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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

La Vérité sur la Guérison

par David C. Pack

Dieu guĂ©rit-Il encore de nos jours? Une telle intervention miraculeuse s’est-elle achevĂ©e avec Christ et les apĂŽtres? Dieu a-t-Il suscitĂ© la science mĂ©dicale pour nous guĂ©rir, aujourd’hui? Les chrĂ©tiens devraient-ils toujours consulter des mĂ©decins? Dans l’affirmative, Ă  quel moment—, dans quelles circonstances? Que penser des ''guĂ©risseurs'' publics? Voici la PURE VÉRITÉ sur le sujet de la guĂ©rison!

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INTRODUCTION

Pourquoi les gens tombent-ils malades? Pourquoi tant de personnes passent-elles d’une maladie Ă  une autre, et d’un mĂ©decin Ă  un autre mĂ©decin Ă  la cherche de remĂšdes, de mĂ©dicaments et de soulagement pour traiter toute une sĂ©rie de maladies, qui s’étendent souvent sur la durĂ©e de toute une vie? Pourquoi tant de personnes doivent-elles passer une grande partie de leurs vies dans la souffrance—, luttant contre toutes les conditions imaginables, d’un simple rhume aux maladies extrĂȘmement graves comme les accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux ou le cancer?

Il convient d’arrĂȘter son regard sur la salle d’attente d’un mĂ©decin ordinaire. Elle est REMPLIE de patients qui cherchent un traitement. Elles n’ont aucune idĂ©e de la raison pour laquelle elles sont malades—ou ce qu’elles devraient faire Ă  ce sujet. Ces personnes ont Ă©tĂ© formĂ©es—, elles ont Ă©tĂ© conditionnĂ©es—à croire qu’elles doivent chercher « les conseils d’experts mĂ©dicaux » lorsqu’elles sont malades. En consĂ©quence, les pertes d’emplois s’accentuent, les hĂŽpitaux et les cliniques sont remplis, les coĂ»ts mĂ©dicaux et de soins de santĂ© montent en flĂšche—avec une augmentation correspondante dans les cas de fraude et de nĂ©gligence ou de faute professionnelle du mĂ©decin—, et il faut toujours plus de mĂ©decins et d’équipements pour diagnostiquer et traiter le nombre de patients qui grimpe en flĂšche. La souffrance et la confusion abondent! Et de nombreuses personnes sont en train de mourir bien avant la fin d’une durĂ©e de vie complĂšte.

Les maladies et les troubles pathologiques ont suivi l’humanitĂ© partout depuis des millĂ©naires. Les flĂ©aux et les maladies ont Ă©tĂ© aussi indissociables de l’histoire de la civilisation que le temps ou les ĂȘtres humains eux-mĂȘmes. Malheureusement, de nos jours, les maladies et les conditions invalidantes sont un fait de la vie pour de larges pans de l’humanitĂ©.

La science mĂ©dicale a cru jadis qu’elle pouvait contrĂŽler et vaincre la maladie. Elle a Ă©chouĂ©. La rĂ©alitĂ© est que de nouvelles maladies sont continuellement en train d’émerger et les anciennes maladies se transforment rapidement en formes rĂ©sistantes aux antibiotiques. Par consĂ©quent, le monde mĂ©dical perd son arme principale dans la guerre contre la maladie.

Les rapports des mĂ©dias sont dĂ©sormais remplis de statistiques en hausse—, et font Ă©tat de la façon dont la bataille est perdue. Les victimes—, les dĂ©cĂšs et les maladies dĂ©bilitantes—explosent dans le monde entier. Il ne se passe pas une semaine sans qu’on ne signale une nouvelle flambĂ©e Ă©pidĂ©mique quelque part sur la Terre. La civilisation semble faire deux pas en arriĂšre pour chaque pas en avant.

Dieu a-t-Il vraiment voulu cela?

Non! JĂ©sus a dit: « Je suis venu, afin qu’ils puissent avoir la vie, et qu’ils puissent l’avoir plus abondamment » (Jean 10:10). Ce verset est difficilement compatible avec le fait de passer toute une vie Ă  souffrir de toutes les maladies possibles et de tous les troubles connus de l’homme. Et puis il y a la dĂ©claration de l’apĂŽtre Jean, Ă©crite sous l’inspiration de Dieu: « Je souhaite par-dessus toutes choses que tu puisses prospĂ©rer et ĂȘtre en bonne santé » (III Jean 2).

Sans nul doute, le but de Dieu est que tous les ĂȘtres humains jouissent d’une santĂ© robuste. Son intention a toujours Ă©tĂ© qu’ils jouissent d’une vie rayonnante, d’une vie abondante. On notera, cependant, que cela n’a jamais Ă©tĂ© le cas pour la majoritĂ© de l’humanitĂ©. C’est parce que l’humanitĂ© est ignorante de ce que Dieu dit au sujet de la guĂ©rison. Bien que les ĂȘtres humains ont beaucoup d’opinions sur la guĂ©rison, nous devons nous tourner vers Dieu et vers Sa Parole—la Bible—pour voir ce qu’IL dit sur ce sujet.

La Question de la Guérison

Les quatre rĂ©cits de l’évangile indiquent que Christ a accompli de nombreux miracles au cours de Son ministĂšre. Beaucoup de Ses miracles les plus spectaculaires Ă©taient des guĂ©risons. Il fit marcher les boiteux—, Il redonna la vue aux aveugles—, Il guĂ©rit les lĂ©preux—, Il rendit la santĂ© Ă  d’autres personnes victimes d’invalidité—, et « guĂ©rit tous ceux qui Ă©taient malades » (Matt. 8:16). Il a Ă©galement accompli de nombreuses guĂ©risons de l’esprit en chassant les dĂ©mons de ceux qui en Ă©taient possĂ©dĂ©s. Il a mĂȘme ressuscitĂ© certaines personnes d’entre les morts.

Non seulement Christ a guĂ©ri un grand nombre de personnes, mais Il a Ă©galement donnĂ© pouvoir Ă  Ses disciples d’en faire de mĂȘme. Nous apprendrons que Ses ministres, lorsque l’on en fait la demande, « oignent les malades » de nos jours.

Tout le long de mon ministĂšre, j’ai vu toutes sortes de maladies et de troubles de l’organisme—, et j’ai vu des milliers de personnes ĂȘtre ointes. Ayant fait cela moi-mĂȘme Ă  une ou plusieurs personnes par semaine, pendant plus de trente ans, j’ai probablement accompli des milliers d’onctions supplĂ©mentaires. Dans certains cas, les gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris—, quelquefois non. À certaines occasions, j’ai personnellement Ă©tĂ© guĂ©ri—et Ă  d’autres occasions, je n’ai pas Ă©tĂ© guĂ©ri. Ceci sera expliquĂ© plus tard.

J’ai Ă©galement conseillĂ© plusieurs centaines de personnes qui Ă©taient aux prises avec des maladies graves—, certaines potentiellement mortelles. Cela a poussĂ© les gens Ă  se poser un certain nombre de questions. D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, ils posĂšrent les mĂȘmes questions de base.

Le Dieu de la Bible guĂ©rit-Il encore, de nos jours? Ou a-t-Il suscitĂ© aujourd’hui la science mĂ©dicale pour ĂȘtre Son instrument, afin de prendre Sa place? L’ùre des miracles et des guĂ©risons est-elle rĂ©volue? Quels sont les « dons de guĂ©rison » dĂ©crits dans I Corinthiens 12:9 et 28? Les « guĂ©risseurs » d’aujourd’hui—, et leurs « campagnes de guĂ©rison »—sont-ils les manifestations modernes de ces dons? Est-ce un pĂ©chĂ© d’aller chez un mĂ©decin ou dans un hĂŽpital? Si tant est que Dieu guĂ©risse encore aujourd’hui, quel rĂŽle joue la foi—et quelle est la vraie foi?

La GuĂ©rison—une Doctrine de la PensĂ©e Humaine

Le livre de GenĂšse prĂ©sente la description de Dieu touchant la crĂ©ation de l’homme. La semaine de la crĂ©ation et le temps qui suit immĂ©diatement sont dĂ©crits dans les trois premiers chapitres. Le rĂ©cit rĂ©vĂšle la façon dont Dieu jaugea Son Ɠuvre aprĂšs l’avoir achevĂ©e.

Le verset 25 du chapitre 1 dĂ©clare que chaque animal a Ă©tĂ© fait selon « son espĂšce ». Notez: « Et Dieu fit les bĂȘtes de la terre selon leur espĂšce, et le bĂ©tail selon son espĂšce, et tout ĂȘtre qui rampe sur la terre selon son espĂšce; et Dieu vit que cela Ă©tait bon. »

Et Dieu dit ensuite: « Faisons [plus d’une seule personne] l’homme Ă  Notre image, selon Notre ressemblance » (vs. 26). Le verset 27 reprend: « Alors Dieu crĂ©a l’homme en Sa propre image; en l’image de Dieu le crĂ©a-t-Il; mĂąle et femelle les crĂ©a-t-Il. »

Le verset 28 commence subsĂ©quemment par une dĂ©claration importante: « Et Dieu les bĂ©nit ; et Dieu leur dit: Fructifiez et multipliez, et remplissez la terre de nouveau. » Ce verset aborde de façon approfondie—, quoiqu’indirectement—, le sujet de la guĂ©rison pour la premiĂšre fois. Permettez-moi de vous l’expliquer.

Si Dieu avait instillĂ© des virus, des bactĂ©ries, des parasites, des traits hĂ©rĂ©ditaires qui devaient provoquer certaines maladies, et des pathologies dĂ©gĂ©nĂ©ratives qui auraient conduit Ă  d’autres, au moment de la crĂ©ation d’Adam et Ève, on peut difficilement s’attendre Ă  ce qu’un tel Ă©tat de choses soit pour eux une bĂ©nĂ©diction. Il aurait Ă©tĂ© alors prĂ©fĂ©rable de dĂ©crire leur situation comme une malĂ©diction!

Il importe de considĂ©rer maintenant un autre Ă©lĂ©ment clĂ© de la condition (physique et psychologique) originelle des premiers ĂȘtres humains. Ce rĂ©cit se conclut par: « Et Dieu vit chaque chose qu’Il avait faite, et voici, c’était trĂšs bon » (vs. 31). RĂ©flĂ©chissez Ă  ce que dit cette Écriture. Cela laisse-t-il place Ă  la prĂ©sence cachĂ©e, Ă  l’intĂ©rieur d’Adam et Ève, de chaque maladie, des troubles physiques et psychologiques, des infections et toutes les altĂ©rations de la santĂ© connues de l’homme? Bien sĂ»r que non! La maladie n’est pas « trĂšs bonne »—, au contraire, elle est trĂšs mauvaise!

Du seul fait que Dieu avait « bĂ©ni » ce couple et dĂ©clara que leur crĂ©ation Ă©tait « trĂšs bonne », la maladie ne pourrait pas avoir Ă©tĂ© dĂ©jĂ  prĂ©sente. Ainsi donc, la maladie a dĂ» entrer en scĂšne plus tard.

Le dessein originel de Dieu n’a jamais Ă©tĂ© le fait qu’Il devait guĂ©rir les ĂȘtres humains des maladies et des affections. Nous apprendrons, plus tard, que Son Plan pour toutes les personnes consiste dans la disparition complĂšte de n’importe quelles formes de maladie. Mais, Ă©tant donnĂ© que l’homme s’est infligĂ© Ă  soi-mĂȘme cette condition, Dieu a dĂ» S’y attaquer et expliquer Son rĂŽle de guĂ©risseur!

Dans le premier chapitre, nous allons examiner ce que la Bible—, c’est-Ă -dire l’Ancien et Nouveau Testament—enseigne Ă  propos de la guĂ©rison.

CHAPITRE UN – L’EXAMEN DE L’ENSEIGNEMENT BIBLIQUE

S’il arrivait que je voulusse apprendre Ă  piloter un avion, je m’adresserais Ă  un pilote. Dans l’éventualitĂ© oĂč je voulais construire une maison, j’en parlerais Ă  un entrepreneur. Si d’aventure je voulais comprendre la plomberie, je consulterais un plombier.

Il en va de mĂȘme de la guĂ©rison. Si tant est que l’on veuille en savoir plus sur la guĂ©rison, on ne devrait pas s’adresser Ă  un mĂ©decin, Ă  une infirmiĂšre, Ă  un auxiliaire mĂ©dical ou Ă  n’importe quel autre « expert mĂ©dical ». Ils ne peuvent guĂ©rir personne—, et la plupart d’entre eux admettront volontiers cela! Ils admettront Ă©galement qu’ils ne savent pas ce que la Bible en dit.

Dieu est Celui qui guérit. Si vous voulez en savoir plus sur la guérison, vous devez prendre conseil auprÚs de Celui qui en a connaissance.

Dieu dit dans OsĂ©e: « Mon peuple est dĂ©truit, par manque de connaissance, parce que tu as rejetĂ© la connaissance, de mĂȘme Je te rejetterai » (4:6). Toute la connaissance essentielle de Dieu est disponible Ă  tous ceux qui en feront la recherche. On notera, toutefois, que pour obtenir une vue d’ensemble complĂšte, les Écritures doivent ĂȘtre rassemblĂ©es soigneusement et entiĂšrement. Dieu dĂ©clare qu’Il rĂ©vĂšle Son dessein et Son enseignement Ă  ceux qui sont assez mĂ»rs pour en ĂȘtre instruits: « À qui enseignera-t-Il la connaissance? Et Ă  qui fera-t-Il comprendre la doctrine? Ceux qui sont sevrĂ©s du lait, et retirĂ©s du sein? Car prĂ©cepte doit ĂȘtre sur prĂ©cepte, prĂ©cepte sur prĂ©cepte, ligne sur ligne, ligne sur ligne, un peu ici, et un peu lĂ . » (Ésa. 28:9-10). Par consĂ©quent, tous les versets touchant le sujet de la guĂ©rison ne se trouvent pas en un seul endroit.

La Bible rĂ©vĂšle la volontĂ© de Dieu—, Sa comprĂ©hension et Son enseignement—sur toutes les questions spirituelles. Il a beaucoup Ă  dire sur le sujet de la guĂ©rison. Nous devons Ă©tudier de nombreux versets afin d’îter le mystĂšre derriĂšre ce sujet. Vous pouvez comprendre la guĂ©rison. Il est possible de connaĂźtre la volontĂ© de Dieu de vous guĂ©rir. Les rĂ©ponses aux questions les plus frĂ©quemment posĂ©es sur la guĂ©rison sont abordĂ©es dans la Bible—et cet ouvrage vous rĂ©vĂšlera ses RÉPONSES CLAIRES!

Deux Guérisons dans le Nouveau Testament

Deux Ă©critures essentielles dans le Nouveau Testament ouvrent la voie Ă  tout ce que nous Ă©tudierons.

Marc 5 rapporte le cas d’une femme qui avait une « perte de sang » chronique. Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs mĂ©decins, et son Ă©tat s’était aggravĂ©. Elle chercha Christ afin d’en ĂȘtre guĂ©rie. On remarquera: « Et une certaine femme, qui avait une perte de sang depuis douze ans. Et avait souffert beaucoup de choses par de nombreux mĂ©decins, et avait dĂ©pensĂ© tout ce qu’elle avait, et n’était pas mieux, mais cela empirait plutĂŽt » (vs. 25–26). Christ l’a guĂ©rie et a conclu avec cette dĂ©claration de la plus haute importance: « Fille, ta foi t’a rendue bien portante; va en paix... » (Vs. 34).

Les mĂ©decins n’ont pu, et ne pouvaient pas la guĂ©rir. Mais Christ le pouvait, et Il l’a guĂ©rie—, et la foi en Ă©tait la clĂ©.

En second lieu, Matthieu 9 montre comment la guĂ©rison est toujours directement liĂ©e Ă  la foi: « Et lorsque JĂ©sus partit de lĂ , deux hommes aveugles Le suivirent, criant et disant: Toi Fils de David, aie misĂ©ricorde sur nous. Et... les hommes aveugles vinrent Ă  Lui: et JĂ©sus leur dit: Croyez-vous que Je suis capable de faire cela? Ils Lui rĂ©pondirent: Oui, Seigneur. Alors Il leur toucha les yeux en disant: Qu’il vous soit fait selon votre foi » (vs. 27–29). Ces hommes croyaient que Christ pouvait leur redonner la vue. Quelle fut Sa rĂ©ponse? « Qu’il vous soit fait selon votre foi ».

Christ a posĂ© la question suivante: « Lorsque le Fils de l’Homme viendra, trouvera-t-Il la foi sur la terre?  » (Luc 18:8). Ce verset parle du cours des Ă©vĂ©nements juste avant l’époque de Son Retour. Christ laisse cette question ouverte. Il comprenait, Ă  peu de chose prĂšs, que les uns et les autres n’auraient pas la foi Ă  la fin de l’ñge—, juste avant la mise en place du Royaume de Dieu. Il savait que la plupart des gens ne seraient pas disposĂ©s Ă  croire les dĂ©clarations directes de la Bible. Il reconnaissait que le cours des Ă©vĂ©nements sur la Terre crĂ©erait une atmosphĂšre anti-foi, ce qui rendrait trĂšs difficile pour les gens de croire mĂȘme des Écritures claires. Il savait que trĂšs peu de personnes seraient disposĂ©es Ă  prendre les promesses de Dieu au pied de la lettre!

On ne manquera, toutefois, pas de mentionner que Christ fit la promesse, il y a 2 000 ans qu’Il bĂątirait Son Église (Matt. 16:18). Elle serait composĂ©e de quelques personnes (Luc 12:32)—, non pas beaucoup—, qui seraient disposĂ©es Ă  croire Dieu, et vivront « par la foi » (Hab. 2:4; Rom. 1:17) et « de chaque parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matt. 4:4; Luc 4:4; Deut. 8:3).

La foi et la guĂ©rison sont indissociables. Vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri sans la vraie foi. Cet ouvrage fera toute la lumiĂšre sur ce point.

Cependant, la question suivante continue de se poser: qu’est-ce que la foi? Sans comprendre ce que c’est, on ne peut pas l’avoir. Dans le deuxiĂšme chapitre, nous discuterons en profondeur de ce que la Bible enseigne Ă  propos de la vraie foi—, celle qui est suffisante pour obtenir la guĂ©rison ou pour recevoir n’importe quelle autre promesse de Dieu!

Tout d’abord, nous allons rĂ©flĂ©chir sur de nombreuses Écritures de l’Ancien Testament relatives Ă  la guĂ©rison. Pendant que nous explorerons ces Écritures, vous devez ĂȘtre disposĂ©s Ă  croire ce que dit la Bible.

L’Enseignement de l’Ancien Testament

La question préalable qui se pose est la suivante: La guérison est-elle apparue pour la premiÚre fois dans le Nouveau Testament? On ne peut pas nier que Christ et les apÎtres ont accompli des miracles et guéris beaucoup de personnes qui étaient malades. Il est communément supposé que ces choses se sont produites pour la premiÚre fois dans le Nouveau Testament, dans le seul but de prouver que Christ était le Messie.

Ce n’est tout simplement pas vrai. Les guĂ©risons ne sont pas apparues pour la premiĂšre fois dans le Nouveau Testament. L’Ancien Testament rapporte de nombreux cas de guĂ©risons miraculeuses. C’est dans l’Ancien Testament que Dieu Se rĂ©vĂšle, Ă  l’origine, comme Celui qui guĂ©rit. PrĂ©parez-vous Ă  ĂȘtre surpris!

Presque immĂ©diatement aprĂšs que Dieu eĂ»t dĂ©livrĂ© IsraĂ«l de la servitude en Égypte, Il a dĂ» accomplir un miracle afin qu’ils aient tout simplement de l’eau Ă  boire. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il Se rĂ©vĂ©la comme le Dieu qui guĂ©rit. Notez ce passage: « Si tu Ă©coutes attentivement la voix du SEIGNEUR ton Dieu, si tu fais ce qui est droit Ă  Ses yeux, si tu prĂȘtes l’oreille Ă  Ses commandements et si tu gardes tous Ses statuts, Je ne mettrai sur toi aucune des maladies que J’ai fait venir sur les Égyptiens; car Je suis le SEIGNEUR qui te guĂ©rit » (Exo. 15:26).

Dans l’Ancien Testament, Dieu utilise plusieurs noms pour signifier qui Il est et ce qu’Il reprĂ©sente. Dans ce verset, Il Se prĂ©sente en tant que Yahweh-Rapha, c’est-Ă -dire le « Dieu qui guĂ©rit »—ou le « Dieu guĂ©risseur ».

Peu de temps aprĂšs, Dieu dit Ă  IsraĂ«l qu’ils ne devraient pas servir d’autres dieux. Voici Son instruction et la promesse qu’Il leur fit, pourvu qu’ils Lui obĂ©issent: « Tu ne t’inclineras pas devant leurs dieux, tu ne les serviras pas non plus et tu ne feras pas non plus leurs Ɠuvres; mais tu les dĂ©truiras complĂštement et tu briseras entiĂšrement leurs statues. Et vous servirez le SEIGNEUR votre Dieu et Il bĂ©nira ton pain et ton eau; et J’îterai la maladie du milieu de toi » (Exo. 23:24-25).

Dans DeutĂ©ronome, Dieu a ajoutĂ©, « Et le SEIGNEUR dĂ©tournera de toi »—Il te guĂ©rira—de « toute maladie; et ne fera venir sur toi aucune des mauvaises plaies d’Égypte que tu connais » (7:15). Et on notera ce passage-ci: « Regardez maintenant que Moi, prĂ©cisĂ©ment Moi Je suis et qu’il n’y a pas de dieu avec Moi; Je fais mourir et Je fais vivre, Je blesse et Je guĂ©ris, il n’y a personne non plus qui puisse dĂ©livrer de Ma main » (32:39).

Dieu Se définit comme notre Guérisseur dans ces versets clairs.

Le roi David comprenait cela. Dans le Psaume 6:2, il a priĂ© comme suit: « Use de misĂ©ricorde envers moi, ĂŽ SEIGNEUR; car je suis faible, ĂŽ SEIGNEUR, guĂ©ris-moi, car mes os sont accablĂ©s. » Il dit la mĂȘme chose dans le Psaume 41:4: « J’ai dit: SEIGNEUR, sois misĂ©ricordieux envers moi, guĂ©ris mon Ăąme, car j’ai pĂ©chĂ© contre Toi. » AprĂšs ce genre de priĂšres, David a pu dire: « Ô SEIGNEUR mon Dieu, j’ai criĂ© vers Toi, et Tu m’as guĂ©ri » (30:2).

David a aussi priĂ© ainsi: « BĂ©nis le SEIGNEUR, ĂŽ mon Ăąme, et n’oublie aucun de Ses bienfaits » (Psa. 103:2). La plupart des gens aujourd’hui ne comprennent pas qu’il y a beaucoup de bienfaits merveilleux Ă  servir Dieu. Il est souvent dĂ©peint comme un Dieu de « Tu ne feras pas... » Au lieu d’ĂȘtre perçu comme le Dieu qui dĂ©sire bĂ©nir Son peuple. David savait que Dieu est toujours disposĂ© Ă  pardonner et Ă  guĂ©rir tous les types de maladies et d’affections. Notez le verset suivant: « Lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s [les pĂ©chĂ©s]; Qui guĂ©rit toutes tes maladies » (vs. 3).

Dans certains cas, les gens tombent malades Ă  la suite de comportements qui dĂ©note un manque d’intelligence—, en l’occurrence, une mauvaise alimentation, un manque de repos ou une vie et des pensĂ©es mauvaises. D’autres personnes sont blessĂ©es dans des accidents inutiles dus Ă  la nĂ©gligence. Dieu est toujours disposĂ© Ă  pardonner Ă  ces personnes—, et Ă  les guĂ©rir. ConsidĂ©rez ce passage: « Les insensĂ©s, Ă  cause de leur transgression et de leurs iniquitĂ©s, sont affligĂ©s; leur Ăąme a en horreur toute sorte de nourriture; et ils s’approchent des portes de la mort. Alors ils crient au SEIGNEUR dans leur inquiĂ©tude; et Il les sauve de leurs dĂ©tresses. Il a envoyĂ© Sa parole, et les a guĂ©ris, et les a sauvĂ©s de leurs destructions » (Psa. 107:17-20).

Prenez note que le Psaume 103:3 a dĂ©clarĂ© dans le mĂȘme verset que Dieu pardonne toutes les iniquitĂ©s (l’anarchie) et guĂ©rit toutes les maladies. David avait demandĂ© Ă  Dieu de lui accorder Sa misĂ©ricorde dans le Psaume 41. La misĂ©ricorde s’impose lorsque le pardon est nĂ©cessaire. La guĂ©rison prĂ©suppose le pardon des pĂ©chĂ©s physiques.

Aucun mĂ©decin, mĂ©dicament ou produit thĂ©rapeutique ne peut pardonner le pĂ©ché—, seul Dieu peut le faire! Par voie de consĂ©quence, aucun mĂ©decin, mĂ©dicament ou produit thĂ©rapeutique ne peut guĂ©rir. Mais Dieu le peut! Il est essentiel que nous comprenions la raison pour laquelle la guĂ©rison et le pardon du pĂ©chĂ© sont couramment mentionnĂ©s dans le mĂȘme contexte. Dieu est le seul qui peut faire l’un ou l’autre!

Trois Exemples

À prĂ©sent, nous devons examiner trois histoires de cas distinctes de l’Ancien Testament qui firent intervenir chacune un roi. Des leçons extrĂȘmement importantes ressortent de ces rĂ©cits.

David n’était pas le seul que Dieu avait guĂ©ri. Le roi ÉzĂ©chias de Juda avait Ă©tĂ© informĂ© personnellement par le prophĂšte ÉsaĂŻe qu’il allait mourir. Posez-vous la question de savoir ce que vous feriez dans de telles circonstances? II Rois 18:5 relate que ÉzĂ©chias « mit sa confiance dans le SEIGNEUR Dieu d’IsraĂ«l; si bien qu’aprĂšs lui, il n’y eut pas son pareil parmi tous les rois de Juda ni aucun de ceux qui avaient Ă©tĂ© avant lui ».

Voici le rĂ©cit: « En ces jours-lĂ , ÉzĂ©chias fut malade Ă  la mort. Et le prophĂšte ÉsaĂŻe, le fils d’Amots vint vers lui, et lui dit: Ainsi dit le SEIGNEUR: Mets ordre Ă  ta maison; car tu vas mourir, et tu ne vivras plus. Alors il tourna son visage contre le mur, et pria le SEIGNEUR, disant: Je Te supplie, ĂŽ SEIGNEUR, souviens-Toi maintenant comment j’ai marchĂ© devant Toi en vĂ©ritĂ© et avec un cƓur parfait, et que j’ai fait ce qui est bon Ă  Ta vue. Et ÉzĂ©chias pleura abondamment. Et il arriva qu’ÉsaĂŻe n’étant pas encore sorti de la cour du milieu, que la parole du SEIGNEUR vint Ă  lui, disant: Retourne, et dis Ă  ÉzĂ©chias, le capitaine de Mon peuple: Ainsi dit le SEIGNEUR, le Dieu de David, ton pĂšre: J’ai entendu ta priĂšre; J’ai vu tes larmes voici, Je te guĂ©rirai le troisiĂšme jour tu monteras Ă  la maison du SEIGNEUR. Et J’ajouterai quinze annĂ©es Ă  tes jours... et il se rĂ©tablit » (II Rois 20:1-7).

Dans la foi, avec des sanglots, ÉzĂ©chias chercha Dieu. Il ne s’était ni prĂ©cipitĂ© dans un hĂŽpital ni n’alla Ă  la recherche de mĂ©decins. Il chercha Ă  contremander la volontĂ© de Dieu Ă  travers la priĂšre et la foi.

Le prochain rĂ©cit se rapporte au roi Ahaziah d’IsraĂ«l, le fils du mĂ©chant roi Achab. Son exemple est bien diffĂ©rent de celui d’ÉzĂ©chias. Prenez note du rĂ©cit: « Et Ahaziah tomba par le treillis de sa chambre haute qui Ă©tait Ă  Samarie, et en fut malade; et il envoya des messagers, et leur dit: Allez, enquĂ©rez-vous de Baalzebub, le dieu d’Ékron, pour savoir si je guĂ©rirai de cette maladie. Mais l’ange du SEIGNEUR dit Ă  Élie le Tishbite: LĂšve-toi, monte Ă  la rencontre des messagers du roi de Samarie, et dis-leur: Est-ce parce qu’il n’y a pas un Dieu en IsraĂ«l que vous allez vous enquĂ©rir de Baalzebub, le dieu d’Ékron? C’est pourquoi donc, ainsi dit le Seigneur: Tu ne descendras pas du lit sur lequel tu es montĂ©, mais tu mourras certainement. Et Élie partit. Et quand les messagers retournĂšrent vers Ahaziah, il leur dit: Pourquoi ĂȘtes-vous maintenant revenus?  » (II Rois 1:2-5).

Baalzebub Ă©tait la divinitĂ© de la mĂ©decine, qui Ă©tait localisĂ©e dans la ville d’Ékron. Son nom signifie littĂ©ralement « le Seigneur des fumiers » ou « le seigneur des mouches ». Jadis, les hommes comprenaient que les mouches Ă©taient sales et transportaient de nombreuses maladies. Bien entendu, on les voit communĂ©ment sur les excrĂ©ments de tous types. Quand on recherchait l’intervention de BaalZebub, l’on devait s’adresser Ă  ses reprĂ©sentants sacerdotaux. Dieu dit cependant qu’Il est celui qui guĂ©rit.

Dieu n’était pas content qu’Ahaziah cherchĂąt de l’aide auprĂšs d’un dieu diffĂ©rent—, un dieu qui ne pouvait pas guĂ©rir. Quel fut le rĂ©sultat? Ahaziah mourut. Le rĂ©cit d’ÉzĂ©chias indique que cette mort aurait pu ĂȘtre Ă©vitĂ©e. Si Ahaziah avait cherchĂ© de l’aide auprĂšs du vrai Dieu qui guĂ©rit, il aurait pu se voir accorder plus d’annĂ©es Ă  vivre.

Le dernier rĂ©cit relate l’histoire fascinante du roi Asa de Juda. Asa Ă©tait un roi bon et droit qui avait mis initialement sa confiance en Dieu. En consĂ©quence, Dieu bĂ©nit et protĂ©gea Juda pendant plus de trente-cinq ans. II Chroniques 15:17 narre que « le cƓur d’Asa fut parfait durant tous ses jours ». Son obĂ©issance Ă  Dieu Ă©tait parfaite, mais sa foi ne l’était pas. C’est l’importante leçon Ă  retenir ici.

Alors que Dieu avait promis que Juda n’aurait pas besoin de combattre dans ces batailles, parce qu’Il serait toujours avec eux, Asa perdit la foi et paya de l’argent au roi d’Assyrie en Ă©change de son aide en tant qu’alliĂ©. Dieu a systĂ©matiquement condamnĂ© Son peuple Ă  la captivitĂ© pour avoir recherchĂ© des alliances physiques avec les nations environnantes, lorsqu’Il Ă©tait parfaitement disposĂ© et capable de les dĂ©fendre—, c’est-Ă -dire mener leurs batailles Ă  leur place. Presque aussi systĂ©matiquement, IsraĂ«l s’était rĂ©voltĂ© et ne cherchait point le vrai Dieu au premier abord.

Voici le rĂ©cit de l’aventure d’Asa: « Et Asa en la trente-neuviĂšme annĂ©e de son rĂšgne, fut malade des pieds, et sa maladie fut extrĂȘmement grave; toutefois dans sa maladie, il ne chercha pas le SEIGNEUR, mais les mĂ©decins. » Du seul fait qu’Asa avait ignorĂ© le rĂŽle de Dieu en tant que GuĂ©risseur, il « s’endormit avec ses pĂšres, et il mourut en la quarante et uniĂšme annĂ©e de son rĂšgne » (II Chron. 16:12-13).

Le reste du rĂ©cit montre que le prophĂšte Hanani avait visitĂ© Asa pour le pousser Ă  reconnaĂźtre qu’il s’était Ă©cartĂ© de Dieu. Mais Asa fut irritĂ© contre lui et le mit en prison. Ce n’est que peu de temps aprĂšs ces Ă©vĂ©nements qu’Asa tomba malade.

Deux Évangiles

De nombreux versets dans le Nouveau Testament abordent le sujet de la guĂ©rison, mais nous ne sommes pas encore prĂȘts Ă  les Ă©tudier et Ă  les comprendre. Il est important que d’autres informations gĂ©nĂ©rales complĂ©mentaires soient intĂ©grĂ©es au prĂ©alable Ă  l’image d’ensemble.

Tout le long des 3 ans et demi du ministĂšre de Christ, Il prĂȘcha—, comme une annonce anticipĂ©e—, l’évangile du Royaume de Dieu Ă  venir. Marc 1:14-15 rapporte la premiĂšre dĂ©claration du dessin et de la mission de Christ—, Ă  savoir Son message: « Or aprĂšs que Jean eut Ă©tĂ© mis en prison, JĂ©sus vint en GalilĂ©e, prĂȘchant l’évangile du Royaume de Dieu. Et disant: Le moment est accompli, et le Royaume de Dieu est Ă  portĂ©e de la main: repentez-vous, et croyez l’évangile. »

En parlant Ă  un groupe d’auditeurs dans le dĂ©sert, Christ a expliquĂ© l’objet de Sa mission—, Sa responsabilitĂ©: « Et Il leur dit: Je dois prĂȘcher le Royaume de Dieu Ă  d’autres villes aussi: car c’est pour cela que Je suis envoyé » (Luc 4:43).

Dans l’Ancien Testament, il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que JĂ©sus devait venir en tant que MESSAGER—, Il a Ă©tĂ© dĂ©pĂȘchĂ© avec un MESSAGE—, celui de l’Évangile. Veuillez prendre note de Malachie 3:1: « Voici, J’enverrai Mon messager [Jean-Baptiste, avant la premiĂšre venue de Christ], et il prĂ©parera le chemin devant Moi, et le Seigneur que vous cherchez viendra soudainement Ă  Son temple, c’est-Ă -dire le MESSAGER [JĂ©sus-Christ] de l’alliance en qui vous prenez plaisir. »

Christ Ă©tait le Messager, et non le message. Son message—, l’Évangile du Royaume de Dieu—est l’essence mĂȘme de toute la Bible.

Il faut comparer maintenant ce verset-ci avec un cet autre verset: « La loi et les prophĂštes [seules les Ă©critures de l’Ancien Testament avaient Ă©tĂ© prĂȘchĂ©es jusque-lĂ ] Ă©taient jusqu’à Jean [le Baptiste]: depuis ce moment-lĂ  le ROYAUME DE DIEU est prĂȘchĂ©, et tout homme s’y presse » (Luc 16:16).

La prĂ©dication du message de Christ Ă©tait accompagnĂ©e de miracles et de guĂ©risons. Ceux-ci allaient toujours de concert. Remarquez: « Et JĂ©sus allait par toute la GalilĂ©e, enseignant dans leurs synagogues, prĂȘchant l’évangile du royaume, et guĂ©rissant toute sorte de maladies et toute sorte de maux parmi le peuple » (Matt. 4:23).

Le monde est ignorant du vĂ©ritable Ă©vangile. Les dirigeants de la branche du Christianisme de ce monde l’ont supprimĂ© et y ont substituĂ© Ă  sa place une variĂ©tĂ© de faux Ă©vangiles. L’apĂŽtre Paul a puissamment averti ceux qui tordent ou pervertissent l’Évangile, ou ceux qui le remplacent par une contrefaçon. Voici ce qu’il disait aux chrĂ©tiens de Galates: « Je suis Ă©merveillĂ© que vous vous soyez si rapidement Ă©loignĂ©s de Celui qui vous a appelĂ©s en la grĂące de Christ, vers un autre Ă©vangile: Lequel n’en est pas un autre; mais il y en a quelques-uns qui vous troublent, et qui veulent pervertir l’Évangile de Christ » (1:6-7). Il mentionne l’évangile « de » Christ, et non un Ă©vangile « au sujet » de Christ. Il ne faut pas oublier, en effet, que l’Évangile de Christ Ă©tait Ă  propos du Royaume de Dieu.

Paul poursuivit son avertissement comme suit: « Mais si nous, ou un ange du ciel, vous prĂȘche n’importe quel autre Ă©vangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu’il soit maudit. Comme nous l’avons dĂ©jĂ  dit, ainsi maintenant je le dis Ă  nouveau: Si n’importe quel homme vous prĂȘche n’importe quel autre Ă©vangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit maudit » (1:8-9).

Ce sont des mots forts! Malheur Ă  quiconque prĂȘcherait un faux Ă©vangile! Pourtant, pendant prĂšs de 1 900 ans, le vĂ©ritable Évangile n’a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. À titre indicatif, on peut toutefois noter que ce n’est qu’au vingtiĂšme siĂšcle que Dieu a rĂ©tabli la connaissance de ce qui constitue le vĂ©ritable Évangile Ă  l’adresse du monde dans son ensemble.

Satan est le dieu de ce monde. Il a Ă©tĂ© en mesure d’aveugler l’humanitĂ© depuis des milliers d’annĂ©es relativement Ă  la vĂ©ritĂ© du Royaume de Dieu Ă  venir. Paul a Ă©galement averti les frĂšres de Corinthe afin qu’ils ne soient pas flouĂ©s. Parlant de Satan, il a Ă©crit: « En lesquels le dieu de ce monde a aveuglĂ© les cerveaux de ceux qui ne croient pas, de peur que la lumiĂšre du glorieux Ă©vangile de Christ, qui est l’image de Dieu, ne brille jusqu’à eux » (II Cor. 4:4). Apocalypse 12:9 dĂ©clare que Satan « trompe le monde entier ».

Comment a-t-il fait cela? Plus prĂ©cisĂ©ment, comment a-t-il trompĂ© l’ensemble des personnes du Christianisme traditionnel?

L’Église du Nouveau Testament a Ă©tĂ© avertie de rejeter ceux qui apportaient « un autre Ă©vangile » ou « un autre JĂ©sus », des personnes dont l’autoritĂ© provenait de « l’autre esprit ». Sept chapitres plus tard dans II Corinthiens, Paul a expliquĂ© comment Satan (11:3) trompe tant et si bien de personnes: « Car si celui qui vient prĂȘche un autre JĂ©sus, que nous n’avons pas prĂȘchĂ©, ou si vous recevez un autre esprit, lequel vous n’avez pas reçu, ou un autre Ă©vangile, lequel vous n’avez pas acceptĂ©, il se pourrait bien que vous le supportiez » (11:4). D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, cet « autre JĂ©sus » que le soi-disant Christianisme suit est celui qui ne guĂ©rit pas et n’a pas souffert horriblement par le fait de nos pĂ©chĂ©s avant la crucifixion (ainsi que nous le comprendrons plus loin).

Beaucoup de Gens Allaient Être TrompĂ©s

Il importe Ă  prĂ©sent de s’expliquer le fait suivant. Le diable ne marche pas personnellement dans la rue ou n’entre pas dans les Ă©glises pour y enseigner un faux Ă©vangile ou de fausses doctrines. Il a recours Ă  ses ministres. Il est fort utile de noter l’avertissement supplĂ©mentaire de Paul aux Corinthiens: « Car de tels hommes sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs se transformant en apĂŽtres de Christ. Et ne vous Ă©merveillez pas; car Satan lui-mĂȘme est transformĂ© en un ange de lumiĂšre. Par consĂ©quent, ce n’est pas grand-chose si ses ministres aussi se transforment en ministres de droiture; desquels la fin sera selon leurs Ɠuvres » (11:13-15).

À la vĂ©ritĂ©, Satan a des ministres—et ils apparaissent comme des ministres de la lumiĂšre et de la droiture. Ils semblent ĂȘtre des ministres de Dieu. Il n’est pas surprenant que ceux qui apportent un faux Ă©vangile ne comprennent pas les miracles et les guĂ©risons qui accompagnent toujours la prĂ©dication du vĂ©ritable Ă©vangile.

Dans Matthieu 24, Christ discute des tendances, des conditions et des Ă©vĂ©nements les plus importants qui apparaĂźtront juste avant Son Retour. Ses disciples voulaient qu’Il leur explique ce qui se passerait: « Et comme Il Ă©tait assis sur le Mont des Oliviers, les disciples vinrent Ă  Lui en privĂ©, disant: Dis-nous, quand seront ces choses? Et quel sera le signe de Ta venue, et de la fin du monde? Et JĂ©sus rĂ©pondit et leur dit: Prenez garde qu’aucun homme ne vous trompe. Car beaucoup viendront en Mon nom, disant: Je suis Christ, et ils en tromperont beaucoup » (vs. 3–5).

Beaucoup sont venus, en prĂ©tendant avoir l’autoritĂ© de Christ—et beaucoup ont Ă©tĂ© trompĂ©s! Les ministres de Satan ont Ă©chouĂ© Ă  annoncer l’avĂšnement du Royaume de souverainetĂ© mondiale ou du gouvernement de Dieu. Ils ont le plus souvent remplacĂ© le message de Christ touchant le Royaume par un message Ă  propos du Messager. Le Messager n’est pas le message. Son annonce Ă©tait le message—et elle le demeure toujours.

On ne manquera, toutefois, pas de mentionner que Christ a prĂ©dit, juste avant la fin, que Son Église prĂȘcherait le vĂ©ritable Ă©vangile dans le monde entier. Remarquez: « Et cet Ă©vangile du royaume sera prĂȘchĂ© par tout le monde pour un tĂ©moignage Ă  toutes les nations; et alors viendra la fin » (vs. 14).

Le rĂ©cit de Marc de cette mĂȘme prophĂ©tie ajoute: « Mais l’évangile doit ĂȘtre d’abord publiĂ© parmi toutes les nations » (13:10). Trois chapitres plus tard, Christ donna instructions Ă  Ses disciples—, les apĂŽtres et Ă  ces vĂ©ritables ministres qui enseigneraient fidĂšlement Son message—, Ă  porter fidĂšlement le vĂ©ritable Ă©vangile dans le monde entier: « Et Il leur dit: Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’évangile Ă  toute crĂ©ature » (16:15).

Matthieu 24:14 dĂ©clare clairement que la prĂ©dication du Royaume de Dieu se poursuivrait avant « la fin ». Si tant est que cela ait eu lieu depuis prĂšs de 1 900 ans, cette affirmation n’aurait aucun sens. (C’est seulement un nombre relativement restreint de personnes qui ont entendu secrĂštement le vrai Ă©vangile tout le long de cette pĂ©riode.) Comment cette prĂ©dication de l’évangile, qui selon la prophĂ©tie, devait avoir lieu Ă  la fin, l’aurait-elle Ă©tĂ© dans l’hypothĂšse qu’elle avait eu lieu tout le long de l’histoire? Mais Christ a prĂ©dit qu’une derniĂšre pĂ©riode de tĂ©moignage et d’avertissement se produirait avant Son Retour. Et, Ă  dater de 1934, ç’a Ă©tĂ© le cas!

L’Église de Dieu RestaurĂ©e continue de prĂȘcher cet Ă©vangile aujourd’hui! (Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez notre brochure intitulĂ©e Quel Est le VĂ©ritable Évangile?)

Deux Églises

On constatera, cependant, que ni Matthieu ni Luc n’ont consignĂ© que la guĂ©rison publique accompagnerait la prĂ©dication de l’évangile Ă  la fin de l’ñge. C’est parce que la guĂ©rison se produit dorĂ©navant au sein de l’Église (Jac. 5:14-15), que Christ a promis de bĂątir (Matt. 16:18). Ce devait ĂȘtre une Église qui met en pratique les commandements, une Église composĂ©e de ceux qui cherchent Ă  plaire Ă  Dieu dans tout ce qu’ils font (I Jean 3:22).

Apocalypse 12 dĂ©crit en rĂ©sumĂ© les 2000 ans d’histoire de la vraie Église de Christ. Le petit nombre des quelques fidĂšles personnes du troupeau de Dieu (Luc 12:32) ont Ă©tĂ© persĂ©cutĂ©es, souffrant de difficultĂ©s extrĂȘmes et le martyre aux mains d’une autre Ă©glise, dont on trace le portrait dans Apocalypse 17. Cette grande Ă©glise est dĂ©peinte comme politiquement puissante et contrĂŽlant les dirigeants de ce monde, les nations et les royaumes. Elle est Ă©galement prĂ©sentĂ©e comme « enivrĂ©e du sang des saints et du sang des martyrs ». Elle a supprimĂ© le vĂ©ritable Ă©vangile du gouvernement de Dieu venant sur terre et s’est prĂ©sentĂ©e, elle-mĂȘme, comme "le royaume de Dieu sur la terre" existant dans "le cƓur des hommes".

Cette fausse Ă©glise, dĂ©peinte comme une « grande prostituĂ©e », a dĂ©butĂ© en l’an 33 apr. J.-C., sous la direction de Simon le sorcier (Ac. 8)—, et, au cours du deuxiĂšme siĂšcle, elle s’est fait passer pour la vĂ©ritable Église de Dieu. Jude 4 brosse un tableau de certains hommes qui « se sont glissĂ©s Ă  votre insu... changeant la grĂące de notre Dieu en lascivitĂ© [extravagance, libertinage, dĂ©rĂšglement] » II Rois 17:18-24 montre la façon dont, en 718 av. J.-C., la ville de Samarie, dans le nord d’IsraĂ«l, devint le siĂšge de la religion mystĂ©rieuse babylonienne—, une ville Ă  partir de laquelle la fausse Ă©glise reçut ses doctrines (Apoc. 17:5).

Mais le Royaume de Dieu est toujours en cours de proclamation—et il est proclamĂ© avec pouvoir dans le monde entier aujourd’hui. Lorsque cet Ă©vangile est en cours de prĂ©dication, des guĂ©risons et d’autres miracles ont lieu. Les miracles se produisent encore dans l’Église de Dieu. La vraie Église de Dieu enseigne et met en pratique la vĂ©ritĂ© sur la guĂ©rison. Quel en est le rĂ©sultat? Des miracles et des guĂ©risons se produisent—et ils sont de plus en plus nombreux!

La Guérison dans le Nouveau Testament

Certaines personnes admettront que l’Ancien Testament montre que Dieu guĂ©rit. Mais en mĂȘme temps, elles semblent peu disposĂ©es Ă  apprĂ©hender de nombreuses Écritures fondamentales du Nouveau Testament qui sont tout aussi claires. Au lieu de cela, la confusion rĂšgne en raison du manque de foi dans les promesses claires de Dieu.

Certains pensent que Dieu guĂ©rit encore, mais qu’Il ne le fait que par la science mĂ©dicale—, qu’Il a suscitĂ©e, dit-on, pour nous aujourd’hui. D’autres croient que Dieu guĂ©rissait dans le passĂ©, mais exclusivement par Christ et les apĂŽtres au premier siĂšcle. D’autres vont encore plus loin, croyant que Dieu peut guĂ©rir, mais ils ne sont pas sĂ»rs qu’Il le fasse—, ou mĂȘme qu’Il les guĂ©rira.

À l’évidence, nous avons vu dans Matthieu 4:23 que Christ guĂ©rissait « toutes sortes de maladies et toutes sortes de maux ». AprĂšs le Sermon de Christ sur la Montagne dans les chapitres 5 Ă  7, le chapitre 8 rapporte ceci: « Quand Il fut descendu de la montagne, de grandes multitudes Le suivirent. Et, voici, un lĂ©preux vint Ă  Lui et L’adora, disant: Seigneur, si Tu le veux, Tu peux me rendre net. Et JĂ©sus, Ă©tendit Sa main et le toucha, disant: Je le veux: sois net. Et immĂ©diatement sa lĂšpre fut nettoyĂ©e » (vs. 1–3).

Avez-vous remarquĂ© que, lorsque le lĂ©preux Lui demanda s’Il voulait le guĂ©rir, Christ rĂ©pondit, « Je le veux ». C’était la volontĂ© de Christ de le guĂ©rir. C’est encore, de nos jours, Sa volontĂ© de guĂ©rir.

Deux versets plus tard, Christ rencontra un centurion Romain. Le rĂ©cit rĂ©vĂšle que Dieu guĂ©rit aussi les Gentils: « Et quand JĂ©sus fut entrĂ© dans CapernaĂŒm, un centurion vint Ă  Lui, L’implorant, et disant: Seigneur, mon serviteur est au lit Ă  la maison, atteint de paralysie, douloureusement tourmentĂ©e. Et JĂ©sus lui dit: J’irai et Je le guĂ©rirai. Le centurion rĂ©pondit et dit: Seigneur, je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit: mais dis seulement la parole, et mon serviteur sera guĂ©ri. Car je suis un homme sous autoritĂ©, ayant sous moi des soldats: et je dis Ă  cet homme: Va, et il va; et Ă  un autre: Viens, et il vient; et Ă  mon serviteur: Fais ceci, et il le fait. Lorsque JĂ©sus l’entendit, Il fut Ă©merveillĂ©, et Il dit Ă  ceux qui Le suivaient: En vĂ©ritĂ©, Je vous dis que Je n’ai pas trouvĂ© une si grande foi, pas mĂȘme en IsraĂ«l. Et Je vous dis que beaucoup viendront de l’est et de l’ouest, et s’assiĂ©ront avec Abraham, et Isaac et Jacob, dans le royaume du ciel. Mais les enfants du royaume [les Juifs de cette Ă©poque-lĂ ] seront jetĂ©s dans l’obscuritĂ© de dehors: lĂ  seront les pleurs et les grincements de dents. Et JĂ©sus dit au centurion: Va; et qu’il te soit fait selon que tu as cru. Et son serviteur fut guĂ©ri Ă  l’heure mĂȘme » (Matt. 8:5-13).

Qu’est-ce que la GuĂ©rison?

Il ne faut pas oublier, en effet, que David a demandĂ© la misĂ©ricorde—, le pardon—, quand il cherchait Dieu afin qu’Il le guĂ©risse. Car, il faut Ă©galement se rappeler que la guĂ©rison prĂ©suppose le pardon des pĂ©chĂ©s.

Il importe ainsi de comprendre. Paul a Ă©crit que « Tous ont pĂ©chĂ©, et n’atteignent pas Ă  la gloire de Dieu » (Rom. 3:23). Mais qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Beaucoup se proclament « pĂ©cheurs », tout en n’ayant aucune idĂ©e de ce que cela signifie. Comment ont-ils pĂ©chĂ©?

I Jean 3:4 fait connaĂźtre d’une façon explicite que « le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi ». Ceci est une connaissance essentielle qui rattache directement la guĂ©rison au Royaume de Dieu. Une tout autre question est celle de savoir de quelle façon. La loi spirituelle du Dieu d’amour (Rom. 7:14, 13:10; I Jean 5:3) sera mise en application dans Son Royaume. Elle est mieux dĂ©crite comme le mode de vie qui consiste Ă  « donner » et elle est rĂ©sumĂ©e dans les Dix Commandements.

Le pĂ©chĂ© est passible d’une peine terrible. Romains 6:23 fait savoir que « le salaire du pĂ©chĂ© est la mort »—, la mort Ă©ternelle. On pourrait dire que le salaire du pĂ©chĂ© physique est la maladie et les maux. La violation de la loi spirituelle se traduira par la mort Ă©ternelle. Les violations de la loi physique peuvent entraĂźner la maladie ou mĂȘme la mort physique.

Mais le pĂ©chĂ© a d’autres consĂ©quences. Il met une sĂ©paration entre les individus et Dieu (Ésa. 59:1-2), et cette sĂ©paration inclut Ses bĂ©nĂ©dictions (JĂ©r. 5:25). Lorsque Dieu mit Sa grande loi spirituelle en mouvement, les sanctions automatiques pour dĂ©sobĂ©issance furent mises en mouvement avec elle.

La question se pose, dĂšs lors, en ce qui regarde la façon dont on peut ĂȘtre libĂ©rĂ© de la peine du pĂ©chĂ© physique ou spirituel?

Quand bien mĂȘme la plupart des chrĂ©tiens traditionnels ne comprennent jamais pleinement le sacrifice de Christ pour nos pĂ©chĂ©s spirituels—, et ce que cela signifie—, ils savent d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale que « Christ est mort pour nous ». Prenez le temps de lire Colossiens 1:13-16 et ÉphĂ©siens 3:9. Son sang versĂ© a payĂ© la pĂ©nalitĂ© pour la transgression des lois spirituelles. Mais qu’en est-il du pardon du pĂ©chĂ© physique? Comment ce pardon fonctionne-t-il s’agissant des pĂ©chĂ©s physiques? La plupart ne sait mĂȘme pas qu’il y a une telle chose comme le pardon du pĂ©chĂ© physique—, en partie parce que presque personne ne comprend et n’utilise le terme.

Il importe donc pour nous de comprendre. Les ĂȘtres humains ont Ă©tĂ© formĂ©s de la poussiĂšre du sol (Gen. 2:7). Peu importe combien de temps une personne peut vivre, au bout du compte, elle meurt. Il n’y a aucune exception (HĂ©b. 9:27).

On soulignera, cependant, que votre corps a Ă©tĂ© formĂ© avec de nombreux systĂšmes interconnectĂ©s qui, lorsqu’ils fonctionnent correctement ensemble, concourent Ă  une bonne santĂ©. Lorsque les lois physiques sont transgressĂ©es, les systĂšmes se dĂ©tĂ©riorent et ne fonctionnent plus en harmonie. Les choses tournent mal—et la maladie et les maux en sont le rĂ©sultat. C’est la pĂ©nalitĂ© pour avoir dĂ©sobĂ©i Ă  une ou Ă  plusieurs de ces lois.

Il convient de revenir dans Matthieu 8. AprĂšs la guĂ©rison de la belle-mĂšre de Pierre, le rĂ©cit reprend au verset 16 avec une comprĂ©hension cruciale du rĂŽle prophĂ©tisĂ© de Christ dans notre guĂ©rison. D’abord, nous allons le lire: « Lorsque le soir fut venu, on Lui amena beaucoup de personnes qui Ă©taient possĂ©dĂ©es de diables: et Il chassa les esprits par Sa parole, et guĂ©rit tous ceux qui Ă©taient malades: Afin que puisse ĂȘtre accompli ce qui avait Ă©tĂ© dit par ÉsaĂŻe le prophĂšte, disant, Lui-mĂȘme a pris nos infirmitĂ©s, et S’est chargĂ© de nos maladies » (vs. 16–17).

Il s’agit d’un verset clair du Nouveau Testament relatif Ă  l’accomplissement par Christ d’une prophĂ©tie selon laquelle Il devait Se charger de « nos » infirmitĂ©s et maladies—, y compris les nĂŽtres aujourd’hui. C’est ce qui est Ă©crit. C’est la promesse de Dieu—, et cela a toujours fait partie de Son Plan, le fait que Christ devait souffrir physiquement afin qu’Il puisse ĂŽter la pĂ©nalitĂ© des lois physiques enfreintes qui pĂšsent sur nous.

JĂ©sus-Christ a volontairement payĂ© la pĂ©nalitĂ© pour chaque erreur physique que les ĂȘtres humains font et qui entraĂźne une mauvaise santĂ©. Toutes les conditions, les douleurs, les souffrances, les maladies, les troubles de l’organisme, les blessures, les infirmitĂ©s physiques—, et mĂȘme la mort elle-mĂȘme—sont inclus dans la promesse de Christ.

JĂ©sus prend littĂ©ralement vos pĂ©chĂ©s physiques et les porte Ă  votre place. Ils ne sont pas mis dans une sorte de condition suspendue. Ils sont ĂŽtĂ©s par Christ par l’entremise du miracle de Dieu, ils ont disparu!

La ProphĂ©tie Explicite d’ÉsaĂŻe

Matthieu faisait rĂ©fĂ©rence Ă  ÉsaĂŻe. Ce prophĂšte a consignĂ© deux passages ahurissants dĂ©crivant la terrible souffrance de Christ avant Sa crucifixion sur le pieu. L’examen et la prise en considĂ©ration de leur signification rĂ©vĂšlent de quelle façon Christ a pu Se charger de nos infirmitĂ©s et de nos maladies. Cette fois, nous lisons dans la Bible Darby: « Comme beaucoup ont Ă©tĂ© stupĂ©faits en Te voyant, - tellement Son visage Ă©tait dĂ©fait plus que celui d’aucun homme, et Sa forme, plus que celle d’aucun fils d’homme - ainsi Il fera tressaillir [faire sursauter, effrayer] des peuples nombreux; les rois fermeront la bouche devant Lui; car ils verront ce qui ne leur avait point Ă©tĂ© racontĂ©, et ils apprendront ce qu’ils n’avaient point entendu » (52:14-15).

À la vĂ©ritĂ©, la souffrance rĂ©elle et l’état de Christ seront un jour choquant—, surprenants! – pour un trĂšs grand nombre de personnes. Il est important de noter que deux groupes sont mentionnĂ©s lors du rĂ©fĂ©rencement de ce que Christ a endurĂ©. Ceux qui « ont Ă©té » stupĂ©faits de ce qu’Il a souffert—et ceux qu’« Il fera sursauter », ceux qui seront effrayĂ©s par cette connaissance, et par le pouvoir et la gloire suprĂȘmes que Christ aura lorsqu’Il reviendra en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs. À cette Ă©poque, le monde entier reconnaĂźtra Christ Ă  titre de Roi et GuĂ©risseur de toutes les maladies connues de l’homme!

Ce passage extensif s’étend, dans les faits, au-delĂ  de la division du chapitre qui a Ă©tĂ© faite par l’homme. Ces versets complĂštent l’image de l’accomplissement de Son rĂŽle, par Christ Lui-mĂȘme—, et la façon dont la grande majoritĂ© de l’humanitĂ© allait comprendre de travers et « rejetterait » le vrai Christ. Nous poursuivons maintenant la lecture: « Il est mĂ©prisĂ© et rejetĂ© des hommes, un homme de douleurs et sachant ce qu’est la souffrance; et nous avons comme cachĂ© nos visages devant Lui; Il Ă©tait mĂ©prisĂ©, et nous ne L’avons pas estimĂ©. Vraiment Il a portĂ© nos souffrances, et S’est chargĂ© de nos douleurs; malgrĂ© tout, nous L’avons estimĂ© qu’étant ainsi frappĂ©, Il Ă©tait battu de Dieu, et affligĂ©. Mais Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, Il a Ă©tĂ© meurtri pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment de notre paix a Ă©tĂ© sur Lui, et par les coups qu’Il a reçus nous sommes guĂ©ris. Nous avons tous Ă©tĂ© errants comme des moutons, nous nous sommes dĂ©tournĂ©s chacun suivant son propre chemin, et le SEIGNEUR a placĂ© sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous » (53:3-6, Version King James).

Ce sont des mots explicites. Ce que Christ a souffert n’était pas une chose lĂ©gĂšre. L’image courante que l’on se fait de Lui, suspendu sur un pieu ne montre qu’une infime quantitĂ© de sang lĂ  oĂč Il avait Ă©tĂ© percĂ© avec une lance (Jean 19:34) et un peu plus de sang provenant de Sa couronne d’épines (Matt. 27:29). Cette image est bien en deçà de la description de ce Ă  quoi Il ressemblait concrĂštement!

Un autre passage du Nouveau Testament rĂ©sume l’image que nous venons de voir. I Pierre 2:22, 24 parle de Christ, « Qui n’a commis aucun pĂ©chĂ©, et dans Sa bouche aucune duplicitĂ© ne fut trouvĂ©e... qui Lui-mĂȘme a portĂ© nos pĂ©chĂ©s... par les coups duquel vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris ».

Le ChĂątiment Corporel de Christ

L’apĂŽtre Pierre a parlĂ© des « coups » de Christ. Le Nouveau Testament consigne-t-il quand et comment cela a Ă©tĂ© fait? Notez ceci: « Lorsque Pilate vit qu’il ne pouvait rien gagner, mais qu’au contraire un tumulte s’élevait, il prit de l’eau, et lava ses mains devant la multitude, disant: Je suis innocent du sang de cette personne juste: voyez Ă  cela. Alors tout le peuple rĂ©pondit et dit: Que Son sang soit sur nous, et sur nos enfants. Alors il leur relĂącha Barabbas: et quand il eut fait fouetter JĂ©sus, il Le livra pour ĂȘtre crucifié » (Matt. 27:24-26).

Deux autres rĂ©cits de l’Évangile confirment ce qui s’est passĂ©: « Et ainsi Pilate, voulant satisfaire le peuple, leur relĂącha Barabbas, et livra JĂ©sus, aprĂšs qu’il L’ait fait fouetter, pour ĂȘtre crucifié » (Marc 15:15). Nous poursuivons la lecture dans l’évangile de Jean: « Alors donc Pilate prit JĂ©sus, et Le fouetta... Alors [ensuite de quoi], il Le leur livra donc pour ĂȘtre crucifiĂ©. Et ils prirent JĂ©sus et L’emmenĂšrent » (19:1, 16).

Ces passages rĂ©vĂšlent clairement que la « flagellation » de Christ eut lieu avant qu’Il ne soit emmenĂ© pour ĂȘtre crucifiĂ©. C’était un Ă©vĂ©nement distinct. Il comporte une signification distincte et importante. Vous comprenez Ă  prĂ©sent pourquoi cela s’est produit.

Il est cardinal de s’arrĂȘter pendant un moment et de rĂ©flĂ©chir sur ce que Christ consentit Ă  endurer Ă  la place de ceux qui ont besoin du merveilleux pouvoir de guĂ©rison de Dieu. C’est l’occasion de vous poser la question de savoir quand, avez-vous entendu, voire jamais, un de ces prĂ©dicateurs du monde expliquer, ou ĂȘtre disposĂ© Ă  dĂ©crire, la terrible flagellation que Christ Ă©tait consentant Ă  endurer de sorte que les ĂȘtres humains puissent ĂȘtre restaurĂ©s de nouveau Ă  une santĂ© parfaite relativement Ă  chaque maladie physique concevable que l’on peut imaginer.

Dieu Se dĂ©crit comme un PĂšre qui « prend pitiĂ© de Ses enfants » (Psa. 103:8-13). Tous les parents savent combien il est douloureux de voir leurs enfants malades ou souffrants. Et nous sommes simplement des ĂȘtres humains physiques. Combien plus, en tant que PĂšre spirituel, Dieu ressentirait-Il de la compassion envers Ses enfants malades, Ă  l’exemple de n’importe quel parent humain?

Dieu est dĂ©sireux d’appliquer le sacrifice physique de la souffrance de Christ en votre faveur. Il n’est ni rĂ©ticent ni rĂ©servĂ© dans Son dĂ©sir de vous voir « prospĂ©rer et ĂȘtre en bonne santé » (III Jean 2)—, et de savourer la vie « plus abondamment » (Jean 10:10). Bien que nous devions ĂȘtre enclins Ă  reconnaĂźtre que nous avons enfreint certaines lois—, et ĂȘtre prĂȘts Ă  changer—, Dieu brĂ»le d’envie de guĂ©rir!

Satan dĂ©teste les lois de Dieu. ÉphĂ©siens 2:2 affirme que son esprit « agit dans les enfants de la dĂ©sobĂ©issance ». Il veut que l’humanitĂ© croie qu’elle peut dĂ©sobĂ©ir aux lois de Dieu—, les lois physiques et spirituelles—, et sans souffrir pour autant des pĂ©nalitĂ©s. AprĂšs quoi, lorsque certaines pĂ©nalitĂ©s naturelles surviennent, les gens sollicitent la science mĂ©dicale dans le but d’éliminer les effets—, c’est-Ă -dire les maladies et les dysfonctionnements de l’organisme.

Christ Notre PĂąque

I Corinthiens 5:7 dĂ©clare que « Christ, notre PĂąque, est sacrifiĂ© pour nous ». Chaque annĂ©e, dans la soirĂ©e de la PĂąque, les chrĂ©tiens sont invitĂ©s Ă  se rĂ©unir pour un service commĂ©moratif trĂšs solennel qui reflĂšte la souffrance et la crucifixion de Christ. Ce service est diffĂ©rent de n’importe quelle autre occasion de l’annĂ©e.

Paul l’a expliquĂ© de la maniĂšre suivante: « Car j’ai reçu du Seigneur ce qu’aussi je vous ai livrĂ©, Que le Seigneur JĂ©sus la nuit mĂȘme en laquelle Il fut trahi, prit du pain: Et lorsqu’Il eut remerciĂ©, Il le rompit, et dit, Prenez, mangez: ceci est Mon corps, lequel est ROMPU pour vous: faites ceci en mĂ©moire de Moi. De la mĂȘme maniĂšre aussi Il prit la coupe, aprĂšs qu’Il eut soupĂ©, disant, cette coupe est le Nouveau Testament en Mon sang: faites ceci, aussi souvent que vous la boirez, en mĂ©moire de Moi. Car aussi souvent que vous mangez ce pain, et [deux symboles distincts] que vous buvez cette coupe, vous dĂ©clarez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne. C’est pourquoi quiconque mangera ce pain, et boira cette coupe [l’un et l’autre] du Seigneur, indignement, sera coupable du corps et du sang [l’un et l’autre] du Seigneur. Mais que chaque homme s’examine lui-mĂȘme, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe. Car celui qui mange et qui boit indignement mange et boit sa damnation [son jugement] ne discernant pas le corps du Seigneur. C’est pour ce motif que beaucoup sont faibles et malades parmi vous, et que beaucoup dorment [sont morts] » (I Cor. 11:23-30).

Les chrĂ©tiens sont instruits de faire une pause—, ils sont instruits d’arrĂȘter toutes les autres activitĂ©s—, afin de rĂ©flĂ©chir d’une maniĂšre solennelle sur ce que Christ a endurĂ©. Certaines personnes Ă  Corinthe avaient nĂ©gligĂ© de le faire. Ils n’avaient pas apprĂ©ciĂ© comment Christ les aurait guĂ©ris. Quel en avait Ă©tĂ© le rĂ©sultat? « Beaucoup [Ă©taient] faibles et malades... et beaucoup [sont morts] »—inutilement.

Dieu veut que nous comprenions le pardon des pĂ©chĂ©s. C’est la raison pour laquelle Paul a Ă©crit Ă  propos du corps de Christ, « lequel est rompu pour vous ».

Matthieu 9, Marc 2 et Luc 5 contiennent tous les trois un rĂ©cit parallĂšle de Christ guĂ©rissant « un homme atteint de paralysie, couchĂ© sur un lit » (Matt. 9:2). Luc l’explique d’une maniĂšre plus dĂ©taillĂ©e, et il est tout Ă  fait clair sur la façon dont la guĂ©rison implique directement le pardon des pĂ©chĂ©s. Lisez attentivement ce long passage:

« Et... pendant qu’Il enseignait, que des Pharisiens et des docteurs de la loi Ă©taient assis lĂ , lesquels Ă©taient venus de chaque ville de GalilĂ©e, et de JudĂ©e et de JĂ©rusalem: et le pouvoir du Seigneur Ă©tait prĂ©sent pour les guĂ©rir. Et, voici, des hommes amenĂšrent sur un lit un homme qui Ă©tait paralysĂ©: et ils cherchaient le moyen pour le faire entrer et pour le mettre devant Lui. Et quand ils ne trouvĂšrent pas par quel cĂŽtĂ© ils pourraient le faire entrer Ă  cause de la multitude, ils allĂšrent sur le toit, et le descendirent Ă  travers la couverture du toit avec son lit, au milieu, devant JĂ©sus. Et lorsqu’Il vit leur foi, Il lui dit: Homme, tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s.

« Et les scribes et les Pharisiens commencĂšrent Ă  raisonner, disant: Qui est celui-ci, qui dit des blasphĂšmes? Qui peut pardonner les pĂ©chĂ©s, si ce n’est Dieu seul? Mais lorsque JĂ©sus perçut leurs pensĂ©es, rĂ©pondant, Il leur dit: Que raisonnez-vous dans vos cƓurs? Lequel est le plus facile, de dire, Tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s ; ou dire. LĂšve-toi, et marche? Mais afin que vous sachiez que le Fils de l’Homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les pĂ©chĂ©s (Il dit Ă  l’homme atteint de paralysie): Je te dis, LĂšve-toi, et emporte ton lit, et va dans ta maison.

« Et immĂ©diatement il se leva devant eux, et prit ce sur quoi il Ă©tait allongĂ©, et partit Ă  sa maison, glorifiant Dieu. Et ils furent tous stupĂ©faits, et ils glorifiaient Dieu, et furent remplis de crainte, disant: Nous avons vu aujourd’hui des choses Ă©tranges » (5:17-26).

Il nous faut Ă  prĂ©sent considĂ©rer ce que ce rĂ©cit dit rĂ©ellement. Christ fait savoir que dire Ă  quelqu’un qu’il est guĂ©ri (« LĂšve-toi, et marche ») et lui accorder le pardon (« Tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s ») sont une seule et mĂȘme chose. À l’évidence, les Scribes et les Pharisiens ne comprenaient pas cela et l’ont considĂ©rĂ© comme un blasphĂšme. (Certainement, en tant que Dieu, Christ avait le pouvoir—, l’autorité—, de pardonner le pĂ©chĂ©.) Les hommes ne comprennent pas de nos jours, que les mĂ©decins ne peuvent pas guĂ©rir pour la seule raison que les mĂ©decins ne peuvent pas pardonner le pĂ©chĂ©.

Mais désormais, vous comprenez!

La « PriĂšre de la Foi »

J’ai mentionnĂ© prĂ©cĂ©demment que la guĂ©rison est aujourd’hui pour ceux dans l’Église. OĂč cela est-il Ă©crit? L’apĂŽtre Jacques dĂ©crit ceux qui Ă©tant dans l’Église sont malades et doivent ĂȘtre « oints » par le ministĂšre. (Actes 19:12 dĂ©clare que cela se fait en certaines occasions par l’utilisation d’un tissu oint envoyĂ© par la poste).

Il est utile de lire ce passage: « Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle les anciens de l’Église; et qu’ils prient pour lui, en l’oignant d’huile dans le nom du Seigneur. Et la priĂšre de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relĂšvera; et s’il a commis des pĂ©chĂ©s, ils lui seront pardonnĂ©s » (Jac. 5:14-15).

Nous reviendrons Ă  ce verset plus tard, mais nous devons reconnaĂźtre ici qu’il introduit l’élĂ©ment crucial de la foi Ă  l’équation de Dieu quand il s’agit de la guĂ©rison. Le verset parle de la « priĂšre de la foi » apportant « le pardon des pĂ©chĂ©s » et sauvant le « malade ».

Quelle est corollairement la dĂ©finition biblique de la foi? Il est cardinal d’établir cette connaissance. Tous ceux qui souhaitent ĂȘtre guĂ©ris doivent apprendre Ă  comprendre et Ă  dĂ©montrer la vraie foi biblique.

Dans le prochain chapitre, vous apprendrez ce qu’est la foi vraie et croyante!

CHAPITRE DEUX – DÉVELOPPEZ LA FOI RÉELLE

La Bible dĂ©clare que « sans la foi il est impossible de Lui plaire [de plaire Ă  Dieu] » (HĂ©b. 11:6). C’est une dĂ©claration qui confond l’entendement—, elle se trouve pourtant dans la Bible! Acceptez ce verset exactement pour ce qu’il dĂ©clare. RĂ©flĂ©chissez-y! Tout ce qu’une personne fait, en essayant d’ĂȘtre chrĂ©tien, ne signifie absolument rien, si la personne manque de foi. Car sans la foi, elle n’a aucun espoir—aucune possibilitĂ© de plaire Ă  Dieu. Tous ceux qui ne plaisent pas Ă  Dieu sont chrĂ©tiens en vain. C’est sĂ©rieux! Qu’en est-il de vous? Avez-vous une rĂ©elle foi? Celle-ci suffit-elle pour obtenir la guĂ©rison? Pouvez-vous le savoir? Vous pouvez le savoir! Ce chapitre expliquera de quelle maniĂšre vous pouvez en ĂȘtre instruit.

Une Absence de la Vraie Foi

Au fil des annĂ©es, les gens ont souvent demandĂ©: « M. Pack, je manque de foi. Je ne sens pas la prĂ©sence de Dieu ou Sa puissance dans ma vie. Comment puis-je avoir plus de foi?  »

Qu’en est-il de vous? Manquez-vous de foi pour savoir que Dieu est avec vous? Manquez-vous de foi pour vaincre le pĂ©chĂ© et la culpabilitĂ©? La foi vous fait-elle dĂ©faut pour croire toutes choses dans Sa parole? Manquez-vous de foi pour croire que « toutes choses agissent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8:28)? La foi vous manque-t-elle pour croire que Dieu rĂ©parera les injustices qui vous sont faites? Et qu’Il pourvoira Ă  vos besoins? La foi est-elle absente pour croire que vous pourrez endurer des Ă©preuves difficiles et la persĂ©cution, ou que Dieu vous en dĂ©livrera? Manquez-vous de foi au point de ne pas constater clairement l’imminence du Royaume de Dieu, et le fait que vous en ferez partie?

Manquez-vous de foi pour ĂȘtre guĂ©ri de la maladie?

La Bible dit que vous n’avez pas besoin de manquer de foi dans n’importe lequel de ces domaines! Vous POUVEZ dĂ©velopper une foi rĂ©elle. La Bible dĂ©clare, cependant, que durant l’époque prĂ©cĂ©dant le Retour de Christ, la plupart des gens n’auront pas suffisamment de foi pour revendiquer en toute confiance n’importe laquelle de ces promesses ni quoi que ce soit d’autre dans la Parole de Dieu.

Y Aura-t-il de la Foi Quand Christ Reviendra?

Ce monde est en difficultĂ©. Les problĂšmes se multiplient partout sur une planĂšte coupĂ©e de Dieu. Le Retour de Christ est imminent. Cet Ă©vĂ©nement n’aura lieu qu’aprĂšs que certains Ă©vĂ©nements catastrophiques se seront produits. Les guerres, les famines, les grandes endĂ©mies, la confusion religieuse, les bouleversements Ă©conomiques et les conditions mĂ©tĂ©orologiques catastrophiques auront d’abord secouĂ© la civilisation Ă  sa base.

Une fois de plus, en parlant de notre Ă©poque—, la derniĂšre gĂ©nĂ©ration avant Son retour—, Christ posa la question suivante: « NĂ©anmoins lorsque le Fils de l’Homme viendra, trouvera-t-Il la foi sur la terre?  » (Luc 18:8). Il convient de rĂ©flĂ©chir aux implications abasourdissantes de cette question! Est-il possible que la vĂ©ritable foi puisse avoir totalement disparu de cette terre, au second AvĂšnement de Christ? Christ pouvait voir dans le futur, Ă  notre Ă©poque, et connaĂźtre que les conditions qui y prĂ©vaudraient pourraient faire en sorte que cela soit vrai—enfin, presque!

Un article intitulĂ© « Une famine de la Parole de Dieu », Ă©crit par la journaliste Wendy Griffith, aborde la question de l’ignorance des gens s’agissant de la Bible:

« Il est clair que beaucoup d’AmĂ©ricains ne connaissent pas leur Bible, et une rĂ©cente Ă©tude de George Barna confirme cette opinion.

« Les recherches de Barna ont montrĂ© que 60 pour cent des AmĂ©ricains ne peuvent pas nommer la moitiĂ© des Dix Commandements et 63 pour cent ne peuvent pas nommer les quatre Évangiles du Nouveau Testament. » 81 pour cent croient que l’expression « Dieu aide ceux qui s’aident eux-mĂȘmes » provient directement de la Bible  »

Quelle honte! Quel terrible acte d’accusation Ă  l’encontre de la nation la plus bĂ©nie sur Terre. Et, c’est la plus grande raison pour laquelle il s’y trouvera si peu de foi sincĂšre.

Cependant, Christ a dit qu’Il bĂątirait Son Église, et Il fit la promesse qu’elle ne serait jamais dĂ©truite (Matt. 16:18). Son Église—, la vĂ©ritable Église de Dieu—est l’endroit oĂč les gens ont, bien entendu, une vraie foi selon la dĂ©finition de la Bible. Par consĂ©quent, la prĂ©sence du vrai peuple de Dieu sur Terre assurera qu’il y aura au moins un petit nombre de personnes qui auront la foi, quand Christ reviendra.

Il est opportun de souligner Galates 5:22-23: « Mais le fruit de l’Esprit, est amour, joie, paix, longanimitĂ©, bienveillance, bontĂ©, foi, soumission, tempĂ©rance: contre de telles choses, il n’y a pas de loi. » Il nous faut Ă©tablir un autre point important relativement Ă  la vie de tout vrai chrĂ©tien. La vĂ©ritable foi vient de l’Esprit de Dieu—, c’est un fruit de l’Esprit Saint. Personne ne peut l’avoir—, ou mĂȘme ĂȘtre un vrai chrĂ©tien—, sans l’Esprit de Dieu.

La question se pose, dĂšs lors, en ce qui regarde la dĂ©finition de la foi? À l’évidence, Dieu ne dirait pas que ceux qui manquent de foi sont incapables de Lui ĂȘtre agrĂ©ables—pour ensuite en cacher la vraie dĂ©finition Ă  tous ceux qui cherchent Ă  la connaĂźtre. Avant d’étudier ce que la Bible dit Ă  propos de la vĂ©ritable foi, il nous faut examiner les dĂ©finitions qu’en ont les gens.

Diverses Contrefaçons

Il existe diverses idĂ©es communes sur la foi. Si vous en doutez, demandez simplement Ă  une demi-douzaine de personnes de l’expliquer—, demandez-leur de vous la dĂ©finir avec prĂ©cision. PrĂ©parez-vous Ă  entendre des idĂ©es tout aussi nombreuses et divergentes—, et probablement toutes erronĂ©es.

J’ai connu de nombreuses personnes qui croyaient que la foi est un « sentiment » immatĂ©riel qui ne peut pas ĂȘtre dĂ©fini. Elle est souvent considĂ©rĂ©e comme personnelle, mystĂ©rieuse et unique Ă  chaque personne. Ce sentiment n’a gĂ©nĂ©ralement pas de dĂ©finition, de structure, ou de but clair et, aussi reprĂ©sente-t-il inĂ©vitablement la volontĂ© ou le dĂ©sir que ressentent les gens. En d’autres termes, presque tout le monde possĂšde sa propre description et sa propre dĂ©finition de la foi. Il est Ă©trange de constater le nombre de personnes qui perçoivent la foi de cette façon, et pourtant, la Bible n’a jamais rien dĂ©clarĂ© de tel.

D’autres croient que la foi consiste dans une sorte de « pensĂ©e positive ». C’est comme si, aussi longtemps que les gens gardent un point de vue optimiste et demeurent confiants relativement aux Ă©vĂ©nements et aux circonstances, ils mettent en Ă©vidence leur foi. Bien que ce soient certainement de bonnes qualitĂ©s de l’esprit—, la Bible ne dĂ©finit nulle part la foi par les mots positivisme ou optimisme.

D’autres opinions exprimĂ©es Ă  propos de la foi mentionnent qu’elle est l’espĂ©rance ou la confiance. Ni l’une ni l’autre n’est vraie! HĂ©breux 10:35 dĂ©clare, en effet, que la confiance est importante. Prenez bonne note de ce verset: « Ne rejetez donc pas au loin votre confiance, laquelle a une grande rĂ©tribution de la rĂ©compense. » Bien que ce verset montre clairement que la confiance est essentielle Ă  tous les chrĂ©tiens, celle-ci n’est pas en elle-mĂȘme la foi. En ce qui concerne l’opinion selon laquelle la foi est l’espĂ©rance, I Corinthiens 13:13 dĂ©clare: « Et maintenant demeurent la foi, l’espĂ©rance, la charitĂ© [l’amour]. Ces trois; mais la plus grande d’elles est la charitĂ© [l’amour]. » En admettant que la foi et l’espĂ©rance Ă©taient la mĂȘme chose, pourquoi auraient-elles Ă©tĂ© Ă©numĂ©rĂ©es sĂ©parĂ©ment? Pourquoi Dieu S’y rĂ©fĂ©ra-t-Il en disant « ces trois »? En l’associant Ă  l’amour, n’aurait-Il pas dĂ» dire: « ces deux »? Il est d’une vĂ©ritĂ© d’évidence que la foi est diffĂ©rente de l’espĂ©rance.

D’autres, encore, croient que la foi Ă©quivaut Ă  la confession religieuse ou l’église Ă  laquelle on est affiliĂ©. Cette description de la foi comporte de graves lacunes et elle est non scripturaire. Notez ÉphĂ©siens 4:4-5: « Il y a un corps et un Esprit, comme vous ĂȘtes appelĂ©s en une espĂ©rance de votre vocation; un Seigneur, une foi, un baptĂȘme  » Si d’aventure la foi devait Ă©quivaloir Ă  une confession religieuse, sachant qu’il y en a plus de 2 000 rien qu’aux États-Unis, dans ces conditions, on ne pourrait simplement pas parler d’une seule « foi ». Du reste, cette idĂ©e mettrait aussi l’apĂŽtre Paul dans l’erreur. Car, il lui aurait alors fallu Ă©crire qu’il y a « des milliers de foi ».

Il faut se rappeler, en effet, que vous venez juste de voir, dans votre Bible, qu’il n’y a qu’un seul genre de foi! Plus loin, nous verrons si la Bible dĂ©finit, avec prĂ©cision, cet unique genre ou nature de foi, ou si elle laisse aux gens le soin d’en deviner eux-mĂȘmes la signification.

La derniĂšre et peut-ĂȘtre la plus commune des idĂ©es consistent dans le fait que la foi est toute croyance gĂ©nĂ©rale qui accepte que JĂ©sus soit mort pour vos pĂ©chĂ©s. À l’exemple de l’idĂ©e selon laquelle la foi est un sentiment, le degrĂ© de la croyance « personnelle » des gens dans le sacrifice de Christ devient le facteur dĂ©cisif qui caractĂ©rise la façon dont chaque soi-disant chrĂ©tien choisit de la dĂ©finir. Nous verrons certainement que la vraie dĂ©finition de la foi inclut, cela va de soi, cette croyance importante. Il ne fait aucun doute que si quelqu’un ne croit pas la connaissance la plus fondamentale que Christ est mort pour ses pĂ©chĂ©s, cette personne n’a pas la foi qui mĂšne au salut. Il ne faut pas oublier, en effet, que sans la foi il est impossible d’ĂȘtre agrĂ©able [de plaire Ă ] Dieu, et si quelqu’un doute que Christ soit mort pour ses pĂ©chĂ©s, il ne plaĂźt certainement pas Ă  Dieu et ne sera pas sauvĂ©! Croire que Christ est mort pour vos pĂ©chĂ©s est un cheminement—, une avenue—, dans la direction de la foi, mais elle ne constitue pas la foi!

La DĂ©finition de la Foi

Le moment est maintenant venu de poser la question la plus fondamentale de ce chapitre. La Bible donne-t-elle une dĂ©finition exacte de ce qu’est la foi? Pour ce que la Bible dĂ©clare qu’il n’y a qu’une seule foi, est-ce qu’elle donne, dans les faits, une dĂ©finition de cette foi? Y a-t-il un endroit oĂč la Bible dit: « La foi est  », pour ensuite en donner une dĂ©finition prĂ©cise? Si oui, oĂč se trouve-t-il, et que dĂ©clare-t-il?

HĂ©breux 11 est souvent appelĂ© le chapitre de « la foi ». Il dĂ©crit plusieurs des plus grands serviteurs de Dieu et la façon dont leur foi leur permit d’accomplir des actes d’importance, et des miracles, ou d’endurer de dures Ă©preuves. Ce long chapitre est trĂšs inspirant, et tous ceux qui veulent avoir une vraie foi devraient le lire pĂ©riodiquement. Le mot foi y est mentionnĂ© deux douzaines de fois. Le verset 2 dĂ©clare: « Car par elle [la foi], les anciens [ces personnages bibliques] ont obtenu une bonne rĂ©putation. »

Comment auraient-ils pu obtenir « une bonne rĂ©putation » Ă  moins qu’ils eussent compris ce qu’est la foi? Voyons Ă  prĂ©sent la dĂ©finition que Dieu, Lui, donne de la foi. Au verset 1, nous lisons: « Or la foi est la substance des choses qu’on espĂšre, l’évidence des choses non visibles. » Avez-vous remarquĂ© que la foi implique une « évidence » des choses « non visibles »? La traduction du mot « substance » dans la marge de certaines Bibles est «assurance ». La foi prĂ©suppose une ASSURANCE « des choses qu’on espĂšre ». Mais, si on espĂšre quelque chose, c’est qu’on ne l’a pas encore reçue. Par consĂ©quent, lĂ  oĂč la foi est impliquĂ©e, il y a une ASSURANCE que la chose espĂ©rĂ©e sera reçue!

Mais, comment cette chose Ă©vidente ou cette preuve peut-elle se rapporter Ă  quelque chose que l’on ne voit pas? Ne devrions-nous pas plutĂŽt penser Ă  une preuve comme prĂ©supposant des choses qui sont perçues?

Dans une salle d’audience, la preuve est ce qui peut ĂȘtre prouvĂ©. Elle implique des faits visibles Ă  un jury. En d’autres termes, la chose Ă©vidente [la preuve] n’implique que des choses qui peuvent ĂȘtre vues ou dĂ©montrĂ©es. Comment alors la foi peut-elle supposer une preuve qui est invisible—, une preuve qui n’est pas vue?

Voici comment la foi prĂ©suppose une chose Ă©vidente ou une preuve. La vraie foi, dans n’importe quelle promesse faite par Dieu, est en rĂ©alitĂ© la preuve. C’est la croyance qui est la preuve. Si Dieu promet de faire quelque chose, il Lui est impossible de mentir (HĂ©b. 6:18). Votre preuve qu’Il va l’accomplir est la foi trĂšs inĂ©branlable que vous avez. Comprenez-vous cela? On ne doit pas oublier que, HĂ©breux 11:1 dĂ©clarait que « la foi est
 l’évidence. » Si vous avez une vraie foi de chrĂ©tien, vous n’avez pas besoin, dans ce cas-lĂ , d’en rechercher une preuve—vous la possĂ©dez dĂ©jĂ .

La Doctrine de la Foi

Nous venons de lire la dĂ©finition biblique de la foi, mais la foi est aussi une doctrine. Notez ce verset: «   les principes de la doctrine de Christ
 de la foi envers Dieu » (HĂ©b. 6:1). La foi est toujours exercĂ©e envers Dieu, mais c’est Christ qui rend cela possible.

La foi est quelque chose que Christ enseigne—c’est pourquoi la Bible l’appelle « la doctrine de Christ ». À prĂ©sent, vous vous rendez compte qu’il est important que tous les chrĂ©tiens comprennent ce qu’est la foi. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre confus au sujet de la foi, mĂȘme si les gens autour de vous le sont. Nous devons Ă©liminer tous les malentendus et les tromperies Ă  propos de la foi.

Sans doute, lorsque Christ reviendra, Il trouvera la vraie foi en vous!

Il y a d’innombrables idĂ©es que les gens prĂ©sentent au sujet de chaque doctrine de Dieu. La Bible explique ce que Dieu dit et pense de Ses doctrines. Si une doctrine vient de Dieu, et qu’elle Lui appartient, nous devrions examiner ce que DIEU dit touchant cette doctrine. Vous ne devriez jamais vous soucier de l’opinion des gens. Le reste de ce chapitre expliquera les vrais enseignements bibliques concernant la doctrine de la foi envers Dieu. PrĂ©parez-vous Ă  ĂȘtre surpris!

Rien Ă  Voir avec les Cinq Sens

Tout le monde, Ă  peu de chose prĂšs, croit que la foi implique des sentiments. Mais les sentiments physiques viennent simplement des sens humains et n’ont absolument rien Ă  voir avec ce que Dieu promet—ou mĂȘme avec la foi!

Les ĂȘtres humains acceptent la connaissance qu’ils reçoivent par le biais de leurs cinq sens—en l’occurrence la vue, l’ouĂŻe, l’odorat, le toucher et le goĂ»ter. Ces sens impliquent tous des informations physiques—, des connaissances physiques. L’esprit reçoit et traite ces informations afin de tirer des conclusions sur les circonstances, les choses et les Ă©vĂ©nements qui se dĂ©roulent autour de ces informations. La foi est spirituelle, et non physique. C’est une ferme assurance qui Ă©mane de l’Esprit de Dieu et qui s’unit Ă  l’esprit de l’ĂȘtre humain converti.

Ainsi donc, de nombreuses personnes, aujourd’hui, n’ont pas la force—, le POUVOIR—, de croire que Dieu accomplira les promesses contenues dans Sa Parole. Du point de vue des milliards d’individus qui sont prisonniers d’un monde matĂ©rialiste, Dieu semble loin, vague et platonique. La grande majoritĂ© des gens n’a pas de temps Ă  consacrer Ă  Dieu. Il ne semble pas y avoir de place pour la priĂšre, l’étude de la Bible, le jeĂ»ne et la mĂ©ditation. Toutes ces choses nous rapprochent de Dieu. La plupart renoncent Ă  essayer de les mettre en pratique, et ils se demandent ensuite pourquoi ils n’ont pas de foi! Cela les oblige Ă  se fier uniquement Ă  leurs cinq sens, pour ce qui est de la façon de procĂ©der. La plupart des gens croient que toutes les choses qui proviennent d’une source autre que leurs sens ne sont pas fiables.

Personne ne voudrait jamais perdre sa vue physique. Certainement, personne ne pourrait jamais envisager de conduire une voiture s’il arrivait qu’il fĂ»t aveugle. Veuillez maintenant considĂ©rer le verset suivant: « CAR NOUS MARCHONS PAR LA FOI, non par la vue » (II Cor. 5:7). Pratiquer la vraie foi, c’est apprendre Ă  ne pas tenir compte de ce que l’on voit. Au sens propre du terme, la vue ne compte pas s’agissant de ce que Dieu a promis de faire ou quand Il le fera.

Ce verset rĂ©vĂšle que les chrĂ©tiens ne marchent pas d’aprĂšs ce qu’ils voient.

Il est essentiel de rĂ©flĂ©chir Ă  cet exemple de la maniĂšre suivante. De mĂȘme que vous ne songeriez pas Ă  conduire une automobile SANS LA VUE, de la mĂȘme façon, il n’est pas permis Ă  un chrĂ©tien de marcher dans la vie PAR LA VUE! Ce n’est pas un principe que les gens apprennent du jour au lendemain. L’idĂ©e mĂȘme de ce type de connaissance spirituelle n’est pas propre ou naturelle—, elle est TOTALEMENT ÉTRANGÈRE—au raisonnement humain. DĂ©sapprendre le mauvais concept au sujet de la foi exige toute une vie de pratique.

La priĂšre, l’étude de la Bible, le jeĂ»ne et la mĂ©ditation sont des activitĂ©s spirituelles. Dieu est Esprit et Christ l’a expliquĂ©, en ce qui concerne les chrĂ©tiens, que « ceux qui L’adorent [le PĂšre] doivent L’adorer en esprit et en vĂ©ritĂ©. » À l’évidence, ceux qui ne CONNAISSENT pas la vĂ©ritĂ© relative Ă  toutes les autres doctrines divines sont incapables d’adorer Dieu « en vĂ©rité », mĂȘme en supposant qu’ils connaissent la vĂ©ritĂ© relative Ă  la foi. Ils peuvent s’efforcer d’adorer Dieu « en esprit », mais il est impossible de L’adorer dans la vĂ©ritĂ© si tant est qu’ils le fassent dans l’ignorance de nombreuses vĂ©ritĂ©s bibliques cruciales. Cependant, relativement au but que nous poursuivons ici, tous ceux qui liront cet ouvrage n’ignoreront plus la vĂ©ritĂ© concernant la doctrine de la FOI—et la façon dont elle se rapporte Ă  l’adoration de Dieu en esprit.

De nombreuses personnes se posent aussi la question de savoir pourquoi elles ne sont jamais guĂ©ries—ou la raison pour laquelle leurs priĂšres ne sont jamais exaucĂ©es. Elles se demandent pourquoi Dieu ne les bĂ©nit pas ou ne les dĂ©livre pas lorsque c’est nĂ©cessaire. Elles manquent de foi, laquelle provient de l’Esprit de Dieu. Si d’aventure ces personnes avaient la foi, elles auraient la preuve—, l’assurance—, la confiance—qu’elles seraient guĂ©ries, bĂ©nies, dĂ©livrĂ©es ou la preuve qu’elles recevront une rĂ©ponse Ă  leurs priĂšres! Elles SAURAIENT qu’elles ont dĂ©jĂ  obtenu ces choses avant mĂȘme qu’elles ne se produisent.

Christ avait la Vraie Foi

Nous avons dĂ©jĂ  vu que la foi est un fruit de l’Esprit de Dieu. À vrai dire, Christ avait une foi Ă©norme. Rempli de l’Esprit de Dieu, et le possĂ©dant depuis Sa conception, Christ Ă©tait la personne la plus convertie qui ait jamais vĂ©cu. Cela Lui donna une comprĂ©hension incommensurable au sujet de l’importance du pouvoir de l’Esprit de Dieu. C’est pourquoi Il a dĂ©clarĂ©: « Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme » (Jean 5:30)! Il savait que « le PĂšre qui demeure en Moi, Lui fait les Ɠuvres » (Jean 14:10).

C’était par l’Esprit Saint qui habitait en Lui que Christ a accompli tout ce qu’Il a fait. Il comprenait parfaitement bien que c’était exclusivement la prĂ©sence de l’Esprit Saint en Lui qui Lui permettait d’accomplir des miracles. Il exerçait excellemment le fruit de la foi prĂ©sent en Lui Ă  cause de l’Esprit Saint. À la vĂ©ritĂ©, Dieu Lui avait donnĂ© le don supplĂ©mentaire de la foi (I Cor. 12:1, 7-9) dont Il avait besoin afin qu’Il pĂ»t endurer tout ce qu’Il allait devoir subir Ă  travers Son sacrifice en tant que Sauveur du monde.

Christ poursuit, dans Jean 14, en disant que « Celui qui croit en Moi, il fera aussi les Ɠuvres que Je fais; et il fera de plus grandes Ɠuvres que celles-ci » (vs. 12). Tous les apĂŽtres, les Ă©vangĂ©listes, et d’autres (y compris mĂȘme des diacres) accomplirent de puissants miracles aprĂšs la RĂ©surrection de Christ et Ă  l’aube de l’Église du Nouveau Testament. C’est ce qui est consignĂ© dans la Bible. Par le moyen de la puissance de la vraie foi, des hommes ordinaires peuvent accomplir des choses extraordinaires.

Mais, dĂšs lors, une nouvelle question se pose: pouvez-vous avoir la mĂȘme sorte de foi que Christ avait—ou cette mĂȘme foi que les apĂŽtres avaient? Les chrĂ©tiens d’aujourd’hui ont-ils une autre forme de foi?

La Foi DE Christ

Quelle sorte de foi Christ veut-Il que vous ayez? La plupart des gens croient qu’ils doivent « dĂ©velopper » une foi au moyen de l’effort humain. Ils croient qu’il s’agit de quelque chose qui vient de l’intĂ©rieur, et qu’ils peuvent la possĂ©der par l’action de la VOLONTÉ. Cela est tout Ă  fait faux, et la Bible est trĂšs claire lĂ -dessus. Vous rendez-vous compte que vous pouvez avoir exactement la mĂȘme foi que Christ possĂ©dait? Non seulement vous le pouvez—, mais vous le DEVEZ!

Remarquez le passage suivant: « Sachant qu’un homme n’est pas justifiĂ© par les Ɠuvres de la loi, mais par la foi DE JĂ©sus Christ, nous avons, dis-je, cru en JĂ©sus Christ, afin que nous puissions ĂȘtre justifiĂ©s par la foi DE Christ  » (Gal. 2:16). C’est un verset extrĂȘmement important. Il fait la distinction entre deux points importants. PremiĂšrement, il dĂ©clare que nous « [croyons] en JĂ©sus Christ »—, c’est quelque chose que nous faisons. DeuxiĂšmement, c’est la foi DE Christ—, la foi rĂ©elle de Christ en nous—qui nous justifie (qui nous compte au nombre des justes). La plupart des gens n’arrivent jamais Ă  apprĂ©hender clairement cette connaissance. La foi dĂ©bute avec la croyance humaine, mais elle doit rapidement parvenir Ă  la vraie foi DE Christ qui entre dans une personne au moment du baptĂȘme et de la conversion avec la rĂ©ception de l’Esprit Saint de Dieu.

La Bible dĂ©crit une certaine foi humaine temporaire que beaucoup de gens possĂšdent. Dans le Nouveau Testament, quand Christ guĂ©rissait les gens, aucun d’eux n’était converti. Toutefois, Il leur disait dans certains cas, « Ta foi t’a rendue bien portante » (Matt. 9:22) ou, encore, « Qu’il vous soit fait selon votre foi » (vs. 29). Ces personnes n’avaient pas l’Esprit de Dieu, mais elles avaient une foi humaine temporaire qui permettait Ă  Christ de les guĂ©rir.

C’est Ă  cette croissance DE la foi humaine À la foi de Christ que l’apĂŽtre Paul faisait allusion lorsqu’il parla de « la droiture de Dieu [qui] est rĂ©vĂ©lĂ©e de foi [la foi humaine] en foi [la foi de Christ en nous] » (Rom. 1:17). Dans l’hypothĂšse qu’il n’y avait pas de foi humaine et la foi de Christ en nous, de quelle autre façon les gens pourraient-ils aller « de foi en foi»? Si une personne se trouve dans une salle, cette personne ne peut pas se rendre dans une autre salle tout en restant dans la mĂȘme salle. Voyez-vous cette argumentation? Il en est ainsi de la foi. La foi humaine est comme une petite salle, que les vrais chrĂ©tiens doivent quitter pour entrer dans la grande salle de la foi de Christ en eux.

La foi humaine vacille continuellement et elle monte et descend selon la façon dont on se sent Ă  un moment donnĂ© dans le temps. Elle ressemble beaucoup aux montagnes russes. Quand les Ă©vĂ©nements semblent positifs ou paraissent satisfaisants, la foi humaine s’intensifie. En revanche, quand les choses semblent mauvaises ou qu’elles paraissent s’assombrir, la foi humaine disparaĂźt en un instant. La foi divine est permanente; elle ne vacille pas. Dieu exige de la part de ceux qui Lui adressent des priĂšres et des requĂȘtes de demander « avec foi, sans hĂ©sitation ». Il considĂšre tous ceux qui hĂ©sitent comme des gens instables dans tout ce qu’ils font, et dit que ces personnes ne doivent pas penser qu’elles recevront quoi que ce soit de Lui (Jac. 1:6-8).

La Bible Contient des Promesses

Chaque fois que vous dĂ©montrez de la foi en Dieu, cela prĂ©suppose une promesse spĂ©cifique. Une promesse peut prĂ©supposer une guĂ©rison, une rĂ©ponse Ă  une priĂšre, la rĂ©ception d’une bĂ©nĂ©diction (Jac. 1:4-8), la dĂ©livrance dans une Ă©preuve, le fait d’ĂȘtre guidĂ© dans la prise d’une dĂ©cision difficile et, plus importante encore, la rĂ©ception du salut. Dans tous les cas, la foi commande de revendiquer une promesse spĂ©cifique faite par Dieu. Nous verrons l’importance de scruter Sa Parole afin d’y trouver ces promesses.

Il convient de rĂ©flĂ©chir aux versets suivants: « Par-dessus tout, prenant le BOUCLIER de la foi, avec lequel vous serez capables d’éteindre tous les dards enflammĂ©s du malin » (Éph. 6:16). Notez maintenant que « Chaque parole de Dieu est pure [elle a Ă©tĂ© fondue, raffinĂ©e, Ă©prouvĂ©e]; Il est un BOUCLIER pour ceux qui mettent leur confiance en Lui. N’ajoute pas Ă  Ses paroles, de peur qu’Il ne te reprenne, et que tu ne sois trouvĂ© menteur » (Pro. 30:5-6).

Lorsqu’ils sont mis ensemble, ces deux versets montrent que Dieu, au moyen de la foi, devient un BOUCLIER pour tous ceux qui croient exactement ce que la Bible dĂ©clare. Douter de Sa Parole ou la modifier de quelque façon que ce soit, c’est appeler Dieu un MENTEUR! C’est trĂšs grave! On doit dĂšs lors comprendre que dans tous les cas oĂč Dieu fait une promesse, Il tient parole. Les ĂȘtres humains peuvent manquer Ă  leurs promesses, mais Dieu ne dĂ©roge pas aux Siennes. S’Il vous dit qu’Il va faire quelque chose pour vous, si vous remplissez certaines conditions, Il accomplira Sa promesse. Vous avez la foi comme une assurance qu’Il le fera. ConsĂ©quemment, vous forcer Ă  avoir de la foi est ridicule. Cela donne Ă  entendre que vous doutez que Dieu accomplisse Sa part une fois que vous aurez accompli la vĂŽtre. La foi est sereine et dĂ©tendue. Elle est calme et tranquille. Elle est certaine. LĂ  oĂč la plupart des gens pourraient avoir de grands doutes, la personne qui est conduite par la foi est persuadĂ©e que Dieu guide l’aboutissant ou le rĂ©sultat ultime des choses.

Quand vous revendiquez une promesse, attendez-vous Ă  ce que Dieu la rĂ©alise. Ne cherchez pas Ă  savoir quand ni comment Il le fera. J’ai appris deux choses concernant les priĂšres exaucĂ©es. Tout d’abord, Dieu rĂ©pond toujours Ă  mes priĂšres, Ă  la condition que je cherche Sa VolontĂ©; mais, deuxiĂšmement, Il n’y rĂ©pond presque jamais de la façon dont je m’y attendais. VoilĂ  pourquoi marcher par la foi ne peut pas inclure la vue. S’attendre Ă  « voir » Dieu rĂ©pondre Ă  vos priĂšres d’une certaine façon ou dans un certain dĂ©lai fixĂ© est une perte d’énergie. Du reste, il est beaucoup plus important que Dieu rĂ©ponde Ă  nos priĂšres et accomplisse Ses promesses, que la FAÇON dont Il le fait! Et Il connaĂźt toujours le meilleur moment et la meilleure façon de le faire de toute façon.

Étudiez Toujours la Parole de Dieu

On ne peut pas revendiquer une promesse de Dieu si d’aventure l’on ne sait pas de quelle promesse il s’agit. Il y a des choses que Dieu promet, et il y en a d’autres qu’Il ne promet pas. Par voie de consĂ©quence, la seule façon de savoir s’Il a fait une promesse particuliĂšre ou non, c’est d’étudier continuellement Sa Parole.

Quel qu’en soit le sujet, posez-vous toujours cette question: « Que dĂ©clare la Bible?  »

Paul a Ă©crit, «   [Éprouvez] quelle est cette bonne, et acceptable et parfaite volontĂ© de Dieu. » (Rom. 12:2). Établir la vĂ©ritĂ© d’un fait par raisonnement ou par dĂ©duction implique des Ă©tudes. Les Ă©tudes supposent des efforts. SubsĂ©quemment, la connaissance des promesses de Dieu donne de l’assurance Ă  ceux qui prient pour ces choses. Dieu est dĂ©sireux de bĂ©nir les ĂȘtres humains, mais Il ne peut pas le faire s’il arrivait que ces derniers ignorent ce qu’Il est disposĂ© Ă  faire. Paul a aussi Ă©crit: « C’est pourquoi ne soyez pas insensĂ©s, mais comprenant quelle est la volontĂ© du Seigneur » (Éph. 5:17). Admettons-le. Il est extrĂȘmement « insensé » pour quiconque de vivre dans l’ignorance des promesses de Dieu. Quelle en est la raison? Parce qu’ils se dĂ©tachent eux-mĂȘmes de tout ce que Dieu est disposĂ© Ă  faire pour eux! Par consĂ©quent, vous n’avez pas Ă  vous poser des questions au sujet de la volontĂ© de Dieu. Sa Parole vous dit Sa volontĂ© sur chaque aspect important de la vie. (Prenez le temps de lire II TimothĂ©e 3:14-17). Mais, ce n’est pas lĂ , la seule condition relative Ă  la foi.

La Foi a d’autres Conditions

Comme nous l’avons vu, la plupart des gens croient que le seul genre de « foi » nĂ©cessaire au salut est le fait de « croire tout simplement ». Il est populaire de rĂ©citer les versets suivants: « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur JĂ©sus, et que tu croies dans ton cƓur
 tu seras sauvé » et « quiconque fera appel au nom du Seigneur sera sauvé » (Rom. 10:9, 13). Mais est-ce tout ce qu’il faut pour recevoir le salut? Peut-il vraiment ĂȘtre aussi facile? Dans l’éventualitĂ© que tel fĂ»t le cas, alors la Bible ne devrait se composer que de deux versets. Tous les autres versets deviennent inutiles et peuvent ĂȘtre jetĂ©s au rebut!

Il est Ă©tonnant que des millions de gens se contentent d’accepter une totale dĂ©formation de la Bible, et ce, afin de pratiquer un "Christianisme" issu de leur propre conception. Pierre a Ă©crit que « nulle prophĂ©tie de l’Écriture ne vient d’aucune interprĂ©tation personnelle » (II Pi. 1:20), et cela est aussi vrai en ce qui regarde toutes les autres doctrines bibliques (Ésa. 28:9-10). Toutes les Écritures relatives Ă  n’importe quel sujet doivent ĂȘtre regroupĂ©es, afin d’en obtenir une image complĂšte. Le fait de choisir des « versets favoris », et de les mettre hors contexte, engendre la duperie, la confusion et l’ignorance absolue.

Qu’en est-il de la Loi, du pĂ©chĂ©, de la grĂące, de la foi et des Ɠuvres? Comment fonctionnent-ils de concert? Ces choses prĂ©supposent-elles des exigences de la part de ceux qui pratiquent la vraie foi? À elle seule la foi suffit-elle Ă  toutes choses? Ou les chrĂ©tiens doivent-ils obĂ©ir Ă  Dieu? N’y a-t-il aucune Ɠuvre rattachĂ©e au salut? La plupart des gens croient que la rĂ©ponse aux deux derniĂšres questions est « non ». Ils veulent bien croire que Christ est « mort pour leurs pĂ©chĂ©s », et qu’ils sont sauvĂ©s par « la foi seulement », sans rien faire au sujet du pĂ©chĂ© dans leurs vies. La nature humaine ne veut pas obĂ©ir Ă  Dieu (Rom. 8:7). Cependant, Paul a prĂȘchĂ© que «  ce ne sont pas les AUDITEURS de la loi qui sont justes devant Dieu, mais ceux qui ACCOMPLISSENT la loi seront justifiĂ©s » (Rom. 2:13).

En supposant que la loi avait Ă©tĂ© abolie, personne ne serait coupable, dans ce cas-lĂ , d’avoir pĂ©chĂ©. On notera, cependant, que Romains 3:23 dĂ©clare que « tous ont pĂ©ché  ». Comment cela serait-il possible s’il n’y avait pas de loi Ă  observer? Plusieurs choses doivent ĂȘtre soigneusement examinĂ©es. I Jean 3:4 prĂ©cise que « le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi ». Tous les soi-disant chrĂ©tiens sont certainement prĂȘts Ă  reconnaĂźtre que Christ est « mort pour leurs pĂ©chĂ©s », mais ils persĂ©vĂšrent dans l’hypothĂšse que, parce que Christ est mort pour les pĂ©chĂ©s passĂ©s, ils n’ont plus besoin de s’inquiĂ©ter des pĂ©chĂ©s futurs. C’est une argumentation ridicule. Elle a nĂ©anmoins englouti des centaines de millions de prĂ©tendus chrĂ©tiens depuis prĂšs de 2 000 ans.

Il paraĂźt utile de se pencher maintenant sur ÉphĂ©siens 2:8-9: « Car par grĂące vous ĂȘtes sauvĂ©s, par la foi; et cela pas de vous-mĂȘmes: c’est le don de Dieu. Non des Ɠuvres, afin qu’aucun homme ne se vante. » Les gens aiment citer ce verset. Ils ont aussi pour coutume de faire rĂ©fĂ©rence Ă  Romains 3:20, qui dĂ©clare que, « Par consĂ©quent, par les actions de la loi aucune chair [personne] ne sera justifiĂ©e Ă  Sa vue  » Peu de gens sont disposĂ©s Ă  lire la phrase suivante dans Romains, qui dit: « car par la loi est la connaissance du pĂ©chĂ©. » Nous pourrions corollairement nous donner l’interrogation suivante: Quel serait le but d’avoir n’importe quelle loi, sinon de l’observer? Le seul but de la Loi serait-il de montrer que les ĂȘtres humains peuvent librement la transgresser, sans s’en inquiĂ©ter, parce que Christ est « mort pour leurs pĂ©chĂ©s »?

Le but de la loi n’a jamais Ă©tĂ© de pardonner les pĂ©chĂ©s ou d’amener la justification. (Aucune loi ne pouvait le faire.) Cela, c’est le sang de Christ qui le fait—, et c’est la raison pour laquelle l’humanitĂ© a besoin d’un Sauveur. Le but de la loi est d’attirer l’attention sur le pĂ©chĂ©!

Il nous faut maintenant considĂ©rer d’un peu plus prĂšs les systĂšmes carcĂ©raux dans la plupart des pays du monde. Les criminels reconnus coupables sont, de temps en temps, graciĂ©s ou leurs peines sont rĂ©duites. D’autres sont relĂąchĂ©s avant la fin de leur peine grĂące Ă  ce qu’on appelle une « libĂ©ration conditionnelle ». Ces personnes sont-elles graciĂ©es et relĂąchĂ©es avec l’idĂ©e qu’elles peuvent rĂ©intĂ©grer la sociĂ©tĂ© et rĂ©pĂ©ter EXACTEMENT LES MÊMES CRIMES pour lesquels elles avaient Ă©tĂ© emprisonnĂ©es? Bien sĂ»r que non!

L’idĂ©e mĂȘme est absurde! La police les reprendrait et les incarcĂ©reraient Ă  nouveau—, probablement avec une peine plus sĂ©vĂšre! Comment ces chrĂ©tiens peuvent-ils croire que le jugement du grand Dieu de l’univers exige alors en quelque sorte moins de justice avec Sa Loi que les autoritĂ©s physiques et civiles avec les leurs? C’est une insulte Ă  Dieu que d’insinuer qu’Il aurait donnĂ© Son Fils pour les crimes spirituels (les pĂ©chĂ©s) des gens rien que pour voir ces derniers continuer Ă  commettre les mĂȘmes pĂ©chĂ©s pour lesquels Christ est mort.

Qu’elle est pitoyable la logique humaine!

Croire Ă  la tromperie que le pardon, par le sang de Christ, autorise les gens Ă  enfreindre en toute libertĂ© la loi est de l’hypocrisie. Non seulement c’est une insulte Ă  Dieu et Ă  l’intelligence de Son Plan Magistral, mais cela revient Ă  ignorer cette longue suite de versets dans Jacques 2. Ces versets clairs expliquent de quelle façon la loi, le pĂ©chĂ©, la foi et les Ɠuvres se complĂštent.

Il est appropriĂ© de considĂ©rer attentivement ce passage plus long: « Quel intĂ©rĂȘt y a-t-il, mes frĂšres, si un homme dit qu’il a la foi, et n’a pas les Ɠuvres? La foi peut-elle le sauver?
 PrĂ©cisĂ©ment la foi, si elle n’a pas d’Ɠuvres, est morte, Ă©tant seule
 Je te montrerai ma foi par mes Ɠuvres. Tu crois qu’il n’y a qu’un Dieu; tu fais bien: les diables [les dĂ©mons] le croient aussi, et tremblent. Mais veux-tu savoir, Ô homme vain, que la foi sans les Ɠuvres est morte? Abraham notre pĂšre, n’a-t-il pas Ă©tĂ© justifiĂ© par les Ɠuvres, lorsqu’il offrit Isaac, son fils sur l’autel? Vois-tu comment la foi effectuait avec ses Ɠuvres, et que par les Ɠuvres la foi fut rendue parfaite?
 Vous voyez donc comment par les Ɠuvres, l’homme est justifiĂ©, et non par la foi seulement » (vs. 14, 17-22, 24).

À l’instar des dĂ©mons, beaucoup de gens croient que Dieu existe. NĂ©anmoins, la plupart de ces mĂȘmes personnes ne tremblent pas Ă  l’existence de Dieu—, ce que mĂȘme les dĂ©mons font!

Il faut se rappeler qu’il ne faut jamais « ajouter aux paroles de Dieu », parce que « chaque parole de Dieu est pure ». Dieu dit ce qu’Il pense et Il pense ce qu’Il dit. Ces versets ci-dessus n’enseignent pas que nous sommes sauvĂ©s par les Ɠuvres. Ils enseignent, en effet, que la foi doit ĂȘtre accompagnĂ©e des Ɠuvres. C’est ce que Paul voulait dire lorsqu’il posait la question suivante: « Quoi donc? PĂ©cherons-nous, parce que nous ne sommes pas sous la loi, mais sous la grĂące? À DIEU NE PLAISE » (Rom. 6:15).

Qu’en est-il Ă  prĂ©sent de la grĂące, de la foi et des Ɠuvres? Comment les trois se complĂštent-elles parfaitement? Notez Ă  nouveau: « Continuerons-nous dans le pĂ©chĂ© (la transgression de la loi), afin que la grĂące puisse abonder? À DIEU NE PLAISE. Comment nous, qui sommes morts au pĂ©chĂ©, y vivrions-nous encore?  » (Rom. 6:1-2). La rĂ©ponse Ă  la question rhĂ©torique de Paul est Ă©vidente. Nous ne pouvons pas continuer dans le pĂ©chĂ©. Au bout du compte, remarquez comment la Bible Ă©nonce la question: « Annulons-nous donc la loi par le moyen de la foi?  » Elle rĂ©pond Ă  sa propre question. « À DIEU NE PLAISE: oui, NOUS ÉTABLISSONS LA LOI » (Rom. 3:31). Les ministres de ce monde permettent possiblement aux gens de transgresser la Loi de Dieu—, gĂ©nĂ©ralement parce qu’ils veulent que leur congrĂ©gation leur verse un salaire—, mais DIEU INTERDIT la transgression de la loi!

Le diable n’obĂ©ira pas Ă  la Loi de Dieu parce qu’il la dĂ©teste, de mĂȘme que « ses ministres » (II Cor. 11:13-15). Ils ignorent dĂ©libĂ©rĂ©ment ces versets et bien d’autres. Ils trompent les gens qui semblent accepter leurs arguments peu convaincants—, lesquels arguments ignorent la PURE VÉRITÉ des Écritures.

Paul enseigna que la Loi de Dieu est sainte, juste, bonne et spirituelle (Rom. 7:12, 14). Elle est Ă©tablie pour toujours et toujours (Psa. 111:7-8), et elle est parfaite (Psa. 19:7). Jacques appelle les Dix Commandements « la loi royale
 de liberté » (Jac. 2:8-12). Christ a dit que la Loi ne sera jamais abolie (Matt. 5:17-19). Les imposteurs sĂ©ducteurs enseignent que les chrĂ©tiens doivent mettre uniquement l’accent sur « l’amour », tout en ignorant des Écritures explicites, comme Romains 13:10 qui dĂ©clare que « l’amour est l’accomplissement de la loi » (Voir aussi Jean 5:1-3). Il n’est donc pas Ă©tonnant que l’apĂŽtre Jean ait dĂ©clarĂ© que quiconque prĂ©tend connaĂźtre Christ, « et qui ne garde pas Ses commandements, est un MENTEUR, et la vĂ©ritĂ© n’est pas en lui » (I Jean 2:4).

Ces paroles sont sĂ©rieuses! J’ai connu bien de gens qui prĂ©tendaient connaĂźtre Christ, mais qui ne gardaient pas les Commandements. Nous savons Ă  prĂ©sent comment Dieu perçoit ces personnes.

Le chrĂ©tien doit avoir foi en Christ pour pouvoir observer la Loi divine. Il ne faut pas oublier, en effet, que Christ a dit qu’Il ne pouvait « rien » faire de Lui-mĂȘme, que c’était le PĂšre qui accomplissait les Ɠuvres Ă  travers Lui. Christ a observĂ© la Loi parfaitement; et un chrĂ©tien, c’est celui qui suit « Ses pas » (I Pi. 2:21-24).

Christ Enseigna l’Observance de la Loi

Avec l’aide de Dieu, vous serez en mesure d’observer les commandements. Ne permettez jamais à quiconque de vous dire le contraire.

JĂ©sus n’a jamais enseignĂ© que les gens devaient seulement « croire en Lui », afin de recevoir le salut. Lorsqu’un jeune homme riche Lui a demandĂ© ce qu’il lui fallait faire pour obtenir la « vie Ă©ternelle »—, dans le dessein de recevoir le salut—, Christ lui rĂ©pondit: «   Si tu veux entrer dans la vie, GARDE LES COMMANDEMENTS. »

En entendant cela, les disciples furent extrĂȘmement stupĂ©faits. Ils ne comprenaient pas comment cela Ă©tait possible, et posĂšrent cette question: « Qui donc peut ĂȘtre sauvĂ©?  » JĂ©sus rĂ©pondit: « À l’homme, cela est impossible; mais Ă  Dieu toutes choses sont possibles » (Matt. 19:17, 25-26). Vous ne pouvez pas observer la Loi divine, mais CHRIST EN VOUS PEUT L’OBSERVER—si vous avez la foi vraie et vivante!

Dieu ne donne Son Esprit qu’à ceux qui Lui obĂ©issent (Ac. 5:32). L’obĂ©issance Ă  Dieu est prĂ©cĂ©dĂ©e par le repentir et le baptĂȘme, avec l’Esprit Saint qui est donnĂ© au moment du baptĂȘme Ă  celui qui s’est repenti d’avoir transgressĂ© la Loi de Dieu (Ac. 2:38).

Christ a dit: « C’est en vain qu’ils M’adorent, enseignant pour doctrines les commandements d’hommes. Car en laissant de cĂŽtĂ© le commandement de Dieu, vous retenez la tradition des hommes » (Marc 7:7-8). Avez-vous rĂ©alisĂ© qu’il est possible d’adorer Christ en vain—, le fait qu’il est possible de penser Ă  Lui, de parler de Lui, et mĂȘme d’utiliser Son nom souvent, et que tout cela soit nĂ©anmoins fait EN VAIN!

Remarquez ce verset: « Ce n’est pas quiconque Me dit: Seigneur, Seigneur, qui entrera dans le royaume du [« du » et non « dans les » cieux]; mais CELUI qui FAIT la volontĂ© de Mon PĂšre qui est au ciel » (Matt. 7:21). Il ne faut pas oublier, en effet, que ce sont ceux qui ACCOMPLISSENT la loi qui seront justifiĂ©s.

Le « Combat de la Foi »

Paul disait Ă  TimothĂ©e: « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie Ă©ternelle » (I Tim. 6:12). La foi est plus qu’un combat. C’est une guerre que tous les chrĂ©tiens doivent mener tout le long de leurs vies! Ce n’est pas une guerre facile, que l’on gagne en une seule bataille—, elle exige de nombreuses batailles.

L’apĂŽtre Jude exhorte tous les chrĂ©tiens Ă  lutter « intensĂ©ment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise une seule fois aux saints » (Jude 3). Le verset suivant met en garde contre « certains hommes » qui s’étaient « glissĂ©s » Ă  l’insu des chrĂ©tiens, dans la premiĂšre Église du Nouveau Testament, la corrompant avec de faux enseignements, lesquels enseignements dĂ©truisirent la fondation de l’Église—, Ă  savoir celle qui consiste Ă  retenir fermement les vraies doctrines de la Bible. À cette Ă©poque, la signification de la vraie foi avait Ă©tĂ© corrompue dans l’esprit de plusieurs. Malheureusement, l’histoire dĂ©montre que les gens ont toujours laissĂ© les sĂ©ducteurs rĂ©duire le Christianisme Ă  un peu plus que « croire tout simplement ». Ne vous y faites pas prendre.

Nous avons abordĂ© la façon dont les chrĂ©tiens doivent observer la Loi divine, tandis qu’ils sont corrĂ©lativement justifiĂ©s par la foi DE Christ. Le livre de l’Apocalypse rapporte ceci: « Ici est la patience des saints: ici sont ceux qui GARDENT LES COMMANDEMENTS de Dieu, et la FOI de JÉSUS » (Apoc. 14:12).

Il y a une raison pour laquelle ce verset rattache la patience, l’observance des commandements et la foi de Christ. Elles sont indissociables. Les chrĂ©tiens sont capables d’observer les commandements, mais seulement par la foi de JĂ©sus. Il faut de la patience pour le faire tout le long de sa vie. Pourtant, c’est exactement ce que les vrais chrĂ©tiens—, les saints—doivent continuellement faire.

« Vivre par la Foi »

Il y a un verset, dans l’Ancien Testament, qui est tellement important, qu’il est rĂ©pĂ©tĂ© deux fois dans le Nouveau Testament. Habacuc 2:4 dĂ©clare: « Mais le juste vivra par sa foi. » C’est une puissante dĂ©claration relative Ă  la foi en tant que MODE DE VIE! C’est la foi de chaque personne [remarquez l’adjectif possessif singulier « sa »] qui guide les individus tout le long de leurs vies. Ce verset a Ă©tĂ© citĂ© afin de dĂ©montrer que Dieu a toujours enseignĂ© que Ses vrais serviteurs doivent avoir une foi authentique. La foi n’a jamais Ă©tĂ© simplement une exigence du Nouveau Testament relativement au salut. Certains des plus grands exemples de foi se trouvent dans l’Ancien Testament. En fait, tous les personnages dont les exemples sont citĂ©s dans « le chapitre de la foi » (HĂ©breux 11) vĂ©curent Ă  l’époque de l’Ancien Testament. Cela ne les empĂȘcha pas d’ĂȘtre des « tĂ©moins » (12:1) du pouvoir extraordinaire qui est rattachĂ© Ă  la foi correctement comprise.

HĂ©breux 10:38 (et Romains 1:17) rĂ©pĂšte presque mot Ă  mot le passage dans Habacuc: « Or le juste vivra par la foi  » Veuillez noter que la dĂ©finition de la foi, dans HĂ©breux 11, suit immĂ©diatement le verset 1. Encore une fois, Dieu ne pouvait pas exiger que les gens vivent par la foi et ne pas leur dire ce que c’est! ConsĂ©quemment, dans le mĂȘme verset 38, Dieu poursuit en disant: «   mais si quelqu’un [le juste] se retire, Mon Ăąme ne prendra aucun plaisir en lui. »

LĂ  oĂč la foi manque, Dieu n’est pas content!

La foi n’est pas quelque chose que l’on exerce uniquement dans des moments de crise. Ce n’est pas seulement quelque chose Ă  prendre en considĂ©ration quand « les choses ne vont pas bien. » En d’autres termes, la foi n’est pas seulement pour les « mauvais moments »—elle doit ĂȘtre exercĂ©e en tout temps! Il est cardinal de s’expliquer ce point important. La foi est totalement insĂ©parable de toute la connaissance spirituelle Ă  travers laquelle vous devez affronter tous les problĂšmes auxquels vous ferez face dans votre « marche » en tant que chrĂ©tien (II Cor. 5:7).

Tous les habitants de la Terre seront cruellement Ă©prouvĂ©s dans les annĂ©es qui se trouvent tout juste Ă  l’horizon. Ne vous y mĂ©prenez pas! Sans une vraie foi, personne ne survivra aux terribles calamitĂ©s, qui selon les prophĂ©ties, surviendront juste avant le Retour, dĂ©sormais imminent de Christ. Se fier Ă  la ferveur ou Ă  l’ingĂ©niositĂ© humaine ne suffira pas pour survivre Ă  la grande affliction qui surviendra Ă  la fin de cet Ăąge! La foi complĂšte dans toutes les promesses de Dieu sera obligatoire—et indispensable.

Un Exemple Personnel

Il ne sera pas facile de suivre et de pratiquer les vĂ©ritĂ©s de Dieu et de croire en Ses promesses. Le fait de l’avoir pratiquĂ©, depuis quarante-cinq ans, Ă  peu de chose prĂšs, m’a enseignĂ© cette leçon—, Ă  une profondeur importante! Dieu Ă©prouvera votre foi—, et le diable, lui, vous tentera afin que vous l’abandonniez. N’ayez aucun doute Ă  ce propos. J’ai aussi appris que Dieu dĂ©livrera toujours, peu importe la façon dont les circonstances sembleront sombres.

J’ai grandi dans une maison confortable. Dieu m’a appelĂ© Ă  l’ñge de dix-sept ans; et c’est Ă  ce moment-lĂ  que les vraies Ă©preuves ont commencĂ©. À l’ñge de vingt-trois ans, j’étais mariĂ© et j’avais un bĂ©bĂ©, un garçon, d’à peine quatre mois. Mon Ă©pouse avait failli mourir durant l’accouchement, et Ă  cause de cela, elle avait perdu tout son lait maternel. Elle ne pouvait pas allaiter notre fils. Au cours de cette brĂšve pĂ©riode, je n’avais pas d’emploi Ă  temps plein dans le ministĂšre. J’avais perdu mon salaire. J’étais au chĂŽmage et nous luttions avec une dette importante de nos annĂ©es d’universitĂ©. On vivait Ă  Milwaukee, dans le Wisconsin. MĂȘme le radiateur dans notre voiture avait cessĂ© de fonctionner et nous Ă©tions Ă  la fin du mois de Novembre. L’espace me manque pour vous dĂ©crire toutes les Ă©preuves auxquelles nous faisions face Ă  cette Ă©poque. Notre foi Ă©tait fortement mise Ă  l’épreuve!

Nous n’oublierons jamais un moment particulier que nous avons partagĂ©, mon Ă©pouse et moi. Nous Ă©tions, littĂ©ralement, Ă  notre derniĂšre piĂšce de dix cents. Il n’y avait pratiquement plus d’essence dans la voiture ni de nourriture dans la maison. Notre bĂ©bĂ© pleurait et nous n’avions rien Ă  lui donner. Tout ce qui me restait dans les poches, c’était une piĂšce de dix cents. Je l’ai prise dans ma main et j’ai levĂ© les bras dans les airs, face Ă  la lumiĂšre au-dessus de la table de cuisine. Ma femme et moi Ă©tions rĂ©solus Ă  faire confiance Ă  Dieu afin qu’Il subvienne Ă  nos besoins.

Et Il le fit!

Ce soir-lĂ  (je me souviens que c’était un jeudi soir), mon Ă©pouse avait pu donner deux leçons de flĂ»te, pour lesquelles elle avait reçu un montant total de sept dollars. Elle a immĂ©diatement achetĂ© du lait pour le bĂ©bĂ©. J’ai obtenu un emploi le lendemain matin (vendredi), et dĂšs le premier jour de travail, mon patron m’a offert une avance d’une semaine de salaire. Dieu avait rĂ©pondu Ă  nos priĂšres, et ce fut une expĂ©rience d’édification de la foi que nous n’avons jamais oubliĂ©e. Nous nous en souvenions souvent, quand les temps Ă©taient difficiles. Nous puissions encore des forces de cette intervention quand nous en avions besoin—, ainsi que dans les nombreuses autres interventions similaires dans notre vie.

Le soleil n’a pas toujours « brillé », dans nos vies, tout le temps. J’ai dĂ» faire face Ă  de nombreux obstacles au cours de mes 45 annĂ©es, Ă  peu de chose prĂšs, dans le ministĂšre. Cette ƒuvre est une Ɠuvre de foi. Dieu ne manque jamais de pourvoir Ă  nos besoins. Les entraves des accusateurs, des calomniateurs, des menteurs et des ennemis, ont Ă©tĂ©, en certaines occasions, un mode de vie presque quotidienne pour nous. Dieu ne nous a jamais laissĂ© tomber.

En fin de compte, Il dĂ©fait toujours les mĂ©chants qui cherchent Ă  renverser Son dessein. Il nous a toujours dĂ©livrĂ©s et protĂ©gĂ©s, mon Ă©pouse et moi, contre « vents et marĂ©es ». J’ai la pleine assurance—, j’ai la FOI—qu’Il continuera Ă  le faire. Vous aussi pouvez dĂ©velopper cette assurance absolue—, la foi—que Dieu vous dĂ©livrera toujours.

Comme d’habitude, les gens croient que la foi est quelque chose que l’on dĂ©veloppe progressivement ou que l’on exprime envers Dieu, afin qu’Il puisse faire aussi quelque chose pour eux. Dans les faits, la situation rĂ©elle est souvent exactement le contraire! À quelques exceptions prĂšs, la foi est quelque chose que Dieu donne Ă  une personne de sorte qu’elle aura la force de faire quelque chose pour Dieu—, dans la plupart des cas, c’est dans le but d’accomplir Son Plan dans sa globalitĂ©. J’ai vu cela se produire dans ma vie Ă  maintes reprises.

Si vous demandez Ă  Dieu, Il fera la mĂȘme chose pour vous. Quelquefois, vous devrez exercer le fruit de la foi, et, en certaines occasions, vous pourrez avoir besoin de demander le don de la foi, en vue d’affronter les Ă©preuves les plus sĂ©vĂšres ou les dĂ©cisions les plus difficiles Ă  prendre dans votre vie.

La Bible Ă©numĂšre neuf fruits distincts de l’Esprit (Gal. 5:22-23), et neuf dons distincts de l’Esprit (I Cor. 12:1, 7-10). La foi est la seule qualitĂ© du caractĂšre spirituel qui est mentionnĂ©e dans les deux listes. Elle est Ă  la fois un fruit et un don de l’Esprit. Dieu choisit souvent d’accorder une portion additionnelle de foi Ă  certaines personnes—en tant que don—, parce que d’une certaine maniĂšre, cela est nĂ©cessaire dans l’accomplissement de Son Dessein.

Il ne faut pas oublier, en effet, que l’Esprit de Dieu nous est donnĂ© (Ac. 2:38). L’occasion d’apprendre Ă  faire usage du fruit de la foi commence aussi avec un don—, Ă  savoir l’Esprit Saint qui contient la foi. Dieu vous donnera cette mĂȘme foi qui Ă©tait jadis en JĂ©sus-Christ.

« OĂč est Votre Foi?  »

Les livres de Matthieu et de Luc rapportent un rĂ©cit parallĂšle important sur le sujet de la foi. Christ et Ses disciples se trouvaient dans une barque quand une grande tempĂȘte s’éleva sur la mer. Les disciples Ă©prouvĂšrent une grande peur, tandis que Christ, Lui, « dormait ». Ce rĂ©cit reflĂšte la stupĂ©fiante diffĂ©rence qui existe entre la foi que Christ avait et la PEUR qui domine le raisonnement de la plupart des ĂȘtres humains. Il est important de noter que les rĂ©cits relatent qu’ils « Le rĂ©veillĂšrent, disant: Seigneur, sauve-nous, nous pĂ©rissons » (Matt. 8:25). Les disciples croyaient rĂ©ellement qu’ils allaient mourir. Ils avaient mĂȘme perdu la confiance humaine de base qui leur aurait permis de croire qu’une telle chose ne pouvait pas se produire, Ă©tant donnĂ© que Christ Ă©tait dans la barque avec eux.

La rĂ©ponse de Christ est instructive pour toutes les personnes vivantes aujourd’hui. Il posa deux questions distinctes—dont l’une se trouve dans chacun des deux Évangiles. Nous allons relier ces deux rĂ©cits. Dans Matthieu, Christ a demandĂ© aux disciples: « Pourquoi avez-vous peur, Ô vous de petite foi?  » (Vs. 26). Nous allons examiner maintenant le rĂ©cit dans Luc. Ici, Christ a Ă©tĂ© plus direct avec Ses disciples quand Il leur demanda: « OĂč est votre foi?  » (Luc 8:25). De toute Ă©vidence, les disciples n’étaient pas encore convertis Ă  cette Ă©poque-lĂ . N’ayant pas l’Esprit Saint, ils ne pouvaient pas dĂ©velopper une authentique foi divine. Selon toute probabilitĂ©, Ă  ce moment-lĂ , ils leur manquĂšrent, en tous points, mĂȘme la foi humaine temporaire. On notera, cependant, que la question particuliĂšrement importante de Christ s’applique Ă  TOUT LE MONDE—Pourquoi avez-vous peur?—et OĂč est votre foi?

Tout comme les mĂȘmes disciples finirent par apprendre et Ă  faire usage d’une grande foi dans leurs propres vies (leurs Ă©crits rapportent qu’ils ont Ă©galement enseignĂ© sa signification Ă  plusieurs autres), dĂšs lors, les vrais serviteurs de Dieu doivent aujourd’hui rĂ©pondre Ă  ces mĂȘmes questions, dans leurs propres vies. Cet ouvrage vous pose ces questions maintenant: POURQUOI AVEZ-VOUS PEUR? Et OÙ EST VOTRE FOI?

Nous avons commencĂ© avec HĂ©breux 11:6 qui s’énonçait ainsi: « Sans la foi il est impossible de Lui plaire (de plaire Ă  Dieu). » Dieu veut que vous appreniez Ă  compter sur Lui—, Ă  Lui faire entiĂšrement confiance en TOUTES CHOSES! Vous n’avez vraiment pas le choix si vous voulez Lui plaire. À l’exemple de n’importe quel pĂšre humain, Dieu ne veut pas que vous vous tracassiez, vous inquiĂ©tez, ou que vous vous tourmentiez Ă  propos de vos besoins. Dans de nombreux endroits tout le long de Sa Parole, Il promet de pourvoir Ă  tous vos besoins dans toutes les circonstances. Il prendra toujours soin de vous. N’en doutez pas! Croyez Dieu! Faites-Lui confiance! Attendez-vous Ă  Son intervention! Attendez-vous Ă  ce qu’Il tienne toutes Ses promesses—, et Il le fera! La foi est votre preuve! (Notre brochure intitulĂ©e Qu’est-ce Que la Vraie Foi? traite Ă  fond ce sujet crucial.)

CHAPITRE TROIS – CONNAÎTRE LA VOLONTÉ DE DIEU

Christ a dit: « Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme: Je juge selon ce que J’entends: et Mon jugement est juste; parce que Je ne cherche pas Ma propre volontĂ©, mais la volontĂ© du PĂšre qui M’a envoyé » (Jean 5:30).

Il est essentiel de saisir le sens de cette dĂ©claration. Combien de personnes connaissez-vous qui se prĂ©occupent vraiment de la volontĂ© de Dieu? À quelle frĂ©quence vous ĂȘtes-vous arrĂȘtĂ© afin de vous demander si vous cherchez votre propre volonté—votre propre but—ou celle de Dieu? On soulignera, toutefois, que Christ, qui Ă©tait Dieu dans la chair, n’a jamais cherchĂ© Sa propre volontĂ©. Son objectif premier Ă©tait de S’assurer qu’Il Ă©tait en harmonie avec le Plan de Dieu—Son intention—Son dessein—Sa volontĂ©. Étant aux prises avec l’épreuve suprĂȘme, alors qu’Il devait faire face Ă  l’agonie de la flagellation et de la crucifixion, Il pria comme suit: « Que cette coupe [Sa souffrance et Sa mort Ă  venir] passe loin de Moi: nĂ©anmoins non pas comme Je veux, mais comme Tu veux » (Matt. 26:39). Christ savait que ce qu’Il allait bientĂŽt souffrir serait horrifique au-delĂ  de l’entendement. Il Ă©tait dans une bataille mentale angoissante—, une guerre mentale—, au sujet du tourment Ă  venir.

Quelle fut dĂšs lors Sa conclusion? Il s’agissait de rester concentrĂ© sur l’objectif global et la volontĂ© de Dieu.

Dans le Sermon sur la Montagne, Christ avait enseignĂ© Ă  Ses disciples comment prier. La priĂšre commence ainsi: « Notre PĂšre qui est au ciel... » À un certain point, la phrase bien connue « Ta volontĂ© soit faite » apparaĂźt. MĂȘme si Christ avait exhortĂ© Ses disciples, juste avant de citer ce modĂšle ou cet exemple de priĂšre, Ă  ne pas utiliser de vaines rĂ©pĂ©titions, beaucoup de personnes rĂ©citent ce verset textuellement et Ă  plusieurs reprises. On peut toutefois se poser la question de connaĂźtre le nombre de personnes qui s’y arrĂȘtent rĂ©ellement afin de rĂ©flĂ©chir sur le sens de la phrase « Ta volontĂ© soit faite ».

TrĂšs peu de gens s’y arrĂȘtent!

Les chrĂ©tiens sont instruits de chercher la volontĂ© de Dieu en toutes choses. Dieu veut que vous connaissiez Sa volontĂ©. Il ne veut pas que vous vous retrouviez dans la confusion, la peur ou l’ignorance relativement Ă  ce qu’Il a exactement l’intention d’accomplir, soit dans Son Plan pour l’humanitĂ©, soit pour vous.

C’est le lieu de rappeler que Romains 12:2 recommande ceci: « Éprouver quelle est cette bonne, et acceptable et parfaite volontĂ© de Dieu ». Est-ce lĂ , la maniĂšre d’ĂȘtre d’un Dieu qui veut que vous vous contentiez de ne pas connaĂźtre Sa volontĂ©? Et nous avons vu que Paul a Ă©galement Ă©crit: « C’est pourquoi ne soyez pas insensĂ©s, mais comprenant quelle est la volontĂ© du Seigneur » (Éph. 5:17). On ne peut pas ĂȘtre plus clair. Mais certaines personnes semblent vouloir rester insensĂ©es quant Ă  la promesse de Dieu de guĂ©rir.

La question reste toutefois de savoir pourquoi. Pourquoi l’on ne voudrait-il pas croire Dieu s’agissant d’une promesse si merveilleuse? Pourquoi ne voudrait-on pas ĂȘtre dĂ©sireux de connaĂźtre la volontĂ© de Dieu dans une affaire qui pourrait littĂ©ralement prĂ©supposer la vie et la mort?

Il nous apparaĂźt opportun, en fin de compte, de lire exactement comment vous pouvez apprendre la volontĂ© de Dieu. Comprendre Sa volontĂ© ne vient pas des cinq sens physiques. Elle ne dĂ©rive pas non plus de l’instinct naturel. Comment, dans ce cas-lĂ , peut-on comprendre la volontĂ© de Dieu concernant la guĂ©rison—ou n’importe quelle autre question? Voici la rĂ©ponse de Dieu: « Étudie afin de te montrer approuvĂ© Ă  Dieu, un ouvrier qui n’a pas Ă  avoir honte, divisant droitement la parole de vĂ©rité » (II Tim. 2:15).

VoilĂ  la rĂ©ponse de Dieu! La Parole de Dieu vous dira la vĂ©ritĂ© au sujet de chaque question nĂ©cessaire au salut. Mais vous devez l’étudier! Un chapitre plus tard, Paul poursuivit ses instructions Ă  TimothĂ©e: « Mais toi continue dans les choses que tu as apprises et dont tu as Ă©tĂ© assurĂ©, sachant de qui tu les as apprises; et que depuis l’enfance tu as connu les saintes Écritures, lesquelles sont capables de te rendre sage au salut par la foi qui est en Christ JĂ©sus. Toute l’Écriture est donnĂ©e par l’inspiration de Dieu, et est profitable pour DOCTRINE, pour RÉPROBATION, pour CORRECTION, pour INSTRUCTION DANS LA DROITURE: afin que l’homme de Dieu puisse ĂȘtre parfait, pleinement pourvu pour toutes bonnes Ɠuvres » (II Tim. 3:14-17).

AprĂšs avoir Ă©tudiĂ© la Parole de Dieu, l’on doit y croire—, on doit faire preuve de foi. Vous comprenez, dorĂ©navant, en dĂ©tail ce qu’est la foi. Vous comprenez aussi que Dieu dĂ©clare Ă  maintes reprises qu’Il est notre GuĂ©risseur. Nous n’avons pas Ă  nous demander si c’est Sa volontĂ© de nous guĂ©rir. Beaucoup de ceux qui n’étudient pas la Parole de Dieu sont obligĂ©s de demeurer honteusement ignorants. C’est triste—, et tellement inutile. On remarquera, nĂ©anmoins, que certaines personnes seront comme Job avant de parvenir Ă  mieux s’expliquer et Ă  connaĂźtre Dieu: « Qui est celui qui cache le conseil sans connaissance?... J’ai donc prononcĂ© ce que je ne comprenais pas, des choses trop merveilleuses pour moi, que je ne connaissais pas... J’avais de mes oreilles entendu parler de Toi; mais maintenant, mon Ɠil T’a vu. C’est pourquoi j’ai horreur de moi et je me repens... » (42:3, 5-6).

« [Cacher] le conseil sans connaissance » est une autre façon de dire « embrouiller ou embrumer la question ». Beaucoup de ceux qui ne comprennent pas la promesse de Dieu touchant la guĂ©rison—, parce qu’ils n’étudieront pas Sa Parole pour l’apprendre—, choisissent de brouiller les pistes. Ils cachent le conseil de Dieu de ceux—ou d’eux-mĂȘmes—qui ont besoin du pardon des pĂ©chĂ©s physiques—, c’est-Ă -dire la guĂ©rison. De nombreuses personnes considĂšrent la guĂ©rison comme une perception agnostique de l’existence de Dieu. Elles ne sont tout simplement pas sĂ»res Ă  ce sujet. Mais elles sont sans excuse!

Deux Autres Exemples Personnels

À ce stade-ci de ce chapitre, je vais vous faire le rĂ©cit de deux exemples personnels touchant la façon dont Dieu Ă©tait radicalement intervenu et m’avait guĂ©ri—dans un cas, de la mort et, dans l’autre cas, d’une maladie paralysante du pied.

À l’automne de l’annĂ©e 1967, lorsque j’avais 18 ans et que j’allais Ă  l’Ambassador College (oĂč j’étais en formation pour le ministĂšre), j’ai Ă©tĂ© soudainement frappĂ© par une infection bactĂ©rienne grave au nez. C’était environ 16 mois aprĂšs que Dieu avait commencĂ© Ă  m’appeler. Je n’étais pas encore baptisĂ© et converti—, mais ce qui m’était arrivĂ© m’incita Ă  chercher Dieu comme jamais auparavant.

Presque du jour au lendemain, une infection mortelle s’était dĂ©veloppĂ©e. Étant donnĂ© que la douleur et l’inflammation Ă©taient si intenses—, et mon nez Ă©tait enflĂ© au point d’atteindre trois fois sa taille normale Ă  la suite de l’infection—, on me conseilla de demander l’avis d’un mĂ©decin afin de m’enquĂ©rir de mon Ă©tat. Le mĂ©decin qui m’avait consultĂ© s’était immĂ©diatement alarmĂ©. Il me dit que j’avais besoin de doses massives d’antibiotiques, et qu’une mĂ©ningite cĂ©rĂ©brale Ă©tait imminente—, et que l’infection Ă©tait dĂ©jĂ  proche de mon cerveau.

Je me souviens que cela s’est passĂ© un mercredi. Le docteur m’exhorta Ă  prendre les mĂ©dicaments, puis, tandis que je m’y opposais, il dĂ©clara quelque chose que je n’oublierai jamais. Il dit: « Jeune homme, c’est aujourd’hui mercredi, et si d’aventure vous ne prenez pas les mĂ©dicaments que je vous prescris—, VOUS NE VERREZ PAS LE PROCHAIN MERCREDI!  » C’était une dĂ©claration choquante. Je n’avais pas encore rĂ©alisĂ© la vraie gravitĂ© de mon Ă©tat. Mais, je me suis souvenu de la promesse de guĂ©rison de Dieu et je dĂ©cidai de mettre ma foi en Lui.

Cette fois, le docteur Ă©tait bouleversĂ©. Je me souviens qu’il avait demandĂ© Ă  deux infirmiĂšres de se joindre Ă  nous dans son bureau pour ĂȘtre tĂ©moins de ce qu’il m’avait dit. Il refusa mĂȘme de me laisser partir jusqu’à ce que j’ai signĂ© une dĂ©claration prĂ©parĂ©e afin qu’il ne soit pas responsable de mon dĂ©cĂšs. Il n’y a pas longtemps, je suis tombĂ© sur cette dĂ©claration signĂ©e parmi mes documents en conservation en date du 11 Novembre 1967.

Presque immĂ©diatement aprĂšs avoir quittĂ© son bureau—, je fus oint selon Jacques 5:14—, et l’infection dans mon nez commença Ă  disparaĂźtre. Trois jours aprĂšs l’onction, l’infection avait complĂštement disparu. Quoique Dieu ne m’ait pas guĂ©ri instantanĂ©ment dans ce cas, Il avait tenu Sa promesse—et Il m’avait guĂ©ri!

Le second exemple que je narrerai s’est dĂ©roulĂ© quasiment 15 ans plus tard, en 1982. À cette Ă©poque, j’avais Ă©tĂ© dans le ministĂšre depuis prĂšs de 11 ans et j’étais le Ministre d’environ 700 frĂšres et sƓurs.

Sur une pĂ©riode de deux ans, commençant par une blessure, je dĂ©veloppai une grave maladie nerveuse dans mes pieds. La douleur Ă©tait si vive—et il y avait une perte d’usage dans mon pied gauche—que j’avais atteint un point oĂč je ne pouvais plus servir dans le ministĂšre. Les mĂ©decins me disaient qu’ils pensaient qu’une opĂ©ration chirurgicale pour « libĂ©rer » certains nerfs d’une condition de « confinement » Ă©tait le dernier espoir de soulager mon Ă©tat. Dieu n’avait pas encore choisi de me guĂ©rir. Bien que j’eusse Ă©tĂ© oint selon la Parole de Dieu, la guĂ©rison n’avait pas encore eu lieu. Je dĂ©cidai de ne pas subir l’opĂ©ration chirurgicale et d’attendre plutĂŽt la rĂ©ponse de Dieu. À mon insu, le pasteur adjoint de la rĂ©gion demanda en privĂ© Ă  toute la congrĂ©gation de prier et de jeĂ»ner Ă  ma faveur. Dans le temps oĂč ce moment de jeĂ»ne avait eu lieu, je me dĂ©plaçais dans un fauteuil roulant depuis 3 mois et demi, ayant utilisĂ© des bĂ©quilles pendant sept mois avant cela, et une canne pendant 13 mois avant les bĂ©quilles. Ma jambe gauche avait dĂ©pĂ©ri Ă  plus de la moitiĂ© de sa taille.

AprĂšs la fin du jeĂ»ne (cela s’est passĂ© un vendredi), j’éprouvai le besoin de me lever et d’essayer de marcher. C’était un samedi matin. Je me levai lentement sans douleur, et je me mis Ă  marcher briĂšvement autour de la maison. La douleur avait disparu et mes pieds fonctionnaient normalement. J’avais Ă©tĂ© guĂ©ri instantanĂ©ment, autant qu’on put en juger d’aprĂšs ce que l’on voyait, et, une fois de plus, je me remĂ©morai que Dieu tient Sa promesse de guĂ©rison. La douleur n’est plus jamais revenue!

Dans un cas, Dieu avait agi rapidement, mais Il m’avait guĂ©ri sur une pĂ©riode de plusieurs jours. Dans l’autre cas, Il avait choisi d’attendre une pĂ©riode plus longue—, ce qui m’a permis d’apprendre de nombreuses leçons de persĂ©vĂ©rance et d’une patience Ă  toute Ă©preuve—, mais ensuite, Il m’a guĂ©ri immĂ©diatement, tout d’un coup. Dans les deux cas, la promesse de Dieu a Ă©tĂ© la mĂȘme.

Certains Manquent de Foi

J’ai dĂ» apprendre que Dieu guĂ©rit. Bien qu’il ait fallu de la foi pour croire qu’Il le ferait, ma foi a Ă©tĂ© grandement augmentĂ©e, dans chaque cas, aprĂšs la guĂ©rison. J’étais inspirĂ© et encouragĂ© Ă  propos de ce que j’ai vu que Dieu ferait pour moi. Je n’ai certainement pas toujours eu une foi parfaite, mais j’ai appris que lorsque Dieu dit clairement qu’Il fera quelque chose—, IL LE FAIT!

J’ai vu Dieu guĂ©rir de nombreuses personnes de maniĂšre claire, puissante, et parfois de façon spectaculaire. Les guĂ©risons auxquelles j’ai assistĂ© ne pouvaient ĂȘtre expliquĂ©es autrement que comme des guĂ©risons miraculeuses. J’ai oint des gens qui Ă©taient rongĂ©s par l’arthrite tout le long de leur corps—et je les ai vus guĂ©rir instantanĂ©ment. J’ai vu et oint d’autres personnes atteintes de cancer—, et j’ai vu le cancer disparaĂźtre avec tous ses symptĂŽmes. J’ai oint des femmes frappĂ©es de stĂ©rilité—et souvent, je les ai vues donner naissance Ă  deux ou trois enfants d’affilĂ©e.

Dans un autre cas, un homme avait fait une chute de plus 16 m d’un camion de rĂ©paration tĂ©lĂ©phonique, une « nacelle d’élĂ©vation ». Il souffrait d’une fracture de la colonne vertĂ©brale et d’une rupture complĂšte au sommet de son fĂ©mur (le gros os de la jambe). Les radiographies ont clairement montrĂ© les deux fractures. Il fut placĂ© dans un plĂątre qui allait du menton aux orteils. AprĂšs son onction, faite peu de temps aprĂšs l’accident, il a littĂ©ralement arrachĂ© le plĂątre. Il l’avait exposĂ© dans sa salle Ă  manger quand j’y suis rentrĂ© plusieurs jours plus tard pour lui rendre visite. Les mĂ©decins en furent vraiment Ă©tonnĂ©s, car, sans le moindre doute, ils avaient encore les examens radiologiques pour prouver que les os cassĂ©s avaient Ă©tĂ© fusionnĂ©s instantanĂ©ment par la puissance de Dieu!

Il faut Ă  prĂ©sent se rappeler I Corinthiens 11:29-30, oĂč Paul a expliquĂ© comment certains n’avaient pas « [discernĂ©] le corps du Seigneur »—et le fait que ce corps a Ă©tĂ© battu et brisĂ© par les coups reçus—afin qu’Il puisse payer notre peine pour les infections et les maladies. Du fait que certains manquaient de foi, « beaucoup [Ă©taient] faibles et malades... et
 beaucoup [sont morts] ».

Rappelons Ă©galement que Paul a enseignĂ© Ă  suivre l’exemple de Christ en considĂ©rant les pains sans levain chaque annĂ©e, Ă  la PĂąque, comme un type du corps brisĂ© de Christ pour nous. Cela signifie que nous acceptons la souffrance de Christ afin que nous puissions ĂȘtre guĂ©ris. Nous acceptons Ses coups Ă  notre place. Mais comment cela fonctionne-t-il exactement?

I Jean 3:4 a expliquĂ© que « le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi ». Bien que certaines personnes affirment qu’il n’y a pas une telle chose comme la loi physique—et corollairement le pĂ©chĂ© physique—, ce verset n’est pas spĂ©cifique. Le passage ne se limite pas seulement aux Dix Commandements, la loi spirituelle de Dieu. Elle se rĂ©fĂšre indĂ©niablement Ă  toutes les lois imposĂ©es ou instituĂ©es par Dieu.

J’ai expliquĂ© en dĂ©tail dans d’autres ouvrages que peut-ĂȘtre la plus grande loi gĂ©nĂ©rale qui rĂ©git toutes choses dans la vie est la loi de CAUSE et d’EFFET. Cette loi s’applique Ă  tous les aspects de la façon dont un corps humain fonctionne. Lorsque les causes correctes sont violĂ©es, les effets erronĂ©s apparaissent. On les appelle la maladie. Lorsque les gens continuent Ă  manger immodĂ©rĂ©ment, des problĂšmes digestifs et divers autres problĂšmes en dĂ©coulent. Si les gens abusent de l’alcool, il en rĂ©sulte une pluralitĂ© de mauvais effet. Si les gens fument, une multitude de problĂšmes apparaissent, Ă  savoir le cancer du poumon et de la gorge, l’haleine fĂ©tide, le jaunissement des dents, l’essoufflement, le ralentissement de la circulation sanguine, etc.

Celui qui a Ă©crit la Bible dĂ©clare que Sa grande Loi, les Dix Commandements, est « saint, et juste, et bon et spirituel » (Rom. 7:12, 14). Il paraĂźt normal de considĂ©rer, une fois de plus, la loi fondamentale de cause et d’effet. Lorsqu’on obĂ©it aux lois de Dieu, elles apportent des bĂ©nĂ©dictions, des bienfaits et de bonnes choses dans la vie de ceux qui les mettent en pratique. On doit cependant prĂ©ciser que l’homme a rejetĂ© le Livre d’Instructions qui lui aurait rĂ©vĂ©lĂ© la cause de tous ses problĂšmes et de la misĂšre.

L’espace ne permet pas Ă  cet ouvrage de traiter toutes les lois de Dieu, et la façon dont elle se rapporte Ă  la cause et Ă  l’effet. Cependant, il ne faudrait pas perdre de vue que dans toute la Bible, Dieu promet des bĂ©nĂ©dictions, des bienfaits et de bons rĂ©sultats Ă  ceux qui prennent au mot chaque promesse spĂ©cifique.

Dieu promet de guĂ©rir tous ceux qui mettent en pratique Ses lois et exercent la foi dans Son pouvoir d’accomplir la guĂ©rison (Exo. 15:26; I Jean 3:22; Jac. 5:14-15). Il promet de bĂ©nir grandement tous ceux qui obĂ©issent Ă  Son Sabbat (Ésa. 58:13-14, Marc 2:27-28). Il promet une bonne santĂ© Ă  tous ceux qui obĂ©issent Ă  Ses nombreuses lois relatives Ă  la santĂ©. Chaque promesse suppose d’employer une bonne CAUSE (l’obĂ©issance) dans le but d’atteindre un bon EFFET (la bĂ©nĂ©diction ou les bienfaits et avantages).

Dans chacun de ces cas, et dans bien d’autres, Dieu dĂ©crit une relation de cause Ă  effet qui PROUVE l’inspiration derriĂšre Ses instructions. Mais cela ne fonctionnera que pour ceux qui veulent Le croire sur parole—, ceux qui ont la FOI dans Ses promesses!

Alors que le sceptique dĂ©terminĂ© rejettera ce raisonnement—, et le fera Ă  son propre grand mal, en pensant qu’il peut dĂ©fier la loi de CAUSE et d’EFFET—, celui qui est disposĂ© Ă  prendre Dieu au pied de la lettre reçoit des rĂ©ponses. On insistera, toutefois, sur le fait que cet ouvrage n’est pas Ă©crit Ă  l’attention du sceptique fermĂ© d’esprit, et il ne peut non plus l’aider. Mais il peut certainement vous aider, s’il arrivait que vous soyez ouvert aux promesses merveilleuses de Dieu.

Des milliards de personnes enfreignent systĂ©matiquement les lois physiques—et se demandent ensuite pourquoi elles sont malades. Ne tenant point compte de la promesse de Dieu de guĂ©rir, par les coups que Christ a reçus, elles se prĂ©cipitent vers les mĂ©decins, Ă  la recherche de remĂšdes. L’intention est de passer sous silence les effets nĂ©gatifs sans Ă©liminer la cause. Pourtant, seul Christ peut Ă©liminer complĂštement tous les effets nĂ©gatifs—, Ă  savoir la peine pour avoir transgressĂ© les lois physiques.

Certains n’abandonneront pas leurs positions afin de croire qu’il existe des lois physiques—et qu’elles ne doivent pas ĂȘtre enfreintes. Ils veulent la liberté—la licence—pour enfreindre les lois sans rĂ©colter de pĂ©nalitĂ©s. Paul parle crĂ»ment de certains qui sont des « hommes dĂ©raisonnables et pernicieux » qui « n’ont pas la foi » (II Thess. 3:2). Ces personnes ne veulent pas obĂ©ir Ă  n’importe laquelle des lois de Dieu. Ces personnes ne seront jamais guĂ©ries et seront probablement aussi peu disposĂ©es Ă  ajouter foi aux preuves lorsque Dieu guĂ©rit les autres. De temps en temps, ces personnes se sont retrouvĂ©es dans l’Église de Dieu. Romains 16:17-18 indique qu’elles doivent en ĂȘtre exclues.

Nous Devons Grandir

Dieu instruit les chrĂ©tiens de « [grandir] dans la grĂące et dans la connaissance » (II Pi. 3:18). Il faut une vie entiĂšre pour grandir, surmonter et apprendre. Ce processus ne se produit pas du jour au lendemain.

La Parabole des Livres (Luc 19:11-27) explique en dĂ©tail comment la rĂ©compense de chaque chrĂ©tien est dĂ©terminĂ©e par la proportion dans laquelle il dĂ©veloppe et augmente les talents que Dieu lui a donnĂ©s. Certains recevront dix villes, d’autres cinq, et ainsi de suite. Cette vie est un terrain d’entraĂźnement pour le peuple de Dieu, aux fins de dĂ©velopper Son caractĂšre divin, juste et PARFAIT—, Sa nature divine (II Pi 1:4)—, afin qu’ils puissent rĂ©gner dans le Royaume de Dieu (Apoc. 2:26; 3:21).

Quand Christ appela Ses serviteurs Ă  Lui rendre des comptes dans cette parabole, Il montrait que tous les hommes se tiendraient un jour et rendraient des comptes devant le siĂšge de jugement de Christ. À l’instar de la rĂ©compense des douze apĂŽtres, qui auront la gouvernance des douze tribus d’IsraĂ«l (Matt. 19:27-28), certains recevront une grande AUTORITÉ pour rĂ©gner sur les villes avec Christ « sur le trĂŽne de Sa gloire ».

Certains ne veulent pas que le vrai Christ de la Bible leur dise ce qu’il faut faire. Ils ne veulent pas que Dieu dirige leurs vies et leur conduite. Mais ils veulent, bel et bien, le salut—, sans aucune condition!

L’ancien IsraĂ«l avait eu une longue histoire d’obĂ©issance mĂ©diocre Ă  la Loi de Dieu. À partir du moment oĂč ils ont quittĂ© l’Égypte, jusqu’au temps du prophĂšte Samuel, Dieu a directement gouvernĂ© la nation d’IsraĂ«l. Il en Ă©tait le Roi. Au bout du compte, ils voulurent un roi humain dans la seule intention d’ĂȘtre comme les nations autour d’eux. Ils ne voulurent plus que Dieu les gouverne directement.

Voici ce que Dieu dit Ă  Samuel, quand IsraĂ«l cherchait Ă  avoir un roi humain: « Et le SEIGNEUR dit Ă  Samuel... ce n’est pas toi qu’ils ont rejetĂ©, mais c’est Moi qu’ils ont rejetĂ©, afin que Je ne rĂšgne pas sur eux » (I Sam. 8:7). Le monde est toujours le mĂȘme. Il ne veut pas que Dieu le gouverne, mĂȘme si cela signifie que l’humanitĂ© est coupĂ©e de Sa promesse de guĂ©rison—et de tous Ses autres bienfaits et bĂ©nĂ©dictions.

On ne donnera Ă  nul homme n’importe quelle autoritĂ© gouvernementale avant qu’il ait prouvĂ© qu’il peut ĂȘtre lui-mĂȘme gouvernĂ©! Personne ne peut faire partie du gouvernement de souverainetĂ© mondiale de Dieu Ă  moins d’avoir appris Ă  se soumettre au gouvernement de Dieu et Ă  ĂȘtre gouvernĂ© par Dieu et par JĂ©sus-Christ dans cette vie. C’est le message Ă  assimiler dans la Parable des Livres!

Qu’en est-il de Ceux qui sont « Faibles dans la Foi »?

Galates 5:22-23 dĂ©crit le « fruit de l’Esprit »: l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bienveillance, la bontĂ©, la foi, la soumission et la tempĂ©rance. Les chrĂ©tiens sont instruits de cultiver et de dĂ©velopper ces fruits (Jean 15:2, 5, 8, 16). Certains grandissent plus dans l’amour, mais manquent d’une abondance de joie. D’autres font le contraire. Certains grandissent dans un Ă©tat d’esprit empreint de paix, mais n’ont pas dĂ©veloppĂ© beaucoup de longanimitĂ©. D’autres font le contraire. Certains dĂ©veloppent une grande bienveillance, mais ont peu de tempĂ©rance. D’autres font le contraire. Certains peuvent ĂȘtre forts dans plusieurs fruits, alors qu’ils sont en mĂȘme temps faibles dans plusieurs autres.

Quelle est la substance de nos propos? Certains peuvent avoir une foi bien dĂ©veloppĂ©e, mais sont faibles dans d’autres fruits. D’autres peuvent ĂȘtre forts dans plusieurs fruits—, mais ĂȘtre faibles dans la foi. Ceux-ci n’ont peut-ĂȘtre pas une foi suffisante pour faire confiance Ă  Dieu autant qu’il le faut en vue d’obtenir la guĂ©rison. Quel jugement ceux qui pourraient ĂȘtre plus forts dans la foi portent-ils sur eux?

Voici ce que Paul a Ă©crit aux Romains: « Celui qui est faible dans la foi recevez-le, mais pas en vue de disputes douteuses [les discussions, les argumentations, les contestations, les dĂ©bats] » (14:1). La Bible dit qu’il y a certaines personnes qui sont « faibles dans la foi ». Bien que tous dussent grandir dans la foi, certains n’ont pas atteint la maturitĂ© spirituelle dans ce domaine. La Bible nous demande de les « recevoir », et « non » de les condamner. Nous devons encourager, aider et prĂȘter assistance Ă  ceux qui sont faibles dans la foi. Le ministĂšre doit continuellement travailler avec toutes sortes de faiblesses dans la vie des frĂšres et sƓurs du peuple de Dieu. Et tous les frĂšres doivent reconnaĂźtre que ceux qui sont faibles dans la foi peuvent dĂ©passer les fruits des autres frĂšres dans plusieurs autres domaines.

L’Église de Dieu ne doit jamais condamner ceux qui sont faibles dans la foi. Certains peuvent choisir d’avoir recours Ă  la profession mĂ©dicale pour les aider dans leur Ă©tat. Les frĂšres ne doivent jamais dĂ©prĂ©cier ou dĂ©nigrer ceux qui « vont consulter les mĂ©decins ». Dieu est le juge de tous, et la meilleure chose que nous pouvons faire est de s’inspirer mutuellement vers une plus grande croissance dans tous les domaines de faiblesses et de dĂ©ficience spirituelle. Je ne saurais trop insister sur l’importance de ce principe!

S’il arrivait que certains ne soient pas pleinement capables de croire que par les « coups de Christ, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris », nous ne devons jamais les accuser, mais plutĂŽt travailler avec eux. Nous devrions les encourager activement Ă  grandir dans la foi! Nous devons ĂȘtre prĂȘts Ă  leur rappeler les Ă©critures fondamentales relatives Ă  la guĂ©rison et aux promesses de Dieu en tant que Yahweh-Rapha.

Nous devons continuellement nous rappeler que ce n’est pas le monde de Dieu! Il est coupĂ© de Lui (Ésa. 59:1-2). Il n’est pas l’auteur de ses gouvernements, de ses religions, de ses cultures, de ses systĂšmes Ă©ducatifs, de ses valeurs familiales, de ses « styles de vie alternatifs »—ou de ses facultĂ©s de mĂ©decine et de la profession mĂ©dicale. Ce sont toutes des institutions conçues par l’homme, crĂ©Ă©es et dĂ©veloppĂ©es par les hommes. Bien qu’elles ne soient pas totalement mauvaises, elles sont, au mieux, un mĂ©lange dĂ©rivĂ© de « l’arbre de la connaissance du bien et du mal », lequel Adam et Ève avaient choisi dans le Jardin d’Éden (Gen. 2:17; 3:1-6).

Dieu n’a pas suscitĂ© la profession mĂ©dicale pour le bonheur dans l’ùre moderne. Les hommes, aprĂšs avoir rejetĂ© le gouvernement de Dieu, il y a 6 000 ans, ont Ă©laborĂ© leur propre systĂšme, de « traitement » de la maladie en dehors de Dieu. Et la profession mĂ©dicale n’est pas seulement devenue extrĂȘmement puissante aux États-Unis, mais elle a aussi le gouvernement le plus puissant dans le monde qui se tient derriĂšre elle. Ensemble, ils ont le pouvoir de promulguer et de mettre en application des lois. Nombre de ces lois sont naturellement pour le bien gĂ©nĂ©ral des sociĂ©tĂ©s civiles.

Il nous faut maintenant considĂ©rer d’un peu plus prĂšs le fait suivant. Les gens sont vĂ©ritablement conditionnĂ©s Ă  vĂ©nĂ©rer automatiquement tous ceux qui sont dans le domaine mĂ©dical. La plupart des hommes et des femmes ont beaucoup plus de respect pour les mĂ©decins et les hĂŽpitaux que pour Dieu. Le domaine mĂ©dical a sa place et remplit un besoin. De nombreuses personnes sont cependant en admiration devant chaque nouvelle percĂ©e mĂ©dicale. Elles placent leur confiance et leur espĂ©rance dans les faux dieux de la mĂ©decine moderne et dans la recherche scientifique pour les dĂ©livrer de la maladie. Une fois de plus, toutes les avancĂ©es mĂ©dicales et les recherches scientifiques ne sont pas mauvaises, mais c’est une erreur d’y mettre de l’espoir et de la confiance en lieu et place de Dieu. Du moment oĂč nous nous rapprochons de Dieu, nous nous rendrons compte que des rĂ©sultats bien meilleurs, plus parfaits et complets sont possibles en s’en remettant Ă  Lui pour notre guĂ©rison.

Il est important que les parents soient sages dans la façon dont ils pratiquent leur foi dans la guĂ©rison de Dieu, en particulier en ce qui concerne les enfants. Les parents de mon grand-pĂšre (mes arriĂšre-grands-parents) ont pris la dĂ©cision de refuser l’intervention mĂ©dicale dans la situation d’un de leurs fils. Ils ont supposĂ© qu’ils faisaient confiance Ă  Dieu. Leur fils de 14 ans (qui aurait Ă©tĂ© mon grand-oncle) est mort. AprĂšs avoir perdu son frĂšre prĂ©fĂ©rĂ©, le pĂšre de ma mĂšre s’est Ă©loignĂ© de Dieu et de la « religion organisĂ©e » jusqu’au jour de sa mort. Il avait observĂ© ses parents pratiquer la « science spirituelle », et, en consĂ©quence, il avait Ă©tĂ© tĂ©moin de la mort de son frĂšre!

Dieu guĂ©rira certainement les enfants, mais, il ne faut pas oublier, en effet, que c’est « selon votre foi ». Les parents doivent reconnaĂźtre que Dieu peut ne pas accorder la guĂ©rison—s’il y a une foi insuffisante—et, consĂ©quemment, ils peuvent faire face Ă  des poursuites pĂ©nales sur l’ordre des autoritĂ©s s’ils ont nĂ©gligĂ© de consulter un mĂ©decin. Les parents, et tous les autres doivent ĂȘtre extrĂȘmement prudents en ce qui concerne l’arrĂȘt « soudain » des mĂ©dicaments. Cela peut s’avĂ©rer trĂšs dangereux et tous devraient ĂȘtre plus prudents lorsqu’on envisage de prendre une telle mesure.

Je demande instamment Ă  tous les parents d’ĂȘtre extrĂȘmement prudents, dans la mesure oĂč le rĂ©sultat pourrait ĂȘtre de graves difficultĂ©s juridiques.

Dieu Ne Change Pas

La Bible a Ă©tĂ© Ă©crite il y a longtemps. Rien ne lui a Ă©tĂ© ajoutĂ© depuis prĂšs de 2 000 ans. On ne manquera, toutefois, pas de mentionner que le Plan et le dessein de Dieu, dĂ©crits Ă  travers ses pages, ne changent jamais. Ses promesses sont sĂ»res—, elles sont certaines. Son pouvoir de guĂ©rir au XXIe siĂšcle est tout aussi certain qu’il en Ă©tait au premier siĂšcle.

Voici comment vous le savez.

Dans Malachie 3:6, Dieu dĂ©clare directement: « Car Je suis le SEIGNEUR [l’Éternel], Je ne change pas... » I Corinthiens 10:4 identifie Christ comme le Dieu—, le « Roc » de l’Ancien Testament. C’est la raison pour laquelle HĂ©breux 13:8 dĂ©clarent que « JĂ©sus Christ le mĂȘme, hier et aujourd’hui, et pour toujours. » Apocalypse 1:8 ajoute ceci Ă  propos de JĂ©sus-Christ: « Je suis Alpha et OmĂ©ga, le commencement et la fin, dit le Seigneur, qui est, et qui Ă©tait, et qui est Ă  venir, le Tout-Puissant. »

Christ est permanent et immuable.

La seule diffĂ©rence dans la façon dont Dieu guĂ©rit aujourd’hui est qu’Il n’accompagne pas—, comme le faisaient Christ et Ses disciples—, la prĂ©dication du Royaume de Dieu avec des guĂ©risons publiques en grand nombre. Mais nous avons vu que le Royaume de Dieu est toujours en cours de prĂ©diction par l’Église de Dieu (Matt. 24:14), et c’est pourquoi la guĂ©rison a toujours lieu—, mais dĂ©sormais au sein de l’Église.

C’est aussi la raison pour laquelle Jacques a Ă©crit comme suit: « Quelqu’un parmi vous est-il malade?  »—, c’est une rĂ©fĂ©rence aux frĂšres qui font partie de l’Église de Dieu. L’instruction est la suivante: « Qu’il [ce membre de l’Église] appelle les anciens de l’Église; et qu’ils prient pour lui, en l’oignant d’huile dans le nom du Seigneur. Et la priĂšre de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relĂšvera; et s’il a commis des pĂ©chĂ©s, ils lui seront pardonnĂ©s » (5:14-15).

C’est la promesse de Dieu—, SA VOLONTÉ! – Ă  l’égard de tous ceux qui L’invoquent dans la foi en vue d’obtenir la guĂ©rison!

Satan a-t-il le Pouvoir de Guérir?

Certains se sont posĂ© la question de savoir si Satan avait le pouvoir de guĂ©rir. Être tĂ©moin de manifestations bruyantes, chaotiques et extravagantes de ce qui semble ĂȘtre des guĂ©risons, et sachant que de telles guĂ©risons ne peuvent provenir de Dieu, certains se sont interrogĂ©s de savoir si ces guĂ©risons pouvaient ĂȘtre tout de mĂȘme authentiques.

Dans le Psaume 103:3, nous avons vu que c’est Dieu « Qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s; qui guĂ©rit toutes tes maladies ». Dans Exode 15:26, Dieu dĂ©clare: « Je suis le SEIGNEUR qui te guĂ©rit ». Et Paul a Ă©crit, dans I Corinthiens 12:28, « Et Dieu a placĂ© quelques-uns dans l’Église, en premier les apĂŽtres, deuxiĂšmement les prophĂštes, troisiĂšmement les enseignants, ensuite les miracles, puis les dons de guĂ©risons, des aides, de gouvernements, de diversitĂ©s de langues » (voir aussi le verset 9). Dieu a le pouvoir de guĂ©rir, et Il exerce ce pouvoir principalement Ă  travers des instruments humains dans Sa vĂ©ritable Église. Il donne Ă  certains ministres ce don.

Parlant de faux ministres qui prĂȘchent « un autre JĂ©sus » et « un autre esprit », il faut se remĂ©morer que Paul a Ă©crit: « Car de tels hommes sont de faux apĂŽtres, des ouvriers trompeurs se transformant en apĂŽtres de Christ. Et ne vous Ă©merveillez pas; car Satan lui-mĂȘme est transformĂ© en un ange de lumiĂšre. Par consĂ©quent, ce n’est pas grand-chose si ses ministres aussi se transforment en ministres de droiture; desquels la fin sera selon leurs Ɠuvres » (II Cor. 11:4, 13-15).

L’une des façons par laquelle Satan fait apparaĂźtre ses ministres comme de vĂ©ritables ministres de Dieu consiste dans la dĂ©monstration de certains « miracles », y compris des actes de guĂ©risons supposĂ©es. (Notez aussi Apocalypse 13:11-14.)

Dans le livre d’Exode, Ă  partir du chapitre 5, les magiciens de la cour de Pharaon ont pu accomplir certains actes semblables aux miracles que Dieu accomplissait Ă  travers Son serviteur MoĂŻse. Ce sont les choses que Dieu permit Ă  Satan de faire, par l’entremise des serviteurs de Satan, dans le processus d’endurcissement du cƓur de Pharaon (Exo. 4:21; 7:3; 14:4), afin que Pharaon soit tĂ©moin de la puissance de Dieu dans la dĂ©livrance d’IsraĂ«l de l’Égypte.

Les « guĂ©risons » publiques spectaculaires promues par beaucoup de ministres de ce monde sont des exhibitions similaires, dans lesquelles les individus qui souffrent de diverses maladies paralysantes sont, de toute Ă©vidence, liĂ©s par un dĂ©mon. Dans le cadre d’un exemple prĂ©cis, nous lisons Luc 13:11-13: « Et, voici, il y avait lĂ  une femme qui avait un esprit d’infirmitĂ© depuis dix-huit ans, et elle Ă©tait toute courbĂ©e, et ne pouvait en aucun cas se redresser. Et lorsque JĂ©sus la vit, Il l’appela Ă  Lui et lui dit: Femme, tu es dĂ©liĂ©e de ton infirmitĂ©. Et Il posa Ses mains sur elle: et immĂ©diatement elle fut rendue droite, et glorifia Dieu. »

C’est un rĂ©cit d’une personne qui n’avait pas un handicap physique, mais dont le corps Ă©tait sous l’emprise d’un dĂ©mon. Christ chassa le dĂ©mon d’elle, et elle fut restaurĂ©e Ă  une condition normale. Satan peut facilement—probablement temporairement—« retirer » l’un de ses dĂ©mons d’un corps dans la seule intention de susciter un effet spectaculaire.

Force nous est aussi de considĂ©rer que souvent, au point culminant de beaucoup de ces « guĂ©risons », les individus concernĂ©s perdront selon toute probabilitĂ© la maĂźtrise de soi, tomberont en arriĂšre. On peut toutefois noter les Ă©critures suivantes: « Et Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla... Alors Abraham tomba sur sa face... » (Gen. 17:3, 17); « Et Josaphat inclina sa tĂȘte et son visage contre terre, et tout Juda et les habitants de JĂ©rusalem tombĂšrent devant le SEIGNEUR, pour adorer le SEIGNEUR » (II Chron. 20:18). « Et Il [Christ] alla un peu plus loin, et tomba sur Son visage, et pria... » (Matt. 26:39). «... et ainsi tombant sur son visage, il adorera Dieu... » (I Cor. 14:25).

Les Ă©critures ci-dessus montrent que ceux qui viennent devant la prĂ©sence de Dieu pour L’adorer s’inclinent gĂ©nĂ©ralement vers l’avant. D’autres Ă©critures rĂ©vĂšlent que ceux qui agissent sous l’influence d’un dĂ©mon ont tendance Ă  tomber sur le dos. À titre d’exemple, on peut noter: « DĂšs qu’Il [Christ] leur eut dit, Je le Suis, ils reculĂšrent et tombĂšrent Ă  terre » (Jean 18:6). Pourquoi? Lisons Marc 1:23-24: « Et il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur; et il s’écria, disant: Laisse-nous; qu’avons-nous Ă  faire avec Toi, Toi JĂ©sus de Nazareth? Es-Tu venu pour nous dĂ©truire? Je sais qui Tu es, le Saint de Dieu. »

PlutĂŽt que de rendre obĂ©issance Ă  Christ, ceux qui sont sous l’emprise des dĂ©mons ont un mouvement de recul par le fait de Son pouvoir et de Son autoritĂ©. Et nulle part dans les Écritures, on ne trouve des personnes que l’on frappe sur le front et qui tombent Ă  la renverse! Les ministres de Dieu oignent—, ils ne frappent, ne saisissent ou ne secouent jamais les malades.

Des rĂ©actions violentes et bruyantes sont typiques de ceux qui sont en proie aux dĂ©mons. Pour prendre un exemple, notez maintenant le verset 26: « Et lorsque l’esprit impur l’eut dĂ©chirĂ©, et qu’il eut criĂ© d’une voix retentissante, il sortit de lui. » Le mot Grec traduit par « dĂ©chiré » est sparasso, c’est-Ă -dire une contraction spasmodique. Comparez cela aux dĂ©bordements dĂ©lirants de « AllĂ©luia!  », « Amen!  », etc., dans la plupart des cas accompagnĂ©s de mouvements suggestifs ou d’autres indications de comportements vraisemblablement incontrĂŽlĂ©s, qui sont chose courante dans les programmes de "rĂ©veil de guĂ©rison" publiques "organisĂ©s".

Lisez Ă©galement Actes 19:15-16, qui relate le terrible rĂ©sultat de personnes non autorisĂ©es qui ont invoquĂ© nĂ©gligemment—ou tĂ©mĂ©rairement—le nom de Christ dans l’intention de chasser des dĂ©mons. Les sept frĂšres de ce rĂ©cit prirent prĂ©somptueusement des mesures, sans l’autoritĂ© de Christ. Ils en furent, sans aucun doute, dĂ©sespĂ©rĂ©ment dĂ©solĂ©s plus tard.

Bien que les Écritures montrent que Satan ne chasse pas ses propres dĂ©mons (Marc 3:23-26), ce serait certainement jouĂ© Ă  son avantage (en tant que dieu de ce monde – II Cor. 4:4) que de faire apparaĂźtre ses ministres comme ayant le pouvoir de guĂ©rison. Gardez Ă  l’esprit que Satan ne peut faire que ce que Dieu lui permet de faire. (Voir Job 1:12; 2:6.) Et, comme le souligne Matthieu 12:43-45, dans le cas oĂč une personne possĂ©dĂ©e par un dĂ©mon en est libĂ©rĂ©e, et que l’esprit de la personne n’est pas rĂ©ceptif Ă  la vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu, dans ces conditions, ce dĂ©mon reviendra, amenant avec lui « sept autres esprits plus que lui-mĂȘme ».

On n’oubliera pas non moins de reconnaĂźtre que Satan n’a pas notre bien-ĂȘtre Ă  cƓur (I Pi. 5:8). Il « sait qu’il n’a qu’un court moment » (Apoc. 12:12) avant que Christ ne revienne. Il reconnaĂźt que notre potentiel ultime, en tant qu’ĂȘtres humains faits Ă  l’image de Dieu (Gen. 1:26), consistera Ă  gouverner avec Christ dans le Royaume de Dieu. Non seulement il ne veut guĂ©rir physiquement personne de quoi que ce soit (mĂȘme s’il en avait ce pouvoir), mais aussi, et surtout, il cherche Ă  tromper l’ensemble des ĂȘtres humains et Ă  les aveugler relativement au Dessein de Dieu—, en l’occurrence la guĂ©rison spirituelle du monde entier.

En derniĂšre analyse, rappelez-vous que la guĂ©rison prĂ©suppose—et exige! – le pardon des pĂ©chĂ©s. À la vĂ©ritĂ©, Satan n’a pas un tel pouvoir. (Vous pouvez lire nos brochures gratuites intitulĂ©es Qui Est Le Diable? et Un Monde En CaptivitĂ© pour en savoir plus Ă  propos de Satan.)

CHAPITRE QUATRE – DIEU GUÉRIT ENCORE

Il est essentiel de comprendre, d’entrĂ©e de jeu, que le ministĂšre de JĂ©sus avait un double objectif: (1) Il s’agissait de prĂȘcher l’Évangile du Royaume de Dieu, et (2) de guĂ©rir les malades et chasser les dĂ©mons (Luc 4:18; 7:22). Les premiers apĂŽtres ont continuĂ© dans la mĂȘme foulĂ©e.

Comme indiquĂ©, Ă  la diffĂ©rence du premier siĂšcle, la guĂ©rison aujourd’hui se produit principalement dans le cadre de l’Église, plutĂŽt que d’assister Ă  des « guĂ©risons » publiques spectaculaires. Les pseudo-guĂ©risseurs modernes en ont fait une parodie de guĂ©rison, la transformant en une imposture digne d’un spectacle de foire. De nombreuses personnes, repoussĂ©es par cette fable, se tournent vers la mĂ©decine moderne. Il importe de rappeler, une fois de plus, que, bien que la science mĂ©dicale puisse aider Ă  traiter les effets de la maladie, seul Dieu peut guĂ©rir.

Une brùve histoire s’impose.

Dieu commença Ă  donner Son Esprit Saint—, le mĂȘme Esprit par lequel JĂ©sus et les disciples faisaient des miracles—, Ă  Son Église le jour de la PentecĂŽte, en l’an 31 apr. J.-C., lorsque l’Église du Nouveau Testament a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e, Pierre donna, ce jour-lĂ , un sermon puissant Ă  l’adresse de plusieurs personnes. Le sermon Ă©tait si convaincant que 3 000 personnes ont Ă©tĂ© baptisĂ©es. Avant leur baptĂȘme, beaucoup ont posĂ© la question suivante: « Hommes et frĂšres, que ferons-nous?  » (Ac. 2:37). Alors Pierre leur dit: « Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s chacun de vous dans le nom de JĂ©sus Christ pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don de l’Esprit Saint » (vs. 38).

Ce verset est le commandement explicite de Dieu de « se faire baptiser »! La Bible dit aussi que le baptĂȘme doit ĂȘtre prĂ©cĂ©dĂ© par un repentir, en l’absence de quoi, l’on ne recevra pas le don de l’Esprit Saint. On ne manquera, toutefois, pas de souligner que Dieu doit d’abord appeler tous ceux qui sont amenĂ©s dans l’Église. Car, il ne faut pas l’oublier, « Aucun homme ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que le PĂšre qui M’a envoyĂ© ne l’attire: et Je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6:44). Les ĂȘtres humains ne choisissent pas de suivre Dieu. C’est Dieu qui les choisit—, et, par la suite, Christ les met dans l’Église (Ac.2:47).

L’Église primitive du Nouveau Testament a d’abord augmentĂ© Ă  pas de gĂ©ant. Dieu appelait de grands nombres de personnes dans Son Église. Les apĂŽtres opĂ©reraient des prodiges et des miracles dĂšs le dĂ©but. Ils accomplissaient ainsi la promesse Ă  eux faite par Christ dans la nuit avant Sa crucifixion: « Je ne les dis pas de Moi-mĂȘme: mais le PĂšre qui demeure en Moi, Lui fait les Ɠuvres... Celui qui croit en Moi, il fera aussi les Ɠuvres que Je fais; et il fera de plus grandes Ɠuvres que celles-ci; parce que Je vais Ă  Mon PĂšre » (Jean 14:10, 12).

En consĂ©quence, de nombreux Juifs dĂ©vots ont Ă©tĂ© convertis dans les mois qui suivirent l’aube de l’Église. En outre, l’Église Ă©tait dans l’unitĂ© de la doctrine et de la communion fraternelle. La seule opposition dirigĂ©e contre elle Ă  ce stade prĂ©coce se prĂ©sentait sous la forme de menaces Ă©manant de l’establishment religieux. Ils se sentaient menacĂ©s par des prodiges et des miracles tellement puissants accomplis par les apĂŽtres, et appelĂšrent Pierre et Jean devant leur conseil, leur demandant par quel pouvoir ils avaient fait un miracle particulier, un miracle Ă  la suite duquel un homme boiteux avait Ă©tĂ© guĂ©ri (Ac. 4:7).

Avec une grande audace, Pierre leur dit que le miracle a Ă©tĂ© fait au nom de JĂ©sus-Christ, qu’ils avaient crucifiĂ© et que Dieu avait ressuscitĂ©. Le conseil tint alors une confĂ©rence privĂ©e et reconnut le miracle en disant: « Que ferons-nous Ă  ces hommes? Car, en effet, un miracle notoire a Ă©tĂ© fait par eux, cela est manifeste Ă  tous ceux qui demeurent Ă  JĂ©rusalem; et nous ne pouvons le nier » (vs. 16). Les apĂŽtres furent menacĂ©s avant d’ĂȘtre libĂ©rĂ©s, et ils continuĂšrent Ă  prĂȘcher et Ă  guĂ©rir audacieusement au nom de Christ.

C’est une narration incroyable. La rĂ©sistance et la tromperie de ceux qui se sentaient personnellement menacĂ©s par le pouvoir de Dieu Ă  l’Ɠuvre Ă  travers Ses vĂ©ritables serviteurs exposent la nature humaine pour ce qu’elle est (Rom. 8:7; JĂ©r. 17:9). Les choses ne sont pas diffĂ©rentes de nos jours.

Les Deux Conditions de la Guérison

Nous avons vu que les chrĂ©tiens doivent obĂ©ir Ă  la Loi de Dieu. Ceci est absolument indispensable de telle sorte que Dieu puisse rĂ©pondre Ă  n’importe laquelle de leurs priĂšres. Il est opportun de lire Ă  nouveau ce passage: « Et quoi que nous demandions, nous le recevons de Lui, parce que nous gardons Ses commandements, et faisons les choses qui sont agrĂ©ables Ă  Sa vue » (I Jean 3:22).

J’ai connu beaucoup de gens qui voulaient ĂȘtre guĂ©ris, mais ils refusaient de garder les commandements de Dieu. Ils ne l’ont pas Ă©tĂ©, et n’auraient jamais pu ĂȘtre guĂ©ris. Voici la raison pour laquelle Dieu n’entend mĂȘme pas leurs priĂšres: « Celui qui dĂ©tourne son oreille pour ne pas Ă©couter la loi, sa priĂšre mĂȘme sera une abomination » (Pro. 28:9). Ce sont paroles fortes de la part de Dieu!

Dieu est dĂ©sireux de guĂ©rir ceux qui Lui obĂ©issent et font les choses qui sont agrĂ©ables Ă  Sa vue. C’est l’un des bienfaits qu’Il souhaite ardemment accorder. Rappelons que juste avant que David n’écrivĂźt que Dieu « pardonne toutes tes iniquitĂ©s » et « guĂ©rit toutes tes maladies » (Psa. 103:3), il avait Ă©crit: « et n’oublie aucun de Ses bienfaits » (vs. 2). Bien entendu, servir Dieu est bĂ©nĂ©fique—, TRÈS avantageux—à tous ceux qui le font!

Nous avons dĂ©jĂ  abordĂ© la seconde condition, mais maintenant, elle est mentionnĂ©e Ă  nouveau. Jacques a Ă©crit que « la priĂšre de la foi sauvera le malade ». C’est le lieu d’affirmer que faire preuve la foi est Ă©galement indispensable pour recevoir quoi que ce soit de la part de Dieu (1: 6-8). Dieu est dĂ©terminĂ© Ă  amener Ses serviteurs Ă  compter sur Lui!

Ainsi donc, les deux conditions pour obtenir la guĂ©rison sont l’obĂ©issance et la foi!

Mais Certains Meurent

Personne ne veut mourir. Il paraĂźt normal de noter, cependant, qu’en rĂ©alitĂ©, nous avons tous, littĂ©ralement, un rendez-vous avec la mort: « Et comme il est dĂ©terminĂ© aux hommes de mourir une fois, mais aprĂšs cela le jugement » (HĂ©b. 9:27).

En admettant qu’une personne ait fidĂšlement servi Dieu tout le long de sa vie, dans ce cas-lĂ , la mort et le jugement de Dieu ne sont pas quelque chose Ă  craindre. Ce n’est plus en quelque sorte la pire chose qui puisse arriver. En rĂ©alitĂ©, Dieu autorise misĂ©ricordieusement certaines personnes Ă  mourir—; Il ne les guĂ©rit pas dans cette vie. Prenez bonne note de ce passage: « L’homme droit pĂ©rit, et personne ne le prend Ă  cƓur; et les hommes misĂ©ricordieux sont emportĂ©s, sans que nul considĂšre que l’homme droit est emportĂ© avant que le malheur arrive » (Ésa. 57:1). Nous verrons cependant que la promesse de la guĂ©rison demeure intacte.

Voici de quelle façon cette promesse demeure inaltĂ©rĂ©e. Dieu a fait des promesses Ă  Ses serviteurs fidĂšles qu’il convient de mentionner: « Or je dis que JĂ©sus Christ a Ă©tĂ© ministre de la circoncision pour la vĂ©ritĂ© de Dieu, pour confirmer les promesses faites aux pĂšres » (Rom. 15:8). Les « pĂšres » sont principalement Abraham, Isaac et Jacob (Ac. 3:13).

Tous ces hommes sont morts—et Dieu n’a pas encore accompli Sa promesse envers eux. Mais ils sont morts en croyant ce que Dieu a promis: « Tous ceux-lĂ  sont MORTS dans la foi, n’ayant pas reçu les promesses... » (HĂ©b. 11:13).

Quelques versets plus tard, Dieu explique pourquoi ils doivent attendre dans le tombeau en vue de la promesse de la rĂ©surrection: « Et tous ceux-lĂ , ayant obtenu une bonne rĂ©putation par la foi, ne reçurent pas la promesse: Dieu ayant pourvu quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ainsi ils ne soient pas rendus parfaits sans nous [tous ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s plus tard] » (vs. 39–40). Ils doivent attendre le reste de « nous » afin de revenir plus tard.

Les pĂšres attendent dans le tombeau avec tous les autres qui dorment en Christ. Dieu est fidĂšle. Ils recevront Sa promesse de la rĂ©surrection et du salut. Cela laisse paraĂźtre que, dans certains cas, une longue pĂ©riode de temps s’écoulera avant que Dieu n’accomplisse une promesse—mais Il l’accomplit toujours.

Chacun des plus grands serviteurs de Dieu est mort finalement de quelque chose, mĂȘme si c’était la vieillesse. À la fin, lorsque le dessein de leur vie avait Ă©tĂ© achevĂ©, Dieu n’a pas choisi de prolonger leurs vies—, autant qu’Il l’avait fait avec ÉzĂ©chias en lui accordant quinze annĂ©es supplĂ©mentaires. Dieu permit Ă  tous, mĂȘme Ă  ÉzĂ©chias, de mourir.

Tout le monde finit par mourir de quelque chose—, mais, une fois de plus, Dieu aurait pu continuellement intervenir pour arrĂȘter cette mort. Pourtant, lorsqu’ils reviendront dans la rĂ©surrection—, Ă  l’instant suivant de leur conscience—, ils seront complĂštement guĂ©ris. Voyez-vous cela? Comprenez-vous que la guĂ©rison viendra alors en un instant, exactement comme Dieu l’a promis?

Dieu ne guĂ©rit pas toujours dans cette vie. Pour Son propre dessein et Son propre choix du moment, Il permet Ă  certaines personnes de « mourir dans la foi », et, tout bien considĂ©rĂ©, Il a permis cela avec tous Ses plus grands serviteurs. Selon toute probabilitĂ©, Il a mĂȘme livrĂ© Énoch Ă  la mort. Il y en a d’autres qu’Il emporte « avant que le malheur arrive »—et il y a, sans le moindre doute, un grand mal et une grande calamitĂ© juste Ă  l’horizon, en plein sur tous les peuples et toutes les nations.

On prĂ©cisera, cependant, que toutes ces choses n’ont aucun effet sur la promesse de Dieu!

Les MĂ©decins ont-ils un RĂŽle Ă  Jouer?

Je ne veux pas que l’on comprenne de travers l’aide des mĂ©decins. Il existe une variĂ©tĂ© de choses utiles qu’ils peuvent faire. Ils peuvent aider Ă  mettre au monde des bĂ©bĂ©s, ils peuvent rĂ©parer les os cassĂ©s, ils peuvent suturer les lĂšvres d’une plaie—, et un nombre croissant de mĂ©decins peuvent offrir des conseils utiles s’agissant de diverses conditions de santĂ©. Ils peuvent Ă©galement ĂȘtre quelque peu utiles dans le diagnostic des problĂšmes, de sorte que les gens peuvent apporter des changements dans l’alimentation, l’exercice, ou d’autres domaines de la santĂ©. Ce sont toutes des choses bonnes et positives que les mĂ©decins peuvent faire. Mais ils ne peuvent pas guĂ©rir—, parce qu’ils ne peuvent pas pardonner le pĂ©chĂ©!

Le rĂŽle de Dieu en tant que GuĂ©risseur consiste Ă  accomplir en faveur des ĂȘtres humains ce qu’ils ne peuvent pas faire pour eux-mĂȘmes. Dieu pourrait toujours rĂ©parer instantanĂ©ment les os, guĂ©rir toutes les coupures et blessures ou faire mettre au monde des bĂ©bĂ©s sans assistance, comme c’est le cas avec les animaux. Mais Il permet cela afin que l’on en apprenne une leçon et croisse dans la patience et de la longanimitĂ©. En certaines occasions, Il veut que les hommes cherchent et dĂ©couvrent les raisons pour lesquelles ils ont des problĂšmes de santĂ©. Les mĂ©decins, ainsi que les autres praticiens, peuvent ĂȘtre alors utiles. Si tant est que Dieu guĂ©rĂźt toutes sortes de maux—, et de maniĂšre instantanĂ©e—, personne n’apprendrait jamais de ses erreurs (Psa. 119:67, 71).

On comprend ainsi, une fois de plus, que l’Église, son ministĂšre et ses frĂšres et sƓurs ne doivent ni dĂ©prĂ©cier les mĂ©decins ni faire pression sur une personne quelconque afin qu’il ou elle n’aille pas consulter les mĂ©decins ou recourir Ă  des soins mĂ©dicaux. Bien que le monde soit coupĂ© de Dieu, il a mis au point la profession mĂ©dicale et, depuis des milliers d’annĂ©es, les hommes ont dĂ©veloppĂ© certaines connaissances et compĂ©tences—« une expertise »—que certaines personnes choisiront de suivre.

Bien que sous l’emprise globale de Satan, ce monde et sa « science mĂ©dicale »—, la pratique (et c’est ce qu’elle est) de la mĂ©decine—, ont perfectionnĂ© certains traitements. MĂȘme si les premiers mĂ©decins Ă©taient plus primitifs dans la connaissance et dans la pratique que ceux d’aujourd’hui, Christ Ă©tait toujours disposĂ© Ă  Se comparer Ă  un mĂ©decin quand Il appelait « les pĂ©cheurs Ă  la repentance » (Matt. 9:10-13). Il a Ă©galement choisi de citer, sans commentaire, un dicton populaire au sujet des mĂ©decins (voir Luc 4:23), quand Il expliquait la raison pour laquelle de nombreux lĂ©preux ne furent pas guĂ©ris Ă  l’époque d’ÉlisĂ©e. De plus, Paul voyageait avec « Luc, le mĂ©decin  » (Col. 4:14), et ce mĂ©decin a Ă©tĂ© utilisĂ© pour consigner l’un des Ă©vangiles. Il y a aussi certaines rĂ©fĂ©rences aux mĂ©decins et Ă  la mĂ©decine dans l’Ancien Testament qui ne se situent pas dans un contexte nĂ©gatif (JĂ©r. 8:22; Gen. 50:2–3; Job 13:4; Pro. 17:22; JĂ©r. 30:12-13; 46:11; ÉzĂ©ch. 47:12).

Mais, en aucun cas, ces versets n’indiquent, ni ne suggĂšrent, encore moins ne prĂ©supposent que les mĂ©decins peuvent guĂ©rir QUOI QUE CE SOIT. Ils n’en sont pas capables! Car, il ne faut pas l’oublier, Dieu peut guĂ©rir parce qu’Il peut pardonner le pĂ©chĂ©.

Le fait d’aller voir des mĂ©decins semble facile et propre aux hommes et aux femmes qui ont grandi dans un monde dĂ©connectĂ© de Dieu. Faire confiance Ă  Dieu semble anormal—et il faut l’apprendre. Et, autant qu’on puisse en juger d’aprĂšs ce que l’on a lu, Christ doutait que beaucoup de foi rĂ©elle—comme celle des premiers apĂŽtres—existeraient Ă  Son Retour (Luc 18:8). Sans aucun doute, Il comprenait que la rĂ©alitĂ© de Son ĂȘtre battu de coups de verges—, fouettĂ© avec un « chat de neuf queues », dĂ©chirant la chair en morceaux—semblerait Ă©loignĂ©e dans la pensĂ©e de l’ensemble des ĂȘtres humains dans l’ùre moderne, une humanitĂ© si habituĂ©e aux choses que la « science mĂ©dicale » peut faire. La plupart ne parviendraient pas Ă  Ă©tablir n’importe quel lien avec la souffrance de Christ À CETTE ÉPOQUE-LÀ et leur souffrance trĂšs rĂ©elle d’AUJOURD’HUI.

Au moment de la conversion, l’on est encore presque 100 % charnel—, possiblement conduit Ă  99,9 % par la nature humaine. L’influence Ă©norme de l’esprit du diable, Ă  l’Ɠuvre dans l’esprit de la personne nouvellement convertie, est encore prĂ©sente—, et cette influence est seulement maĂźtrisĂ©e au fil du temps. Il faut aussi du temps pour croire pleinement que Dieu fera ce qu’Il promet—que ce soit pour bĂ©nir, dĂ©livrer, guider, pourvoir ou subvenir aux besoins de la personne, rĂ©pondre aux priĂšres ou guĂ©rir. Dans l’éventualitĂ© oĂč un membre de l’Église de Dieu manque de foi et de confiance dans la promesse de Dieu de guĂ©rir, soit lui-mĂȘme, soit son enfant, dans ces conditions, faire usage d’un traitement mĂ©dical est la meilleure voie Ă  suivre que de ne rien faire. Point n’est besoin de rappeler, une fois de plus, que de telles dĂ©cisions ne doivent jamais ĂȘtre condamnĂ©es!

Mais pour ceux qui obĂ©issent Ă  Dieu et sont disposĂ©s Ă  Lui faire entiĂšrement confiance, il y a cette promesse: « Remets ton chemin au SEIGNEUR et CONFIE-toi aussi en Lui, et Il le fera arriver » (Psa. 37:5).

Quelle en est la raison? C’est par le fait que Christ a promis que «... quoi que vous demandiez en Mon nom, cela Je le ferai... » (Jean 14:13).

CHAPITRE CINQ – LA GUÉRISON DANS LE MONDE DE DEMAIN

Ce monde s’est rĂ©voltĂ© contre toutes les lois et a rejetĂ© toutes les promesses de Dieu. Il est allĂ© littĂ©ralement « à reculons » (Ésa. 1:4). Il a cherchĂ© Ă  remplacer Dieu par des institutions et des solutions humaines. Elles n’ont pas fonctionnĂ©. Les nations de la terre ont rejetĂ© une connaissance cruciale (OsĂ©e 4:6) qui aurait Ă©pargnĂ© Ă  des milliers de personnes des misĂšres et des souffrances indicibles, s’ils l’avaient dĂ©couverte!

L’homme a fait des « progrĂšs » extraordinaires dans la connaissance mĂ©dicale. Il a appris des choses sur le corps humain et l’esprit dont les anciens ne pouvaient rĂȘver. De plus, la technologie et les machines modernes de la science mĂ©dicale laissent le monde dans un Ă©tat de consternation. De nouvelles « percĂ©es » Ă©tonnantes, entiĂšrement Ă  cause des habiletĂ©s et des capacitĂ©s que Dieu a inculquĂ©es dans l’esprit humain, sont presque rĂ©guliĂšrement annoncĂ©es. À vrai dire, l’homme peut apprendre et faire des choses incroyables!

Mais Ă  quelle frĂ©quence entendrez-vous des chercheurs et des « experts » reconnaĂźtre Dieu, en Le crĂ©ditant d’avoir crĂ©Ă© un tel potentiel dans l’esprit humain? Au lieu de cela, rempli d’orgueil relativement Ă  ses propres rĂ©alisations, l’homme s’est fait confiance et s’est crĂ©ditĂ© lui-mĂȘme. Dans le meilleur des cas, ses efforts ont abouti Ă  certaines connaissances mĂ©dicales utiles qui ont seulement peu profitĂ© Ă  une humanitĂ© qui a rejetĂ© Dieu.

Des avancĂ©es incroyables du dernier siĂšcle et demi ont laissĂ© l’homme transportĂ© et Ă©lectrisĂ© dans la conviction qu’il peut rĂ©soudre tous ses problĂšmes. Une tout autre question, cependant, est celle de savoir s’il peut vraiment faire cela. Le monde confus, divisĂ©, misĂ©rable, dĂ©chirĂ© par la guerre et chargĂ© de maladies d’aujourd’hui peut-il, Ă  vrai dire, ĂȘtre transformĂ© en l’utopie que l’humanitĂ© meure d’envie de voir?

Un merveilleux Nouveau Monde exempt de maladies est à l’horizon—, mais il ne viendra pas par le fait des efforts humains!

La Menace des Maladies et des ÉpidĂ©mies

La science croyait autrefois qu’elle pouvait contrĂŽler et vaincre la maladie. Mais de nouvelles maladies sont en train d’apparaĂźtre et les plus anciennes, comme la tuberculose, subissent rapidement des mutations et Ă©chappent Ă  tout contrĂŽle. La mĂ©decine moderne perd du terrain par comparaison avec la maladie dans la guerre pour l’éradiquer. De nouvelles Ă©pidĂ©mies se dĂ©clenchent rĂ©guliĂšrement dans le monde entier. Le danger est beaucoup plus grand dans les pays sous-dĂ©veloppĂ©s, oĂč les mauvaises conditions d’assainissement, la guerre, la surpopulation et la pauvretĂ© engendrent des Ă©pidĂ©mies—et l’homme et ses gouvernements en ont perdu le contrĂŽle.

Le cholĂ©ra, la dysenterie, la typhoĂŻde et le paludisme sont toujours endĂ©miques. Ajoutez Ă  cela les apparitions plus rĂ©centes de menaces telles que le virus Ebola, l’Hantivirus, la bactĂ©rie E. coli, la bactĂ©rie de Salmonella, le virus du Nil occidental et la maladie de la Vache Folle. Ensuite, ajoutez Ă  cette liste les bactĂ©ries dangereuses propagĂ©es par la guerre biologique et le terrorisme. Bien que les souches les plus prĂ©occupantes soient l’Anthrax et la Variole, elles sont loin d’ĂȘtre les seules Ă©pidĂ©mies de maladies possibles Ă  l’horizon. Des dizaines de millions de personnes en Afrique seulement sont sĂ©ropositives—, et des nombres semblables de personnes sont en train d’en mourir!

La seule menace d’épidĂ©mies dĂ©vastatrices empĂȘche constamment l’homme d’essayer d’aller « plus loin ». Toutes les formes de maladies, de flĂ©aux et de calamitĂ©s infectieuses prĂ©valent sur la terre. De nouvelles maladies—, et des menaces d’épidĂ©mies—surgissent dans de nombreuses rĂ©gions de la terre. Les Ă©pidĂ©mies attendues—, voire mĂȘme des pandĂ©mies—, sont dĂ©sormais probablement plus que la civilisation ne peut y rĂ©sister. (Les ressources du monde—y compris l’air pur, l’eau et la nourriture—sont Ă©galement en train d’excĂ©der leurs limites. À la fin de 6 000 ans de gouvernance de l’homme, la civilisation—, et la terre elle-mĂȘme—est Ă  deux doigts de la rupture complĂšte. À la vĂ©ritĂ©, toute la planĂšte a besoin de guĂ©rison.)

Les affreuses maladies ont Ă©té—, et demeurent—insĂ©parables de l’histoire de l’homme!

Il faut nĂ©anmoins se rappeler que Dieu n’a jamais voulu cela (III Jean 2). On ne doit pas oublier, en effet, que, aprĂšs avoir crĂ©Ă© Adam et Ève, Il avait dĂ©clarĂ© que toute Sa crĂ©ation Ă©tait « trĂšs bonne » (Gen. 1:31). Cela ne laisse aucune possibilitĂ© de considĂ©rer que Dieu avait placĂ© des virus et des bactĂ©ries cachĂ©s et inactifs dans leurs organismes, attendant le bon moment pour les affliger avec une maladie et des infections horribles de toutes sortes. L’homme s’est infligĂ© Ă  soi-mĂȘme toutes ces maladies.

On constatera, cependant, que l’homme continue fĂ©brilement de chercher Ă  vaincre la maladie—, alors qu’il semble accuser un retard de plus en plus important. DĂšs lors qu’il semble tenir en son pouvoir une maladie, deux autres apparaissent.

Tout cela changera bientĂŽt!

Tous les efforts de l’homme pour guĂ©rir le diabĂšte, l’arthrite, le cancer, les maladies cardiaques, la cĂ©citĂ©, la surditĂ©, la maladie d’Alzheimer (et d’autres maladies de l’esprit), les accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux, le sida, et une multitude de maladies infantiles et de l’enfance seront bientĂŽt inutiles. Toutes les recherches en cours pour trouver de nouveaux mĂ©dicaments merveilleux, les traitements, les diagnostics spĂ©cialisĂ©s, les chirurgies et les procĂ©dures, les avancĂ©es en matiĂšre de technologies—et tout autre type de progrĂšs de la mĂ©decine—, seront bientĂŽt annulĂ©es.

Le monde entier apprendra bientĂŽt que Dieu a toujours Ă©tĂ© le Seul qui peut rĂ©ellement traiter ou guĂ©rir toutes les formes de maladies et d’infections (Exo. 15:26; Psa. 103:3). L’humanitĂ© apprendra que Dieu seul a la capacitĂ© de pardonner le pĂ©chĂ©, lequel est directement liĂ© Ă  la raison pour laquelle les ĂȘtres humains tombent malades (Matt. 9:1–6; Psa. 41:3-4).

L’homme est aujourd’hui sous la peine de mort Ă  la suite du pĂ©chĂ© (Rom. 6:23). La mort arrive, Ă  quelques exceptions prĂšs, bien avant la fin d’une vie entiĂšre, parce que les hommes n’ont pas compris que Dieu est le GuĂ©risseur SuprĂȘme. Ils n’ont pas compris que « par les coups [de Christ] vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris » (I Pi. 2:24)—, qu’Il « a pris nos infirmitĂ©s, et S’est chargĂ© de nos maladies » (Matt. 8:16-17). Lorsque les lois physiques ou spirituelles ont Ă©tĂ© enfreintes, les hommes Ă©taient ignorants du fait que seul Dieu a le pouvoir de pardonner.

Plus tĂŽt, nous avons parlĂ© de la grande loi de cause et d’effet. L’ignorance de cette loi est en parfaite conjonction avec la raison pour laquelle les ĂȘtres humains tombent malades. Une alimentation adĂ©quate, une consommation d’eau suffisante, un temps de sommeil appropriĂ©, de l’air frais et des exercices physiques, des pensĂ©es saines et d’autres principes et lois importants forment les CAUSES qui, lorsque les gens les transgressent entraĂźnent les mauvais EFFETS, que nous appelons la maladie. Les Ă©coles de mĂ©decine modernes reconnaissent qu’elles ne se prĂ©occupent presque pas de la prĂ©vention de la maladie, mais plutĂŽt de leur traitement aprĂšs que la maladie ait fait son apparition. Dans un avenir rapprochĂ©, l’on enseignera Ă  l’humanitĂ© qu’une once de prĂ©vention Ă©quivaut, dans les faits, Ă  une livre ou un pound de guĂ©rison—, Ă  la fois individuellement, et pour l’humanitĂ© collectivement. Enseigner l’humanitĂ© au sujet de la bonne santĂ© est l’une des lois fondamentales du succĂšs—, et toutes les sept de ces lois seront enseignĂ©es.

La Guérison Globale de Masse

Dans le MONDE DE DEMAIN, aprĂšs que Christ sera revenu et aura Ă©tabli Son gouvernement, l’on enseignera universellement Ă  l’humanitĂ© que « le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi » (I Jean 3:4). Nous avons couvert en dĂ©tail Ă  la fois les grandes lois spirituelles de Dieu, et le fait qu’Il a instituĂ© de nombreuses lois physiques. La plupart des gens ont passĂ© toute la durĂ©e de leurs vies Ă  se spĂ©cialiser dans la façon de transgresser, Ă  peu de chose prĂšs, la quasi-totalitĂ© de ces lois. L’humanitĂ© est entourĂ©e, par consĂ©quent, de toutes sortes de mauvais effets physiques. Les infections et les maladies endĂ©miques sont parmi les plus importantes.

C’est le lieu de s’immerger dans la promesse de Dieu touchant les maladies et les infections dans le MONDE DE DEMAIN: « Mais lĂ  le glorieux SEIGNEUR sera pour nous un lieu de larges riviĂšres et ruisseaux, dans lequel n’ira aucune galĂšre Ă  rames, ni aucun navire intrĂ©pide n’y passera. Car le SEIGNEUR est notre juge, le SEIGNEUR est notre lĂ©gislateur, le SEIGNEUR est notre Roi; Il nous sauvera... Et l’habitant ne dira PAS. Je suis malade; le peuple qui y demeure sera pardonnĂ© de leur iniquité » (Ésa. 33:21-22, 24). C’est un verset de plus—, en rĂ©alitĂ© une prophĂ©tie—, prouvant que l’extirpation de la maladie nĂ©cessite le pardon des pĂ©chĂ©s (« l’iniquité » ou l’anarchie).

En second lieu, il y a une promesse encore plus explicite de la part de Dieu, elle comporte plus de dĂ©tails Ă  propos de l’étendue considĂ©rable des guĂ©risons de masse qui auront lieu dans le monde entier: « Fortifiez les mains affaiblies, et affermissez les genoux tremblants. Dites Ă  ceux qui ont le cƓur craintif: Soyez forts, n’ayez pas peur; voici votre Dieu viendra avec vengeance, Ă  savoir Dieu avec une rĂ©tribution; Il viendra Lui-mĂȘme, et vous sauvera. Alors les yeux des aveugles seront ouverts, et les oreilles des sourds seront dĂ©bouchĂ©es. Alors le boiteux sautera comme un cerf, et la langue du muet chantera... » (Ésa. 35:3-6).

La Bible prophĂ©tise un « refleurissement de la guĂ©rison » de masse dans le monde entier. Seule cette recrudescence de la guĂ©rison sera authentique, elle ne procĂ©dera pas de la fraude, mĂ©langĂ©e Ă  la grandiloquence et conçue pour la tĂ©lĂ©vision afin « d’abuser » de nombreuses victimes pleines d’espoir. Un monde utopique avec une santĂ© parfaite pour tous est Ă  l’horizon. Ce monde apportera le bonheur, le contentement, la paix et la prospĂ©ritĂ© universels. La guĂ©rison de masse serait certainement nĂ©cessaire si cela doit se produire—et de nombreuses prophĂ©ties disent que cela sera le cas.

Comme il est Ă©lectrisant d’imaginer des millions de personnes aveugles voir les couchers de soleil dont ils en avaient seulement entendu la description auparavant—, et les sourds capables d’entendre de la belle musique, des chants d’oiseaux et le son des voix de leurs enfants. L’exubĂ©rance joyeuse sera si grande que les muets ne parleront pas simplement—, ils chanteront ! Et les boiteux ne marcheront pas tout simplement—, ils sauteront!

On n’oubliera, toutefois, pas de souligner qu’aucune guĂ©rison universelle ne serait complĂšte sans que Dieu guĂ©risse toutes les mentalitĂ©s malades d’aujourd’hui, des mentalitĂ©s entĂ©nĂ©brĂ©es par toutes les maladies mentales et toutes les aliĂ©nations mentales imaginables. Ce flĂ©au a touchĂ© des individus, des familles et les nations depuis des millĂ©naires. Une santĂ© mentale parfaite sera le privilĂšge de tous—, et tous les psychiatres, les psychologues, les thĂ©rapeutes, les psychanalystes et tous les « psys » modernes mettront la clĂ© sous la porte.

Les Villes et les Terres Agricoles seront aussi Guéries

Pourquoi les hommes ne comprennent-ils pas que Dieu veut les bĂ©nir? Dieu est le MaĂźtre-donneur de tous les dons parfaits (Jac. 1:17). Il a expliquĂ© cela Ă  IsraĂ«l et leur a dit ce que l’obĂ©issance leur apporterait: « Et il arrivera que, si tu Ă©coutes soigneusement la voix du SEIGNEUR ton Dieu, pour observer et faire tous Ses commandements que je te commande aujourd’hui, le SEIGNEUR ton Dieu te placera au-dessus de toutes les nations de la terre. Et toutes ces bĂ©nĂ©dictions viendront sur toi et t’atteindront, si tu Ă©coutes la voix du SEIGNEUR ton Dieu. BĂ©ni seras-tu dans la ville, et bĂ©ni seras-tu dans les champs. BĂ©ni sera le fruit de ton corps, et le fruit de ton sol, et le fruit de ton bĂ©tail, et l’accroissement de tes vaches et des troupeaux de tes moutons. BĂ©nis seront ton panier et ta rĂ©serve » (Deut. 28:1-5).

Cette promesse s’appliquera bientĂŽt au monde entier. Une fois de plus, sans une santĂ© rayonnante, qui pourrait ĂȘtre vraiment heureux? C’est ce que Dieu dĂ©sire. Voici Sa promesse, prĂ©dite il y a plus de 2 500 ans par l’entremise de JĂ©rĂ©mie: « Mais Je te rĂ©tablirai ta santĂ© et Je te guĂ©rirai de tes blessures » (30:17). Et, en poursuivant la lecture plus loin, « C’est pourquoi ils viendront, et chanteront sur les hauteurs de Sion, et afflueront vers la bontĂ© du SEIGNEUR, au blĂ©, et au vin, et Ă  l’huile, et vers les petits du gros et du menu bĂ©tail; et leur Ăąme [leurs vies] sera comme un jardin arrosĂ©, et ils ne seront plus jamais tristes. Alors la vierge se rĂ©jouira dans la danse, et les jeunes hommes et les anciens, ensemble, car Je changerai leur deuil en joie, et Je les consolerai, et Je les ferai se rĂ©jouir aprĂšs leur tristesse. Et Je rassasierai de graisse l’ñme des prĂȘtres, et Mon peuple sera satisfait de Ma bontĂ©, dit le SEIGNEUR » (31:12-14). (Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez notre livre intitulĂ©: Le Merveilleux monde de Demain – une Vue IntĂ©rieure!)

Nous Devons Être CohĂ©rents!

À prĂ©sent, quelques faits de base touchant la guĂ©rison doivent ĂȘtre reconnus. Et il faut aussi admettre qu’ils forment un schĂ©ma cohĂ©rent.

On doit dĂšs lors comprendre ce fait! Tout d’abord, Dieu a dĂ©clarĂ© Ă  l’ancien IsraĂ«l qu’Il Ă©tait leur GuĂ©risseur—, leur Dieu GuĂ©risseur (Yahweh-Rapha). Il a mĂȘme instruit cela, sachant qu’Il n’Ɠuvrait pas avec eux spirituellement—, ils Ă©taient simplement des personnes physiques avec la pensĂ©e charnelle. Il leur a tout de mĂȘme promis la dĂ©livrance de toutes les maladies si tant est qu’ils plaçassent en Lui leur confiance et Lui obĂ©issaient.

Nous avons en second lieu vu que Christ et les apĂŽtres guĂ©rissaient les malades: Christ durant Son ministĂšre, et les apĂŽtres lors des premiĂšres phases de l’Église du Nouveau Testament. Les Ă©vangiles et le livre des Actes rĂ©vĂšlent que les miracles et les guĂ©risons Ă©taient frĂ©quents dans l’Église Ă  cette Ă©poque.

Nous venons tout juste de lire aussi que Dieu a l’intention de guĂ©rir toutes les maladies et les infections au Retour de Christ et pendant Son rĂšgne millĂ©naire. Tout le besoin de mĂ©decins, d’infirmiĂšres et de ceux de la profession mĂ©dicale disparaĂźtra dans un proche avenir. Dieu envisage de S’établir de façon spectaculaire comme Celui qui guĂ©rit.

Il ne faut pas nier toutes les Ă©critures dans cet ouvrage qui Ă©tayent et donnent la preuve de ces trois phases du rĂŽle de Dieu en tant que GuĂ©risseur. Pourquoi, dans ce cas-lĂ , les ĂȘtres humains veulent-ils croire que Dieu travaille par le biais des « mains des docteurs » et de la science mĂ©dicale de nos jours? Cela n’a jamais Ă©tĂ© Son Plan. La prophĂ©tie spĂ©cifie que la « science mĂ©dicale » est sur le point d’ĂȘtre abandonnĂ©e Ă  jamais—et remplacĂ©e par la connaissance et l’obĂ©issance aux lois divines d’une vie saine et Ă  Dieu en qualitĂ© de GuĂ©risseur!

Dieu dĂ©clare: « Je guĂ©ris »—, et « Je ne change pas. » Croyez-Le sur parole—, et ATTENDEZ-VOUS Ă  Sa guĂ©rison!

L’acceptation des Promesses de Dieu

Au milieu du XXe siĂšcle, Dieu a utilisĂ© Herbert W. Armstrong pour restaurer la vĂ©ritĂ© biblique inspirante au sujet de la guĂ©rison—, et la restauration simultanĂ©e du vĂ©ritable Ă©vangile Ă  l’ùre de Philadelphie de Son Église (Dan. 12:4; Apoc. 3:7-13, Matt. 17:11)—, et la mission de le prĂȘcher (Matt. 24:14; Marc 13:10). Ces doctrines fonctionnent encore ensemble.

À la conclusion de sa brochure La Pure VĂ©ritĂ© sur la GuĂ©rison, M. Armstrong a Ă©crit cette exhortation et l’a rĂ©sumĂ©e sous le sous-titre: « Le Croyant Compte sur les Promesses de Dieu »:

« Le sceptique ou l’incrĂ©dule nie les PROMESSES de Dieu. Le CROYANT compte sur elles, JUSQU’À CE QUE Dieu les accomplisse.

« Dieu nous a fait de NOMBREUSES PROMESSES. Dieu promet dans (Rom. 5:10) que «... Nous serons sauvĂ©s par Sa VIE [la vie de JĂ©sus] ». Dieu a promis le salut et la vie Ă©ternelle par Abraham. « Or c’est Ă  Abraham et Ă  sa semence que les PROMESSES ont Ă©tĂ© faites [les promesses de la vie Ă©ternelle] » (Gal. 3:16). Elles ont Ă©tĂ© promises Ă  nouveau Ă  Isaac et Ă  Jacob. JĂ©sus-Christ est venu pour CONFIRMER les PROMESSES faites aux pĂšres (Rom. 15:8). Et, Abraham «... n’étant pas faible dans la foi [comme tant de personnes le sont aujourd’hui]... ne vacilla pas sur la PROMESSE de Dieu par incrĂ©dulitĂ© [ainsi que de nombreuses personnes le font aujourd’hui]; mais fut fort dans la foi, donnant gloire Ă  Dieu; et Ă©tant PLEINEMENT PERSUADÉ que ce qu’Il [Dieu] avait promis, Il Ă©tait aussi capable de l’exĂ©cuter » (Rom. 4:19-21).

« À titre indicatif, on peut toutefois noter qu’Abraham, Isaac et Jacob «... tous ceux-lĂ  sont morts dans la foi, n’ayant pas reçu les promesses... » (HĂ©b. 11:13).

« Un ministre, semble-t-il, dĂ©pourvu soit de foi, soit de CONNAISSANCE, a Ă©crit la chose suivante: « Des histoires de cas dans la Bible, et en particulier des milliers d’histoires de cas dans l’Église actuellement, montrent que la foi Ă©tait prĂ©sente dans la vie des gens, et Dieu ne les a pas guĂ©ris. »

« Je ne pouvais pas tĂ©moigner du fait que la FOI Ă©tait prĂ©sente dans tous ces cas—je ne peux pas juger d’autres personnes; Dieu seul le peut. »

La mĂȘme lettre donne de lire ce qui suit, et j’ai Ă©tĂ© frappĂ© d’en faire le constat, dans sa lutte contre les PROMESSES de Dieu de guĂ©rir en consĂ©quence de la foi: « Qu’en est-il de la plupart de nos morts que nous avons enterrĂ©s—Mme Loma Armstrong [la femme de ma jeunesse qui est dĂ©cĂ©dĂ©e Ă  l’ñge de 75 ans et demi], votre fils Dick... » Et quatre autres personnes.

« Ma rĂ©ponse, dans la FOI simple, c’est que ces personnes citĂ©es ci-dessus, aussi bien qu’Abraham, Isaac et Jacob, sont toutes mortes DANS LA FOI, n’ayant pas reçu les PROMESSES—PAS ENCORE! Mais dans la prochaine fraction de seconde, dans le sillage de leur perte de conscience dans la mort, ELLES SE RÉVEILLERONT GUÉRIES—dans la rĂ©surrection, et dans le ROYAUME DE DIEU! J’ai la foi que dans un futur pas si lointain, je VERRAI mon pĂšre, ma... femme, mon fils Dick et d’autres personnes que ce ministre a nommĂ©s ENTIÈREMENT GUÉRIS dans le Royaume de Dieu.

La Proclamation de la Seule et Plus Certaine Espérance du Monde

« Dieu dit par l’entremise de Paul: « Si dans cette vie SEULEMENT nous avons espĂ©rance en Christ, nous sommes de tous les hommes les plus misĂ©rables » (I Cor. 15:19).

« On doit dĂšs lors COMPRENDRE! Dieu A PROMIS DE GUÉRIR—en consĂ©quence de la foi et de l’obĂ©issance!

« Point n’est besoin, cependant, de rappeler que ni vous ni moi ne pouvons dicter Ă  Dieu comment ou quand Il accomplira CE QU’IL A PROMIS.

« Nulle part, Dieu n’a promis que nous serons guĂ©ris en toutes circonstances Ă  tel point que nous ne mourrons jamais. Ma femme et mon fils avaient Ă©tĂ© GUÉRIS À MAINTES REPRISES! Dieu dit, « Car comme en Adam TOUS MEURENT... » (I Cor. 15:22). Mais Il promet aussi «... prĂ©cisĂ©ment en Christ tous seront rendus vivants ».

« Vous qui comprenez de travers ou manquez de foi, faites alors confiance aux mĂ©decins, NE SAVEZ-VOUS PAS QUE L’ÉCRASANTE MAJORITÉ DES MILLIONS DE PERSONNES QUI MEURENT, MEURENT DANS LE COURS DES SOINS DES MÉDECINS? MalgrĂ© cela, vous qui ne croyez pas, vous mettez encore votre foi dans les sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques et dans les laboratoires de soins de santĂ©.

« Franchement, je suis un peu indignĂ©, car je crois sincĂšrement que cela touche particuliĂšrement le CHRIST vivant, de trouver des individus qui exaltent les progrĂšs et "l’expertise" des mĂ©decins, tout en niant que les PROMESSES de Dieu sont des promesses—, discrĂ©ditant la foi en Dieu, excusant leur manque de confiance en DIEU alors qu’ils se prononcent en faveur de la confiance Ă  placer en L’HOMME!

« Dieu a PROMIS le salut et la vie Ă©ternelle selon les MÊMES conditions qu’Il a PROMISES la guĂ©rison—, c’est-Ă -dire en consĂ©quence de l’obĂ©issance et de la foi. JĂ©sus a payĂ© notre peine, rendant possible la vie Ă©ternelle par Son sang versĂ© sur la Croix. Il a payĂ© la pĂ©nalitĂ© pour la transgression de la loi physique, rendant possible notre GUÉRISON par les coups qu’Il a reçus (Ésa. 53:5; I Pi. 2:24).

« Lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s; qui guĂ©rit toutes tes maladies » (Psa. 103:3). Dans le cas oĂč vous ne pouvez pas croire l’une, comment pouvez-vous croire l’autre?

« Le Dieu Éternel m’a appelĂ© et m’a engagĂ© Ă  exĂ©cuter la GRANDE MISSION de Christ—, laquelle consiste Ă  aller dans le monde entier afin de proclamer L’UNIQUE et SEULE ESPÉRANCE certaine du monde—, l’imminent et instant ROYAUME DE DIEU!

« Tous ceux que Dieu a appelĂ©s Ă  entrer dans Son Église aujourd’hui—des personnes choisies parmi celles du monde—, ont Ă©tĂ© APPELÉES Ă  soutenir cette proclamation MONDIALE de l’imminent ROYAUME—, c’est-Ă -dire la pĂ©riode de VIE aprĂšs cette vie! »

Cherchez la Splendeur Ă  Venir

« Dieu veut que nos pensĂ©es se tournent VERS SON ROYAUME et la splendeur Ă  venir! C’est ce que l’on entend par Colossiens 3:1.

« POURQUOI, dans ce cas-lĂ , n’importe lequel d’entre nous devrait-il dire Ă  Dieu: « Faites-le, MAINTENANT, Seigneur—TOUT DE SUITE », Ă  dĂ©faut de quoi, nous laisserons tomber la foi en Dieu et nous nous fierons Ă  L’HOMME?

« La PROMESSE de Dieu Ă  ceux qui sont morts dans la foi, n’ayant pas ENCORE reçu les promesses, est SÛRE ET INVIOLABLE! Si nous ne pouvons pas croire cela, nous ne croyons tout simplement pas en DIEU!

« J’ai clairement indiquĂ© que l’Église de Dieu ne condamne pas les mĂ©decins ou les autres praticiens—, ni ne prononce de jugement Ă  l’encontre de ceux qui sont faibles dans la foi et qui s’appuient corollairement sur l’HOMME. Il y a beaucoup de choses que les mĂ©decins peuvent faire pour nous Ă  l’époque actuelle.

« J’ai donnĂ© le PRINCIPE DE BASE: Dieu fait pour nous ce que nous, les humains, ne pouvons pas faire. L’on pourrait entrer dans des arguments sans fin et la controverse sur des questions techniques spĂ©cifiques relatives aux choses pour lesquelles nous pourrions aller vers l’homme et les choses Ă  faire pour lesquelles nous pouvons compter sur DIEU. J’ai donnĂ© les grandes lignes directrices. L’Église encouragera le peuple de Dieu Ă  CROIRE en Dieu—, Ă  SE FIER À DIEU—afin de dire, avec les apĂŽtres, «... Seigneur: AUGMENTE NOTRE FOI » (Luc 17:5).

« AprĂšs avoir Ă©crit les lignes ci-dessus, avec l’intention qu’elles soient la conclusion, j’ai allumĂ© la tĂ©lĂ©vision pour un moment de dĂ©tente. Un drame mĂ©dical Ă©tait en cours. Dans un Ă©change verbal houleux entre deux mĂ©decins—, des acteurs prirent la dĂ©fense des mĂ©decins—, l’un disait Ă  l’autre, avec colĂšre: « Vous n’ĂȘtes pas un faiseur de miracles—, vous ĂȘtes un mĂ©decin! »

« Dieu ne S’attend pas Ă  ce que Ses ministres prennent vos dĂ©cisions Ă  votre place—, et l’Église de Dieu ne vous appellera pas en jugement s’il arrivait que vous alliez chez un mĂ©decin. Mais DIEU dit que l’un de Ses BIENFAITS, pour lequel Il n’impute aucune charge financiĂšre, c’est qu’Il vous offre les services misĂ©ricordieux d’un FAISEUR DE MIRACLES—le JÉSUS-CHRIST vivant! »

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