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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

Le Sabbat

Du temps a-t-il été perdu?

par David C. Pack

Plusieurs savent que Dieu a crĂ©Ă©, bĂ©ni et sanctifiĂ© le septiĂšme jour et S’est reposĂ© ce jour-lĂ . Quel jour est-ce aujourd’hui? Le cycle hebdomadaire a-t-il Ă©tĂ© dĂ©calĂ©? Est-il possible de le savoir? Oui, nous pouvons le savoir avec certitude. En voici la preuve absolue!

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«MalgrĂ© tous nos marchandages avec le calendrier, il est clair que les ĂȘtres humains n’ont jamais perdu la sĂ©quence septĂ©naire de la semaine et que le Sabbat de ces derniers temps est demeurĂ© le mĂȘme Ă  travers les Ăąges depuis Adam, sans une seule erreur»

Dr Totten de New Haven, Connecticut — Professeur d’astronomie Ă  l’universitĂ© de Yale.
(Partout c’est nous qui traduisons).

La dĂ©claration ci-dessus est-elle vraie? Peut-on le prouver? Si oui, de quelle façon? À la fin de la semaine de la crĂ©ation de GenĂšse 1, Dieu complĂšte ses activitĂ©s par une crĂ©ation unique: «Ainsi furent achevĂ©s les cieux et la terre, et toute leur armĂ©e. Dieu acheva au septiĂšme jour son oeuvre, qu’il avait faite: et il se reposa au septiĂšme jour de toute son oeuvre, qu’il avait faite. Dieu bĂ©nit le septiĂšme jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son oeuvre qu’il avait crĂ©Ă©e en la faisant» (Gen 2:1-3).

Vingt-cinq siĂšcles plus tard, au mont SinaĂŻ, Dieu donna les dix Commandements Ă  la nation de l’ancien IsraĂ«l par l’intermĂ©diaire de MoĂŻse. Le commandement du Sabbat dans le livre de l’Exode fait directement rĂ©fĂ©rence au rĂ©cit de la crĂ©ation de GenĂšse 2. Il dit: «Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septiĂšme jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu
 Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu» (Ex 20:8-11)

Il s’agit de versets trĂšs simples et trĂšs clairs. Mais aux fins de discussion, nous poursuivrons avec plusieurs faits Ă©lĂ©mentaires. Dieu a crĂ©Ă© le Sabbat. Il S’est reposĂ© ce jour-lĂ . Il l’a sanctifiĂ© (en a fait un jour Ă  part). Il l’a bĂ©ni. Et Il a fait en sorte qu’il soit le septiĂšme jour d’un cycle de sept jours.

Cette brochure n’a pas comme but immĂ©diat de prouver que l’on doive observer le Sabbat. Les nombreuses preuves bibliques de ce commandement nĂ©cessitent un livre beaucoup plus volumineux. Le but que nous poursuivons est de prouver que le cycle de la semaine n’a jamais Ă©tĂ© brisĂ© depuis la CrĂ©ation. Plusieurs croient le contraire. Si ce cycle a Ă©tĂ© brisĂ© ou perdu, alors il n’y a plus aucune obligation pour l’humanitĂ© d’observer le jour du vĂ©ritable Sabbat biblique. C’est aussi simple que cela. Si le cycle hebdomadaire a Ă©tĂ© perdu, le Sabbat aussi s’est perdu au cours de l’Histoire et ne peut donc ĂȘtre en vigueur aujourd’hui!

Suivre le Sabbat Ă  la trace.

Les gens nous demandent souvent: je sais que Dieu a crĂ©Ă© le Sabbat, mais comment pouvons-nous savoir aujourd’hui, quel jour Il a sanctifiĂ©? Ou encore, le calendrier n’a-t-il pas Ă©tĂ© changĂ©? De plus, notre septiĂšme jour, samedi, a Ă©tĂ© nommĂ© ainsi en l’honneur du dieu paĂŻen Saturne et certains se demandent si cela a eu une influence sur le calendrier hĂ©breu. D’autres nous parlent du «long jour de Josué» ou de l’effet de voyager autour de la terre et de «perdre» ou «gagner un jour». Plusieurs se demandent naturellement si ces choses ont un effet quelconque sur le cycle de la semaine.

Avant de donner la rĂ©ponse Ă  cette sĂ©rie de questions, on doit d’abord admettre un point.

RĂ©flĂ©chissez! Ces questions, bien qu’elles soient importantes individuellement, reprĂ©sentent collectivement une seule et mĂȘme grande question. Est-ce que le Dieu tout-puissant capable de crĂ©er, de consacrer, de sanctifier et de bĂ©nir le septiĂšme jour de la semaine serait incapable de suivre Ă  la trace ce mĂȘme jour Ă  travers l’Histoire? Dieu demanderait-Il aux gens de se «souvenir du Sabbat» pour ensuite oublier Lui-mĂȘme qu’Il doit le prĂ©server s’Il veut que cela soit possible? C’est une idĂ©e absurde. Ce serait mĂ©priser la puissance de Dieu en Le faisant passer pour un vieillard chancelant tellement dĂ©sorganisĂ© et oublieux qu’Il est incapable de suivre Sa crĂ©ation ou de Se rappeler de ce qu’Il a ordonnĂ©.

Alors que l’humanitĂ© cherche toutes les excuses pour ne pas observer le Sabbat, certains osent blĂąmer Dieu d’avoir rendu son observance impossible en concluant que s’Il a oubliĂ© de prĂ©server le cycle de la semaine, alors l’humanitĂ© n’a plus l’obligation de l’observer.

Le christianisme traditionnel, les catholiques et plusieurs branches du protestantisme, observent le dimanche. C’est l’Église catholique romaine qui a prĂ©servĂ© le dimanche comme jour de culte. Voyez l’admission Ă©tonnante tirĂ©e d’une lettre de James Cardinal Gibbons, archevĂȘque de Baltimore (1877–1921). Bien qu’elle montre la façon par laquelle l’observance du Sabbat a Ă©tĂ© changĂ©e pour celle du dimanche, cette citation montre aussi l’importance de l’observance du dimanche pour les catholiques Ă  travers les siĂšcles. Nous ne donnons qu’une seule citation parmi bien d’autres.

«Le samedi est-il le septiĂšme jour selon la Bible et les dix Commandements? Je rĂ©ponds, oui. Dimanche est-il le premier jour de la semaine et l’Église [catholique romaine] a-t-elle changĂ© le septiĂšme jour (samedi) pour le dimanche, le premier jour? Je rĂ©ponds oui. Christ a-t-Il changĂ© le jour? Je rĂ©ponds non!» — James Cardinal Gibbons, archevĂȘque de Baltimore (1877-1921).

Personne ne semble remettre en question que le dimanche est le premier jour de la semaine! Deux milliards de chrĂ©tiens traditionnels affirment qu’ils observent le dimanche afin de commĂ©morer la rĂ©surrection du Christ qui aurait prĂ©tendument eu lieu ce jour-lĂ , le premier jour de la semaine. Il est donc impensable de suggĂ©rer qu’autant de gens puissent volontairement, nĂ©gligemment ou par erreur observer «leur jour», le dimanche, le mauvais jour, n’est-ce pas? Pourtant, les juifs sont tout aussi certains qu’ils observent le Sabbat le bon jour, le septiĂšme de la semaine. Le peuple juif a eu la responsabilitĂ© de conserver «son jour», le mĂȘme jour que JĂ©sus et les apĂŽtres ont observĂ©, pendant bien plus de siĂšcles que les catholiques ont gardĂ© trace de «leur jour».

LĂ  oĂč je veux en venir, c’est que chaque groupe (les catholiques et les juifs) sait trĂšs bien quel jour est le bon, et personne n’oserait affirmer que l’autre ne le sache pas!

Le miracle de la manne révÚle le Sabbat.

Nous avons Ă©tabli que Dieu a donnĂ© le Sabbat Ă  l’ancien IsraĂ«l par MoĂŻse. Pourquoi Dieu a-t-Il fait cela? Il y Ă©tait obligĂ©! IsraĂ«l venait de passer des siĂšcles d’esclavage en Égypte. Ils n’avaient pas eu l’autorisation d’adorer le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, leurs pĂšres, pendant toutes ces annĂ©es. Au moment oĂč Dieu les libĂ©ra, ils avaient oubliĂ© l’identitĂ© du vrai Dieu et l’existence du Sabbat.

C’est une des raisons pour lesquelles le commandement du Sabbat commence par les mots «Souviens-toi du jour de repos», IsraĂ«l l’avait oubliĂ©. Abraham, Isaac et Jacob avaient observĂ© la loi de Dieu (Gen 26:5), mais la connaissance du Sabbat s’était perdue au cours des siĂšcles.

Dieu dĂ©cida de clarifier le commandement du Sabbat pendant qu’IsraĂ«l Ă©tait encore dans le dĂ©sert de Sin. Les IsraĂ©lites avaient laissĂ© derriĂšre eux les «pots de viande» d’Égypte et murmuraient contre MoĂŻse parce qu’ils manquaient de nourriture. Dieu devait les tester afin de vĂ©rifier s’ils observeraient Sa loi. Il s’agissait ici d’un test spĂ©cifique afin d’enseigner Ă  IsraĂ«l le caractĂšre unique et sacrĂ© du Sabbat. On en retrouve le rĂ©cit dans Exode 16.

L’histoire de l’Ancien Testament au sujet de la manne (et des cailles) que Dieu donna Ă  IsraĂ«l est bien connue. Notez: «Voici, je ferai pleuvoir pour vous du pain du haut des cieux. Le peuple sortira, et en ramassera, jour par jour, la quantitĂ© nĂ©cessaire, afin que je le mette Ă  l’épreuve, et que je voie s’il marchera, ou non, selon ma loi» (v. 4). «MoĂŻse dit: L’Éternel vous donnera ce soir de la viande Ă  manger, et au matin du pain Ă  satiĂ©tĂ©, parce que l’Éternel a entendu les murmures que vous avez profĂ©rĂ©s contre lui» (v. 8).

Le test avait commencé. Les Israélites observeraient-ils la loi divine, observeraient-ils le Sabbat? Marcheraient-ils selon la loi de Dieu ou non?

Le rĂ©cit se poursuit: «MoĂŻse dit Ă  Aaron: Dis Ă  toute l’assemblĂ©e des enfants d’IsraĂ«l: approchez-vous devant l’Éternel, car il a entendu vos murmures. Et tandis qu’Aaron parlait Ă  toute l’assemblĂ©e des enfants d’IsraĂ«l, ils se tournĂšrent du cĂŽtĂ© du dĂ©sert, et voici, la gloire de l’Éternel parut dans la nuĂ©e
 Le soir, il survint des cailles qui couvrirent le camp; et, au matin, il y eut une couche de rosĂ©e autour du camp» (v. 9-10, 13).

On doit noter que les cailles n’arrivĂšrent pas avant le coucher du soleil. De plus, IsraĂ«l Ă©tait rĂ©uni en congrĂ©gation lors du Sabbat. Ils Ă©taient rĂ©unis pour une assemblĂ©e religieuse. Les cailles n’apparurent qu’une fois le Sabbat terminĂ©. Les gens avaient la permission de les ramasser pour le repas du soir.

Le matin suivant, c’était le premier jour de la semaine et la premiĂšre fois que la manne apparut. Les gens avaient reçu instruction de n’en ramasser que la quantitĂ© requise pour la journĂ©e sinon les vers s’y mettraient et une odeur nausĂ©abonde s’en dĂ©gagerait (v. 20). Ils ne crurent pas MoĂŻse et tentĂšrent d’en ramasser plus. Tout comme Dieu l’avait dit, les vers et l’odeur apparurent. Toutefois, le verset 22 dit que le sixiĂšme jour de la semaine, ils pouvaient en amasser le double afin d’avoir de la nourriture pour le Sabbat et qu’il n’y aurait pas de vers n’y d’odeur. Dieu dit cela parce que «demain est le jour du repos, le sabbat consacrĂ© Ă  l’Éternel» (v. 23).

Comme toujours, certains ne crurent pas Dieu et essayĂšrent de ramasser de la manne le septiĂšme jour, le jour du Sabbat (v. 27). Mais comme Dieu l’avait dit, ils n’en trouvĂšrent pas. Comme les gens tombent rapidement dans la confusion lorsqu’il est question de temps! Ces IsraĂ©lites ont dĂ» croire que du «temps s’était perdu» quelque part et qu’ils trouveraient de la manne mĂȘme si Dieu avait dit qu’il n’y en aurait pas. D’autres crurent que la manne pouvait ĂȘtre conservĂ©e les autres jours comme au sixiĂšme alors que ce n’était pas le cas. À cause de la confusion de certains, «l’Éternel dit Ă  MoĂŻse: Jusques Ă  quand refuserez-vous d’observer mes commandements et mes lois? ConsidĂ©rez que l’Éternel vous a donnĂ© le sabbat; c’est pourquoi il vous donne au sixiĂšme jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste Ă  sa place, et que personne ne sorte du lieu oĂč il est au septiĂšme jour. Et le peuple se reposa le septiĂšme jour» (vs 28-30).

Oubliez la confusion et la dĂ©sobĂ©issance. L’unique but de ce test Ă©tait de dĂ©montrer que Dieu avait sanctifiĂ© une pĂ©riode de temps particuliĂšre, le septiĂšme jour!

Christ a observé le Sabbat.

Mille cinq cents ans aprĂšs le rĂ©cit d’Exode 16, nous avons l’exemple de Christ. Il n’avait aucun doute quant au jour qui Ă©tait le Sabbat.

Marc 2:27-28 nous rapporte les paroles du Christ aux pharisiens: «puis il leur dit: Le sabbat a Ă©tĂ© fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maĂźtre mĂȘme du sabbat». Si Christ Ă©tait le maĂźtre du Sabbat, Il savait certainement quel jour c’était! Luc 4:16 dit que Sa coutume Ă©tait de se rendre Ă  la synagogue chaque Sabbat.

En 69-70 apr. J.-C., tous les Juifs furent expulsés de Palestine et dispersés dans différentes nations à travers le monde. Pendant les 19 siÚcles qui suivirent, ils ne se sont jamais mépris sur le jour du Sabbat. Rappelez-vous que Luc 4:16 (ainsi que 17 et 20) nous montre Christ se réunissant à la synagogue avec les Juifs le jour du Sabbat. Les Juifs savaient trÚs bien quel était le jour du Sabbat pendant la vie du Christ.

De nos jours, si du temps avait Ă©tĂ© perdu, on devrait s’attendre Ă  ce que les Juifs dispersĂ©s Ă  travers le monde, qui ne sont plus en communication les uns avec les autres, observent des jours diffĂ©rents. Toutefois, mĂȘme aujourd’hui, tous ont d’accord sur le jour du Sabbat.

Un historien a dĂ©jĂ  dit: «Ce ne sont pas les Juifs qui ont gardĂ© le Sabbat, mais le Sabbat qui a gardĂ© les Juifs». Cela est vrai! Les Juifs modernes n’ont jamais perdu leur identitĂ©, car ils n’ont jamais perdu de vue le Sabbat du septiĂšme jour!

Il n’y a pas de doute que le Sabbat est demeurĂ© intact pendant les 1500 annĂ©es jusqu’à la venue de Christ. Lui-mĂȘme n’avait aucun doute quant au jour oĂč il fallait l’observer. Il n’y a pas non plus de doute que les Juifs l’ont conservĂ© intact depuis ce temps aussi. Nous verrons bientĂŽt d’autres preuves concernant la pĂ©riode aprĂšs la vie du Christ, mais nous devons d’abord examiner celles de la pĂ©riode qui l’a prĂ©cĂ©dĂ©.

Le long jour de Josué.

L’obĂ©issance au commandement du Sabbat par Christ en Ă©tablit la continuitĂ© pendant Sa vie. Bien qu’il ne devrait y avoir aucune raison d’examiner le passĂ©, nous allons Ă©tudier une objection que certaines personnes soulĂšvent en disant: «qu’en est-il de JosuĂ©? N’y a-t-il pas eu un “jour plus long” que les autres Ă  l’époque de l’Ancien Testament? Ce jour n’a-t-il pas dĂ©phasĂ© le temps pour faire du dimanche le septiĂšme jour de la semaine?» Est-ce bien ce qui s’est passĂ©? Nous devons Ă©tudier soigneusement ce rĂ©cit de JosuĂ© 10.

Notez: «Alors JosuĂ© parla Ă  l’Éternel
 et il dit en prĂ©sence d’IsraĂ«l: Soleil, arrĂȘte-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallĂ©e d’Ajalon! Et le soleil s’arrĂȘta, et la lune suspendit sa course
 Le soleil s’arrĂȘta au milieu du ciel, et ne se hĂąta point de se coucher, presque tout un jour» (10:12-13).

Ce passage dit que le soleil s’immobilisa «presque tout un jour». Nous verrons plus loin que Dieu dĂ©finit un jour normal comme ayant environ 24 heures.

Un argument astucieux a Ă©tĂ© employĂ© pour enseigner que le long jour de JosuĂ© avait fait en sorte que le dimanche Ă©tait maintenant devenu le septiĂšme jour de la semaine. En suivant soigneusement la logique de cet argument, nous pourrions le rĂ©sumer comme suit: «La semaine pendant laquelle survint le “long jour” de JosuĂ© contenait 24 heures supplĂ©mentaires. C’est ce qui est dĂ©crit comme “presque tout un jour”. À titre d’exemple, si le combat de JosuĂ© a eu lieu le jeudi, par exemple, alors il y eut huit pĂ©riodes de vingt-quatre heures pendant cette semaine au lieu de sept! Étant donnĂ© que le jeudi aurait une durĂ©e de quarante-huit heures, il inclurait aussi le vendredi. Le jour suivant, le vendredi devient donc le jour qui Ă©tait samedi, et samedi (qui devrait ĂȘtre le septiĂšme de cette semaine) devient le dimanche».

Cette logique erronĂ©e entraĂźne donc la conclusion que «le septiĂšme jour est devenu le dimanche depuis ce temps». Cela signifie aussi que les gens observent le Sabbat le mauvais jour depuis plus de 3400 ans! Pour vĂ©rifier l’exactitude de cela, il faut se demander si le jeudi incluait vraiment le jeudi et le vendredi, ou ce jeudi Ă©tait-il simplement un long jeudi?

Le problĂšme avec la logique de cet argument est que ceux qui l’utilisent ne comprennent pas la dĂ©finition biblique d’un jour. Essayons d’y voir clair. Nous devons laisser la bible, et seulement la bible dĂ©finir un jour! Les hommes ont des multitudes d’idĂ©es au sujet de ce qu’ils croient que dit la bible. Nous devons examiner ce qu’elle dit rĂ©ellement, et non pas les idĂ©es prĂ©conçues de ce que les gens pensent qu’elle dit

Les hommes essaient de dire que le long jour de JosuĂ© Ă©tait deux jours de vingt-quatre heures chacun. C’est ce qui est requis pour avancer le septiĂšme jour de la semaine vers le dimanche. Retournons vers le rĂ©cit de JosuĂ©. Dieu rĂ©fĂšre-t-Il Ă  ce jour comme Ă  deux jours? Voici la rĂ©ponse: «Il n’y a point eu de jour comme celui-lĂ , ni avant ni aprĂšs» (10:14). Avez-vous notĂ© le «celui»? Dieu fait rĂ©fĂ©rence Ă  cette pĂ©riode comme Ă©tant un jour. Dieu utilise le singulier ici. Il ne dit pas de «jours comme ceux-lĂ !»

Ne vous y trompez pas. Il ne s’agissait pas d’un jour ordinaire! On peut en ĂȘtre sĂ»r. Dieu dit: «Il n’y a point eu de jour comme celui-là». Il n’y avait qu’un seul jour et cela ne signifie pas «deux jours en un». Ce ne fut qu’un seul et unique jour dans le cours de l’histoire humaine, et peut-ĂȘtre mĂȘme de tout temps. Il s’agissait d’un Ă©vĂ©nement surnaturel de grande envergure qui dĂ©montrait l’infinie puissance de Dieu. L’univers est un mĂ©canisme finement ajustĂ© qui fonctionne comme une montre suisse gĂ©ante. Les astronomes sont d’accord pour dire que toutes ses parties sont interdĂ©pendantes et se meuvent les unes avec les autres. En fait, ce long jour demandait que Dieu arrĂȘte la totalitĂ© des cieux (rappelez-vous que le miracle incluait la lune) pendant vingt-quatre heures pour que le soleil «demeure immobile». Se servir de cet Ă©vĂ©nement comme excuse pour transgresser le Sabbat ne fait que banaliser un des plus grands miracles de tous les temps.

Les diagrammes ci-dessous illustrent l’erreur de cet argument subtil que nous venons de dĂ©noncer. Le premier diagramme illustre la vue erronĂ©e de la semaine et le second la bonne façon de voir les choses.

Comment la bible définit-elle un jour ?

L’homme peut dĂ©cider qu’un jour est de vingt-quatre heures selon l’horloge, mais ce n’est pas ce que Dieu dit. Nous devons comprendre la raison pour laquelle Dieu pouvait dĂ©crire le jour de JosuĂ©, qui a durĂ© environ quarante-huit heures, comme un seul jour.

 

Dans le chapitre de la crĂ©ation de GenĂšse 1, Dieu donne Sa dĂ©finition de ce qu’est un jour. Dieu dit: «  Dieu sĂ©para la lumiĂšre d’avec les tĂ©nĂšbres. Dieu appela la lumiĂšre jour, et il appela les tĂ©nĂšbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour... Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour
 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisiĂšme jour» (4-13) et ainsi de suite jusqu’à la fin de la premiĂšre semaine. À partir de ce rĂ©cit, nous voyons que les jours sont constituĂ©s de soirs et de matins. MalgrĂ© la perception habituelle, un jour n’est pas uniquement la partie diurne d’une pĂ©riode de vingt-quatre heures. C’est en rĂ©alitĂ© la pĂ©riode complĂšte entre deux couchers de soleil.

VoilĂ  la dĂ©finition biblique de la longueur d’un jour! Quoi de plus simple?

 

De plus, nous devons nous rendre dans LĂ©vitique pour voir quel est le point de dĂ©part de chaque jour. Notez que Dieu a ordonnĂ© l’observation du Sabbat «dĂšs le soir
 jusqu’au soir suivant» (23:32). Pendant plusieurs centaines d’annĂ©es aprĂšs la mort du Christ la rĂšgle gĂ©nĂ©rale a Ă©tĂ© de commencer les jours au coucher du soleil et non Ă  minuit. Toute encyclopĂ©die explique cela et Luc 4:40 et Marc 1:32 montrent que les jours commencent et se terminent au moment du coucher du soleil.

Le long jour de JosuĂ© a donc Ă©tĂ© constituĂ© d’un «soir» de douze heures et d’un «matin» de quelque trente-six heures. Cela n’en faisait pas deux jours, mais uniquement un jour trĂšs long.

Nous devons revenir maintenant Ă  un point prĂ©cĂ©dent. Rappelez-vous que Christ savait trĂšs bien quel Ă©tait le jour du Sabbat et qu’Il l’a observĂ© le bon jour plus de l400 ans aprĂšs le «long jour de Josué». Pour croire que le long jour de JosuĂ© avait modifiĂ© le cycle de la semaine en faisant perdre un jour, on doit croire que Christ n’avait pas prĂ©vu d’ajustement pour ce «long jour». On devrait alors croire que Christ, et les Juifs, s’étaient trompĂ©s d’un jour entier dans la façon de calculer le Sabbat.

RĂ©flĂ©chissez! Si Christ a fait de mauvais calculs pour le Sabbat, alors Il a transgressĂ© le Sabbat, Il a pĂ©chĂ©, et l’humanitĂ© n’a pas de Sauveur! Mais Christ n’a pas pĂ©chĂ© ni en transgressant le Sabbat ni d’autres façons. Et l’humanitĂ© a toujours un Sauveur.

Finalement, il est intĂ©ressant de noter que mĂȘme ceux qui font rĂ©fĂ©rence au rĂ©cit de JosuĂ© l’appellent toujours «le» long jour de JosuĂ© et non «les» longs jours. Toute cette argumentation pour tenter de comprimer deux jours en un dans le but d’échapper au commandement du Sabbat du septiĂšme jour (notre samedi) a plutĂŽt l’air ridicule, n’est-ce pas? Ne vous laissez pas berner par les raisonnements astucieux des hommes.

Peut-on «gagner» ou «perdre» des jours?

Parce que la Terre est ronde, les jours sont dĂ©terminĂ©s par la rotation de celle-ci sur son axe. Cette rotation est mesurĂ©e en fonction du Soleil. Il en est de mĂȘme avec le Sabbat. Le crĂ©puscule partout sur la terre est ce qui dĂ©termine le commencement du Sabbat, et de tout autre jour. Que l’on soit Ă  New York, Ă  Manille ou Ă  Paris n’a pas d’importance. Un jour se calcule d’un coucher de soleil Ă  l’autre (LĂ©v 23:32). Le commencement de n’importe quel jour est dĂ©terminĂ© par l’endroit oĂč se trouve une personne au moment oĂč le soleil se couche.

La ligne de changement de date a Ă©tĂ© Ă©tablie par les hommes de façon Ă  leur indiquer l’endroit, lors de leurs voyages, oĂč ils devraient additionner ou soustraire un jour, selon qu’ils voyageaient vers l’ouest ou l’est. À l’exception de quelques Ăźles du Pacifique Sud, cette ligne a Ă©tĂ© Ă©tablie de façon idĂ©ale au milieu de l’ocĂ©an Pacifique parce qu’elle ne permet Ă  personne habitant des rĂ©gions diffĂ©rentes du monde d’observer un jour particulier (incluant le Sabbat) lors de jours diffĂ©rents. Les gens du Japon commencent le Sabbat avant ceux de l’Inde qui eux-mĂȘmes le commencent avant ceux de JĂ©rusalem et qui le font avant ceux de Londres, qui le commencent avant ceux de Chicago, qui le commencent avant ceux d’Honolulu. Par contre, tous l’observent le mĂȘme jour.

Ne vous laissez pas abusĂ© par ceux qui disent que voyager autour du monde peut entraĂźner le «gain» ou la «perte» d’un jour. De telles dĂ©clarations sont souvent faites en disant qu’on gagne des heures en voyageant vers l’est ou qu’on en perd en voyageant vers l’ouest. C’est faux. Ce n’est qu’une mauvaise perception.

Voici comment le prouver. Si une personne quitte Londres et voyage sans escale autour du monde par l’ouest pour retourner Ă  Londres, arrivera-t-elle une journĂ©e en retard sur celle qui n’a jamais quittĂ© Londres? A-t-elle voyagĂ© dans le passĂ© et «gagné» vingt-quatre heures? Inversement, si elle avait voyagĂ© vers l’est sans escale, arrivera-t-elle Ă  Londres un jour avant tous les autres qui sont demeurĂ©s sur place? A-t-elle voyagĂ© dans le futur pour effectivement «perdre» vingt-quatre heures?

Cette idĂ©e est ridicule! Et pourtant, c’est de la façon dont certains raisonnent. Si ce genre d’idĂ©e Ă©tait vraie, deux personnes diffĂ©rentes, une qui voyagerait sans escale vers l’est et l’autre qui voyagerait sans escale vers l’ouest, arriveraient en mĂȘme temps Ă  Londres tout en Ă©tant Ă  deux jours d’intervalle. Si deux personnes faisaient une telle chose Ă  rĂ©pĂ©tition, une rajeunirait et l’autre vieillirait plus rapidement. C’est ridicule! Pourtant, certaines personnes s’y laissent prendre.

Voici un autre point auquel nous devons rĂ©flĂ©chir. Il semblerait qu’il y ait une infinitĂ© de façons inventĂ©es par les gens pour faire croire qu’on peut perdre du temps. Que devrait-il arriver — exactement — pour que du temps perdu le soit Ă©galement par la Terre entiĂšre? Une autre façon de poser la question est: que faut-il pour que plus de 6 milliards de personnes perdent toutes la notion du temps?

Nous connaissons tous des gens qui oublient oĂč ils sont, s’endorment ou «perdent la notion du temps» alors qu’ils sont supposĂ©s ĂȘtre Ă  un endroit ou faire quelque chose avec ponctualitĂ©. Cela vous est peut-ĂȘtre arrivĂ© Ă  plusieurs reprises. On peut donc admettre que les individus peuvent «perdre la notion du temps». Toutefois, on devrait s’évanouir ou tomber dans un coma pour ne plus savoir lors du rĂ©veil combien de temps a passĂ©, combien de jours, de semaines, de mois ou d’annĂ©es! Tout ce que ces personnes auraient Ă  faire serait de demander combien de temps ils ont Ă©tĂ© inconscients et la rĂ©ponse leur permettrait de se rĂ©orienter.

Allons encore plus loin. Que faudrait-il pour que toutes les personnes sur la terre perdent la notion du temps? Voici ce qu’il faudrait qu’il arrive (je fais des blagues). Il faudrait que tout un chacun, simultanĂ©ment, et cela pour une pĂ©riode de temps suffisante, perdent conscience, s’endorment ou tombent dans un coma! On prĂ©sume donc que lorsque chacun aura repris connaissance, personne ne sera en mesure de leur dire combien de temps s’est Ă©coulĂ© pendant leur «voyage». Si une seule personne demeurait consciente, elle pourrait informer tout le monde qui pourrait alors se rĂ©orienter.

Peut-ĂȘtre pouvez-vous rĂ©aliser l’absurditĂ© de telle argumentation superficielle sur le «gain» ou la «perte» de temps?

La vĂ©ritable Église est la preuve qu’il n’y a jamais eu de temps perdu.

La vĂ©ritable Église de Dieu a toujours observĂ© le Sabbat, le samedi. Tout comme les juifs connaissent le bon jour, il en est de mĂȘme de vrais chrĂ©tiens.

La majoritĂ© des thĂ©ologiens et autres membres de clergĂ©s admettent depuis longtemps que le vĂ©ritable Sabbat de la bible est le septiĂšme jour. Toutefois, ils ne l’observeront pas. C’est samedi, et non dimanche, qui est le septiĂšme jour de la semaine. MĂȘme un bon dictionnaire peut vous dire cela. Vous avez dĂ©jĂ  vu plusieurs rĂ©fĂ©rences bibliques au Sabbat. Dieu l’a sanctifiĂ© lors de la crĂ©ation bien avant qu’il n’y ait des Juifs ou des IsraĂ©lites pour l’observer.

Dieu avait dit Ă  l’ancien IsraĂ«l: «Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu’ils connaissent que je suis l’Éternel qui les sanctifie» (Éz 20:12). Une des clĂ©s les plus importantes pour identifier la vĂ©ritable Église, celle qui a Ă©tĂ© fondĂ©e par JĂ©sus-Christ, est le signe du vrai Sabbat.

La citation qui dit: «Ce ne sont pas les Juifs qui ont gardĂ© le Sabbat, mais le Sabbat qui a gardĂ© les Juifs» aurait aussi bien pu ĂȘtre appliquĂ©e Ă  la vĂ©ritable Église qui a toujours Ă©tĂ© menacĂ©e Ă  travers les siĂšcles, entre autres pour avoir observĂ© le Sabbat. L’Église de Rome en 363 apr. J.-C. dĂ©crĂ©ta une sentence de mort pour tous ceux qui continueraient Ă  observer le Sabbat.

Le Christ a observĂ© le Sabbat. Un chrĂ©tien est une personne qui suit les traces, qui copie l’exemple donnĂ© par JĂ©sus-Christ durant Sa vie. Cet exemple a Ă©tĂ© d’observer le Sabbat! Donc, pendant 2000 ans, l’Église du Nouveau Testament a toujours observĂ© le Sabbat divin. Ce que l’Histoire rĂ©vĂšle, c’est que l’Église est demeurĂ©e fidĂšle au commandement du Sabbat malgrĂ© les persĂ©cutions intenses. Ce dernier est demeurĂ© un signe entre Dieu et Son peuple.

Qu’en est-il des changements au calendrier romain?

Qu’en est-il des importants changements au calendrier romain? Il y en a eu deux (en rĂ©alitĂ©, un changement en deux Ă©tapes) Ă  deux calendriers romains diffĂ©rents. Nous savons que ces changements ont eu lieu, mais quelle a Ă©tĂ© leur nature? Ont-ils modifiĂ© le cycle de la semaine? Non, pas du tout! Aucun des deux changements n’a eu d’effet sur les jours de la semaine. Par contre, cela n’a pas empĂȘchĂ© les gens de dire qu’ils avaient brisĂ© le cycle hebdomadaire. Ce raisonnement se poursuit en affirmant que cela a fait «disparaĂźtre» du temps et a donc rendu incertain le moment oĂč doit ĂȘtre observĂ© le Sabbat.

 

Il nous faut comprendre certains aspects historiques. La majoritĂ© n’est pas au courant que le calendrier contemporain est le calendrier grĂ©gorien et que celui qui l’a prĂ©cĂ©dĂ© Ă©tait le calendrier julien.

Tous connaissent de rĂ©putation l’empereur romain Jules CĂ©sar. Il est Ă  l’origine du premier calendrier romain, appelĂ© le «calendrier julien». Le mois de juillet est en souvenir de son nom. Son calendrier a vu le jour en 45 av. J.-C. et a Ă©tĂ© en vigueur jusqu’en 1582 apr. J.-C., soit plus de 16 siĂšcles. C’est l’astronome grec SosigĂšne qui, en 46 av. J.-C., a fait les calculs du calendrier que CĂ©sar a adoptĂ©.

Le premier changement au calendrier a eu lieu en 1582 par dĂ©cret du pape GrĂ©goire XIII (1572-1585). C’est Ă  partir de ce moment que le calendrier a Ă©tĂ© appelĂ© «calendrier grĂ©gorien». Cent soixante-dix ans plus tard, en 1752, un autre changement y a Ă©tĂ© apportĂ©. Dans les deux cas, il s’agissait de laisser tomber des jours afin de compenser les erreurs de sa conception ou la façon de faire les calculs. Quelle avait Ă©tĂ© la cause du problĂšme?

À travers les siĂšcles, les astronomes ont pu comprendre comment calculer et construire avec plus de prĂ©cision un calendrier (solaire). Le calendrier julien n’avait pas tenu compte de certains facteurs. Il avait Ă©tĂ© conçu en se basant sur la croyance que l’annĂ©e solaire avait exactement 365 ÂŒ. C’est pourquoi le calendrier ajoutait un jour supplĂ©mentaire au mois de fĂ©vrier tous les quatre ans. Les astronomes se sont aperçus, avec le temps, que l’annĂ©e Ă©tait plus courte de 12 minutes et 14 secondes qu’on ne l’avait d’abord cru. Ceci faisait en sorte que l’équinoxe du printemps reculait dans le calendrier et en vint Ă  tomber le 11 mars au lieu du 21. Cela a exigĂ© l’élimination de dix jours du calendrier.

Vous devez vous rappeler que ces jours ont Ă©tĂ© retranchĂ©s du mois (en octobre 1582) et non de la semaine. Le diagramme suivant illustre comment cela s’est fait.

La premiĂšre semaine du mois d’octobre a Ă©tĂ© modifiĂ©e en passant du jeudi 4 au vendredi 15 octobre. Les deux Sabbats situĂ©s de part et d’autre de ce changement sont toujours demeurĂ©s Ă  sept jours d’intervalle. Ils n’ont pas Ă©tĂ© touchĂ©s. Le cycle de la semaine n’a pas Ă©tĂ© modifiĂ©. Puisque ce sont les catholiques qui ont fait ces changements, ce sont eux qui possĂšdent les meilleurs documents historiques sur la façon dont ils ont procĂ©dĂ©. Le changement officiel s’est fait en Italie, en Espagne et au Portugal.

Il semblerait qu’il y ait eu plusieurs discussions sur la façon et le moment de faire de tels changements. Notez les citations suivantes: «Donc, toutes les propositions imaginables ont Ă©tĂ© considĂ©rĂ©es. Il n’y a qu’une idĂ©e qui n’a jamais Ă©tĂ© mentionnĂ©e, celle d’abandonner la semaine de sept jours» (Catholic EncyclopĂ©dia. Vol 9, p. 251, article «Lilius»). Ce fut Lilius qui proposa le changement qui finalement fut acceptĂ©e.

 

De plus, «On doit prendre note qu’en ce qui concerne l’ùre chrĂ©tienne, l’ordre des jours n’a jamais Ă©tĂ© interrompu. Donc, lorsque GrĂ©goire XIII a rĂ©formĂ© le calendrier en 1582, le jeudi 4 octobre fut suivi du vendredi 15 octobre. Et, en Angleterre, en 1752, le mercredi 2 septembre fut suivi du jeudi 14 septembre». (Catholic EncyclopĂ©dia Vol 3, p. 740, article «Chronology»).

Tel que mentionnĂ©, deux changements au calendrier ont Ă©tĂ© fait qui n’en sont rĂ©ellement qu’un seul en deux Ă©tapes. En voici l’explication. Lorsque le pape GrĂ©goire XIII dĂ©crĂ©ta le changement, les Anglais refusĂšrent de l’effectuer. Ils conservĂšrent l’ancien calendrier julien jusqu’en 1752, demeurant ainsi 10 jours en arriĂšre par rapport au nouveau calendrier grĂ©gorien! De toute Ă©vidence, l’observance du Sabbat demeura intacte dans les rĂ©gions britanniques pendant ces 170 ans.

Les Britanniques se dĂ©cidĂšrent finalement Ă  faire le changement. Mais, avec les 170 ans qui s’étaient Ă©coulĂ©s, cela entraĂźna une «dĂ©rive» additionnelle d’un jour supplĂ©mentaire. Il Ă©tait maintenant devenu nĂ©cessaire de laisser tomber onze jours au lieu de 10! Le changement entra en vigueur en septembre 1752. Au lieu de laisser tomber 10 jours entre le jeudi et le vendredi comme en 1582, les Britanniques choisirent de laisser tomber 11 jours entre le mercredi et le jeudi. Le diagramme suivant explique ce qui s’est passĂ©. LĂ  encore, l’observance du Sabbat put se poursuivre sans ĂȘtre perturbĂ©e lors de la pĂ©riode des changements.

En rĂ©alitĂ©, il y eut une troisiĂšme Ă©tape dans les changements de calendriers tels que dĂ©crits ci-dessus. Les Russes refusĂšrent de faire les changements jusqu’en 1907! Leur calendrier Ă©tait maintenant treize jours en retard sur tous les autres. Ce ne fut pas avant 1907 qu’ils le synchronisĂšrent avec le reste du monde en lui ĂŽtant 13 jours. Avant comme aprĂšs ce changement, les observateurs du Sabbat en Russie observaient le mĂȘme jour que ceux qui l’observaient partout ailleurs dans le monde. Ce fut certainement la mĂȘme chose pour ceux qui observaient le dimanche.

Personne ne peut contester ces faits de l’histoire rĂ©cente!

Le point de vue des scientifiques, des historiens et des astronomes.

Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© quelle est l’origine des termes jours, semaines, mois et annĂ©es? Songez Ă  l’annĂ©e. Qu’est-ce qu’une annĂ©e? D’oĂč provient-elle? Les hommes ont dĂ©cidĂ© qu’elle Ă©quivaut exactement au temps nĂ©cessaire pour la Terre de faire une fois le tour du Soleil. Les astronomes et les scientifiques ont pu dĂ©terminer la longueur d’une annĂ©e par des calculs mathĂ©matiques prĂ©cis. Aucun doute quant Ă  ces calculs.

Qu’en est-il du mois? Il en est de mĂȘme. Le mot mois est une traduction de month en anglais qui est un diminutif de «moonth». Les hommes ont calculĂ© le temps exact Ă  la Lune pour faire le tour de la Terre. Les astronomes et les scientifiques ont pu dĂ©terminer la longueur d’un mois par des calculs mathĂ©matiques prĂ©cis. Ces calculs ne peuvent ĂȘtre mis en doute.

Qu’en est-il de jour? Qu’est-ce qu’un jour? Ici aussi, c’est la mĂȘme chose. Les hommes ont dĂ©terminĂ© que c’est le temps exact que prend la Terre pour tourner une fois sur son axe. Les astronomes et les scientifiques ont pu dĂ©terminer la longueur d’un jour par des calculs mathĂ©matiques prĂ©cis. Ces calculs non plus ne peuvent ĂȘtre mis en doute.

Aucun des calculs ci-dessus ne nĂ©cessite une rĂ©vĂ©lation de la part de Dieu. Tous ceux-ci ont pu ĂȘtre faits par des hommes. On ne peut les «interprĂ©ter» autrement. La preuve en a Ă©tĂ© faite depuis longtemps! (Vous pouvez lire notre brochure intitulĂ©e: «The Truth about GOD’S CALENDAR»).

Maintenant demandez-vous qui a dĂ©cidĂ© qu’une semaine contenait sept jours. Était-ce les scientifiques, les astronomes, les mathĂ©maticiens, les historiens, les papes ou d’autres autoritĂ©s religieuses? Quels calculs prĂ©cis auraient pu guider les hommes Ă  conclure qu’une semaine devait avoir exactement sept jours comme ils l’ont fait pour les annĂ©es, les mois et les jours? L’astronomie et les mathĂ©matiques n’ont rien Ă  voir avec la longueur de la semaine. Pourquoi n’a-t-elle pas cinq jours? Ou huit ou dix jours? Cette question: «pourquoi une semaine de sept jours?» a toujours hantĂ© les hommes.

La seule bonne rĂ©ponse Ă  cette question est que Dieu qui a rĂ©vĂ©lĂ© la semaine Ă  l’humanitĂ©. Il n’existe aucune autre solution qui rĂ©pond au cycle hebdomadaire de sept jours acceptĂ© universellement!

Il y a plusieurs experts qui ont parlĂ© de la continuitĂ© du cycle hebdomadaire depuis la crĂ©ation. Leurs tĂ©moignages apportent Ă©normĂ©ment d’autoritĂ© Ă  la thĂšse de l’origine divine et de la saintetĂ© de la semaine de sept jours.

Réfléchissez aux citations suivantes:

«La semaine est une pĂ©riode de sept jours
 elle est utilisĂ©e depuis des temps immĂ©moriaux dans presque tous les pays orientaux» (Encyclopedia Britannica, 11th edition, Vol 4, p. 988, article «Calendar» — partout c’est nous qui traduisons).

Dans les annĂ©es 20 et au dĂ©but des annĂ©es 30, la Ligue des nations considĂ©rait la possibilitĂ© de modifier le calendrier grĂ©gorien. Il y eut plusieurs idĂ©es soumises et Ă©tudiĂ©es. Dans le rapport officiel de la Ligue, «Report on the Reform of the Calendar» publiĂ© Ă  GenĂšve le 17 aoĂ»t 1926, nous retrouvons les dĂ©clarations suivantes de la part d’astronomes rĂ©putĂ©s:

«La semaine a Ă©tĂ© observĂ©e depuis des millĂ©naires et donc consacrĂ©e depuis des temps immĂ©moriaux par son utilisation». (Anders Donner, «The Report», p. 51. [Donner a Ă©tĂ© professeur d’astronomie Ă  l’universitĂ© de Helsingfors]).

«J’ai toujours hĂ©sitĂ© Ă  briser la continuitĂ© de la semaine qui, sans aucun doute, est la plus ancienne des institutions scientifiques que nous a lĂ©guĂ©es l’Antiquité» (Édouard Baillaud, «The Report», p. 52. [Baillaud Ă©tait le directeur de l’observatoire de Paris]).

«Il n’y a aucun changement apportĂ© Ă  notre calendrier pendant les derniers siĂšcles qui ait modifiĂ© de quelque façon le cycle de la semaine» (James Robertson, lettre personnelle datĂ©e du 12 mars 1932. [Le Dr Robertson Ă©tait directeur du American Ephemeris, Navy Department, U.S. Naval Observatory. Washington D.C.]).

«Autant que je sache, malgrĂ© les diffĂ©rents changements apportĂ©s au calendrier, la ronde de sept jours de la semaine qui nous est parvenue des temps anciens n’a subi aucune modification». (F.W. Dyson, lettre personnelle datĂ©e du 4 mars 1932. [Le Dr Dyson Ă©tait astronome du roi, du Royal Observatory, Greenwich, Londres]).

«La semaine de sept jours a Ă©tĂ© en vigueur depuis l’époque de MoĂŻse et nous n’avons aucune raison de soupçonner que des irrĂ©gularitĂ©s ont pu exister dans la succession des semaines et de leurs jours depuis lors jusqu’à aujourd’hui» (Dr W.W. Campbell, Statement. [Le Dr Campbell Ă©tait directeur de l’observatoire de Lick, Mt Hamilton, Californie]).

«MalgrĂ© que la science ait fouillĂ© 3000 ans dans le passĂ© par des recherches poussĂ©es, ces recherches ont rĂ©vĂ©lĂ© que pendant ce long laps de temps, la longueur du jour n’a pas changĂ© mĂȘme d’un centiĂšme de seconde» (GĂ©nĂ©ral O.M. Mitchell, Astronomy of the Bible, p. 235).

«Par le calcul des Ă©clipses, on peut prouver qu’il n’y a pas eu de temps perdu et que les jours de la crĂ©ation Ă©taient au nombre de sept, divisĂ©s en pĂ©riode de vingt-quatre heures chacun» (Dr Hinckley, The Watchman, July 1926. [Le Dr Hinckley Ă©tait un astronome bien connu il y a de cela un demi-siĂšcle]).

«La continuitĂ© de la semaine a traversĂ© les siĂšcles et tous les calendriers connus et est toujours intacte» (Pr D. Eginitis, Statement [Le Dr Eginitis Ă©tait directeur de l’observatoire d’AthĂšnes, GrĂšce]).

Puis, il y a cette citation plus longue:

«Il est Ă©trange que mĂȘme aujourd’hui il existe tant de confusion en ce qui concerne la question du soi-disant “temps perdu”. Les modifications apportĂ©es au calendrier par le passĂ© ont laissĂ© l’impression que du temps avait rĂ©ellement Ă©tĂ© perdu. En fait, il est vrai que ces changements ont Ă©tĂ© faits afin de mieux synchroniser le calendrier avec l’annĂ©e naturelle (solaire). Aujourd’hui, malheureusement, on se sert toujours de ce soi-disant “temps perdu” pour semer la confusion en ce qui concerne l’intĂ©gritĂ© du cycle du Sabbat du septiĂšme jour que Dieu a instituĂ© lors de la crĂ©ation. Je suis heureux de pouvoir me servir de mon expĂ©rience scientifique pour tĂ©moigner de la nature irrĂ©vocable du cycle hebdomadaire.

Ayant Ă©tĂ© responsable du maintien du temps Ă  Greenwich [Observatoire d’Angleterre] pendant plusieurs annĂ©es, je peux tĂ©moigner que tous nos jours sont sous le contrĂŽle absolu de Dieu et sont sans cesse mesurĂ©s par la rotation quotidienne de la Terre sur son axe. Cette pĂ©riode de rotation ne varie pas d’un milliĂšme de seconde par mille ans. De plus, l’annĂ©e compte un nombre de jours bien prĂ©cis. ConsĂ©quemment, on peut affirmer qu’aucun jour n’a Ă©tĂ© perdu depuis la crĂ©ation et que, malgrĂ© les changements de calendrier, il n’y a pas eu de bris dans le cycle de la semaine» (Frank Jeffries, Statement. [Le Dr Jeffries est fellow de la Royal Astronomical Society, et le directeur de la recherche de la Royal Observatory, Greenwich, Angleterre]).

Finalement, considĂ©rez cette admission extraordinaire de l’Église presbytĂ©rienne, qui observe le dimanche:

«La division du temps en semaine est une mesure unique du temps par pĂ©riode de sept jours qui peut ĂȘtre retracĂ©e non seulement Ă  travers l’histoire sacrĂ©e prĂ©cĂ©dant MoĂŻse, mais aussi chez toutes les anciennes civilisations de toutes les Ăšres dont plusieurs parmi elles n’ont pu puiser cette notion de MoĂŻse. Cette division Ă©tait reconnue parmi les Ă©rudits d’Égypte, les brahmanes de l’Inde, par les Arabes et les Assyriens d’aprĂšs ce que nous pouvons recueillir chez leurs astronomes et leurs prĂȘtres. HĂ©siode, qui vĂ©cut vers 900 av. J.-C., dĂ©clare que le septiĂšme jour est saint. Il en est de mĂȘme d’HomĂšre et de Callimaque. MĂȘme dans la mythologie saxonne, la division en semaine est trĂšs visible. Bien plus, parmi les tribus primitives d’Afrique, on nous rapporte qu’un des signes distinctifs de leur religion est un jour hebdomadaire sacrĂ©, dont la violation par le travail entraĂźnerait la colĂšre de leur dieu. On a mĂȘme retrouvĂ© des traces d’une telle division du temps chez les Indiens d’AmĂ©rique.

Par quelle autre thĂ©orie peut-on expliquer ces faits sinon en supposant un Sabbat ordonnĂ© par Dieu dĂšs l’origine des races?» («The Christian Sabbath», tract numĂ©ro 271, publiĂ© par le Presbyterian Board of Publication).

Il n’y a pas eu de temps perdu!

Cette brochure a examinĂ© la possibilitĂ© que du temps ait Ă©tĂ© perdu depuis la crĂ©ation. Vous avez pu constater que ce n’était pas le cas. Aucune tricherie ou tromperie habile n’a pu dĂ©loger la vĂ©ritĂ© au sujet du moment oĂč le Sabbat divin doit ĂȘtre observĂ©. Dieu ne permet jamais aux hommes de dĂ©cider par eux-mĂȘmes ce Ă  quoi ils doivent obĂ©ir, mais Il leur permet seulement de dĂ©cider s’ils veulent obĂ©ir ou non.

Vous venez de voir les preuves que le cycle hebdomadaire est demeurĂ© intact pendant prĂšs de 6000 ans. Que ferez-vous maintenant? Dans la conclusion de sa brochure intitulĂ©e «Le cycle de la semaine a-t-il Ă©tĂ© dĂ©calĂ©?», M. Armstrong Ă©crit: «Dieu aurait-Il mis Ă  part un jour particulier, en le bĂ©nissant et en le sanctifiant (Gen 2:1-3), en aurait-Il fait un jour saint en ordonnant qu’il soit gardĂ© saint Ă  toujours, pour permettre ensuite que ce jour saint vienne Ă  se perdre au point que nous ne sachions pas quand nous devons l’observer?

La façon de calculer correctement le temps aurait-elle Ă©tĂ© perdue? Si tel Ă©tait le cas, vous et moi, serions aussi perdus, car c’est un pĂ©chĂ© que de profaner le sabbat de Dieu! Le quatriĂšme commandement de la Loi s’y rapporte.

Le pĂ©chĂ© est la transgression de la Loi (I Jean 3:4), et si nous transgressons la Loi sur un seul point — n’importe lequel — nous sommes coupables de pĂ©chĂ© (Jacques 2:8-11). Dans les toutes derniĂšres paroles de JĂ©sus qui nous sont rapportĂ©es, Il dit: Heureux ceux qui observent Ses commandements [du PĂšre] afin qu’ils aient droit Ă  l’arbre de vie» (Apoc 22:14, KJV).

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