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Où se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entière vérité de la Bible et qui est appelée à vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonné
  • appelerait les membres mis à part par la vérité pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
Photo of David C. PackDavid C. Pack 

Fondateur et Pasteur Général de l’Église de Dieu Restaurée, Rédacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme télévisuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vérités de la Bible inconnues par la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement établi plus de 50 congrégations. Il est également apparu en tant qu’invité sur The History Channel. M. Pack a fréquenté l’Ambassador Collège à Pasadena, en Californie. Il est entré au ministère de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a été personnellement formé par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

Le Vrai Jésus Christ

Inconnu du Christianisme

par David C. Pack

Un seul livre peut changer les gens à jamais. Le Vrai Jésus Christ, inconnu du Christianisme, le fait! Il n’y a jamais eu un livre comme celui-là!

Décrivant la perspective de Dieu dans un langage clair et simple, il est entièrement basé sur les Écritures, et les faits connus de l’histoire. Il examine la vie, le ministère et les enseignements de Jésus comme jamais auparavant, et il exclut les traditions populaires, les théories et les opinions des approches habituelles au sujet de Sa vie.

Comprenez-vous la vie de famille de Jésus, l’environnement social et le monde au premier siècle après Jésus Christ (AD)? Et la manière qu’Il était Dieu et Homme? Ce que Sa première venue sur la terre signifiait et le but de Son retour triomphant? Avez-vous, réfléchis, réalisé et compris la raison des longues heures agonisantes que Jésus a souffertes, lorsqu’Il fut illégalement arrêté, jugé, humilié, torturé, crucifié sur le pire instrument d’exécution inventé par les hommes? Qu’en est-il de Sa confrontation avec Satan, et que cela détermina l’ultime destiné pour toutes les nations? Et la raison que cette bataille est liée au vrai évangile, le seul et unique message que Jésus apporta, mais que tellement peu de personnes ont entendu?

La Bible parle de Jésus Christ, et elle nous avertit d’un autre Jésus. C’est presque impossible à croire, tous croient et adorent l’autre Jésus! Comment peut-on connaitre la différence, comment discerner LE BON, LE VRAI JÉSUS?

Une compréhension profonde du vrai Jésus Christ est sur le point de refaire votre opinion pour la première fois…

Introduction

Les opinions varient grandement au sujet de QUI et QUOI, était Jésus Christ, aussi bien que ce qu’Il représente dans le monde d’aujourd’hui. Mais, très peu de gens ne sont pas d’accord qu’Il ait changé à jamais la course de l’histoire du monde et de la civilisation.

À l’époque de Christ, des foules de gens Le suivaient et L’écoutaient dans chaque ville, en émerveillement des miracles puissants qu’Il performait et de Ses paroles. Les démons étaient chassés. Les morts étaient ressuscités. La nourriture était multipliée. Les malades étaient guéris. Les mystères élucidés. La vie des gens était changée.

À travers les siècles, des milliers de livres, d’histoires, de documentaires et de films ont été écrits et produits au sujet de Jésus Christ. Des centaines de milliers d’églises ont vu le jour en Son nom. Des millions de personnes ont déclarées êtres Ses ministres. Des milliards d’autres ont crié: Seigneur, notre Sauveur!

Aujourd’hui, Jésus est reconnu à travers le monde entier, connu d’une manière ou d’une autre dans chaque culture, que ce soit par ceux qui se disent Chrétiens, athéistes, ou de n’importe quelle autre religion. Plusieurs personnes ont des commentaires et des opinions positifs à Son sujet, peut importe leurs croyances au sujet de ce qui ou quoi, Il était, ou même ce qu’Il enseignait. Son nom soulève de nombreux débats et des controverses.

En dépit de Sa renommée mondiale, malgré que des milliards de personnes confessent être Ses disciples, malgré toute la connaissance circulant à Son sujet, Jésus Christ reste quand même inconnu, même pour le Christianisme!

Posons une question: Est-ce possible que la figure centrale d’une religion puisse être inconnue à la grande majorité de ceux qui prétendent le suivre? Si oui, comment est-ce possible? Et comment est-ce arrivé?

Une vision populaire

Beaucoup de personnes ont cru, et ont accepté sans poser de question ce qu’ils ont entendu, lu ou enseigné durant leur vie au sujet de Christ et de Ses enseignements. Ces mêmes personnes défendent habituellement, vigoureusement, leurs croyances tout en ne ressentant pas le besoin de PROUVER ET D’EXAMINER ce qu’elles croient, ou même de considérer comment elles en sont venues à croire ces croyances. La nature humaine suit le courant, et le courant, suit ce qui est populaire.

Cela a été le cas pour virtuellement tous les enseignements qui ont été enseignés et acceptés, cela inclus aussi les traditions, les fêtes et les pratiques religieuses du Christianisme populaire. Très peu de gens savent ou même s’en soucient, que toutes ces choses viennent entièrement du paganisme, des fausses coutumes païennes et du raisonnement humain, et pas de la Bible. Tous les enseignements du Christianisme n’ont aucune base biblique, et dans plusieurs cas, Jésus commande l’exact opposé!

Par conséquent, le vrai Jésus Christ de la Bible a été laissé en dehors du soi-disant populaire Christianisme, Il est inconnu à des millions de personnes, Il est caché par un nuage de séduction, de confusion, de faussetés et de mensonges acceptés mondialement!

Quelle est votre vision de Jésus? Quelle image Son nom évoque-t-il dans votre esprit? Vous imaginez peut être l’image d’un homme efféminé, faible, attristé, souffrant, portant des cheveux longs, dans une longue robe blanche? Ou encore, vous imaginez le petit bébé Jésus dans un berceau, dans une crèche, avec trois hommes sages se tenant debout à Son côté les mains chargées de cadeaux un 25 Décembre? Vous pensez à cette image d’un homme cloué sur une croix, pendant à cause de Son propre poids, presque nu, à l’exception d’un linge couvrant les parties intimes, du sang ruisselant de sa tête, ses mains ainsi que de ses pieds, Sa tête entourée d’une couronne d’épines, Le faisant atrocement souffrir. Peut être que cette scène vous rappelle la saison des Pâques, et du Vendredi saint, voire même du carême, et le service au lever du soleil, ou cela vous rappelle le temps des fêtes de Noël?

Peut être avez-vous comme vision Jésus Se tenant sur le coin d’une rue, demandant aux gens et aux passants de Lui donner leur cœur. Peut être vous pouvez L’entendre dire: «Tout ce qui compte, c’est l’amour. Démontrez de l’amour aux autres, et acceptez-Moi dans vos cœurs pour être sauvés.» Vous pouvez aussi imaginer Jésus marchant de villages en villages donnant de l’argent aux pauvres, ou disant: «Croyez en Moi, Vous n’avez plus à obéir aux commandements, ce n’est plus nécessaire, ni les œuvres, d’aucunes sortes.»

Ces vues, opinions, visions ou représentations bien connues et populaires de Jésus Christ, ont été martelées, incrustées et gravées profondément dans l’esprit de milliards gens depuis des siècles. Ces images et ces perceptions ne passent pas le test des examens bibliques et historiques. Les idées populaires au sujet du supposé Christ de la Bible et ce qu’Il a enseigné, ne correspond absolument pas aux faits et à la réalité de ce que les gens peuvent PEENSER OU IMAGINER! Et nous vous le prouverons, au-delà de tout doute!

Réellement unique

Contrairement à tout ce qui fut produit auparavant sur le sujet de Jésus Christ, ce livre, Le Vrai Jésus Christ – Inconnu du Christianisme examine avec exactitude et précision la vie et les enseignements de la Personne la plus influente de l’histoire de l’humanité. Il vous amènera dans un voyage extraordinaire de la vie et de l’époque de Jésus Christ, et répondra correctement aux plus grandes questions à Son sujet, directement de la Bible et de l’histoire.

Vous apprendrez ce que seulement quelques personnes ont compris.

Voici quelques questions que nous répondrons:

  • À quoi ressemblait donc le vrai Jésus?
  • Quel était le but de Sa vie?
  • Quel était Son ultime mission?
  • Quand est-Il né?
  • Pourquoi avait-Il besoin de mourir?
  • A-t-il toujours existé?
  • Que cela signifie-t-il qu’il fut le Messie prophétisé, le Christ?
  • A-t-Il abolit les dix commandements?
  • Est-ce que l’évangile qu’Il a prêché, était à Son sujet, ou quelque chose d’autre?
  • Que voulait-Il dire par naitre à nouveau?
  • Est-ce que Jésus enseigna que les Chrétiens devaient observer la Pâque, et si oui, comment?
  • Qu’en est-il des autres fêtes et festivités de ce monde?
  • Qui règnera avec Lui durant le millénium?
  • Qu’est-ce que le royaume de Dieu?
  • Qui est l’autre Jésus dont l’apôtre Paul parla?

Toutes ces questions, et bien d’autres, seront clairement répondues et dans un langage simple, facile à comprendre. Tout comme dans certains films, le livre retourne dans le passé sur certains évènements, dans la vie de Jésus et Son époque. Cela peut engendrer d’occasionnelles répétitions, mais ajoutera aussi de la compréhension.

La chose la plus difficile pour une personne, c’est d’admettre qu’elle a tort. Désapprendre la fausse connaissance et apprendre la vraie connaissance, n’est pas une chose facile. Cela peut demander du temps, beaucoup de temps, et c’est une expérience qui peut être douloureuse. Vous devez premièrement mettre de côté toute idée préconçue, déjà faite. Ne vous découragez pas, et ne rejetez surtout pas ce livre, ni le contenu du livre, simplement parce que vous êtes habitué à d’autres croyances, mêmes si vous les avez eu toute votre vie. À la place, investiguez diligemment, dans les pages de votre Bible ce qui y est révélé. Soyez comme les Juifs de Bérée: «Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact» (Actes 17: 11).

Lisez le livre, même les insertions, jusqu’à la conclusion étonnante. Préparez-vous à être surpris, sinon choqué, à ce que vous êtes sur le point d’apprendre! Si vous lisez avec un esprit ouvert, vous n’aurez absolument aucun doute que le vrai Jésus Christ est INCONNU DU CHRISTIANISME !

Un style narratif au début du livre, aide à ouvrir l’esprit aux vérités révélées dans ce livre…

Chapitre Un – Les premières années

Tout débuta avec Marie. Elle était une jeune femme juive, engagée (fiancée) avec Joseph, un charpentier. Marie regardait sa vie avec une certaine assurance, elle l’avait bien planifiée: premièrement le mariage, puis, avoir des enfants, ensuite, élever une famille, vieillir avec son mari, Joseph, et un jour avoir des petits enfants et peut être des arrières petits enfants.

Marie n’avait aucune idée qu’elle était choisie pour vivre une expérience extraordinaire, un évènement qui change toute une vie, en fait, c’elle allait vivre une étape vitale du plan magistral de Dieu, et qui affecterait chaque être humain, passé, présent et futur.

À un certain moment, Marie se trouva soudainement, sans crier gare, face à face avec un archange nommé Gabriel. Lui, Michel et à l’origine, Lucifer, étaient les trois seuls Chérubins nommés par leur nom, dans la Bible. Chaque archange a une responsabilité sur un tiers de tous les milliards d’anges (Apo. 12: 4; 5: 11).

Dieu envoya Gabriel à Nazareth, une petite ville de Galilée, pour accomplir une mission spéciale: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi» (Luc 1: 28).

Marie connaissait les récits des saintes écritures de son époque (l’Ancien Testament), de ces hommes et ces femmes craignant Dieu, et qui avaient eu des rencontres avec des anges. Maintenant, c’était elle qui se tenait devant un tel être! Naturellement, elle était étonnée et surprise à la fois, elle était sans voix, après tout, Dieu envoie rarement des anges pour apparaitre devant des êtres humains.

Gabriel attendit un peu afin reprenne son souffle, et il lui dit: «Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu» (Luc 1: 30).

Les paroles de l’ange la rassura quelque peu, mais pas pour longtemps, il continua: «Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu Lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu Lui donnera le trône de David, Son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et Son règne n'aura point de fin» (Luc 1: 31-33).

Depuis des siècles, la maison de Juda souffrait de brutales attaques, de conquêtes et d’oppression de la part d’empires étrangers: les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les grecques, et maintenant, les romains. Avec chaque génération de Juifs, venait aussi une attente nationale pour un Messie depuis longtemps attendu, ou Christ, qui signifie l’Oint.

Finalement, Marie pensa: le Messie arrivera et arrangera toutes choses! Puis, réfléchissant plus intensément, elle pensa: Le Sauveur (le Christ) naitrait-Il de ma chair? Comment est-ce possible? Je n’ai pas encore connu d’homme!

Marie était vierge. Vraiment, la conception et la naissance de cet enfant spécial qui sera appelé le Fils de Dieu (Luc 1: 35), seraient extraordinaires, miraculeuses et uniques dans toute l’histoire.

Gabriel expliqua que cette grossesse unique sera rendu possible par la puissance du Saint Esprit, le même pouvoir sans limite que Dieu utilisa pour créer et pour soutenir tout le vaste univers (Jean 1: 1-3; Éph. 3: 9; Col. 1: 16; Héb. 1: 2).

Marie fut soudainement submergée par un flot de pensées, il y avait son fiancé, Joseph, qui s’attendait à marier une jeune femme vierge. Croirait-il l’explication qu’elle lui donnerait? Qu’elle devint enceinte de Dieu? Il y avait aussi sa famille, que penseraient-ils de la voir ainsi? La honte serait sur elle et sur toute la famille en étant infidèle à Joseph? Il y avait aussi tous les amis et les connaissances, et tous ceux du village, est-ce qu’ils concluraient qu’elle donnerait naissance à un enfant illégitime?

Sachant ses pensées, Gabriel l’encouragea et lui annonça une bonne nouvelle au sujet de sa cousine: «Voici, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n'est impossible à Dieu» (Luc 1: 36-37).

Les paroles de l’ange encouragèrent Marie. Elle répondit: «Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! Et l'ange la quitta» (Luc 1: 38). Peu importe ce qui pourrait maintenant arriver, même d’être possiblement ostracisée par Joseph et tous ses bien-aimés, Marie était déterminée de suivre la volonté de Dieu.

Deux cousines, deux grossesses très spéciales

Marie demeura avec Élisabeth pendant un certain temps, et elles parlèrent de leur rencontre avec l’ange Gabriel. Premièrement, l’archange apparut au mari d’Élisabeth, Zacharie, il lui dit que sa femme donnerait naissance à un fils, en dépit de son âge avancé et qu’elle n’avait jamais été enceinte, ni donné naissance avant.

Gabriel dit aux parents qu’ils devaient appelés le bébé du nom de Jean, et que: «Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très Haut; Car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer ses voies» (Luc 1: 76).

Zacharie et Élisabeth élèverait l’enfant pour être mis à part pour un service spécial par Dieu. Pour le reste de sa vie, il s’abstiendrait de boire du vin et des boissons fortes alcoolisées. De plus, Jean devait être rempli du Saint Esprit de Dieu dès le sein maternel (Luc 1: 15).

Gabriel expliqua que Jean: «…marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie…, et il devait: «...ramener les coeurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé» (Luc 1: 17: Mal. 3: 1). Jean devait préparer la voie pour la première venue de Christ. Le ministère de Jean comme celui de l’Élie, serait un précurseur, d’un autre homme qui viendrait des siècles plus tard, un Élie à la fin des temps, un ministère que Dieu utiliserait pour préparer un peuple pour la deuxième venue de Christ.

Caractère et généalogie

Trois mois plus tard, Marie retourna chez elle, ne sachant pas comment ses parents et son fiancé réagiraient à sa grossesse apparente. Joseph, naturellement, fut très choqué. Lorsqu’elle raconta ce que Gabriel lui dit et comment Dieu l’avait choisit pour donner naissance à Son Fils, le Christ, Joseph fit des efforts pour contrôler ses émotions. Il voulait bien croire sa future épouse, Marie, mais c’était très dur pour lui d’accepter qu’elle ne l’avait pas trompé, elle était toujours vierge, mais aussi enceinte, et que Dieu était le Père du futur Fils.

Comment est-ce possible qu’une telle chose se réalise? Ce que Joseph a sûrement du penser.

Selon la coutume de l’époque, un engagement était considéré une entente officielle légale. Le couple qui s’était ainsi engagé (fiancé, promis l’un à l’autre), était regardé comme étant virtuellement marié. Par conséquent, Joseph était considéré (par la tradition) être le mari de Marie (Matt. 1: 18-19), excepté qu’ils ne devaient pas avoir de relations sexuelles jusqu’à la cérémonie officielle de mariage. Et voyant que Marie était clairement en ceinte, et sachant qu’il n’était pas le père, Joseph se sentait naturellement trahi. Légalement, c’était son droit de l’humilier publiquement.

Mais Joseph possédait un caractère inhabituel, et aimait profondément Marie. Au lieu de démontrer publiquement son supposé adultère, il décida de procéder honorablement en annulant secrètement l’entente de mariage.

Cette nuit-là, comme Joseph méditait sur cet évènement, Gabriel lui apparut dans: «…songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint Esprit; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés… Joseph s'étant réveillé fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu'à ce qu'elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus» (Matt. 1: 18-25).

Puisque Dieu peut tourner, diriger, le cœur des rois (et des plus communs des mortels), afin d’accomplir Son plan, Sa volonté (Esdras 1: 1; 6: 22), Il aurait aussi avoir choisi n’importe quel couple pour porter et élever Son Fils. Mais, Dieu choisit Marie et Joseph pour au moins deux raisons:

Premièrement, Dieu prédit (prophétisa) longtemps en avance, qu’un Messie, un Roi oint, et aussi un Sauveur, viendrait d’une des douze tribus d’Israël: celle de Juda, né de la lignée du roi David (Matt. 1: 6-16). Les deux descendaient de David, par deux branches séparées. Par leur généalogie respective. Jésus confirmerait qu’Il descendait de la lignée de David physiquement (par sa mère) et légalement (par Son père humain, qui avait la garde légale de Jésus).

Deuxièmement, même si Marie et Joseph n’était pas parfaits, ils étaient des personnes d’honneur et de très bon caractère. À cette époque, l’adultère et la promiscuité étaient choses communes, mais Marie sauva sa virginité pour son futur mari. Aussi, au lieu de rebeller contre Dieu, elle se soumit à Sa volonté, en dépit des rumeurs et des commérages sur son état. Et Joseph, en dépit de l’apparence d’adultère, et de son amour trahi, agit honorablement envers Marie au lieu de démontrer de l’indignation (Matt. 1: 19).

La naissance de Jésus: séparer les faits de la fiction

La majorité des gens connaissent presque tous le récit où Joseph et Marie, maintenant sur le point d’accoucher, voyageaient à Bethléhem, un petit village juste à l’extérieur de Jérusalem, pour s’enregistrer à un recensement édit par César Auguste de Rome. Selon le récit, le couple arriva à Bethléhem et trouvèrent que l’hôtel était rempli de visiteurs, de même que toute la région. Laissant le jeune couple sans une place pour y passer la nuit. Mais, Joseph et Marie acceptèrent de rester temporairement dans une étable, vu l’état de Marie, qui, selon la croyance populaire, donna supposément naissance à Jésus lors du 25 Décembre.

Alors, les bergers et les pasteurs qui étaient encore dans les champs à cette époque de l’année, aperçurent un évènement céleste spectaculaire, une très grande étoile dans le ciel, un signe que l’enfant Sauveur (le Christ) était né! Il y eut aussi ces trois hommes sages venant de l’Est, à Bethléhem pour honorer l’enfant Jésus. Hérode, qui était le roi approuvé par Rome sur toute la Judée, se sentit menacé par la naissance de cet enfant qui devait devenir Roi! Hérode décida donc de massacrer tous les bébés garçons de deux ans et moins, pour s’assurer qu’il ne le manquerait pas.

Ainsi ce récit populaire évolua avec les siècles, remplaçant la vérité des chapitres de la Bible par des mythes et des légendes, l’associant à la fête païenne des Saturnales, appelée Noël, qui originait de la religion à mystère Babylonienne pratiquée par les adorateurs d’idoles depuis la tour de Babel! Pour comprendre les évènements entourant la naissance de Jésus Christ et de Ses jeunes années, nous devons séparer les faits de la fiction.

Premièrement, en dépit des milliards d’êtres humains qui croient que Jésus est né un 25 Décembre, ou en hiver, Il est né en début d’automne.

Dans le livre des commentaires de la Bible de: Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, New York édition, il y est déclaré: «C’était la coutume parmi les Juifs de laisser leurs moutons paître dans les déserts (à l’extérieur), de la Pâque (au début du mois d’Avril), et de les ramener à l’intérieur au commencement de la première pluie.» La première pluie commençait tôt à l’automne.

Continuons avec la même citation: «Durant le temps qu’ils étaient à l’extérieur, les bergers les surveillaient nuit et jour. Lorsque la première pluie tombait, tôt au mois de Heshvan, qui correspond du milieu du mois d’Octobre et jusqu’au milieu du mois de Novembre, alors, les moutons étaient à l’extérieur durant tout l’été. Et, comme ces bergers n’avaient pas encore rentré leurs troupeaux au bercail, nous pouvons conclure avec assurance que le mois d’Octobre n’était pas encore arrivé. Et par conséquent, notre Seigneur n’est pas né un 25 Décembre, en Décembre les troupeaux ne sont pas à l’extérieur, Christ ne pouvait pas être né plus tard que le mois de Septembre, lorsque les troupeaux étaient encore dans les champs à l’extérieur. Sur cette preuve seulement, la croyance de la nativité en Décembre devrait être impossible et abandonnée. La présence des troupeaux dans les champs à l’extérieur est un fait chronologique (Voir les citations des Talmudistes par Lightfoot)».

Luc 2: 8 explique que lorsque Christ fut né: «Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux». Notez que les bergers: passaient dans les champs les veilles de la nuit! Cela aurait été littéralement IMPOSSIBLE en Décembre, ou même un ou deux mois avant! Dans les livres d’Esdras 10: 9-13 et Le Cantique des Cantiques 2: 11, de Salomon, il y est démontré que l’hiver est la saison des pluies (dans cette partie du monde), et les bergers ne restent pas à l’extérieur la nuit avec leurs troupeaux.

Plusieurs encyclopédies déclarent ouvertement que Jésus n’est pas né un 25 Décembre. Même l’encyclopédie Catholique le confirme aussi!

Comme nous savons maintenant que la date du 25 décembre n’est même pas proche de la date de naissance du Christ, d’où proviennent donc les festivals associés à cette date?

Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre) étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le jour de la naissance du dieu des mystères iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver, autant païens que chrétiens » (Encyclopédie Britannique, 15E édition, Vol. II, p. 903).

Une dernière référence au sujet du 25 décembre en tant que date de naissance du Christ est nécessaire. Prenez note de l’article paru dans le Toronto Star en décembre 1984, rédigé par Alan Edmonds et intitulé, «Nous devons beaucoup aux druides et aux Hollandais» (partout, c’est nous qui traduisons). La Réforme a quelque peu terni Noël. Déjà à cette époque certains ecclésiastiques politiciens rusés avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables.

Pourquoi, tard en Décembre?

Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la naissance du Christ ou même parce qu’il s’en rapprochait. Cette date fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen des saturnales!

Cette célébration doit être soigneusement examinée. Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Christ. Bien que Dieu ait pu nous la faire connaître, Il a choisi de la cacher aux yeux du monde!

Pendant des années, la naissance de Jésus a été un icône dans la fête païenne de Noël, avec ses traditions et ses pratiques, et qui ont ombragé, obscurci, caché, voire même voilé la vérité du ministère terrestre de Christ!

Des milliards de personnes autour du monde échangent des cadeaux le 25 Décembre, croyant qu’ils suivent l’exemple des trois hommes sages en donnant des cadeaux d’anniversaires à Jésus. Mais, ces trois hommes sages sont aussi appelés des «mages», signifiant magiciens dans la Bible. Ces trois magiciens venaient de l’Est. Les mages donnèrent des cadeaux à l’enfant-roi, Christ, par respect et par tradition royale. Ils savaient qu’Il était un roi, et ils Le traitèrent comme tel, pratiquant la coutume de donner des cadeaux à un souverain. Ce n’étaient absolument pas des cadeaux d’anniversaires. Lorsque les mages arrivèrent à Bethléhem, Joseph, Marie et le petit enfant n’était plus dans une étable, ils étaient maintenant dans une maison (Matt. 2: 11). Du temps s’étaient écoulé depuis la naissance de Jésus et la visite des mages, et qu’Hérode ordonna de tuer tous les garçons de deux ans et moins (Matt. 2: 12-16), la Bible ne le dit pas.

Lorsque nous séparons les faits de la fiction, la vérité biblique des mensonges, des légendes et des mythes païens, nous avons alors un bien meilleur aperçu du vrai Jésus Christ!

Le ministère de Christ, le but presqu’entièrement ignoré

Lorsque les magiciens demandèrent à Hérode: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer» (Matt. 2: 1-2)’ Hérode: «…fut troublé, et tout Jérusalem avec lui» (v. 3).

Pourquoi fut-il troublé? Hérode appris par les leaders religieux Juifs que Christ était prédit (prophétisé) de naitre à Bethléhem, cela venait des saintes écritures reconnues qu’elles étaient inspirées de Dieu. Autrement dit, de la bouche de Dieu Lui-même! On pourrait naturellement penser qu’Hérode et que toute la population de Jérusalem avec lui, se seraient tous réjouis! Pas troublés!

Hérode et les autorités religieuses de l’époque se sentirent en danger par la naissance de Christ, pourquoi donc?

L’histoire de la conception miraculeuse et la naissance de Jésus Christ sont connues à travers le monde entier de génération en génération depuis presque 2,000 ans. Mais qu’est-ce que ça signifie? Quelle la vraie signification?

La Bible identifie Jésus dans Sa préexistence, c'est-à-dire avant Sa naissance humaine comme étant la «Parole», un Être éternel Tout Puissant: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu» (Jean 1: 1-2). Et: «Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé Sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père» (v. 14). Il S’est abaissé volontairement Lui-même pour devenir limité, dans une chair corruptible, sujet aux faiblesses et à la mort.

Pourquoi un Dieu immortel et éternel et parfait, Se dévêtirait-il de Sa divinité pour devenir corruptible, limité et mortel?

Les différentes dénominations compétitives et divergentes, les nombreuses sectes, les églises, les mouvements et institutions religieuses de ce monde qui se disent Chrétiens, et qui prêchent que Jésus vint pour sauver le monde entier, prêchent tous: «Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle» (Jean 3: 16).

Même ceux qui n’ont jamais ouvert une Bible connaissent le récit biblique du livre de la Genèse, dans lequel Adam et Eve mangèrent du fruit interdit, se coupant alors, eux-mêmes du Jardin d’Éden, et plus important, de Celui qui l’avait créé: Dieu.

Ce qui eut comme conséquence, que chaque être humain: hommes, femmes et enfants, pour les derniers 6,000 ans, eurent au moins tous une chose en commun: «Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Rom. 3: 23). Tous, signifie TOUS, pas quelques uns, pas la majorité, mais chaque être humain, incluant Noé, Abraham, Moïse, Job, Daniel et tous les autres fidèles serviteurs de Dieu, ont péché.

Mais qu’est-ce que le péché?

Le péché défini

Les leaders et les ministres des deux milliards de soi-disant Chrétiens, ont leurs propres définitions et interprétations du péché, mais aucun d’eux n’a le courage d’ouvrir la Bible et d’en lire tout haut la définition de Dieu: «Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi» (1 Jean 3: 4).

Comprenez et rappelez-vous de cette importante vérité biblique!

Le péché est la transgression de la loi (des lois) de Dieu, qui est: «La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon… Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle» (Rom. 7: 12, 14). Les leaders religieux prêchent un message: «Venez tel que vous êtes!», proclamant que «Jésus a abolit la loi, la crucifiant à la croix!», enlevant ainsi tout fardeau de l’observer et toute pénalité de l’ignorer.

Car la Parole de Dieu est: «… vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du coeur» (Héb. 12). Et: «…l'Écriture ne peut être anéantie (brisée, anéantie)» (Jean 10: 35). Et la Bible déclare: «Car l'amour de Dieu consiste à garder Ses commandements. Et Ses commandements ne sont pas pénibles» (1 Jean 5: 3). Malheureusement, beaucoup de gens croient qu’ils sont durs à observer!

Briser ou enfreindre, un seul des commandements de Dieu engendre la même pénalité que tous les transgresser. Notez: «Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. En effet, celui qui a dit: Tu ne commettras point d'adultère, a dit aussi: Tu ne tueras point. Or, si tu ne commets point d'adultère, mais que tu commettes un meurtre, tu deviens transgresseur de la loi» (Jac. 2: 10-11).

La pénalité du péché, ou le salaire qu’une personne reçoit pour avoir transgressé la loi de Dieu, est clairement défini: «Car le salaire du péché, c'est la mort…» (Rom. 6: 23). Quelques uns on cherché à rationaliser ce verset, ils disent: «Cela ne signifie pas littéralement la mort, cela signifie être coupé de Dieu».

Dieu déclare que l’homme est coupé de Lui par les péchés! Notez: «Non, la main de l'Éternel n'est pas trop courte pour sauver, Ni Son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent Sa face Et L'empêchent de vous écouter» (És. 59: 1-2).

À cause du péché, l’humanité est séparée de Dieu. La mort est l’ultime état d’être coupé de notre Créateur. Et cela est répété deux fois dans l’Ancien Testament: «…l'âme qui pèche, c'est celle qui mourra» (Éz. 18: 4, 20).

Il y a deux façons pour payer le salaire des transgressions des lois de Dieu:

(A) Une personne peut mourir pour ses propres péchés et payer ainsi la pénalité. Mais, il y a un ici un gros problème: Une fois qu’un pécheur est mort, il reste mort.

(B) Une autre personne peut mourir à sa place. Cependant, le verset 20 d’Ézéchiel 18 montre qu’un être humain ne peut payer pour les péchés d’un autre, chaque personne ne peut que payer pour soi-même, que pour ses propres transgressions.

Pour satisfaire la pénalité de tous les péchés (passés, présents et futurs) de tous les êtres humains, cela exige la mort d’un Être suprême éternel, d’un Dieu.

L’humanité avait, a et aura besoin d’un Sauveur!

La préexistence de Christ

Lisez attentivement tout le contexte de ce que l’apôtre Jean a écrit: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu» (Jean 1: 1-2). Deux Êtres divins sont ici décrits, les deux portent le nom de Dieu.

Dans le livre de la Genèse, c’était Dieu, le mot utilisé ici est Elohim, un mot unipluriel dans l’Hébreux original, il indique et implique qu’il y a au moins deux êtres, donc, c’est Dieu qui disait à un autre Dieu: «… Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance…» (Gen. 1: 26) Il y a très peu de gens qui voient les deux pronoms pluriels: notre, et le verbe faire, conjugué à 1ère personne du pluriel: Faisons .

Par la Parole, Lui (Jésus Christ): «Toutes choses ont été faites par Elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Elle.» (Jean 1: 3), et: «Car en Lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par Lui et pour Lui» (Col. 1: 16).

La Parole décida volontairement de naitre d’une femme physique, humaine et mortelle, afin de devenir Dieu dans la chair. Parce qu’Il est le Créateur Suprême, Sa vie divine est de très loin plus importante que toutes les vies humaines sur la terre, et même que toute sa création. Et parce qu’Il était Dieu rendu ou devenu physique et sujet aux désirs de la convoitise de la chair, il fut aussi capable de commettre un péché. Mais, Il n’a jamais brisé aucune des lois de Dieu, jamais, Il était Dieu dans la chair. Il pouvait offrir Sa vie innocente, sans péché, comme un sacrifice ultime et parfait.

L’homme a finalement un Sauveur.

Un dernier point…

Les êtres humains aiment aller aux extrêmes, ils se concentrent presqu’exclusivement sur le rôle de Jésus comme Sauveur, et ils ignorent qu’Il est né AUSSI pour être Roi! Les leaders religieux des religions de ce monde déclarent (avec la connaissance ou sans le savoir) que le rôle de Christ comme Sauveur est le «summum du plan de Dieu pour l’humanité.

Ce n’est pas le summum, c’est le commencement du plan de Dieu et de Son but pour l’humanité. Un Sauveur divin est nécessaire pour les péchés afin qu’ils soient pardonnés, pour que la vie des gens soient rendues propres, nettes de tous péchés, n’étant plus sous la pénalité de la mort. Mais ces leaders religieux sautent à la conclusion que le pardon des péchés résoudra tous les problèmes des hommes. Les tendances, les problèmes, les troubles et tous les maux ont saturé tous les gouvernements humains et toutes les sociétés et ils ne disparaitront pas soudainement si les gens disent simplement: J’accepte Jésus comme mon sauveur et je demande à Dieu de pardonner mes péchés.

Quelque chose d’autre doit avoir lieu, et Christ nous laissa la réponse:

  • Une personne doit se conformer aux lois et aux façons de vivre du royaume de Dieu.
  • Durant Son ministère terrestre, Jésus prêcha l’évangile du royaume de Dieu.
  • Il fut envoyé afin de Se qualifier pour remplacer Satan comme le roi (et le dieu) de ce monde.
  • Lors de Sa deuxième venue (ou Son retour), Christ établira le gouvernement de Dieu sur la terre pour régner sur toutes les nations.
  • Durant Sa première venue, Jésus représenta le royaume de Dieu et Il instruisit tous ceux que le Père appellerait (Jean 6: 44).
  • Il les enseigna comment obéir à l’évangile (Rom. 10: 16; 2 Thess. 1: 5; 1 Pi. 4: 17), et à sortir des voies de ce monde et de devenir des ambassadeurs du gouvernement de paix de Dieu, à suivre l’ordre de Christ de: «Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait» (Matt. 5: 48).

Bien sûr, toutes ces choses exigent un examen en profondeur, c’est ce que nous ferons dans la suite de ce livre.

Rappelez-vous, Gabriel dit à Marie que Dieu donnerait à Son Fils: «Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu Lui donnera le trône de David, Son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et Son règne n'aura point de fin» (Luc 1: 32-33).

À la fin de Son ministère, Jésus confessa devant Pilate: «Mon royaume n'est pas de ce monde…» (Jean 18: 36). Lorsque Pilate Lui demanda s’Il était un roi, Christ répondit: «Tu le dis, Je suis Roi. Je suis né et Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité» (v. 37).

Cela était aussi prédit dans le livre d’Ésaïe: «Car un enfant nous est né, un Fils nous est donné, et la domination reposera sur Son épaule; On L'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Donner à l'empire de l'accroissement, et une paix sans fin au trône de David et à son royaume, l'affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et à toujours: Voilà ce que fera le zèle de l'Éternel des armées» (És. 9: 6-7).

Pour cette raison, Hérode et tout Jérusalem furent troublés. Ils eurent peurs de perdre leurs postes de responsabilités donnés par les romains, et aussi de perdre leurs leaderships religieux qu’ils avaient sur le peuple. Ils avaient peurs que l’empire romain réagirait à la nouvelle d’un roi en Judée. Ils ne comprirent pas que Christ établirait Son royaume dans plusieurs centaines d’années, ils croyaient que cela surviendrait durant leur vie physique.

Jésus Christ est né dans des circonstances humbles, Sa vie et Son ministère établirent la base pour l’incroyable futur potentiel de l’homme!

Chapitre Deux – Les années manquantes

Lorsque les gens réfléchissent aux années que Jésus Christ a vécues sur terre comme un être humain, ils pensent: soit à un Sauveur mort sur une croix, ou à un bébé dans une mangeoire (une auge).

Mais, très peu de gens imaginent un jeune garçon plein d’énergie, jouant avec ses frères et ses sœurs, et avec des amis, et accomplissant des tâches pour ses parents. Peu de gens imaginent un Dieu dans la chair, un homme qui transpire aux durs travaux demandés par son père physique dans sa profession de charpentier. Ce jeune homme qui a du diplomatiquement répondu aux pressions de la famille et des amis de se marier et de commencer sa propre famille, ou de participer à d’autres activités sociales qui auraient pu mettre en danger son but suprême. Qui a sûrement pris le temps de rire et de partager les peines et les joies de son entourage. Qui devait aussi aimer la bonne nourriture et le bon vin, et la vie en général. Mais, toujours avec modération.

Jésus était réel, en chair et en muscle à cause de son métier de charpentier, Il respirait, Il parlait, Il observait, travaillait, et même étudiait les Saintes Écritures (sur des rouleaux). Il était Homme et Dieu, physique mais aussi divin. Durant Ses 33½ années d’existence humaine, Christ expérimenta la vie comme un bébé, un jeune enfant, un garçon, un adolescent, et un jeune adulte, puis un adulte. Dieu inspira Matthieu, Marc, Luc et Jean d’enregistrer les détails de la vie de Jésus et de Son ministère de 3½ ans. Malheureusement, lorsque nous regardons à Ses jeunes années entre 12 et 30 ans, la Bible ne révèle que très peu.

Plusieurs personnes se basant sur le raisonnement humain, établirent des théories et des suppositions et inventèrent des histoires au sujet de ces années perdues. Une de ces histoires, raconte que le jeune Jésus appris l’art mystique en Égypte. Une autre, raconte comment Il traversa l’Océan Atlantique pour prêcher aux Amérindiens, dont plusieurs croient qu’ils étaient les dix tribus perdues d’Israël. Mais, ces histoires ne sont pas supportées par la Bible.

Les Écritures donnent quelques détails au sujet de l’enfance de Christ jusqu’à l’adulte (environ 30 ans). Et nous ne devrions pas être surpris. Par exemple, la Bible ne donne seulement qu’une description de base, et quelques hauts faits marquants de l’époque avant le déluge, une période de 1656 ans, depuis la création d’Adam jusqu’à Noé, il y eut des centaines de millions de personnes qui y trouvèrent la mort.

Le Psaume 12: 7 déclare: «Les paroles de l'Éternel sont des paroles pures, (elles sont comme) un argent éprouvé sur terre au creuset, et sept fois épuré». La Bible dit exactement ce que Dieu veut dire, et le Créateur veut que les êtres humains de Sa création se concentrent sur les choses qu’Il nous demande de connaitre.

Même si nous ne pouvons pas connaitre chacun des évènements survenus de la vie de Christ de l’adolescence à l’adulte, nous pouvons mettre ensemble certaines Écritures, avec les écrits de l’histoire et les traditions de l’époque, afin de capturer un très bon aperçu de ce temps là. Comme nous procédons, nous verrons le but duel de Dieu pour la première venue de Son Fils.

Attentes erronées

Dieu envoya un ange pour avertir Joseph dans un rêve, qu’Hérode le Grand cherchait à tuer le petit enfant (Matt. 2: 13). Joseph suivit l’instruction de Dieu et partit avec Marie et le petit Jésus, et se réfugièrent en Égypte, qui était hors de la juridiction légale d’Hérode. Ils retournèrent en Judée après la mort d’Hérode, accomplissant la prophétie d’Osée 11: 1, dans laquelle Dieu appela Son Fils hors d’Égypte.

Les juifs, lisant Michée 5: 2, attendaient que le Messie apparaisse publiquement de Bethléhem: «Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour Moi Celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité».

Toutefois, Dieu avait d’autres plans. Même si Son Fils était né à Bethléhem, Dieu choisit de Le préparer pour Sa vie adulte dans un endroit, où personne ne penserait. Nazareth, en Galilée, la ville de Joseph et de Marie.

Le nom de la ville de Nazareth signifie: séparé, couronné, sanctifié et protégé. The Bible Dictionary (Le Dictionnaire Biblique), d’Easton, 1897, décrit la ville comme: «étant située sur la limite sud du Liban, sur les côtés abruptes d’une colline, à environ 14 miles de la Mer de Galilée et environ 6 miles vers l’ouest du Mont Tabor (vous pourrez facilement située la ville de Nazareth sur une carte géographique de la région de la Judée, trouvée généralement dans une Bible). La route principale entre l’Égypte et l’Asie passait obligatoirement par Nazareth, au pied du Mont Tabor, et un embranchement vers Damascus».

Le peuple de Judée, spécialement les citoyens de Jérusalem, méprisaient les Galiléens, les regardant de haut, ils les voyaient comme socialement de la plus basse classe de citoyens, en effet, comme des rejets. Mais, Dieu déclare: «Car Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas Mes voies, dit l'Éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant Mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et Mes pensées au-dessus de vos pensées» (És. 55: 8-9).

Le Messie était prophétisé venir de Nazareth, lorsque le ministère du Christ commença, Ses origines Galiléennes devinrent une occasion de chute pour plusieurs de ceux qui demeuraient à Jérusalem (Jean 1: 45-46; 7: 40-42). Des nombreuses personnes que Dieu appellerait, seulement quelques unes regarderaient Ses origines sociales, et apprécieraient le trésor caché (Matt. 13: 44) des vérités dans les enseignements de Christ.

Les liens familiaux

Jésus avait quatre plus jeunes frères et au moins deux sœurs: «N'est-ce pas le fils (Jésus) du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est Sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas Ses frères? Et Ses sœurs, ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où Lui viennent donc toutes ces choses?» (Matt. 13: 55-56; Marc 6: 3.) Les sept personnes nommées plus haut (incluant Jésus) sont toutes nées de la même mère, mais, mais les six autres (excluant Jésus), sont nées de l’union de Marie et Joseph.

Après que Gabriel eut parlé à Joseph en songe: «Joseph s'étant réveillé fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu'à ce qu'elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus» (Matt. 1: 24-25). (Joseph maria Marie, mais, ils n’eurent pas de relations sexuelles, qu’après la naissance de Jésus.)

Ces passages désapprouvent la croyance populaire de la virginité perpétuelle de Marie. Cette fausse doctrine origine de croyances païennes remontant à la tour de Babel et de Nimrod.

La croyance de la virginité perpétuelle, qui enseigne faussement que la mère de Jésus doit avoir été sans péché et parfaite pour donner naissance au Fils de Dieu, ne fait que de déifier une personne physique, et l’élève à un statut divin. Aujourd’hui, plus d’un milliard de soi-disant Chrétiens ont été séduits par cette supercherie (mensonge) à prier Marie, pour son intercession dans leur vie, alors que cela est le rôle de Christ, qui est en vérité le Médiateur entre Dieu et les hommes! (Prenez le temps de lire ces versets pour connaitre la vérité: 1 Tim. 2: 5; Héb. 8: 6; 9: 15; 12: 24.)

Comme dans autres toutes familles, les plus jeunes frères et sœurs de Jésus regardaient vers le plus vieux d’entre eux, leur plus grand frère. Lorsqu’ils agissaient mal, (comme les petits enfants font souvent), leur plus grand et plus vieux frère, Jésus, était là pour donner le bon exemple.

Néanmoins, grandir dans la maison de Joseph et de Marie était loin d’être parfait. Là, où il y a la vie, il y a la nature humaine (Rom. 8: 7. Les tendances naturelles de l’homme incluent: «Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables… » (Gal. 5: 19-21). Dans une famille d’au moins huit personnes, on peut y trouver des comportements humains, tels que la jalousie, la compétition, la colère, l’envie, le mensonge, la convoitise, des choses qui arrivent dans toutes les familles, surtout si elles sont nombreuses.

Le jeune Jésus savait qu’Il devait être au-dessus ces choses, et aussi de na pas tomber dans le piège de la propre justice. Il devait rejeter les tendances, les convoitises et les désirs de la chair, de la société et des tentations de Satan, et, étant rempli de l’Esprit Saint de Dieu d`s le sein maternel, Il devait activement exercer le pouvoir de Dieu pour produire les fruits évidents de: «Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance...» (Gal. 5: 22-23). Jésus était équilibré en toutes choses. Il devait l’être, Il ne pouvait S’offrir de pécher même pas une seule fois, jamais!

Sans aucun doute, Joseph et Marie ont dit à leurs enfants en maintes occasions, de bien se conduire. Peut-être même en ajoutant: «Tu devrais imiter ton grand frère Jésus»! Par Son comportement balancé, poli, serviable, respectueux, toujours prêt à aider, cela devait susciter de la jalousie, ou du ressentiment de la part d’un des plus jeunes envers Lui, tout comme Caïn eu envers son frère Abel. La nature charnelle a une façon de se comporter envers ceux qui font le bien…

C’est très courant dans une famille, qu’un des enfants reçoivent le blâme pour des choses qu’Il n’a pas fait. Quelques fois, l’un accusera faussement un autre pour des choses qu’il a lui-même fait. Les injustices surviennent même dans les familles. Et cela a du aussi survenir dans la famille de Jésus. S’Il était faussement accusé ou puni, Il n’a pas cherché à Se venger. Il supporta les injustices et développa de la force de caractère en même temps, cela L’a gardé humble.

De telles occasions servirent à renforcer la patience dans Jésus, comme il est décrit dans Jacques: «Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien» (Jac. 1: 2-4).

Christ était Celui qui inspira l’apôtre Pierre à écrire: «Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d'un caractère difficile. Car c'est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c'est une grâce devant Dieu. Et c'est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, Lui qui n'a point commis de péché, Et dans la bouche duquel il ne s'est point trouvé de fraude; lui qui, injurié, ne rendait point d'injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s'en remettait à celui qui juge justement» (1 Pi. 2: 18-23).

Jésus n’a pas seulement enseigné les voies de Dieu… Il les a vécues!

Au temple

Considérez ceci: Marie sauvant sa virginité jusqu’au mariage. La démonstration d’intégrité et de miséricorde par Joseph, lorsqu’il pensait que sa fiancé avait été infidèle. Faisant circoncire leur enfant le huitième jour (Luc 2: 21-24), comme il était stipulé dans l’Ancien Testament. Clairement, Joseph et Marie craignaient et adoraient Dieu, et ils éduquèrent Jésus dans leur foyer dans le respect et la crainte de Dieu.

Tout comme les autres familles Juives, ils voyagèrent à Jérusalem chaque printemps afin d’observer la saison de la Pâque, les assemblées se tenaient au Temple (Luc 2: 41). C’était un pèlerinage exigeant de la foi, leur famille accompagnait d’autres familles pour ce voyage, formant progressivement une caravane allant tous dans la même direction, un tel groupe de personnes engendrait une certaine sécurité contre les voleurs de grands chemin.

Lorsque Jésus eut 12 ans, il y eut une certaine confusion sur le chemin du retour. Joseph et Marie découvrirent que Jésus manquait. Ils avaient pris pour acquis qu’Il était parmi d’autres gens dans la caravane, mais Jésus ne pouvait être trouvé.

La caravane avait déjà fait une journée de distance de Jérusalem, alors, Marie dit à son mari: lorsque nous arriverons à notre ville, Jésus aura vagabondé pendant deux jours entiers!

Joseph essaya de la rassurer, mais elle répondit: Il n’est seulement qu’un jeune garçon! Que va-t-Il faire pour Se nourrir? Qu’arrivera-t-il si quelque chose Lui arrive?

Joseph la réconforta avec des mots rassurants: Ne t’en fais pas, tout va bien se passer!

Les parents de Jésus retournèrent à Jérusalem et Le cherchèrent dans les rues de la ville pendant toute la journée, jusqu’à ce qu’ils Le trouvent dans le Temple. Joseph et Marie: «… Le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant» (Luc 2: 46). C’était le Fils de Dieu, un jeune garçon de 12 ans, entourés par des docteurs de la Loi, des experts des Écritures: «Tous ceux qui l'entendaient étaient frappés de son intelligence et de ses réponses» (v. 47).

À partir du moment qu’Il est né: «Or, l'enfant croissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur Lui» (Luc 2: 40).

Son fils ayant été manquant depuis trois jours, Marie étaient pleines de toutes sortes d’émotions fortes, elle Le réprimanda comme toute mère l’aurait fait: «Quand ses parents Le virent, ils furent saisis d'étonnement, et sa mère Lui dit: Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous? Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse» (Luc 2: 48).

Jésus, alors âgé de 12 ans, répondit calmement: «Pourquoi Me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il faut que Je M'occupe des affaires de Mon Père?» (Luc 2: 49.) Jésus n’avait jamais été irresponsable, ni fait quoique ce soit qui aurait fait honte à la famille. Marie et Joseph le savait. Étant un enfant responsable, Jésus resta au Temple, où Il était en sécurité et où Ses parents pouvaient Le retrouver.

Joseph et Marie savait que Jésus était un enfant spécial. Dieu Lui ayant donné la vie physique afin d’accomplir un rôle important pour l’humanité. En restant au Temple, Jésus se préparait déjà pour Son futur ministère, même s’il commencerait dans 18 ans. Dès Son jeune âge, la vie de Christ était déjà centrée pour accomplir la volonté de Son Père spirituel, aussi connu sous le nom de «Œuvre de Dieu»!

À travers des milliers d’années, tous les serviteurs de Dieu ont pris part à l’Oeuvre de Dieu. Cette même Oeuvre existe encore aujourd’hui. L’Église de Dieu Restaurée prêche et publie l’évangile du royaume de Dieu: «Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin» (Matt. 24: 14; Marc 13: 10). Et elle nourrit, protège, instruit, et conduit le petit troupeau de Christ, qui est l’Église de Dieu du Nouveau Testament (Jean 21: 15; 1 Pi. 5: 1-4).

Joseph et Marie ne semblaient pas comprendre pleinement, Ses futures responsabilités (Luc 2: 50), Jésus ne Se permit pas de Se sentir plus important. Il S’humilia et Se soumit à leurs autorités parentales (v. 51), en dépit d’être Celui qui a créé tout l’univers, incluant les êtres humains! Christ comprenait que pour avoir de l’autorité sur les autres, une personne doit obligatoirement apprendre premièrement, à se soumettre à l’autorité!

Et, à mesure qu’Il grandissait: «Et Jésus croissait en sagesse, en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes» (v. 52).

Comprendre le plan de Dieu

Depuis Sa jeunesse, Jésus Christ connaissait bien les lois de Dieu: Ses commandements, Ses statuts, Ses préceptes et Ses jugements. Parce que c’était Lui, qui était le Rocher dans l’Ancien Testament (1 Coir. 10: 4), qui avait déclaré les dix commandements à Israël sur le Mont Sinaï! Étant Dieu, Jésus était aussi bien habitué avec les coutumes et les traditions des juifs, Il connaissait leur origine et comment ils en étaient venus à ce qu’ils étaient à ce moment-là. Il savait comment travailler avec eux, et comment les approcher, et aussi lesquels éviter.

Par exemple, Jésus garda les fêtes et les jours saints annuels. Le fait qu’Il les observait était beaucoup plus qu’une formalité des traditions Juives. Christ était Celui qui avait institué ces jours saints et ces fêtes, Il connaissait donc les significations des sabbats et des festivals, parce que chacun d’eux représentait une étape dans le plan de salut de Dieu.

Voici une description de chacune de ces étapes:

La Pâque: Lors de ce jour, Dieu pourvoit le parfait sacrifice afin d’enlever tous les péchés: le sang versé et la mort de Jésus Christ: «…Christ, notre Pâque, a été immolé» (1 Cor. 5: 7).

Pour naitre dans le royaume de Dieu, une personne doit premièrement être pardonnée des tous ses péchés, et d’être libérée de la pénalité de la mort.

Les Jours des Pains Sans Levain: Ce festival de 7 jours dépeint les disciples de Christ enlevant l’orgueil, la vanité et les voies du péché: «Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les Pains Sans Levain de la pureté et de la vérité» (1 Cor. 5: 8).

Dieu utilise le chiffre 7 comme le chiffre de la perfection. Les 7 jours des Pains Sans Levain illustrent le processus de toute une vie, d’enlever le péché dans la vie d’une personne, afin de: «Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait» (Matt. 5: 48).

Pour naitre dans le royaume de Dieu, une personne doit vivre selon les lois qui gouvernent ce royaume. Les Lois de Dieu sont: «…Ta loi est la vérité» (Ps. 119: 142), et la Parole de Dieu «L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu» (Matt. 4: 4; Jean 17: 17) est la Sainte Bible.

La Pentecôte: Aussi appelée la Fête des Premiers Fruits. C’est en ce jour que Christ fonda Son Église. Depuis la création d’Adam jusqu’à Jean le Baptiste, seulement quelques personnes ont eu le privilège de recevoir le Saint Esprit, l’immense pouvoir et la nature divine de Dieu.

Lors de la Pentecôte de l’an 31, Dieu offrit Son esprit à des milliers de personnes qu’Il appellerait à sortir de ce monde (Apo. 18: 4), de ses voies, de ses coutumes païennes, et de cet âge mauvais (Gal. 1: 4). Pour devenir membres du Corps de Christ, qui est l’Église de Dieu (Col. 1: 18), et le Temple du Nouveau Testament (2 Cor. 6: 16). Et sans l’Esprit travaillant en eux activement, les aidant à se détourner du péché, à vaincre leurs désirs charnels et les tentations de Satan, et à développer un caractère saint, juste, divin: «…car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu» (Rom. 8: 7-8).

Depuis les dernières 2,000 années, le Père a semé (appelé) des premiers fruits, qui après avoir développé Son caractère parfait, seront ressuscités dans la gloire dans un corps spirituel (1 Cor. 15: 43-44), ils hériteront la vie éternelle dans le royaume de Dieu lors de la deuxième venue de Christ sur terre. À ce moment-là, les premiers fruits de Dieu règneront sous le Christ comme rois et sacrificateurs, des leaders spirituels, des juges et des enseignants qui assisteront Christ en préparant le reste de l’humanité pour atteindre son incroyable potentiel!

Pour hériter le royaume de Dieu, une personne doit avoir l’Esprit de Dieu en elle: «…car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu… L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui» (Rom. 8: 14, 16-17).

La Fête des Trompettes: Cela illustre le jour triomphant lorsque Jésus Christ retournera comme: «Roi des rois et Seigneur des seigneurs» (Apo. 19: 16). Pour établir le gouvernement de Dieu et régner sur toutes les nations. Notez aussi: «C'est aussi pour eux qu'Énoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies» (Jude 14-15).

Ceux que Dieu appelle maintenant, bénéficient d’une opportunité pour se qualifier pour recevoir la vie éternelle lorsqu’ils seront transformés en êtres spirituels (1 Cor. 15: 50-54; 1 Thess. 4: 15-17) et régner avec le Christ à Son retour pour administrer le gouvernement de Dieu sur toute la terre (Apo. 5: 10; 20: 6).

Le Jour des Expiations: Lors de ce jour, tous les péchés du monde entier seront placés sur le coupable, celui qui est à l’origine de la nature humaine, rebelle et charnelle: Satan le diable, qui, pour les derniers 6,000 ans, était le prince de la puissance de l’air (Éph. 2: 2). Il a émit des attitudes perverses, tordues, mauvaises, viles et des pensées de toutes sortes. Lorsque tous les péchés des hommes seront placés sur lui et ses démons, ils seront jetés dans un trou sans fond, où ils ne pourront plus influencer l’humanité. Finalement, l’homme sera uni avec son Créateur, c’est ce que signifie le Jour des Expiations: l’homme uni avec Dieu. L’humanité sera enfin prête à venir sous le gouvernement miséricordieux de Dieu volontairement, après avoir été sous le joug de l’esclavage du péché pendant 6,000 ans.

La Fête des Tabernacles: Ensuite, Christ débutera Son règne de 1,000 ans, durant lequel Il règnera sur toute la planète et Il en fera un merveilleux monde! Plus jamais aucune guerre, aucune violence, plus de divorce, plus d’adultère, plus de fornication et de famille brisées. Les gens apprendront à vivre la voie de Dieu, qui consiste à DONNER, la voie altruiste qui est de servir les autres, c’est aussi la voie de la coopération, du travail d’équipe, contrairement à la voie de Satan, qui consistait à PRENDRE, c’est celle de la compétition malsaine, du vol, du meurtre, du mensonge, de la convoitise et de l’adultère. Celle de la terreur et du terrorisme, celle du désespoir, et de l’insécurité, ces choses seront remplacées par la paix, la joie, la santé, l’abondance, la prospérité, et la sécurité, qui sont les fruits de servir, d’obéir et de se soumettre aux lois de Dieu et de Son gouvernement!

Ceux que Dieu appelle maintenant, célèbrent la Fête des Tabernacles à chaque Automne, et qui est un avant gout de cet incroyable âge, qui durera 1,000 ans dans le royaume de Dieu qui est juste à l’horizon!

Le Dernier Grand Jour: Dieu ramènera à la vie chaque être humain qui a vécu depuis la création d’Adam, ce temps est décrit dans Ézéchiel 37: 1-14; Apocalypse 20: 12-13; et Ésaïe 65: 17-25.

Ésaïe 65: 20 déclare: «Il n'y aura plus ni enfants ni vieillards qui n'accomplissent leurs jours; Car celui qui mourra à cent ans sera jeune, et le pécheur âgé de cent ans sera maudit». Apparemment, l’humanité expérimentera une période de 100 ans, ce sera le moment du jugement, une période des 100 ans pour désapprendre les fruits de la nature humaine charnelle, et pour réapprendre la nature divine et ses fruits qu’elle engendre, et pour se soumettre à la volonté de Dieu.

Aujourd’hui, Dieu juge Ses premiers fruits, ceux qu’Il appelle maintenant: «Car c'est le moment où le jugement va commencer (ou plutôt: commence) par la maison de Dieu…» (1 Pi. 4: 17).

Dieu jugera le reste de l’humanité après le règne millénial de Christ, ces milliards d’êtres humains auront leur opportunité de se qualifier pour la vie éternelle dans Son royaume.

Contrairement à Ses contemporains, Jésus connaissait la vraie signification et le vrai but des Jours Saints annuels. Ils décrivent et illustrent les étapes par lesquelles l’homme peut atteindre son ultime destinée.

Malheureusement, très peu de gens aujourd’hui observent ces jours, croyant qu’ils sont seulement pour les juifs, en plus de l’enseignement populaire que Jésus les abolit en les crucifiant à la croix. Comme résultat, personne, ne comprends le plan de salut de Dieu pour l’humanité.

À quoi ressemblait Jésus?

Depuis des centaines d’années, les artistes ont utilisé leur imagination fertile pour illustrer ce à quoi Jésus ressemblait. Mais, en faisant cela, ils errèrent de deux façons. Prenons le temps pour expliquer cela.

Premièrement, créer des illustrations ou des images ou des statues de Jésus brise le deuxième commandement (Ex. 20: 4-6; Deut. 5: 8-10).

Deuxièmement, les représentations d’artistes de Christ Le décrivent comme une personne chétive, malade, avec de longs cheveux, ayant l’air efféminé, avec un regard moralisateur, sentimental et sans aucune force de caractère. C’est le portrait habituel et normal de Jésus trouvé dans les peintures et toutes les images à travers le monde entier, qui ont apparu sur la scène quelques centaines d’années après Sa mort.

Même si cette description est aussi claire que la lumière du jour, elle n’est absolument pas conforme à l’histoire et à la Bible. Notez que le Nouveau Testament ne décrit pas explicitement ce à quoi Jésus ressemblait, et aucun être vivant de l’époque de Christ n’est ici aujourd’hui pour confirmer quoi que ce soit. Cela dit, Jésus Christ était juif, et Il ressemblait à tous les autres juifs de Son époque.

Dans un article de 2004 de Reuters, un anthropologiste du nom de Joe Zias, qui a étudié des centaines d’ossements, trouvés à Jérusalem, déclara: «Jésus n’avait pas de cheveux longs. Les hommes juifs de l’antiquité ne portaient pas les cheveux longs».

Si Jésus avait porté Ses cheveux longs, contrairement au style accepté de l’époque, Il se serait démarqué du reste de la foule. En de multiples occasions, Jésus fut capable de Se sauver de Ses ennemis qui cherchaient à le tuer, dans la foule: (Luc 4: 30; Jean 8: 59; 10: 39). Cela aurait été très difficile de le faire s’il avait eu les cheveux longs parmi tous les hommes ayant les cheveux courts! Jésus fut capable de Se sauver parce qu’Il ressemblait à un homme ordinaire, comme les autres, ayant les cheveux courts!

Considérez le récit de la trahison de Judas dans le livre de Marc: «Celui qui Le livrait leur avait donné ce signe: Celui que je baiserai, c'est Lui; saisissez-Le, et emmenez-Le sûrement. Dès qu'il fut arrivé, il s'approcha de Jésus, disant: Rabbi! Et il Le baisa. Alors ces gens mirent la main sur Jésus, et Le saisirent» (Marc 14: 44-46).

Si Jésus avait les cheveux longs, contrairement au style accepté à l'époque, il n'aurait pas été nécessaire pour Judas d'utiliser un signe spécial: un baiser pour l'identifier à Ses ennemis. Bien sûr que non. Les scribes, le chef des prêtres et les légionnaires auraient facilement trouvé et identifié une seule personne portant les cheveux longs, alors, un baiser n’aurait pas été nécessaire!

L’apôtre Paul donne une forte exhortation à ce sujet: «La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux» (1 Cor. 11: 14). Ce sont des paroles fortes! Sans aucun doute, Paul écrivait à des gens qui auraient pu avoir vu Jésus en personne, face à face, ou au moins avoir entendu une description de Son apparence, incluant la longueur de Ses cheveux.

Est-ce qu’un individu (Paul) qui proclame être un apôtre de Jésus Christ, fasse une telle déclaration au sujet de la longueur des cheveux si Jésus avait eu les cheveux longs? Ce serait insensé pour Paul de faire cela. Ce serait une directe contradiction, et aurait soulevé la colère des gens de la congrégation de Corinthe.

Il y a une peinture, sur un mur de Jérusalem, confirmant encore que Jésus ne portait pas Ses cheveux longs, cette peinture fut peinte après que la ville fut capturée par les romains en l’an 70 ap. J.C., afin de célébrer leur victoire. Elle dépeint des hommes juifs portant les cheveux courts, emmenés en captivité.

Un article paru en Décembre 2002 de la revue Popular Mechanics, titrée: The Real Face of Jesus, raconte sur l’apparence de Jésus:

«De tout le temps que les enfants Chrétiens ont passé à l’école du Dimanche à apprendre ce à quoi ressemblait Jésus Christ, une image s’imprégna dans leurs esprits profondément. En Amérique du Nord, Christ est toujours dépeint, illustré comme étant plus grand que Ses disciples, assez mince, avec de longs cheveux, bruns pâles, la peau claire, et des yeux de couleurs claires.

«Même si cette image est familière pour plusieurs, elle est quand même fausse défectueuse, imparfaite. Une personne avec ces caractéristiques aurait été complétement différente de celles de la Judée, là où Jésus vivait, travaillait, et prêchait.

«Utilisant des méthodes que la police utilise pour résoudre des crimes, des scientifiques Britanniques, assistés d’archéologues Israéliens, ont recréé ce qu’ils croient être l’image la plus précise de la face la plus fameuse de l’histoire.

Utilisant la technologie moderne, cette équipe de scientifiques recréèrent une face qui ne ressemble en rien à ce que des images traditionnelles d’artistes.

Jusqu’à l’âge de 30 ans, Jésus était un charpentier. Le métier de construire des bâtiments à cette époque, impliquait du travail très dur, exténuant, qui vous brisait les muscles et surtout le dos. Les gens qui travaillaient dans ce champ étaient requis de lever de lourdes pièces de bois, des madriers, de soulever et de déplacer de lourdes pierres, (les charpentiers étaient aussi des sculpteurs de pierres) et faisaient aussi office de bucherons lorsque cela était requis. Tout cela, sans les outils que nous avons aujourd’hui, comme des outils fonctionnant à l’électricité ou à l’air, ou mécanique, ou même activés par le pétrole. Il n’y avait pas non plus d’équipements de creusage. Ce travail, était réellement très difficile, c’était presqu’une torture, du matin au coucher du soleil, mais la joie que la personne ressentait de voir son travail terminé lui faisait oublié toute la peine déployée. Semaine après semaine, Jésus coupait des arbres, les tirait sur le chantier, les taillait en madriers et en planches, Il devait aussi déplacer des rochers souvent énormes, dans le but de construire des bâtiments.

Par Son travail, Jésus aurait été un homme assez musclé, physiquement en forme, Il avait l’air d’un homme plutôt costaud! Il devait sûrement porter des habits appropriés pour le travail qu’Il accomplissait, cela Le rendait anodin, inaperçu dans une foule, Il ressemblait à n’importe quel autre juif, tout comme les pêcheurs qu’Il appela et dont Il s’associa. C’est pour cette raison qu’Il devait être identifié par un baiser avant d’être arrêté. De plus, la Judée est juste à côté de la Mer Méditerranée, Le soleil brillait assez fort dans ces régions près de la côte, Jésus passait tout Son temps sous ses rayons ardents, Il devait avoir la peau foncée, pas pâle ou claire comme le croit le soi-disant Christianisme!

Seulement un homme robuste, fort, physiquement entrainé, aurait pu survivre les tortures qu’Il du affronter (Marc 15: 13), et avoir jeûné pendant 40 jours (Matt. 4: 12), comme Jésus le fit.

L’article cité pus haut continue: «À partir d’analyses d’ossements de squelettes, les archéologues purent établir d’une manière certaine, que la moyenne des mâles Sémites de l’époque de Jésus était de 5 pieds et 1 pouce, et un poids moyen de 110 livres. Puisque Jésus travaillait à l’extérieur toute la journée comme charpentier jusqu’à environ l’âge de 30 ans, il est raisonnable de penser qu’Il était plus musclé, et costaud que ne le suggèrent les images et les peintures».

Ultimement, si nous pensons à l’apparence de Christ à Son époque nous devrions plutôt penser à ce qu’Il ressemble AUJOURD’HUI! Inspiré par Dieu, l’apôtre Jean, dans le livre de l’Apocalypse, décrit l’apparence ACTUELLE de Jésus: «Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; Ses yeux étaient comme une flamme de feu; Ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise; et Sa voix était comme le bruit de grandes eaux» (Apo. 1: 14-15).

Christ avait-il fait un vœu de Naziréat?

Plusieurs personnes ont été enseignées que Jésus avait les cheveux longs parce qu’Il était un Nazaréen, mais, qu’est-ce que la Bible dit à ce sujet?

L’histoire révèle que la pratique pour les hommes de porter les cheveux courts a été de mise pour très longtemps, que les gens ne réalisent. À l’époque de Jésus, c’était la coutume acceptée par tous. Pour prouver cela, vous n’avez qu’à ouvrir un livre d’histoire avec des illustrations de cette période. Vous y trouverez des images des bustes et de statues de fameuses personnalités grecques et romaines du temps de Christ. Dans chaque cas, les hommes sont illustrés avec des cheveux courts similaires à ceux d’aujourd’hui.

Deux excellents livres que l'on peut consulter sont: A History of the Holy Land (Michael Avi Yonah, rédacteur en chef) et Daniel to Paul (Gaalyahu Cornfeld, éditeur). Dans les pages 126 à 127 du premier livre, vous trouverez des photos de bustes de dirigeants romains, comme Auguste, Pompée, et un que l'on croit être Hérode. Tous ont les cheveux courts. En fait, toutes les sculptures et les statues des légionnaires romains les illustrent ayant les cheveux coupés très courts. Les films impliquant des histoires de cette période décrivent toujours des hommes avec les cheveux courts. Il aurait été tout à fait étrange pour un homme romain d'avoir de longs cheveux. C'est la même chose pour les hommes de notre société. La réalité est que, avant, pendant et après l'époque de Christ, chaque empereur romain de Jules César à Trajan avait les cheveux courts. Et c'est l'empereur qui élaborait les modèles à suivre dans les styles, la mode et la façon de s'habiller dans tout l'empire.

Avant que les romains entrent en scène, la culture grecque hellénistique dominait dans la région de la Méditerranée orientale en influençant la Judée. Bien qu'une grande partie de la population juive parlait la langue grecque et avait une pensée helléniste à l'époque de Christ. (Notez Jean 12:20; Actes 6:1) Le style de cheveux pour les hommes de cette culture était de les porter (avoir) courts. (Cornfeld, p. 15, 146).

Vous trouverez à la page 146 du livre de Daniel Paul, une image montrant une "statuette en marbre d'un homme inconnu de la période hellénistique, un temps où les civilisations juives et hellénistes avaient des contacts étroits dans la pensée, l'art et la vie quotidienne. Qu'il soit juif ou païen, il évoque son époque et son environnement. "L'homme que montre l'image de cette statuette avait les cheveux courts. De par l'observation faite par l'auteur, un savant, historien et archéologue, il est clair qu'il ne pouvait pas dire si l'homme était un juif ou un gentil. Pourquoi? Parce que dans toute la région du Proche-Orient, les modèles sont les mêmes, ayant des cheveux courts pour les hommes.

Certains prétendent que les juifs qui n'avaient pas une pensée hellénistique, avaient peut-être des cheveux longs. Toutefois, dans le Talmud juif anti-hellénistique, l'instruction est que tous les trente jours, tous les prêtres doivent se couper les cheveux. Pourquoi cette instruction, s’ils se faisaient pousser les cheveux longs? Ces prêtres étaient bien conscients d'Ézéchiel 44:20: «Ils ne se raseront pas la tête, et ne laisseront pas non plus croître leurs cheveux; mais ils devront couper leur chevelure.» Dieu voulait que les prêtres donnent l'exemple pour le reste de la communauté (Malachie 2:7). Un examen plus approfondi du Talmud révèle que la coiffure était «Julienne», ou ce qu'on pourrait appeler «une coupe de César» (Sanhédrin 22b).

Jésus Christ n'a jamais été sous un vœu de Naziréat. Il a grandit à Nazareth, accomplissant une prophétie qu'il serait appelé Nazaréen (Matthieu 2:23, Marc 1:9 et Luc 1:26; Jean 1:45). C'est pourquoi les premiers Chrétiens étaient parfois appelés Nazaréens.

Cependant, aucun de ces mots n’ont quelque chose à voir avec un vœu de Naziréat. Ceux sous un vœu de Naziréat ne pouvaient pas boire du vin ni toucher un cadavre. Notez: «Parle aux enfants d'Israël, et tu leur diras: Lorsqu'un homme ou une femme se séparera des autres en faisant vœu de Naziréat, pour se consacrer à l'Éternel, il s'abstiendra de vin et de boisson enivrante; il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une boisson enivrante; il ne boira d'aucune liqueur tirée des raisins, et il ne mangera point de raisins frais ni de raisins secs. Pendant tout le temps qu'il a voué à l'Éternel, il ne s'approchera point d'une personne morte» (Nombres 6:2-3, 6).

Christ a bu du vin (Matthieu 11:19) et, à l'occasion, a touché un corps mort (Matthieu 9:25). S'il avait fait un vœu de Naziréat, Il n'aurait pas fait une de ces choses. Ceux sous ce vœu se faisaient pousser les cheveux comme un signe d'humiliation. Les hommes qui portent les cheveux longs aujourd'hui sont tout, sauf humbles. Au contraire, ils sont très fiers de leurs longs cheveux et font de grands efforts pour les montrer. C'est un signe de FIERTÉ. C'est également un signe de défiance contre les valeurs traditionnelles.

Notez également que lorsque la durée du vœu était terminée, la personne sous le vœu se rasait la tête (Nombres 6:18) pour mettre fin à cette période honteuse!

Comment savons-nous que c’était une période honteuse? I Corinthiens dit, "La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux?" (11:14).

C'est une HONTE pour un homme d'avoir les cheveux longs. En dehors de la Parole de Dieu, même la nature nous le démontre. Un homme ne doit pas ressembler à une femme! Pour une chose, les cheveux longs sont incontrôlables et très encombrants. Les cheveux d'un homme n'ont jamais été destinés à pousser longtemps. Les cheveux longs sur un homme interfèrent avec les fonctions et les responsabilités qui font partie du rôle de l'homme.

Jésus n'aurait tout simplement pas fait pousser Ses cheveux. S’Il avait fait ainsi, cela aurait contredit Sa Parole. Rappelez-vous, c'était Christ, la Parole (Jean 1:1) qui a inspiré la Bible. II Timothée nous dit: «Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice» (3:16). Et puisque Jésus-Christ a également inspiré I Corinthiens 11:14, Il aurait été fidèle à Sa parole. Et Sa Parole nous guide et nous instruit sur la question de la longueur et des styles de cheveux pour les hommes et pour les femmes.

Marié, divorcé, et maintenant engagé

Règle générale, lorsqu’un jeune homme sort de la période l’adolescence et débute celle de l’adulte, ses parents, ses grand parents, et les autres membres de la famille l’encouragent pour s’établir, se marier, et commencer une famille. Sans doute, Jésus subit la même pression. Mais pour Lui, le mariage n’était pas une option. Jésus s’était déjà marié, en fait, Il était divorcé!

Les Écritures révèles que Celui qui devint Jésus Christ, le Rocher de l’Ancien Testament (1 Cor. 10: 4), était marié avec l’ancienne nation d’Israël, l’Église physique dans le désert (Actes 7: 38). L’éternel (Jésus Christ) fit une alliance de mariage avec Israël, qui après avoir été infidèle à Son Mari, fut scindé en deux royaumes: le royaume du nord, la maison d’Israël et la tribu du royaume du sud, la maison de Juda. Ils rejetèrent Sa protection divine, Sa direction, et Ses instructions, et firent des alliances avec d’autres nations, adoptant par le fait même leurs dieux et leurs idoles, leurs coutumes et leurs traditions, ils devinrent des adultères spirituels aux yeux de Dieu!

Dieu dit par le prophète Jérémie: «Lorsqu'un homme répudie sa femme, Qu'elle le quitte et devient la femme d'un autre, cet homme retourne-t-il encore vers elle? Le pays même ne serait-il pas souillé? Et toi, tu t'es prostituée à de nombreux amants, et tu reviendrais à moi! Dit l'Éternel» (Jér. 3: 1).

Les versets 8-10 de Jérémie 3 déclarent: «Quoique J'eusse répudié l'infidèle Israël à cause de tous ses adultères, et que Je lui eusse donné sa lettre de divorce, J'ai vu que la perfide Juda, sa sœur, n'a point eu de crainte, et qu'elle est allée se prostituer pareillement. Par sa criante impudicité Israël a souillé le pays, elle a commis un adultère avec la pierre et le bois (idoles). Malgré tout cela, la perfide Juda, sa sœur, n'est pas revenue à Moi de tout son coeur; c'est avec fausseté qu'elle l'a fait, dit l'Éternel». (Voyez aussi Ésaïe 50: 1 et 54: 4-8.)

Dieu utilisa les anciens Assyriens pour conquérir et déporter en masse la maison d’Israël (le royaume du nord par rapport à Jérusalem) en esclavage national pour leurs infidélités continuelles et répétitives. L’Empire Babylonien fit la même chose au royaume de Juda quelques décennies plus tard, mais, les juifs, éventuellement, furent permis de retourner dans leurs territoires pour y reconstruire le Temple de Jérusalem.

Ce n’est qu’après Sa propre mort, que Jésus pouvait légalement Se marier à une autre femme. Lorsqu’Il retournera sur terre pour y établir le royaume de Dieu, Christ mariera Israël spirituel, Son Église (Apo. 19: 7-17).

Je ne change pas!

La Bible ne donne pas des détails explicites sur la vie de Jésus, entre l’âge de 12 ans et du commencement de Son ministère. Mais, mettre ensemble les Écritures, l’histoire, les coutumes et les traditions, portraient une image détaillée de ce que Christ a du vivre et expérimenté comme jeune enfant, adolescent et jeune adulte.

Mais nous savons ceci: que Jésus Christ et la Parole sont le même Être (Jean 1: 1-2, 14). Christ déclare: «Car Je suis l'Éternel, Je ne change pas» (Mal. 3: 6). «Il est le même hier, aujourd’hui et à jamais» (Héb. 13: 8). Le Dieu de l’.Ancien Testament riait, était fâché, (Gen. 6: 5-6), avait le cœur brisé occasionnellement (Éz. 6: 9). Il était en colère, Il souffrait de voir les souffrances des Siens, Il était doux, parfois étonné aux comportements des gens (Jér. 32: 32-33; 1 Rois 21: 25-29), et Il pardonnait souvent.

Jésus vivait Sa vie physique de la même manière.

Est-ce que Jésus avait des frères et des sœurs?

Il y a une idée populaire que Jésus Christ était un enfant unique. L’église catholique en particulier, enseigne qu’il était (et qu’il est toujours) impossible pour Jésus d’avoir des frères et des sœurs, à cause de la supposée virginité perpétuelle de Sa mère Marie.

Mais, dans le livre de Matthieu, il est déclaré: «S'étant rendu dans Sa patrie, Il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui L'entendirent étaient étonnés et disaient: D'où Lui viennent cette sagesse et ces miracles? N'est-ce pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est Sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas Ses frères? Et Ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où Lui viennent donc toutes ces choses?» (Matt. 13: 54-56.)

De ce seul passage, nous pouvons tirer un certain nombre de conclusions:

  • Marie était la mère de Jésus.
  • Jésus avait quatre frères.
  • Jésus avait au moins deux sœurs.
  • Jésus et Ses six frères et sœurs avaient tous la même mère.
  • Et, notez, les Écritures ne mentionnent pas qu’ils étaient des demi-frères et des demi-sœurs!

Ce sont des versets des plus spécifiques, identifiant la famille immédiate de Jésus Christ. Si une personne accepte ces versets, il devrait être impossible de croire que Jésus était un enfant unique, cela contredirait directement la Parole de Dieu, la Bible.

Un autre passage montre clairement que Marie, qui était vierge avant et à la naissance de Jésus, eut des relations sexuelles avec Joseph après la naissance de Jésus: «Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus Christ. Marie, Sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint Esprit, avant qu'ils eussent habité ensemble» (Matt. 1: 18).

Cela implique que, comme mari et femme, éventuellement, ils eurent des relations sexuelles après s’être mariés.

Continuant dans Matthieu: «Comme il y pensait (Joseph pensait à quitter Marie, parce qu’elle était enceinte), voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint Esprit» (Matt. 1: 20).

L’ange ne dit aucun mot interdisant Joseph de prendre Marie pour sa femme, mais, il l’encouragea avec ces mots: ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme. L’ange n’a pas dit: n’ose pas toucher à Marie parce qu’elle doit demeurer vierge le reste de sa vie!

Le concept de la virginité perpétuelle de Marie vient des écrits d’un moine catholique nommé Origène (de 185 à 254 ap. J.C.). Il déclare baser sa révélation sur les écrits apocryphes de l’évangile de Jacques centré sur la vie de Marie de sa jeunesse jusqu’à la naissance et la jeunesse de Jésus. Ce soi-disant évangile apparut au milieu du 2ème siècle ap. J.C.

Cette idée remonte aux pratiques mystérieuses des prêtresses qui adoraient différents dieux à Rome. Le mélange du Christianisme et des anciennes pratiques religieuses païennes attiraient toutes sortes de gens et devint la force d’une religion qui se disait de Christ mais qui ne l’était pas, et qui prenait de plus en plus d’autorité. Le rôle traditionnel de Marie comme mère fut changé et remodelé pour celui d’une vierge perpétuelle qui devait être adorée comme une déesse. Cette idéologie pseudo-Chrétienne rendit beaucoup plus facile, pour les nouveaux adeptes païens intéressés, de s’identifier avec cette nouvelle religion universelle contrefaite!

Chapitre Trois – L’ancien monde

Lorsqu’Adam et Eve désobéirent à Dieu, et mangèrent du fruit de l’arbre défendu, ils déclarèrent symboliquement qu’eux et leurs descendants, rejetteraient Dieu, Ses lois, Ses jugements, Ses instructions et Sa direction (conduite), et qu’ils décideraient eux-mêmes ce qui étaient bien et ce qui étaient mal. Conséquemment, l’homme a depuis cette décision, inventé toutes sortes de gouvernements imaginables, de dictatures, de démocraties, de républiques, et différentes sortes et formes de systèmes d’éducation, de religions, d’institutions financières, entre autres, tous chancelants misérablement, à différents degrés.

«Je le sais, ô Éternel! La voie de l'homme n'est pas en son pouvoir; Ce n'est pas à l'homme, quand il marche, à diriger ses pas» (Jér. 10: 23).

«Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort» (Pro. 16: 25).

Il n’y a seulement qu’un gouvernement, seulement qu’une administration de lois et de jugements, qui peut exécuter avec justice et équité, avec une parfaite impartialité: le royaume de Dieu, administré par le gouvernement suprême de Dieu, qui aura comme Roi, Jésus Christ assisté de ceux qui se seront qualifiés, et préparés dans cette vie présente, ils règneront sous Lui, et sur la terre.

Lors de Sa première venue sur terre comme un être humain, Jésus devait vivre une vie parfaite, sans commettre de péché, devenant l’ultime sacrifice pour payer pour tous les péchés du monde. Et Christ devait prêcher l’évangile, la bonne nouvelle du royaume de Dieu qui devait venir quelques temps après Lui, sur terre. Il devait Se qualifier Lui-même pour remplacer Satan de son trône, et de le remplacer comme Sauveur et Roi. Il devait aussi fonder Son Église, afin de préparer les futurs leaders et enseignants lorsque le gouvernement de Dieu serait établi sur terre et règnerait sur toutes les nations.

Le monde du soi-Christianisme, duquel la majorité mondiale a été saturée par des croyances, des coutumes, et des traditions païennes, que Jésus appela: «…les commandements… et les traditions des hommes…» (Marc 7: 6-9), se concentrent exclusivement sur la personne de Jésus et de Son rôle comme Sauveur. Mais ce monde n’en comprend absolument pas la signification ni l’importance, et par conséquent, ignore le rôle véritable de Christ, en plus des autres choses, de préparer de futurs enfants de Dieu qui règneront avec Lui dans le gouvernement de Dieu à venir très bientôt.

Jésus est né dans un monde fait de tyrannies, de violences, de guerres et de souffrances, et de bouleversements politiques, de leaders corrompus, de confusion religieuse, et plein de superstition, d’injustices sociales de toutes sortes, d’influences culturelles païennes, et de philosophies sans fin. Dieu choisit le moment précis pour la première venue de Jésus dans un but très spécifique. C’est ce que nous examinerons dans ce chapitre.

Une brève histoire de la Palestine

À l’époque de Moïse, Dieu délivra l’ancienne nation d’Israël de l’esclavage en Égypte et les amena en Canaan, la Terre (Nation, Pays, Territoire) Promise. Tous les gens croient erronément, que les Juifs et les Israélites sont la même chose. En réalité, tous les Juifs sont Israélites, MAIS, tous les Israélites ne sont pas Juifs. En fait, la très grande majorité ne l’est pas. Voici un exemple: tous les New-Yorkais sont Américains, MAIS, tous les Américains ne sont pas des New-Yorkais. Vous pouvez appliquer ce raisonnement dépendamment de votre pays, état, province ou ville.

Le nom de Jacob fut changé pour le nom d’Israël. Jacob eut 12 garçons et 1 fille. Chacun des garçons, devint une nation. (Joseph eut deux garçons Éphraïm et Manassé). Ainsi, la nation d’Israël consistait en 13 tribus, et chacune d’elles, avait son propre territoire dans la Terre Promise, (excepté pour la tribu de Lévi, Dieu la choisit afin qu’ils servent au Temple comme prêtres, sacrificateurs, mais Dieu leur donna un certain nombre de villes, au lieu de terres et de champs, ces villes Lévitiques étaient éparpillées à travers toute la Terre Promise (ou le territoire d’Israël). Du temps de Josué, qui succéda à Moïse, jusqu’au règne du Roi Salomon, fils de David et troisième roi d’Israël, les 13 tribus (Ruben, Siméon, Lévi (est une tribu sans territoire), Juda, Zabulon, Issacar, Dan, Gad, Aser, Nephtali, Éphraïm, Manassé, et Benjamin), étaient unis en un seul royaume.

Mais, tout cela changea après la mort de Salomon. Dix des 13 tribus se séparèrent et formèrent leur propre royaume: que la Bible appelle la maison d’Israël, avec la ville de Samarie comme capitale (vu que ce nouveau royaume était au nord de Jérusalem, il devint connu sous le nom de royaume du nord). Les trois autres tribus restantes: Juda, Benjamin et la très grande partie de Lévi, avec des restants de Siméon et d’autres tribus, formèrent la maison de Juda (aussi appelé le royaume du sud), avec la capitale Jérusalem.

Israël et Juda avaient leurs propres rois et leurs propres religions, occasionnellement, Juda suivait l’exemple de sa sœur Israël, en adorant d’autres dieux des nations environnantes et voisines. De temps en temps, les deux nations sœurs étaient en guerre. En fait, la première fois que l’appellation «Juifs» apparait dans les Écritures, (la Bible, la Parole de Dieu), c’est lorsqu’Israël (alliée avec la Syrie) était en guerre contre Juda (2 Rois 16: 5-6). À d’autres moments, Israël et Juda travaillaient ensemble pour un but commun, ou restaient éloignés des affaires de l’autre.

C’était des nations séparées, MAIS, les gens des deux nations étaient TOUS des Israélites. Retenez ce point, il est crucial et important.

Après avoir toléré pendant des siècles, un cycle sans fin de:

  • Obéissance nationale,
  • Alors, la désobéissance,
  • Suivi par une correction ou punition divine,
  • Qui engendre le repentir,
  • De retour à l’obéissance,
  • Et après quelques temps, de retour à la désobéissance. Et le cycle repartait.

Ce cycle se répétait inlassablement, la patience de Dieu s’aiguisait. Il les avertit à maintes reprises, puis Il utilisa les Assyriens, un empire infâme, brutal et guerrier, pour envahir et conquérir la maison d’Israël. Les Assyriens amenèrent Israël en esclavage et les déportèrent en masse en Assyrie et d’autres régions étrangères et lointaines. Les dix tribus d’Israël perdirent leur identité nationale et se perdirent dans l’histoire. À ce jour, leurs descendants modernes croient erronément qu’ils sont des Gentils, ne réalisant pas que la richesse nationale abondante et la prospérité qu’ils ont bénéficié depuis longtemps, viennent des promesses que Dieu avait faites à Abraham (Gen. 17: 1-8).

La maison de Juda ne fut pas différente

En fait, la maison de Juda n’a pas appris de ce qui est arrivé à sa sœur Israël: les leçons d’infidélité. Les gens de Juda, qui s’appellent les Juifs, alternèrent entre servir le vrai Dieu et servir les idoles, à répétition. C’était comme un mélange religieux d’adoration pieuse envers le Créateur, mais à l’envers de la façade, il y avait des choses abominables et inimaginables. C’était de l’hypocrisie religieuse et de la propre justice à son plus haut degré.

Ainsi, après 134 ans de la défaite du royaume d’Israël et de sa déportation, Dieu punit Juda en lui envoyant Nebucadnetsar et l’Empire Babylonien. En 587 av. J.C., les Babyloniens prirent Jérusalem, pillèrent le Temple de Salomon, qui à l’origine, était la maison d’adoration pour le vrai Dieu, et amenèrent le peuple en captivité à Babylone, où, les Juifs restèrent pendant 70 ans.

Après que les 70 ans eurent passées, ils purent retourner dans leur territoire et reconstruire un deuxième Temple à Jérusalem (Esdras 1: 1-4). Lors de cette période de restauration, les Juifs furent conduits par Zorobabel, Esdras et Néhémie, et plus tard par des grands prêtres, assistés par le Sanhédrin (une assemblée ou conseil de prêtres, de scribes et d’anciens).

Lors de sa mort en 323 av. J.C., le vaste empire d’Alexandre le Grand fut divisé entre ses quatre généraux. L’Égypte, l’Arabie, la Palestine (anciennement Canaan) et la Syrie vinrent sous le contrôle d’un de ces généraux, appelé Ptolémée, qui déporta presque 100,000 habitants de Jérusalem en Égypte. Mais Ptolémée permit à des Juifs certains privilèges, ils souffrirent cruellement de la part des successeurs de Ptolémée, et plus tard, de la part de leaders de la Syrie. Cela souleva le peuple Juif sous les Maccabées (163 B.C.), qui réclamèrent Jérusalem et le deuxième Temple (que les Hellénistes utilisaient pour adorer Zeus), et éventuellement, gagnèrent l’indépendance nationale pour les Juifs.

Mais leur liberté nationale et leur gouvernement vinrent à une fin en 68 av. J.C., lorsque Pompée le Grand saisit la Palestine et la tourna en une province de l’Empire Romain en plein essor. Environ 25 ans plus tard, les Juifs se révoltèrent contre le joug de Rome, qui fut repris par Hérode le Grand, qui était soumis à Rome et la servait. Vers 20 av. J.C., Hérode commença un grand projet de rénovation, reconstruire la vile de Jérusalem et restaurer le Temple. Sous le règne d’Hérode, et avec l’approbation de Rome, la Palestine fut divisée en quatre provinces: la Judée (au sud), la Samarie (au milieu), la Galilée (au nord) et la Pirée (à l’est du Jourdain et de la Mer Morte).

L’Empire Romain et le monde Helléniste

Lors de la naissance de Jésus, l’Empire Romain dominait presque tous les territoires bordant la Mer Méditerranée. Comme l’empire continuait de conquérir des territoires et étendait ses frontières de plus en plus, les Juifs se répandaient aussi à travers les empires romain et parthes.

Voici la définition de la paix romaine: La Pax Romana désigne la longue période de paix imposée par l'Empire Romain sur les régions contrôlées. L'expression provient du fait que l'administration et le système légal romain pacifiaient les régions qui avaient souffert des querelles entre chefs rivaux.

Rome avait des légions stationnées partout, et aussi en Syrie, et qui imposait la «paix romaine» dans tous les territoires qu’elle occupait. Ces légions stationnées en Syrie, furent dépêchées en Judée pour étouffer une révolte contre les Hérodiens suite au décès d’Hérode le Grand en l’an 4 av. J.C. Tout comme il l’avait fait avec Hérode, Auguste César décida de contrôler la Palestine par un roi d’appoint (nommé par Rome), un gouverneur) qui maintiendrait l’ordre à ses propres dépenses. Cependant, au lieu d’avoir juste un pour un si grand territoire, l’empereur (César) divisa cette province en quatre régions parmi les fils survivants d’Hérode (Luc 3: 1: « La quinzième année du règne de Tibère César, lorsque Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque de l'Iturée et du territoire de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,»):

  • Il y eut le 1er district: appelé la Décapole;
  • le 2ème district: couvrant la Samarie et la Judée, qui était sous le contrôle de Ponce Pilate;
  • le 3ème district: la Galilée et la Pérée, sous le contrôle d’Hérode Antipas;
  • le 4ème district: couvrant la Gaule et le Trachonite, sous Philippe.

Cependant, César réorganisa les territoires et les responsables, vers 6 ap. J.C. (AD, et transforma la Judée en une plus grande province romaine, sous le contrôle direct de Rome.

L’influence de Rome était ressentie à travers toute la Palestine. Les soldats romains étaient stationnés à Jérusalem et dans différentes parties de la région. Le peuple était lourdement taxé. Et, avec l’Empire, vint l’utilisation répandue de la langue grecque et de son influence sur la culture, les arts, la philosophie, la moralité, la nature de la réalité, la nature de Dieu, et bien d’autres pensées découlant du raisonnement humain influencé par la pensée Helléniste. L’empire consistait en de multiples langues, nations, peuples, et cultures, autant de religions différentes, et la grande majorité parlait le Grecque comme langue internationale, un peu comme l’anglais aujourd’hui, qui est reconnu comme langue de communication sur l’échelle mondiale.

Rome imposait la paix partout sur ses territoires, elle étouffait rapidement toute rébellion, et n’hésitait pas à utiliser la force pour atteindre son but. Les dirigeants et officiels romains ne permettaient pas aux Juifs certaines libertés. Par exemple, les habitants des autres provinces servaient dans leurs propres forces armées, mais les Juifs ne le pouvaient pas. Et, au lieu de devoir participer au culte impérial, l’adoration des empereurs décédés, les Juifs pouvaient pratiquer leurs sacrifices quotidiens au Temple en honorant l’empereur et les romains.

Néanmoins, Rome essaya en quelques occasions, d’introduire des images de ses empereurs à Jérusalem, surtout au Temple. Ces essais furent toujours contrecarrés avec beaucoup de résistance, allumée par une ferveur religieuse. Même s’il les dirigeants Juifs divergeaient religieusement sur plusieurs sujets, la religion, socialement et politiquement, les Juifs étaient déterminés d’honorer seulement le Dieu de la Torah.

Ironiquement, le Dieu qu’ils déclaraient craindre et servir et adorer, naquit parmi eux! Jésus Christ! Mais ils Le rejetèrent, Lui et Ses enseignements, ils ne Le reconnurent pas!

Les Samaritains et les autres Gentils

Parmi les habitants de la Palestine, il y avait les Samaritains. Lorsque l’Empire Assyrien conquit la maison d’Israël et les déporta de la Samarie (région au nord de Jérusalem), l’Assyrie remplaça les dix tribus par des peuples étrangers, eux aussi captifs et déplacés, provenant de Babylone et d’autres régions sous leur domination. Ces étrangers s’établirent dans les villes et villages laissé vides de leur population, et ils s’intégrèrent aux quelques Israélites qui restaient encore ici et là. Les habitants, qui devinrent connus sous le nom de Samaritains, adoptèrent une pseudo-religion, mélangée d’anciennes pratiques, de coutumes et de traditions païennes en plus d’anciennes pratiques d’adoration du vrai Dieu d’Israël, cela donna tout un mélange!

Après 70 ans d’exile à Babylone, à leur retour, les Juifs, refusèrent l’aide que leur offrait les Samaritains pour reconstruire le Temple. Alors, l’hostilité entre les deux peuples s’installa, les Samaritains construisirent alors leur temple au Mont Gerizim (qui fut détruit plus tard), et un autre à Shechem. Leur rivalité amère continua pendant des années, et elle était encore évidente durant le ministère de Christ: «La femme samaritaine lui dit: Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine? Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains» (Jean 4: 9).

À l’époque du Nouveau Testament, les Gentils étaient simplement des non-Israélites, et ils n’étaient pas particulièrement méprisés pour ne pas être des descendants de Jacob (Israël). En fait, aussitôt que Dieu donna à Israël les dix commandements, Il leur donna aussi Ses statuts, Ses lois expliquant en détails les commandements qui s’appliquent dans diverses situations de la vie. Dieu instruisit Son peuple: «Tu ne maltraiteras point l'étranger, et tu ne l'opprimeras point; car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte» (Ex. 22: 21), et, «Tu n'opprimeras point l'étranger; vous savez ce qu'éprouve l'étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte» (Ex. 23: 9). Tant que l’étranger vit en paix parmi les Israélites, qu’ils observaient les lois de Dieu, et qu’ils rejetaient l’adoration de faux idoles et d’autres pratiques païennes, Dieu voulait que Son peuple les traite avec équité et justice.

Cependant, après 70 ans d’exile à Babylone, et après la perte et la destruction du Temple de Salomon, en plus de subir les persécutions continuelles des étrangers qui voulaient les empêcher de reconstruire le temple, les Juifs en vinrent à utiliser le terme «Gentil». À l’époque du Nouveau Testament, ils regardaient les Gentils comme étant impropres religieusement, par conséquent, c’était mal vu de fraterniser, parler, côtoyer ou même de s’associer avec eux. Même si les Gentils pouvaient devenir des prosélytes de la foi judaïque, ils ne pouvaient pas être membres. Alors, il n’y avait aucun amour de la part des grecs et des romains pour les Juifs.

Hérode reconstruit le Temple

Hérode le Grand était un semblant de roi moralement corrompu et une marionnette impitoyable pour Rome, qui n’hésitait aucunement pour tuer ses ennemis et adversaires, tous ceux qui pourraient mettre en danger son règne. Il fit mettre à mort même des membres de sa propre famille. C’est cet Hérode qui, dans un effort pour tuer l’enfant Christ, fit tuer tous les enfants de moins de deux ans, qui étaient à Bethléhem, et dans les environs (Matt. 2: 16). Hérode était méprisé durant tout son règne de 37 ans. Et même longtemps après sa mort.

Mais, les Juifs appréciaient les ambitieux projets publics qu’il initia à travers la Palestine, comme le grand amphithéâtre à Césarée et la reconstruction du deuxième temple de Jérusalem, qui était un très grand travail, sur une échelle monumentale. Ce grand projet de rénovation, commencé en 20 BC, dura plus de 80 ans.

Huit décennies pour reconstruire le Temple aida au développement de l’économie locale, et employa des travailleurs de la construction et différents groupes d’artisans locaux. Cela aida aussi à unir le peuple dans l’adoration du vrai et unique Dieu, contrairement aux grecs, aux romains et d’autres Gentils qui honorent des centaines de dieux et d’idoles.

Et le Temple eut comme effet de rassembler le peuple Juif, qui était divisé sur des sujets religieux et sociopolitiques.

De son livre «From Jésus to Christ», publié chez PBS, Shaye I.D. Cohen, l’auteur Samuel Ungerleider, Professeur d’études Judaïques et Professeur d’études Religieuses, à l’Université Brown, a écrit:

«Le bâtiment du Temple même, était très petit. Il aurait pu se tenir dans l’espace de n’importe quel terrain de baseball. Cependant, toute la structure l’entourant, la grande place, les portiques, les colonnes, les escaliers, toutes ces choses, furent construites par Hérode le Grand, sur une échelle monumentale, qui aurait pu remplir quelque chose comme dix terrains de football. Ainsi, nous avons alors, une très grande, voire énorme, structure dans le centre de Jérusalem, qui attirait les pèlerins de très loin et de près, Juifs et Gentils».

Le Temple était un centre d’activités constantes. Il était opéré par des prêtres, qui faisaient rôtir les sacrifices d’animaux, et répandaient le sang sur les cornes de l’autel situées sur les coins, et performaient d’autres rituels religieux. Les Gentils avaient un endroit qui leur était réservé, ils pouvaient y adorer Dieu et Lui amener des offrandes, que les prêtres Lévites offraient en leur nom, mais seulement le chef des prêtres pouvait entrer au-delà du voile, dans le saint des saints. Les Lévites, qui assistaient les prêtres, chantaient des versets du livre des Psaumes. Chaque Sabbat, les Juifs allaient au Temple pour écouter des lectures de la Torah (La Torah est, selon les traditions du judaïsme et du christianisme, l'enseignement divin transmis par Moïse au travers de ses cinq livres, ainsi que l'ensemble des enseignements qui en découlent). Trois fois (ou saisons) par année (à la Pâque avec les Jours des Pains Sans Levain au printemps; à la Pentecôte, au début de l’été; et aux Fêtes d’automne qui regroupait trois Fêtes: les trompettes, les Expiations, et la Fête des Tabernacles). Jérusalem débordait de visiteurs qui voyageaient de partout de la Palestine et de l’Empire. Des troupes romaines stationnées à Jérusalem, patrouillaient et parcouraient continuellement la ville afin de la contrôler et assurer la paix et l’ordre. Des centaines de milliers d’adorateurs offraient en ces occasions, des sacrifices d’animaux, préférablement des agneaux, qui devaient être soigneusement choisis et mis à morts. Comme résultat, une rotation de nombreux prêtres était nécessaire et se faisait d’une manière ordonnée.

«Le Temple joua un grand rôle dans la mentalité religieuse collective du peuple en général. Tous réalisaient que c’était la plus importante place sacrée sur terre. Comme si c’était l’endroit où le ciel et la terre se rencontrait. Où, comme nous dirions aujourd’hui, il y avait une ligne directe, une connexion avec le ciel. Où, la terre s’élevait et que le ciel s’abaissait, afin qu’ils se touchent». (From Jesus to Christ, publié chez PBS, Shaye I.D. Cohen, l’auteur: Samuel Ungerleider.)

Notez qu’il y a 3 autres Hérode de nommer dans la Bible, en plus de celui d’Hérode le Grand, il y a Hérode Antipas, Hérode Agrippa I et Hérode Agrippa II. Ils sont assez difficiles à identifier. En voici les descriptions et références:

Hérode Antipas, de 4 BC jusqu’à 39 AD, était l’un des nombreux fils d’Hérode le Grand, il est mentionné dans Matt. 14, Marc 6 et Luc 23, devint un tétrarque (un gouverneur local) sur la Galilée et le Pirée. C’était lui qui ordonna la mort de Jean le Baptiste en lui faisant coupé la tête sous l’insistance d’Hérodias, femme de Philippe son frère (Matt. 14: 3-11). Il s’est aussi moqué de Christ durant Son calvaire (Luc 23: 11»).

Hérode Agrippa I, il régna de 37 à 44 AD (discuté dans Actes 12), fut le petit fils d’Hérode le Grand, et neveu d’Hérode Antipas. Il régna comme roi sur toute la région. Il gagna graduellement le contrôle de la région qu’Hérode le Grand avait déjà régné en tuant sa propre parenté avec l’aide de l’Empereur Caligula, qui le libéra de prison pour l’aider à consolider son pouvoir. C’est cet Hérode qui tua Jacques le frère de Jean, avec une épée (Actes 12: 2).Dans Actes 12: 23, il y est révélé sa mort pour avoir mangé des vers.

Hérode Agrippa II, il commença son règne en 44 AD et le continua pour quelques décennies. Il est mentionné dans Actes 25 et 26. (Les érudits d’histoire ne s’entendent pas sur la date de sa mort.) Ce fut l’Hérode qui entendit l’apôtre Paul faire sa défense vers 58 AD. De tous les «Hérodes», Agrippa II fut le plus humain de sa lignée.

Sectes religieuses populaires

Plusieurs factions ou groupes religieux et politiques existaient parmi le peuple Juif, ayant chacun son école de pensée et promouvant son propre agenda. La Bible mentionne trois principales factions et un groupe important: ce sont les scribes et les pharisiens, les sadducéens, et le groupe fanatique, spécial des zélotes.

  • Les Scribes et les Pharisiens: Les pharisiens étaient considérés comme des érudits religieux et aussi des experts dans l’observation et l’interprétation méticuleuse de la Torah (les cinq premiers livres de l’Ancien Testament) et des lois orales.
  • Ceux qui travaillaient avec eux, s’appelaient les scribes. À l’époque de l’Ancien Testament, les scribes occupaient différents postes dans les affaires publiques du royaume. Ils servaient comme secrétaires d’état, préparant et éditant les décrets sur l’autorité du roi. Les scribes étaient aussi des écrivains pour des personnalités importantes, comme les prophètes. Après l’exile babylonienne, ils écrivirent plusieurs copies de la loi afin d’enseigner le peuple en captivité. (Notez qu’à cette époque, le peuple en général ne savait pas ni lire ni écrire.)

    Les scribes et les pharisiens ajoutaient leurs traditions aux lois de Dieu, leurs propres interprétations de la manière d’être trouvé juste devant Dieu, et essayer de ne pas répéter les souffrances qui amenèrent la déportation et la captivité nationale en terres étrangères. Mais, ces traditions humaines agissaient comme des fardeaux sur le peuple, par tous ces «tu ne feras pas» et «tu feras».

    Dans Marc, au chapitre 7, les scribes et les pharisiens critiquaient les disciples de Jésus pour ne pas s’être lavé les mains avant de manger: «Or, les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s'être lavé soigneusement les mains, conformément à la tradition des anciens» (v. 3).

    Lorsqu’ils questionnèrent Christ au sujet de Ses disciples, parce qu’ils ne vivaient pas selon les traditions, Il répondit: «Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu'il est écrit: Ce peuple M'honore des lèvres, mais son coeur est éloigné de Moi. C'est en vain qu'ils M'honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d'hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes» (vs. 6-8).

    Jésus ajouta qu’ils rendant la loi de Dieu inefficace par leur tradition, et en faisant bien d’autres choses semblables (v. 13).

    Au chapitre 23 de Matthieu, Christ appela les scribes et les pharisiens: hypocrites (vs. 13, 14, 15, 23, 25, 27, 29), conducteurs aveugles (v. 16, 24), insensés et aveugles (v. 17), aveugles (v. 19, 26), serpents (v. 33), race de vipères (v. 33), et au verset 23, Christ dit: «…Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité: c'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses».

    Christ inspira l’apôtre Jacques à écrire: «La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde» (Jac. 1: 27). La loi de Dieu est basée sur l’amour, en fait: «… car celui qui aime les autres a accompli la loi… l'amour est donc l'accomplissement de la loi» (Rom. 13: 8, 10).

    Mais, les pharisiens et les scribes, au lieu d’enseigner au peuple à aimer Dieu et son prochain, en observant la loi, ils cherchèrent à améliorer les lois de Dieu en ajoutant des restrictions précises, faciles à comprendre comme une description en noir sur blanc, pour virtuellement presque tous les scénarios. Il n’y avait aucune place pour la miséricorde et le pardon, seulement des fardeaux.

  • Les Saducéens: Même s’ils étaient religieux, les saducéens étaient plus un party sociopolitique, consistant en une aristocratie et de prêtres qui dominaient le sanhédrin, “qui était la cour suprême de Jérusalem, ou le conseil. Ils observaient seulement la Torah, et ne croyaient pas en la résurrection des morts, enseignée dans d’autres livres de l’Ancien Testament. Étant prêtres, ils étaient responsables pour opérer (techniquement, administrativement), le Temple.
  • Les Zélotes: Ce groupe était une secte radicale de terroristes, qui avait débuté avec Judas le Galiléen: «… parut Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il attira du monde à son parti: il périt aussi, et tous ceux qui l'avaient suivi furent dispersés» (Actes 5: 37). Les zélotes étaient engagés à renverser le règne des romains, et ils refusaient de payer le tribut à Rome. Croyant fermement que cela violait le principe que Dieu était le seul Roi d’Israël. En se rebellant contre les romains, les zélotes furent éparpillés et devinrent des bandits pourchassés se refugiant hors des villes, dans la nature.

Anticipant le Messie

Les Juifs au tournant du siècle d’avant J.-C. (BC) à après J.C. (AD), étaient tous familiers avec les prophéties de l’Ancien Testament qui décrivaient la venue d’un âge messianique, et s’attendaient à leurs réalisations avec empressement et excitation. Ils comprenaient que le Messie instaurerait un temps incomparable à aucun autre.

Durant de nombreuses années sous l’occupation romaine, les Juifs espéraient l’arrivée du Christ (Sauveur) pour les libérer du règne de Rome. Les conditions pour le Juif ordinaire étaient très dures. Les paysans dépendaient de la récolte pour leur propre survie. Non seulement ils en avaient pas assez pour eux-mêmes durant l’hiver et jusqu’aux prochaines semences, ils en avaient besoin pour leur bétail, pour les échanges, et les rituels religieux. La grande majorité trouvait difficile de remplir ces besoins.

Rendant les choses plus difficiles, le gouvernement romain demanda encore plus, en taxant les paysans 40 % de ce qu’ils produisaient. Cela était en plus du 10% (la dime) qu’ils payaient au Temple. Plusieurs familles paysannes devaient emprunter pour survivre, ce qui conduisait à la perte de leur terre, et ils devenaient alors, des locataires de la terre qu’ils avaient déjà été propriétaire.

Cependant, ne pas payer le tribut (redevances, taxes, impôts, droits) était une option indésirable, le gouvernement romain regardait cela comme de la rébellion et n’hésitait pas à utiliser le force militaire. Lorsque des occasions se présentaient, en temps de guerre, les romains se servaient librement des possessions et des biens de ceux qui leur étaient asservis, pour satisfaire leurs besoins. Ils pouvaient exiger plus de nourriture des régions et des provinces Juives pour aider d’autres régions affrontant des ennemis.

Tout cela s’accumulait pour donner une situation impossible pour les Juifs. Il n’y avait que deux options: (A) accepter l’oppression des romains et se soumettre, ou (B) la rejeter et devenir des ennemis de l’empire, ce qui conduit à la guerre.

Conséquemment, l’idée d’en terminer avec la tyrannie devint de plus en plus présente dans l’esprit de plusieurs. Les conditions étaient mures pour l’arrivée du Sauveur (Christ). Cette situation engendra beaucoup de soi-disant christs, qui convainquaient la multitude qu’ils étaient le sauveur qu’Israël attendait, conduisant des révoltes contre le gouvernement romain. Mais ils n’étaient rien de plus que des imposteurs, et ils échouèrent tous dans leurs missions.

C’est dans cet environnement d’attente d’un sauveur que Jésus est né en 4 BC. Mais ce n’est que l’âge de 30 ans qu’Il commença à prêcher aux masses, vers 27 AD. Durant Ses 3 ½ ans de ministère, il n’y eut que quelques uns qui crurent en Son message et crurent qu’Il fut le vrai Sauveur attendu, ou le Christ. Pourquoi?

Interprétations erronées des prophéties des Écritures (il n’y avait à cette époque que l’Ancien Testament)

À plusieurs reprises durant Son ministère, Jésus informa les gens qu’Il était le Christ (le Sauveur, le Messie qu’ils attendaient), mais de manières subtiles. La grande majorité rejeta Sa déclaration, les gens citaient les Écritures comme preuves qu’Il ne pouvait pas être le Messie attendu! Ce rejet découlait généralement de la tradition Juive ou d’interprétations erronées des Écritures.

Examinons le livre de Luc, où nous trouvons une référence du Nouveau Testament des choses qui survinrent juste après Son baptême et sa tentation par Satan dans le désert. Jeûnant pendant 40 jours. Jésus entra dans une synagogue à Nazareth lors d’un jour de Sabbat et lu du livre d’Ésaïe:

«Et on Lui remit le livre du prophète Ésaïe. L'ayant déroulé, Il trouva l'endroit où il était écrit: L'Esprit du Seigneur est sur Moi, parce qu'il M'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il M'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur» (Luc 4: 17-19).

Lorsqu’Il termina de lire ce passage, Jésus s’assit, et tous dans la synagogue regardaient vers Lui. Alors, Il dit: «Aujourd'hui cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, est accomplie» (Luc 4: 21).

Ceux qui étaient assis devant Lui connaissaient sûrement ce passage du livre d’Ésaïe. Et c’était ce passage que le Sauveur, le Messie devait accomplir, ils le savaient tous. Les gens dans la synagogue furent très étonnés, ils se demandèrent les uns les autres: «… N'est-ce pas le fils de Joseph? » (Luc 4: 22). Et aussi: «S'étant rendu dans Sa patrie, Il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui L'entendirent étaient étonnés et disaient: D'où Lui viennent cette sagesse et ces miracles? N'est-ce pas le fils du charpentier? N'est-ce pas Marie qui est Sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas Ses frères? Et Ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où Lui viennent donc toutes ces choses? Et Il était pour eux une occasion de chute. Mais Jésus leur dit: Un prophète n'est méprisé que dans Sa patrie et dans Sa maison» (Matt. 13: 54-57). Jésus ne remplissait tout simplement pas leur profile du Messie!

Une pensée commune, était que le Messie apparaitrait magiquement, soudainement. Plusieurs croyaient qu’après Sa naissance, Christ se cacherait de la population, pour une très longue période. Puis, lorsqu’Il commencerait à prêcher, personne ne connaitrait sa provenance, ni qui, Il était.

Notez: «Cependant Celui-ci, nous savons d'où Il est; mais le Christ, quand Il viendra, personne ne saura d'où Il est» (Jean 7: 27). Cette pensée se trouve dans un proverbe Juif de l’époque: «Trois choses arrivent soudainement: (1) quelque chose par chance; (2) la piqure d’un scorpion; et (3) le Messie». Puisque tout le monde connaissait les parents de Jésus, et même depuis sa plus tendre enfance, dans leur esprit, Il ne pouvait être le Christ.

Considérez un autre exemple du livre de Jean de la raison que Jésus fut rejeté: «Et Moi, quand J'aurai été élevé de la terre, J'attirerai tous les hommes à Moi» (Jean 12: 32). Cette idée que le Christ serait Élevé (dans le sens d’exécuté, tué) rend plusieurs personnes perplexes, parce qu’ils croient que le Messie vivrait à toujours: «La foule Lui répondit: Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement; comment donc dis-Tu: Il faut que le Fils de l'homme soit élevé? Qui est ce Fils de l'homme?» (Jean 12: 34).

Les gens de l’époque de Jésus, n’’avaient que les livres (actuellement des rouleaux et des parchemins) qui constituaient la Bible de l’époque, soit l’Ancien Testament, ces Écritures ne parlaient nulle part que le Christ ne mourrait pas. En réalité, il est clairement déclaré le contraire, que nous allons examiner.

Cependant, il y a des prophéties qui montrent que le règne de Christ, et Son royaume, dureront à jamais. Lisez Daniel, chapitre 7, verset 14: «On Lui donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues Le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et Son règne ne sera jamais détruit».

Plusieurs personnes lisent ces Écritures et que le règne ainsi que le royaume du Messie durera à jamais, pour toujours, pour l’éternité. Alors, ils concluent que lorsqu’Il apparaitra, Il ne pourra plus mourir! Pour eux, Sa mort paraitrait contredire directement la Parole de Dieu.

La mort du Messie fut prédite il y a longtemps

Mais la mort de Jésus ne contredit pas les Écritures. En fait, elle fut prédite il y a longtemps! Le chapitre 53 du livre d’Ésaïe, identifie sans l’ombre d’un doute que le Christ serait tué, mis à mort! Et il y a une importante raison!

Le chapitre débute en demandant: «Qui a cru à ce qui nous était annoncé?» (És. 53: 1). Certainement, très peu de personnes ont cru que Dieu parlait par les prophètes, et l’ancienne nation d’Israël eut une historique de ne pas avoir fait attention à Ses paroles. Il est donc normal que ce chapitre sur le Christ commence avec cette question, parce que plusieurs personnes n’ont pas cru ce qui fut annoncé.

Verset 2: « Il s'est élevé devant Lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et Son aspect n'avait rien pour nous plaire ». Ce verset décrit que Christ n’avait rien de significatif pour le différencier des autres (Juifs). Il ressemblait physiquement en tout point à ceux de Sa génération (comme nous en avons discuté plus tôt).

Verset 3: « Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous L'avons dédaigné, nous n'avons fait de Lui aucun cas ». I ndique qu’Il serait méprisé et rejeté et dédaigné comme n’ayant aucune valeur.

Ces versets ont été confirmés par l’histoire. Jésus n’avait pas une apparence noble, et Il fut dédaigné et rejeté, au pont d’être exécuté.

Verset 4: «Cependant, ce sont nos souffrances qu'Il a portées, c'est de nos douleurs qu'Il s'est chargé; et nous L'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié». Étonnamment, Jésus était regardé (par les Juifs) comme rejeté par Dieu, parce qu’Il n’était pas le Christ! À cause de tout ce qu’Il enseignait et faisait. Le peuple n’a pas compris que Sa mort était nécessaire.

Versets 5 et 6: « Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; Et l'Éternel a fait retomber sur Lui l'iniquité de nous tous ». Ces versets expliquent exactement la raison pour laquelle le Christ, comme Sauveur, devait souffrir.

Avant de venir comme un Roi vainqueur (Lors de Son retour sur terre), le Christ devait premièrement payer pour tous les péchés de l’humanité, physiques et spirituels, (lors de Sa première venue sur terre). Cela a été accomplit lorsqu’Il fut sévèrement battu: «blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités», et finalement crucifié. Et juste avant que Jésus rende l’âme sur la croix, le Père l’abandonna (Matt. 27: 46), parce qu’à ce point le Christ revêtit tous les péchés de l’humanité sur Lui-même, le Père ne peut habiter (ni cohabiter) avec le péché.

Versets 10 et 11: «Il a plu à l'Éternel de Le briser par la souffrance... Après avoir livré Sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera Ses jours; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre Ses mains. A cause du travail de Son âme (ou de Sa vie), Il rassasiera Ses regards; Par Sa connaissance Mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, et Il Se chargera de leurs iniquités».

Verset 12, le chapitre 53 conclut par: «C'est pourquoi Je Lui donnerai Sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, parce qu'Il S'est livré Lui-même à la mort, et qu'Il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu'Il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, et qu'Il a intercédé pour les coupables».

Parce que Jésus a voulu porter les péchés de plusieurs, le Père, Lui donnera un royaume éternel, un gouvernement divin qui amènera la vraie justice et la paix mondiale. Clairement cependant, ce Roi, et ce royaume géré par ce gouvernement ne sont pas encore arrivés. C’est peut être la raison pour laquelle les gens rejetèrent Jésus comme le Christ.

Aux yeux des Juifs du 1er siècle, Jésus n’a pas accomplit ce qu’ils espéraient, détruire les romains, toutes formes de méchancetés, et établir un royaume, avec la nation d’Israël comme la principale nation sur terre. Même s’ils pouvaient lire les prophéties du livre d’Ésaïe décrivant les souffrances que le Christ devait subir, qu’Il serait persécuté et exécuté, ils choisirent à la place de se concentrer sur les prophéties décrivant Sa victoire glorieuse et l’instauration de la paix mondiale. Puisque Jésus n’est pas venu à ce moment-là comme un Roi vainqueur, Il fut rejeté comme étant le Messie tant attendu. Prouvant ainsi: «Elle (la Parole, Dieu dans la chair) est venue chez les siens, et les siens ne L'ont point reçue» (Jean 1: 11).

À ce jour, les adeptes du Judaïsme rejettent Jésus comme le Christ, citant les mêmes raisons que leurs homologues du 1er siècle.

Regardé comme étant rien de nouveau

Dans l’environnement volatile de la tyrannie romaine, l’hypocrisie religieuse, les bouleversements et les faussetés, les influences païennes sur la culture, la philosophie et les religions, les tensions raciales et les injustices avec la corruption, Dieu choisit que Son Fils naisse dans ce monde.

Durant Son ministère de 3 ½ ans, Jésus prêcha la bonne nouvelle ou l’évangile du royaume de Dieu. Il enseigna et forma un très petit groupe de personnes (de disciples) qui deviendraient Ses apôtres, et aussi évangélistes et ministres, diacres, et diaconesses, en plus des fervents membres qui formèrent la base, le départ de Son Église, de l’Église de Dieu. Par Ses ministres, l’évangile du Christ se répandrait de ville en ville, de régions en provinces dans tout l’Empire Romain et finalement, progressivement partout sur la terre (Matt. 24: 14; 28: 18-20).

Rome interdisait l’émergence de nouvelles religions sous son règne. Mais pour les nations qui n’étaient pas Juives, elles adoraient plusieurs sortes de dieux, le Christianisme et le Judaïsme semblaient faire la même chose. Les Juifs qui avaient migré et qui s’étaient établis dans les pays Gentils à traves tout l’Empire Romain, les provinces romaines étaient habituées à avoir des citoyens Juifs parmi eux, et qui adoraient un seul Dieu. Lorsque Rome réalisa que le Christianisme et le Judaïsme était différents, il fut trop tard, les Chrétiens vivaient dans la maison de l’Empereur.

Supposez que le Messie serait apparu durant un temps que le monde Méditerranéen était divisé en plusieurs royaumes indépendants, chacun ayant son propre leader faisant sa loi. Dans un tel scénario, l’évangile n’aurait pu dépasser les frontières de la Judée, ou de la Palestine. Les autres royaumes Gentils auraient fermé leurs frontières à une religion qui enseigne que tous les gouvernements, tous les systèmes, sociétés et religions des hommes auraient été remplacés par le gouvernement de Dieu! Pensez à cela…

Mais, l’Empire Romain, afin de satisfaire les peuples qu’ils subjuguaient, leur permettaient de continuer leurs religions en adorant leurs dieux, tant qu’ils gardaient la paix et ne créaient pas de problèmes aux romains et se soumettaient loyalement à l’autorité de l’empereur.

De plus, Rome interconnectait les royaumes qu’ils conquéraient par des voies rapides (autoroutes qui existent encore aujourd’hui), des routes, qui aidèrent grandement à répandre l’évangile de Christ par Ses apôtres et d’établir des congrégations de ville en ville.

Le timing de la première venue de Jésus Christ, pour établir la fidèle Église de Dieu qui survécue durant ces 2,000 dernières années, et qui maintenant continue de prêcher le même évangile à toutes les nations, ce timing, donc, était parfait.

Chapitre Quatre – Le ministère de Jésus commence

Jean le Baptiste passa son court ministère voyageant à travers la région, prêchant un baptême de repentance, qui est de se tourner de 180 degrés, en changeant son esprit et sa façon de penser et de se comporter. Des foules (de gens) attirées par Son message, voyageaient dans le désert pour être baptisées et pardonnées de leurs péchés.

La prédication de Jean attirait effectivement beaucoup de gens et aussi l’attention des leaders religieux. Les prêtres et les lévites du Temple allèrent le questionner. Ils lui demandèrent s’il était le Messie. Plusieurs d’entre eux craignaient qu’il ne fût qu’un autre de ces leaders terroristes, et que cela ne cause des problèmes avec l’autorité de Rome.

La réponse de Jean fut claire: «…Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Préparez le chemin du Seigneur, Aplanissez Ses sentiers… Il vient après moi Celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de Ses souliers. Moi, je vous ai baptisés d'eau; Lui (Jésus Christ), Il vous baptisera du Saint Esprit» (Marc 1: 3, 7-8).

Pourquoi Jésus devait-Il être baptisé?

La Parole de Dieu enseigne clairement que le baptême doit être précédé par le repentir (Actes 2: 38) et croire (Marc 16: 16; Actes 16: 31, 33). Lors de la repentance, le sang de Christ nous nettoie de tous nos péchés passés. Le baptême implique d’être complétement submergé dans l’eau comme symbole de reconnaissance de nos péchés. Et lorsque nous sommes baptisés, une personne meurt (figurativement) avec Jésus, notre Sauveur, dans un cimetière d’eau, ce qui typifie la mort de l’ancienne personne, et la résurrection de la nouvelle personne à une nouvelle vie. Ressuscitant de la tombe est un symbole de la résurrection des morts, nous vivons alors, une nouvelle vie par le Christ et la puissance du Saint Esprit qui travaille activement en nous (Rom. 6: 4; 8: 9; Gal. 2: 20).

Le Nouveau Testament n’est pas le premier endroit où le baptême est trouvé dans la Bible. Bien au contraire, Dieu utilisa ce symbole il y a des milliers d’années avant que Jean le Baptiste ne fut né. Le sauvetage de Noé du déluge, un genre de cimetière marin pour les péchés du monde, représentait la délivrance de la pénalité du péché par le baptême (1 Pi. 3: 20-21). Et la délivrance d’Israël de l’esclavage des Égyptiens en passant dans la Mer Rouge, est aussi un type de baptême Chrétien (1 Cor. 10: 1-2). Aux deux évènements: le déluge de Noé et le passage de la Mer Rouge, Dieu, délivra miraculeusement Son peuple qui regardait vers Lui avec confiance pour leur délivrance.

Le baptême dans l’eau requiert aussi de la foi en Christ, la foi en Son sacrifice, qui nettoie les anciens péchés de la personne croyante repentante. Noé agit sur sa foi en accomplissant le projet géant de construction de l’arche. Moïse donna des instructions à Israël d’avancer dans la Mer Rouge et il obéit à l’instruction de Dieu en levant son bâton pour séparer les eaux. Le vrai croyant repentant doit aussi agir avec foi, croyant dans la délivrance de Christ pour couvrir ses propres péchés et de le relever à une nouvelle vie par le Saint Esprit. Une foi active, vivante, est requise.

Lorsque le temps vint pour Jésus de commencer Son ministère, Jean le Baptiste fut avertit comment il devait reconnaitre le Christ lorsqu’il devait le baptiser plus tard. Le baptême de Jean symbolisait l’expression extérieure du vrai repentir sincère de ceux qui seraient convaincus par le qu’il prêchait. Luc 1: 77 déclare que Jean le Baptiste vint: «Afin de donner à son peuple la connaissance du salut par le pardon de ses péchés». Son ministère se concentrait sur la première partie du salut, préparer un peuple pour l’arrivée de Christ. Ils ne reçurent pas tout de suite le Saint Esprit, Jésus n’avait pas encore été ressuscité et glorifié, Il n’avait pas encore envoyé le Saint Esprit selon le plan de Dieu (Jean 7: 39).

Jésus vint vers Son cousin afin d’être baptisé, mais Jean était hésitant. Il dit à Jésus: «Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant: C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi!» (Matt. 3: 13-14). Christ n’a jamais péché, Il n’a jamais brisé aucune des lois de Dieu. Un des buts de Son ministère terrestre, était d’établir l’exemple pour ceux que Dieu le Père appelle dans le difficile, long et dur voyage de la vie Chrétienne. C’est la raison pour laquelle Jésus Se permit d’être baptisé. Aussi, Son baptême préfigurait un évènement qui surviendrait 3 ½ années plus tard: Sa mort et sa résurrection.

Une bataille titanesque pour la royauté

Aussitôt qu’Il fut baptisé et qu’Il reçut l’approbation de Son Père: «…Tu es Mon Fils bien-aimé, en Toi J'ai mis toute Mon affection» (Marc 1: 11), Jésus, conduit par le Saint Esprit, alla au désert, où, Il jeûna 40 jours et 40 nuits (Matt. 4: 1-2).

Les chapitres de Matthieu 4 et de Luc 4, racontent en détails une bataille monumentale entre Jésus Christ et Satan le diable. Les deux engagés dans une véritable guerre spirituelle afin de déterminer qui, ultimement, règnerait sur toutes les nations, les royaumes et les gouvernements de la terre!

Pour Se préparer spirituellement pour ce grand test, Jésus S’humilia en jeûnant, refusant à Son corps toute nourriture physique et toute boisson pour une période de 40 jours. Contrairement aux grèves de la faim, utilisées à travers l’histoire pour gagner la sympathie du public et pour amplifier le pouvoir des demandes des grévistes, le jeûne est différent. Ce n’est pas une technique ni une méthode pour forcer la volonté de Dieu afin de rendre une faveur favorable, ou pour impressionner Dieu, par l’acte de justice de celui qui jeûne, ou même de gagner Sa sympathie. Le jeûne, lorsqu’il est bien fait, sur de bonnes raisons, est utilisé pour s’humilier soi-même, pour se voir comme Dieu nous voit.

La Bible déclare: «Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est (désespérément) méchant: Qui peut le connaître?» (Jér. 17: 9). Alors: «…Ce n'est pas à l'homme, quand il marche, à diriger ses pas» (Jér. 10: 23) durant sa vie, à prendre des décisions qui: «Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort» (Pro. 16: 25), parce que: «Toutes les voies de l'homme sont pures à ses yeux; Mais celui qui pèse les esprits, c'est l'Éternel» (Pro. 16: 2).

Lorsque nos estomacs sont vides et qu’ils grognent, nous réalisons alors, que la vie est bien temporaire. Le Psaume 102 déclare: «Mes jours sont comme l'ombre à son déclin, et je me dessèche comme l'herbe» (v. 11). Le roi David a écrit: «L'homme! Ses jours sont comme l'herbe, il fleurit comme la fleur des champs. Lorsqu'un vent passe sur elle, elle n'est plus, et le lieu qu'elle occupait ne la reconnaît plus» (Ps. 103: 15-16).

Lorsque nous nous comparons avec le grand Dieu de l’univers: «Car ainsi parle le Très Haut, dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint: J'habite dans les lieux élevés et dans la sainteté; Mais Je suis avec l'homme contrit et humilié, afin de ranimer les esprits humiliés, afin de ranimer les coeurs contrits» (És. 57: 15), cette existence que les humains appellent vie, cette vie physique, chimique, n’est qu’un souffle, comparée à Lui. Dieu n’a besoin de rien mais notre vie physique, notre existence humaine, a absolument besoin d’air, d’eau et de nourriture pour vivre. Le jeûne, renier à son corps ce qu’il a besoin pour une période de24 heures: l’eau et la nourriture, nous rappelle que nous sommes rien, et que nous avons besoin de notre Créateur et Pourvoyeur pour tous nos besoins et nécessités. Avec cet état physique et cet d’esprit humble, cela nous dispose et nous aide à être enseignés et à tasser notre volonté pour recevoir les instructions et les directions de Dieu.

Lorsque Satan confronta Christ dans le désert, la première chose qu’il fit, fut de tenter Jésus à manger, brisant alors Son jeûne (Matt4: 1-3).En S’affaiblissant physiquement, Christ Se renforcissait spirituellement. Le diable essaya de flatter l’égo de Jésus en disant: «…Si Tu es Fils de Dieu…» (Matt. 4: 3), en d’autres mots, «prouves-le!» Mais au lieu de mordre à l’hameçon, le piège tendu par le diable, Jésus se servit d’une arme décrite dans Éph. 6: 17: «…l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu», c’est les Saintes Écritures (la Bible). Christ répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu» (Matt. 4: 4 et Deut. 8: 3).

Mais Satan n’était pas prêt à abandonner la bataille. Matt. 4 révèle qu’il transporta Christ sur le dessus du Temple, et citant les Écritures, essaya de flatter encore l’égo de Jésus, il dit: «…Si Tu es Fils de Dieu, jette-Toi en bas; car il est écrit: Il donnera des ordres à Ses anges à Ton sujet; Et ils Te porteront sur les mains, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre» (Matt. 4: 6).

Oui, le diable peut lire la Bible. Satan est le maître du «tordage» des Écritures, il est le maître de la confusion, du mensonge, et il a séduit des milliards de personnes à croire et à accepter facilement ses fausses doctrines. Il utilise depuis longtemps de faux ministres comme ses agents humains pour séduire l’humanité. Ce sont des leaders religieux qui semblent être sincères et véritables, mais la Parole de Dieu les appelle: «Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (2 Cor. 11: 13-15).

Satan cita le Psaume 91, les versets 11 à 12, prenant le soin de laisser le passage hors du contexte. Jésus comprit cela, et Il répondit par la Parole de Dieu, Il dit: «Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu» (Matt. 4: 7; Deut. 6: 16)).

Un dernier essai

Le diable essaya une dernière fois de tenter Jésus. Il L’amena sur une haute montagne, Lui montrant tous les royaumes de la terre et leurs gloires. Et Lui dit: «Je Te donnerai toutes ces choses, si Tu te prosternes et m'adores» (Matt. 4: 8-9).

Cette confrontation était au sujet de royauté. Satan savait que Christ était destiné à établir le gouvernement de Dieu sur terre et de régner sur toutes les nations. Mais, dans ce présent monde méchant (mauvais) (Gal. 1: 4), de la période de 6,000 ans, donnée à l’homme pour s’auto-régner, d’avoir ses propres nations, ses royaumes, ses gouvernements, ses lois, ses traditions, ses systèmes, ses cultures et ses sociétés, tout cela est influencé et appartient «au grand dragon…ce vieux serpent, appelé le diable et Satan, qui a séduit le monde entier» (Apo. 12: 9). Il est «le prince de la puissance de l’air» (Éph. 2: 2). Le diable agit comme une grande antenne, émettant ses attitudes, ses pensées, et ses émotions, qui se traduisent par des langages pervers, des conduites malsaines, et tout ce que la nature humaine démontre dans les êtres humains qui sont ignorants de la provenance de ces attitudes.

L’origine de Satan

Avant que l’univers existe, Dieu créa des centaines de millions d’anges. Tout comme les êtres humains, Dieu leur donna le libre arbitre, donnant aux anges la capacité de décider et de choisir d’obéir ou non à Dieu.

Après la création des anges, Dieu crée tout l’univers, toutes les galaxies qui sont composées de milliards d’étoiles. Et cet univers est encore en plein expansion. Lorsque Dieu créa l’univers physique, ces centaines de millions d’êtres spirituels crièrent de joie, et plus spécifiquement lorsqu’Il créa la terre (Job 38: 7), et un tiers d’entre eux eurent la responsabilité d’en prendre soin, comme une assignation très spéciale. Ils devaient vivre sur la terre, conduits par un archange nommé Lucifer. Ils devaient en prendre soin tr`;es spécial. S’ils réussissaient, ils auraient alors tout l’univers sous leur contrôle, sous la conduite de Dieu.

Au début, tous les anges furent heureux de leur assignation. Ils voulaient faire tout ce qu’ils pouvaient pour faire de la terre un paradis, où, il y aurait de merveilleux jardins, de grandes forêts, des plages sablonneuses, et de magnifiques océans. Avec le passage du temps (la Bible ne dit pas combien de temps; cela a du prendre des millions, voire même des milliards d’années), quelque chose changea.

Cela commença avec Lucifer. Il fut créé plein de sagesse et de beauté, il était le plus brillant et le plus parfait être que Dieu avait créé (Éz. 28: 11-14). Pendant une très longue période de temps, Lucifer obéissait aux ordres de Dieu et à Son gouvernement sur la terre. Mais, à un certain moment, il y eut de mauvaises pensées ou d’attitudes qui pénétrèrent dans son esprit. Au lieu de les enlever, et de les remplacer par de bonnes, Lucifer entretint et ajouta encore plus de ces idées et attitudes, qui finalement, guidèrent et contrôlèrent son esprit. Il devint promptement plein d’orgueil (v. 15).

Au lieu d’être reconnaissant de l’assignation que Dieu lui avait confiée, Lucifer devint amère et en colère. Il croyait qu’il méritait plus que cela, qu’en quelque manière, Dieu le limitait, ne lui permettant pas de développer ses énormes talents à de meilleurs usages (et dans le processus, il oublia que ses talents provenaient de Dieu). Lucifer voulait plus de pouvoir, plus de responsabilité, plus de reconnaissance, plus de respect, et il voulait que ce soit ses voies, pas celles de Dieu.

L’esprit de Lucifer devint corrompu au point qu’il croyait qu’il savait et connaissait mieux que son Créateur, et qu’il était plus grand que Lui! Éventuellement, Lucifer croyait qu’il devrait être Dieu! Il en vint à vouloir prendre la place de Dieu et de l’enlever de Son trône céleste (És. 14: 12-14).

Les pensées et les attitudes perverses et tordues de Lucifer le poussèrent à pécher, à briser les lois spirituelles de l’amour de Dieu et l’intérêt pour les autres (1 Jean 3: 4; Rom. 7: 12-14). Par conséquent, il devint l’ennemi de Dieu. Par des mensonges habilement conçus, il séduisit et convainquit les anges sous ses ordres, de croire que ses voies étaient justes et qu’il avait raison, et que les voies de Dieu étaient mauvaises et injustes. À la fin tous les anges sous ses ordres le crurent et s’allièrent à Lui. Tous les anges sur la terre pervertirent leur esprit. Un tiers de tous les anges que Dieu avait créés, se rebellèrent contre leur Créateur (Apo. 12: 4; Job 4: 18).

Conduits par Lucifer, les anges rebelles maintenant appelés démons, envahirent les cieux pour détrôner Dieu et prendre Sa place. Mais Dieu, armé de Son pouvoir sans limite de Son Esprit Saint, et fort des deux autres tiers des anges restés fidèles, étouffèrent la rébellion et arrêtèrent l’invasion. Dieu rejeta les esprits mauvais sur la terre, et changea le nom de Lucifer, qui signifie porteur de lumière, étoile du matin, en celui de Satan le diable, qui signifie l’ennemi, l’accusateur et menteur (Éz. 28: 11-19).

(Plus d’information au sujet de la rébellion de Lucifer sont contenus dans nos autres livres et livrets.)

Le monde sous le pouvoir de Satan

Depuis qu’il a séduit et influencé Adam et Eve à rejeter l’autorité de Dieu sur eux, et subséquemment, leurs descendants, Satan et ses démons ont eu l’autorité sur tous les royaumes et les gouvernements de l’humanité ainsi que tous leurs systèmes. Ce monde a pour dieu Satan le diable et il lui appartient, et la nature charnelle de l’homme qui est hostile contre Dieu et Ses lois (Rom. 8: 7), cette nature humaine charnelle est actuellement la nature même de Satan!

Le diable sait très bien que ses jours de domination sur cet âge rebel et pervertit, sont comptés, Satan, essaya même de tuer Jésus par Hérode, lorsqu’Il n’était qu’un petit enfant. Comme vous le lirez dans ce livre, le diable essaya à plusieurs occasions de tuer Christ par ses agents humains, avant même Son temps. Et, Satan utilisa tous ses atouts (décrits dans Matthieu 4) pour influencer Jésus à venir de son côté, mais, aucune de ses stratégies n’ont réussies!

Lorsque Christ rejeta avec succès Son adversaire, Il Se qualifia pour régner sur le royaume de Dieu, Le gouvernement divin qu’Il établira sur la terre pour produire la paix universelle et durable, l’équité, et la prospérité pour tous!

Appel des disciples

Contrairement aux enseignements populaires parmi les églises d’aujourd’hui, c’est Dieu le Père, et non le Christ, qui appelle les gens à venir à Lui, à venir dans la voie de vivre Chrétienne (Jean 6: 44). Personne ne peut, par elle-même, à venir dans Son Église! La décision appartient seulement à Dieu le Père.

Au tout début du ministère de Jésus, Dieu appela des hommes de différentes professions, classes sociales, qui deviendraient des disciples (étudiants) de Christ, pour ultimement devenir des apôtres. Ces 12 hommes reçurent un entrainement intense, approfondi, et souvent en privé avec Christ, face à face. Afin d’être préparer pour répandre l’évangile aux villes environnantes, aux autres régions, pays et nations ainsi que vers d’autres royaumes.

Voici la liste des apôtres originaux:

Pierre: On lui donna le prénom de Simon à sa naissance, plus tard, Jésus le renomma Pierre, ou Céphas, un nom araméen équivalent au mot grec Petros (Pierre), qui signifie: «une masse de rocher détachée du rocher vivant».

Simon Pierre et son frère André, étaient les fils de Jonas (Matt. 16: 17). Il était un pêcheur de Bethsaïda, une petite ville au nord du Lac de Galilée (Jean 1: 44; 12: 21). Simon, André, Jacques, and Jean grandirent ensemble lorsqu’ils étaient jeunes, et plus tard, devinrent des partenaires de pêche.

Comme tous les autres juifs de leur époque, ils étaient tous assidus religieusement au Temple, et ils connaissaient vaguement les écrits prophétiques au sujet de la venue du Messie. Ils n’avaient pas d’entrainements spéciaux comme avaient les rabbins. C’est pour cette raison que Pierre et Jean, lorsqu’ils furent amenés devant le Sanhédrin: «Lorsqu'ils virent l'assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c'étaient des hommes du peuple sans instruction; et ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus» (Actes 4: 13).

Les Galiléens avaient une réputation pour être indépendants, brusques et impétueux. Ils utilisaient un dialecte particulier, avec un fort accent qui semblait peu raffiné et plutôt non élégant, par ceux de la Judée.

Pierre et les autres apôtres furent appelés pour devenir des «pêcheurs d’hommes» (Matt. 4: 18-19), et ordonner pour prêcher, pour avoir le pouvoir de guérir toutes maladies et d’exorciser les démons (Marc 3: 14-15).

André: Ayant déjà été un di sciple de Jean le Baptiste, André fut le premier à suivre Christ, et il lui présenta son frère Pierre (Jean 1: 40). Les deux frères devinrent des disciples de Jésus après que Jean le Baptiste fut emprisonné (Matt. 4: 18-19; Marc 1: 16-17).

Jacques: Lui et son frère Jean, appelés Boanergès qui signifie «fils du tonnerre» (Marc 3: 17), à cause de leur rudesse de caractère. Leurs parents étaient Zébédée et Salomée. Jacques avait le surnom de: «le plus grand» (afin de le distinguer de l’autre apôtre qui avait le même prénom). Lui aussi était un pêcheur (Matt. 4: 21).

Jean: Était plus jeune que son frère Jacques. Son père Zébédée, était semble-t-il, un homme assez riche, puisqu’il pouvait s’offrir des serviteurs (Marc 1: 20) et possédait au moins deux bateaux de pêche (Luc 5: 3). Jean, tout comme son frère et ses amis d’enfance, était aussi un pêcheur sur le Lac de Galilée. Il fut aussi influencé par les enseignements de Jean le Baptiste, devenant un de ses disciples. Lorsque Jean le Baptiste annonça que Jésus était l’Agneau de Dieu, Jean accepta l’offre de Christ de Le suivre (Jean 1: 36-37). Cependant, Jean et Jacques retournèrent temporairement à leur pêche avant de devenir à plein temps des apôtres en entrainement (Matt. 4: 21; Luc 5: 1-11).

Pierre, André, Jacques et Jean grandirent ensembles et devinrent des partenaires de pêche dans leur entreprise familiale. Lorsqu’ils furent appelés, ils formèrent naturellement un cercle serré autour de Jésus, à qui, Il révélait Ses pensées, Ses plans et même une vision de Son retour glorieux.

Philippe: Aussi de Bethsaïda (Jean 1: 44; 12: 21). Il répondit à Son appel sans aucune hésitation, et entraina avec lui, Nathanaël (appelé Barthélemy dans Matt. 10: 3; Jean 1: 45-46). Nathanaël peut avoir occupé une place importante dans tout le groupe après Pierre, Jacques, Jean and André (Matt. 10: 3; Marc 3: 18; Jean 6: 5-7; 12: 21-22; 14: 8-9; Actes 1: 13).

Barthélemy: Le fils de Talemai. Plusieurs croient que lui et Nathanaël étaient la même personne, mais ils ne l’étaient pas (Jean 1: 45-541). Barthélemy était ami avec Philippe avant d’être appelé.

Matthieu: Était un collecteur de taxes et d’impôts (un publicain) à Capernaüm, il était le fils d’Alphée avec ses frères Thomas et Jacques. Il devint un des disciples de Christ lorsque Jésus passant par l’endroit ou travaillait Matthieu pour Rome, la maison des taxes. Le peuple méprisait généralement les publicains, parce qu’ils travaillaient volontairement pour les romains. Matthieu était originellement appelé Levi (Marc 2: 14; Luc 5: 27).

Thomas: Appelé aussi Didyme (Jean 11: 16; 20: 24). Puisque Thomas est toujours mentionné avec Matthieu le fils d’Alphée, lorsque les apôtres sont nommés, il est toujours suivi par Jacques, son frère, aussi fils d’Alphée (il y a de fortes spéculations que Matthieu, Thomas et Jacques étaient des frères).

Jacques: Un des fils d’Alphée (ou Cléopas), il avait le surnom de «Jacques le petit».

Thaddée: Appelé aussi «Lebbaeus» (dans le livre de Matthieu de la version anglaise de la Bible du Roi Jacques).

Simon: Aussi appelé le C ananite (Matt. 10: 4; Marc 3: 18). Son nom vient du mot Syrien Kanean ou Kaneniah, le nom d’une secte juive. Il était aussi surnommé Simon le zélote (Luc 6: 15; Actes 1: 13). Avant d’être appelé à devenir un apôtre, Simon faisait parti de la secte fanatique des Zélotes,

Judas Iscariot: Il est possible que le nom d’Iscariot fait référence à la ville de Kerioth (Josué 15: 20-25) ou au mouvement appelé sicarii (des juifs rebelles nationalistes). La Bible appelle cet homme Judas…le fils de Simon» (Jean 6: 71; 13: 2, 26). Judas était le trésorier parmi les disciples de Jésus, c’était lui qui tenait la bourse. Il trahit Jésus plus tard (Marc 3: 19), et se suicida. Matthias le remplaça comme apôtre original un peu après la résurrection de Christ.

Avec les apôtres et plusieurs autres disciples qui avaient appris de Lui, Jésus avait planté la semence qui germerait dans l’Église du 1er siècle lors de la Pentecôte en 31 AD.

Chapitre Cinq – Détails du ministère de Jésus

De sa prison, Jean le Baptiste, envoya deux de ses disciples demander à Jésus: «Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre?» (Luc 7: 19-20). Jean voulait s’assurer qu’Il était bien le Messie à venir.

Jésus répliqua: «Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu: les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres» (v. 22). Juste avant cela, Christ avait: «… guérit plusieurs personnes de maladies, d'infirmités, et d'esprits malins, et il rendit la vue à plusieurs aveugles» (v. 21).

Pourquoi Jésus leur répondit-Il par:… les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres et plusieurs personnes guéris de leurs maladies, d'infirmités, et d'esprits malins? Comment cela définissait-il le ministère de Jésus?

Pourquoi la guérison?

Les récits des quatre évangiles démontrent que Christ accomplit d’étonnants miracles. Et la grande majorité de ces miracles étaient dramatiques. Jésus guérit les boiteux, donna la vue aux aveugles, guérit les lépreux, et guérit tous ceux qui étaient malades (Matt. 8: 16).

Les Écritures démontrent que Jésus guérit de vastes multitudes de gens et attira l’attention de plus en plus de la population. Lorsqu’un de Ses proches amis, Lazare, fut gravement malade, et mourut avant que Christ arrive à son chevet, toute sa famille et ses amis pleurèrent. Ils ne comprirent pas ce que Jésus voulait dire lorsqu’Il dit: «Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?» (Jean 11: 25-26.)

Ils comprenaient qu’il viendrait un moment que Dieu ressusciterait tous les êtres humains à la vie physique. Mais ils ne saisirent pas que Jésus Christ n’avait pas seulement le pouvoir de guérir, Il avait aussi l’autorité de ressusciter. Et pas juste à Sa deuxième venue, mais aussi À CE MOMENT-LÀ! Lorsqu’Il était dans la chair! (Lisez Jean 11: 38-45.) Jésus est Dieu. Son pouvoir de guérir et de ressusciter venait de Son Père, qui était aussi Dieu. Ensemble, Ils sont UN Dieu, UNE Famille divine, qui a comme plan d’ajouter des membres, des enfants engendrés de l’Esprit et qui naitront un jour dans leur Famille.

La capacité de ressusciter des gens à la vie physique est un type de guérison ultime à venir, qui est la résurrection. Jésus déclara: «…si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu» (Jean 3: 3). Ce n’était pas là des paroles hautement émotionnelles et religieuses dans lesquelles des millions de gens crurent, acceptèrent et en furent séduits. Christ parlait de naitre à nouveau, littéralement! Mais pas de la vie physique à la vie physique, mais de la vie physique à la vie spirituelle: Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit» (v. 6). La Parole de Dieu déclare: «Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu» (1 Cor. 15: 50).

Lorsque le pouvoir miraculeux de guérir de Jésus Lui attirait des foules, cela attirait aussi la colère des scribes et des pharisiens, qui craignaient que leur autorité et pouvoir sur le peuple ne soient mis en jeu. Ces leaders religieux, aveugles spirituellement, étaient beaucoup plus concernés par leur propre justice et apparence aux yeux du peuple, que de vouloir leur bien. Leurs intérêts étaient entièrement faussés! Ils mettaient une emphase méticuleuse sur les détails physiques de la loi, observant l’exactitude, ils en faisaient un fardeau pénible à porter par leur codes non-bibliques de «faites» et «ne faites pas»!

Par exemple, lorsque Jésus guérissait lors d’un jour de Sabbat, les pharisiens étaient si absorbés par l’observation stricte des détails de ce jour, qu’ils ne voyaient pas l’intention spirituelle de la loi, l’amour envers Dieu en premier, et ensuite, envers le prochain.

La loi de Dieu n’est pas un fardeau, elle est spirituelle (Rom. 7: 14) et le commandement est saint, juste et bon (v. 12). Grader (observer) les dix commandements expriment une attitude d’amour altruiste, envers Dieu et le prochain: «L'amour ne fait point de mal au prochain: l'amour est donc l'accomplissement de la loi» (Rom. 13: 10).

Rappelez-vous Adam et Eve. Il y avait deux arbres symboliques devant eux, deux façons de vivre complétement différentes, et une décision d’une magnitude colossale. Choisir (de manger ou de prendre de) l’Arbre de la Vie, signifiait de choisir une vie d’obéissance à Dieu, choisir de faire confiance au Créateur pour Sa divine direction, connaissance, compréhension, et sagesse. Mais choisir l’Arbre de la Connaissance du bien et du mal, signifiait de rejeter Dieu pour Sa direction, et de se faire confiance soi-même et de choisir comment vivre sa propre vie.

Adam et Eve, (l’humanité après eux), choisirent le mauvais arbre, et depuis ce jour-là, depuis les 6,000 dernières années, l’humanité a choisi, a décidé, quelles religions qu’ils pratiqueraient, quelles sortes de nourritures qu’ils mangeraient, quels sortes de gouvernements et de lois qu’ils établiraient, leurs propres systèmes d’éducation, s’ils regarderaient vers Dieu pour obtenir la guérison ou vers leurs propres médecines pour régler leurs maladies, etc.

Aujourd’hui, tout comme à l’époque de Christ, les gens sont malades, tendus, stressés, déprimés, avec beaucoup de problèmes de poids et de santé, parce qu’ils brisent les lois de santé de Dieu et les principes régissant une bonne santé.

Voici une liste de ces lois et principes régissant une bonne santé:

Maladies contagieuses: Lév. 5: 2-3; 7: 19, 21; 11: 24-28, 31-40; 13: 2-59; 14: 2-3, 8-9, 34-48, 54-57; 15: 2-13, 16-28, 32-33; 22: 4-8; Nom. 5: 2-4; 9: 6, 10; 19: 11-16, 22; 31: 19-20; Deut. 23: 10-11; 24: 8.

Maladies vénériennes: Lév. 15: 2-13, 16-28, 31-33; 22: 4, 6.

Mettre en quarantaine ceux qui ont des maladies contagieuses: Lév. 13: 2-5, 31-33, 45-46; 14: 2-3, 8, 34-38; 15: 19; Nom. 5: 2-3; 31: 11-20; Deut. 23: 10-11.

Désinfections: Lév. 2: 13; 7: 19; 11: 24-40; 13: 6, 34, 47-59; 14: 8-9, 34-48, 54-57; 15: 2-13, 16-28; Nom. 31: 19-20, 22-24.

Installations sanitaires: Ex. 29: 14, 34; Lév. 4: 11-12, 21; 6: 30; 7: 17, 19; 8: 17, 32; 9: 11; 16: 27-28; 19: 6; Deut. 23: 12-13; Héb. 13: 11.

Nourriture: Lév. 3: 17; 7: 15-19, 23-27; 11: 2-23, 26-27, 29-43, 46-47; 17: 10-15; 19: 5-8, 26; 22: 8; Deut. 12: 16, 20-25; 14: 3-21, 26; 15: 22-23.

Malpropreté (souillures): Lév. 20: 2-6, 10-21; Deut. 27: 20-23.

Consommation d’alcool: És. 5: 11, 22; Pro. 23: 19-20, 29-35.

Gourmandise (gloutonnerie): Nom. 11: 18-20, 31-33.

Conditions de surpopulation: És. 5: 8.

Quelquefois, les gens héritent de ces maladies, effets indésirables, malédictions, ou même la prospérité (richesse) par héritage, provenant de leurs ancêtres et qui ont engendré des effets, soit de l’obéissance aux lois, ou des transgressions de ces lois de la santé, des commandements et des principes bibliques.

Et dans de nombreux cas, personne n’est responsable: «Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question: Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle? Jésus répondit: Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui» (Jean 9: 1-3).

Lorsque Christ guérissait, cela attirait l’attention. Cela forçait les gens à arrêter et à considérer la puissance de Dieu, et d’écouter Son message. Jésus, comme l’Éternel de l’Ancien Testament, était Celui qui conduisait l’ancienne nation d’Israël à travers le désert vers la terre promise, et aussi Celui qui proclamait: «…Je suis l'Éternel, qui te guérit» (Ex. 15: 26).

Pourquoi exorciser des démons?

Les leaders religieux de ce monde évitent de parler du domaine spirituel, de la vraie nature des êtres spirituels, les anges et les démons. Par conséquence, et par ignorance, les gens s’impliquent dans le dangereux monde des esprits, du super naturel, qui se révèle par des influences et des possessions démoniaques.

Lorsqu’Il était confronté à de telles personnes, Jésus guérissait spirituellement les ces personnes en les exorcisant de leurs démons. Ces esprits mauvais et tordus étaient d’anciens anges qui joignirent Lucifer (maintenant Satan) dans sa rébellion contre leur Créateur.

Étonnamment, lorsque les pharisiens virent Christ relâcher miraculeusement quelqu’un des liens de démons, ils accusèrent Christ de le faire par la puissance de Satan (Matt. 12: 22-24).

Mais Jésus répondit: «…Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister. Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même; comment donc son royaume subsistera-t-il?» (Matt. 12: 25-26).

Satan est l’auteur de la confusion et de la séduction des gouvernements, religions, institutions, affaires et sociétés de ce monde. Mais, le royaume du diable N’EST PAS divisé! Il travaille activement contre la réalisation du plan de Dieu qui est le salut de toute l’humanité.

Même si Jésus S’est qualifié pour régner dans le royaume de Dieu, ce monde, ses gouvernements, systèmes, religions, sociétés, sa façon de vivre, appartiennent au dieu de ce monde: le grand séducteur, Satan, qui a séduit le monde entier (Apo. 12: 9).

À travers toute l’histoire de l’humanité, les démons ont capturé les esprits de ceux qui s’impliquaient dans le domaine de la sorcellerie, de la magie noire, et du supernaturel; les gens qui ouvraient leur esprit et leurs pensées au pouvoir malicieux, pouvaient commettre des actes de violence et des choses ténébreuses. Ces choses du domaine paranormal suscitent la curiosité, l’imaginaire et est dans la nature même de l’homme, la Bible liste la sorcellerie comme étant une «œuvre de la chair».

La Parole de Dieu avertit aussi: «Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.» (Gal. 5: 19-21).

Les scribes, pharisiens et les autres leaders religieux étaient sans pouvoir, incapables, d’aider ceux qui étaient possédés de démons. Mais Jésus Christ, endossé par Dieu le Père, détenait LE VRAI POUVOIR et L’AUTORITÉ. Il pouvait commander aux esprits mauvais les plus rebelles à Lui obéir!

Une autre façon que les démons entrent dans un esprit non avertit, est par des émotions et des attitudes débridées, incontrôlées. Notez:

Pro. 25: 28: «Comme une ville forcée et sans murailles, ainsi est l'homme qui n'est pas maître de lui-même», spirituellement sans défense.

Pro. 16: 32: «Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu'un héros, et celui qui est maître de lui-même, que celui qui prend des villes».

L’homme fut créé spirituellement incomplet. Les animaux vivent sans la puissance du cerveau, ils sont programmés, ils vivent par l’instinct, l’homme a le pouvoir de l’esprit, via l’esprit qui est dans l’homme, c’est ce qui permet aux êtres humains la pensée créative et la capacité d’analyser: «Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu» (1 Cor. 2: 11). Mais, l’esprit dans l’homme est limité à la compréhension physique seulement. Alors, l’homme ne peut comprendre les choses spirituelles: «Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge».

Le Saint Esprit doit être activement à l’œuvre dans l’esprit humain, pour convertir les pensées charnelles, les attitudes et les désirs de convoitises, en pensées spirituelles. C’est seulement de cette manière que les êtres humains peuvent combattre avec succès les mêmes combats spirituels que Christ a combattu durant toute Sa vie lorsqu’Il était dans la chair: «Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l'obéissance de Christ» (2 Cor. 10: 3-5).

Ceux qui gardent (protègent) leur esprit avec l’Esprit de Dieu sont capables de résister aux influences démoniaques.

Est-ce que Satan a le pouvoir de guérir?

Parlant des ministres qui parlent faussement dans (par) le nom de Jésus, Paul a écrit ceci: «Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (2 Cor. 11: 13-15).

L’une des façons que Satan rend ses ministres paraissent de vrais ministres de Dieu, est en faisant certains miracles, incluant des miracles paraissant comme des guérisons (Apo. 13: 11-14).

Le chapitre 5 du livre d’Exode démontre que les magiciens de la cour du Pharaon étaient capables de performer certains actes similaires aux miracles que Dieu avait performés par Son serviteur Moïse. Ces miracles étaient des choses que Dieu avait permit à Satan de faire, par les serviteurs de Satan, comma faisant parti du processus d’endurcir le cœur du Pharaon (Ex. 4: 21; 7: 3; 14: 4), afin que le roi Pharaon puisse témoigner du pouvoir de Dieu en libérant Israël d’Égypte.

Les guérisons dramatiques publiques accomplies par de nombreux évangélistes modernes de cet âge, sont exactement la même sorte de démonstration (un show, un spectacle), dans lesquelles (les démonstrations publiques spectaculaires), des individus souffrant de différentes maladies (ou limitations physiques apparentes), sont réellement liés par un démon. Un exemple de cette condition est trouvée dans Luc 13: 11-13: «Et voici, il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser. Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit: Femme, tu es délivrée de ton infirmité. Et il lui imposa les mains. A l'instant elle se redressa, et glorifia Dieu».

Ce n’est qu’un exemple d’un individu qui avait un handicap physique (mais cela peut aussi être mental, psychologique), et que son corps était sous l’emprise d’un démon. Christ exorcisa le démon de son corps, et elle fut restaurée à son état normal.

Tomber par en avant ou par en arrière?

Considérez aussi que souvent, Au point culminant de la supposée guérison, les personnes qui sont guéries perdent connaissance et tombent à la renverse, ayant habituellement une personne en arrière d’elles anticipant leur chute et pour les retenir. Mais, notez les passages bibliques suivant:

Gen. 17: 3, 17: «Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant… Abraham tomba sur sa face…».

2 Chron. 20: 18: «Josaphat s'inclina le visage contre terre, et tout Juda et les habitants de Jérusalem tombèrent devant l'Éternel pour se prosterner en sa présence».

Matt. 26: 39: «Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi…».

1 Cor. 14: 25: «les secrets de son coeur sont dévoilés, de telle sorte que, tombant sur sa face, il adorera Dieu…».

Les Écritures plus haut, démontrent que ceux qui se présentent devant Dieu pour L’adorer, se penche par en avant. Mais, d’autres Écritures, démontrent que ceux qui agissent sous l’influence de démons ont tendance à tomber par en arrière. Notez: «Lorsque Jésus leur eut dit: C'est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre» (Jean 18: 6).

Pourquoi?: «Il se trouva dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur, et qui s'écria: Qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es: le Saint de Dieu» (Marc 1: 23-24). Au lieu de se soumettre à Jésus, ceux avec des démons reculent de Sa présence, de Son pouvoir et de Son autorité.

Notez aussi que nulle part dans la Bible les gens sont frappés sur le front et tombent par terre à la renverse! Les ministres de Dieu oignent les malades d’une goute d’huile, ils ne les frappent pas! Ils mettent leurs mains au-dessus des malades (ils ne les touchent pas). Imaginez pour un instant à la scène de ces évangélistes populaires «guérisseurs de la foi», qui font éclats d’autorité guérissant et exorcisant, devant des audiences crédules et qui ne comprennent pas réellement ce qui se passe devant leurs yeux…

Des réactions violentes et bruyantes, sont typiques de la part de ceux qui sont affectés par des démons. Notez ce qui y est rapporté dans le livre de Marc 1: 26: «Et l'esprit impur sortit de cet homme, en l'agitant avec violence, et en poussant un grand cri». Comparez cette description avec des éclats de voix et de cris spontanés, des exclamations, comme Hallelujah!, Amen! Et Merci Jésus! Ces démonstrations hautement émotionnelles, visuelles et auditives sont souvent accompagnées de comportements incontrôlés, qui sont la norme dans les séances et show de guérisons publiques et de Renaissances et Ressourcements Chrétiens.

Notez aussi le livre des Actes 19: 15-16, qui montre le résultat tragique d’individus invoquant répétitivement et inutilement le nom de Jésus pour exorciser des démons. Ils firent des actions sans l’autorité de Jésus Christ.

Les Écritures révèlent clairement que Satan n’exorcise pas ses démons (Marc 3: 23-26), mais cela œuvrerait à son avantage, (comme étant le dieu de ce monde 2 Cor. 4: 4), pour que ses ministres paraissent avoir le pouvoir de guérison. Gardez à l’esprit que Satan ne peut faire que ce que Dieu lui permet (Job 1: 12; 2: 6). Et, comme Matt. 12: 43-45 démontre, si une personne possédée par un démon en est libérée, et qu’elle n’est pas réceptive à la vérité de Dieu, alors ce démon peut revenir et ramener avec lui «Il s'en va, et il prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui; ils entrent dans la maison, s'y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première…».

Considérez aussi que Satan n’a pas nos intérêts à cœur (1 Pi. 5: 8). Il sait que son temps est court (Apo. 12: 12) avant que Christ revienne. Il sait aussi que notre ultime potentiel est de naitre dans la famille de Dieu, ressuscité à la vie éternelle, semblable à Son image (Gen. 1: 26), et de régner avec Christ dans le royaume de Dieu. Non seulement le diable n’a aucun désire de guérir physiquement quiconque de quoi que ce soit (même s’il en avait le pouvoir), il cherche à séduire et à aveugler tous les gens au plan de salut de Dieu et de Son but, ni de les guérir spirituellement.

Vous devez comprendre ce point des plus importants, c’est que la guérison implique et requiert le pardon des péchés. Satan n’a pas le pouvoir de pardonner les péchés!

La foi, l’autorité et le pouvoir

En plus des nombreuses guérisons, Jésus performa d’innombrables miracles: comme tourner l’eau en vin, marcher sur les eaux, calmer une tempête, etc. Ces évènements étonnants et inspirants n’étaient pas des trucs pour épater la galerie! Ils avaient un but, une intention. Ils révélèrent le pouvoir immense, incroyable, illimité de Dieu Tout-Puissant! Le même pouvoir par lequel toutes les nations se soumettront un jour à l’autorité de Jésus Christ lorsqu’Il établira le royaume de Dieu sur terre! Le même pouvoir qui convertira les cœurs rebel et endurcis des hommes, commençant par ceux des nations modernes d’Israël, puis, le reste du monde! En accomplissant ces miracles, Christ voulait que tous les individus sachent qu’ils pourraient avoir accès à ce pouvoir.

Considérez le récit des 5,000 hommes qui furent nourris avec quelques pains et quelques poissons: «Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens? Jésus dit: Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d'herbe. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes» (Jean 6: 9). Mais si vous comptez en plus, les femmes et les enfants, la foule a du atteindre au moins 20,000 personnes.

Par un miracle, Jésus multiplia la nourriture pour tous: «Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d'orge, après que tous eurent mangé» (Jean 6: 12-13).

Les gens étaient si étonnés par ce miracle que Jésus eut à se sauver de leur présence: «Et Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul» (Jean 6: 15). Contrairement au plan de Dieu, parce que Son temps n’était pas encore arrivé. (Notez aussi la façon de penser des gens.)

La foule suivit Christ à l’autre côté du lac de Galilée. Pour les disciples, les gens leur semblaient être zélés, désirant apprendre les voies de Dieu. Mais Christ perçu leur véritable motif: «Jésus leur répondit: En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés» (Jean 6: 26).

Leur esprit charnel se concentrait sur les choses physiques. Les paroles de Jésus Christ offraient quelque chose de beaucoup plus profond: «Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera; car c'est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau» (Jean 6: 27).

Ces dizaines de milliers de personnes suivaient Christ, prétendant (peut-être même convaincus) qu’ils étaient préparés pour recevoir Ses enseignements. Mais, ce que Jésus enseignait était spirituel; l’esprit de ceux qui l’écoutaient était charnel. Ils ne pouvaient comprendre Ses paroles qui conduisent à la vie éternelle. La plupart des miracles de Jésus attiraient l’attention vers Dieu et Son royaume, et d’enseigner que la vraie foi est liée à l’autorité et au pouvoir.

Une histoire révélatrice

Prenez par exemple, l’histoire du centurion romain de Luc 7: 1-8: «Après avoir achevé tous ces discours devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm. Un centenier avait un serviteur auquel il était très attaché, et qui se trouvait malade, sur le point de mourir. Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya quelques anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur. Ils arrivèrent auprès de Jésus, et lui adressèrent d'instantes supplications, disant: Il mérite que tu lui accordes cela; car il aime notre nation, et c'est lui qui a bâti notre synagogue. Jésus, étant allé avec eux, n'était guère éloigné de la maison, quand le centenier envoya des amis pour lui dire: Seigneur, ne prends pas tant de peine; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. C'est aussi pour cela que je ne me suis pas cru digne d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot, et mon serviteur sera guéri. Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres; et je dis à l'un: Va! Et il va; à l'autre: Viens! Et il vient; et à mon serviteur: Fais cela! Et il le fait».

La réaction?

Matt. 8: 10, 13: «Le centenier répondit: Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri… Puis Jésus dit au centenier: Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et à l'heure même le serviteur fut guéri».

Le centurion comprenait l’autorité et le pouvoir. Comme commandant, il donnait des ordres et s’attendait à ce que ses soldats lui obéissent. De la même manière, il répondait aux ordres de ceux en autorité au-dessus lui. Il croyait que Jésus possédait aussi une autorité de Dieu le Père, qu’Il avait remis à Son Fils le pouvoir de faire des miracles. Par conséquent, le centurion n’avait pas besoin de voir littéralement, Christ imposer Ses mains sur son serviteur malade. Dans l’esprit du centurion, tout ce qu’il avait besoin de savoir, était que Christ exercerait Son autorité de guérir, de là ses mots: «dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri…». La vraie foi comprend le lien, la connexion, de l’autorité pour accomplir des miracles, simplement croire, la foi, que cela arrivera.

Ce que Pierre oublia

Examinons maintenant un autre exemple: Pierre marchant sur les eaux. Comme les disciples de Jésus étaient à bord d’un navire poussé de côté et d’autre par une tempête, ils virent leur Maître venant vers eux, marchant sur les eaux! Ils furent si étonnés qu’ils crurent qu’Il était un fantôme, et ils eurent peurs.

Jésus essaya de les calmer, disant: «Rassurez-vous, c'est Moi; n'ayez pas peur!» (Matt. 14: 27.)

Mais Pierre n’était pas certain. Il répondit: «Seigneur, si c'est Toi, ordonne que j'aille vers Toi sur les eaux» (Matt. 14: 28). Pierre savait que si c’était Christ, alors, Il aurait l’autorité de lui donner la capacité de faire ce qui lui était humainement impossible d’accomplir.

Lorsque Christ dit: VIENT, Pierre enjamba le bord du navire et garda ses yeux rivés sur Celui qui représentait L’AUTORITÉ SUPRÊME du Dieu qui créa l’univers et les lois physiques qui le soutenaient. Parce qu’il avait la bonne attitude, Pierre croyait dans l’autorité de Christ, sa foi que Jésus garderait Sa parole de défier les lois physiques de la nature (la gravité) pour lui donner le pouvoir de marcher sur les eaux!

Mais, quelque chose alla mal. L’attention de Pierre changea. Il laissa le son tumultueux du vent et le bruit grondant des vagues le distraire. Il perdit graduellement son attention sur Celui qui représentait le gouvernement de Dieu… et il commença à couler dans les eaux froides… (Matt. 14: 30).

Pierre cria à Christ de le sauver (v. 30). Alors: «Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit: Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?» (V. 31.)

Par la foi humaine… pour la foi divine

Les miracles de Jésus Christ étaient accomplis afin de stimuler la foi des gens. Mais Pierre, qui n’était pas encore convertit à ce moment-là, prouva que la foi humaine (temporaire) n’est pas assez. Ceux qui suivent et obéissent à Christ, les vrais soldats Chrétiens (2 Tim. 2: 3-4) qui combattent activement contre les pièges du diable, les désirs charnels, et les tentations du monde de Satan, doivent avoir la foi de Jésus en eux.

Paul a écrit: «…parce qu'en Lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit: Le juste vivra par la foi» (Rom. 1: 17). Il y a la foi humaine que tous les gens possèdent à un certain moment dans leur vie, mais elle doit être éventuellement remplacée par la foi permanente qui vient de l’Esprit de Dieu, dans l’esprit de ceux qui se convertissent (Gal. 5: 22-23; 2: 16).

Christ guérit de nombreuses personnes, et aucune d’elles n’avaient le Saint Esprit. Toutefois, elles avaient la foi humaine! Ça prend de la foi humaine pour croire que vous serez pardonné par le sacrifice de Christ, que Dieu vous a appelé à vivre Sa manière de vivre, que vous recevrez Son Esprit, ces croyances sont nécessaires avant le baptême.

Mais, après la conversion, un Chrétien doit vivre par la foi de Jésus Christ en lui, il doit passer de la foi humaine à la foi divine: «…par la foi et pour la foi…» (Rom. 1: 17). Et les serviteurs de Dieu croissent dans (et par) la foi de Christ, c’est un processus qui demande toute une vie.

Ce que Christ donna aux pauvres

Une idée populaire existe aujourd’hui que Jésus donna de l’argent aux pauvres, et enseigna à Ses disciples qu’ils devraient faire de même, que c’était l’essence même du Christianisme. Ce n’est simplement pas vrai, parce que la Bible n’enseigne nulle-part cette idée. Cependant, Christ donna quelque chose aux pauvres, et cela a infiniment plus de valeur que l’argent.

Savez-vous ce que c’était? Connaissez-vous ce que tant d’autres personnes ne savent pas?

Pourquoi si peu de gens ne comprennent pas (ne connaissent pas), ce que Dieu le Père ordonna, commanda, à Christ de faire? Voici: «L'Esprit du Seigneur est sur Moi, parce qu'Il M'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il M'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur» (Luc 4: 18-19).

Lors d’une autre occasion, et nous en avons fait référence plus tôt, lorsque Jean le Baptiste questionna Son Œuvre, Jésus cita l’accomplissement de Sa mission, prêcher la bonne nouvelle (l’évangile) aux pauvres, comme une preuve qu’Il était le Messie: «…les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres» (Matt. 11: 5).

Et lors d’une autre occasion, lorsque les disciples discutaient au sujet de précieuses épices qui auraient pu être vendues et que l’argent ainsi récolté, ait été versé aux pauvres, Jésus désapprouva leur pensée, Il dit: «Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme? Elle a fait une bonne action à Mon égard; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne M'avez pas toujours» (Matt. 26: 11).

Pourquoi autant de gens ne connaissent pas la manière de penser du vrai Jésus Christ de la Bible?

Pourquoi prêcher aux pauvres?

Saviez-vous qu’il y a 4 versions de vous-mêmes?

1) La façon que vous vous (voyez) regardez vous-mêmes;

2) La façon que les autres vous voient;

3) La façon que Dieu vous voit; et

4) La personne que Dieu vous voit devenir, SI vous vous soumettez à Sa volonté et que vous Lui permettez de développer en vous Son caractère parfait, saint, et juste.

La vaste majorité des gens se voient comme «généralement bon», mais ce n’est pas la manière que Dieu voit l’humanité, examinons le Psaume 39: 5-6: «…Oui, tout homme debout n'est qu'un souffleOui, l'homme se promène comme une ombre, il s'agite vainement…», ce passage vient de la version française de Louis Second, 1910, et dans la version anglaise de King James: «…Verily every man at his best state is altogether VANITY. Surely every man walks in a vain show».

Nous avons vu que Dieu a rendu clair que: «Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Rom. 3: 23). Peu importe combien une personne peut être noble, humble ou sincère, car…: «Il n'y a point de juste, pas même un seul; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul» (Rom. 3: 10-12).

Mais: «Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!» (Matt. 5: 3.) Ce sont ceux qui sont pauvres en orgueil, pauvres en vanité, qui se regardent réellement comme Dieu les voit, qui se contentent de ce qu’ils ont sans vouloir devenir riche selon ce monde. Ce sont ceux qui ne sont pas nécessairement pauvres en argent et en biens physiques selon ce monde, ou leurs positions sociales, ou de pouvoir sur les autres ni aucune influence ou d’importance, de possessions matérielles. Ce sont ceux qui ont de vrais besoins, et qui ont recours à Dieu juste pour leur survie et besoins.

Au lieu de vivre avec l’attitude de «mangeons, buvons et amusons-nous, parce que demain nous mourrons!», Ils cherchent pourquoi ils vivent, s’il y a quelque chose de plus à cette existence temporaire, comment ils s’intègrent dans le plan de salut de Dieu. Ils savent qu’ils y a des choses dans leur vie qui doivent être déracinées, et qu’ils sont sans force pour le faire sans l’aide de Dieu.

Ils cherchent à comprendre pourquoi ceux qui font le mal prospèrent et que ceux qui veulent faire le bien (qui cherchent à obéir à Dieu) souffrent.

Dieu appelle les pauvres en esprit

Dieu utilise l’évangile, la BONNE NOUVELLE du royaume de Dieu, pour appeler ceux qui seraient pauvres en esprit, afin de sortir de ce monde, et de ses voies (Apo. 18: 4), et de marcher dans le sentier qui conduit vers la vie éternelle dans Son royaume.

Ceux qui éventuellement répondent, reconnaissent que Dieu a choisi: «Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés, il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes» (1 Cor. 1: 26-28).

Le verset 29 nous dit pourquoi: «…et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu'on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont». Personne n’est appelé à cause de leur popularité, ou de leur charisme ou de leur propre justice. Christ prêcha l’évangile aux pauvres afin de leur donner un espoir d’un nouveau monde, un meilleur futur, afin d’appeler ceux qui se soumettraient à Dieu pour être entrainer et préparer pour devenir des rois, des juges, et des sacrificateurs dans Son royaume. Les pauvres en esprit savent qu’ils ont besoin de l’aide de Dieu, de Ses lois, et de Son royaume, et non pas vice-versa.

Pourquoi des paraboles?

De tous ceuux qui entendirent Jésus prêcher l’évangile, Dieu le Père n’en a appelé seulement qu’une poignée. Presque toutes les églises aujourd’hui font des campagnes pour sauver des âmes, ou pour tourner (donner) leurs cœurs à Jésus, ces gens croient que Jésus parlaient en paraboles pour que la majorité des gens comprennent mieux ce qu’Il disait.

Mais Jésus réfuta cela: «Lorsqu'il fut en particulier, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur les paraboles» (Marc 4: 10). Christ parlait à Ses disciples et aux quelques uns présents autour d’eux. Les multitudes mentionnées au verset 1 s’étaient déjà éloignés de Jésus.

Alors, Il dit: «C'est à vous (Ses disciples) qu'a été donné le mystère du royaume de Dieu; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles…» (Marc 4: 11).

Et en voici la raison: «…afin qu'en voyant ils voient et n'aperçoivent point, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent point, de peur qu'ils ne se convertissent, et que les péchés ne leur soient pardonnés» (Marc 4: 12).

Christ enseigna par des paraboles enfin de rendre difficile à comprendre, pas plus facile, comme la majorité pense!

Christ prêcha l’évangile aux foules comme un témoignage (Matt. 24: 14), pas pour les convertir. Et c’est cette même mission que Son Église a aujourd’hui: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde» (Matt. 28: 19-20).

Jésus savait que la vaste majorité des gens n’était pas prête à accepter les vérités merveilleuses de Dieu, et les expliquer en détails pour qu’ils les comprennent, aurait été une perte de temps, parce que ce n’était pas encore le temps pour appeler la grande majorité des gens: «Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent» (Matt. 7: 6). C’est cela, donner des connaissances spirituelles précieuses à des gens qui ne peuvent les recevoir et les apprécier, n’aurait pas été une faveur pour eux.

Même pire, ils auraient été tenus responsables de ne pas avoir réagi sur cette précieuse connaissance. Jacques 4: 17 déclare: «Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché». Et nous avons vu que: «Car le salaire du péché, c'est la mort» (Rom. 6: 23).

Pour ceux que Dieu appelait, Christ a toujours expliqué les paraboles à Ses disciples en privé. Mais il y eut des occasions où Jésus utilisa des paraboles dirigé directement aux scribes et aux pharisiens, qui comprenaient l’intention spirituelle des messages.

Au début de Son ministère, Jésus utilisa plusieurs paraboles pour les gens en général.

Pendant son ministère, Jésus a raconté aux gens de la région ce qu'on pourrait appeler les «paraboles galiléens ». Par exemples: la parabole du semeur et du sol; le grain et l'ivraie; la lampe sous le boisseau; le grain de sénevé; le royaume semblable à du levain; la semence dans le sol durci.

Mais la plupart des paraboles que Jésus a présenté n’étaient pas pour les gens en général, mais à ses disciples. Comme: le trésor caché; le marchand qui cherche de perles; le filet jeté dans la mer; le maître de maison et son trésor.

Que les paraboles soient dirigées aux gens en général ou à Ses disciples, Jésus Christ avait toujours un thème en commun à tous Ses messages: LE ROYAUME DE DIEU.

Dieu démontre-t-Il du favoritisme?

Lorsqu’une femme non-juive demanda à Christ de libérer sa fille d’un démon (Matt. 15: 22), Il avait là une parfaite occasion de lui prêcher l’évangile.

Mais, Jésus: «… ne lui répondit pas un mot… » (V. 23).

Mais la femme persista. Comme elle continuait à demander de l’aide à Christ, les disciples Lui demandèrent d’envoyer la femme. Finalement, Jésus lu dit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël» (v. 24).

Christ et les apôtres originaux prêchèrent la bonne nouvelle du royaume de Dieu premièrement aux Juifs, puis, aux autres de la nation d’Israël. Plus tard, Dieu révéla à Pierre dans une vision (Actes 10), que l’évangile devait aussi être prêché aux non-juifs.

Dieu démontre-t-Il du favoritisme (acception de personnes)?

Non, lisez ceci soigneusement. Pierre, dans Actes 10: 34 déclara: «Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit: En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes».

Alors, pourquoi les Juifs eurent l’opportunité de recevoir en premier la prédication de l’évangile qui mène au salut, avant les autres Israélites et les non juifs (Gentils)?

Rappelez-vous que les Juifs du temps de Jésus constituaient la maison de Juda, qui comprenait les tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi, et quelques familles de la tribu de Siméon. Après la mort du roi Salomon, l’ancienne nation d’Israël se divisa en deux royaumes: Israël et Juda. La maison d’Israël se rebella contre Dieu dès la séparation, changeant les lois, les statuts, les fêtes de Dieu pour des coutumes et des traditions païennes. Nous avons vu que la maison de Juda, avait une relation houleuse avec Dieu: des rois justes et obéissants à Dieu stimulaient Juda à obéir fidèlement à Dieu; et de mauvais rois désobéissants à Dieu éloignaient le peuple de Dieu. Juda était pris dans un cycle répétitif d’obéissance à Dieu et de rébellion et d’idolâtrie. Recevant alors les corrections divines, le peuple se repentait et implorait la libération et le pardon, puis, le cycle repartait encore et encore.

Une alliance spéciale

Dieu envoya Israël en captivité, et c’est là, qu’Israël perdit éventuellement son identité. C’était le résultat de refuser de se rappeler de garder le jour du Sabbat saint, qui est le 4ème commandement.

Durant les nombreuses années passées dans le désert, les Israélites firent une alliance spéciale avec Dieu: «Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur: Vous ne manquerez pas d'observer Mes Sabbats, car ce sera entre Moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaîtra que Je suis l'Éternel qui vous sanctifie… Les enfants d'Israël observeront le Sabbat, en le célébrant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpétuelle. Ce sera entre Moi et les enfants d'Israël un signe qui devra durer à perpétuité; car en six jours l'Éternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour Il a cessé Son oeuvre et Il S'est reposé» (Ex. 31: 13, 16-17).

Le Sabbat du 7ème jour est un signe spécial identifiant le vrai Dieu et Son peuple. En n’observant pas le jour que Dieu mit à part pour une observation sainte, les Israélites (et leurs innombrables descendants dans la suite des temps) ne se souvinrent plus qui, ils étaient. Aujourd’hui, approximativement 600 millions d’Israélites croient qu’ils sont des Gentils, et n’ont aucune idée qu’ils ont été les récipients de bénédictions matérielles et nationales que Dieu avait promises aux descendants d’Abraham.

Les Juifs furent déportés en captivité à Babylone, et ils retournèrent dans leur territoire 70 ans plus tard. Et puisque qu’ils gardèrent le Sabbat (même si n’étaient pas entièrement fidèles), les Juifs gardèrent à la mémoire leur origine et leur identité.

Mais Dieu choisit Israël pour être Son peuple saint: «Car tu es un peuple saint pour l'Éternel, ton Dieu; l'Éternel, ton Dieu, t'a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre» (Deut. 7: 6). Est-ce que c’est parce qu’ils étaient plus forts ou supérieur à tout autre peuple ou nation?

Notez: «Ce n'est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l'Éternel s'est attaché à vous et qu'il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples. Mais, parce que l'Éternel vous aime, parce qu'il a voulu tenir le serment qu'il avait fait à vos pères, l'Éternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a délivrés de la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d'Égypte» (Deut. 7: 7-8).

Tout comme Dieu le révèle dans 1 Cor. 1: 26-28: «Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés, il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu'on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont», Dieu appela Israël, une nation en esclavage, hors d’Égypte, afin d’atteindre son plein potentiel, par Son pouvoir. À partir d’un homme, Abraham, environ 600 millions d’Israélites existent maintenant, consistant en majorité des plus puissantes nations au monde.

Durant le ministère de Christ, l’évangile du royaume de Dieu fut prêché en Galilée et en Judée. Aujourd’hui, cette bonne nouvelle est proclamée à chaque nation et sur tous les territoires de la terre. Et c’est accomplit par un petit troupeau, par quelques personnes appelées hors de ce monde. Dieu entraine, prépare, des gens qui règneront, avec le Christ sur terre et qui enseigneront, jugeront, administreront dans le monde à venir bientôt, et ils dirigeront, guideront, instruiront, des millions d’autres personnes dans les sentiers qui mènent vers la vie éternelle dans la grande famille de Dieu.

Matt. 19: 30 déclare: «Plusieurs des premiers seront les derniers, et plusieurs des derniers seront les premiers». Vous pouvez aussi lire Matt. 20: 16; Marc 10: 31; Luc 13: 30. Ces trois passages contiennent une déclaration similaire au passage cité plus haut.

Une des significations, est que les gens qui sont «les premiers», ou importants, ou qui ont du prestige, durant cette vie, n’auront pas le même statut dans le royaume de Dieu. Ceux qui sont de la basse classe de citoyens, les faibles de ce monde, sont normalement ceux que Dieu appelle (1 Cor. 1: 27). Ce sont ces individus qui auront la première position dans le royaume de Dieu.

Une autre signification de ces versets est trouvée dans Luc 13: 24-30. Durant la vie de Christ, les Juifs furent les premiers à entendre l’évangile du royaume de Dieu. Toutefois, la très grande majorité n’ont pas cru à Son message et L’ont rejeté.

Mais, lorsque Jésus offrit l’Évangile aux Gentils, plusieurs l’acceptèrent. Ils crurent et suivirent Dieu. Dans cet exemple, même si les Gentils furent les DERNIERS à recevoir l’évangile et la chance d’être dans le royaume, ils seront parmi les PREMIERS à y entrer!

Dieu ne démontre pas de favoritisme. Tous les gens seront appelés au salut: une poignée de personnes ont été (et sont) appelées durant le règne de 6,000 ans de l’humanité; plus tard, le reste de l’humanité durant le Millénium et le Dernier Grand Jour. Dieu reconstruira les tribus Israélites physiques avec l’aide des Israélites spirituels, ceux qui ont été appelés dans l’Église et qui seront nés à nouveau dans le royaume de Dieu au retour de Christ. Ils seront une nation modèle qui amènera toutes les autres nations à atteindre le succès universel, la prospérité, la paix, et la joie!

Mais, ce temps de prospérité et de bonheur universel est actuellement disponible.

La vie abondante!

Aucun chapitre au sujet des enseignements de Jésus ne pourrait être considéré comme complet sans l’ajout d’un de Ses plus grands enseignements, un enseignement grandement inconnu ou ignoré parmi ceux qui disent Le suivre.

Plusieurs personnes croient que la bonne vision du Chrétien de cette vie, est qu’elle est un fardeau, une sorte de travail forcé de privation et d’abstention, en anticipation que «Dieu arrangera tout cela lorsque nous arriverons au ciel»! Des millions de personnes voient le Christianisme comme une liste de «tu ne feras pas», au lieu de voir la recette ou la formule, du chemin qui mène à la vie abondante, à la paix, à la santé et au respect des autres… Ces mêmes millions de personnes, souvent, pensent du péché comme la source du plaisir, qui se terminera lorsqu’elles commenceront à obéir à Dieu. Elles croient que le fait d’accepter Jésus, signifie aussi d’accepter une vie morbide et sombre.

Cette vue (vision) est très réelle. Mais, ont-ils lu ce qui suit?:

Jésus déclara: «Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; Moi, Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance» (Jean 10: 10). Avez-vous déjà entendu ce verset avant? Probablement pas. Christ vint pour amener la vie abondante, et Il le déclare très clairement!

Pourquoi alors, y a-t-il tant de gens qui croient que le Christianisme doit être ennuyant au lieu d’être une source de joie? Pourquoi ne comprennent-ils pas qu’ils peuvent vivre cette vie radiante abondante, de joie et de paix, maintenant durant leur vie? S’ils n’ont qu’à suivre la formule de Dieu pour l’atteindre?

Dieu n’a jamais interdit à Son peuple d’éviter quoi que ce soit à moins que cela ne soit néfaste pour eux. Plusieurs choses semblent plaisantes pour les gens, mais le fait de les pratiquer peuvent les blesser ou les tuer (Pro. 16: 25), et même entrainer des pénalités et payer un terrible prix, pour les avoir faits. Dieu nous instruit de ce que nous devrions éviter, afin de ne pas avoir à payer la note plus tard!

La connaissance de la vie abondante et de la vraie paix est disponible pour ceux qui connaissent le vrai Jésus Christ.

Chapitre Six – Par quelle autorité?

Le Nouveau Testament contient de nombreux récits où Jésus Christ visita le Temple à Jérusalem. Ce fut là, que Joseph et Marie, observant un statut de l’Ancienne Alliance, présentèrent l’enfant (Christ) après qu’Il fut circoncis, et ils offrirent un sacrifice (Luc 2: 21-24). À l’âge de 12 ans, Jésus était dans le Temple posant des questions aux érudits religieux. Ces érudits «ou autorités religieuses», étaient émerveillés et étonnés par la curiosité, la sagesse et la connaissance du jeune garçon (Luc 2: 46-47). Jésus visita souvent le Temple durant Son ministère. Ceux qui L’entendaient, étaient étonnés par Ses paroles et Ses actions. Plusieurs personnes conclurent qu’Il était, de toute évidence, le Messie. Plusieurs autres, ne le crurent pas et ils cherchèrent à Le faire mourir.

Durant les 5 premières années de Son ministère, lorsque Jésus et Ses disciples allèrent à Jérusalem pour observer la saison de la Pâque, ils y trouvèrent: «…les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis» (Jean 2: 13-14).

Christ fut choqué par ce qu’Il vit. Le Temple avait été construit pour être un centre religieux afin d’adorer le Dieu de l’univers, pas pour échanger de la monnaie ou faire du profit personnel!

Et que fit Jésus?: «Ayant fait un fouet avec des cordes, Il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs; Il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables» (Jean 2: 15).

Pourquoi?: «… et Il dit aux vendeurs de pigeons: Ôtez cela d'ici, ne faites pas de la maison de Mon Père une maison de trafic. Ses disciples se souvinrent qu'Il est écrit: Le zèle de Ta maison Me dévore» (Jean 2: 16-17).

Ses disciples se souvinrent du Psaume 69: 9, une prophétie décrivant la nature zélée du Serviteur juste qui devait être rempli du désir de faire la volonté de Dieu.

Ce n’est là qu’une des nombreuses prophéties de l’Ancien Testament que le Christ devait accomplir, durant Son ministère et plus tard lorsqu’Il retournerait triomphant pour régner et administrer le gouvernement de Dieu sur terre.

Rappelez-vous aussi de ce point important, de la manière que Jésus Christ guérissait les gens. IL rendait la vue aux aveugles, les sourds entendaient, les muets parlaient, et les boiteux marchaient. Il nourrit des milliers de gens avec quelques poissons et quelques pains. Il marcha sur les eaux, changea l’eau en vin, exorcisa de nombreuses personnes, et performa d’innombrables autres miracles. Jésus Christ prêcha l’évangile, donna des avertissements prophétiques, et enseigna les lois de Dieu à la multitude, et en y démontrant le sens spirituel.

Tout ce que Christ dit et fit était avec force et assurance, avec puissance et autorité!

L’apôtre Jean a écrit: «Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses; si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qu'on écrirait» (Jean 21: 25).

Comme nous l’avons dit plus haut, plusieurs crurent que Jésus était le Messie attendu depuis longtemps. D’autres étaient indécis. D’autres encore, les leaders religieux de cette époque, se sentirent menacés. Ils n’avaient aucun doute à savoir qui était Jésus. Ils virent les puissants miracles qu’Il performa et ils furent étonnés par leurs effets. Ils admettaient: «Nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que Tu fais, si Dieu n'est avec lui.» (Jean 3: 2).

Mais les scribes et les pharisiens refusèrent de croire que Jésus était le Christ (le Sauveur), et qu’Il avait l’autorité divine. Ils étaient justes à leurs propres yeux, se mesurant eux-mêmes à la manière qu’ils observaient strictement et minutieusement les détails de leurs lois humaines et de leurs traditions, qui alourdissaient inutilement la façon (la voie) de vivre de Dieu. Puisque Jésus ne se mesurait pas à ces standards, à leur propre idée de ce que devrait être l’obéissance, ils conclurent qu’IL ne pouvait être le Christ, alors, ils désiraient avec joie, empressement et volontairement, mentir à Son sujet, L’accuser faussement et même comploter pour le faire mourir!

Pourquoi?: «…car Il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes» (Matt. 7: 29).

Par les prophéties de l’Ancien Testament

Le Psaume 2: 7 déclare: «…Tu es Mon fils! Je T'ai engendré aujourd'hui». Jésus était le Fils de Dieu. De toutes les personnes qui sont nées, seulement Lui fut conçu par la puissance du saint Esprit (Matt. 1: 20). Le Père, utilisant un ange pour représenter sa voix, confirma publiquement que Jésus était Son Fils: «Dès que Jésus eut été baptisé, Il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et Il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur Lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J'ai mis toute Mon affection» (Matt. 3: 16-17).

Comme nous l’avons vu au chapitre 1, la naissance de Jésus fut prédite dans l’Ancien Testament:

  • Il est né d’une vierge (És. 7: 14; Matt. 1: 22-23; Luc 2: 7);
  • À Bethléhem (Michée 5: 1; Matt. 2: 1; Luc 2: 4-6),
  • Plus tard, appelé à sortir d’Égypte (Osée 11: 1; Matt. 2: 15); et
  • Il grandit en Galilée.
  • Il est né pour devenir Roi sur le gouvernement de Dieu (És. 9: 6-7);

Une position pour laquelle Il se qualifia pour remplacer Satan comme le roi et dieu de ce monde (Matt. 4: 1-11). Lorsque Pilate demanda à Jésus s’Il était roi, Christ réplica: «Tu le dis, Je suis roi. Je suis né et Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute Ma voix» (Jean 18: 37).

Il déclara aussi: «Mon royaume n'est pas de ce monde… Si Mon royaume était de ce monde, Mes serviteurs auraient combattu pour Moi afin que Je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant Mon royaume n'est point d'ici-bas» (Jean 18: 36).

Durant Sa première venue, Christ était aussi un ambassadeur, ou un représentant pour le royaume de Dieu. Il était un messager divin amenant un message des cieux, une BONNE NOUVELLE, au sujet du gouvernement qu’Il représentait. À Sa deuxième venue, ou retour, Christ remplacera tous les gouvernements des hommes par le gouvernement de Dieu (Dan. 2: 34-36, 44-45).

Mais des milliards de soi-disant Chrétiens aujourd’hui, croient erronément que le message de Jésus était au sujet du messager (Lui-même)! (Nous examinerons cela en détail au chapitre seize).

Comme Fils de Dieu, Jésus était prédit de naître de la descendance d’Abraham et de la lignée du roi David (Ps. 132.11). Sa généalogie fut confirmée physiquement par la lignée de Marie et légalement, par la lignée de Joseph.

Christ fut aussi un prophète comme Moïse (Deut. 18: 15-18), de qui Pierre déclara: «…afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu'Il envoie Celui qui vous a été destiné, Jésus Christ, que le ciel doit recevoir jusqu'aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes. Moïse a dit: Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'Il vous dira» (Actes 3: 20-22). Jésus accomplit partiellement cela lors de Son premier avènement.

Jésus Christ fut aussi un Souverain Sacrificateur (pas comme Aaron) et qui n’a pas eu de commencement ni de fin: «…Selon l'ordre de Melchisédek» (Ps. 110: 4; Héb. 5: 5-6; 6: 20). (Nous le verrons dans l’insertion du texte du chapitre 7.)

Et, bien sûr, Il fut et Il est, le Sauveur de l’humanité. C’est ce que disent les prophéties:

  • Jésus serait haït et rejeté, une pierre d’achoppement (Ps. 69: 4; 118: 22; És. 8: 14);
  • Il serait trahit par un ami (Ps. 41: 9; 55: 12-14);
  • Et vendu pour 30 pièces d’argent (Zach. 11: 12-13);
  • Abandonné par Ses disciples (Zach. 13: 7);
  • Même abandonné par Dieu (Ps. 22: 1), lorsque Jésus prit tous les péchés de l’humanité sur Lui-même et reçu la pénalité de la mort, devenant Son sacrifice, devenant péché. Dieu ne peut habiter avec le péché (És. 59: 2).

(L’insertion dans ce chapitre au sujet des prophéties que Christ a accomplies, expliquent en détail cette liste.)

Par le signe de Jonas

Les gens ont vu les miracles de Jésus. Ils réalisèrent Son unique compréhension et Sa grande sagesse, et ils entendirent qu’Il parlait avec une grande autorité et puissance. Et ils remarquèrent que Ses disciples changèrent profondément leur vie pour le meilleur.

Mais la majorité, et spécialement les leaders religieux, n’étaient pas convaincus. Leur cœur était trop endurci pour croire que Jésus était le Christ. Les incrédules Le pressaient avec des questions, essayant de Le piéger, afin de Le disqualifier.

Mais Christ savait que les miracles, le fruit de Son ministère et la vérité de Ses enseignements importaient peu pour les incrédules et les cœurs endurcis. Ainsi, lorsque les scribes et les pharisiens Lui demandèrent de produire un signe prouvant Son autorité, qu’Il était le Messie, Il répondit: «Une génération méchante et adultère demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre» (Matt. 12: 39-40).

Étant mort, pour trois jours et trois nuits, pas une minute de plus ou de moins, et qu’Il ressuscita ensuite, par l’intervention de Dieu, fut le seul signe que Jésus Christ donna!

Étonnamment, les églises Chrétiennes, les dénominations et les différentes organisations d’aujourd’hui croient que Jésus fut dans la tombe de Vendredi jusqu’à Dimanche matin, mais, ce n’est pas trois jours et trois nuits! Pour couvrir leur erreur, les érudits religieux du Christianisme traditionnel de ce monde enseignent que Jésus voulait dire qu’Il serait dans la tombe (mort) pour trois parties (ou trois périodes) de jours et de nuits!

Mais Christ dit que le temps qu’Il passerait dans la tombe (qu’Il serait mort) serait: «Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.). Les mots de même que signifie une comparaison. Lisez le chapitre 1 au verset 17: «L'Éternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits». Les mots originaux hébreux utilisés ici disent exactement ce qu’ils signifient: trois jours et trois nuits, et non pas une combinaison de trois parties de jours et de nuits! (Ce sujet sera examiné en détail au chapitre 12.)

Par Ses fruits

Jean le Baptiste prépara la voie pour l’arrivée de (És. 40: 3; Mal. 3: 1; Luc 3: 3-6), mais le court ministère de Jean se termina lorsqu’il fut mit en prison. Il savait que son cousin Jésus était le Messie promis, mais sa foi faiblit temporairement, il avait besoin d’être fortifié. Jean envoya deux de ses disciples demander à Jésus: «…Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre?» (Luc 7: 18-19).

Jésus répondit: «Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu: les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres» (Luc 7: 22). En d’autres mots, Ses FRUITS prouvaient qui Il était, comme preuve de Son ministère prophétisé (Matt. 7: 18-20).

Encore, même les scribes et les pharisiens confessèrent en privé que les étonnants miracles que Jésus avait performé ne pouvaient seulement être appuyé par le pouvoir de Dieu (Jean 3: 1-2), mais publiquement, ils L’accusèrent de faire cela par le pouvoir de Satan (Luc 11: 15)!

Le Messie fut prédit ou prophétisé de:

  • De faire des miracles (És. 35: 5-6; Matt. 11: 4-6; Jean 11: 47);
  • De prêcher par des paraboles (Ps. 78: 2; Matt. 13: 34-35);
  • D’être rempli de zèle pour les affaires de Son Père (Luc 2: 49; Ps. 69: 9; Jean 2: 17).

Le ministère de Jésus Christ, l’Apôtre en Chef, porta des fruits sous la forme des 12 apôtres originaux, plus tard rejoints par Paul et les autres. L’Église du 1er siècle multiplia dramatiquement en nombre de fidèles et: «Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières» (Actes 2: 42). Les apôtres enseignèrent fidèlement ce que l’Apôtre en Chef avait enseigné. Ils ne dévièrent pas des enseignements de leur Maître. Ils instruisirent tout chacun, des membres jusqu’aux ministres: «Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises» (2 Tim. 3: 14).

Jésus Christ est le bon Berger, la Voix de la vérité (Jean 10: 7-11, 14). Et Ses bergers fidèles et obéissants, les vrais ministres de Dieu, parlent et enseignent les mêmes choses.

Discerner les vrais ministres des faux

Jésus Christ parla et enseigna avec l’autorité de Dieu. Les fruits de Son ministère, toutes les prophéties qu’Il accomplit qui s’appliquent à Sa première venue sur terre, et le fait qu’Il ait obéit et plut à Dieu, et qu’Il fit la volonté de Dieu, et non la Sienne, SONT TOUS des évidences, des preuves, de l’autorité et le pouvoir de Christ!

Et, tout comme Jésus prêcha l’évangile du royaume de Dieu, Il autorisa Ses fidèles ministres de faire la même chose (Matt. 28: 19-20). Ils feront la même chose jusqu’au jour du retour de Christ!

Mais, qui sont les vrais ministres de Christ?

Jésus donna comme avertissement: «Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant: C'est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens» (Matt. 24: 4-5). Plusieurs faux leaders religieux, durant les 2,000 ans suivant Son ministère et avant Son retour, déclareraient représenter Christ et Son message, disant: «Jésus était le Messie», mais prêchant «un autre évangile», parce qu’ils servent «un autre Jésus»! (1 Cor. 11: 4).

Prenez note que ceux qui prêchent un autre évangile, un message autre que celui que Christ prêcha, la Bible prononce une double malédiction (Gal. 1: 6-9).

Jésus ne Se donna pas l’autorité Lui-même, il la reçue de Dieu, et cela fut confirmé par les fruits, les miracles, l’accomplissement des prophéties, Son obéissance parfaite, et les vérités qu’Il enseigna et par lesquelles Il vécut, tout cela démontrant la volonté du Père.

De la même manière, les vrais ministres de Jésus Christ sont des fidèles serviteurs de Dieu. Ils LUI obéissent, enseignant aux autres de faire pareil. Ils prêchent le même évangile que Christ prêcha, le même message que Jésus livra et enseigna à Ses disciples: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde» (Matt. 28: 19-20).

Une personnalité charismatique, ou un orateur inspirant et impressionnant, n’est pas la seule preuve que Christ travaille avec un homme. Un vrai ministre de Christ donne l’exemple par sa propre vie personnelle, pratiquant et enseignant les mêmes vérités que Jésus parla et enseigna.

C’est la responsabilité de tout étudiant de la Bible des prouver et d’étudier et de suivre les exemples des Béréens du livre des Actes: «Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact» (Actes 17: 11).

Jésus Christ était la Parole; Il a toujours parlé et enseigné les vérités de Dieu. La Bible, la Parole de Dieu écrite, est la vérité (Jean 17: 17). Ainsi que la loi de Dieu (Ps. 119: 142). Tout ministre qui prêche que la loi de Dieu est «abolit», que «vous n’avez plus besoin de l’observer», ou qui prêche un autre évangile que le royaume de Dieu, NE PARLE PAS selon la vérité!

Ils parlent avec une autorité d’un autre Jésus (2 Cor. 11: 4), qui influence et utilise: «Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ» (2 Cor. 11: 13). Dieu ne les a pas autorisés de parler en Son nom. Ils se sont autorisés eux-mêmes.

Dieu appelle ces leaders de faux prophètes, qui prophétisent des mensonges en Mon nom: «Et l'Éternel me dit: C'est le mensonge que prophétisent en Mon nom les prophètes; Je ne les ai point envoyés, Je ne leur ai point donné d'ordre, Je ne leur ai point parlé; Ce sont des visions mensongères, de vaines prédictions, des tromperies de leur coeur, qu'ils vous prophétisent» (Jér. 14: 14), et «Je n'ai point envoyé ces prophètes, et ils ont couru; Je ne leur ai point parlé, et ils ont prophétisé» (Jér. 23: 21).

Incroyablement, des milliards de personnes suivent allègrement ces leaders religieux à cause de leur charisme, de leur personnalité, de leur apparence et leur capacité de conviction lorsqu’ils parlent. Ils tombent alors sous le coup de la double malédiction de Galates 1: 6-9. De ces leaders, la Bible déclare clairement: «Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres» (2 Cor. 11: 15).

Cependant, les brebis de Jésus Le suivent: parce qu’elles reconnaissent Sa voix (Jean 10: 4). Les bergers de Christ Ses ministres, parlent avec sa voix. Ce ne sont qu’eux seuls qui détiennent l’autorité de prêcher dans le nom de Christ!

Les prophéties de l’Ancien Testament prédisaient la venue de Jésus de Nazareth

Depuis les 2,000 dernières années, il y eut plus de 40 cas d’individus déclarant être le Messie, mais il y en a eu seulement UN, endossé à 100% par les Écritures: Jésus de Nazareth. Et seulement Lui, a utilisé ces passages pour prouver ce qu’Il déclarait être, et il a accomplit chacune de ces prophéties en détails.

Écrites et conservées des centaines d’années avant l’arrivée de Jésus, plus de 60 prophéties concernant le Christ peuvent être trouvées dans l’Ancien Testament. 29 de ces prophéties furent accomplies dans les 24 heures avant la crucifixion de Jésus.

En voici quelques exemples:

Jésus serait trahit par un ami proche

La trahison de Jésus par Judas Iscariot fut prophétisé dans Psaume 41: 9: «Celui-là même avec qui J'étais en paix, qui avait Ma confiance et qui mangeait Mon pain, lève le talon contre Moi».

Dans Jean 13: 18 et 26, Jésus démontra que cette prophétie serait accomplie par Judas Iscariot: «Ce n'est pas de vous tous que Je parle; Je connais ceux que J'ai choisis. Mais il faut que l'Écriture s'accomplisse: Celui qui mange avec Moi le pain a levé son talon contre Moi…. C'est celui à qui Je donnerai le morceau trempé. Et, ayant trempé le morceau, Il le donna à Judas, fils de Simon, l'Iscariot».

Jésus expliqua pourquoi Il les informa au sujet de cette prophétie: «Dès à présent Je vous le dis, avant que la chose arrive, afin que, lorsqu'elle arrivera, vous croyiez à ce que Je suis» (Jean 13: 19). Jésus savait qu’Il était le Christ (Messie) attendu depuis fort longtemps, mais Il voulait être sûr que Ses disciples, alors et à travers les siècles à venir, Le croiraient.

Le prix de la trahison serait de 30 pièces d’argent

Les pièces d’argent payées à Judas pour la trahison de Jésus étaient prophétisées dans Zacharie 11: 12: «…Et ils pesèrent pour mon salaire trente sicles d'argent.».

Et l’accomplissement de cette prophétie se trouve dans Matthieu 26: 14-15: «…alors l'un des douze, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit: Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai? Et ils lui payèrent trente pièces d'argent».

Les disciples de Jésus L’abandonneraient

Lorsque Jésus fut arrêté, les disciples (les brebis) de Jésus (le pasteur) se dispersèrent: «Frappe le pasteur, et que les brebis se dispersent! » (Zach. 13: 7), et: «Alors tous l'abandonnèrent, et prirent la fuite» (Marc 14: 50).

Jésus ne répondrait pas lorsqu’Il serait accusé

Ésaïe 53: 7: «Il a été maltraité et opprimé, et Il n'a point ouvert la bouche. Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche».

Matthieu 27: 12 indique: «Mais Il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens». Alors: «…Pilate Lui dit: N'entends-tu pas de combien de choses ils T'accusent? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur» (vs. 13-14).

Jésus serait exécuté avec des criminels

Ésaïe 53: 12 déclare: «C'est pourquoi Je (Dieu le Père) Lui (le Christ) donnerai Sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants. Parce qu'Il S'est livré Lui-même à la mort. Et qu'Il a été mis au nombre des malfaiteurs. Parce qu'Il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, et qu'Il a intercédé pour les coupables», et dans Matthieu 27: 38, nous y lisons la réalisation: «Avec Lui furent crucifiés deux brigands, l'un à Sa droite, et l'autre à Sa gauche».

Le corps de Jésus serait percé

Les livres des Psaumes et de Zacharie révèlent tous deux que Jésus serait percé: «…Ils ont percé Mmes mains et Mes pieds… Eux, ils observent, ils Me regardent» (Ps. 22: 16), et «Et ils tourneront les regards vers Moi, Celui qu'ils ont percé» (Zach. 12: 10).

L’apôtre Jean expliqua en partie l’accomplissement: «…mais un des soldats Lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau. Celui qui l'a vu (l’apôtre Jean) en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous croyiez aussi… Et ailleurs l'Écriture dit encore: Ils verront celui qu'ils ont percé» (Jean 19: 34-35, 37).

Aucun des os de Jésus ne seraient brisés

Aucun de Ses ne fut brisé: «Il garde tous ses os, aucun d'eux n'est brisé». (Ps. 34: 20). L’accomplissement de cela se trouve dans Jean 19: 32-33: «Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes au premier, puis à l'autre qui avait été crucifié avec Lui. S'étant approchés de Jésus, et Le voyant déjà mort, ils ne Lui rompirent pas les jambes».

Jean confirma que cette prophétie fut accomplie: «Ces choses sont arrivées, afin que l'Écriture fût accomplie: Aucun de ses os ne sera brisé» (Jean 19: 36).

Ceux qui étaient là lors de la crucifixion de Jésus tirèrent au sort Son linge

«Ils se partagent Mes vêtements, ils tirent au sort Ma tunique» (Ps. 22: 18). Jean confirma que cela fut accomplit par les soldats romains: «Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi Sa tunique, qui était sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas. Et ils dirent entre eux: Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s'accomplît cette parole de l'Écriture: Ils se sont partagé Mes vêtements, et ils ont tiré au sort Ma tunique. Voilà ce que firent les soldats» (Jean 19: 23-24).

On offrit à Jésus du vin mêlé de fiel

Matthieu 27: 34 indique qu’on offrit à boire à Jésus avant de mourir sur la croix: «Ils Lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel; mais, quand Il l'eut goûté, Il ne voulut pas boire». Cela fut prophétisé dans le Psaume 69: 21: «Ils mettent du fiel dans Ma nourriture, et, pour apaiser Ma soif, ils M'abreuvent de vinaigre», et cela, bien des siècles avant.

Différentes études ont été faites afin de calculer les probabilités soient accomplies par hasard par un individu. Les probabilités qu’il y ait seulement 8 prophéties pour 1 seule personne, sont de: 1 chance sur 1017, ou le chiffre 1 suivi de 17 zéros!

Pour comprendre l’énormité de ce nombre, nous pouvons le comparer à un aveugle trouvant une pièce de 1$ d’une couleur différente, dans une mer de 1$ couvrant l’état du Texas, et d’une épaisseur de 2 pieds, empilés les uns sur les autres!

Maintenant, qu’en est-il des probabilités de 48 prophéties accomplies sur la possibilité de 60 accomplies par le Christ, accomplies par 1 seul individu? La réponse: 1 sur 10157, ou le nombre 1 suivi de 157 zéros! Ce nombre est plus grand que le nombre total d’atomes dans tout l’univers connu!

Comme vous pouvez le voir, même si plusieurs personnes soulèvent encore beaucoup d’objections et le rejettent, plusieurs prophéties existent et qui pointent vers un individu ayant accomplit le rôle du Christ, Celui qui est appelé Jésus dans le Nouveau Testament.

Chapitre Sept – «Mon Père et Moi, Nous sommes UN»

Lazare était mort, victime d’une maladie terminale. Ses sœurs Marie et Marthe pleuraient avec quelques uns de ses amis à cause de sa mort soudaine. Jésus Christ pleura aussi, mais pas pour les mêmes raisons.

Jean 11: 20: «Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de Lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison».

Alors: «Marthe dit à Jésus: Lui dit: «Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort (Jean 11: 21).

Et Marthe Lui dit: «Mais, maintenant même, je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l'accordera» (Jean 11: 22).

Jésus l’encouragea: «Jésus lui dit: Ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour» (Jean 11: 23-24).

Marthe, Marie et les autres personnes présentes, ne comprenaient pas. En dépit des étonnants miracles qu’Il avait accomplis auparavant. Ils ne comprenaient pas que Jésus avait le pouvoir, l’autorité, juste là, de ressusciter les morts: «Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?» (Jean 11: 25-26).

Jean 11: 27-32: «Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. Ayant ainsi parlé, elle s'en alla. Puis elle appela secrètement Marie, sa sœur, et lui dit: Le Maître est ici, et Il te demande. Dès que Marie eut entendu, elle se leva promptement, et alla vers Lui. Car Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais Il était dans le lieu où Marthe L'avait rencontré. Les Juifs qui étaient avec Marie dans la maison et qui la consolaient, l'ayant vue se lever promptement et sortir, la suivirent, disant: Elle va au sépulcre, pour y pleurer. Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu'elle Le vit, elle tomba à Ses pieds, et Lui dit: Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort».

Mais la foule ne pouvait savoir que Jésus pleurait spirituellement, à cause de leur manque de foi: «Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému» (Jean 11: 33).

Puis: «Et Il dit: Où l'avez-vous mis? Seigneur, Lui répondirent-ils, viens et vois» (Jean 11: 34).

Lorsque le peuple vit Christ S’approcher de la dépouille de Lazare: «Jésus pleura. Sur quoi les Juifs dirent: Voyez comme il l'aimait. Et quelques-uns d'entre eux dirent: Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne mourût point? Jésus frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au sépulcre. C'était une grotte, et une pierre était placée devant» (Jean 11: 35-38).

Puis: «Jésus dit: Ôtez la pierre. Marthe, la sœur du mort, Lui dit: Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là. Jésus lui dit: Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?» (Jean 11: 39-40).

Après que les gens eurent enlevé la pierre qui fermait le sépulcre, Jésus regarda vers le ciel et dit d’une voix forte: «Père, Je Te rends grâces de ce que Tu M'as exaucé. Pour Moi, Je savais que Tu M'exauces toujours; mais J'ai parlé à cause de la foule qui M'entoure, afin qu'ils croient que c'est Toi qui M'as envoyé» (Jean 11: 41-42).

Puis: «Ayant dit cela, Il cria d'une voix forte: Lazare, sors! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: Déliez-le, et laissez-le aller» (Jean 11: 43-44).

Les quatre livres de l’évangile sont remplis de récits au sujet de Jésus marchant avec assurance dans la foi pour accomplir d’étonnants miracles. Jésus déclara clairement qu’Il ne pouvait rien faire par Lui-même, ce n’était pas Lui qui accomplissait tous ces miracles, c’était le Père en Lui: «Ne crois-tu pas que Je suis dans le Père, et que le Père est en Moi? Les paroles que Je vous dis, Je ne les dis pas de Moi-même; et le Père qui demeure en Moi, c'est Lui qui fait les oeuvres» (Jean 14: 10).

Leur relation était si intime, proche, si unique, qu’Ils étaient toujours de la même pensée, la même volonté et le même but. Christ savait parfaitement que Son Père L’appuierait avec tout ce qui était humainement impossible. En plusieurs occasions, Jésus parla de leur lien très spécial:

Jean 10: 15: «Comme le Père Me connaît et comme Je connais le Père…».

Jean 15: 30: «Moi et le Père Nous sommes un».

Jean 15: 38: «…Le Père est en Moi et que Je suis dans le Père».

Jean 14: 11: «Croyez-Moi, Je suis dans le Père, et le Père est en Moi».

Jean 17: 21-22: «afin que tous soient un, comme Toi, Père, Tu es en Moi, et comme Je suis en Toi, afin qu'eux aussi soient un en Nous, pour que le monde croie que Tu M'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que Tu M'as donnée, afin qu'ils soient un comme Nous sommes un».

Le lien qui existait (depuis toute l’éternité) entre le Père et Jésus Christ, servait de modèle pour la relation que Dieu désire partager ultimement, avec toute l’humanité.

Pour toute l’éternité

Avant que la terre existât, avant qu’il y ait la lune, d’autres planètes, d’étoiles, de constellations, de galaxies et toute autre chose trouvée dans l’univers, il y avait Dieu.

Jean 1: 1-2: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu».

L’apôtre Jacques a écrit: «…il y a un seul Dieu» (Jac. 2: 19). Le mot hébreu pour Dieu dans l’Ancien Testament, est Elohim, c’est un nom collectif, un nom qui peut être utilisé au singulier et aussi au pluriel, ce mot, sous entend qu’il y a plus qu’un individu, tout comme les mots: troupeau (ensemble de plusieurs bêtes), team (ensemble de plusieurs participants), bétail, série, espèce, clan, nation, famille (cela exige absolument deux êtres vivants), humanité, etc. C’était Elohim qui dit: «Puis Dieu dit: Faisons l'homme à Notre image, selon Notre ressemblance» (Gen. 1: 26). Un Dieu, une famille divine, ou royaume, comprenant, constituée d’au moins deux Êtres, deux Individus.

Dieu et la Parole (qui était aussi Dieu) n’a jamais contesté, jamais débattu, jamais travaillé contre l’autre, mais ils ont toujours travaillé ensemble en parfaite harmonie, unité et paix pour (depuis) toute éternité.

Dans le livre d’Amos, Dieu pose une question rhétorique (qui ne demande pas de réponse, parce que c’est l’évidence même): «Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en être convenus?» (Amos 3: 3.

La réponse est si évidente: NON! Dieu et la Parole étaient capable de marcher ensemble sans contestation, parce qu’Ils étaient toujours d’accord tous les deux!

Mais, comment?

Dans un groupe, ou un couple, généralement, une personne doit prendre la décision finale. Dans ce cas, l’une est Dieu le Père, et l’autre, la Parole (en grec le logos), qui représente Dieu, servant de Représentant pour le royaume de Dieu, suivant les ordres et supportant la volonté divine. Un conduit, l’autre, suit, ou exécute ou accomplit ce qui a été décidé. Mais, ils sont tous les deux également Dieu, en caractère et en puissance. Leur relation démontre le gouvernement en action.

Par exemple, les deux Êtres dans la famille divine ont une profession (occupation): créer, donner la vie, planifier, gérer, construire, et soutenir. À cet égard, chaque membre de la famille divine a un rôle à jouer. Celui que nous connaissons aujourd’hui comme le Père, est Celui qui prend toutes les décisions finales. La Parole sert de Conseiller et de Réalisateur. C’est Celui qui fait que les décisions se réalisent, par le pouvoir du Sant Esprit.

Les deux Êtres de la famille divine travaillent ensemble, dans un même esprit. Il n’y a pas de place pour la jalousie, l’envie, la convoitise, les ambitions égoïstes, par ce que Dieu est amour (1 Jean 4: 16), et que: «La charité (l’amour) est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n'est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra» (1 Cor. 13: 4-8).

Le gouvernement-basé sur la relation entre Dieu et la Parole, fonctionne par l’amour et la vérité. L’amour est altruiste, elle est centrée sur les soucis des autres, pas sur soi-même, elle est concernée à servir les besoins et les intérêts d’autrui. La vérité, la Parole de Dieu et Sa loi (Ps. 119: 42 et Jean 17: 17) nous démontrent comment aimer Dieu et les autres: «L'amour ne fait point de mal au prochain: l'amour est donc l'accomplissement de la loi» (Rom. 13: 10).

Leur relation n’était pas genre de celle qui écrase l’autre. Ils sont une équipe, Ils travaillent ensemble, afin d’atteindre les mêmes buts. Dieu est le Leader Suprême, et la Parole est le Représentant, Il représente Sa volonté, et Il accomplit les choses. Dieu parle, et la Parole exécute.

Comme nous l’avons vu, Dieu créa les anges et étendit Son gouvernement par les archanges (Michel, Gabriel et Lucifer). Puis, Dieu créa l’univers physique, incluant la terre. Tout était parfait; tout alla selon Son plan… jusqu’à ce que Lucifer et les anges sous lui se rebellent contre leur Créateur. À la suite de leur rébellion, l’univers physique se retrouva à l’abandon. Plusieurs années plus tard, peut être des millions, voire des milliards. Dieu renouvela la surface de la terre afin de pourvoir un habitat vivable pour Sa prochaine création: l’homme!

Par l’humanité, Dieu planifia d’étendre Sa famille. L’homme fut créé temporaire, fragile, physiquement limité à son environnement. Dieu lui donna un pouvoir mental (en contraste avec les animaux, qui fonctionnent avec un instinct), Dieu donna à l’homme une intelligence créatrice et une ingénuité. Mais, l’homme fut créé incomplet spirituellement, il possédait un esprit humain, mais il avait besoin d’un autre Esprit à l’œuvre dans son esprit humain, afin de résoudre avec succès des problèmes spirituels et d’avoir une relation personnelle avec son Créateur. Avec l’Esprit de Dieu en lui, il pouvait développer un caractère saint, juste en lui, l’homme pouvait avoir le potentiel de naitre fans la famille de Dieu!

Cependant, l’homme pécha, il choisit de manger du mauvais arbre, celui de la propre connaissance, de décider de lui-même le bien du mal. En effet, il se coupa lui-même de Dieu, il choisit de vivre toute une vie de décisions qui, au mieux, serait un mélange mortel de bien et de mal.

Avec le but ultime d’amener l’humanité au salut, un Sauveur fut alors nécessaire. Un Sauveur qui pourrait pécher, mais qui choisirait de ne pas pécher, Il serait le sacrifice parfait, revêtant la pénalité du péché, qui est la mort (Rom. 6: 23) à la place de l’humanité.

Ainsi, la Parole, par la puissance de l’Esprit de Dieu, devint chair (Jean 1: 14).

Une relation Père Fils

Le lien étroit entre Dieu et la Parole continua durant tout le ministère terrestre de Jésus Christ.

Le Rocher de l’Ancien Testament Se dénua de Sa nature divine et de Son immortalité afin de naitre d’une femme. Notez: «…lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais S'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il S'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix» (Phil. 2: 6-8).

Jésus était Dieu dans la chair, un membre et un représentant du royaume de Dieu, Il est devenu humain, physique, mortel.

Christ, la Parole vivante personnifiée, c’est Lui l’Auteur de la Bible. Durant le temps qu’Il passa dans la chair, Jésus utilisa les livres de l’Ancien Testament pour faire et prendre de bonnes décisions, ces livres constitueraient la partie de la Bible appelée le Nouveau Testament. La Bible, l’épée de l’Esprit, la Parole vivante écrite, la Parole de Dieu (Éph. 6: 17). Il connaissait très bien les versets décrivant la vraie nature de l’homme (Jér. 17: 9; Pr. 14: 12; 16: 2, 25; 21: 2), et c’est la raison pour laquelle Jésus dit: «Pourquoi M'appelles-tu bon? Il n'y a de bon que Dieu seul» (Luc 18: 19).

Il inspira plus tard, l’apôtre Paul à écrire: «Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien» (Rom. 7: 18).

Par conséquent, Christ supprimait quotidiennement Sa propre volonté, le raisonnement humain naturel qui est dans la nature même de l’homme, afin de faire la volonté de Son Père. Jésus Le connaissait. Il avait confiance en Lui. Il mettait Sa vie et Sa sécurité entre les mains de Dieu.

De plus, Christ, de par Lui-même, ne performait pas de miracles, c’était Son Père en Lui qui les faisait (Jean 14: 10). Jésus exerçait une foi parfaite, sachant que Ses prières seraient toujours répondues, parce qu’Il priait toujours selon la volonté divine.

Plus tard, durant Son ministère terrestre, Jésus performa d’étonnants miracles, par le fait qu’Il cherchait le pouvoir de l’autorité ultime de l’univers, c'est-à-dire: le Dieu Suprême, puis, Il exerçait cette autorité tout en cherchant à accomplir la volonté de Son Père.

C’était une relation de foi, de pouvoir, d’autorité, de vérité, d’amour, et de gouvernement, tout cela permit à Christ, juste avant d’être arrêté, jugé, torturé et crucifié, de prier: «Père, si Tu voulais éloigner de Moi cette coupe! Toutefois, que Ma volonté ne se fasse pas, mais la Tienne» (Luc 22: 42).

Un Dieu…Un Médiateur

Jésus savait ce que c’était que d’être un humain, de subir les tentations et les pressions qui viennent de soi-même, de la société et de Satan. Il savait ce qu’était de combattre spirituellement et de résister à tous les jours, jour après jour. Il savait que la chair est faible, et qu’elle faiblit. Christ savait ce que c’était d’être tenté.

Mais, Il n’a jamais tombé, ni abandonné (Héb. 4: 15).

Et aujourd’hui, Jésus Christ est au ciel, à la droite du Père, servant de Médiateur entre Dieu et les hommes (1 Tim. 2: 5). Il est capable d’intercéder en notre faveur, comme un avocat, auprès de Dieu, de Lui décrire ce que nous, êtres humains faillibles, ce que nous expérimentons en combattant et vainquant le péché.

Jésus présente les prières de Son peuple devant le trône de Dieu, dans le saint des saints, et il donne à Son peuple l’autorité de prier à Dieu directement. C’est la raison pour laquelle nous devons terminer nos prières pare: «dans le nom de Ton Fils Jésus Christ», ou «par Jésus Christ», ou quelque chose de semblable.

Les vrais Chrétiens sont de futurs fils de Dieu engendrés spirituellement. Ils ont l’Esprit de Dieu demeurant en eux: «Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas… car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu» (Rom. 8: 9, 14). Ce verset révélateur est très rarement considéré. Pourquoi y a-t-il si peu de gens qui sont concernés par un passage si révélateur, pour savoir qui est un Chrétien ou qui ne l’est pas?

Aujourd’hui, Christ travaille avec les Chrétiens afin de conquérir le péché, comme Il a fait, en leur donnant le pouvoir de se soumettre pleinement à la volonté du Père. Il leur donne accès au Saint Esprit afin de l’utiliser: «De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables» (Rom. 8: 26).

Comme le premier-né entre plusieurs frères, Christ nous aide dans notre vie Chrétienne: «Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein» (Rom. 8: 29), et: «Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures» (Jac. 1: 18). Jésus assiste, aide Son peuple à atteindre leur incroyable potentiel humain, pour ultimement naître dans la famille de Dieu. Il aide les Chrétiens à croître dans la relation père-fils qu’Il partage avec Dieu.

En effet, notre Médiateur travaille activement pour nous amener au point où nous pouvons dire: Moi et le Père, sommes UN!

Qui était Melchisédek?

Dans le livre de la Genèse, il y a une référence à Melchisédek (Gen. 14: 18-20). De nombreuses personnes se demandent quel est l’identité de cet individu.

Le livre aux Hébreux explique qui, Il est: «En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très Haut, -qui alla au-devant d'Abraham lorsqu'il revenait de la défaite des rois, qui le bénit…» (Héb. 7: 1). Il est important de noter que Melchisédek avait deux titres: roi de Salem et sacrificateur du Dieu Très Haut.

L’apôtre Paul donna plus de détails au verset 2 et 3: «…et à qui Abraham donna la dîme de tout, qui est d'abord roi de justice, d'après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c'est-à-dire roi de paix, qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie, mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité» (Héb. 7: 2-3).

Ici, Paul décrit un être qui a existé depuis toute éternité, comme il y est indiqué dans les mots: qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie. Juste cela prouve que Melchisédek n’aurait pu être un roi humain, comme plusieurs supposent. De plus, parce que le passage Le décrit: comme n’ayant ni commencement de jours ni fin de vie, ce personnage n’aurait pas pu, non plus, être un ange créé, parce qu’ils ont eu un commencement, ils furent créés. Seulement Dieu a existé depuis toute éternité. Cela ne laisse que deux êtres capables de remplir le rôle de Melchisédek: le Père ou la Parole, qui est Jésus Christ.

Hébreux 5 enlève tout doute de l’identité de Melchisédek: «Et Christ ne s'est pas non plus attribué la gloire de devenir Souverain Sacrificateur, mais Il la tient de Celui qui Lui a dit: Tu es Mon Fils, Je T'ai engendré aujourd'hui! Comme il dit encore ailleurs: Tu es Sacrificateur pour toujours, selon l'ordre de Melchisédek» (Héb. 5: 5-6). Christ a occupé le rang de Melchisédek durant l’époque d’Abraham, et, comme le Dieu de l’Ancien Testament, Il est l’Être dont il est fait référence comme Melchisédek dans la Genèse.

En seulement quelques versets, nous avons vu (et prouvé) que Jésus Christ était Celui qui fut appelé Melchisédek.

Chapitre Huit – La dernière Pâque de Jésus

Jésus Christ scrutait minutieusement et silencieusement la pièce, et Son regard s’arrêta sur Ses douze apôtres en entrainement. Durant les trois dernières années et demi, les hommes avaient passé beaucoup de temps et d’épreuves ensemble. Ils avaient vu des foules poursuivre Jésus pour les guérir de leurs maladies et infirmités… et ils avaient vu la même foule diminuée, après avoir entendu Christ dire clairement: «Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie (éternelle), et il y en a peu qui les trouvent» (Matt. 7: 14).

Les douze disciples avaient vu leur Maître et Seigneur libéré (exorcisé) des gens possédés de démons, néanmoins, Ses ennemis l’accusaient d’être Lui-même possédé de démons! Pierre, Jacques, Jean et les autres, avaient tous vu Jésus se réjouir et apprécier les douceurs et bénéfices de la vie, comme la nourriture, le vin, et toujours modérément, avec balance, là encore, Ses ennemis L’accusaient de gloutonnerie et de beuverie (Luc 7: 34). Les disciples étaient là, toujours là, lorsque Jésus cherchait un peu d’intimité, quelques instants pour prier à Son Père et pour Se recharger spirituellement, et que des gens L’approchaient pour avoir de l’aide, Christ mettait de côté Ses besoins afin de les aider en premier.

Et maintenant, Jésus et Ses disciples étaient à Jérusalem pour la Pâque, ils allaient partager un repas en privé dans la pièce du haut d’une maison. Ce serait leur dernière soirée ensemble.

Pierre et les autres prirent note de l’expression de Jésus: un mélange de sollicitude et de soucis, sur un ton plutôt sérieux. Il était évident que quelque chose de pesant, de lourd était dans Son esprit. Puisque Jésus était un homme à cœur ouvert, ils ne Lui demandèrent pas ce qui Le troublait. Ils savaient, qu’éventuellement, Il leur dirait.

Le service du lavement des pieds

Une dispute se leva parmi les douze hommes: «Lequel d'entre eux devait être estimé le plus grand?» (Luc 22: 24.)

Comme Il L’avait fait à de nombreuses reprises auparavant, Jésus devait remettre leurs pensées dans la bonne voie. Il leur dit: «Les rois des nations les maîtrisent, et ceux qui les dominent sont appelés bienfaiteurs.» (Luc 22: 25). L’histoire déborde d’exemples de rois, de dictateurs, de présidents et de biens d’autres leaders tortionnaires qui cherchent à s’enrichir aux dépends de leurs misérables sujets.

Puis Il continua: «Qu'il n'en soit pas de même pour vous. Mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus petit, et celui qui gouverne comme celui qui sert. Car quel est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert» (Luc 22: 26-27).

Un vrai adepte de Jésus Christ ne sert pas en cherchant le pouvoir ou/et l’autorité. Au contraire, il sert avec humilité et altruisme, ensuite, Dieu le récompensera avec du pouvoir et de l’autorité. Servir les besoins des autres signifie de sacrifier les siens, son temps et son énergie. Tout comme Jésus fit en guérissant les malades, libérant les gens de démons, prêchant la bonne nouvelle du royaume de Dieu, jour après jour, de ville en ville. Et quelques fois, servir les besoins des autres en donnant sa propre vie (Jean 15: 13-14), comme Jésus l’a fait pour l’humanité, sur la croix.

Cette leçon de servir humblement introduit parfaitement ce que Christ était sur le point de faire ensuite: instituer ce qui deviendrait le service annuel du lavement des pieds.

Jésus se leva de la table, et se ceint d’une serviette. Puis, comme Ses disciples Le regardaient faire ce qu’un serviteur fait habituellement à l’entrée d’une maison, Il versa de l’eau dans un bassin, s’agenouilla, et commença à laver les pieds des disciples en les essuyant avec la serviette qu’Il s’était entouré autour de la taille.

À l’époque de Jésus, les gens portaient des sandales ouvertes, la saleté du sol leur couvrait les pieds. C’était alors la coutume pour les hôtes d’avoir un serviteur qui lavait les pieds des invités entrant dans leur maison. C’était une tâche humble, qui rendait un franc service, loin d’être une glorieuse. Elle demandait à celui qui l’exerçait, qu’il s’abaisse physiquement sur ses genoux afin de servir le besoin des autres, sur leur partie du corps le plus bas. Comme la personne lavait les pieds d’une autre personne, les pensées hautaines, de vanité et d’orgueil sont éradiquées, la personne revêt spirituellement une attitude humble d’un serviteur. Elle met toute son attention sur l’autre, pas sur soi: «Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l'humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres» (Phil. 2: 3-4).

Pierre fut étonné! Il y avait là le Messie, le Christ, le Fils de Dieu, le Rocher de l’Ancien Testament (1 Cor. 10: 1-4), Celui qui parla à Abraham, Moïse et aux autres grands serviteurs de Dieu du passé, performant la tâche d’un humble serviteur. Pierre pensa: Et Il est sur le point de me laver les pieds!

Lorsque Jésus vint à lui, Pierre Lui dit: «Toi, Seigneur, tu me laves les pieds!» (Jean 13: 6.)

Christ connaissait bien Pierre, qu’il avait un caractère prompt, impétueux et avait une tendance à sauter rapidement aux conclusions. Jésus savait aussi qu’une fois Pierre recevrait le Saint Esprit, cela l’aiderait à développer un caractère divin, saint, mature, équilibré, dirigeant Pierre vers une sainteté et un équilibre naturel pour accomplir la volonté de Dieu. La puissance du Saint Esprit divin activerait dans Pierre l’unique et intense entrainement qu’il avait reçu de Christ, ce qui le transformerait en un leader dynamique prêchant le véritable évangile au troupeau de Dieu tout en l’instruisant.

Jésus lui expliqua patiemment: «Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt» (v. 7).

Mais c’était difficile pour Pierre d’accepter que ses pieds soient lavés par son Maître et Enseignant. Il pensait que: C’est le plus humble des serviteurs!

Pierre dit à Christ: «Non, jamais tu ne me laveras les pieds» (v. 8).

Jésus lui répondit: «Si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi» (v. 8).

Démontrant son caractère prompt et impétueux, il rétorqua: «Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête» (v. 9).

Toujours patient, Jésus dit: «Celui qui est lavé n'a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur; et vous êtes purs,…» (V. 10).

Les Chrétiens sont lavés spirituellement par la foi et l’acceptation du sacrifice de Christ (1 Jean 1: 7; Apo. 1: 5; 7: 14). Les eaux du baptême lavent symboliquement tous les anciens péchés (Actes 22: 16; Tite 3: 5). Avec Christ comme Souverain Sacrificateur (notre Avocat personnel) au ciel, intercédant en notre faveur auprès du Père, les Chrétiens peuvent: «Approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure» (Héb. 10: 22).

Puis, dans la même phrase, Christ continua en disant à Ses disciples: «…mais non pas tous (purs)» (Jean 13: 10). Il parlait de Judas Iscariot. Jésus savait que Judas était cupide, et c’est ce qui le poussa à trahir la responsabilité que Christ lui avait donnée, administré le trésor, dont il prenait, volait. Au lieu de se repentir de ses péchés, Judas justifiait ses actions, le conduisant dans plus de péchés. Éventuellement, cela l’amena à l’impensable: Il s’entendit avec les ennemis de Christ, pour une certaine somme d’argent, de leur livrer Jésus, le trahissant et le vendant aux mains de ses ennemis.

Jésus était au courant de cette trahison, prédite plusieurs centaines d’années auparavant. En dépit de cela, Jésus lava les pieds de Judas, un homme qu’Il avait appelé ami. En servant humblement l’homme qui était sur le point de Le trahir, Christ donna personnellement l’exemple de servir humblement ses ennemis et de surmonter le mal par le bien (Rom. 12: 19-21).

Après le service du lavement des pieds, Jésus dit à Ses disciples: «Comprenez-vous ce que je vous ai fait? Vous m'appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez» (Jean 13: 12-17).

En servant les besoins des autres, sans chercher à s’élever soi-même, Jésus Christ établit le plus haut standard que tous les Chrétiens doivent suivre.

Un mémorial (rappel) annuel

Rediriger leur esprit à des pensées de altruistes, servir les autres, Jésus, après que Judas Iscariot soit parti pour Le trahir (Jean 13: 18-32), était maintenant prêt à instituer les nouveaux symboles pascal pour l’Église du Nouveau Testament. Il prit du pain sans levain, fit une prière, et le brisa (déchira en plusieurs morceaux), et qu’Il les distribua à Ses onze disciples. Christ leur dit: «Prenez, mangez, ceci est mon corps…qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi» (Matt. 26: 26; Marc 14: 22; Luc 22: 19).

Jésus prit alors une coupe de vin, la bénit, Il leur en donna et leur dit: «Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous» (Luc 22: 20; Matt. 26: 27-28; Marc 14: 23-24).

«…en mémoire de moi», ou encore: en vous souvenant de moi, Christ instituait un rappel ou un mémorial comme le dit la Bible, et un mémorial est généralement annuel, ce n’est pas un rappel quotidien, hebdomadaire ou, mensuel, non c’est annuel! Un rappel annuel (ou mémorial) de la Pâque de la Nouvelle Alliance, un service mémorial, observé en mémoire de la mort de Jésus Christ.

Pour les Chrétiens: «Christ, notre Pâque, a été immolé» (1 Cor. 5: 17). Comme étant le vrai: «… Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde» (Jean 1: 29, 36), Jésus a été immolé ou sacrifié le même jour que l’agneau physique pascal a été tué: le 14ème jour du mois d’Abib. Par conséquent, les Chrétiens doivent observer la mort de leur Agneau pascal annuellement le 14 Abib, pas à la fin du jour ou entre les deux soirs, mais au commencement, lors du mémorial de: «… la nuit où il fut livré» (1 Cor. 11: 23).

Malheureusement, des millions de personnes de ce monde qui se disent Chrétiens, prennent à toutes les semaines les symboles qu’ils croient être le souper du Seigneur, ne comprenant pas qu’ils sont séduits.

Pourquoi le pain?

Peu importe où vous vivez sur la Terre, le pain et les produits dérivés, sont universels, incluant toutes les formes qu’il se présente, parmi toutes les cultures, les sociétés et les traditions. Les différentes sortes de pains que la majorité des gens mangent, ont une chose en commun, ils contiennent tous du levain ou un autre agent levant actif. Cet agent agit sur la pâte afin de la faire lever et de rendre le pain élastique et beaucoup plus facile à mâcher.

Dans la Bible, le levain symbolise le péché. Tout comme: «un peu de levain fait lever toute la pâte» (1 Cor. 5: 6; Gal. 5: 9), le péché entraine toujours à d’autres péchés, jusqu’à ce qu’il fasse partie intégrante du caractère d’une personne. Et, tout comme le levain fait lever la pâte, le péché agit de même (comme par l’orgueil et la vanité) sur une personne: il enfle, gonfle la vision qu’une personne a d’elle-même. C’est pour cette raison que le Proverbe dit: «Toutes les voies de l'homme sont pures à ses yeux» (Pro. 16: 2). Lorsque le levain enfle ou gonfle ou fait lever la pâte, cela crée des poches d’air dans la pâte. De la même façon, le péché affecte tous les hommes, tous ont péché (Rom. 3: 23). Souvent, les hommes paraissent bons, innocents, sans reproches, mais à l’intérieur ils sont vains, vides.

Jésus Christ, comme être humain physique, était différent: «… (Jésus Christ) mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix» (Phi. 2: 7-8).

Comme du pain sans levain, Jésus était «plat», il était humble, ni enflé ni gonflé par Sa propre image de vanité, d’orgueil et de Sa propre importance. Il n’avait aucune malice ni méchanceté de ce monde, Christ était, comme le déclare la Bible: «Célébrons donc la fête (des Pans Sans Levain) non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité» (1 Cor. 5: 8).

Rappelons-le, le pain fait avec du levain est plus facile à mâcher, tout comme les voies de ce monde sont plus faciles à digérer. Ses voies sont douces et faciles et éloignent quiconque du royaume de Dieu: «Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là» (Matt. 7: 13). Mais choisir de vivre selon les voies de Dieu signifie de nager contre le courant, de se renier, et de régulièrement enlever le levain de la société de Satan et de le remplacer par du pain sans levain de la sincérité et la vérité.

Et le verset suivant: «Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent» (Matt. 7: 14).

Tôt dans Son ministère, Jésus dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. Je suis le pain de vie» (Jean 6: 47-48). Les anciens Israélites, l’Église physique dans le désert (Actes 7: 38), mangea de la manne du ciel, et ils sont morts (Jean 6: 49). Israël physique profita de nombreuses bénédictions matérielles, et nationales. Cependant, ils n’ont pas eu ni reçu le don de l’Esprit de Dieu ou la promesse de la vie éternelle dans le royaume de Dieu.

Les Israélites spirituels, ceux qui sont dans le Corps de Christ, attendent de recevoir des promesses infinitivement plus grandes que des bénédictions matérielles. Comme Jésus dit, faisant référence à Lui-même: «Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde» (Jean 6: 50-51).

L’apôtre Paul déclara: «La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas la communion au sang de Christ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps de Christ? Puisqu'il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps; car nous participons tous à un même pain» (1 Cor. 10: 16-17).

Pourquoi «rompu» ou «brisé»?

Le petit morceau de pain sans levain brisé (rompu) que les Chrétiens doivent manger au service de la Pâque, symbolise le corps rompu (brisé) de Jésus. Considérez toute la violence brute des soldats romains et les tourments que Jésus subit sur Son corps parce que tous les êtres humains ont brisé les lois physiques de Dieu.

Lisez attentivement ces versets:

«J'ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe; Je n'ai pas dérobé mon visage aux ignominies et aux crachats» (És. 50: 6).

«De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l'homme» (És. 52: 14).

«Je suis comme de l'eau qui s'écoule, et tous mes os se séparent (ils ne sont pas brisés, pas cassés ni rompus), mon coeur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles... Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent» (Ps. 22: 14, 17).

«Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, et il n'a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche» (És. 53: 4-7).

«Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards; par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, et il se chargera de leurs iniquités. C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, et qu'il a intercédé pour les coupables» (És. 53: 10-12).

Pour les dernières 6,000 années, les hommes ont décidé ce qui était bien et ce qui était mal, sans chercher d’instruction ni de direction de Dieu. Conséquemment, l’humanité a récolté des maladies de toutes sortes, de même que des cancers, des syndromes dégénératifs, des difformités, des pénalités physiques dérivant des effractions des lois et des commandements de Dieu, de Ses statuts, de Ses jugements et de l’ignorance de Ses principes de vivre la bonne voie.

Par les souffrances (le corps brisé et rompu) de Jésus, nous pouvons être guéris: «…lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris» 1 Pierre 2: 24).

Remarquez qu’aucun os du corps de Christ ne fut brisé, cassé ou rompu, littéralement. Son corps, même s’il a terriblement souffert, resta entier. Et, de même pour le Corps spirituel de Christ: «Il est la Tête du Corps de l'Église…» (Col. 1: 18).

Jésus Christ vit dans les Chrétiens par la présence du Saint Esprit, les faisant une partie intégrante (ou un membre spirituel) du Corps de Christ, l’Église sans division de Dieu (Gal. 2: 20).

Ratifié dans le sang

Lorsque Dieu libéra ou racheta l’ancienne nation d’Israël de l’esclavage en Égypte, Il fit une alliance avec eux. Il leur promit des bénédictions nationales dans la Terre promise tant que les Israélites Le servent fidèlement. L’alliance, fut alors ratifiée par le sang des sacrifices d’animaux (Ex. 24: 7-8).

Mais le sang des taureaux et des boucs ne peuvent enlever (ni pardonner) les péchés (Héb. 10: 4). Un autre sacrifice par le sang, infiniment plus grand, était nécessaire: «Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant!» (Héb. 9: 13-14.)

Jésus était parfait dans toutes Ses voies: «…mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache» (1 Pierre 1: 19). Cela prit le sacrifice d’une vie sans péché pour racheter et purifier les hommes du péché. Pour accomplir ce but, du sang innocent (pur de tout péché) devait être répandu: «Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il servît d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation» (Lév. 17: 11).

L’Ancienne Alliance sert de modèle pour la Nouvelle Alliance, qui est aussi ratifiée dans (par) le sang (Héb. 9: 20), mais: «Mais maintenant il a obtenu un ministère d'autant supérieur qu'il est le médiateur d'une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesse» (Héb. 8: 6), lisez aussi les versets 7-13.

Le sang de la nouvelle alliance délivre les Chrétiens de leurs ultimes ennemis qui sont le péché et la mort. C’est pour cela que Jésus dit: «Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour» (Jean 6: 54).

Tout comme Dieu a délivré Israël de l’esclavage, afin qu’ils Le servent (Ex. 3: 12; 8: 1, 20). Dieu délivre les Chrétiens de l’esclavage spirituel du péché, afin qu’ils puissent Le servir: «De nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, de Le servir sans crainte, en marchant devant Lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie» (Luc 1: 74-75).

Ayant institué les nouveaux symboles du pain et du vin de la Pâque, Christ était maintenant prêt à faire l’ultime sacrifice…

À quelle fréquence devrait-on prendre le «Repas» du Seigneur?

Différentes traditions existent concernant la manière, le moment ainsi que la fréquence pour observer le Repas du Seigneur. Plusieurs églises prennent ce repas une fois par mois lors du Mercredi soir, d’autres, le prennent à tous les Dimanches. D’autres encore, le prennent douze fois par année, lors du Dimanche. De nombreuses personnes croient que ce repas devrait être le soir, d’autres, préfèrent le matin.

Toute cette confusion n’est pas nécessaire, la Bible révèle clairement quand et la fréquence pour prendre les symboles de la Pâque.

Il y eu un moment spécifique, une heure précise, que Jésus introduisit pour la toute première fois les symboles du pain et du vin, et de la fréquence qu’ils devaient être pris. En faisant cela, Il établit un important exemple: «L'heure étant venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui… Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi. Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous» (Luc 22: 14, 19-20).

Le récit faisait référence à une heure spécifique lorsqu’il est dit: «L'heure étant venue», pour prendre les symboles du pain et du vin. L’exemple qui nous est donné, implique une heure définie, un moment spécifique du jour, pour ce repas spécial. Lorsque Christ dit: «… en mémoire de moi», cela signifiait que les Chrétiens doivent prendre les symboles en se rappelant ce qu’il fit pour nous, Il donna Sa vie, Il est mort pour chacun de nous. Aussi, Il ordonna Ses disciples: «faites ceci…». Dans le récit de Matthieu, cette ordonnance fut instituée: «Pendant qu'ils mangeaient» (Matt. 26: 26). Comparez Matthieu 26: 17 avec Luc 22: 15. Ces versets démontrent clairement que ce qu’ils étaient en train de manger, c’était le repas de la Pâque!

Christ savait que le moment de Son sacrifice était arrivé et qu’Il était notre Pâque, qui devait être immolé pour nous (1 Cor. 5: 7). Matthieu 26: 2 fait référence à cet évènement comme étant la fête de la Pâque, et que le Fils de l’homme fut trahi pour être crucifié.

Les disciples demandèrent à Jésus: «Le premier jour des pains sans levain, les disciples s'adressèrent à Jésus, pour lui dire: Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque?» (Matt. 26: 17.) La réponse se trouve dans le livre de Marc: «Et il vous montrera une grande chambre haute, meublée et toute prête: c'est là que vous nous préparerez la Pâque» (Marc 14: 35). Les disciples devaient se préparer pour cet évènement très important.

Le repas du Seigneur était réellement le repas de la Pâque!

Pour mieux comprendre ce que Christ introduisait, nous devons étudier brièvement la Pâque de l’Ancien Testament. Cela fera directement le lien avec le repas du Seigneur de la Pâque du Nouveau Testament.

La Pâque de l’Ancienne Alliance

La grande majorité des enfants apprennent à l’école l’histoire de la sortie d’Égypte (de l’exode) d’Israël. Le fameux film Les Dix Commandements, la version d’Hollywood, du refus de la part de Pharaon aux demandes de Moïse de sortir pour aller obéir aux instructions de Dieu, et des dix plaies résultant de ce refus. Le 12ème chapitre du livre de l’Exode explique les évènements clés de cette première Pâque.

Dieu dit aux Israélites de prendre un jeune agneau, sans tache, afin de représenter un type de Christ, l’Agneau de Dieu. Cela devait toujours avoir lieu, être fait, le 10ème jour du 1er mois du calendrier sacré Hébreu. Contrairement au calendrier inventé par les hommes, qui commence en plein milieu de l’hiver, le calendrier de Dieu commence à l’équinoxe du printemps, à la nouvelle Lune.

Après avoir choisi un agneau sans défaut le 10ème jour du 1er mois (qui est le mois d’Abib), les Israélites devaient immoler ou tuer l’agneau le 14ème jour du mois d’Abib. Exode 12.6 déclare qu’il devait être tué: «Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois; et toute l'assemblée d'Israël l'immolera entre les deux soirs» (Ex. 12: 6). L’encyclopédie: Jewish Encyclopedia, explique que c’est la période communément référée au crépuscule, ou soirée. Cette période est décrite comme le moment après le coucher du soleil, mais, avant la noirceur ne soit survenue. En d’autres mots, c’est à ce moment-là, au tout début du 14ème jour que l’agneau devait et était tué, et le sang était récolté dans un contenant et devait être peinturé sur les deux poteaux (montants) et le linteau (chapiteau) de la porte extérieure de chaque maison des Israélites (Ex. 12: 7). À minuit, l’ange de la mort frappait tous les premiers-nés d’Égypt. Mais Dieu avait avertit les Israélites: «Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte» (Ex. 12: 13), les mots passerai par-dessus, signifie Passover, en anglais, et du terme Pâque, en français.

Israël continua à observer la saison de la Pâque pendant des centaines d’années!

Dans le livre de Deutéronome, nous avons des précisions concernant l’observation de la Pâque: « Tu ne pourras point sacrifier la Pâque dans l'un quelconque des lieux que l'Éternel, ton Dieu, te donne pour demeure; mais c'est dans le lieu que choisira l'Éternel, ton Dieu, pour y faire résider son nom, que tu sacrifieras la Pâque, le soir, au coucher du soleil, à l'époque de ta sortie d'Égypte » (Deut. 16: 5-6), pas après (Lév. 23: 5-6). Dieu fait toujours les choses exactement en temps! Le temps est une fois par année, dans la soirée, au commencement du 14ème jour d’Abib, après le coucher du Soleil!

La Pâque doit être observée pour toujours, à jamais

Il n’y a aucun doute que Dieu ordonna l’observation de la Pâque comme une ordonnance éternelle, à toujours, à jamais (Ex. 12: 17, 24)! Tout comme le livre aux romains, chapitre 2, verset 29, explique un changement au sujet de la circoncision, dans le Nouveau Testament, la circoncision devait être celle du cœur, pas de la chair. Jésus altéra la façon que la Pâque devait être observée. Jésus Christ est l’Agneau de Dieu. Il a été immolé pour l’humanité, remplaçant le besoin d’un jeune agneau littéral pour le sacrifier. Comme Christ expliqua, le pain et le vin symbolisant Son corps brisé et Son sang versé, ils devaient être un rappel annuel de Sa mort et de Ses souffrances pour nous!

Jésus garda la Pâque à un moment bien définit (Luc 2: 42), et les vrais Chrétiens suivent Son exemple (1 Pierre 2: 21). En fait, Christ Lui-même suivait l’exemple d’Exode 13: 10, qui expliquait que la Pâque et les Jours des Pains Sans Levain devaient être gardés annuellement: «Tu observeras cette ordonnance au temps fixé d'année en année» (Ex. 13: 10). Notez les deux expressions: au temps fixé, et d'année en année? Elles ne disent pas de semaine en semaine, ou de mois en mois, ou choisissez la saison qui fera votre affaire. Toutes les traditions créées par les hommes violent ces instructions de base!

Si les Israélites avaient observé cet évènement très spécial à quelconque autre moment, ils auraient littéralement compromis avec la protection de la vie de leur premiers-nés, et de l’ange de la mort. Ils ne pouvaient se tromper, en calculant erronément le moment précis, l’ange de la mort «passerait par dessus (en anglais: Passover)» eux et si l’ange de la mort ne voyait le sang peinturé sur les montants et le linteau de la porte, les Israélites ne pouvaient être protégés!

À quelle fréquence l’Église du Nouveau Testament observa la Pâque?

Est-ce que le Nouveau Testament donne des instructions claires et précises regardant la fréquence de l’observation de la Pâque?

Paul prépare la base pour de plus amples instructions que nous examinerons. Ces versets déclarent: «Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité» (1 Cor. 5: 7-8).

Ici, dans le Nouveau Testament, Paul appelle clairement Christ notre Pâque et donne des instructions aux Chrétiens d’observer les Jours des Pains sans Levain. Dans la même épître, il donne plus d’instructions au sujet de l’observation de la Pâque.

Un passage souvent incompris par les gens (1 Cor. 11: 23-28), qui voulaient que Paul approuve qu’ils observassent la Pâque aussi souvent qu’ils le voulaient, cela vient des mots: «faites ceci en mémoire de moi» (v. 24). Ces mots faites ceci en mémoire de moi, sont souvent utilisés pour permettre aux Chrétiens de prendre du pain et du vin aussi souvent qu’ils choisissent ou trouvent bon. Notez que la Pâque est un mémorial, un rappel, et un mémorial est observé sur une base annuelle.

1 Cor. 11: 26 démontre que ce mémorial rappelle la mort du Seigneur, qui survint lors de la Pâque (rappelez-vous que Christ est notre Pâque (1 Cor. 5: 7)). Dans l’ancienne nation d’Israël, la Pâque était toujours gardée une fois par année.

1 Cor. 11: 28 montre que la cérémonie de la Pâque est précédée par un examen de soi en profondeur, qui ne pourrait être logiquement fait à tous les jours ou à toutes les semaines.

1 Cor. 11: 27-29 donnent un avertissement aux Chrétiens de ne pas prendre la Pâque d’une manière indigne. Un auto-examen en profondeur était lié à cet avertissement, tout comme le moment précis où la Pâque devait être prise (v. 23). Les Chrétiens doivent bien comprendre et discerner les symboles qui représentent le sacrifice de Christ.

Il devrait maintenant être clair que le repas du Seigneur du Nouveau Testament est un prolongement direct de la Pâque de l’Ancien Testament, excepté pour les symboles, ils sont différents, ils commémorent la mort de Jésus, et ils remplacent le besoin de sacrifier un jeune agneau physique. Comme nous avons vu, Christ a été sacrifié à la place d’un jeune agneau littéral. Cette ordonnance doit encore être observée le 14ème jour du mois d’Abib. Nulle part, Dieu n’a changé cette instruction! Rappelez-vous que Christ avait préparé Ses disciples pour la Pâque, lorsque l’heure vint, elle fut prise au bon moment et lors du bon jour.

Sortir d’Égypte était une sorte de sortir du péché. La Pâque est un mémorial, un rappel ou souvenir de la délivrance d`Israël par Dieu du péché. Le sacrifice de Jésus, par l’ordonnance du Nouveau Testament du pain et du vin, fait exactement la même chose pour les Chrétiens aujourd’hui. Christ fut arrêté, faussement accusé, met emprisonné, examiné, torturé, battu, et finalement crucifié afin de payer pour nos péchés. Tout cela arriva dans le même 14ème jour du mois d’Abib! Les érudits ne contestent pas la suite des évènements. Puisque tout cela arriva ce même jour d’Abib.

Les Chrétiens doivent suivre l’exemple de Jésus Christ (1 Pierre 2: 21), garder la Pâque. Les Chrétiens sont commandés de la garder à jamais, comme le fut les Israélites lorsque Dieu l’institua en premier. Le fait de l’observer quotidiennement, une fois par semaine ou mensuellement, dilue grandement sinon presqu’entièrement la signification profonde et importante cette occasion solennelle annuelle.

La Pâque a toujours été voulue être un mémorial annuel. Jésus, comme notre Pâque, fut crucifié au moment de la Pâque, qui est observé une fois par année. Les hommes ne sont jamais permis de remettre Christ sur la croix même symboliquement, aussi souvent qu’ils le veulent et qu’ils le choisissent! Cela ne glorifie pas Christ, au contraire, ils Lui désobéissent, et déshonorent Son sacrifice. (Notez Hébreux 6: 6.)

Le livre des Actes établit le modèle du Nouveau Testament

Le livre des Actes démontre quel jour la jeune Église observait. Notez: «Pour nous, après les Jours des Pains sans Levain...» (Actes 20: 6). Presque 30 ans après la mort de Christ, Luc fait référence aux Jours des Pains sans Levain. Voir aussi Actes 12: 3: «C'était pendant les Jours des Pains sans Levain ».

La Pâque ou «les Pâques (Easter)»?

Dans la Bible anglaise du King James Version, qui est très populaire, plusieurs personnes se concentrent sur le passage d’actes 12, verset 4, pour justifier l’observation des Pâques (en anglais Easter). Il y est, apparemment, fait référence à cette fête Easter, trouvée dans cette version anglaise de la Bible.

Examinons soigneusement ce texte de plus près. Au verset 1 d’Actes 12, Hérode avait déjà commencé à persécuter l’Église. Cela précipita l’arrestation et la mort brutale de l’apôtre Jacques, ce qui plut aux Juifs, Hérode fit aussi arrêté et emprisonné Pierre. Son plan était de le remettre plus tard aux Juifs. La mise en situation est maintenant prête pour bien comprendre le verset 4 en anglais (de la version KJV): «And when he [Hérode] had apprehended him [Pierre], he put him in prison, and delivered him to four quaternions of soldiers to keep him; intending after Easter to bring him forth to the people». (Vous pouvez comparez cette traduction dans votre propre Bible francophone de préférence la version Louis Second.)

Est-ce une preuve du Nouveau Testament pour l’observation des Pâques (Easter)?

Catégoriquement NON!

Le Nouveau Testament fut écrit dans la langue Grecque. Le mot traduit par Easter provient du mot Hébreu pecach (ou pesach)! Ce mot n’a seulement qu’une seule définition possible, elle signifie toujours Pâque et ne peut absolument pas et jamais être Easter! Les traducteurs de la langue Grecque n’ont pas d’équivalent pour le mot Hébreu Pâque, ainsi le mot équivalent pascha, fut traduit par Easter ou Pâques!

Plusieurs autres traductions de la Bible traduisent correctement le mot Hébreu par Pâque au lieu de: Easter. Conséquemment, le Nouveau Testament, lorsqu’il est correctement traduit, ne mentionne nulle part l’observation de la fête de: Easter!

Mauvaise compréhension de l’expression «rompre le pain»

Retournons brièvement dans Actes 20. C’est un récit remarquable. Paul visitait la congrégation de Troas, immédiatement après les Jours des Pains sans Levain (v. 5-6). Il passa tout un Sabbat prêchant aux frères, et il continua son discours jusqu’à minuit, le Samedi soir (v. 7), ou jusqu’au premier jour de la semaine, puisque qu’un jour commence au coucher du Soleil, jusqu’à l’autre coucher du Soleil (Lév. 23: 32). Le premier jour de la semaine commence le Samedi soir, au coucher du Soleil, lorsque le Soleil se couche.

Maintenant, lisons ce que dit le verset 7: «Le premier jour de la semaine (donc au coucher du Soleil le Samedi soir), nous étions réunis pour rompre le pain (après l’assemblée du Sabbat). Paul, qui devait partir le lendemain (qui était le Dimanche), s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit (ce Samedi soir là)». Des gens croient que ce verset fait référence à l’observation du repas du Seigneur le Dimanche matin à cause du terme: rompre le pain .

Ceci n’est pas vrai! Ce n’est pas ce que dit la Bible!

La longue prédication de Paul ouvra l’appétit aux gens, ils avaient faim. Il était minuit, et ils voulaient manger ou rompre le pain , ou en français courant, casser la croûte ! C’est pour cette raison que le verset 11 dit: «…Quand il fut remonté, il rompit le pain et mangea, et il parla longtemps encore jusqu'au jour (jusqu’au lever du Soleil, le matin, la partie ensoleillée du jour). Après quoi il partit (sans dormir)».

C’était un repas ordinaire, pas l’observation du repas du Seigneur (le repas de la Pâque). D’autres passages prouvent cela. Il y a des gens qui n’ont pas l’Esprit de Dieu et qui ne comprennent pas les Écritures, mais, ils aiment les tordre et leur faire dire ce qu’ils veulent bien entendre!

Un autre passage, Actes 2: 46, révèle: « Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de coeur ». Le récit démontre que les frères faisaient cela à tous les jours. Évidemment, les êtres humains mangent à tous les jours. Il n’y a là aucune référence à l’observation de la Pâque par les Chrétiens du 1er siècle, dans ce verset!

De plus, les versets d’Actes 27: 34-35 expliquent: «Je vous invite donc à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut, et il ne se perdra pas un cheveu de la tête d'aucun de vous. Ayant ainsi parlé, il prit du pain, et, après avoir rendu grâces à Dieu devant tous, il le rompit, et se mit à manger».

Finalement, même Jésus dit: «Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père» (Matt. 26: 29). Toutefois, plus tard, Il mangea avec Ses disciples: «Pendant qu'il était à table avec eux, il prit le pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna» (Luc 24: 30). Si ce passage était une référence à Jésus prenant le repas du Seigneur (la Pâque) avec Ses disciples, alors Sa déclaration dans Matthieu 26: 29 serait fausse!

Il y a des cultures aujourd’hui, particulièrement Européennes, qui emploient encore l’expression «rompre le pain», pour prendre un repas, et casser, briser, ou séparer le pain en le déchirant (parce qu’ils ne le tranchent pas), de là l’expression rompre le pain. D’autres cultures emploient l’expression casser la croûte, signifiant exactement la même chose, c’est à dire manger. Cela devrait maintenant être clair.

Chapitre Neuf – …Et Jésus souffrit…

La Bible déclare que Jésus: «…est venue (la Parole; Jésus Christ) chez les Siens, et les Siens ne L'ont point reçue» (Jean 1: 11). Des mots venant directement de la Parole de Dieu, la Bible. Sans aucun doute, ce verset a été lu par des millions de lecteurs à maintes reprises. Mais, combien de gens ont compris la signification profonde de ces mots?

Combien de lecteurs se sont arrêtés pour méditer sur la signification de cette partie de la Parole de Dieu? Combien ont saisi ce que cela signifiait pour Jésus Christ de venir aux Siens, Son propre peuple et Sa propre nation, mais aussi Sa propre création, et d’être rejeté?

Très peu de gens comprennent, à tous les niveaux de clarté ou de profondeur, ce que Jésus endura durant Ses 3½ ans de Son ministère terrestre. Du commencement jusqu’à la fin de Son ministère, Christ fit face et persévéra à travers les oppositions, les accusations, les interrogatoires, les complots, les dangers, et ultimement la torture et l’absolu rejection des siens et la mort brutale. Très peu de gens commencent même à comprendre les souffrances de Jésus Christ.

Opposé par des leaders religieux

Comme Jésus traversait toute la Judée, enseignant, performant des miracles et guérissant les malades, Sa notoriété et Sa popularité grandissaient. Des foules de plus en plus nombreuses Le suivaient, s’assemblant pour L’écouter. L’excitation était à son maximum au sujet de Jésus de Nazareth, et affectait tous les esprits des milliers de personnes. De grands nombres de gens anticipaient d’avoir une chance de pouvoir L’entendre et de Lui parler.

Mais, ce n’était pas tous les gens qui se sentaient comme cela.

Ayant entendu parler de Jésus, un groupe de pharisiens et de sadducéens cherchèrent à Le confronter. Mais ce n’était pas au sujet de Ses enseignements qu’ils désiraient Le voir.

Dans Matthieu, au chapitre 16, versets 1-4, nous voyons très bien Sa situation: «Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour l'éprouver, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel. Jésus leur répondit: Le soir, vous dites: Il fera beau, car le ciel est rouge; et le matin: Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre. Vous savez discerner l'aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps. Une génération méchante et adultère demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui de Jonas. Puis il les quitta, et s'en alla».

Jésus tourna les talons et s’en alla. Cela démontre bien le genre d’occasions que les leaders religieux utilisaient pour Le tenter et L’éprouver.

Concernés pour sauvegarder leur position et leur pouvoir, les pharisiens, les sadducéens ainsi que les scribes, l’élite religieuse de cette époque, étaient intimidés par les enseignements de Christ. Ils étaient surpris par les grandes foules désirant L’écouter. Ils étaient en colère de voir de si nombreuses gens Le suivre, mais pas eux!

La nouvelle révolutionnaire du royaume de Dieu arrivant bientôt mettait en danger leurs positions. Ils savaient que c’était un message au sujet d’un gouvernement. Les pharisiens étaient le plus en danger, plusieurs parmi cette secte religieuse juive, avaient reçu des postes mineurs dans le gouvernement romain qui régnait sur cette région à l’époque. Sous l’autorité du haut responsable romain régnant sur le district de la Judée, même les postes le plus bas étaient très importants pour eux. Ces postes politiques donnaient du prestige, des bénéfices, du pouvoir et aussi une bonne paie. Dans leur esprit, l’annonce que Jésus prêchait, mettait tout cela en jeu.

Remplis de crainte, de jalousie, et de ressentiments contre Jésus, ils cherchaient à Le confronter et surtout à Le discréditer à toutes les occasions. Ils ne pouvaient pas laisser cet individu subversif (comme ils Le déclaraient être) continuer Son enseignement librement.

Ces leaders religieux, dont plusieurs d’entre-eux étaient des politiciens, sentirent un urgent besoin d’intervenir s’ils voulaient garder leurs postes d’autorité sur le peuple. Ils avaient peurs d’être accusés de sédition par Rome, ce qui signifiait une exécution sur le champ. Ces mandatés de Rome, cherchaient leurs propres intérêts lorsqu’ils cherchèrent à contrecarrer l’influence de Christ sur le peuple, même si cela voulait dire de prendre (ou plutôt ôter) Sa vie (Jean 11: 47-50).

À toutes les occasions, les pharisiens opposaient, dénigraient, persécutaient et cherchaient à frustrer Jésus (Luc 11: 53-54). Ils partaient délibérément des rumeurs qu’Il était né illégitimement, disant: «…Ils Lui dirent: Nous ne sommes pas des enfants illégitimes (L’accusant par le fait même qu’Il l’était!); nous avons un seul Père, Dieu» (Jean 8: 41). Ils L’accusaient d’être un auto promoteur arrogant cherchant des disciples (Jean 8: 13). Ils disaient qu’Il n’était pas mieux qu’un chien, et qu’Il était possédé d’un démon (Jean 8: 48; 7: 20).

Leurs accusations étaient sans fin. Lorsque Jésus exorcisa un démon hors d’un aveugle muet, Il restaura sa vue et sa parole, ils dirent: «Cet homme ne chasse les démons que par Belzébul, prince des démons» (Matt. 12: 24). Le fait de dire que le pouvoir de Christ de performer des miracles venait du diable, les mettait dans une situation de commettre le péché impardonnable. Ces leaders religieux s’étonnaient, disant: «Comment connaît-Il les Écritures, Lui qui n'a point étudié?» (Jean 7: 15). Ils imaginaient qu’Il était un ignorant, non-éduqué, manquant d’une bonne éducation appropriée avec des crédits reconnus des Rabbins. Plus encore, ils L’accusaient d’être un glouton, un buveur de vin, un ami des républicains (Matt. 11: 19), un transgresseur de Sabbat (Matt. 12: 9-10), et un blasphémateur (Jean 10: 33).

Jésus était continuellement en danger de perdre Sa vie (Jean 5: 16; 18). Il échappa à de nombreuses reprises d’être lapidé (Jean 8: 59; 10: 31).

Lors de nombreuses occasions, les autorités religieuses cherchaient à Le piéger et à L’hameçonner Christ dans Ses propres paroles et dans tout ce qu’Il faisait, Ses moindres actions. Ils espéraient L’accusé de sédition, il y avait même un groupe de pharisiens qui complotaient pour savoir comment arriver à Le coincer. Ils espéraient Le prendre par Ses paroles, dont ils pouvaient s’en servir contre Lui.

Employant la flatterie, des disciples des pharisiens Lui posèrent des questions: «Ils envoyèrent auprès de lui leurs disciples avec les hérodiens, qui dirent: Maître, nous savons que tu es vrai, et que tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité, sans t'inquiéter de personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des hommes. Dis-nous donc ce qu'il t'en semble: est-il permis, ou non, de payer le tribut à César?» (Matt. 22: 16-17.)

Mais Jésus ne se laissa pas séduire ni prendre. Il connaissait leur but et qu’ils voulaient qu’Il parle contre le gouvernement romain, afin de pouvoir l’accuser.

Jésus répondit avec sévérité: «Jésus, connaissant leur méchanceté, répondit: Pourquoi me tentez-vous, hypocrites? Montrez-moi la monnaie avec laquelle on paie le tribut. Et ils lui présentèrent un denier. Il leur demanda: De qui sont cette effigie et cette inscription? De César, lui répondirent-ils. Alors il leur dit: Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu» (Mat. 22: 18-21).

Alors: «Étonnés de ce qu'ils entendaient, ils le quittèrent, et s'en allèrent» (Matt. 22: 22; Luc 20:20-26).

C’était l’ordinaire de tous les jours de Christ, dont Il avait à faire face.

Incrédulité

Il y a une chose sur laquelle les gens généralement, comptent, c’est la famille. Mais, Jésus ne pouvait même pas compter sur le support de Ses frères. Cela devint apparent après qu’Il retourna chez Lui dans Sa patrie, à cause du danger croissant de perdre Sa vie de la part des autorités religieuses (Marc 6: 1; Jean 7: 1).

C’était juste avant la Fête des Tabernacles (Jean 7: 2).

Ne comprenant pas encore qui était réellement leur frère, Christ était pour Ses frères et la population locale comme un étranger: «Quand le sabbat fut venu, il se mit à enseigner dans la synagogue. Beaucoup de gens qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: D'où lui viennent ces choses? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles se font-ils par ses mains? N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? Et il était pour eux une occasion de chute» (Marc 6: 2-3).

Voir aussi: «Et ses frères lui dirent: Pars d'ici, et va en Judée, afin que tes disciples voient aussi les oeuvres que tu fais. Personne n'agit en secret, lorsqu'il désire paraître: si tu fais ces choses, montre-toi toi-même au monde. Car ses frères non plus ne croyaient pas en lui» (Jean 7: 3-5).

«Jésus leur dit: Mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt. Le monde ne peut vous haïr; moi, il me hait, parce que je rends de lui le témoignage que ses oeuvres sont mauvaises. Montez, vous, à cette fête; pour moi, je n'y monte point, parce que mon temps n'est pas encore accompli» (Jean 7: 6-8).

Imaginez comment cela a du être, lorsque même votre propre famille ne vous comprend pas. La vie de Christ était continuellement en danger. Ses frères n’avaient pas ce problème, ils ne pouvaient pas Lui donner un minimum de réconfort ou même d’encouragement. Ils ne comprenaient juste pas qui Il était, ou même Son message.

Jésus ajouta: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison» (Marc 6: 4).

Bien sûr, les gens du peuple Le ridiculisaient aussi, suivant l’exemple de leurs leaders. Une des grandes raisons que les gens faisaient cela, c’est parce Jésus venait d’une des régions les plus dédaignées, le petit village de Nazareth en Galilée, lisez ce commentaire pré judicieux à Son sujet: «… Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» (Jean 1: 46.).

De grandes foules Le suivaient partout où Il allait, et pas juste à cause des paroles qu’Il prononçait, ce n’était pas tout le monde qui était intéressé à Ses paroles. Mais pour une raison bien précise, ils avaient entendu parler des milliers qui furent nourris d’une nourriture physique qui ne soutient que temporairement la vie physique. Leur esprit était bien loin de comprendre les enseignements de la nourriture spirituelle reçue librement et qui conduit à la vie éternelle.

Un jour, après avoir nourrit une foule de 5,000 personnes, près de la Mer de Galilée (Jean 6: 1-15). Plus tard, Christ traversa la Mer à Capernaüm en marchant sur les eaux (Jean 6: 16-24). La foule Le suivit, puis quelqu’un vint à Lui et Lui demanda: «Et L'ayant trouvé au delà de la mer, ils Lui dirent: Rabbi, quand es-tu venu ici?» (Jean 6: 25.)

Sachant la raison que la foule Le suivait, Christ répondit: «… En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera; car c'est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau» (Jean 6: 26-27).

Ne comprenant pas Ses paroles, le peuple commença à demander plus de miracles et de pain, tout comme la manne que Moïse avait donné à leurs ancêtres dans le désert du Sinaï. Ils ne comprenaient pas que Christ était le Pain sans levain de Vie. Son sacrifice rendrait possible le don de la vie éternelle à tous ceux qui accepteraient et se soumettraient au règne de Christ dans leur vie.

Jésus dit à la foule: «… Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais Mon Père vous donne le vrai Pain du ciel… Je suis le Pain de Vie» (Jean 6: 32, 35 et 48).

Parlant des symboles qui devaient être institués à Pâque, Jésus dit: «…C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point… Je suis le Pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce Pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde... si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie (éternelle) en vous-mêmes. La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour» (Jean 6: 50-51, 53, 40).

À ces mots, plusieurs s’éloignèrent de Lui, disant: «Et ils disaient: N'est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc dit-il: Je suis descendu du ciel?... Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: Comment peut-il nous donner sa chair à manger?» (Jean 6: 42, 52.)

Christ répondit à ceux qui murmuraient: «Jésus leur répondit: Ne murmurez pas entre vous. Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et je le ressusciterai au dernier jour» (Jean 6: 43-44).

À ces mots, plusieurs s’éloignèrent de Lui, disant: «Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec Lui» (Jean 6: 66). Ceux qui avaient exprimé un vrai intérêt dans le message de Jésus, se détournèrent, tout simplement, et ne Le suivirent plus.

Regardant à Ses apôtres en entrainement, Jésus leur demanda: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?» (Jean 6: 67).

Pierre répliqua: «Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle» (Jean 6: 68).

Jésus, connaissant les évènements à venir, répliqua: «N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de vous est un démon! Il parlait de Judas Iscariot, fils de Simon; car c'était lui qui devait le livrer, lui, l'un des douze» (Jean 6: 70-71).,

Il savait qu’il y aurait plus d’oppositions, de rejections et une trahison finale, très bientôt.

Un évènement tournant

Comme le ressentiment des pharisiens envers le Christ grandissait, leur désir de Le faire taire croissait aussi (Jean 11.53). Ultimement, leur but resta le même: Le tuer! Ils eurent cette opportunité au printemps de l’an 31 A.D., juste avant la Pâque, comme le ministère terrestre de Christ arrivait à sa fin (Matt. 26: 1-4; Marc 14: 1-2; Luc 22: 37).

Judas Iscariot, succombant à son penchant pour l’argent (Jean 12: 3-6), et à l’influence de Satan sur lui, planifia avec les chefs des prêtres et des scribes pour leur livrer Jésus. Comme la Pâque se rapprochait de plus en plus, Judas dit: «Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai? Et ils lui payèrent trente pièces d'argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus» (Matt. 26: 15-16).

Cela amena une grande joie au chef des prêtres, c’était ce qu’ils attendaient et espéraient! Ils s’entendirent pour une somme de 30 pièces d’argent (Matt. 26: 15; Marc 14: 11).

Acceptant leur offre, Judas, à partir de ce moment-là: «… cherchait une occasion favorable pour leur livrer Jésus à l'insu de la foule» (Luc 22: 6). Son occasion assez vite.

Ayant institué les nouveaux symboles de la Pâque, Jésus commença à se concentrer sur les évènements qui surviendraient dans quelques heures. Serait-Il capable d’endurer les douleurs et les souffrances extrêmes, et l’humiliation abjecte? Pourrait-Il accomplir l’objectif pour lequel Il était né dans la chair? Pourrait-il y avoir une autre façon d’accomplir cette étape du plan de salut de Dieu?

Laissant le lieu du repas de la Pâque, Jésus alla au Mont des Oliviers, au Jardin de Gethsémané, Ses disciples Le suivirent (Luc 22: 39). Arrivant au jardin au coucher du Soleil

Cherchant du support de Ses disciples durant cette période agonisante, Jésus leur dit: «Priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation» (Luc 22: 40).

«Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et, s'étant mis à genoux, il pria, disant: Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne» (Luc 22: 41-42).

Christ était profondément troublé par ce qu’Il allait vivre dans les heures à venir, Dieu Lui envoya un ange pour Le fortifier (Luc 22: 43).

Les prières de Jésus s’intensifièrent: «Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre» (Luc 22: 44).

«Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit: Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation» (Luc 22: 44-46).

Lisez aussi ce récit en parallèle dans Matthieu 26: 6-46 et Luc 22: 6-46.

Retournant prier pour la seconde fois, Jésus pria à Dieu qu’il y ait une autre façon de payer pour les péchés de l’humanité: «Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: Vous n'avez donc pu veiller une heure avec moi! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite!» (Matt. 26: 42).

Mais, il n’y avait pas d’autres façons. Jésus était prêt à Se soumettre entièrement à la volonté de Son Père.

Les disciples ne se doutaient pas de la terrible épreuve qui était sur le point d’arriver, un test qui éprouverait au plus haut point, leur engagement et leur loyauté envers Jésus.

Mais Pierre et les autres disciples avaient déjà oublié l’avertissement que Christ leur avait donné plus tôt (Matt. 26: 31-34; Marc 14: 27-30).

Après avoir prié pour la troisième fois, Jésus retourna vers eux, Il les trouva encore endormis. Avec un timbre de voix urgent, Christ les réveilla et dit: «Voici, l'heure est proche, et le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; voici, celui qui me livre s'approche» (Matt. 26: 45-46).

Vers minuit, Jésus vit Judas s’approcher avec une foule: «Comme il parlait encore, voici, Judas, l'un des douze, arriva, et avec lui une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les principaux sacrificateurs et par les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné ce signe: Celui que je baiserai, c'est lui; saisissez-le» (Matt. 26: 47-48).

Judas, après s’être approché de Lui, dit: «… Salut, Rabbi! Et il le baisa» (Matt. 26: 49). Le signal était donné, son travail était terminé.

Regardant Judas dans les yeux, Jésus lui dit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le...» (Matt. 26: 50), puis, «… Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus, et Le saisirent» (v. 50).

Lisez ce récit en parallèle dans Marc 14: 43-46 et Matthieu 26: 6-56.

Alors, les disciples de Jésus, abandonnèrent leur Maître et se sauvèrent: «Alors tous l'abandonnèrent, et prirent la fuite» (Marc 14: 50).

Même Pierre, qui, quelques heures avant, avait déclaré fortement qu’il n’abandonnerait jamais Christ, ou le renierait, mais c’est ce qu’il ferait trois heures plus tard (Marc 14: 66-72).

Jésus était maintenant seul face à cette terrible et agonisante épreuve. Masi Soin Père céleste serait là pour Le fortifier.

Est-ce que Jésus aurait pu pécher?

Plusieurs croient que Jésus Christ était incapable de pécher. Ils supposent que, puisqu’Il était prophétisé pour réussir, c’était donc impossible pour Lui de faillir.

La Bible révèle clairement que Jésus délaissa la gloire qu’Il possédait dans la Famille divine et vint dans la chair et le sang comme être humain. En faisant cela, Il se mit à risque Lui-même, de faillir dans Son rôle comme Sauveur de l’humanité. Il était sujet tout comme nous le sommes, à l’influence et aux tentations de Satan, des convoitises charnelles des yeux et de la chair, et qu’Il avait aussi à vaincre les tentations du péché.

Dieu dans la chair

Comme un être humain, Jésus était entièrement Dieu et entièrement humain. Même s’Il était Dieu dans la chair, Il ne possédait pas toute la gloire qu’Il possédait dans Son état spirituel antérieur lorsqu’Il était la Parole (Jean 1: 14), ou lorsqu’Il était le Dieu de l’Ancien Testament. C’est expliqué clairement dans Jean 17: 5: «Et maintenant toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde fût».

D’autres, croient Colossiens 2: 9: «Car en lui habite corporellement (physiquement) toute la plénitude de la divinité», ce passage signifie que Christ avait à Sa disposition tous les pouvoirs d’un être spirituel. La version anglaise de la Bible, The Phillips Bible, donne plus de détails: «Yet it is in Him that God gives a full and complete expression of Himself (within the physical limits that He set Himself in Christ)», traduit littéralement par: «Mais c’est en Lui que Dieu donne une expression entière et complète de Lui-même (c'est-à-dire dans les limites physiques qu’Il établit Lui-même en Christ)».

Cette explication démontre correctement que Dieu avait donné tous les pouvoirs à Jésus, mais dans les limites d’un être humain physique.

Vaincre par la mort

Lors de la soirée de Sa dernière Pâque, Jésus déclara: «Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde» (Jean 16: 33).

Jésus avait terminé Son ministère et formé Ses disciples, qui deviendraient le cœur de l’Église. Il était maintenant prêt à mourir, à donner Sa vie, pour payer pour tous les péchés du monde.

Lorsqu’il mourut, Son esprit (l’esprit dans l’homme Job 32: 8), retourna à Dieu. Un fantôme physique de Christ ne continua pas de vivre après Sa mort, comme quelques uns le croient. Ne comprenant pas 1 Pierre 3: 18-19, il y en a même qui croit que Jésus prêcha aux anges déchus en enfer, pendant qu’Il était mort pour trois jours et trois nuits.

La croyance des gnostiques du Docetisme, adhéraient à cette doctrine par milliers au début de la nouvelle ère, elle déclarait que Jésus n’avait pas de corps humain. Il paraissait, supposément, être mort sur la croix. Le Christ physique n’était qu’une réflexion du vrai Christ Divin, qui restait au ciel. Les gnostiques enseignaient que le Christ spirituel continuait à vivre pendant que le Christ physique, inférieur, mourait.

Mais, le livre aux Romains, chapitre 14: 9 déclare: «Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants». Seulement un Christ mourut et ressuscitât, pas deux êtres séparés.

Probable, pas infaillible

Dans Jean 18: 37, Ponce Pilate questionna Jésus: «…Tu es donc roi? Jésus répondit: Tu le dis, Je suis roi. Je suis né et Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute Ma voix».

Un certain nombre d’écritures (comme Matt. 17: 1-9; 1 Pierre 1: 18-21; Jean 11: 25; Héb. 8: 10 et de prophètes de l’Ancien Testament) certifièrent et prophétisèrent la certitude de la victoire de Christ durant Sa vie physique, et aussi l’assurance de Son futur règne millénaire. Plusieurs personnes ont cru erronément, que cette certitude signifiait qu’il n’y avait aucune chance, aucune possibilité que Christ faille à Son but.

S’il n’y avait aucun danger de ne pas compléter Sa mission terrestre, alors, pourquoi Jésus jeûna-t-Il pendant 40 jours et 40 nuits (Matthieu 4: 2)? Pourquoi avait-Il besoin de se rapprocher de Son Père avant de confronter Satan? La Bible déclare que Jésus était: «Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché» (Héb. 4: 15). Réfléchissez à ce qui suit: Si une personne est capable d’être tentée à pécher, alors, une possibilité de pécher doit exister!

Christ priait fréquemment à Dieu et Lui offrait des supplications avec des prières ardentes et avec des larmes (Héb. 5: 7). Il y est dit aussi: «…a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes» (v. 8). Est-ce que cela semble qu’il n’y avait aucune possibilité qu’Il ne pèche?

Jésus na pas seulement accomplit Son ministère avec succès, Il a aussi réussi avec succès à résister aux tentations. En faisant cela, Il Se qualifia pour être le sacrifice parfait, enlevant les péchés du monde (Jean 1: 29; 1 Jean 2: 2). Il vainquit les pressions et les tentations de Satan, de la société, et de Lui-même, donnant un exemple parfait pour Ses serviteurs.

Aller à la source du pouvoir

Pourquoi alors, les écritures prophétisent au sujet de la victoire de Jésus avant son temps? Parce que c’était la volonté parfaite et la pleine détermination de Dieu le Père et de Son Fils Jésus Christ que la victoire était certaine!

Ésaïe révèle comment Jésus accomplirait Son Oeuvre: «La vérité a disparu, et celui qui s'éloigne du mal est dépouillé, et l’Éternel voit, d'un regard indigné, qu'il n'y a plus de droiture. Il voit qu'il n'y a pas un homme, Il s'étonne de ce que personne n'intercède; Alors son bras lui vient en aide, et Sa justice lui sert d'appui. Il se revêt de la justice comme d'une cuirasse, et Il met sur Sa tête le casque du salut; Il prend la vengeance pour vêtement, et Il se couvre de la jalousie comme d'un manteau» (És. 59: 15-17).

Cette prophétie, parmi tant d’autres, décrit la victoire de Jésus Christ à vaincre le péché. À cause de la détermination et la force (puissance) de Dieu, l’échec n’était pas une option, même si elle était possible! Jésus savait que S’Il allait à l’ultime source du pouvoir dans l’univers, Il recevrait ce qu’Il aurait besoin pour vaincre (et c’est aussi possible pour nous).

Jésus Christ était vulnérable à la tentation, Il était sujet à la mort, et capable de pécher, et Il accomplit le plus grand ministère et le plus exigeant que le monde n’ait jamais vu. Ce n’est seulement qu’en Se fiant sur la puissance de Dieu, pas la Sienne, celle qui est humaine, qu’Il fut capable de vaincre les plus insurmontables épreuves devant Lui.

Le jugement commence

«La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne; car il était le beau-père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là… Anne l'envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur» (Jean 18: 12-13, 24).

Une fois-là, Jésus commença à faire face aux faux accusateurs. Les uns après les autres, ils vinrent avec des témoignages contradictoires (Marc 14: 59). Le chef des sacrificateurs et des anciens voulaient désespérément une bonne raison pour accuser Christ et le mettre à mort. Alors vint deux hommes déclarant: «Nous l'avons entendu dire: Je détruirai ce temple fait de main d'homme, et en trois jours j'en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme» (Marc 14: 58).

«Alors le souverain sacrificateur, se levant au milieu de l'assemblée, interrogea Jésus, et dit: Ne réponds-tu rien? Qu'est-ce que ces gens déposent contre toi?» (Marc 14: 60.)

«Jésus garda le silence…» (Marc 14: 61).

«…Le souverain sacrificateur l'interrogea de nouveau, et lui dit: Es-tu le Christ, le Fils du Dieu béni?» (Marc 14: 61.)

Regardant Caïphe: «Jésus répondit: Je le suis. Et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel» (Marc 14: 62).

«Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, et dit: Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Vous avez entendu le blasphème. Que vous en semble? Tous le condamnèrent comme méritant la mort» (Marc 14: 63-64).

Ils décidèrent tous le même châtiment. Ils ne comprenaient pas que leur esprit était sous l’emprise du diable, mais, sans le savoir, ils accomplissaient aussi le but de Dieu.

Là, se tenait Christ, un être humain sans péché, parfait, qui, pour avoir dit la vérité, était maintenant sentence à mort, par Sa propre création. Parce qu’il était rempli d’amour pour l’humanité, Il était décidé d’endurer encore plus.

«Et quelques-uns se mirent à cracher sur lui, à lui voiler le visage et à le frapper à coups de poing, en lui disant: Devine! Et les serviteurs le reçurent en lui donnant des soufflets» (Marc 14: 65).

«Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils L'emmenèrent, et Le livrèrent à Pilate» (Marc 15: 1; Matt. 27: 1).

Vous pouvez lire ce récit en parallèle dans Matthieu 26: 57-68; 27: 1; Marc 14: 53-65; 15: 1; Luc 22: 54, 63-71; et Jean 18: 12-24.

Jésus fut-Il crucifié sur une croix ou pendu sur un poteau?

Le soi-disant Christianisme de ce monde a traditionnellement enseigné que Christ mourut sur une croix. Puisque Christ Lui-même, donna des avertissements de ne pas suivre les traditions des hommes (Marc 7: 6-7), nous ne devrions pas faire de suppositions, mais nous devons examiner et prouver toutes choses (1 Thess. 5: 21).

Sachez que la croix fut utilisée largement comme un symbole par de nombreuses religions païennes, dans différentes formes d’adorations. Ses racines sont anciennes, avec deux morceaux de bois se croisant, pour former la croix que nous connaissons, elle est assez facile à reconnaitre.

Dans les récits de l’évangile, la Bible dit que Christ fut cloué sur une croix. Le mot Grec utilisé pour «croix» est stauros, qui signifie «poteau, pôle, bâton droit, ou encore croix».

Ce qui est intéressant, d’autres versets révèlent que Christ fut cloué sur au bois 1 Pi. 2: 24; bois: Actes 5: 30, bois: 10: 39, croix: 13: 29. Le mot Grec utilisé ici, est xulon, qui signifie bois, branche, arbre, ou d’autres articles fait en bois.

À cette époque, les soldats romains crucifiaient les gens coupables et condamnés sur une structure de bois de différentes formes. Quelques fois, ils utilisaient des poteaux droits (I), ou croisés (X), pour les rendre plus solides, ou ils attachaient des traverses horizontales (+) pour étendre au maximum les bras des condamnés, ce qui étaient excessivement douloureux.

La Bible ne donne pas de détails exacts sur la forme de «stauros» ou de «xulon», sur lequel Christ fut crucifié. Si Dieu avait jugé cela important que nous le sachions, Il l’aurait clairement révélé ne laissant aucun doute. Nous savons que Christ avait des trous dans Ses deux mains, et sur Ses pieds, dons nous savons que des clous (en métal ou en bois) ont fait ces marques, mais, tant qu’à la forme de croix ou du poteau, la forme de l’instrument de torture n’est pas important, mais Son sacrifice, OUI!

Faisant face à Pilate et à Hérode

Marc 15: 1 révèle: «Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l'emmenèrent, et le livrèrent à Pilate». Une fois-là, ils L’accusèrent devant Pilate, afin de prouver leur cas: «Ils se mirent à l'accuser, disant: Nous avons trouvé cet homme excitant notre nation à la révolte, empêchant de payer le tribut à César, et se disant lui-même Christ, roi» (Luc 23: 2).

«Pilate l'interrogea, en ces termes: Es-tu le roi des Juifs? Jésus lui répondit: Tu le dis» (Luc 23: 3).

Satisfait avec la réponse de Christ: «Pilate dit aux principaux sacrificateurs et à la foule: Je ne trouve rien de coupable en cet homme» (Luc 23: 4).

Ce n’était sûrement pas ce qu’ils voulaient entendre: «Mais ils insistèrent, et dirent: Il soulève le peuple, en enseignant par toute la Judée, depuis la Galilée, où il a commencé, jusqu'ici» (Luc 23: 5).

«Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen; et, ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là» (Luc 23: 6-7).

«Lorsque Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu'il avait entendu dire de lui, et il espérait qu'il le verrait faire quelque miracle. Il lui adressa beaucoup de questions; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l'accusaient avec violence» (Luc 23: 8-10).

«Et Jésus ne fit plus aucune réponse, ce qui étonna Pilate» (Marc 15: 5).

«Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris; et, après s'être moqué de lui et l'avoir revêtu d'un habit éclatant, il le renvoya à Pilate» (Luc 23: 11).

«Car il savait que c'était par envie que les principaux sacrificateurs l'avaient livré» (Marc 15: 10).

«Pilate, ayant assemblé les principaux sacrificateurs, les magistrats, et le peuple, leur dit: Vous m'avez amené cet homme comme excitant le peuple à la révolte. Et voici, je l'ai interrogé devant vous, et je ne l'ai trouvé coupable d'aucune des choses dont vous l'accusez; Hérode non plus, car il nous l'a renvoyé, et voici, cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort. Je le relâcherai donc, après l'avoir fait battre de verges. A chaque fête, il était obligé de leur relâcher un prisonnier» (Luc 23: 13-17; Marc 15: 11-12).

«Ils crièrent de nouveau: Crucifie-le! Pilate leur dit: Quel mal a-t-il fait? Et ils crièrent encore plus fort: Crucifie-le!» (Marc 15: 13-14; Luc 23: 1-25).

«Pilate, voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit: Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde» (Matt 27: 24).

Battu, exténué et plein de contusions et d’enflures, celui qui était pure, innocent, prit la place de celui qui méritait la mort.

Défiguré plus que tout homme ne l’a jamais été

Avec le sort de Jésus scellé, Pilate L’envoya pour être flagellé et crucifié, une des formes les plus douloureuses de torture à mort inventée par l’homme.

Comme nous l’avons vu, il y avait différentes sortes de crucifixions et de tortures. Nous en examinerons une en particulier.

Au début de cette horrible épreuve, Jésus fut déshabillé complétement, de tous Ses vêtements et Ses mains furent attachés à un poteau, afin qu’Il ne tombât pas à terre s’Il perdait conscience. Un légionnaire romain avança avec un fouet dans ses mains, un fouet à manche courte, et avec neuf lanières de cuir, ayant des morceaux de métal au bout des lanières de cuir, le métal était aiguisé et pointu afin de lacérer la peau. C’était un terrible instrument de torture, son nom seul évoquait la terreur, un fouet appelé le chat à neuf queues.

Le légionnaire prenait son élan pour lever et lancer le lourd fouet dans les airs, et lorsqu’il retombait sur la victime, un son terrible, comme un claquement fort résonnait, les extrémités du fouet lacéraient profondément la peau, le sang jaillissait abondamment à chaque coup, encore et encore, sur le dos, les épaules, les jambes, le torse de Jésus. En premier, le lourd fouet ne faisait que déchiré et lacéré la peau, mais comme les coups continuaient, les pièces de métal coupaient les veines et les capillaires, permettant de plus en plus de sang à gicler. Puis, des artères furent atteintes, ainsi que les muscles, la douleur était atroce et insupportable, Ses forces s’échappaient de Son corps.

La flagellation produit des cicatrices profondes et larges, qui s’élargissent par les coups répétés et successifs. En très peu de temps, la peau du dos de Jésus pendait en lambeaux étroits et longs, comme des rubans. Tout l’endroit où se tenait la flagellation était maculé de sang, on se serait cru dans une boucherie.

La sévère flagellation fut arrêtée lorsqu’un Centurion en charge jugea que Jésus était presque mort.

Une prophétie de l’Ancien Testament résume le récit: «De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l'homme» (És. 52: 14). Jésus fut battu jusqu’à en être littéralement défiguré. Son apparence ne ressemblait en rien de ce que les images nous Le démontrent sur la croix.

Même si les Juifs avaient une loi qui interdisait plus de 39 coups de fouet, il y a de fortes chances que les romains ne s’en préoccupaient pas du tout.

À ce point, Jésus était très près de la mort. Vous pouvez vous imaginer la douleur agonisante ravageant et parcourant tout Son système nerveux. On le délia du poteau et Lui permit de tomber sur le sol, tout Son corps trempé par Son propre sang. Un des soldats présent Lui jeta une cape rouge de soldat romain sur Ses épaules et Lui posèrent un roseau entre les mains comme un sceptre, disant: voici le roi des Juifs! Pour compléter la moquerie, on Lui enfonça une couronne d’épines sur la tête. Puisqu’il y a de nombreux vaisseaux capillaires en dessous du cuir chevelu, une abondance de sang jaillit immédiatement et coula sur Sa tête et sur Son corps.

«Les soldats conduisirent Jésus dans l'intérieur de la cour, c'est-à-dire, dans le prétoire, et ils assemblèrent toute la cohorte. Ils le revêtirent de pourpre, et posèrent sur sa tête une couronne d'épines, qu'ils avaient tressée. Puis ils se mirent à le saluer: Salut, roi des Juifs! Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et, fléchissant les genoux, ils se prosternaient devant lui. Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent la pourpre, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier» (Marc 15;16-20).

«Alors Pilate leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié. Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d'un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d'épines, qu'ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite; puis, s'agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant: Salut, roi des Juifs! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier» (Matt. 27: 26-31).

Terribles souffrances

Plusieurs coupures et incisions sont si profondes, que l’on peut voir même les os. Les coups ont même séparés quelques uns d’eux de leurs ligaments: «… tous mes os se séparent;… Je pourrais compter tous mes os…» (Ps. 22: 15, 18)! Jésus subit ce châtiment afin que: «…lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris» (1 Pi. 2: 24).

Par Ses souffrances et Ses meurtrissures, toutes nos maladies pouvaient être guéries et par Son sang versé, par Sa vie qu’Il a donnée, nos péchés physiques pouvaient maintenant être pardonnés.

Très défiguré, Jésus portait péniblement la lourde croix de bois sur Ses épaules déchirées dans les rues de Jérusalem. Tous ceux qui Le voyaient, étaient frappés de stupeur, horrifiés et choqués par Son apparence!

Le «soi-disant criminel» condamné, accompagné des soldats romains, marchaient péniblement vers le lieu de la crucifixion, le lieu appelé Golgotha. Jésus S’efforçait de marcher droit, mais à cause du poids énorme de la croix et de Ses coups qui L’avaient presque vidé de Son énergie, Jésus trébuchait constamment. Le fardeau était de trop pour Lui, le frottement du bois sur Ses épaules Lui faisait horriblement mal, c’était atroce. Lorsqu’Il tombait, Jésus essayait de se relever, et cela Le vidait encore plus de Ses forces et de Son énergie. Un des soldats Lui criait Lève-toi! Afin d’accélérer la marche vers le lieu, le centurion en charge choisit parmi la foule qui regardait le «condamné» déambuler, un dénommé Simon de Cyrène, et il le força à porter la croix de Jésus (Matt. 27: 32).

Jésus suivait derrière Simon, un petit instant de relâchement très apprécié, mais saignant encore abondamment, et tout son corps hurlait de douleur, et il était sur le point de perdre conscience.

La crucifixion

Finalement après une marche d’environ un tiers de mille (environ 1.2 Kilomètre): «Ils forcèrent à porter la croix de Jésus, un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, père d'Alexandre et de Rufus; et ils conduisirent Jésus au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne» (Marc 15: 21-22).

Arrivé sur place, on dit à Simon de déposer les pièces de bois croisés. On étendit immédiatement Jésus sur les deux morceaux de bois fixés ensemble, les épaules et les bras de Jésus furent tendus afin de bien centré les mains à plat, l’intérieur vers le haut. Alors, un légionnaire enfonça à grands coups de maillets des clous en fer directement à travers le centre des mains et dans le bois dur. Ce n’étaient pas le genre de clous à finition que nous avons aujourd’hui, ayant une surface douce et pointue pour en faciliter la pénétration, non, c’était plutôt le genre de clou brut, avec beaucoup de rouille, ayant déjà servit à maintes reprises, le bout des clous étant usés, il fallait frapper fort et sec pour les enfoncer rapidement. Lorsqu’ils défonçaient la peau, ils tassaient et déchiraient tout sur leur passage, arrachant la peau et faisant des trous à travers la peau, rien ne leur résistait. Ensuite, le centurion passait aux pieds, le bruit des os qui se détachaient de leurs joints étaient horrible, terrifiant, et la douleur était insupportable.

Puis ayant vérifié si la personne était bien clouée solidement au bois, le légionnaire, avec l’aide de ses semblables, relevèrent la croix, debout, pour ensuite la glissée dans un trou prévu à cet effet. Lorsque les pieds de Jésus furent cloués l’un sur l’autre sur le poteau, les genoux restèrent arqués, à cause de leur position qui n’était pas naturelle, Avec la montée de la croix, le poids du corps de Jésus glissa vers l’avant et vers le bas, étirant tous les muscles de Son corps, des éclairs de douleurs et de multiples spasmes intenses traversaient tout Son système nerveux à une très grande vitesse, c’était à en perdre la raison tellement la douleur était inhumaine, accélérant les battements de Son cœur et par le fait même Sa respiration. La tétanie, causée par l’hyperventilation, causant une douleur extrême à cause du manque d’oxygène aux tissus, s’installa.

Le tourment continuait sans relâche. Même les mouches étaient là pour festoyer sur les plaies béantes et sanglantes. Son corps nu, ravagé par les douleurs intenses, faisait le sujet des sarcasmes des moqueurs: «Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende de la croix, et nous croirons en Lui. Il s'est confié en Dieu; que Dieu Le délivre maintenant, s'Il L'aime. Car Il a dit: Je suis Le Fils de Dieu» (Matt. 27: 42-43).

De Ses lèvres asséchées et crevassées, et avec Sa langue enflée, Jésus soupira ces mots: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font» (Luc 23: 34). Indifférent aux souffrances de Christ, les soldats se divisèrent Ses vêtements en les tirant au sort (Luc 23: 34).

Vous pouvez lire en parallèle ce récit dans: Matt. 27: 32-50; Marc 15: 21-37; Luc 23: 26-46.

Complètement coupé

Jésus avait toujours compté sur Son Père. Il savait qu’en Lui faisant confiance, et en gardant un contact personnel par la prière, aucune épreuve ou difficulté n’était assez grande ou impossible à endurer. Durant tout Son ministère, les prières de Jésus furent entendues à toutes les fois. Il n’avait besoin qu’à regarder à Ses plus grands miracles, comme la fois de la résurrection de Lazare, et les mots qu’Il dit à cette occasion: «Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours; mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé» (Jean 11: 41-42).

Même quand les méchants vinrent L’arrêter au jardin de Gethsémané, Jésus aurait pu appeler l’intervention de Dieu: «Penses-tu que Je ne puisse pas invoquer Mon Père, qui Me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?» (Matt. 26: 53).

Le ciel au-dessus la ville de Jérusalem devint noir, caché de la lumière du Soleil par les épais et ténébreux nuages s’accumulant, et en plein après-midi! Il semblait que Christ ne pouvait plus compter sur le Père, qui L’avait pourtant aidé durant les 33 ½ de sa vie. Il pendait, inerte, cloué à la croix, remplit de douleurs atroces et de terribles angoisses, ayant un urgent besoin qu’on Lui vienne en aide, Il était seul, complètement abandonné.

Vers 3:00 p.m., Jésus rassembla le peu de forces qui Lui restait, et cria d’une voix forte: «…Éli, Éli, lama sabachthani? C'est-à-dire: Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M'as-tu abandonné?» (Matt. 27: 46). Ce n’étaient pas des mots vides. Son cri démontrait Ses sentiments intérieurs. Jésus était tout à fait humain, même si Dieu était Son Père. Il était né d’une femme humaine, et Il avait des sentiments, des émotions, tout comme n’importe quel autre être humain.

À ce moment précis, Jésus expérimenta quelque chose qu’Il ne connaissait pas, qu’Il n’avait jamais expérimenté auparavant: Ayant toujours existé depuis toute éternité, comme la Parole, puis dans la chair comme le Fils de Dieu, Il avait toujours été en contact intime avec le Père. Et maintenant, Il réalisait pour la première fois qu’Il était complètement seul! Totalement coupé de Son Père!

Leur contact continuel et jamais interrompu venait tout juste d’être coupé: «Celui qui n'a point (jamais) connu le péché, Il (Dieu) l (Christ)'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui (Christ) justice de Dieu» (2 Cor. 5: 21). Oui: «Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l'Éternel a fait retomber sur Lui (Christ) l'iniquité de nous tous» (És. 53: 6). Jésus avait tous les péchés de l’humanité sur Ses épaules, sur Lui, devenant péché pour nous.

Et, parce que: «Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent Sa face et L'empêchent de vous écouter» (És. 59: 2). Le Père n’avait pas le choix, puisqu’Il ne peut compromettre avec le péché, Il était obligé de se détourner de Christ, de l’abandonner, Dieu ne fait pas acception de personnes, cela inclus même Son propre Fils!

Plus les douleurs augmentaient et devenaient insupportables, plus Jésus Christ comprenaient ce que cela signifiait que d’être coupé de Dieu. Se rappelant comment Il avait enseigné Ses disciples que: «Je ne peux rien faire de (par) Moi-même», l’aide dont Il avait déjà compté à de très nombreuses reprises, cet aide, n’était plus disponible. Il savait qu’Il (et Lui seul) avait à porter les péchés de chaque être humain (incluant les vôtres) depuis le début de la création. Il savait aussi qu’Il devait faire face aux derniers moments de Sa vie sur Terre, seul, coupé du Père.

C’est fini

Complétement épuisé, presque vidé de la vie, ayant de la difficulté à respirer, et toutes les cellules et les neurones de son corps criant dans la douleur: «… Jésus, qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l'Écriture fût accomplie: J'ai soif» (Jean 19: 28).

«Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche» (Jean 19: 29; Matt. 27: 48).

«Mais les autres disaient: Laisse, voyons si Élie viendra le sauver» (Matt. 27: 49).

Les souffrances de Jésus étaient sur le point de se terminer. Cette longue épreuve pour l’amour de l’humanité approchait sa fin. Il avait enduré les moqueries cruelles, les coups sauvages, l’humiliation, le fait d’être abandonné et rejeté. Son corps en santé était maintenant transformé en un amoncellement d’os, de liquides corporels et de muscles douloureux, et saignant abondamment. Il était durement reconnaissable par ceux qui Le connaissaient.

«Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit: Tout est accompli. Et, baissant la tête, Il rendit l’esprit. Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit» (Jean 19: 30 et Matt. 27: 50).

«Mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau» (Jean 19: 34). Ce n’est seulement que par le sang versé de Jésus que les péchés peuvent être pardonnés (Lév. 17: 11).

Avec ce dernier cri, Jésus de Nazareth, le Sauveur de l’humanité, rendit la vie: «Jésus s'écria d'une voix forte: Père, Je remets Mon esprit entre Tes mains. Et, en disant ces paroles, Il expira» (Luc 23: 46).

Jésus Christ rendit Son dernier souffle.

Jésus, est-il mort de peine, ou le cœur brisé?

Dans les dernières heures de la vie de Jésus jusqu’à sa mort, Il fut cloué sur une croix, entre deux criminels. Sur l’ordre de Pilate, les soldats romains brisèrent les jambes des condamnés à mort afin qu’ils ne puissent se relever pour pouvoir respirer, étant affaissés, leurs poumons ne pouvaient prendre de l’air et ils mourraient par suffocation. C’était la coutume de l’époque. Lorsque les soldats vinrent à Christ, voyant qu’Il était déjà mort, ils ne Lui brisèrent pas les jambes (Jean 19: 33). Ils étaient surpris; parce que la crucifixion était planifiée pour être un instrument de torture pour allonger les dernières heures d’une personne à mourir lentement et atrocement.

Mais, Jésus était déjà mort. Pourquoi?

Tout comme les autres mythes et faux enseignements, une idée populaire vint après que les écrits des évangiles furent canonisés: «Jésus mourut de peine, d’un cœur brisé!» «Son cœur s’arrêta sous le poids émotionnel d’avoir été abandonné, torturé, humilié, rejeté et ridiculisé».

Ceux qui croient cette idée populaire, utilisent la preuve suivante pour supporter leur raisonnement: Lorsqu’un soldat enfonça la pointe de la lance dans le côté de Jésus, du sang et de l’eau en coula, l’évidence, est que les larmes s’étaient ramassées, accumulées autour du cœur de Jésus et lorsque la pointe perça le côté, Son cœur brisé, ne pouvait plus en prendre, amenant la mort!

Mais, est-ce que Jésus était si émotionnellement et physiquement faible? Qu’Il ne pouvait plus supporter cela? Alors que les criminels autour de Lui le pouvaient? (Rappelez-vous, leurs morts avaient été précipitées, mais si leurs jambes n’avaient pas été brisées, leur vie se serait prolongée plusieurs heures encore).

Jésus était un charpentier avant que Son ministère commence. Il avait travaillé avec Son père physique, Joseph, depuis Sa tendre enfance, puis durant toute Son adolescence, et après la mort de Joseph, Il devait subvenir aux besoins de la famille puisqu’Il était le plus vieux de Ses frères. Il devait travailler très fort (lever de lourdes roches, de lourdes pièces de bois, des fardeaux pesants) à l’extérieur continuellement, avec Ses mains, Ses bras, et tous Ses muscles, ayant à endurer les conditions de la température, beau temps, mauvais temps. Il obéissait aux lois de la santé de Dieu, s’Il les avait transgressées, cela L’aurait disqualifié pour devenir le Sauveur sans péché de l’humanité. De plus, comme charpentier, Sa profession exigeait une très bonne santé. Le bien-être de la famille en dépendait.

Puis, il y a le ministère de Jésus, qui exigeait qu’Il voyage de ville en ville, souvent de longues distances, la grande majorité du temps à pieds. Il dormait souvent à l’extérieur, le bon côté de cela est que c’était de l’air frais. Lorsqu’Il voyageait, les conditions météo changeaient aussi. En été, la chaleur, l’air très sec des déserts, les tempêtes venant de la Mer Méditerranée, etc. Christ devait avoir une solide santé, Il devait mentalement et physiquement forts, même émotionnellement, psychologiquement et spirituellement, pour être capable d’affronter des batailles et des épreuves de même que les tentations de la part de Satan, les scribes et les pharisiens, les incroyants et bien sûr, Lui-même, c'est-à-dire, Sa propre chair.

Clairement, Jésus Christ n’était pas faible, loin de cela! Son cœur n’aurait soudainement pas «brisé par la peine», même sous l’extrême pression ou tension du moment. Toute Sa vie avait été sous pression, et sous tension physique et autres. Mais, qu’est-ce qui tua le Sauveur, qu’est-ce qui causa Sa mort?

L’Agneau pascal

Examinons la première Pâque (venant du terme anglais Passover, signifiant passera par dessus), lorsque les Israélites étaient en Égypte et sur le point d’être délivrés de l’esclavage, Dieu ordonna que chaque famille sacrifie un agneau. Il devait être jeune, physiquement parfait (sans aucun défaut ou infirmité), et sans aucun os brisé. Les familles devaient le rôtir et le manger. Cette nuit de la Pâque, appelée aussi Passover, l’ange de la mort passerait par-dessus leurs maisons, épargnant les vies de ceux qui avaient mit du sang de l’agneau sur les linteaux et les poteaux de la porte. Le sang est ce qui a sauvé la vie des premiers nés d’Israël de la mort.

Comment l’agneau de la Pâque meurt? Si l’agneau mourrait par lui-même, Dieu aurait interdit d’en manger: «La graisse d'une bête morte ou déchirée pourra servir à un usage quelconque; mais vous ne la mangerez point» (Lév. 7: 24). Et: «Il ne mangera point d'une bête morte ou déchirée, afin de ne pas se souiller par elle. Je suis l'Éternel» (Lév. 22: 8). Et: «Vous ne mangerez d'aucune bête morte; tu la donneras à l'étranger qui sera dans tes portes, afin qu'il la mange, ou tu la vendras à un étranger; car tu es un peuple saint pour l'Éternel, ton Dieu» (Deut. 14: 21).

Alors, comment l’agneau est-il mort?: «…toute l'assemblée d'Israël l'immolera…» (Ex. 12: 6). Il était mit à mort! Ils l’égorgèrent avec un couteau et gardèrent son sang dans un récipient, cela causa sa mort.

Retournons considérer le sacrifice de Christ. Comme l’Agneau de Dieu (Jean 1: 29, 36), Jésus donna, offrit le sacrifice suprême. Tout comme l’agneau pascal original, qui Le représentait:

  • Jésus était jeune, Il mourut à l’âge de 33 ans,
  • Il était parfait comme Son Père, Jean 10: 30; Matt. 5: 48,
  • Il était innocent, sans péché, Héb. 4: 15),
  • Il était sans défense, par choix, Jean 18: 36; Actes 8: 32,
  • Son sang fut versé, Jean 19: 34,
  • Et Ses os ne furent pas brisés, Jean 19: 33.

Tout comme l’agneau pascal, Christ fut «frappé» (És. 53: 8), ce qui signifie, un coup, frappé, blessé, marqué, violemment. Il a été tué, et non pas laissé mort par suicide ou de désespoir ou par peine!

Pourquoi?: «Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple» (És. 53: 8). Les péchés de l’humanité (1 Jean 3: 4; Rom. 3: 23), c’est ce qui causa la mort du Fils de Dieu (Rom. 6: 23).

Par le sang

Rappelez-vous qu’Ésaïe prédit les éléments importants de la mort de Jésus et de Son sacrifice: «C'est pourquoi Je (Dieu) Lui (Christ) donnerai Sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, parce qu'Il S'est livré Lui-même à la mort, et qu'Il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu'Il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, et qu'Il a intercédé pour les coupables» (És. 53: 12).

Ainsi, lorsque Jésus S’est livré Lui-même à la mort, Il le fit en versant Son sang jusqu’au point qu’il n’y en avait plus pour le garder en vie, Il est mort faute de sang, dans le sang, il y a la vie (Deut. 12: 23), l’âme c’est la vie, et: «l’âme qui pèche, c'est celle qui mourra» (Éz. 18: 4). Sans sang Christ ne pouvait vivre. Il n’est donc pas mort de peine ou de trop fortes émotions, ou comme plusieurs le croient, d’un cœur brisé. Il est mort faute de sang. C’est pour cela qu’il dit: «Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis» (Jean 10: 11).

Un passage manquant ou mal placé dans la suite des évènements?

Il semble y avoir une ambigüité avec ce passage de Jean 19. Examinons-le, commençant au verset 29. Le récit se déroule comme dans une suite de temps, ou chronologiquement:

V. 29: «Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchèrent de Sa bouche.

V. 30: «Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit: Tout est accompli. Et, baissant la tête, Il rendit l'esprit.

V. 31: «Dans la crainte que les corps ne restassent sur la croix pendant le Sabbat, -car c'était la préparation, et ce jour de Sabbat était un grand jour, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompît les jambes aux crucifiés, et qu'on les enlevât».

V. 32: «Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes au premier, puis à l'autre qui avait été crucifié avec lui».

V. 33: «S'étant approchés de Jésus, et Le voyant déjà mort, ils ne Lui rompirent pas les jambes».

V. 34: «mais un des soldats Lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau».

Commentaires:

  • 1) Au verset 30, Jésus meurt.
  • 2) Aux versets 31-32, Pilate ordonne aux soldats d’accélérer la mort de ceux qui sont crucifiés en leur brisant les jambes;
  • 3) Au verset 33, les soldats sont sur le point de briser les jambes de Jésus, mais ils constatent qu’Il est DÉJÀ mort;
  • 4) Le verset 34, déclare qu’un soldat perça le côté de Jésus et aussitôt, il en est sortit du sang et de l’eau.

Voici le point: D’après ce texte, si Christ était DÉJÀ mort lorsque le soldat perça le côté de Jésus et que du sang et de l’eau sortit, alors Il n’a pas saigné à mort! Ce qui signifie que la prophétie d’Ésaïe 53: 12 n’est pas valide puisque Jésus n’a pas «versé Son sang jusqu’à la mort!», par conséquent, Il ne fut pas frappé pour les péchés de l’humanité, payant ainsi la pénalité de la mort à la place de l’homme, puisqu’Il n’était plus vivant lorsqu’Il fut transpercé!

Dans une étude biblique sérieuse, nous devons toujours regardé à tous les versets liés à un sujet donné, tout comme dans un casse-tête, afin de voir le tableau au complet, dans ce cas, cet enseignement spécifique: «Car c'est précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là» (És. 28: 10, 13).

Comparons maintenant les versets 29 à 34 de Jean 19 avec les versets de Matthieu 27: 46-50:

V. 46: «Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte: Éli, Éli, lama sabachthani? C'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?»

V. 47: «Quelques-uns de ceux qui étaient là, l'ayant entendu, dirent: Il appelle Élie».

V. 48: «Et aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge, qu'il remplit de vinaigre, et, l'ayant fixée à un roseau, il Lui donna à boire».

V. 49: «Mais les autres disaient: Laisse, voyons si Élie viendra Le sauver».

V. 50: «Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit».

Ici encore, il manque quelque chose entre les versets 49 et 50. Dans le texte original Grec, il y a des mots qui ne furent pas traduits ni ajoutés au texte actuel, au verset 49, les traducteurs les ont rejetés!

Dans la version française de Louis Second, ils ne sont pas là.

Dans la version française de: En Français Courant, ils ne sont pas là.

Dans la version anglaise du King James Version, ils ne sont pas là.

Notez que dans la version anglaise de Fenton, ils y sont: Au verset 49: «But the others called out, ‘Let Him alone! Let us see whether Elijah will come and save Him!’ But another taking a spear pierced His side, AND blood and water came out». Et au verset 50: Jésus, however, having again called out with a loud voice, resigned His spirit.”

Ici, les mots manquant ont été ajoutés, et au bon endroit, ils signifient: «MAIS UN AUTRE PRENANT UNE LANCE PERÇA SON CÔTÉ, ET DU SANG ET DE L’EAU EN SORTIT».

Il y a aussi la version anglaise de Moffatt: « (V. 49) But the others said, ‘Stop, let us see if Elijah does come to save Him!’ Seizing a lance, another pierced His side, and out came water and blood». Et le verset 50: «Jésus again uttered a loud scream, and gave up His spirit».

Dans la version anglaise de Revised Standard Version, c’est dans la marge que ces mots ont été notés: «And another took a spear and pierced His side, and out came water and blood».

Ce fut à ce point précis, à CET instant, que le soldat romain perça le côté de Jésus, lorsqu’Il était encore VIVANT! Et c’était pour cette raison que Christ: «poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit» au verset 50 de Matthieu 27. Il cria parce que le mal, la douleur était intense dans Son côté!

Jean 19 verset 34, n’est pas arrivé après la mort de Jésus (v. 30). Ce verset n’a pas été écrit et n’est pas «dans la suite réelle des évènements!» Tout comme le verset 30, Le verset 34 aurait du être inséré au verset 30, pour que la suite des évènements soit plausible. Les évangiles de Matthieu, Marc et Luc sont appelés des «évangiles synoptiques». Ils suivent le même déroulement chronologique général dans le temps, de la vie de Jésus Christ et de Son ministère. Par conséquent, ils supplémentent et complémentent l’ensemble du tableau, avec tous les détails inspirés dans chacun d’eux, afin de comprendre ces évènements. Mais, le livre de Jean est différent, mettant l’emphase sur les thèmes plus que sur la chronologie du temps. Dans ce cas, ces deux versets de Jean 19, les versets 33 et 34 ont été écrits afin de vérifier et de résumer ce qui est arrivé (c'est-à-dire, la prophétie de cet évènement), pas le moment précis qu’il est survenu. La Bible ne se contredit jamais, les gens OUI! De là l’importance de toujours vérifier TOUS les versets pertinents sur un sujet donné.

Le sang et l’eau

Lorsque Jésus fut transpercé, du sang et de l’eau (du liquide corporel) jaillit. La lance du soldat perça un certain nombre d’organes, qui étaient déjà très meurtris et enflés à cause de tous les coups reçus, ces organes contenant de grandes quantités de liquides et de sang. C’est pour cette raison que le corps de Jésus saigna abondamment. Cela explique pourquoi Son corps, même après avoir été trois jours et trois nuits dans la tombe, n’était pas encore dans le processus de décomposition (Actes 2: 27; 13: 35). C’est parce qu’il n’y avait pas de sang ni de liquides corporels dans le corps de Jésus pour accélérer la décomposition de la chair!

La chair de Christ n’était pas super naturelle ou indestructible! Il était un être humain mortel comme tous les hommes (Héb. 2: 14), excepté qu’Il était Dieu. Lorsqu’Il devint chair, (comme étant la Parole): «…mais Il S'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il S'est humilié Lui-même, Se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix» (Phil. 2: 7-8).

Considérez ceci: «Sachez-le aussi, je redemanderai le sang de vos âmes, je le redemanderai à tout animal; et je redemanderai l'âme de l'homme à l'homme, à l'homme qui est son frère. Si quelqu'un verse le sang de l'homme, par l'homme son sang sera versé; car Dieu a fait l'homme à Son image» (Gen. 9: 5-6).

Jésus est mort pour payer TOUS les péchés de l’humanité, pour toutes les transgressions des lois de Dieu (Matt. 5: 21-22). Il paya la pénalité pour chacun des êtres humains qui ont vécus sur cette terre, en répandant Son propre sang!

Jésus Christ est le Sauveur de l’humanité, non pas parce qu’Il est mort d’un cœur brisé ou de peine, mais parce qu’Il a versé Son propre sang en donnant Sa vie littéralement, pour tous les péchés de l’humanité!

Chapitre Dix – Est-ce que le procès de Jésus était légal?

Il est juste passé minuit le soir de la Pâque de l’an 31 AD. Une foule de gens armés d’épées et de bâtons entourèrent Jésus et Ses disciples sur le Mont des Oliviers, leur intention semble menaçante et malveillante. Un homme nommé Judas s’avança vers Jésus et L’embrassa, disant: «Salut Rabbi! Et il Le baisa» (Matt. 26: 49).

Jésus lui répondit: «Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le…» (v. 50, première partie).

«… Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus, et Le saisirent» (v. 50, deuxième partie).

«Et voici, un de ceux qui étaient avec Jésus étendit la main, et tira son épée; il frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l'oreille» (v. 51).

«Alors Jésus lui dit: Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée. Penses-tu que Je ne puisse pas invoquer Mon Père, qui Me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges? Comment donc s'accompliraient les Écritures, d'après lesquelles il doit en être ainsi?» (vs. 52-54).

«En ce moment, Jésus dit à la foule: Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour vous emparer de Moi. J'étais tous les jours assis parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne M'avez pas saisi» (v. 55).

«Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes fussent accomplis. Alors tous les disciples L'abandonnèrent, et prirent la fuite» (V. 56). C’est exactement ce que Jésus avait prédit plus tôt dans la soirée: «Alors Jésus leur dit: Je serai pour vous tous, cette nuit, une occasion de chute; car il est écrit: Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées» (v. 31).

Éventuellement, Jésus est amené devant le sanhédrin, présidé par le souverain sacrificateur (ou le grand prêtre) dont le nom est Caïphe. Il y avait là beaucoup de scribes, d’anciens et de pharisiens assemblés anxieusement (v. 57). Depuis 3 ½ années, la popularité de Jésus, parmi le peuple de la Judée avait mis en danger leur autorité et leur poste. Maintenant, ils pouvaient avoir une chance de condamner Jésus de crime, le genre qui est punissable par la mort.

Après avoir lu ce qui précède, vous connaissez le reste de l’histoire: Jésus fut jugé, condamné, et mit à mort. Mais, avez-vous déjà examiné de très près les procédures de la cour conduisant à la crucifixion de Jésus? Est-ce que Son procès était légal?

Des opinions populaires généralement acceptées du procès

Plusieurs personnes croient et essaient de prouver que Jésus fut légalement mit à mort. Par exemple, dans son livre de 1916: The Prosecution of Jesus, Richard Wellington Husband, un avocat, a écrit: «L’arrestation fut légale… Le réquisitoire par le sanhédrin était légal… Le cours du procès dans la cour romaine était légal… La condamnation était légale, et fut justifiée».

Voici comment Husband supporte ses affirmations: «L’arrestation fut légale, par ce qu’elle a été conduite par de bons officiers qui agissaient sous instruction du sanhédrin. Il n’y avait rien d’illégal dans les circonstances sous lesquelles l’arrestation fut effectuée. Le réquisitoire (l’interrogatoire) par le sanhédrin était légal, par ce que c’était seulement un préliminaire, et n’était pas un procès formel. Le cours du procès à la cour romaine était légal, par ce qu’il s’harmonisait avec la procédure démontrée dans les sources pour être suivies par les gouverneurs des provinces dans les réquisitoires de cas criminels».

«La condamnation était légale, et elle fut justifiée par la preuve évidente pour soutenir les accusations, et les registres ne prouvent pas le contraire».

Comme vous pouvez voir, selon Husband, tout le processus conduisant à la mort de Jésus était légal. Et pour lui, la Bible ne donne pas assez de preuves pour démontrer le contraire, et d’autres sources ne prouvent pas non plus le contraire, dit-il».

De la même manière, Max Radin, un ancien professeur et auteur du livre: The Trial of Jesus of Nazareth, croit que le récit de la Bible n’est pas croyable, puisque Matthieu, Marc, Luc et Jean n’étaient physiquement pas là dans les procédures. Dans son livre, Radin clame «qu’il n’y a pas de claires déclarations de la manière que la connaissance du procès vint à connaissance de ceux qui le rapportèrent».

L’auteur, toutefois, ne prend pas en considération la possibilité que Christ aurait pu avoir expliqué tout ce qui s’est passé ce soir-là à Ses disciples, après Sa résurrection. Jésus était le témoin oculaire numéro 1 à Son procès et Il aurait raconté très fidèlement et précisément tout ce qui est survenu afin de les enregistrer dans les pages de la Bible. (Bien sûr, l’auteur ne croit pas que les Écritures sont inspirées.)

Plus tard dans le livre, Radin donne un aperçu d’un procès ordinaire survenu en Judée durant l’époque de Christ: «Nous sommes, la majorité de nous, familier avec la procédure des investigations criminelles. La personne accusée est arrêtée, amenée devant la magistrature (un comité de personnes d’autorité), spécifiquement accusée et formellement jugée. Cette personne peut, et fait généralement, appel à une cour plus élevée en autorité, si elle est condamnée. Toutes ces étapes prennent du temps, et il y a généralement un intervalle de plusieurs semaines (souvent des mois) entre chacune d’elles (les procédures). Mais les procédures sont strictement gérées par la loi, et toute déviation sérieuse qui ne suit par la procédure de la loi peut annuler ou canceller tout le processus et libérer l’intimé.

À en juger par la description (citée plus haut) seulement, le procès de Jésus était un manquement à leur propre loi, il était frauduleux. Tous les évènements qui sont mentionnés plus haut exigent du temps, et beaucoup de temps! Radin lui-même l’admet. Mais le procès de Jésus fut complété en approximativement neuf heures, après qu’Il fut arrêté. Et à cause de la rapidité des procédures, il n’y avait aucun témoin en faveur de Jésus, mais il y en avait plusieurs pour témoigner contre Lui! Combien de cas de cour connaissez-vous qui se sont déroulés ainsi? Presque certainement aucun!

Plusieurs pages plus loin dans son livre, Radin essaie d’harmoniser sa longue investigation criminelle avec les neuf heures du processus qui conduisit à la mise à mort de Jésus: «La version du récit de Marc, comparé à son estimation, ne peut être plus qu’une hypothèse. Au lieu d’une réunion tardive un soir, un bref interrogatoire dur, un manque de sérieux et de respect des lois romaines concernant les procédures, le procès peut avoir été formellement correct, et le jugement formellement correct, même du point de vue d’un juge soi disant sévère».

Comme dans le cas de la majorité des érudits, Radin rejette la Bible comme source historique précise d’information. Il suppose que Marc «devina, supposa, imagina» ce qui aurait pu avoir arrivé et, croit que l’investigation aurait pu survenir d’une autre manière. Les récits dans la Bible sont les seules sources d’informations qui couvrent le procès. Personne ne peut justifier sa position (ou son opinion) basée sur une autre source; il ne peut que deviner ou supposer. Lorsqu’une personne croit que ce qui fut écrit par Matthieu, Marc, Luc et Jean, chacun d’eux très près des procédures, seulement une conclusion peut être tirée: le procès de Christ était illégal, juste par les normes des hommes.

Quelle était l’accusation?

Plusieurs peuvent se demander: «Pourquoi les Juifs ont-ils livré Jésus aux Romains pour être tué? Ne pouvaient-ils pas le faire eux-mêmes?»

Une opinion populaire de cela, est que les Juifs n’avaient pas l’autorité d’exécuter les criminels. Continuant dans le livre: The Prosecution of Jesus, Husband déclare: «Selon l’opinion générale, le droit de juger un cas «capital» [des cas impliquant la pénalité de mort] et même le droit de prononcer une condamnation (une peine), étaient au pouvoir des Juifs, mais avec l’approbation du gouverneur».

Ceux qui croient que les adversaires de Jésus n’avaient aucune base légale pour l’exécuter, citent habituellement ceci, lorsque Pilate, le gouverneur romain, dit aux Juifs: «…prenez-Le vous-mêmes, et jugez-Le selon votre loi. Les Juifs lui dirent: Il ne nous est pas permis de mettre personne à mort» (Jean 18: 31).

Sorti de son contexte, ce verset semble dire que les Juifs étaient incapables d’exécuter des criminels. Mais, la vérité est qu’Ils avaient le pouvoir de juger, de condamner, et d’exécuter des gens. Excepté dans les cas qui impliquent la trahison et la sédition contre le gouvernement romain.

Considérez ce qui suit: Étienne fut accusé de blasphème, traduit devant le sanhédrin et lapidé par les autorités juives, comme il est décrit dans le livre des Actes 6: 11 et 7: 59). Les autorités romaines ne furent pas consultées dans cette exécution et il n’y a aucune indication qu’ils désapprouvèrent.

En plusieurs occasions, les scribes et les pharisiens cherchèrent à tuer Jésus (Marc 11: 18; 14: 1; Luc 19: 47; 22: 2; Jean 10: 31). Si cela avait été illégal, ils n’auraient sûrement pas essayé.

En une occasion, les anciens de la Judée amenèrent devant Jésus une femme surprise dans l’acte d’adultère, et ils le testèrent: «Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?» (Jean 8: 5). Si les Juifs n’avaient pas l’autorité de mettre à mort cette femme, Jésus aurait pu répondre: «Ne connaissez-vous pas la loi romaine? Vous n’avez pas le pouvoir d’exécuter personne!».

Mais Il ne dit pas cela. Il a simplement dit: «Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle» (Jean 8: 7). Jésus savait très bien que les Juifs étaient légalement capables d’exécuter les personnes adultères et les criminels. Aussi, si cela n’eut pas été légal pour les Juifs de performer des exécutions, considérez ce qui serait arrivé lorsque cela aurait été connu par les autorités romaines? Sûrement, si cela eut été le cas, les Juifs n’auraient pas fait de bruit à ce sujet!

Finalement, l’apôtre Paul survécu une lapidation par des Juifs en Asie. Là, où s’établissaient des Juifs durant le temps du règne des Romains, ils avaient le droit légal d’exécuter les gens sous leur loi.

Que veut donc dire la déclaration dans Jean 18: 31 («Sur quoi Pilate leur dit: Prenez-le vous-mêmes, et jugez-Le selon votre loi. Les Juifs lui dirent: Il ne nous est pas permis de mettre personne à mort»)? Husband continue: «Depuis le tout début de la période que le gouverneur romain prit connaissance du dossier mettant en danger la sécurité publique, ou portait atteinte à l’Empire. Conséquemment, le magistrat Romain ne pouvait pas ne pas intervenir et lorsqu’une accusation de trahison était portée, ou un mouvement séditieux commençait. Le cas contre Jésus en est un spécial, par ce que la accusation contre Lui [de trahison] ne pouvait en aucune circonstances être jugé par aucun autre tribunal excepté celui du gouverneur» (The Prosecution of Jesus).

Le gouvernement romain interviendrait dans les affaires criminelles seulement lorsque cela concernait une trahison, une désobéissance civile, une incitation à la révolte contre l’Empire romain ou une attaque contre César, étaient spécifiquement impliquées. Autrement, l’administration locale était conduite par les officiers locaux et les cours locales et régulières des nations conquises. Les autorités romaines n’étaient pas impliquées sur toutes les procédures criminelles à travers le vaste Empire.

Les opposants de Jésus L’accusèrent de blasphème, mais puisqu’ils ne voulaient pas l’exécuter eux-mêmes, ils inventèrent des accusations de trahison contre Lui. De cette manière, le procès pouvait être amené devant Ponce Pilate, et, dans leur esprit, lui et les Romains seraient tenus responsables pour la mort de Jésus, pas eux.

Les évènements conduisant à la mort de Jésus

Avant d’identifier les raisons précises que le procès de Jésus était illégal, il nous faut examiner brièvement les évènements précédants et conduisant à Sa crucifixion.

Lisons la version de ces évènements dans Luc: «Or, Satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze. Et Judas alla s'entendre avec les principaux sacrificateurs et les chefs des gardes, sur la manière de Le leur livrer. Ils furent dans la joie, et ils convinrent de lui donner de l'argent. Après s'être engagé, il cherchait une occasion favorable pour leur livrer Jésus à l'insu de la foule» (Luc 22: 3-6).

Tôt après l’entente conclue entre Judas et les leaders religieux, Jésus et Ses fidèles disciples mangèrent leur dernière Pâque ensemble cette soirée-là. Puis, Judas arriva au Mont des Oliviers avec une foule de gens, m’incluant les futurs juges et jurés de Jésus, qui exciteraient la foule à arrêter le Christ (Luc 22: 8-39).

Après l’arrestation, un ancien souverain sacrificateur nommé Anne, examina Jésus en premier (Jean 18: 13). Ensuite, la foule amena Jésus au souverain sacrificateur, où Caïphe et le sanhédrin étaient rassemblés (Matt. 26: 57-58). Ici, plusieurs faux témoins vinrent devant le sanhédrin pour témoigner contre Lui. Éventuellement, Jésus fut condamné à mort, apparemment sur l’accusation de blasphème (Matt. 26: 65-66).

Le matin suivant, le sanhédrin condamna Jésus formellement, dans un effort pour rendre les procédures de la veille légales. Une multitude de gens conduisirent alors Jésus à Pilate, et, prononcèrent différentes accusations, disant: «…Nous avons trouvé cet homme excitant notre nation à la révolte, empêchant de payer le tribut à César, et se disant lui-même Christ, roi» (Luc 23: 1-2). Notez qu’ils ne L’accusèrent pas de blasphémer, dans la présence de Pilate. Au lieu, ils L’accusèrent de trahison contre l’Empire romain.

Pilate, initialement, désirait libérer Jésus (Luc 23: 4), mais le peuple continuait à vouloir Sa mort, disant: «… Il soulève le peuple, en enseignant par toute la Judée, depuis la Galilée, où il a commencé, jusqu'ici» (Luc 23: 5).

Rappelez-vous que lorsque Pilate entendit que Jésus venait de la Galilée, il L’envoya sur le champ à Hérode, puisque la Galilée était sous sa juridiction (Luc 23: 6-7). Hérode fut heureux de voir Jésus, comme il avait entendu plusieurs choses à Son sujet, il désirait voir Jésus performer quelques miracles (Luc 23: 8). Mais Jésus gardait le silence (Luc 23: 9). Mais les principaux sacrificateurs et les scribes se tenaient à côté et L’accusaient (Luc 23: 10). Après avoir été moqué, Il retourna promptement vers Pilate (Luc 23: 11).

Pilate cherchait à Le relâcher: «Pilate, ayant assemblé les principaux sacrificateurs, les magistrats, et le peuple, leur dit: Vous m'avez amené cet homme comme excitant le peuple à la révolte. Et voici, je L'ai interrogé devant vous, et je ne L'ai trouvé coupable d'aucune des choses dont vous L'accusez; Hérode non plus, car il nous L'a renvoyé, et voici, cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort. Je Le relâcherai donc, après L'avoir fait battre de verges» (Luc 23: 13-16).

À deux reprises, la foule dit à Pilate: «… Crucifie, crucifie-Le!» (Luc 23: 18, 21).

Pilate, pour une troisième fois, dit: «Quel mal a-t-Il fait? Je n'ai rien trouvé en Lui qui mérite la mort. Je Le relâcherai donc, après L'avoir fait battre de verges» (Luc 23: 22).

Finalement, Pilate succomba aux demandes du peuple, et leur livra Jésus pour être crucifié: «Il relâcha celui qui avait été mis en prison pour sédition et pour meurtre, et qu'ils réclamaient; et il livra Jésus à leur volonté» (Luc 23: 25)..

Gardez à l’esprit que tout le processus ne dura que neuf heures: de minuit jusqu’environ 9 heures le matin. Jésus fut saisi, jugé, condamné et crucifié, tout cela en juste 9 heures! Vers 3 heures de l’après midi, une lance pénétra le côté de Jésus et Le fit mourir (Jean 19: 34).

Réfléchissez profondément à ceci: Dans cette courte période de temps, le monde élimina son Sauveur!

Avec ce résumé, nous sommes maintenant prêts à examiner 12 raisons que: l’arrestation, le procès et la condamnation de Jésus Christ étaient illégaux.

Première raison

Jésus fut arrêté illégalement.

Rappelez-vous que Judas fut payé pour trahir Jésus en absence ou loin des foules qui admiraient et aimaient Jésus. Le plan était d’identifier et de saisir Jésus à la noirceur de la nuit, le condamner juste avant la levée du jour, de faire en sorte que cela paraisse légal, de Le faire comparaitre devant Pilate, stimuler une foule de gens pour le condamner, et Le crucifier le matin avant que ceux qui Le supportaient ne puissent s’en rendre compte.

Qui, déjà, constituait la foule de gens qui arrêtèrent Jésus? La réponse à cette question conduit à la première manœuvre contraire à la loi dans l’arrestation de Jésus, le procès et la condamnation: Jésus fut arrêté illégalement.

Tout procès peut être annulé ou cancellé ou trouvé illégal, s’il y a un préjudice, ou une fraude contre l’individu accusé, de la part de ceux qui y participent. La personne accusée doit avoir un recours entier à la loi pour être capable de se défendre convenablement.

Jésus, toutefois, fut arrêté et jugé par ceux qui L’accusaient, et Il n’eut pas la chance ni l’opportunité de présenter Sa défense. De plus, Ses juges étaient les mêmes personnes qui soudoyèrent Judas! Sûrement personne ne peut dire que ces gens-là étaient impartiaux!

En plus, Jésus fut secrètement arrêté la nuit et ne fut pas formellement chargé d’aucune offense. Judas, ponta simplement Jésus en l’embrassant, et une foule L’arrêta. Il n’y eut aucune base légale dans tout cela.

Dans son livre: Criminal Jurisprudence of the Ancient Hebrews, Samuel Mendelsohn déclare: «Le témoignage d’un complice [dans ce cas, Judas] n’est pas permis par la loi Rabbinique…et ni sa vie, ni sa liberté, ni sa réputation ne peuvent être mises en cause, par la malice d’un personne qui se trouve être un criminel».

Puisque Judas accepta un pot-de-vin d’un juge, certainement, Judas serait considéré un criminel. Et puisque les juges de Jésus soudoyèrent Judas, ils seraient considérés eux-mêmes comme criminels. Cela aurait annulé le procès!

Deuxième raison

Jésus fut examiné par Anne dans une procédure secrète durant la nuit (Jean 18: 12-14, 19-23).

Selon le Talmud, le sanhédrin est interdit de siéger entre le moment du sacrifice du soir et du sacrifice du matin. Dans son livre: Jesus Before the Sanhedrin, Lemann déclare: «Aucune séance [incluant un examen préliminaire] de la cour ne peut avoir lieu avant l’offrande du sacrifice du matin».

Allant plus loin: «Un homme accusé n’est jamais sujet à un examen privé ou en secret», comme il est déclaré dans: «Institutions de Moise», de J. Salvador.

Troisième raison

L’accusation contre Jésus était fausse.

Dans le livre: Life and Times of Jesus the Messiah, Alfred Edersheim déclare que: «Le sanhédrin ne pouvait pas déclarer des accusations».

Mais comme nous l’avons vu, le sanhédrin le fit dans le cas contre Jésus.

Alexander Taylor Innes, dans son livre: The Trial of Jesus Christ, révèle que: «Jusqu’à ce qu’ils [les témoins] parlaient dans l’assemblée publique, le prisonnier n’était jamais accusé. Lorsqu’ils parlaient, sur la preuve de deux témoins, l’accusation était formée, diffamation ou inculpation, la preuve était recherchée et établie».

Dans une procédure conduite correctement, la preuve du témoin principal constituait l’accusation. Mais avec Jésus, aucun témoin et par conséquent aucune accusation, ne fut présentée à fin des procédures. Ceux qui opposaient Jésus, incluant ceux qui étaient dans la cour, L’arrêtèrent simplement. Ils avaient alors besoins de témoins, de faux témoins.

Quatrième raison

La cour du sanhédrin tint illégalement son procès avant la levée du soleil.

L’examen préliminaire de Jésus fait par Anne ne donna aucune preuve. Mais, au lieu de rejeter le cas, le sanhédrin procéda à une cour illégale.

Mendelsohn révèle la raison pour laquelle ce fut illégal: «Les cas criminels peuvent être administrés par les différentes cours durant le jour seulement, et par la cour du petit sanhédrin, de la fin du sacrifice matinal et par le grand sanhédrin jusqu’au soir.

Le livre Juif appelé: Mishna, déclare: «Qu’une offense capitale soit traitée durant le jour, mais suspendue la nuit».

Moses Maimonides explique pourquoi les procès doivent être tenus durant la lumière du jour: «La raison pour laquelle le procès d’une offense capitale ne pouvait avoir lieu durant la nuit, est parce que l’examen d’une telle accusation est comme le diagnostique d’une blessure, une bonne recherche et un examen doit être fait durant la lumière du jour».

Condamner une personne d’un crime punissable de mort, était une affaire sérieuse. Cela exigeait de la part des personnes qui décidaient du sort de l’accusé d’être à leur meilleur état mental, ce qui n’est pas nécessairement vrai aux petites heures du matin.

Cinquième raison

Le sanhédrin accepta illégalement de juger une offense capitale lors d’un jour juste avant un Sabbat annuel.

Le Mishna révèle pourquoi: «Ils ne devront pas juger la veille du Sabbat, ni sur aucun autre Jour de Festival».

Dans le livre: Martyrdom of Jesus, Isaac Wise, un Rabbin Juif, donne une preuve sérieuse: «Aucune cour de justice en Israël n’était permise de tenir une séance lors d’un Sabbat ou n’importe quel des sept Jours Saints bibliques. Dans les cas de crime capital, aucun procès ne pouvait être commencé le Vendredi ou le jour précédant un Jour Saint, par ce que ce n’était pas légal d’ajourner de tels cas plus longtemps qu’une nuit, ou de les continuer lors du Sabbat ou d’un Jour Saint».

Jésus, toutefois, fut arrêté le soir de la Pâque en 31 AD, qui était le jour juste avant le premier jour des Pains Sans Levain, un Jour Saint annuel!

Sixième raison

Le procès fut terminé en un seul jour.

Continuons dans le livre de la Mishna, nous apprenons: «Un cas criminel se terminant par l’acquittement de l’accusé, peut se terminer le même jour que le procès commença. Mais si une peine de mort doit être prononcée, le procès ne peut être conclut avant le jour suivant».

Forcer un procès à continuer plus longtemps qu’un jour, permet aux témoins en faveur de l’accusé de se présenter. Dans le cas de Jésus, la cour ne voulait pas qu’aucun témoin se manifeste, ainsi, ils le terminèrent vitement.

Septième raison

En plus de la fausse accusation contre Jésus, elle a été utilisée illégalement.

Jésus fut accusé sur la base d’une déclaration sans aucune preuve. Voici ce que nous pouvons en comprendre:

Deux faux témoins témoignèrent que Jésus avait dit: «Nous l'avons entendu dire: Je détruirai ce temple fait de main d'homme, et en trois jours j'en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme» (Marc 14: 58). Cela servit d’inculpation contre Jésus. Cependant, c’était faux. Jésus n’a jamais dit cela! Mais, Il déclara: «Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours Je le relèverai» (Jean 2: 19).

Premièrement, notez que Jésus n’avait pas dit: «Je détruirai ce temple…», mais Il dit: «Détruisez ce temple…». Deuxièmement, Il n’a pas dit: «…fait de main d'homme…», ou: «…j'en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme». Ces différences subtiles changent complétement la signification de Sa déclaration, et les faux témoins le savaient. Ils démontraient que Jésus planifiait de détruire le temple physique à Jérusalem. Mais c’était loin d’être la signification de Ses paroles, Il faisait référence à Sa mort et à Sa résurrection!

La déclaration de Jésus dans Jean 2: 19 était une réponse pour ceux Lui demanderaient de leur donner un signe (v. 18). Il ne référait pas à la destruction du temple physique, Christ parlait de Son corps! Et qu’après trois jours et trois nuits passés dans la tombe, Il le ressusciterait! En ajoutant des mots et tordant Ses paroles, les faux témoins furent capables d’amener une inculpation (dans le cas des Jésus: mise en examen dans le but de conduire à une accusation et à une condamnation) contre Jésus.

Ensuite, le souverain sacrificateur se leva et dit à Jésus: «Ne réponds-tu rien? Qu'est-ce que ces hommes déposent contre toi?» (Matt. 26: 62).

Jésus ne dit rien... (Matt. 26: 63).

Puis «… le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit: Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu» (Matt. 26: 63).

Et Jésus lui répondit: «Tu l'as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel» (Matt. 26: 64).

Immédiatement, le souverain sacrificateur: «…déchira ses vêtements, disant: Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Voici, vous venez d'entendre son blasphème. Que vous en semble?» (Matt. 26: 65).

Et la foule de répondre: «Il mérite la mort» (Matt. 26: 66).

Notez que la question du souverain sacrificateur était complétement dissociée de l’accusation du faux témoin. Au lieu de condamner Jésus sur l’accusation de supposément vouloir détruire le temple et de le reconstruire en trois jours, la cour Le condamna sur une accusation séparée, qu’Il déclarait être le Messie. Jésus fut accusé sur une accusation, jugé sur une autre, et condamné sur Son propre témoignage!

L’érudit Juif Maimonides, dit ceci: «Nous avons ceci comme principe fondamental de notre jurisprudence, que personne ne peut s’accuser lui-même. Si un homme fait une confession de culpabilité devant un tribunal légalement constitué, une telle confession ne doit pas être utilisée contre lui, à moins qu’elle ne soit corroborée par deux témoins» (Sanhédrin, IV, 2).

Là encore, Jésus fut condamné sur Son propre témoignage, qui était supposément blasphématoire. De plus, la cour ne L’examina pas pour voir si Sa référence à être le Fils de Dieu pouvait être considérée comme un blasphème!

Max Radin révèle pourquoi le témoignage de Jésus n’était pas blasphématoire: «Le blasphème que le Pentateuque [les cinq premiers livres de l’Ancien Testament] mentionne, est une malédiction littérale de Dieu ou un défi direct Lui étant adressé. La seule référence du Pentateuque rend cela très claire. C’est dans le livre de Lévitique, chapitre 24, et versets 10 à 16. L’incident qui souleva leur colère, indique le caractère de l’offense du blasphème dans la loi des Juifs. Mais en ce qui regarde Jésus, ce n’était rien de comparable au récit du livre de Lévitique. Rien n’aurait du être chargé contre Jésus, même par Ses pires ennemis» (The Trial of Jesus of Nazareth).

Notez une autre violation de la loi: «Aucun essai ne doit être fait pour conduire un homme à s’incriminer. De plus, une confession volontaire de sa part n’est pas admise comme preuve, et par conséquent, ce n’est pas suffisant pour le déclarer coupable ni le condamner, à moins qu’il y ait suffisamment de témoins qui corroboreront sa propre accusation (confession)» (Mendelssohn, Criminal Jurisprudence of the Ancient Hebrews).

Mais dans le cas de Jésus, la cour viola sa propre loi! Le sanhédrin utilisa illégalement les propres paroles de Jésus qu’Il était le Fils de Dieu, comme preuve contre Lui.

Huitième raison

La condamnation de Jésus fut illégale parce que les objections de la défense ne furent pas considérées.

Immédiatement après la déclaration de Jésus déclarant qu’Il était le Fils de Dieu, le souverain sacrificateur: «…déchira ses vêtements, disant: Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins? Voici, vous venez d'entendre son blasphème. Que vous en semble?» (Matt. 26: 65). C’en était assez! Il n’y avait plus à chercher. En dépit de ce qui est décrit dans la Mishna: «Les juges devront examiner et peser l’affaire dans la sincérité de leur conscience».

Il devrait être évident maintenant que cela, ne survint pas dans le cas de Jésus. Le souverain sacrificateur et tous ceux qui étaient présents, se formèrent immédiatement une opinion. Il n’y avait pas d’autre investigation pour voir s’Il avait, en fait, blasphémé.

En plus, le souverain sacrificateur déchira ses vêtements durant le procès (Marc 14: 63; Matt. 26: 65). Mais, dans Lévitique 21: 10, nous trouvons qu’il est interdit de faire de telles choses: «Le sacrificateur qui a la supériorité sur ses semblables, sur la tête duquel a été répandue l'huile d'onction, et qui a été consacré et revêtu des vêtements sacrés, ne découvriras point sa tête et ne déchirera point ses vêtements». (Voir aussi Lév. 10: 6.)

Le souverain sacrificateur déchira ses vêtements pour inciter la colère et la furie de ceux qui étaient présents. Il aurait du rester calme afin de ne pas influencer la capacité des autres de rendre un bon jugement.

En d’autres mots, un esprit de foule condamna Jésus! (Voir Exode 23: 2).

Voici ce que Mendelssohn déclara au sujet de ce type de procédure: «Un verdict de culpabilité simultané et unanime rendu la même journée du procès, a un effet d’acquittement».

La Mishna indique que la bonne méthode de voter, était que; «chaque juge à tour de rôle absout ou condamne».

«Les membres du sanhédrin étaient tous assis en forme d’un demi cercle à l’extrémité desquels siégeaient deux secrétaires, qui, comme travail devaient compter et enregistrer les votes. Un de ces secrétaires enregistrait les votes en faveur des l’accusé, et l’autre, contre lui».

Mais, il y a d’autres importantes explications du processus. Dans le livre: Criminal Code of the Jews, Philip Benny a écrit: «Dans les cas ordinaires, les juges votent selon leur rang d’ancienneté, le plus âgé commence allant vers les plus jeunes. Et dans les cas capitaux, l’ordre est inversé, ce sont les plus jeunes membres du sanhédrin afin qu’ils ne soient pas influencés par les opinions, expériences et arguments de la maturité des juges plus vieux. Dans ces cas, le juge junior était toujours le premier à se prononcer pour ou contre».

Clairement, rien de cela n’est arrivé dans le procès de Jésus.

Neuvième raison

Jésus, étant condamné par seulement une partie du sanhédrin, était illégal, parce que ceux qui auraient voté contre le verdict de culpabilité n’étaient pas présents.

Nous savons qu’au moins un membre du Sanhédrin n’était pas présent durant le procès de Jésus’: Joseph d’Arimathée: «Il y avait un conseiller, nommé Joseph, homme bon et juste, qui n'avait point participé à la décision et aux actes des autres; il était d'Arimathée, ville des Juifs, et il attendait le royaume de Dieu» (Luc 23: 50-51).

La majorité des érudits grecs agréent que le mot conseiller réfère à un membre du sanhédrin. Ce qui est assez intéressant, toutefois, c’est que Joseph n’était pas présent durant le procès de Jésus. Tous ceux qui étaient là voulaient tous unanimement Le condamné. Mais Luc indique que Joseph: «…n'avait point participé à la décision et aux actes des autres». Cela signifie qu’il était absent des procédures, qui étaient illégales! En s’assemblant en secret durant la nuit pour juger Jésus, ceux qui voulaient Le mettre à mort s’assurèrent que Ses supporteurs n’étaient pas présents pour défaire leurs intentions malveillantes.

Considérez aussi que: «Si aucun des juges ne défend l’intimé, et que tous Le prononcent coupable, n’ayant aucun défenseur à la cour, le verdict de culpabilité était invalide et la condamnation de mort ne pouvait être exécutée» (Martyrdom of Jesus).

Dixième raison

La condamnation de Jésus fut illégalement prononcée dans un endroit interdit par la loi.

Après avoir été saisi par une foule en colère, Jésus fut éventuellement amené à la maison du souverain sacrificateur pour y être jugé (Luc 22: 54). Mais les lois juives interdissent formellement qu’un individu soit jugé ailleurs que dans une cour appropriée. Notez ce que le Talmud déclare: «Après avoir sortit de la cour, aucune peine de mort ne peut être prononcée contre personne».

Maimonides ajoute: «Une peine de mort peut être prononcée seulement si le sanhédrin tient ses séances à l’endroit approprié». (Sanhédrin, XIV).

Onzième raison

La majorité des membres du sanhédrin étaient disqualifiés de légalement juger Jésus.

Considérez ce que Mendelssohn a écrit dans: Hebrew Maxims and Rules: «La robe du juge injustement élu doit respecter autant qu’une couverte de mule».

Dans la Bible et les oeuvres de l’historien Juif Joséphus, nous y trouvons les noms de plusieurs de ceux qui servaient au sanhédrin durant l’époque de Jésus. Selon Joséphus, ces hommes: Caïphe, Mathias, Ishmaël, Simon, Jean, Alexandre, Ananias, reçurent des pots de vin, achetèrent leur poste, et nommèrent ceux qui ne devaient même pas être là en cour. Juste ces choses, les disqualifiaient!

Aussi, il y avait 12 anciens souverains sacrificateurs servant au sanhédrin. La Bible, toutefois, exige clairement qu’un homme serve dans ce poste durant toute sa vie. Il n’y a que la mort qui pouvait mettre un terme à cette responsabilité. Contrairement au modèle biblique, la loi romaine permettait au souverain sacrificateur d’être élu dans ce poste chaque année.

Une autre raison que les juges étaient disqualifiés, est à cause de que leurs positions d’ennemis contre l’accusé: «Il ne doit y avoir sur le banc judiciaire ni une relation, ou un ami particulier, ou un ennemi de l’accusé, ou même l’accusateur» (Hebrew Maxims and Rules).

Cela est corroboré par Philip Benny: «Sous aucune circonstance, une homme ne doit être un ennemi de la personne accusée pour occuper un poste parmi ses juges» (Criminal Code of the Jews).

Mais, ceux qui siégeaient à la cour étaient des ENNEMIS AMÈRES et même, avaient payé (soudoyé) quelqu’un pour le trahir!

Douzième raison

L’accusation initiale de blasphème était illégalement changée en sédition.

Plus tôt, nous avons vu que, même s’ils avaient l’autorité légale de L’exécuter, le sanhédrin décida d’amener Jésus devant Ponce Pilate sur l’accusation de sédition. Initialement, les opposants de Jésus L’accusaient de blasphème. Mais, puisqu’ils avaient peurs des autres Juifs, et qu’ils ne voulaient pas L’exécuter eux-mêmes, ils devaient changer l’accusation en trahison contre le gouvernement romain, comme nous l’avons vu: «Ils se mirent à l'accuser, disant: Nous avons trouvé cet homme excitant notre nation à la révolte, empêchant de payer le tribut à César, et se disant lui-même Christ, roi» (Luc 23: 2).

Si le sanhédrin s’était présenté devant Pilate avec l’accusation de blasphème contre Jésus, le gouverneur leur aurait dit de s’occuper eux-mêmes de Lui selon leurs lois. Le cas aurait été rejeté. Mais puisque le sanhédrin changea l’accusation en trahison contre le gouvernement romain, Pilate fut forcé d’écouter le cas.

À la fin, après plusieurs essais de laisser aller Jésus, et de perdre son poste, (Jean 19: 12), Pilate céda à contrecœur à la demande de la foule. Toutefois, il ne rendit pas de décision formelle. Notez les derniers mots de Pilate dans le procès: «Pilate, voyant qu'il ne gagnait

rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit: Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde» (Matt. 27: 24).

Aucun jugement contre Jésus ne fut rendu. Pilate termina la séance en dirigeant Jésus à ses soldats pour accomplir les vrais motifs des leaders Juifs, de mettre Jésus à mort pour un supposé blasphème, pas de sédition! (Jean 19: 7).

Un homme innocent condamné!

Clairement, tout le procès de Jésus était un simulacre, une parodie, conduit illégalement du début jusqu’à la fin. Les faits sont des plus clairs.

Mettez-vous à la place de Jésus pour un moment: Imaginez d’être trahit par quelqu’un de près de vous. Imaginez que vous faites face à un procès que vous savez être une fraude ou illégal. Ensuite, imaginez être faussement accusé. Puis, imaginez que l’on crache sur vous, qu’on vous maltraite physiquement par des soldats. Imaginez encore que vous endurez qu’on vous ridiculise et qu’on se moque de vous par des gens ignorants, qui ne vous connaissent même pas. Et finalement, imaginez que vous faites face à la pire souffrance et moyen de torture et d’exécution que l’homme n’ait inventé!

Tout cela en dépit d’être COMPLÉTEMENT INNOCENT!

Un homme qui n’a jamais péché fut injustement condamné à mort pour des crimes qu’Il n’a jamais commis. Il fut condamné par une foule comme un criminel, ironiquement, par ceux qui devraient être considérés criminels.

Mais, Sa mort était absolument nécessaire…

Chapitre Onze – Pourquoi la nécessité d’un Sauveur?

C’est le point le plus central du Christianisme: Jésus Christ mourut pour les péchés de l’humanité, Il fut mit dans un tombeau, et Il ressuscita trois jours et trois nuits plus tard (1 Cor. 15: 3-4). Plus de 2 milliards de personnes se disent Chrétiennes, la majorité d’entre elles, agréent que cet enseignement est biblique.

En fait, la plupart des Églises mettent toutes leur attention sur la mort, la mise au tombeau, et la résurrection de Jésus, et qu’Il est le Sauveur du monde. Bien sûr, tous ces points sont vrais. Leurs ministres prêchent continuellement au sujet du sang versé de Jésus pour nos péchés. Ils disent aux foules de «donner leur cœur à Jésus», et de L’accepter comme leur Sauveur personnel. Cela, ils disent, est la seule façon de ne pas rôtir pour l’éternité dans le feu de l’enfer. Lorsqu’une personne a «accepté Jésus», ils croient que cette personne a une place assurée au ciel.

Les spécialistes de la religion parlent constamment au sujet de la miséricorde de Dieu et de Son don gratuit du salut par la mort de Jésus pour quiconque L’acceptera. Pour ces prédicateurs, aucune forme d’obéissance n’est nécessaire, seulement qu’une personne accepte Jésus dans son cœur. Après tout, Dieu est plein de grâce et de miséricorde. Sûrement, Il pardonnera sans fin tous mes péchés, ainsi continue la pensée.

Perdu dans tout cela, se trouve la vraie raison de la mort de Jésus. La majorité des gens de ne comprennent simplement pas le terrible, l’énorme prix qui fut payé, et pourquoi il était nécessaire que quelqu’un paie pour cela, et aussi le but de ce sacrifice.

La Parole devenue chair

Revoyons premièrement quelques passages. Le livre de Jean commence par: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu» (Jean 1: 1-2). Ces versets révèlent que deux Êtres existaient «au commencement». L’une est la Parole; l’autre est Dieu. Juste ces quelques mots défont certains mythes en révélant l’origine du vrai Jésus Christ.

De plus, nous voyons que la Parole était aussi Dieu, signifiant que la Parole est un Être éternel, puisqu’Il est Dieu. Mais, Il (la Parole) est séparé de Dieu, signifiant le Père. Il existait au commencement avec Dieu. Par conséquent, deux Êtres éternels, (et non pas un être triple, comme la plupart des gens prennent pour acquis) sont mentionnés ici. Les mots: La Parole était avec Dieu, démontrent clairement cela.

La Parole est le même Être appelée: YHVH dans l’Ancien Testament, l’Être qui interagissait avec l’ancienne nation d’Israël, et qui tonitruait les dix commandements du Mont Sinaï. Nous ne savons pas la prononciation de ce mot. Il était regardé comme étant si sacré dans l’ancienne nation de Juda, que personne ne prononçait Son nom.

Mais, nous connaissons la signification de la Parole: Celui qui est, ou l’Éternel. En d’autres mots, l’Être connu sous le nom de YHVH dans l’ancienne nation d’Israël existait depuis toujours, depuis toute l’éternité. Il est un Esprit divin spirituel. N’ayant jamais eu de commencement de jours ni de nuits. Il n’a jamais eu de naissance, jamais été amené à l’existence et ne pourra jamais mourir. La vie est en Lui: «En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes» (Jean 1: 4).

La Parole fut instrumentale dans la recréation de la surface de la planète Terre il y a plus de 6,000 ans. La Parole est Celui qui: «Car Il dit, et la chose arrive; Il ordonne, et elle existe» (Ps. 33: 9), et qui dit: «Dieu dit: Que la lumière soit! (Puis, utilisant le Saint Esprit qui est le pouvoir qui émane de Dieu, et non pas une troisième personne d’une trinité),… Et la lumière fut!» (Gen. 1: 3). Jean révèle que la Parole était l’Être qui créa pas juste la terre, mais toutes choses, incluant l’immense univers avec ses multiples milliards de galaxies, d’étoiles et de planètes: «Toutes choses ont été faites par Elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Elle» (Jean 1: 3».

Il y a longtemps, il fut déterminé que la Parole, Celui qui vit éternellement et qui créa toutes choses, devait mourir (Matt. 25: 34; Apo. 13: 8). Pour que cela arrive, Il devait Se démunir de sa vie éternelle et devenir un être humain en chair et en sang, en naissant d’une femme humaine.

Cela nous amène à: «Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé Sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père» (Jean 1: 14). Ce verset a intrigué et mystifié des milliards de personnes à travers les siècles. Plusieurs se sont demandés: Comment est-ce que Dieu devint un être humain?

Mais c’est ce qui est révélé: «Et la Parole a été faite chair»! Ou devint chair. Tout ce qu’une personne a à faire, est de le croire. Exactement, comment est-ce que Dieu Se transforma d’Esprit à la chair? Cela est au-delà la capacité de compréhension humaine, mais le fait que la Parole devint chair humaine, devint un être humain mortel, est indéniable et irréfutable!

Lorsqu’Il devint chair, la Parole fut nommée Jésus: «Elle (Marie, Sa mère) enfantera un fils, et tu Lui donneras le nom de Jésus… » (Matt. 1: 21, première partie).

Le mot grec pour Jésus vient du mot Hébreu yehoshua, qui signifie «Il sauvera», ou «YHVH est le salut». Ce nom ne fut pas donné par accident ou au hasard. Il révèle que Jésus, anciennement connu sous le nom de la Parole, était né pour un but très précis: sauver: «…c'est Lui qui sauvera Son peuple de ses péchés» (Matt. 1: 21, deuxième partie). Jésus est né dans le but de sauver toute l’humanité.

Oui, Jésus était un être humain. Lorsqu’Il fut engendré dans la chair, la vie physique résidant dans le sang, Le gardait vivant, comme c’est le cas de tous les êtres vivants (Lév. 17: 11). Lorsqu’une personne inhale, l’oxygène entre éventuellement dans le sang, soutenant et rendant la vie possible. Comme tous les êtres humains vivants, et les autres créatures, Jésus avait besoin de Son sang pour vivre. Il n’avait plus la vie éternelle en Lui. Sans le précieux sang qui supporte la vie, Jésus n’aurait pas été capable d’exister. Lorsqu’Il fut crucifié, la vie dans Jésus disparue de Son sang. Il versa Son sang, pas Son esprit.

Jésus était entièrement, pleinement, complétement Dieu, Il était aussi humain (né d’une femme) et Il était aussi divin (engendré par le Père). Il était «Dieu avec nous» (Matt. 1: 23), dans la chair. La Parole n’était juste pas seulement dans un corps physique, et devint Dieu en nous, Il était Dieu: «…Celui qui a été manifesté en chair» (1 Tim. 3: 16). Et: «Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même» (Héb. 2: 14).

En d’autres mots, Jésus était chair et sang, tout comme n’importe quel autre être humain! Pourquoi? Pour être sujet à la mort: «Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, Il y a également participé Lui-même, afin que, par la mort, Il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable… Car assurément ce n'est pas à des anges qu'Il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham. En conséquence, Il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'Il fût un Souverain Sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple» (Héb. 2: 14, 16-17).

À Sa naissance, Jésus revêtit la nature humaine (et Il possédait déjà la pleine mesure de Saint Esprit). Il a été tenté en tous points comme nous le sommes (Héb. 4: 15). Et Il a souffert durant toute Sa vie comme nous. Il fut forcé d’endurer et de résister les tentations des la chair. Dieu devint homme afin de vivre une vie parfaite sans commettre de péché et de donner sa vie en mourant. Son sang versé, Son sacrifice, nous libère de la mort éternelle, la pénalité pour le péché (Rom. 6: 23) et nous donne la possibilité de recevoir la vie éternelle. Sans la mort de Jésus, il n’y aurait pas d’espoir pour l’humanité au-delà la tombe. Tous mourraient dans leurs péchés, et resteraient morts pour l’éternité.

Mort? Ou vivant quelque part?

Des milliards de personnes croient que lorsque Jésus était dans le tombeau pour trois jours et trois nuits (Matt. 12: 40), Il n’était pas réellement mort. Ils croient que Jésus était vivant, que seulement Son corps était mort.

Mais les Écritures révèlent clairement que Jésus est mort, qu’Il fut mit dans un tombeau, et qu’Il n’était pas conscient. Lorsque Jésus ressuscita trois jours et trois nuits plus tard, Il n’est pas ressuscité de la vie! Il ressuscita de la mort! Notez Romains 14: 9 (Tirée de la version française: Français Courant): «Car le Christ est mort et revenu à la vie pour être le Seigneur des morts et des vivants».

Deux points importants émergent de ce verset:

  • 1) Par Sa mort et Sa résurrection, Jésus devint Seigneur (en Grec: régner sur…, avoir la royauté sur…, exercer le règne sur…) des vivants et des morts. Il paya la pénalité pour nos péchés passés et ouvrit la porte pour que les morts et les vivants puissent recevoir la vie éternelle;
  • 2) Jésus ressuscita d’un état inconscient (la mort).

La majorité des gens ne s’arrêtent pas au sens du mot revenu, dans ce passage. Mais sa signification démontre clairement que Jésus ressuscita de la mort, pas de la vie, comme la plupart le croit. Le mot grec traduit revenu à la vie est anazao, et il signifie revivre, revenir à la vie, revenir de la mort à la vie. On ne peut revenir à la vie de la vie. Lorsque Jésus ressuscita, Sa vie Lui revint de la mort, Il vivait encore! Il était de retour à un état de conscience. Il continuait de vivre après Sa résurrection des morts, Il n’était plus dans un état mental et physique inconscient! Le livre de l’Ecclésiaste 9: 5 s’applique à Jésus, tout comme les autres êtres humains: «Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront; mais les morts ne savent rien, et il n'y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée». (Voir aussi le verset 10.)

Réfléchissez à ceci: Lorsqu’une personne meurt, elle n’est plus consciente de rien. Christ mourut, Il n’avait plus conscience de rien. Sa vie était terminée. Tout comme un boxer est inconscient lorsqu’il va au tapis, mais Jésus n’était pas inconscient comme un boxer au tapis, Il était inconscient parce qu’Il était mort! Il fut ressuscité à la vie, Il revint à un état de conscience! C’est ce que disent les Écritures, vous y croyez ou vous n’y croyez pas. Vous ne pouvez douter ou croire n’importe quoi!

Pourquoi alors, tant de personnes s’opposent à la Bible qui est la Parole de Dieu? Et qu’elles croient que Jésus mourut seulement physiquement, et qu’Il continua à vivre quelque part comme un esprit? Plusieurs personnes, même, disent que Jésus prêcha aux esprits en prison pendant que Son corps physique était dans la tombe pendant trois jours et trois nuits.

Si cela était le cas, alors, nous n’aurions pas de Sauveur, et la pénalité de nos péchés serait encore effective! Nous serions encore sous la pénalité de mort, sans espoir de vie éternelle: «Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur» (Rom. 6: 23). Seulement la mort, pas la vie quelque part ailleurs, d’un être humain parfait, sans péché, ne pourrait payer pour cette dette: nos péchés! Il n’y a que Dieu dans la chair qui peut sauver toute l’humanité. Puisqu’Il créa tous les êtres humains, la vie de Jésus a plus de valeur que routes les vies humaines combinées!

Vous ne trouverez nulle part dans les Écritures que Jésus était vivant et actif pendant qu’Il était dans le tombeau, ou qu’Il rentra à nouveau dans Son corps physique lorsqu’Il fut ressuscité. Ceux qui croient cela, errent dans leur lecture de la Parole de Dieu.

En fait, Dieu le Père, qui était toujours au ciel siégeant sur le trône de l’univers, ressuscita Jésus des morts. Ce n’était pas possible pour un Jésus mort, se ressuscite Lui-même. La vie ne peut venir de la matière morte; elle peut seulement venir d’une autre vie. Le Père avait la vie en Lui, et par conséquent, Il fut capable de ressusciter Jésus à la vie éternelle. Et maintenant, Jésus est capable de donner la vie éternelle à toute l’humanité: «Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui Il veut… Car, comme le Père a la vie en Lui-même, ainsi Il a donné au Fils d'avoir la vie en Lui-même» (Jean 5: 21, 26).

Le péché, égale une dette!

Plusieurs personnes se demandent: Est-ce que Dieu ne pourrait pas juste pardonner aux hommes leurs péchés? Est-ce que la mort d’un tout puissant Dieu créateur de toutes choses, était réellement nécessaire? Après tout, Jésus avait beaucoup à dire au sujet du pardon!

Par exemple, dans le livre de Luc, Jésus raconta l’histoire d’un créancier qui avait deux débiteurs: «… l'un devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante. Comme ils n'avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette» (Luc 7: 41-42).

Dieu ne pourrait-Il pas pardonner les péchés de cette manière?

Considérez la parabole de l’enfant prodigue, qui perdit tout son héritage en le dépensant follement, il réalisa l’erreur qu’il avait faite et il décida de retourner vers son père. Le résultat?: «Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa» (Luc 15: 20). Son père le pardonna immédiatement et il tint même une fête en son honneur (v. 23)!

Dieu ne pourrait-Il pas nous pardonner comme le fit le père de l’enfant prodigue?

En ce qui concerne le péché, de nombreuses personnes croient que le pardon est donné et reçu gratuitement. Puisque qu’on ne peut acheter ni gagner le pardon, alors, il doit être gratuit! C’est ce que les gens pensent. Mais en réalité, ce n’est pas le cas. Il est certainement vrai qu’il ne peut être acheté ou gagné, en fait, le pardon n’est pas gratuit, dans le cas des péchés.

Considérez l’expression: «libre comme l’air que nous respirons!». Cette expression n’est pas entièrement vraie. Respirer est une action du corps automatique ou involontaire, cela demande une certaine dose d’efforts afin d’inhaler l’air qui nous entoure. Même les produits en vente, sont souvent annoncés comme étant «gratuit!», ont quand même un certain prix. Même si vous ne payez pas pour ce produit, quelqu’un, quelque part, doit quand même en payer le prix (production, transport, empaquetage, etc).

Le pardon des péchés est la même chose. Même s’il nous est donné comme un don (cadeau) gratuit, il coûte un prix énorme: la mort d’un Être divin! Des milliards de personnes mettent l’accent sur l’aspect «gratuit» du pardon et manque le but de la mort de Jésus.

Lorsqu’une personne pèche, elle ou il brise les lois de Dieu: «Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi» (1 Jean 3: 4). Tous les êtres humains depuis Adam et Eve ont péché (excepté Jésus Christ), c’est ce que Paul dit: «Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Rom. 3: 23). Pécher c’est de se couper soi-même de Dieu: «Non, la main de l'Éternel n'est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l'empêchent de vous écoute» (És. 59: 1-2). De plus, pécher, nous empêche de développer le caractère saint e, juste et parfait de Dieu.

À cause du péché, tous ont une dette envers Dieu, il y a un prix à payer pour cette dette. Et ce prix est la pénalité de mort. La seule façon pour nous libérer de cette dette, c’est de mourir pour l’éternité! Il n’y a aucune autre façon pour que les êtres humains paient cette dette, cette pénalité.

Remerciez Dieu, Jésus paya en entier notre dette, pour nous. Nous n’aurons pas à souffrir fr la pénalité de la mort. Jésus paya le prix de la rançon pour tous les êtres humains: «Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ» (Rom. 3: 23-24). Sa mort libéra l’humanité de son ravisseur, Satan le diable, qui, par le péché, tenait captif toute l’humanité sous la pénalité de la mort.

Oui, le pardon est gratuit, c'est-à-dire qu’il nous est donné gratuitement, il n’y a rien que nous pouvons faire pour le recevoir, il suffit de le demander à Dieu, Jésus a déjà payé afin que nous puissions le recevoir gratuitement, Il a payé NOTRE dette par Sa propre vie. Le pardon est gratuit pour nous, mais pas pour Dieu.

Un univers de lois

Le vaste univers est gouverné par des lois physiques, et qui ont des effets bien définis, et si ces lois sont ignorées, elles engendrent une pénalité. Dieu désigna l’univers de cette manière. Pensez à la loi de la gravité. Si vous brisez cette loi, en sautant d’un bâtiment de cinq étages, si vous ne vous tuez pas, il y aura de fortes chances que vous vous briserez plusieurs os, ce sera une forte pénalité, la pire pénalité étant la mort. Et qu’en est-il des rayons du soleil? Si vous restez sous ses rayons assez longtemps sans aucune protection, vous vous brulerez sûrement la peau. Mais, si vous êtes à l’extérieur sous des températures bien au-dessous de zéro sans vêtements appropriés, vous gèlerez et fort probablement mourrez après quelques temps. Et qu’en est-il de l’orbite de la terre autour du soleil et de l’orbite de la lune autour de la terre? Si ces orbites n’étaient pas bien réglées, nous ne serions sûrement pas ici, la vie sur terre n’existerait même pas.

Les lois spirituelles de Dieu ne sont pas différentes. Dieu les a établies, et ces lois spirituelles gouvernent les êtres humains spirituellement. Pour engendrer ou produire la paix, le bonheur et l’ordre, ces lois doivent mises en action, elles doivent être observées, gardées. Le vrai bonheur ne peut être atteint d’aucune autre manière, peu importe ce que notre nature humaine peut croire. Ceux qui brisent les lois de Dieu, sont brisés spirituellement.

Dieu est amour (1 Jean 4: 8, 16), et Sa loi révèle how comment L’aimer Lui et nos semblables, comment démontrer de l’intérêt sincère et altruiste envers les autres, et de les traiter de la manière que nous aimerions qu’ils nous traitent. Jésus déclara: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes» (Matt. 22: 37-40).

Comme nous l’avons dit plus haut, et pour résumer ce passage, la loi de Dieu révèle comment aimer Dieu et les autres êtres humains. Plusieurs idées existent au sujet de ce qu’est l’amour, mais la Bible déclare que de garder la loi de Dieu EST aimer: «Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles» (1 Jean 5: 3).

Lorsqu’une personne brise les lois de Dieu, il ou elle s’engage (éventuellement) dans sa direction finale: la mort! C’est automatique, c’est comme briser la loi de la gravité. Dieu déclara qu’elle serait la pénalité de briser Ses lois, depuis le tout début: la pénalité de mort, et elle est automatique!

Considérez ceci: si vous êtes à bord d’un avion allant de l’Angleterre vers les États-Unis, éventuellement, vous y arriverez. Si vous voyagez sur la voie du malheur, de la violence, de la misère, et du désespoir, vous arriverez ultimement à votre destination finale: la mort.

Quelqu’un doit payer

À cause de Son caractère saint et parfait, et de Sa sagesse suprême, Dieu a déterminé que toutes les dettes doivent être payées. Pour que nous ayons la vie éternelle, quelqu’un devait payer le prix de la dette. Quelqu’un devait payer la pénalité. Un Sauveur de l’humanité était nécessaire!

Rappelez-vous le récit du créancier qui pardonna à ceux qui avait une dette à son égard. Y a-t-il eu quelqu’un qui paya pour cette dette? Oui! Le créancier lui-même paya le prix. Mais ce fut gratuit pour qui étaient endettés, mais le créancier paya le prix de l’argent qu’il a donné!

Et qu’en est-il de la parabole du fils prodigue qui dilapida son héritage et qui fut pardonné par son père? Qui en paya le prix? Le père paya le prix. L’argent de cet héritage n’était plus là. L’argent était dépensé. Maintenant, le père devait ramasser un autre héritage pour son fils.

C’est la même chose avec le péché. Il exige toujours un prix à payer, et la personne qui pardonne, doit payer le prix. Dieu le Père et Son Fils Jésus Christ voulaient payer le prix pour notre dette en entier. Ils désiraient effacer notre dette. Le caractère parfait de Dieu ne peut simplement pas permettre de juste passer par-dessus le péché comme si c’était rien. Dieu ne peut compromettre avec Ses lois! Jésus devait mourir afin que la miséricorde du Père, et la vie éternelle, nous soient disponibles. Le péché est trop sérieux pour ne pas être puni. Jésus prit volontairement tous les péchés de l’humanité sur Ses épaules et devint notre Sauveur. Il n’y avait pas d’autre façon de le faire.

Le pardon a un but

Comprenez-vous quel incroyable prix fut payé pour vous, afin que vous soyez libérés de la conséquence (la pénalité de mort) de vos péchés? La Parole, Celui qui était avec Dieu et qui était Dieu au commencement, Se dévêtit de toute Sa gloire et devint chair dans le but de mourir pour vos péchés! Jésus souffrit, fut tenté, persécuté, ridiculisé, rejeté par ceux qu’Il avait créés (Jean 1: 11) et Il fut crucifié pour nous.

Jésus passa trois jours et trois nuits dans le tombeau. Un Être qui n’avait jamais gouté à la mort, qui avait toujours vécu, depuis toute éternité, qui n’avait jamais été séparé du Père, et qui était mort pendant 72 heures! Cela survint afin que vous et moi soyons libérés de la pénalité de la mort éternel. (Nous examinerons le temps que Christ a passé dans la tombe de trois jours et trois nuits, au chapitre 12.)

Le Père permit que Son Fils soit mit à mort pour un très grand but, parce que: «Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle» (Jean 3: 16). Cela prit la mort de Jésus pour: effacer, enlever, payer pour la pénalité de la mort, afin que les êtres humains ne périssent pas pour leurs péchés, mais qu’ils aient l’opportunité de recevoir la vie éternelle.

Par conséquent, les vrais Chrétiens appartiennent à Christ! Ils on tété rachetés en payant un prix.

(Il est intéressant de noter que Jean 3: 16 est peut-être le verset le plus souvent cité dans le monde du Christianisme traditionnel, mais très peu de personnes reconnaissent que la mort de Jésus nous sauva de la mort éternelle et nous ouvre une porte à la vie éternelle. En d’autres mots, les êtres humains ne possèdent pas d’âme immortelle qui va soit au ciel ou en enfer à la mort. Comme nous l’avons vu plus tôt, les morts ne savent rien. (Nous examinerons cela en détail au chapitre 18.)

Jésus est la seule et l’unique voie au salut. Comme Il a déclaré: «Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi» (Jean 14: 6). Les Chrétiens doivent Lui permettre de vivre Sa vie en eux, de les aider à vaincre les tentations de la chair, les tentations du péché et du dieu de ce monde, et de briser les lois parfaites de liberté de Dieu (Jac. 1: 25; 2: 12).

De quoi S’attend Dieu des vrais Chrétiens?: «Soyez (devenez) donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait» (Matt. 5: 48). Dieu est parfait, et Il S’attend à ce que Son peuple aspire au même standard. Mais, la perfection ne peut être atteinte durant cette vie, les Chrétiens doivent s’efforcer pour cela quotidiennement, comment? En laissant Jésus vivre Sa vie en eux.

Pensez et réfléchissez à la miséricorde de Dieu comme un investissement dans votre future croissance. Par la mort de Jésus, les êtres humains peuvent maintenant recevoir la grâce de Dieu, le pardon immérité. Par la résurrection de Jésus et de sa vie (Rom. 5: 10), les Chrétiens peuvent vaincre le péché et développer le caractère saint, juste et parfait de Dieu. Ce développement est VITAL pour entrer dans le royaume de Dieu.

Contrairement à ce que la majorité des gens pensent, la miséricorde de Dieu ne permet pas qu’une personne continue dans la voie du péché (Rom. 6: 1-2). Après tout, Il commande à Ses enfants d’être parfaits. Une personne ne peut être parfaite et briser les lois de Dieu! Les Chrétiens doivent obéir au commandement de croitre et de vaincre le péché (Apo. 2: 26), pas de continuer à pécher! Obéir à Dieu et vaincre le péché, produit un caractère saint et juste et pointe vers la perfection.

Jésus Christ et le Père payèrent un énorme prix. Sans leur sacrifice, personne, n’aurait un espoir d’entrer dans le royaume de Dieu. L’humanité n’aurait aucun Sauveur. Tous les êtres humains auraient un billet «aller seulement» vers la mort éternelle!

Chapitre Douze – Trois jours et trois nuits

Nous avons discuté dans un précédant chapitre, que Jésus passa trois jours et trois nuits dans la tombe (ou sépulcre), en contraste avec la tradition du Vendredi-Saint, et du Dimanche matin de Pâques. Nous examinerons attentivement le temps passé entre deux évènements très importants pour les Chrétiens: le moment de la crucifixion de Jésus et de Sa résurrection. À la fin de ce chapitre, vous n’aurez plus aucun doute quant à la durée de temps que Jésus fut mort, et qu’Il passa dans la tombe, toutes autres idées ou théories ne sont pas précises et de plus, elles sont non bibliques.

Dans l’évangile de Matthieu, au chapitre 12, les pharisiens mirent Jésus au défi de prouver par un signe qu’Il était le Messie prophétisé. Sa réponse?: «Une génération méchante et adultère demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre» (Matt. 12: 39-40).

Ici, il est très clair que Jésus serait dans la tombe pour trois jours et trois nuits, en d’autres mots, 3 jours entiers (complets) de 24 heures.

Alors, comment est-ce que la tradition du Vendredi-Saint, et du Dimanche de Pâques entrent dans cette description de temps? Comment est-ce que 72 heures (trois jours et trois nuits) peuvent décrire une période commençant le Vendredi après midi, et se terminer le Dimanche matin? Pourquoi si peu de gens semblent même questionner que le seul signe que Christ a dit qu’Il donnerait pour prouver qu’Il était le Messie? Aurait-Il pu faire une erreur sur la seule grande et importante preuve de qui Il était, et être encore le Messie?

Puisque personne ne L’a vu personnellement ressuscité, nous devons examiner la seule autorité disponible de ce grand évènement: la Bible! L’apôtre Paul a dit: «Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon» (1 Thess. 5: 21).

Même si la très grande majorité des gens aujourd’hui, acceptent aveuglément les traditions des hommes, les vrais disciples (les étudiants, adeptes) de Jésus veulent savoir et connaitre tout ce qu’Il a dit.

La grande importance de Son signe

Considérez ce qui est en jeu dans la déclaration de Jésus dans Matthieu 12: 39-40. S’Il n’accomplissait pas Son seul signe prouvant qu’Il était le Messie, alors, Il n’est pas notre Sauveur et rien de tout ce qu’Il a dit, ne peut être crut! En effet, si Sa prophétie de ce signe ne s’accomplissait pas, alors, Il doit être considéré comme un faux prophète. Il serait un menteur, et Il ne devrait pas être suivi, et l’humanité n’aurait pas de Sauveur!

Ne mélangez pas la résurrection elle-même avec la question de la durée de temps que Jésus passa dans la tombe AVANT que Sa résurrection ne survienne. La durée de temps qu’Il devait être dans la tombe était la PREUVE de Son signe, et non la résurrection elle-même!

Il est embarrassant de regarder les soi-disant experts de la Bible essayer d’expliquer la nullité du seul signe de Christ, ils n’ont réellement aucun choix. Si le signe de Christ reste valide et intact, la tradition du Vendredi Saint et du Dimanche de Pâques tombe, elle se révèle fausse!

Plusieurs commentaires bibliques laissent les gens étonnés et bouches béantes lorsqu’ils affirment que l’expression trois jours et trois nuits, signifie dans le grec, trois périodes de temps, soit jours et nuits. Voici comment ils comptent cela: À partir de 1) la nuit de Vendredi; 2) la partie jour de Samedi; 3) la partie nuit de Samedi; voilà les trois parties de jour et nuits, ou trois périodes de temps.

Au moins, quelques uns sont assez honnêtes pour reconnaitre que la tradition du Vendredi soir jusqu’au Dimanche matin, est en fait, la moitié du temps que Jésus a déclaré qu’Il serait dans la tombe.

Que sont les jours et les nuits

Pouvons-nous savoir avec certitude la signification, la définition, la durée de temps d’un jour et d’une nuit? Ou devons supposer ou imaginer, ou être ouvert à toute opinion, idée, de n’importe qui?

Jonas 1: 17 déclare clairement: «L'Éternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits». La plupart des érudits reconnaissent que ces mots Hébreux doivent signifier une période de 72 heures. Sans entrer dans les détails, il n’y a pas de place ici pour des doutes, pour des théories de temps approximatifs dans la langue Hébraïque.

Rappelons le passage que nous examinons: «Une génération méchante et adultère demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre» (Matt. 12: 39-40). Jésus déclara que le temps passé dans le ventre de la terre (la tombe) serait le temps que Jonas passa dans le ventre du poisson. Les mots de même que, et de même, signifient qu’il y a une comparaison. En d’autres mots, tout COMME Jonas passa trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, Jésus devait aussi passer trois jours et trois nuits dans le ventre de la terre (la tombe). Cette comparaison ne permet aucune négociation, interprétation ou supposition sur la signification du Grec, comme il y en a qui le font, puisque la signification en Grecque ne peut signifier que trois jours entiers, (incluant les parties jour et nuit).

Est-ce que Jésus comprenait la durée d’un jour, et de la nuit?

Oui! Dans Jean 11: 9, Il demanda: «N'y a-t-il pas douze heures au jour?»

À plusieurs endroits, la Bible mentionne que Jésus ressuscita le troisième jour. Combien de temps cela était-il? Dans Genèse 1: 4-13, le chapitre de la création, il est clairement déclaré que Dieu:

Versets 3-5: « Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour».

Versets 6-8: «Dieu dit: Qu'il y ait une étendue entre les eaux, et qu'elle sépare les eaux d'avec les eaux. Et Dieu fit l'étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue d'avec les eaux qui sont au-dessus de l'étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l'étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour».

Versets 9-13: «Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit: Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisième jour».

Cela est la définition de la Bible de la durée de temps pour chaque jour (incluant une nuit), et elle sert aussi aux expressions le troisième jour, et pour trois jours et trois nuits. Trois jours complets, couvrent trois périodes de ténèbres et trois périodes de lumières. Ou, 6 fois 12 heures égalent 72 heures!

Combien cela est clair!

La source du problème

Nous avons maintenant établi l’exacte durée de temps que Christ passa dans la tombe, ce fut une période de 72 heures. Il fut là pour trois jours et trois nuits tout comme Jonas le fut. Nous allons bientôt examiner d’autres passages prouvant cela.

Dans l’évangile de Marc, chapitre 7 versets 10 à 13, Jésus donne un avertissement contre les traditions des hommes: «Car Moïse a dit: Honore ton père et ta mère; et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort. Mais vous, vous dites: Si un homme dit à son père ou à sa mère: Ce dont j'aurais pu t'assister est corban, c'est-à-dire, une offrande à Dieu, vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou pour sa mère, annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d'autres choses semblables». Comment est-ce que des érudits de la Bible, intelligents et bien instruits, semblent savoir, connaitre, que Jésus fut crucifié un Vendredi, et ressuscité un Dimanche? Qu’y a-t-il avec le fait de comprendre le clair et simple signe de Jésus qu’ils ne peuvent accepter? La réponse est dans les réconfortantes et sécurisantes, mais fausses, traditions!

Une des plus importantes règles d’étude biblique, est de rassembler tous les passages sur un sujet afin de pouvoir comprendre toute la portée, la signification. Il y a d’autres passages qui prouvent la durée de 72 heures de Christ dans la tombe.

Jean 2: 19-21 déclare: «Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras! Mais il parlait du temple de son corps». Clairement, l’utilisation des mots en trois jours, signifiait que le temps que Christ passerait dans la tombe, ne dépasserait pas trois jours ou 72 heures, ni quelque temps au milieu de cette période!

Et Matthieu 27: 63 établit le temps que Jésus passa dans la tombe, ce N’ÉTAIT PAS MOINS QUE trois jours, ou 72 heures, lisez: «…Après trois jours je ressusciterai».

Deux autres passages du récit de l’évangile de Marc prouvent les mêmes paramètres des évangiles de Jean 2 et de Matthieu 27. Notez Marc 8: 31: «Alors Il commença à leur apprendre qu'il fallait que le Fils de l'homme souffrît beaucoup, qu'Il fût rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu'Il fût mis à mort, et qu'Il ressuscitât trois jours après».

Se retrouver dans la tombe vers la fin de l’après midi, un Vendredi, nous amène à une résurrection vers la fin de l’après midi un Lundi. C’est aussi facile que de compter un, deux, trois! Si ce verset était le seul sans aucun autre pour l’appuyer, nous devons admettre que l’utilisation par Christ, du mot «Après», ne limite pas du tout le temps de 72 heures qu’Il passa dans la tombe. Il aurait pu être là encore plus longtemps. Il ne pouvait juste PAS être là moins de 72 heures! Cela devrait être clair maintenant.

Nous sommes maintenant prêts pour lire Marc 9: 31: «Car Il enseignait Ses disciples, et Il leur dit: Le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes; ils Le feront mourir, et, trois jours après qu'Il aura été mis à mort, Il ressuscitera». Ce verset présente une autre limite de temps que Christ passa dans la tombe.

Considérez! Ce verset, s’il était le seul, décrit le temps passé dans la tombe après 72 heures. Les mots trois jours après, décrivent parfaitement la durée de temps de 72 heures, cela ne permet absolument pas une résurrection lors du deuxième jour! Si ce verset est utilisé seul, une crucifixion en après midi, un Vendredi, exige une résurrection un Lundi, en fin d’après midi.

Accepté par le soi disant Christianisme

La tradition du Vendredi-Saint, et du Dimanche de Pâques, tord la vérité de ce qui est actuellement arrivé. Puisque les créateurs de cette fausse doctrine n’avaient ou aucune preuve ou autorité biblique, ils utilisèrent des tactiques frauduleuses pour légitimer leurs fabrications. Une de ces tactiques, fut qu’Hermès, le frère du Pape Pius (vers l’an 147 AD): «ait reçut une instruction d’un ange, qui commanda que tous les hommes devraient garder la Pâque lors du jour du Seigneur (Dimanche)» (Antiquities of the Christian Church, Joseph Bingham, p. 1149).

Avec le temps, le Dimanche en vint à représenter la Pâque comme étant la crucifixion du Christ, l’enterrement et la résurrection. Cependant, puisque ce n’était pas logique de condenser les évènements de trois jours et trois nuits en un seul jour, l’idée de la crucifixion le Vendredi est née. La lettre d’Hermès, ci-haut décrite, fut utilisée pour valider la position du Pape Anicètes, le successeur de Pius, qui disputa avec l’apôtre Polycarpe sur le problème de transférer à Pâque à un Dimanche. Entrainé par l’apôtre Jean, Polycarpe tint ferme et enseigna l’observation de la Pâque comme le Christ et les apôtres originaux avaient toujours fait. Mais, les évêques de Rome avaient une toute autre idée.

La lettre d’Hermès était soit une contrefaçon, ou une fausse lettre dans le but de convaincre frauduleusement, écrite par Pius, qui mourut juste avant la visite de Polycarpe à Rome (Apostolical Fathers, James Donaldson, p. 324). Les évêques de Rome avaient décrété qu’ils possédaient le pouvoir de changer les temps et les lois de Dieu (Dan. 7: 25). Ils réécrivirent l’histoire et changèrent l’ordre des évènements afin d’introduire leurs fausses doctrines.

Leurs efforts pour changer le jour de la résurrection à un Dimanche n’était ni plus ni moins qu’une continuation d’une tradition babylonienne, que Nimrod (le père de la religion à mystère babylonienne) fut ressuscité un Dimanche. En 321 AD, l’empereur romain Constantin établit le Dimanche comme étant le jour d’adoration officiel de la religion d’état. Légitimant toutes les autres traditions attachées à ce jour.

Ce qui est réellement arrivé de l’enterrement jusqu’à la résurrection

Comme nous l’avons vu au Chapitre Huit, la crucifixion de Jésus survint le jour de la Pâque, le 14 du mois d’Abib (ou Nisan), qui est le premier mois du calendrier divin, en l’an 31, en lequel jour, la Pâque survint un Mercredi. Plusieurs personnes ne considèrent pas la prophétie que le Messie serait «coupé… au milieu de la semaine» (Dan. 9: 26-27). Le Mercredi survient au milieu de la semaine, le même jour que la Pâque survint en l’an 31 AD. Selon le calendrier romain, cette date survenait un Mercredi, 25 Avril, 31 AD.

Christ est mort entre la neuvième et la douzième heure (3:00 et 6:00 p.m.) (Luc 23: 44-46). Avec la permission du gouverneur Pilate, Joseph d’Arimathée et Nicodème: «…prirent donc le corps de Jésus, et l'enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs» (Jean 19: 38-40. Et ils Le placèrent dans un sépulcre (Luc 23: 50-53). Lorsque l’enterrement fut terminé, le Sabbat commença (v. 54). Alors, l’enterrement eut lieu le jour de la Pâque, juste avant le coucher du soleil.

La partie jour de la Pâque est un jour de préparation; il précède un Sabbat annuel. Ce Sabbat annuel (appelé le premier jour des Pains Sans Levain) était appelé un grand jour, (Jean 19: 31), et survenait un Jeudi cette année là. Ce fut lors de ce jour que les grands prêtres et les Pharisiens vinrent voir Pilate afin de s’assurer que la tombe de Christ était gardée en toute sécurité et aussi scellée (Matt. 27: 62-66).

Marc 16: 1 révèle ce qui s’est passé lors de ce Vendredi: «Lorsque le Sabbat (annuel, ce grand jour qui survint le Jeudi) fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent des aromates (le Vendredi suivant le Sabbat annuel), afin d'aller embaumer Jésus». Le verset 2 saute au Dimanche matin: «Le premier jour de la semaine (Dimanche), elles se rendirent au sépulcre, de grand matin, comme le soleil venait de se lever». Les mots lorsque le sabbat fut passé, fait référence au grand jour qui était un Sabbat annuel, survenant un Jeudi. Le lendemain qui était un jour ordinaire, les femmes pouvaient alors acheter au marché des aromates, puis elles se préparèrent pour le Sabbat ordinaire, qui est habituellement un Samedi. Elles se reposèrent le jour du Sabbat selon la loi. Le premier jour de la semaine qui est le Dimanche, elles allèrent donc au sépulcre embaumer le corps de Jésus.

Luc 23: 56 déclare: «…et, s'en étant retournées, elles préparèrent des aromates et des parfums (le Vendredi). Puis elles se reposèrent le jour du Sabbat (le Samedi).

Luc 24: 1 déclare: «Le premier jour de la semaine (Dimanche), elles se rendirent au sépulcre de grand matin, portant les aromates qu'elles avaient préparés». Et: «… étant entrées, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Comme elles ne savaient que penser de cela, voici, deux hommes leur apparurent, en habits resplendissants. Saisies de frayeur, elles baissèrent le visage contre terre; mais ils leur dirent: Pourquoi cherchez-vous parmi les morts Celui qui est vivant? Il n'est point ici, mais Il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière Il vous a parlé, lorsqu'Il était encore en Galilée» (vs. 3-6).

Marc 16: 2 déclare que les femmes étaient présentent: «Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre, de grand matin, comme le soleil venait de se lever». Cela signifie que Jésus était déjà ressuscité avant que le soleil ne se lève! De plus, Jean 20: 1 et Luc 24: 2 nous disent: «Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre… ET: Elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le sépulcre».

Aucune résurrection ne peut avoir eut lieu à ce moment-là ou plus tard, parce que Jésus ÉTAIT DÉJÀ RESSUSCITÉ!

Nulle part les Écritures ne mentionne que Jésus ressuscita au lever du soleil le premier jour de la semaine (le dimanche matin)! Cependant, les Écritures nous disent que Christ serait dans la tombe (ou sépulcre) pour trois jours et trois nuits. Quiconque veut croire la Bible, ne devrait pas trouve cela difficile à accepter. En fait, c’est la seule conclusion logique qui peut être tirée. Christ fut placé dans la tombe juste avant le coucher du soleil le Mercredi. Trois jours complets (trois jours et trois nuits), nous amènent à la fin du Sabbat au coucher du soleil, lorsque Christ ressuscita, tout comme Il l’avait prophétisé!

Preuves qui confirment l’an 31 AD

Le calendrier divin révèle que la Pâque survint un Mercredi de l’an 31 ap. J.-C. En établissant premièrement le jour de la semaine et le jour du mois de la Pâque de 1931, nous pouvons arriver au jour de la semaine et au jour du mois de la Pâque de l’an 31 ap. J.-C. Il y a précisément 100 périodes de 19 ans d’écoulées. Suivant cette méthode, nous aide grandement à compter la différence qui s’est écoulée entre le calendrier romain et le calendrier divin durant cette période de 1,900 ans. Après avoir fait cela, nous pouvons calculer en toute sécurité le mois et la semaine que la Pâque survint en 31 ap. J.-C.

Différents matériaux informatiques pour calculer le calendrier hébreu afin de calculer le moment précis que la Pâque ou n’importe quel autre fête divine ou jour saint survint, et même avant l’an 31 ap. J.-C.

Les récits historiques qui suivent, valideront encore plus la preuve présentée ici.

Le décret d’Artaxerxès

Dans la septième année d’Artaxerxès, roi de Perse, un décret fut fait de reconstruire Jérusalem (Esdras 7). Il suivait le décret de Cyrus, dans lequel il reconnaissait: «La première année de Cyrus, roi de Perse, afin que s'accomplît la parole de l'Éternel prononcée par la bouche de Jérémie, l'Éternel réveilla l'esprit de Cyrus, roi de Perse, qui fit faire de vive voix et par écrit cette publication dans tout son royaume: Ainsi parle Cyrus, roi des Perses: L'Éternel, le Dieu des cieux, m'a donné tous les royaumes de la terre, et Il m'a commandé de Lui bâtir une maison à Jérusalem en Juda» (Esdras 1: 2). Le décret d’Artaxerxès devint très significatif à cause d’une prophétie révélée à Daniel.

Daniel 9: 25 déclare: «Sache-le donc, et comprends! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux». Cela démontre qu’il y a 62 semaines + 7 semaines = 69 semaines prophétiques (ou 483 jours). En appliquant le principe d’un jour pour une année (Nom. 14: 34; Éz. 4: 6), nous arrivons à 483 jours X 1 an= 483 années, du décret jusqu’au commencement du ministère de Christ.

Le décret fut fait la 7ème année du règne d’Artaxerxès (457 av. J.-C.). Cette date est historiquement bien documentée. En soustrayant 457 (l’année du décret) de 483 (durée de temps), nous arrivons à l’année 26 ap. J.-C. Lorsque nous comptons des années à partir d’avant Jésus Christ à après J.-C., nous devons ajouter 1 année dans le compte, pour comptabiliser l’année 0. Ainsi, nous arrivons précisément à l’année 27 ap. J.-C., l’année prophétisée du commencement du ministère du Messie.

Luc 3: 23 nous dit: «Jésus avait environ trente ans lorsqu'Il commença Son ministère». Le contexte de ce verset est qu’après que Son cousin, Jean le Baptiste eut commencé son ministère et juste avant que Jésus ne commence le Sien. Puisque Jésus eut 30 ans en 27 AD, Il serait donc né en 4 BC. Rappelez-vous, noue devons ajouter 1 année pour compenser l’année 0. Alors, de 4 BC, avançant 30 années, nous amène à l’an 27 AD. Et cela nous situe pour la prochaine preuve historique qui confirme le moment de la naissance de Jésus.

Le moment de la mort d’Hérode

Tôt après la naissance de Christ, un ange avertit Joseph dans un rêve que lui et sa femme Marie devaient fuir en Égypte avec l’enfant. Ils restèrent là jusqu’à la mort d’Hérode (Matt. 2: 15). Christ avait moins d’un an lorsqu’Hérode mourut.

Matthieu 2: 16 démontre qu’Hérode: «Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s'était soigneusement enquis auprès des mages». Hérode connaissait l’âge approximatif de l’enfant, mais il alla au-dessus afin de s’assurer que le Messie prophétisé ne pourrait échapper l’exécution.

Pour mieux établir le moment exact de la mort d’Hérode, nous trouvons dans le livre de l’historien Josephus: Antiquities of the Jews, une référence à une éclipse lunaire. Une note dans le bas de la page de la traduction de Whiston du livre de Josephus, déclare: «Cette éclipse de lune (qui est la seule éclipse mentionnée par Josephus) est de la plus haute ou grande importante conséquence pour la détermination du moment de la mort d’Hérode… et pour la naissance et pour toute la chronologie de Jésus Christ. Elle survint le 13 Mars, du calendrier Julien, la période de 4710, et la 4ème année avant l’ère Chrétienne» (Bk. XVII, ch. vi, sec. 4). Selon Josephus, Hérode mourut l’année suivante, en l’an 3 BC.

Tôt après la mort d’Hérode, l’ange instruisit Joseph de retourner en terre d’Israël avec Marie et l’enfant Jésus, qui était maintenant âgé d’environ un an.

Le moment de la construction du temple

Comme nous venons de le mentionner, Jésus était âgé de 30 ans (Luc 3: 23) lorsqu’Il commença Son ministère en 27 AD. Maintenant, nous verrons comment la chronologie du temple s’harmonise avec la chronologie de Jésus: «Les Juifs, prenant la parole, Lui dirent: Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte? Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours Je le relèverai. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et Toi, en trois jours Tu le relèveras! Mais Il parlait du temple de Son corps» (Jean 2: 18-21).

Cela survint lors de la première Pâque durant le ministère de Christ, en 28 AD. Les Juifs dirent que le temple avait été sous construction pour 46 ans. En ajoutant une année pour compenser pour l’année 0, cela signifie que la construction du temple commença en 19 BC., la 18ème année du règne d’Hérode.

Dans le livre de Josephus: Antiquities of the Jews, il a écrit: «Et maintenant Hérode, dans la 18ème année de son règne, il entreprit une très grande œuvre, celle de reconstruire le temple de Dieu» (Bk. XV, ch. xi, sec. 1). De l’an 19 BC, nous avançons 46 ans depuis le commencement de la reconstruction du temple, nous arrivons à l’année 28 AD, la première Pâque après le commencement du ministère de Christ.

Le règne de l’empereur Tibère César

Une autre preuve historique implique le moment du commencement du ministère de Jean le Baptiste. Luc 3: 1 explique: «La quinzième année du règne de Tibère César, lorsque Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque de l'Iturée et du territoire de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène». À ce point comme la description du ministère de Jean.

Le règne de l’empereur romain Tibère commença vers 11 ou 12 AD, il régna parallèlement avec César Auguste pour environ 2 ans. Si nous ajoutons 15 ans du règne de Tibère à 11 ou 12 AD, nous arrivons à 26 ou 27 AD. Ici encore, nous voyons la chronologie biblique prouvée par l’histoire. La 15ème année de Tibère nous amène précisément au commencement du ministère de Jean le Baptiste, qui précède le ministère de Christ.

Le règne de Ponce Pilate

Les historiens agréent que Pilate régna pour 10 ans, Luc 3: 1 démontre que durant la 15ème année du règne de Tibère, Ponce Pilate était gouverneur. Plusieurs récits historiques comme l’Encyclopaedia Britannica, date le règne de Pilate de 26 à 36 AD. Lorsqu’il fut demandé de juger, il chercha immédiatement de l’aide de son allié politique le plus près, l’empereur Tibère. Mais, pendant que Pilate était en route pour conférer avec lui, Tibère mourut, en 37 AD. Avec la mort de Tibère, le règne de Pilate se termina la même année. Par conséquent, les dix années du règne de Pilate aurait coïncidé avec les années 27 à 37 AD.

Récapitulons: Le règne de Pilate sur la Judée commença tôt en 27 AD, durant la 15ème année du règne de Tibère. Pendant ce temps là, Jean le Baptiste commença son ministère tôt en 27 AD, qui précédait le ministère de Christ de plusieurs mois.

Le ministère de Christ n’aurait pu avoir commencé avant l’automne de l’an 27 AD. Puisque: 1) Il était âgé de 30 ans lorsqu’il commença Son ministère, et 2) Il est né à l’automne de l’an 4 BC. Le ministère de Christ ne pouvait pas avoir commencé plus tard que l’an 28 AD, parce qu’à ce point, la construction du temple de 46 ans aurait été finie. Alors, l’automne de l’an 27 AD correspond avec plusieurs autres preuves séculières et historiques, et avec les Écritures.

La durée du ministère de Christ

Rappelez-vous la prophétie de Daniel 9: 27: «Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu'à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur», dans laquelle il est établit la période de 483 ans, de 457 BC à 27 AD. C’est la durée du ministère prophétisée de Jésus’: «Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu'à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur».

Christ devait confirmer l’alliance pour une semaine. Selon le principe d’un jour pour une année. Les 7 jours de cette semaine égalent 7 années. Mais, au milieu de la semaine, le Messie «du cesser» (par ce qu’Il fut arrêter, tuer empêcher) le sacrifice et l’offrande. Cela fut accomplit par l’offrande de Sa propre vie en sacrifice pour les péchés de l’humanité, comme faisant parti du plan de salut de Dieu. Le Messie «du cesser» le sacrifice et l’offrande (Dan. 9: 26) dans le milieu de la semaine, après 3½ jours, ou, années prophétiques. Son ministère terrestre dura précisément 3½ ans. Puis, Il fut «arrêté, coupé, empêché», en fait: il fut crucifié, et donna Sa propre vie, lors du Mercredi de cette semaine là. Dans cette prophétie, le milieu de la semaine, avait une double signification, comme dans la majorité des prophéties.

Puisque le ministère de Christ commença à l’automne 27 AD, cela signifie qu’Il fut crucifié au printemps 31 AD, ou 3½ années plus tard.

Jean 2: 23 raconte la première Pâque du ministère de Christ en 28 AD, au début de Son ministère: «Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en Son nom, voyant les miracles qu'Il faisait». Après cela, Christ commença à enseigner dans la région de la Judée près de Jérusalem.

Luc 6: 1 raconte ce qui survint lors la deuxième Pâque de la 2ème année de Son ministère, en 29 AD: «Il arriva, un jour de Sabbat appelé second-premier, que Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient, après les avoir froissés dans leurs mains». L’expression un jour de Sabbat appelé second-premier, signifie le deuxième grand jour, qui était le dernier jour des Pains Sans Levain. Cet évènement est aussi décrit dans Matt. 12: 1-8; et Marc 2: 23-28. Dans le récit de Luc, écrit en grec, dit clairement quel Sabbat c’était. Les mots grecs: deuteroproton sabbaton, signifient littéralement le deuxième Sabbat important, ou le deuxième Sabbat de la saison de la Pâque.

Jean 6: 4-5 raconte la troisième Pâque en 30 AD du ministère de Christ: «Or, la Pâque était proche, la fête des Juifs. Ayant levé les yeux, et voyant qu'une grande foule venait à Lui, Jésus dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger?». Ce récit en parallèle se trouve aussi dans Matt. 14: 15; Marc 6: 35-36 et Luc 9: 12.

La quatrième et dernière Pâque du ministère de Jésus est la plus documentée de toutes les autres. Les quatre évangélistes la couvrent en détail. Notez Luc 22: 1-2: «La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait. Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchaient les moyens de faire mourir Jésus; car ils craignaient le peuple». Et dans Jean 11: 55: «La Pâque des Juifs était proche. Et beaucoup de gens du pays montèrent à Jérusalem avant la Pâque, pour se purifier».

La dernière Pâque de Christ compléta Son ministère terrestre de 3½ ans. Il commença à l’automne de 27 AD, et se termina au printemps de 31 AD, un Mercredi, dans le milieu de la semaine. Le Christianisme traditionnel proclame que la crucifixion de Christ survint un Vendredi, en 33 AD. Cependant, cela peut être facilement vérifié et documenté avec le calendrier divin qu’aucune de toutes les quatre Pâque durant le ministère de Christ ne tombe un Vendredi. Les quatre Pâques surviennent, respectivement: un Lundi (28 AD), un Samedi (29 AD), un Mercredi (30 AD), et la dernière un autre Mercredi (31 AD).

Le signe de Christ accomplit

Qui croirez-vous? Les théologiens, les érudits en religions, les spécialistes critiques de la Bible, ou d’autres traditionalistes religieux, qui rejettent tous le signe que Jésus donna? Ou les propres paroles de Jésus qu’Il passerait trois jours et trois nuits, 72 heures, dans la tombe?

Il est maintenant temps de lire un dernier récit, celui de l’ange au sépulcre, parlant aux deux femmes: «Il n'est point ici; Il est ressuscité, comme Il l'avait dit…» (Matt. 28: 1-6). Cela aurait été impossible si Christ avait été dans la tombe une seconde de plus ou une seconde de moins que 72 heures. Celui qui avait dit: «N'y a-t-il pas douze heures au jour?» (Jean 11: 9), savait très bien le temps que durerait le temps passé dans le ventre (la tombe) de la terre (Son signe prouvant qu’Il était le Messie)!

Non seulement Jésus déclara qu’Il accomplirait Son signe, mais il fut aussi établit par la bouche de deux témoins (Deut. 17: 6; 19: 15), qui, de plus, étaient des anges de Dieu.

Basé sur le moment de l’enterrement de Jésus (entre trois et six heures de l’après-midi le jour de Sa crucifixion), Son signe qui prouvait qu’Il était notre Messie était qu’Il ressusciterait au même moment, 72 heures plus tard. Autrement, Il est un imposteur et un faussaire, et nous n’avons pas de Sauveur.

À moins que vous ne vouliez rendre la Parole de Dieu sans effet par la tradition des hommes (Marc 7: 13), vous devez admettre maintenant, qu’une tradition acceptée, crue depuis très longtemps, vient juste de s’écrouler comme un tas de briques!

Chapitre Treize – Où est Jésus et que fait-Il?

Qu’a fait Jésus Christ depuis les derniers 2,000 ans? La majorité des gens croient qu’Il essaie d’aider les pauvres par les campagnes d’organisations ou missions charitables pour «sauver les gens», et «entrer dans le cœur des gens» lorsque les gens »Lui donnent leur cœur», répandre le royaume de Dieu sur terre par les Évangélistes Chrétiens, et en travaillant par les nombreuses et différentes églises qui se disent toutes Chrétiennes! Et par le Christianisme de ce monde!

Ce n’est pas un mystère quant à l’endroit où se trouve Christ, et ce qu’Il est en train de faire. La Bible est claire, et bientôt, vous n’aurez plus aucun doute au sujet de Son rôle.

À la droite de Dieu

Commençons en examinant les récits de l’évangile de la vie et la mort de Christ. Une prophétie importante décrit où Il alla après Sa résurrection: «Quand le jour fut venu, le collège des anciens du peuple, les principaux sacrificateurs et les scribes, s'assemblèrent, et firent amener Jésus dans leur sanhédrin. Ils dirent: Si tu es le Christ, dis-le nous. Jésus leur répondit: Si Je vous le dis, vous ne le croirez pas; et, si Je vous interroge, vous ne répondrez pas. Désormais le Fils de l'homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu» (Luc 22: 66-69).

Les paroles de Jésus étaient claires. Avant Sa mort, Il prophétisa qu’Il monterait au ciel. Mais, est-ce arrivé? Pouvons-nous trouver plus de preuves dans les évangiles?

Après la résurrection de Jésus d’entre les morts, Il continua à enseigner à Ses disciples et à les préparer pour l’œuvre qu’ils seraient appelés à accomplir après qu’Il fut parti. Le récit du livre de Marc révèle qu’après avoir accomplit Sa tâche, Christ monta au ciel: «Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et Il s'assit à la droite de Dieu» (Marc 16: 19).

Après avoir fait l’ultime sacrifice, Christ fut enlevé au ciel par Dieu, à la plus haute position possible, sur terre ou au ciel. Notez: «Il l'a déployée en Christ, en Le ressuscitant des morts, et en Le faisant asseoir à Sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous Ses pieds, et Il L'a donné pour Chef Suprême à l'Église, qui est Son corps, la plénitude de Celui qui remplit tout en tous» (Éph. 1: 20-23).

La Bible révèle que Jésus: «…et qui, étant le reflet de Sa gloire et l'empreinte de Sa personne, et soutenant toutes choses par Sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts» (Héb. 1: 3).

Cette description est très différente de ce que vous pouvez avoir été habitué. Après avoir accomplit Son but sur terre, Jésus Christ fut glorifié et élevé afin de s’asseoir à la droite de Son Père. Il devrait être clair que Christ est bel et bien vivant. Avec tout ce qui est dit à Son sujet dans les différentes églises de ce monde, mais aucune ne parle de ce que Christ fait actuellement aujourd’hui, à la droite de Dieu. Pourquoi si peu de gens ne semblent pas intéressés à quelque chose d’aussi important et vital à leur existence, et leur salut?

Maintenant que nous avons établit où se trouve Christ, que fait-Il actuellement?

Un Souverain Sacrificateur vivant et actif

Si Jésus a été au ciel durant les 2,000 dernières années: durant la chute de l’Empire Romain, les croisades sanguinaires, la Renaissance, les deux Guerres Mondiales, l’évènement de l’âge moderne en informatique, nous devons nous demander: Comment a-t-Il passé Son temps?

La clé à cette question se trouve dans l’un des postes les plus importants que Christ occupe. Parmi Ses nombreux rôles et titres, comme le Prince de Paix, le Chef des apôtres, notre Avocat, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, Jésus Christ est aussi référé comme étant le Souverain Sacrificateur.

Prenez bien note de cette déclaration très claire, non seulement au sujet de l’endroit où se trouve Christ, mais aussi de ce qu’Il fait: «Car nous n'avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, Il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins» (Héb. 4: 14-15).

Examinons une autre preuve du poste très important de Christ, Paul a écrit: «C'est pourquoi, frères saints, qui avez part à la vocation céleste, considérez l'Apôtre et le Souverain Sacrificateur de la foi que nous professons, Jésus, qui a été fidèle à Celui qui l'a établi, comme le fut Moïse dans toute sa maison» (Héb. 3: 1-2). La Bible rend cela très clair que Dieu le Père a nommé Jésus Christ au poste de Souverain Sacrificateur spirituel. C’est le poste par lequel Christ travaille.

Mais que fait Jésus comme Souverain Sacrificateur?

Il intercède

Paul élabore sur les responsabilités de Christ comme Souverain Sacrificateur: «Le point capital de ce qui vient d'être dit, c'est que nous avons un tel Souverain Sacrificateur, qui s'est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux, comme Ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme. Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices; d'où il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à présenter» (Héb. 8: 1-3). Jésus Christ est décrit comme un Ministre, dans le sanctuaire de Dieu. Il travaille activement dans le temple de Dieu, agissant comme un Médiateur entre les Chrétiens et le Père. Son sacrifice donne aux Chrétiens un accès à Dieu.

Paul ajoute: «Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ… car par Lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit» (Éph. 2: 13, 18). Pour briser ce mur de séparation, la mort de Christ était requise. Par la prière, les Chrétiens sont maintenant permis d’entrer dans le sanctuaire, le temple, la chambre du trône de Dieu (Héb. 4: 16). C’est seulement par Jésus, comme le Souverain Sacrificateur actif pour Son Église du Nouveau Testament, que cela est possible. C’est Sa responsabilité de présenter des sacrifices spirituels, des prières, à Dieu le Père.

L’apôtre Paul a écrit que: «C'est aussi pour cela qu'Il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur» (Héb. 7: 25). Christ vit pour intercéder en faveur des Chrétiens. Le mot intercéder signifie intervenir entre deux parties ayant des vues différentes, afin de les réconcilier. Christ est aussi appelé le: «Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme» (1 Tim. 2: 5). Lorsque cela est bien compris, il est clair que Jésus joue un rôle crucial et actif en travaillant avec les vrais Chrétiens et le Père.

La mort ou la vie?

Dans un livre ayant besoin de beaucoup d’insertions explicatives, voici un extrait que vous devez absolument comprendre. Cela implique une des très grandes séductions, en fait, un très gros mensonge! Et il est attribué au rôle de Jésus Christ. Assurez-vous de bien discerner et comprendre ce que nous vous expliquerons. Cela dépend de vous pour saisir cette connaissance.

Une idée acceptée presqu’universellement, est que les Chrétiens sont sauvés par la mort de Christ. Des centaines de milliers de prédicateurs parlent en ces termes chaque semaine aux millions de personnes qui les écoutent. Ainsi que les évangélistes et les missionnaires parcourant tout le monde. Des milliers de pamphlets de mauvaises qualités sont aussi imprimés et distribués et disant la même chose.

Voici un exemple d’un tel pamphlet (ou tract), trouvé récemment sur la poignée d’une porte d’entrée. Malheureusement, ils sont habituellement mal écrits, avec beaucoup de fautes de grammaires. Le titre exagérément gros, pour attirer l’attention des gens, lit: Le SANG SAUVE!», et en sous titre: «Pardon», «Justification» et «Rédemption», résumant en un mot: Le SALUT! Si vous voulez que vos péchés soient pardonnés, justifiés devant Dieu, et que votre âme soit rachetée de l’enfer, il n’y a qu’une seule façon, être sauvé par le sang de Jésus Christ: «A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par Son sang, serons-nous sauvés par Lui de la colère» (Rom. 5: 9).

Le passage cité déclare que les Chrétiens sont justifiés par le sang de Jésus, et non sauvés par Son sang! L’auteur ne peut simplement pas lire. Il aurait du inclure le verset qui suivait immédiatement le verset 9, qui fut laissé de côté volontairement. Notez: «Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie» (Rom. 9: 10).

L’idée suggérée dans ce tract est répétée avec une telle conviction, encore et encore, dans d’autres littératures similaires, par tous les prédicateurs religieux, et de biens d’autres manières, que la majorité des gens prennent pour acquis que cela doit être dans la Bible. Mais, ça n’y est juste pas! En fait, vous avez vu que la Bible dit exactement l’opposé, et c’est pour cela que personne ne cite le verset 10, qui suit le verset 9, le verset 9 qui est souvent utilisé pour prouver que les Chrétiens sont sauvés par la mort de Christ, alors que le verset 10 déclare que nous sommes sauvés PAR SA VIE!

Certainement, les Chrétiens sont justifiés, ou réconciliés, à Dieu par le sang versé de Christ, ce qui engendra Sa mort (Cela fut expliqué en détail au Chapitre Onze). Lorsque les versets 9 et 10 de Romains 5 sont mis et lus ensemble, comme ils sont placés dans la Bible, c’est l’explication claire.

Avant d’expliquer les mots: «… serons-nous sauvés par sa vie», de Rom. 5: 10, les mots: justification et réconciliation, ont besoins d’être clarifiés. Que fait exactement le sang versé de Christ? Cela était expliqué plus tôt dans le livre aux Romans, comme préambule au chapitre 5. Notez: «C'est Lui que Dieu a destiné, par Son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer Sa justice, parce qu'Il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de Sa patience, afin, dis-je,» (Rom. 3: 25).

Le sang de Jésus Christ couvre les péchés passés. Bien sûr, ce même sang couvrira aussi les futurs péchés, si les transgressions sont suivies par le repentir. Jésus Christ, comme Souverain Sacrificateur, intercède pour nous (1 Jean 2: 1-2), rn notre faveur devant le Père. Mais Rom. 3: 25 et 5: 9-10 rendent clairs, que la MORT de Christ réconcilie les gens à Dieu en enlevant la pénalité de la mort de Rom. 6: 23), le salaire du péché, qui est sur nos têtes.

Mais Rom. 5: 10 révèle que la personne justifiée/réconciliée, est sauvée [et pas seulement justifiée/réconciliée) par Sa (Christ) vie.

Comment peut-on manquer cela si une personne lit soigneusement? Alors, vous pouvez vous demander: Comment autant de ministres et de prédicateurs ne voient et ne lisent pas cela?

Comprenez ce qu’ils ne voient ni ne lisent pas. Rappelez-vous ce que Christ disait lors de Sa dernière nuit avec Ses disciples: «Cependant Je vous dis la vérité: il vous est avantageux que Je m'en aille, car si Je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si Je m'en vais, Je vous l'enverrai» (Jean 16: 7).

Cela prenait la résurrection de Christ, Son retour à la VIE! Cela Lui permit d’aller vers Son Père au ciel, afin d’envoyer le Saint Esprit, dans les esprits de ceux qui seraient convertis. Sans cela, ils seraient absolument incapables de développer le caractère saint, juste de Dieu en eux, par la croissance continuelle et vaincre. Mais, dans un monde où les ministres et prédicateurs religieux n’enseignent pas aux gens que le caractère de Dieu doit être développé en eux durant leur vie, afin de se qualifier pour régner avec Christ, de telles colossales omissions arriveront.

Même si nous pourrions en dire plus sur ce sujet, il n’y a pas assez d’espace pour les expliquer en détails. Mais tout chapitre décrivant ce que Christ est, et ce qu’il est en train de faire, devrai inclure des explications de ce travail si important qu’Il fait pour les Chrétiens.

Ne vous laissez pas séduire ni convaincre par le raisonnement des ministres et prédicateurs de ce monde, qui simplement, ne connaissent pas leurs Bibles! Ce n’est donc pas surprenant qu’ils enseignent de nombreuses doctrines d’un différent Jésus. (Cela sera expliqué en détail dans les deux derniers chapitres.) Voici quelques unes de Ses responsabilités actuelles:

Guider Son Église

Christ bâtit, guide et protège l’Église du Nouveau Testament (Matt. 16: 18). Un verset cité plus tôt du livre aux Éphésiens, révèle Son rôle sur l’Église. Comprenez le message: «Il l'a déployée en Christ, en Le ressuscitant des morts, et en Le faisant asseoir à Sa droite dans les lieux célestes… Il a tout mis sous Ses pieds, et Il L'a donné pour Chef Suprême à l'Église, qui est Son corps, la plénitude de Celui qui remplit tout en tous» (Éph. 1: 20, 22-23).

Tout comme Jésus travailla par Son corps physique durant Son ministère terrestre, Il travaille maintenant par Son corps spirituel, qui est l’Église (1 Cor. 12: 27). Christ bâtit Son Église afin d’accomplir le plan de salut de Dieu pour toute l’humanité. L’apôtre Pierre décrit ce processus: «…et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ» (1 Pi. 2: 5). (Ce sujet grandement incompris et oublié dans la Bible. Nous allons l’examiner dans le prochain chapitre.)

Cependant, les êtres humains ne peuvent joindre l’Église volontairement, Dieu doit absolument les appeler pour faire parti du Corps de Christ. Notez: «Nul ne peut venir à Moi, si le Père qui M'a envoyé ne l'attire» (Jean 6: 44, 65).

Christ place Ses ministres dans Son Corps pour enseigner, raffermir, encourager, conseiller, édifier, servir les membres (1 Cor. 12: 18-28). (Nous examinerons cela en détail dans un prochain chapitre).

Préparer une équipe pour régner avec Lui

Jésus a préparé et prépare encore les Chrétiens pour des postes dans le royaume de Dieu. Jésus dit à Ses disciples: «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon Père. Si cela n'était pas, Je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque Je M'en serai allé, et que Je vous aurai préparé une place, Je reviendrai, et je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi. Vous savez où Je vais, et vous en savez le chemin» (Jean 14: 2-4).

Le mot «demeures» signifie abris, maisons, résidences, ou postes. Dans l’ancienne nation d’Israël, les Lévites servaient dans différentes pièces ou chambres dans le temple de Dieu. Ces pièces ou chambres représentaient des postes d’autorité. Ce mot fait référence à des postes d’autorité.

Christ parlait de Son retour sur terre, lorsqu’Il établira le royaume de Dieu, régit, administré par le gouvernement de Dieu, sur la terre. Christ donnera des postes d’autorité à Ses serviteurs. Les serviteurs de Dieu sont actuellement en entrainement, ils se préparent, pour servir sous Christ, ils seront des rois, des sacrificateurs, des juges, des conseillers, des enseignants (Apo. 1: 6; 5: 10). Rappelez-vous de 1 Pierre 2: 5, que l’Église est appelée: «…et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce».

Jésus Christ prépare et entraine une équipe de leaders pour régner sous Lui dans le royaume de Dieu. Ce sera un super-gouvernement mondial qui règnera sur toute la terre et sur toutes les nations. Mais, Dieu ne prendra seulement que ceux qui auront prouvé durant leur vie qu’ils se seront soumis et obéis à Lui et à Christ, et qui auront été préparés et éprouvés pour occuper tous ces postes d’autorité.

Cela nous amène à un autre aspect de ce que Christ a fait depuis les 2,000 dernières années. Rappelez-vous les mots: «pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ» (Éph. 4: 12). Depuis la fondation de l’Église au 1er siècle, Jésus a aussi travaillé avec le Père dans le processus de purifier et raffermir tous les Chrétiens: «C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ôter les péchés, Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, S'est assis pour toujours à la droite de Dieu… Car, par une seule offrande, Il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés» (Héb. 10: 10-12, 14).

Les mots grecs pour «amener à la perfection», signifient «compléter», «accomplir», «perfectionner», «consacrer», «finir», remplir» ou «rendre parfait». Mettez cela avec la déclaration de Jésus: «Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait» (Matt. 5: 48). Le processus de devenir comme Dieu, développer Son caractère saint, juste. Alors, régner dans Son royaume devient clair.

La plus grande œuvre que Dieu est en train d’accomplir, est de développer et de perfectionner Son caractère saint et juste dans les vrais Chrétiens. Christ est décrit comme: «…le Chef et le Consommateur (l’Auteur) de la foi…» (Héb. 12: 2). Jésus Christ, dans un sens, aide à fonder, développer, fortifier et faire grandir la foi dans les Chrétiens. De plus, Sa position auprès de Dieu le Père, rend cela possible.

Une autre grande responsabilité de Jésus dans cet âge, par Son Église, est de répandre Sa précieuse vérité à autant de gens que cela est possible, avant l’arrivée des temps les plus horribles que l’humanité n’a jamais vu.

Confirmer la parole

À ce point, vous devez maintenant avoir une plus grande compréhension de ce que Christ est en train de faire et l’endroit où Il se trouve. Même s’Il est présentement au ciel, Il n’y restera plus très longtemps (1 Thess. 4: 16-17).

Avant de conclure, il est important d’examiner un dernier passage: «Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et Il S'assit à la droite de Dieu. Et ils s'en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient» (Marc 16: 19-20).

Le verset 20 révèle que Jésus Christ travailla avec les disciples du 1er siècle depuis les cieux. Dans Matt. 16: 18, Il promit que Son Église: «... Les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle».

Cela signifie que Jésus travaille activement avec Son Église aujourd’hui…

Chapitre Quatorze – «Je bâtirai Mon Église!»

Dans une des plus puissantes, profondes et dramatiques déclarations de la Bible, Jésus Christ déclara: «…Je bâtirai Mon Église…» (Matt. 16: 18). Peu importe la façon qu’une personne peut l’interpréter, ce passage ne parle que d’une seule Église! Une organisation! Christ continua: «…et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle». Il promit que Son Église ne serait jamais détruite.

Plus de 2,000 organisations différentes de soi-disant Églises Chrétiennes ont été bâties par les hommes aux États-Unis seulement. À tous les trois jours, il y en a une nouvelle! Les estimés placent le nombre de soi-disant Chrétiens à plus de 2 milliards. Même si le nombre de participants à une Église semble croitre, il ne croit pas aussi vite que la confusion entourant la question de savoir quelle est la bonne Église.

Il y a ce dicton (expression) qui dit: «ils ne peuvent tous avoir torts!». Ce serait plus approprié et plus juste de dire: «Ils ne peuvent tous avoir raisons!». Si Christ a bâtit Son Église comme Il l’a dit, alors, elle peut être trouvée quelque part sur terre aujourd’hui. Et ce serait la seule bonne Église. Mais, comment peut-on la trouver? À quoi devons-nous regarder pour l’identifier? Comment pouvons-nous être certains que ce sera la bonne lorsque nous la verrons?

Les traditions des hommes

Jésus dit: «C'est en vain qu'ils M'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes» (Matt. 15: 9). Dans le récit parallèle de Marc, Il continue: «Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition» (Marc 7: 9).

Le Christianisme de ce monde est rempli de traditions. Une de ces plus grandes traditions, est la vue traditionnelle de l’Église du Nouveau Testament. La plupart des ministres, des théologiens et des érudits religieux, définissent habituellement l’Église de cette manière: «Tous ceux qui croient sincèrement en Jésus Christ comme étant leur Sauveur, constituent la vraie Église.» Et c’est très souvent suivi par cette déclaration familière: «Il y a plusieurs chemins qui mènent au ciel», ou encore: «Il y a plusieurs rayons sur la roue du salut». Même si la Bible n’enseigne pas que le ciel est la récompense de ceux qui sont sauvés, l’implication claire de cela, est que les gens croient qu’ils veulent faire partie d’un groupe ou d’une organisation qu’ils choisissent, et être toujours et encore Chrétiens, et recevoir toujours et encore le salut. Même si les gens croient sincèrement ces idées traditionnelles, ils ont sincèrement torts!

Votre Bible déclare: «Car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints» (1 Cor. 14: 33). Le contexte démontre que cela fait référence à toutes les congrégations de la vraie Église, pas aux nombreuses organisations des hommes.

L’Église de Dieu est composée de plusieurs congrégations des saints, et elle reflète la paix, l’unité, pas la confusion. Vous devez être certain au sujet de l’identité de la vraie Église. Dieu commande: «Mais examinez (prouvez) toutes choses; retenez ce qui est bon» (1 Thess. 5: 21). Cela concerne les choses bibliques et spirituelles, pas les achats de biens personnels! De plus, le passage dit: TOUTES choses, pas quelques choses, TOUT sujet spirituel et biblique doit être profondément et entièrement EXAMINÉ, PROUVÉ! Sûrement, Dieu n’exclurait sûrement pas l’identification de Sa véritable Église, si vitale et importante! Que le sujet de chercher, d’examiner, et de trouver Sa vraie Église. Et surtout, Dieu ne demanderait jamais aux gens de prouver quelque chose qui ne peut être prouvé!

Un petit troupeau persécuté

Lorsque Jésus parlait à Ses disciples de l’importance de rechercher le royaume de Dieu, Il dit: «Ne crains point, petit troupeau; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume» (Luc 12: 32). Sans aucun effort d’imagination, les Églises de ce monde comprenant des millions de personnes, voire des milliards, ne peuvent être considérées «un petit troupeau»!

Christ savait que Son Église, Son petit troupeau, serait persécuté et rejeté par le monde. Juste avant Sa crucifixion, Il donna comme avertissement: «Souvenez-vous de la parole que Je vous ai dite: Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. S'ils M'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé Ma parole, ils garderont aussi la vôtre» (Jean 15: 20). Quelques versets auparavant, Jésus leur avait rappelé que: «…je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait» (v. 19). Christ était persécuté, jusqu’à en être horriblement crucifié après une nuit de torture brutale. Alors, la vraie Église pourrait aussi s’attendre à être persécutée et haïe! Ceux qui en font parti, ne font pas parti de ce monde. Le monde sent cela et les hait (Rom. 8: 7). Christ utilisa Paul pour écrire: «Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus Christ seront persécutés» (2 Tim. 3: 12). Le mot tous, signifie ce qu’il dit!

Considérez ce que nous venons juste de discuter. Combien d’Églises pouvez-vous nommer, qui sont petites, persécutée, et pas de ce monde? Et même haïe à cause de cela? Pensez à celles dont vous êtes familières. N’y en a-t-il pas une, qui remplit cette description? Sûrement pas plusieurs!

L’importance du nom de l’Église

Les Églises de ce monde ont plusieurs noms différents, et qui varient de plusieurs manières. Ces noms incluent des doctrines particulières dont ces Églises enseignent, ou encore le nom des hommes qui les ont fondées, soit le type de gouvernement par lequel elles sont administrées, soit leur location, ou leur vue spécifique et leur grosseur, comme universelle ou catholique, décrivant ainsi leur étendue et grosseur et popularité.

La nuit qu’Il fut trahit, Jésus pria pour Son Église. Voici ce qu’Il dit: «Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et Je vais à Toi. Père saint, garde en Ton nom ceux que Tu M'as donnés, afin qu'ils soient un comme nous. Lorsque J'étais avec eux dans le monde, Je les gardais en Ton nom. J'ai gardé ceux que Tu M'as donnés, et aucun d'eux ne s'est perdu, sinon le fils de perdition, afin que l'Écriture fût accomplie…. Je leur ai donné Ta parole; et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme Moi Je ne suis pas du monde. Je ne Te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme Moi Je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par Ta vérité: Ta parole est la vérité» (Jean 17: 11-12, 14-17).

Il y a 12 endroits différents où, le Nouveau Testament enregistre que la vraie Église a été gardée dans le nom de Dieu, le Père. Toutes les références utilisent le nom Église de Dieu.

Les 5 premiers endroits, font références à toute l’Église en général, ou le corps de Christ:

(1) Actes 20: 28: «Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint Esprit vous a établis évêques, pour paître l'Église du Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang» Ce verset est une instruction aux anciens de nourrir l’ÉGLISE de DIEU.”

(2) 1 Cor. 10: 32: «Ne soyez en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l'Église de Dieu».

(3) 1 Cor. 11: 22: «N'avez-vous pas des maisons pour y manger et boire? Ou méprisez-vous l'Église de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n'ont rien?»

(4) 1 Cor. 15: 9: Paul a écrit la même chose à deux congrégations: «car je suis le moindre des apôtres, je ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Église de Dieu».

(5) Gal. 1: 13: «Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais l'Église de Dieu».

Les 4 prochains endroits parlent d’une congrégation spécifique, locale. Cela peut faire référence à Église de Dieu en Judée ou à Corinthe, etc….

(6) 1 Cor. 1: 2: «à l'Église de Dieu qui est à Corinthe…».

(7) 2 Cor. 1: 1: «à l'Église de Dieu qui est à Corinthe…».

(8) 1 Tim. 3: 5: Paul fait référence à tout ancien dans toute congrégation locale: «…car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu?».

(9) 1 Tim. 3: 15: «mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité.». Ce verset ajoute une description de Dieu en employant le mot vivant.

Les 3 derniers endroits, parlent collectivement de toutes les congrégations locales, combinées:

(10) 1 Cor. 11: 16: «Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu».

(11) 1 Thess. 2: 14: «Car vous, frères, vous êtes devenus les imitateurs des Églises de Dieu qui sont en Jésus Christ dans la Judée…».

(12) 2 Thess. 1: 4: «Aussi nous glorifions-nous de vous dans les Églises de Dieu».

Dans cet âge moderne, pour des raisons corporatives (d’enregistrement auprès du gouvernement), l’Église utilise un nom descriptif afin de se distinguer des autres Églises de Dieu, de celles qui se sont appropriées le nom de Dieu, mais qui n’obéissent pas à Ses commandements, ne croyant pas à Ses vraies doctrines ou en accomplissant pas Son Œuvre. Herbert W. Armstrong, le leader de l’Église du 20ème siècle, choisit le nom de Worldwide Church of God (l’Église Universelle de Dieu), et même avant cela, le nom de Radio Church of God (Radio Église de Dieu). Le successeur de l’Église conduite par M. Armstrong, a choisit le nom de The Restored Church of God (L’Église de Dieu Restaurée).

De nombreuses dénominations populaires ont quelques bonnes doctrines mélangées avec beaucoup d’erreurs. Et plusieurs dénominations se sont approprié le nom d’Église de Dieu. Mais, il n’y a qu’une seule Église sur la face de la terre a le bon nom et enseigne toutes les vraies doctrines que la Bible enseigne! Rappelez-vous que Christ pria: «Sanctifie-les par Ta vérité: Ta Parole est la vérité» (Jean 17: 17). L’Église que Jésus dirige et guide est sanctifiée, mise à part, par les vérités de la Parole de Dieu!

En plus d’avoir le nom d’Église de Dieu, nous avons vu que la vraie Église est sortie de ce monde, elle est petite, persécutée, même au point d’être haïe. Cette Église est mise à part par ses croyances et ses pratiques, qui sont en harmonie avec la Bible!

Unie par la Parole de Dieu

Les hommes ont leurs propres définitions de ce que l’Église est actuellement (et réellement), mais ce n’est seulement que la définition de la Bible, ou la définition de Dieu, qui compte. Lisez-le vous-mêmes. Paul a écrit à Timothée: «…mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité» (1 Tim. 3: 15).À la fin, aucune autre définition, inventée par les hommes, n’est acceptable. Cette définition de l’Église que Christ bâtit, nous guidera à travers tout le restant de ce chapitre. L’Église de Dieu possède et enseigne la vérité. Même si la plupart des gens ne l’a jamais considérez ou en a entendu parler, ce verset a toujours existé.

Nous avons discuté comment les Églises de ce monde sont dans la confusion, divisées par des différences sans fins sur les doctrines et leurs pratiques. Le livre d’Amos demande: «Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en être convenus?» (Amos 3: 3). La réponse est NON!

Les Églises de ce monde ne pratiquent pas le principe de: «L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu» (Matt. 4: 4), exactement comme il est écrit. Au lieu, puisqu’ils suivent les nombreuses différentes traditions des hommes, des controverses sans fins en découlent, elles les séparent, divisent, et créent de plus en plus d’Églises, encore faites par d’autres hommes. Ils «ne marchent pas ensemble», parce que, généralement, ils ne s’accordent pas, ils ne s’entendent pas, soit entre eux, soit avec Dieu!

L’Église de Dieu est différente. Plusieurs versets du Nouveau Testament montrent que l’Église que le Christ a bâtit, est unie, et tous ses membres et ses congrégations marchent ensemble, en complète harmonie les uns avec les autres, et avec Dieu et Christ.

Un point important, démontrant l’unité de la vraie Église, émerge de la même prière que Christ fit lors du soir de Sa trahison: «Et Je Me sanctifie Moi-même pour eux, afin qu'eux aussi soient sanctifiés par la vérité….afin que tous soient un, comme Toi, Père, Tu es en Moi, et comme Je suis en Toi, afin qu'eux aussi soient un en Nous, pour que le monde croie que Tu M'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que Tu M'as donnée, afin qu'ils soient un comme Nous sommes un, Moi en eux, et Toi en Moi, fin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que Tu M'as envoyé et que Tu les as aimés comme Tu M'as aimé» (Jean 17: 19, 21-23).

C’est là une déclaration puissante! Christ voulait que Son Église soit UNIE, juste UNE! Pas moins que ne l’étaient Lui et Son Père! Il n’y a pas de place pour la mésentente dans une Église qui est SI UNIE. Ces versets décrivent une unité parfaite par de vrais enseignements (une doctrine est un enseignement). La même sorte d’unité qui habite le Père et Christ. C’est cette sorte d’unité qui permet aux vrais Chrétiens d’être en eux, d’être dans le Père et le Fils (Jean 17: 21).

Même dans l’Ancien Testament, David fut inspiré d’enregistrer: «Voici, oh! Qu'il est agréable, qu'il est doux, pour des frères de demeurer ensemble!» (Ps. 133: 1).

Nous devons maintenant examiner plusieurs passages du Nouveau Testament pour voir si, en fait, cette sorte de merveilleuse unité était visible après que l’Église du Nouveau Testament fut fondée. Est-ce que les vrais serviteurs de Dieu enseignèrent et administrèrent cette sorte d’unité? Et comment est-elle atteinte?

Notez cette description du début de l’Église de Dieu: «Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu» (Actes 2: 1). Lorsque l’Église du Nouveau Testament vint en existence, 3,000 convertis furent baptisés. Ils formèrent le commencement de la construction de l’Église de Christ. La description ajoute: «Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières» (v. 42). Et: «Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun» (v. 44). Et: «Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de coeur» (v. 46). De ces versets, nous voyons clairement que l’Église que le Christ bâtit était unie, en accord, sur les doctrines, et se tenaient ensemble. Notez: «…louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Église ceux qui étaient sauvés» (v. 47).

Dans l’Église, Jésus guide et dirige, Il est Celui qui la bâtit!

Seulement une organisation

Le Nouveau Testament parle de l’Église de Dieu comme étant le corps de Christ. Cela introduit une remarquable compréhension.

Dans sa première lettre aux Corinthiens, Paul enregistra que l’Église avait plusieurs membres individuels, et, il compara cela à différentes parties du corps humain, que chacun d’eux, était relié les uns aux autres. Une étude attentive du chapitre 12 de 1 Corinthiens, nous révèle cette compréhension extraordinaire: «Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d'un seul Esprit. Ainsi le corps n'est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres» (1 Cor. 12: 12-14).

Lorsqu’une personne est convertie, qu’elle s’est repentie, qu’elle a été baptisée, et qu’elle a reçu le Saint Esprit, ce verset révèle que cette personne est alors placée dans le corps de Christ, ou dans l’Église de Dieu.

De nombreuses personnes ont été confuses par ce que cela signifie. En d’autres mots: Qu’est exactement l’Église ou le corps de Christ, dans lequel la personne a été baptisée? Voici la réponse à cette question: Lorsque Jésus Christ marcha sur la terre en prêchant l’évangile et bien d’autres enseignements, et tous les miracles et les oeuvres qu’Il accomplit, tout cela furent faits lorsqu’Il était dans Son corps physique.

Bien sûr, après la crucifixion et l’enterrement, le corps de Christ fut ressuscité comme Esprit, avant de monter au ciel, ce qui requerrait que Ses œuvres et Ses enseignements soient transférés à une autre entité, soit Son Église, que les Écritures rendent claires que Jésus Christ considère être Son corps, continuant sur terre ce qu’Il avait commencé.

Le contexte de 1 Cor. 12 utilise la même analogie: «Si le pied disait: Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps-ne serait-il pas du corps pour cela? Et si l'oreille disait: Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps, -ne serait-elle pas du corps pour cela? Si tout le corps était œil, où serait l'ouïe? S'il était toute ouïe, où serait l'odorat? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps» (vs. 15-20).

Les croyances populaires

Le monde soi-disant Chrétien enseigne que le corps de Christ, l’Église de Jésus, consiste en plusieurs dénominations, regroupements, ou communautés de croyants, et étant toutes reliées par le Saint Esprit travaillant dans les croyants là, où avec qui, ils sont affiliés. (De nombreuses sources attestent de cette pensée populaire.) Mais c’est totalement contraire à ce que la Bible enseigne au sujet du corps de Christ. Cette idée qui est une contrefaçon parfaite, assure en effet, que Christ et Son corps sont divisés parmi plusieurs groupes ou organisations. Nous allons voir que cela n’est pas vrai.

1 Cor. 12 ne peut être rejeté, aboli, neutralisé (spiritualized away), par le raisonnement humain. Ce chapitre ne décrit pas un corps spirituel constitué de personnes et/ou d’organisations en désaccords les unes avec les autres, amorphes, déconnectées, à travers le monde soi-disant Chrétien. Tout pied, œil ou oreille détachée du corps humain, meurt! Peu importe le temps que vivra la partie coupée du corps, si elle n’est reliée à ce corps par des tissus sanguins pour supporter la vie. Dieu créa le corps humain, Il comprend évidemment l’analogie qu’Il a inspirée.

Plus de preuves de la signification du corps

Pour plus de preuves de la signification du corps, considérez deux autres passages, écrits à deux différentes congrégations sous le leadership de Paul.

Notez sa déclaration à la congrégation des Colossiens: «Il (Christ) est la tête du corps de l'Église; Il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier» (Col. 1: 18). Examinons maintenant l’instruction de Paul à la congrégation des Éphésiens. Parlant de ce que Dieu plaça sous le contrôle de Christ, Paul a écrit: «Il (Dieu le Père) a tout mis sous Ses (à Christ) pieds, et Il L’(Christ)'a donné pour Chef Suprême à l'Église, qui est Son corps, la plénitude de Celui qui remplit tout en tous» (Éph. 1: 22-23). La définition du corps de Christ de la Bible, c’est l’Église! Ce sont les mêmes choses.

De plus, au chapitre 4 du livre aux Éphésiens, Paul exhorta les frères là, à: «…vous efforçant de conserver l'unité de l'esprit par le lien de la paix. Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous» (Éph. 4: 3-6). Il ne doit pas y avoir de confusion en ce qui concerne l’unité et d’être en accord, au sujet de ce que le peuple de Dieu est requis. Rappelez-vous comment Christ pria pour cette sorte d’unité.

Quelques versets plus loin, Paul décrit l’importance d’un ministère fidèle et vrai, travaillant activement et enseignant la vraie Église de Christ. Lisez soigneusement et comprenez le passage suivant:

«Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C'est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s'édifie lui-même dans la charité» (Éph. 4: 11-16).

Le genre du corps humain de Christ

L’Église est un type du propre corps physique de Christ lorsqu’Il était sur la terre, et, comme le Chef, Il gouverne, dirige et la bâti, ajoutant ce qu’Il veut tous les jours (Actes 2: 47). Les versets mentionnés plus haut décrivent ce corps comme étant uni dans les doctrines et dans l’amour. À chaque mot, ce passage démontre que toute l’Église (tout le corps, chacune de ses parties) doit marcher ensemble en complète harmonie et accord des doctrines, sous l’autorité de Christ. Et Il travaille par Ses vrais ministres pour protéger et garder l’Église de ne pas s’éloigner à tout vent de doctrine.

Le temple de Dieu du Nouveau Testament

Nous ne pouvons laisser le sujet du corps de Christ à moins de faire une autre importante et cruciale connexion (ou lien) à tout ce que nous avons vu et clarifié de l’Église. L’Église de Dieu du Nouveau Testament, que nous avons vu être la même chose que le corps biblique de Christ, est aussi décrit comme étant le temple de l’Éternel. Il y a quelques passages du Nouveau Testament qui clarifie cela, et ils sont cruciaux à comprendre. Sachez que dans l’Ancien Testament, le magnifique temple physique construit premièrement par Salomon, et plus tard, reconstruit par Zorobabel, et plus tard renouvelé par Hérode, était la place où Dieu demeurait. Tous les gens comprenaient cela. Le temple de l’Ancien Testament, comme nous le verrons avec le Nouveau Testament, était aussi souvent référé pour être le temple de l’Éternel.

Le mot temple est utilisé souvent à travers le Nouveau Testament. Ce mot apparait littéralement à de nombreuses reprises dans les quatre évangiles et dans les épitres de Paul, et aussi dans le livre de l’Apocalypse, il fait référence habituellement au temple de Dieu autour de Son trône au troisième ciel.

Le mot anglais temple, dérive de trois mots grecs différents qui peuvent être correctement traduits par temple. Les voici:

  • Oikos (prononcé: oy’ kos): une demeure, une maison familiale, une demeure, ou un temple;
  • Hieron (prononcé: hee-er-on’): un endroit sacré, tout le terrain où se trouve le temple, comme à Jérusalem ou ailleurs:
  • Naos (prononcé: nah-os’): l’endroit sacré précis du temple, le sanctuaire lui-même.

Examinons les passages qui enlèvent tout doute au sujet de ce qu’est, ou plus exactement,… qui est le temple de Dieu aujourd’hui.

Le livre de Jean est la bonne place pour débuter, et nous l’avons cité plus tôt, dans un différent contexte. Il offre une importante preuve que le corps de Christ est la même chose que le temple de Dieu. En lisant, réalisez que les paroles de Christ sont en fait, la Bible interprétant la Bible (puisque c’est Lui l’Auteur de la Bible!), et Ses paroles donnent la meilleur introduction du sujet du temple du Nouveau Testament. Notez spécialement la dernière partie du passage: «Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours Je le relèverai. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple (c’était le temple rénové (ou le 2ème) après que celui construit par Salomon ait été détruit), et Toi, en trois jours Tu le relèveras! Mais Il parlait du temple de Son corps» (Jean 2: 19-21).

Si vous comprenez que le corps physique de Christ est aussi Son temple, et que le temple est aussi Son corps, alors, le corps de Christ et le temple de Christ, sont la même chose, vous ne pouvez pas être confus. Tout ce que vous devez faire, c’est de croire ce que Christ dit. La Bible continuera à s’interpréter elle-même. Cette étonnante connaissance que vous venez tout juste de recevoir, très peu de gens qui sont actuellement vivant sur cette terre aujourd’hui, l’ont reçue

Ce que Paul a enregistré

Paul enregistra beaucoup plus que tout autre auteur des livres de la Bible, au sujet du temple du Nouveau Testament. Regardons sa déclaration de base: «Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus Christ lui-même étant la pierre angulaire. En Lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur» (Éph. 2: 19-21).

Il a aussi écrit ceci aux Corinthiens: «Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu» (1 Cor. 3: 9).

Notez ceci: En Anglais, contrairement à la coutume d’aujourd’hui, la version anglaise de la Bible du King James Version fut écrite dans un vieil Anglais, elle utilisait le pronom pour le pluriel: ye (vous), et pour le singulier: you (tu). Le pronom ye (vous) employé dans ce passage (en anglais), signifie TOUS les Éphésiens et les Corinthiens, ou, toute l’Église, collectivement. Cela deviendra plus clair à mesure que nous avançons dans le texte, que les membres individuels ne sont pas le temple de Dieu, mais plutôt, toute l’Église constitue le temple.

(Mais dans la version française de la Bible de Louis Second 1910, (version française utilisée par RCG) le pronom utilisé par les traducteurs, a bien été traduit: le pronom VOUS, signifie tous les membres de l’Église, collectivement.)

Nous verrons et comprendrons aussi plus loin comment la Bible décrit ce qui en est pour les membres individuellement, dans ce temple. Cela est suprêmement important de comprendre pour tous ceux qui cherchent à servir et à obéir à Dieu de la bonne façon et là où Dieu le veut.

Paul ajouta ceci: «Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes» (1 Cor. 3: 16-17).

Placés ensemble, ces versets révèlent que Dieu voit Son peuple, la vraie Église, comme Son bâtiment, et Son temple. Comprenez que ce que Dieu est en train de construire, c’est un temple, ou une maison. Le passage ce verset ajoute encore un peu plus à la compréhension: «Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes?» (1 Cor. 6: 19). Ce passage rend clair comment il est sérieux pour ceux que Dieu appelle, que de traiter légèrement leur incroyable privilège d’avoir Dieu habitant en eux. Leur conduite doit refléter cela.

Notez ceci: «Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai et Je marcherai au milieu d'eux; Je serai leur Dieu, et ils seront Mon peuple» (2 Cor. 6: 16).

La dernière partie de ce passage est citée du livre de Lévitique: «Je marcherai au milieu de vous, Je serai votre Dieu, et vous serez Mon peuple» (Lév. 26: 12). L’utilisation de ce passage, ici, démontre que Dieu a toujours planifié (et a toujours dit), depuis le commencement, que Son Église, ceux dans qui, Il demeurerait personnellement, constitueraient le plus magnifique, le plus grand, et le plus glorieux temple de tous. Réalisez que le livre de Lévitique fut enregistré bien longtemps avant que le temple de Salomon ne fut construit et de ou de Zorobabel ne fut reconstruit.

Il y a un puissant message pour chaque personne dans les versets précédants 2 Cor. 6: 16, cité plus haut. Pour ceux qui désirent être dans le temple de Dieu, il ne peut y avoir aucun compromis avec les doctrines, avec la vérité, avec aucun des faux enseignements païens du soi-disant Christianise, qui est résumé dans 2 Cor. 6: 14 comme: «Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres?», et dans 2 Cor. 6: 17: «C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai».

Lisez attentivement les versets de 2 Cor. 6:

  • Verset 14: «Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres?»
  • Verset 15: «Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? Ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?»
  • Ensuite, lisez attentivement les versets d’Éphésiens 5:
  • Verset 6: «Que personne ne vous séduise par de vains discours; car c'est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion»,
  • Verset 7: «N'ayez donc aucune part avec eux»,
  • Verset 8: «Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière!»,
  • Verset 9: «Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité»,
  • Verset 10: «Examinez ce qui est agréable au Seigneur»,
  • Verset 11: «et ne prenez point part aux oeuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les»,
  • Verset 23: «car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur.», et le
  • Verset 30: «parce que nous sommes membres de son corps».

Les premiers versets condamnent tout compromis avec toute forme d’injustice. Les deux derniers décrivent Christ comme Chef de l’Église pour ceux qui en font partie. Il les considère comme des membres individuels de Son corps, de Sa chair, et de Ses os.

Que cette compréhension de ce que cela signifie exactement, que d’être dans le corps de Christ, vous rende sobre!

Église, corps et temple (maison ou bâtiment), trois mots importants

Une dernière preuve (il y en a encore plusieurs autres) que l’Église de Dieu, le corps de Christ, le Temple (ou la Maison ou le Bâtiment) de Dieu, sont tous exactement la même chose, cela est compris en comparant trois passages dans les épitres de Paul. Suivez attentivement l’incroyable lien (ou connexion) entre ces importants versets.

Ne manquez pas de comprendre la signification de ce qu’ils révèlent!

Retournons à 1 Timothée 3: 15: «…mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité».Ce passage fondamental, grandement ignoré, donne une définition de la vraie Église de Dieu du Nouveau Testament. Notez que l’Église est appelée la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité. (Ce verset relie directement l’Église et/à la vérité, toute la vérité, et pas juste un peu de vérité ou beaucoup de vérité, et certainement pas la vérité mélangée avec beaucoup d’erreurs, mais, simplement, LA VÉRITÉ!)

Alors, assurez-vous d’avoir cela clair dans votre esprit, que l’Église est appelée la maison de Dieu. (Ce sont aussi les mêmes mots pour décrire le temple de Salomon, qui était aussi appelé la maison de l’Éternel (1 Rois 6: 37-38).

Nous voyons que dans Matthieu, Jésus enseigna que: «…Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister» (Matt. 12: 25). Pourquoi ceux qui enseignent ce sujet de l’Église du Nouveau Testament, dans les nombreuses autres organisations, n’enseignent-ils pas ce verset? Christ expliqua que même le diable réalise que son royaume ne peut survivre s’il est divisé.

Sûrement Jésus est aussi sage que le diable!

Paul a appelé le temple de Dieu, une maison, un édifice, un temple saint: «Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur» (Éph. 2: 19-21). Voici le point: Un édifice, bien coordonné, rappelez-vous de cela.

Plus loin, Paul dit presque la même chose, au sujet6 du corps de Christ. Notez: «C'est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s'édifie lui-même dans la charité» (Éph. 4: 16), et: «... Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d'honneur à ce qui en manquait,» (1 Cor. 12: 24).

Les mots traduits par: «tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage», dérive du mot grec sunarmologeo. Il signifie rendre uni de très près, collé ensemble, collé compacte, joint serré, ensemble. Paul avait à l’esprit la même chose lorsqu’il parlait de l’Église, du temple (ou de la maison de Dieu) ou du corps de Christ.

Le mot grec Sunarmologeo offre réellement une signification fascinante: rapproché de plus près, coller le joint serré, et uni, joint ensemble. Toutes ces expressions ont un même sens, comme dans déposer des briques les unes à côté des autres, d’une manière serrée, jointes et collées par du ciment, pour former un genre de mur, d’un même bâtiment. Prenez le temps pour relire Actes 2: 42-47, où les 3,000 premiers baptisés, (représentant chacun d’eux une brique) de l’église du Nouveau Testament furent liés ensemble, joints, collés, afin de former un bâtiment, qui était l’Église de Dieu.

Depuis que nous avons lu que le temple est aussi appelé le bâtiment de Dieu, il n’y a pas de façon possible de lire ces passages et de conclure que la vraie Église de Dieu ne peut être rien d’autre qu’une organisation NON-divisée! Un seul bâtiment! Ne laissez jamais personne vous dire que le temple de Dieu ou le corps de Christ, est moins que cela! Son bâtiment ne peut être rejeté, renié ou ridiculisé, comme le font les soi-disant ministres Chrétiens avec toutes les doctrines de la Parole de Dieu, ils en font un temple qui est mal défini, déconnecté, amorphe et sans signification.

Examinons maintenant ce que sont les pierres, les briques utilisées dans la construction, exactement qu’est-ce ou qui est-ce, qui sont joints, collés, unis, ensemble… À ce point la connaissance présentée dans ce chapitre, devient personnelle.

Un étonnant passage dans 1 Pierre!

L’apôtre Pierre révèle un point exclamation, une remarque importante si vous voulez, sur tout ce que Paul a écrit au sujet du temple du Nouveau Testament.

Dans l’épitre de Pierre, 1 Pi. 2, il déclare que cela inclurait tous les vrais Chrétiens de tous les âges: «Si vous avez goûté que le Seigneur est bon. Approchez-vous de Lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu; et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ. Car il est dit dans l'Écriture: Voici, Je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus» (1 Pi. 2: 3-6).

Il est évident que les pierres vivantes (Christ étant la pierre principale de l’angle (ou la pierre angulaire)), sont les Chrétiens, individuellement, dans la fondation du temple, collées fermement, serrées les unes contre les autres, toutes ensemble. Et notez que c’étaient seulement les prêtres (sacrificateurs et lévites) qui pouvaient pénétrer dans le temple de Salomon (2 Chron. 23: 6). Aussi, il est important de noter que le verset 5 de 1 Pierre chapitre 2, devrait donner un ordre clair et fort: «…et vous-mêmes (vous, les membres de l’Église de Dieu), comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ».

C’est une compréhension absolument incroyable, pour ceux qui sont capables de la recevoir. Imprimez-la dans votre esprit avant de continuer. Tous ceux qui désirent recevoir l’Esprit de Dieu, devraient profondément peser leur décision avant de s’engager à l’accomplir, s’ils obéiront à cet ordre: Soyez une pierre vivante!

Pierre a écrit encore plus à ce sujet, et il ne serait pas complet sans ce passage: «L'honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, la pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l'angle, et une pierre d'achoppement et un rocher de scandale; ils s'y heurtent pour n'avoir pas cru à la parole, et c'est à cela qu'ils sont destinés. Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière» (1 Pi. 2: 7-9).

Ce monde n’a jamais voulu accepter le vrai Jésus Christ! Et il n’a jamais non plus accepté la vraie Église qu’Il fonda, et qu’Il continue de développer, de conduire, de diriger et de préparer pour Son retour. Ce monde s’enfarge sur Ses doctrines, et il Le rejette comme étant le Chef de l’Église ou n’importe quelle autre Église. Au lieu de cela, il L’a remplacé par un faux, froid et mort Jésus (appelé un autre Jésus) sur une croix, qui amène une compréhension vide, morte, des doctrines païennes vides, et qui construit des Églises mortes avec des pierres mortes!

La tragédie

La plupart des gens n’apprécieront pas le vrai Jésus Christ de la Bible. Et non plus Ses enseignements, et ne les étudieront pas non plus. Ils ne se soumettront pas à Son gouvernement. Ni ne viendront à Son Église, ni ne supporteront l’œuvre de Son Église. Et de ce fait, ils ne Lui permettront pas de les guérir, et de devenir des pierres vivantes dans Son bâtiment (Son temple). Aveugles à leurs propres actions, ils se garderont à l’extérieur du temple qu’Il est en train de bâtir. En rejetant tout cela, ils ont choisit de ne pas être les prochaines pierres vivantes qu’Il aurait pu utiliser pour bâtir Son temple.

Si Dieu vous appelle, vous serez jugés par cette connaissance! L’apôtre Pierre a aussi dit: «Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de Dieu?» (1 Pi. 4: 17).

L’Église a depuis longtemps compris que la maison de Dieu est son Église. Maintenant, vous savez que c’est la même chose que de dire: Son temple, du quel vous avez été appelé à être une pierre vivante, collée, unie, serrée fermement, avec toutes les autres, dans le temple saint de Dieu.

Pourquoi la majorité des gens n’acceptent pas que l’Église de Dieu, le corps de Christ, Son temple, soit unie, soit une organisation unie et conduite par Jésus Christ comme le Chef du gouvernement de Dieu, et accomplissant Son Oeuvre?

Que serait plus important pour vous que de comprendre ces points? Que serait plus important pour vous que de permettre à Christ de vous placer dans Son temple, dans le bâtiment de Dieu, et sachant que vous êtes jugés maintenant? Que serait plus important pour vous que de recevoir la connaissance jamais comprise par le soi-disant Christianisme: «Si l'Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain…» (Ps. 127: 1).

Il ne peut y avoir qu’un seul bâtiment (spirituel) que Dieu peut avoir à l’Esprit, celui qu’Il a panifié bien avant que ce psaume ne soit écrit. Regardant les Églises des hommes, comment est-ce que ceux qui les ont construites, ont-ils pu penser qu’ils pouvaient construire leur propre bâtiment (spirituel)? Et que le tout puissant Jésus Christ se soumettrait à eux, et qu’Il les suivrait, au lieu du contraire?

Et comment autant de gens (voire des milliards) les ont aidé et les aident aveuglément à construire leurs Églises?

Pourquoi autant de groupes différents, voici un peu d’histoire!

Les deux prochaines sections aideront le lecteur à comprendre la raison pour laquelle le soi-disant monde Chrétien a tant de différentes Églises.

L’Église universelle, centralisée à Rome, et qui enseigne la fausse doctrine de la trinité, a toujours enseigné que le corps de Christ était composé de ceux qui faisaient et font parti de cette Église. Même si l’Église Romaine enseignait des doctrines basées presqu’exclusivement sur des traditions humaines, leur compréhension que Christ est la Tête (le Chef) du corps spirituel non-divisé, organisé, et trouvé dans une seule Église, cette doctrine était correct. Leur erreur fut d’appliquer cette importante doctrine à eux-mêmes au lieu de la vraie, unique, et seule Église de Dieu, conduite par le vrai Jésus Christ (2 Cor. 11: 4).

Examinons cela en reliant plusieurs éléments importants afin de clarifier la pensée des Réformateurs Protestants. Lorsqu’ils se rebellèrent contre, et se séparèrent de Rome, ils se rendirent comptent qu’ils ne faisaient plus patri de cette Église, et qu’ils s’étaient sortis eux-mêmes de leur ancienne croyance d’avoir été dans le corps de Christ. Ils savaient ce que Paul enseignait: «Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d'un seul Esprit. Ainsi le corps n'est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres» (1 Cor. 12: 13-14).

Tout le monde du soi-disant Christianisme moderne est capable de lire ce passage, et bien d’autres, au sujet du corps du Christ. Mais, ils (les Réformateurs Protestants) devaient être réconciliés avec le fait qu’ils venaient juste de quitter l’Église Romaine et son autorité. Voici leur problème: Ils devaient inventer un enseignement compatible avec des convertis et des croyants supposément réellement baptisés, mais, maintenant dans des dénominations divisées, compétitives et qui ne s’accordent pas, qui constituent le monde des Protestants. Ils devaient rapprocher l’idée d’un seul corps de Christ, avec la réalité de la venue éventuelle et prochaine de centaines de dénominations Protestantes et de biens d’autres groupes. Apparaissant tout le temps. Ils furent forcés de conclure que le corps de Christ est composé de plusieurs organisations, dénominations, fraternités et de communautés de croyants.

Mais cette idée était absolument et entièrement fausse!

Bâtit sur quelle pierre? Pierre le premier pape?

Lorsque les Réformateurs Protestants rejetèrent l’autorité de Rome, ils rejetèrent en même temps l’autorité des papes sur eux, et sur l’Église. Retournons à la déclaration de Christ: «Et Moi, Je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre Je bâtirai Mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle» (Matt. 16: 18). Cette fois, examinons Sa déclaration comme Pierre le fit.

Ce verset est le seul à servir de preuve de base des Écritures pour la théologie Catholique en ce qui regarde la supposée autorité des papes, qui, dit-on, prennent leur position directement de la supposée responsabilisation de Pierre donnée par Christ, et par conséquent, ses successeurs font tous la même chose dans une lignée continuelle depuis lors. Plus d’un milliard de Catholiques aujourd’hui, et des générations avant eux, ont été enseignés que le passage désigne l’apôtre Pierre comme le premier pape. Le verset ne dit simplement pas cela, et le lecteur a besoin de comprendre ce qu’il dit, ce que Christ voulait dire par Sa déclaration.

Examiner les mots grecs du texte original nous aidera à bien comprendre les jeux de mots que Christ utilisa et nous aidera à comprendre ce qu’Il voulait réellement dire.

Le prénom Pierre vient du mot grec petros, il signifie un morceau de roche, mais ce morceau, peut être soit plus petit ou plus gros qu’une pierre. (Notez que le mot grec pour pierre est lithos, signifiant essentiellement une roche de grosseur moyenne.) Le mot grec pour roche est petra, qui signifie un morceau du rocher, le rocher est généralement beaucoup plus gros, voir énorme. Voici les grosseurs dans l’ordre, partant du plus petit allant au plus gros: pierre, roche, rocher, colline, montagne.

Examinons soigneusement et comprenons. Le verset 13 de Matthieu 16 mentionne que Christ parlait de Césarée de Philippe. Il est significatif que Christ ait choisi cet endroit pour parler de Son Église! Voici pourquoi.

Cette ville est située au nord de l’État d’Israël aujourd’hui, à environ 25 miles au nord de la ville de Capernaüm et de la Mer de Galilée. Située au pied du mont Hermon, là, où un des trois bras de la rivière Jourdain origine. La région est réellement magnifique.

Une clé, là où Christ Se tenait et parlait

Se tenant à l’endroit où Christ prononça ces mots (ceux de Matthieu 16: 18), vous pouviez voir ceci: Immédiatement au dessus de la source de la rivière, à la base d’une falaise, il y a un rocher massif, ressurgissant et dominant la topographie. Sa présence surplombe toute la région. Aucun de ceux qui étaient présents lorsque Christ prononça ces mots, ne pouvaient possiblement croire que Christ parlait de bâtir Son Église sur le futur apôtre Pierre, dont Il compara à une pierre. L’énorme rocher physique surplombant tout dans le décor, et même la tête de Christ, renforça Son message: qu’Il bâtirait Son Église sur un rocher géant, LUI-MÊME! C’est la raison pour laquelle Il choisit cet endroit précisément pour prononcer Ses paroles dans Matthieu 16: 18, à Ses disciples, et à Pierre.

En effet, Christ disait que Pierre était une petite roche. Et que Lui, Jésus Christ est le rocher plus gros, massif, ou la pierre de la fondation de Son Église qu’Il bâtirait. Christ fit la distinction entre les deux. La preuve que Christ est le rocher est trouvé dans 1 Cor. 10: 4; Éph. 2: 20; et Matt. 7: 24.

Comprenez que Christ est le grand rocher sur lequel Son Église est bâtit. Ce verset ne dit absolument pas que Pierre est le gros rocher massif ou que l’Église est bâtit sur lui. 1 Cor. 3: 11 démontre qu’il ne peut y avoir qu’une seule fondation (Christ), pas deux. Évidemment, cela s’applique au rôle de Pierre. Éph. 4: 11-12 explique que les apôtres remplirent les postes que Christ établit pour servir Son Église. Collectivement, avec les prophètes, ils forment une partie de la fondation de l’Église avec Christ (Éph. 2: 20).

Réfléchissez à ceci: Si Christ avait établit Pierre3 comme le premier pape (infaillible), comment est-ce que Pierre aurait pu tomber dans une attitude que Christ déclara de satanique, presqu’immédiatement après (Matt. 16: 21-23)? Prenez le temps pour lire ces versets. Une telle attitude serait-elle possible pour une personne qui était spirituellement infaillible? Aussi, il y a cette question: S’il fut le premier pape infaillible, comment est-ce que Pierre aurait pu avoir renié Christ trois fois?

Voici 10 preuves que Pierre n’a probablement jamais été à Rome, et encore moins le premier pape:

1) Paul était l’apôtre des Gentils (Rom. 15: 16; Gal. 2: 7) pas Pierre. Rome était une ville de Gentils.

2) L’empereur Claudius avait banni tous les Juifs de Rome en 50 AD (voir aussi le point #9).

3) Pierre alla à Babylone, en Mésopotamie (1 Pi. 5: 13).

4) Paul n’aurait jamais écrit ce qu’il a écrit dans Rom. 1 (le livre fut écrit en 55 AD), les versets 11 et 15 insulteraient clairement Pierre s’il aurait servit là pendant les 13 années auparavant (de 42 AD) particulièrement s’il avait été pape. En vérité, un autre Pierre était là, son nom: Simon Magus (ou Simon le Magicien, voir le récit dans Actes 8). C’était CE Simon (et non Simon Pierre) qui fut le Pater (ou Pierre), qui signifie un père. (Les mots paternité et patriarche viennent de ce mot latin.) Simon le Magicien était déjà un chef leader dans la fondation de cette Église Universelle, ou l’Église apostate de Rome.

5) Rom. 15: 20: L’apôtre Paul déclara que: «Et je me suis fait honneur d'annoncer l'Évangile là où Christ n'avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d'autrui, selon qu'il est écrit». Paul a écrit cette lettre aux frères de Rome. Par conséquent, Pierre n’a pas pu avoir posé la fondation de cette congrégation Romaine.

6) Le chapitre 16 de Romains contient 30 différentes salutations, mais notez: si Pierre, supposément, le pape résident, ne fut même pas salué par Paul. Cela aurait été un affront et un manque de respect assez remarqué. L’épitre de Paul ne parle aucunement de Pierre.

7) Galates 1: 18-19 et 2: 7, démontrent Pierre était basé à Jérusalem, d’où il voyageait fréquemment à des endroits comme Bithynie, le nord de la Galatie et Babylone, et d’autres endroits où des Israélites avaient migré (voir aussi le point #9), des 38 à 49 AD. Les dates de ces évènements sont décrites dans le livre aux Galates.

8) Notez Luc 22: 24: « Il s'éleva aussi parmi les apôtres une contestation: lequel d'entre eux devait être estimé le plus grand?» Relié à ces points, si Pierre avait déjà été nommé par Christ pour être le futur pape, pourquoi alors, les disciples contestaient entre eux au sujet de s