ordre, Je ne leur ai point parlĂ©; Ce sont des visions mensongĂšres, de vaines prĂ©dictions, des tromperies de leur coeur, qu'ils vous prophĂ©tisent» (JĂ©r. 14: 14), et «Je n'ai point envoyĂ© ces prophĂštes, et ils ont couru; Je ne leur ai point parlĂ©, et ils ont prophĂ©tisé» (JĂ©r. 23: 21).

Incroyablement, des milliards de personnes suivent allĂšgrement ces leaders religieux Ă  cause de leur charisme, de leur personnalitĂ©, de leur apparence et leur capacitĂ© de conviction lorsqu’ils parlent. Ils tombent alors sous le coup de la double malĂ©diction de Galates 1: 6-9. De ces leaders, la Bible dĂ©clare clairement: «Il n'est donc pas Ă©trange que ses ministres aussi se dĂ©guisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (2 Cor. 11: 15).

Cependant, les brebis de JĂ©sus Le suivent: parce qu’elles reconnaissent Sa voix (Jean 10: 4). Les bergers de Christ Ses ministres, parlent avec sa voix. Ce ne sont qu’eux seuls qui dĂ©tiennent l’autoritĂ© de prĂȘcher dans le nom de Christ!

Les prophĂ©ties de l’Ancien Testament prĂ©disaient la venue de JĂ©sus de Nazareth

Depuis les 2,000 derniĂšres annĂ©es, il y eut plus de 40 cas d’individus dĂ©clarant ĂȘtre le Messie, mais il y en a eu seulement UN, endossĂ© Ă  100% par les Écritures: JĂ©sus de Nazareth. Et seulement Lui, a utilisĂ© ces passages pour prouver ce qu’Il dĂ©clarait ĂȘtre, et il a accomplit chacune de ces prophĂ©ties en dĂ©tails.

Écrites et conservĂ©es des centaines d’annĂ©es avant l’arrivĂ©e de JĂ©sus, plus de 60 prophĂ©ties concernant le Christ peuvent ĂȘtre trouvĂ©es dans l’Ancien Testament. 29 de ces prophĂ©ties furent accomplies dans les 24 heures avant la crucifixion de JĂ©sus.

En voici quelques exemples:

JĂ©sus serait trahit par un ami proche

La trahison de JĂ©sus par Judas Iscariot fut prophĂ©tisĂ© dans Psaume 41: 9: «Celui-lĂ  mĂȘme avec qui J'Ă©tais en paix, qui avait Ma confiance et qui mangeait Mon pain, lĂšve le talon contre Moi».

Dans Jean 13: 18 et 26, JĂ©sus dĂ©montra que cette prophĂ©tie serait accomplie par Judas Iscariot: «Ce n'est pas de vous tous que Je parle; Je connais ceux que J'ai choisis. Mais il faut que l'Écriture s'accomplisse: Celui qui mange avec Moi le pain a levĂ© son talon contre Moi
. C'est celui Ă  qui Je donnerai le morceau trempĂ©. Et, ayant trempĂ© le morceau, Il le donna Ă  Judas, fils de Simon, l'Iscariot».

JĂ©sus expliqua pourquoi Il les informa au sujet de cette prophĂ©tie: «DĂšs Ă  prĂ©sent Je vous le dis, avant que la chose arrive, afin que, lorsqu'elle arrivera, vous croyiez Ă  ce que Je suis» (Jean 13: 19). JĂ©sus savait qu’Il Ă©tait le Christ (Messie) attendu depuis fort longtemps, mais Il voulait ĂȘtre sĂ»r que Ses disciples, alors et Ă  travers les siĂšcles Ă  venir, Le croiraient.

Le prix de la trahison serait de 30 piùces d’argent

Les piĂšces d’argent payĂ©es Ă  Judas pour la trahison de JĂ©sus Ă©taient prophĂ©tisĂ©es dans Zacharie 11: 12: « Et ils pesĂšrent pour mon salaire trente sicles d'argent.».

Et l’accomplissement de cette prophĂ©tie se trouve dans Matthieu 26: 14-15: « alors l'un des douze, appelĂ© Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit: Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai? Et ils lui payĂšrent trente piĂšces d'argent».

Les disciples de JĂ©sus L’abandonneraient

Lorsque JĂ©sus fut arrĂȘtĂ©, les disciples (les brebis) de JĂ©sus (le pasteur) se dispersĂšrent: «Frappe le pasteur, et que les brebis se dispersent! » (Zach. 13: 7), et: «Alors tous l'abandonnĂšrent, et prirent la fuite» (Marc 14: 50).

JĂ©sus ne rĂ©pondrait pas lorsqu’Il serait accusĂ©

ÉsaĂŻe 53: 7: «Il a Ă©tĂ© maltraitĂ© et opprimĂ©, et Il n'a point ouvert la bouche. Semblable Ă  un agneau qu'on mĂšne Ă  la boucherie, Ă  une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche».

Matthieu 27: 12 indique: «Mais Il ne rĂ©pondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens». Alors: « Pilate Lui dit: N'entends-tu pas de combien de choses ils T'accusent? Et JĂ©sus ne lui donna de rĂ©ponse sur aucune parole, ce qui Ă©tonna beaucoup le gouverneur» (vs. 13-14).

Jésus serait exécuté avec des criminels

ÉsaĂŻe 53: 12 dĂ©clare: «C'est pourquoi Je (Dieu le PĂšre) Lui (le Christ) donnerai Sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants. Parce qu'Il S'est livrĂ© Lui-mĂȘme Ă  la mort. Et qu'Il a Ă©tĂ© mis au nombre des malfaiteurs. Parce qu'Il a portĂ© les pĂ©chĂ©s de beaucoup d'hommes, et qu'Il a intercĂ©dĂ© pour les coupables», et dans Matthieu 27: 38, nous y lisons la rĂ©alisation: «Avec Lui furent crucifiĂ©s deux brigands, l'un Ă  Sa droite, et l'autre Ă  Sa gauche».

Le corps de Jésus serait percé

Les livres des Psaumes et de Zacharie rĂ©vĂšlent tous deux que JĂ©sus serait percĂ©: « Ils ont percĂ© Mmes mains et Mes pieds
 Eux, ils observent, ils Me regardent» (Ps. 22: 16), et «Et ils tourneront les regards vers Moi, Celui qu'ils ont percé» (Zach. 12: 10).

L’apĂŽtre Jean expliqua en partie l’accomplissement: « mais un des soldats Lui perça le cĂŽtĂ© avec une lance, et aussitĂŽt il sortit du sang et de l'eau. Celui qui l'a vu (l’apĂŽtre Jean) en a rendu tĂ©moignage, et son tĂ©moignage est vrai; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous croyiez aussi
 Et ailleurs l'Écriture dit encore: Ils verront celui qu'ils ont percé» (Jean 19: 34-35, 37).

Aucun des os de Jésus ne seraient brisés

Aucun de Ses ne fut brisĂ©: «Il garde tous ses os, aucun d'eux n'est brisé». (Ps. 34: 20). L’accomplissement de cela se trouve dans Jean 19: 32-33: «Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes au premier, puis Ă  l'autre qui avait Ă©tĂ© crucifiĂ© avec Lui. S'Ă©tant approchĂ©s de JĂ©sus, et Le voyant dĂ©jĂ  mort, ils ne Lui rompirent pas les jambes».

Jean confirma que cette prophĂ©tie fut accomplie: «Ces choses sont arrivĂ©es, afin que l'Écriture fĂ»t accomplie: Aucun de ses os ne sera brisé» (Jean 19: 36).

Ceux qui Ă©taient lĂ  lors de la crucifixion de JĂ©sus tirĂšrent au sort Son linge

«Ils se partagent Mes vĂȘtements, ils tirent au sort Ma tunique» (Ps. 22: 18). Jean confirma que cela fut accomplit par les soldats romains: «Les soldats, aprĂšs avoir crucifiĂ© JĂ©sus, prirent ses vĂȘtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi Sa tunique, qui Ă©tait sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas. Et ils dirent entre eux: Ne la dĂ©chirons pas, mais tirons au sort Ă  qui elle sera. Cela arriva afin que s'accomplĂźt cette parole de l'Écriture: Ils se sont partagĂ© Mes vĂȘtements, et ils ont tirĂ© au sort Ma tunique. VoilĂ  ce que firent les soldats» (Jean 19: 23-24).

On offrit Ă  JĂ©sus du vin mĂȘlĂ© de fiel

Matthieu 27: 34 indique qu’on offrit Ă  boire Ă  JĂ©sus avant de mourir sur la croix: «Ils Lui donnĂšrent Ă  boire du vin mĂȘlĂ© de fiel; mais, quand Il l'eut goĂ»tĂ©, Il ne voulut pas boire». Cela fut prophĂ©tisĂ© dans le Psaume 69: 21: «Ils mettent du fiel dans Ma nourriture, et, pour apaiser Ma soif, ils M'abreuvent de vinaigre», et cela, bien des siĂšcles avant.

DiffĂ©rentes Ă©tudes ont Ă©tĂ© faites afin de calculer les probabilitĂ©s soient accomplies par hasard par un individu. Les probabilitĂ©s qu’il y ait seulement 8 prophĂ©ties pour 1 seule personne, sont de: 1 chance sur 1017, ou le chiffre 1 suivi de 17 zĂ©ros!

Pour comprendre l’énormitĂ© de ce nombre, nous pouvons le comparer Ă  un aveugle trouvant une piĂšce de 1$ d’une couleur diffĂ©rente, dans une mer de 1$ couvrant l’état du Texas, et d’une Ă©paisseur de 2 pieds, empilĂ©s les uns sur les autres!

Maintenant, qu’en est-il des probabilitĂ©s de 48 prophĂ©ties accomplies sur la possibilitĂ© de 60 accomplies par le Christ, accomplies par 1 seul individu? La rĂ©ponse: 1 sur 10157, ou le nombre 1 suivi de 157 zĂ©ros! Ce nombre est plus grand que le nombre total d’atomes dans tout l’univers connu!

Comme vous pouvez le voir, mĂȘme si plusieurs personnes soulĂšvent encore beaucoup d’objections et le rejettent, plusieurs prophĂ©ties existent et qui pointent vers un individu ayant accomplit le rĂŽle du Christ, Celui qui est appelĂ© JĂ©sus dans le Nouveau Testament.

Chapitre Sept – «Mon PĂšre et Moi, Nous sommes UN»

Lazare Ă©tait mort, victime d’une maladie terminale. Ses sƓurs Marie et Marthe pleuraient avec quelques uns de ses amis Ă  cause de sa mort soudaine. JĂ©sus Christ pleura aussi, mais pas pour les mĂȘmes raisons.

Jean 11: 20: «Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de Lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison».

Alors: «Marthe dit à Jésus: Lui dit: «Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frÚre ne serait pas mort (Jean 11: 21).

Et Marthe Lui dit: «Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l'accordera» (Jean 11: 22).

JĂ©sus l’encouragea: «JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera. Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu'il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour» (Jean 11: 23-24).

Marthe, Marie et les autres personnes prĂ©sentes, ne comprenaient pas. En dĂ©pit des Ă©tonnants miracles qu’Il avait accomplis auparavant. Ils ne comprenaient pas que JĂ©sus avait le pouvoir, l’autoritĂ©, juste lĂ , de ressusciter les morts: «Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?» (Jean 11: 25-26).

Jean 11: 27-32: «Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. Ayant ainsi parlĂ©, elle s'en alla. Puis elle appela secrĂštement Marie, sa sƓur, et lui dit: Le MaĂźtre est ici, et Il te demande. DĂšs que Marie eut entendu, elle se leva promptement, et alla vers Lui. Car JĂ©sus n'Ă©tait pas encore entrĂ© dans le village, mais Il Ă©tait dans le lieu oĂč Marthe L'avait rencontrĂ©. Les Juifs qui Ă©taient avec Marie dans la maison et qui la consolaient, l'ayant vue se lever promptement et sortir, la suivirent, disant: Elle va au sĂ©pulcre, pour y pleurer. Lorsque Marie fut arrivĂ©e lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus, et qu'elle Le vit, elle tomba Ă  Ses pieds, et Lui dit: Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort».

Mais la foule ne pouvait savoir que Jésus pleurait spirituellement, à cause de leur manque de foi: «Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému» (Jean 11: 33).

Puis: «Et Il dit: OĂč l'avez-vous mis? Seigneur, Lui rĂ©pondirent-ils, viens et vois» (Jean 11: 34).

Lorsque le peuple vit Christ S’approcher de la dĂ©pouille de Lazare: «JĂ©sus pleura. Sur quoi les Juifs dirent: Voyez comme il l'aimait. Et quelques-uns d'entre eux dirent: Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne mourĂ»t point? JĂ©sus frĂ©missant de nouveau en lui-mĂȘme, se rendit au sĂ©pulcre. C'Ă©tait une grotte, et une pierre Ă©tait placĂ©e devant» (Jean 11: 35-38).

Puis: «JĂ©sus dit: Ôtez la pierre. Marthe, la sƓur du mort, Lui dit: Seigneur, il sent dĂ©jĂ , car il y a quatre jours qu'il est lĂ . JĂ©sus lui dit: Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?» (Jean 11: 39-40).

AprĂšs que les gens eurent enlevĂ© la pierre qui fermait le sĂ©pulcre, JĂ©sus regarda vers le ciel et dit d’une voix forte: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu M'as exaucĂ©. Pour Moi, Je savais que Tu M'exauces toujours; mais J'ai parlĂ© Ă  cause de la foule qui M'entoure, afin qu'ils croient que c'est Toi qui M'as envoyé» (Jean 11: 41-42).

Puis: «Ayant dit cela, Il cria d'une voix forte: Lazare, sors! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: Déliez-le, et laissez-le aller» (Jean 11: 43-44).

Les quatre livres de l’évangile sont remplis de rĂ©cits au sujet de JĂ©sus marchant avec assurance dans la foi pour accomplir d’étonnants miracles. JĂ©sus dĂ©clara clairement qu’Il ne pouvait rien faire par Lui-mĂȘme, ce n’était pas Lui qui accomplissait tous ces miracles, c’était le PĂšre en Lui: «Ne crois-tu pas que Je suis dans le PĂšre, et que le PĂšre est en Moi? Les paroles que Je vous dis, Je ne les dis pas de Moi-mĂȘme; et le PĂšre qui demeure en Moi, c'est Lui qui fait les oeuvres» (Jean 14: 10).

Leur relation Ă©tait si intime, proche, si unique, qu’Ils Ă©taient toujours de la mĂȘme pensĂ©e, la mĂȘme volontĂ© et le mĂȘme but. Christ savait parfaitement que Son PĂšre L’appuierait avec tout ce qui Ă©tait humainement impossible. En plusieurs occasions, JĂ©sus parla de leur lien trĂšs spĂ©cial:

Jean 10: 15: «Comme le PĂšre Me connaĂźt et comme Je connais le PĂšre ».

Jean 15: 30: «Moi et le PÚre Nous sommes un».

Jean 15: 38: « Le PĂšre est en Moi et que Je suis dans le PĂšre».

Jean 14: 11: «Croyez-Moi, Je suis dans le PÚre, et le PÚre est en Moi».

Jean 17: 21-22: «afin que tous soient un, comme Toi, PÚre, Tu es en Moi, et comme Je suis en Toi, afin qu'eux aussi soient un en Nous, pour que le monde croie que Tu M'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que Tu M'as donnée, afin qu'ils soient un comme Nous sommes un».

Le lien qui existait (depuis toute l’éternitĂ©) entre le PĂšre et JĂ©sus Christ, servait de modĂšle pour la relation que Dieu dĂ©sire partager ultimement, avec toute l’humanitĂ©.

Pour toute l’éternitĂ©

Avant que la terre existĂąt, avant qu’il y ait la lune, d’autres planĂštes, d’étoiles, de constellations, de galaxies et toute autre chose trouvĂ©e dans l’univers, il y avait Dieu.

Jean 1: 1-2: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu».

L’apĂŽtre Jacques a Ă©crit: « il y a un seul Dieu» (Jac. 2: 19). Le mot hĂ©breu pour Dieu dans l’Ancien Testament, est Elohim, c’est un nom collectif, un nom qui peut ĂȘtre utilisĂ© au singulier et aussi au pluriel, ce mot, sous entend qu’il y a plus qu’un individu, tout comme les mots: troupeau (ensemble de plusieurs bĂȘtes), team (ensemble de plusieurs participants), bĂ©tail, sĂ©rie, espĂšce, clan, nation, famille (cela exige absolument deux ĂȘtres vivants), humanitĂ©, etc. C’était Elohim qui dit: «Puis Dieu dit: Faisons l'homme Ă  Notre image, selon Notre ressemblance» (Gen. 1: 26). Un Dieu, une famille divine, ou royaume, comprenant, constituĂ©e d’au moins deux Êtres, deux Individus.

Dieu et la Parole (qui Ă©tait aussi Dieu) n’a jamais contestĂ©, jamais dĂ©battu, jamais travaillĂ© contre l’autre, mais ils ont toujours travaillĂ© ensemble en parfaite harmonie, unitĂ© et paix pour (depuis) toute Ă©ternitĂ©.

Dans le livre d’Amos, Dieu pose une question rhĂ©torique (qui ne demande pas de rĂ©ponse, parce que c’est l’évidence mĂȘme): «Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenus?» (Amos 3: 3.

La rĂ©ponse est si Ă©vidente: NON! Dieu et la Parole Ă©taient capable de marcher ensemble sans contestation, parce qu’Ils Ă©taient toujours d’accord tous les deux!

Mais, comment?

Dans un groupe, ou un couple, gĂ©nĂ©ralement, une personne doit prendre la dĂ©cision finale. Dans ce cas, l’une est Dieu le PĂšre, et l’autre, la Parole (en grec le logos), qui reprĂ©sente Dieu, servant de ReprĂ©sentant pour le royaume de Dieu, suivant les ordres et supportant la volontĂ© divine. Un conduit, l’autre, suit, ou exĂ©cute ou accomplit ce qui a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©. Mais, ils sont tous les deux Ă©galement Dieu, en caractĂšre et en puissance. Leur relation dĂ©montre le gouvernement en action.

Par exemple, les deux Êtres dans la famille divine ont une profession (occupation): crĂ©er, donner la vie, planifier, gĂ©rer, construire, et soutenir. À cet Ă©gard, chaque membre de la famille divine a un rĂŽle Ă  jouer. Celui que nous connaissons aujourd’hui comme le PĂšre, est Celui qui prend toutes les dĂ©cisions finales. La Parole sert de Conseiller et de RĂ©alisateur. C’est Celui qui fait que les dĂ©cisions se rĂ©alisent, par le pouvoir du Sant Esprit.

Les deux Êtres de la famille divine travaillent ensemble, dans un mĂȘme esprit. Il n’y a pas de place pour la jalousie, l’envie, la convoitise, les ambitions Ă©goĂŻstes, par ce que Dieu est amour (1 Jean 4: 16), et que: «La charitĂ© (l’amour) est patiente, elle est pleine de bontĂ©; la charitĂ© n'est point envieuse; la charitĂ© ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil, elle ne fait rien de malhonnĂȘte, elle ne cherche point son intĂ©rĂȘt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se rĂ©jouit point de l'injustice, mais elle se rĂ©jouit de la vĂ©ritĂ©; elle excuse tout, elle croit tout, elle espĂšre tout, elle supporte tout. La charitĂ© ne pĂ©rit jamais. Les prophĂ©ties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaĂźtra» (1 Cor. 13: 4-8).

Le gouvernement-basĂ© sur la relation entre Dieu et la Parole, fonctionne par l’amour et la vĂ©ritĂ©. L’amour est altruiste, elle est centrĂ©e sur les soucis des autres, pas sur soi-mĂȘme, elle est concernĂ©e Ă  servir les besoins et les intĂ©rĂȘts d’autrui. La vĂ©ritĂ©, la Parole de Dieu et Sa loi (Ps. 119: 42 et Jean 17: 17) nous dĂ©montrent comment aimer Dieu et les autres: «L'amour ne fait point de mal au prochain: l'amour est donc l'accomplissement de la loi» (Rom. 13: 10).

Leur relation n’était pas genre de celle qui Ă©crase l’autre. Ils sont une Ă©quipe, Ils travaillent ensemble, afin d’atteindre les mĂȘmes buts. Dieu est le Leader SuprĂȘme, et la Parole est le ReprĂ©sentant, Il reprĂ©sente Sa volontĂ©, et Il accomplit les choses. Dieu parle, et la Parole exĂ©cute.

Comme nous l’avons vu, Dieu crĂ©a les anges et Ă©tendit Son gouvernement par les archanges (Michel, Gabriel et Lucifer). Puis, Dieu crĂ©a l’univers physique, incluant la terre. Tout Ă©tait parfait; tout alla selon Son plan
 jusqu’à ce que Lucifer et les anges sous lui se rebellent contre leur CrĂ©ateur. À la suite de leur rĂ©bellion, l’univers physique se retrouva Ă  l’abandon. Plusieurs annĂ©es plus tard, peut ĂȘtre des millions, voire des milliards. Dieu renouvela la surface de la terre afin de pourvoir un habitat vivable pour Sa prochaine crĂ©ation: l’homme!

Par l’humanitĂ©, Dieu planifia d’étendre Sa famille. L’homme fut crĂ©Ă© temporaire, fragile, physiquement limitĂ© Ă  son environnement. Dieu lui donna un pouvoir mental (en contraste avec les animaux, qui fonctionnent avec un instinct), Dieu donna Ă  l’homme une intelligence crĂ©atrice et une ingĂ©nuitĂ©. Mais, l’homme fut crĂ©Ă© incomplet spirituellement, il possĂ©dait un esprit humain, mais il avait besoin d’un autre Esprit Ă  l’Ɠuvre dans son esprit humain, afin de rĂ©soudre avec succĂšs des problĂšmes spirituels et d’avoir une relation personnelle avec son CrĂ©ateur. Avec l’Esprit de Dieu en lui, il pouvait dĂ©velopper un caractĂšre saint, juste en lui, l’homme pouvait avoir le potentiel de naitre fans la famille de Dieu!

Cependant, l’homme pĂ©cha, il choisit de manger du mauvais arbre, celui de la propre connaissance, de dĂ©cider de lui-mĂȘme le bien du mal. En effet, il se coupa lui-mĂȘme de Dieu, il choisit de vivre toute une vie de dĂ©cisions qui, au mieux, serait un mĂ©lange mortel de bien et de mal.

Avec le but ultime d’amener l’humanitĂ© au salut, un Sauveur fut alors nĂ©cessaire. Un Sauveur qui pourrait pĂ©cher, mais qui choisirait de ne pas pĂ©cher, Il serait le sacrifice parfait, revĂȘtant la pĂ©nalitĂ© du pĂ©chĂ©, qui est la mort (Rom. 6: 23) Ă  la place de l’humanitĂ©.

Ainsi, la Parole, par la puissance de l’Esprit de Dieu, devint chair (Jean 1: 14).

Une relation PĂšre Fils

Le lien Ă©troit entre Dieu et la Parole continua durant tout le ministĂšre terrestre de JĂ©sus Christ.

Le Rocher de l’Ancien Testament Se dĂ©nua de Sa nature divine et de Son immortalitĂ© afin de naitre d’une femme. Notez: « lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardĂ© comme une proie Ă  arracher d'ĂȘtre Ă©gal avec Dieu, mais S'est dĂ©pouillĂ© Lui-mĂȘme, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il S'est humiliĂ© lui-mĂȘme, se rendant obĂ©issant jusqu'Ă  la mort, mĂȘme jusqu'Ă  la mort de la croix» (Phil. 2: 6-8).

Jésus était Dieu dans la chair, un membre et un représentant du royaume de Dieu, Il est devenu humain, physique, mortel.

Christ, la Parole vivante personnifiĂ©e, c’est Lui l’Auteur de la Bible. Durant le temps qu’Il passa dans la chair, JĂ©sus utilisa les livres de l’Ancien Testament pour faire et prendre de bonnes dĂ©cisions, ces livres constitueraient la partie de la Bible appelĂ©e le Nouveau Testament. La Bible, l’épĂ©e de l’Esprit, la Parole vivante Ă©crite, la Parole de Dieu (Éph. 6: 17). Il connaissait trĂšs bien les versets dĂ©crivant la vraie nature de l’homme (JĂ©r. 17: 9; Pr. 14: 12; 16: 2, 25; 21: 2), et c’est la raison pour laquelle JĂ©sus dit: «Pourquoi M'appelles-tu bon? Il n'y a de bon que Dieu seul» (Luc 18: 19).

Il inspira plus tard, l’apĂŽtre Paul Ă  Ă©crire: «Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-Ă -dire dans ma chair: j'ai la volontĂ©, mais non le pouvoir de faire le bien» (Rom. 7: 18).

Par consĂ©quent, Christ supprimait quotidiennement Sa propre volontĂ©, le raisonnement humain naturel qui est dans la nature mĂȘme de l’homme, afin de faire la volontĂ© de Son PĂšre. JĂ©sus Le connaissait. Il avait confiance en Lui. Il mettait Sa vie et Sa sĂ©curitĂ© entre les mains de Dieu.

De plus, Christ, de par Lui-mĂȘme, ne performait pas de miracles, c’était Son PĂšre en Lui qui les faisait (Jean 14: 10). JĂ©sus exerçait une foi parfaite, sachant que Ses priĂšres seraient toujours rĂ©pondues, parce qu’Il priait toujours selon la volontĂ© divine.

Plus tard, durant Son ministĂšre terrestre, JĂ©sus performa d’étonnants miracles, par le fait qu’Il cherchait le pouvoir de l’autoritĂ© ultime de l’univers, c'est-Ă -dire: le Dieu SuprĂȘme, puis, Il exerçait cette autoritĂ© tout en cherchant Ă  accomplir la volontĂ© de Son PĂšre.

C’était une relation de foi, de pouvoir, d’autoritĂ©, de vĂ©ritĂ©, d’amour, et de gouvernement, tout cela permit Ă  Christ, juste avant d’ĂȘtre arrĂȘtĂ©, jugĂ©, torturĂ© et crucifiĂ©, de prier: «PĂšre, si Tu voulais Ă©loigner de Moi cette coupe! Toutefois, que Ma volontĂ© ne se fasse pas, mais la Tienne» (Luc 22: 42).

Un Dieu
Un MĂ©diateur

JĂ©sus savait ce que c’était que d’ĂȘtre un humain, de subir les tentations et les pressions qui viennent de soi-mĂȘme, de la sociĂ©tĂ© et de Satan. Il savait ce qu’était de combattre spirituellement et de rĂ©sister Ă  tous les jours, jour aprĂšs jour. Il savait que la chair est faible, et qu’elle faiblit. Christ savait ce que c’était d’ĂȘtre tentĂ©.

Mais, Il n’a jamais tombĂ©, ni abandonnĂ© (HĂ©b. 4: 15).

Et aujourd’hui, JĂ©sus Christ est au ciel, Ă  la droite du PĂšre, servant de MĂ©diateur entre Dieu et les hommes (1 Tim. 2: 5). Il est capable d’intercĂ©der en notre faveur, comme un avocat, auprĂšs de Dieu, de Lui dĂ©crire ce que nous, ĂȘtres humains faillibles, ce que nous expĂ©rimentons en combattant et vainquant le pĂ©chĂ©.

JĂ©sus prĂ©sente les priĂšres de Son peuple devant le trĂŽne de Dieu, dans le saint des saints, et il donne Ă  Son peuple l’autoritĂ© de prier Ă  Dieu directement. C’est la raison pour laquelle nous devons terminer nos priĂšres pare: «dans le nom de Ton Fils JĂ©sus Christ», ou «par JĂ©sus Christ», ou quelque chose de semblable.

Les vrais ChrĂ©tiens sont de futurs fils de Dieu engendrĂ©s spirituellement. Ils ont l’Esprit de Dieu demeurant en eux: «Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas
 car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu» (Rom. 8: 9, 14). Ce verset rĂ©vĂ©lateur est trĂšs rarement considĂ©rĂ©. Pourquoi y a-t-il si peu de gens qui sont concernĂ©s par un passage si rĂ©vĂ©lateur, pour savoir qui est un ChrĂ©tien ou qui ne l’est pas?

Aujourd’hui, Christ travaille avec les ChrĂ©tiens afin de conquĂ©rir le pĂ©chĂ©, comme Il a fait, en leur donnant le pouvoir de se soumettre pleinement Ă  la volontĂ© du PĂšre. Il leur donne accĂšs au Saint Esprit afin de l’utiliser: «De mĂȘme aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos priĂšres. Mais l'Esprit lui-mĂȘme intercĂšde par des soupirs inexprimables» (Rom. 8: 26).

Comme le premier-nĂ© entre plusieurs frĂšres, Christ nous aide dans notre vie ChrĂ©tienne: «Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelĂ©s selon son dessein» (Rom. 8: 29), et: «Il nous a engendrĂ©s selon sa volontĂ©, par la parole de vĂ©ritĂ©, afin que nous soyons en quelque sorte les prĂ©mices de ses crĂ©atures» (Jac. 1: 18). JĂ©sus assiste, aide Son peuple Ă  atteindre leur incroyable potentiel humain, pour ultimement naĂźtre dans la famille de Dieu. Il aide les ChrĂ©tiens Ă  croĂźtre dans la relation pĂšre-fils qu’Il partage avec Dieu.

En effet, notre MĂ©diateur travaille activement pour nous amener au point oĂč nous pouvons dire: Moi et le PĂšre, sommes UN!

Qui était Melchisédek?

Dans le livre de la GenĂšse, il y a une rĂ©fĂ©rence Ă  MelchisĂ©dek (Gen. 14: 18-20). De nombreuses personnes se demandent quel est l’identitĂ© de cet individu.

Le livre aux HĂ©breux explique qui, Il est: «En effet, ce MelchisĂ©dek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu TrĂšs Haut, -qui alla au-devant d'Abraham lorsqu'il revenait de la dĂ©faite des rois, qui le bĂ©nit » (HĂ©b. 7: 1). Il est important de noter que MelchisĂ©dek avait deux titres: roi de Salem et sacrificateur du Dieu TrĂšs Haut.

L’apĂŽtre Paul donna plus de dĂ©tails au verset 2 et 3: « et Ă  qui Abraham donna la dĂźme de tout, qui est d'abord roi de justice, d'aprĂšs la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c'est-Ă -dire roi de paix, qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie, mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, ce MelchisĂ©dek demeure sacrificateur Ă  perpĂ©tuité» (HĂ©b. 7: 2-3).

Ici, Paul dĂ©crit un ĂȘtre qui a existĂ© depuis toute Ă©ternitĂ©, comme il y est indiquĂ© dans les mots: qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie. Juste cela prouve que MelchisĂ©dek n’aurait pu ĂȘtre un roi humain, comme plusieurs supposent. De plus, parce que le passage Le dĂ©crit: comme n’ayant ni commencement de jours ni fin de vie, ce personnage n’aurait pas pu, non plus, ĂȘtre un ange crĂ©Ă©, parce qu’ils ont eu un commencement, ils furent crĂ©Ă©s. Seulement Dieu a existĂ© depuis toute Ă©ternitĂ©. Cela ne laisse que deux ĂȘtres capables de remplir le rĂŽle de MelchisĂ©dek: le PĂšre ou la Parole, qui est JĂ©sus Christ.

HĂ©breux 5 enlĂšve tout doute de l’identitĂ© de MelchisĂ©dek: «Et Christ ne s'est pas non plus attribuĂ© la gloire de devenir Souverain Sacrificateur, mais Il la tient de Celui qui Lui a dit: Tu es Mon Fils, Je T'ai engendrĂ© aujourd'hui! Comme il dit encore ailleurs: Tu es Sacrificateur pour toujours, selon l'ordre de MelchisĂ©dek» (HĂ©b. 5: 5-6). Christ a occupĂ© le rang de MelchisĂ©dek durant l’époque d’Abraham, et, comme le Dieu de l’Ancien Testament, Il est l’Être dont il est fait rĂ©fĂ©rence comme MelchisĂ©dek dans la GenĂšse.

En seulement quelques versets, nous avons vu (et prouvé) que Jésus Christ était Celui qui fut appelé Melchisédek.

Chapitre Huit – La derniĂšre PĂąque de JĂ©sus

JĂ©sus Christ scrutait minutieusement et silencieusement la piĂšce, et Son regard s’arrĂȘta sur Ses douze apĂŽtres en entrainement. Durant les trois derniĂšres annĂ©es et demi, les hommes avaient passĂ© beaucoup de temps et d’épreuves ensemble. Ils avaient vu des foules poursuivre JĂ©sus pour les guĂ©rir de leurs maladies et infirmitĂ©s
 et ils avaient vu la mĂȘme foule diminuĂ©e, aprĂšs avoir entendu Christ dire clairement: «Mais Ă©troite est la porte, resserrĂ© le chemin qui mĂšnent Ă  la vie (Ă©ternelle), et il y en a peu qui les trouvent» (Matt. 7: 14).

Les douze disciples avaient vu leur MaĂźtre et Seigneur libĂ©rĂ© (exorcisĂ©) des gens possĂ©dĂ©s de dĂ©mons, nĂ©anmoins, Ses ennemis l’accusaient d’ĂȘtre Lui-mĂȘme possĂ©dĂ© de dĂ©mons! Pierre, Jacques, Jean et les autres, avaient tous vu JĂ©sus se rĂ©jouir et apprĂ©cier les douceurs et bĂ©nĂ©fices de la vie, comme la nourriture, le vin, et toujours modĂ©rĂ©ment, avec balance, lĂ  encore, Ses ennemis L’accusaient de gloutonnerie et de beuverie (Luc 7: 34). Les disciples Ă©taient lĂ , toujours lĂ , lorsque JĂ©sus cherchait un peu d’intimitĂ©, quelques instants pour prier Ă  Son PĂšre et pour Se recharger spirituellement, et que des gens L’approchaient pour avoir de l’aide, Christ mettait de cĂŽtĂ© Ses besoins afin de les aider en premier.

Et maintenant, JĂ©sus et Ses disciples Ă©taient Ă  JĂ©rusalem pour la PĂąque, ils allaient partager un repas en privĂ© dans la piĂšce du haut d’une maison. Ce serait leur derniĂšre soirĂ©e ensemble.

Pierre et les autres prirent note de l’expression de JĂ©sus: un mĂ©lange de sollicitude et de soucis, sur un ton plutĂŽt sĂ©rieux. Il Ă©tait Ă©vident que quelque chose de pesant, de lourd Ă©tait dans Son esprit. Puisque JĂ©sus Ă©tait un homme Ă  cƓur ouvert, ils ne Lui demandĂšrent pas ce qui Le troublait. Ils savaient, qu’éventuellement, Il leur dirait.

Le service du lavement des pieds

Une dispute se leva parmi les douze hommes: «Lequel d'entre eux devait ĂȘtre estimĂ© le plus grand?» (Luc 22: 24.)

Comme Il L’avait fait Ă  de nombreuses reprises auparavant, JĂ©sus devait remettre leurs pensĂ©es dans la bonne voie. Il leur dit: «Les rois des nations les maĂźtrisent, et ceux qui les dominent sont appelĂ©s bienfaiteurs.» (Luc 22: 25). L’histoire dĂ©borde d’exemples de rois, de dictateurs, de prĂ©sidents et de biens d’autres leaders tortionnaires qui cherchent Ă  s’enrichir aux dĂ©pends de leurs misĂ©rables sujets.

Puis Il continua: «Qu'il n'en soit pas de mĂȘme pour vous. Mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus petit, et celui qui gouverne comme celui qui sert. Car quel est le plus grand, celui qui est Ă  table, ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est Ă  table? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert» (Luc 22: 26-27).

Un vrai adepte de JĂ©sus Christ ne sert pas en cherchant le pouvoir ou/et l’autoritĂ©. Au contraire, il sert avec humilitĂ© et altruisme, ensuite, Dieu le rĂ©compensera avec du pouvoir et de l’autoritĂ©. Servir les besoins des autres signifie de sacrifier les siens, son temps et son Ă©nergie. Tout comme JĂ©sus fit en guĂ©rissant les malades, libĂ©rant les gens de dĂ©mons, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume de Dieu, jour aprĂšs jour, de ville en ville. Et quelques fois, servir les besoins des autres en donnant sa propre vie (Jean 15: 13-14), comme JĂ©sus l’a fait pour l’humanitĂ©, sur la croix.

Cette leçon de servir humblement introduit parfaitement ce que Christ était sur le point de faire ensuite: instituer ce qui deviendrait le service annuel du lavement des pieds.

JĂ©sus se leva de la table, et se ceint d’une serviette. Puis, comme Ses disciples Le regardaient faire ce qu’un serviteur fait habituellement Ă  l’entrĂ©e d’une maison, Il versa de l’eau dans un bassin, s’agenouilla, et commença Ă  laver les pieds des disciples en les essuyant avec la serviette qu’Il s’était entourĂ© autour de la taille.

À l’époque de JĂ©sus, les gens portaient des sandales ouvertes, la saletĂ© du sol leur couvrait les pieds. C’était alors la coutume pour les hĂŽtes d’avoir un serviteur qui lavait les pieds des invitĂ©s entrant dans leur maison. C’était une tĂąche humble, qui rendait un franc service, loin d’ĂȘtre une glorieuse. Elle demandait Ă  celui qui l’exerçait, qu’il s’abaisse physiquement sur ses genoux afin de servir le besoin des autres, sur leur partie du corps le plus bas. Comme la personne lavait les pieds d’une autre personne, les pensĂ©es hautaines, de vanitĂ© et d’orgueil sont Ă©radiquĂ©es, la personne revĂȘt spirituellement une attitude humble d’un serviteur. Elle met toute son attention sur l’autre, pas sur soi: «Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l'humilitĂ© vous fasse regarder les autres comme Ă©tant au-dessus de vous-mĂȘmes. Que chacun de vous, au lieu de considĂ©rer ses propres intĂ©rĂȘts, considĂšre aussi ceux des autres» (Phil. 2: 3-4).

Pierre fut Ă©tonnĂ©! Il y avait lĂ  le Messie, le Christ, le Fils de Dieu, le Rocher de l’Ancien Testament (1 Cor. 10: 1-4), Celui qui parla Ă  Abraham, MoĂŻse et aux autres grands serviteurs de Dieu du passĂ©, performant la tĂąche d’un humble serviteur. Pierre pensa: Et Il est sur le point de me laver les pieds!

Lorsque Jésus vint à lui, Pierre Lui dit: «Toi, Seigneur, tu me laves les pieds!» (Jean 13: 6.)

Christ connaissait bien Pierre, qu’il avait un caractĂšre prompt, impĂ©tueux et avait une tendance Ă  sauter rapidement aux conclusions. JĂ©sus savait aussi qu’une fois Pierre recevrait le Saint Esprit, cela l’aiderait Ă  dĂ©velopper un caractĂšre divin, saint, mature, Ă©quilibrĂ©, dirigeant Pierre vers une saintetĂ© et un Ă©quilibre naturel pour accomplir la volontĂ© de Dieu. La puissance du Saint Esprit divin activerait dans Pierre l’unique et intense entrainement qu’il avait reçu de Christ, ce qui le transformerait en un leader dynamique prĂȘchant le vĂ©ritable Ă©vangile au troupeau de Dieu tout en l’instruisant.

Jésus lui expliqua patiemment: «Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientÎt» (v. 7).

Mais c’était difficile pour Pierre d’accepter que ses pieds soient lavĂ©s par son MaĂźtre et Enseignant. Il pensait que: C’est le plus humble des serviteurs!

Pierre dit à Christ: «Non, jamais tu ne me laveras les pieds» (v. 8).

Jésus lui répondit: «Si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi» (v. 8).

DĂ©montrant son caractĂšre prompt et impĂ©tueux, il rĂ©torqua: «Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tĂȘte» (v. 9).

Toujours patient, JĂ©sus dit: «Celui qui est lavĂ© n'a besoin que de se laver les pieds pour ĂȘtre entiĂšrement pur; et vous ĂȘtes purs, » (V. 10).

Les ChrĂ©tiens sont lavĂ©s spirituellement par la foi et l’acceptation du sacrifice de Christ (1 Jean 1: 7; Apo. 1: 5; 7: 14). Les eaux du baptĂȘme lavent symboliquement tous les anciens pĂ©chĂ©s (Actes 22: 16; Tite 3: 5). Avec Christ comme Souverain Sacrificateur (notre Avocat personnel) au ciel, intercĂ©dant en notre faveur auprĂšs du PĂšre, les ChrĂ©tiens peuvent: «Approchons-nous avec un coeur sincĂšre, dans la plĂ©nitude de la foi, les coeurs purifiĂ©s d'une mauvaise conscience, et le corps lavĂ© d'une eau pure» (HĂ©b. 10: 22).

Puis, dans la mĂȘme phrase, Christ continua en disant Ă  Ses disciples: « mais non pas tous (purs)» (Jean 13: 10). Il parlait de Judas Iscariot. JĂ©sus savait que Judas Ă©tait cupide, et c’est ce qui le poussa Ă  trahir la responsabilitĂ© que Christ lui avait donnĂ©e, administrĂ© le trĂ©sor, dont il prenait, volait. Au lieu de se repentir de ses pĂ©chĂ©s, Judas justifiait ses actions, le conduisant dans plus de pĂ©chĂ©s. Éventuellement, cela l’amena Ă  l’impensable: Il s’entendit avec les ennemis de Christ, pour une certaine somme d’argent, de leur livrer JĂ©sus, le trahissant et le vendant aux mains de ses ennemis.

JĂ©sus Ă©tait au courant de cette trahison, prĂ©dite plusieurs centaines d’annĂ©es auparavant. En dĂ©pit de cela, JĂ©sus lava les pieds de Judas, un homme qu’Il avait appelĂ© ami. En servant humblement l’homme qui Ă©tait sur le point de Le trahir, Christ donna personnellement l’exemple de servir humblement ses ennemis et de surmonter le mal par le bien (Rom. 12: 19-21).

AprĂšs le service du lavement des pieds, JĂ©sus dit Ă  Ses disciples: «Comprenez-vous ce que je vous ai fait? Vous m'appelez MaĂźtre et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis. Si donc je vous ai lavĂ© les pieds, moi, le Seigneur et le MaĂźtre, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres; car je vous ai donnĂ© un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apĂŽtre plus grand que celui qui l'a envoyĂ©. Si vous savez ces choses, vous ĂȘtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez» (Jean 13: 12-17).

En servant les besoins des autres, sans chercher Ă  s’élever soi-mĂȘme, JĂ©sus Christ Ă©tablit le plus haut standard que tous les ChrĂ©tiens doivent suivre.

Un mémorial (rappel) annuel

Rediriger leur esprit Ă  des pensĂ©es de altruistes, servir les autres, JĂ©sus, aprĂšs que Judas Iscariot soit parti pour Le trahir (Jean 13: 18-32), Ă©tait maintenant prĂȘt Ă  instituer les nouveaux symboles pascal pour l’Église du Nouveau Testament. Il prit du pain sans levain, fit une priĂšre, et le brisa (dĂ©chira en plusieurs morceaux), et qu’Il les distribua Ă  Ses onze disciples. Christ leur dit: «Prenez, mangez, ceci est mon corps
qui est donnĂ© pour vous; faites ceci en mĂ©moire de moi» (Matt. 26: 26; Marc 14: 22; Luc 22: 19).

Jésus prit alors une coupe de vin, la bénit, Il leur en donna et leur dit: «Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous» (Luc 22: 20; Matt. 26: 27-28; Marc 14: 23-24).

« en mĂ©moire de moi», ou encore: en vous souvenant de moi, Christ instituait un rappel ou un mĂ©morial comme le dit la Bible, et un mĂ©morial est gĂ©nĂ©ralement annuel, ce n’est pas un rappel quotidien, hebdomadaire ou, mensuel, non c’est annuel! Un rappel annuel (ou mĂ©morial) de la PĂąque de la Nouvelle Alliance, un service mĂ©morial, observĂ© en mĂ©moire de la mort de JĂ©sus Christ.

Pour les ChrĂ©tiens: «Christ, notre PĂąque, a Ă©tĂ© immolé» (1 Cor. 5: 17). Comme Ă©tant le vrai: «  Agneau de Dieu, qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde» (Jean 1: 29, 36), JĂ©sus a Ă©tĂ© immolĂ© ou sacrifiĂ© le mĂȘme jour que l’agneau physique pascal a Ă©tĂ© tuĂ©: le 14Ăšme jour du mois d’Abib. Par consĂ©quent, les ChrĂ©tiens doivent observer la mort de leur Agneau pascal annuellement le 14 Abib, pas Ă  la fin du jour ou entre les deux soirs, mais au commencement, lors du mĂ©morial de: «  la nuit oĂč il fut livré» (1 Cor. 11: 23).

Malheureusement, des millions de personnes de ce monde qui se disent ChrĂ©tiens, prennent Ă  toutes les semaines les symboles qu’ils croient ĂȘtre le souper du Seigneur, ne comprenant pas qu’ils sont sĂ©duits.

Pourquoi le pain?

Peu importe oĂč vous vivez sur la Terre, le pain et les produits dĂ©rivĂ©s, sont universels, incluant toutes les formes qu’il se prĂ©sente, parmi toutes les cultures, les sociĂ©tĂ©s et les traditions. Les diffĂ©rentes sortes de pains que la majoritĂ© des gens mangent, ont une chose en commun, ils contiennent tous du levain ou un autre agent levant actif. Cet agent agit sur la pĂąte afin de la faire lever et de rendre le pain Ă©lastique et beaucoup plus facile Ă  mĂącher.

Dans la Bible, le levain symbolise le pĂ©chĂ©. Tout comme: «un peu de levain fait lever toute la pĂąte» (1 Cor. 5: 6; Gal. 5: 9), le pĂ©chĂ© entraine toujours Ă  d’autres pĂ©chĂ©s, jusqu’à ce qu’il fasse partie intĂ©grante du caractĂšre d’une personne. Et, tout comme le levain fait lever la pĂąte, le pĂ©chĂ© agit de mĂȘme (comme par l’orgueil et la vanitĂ©) sur une personne: il enfle, gonfle la vision qu’une personne a d’elle-mĂȘme. C’est pour cette raison que le Proverbe dit: «Toutes les voies de l'homme sont pures Ă  ses yeux» (Pro. 16: 2). Lorsque le levain enfle ou gonfle ou fait lever la pĂąte, cela crĂ©e des poches d’air dans la pĂąte. De la mĂȘme façon, le pĂ©chĂ© affecte tous les hommes, tous ont pĂ©chĂ© (Rom. 3: 23). Souvent, les hommes paraissent bons, innocents, sans reproches, mais Ă  l’intĂ©rieur ils sont vains, vides.

JĂ©sus Christ, comme ĂȘtre humain physique, Ă©tait diffĂ©rent: «  (JĂ©sus Christ) mais s'est dĂ©pouillĂ© lui-mĂȘme, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humiliĂ© lui-mĂȘme, se rendant obĂ©issant jusqu'Ă  la mort, mĂȘme jusqu'Ă  la mort de la croix» (Phi. 2: 7-8).

Comme du pain sans levain, JĂ©sus Ă©tait «plat», il Ă©tait humble, ni enflĂ© ni gonflĂ© par Sa propre image de vanitĂ©, d’orgueil et de Sa propre importance. Il n’avait aucune malice ni mĂ©chancetĂ© de ce monde, Christ Ă©tait, comme le dĂ©clare la Bible: «CĂ©lĂ©brons donc la fĂȘte (des Pans Sans Levain) non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de mĂ©chancetĂ©, mais avec les pains sans levain de la puretĂ© et de la vĂ©rité» (1 Cor. 5: 8).

Rappelons-le, le pain fait avec du levain est plus facile à mùcher, tout comme les voies de ce monde sont plus faciles à digérer. Ses voies sont douces et faciles et éloignent quiconque du royaume de Dieu: «Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mÚnent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là» (Matt. 7: 13). Mais choisir de vivre selon les voies de Dieu signifie de nager contre le courant, de se renier, et de réguliÚrement enlever le levain de la société de Satan et de le remplacer par du pain sans levain de la sincérité et la vérité.

Et le verset suivant: «Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mÚnent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent» (Matt. 7: 14).

TĂŽt dans Son ministĂšre, JĂ©sus dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie Ă©ternelle. Je suis le pain de vie» (Jean 6: 47-48). Les anciens IsraĂ©lites, l’Église physique dans le dĂ©sert (Actes 7: 38), mangea de la manne du ciel, et ils sont morts (Jean 6: 49). IsraĂ«l physique profita de nombreuses bĂ©nĂ©dictions matĂ©rielles, et nationales. Cependant, ils n’ont pas eu ni reçu le don de l’Esprit de Dieu ou la promesse de la vie Ă©ternelle dans le royaume de Dieu.

Les IsraĂ©lites spirituels, ceux qui sont dans le Corps de Christ, attendent de recevoir des promesses infinitivement plus grandes que des bĂ©nĂ©dictions matĂ©rielles. Comme JĂ©sus dit, faisant rĂ©fĂ©rence Ă  Lui-mĂȘme: «Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra Ă©ternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde» (Jean 6: 50-51).

L’apĂŽtre Paul dĂ©clara: «La coupe de bĂ©nĂ©diction que nous bĂ©nissons, n'est-elle pas la communion au sang de Christ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps de Christ? Puisqu'il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps; car nous participons tous Ă  un mĂȘme pain» (1 Cor. 10: 16-17).

Pourquoi «rompu» ou «brisé»?

Le petit morceau de pain sans levain brisĂ© (rompu) que les ChrĂ©tiens doivent manger au service de la PĂąque, symbolise le corps rompu (brisĂ©) de JĂ©sus. ConsidĂ©rez toute la violence brute des soldats romains et les tourments que JĂ©sus subit sur Son corps parce que tous les ĂȘtres humains ont brisĂ© les lois physiques de Dieu.

Lisez attentivement ces versets:

«J'ai livrĂ© mon dos Ă  ceux qui me frappaient, et mes joues Ă  ceux qui m'arrachaient la barbe; Je n'ai pas dĂ©robĂ© mon visage aux ignominies et aux crachats» (És. 50: 6).

«De mĂȘme qu'il a Ă©tĂ© pour plusieurs un sujet d'effroi, tant son visage Ă©tait dĂ©figurĂ©, tant son aspect diffĂ©rait de celui des fils de l'homme» (És. 52: 14).

«Je suis comme de l'eau qui s'écoule, et tous mes os se séparent (ils ne sont pas brisés, pas cassés ni rompus), mon coeur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles... Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent» (Ps. 22: 14, 17).

«Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portĂ©es, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargĂ©; et nous l'avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© de Dieu, et humiliĂ©. Mais il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquitĂ© de nous tous. Il a Ă©tĂ© maltraitĂ© et opprimĂ©, et il n'a point ouvert la bouche, semblable Ă  un agneau qu'on mĂšne Ă  la boucherie, Ă  une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche» (És. 53: 4-7).

«Il a plu Ă  l'Éternel de le briser par la souffrance... AprĂšs avoir livrĂ© sa vie en sacrifice pour le pĂ©chĂ©, Il verra une postĂ©ritĂ© et prolongera ses jours; et l'oeuvre de l'Éternel prospĂ©rera entre ses mains. A cause du travail de son Ăąme, il rassasiera ses regards; par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, et il se chargera de leurs iniquitĂ©s. C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, parce qu'il s'est livrĂ© lui-mĂȘme Ă  la mort, et qu'il a Ă©tĂ© mis au nombre des malfaiteurs, parce qu'il a portĂ© les pĂ©chĂ©s de beaucoup d'hommes, et qu'il a intercĂ©dĂ© pour les coupables» (És. 53: 10-12).

Pour les derniĂšres 6,000 annĂ©es, les hommes ont dĂ©cidĂ© ce qui Ă©tait bien et ce qui Ă©tait mal, sans chercher d’instruction ni de direction de Dieu. ConsĂ©quemment, l’humanitĂ© a rĂ©coltĂ© des maladies de toutes sortes, de mĂȘme que des cancers, des syndromes dĂ©gĂ©nĂ©ratifs, des difformitĂ©s, des pĂ©nalitĂ©s physiques dĂ©rivant des effractions des lois et des commandements de Dieu, de Ses statuts, de Ses jugements et de l’ignorance de Ses principes de vivre la bonne voie.

Par les souffrances (le corps brisĂ© et rompu) de JĂ©sus, nous pouvons ĂȘtre guĂ©ris: « lui qui a portĂ© lui-mĂȘme nos pĂ©chĂ©s en son corps sur le bois, afin que morts aux pĂ©chĂ©s nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris» 1 Pierre 2: 24).

Remarquez qu’aucun os du corps de Christ ne fut brisĂ©, cassĂ© ou rompu, littĂ©ralement. Son corps, mĂȘme s’il a terriblement souffert, resta entier. Et, de mĂȘme pour le Corps spirituel de Christ: «Il est la TĂȘte du Corps de l'Église » (Col. 1: 18).

JĂ©sus Christ vit dans les ChrĂ©tiens par la prĂ©sence du Saint Esprit, les faisant une partie intĂ©grante (ou un membre spirituel) du Corps de Christ, l’Église sans division de Dieu (Gal. 2: 20).

Ratifié dans le sang

Lorsque Dieu libĂ©ra ou racheta l’ancienne nation d’IsraĂ«l de l’esclavage en Égypte, Il fit une alliance avec eux. Il leur promit des bĂ©nĂ©dictions nationales dans la Terre promise tant que les IsraĂ©lites Le servent fidĂšlement. L’alliance, fut alors ratifiĂ©e par le sang des sacrifices d’animaux (Ex. 24: 7-8).

Mais le sang des taureaux et des boucs ne peuvent enlever (ni pardonner) les pĂ©chĂ©s (HĂ©b. 10: 4). Un autre sacrifice par le sang, infiniment plus grand, Ă©tait nĂ©cessaire: «Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, rĂ©pandue sur ceux qui sont souillĂ©s, sanctifient et procurent la puretĂ© de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit Ă©ternel, s'est offert lui-mĂȘme sans tache Ă  Dieu, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant!» (HĂ©b. 9: 13-14.)

JĂ©sus Ă©tait parfait dans toutes Ses voies: « mais par le sang prĂ©cieux de Christ, comme d'un agneau sans dĂ©faut et sans tache» (1 Pierre 1: 19). Cela prit le sacrifice d’une vie sans pĂ©chĂ© pour racheter et purifier les hommes du pĂ©chĂ©. Pour accomplir ce but, du sang innocent (pur de tout pĂ©chĂ©) devait ĂȘtre rĂ©pandu: «Car l'Ăąme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donnĂ© sur l'autel, afin qu'il servĂźt d'expiation pour vos Ăąmes, car c'est par l'Ăąme que le sang fait l'expiation» (LĂ©v. 17: 11).

L’Ancienne Alliance sert de modĂšle pour la Nouvelle Alliance, qui est aussi ratifiĂ©e dans (par) le sang (HĂ©b. 9: 20), mais: «Mais maintenant il a obtenu un ministĂšre d'autant supĂ©rieur qu'il est le mĂ©diateur d'une alliance plus excellente, qui a Ă©tĂ© Ă©tablie sur de meilleures promesse» (HĂ©b. 8: 6), lisez aussi les versets 7-13.

Le sang de la nouvelle alliance dĂ©livre les ChrĂ©tiens de leurs ultimes ennemis qui sont le pĂ©chĂ© et la mort. C’est pour cela que JĂ©sus dit: «Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie Ă©ternelle; et je le ressusciterai au dernier jour» (Jean 6: 54).

Tout comme Dieu a dĂ©livrĂ© IsraĂ«l de l’esclavage, afin qu’ils Le servent (Ex. 3: 12; 8: 1, 20). Dieu dĂ©livre les ChrĂ©tiens de l’esclavage spirituel du pĂ©chĂ©, afin qu’ils puissent Le servir: «De nous permettre, aprĂšs que nous serions dĂ©livrĂ©s de la main de nos ennemis, de Le servir sans crainte, en marchant devant Lui dans la saintetĂ© et dans la justice tous les jours de notre vie» (Luc 1: 74-75).

Ayant instituĂ© les nouveaux symboles du pain et du vin de la PĂąque, Christ Ă©tait maintenant prĂȘt Ă  faire l’ultime sacrifice


À quelle frĂ©quence devrait-on prendre le «Repas» du Seigneur?

DiffĂ©rentes traditions existent concernant la maniĂšre, le moment ainsi que la frĂ©quence pour observer le Repas du Seigneur. Plusieurs Ă©glises prennent ce repas une fois par mois lors du Mercredi soir, d’autres, le prennent Ă  tous les Dimanches. D’autres encore, le prennent douze fois par annĂ©e, lors du Dimanche. De nombreuses personnes croient que ce repas devrait ĂȘtre le soir, d’autres, prĂ©fĂšrent le matin.

Toute cette confusion n’est pas nĂ©cessaire, la Bible rĂ©vĂšle clairement quand et la frĂ©quence pour prendre les symboles de la PĂąque.

Il y eu un moment spĂ©cifique, une heure prĂ©cise, que JĂ©sus introduisit pour la toute premiĂšre fois les symboles du pain et du vin, et de la frĂ©quence qu’ils devaient ĂȘtre pris. En faisant cela, Il Ă©tablit un important exemple: «L'heure Ă©tant venue, il se mit Ă  table, et les apĂŽtres avec lui
 Ensuite il prit du pain; et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donnĂ© pour vous; faites ceci en mĂ©moire de moi. Il prit de mĂȘme la coupe, aprĂšs le souper, et la leur donna, en disant: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est rĂ©pandu pour vous» (Luc 22: 14, 19-20).

Le rĂ©cit faisait rĂ©fĂ©rence Ă  une heure spĂ©cifique lorsqu’il est dit: «L'heure Ă©tant venue», pour prendre les symboles du pain et du vin. L’exemple qui nous est donnĂ©, implique une heure dĂ©finie, un moment spĂ©cifique du jour, pour ce repas spĂ©cial. Lorsque Christ dit: «  en mĂ©moire de moi», cela signifiait que les ChrĂ©tiens doivent prendre les symboles en se rappelant ce qu’il fit pour nous, Il donna Sa vie, Il est mort pour chacun de nous. Aussi, Il ordonna Ses disciples: «faites ceci ». Dans le rĂ©cit de Matthieu, cette ordonnance fut instituĂ©e: «Pendant qu'ils mangeaient» (Matt. 26: 26). Comparez Matthieu 26: 17 avec Luc 22: 15. Ces versets dĂ©montrent clairement que ce qu’ils Ă©taient en train de manger, c’était le repas de la PĂąque!

Christ savait que le moment de Son sacrifice Ă©tait arrivĂ© et qu’Il Ă©tait notre PĂąque, qui devait ĂȘtre immolĂ© pour nous (1 Cor. 5: 7). Matthieu 26: 2 fait rĂ©fĂ©rence Ă  cet Ă©vĂšnement comme Ă©tant la fĂȘte de la PĂąque, et que le Fils de l’homme fut trahi pour ĂȘtre crucifiĂ©.

Les disciples demandĂšrent Ă  JĂ©sus: «Le premier jour des pains sans levain, les disciples s'adressĂšrent Ă  JĂ©sus, pour lui dire: OĂč veux-tu que nous te prĂ©parions le repas de la PĂąque?» (Matt. 26: 17.) La rĂ©ponse se trouve dans le livre de Marc: «Et il vous montrera une grande chambre haute, meublĂ©e et toute prĂȘte: c'est lĂ  que vous nous prĂ©parerez la PĂąque» (Marc 14: 35). Les disciples devaient se prĂ©parer pour cet Ă©vĂšnement trĂšs important.

Le repas du Seigneur était réellement le repas de la Pùque!

Pour mieux comprendre ce que Christ introduisait, nous devons Ă©tudier briĂšvement la PĂąque de l’Ancien Testament. Cela fera directement le lien avec le repas du Seigneur de la PĂąque du Nouveau Testament.

La Pñque de l’Ancienne Alliance

La grande majoritĂ© des enfants apprennent Ă  l’école l’histoire de la sortie d’Égypte (de l’exode) d’IsraĂ«l. Le fameux film Les Dix Commandements, la version d’Hollywood, du refus de la part de Pharaon aux demandes de MoĂŻse de sortir pour aller obĂ©ir aux instructions de Dieu, et des dix plaies rĂ©sultant de ce refus. Le 12Ăšme chapitre du livre de l’Exode explique les Ă©vĂšnements clĂ©s de cette premiĂšre PĂąque.

Dieu dit aux IsraĂ©lites de prendre un jeune agneau, sans tache, afin de reprĂ©senter un type de Christ, l’Agneau de Dieu. Cela devait toujours avoir lieu, ĂȘtre fait, le 10Ăšme jour du 1er mois du calendrier sacrĂ© HĂ©breu. Contrairement au calendrier inventĂ© par les hommes, qui commence en plein milieu de l’hiver, le calendrier de Dieu commence Ă  l’équinoxe du printemps, Ă  la nouvelle Lune.

AprĂšs avoir choisi un agneau sans dĂ©faut le 10Ăšme jour du 1er mois (qui est le mois d’Abib), les IsraĂ©lites devaient immoler ou tuer l’agneau le 14Ăšme jour du mois d’Abib. Exode 12.6 dĂ©clare qu’il devait ĂȘtre tuĂ©: «Vous le garderez jusqu'au quatorziĂšme jour de ce mois; et toute l'assemblĂ©e d'IsraĂ«l l'immolera entre les deux soirs» (Ex. 12: 6). L’encyclopĂ©die: Jewish Encyclopedia, explique que c’est la pĂ©riode communĂ©ment rĂ©fĂ©rĂ©e au crĂ©puscule, ou soirĂ©e. Cette pĂ©riode est dĂ©crite comme le moment aprĂšs le coucher du soleil, mais, avant la noirceur ne soit survenue. En d’autres mots, c’est Ă  ce moment-lĂ , au tout dĂ©but du 14Ăšme jour que l’agneau devait et Ă©tait tuĂ©, et le sang Ă©tait rĂ©coltĂ© dans un contenant et devait ĂȘtre peinturĂ© sur les deux poteaux (montants) et le linteau (chapiteau) de la porte extĂ©rieure de chaque maison des IsraĂ©lites (Ex. 12: 7). À minuit, l’ange de la mort frappait tous les premiers-nĂ©s d’Égypt. Mais Dieu avait avertit les IsraĂ©lites: «Le sang vous servira de signe sur les maisons oĂč vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous dĂ©truise, quand je frapperai le pays d'Égypte» (Ex. 12: 13), les mots passerai par-dessus, signifie Passover, en anglais, et du terme PĂąque, en français.

IsraĂ«l continua Ă  observer la saison de la PĂąque pendant des centaines d’annĂ©es!

Dans le livre de DeutĂ©ronome, nous avons des prĂ©cisions concernant l’observation de la PĂąque: « Tu ne pourras point sacrifier la PĂąque dans l'un quelconque des lieux que l'Éternel, ton Dieu, te donne pour demeure; mais c'est dans le lieu que choisira l'Éternel, ton Dieu, pour y faire rĂ©sider son nom, que tu sacrifieras la PĂąque, le soir, au coucher du soleil, Ă  l'Ă©poque de ta sortie d'Égypte » (Deut. 16: 5-6), pas aprĂšs (LĂ©v. 23: 5-6). Dieu fait toujours les choses exactement en temps! Le temps est une fois par annĂ©e, dans la soirĂ©e, au commencement du 14Ăšme jour d’Abib, aprĂšs le coucher du Soleil!

La PĂąque doit ĂȘtre observĂ©e pour toujours, Ă  jamais

Il n’y a aucun doute que Dieu ordonna l’observation de la PĂąque comme une ordonnance Ă©ternelle, Ă  toujours, Ă  jamais (Ex. 12: 17, 24)! Tout comme le livre aux romains, chapitre 2, verset 29, explique un changement au sujet de la circoncision, dans le Nouveau Testament, la circoncision devait ĂȘtre celle du cƓur, pas de la chair. JĂ©sus altĂ©ra la façon que la PĂąque devait ĂȘtre observĂ©e. JĂ©sus Christ est l’Agneau de Dieu. Il a Ă©tĂ© immolĂ© pour l’humanitĂ©, remplaçant le besoin d’un jeune agneau littĂ©ral pour le sacrifier. Comme Christ expliqua, le pain et le vin symbolisant Son corps brisĂ© et Son sang versĂ©, ils devaient ĂȘtre un rappel annuel de Sa mort et de Ses souffrances pour nous!

JĂ©sus garda la PĂąque Ă  un moment bien dĂ©finit (Luc 2: 42), et les vrais ChrĂ©tiens suivent Son exemple (1 Pierre 2: 21). En fait, Christ Lui-mĂȘme suivait l’exemple d’Exode 13: 10, qui expliquait que la PĂąque et les Jours des Pains Sans Levain devaient ĂȘtre gardĂ©s annuellement: «Tu observeras cette ordonnance au temps fixĂ© d'annĂ©e en annĂ©e» (Ex. 13: 10). Notez les deux expressions: au temps fixĂ©, et d'annĂ©e en annĂ©e? Elles ne disent pas de semaine en semaine, ou de mois en mois, ou choisissez la saison qui fera votre affaire. Toutes les traditions crĂ©Ă©es par les hommes violent ces instructions de base!

Si les IsraĂ©lites avaient observĂ© cet Ă©vĂšnement trĂšs spĂ©cial Ă  quelconque autre moment, ils auraient littĂ©ralement compromis avec la protection de la vie de leur premiers-nĂ©s, et de l’ange de la mort. Ils ne pouvaient se tromper, en calculant erronĂ©ment le moment prĂ©cis, l’ange de la mort «passerait par dessus (en anglais: Passover)» eux et si l’ange de la mort ne voyait le sang peinturĂ© sur les montants et le linteau de la porte, les IsraĂ©lites ne pouvaient ĂȘtre protĂ©gĂ©s!

À quelle frĂ©quence l’Église du Nouveau Testament observa la PĂąque?

Est-ce que le Nouveau Testament donne des instructions claires et prĂ©cises regardant la frĂ©quence de l’observation de la PĂąque?

Paul prĂ©pare la base pour de plus amples instructions que nous examinerons. Ces versets dĂ©clarent: «Faites disparaĂźtre le vieux levain, afin que vous soyez une pĂąte nouvelle, puisque vous ĂȘtes sans levain, car Christ, notre PĂąque, a Ă©tĂ© immolĂ©. CĂ©lĂ©brons donc la fĂȘte, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de mĂ©chancetĂ©, mais avec les pains sans levain de la puretĂ© et de la vĂ©rité» (1 Cor. 5: 7-8).

Ici, dans le Nouveau Testament, Paul appelle clairement Christ notre PĂąque et donne des instructions aux ChrĂ©tiens d’observer les Jours des Pains sans Levain. Dans la mĂȘme Ă©pĂźtre, il donne plus d’instructions au sujet de l’observation de la PĂąque.

Un passage souvent incompris par les gens (1 Cor. 11: 23-28), qui voulaient que Paul approuve qu’ils observassent la PĂąque aussi souvent qu’ils le voulaient, cela vient des mots: «faites ceci en mĂ©moire de moi» (v. 24). Ces mots faites ceci en mĂ©moire de moi, sont souvent utilisĂ©s pour permettre aux ChrĂ©tiens de prendre du pain et du vin aussi souvent qu’ils choisissent ou trouvent bon. Notez que la PĂąque est un mĂ©morial, un rappel, et un mĂ©morial est observĂ© sur une base annuelle.

1 Cor. 11: 26 dĂ©montre que ce mĂ©morial rappelle la mort du Seigneur, qui survint lors de la PĂąque (rappelez-vous que Christ est notre PĂąque (1 Cor. 5: 7)). Dans l’ancienne nation d’IsraĂ«l, la PĂąque Ă©tait toujours gardĂ©e une fois par annĂ©e.

1 Cor. 11: 28 montre que la cĂ©rĂ©monie de la PĂąque est prĂ©cĂ©dĂ©e par un examen de soi en profondeur, qui ne pourrait ĂȘtre logiquement fait Ă  tous les jours ou Ă  toutes les semaines.

1 Cor. 11: 27-29 donnent un avertissement aux ChrĂ©tiens de ne pas prendre la PĂąque d’une maniĂšre indigne. Un auto-examen en profondeur Ă©tait liĂ© Ă  cet avertissement, tout comme le moment prĂ©cis oĂč la PĂąque devait ĂȘtre prise (v. 23). Les ChrĂ©tiens doivent bien comprendre et discerner les symboles qui reprĂ©sentent le sacrifice de Christ.

Il devrait maintenant ĂȘtre clair que le repas du Seigneur du Nouveau Testament est un prolongement direct de la PĂąque de l’Ancien Testament, exceptĂ© pour les symboles, ils sont diffĂ©rents, ils commĂ©morent la mort de JĂ©sus, et ils remplacent le besoin de sacrifier un jeune agneau physique. Comme nous avons vu, Christ a Ă©tĂ© sacrifiĂ© Ă  la place d’un jeune agneau littĂ©ral. Cette ordonnance doit encore ĂȘtre observĂ©e le 14Ăšme jour du mois d’Abib. Nulle part, Dieu n’a changĂ© cette instruction! Rappelez-vous que Christ avait prĂ©parĂ© Ses disciples pour la PĂąque, lorsque l’heure vint, elle fut prise au bon moment et lors du bon jour.

Sortir d’Égypte Ă©tait une sorte de sortir du pĂ©chĂ©. La PĂąque est un mĂ©morial, un rappel ou souvenir de la dĂ©livrance d`IsraĂ«l par Dieu du pĂ©chĂ©. Le sacrifice de JĂ©sus, par l’ordonnance du Nouveau Testament du pain et du vin, fait exactement la mĂȘme chose pour les ChrĂ©tiens aujourd’hui. Christ fut arrĂȘtĂ©, faussement accusĂ©, met emprisonnĂ©, examinĂ©, torturĂ©, battu, et finalement crucifiĂ© afin de payer pour nos pĂ©chĂ©s. Tout cela arriva dans le mĂȘme 14Ăšme jour du mois d’Abib! Les Ă©rudits ne contestent pas la suite des Ă©vĂšnements. Puisque tout cela arriva ce mĂȘme jour d’Abib.

Les ChrĂ©tiens doivent suivre l’exemple de JĂ©sus Christ (1 Pierre 2: 21), garder la PĂąque. Les ChrĂ©tiens sont commandĂ©s de la garder Ă  jamais, comme le fut les IsraĂ©lites lorsque Dieu l’institua en premier. Le fait de l’observer quotidiennement, une fois par semaine ou mensuellement, dilue grandement sinon presqu’entiĂšrement la signification profonde et importante cette occasion solennelle annuelle.

La PĂąque a toujours Ă©tĂ© voulue ĂȘtre un mĂ©morial annuel. JĂ©sus, comme notre PĂąque, fut crucifiĂ© au moment de la PĂąque, qui est observĂ© une fois par annĂ©e. Les hommes ne sont jamais permis de remettre Christ sur la croix mĂȘme symboliquement, aussi souvent qu’ils le veulent et qu’ils le choisissent! Cela ne glorifie pas Christ, au contraire, ils Lui dĂ©sobĂ©issent, et dĂ©shonorent Son sacrifice. (Notez HĂ©breux 6: 6.)

Le livre des Actes Ă©tablit le modĂšle du Nouveau Testament

Le livre des Actes dĂ©montre quel jour la jeune Église observait. Notez: «Pour nous, aprĂšs les Jours des Pains sans Levain...» (Actes 20: 6). Presque 30 ans aprĂšs la mort de Christ, Luc fait rĂ©fĂ©rence aux Jours des Pains sans Levain. Voir aussi Actes 12: 3: «C'Ă©tait pendant les Jours des Pains sans Levain ».

La Pùque ou «les Pùques (Easter)»?

Dans la Bible anglaise du King James Version, qui est trĂšs populaire, plusieurs personnes se concentrent sur le passage d’actes 12, verset 4, pour justifier l’observation des PĂąques (en anglais Easter). Il y est, apparemment, fait rĂ©fĂ©rence Ă  cette fĂȘte Easter, trouvĂ©e dans cette version anglaise de la Bible.

Examinons soigneusement ce texte de plus prĂšs. Au verset 1 d’Actes 12, HĂ©rode avait dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  persĂ©cuter l’Église. Cela prĂ©cipita l’arrestation et la mort brutale de l’apĂŽtre Jacques, ce qui plut aux Juifs, HĂ©rode fit aussi arrĂȘtĂ© et emprisonnĂ© Pierre. Son plan Ă©tait de le remettre plus tard aux Juifs. La mise en situation est maintenant prĂȘte pour bien comprendre le verset 4 en anglais (de la version KJV): «And when he [HĂ©rode] had apprehended him [Pierre], he put him in prison, and delivered him to four quaternions of soldiers to keep him; intending after Easter to bring him forth to the people». (Vous pouvez comparez cette traduction dans votre propre Bible francophone de prĂ©fĂ©rence la version Louis Second.)

Est-ce une preuve du Nouveau Testament pour l’observation des Pñques (Easter)?

Catégoriquement NON!

Le Nouveau Testament fut Ă©crit dans la langue Grecque. Le mot traduit par Easter provient du mot HĂ©breu pecach (ou pesach)! Ce mot n’a seulement qu’une seule dĂ©finition possible, elle signifie toujours PĂąque et ne peut absolument pas et jamais ĂȘtre Easter! Les traducteurs de la langue Grecque n’ont pas d’équivalent pour le mot HĂ©breu PĂąque, ainsi le mot Ă©quivalent pascha, fut traduit par Easter ou PĂąques!

Plusieurs autres traductions de la Bible traduisent correctement le mot HĂ©breu par PĂąque au lieu de: Easter. ConsĂ©quemment, le Nouveau Testament, lorsqu’il est correctement traduit, ne mentionne nulle part l’observation de la fĂȘte de: Easter!

Mauvaise comprĂ©hension de l’expression «rompre le pain»

Retournons briĂšvement dans Actes 20. C’est un rĂ©cit remarquable. Paul visitait la congrĂ©gation de Troas, immĂ©diatement aprĂšs les Jours des Pains sans Levain (v. 5-6). Il passa tout un Sabbat prĂȘchant aux frĂšres, et il continua son discours jusqu’à minuit, le Samedi soir (v. 7), ou jusqu’au premier jour de la semaine, puisque qu’un jour commence au coucher du Soleil, jusqu’à l’autre coucher du Soleil (LĂ©v. 23: 32). Le premier jour de la semaine commence le Samedi soir, au coucher du Soleil, lorsque le Soleil se couche.

Maintenant, lisons ce que dit le verset 7: «Le premier jour de la semaine (donc au coucher du Soleil le Samedi soir), nous Ă©tions rĂ©unis pour rompre le pain (aprĂšs l’assemblĂ©e du Sabbat). Paul, qui devait partir le lendemain (qui Ă©tait le Dimanche), s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'Ă  minuit (ce Samedi soir lĂ )». Des gens croient que ce verset fait rĂ©fĂ©rence Ă  l’observation du repas du Seigneur le Dimanche matin Ă  cause du terme: rompre le pain .

Ceci n’est pas vrai! Ce n’est pas ce que dit la Bible!

La longue prĂ©dication de Paul ouvra l’appĂ©tit aux gens, ils avaient faim. Il Ă©tait minuit, et ils voulaient manger ou rompre le pain , ou en français courant, casser la croĂ»te ! C’est pour cette raison que le verset 11 dit: « Quand il fut remontĂ©, il rompit le pain et mangea, et il parla longtemps encore jusqu'au jour (jusqu’au lever du Soleil, le matin, la partie ensoleillĂ©e du jour). AprĂšs quoi il partit (sans dormir)».

C’était un repas ordinaire, pas l’observation du repas du Seigneur (le repas de la PĂąque). D’autres passages prouvent cela. Il y a des gens qui n’ont pas l’Esprit de Dieu et qui ne comprennent pas les Écritures, mais, ils aiment les tordre et leur faire dire ce qu’ils veulent bien entendre!

Un autre passage, Actes 2: 46, rĂ©vĂšle: « Ils Ă©taient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicitĂ© de coeur ». Le rĂ©cit dĂ©montre que les frĂšres faisaient cela Ă  tous les jours. Évidemment, les ĂȘtres humains mangent Ă  tous les jours. Il n’y a lĂ  aucune rĂ©fĂ©rence Ă  l’observation de la PĂąque par les ChrĂ©tiens du 1er siĂšcle, dans ce verset!

De plus, les versets d’Actes 27: 34-35 expliquent: «Je vous invite donc Ă  prendre de la nourriture, car cela est nĂ©cessaire pour votre salut, et il ne se perdra pas un cheveu de la tĂȘte d'aucun de vous. Ayant ainsi parlĂ©, il prit du pain, et, aprĂšs avoir rendu grĂąces Ă  Dieu devant tous, il le rompit, et se mit Ă  manger».

Finalement, mĂȘme JĂ©sus dit: «Je vous le dis, je ne boirai plus dĂ©sormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour oĂč j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon PĂšre» (Matt. 26: 29). Toutefois, plus tard, Il mangea avec Ses disciples: «Pendant qu'il Ă©tait Ă  table avec eux, il prit le pain; et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, il le rompit, et le leur donna» (Luc 24: 30). Si ce passage Ă©tait une rĂ©fĂ©rence Ă  JĂ©sus prenant le repas du Seigneur (la PĂąque) avec Ses disciples, alors Sa dĂ©claration dans Matthieu 26: 29 serait fausse!

Il y a des cultures aujourd’hui, particuliĂšrement EuropĂ©ennes, qui emploient encore l’expression «rompre le pain», pour prendre un repas, et casser, briser, ou sĂ©parer le pain en le dĂ©chirant (parce qu’ils ne le tranchent pas), de lĂ  l’expression rompre le pain. D’autres cultures emploient l’expression casser la croĂ»te, signifiant exactement la mĂȘme chose, c’est Ă  dire manger. Cela devrait maintenant ĂȘtre clair.

Chapitre Neuf – 
Et JĂ©sus souffrit


La Bible dĂ©clare que JĂ©sus: « est venue (la Parole; JĂ©sus Christ) chez les Siens, et les Siens ne L'ont point reçue» (Jean 1: 11). Des mots venant directement de la Parole de Dieu, la Bible. Sans aucun doute, ce verset a Ă©tĂ© lu par des millions de lecteurs Ă  maintes reprises. Mais, combien de gens ont compris la signification profonde de ces mots?

Combien de lecteurs se sont arrĂȘtĂ©s pour mĂ©diter sur la signification de cette partie de la Parole de Dieu? Combien ont saisi ce que cela signifiait pour JĂ©sus Christ de venir aux Siens, Son propre peuple et Sa propre nation, mais aussi Sa propre crĂ©ation, et d’ĂȘtre rejetĂ©?

TrĂšs peu de gens comprennent, Ă  tous les niveaux de clartĂ© ou de profondeur, ce que JĂ©sus endura durant Ses 3Âœ ans de Son ministĂšre terrestre. Du commencement jusqu’à la fin de Son ministĂšre, Christ fit face et persĂ©vĂ©ra Ă  travers les oppositions, les accusations, les interrogatoires, les complots, les dangers, et ultimement la torture et l’absolu rejection des siens et la mort brutale. TrĂšs peu de gens commencent mĂȘme Ă  comprendre les souffrances de JĂ©sus Christ.

Opposé par des leaders religieux

Comme JĂ©sus traversait toute la JudĂ©e, enseignant, performant des miracles et guĂ©rissant les malades, Sa notoriĂ©tĂ© et Sa popularitĂ© grandissaient. Des foules de plus en plus nombreuses Le suivaient, s’assemblant pour L’écouter. L’excitation Ă©tait Ă  son maximum au sujet de JĂ©sus de Nazareth, et affectait tous les esprits des milliers de personnes. De grands nombres de gens anticipaient d’avoir une chance de pouvoir L’entendre et de Lui parler.

Mais, ce n’était pas tous les gens qui se sentaient comme cela.

Ayant entendu parler de JĂ©sus, un groupe de pharisiens et de sadducĂ©ens cherchĂšrent Ă  Le confronter. Mais ce n’était pas au sujet de Ses enseignements qu’ils dĂ©siraient Le voir.

Dans Matthieu, au chapitre 16, versets 1-4, nous voyons trÚs bien Sa situation: «Les pharisiens et les sadducéens abordÚrent Jésus et, pour l'éprouver, lui demandÚrent de leur faire voir un signe venant du ciel. Jésus leur répondit: Le soir, vous dites: Il fera beau, car le ciel est rouge; et le matin: Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre. Vous savez discerner l'aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps. Une génération méchante et adultÚre demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui de Jonas. Puis il les quitta, et s'en alla».

JĂ©sus tourna les talons et s’en alla. Cela dĂ©montre bien le genre d’occasions que les leaders religieux utilisaient pour Le tenter et L’éprouver.

ConcernĂ©s pour sauvegarder leur position et leur pouvoir, les pharisiens, les sadducĂ©ens ainsi que les scribes, l’élite religieuse de cette Ă©poque, Ă©taient intimidĂ©s par les enseignements de Christ. Ils Ă©taient surpris par les grandes foules dĂ©sirant L’écouter. Ils Ă©taient en colĂšre de voir de si nombreuses gens Le suivre, mais pas eux!

La nouvelle rĂ©volutionnaire du royaume de Dieu arrivant bientĂŽt mettait en danger leurs positions. Ils savaient que c’était un message au sujet d’un gouvernement. Les pharisiens Ă©taient le plus en danger, plusieurs parmi cette secte religieuse juive, avaient reçu des postes mineurs dans le gouvernement romain qui rĂ©gnait sur cette rĂ©gion Ă  l’époque. Sous l’autoritĂ© du haut responsable romain rĂ©gnant sur le district de la JudĂ©e, mĂȘme les postes le plus bas Ă©taient trĂšs importants pour eux. Ces postes politiques donnaient du prestige, des bĂ©nĂ©fices, du pouvoir et aussi une bonne paie. Dans leur esprit, l’annonce que JĂ©sus prĂȘchait, mettait tout cela en jeu.

Remplis de crainte, de jalousie, et de ressentiments contre JĂ©sus, ils cherchaient Ă  Le confronter et surtout Ă  Le discrĂ©diter Ă  toutes les occasions. Ils ne pouvaient pas laisser cet individu subversif (comme ils Le dĂ©claraient ĂȘtre) continuer Son enseignement librement.

Ces leaders religieux, dont plusieurs d’entre-eux Ă©taient des politiciens, sentirent un urgent besoin d’intervenir s’ils voulaient garder leurs postes d’autoritĂ© sur le peuple. Ils avaient peurs d’ĂȘtre accusĂ©s de sĂ©dition par Rome, ce qui signifiait une exĂ©cution sur le champ. Ces mandatĂ©s de Rome, cherchaient leurs propres intĂ©rĂȘts lorsqu’ils cherchĂšrent Ă  contrecarrer l’influence de Christ sur le peuple, mĂȘme si cela voulait dire de prendre (ou plutĂŽt ĂŽter) Sa vie (Jean 11: 47-50).

À toutes les occasions, les pharisiens opposaient, dĂ©nigraient, persĂ©cutaient et cherchaient Ă  frustrer JĂ©sus (Luc 11: 53-54). Ils partaient dĂ©libĂ©rĂ©ment des rumeurs qu’Il Ă©tait nĂ© illĂ©gitimement, disant: « Ils Lui dirent: Nous ne sommes pas des enfants illĂ©gitimes (L’accusant par le fait mĂȘme qu’Il l’était!); nous avons un seul PĂšre, Dieu» (Jean 8: 41). Ils L’accusaient d’ĂȘtre un auto promoteur arrogant cherchant des disciples (Jean 8: 13). Ils disaient qu’Il n’était pas mieux qu’un chien, et qu’Il Ă©tait possĂ©dĂ© d’un dĂ©mon (Jean 8: 48; 7: 20).

Leurs accusations Ă©taient sans fin. Lorsque JĂ©sus exorcisa un dĂ©mon hors d’un aveugle muet, Il restaura sa vue et sa parole, ils dirent: «Cet homme ne chasse les dĂ©mons que par BelzĂ©bul, prince des dĂ©mons» (Matt. 12: 24). Le fait de dire que le pouvoir de Christ de performer des miracles venait du diable, les mettait dans une situation de commettre le pĂ©chĂ© impardonnable. Ces leaders religieux s’étonnaient, disant: «Comment connaĂźt-Il les Écritures, Lui qui n'a point Ă©tudiĂ©?» (Jean 7: 15). Ils imaginaient qu’Il Ă©tait un ignorant, non-Ă©duquĂ©, manquant d’une bonne Ă©ducation appropriĂ©e avec des crĂ©dits reconnus des Rabbins. Plus encore, ils L’accusaient d’ĂȘtre un glouton, un buveur de vin, un ami des rĂ©publicains (Matt. 11: 19), un transgresseur de Sabbat (Matt. 12: 9-10), et un blasphĂ©mateur (Jean 10: 33).

JĂ©sus Ă©tait continuellement en danger de perdre Sa vie (Jean 5: 16; 18). Il Ă©chappa Ă  de nombreuses reprises d’ĂȘtre lapidĂ© (Jean 8: 59; 10: 31).

Lors de nombreuses occasions, les autoritĂ©s religieuses cherchaient Ă  Le piĂ©ger et Ă  L’hameçonner Christ dans Ses propres paroles et dans tout ce qu’Il faisait, Ses moindres actions. Ils espĂ©raient L’accusĂ© de sĂ©dition, il y avait mĂȘme un groupe de pharisiens qui complotaient pour savoir comment arriver Ă  Le coincer. Ils espĂ©raient Le prendre par Ses paroles, dont ils pouvaient s’en servir contre Lui.

Employant la flatterie, des disciples des pharisiens Lui posÚrent des questions: «Ils envoyÚrent auprÚs de lui leurs disciples avec les hérodiens, qui dirent: Maßtre, nous savons que tu es vrai, et que tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité, sans t'inquiéter de personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des hommes. Dis-nous donc ce qu'il t'en semble: est-il permis, ou non, de payer le tribut à César?» (Matt. 22: 16-17.)

Mais JĂ©sus ne se laissa pas sĂ©duire ni prendre. Il connaissait leur but et qu’ils voulaient qu’Il parle contre le gouvernement romain, afin de pouvoir l’accuser.

Jésus répondit avec sévérité: «Jésus, connaissant leur méchanceté, répondit: Pourquoi me tentez-vous, hypocrites? Montrez-moi la monnaie avec laquelle on paie le tribut. Et ils lui présentÚrent un denier. Il leur demanda: De qui sont cette effigie et cette inscription? De César, lui répondirent-ils. Alors il leur dit: Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu» (Mat. 22: 18-21).

Alors: «ÉtonnĂ©s de ce qu'ils entendaient, ils le quittĂšrent, et s'en allĂšrent» (Matt. 22: 22; Luc 20:20-26).

C’était l’ordinaire de tous les jours de Christ, dont Il avait Ă  faire face.

Incrédulité

Il y a une chose sur laquelle les gens gĂ©nĂ©ralement, comptent, c’est la famille. Mais, JĂ©sus ne pouvait mĂȘme pas compter sur le support de Ses frĂšres. Cela devint apparent aprĂšs qu’Il retourna chez Lui dans Sa patrie, Ă  cause du danger croissant de perdre Sa vie de la part des autoritĂ©s religieuses (Marc 6: 1; Jean 7: 1).

C’était juste avant la FĂȘte des Tabernacles (Jean 7: 2).

Ne comprenant pas encore qui Ă©tait rĂ©ellement leur frĂšre, Christ Ă©tait pour Ses frĂšres et la population locale comme un Ă©tranger: «Quand le sabbat fut venu, il se mit Ă  enseigner dans la synagogue. Beaucoup de gens qui l'entendirent Ă©taient Ă©tonnĂ©s et disaient: D'oĂč lui viennent ces choses? Quelle est cette sagesse qui lui a Ă©tĂ© donnĂ©e, et comment de tels miracles se font-ils par ses mains? N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frĂšre de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sƓurs ne sont-elles pas ici parmi nous? Et il Ă©tait pour eux une occasion de chute» (Marc 6: 2-3).

Voir aussi: «Et ses frĂšres lui dirent: Pars d'ici, et va en JudĂ©e, afin que tes disciples voient aussi les oeuvres que tu fais. Personne n'agit en secret, lorsqu'il dĂ©sire paraĂźtre: si tu fais ces choses, montre-toi toi-mĂȘme au monde. Car ses frĂšres non plus ne croyaient pas en lui» (Jean 7: 3-5).

«JĂ©sus leur dit: Mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prĂȘt. Le monde ne peut vous haĂŻr; moi, il me hait, parce que je rends de lui le tĂ©moignage que ses oeuvres sont mauvaises. Montez, vous, Ă  cette fĂȘte; pour moi, je n'y monte point, parce que mon temps n'est pas encore accompli» (Jean 7: 6-8).

Imaginez comment cela a du ĂȘtre, lorsque mĂȘme votre propre famille ne vous comprend pas. La vie de Christ Ă©tait continuellement en danger. Ses frĂšres n’avaient pas ce problĂšme, ils ne pouvaient pas Lui donner un minimum de rĂ©confort ou mĂȘme d’encouragement. Ils ne comprenaient juste pas qui Il Ă©tait, ou mĂȘme Son message.

Jésus ajouta: «Un prophÚte n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison» (Marc 6: 4).

Bien sĂ»r, les gens du peuple Le ridiculisaient aussi, suivant l’exemple de leurs leaders. Une des grandes raisons que les gens faisaient cela, c’est parce JĂ©sus venait d’une des rĂ©gions les plus dĂ©daignĂ©es, le petit village de Nazareth en GalilĂ©e, lisez ce commentaire prĂ© judicieux Ă  Son sujet: «  Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» (Jean 1: 46.).

De grandes foules Le suivaient partout oĂč Il allait, et pas juste Ă  cause des paroles qu’Il prononçait, ce n’était pas tout le monde qui Ă©tait intĂ©ressĂ© Ă  Ses paroles. Mais pour une raison bien prĂ©cise, ils avaient entendu parler des milliers qui furent nourris d’une nourriture physique qui ne soutient que temporairement la vie physique. Leur esprit Ă©tait bien loin de comprendre les enseignements de la nourriture spirituelle reçue librement et qui conduit Ă  la vie Ă©ternelle.

Un jour, aprĂšs avoir nourrit une foule de 5,000 personnes, prĂšs de la Mer de GalilĂ©e (Jean 6: 1-15). Plus tard, Christ traversa la Mer Ă  CapernaĂŒm en marchant sur les eaux (Jean 6: 16-24). La foule Le suivit, puis quelqu’un vint Ă  Lui et Lui demanda: «Et L'ayant trouvĂ© au delĂ  de la mer, ils Lui dirent: Rabbi, quand es-tu venu ici?» (Jean 6: 25.)

Sachant la raison que la foule Le suivait, Christ rĂ©pondit: «  En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangĂ© des pains et que vous avez Ă©tĂ© rassasiĂ©s. Travaillez, non pour la nourriture qui pĂ©rit, mais pour celle qui subsiste pour la vie Ă©ternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera; car c'est lui que le PĂšre, que Dieu a marquĂ© de son sceau» (Jean 6: 26-27).

Ne comprenant pas Ses paroles, le peuple commença Ă  demander plus de miracles et de pain, tout comme la manne que MoĂŻse avait donnĂ© Ă  leurs ancĂȘtres dans le dĂ©sert du SinaĂŻ. Ils ne comprenaient pas que Christ Ă©tait le Pain sans levain de Vie. Son sacrifice rendrait possible le don de la vie Ă©ternelle Ă  tous ceux qui accepteraient et se soumettraient au rĂšgne de Christ dans leur vie.

JĂ©sus dit Ă  la foule: «  MoĂŻse ne vous a pas donnĂ© le pain du ciel, mais Mon PĂšre vous donne le vrai Pain du ciel
 Je suis le Pain de Vie» (Jean 6: 32, 35 et 48).

Parlant des symboles qui devaient ĂȘtre instituĂ©s Ă  PĂąque, JĂ©sus dit: « C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point
 Je suis le Pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce Pain, il vivra Ă©ternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde... si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie (Ă©ternelle) en vous-mĂȘmes. La volontĂ© de mon PĂšre, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie Ă©ternelle; et je le ressusciterai au dernier jour» (Jean 6: 50-51, 53, 40).

À ces mots, plusieurs s’éloignĂšrent de Lui, disant: «Et ils disaient: N'est-ce pas lĂ  JĂ©sus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le pĂšre et la mĂšre? Comment donc dit-il: Je suis descendu du ciel?... LĂ -dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: Comment peut-il nous donner sa chair Ă  manger?» (Jean 6: 42, 52.)

Christ répondit à ceux qui murmuraient: «Jésus leur répondit: Ne murmurez pas entre vous. Nul ne peut venir à moi, si le PÚre qui m'a envoyé ne l'attire; et je le ressusciterai au dernier jour» (Jean 6: 43-44).

À ces mots, plusieurs s’éloignĂšrent de Lui, disant: «DĂšs ce moment, plusieurs de ses disciples se retirĂšrent, et ils n'allaient plus avec Lui» (Jean 6: 66). Ceux qui avaient exprimĂ© un vrai intĂ©rĂȘt dans le message de JĂ©sus, se dĂ©tournĂšrent, tout simplement, et ne Le suivirent plus.

Regardant à Ses apÎtres en entrainement, Jésus leur demanda: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?» (Jean 6: 67).

Pierre répliqua: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle» (Jean 6: 68).

Jésus, connaissant les évÚnements à venir, répliqua: «N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de vous est un démon! Il parlait de Judas Iscariot, fils de Simon; car c'était lui qui devait le livrer, lui, l'un des douze» (Jean 6: 70-71).,

Il savait qu’il y aurait plus d’oppositions, de rejections et une trahison finale, trùs bientît.

Un Ă©vĂšnement tournant

Comme le ressentiment des pharisiens envers le Christ grandissait, leur dĂ©sir de Le faire taire croissait aussi (Jean 11.53). Ultimement, leur but resta le mĂȘme: Le tuer! Ils eurent cette opportunitĂ© au printemps de l’an 31 A.D., juste avant la PĂąque, comme le ministĂšre terrestre de Christ arrivait Ă  sa fin (Matt. 26: 1-4; Marc 14: 1-2; Luc 22: 37).

Judas Iscariot, succombant Ă  son penchant pour l’argent (Jean 12: 3-6), et Ă  l’influence de Satan sur lui, planifia avec les chefs des prĂȘtres et des scribes pour leur livrer JĂ©sus. Comme la PĂąque se rapprochait de plus en plus, Judas dit: «Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai? Et ils lui payĂšrent trente piĂšces d'argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer JĂ©sus» (Matt. 26: 15-16).

Cela amena une grande joie au chef des prĂȘtres, c’était ce qu’ils attendaient et espĂ©raient! Ils s’entendirent pour une somme de 30 piĂšces d’argent (Matt. 26: 15; Marc 14: 11).

Acceptant leur offre, Judas, Ă  partir de ce moment-lĂ : «  cherchait une occasion favorable pour leur livrer JĂ©sus Ă  l'insu de la foule» (Luc 22: 6). Son occasion assez vite.

Ayant instituĂ© les nouveaux symboles de la PĂąque, JĂ©sus commença Ă  se concentrer sur les Ă©vĂšnements qui surviendraient dans quelques heures. Serait-Il capable d’endurer les douleurs et les souffrances extrĂȘmes, et l’humiliation abjecte? Pourrait-Il accomplir l’objectif pour lequel Il Ă©tait nĂ© dans la chair? Pourrait-il y avoir une autre façon d’accomplir cette Ă©tape du plan de salut de Dieu?

Laissant le lieu du repas de la Pùque, Jésus alla au Mont des Oliviers, au Jardin de Gethsémané, Ses disciples Le suivirent (Luc 22: 39). Arrivant au jardin au coucher du Soleil

Cherchant du support de Ses disciples durant cette période agonisante, Jésus leur dit: «Priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation» (Luc 22: 40).

«Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et, s'étant mis à genoux, il pria, disant: PÚre, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne» (Luc 22: 41-42).

Christ Ă©tait profondĂ©ment troublĂ© par ce qu’Il allait vivre dans les heures Ă  venir, Dieu Lui envoya un ange pour Le fortifier (Luc 22: 43).

Les priĂšres de JĂ©sus s’intensifiĂšrent: «Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient Ă  terre» (Luc 22: 44).

«Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient Ă  terre. AprĂšs avoir priĂ©, il se leva, et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit: Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation» (Luc 22: 44-46).

Lisez aussi ce récit en parallÚle dans Matthieu 26: 6-46 et Luc 22: 6-46.

Retournant prier pour la seconde fois, JĂ©sus pria Ă  Dieu qu’il y ait une autre façon de payer pour les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©: «Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit Ă  Pierre: Vous n'avez donc pu veiller une heure avec moi! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation; l'esprit est bien disposĂ©, mais la chair est faible. Mon PĂšre, s'il n'est pas possible que cette coupe s'Ă©loigne sans que je la boive, que ta volontĂ© soit faite!» (Matt. 26: 42).

Mais, il n’y avait pas d’autres façons. JĂ©sus Ă©tait prĂȘt Ă  Se soumettre entiĂšrement Ă  la volontĂ© de Son PĂšre.

Les disciples ne se doutaient pas de la terrible Ă©preuve qui Ă©tait sur le point d’arriver, un test qui Ă©prouverait au plus haut point, leur engagement et leur loyautĂ© envers JĂ©sus.

Mais Pierre et les autres disciples avaient dĂ©jĂ  oubliĂ© l’avertissement que Christ leur avait donnĂ© plus tĂŽt (Matt. 26: 31-34; Marc 14: 27-30).

AprÚs avoir prié pour la troisiÚme fois, Jésus retourna vers eux, Il les trouva encore endormis. Avec un timbre de voix urgent, Christ les réveilla et dit: «Voici, l'heure est proche, et le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; voici, celui qui me livre s'approche» (Matt. 26: 45-46).

Vers minuit, JĂ©sus vit Judas s’approcher avec une foule: «Comme il parlait encore, voici, Judas, l'un des douze, arriva, et avec lui une foule nombreuse armĂ©e d'Ă©pĂ©es et de bĂątons, envoyĂ©e par les principaux sacrificateurs et par les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donnĂ© ce signe: Celui que je baiserai, c'est lui; saisissez-le» (Matt. 26: 47-48).

Judas, aprĂšs s’ĂȘtre approchĂ© de Lui, dit: «  Salut, Rabbi! Et il le baisa» (Matt. 26: 49). Le signal Ă©tait donnĂ©, son travail Ă©tait terminĂ©.

Regardant Judas dans les yeux, JĂ©sus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le...» (Matt. 26: 50), puis, «  Alors ces gens s'avancĂšrent, mirent la main sur JĂ©sus, et Le saisirent» (v. 50).

Lisez ce récit en parallÚle dans Marc 14: 43-46 et Matthieu 26: 6-56.

Alors, les disciples de Jésus, abandonnÚrent leur Maßtre et se sauvÚrent: «Alors tous l'abandonnÚrent, et prirent la fuite» (Marc 14: 50).

MĂȘme Pierre, qui, quelques heures avant, avait dĂ©clarĂ© fortement qu’il n’abandonnerait jamais Christ, ou le renierait, mais c’est ce qu’il ferait trois heures plus tard (Marc 14: 66-72).

Jésus était maintenant seul face à cette terrible et agonisante épreuve. Masi Soin PÚre céleste serait là pour Le fortifier.

Est-ce que Jésus aurait pu pécher?

Plusieurs croient que JĂ©sus Christ Ă©tait incapable de pĂ©cher. Ils supposent que, puisqu’Il Ă©tait prophĂ©tisĂ© pour rĂ©ussir, c’était donc impossible pour Lui de faillir.

La Bible rĂ©vĂšle clairement que JĂ©sus dĂ©laissa la gloire qu’Il possĂ©dait dans la Famille divine et vint dans la chair et le sang comme ĂȘtre humain. En faisant cela, Il se mit Ă  risque Lui-mĂȘme, de faillir dans Son rĂŽle comme Sauveur de l’humanitĂ©. Il Ă©tait sujet tout comme nous le sommes, Ă  l’influence et aux tentations de Satan, des convoitises charnelles des yeux et de la chair, et qu’Il avait aussi Ă  vaincre les tentations du pĂ©chĂ©.

Dieu dans la chair

Comme un ĂȘtre humain, JĂ©sus Ă©tait entiĂšrement Dieu et entiĂšrement humain. MĂȘme s’Il Ă©tait Dieu dans la chair, Il ne possĂ©dait pas toute la gloire qu’Il possĂ©dait dans Son Ă©tat spirituel antĂ©rieur lorsqu’Il Ă©tait la Parole (Jean 1: 14), ou lorsqu’Il Ă©tait le Dieu de l’Ancien Testament. C’est expliquĂ© clairement dans Jean 17: 5: «Et maintenant toi, PĂšre, glorifie-moi auprĂšs de toi-mĂȘme de la gloire que j'avais auprĂšs de toi avant que le monde fĂ»t».

D’autres, croient Colossiens 2: 9: «Car en lui habite corporellement (physiquement) toute la plĂ©nitude de la divinité», ce passage signifie que Christ avait Ă  Sa disposition tous les pouvoirs d’un ĂȘtre spirituel. La version anglaise de la Bible, The Phillips Bible, donne plus de dĂ©tails: «Yet it is in Him that God gives a full and complete expression of Himself (within the physical limits that He set Himself in Christ)», traduit littĂ©ralement par: «Mais c’est en Lui que Dieu donne une expression entiĂšre et complĂšte de Lui-mĂȘme (c'est-Ă -dire dans les limites physiques qu’Il Ă©tablit Lui-mĂȘme en Christ)».

Cette explication dĂ©montre correctement que Dieu avait donnĂ© tous les pouvoirs Ă  JĂ©sus, mais dans les limites d’un ĂȘtre humain physique.

Vaincre par la mort

Lors de la soirée de Sa derniÚre Pùque, Jésus déclara: «Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde» (Jean 16: 33).

JĂ©sus avait terminĂ© Son ministĂšre et formĂ© Ses disciples, qui deviendraient le cƓur de l’Église. Il Ă©tait maintenant prĂȘt Ă  mourir, Ă  donner Sa vie, pour payer pour tous les pĂ©chĂ©s du monde.

Lorsqu’il mourut, Son esprit (l’esprit dans l’homme Job 32: 8), retourna Ă  Dieu. Un fantĂŽme physique de Christ ne continua pas de vivre aprĂšs Sa mort, comme quelques uns le croient. Ne comprenant pas 1 Pierre 3: 18-19, il y en a mĂȘme qui croit que JĂ©sus prĂȘcha aux anges dĂ©chus en enfer, pendant qu’Il Ă©tait mort pour trois jours et trois nuits.

La croyance des gnostiques du Docetisme, adhĂ©raient Ă  cette doctrine par milliers au dĂ©but de la nouvelle Ăšre, elle dĂ©clarait que JĂ©sus n’avait pas de corps humain. Il paraissait, supposĂ©ment, ĂȘtre mort sur la croix. Le Christ physique n’était qu’une rĂ©flexion du vrai Christ Divin, qui restait au ciel. Les gnostiques enseignaient que le Christ spirituel continuait Ă  vivre pendant que le Christ physique, infĂ©rieur, mourait.

Mais, le livre aux Romains, chapitre 14: 9 dĂ©clare: «Car Christ est mort et il a vĂ©cu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants». Seulement un Christ mourut et ressuscitĂąt, pas deux ĂȘtres sĂ©parĂ©s.

Probable, pas infaillible

Dans Jean 18: 37, Ponce Pilate questionna JĂ©sus: « Tu es donc roi? JĂ©sus rĂ©pondit: Tu le dis, Je suis roi. Je suis nĂ© et Je suis venu dans le monde pour rendre tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©. Quiconque est de la vĂ©ritĂ© Ă©coute Ma voix».

Un certain nombre d’écritures (comme Matt. 17: 1-9; 1 Pierre 1: 18-21; Jean 11: 25; HĂ©b. 8: 10 et de prophĂštes de l’Ancien Testament) certifiĂšrent et prophĂ©tisĂšrent la certitude de la victoire de Christ durant Sa vie physique, et aussi l’assurance de Son futur rĂšgne millĂ©naire. Plusieurs personnes ont cru erronĂ©ment, que cette certitude signifiait qu’il n’y avait aucune chance, aucune possibilitĂ© que Christ faille Ă  Son but.

S’il n’y avait aucun danger de ne pas complĂ©ter Sa mission terrestre, alors, pourquoi JĂ©sus jeĂ»na-t-Il pendant 40 jours et 40 nuits (Matthieu 4: 2)? Pourquoi avait-Il besoin de se rapprocher de Son PĂšre avant de confronter Satan? La Bible dĂ©clare que JĂ©sus Ă©tait: «Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir Ă  nos faiblesses; au contraire, il a Ă©tĂ© tentĂ© comme nous en toutes choses, sans commettre de pĂ©ché» (HĂ©b. 4: 15). RĂ©flĂ©chissez Ă  ce qui suit: Si une personne est capable d’ĂȘtre tentĂ©e Ă  pĂ©cher, alors, une possibilitĂ© de pĂ©cher doit exister!

Christ priait frĂ©quemment Ă  Dieu et Lui offrait des supplications avec des priĂšres ardentes et avec des larmes (HĂ©b. 5: 7). Il y est dit aussi: « a appris, bien qu'il fĂ»t Fils, l'obĂ©issance par les choses qu'il a souffertes» (v. 8). Est-ce que cela semble qu’il n’y avait aucune possibilitĂ© qu’Il ne pĂšche?

JĂ©sus na pas seulement accomplit Son ministĂšre avec succĂšs, Il a aussi rĂ©ussi avec succĂšs Ă  rĂ©sister aux tentations. En faisant cela, Il Se qualifia pour ĂȘtre le sacrifice parfait, enlevant les pĂ©chĂ©s du monde (Jean 1: 29; 1 Jean 2: 2). Il vainquit les pressions et les tentations de Satan, de la sociĂ©tĂ©, et de Lui-mĂȘme, donnant un exemple parfait pour Ses serviteurs.

Aller Ă  la source du pouvoir

Pourquoi alors, les Ă©critures prophĂ©tisent au sujet de la victoire de JĂ©sus avant son temps? Parce que c’était la volontĂ© parfaite et la pleine dĂ©termination de Dieu le PĂšre et de Son Fils JĂ©sus Christ que la victoire Ă©tait certaine!

ÉsaĂŻe rĂ©vĂšle comment JĂ©sus accomplirait Son Oeuvre: «La vĂ©ritĂ© a disparu, et celui qui s'Ă©loigne du mal est dĂ©pouillĂ©, et l’Éternel voit, d'un regard indignĂ©, qu'il n'y a plus de droiture. Il voit qu'il n'y a pas un homme, Il s'Ă©tonne de ce que personne n'intercĂšde; Alors son bras lui vient en aide, et Sa justice lui sert d'appui. Il se revĂȘt de la justice comme d'une cuirasse, et Il met sur Sa tĂȘte le casque du salut; Il prend la vengeance pour vĂȘtement, et Il se couvre de la jalousie comme d'un manteau» (És. 59: 15-17).

Cette prophĂ©tie, parmi tant d’autres, dĂ©crit la victoire de JĂ©sus Christ Ă  vaincre le pĂ©chĂ©. À cause de la dĂ©termination et la force (puissance) de Dieu, l’échec n’était pas une option, mĂȘme si elle Ă©tait possible! JĂ©sus savait que S’Il allait Ă  l’ultime source du pouvoir dans l’univers, Il recevrait ce qu’Il aurait besoin pour vaincre (et c’est aussi possible pour nous).

JĂ©sus Christ Ă©tait vulnĂ©rable Ă  la tentation, Il Ă©tait sujet Ă  la mort, et capable de pĂ©cher, et Il accomplit le plus grand ministĂšre et le plus exigeant que le monde n’ait jamais vu. Ce n’est seulement qu’en Se fiant sur la puissance de Dieu, pas la Sienne, celle qui est humaine, qu’Il fut capable de vaincre les plus insurmontables Ă©preuves devant Lui.

Le jugement commence

«La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de JĂ©sus, et le liĂšrent. Ils l'emmenĂšrent d'abord chez Anne; car il Ă©tait le beau-pĂšre de CaĂŻphe, qui Ă©tait souverain sacrificateur cette annĂ©e-là
 Anne l'envoya liĂ© Ă  CaĂŻphe, le souverain sacrificateur» (Jean 18: 12-13, 24).

Une fois-là, Jésus commença à faire face aux faux accusateurs. Les uns aprÚs les autres, ils vinrent avec des témoignages contradictoires (Marc 14: 59). Le chef des sacrificateurs et des anciens voulaient désespérément une bonne raison pour accuser Christ et le mettre à mort. Alors vint deux hommes déclarant: «Nous l'avons entendu dire: Je détruirai ce temple fait de main d'homme, et en trois jours j'en bùtirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme» (Marc 14: 58).

«Alors le souverain sacrificateur, se levant au milieu de l'assemblée, interrogea Jésus, et dit: Ne réponds-tu rien? Qu'est-ce que ces gens déposent contre toi?» (Marc 14: 60.)

«JĂ©sus garda le silence » (Marc 14: 61).

« Le souverain sacrificateur l'interrogea de nouveau, et lui dit: Es-tu le Christ, le Fils du Dieu bĂ©ni?» (Marc 14: 61.)

Regardant Caïphe: «Jésus répondit: Je le suis. Et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel» (Marc 14: 62).

«Alors le souverain sacrificateur dĂ©chira ses vĂȘtements, et dit: Qu'avons-nous encore besoin de tĂ©moins? Vous avez entendu le blasphĂšme. Que vous en semble? Tous le condamnĂšrent comme mĂ©ritant la mort» (Marc 14: 63-64).

Ils dĂ©cidĂšrent tous le mĂȘme chĂątiment. Ils ne comprenaient pas que leur esprit Ă©tait sous l’emprise du diable, mais, sans le savoir, ils accomplissaient aussi le but de Dieu.

LĂ , se tenait Christ, un ĂȘtre humain sans pĂ©chĂ©, parfait, qui, pour avoir dit la vĂ©ritĂ©, Ă©tait maintenant sentence Ă  mort, par Sa propre crĂ©ation. Parce qu’il Ă©tait rempli d’amour pour l’humanitĂ©, Il Ă©tait dĂ©cidĂ© d’endurer encore plus.

«Et quelques-uns se mirent à cracher sur lui, à lui voiler le visage et à le frapper à coups de poing, en lui disant: Devine! Et les serviteurs le reçurent en lui donnant des soufflets» (Marc 14: 65).

«DÚs le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. AprÚs avoir lié Jésus, ils L'emmenÚrent, et Le livrÚrent à Pilate» (Marc 15: 1; Matt. 27: 1).

Vous pouvez lire ce récit en parallÚle dans Matthieu 26: 57-68; 27: 1; Marc 14: 53-65; 15: 1; Luc 22: 54, 63-71; et Jean 18: 12-24.

Jésus fut-Il crucifié sur une croix ou pendu sur un poteau?

Le soi-disant Christianisme de ce monde a traditionnellement enseignĂ© que Christ mourut sur une croix. Puisque Christ Lui-mĂȘme, donna des avertissements de ne pas suivre les traditions des hommes (Marc 7: 6-7), nous ne devrions pas faire de suppositions, mais nous devons examiner et prouver toutes choses (1 Thess. 5: 21).

Sachez que la croix fut utilisĂ©e largement comme un symbole par de nombreuses religions paĂŻennes, dans diffĂ©rentes formes d’adorations. Ses racines sont anciennes, avec deux morceaux de bois se croisant, pour former la croix que nous connaissons, elle est assez facile Ă  reconnaitre.

Dans les rĂ©cits de l’évangile, la Bible dit que Christ fut clouĂ© sur une croix. Le mot Grec utilisĂ© pour «croix» est stauros, qui signifie «poteau, pĂŽle, bĂąton droit, ou encore croix».

Ce qui est intĂ©ressant, d’autres versets rĂ©vĂšlent que Christ fut clouĂ© sur au bois 1 Pi. 2: 24; bois: Actes 5: 30, bois: 10: 39, croix: 13: 29. Le mot Grec utilisĂ© ici, est xulon, qui signifie bois, branche, arbre, ou d’autres articles fait en bois.

À cette Ă©poque, les soldats romains crucifiaient les gens coupables et condamnĂ©s sur une structure de bois de diffĂ©rentes formes. Quelques fois, ils utilisaient des poteaux droits (I), ou croisĂ©s (X), pour les rendre plus solides, ou ils attachaient des traverses horizontales (+) pour Ă©tendre au maximum les bras des condamnĂ©s, ce qui Ă©taient excessivement douloureux.

La Bible ne donne pas de dĂ©tails exacts sur la forme de «stauros» ou de «xulon», sur lequel Christ fut crucifiĂ©. Si Dieu avait jugĂ© cela important que nous le sachions, Il l’aurait clairement rĂ©vĂ©lĂ© ne laissant aucun doute. Nous savons que Christ avait des trous dans Ses deux mains, et sur Ses pieds, dons nous savons que des clous (en mĂ©tal ou en bois) ont fait ces marques, mais, tant qu’à la forme de croix ou du poteau, la forme de l’instrument de torture n’est pas important, mais Son sacrifice, OUI!

Faisant face Ă  Pilate et Ă  HĂ©rode

Marc 15: 1 rĂ©vĂšle: «DĂšs le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhĂ©drin. AprĂšs avoir liĂ© JĂ©sus, ils l'emmenĂšrent, et le livrĂšrent Ă  Pilate». Une fois-lĂ , ils L’accusĂšrent devant Pilate, afin de prouver leur cas: «Ils se mirent Ă  l'accuser, disant: Nous avons trouvĂ© cet homme excitant notre nation Ă  la rĂ©volte, empĂȘchant de payer le tribut Ă  CĂ©sar, et se disant lui-mĂȘme Christ, roi» (Luc 23: 2).

«Pilate l'interrogea, en ces termes: Es-tu le roi des Juifs? Jésus lui répondit: Tu le dis» (Luc 23: 3).

Satisfait avec la réponse de Christ: «Pilate dit aux principaux sacrificateurs et à la foule: Je ne trouve rien de coupable en cet homme» (Luc 23: 4).

Ce n’était sĂ»rement pas ce qu’ils voulaient entendre: «Mais ils insistĂšrent, et dirent: Il soulĂšve le peuple, en enseignant par toute la JudĂ©e, depuis la GalilĂ©e, oĂč il a commencĂ©, jusqu'ici» (Luc 23: 5).

«Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen; et, ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là» (Luc 23: 6-7).

«Lorsque Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu'il avait entendu dire de lui, et il espérait qu'il le verrait faire quelque miracle. Il lui adressa beaucoup de questions; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l'accusaient avec violence» (Luc 23: 8-10).

«Et Jésus ne fit plus aucune réponse, ce qui étonna Pilate» (Marc 15: 5).

«HĂ©rode, avec ses gardes, le traita avec mĂ©pris; et, aprĂšs s'ĂȘtre moquĂ© de lui et l'avoir revĂȘtu d'un habit Ă©clatant, il le renvoya Ă  Pilate» (Luc 23: 11).

«Car il savait que c'était par envie que les principaux sacrificateurs l'avaient livré» (Marc 15: 10).

«Pilate, ayant assemblĂ© les principaux sacrificateurs, les magistrats, et le peuple, leur dit: Vous m'avez amenĂ© cet homme comme excitant le peuple Ă  la rĂ©volte. Et voici, je l'ai interrogĂ© devant vous, et je ne l'ai trouvĂ© coupable d'aucune des choses dont vous l'accusez; HĂ©rode non plus, car il nous l'a renvoyĂ©, et voici, cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort. Je le relĂącherai donc, aprĂšs l'avoir fait battre de verges. A chaque fĂȘte, il Ă©tait obligĂ© de leur relĂącher un prisonnier» (Luc 23: 13-17; Marc 15: 11-12).

«Ils criÚrent de nouveau: Crucifie-le! Pilate leur dit: Quel mal a-t-il fait? Et ils criÚrent encore plus fort: Crucifie-le!» (Marc 15: 13-14; Luc 23: 1-25).

«Pilate, voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit: Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde» (Matt 27: 24).

Battu, extĂ©nuĂ© et plein de contusions et d’enflures, celui qui Ă©tait pure, innocent, prit la place de celui qui mĂ©ritait la mort.

DĂ©figurĂ© plus que tout homme ne l’a jamais Ă©tĂ©

Avec le sort de JĂ©sus scellĂ©, Pilate L’envoya pour ĂȘtre flagellĂ© et crucifiĂ©, une des formes les plus douloureuses de torture Ă  mort inventĂ©e par l’homme.

Comme nous l’avons vu, il y avait diffĂ©rentes sortes de crucifixions et de tortures. Nous en examinerons une en particulier.

Au dĂ©but de cette horrible Ă©preuve, JĂ©sus fut dĂ©shabillĂ© complĂ©tement, de tous Ses vĂȘtements et Ses mains furent attachĂ©s Ă  un poteau, afin qu’Il ne tombĂąt pas Ă  terre s’Il perdait conscience. Un lĂ©gionnaire romain avança avec un fouet dans ses mains, un fouet Ă  manche courte, et avec neuf laniĂšres de cuir, ayant des morceaux de mĂ©tal au bout des laniĂšres de cuir, le mĂ©tal Ă©tait aiguisĂ© et pointu afin de lacĂ©rer la peau. C’était un terrible instrument de torture, son nom seul Ă©voquait la terreur, un fouet appelĂ© le chat Ă  neuf queues.

Le lĂ©gionnaire prenait son Ă©lan pour lever et lancer le lourd fouet dans les airs, et lorsqu’il retombait sur la victime, un son terrible, comme un claquement fort rĂ©sonnait, les extrĂ©mitĂ©s du fouet lacĂ©raient profondĂ©ment la peau, le sang jaillissait abondamment Ă  chaque coup, encore et encore, sur le dos, les Ă©paules, les jambes, le torse de JĂ©sus. En premier, le lourd fouet ne faisait que dĂ©chirĂ© et lacĂ©rĂ© la peau, mais comme les coups continuaient, les piĂšces de mĂ©tal coupaient les veines et les capillaires, permettant de plus en plus de sang Ă  gicler. Puis, des artĂšres furent atteintes, ainsi que les muscles, la douleur Ă©tait atroce et insupportable, Ses forces s’échappaient de Son corps.

La flagellation produit des cicatrices profondes et larges, qui s’élargissent par les coups rĂ©pĂ©tĂ©s et successifs. En trĂšs peu de temps, la peau du dos de JĂ©sus pendait en lambeaux Ă©troits et longs, comme des rubans. Tout l’endroit oĂč se tenait la flagellation Ă©tait maculĂ© de sang, on se serait cru dans une boucherie.

La sĂ©vĂšre flagellation fut arrĂȘtĂ©e lorsqu’un Centurion en charge jugea que JĂ©sus Ă©tait presque mort.

Une prophĂ©tie de l’Ancien Testament rĂ©sume le rĂ©cit: «De mĂȘme qu'il a Ă©tĂ© pour plusieurs un sujet d'effroi, tant son visage Ă©tait dĂ©figurĂ©, tant son aspect diffĂ©rait de celui des fils de l'homme» (És. 52: 14). JĂ©sus fut battu jusqu’à en ĂȘtre littĂ©ralement dĂ©figurĂ©. Son apparence ne ressemblait en rien de ce que les images nous Le dĂ©montrent sur la croix.

MĂȘme si les Juifs avaient une loi qui interdisait plus de 39 coups de fouet, il y a de fortes chances que les romains ne s’en prĂ©occupaient pas du tout.

À ce point, JĂ©sus Ă©tait trĂšs prĂšs de la mort. Vous pouvez vous imaginer la douleur agonisante ravageant et parcourant tout Son systĂšme nerveux. On le dĂ©lia du poteau et Lui permit de tomber sur le sol, tout Son corps trempĂ© par Son propre sang. Un des soldats prĂ©sent Lui jeta une cape rouge de soldat romain sur Ses Ă©paules et Lui posĂšrent un roseau entre les mains comme un sceptre, disant: voici le roi des Juifs! Pour complĂ©ter la moquerie, on Lui enfonça une couronne d’épines sur la tĂȘte. Puisqu’il y a de nombreux vaisseaux capillaires en dessous du cuir chevelu, une abondance de sang jaillit immĂ©diatement et coula sur Sa tĂȘte et sur Son corps.

«Les soldats conduisirent JĂ©sus dans l'intĂ©rieur de la cour, c'est-Ă -dire, dans le prĂ©toire, et ils assemblĂšrent toute la cohorte. Ils le revĂȘtirent de pourpre, et posĂšrent sur sa tĂȘte une couronne d'Ă©pines, qu'ils avaient tressĂ©e. Puis ils se mirent Ă  le saluer: Salut, roi des Juifs! Et ils lui frappaient la tĂȘte avec un roseau, crachaient sur lui, et, flĂ©chissant les genoux, ils se prosternaient devant lui. AprĂšs s'ĂȘtre ainsi moquĂ©s de lui, ils lui ĂŽtĂšrent la pourpre, lui remirent ses vĂȘtements, et l'emmenĂšrent pour le crucifier» (Marc 15;16-20).

«Alors Pilate leur relĂącha Barabbas; et, aprĂšs avoir fait battre de verges JĂ©sus, il le livra pour ĂȘtre crucifiĂ©. Les soldats du gouverneur conduisirent JĂ©sus dans le prĂ©toire, et ils assemblĂšrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ĂŽtĂšrent ses vĂȘtements, et le couvrirent d'un manteau Ă©carlate. Ils tressĂšrent une couronne d'Ă©pines, qu'ils posĂšrent sur sa tĂȘte, et ils lui mirent un roseau dans la main droite; puis, s'agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant: Salut, roi des Juifs! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tĂȘte. AprĂšs s'ĂȘtre ainsi moquĂ©s de lui, ils lui ĂŽtĂšrent le manteau, lui remirent ses vĂȘtements, et l'emmenĂšrent pour le crucifier» (Matt. 27: 26-31).

Terribles souffrances

Plusieurs coupures et incisions sont si profondes, que l’on peut voir mĂȘme les os. Les coups ont mĂȘme sĂ©parĂ©s quelques uns d’eux de leurs ligaments: «  tous mes os se sĂ©parent;
 Je pourrais compter tous mes os » (Ps. 22: 15, 18)! JĂ©sus subit ce chĂątiment afin que: « lui qui a portĂ© lui-mĂȘme nos pĂ©chĂ©s en son corps sur le bois, afin que morts aux pĂ©chĂ©s nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris» (1 Pi. 2: 24).

Par Ses souffrances et Ses meurtrissures, toutes nos maladies pouvaient ĂȘtre guĂ©ries et par Son sang versĂ©, par Sa vie qu’Il a donnĂ©e, nos pĂ©chĂ©s physiques pouvaient maintenant ĂȘtre pardonnĂ©s.

TrÚs défiguré, Jésus portait péniblement la lourde croix de bois sur Ses épaules déchirées dans les rues de Jérusalem. Tous ceux qui Le voyaient, étaient frappés de stupeur, horrifiés et choqués par Son apparence!

Le «soi-disant criminel» condamnĂ©, accompagnĂ© des soldats romains, marchaient pĂ©niblement vers le lieu de la crucifixion, le lieu appelĂ© Golgotha. JĂ©sus S’efforçait de marcher droit, mais Ă  cause du poids Ă©norme de la croix et de Ses coups qui L’avaient presque vidĂ© de Son Ă©nergie, JĂ©sus trĂ©buchait constamment. Le fardeau Ă©tait de trop pour Lui, le frottement du bois sur Ses Ă©paules Lui faisait horriblement mal, c’était atroce. Lorsqu’Il tombait, JĂ©sus essayait de se relever, et cela Le vidait encore plus de Ses forces et de Son Ă©nergie. Un des soldats Lui criait LĂšve-toi! Afin d’accĂ©lĂ©rer la marche vers le lieu, le centurion en charge choisit parmi la foule qui regardait le «condamné» dĂ©ambuler, un dĂ©nommĂ© Simon de CyrĂšne, et il le força Ă  porter la croix de JĂ©sus (Matt. 27: 32).

Jésus suivait derriÚre Simon, un petit instant de relùchement trÚs apprécié, mais saignant encore abondamment, et tout son corps hurlait de douleur, et il était sur le point de perdre conscience.

La crucifixion

Finalement aprĂšs une marche d’environ un tiers de mille (environ 1.2 KilomĂštre): «Ils forcĂšrent Ă  porter la croix de JĂ©sus, un passant qui revenait des champs, Simon de CyrĂšne, pĂšre d'Alexandre et de Rufus; et ils conduisirent JĂ©sus au lieu nommĂ© Golgotha, ce qui signifie lieu du crĂąne» (Marc 15: 21-22).

ArrivĂ© sur place, on dit Ă  Simon de dĂ©poser les piĂšces de bois croisĂ©s. On Ă©tendit immĂ©diatement JĂ©sus sur les deux morceaux de bois fixĂ©s ensemble, les Ă©paules et les bras de JĂ©sus furent tendus afin de bien centrĂ© les mains Ă  plat, l’intĂ©rieur vers le haut. Alors, un lĂ©gionnaire enfonça Ă  grands coups de maillets des clous en fer directement Ă  travers le centre des mains et dans le bois dur. Ce n’étaient pas le genre de clous Ă  finition que nous avons aujourd’hui, ayant une surface douce et pointue pour en faciliter la pĂ©nĂ©tration, non, c’était plutĂŽt le genre de clou brut, avec beaucoup de rouille, ayant dĂ©jĂ  servit Ă  maintes reprises, le bout des clous Ă©tant usĂ©s, il fallait frapper fort et sec pour les enfoncer rapidement. Lorsqu’ils dĂ©fonçaient la peau, ils tassaient et dĂ©chiraient tout sur leur passage, arrachant la peau et faisant des trous Ă  travers la peau, rien ne leur rĂ©sistait. Ensuite, le centurion passait aux pieds, le bruit des os qui se dĂ©tachaient de leurs joints Ă©taient horrible, terrifiant, et la douleur Ă©tait insupportable.

Puis ayant vĂ©rifiĂ© si la personne Ă©tait bien clouĂ©e solidement au bois, le lĂ©gionnaire, avec l’aide de ses semblables, relevĂšrent la croix, debout, pour ensuite la glissĂ©e dans un trou prĂ©vu Ă  cet effet. Lorsque les pieds de JĂ©sus furent clouĂ©s l’un sur l’autre sur le poteau, les genoux restĂšrent arquĂ©s, Ă  cause de leur position qui n’était pas naturelle, Avec la montĂ©e de la croix, le poids du corps de JĂ©sus glissa vers l’avant et vers le bas, Ă©tirant tous les muscles de Son corps, des Ă©clairs de douleurs et de multiples spasmes intenses traversaient tout Son systĂšme nerveux Ă  une trĂšs grande vitesse, c’était Ă  en perdre la raison tellement la douleur Ă©tait inhumaine, accĂ©lĂ©rant les battements de Son cƓur et par le fait mĂȘme Sa respiration. La tĂ©tanie, causĂ©e par l’hyperventilation, causant une douleur extrĂȘme Ă  cause du manque d’oxygĂšne aux tissus, s’installa.

Le tourment continuait sans relĂąche. MĂȘme les mouches Ă©taient lĂ  pour festoyer sur les plaies bĂ©antes et sanglantes. Son corps nu, ravagĂ© par les douleurs intenses, faisait le sujet des sarcasmes des moqueurs: «Il a sauvĂ© les autres, et il ne peut se sauver lui-mĂȘme! S'il est roi d'IsraĂ«l, qu'il descende de la croix, et nous croirons en Lui. Il s'est confiĂ© en Dieu; que Dieu Le dĂ©livre maintenant, s'Il L'aime. Car Il a dit: Je suis Le Fils de Dieu» (Matt. 27: 42-43).

De Ses lĂšvres assĂ©chĂ©es et crevassĂ©es, et avec Sa langue enflĂ©e, JĂ©sus soupira ces mots: «PĂšre, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font» (Luc 23: 34). IndiffĂ©rent aux souffrances de Christ, les soldats se divisĂšrent Ses vĂȘtements en les tirant au sort (Luc 23: 34).

Vous pouvez lire en parallÚle ce récit dans: Matt. 27: 32-50; Marc 15: 21-37; Luc 23: 26-46.

ComplÚtement coupé

JĂ©sus avait toujours comptĂ© sur Son PĂšre. Il savait qu’en Lui faisant confiance, et en gardant un contact personnel par la priĂšre, aucune Ă©preuve ou difficultĂ© n’était assez grande ou impossible Ă  endurer. Durant tout Son ministĂšre, les priĂšres de JĂ©sus furent entendues Ă  toutes les fois. Il n’avait besoin qu’à regarder Ă  Ses plus grands miracles, comme la fois de la rĂ©surrection de Lazare, et les mots qu’Il dit Ă  cette occasion: «PĂšre, je te rends grĂąces de ce que tu m'as exaucĂ©. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours; mais j'ai parlĂ© Ă  cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé» (Jean 11: 41-42).

MĂȘme quand les mĂ©chants vinrent L’arrĂȘter au jardin de GethsĂ©manĂ©, JĂ©sus aurait pu appeler l’intervention de Dieu: «Penses-tu que Je ne puisse pas invoquer Mon PĂšre, qui Me donnerait Ă  l'instant plus de douze lĂ©gions d'anges?» (Matt. 26: 53).

Le ciel au-dessus la ville de JĂ©rusalem devint noir, cachĂ© de la lumiĂšre du Soleil par les Ă©pais et tĂ©nĂ©breux nuages s’accumulant, et en plein aprĂšs-midi! Il semblait que Christ ne pouvait plus compter sur le PĂšre, qui L’avait pourtant aidĂ© durant les 33 Âœ de sa vie. Il pendait, inerte, clouĂ© Ă  la croix, remplit de douleurs atroces et de terribles angoisses, ayant un urgent besoin qu’on Lui vienne en aide, Il Ă©tait seul, complĂštement abandonnĂ©.

Vers 3:00 p.m., JĂ©sus rassembla le peu de forces qui Lui restait, et cria d’une voix forte: « Éli, Éli, lama sabachthani? C'est-Ă -dire: Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M'as-tu abandonnĂ©?» (Matt. 27: 46). Ce n’étaient pas des mots vides. Son cri dĂ©montrait Ses sentiments intĂ©rieurs. JĂ©sus Ă©tait tout Ă  fait humain, mĂȘme si Dieu Ă©tait Son PĂšre. Il Ă©tait nĂ© d’une femme humaine, et Il avait des sentiments, des Ă©motions, tout comme n’importe quel autre ĂȘtre humain.

À ce moment prĂ©cis, JĂ©sus expĂ©rimenta quelque chose qu’Il ne connaissait pas, qu’Il n’avait jamais expĂ©rimentĂ© auparavant: Ayant toujours existĂ© depuis toute Ă©ternitĂ©, comme la Parole, puis dans la chair comme le Fils de Dieu, Il avait toujours Ă©tĂ© en contact intime avec le PĂšre. Et maintenant, Il rĂ©alisait pour la premiĂšre fois qu’Il Ă©tait complĂštement seul! Totalement coupĂ© de Son PĂšre!

Leur contact continuel et jamais interrompu venait tout juste d’ĂȘtre coupĂ©: «Celui qui n'a point (jamais) connu le pĂ©chĂ©, Il (Dieu) l (Christ)'a fait devenir pĂ©chĂ© pour nous, afin que nous devenions en lui (Christ) justice de Dieu» (2 Cor. 5: 21). Oui: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l'Éternel a fait retomber sur Lui (Christ) l'iniquitĂ© de nous tous» (És. 53: 6). JĂ©sus avait tous les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ© sur Ses Ă©paules, sur Lui, devenant pĂ©chĂ© pour nous.

Et, parce que: «Mais ce sont vos crimes qui mettent une sĂ©paration entre vous et votre Dieu; Ce sont vos pĂ©chĂ©s qui vous cachent Sa face et L'empĂȘchent de vous Ă©couter» (És. 59: 2). Le PĂšre n’avait pas le choix, puisqu’Il ne peut compromettre avec le pĂ©chĂ©, Il Ă©tait obligĂ© de se dĂ©tourner de Christ, de l’abandonner, Dieu ne fait pas acception de personnes, cela inclus mĂȘme Son propre Fils!

Plus les douleurs augmentaient et devenaient insupportables, plus JĂ©sus Christ comprenaient ce que cela signifiait que d’ĂȘtre coupĂ© de Dieu. Se rappelant comment Il avait enseignĂ© Ses disciples que: «Je ne peux rien faire de (par) Moi-mĂȘme», l’aide dont Il avait dĂ©jĂ  comptĂ© Ă  de trĂšs nombreuses reprises, cet aide, n’était plus disponible. Il savait qu’Il (et Lui seul) avait Ă  porter les pĂ©chĂ©s de chaque ĂȘtre humain (incluant les vĂŽtres) depuis le dĂ©but de la crĂ©ation. Il savait aussi qu’Il devait faire face aux derniers moments de Sa vie sur Terre, seul, coupĂ© du PĂšre.

C’est fini

ComplĂ©tement Ă©puisĂ©, presque vidĂ© de la vie, ayant de la difficultĂ© Ă  respirer, et toutes les cellules et les neurones de son corps criant dans la douleur: «  JĂ©sus, qui savait que tout Ă©tait dĂ©jĂ  consommĂ©, dit, afin que l'Écriture fĂ»t accomplie: J'ai soif» (Jean 19: 28).

«Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchÚrent de sa bouche» (Jean 19: 29; Matt. 27: 48).

«Mais les autres disaient: Laisse, voyons si Élie viendra le sauver» (Matt. 27: 49).

Les souffrances de JĂ©sus Ă©taient sur le point de se terminer. Cette longue Ă©preuve pour l’amour de l’humanitĂ© approchait sa fin. Il avait endurĂ© les moqueries cruelles, les coups sauvages, l’humiliation, le fait d’ĂȘtre abandonnĂ© et rejetĂ©. Son corps en santĂ© Ă©tait maintenant transformĂ© en un amoncellement d’os, de liquides corporels et de muscles douloureux, et saignant abondamment. Il Ă©tait durement reconnaissable par ceux qui Le connaissaient.

«Quand JĂ©sus eut pris le vinaigre, Il dit: Tout est accompli. Et, baissant la tĂȘte, Il rendit l’esprit. JĂ©sus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit» (Jean 19: 30 et Matt. 27: 50).

«Mais un des soldats lui perça le cĂŽtĂ© avec une lance, et aussitĂŽt il sortit du sang et de l'eau» (Jean 19: 34). Ce n’est seulement que par le sang versĂ© de JĂ©sus que les pĂ©chĂ©s peuvent ĂȘtre pardonnĂ©s (LĂ©v. 17: 11).

Avec ce dernier cri, JĂ©sus de Nazareth, le Sauveur de l’humanitĂ©, rendit la vie: «JĂ©sus s'Ă©cria d'une voix forte: PĂšre, Je remets Mon esprit entre Tes mains. Et, en disant ces paroles, Il expira» (Luc 23: 46).

JĂ©sus Christ rendit Son dernier souffle.

JĂ©sus, est-il mort de peine, ou le cƓur brisĂ©?

Dans les derniĂšres heures de la vie de JĂ©sus jusqu’à sa mort, Il fut clouĂ© sur une croix, entre deux criminels. Sur l’ordre de Pilate, les soldats romains brisĂšrent les jambes des condamnĂ©s Ă  mort afin qu’ils ne puissent se relever pour pouvoir respirer, Ă©tant affaissĂ©s, leurs poumons ne pouvaient prendre de l’air et ils mourraient par suffocation. C’était la coutume de l’époque. Lorsque les soldats vinrent Ă  Christ, voyant qu’Il Ă©tait dĂ©jĂ  mort, ils ne Lui brisĂšrent pas les jambes (Jean 19: 33). Ils Ă©taient surpris; parce que la crucifixion Ă©tait planifiĂ©e pour ĂȘtre un instrument de torture pour allonger les derniĂšres heures d’une personne Ă  mourir lentement et atrocement.

Mais, Jésus était déjà mort. Pourquoi?

Tout comme les autres mythes et faux enseignements, une idĂ©e populaire vint aprĂšs que les Ă©crits des Ă©vangiles furent canonisĂ©s: «JĂ©sus mourut de peine, d’un cƓur brisĂ©!» «Son cƓur s’arrĂȘta sous le poids Ă©motionnel d’avoir Ă©tĂ© abandonnĂ©, torturĂ©, humiliĂ©, rejetĂ© et ridiculisé».

Ceux qui croient cette idĂ©e populaire, utilisent la preuve suivante pour supporter leur raisonnement: Lorsqu’un soldat enfonça la pointe de la lance dans le cĂŽtĂ© de JĂ©sus, du sang et de l’eau en coula, l’évidence, est que les larmes s’étaient ramassĂ©es, accumulĂ©es autour du cƓur de JĂ©sus et lorsque la pointe perça le cĂŽtĂ©, Son cƓur brisĂ©, ne pouvait plus en prendre, amenant la mort!

Mais, est-ce que JĂ©sus Ă©tait si Ă©motionnellement et physiquement faible? Qu’Il ne pouvait plus supporter cela? Alors que les criminels autour de Lui le pouvaient? (Rappelez-vous, leurs morts avaient Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ©es, mais si leurs jambes n’avaient pas Ă©tĂ© brisĂ©es, leur vie se serait prolongĂ©e plusieurs heures encore).

JĂ©sus Ă©tait un charpentier avant que Son ministĂšre commence. Il avait travaillĂ© avec Son pĂšre physique, Joseph, depuis Sa tendre enfance, puis durant toute Son adolescence, et aprĂšs la mort de Joseph, Il devait subvenir aux besoins de la famille puisqu’Il Ă©tait le plus vieux de Ses frĂšres. Il devait travailler trĂšs fort (lever de lourdes roches, de lourdes piĂšces de bois, des fardeaux pesants) Ă  l’extĂ©rieur continuellement, avec Ses mains, Ses bras, et tous Ses muscles, ayant Ă  endurer les conditions de la tempĂ©rature, beau temps, mauvais temps. Il obĂ©issait aux lois de la santĂ© de Dieu, s’Il les avait transgressĂ©es, cela L’aurait disqualifiĂ© pour devenir le Sauveur sans pĂ©chĂ© de l’humanitĂ©. De plus, comme charpentier, Sa profession exigeait une trĂšs bonne santĂ©. Le bien-ĂȘtre de la famille en dĂ©pendait.

Puis, il y a le ministĂšre de JĂ©sus, qui exigeait qu’Il voyage de ville en ville, souvent de longues distances, la grande majoritĂ© du temps Ă  pieds. Il dormait souvent Ă  l’extĂ©rieur, le bon cĂŽtĂ© de cela est que c’était de l’air frais. Lorsqu’Il voyageait, les conditions mĂ©tĂ©o changeaient aussi. En Ă©tĂ©, la chaleur, l’air trĂšs sec des dĂ©serts, les tempĂȘtes venant de la Mer MĂ©diterranĂ©e, etc. Christ devait avoir une solide santĂ©, Il devait mentalement et physiquement forts, mĂȘme Ă©motionnellement, psychologiquement et spirituellement, pour ĂȘtre capable d’affronter des batailles et des Ă©preuves de mĂȘme que les tentations de la part de Satan, les scribes et les pharisiens, les incroyants et bien sĂ»r, Lui-mĂȘme, c'est-Ă -dire, Sa propre chair.

Clairement, JĂ©sus Christ n’était pas faible, loin de cela! Son cƓur n’aurait soudainement pas «brisĂ© par la peine», mĂȘme sous l’extrĂȘme pression ou tension du moment. Toute Sa vie avait Ă©tĂ© sous pression, et sous tension physique et autres. Mais, qu’est-ce qui tua le Sauveur, qu’est-ce qui causa Sa mort?

L’Agneau pascal

Examinons la premiĂšre PĂąque (venant du terme anglais Passover, signifiant passera par dessus), lorsque les IsraĂ©lites Ă©taient en Égypte et sur le point d’ĂȘtre dĂ©livrĂ©s de l’esclavage, Dieu ordonna que chaque famille sacrifie un agneau. Il devait ĂȘtre jeune, physiquement parfait (sans aucun dĂ©faut ou infirmitĂ©), et sans aucun os brisĂ©. Les familles devaient le rĂŽtir et le manger. Cette nuit de la PĂąque, appelĂ©e aussi Passover, l’ange de la mort passerait par-dessus leurs maisons, Ă©pargnant les vies de ceux qui avaient mit du sang de l’agneau sur les linteaux et les poteaux de la porte. Le sang est ce qui a sauvĂ© la vie des premiers nĂ©s d’IsraĂ«l de la mort.

Comment l’agneau de la PĂąque meurt? Si l’agneau mourrait par lui-mĂȘme, Dieu aurait interdit d’en manger: «La graisse d'une bĂȘte morte ou dĂ©chirĂ©e pourra servir Ă  un usage quelconque; mais vous ne la mangerez point» (LĂ©v. 7: 24). Et: «Il ne mangera point d'une bĂȘte morte ou dĂ©chirĂ©e, afin de ne pas se souiller par elle. Je suis l'Éternel» (LĂ©v. 22: 8). Et: «Vous ne mangerez d'aucune bĂȘte morte; tu la donneras Ă  l'Ă©tranger qui sera dans tes portes, afin qu'il la mange, ou tu la vendras Ă  un Ă©tranger; car tu es un peuple saint pour l'Éternel, ton Dieu» (Deut. 14: 21).

Alors, comment l’agneau est-il mort?: « toute l'assemblĂ©e d'IsraĂ«l l'immolera » (Ex. 12: 6). Il Ă©tait mit Ă  mort! Ils l’égorgĂšrent avec un couteau et gardĂšrent son sang dans un rĂ©cipient, cela causa sa mort.

Retournons considĂ©rer le sacrifice de Christ. Comme l’Agneau de Dieu (Jean 1: 29, 36), JĂ©sus donna, offrit le sacrifice suprĂȘme. Tout comme l’agneau pascal original, qui Le reprĂ©sentait:

  • JĂ©sus Ă©tait jeune, Il mourut Ă  l’ñge de 33 ans,
  • Il Ă©tait parfait comme Son PĂšre, Jean 10: 30; Matt. 5: 48,
  • Il Ă©tait innocent, sans pĂ©chĂ©, HĂ©b. 4: 15),
  • Il Ă©tait sans dĂ©fense, par choix, Jean 18: 36; Actes 8: 32,
  • Son sang fut versĂ©, Jean 19: 34,
  • Et Ses os ne furent pas brisĂ©s, Jean 19: 33.

Tout comme l’agneau pascal, Christ fut «frappé» (És. 53: 8), ce qui signifie, un coup, frappĂ©, blessĂ©, marquĂ©, violemment. Il a Ă©tĂ© tuĂ©, et non pas laissĂ© mort par suicide ou de dĂ©sespoir ou par peine!

Pourquoi?: «Il a Ă©tĂ© enlevĂ© par l'angoisse et le chĂątiment; Et parmi ceux de sa gĂ©nĂ©ration, qui a cru Qu'il Ă©tait retranchĂ© de la terre des vivants et frappĂ© pour les pĂ©chĂ©s de mon peuple» (És. 53: 8). Les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ© (1 Jean 3: 4; Rom. 3: 23), c’est ce qui causa la mort du Fils de Dieu (Rom. 6: 23).

Par le sang

Rappelez-vous qu’ÉsaĂŻe prĂ©dit les Ă©lĂ©ments importants de la mort de JĂ©sus et de Son sacrifice: «C'est pourquoi Je (Dieu) Lui (Christ) donnerai Sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, parce qu'Il S'est livrĂ© Lui-mĂȘme Ă  la mort, et qu'Il a Ă©tĂ© mis au nombre des malfaiteurs, parce qu'Il a portĂ© les pĂ©chĂ©s de beaucoup d'hommes, et qu'Il a intercĂ©dĂ© pour les coupables» (És. 53: 12).

Ainsi, lorsque JĂ©sus S’est livrĂ© Lui-mĂȘme Ă  la mort, Il le fit en versant Son sang jusqu’au point qu’il n’y en avait plus pour le garder en vie, Il est mort faute de sang, dans le sang, il y a la vie (Deut. 12: 23), l’ñme c’est la vie, et: «l’ñme qui pĂšche, c'est celle qui mourra» (Éz. 18: 4). Sans sang Christ ne pouvait vivre. Il n’est donc pas mort de peine ou de trop fortes Ă©motions, ou comme plusieurs le croient, d’un cƓur brisĂ©. Il est mort faute de sang. C’est pour cela qu’il dit: «Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis» (Jean 10: 11).

Un passage manquant ou mal placé dans la suite des évÚnements?

Il semble y avoir une ambigĂŒitĂ© avec ce passage de Jean 19. Examinons-le, commençant au verset 29. Le rĂ©cit se dĂ©roule comme dans une suite de temps, ou chronologiquement:

V. 29: «Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchÚrent de Sa bouche.

V. 30: «Quand JĂ©sus eut pris le vinaigre, il dit: Tout est accompli. Et, baissant la tĂȘte, Il rendit l'esprit.

V. 31: «Dans la crainte que les corps ne restassent sur la croix pendant le Sabbat, -car c'était la préparation, et ce jour de Sabbat était un grand jour, les Juifs demandÚrent à Pilate qu'on rompßt les jambes aux crucifiés, et qu'on les enlevùt».

V. 32: «Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes au premier, puis à l'autre qui avait été crucifié avec lui».

V. 33: «S'étant approchés de Jésus, et Le voyant déjà mort, ils ne Lui rompirent pas les jambes».

V. 34: «mais un des soldats Lui perça le cÎté avec une lance, et aussitÎt il sortit du sang et de l'eau».

Commentaires:

  • 1) Au verset 30, JĂ©sus meurt.
  • 2) Aux versets 31-32, Pilate ordonne aux soldats d’accĂ©lĂ©rer la mort de ceux qui sont crucifiĂ©s en leur brisant les jambes;
  • 3) Au verset 33, les soldats sont sur le point de briser les jambes de JĂ©sus, mais ils constatent qu’Il est DÉJÀ mort;
  • 4) Le verset 34, dĂ©clare qu’un soldat perça le cĂŽtĂ© de JĂ©sus et aussitĂŽt, il en est sortit du sang et de l’eau.

Voici le point: D’aprĂšs ce texte, si Christ Ă©tait DÉJÀ mort lorsque le soldat perça le cĂŽtĂ© de JĂ©sus et que du sang et de l’eau sortit, alors Il n’a pas saignĂ© Ă  mort! Ce qui signifie que la prophĂ©tie d’ÉsaĂŻe 53: 12 n’est pas valide puisque JĂ©sus n’a pas «versĂ© Son sang jusqu’à la mort!», par consĂ©quent, Il ne fut pas frappĂ© pour les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©, payant ainsi la pĂ©nalitĂ© de la mort Ă  la place de l’homme, puisqu’Il n’était plus vivant lorsqu’Il fut transpercĂ©!

Dans une Ă©tude biblique sĂ©rieuse, nous devons toujours regardĂ© Ă  tous les versets liĂ©s Ă  un sujet donnĂ©, tout comme dans un casse-tĂȘte, afin de voir le tableau au complet, dans ce cas, cet enseignement spĂ©cifique: «Car c'est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu là» (És. 28: 10, 13).

Comparons maintenant les versets 29 Ă  34 de Jean 19 avec les versets de Matthieu 27: 46-50:

V. 46: «Et vers la neuviĂšme heure, JĂ©sus s'Ă©cria d'une voix forte: Éli, Éli, lama sabachthani? C'est-Ă -dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonnĂ©?»

V. 47: «Quelques-uns de ceux qui Ă©taient lĂ , l'ayant entendu, dirent: Il appelle Élie».

V. 48: «Et aussitÎt l'un d'eux courut prendre une éponge, qu'il remplit de vinaigre, et, l'ayant fixée à un roseau, il Lui donna à boire».

V. 49: «Mais les autres disaient: Laisse, voyons si Élie viendra Le sauver».

V. 50: «Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit».

Ici encore, il manque quelque chose entre les versets 49 et 50. Dans le texte original Grec, il y a des mots qui ne furent pas traduits ni ajoutés au texte actuel, au verset 49, les traducteurs les ont rejetés!

Dans la version française de Louis Second, ils ne sont pas là.

Dans la version française de: En Français Courant, ils ne sont pas là.

Dans la version anglaise du King James Version, ils ne sont pas lĂ .

Notez que dans la version anglaise de Fenton, ils y sont: Au verset 49: «But the others called out, ‘Let Him alone! Let us see whether Elijah will come and save Him!’ But another taking a spear pierced His side, AND blood and water came out». Et au verset 50: JĂ©sus, however, having again called out with a loud voice, resigned His spirit.”

Ici, les mots manquant ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s, et au bon endroit, ils signifient: «MAIS UN AUTRE PRENANT UNE LANCE PERÇA SON CÔTÉ, ET DU SANG ET DE L’EAU EN SORTIT».

Il y a aussi la version anglaise de Moffatt: « (V. 49) But the others said, ‘Stop, let us see if Elijah does come to save Him!’ Seizing a lance, another pierced His side, and out came water and blood». Et le verset 50: «JĂ©sus again uttered a loud scream, and gave up His spirit».

Dans la version anglaise de Revised Standard Version, c’est dans la marge que ces mots ont Ă©tĂ© notĂ©s: «And another took a spear and pierced His side, and out came water and blood».

Ce fut Ă  ce point prĂ©cis, Ă  CET instant, que le soldat romain perça le cĂŽtĂ© de JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait encore VIVANT! Et c’était pour cette raison que Christ: «poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit» au verset 50 de Matthieu 27. Il cria parce que le mal, la douleur Ă©tait intense dans Son cĂŽtĂ©!

Jean 19 verset 34, n’est pas arrivĂ© aprĂšs la mort de JĂ©sus (v. 30). Ce verset n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit et n’est pas «dans la suite rĂ©elle des Ă©vĂšnements!» Tout comme le verset 30, Le verset 34 aurait du ĂȘtre insĂ©rĂ© au verset 30, pour que la suite des Ă©vĂšnements soit plausible. Les Ă©vangiles de Matthieu, Marc et Luc sont appelĂ©s des «évangiles synoptiques». Ils suivent le mĂȘme dĂ©roulement chronologique gĂ©nĂ©ral dans le temps, de la vie de JĂ©sus Christ et de Son ministĂšre. Par consĂ©quent, ils supplĂ©mentent et complĂ©mentent l’ensemble du tableau, avec tous les dĂ©tails inspirĂ©s dans chacun d’eux, afin de comprendre ces Ă©vĂšnements. Mais, le livre de Jean est diffĂ©rent, mettant l’emphase sur les thĂšmes plus que sur la chronologie du temps. Dans ce cas, ces deux versets de Jean 19, les versets 33 et 34 ont Ă©tĂ© Ă©crits afin de vĂ©rifier et de rĂ©sumer ce qui est arrivĂ© (c'est-Ă -dire, la prophĂ©tie de cet Ă©vĂšnement), pas le moment prĂ©cis qu’il est survenu. La Bible ne se contredit jamais, les gens OUI! De lĂ  l’importance de toujours vĂ©rifier TOUS les versets pertinents sur un sujet donnĂ©.

Le sang et l’eau

Lorsque JĂ©sus fut transpercĂ©, du sang et de l’eau (du liquide corporel) jaillit. La lance du soldat perça un certain nombre d’organes, qui Ă©taient dĂ©jĂ  trĂšs meurtris et enflĂ©s Ă  cause de tous les coups reçus, ces organes contenant de grandes quantitĂ©s de liquides et de sang. C’est pour cette raison que le corps de JĂ©sus saigna abondamment. Cela explique pourquoi Son corps, mĂȘme aprĂšs avoir Ă©tĂ© trois jours et trois nuits dans la tombe, n’était pas encore dans le processus de dĂ©composition (Actes 2: 27; 13: 35). C’est parce qu’il n’y avait pas de sang ni de liquides corporels dans le corps de JĂ©sus pour accĂ©lĂ©rer la dĂ©composition de la chair!

La chair de Christ n’était pas super naturelle ou indestructible! Il Ă©tait un ĂȘtre humain mortel comme tous les hommes (HĂ©b. 2: 14), exceptĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Lorsqu’Il devint chair, (comme Ă©tant la Parole): « mais Il S'est dĂ©pouillĂ© Lui-mĂȘme, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il S'est humiliĂ© Lui-mĂȘme, Se rendant obĂ©issant jusqu'Ă  la mort, mĂȘme jusqu'Ă  la mort de la croix» (Phil. 2: 7-8).

Considérez ceci: «Sachez-le aussi, je redemanderai le sang de vos ùmes, je le redemanderai à tout animal; et je redemanderai l'ùme de l'homme à l'homme, à l'homme qui est son frÚre. Si quelqu'un verse le sang de l'homme, par l'homme son sang sera versé; car Dieu a fait l'homme à Son image» (Gen. 9: 5-6).

JĂ©sus est mort pour payer TOUS les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©, pour toutes les transgressions des lois de Dieu (Matt. 5: 21-22). Il paya la pĂ©nalitĂ© pour chacun des ĂȘtres humains qui ont vĂ©cus sur cette terre, en rĂ©pandant Son propre sang!

JĂ©sus Christ est le Sauveur de l’humanitĂ©, non pas parce qu’Il est mort d’un cƓur brisĂ© ou de peine, mais parce qu’Il a versĂ© Son propre sang en donnant Sa vie littĂ©ralement, pour tous les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©!

Chapitre Dix – Est-ce que le procĂšs de JĂ©sus Ă©tait lĂ©gal?

Il est juste passĂ© minuit le soir de la PĂąque de l’an 31 AD. Une foule de gens armĂ©s d’épĂ©es et de bĂątons entourĂšrent JĂ©sus et Ses disciples sur le Mont des Oliviers, leur intention semble menaçante et malveillante. Un homme nommĂ© Judas s’avança vers JĂ©sus et L’embrassa, disant: «Salut Rabbi! Et il Le baisa» (Matt. 26: 49).

JĂ©sus lui rĂ©pondit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le » (v. 50, premiĂšre partie).

«  Alors ces gens s'avancĂšrent, mirent la main sur JĂ©sus, et Le saisirent» (v. 50, deuxiĂšme partie).

«Et voici, un de ceux qui étaient avec Jésus étendit la main, et tira son épée; il frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l'oreille» (v. 51).

«Alors JĂ©sus lui dit: Remets ton Ă©pĂ©e Ă  sa place; car tous ceux qui prendront l'Ă©pĂ©e pĂ©riront par l'Ă©pĂ©e. Penses-tu que Je ne puisse pas invoquer Mon PĂšre, qui Me donnerait Ă  l'instant plus de douze lĂ©gions d'anges? Comment donc s'accompliraient les Écritures, d'aprĂšs lesquelles il doit en ĂȘtre ainsi?» (vs. 52-54).

«En ce moment, JĂ©sus dit Ă  la foule: Vous ĂȘtes venus, comme aprĂšs un brigand, avec des Ă©pĂ©es et des bĂątons, pour vous emparer de Moi. J'Ă©tais tous les jours assis parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne M'avez pas saisi» (v. 55).

«Mais tout cela est arrivĂ© afin que les Ă©crits des prophĂštes fussent accomplis. Alors tous les disciples L'abandonnĂšrent, et prirent la fuite» (V. 56). C’est exactement ce que JĂ©sus avait prĂ©dit plus tĂŽt dans la soirĂ©e: «Alors JĂ©sus leur dit: Je serai pour vous tous, cette nuit, une occasion de chute; car il est Ă©crit: Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersĂ©es» (v. 31).

Éventuellement, JĂ©sus est amenĂ© devant le sanhĂ©drin, prĂ©sidĂ© par le souverain sacrificateur (ou le grand prĂȘtre) dont le nom est CaĂŻphe. Il y avait lĂ  beaucoup de scribes, d’anciens et de pharisiens assemblĂ©s anxieusement (v. 57). Depuis 3 Âœ annĂ©es, la popularitĂ© de JĂ©sus, parmi le peuple de la JudĂ©e avait mis en danger leur autoritĂ© et leur poste. Maintenant, ils pouvaient avoir une chance de condamner JĂ©sus de crime, le genre qui est punissable par la mort.

AprĂšs avoir lu ce qui prĂ©cĂšde, vous connaissez le reste de l’histoire: JĂ©sus fut jugĂ©, condamnĂ©, et mit Ă  mort. Mais, avez-vous dĂ©jĂ  examinĂ© de trĂšs prĂšs les procĂ©dures de la cour conduisant Ă  la crucifixion de JĂ©sus? Est-ce que Son procĂšs Ă©tait lĂ©gal?

Des opinions populaires généralement acceptées du procÚs

Plusieurs personnes croient et essaient de prouver que JĂ©sus fut lĂ©galement mit Ă  mort. Par exemple, dans son livre de 1916: The Prosecution of Jesus, Richard Wellington Husband, un avocat, a Ă©crit: «L’arrestation fut lĂ©gale
 Le rĂ©quisitoire par le sanhĂ©drin Ă©tait lĂ©gal
 Le cours du procĂšs dans la cour romaine Ă©tait lĂ©gal
 La condamnation Ă©tait lĂ©gale, et fut justifiĂ©e».

Voici comment Husband supporte ses affirmations: «L’arrestation fut lĂ©gale, par ce qu’elle a Ă©tĂ© conduite par de bons officiers qui agissaient sous instruction du sanhĂ©drin. Il n’y avait rien d’illĂ©gal dans les circonstances sous lesquelles l’arrestation fut effectuĂ©e. Le rĂ©quisitoire (l’interrogatoire) par le sanhĂ©drin Ă©tait lĂ©gal, par ce que c’était seulement un prĂ©liminaire, et n’était pas un procĂšs formel. Le cours du procĂšs Ă  la cour romaine Ă©tait lĂ©gal, par ce qu’il s’harmonisait avec la procĂ©dure dĂ©montrĂ©e dans les sources pour ĂȘtre suivies par les gouverneurs des provinces dans les rĂ©quisitoires de cas criminels».

«La condamnation était légale, et elle fut justifiée par la preuve évidente pour soutenir les accusations, et les registres ne prouvent pas le contraire».

Comme vous pouvez voir, selon Husband, tout le processus conduisant Ă  la mort de JĂ©sus Ă©tait lĂ©gal. Et pour lui, la Bible ne donne pas assez de preuves pour dĂ©montrer le contraire, et d’autres sources ne prouvent pas non plus le contraire, dit-il».

De la mĂȘme maniĂšre, Max Radin, un ancien professeur et auteur du livre: The Trial of Jesus of Nazareth, croit que le rĂ©cit de la Bible n’est pas croyable, puisque Matthieu, Marc, Luc et Jean n’étaient physiquement pas lĂ  dans les procĂ©dures. Dans son livre, Radin clame «qu’il n’y a pas de claires dĂ©clarations de la maniĂšre que la connaissance du procĂšs vint Ă  connaissance de ceux qui le rapportĂšrent».

L’auteur, toutefois, ne prend pas en considĂ©ration la possibilitĂ© que Christ aurait pu avoir expliquĂ© tout ce qui s’est passĂ© ce soir-lĂ  Ă  Ses disciples, aprĂšs Sa rĂ©surrection. JĂ©sus Ă©tait le tĂ©moin oculaire numĂ©ro 1 Ă  Son procĂšs et Il aurait racontĂ© trĂšs fidĂšlement et prĂ©cisĂ©ment tout ce qui est survenu afin de les enregistrer dans les pages de la Bible. (Bien sĂ»r, l’auteur ne croit pas que les Écritures sont inspirĂ©es.)

Plus tard dans le livre, Radin donne un aperçu d’un procĂšs ordinaire survenu en JudĂ©e durant l’époque de Christ: «Nous sommes, la majoritĂ© de nous, familier avec la procĂ©dure des investigations criminelles. La personne accusĂ©e est arrĂȘtĂ©e, amenĂ©e devant la magistrature (un comitĂ© de personnes d’autoritĂ©), spĂ©cifiquement accusĂ©e et formellement jugĂ©e. Cette personne peut, et fait gĂ©nĂ©ralement, appel Ă  une cour plus Ă©levĂ©e en autoritĂ©, si elle est condamnĂ©e. Toutes ces Ă©tapes prennent du temps, et il y a gĂ©nĂ©ralement un intervalle de plusieurs semaines (souvent des mois) entre chacune d’elles (les procĂ©dures). Mais les procĂ©dures sont strictement gĂ©rĂ©es par la loi, et toute dĂ©viation sĂ©rieuse qui ne suit par la procĂ©dure de la loi peut annuler ou canceller tout le processus et libĂ©rer l’intimĂ©.

À en juger par la description (citĂ©e plus haut) seulement, le procĂšs de JĂ©sus Ă©tait un manquement Ă  leur propre loi, il Ă©tait frauduleux. Tous les Ă©vĂšnements qui sont mentionnĂ©s plus haut exigent du temps, et beaucoup de temps! Radin lui-mĂȘme l’admet. Mais le procĂšs de JĂ©sus fut complĂ©tĂ© en approximativement neuf heures, aprĂšs qu’Il fut arrĂȘtĂ©. Et Ă  cause de la rapiditĂ© des procĂ©dures, il n’y avait aucun tĂ©moin en faveur de JĂ©sus, mais il y en avait plusieurs pour tĂ©moigner contre Lui! Combien de cas de cour connaissez-vous qui se sont dĂ©roulĂ©s ainsi? Presque certainement aucun!

Plusieurs pages plus loin dans son livre, Radin essaie d’harmoniser sa longue investigation criminelle avec les neuf heures du processus qui conduisit Ă  la mise Ă  mort de JĂ©sus: «La version du rĂ©cit de Marc, comparĂ© Ă  son estimation, ne peut ĂȘtre plus qu’une hypothĂšse. Au lieu d’une rĂ©union tardive un soir, un bref interrogatoire dur, un manque de sĂ©rieux et de respect des lois romaines concernant les procĂ©dures, le procĂšs peut avoir Ă©tĂ© formellement correct, et le jugement formellement correct, mĂȘme du point de vue d’un juge soi disant sĂ©vĂšre».

Comme dans le cas de la majoritĂ© des Ă©rudits, Radin rejette la Bible comme source historique prĂ©cise d’information. Il suppose que Marc «devina, supposa, imagina» ce qui aurait pu avoir arrivĂ© et, croit que l’investigation aurait pu survenir d’une autre maniĂšre. Les rĂ©cits dans la Bible sont les seules sources d’informations qui couvrent le procĂšs. Personne ne peut justifier sa position (ou son opinion) basĂ©e sur une autre source; il ne peut que deviner ou supposer. Lorsqu’une personne croit que ce qui fut Ă©crit par Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun d’eux trĂšs prĂšs des procĂ©dures, seulement une conclusion peut ĂȘtre tirĂ©e: le procĂšs de Christ Ă©tait illĂ©gal, juste par les normes des hommes.

Quelle Ă©tait l’accusation?

Plusieurs peuvent se demander: «Pourquoi les Juifs ont-ils livrĂ© JĂ©sus aux Romains pour ĂȘtre tuĂ©? Ne pouvaient-ils pas le faire eux-mĂȘmes?»

Une opinion populaire de cela, est que les Juifs n’avaient pas l’autoritĂ© d’exĂ©cuter les criminels. Continuant dans le livre: The Prosecution of Jesus, Husband dĂ©clare: «Selon l’opinion gĂ©nĂ©rale, le droit de juger un cas «capital» [des cas impliquant la pĂ©nalitĂ© de mort] et mĂȘme le droit de prononcer une condamnation (une peine), Ă©taient au pouvoir des Juifs, mais avec l’approbation du gouverneur».

Ceux qui croient que les adversaires de JĂ©sus n’avaient aucune base lĂ©gale pour l’exĂ©cuter, citent habituellement ceci, lorsque Pilate, le gouverneur romain, dit aux Juifs: « prenez-Le vous-mĂȘmes, et jugez-Le selon votre loi. Les Juifs lui dirent: Il ne nous est pas permis de mettre personne Ă  mort» (Jean 18: 31).

Sorti de son contexte, ce verset semble dire que les Juifs Ă©taient incapables d’exĂ©cuter des criminels. Mais, la vĂ©ritĂ© est qu’Ils avaient le pouvoir de juger, de condamner, et d’exĂ©cuter des gens. ExceptĂ© dans les cas qui impliquent la trahison et la sĂ©dition contre le gouvernement romain.

ConsidĂ©rez ce qui suit: Étienne fut accusĂ© de blasphĂšme, traduit devant le sanhĂ©drin et lapidĂ© par les autoritĂ©s juives, comme il est dĂ©crit dans le livre des Actes 6: 11 et 7: 59). Les autoritĂ©s romaines ne furent pas consultĂ©es dans cette exĂ©cution et il n’y a aucune indication qu’ils dĂ©sapprouvĂšrent.

En plusieurs occasions, les scribes et les pharisiens cherchĂšrent Ă  tuer JĂ©sus (Marc 11: 18; 14: 1; Luc 19: 47; 22: 2; Jean 10: 31). Si cela avait Ă©tĂ© illĂ©gal, ils n’auraient sĂ»rement pas essayĂ©.

En une occasion, les anciens de la JudĂ©e amenĂšrent devant JĂ©sus une femme surprise dans l’acte d’adultĂšre, et ils le testĂšrent: «MoĂŻse, dans la loi, nous a ordonnĂ© de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?» (Jean 8: 5). Si les Juifs n’avaient pas l’autoritĂ© de mettre Ă  mort cette femme, JĂ©sus aurait pu rĂ©pondre: «Ne connaissez-vous pas la loi romaine? Vous n’avez pas le pouvoir d’exĂ©cuter personne!».

Mais Il ne dit pas cela. Il a simplement dit: «Que celui de vous qui est sans pĂ©chĂ© jette le premier la pierre contre elle» (Jean 8: 7). JĂ©sus savait trĂšs bien que les Juifs Ă©taient lĂ©galement capables d’exĂ©cuter les personnes adultĂšres et les criminels. Aussi, si cela n’eut pas Ă©tĂ© lĂ©gal pour les Juifs de performer des exĂ©cutions, considĂ©rez ce qui serait arrivĂ© lorsque cela aurait Ă©tĂ© connu par les autoritĂ©s romaines? SĂ»rement, si cela eut Ă©tĂ© le cas, les Juifs n’auraient pas fait de bruit Ă  ce sujet!

Finalement, l’apĂŽtre Paul survĂ©cu une lapidation par des Juifs en Asie. LĂ , oĂč s’établissaient des Juifs durant le temps du rĂšgne des Romains, ils avaient le droit lĂ©gal d’exĂ©cuter les gens sous leur loi.

Que veut donc dire la dĂ©claration dans Jean 18: 31 («Sur quoi Pilate leur dit: Prenez-le vous-mĂȘmes, et jugez-Le selon votre loi. Les Juifs lui dirent: Il ne nous est pas permis de mettre personne Ă  mort»)? Husband continue: «Depuis le tout dĂ©but de la pĂ©riode que le gouverneur romain prit connaissance du dossier mettant en danger la sĂ©curitĂ© publique, ou portait atteinte Ă  l’Empire. ConsĂ©quemment, le magistrat Romain ne pouvait pas ne pas intervenir et lorsqu’une accusation de trahison Ă©tait portĂ©e, ou un mouvement sĂ©ditieux commençait. Le cas contre JĂ©sus en est un spĂ©cial, par ce que la accusation contre Lui [de trahison] ne pouvait en aucune circonstances ĂȘtre jugĂ© par aucun autre tribunal exceptĂ© celui du gouverneur» (The Prosecution of Jesus).

Le gouvernement romain interviendrait dans les affaires criminelles seulement lorsque cela concernait une trahison, une dĂ©sobĂ©issance civile, une incitation Ă  la rĂ©volte contre l’Empire romain ou une attaque contre CĂ©sar, Ă©taient spĂ©cifiquement impliquĂ©es. Autrement, l’administration locale Ă©tait conduite par les officiers locaux et les cours locales et rĂ©guliĂšres des nations conquises. Les autoritĂ©s romaines n’étaient pas impliquĂ©es sur toutes les procĂ©dures criminelles Ă  travers le vaste Empire.

Les opposants de JĂ©sus L’accusĂšrent de blasphĂšme, mais puisqu’ils ne voulaient pas l’exĂ©cuter eux-mĂȘmes, ils inventĂšrent des accusations de trahison contre Lui. De cette maniĂšre, le procĂšs pouvait ĂȘtre amenĂ© devant Ponce Pilate, et, dans leur esprit, lui et les Romains seraient tenus responsables pour la mort de JĂ©sus, pas eux.

Les Ă©vĂšnements conduisant Ă  la mort de JĂ©sus

Avant d’identifier les raisons prĂ©cises que le procĂšs de JĂ©sus Ă©tait illĂ©gal, il nous faut examiner briĂšvement les Ă©vĂšnements prĂ©cĂ©dants et conduisant Ă  Sa crucifixion.

Lisons la version de ces Ă©vĂšnements dans Luc: «Or, Satan entra dans Judas, surnommĂ© Iscariot, qui Ă©tait du nombre des douze. Et Judas alla s'entendre avec les principaux sacrificateurs et les chefs des gardes, sur la maniĂšre de Le leur livrer. Ils furent dans la joie, et ils convinrent de lui donner de l'argent. AprĂšs s'ĂȘtre engagĂ©, il cherchait une occasion favorable pour leur livrer JĂ©sus Ă  l'insu de la foule» (Luc 22: 3-6).

TĂŽt aprĂšs l’entente conclue entre Judas et les leaders religieux, JĂ©sus et Ses fidĂšles disciples mangĂšrent leur derniĂšre PĂąque ensemble cette soirĂ©e-lĂ . Puis, Judas arriva au Mont des Oliviers avec une foule de gens, m’incluant les futurs juges et jurĂ©s de JĂ©sus, qui exciteraient la foule Ă  arrĂȘter le Christ (Luc 22: 8-39).

AprĂšs l’arrestation, un ancien souverain sacrificateur nommĂ© Anne, examina JĂ©sus en premier (Jean 18: 13). Ensuite, la foule amena JĂ©sus au souverain sacrificateur, oĂč CaĂŻphe et le sanhĂ©drin Ă©taient rassemblĂ©s (Matt. 26: 57-58). Ici, plusieurs faux tĂ©moins vinrent devant le sanhĂ©drin pour tĂ©moigner contre Lui. Éventuellement, JĂ©sus fut condamnĂ© Ă  mort, apparemment sur l’accusation de blasphĂšme (Matt. 26: 65-66).

Le matin suivant, le sanhĂ©drin condamna JĂ©sus formellement, dans un effort pour rendre les procĂ©dures de la veille lĂ©gales. Une multitude de gens conduisirent alors JĂ©sus Ă  Pilate, et, prononcĂšrent diffĂ©rentes accusations, disant: « Nous avons trouvĂ© cet homme excitant notre nation Ă  la rĂ©volte, empĂȘchant de payer le tribut Ă  CĂ©sar, et se disant lui-mĂȘme Christ, roi» (Luc 23: 1-2). Notez qu’ils ne L’accusĂšrent pas de blasphĂ©mer, dans la prĂ©sence de Pilate. Au lieu, ils L’accusĂšrent de trahison contre l’Empire romain.

Pilate, initialement, dĂ©sirait libĂ©rer JĂ©sus (Luc 23: 4), mais le peuple continuait Ă  vouloir Sa mort, disant: «  Il soulĂšve le peuple, en enseignant par toute la JudĂ©e, depuis la GalilĂ©e, oĂč il a commencĂ©, jusqu'ici» (Luc 23: 5).

Rappelez-vous que lorsque Pilate entendit que JĂ©sus venait de la GalilĂ©e, il L’envoya sur le champ Ă  HĂ©rode, puisque la GalilĂ©e Ă©tait sous sa juridiction (Luc 23: 6-7). HĂ©rode fut heureux de voir JĂ©sus, comme il avait entendu plusieurs choses Ă  Son sujet, il dĂ©sirait voir JĂ©sus performer quelques miracles (Luc 23: 8). Mais JĂ©sus gardait le silence (Luc 23: 9). Mais les principaux sacrificateurs et les scribes se tenaient Ă  cĂŽtĂ© et L’accusaient (Luc 23: 10). AprĂšs avoir Ă©tĂ© moquĂ©, Il retourna promptement vers Pilate (Luc 23: 11).

Pilate cherchait à Le relùcher: «Pilate, ayant assemblé les principaux sacrificateurs, les magistrats, et le peuple, leur dit: Vous m'avez amené cet homme comme excitant le peuple à la révolte. Et voici, je L'ai interrogé devant vous, et je ne L'ai trouvé coupable d'aucune des choses dont vous L'accusez; Hérode non plus, car il nous L'a renvoyé, et voici, cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort. Je Le relùcherai donc, aprÚs L'avoir fait battre de verges» (Luc 23: 13-16).

À deux reprises, la foule dit Ă  Pilate: «  Crucifie, crucifie-Le!» (Luc 23: 18, 21).

Pilate, pour une troisiÚme fois, dit: «Quel mal a-t-Il fait? Je n'ai rien trouvé en Lui qui mérite la mort. Je Le relùcherai donc, aprÚs L'avoir fait battre de verges» (Luc 23: 22).

Finalement, Pilate succomba aux demandes du peuple, et leur livra JĂ©sus pour ĂȘtre crucifiĂ©: «Il relĂącha celui qui avait Ă©tĂ© mis en prison pour sĂ©dition et pour meurtre, et qu'ils rĂ©clamaient; et il livra JĂ©sus Ă  leur volonté» (Luc 23: 25)..

Gardez Ă  l’esprit que tout le processus ne dura que neuf heures: de minuit jusqu’environ 9 heures le matin. JĂ©sus fut saisi, jugĂ©, condamnĂ© et crucifiĂ©, tout cela en juste 9 heures! Vers 3 heures de l’aprĂšs midi, une lance pĂ©nĂ©tra le cĂŽtĂ© de JĂ©sus et Le fit mourir (Jean 19: 34).

Réfléchissez profondément à ceci: Dans cette courte période de temps, le monde élimina son Sauveur!

Avec ce rĂ©sumĂ©, nous sommes maintenant prĂȘts Ă  examiner 12 raisons que: l’arrestation, le procĂšs et la condamnation de JĂ©sus Christ Ă©taient illĂ©gaux.

PremiĂšre raison

JĂ©sus fut arrĂȘtĂ© illĂ©galement.

Rappelez-vous que Judas fut payĂ© pour trahir JĂ©sus en absence ou loin des foules qui admiraient et aimaient JĂ©sus. Le plan Ă©tait d’identifier et de saisir JĂ©sus Ă  la noirceur de la nuit, le condamner juste avant la levĂ©e du jour, de faire en sorte que cela paraisse lĂ©gal, de Le faire comparaitre devant Pilate, stimuler une foule de gens pour le condamner, et Le crucifier le matin avant que ceux qui Le supportaient ne puissent s’en rendre compte.

Qui, dĂ©jĂ , constituait la foule de gens qui arrĂȘtĂšrent JĂ©sus? La rĂ©ponse Ă  cette question conduit Ă  la premiĂšre manƓuvre contraire Ă  la loi dans l’arrestation de JĂ©sus, le procĂšs et la condamnation: JĂ©sus fut arrĂȘtĂ© illĂ©galement.

Tout procĂšs peut ĂȘtre annulĂ© ou cancellĂ© ou trouvĂ© illĂ©gal, s’il y a un prĂ©judice, ou une fraude contre l’individu accusĂ©, de la part de ceux qui y participent. La personne accusĂ©e doit avoir un recours entier Ă  la loi pour ĂȘtre capable de se dĂ©fendre convenablement.

JĂ©sus, toutefois, fut arrĂȘtĂ© et jugĂ© par ceux qui L’accusaient, et Il n’eut pas la chance ni l’opportunitĂ© de prĂ©senter Sa dĂ©fense. De plus, Ses juges Ă©taient les mĂȘmes personnes qui soudoyĂšrent Judas! SĂ»rement personne ne peut dire que ces gens-lĂ  Ă©taient impartiaux!

En plus, JĂ©sus fut secrĂštement arrĂȘtĂ© la nuit et ne fut pas formellement chargĂ© d’aucune offense. Judas, ponta simplement JĂ©sus en l’embrassant, et une foule L’arrĂȘta. Il n’y eut aucune base lĂ©gale dans tout cela.

Dans son livre: Criminal Jurisprudence of the Ancient Hebrews, Samuel Mendelsohn dĂ©clare: «Le tĂ©moignage d’un complice [dans ce cas, Judas] n’est pas permis par la loi Rabbinique
et ni sa vie, ni sa libertĂ©, ni sa rĂ©putation ne peuvent ĂȘtre mises en cause, par la malice d’un personne qui se trouve ĂȘtre un criminel».

Puisque Judas accepta un pot-de-vin d’un juge, certainement, Judas serait considĂ©rĂ© un criminel. Et puisque les juges de JĂ©sus soudoyĂšrent Judas, ils seraient considĂ©rĂ©s eux-mĂȘmes comme criminels. Cela aurait annulĂ© le procĂšs!

DeuxiĂšme raison

Jésus fut examiné par Anne dans une procédure secrÚte durant la nuit (Jean 18: 12-14, 19-23).

Selon le Talmud, le sanhĂ©drin est interdit de siĂ©ger entre le moment du sacrifice du soir et du sacrifice du matin. Dans son livre: Jesus Before the Sanhedrin, Lemann dĂ©clare: «Aucune sĂ©ance [incluant un examen prĂ©liminaire] de la cour ne peut avoir lieu avant l’offrande du sacrifice du matin».

Allant plus loin: «Un homme accusĂ© n’est jamais sujet Ă  un examen privĂ© ou en secret», comme il est dĂ©clarĂ© dans: «Institutions de Moise», de J. Salvador.

TroisiĂšme raison

L’accusation contre JĂ©sus Ă©tait fausse.

Dans le livre: Life and Times of Jesus the Messiah, Alfred Edersheim déclare que: «Le sanhédrin ne pouvait pas déclarer des accusations».

Mais comme nous l’avons vu, le sanhĂ©drin le fit dans le cas contre JĂ©sus.

Alexander Taylor Innes, dans son livre: The Trial of Jesus Christ, rĂ©vĂšle que: «Jusqu’à ce qu’ils [les tĂ©moins] parlaient dans l’assemblĂ©e publique, le prisonnier n’était jamais accusĂ©. Lorsqu’ils parlaient, sur la preuve de deux tĂ©moins, l’accusation Ă©tait formĂ©e, diffamation ou inculpation, la preuve Ă©tait recherchĂ©e et Ă©tablie».

Dans une procĂ©dure conduite correctement, la preuve du tĂ©moin principal constituait l’accusation. Mais avec JĂ©sus, aucun tĂ©moin et par consĂ©quent aucune accusation, ne fut prĂ©sentĂ©e Ă  fin des procĂ©dures. Ceux qui opposaient JĂ©sus, incluant ceux qui Ă©taient dans la cour, L’arrĂȘtĂšrent simplement. Ils avaient alors besoins de tĂ©moins, de faux tĂ©moins.

QuatriĂšme raison

La cour du sanhédrin tint illégalement son procÚs avant la levée du soleil.

L’examen prĂ©liminaire de JĂ©sus fait par Anne ne donna aucune preuve. Mais, au lieu de rejeter le cas, le sanhĂ©drin procĂ©da Ă  une cour illĂ©gale.

Mendelsohn rĂ©vĂšle la raison pour laquelle ce fut illĂ©gal: «Les cas criminels peuvent ĂȘtre administrĂ©s par les diffĂ©rentes cours durant le jour seulement, et par la cour du petit sanhĂ©drin, de la fin du sacrifice matinal et par le grand sanhĂ©drin jusqu’au soir.

Le livre Juif appelĂ©: Mishna, dĂ©clare: «Qu’une offense capitale soit traitĂ©e durant le jour, mais suspendue la nuit».

Moses Maimonides explique pourquoi les procĂšs doivent ĂȘtre tenus durant la lumiĂšre du jour: «La raison pour laquelle le procĂšs d’une offense capitale ne pouvait avoir lieu durant la nuit, est parce que l’examen d’une telle accusation est comme le diagnostique d’une blessure, une bonne recherche et un examen doit ĂȘtre fait durant la lumiĂšre du jour».

Condamner une personne d’un crime punissable de mort, Ă©tait une affaire sĂ©rieuse. Cela exigeait de la part des personnes qui dĂ©cidaient du sort de l’accusĂ© d’ĂȘtre Ă  leur meilleur Ă©tat mental, ce qui n’est pas nĂ©cessairement vrai aux petites heures du matin.

CinquiĂšme raison

Le sanhĂ©drin accepta illĂ©galement de juger une offense capitale lors d’un jour juste avant un Sabbat annuel.

Le Mishna révÚle pourquoi: «Ils ne devront pas juger la veille du Sabbat, ni sur aucun autre Jour de Festival».

Dans le livre: Martyrdom of Jesus, Isaac Wise, un Rabbin Juif, donne une preuve sĂ©rieuse: «Aucune cour de justice en IsraĂ«l n’était permise de tenir une sĂ©ance lors d’un Sabbat ou n’importe quel des sept Jours Saints bibliques. Dans les cas de crime capital, aucun procĂšs ne pouvait ĂȘtre commencĂ© le Vendredi ou le jour prĂ©cĂ©dant un Jour Saint, par ce que ce n’était pas lĂ©gal d’ajourner de tels cas plus longtemps qu’une nuit, ou de les continuer lors du Sabbat ou d’un Jour Saint».

JĂ©sus, toutefois, fut arrĂȘtĂ© le soir de la PĂąque en 31 AD, qui Ă©tait le jour juste avant le premier jour des Pains Sans Levain, un Jour Saint annuel!

SixiĂšme raison

Le procÚs fut terminé en un seul jour.

Continuons dans le livre de la Mishna, nous apprenons: «Un cas criminel se terminant par l’acquittement de l’accusĂ©, peut se terminer le mĂȘme jour que le procĂšs commença. Mais si une peine de mort doit ĂȘtre prononcĂ©e, le procĂšs ne peut ĂȘtre conclut avant le jour suivant».

Forcer un procĂšs Ă  continuer plus longtemps qu’un jour, permet aux tĂ©moins en faveur de l’accusĂ© de se prĂ©senter. Dans le cas de JĂ©sus, la cour ne voulait pas qu’aucun tĂ©moin se manifeste, ainsi, ils le terminĂšrent vitement.

SeptiĂšme raison

En plus de la fausse accusation contre Jésus, elle a été utilisée illégalement.

JĂ©sus fut accusĂ© sur la base d’une dĂ©claration sans aucune preuve. Voici ce que nous pouvons en comprendre:

Deux faux tĂ©moins tĂ©moignĂšrent que JĂ©sus avait dit: «Nous l'avons entendu dire: Je dĂ©truirai ce temple fait de main d'homme, et en trois jours j'en bĂątirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme» (Marc 14: 58). Cela servit d’inculpation contre JĂ©sus. Cependant, c’était faux. JĂ©sus n’a jamais dit cela! Mais, Il dĂ©clara: «JĂ©sus leur rĂ©pondit: DĂ©truisez ce temple, et en trois jours Je le relĂšverai» (Jean 2: 19).

PremiĂšrement, notez que JĂ©sus n’avait pas dit: «Je dĂ©truirai ce temple », mais Il dit: «DĂ©truisez ce temple ». DeuxiĂšmement, Il n’a pas dit: « fait de main d'homme », ou: « j'en bĂątirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme». Ces diffĂ©rences subtiles changent complĂ©tement la signification de Sa dĂ©claration, et les faux tĂ©moins le savaient. Ils dĂ©montraient que JĂ©sus planifiait de dĂ©truire le temple physique Ă  JĂ©rusalem. Mais c’était loin d’ĂȘtre la signification de Ses paroles, Il faisait rĂ©fĂ©rence Ă  Sa mort et Ă  Sa rĂ©surrection!

La dĂ©claration de JĂ©sus dans Jean 2: 19 Ă©tait une rĂ©ponse pour ceux Lui demanderaient de leur donner un signe (v. 18). Il ne rĂ©fĂ©rait pas Ă  la destruction du temple physique, Christ parlait de Son corps! Et qu’aprĂšs trois jours et trois nuits passĂ©s dans la tombe, Il le ressusciterait! En ajoutant des mots et tordant Ses paroles, les faux tĂ©moins furent capables d’amener une inculpation (dans le cas des JĂ©sus: mise en examen dans le but de conduire Ă  une accusation et Ă  une condamnation) contre JĂ©sus.

Ensuite, le souverain sacrificateur se leva et dit à Jésus: «Ne réponds-tu rien? Qu'est-ce que ces hommes déposent contre toi?» (Matt. 26: 62).

JĂ©sus ne dit rien... (Matt. 26: 63).

Puis «  le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit: Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu» (Matt. 26: 63).

Et Jésus lui répondit: «Tu l'as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel» (Matt. 26: 64).

ImmĂ©diatement, le souverain sacrificateur: « dĂ©chira ses vĂȘtements, disant: Il a blasphĂ©mĂ©! Qu'avons-nous encore besoin de tĂ©moins? Voici, vous venez d'entendre son blasphĂšme. Que vous en semble?» (Matt. 26: 65).

Et la foule de répondre: «Il mérite la mort» (Matt. 26: 66).

Notez que la question du souverain sacrificateur Ă©tait complĂ©tement dissociĂ©e de l’accusation du faux tĂ©moin. Au lieu de condamner JĂ©sus sur l’accusation de supposĂ©ment vouloir dĂ©truire le temple et de le reconstruire en trois jours, la cour Le condamna sur une accusation sĂ©parĂ©e, qu’Il dĂ©clarait ĂȘtre le Messie. JĂ©sus fut accusĂ© sur une accusation, jugĂ© sur une autre, et condamnĂ© sur Son propre tĂ©moignage!

L’érudit Juif Maimonides, dit ceci: «Nous avons ceci comme principe fondamental de notre jurisprudence, que personne ne peut s’accuser lui-mĂȘme. Si un homme fait une confession de culpabilitĂ© devant un tribunal lĂ©galement constituĂ©, une telle confession ne doit pas ĂȘtre utilisĂ©e contre lui, Ă  moins qu’elle ne soit corroborĂ©e par deux tĂ©moins» (SanhĂ©drin, IV, 2).

LĂ  encore, JĂ©sus fut condamnĂ© sur Son propre tĂ©moignage, qui Ă©tait supposĂ©ment blasphĂ©matoire. De plus, la cour ne L’examina pas pour voir si Sa rĂ©fĂ©rence Ă  ĂȘtre le Fils de Dieu pouvait ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un blasphĂšme!

Max Radin rĂ©vĂšle pourquoi le tĂ©moignage de JĂ©sus n’était pas blasphĂ©matoire: «Le blasphĂšme que le Pentateuque [les cinq premiers livres de l’Ancien Testament] mentionne, est une malĂ©diction littĂ©rale de Dieu ou un dĂ©fi direct Lui Ă©tant adressĂ©. La seule rĂ©fĂ©rence du Pentateuque rend cela trĂšs claire. C’est dans le livre de LĂ©vitique, chapitre 24, et versets 10 Ă  16. L’incident qui souleva leur colĂšre, indique le caractĂšre de l’offense du blasphĂšme dans la loi des Juifs. Mais en ce qui regarde JĂ©sus, ce n’était rien de comparable au rĂ©cit du livre de LĂ©vitique. Rien n’aurait du ĂȘtre chargĂ© contre JĂ©sus, mĂȘme par Ses pires ennemis» (The Trial of Jesus of Nazareth).

Notez une autre violation de la loi: «Aucun essai ne doit ĂȘtre fait pour conduire un homme Ă  s’incriminer. De plus, une confession volontaire de sa part n’est pas admise comme preuve, et par consĂ©quent, ce n’est pas suffisant pour le dĂ©clarer coupable ni le condamner, Ă  moins qu’il y ait suffisamment de tĂ©moins qui corroboreront sa propre accusation (confession)» (Mendelssohn, Criminal Jurisprudence of the Ancient Hebrews).

Mais dans le cas de JĂ©sus, la cour viola sa propre loi! Le sanhĂ©drin utilisa illĂ©galement les propres paroles de JĂ©sus qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, comme preuve contre Lui.

HuitiĂšme raison

La condamnation de Jésus fut illégale parce que les objections de la défense ne furent pas considérées.

ImmĂ©diatement aprĂšs la dĂ©claration de JĂ©sus dĂ©clarant qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, le souverain sacrificateur: « dĂ©chira ses vĂȘtements, disant: Il a blasphĂ©mĂ©! Qu'avons-nous encore besoin de tĂ©moins? Voici, vous venez d'entendre son blasphĂšme. Que vous en semble?» (Matt. 26: 65). C’en Ă©tait assez! Il n’y avait plus Ă  chercher. En dĂ©pit de ce qui est dĂ©crit dans la Mishna: «Les juges devront examiner et peser l’affaire dans la sincĂ©ritĂ© de leur conscience».

Il devrait ĂȘtre Ă©vident maintenant que cela, ne survint pas dans le cas de JĂ©sus. Le souverain sacrificateur et tous ceux qui Ă©taient prĂ©sents, se formĂšrent immĂ©diatement une opinion. Il n’y avait pas d’autre investigation pour voir s’Il avait, en fait, blasphĂ©mĂ©.

En plus, le souverain sacrificateur dĂ©chira ses vĂȘtements durant le procĂšs (Marc 14: 63; Matt. 26: 65). Mais, dans LĂ©vitique 21: 10, nous trouvons qu’il est interdit de faire de telles choses: «Le sacrificateur qui a la supĂ©rioritĂ© sur ses semblables, sur la tĂȘte duquel a Ă©tĂ© rĂ©pandue l'huile d'onction, et qui a Ă©tĂ© consacrĂ© et revĂȘtu des vĂȘtements sacrĂ©s, ne dĂ©couvriras point sa tĂȘte et ne dĂ©chirera point ses vĂȘtements». (Voir aussi LĂ©v. 10: 6.)

Le souverain sacrificateur dĂ©chira ses vĂȘtements pour inciter la colĂšre et la furie de ceux qui Ă©taient prĂ©sents. Il aurait du rester calme afin de ne pas influencer la capacitĂ© des autres de rendre un bon jugement.

En d’autres mots, un esprit de foule condamna JĂ©sus! (Voir Exode 23: 2).

Voici ce que Mendelssohn dĂ©clara au sujet de ce type de procĂ©dure: «Un verdict de culpabilitĂ© simultanĂ© et unanime rendu la mĂȘme journĂ©e du procĂšs, a un effet d’acquittement».

La Mishna indique que la bonne méthode de voter, était que; «chaque juge à tour de rÎle absout ou condamne».

«Les membres du sanhĂ©drin Ă©taient tous assis en forme d’un demi cercle Ă  l’extrĂ©mitĂ© desquels siĂ©geaient deux secrĂ©taires, qui, comme travail devaient compter et enregistrer les votes. Un de ces secrĂ©taires enregistrait les votes en faveur des l’accusĂ©, et l’autre, contre lui».

Mais, il y a d’autres importantes explications du processus. Dans le livre: Criminal Code of the Jews, Philip Benny a Ă©crit: «Dans les cas ordinaires, les juges votent selon leur rang d’anciennetĂ©, le plus ĂągĂ© commence allant vers les plus jeunes. Et dans les cas capitaux, l’ordre est inversĂ©, ce sont les plus jeunes membres du sanhĂ©drin afin qu’ils ne soient pas influencĂ©s par les opinions, expĂ©riences et arguments de la maturitĂ© des juges plus vieux. Dans ces cas, le juge junior Ă©tait toujours le premier Ă  se prononcer pour ou contre».

Clairement, rien de cela n’est arrivĂ© dans le procĂšs de JĂ©sus.

NeuviĂšme raison

JĂ©sus, Ă©tant condamnĂ© par seulement une partie du sanhĂ©drin, Ă©tait illĂ©gal, parce que ceux qui auraient votĂ© contre le verdict de culpabilitĂ© n’étaient pas prĂ©sents.

Nous savons qu’au moins un membre du SanhĂ©drin n’était pas prĂ©sent durant le procĂšs de JĂ©sus’: Joseph d’ArimathĂ©e: «Il y avait un conseiller, nommĂ© Joseph, homme bon et juste, qui n'avait point participĂ© Ă  la dĂ©cision et aux actes des autres; il Ă©tait d'ArimathĂ©e, ville des Juifs, et il attendait le royaume de Dieu» (Luc 23: 50-51).

La majoritĂ© des Ă©rudits grecs agrĂ©ent que le mot conseiller rĂ©fĂšre Ă  un membre du sanhĂ©drin. Ce qui est assez intĂ©ressant, toutefois, c’est que Joseph n’était pas prĂ©sent durant le procĂšs de JĂ©sus. Tous ceux qui Ă©taient lĂ  voulaient tous unanimement Le condamnĂ©. Mais Luc indique que Joseph: « n'avait point participĂ© Ă  la dĂ©cision et aux actes des autres». Cela signifie qu’il Ă©tait absent des procĂ©dures, qui Ă©taient illĂ©gales! En s’assemblant en secret durant la nuit pour juger JĂ©sus, ceux qui voulaient Le mettre Ă  mort s’assurĂšrent que Ses supporteurs n’étaient pas prĂ©sents pour dĂ©faire leurs intentions malveillantes.

ConsidĂ©rez aussi que: «Si aucun des juges ne dĂ©fend l’intimĂ©, et que tous Le prononcent coupable, n’ayant aucun dĂ©fenseur Ă  la cour, le verdict de culpabilitĂ© Ă©tait invalide et la condamnation de mort ne pouvait ĂȘtre exĂ©cutĂ©e» (Martyrdom of Jesus).

DixiĂšme raison

La condamnation de Jésus fut illégalement prononcée dans un endroit interdit par la loi.

AprĂšs avoir Ă©tĂ© saisi par une foule en colĂšre, JĂ©sus fut Ă©ventuellement amenĂ© Ă  la maison du souverain sacrificateur pour y ĂȘtre jugĂ© (Luc 22: 54). Mais les lois juives interdissent formellement qu’un individu soit jugĂ© ailleurs que dans une cour appropriĂ©e. Notez ce que le Talmud dĂ©clare: «AprĂšs avoir sortit de la cour, aucune peine de mort ne peut ĂȘtre prononcĂ©e contre personne».

Maimonides ajoute: «Une peine de mort peut ĂȘtre prononcĂ©e seulement si le sanhĂ©drin tient ses sĂ©ances Ă  l’endroit approprié». (SanhĂ©drin, XIV).

OnziĂšme raison

La majorité des membres du sanhédrin étaient disqualifiés de légalement juger Jésus.

ConsidĂ©rez ce que Mendelssohn a Ă©crit dans: Hebrew Maxims and Rules: «La robe du juge injustement Ă©lu doit respecter autant qu’une couverte de mule».

Dans la Bible et les oeuvres de l’historien Juif JosĂ©phus, nous y trouvons les noms de plusieurs de ceux qui servaient au sanhĂ©drin durant l’époque de JĂ©sus. Selon JosĂ©phus, ces hommes: CaĂŻphe, Mathias, IshmaĂ«l, Simon, Jean, Alexandre, Ananias, reçurent des pots de vin, achetĂšrent leur poste, et nommĂšrent ceux qui ne devaient mĂȘme pas ĂȘtre lĂ  en cour. Juste ces choses, les disqualifiaient!

Aussi, il y avait 12 anciens souverains sacrificateurs servant au sanhĂ©drin. La Bible, toutefois, exige clairement qu’un homme serve dans ce poste durant toute sa vie. Il n’y a que la mort qui pouvait mettre un terme Ă  cette responsabilitĂ©. Contrairement au modĂšle biblique, la loi romaine permettait au souverain sacrificateur d’ĂȘtre Ă©lu dans ce poste chaque annĂ©e.

Une autre raison que les juges Ă©taient disqualifiĂ©s, est Ă  cause de que leurs positions d’ennemis contre l’accusĂ©: «Il ne doit y avoir sur le banc judiciaire ni une relation, ou un ami particulier, ou un ennemi de l’accusĂ©, ou mĂȘme l’accusateur» (Hebrew Maxims and Rules).

Cela est corroborĂ© par Philip Benny: «Sous aucune circonstance, une homme ne doit ĂȘtre un ennemi de la personne accusĂ©e pour occuper un poste parmi ses juges» (Criminal Code of the Jews).

Mais, ceux qui siĂ©geaient Ă  la cour Ă©taient des ENNEMIS AMÈRES et mĂȘme, avaient payĂ© (soudoyĂ©) quelqu’un pour le trahir!

DouziĂšme raison

L’accusation initiale de blasphĂšme Ă©tait illĂ©galement changĂ©e en sĂ©dition.

Plus tĂŽt, nous avons vu que, mĂȘme s’ils avaient l’autoritĂ© lĂ©gale de L’exĂ©cuter, le sanhĂ©drin dĂ©cida d’amener JĂ©sus devant Ponce Pilate sur l’accusation de sĂ©dition. Initialement, les opposants de JĂ©sus L’accusaient de blasphĂšme. Mais, puisqu’ils avaient peurs des autres Juifs, et qu’ils ne voulaient pas L’exĂ©cuter eux-mĂȘmes, ils devaient changer l’accusation en trahison contre le gouvernement romain, comme nous l’avons vu: «Ils se mirent Ă  l'accuser, disant: Nous avons trouvĂ© cet homme excitant notre nation Ă  la rĂ©volte, empĂȘchant de payer le tribut Ă  CĂ©sar, et se disant lui-mĂȘme Christ, roi» (Luc 23: 2).

Si le sanhĂ©drin s’était prĂ©sentĂ© devant Pilate avec l’accusation de blasphĂšme contre JĂ©sus, le gouverneur leur aurait dit de s’occuper eux-mĂȘmes de Lui selon leurs lois. Le cas aurait Ă©tĂ© rejetĂ©. Mais puisque le sanhĂ©drin changea l’accusation en trahison contre le gouvernement romain, Pilate fut forcĂ© d’écouter le cas.

À la fin, aprĂšs plusieurs essais de laisser aller JĂ©sus, et de perdre son poste, (Jean 19: 12), Pilate cĂ©da Ă  contrecƓur Ă  la demande de la foule. Toutefois, il ne rendit pas de dĂ©cision formelle. Notez les derniers mots de Pilate dans le procĂšs: «Pilate, voyant qu'il ne gagnait

rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit: Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde» (Matt. 27: 24).

Aucun jugement contre Jésus ne fut rendu. Pilate termina la séance en dirigeant Jésus à ses soldats pour accomplir les vrais motifs des leaders Juifs, de mettre Jésus à mort pour un supposé blasphÚme, pas de sédition! (Jean 19: 7).

Un homme innocent condamné!

Clairement, tout le procĂšs de JĂ©sus Ă©tait un simulacre, une parodie, conduit illĂ©galement du dĂ©but jusqu’à la fin. Les faits sont des plus clairs.

Mettez-vous Ă  la place de JĂ©sus pour un moment: Imaginez d’ĂȘtre trahit par quelqu’un de prĂšs de vous. Imaginez que vous faites face Ă  un procĂšs que vous savez ĂȘtre une fraude ou illĂ©gal. Ensuite, imaginez ĂȘtre faussement accusĂ©. Puis, imaginez que l’on crache sur vous, qu’on vous maltraite physiquement par des soldats. Imaginez encore que vous endurez qu’on vous ridiculise et qu’on se moque de vous par des gens ignorants, qui ne vous connaissent mĂȘme pas. Et finalement, imaginez que vous faites face Ă  la pire souffrance et moyen de torture et d’exĂ©cution que l’homme n’ait inventĂ©!

Tout cela en dĂ©pit d’ĂȘtre COMPLÉTEMENT INNOCENT!

Un homme qui n’a jamais pĂ©chĂ© fut injustement condamnĂ© Ă  mort pour des crimes qu’Il n’a jamais commis. Il fut condamnĂ© par une foule comme un criminel, ironiquement, par ceux qui devraient ĂȘtre considĂ©rĂ©s criminels.

Mais, Sa mort était absolument nécessaire


Chapitre Onze – Pourquoi la nĂ©cessitĂ© d’un Sauveur?

C’est le point le plus central du Christianisme: JĂ©sus Christ mourut pour les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©, Il fut mit dans un tombeau, et Il ressuscita trois jours et trois nuits plus tard (1 Cor. 15: 3-4). Plus de 2 milliards de personnes se disent ChrĂ©tiennes, la majoritĂ© d’entre elles, agrĂ©ent que cet enseignement est biblique.

En fait, la plupart des Églises mettent toutes leur attention sur la mort, la mise au tombeau, et la rĂ©surrection de JĂ©sus, et qu’Il est le Sauveur du monde. Bien sĂ»r, tous ces points sont vrais. Leurs ministres prĂȘchent continuellement au sujet du sang versĂ© de JĂ©sus pour nos pĂ©chĂ©s. Ils disent aux foules de «donner leur cƓur Ă  JĂ©sus», et de L’accepter comme leur Sauveur personnel. Cela, ils disent, est la seule façon de ne pas rĂŽtir pour l’éternitĂ© dans le feu de l’enfer. Lorsqu’une personne a «acceptĂ© JĂ©sus», ils croient que cette personne a une place assurĂ©e au ciel.

Les spĂ©cialistes de la religion parlent constamment au sujet de la misĂ©ricorde de Dieu et de Son don gratuit du salut par la mort de JĂ©sus pour quiconque L’acceptera. Pour ces prĂ©dicateurs, aucune forme d’obĂ©issance n’est nĂ©cessaire, seulement qu’une personne accepte JĂ©sus dans son cƓur. AprĂšs tout, Dieu est plein de grĂące et de misĂ©ricorde. SĂ»rement, Il pardonnera sans fin tous mes pĂ©chĂ©s, ainsi continue la pensĂ©e.

Perdu dans tout cela, se trouve la vraie raison de la mort de JĂ©sus. La majoritĂ© des gens de ne comprennent simplement pas le terrible, l’énorme prix qui fut payĂ©, et pourquoi il Ă©tait nĂ©cessaire que quelqu’un paie pour cela, et aussi le but de ce sacrifice.

La Parole devenue chair

Revoyons premiĂšrement quelques passages. Le livre de Jean commence par: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Elle Ă©tait au commencement avec Dieu» (Jean 1: 1-2). Ces versets rĂ©vĂšlent que deux Êtres existaient «au commencement». L’une est la Parole; l’autre est Dieu. Juste ces quelques mots dĂ©font certains mythes en rĂ©vĂ©lant l’origine du vrai JĂ©sus Christ.

De plus, nous voyons que la Parole Ă©tait aussi Dieu, signifiant que la Parole est un Être Ă©ternel, puisqu’Il est Dieu. Mais, Il (la Parole) est sĂ©parĂ© de Dieu, signifiant le PĂšre. Il existait au commencement avec Dieu. Par consĂ©quent, deux Êtres Ă©ternels, (et non pas un ĂȘtre triple, comme la plupart des gens prennent pour acquis) sont mentionnĂ©s ici. Les mots: La Parole Ă©tait avec Dieu, dĂ©montrent clairement cela.

La Parole est le mĂȘme Être appelĂ©e: YHVH dans l’Ancien Testament, l’Être qui interagissait avec l’ancienne nation d’IsraĂ«l, et qui tonitruait les dix commandements du Mont SinaĂŻ. Nous ne savons pas la prononciation de ce mot. Il Ă©tait regardĂ© comme Ă©tant si sacrĂ© dans l’ancienne nation de Juda, que personne ne prononçait Son nom.

Mais, nous connaissons la signification de la Parole: Celui qui est, ou l’Éternel. En d’autres mots, l’Être connu sous le nom de YHVH dans l’ancienne nation d’IsraĂ«l existait depuis toujours, depuis toute l’éternitĂ©. Il est un Esprit divin spirituel. N’ayant jamais eu de commencement de jours ni de nuits. Il n’a jamais eu de naissance, jamais Ă©tĂ© amenĂ© Ă  l’existence et ne pourra jamais mourir. La vie est en Lui: «En elle Ă©tait la vie, et la vie Ă©tait la lumiĂšre des hommes» (Jean 1: 4).

La Parole fut instrumentale dans la recrĂ©ation de la surface de la planĂšte Terre il y a plus de 6,000 ans. La Parole est Celui qui: «Car Il dit, et la chose arrive; Il ordonne, et elle existe» (Ps. 33: 9), et qui dit: «Dieu dit: Que la lumiĂšre soit! (Puis, utilisant le Saint Esprit qui est le pouvoir qui Ă©mane de Dieu, et non pas une troisiĂšme personne d’une trinitĂ©),
 Et la lumiĂšre fut!» (Gen. 1: 3). Jean rĂ©vĂšle que la Parole Ă©tait l’Être qui crĂ©a pas juste la terre, mais toutes choses, incluant l’immense univers avec ses multiples milliards de galaxies, d’étoiles et de planĂštes: «Toutes choses ont Ă©tĂ© faites par Elle, et rien de ce qui a Ă©tĂ© fait n'a Ă©tĂ© fait sans Elle» (Jean 1: 3».

Il y a longtemps, il fut dĂ©terminĂ© que la Parole, Celui qui vit Ă©ternellement et qui crĂ©a toutes choses, devait mourir (Matt. 25: 34; Apo. 13: 8). Pour que cela arrive, Il devait Se dĂ©munir de sa vie Ă©ternelle et devenir un ĂȘtre humain en chair et en sang, en naissant d’une femme humaine.

Cela nous amĂšne Ă : «Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous, pleine de grĂące et de vĂ©ritĂ©; et nous avons contemplĂ© Sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du PĂšre» (Jean 1: 14). Ce verset a intriguĂ© et mystifiĂ© des milliards de personnes Ă  travers les siĂšcles. Plusieurs se sont demandĂ©s: Comment est-ce que Dieu devint un ĂȘtre humain?

Mais c’est ce qui est rĂ©vĂ©lĂ©: «Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair»! Ou devint chair. Tout ce qu’une personne a Ă  faire, est de le croire. Exactement, comment est-ce que Dieu Se transforma d’Esprit Ă  la chair? Cela est au-delĂ  la capacitĂ© de comprĂ©hension humaine, mais le fait que la Parole devint chair humaine, devint un ĂȘtre humain mortel, est indĂ©niable et irrĂ©futable!

Lorsqu’Il devint chair, la Parole fut nommĂ©e JĂ©sus: «Elle (Marie, Sa mĂšre) enfantera un fils, et tu Lui donneras le nom de JĂ©sus
 » (Matt. 1: 21, premiĂšre partie).

Le mot grec pour JĂ©sus vient du mot HĂ©breu yehoshua, qui signifie «Il sauvera», ou «YHVH est le salut». Ce nom ne fut pas donnĂ© par accident ou au hasard. Il rĂ©vĂšle que JĂ©sus, anciennement connu sous le nom de la Parole, Ă©tait nĂ© pour un but trĂšs prĂ©cis: sauver: « c'est Lui qui sauvera Son peuple de ses pĂ©chĂ©s» (Matt. 1: 21, deuxiĂšme partie). JĂ©sus est nĂ© dans le but de sauver toute l’humanitĂ©.

Oui, JĂ©sus Ă©tait un ĂȘtre humain. Lorsqu’Il fut engendrĂ© dans la chair, la vie physique rĂ©sidant dans le sang, Le gardait vivant, comme c’est le cas de tous les ĂȘtres vivants (LĂ©v. 17: 11). Lorsqu’une personne inhale, l’oxygĂšne entre Ă©ventuellement dans le sang, soutenant et rendant la vie possible. Comme tous les ĂȘtres humains vivants, et les autres crĂ©atures, JĂ©sus avait besoin de Son sang pour vivre. Il n’avait plus la vie Ă©ternelle en Lui. Sans le prĂ©cieux sang qui supporte la vie, JĂ©sus n’aurait pas Ă©tĂ© capable d’exister. Lorsqu’Il fut crucifiĂ©, la vie dans JĂ©sus disparue de Son sang. Il versa Son sang, pas Son esprit.

JĂ©sus Ă©tait entiĂšrement, pleinement, complĂ©tement Dieu, Il Ă©tait aussi humain (nĂ© d’une femme) et Il Ă©tait aussi divin (engendrĂ© par le PĂšre). Il Ă©tait «Dieu avec nous» (Matt. 1: 23), dans la chair. La Parole n’était juste pas seulement dans un corps physique, et devint Dieu en nous, Il Ă©tait Dieu: « Celui qui a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair» (1 Tim. 3: 16). Et: «Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et Ă  la chair, il y a Ă©galement participĂ© lui-mĂȘme» (HĂ©b. 2: 14).

En d’autres mots, JĂ©sus Ă©tait chair et sang, tout comme n’importe quel autre ĂȘtre humain! Pourquoi? Pour ĂȘtre sujet Ă  la mort: «Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et Ă  la chair, Il y a Ă©galement participĂ© Lui-mĂȘme, afin que, par la mort, Il anĂ©antĂźt celui qui a la puissance de la mort, c'est Ă  dire le diable
 Car assurĂ©ment ce n'est pas Ă  des anges qu'Il vient en aide, mais c'est Ă  la postĂ©ritĂ© d'Abraham. En consĂ©quence, Il a dĂ» ĂȘtre rendu semblable en toutes choses Ă  ses frĂšres, afin qu'Il fĂ»t un Souverain Sacrificateur misĂ©ricordieux et fidĂšle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des pĂ©chĂ©s du peuple» (HĂ©b. 2: 14, 16-17).

À Sa naissance, JĂ©sus revĂȘtit la nature humaine (et Il possĂ©dait dĂ©jĂ  la pleine mesure de Saint Esprit). Il a Ă©tĂ© tentĂ© en tous points comme nous le sommes (HĂ©b. 4: 15). Et Il a souffert durant toute Sa vie comme nous. Il fut forcĂ© d’endurer et de rĂ©sister les tentations des la chair. Dieu devint homme afin de vivre une vie parfaite sans commettre de pĂ©chĂ© et de donner sa vie en mourant. Son sang versĂ©, Son sacrifice, nous libĂšre de la mort Ă©ternelle, la pĂ©nalitĂ© pour le pĂ©chĂ© (Rom. 6: 23) et nous donne la possibilitĂ© de recevoir la vie Ă©ternelle. Sans la mort de JĂ©sus, il n’y aurait pas d’espoir pour l’humanitĂ© au-delĂ  la tombe. Tous mourraient dans leurs pĂ©chĂ©s, et resteraient morts pour l’éternitĂ©.

Mort? Ou vivant quelque part?

Des milliards de personnes croient que lorsque JĂ©sus Ă©tait dans le tombeau pour trois jours et trois nuits (Matt. 12: 40), Il n’était pas rĂ©ellement mort. Ils croient que JĂ©sus Ă©tait vivant, que seulement Son corps Ă©tait mort.

Mais les Écritures rĂ©vĂšlent clairement que JĂ©sus est mort, qu’Il fut mit dans un tombeau, et qu’Il n’était pas conscient. Lorsque JĂ©sus ressuscita trois jours et trois nuits plus tard, Il n’est pas ressuscitĂ© de la vie! Il ressuscita de la mort! Notez Romains 14: 9 (TirĂ©e de la version française: Français Courant): «Car le Christ est mort et revenu Ă  la vie pour ĂȘtre le Seigneur des morts et des vivants».

Deux points importants Ă©mergent de ce verset:

  • 1) Par Sa mort et Sa rĂ©surrection, JĂ©sus devint Seigneur (en Grec: rĂ©gner sur
, avoir la royautĂ© sur
, exercer le rĂšgne sur
) des vivants et des morts. Il paya la pĂ©nalitĂ© pour nos pĂ©chĂ©s passĂ©s et ouvrit la porte pour que les morts et les vivants puissent recevoir la vie Ă©ternelle;
  • 2) JĂ©sus ressuscita d’un Ă©tat inconscient (la mort).

La majoritĂ© des gens ne s’arrĂȘtent pas au sens du mot revenu, dans ce passage. Mais sa signification dĂ©montre clairement que JĂ©sus ressuscita de la mort, pas de la vie, comme la plupart le croit. Le mot grec traduit revenu Ă  la vie est anazao, et il signifie revivre, revenir Ă  la vie, revenir de la mort Ă  la vie. On ne peut revenir Ă  la vie de la vie. Lorsque JĂ©sus ressuscita, Sa vie Lui revint de la mort, Il vivait encore! Il Ă©tait de retour Ă  un Ă©tat de conscience. Il continuait de vivre aprĂšs Sa rĂ©surrection des morts, Il n’était plus dans un Ă©tat mental et physique inconscient! Le livre de l’EcclĂ©siaste 9: 5 s’applique Ă  JĂ©sus, tout comme les autres ĂȘtres humains: «Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront; mais les morts ne savent rien, et il n'y a pour eux plus de salaire, puisque leur mĂ©moire est oubliĂ©e». (Voir aussi le verset 10.)

RĂ©flĂ©chissez Ă  ceci: Lorsqu’une personne meurt, elle n’est plus consciente de rien. Christ mourut, Il n’avait plus conscience de rien. Sa vie Ă©tait terminĂ©e. Tout comme un boxer est inconscient lorsqu’il va au tapis, mais JĂ©sus n’était pas inconscient comme un boxer au tapis, Il Ă©tait inconscient parce qu’Il Ă©tait mort! Il fut ressuscitĂ© Ă  la vie, Il revint Ă  un Ă©tat de conscience! C’est ce que disent les Écritures, vous y croyez ou vous n’y croyez pas. Vous ne pouvez douter ou croire n’importe quoi!

Pourquoi alors, tant de personnes s’opposent Ă  la Bible qui est la Parole de Dieu? Et qu’elles croient que JĂ©sus mourut seulement physiquement, et qu’Il continua Ă  vivre quelque part comme un esprit? Plusieurs personnes, mĂȘme, disent que JĂ©sus prĂȘcha aux esprits en prison pendant que Son corps physique Ă©tait dans la tombe pendant trois jours et trois nuits.

Si cela Ă©tait le cas, alors, nous n’aurions pas de Sauveur, et la pĂ©nalitĂ© de nos pĂ©chĂ©s serait encore effective! Nous serions encore sous la pĂ©nalitĂ© de mort, sans espoir de vie Ă©ternelle: «Car le salaire du pĂ©chĂ©, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie Ă©ternelle en JĂ©sus Christ notre Seigneur» (Rom. 6: 23). Seulement la mort, pas la vie quelque part ailleurs, d’un ĂȘtre humain parfait, sans pĂ©chĂ©, ne pourrait payer pour cette dette: nos pĂ©chĂ©s! Il n’y a que Dieu dans la chair qui peut sauver toute l’humanitĂ©. Puisqu’Il crĂ©a tous les ĂȘtres humains, la vie de JĂ©sus a plus de valeur que routes les vies humaines combinĂ©es!

Vous ne trouverez nulle part dans les Écritures que JĂ©sus Ă©tait vivant et actif pendant qu’Il Ă©tait dans le tombeau, ou qu’Il rentra Ă  nouveau dans Son corps physique lorsqu’Il fut ressuscitĂ©. Ceux qui croient cela, errent dans leur lecture de la Parole de Dieu.

En fait, Dieu le PĂšre, qui Ă©tait toujours au ciel siĂ©geant sur le trĂŽne de l’univers, ressuscita JĂ©sus des morts. Ce n’était pas possible pour un JĂ©sus mort, se ressuscite Lui-mĂȘme. La vie ne peut venir de la matiĂšre morte; elle peut seulement venir d’une autre vie. Le PĂšre avait la vie en Lui, et par consĂ©quent, Il fut capable de ressusciter JĂ©sus Ă  la vie Ă©ternelle. Et maintenant, JĂ©sus est capable de donner la vie Ă©ternelle Ă  toute l’humanitĂ©: «Car, comme le PĂšre ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie Ă  qui Il veut
 Car, comme le PĂšre a la vie en Lui-mĂȘme, ainsi Il a donnĂ© au Fils d'avoir la vie en Lui-mĂȘme» (Jean 5: 21, 26).

Le péché, égale une dette!

Plusieurs personnes se demandent: Est-ce que Dieu ne pourrait pas juste pardonner aux hommes leurs pĂ©chĂ©s? Est-ce que la mort d’un tout puissant Dieu crĂ©ateur de toutes choses, Ă©tait rĂ©ellement nĂ©cessaire? AprĂšs tout, JĂ©sus avait beaucoup Ă  dire au sujet du pardon!

Par exemple, dans le livre de Luc, JĂ©sus raconta l’histoire d’un crĂ©ancier qui avait deux dĂ©biteurs: «  l'un devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante. Comme ils n'avaient pas de quoi payer, il leur remit Ă  tous deux leur dette» (Luc 7: 41-42).

Dieu ne pourrait-Il pas pardonner les péchés de cette maniÚre?

ConsidĂ©rez la parabole de l’enfant prodigue, qui perdit tout son hĂ©ritage en le dĂ©pensant follement, il rĂ©alisa l’erreur qu’il avait faite et il dĂ©cida de retourner vers son pĂšre. Le rĂ©sultat?: «Et il se leva, et alla vers son pĂšre. Comme il Ă©tait encore loin, son pĂšre le vit et fut Ă©mu de compassion, il courut se jeter Ă  son cou et le baisa» (Luc 15: 20). Son pĂšre le pardonna immĂ©diatement et il tint mĂȘme une fĂȘte en son honneur (v. 23)!

Dieu ne pourrait-Il pas nous pardonner comme le fit le pùre de l’enfant prodigue?

En ce qui concerne le pĂ©chĂ©, de nombreuses personnes croient que le pardon est donnĂ© et reçu gratuitement. Puisque qu’on ne peut acheter ni gagner le pardon, alors, il doit ĂȘtre gratuit! C’est ce que les gens pensent. Mais en rĂ©alitĂ©, ce n’est pas le cas. Il est certainement vrai qu’il ne peut ĂȘtre achetĂ© ou gagnĂ©, en fait, le pardon n’est pas gratuit, dans le cas des pĂ©chĂ©s.

ConsidĂ©rez l’expression: «libre comme l’air que nous respirons!». Cette expression n’est pas entiĂšrement vraie. Respirer est une action du corps automatique ou involontaire, cela demande une certaine dose d’efforts afin d’inhaler l’air qui nous entoure. MĂȘme les produits en vente, sont souvent annoncĂ©s comme Ă©tant «gratuit!», ont quand mĂȘme un certain prix. MĂȘme si vous ne payez pas pour ce produit, quelqu’un, quelque part, doit quand mĂȘme en payer le prix (production, transport, empaquetage, etc).

Le pardon des pĂ©chĂ©s est la mĂȘme chose. MĂȘme s’il nous est donnĂ© comme un don (cadeau) gratuit, il coĂ»te un prix Ă©norme: la mort d’un Être divin! Des milliards de personnes mettent l’accent sur l’aspect «gratuit» du pardon et manque le but de la mort de JĂ©sus.

Lorsqu’une personne pĂšche, elle ou il brise les lois de Dieu: «Quiconque pĂšche transgresse la loi, et le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi» (1 Jean 3: 4). Tous les ĂȘtres humains depuis Adam et Eve ont pĂ©chĂ© (exceptĂ© JĂ©sus Christ), c’est ce que Paul dit: «Car tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu» (Rom. 3: 23). PĂ©cher c’est de se couper soi-mĂȘme de Dieu: «Non, la main de l'Éternel n'est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une sĂ©paration Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos pĂ©chĂ©s qui vous cachent sa face Et l'empĂȘchent de vous Ă©coute» (És. 59: 1-2). De plus, pĂ©cher, nous empĂȘche de dĂ©velopper le caractĂšre saint e, juste et parfait de Dieu.

À cause du pĂ©chĂ©, tous ont une dette envers Dieu, il y a un prix Ă  payer pour cette dette. Et ce prix est la pĂ©nalitĂ© de mort. La seule façon pour nous libĂ©rer de cette dette, c’est de mourir pour l’éternitĂ©! Il n’y a aucune autre façon pour que les ĂȘtres humains paient cette dette, cette pĂ©nalitĂ©.

Remerciez Dieu, JĂ©sus paya en entier notre dette, pour nous. Nous n’aurons pas Ă  souffrir fr la pĂ©nalitĂ© de la mort. JĂ©sus paya le prix de la rançon pour tous les ĂȘtres humains: «Car tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiĂ©s par sa grĂące, par le moyen de la rĂ©demption qui est en JĂ©sus Christ» (Rom. 3: 23-24). Sa mort libĂ©ra l’humanitĂ© de son ravisseur, Satan le diable, qui, par le pĂ©chĂ©, tenait captif toute l’humanitĂ© sous la pĂ©nalitĂ© de la mort.

Oui, le pardon est gratuit, c'est-Ă -dire qu’il nous est donnĂ© gratuitement, il n’y a rien que nous pouvons faire pour le recevoir, il suffit de le demander Ă  Dieu, JĂ©sus a dĂ©jĂ  payĂ© afin que nous puissions le recevoir gratuitement, Il a payĂ© NOTRE dette par Sa propre vie. Le pardon est gratuit pour nous, mais pas pour Dieu.

Un univers de lois

Le vaste univers est gouvernĂ© par des lois physiques, et qui ont des effets bien dĂ©finis, et si ces lois sont ignorĂ©es, elles engendrent une pĂ©nalitĂ©. Dieu dĂ©signa l’univers de cette maniĂšre. Pensez Ă  la loi de la gravitĂ©. Si vous brisez cette loi, en sautant d’un bĂątiment de cinq Ă©tages, si vous ne vous tuez pas, il y aura de fortes chances que vous vous briserez plusieurs os, ce sera une forte pĂ©nalitĂ©, la pire pĂ©nalitĂ© Ă©tant la mort. Et qu’en est-il des rayons du soleil? Si vous restez sous ses rayons assez longtemps sans aucune protection, vous vous brulerez sĂ»rement la peau. Mais, si vous ĂȘtes Ă  l’extĂ©rieur sous des tempĂ©ratures bien au-dessous de zĂ©ro sans vĂȘtements appropriĂ©s, vous gĂšlerez et fort probablement mourrez aprĂšs quelques temps. Et qu’en est-il de l’orbite de la terre autour du soleil et de l’orbite de la lune autour de la terre? Si ces orbites n’étaient pas bien rĂ©glĂ©es, nous ne serions sĂ»rement pas ici, la vie sur terre n’existerait mĂȘme pas.

Les lois spirituelles de Dieu ne sont pas diffĂ©rentes. Dieu les a Ă©tablies, et ces lois spirituelles gouvernent les ĂȘtres humains spirituellement. Pour engendrer ou produire la paix, le bonheur et l’ordre, ces lois doivent mises en action, elles doivent ĂȘtre observĂ©es, gardĂ©es. Le vrai bonheur ne peut ĂȘtre atteint d’aucune autre maniĂšre, peu importe ce que notre nature humaine peut croire. Ceux qui brisent les lois de Dieu, sont brisĂ©s spirituellement.

Dieu est amour (1 Jean 4: 8, 16), et Sa loi rĂ©vĂšle how comment L’aimer Lui et nos semblables, comment dĂ©montrer de l’intĂ©rĂȘt sincĂšre et altruiste envers les autres, et de les traiter de la maniĂšre que nous aimerions qu’ils nous traitent. JĂ©sus dĂ©clara: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton Ăąme, et de toute ta pensĂ©e. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme. De ces deux commandements dĂ©pendent toute la loi et les prophĂštes» (Matt. 22: 37-40).

Comme nous l’avons dit plus haut, et pour rĂ©sumer ce passage, la loi de Dieu rĂ©vĂšle comment aimer Dieu et les autres ĂȘtres humains. Plusieurs idĂ©es existent au sujet de ce qu’est l’amour, mais la Bible dĂ©clare que de garder la loi de Dieu EST aimer: «Car l'amour de Dieu consiste Ă  garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pĂ©nibles» (1 Jean 5: 3).

Lorsqu’une personne brise les lois de Dieu, il ou elle s’engage (Ă©ventuellement) dans sa direction finale: la mort! C’est automatique, c’est comme briser la loi de la gravitĂ©. Dieu dĂ©clara qu’elle serait la pĂ©nalitĂ© de briser Ses lois, depuis le tout dĂ©but: la pĂ©nalitĂ© de mort, et elle est automatique!

ConsidĂ©rez ceci: si vous ĂȘtes Ă  bord d’un avion allant de l’Angleterre vers les États-Unis, Ă©ventuellement, vous y arriverez. Si vous voyagez sur la voie du malheur, de la violence, de la misĂšre, et du dĂ©sespoir, vous arriverez ultimement Ă  votre destination finale: la mort.

Quelqu’un doit payer

À cause de Son caractĂšre saint et parfait, et de Sa sagesse suprĂȘme, Dieu a dĂ©terminĂ© que toutes les dettes doivent ĂȘtre payĂ©es. Pour que nous ayons la vie Ă©ternelle, quelqu’un devait payer le prix de la dette. Quelqu’un devait payer la pĂ©nalitĂ©. Un Sauveur de l’humanitĂ© Ă©tait nĂ©cessaire!

Rappelez-vous le rĂ©cit du crĂ©ancier qui pardonna Ă  ceux qui avait une dette Ă  son Ă©gard. Y a-t-il eu quelqu’un qui paya pour cette dette? Oui! Le crĂ©ancier lui-mĂȘme paya le prix. Mais ce fut gratuit pour qui Ă©taient endettĂ©s, mais le crĂ©ancier paya le prix de l’argent qu’il a donnĂ©!

Et qu’en est-il de la parabole du fils prodigue qui dilapida son hĂ©ritage et qui fut pardonnĂ© par son pĂšre? Qui en paya le prix? Le pĂšre paya le prix. L’argent de cet hĂ©ritage n’était plus lĂ . L’argent Ă©tait dĂ©pensĂ©. Maintenant, le pĂšre devait ramasser un autre hĂ©ritage pour son fils.

C’est la mĂȘme chose avec le pĂ©chĂ©. Il exige toujours un prix Ă  payer, et la personne qui pardonne, doit payer le prix. Dieu le PĂšre et Son Fils JĂ©sus Christ voulaient payer le prix pour notre dette en entier. Ils dĂ©siraient effacer notre dette. Le caractĂšre parfait de Dieu ne peut simplement pas permettre de juste passer par-dessus le pĂ©chĂ© comme si c’était rien. Dieu ne peut compromettre avec Ses lois! JĂ©sus devait mourir afin que la misĂ©ricorde du PĂšre, et la vie Ă©ternelle, nous soient disponibles. Le pĂ©chĂ© est trop sĂ©rieux pour ne pas ĂȘtre puni. JĂ©sus prit volontairement tous les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ© sur Ses Ă©paules et devint notre Sauveur. Il n’y avait pas d’autre façon de le faire.

Le pardon a un but

Comprenez-vous quel incroyable prix fut payĂ© pour vous, afin que vous soyez libĂ©rĂ©s de la consĂ©quence (la pĂ©nalitĂ© de mort) de vos pĂ©chĂ©s? La Parole, Celui qui Ă©tait avec Dieu et qui Ă©tait Dieu au commencement, Se dĂ©vĂȘtit de toute Sa gloire et devint chair dans le but de mourir pour vos pĂ©chĂ©s! JĂ©sus souffrit, fut tentĂ©, persĂ©cutĂ©, ridiculisĂ©, rejetĂ© par ceux qu’Il avait crĂ©Ă©s (Jean 1: 11) et Il fut crucifiĂ© pour nous.

JĂ©sus passa trois jours et trois nuits dans le tombeau. Un Être qui n’avait jamais goutĂ© Ă  la mort, qui avait toujours vĂ©cu, depuis toute Ă©ternitĂ©, qui n’avait jamais Ă©tĂ© sĂ©parĂ© du PĂšre, et qui Ă©tait mort pendant 72 heures! Cela survint afin que vous et moi soyons libĂ©rĂ©s de la pĂ©nalitĂ© de la mort Ă©ternel. (Nous examinerons le temps que Christ a passĂ© dans la tombe de trois jours et trois nuits, au chapitre 12.)

Le PĂšre permit que Son Fils soit mit Ă  mort pour un trĂšs grand but, parce que: «Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu'il a donnĂ© son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu'il ait la vie Ă©ternelle» (Jean 3: 16). Cela prit la mort de JĂ©sus pour: effacer, enlever, payer pour la pĂ©nalitĂ© de la mort, afin que les ĂȘtres humains ne pĂ©rissent pas pour leurs pĂ©chĂ©s, mais qu’ils aient l’opportunitĂ© de recevoir la vie Ă©ternelle.

Par conséquent, les vrais Chrétiens appartiennent à Christ! Ils on tété rachetés en payant un prix.

(Il est intĂ©ressant de noter que Jean 3: 16 est peut-ĂȘtre le verset le plus souvent citĂ© dans le monde du Christianisme traditionnel, mais trĂšs peu de personnes reconnaissent que la mort de JĂ©sus nous sauva de la mort Ă©ternelle et nous ouvre une porte Ă  la vie Ă©ternelle. En d’autres mots, les ĂȘtres humains ne possĂšdent pas d’ñme immortelle qui va soit au ciel ou en enfer Ă  la mort. Comme nous l’avons vu plus tĂŽt, les morts ne savent rien. (Nous examinerons cela en dĂ©tail au chapitre 18.)

JĂ©sus est la seule et l’unique voie au salut. Comme Il a dĂ©clarĂ©: «Je suis le chemin, la vĂ©ritĂ©, et la vie. Nul ne vient au PĂšre que par moi» (Jean 14: 6). Les ChrĂ©tiens doivent Lui permettre de vivre Sa vie en eux, de les aider Ă  vaincre les tentations de la chair, les tentations du pĂ©chĂ© et du dieu de ce monde, et de briser les lois parfaites de libertĂ© de Dieu (Jac. 1: 25; 2: 12).

De quoi S’attend Dieu des vrais ChrĂ©tiens?: «Soyez (devenez) donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait» (Matt. 5: 48). Dieu est parfait, et Il S’attend Ă  ce que Son peuple aspire au mĂȘme standard. Mais, la perfection ne peut ĂȘtre atteinte durant cette vie, les ChrĂ©tiens doivent s’efforcer pour cela quotidiennement, comment? En laissant JĂ©sus vivre Sa vie en eux.

Pensez et rĂ©flĂ©chissez Ă  la misĂ©ricorde de Dieu comme un investissement dans votre future croissance. Par la mort de JĂ©sus, les ĂȘtres humains peuvent maintenant recevoir la grĂące de Dieu, le pardon immĂ©ritĂ©. Par la rĂ©surrection de JĂ©sus et de sa vie (Rom. 5: 10), les ChrĂ©tiens peuvent vaincre le pĂ©chĂ© et dĂ©velopper le caractĂšre saint, juste et parfait de Dieu. Ce dĂ©veloppement est VITAL pour entrer dans le royaume de Dieu.

Contrairement Ă  ce que la majoritĂ© des gens pensent, la misĂ©ricorde de Dieu ne permet pas qu’une personne continue dans la voie du pĂ©chĂ© (Rom. 6: 1-2). AprĂšs tout, Il commande Ă  Ses enfants d’ĂȘtre parfaits. Une personne ne peut ĂȘtre parfaite et briser les lois de Dieu! Les ChrĂ©tiens doivent obĂ©ir au commandement de croitre et de vaincre le pĂ©chĂ© (Apo. 2: 26), pas de continuer Ă  pĂ©cher! ObĂ©ir Ă  Dieu et vaincre le pĂ©chĂ©, produit un caractĂšre saint et juste et pointe vers la perfection.

JĂ©sus Christ et le PĂšre payĂšrent un Ă©norme prix. Sans leur sacrifice, personne, n’aurait un espoir d’entrer dans le royaume de Dieu. L’humanitĂ© n’aurait aucun Sauveur. Tous les ĂȘtres humains auraient un billet «aller seulement» vers la mort Ă©ternelle!

Chapitre Douze – Trois jours et trois nuits

Nous avons discutĂ© dans un prĂ©cĂ©dant chapitre, que JĂ©sus passa trois jours et trois nuits dans la tombe (ou sĂ©pulcre), en contraste avec la tradition du Vendredi-Saint, et du Dimanche matin de PĂąques. Nous examinerons attentivement le temps passĂ© entre deux Ă©vĂšnements trĂšs importants pour les ChrĂ©tiens: le moment de la crucifixion de JĂ©sus et de Sa rĂ©surrection. À la fin de ce chapitre, vous n’aurez plus aucun doute quant Ă  la durĂ©e de temps que JĂ©sus fut mort, et qu’Il passa dans la tombe, toutes autres idĂ©es ou thĂ©ories ne sont pas prĂ©cises et de plus, elles sont non bibliques.

Dans l’évangile de Matthieu, au chapitre 12, les pharisiens mirent JĂ©sus au dĂ©fi de prouver par un signe qu’Il Ă©tait le Messie prophĂ©tisĂ©. Sa rĂ©ponse?: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle; il ne lui sera donnĂ© d'autre miracle que celui du prophĂšte Jonas. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre» (Matt. 12: 39-40).

Ici, il est trĂšs clair que JĂ©sus serait dans la tombe pour trois jours et trois nuits, en d’autres mots, 3 jours entiers (complets) de 24 heures.

Alors, comment est-ce que la tradition du Vendredi-Saint, et du Dimanche de PĂąques entrent dans cette description de temps? Comment est-ce que 72 heures (trois jours et trois nuits) peuvent dĂ©crire une pĂ©riode commençant le Vendredi aprĂšs midi, et se terminer le Dimanche matin? Pourquoi si peu de gens semblent mĂȘme questionner que le seul signe que Christ a dit qu’Il donnerait pour prouver qu’Il Ă©tait le Messie? Aurait-Il pu faire une erreur sur la seule grande et importante preuve de qui Il Ă©tait, et ĂȘtre encore le Messie?

Puisque personne ne L’a vu personnellement ressuscitĂ©, nous devons examiner la seule autoritĂ© disponible de ce grand Ă©vĂšnement: la Bible! L’apĂŽtre Paul a dit: «Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon» (1 Thess. 5: 21).

MĂȘme si la trĂšs grande majoritĂ© des gens aujourd’hui, acceptent aveuglĂ©ment les traditions des hommes, les vrais disciples (les Ă©tudiants, adeptes) de JĂ©sus veulent savoir et connaitre tout ce qu’Il a dit.

La grande importance de Son signe

ConsidĂ©rez ce qui est en jeu dans la dĂ©claration de JĂ©sus dans Matthieu 12: 39-40. S’Il n’accomplissait pas Son seul signe prouvant qu’Il Ă©tait le Messie, alors, Il n’est pas notre Sauveur et rien de tout ce qu’Il a dit, ne peut ĂȘtre crut! En effet, si Sa prophĂ©tie de ce signe ne s’accomplissait pas, alors, Il doit ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un faux prophĂšte. Il serait un menteur, et Il ne devrait pas ĂȘtre suivi, et l’humanitĂ© n’aurait pas de Sauveur!

Ne mĂ©langez pas la rĂ©surrection elle-mĂȘme avec la question de la durĂ©e de temps que JĂ©sus passa dans la tombe AVANT que Sa rĂ©surrection ne survienne. La durĂ©e de temps qu’Il devait ĂȘtre dans la tombe Ă©tait la PREUVE de Son signe, et non la rĂ©surrection elle-mĂȘme!

Il est embarrassant de regarder les soi-disant experts de la Bible essayer d’expliquer la nullitĂ© du seul signe de Christ, ils n’ont rĂ©ellement aucun choix. Si le signe de Christ reste valide et intact, la tradition du Vendredi Saint et du Dimanche de PĂąques tombe, elle se rĂ©vĂšle fausse!

Plusieurs commentaires bibliques laissent les gens Ă©tonnĂ©s et bouches bĂ©antes lorsqu’ils affirment que l’expression trois jours et trois nuits, signifie dans le grec, trois pĂ©riodes de temps, soit jours et nuits. Voici comment ils comptent cela: À partir de 1) la nuit de Vendredi; 2) la partie jour de Samedi; 3) la partie nuit de Samedi; voilĂ  les trois parties de jour et nuits, ou trois pĂ©riodes de temps.

Au moins, quelques uns sont assez honnĂȘtes pour reconnaitre que la tradition du Vendredi soir jusqu’au Dimanche matin, est en fait, la moitiĂ© du temps que JĂ©sus a dĂ©clarĂ© qu’Il serait dans la tombe.

Que sont les jours et les nuits

Pouvons-nous savoir avec certitude la signification, la dĂ©finition, la durĂ©e de temps d’un jour et d’une nuit? Ou devons supposer ou imaginer, ou ĂȘtre ouvert Ă  toute opinion, idĂ©e, de n’importe qui?

Jonas 1: 17 dĂ©clare clairement: «L'Éternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits». La plupart des Ă©rudits reconnaissent que ces mots HĂ©breux doivent signifier une pĂ©riode de 72 heures. Sans entrer dans les dĂ©tails, il n’y a pas de place ici pour des doutes, pour des thĂ©ories de temps approximatifs dans la langue HĂ©braĂŻque.

Rappelons le passage que nous examinons: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle; il ne lui sera donnĂ© d'autre miracle que celui du prophĂšte Jonas. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre» (Matt. 12: 39-40). JĂ©sus dĂ©clara que le temps passĂ© dans le ventre de la terre (la tombe) serait le temps que Jonas passa dans le ventre du poisson. Les mots de mĂȘme que, et de mĂȘme, signifient qu’il y a une comparaison. En d’autres mots, tout COMME Jonas passa trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, JĂ©sus devait aussi passer trois jours et trois nuits dans le ventre de la terre (la tombe). Cette comparaison ne permet aucune nĂ©gociation, interprĂ©tation ou supposition sur la signification du Grec, comme il y en a qui le font, puisque la signification en Grecque ne peut signifier que trois jours entiers, (incluant les parties jour et nuit).

Est-ce que JĂ©sus comprenait la durĂ©e d’un jour, et de la nuit?

Oui! Dans Jean 11: 9, Il demanda: «N'y a-t-il pas douze heures au jour?»

À plusieurs endroits, la Bible mentionne que JĂ©sus ressuscita le troisiĂšme jour. Combien de temps cela Ă©tait-il? Dans GenĂšse 1: 4-13, le chapitre de la crĂ©ation, il est clairement dĂ©clarĂ© que Dieu:

Versets 3-5: « Dieu dit: Que la lumiÚre soit! Et la lumiÚre fut. Dieu vit que la lumiÚre était bonne; et Dieu sépara la lumiÚre d'avec les ténÚbres. Dieu appela la lumiÚre jour, et il appela les ténÚbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour».

Versets 6-8: «Dieu dit: Qu'il y ait une étendue entre les eaux, et qu'elle sépare les eaux d'avec les eaux. Et Dieu fit l'étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue d'avec les eaux qui sont au-dessus de l'étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l'étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour».

Versets 9-13: «Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit: Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espÚce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant de la semence selon son espÚce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espÚce. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisiÚme jour».

Cela est la définition de la Bible de la durée de temps pour chaque jour (incluant une nuit), et elle sert aussi aux expressions le troisiÚme jour, et pour trois jours et trois nuits. Trois jours complets, couvrent trois périodes de ténÚbres et trois périodes de lumiÚres. Ou, 6 fois 12 heures égalent 72 heures!

Combien cela est clair!

La source du problĂšme

Nous avons maintenant Ă©tabli l’exacte durĂ©e de temps que Christ passa dans la tombe, ce fut une pĂ©riode de 72 heures. Il fut lĂ  pour trois jours et trois nuits tout comme Jonas le fut. Nous allons bientĂŽt examiner d’autres passages prouvant cela.

Dans l’évangile de Marc, chapitre 7 versets 10 Ă  13, JĂ©sus donne un avertissement contre les traditions des hommes: «Car MoĂŻse a dit: Honore ton pĂšre et ta mĂšre; et: Celui qui maudira son pĂšre ou sa mĂšre sera puni de mort. Mais vous, vous dites: Si un homme dit Ă  son pĂšre ou Ă  sa mĂšre: Ce dont j'aurais pu t'assister est corban, c'est-Ă -dire, une offrande Ă  Dieu, vous ne le laissez plus rien faire pour son pĂšre ou pour sa mĂšre, annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez Ă©tablie. Et vous faites beaucoup d'autres choses semblables». Comment est-ce que des Ă©rudits de la Bible, intelligents et bien instruits, semblent savoir, connaitre, que JĂ©sus fut crucifiĂ© un Vendredi, et ressuscitĂ© un Dimanche? Qu’y a-t-il avec le fait de comprendre le clair et simple signe de JĂ©sus qu’ils ne peuvent accepter? La rĂ©ponse est dans les rĂ©confortantes et sĂ©curisantes, mais fausses, traditions!

Une des plus importantes rĂšgles d’étude biblique, est de rassembler tous les passages sur un sujet afin de pouvoir comprendre toute la portĂ©e, la signification. Il y a d’autres passages qui prouvent la durĂ©e de 72 heures de Christ dans la tombe.

Jean 2: 19-21 dĂ©clare: «JĂ©sus leur rĂ©pondit: DĂ©truisez ce temple, et en trois jours je le relĂšverai. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bĂątir ce temple, et toi, en trois jours tu le relĂšveras! Mais il parlait du temple de son corps». Clairement, l’utilisation des mots en trois jours, signifiait que le temps que Christ passerait dans la tombe, ne dĂ©passerait pas trois jours ou 72 heures, ni quelque temps au milieu de cette pĂ©riode!

Et Matthieu 27: 63 Ă©tablit le temps que JĂ©sus passa dans la tombe, ce N’ÉTAIT PAS MOINS QUE trois jours, ou 72 heures, lisez: « AprĂšs trois jours je ressusciterai».

Deux autres passages du rĂ©cit de l’évangile de Marc prouvent les mĂȘmes paramĂštres des Ă©vangiles de Jean 2 et de Matthieu 27. Notez Marc 8: 31: «Alors Il commença Ă  leur apprendre qu'il fallait que le Fils de l'homme souffrĂźt beaucoup, qu'Il fĂ»t rejetĂ© par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu'Il fĂ»t mis Ă  mort, et qu'Il ressuscitĂąt trois jours aprĂšs».

Se retrouver dans la tombe vers la fin de l’aprĂšs midi, un Vendredi, nous amĂšne Ă  une rĂ©surrection vers la fin de l’aprĂšs midi un Lundi. C’est aussi facile que de compter un, deux, trois! Si ce verset Ă©tait le seul sans aucun autre pour l’appuyer, nous devons admettre que l’utilisation par Christ, du mot «AprĂšs», ne limite pas du tout le temps de 72 heures qu’Il passa dans la tombe. Il aurait pu ĂȘtre lĂ  encore plus longtemps. Il ne pouvait juste PAS ĂȘtre lĂ  moins de 72 heures! Cela devrait ĂȘtre clair maintenant.

Nous sommes maintenant prĂȘts pour lire Marc 9: 31: «Car Il enseignait Ses disciples, et Il leur dit: Le Fils de l'homme sera livrĂ© entre les mains des hommes; ils Le feront mourir, et, trois jours aprĂšs qu'Il aura Ă©tĂ© mis Ă  mort, Il ressuscitera». Ce verset prĂ©sente une autre limite de temps que Christ passa dans la tombe.

ConsidĂ©rez! Ce verset, s’il Ă©tait le seul, dĂ©crit le temps passĂ© dans la tombe aprĂšs 72 heures. Les mots trois jours aprĂšs, dĂ©crivent parfaitement la durĂ©e de temps de 72 heures, cela ne permet absolument pas une rĂ©surrection lors du deuxiĂšme jour! Si ce verset est utilisĂ© seul, une crucifixion en aprĂšs midi, un Vendredi, exige une rĂ©surrection un Lundi, en fin d’aprĂšs midi.

Accepté par le soi disant Christianisme

La tradition du Vendredi-Saint, et du Dimanche de PĂąques, tord la vĂ©ritĂ© de ce qui est actuellement arrivĂ©. Puisque les crĂ©ateurs de cette fausse doctrine n’avaient ou aucune preuve ou autoritĂ© biblique, ils utilisĂšrent des tactiques frauduleuses pour lĂ©gitimer leurs fabrications. Une de ces tactiques, fut qu’HermĂšs, le frĂšre du Pape Pius (vers l’an 147 AD): «ait reçut une instruction d’un ange, qui commanda que tous les hommes devraient garder la PĂąque lors du jour du Seigneur (Dimanche)» (Antiquities of the Christian Church, Joseph Bingham, p. 1149).

Avec le temps, le Dimanche en vint Ă  reprĂ©senter la PĂąque comme Ă©tant la crucifixion du Christ, l’enterrement et la rĂ©surrection. Cependant, puisque ce n’était pas logique de condenser les Ă©vĂšnements de trois jours et trois nuits en un seul jour, l’idĂ©e de la crucifixion le Vendredi est nĂ©e. La lettre d’HermĂšs, ci-haut dĂ©crite, fut utilisĂ©e pour valider la position du Pape AnicĂštes, le successeur de Pius, qui disputa avec l’apĂŽtre Polycarpe sur le problĂšme de transfĂ©rer Ă  PĂąque Ă  un Dimanche. EntrainĂ© par l’apĂŽtre Jean, Polycarpe tint ferme et enseigna l’observation de la PĂąque comme le Christ et les apĂŽtres originaux avaient toujours fait. Mais, les Ă©vĂȘques de Rome avaient une toute autre idĂ©e.

La lettre d’HermĂšs Ă©tait soit une contrefaçon, ou une fausse lettre dans le but de convaincre frauduleusement, Ă©crite par Pius, qui mourut juste avant la visite de Polycarpe Ă  Rome (Apostolical Fathers, James Donaldson, p. 324). Les Ă©vĂȘques de Rome avaient dĂ©crĂ©tĂ© qu’ils possĂ©daient le pouvoir de changer les temps et les lois de Dieu (Dan. 7: 25). Ils rĂ©Ă©crivirent l’histoire et changĂšrent l’ordre des Ă©vĂšnements afin d’introduire leurs fausses doctrines.

Leurs efforts pour changer le jour de la rĂ©surrection Ă  un Dimanche n’était ni plus ni moins qu’une continuation d’une tradition babylonienne, que Nimrod (le pĂšre de la religion Ă  mystĂšre babylonienne) fut ressuscitĂ© un Dimanche. En 321 AD, l’empereur romain Constantin Ă©tablit le Dimanche comme Ă©tant le jour d’adoration officiel de la religion d’état. LĂ©gitimant toutes les autres traditions attachĂ©es Ă  ce jour.

Ce qui est rĂ©ellement arrivĂ© de l’enterrement jusqu’à la rĂ©surrection

Comme nous l’avons vu au Chapitre Huit, la crucifixion de JĂ©sus survint le jour de la PĂąque, le 14 du mois d’Abib (ou Nisan), qui est le premier mois du calendrier divin, en l’an 31, en lequel jour, la PĂąque survint un Mercredi. Plusieurs personnes ne considĂšrent pas la prophĂ©tie que le Messie serait «coupé  au milieu de la semaine» (Dan. 9: 26-27). Le Mercredi survient au milieu de la semaine, le mĂȘme jour que la PĂąque survint en l’an 31 AD. Selon le calendrier romain, cette date survenait un Mercredi, 25 Avril, 31 AD.

Christ est mort entre la neuviĂšme et la douziĂšme heure (3:00 et 6:00 p.m.) (Luc 23: 44-46). Avec la permission du gouverneur Pilate, Joseph d’ArimathĂ©e et NicodĂšme: « prirent donc le corps de JĂ©sus, et l'enveloppĂšrent de bandes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs» (Jean 19: 38-40. Et ils Le placĂšrent dans un sĂ©pulcre (Luc 23: 50-53). Lorsque l’enterrement fut terminĂ©, le Sabbat commença (v. 54). Alors, l’enterrement eut lieu le jour de la PĂąque, juste avant le coucher du soleil.

La partie jour de la PĂąque est un jour de prĂ©paration; il prĂ©cĂšde un Sabbat annuel. Ce Sabbat annuel (appelĂ© le premier jour des Pains Sans Levain) Ă©tait appelĂ© un grand jour, (Jean 19: 31), et survenait un Jeudi cette annĂ©e lĂ . Ce fut lors de ce jour que les grands prĂȘtres et les Pharisiens vinrent voir Pilate afin de s’assurer que la tombe de Christ Ă©tait gardĂ©e en toute sĂ©curitĂ© et aussi scellĂ©e (Matt. 27: 62-66).

Marc 16: 1 rĂ©vĂšle ce qui s’est passĂ© lors de ce Vendredi: «Lorsque le Sabbat (annuel, ce grand jour qui survint le Jeudi) fut passĂ©, Marie de Magdala, Marie, mĂšre de Jacques, et SalomĂ©, achetĂšrent des aromates (le Vendredi suivant le Sabbat annuel), afin d'aller embaumer JĂ©sus». Le verset 2 saute au Dimanche matin: «Le premier jour de la semaine (Dimanche), elles se rendirent au sĂ©pulcre, de grand matin, comme le soleil venait de se lever». Les mots lorsque le sabbat fut passĂ©, fait rĂ©fĂ©rence au grand jour qui Ă©tait un Sabbat annuel, survenant un Jeudi. Le lendemain qui Ă©tait un jour ordinaire, les femmes pouvaient alors acheter au marchĂ© des aromates, puis elles se prĂ©parĂšrent pour le Sabbat ordinaire, qui est habituellement un Samedi. Elles se reposĂšrent le jour du Sabbat selon la loi. Le premier jour de la semaine qui est le Dimanche, elles allĂšrent donc au sĂ©pulcre embaumer le corps de JĂ©sus.

Luc 23: 56 dĂ©clare: « et, s'en Ă©tant retournĂ©es, elles prĂ©parĂšrent des aromates et des parfums (le Vendredi). Puis elles se reposĂšrent le jour du Sabbat (le Samedi).

Luc 24: 1 dĂ©clare: «Le premier jour de la semaine (Dimanche), elles se rendirent au sĂ©pulcre de grand matin, portant les aromates qu'elles avaient prĂ©parĂ©s». Et: «  Ă©tant entrĂ©es, elles ne trouvĂšrent pas le corps du Seigneur JĂ©sus. Comme elles ne savaient que penser de cela, voici, deux hommes leur apparurent, en habits resplendissants. Saisies de frayeur, elles baissĂšrent le visage contre terre; mais ils leur dirent: Pourquoi cherchez-vous parmi les morts Celui qui est vivant? Il n'est point ici, mais Il est ressuscitĂ©. Souvenez-vous de quelle maniĂšre Il vous a parlĂ©, lorsqu'Il Ă©tait encore en GalilĂ©e» (vs. 3-6).

Marc 16: 2 dĂ©clare que les femmes Ă©taient prĂ©sentent: «Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sĂ©pulcre, de grand matin, comme le soleil venait de se lever». Cela signifie que JĂ©sus Ă©tait dĂ©jĂ  ressuscitĂ© avant que le soleil ne se lĂšve! De plus, Jean 20: 1 et Luc 24: 2 nous disent: «Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sĂ©pulcre dĂšs le matin, comme il faisait encore obscur; et elle vit que la pierre Ă©tait ĂŽtĂ©e du sĂ©pulcre
 ET: Elles trouvĂšrent que la pierre avait Ă©tĂ© roulĂ©e de devant le sĂ©pulcre».

Aucune rĂ©surrection ne peut avoir eut lieu Ă  ce moment-lĂ  ou plus tard, parce que JĂ©sus ÉTAIT DÉJÀ RESSUSCITÉ!

Nulle part les Écritures ne mentionne que JĂ©sus ressuscita au lever du soleil le premier jour de la semaine (le dimanche matin)! Cependant, les Écritures nous disent que Christ serait dans la tombe (ou sĂ©pulcre) pour trois jours et trois nuits. Quiconque veut croire la Bible, ne devrait pas trouve cela difficile Ă  accepter. En fait, c’est la seule conclusion logique qui peut ĂȘtre tirĂ©e. Christ fut placĂ© dans la tombe juste avant le coucher du soleil le Mercredi. Trois jours complets (trois jours et trois nuits), nous amĂšnent Ă  la fin du Sabbat au coucher du soleil, lorsque Christ ressuscita, tout comme Il l’avait prophĂ©tisĂ©!

Preuves qui confirment l’an 31 AD

Le calendrier divin rĂ©vĂšle que la PĂąque survint un Mercredi de l’an 31 ap. J.-C. En Ă©tablissant premiĂšrement le jour de la semaine et le jour du mois de la PĂąque de 1931, nous pouvons arriver au jour de la semaine et au jour du mois de la PĂąque de l’an 31 ap. J.-C. Il y a prĂ©cisĂ©ment 100 pĂ©riodes de 19 ans d’écoulĂ©es. Suivant cette mĂ©thode, nous aide grandement Ă  compter la diffĂ©rence qui s’est Ă©coulĂ©e entre le calendrier romain et le calendrier divin durant cette pĂ©riode de 1,900 ans. AprĂšs avoir fait cela, nous pouvons calculer en toute sĂ©curitĂ© le mois et la semaine que la PĂąque survint en 31 ap. J.-C.

DiffĂ©rents matĂ©riaux informatiques pour calculer le calendrier hĂ©breu afin de calculer le moment prĂ©cis que la PĂąque ou n’importe quel autre fĂȘte divine ou jour saint survint, et mĂȘme avant l’an 31 ap. J.-C.

Les récits historiques qui suivent, valideront encore plus la preuve présentée ici.

Le dĂ©cret d’ArtaxerxĂšs

Dans la septiĂšme annĂ©e d’ArtaxerxĂšs, roi de Perse, un dĂ©cret fut fait de reconstruire JĂ©rusalem (Esdras 7). Il suivait le dĂ©cret de Cyrus, dans lequel il reconnaissait: «La premiĂšre annĂ©e de Cyrus, roi de Perse, afin que s'accomplĂźt la parole de l'Éternel prononcĂ©e par la bouche de JĂ©rĂ©mie, l'Éternel rĂ©veilla l'esprit de Cyrus, roi de Perse, qui fit faire de vive voix et par Ă©crit cette publication dans tout son royaume: Ainsi parle Cyrus, roi des Perses: L'Éternel, le Dieu des cieux, m'a donnĂ© tous les royaumes de la terre, et Il m'a commandĂ© de Lui bĂątir une maison Ă  JĂ©rusalem en Juda» (Esdras 1: 2). Le dĂ©cret d’ArtaxerxĂšs devint trĂšs significatif Ă  cause d’une prophĂ©tie rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  Daniel.

Daniel 9: 25 dĂ©clare: «Sache-le donc, et comprends! Depuis le moment oĂč la parole a annoncĂ© que JĂ©rusalem sera rebĂątie jusqu'Ă  l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossĂ©s seront rĂ©tablis, mais en des temps fĂącheux». Cela dĂ©montre qu’il y a 62 semaines + 7 semaines = 69 semaines prophĂ©tiques (ou 483 jours). En appliquant le principe d’un jour pour une annĂ©e (Nom. 14: 34; Éz. 4: 6), nous arrivons Ă  483 jours X 1 an= 483 annĂ©es, du dĂ©cret jusqu’au commencement du ministĂšre de Christ.

Le dĂ©cret fut fait la 7Ăšme annĂ©e du rĂšgne d’ArtaxerxĂšs (457 av. J.-C.). Cette date est historiquement bien documentĂ©e. En soustrayant 457 (l’annĂ©e du dĂ©cret) de 483 (durĂ©e de temps), nous arrivons Ă  l’annĂ©e 26 ap. J.-C. Lorsque nous comptons des annĂ©es Ă  partir d’avant JĂ©sus Christ Ă  aprĂšs J.-C., nous devons ajouter 1 annĂ©e dans le compte, pour comptabiliser l’annĂ©e 0. Ainsi, nous arrivons prĂ©cisĂ©ment Ă  l’annĂ©e 27 ap. J.-C., l’annĂ©e prophĂ©tisĂ©e du commencement du ministĂšre du Messie.

Luc 3: 23 nous dit: «JĂ©sus avait environ trente ans lorsqu'Il commença Son ministĂšre». Le contexte de ce verset est qu’aprĂšs que Son cousin, Jean le Baptiste eut commencĂ© son ministĂšre et juste avant que JĂ©sus ne commence le Sien. Puisque JĂ©sus eut 30 ans en 27 AD, Il serait donc nĂ© en 4 BC. Rappelez-vous, noue devons ajouter 1 annĂ©e pour compenser l’annĂ©e 0. Alors, de 4 BC, avançant 30 annĂ©es, nous amĂšne Ă  l’an 27 AD. Et cela nous situe pour la prochaine preuve historique qui confirme le moment de la naissance de JĂ©sus.

Le moment de la mort d’HĂ©rode

TĂŽt aprĂšs la naissance de Christ, un ange avertit Joseph dans un rĂȘve que lui et sa femme Marie devaient fuir en Égypte avec l’enfant. Ils restĂšrent lĂ  jusqu’à la mort d’HĂ©rode (Matt. 2: 15). Christ avait moins d’un an lorsqu’HĂ©rode mourut.

Matthieu 2: 16 dĂ©montre qu’HĂ©rode: «Alors HĂ©rode, voyant qu'il avait Ă©tĂ© jouĂ© par les mages, se mit dans une grande colĂšre, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui Ă©taient Ă  BethlĂ©hem et dans tout son territoire, selon la date dont il s'Ă©tait soigneusement enquis auprĂšs des mages». HĂ©rode connaissait l’ñge approximatif de l’enfant, mais il alla au-dessus afin de s’assurer que le Messie prophĂ©tisĂ© ne pourrait Ă©chapper l’exĂ©cution.

Pour mieux Ă©tablir le moment exact de la mort d’HĂ©rode, nous trouvons dans le livre de l’historien Josephus: Antiquities of the Jews, une rĂ©fĂ©rence Ă  une Ă©clipse lunaire. Une note dans le bas de la page de la traduction de Whiston du livre de Josephus, dĂ©clare: «Cette Ă©clipse de lune (qui est la seule Ă©clipse mentionnĂ©e par Josephus) est de la plus haute ou grande importante consĂ©quence pour la dĂ©termination du moment de la mort d’HĂ©rode
 et pour la naissance et pour toute la chronologie de JĂ©sus Christ. Elle survint le 13 Mars, du calendrier Julien, la pĂ©riode de 4710, et la 4Ăšme annĂ©e avant l’ùre ChrĂ©tienne» (Bk. XVII, ch. vi, sec. 4). Selon Josephus, HĂ©rode mourut l’annĂ©e suivante, en l’an 3 BC.

TĂŽt aprĂšs la mort d’HĂ©rode, l’ange instruisit Joseph de retourner en terre d’IsraĂ«l avec Marie et l’enfant JĂ©sus, qui Ă©tait maintenant ĂągĂ© d’environ un an.

Le moment de la construction du temple

Comme nous venons de le mentionner, JĂ©sus Ă©tait ĂągĂ© de 30 ans (Luc 3: 23) lorsqu’Il commença Son ministĂšre en 27 AD. Maintenant, nous verrons comment la chronologie du temple s’harmonise avec la chronologie de JĂ©sus: «Les Juifs, prenant la parole, Lui dirent: Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte? JĂ©sus leur rĂ©pondit: DĂ©truisez ce temple, et en trois jours Je le relĂšverai. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bĂątir ce temple, et Toi, en trois jours Tu le relĂšveras! Mais Il parlait du temple de Son corps» (Jean 2: 18-21).

Cela survint lors de la premiĂšre PĂąque durant le ministĂšre de Christ, en 28 AD. Les Juifs dirent que le temple avait Ă©tĂ© sous construction pour 46 ans. En ajoutant une annĂ©e pour compenser pour l’annĂ©e 0, cela signifie que la construction du temple commença en 19 BC., la 18Ăšme annĂ©e du rĂšgne d’HĂ©rode.

Dans le livre de Josephus: Antiquities of the Jews, il a Ă©crit: «Et maintenant HĂ©rode, dans la 18Ăšme annĂ©e de son rĂšgne, il entreprit une trĂšs grande Ɠuvre, celle de reconstruire le temple de Dieu» (Bk. XV, ch. xi, sec. 1). De l’an 19 BC, nous avançons 46 ans depuis le commencement de la reconstruction du temple, nous arrivons Ă  l’annĂ©e 28 AD, la premiĂšre PĂąque aprĂšs le commencement du ministĂšre de Christ.

Le rĂšgne de l’empereur TibĂšre CĂ©sar

Une autre preuve historique implique le moment du commencement du ministĂšre de Jean le Baptiste. Luc 3: 1 explique: «La quinziĂšme annĂ©e du rĂšgne de TibĂšre CĂ©sar, lorsque Ponce Pilate Ă©tait gouverneur de la JudĂ©e, HĂ©rode tĂ©trarque de la GalilĂ©e, son frĂšre Philippe tĂ©trarque de l'IturĂ©e et du territoire de la Trachonite, Lysanias tĂ©trarque de l'AbilĂšne». À ce point comme la description du ministĂšre de Jean.

Le rĂšgne de l’empereur romain TibĂšre commença vers 11 ou 12 AD, il rĂ©gna parallĂšlement avec CĂ©sar Auguste pour environ 2 ans. Si nous ajoutons 15 ans du rĂšgne de TibĂšre Ă  11 ou 12 AD, nous arrivons Ă  26 ou 27 AD. Ici encore, nous voyons la chronologie biblique prouvĂ©e par l’histoire. La 15Ăšme annĂ©e de TibĂšre nous amĂšne prĂ©cisĂ©ment au commencement du ministĂšre de Jean le Baptiste, qui prĂ©cĂšde le ministĂšre de Christ.

Le rĂšgne de Ponce Pilate

Les historiens agrĂ©ent que Pilate rĂ©gna pour 10 ans, Luc 3: 1 dĂ©montre que durant la 15Ăšme annĂ©e du rĂšgne de TibĂšre, Ponce Pilate Ă©tait gouverneur. Plusieurs rĂ©cits historiques comme l’Encyclopaedia Britannica, date le rĂšgne de Pilate de 26 Ă  36 AD. Lorsqu’il fut demandĂ© de juger, il chercha immĂ©diatement de l’aide de son alliĂ© politique le plus prĂšs, l’empereur TibĂšre. Mais, pendant que Pilate Ă©tait en route pour confĂ©rer avec lui, TibĂšre mourut, en 37 AD. Avec la mort de TibĂšre, le rĂšgne de Pilate se termina la mĂȘme annĂ©e. Par consĂ©quent, les dix annĂ©es du rĂšgne de Pilate aurait coĂŻncidĂ© avec les annĂ©es 27 Ă  37 AD.

Récapitulons: Le rÚgne de Pilate sur la Judée commença tÎt en 27 AD, durant la 15Úme année du rÚgne de TibÚre. Pendant ce temps là, Jean le Baptiste commença son ministÚre tÎt en 27 AD, qui précédait le ministÚre de Christ de plusieurs mois.

Le ministĂšre de Christ n’aurait pu avoir commencĂ© avant l’automne de l’an 27 AD. Puisque: 1) Il Ă©tait ĂągĂ© de 30 ans lorsqu’il commença Son ministĂšre, et 2) Il est nĂ© Ă  l’automne de l’an 4 BC. Le ministĂšre de Christ ne pouvait pas avoir commencĂ© plus tard que l’an 28 AD, parce qu’à ce point, la construction du temple de 46 ans aurait Ă©tĂ© finie. Alors, l’automne de l’an 27 AD correspond avec plusieurs autres preuves sĂ©culiĂšres et historiques, et avec les Écritures.

La durée du ministÚre de Christ

Rappelez-vous la prophĂ©tie de Daniel 9: 27: «Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitiĂ© de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande; le dĂ©vastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu'Ă  ce que la ruine et ce qui a Ă©tĂ© rĂ©solu fondent sur le dĂ©vastateur», dans laquelle il est Ă©tablit la pĂ©riode de 483 ans, de 457 BC Ă  27 AD. C’est la durĂ©e du ministĂšre prophĂ©tisĂ©e de JĂ©sus’: «Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitiĂ© de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande; le dĂ©vastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu'Ă  ce que la ruine et ce qui a Ă©tĂ© rĂ©solu fondent sur le dĂ©vastateur».

Christ devait confirmer l’alliance pour une semaine. Selon le principe d’un jour pour une annĂ©e. Les 7 jours de cette semaine Ă©galent 7 annĂ©es. Mais, au milieu de la semaine, le Messie «du cesser» (par ce qu’Il fut arrĂȘter, tuer empĂȘcher) le sacrifice et l’offrande. Cela fut accomplit par l’offrande de Sa propre vie en sacrifice pour les pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©, comme faisant parti du plan de salut de Dieu. Le Messie «du cesser» le sacrifice et l’offrande (Dan. 9: 26) dans le milieu de la semaine, aprĂšs 3Âœ jours, ou, annĂ©es prophĂ©tiques. Son ministĂšre terrestre dura prĂ©cisĂ©ment 3Âœ ans. Puis, Il fut «arrĂȘtĂ©, coupĂ©, empĂȘché», en fait: il fut crucifiĂ©, et donna Sa propre vie, lors du Mercredi de cette semaine lĂ . Dans cette prophĂ©tie, le milieu de la semaine, avait une double signification, comme dans la majoritĂ© des prophĂ©ties.

Puisque le ministĂšre de Christ commença Ă  l’automne 27 AD, cela signifie qu’Il fut crucifiĂ© au printemps 31 AD, ou 3Âœ annĂ©es plus tard.

Jean 2: 23 raconte la premiĂšre PĂąque du ministĂšre de Christ en 28 AD, au dĂ©but de Son ministĂšre: «Pendant que JĂ©sus Ă©tait Ă  JĂ©rusalem, Ă  la fĂȘte de PĂąque, plusieurs crurent en Son nom, voyant les miracles qu'Il faisait». AprĂšs cela, Christ commença Ă  enseigner dans la rĂ©gion de la JudĂ©e prĂšs de JĂ©rusalem.

Luc 6: 1 raconte ce qui survint lors la deuxiĂšme PĂąque de la 2Ăšme annĂ©e de Son ministĂšre, en 29 AD: «Il arriva, un jour de Sabbat appelĂ© second-premier, que JĂ©sus traversait des champs de blĂ©. Ses disciples arrachaient des Ă©pis et les mangeaient, aprĂšs les avoir froissĂ©s dans leurs mains». L’expression un jour de Sabbat appelĂ© second-premier, signifie le deuxiĂšme grand jour, qui Ă©tait le dernier jour des Pains Sans Levain. Cet Ă©vĂšnement est aussi dĂ©crit dans Matt. 12: 1-8; et Marc 2: 23-28. Dans le rĂ©cit de Luc, Ă©crit en grec, dit clairement quel Sabbat c’était. Les mots grecs: deuteroproton sabbaton, signifient littĂ©ralement le deuxiĂšme Sabbat important, ou le deuxiĂšme Sabbat de la saison de la PĂąque.

Jean 6: 4-5 raconte la troisiĂšme PĂąque en 30 AD du ministĂšre de Christ: «Or, la PĂąque Ă©tait proche, la fĂȘte des Juifs. Ayant levĂ© les yeux, et voyant qu'une grande foule venait Ă  Lui, JĂ©sus dit Ă  Philippe: OĂč achĂšterons-nous des pains, pour que ces gens aient Ă  manger?». Ce rĂ©cit en parallĂšle se trouve aussi dans Matt. 14: 15; Marc 6: 35-36 et Luc 9: 12.

La quatriĂšme et derniĂšre PĂąque du ministĂšre de JĂ©sus est la plus documentĂ©e de toutes les autres. Les quatre Ă©vangĂ©listes la couvrent en dĂ©tail. Notez Luc 22: 1-2: «La fĂȘte des pains sans levain, appelĂ©e la PĂąque, approchait. Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchaient les moyens de faire mourir JĂ©sus; car ils craignaient le peuple». Et dans Jean 11: 55: «La PĂąque des Juifs Ă©tait proche. Et beaucoup de gens du pays montĂšrent Ă  JĂ©rusalem avant la PĂąque, pour se purifier».

La derniĂšre PĂąque de Christ complĂ©ta Son ministĂšre terrestre de 3Âœ ans. Il commença Ă  l’automne de 27 AD, et se termina au printemps de 31 AD, un Mercredi, dans le milieu de la semaine. Le Christianisme traditionnel proclame que la crucifixion de Christ survint un Vendredi, en 33 AD. Cependant, cela peut ĂȘtre facilement vĂ©rifiĂ© et documentĂ© avec le calendrier divin qu’aucune de toutes les quatre PĂąque durant le ministĂšre de Christ ne tombe un Vendredi. Les quatre PĂąques surviennent, respectivement: un Lundi (28 AD), un Samedi (29 AD), un Mercredi (30 AD), et la derniĂšre un autre Mercredi (31 AD).

Le signe de Christ accomplit

Qui croirez-vous? Les thĂ©ologiens, les Ă©rudits en religions, les spĂ©cialistes critiques de la Bible, ou d’autres traditionalistes religieux, qui rejettent tous le signe que JĂ©sus donna? Ou les propres paroles de JĂ©sus qu’Il passerait trois jours et trois nuits, 72 heures, dans la tombe?

Il est maintenant temps de lire un dernier rĂ©cit, celui de l’ange au sĂ©pulcre, parlant aux deux femmes: «Il n'est point ici; Il est ressuscitĂ©, comme Il l'avait dit » (Matt. 28: 1-6). Cela aurait Ă©tĂ© impossible si Christ avait Ă©tĂ© dans la tombe une seconde de plus ou une seconde de moins que 72 heures. Celui qui avait dit: «N'y a-t-il pas douze heures au jour?» (Jean 11: 9), savait trĂšs bien le temps que durerait le temps passĂ© dans le ventre (la tombe) de la terre (Son signe prouvant qu’Il Ă©tait le Messie)!

Non seulement JĂ©sus dĂ©clara qu’Il accomplirait Son signe, mais il fut aussi Ă©tablit par la bouche de deux tĂ©moins (Deut. 17: 6; 19: 15), qui, de plus, Ă©taient des anges de Dieu.

BasĂ© sur le moment de l’enterrement de JĂ©sus (entre trois et six heures de l’aprĂšs-midi le jour de Sa crucifixion), Son signe qui prouvait qu’Il Ă©tait notre Messie Ă©tait qu’Il ressusciterait au mĂȘme moment, 72 heures plus tard. Autrement, Il est un imposteur et un faussaire, et nous n’avons pas de Sauveur.

À moins que vous ne vouliez rendre la Parole de Dieu sans effet par la tradition des hommes (Marc 7: 13), vous devez admettre maintenant, qu’une tradition acceptĂ©e, crue depuis trĂšs longtemps, vient juste de s’écrouler comme un tas de briques!

Chapitre Treize – OĂč est JĂ©sus et que fait-Il?

Qu’a fait JĂ©sus Christ depuis les derniers 2,000 ans? La majoritĂ© des gens croient qu’Il essaie d’aider les pauvres par les campagnes d’organisations ou missions charitables pour «sauver les gens», et «entrer dans le cƓur des gens» lorsque les gens »Lui donnent leur cƓur», rĂ©pandre le royaume de Dieu sur terre par les ÉvangĂ©listes ChrĂ©tiens, et en travaillant par les nombreuses et diffĂ©rentes Ă©glises qui se disent toutes ChrĂ©tiennes! Et par le Christianisme de ce monde!

Ce n’est pas un mystĂšre quant Ă  l’endroit oĂč se trouve Christ, et ce qu’Il est en train de faire. La Bible est claire, et bientĂŽt, vous n’aurez plus aucun doute au sujet de Son rĂŽle.

À la droite de Dieu

Commençons en examinant les rĂ©cits de l’évangile de la vie et la mort de Christ. Une prophĂ©tie importante dĂ©crit oĂč Il alla aprĂšs Sa rĂ©surrection: «Quand le jour fut venu, le collĂšge des anciens du peuple, les principaux sacrificateurs et les scribes, s'assemblĂšrent, et firent amener JĂ©sus dans leur sanhĂ©drin. Ils dirent: Si tu es le Christ, dis-le nous. JĂ©sus leur rĂ©pondit: Si Je vous le dis, vous ne le croirez pas; et, si Je vous interroge, vous ne rĂ©pondrez pas. DĂ©sormais le Fils de l'homme sera assis Ă  la droite de la puissance de Dieu» (Luc 22: 66-69).

Les paroles de JĂ©sus Ă©taient claires. Avant Sa mort, Il prophĂ©tisa qu’Il monterait au ciel. Mais, est-ce arrivĂ©? Pouvons-nous trouver plus de preuves dans les Ă©vangiles?

AprĂšs la rĂ©surrection de JĂ©sus d’entre les morts, Il continua Ă  enseigner Ă  Ses disciples et Ă  les prĂ©parer pour l’Ɠuvre qu’ils seraient appelĂ©s Ă  accomplir aprĂšs qu’Il fut parti. Le rĂ©cit du livre de Marc rĂ©vĂšle qu’aprĂšs avoir accomplit Sa tĂąche, Christ monta au ciel: «Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et Il s'assit Ă  la droite de Dieu» (Marc 16: 19).

AprĂšs avoir fait l’ultime sacrifice, Christ fut enlevĂ© au ciel par Dieu, Ă  la plus haute position possible, sur terre ou au ciel. Notez: «Il l'a dĂ©ployĂ©e en Christ, en Le ressuscitant des morts, et en Le faisant asseoir Ă  Sa droite dans les lieux cĂ©lestes, au-dessus de toute domination, de toute autoritĂ©, de toute puissance, de toute dignitĂ©, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siĂšcle prĂ©sent, mais encore dans le siĂšcle Ă  venir. Il a tout mis sous Ses pieds, et Il L'a donnĂ© pour Chef SuprĂȘme Ă  l'Église, qui est Son corps, la plĂ©nitude de Celui qui remplit tout en tous» (Éph. 1: 20-23).

La Bible rĂ©vĂšle que JĂ©sus: « et qui, Ă©tant le reflet de Sa gloire et l'empreinte de Sa personne, et soutenant toutes choses par Sa parole puissante, a fait la purification des pĂ©chĂ©s et s'est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine dans les lieux trĂšs hauts» (HĂ©b. 1: 3).

Cette description est trĂšs diffĂ©rente de ce que vous pouvez avoir Ă©tĂ© habituĂ©. AprĂšs avoir accomplit Son but sur terre, JĂ©sus Christ fut glorifiĂ© et Ă©levĂ© afin de s’asseoir Ă  la droite de Son PĂšre. Il devrait ĂȘtre clair que Christ est bel et bien vivant. Avec tout ce qui est dit Ă  Son sujet dans les diffĂ©rentes Ă©glises de ce monde, mais aucune ne parle de ce que Christ fait actuellement aujourd’hui, Ă  la droite de Dieu. Pourquoi si peu de gens ne semblent pas intĂ©ressĂ©s Ă  quelque chose d’aussi important et vital Ă  leur existence, et leur salut?

Maintenant que nous avons Ă©tablit oĂč se trouve Christ, que fait-Il actuellement?

Un Souverain Sacrificateur vivant et actif

Si JĂ©sus a Ă©tĂ© au ciel durant les 2,000 derniĂšres annĂ©es: durant la chute de l’Empire Romain, les croisades sanguinaires, la Renaissance, les deux Guerres Mondiales, l’évĂšnement de l’ñge moderne en informatique, nous devons nous demander: Comment a-t-Il passĂ© Son temps?

La clĂ© Ă  cette question se trouve dans l’un des postes les plus importants que Christ occupe. Parmi Ses nombreux rĂŽles et titres, comme le Prince de Paix, le Chef des apĂŽtres, notre Avocat, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, JĂ©sus Christ est aussi rĂ©fĂ©rĂ© comme Ă©tant le Souverain Sacrificateur.

Prenez bien note de cette dĂ©claration trĂšs claire, non seulement au sujet de l’endroit oĂč se trouve Christ, mais aussi de ce qu’Il fait: «Car nous n'avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir Ă  nos faiblesses; au contraire, Il a Ă©tĂ© tentĂ© comme nous en toutes choses, sans commettre de pĂ©chĂ©. Approchons-nous donc avec assurance du trĂŽne de la grĂące afin d'obtenir misĂ©ricorde et de trouver grĂące, pour ĂȘtre secourus dans nos besoins» (HĂ©b. 4: 14-15).

Examinons une autre preuve du poste trĂšs important de Christ, Paul a Ă©crit: «C'est pourquoi, frĂšres saints, qui avez part Ă  la vocation cĂ©leste, considĂ©rez l'ApĂŽtre et le Souverain Sacrificateur de la foi que nous professons, JĂ©sus, qui a Ă©tĂ© fidĂšle Ă  Celui qui l'a Ă©tabli, comme le fut MoĂŻse dans toute sa maison» (HĂ©b. 3: 1-2). La Bible rend cela trĂšs clair que Dieu le PĂšre a nommĂ© JĂ©sus Christ au poste de Souverain Sacrificateur spirituel. C’est le poste par lequel Christ travaille.

Mais que fait JĂ©sus comme Souverain Sacrificateur?

Il intercĂšde

Paul Ă©labore sur les responsabilitĂ©s de Christ comme Souverain Sacrificateur: «Le point capital de ce qui vient d'ĂȘtre dit, c'est que nous avons un tel Souverain Sacrificateur, qui s'est assis Ă  la droite du trĂŽne de la majestĂ© divine dans les cieux, comme Ministre du sanctuaire et du vĂ©ritable tabernacle, qui a Ă©tĂ© dressĂ© par le Seigneur et non par un homme. Tout souverain sacrificateur est Ă©tabli pour prĂ©senter des offrandes et des sacrifices; d'oĂč il est nĂ©cessaire que celui-ci ait aussi quelque chose Ă  prĂ©senter» (HĂ©b. 8: 1-3). JĂ©sus Christ est dĂ©crit comme un Ministre, dans le sanctuaire de Dieu. Il travaille activement dans le temple de Dieu, agissant comme un MĂ©diateur entre les ChrĂ©tiens et le PĂšre. Son sacrifice donne aux ChrĂ©tiens un accĂšs Ă  Dieu.

Paul ajoute: «Mais maintenant, en JĂ©sus Christ, vous qui Ă©tiez jadis Ă©loignĂ©s, vous avez Ă©tĂ© rapprochĂ©s par le sang de Christ
 car par Lui nous avons les uns et les autres accĂšs auprĂšs du PĂšre, dans un mĂȘme Esprit» (Éph. 2: 13, 18). Pour briser ce mur de sĂ©paration, la mort de Christ Ă©tait requise. Par la priĂšre, les ChrĂ©tiens sont maintenant permis d’entrer dans le sanctuaire, le temple, la chambre du trĂŽne de Dieu (HĂ©b. 4: 16). C’est seulement par JĂ©sus, comme le Souverain Sacrificateur actif pour Son Église du Nouveau Testament, que cela est possible. C’est Sa responsabilitĂ© de prĂ©senter des sacrifices spirituels, des priĂšres, Ă  Dieu le PĂšre.

L’apĂŽtre Paul a Ă©crit que: «C'est aussi pour cela qu'Il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par Lui, Ă©tant toujours vivant pour intercĂ©der en leur faveur» (HĂ©b. 7: 25). Christ vit pour intercĂ©der en faveur des ChrĂ©tiens. Le mot intercĂ©der signifie intervenir entre deux parties ayant des vues diffĂ©rentes, afin de les rĂ©concilier. Christ est aussi appelĂ© le: «Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul MĂ©diateur entre Dieu et les hommes, JĂ©sus Christ homme» (1 Tim. 2: 5). Lorsque cela est bien compris, il est clair que JĂ©sus joue un rĂŽle crucial et actif en travaillant avec les vrais ChrĂ©tiens et le PĂšre.

La mort ou la vie?

Dans un livre ayant besoin de beaucoup d’insertions explicatives, voici un extrait que vous devez absolument comprendre. Cela implique une des trĂšs grandes sĂ©ductions, en fait, un trĂšs gros mensonge! Et il est attribuĂ© au rĂŽle de JĂ©sus Christ. Assurez-vous de bien discerner et comprendre ce que nous vous expliquerons. Cela dĂ©pend de vous pour saisir cette connaissance.

Une idĂ©e acceptĂ©e presqu’universellement, est que les ChrĂ©tiens sont sauvĂ©s par la mort de Christ. Des centaines de milliers de prĂ©dicateurs parlent en ces termes chaque semaine aux millions de personnes qui les Ă©coutent. Ainsi que les Ă©vangĂ©listes et les missionnaires parcourant tout le monde. Des milliers de pamphlets de mauvaises qualitĂ©s sont aussi imprimĂ©s et distribuĂ©s et disant la mĂȘme chose.

Voici un exemple d’un tel pamphlet (ou tract), trouvĂ© rĂ©cemment sur la poignĂ©e d’une porte d’entrĂ©e. Malheureusement, ils sont habituellement mal Ă©crits, avec beaucoup de fautes de grammaires. Le titre exagĂ©rĂ©ment gros, pour attirer l’attention des gens, lit: Le SANG SAUVE!», et en sous titre: «Pardon», «Justification» et «RĂ©demption», rĂ©sumant en un mot: Le SALUT! Si vous voulez que vos pĂ©chĂ©s soient pardonnĂ©s, justifiĂ©s devant Dieu, et que votre Ăąme soit rachetĂ©e de l’enfer, il n’y a qu’une seule façon, ĂȘtre sauvĂ© par le sang de JĂ©sus Christ: «A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiĂ©s par Son sang, serons-nous sauvĂ©s par Lui de la colĂšre» (Rom. 5: 9).

Le passage citĂ© dĂ©clare que les ChrĂ©tiens sont justifiĂ©s par le sang de JĂ©sus, et non sauvĂ©s par Son sang! L’auteur ne peut simplement pas lire. Il aurait du inclure le verset qui suivait immĂ©diatement le verset 9, qui fut laissĂ© de cĂŽtĂ© volontairement. Notez: «Car si, lorsque nous Ă©tions ennemis, nous avons Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ©s avec Dieu par la mort de son Fils, Ă  plus forte raison, Ă©tant rĂ©conciliĂ©s, serons-nous sauvĂ©s par sa vie» (Rom. 9: 10).

L’idĂ©e suggĂ©rĂ©e dans ce tract est rĂ©pĂ©tĂ©e avec une telle conviction, encore et encore, dans d’autres littĂ©ratures similaires, par tous les prĂ©dicateurs religieux, et de biens d’autres maniĂšres, que la majoritĂ© des gens prennent pour acquis que cela doit ĂȘtre dans la Bible. Mais, ça n’y est juste pas! En fait, vous avez vu que la Bible dit exactement l’opposĂ©, et c’est pour cela que personne ne cite le verset 10, qui suit le verset 9, le verset 9 qui est souvent utilisĂ© pour prouver que les ChrĂ©tiens sont sauvĂ©s par la mort de Christ, alors que le verset 10 dĂ©clare que nous sommes sauvĂ©s PAR SA VIE!

Certainement, les ChrĂ©tiens sont justifiĂ©s, ou rĂ©conciliĂ©s, Ă  Dieu par le sang versĂ© de Christ, ce qui engendra Sa mort (Cela fut expliquĂ© en dĂ©tail au Chapitre Onze). Lorsque les versets 9 et 10 de Romains 5 sont mis et lus ensemble, comme ils sont placĂ©s dans la Bible, c’est l’explication claire.

Avant d’expliquer les mots: «  serons-nous sauvĂ©s par sa vie», de Rom. 5: 10, les mots: justification et rĂ©conciliation, ont besoins d’ĂȘtre clarifiĂ©s. Que fait exactement le sang versĂ© de Christ? Cela Ă©tait expliquĂ© plus tĂŽt dans le livre aux Romans, comme prĂ©ambule au chapitre 5. Notez: «C'est Lui que Dieu a destinĂ©, par Son sang, Ă  ĂȘtre, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer Sa justice, parce qu'Il avait laissĂ© impunis les pĂ©chĂ©s commis auparavant, au temps de Sa patience, afin, dis-je,» (Rom. 3: 25).

Le sang de JĂ©sus Christ couvre les pĂ©chĂ©s passĂ©s. Bien sĂ»r, ce mĂȘme sang couvrira aussi les futurs pĂ©chĂ©s, si les transgressions sont suivies par le repentir. JĂ©sus Christ, comme Souverain Sacrificateur, intercĂšde pour nous (1 Jean 2: 1-2), rn notre faveur devant le PĂšre. Mais Rom. 3: 25 et 5: 9-10 rendent clairs, que la MORT de Christ rĂ©concilie les gens Ă  Dieu en enlevant la pĂ©nalitĂ© de la mort de Rom. 6: 23), le salaire du pĂ©chĂ©, qui est sur nos tĂȘtes.

Mais Rom. 5: 10 révÚle que la personne justifiée/réconciliée, est sauvée [et pas seulement justifiée/réconciliée) par Sa (Christ) vie.

Comment peut-on manquer cela si une personne lit soigneusement? Alors, vous pouvez vous demander: Comment autant de ministres et de prédicateurs ne voient et ne lisent pas cela?

Comprenez ce qu’ils ne voient ni ne lisent pas. Rappelez-vous ce que Christ disait lors de Sa derniĂšre nuit avec Ses disciples: «Cependant Je vous dis la vĂ©ritĂ©: il vous est avantageux que Je m'en aille, car si Je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si Je m'en vais, Je vous l'enverrai» (Jean 16: 7).

Cela prenait la rĂ©surrection de Christ, Son retour Ă  la VIE! Cela Lui permit d’aller vers Son PĂšre au ciel, afin d’envoyer le Saint Esprit, dans les esprits de ceux qui seraient convertis. Sans cela, ils seraient absolument incapables de dĂ©velopper le caractĂšre saint, juste de Dieu en eux, par la croissance continuelle et vaincre. Mais, dans un monde oĂč les ministres et prĂ©dicateurs religieux n’enseignent pas aux gens que le caractĂšre de Dieu doit ĂȘtre dĂ©veloppĂ© en eux durant leur vie, afin de se qualifier pour rĂ©gner avec Christ, de telles colossales omissions arriveront.

MĂȘme si nous pourrions en dire plus sur ce sujet, il n’y a pas assez d’espace pour les expliquer en dĂ©tails. Mais tout chapitre dĂ©crivant ce que Christ est, et ce qu’il est en train de faire, devrai inclure des explications de ce travail si important qu’Il fait pour les ChrĂ©tiens.

Ne vous laissez pas sĂ©duire ni convaincre par le raisonnement des ministres et prĂ©dicateurs de ce monde, qui simplement, ne connaissent pas leurs Bibles! Ce n’est donc pas surprenant qu’ils enseignent de nombreuses doctrines d’un diffĂ©rent JĂ©sus. (Cela sera expliquĂ© en dĂ©tail dans les deux derniers chapitres.) Voici quelques unes de Ses responsabilitĂ©s actuelles:

Guider Son Église

Christ bĂątit, guide et protĂšge l’Église du Nouveau Testament (Matt. 16: 18). Un verset citĂ© plus tĂŽt du livre aux ÉphĂ©siens, rĂ©vĂšle Son rĂŽle sur l’Église. Comprenez le message: «Il l'a dĂ©ployĂ©e en Christ, en Le ressuscitant des morts, et en Le faisant asseoir Ă  Sa droite dans les lieux cĂ©lestes
 Il a tout mis sous Ses pieds, et Il L'a donnĂ© pour Chef SuprĂȘme Ă  l'Église, qui est Son corps, la plĂ©nitude de Celui qui remplit tout en tous» (Éph. 1: 20, 22-23).

Tout comme JĂ©sus travailla par Son corps physique durant Son ministĂšre terrestre, Il travaille maintenant par Son corps spirituel, qui est l’Église (1 Cor. 12: 27). Christ bĂątit Son Église afin d’accomplir le plan de salut de Dieu pour toute l’humanitĂ©. L’apĂŽtre Pierre dĂ©crit ce processus: « et vous-mĂȘmes, comme des pierres vivantes, Ă©difiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agrĂ©ables Ă  Dieu par JĂ©sus Christ» (1 Pi. 2: 5). (Ce sujet grandement incompris et oubliĂ© dans la Bible. Nous allons l’examiner dans le prochain chapitre.)

Cependant, les ĂȘtres humains ne peuvent joindre l’Église volontairement, Dieu doit absolument les appeler pour faire parti du Corps de Christ. Notez: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre qui M'a envoyĂ© ne l'attire» (Jean 6: 44, 65).

Christ place Ses ministres dans Son Corps pour enseigner, raffermir, encourager, conseiller, édifier, servir les membres (1 Cor. 12: 18-28). (Nous examinerons cela en détail dans un prochain chapitre).

Préparer une équipe pour régner avec Lui

JĂ©sus a prĂ©parĂ© et prĂ©pare encore les ChrĂ©tiens pour des postes dans le royaume de Dieu. JĂ©sus dit Ă  Ses disciples: «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Si cela n'Ă©tait pas, Je vous l'aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place. Et, lorsque Je M'en serai allĂ©, et que Je vous aurai prĂ©parĂ© une place, Je reviendrai, et je vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis vous y soyez aussi. Vous savez oĂč Je vais, et vous en savez le chemin» (Jean 14: 2-4).

Le mot «demeures» signifie abris, maisons, rĂ©sidences, ou postes. Dans l’ancienne nation d’IsraĂ«l, les LĂ©vites servaient dans diffĂ©rentes piĂšces ou chambres dans le temple de Dieu. Ces piĂšces ou chambres reprĂ©sentaient des postes d’autoritĂ©. Ce mot fait rĂ©fĂ©rence Ă  des postes d’autoritĂ©.

Christ parlait de Son retour sur terre, lorsqu’Il Ă©tablira le royaume de Dieu, rĂ©git, administrĂ© par le gouvernement de Dieu, sur la terre. Christ donnera des postes d’autoritĂ© Ă  Ses serviteurs. Les serviteurs de Dieu sont actuellement en entrainement, ils se prĂ©parent, pour servir sous Christ, ils seront des rois, des sacrificateurs, des juges, des conseillers, des enseignants (Apo. 1: 6; 5: 10). Rappelez-vous de 1 Pierre 2: 5, que l’Église est appelĂ©e: « et vous-mĂȘmes, comme des pierres vivantes, Ă©difiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce».

JĂ©sus Christ prĂ©pare et entraine une Ă©quipe de leaders pour rĂ©gner sous Lui dans le royaume de Dieu. Ce sera un super-gouvernement mondial qui rĂšgnera sur toute la terre et sur toutes les nations. Mais, Dieu ne prendra seulement que ceux qui auront prouvĂ© durant leur vie qu’ils se seront soumis et obĂ©is Ă  Lui et Ă  Christ, et qui auront Ă©tĂ© prĂ©parĂ©s et Ă©prouvĂ©s pour occuper tous ces postes d’autoritĂ©.

Cela nous amĂšne Ă  un autre aspect de ce que Christ a fait depuis les 2,000 derniĂšres annĂ©es. Rappelez-vous les mots: «pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministĂšre et de l'Ă©dification du corps de Christ» (Éph. 4: 12). Depuis la fondation de l’Église au 1er siĂšcle, JĂ©sus a aussi travaillĂ© avec le PĂšre dans le processus de purifier et raffermir tous les ChrĂ©tiens: «C'est en vertu de cette volontĂ© que nous sommes sanctifiĂ©s, par l'offrande du corps de JĂ©sus Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mĂȘmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ĂŽter les pĂ©chĂ©s, Lui, aprĂšs avoir offert un seul sacrifice pour les pĂ©chĂ©s, S'est assis pour toujours Ă  la droite de Dieu
 Car, par une seule offrande, Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s» (HĂ©b. 10: 10-12, 14).

Les mots grecs pour «amener à la perfection», signifient «compléter», «accomplir», «perfectionner», «consacrer», «finir», remplir» ou «rendre parfait». Mettez cela avec la déclaration de Jésus: «Soyez donc parfaits, comme votre PÚre céleste est parfait» (Matt. 5: 48). Le processus de devenir comme Dieu, développer Son caractÚre saint, juste. Alors, régner dans Son royaume devient clair.

La plus grande Ɠuvre que Dieu est en train d’accomplir, est de dĂ©velopper et de perfectionner Son caractĂšre saint et juste dans les vrais ChrĂ©tiens. Christ est dĂ©crit comme: « le Chef et le Consommateur (l’Auteur) de la foi » (HĂ©b. 12: 2). JĂ©sus Christ, dans un sens, aide Ă  fonder, dĂ©velopper, fortifier et faire grandir la foi dans les ChrĂ©tiens. De plus, Sa position auprĂšs de Dieu le PĂšre, rend cela possible.

Une autre grande responsabilitĂ© de JĂ©sus dans cet Ăąge, par Son Église, est de rĂ©pandre Sa prĂ©cieuse vĂ©ritĂ© Ă  autant de gens que cela est possible, avant l’arrivĂ©e des temps les plus horribles que l’humanitĂ© n’a jamais vu.

Confirmer la parole

À ce point, vous devez maintenant avoir une plus grande comprĂ©hension de ce que Christ est en train de faire et l’endroit oĂč Il se trouve. MĂȘme s’Il est prĂ©sentement au ciel, Il n’y restera plus trĂšs longtemps (1 Thess. 4: 16-17).

Avant de conclure, il est important d’examiner un dernier passage: «Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et Il S'assit Ă  la droite de Dieu. Et ils s'en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient» (Marc 16: 19-20).

Le verset 20 rĂ©vĂšle que JĂ©sus Christ travailla avec les disciples du 1er siĂšcle depuis les cieux. Dans Matt. 16: 18, Il promit que Son Église: «... Les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle».

Cela signifie que JĂ©sus travaille activement avec Son Église aujourd’hui


Chapitre Quatorze – «Je bĂątirai Mon Église!»

Dans une des plus puissantes, profondes et dramatiques dĂ©clarations de la Bible, JĂ©sus Christ dĂ©clara: « Je bĂątirai Mon Église » (Matt. 16: 18). Peu importe la façon qu’une personne peut l’interprĂ©ter, ce passage ne parle que d’une seule Église! Une organisation! Christ continua: « et que les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle». Il promit que Son Église ne serait jamais dĂ©truite.

Plus de 2,000 organisations diffĂ©rentes de soi-disant Églises ChrĂ©tiennes ont Ă©tĂ© bĂąties par les hommes aux États-Unis seulement. À tous les trois jours, il y en a une nouvelle! Les estimĂ©s placent le nombre de soi-disant ChrĂ©tiens Ă  plus de 2 milliards. MĂȘme si le nombre de participants Ă  une Église semble croitre, il ne croit pas aussi vite que la confusion entourant la question de savoir quelle est la bonne Église.

Il y a ce dicton (expression) qui dit: «ils ne peuvent tous avoir torts!». Ce serait plus appropriĂ© et plus juste de dire: «Ils ne peuvent tous avoir raisons!». Si Christ a bĂątit Son Église comme Il l’a dit, alors, elle peut ĂȘtre trouvĂ©e quelque part sur terre aujourd’hui. Et ce serait la seule bonne Église. Mais, comment peut-on la trouver? À quoi devons-nous regarder pour l’identifier? Comment pouvons-nous ĂȘtre certains que ce sera la bonne lorsque nous la verrons?

Les traditions des hommes

Jésus dit: «C'est en vain qu'ils M'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes» (Matt. 15: 9). Dans le récit parallÚle de Marc, Il continue: «Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition» (Marc 7: 9).

Le Christianisme de ce monde est rempli de traditions. Une de ces plus grandes traditions, est la vue traditionnelle de l’Église du Nouveau Testament. La plupart des ministres, des thĂ©ologiens et des Ă©rudits religieux, dĂ©finissent habituellement l’Église de cette maniĂšre: «Tous ceux qui croient sincĂšrement en JĂ©sus Christ comme Ă©tant leur Sauveur, constituent la vraie Église.» Et c’est trĂšs souvent suivi par cette dĂ©claration familiĂšre: «Il y a plusieurs chemins qui mĂšnent au ciel», ou encore: «Il y a plusieurs rayons sur la roue du salut». MĂȘme si la Bible n’enseigne pas que le ciel est la rĂ©compense de ceux qui sont sauvĂ©s, l’implication claire de cela, est que les gens croient qu’ils veulent faire partie d’un groupe ou d’une organisation qu’ils choisissent, et ĂȘtre toujours et encore ChrĂ©tiens, et recevoir toujours et encore le salut. MĂȘme si les gens croient sincĂšrement ces idĂ©es traditionnelles, ils ont sincĂšrement torts!

Votre Bible dĂ©clare: «Car Dieu n'est pas un Dieu de dĂ©sordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints» (1 Cor. 14: 33). Le contexte dĂ©montre que cela fait rĂ©fĂ©rence Ă  toutes les congrĂ©gations de la vraie Église, pas aux nombreuses organisations des hommes.

L’Église de Dieu est composĂ©e de plusieurs congrĂ©gations des saints, et elle reflĂšte la paix, l’unitĂ©, pas la confusion. Vous devez ĂȘtre certain au sujet de l’identitĂ© de la vraie Église. Dieu commande: «Mais examinez (prouvez) toutes choses; retenez ce qui est bon» (1 Thess. 5: 21). Cela concerne les choses bibliques et spirituelles, pas les achats de biens personnels! De plus, le passage dit: TOUTES choses, pas quelques choses, TOUT sujet spirituel et biblique doit ĂȘtre profondĂ©ment et entiĂšrement EXAMINÉ, PROUVÉ! SĂ»rement, Dieu n’exclurait sĂ»rement pas l’identification de Sa vĂ©ritable Église, si vitale et importante! Que le sujet de chercher, d’examiner, et de trouver Sa vraie Église. Et surtout, Dieu ne demanderait jamais aux gens de prouver quelque chose qui ne peut ĂȘtre prouvĂ©!

Un petit troupeau persécuté

Lorsque JĂ©sus parlait Ă  Ses disciples de l’importance de rechercher le royaume de Dieu, Il dit: «Ne crains point, petit troupeau; car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le royaume» (Luc 12: 32). Sans aucun effort d’imagination, les Églises de ce monde comprenant des millions de personnes, voire des milliards, ne peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es «un petit troupeau»!

Christ savait que Son Église, Son petit troupeau, serait persĂ©cutĂ© et rejetĂ© par le monde. Juste avant Sa crucifixion, Il donna comme avertissement: «Souvenez-vous de la parole que Je vous ai dite: Le serviteur n'est pas plus grand que son maĂźtre. S'ils M'ont persĂ©cutĂ©, ils vous persĂ©cuteront aussi; s'ils ont gardĂ© Ma parole, ils garderont aussi la vĂŽtre» (Jean 15: 20). Quelques versets auparavant, JĂ©sus leur avait rappelĂ© que: « je vous ai choisis du milieu du monde, Ă  cause de cela le monde vous hait» (v. 19). Christ Ă©tait persĂ©cutĂ©, jusqu’à en ĂȘtre horriblement crucifiĂ© aprĂšs une nuit de torture brutale. Alors, la vraie Église pourrait aussi s’attendre Ă  ĂȘtre persĂ©cutĂ©e et haĂŻe! Ceux qui en font parti, ne font pas parti de ce monde. Le monde sent cela et les hait (Rom. 8: 7). Christ utilisa Paul pour Ă©crire: «Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en JĂ©sus Christ seront persĂ©cutĂ©s» (2 Tim. 3: 12). Le mot tous, signifie ce qu’il dit!

ConsidĂ©rez ce que nous venons juste de discuter. Combien d’Églises pouvez-vous nommer, qui sont petites, persĂ©cutĂ©e, et pas de ce monde? Et mĂȘme haĂŻe Ă  cause de cela? Pensez Ă  celles dont vous ĂȘtes familiĂšres. N’y en a-t-il pas une, qui remplit cette description? SĂ»rement pas plusieurs!

L’importance du nom de l’Église

Les Églises de ce monde ont plusieurs noms diffĂ©rents, et qui varient de plusieurs maniĂšres. Ces noms incluent des doctrines particuliĂšres dont ces Églises enseignent, ou encore le nom des hommes qui les ont fondĂ©es, soit le type de gouvernement par lequel elles sont administrĂ©es, soit leur location, ou leur vue spĂ©cifique et leur grosseur, comme universelle ou catholique, dĂ©crivant ainsi leur Ă©tendue et grosseur et popularitĂ©.

La nuit qu’Il fut trahit, JĂ©sus pria pour Son Église. Voici ce qu’Il dit: «Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et Je vais Ă  Toi. PĂšre saint, garde en Ton nom ceux que Tu M'as donnĂ©s, afin qu'ils soient un comme nous. Lorsque J'Ă©tais avec eux dans le monde, Je les gardais en Ton nom. J'ai gardĂ© ceux que Tu M'as donnĂ©s, et aucun d'eux ne s'est perdu, sinon le fils de perdition, afin que l'Écriture fĂ»t accomplie
. Je leur ai donnĂ© Ta parole; et le monde les a haĂŻs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme Moi Je ne suis pas du monde. Je ne Te prie pas de les ĂŽter du monde, mais de les prĂ©server du mal. Ils ne sont pas du monde, comme Moi Je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par Ta vĂ©ritĂ©: Ta parole est la vĂ©rité» (Jean 17: 11-12, 14-17).

Il y a 12 endroits diffĂ©rents oĂč, le Nouveau Testament enregistre que la vraie Église a Ă©tĂ© gardĂ©e dans le nom de Dieu, le PĂšre. Toutes les rĂ©fĂ©rences utilisent le nom Église de Dieu.

Les 5 premiers endroits, font rĂ©fĂ©rences Ă  toute l’Église en gĂ©nĂ©ral, ou le corps de Christ:

(1) Actes 20: 28: «Prenez donc garde Ă  vous-mĂȘmes, et Ă  tout le troupeau sur lequel le Saint Esprit vous a Ă©tablis Ă©vĂȘques, pour paĂźtre l'Église du Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang» Ce verset est une instruction aux anciens de nourrir l’ÉGLISE de DIEU.”

(2) 1 Cor. 10: 32: «Ne soyez en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni Ă  l'Église de Dieu».

(3) 1 Cor. 11: 22: «N'avez-vous pas des maisons pour y manger et boire? Ou mĂ©prisez-vous l'Église de Dieu, et faites-vous honte Ă  ceux qui n'ont rien?»

(4) 1 Cor. 15: 9: Paul a Ă©crit la mĂȘme chose Ă  deux congrĂ©gations: «car je suis le moindre des apĂŽtres, je ne suis pas digne d'ĂȘtre appelĂ© apĂŽtre, parce que j'ai persĂ©cutĂ© l'Église de Dieu».

(5) Gal. 1: 13: «Vous avez su, en effet, quelle Ă©tait autrefois ma conduite dans le judaĂŻsme, comment je persĂ©cutais Ă  outrance et ravageais l'Église de Dieu».

Les 4 prochains endroits parlent d’une congrĂ©gation spĂ©cifique, locale. Cela peut faire rĂ©fĂ©rence Ă  Église de Dieu en JudĂ©e ou Ă  Corinthe, etc
.

(6) 1 Cor. 1: 2: «à l'Église de Dieu qui est Ă  Corinthe ».

(7) 2 Cor. 1: 1: «à l'Église de Dieu qui est Ă  Corinthe ».

(8) 1 Tim. 3: 5: Paul fait rĂ©fĂ©rence Ă  tout ancien dans toute congrĂ©gation locale: « car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu?».

(9) 1 Tim. 3: 15: «mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vĂ©ritĂ©.». Ce verset ajoute une description de Dieu en employant le mot vivant.

Les 3 derniers endroits, parlent collectivement de toutes les congrégations locales, combinées:

(10) 1 Cor. 11: 16: «Si quelqu'un se plaĂźt Ă  contester, nous n'avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu».

(11) 1 Thess. 2: 14: «Car vous, frĂšres, vous ĂȘtes devenus les imitateurs des Églises de Dieu qui sont en JĂ©sus Christ dans la JudĂ©e ».

(12) 2 Thess. 1: 4: «Aussi nous glorifions-nous de vous dans les Églises de Dieu».

Dans cet Ăąge moderne, pour des raisons corporatives (d’enregistrement auprĂšs du gouvernement), l’Église utilise un nom descriptif afin de se distinguer des autres Églises de Dieu, de celles qui se sont appropriĂ©es le nom de Dieu, mais qui n’obĂ©issent pas Ă  Ses commandements, ne croyant pas Ă  Ses vraies doctrines ou en accomplissant pas Son ƒuvre. Herbert W. Armstrong, le leader de l’Église du 20Ăšme siĂšcle, choisit le nom de Worldwide Church of God (l’Église Universelle de Dieu), et mĂȘme avant cela, le nom de Radio Church of God (Radio Église de Dieu). Le successeur de l’Église conduite par M. Armstrong, a choisit le nom de The Restored Church of God (L’Église de Dieu RestaurĂ©e).

De nombreuses dĂ©nominations populaires ont quelques bonnes doctrines mĂ©langĂ©es avec beaucoup d’erreurs. Et plusieurs dĂ©nominations se sont appropriĂ© le nom d’Église de Dieu. Mais, il n’y a qu’une seule Église sur la face de la terre a le bon nom et enseigne toutes les vraies doctrines que la Bible enseigne! Rappelez-vous que Christ pria: «Sanctifie-les par Ta vĂ©ritĂ©: Ta Parole est la vĂ©rité» (Jean 17: 17). L’Église que JĂ©sus dirige et guide est sanctifiĂ©e, mise Ă  part, par les vĂ©ritĂ©s de la Parole de Dieu!

En plus d’avoir le nom d’Église de Dieu, nous avons vu que la vraie Église est sortie de ce monde, elle est petite, persĂ©cutĂ©e, mĂȘme au point d’ĂȘtre haĂŻe. Cette Église est mise Ă  part par ses croyances et ses pratiques, qui sont en harmonie avec la Bible!

Unie par la Parole de Dieu

Les hommes ont leurs propres dĂ©finitions de ce que l’Église est actuellement (et rĂ©ellement), mais ce n’est seulement que la dĂ©finition de la Bible, ou la dĂ©finition de Dieu, qui compte. Lisez-le vous-mĂȘmes. Paul a Ă©crit Ă  TimothĂ©e: « mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vĂ©rité» (1 Tim. 3: 15).À la fin, aucune autre dĂ©finition, inventĂ©e par les hommes, n’est acceptable. Cette dĂ©finition de l’Église que Christ bĂątit, nous guidera Ă  travers tout le restant de ce chapitre. L’Église de Dieu possĂšde et enseigne la vĂ©ritĂ©. MĂȘme si la plupart des gens ne l’a jamais considĂ©rez ou en a entendu parler, ce verset a toujours existĂ©.

Nous avons discutĂ© comment les Églises de ce monde sont dans la confusion, divisĂ©es par des diffĂ©rences sans fins sur les doctrines et leurs pratiques. Le livre d’Amos demande: «Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenus?» (Amos 3: 3). La rĂ©ponse est NON!

Les Églises de ce monde ne pratiquent pas le principe de: «L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu» (Matt. 4: 4), exactement comme il est Ă©crit. Au lieu, puisqu’ils suivent les nombreuses diffĂ©rentes traditions des hommes, des controverses sans fins en dĂ©coulent, elles les sĂ©parent, divisent, et crĂ©ent de plus en plus d’Églises, encore faites par d’autres hommes. Ils «ne marchent pas ensemble», parce que, gĂ©nĂ©ralement, ils ne s’accordent pas, ils ne s’entendent pas, soit entre eux, soit avec Dieu!

L’Église de Dieu est diffĂ©rente. Plusieurs versets du Nouveau Testament montrent que l’Église que le Christ a bĂątit, est unie, et tous ses membres et ses congrĂ©gations marchent ensemble, en complĂšte harmonie les uns avec les autres, et avec Dieu et Christ.

Un point important, dĂ©montrant l’unitĂ© de la vraie Église, Ă©merge de la mĂȘme priĂšre que Christ fit lors du soir de Sa trahison: «Et Je Me sanctifie Moi-mĂȘme pour eux, afin qu'eux aussi soient sanctifiĂ©s par la vĂ©rité .afin que tous soient un, comme Toi, PĂšre, Tu es en Moi, et comme Je suis en Toi, afin qu'eux aussi soient un en Nous, pour que le monde croie que Tu M'as envoyĂ©. Je leur ai donnĂ© la gloire que Tu M'as donnĂ©e, afin qu'ils soient un comme Nous sommes un, Moi en eux, et Toi en Moi, fin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que Tu M'as envoyĂ© et que Tu les as aimĂ©s comme Tu M'as aimé» (Jean 17: 19, 21-23).

C’est lĂ  une dĂ©claration puissante! Christ voulait que Son Église soit UNIE, juste UNE! Pas moins que ne l’étaient Lui et Son PĂšre! Il n’y a pas de place pour la mĂ©sentente dans une Église qui est SI UNIE. Ces versets dĂ©crivent une unitĂ© parfaite par de vrais enseignements (une doctrine est un enseignement). La mĂȘme sorte d’unitĂ© qui habite le PĂšre et Christ. C’est cette sorte d’unitĂ© qui permet aux vrais ChrĂ©tiens d’ĂȘtre en eux, d’ĂȘtre dans le PĂšre et le Fils (Jean 17: 21).

MĂȘme dans l’Ancien Testament, David fut inspirĂ© d’enregistrer: «Voici, oh! Qu'il est agrĂ©able, qu'il est doux, pour des frĂšres de demeurer ensemble!» (Ps. 133: 1).

Nous devons maintenant examiner plusieurs passages du Nouveau Testament pour voir si, en fait, cette sorte de merveilleuse unitĂ© Ă©tait visible aprĂšs que l’Église du Nouveau Testament fut fondĂ©e. Est-ce que les vrais serviteurs de Dieu enseignĂšrent et administrĂšrent cette sorte d’unitĂ©? Et comment est-elle atteinte?

Notez cette description du dĂ©but de l’Église de Dieu: «Le jour de la PentecĂŽte, ils Ă©taient tous ensemble dans le mĂȘme lieu» (Actes 2: 1). Lorsque l’Église du Nouveau Testament vint en existence, 3,000 convertis furent baptisĂ©s. Ils formĂšrent le commencement de la construction de l’Église de Christ. La description ajoute: «Ils persĂ©vĂ©raient dans l'enseignement des apĂŽtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les priĂšres» (v. 42). Et: «Tous ceux qui croyaient Ă©taient dans le mĂȘme lieu, et ils avaient tout en commun» (v. 44). Et: «Ils Ă©taient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicitĂ© de coeur» (v. 46). De ces versets, nous voyons clairement que l’Église que le Christ bĂątit Ă©tait unie, en accord, sur les doctrines, et se tenaient ensemble. Notez: « louant Dieu, et trouvant grĂące auprĂšs de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour Ă  l'Église ceux qui Ă©taient sauvĂ©s» (v. 47).

Dans l’Église, JĂ©sus guide et dirige, Il est Celui qui la bĂątit!

Seulement une organisation

Le Nouveau Testament parle de l’Église de Dieu comme Ă©tant le corps de Christ. Cela introduit une remarquable comprĂ©hension.

Dans sa premiĂšre lettre aux Corinthiens, Paul enregistra que l’Église avait plusieurs membres individuels, et, il compara cela Ă  diffĂ©rentes parties du corps humain, que chacun d’eux, Ă©tait reliĂ© les uns aux autres. Une Ă©tude attentive du chapitre 12 de 1 Corinthiens, nous rĂ©vĂšle cette comprĂ©hension extraordinaire: «Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgrĂ© leur nombre, ne forment qu'un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous Ă©tĂ© abreuvĂ©s d'un seul Esprit. Ainsi le corps n'est pas un seul membre, mais il est formĂ© de plusieurs membres» (1 Cor. 12: 12-14).

Lorsqu’une personne est convertie, qu’elle s’est repentie, qu’elle a Ă©tĂ© baptisĂ©e, et qu’elle a reçu le Saint Esprit, ce verset rĂ©vĂšle que cette personne est alors placĂ©e dans le corps de Christ, ou dans l’Église de Dieu.

De nombreuses personnes ont Ă©tĂ© confuses par ce que cela signifie. En d’autres mots: Qu’est exactement l’Église ou le corps de Christ, dans lequel la personne a Ă©tĂ© baptisĂ©e? Voici la rĂ©ponse Ă  cette question: Lorsque JĂ©sus Christ marcha sur la terre en prĂȘchant l’évangile et bien d’autres enseignements, et tous les miracles et les oeuvres qu’Il accomplit, tout cela furent faits lorsqu’Il Ă©tait dans Son corps physique.

Bien sĂ»r, aprĂšs la crucifixion et l’enterrement, le corps de Christ fut ressuscitĂ© comme Esprit, avant de monter au ciel, ce qui requerrait que Ses Ɠuvres et Ses enseignements soient transfĂ©rĂ©s Ă  une autre entitĂ©, soit Son Église, que les Écritures rendent claires que JĂ©sus Christ considĂšre ĂȘtre Son corps, continuant sur terre ce qu’Il avait commencĂ©.

Le contexte de 1 Cor. 12 utilise la mĂȘme analogie: «Si le pied disait: Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps-ne serait-il pas du corps pour cela? Et si l'oreille disait: Parce que je ne suis pas un Ɠil, je ne suis pas du corps, -ne serait-elle pas du corps pour cela? Si tout le corps Ă©tait Ɠil, oĂč serait l'ouĂŻe? S'il Ă©tait toute ouĂŻe, oĂč serait l'odorat? Maintenant Dieu a placĂ© chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous Ă©taient un seul membre, oĂč serait le corps? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps» (vs. 15-20).

Les croyances populaires

Le monde soi-disant ChrĂ©tien enseigne que le corps de Christ, l’Église de JĂ©sus, consiste en plusieurs dĂ©nominations, regroupements, ou communautĂ©s de croyants, et Ă©tant toutes reliĂ©es par le Saint Esprit travaillant dans les croyants lĂ , oĂč avec qui, ils sont affiliĂ©s. (De nombreuses sources attestent de cette pensĂ©e populaire.) Mais c’est totalement contraire Ă  ce que la Bible enseigne au sujet du corps de Christ. Cette idĂ©e qui est une contrefaçon parfaite, assure en effet, que Christ et Son corps sont divisĂ©s parmi plusieurs groupes ou organisations. Nous allons voir que cela n’est pas vrai.

1 Cor. 12 ne peut ĂȘtre rejetĂ©, aboli, neutralisĂ© (spiritualized away), par le raisonnement humain. Ce chapitre ne dĂ©crit pas un corps spirituel constituĂ© de personnes et/ou d’organisations en dĂ©saccords les unes avec les autres, amorphes, dĂ©connectĂ©es, Ă  travers le monde soi-disant ChrĂ©tien. Tout pied, Ɠil ou oreille dĂ©tachĂ©e du corps humain, meurt! Peu importe le temps que vivra la partie coupĂ©e du corps, si elle n’est reliĂ©e Ă  ce corps par des tissus sanguins pour supporter la vie. Dieu crĂ©a le corps humain, Il comprend Ă©videmment l’analogie qu’Il a inspirĂ©e.

Plus de preuves de la signification du corps

Pour plus de preuves de la signification du corps, considérez deux autres passages, écrits à deux différentes congrégations sous le leadership de Paul.

Notez sa dĂ©claration Ă  la congrĂ©gation des Colossiens: «Il (Christ) est la tĂȘte du corps de l'Église; Il est le commencement, le premier-nĂ© d'entre les morts, afin d'ĂȘtre en tout le premier» (Col. 1: 18). Examinons maintenant l’instruction de Paul Ă  la congrĂ©gation des ÉphĂ©siens. Parlant de ce que Dieu plaça sous le contrĂŽle de Christ, Paul a Ă©crit: «Il (Dieu le PĂšre) a tout mis sous Ses (Ă  Christ) pieds, et Il L’(Christ)'a donnĂ© pour Chef SuprĂȘme Ă  l'Église, qui est Son corps, la plĂ©nitude de Celui qui remplit tout en tous» (Éph. 1: 22-23). La dĂ©finition du corps de Christ de la Bible, c’est l’Église! Ce sont les mĂȘmes choses.

De plus, au chapitre 4 du livre aux ÉphĂ©siens, Paul exhorta les frĂšres lĂ , Ă : « vous efforçant de conserver l'unitĂ© de l'esprit par le lien de la paix. Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  une seule espĂ©rance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptĂȘme, un seul Dieu et PĂšre de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous» (Éph. 4: 3-6). Il ne doit pas y avoir de confusion en ce qui concerne l’unitĂ© et d’ĂȘtre en accord, au sujet de ce que le peuple de Dieu est requis. Rappelez-vous comment Christ pria pour cette sorte d’unitĂ©.

Quelques versets plus loin, Paul dĂ©crit l’importance d’un ministĂšre fidĂšle et vrai, travaillant activement et enseignant la vraie Église de Christ. Lisez soigneusement et comprenez le passage suivant:

«Et il a donnĂ© les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministĂšre et de l'Ă©dification du corps de Christ, jusqu'Ă  ce que nous soyons tous parvenus Ă  l'unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, Ă  l'Ă©tat d'homme fait, Ă  la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportĂ©s Ă  tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de sĂ©duction, mais que, professant la vĂ©ritĂ© dans la charitĂ©, nous croissions Ă  tous Ă©gards en celui qui est le chef, Christ. C'est de lui, et grĂące Ă  tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonnĂ© et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient Ă  chacune de ses parties, et s'Ă©difie lui-mĂȘme dans la charité» (Éph. 4: 11-16).

Le genre du corps humain de Christ

L’Église est un type du propre corps physique de Christ lorsqu’Il Ă©tait sur la terre, et, comme le Chef, Il gouverne, dirige et la bĂąti, ajoutant ce qu’Il veut tous les jours (Actes 2: 47). Les versets mentionnĂ©s plus haut dĂ©crivent ce corps comme Ă©tant uni dans les doctrines et dans l’amour. À chaque mot, ce passage dĂ©montre que toute l’Église (tout le corps, chacune de ses parties) doit marcher ensemble en complĂšte harmonie et accord des doctrines, sous l’autoritĂ© de Christ. Et Il travaille par Ses vrais ministres pour protĂ©ger et garder l’Église de ne pas s’éloigner Ă  tout vent de doctrine.

Le temple de Dieu du Nouveau Testament

Nous ne pouvons laisser le sujet du corps de Christ Ă  moins de faire une autre importante et cruciale connexion (ou lien) Ă  tout ce que nous avons vu et clarifiĂ© de l’Église. L’Église de Dieu du Nouveau Testament, que nous avons vu ĂȘtre la mĂȘme chose que le corps biblique de Christ, est aussi dĂ©crit comme Ă©tant le temple de l’Éternel. Il y a quelques passages du Nouveau Testament qui clarifie cela, et ils sont cruciaux Ă  comprendre. Sachez que dans l’Ancien Testament, le magnifique temple physique construit premiĂšrement par Salomon, et plus tard, reconstruit par Zorobabel, et plus tard renouvelĂ© par HĂ©rode, Ă©tait la place oĂč Dieu demeurait. Tous les gens comprenaient cela. Le temple de l’Ancien Testament, comme nous le verrons avec le Nouveau Testament, Ă©tait aussi souvent rĂ©fĂ©rĂ© pour ĂȘtre le temple de l’Éternel.

Le mot temple est utilisĂ© souvent Ă  travers le Nouveau Testament. Ce mot apparait littĂ©ralement Ă  de nombreuses reprises dans les quatre Ă©vangiles et dans les Ă©pitres de Paul, et aussi dans le livre de l’Apocalypse, il fait rĂ©fĂ©rence habituellement au temple de Dieu autour de Son trĂŽne au troisiĂšme ciel.

Le mot anglais temple, dĂ©rive de trois mots grecs diffĂ©rents qui peuvent ĂȘtre correctement traduits par temple. Les voici:

  • Oikos (prononcĂ©: oy’ kos): une demeure, une maison familiale, une demeure, ou un temple;
  • Hieron (prononcĂ©: hee-er-on’): un endroit sacrĂ©, tout le terrain oĂč se trouve le temple, comme Ă  JĂ©rusalem ou ailleurs:
  • Naos (prononcĂ©: nah-os’): l’endroit sacrĂ© prĂ©cis du temple, le sanctuaire lui-mĂȘme.

Examinons les passages qui enlùvent tout doute au sujet de ce qu’est, ou plus exactement,
 qui est le temple de Dieu aujourd’hui.

Le livre de Jean est la bonne place pour dĂ©buter, et nous l’avons citĂ© plus tĂŽt, dans un diffĂ©rent contexte. Il offre une importante preuve que le corps de Christ est la mĂȘme chose que le temple de Dieu. En lisant, rĂ©alisez que les paroles de Christ sont en fait, la Bible interprĂ©tant la Bible (puisque c’est Lui l’Auteur de la Bible!), et Ses paroles donnent la meilleur introduction du sujet du temple du Nouveau Testament. Notez spĂ©cialement la derniĂšre partie du passage: «JĂ©sus leur rĂ©pondit: DĂ©truisez ce temple, et en trois jours Je le relĂšverai. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bĂątir ce temple (c’était le temple rĂ©novĂ© (ou le 2Ăšme) aprĂšs que celui construit par Salomon ait Ă©tĂ© dĂ©truit), et Toi, en trois jours Tu le relĂšveras! Mais Il parlait du temple de Son corps» (Jean 2: 19-21).

Si vous comprenez que le corps physique de Christ est aussi Son temple, et que le temple est aussi Son corps, alors, le corps de Christ et le temple de Christ, sont la mĂȘme chose, vous ne pouvez pas ĂȘtre confus. Tout ce que vous devez faire, c’est de croire ce que Christ dit. La Bible continuera Ă  s’interprĂ©ter elle-mĂȘme. Cette Ă©tonnante connaissance que vous venez tout juste de recevoir, trĂšs peu de gens qui sont actuellement vivant sur cette terre aujourd’hui, l’ont reçue

Ce que Paul a enregistré

Paul enregistra beaucoup plus que tout autre auteur des livres de la Bible, au sujet du temple du Nouveau Testament. Regardons sa dĂ©claration de base: «Ainsi donc, vous n'ĂȘtes plus des Ă©trangers, ni des gens du dehors; mais vous ĂȘtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. Vous avez Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur le fondement des apĂŽtres et des prophĂštes, JĂ©sus Christ lui-mĂȘme Ă©tant la pierre angulaire. En Lui tout l'Ă©difice, bien coordonnĂ©, s'Ă©lĂšve pour ĂȘtre un temple saint dans le Seigneur» (Éph. 2: 19-21).

Il a aussi Ă©crit ceci aux Corinthiens: «Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous ĂȘtes le champ de Dieu, l'Ă©difice de Dieu» (1 Cor. 3: 9).

Notez ceci: En Anglais, contrairement Ă  la coutume d’aujourd’hui, la version anglaise de la Bible du King James Version fut Ă©crite dans un vieil Anglais, elle utilisait le pronom pour le pluriel: ye (vous), et pour le singulier: you (tu). Le pronom ye (vous) employĂ© dans ce passage (en anglais), signifie TOUS les ÉphĂ©siens et les Corinthiens, ou, toute l’Église, collectivement. Cela deviendra plus clair Ă  mesure que nous avançons dans le texte, que les membres individuels ne sont pas le temple de Dieu, mais plutĂŽt, toute l’Église constitue le temple.

(Mais dans la version française de la Bible de Louis Second 1910, (version française utilisĂ©e par RCG) le pronom utilisĂ© par les traducteurs, a bien Ă©tĂ© traduit: le pronom VOUS, signifie tous les membres de l’Église, collectivement.)

Nous verrons et comprendrons aussi plus loin comment la Bible dĂ©crit ce qui en est pour les membres individuellement, dans ce temple. Cela est suprĂȘmement important de comprendre pour tous ceux qui cherchent Ă  servir et Ă  obĂ©ir Ă  Dieu de la bonne façon et lĂ  oĂč Dieu le veut.

Paul ajouta ceci: «Ne savez-vous pas que vous ĂȘtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu'un dĂ©truit le temple de Dieu, Dieu le dĂ©truira; car le temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous ĂȘtes» (1 Cor. 3: 16-17).

PlacĂ©s ensemble, ces versets rĂ©vĂšlent que Dieu voit Son peuple, la vraie Église, comme Son bĂątiment, et Son temple. Comprenez que ce que Dieu est en train de construire, c’est un temple, ou une maison. Le passage ce verset ajoute encore un peu plus Ă  la comprĂ©hension: «Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point Ă  vous-mĂȘmes?» (1 Cor. 6: 19). Ce passage rend clair comment il est sĂ©rieux pour ceux que Dieu appelle, que de traiter lĂ©gĂšrement leur incroyable privilĂšge d’avoir Dieu habitant en eux. Leur conduite doit reflĂ©ter cela.

Notez ceci: «Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai et Je marcherai au milieu d'eux; Je serai leur Dieu, et ils seront Mon peuple» (2 Cor. 6: 16).

La derniĂšre partie de ce passage est citĂ©e du livre de LĂ©vitique: «Je marcherai au milieu de vous, Je serai votre Dieu, et vous serez Mon peuple» (LĂ©v. 26: 12). L’utilisation de ce passage, ici, dĂ©montre que Dieu a toujours planifiĂ© (et a toujours dit), depuis le commencement, que Son Église, ceux dans qui, Il demeurerait personnellement, constitueraient le plus magnifique, le plus grand, et le plus glorieux temple de tous. RĂ©alisez que le livre de LĂ©vitique fut enregistrĂ© bien longtemps avant que le temple de Salomon ne fut construit et de ou de Zorobabel ne fut reconstruit.

Il y a un puissant message pour chaque personne dans les versets prĂ©cĂ©dants 2 Cor. 6: 16, citĂ© plus haut. Pour ceux qui dĂ©sirent ĂȘtre dans le temple de Dieu, il ne peut y avoir aucun compromis avec les doctrines, avec la vĂ©ritĂ©, avec aucun des faux enseignements paĂŻens du soi-disant Christianise, qui est rĂ©sumĂ© dans 2 Cor. 6: 14 comme: «Ne vous mettez pas avec les infidĂšles sous un joug Ă©tranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquitĂ©? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres?», et dans 2 Cor. 6: 17: «C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et sĂ©parez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas Ă  ce qui est impur, et je vous accueillerai».

Lisez attentivement les versets de 2 Cor. 6:

  • Verset 14: «Ne vous mettez pas avec les infidĂšles sous un joug Ă©tranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquitĂ©? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres?»
  • Verset 15: «Quel accord y a-t-il entre Christ et BĂ©lial? Ou quelle part a le fidĂšle avec l'infidĂšle?»
  • Ensuite, lisez attentivement les versets d’ÉphĂ©siens 5:
  • Verset 6: «Que personne ne vous sĂ©duise par de vains discours; car c'est Ă  cause de ces choses que la colĂšre de Dieu vient sur les fils de la rĂ©bellion»,
  • Verset 7: «N'ayez donc aucune part avec eux»,
  • Verset 8: «Autrefois vous Ă©tiez tĂ©nĂšbres, et maintenant vous ĂȘtes lumiĂšre dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumiĂšre!»,
  • Verset 9: «Car le fruit de la lumiĂšre consiste en toute sorte de bontĂ©, de justice et de vĂ©rité»,
  • Verset 10: «Examinez ce qui est agrĂ©able au Seigneur»,
  • Verset 11: «et ne prenez point part aux oeuvres infructueuses des tĂ©nĂšbres, mais plutĂŽt condamnez-les»,
  • Verset 23: «car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur.», et le
  • Verset 30: «parce que nous sommes membres de son corps».

Les premiers versets condamnent tout compromis avec toute forme d’injustice. Les deux derniers dĂ©crivent Christ comme Chef de l’Église pour ceux qui en font partie. Il les considĂšre comme des membres individuels de Son corps, de Sa chair, et de Ses os.

Que cette comprĂ©hension de ce que cela signifie exactement, que d’ĂȘtre dans le corps de Christ, vous rende sobre!

Église, corps et temple (maison ou bñtiment), trois mots importants

Une derniĂšre preuve (il y en a encore plusieurs autres) que l’Église de Dieu, le corps de Christ, le Temple (ou la Maison ou le BĂątiment) de Dieu, sont tous exactement la mĂȘme chose, cela est compris en comparant trois passages dans les Ă©pitres de Paul. Suivez attentivement l’incroyable lien (ou connexion) entre ces importants versets.

Ne manquez pas de comprendre la signification de ce qu’ils rĂ©vĂšlent!

Retournons Ă  1 TimothĂ©e 3: 15: « mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vĂ©rité».Ce passage fondamental, grandement ignorĂ©, donne une dĂ©finition de la vraie Église de Dieu du Nouveau Testament. Notez que l’Église est appelĂ©e la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vĂ©ritĂ©. (Ce verset relie directement l’Église et/Ă  la vĂ©ritĂ©, toute la vĂ©ritĂ©, et pas juste un peu de vĂ©ritĂ© ou beaucoup de vĂ©ritĂ©, et certainement pas la vĂ©ritĂ© mĂ©langĂ©e avec beaucoup d’erreurs, mais, simplement, LA VÉRITÉ!)

Alors, assurez-vous d’avoir cela clair dans votre esprit, que l’Église est appelĂ©e la maison de Dieu. (Ce sont aussi les mĂȘmes mots pour dĂ©crire le temple de Salomon, qui Ă©tait aussi appelĂ© la maison de l’Éternel (1 Rois 6: 37-38).

Nous voyons que dans Matthieu, JĂ©sus enseigna que: « Tout royaume divisĂ© contre lui-mĂȘme est dĂ©vastĂ©, et toute ville ou maison divisĂ©e contre elle-mĂȘme ne peut subsister» (Matt. 12: 25). Pourquoi ceux qui enseignent ce sujet de l’Église du Nouveau Testament, dans les nombreuses autres organisations, n’enseignent-ils pas ce verset? Christ expliqua que mĂȘme le diable rĂ©alise que son royaume ne peut survivre s’il est divisĂ©.

Sûrement Jésus est aussi sage que le diable!

Paul a appelĂ© le temple de Dieu, une maison, un Ă©difice, un temple saint: «Ainsi donc, vous n'ĂȘtes plus des Ă©trangers, ni des gens du dehors; mais vous ĂȘtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. Vous avez Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur le fondement des apĂŽtres et des prophĂštes, JĂ©sus Christ lui-mĂȘme Ă©tant la pierre angulaire. En lui tout l'Ă©difice, bien coordonnĂ©, s'Ă©lĂšve pour ĂȘtre un temple saint dans le Seigneur» (Éph. 2: 19-21). Voici le point: Un Ă©difice, bien coordonnĂ©, rappelez-vous de cela.

Plus loin, Paul dit presque la mĂȘme chose, au sujet6 du corps de Christ. Notez: «C'est de lui, et grĂące Ă  tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonnĂ© et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient Ă  chacune de ses parties, et s'Ă©difie lui-mĂȘme dans la charité» (Éph. 4: 16), et: «... Dieu a disposĂ© le corps de maniĂšre Ă  donner plus d'honneur Ă  ce qui en manquait,» (1 Cor. 12: 24).

Les mots traduits par: «tout le corps, bien coordonnĂ© et formant un solide assemblage», dĂ©rive du mot grec sunarmologeo. Il signifie rendre uni de trĂšs prĂšs, collĂ© ensemble, collĂ© compacte, joint serrĂ©, ensemble. Paul avait Ă  l’esprit la mĂȘme chose lorsqu’il parlait de l’Église, du temple (ou de la maison de Dieu) ou du corps de Christ.

Le mot grec Sunarmologeo offre rĂ©ellement une signification fascinante: rapprochĂ© de plus prĂšs, coller le joint serrĂ©, et uni, joint ensemble. Toutes ces expressions ont un mĂȘme sens, comme dans dĂ©poser des briques les unes Ă  cĂŽtĂ© des autres, d’une maniĂšre serrĂ©e, jointes et collĂ©es par du ciment, pour former un genre de mur, d’un mĂȘme bĂątiment. Prenez le temps pour relire Actes 2: 42-47, oĂč les 3,000 premiers baptisĂ©s, (reprĂ©sentant chacun d’eux une brique) de l’église du Nouveau Testament furent liĂ©s ensemble, joints, collĂ©s, afin de former un bĂątiment, qui Ă©tait l’Église de Dieu.

Depuis que nous avons lu que le temple est aussi appelĂ© le bĂątiment de Dieu, il n’y a pas de façon possible de lire ces passages et de conclure que la vraie Église de Dieu ne peut ĂȘtre rien d’autre qu’une organisation NON-divisĂ©e! Un seul bĂątiment! Ne laissez jamais personne vous dire que le temple de Dieu ou le corps de Christ, est moins que cela! Son bĂątiment ne peut ĂȘtre rejetĂ©, reniĂ© ou ridiculisĂ©, comme le font les soi-disant ministres ChrĂ©tiens avec toutes les doctrines de la Parole de Dieu, ils en font un temple qui est mal dĂ©fini, dĂ©connectĂ©, amorphe et sans signification.

Examinons maintenant ce que sont les pierres, les briques utilisĂ©es dans la construction, exactement qu’est-ce ou qui est-ce, qui sont joints, collĂ©s, unis, ensemble
 À ce point la connaissance prĂ©sentĂ©e dans ce chapitre, devient personnelle.

Un Ă©tonnant passage dans 1 Pierre!

L’apĂŽtre Pierre rĂ©vĂšle un point exclamation, une remarque importante si vous voulez, sur tout ce que Paul a Ă©crit au sujet du temple du Nouveau Testament.

Dans l’épitre de Pierre, 1 Pi. 2, il dĂ©clare que cela inclurait tous les vrais ChrĂ©tiens de tous les Ăąges: «Si vous avez goĂ»tĂ© que le Seigneur est bon. Approchez-vous de Lui, pierre vivante, rejetĂ©e par les hommes, mais choisie et prĂ©cieuse devant Dieu; et vous-mĂȘmes, comme des pierres vivantes, Ă©difiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agrĂ©ables Ă  Dieu par JĂ©sus Christ. Car il est dit dans l'Écriture: Voici, Je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, prĂ©cieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus» (1 Pi. 2: 3-6).

Il est Ă©vident que les pierres vivantes (Christ Ă©tant la pierre principale de l’angle (ou la pierre angulaire)), sont les ChrĂ©tiens, individuellement, dans la fondation du temple, collĂ©es fermement, serrĂ©es les unes contre les autres, toutes ensemble. Et notez que c’étaient seulement les prĂȘtres (sacrificateurs et lĂ©vites) qui pouvaient pĂ©nĂ©trer dans le temple de Salomon (2 Chron. 23: 6). Aussi, il est important de noter que le verset 5 de 1 Pierre chapitre 2, devrait donner un ordre clair et fort: « et vous-mĂȘmes (vous, les membres de l’Église de Dieu), comme des pierres vivantes, Ă©difiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agrĂ©ables Ă  Dieu par JĂ©sus Christ».

C’est une comprĂ©hension absolument incroyable, pour ceux qui sont capables de la recevoir. Imprimez-la dans votre esprit avant de continuer. Tous ceux qui dĂ©sirent recevoir l’Esprit de Dieu, devraient profondĂ©ment peser leur dĂ©cision avant de s’engager Ă  l’accomplir, s’ils obĂ©iront Ă  cet ordre: Soyez une pierre vivante!

Pierre a Ă©crit encore plus Ă  ce sujet, et il ne serait pas complet sans ce passage: «L'honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrĂ©dules, la pierre qu'ont rejetĂ©e ceux qui bĂątissaient est devenue la principale de l'angle, et une pierre d'achoppement et un rocher de scandale; ils s'y heurtent pour n'avoir pas cru Ă  la parole, et c'est Ă  cela qu'ils sont destinĂ©s. Vous, au contraire, vous ĂȘtes une race Ă©lue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelĂ©s des tĂ©nĂšbres Ă  son admirable lumiĂšre» (1 Pi. 2: 7-9).

Ce monde n’a jamais voulu accepter le vrai JĂ©sus Christ! Et il n’a jamais non plus acceptĂ© la vraie Église qu’Il fonda, et qu’Il continue de dĂ©velopper, de conduire, de diriger et de prĂ©parer pour Son retour. Ce monde s’enfarge sur Ses doctrines, et il Le rejette comme Ă©tant le Chef de l’Église ou n’importe quelle autre Église. Au lieu de cela, il L’a remplacĂ© par un faux, froid et mort JĂ©sus (appelĂ© un autre JĂ©sus) sur une croix, qui amĂšne une comprĂ©hension vide, morte, des doctrines paĂŻennes vides, et qui construit des Églises mortes avec des pierres mortes!

La tragédie

La plupart des gens n’apprĂ©cieront pas le vrai JĂ©sus Christ de la Bible. Et non plus Ses enseignements, et ne les Ă©tudieront pas non plus. Ils ne se soumettront pas Ă  Son gouvernement. Ni ne viendront Ă  Son Église, ni ne supporteront l’Ɠuvre de Son Église. Et de ce fait, ils ne Lui permettront pas de les guĂ©rir, et de devenir des pierres vivantes dans Son bĂątiment (Son temple). Aveugles Ă  leurs propres actions, ils se garderont Ă  l’extĂ©rieur du temple qu’Il est en train de bĂątir. En rejetant tout cela, ils ont choisit de ne pas ĂȘtre les prochaines pierres vivantes qu’Il aurait pu utiliser pour bĂątir Son temple.

Si Dieu vous appelle, vous serez jugĂ©s par cette connaissance! L’apĂŽtre Pierre a aussi dit: «Car c'est le moment oĂč le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obĂ©issent pas Ă  l'Évangile de Dieu?» (1 Pi. 4: 17).

L’Église a depuis longtemps compris que la maison de Dieu est son Église. Maintenant, vous savez que c’est la mĂȘme chose que de dire: Son temple, du quel vous avez Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre une pierre vivante, collĂ©e, unie, serrĂ©e fermement, avec toutes les autres, dans le temple saint de Dieu.

Pourquoi la majoritĂ© des gens n’acceptent pas que l’Église de Dieu, le corps de Christ, Son temple, soit unie, soit une organisation unie et conduite par JĂ©sus Christ comme le Chef du gouvernement de Dieu, et accomplissant Son Oeuvre?

Que serait plus important pour vous que de comprendre ces points? Que serait plus important pour vous que de permettre Ă  Christ de vous placer dans Son temple, dans le bĂątiment de Dieu, et sachant que vous ĂȘtes jugĂ©s maintenant? Que serait plus important pour vous que de recevoir la connaissance jamais comprise par le soi-disant Christianisme: «Si l'Éternel ne bĂątit la maison, ceux qui la bĂątissent travaillent en vain » (Ps. 127: 1).

Il ne peut y avoir qu’un seul bĂątiment (spirituel) que Dieu peut avoir Ă  l’Esprit, celui qu’Il a panifiĂ© bien avant que ce psaume ne soit Ă©crit. Regardant les Églises des hommes, comment est-ce que ceux qui les ont construites, ont-ils pu penser qu’ils pouvaient construire leur propre bĂątiment (spirituel)? Et que le tout puissant JĂ©sus Christ se soumettrait Ă  eux, et qu’Il les suivrait, au lieu du contraire?

Et comment autant de gens (voire des milliards) les ont aidĂ© et les aident aveuglĂ©ment Ă  construire leurs Églises?

Pourquoi autant de groupes diffĂ©rents, voici un peu d’histoire!

Les deux prochaines sections aideront le lecteur Ă  comprendre la raison pour laquelle le soi-disant monde ChrĂ©tien a tant de diffĂ©rentes Églises.

L’Église universelle, centralisĂ©e Ă  Rome, et qui enseigne la fausse doctrine de la trinitĂ©, a toujours enseignĂ© que le corps de Christ Ă©tait composĂ© de ceux qui faisaient et font parti de cette Église. MĂȘme si l’Église Romaine enseignait des doctrines basĂ©es presqu’exclusivement sur des traditions humaines, leur comprĂ©hension que Christ est la TĂȘte (le Chef) du corps spirituel non-divisĂ©, organisĂ©, et trouvĂ© dans une seule Église, cette doctrine Ă©tait correct. Leur erreur fut d’appliquer cette importante doctrine Ă  eux-mĂȘmes au lieu de la vraie, unique, et seule Église de Dieu, conduite par le vrai JĂ©sus Christ (2 Cor. 11: 4).

Examinons cela en reliant plusieurs Ă©lĂ©ments importants afin de clarifier la pensĂ©e des RĂ©formateurs Protestants. Lorsqu’ils se rebellĂšrent contre, et se sĂ©parĂšrent de Rome, ils se rendirent comptent qu’ils ne faisaient plus patri de cette Église, et qu’ils s’étaient sortis eux-mĂȘmes de leur ancienne croyance d’avoir Ă©tĂ© dans le corps de Christ. Ils savaient ce que Paul enseignait: «Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous Ă©tĂ© abreuvĂ©s d'un seul Esprit. Ainsi le corps n'est pas un seul membre, mais il est formĂ© de plusieurs membres» (1 Cor. 12: 13-14).

Tout le monde du soi-disant Christianisme moderne est capable de lire ce passage, et bien d’autres, au sujet du corps du Christ. Mais, ils (les RĂ©formateurs Protestants) devaient ĂȘtre rĂ©conciliĂ©s avec le fait qu’ils venaient juste de quitter l’Église Romaine et son autoritĂ©. Voici leur problĂšme: Ils devaient inventer un enseignement compatible avec des convertis et des croyants supposĂ©ment rĂ©ellement baptisĂ©s, mais, maintenant dans des dĂ©nominations divisĂ©es, compĂ©titives et qui ne s’accordent pas, qui constituent le monde des Protestants. Ils devaient rapprocher l’idĂ©e d’un seul corps de Christ, avec la rĂ©alitĂ© de la venue Ă©ventuelle et prochaine de centaines de dĂ©nominations Protestantes et de biens d’autres groupes. Apparaissant tout le temps. Ils furent forcĂ©s de conclure que le corps de Christ est composĂ© de plusieurs organisations, dĂ©nominations, fraternitĂ©s et de communautĂ©s de croyants.

Mais cette idée était absolument et entiÚrement fausse!

BĂątit sur quelle pierre? Pierre le premier pape?

Lorsque les RĂ©formateurs Protestants rejetĂšrent l’autoritĂ© de Rome, ils rejetĂšrent en mĂȘme temps l’autoritĂ© des papes sur eux, et sur l’Église. Retournons Ă  la dĂ©claration de Christ: «Et Moi, Je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre Je bĂątirai Mon Église, et que les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle» (Matt. 16: 18). Cette fois, examinons Sa dĂ©claration comme Pierre le fit.

Ce verset est le seul Ă  servir de preuve de base des Écritures pour la thĂ©ologie Catholique en ce qui regarde la supposĂ©e autoritĂ© des papes, qui, dit-on, prennent leur position directement de la supposĂ©e responsabilisation de Pierre donnĂ©e par Christ, et par consĂ©quent, ses successeurs font tous la mĂȘme chose dans une lignĂ©e continuelle depuis lors. Plus d’un milliard de Catholiques aujourd’hui, et des gĂ©nĂ©rations avant eux, ont Ă©tĂ© enseignĂ©s que le passage dĂ©signe l’apĂŽtre Pierre comme le premier pape. Le verset ne dit simplement pas cela, et le lecteur a besoin de comprendre ce qu’il dit, ce que Christ voulait dire par Sa dĂ©claration.

Examiner les mots grecs du texte original nous aidera Ă  bien comprendre les jeux de mots que Christ utilisa et nous aidera Ă  comprendre ce qu’Il voulait rĂ©ellement dire.

Le prĂ©nom Pierre vient du mot grec petros, il signifie un morceau de roche, mais ce morceau, peut ĂȘtre soit plus petit ou plus gros qu’une pierre. (Notez que le mot grec pour pierre est lithos, signifiant essentiellement une roche de grosseur moyenne.) Le mot grec pour roche est petra, qui signifie un morceau du rocher, le rocher est gĂ©nĂ©ralement beaucoup plus gros, voir Ă©norme. Voici les grosseurs dans l’ordre, partant du plus petit allant au plus gros: pierre, roche, rocher, colline, montagne.

Examinons soigneusement et comprenons. Le verset 13 de Matthieu 16 mentionne que Christ parlait de CĂ©sarĂ©e de Philippe. Il est significatif que Christ ait choisi cet endroit pour parler de Son Église! Voici pourquoi.

Cette ville est situĂ©e au nord de l’État d’IsraĂ«l aujourd’hui, Ă  environ 25 miles au nord de la ville de CapernaĂŒm et de la Mer de GalilĂ©e. SituĂ©e au pied du mont Hermon, lĂ , oĂč un des trois bras de la riviĂšre Jourdain origine. La rĂ©gion est rĂ©ellement magnifique.

Une clĂ©, lĂ  oĂč Christ Se tenait et parlait

Se tenant Ă  l’endroit oĂč Christ prononça ces mots (ceux de Matthieu 16: 18), vous pouviez voir ceci: ImmĂ©diatement au dessus de la source de la riviĂšre, Ă  la base d’une falaise, il y a un rocher massif, ressurgissant et dominant la topographie. Sa prĂ©sence surplombe toute la rĂ©gion. Aucun de ceux qui Ă©taient prĂ©sents lorsque Christ prononça ces mots, ne pouvaient possiblement croire que Christ parlait de bĂątir Son Église sur le futur apĂŽtre Pierre, dont Il compara Ă  une pierre. L’énorme rocher physique surplombant tout dans le dĂ©cor, et mĂȘme la tĂȘte de Christ, renforça Son message: qu’Il bĂątirait Son Église sur un rocher gĂ©ant, LUI-MÊME! C’est la raison pour laquelle Il choisit cet endroit prĂ©cisĂ©ment pour prononcer Ses paroles dans Matthieu 16: 18, Ă  Ses disciples, et Ă  Pierre.

En effet, Christ disait que Pierre Ă©tait une petite roche. Et que Lui, JĂ©sus Christ est le rocher plus gros, massif, ou la pierre de la fondation de Son Église qu’Il bĂątirait. Christ fit la distinction entre les deux. La preuve que Christ est le rocher est trouvĂ© dans 1 Cor. 10: 4; Éph. 2: 20; et Matt. 7: 24.

Comprenez que Christ est le grand rocher sur lequel Son Église est bĂątit. Ce verset ne dit absolument pas que Pierre est le gros rocher massif ou que l’Église est bĂątit sur lui. 1 Cor. 3: 11 dĂ©montre qu’il ne peut y avoir qu’une seule fondation (Christ), pas deux. Évidemment, cela s’applique au rĂŽle de Pierre. Éph. 4: 11-12 explique que les apĂŽtres remplirent les postes que Christ Ă©tablit pour servir Son Église. Collectivement, avec les prophĂštes, ils forment une partie de la fondation de l’Église avec Christ (Éph. 2: 20).

RĂ©flĂ©chissez Ă  ceci: Si Christ avait Ă©tablit Pierre3 comme le premier pape (infaillible), comment est-ce que Pierre aurait pu tomber dans une attitude que Christ dĂ©clara de satanique, presqu’immĂ©diatement aprĂšs (Matt. 16: 21-23)? Prenez le temps pour lire ces versets. Une telle attitude serait-elle possible pour une personne qui Ă©tait spirituellement infaillible? Aussi, il y a cette question: S’il fut le premier pape infaillible, comment est-ce que Pierre aurait pu avoir reniĂ© Christ trois fois?

Voici 10 preuves que Pierre n’a probablement jamais Ă©tĂ© Ă  Rome, et encore moins le premier pape:

1) Paul Ă©tait l’apĂŽtre des Gentils (Rom. 15: 16; Gal. 2: 7) pas Pierre. Rome Ă©tait une ville de Gentils.

2) L’empereur Claudius avait banni tous les Juifs de Rome en 50 AD (voir aussi le point #9).

3) Pierre alla Ă  Babylone, en MĂ©sopotamie (1 Pi. 5: 13).

4) Paul n’aurait jamais Ă©crit ce qu’il a Ă©crit dans Rom. 1 (le livre fut Ă©crit en 55 AD), les versets 11 et 15 insulteraient clairement Pierre s’il aurait servit lĂ  pendant les 13 annĂ©es auparavant (de 42 AD) particuliĂšrement s’il avait Ă©tĂ© pape. En vĂ©ritĂ©, un autre Pierre Ă©tait lĂ , son nom: Simon Magus (ou Simon le Magicien, voir le rĂ©cit dans Actes 8). C’était CE Simon (et non Simon Pierre) qui fut le Pater (ou Pierre), qui signifie un pĂšre. (Les mots paternitĂ© et patriarche viennent de ce mot latin.) Simon le Magicien Ă©tait dĂ©jĂ  un chef leader dans la fondation de cette Église Universelle, ou l’Église apostate de Rome.

5) Rom. 15: 20: L’apĂŽtre Paul dĂ©clara que: «Et je me suis fait honneur d'annoncer l'Évangile lĂ  oĂč Christ n'avait point Ă©tĂ© nommĂ©, afin de ne pas bĂątir sur le fondement d'autrui, selon qu'il est Ă©crit». Paul a Ă©crit cette lettre aux frĂšres de Rome. Par consĂ©quent, Pierre n’a pas pu avoir posĂ© la fondation de cette congrĂ©gation Romaine.

6) Le chapitre 16 de Romains contient 30 diffĂ©rentes salutations, mais notez: si Pierre, supposĂ©ment, le pape rĂ©sident, ne fut mĂȘme pas saluĂ© par Paul. Cela aurait Ă©tĂ© un affront et un manque de respect assez remarquĂ©. L’épitre de Paul ne parle aucunement de Pierre.

7) Galates 1: 18-19 et 2: 7, dĂ©montrent Pierre Ă©tait basĂ© Ă  JĂ©rusalem, d’oĂč il voyageait frĂ©quemment Ă  des endroits comme Bithynie, le nord de la Galatie et Babylone, et d’autres endroits oĂč des IsraĂ©lites avaient migrĂ© (voir aussi le point #9), des 38 Ă  49 AD. Les dates de ces Ă©vĂšnements sont dĂ©crites dans le livre aux Galates.

8) Notez Luc 22: 24: « Il s'Ă©leva aussi parmi les apĂŽtres une contestation: lequel d'entre eux devait ĂȘtre estimĂ© le plus grand?» ReliĂ© Ă  ces points, si Pierre avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© nommĂ© par Christ pour ĂȘtre le futur pape, pourquoi alors, les disciples contestaient entre eux au sujet de savoir lequel Ă©tait le plus important ou plus grand?

9) Galates 2: 7 rĂ©vĂšle que Pierre prĂȘcha l’évangile aux circoncis, c'est-Ă -dire les Juifs, et aux autres tribus d’IsraĂ«l, rĂ©fĂ©rĂ©es au point #7. (Voir Matt. 10: 5-6.)

10) 2 Tim. 4: 10-11 mentionne que Paul a Ă©crit de Rome et qu’il n’y avait seulement Luc avec lui, Ă©videmment, cela Ă©limine Pierre.

MĂȘme si ce n’est pas le sujet de ce chapitre, l’apĂŽtre Pierre Ă©tait en fait le chef des autres apĂŽtres au dĂ©but de la jeune Église du Nouveau Testament, mais il ne fut simplement pas le premier pape et n’a certainement pas vĂ©cu Ă  Rome.

Une parfaite unité

Nous pouvons apprendre beaucoup de chose en examinant les instructions de Paul aux diffĂ©rentes congrĂ©gations qu’il supervisait. Il mit continuellement l’accent sur l’unitĂ© dans la vraie Église de Dieu.

La congrĂ©gation de Corinthe avait de nombreux problĂšmes, incluant une terrible division et un manque d’unitĂ©. Au dĂ©but de sa lettre Ă  cette congrĂ©gation, Paul les exhorta fortement Ă  arrĂȘter d’entretenir d’autres doctrines et d’arrĂȘter d’avoir des prĂ©fĂ©rĂ©s parmi les ministres. Notez: «Je vous exhorte, frĂšres, par le nom de notre Seigneur JĂ©sus Christ, Ă  tenir tous un mĂȘme langage, et Ă  ne point avoir de divisions parmi vous, mais Ă  ĂȘtre parfaitement unis dans un mĂȘme esprit et dans un mĂȘme sentiment
Je veux dire que chacun de vous parle ainsi: Moi, je suis de Paul! Et moi, d'Apollos! Et moi, de CĂ©phas! Et moi, de Christ! Christ est-Il divisĂ©? Paul a-t-il Ă©tĂ© crucifiĂ© pour vous, ou est-ce au nom de Paul que vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©s?» (1 Cor. 1: 10, 12-13).

Comprenez bien le message de ce passage. Paul Ă©tait inspirĂ© Ă  dĂ©crire de cinq maniĂšres diffĂ©rentes et distinctes, comment le peuple de Dieu de tous les Ăąges devrait ĂȘtre uni et en harmonie. Ces versets ne peuvent ĂȘtre discrĂ©ditĂ©s par le raisonnement humain.

OĂč dans ce passage, est-ce que JĂ©sus donne la permission d’avoir plusieurs organisations ou Églises, et disant Lui appartenir? OĂč dans cette description, il y a de la place pour des centaines, des milliers de groupes compĂ©titifs, divisĂ©s, en dĂ©saccords sur les enseignements, et ineffectifs dans la prĂ©dication du tout important Ă©vangile du royaume de Dieu (Matt. 24: 14) et des autres enseignements de Christ au monde entier (Matt. 28: 19-20)?

La réponse: Nulle part!

Examinons cela en dĂ©tail. Paul demanda une question: «Christ est-il divisĂ©?» (1 Cor. 1: 13). La seule raison pour laquelle cette question n’est pas suivie par le mot: NON!, c’est parce que la rĂ©ponse est si Ă©vidente. Paul aurait pu aussi bien avoir demandĂ©: «Le ciel est-il bleu? L’herbe est-elle verte?» Habituellement, lorsque des gens posent des questions rhĂ©toriques, personne ne rĂ©pond, parce que la rĂ©ponse est si Ă©vidente. ReliĂ© Ă  ce point, mĂȘme la question: «Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenus?» (Amos 3: 3), n’est pas rĂ©pondue, Ă  cause de la mĂȘme exacte raison!

Ce fut dans cette mĂȘme lettre aux Corinthiens que Paul a Ă©crit: «Car Dieu n'est pas un Dieu de dĂ©sordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints» (1 Cor. 14: 33), suivie par: «Mais que tout se fasse avec biensĂ©ance et avec ordre» (v. 40). La vraie biensĂ©ance et l’ordre sont impossibles si l’Église de Dieu est divisĂ©e en plusieurs organisations, et encore moins, avec des centaines ou des milliers!

Maintenant, considĂ©rez l’exhortation de Paul Ă  la congrĂ©gation des Philippiens: «Seulement, conduisez-vous d'une maniĂšre digne de l'Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j'entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un mĂȘme esprit, combattant d'une mĂȘme Ăąme pour la foi de l'Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut» (Phi. 1: 27-28). Et: «rendez ma joie parfaite, ayant un mĂȘme sentiment, un mĂȘme amour, une mĂȘme Ăąme, une mĂȘme pensĂ©e» (Phi. 2: 2).

Ces passages enseignent que l’unitĂ© complĂšte dans l’Église est la seule condition acceptable pour Dieu! Mais, il y en a d’autres.

Paul exhorta les Colossiens Ă  ĂȘtre: « afin qu'ils aient le coeur rempli de consolation, qu'ils soient unis dans la charitĂ©, et enrichis d'une pleine intelligence pour connaĂźtre le mystĂšre de Dieu, savoir Christ
 Ă©tant enracinĂ©s et fondĂ©s en Lui, et affermis par la foi, d'aprĂšs les instructions qui vous ont Ă©tĂ© donnĂ©es, et abondez en actions de grĂąces» (Col. 2: 2, 7).

Il n’y a aucun doute dans ce que Paul dĂ©crit au sujet de l’unitĂ© totale. Les frĂšres doivent «marcher ensemble», ils doivent «ĂȘtre assurĂ©s de la bonne comprĂ©hension», dont ils ont Ă©tĂ© enseignĂ©s. (Nous avons dĂ©jĂ  vu la forte exhortation de Paul Ă  la congrĂ©gation d’ÉphĂšse, des diffĂ©rentes façons pour conserver le lien de l’unitĂ©.)

La congrĂ©gation locale Romaine avait un problĂšme avec de fausses doctrines entrant dans l’Église. Notez comment Paul les instruisit pour les rĂ©gler: «Je vous exhorte, frĂšres, Ă  prendre garde Ă  ceux qui causent des divisions et des scandales, au prĂ©judice de l'enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d'eux. Car de tels hommes ne servent point Christ notre Seigneur, mais leur propre ventre; et, par des paroles douces et flatteuses, ils sĂ©duisent les coeurs des simples» (Rom. 16: 17-18).

ProtĂ©ger l’unitĂ©

Le dernier passage contient des mots trĂšs sĂ©rieux et forts. Il introduit la vĂ©ritĂ© de la doctrine biblique du rejet (ou excommunication) d’une personne (en anglais: disfellowshipping). Ceux qui laissent la vĂ©ritĂ© pour de fausses doctrines et quoi cherchent Ă  en amener d’autres avec eux, cherchent Ă  diviser l’Église. Ce principe de mise Ă  part, ou excommunication, dĂ©montre comment sĂ©rieux et important cela est pour Dieu que Son peuple ne s’éloigne pas de la vĂ©ritĂ© pour des doctrines inventĂ©es par des hommes.

Plusieurs autres passages parlent de ce principe biblique. Voir Tite 3: 10-11; 1 Cor. 5: 1-8; et 1 Tim. 6: 1-5. Ensemble, ces passages reprĂ©sentent une importante doctrine biblique que la vraie Église doit pratiquer pour maintenir l’unitĂ©. En plus d’ignorer cette instruction de Dieu, les Églises qui ne pratiqueront pas cette doctrine seront pleines de divisions, de dĂ©saccords, et de compĂ©titivitĂ©, ce qui conduit inĂ©vitablement Ă  d’autres divisions dans les Églises et leurs congrĂ©gations.

Pratiquer l’instruction d’excommunication n’est pas abusive ni un acte de haine! C’est une forme d’amour divin administrĂ©e aux gens qui se sont Ă©loignĂ©s dans l’erreur, et c’est fait dans le but de les rĂ©veiller! En mĂȘme temps, cela protĂšge les autres frĂšres dans l’Église. Cela exige beaucoup de foi, que la plupart trouve trop difficile, d’obĂ©ir Ă  cette instruction de Dieu pour protĂ©ger l’Église de cette maniĂšre. La persĂ©cution peut en ĂȘtre le rĂ©sultat. Cependant, obĂ©ir Ă  Dieu engendre le fruit de la paix, la joie et l’unitĂ© dans l’Église (1 Cor. 14: 33, 40; Pro. 22: 10).

L’apĂŽtre Pierre a aussi enseignĂ© le trĂšs important besoin d’unitĂ© pour l’Église. Il a Ă©crit: «Vous, au contraire, vous ĂȘtes une race Ă©lue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelĂ©s des tĂ©nĂšbres Ă  son admirable lumiĂšre» (1 Pi. 2: 9). Les quatre articles dans ce verset sont tous au singulier, ils signifient tous: l’UNICITÉ, pas LA MULTITUDE! Si un pays est sĂ©parĂ© en plusieurs nations, personne ne pourrait le considĂ©rer une seule nation mou pays, ce serait plusieurs nations, pas seulement une nation. C’est la mĂȘme chose pour la vraie Église de Dieu. Il n’y en a qu’une seule!

Christ ne laissa aucun doute

JĂ©sus Christ Lui-mĂȘme enseigna cet important sujet de l’unitĂ© dans Son Église. Cela vaut la peine de prendre un peu de temps pour revoir ce passage en dĂ©tail.

Christ dĂ©clara: «Tout royaume divisĂ© contre lui-mĂȘme est dĂ©vastĂ©, et toute ville ou maison divisĂ©e contre elle-mĂȘme ne peut subsister» (Matt. 12: 25). Rappelez-vous ce que Paul demanda: «Christ est-Il divisĂ©?» (1 Cor. 1: 13). C’est la propre rĂ©ponse de CHRIST! Son instruction est mĂȘme plus fascinante lorsque le lecteur considĂšre qu’Il dĂ©crit le royaume de Satan dans ce rĂ©cit! JĂ©sus enseigna que mĂȘme le diable est assez sage pour savoir que son royaume ne peut ĂȘtre divisĂ© et survivre! SĂ»rement, le grand Dieu des cieux et JĂ©sus Christ sont au moins aussi sages que Satan le diable. Bien sĂ»r, ils sont infiniment plus sages! Ils comprennent tous les deux que leur Église ne peut ĂȘtre divisĂ©e et espĂ©rĂ©e survivre.

Réfléchissez!

  • Est-ce qu’un mariage divisĂ© peut continuer indĂ©finiment?
  • Est-ce qu’une puissante compagnie pourrait survivre si ses directeurs Ă©taient divisĂ©s?
  • Est-ce qu’une Ă©quipe de football ou de soccer peut rester en vie si le coach contredit et s’oppose continuellement aux dĂ©cisions, politiques et jugements du leadership et de l’administration de l’équipe?
  • Est-ce qu’une Ă©cole peut survivre si chaque dĂ©cision prise par le principal Ă©tait attaquĂ©e et rejetĂ©e par les enseignants?

Certainement pas!

JĂ©sus Christ dĂ©clara clairement que le royaume de Satan es uni (Matt. 12: 25-26). Pourquoi, alors, les soi-disant ChrĂ©tiens acceptent l’idĂ©e que la plus importante organisation sur terre aujourd’hui, l’Église de Dieu, peut ĂȘtre divisĂ©e en plusieurs dĂ©nominations compĂ©titives et diffĂ©rentes? Pourquoi prennent-elles pour acquis que Dieu ne peut comprendre ce que le diable, lui, comprend?

Nous devons nous demander: Combien de temps le peuple de Dieu espĂšre-il survivre dans un Ă©tat que mĂȘme les membres d’une mĂȘme famille, d’une mĂȘme Ă©quipe, d’une mĂȘme compagnie, ou Ă©cole, ne sont pas assez fous pour penser qu’ils le peuvent?

Juste avant Sa crucifixion, JĂ©sus donna des instructions importantes Ă  Ses disciples. Voici ce qu’Il dĂ©clara: «Demeurez en Moi, et Je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-mĂȘme porter du fruit, s'il ne demeure attachĂ© au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en Moi. Je suis le cep, vous ĂȘtes les sarments. Celui qui demeure en Moi et en qui Je demeure porte beaucoup de fruit, car sans Moi vous ne pouvez rien faire» (Jean 15: 4-5).

Le but Ă©vident de ce passage est d’expliquer que les ChrĂ©tiens doivent tous ĂȘtre liĂ©s Ă  JĂ©sus Christ, par Son unique et seule Église organisĂ©e et unie, afin de croitre, de porter des fruits (Gal. 5: 22-23).

Lisez et relisez tout ce que vous avez lu jusqu’ici, jusqu’à ce que cela devienne parfaitement clair dans votre esprit, et jusqu’à ce que cela soit impossible de ne pas comprendre ce qui est en jeu au sujet de quelle Église vous voulez faire partie. Rappelez-vous, le vrai JĂ©sus Christ n’est pas divisĂ©, il n’y a qu’une seule et unique vĂ©ritable Église of Dieu, et une seule et unique Ɠuvre de Dieu! Jusqu’à ce que vous ne trouviez cette Église, le seul et unique corps de Christ et temple du Seigneur, vous ne pouvez avoir contact avec le vrai JĂ©sus Christ qui conduit et dirige Son unique et vraie Église!

JĂ©sus a bĂątit Son Église

Le monde est construit, bĂątit sur la fondation des voies de Satan. Il est le dieu de ce monde, il lui appartient, il a construit ses propres gouvernements, cultures, systĂšmes d’éducation, et bien d’autres institutions, et il a aussi construits, bĂątit ses propres Églises (2 Cor. 11: 13-15). Tout cela forme un bĂątiment, avec une vaste superstructure, mais elle est basĂ©e sur le sable, au lieu d’un rocher (1 Cor. 10: 4), qui est le vrai JĂ©sus Christ! Christ n’est pas en train de construire ou de rĂ©parer les gouvernements, institutions ou Églises du monde de Satan. Toutes ces choses de ce monde vont toutes trĂšs bientĂŽt ĂȘtre balayĂ©es soudainement (Matt. 7: 24-27).

Mais, comme nous l’avons vu, JĂ©sus a appelĂ© Son Église un bĂątiment, qui est «En lui tout l'Ă©difice, bien coordonnĂ©, s'Ă©lĂšve pour ĂȘtre un temple saint dans le Seigneur» (Éph. 2: 21). Il est Lui-mĂȘme la fondation. Il construit littĂ©ralement un bĂątiment composĂ© des frĂšres qu’Il appelle des pierres vivantes (1 Pi. 2: 5). Christ est en train de continuer sa construction de Son Église actuellement, et vous ĂȘtes en train de le voir.

La vraie Église est dĂ©crite comme un type de JĂ©rusalem et comme la mĂšre de tous les frĂšres dans l’Église (Gal. 4: 26; HĂ©b. 12: 22-23). Et comme toute mĂšre, elle prend soin de ses enfants, elle les nourrit. L’Église de Dieu est dĂ©crit comme une fiancĂ©e qui mariera JĂ©sus Christ Ă  Son retour (Apo. 19: 7-9). Elle est dĂ©crite comme s’étant prĂ©parĂ©e pour cet Ă©vĂšnement merveilleux et glorieux!

Serez-vous parmi ceux qui se seront préparés?

Finalement, clarifions la signification du mot Église, en grec ekklesia, dans le Nouveau Testament. La plupart croit que cela signifie un bĂątiment, ou une organisation. Rien de cela! Ce mot signifie «les appelĂ©s», spĂ©cialement comme une congrĂ©gation religieuse. Les ChrĂ©tiens sont appelĂ©s Ă  sortir de ce monde, de ses voies, ses coutumes, ses pratiques, ses traditions, ses fausses connaissances, et ses fausses doctrines, et d’entrer dans la vraie Église, et de fraterniser avec le vrai Dieu et le vrai JĂ©sus Christ (1 Jean 1: 3).

Dieu déclara ceci à tout Son peuple: «C'est pourquoi, Sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, et Je vous accueillerai. Je serai pour vous un pÚre, et vous serez pour Moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout puissant» (2 Cor. 6: 17-18).

Puisse Dieu vous aider à sortir de la Babylone de ce monde (Apo. 18.4). Afin que vous puissiez vous préparer et vous qualifier pour régner avec Christ dans le merveilleux nouveau monde à venir trÚs bientÎt!

Chapitre Quinze – Le gouvernement de l’Église—Avec puissance et autoritĂ©

Maintenant que vous avez appris qu’il n’y a qu’une seule et unique Église unie et organisĂ©e, celle que JĂ©sus fonda et conduit prĂ©sentement, il y a un sujet connexe important que nous devons examiner: Comment est-ce que la paix, l’unitĂ© et l’organisation sont maintenus dans l’Église? Quelle est l’entitĂ© qui permet que ces fruits nous poussent, nous stimulent Ă : «  que tout se fasse avec biensĂ©ance et avec ordre» (1 Cor. 14: 40)?

La rĂ©ponse: le GOUVERNEMENT, c’est la clĂ©!

En fait, c’est la pierre angulaire de tout ce qu’il y a dans la vie. Le gouvernement est la colle qui garde le monde ensemble. Sans cela les familles ne peuvent fonctionner harmonieusement. Ni les nations, les armĂ©es, les institutions, les Églises, les Ă©coles, les compagnies, les Ă©quipes de sports, les organisations ou les clubs, ni aucune entitĂ© de plus d’une personne. LĂ , oĂč il n’y a pas de gouvernement, il n’y a pas d’ordre, seulement le chaos, la confusion et: «  Chacun faisait (fait) ce qui lui semblait bon» (Juges 17: 6). Les institutions sans un gouvernement dirigeant, ne peuvent durer longtemps.

Dieu prĂ©serve toute Sa crĂ©ation par Son gouvernement et Ses lois, et la terre et l’univers reflĂštent cela.

Le gouvernement, bien structurĂ© et administrĂ©, engendre la structure, l’ordre, l’organisation, la stabilitĂ©, la paix, la protection et une armĂ©e d’autres bĂ©nĂ©fices Ă  toute sorte de groupe!

La Bible, du commencement jusqu’à la fin, est un livre au sujet du gouvernement. Nous examinerons quelques exemples du gouvernement en action par ces exemples bibliques qui ont tous un lien avec le fonctionnement du gouvernement:

  • La rĂ©bellion de Lucifer contre le gouvernement de Dieu;
  • La dĂ©cision d’Adam de prendre du fruit de la connaissance du bien et du mal;
  • La maniĂšre que Dieu gouverna l’ancienne nation d’IsraĂ«l par MoĂŻse, JosuĂ©, les Juges, les Rois et les prophĂštes;
  • La rĂ©bellion de KorĂ©;
  • La rĂ©bellion de Saul;
  • La maniĂšre que Christ se qualifia pour remplacer Satan;
  • Pourquoi les gouvernements de ce monde n’ont jamais et ne fonctionnent jamais;
  • Et la venue du gouvernement de Dieu sur ce monde, administrĂ© par Christ et les saints, qui remplacera tous les gouvernements et amĂšnera la paix, le bonheur, la santĂ©, l’abondance et la prospĂ©ritĂ© pour tous les individus de toutes les nations.

Tous ces exemples, et plus, rend ce sujet important dans toute la Bible!

De plus, l’évangile du royaume de Dieu est un message centrĂ© entiĂšrement sur le gouvernement sous le rĂšgne de la Famille de Dieu. Et ce sujet est LA PIÈCE CENTRALE ABSOLUE de toute la Bible. (Tout le reste de ce chapitre est dĂ©vouĂ© Ă  rendre cela trĂšs clair.)

Si le gouvernement est aussi important, vital et la base toute chose dans la vie, il ne devrait pas ĂȘtre surprenant d’apprendre que JĂ©sus planifia et Ă©tablit une forme spĂ©cifique de gouvernement pour conduire Son Église.

Le gouvernement dans l’Église

Deux des plus grandes caractĂ©ristiques de la vraie Église, sont que JĂ©sus Christ en est le Fondateur, et qu’Il en est Le Chef. Et comme Son Fondateur, Il est au sommet de la structure gouvernementale. Ce n’est pas le cas des autres Églises de ce monde. Puisque JĂ©sus ne fonda qu’une seule et unique Église, la seule conclusion Ă  laquelle nous pouvons arriver, est que les hommes ont fondĂ© leurs propres Églises qui existent aujourd’hui. JĂ©sus n’est pas en contrĂŽle des autres Églises de ce monde, les gens le sont!

Les hommes ont crĂ©Ă© diffĂ©rents modĂšles ou moyens de gouverner leurs Églises. GĂ©nĂ©ralement, les principaux leaders des grandes Églises populaires sont Ă©lus par les ministres plus bas dans la hiĂ©rarchie, et ces ministres sont engagĂ©s et/ou remerciĂ©s par les diacres ou les membres de l’Église qu’ils veulent conduire.

Comment exactement, est-ce que JĂ©sus dirige, conduit, administre, guide Son Église? Comment est-ce que Son Église est gouvernĂ©e?

Dans le dernier chapitre, nous avons briĂšvement vu qu’il y a diffĂ©rents postes ministĂ©riels dans l’Église: «Et Il (Christ) a donnĂ© les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme pasteurs et docteurs (enseignants), pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministĂšre et de l'Ă©dification du corps de Christ, jusqu'Ă  ce que nous soyons tous parvenus Ă  l'unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, Ă  l'Ă©tat d'homme fait, Ă  la mesure de la stature parfaite de Christ» (Éph. 4: 11-13).

Ajoutons un autre passage qui donne plus de comprĂ©hension. Paul dit aux Corinthiens que: «Et Dieu a Ă©tabli dans l'Église premiĂšrement des apĂŽtres, secondement des prophĂštes, troisiĂšmement des docteurs (enseignants: Ă©vangĂ©listes, pasteurs et anciens), ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guĂ©rir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues» (1 Cor. 12: 28).

Combinant ces deux passages, un certain nombre de points Ă©mergent. Nous voyons qu’il y a diffĂ©rents postes spĂ©cifiques ministĂ©riels: apĂŽtres, prophĂštes, Ă©vangĂ©listes, etc., dans l’Église, et les mots premiĂšrement, deuxiĂšmement et troisiĂšmement, indiquent que chaque poste a un niveau diffĂ©rent d’autoritĂ©. Les apĂŽtres sont premiers, directement sous Christ, suivi par les prophĂštes, qui sont deuxiĂšmes, puis les Ă©vangĂ©listes, qui sont troisiĂšmes, et ainsi de suite. Chaque rang successif est subordonnĂ© Ă  celui qui est au-dessus de lui. Le poste d’apĂŽtre a le plus d’autoritĂ© de tout autre poste humain dans l’Église. L’autoritĂ© provient de Christ, par l’apĂŽtre, et ensuite, en descendant la chaine de commande, ou, la liste des rangs d’autoritĂ© ministĂ©rielle.

Ces passages rĂ©vĂšlent aussi que JĂ©sus Lui-mĂȘme appelle et nomme aprĂšs l’entrainement appropriĂ© et nĂ©cessaire, quelques uns dans Son Église, Ă  diffĂ©rents postes et fonctions dans Son ministĂšre. Cela est rendu clair et Ă©vident par les mots « a Ă©tabli ». Comme Chef de l’Église, JĂ©sus a l’autoritĂ© de faire cela. Tout comme le PĂšre appelle les gens dans l’Église, Christ appelle des membres de Son Église dans le ministĂšre. Il n’appartient pas Ă  un membre individuel de dĂ©cider s’il devrait devenir un ministre.

Les membres comme les ministres dans l’Église de Christ, reconnaissent que le gouvernement de Dieu fonctionne de haut en bas, pas de bas en haut, comme il est structurĂ© dans tous les gouvernements dĂ©mocratiques des hommes, dans lesquels les gens sont ultimement en charge.

Vous devez ĂȘtre familier avec l’expression: «Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple». La vraie Église est diffĂ©rente, le gouvernement qui l’administre est pour le peuple, mais, il n’est pas administrer par le peuple, et il n’est absolument pas Ă©lu ni ne provient du peuple, il l’est par et du Christ. Pour que l’Église opĂšre doucement et efficacement, aucune autre façon ne suffirait.

La paix, l’unitĂ©, l’harmonie et la puretĂ© doctrinale ne peuvent ĂȘtre atteintes et maintenues sous un gouvernement qui rĂšgnerait du bas vers le haut. Aussi, il ne pourrait pas ĂȘtre maintenu dans une organisation oĂč Christ n’est pas le Chef! Si une Église opĂ©rerait du haut vers le bas et qu’elle aurait le bon ordre ministĂ©riel, cela ne signifierait pas que c’est le gouvernement de Dieu. Christ doit absolument ĂȘtre en charge pour que cela soit ainsi, et rappelez-vous, que Christ ne peut conduire qu’une seule et unique Église! Elle ne peut ĂȘtre divisĂ©e!

Au chapitre 7, vous avez appris que la forme de gouvernement de Dieu a toujours Ă©tĂ© de haut vers le bas. Il y a toujours une personne en charge dans toute situation, mĂȘme lorsque les Deux Êtres sont Dieu! Le PĂšre a toujours Ă©tĂ© suprĂȘme en commande et Christ, formellement la Parole, a toujours Ă©tĂ© numĂ©ro 2.

Afin d’empĂȘcher de la division, de la sĂ©paration, des groupes indĂ©pendants et compĂ©titifs, qui conduiraient Ă  la confusion et Ă  encore plus de division, forçant plusieurs Ă  sortir du Corps de Christ, Dieu a organisĂ© un gouvernement dans Son Église. Ce gouvernement est le GOUVERNEMENT de DIEU, et il engendre un travail d’équipe, pas la division! Dieu sait que la coopĂ©ration multiplie et que la compĂ©tition divise toujours.

Sachez que l’Église est le royaume de Dieu en embryon, les membres sont en train d’ĂȘtre formĂ©s, se prĂ©parant quotidiennement pour naitre Ă  nouveau spirituellement dans le royaume, au sein mĂȘme de l’Église, ils sont engendrĂ©s, pas encore nĂ©s Ă  nouveau, dans le royaume. C’est la mĂȘme chose pour le gouvernement de Dieu, il est seulement prĂ©sent dans l’Église, pas encore sur toutes les nations.

Vue gĂ©nĂ©rale des postes dans l’Église

Voici une description de chacun des postes dans le gouvernement de l’Église:

ApĂŽtres: Ils sont chargĂ© d’annoncer (prĂȘcher, proclamer, Ă©diter) l’évangile de Christ au monde entier, et de superviser la proclamation de ce message. Ce poste supervise, gĂšre et administre toutes les fonctions inhĂ©rentes au gouvernement dans l’Église.

ProphĂštes: Ce sont ceux qui prĂ©disent les Ă©vĂšnements futurs avant qu’ils n’arrivent. Leur mission au 1er siĂšcle Ă©tait de recevoir des messages ou des prophĂ©ties directement de Dieu, et de donner ces messages aux apĂŽtres. Ils jouaient un rĂŽle Ă©videmment important et vital dans la formation du Nouveau Testament. Mais aucun prophĂšte n’est mentionnĂ© comme ayant un poste administratif ou de prĂ©dication dans l’Église du Nouveau Testament. Aussi, il n’y a pas de preuve de l’existence d’aucun prophĂšte dans l’Église depuis que le Nouveau Testament fut Ă©crit. Certainement, aucun n’est dans l’Église aujourd’hui. Cependant, il y aura deux prophĂštes extraordinaires qui seront rĂ©vĂ©lĂ©s juste avant la Grande Tribulation: ce seront les Deux TĂ©moins.

ÉvangĂ©listes: Ce sont des ministres sĂ©niors qui proclament l’évangile au public et dans quelques cas, Ă©tablissent des Églises locales (congrĂ©gations). Sous un apĂŽtre, Ils supervisent un certain nombre de congrĂ©gations. Les Ă©vangĂ©listes peuvent aussi tenir des postes exĂ©cutifs sous un apĂŽtre au quartier gĂ©nĂ©ral.

Voici ce que dit Paul Ă  TimothĂ©e, un Ă©vangĂ©liste: «PrĂȘche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps oĂč les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la dĂ©mangeaison d'entendre des choses agrĂ©ables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres dĂ©sires, dĂ©tourneront l'oreille de la vĂ©ritĂ©, et se tourneront vers les fables. Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fais l'oeuvre d'un Ă©vangĂ©liste, remplis bien ton ministĂšre» (2 Tim. 4: 2-5).

Pasteurs: GĂ©nĂ©ralement, ils servent localement, sur une ou plusieurs congrĂ©gations, gĂ©rant et supervisant les affaires courantes et les diffĂ©rentes opĂ©rations. Cette responsabilitĂ© est importante pour l’unitĂ© en gĂ©nĂ©ral, la stabilitĂ© et la croissance spirituelle des congrĂ©gations, individuellement et pour toute l’Église. En fait, certaines paraboles de Christ s’adressent directement aux pasteurs, comme: la parabole de l’ivraie, la parabole du semeur, la parabole du grain de sĂ©nevĂ©, et la parabole du bon berger, du loup et des mercenaires.

Docteurs (enseignants): Ce mot est trouvĂ© dans 1 Cor. 12: 28 et dans Éph. 4: 11, il fait rĂ©fĂ©rence soit Ă  un Ă©vangĂ©liste, Ă  un pasteur ou un ancien, mais l’apĂŽtre Paul fait aussi rĂ©fĂ©rence Ă  lui-mĂȘme comme un enseignant. Ce mot dans le Grec signifie simplement: un instructeur (gĂ©nĂ©ral ou spĂ©cifique), un docteur, un maĂźtre, un enseignant. Un enseignant est simplement une personne qui dispense la connaissance spirituelle.

Anciens: C’est celui qui est sous un pasteur dans une congrĂ©gation. Il assiste dans la supervision et le fonctionnement de la congrĂ©gation locale.

Diacres (hommes) et Diaconesses (femmes) sont les seuls postes physiques dans l’Église. Ceux qui occupent ce poste aident physiquement et/ou matĂ©riellement le pasteur et l’Église. Par exemple, ce sont ceux qui servent aux tables, prĂ©parent la salle ou le hall pour la congrĂ©gation pour les services du Sabbat, ils performent diffĂ©rentes tĂąches physiques. Actes 6: 1-6 dĂ©montre comment ce poste vint en existence, et les qualifications pour le remplir.

Se soumettre au gouvernement de Dieu

Par Son Église, Christ entraine des gens pour remplir des positions (postes de responsabilitĂ©) dans le futur SUPER GOUVERNEMENT mondial de Dieu. Les membres comprennent que de naitre dans le royaume de Dieu et de rĂ©gner avec Christ, ils doivent premiĂšrement obĂ©ir Ă  Dieu et se soumettre Ă  Son gouvernement maintenant, durant leur vie physique, dans l’Église. Dieu ne donnera jamais la vie Ă©ternelle et le pouvoir ultime et l’autoritĂ© durant le millĂ©nium, Ă  ceux qui ne Lui auront pas prouvĂ© avant, qu’ils se soumettront Ă  Lui et Lui obĂ©iront, et qui n’auront pas dĂ©veloppĂ© un caractĂšre saint, juste, sous le gouvernement de Dieu dans Son Église, maintenant!

Paul donna des instructions regardant le gouvernement de Christ dans Son Église. Notez ce qu’il dit dans le livre aux HĂ©breux: «ObĂ©issez Ă  vos conducteurs et ayez pour eux de la dĂ©fĂ©rence, car ils veillent sur vos Ăąmes comme devant en rendre compte; qu'il en soit ainsi, afin qu'ils le fassent avec joie, et non en gĂ©missant, ce qui vous ne serait d'aucun avantage» (HĂ©b. 13: 17). Au verset 24, il ajoute: «Saluez tous vos conducteurs, et tous les saints. Ceux d'Italie vous saluent».

Paul dit à ceux de Thessalonique: «Nous vous prions, frÚres, d'avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur, et qui vous exhortent» (1 Thess. 5: 12).

Ce sont des passages de base que ceux qui sont dans les Églises des hommes, ignorent grandement. Mais, dans l’Église de Dieu, Christ travaille activement par les ministres qui occupent les postes, qu’Il a placĂ©s dans Son Église pour son bien.

Rappelez-vous de cela: MĂȘme le tout puissant Christ Se soumet Ă  l’autoritĂ© du PĂšre, le suprĂȘme en commande du royaume de Dieu. Notez un exemple de soumission lorsqu’il Ă©tait dans la chair: « mais S’est (Christ) dĂ©pouillĂ© Lui-mĂȘme, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il S'est humiliĂ© Lui-mĂȘme, Se rendant obĂ©issant jusqu'Ă  la mort, mĂȘme jusqu'Ă  la mort de la croix» (Phi. 2: 7-8). Et comme rĂ©sultat: «C'est pourquoi aussi Dieu L'a souverainement Ă©levĂ©, et Lui a donnĂ© le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de JĂ©sus tout genou flĂ©chisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre» (versets 9-10).

PremiĂšrement, JĂ©sus devait Se soumettre au pouvoir et Ă  l’autoritĂ©, ou au gouvernement, avant de Se qualifier pour rĂ©gner durant le millĂ©nium. Y a-t-il quelqu’un qui croit ou pense que les disciples et les adeptes de JĂ©sus (les ChrĂ©tiens) sont exemptĂ©s de ce qu’Il devait Lui-mĂȘme faire? Bien sĂ»r que non! Les vrais disciples de JĂ©sus doivent suivre Son exemple et se positionner sous Son autoritĂ©. Ils doivent se soumettre au gouvernement de Dieu maintenant, dans Son Église. Tout le monde entier fera cela dans le monde Ă  venir bientĂŽt!

Maintenant que vous avez la connaissance de base de la façon que fonctionne, qu’est gouvernĂ©, l’Église de Dieu, nous devons examiner en dĂ©tail les importants Ă©lĂ©ments du pouvoir et de l’autoritĂ©, et leur rĂŽle dans la façon que Christ gouverne Son Église.

Les gouvernements des hommes, le pouvoir ou l’autoritĂ©, pas les deux

Regardons premiĂšrement aux efforts de ce monde pour trouver la balance entre l’autoritĂ© et le pouvoir. Il y a peu de choses plus frustrant qu’un gouvernement ayant de l’autoritĂ©, mais manquant le pouvoir d’appliquer ses politiques. Cela s’applique soit Ă  son administration ou aux citoyens qu’il sert.

ConsidĂ©rez pour un moment le prĂ©sident amĂ©ricain avec ses politiques regardant les nations Ă©trangĂšres, la sĂ©curitĂ© sociale, l’avortement, les coupures de taxes, les mariages de mĂȘme sexes, et les obligations lĂ©gales et de la justice. Peu importe ce que l’administration essaie d’accomplir, dans l’un ou l’autre de ces champs, il y a diffĂ©rentes barriĂšres et limitations constitutionnelles en place qui freinent souvent le prĂ©sident (ou un premier ministre), dans une dĂ©mocratie. Bien sĂ»r, l’AmĂ©rique a toujours fiĂšrement trompetĂ© au monde, qu’elle pratique «le pouvoir contrĂŽlé», signifiant avec le consentement du «peuple» par les reprĂ©sentants Ă©lus. Et dans ce cas, sur les politiques et les affaires gouvernementales de presque toutes sortes.

Les enseignants scolaires et universitaires, de mĂȘme que les prĂ©dicateurs et les ministres dans presque toutes les Églises de ce monde sont d’autres exemples d’autoritĂ© sans pouvoir formels. Ils peuvent enseigner et prĂȘcher, mais, gĂ©nĂ©ralement, ils manquent de «dents» (ou de courage) pour dire Ă  leurs Ă©tudiants et paroissiens ce qu’ils ont rĂ©ellement besoin d’entendre, mais ils leurs disent ce qu’ils dĂ©sirent entendre, ils mettent plutĂŽt l’accent de leur enseignements et leur prĂ©dication sur les politiques et ils ne s’encombrent pas du mĂ©canisme alourdissant de la bureaucratie. Mais, ils sont quand mĂȘme tenus responsables (parce qu’ils sont observĂ©s de trĂšs prĂšs) d’enseigner et de nourrir ceux qui les Ă©coutent.

Demandez Ă  tout prĂ©dicateur, prĂ©sident, directeur gĂ©nĂ©ral, chef exĂ©cutif, de n’importe quelle corporation, universitĂ©, Église, qui font face Ă  d’importantes dĂ©cisions pour lesquelles ils doivent rendre des comptes, s’ils peuvent faire leur travail sans le pouvoir pour l’accomplir, ils vous rĂ©pondront sĂ»rement NON!

Demandez Ă  un coach d’une Ă©quipe de football (ou de soccer, hockey, etc.), la mĂȘme question, et vous entendrez la mĂȘme rĂ©ponse. Les maris dans le mariage, les parents avec leurs enfants, les leaders de presque toute organisation, ils diront tous la mĂȘme rĂ©ponse.

Il y a des circonstances trĂšs frustrantes et des postes d’autoritĂ© sans le pouvoir suffisant pour administrer cette autoritĂ©.

L’autre problùme

Cependant, il y a encore un problĂšme pire, et c’est probablement le plus grand problĂšme avec les gouvernements des hommes. Il peut y avoir des gouvernements possĂ©dant un pouvoir complĂ©tement incontrĂŽlĂ©, mais sans l’autoritĂ© nĂ©cessaire et responsable pour le gĂ©rer. C’est une description de dictature ou de forme totalitaire de gouvernement Ă  l’autre bout du spectre politique dĂ©mocratique.

Adolf Hitler et l’Allemagne Nazie dĂ©montra ce qui peut arriver lorsque le pouvoir n’est pas contrĂŽler et restreint. Ainsi que Joseph Staline, Mao Tse Tung, Pol Pot, Saddam Hussein et tout comme Alexandre le Grand et Genghis Khan. Sans le bon contrĂŽle, les nations peuvent ĂȘtre dĂ©truites et de mĂȘme que leurs Ă©conomies. Des millions de personnes sont mortes entre les nations belligĂ©rantes durant les guerres mondiales. Bien sĂ»r, ce sont lĂ  l’hĂ©ritage laissĂ© par la majoritĂ© des gouvernements des hommes.

Le problĂšme avec le pouvoir non restreint, est plus facile Ă  comprendre. Il doit y avoir un contrĂŽle, la bonne utilisation de l’autoritĂ© dans les fonctions de toute entitĂ© gouvernementale, est primordiale, ou des dĂ©sastres peuvent survenir.

Le gouvernement de Dieu, le pouvoir et l’autoritĂ©

Qu’en est-il de l’Église de Christ? A-t-elle le pouvoir sans l’autoritĂ©, l’autoritĂ© sans le pouvoir, les deux ou rien? Luc 4: 36 dĂ©clare: «Tous furent saisis de stupeur, et ils se disaient les uns aux autres: Quelle est cette parole? Il (Christ) commande avec autoritĂ© et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!». Ce passage dĂ©clare que les scribes et les pharisiens qui dĂ©tenaient une haute autoritĂ© et certains pouvoirs donnĂ©s par Rome, «étaient saisis de stupeur (Ă©tonnĂ©s, surpris)» Ă  la capacitĂ© de Christ de chasser des dĂ©mons: «Il (Christ) commande avec autoritĂ© et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!» Notez les deux mots citĂ©s ensemble, et ceux qui avaient vu et entendu ces choses, le confirmaient!

Cinq chapitres plus loin, dans Luc 9: 1, JĂ©sus transmit (transfĂ©ra) cette capacitĂ© Ă  Ses disciples. Notez ce qu’ils reçurent: «JĂ©sus, ayant assemblĂ© les douze, leur donna force et pouvoir ( dans l’original grec: pouvoir et autoritĂ©) sur tous les dĂ©mons, avec la puissance de guĂ©rir les maladies». Ici encore, les deux mots: pouvoir et autoritĂ©, sont ensemble. Mais, dans les Églises de ce monde, construites par des hommes, les leaders dĂ©rivent leur pouvoir de ceux qui les paient aussi
, ils doivent prĂȘcher ce qu’ils sont dits, ordonnĂ©s, ils doivent mettre l’accent sur l’amour, la grĂące, le pardon, et occasionnellement, un exorcisme, ou la guĂ©rison! Ce qui va trĂšs bien avec des sujets qu’ils aiment entendre et qui les rĂ©confortent.

Dix jours avant la FĂȘte de la PentecĂŽte, comme JĂ©sus Ă©tait sur le point de monter au ciel, Il dit Ă  Ses disciples qui allaient devenir des apĂŽtres: «Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu'aux extrĂ©mitĂ©s de la terre» (Actes 1: 8).

Plus tard, dans Actes 4: 33: «Les apĂŽtres rendaient avec beaucoup de force tĂ©moignage de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Et une grande grĂące reposait sur eux tous». L’apĂŽtre Paul a aussi Ă©crit: «Car ce n'est pas un esprit de timiditĂ© que Dieu nous a donnĂ©, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse» (2 Tim. 1: 7).

Maintenant, notez ce que Christ avait reçu du PĂšre, et ce qu’Il donnerait bientĂŽt Ă  Ses disciples qui deviendraient des apĂŽtres: «Les onze disciples allĂšrent en GalilĂ©e, sur la montagne que JĂ©sus leur avait dĂ©signĂ©e. Quand ils Le virent, ils se prosternĂšrent devant Lui. Mais quelques-uns eurent des doutes. JĂ©sus, s'Ă©tant approchĂ©, leur parla ainsi: Tout pouvoir M'a Ă©tĂ© donnĂ© dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du PĂšre, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur Ă  observer tout ce que Je vous ai prescrit. Et voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu'Ă  la fin du monde» (Matt. 28: 16-20).

La fin de la dĂ©claration de JĂ©sus explique que l’autoritĂ© serait donnĂ©e aux disciples, Il avait Lui-mĂȘme toute autoritĂ©, et Il pouvait leur donner, et qu’Il serait toujours avec eux. Il n’y aurait pas seulement l’autoritĂ© avec eux, mais ce qui est clairement Ă©vident ici, c’est que le vrai POUVOIR accompagnerait cette autoritĂ©. Le mot grec traduit par autoritĂ© dans ce passage est exousia, et il signifie pouvoir et autoritĂ©. Christ a bien dit: TOUT POUVOIR M’a Ă©tĂ© donné 

Dans Actes 1, les paroles de Matt. 28 sont reportĂ©es, et c’est certainement cohĂ©rent avec les paroles de Christ, que le pouvoir serait donnĂ© aux apĂŽtres avec l’autoritĂ©, cela est aussi cohĂ©rent avec Luc 4: 36 et 9: 1. Il est maintenant clair que L’AUTORITÉ va avec LE POUVOIR! L’un ne va pas sans l’autre.

Ces deux Ă©lĂ©ments Ă©taient des plus cruciaux dans le ministĂšre des apĂŽtres, et ils devaient leur ĂȘtre donnĂ©s lors de ce Jour de la PentecĂŽte. C’était le Jour Saint que le Saint Esprit devait ĂȘtre donnĂ© pour la premiĂšre fois Ă  un grand nombre de personnes. Bien sĂ»r, cela signifiait que le besoin pour l’autoritĂ© et le pouvoir soient exercĂ©s immĂ©diatement sur la gouvernance de l’Église, et sur la prĂ©dication de l’évangile Ă  toutes les nations du monde entier.

Le Jour de la PentecĂŽte symbolisait ce remarquable commencement, que Christ fondait Son Église du Nouveau Testament. Il devait simultanĂ©ment donner les deux plus importantes clĂ©s pour la survie de l’Église Ă  travers les Ăąges: LE POUVOIR ET L’AUTORITÉ!

Imaginez le dĂ©fi administratif de gĂ©rer 3,000 personnes converties (plus les enfants) arrivant le premier jour d’existence de l’Église. Un gouvernement bien Ă©tabli et ayant le pouvoir avec l’autoritĂ© Ă©tait nĂ©cessaire!

JĂ©sus institua une nouvelle ordonnance, en fait, rĂ©-institua une ordonnance de l’Ancien Testament, une ordonnance spĂ©ciale qui symboliserait Ă  jamais la transmission de l’autoritĂ© et du pouvoir d’une personne Ă  une autre. En fait, cela arriva 3,000 fois lors du premier jour de la fondation de l’Église.

L’imposition des mains

Tout le pouvoir dans l’Église de Dieu est gouvernĂ© sous une stricte autoritĂ©, et cela est rĂ©vĂ©lĂ© par la doctrine de l’imposition des mains. Par consĂ©quent, ce n’est pas une chose Ă©trange que cette doctrine trouve sa place dans HĂ©breux 6: 1-2 qui dĂ©taille les 6 doctrines de base de l’Église.

L’ordonnance physique de l’imposition des mains reprĂ©sente ou symbolise le transfert d’autoritĂ©, avec le pouvoir. En mĂȘme temps, au mĂȘme moment, cette cĂ©rĂ©monie montre que tous ceux qui sont impliquĂ©s dans cette cĂ©rĂ©monie, pour toute raison, se placent sous l’autoritĂ©. En plus, cette ordonnance montre que Dieu travaille par l’entremise de serviteurs humains, et que Son peuple doit Lui obĂ©ir et se soumettre Ă  Lui humblement par Ses instruments humains. En fait, lorsque la signification de la FĂȘte de la PentecĂŽte est comprise, les gens comprennent qu’elle illustre la balance parfaite entre le pouvoir (par le Saint Esprit de Dieu) et l’autoritĂ© (pat Son gouvernement) par l’imposition des mains.

Ce n’est pas un accident (ou un hasard) que cette cĂ©rĂ©monie physique est survenue Ă  la vue de plus de 3,000 personnes, en une seule journĂ©e. Le point est que tous les tĂ©moins s’en rappelleront.

Dans le rĂ©cit de la premiĂšre PentecĂŽte du Nouveau Testament, le Saint Esprit entra dans tous ceux qui Ă©taient prĂ©sents, les 120 premiĂšres personnes: «Des langues, semblables Ă  des langues de feu, leur apparurent, sĂ©parĂ©es les unes des autres, et se posĂšrent sur chacun d'eux. Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent Ă  parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer» (Actes 2: 3-4). C’était, en effet, une imposition des mains super naturelle de la part de Dieu.

Les ordinations

Dans cette section de ce chapitre, nous examinerons comment l’imposition des mains est regardĂ©e comme Ă©tant la façon que Dieu transfĂšre, donne le pouvoir ou l’autoritĂ© de Son gouvernement dans Son Église. En fait, nous verrons que cette cĂ©rĂ©monie physique peut impliquer le transfert de dons, de statut spĂ©cial, de bĂ©nĂ©dictions, et mĂȘme de malĂ©diction.

Une des plus importantes fonctions d’imposition des mains survient lors de nomination ou d’ordination, dans le ministĂšre de JĂ©sus. Il y a plusieurs passages du Nouveau Testament oĂč l’ordination survient lors de cette cĂ©rĂ©monie. La premiĂšre cĂ©rĂ©monie survint dans l’Ancien Testament.

Dans Nombres 8: 9-11, les lĂ©vites Ă©taient ordonnĂ©s par toute la congrĂ©gation d’IsraĂ«l par l’imposition des mains. Plus loin dans ce livre, comme MoĂŻse approchait la fin de sa vie, il fit l’imposition des mains sur JosuĂ© (Nom. 27: 18-20), Dieu lui ayant commandĂ© de le faire.

Les 7 premiers diacres de l’ùre du Nouveau Testament reçurent ce poste physique de service par l’imposition des mains (Actes 6: 5-6). Paul et Barnabas furent aussi ordonnĂ©s au poste d’apĂŽtre par des prophĂštes et des enseignants sous l’autoritĂ© des apĂŽtres Ă  JĂ©rusalem (Actes 13: 2-3).

Paul instruisit TimothĂ©e: «N'impose les mains Ă  personne avec prĂ©cipitation » (1 Tim. 5: 22). Avec tant en jeu lorsqu’une personne est investie du pouvoir et de l’autoritĂ© lors de l’ordination, il est facile de voir pourquoi Paul a donnĂ© un tel avertissement. LĂ , oĂč il y a un vrai ministre de Dieu, un apĂŽtre ou une personne directement sous sa responsabilitĂ©, il y a une vraie autoritĂ© et un vrai pouvoir.

Le transfert des péchés, des malédictions et bénédictions

Dans Nombres 8, immĂ©diatement aprĂšs que les lĂ©vites Ă©taient ordonnĂ©s, le contexte continue d’expliquer que ces prĂȘtres avaient l’autoritĂ© de: «  Les LĂ©vites poseront leurs mains sur la tĂȘte des taureaux » (Nom. 8: 12-15, LĂ©v. 4: 13-15). Dans le livre de LĂ©vitique 24: 10-15: «Le fils d'une femme israĂ©lite et d'un homme Ă©gyptien, Ă©tant venu au milieu des enfants d'IsraĂ«l, se querella dans le camp avec un homme israĂ©lite. Le fils de la femme israĂ©lite blasphĂ©ma et maudit le nom de Dieu. On l'amena Ă  MoĂŻse. Sa mĂšre s'appelait Schelomith, fille de Dibri, de la tribu de Dan. On le mit en prison, jusqu'Ă  ce que MoĂŻse eĂ»t dĂ©clarĂ© ce que l'Éternel ordonnerait. L'Éternel parla Ă  MoĂŻse, et dit: Fais sortir du camp le blasphĂ©mateur; tous ceux qui l'ont entendu poseront leurs mains sur sa tĂȘte, et toute l'assemblĂ©e le lapidera. Tu parleras aux enfants d'IsraĂ«l, et tu diras: Quiconque maudira son Dieu portera la peine de son pĂ©ché».

Le bouc de LĂ©vitique 16: 20-22, reprĂ©sentant Satan lors du Jour des Expiations, ce bouc portait tous les pĂ©chĂ©s d’IsraĂ«l, les pĂ©chĂ©s Ă©taient confessĂ©s sur lui (malĂ©diction) durant l’imposition des mains par Aaron et les souverains sacrificateurs aprĂšs lui.

Des bĂ©nĂ©dictions Ă©taient aussi faites par l’imposition des mains. Lorsqu’IsraĂ«l (son nom fut changĂ© pour Jacob) bĂ©nit les deux fils de Joseph, ÉphraĂŻm et ManassĂ© dans GenĂšse 48, il imposa ses mains sur leurs tĂȘtes et passa la bĂ©nĂ©diction du droit de naissance et le sceptre.

De la mĂȘme maniĂšre, nous lisons dans le livre de Marc 10 et en parallĂšle dans Matthieu et Luc, que la bĂ©nĂ©diction sur les petits enfants dans l’Église de Dieu survient aussi par l’imposition des mains.

Recevoir le saint Esprit

Actes 8: 14-18 raconte que les apĂŽtres imposĂšrent leurs mains sur les Samaritains, qui avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s par Étienne, afin qu’ils reçoivent le Saint Esprit.

L’apĂŽtre Paul reçu le Saint Esprit par l’imposition des mains dans Actes 9: 17, et Paul lui-mĂȘme baptisa et imposa ses mains sur ceux qui avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s par Jean le Baptiste (Actes 19: 1-6).

Chaque membre baptisĂ© de la vraie Église de Dieu comprend que recevoir le Saint Esprit suit la cĂ©rĂ©monie d’imposition des mains, qui suit le repentir et le baptĂȘme.

Les guérisons

Le miracle de la guĂ©rison implique aussi l’imposition des mains. Le chapitre 16 de Marc montre que Christ expliqua Ă  Ses serviteurs: «  ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guĂ©ris» (v. 18). Cette dĂ©claration est en accord avec Jacques 5: 14: «Quelqu'un parmi vous est-il malade? Qu'il appelle les anciens de l'Église, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur». Finalement, Actes 28: 8 raconte ce que Paul fit: «Le pĂšre de Publius Ă©tait alors au lit, malade de la fiĂšvre et de la dysenterie; Paul, s'Ă©tant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guĂ©rit».

Les dons et les miracles spéciaux

La Bible rĂ©vĂšle aussi dans l’Ancien et le Nouveau Testament, que certains dons spĂ©ciaux sont donnĂ©s par l’imposition des mains.

«JosuĂ©, fils de Nun, Ă©tait rempli de l'esprit de sagesse, car MoĂŻse avait posĂ© ses mains sur lui» (Deut. 34: 9). Dans 1 Cor. 12: 8-10, la sagesse est mentionnĂ©e comme Ă©tant un des neuf fruits de l’Esprit, tout comme les neuf fruits citĂ©s dans Galates 5: 22-23, qui inclus aussi la foi comme un fruit.

Étienne, aprĂšs avoir Ă©tĂ© ordonnĂ© diacre avec les six autres, la Parole de Dieu dĂ©clare: «Étienne, plein de grĂące et de puissance, faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple» (Actes 6: 6, 8).

Nous voyons dans ce rĂ©cit que mĂȘme un diacre Ă©tait capable de performer d’extraordinaires miracles, mais seulement par ce que il y eut un pouvoir spĂ©cial inclus dans le poste des apĂŽtres, par ce que Dieu, par leur poste, le confĂ©ra Ă  Étienne lors de l’imposition des mains. Il reçut aussi le don de la foi. Il y eut aussi Philippe, ordonnĂ© en mĂȘme temps qu’Étienne au mĂȘme poste, il reçut aussi un pouvoir spĂ©cial sous l’autoritĂ© des apĂŽtres Actes 8: 6-7). De plus, Paul dĂ©clara que TimothĂ©e avait reçu un don: «Ne nĂ©glige pas le don qui est en toi, et qui t'a Ă©tĂ© donnĂ© par prophĂ©tie avec l'imposition des mains de l'assemblĂ©e des anciens» (1 Tim. 4: 14).

Un autre récit fascinant a à voir avec des miracles spéciaux, accomplit par: «Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu'on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient» (Actes 19: 11-12).

MĂȘme les mariages entre croyants impliquent l’imposition des mains durant la priĂšre Ă  la fin de la cĂ©rĂ©monie de mariage. Durant cette priĂšre, le ministre demande Ă  Dieu d’unir et de bĂ©nir le couple avec des enfants du bonheur, et ainsi de suite.

Il est Ă©vident que la cĂ©rĂ©monie d’imposition des mains a une signification spĂ©ciale dans l’Église de Dieu et Son gouvernement. Cette cĂ©rĂ©monie fait toujours rĂ©fĂ©rence Ă  la rĂ©ception du pouvoir et d’autoritĂ© dans l’union. Dans ce cas spĂ©cial, il semble que Dieu confĂšre quelque chose d’important d’un humain Ă  un autre.

Au retour de Christ

Lorsque le royaume de Dieu arrivera, les saints commenceront leur rĂšgne avec JĂ©sus Christ, le gouvernement de Dieu sera Ă©tablit sur toutes les nations. RĂ©ellement, ce gouvernement aura TOUT le pouvoir et TOUTE l’autoritĂ© sous son contrĂŽle. La FĂȘte des Trompettes illustre cet Ă©vĂšnement. Les autres Jours Saints qui suivent celui-ci, illustrent le restant du plan de salut divin pour toute l’humanitĂ©, durant les 1,100 annĂ©es suivantes.

Les gouvernements des hommes seront tous remplacĂ©s par la Famille divine rĂ©gnante ou le royaume de Dieu. Paul a dĂ©crit cela d’une maniĂšre diffĂ©rente mais qui rĂ©sume tout ce que nous avons examinĂ© dans ce chapitre. Et cela a tout Ă  voir avec le fonctionnement du gouvernement de Dieu, au commencement du millĂ©nium avec l’Église que Christ construisit il y a plus de 2,000 ans de cela!

Voici donc ce qu’il a Ă©crit aux Corinthiens: «Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume Ă  celui qui est Dieu et PĂšre, aprĂšs avoir dĂ©truit toute domination, toute autoritĂ© et toute puissance» (1 Cor. 15: 24).

C’est un verset fascinant. Il rĂ©vĂšle que Christ, avec tous les saints ressuscitĂ©s et transformĂ©s Ă  la vie Ă©ternelle, devront «mettre en piĂšces», «brisĂ©s», «anĂ©antir tous ces royaumes là» (Dan. 2: 34-34, 44-45), tous les gouvernements des hommes, et tout pouvoir et autoritĂ© des humains rĂ©gnant sur la terre et soutenus par Satan.

Avant de terminer ce chapitre, il serait intĂ©ressant de donner l’origine de trois mots importants, qui reviennent souvent dans les textes bibliques. Ce sont les mots: rĂšgne, autoritĂ© et pouvoir:

  • Le mot traduit «rĂšgne», provient du mot Grec arche, duquel vient aussi le mot ARCHE. Ce mot est aussi traduit «pont», une structure passant au-dessus quelque chose.
  • Le mot traduit «autorité», provient du mot Grec exousia,
  • Le mot traduit «pouvoir», provient du mot Grec dunamis. C’est le mĂȘme mot trouvĂ© dans 2 Tim. 1: 2, dĂ©crivant ce que les ChrĂ©tiens reçoivent lorsqu’ils sont engendrĂ©s par le Saint Esprit.

En rĂ©sumĂ©, il est certainement vrai que tous les rĂšgnes des hommes avec leurs gouvernements, fait un pont au-dessus ou relie toute forme d’autoritĂ© humaine avec le pouvoir prĂ©sent aujourd’hui.

Tous les gouvernements humains, que ce soit sur les nations (incluant les Nations Unies) ou les religions, lorsque JĂ©sus Christ et les saints glorifiĂ©s Ă  Son retour, mettront un terme, cesseront, termineront, briseront, tous les gouvernements humains sur terre. À partir de ce moment-lĂ , il n’y aura plus aucune autre autoritĂ© dans tout l’univers, que celui du gouvernement de Dieu. Il n’y aura plus que le merveilleux gouvernement de Dieu sur la terre et dans les cieux.

Avec ce gouvernement, ce pouvoir et cette autoritĂ© Ă  l’esprit, nous sommes maintenant prĂȘts Ă  examiner comment le gouvernement de Dieu est reliĂ© Ă  l’évangile


Chapitre Seize – La bonne nouvelle que JĂ©sus annonça

ImmĂ©diatement aprĂšs avoir jeĂ»nĂ© pendant 40 jours et vaincu Satan dans le dĂ©sert, la premiĂšre chose que JĂ©sus prĂȘcha aux foules, fut l’évangile. Notez ceci au dĂ©but du livre de Marc: «Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez Ă  la bonne nouvelle» (Marc 1: 15).

Mais, que devons-nous croire exactement? Qu’est-ce que le vrai Ă©vangile?

La majoritĂ© des gens rĂ©pondrait quelque chose comme: «L’évangile est la bonne nouvelle du pardon des pĂ©chĂ©s par la mort, l’enterrement, et la rĂ©surrection de JĂ©sus Christ».

Est-ce lĂ  l’évangile que vous croyez? Si oui, alors vous ne croyez pas Christ!

Et voici pourquoi!

Plusieurs faux Ă©vangiles

Presque tous les gens croient que l’évangile est au sujet de la Personne de JĂ©sus Christ. Certainement, Il joue un rĂŽle extrĂȘmement important au Christianisme, mais, Il n’est pas l’évangile. La Bible dĂ©montre que JĂ©sus est prĂȘchĂ© en relation, avec en conjonction avec l’évangile. Son rĂŽle est Ă©norme. Mais, rĂ©pĂ©tons-le, Il n’est pas l’évangile.

Des milliards de personnes croient en un évangile fictif, inventé par les hommes, au sujet de Jésus et de Son sacrifice.

Notez ceci: «AprĂšs que Jean eut Ă©tĂ© livrĂ©, JĂ©sus alla dans la GalilĂ©e, prĂȘchant l'Évangile de Dieu» (Marc 1: 14), cela ne dit pas: «JĂ©sus JĂ©sus alla dans la GalilĂ©e, prĂȘchant l'Évangile du pardon des pĂ©chĂ©s par Son sacrifice»! MĂȘme si la mort de JĂ©sus est immensĂ©ment importante, puisque sans cela, personne n’aurait l’opportunitĂ© de recevoir la vie Ă©ternelle, ce n’est pas l’évangile.

ConsidĂ©rez. Si cela Ă©tait l’évangile, alors, JĂ©sus aurait prĂȘchĂ© Ă  Son propre sujet. Et cela aurait contredit Ses propres paroles (Jean 7: 18). Contrairement Ă  ce que les nombreux faux ministres aimeraient que vous croyez. Vous ne trouverez nulle part oĂč JĂ©sus fait rĂ©fĂ©rence Ă  Son sacrifice comme Ă©tant l’évangile dans le Nouveau Testament.

Plusieurs proclament un «évangile de salut», d’autres, un «évangile de grĂące». Et encore d’autres, croient un «évangile de miracles» ou un «évangile social». Mais d’autres pensent que «l’évangile de nourriture» ou de «guĂ©rison» ou de «foi». Et il y a ceux qui croient en un «évangile de musique» lorsqu’ils entendent les prĂ©dicateurs de ce monde. Ces idĂ©es crĂ©Ă©es par les hommes ignorent toutes la vĂ©ritĂ© pourtant claire et simple de la Bible!

Notez le rĂ©cit dans Marc encore: «AprĂšs que Jean eut Ă©tĂ© livrĂ©, JĂ©sus alla dans la GalilĂ©e, prĂȘchant l'Évangile de Dieu, Il disait: Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez Ă  la bonne nouvelle» (Marc 1: 14-15). Cela est l’évangile que JĂ©sus prĂȘchait. C’était dans ce mĂȘme contexte qu’Il disait: «Repentez-vous, et croyez Ă  la bonne nouvelle». Quelle bonne nouvelle, quel Ă©vangile? La bonne nouvelle, l’évangile du royaume de Dieu!

Le premier verset de Marc fait rĂ©fĂ©rence Ă  ce message, lorsqu’il dĂ©clare: «Commencement de l'Évangile de JĂ©sus Christ, Fils de Dieu» (Marc 1: 1). L’évangile de JĂ©sus Christ Ă©tait au sujet du ROYAUME de DIEU, et rien d’autre! Une personne doit croire Ă  cet Ă©vangile, pas quelque chose d’inventer par des hommes, une contrefaçon ou un substitut.

Un puissant avertissement de ne pas pervertir l’évangile

Ce sujet est si important que Dieu inspira l’apĂŽtre Paul d’avertir les Galates, et nous par la mĂȘme occasion, maintenant:

«Je m'Ă©tonne que vous vous dĂ©tourniez si promptement de celui qui vous a appelĂ©s par la grĂące de Christ, pour passer Ă  un autre Évangile. Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ. Mais, quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu'il soit anathĂšme! Nous l'avons dit prĂ©cĂ©demment, et je le rĂ©pĂšte Ă  cette heure: si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathĂšme!» (Gal. 1: 6-9).

C’est une dĂ©claration trĂšs sĂ©rieuse et trĂšs claire! Et un sĂ©vĂšre avertissement pour tous ceux qui sont concernĂ©s!

Un peu plus loin, Paul ajoute: «Nous ne leur cĂ©dĂąmes pas un instant et nous rĂ©sistĂąmes Ă  leurs exigences, afin que la vĂ©ritĂ© de l'Évangile fĂ»t maintenue parmi vous» (Gal. 2: 5). Il n’y a qu’un seul vrai Ă©vangile, et tous les autres sont faux!

MĂȘme si quelques personnes affirment que Paul enseigna un diffĂ©rent Ă©vangile, il est clair qu’il ne le fit jamais. Dieu utilisa Paul pour donner un avertissement de ne jamais permettre de tels faux enseignements en prononçant une double malĂ©diction sur tout homme, soit un apĂŽtre voire mĂȘme des anges: «Mais, quand nous-mĂȘmes (les apĂŽtres), quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu'il soit anathĂšme! Nous l'avons dit prĂ©cĂ©demment, et je le rĂ©pĂšte Ă  cette heure: si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathĂšme» (Gal. 1: 8-9)!

Quel passage puissant, et quel AVERTISSEMENT!

Paul expliqua que les apĂŽtres avaient Ă©tĂ© confiĂ©s, chargĂ©s, par Dieu de prĂ©server le vrai et unique Ă©vangile. Notez: « mais, selon que Dieu nous (les apĂŽtres) a jugĂ©s dignes de nous confier l'Évangile, ainsi nous parlons, non comme pour plaire Ă  des hommes, mais pour plaire Ă  Dieu, qui sonde nos coeurs» (1 Thess. 2: 4).

C’est une responsabilitĂ© qui ne doit pas ĂȘtre prise Ă  la lĂ©gĂšre. Les vrais ministres de Dieu doivent toujours enseigner ce que Dieu commande, et non pas ce que les hommes aiment entendre ou ce qui leur plait (cela inclus les Ă©rudits bibliques). Ceux qui disent que Paul enseigna un diffĂ©rent ou un autre Ă©vangile, (habituellement un Ă©vangile au sujet de la personne de Christ ou de paix) c’est impossible. S’il avait fait cela, il aurait prononcĂ© une malĂ©diction contre lui-mĂȘme! Personne ne peut penser que Paul fit une telle chose!

JĂ©sus fut prophĂ©tisĂ© d’annoncer l’évangile

Dans l’Ancien Testament, JĂ©sus fut prophĂ©tisĂ© de venir comme un Messager. Notez: «Voici, J'enverrai Mon Messager; Il prĂ©parera le chemin devant Moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez; Et le Messager de l'alliance que vous dĂ©sirez, voici, il vient, Dit l'Éternel des armĂ©es» (Mal. 3: 1).

JĂ©sus Ă©tait le Messager de l’évangile, pas le message lui-mĂȘme. Et Son message est actuellement le cƓur mĂȘme de toute la Bible!

Ce que signifie le mot Ă©vangile

Le mot Ă©vangile est la traduction française du mot anglais gospel, anciennement dans l’ancien anglais god spell, ou good news (bonne nouvelle). Le mot royaume (kingdom), provient aussi d’un vieux mot anglais qui signifie gouvernement. Alors, il est plus prĂ©cis de dire que JĂ©sus prĂȘcha la bonne nouvelle du gouvernement de Dieu. Nous examinerons les: qui, quoi, oĂč, quand, pourquoi, et comment de cette bonne nouvelle, et comment elle est reliĂ©e aux plus grandes prophĂ©ties bibliques.

Le royaume de Dieu est le thĂšme dominant de toute la Bible, pas seulement le Nouveau Testament. Mais la majoritĂ© des gens ne sait que trĂšs peu, sinon rien. La plupart des ministres ignorent le vĂ©ritable, et ne l’enseignent pas. Par consĂ©quent, virtuellement, tout le monde entier est dans une complĂšte ignorance de la plus grande vĂ©ritĂ© divine dans Sa Parole.

C’est lĂ  un autre exemple que le vrai JĂ©sus Christ est inconnu du Christianisme!

Combien de fois est mentionné le mot évangile?

Le mot Ă©vangile est trouvĂ© plus de 100 fois dans la Bible. Quelques fois, il est mentionnĂ© seul, et quelques fois, il est accompagnĂ© par les mots: du royaume. En d’autres occasions, du royaume de Dieu, ou l’équivalent: du royaume des cieux.

Notez que qu’il est Ă©crit: DES cieux, et non DU ciel ou DANS le ciel. C’est le royaume DES cieux, et il y a une grande diffĂ©rence entre les deux. Tout comme le royaume de Dieu signifie que le royaume appartient Ă , est de, Dieu, et non pas le royaume dans Dieu, c’est la mĂȘme chose pour le royaume des cieux.

Comprenez ce point important!

Dans tous les récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean, Jésus parlait constamment du royaume de Dieu. Voici quelques exemples:

  • Luc 8: 1: «Ensuite, JĂ©sus allait de ville en ville et de village en village, prĂȘchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu».
  • Matt. 4: 23: «JĂ©sus parcourait toute la GalilĂ©e, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie et toute infirmitĂ© parmi le peuple».
  • Matt. 9: 35: «JĂ©sus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie et toute infirmité».
  • Marc 4: 11: «Il leur dit: C'est Ă  vous qu'a Ă©tĂ© donnĂ© le mystĂšre du royaume de Dieu; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles».
  • Luc 4: 43: «Mais il leur dit: Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu; car c'est pour cela que j'ai Ă©tĂ© envoyé».
  • Luc 9: 11: «Les foules, l'ayant su, le suivirent. JĂ©sus les accueillit, et il leur parlait du royaume de Dieu; il guĂ©rit aussi ceux qui avaient besoin d'ĂȘtre guĂ©ris».

Plusieurs autres passages pourraient ĂȘtre citĂ©s dĂ©montrant que le message de Christ Ă©tait au sujet du royaume de Dieu, pas le pardon des pĂ©chĂ©s comme la plupart croient. Plusieurs des paraboles de JĂ©sus Ă©taient au sujet du royaume de Dieu.

Ce que l’apĂŽtre Paul prĂȘcha

Paul prĂȘcha le royaume de Dieu aux gentils. Mais, plusieurs personnes croient qu’il prĂȘcha un diffĂ©rent Ă©vangile, une fois encore, ces gens ne savent pourtant pas que ce fut Paul, qui prononça une double malĂ©diction sur quiconque ferait cela (Gal. 1: 8-9). Toutefois, en mĂȘme temps que Paul prĂȘchait le royaume of Dieu, il ne nĂ©gligeait pas le rĂŽle de JĂ©sus dans le processus du salut.

PremiĂšrement, Actes 19: 8 Ă©tablit quel Ă©vangile Paul prĂȘcha: «Ensuite Paul entra dans la synagogue, oĂč il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le royaume de Dieu, s'efforçant de persuader ceux qui l'Ă©coutaient». Dans plusieurs de ses Ă©pitres, il enseignait le royaume aux congrĂ©gations gentilles. Tout comme JĂ©sus, le message de Paul Ă©tait toujours le mĂȘme. Il prĂȘchait continuellement, enseignant, et faisant rĂ©fĂ©rence au royaume de Dieu.

Ensuite, Paul dĂ©clare dans Actes 20: 25, 21: « j'ai passĂ© en prĂȘchant le royaume de Dieu
 annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur JĂ©sus Christ». Il prĂȘchait le mĂȘme Ă©vangile aux Juifs et aux Grecs (gentils).

Notez maintenant Actes 28: 30-31: «Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louĂ©e. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prĂȘchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur JĂ©sus Christ, en toute libertĂ© et sans obstacle».

Luc, l’auteur du livre des Actes, faisait la diffĂ©rence entre prĂȘcher au sujet du royaume de Dieu et prĂȘcher au sujet de JĂ©sus Christ! MĂȘme si les deux sont vitalement importants, ce sont trĂšs clairement deux sujets complĂ©tement diffĂ©rents et sĂ©parĂ©s!

Dans Actes 8: 12, le diacre Philippe prĂȘcha aussi ces deux messages: «Mais, quand ils eurent cru Ă  Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de JĂ©sus Christ, hommes et femmes se firent baptiser».

Nous voyons ici que Philip prĂȘcha le royaume de Dieu et fit la diffĂ©rence avec l’enseignement au sujet de Christ. Rappelez-vous, le messager n’est pas le message.

Notez que les gens en Samarie furent baptisés seulement aprÚs avoir cru le bon message, pas une idée humaine à ce sujet. Le nom de Christ était enseigné comme étant une trÚs importante compréhension de plus.

La personne mĂȘme de JĂ©sus Christ n’est pas l’évangile. Cependant, Il se tient directement Ă  cĂŽtĂ© du vrai Ă©vangile et Il rĂšgnera sur toute la terre lorsqu’Il reviendra pour Ă©tablir Son royaume. Ne perdez pas de vue ce point!

Finalement, considĂ©rez un autre verset dans lequel Paul, lui-mĂȘme fit une distinction entre l’évangile et la personne de Christ. 2 Cor. 11: 4 contient ce puissant avertissement: «Car, si quelqu'un vient vous prĂȘcher un autre JĂ©sus que celui que nous avons prĂȘchĂ©, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassĂ©, vous le supportez fort bien».

Paul voulait que les Corinthiens rejettent les faux enseignants et retiennent fermes ce qu’il leur avait enseignĂ©. Le point ici, est que Paul faisait la distinction entre l’enseignement d’un faux JĂ©sus et celui d’un faux Ă©vangile. Ce sont deux choses qui sont et qui ont toujours Ă©tĂ© complĂ©tement diffĂ©rentes.

Plusieurs deviennent confus lorsqu’ils lisent 1 Cor. 15: 1-4, pensant que Paul se contredit lui-mĂȘme en dĂ©clarant que l’évangile (au verset 1) est: «Je vous ai enseignĂ© avant tout, comme je l'avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s selon les Écritures; qu'il a Ă©tĂ© enseveli, et qu'il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour » (Versets 3-4). Notez simplement que l’évangile rĂ©fĂ©rĂ© au verset 1 n’est pas liĂ© Ă  la mort de Christ pour nos pĂ©chĂ©s et Son enterrement aux versets 3 et 4. Une lecture attentive rĂ©vĂšle cela. Lorsque cela est correctement compris, au lieu de dire que Christ est l’évangile, ce passage confirme le contraire et supporte Actes 8: 12; 20: 21-25; 28: 31 et 2 Cor. 1!

Puisque JĂ©sus prĂȘcha: « Repentez-vous, et croyez Ă  la bonne nouvelle (l’évangile)» (Marc 1: 15), il devrait maintenant ĂȘtre Ă©vident pourquoi Son rĂŽle doit toujours ĂȘtre prĂȘchĂ© en conjonction avec le royaume de Dieu, parce qu’une personne ne peut entrer dans le royaume Ă  moins qu’elle ne comprenne et n’accepte que Christ mourut pour ses pĂ©chĂ©s, et que cette personne ne se soit repentie de ses pĂ©chĂ©s.

Demandez-vous: Si Christ EST l’évangile, qu’Il soit le royaume de Dieu, alors, pourquoi Paul (a quatre reprises) et Philippe parlent de ces deux sujets comme Ă©tant deux sujets sĂ©parĂ©s?

Y avait-il un autre évangile, séparé, différent au sujet de Jésus Christ?

Rappelez-vous Marc 1: 1: «Commencement de l'Évangile de JĂ©sus Christ, Fils de Dieu». Quel est l’évangile de JĂ©sus Christ? Est-ce un diffĂ©rent, autre ou deuxiĂšme Ă©vangile? Regardant Paul, nous pourrions demander, a-t-il oubliĂ© cet Ă©vangile?

Non! Mais la plupart des prĂ©dicateurs modernes enseignent que l’évangile de JĂ©sus Christ est au sujet de JĂ©sus Christ. Ils proclament qu’Il EST LE royaume de Dieu, que l’évangile du royaume rĂ©fĂšre exclusivement Ă  Lui. Mais ce n’est pas ce que la Bible dit! L’évangile de Christ est Son Ă©vangile, Son message au sujet du ROYAUME de DIEU!

Les messagers transportent, donnent des messages. Rappelez-vous, Christ Ă©tait un Messager envoyĂ© de Dieu avec un message, une annonce. Son message n’était pas au sujet de Lui-mĂȘme, c’était au sujet du royaume de Dieu! Dans Jean 12: 49-50, JĂ©sus dĂ©clara: «Car Je n'ai point parlĂ© de Moi-mĂȘme; mais le PĂšre, qui M'a envoyĂ©, M'a prescrit Lui-mĂȘme ce que Je dois dire et annoncer. Et Je sais que Son commandement est la vie Ă©ternelle. C'est pourquoi les choses que Je dis, Je les dis comme le PĂšre Me les a dites».

Clairement, Christ agissait comme un messager, un représentant, un porte parole, pour le royaume de Dieu à venir bientÎt.

Dans Jean 14: 24, JĂ©sus dĂ©clara: «Celui qui ne M'aime pas ne garde point Mes paroles. Et la parole que vous entendez n'est pas de Moi, mais du PĂšre qui M'a envoyé». Christ apporta, amena, donna le message du PĂšre. Cela devrait ĂȘtre maintenant clair, Ă©vident! Rappelez-vous que dans Luc 16: 16, Il dĂ©clara: «La loi et les prophĂštes ont subsistĂ© (Ă©taient prĂȘchĂ©s) jusqu'Ă  Jean; depuis lors, le royaume de Dieu est annoncé ».

Et c’est ce que l’Église de Christ accomplit aujourd’hui, et, par ce livre, le royaume de Dieu vous est prĂȘchĂ©. Cela requiert un contexte (une explication).

Le royaume de Dieu doit encore ĂȘtre prĂȘchĂ© aujourd’hui

Dans la prophĂ©tie des Oliviers, de Matthieu 24 et 25, les disciples de JĂ©sus Lui posĂšrent des questions au sujet des Ă©vĂšnements qui annonceraient Son retour et des signes de la fin de ce monde (de cet Ăąge). Il leur rĂ©pondit qu’un certain nombre d’évĂšnements et de conditions mondiales surviendraient premiĂšrement. Puis, au verset 14: «Cette bonne nouvelle du royaume sera prĂȘchĂ©e dans le monde entier, pour servir de tĂ©moignage Ă  toutes les nations. Alors viendra la fin». Christ prophĂ©tisa que le vrai Ă©vangile serait prĂȘchĂ© jusqu’à la fin. Cela signifie clairement que quelqu’un le prĂȘchera actuellement, dans notre Ăąge, Ă  notre Ă©poque, dans ce prĂ©sent Ăąge, par ce que la fin n’est pas encore arrivĂ©e.

L’Église de Dieu RestaurĂ©e accomplit cela prĂ©sentement!

Le royaume de Dieu est sur le point d’arriver

Ne vous y trompez pas! JĂ©sus Christ reviendra bientĂŽt sur terre et Ă©tablira Son royaume. Aucun ĂȘtre humain ne peut instaurer ou installer un seul gouvernement mondial qui pourrait fonctionner.

Vers la fin de 1966, rĂ©flĂ©chissant Ă  ces possibilitĂ©s, je demandai Ă  mon ReprĂ©sentant au CongrĂšs AmĂ©ricain (qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© un Orateur (Speaker) de la Maison), s’il pensait que cela ne pourrait jamais arriver. Il Ă©tait au CongrĂšs depuis plus de 30 ans, Ă  ce moment-lĂ . Il affirma fortement que cela n’était pas possible. Et ce qui est intĂ©ressant, il dit que s’il pensait que cela pourrait fonctionner, «il le crierait sur tous les toits». Je n’oublierai jamais ses paroles. Il avait absolument raison, cela ne fonctionnerait jamais, si c’était laissĂ© entre les mains des hommes! Mais, ce n’est pas ce que Christ fera.

Rappelez-vous que Daniel a Ă©crit: «Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais dĂ©truit, et qui ne passera point sous la domination d'un autre peuple; il brisera et anĂ©antira tous ces royaumes-lĂ , et lui-mĂȘme subsistera Ă©ternellement» (Dan. 2: 44). Le royaume de Dieu rĂšgnera sur toute la terre, sur TOUTES les nations, et les saints ressuscitĂ©s partageront ce rĂšgne avec Christ.

JĂ©sus dĂ©clara dans le sermon sur la montagne que: «Heureux les dĂ©bonnaires, car ils hĂ©riteront la terre!» (Matt. 5: 5). Maintenant vous savez pourquoi! Actuellement, Christ citait le Psaume 37: 11, oĂč David disait prĂ©cisĂ©ment la mĂȘme chose. D’autres passages dĂ©montrent que David savait qu’il rĂšgnerait un jour sur toutes les tribus d’IsraĂ«l, dans le royaume de Dieu.

Tournez maintenant au livre de Daniel, au chapitre 7, et examinons trois différents versets:

  • Verset 18: «mais les saints du TrĂšs Haut recevront le royaume, et ils possĂ©deront le royaume Ă©ternellement, d'Ă©ternitĂ© en Ă©ternité»,
  • Verset 22: «jusqu'au moment oĂč l'Ancien des jours (ici c’est Christ et au verset 13, c’est le PĂšre) vint donner droit aux saints du TrĂšs Haut, et le temps arriva oĂč les saints furent en possession du royaume»,
  • Verset 27: «Le rĂšgne, la domination, et la grandeur de tous les royaumes qui sont sous les cieux, seront donnĂ©s au peuple des saints du TrĂšs Haut. Son rĂšgne est un rĂšgne Ă©ternel, et tous les dominateurs le serviront et lui obĂ©iront».

Daniel comprenaient que les saints rĂšgneront sur la terre!

Maintenant, notez trois autres diffĂ©rents passages du livre de l’Apocalypse, oĂč Christ dĂ©clare par l’apĂŽtre Jean:

  • 3: 21: «Celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon trĂŽne, comme Moi J'ai vaincu et Me suis assis avec Mon PĂšre sur Son trĂŽne»,
  • 2: 26-27: «A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'Ă  la fin mes oeuvres, je donnerai autoritĂ© sur les nations. Il les paĂźtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d'argile, ainsi que moi-mĂȘme j'en ai reçu le pouvoir de mon PĂšre»,
  • 5: 10: «tu as fait d'eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils rĂ©gneront sur la terre».

Ne vous a-t-on jamais parlĂ© d’aucun de ces versets? Presque certainement pas. Mais, ce sont des versets de base, et ils sont dans la Bible depuis qu’elle existe, des milliers d’annĂ©es!

Ce n’est pas surprenant que lorsque JĂ©sus Ă©tait en jugement, Il dit: «Mon royaume n'est pas de ce monde, rĂ©pondit JĂ©sus. Si Mon royaume Ă©tait de ce monde, Mes serviteurs auraient combattu pour Moi afin que Je ne fusse pas livrĂ© aux Juifs; mais maintenant Mon royaume n'est point d'ici-bas» (Jean 18: 36). Pilate Lui demanda: «Tu es donc roi? JĂ©sus rĂ©pondit: Tu le dis, Je suis Roi. Je suis nĂ© et Je suis venu dans le monde pour rendre tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©. Quiconque est de la vĂ©ritĂ© Ă©coute Ma voix» (v. 37).

JĂ©sus Christ savait qu’Il Ă©tait nĂ© pour ĂȘtre un Roi (Luc 1: 31-33)!

Le prophĂšte ÉsaĂŻe fut inspirĂ© d’enregistrer: «Il arrivera, dans la suite des temps, que la montagne de la maison de l'Éternel sera fondĂ©e sur le sommet des montagnes, qu'elle s'Ă©lĂšvera par-dessus les collines, et que toutes les nations y afflueront. Des peuples s'y rendront en foule, et diront: Venez, et montons Ă  la montagne de l'Éternel, Ă  la maison du Dieu de Jacob, afin qu'Il nous enseigne Ses voies, et que nous marchions dans Ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, et de JĂ©rusalem la parole de l'Éternel. Il sera le juge des nations, l'arbitre d'un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, et de leurs lances des serpes: Une nation ne tirera plus l'Ă©pĂ©e contre une autre, et l'on n'apprendra plus la guerre» (És. 2: 2-4).

La mĂȘme exacte prophĂ©tie se retrouve dans MichĂ©e 4: 1-3.

En face du bĂątiment des Nations Unies se trouve la sculpture d’un homme forgeant une Ă©pĂ©e en herse (ou hoyau). Mais, personne ne semble prendre note ou remarquer l’énorme prophĂ©tie que cette fameuse sculpture reprĂ©sente.

Christ vint sur terre pour devenir ROI. Lorsque Son rĂšgne mondial commencera, la paix fleurira littĂ©ralement partout, avec le bonheur, la prospĂ©ritĂ©, l’abondance et la joie suprĂȘme! Aucun gouvernement humain n’a jamais Ă©tĂ© capable d’amener ces choses, mĂȘme pas dans un seul pays sur toute la terre!

Ce royaume Ă  venir bientĂŽt, est le cƓur mĂȘme du message de l’évangile que Christ prĂȘcha. Croyez-vous ce message? Le croirez-vous?

Ce royaume, duquel vous pouvez faire parti, viendra trùs bientît restaurer toutes ces choses sur la planùte terre


Sept preuves que le royaume de Dieu n’est pas sur terre prĂ©sentement

Plusieurs soi-disant ChrĂ©tiens interprĂštent mal Luc 17: 21 et Col. 1: 13, et ils concluent que le royaume est dĂ©jĂ  ici, maintenant, soit sous la forme d’une Église ou dans le cƓur des hommes. Alors, ils concluent que c’est leur responsabilitĂ© ChrĂ©tienne de prĂȘcher le royaume par l’amour fraternel, la tolĂ©rance, etc.

Aussi sincĂšre que cette croyance semble ĂȘtre, elle n’est pas biblique. Alors, pourquoi les hommes sautent sur cette fausse conclusion?

Voici deux raisons majeures:

PremiĂšrement, ils ne laissent pas la Bible s’interprĂ©ter elle-mĂȘme. Au lieu d’écouter 2 Pierre 1: 20 qui dĂ©clare: «sachant tout d'abord vous-mĂȘmes qu'aucune prophĂ©tie de l'Écriture ne peut ĂȘtre un objet d'interprĂ©tation particuliĂšre», ils assignent leurs propres notions prĂ©conçues aux versets de la Bible. Aussi, ils ne permettent pas Ă  la Bible d’enseigner, de reprendre, de corriger, ou d’instruire (2 Tim. 3: 16-17).

DeuxiĂšmement, ils limitent leur comprĂ©hension sur un sujet en lisant seulement un ou deux passages, et de plus, ils prennent hors de leurs contextes. Ils ignorent aussi plusieurs autres versets qui leur donneraient une idĂ©e d’ensemble de ce que la Bible enseigne rĂ©ellement. Afin de comprendre la Bible sur n’importe quelle doctrine ou sujet, une personne doit chercher tous les passages sur le sujet. Aucun seul verset ne donne l’entiĂšre signification et comprĂ©hension d’un sujet.

ÉsaĂŻe 28: 9-10 dĂ©clare: «A qui veut-on enseigner la sagesse? A qui veut-on donner des leçons? Est-ce Ă  des enfants qui viennent d'ĂȘtre sevrĂ©s, Qui viennent de quitter la mamelle? Car c'est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, prĂ©cepte sur prĂ©cepte, RĂšgle sur rĂšgle, rĂšgle sur rĂšgle, Un peu ici, un peu là». Dans un sens, Dieu planifia la Bible pour qu’elle soit comme un trĂšs gros casse-tĂȘte. Il faut toujours mettre ensemble les piĂšces qui s’emboitent et qui sont toutes dans la Bible.

Examinons maintenant sept preuves que le royaume de Dieu n’est prĂ©sentement pas sur terre.

Preuve 1: Le royaume de Dieu est en vous

Dans Luc 17: 20-21, Christ dit: «Les pharisiens demandÚrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: Le royaume de Dieu ne vient pas de maniÚre à frapper les regards. On ne dira point: Il est ici, ou: Il est là. Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous».

Plusieurs lisent ce verset et concluent: «Haha! Le royaume de Dieu est en moi!» Mais, est-ce que ce verset réellement dit cela?

Pour comprendre la signification de ce verset, il est important de savoir Ă  qui Christ s’adressait. La premiĂšre partie du verset 20 donne la rĂ©ponse: «Les pharisiens demandĂšrent Ă  JĂ©sus quand viendrait le royaume de Dieu, Il leur rĂ©pondit
 ». Christ parlait aux pharisiens, pas Ă  Ses disciples! Les pharisiens Lui demandĂšrent: quand viendrait le royaume de Dieu?

Et voici la rĂ©ponse de Christ: « le royaume de Dieu est au milieu de vous». Est-ce que JĂ©sus leur rĂ©pondit que Son royaume Ă©tait dans les pharisiens? Des hommes qu’Il avait appelĂ©s des hypocrites, des guides aveugles, omettant les choses plus importantes de la loi? Manquant de jugement, de misĂ©ricorde, et de foi? Qui Ă©taient pleins d’extorsion et plein d’excĂšs? Qui ressemblaient Ă  des sĂ©pulcres blanchis, qui paraissaient justes Ă  l’extĂ©rieur, mais Ă  l’intĂ©rieur Ă©taient pleins d’ossements d’hommes et pleins de toutes sortes de mĂ©chancetĂ©s (Matt. 23: 21, 23-27)?

Énergiquement, NON! Christ leur disait que le royaume Ă©tait AU MILIEU D’EUX, Il disait Ă  ces gens charnels n’ayant pas l’Esprit de Dieu pour comprendre les choses spirituelles, que Son royaume Ă©tait en leur prĂ©sence!

Comment?

JĂ©sus faisait rĂ©fĂ©rence Ă  Lui-mĂȘme. Il reprĂ©sentait le royaume de Dieu. Lorsque JĂ©sus Ă©tait en chair et en os, en humain, Il Ă©tait aussi le Messie. NĂ© pour devenir Roi, Il n’a jamais pĂ©chĂ© ou Ă©tĂ© contre la volontĂ© de Son PĂšre. Il fut littĂ©ralement le parfait reprĂ©sentant du gouvernement de Dieu.

Preuve 2: DĂ©finir un royaume

Tous les royaumes sont constitués de quatre parties: un territoire, un roi (ou leader), des sujets, et des lois.

Si le royaume de Dieu est dĂ©jĂ  ici, soit comme une Église ou dans le cƓur des hommes, alors, toute la terre serait sous son rĂšgne (Zach. 14: 9).

Si le royaume de Dieu est dĂ©jĂ  ici, Christ, son Roi, serait assis sur le trĂŽne de David (És. 9: 6-7), rĂ©gnant de JĂ©rusalem (Zach. 8: 3). Notez: JĂ©rusalem signifie «ville de la paix». Mais, elle est aujourd’hui, la ville la plus chaotique, terrorisĂ©e, dĂ©chirĂ©e par les guerres, de toute la terre! Clairement, Christ n’est pas lĂ  pour rĂ©gner.

Si le royaume de Dieu est dĂ©jĂ  ici, Ses sujets (toute l’humanitĂ©) vivraient sous le rĂšgne de Christ. MĂȘme les nations gentilles comme l’Égypte seraient requises de Lui obĂ©ir, ou de souffrir les consĂ©quences (Zach. 14: 16-19). Ce n’est Ă©videmment pas le cas aujourd’hui.

Si le royaume de Dieu est dĂ©jĂ  ici, Ses lois seraient connues par tous les ĂȘtres humains, sur toute la terre. Tous les gens seraient en train d’apprendre Ă  obĂ©ir Ă  Dieu, personne ne pourrait dire qu’il ignore ces lois (És. 30: 21; JĂ©r. 31: 34). Cela n’est pas encore arrivĂ©.

Preuve 3: Voir le royaume

Dans Jean 3: 3, Christ dit Ă  NicodĂšme, un pharisien: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, e te le dis, si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu». Confus, NicodĂšme rĂ©pliqua: « Comment un homme peut-il naĂźtre quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mĂšre et naĂźtre? JĂ©sus rĂ©pondit: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je te le dis, si un homme ne naĂźt d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu» (v. 4-5).

Pour voir et entrer dans le royaume de Dieu, vous devez devenir esprit. Paul a écrit: «Ce que je dis, frÚres, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité» (1 Cor. 15: 50)!

JĂ©sus expliqua que l’esprit est comme le vent. Il est invisible. Une personne ne peut le voir. Mais les ĂȘtres humains sont chair et sang, et ils peuvent ĂȘtre vus.

Ceux qui seront «nĂ©s Ă  nouveau», ressembleront Ă  Christ (1 Jean 3: 2). Aucun homme physique ne Lui ressemble, tel qu’Il est prĂ©sentement au ciel: « et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait Ă  un fils d'homme, vĂȘtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine. Sa tĂȘte et ses cheveux Ă©taient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux Ă©taient comme une flamme de feu; ses pieds Ă©taient semblables Ă  de l'airain ardent, comme s'il eĂ»t Ă©tĂ© embrasĂ© dans une fournaise; et sa voix Ă©tait comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept Ă©toiles. De sa bouche sortait une Ă©pĂ©e aiguĂ«, Ă  deux tranchants; et son visage Ă©tait comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force. Quand je le vis, je tombai Ă  ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point! » (Apo. 1: 13-17).

Connaissez-vous quelqu’un qui ressemble à cela, maintenant!

Nous devons aussi considérer que la premiÚre résurrection (lorsque les serviteurs de Dieu seront nés à nouveau) surviendra lorsque Christ reviendra (1 Cor. 15: 50-54; 1 Thess. 4: 16-17). Si cela était déjà arrivé, le monde entier le saurait. Personne ne pourrait possiblement manquer un tel évÚnement (Matt. 24: 23-27).

(Nous examinerons ce sujet de naitre à nouveau en détail au chapitre 18.)

Preuve 4: La paix mondiale maintenant?

ÉsaĂŻe dit de Christ: «Car un enfant nous est nĂ©, un fils nous est donnĂ©, et la domination reposera sur son Ă©paule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel, Prince de la paix. Donner Ă  l'empire de l'accroissement, et une paix sans fin au trĂŽne de David et Ă  son royaume, l'affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dĂšs maintenant et Ă  toujours: VoilĂ  ce que fera le zĂšle de l'Éternel des armĂ©es» (És. 9: 6-7).

Surveillez tous les mĂ©dias, internet, journaux, radio, tĂ©lĂ©vision, magazines, est-ce que ce monde a la paix? Croyez-vous que Christ laisserait les meurtriers, les violeurs, les abuseurs, les menteurs, les voleurs, les abuseurs d’enfants, les terroristes et les guerres Ă  durer sous Son leadership?

Évidemment NON! Christ et Son royaume, le Prince de la paix, ne rùgne pas encore sur cette terre. Ce monde n’est pas celui de Dieu.

Preuve 5: Qu’en est-il de Colossiens 1: 13?

Pour prouver que le royaume de Dieu est ici, plusieurs personnes citent ce verset: « qui (le PĂšre) nous a dĂ©livrĂ©s de la puissance des tĂ©nĂšbres et nous a transportĂ©s dans le royaume du Fils de Son amour» (Col. 1: 13).

Examinons soigneusement ce verset et laissons la Bible s’interprĂ©ter elle-mĂȘme.

Qu’est-ce que la puissance des tĂ©nĂšbres, qui fait que Dieu en dĂ©livre Son peuple? La rĂ©ponse: «Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des paĂŻens, vers qui je t'envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des tĂ©nĂšbres Ă  la lumiĂšre et de la puissance de Satan Ă  Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des pĂ©chĂ©s et l'hĂ©ritage avec les sanctifiĂ©s» (Actes 26: 17-18). Satan et ses dĂ©mons rĂšgnent sur toutes les nations aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle Paul a Ă©crit que les ChrĂ©tiens: «Car nous n'avons pas Ă  lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autoritĂ©s, contre les princes de ce monde de tĂ©nĂšbres, contre les esprits mĂ©chants dans les lieux cĂ©lestes» (Éph. 6: 12), et c’est aussi pourquoi Christ dit: «Mon royaume n'est pas de ce monde, rĂ©pondit JĂ©sus. Si Mon royaume Ă©tait de ce monde, Mes serviteurs auraient combattu pour Moi afin que Je ne fusse pas livrĂ© aux Juifs; mais maintenant Mon royaume n'est point d'ici-bas» (Jean 18: 36).

Lorsque Dieu dĂ©livre Son peuple de la puissance des tĂ©nĂšbres, Il les appelle hors de ce monde (Apo. 18: 4), hors de ce systĂšme et des voies inspirĂ©es par Satan (Éph. 2: 2-3), hors de ses gouvernements. Et les a transportĂ©s (transfĂ©rĂ©s) dans le royaume (gouvernement) du Fils de Son amour. Dieu dĂ©livre Ses serviteurs des gouvernements, lois, et voies de Satan Ă  SON PROPRE GOUVERNEMENT Ă  la conversion.

Les ChrĂ©tiens sont des citoyens du royaume de Dieu, mĂȘme si il n’est pas encore ici. Par exemple, supposons que vous ĂȘtes un citoyen AmĂ©ricain voyageant hors du pays. MĂȘme si vous n’ĂȘtes pas au États-Unis, vous ĂȘtes toujours un citoyen AmĂ©ricain. Votre citoyennetĂ© est en AmĂ©rique. De la mĂȘme maniĂšre, la citoyennetĂ© d’un ChrĂ©tien est au ciel (Phil. 3: 20), mĂȘme s’il ne vit pas lĂ .

Maintenant, considĂ©rez ce que Dieu dit d’Abraham dans Rom. 4: 17: «Je t'ai Ă©tabli pĂšre d'un grand nombre de nations. Il est notre pĂšre devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient». Lorsque Dieu dit Ă  Abraham: «On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends pĂšre d'une multitude de nations» (Gen. 17: 5). Isaac ne naitrait qu’un an plus tard (comparez Gen. 17: 1-5 avec 21: 5). Son fils ne serait qu’une seule nation que cent ans plus tard en Égypte!

Dieu savait que leurs descendants deviendraient de prospĂšres nations que plusieurs siĂšcles plus tard. Puisque rien ne peut arrĂȘter Dieu d’accomplir Ses plans, pour Lui, c’