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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

Les lois du succĂšs

par David C. Pack

Tout le monde voudrait connaĂźtre un succĂšs reconnu de tous. Pourtant la plupart des gens Ă©chouent sans savoir pourquoi. Jamais cela ne doit vous arriver. Ce livret explique les rĂšgles de base du succĂšs. Savez-vous quelles sont ces lois? Savez-vous qu’elles existent? Savez-vous au moins ce qu’est le succĂšs? TrĂšs peu de gens savent comment le dĂ©finir et encore moins comment y parvenir. Et trĂšs peu ont Ă©tĂ© instruits des lois qui rĂ©gissent le succĂšs. L’existence de ces lois n'a quasiment jamais Ă©tĂ© enseignĂ©e. Mais elles sont bien lĂ ! Voici une connaissance inestimable. Tout ce que vous avez Ă  faire c’est de l’appliquer!

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Introduction

La plupart des livrets n’ont pas besoin d’introduction formelle. Celui-ci est une exception. Il est diffĂ©rent de tous les autres livrets produits par l’Église de Dieu RestaurĂ©e (RCG). En voici la raison.

J’avais dix-sept ans en 1966 lorsque j’ai dĂ©couvert le livret Les sept lois du succĂšs de Herbert W. Armstrong. C’était un profond bouleversement pour ma jeune existence. Jamais je n’avais lu quelque chose d’aussi clair et d'aussi simple Ă  comprendre—quelque chose d'aussi sensĂ©. Je m'Ă©tais alors rĂ©solu Ă  faire tout mon possible pour appliquer ces lois tout le reste de ma vie.

M. Armstrong les avait comprises au cours de sa carriĂšre dans le monde des affaires, avant que Dieu ne l’appelle Ă  l’automne 1926. Durant les quelques 15 annĂ©es prĂ©cĂ©dant son appel, il avait passĂ© du temps Ă  observer les riches, les cĂ©lĂ©britĂ©s et les dirigeants. Il avait aussi crĂ©Ă© plusieurs entreprises au cours de cette mĂȘme pĂ©riode. C’est Ă  travers ce mĂ©lange d’expĂ©riences personnelles, de rencontres et d’un grand nombre d’observation d’hommes cĂ©lĂšbres que M. Armstrong avait appris les lois qui guidaient les gens vers le vrai succĂšs.

Bien que j'avais dĂ©jĂ  rencontrĂ© M. Armstrong en 1967, c'est en 1971 qu'ont dĂ©butĂ© nos liens personnels, aprĂšs mon mariage avec sa secrĂ©taire. Au cours des quinze annĂ©es suivantes, j'Ă©tais parvenu Ă  le connaĂźtre trĂšs Ă©troitement jusqu’à sa mort dĂ©but 1986. J'avais pu personnellement observer que, comme tous les grands serviteurs de Dieu, il avait appliquĂ© les lois du succĂšs dans sa propre vie tout le long des 59Âœ annĂ©es de sa conversion. Y compris durant toutes les 52 annĂ©es de son ministĂšre, au cours desquelles il les avait enseignĂ©s aux autres.

M. Armstrong Ă©tait l’une des rares personnes que j’ai rencontrĂ© qui “prĂȘchait rĂ©ellement par l’exemple”. D’ailleurs, comme tous les grands serviteurs de Dieu, son hĂ©ritage, et la vĂ©ritĂ© qu’il enseignait, ont perdurĂ© au delĂ  de sa mort. Tout comme les lois du succĂšs. Qui sont, bien entendu, perpĂ©tuelles. Elles ont toujours eu cours. Et de nos jours encore!

Mais le livret de M. Armstrong n’est plus disponible. Ceux qui en dĂ©tiennent les droits d’auteur l’ont dĂ©sormais rejetĂ©, ont arrĂȘtĂ© sa publication et ne croit plus Ă  ses enseignements. Et pourtant M. Armstrong avait dĂ©clarĂ© dans son livret: “Le seul CHEMIN pour parvenir au succĂšs n’est pas une formule privĂ©e qui se monnaye. On ne peut l'acheter! Le prix est d'appliquer soi-mĂȘme les sept lois existantes.”

Je suis Ă©ternellement reconnaissant du savoir rĂ©vĂ©lĂ© par son livret—qui me permet simplement de dĂ©cider de l’appliquer ou non. Tout comme M. Armstrong qui m’avait enseignĂ© cette prĂ©cieuse connaissance, je peux Ă  prĂ©sent vous la transmettre. Vous allez bientĂŽt faire face Ă  la mĂȘme dĂ©cision que j'ai eu Ă  prendre—choisir oui ou non d’appliquer les sept lois du succĂšs.

Je reconnaĂźt que ce livret ne pourra jamais entiĂšrement reflĂ©ter la clartĂ©, l’éloquence et la profondeur des exemples que contenaient le livret de M. Armstrong, partiellement en raison de l’époque unique Ă  laquelle il vivait. Mais nous pouvons de nouveau diffuser ces lois gratuitement telles qu’elles l’étaient autrefois! 

Les Lois du SUCCÈS

Je n’ai jamais rencontrĂ© quelqu’un qui voulait vraiment Ă©chouer. Tout le monde veut ĂȘtre vu comme un succĂšs et avoir ce succĂšs. Pourtant, la plupart n’ont pas la moindre idĂ©e sur la façon d’y parvenir. MĂȘme en le voyant, ils ne sont pas sĂ»rs de la façon de le reconnaĂźtre—que ce soit chez eux ou chez les autres. L’enseignement prĂ©sumĂ© “supĂ©rieur” ne l’a jamais enseignĂ©. La plupart ne comprennent pas non plus qu’il existe des lois prĂ©cises et fondamentales qui doivent ĂȘtre employĂ©es pour atteindre le succĂšs.

Mais alors qu’est-ce que le succĂšs? Tant de gens le recherchent, sans jamais l’avoir dĂ©fini. En consĂ©quence, trĂšs peu deviennent de vrais succĂšs. Et la plupart ne prennent jamais vraiment le temps de se poser et d’essayer d’analyser les raisons de leur Ă©chec. La plupart sont bien sĂ»r capables de reconnaĂźtre qu’ils ont Ă©choué—mais ne savent comment l'expliquer ni pourquoi!

Bien que certains pourraient se sentir vouĂ©s Ă  l'Ă©chec, ce n'est pas la rĂ©alitĂ©. Les hommes et les femmes de tout Ăąge peuvent rĂ©ussir. Mais ils doivent comprendre et appliquer la bonne formule—et seulement aprĂšs avoir exactement compris ce qu’ils essaient d’atteindre!

Les supposĂ©es idĂ©es de ce qu’est le succĂšs

Bon nombre pensent que le succĂšs nĂ©cessite d’atteindre un certain niveau de richesse. Leur seule raison d’ĂȘtre est d’accumuler de l’argent et des biens matĂ©riels. Comme le dit l'un d'entre eux: “Le but est de voir qui mourra avec le plus de jouets”. On dirait que c’est seulement aprĂšs avoir atteint une "fortune" significative (et une grande quantitĂ© de biens) qu’ils peuvent affirmer avoir “rĂ©ussi”. Pourtant ces mĂȘmes personnes ne trouvent jamais le vrai bonheur dans “l'argent de l’arc-en-ciel”.

D’autres en viennent Ă  croire que le succĂšs se reflĂšte dans l'Ă©tendue de leur pouvoir. Comme si la valeur de leur vie se mesurerait par leur influence sur les personnes, les Ă©vĂ©nements ou encore les questions Ă©conomiques, gouvernementales ou internationales. Ces gens ont habituellement des personnalitĂ©s “dominantes”. Pour eux, le succĂšs se reflĂšte dans la masse—ou le nombre—de personnes qu'ils contrĂŽlent. En gĂ©nĂ©ral, ces gens sont plus malheureux que ceux qui recherchent la fortune. Et souvent ils rendent leur entourage encore plus malheureux qu’ils ne le sont. Ils vivent habituellement avec la peur de perdre leur pouvoir.

D'autres encore espĂšrent se faire une renommĂ©e. Ces gens sont souvent motivĂ©s par un besoin d'ĂȘtres connus. Plus on a conscience de leur nom, mieux ils se sentent. Ils recherchent Ă  avoir la “reconnaissance du nom”. Bien sĂ»r, tout le monde aimerait au moins profiter de son “quart d'heure de gloire”.

Mais tous ne pensent pas que cĂ©lĂ©britĂ© Ă©gal succĂšs. Et ceux qui sont cĂ©lĂšbres reprĂ©sentent probablement la catĂ©gorie la plus triste de ces “succĂšs”.

Dans tous les cas, les gens qui semblent avoir rĂ©ussi ont acquĂ©ri un certain statut. Que ce succĂšs soit liĂ© Ă  la fortune, au pouvoir et Ă  l’influence, ou encore Ă  la cĂ©lĂ©britĂ©, ils ont atteint un certain statut comparativement aux autres. En d'autres termes, le succĂšs implique de s'Ă©lever au dessus des autres.

Il est trĂšs rare d’ĂȘtre couronnĂ©s de succĂšs sans avoir obtenu un ou plusieurs de ces aspects de statut couramment dĂ©crits.

Pensez-y un instant! Et soyez honnĂȘte. Parmi ceux que vous considĂ©rez avoir vraiment rĂ©ussi, combien de personnes ne correspondent pas Ă  l’une de ces catĂ©gories? Je doute que vous en ayez beaucoup, voire aucun.

Des gens Ă  succĂšs?

Que dire des gens dont on pense gĂ©nĂ©ralement qu’ils ont rĂ©ussit dans leurs domaines? ConsidĂ©rons briĂšvement quelques exemples.

Il y a quelques temps, un grand joueur de baseball Ă©tait mort. DĂšs qu’un athlĂšte cĂ©lĂšbre meurt, leurs statistiques sont examinĂ©es par les journalistes sportifs qui les comparent aux performances d’autres “grands” de ce sport. La majoritĂ© des journalistes et des joueurs de baseball pensaient que ce membre du “temple de la renommĂ©e” Ă©tait le meilleur frappeur de tout les temps. A l’ñge de 19 ans, il avait dĂ©clarĂ© ouvertement: “Je veux ĂȘtre le plus grand frappeur qui n’ait jamais jouĂ©.”

Il avait atteint son but. Il avait cependant Ă©tĂ© mariĂ© trois fois et on disait gĂ©nĂ©ralement que c'Ă©tait quelqu'un de trĂšs malheureux. Dans la ville de son Ă©quipe, les fans ont vĂ©cu avec lui une relation partagĂ©e entre l’amour et la haine pendant plus de vingt ans. Jusqu’au jour de sa mort, il avait detestĂ© la presse Ă  cause d’un seul article nĂ©gatif qui avait Ă©tĂ© Ă©crit sur lui au dĂ©but de sa carriĂšre. Puis ses enfants s'Ă©taient battus pour avoir sa dĂ©pouille—l’un de ses fils voulait le congeler et le cloner en plusieurs grands frappeurs identiques. Avant sa mort prĂ©maturĂ©e, ce fils espĂ©rait “le ramener Ă  la vie”.

Etait-ce un succÚs? La vie de cet homme reflétait-elle le succÚs?

Beaucoup de grands athlĂštes ont atteint leurs records puis la reconnaissance car ils Ă©taient dĂ©cidĂ©s Ă  les obtenir. Mais avec la trentaine, ils ne peuvent en gĂ©nĂ©ral plus jouer ou concourir au mĂȘme niveau international de leurs dĂ©buts. Au final, leurs records ont toujours Ă©tĂ© battus par quelqu’un d'un peu plus grand, plus rapide, plus fort, ou meilleur. TrĂšs vite, la plupart de leurs exploits en compĂ©tition sont oubliĂ©s.

La reconnaissance de leurs pairs, des fans et des journalistes sportifs de leurs temps est-elle un gage de succĂšs?

Qu'en est-il des acteurs de cinĂ©ma ou des producteurs de musique? Dans quasiment tous les autres domaines, certains arrivent Ă  des niveaux de renommĂ©e internationale sans prĂ©cĂ©dent. Bien souvent, ils sont considĂ©rĂ©s comme des dieux et des dĂ©esses. Ils sont choyĂ©s, paraĂźssent constamment dans la presse et les mĂ©dias, deviennent souvent extrĂȘmement riches, et vont jusqu’à possĂ©der cinq ou six maisons dans plusieurs parties du monde. Mais lorsque beaucoup se sentent déçus aprĂšs plusieurs mariages, ils se tournent vers l’alcool, la drogue, le sexe et, dans bien des cas, le suicide.

Les vies de ces gens reflĂštent-elle vraiment le succĂšs?

Prenons les grands capitaines de l’industrie. Beaucoup disposent d'immenses salaires et fortunes, et exercent une grande influence au sein d'entreprises de plusieurs milliards de dollars. Ils vivent leurs vies comme les gens “riches et cĂ©lĂšbres”. Et pourtant, une succession quasi-interminable de scandales rĂ©vĂšle chaque jour que beaucoup de ces “capitaines” veulent toujours plus d’argent et plus de pouvoir—et qu’ils sont prĂȘts Ă  enfreindre les lois et Ă  se laisser corrompre pour accumuler ce qu'ils recherchent. Au final, ils n’ont aucun principes—et apparemment trĂšs peu voire aucun caractĂšre.

Ces succĂšs en sont-ils vraiment?

Qu'en est-il des magnats les plus respectables des grandes entreprises d'il y a Ă  peine 100 ans? Bien aprĂšs leurs disparations, qui se rappelle de ce qu’ils ont accompli—en supposant qu'on se souvienne encore de leurs noms? Combien de gens aujourd’hui se soucient de la valeur nette de J.P. Morgan? Et d’abord combien savent qui il Ă©tait? Combien se souviennent de Carnegie, Guggenheim ou Mellon?

Ces hommes avaient-ils vraiment du succĂšs? Qu’est-ce que leur fortune et leur cĂ©lĂ©britĂ© leur ont apportĂ©? S’ils ne pouvaient pas “l’emporter avec eux”, et qu’ils ont finit par ĂȘtre en grande partie ou complĂštement oubliĂ©s, Ă  quoi cela leur a servi—quel succĂšs permanent ont-ils gagnĂ©? Tout ce qu'ils ont "rĂ©ussi" Ă©taient temporaires—tout au mieux une brĂšve illusion.

RĂ©cemment, j’ai lu concernant un multi-millionnaire qui avait proclamĂ©, “Depuis l’ñge de mes trois, la seule chose que je voulais c’était faire de l’argent. Je voulais possĂ©der plus de propriĂ©tĂ©s universitaires dans le monde que quiconque”. Cet homme a finalement reçu une lourde peine de prison pour des affaires de drogues et le gouvernement a saisi tout ce qu’il avait. Au bout du compte, oĂč ses buts l’ont-ils mener? A quoi lui ont-ils servi?

Il y a bien des annĂ©es, mon pĂšre avait vendu l’une de ses entreprises Ă  un homme qui avait Ă©tĂ© l’un de mes amis d’enfance. Il disait Ă  mon pĂšre, “Mon but c’est d’avoir un million de dollars de dette”. Il expliquait ainsi son raisonnement: “si j’ai autant de dette, cela veut dire que j’ai tellement de fer sur le feu que quelque chose va bien en sortir”. Etant donnĂ© la nature de l’entreprise de mon pĂšre, elle avait atteint son niveau maximum, il l’avait vendu au bon moment. Mon pĂšre aimait Ă  me rappeler qu’il avait clairement “aidĂ© ton (mon) ami Ă  aller vers son but”.

C’est un exemple peu commun. Mais il montre Ă  quel point les valeurs et les objectifs des gens peuvent ĂȘtre horriblement chaotiques.

Posez-vous une autre question: Les auteurs et inventeurs cĂ©lĂšbres ont-ils vraiment rĂ©ussi, simplement parce que leurs Ɠuvres leur ont survĂ©cu? Si vous rĂ©pondez oui, ĂȘtes-vous sĂ»rs? Sur quoi basez-vous votre rĂ©ponse?

Etes-vous absolument sĂ»rs que votre dĂ©finition du succĂšs est la bonne? Si la pĂ©rception populaire du succĂšs est exacte, alors pourquoi y-a-t-il autant de misĂšre dans les vies des gens qui ont connu la fortune, le pouvoir et la gloire? Pourquoi changent-ils de compagnons comme on change de chaussures? Pourquoi bon nombre de ces "succĂšs" plongent en silence dans la drogue, l’alcool, le surmenage, la sexualitĂ© libĂ©rĂ©e, le matĂ©rialisme, l’évasionisme et la recherche du plaisir? Pourquoi leurs vies sont-elles vides—dĂ©nuĂ©es de sens?

Pourquoi leurs enfants sont souvent de piĂštres exemples qui tĂ©moignent de leurs vies de famille malheureuses? Pourquoi tant d’interviewĂ©s disent que la fortune, le pouvoir et la cĂ©lĂ©britĂ© n'Ă©taient pas satisfaisant? Pourquoi sont-ils tant Ă  ne pas pouvoir supporter la “rĂ©ussite”?

Quatre “succùs” familiers

Mon meilleur ami d’enfance Ă©tait issu d'une famille aisĂ©e. Lui et moi Ă©taient pratiquement insĂ©parables jusqu’à notre entrĂ©e Ă  l’universitĂ©. Sa mĂšre Ă©tait considĂ©rĂ©e comme une grande chanteuse de cabaret avant son mariage. Son pĂšre Ă©tait un brillant docteur. Ils faisaient parti du meilleur country club et dans notre ville d’environ 100.000 habitants, ils Ă©taient la seule famille Ă  possĂ©der une Rolls Royce. J'y suis montĂ© Ă  l'intĂ©rieur des centaines de fois. Je n’était qu’un enfant mais je m'y sentais comme un roi. C’étaient des gens trĂšs gentils qui vivaient dans une belle rĂ©sidence, et dans un quartier de mĂȘme style. Je passais du temps dans leur maison plusieurs fois par semaine, et lui chez nous. Sa famille voyageait beaucoup et jouait au golf dans les meilleurs clubs. Ils s’occupaient de moi Ă  merveille et je garde de trĂšs bon souvenirs d’eux.

Il y a quelques annĂ©es, j'ai eu l'occastion de faire signe Ă  mon ami, aprĂšs environ 30 annĂ©es d’absence. Notre longue discussion de "retrouvailles" a fini par aboutir sur ce qu’étaient devenus ses parents. Son pĂšre s’était suicidĂ© avec un revolver dans le jardin de la maison suite Ă  une dĂ©pression. Peu aprĂšs, sa mĂšre l'avait imitĂ© avec des somnifĂšres. C'Ă©tait une fin stupĂ©fiante pour les gens qui avaient autrefois occupĂ© une grande place dans ma vie. AprĂšs leurs dĂ©parts, enfants (et petit-enfants) endeuillĂ©s se demandaient comment leurs vies de succĂšs—et de gĂ©nĂ©rosité—avaient pu se terminer ainsi.

J’avais aussi un autre ami, Ă©galement issu d’une famille plutĂŽt aisĂ©e, dont la mĂšre Ă©tait alcoolique. Je n’ai que quelques rares souvenirs d’elle en Ă©tat de sobriĂ©tĂ©. A chaque fois que je rendais visite Ă  mon ami, elle s’isolait habituellement dans une autre piĂšce. Naturellement, sa famille “dissimulait” son alcoolisme du mieux qu’ils pouvaient. Mais nous Ă©tions tous conscient de sa maladie. De toute mon enfance, je ne me rappelle l’avoir vu sortir de la maison deux fois seulement. Son corps avait fini par s’amaigrir et se dĂ©grader avant de mourir d’une cirrhose du foie. C’était une triste journĂ©e pour ses enfants, qui avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© privĂ©s de leur mĂšre quasiment toutes leurs vies.

On nous avait tous dit qu’elle savait exactement ce qu’elle faisait, qu'elle Ă©tait tout simplement rĂ©solu Ă  continuer de boire, peu importe les consĂ©quences. C'Ă©tait devenu une sorte de “compte-Ă -rebours” morbide. Ni sa famille, ni sa fortune et ni le country club ne pouvait la rendre heureuse. En ayant choisi de se suicider Ă  petite dose, sa vie s’était soldĂ© par un Ă©chec total!

Le troisiĂšme exemple est un peu similaire au deuxiĂšme. J’avais un autre ami dont la mĂšre Ă©tait la meilleur amie de ma mĂšre. On nous disait souvent que lui et moi ressemblions Ă  des frĂšres. Son pĂšre Ă©tait aussi un grand docteur et ils faisaient aussi parti du meilleur country club de la ville. Nos mĂšres Ă©taient si proches qu'une fois nous Ă©tions partis en vacances ensemble en Floride.

Son pĂšre avait aussi de grave problĂšme d’alcool. Je me rappelle qu’il se prĂ©sentait souvent Ă  notre domicile pour se servir directement dans le meuble-bar, sans mĂȘme avoir saluĂ© mes parents. Mon pĂšre se battait constamment pour trouver une solution et l’aider Ă  sortir de l’alcool. Il n’y Ă©tait jamais parvenu. Dans ses derniĂšres annĂ©es, il ne vivait pratiquement que d'alcool. A la diffĂ©rence de mon ami, son pĂšre Ă©tait trĂšs petit—et je me rappelle avoir vu ce petit bonhomme trĂšs diminuĂ© mourir d’un cancer au dĂ©but de la quarantaine. A son dĂ©part, ses deux filles ainsi que mon ami Ă©taient effondrĂ©s. MalgrĂ© sa carriĂšre de docteur exceptionnel, sa vie s’est conclue par un Ă©chec lamentable, au milieu d'une famille et d'amis endeuillĂ©s.

Encore un dernier exemple qui mĂ©rite d'ĂȘtre examinĂ©. Vers les 1963, celui d'un MNS trĂšs sĂ©duisant que je connaissais plutĂŽt bien et qui avait Ă©tĂ© enrĂŽlĂ© et envoyĂ© au Vietnam comme pilote (MNS: maĂźtre-nageur sauveteur). TrĂšs vite on nous apprenait que son avion de chasse avait disparu—et qu’il “manquait Ă  l'appel”. Nous avions tous Ă©tĂ© choquĂ© par son dĂ©part. Seule restait sa belle Ă©pouse d'une vingtaine annĂ©e. Peu de temps aprĂšs, elle avait eu une affaire avec le pĂšre d’un de mes autres amis qui Ă©tait trĂšs riche. Et avait deux fois son Ăąge.

L’épouse de cet homme Ă©tait aussi l'unes des proches amies de ma mĂšre. Son Ă©pouse Ă©tait une personne formidable et ses yeux Ă©tincelants reflĂ©taient la joie de vivre. Un de ses rĂ©cits que je n’oublierais jamais Ă©tait celui du cĂ©lĂšbre humoriste Jonathan Winters avec qui elle Ă©tait sorti lorsqu’ils allaient ensemble Ă  l’universitĂ©. J’avais toujours eu une prĂ©fĂ©rence pour cet humoriste.

Mon ami, ses frĂšres et sƓurs et leur mĂšre avaient Ă©tĂ© complĂštement anĂ©antis lorsque leur pĂšre avait soudainement demandĂ© le divorce pour” s’enfuir” avec cette jeune femme. Du fait de son importance dans la communautĂ©, l'histoire avait pris de l'ampleur.

Cet homme Ă©tait-il vraiment un exemple de “succĂšs”? Au final, qu’est-ce sa fortune ou son importance ont fait pour lui ou sa famille? Bien que les Ă©vĂ©nements datent de plusieurs annĂ©es, les consĂ©quences pour ses enfants, petits-enfants, et peut-ĂȘtre mĂȘme arriĂšre-petits-enfants sont toujours bien rĂ©els. Il avait de l’argent, mais le caractĂšre et l’intĂ©gritĂ© lui faisaient dĂ©faut. A l’évidence il lui Ă©tait impossible de comprendre ce qui Ă©tait important dans la vie. Certainement dĂ©cĂ©dĂ© Ă  l’heure actuelle, il n’aura jamais compris ses choix—ou ses motivations.

Mes parents

ComparĂ©s aux quatre exemples prĂ©cĂ©demment dĂ©crits, je dois dire que j’avait des parents bien diffĂ©rents. Ils Ă©taient des gens de principes et en avaient plus que toutes les autres personnes que j’ai pu rencontrĂ©es. MalgrĂ© leurs parcours complĂ©tement diffĂ©rents, ils avaient rĂ©ussi Ă  conjuguer leurs diffĂ©rences, ĂȘtre heureux en mariage et crĂ©er plusieurs entreprises florissantes. Ils Ă©taient mariĂ©s depuis plus de 48 ans lorsque ma mĂšre est dĂ©cĂ©dĂ©e.

Mon pĂšre avait grandi dans la plus grande misĂšre. Il avait quelques talents naturels, comme celui de la vente et du commerce, mais il devait travailler trĂšs dur pour rĂ©ussir. Et jamais il ne recevait quoi que ce soit. Ma mĂšre, bien qu'issue d’une famille trĂšs aisĂ©e, avait aussi un excellent sens moral dans le travail. Elle avait soutenu ses dĂ©cisions pendant nombre d'annĂ©es alors qu’il Ă©tait en dĂ©placement plusieurs nuits par semaine. Et elle trouvait quand mĂȘme le temps de rendre service aux gens.

Mes parents Ă©taient aimĂ©s de pratiquement tous les autres parents que j’ai citĂ©s—ainsi que de bon nombre de leurs connaissances—parce qu’ils se prĂ©occupaient rĂ©ellement des autres. Ils n'Ă©taient pas religieux Ă  cette Ă©poque mais ils s’efforçaient activement Ă  ne pas dire de mal de qui que ce soit. Ils Ă©taient un exemple extraordinaire pour tous—y compris moi-mĂȘme.

Mais c’était leur apprentissage des vĂ©ritĂ©s de la Parole de Dieu—avec la conversion et la pratique du Christianisme—qui faisait que je pouvais dire qu’ils dĂ©veloppaient une rĂ©elle satisfaction durable qui transcendait tout ce qu’ils avaient connu jusque lĂ . Bien sĂ»r ils dĂ©cidaient avec fermetĂ© de leur ultime destin, ce qui est la dĂ©finition mĂȘme du succĂšs. Nous reviendrons sur cette dĂ©finition.

Dans l’ensemble, mes parents suivaient beaucoup les septs lois du succĂšs. Ils les suivaient alors qu’ils n’en avaient pas vraiment conscience. Et ils avaient Ă©duquĂ© leur trois enfants pour qu’ils suivent ces mĂȘmes principes. C’est encore un honneur pour moi que d’avoir Ă©tĂ© leurs fils—mĂȘme s’ils sont aujourd’hui tous deux disparus et que je ne peux plus leur exprimer cette gratitude.

Jamais vous n'Ă©chouerez!

A présent, étudions le succÚs sous un autre angle.

Pensez au monde dans sa globalitĂ©. Tant de sĂ©niors sont dĂ©pendants de programmes gouvernementaux et de diffĂ©rents types d'aide pour survivre. Beaucoup sont dĂ©pendants alors qu’ils devraient ĂȘtre indĂ©pendants. En atteignant un Ăąge avancĂ©, ils se sentent inquiets et incertains, car ils n’avaient jamais clairement planifiĂ© le cours de leurs vies vers une fin prĂ©cise. Ils ne s'Ă©taient jamais vraiment dĂ©cidĂ©s Ă  rĂ©ussir.

Voici pourquoi cela arrive Ă  tant d’entre eux! L’hypothĂšse gĂ©nĂ©rale est que le succĂšs dĂ©rive en grande partie de la capacitĂ© naturelle d'un individu. C'est comme si “certains l'avaient et d'autres non”. Bon nombre pensent qu’ils n’ont que trĂšs peu d’influence sur leur propres Ă©checs et rĂ©ussites. Ils ont Ă©taient formatĂ©s par l’hypothĂšse courante qu’ils ne peuvent pas faire grand chose pour changer leur niveau de rĂ©sultat dans la vie.

Est-ce la vĂ©ritĂ©? Le succĂšs et l’échec sont-ils entiĂšrement liĂ©s aux talents qui nous sont donnĂ©s Ă  la naissance?

J’ai personnellement engagĂ© beaucoup de personne, et en ai renvoyĂ© quelques unes. J'ai Ă©galement dirigĂ© pendant cinq ans une entreprise florissante que j’avais hĂ©ritĂ© de mes parents. (Je l’ai vendu Ă  l’un de mes fils il y a quelques annĂ©es). Etant donnĂ© la petite taille de notre chaĂźne de distribution, nous recherchions des journaliers en permanence. On voyait en gĂ©nĂ©ral que seuls quelques uns travaillaient dur par rapport au reste. Au delĂ  d'un certain point, leurs talents ou capacitĂ©s semblaient avoir peu de liens avec leur Ă©chec et rĂ©ussite. J’ai appris que le succĂšs des gens avait bien plus de liens avec le dĂ©sir de produire, d’apprendre, de progresser et de rĂ©ussir que toutes les autres raisons.

Et j'ai dĂ©couvert que presque tous auraient pu rĂ©ussir—s’ils avaient connu et appliquĂ© les lois du succĂšs. Je me suis rendu compte que les gens Ă©chouent de plein grĂ©, et non de par leurs caractĂ©ristiques hĂ©rĂ©ditaires—leurs “gĂ©nĂ©tiques”. J’ai appris que les gens ont beaucoup plus d’influence sur le cours de leurs vies qu’ils ne s'en rendent compte, ou ne veulent bien l’admettre.

Ainsi, la plupart dĂ©pĂ©rissent tout au long de leurs vies pensant que peu ou rien ne peut ĂȘtre fait pour avoir le succĂšs qu’ils dĂ©sirent.

Les systùmes d'“enrichissement rapide”

LĂ  encore, la plupart ne comprennent pas que des rĂšgles absolues, prĂ©cises doivent ĂȘtre appliquĂ©es sur le chemin menant vers un but prĂ©cis, Ă©tabli avec soin. Ils n’essayent mĂȘme pas de trouver le grand but vers lequel leurs vies devraient aller pour rĂ©ussir. Et pourtant ces mĂȘmes personnes seraient trĂšs impatientes qu’on leur remette de grandes sommes d’argent en Ă©change d’efforts minimum.

Permettez-moi de vous le prouver!

Combien de gens achĂštent des billets de loto? Ils doivent ĂȘtre des millions. Tous ces gens espĂšrent “gagner gros” en faisant le simple effort d’acheter un billet Ă  un dollar ou cinquante cents. Ils veulent quelque chose en Ă©change de rien. Combien parmi ces mĂȘmes gens, ou d’autres comme eux, jouent Ă  tous les types de tirage au sort dans l’espoir de “remporter gros”? Les pubs de tĂ©lĂ©vision montrent constamment des gagnants qu’on surprend devant leur porte d’entrĂ©e.

Sans oublier les jeux tĂ©lĂ©visĂ©s. Tous ces programmes tournent tous autour de l'espĂ©rance que l'on peut repartir chez soi avec des gains, simplement en donnant les meilleurs rĂ©ponses Ă  un concours d’une demi-heure.

Il n’y a encore pas si longtemps, les marchĂ©s boursiers amĂ©ricains connaissaient annĂ©e aprĂšs annĂ©e, des hausses historiques. Les gens commençaient Ă  recevoir de grands bĂ©nĂ©fices simplement parce qu'ils confiaient leur argent Ă  des investisseurs. Comme avec tous “booms” Ă©conomiques, les marchĂ©s commençant Ă  se rĂ©tracter, les Ă©conomies d’un grands nombres d’investisseurs ont finalement Ă©tĂ© rapidement divisĂ©es ou anĂ©anties. Un sentiment d’abus et de colĂšre s'est fait sentir chez un trĂšs grand nombre de personnes. Pourquoi? Parce que les gens s’étaient habituĂ©s Ă  penser qu’ils Ă©taient censĂ©s recevoir automatiquement d’importants dividendes annuels, sans aucun effort, hormis celui d’encaisser les chĂšques, lire les analyses, et d’observer l’augmentation incessante de la valeur de leur investissement!

Il y a aussi de nombreux types de “systĂšme pyramidal” oĂč les gens peuvent faire rapidement “beaucoup d’argent”. Les publicitaires les diffusent en continue Ă  la tĂ©lĂ©vision, et en masse sur les fax et les rĂ©pondeurs tĂ©lĂ©phoniques dans l’espoir de trouver “preneur”. Il y a quelques jours alors que j’était au bureau, mon rĂ©pondeur a enregistrĂ© un appel que j’ai retranscris ici pour vous prĂ©senter un exemple me permettant de “faire rapidement de l'argent”. C'est l'un des nombreux que je reçois:

“Bonjour, c’est [nom]. Dommage que vous ne soyez pas lĂ . En temps normal, je vous aurais envoyĂ© une invitation, mais, du fait du laps de temps, je me suis dit qu’il serait mieux de vous appeler pour vous inviter en personne Ă  une dĂ©monstration gratuite du lancement du nouveau produit le plus palplitant. Nous allons prĂ©senter ce nouveau produit pour la premiĂšre fois dans votre rĂ©gion pour ceux qui veulent amĂ©liorer le train de vie de leur famille. Il ne s’agit pas d’un systĂšme d’enrichissement rapide ou de commercialisation/vente Ă  paliers multiples. Notre entreprise est rĂ©elle. A vrai dire, il n’y a rien Ă  acheter lors de nos expositions et aucune pression pour faire/acheter quoique ce soit. Alors venez sans vos chĂ©quiers ou cartes de crĂ©dit. En revanche vous recevrez par votre simple prĂ©sence, un chĂšque-vacances de trois-jours et deux-nuits pour un sĂ©jour parmis vingt grandes destinations. Alors, si vous dĂ©sirez vraiment gĂ©nĂ©rer un salaire Ă  six-chiffres, nous pouvons vous en faire la dĂ©monstration en deux heures et demi. Si vous voulez faire parti d’une entreprise de huit-milliards-de-dollar, qui sert quotidiennement ses consommateurs, nous pouvons vous montrer comment dĂ©marrer votre entreprise sans aucun apport personnel. La seule question est, ĂȘtes-vous suffisamment dĂ©cidĂ© pour venir Ă  la prĂ©sentation? Les places sont limitĂ©es mais en appelant gratuitement au [n° de tĂ©lĂ©phone] vous aurez, vous et votre invitĂ©, des rĂ©servations. Encore dĂ©solĂ© de vous avoir manquĂ© et navrĂ© pour la longueur de l'appel.”

Cette publicitĂ© trĂšs mensongĂšre Ă©tait exactement ce que le vendeur prĂ©tendant ne pas ĂȘtre—un systĂšme d'enrichissement rapide. Elle tente d'"impliquer" les gens Ă  se renseigner sans leur dire a l’avance ce sur quoi ils se renseigneraient. Il n'y avait aucune explication sur la nature de ce “lancement de produit”. On nous piĂšge psychologiquement en sous-entendant que des gens "bien dĂ©cidĂ©s" seraient lĂ , Ă  condition de ne pas tarder car “le nombre de place est limitĂ©â€. Le discours “venez sans argent” Ă©tait censĂ© dĂ©sarmĂ© le client. Ces tactiques fonctionnent souvent.

Malheureusement, je sais par expĂ©rience que beaucoup courent aprĂšs ce genre d’“occasions”, vers leurs propres souffrance et malheurs. Bien trop souvent, j’ai dĂ» conseillĂ© des gens qui s’était mis dans un marasme financier parce qu’ils pensaient pouvoir recevoir un "repas gratuit"—quelque chose en Ă©change de rien.

Et pour finir, il y a ceux qui courent aprùs ce qu'on pourrait appeler l'ultime systùme d'enrichissement rapide—voler des banques ou autrui. En d’autres termes, par le crime, ils prennent simplement ce qui n’est pas à eux—pour devenir riche.

Dans un sens, les voleurs ne sont pas si diffĂ©rents de ceux qui essayent les systĂšmes “classiques” d'enrichissement rapide. Quoiqu’il en soit, tout ces gens lorgnent sur—convoitent—l’argent. Mais leur manque de caractĂšre ne franchit pas le seuil du comportement criminel. Ils courent aprĂšs les mĂȘmes richesses instantanĂ©es, mais choisissent des moyens que la sociĂ©tĂ© dĂ©finie comme licites.

Pas satisfaisant

Soyons clair! Les “gagnants” de ces diffĂ©rents systĂšmes ne trouvent jamais le vrai bonheur—ne deviennent jamais de vrai succĂšs. Leur argent ne pourrait mĂȘme pas leur acheter le succĂšs. Ce ne pas une commoditĂ© que l’on peut monnayer, il ne peut non plus ĂȘtre remportĂ© par chance ou hasard. Non, le chemin de la facilitĂ© ne conduit jamais au vrai bonheur ou succĂšs!

J’ai connu beaucoup de millionnaires et de multi-millionnaires dans ma vie. Y compris des proches, toujours en vie pour certains. Je peux confirmer qu’aucun d’entre eux n’a rĂ©ussi financiĂšrement par des systĂšmes. Tous semblaient avoir compris que ces systĂšmes ne fonctionnent guĂšre ou apportent tout au mieux des richesses qui sont habituellement de courte durĂ©e.

Les gens riches que j’ai rencontrĂ© pratiquaient inlassablement au moins quatre des six premiĂšre lois du succĂšs. En thĂ©orie, un gagnant du lotto pourrait devenir multi-millionnaire sans avoir Ă  pratiquer ni l'une ou l'autre. Mais je n’en ai jamais rencontrĂ©. Encore une fois, ceux que je connaissais pratiquaient toujours au moins plusieurs, et jusqu’à six, des lois du succĂšs.

Mais pas un seul des millionnaires que je connaissais pratiquaient la septiĂšme loi!

Tous les millionnaires finissent par mourir. Il n’y a pas d’exception Ă  cette rĂšgle, tous meurent (HĂ©b. 9:27)! A chaque fois, la fortune, le pouvoir et la gloire—et mĂȘme la cĂ©lĂ©britĂ© des gens les plus connus—meurent avec eux. BĂ©nĂ©ficier de ces choses n’a pas non plus Ă©tĂ© suffisant pour les garder en vie. MĂȘme si un petit nombre survit un temps dans les mĂ©moires au delĂ  de leur vivant, eux n’en savent rien depuis la tombe. Et mĂȘme le souvenir des exploits de leurs vies est de courte durĂ©e.

Autres aspects du caractĂšre

Il y a beaucoup d’autres aspects du caractĂšre qui sont gĂ©nĂ©ralement associĂ©s aux qualitĂ©s de la vertu. Il n’y a aucun doute que l’on doit ĂȘtre courtois, fidĂšle, travailleur, honnĂȘte, toujours Ă  l'heure, fiable, patient, et sĂ»rement bien plus encore, pour oser espĂ©rer avoir du succĂšs dans ce monde. Quasiment tous comprennent la majoritĂ© de ces qualitĂ©s, mais peu—encore moins de jour en jour—en font preuve.

Mais ces qualitĂ©s sont absolument toutes infĂ©rieures Ă  l’énorme importance des septs lois du succĂšs que ce livret vous dĂ©crira avec attention. Tout sera clair.

ReconnaĂźtre la 1Ăšre loi

D’abord la premiĂšre loi: Ă©tablir le but!

Plein de diffĂ©rents types de buts peuvent ĂȘtre Ă©tablis tout au long de la vie. Tout le monde le comprends. Ces buts peuvent ĂȘtre mineurs—d’autres moyens—et d’autres encore qu’on pourrait considĂ©rer ĂȘtre des buts Ă  grande voire trĂšs grande Ă©chelle. Bien que la dĂ©finition d’un but soit arbitraire, tous s’accorderaient probablement pour dire que les ĂȘtres humains Ă©tablissent plein de types de buts Ă  diffĂ©rentes Ă©chelles.

Beaucoup de gens que je connais se fixent rĂ©guliĂšrement eux-mĂȘme des buts. Et vous vous en fixez probablement, aujourd'hui comme hier. Moi-mĂȘme je le fais. Uns des buts possibles serait de “faire du jardinage” (mineur) ou d'obtenir un diplĂŽme universitaire (majeur). Peindre la maison, partir en vacances, dĂ©sirer et obtenir une augmentation, se marier, avoir trois enfants, perdre du poids, acheter une maison, apprendre Ă  jouer d’un instrument, exceller dans un sport, apprendre Ă  donner un discours en public, perdre ou prendre une habitude, lire un livre—et d’autres millier de choses—sont tous des buts d'une certaine Ă©chelle.

Tout ces buts ne posent aucun problĂšme. La plupart, ou d’autres exemples similaires, sont trĂšs importants pour mener une vie Ă©panouie et productive. Mais le grand but Ă  atteindre ne s’apparente en rien Ă  tous ceux-lĂ .

La plupart se laissent glisser, sans avoir de but dans la vie. Ils n’ont aucune idĂ©e de ce qu’est le succĂšs—ou de son lien direct avec la premiĂšre loi. En rĂ©alitĂ©, avoir la bonne dĂ©finition du succĂšs est la premiĂšre loi. MĂȘme si beaucoup se dĂ©finissent et se fixent des buts Ă  court-terme, pratiquement tout le monde ignore cette premiĂšre loi essentielle du succĂšs!

Les gens laissent presque toujours les circonstances dicter le cours de leurs vies. Seulement quelques uns prennent le temps de planifier Ă  l’avance ce qu’ils espĂšrent ou veulent accomplir sur une grande Ă©chelle de temps. Et le nombre de ceux qui dĂ©terminent Ă  l’avance ce qu’ils veulent avoir accompli avant la fin de leurs vies est certainement encore plus restreint. MĂȘme en Ă©tablissant beaucoup de buts sur le court, moyen et long-terme, y compris sur une durĂ©e s’étendant sur de trĂšs nombreuses annĂ©es, voire une vie tout entiĂšre, cela n'a de sens que si le but est bien le bon. Car seul le but basĂ© sur une comprĂ©hension correcte du vrai succĂšs peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme le bon.

TrĂšs peu prennent rĂ©ellement le temps de l’analyse pour savoir si l'existence humaine devrait globalement avoir une grande finalitĂ© ou non. Quelques philosophes et “penseurs” ont consacrĂ© Ă  ce but beaucoup de temps et de rĂ©flexion—mais tous ont Ă©chouĂ© quant Ă  la bonne rĂ©ponse. LĂ  encore, la majoritĂ© ne fait aucun des efforts que seul une minoritĂ© semblent trouver d’intĂ©rĂȘt Ă  “rĂ©soudre” ou Ă  apprendre.

Beaucoup d’hommes riches et importants, y compris ceux dont la fortune ou le statut ont entraĂźnĂ© gloire et grande renommĂ©e, ont effectivement obtenu leur importance par eux-mĂȘmes, mais celle-ci a tout de mĂȘme fini par mourir avec eux car il s'agissait du mauvais but.

Alors il faut absolument que le but Ă©tabli soit le bon si l'on veut devenir un vrai succĂšs!

La 2e loi révélée

Nous sommes Ă  prĂ©sent prĂȘts pour dĂ©voiler la deuxiĂšme loi: l’éducation!

Quasiment tout ce qu'une personne peut faire implique une Ă©ducation de base—un certain savoir-faire—pour rĂ©ussir. Ce n’est pas difficile Ă  comprendre.

Pensez-y un instant. Si votre voiture a une roue crevĂ©e, il faut alors un tant soi peu de connaissance pour pouvoir la rĂ©parer. Il en va de mĂȘme pour peindre une maison. Quelques simples connaissances ne suffisent pas pour le faire correctement. Lorsque j’étais Ă  l’universitĂ©, j'Ă©tais chargĂ© de peindre des maisons le temps d'un Ă©tĂ©. MĂȘme avec mes quelques expĂ©riences de peintre Ă  l'Ăąge adolescent, je devais reconnaĂźtre qu’il me restait beaucoup Ă  apprendre pour maĂźtriser ce mĂ©tier. Je suis contant de cette opportunitĂ©, car il y avait lĂ  un bon revenu et une expĂ©rience suffisante pour me permettre plus tard dans la vie de peindre ma propre maison, et de l’apprendre Ă  nos enfants en mĂȘme temps.

Les pianistes professionnels s’entraĂźnent pendant de nombreuses annĂ©es, des dizaines de milliers d’heures environ, pour ĂȘtre aussi accomplis. Ils doivent apprendre Ă  jouer du piano. Une Ă©ducation supĂ©rieure, des connaisssances et beaucoup de cours privĂ©s sont nĂ©cessaires pour atteindre un tel niveau de compĂ©tences avec les touches et pĂ©dales du piano.

Devenir un expert aérospatial nécessite une éducation avancée en physique, chimie, astronomie et encore d'autres aspects scientifiques dont l'aérodynamique. Une vaste quantité de connaissances complexes sont absolument nécessaires pour réussir dans ce domaine. Ce que quasiment tout le monde comprend.

Essayez de penser à—nouer des lacets, faire voler un cerf-volant, conduire une voiture, construire une maison, cuisiner un repas, Ă©crire un rapport universitaire—une seule chose qui ne demande pas au moins un certain savoir-faire, voire peut-ĂȘtre une grande quantitĂ© de connaissance.

Mais quel animal doit apprendre Ă  faire ce qu’il fait? Les animaux fonctionnent avec l’instinct dĂšs l'instant oĂč ils sortent du ventre. A travers l’instinct, Dieu a simplement programmĂ© tout ce dont ils ont besoin pour fonctionner correctement dans leur environnement.

A sa naissance, un chaton sait instinctivement oĂč trouver le lait de sa mĂšre et que faire ensuite. Il n’a pas besoin qu’on lui apprenne cette connaissance de base. Ceci est vrai pour toutes les autres espĂšces de mammifĂšres. Ils naissent avec une certaine connaissance instinctive qui leur suffit Ă  survivre dans leur environnement.

Je ne dit pas qu’il soit impossible d’apprendre aux animaux quelques numĂ©ros. En les dressant patiemment, Ă©lĂ©phants, chiens, chevaux et divers autres animaux peuvent aussi ĂȘtre commandĂ©s pour jouer. Mais cela est trĂšs diffĂ©rent de la capacitĂ© Ă  concevoir, imaginer, planifier, raisonner et penser de façon directe dans un but ou toute autre chose.

D’un autre cĂŽtĂ©, les humains sont capables d’acquĂ©rir des connaissances, de prendre des dĂ©cisions, d’utiliser la volontĂ© et de dĂ©velopper un caractĂšre moral et spirituel. Les gens ne connaissent pas instinctivement tout le nĂ©cessaire pour rĂ©ussir Ă  mener leur vie. Ils doivent constamment acquĂ©rir plus de savoir tout au long de leurs vies pour faire face Ă  de nouveaux dĂ©fis et exigences imposĂ©s. Ceci est la plus grande diffĂ©rence entre les hommes et les animaux.

Les ĂȘtres humains doivent s'instruire—appronfondir leurs connaissances—pour faire ou rĂ©ussir quoi que ce soit de valable dans la vie. Ils doivent apprendre tout au long de la vie, assimilant constamment plus de connaissance. Ce qui en soi est une connaissance fondamentale.

Dans de nombreux domaines d’étude, la quantitĂ© de savoir a tellement progressĂ© que les gens doivent maintenant suivrent une Ă©ducation trĂšs spĂ©cialisĂ©e afin d’atteindre leurs buts. Ils doivent apprendre—et ĂȘtre qualifiĂ© dans—le mĂ©tier de leur choix. Cette comprĂ©hension de base semble ĂȘtre insaisissable pour un grand nombre.

GrĂące aux recherches et aux vastes quantitĂ©s d’informations accumulĂ©es par les hommes, il est dĂ©sormais possible d’étudier la chimie, la biologie, la gĂ©ologie, l’astronomie, l’ingĂ©nierie, l’histoire, la mĂ©decine et beaucoup d’autres domaines Ă  des niveaux de pointe. Les collĂšges et universitĂ©s du monde entier les enseignent, et demandent aux Ă©tudiants de les rĂ©viser, leur permettant ainsi de s’instruire dans le mĂ©tier de leur choix.

Mais attention: Pour qu’une Ă©ducation soit bien rĂ©ussie avec les bonnes morales et les bons principes, il faut apprendre Ă  vivre—pas simplement gagner sa vie. Il y a une diffĂ©rence majeure! Pour ĂȘtre suffisamment prĂ©parĂ© Ă  devenir un vrai succĂšs, il faut recevoir une Ă©ducation harmonieuse et apprendre la morale, les lois et principes spirituelles—et la grande loi des causes et des effets—tous ces points sont extrĂȘmement importants.

Si une Ă©ducation et un savoir minimum sont nĂ©cessaires pour comprendre les moyens de rĂ©ussir une tĂąche physique ou un mĂ©tier quel qu’il soit, alors quelle peut-ĂȘtre l’importance de recevoir une Ă©ducation des grandes valeurs spirituelles de la vie?

Personne ne penserait de leur Ă©ducation qu’elle est achevĂ©e sans une certaine connaissance en littĂ©rature, musique, art et histoire. Alors pourquoi tant de gens pensent que leur Ă©ducation est achevĂ©e en en ayant appris trĂšs peu ou aucun du plus important des savoirs, le savoir-vivre? Pourquoi tant de gens pensent qu'il suffit simplement de gagner sa vie? Pourquoi tant de gens nĂ©gligent l’importance de ressaisir les vraies valeurs? Pourquoi si peu cherche Ă  savoir s’il la vie humaine Ă  une finalitĂ©?

S’il y avait une meilleure comprĂ©hension de ces questions sans rĂ©ponses, il y aurait plus de gens heureux au milieu de ce monde misĂ©rable, malade, troublĂ©, perdu, dĂ©chirĂ© par les guerres et frappĂ© par la pauvretĂ©. (Lisez notre livret Ce que la science ne dĂ©couvrira jamais sur votre esprit.)

L’ignorance de ces vraies valeurs de la vie a conduit l’homme dans cet Ă©tat dĂ©cadent et dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©. La pseudo-Ă©ducation moderne a mis de cĂŽtĂ© le juste savoir. L’éducation de ce monde est criblĂ©e de ces fausses valeurs et faux principes ainsi que de doctrines de “sans absolues” et de “situationnisme”. Les collĂšges et universitĂ©s dĂ©vient des millions de gens qui n’ont aucun sens moral pour les diriger face aux nombreuses prises de dĂ©cisions nĂ©cessaires. Ce sont des navires sans gouvernails!

Une bonne Ă©ducation est la deuxiĂšme grande Ă©tape pour devenir un vrai succĂšs!

La 3e loi—une loi nĂ©cessaire

Nous sommes maintenant prĂȘts pour la troisiĂšme loi nĂ©cessaire et vitale: UNE BONNE SANTÉ!

Votre corps se compose de matiĂšre physique. Il est composĂ© d’élĂ©ments chimiques proportionnellement disposĂ©s les uns par rapport aux autres. Dans la Bible, la GenĂšse affirme: “L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussiĂšre de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un ĂȘtre vivant.” (2:7)

Vous ĂȘtes fait de poussiĂšres. La poussiĂšre est faite de matiĂšre physique. Impossible d’échapper au fait que vous devez manger des aliments, boire de l’eau et respirer de l’air pour continuer votre existence. Sans l’une de ces substances physiques, mĂȘme pour une courte pĂ©riode, vous mourrez. Vous en dĂ©pendez complĂštement pour votre survie.

Pendant de nombreuses annĂ©es, mes parents dĂ©tenaient un magasin alimentaire de produits naturels. Avec le temps, c’est devenu une chaine de plusieurs magasins. Le plus grand d’entre eux proposait 8000 produits diffĂ©rents. Nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s avec la comprĂ©hension de base des rĂ©gimes et de l’alimentation. J’en suis grandement reconnaissant. C’est l’une des raisons expliquant la bĂ©nĂ©diction de mon Ă©nergie extraordinaire. Le savoir rudimentaire permettant d’atteindre et de se maintenir en grande forme fait dĂ©faut Ă  tant de gens. On dirait qu’ils pensent qu'“un aliment est un aliment” et “quelle diffĂ©rence y-a-t-il si l’on mange de telle ou telle façon?”

La plupart n’ont aucun sens de l’équilibre alimentaire qui peut soit ĂȘtre sain soit MALSAIN! La plupart se remplissent avec des aliments gras et lourds. Et de beaucoup d’autres types d’aliments que l’on pourrait qualifier de “bombes Ă  sucre”, ainsi que de vastes quantitĂ©s de “boisons gazeuses” qui s'accompagnent d’une hydratation insuffisante. Beaucoup n’ont pas idĂ©e que, tout comme l’huile pour le moteur, l’eau rafraĂźchit, nettoie, lubrifie et amĂ©liore la condition gĂ©nĂ©rale du corps. Il n’ont pas idĂ©e de la quantitĂ© d’eau significative qu’il faut boire, allant bien au delĂ  des quelques gorgĂ©es prises lorsqu’ils ont soif.

C’est bien connu, les fruits nettoient le corps, les lĂ©gumes le construisent, les grains l’entretiennent, et les herbes aident Ă  guĂ©rir le corps humain. Beaucoup de docteurs le savent. Ainsi que les entreprises pharmaceutiques, qui produisent beaucoup de mĂ©dicaments Ă  partir de plantes.

Pourtant, peu de parents enseignent Ă  leurs enfants—et c’est une partie importante de l’éducation—que pour rĂ©ussir dans la vie, il faut rester SAIN!

Personne n’aime ĂȘtre malade. Personne n'aime ressentir un manque d’énergie. Les maladies et une faible santĂ© ne facilitent pas la vie. Au contraire, elles nous privent (et pourraient nous supprimer entiĂšrement) la capacitĂ© de connaĂźtre le vrai succĂšs. Si l’on a bien Ă©tabli son but et reçu une Ă©ducation correcte, mais que l’on souffre d’une mauvaise santĂ© et d’un manque de connaissance pour se soigner, le vrai succĂšs devient alors un rĂȘve pratiquement impossible.

Le monde ignore le fait que Dieu a dĂ©crit dans Sa Parole (LĂ©vitique 11 et DeutĂ©ronome 14) plein d’espĂšces animaliĂšres sur terre, des crĂ©atures dans les mers et des oiseaux de proie qui sont des charognards—et qui ne doivent pas ĂȘtre mangĂ©s. Il est vital de comprendre cette connaissance rĂ©vĂ©lĂ©e si l’on veut profiter d’une bonne santĂ©. Seule la Bible rĂ©vĂšle ces crĂ©atures impures Ă  la consummation, en tant que telles.

La plupart des gens mange des aliments dĂ©vitalisĂ©s qui ont Ă©tĂ© dĂ©pourvus de la plupart des minĂ©raux importants et nĂ©cessaires pour une bonne santĂ©. Dans mon enfance, je me souviens en particulier d’un pain auquel on avait retirĂ© plus de 20 minĂ©raux distincts, afin de le rendre blanc et pur en apparence, avec huit “ajoutĂ©s” pour qu’on puisse le classifier comme “enrichi”. Ensuite, ce mĂȘme fabriquant de pain avait annoncĂ© que quatre substances nutritives de plus avait Ă©tĂ© “ajoutĂ©s”, ce qui signifie qu’il Ă©tait “enrichi” de 12 maniĂšres. Puis ils avaient annoncĂ© un dernier passage Ă  16. La majoritĂ© Ă©tait dupe et ne reconnaissait pas que les grains originaux reinsĂ©rĂ©s dans le pain avaient Ă©tĂ© dĂ©tĂ©riorĂ©s de deux façons: (1) Certains des grains d’origine ne se sont jamais retrouvĂ©s dans le pain et (2) ceux rĂ©insĂ©rĂ©s n’avaient plus la prĂ©cision, l’équilibre et la construction que le CrĂ©ateur avait initialement prĂ©vu Ă  la conception des grains de dĂ©part.

Des millions mangent quotidiennement ce qui pourrait seulement ĂȘtre dĂ©crit comme des “aliments sans aliments”. Ils mangent des cĂ©rĂ©ales au petit dĂ©jeuner qui sont remplis de sucre et de produits de substitution qui n’apportent rien de plus que des calories vides et inutiles.

Avec l’invention de la tĂ©lĂ©vision et beaucoup d’autres appareils facilitant le travail, la plupart de ceux qui vivent dans le monde moderne ne font plus assez d’exercices. Beaucoup se sĂ©dentarisent—ils “vĂ©gĂštent” assis devant leur tĂ©lĂ©vision ou Ă©cran d’ordinateur, mangeant des chips, des sucreries, des snacks et encore d’autres de ces types d'aliments malsains. Dans les “civilisations” occidentales, ce mĂ©lange mortel transforme la majoritĂ© des gens en personnes obĂšses et mal-nourries—et dĂ©vitalisĂ©es d’énergie.

J’ai passĂ© la grande partie de ma vie Ă  m’entraĂźner et Ă  pratiquer des sports vigoureux. DĂšs l’ñge de cinq ans, j’ai commencĂ© une carriĂšre de nageur professionnel s’étalant sur 14 annĂ©es avec 7.000 miles (11.270 km) d’entraĂźnement vigoureux dans l’eau. Il y avait des moments oĂč je pensais que je ne faisais rien d'autre que passer mon temps dans les piscines. Bien que j’atteignais les buts que je m’étais fixĂ©, j’en faisais trop, et j'ai dĂ» ralentir pour une approche plus modĂ©rĂ©e de l’exercise. Je devais apprendre l’équilibre en ce qui concerne l’activitĂ© physique.

Les ĂȘtres humains vont aux extrĂȘmes. Soit ils font trop d’exercice, soit pas assez—ou pas du tout. A prĂ©sent, je marche plus de deux miles (3 km) par jour avec ma femme, qui elle-mĂȘme marche plus de trois miles (5 km) chaque jour. Je veux avoir une santĂ© vigoureuse, et je l’ai. Je sais ce pour quoi je suis né—je comprends le grand dessein de la vie. Et cela m’inspire et m'encourage Ă  prendre soin de ma santĂ© pour que je puisse l’accomplir.

J’ai parfois souffert de blessures et de problĂšmes de santĂ© ayant pour cause des fautes d’inattention. C’est frustrant de rester au lit ou d’utiliser une cane ou des bĂ©quilles pour marcher. Cela diminue notre efficacité—cela limite notre capacitĂ© et productivitĂ©. Je n’ai jamais aimĂ© ĂȘtre malade. Vous non plus.

MĂȘme si des leçons peuvent ĂȘtre tirĂ©es des infirmitĂ©s et maladies, ceci n’est pas un Ă©tat natural pour le corps. Ce n’était pas l’intention de Dieu que les gens tombent malades. Mais lorsqu’ils enfreignent la loi des causes et des effets, c’est le rĂ©sultat inĂ©vitable. Dans l’ensemble, les gens choisissent de tomber malades. Les infirmitĂ©s et maladies ne sont pas des prĂ©dateurs qui frappent alĂ©atoirement aux portes de certaines personnes et qui ignorent les autres. En gĂ©nĂ©rale, elles sont la consĂ©quence d'une nĂ©gligence des principes de bonne santĂ©.

Laissez-moi vous dire qu’un des principes de bonne santĂ© est d’éviter les accidents autant que possible. Soyez raisonnablement attentif et rĂ©flĂ©chi sur ce que vous faĂźtes et la façon de les faire. Dans certaines circonstances, bien rĂ©flĂ©chir aux prĂ©cautions pour Ă©viter les blessures peut faire disparaĂźtre beaucoup de douleur et d'angoisse inutile.

MĂȘme une Ă©tude sommaire des gens de ce monde ayant la fortune et le "succĂšs" rĂ©vĂšlent que la plus part d’entre eux bĂ©nĂ©ficient d’une santĂ© quelque peu meilleure que la moyenne. Ils ont habituellement un meilleur sens en alimentation, exercice et repos appropriĂ©. En gĂ©nĂ©ral, ils semblent comprendre que leurs corps est une ressource. Comme toute ressource non-renouvellable, ils peuvent en faire usage!

Vous pouvez y Ă©chapper, si vous obĂ©issez Ă  la troisiĂšme loi du succĂšs—ĂȘtre en santĂ©!

La 4e loi—la plus vitale

Une bonne santé est un tremplin pour appliquer la quatriÚme loi: le dépassement de soi!

J’en ai connu beaucoup qui appliquaient les trois premiĂšres lois du succĂšs, mais sans jamais progressĂ© vers la quatriĂšme loi vitale et importante. Ils semblaient vraiment comprendre le succĂšs, le besoin d’avoir une bonne Ă©ducation, et l’importance de jouir d’une bonne santĂ©. Mais jamais ils ne se dĂ©passaient dans leur but. Jamais ils n'utilisaient leur Ă©ducation, leur santĂ©, leur notion du succĂšs avec l’ingrĂ©dient vital qu'est le dĂ©passement de soi pour atteindre ce qu’ils recherchaient.

La plupart des gens dĂ©pensent leur Ă©nergie comme s’ils cherchaient Ă  voir jusqu’à quel point ils peuvent avancer sans trop se dĂ©penser. C’est comme s’ils cherchaient Ă  ne faire que le strict minimum, tout en espĂ©rant rĂ©ussir. Il n'y a que les plus douĂ©s et les plus chanceux qui puissent rĂ©ussir de façon permanente en nĂ©gligeant le dĂ©passement de soi. On n'insistera jamais assez sur ce point.

Je ne suis pas une personne matinale de nature. J’ai dĂ» l’apprendre—m'ENTRAINER—à me lever le matin. Durant la majeur partie de ma derniĂšre annĂ©e du secondaire, je nageais un mile tous les matins. C’était seulement l’un des trois exercices quotidiens que je faisais, avant et aprĂšs d’aller en classe. J’avais mon but et je me dĂ©passais pour l’atteindre. Je savais que je n’avais pas autant de capacitĂ© naturelle qu’un grand athlĂšte, mais j’étais dĂ©terminĂ©, en m’entraĂźnant Ă  penser de cette façon, Ă  me dĂ©passer pour travailler plus dur que tous mes autres opposants. En consĂ©quence, j'arrivais Ă  battre beaucoup d’athlĂštes meilleurs que moi.

DĂ©velopper cette pratique trĂšs tĂŽt dans la vie m'a appris que physiquement je pouvais accomplir beaucoup plus que ce que je ne pensais ĂȘtre capable, Ă  condition de commencer avec une bonne santé—et ensuite de me dĂ©passer. J’ai mĂȘme appris une sorte de dĂ©pendance Ă  la douleur et Ă  la fatigue lorsque je m’entraĂźnais en natation et autres sports. Je n’ai jamais oubliĂ© la leçon suivante: je pouvais en faire bien plus que je ne le pensais a priori, seulement si j’étais prĂȘt Ă  me dĂ©passer dans les “derniers km”.

Les rĂ©compenses Ă©taient palpitantes—mĂȘme exaltantes—et je ne voulais pas abandonner cette sensation de rĂ©ussite!

Le Sage Roi Salomon a dit un jour, “Un dĂ©sir accompli est doux Ă  l'Ăąme” (Prov. 13:19). Tout le monde apprĂ©cie de finir des tĂąches importantes. C’est une satisfaction vraiment—“douce pour l’ñme”. Mais cela ne peut se faire sans avoir reconnu et appliquĂ© la quatriĂšme loi extrĂȘmement importante—le dĂ©passement de soi!

La 5e loi—une loi critique

Nous sommes Ă  prĂ©sent prĂȘts pour comprendre la cinquiĂšme loi: l'ingĂ©niositĂ©!

La comprĂ©hension des lois du succĂšs ne serait pas parfaite si on omettait d’admettre que les choses peuvent mal tourner, ou peuvent ĂȘtre plus dures ou plus complexes qu’initialement prĂ©vues. En fait, trĂšs peu de choses sont aussi simples qu’elles n’en ont l’air.

Il faut souvent se poser et bien rĂ©flĂ©chir sur la meilleure maniĂšre d'aborder les obstacles et barriĂšres inattendus qui apparaissent sur le chemin du succĂšs. La vie en prĂ©sente un si grand nombre que les gens de sagesse s’entraĂźne sans arrĂȘt Ă  “prĂ©voir l’imprĂ©visible”.

Bien qu’il soit important d'anticiper les barrages inattendus dans la quĂȘte de la rĂ©ussite, cette importance n'est rien en comparaison Ă  l’ingĂ©niositĂ© qui est dĂ©montrĂ©e pour les surmonter. Quelque soit l’obstacle se prĂ©sentant Ă  travers votre chemin, il faut y faire face et le rĂ©soudre. Ceci demande de la dĂ©termination et de la volontĂ© pour bien rĂ©flĂ©chir aux diffĂ©rentes alternatives—aux multiples solutions possibles—qui peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour pouvoir avancer vers votre but.

Si la vie Ă©tait facile, et le chemin toujours bien pavĂ©, tout le monde pourrait rĂ©ussir en employant seulement les quatre premiĂšres lois du succĂšs. Mais la vie n’est pas ainsi faite. Pour rĂ©ussir, il faut constamment ĂȘtre ingĂ©nieux face aux problĂšmes imprĂ©vus, difficultĂ©s, piĂšges, et l'adversitĂ©.

Il faut particuliĂšrement s’entraĂźner Ă  rester calme lors de crises. La panique n’abouti Ă  rien, Ă  part paniquer les autres autour de vous et perdre du temps. J’ai appris il y a trĂšs longtemps que les tracas, les inquiĂ©tudes et la panique n’éliminait jamais l’obstacle que je rencontrais. Rien ne changeait ou bien ne s’amĂ©liorait. Cette rĂ©action ne faisait que me ralentir, causant ainsi la perte d’un temps prĂ©cieux qui aurait pu ĂȘtre utilisĂ© pour avancer vers l’obstacle suivant, si seulement j'avais fait preuve d’ingĂ©niositĂ© tout de suite aprĂšs avoir repĂ©rer les problĂšmes me faisant face.

Mon oncle Frank, le petit frĂšre de ma mĂšre, est l’un des hommes les plus habiles que j’ai jamais rencontrĂ©. En trente ans de poste comme responsable de l’EncyclopĂ©die Britannica, leurs meilleurs pubs Ă©taient de sa composition, et son leadership dĂ©multipliait les ventes, se chiffrant en millions de dollars. Il est aussi un fin stratĂšge et un historien accompli sur Lincoln, Custer et la Guerre Civile. C’est un homme de grand succĂšs qui possĂšde une grande imagination. Dans ma jeune enfance, je cherchais dĂ©jĂ  Ă  l’imiter.

C’était un mĂ©lange de toutes ces prĂ©cĂ©dentes qualitĂ©s qui autrefois lui permettait de me dire: “David, tu dois toujours mieux rĂ©flĂ©chir que tes opposants.” La premiĂšre fois qu’il me l’avait dit, je n’avais pas vraiment saisi l’importance de ce principe. Avec le temps, j’ai commencĂ© Ă  me rendre compte qu’il Ă©tait quasiment de la plus grande importance. J'ai fini par me rendre compte que la plupart des gens ne le font pas—et n’y ont jamais Ă©tĂ© enseignĂ©s.

Les opposants ne sont pas toujours des gens. Tous les problĂšmes, les difficultĂ©s, les rĂ©sistances, les barriĂšres et barrages que vous rencontrez sont, d’une maniĂšre, des opposants. Soyez dĂ©terminĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir au delĂ ! Prenez les individuellement les yeux dans les yeux et dĂźtes, “C'est toi ou moi mon ami—et ça ne sera pas moi!” EntraĂźnez-vous y et meilleur vous serez. Ça deviendra plus naturel. Vous verrez que vous finirez par ĂȘtre trĂšs Ă  l’aise, vous apprĂ©cierez le dĂ©fi de vaincre les ennemis qui veulent vous vaincre. Le “frisson de la victoire” remplacera petit Ă  petit l’“agonie de la dĂ©faite” qui consume tant de gens qui ignorent qu’ils doivent faire appel au calme, Ă  une raison mĂ©ticuleuse afin de vaincre les problĂšmes.

N’oubliez jamais: Pour devenir un vrai succĂšs, faites preuve d’ingĂ©niositĂ©!

La 6e loi—une loi nĂ©gligĂ©e

MĂȘme l'application de la cinquiĂšme loi ne sera pas suffisant pour s’assurer de la victoire—du vrai succĂšs—à moins d’appliquer constamment la sixiĂšme loi: la persĂ©vĂ©rance!

En pratiquant la cinquiÚme loi de façon habituelle, automatiquement on se retrouve pratiquement sur le point de pratiquer la sixiÚme loi du succÚs.

Une fois de plus, la vie n’est pas facile. Le Christ enseignait ceci: “Entrez par la porte Ă©troite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mĂšnent Ă  la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par lĂ .” Mais Ă©troite est la porte, resserrĂ© le chemin qui mĂšnent Ă  la vie, et il y en a peu qui les trouvent. (Matt. 7:13-14)

Le Christ comprenait que seuls quelques uns paieraient le prix pour devenir ChrĂ©tien. Il savait que la plupart trouverait le vrai chemin de ChrĂ©tien trop difficile, bien trop contraire au chemin facile que pratiquement tout le monde choisit dans la vie. Au lieu de se concentrer sur la rĂ©compense, ils se retiraient du prix, pensant qu’il serait trop important par rapport Ă  ce qu’ils pourraient “obtenir” du vrai Christianisme.

ApprĂ©cier la douce sensation du succĂšs a un prix. Malheureusement, la plupart refusent de le payer. Comme lorsqu’on choisit d’acheter telle montre en particulier, avant de dĂ©cider qu’elle est trop chĂšre—alors que c’est particuliĂšrement celle-ci que l’on a choisie et que l'on dĂ©sire—la plupart se contenteront simplement d'une montre moins cher. Ils ne sont pas disposĂ©s Ă  Ă©pargner pour l’achat, car ils ne veulent pas “payer le prix”. Ils acceptent quelque chose de moins valable alors qu'ils n'y Ă©taient pas obligĂ©s.

RĂ©ussir demande de s'en tenir au but. Cela demande de la persĂ©vĂ©rance, aussi appelĂ© ne-pas-lĂącher-prise. Durant la Seconde Guerre Mondiale, Winston Churchill avait poussĂ© la Grande-Bretagne Ă  ne “jamais, jamais, jamais abandonner”. Avec l’aide des autres forces alliĂ©es, ils ont continuĂ© jusqu’à la victoire contre Hitler et les puissances de l’Axe—changeant complĂ©tement le cours de l’histoire. J'ai souvent pensĂ© que l'influence de l'incitation Ă  l'action de ce grand homme d'Ă©tat, expliquant que les Britanniques iraient se battre (je paraphrase) "dans les airs, sur terres, dans les villes, et sur les plages", Ă©tait l'un des plus remarquables exemples de persĂ©vĂ©rance et de constance de courage inĂ©puisable que j'avais jamais vu. C’est potentiellement toute une gĂ©nĂ©ration qui s’est soulevĂ©e et a survĂ©cu avec les mots de cet homme seul!

Etant enfant, jamais on ne me permettait d’ĂȘtre un “lĂącheur”. Bien que mon pĂšre me laissait habituellement le choix avec certains sports, hobbies et activitĂ©s scolaires, jamais il ne me permettait d’abandonner une fois le choix fixĂ©. C’était hors de question—impensable pour lui.

En consĂ©quence, l’idĂ©e de laisser tomber ou d’abandonner est l’une des pensĂ©es qui me rĂ©pugnent le plus. Je suis Ă©normĂ©ment reconnaissant d’avoir Ă©tĂ© forcĂ© (car je n’aurais pas naturellement choisi cette voie) par mon pĂšre, et des circonstances qui se sont suivies plus tard dans ma vie, pour pratiquer la perseverance face Ă  l'adversitĂ©.

En cas d’épreuve ou d’opposition, si l’on est ingĂ©nieux une, deux ou trois fois, avant d'abandonner—de lĂącher—alors l’ingĂ©niositĂ© n’était pas suffisante pour s’assurer du succĂšs. Ne-pas-lĂącher-prise Ă©tait alors ce qui a fait dĂ©faut et qu’il aurait fallu.

TrĂšs peu semblent comprendre qu’ils doivent insister encore—et encore—ET ENCORE! Si vous pouvez vous entraĂźner Ă  peindre une maison, enfourcher un vĂ©lo ou jouer du piano, vous pouvez vous entraĂźner Ă  penser—et vivre—de cette maniĂšre. N'acceptez pas de vous contentez ou de croire en moins!

AprĂšs la mort de Herbert W. Armstrong, les chefs qui l’ont remplacĂ© ont dĂ©tourner l’Eglise de Dieu de la vĂ©ritĂ©, dĂ©truisant essentiellement l’église visible. Tout ceux qui croyaient Ă  toute ou presque toute la vĂ©ritĂ© ont fuit cette Ă©glise. Au moment d’établir l’Eglise de Dieu RestaurĂ©e, nous avons rencontrĂ© de nombreux barrages et barriĂšres, et d’intense persĂ©cution—et de grandes oppositions partout oĂč nous allions. Comme c'est toujours le cas avec de telles circonstances, certains sont devenus dĂ©faitistes et pessimistes et ont lĂąchĂ©. Ils ont abandonné—et jeter l'Ă©ponge!

Poursuivre, sous la supervision constante du Christ, n’a jamais Ă©tĂ© facile. Mais, comme il s’agit de l’Eglise de Dieu—et comme nous n’avons jamais abandonné—non seulement nous survivons, mais nous prospĂ©rons et diffusons aussi l’évangile du Royaume de Dieu partout dans le monde. MalgrĂ© les Ă©normes oppositions dont nous avons souffert dans les tous premiers jours de notre existence, cet ƒuvre du Christ rĂ©ussit d’une maniĂšre que personne n’aurait cru possible. Si c’est l’ƒuvre du Christ, et s’avĂšre rester son ƒuvre, nous devons suivre Ses Paroles: “Mais celui qui persĂ©vĂ©rera jusqu'Ă  la fin sera sauvĂ©â€ (Matt. 24:13; 10:22) C’est ce que nous sommes dĂ©terminĂ©s Ă  faire. Et dans tous les objectifs de la vie, vous devez en faire de mĂȘme.

EntraĂźnez-vous Ă  ĂȘtre repoussĂ© par la seule idĂ©e d’abandonner. EntraĂźnez-vous Ă  avoir honte et Ă  ĂȘtre embarrassĂ© Ă  cette simple pensĂ©e. DĂźtes-vous que quelques soient les options qui se prĂ©sentent Ă  vous, abandonner n’en est pas une, du moment que vous avez bien Ă©tabli le but. Une fois les cinq premiĂšres lois du succĂšs appliquĂ©es, la derniĂšre idĂ©e qu’il ne faut surtout pas laisser grimper dans votre esprit est celle de nĂ©gliger la sixiĂšme loi vitale, ce qui demande de continuer patiemment vers votre objectif.

Tenez-vous en incessamment, en continue, de façon persistante et infaillible Ă  votre but! N’abandonnez jamais! Ne devenez jamais un dĂ©gonflĂ©! Ne jetez jamais l’éponge! Faire preuve de PERSÉVÉRANCE jusqu’à la fin!

La 7e loi—une loi capitale et rejetĂ©e

Nous sommes arrivés à la septiÚme et la plus grande des septs lois du succÚs: Dieu est en contact, il guide et aide en continu!

Les six premiĂšres lois ayant Ă©tĂ© apprises et mises en pratique, il vous reste encore une trĂšs grande marche pour pouvoir espĂ©rer atteindre un vrai succĂšs durable. Bien qu'un grand nombre, avec beaucoup d’effort, et l’utilisation de la raison humaine, ont pu discernĂ© les six premiĂšres lois du succĂšs, ils n’ont jamais su trouver la septiĂšme loi oubliĂ©e.

Quelques hommes, que l’on compte grands parmi les “grands” de ce monde, ont pu apprendre et mettre en pratique les six premiĂšres lois. Ils sont devenus des succĂšs au regard de leurs pairs et de la sociĂ©tĂ©. Mais cela n’a pas fait d’eux un vrai succĂšs! Ils se sont arrĂȘtĂ©s devant une Ă©norme marche avant l’objectif final. S’ils avaient eu cette importante clĂ©, ça ne serait pas arrivĂ©. La finalitĂ© de leurs vies auraient Ă©tĂ© complĂštement diffĂ©rents!

Le point culminant

ArrivĂ© ici, une importante explication doit vous ĂȘtre donnĂ©e pour Ă©tablir dans votre raisonnement l’énorme pierre finale qu’est la septiĂšme loi. En rĂ©alitĂ©, mĂȘme si j’ai choisi d’en parler en dernier, il s’agit en fait de la premiĂšre loi du succĂšs, par ordre d’importance. Allons-y.

Dans la vie, rien de grande valeur ne peut se produire sans Dieu. Toute croissance spirituelle, dĂ©veloppement et progrĂšs est bloquĂ© sans cette loi fermement ancrĂ©e dans notre esprit. Donc, c’est vraiment le point de dĂ©part pour une rĂ©elle croissance sur le chemin du vrai succĂšs. Mais je l’ai mentionnĂ© en dernier, car il s’agit de la loi suprĂȘme et dominante que l’humanitĂ© ne peut elle-mĂȘme dĂ©couvrir. Dieu doit la rĂ©vĂ©ler.

Comme expliquĂ©, les hommes peuvent mettre en pratique les autres lois, aprĂšs qu’elles soient systĂ©matiquement distinguĂ©es l’une aprĂšs l’autre. MĂȘme si trĂšs peu l’ont fait en raison de la difficultĂ©, cela est possible. Aucune des six premiĂšres lois ne constituent un savoir spirituellement rĂ©vĂ©lĂ©. La septiĂšme loi—ĂȘtre en contact avec Dieu—est un savoir rĂ©vĂ©lĂ©. Personne ne peut le discerner sans l’aide de Dieu!

La grande septiĂšme loi est celle dont les gens se dĂ©sintĂ©ressent le plus. Pourquoi? Parce que la plupart des gens veulent vivre selon leurs propres termes. Ils dĂ©sirent bien sĂ»r le succĂšs, la cĂ©lĂ©britĂ©, la fortune—et toutes les “bonnes choses” de la vie—mais pas si cela implique d’obĂ©ir Ă  Dieu. Pourtant, l’esprit et le corps humain ont Ă©tĂ© conçus par ce CrĂ©ateur tout-puissant et omniscient. Il sait mieux comment les faire fonctionner. Dieu seul peut rĂ©vĂ©ler les nombreux principes, valeurs, lois, et clĂ©s du savoir et de la comprĂ©hension qui dĂ©coulent d’un contact constant avec Lui au quotidien. (Pour mieux comprendre les lois de Dieu, lisez notre livre Les dix commandements-«clouĂ©s Ă  la croix», ou requis pour le salut?)

Dieu en dernier recourt

Des millions affirment rechercher Dieu. Mais en rĂ©alitĂ©, ce n’est pas le cas. Ils affirment avoir Dieu dans leurs vies—ou ĂȘtre religieux. Mais en rĂ©alitĂ©, ils ne le sont pas!

Dans leur quotidien, la majoritĂ© ne recherche jamais rĂ©ellement Dieu—ne l'appelent jamais rĂ©ellement Ă  l’aide—à moins qu’ils soient dans d’extrĂȘmes difficultĂ©s. Dans ces moments, Dieu devient soudainement trĂšs important. LĂ  les gens ont vraiment besoin de Son aide. Lorsque tout va bien, ils ne veulent pas qu’Il “mette son nez dans leurs affaires”. Ils le veulent hors de leurs chemins pour pouvoir diriger leurs propres routes, rechercher leurs propres buts et dĂ©finitions du succĂšs.

Toutefois, en cas de grave difficultĂ©s financiĂšres, de problĂšmes de santĂ©, lorsque leur mariage semble brisĂ©, ou aprĂšs la mort d’un enfant ou d’autres bien aimĂ©s, Dieu devient plus important. Le problĂšme est que Dieu est le dernier recours—au lieu du premier, comme Il devrait l’ĂȘtre. Les gens vivent comme si “Essayons Dieu une fois que tout le reste a Ă©chouĂ©.” Malheureusement, ceci se produit aprĂšs que les gens l’aient rejetĂ©, dĂ©shonorĂ©, et Lui ait gĂ©nĂ©ralement dĂ©sobĂ©i pratiquement durant toutes leur vies. Bien qu’il vaut mieux tard que jamais, ce n’est pas assez bien. C’est pourquoi la septiĂšme loi du succĂšs est en rĂ©alitĂ© la premiĂšre des lois qu'on doit appliquer.

Maintenant vous comprenez ce que je disais plus tĂŽt.

Un grand choix

La vie comporte beaucoup de choix, majeurs pour certains. A travers MoĂŻse, Dieu a prĂ©sentĂ© l’ancienne nation d’IsraĂ«l avec un choix ultime de vie. Remarque: “J'en prends aujourd'hui Ă  tĂ©moin contre vous le ciel et la terre: j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bĂ©nĂ©diction et la malĂ©diction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postĂ©ritĂ©â€ (Deut. 30:19)

Ceci a Ă©tĂ© Ă©crit il y a environ 3.500 ans. Et pourtant rien n’a changĂ©. Vous et moi faisons face aux mĂȘmes choix. Avec JĂ©sus Christ ayant payĂ© la peine capitale pour les pĂ©chĂ©s (Rom. 6:23), Dieu propose aujourd’hui aux gens la vie Ă©ternelle—s’ils Le recherchent et Lui obĂ©issent.

Ce n’est pas le but et la portĂ©e de ce livret d’expliquer les nombreuses Ă©critures qui dĂ©crivent le chemin vers le vrai salut de la Bible. Cela n’a jamais Ă©tĂ© d’“aller au paradis”. Cette croyance n’est rien de moins qu’une superstition paĂŻenne—une fiction crĂ©Ă© par des hommes sĂ©duits dĂ©tournĂ©s de Dieu. Pour ceux qui “choisissent la vie”, Dieu a promis quelque chose de bien plus grand qu’une existence paresseuse qui consisterait Ă  “se balader dans les cieux toute la journĂ©e“.

Mais les gens doivent vouloir la recherche de Dieu. Vous ĂȘtes nĂ© avec le pouvoir de libre arbitre. Vous avez le droit—et le pouvoir—de choisir la MORT. Vous avez aussi le droit de choisir la VIE. RĂ©flĂ©chissez bien Ă  ce que vous faĂźtes—les directions que vous prenez. Car personne ne peut devenir un vrai succĂšs s'il enfreint la premiĂšre loi, qui dĂ©finit correctement le succĂšs, ou la septiĂšme loi, qui est de rechercher Dieu sur le chemin du vrai succĂšs!

Dieu a inspirĂ© JĂ©rĂ©mie pour Ă©crire: “Car mon peuple a commis un double pĂ©chĂ©: Ils m'ont abandonnĂ©, moi qui suis une source d'eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassĂ©es, Qui ne retiennent pas l'eau.” (JĂ©r. 2:13)

Prenez un moment pour rĂ©flĂ©chir Ă  ce verset. Choisissez de ne pas “oublier” Dieu, car vous ĂȘtes aussi dĂ©cidĂ© Ă  ne pas boire dans un verre qui “ne contient pas d’eau”. Les pseudo-croyances paĂŻennes, enseignĂ©es par les Ă©glises de ce monde, sont des “verres qui fuient”—des “citernes fissurĂ©es”. Elles ne marchent pas—et mĂšnent Ă  l’échec!

Le riche, célÚbre, et puissant Roi Salomon

Les Ă©tudes ont montrĂ©s, depuis plusieurs annĂ©es, que presque 20% des PDG des grandes entreprises Ă©tudiaient les livres des Proverbes. Salomon, que Dieu dĂ©crit ĂȘtre l’homme le plus sage ayant jamais vĂ©cu, a Ă©crit ce livre dans la Bible, ainsi que le livre de l’EcclĂ©siaste. Dans ce dernier, il dĂ©crit ses nombreuses activitĂ©s physiques dans sa poursuite de la satisfaction et du bonheur ultime.

Voici un long passage dĂ©crivant ce qu’il a dit. Ceci est extrait de la traduction Moffatt: "Allons! je t'Ă©prouverai par la joie, et tu goĂ»teras le bonheur...Je rĂ©solus en mon cƓur de livrer ma chair au vin, tandis que mon cƓur me conduirait avec sagesse, et de m'attacher Ă  la folie jusqu'Ă  ce que je visse ce qu'il est bon pour les fils de l'homme de faire...J'exĂ©cutai de grands ouvrages: je me bĂątis des maisons; je me plantai des vignes; je me fis des jardins et des vergers, et j'y plantai des arbres Ă  fruit de toute espĂšce; je me crĂ©ai des Ă©tangs, pour arroser la forĂȘt oĂč croissaient les arbres. J'achetai des serviteurs et des servantes, et j'eus leurs enfants nĂ©s dans la maison; je possĂ©dai des troupeaux de bƓufs et de brebis, plus que tous ceux qui Ă©taient avant moi dans JĂ©rusalem. Je m'amassai de l'argent et de l'or, et les richesses des rois et des provinces. Je me procurai des chanteurs et des chanteuses, et les dĂ©lices des fils de l'homme, des femmes en grand nombre. Je devins grand, plus grand que tous ceux qui Ă©taient avant moi dans JĂ©rusalem...Je n'ai refusĂ© Ă  mon cƓur aucune joie; car mon cƓur prenait plaisir Ă  tout mon travail, et c'est la part qui m'en est revenue...Puis, j'ai considĂ©rĂ© tous les ouvrages que mes mains avaient faits, et la peine que j'avais prise Ă  les exĂ©cuter; et voici, tout est vanitĂ© et poursuite du vent, et il n'y a aucun avantage Ă  tirer de ce qu'on fait sous le soleil.” (Ecc. 2:1, 3-11).

TrĂšs peu ont fait autant d’expĂ©rience, dans leur ultime poursuite du plaisir, tel que Salomon. Prenez un moment pour rĂ©flĂ©chir Ă  l’étendue de ce qu’il dit avoir fait. Mais parmi toutes ces choses, mĂȘme rĂ©unies toutes ensemble, Salomon n’a rien trouvĂ© de dĂ©finitevement satisfaisant. Il restait toujours en vain—et sur sa fin. Au fil du temps, il cessa d’appliquer la septiĂšme loi du succĂšs (1 Rois 11:4).

Pratiquement personne n’apprend ou applique la septiĂšme loi du succĂšs. Ceci explique pourquoi la plupart des gens ne connaissent jamais le grand bonheur, la satisfaction et la paix souhaitable. Tant de monde se refuse contre leur grĂ© l’accomplissement de ces choses, parce qu'ils ne “choisissent jamais la vie”. Ils ne choisissent jamais de rechercher le Dieu qui peut les mener Ă  la vie Ă©ternelle. N’apprenant jamais la raison de leur existence.

Pas surprenant qu’autant de gens abandonnent la vie et choisissent le suicide. J’en ai connu plusieurs exemples, et c’était toujours parce qu’ils avaient perdu l’espoir de pouvoir vivre un avenir ayant un sens. Ils ont perdu pied et abandonnĂ© ce qui aurait pu ĂȘtre un vrai succĂšs, si seulement ils avaient bien voulu apprendre et continuer sur le bon chemin.

EsaĂŻe expliquait comment combler les vaines existences des humains dĂ©tournĂ©s de Dieu: "Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, MĂȘme celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer! Pourquoi pesez-vous de l'argent pour ce qui ne nourrit pas? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas? Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, Et votre Ăąme se dĂ©lectera de mets succulents.” (És. 55:1-2)

La plupart des gens n’ont absolument aucune idĂ©e de ce pourquoi ils sont nĂ©s. Ils ne savent mĂȘme pas s’il y a une fin Ă  la vie humaine. Pourtant la Bible est littĂ©ralement remplie d’écritures reprĂ©sentant et renforçant l’importance de la construction du caractĂšre spirituel. J’ai Ă©crit de nombreux livrets expliquant combien il est vital pour les vrais ChrĂ©tiens de se forger un caractĂšre tout au long de leur vie. Vous pouvez les lire.

Vous ĂȘtes nĂ© pour remplir un grand dessein. Aucune universitĂ© ou collĂšge ne peut vous l’enseigner. C’est un savoir rĂ©vĂ©lĂ©, que seuls quelques uns comprennent. Dieu est peut-ĂȘtre en train de vous rĂ©vĂ©ler ce savoir, afin que vous puissiez compter parmi eux. Demandez Ă  Dieu la sagesse et Il vous la donnera: "Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande Ă  Dieu, qui donne Ă  tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnĂ©e.” (Jac. 1:5)

Acceptez ce verset. VOUS pouvez demander Ă  ce mĂȘme Dieu de vous donner un peu de la mĂȘme sagesse qu’Il a donnĂ© Ă  Salomon. Il vous rĂ©pondra si vous le chercher rĂ©ellement!

Dans ce livret j’aurais pu dĂ©tailler l’importance de dĂ©velopper l'amour, la joie, la paix, la longue-anime, la gentillesse, la bontĂ©, etc (Gal. 5:22-23). J’aurais aussi pu dĂ©taillĂ© l'humilitĂ©, la pitiĂ©, la compassion et d'autres. Mais je serais alors sorti du but annoncĂ©.

Ce n’est pas le but ici d’expliquer en dĂ©tail pourquoi la parole de Dieu instruit autant sur le sujet de la construction du caractĂšre. Mais il est critique de reconnaĂźtre que personne ne peut vraiment ĂȘtre un vrai succĂšs spirituel dans la vie sans dĂ©velopper les nombreuses caractĂ©ristiques et qualitĂ©s dĂ©crites du dĂ©but Ă  la fin de la Bible.

LĂ  encore, la plupart des gens n’ont pas le moindre soupçon, la moindre idĂ©e ou indice de ce pourquoi ils sont nĂ©s. Ils ne savent mĂȘme pas s’il y a une raison—un but—pour leur existence. Seule la Bible le rĂ©vĂšle. (Notre livre: Le FORMIDABLE POTENTIEL de l’homme explique le grand dessein de Dieu pour l’homme.)

L’intention de Dieu est que tous les ĂȘtres humains deviennent un succĂšs. Il dĂ©clare Ă  travers l’apĂŽtre Paul qu’Il “veut que tous les hommes soient sauvĂ©s et parviennent Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©â€ (1 Tim. 2:4). Et Ă  travers l’apĂŽtre Pierre, Il ajoute que “ne voulant pas qu'aucun pĂ©risse, mais voulant que tous arrivent Ă  la repentance. (2 Pi. 3:9)

Dans la grande idĂ©e gĂ©nĂ©rale, atteindre le salut c'est rĂ©ussir un niveau de vrai succĂšs final allant bien au delĂ  de tout ce qui est possible dans cette vie. Bien que la grande partie des ChrĂ©tiens de professions serait probablement d’accord avec cette dĂ©claration, ce n’est venu Ă  l’esprit de pratiquement aucun d’entres eux que le plus grand Auteur du succĂšs—DIEU!—pourrait rĂ©vĂ©ler comment devenir un vrai succcĂšs!

VoilĂ  ce que les riches, cĂ©lĂšbres, puissants et grands de ce monde—qui ont soi-disant du “succĂšs”—n’ont jamais reconnu!

Mais trĂšs ironiquement, la plupart des gens ignorent et rejettent les instructions du Dieu mĂȘme qu’ils professent servir—et dont ils espĂšrent recevoir le succĂšs Ă©ternel—le salut! Pourtant, dans une autre ironie du sort, il se formerait probablement des files d’attentes par millions de ces mĂȘmes gens s’ils pouvaient acheter une formule privĂ©e leur garantissant un succĂšs sans effort.

Maintenant que vous connaissez la formule—les lois du succùs—qu’allez-vous en faire?

Ce qui fonctionne!

Avant que M. Armstrong ne termine son livret Les Sept Lois du SuccĂšs, il Ă©tait briĂšvement revenu sur un bref rĂ©sumĂ© des sept lois qu’il venait d’expliquer. Sur la remarque suivante vers sa conclusion, il parlait de la cinquiĂšme loi juste aprĂšs le sous-titre “ÇA RAPPORTE!” Voici ce qu’il avait Ă©crit:

“Les gens qui essayent de vivre leurs vies sans le CHRIST vivant oublient le bien le plus valable et pratique qu’ils pourraient avoir”. Comme on dit de nos jours, ‘Ça rapporte!’ Bien sĂ»r, nous devons Ă©tendre nos propres efforts. Nous devons vraiment rĂ©flĂ©chir. Nous utilisons toutes nos propres ressources et ingĂ©niositĂ© naturelle. Mais nous avons cette sĂ©curitĂ© supplĂ©mentaire d’une direction divine. Souvent Dieu se contente de trouver des solutions aux circonstances. Il nous donne tout simplement ‘l'apaisement’! ÇA MARCHE!

“Pour finir, observez la loi du succĂšs numĂ©ro SIX. PersĂ©vĂ©rance—Ne-pas-lĂącher-prise—l’endurance—Ne jamais lĂącher ou abandonner.

“Le manuel d’instruction du Concepteur semblent en ĂȘtre rempli. JĂ©sus dans sa parabole du semeur et de la graine montrait les quatre catĂ©gories. Tous avaient entendu le message de Dieu. Une chance avait Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  tous. Trois catĂ©gories ont Ă©tĂ© abandonnĂ©es. Une n’a jamais vraiment commencĂ©. Deux ont commencĂ© avec joie et de grande floraison, mais ont laissĂ© les anciens amis, les soucis matĂ©riels de la vie, les plaisirs, les Ă©touffer, et les dĂ©courager. L’autre catĂ©gorie de dĂ©gonflĂ©s n’avait simplement pas la profondeur de force de caractĂšre en eux pour tenir quoique ce soit. Ils Ă©taient juste naturellement dĂ©gonflĂ©s. MĂȘme de ceux qui ont continuĂ©, et endurĂ©, certains Ă©taient plus diligents, plus ingĂ©nieux, mieux prĂ©parĂ©s, plus soucieux de leur santĂ©, et ont donc dĂ©veloppĂ©s de plus grands exploits que les autres. A eux appartiendront les plus grandes rĂ©compenses!

“JĂ©sus Christ avait clairement dit: ‘Mais celui qui persĂ©vĂ©rera jusqu'Ă  la fin sera sauvĂ©.’ (Matt. 24:13).

“Oui, ces sept lois sont le chemin, pas seulement du succĂšs commercial et Ă©conomique—elles sont les lois qui mĂšnent vers des vies abondantes, riches, remplies d’intĂ©rĂȘt, gratifiantes et, au final, vers la vie Ă©ternelle et la gloire dans le Royaume de Dieu.”

“Elles vous apprennent Ă  choisir le bon objectif. Elles vous apprennent Ă  vous efforcer, de vous prĂ©senter devant votre CrĂ©ateur comme un homme Ă©prouvĂ©. Elles vous apprennent Ă  acquĂ©rir du savoir, une Ă©ducation droite et correcte—la prĂ©paration pour le succĂšs. Elles vous apprennent Ă  surveiller votre santĂ©. Elles enseignent l'assiduité—le dĂ©passement de soi—le dĂ©vouement, l’application permanente. Elles enseignent l’ingĂ©niositĂ©, et vous offre une aide divine dans son application—et elles enseignent Ă  s’y tenir jusqu’a la fin!

“Quelle vie heureuse celle que Dieu nous offre! Quelle bĂ©nĂ©diction—quel joie! Quelle sĂ©curitĂ©, cette vie d’une foi vivante implicite—la dĂ©pendance du CrĂ©ateur—Dieu!

“Je sais! Je bĂ©nĂ©ficie de cette vie depuis plus de cinquante-sept ans! C’est une vie active—mais intĂ©ressante, prospĂšre, heureuse, abondamment gratifiante! Et de regarder constamment vers l’objectif ultime—une Ă©ternitĂ© dans le Royaume de Dieu!

“Je veux partager cette vie avec vous! Vous aussi pouvez en bĂ©nĂ©ficier!”

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