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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau

Les principes divins d'une vie saine

Il y a une cause pour chaque effet. Lorsque les lois physiques de Dieu sont transgressées, il en résulte la maladie et les afflictions. Mais si vous les observez diligemment, vous serez en bonne santé, heureux et « plein de vie ». Cette brochure restaure la connaissance des principes de Dieu pour une vie saine, lesquels ont été largement abandonnés par le monde.

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La crĂ©ation physique de Dieu est rĂ©gie par des lois physiques bien prĂ©cises. Parmi ces lois, il y a notamment celles qui rĂ©gissent le fonctionnement de notre organisme. Pour ĂȘtre en bonne santĂ©, vous devez les suivre. Mais quand elles sont transgressĂ©es, cette transgression entraĂźne la maladie.

Quand une personne viole ces principes et ces lois de la santĂ© - que ce soit par un acte volontaire, une nĂ©gligence ou une omission — , le corps en souffre. Parmi les nombreux rĂ©sultats nĂ©gatifs, il y a la malnutrition, l’atrophie due Ă  l’inactivitĂ© ou l’épuisement Ă  la suite d’un manque de repos - une simple relation de cause Ă  effet.

Dans cette brochure, nous explorerons plusieurs facteurs qui contribuent au bien-ĂȘtre physique, et nous vous aiderons Ă  identifier les domaines de votre vie oĂč des amĂ©liorations pourraient ĂȘtre apportĂ©es. Certains facteurs vous demanderont de rompre avec de mauvaises habitudes fermement Ă©tablies. Celles-ci doivent ĂȘtre remplacĂ©es par de nouvelles habitudes qui s’harmonisent avec les lois de Dieu touchant le bien-ĂȘtre et la santĂ©. Une personne qui veut obĂ©ir Ă  Dieu cherchera les voies et les moyens qui amĂ©liorent et optimisent sa vie. Cette recherche inclut le fait d’ĂȘtre plus alerte, Ă©veillĂ© et dynamique !

Bien que cela ne soit pas indiquĂ© en dĂ©tail dans les Dix Commandements ou dans les autres lois et prĂ©ceptes, les lois physiques touchant la santĂ© sont des lois vivantes - elles sont rĂ©elles — , la Bible en prĂ©sente un grand nombre comme des principes. L’inobservance desdites lois constitue une transgression physique, c’est-Ă -dire un pĂ©chĂ© physique.

La Dégradation de la Santé

Tout le long de l’histoire, y compris au temps de l’ancien IsraĂ«l, et mĂȘme Ă  l’époque de Christ, la consommation des aliments gĂ©nĂ©ralement disponibles Ă©tait, dans la plupart des cas, des produits nutritifs. Ce n’est plus vrai. De nos jours, la consommation des aliments de base qui sont disponibles peut donner comme rĂ©sultats des carences nutritionnelles graves. Ces aliments regorgent de toxines et de bien d’autres Ă©lĂ©ments nuisibles !

GrĂące Ă  la technologie, l’homme a dĂ©sormais la capacitĂ© d’irradier son approvisionnement alimentaire. Cela suppose, en consĂ©quence logique, l’utilisation de radiations pour tuer les bactĂ©ries, principalement dans les produits frais. La plus grande prĂ©occupation demeure l’usage croissant des modifications gĂ©nĂ©tiques, surtout aux États-Unis, oĂč l’étiquetage n’est pas nĂ©cessaire pour rĂ©vĂ©ler ce que beaucoup considĂšrent comme une pratique non testĂ©e, risquĂ©e et possiblement dĂ©vastatrice. L’emploi de l’ingĂ©nierie gĂ©nĂ©tique s’est aujourd’hui propagĂ© pour inclure la plus grande partie des sojas, des maĂŻs, des autres cĂ©rĂ©ales, des lĂ©gumineuses, des fruits et des produits frais, sans oublier les poissons qui sont Ă©levĂ©s dans les piscicultures, tout en affectant indirectement la majeure partie des produits laitiers et des viandes en vente sur le marchĂ© libre.

Nombre de personnes considĂšrent ces "dĂ©couvertes capitales" comme infiniment plus dangereuses que ne l’indiquent leurs promoteurs, lesquels rĂ©coltent une manne financiĂšre de ces entreprises cautionnĂ©es par les autoritĂ©s gouvernementales. Alors que la plupart des pays EuropĂ©ens, Asiatiques et bien d’autres ont sĂ©vĂšrement rejetĂ© une telle altĂ©ration de leur approvisionnement alimentaire, les AmĂ©ricains donnent le plein pouvoir Ă  leur gouvernement de mettre en application n’importe quelle ligne de conduite qu’il choisit. Ils Ă©lĂšvent les sciences mĂ©dicales et la technologie au-dessus de Dieu, et acceptent, intentionnellement, les ordres du gouvernement et des "experts" de la science.

Pour restaurer ou prĂ©server la santĂ©, vous devez vous efforcer de manger des denrĂ©es alimentaires non transformĂ©es comme Dieu l’a voulu.

Le fait de « suivre la tendance », c’est-Ă -dire la consommation d’aliments dĂ©pourvus de valeurs nutritives, des aliments normalement acceptĂ©s qu’on retrouve sur les Ă©tagĂšres des supermarchĂ©s et dans la plupart des restaurants, peut-ĂȘtre plus dangereux que ne s’en rendent compte la plupart des gens. Nous devons comprendre ce que constitue une nourriture saine et oĂč elle peut ĂȘtre trouvĂ©e. Vous devez aussi reconnaĂźtre les dangers d’un mode de vie sĂ©dentaire, si frĂ©quent aujourd’hui, dĂ» Ă  une dĂ©pendance totale aux automobiles.

Les Questions de Santé

Une vie saine va au-delĂ  de la nourriture et de l’activitĂ© physique. Cette brochure rĂ©pondra Ă  des questions de ce genre :

Pourquoi le repos est-il si important ? Comment pouvons-nous rĂ©duire les toxines ? L’hygiĂšne est-elle importante ? Les complĂ©ments alimentaires peuvent-ils nous aider ? Qu’en est-il des herbes et des avantages des remĂšdes Ă  base de plantes ? Toutes ces questions et de nombreuses autres nĂ©cessitent des rĂ©ponses !

Il se peut, sans doute, que vous marchiez dĂ©jĂ  quelques minutes par semaine. Il se peut, possiblement, que vous essayiez dĂ©jĂ  de manger un ensemble d’aliments variĂ©s et sains. Si oui, cette brochure renforcera ce que vous pratiquez dĂ©jĂ . TrĂšs probablement, mĂȘme si vous mettez dĂ©jĂ  en Ɠuvre la plupart de ces pratiques, vous obtiendrez de nouvelles idĂ©es, un nouvel aperçu.

Dieu ne veut pas que nous soyons ignorants de la façon dont l’interrelation de cause Ă  effet se rapporte Ă  une vie saine. L’application de ces principes de maniĂšre Ă©quilibrĂ©e procure de grands avantages. Une vie saine n’est pas une fin en soi. Il faudra Ă©viter par consĂ©quent de se laisser emporter ou d’ĂȘtre obsĂ©dĂ© par la santĂ© - n’en faites pas votre Dieu !

Une fois que vous connaissez les principes qui rĂ©gissent la santĂ©, vous pouvez progresser dans la connaissance et mieux les pratiquer. Mais cette connaissance devrait ĂȘtre simplement votre point de dĂ©part, avec Ă  l’esprit des objectifs Ă  long terme. Le physique est au mieux temporaire. Tandis que vous dĂ©montrez Ă  Dieu que vous avez sagement gĂ©rĂ© ces ressources physiques, vos principaux objectifs dans la vie doivent dĂ©passer « l’ici et maintenant ». Vous ne devez pas trop vous focaliser sur l’exercice physique ou les produits alimentaires.

Dans cette vie, certaines souffrances sont nĂ©cessaires. Dieu nous permet d’endurer certains maux et afflictions physiques pour une raison bien prĂ©cise. Dans certains cas, les Ă©preuves se prĂ©sentent sous la forme d’affliction physique. Cependant, en prenant appui sur certains faits et connaissances, et en agissant relativement Ă  ces choses, vous pouvez montrer Ă  Dieu votre volontĂ© de bien prendre soin de votre organisme - « le temple du Dieu vivant » (I Cor. 3 : 16-17). Cela conduira Ă  une plus grande rĂ©sistance et Ă  une immunitĂ© contre la maladie et les troubles de l’organisme.

Deux Concepts de Traitement de la Maladie

Il convient d’affirmer que deux concepts s’opposent pour ce qui est des moyens thĂ©rapeutiques et hygiĂ©niques employĂ©s pour guĂ©rir des maladies. Le CONCEPT TRADITIONNEL du traitement des maladies n’est pas trĂšs diffĂ©rent du vaudou. La seule diffĂ©rence est que « les mauvais esprits » ont Ă©tĂ© remplacĂ©s par des microbes, des bactĂ©ries ou des virus. Le concept traditionnel stipule que la maladie frappe de façon imprĂ©visible des victimes qui ne se doutent de rien, ce sont des choses que les gens « attrapent ». Le travail de « l’homme de mĂ©decine » moderne consiste dans le sauvetage de la victime en tuant ou en chassant les mauvais intrus (le microbe ou le virus) avec le pouvoir mĂ©dical "magique" issu de son arsenal d’aiguilles et de prescriptions.

Le CONCEPT BIOLOGIQUE plus rĂ©cent soulĂšve une objection Ă  propos de la pharmacothĂ©rapie traditionnelle relativement au traitement des maladies. Elle s’appuie sur la preuve irrĂ©futable selon laquelle les bactĂ©ries ou les virus qui envahissent l’organisme ne sont pas la premiĂšre cause ou la cause principale de la maladie. C’est plutĂŽt une rĂ©sistance immunitaire affaiblie, provoquĂ©e par des modes de vie qui dĂ©truisent la santĂ©. Les bactĂ©ries n’entrent en jeu que dans les stades ultĂ©rieurs. Elles aident, dans ces conditions, Ă  mettre un terme Ă  des organismes qui manquent d’une dĂ©fense solide pour lutter contre elles. Tous les organismes sains ont en commun une forte immunitĂ©.

Les scientifiques et les biologistes savent que les bactĂ©ries sont toujours prĂ©sentes dans notre environnement, ainsi que dans un Ă©tat dormant dans tous les organismes. Ces bactĂ©ries sont presque invariablement et complĂštement inoffensives lorsque la santĂ© et la rĂ©sistance naturelles sont maintenues. Cependant, elles interviendront et dĂ©truiront l’organisme hĂŽte dĂšs lors que sa vitalitĂ© et sa rĂ©sistance s’affaibliront ou diminueront.

PlutĂŽt que de traiter les symptĂŽmes avec les mĂ©dicaments, le concept biologique met l’accent sur la recherche et la rĂ©Ă©valuation des CAUSES de la maladie. Dans certains cas, les rĂ©sultats arrivent rapidement. D’autres fois, les rĂ©sultats prennent plus de temps. Pour rĂ©sumer, l’approche de cause Ă  effet a Ă©tĂ© beaucoup plus rĂ©ussie que le traitement des symptĂŽmes.

La bonne santĂ© est un attribut prĂ©cieux. Vous devez la maintenir, sans quoi elle se dĂ©tĂ©riore. Des habitudes de vie traditionnelles et certains milieux sont hostiles Ă  une bonne santĂ©. À moins que vous fassiez un effort pour la protĂ©ger et la perpĂ©tuer, une bonne santĂ© pourrait facilement disparaĂźtre, mĂȘme Ă  un Ăąge prĂ©coce. En nous dĂ©barrassant de nos mauvaises habitudes et en vivant dans un environnement appropriĂ©, l’organisme a Ă©tĂ© conçu pour se guĂ©rir soi-mĂȘme et demeurer naturellement en bonne santĂ© physique.

PremiĂšre Partie : La RĂ©activation De Votre Organisme

Quel est l’élĂ©ment essentiel qui manque le plus dans les habitudes de vie de l’homme, et qui s’avĂšre prĂ©judiciable Ă  sa santĂ© ? Les mĂ©decins et les professionnels de la santĂ© soulĂšvent cette question dans de nombreux forums et publications. Leur rĂ©ponse est pratiquement toujours unanime, et sonne comme une surprise pour certaines personnes.

Les professionnels de la santĂ© citent l’inactivitĂ© comme la tendance moderne la plus dommageable. L’activitĂ© quotidienne - la pratique rĂ©guliĂšre d’activitĂ©s physiques - est la solution. Le corps humain a Ă©tĂ© conçu pour ĂȘtre actif et ĂȘtre libĂ©rĂ© de la « malĂ©diction de l’inactivitĂ© ».

L’inactivitĂ© est imputĂ©e en partie Ă  la tĂ©lĂ©vision, Ă  l’automobile, aux chaĂźnes de montage ou aux emplois de bureau et Ă  la paresse. De nombreuses personnes sont chroniquement fatiguĂ©es et ne ressemblent plus simplement Ă  des individus qui ont « rĂ©activĂ© leur organisme ». Or, trop souvent, les pressions et les responsabilitĂ©s de la vie semblent limiter les possibilitĂ©s d’atteindre mĂȘme les objectifs les plus Ă©lĂ©mentaires, tels que l’amĂ©lioration de la santĂ©. Mais, si de telles personnes prenaient des mesures pour amĂ©liorer leur santĂ©, elles pourraient ĂȘtre surprises !

Les Exercices d’AĂ©robic

S’il arrivait qu’une compagnie pharmaceutique vendĂźt un mĂ©dicament avec des rĂ©sultats prouvĂ©s comme ceux de la pratique d’activitĂ©s physiques rĂ©guliĂšres et soutenues, la nouvelle serait largement annoncĂ©e dans les mĂ©dias de masse et largement diffusĂ©e dans les actualitĂ©s nationales. Cette vente rapporterait Ă  la sociĂ©tĂ© des milliards de dollars.

Ironie du sort, l’idĂ©e de remplacer l’inactivitĂ© avec juste un peu d’activitĂ©s physiques soutenues et planifiĂ©es n’est simplement pas attrayante pour le public. Par consĂ©quent, nombre de personnes dĂ©daignent la notion d’un programme d’exercices, en faisant la dĂ©claration suivante : « Je ne suis pas un coureur de marathon. Je n’ai tout simplement pas le temps pour ce genre d’activitĂ©s ». Quelle ironie ! Si tant est que ces avantages provinssent d’un « mĂ©dicament qui fait des merveilles » et qui est vendu sans ordonnance, la plupart des gens paieraient des milliers de dollars pour le « traitement ». Pourtant, ils n’envisageraient, en aucune façon, de marcher seulement 10 minutes ou plus par jour.

Vous trouverez ci-dessous quelques avantages des activitĂ©s physiques (continues et ininterrompues) rĂ©guliĂšres et soutenues, comme la marche. D’autres formes plus vigoureuses d’activitĂ©s physiques soutenues incluent la course, le vĂ©lo, la natation, le basket-ball et mĂȘme la course sur place. Ces formes d’activitĂ©s physiques s’appliquent principalement aux plus jeunes ou aux personnes d’ñge moyen qui sont en bonne forme physique.

Il va de soi que, si vous dĂ©cidez de commencer un programme d’activitĂ©s physiques vigoureuses aprĂšs avoir Ă©tĂ© inactif pendant une longue pĂ©riode, vous devez : (1) Demandez l’avis d’un mĂ©decin. (2) Commencez doucement et augmentez graduellement votre rythme Ă  mesure que votre condition physique s’amĂ©liore. (3) ProcĂ©dez avec prudence.

La marche est l’activitĂ© physique la plus pratique pour la plupart des personnes - et pour la plupart des horaires choisis. Prendre le temps de le faire pendant une longue pĂ©riode ou sur une longue distance et de façon rĂ©guliĂšre peut gĂ©nĂ©rer d’énormes avantages ! MalgrĂ© cela, la majoritĂ© de la population est relativement inactive. Mis Ă  part le travail, les tĂąches mĂ©nagĂšres ou des occupations dans le jardin, la plupart des gens ne pratiquent pas d’activitĂ©s physiques.

Les avantages des activitĂ©s physiques rĂ©guliĂšres et soutenues ont Ă©tĂ© connus et apprĂ©ciĂ©s depuis de nombreuses gĂ©nĂ©rations. Toutefois, ce fut un ouvrage de Kenneth Cooper, M. D, intitulĂ© AĂ©robics, qui a officiellement dĂ©crit de façon dĂ©taillĂ©e ses avantages. Les exercices d’aĂ©robie sont principalement destinĂ©s Ă  mettre en bonne condition physique le cƓur et les poumons, lesquels distribuent l’oxygĂšne dans l’organisme.

Tragiquement, l’humanitĂ© souffre aujourd’hui d’une myriade de troubles cardiaques. Il y a quelques gĂ©nĂ©rations, avant que les gens ne fussent devenus tellement dĂ©pendants des machines, ce n’était pas le cas. Les maladies cardio-vasculaires sont, Ă  l’époque actuelle, la premiĂšre cause de dĂ©cĂšs.

Le corps humain n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre incessamment inactif. Les exercices d’aĂ©robie visaient Ă  rĂ©tablir un processus qui pourrait rajeunir l’ensemble du systĂšme cardio-vasculaire. La marche au travail ou Ă  la maison ne se fait pas gĂ©nĂ©ralement de façon continue ou sur une pĂ©riode et une distance prolongĂ©e. Dans ces conditions, elle n’a pas une valeur aĂ©robique significative.

Dans son ouvrage, le Dr Cooper rĂ©sume ainsi l’inactivitĂ© : « La plupart des symptĂŽmes mĂ©dicaux provoquĂ©s par l’inactivitĂ© sont bien connus et ils sont alarmants. Un organisme qui n’est pas entraĂźnĂ© et exercĂ© se dĂ©tĂ©riore. Les poumons deviennent inefficaces, le cƓur s’affaiblit, les vaisseaux sanguins deviennent moins souples, les muscles perdent leur tonicitĂ© et gĂ©nĂ©ralement l’organisme s’affaiblit dans son ensemble, devenant corollairement vulnĂ©rable face Ă  un ensemble de maladies. Votre systĂšme entier qui doit fournir l’oxygĂšne se recroqueville presque littĂ©ralement.

« Et, si vous combinez le crime de l’inactivitĂ© en fumant deux paquets de cigarettes par jour, en mangeant tout ce qui vous frappe la vue, et en vous prĂ©occupant de tout le reste - y compris de votre santĂ© — , dans ce cas-lĂ , le seul conseil que je puisse vous donner consiste dans le maintien Ă  jour des paiements de votre assurance, si tant est que vous ayez les moyens d’en avoir une.

« L’endurance est cependant le meilleur type d’assurance » (p. 11).

Les Avantages de la Mise en Forme ou du Fitness

La marche est, une fois de plus, l’activitĂ© physique la plus pratique pour nombre de personnes. Elle n’est qu’une des nombreuses activitĂ©s physiques qui produiront des bĂ©nĂ©fices rĂ©els :

  • La marche augmente l’efficacitĂ© des poumons, en les mettant dans les conditions propices pour traiter plus d’air avec moins d’effort. Pendant un travail Ă©puisant, un homme en bonne condition physique peut traiter presque deux fois autant d’air qu’une personne usĂ©e par l’inactivitĂ©.
  • La marche augmente l’efficacitĂ© du cƓur. À l’instar de tout autre muscle, il devient plus fort et pompe plus de sang Ă  chaque battement, rĂ©duisant le nombre de battements nĂ©cessaires. Pour prendre un exemple, un homme en bonne condition physique peut avoir une frĂ©quence de battements cardiaques au repos 20 fois plus lente qu’une personne qui est en piĂštre forme physique. Cela permet d’économiser plus de 10 000 battements en une seule nuit de sommeil.
  • La marche augmente le nombre et la taille des vaisseaux sanguins qui transportent le sang vers les tissus de l’organisme.
  • La marche augmente le volume sanguin total : « Elle produit plus de sang, prĂ©cisĂ©ment plus d’hĂ©moglobine qui transporte l’oxygĂšne, plus de globules rouges qui transportent l’hĂ©moglobine, plus de plasma sanguin qui transporte les globules rouges et par consĂ©quent plus de volume total... Un homme de taille moyenne peut augmenter son volume sanguin de prĂšs d’un quart Ă  la suite d’une activitĂ© aĂ©robie. Et, de cette quantitĂ©, les globules rouges peuvent augmenter proportionnellement » (Ibid. p. 91).
  • La marche amĂ©liore la tonicitĂ© des muscles et des vaisseaux sanguins, les changeant de faible et de mou en fort et ferme. À quelques exceptions prĂšs, elle rĂ©duit la tension artĂ©rielle.
  • La marche, notamment 30 minutes par jour, permet de brĂ»ler progressivement la graisse, laquelle est essentiellement de l’énergie stockĂ©e.
  • La marche peut aussi complĂštement changer votre regard sur la vie. Elle peut vous aider Ă  vous dĂ©tendre, dormir plus profondĂ©ment et ĂȘtre en mesure de mieux supporter le stress de la vie quotidienne. Vous serez en mesure d’accomplir plus de travail, tout en Ă©prouvant moins de fatigue.

Compte tenu de ces avantages, quelle excuse y a-t-il pour ne pas amĂ©liorer notre condition physique en ayant un programme de marche de 10 minutes par jour ? Pour certaines personnes, des infirmitĂ©s graves ou des affections pourraient les empĂȘcher de mettre en Ɠuvre un tel programme. Mais pour tous les autres, les avantages l’emportent largement sur les inconvĂ©nients.

La plupart des gens ne peuvent pas avoir un endroit pratique, sĂ»r, ou acceptable pour pratiquer la marche. Quelques façons de rĂ©soudre ce problĂšme pourraient ĂȘtre : (1) Marcher en faisant le tour de la cour ou du jardin (2) marcher sur un tapis roulant (3) alternativement faire du jogging et marcher sur place, ou (4) faire du cyclisme sur un vĂ©lo stationnaire. (5) On peut Ă©galement envisager de marcher ou de faire la natation au YMCA/YWCA (abrĂ©viation Young Women’s Christian Association) qui est une association chrĂ©tienne de jeunes filles (surtout connue pour ses centres d’hĂ©bergement).

Dans certains cas, le ressenti des avantages Ă  long terme d’un programme de mise en forme physique demande de L’INGÉNIOSITÉ. En Ă©tant inventif, vous pourriez mettre en Ɠuvre un programme permettant de vous renforcer d’une façon trĂšs significative sur le plan physique et mental. Reste toutefois le fait de dĂ©terminer si vous apprĂ©cierez suffisamment les rĂ©compenses pour ĂȘtre enclin Ă  en payer le prix !

Les Activités Physiques sont Essentielles

Depuis que le Dr Cooper a fait connaĂźtre les rĂ©sultats de ses recherches, d’autres recherches les ont confirmĂ©s. La recherche moderne a identifiĂ© et isolĂ© les enzymes spĂ©cifiques qui favorisent une attitude positive aprĂšs une marche soutenue ou aprĂšs une activitĂ© physique. Ils sont beaucoup plus efficaces que les stimulants de bonne humeur ou les produits chimiques qui favorisent une attitude positive - et cette fois, sans les effets secondaires nĂ©gatifs.

Le plan idĂ©al exigera de commencer avec aussi peu que dix minutes par jour de marche rĂ©guliĂšre. Cet exercice devrait ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ© au moins quatre jours par semaine (le faire six jours par semaine est l’idĂ©al). Essayez d’augmenter le temps, afin d’atteindre, au bout du compte, 30 minutes par sĂ©ance.

Les chances sont telles que, si vous choisissez cette voie, à la fin de 4 mois, la différence de vitalité saura vous convaincre de poursuivre le programme.

Il ne faut pas oublier, en effet, que les professionnels de la santĂ© insistent sur le fait que la marche est aussi essentielle Ă  la bonne santĂ© que la nourriture. La plupart de ces professionnels recommandent qu’elle soit pratiquĂ©e en plein air (si la mĂ©tĂ©o le permet), et le programme Ă  long terme devrait se renforcer pour atteindre une marche rapide de trente minutes. Si possible, mĂȘme les personnes ĂągĂ©es sont encouragĂ©es Ă  participer Ă  un programme de marche plus lĂ©ger. Mais l’on peut aussi souligner que la natation rĂ©guliĂšre, le jogging et le vĂ©lo donnent Ă©galement de nombreux avantages.

L’activitĂ© physique - l’exercice physique - est l’élĂ©ment vital qu’on ne trouve pas dans la vie de la plupart des personnes, lesquelles se doivent de rĂ©activer leur condition physique par le moyen des activitĂ©s physiques. Une fois ce problĂšme rĂ©glĂ©, plusieurs autres mesures peuvent ĂȘtre prises Ă  l’effet d’amĂ©liorer et de ragaillardir l’organisme. Et chacune de ces Ă©tapes produit des avantages louables.

DeuxiĂšme Partie : Une Alimentation Saine

Daniel 1 : 8-16 enseigne de prĂ©cieuses leçons Ă  propos de la nourriture naturelle, biologique. Le prophĂšte Daniel avait informĂ© ses ravisseurs qu’il ne pouvait pas accepter d’ĂȘtre souillĂ© par la nourriture impure et le vin fortifiĂ© qui Ă©taient servis quotidiennement Ă  la cour royale de Babylone. Il est indĂ©niable de comprendre le point suivant : dans ce rĂ©cit, il ne suggĂ©rait pas une tentative alĂ©atoire pour voir s’il pourrait bĂ©nĂ©ficier d’avantages nutritionnels en mangeant des « lĂ©gumineuses » (en HĂ©breu : zeroa, « la nourriture qui a Ă©tĂ© semĂ©e » - cultivĂ©e naturellement dans la terre - les lĂ©gumes, les fruits, les cĂ©rĂ©ales et, par extension, la viande pure) - autrement dit de la nourriture biologique. Il connaissait les avantages de consommer de la bonne nourriture. Il avait observĂ©, toute sa vie, les rĂšgles d’une alimentation saine. Il savait que les fruits NETTOIENT l’organisme, les lĂ©gumes le CONSTRUISENT, les grains le SOUTIENNENT et les herbes aident Ă  la GUÉRISON.

Quel fut le rĂ©sultat de cette action ? AprĂšs avoir consommĂ© de la nourriture naturelle et de l’eau pendant dix jours, Daniel et ses trois amis apparaissaient « en meilleur Ă©tat et ils avaient plus grossis que tous les jeunes enfants qui mangeaient la portion des mets du roi » (vs. 15).

Ici, nous avons une expĂ©rimentation prouvant la supĂ©rioritĂ© des aliments naturels, laquelle remonte aussi loin que le dĂ©but de l’an 600 av. J.-C. Cette narration a Ă©tĂ© consignĂ©e dans les Écritures pour une raison. La nourriture que nous consommons amĂ©liore notre santĂ© ou provoque, au contraire, sa dĂ©tĂ©rioration. Avec cet exemple parfait, il est difficile de comprendre la raison pour laquelle un si grand nombre de personnes associent la consommation des aliments naturels et sains au fanatisme.

La Nourriture Saine et le Principe du Balancier

Les gens ont tendance Ă  accorder trop d’importance Ă  certaines questions tout en nĂ©gligeant complĂštement d’autres. La plupart des gens ne font pas preuve d’équilibre et vont d’un extrĂȘme Ă  l’autre. Tel est le cas touchant l’application des principes de Dieu pour ce qui est de la santĂ©, en particulier, la connaissance relative Ă  la consommation d’aliments sains.

Ceux qui ont rejetĂ© les principes divins d’une vie saine ont tendance Ă  citer des exemples isolĂ©s « d’abus » ou accordent « trop d’importance » Ă  l’utilisation des aliments naturels comme la preuve que l’ensemble de la pratique est dĂ©sĂ©quilibrant. Nombre de ces critiques souscrivent Ă  l’idĂ©e que les gens devraient laisser totalement les questions de santĂ© aux mĂ©decins, affirmant que le recours aux mĂ©dicaments et aux prescriptions est plus "normal" que le fait d’essayer de protĂ©ger ou de maintenir sa propre santĂ© par des moyens naturels. Dans la seule intention de protĂ©ger leur propre position dĂ©jĂ  affaiblie, ils ridiculisent les autres en les traitant de fanatiques de la santĂ©. (Il va de soi que certains le sont.)

La sociĂ©tĂ© ignore les principes divins d’une vie saine. Bien que quelques-uns s’efforcent de les appliquer du mieux qu’ils peuvent, leurs connaissances et leur pratique semblent ĂȘtre une cause perdue. Ces quelques personnes Ă©vitent les aliments transformĂ©s, les imitations artificielles de l’homme. Malheureusement, la majoritĂ© est inconsciemment tombĂ©e dans l’idĂ©e que les aliments transformĂ©s, la nourriture industrielle de l’homme sont meilleurs que la nourriture naturelle. Les jeunes enfants sont conditionnĂ©s, dĂšs leur bas-Ăąge, Ă  s’embourber dans cette mentalitĂ© avec des publicitĂ©s interminables faisant la promotion de cĂ©rĂ©ales au petit-dĂ©jeuner par le biais de leurs personnages de dessins animĂ©s prĂ©fĂ©rĂ©s, les stars du sport, ou avec des jingles (des slogans publicitaires).

Les cĂ©rĂ©ales de petit-dĂ©jeuner sont le principal moyen par lequel la plupart des jeunes enfants deviennent accros au sucre, une addiction attestĂ©e par une hyperactivitĂ© chronique. Dans son ouvrage publiĂ© en 1976, intitulĂ© Sugar Blues, William Dufty a relevĂ© que le sucre Ă©tait un addictif au mĂȘme titre que la nicotine, et tout aussi toxique. Il a citĂ© une statistique Ă©tonnante montrant que le sucre Ă©tait consommĂ© au taux moyen de 45,36 kg par AmĂ©ricain chaque annĂ©e. C’était en 1976. En 1996, il avait atteint un taux encore plus ahurissant de 68,94 kg !

Les avantages de consommer des aliments sains ne devraient pas ĂȘtre difficiles Ă  comprendre. Ce fait n’est plus considĂ©rĂ©, aujourd’hui, comme du fanatisme. Des preuves irrĂ©futables et des recherches plus approfondies ont encore renforcĂ© le plaidoyer en faveur des aliments naturels et un mode de vie saine.

Les Céréales, les Fruits et les Légumes

Certains s’opposent Ă  l’usage de produits Ă  base de farine de blĂ© entier Ă  cause des rĂ©actions allergiques. Toutefois, durant ces derniĂšres annĂ©es, de nombreuses personnes ont dĂ©couvert que seul le blĂ© hybride provoque des rĂ©actions allergiques. Le grain original non hybridĂ©, appelĂ© « blĂ© Ă©peautre », n’a pas de tels effets secondaires allergiques. (La farine de blĂ© Ă©peautre est maintenant commercialisĂ©e dans les grandes surfaces et les magasins de produits naturels). LĂ  encore, c’est seulement lĂ  oĂč l’homme est intervenu pour soi-disant "amĂ©liorer" la crĂ©ation de Dieu que nous trouvons des rĂ©sultats nĂ©gatifs.

Dans les annĂ©es 1800, la farine blanche Ă©tait associĂ©e Ă  la gastronomie de la classe aristocratique. En consĂ©quence, de nombreuses maladies inconnues jusqu’à cette Ă©poque-lĂ  suivirent cette tendance.

Aujourd’hui, dans le vingt et uniĂšme siĂšcle, la recherche scientifique a confirmĂ© que tous les grains sont plus nutritifs dans leur Ă©tat naturel, sans en enlever le son et le germe. Aucune personne bien informĂ©e ne rĂ©fute ces faits. Cependant, dans les supermarchĂ©s et autres Ă©tablissements de vente d’aliments au dĂ©tail, environ 75 % des pains proposĂ©s Ă  la vente consistent dans du pain blanc mou, fait avec de la farine blanchie. Le public ne rĂ©agit pas aux Ă©crasantes conclusions de la recherche. Les boulangeries continuent de donner au public ce qu’ils veulent - davantage de nourriture sans valeur nutritive - au lieu de ce dont il a besoin.

Environ 20% du marchĂ© du pain est composĂ© de combinaisons de farine principalement blanche avec une certaine quantitĂ© de son, de grain concassĂ©, ou d’autres combinaisons. Ces produits donnent l’impression d’ĂȘtre des aliments sains. Mais ce ne sont PAS des pains au blĂ© entier. Les personnes qui sont bien informĂ©es sur le sujet des aliments sains Ă©vitent ces pains.

De nombreux professionnels de la santĂ© et d’experts en nutrition, lesquels comprennent les besoins de l’organisme, consomment les meilleurs pains de blĂ© multigrains et les pains de blĂ© Ă©peautre. Pourtant, le grand public, par ignorance, se nourrit du pain blanc qui est sans valeur nutritive, en s’appuyant sur la publicitĂ© comme fondement pour faire le choix des produits Ă  acheter. Le grand public est inconscient de la plupart des principes de santĂ©. Toute personne qui pense Ă  elle-mĂȘme ne devrait pas, et ne doit pas, suivre aveuglĂ©ment de telles habitudes et pratiques.

Pour ceux qui voudront nager Ă  contre-courant, les produits de qualitĂ© qui concourent Ă  une alimentation saine sont de nos jours beaucoup plus faciles Ă  trouver. La farine de blĂ© complet (ou la farine de blĂ© complet Ă©peautre), et d’autres produits Ă  grains complets comme la farine de maĂŻs biologique, le riz brun biologique et d’autres cĂ©rĂ©ales naturelles, sont disponibles dans la section des produits naturels des meilleurs supermarchĂ©s. Il y a deux ou trois dĂ©cennies, on ne pouvait trouver ces articles que dans certains magasins de produits naturels ou par la poste. Ces meilleurs grains coĂ»tent un peu plus cher, mais ils sont de loin supĂ©rieurs en valeur nutritive - la diffĂ©rence en vaut bien la peine.

Voudrez-vous nourrir votre organisme avec des produits sans aucune valeur nutritive, des aliments chargĂ©s de toxines, pour la seule raison que vous feriez une meilleure affaire ? Ce qui semble ĂȘtre la meilleure affaire Ă  court terme se transformera en crises mĂ©dicales - et occasionnera potentiellement d’énormes coĂ»ts supplĂ©mentaires - Ă  long terme.

Les lĂ©gumes frais cultivĂ©s dans votre propre jardin sont Ă©galement idĂ©aux pour une efficience qualitative du rĂ©gime alimentaire. Il s’agit de la meilleure source possible de nourriture. Si vous n’avez pas de jardin, essayez d’acheter des lĂ©gumes frais au supermarchĂ© ou directement avec les agriculteurs. Dans certains cas, Ă  ces endroits, on peut trouver des lĂ©gumes biologiques. « L’agriculture biologique » suppose qu’il n’y a pas eu d’utilisation de pesticides, ni d’engrais artificiels dans la culture des plantes. Des contrĂŽles inopinĂ©s effectuĂ©s par l’Union des Consommateurs ont confirmĂ© que les produits certifiĂ©s biologiques sont exempts des pesticides qui contaminent la plupart des autres produits.

En plus de fournir toutes les substances nutritives vitales, les fruits, les lĂ©gumes frais et les grains complets fournissent beaucoup de fibres nĂ©cessaires. Le systĂšme digestif doit avoir des fibres pour fonctionner correctement. La fibre, en plus de bien d’autres qualitĂ©s, absorbe l’eau et en libĂšre progressivement au cours du processus de digestion, ce qui permet le bon fonctionnement et la meilleure assimilation des nutriments. Malheureusement, les aliments qui fournissent une abondance de fibres ont presque disparu des rĂ©gimes d’aliments malsains qui sont ingurgitĂ©s par la plupart des gens. L’attitude des enfants en milieu scolaire reflĂšte les habitudes alimentaires de leurs parents, attendu qu’ils prĂ©fĂšrent les aliments comme les hot-dogs et les pizzas. Dans de nombreuses Ă©coles, ainsi que dans les maisons, les lĂ©gumes et les grains complets sont « refoulĂ©s ». Par contre, les aliments vides, les aliments malsains sont « acceptĂ©s ! »

En substituant les grains complets aux produits raffinĂ©s et aux grains blanchis, il sera utile d’accorder, autant que possible, une importance particuliĂšre aux fruits et aux lĂ©gumes frais biologiques par rapport Ă  ceux qui sont en conserve ou transformĂ©s.

Six Instructions Générales

Voici six lignes directrices en ce qui concerne l’alimentation. Elles font l’unanimitĂ© au niveau des professionnels de la santĂ© - et non pas seulement des indications pour quelques expĂ©rimentations isolĂ©es.

(1) La plupart des produits de votre alimentation (de prĂ©fĂ©rence plus de 60 %) devraient ĂȘtre composĂ©s d’aliments dans leur Ă©tat naturel, non cuits ou lĂ©gĂšrement cuits. Les lĂ©gumes crus et les fruits sont supĂ©rieurs Ă  ceux qui sont cuits. La cuisson dĂ©truit une grande partie de la valeur nutritive. Nombre de vitamines sont partiellement dĂ©truites, les minĂ©raux sont lixiviĂ©s (si les produits sont bouillis) et toutes les enzymes sont dĂ©truites par des tempĂ©ratures supĂ©rieures Ă  49 °C.

Cultiver des vĂ©gĂ©taux est une excellente façon de manger des graines, des haricots et des grains sous leur forme brute. (Cultiver des vĂ©gĂ©taux revient Ă  rĂ©colter les graines au moment de la germination.) Une autre excellente façon consiste Ă  consommer des aliments comme la choucroute maison. Certains produits comme les patates et les ignames, les haricots, les pois secs et les cĂ©rĂ©ales, doivent ĂȘtre cuits.

L’idĂ©al de la consommation de plus de 60 % de nos lĂ©gumes crus est un objectif que peu de personnes sont en mesure d’atteindre. Toutefois, plutĂŽt que de dĂ©crĂ©ter cela comme difficilement applicable, essayez d’augmenter votre apport quotidien de salades, de choux, de fruits et de lĂ©gumes crus. Vous serez heureux de l’avoir fait !

En prenant en considĂ©ration la particularitĂ© des diffĂ©rentes enzymes digestives, les lĂ©gumes crus et les fruits devraient gĂ©nĂ©ralement ĂȘtre consommĂ©s Ă  des moments distincts. Les professionnels de la santĂ© soulignent qu’un ou deux lĂ©gumes semblent ĂȘtre mieux qu’un mĂ©lange de quatre ou cinq. De mĂȘme, une salade de fruits de deux ou trois sortes de fruits semble ĂȘtre mieux digĂ©rĂ©e que celle qui est faite avec cinq ou six espĂšces de fruits. Étant donnĂ© l’effet de nettoyage des fruits, « une ou deux » combinaisons de salade de fruits sont une collation idĂ©ale en fin de soirĂ©e.

(2) Si possible, les aliments doivent ĂȘtre complets, non raffinĂ©s et cultivĂ©s dans votre environnement habituel. Les aliments importĂ©s peuvent contenir des bactĂ©ries auxquelles votre organisme n’est peut-ĂȘtre pas habituĂ©.

Quand les autochtones d’une rĂ©gion consomment des produits issus de la production intĂ©rieure, des aliments naturels, complets, non traitĂ©s et non raffinĂ©s, ils jouissent d’une merveilleuse santĂ© et d’une longue vie. Lorsque les produits sont dĂ©naturĂ©s, raffinĂ©s, transformĂ©s, dĂšs le moment oĂč les aliments fabriquĂ©s par l’homme (comme le sucre blanc, la farine blanche et les aliments en conserve et autres produits transformĂ©s) entrent dans leur rĂ©gime alimentaire, la maladie se propage rapidement.

(3) L’eau pure, bien que rare, est vitale pour le corps humain. Buvez-en une gĂ©nĂ©reuse quantitĂ© quotidienne - certains professionnels suggĂšrent de boire 29,57 mg d’eau pour chaque kilogramme de poids corporel (en l’occurrence, 0,3 l d’eau pour 10 kg). Pour faire la cuisine et pour en boire, l’eau devrait ĂȘtre naturelle, de l’eau pure provenant d’un puits profond ou d’une source d’eau minĂ©rale. De nombreux professionnels de la santĂ© recommandent la consommation d’eau distillĂ©e Ă  cause des contaminants inconnus qui affectent notre approvisionnement en eau et les risques imprĂ©visibles d’acheter ce qui est Ă©tiquetĂ© comme « eau pure ». Lorsque vous buvez de l’eau distillĂ©e de façon rĂ©guliĂšre, il faut aussi envisager de prendre un complĂ©ment alimentaire, lequel fournira des oligo-Ă©lĂ©ments comme on en trouve normalement dans l’eau pure.

Comme nous l’avons mentionnĂ©, il devient de plus en plus difficile d’obtenir une eau naturelle non contaminĂ©e dans l’environnement empoisonnĂ© d’aujourd’hui. Soit que votre eau provienne d’un puits soit qu’elle soit fournie par une entreprise de la ville, essayez d’utiliser un filtre. La plupart des systĂšmes de filtrage sont relativement peu coĂ»teux et sont efficaces - il ne faut tout simplement pas oublier de remplacer la section Ă  l’intĂ©rieur de l’ensemble du filtre tous les deux mois ou plus. Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que l’eau en bouteille est peu fiable et inconstante en qualitĂ©, quoique coĂ»teuse. Si vous devez dĂ©pendre de l’eau achetĂ©e dans un magasin, envisagez d’en acheter dans de grandes bouteilles auprĂšs d’un fournisseur reconnu dans la distribution de l’eau minĂ©rale naturelle de source ou de l’eau distillĂ©e.

Des Ă©vĂ©nements rĂ©cents ont mis en Ă©vidence, Ă  plusieurs reprises, des incidents relatifs aux bouteilles d’eau portant des Ă©tiquettes et vendues comme « eau de source ». Il a Ă©tĂ© dĂ©couvert qu’elles n’étaient rien d’autre que de l’eau de robinet provenant des systĂšmes municipaux de distribution d’eau. Des tests en laboratoire sur l’eau embouteillĂ©e ont donnĂ© des rĂ©sultats Ă©tonnants quant au contenu de ce qui est vendu comme de l’eau pure. Voici un Ă©chantillon d’impuretĂ©s dangereuses, en quantitĂ©s infimes, qu’on trouve, couramment, dans l’eau potable commercialisĂ©e : le benzĂšne, le tĂ©trachlorure de carbone, l’alcool propylique et l’alcool mĂ©thylique (le mĂ©thanol).

(4) Le lait est un excellent aliment. Mais ceux qui sont intolĂ©rants au lactose devraient envisager de l’éviter. Le lait cru est de loin supĂ©rieur au lait pasteurisĂ© et homogĂ©nĂ©isĂ©. Le titre « d’aliment naturel le plus parfait » correspond parfaitement au lait cru et entier - une mine d’or nutritionnelle. Malheureusement, la plupart d’entre nous doivent se contenter d’un produit de qualitĂ© infĂ©rieure, car les groupes d’intĂ©rĂȘt comme l’Association AmĂ©ricaine des Produits Laitiers, avec l’approbation de l’organisme officiel chargĂ© de contrĂŽler la qualitĂ© des aliments et de dĂ©livrer les autorisations de mise sur le marchĂ© des produits pharmaceutiques (FDA), ont rĂ©ussi Ă  pousser le lait cru hors du marchĂ© commercial.

Une façon idĂ©ale de prendre le lait est sous sa forme aigre : comme le yogourt, le kĂ©fir ou le lait acidophile. En tant que nourriture humaine, le lait de chĂšvre est meilleur que le lait de vache. Bien que le lait de vache ne semble pas ĂȘtre recommandĂ© aux patients souffrant d’arthrite, de maladies rhumatismales ou du cancer, le lait de chĂšvre contient Ă  la fois des facteurs antiarthritiques et anticancers. Certains estiment qu’il peut ĂȘtre thĂ©rapeutique dans de telles conditions. Il est utile de rechercher le lait de chĂšvre qui est frais, plutĂŽt que la variĂ©tĂ© raffinĂ©e qui est en conserve ou en poudre. Nombre de gens qui sont intolĂ©rants au lactose peuvent tolĂ©rer le lait de chĂšvre.

(5) le miel naturel, brut, et non transformĂ© est l’un des meilleurs Ă©dulcorants disponibles. Il possĂšde des propriĂ©tĂ©s nutritionnelles et mĂ©dicinales miraculeuses qui ont Ă©tĂ© utilisĂ©es depuis des siĂšcles Ă  des fins curatives. Il a Ă©tĂ© bien Ă©tabli que la plupart des centenaires (les personnes de 100 ans et plus) mettaient gĂ©nĂ©reusement du miel dans leur alimentation. Le miel peut augmenter la rĂ©tention du calcium dans le systĂšme, il peut aider Ă  prĂ©venir l’anĂ©mie nutritionnelle, et il est bĂ©nĂ©fique dans la lutte contre les troubles du foie et les maladies rĂ©nales. Il peut Ă©galement ĂȘtre thĂ©rapeutique contre les rhumes et les problĂšmes de mauvaise circulation.

Il convient de souligner la façon dont Dieu avait associĂ© le lait et le miel aux abondantes bĂ©nĂ©dictions de la terre promise en faveur d’IsraĂ«l : « Et Je suis descendu pour les dĂ©livrer de la main des Égyptiens, et pour les faire sortir de cette terre vers une terre bonne et spacieuse, une terre ruisselante de lait et de miel » (Exo. 3 : 8).

Le lait et le miel Ă©taient des symboles antiques d’abondantes bĂ©nĂ©dictions et de santĂ©. Aussi le sont-ils encore de nos jours, en particulier dans leur Ă©tat le plus naturel, non transformĂ© par l’homme.

(6) Une autre denrĂ©e alimentaire de base Ă  prendre en considĂ©ration est l’huile vĂ©gĂ©tale. Les professionnels de la santĂ© recommandent des huiles vĂ©gĂ©tales pressĂ©es Ă  froid. Certaines des huiles pressĂ©es Ă  froid recherchĂ©es sont celles obtenues Ă  partir d’olives, de graines de tournesol, de graines de sĂ©same et de canola. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, l’huile d’olive importĂ©e d’Italie ou d’Espagne est gĂ©nĂ©ralement pressĂ©e Ă  froid. Pour la bonne raison que les huiles naturelles pressĂ©es Ă  froid ne sont pas cuites ou transformĂ©es, et qu’elles peuvent possiblement devenir rances, il est utile de vĂ©rifier la date sur chaque bouteille ou sur chaque pot.

Les grands transformateurs alimentaires sont autorisĂ©s Ă  utiliser des solvants pour extraire l’huile de certaines noix et graines. Bien que cette mĂ©thode soit plus efficace que la mĂ©thode pressĂ©e Ă  froid, elle laisse derriĂšre elle des rĂ©sidus de solvants, qui vont ensuite s’évaporer par des tempĂ©ratures Ă©levĂ©es. (Cette chaleur tue les vitamines restantes qui peuvent avoir survĂ©cu aux puissants solvants.) Ces rĂ©sidus sont notamment une offre gĂ©nĂ©reuse de radicaux libres qui sont toxiques pour tout l’organisme. Le traitement des complications qu’apportent ces toxines ajoute une pression supplĂ©mentaire au systĂšme immunitaire dĂ©jĂ  surmenĂ©. Pour ces raisons, les produits tels que la mayonnaise, et les frites françaises chargĂ©es d’huile vĂ©gĂ©tale doivent ĂȘtre Ă©vitĂ©s ou leur consommation doit ĂȘtre fortement limitĂ©e.

Nombre de gens ont du mal Ă  s’expliquer que la nourriture fraĂźche et naturelle puisse devenir mauvaise si on la laisse trop longtemps sur une Ă©tagĂšre. La raison pour laquelle les produits alimentaires transformĂ©s ont une durĂ©e de vie plus longue consiste dans le fait que seuls les glucides inopĂ©rants et inefficaces sont restĂ©s dans ces aliments une fois que les parties nutritives sont enlevĂ©es ou cuites jusqu’à extinction dans le "processus de raffinage". Il ne reste plus grand-chose qui est mĂȘme sujet Ă  la dĂ©tĂ©rioration.

La Question des Viandes

Les informations contenues dans cette partie et dans l’ensemble de la brochure supposent que vous ĂȘtes familier avec les lois de Dieu relatives aux viandes pures et impures. Sinon, lisez notre article gratuit « Peut-on manger de toute chair animale? »

La question des hormones et des antibiotiques injectĂ©s et utilisĂ©s dans l’alimentation des bovins qui iront Ă  la boucherie a amenĂ© certaines personnes Ă  se demander si le vĂ©gĂ©tarisme ne pourrait pas ĂȘtre, tout bien rĂ©flĂ©chi, la meilleure option.

Mais lisez I TimothĂ©e 4 : 1-3 : «... dans les derniers temps quelques-uns abandonneront la foi, prĂȘtant attention aux esprits sĂ©ducteurs, et aux doctrines des diables... [les esprits impurs]... dĂ©fendant de se marier, et commandant de s’abstenir d’aliments que Dieu a crĂ©Ă©s pour ĂȘtre reçus avec reconnaissance de ceux qui croient et qui connaissent la vĂ©ritĂ© ».

Ici, la pratique de s’abstenir de viandes (pures) qui ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s par Dieu pour la consommation est appelĂ©e une doctrine de dĂ©mons. Les philosophies et les religions promouvant le vĂ©gĂ©tarisme peuvent ĂȘtre souvent impliquĂ©es dans le dĂ©monisme, que ce soit dans certaines rĂ©gions bien connues du monde, aux États-Unis ou ailleurs.

Cependant, de nos jours, oĂč les hormones et les antibiotiques contaminent une grande partie de notre nourriture, la consommation d’un tel bƓuf devrait ĂȘtre contrĂŽlĂ©e. D’autres alternatives, en l’occurrence, les animaux sans produits chimiques devraient ĂȘtre souhaitĂ©s.

La viande rouge est une source vitale de bienfaits pour la santĂ© : le fer, le zinc, le magnĂ©sium, la thiamine, la riboflavine, la vitamine A, la protĂ©ine, la vitamine B12 (qu’on trouve uniquement dans la viande), la vitamine B6, l’acide nicotinique et plus encore.

MĂȘme si vous ĂȘtes assez chanceux pour trouver un bƓuf et de la volaille sans produits chimiques, et il y a, par ailleurs, des arguments solides en faveur de la consommation modĂ©rĂ©e des protĂ©ines animales. Le mĂ©tabolisme des protĂ©ines consommĂ©es en excĂšs laisse des rĂ©sidus toxiques, des dĂ©chets mĂ©taboliques dans les tissus de l’organisme. Lorsqu’une personne ne s’adonne, trĂšs souvent, qu’à la consommation des protĂ©ines animales, une multitude de problĂšmes et de maladies peuvent en rĂ©sulter. Du reste, une alimentation riche en protĂ©ines animales provoque un vieillissement prĂ©maturĂ© et une espĂ©rance de vie plus faible.

Le fait d’ĂȘtre plus Ă©quilibrĂ© dans la quantitĂ© de protĂ©ines animales que nous consommons - en particulier le bƓuf ou l’agneau - est bĂ©nĂ©fique. Il est prĂ©fĂ©rable que vous Ă©vitiez les plus « gros » morceaux de viande en faveur de tranches plus petites, Ă  savoir 0,22 kg.

La recherche a dĂ©montrĂ© que les abus dans la consommation de la viande entraĂźnent des dĂ©sĂ©quilibres minĂ©raux dans le systĂšme. Les rapports montrent qu’il en rĂ©sulte une trop forte proportion de phosphore proportionnellement au calcium. (La viande a 20 fois plus de phosphore que de calcium.) Cela peut conduire Ă  une grave carence en calcium, ayant comme rĂ©sultat la perte de dent ou la pyorrhĂ©e (une maladie des gencives).

Des chercheurs en Allemagne et en Suisse ont dĂ©couvert que le processus de vieillissement est dĂ©clenchĂ© par l’amyloĂŻde, un sous-produit du mĂ©tabolisme protĂ©ique. L’amyloĂŻde est dĂ©posĂ©e dans les tissus conjonctifs et entraĂźne une dĂ©gĂ©nĂ©rescence des tissus et des organes. Ce fait explique peut-ĂȘtre pourquoi les personnes qui ont une alimentation traditionnellement pauvre en protĂ©ines animales ont l’espĂ©rance de vie moyenne la plus Ă©levĂ©e dans le monde - 90 Ă  100 ans. Ceci expliquerait aussi pourquoi les gens qui vivent d’une alimentation riche en protĂ©ines animales (comme les Esquimaux, les Groenlandais, les Lapons, les tribus Kurgis russes, etc.) ont la plus faible espĂ©rance de vie - 30 Ă  40 ans. Les AmĂ©ricains sont Ă  la tĂȘte dans le monde industrialisĂ© pour ce qui est de la consommation de viande par habitant. Comme on pouvait s’y attendre, parmi les pays industrialisĂ©s, ils sont classĂ©s vingt et uniĂšmes en matiĂšre d’espĂ©rance de vie !

Les chercheurs de l’UniversitĂ© de Cornell ont pu identifier une corrĂ©lation directe entre une alimentation riche en protĂ©ines et le dĂ©veloppement du cancer. L’ammoniac, qui est produit en grande quantitĂ© comme sous-produit du mĂ©tabolisme de la viande, est hautement cancĂ©rigĂšne.

La trop grande consommation de protĂ©ines animales est trĂšs dangereuse. Il nous apparaĂźt opportun de dire, une fois de plus, que cette brochure ne prĂ©conise pas l’adoption d’un vĂ©gĂ©tarisme strict - en aucune façon — , mais plutĂŽt d’un niveau de modĂ©ration consciencieusement appliquĂ© (Phil. 4 : 5) afin d’éviter le laxisme habituel, lequel entraĂźne une surconsommation effrĂ©nĂ©e de la viande.

Lorsqu’une tranche de bƓuf de taille moyenne est savourĂ©e avec l’association d’aides Ă  la digestion comme un vin de table de qualitĂ©, la production de produits dĂ©rivĂ©s cancĂ©rogĂšnes lors de la digestion est grandement rĂ©duite. En France et dans divers autres pays oĂč les vins de table de qualitĂ© sont consommĂ©s durant les repas, les maladies cardiaques sont beaucoup plus faibles que dans la plupart des autres nations industrialisĂ©es. Ainsi, en amĂ©liorant considĂ©rablement la digestion, le vin diminue un grand nombre des effets autrement nocifs des protĂ©ines animales. Beaucoup moins de graisses indĂ©sirables et non digĂ©rĂ©es restent dans l’organisme pour pouvoir endommager le systĂšme cardio-vasculaire.

Le Vin Comme une Aide Digestive

Comme on vient de le mentionner, en plus de servir en tant que saveur complĂ©mentaire idĂ©ale aux steaks et Ă  d’autres aliments acceptables, le vin est aussi une excellente aide Ă  la digestion. Prenez bonne note des rĂ©fĂ©rences scripturaires suivantes qui Ă©noncent d’autres bienfaits du vin lorsqu’il est consommĂ© avec une modĂ©ration appropriĂ©e :

L’apĂŽtre Paul donnait le conseil suivant Ă  TimothĂ©e : « Ne continue pas Ă  ne boire que de l’eau, mais use d’un peu de vin, Ă  cause de ton estomac et de tes frĂ©quents malaises » (I Tim. 5 : 23). On notera Ă©galement que Dieu permet Ă  la terre de produire « le vin qui Ă©gaye le cƓur de l’homme » (Psa. 104 : 15). DeutĂ©ronome 14 : 26 identifie le vin comme une bĂ©nĂ©diction souhaitable. Lorsqu’il est consommĂ© avec modĂ©ration, le vin est un agent de dĂ©tente, et une source de nutrition. Il fournit un certain nombre de minĂ©raux essentiels, d’oligo-Ă©lĂ©ments, des vitamines et des enzymes. (Lire notre article gratuit « Boire est-il un pĂ©chĂ©? »)

Mangez LĂ©ger

Un excellent choix pour un repas nutritif, mais lĂ©ger est le poisson frais et pur, tel que dĂ©fini dans la Bible. Veuillez-vous rĂ©fĂ©rer s’il vous plaĂźt Ă  l’encart : « Pour en Apprendre Davantage sur le Poisson Frais ».

L’une des habitudes les plus bĂ©nĂ©fiques que l’on puisse Ă©tablir, c’est la pratique systĂ©matique qui consiste Ă  manger modĂ©rĂ©ment. Bien que ce rythme puisse paraĂźtre « anti-amĂ©ricain », le fait de manger systĂ©matiquement moins est le secret favori de la santĂ© et de la longĂ©vitĂ©. La suralimentation d’autre part, mĂȘme des aliments sains, est l’une des principales causes de la maladie et du vieillissement prĂ©maturĂ©. Elle est Ă©galement l’une des principales causes de la plupart des maladies dĂ©gĂ©nĂ©ratives. La consommation de n’importe quels aliments, au-delĂ  des besoins rĂ©els de l’organisme, empoisonne le systĂšme. Les Ă©tudes rĂ©alisĂ©es dans la vie de personnes ĂągĂ©es de 100 ans ou plus Ă  travers le monde rĂ©vĂšlent que tous Ă©taient des consommateurs modĂ©rĂ©s tout le long de leurs vies. Quand avez-vous vu pour la derniĂšre fois un obĂšse ĂągĂ© de 100 ans ?

Les Aliments à Éviter

Cette partie ne serait pas complĂšte sans une liste des aliments Ă  Ă©viter. Les professionnels de santĂ© nous conseillent d’éviter tous ces aliments, dans le cas contraire, il faut limiter considĂ©rablement leur consommation.

  • La farine blanche raffinĂ©e et le sucre et tous les produits qui en dĂ©coulent : le pain, les viennoiseries, les cĂ©rĂ©ales emballĂ©es, les tartes, les beignets, la crĂšme glacĂ©e, les biscuits, les barres chocolatĂ©es, et bien plus encore.
  • Les viandes transformĂ©es (mĂȘme avec du bƓuf ou de la volaille complĂšte) : les hot-dogs, le bacon, les saucisses, la mortadelle ou le saucisson de Bologne et les charcuteries. La plupart de toutes ces denrĂ©es contiennent des nitrates et/ou des nitrites reconnus comme cancĂ©rogĂšnes et donc Ă  Ă©viter !
  • Le fromage Ă  la crĂšme, la margarine et la mayonnaise (ces aliments contiennent des produits chimiques indĂ©sirables; la mayonnaise qu’on retrouve dans la section des aliments naturels est meilleure, mais mĂ©fiez-vous des aliments rances).
  • Les boissons gazeuses. Évitez Ă©galement la consommation excessive d’alcool, de cafĂ© ou de thĂ©.

Pour en Apprendre Davantage sur le Poisson Frais

Le poisson frais est riche en protĂ©ines et en minĂ©raux essentiels, et il est facile Ă  digĂ©rer. De nombreux supermarchĂ©s ont des sections de poisson frais, offrant beaucoup d’opportunitĂ©s qui, autrefois, Ă©taient uniquement disponibles pour ceux qui vivaient dans ou Ă  proximitĂ© des grandes villes. Les Goldbecks, les auteurs du Manuel du SupermarchĂ©, donnent quelques conseils utiles sur l’achat de poisson :

« Comme nous le savons tous, les poissons proviennent de l’ocĂ©an (les poissons de haute mer ou d’eau salĂ©e) et des lacs et des cours d’eau (les poissons d’eau douce). Malheureusement, l’élevage scientifique et la pollution ont Ă©liminĂ© les poissons d’eau douce parmi ces denrĂ©es qui peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme exempts de contaminants. Heureusement cependant, nos vastes ocĂ©ans ont jusqu’à prĂ©sent montrĂ© une incroyable puissance Ă  rĂ©sister Ă  une mauvaise utilisation, gardant les poissons des profondeurs marines relativement sĂ»rs.

« Bien que des Ă©volutions futures puissent changer la vĂ©racitĂ© de cette dĂ©claration, le poisson frais de mer semble ĂȘtre actuellement le produit alimentaire le plus intact disponible sur le marchĂ© non biologique et offre une excellente source de subsistances relativement sans produits chimiques.

« La fraĂźcheur est la seule indication de la qualitĂ© dans le poisson. En raison de sa structure dĂ©licate, la chair du poisson se dĂ©compose facilement. Un poisson frais ne sent jamais « le poisson pourri » ou son goĂ»t n’est pas celui « d’un poisson pourri ». Sa chair est ferme et Ă©lastique. Si vous y appuyez lĂ©gĂšrement avec le doigt, aucune empreinte ne reste. La peau demeure ferme et lisse. Si vous achetez un poisson entier, ou si vous avez la possibilitĂ© de voir du poisson entier, assurez-vous que les yeux sont brillants et globuleux, les branchies intactes, et les Ă©cailles serrĂ©es, lumineuses et brillantes. La congĂ©lation masque tous ces signes visuels et rend impossible de dĂ©terminer l’ñge du poisson depuis sa sortie de l’eau.

« Le poisson frais est gĂ©nĂ©ralement emballĂ© et expĂ©diĂ© dans la glace et devrait ĂȘtre prĂ©sentĂ© de cette façon.

« Rappelez-vous ce fait : s’il arrivait que vous suspectiez que le poisson a Ă©tĂ© prĂ©cĂ©demment congelĂ©, ne l’achetez pas. Une fois dĂ©congelĂ©, le poisson se dĂ©tĂ©riore rapidement » (Le Manuel du SupermarchĂ©, Goldbeck, PP 74-75).

Le saumon, le hareng et le thon sont relativement riches en matiĂšres grasses. La morue, le flet, l’aiglefin, le flĂ©tan, la perche et le vivaneau rouge sont trĂšs faibles en matiĂšres grasses. Les vins de table blancs secs de qualitĂ© coupent d’une maniĂšre effective les huiles de poisson, et aident Ă  dĂ©composer une grande partie de la teneur en graisse.

Troisiùme Partie : Le JeÛne Physique

La Bible enseigne le principe du jeĂ»ne spirituel, lequel consiste dans l’abstinence de n’importe quelle nourriture solide et liquide. En revanche, durant le jeĂ»ne physique on peut consommer certaines quantitĂ©s de nourriture et certains types de liquides.

Il existe deux types de jeĂ»nes physiques : (1) le jeĂ»ne Ă  eau qui a, de nos jours, relativement moins de partisans. Ce fut populaire avant le milieu des annĂ©es 1900. (2) le jeĂ»ne Ă  jus, qui produit les mĂȘmes rĂ©sultats positifs, avec des avantages clĂ©s supplĂ©mentaires. Cette mĂ©thode est trĂšs largement prisĂ©e en Europe et dans le reste du monde, et elle est de plus en plus rĂ©pandue aux États-Unis.

Durant le jeĂ»ne Ă  jus, les alcalins qui composent les jus de fruits et les lĂ©gumes augmentent l’effet curatif du jeĂ»ne. Ils accĂ©lĂšrent l’élimination de l’acide urique et d’autres acides inorganiques. Les sucres naturels dans les jus renforcent aussi le cƓur pendant le jeĂ»ne. Le jeĂ»ne Ă  jus peut ĂȘtre fait sur une plus longue pĂ©riode de temps en raison de la nourriture fournie, laquelle n’interfĂšre pas avec le processus d’autolyse (qui sera traitĂ© ci-dessous) - la raison centrale des jeĂ»nes.

Nous allons maintenant considĂ©rer Ă  fond ce qui se passe au sein de l’organisme pendant le jeĂ»ne. L’information suivante est tirĂ©e des Ă©crits du Dr Pavo Airola, un expert international et pionnier dans le domaine des aliments naturels et de la nutrition :

« La maladie et le vieillissement commencent lorsque le processus normal de rĂ©gĂ©nĂ©ration des cellules et de la reconstruction ralentit. Ce ralentissement est causĂ© par l’accumulation de dĂ©chets dans les tissus qui interfĂšre avec la nourriture et l’oxygĂ©nation des cellules.

« Chaque cellule de votre corps est une entitĂ© vivante avec son propre mĂ©tabolisme. Elle a besoin d’un apport constant d’oxygĂšne et de nourriture adĂ©quate sous la forme de toutes les substances nutritives connues, telles que les protĂ©ines, les minĂ©raux, les acides gras, les oligo-Ă©lĂ©ments, etc. Lorsque les carences nutritionnelles, la lenteur du mĂ©tabolisme, la vie sĂ©dentaire, le manque d’air frais et d’eau, la suralimentation et par consĂ©quent une mauvaise digestion et une mauvaise assimilation des aliments entraĂźnent nos cellules Ă  ĂȘtre privĂ©es de la nourriture dont elles ont besoin, elles commencent Ă  se dĂ©gĂ©nĂ©rer et elles se dĂ©composent. Le processus normal de remplacement des cellules et de la reconstruction ralentit et votre organisme commence Ă  vieillir. Sa rĂ©sistance aux maladies diminuera et divers maux commenceront Ă  apparaĂźtre. Cela peut se produire Ă  n’importe quel Ăąge.

« Seulement la moitiĂ© de toutes vos cellules sont au plus haut niveau de leur dĂ©veloppement et en bonne condition de travail. Un quart sont gĂ©nĂ©ralement dans un processus de croissance et l’autre quart dans un processus de mort et de remplacement. Il est d’une importance vitale que les cellules mourantes soient dĂ©composĂ©es et Ă©liminĂ©es du systĂšme aussi efficacement que possible. L’élimination rapide et efficace des cellules mortes stimule la construction et la croissance de nouvelles cellules.

« C’est lĂ , en effet, oĂč le jeĂ»ne Ă  jus intervient en tant que moyen le plus efficace pour restaurer la santĂ© et rajeunir l’organisme. Pendant un jeĂ»ne Ă  jus, le processus d’élimination des cellules mortes et mourantes est accĂ©lĂ©rĂ©, et la construction de nouvelles cellules est accĂ©lĂ©rĂ©e et stimulĂ©e. Dans le mĂȘme temps, les dĂ©chets toxiques qui interfĂšrent avec l’alimentation des cellules sont Ă©liminĂ©s et le taux mĂ©tabolique normal et l’oxygĂ©nation des cellules sont restaurĂ©s.

« Voici pourquoi : 1. Pendant un jeĂ»ne prolongĂ© (aprĂšs les trois premiers jours), votre organisme vivra de sa propre substance. Lorsqu’il est privĂ© de la nutrition nĂ©cessaire, en particulier des protĂ©ines et des graisses, il brĂ»lera et digĂ©rera ses propres tissus par le processus d’autolyse ou d’auto digestion. Mais votre organisme ne le fera pas sans discernement ! Dans sa sagesse, et, lĂ  rĂ©side le secret de l’extraordinaire efficacitĂ© du jeĂ»ne en tant que thĂ©rapie curative et rĂ©gĂ©nĂ©ratrice, votre organisme dĂ©composera et brĂ»lera premiĂšrement les cellules et les tissus qui sont malades, abĂźmĂ©s, ĂągĂ©s ou morts. Durant le jeĂ»ne, votre organisme se nourrit des substances ou des matiĂšres les plus impures et les moins importantes, telles que les cellules mortes et les accumulations morbides, les tumeurs, les abcĂšs, les dĂ©pĂŽts de graisse, etc. Les tissus essentiels et les organes vitaux, les glandes, le systĂšme nerveux et le cerveau ne sont pas endommagĂ©s ou digĂ©rĂ©s durant le jeĂ»ne.

« 2. Pendant le jeĂ»ne, tandis que les vieilles cellules et les tissus malades seront dĂ©composĂ©s et brĂ»lĂ©s, la construction de nouvelles cellules saines sera accĂ©lĂ©rĂ©e. Ce processus peut sembler confondre l’entendement, par cela mĂȘme qu’aucune nourriture, ou seulement une quantitĂ© limitĂ©e de nourriture pendant un jeĂ»ne Ă  jus, n’est fournie Ă  l’organisme. Mais c’est nĂ©anmoins un fait physiologique... La raison en est que les protĂ©ines dans votre organisme sont dans ce que l’on appelle un Ă©tat dynamique, ces protĂ©ines Ă©tant constamment dĂ©composĂ©es et synthĂ©tisĂ©es de nouveau et rĂ©utilisĂ©es pour divers besoins dans l’organisme. Lorsque les vieilles cellules ou malades sont dĂ©composĂ©es, les acides aminĂ©s ne sont pas perdus, mais ils sont libĂ©rĂ©s et utilisĂ©s une nouvelle fois dans le processus de reconstruction des cellules jeunes et vitales.

« 3. Lors d’un jeĂ»ne Ă  jus, la capacitĂ© d’épuration et de nettoyage des organes d’évacuation des dĂ©chets de l’organisme, en l’occurrence, les poumons, le foie, les reins et la peau - est augmentĂ©e considĂ©rablement, et les masses de toxines et de dĂ©chets mĂ©taboliques accumulĂ©s sont rapidement expulsĂ©es. À titre d’exemple, pendant le jeĂ»ne, la concentration de toxines dans l’urine peut ĂȘtre dix fois plus Ă©levĂ©e que la normale. Cela est dĂ» au fait que le tube digestif, le foie et les reins sont soulagĂ©s du fardeau habituel de la digestion des aliments et de l’élimination des dĂ©chets qui en rĂ©sultent, et qu’ils peuvent, par consĂ©quent, se focaliser sur le nettoyage de vieux dĂ©chets et des toxines accumulĂ©es, telles que l’acide urique... des tissus. Ce processus d’élimination se manifeste par les symptĂŽmes typiques suivants durant le jeĂ»ne : une haleine nausĂ©abonde...

« 4. Le jeĂ»ne offre un repos physiologique aux organes digestifs, aux organes d’assimilation et de protection. AprĂšs le jeĂ»ne, la digestion des aliments et l’utilisation des Ă©lĂ©ments nutritifs sont grandement amĂ©liorĂ©es, et la lourdeur de l’organisme et la rĂ©tention des dĂ©chets sont Ă©vitĂ©es.

« 5. Enfin, le jeĂ»ne exerce un effet de normalisation, de stabilisation et de rajeunissement sur toutes les fonctions vitales physiologiques, nerveuses et mentales. Le systĂšme nerveux est rajeuni, les capacitĂ©s mentales sont amĂ©liorĂ©es; la chimie glandulaire et les sĂ©crĂ©tions hormonales sont stimulĂ©es et augmentĂ©es; l’équilibre biochimique et minĂ©ral des tissus est normalisĂ© » (Comment Bien se Porter, Airola 1974, PP 214-216).

C’est en effet un argument convaincant en faveur du jeĂ»ne Ă  jus ! Les particularitĂ©s et les dĂ©tails de cette pratique sont au-delĂ  de la portĂ©e de cette brochure, mais de nombreuses publications sur le mĂȘme sujet sont disponibles dans les magasins d’aliments naturels. On peut aussi trouver une variĂ©tĂ© d’ouvrages, neufs et usagĂ©s, sur Internet. N’oubliez pas cette prĂ©cieuse information. Elle pourrait facilement ĂȘtre mise en Ɠuvre, avec des avantages importants.

Plusieurs auteurs qui font la promotion du jeĂ»ne physique recommandent Ă©galement d’autres mĂ©thodes pour augmenter le processus de nettoyage de l’organisme au cours de ces jeĂ»nes. Certains dĂ©montrent les avantages de l’utilisation de procĂ©dures visant Ă  aider le processus d’élimination des toxines et des dĂ©chets de l’organisme. Certains d’entre eux incluent des bains chauds avec des mĂ©langes Ă  base d’herbes ajoutĂ©es Ă  l’eau, l’utilisation des lavements et d’autres procĂ©dures pour aider Ă  purger le systĂšme. La plupart des publications sur le sujet du jeĂ»ne Ă  jus contiennent des indications utiles dans ces domaines.

QuatriĂšme Partie : Les Toxines Dans Notre Alimentation Et Dans Notre Environnement

Les toxines dans la chaĂźne d’approvisionnement alimentaire et dans l’environnement sont de plus en plus rĂ©pandues, ce qui reprĂ©sente de graves dangers pour la santĂ© humaine. La prĂ©sence de pesticides dans nos denrĂ©es alimentaires est particuliĂšrement prĂ©occupante. Avant d’envisager des actions visant Ă  diminuer le plus possible le danger, la portĂ©e de cette menace pour la santĂ© doit ĂȘtre prise en compte.

ConsidĂ©rons une sĂ©rie d’enquĂȘtes menĂ©es dans les annĂ©es 1990 qui ont donnĂ© lieu Ă  des rĂ©vĂ©lations choquantes. Dans une Ă©tude, la premiĂšre du genre, les donnĂ©es du MinistĂšre de l’Agriculture des États-Unis, celles de l’Union des Consommateurs et celles des Ă©diteurs du magazine Consumer Reports ont analysĂ© les quantitĂ©s de pesticides dans les produits, et quelle Ă©tait leur coefficient de toxicitĂ©. Ils ont analysĂ© les rĂ©sultats de tests effectuĂ©s sur 27 catĂ©gories de denrĂ©es alimentaires entre 1994 et 1997. Ces contrĂŽles exhaustifs portaient sur quelque 27 000 Ă©chantillons (chaque Ă©chantillon Ă©tait composĂ© d’environ 5 kg de produits).

Ce projet a Ă©tĂ© motivĂ© par des inquiĂ©tudes justifiĂ©es quant Ă  l’ampleur de rĂ©sidus toxiques laissĂ©s sur les produits - la majeure partie de notre approvisionnement alimentaire. Certains pesticides peuvent ĂȘtre des milliers de fois plus toxiques que d’autres. La plus grande prĂ©occupation en ce qui concerne les pesticides est une exposition de la personne Ă  long terme. Certains pesticides affectent les systĂšmes nerveux en dĂ©veloppement des jeunes enfants. Certains sont prĂ©sumĂ©s cancĂ©rigĂšnes. D’autres peuvent interfĂ©rer avec les systĂšmes endocriniens. Sur les 27 denrĂ©es alimentaires testĂ©es au cours de la pĂ©riode de quatre ans, sept avaient des niveaux de toxicitĂ© des centaines de fois plus Ă©levĂ©es que d’autres.

Les indications sur la toxicitĂ© potentielle de ces denrĂ©es alimentaires sont un grand sujet de prĂ©occupation. Les aliments ayant les taux les plus Ă©levĂ©s ont des rĂ©sidus de pesticides dĂ©passant ce qui est considĂ©rĂ© comme sans risques par l’Agence AmĂ©ricaine pour la Protection de l’Environnement (EPA), des niveaux considĂ©rĂ©s par beaucoup comme dĂ©jĂ  trop gĂ©nĂ©reux. L’Union des Consommateurs considĂ©rait qu’une note de 100 ou plus Ă©tait un sujet de grave prĂ©occupation. Une note de 100 est considĂ©rĂ©e comme la « note maximale de sĂ©curitĂ© ». Mais, mĂȘme cette tranche donne matiĂšre Ă  inquiĂ©tude. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, plus le score est infĂ©rieur, plus le risque global Ă  long terme est Ă©galement infĂ©rieur.

L’un des pesticides les plus puissants utilisĂ©s dans la culture des produits partout dans le monde est le mĂ©thyle parathion. C’est aussi l’un des pesticides les plus utilisĂ©s aux États-Unis. C’est un poison neurologique qui fonctionne essentiellement de la mĂȘme façon chez les humains autant que chez les insectes. En 1998, l’Agence AmĂ©ricaine pour la Protection de l’Environnement (EPA) a publiĂ© une Ă©valuation prĂ©liminaire des risques du mĂ©thyle parathion, concluant qu’il prĂ©sentait un risque inacceptable. Bien que les agriculteurs en utilisent moins sur certaines cultures comme (les pĂȘches, par exemple), les statistiques nationales indiquent qu’ils en utilisent maintenant davantage sur des cultures comme les pommes et les haricots verts.

La dieldrine est un pesticide qui a Ă©tĂ© retirĂ© du marchĂ© en 1974. Un cancĂ©rogĂšne connu, cette toxine dangereuse continue de poser autant de risques que les nombreux autres pesticides encore en usage, attendu qu’il faut des dĂ©cennies pour qu’ils puissent se dĂ©composer dans le sol. D’aprĂšs le test de l’Union des Consommateurs mentionnĂ© ci-dessus, la dieldrine a Ă©tĂ© retrouvĂ©e dans les courges d’hiver en 1997, c’est-Ă -dire 23 ans aprĂšs son interdiction !

Sa prĂ©sence est encore un rĂ©el danger : « la dieldrine Ă  la diffĂ©rence du mĂ©thyle parathion est absorbĂ©e par la pulpe des lĂ©gumes plutĂŽt que d’ĂȘtre concentrĂ©e sur ou prĂšs de la peau, ce qui la rend impossible Ă  laver » (Consumer Reports, Mars 1999). Les concombres, les courges et les melons sont en effet davantage prĂ©disposĂ©s Ă  absorber la dieldrine. La seule façon de l’éviter est de demander aux agriculteurs de ne pas planter ces cultures dans des sols contaminĂ©s.

L’aldicarbe est le plus toxique de tous les pesticides actuellement en usage. En 1990, la plupart des producteurs l’ont abandonnĂ©, mais certains producteurs de pommes de terre de l’Idaho et de Washington ont continuĂ© Ă  l’utiliser jusqu’en 1996. À la suite de tests effectuĂ©s sur les pommes de terre, le MinistĂšre AmĂ©ricain de l’Agriculture (USDA) a constatĂ© qu’une pomme de terre sur vingt contenait plus que la limite de sĂ©curitĂ© de cette toxine relativement Ă  un enfant. « À l’instar de la dieldrine, l’aldicarbe s’infiltre dans les produits et ne peut pas y ĂȘtre ĂŽtĂ© par le nettoyage » (Ibid.).

Outre ces derniers, d’autres pesticides interdits depuis des dĂ©cennies, y compris le dichlorodiphenyltrichloroethane ou DDT, sont toujours prĂ©sents dans le sol et apparaissent dans ces tests.

La Loi sur la Protection de la QualitĂ© de l’Alimentation de 1996 a exigĂ© que l’Agence AmĂ©ricaine pour la Protection de l’Environnement (EPA) resserre les limites d’exposition afin de diminuer le niveau de toxines dans les produits. Depuis lors, l’EPA a augmentĂ© l’intervalle requis entre la pulvĂ©risation et la rĂ©colte Ă  l’effet de donner le temps aux produits chimiques de se dĂ©composer avant qu’une personne quelconque ne les ingĂšre. D’un autre cĂŽtĂ©, les teneurs maximales de mĂ©thyle parathion et de chlorpyrifos ont Ă©tĂ© rĂ©duites. Les rĂ©sultats des tests (1994-1997) ci-dessous ne prennent pas en compte ces rĂ©ductions. Il faudra de nombreuses annĂ©es avant qu’il n’y ait des rĂ©sultats significatifs.

Les PĂȘches et les Autres Produits Alimentaires

Nous allons constater maintenant les donnĂ©es des tests recueillies par le ministĂšre amĂ©ricain de l’Agriculture (USDA) et analysĂ©es par l’Union des Consommateurs aprĂšs 1997. Les pĂȘches cultivĂ©es aux États-Unis Ă©taient la denrĂ©e principale de la liste. Le niveau de toxicitĂ© des pĂȘches a Ă©tĂ© Ă©valuĂ© Ă  4 848 - plus de 48 fois ce qui est considĂ©rĂ© comme le niveau de sĂ©curitĂ© maximum, c’est-Ă -dire 100 ! Le coupable dans ce cas Ă©tait principalement le mĂ©thyle parathion. Les autres pĂȘches importĂ©es du Chili ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©es Ă  471.

La plante potagĂšre suivante de la liste Ă©tait les courges d’hiver. Les courges fraĂźches d’hiver cultivĂ©es aux États-Unis ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©es Ă  1 706 - soit 17 fois le niveau « acceptable ». Ici, le coupable Ă©tait les rĂ©sidus de dieldrine dans les endroits oĂč les agriculteurs continuent Ă  cultiver des produits sur des sols contaminĂ©s. Les diffĂ©rentes cultures assimilent donc cette toxine. Pour une raison quelconque, les courges d’hiver congelĂ©es cultivĂ©es aux États-Unis ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©es Ă  3 012, soit prĂšs du double de la toxicitĂ© des courges fraĂźches. La congĂ©lation empĂȘche, semble-t-il, la propagation de la dieldrine et des autres pesticides. En revanche, les courges d’hiver en provenance du Mexique et d’AmĂ©rique centrale n’ont pas dĂ©passĂ© un niveau de toxicitĂ© de 41.

Les pommes américaines ont été évaluées à un niveau de 550. Ce taux résultait de toxines comme le chlorpyrifos et le méthyle parathion. Les pommes de Nouvelle-Zélande ont été évaluées à 284. Les poires américaines ont été évaluées à 435, presque identiques aux poires du Chili, évaluées à 415.

Le mĂ©thyle parathion a Ă©galement Ă©tĂ© utilisĂ© dans plus de 90 % des haricots verts cultivĂ©s aux États-Unis. Les haricots verts frais ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s Ă  222, tandis que ceux en conserve ou congelĂ©s ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s Ă  529. Il importe de ne pas perdre de vue que ce sont les mĂȘmes haricots verts, poires, pommes et pĂȘches qui sont aisĂ©ment utilisĂ©es dans les aliments pour bĂ©bĂ©s !

N’importe quel consommateur de produits amĂ©ricains devrait ĂȘtre sage en Ă©vitant totalement les denrĂ©es suivantes : les pĂȘches fraĂźches, les courges fraĂźches et congelĂ©es d’hiver et les haricots verts frais, en conserve ou congelĂ©s. Le risque est extrĂȘmement Ă©levĂ©. Achetez plutĂŽt des produits cultivĂ©s biologiquement.

Parmi les autres produits qui figurent au nombre de ceux qui ont un niveau de toxicitĂ© Ă©levĂ©, on retrouve les Ă©pinards cultivĂ©s aux États-Unis (349) et au Mexique (256), le cĂ©leri des États-Unis (255), et les raisins provenant des États-Unis (228) et ceux du Chili (339). Parmi les produits ayant un niveau lĂ©gĂšrement plus Ă©levĂ© que le niveau « acceptable » qui est 100, on retrouve la laitue des États-Unis (122), les tomates (159) et les carottes en provenance du Mexique (136).

Certains produits ont enregistrĂ© un niveau trĂšs minimal de toxicitĂ©, il s’agit des oranges, du blĂ©, des patates douces, des pois, des bananes, du brocoli, et mĂȘme du lait.

Il est utile de noter les recommandations de Consumer Reports en ce qui concerne le danger réel des pesticides dans nos denrées alimentaires :

« Pour des consommateurs, il existe plusieurs façons de minimiser l’exposition aux pesticides. Une chose que vous ne devriez pas faire est de cesser de servir les produits frais, lesquels fournissent une multitude d’élĂ©ments nutritifs essentiels. Au lieu de cela, formez le dessein de prendre les mesures suivantes...

« Épluchez ces denrĂ©es alimentaires qui ont un taux de toxicitĂ© Ă©levĂ© comme les pommes, les pĂȘches et les poires. L’épluchage Ă©limine dans la gĂ©nĂ©ralitĂ© des cas une grande partie des rĂ©sidus toxiques. Le lavage avec un dĂ©tergent Ă  vaisselle trĂšs diluĂ© est Ă©galement utile.

« Songez Ă  acheter des produits de culture biologique, lesquels sont de plus en plus disponibles. Lorsque nous avons testĂ© les fruits et les lĂ©gumes biologiques... nous avons constatĂ© qu’ils avaient peu ou pas de rĂ©sidus de pesticides toxiques. » (C’est nous qui soulignons).

Le conseil ci-dessus, lequel demande d’éplucher certains produits exposĂ©s Ă  des toxines devrait ĂȘtre pris en compte par les consommateurs. Malheureusement, les Ă©lĂ©ments nutritifs de la plupart des fruits et lĂ©gumes se trouvent trĂšs proches de la peau extĂ©rieure. Mais les toxines s’accumulent Ă  la surface, il est de loin prĂ©fĂ©rable d’éplucher les produits quand ils ont Ă©tĂ© exposĂ©s aux pesticides. Certains magasins d’aliments biologiques vendent des produits de lavage de lĂ©gumes, qui neutralise soi-disant quelques toxines. Ce lavage est idĂ©al pour la laitue en feuilles, les tomates, les raisins et les fraises.

À moins que vous cultiviez vos propres denrĂ©es alimentaires, la meilleure alternative consiste dans l’achat des produits de culture biologique. Les dangers d’une exposition prolongĂ©e aux pesticides actuellement en usage et bien d’autres produits chimiques qui contaminent les terres agricoles sont encore trop puissants pour ĂȘtre ignorĂ©s.

Les professionnels de la santĂ© soulignent que tous les produits achetĂ©s dans les supermarchĂ©s doivent ĂȘtre lavĂ©s Ă  fond avec des produits de lavage de lĂ©gumes ou opter pour la solution de 28,34 g d’acide chlorhydrique dans trois litres d’eau. Les produits qui ne peuvent pas ĂȘtre lavĂ©s doivent ĂȘtre pelĂ©s. Le rinçage Ă  l’eau n’élimine aucun des rĂ©sidus de pesticides. Malheureusement, le rinçage est le seul processus de nettoyage utilisĂ© dans la plupart des restaurants qui prĂ©parent des salades.

Les Toxines dans la Maison

La limitation des toxines autour de la maison exige que l’on suive certaines directives : Ă©vitez d’utiliser les vaporisateurs de dĂ©sodorisant, certains vaporisateurs de nettoyage, les pulvĂ©risateurs d’insectes et mĂȘme les laques pour cheveux. Si vous utilisez une laque pour cheveux, envisagez de les traiter Ă  l’extĂ©rieur de la maison. Par ailleurs, en ramenant Ă  la maison des vĂȘtements qui ont Ă©tĂ© nettoyĂ©s Ă  sec, il est prĂ©fĂ©rable d’enlever les couvertures en plastique et de laisser les vĂȘtements Ă  l’air libre (en plein air) pendant un certain temps avant de les remettre dans la maison. Des produits chimiques volatils sont utilisĂ©s dans le processus de nettoyage.

Certains chercheurs (rĂ©flĂ©chissant sur les effets des produits chimiques toxiques) reconnaissent aujourd’hui qu’un antiseptique qui avait Ă©tĂ© jadis acceptĂ©, prĂ©sentĂ© comme indiscutĂ©, est en rĂ©alitĂ© extrĂȘmement dangereux. Cet antiseptique est l’alcool isopropylique, communĂ©ment appelĂ© alcool Ă  friction. Nombre de gens utilisent encore cet antiseptique et le considĂšrent comme sans risques. À la lumiĂšre des preuves patentes, le choix judicieux Ă  faire consiste Ă  trouver et Ă  utiliser un des nombreux antiseptiques disponibles Ă  la place de ce produit chimique dangereux. Veillez Ă  ce que l’antiseptique de substitution ne contienne pas de particules d’alcool isopropylique.

De toutes les habitudes destructrices de la santĂ©, l’usage du tabac, des drogues et l’abus de l’alcool sont probablement les plus destructeurs. Cela est vrai, non seulement en raison des toxines qu’ils contiennent, mais aussi la dĂ©vastation mentale provoquĂ©e par la drogue et l’excĂšs d’alcool. Si n’importe lequel de ces piĂšges fait obstacle Ă  la restauration de votre santĂ©, considĂ©rez-les comme l’ennemi qu’ils constituent en rĂ©alitĂ©.

Il convient de reconnaĂźtre qu’il y a beaucoup de dangers que nous ne pouvons pas contrĂŽler. Vous ne devrez pas en ajouter inutilement en mettant en pĂ©ril votre famille avec de telles attitudes dĂ©pendantes qui dĂ©truisent la santĂ©. (Pour en savoir plus, lisez nos rapports sur l’épidĂ©mie de l’alcool - la malĂ©diction tragique de l’abus de l’alcool et la tragĂ©die de l’abus des drogues, et notre article intitulĂ© : « La VĂ©ritĂ© Au Sujet De Fumer La Cigarette ».)

Les toxines sont omniprĂ©sentes dans pratiquement tous les aspects de la vie. Il est dĂ©courageant de constater que tout dans un mĂ©nage normal - mĂȘme l’air et l’eau - est pitoyablement en dessous des niveaux de sĂ©curitĂ© requis. Les toxines seront toujours prĂ©sentes et ne pourront pas ĂȘtre complĂštement Ă©vitĂ©es dans la vie quotidienne. Mais une chose que nous pouvons faire sur cette terre pĂ©rilleuse et polluĂ©e consiste dans le renforcement de nos propres dĂ©fenses.

Le BenzopyrĂšne

Le benzopyrĂšne est un cancĂ©rigĂšne puissant et dangereux. Il s’agit d’une toxine potentielle associĂ©e Ă  la cuisson qui doit ĂȘtre Ă©vitĂ©e ou considĂ©rablement rĂ©duite. Il se forme mĂȘme quand nous faisons cuire notre pain, mĂȘme le pain de blĂ© complet.

Pour Ă©viter le benzopyrĂšne, ne faites jamais cuire des aliments directement sur la flamme. Ce produit chimique est un sous-produit de la rĂ©action chimique, lorsque les flammes ont consumĂ© des parties de la surface extĂ©rieure. MĂȘme la chaleur d’un grille-pain Ă©lectrique crĂ©e cette toxine. Le grille-pain doit toujours ĂȘtre rĂ©glĂ© Ă  sa puissance minimale. De mĂȘme, les steaks ou biftecks grillĂ©s sur le charbon de bois produisent le benzopyrĂšne Ă  la surface oĂč les flammes sont en contact direct avec la viande.

Cela peut ĂȘtre Ă©vitĂ© en utilisant une cuisiniĂšre Ă  gaz avec le gaz rĂ©duit au plus bas, aprĂšs avoir prĂ©chauffĂ© la cuisiniĂšre Ă  un niveau beaucoup plus Ă©levĂ© de chaleur. On peut Ă©galement l’éviter en faisant la cuisson dans une poĂȘle ou sur un gril. Les poĂȘles de grillade (avec de l’huile d’olive) et les casseroles utilisĂ©es pour cuire les viandes ne produisent jamais le benzopyrĂšne, mĂȘme si la nourriture est cuite jusqu’à ce qu’elle noircisse, en raison de l’effet protecteur de la casserole en acier inoxydable.

L’arĂŽme de fumĂ©e des assaisonnements ou des sauces de barbecue doivent ĂȘtre Ă©vitĂ©s, en raison de la forte teneur en benzopyrĂšne.

Cinquiùme Partie : Les ComplÉments Nutritionnels

Dieu a voulu que l’homme tire tous les nutriments nĂ©cessaires des sources d’alimentation qui ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es. L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour respirer l’air frais et profiter d’un ensoleillement correctement filtrĂ©. Il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre actif grĂące Ă  la marche et au travail, et pour boire de l’eau pure. Ces bĂ©nĂ©dictions abondantes existent rarement Ă  l’état pur aujourd’hui. Au cours de la derniĂšre gĂ©nĂ©ration, la pollution et la contamination ont souillĂ© tous ces Ă©lĂ©ments vitaux que les gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes avaient tenus pour acquis.

Malheureusement, de nombreuses gĂ©nĂ©rations ont ignorĂ© le commandement de Dieu qui consiste Ă  laisser la terre se reposer tous les sept ans (LĂ©v. 25 : 1-7). Cette ignorance du commandement de Dieu a littĂ©ralement dĂ©truit le sol qui fait pousser notre nourriture. L’ignorance et la dĂ©sobĂ©issance Ă  la Loi de Dieu ont conduit Ă  une malĂ©diction touchant les produits de la terre. La civilisation a transgressĂ© de nombreux autres principes fondamentaux de l’agriculture dans la course pour ĂȘtre plus productive. Rappelez-vous les pesticides et les toxines rĂ©siduelles dans le sol.

Il se peut que les aliments biologiques de meilleure qualitĂ© que nous pouvons obtenir aujourd’hui soient bien loin de la nutrition que Dieu avait originellement prĂ©vue. Si les meilleurs aliments sont en deçà de la qualitĂ© d’origine, qu’en est-il de l’alimentation de ceux qui, involontairement, se contentent de ce qui est considĂ©rĂ© comme un rĂ©gime alimentaire normale Ă  l’époque actuelle ? En prenant en considĂ©ration tous les aliments sans valeurs nutritives qui dominent cette gĂ©nĂ©ration, nous ne pouvons guĂšre espĂ©rer avoir la nutrition nĂ©cessaire pour Ă©viter les carences, maintenir l’immunitĂ©, et neutraliser les toxines sans une certaine Ă©nergie supplĂ©mentaire pour nous « booster » et nous maintenir en bonne santĂ©.

C’est ici qu’on peut reprendre la question relative Ă  la façon dont les gens s’investissent financiĂšrement pour essayer d’avoir un rĂ©gime alimentaire « standard » ou « normal ». Quotidiennement, de nombreuses personnes consomment des aliments tels que les hamburgers, les hot-dogs, les pizzas, les tacos (qui est une crĂȘpe mexicaine farcie et frite) et le poulet frit, accompagnĂ©s, le plus souvent, de frites françaises. (Certains de ces aliments pourraient possiblement ĂȘtre bĂ©nĂ©fiques s’ils Ă©taient prĂ©parĂ©s avec des ingrĂ©dients sains, comme le font certains restaurants qui prĂ©parent de la bonne nourriture. Mais, tels que prĂ©parĂ©s par la grande majoritĂ© des Ă©tablissements de restauration rapide, ils sont considĂ©rĂ©s simplement comme de la malbouffe.) Il ne faut pas oublier, en effet, que chaque repas est servi gĂ©nĂ©ralement avec son coca-cola favori, ou l’une des boissons gazeuses que certains consomment trois ou quatre fois par jour. Les personnes qui ont ce genre de rĂ©gime alimentaire dĂ©tĂ©riorent gĂ©nĂ©ralement leur santĂ© au moment oĂč elles atteignent la quarantaine ou la cinquantaine - et dans la gĂ©nĂ©ralitĂ© des cas plus tĂŽt ! Et puis, elles n’arrivent plus Ă  comprendre la raison pour laquelle leur niveau d’énergie a « touchĂ© le fond ».

De concert avec un vĂ©ritable effort pour amĂ©liorer et optimiser son rĂ©gime alimentaire d’ensemble, une adjonction de nutriments peut aider une personne Ă  ĂȘtre en bonne santĂ©. Ces supplĂ©ments nutritifs, ce sont les complĂ©mentaires alimentaires.

Les Suppléments Nutritifs et les Compléments Alimentaires

Si vous n’avez pas pris des complĂ©ments alimentaires auparavant, songez Ă  une combinaison de vitamines multiples, de multiples supplĂ©ments minĂ©raux. Les complĂ©ments alimentaires de qualitĂ© supĂ©rieure, qu’on trouve habituellement dans les meilleurs magasins d’aliments naturels, proviennent de sources naturelles.

Les combinaisons les plus chĂšres ne sont pas forcĂ©ment les meilleures. Les meilleures combinaisons naturelles doivent ĂȘtre prises deux ou trois fois par jour. Les vitamines naturelles ne sont pas aussi concentrĂ©es que celles qui sont synthĂ©tiques, et elles nĂ©cessitent gĂ©nĂ©ralement des comprimĂ©s plus gros ou des capsules plus grandes, et un plus grand nombre d’entre elles se prĂ©sentent sous ces formes. Tout en essayant d’amĂ©liorer sa santĂ©, les vitamines multiples de qualitĂ© peuvent donner un coup de pouce supplĂ©mentaire. Une vitalitĂ© supplĂ©mentaire peut ĂȘtre perceptible. Il va de soi que cette vitalitĂ© viendra aussi en Ă©vitant la malbouffe afin de donner une importance particuliĂšre aux aliments plus naturels.

La vitamine C (l’acide ascorbique) est une arme prĂ©cieuse dans cet environnement toxique. C’est l’un des nombreux Ă©lĂ©ments nutritifs qui luttent contre les toxines. Elle peut Ă©galement aider Ă  stimuler le systĂšme immunitaire. Les meilleures qualitĂ©s de vitamine C sont gĂ©nĂ©ralement combinĂ©es avec un complexe de bioflavonoĂŻdes. Les bioflavonoĂŻdes sont gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ©s comme faisant partie de la famille de la vitamine C (Comment se Porter Bien, Airola, PP 269-271).

La vitamine C contient une abondance d’ions chargĂ©s nĂ©gativement. Les nutritionnistes assimilent, dans certains cas, la prise de vitamine C au dĂ©versement d’un seau d’électrons pour combattre l’infection ou les toxines, autant que quelqu’un lutterait contre un incendie avec un seau d’eau. Les Ă©lectrons chargĂ©s nĂ©gativement facilement disponibles dans la vitamine C se combinent avec les charges positives des « radicaux libres », les neutralisant et Ă©liminant le danger que ces derniers reprĂ©sentent. Les anciens radicaux libres, ainsi que les toxines neutralisĂ©es, sont ensuite expulsĂ©s sous forme de dĂ©chets.

L’organisme utilise une grande quantitĂ© de vitamine C quand il est sous pression. Il a souvent besoin d’en ĂȘtre rĂ©approvisionnĂ© deux fois par jour ou plus. Les publications sur la santĂ© recommandent gĂ©nĂ©ralement la prise de vitamines naturelles de qualitĂ© en combinaison avec la vitamine C supplĂ©mentaire pour donner le coup de pouce nĂ©cessaire Ă  tous ceux qui ne sont pas habituĂ©s du tout Ă  la prise de complĂ©ments alimentaires. Ces publications soulignent Ă©galement que l’un des moyens les plus efficaces et Ă©conomiques pour assurer Ă  sa famille un approvisionnement suffisant en vitamine C, consiste dans l’utilisation de la vitamine C sous la forme de cristaux, laquelle peut ĂȘtre facilement ajoutĂ©e aux jus.

Il y a des centaines de combinaisons et de vitamines individuelles de diffĂ©rentes marques sur le marchĂ©. Comme nous sommes dans une industrie qui gĂ©nĂšre plusieurs milliards de dollars, il y a une plĂ©thore de publicitĂ©s, de magazines de santĂ© et d’autres informations qui peuvent prĂȘter Ă  confusion. AmĂ©liorer sa nutrition avec une vitamine naturelle et des supplĂ©ments minĂ©raux et de la vitamine C supplĂ©mentaire est Ă  peu prĂšs l’élĂ©ment essentiel de ce que l’on pourrait trouver. Nous entendons explorer plus en dĂ©tail cet aspect de la question, afin que vous puissiez dĂ©couvrir ce qui vous convient le mieux.

Du moment que les carences nutritionnelles dans cette Ăšre moderne sont grandes, combler le fossĂ© avec des complĂ©ments alimentaires est un choix judicieux. Mais veillez Ă  ne pas faire de la nutrition ou des complĂ©ments alimentaires un dieu. Prenez-les en tant que moyen pour booster vos besoins nutritionnels. Les supplĂ©ments nutritionnels, ainsi que tout le reste, doivent ĂȘtre apprĂ©hendĂ©s dans la bonne perspective.

SixiĂšme Partie : Le Repos Et Le Sommeil

Le principe du repos s’applique Ă  la fois aux plans physique et spirituel. Notez ce qui s’est passĂ© Ă  la fin de la semaine de la crĂ©ation : « Et au septiĂšme jour Dieu acheva Son Ɠuvre qu’Il avait faite; et Il Se reposa au septiĂšme jour de toute Son Ɠuvre qu’Il avait faite » (Gen. 2 : 2).

Dieu a fixĂ© la norme par laquelle l’homme Ă©tait appelĂ© Ă  se reposer de toutes ses activitĂ©s physiques et consacrer du temps aux questions spirituelles. (Bien qu’Il n’ait pas littĂ©ralement besoin de Se reposer.) Outre le fait d’ĂȘtre un temps de renouvellement spirituel, le jour du Sabbat est une occasion de rĂ©cupĂ©rer physiquement et mentalement aprĂšs six jours de travail. Remarquez : « Tu travailleras six jours et tu feras tout ton travail; mais le septiĂšme jour est le Sabbat du SEIGNEUR ton Dieu : en ce jour-lĂ , tu ne feras aucun travail... » (Exo. 20 : 9-10).

Le Sabbat de la terre, durant lequel la terre est mise en jachĂšre et au « repos » tous les sept ans, est une extension du mĂȘme principe. Le CrĂ©ateur a rĂ©vĂ©lĂ© que mĂȘme la terre doit disposer d’un temps pour se recharger : « Pendant six ans, tu sĂšmeras ton champ et pendant six ans tu tailleras ta vigne et tu en recueilleras le fruit. Mais la septiĂšme annĂ©e sera un Sabbat de repos pour la terre, un Sabbat au SEIGNEUR; tu ne sĂšmeras pas ton champ et tu ne tailleras pas ta vigne » (LĂ©v. 25 : 3-4). À moins que la terre ne soit autorisĂ©e Ă  procĂ©der Ă  l’équilibre chimique, lequel se produit pĂ©riodiquement quand elle demeure inexploitĂ©e, les produits cultivĂ©s sur cette terre diminuent en qualitĂ©. Les hommes continuent toutefois de braver cette loi !

Tout comme le Sabbat de la terre renouvelle le sol, le repos au cours du Sabbat hebdomadaire revigore l’homme. Il va sans dire que pour ĂȘtre en pleine forme, le cycle quotidien du sommeil est nĂ©cessaire. Ce moment essentiel n’est pas du temps perdu. Quand on ne dort pas suffisamment, les systĂšmes biologiques se dĂ©tĂ©riorent.

La quantitĂ© de sommeil nĂ©cessaire varie en fonction des individus. Certaines personnes peuvent ĂȘtre en forme avec aussi peu que 5 heures de sommeil. D’autres personnes ont besoin de 9 heures de sommeil ou plus. 8 est le nombre d’heures de sommeil convenable pour la plupart des gens. Lorsque les circonstances l’imposent, quelqu’un peut remplir son rĂŽle ou sa fonction avec une quantitĂ© moindre de sommeil pendant une certaine pĂ©riode, ce qui dĂ©montre la capacitĂ© de l’organisme Ă  s’adapter en vue de rĂ©pondre aux exigences de la vie. Les activitĂ©s physiques et le jeĂ»ne augmentent notre besoin de sommeil. Ils favorisent Ă©galement un sommeil beaucoup plus profond et rĂ©parateur.

Un sommeil suffisant rapporte de merveilleux dividendes. Il permet de travailler avec une plus grande capacitĂ© le lendemain. On est mieux prĂ©parĂ©, physiquement et mentalement, pour faire face aux dĂ©fis de la nouvelle journĂ©e. En certaines occasions, les circonstances exigent que l’on travaille plus tard et qu’on sacrifie le sommeil. Les Ă©tudiants font rĂ©guliĂšrement l’impasse sur le temps de sommeil nĂ©cessaire pour vaquer aux Ă©tudes Ă  l’approche des examens ou pour terminer des travaux au dernier moment. Une prĂ©paration Ă  l’avance est toujours meilleure que les sacrifices de derniĂšre minute. En tout Ă©tat de cause, le manque de sommeil est rarement sinon jamais entiĂšrement compensĂ©.

Pendant le sommeil, la pression artĂ©rielle diminue, la vitesse de la respiration et le rythme cardiaque ralentissent de maniĂšre significative. Les chercheurs ont classĂ© le sommeil en diffĂ©rentes phases pour ce qui est des ondes cĂ©rĂ©brales, les mouvements oculaires et les niveaux de rĂȘve. Un sommeil suffisant et rĂ©parateur renouvelle l’ensemble du systĂšme nerveux. Bien entendu, cette pĂ©riode qui permet au cƓur de ralentir son rythme et de se reposer est Ă©galement indispensable. Le sommeil est le seul repos que le cƓur peut s’autoriser.

Il est indéniable de prendre en compte cet exemple qui donne à réfléchir et qui indique à quel point le sommeil est important :

« Pendant le siĂšge armĂ© de la ville de Sarajevo, la capitale de la Bosnie-HerzĂ©govine de 1992 Ă  1995, 150 000 habitants de la ville ont Ă©tĂ© contraints de fuir. Ce beau site des Jeux olympiques d’hiver de 1984 Ă©tait dĂ©sormais le centre de terribles bouleversements. Les 300 000 habitants restants Ă©taient soumis Ă  d’intenses pressions au cours de la journĂ©e et des tireurs embusquĂ©s de nuit sans oublier les obus de mortier occasionnels. Environ 10 500 habitants furent tuĂ©s. Beaucoup d’autres furent blessĂ©s, avec des nĂ©vroses sĂ©vĂšres et de maladies continuelles - principalement dues au manque de sommeil - qui affligeait la majoritĂ© des personnes qui avait survĂ©cu au siĂšge. À la fin du siĂšge, les psychologues de l’UniversitĂ© de Sarajevo ont dĂ©terminĂ© que le manque de sommeil, plus que tout autre facteur, avait conduit Ă  la dĂ©tĂ©rioration de la santĂ© des survivants (extrait d’une interview de National Public Radio, « All Things Considered » 1995).

La privation sĂ©vĂšre de sommeil et mĂȘme dans certains cas d’un sommeil lĂ©ger diminue les rĂ©actions immunitaires de l’organisme de maniĂšre beaucoup plus spectaculaire que les dĂ©ficiences nutritionnelles. L’épuisement annihile l’efficacitĂ© des activitĂ©s physiques et celle d’une bonne nutrition. Quand on manque de sommeil, les systĂšmes nerveux et endocriniens ne peuvent plus communiquer efficacement. Cela paralyse, au passage, les dĂ©fenses de l’organisme.

De tous les besoins essentiels de l’organisme, le sommeil et le repos sont les plus cardinaux. L’organisme peut survivre plus longtemps sans eau qu’il ne le pourra sans le strict minimum de sommeil et de repos.

Tout comme la terre est appauvrie lorsque son repos du Sabbat lui est refusĂ©, l’organisme se vide de son Ă©nergie lorsqu’il est poussĂ© Ă  l’épuisement, sans repos. Par consĂ©quent, permettez Ă  votre organisme d’avoir suffisamment de temps pour se reposer. Trop d’enjeux en dĂ©pendent pour qu’il en soit autrement !

Septiùme Partie : L’hygiùne Personnelle

La pratique de l’hygiĂšne est Ă©troitement liĂ©e Ă  l’ordre et Ă  l’organisation. Prenez en note le passage suivant : « Car Dieu n’est pas l’auteur de confusion, mais de paix, comme dans toutes les Églises des saints » (I Cor. 14 : 33). Le verset 40 poursuit : « Que toutes choses se fassent dĂ©cemment et avec ordre ».

Ces versets s’appliquent principalement Ă  la façon dont les gens doivent se comporter dans l’Église. Mais ils s’étendent Ă  tous les autres domaines de la vie. À tous les niveaux, une absence d’effort conscient pour perpĂ©tuer l’ordre entraĂźne la confusion et le dĂ©sordre. En ce qui concerne l’organisme humain, la nĂ©gligence de l’hygiĂšne personnelle est concrĂ©tisĂ©e par l’image du hippie des annĂ©es 1960. La saletĂ©, la confusion et le dĂ©sordre deviennent seulement naturels quand on demeure dans la paresse, ne faisant aucun effort pour promouvoir la propretĂ© et l’ordre. ConsidĂ©rons par consĂ©quent ce fait : en l’absence d’une intervention humaine, il en rĂ©sulte un Ă©quilibre naturel entre le rĂšgne vĂ©gĂ©tal et le rĂšgne animal. Cet Ă©quilibre environnemental est une autre façon par laquelle la crĂ©ation assure sa propre rĂ©gulation.

Dans l’environnement de l’homme, ses milieux d’habitation, l’hygiĂšne personnelle, et partout oĂč l’homme est prĂ©sent, le « laissez-faire », le principe (du laissez-faire ou de la non-intervention) qui fonctionne au sein de l’écosystĂšme n’est plus applicable. L’homme est censĂ© mettre en avant l’effort et le travail afin de garder son environnement immĂ©diat propre et en ordre. Notez : « Et le SEIGNEUR Dieu prit l’homme et le mit dans le Jardin d’Éden pour l’entretenir et pour le garder » (Gen. 2 : 15). Entretenir et garder le jardin signifiaient beaucoup d’efforts soutenus et de travail. Dieu veut que nous soyons productifs et accomplissions de bonnes choses.

L’on doit accorder une attention toute particuliĂšre aux exigences fondamentales de l’hygiĂšne personnelle. Faites un effort consciencieux pour garder votre habitation propre et ordonnĂ©e. Les ordures doivent ĂȘtre continuellement collectĂ©es et renvoyĂ©es dans les endroits indiquĂ©s. Ne les laissez pas s’accumuler çà et lĂ . La condition intĂ©rieure et extĂ©rieure d’une maison est un reflet pour savoir si une famille pratique ces principes divins.

Certaines pratiques d’hygiĂšne acceptables dans les annĂ©es 1800 et au dĂ©but des annĂ©es 1900 sont inacceptables Ă  l’époque actuelle. L’acceptation des odeurs corporelles en est un exemple. Ces odeurs pourraient vous coĂ»ter une promotion au travail, ou en certains cas, dĂ©terminer si vous devez ĂȘtre mĂȘme recrutĂ©.

La propretĂ© des cheveux, des ongles, des dents et de l’haleine doit ĂȘtre prĂ©servĂ©e Ă  l’effet d’assurer sa santĂ©. Cela dĂ©montre aussi une Ă©lĂ©gance du style. Quand on met en avant l’effort pour garantir ses soins personnels et sa propretĂ©, on maintient, au passage, un niveau acceptable de respect de soi. L’hygiĂšne personnelle, la propretĂ© et une tenue vestimentaire appropriĂ©e pour chaque occasion mettent la personne Ă  un niveau de considĂ©ration supĂ©rieure.

HUITIÈME PARTIE : ÉVITEZ LES ACCIDENTS

Les accidents constituent en eux-mĂȘmes des menaces souvent nĂ©gligĂ©es dans le contexte d’une bonne santĂ©. La plupart des accidents surviennent dans la vie des personnes qui sont prĂ©occupĂ©es. Le plus souvent, ils se produisent quand on est pressĂ© de respecter un dĂ©lai. À certains moments, le simple accomplissement du travail semble l’emporter sur sa rĂ©alisation en toute sĂ©curitĂ©.

Le fait d’accorder une attention particuliĂšre, lors de la descente, par exemple, des marches d’un escalier avec une charge, permet d’éviter de nombreux accidents. Ne laissez pas les distractions l’emporter sur votre concentration ou sur la prise de conscience des dangers potentiels lorsque vous conduisez ou marchez.

Faites preuve de sagesse et organisez d’avance les voyages. Anticipez les retards en partant plus tĂŽt. Ce faisant, vous pouvez arriver Ă  l’heure. Les retards dans les trafics complexes peuvent pousser certaines personnes Ă  prendre des risques inhabituels, lesquels pourraient leur ĂȘtre fatals. En planifiant et en Ă©vitant certains problĂšmes ou les zones de construction, les voyages peuvent ĂȘtre plus sĂ»rs et plus agrĂ©ables.

Des mesures de prĂ©caution pour accroĂźtre la sĂ©curitĂ© (en utilisant par exemple, les ceintures de sĂ©curitĂ©) vous seront profitables. Les dĂ©cĂšs annuels dus aux vĂ©hicules Ă  moteur aux États-Unis ont diminuĂ©, passant de plus de 54 600 en 1970 Ă  43 000 en 2000, malgrĂ© une augmentation importante des accidents.

À la suite des accidents d’automobile, la prochaine catĂ©gorie qui cause le plus de dĂ©cĂšs par accident est la chute. Aussi incroyable que cela puisse paraĂźtre, la chute provoque 16 000 dĂ©cĂšs par an, un taux relativement constant chaque annĂ©e entre 1970 et 2000 (World Almanac, une publication annuelle qui recense les Ă©vĂ©nements de l’annĂ©e; 2002).

Tant sur le lieu de travail qu’à la maison, de nombreux accidents peuvent ĂȘtre Ă©vitĂ©s par une prise de conscience accrue de sĂ©curitĂ©. Une vigilance et une attention particuliĂšres devraient ĂȘtre accordĂ©es aux petits enfants lorsqu’ils jouent, en particulier prĂšs de l’eau. Faites attention Ă  quelqu’un qui Ă©touffe pendant un repas - il faut toujours « prĂ©voir l’imprĂ©visible ». Tout le monde devrait ĂȘtre familier avec la manƓuvre de Heimlich, quand une situation d’étouffement survient.

Pour chaque accident mortel, il y en a des dizaines autres qui causent des blessures graves. À l’exemple de la maladie, les blessures sont un revers fĂącheux. C’est l’une des ironies de la vie, la façon dont un geste imprudent peut affecter la santĂ© physique pour la vie !

Il faut vous rappeler constamment que vous vivez dans un monde de plus en plus dangereux. En raison des dangers potentiels qui abondent, minimiser la prise de risque et faire une planification offrent la possibilitĂ© d’anticiper les dangers Ă©ventuels. Ce fait est particuliĂšrement vrai dans le cadre de la conduite. En vous rappelant la rĂ©alitĂ© de dangers qui peuvent ou non se produire, cela devient habituel de vous soustraire Ă  leurs effets nĂ©fastes. Le Roi Salomon l’a mieux exprimĂ© : « Un homme prudent voit venir le mal et se cache; mais les simples passent outre et en sont punis » (Prov. 27 : 12).

NeuviĂšme Partie : Une Attitude Positive

La plupart des gens ne se rendent pas compte qu’une attitude positive et enthousiaste favorise le bon fonctionnement de l’organisme. Un nombre croissant de magazines de santĂ© modernes rapportent de plus en plus les avantages de ce que certaines personnes appellent « la foi et la guĂ©rison ». Les histoires de cas unanimement saluĂ©s comme un « miracle » Ă  la suite d’une attitude mentale positive. Bien entendu, cela s’appuie sur la foi humaine, une attitude noble, mais limitĂ©e. En outre, lorsque les conditions sont favorables, l’organisme humain est en effet un mĂ©canisme d’auto-guĂ©rissons.

Il y a eu un certain nombre de cas exceptionnels dans lesquels les patients en phase terminale renvoyĂ©s chez eux pour mourir se sont en rĂ©alitĂ© rĂ©tablis et ont recouvrĂ© entiĂšrement la santĂ©. Dans tous ces cas, le corps a suivi l’initiative d’une espĂ©rance positive et optimiste, combinĂ©e Ă  la foi humaine. Un nombre croissant de ces survivants tĂ©moignent de la puissance de l’esprit sur l’organisme.

Ce phĂ©nomĂšne fonctionne non seulement avec des malades en phase terminale, mais aussi avec ceux qui se portent lĂ©gĂšrement bien ou ceux qui essaient d’amĂ©liorer leur santĂ©. Dans les faits, une attitude saine et positive est grandement dĂ©veloppĂ©e quand on est conduit par l’Esprit Saint de Dieu (Rom. 8 : 14). L’Esprit produit la paix (vs. 6) et l’optimisme qui mettent le corps et l’esprit en harmonie avec Dieu, la source mĂȘme de la vie et de la santĂ©.

Malheureusement, la plupart des gens ne sont pas positifs. Dans de tels cas, quand on est stressĂ© et sous tension, le cerveau envoie des signaux nĂ©gatifs Ă  l’organisme. Celui-ci peut ĂȘtre fortement affectĂ© par les maladies psychosomatiques, des maladies dĂ©clenchĂ©es par des facteurs psychiques. Ces affections englobent les troubles nerveux, les ulcĂšres, les indigestions et bien d’autres maladies.

ConsidĂ©rons l’exhortation suivante : « Finalement, frĂšres, que toutes les choses qui sont vraies, toutes les choses qui sont honnĂȘtes, toutes les choses qui sont justes, toutes les choses qui sont pures, toutes les choses qui sont charmantes, toutes les choses qui sont de bonne rĂ©putation; s’il y a quelque vertu, et s’il y a quelque louange, pensez Ă  ces choses » (Phil. 4 : 8). Voici les points sur lesquels l’on devrait mĂ©diter. Cette prescription produit de nombreux avantages. Un Ă©tat d’esprit positif et une satisfaction gĂ©nĂ©rale stimulent les systĂšmes de l’organisme Ă  travailler Ă  plein rendement, ce qui contribue Ă  Ă©loigner plus la maladie.

Il est important de noter, au passage, la sagesse inhĂ©rente du livre des Proverbes, attendu qu’ils soulignent les bienfaits de l’obĂ©issance aux lois de Dieu :

« Ne sois pas sage Ă  tes propres yeux; crains le SEIGNEUR et Ă©carte-toi du mal. Ce sera la SANTÉ pour ton nombril, et la moelle pour tes os » (3 : 7-8).

« Mon fils, sois attentif Ă  mes paroles, incline ton oreille Ă  mes propos. Ne les laisse pas s’écarter de tes yeux; garde-le au fond de ton cƓur; car ils sont la vie Ă  ceux qui les trouvent, et la SANTÉ de toute leur chair » (4 : 20-22).

« L’homme misĂ©ricordieux fait du bien Ă  son Ăąme, mais celui qui est cruel PERTURBE SA CHAIR » (11 : 17).

« Un messager malfaisant tombe dans le mal, mais un ambassadeur fidĂšle est en bonne SANTÉ » (13 : 17).

« Un cƓur sain est la vie de la CHAIR, mais l’envie est la pourriture des OS » (14 : 30).

« Un cƓur joyeux expose un visage heureux, mais par le chagrin du cƓur l’esprit est brisĂ© » (15 : 13).

« La lumiĂšre des yeux rĂ©jouit le cƓur; et une bonne renommĂ©e FORTIFIE les OS » (15 : 30).

« Un cƓur joyeux est comme un bon remĂšde, mais un esprit brisĂ© dessĂšche les OS » (17 : 22).

Tous les aspects d’une bonne santĂ© devraient ĂȘtre agrĂ©ables Ă  mettre en pratique, d’autant plus qu’ils sont bĂ©nĂ©fiques Ă  l’organisme et Ă  l’esprit. Dans cette optique, il est important de rappeler les points suivants :

La marche, en tant qu’activitĂ© physique, devrait non seulement amĂ©liorer les poumons, le cƓur et le systĂšme cardio-vasculaire de façon gĂ©nĂ©rale, mais elle permet aussi d’ĂȘtre revigorĂ© mentalement et spirituellement.

Les aliments sains devraient ĂȘtre apprĂ©ciĂ©s pour leur saveur naturelle. Si nos papilles n’ont pas Ă©tĂ© complĂštement corrompues par des annĂ©es de consommation d’aliments transformĂ©s ou par la malbouffe, nous devrions immĂ©diatement apprĂ©cier la saveur supĂ©rieure des aliments sains. De nouvelles idĂ©es peuvent ĂȘtre dĂ©veloppĂ©es pour trouver des recettes crĂ©atives. Certains chefs de cuisine d’aliments naturels ont concoctĂ© des idĂ©es nutritives pour augmenter la valeur nutritionnelle de lĂ©gumes crus, comme la vinaigrette maison. Il y a des possibilitĂ©s crĂ©atives illimitĂ©es pour les desserts faits avec des fruits crus ainsi que les gĂąteaux et les tartes, tout en utilisant des ingrĂ©dients naturels et sains.

Le jeĂ»ne physique est extrĂȘmement bĂ©nĂ©fique et il n’est pas difficile Ă  mettre en Ɠuvre. Il faut de la dĂ©termination et de la persĂ©vĂ©rance pour avoir l’élan nĂ©cessaire afin de commencer. Mais les nombreux avantages rĂ©compensent grandement l’effort fourni.

Évitez les toxines dans votre nourriture et dans votre environnement.

Les compléments alimentaires fabriqués à partir de produits naturels peuvent améliorer la santé et le systÚme immunitaire. Ces avantages sont facilement perceptibles.

S’accorder suffisamment de temps de repos et de sommeil donne des rĂ©sultats positifs.

Une bonne hygiÚne et une bonne organisation protÚgent notre santé tout en favorisant une vision ou une attitude positive et enthousiaste dans la vie.

Faites preuve de prudence et de prĂ©cautions afin d’éviter les accidents. Vous en retirerez des avantages.

La tranquillitĂ© d’esprit qui provient d’une attitude positive et enthousiaste est un attribut prĂ©cieux, mais trĂšs rare dans le monde turbulent d’aujourd’hui. C’est le catalyseur qui utilise tous les autres Ă©lĂ©ments des principes d’une vie saine.

Si vous ĂȘtes disposĂ© Ă  obĂ©ir Ă  Dieu, vous chercherez des moyens en vue d’amĂ©liorer et revaloriser votre vie. (Lisez Ă©galement notre brochure complĂšte intitulĂ©e : La VĂ©ritĂ© sur la GuĂ©rison qui lĂšve l’ambiguĂŻtĂ© entre la foi humaine et la foi divine.)

DixiĂšme Partie : Faites Vos Propres Recherches

Dieu S’attend Ă  ce que les ĂȘtres humains prennent des initiatives afin de surmonter les obstacles auxquels ils sont aux prises. Bien qu’Il exige que nous priions et cherchions l’onction lorsque nous sommes malades (Jac. 5 : 14), cette possibilitĂ© ne devrait pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un moyen de nous dĂ©barrasser simplement des effets, ainsi qu’on le ferait avec un genre "d’aspirine" spirituelle. Essayez de comprendre, dans un premier temps, ce qui a causĂ© vos maux ou vos affections et faites ensuite tout ce qui est possible pour Ă©viter d’y retomber. Dans Sa sagesse infinie, Dieu sait qu’il y a quelque chose que nous pouvons faire pour changer ou supprimer la cause, afin que nous ne souffrions plus, Ă  maintes reprises, de l’effet.

Dieu veut que nous cherchions activement des solutions aux problĂšmes de santĂ©. Il veut que nous priions et y contribuions tandis que nous cherchons Ă  rĂ©soudre au mieux les problĂšmes. Il veut que nous utilisions les Ă©preuves pour dĂ©velopper l’habiletĂ©, l’ingĂ©niositĂ© et la capacitĂ© Ă  rĂ©soudre des problĂšmes. (Nous vous proposons une autre brochure connexe et utile, intitulĂ©e Les lois du succĂšs, qui dĂ©crit sept lois distinctes, parmi lesquelles l’ingĂ©niositĂ©.)

Nous vivons Ă  une Ă©poque oĂč les connaissances et l’information sont en croissance, voire en pleine explosion (Dan. 12 : 4). Les ordinateurs ont mis beaucoup d’informations Ă  la disposition du public. Les recherches sur les causes de maladies particuliĂšres donnent des montagnes de preuves. C’est la raison pour laquelle celui qui ne cherche pas Ă  amĂ©liorer son Ă©tat de santĂ© n’aura aucune excuse pour abandonner et conclure qu’il n’existe aucune solution.

La DĂ©termination d’un PĂšre

Avant d’explorer quelques-uns des pistes disponibles au niveau de la recherche, voyons un cas qui sonne comme un exemple. Le pĂšre d’un enfant mourant refusa de croire les spĂ©cialistes. Au bout du compte, il a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ© de son engagement Ă  faire tout son possible pour le rĂ©tablissement et la survie de l’enfant :

« Ryan Dant Ă©tait l’un des 40 bĂ©bĂ©s aux États-Unis qui naissent chaque annĂ©e avec une maladie appelĂ©e... MPS1, un genre d’une famille de maladies gĂ©nĂ©tiques dans lesquelles l’organisme du patient manque d’une enzyme nĂ©cessaire pour fonctionner correctement. La situation est presque toujours mortelle.

« Les parents de Ryan, Marc et Jeanne Dant, ont Ă©tĂ© informĂ©s qu’ils ne pouvaient rien faire d’autre que d’attendre la mort de leur enfant. La famille Dant n’était toutefois pas disposĂ©e Ă  accepter un tel fait. Marc se mit alors au travail » (« Sauver Ryan », CBSnews.com, le 26 Juin 2002).

Ryan manquait d’une enzyme nĂ©cessaire Ă  la dĂ©composition des dĂ©chets dans l’organisme. Au fil du temps, l’accumulation de matiĂšres rĂ©siduelles enlise la capacitĂ© de son organisme Ă  fonctionner. La recherche sur cette maladie (MPS1) faisait dĂ©faut, car elle Ă©tait si rare. Les Dant s’engagĂšrent eux-mĂȘmes dans la recherche d’un remĂšde. Ils crĂ©Ăšrent une fondation pour financer la recherche. Ils commencĂšrent modestement une vente de pĂątisseries qui leur rapportait 342 dollars nets.

Marc Dant, un agent de police de Dallas, dans la rĂ©gion du Texas, fit pression sur de nombreuses entreprises pour solliciter de l’aide afin d’entamer des recherches dans le but de sauver son fils. AprĂšs environ trois ans de sollicitation et de ventes de pĂątisseries, quelques tournois de golf commencĂšrent Ă  donner des montants de leurs bĂ©nĂ©fices Ă  la Fondation Ryan, un peu plus de 100 000 dollars chacun.

« En 1995, Marc rencontra un jeune chercheur Ă  UCLA (partie de l’universitĂ© de Californie situĂ©e Ă  Los Angeles, cĂ©lĂšbre pour la qualitĂ© de ses Ă©quipes de sport) nommĂ© Emil Kakkis. Kakkis Ă©tait l’un des rares chercheurs dans le monde qui Ă©tudiait le MPS1 et, sa rencontre avec Marc ne pouvait pas tomber Ă  un si meilleur moment. Il Ă©tait sur le point d’arrĂȘter la recherche faute d’argent.

« Kakkis avait le sentiment que cette maladie complexe avait une solution assez simple qui consisterait dans la crĂ©ation d’une version artificielle de l’enzyme... manquante chez les enfants qui ont le MPS1.

« Les donnĂ©es scientifiques Ă©taient solides. Mais, Kakkis avait besoin d’argent afin de porter son enzyme artificielle depuis le laboratoire jusqu’au chevet du patient. Au cours des annĂ©es qui suivirent, la Fondation recueillit un million de dollars et elle remit toute la somme Ă  Emil Kakkis.

« Dans les trois annĂ©es qui suivent cette dotation, Kakkis avait attirĂ© des fonds supplĂ©mentaires d’une petite entreprise de biotechnologie et avait obtenu l’approbation de la FDA (l’organisme officiel chargĂ© de contrĂŽler la qualitĂ© des aliments et de dĂ©livrer les autorisations de mise sur le marchĂ© des produits pharmaceutiques) en vue d’un essai clinique de son traitement enzymatique artificiel. Dix enfants furent choisis pour l’essai Ă  Harbor/UCLA hospital en Californie. Ryan Ă©tait l’un d’eux.

« Deux mois avant le 10e anniversaire de Ryan, Kakkis et les Dant administrĂšrent la premiĂšre dose du traitement enzymatique de Ryan. Semaine aprĂšs semaine, la vie de Ryan s’amĂ©liorait. À prĂ©sent, Ă  l’ñge de 13 ans, Ryan avait commencĂ© Ă  jouer au baseball...

« Tous les 10 enfants montrĂšrent des signes d’amĂ©lioration. Trois ans aprĂšs ce premier essai, Ryan continue de recevoir le traitement enzymatique une fois par semaine dans un hĂŽpital de Dallas » (Ibid.).

La volontĂ© de Marc et Jeanne Dant est exemplaire. Lorsque nous sommes parfois placĂ©s devant des dilemmes, ce genre de dĂ©termination est de loin nĂ©cessaire pour en arriver Ă  une solution. La morale de cette histoire n’est pas que nous devrions nous efforcer de crĂ©er des fondations de charitĂ© ou de solliciter des dons monĂ©taires. Au contraire, soyons dĂ©terminĂ©s Ă  trouver une rĂ©ponse. Refusons d’accepter la dĂ©faite ou d’abandonner.

Recherchez l’information disponible en abondance. Dieu veut que nous cherchions activement des solutions au plus grand nombre d’obstacles possibles et que nous puissions croĂźtre tout en apprenant Ă  mieux rĂ©soudre les problĂšmes.

Une Solution de Bon Sens

Dans de nombreux cas, des solutions Ă  des problĂšmes de santĂ© existent dĂ©jĂ , mais elles ne sont pas mĂ©diatisĂ©es, en raison des dĂ©penses engagĂ©es. Un exemple de cette situation est celui des personnes conseillĂ©es par leur mĂ©decin d’éliminer le sel (le chlorure de sodium) de leurs rĂ©gimes alimentaires. Plus tard, ces mĂȘmes personnes sont aux prises Ă  des complications graves dues Ă  l’absence du mĂȘme sel qu’elles ont Ă©tĂ© invitĂ©es Ă  Ă©liminer !

Certains professionnels perspicaces de la santĂ© ont conseillĂ© Ă  leurs patients de prĂ©parer un mĂ©lange Ă  50/50 de chlorure de sodium et de chlorure de potassium. Ce mĂ©lange permet la rĂ©duction du sodium de 50 %. Le potassium ajoutĂ© contribue Ă  rĂ©duire la pression artĂ©rielle, et fournit d’autres besoins essentiels Ă  l’organisme. Dans les faits, de nombreuses personnes sont dĂ©ficientes en potassium. Le chlorure de potassium a un goĂ»t trĂšs comparable au sel ordinaire. AprĂšs le mĂ©lange, la plupart ne peuvent plus faire la diffĂ©rence entre cette association et le sel de table pure. Cette solution de bon sens est l’une des nombreuses solutions utilisĂ©es avec succĂšs, mais jamais rendues publiques afin que des millions de personnes puissent s’y pencher et agir en consĂ©quence.

Le Vaste Panorama des RemĂšdes Ă  Base de Plantes

Dans divers passages, la Bible s’intĂ©resse Ă  la valeur des herbes. Une prophĂ©tie dans le livre d’ÉzĂ©chiel montre que, dans le Royaume de Dieu qui viendra bientĂŽt, un fleuve coulera sous le temple de JĂ©rusalem et guĂ©rira les ocĂ©ans. ÉzĂ©chiel 47 : 12 explique que de part et d’autre de ce fleuve, il y aura de nombreux arbres fruitiers, «... et leur feuillage servira de remĂšde ». Les plantes mĂ©dicinales n’ont pas seulement Ă©tĂ© utilisĂ©es depuis les temps anciens, elles seront encore disponibles dans le futur MillĂ©nium.

Il est important de noter l’évaluation suivante relative aux plantes mĂ©dicinales : « MĂȘme la science mĂ©dicale moderne du 20e siĂšcle, aprĂšs avoir Ă©tĂ© mĂ©prisante vis-Ă -vis de la phytothĂ©rapie depuis des dĂ©cennies, se tourne dĂ©sormais « vers la nature » et est engagĂ©e dans une recherche mondiale de remĂšdes Ă  base de plantes anciennes. Certaines de nos plus grandes sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques testent des milliers d’herbes et de plantes dans l’espoir d’isoler l’élĂ©ment mĂ©dical supposĂ©ment actif aux fins de le mettre sous forme de comprimĂ©s... Les chimistes de toutes les grandes compagnies pharmaceutiques Ă©tudient de vieux livres sur des herbes dans l’espoir de trouver des mĂ©dicaments efficaces et inoffensifs pour remplacer certains des produits chimiques nocifs et inefficaces dans les pharmacies modernes. MĂȘme l’Institut National du Cancer Ă©tudie, aujourd’hui, et sĂ©rieusement, la possibilitĂ© d’obtenir des remĂšdes naturels Ă  base de plantes contre le cancer. Plusieurs universitĂ©s notamment l’UniversitĂ© d’Arizona... L’UniversitĂ© de l’Utah, et bien d’autres universitĂ©s, soutenues par le gouvernement et des subventions privĂ©es, se sont engagĂ©es dans la recherche de plantes mĂ©dicinales qui peuvent guĂ©rir une liste Ă  croissance exponentielle de maladies en face de laquelle les mĂ©dicaments chimiques sont impuissants : le cancer, l’arthrite, la sclĂ©rose en plaques, le psoriasis, les maladies cardiaques, etc.

« La science mĂ©dicale est en train de confirmer aujourd’hui ce que la Bible a dit depuis le dĂ©but et que les peuples "primitifs" Ă  travers le monde connaissaient depuis le dĂ©but, ce meilleur remĂšde de l’homme est tout juste prĂšs de lui et autour de lui, dans le rĂšgne vĂ©gĂ©tal. Il n’y a pas une seule maladie chez l’homme qui ne possĂšde pas un remĂšde correspondant ou une cure dans quelques herbes, racines, Ă©corces ou autres remĂšdes botaniques. Comme il a Ă©tĂ© dit : « pour chaque maladie, il y a un remĂšde », et ce remĂšde a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme par un CrĂ©ateur sage et misĂ©ricordieux tout juste dans son environnement proche, en l’occurrence, dans le rĂšgne vĂ©gĂ©tal. Il nous appartient de dĂ©couvrir et d’utiliser ces plantes mĂ©dicinales donnĂ©es par Dieu Ă  l’effet de guĂ©rir nos maux » (Comment Bien se Porter, Airola, 1974).

Lorsque vous faites des recherches sur le sujet des plantes ou dans tout autre domaine connexe, assurez-vous de garder les choses dans la bonne perspective. Certains praticiens ont tendance Ă  dĂ©ifier ou Ă  diviniser les diffĂ©rentes procĂ©dures ou mĂ©thodes de guĂ©rison. Veillez Ă  ne pas leur emboĂźter le pas. Demeurez dans l’équilibre !

Certaines personnes croient que la Bible condamne tous les mĂ©decins. Ce n’est pas le cas ! L’auteur de l’évangile du mĂȘme nom, Luc Ă©tait un mĂ©decin (Col. 4 : 14). Certains commentaires bibliques Ă©mettent l’opinion selon laquelle il doit avoir Ă©tĂ© un spĂ©cialiste dans le rapprochement des symptĂŽmes avec des remĂšdes Ă  base de plantes connues, des estimations qui pourraient avoisiner des centaines de plantes. Un tel mĂ©decin devra comprendre l’anatomie humaine ainsi que la complexitĂ© du mĂ©lange des herbes mĂ©dicinales dans une combinaison pour rĂ©pondre aux besoins des autres.

Une autre question intĂ©ressante a trait Ă  un proverbe que JĂ©sus rĂ©pĂ©ta aux habitants de Nazareth, oĂč Il avait grandi : « MĂ©decin, guĂ©ris-toi toi-mĂȘme » (Luc 4 : 23). JĂ©sus n’était pas en dĂ©saccord avec la thĂšse dĂ©veloppĂ©e dans ce proverbe, lequel contenait un Ă©lĂ©ment de sagesse. Il ne condamnait pas non plus les mĂ©decins de Son Ă©poque. En fait, dans un autre passage, Il fit cette dĂ©claration : « Ceux qui sont bien portants n’ont pas besoin de mĂ©decin, mais ceux qui sont malades » (Marc 2 : 17).

Il y a un certain nombre d’herbes mĂ©dicinales qui peuvent ĂȘtre prises non seulement pour traiter une maladie, mais aussi, et surtout comme une protection prĂ©ventive de la santĂ© de divers organes et glandes. Il y a, par exemple, un minĂ©ral et un certain nombre d’herbes mĂ©dicinales qui, lorsqu’ils sont pris ensemble rĂ©guliĂšrement, peuvent aider Ă  prĂ©venir les calculs rĂ©naux et Ă  soutenir l’organisme de plusieurs façons.

Les principales caractĂ©ristiques de la plupart des herbes mĂ©dicinales et des substances nutritives sont prises pour des mesures prĂ©ventives, les herbes mĂ©dicinales sont utiles de plusieurs façons, et ce, sans effets secondaires nĂ©gatifs, pourvu qu’elles soient prises correctement. Les fabricants de mĂ©dicaments dans les laboratoires peuvent rarement, voire jamais, faire de telles affirmations.

Un grand nombre d’ouvrages sur les herbes mĂ©dicinales sont disponibles. Un best-seller est The How to Herb Book de Keith et Gordon, 1984. Un autre ouvrage est Prescriptions for Nutritional Healing du Dr James Balch et Phyllis Balch, 2000 (3e Ă©dition). Il traite non seulement des options nutritionnelles, mais donne aussi la signification des plantes.

À la faveur de recherches personnelles, nombre de personnes ont dĂ©couvert des faits que leurs mĂ©decins ne leur disaient pas, et, trĂšs probablement, ils ne les connaissaient pas. Ces personnes ont trouvĂ© les causes sous-jacentes de leurs maux. En consĂ©quence, ils ont rĂ©ussi Ă  Ă©liminer ou Ă  contrĂŽler la cause, amĂ©liorant par la mĂȘme occasion considĂ©rablement leur Ă©tat de santĂ© ! Compte tenu de l’incroyable succĂšs obtenu par d’autres personnes, vous ne devriez jamais conjecturer que votre propre situation dĂ©fie toute solution.

La recherche de la solution Ă  un problĂšme physique peut prĂ©supposer un certain degrĂ© d’essais et d’erreurs. Il importe de s’expliquer qu’un Ă©tat de santĂ© qui a mis des annĂ©es Ă  se dĂ©velopper ne disparaĂźt pas du jour au lendemain.

Lorsque vous faites une recherche touchant les herbes mĂ©dicinales et les complĂ©ments alimentaires, cherchez autant d’opinions disponibles de professionnelles que possible. Allez aux sources d’expĂ©riences professionnelles rĂ©ussies (et non pas seulement leurs propres publicitĂ©s) qui nĂ©cessiteraient une enquĂȘte plus approfondie.

Un Autre Regard sur la MĂ©decine Moderne

Plus nous Ă©tudions, fouillons et faisons des recherches, plus nous en apprenons sur certaines pratiques douteuses de la mĂ©decine moderne. Le regrettĂ© Dr Robert Mendelsohn a Ă©tĂ© l’un des premiers Ă  exposer la pratique mĂ©dicale moderne comme une fausse religion :

« La mĂ©decine moderne n’est ni un art ni une science. C’est une religion » [Mendelsohn] a-t-il Ă©crit dans son livre, Confessions of a Medical Heretic Confessions d’un HĂ©rĂ©tique MĂ©dical, (livres contemporains), « demandez tout simplement pourquoi ? Assez souvent et tĂŽt ou tard, vous atteindrez l’AbĂźme de la Foi. Votre mĂ©decin vous amĂšnera Ă  cĂ©der sur le fait que vous n’avez aucun moyen de savoir ou de comprendre toutes les merveilles qu’il a Ă  sa disposition. Faites-moi confiance » (Ce Que les MĂ©decins ne Vous Disent Pas, McTaggart, 1998, p. 7).

Bien que les médecins parlent publiquement avec assurance des prouesses de la médecine moderne, beaucoup expriment en privé des doutes et des désaccords. Il est rare que le public apprenne les véritables dangers auxquels il est exposé.

L’exposĂ© qui suit porte sur l’une de ces rares occasions : « RĂ©cemment, une donnĂ©e alarmante est apparue au grand jour au sujet des vaccins. Les Centres pour le ContrĂŽle et la PrĂ©vention des Maladies Ă  Atlanta, en GĂ©orgie, ont dĂ©couvert que les enfants qui recevaient la triple injection contre la diphtĂ©rie/le tĂ©tanos/la coqueluche ou la rougeole/les oreillons/la rubĂ©ole Ă©taient trois fois plus susceptibles de souffrir de crises. NĂ©anmoins, cette information a Ă©tĂ© annoncĂ©e Ă  seulement 9 scientifiques et n’a jamais Ă©tĂ© autrement rendue publique » (Ibid., p.12, c’est nous qui soulignons).

Non seulement les faits ont Ă©tĂ© Ă©clipsĂ©s et prĂ©sentĂ©s de maniĂšre peu objective, mais ils ont Ă©galement Ă©tĂ© intentionnellement dĂ©formĂ©s. AprĂšs des Ă©tudes approfondies dĂ©montrant la supĂ©rioritĂ© du lait maternel pour les nourrissons au moyen de l’allaitement maternel naturel, la rĂ©ponse prĂ©fĂ©rĂ©e de mĂ©decins a Ă©tĂ© : « L’allaitement maternel naturel est la meilleure mĂ©thode, mais l’allaitement au biberon est tout aussi bon ». Le Dr Mendelsohn a appelĂ© cette logique tordue, un raisonnement « d’Alice au Pays des Merveilles ». Il Ă©tait convaincu de la supĂ©rioritĂ© de l’allaitement maternel et savait que d’autres mĂ©decins l’étaient aussi bien. MalgrĂ© tout, ils ont refusĂ© de reconnaĂźtre la vĂ©ritĂ© lorsqu’elle contredit leur philosophie mĂ©dicale, laquelle a placĂ© leurs innovations chĂ©tives sur le mĂȘme pied d’égalitĂ© que la crĂ©ation de Dieu.

Il y avait un autre domaine oĂč le monde mĂ©dical a refusĂ© de reconnaĂźtre les rĂ©sultats d’une Ă©tude scientifique. Cette Ă©tude s’est dĂ©roulĂ©e aux Pays-Bas dans les annĂ©es 1990, apportant la preuve irrĂ©futable du lien entre l’utilisation de la « pilule » contraceptive et le cancer du sein. Étant donnĂ© que toutes les associations mĂ©dicales internationales Ă©taient en dĂ©saccord avec les rĂ©sultats de cette Ă©tude approfondie, ils ont simplement rejetĂ© les rĂ©sultats comme Ă©tant peu concluants (Ibid., p. 9).

Ce fut aussi scandaleux que la rĂ©ponse initiale de l’Association Dentaire AmĂ©ricaine sur le danger de l’empoisonnement au mercure dans l’amalgame d’argent-Ă©tain pour les obturations dentaires. Il avait Ă©tĂ© signalĂ© que les amalgames d’argent-Ă©tain ne contenaient pas de mercure. Pourtant, l’amalgame est un alliage du mercure et d’autres mĂ©taux ! Malheureusement, le public est considĂ©rĂ© comme naĂŻf, crĂ©dule et incapable de comprendre la vĂ©ritĂ©. Un aveu, Ă  contrecƓur, et hĂ©sitante, de l’ADA fut fait plus tard.

D’un autre cĂŽtĂ©, la profession mĂ©dicale moderne a rendu un Ă©norme service Ă  l’humanitĂ©. La dĂ©couverte de la pĂ©nicilline et de la cortisone aprĂšs la Seconde Guerre mondiale a sauvĂ© des millions de vies. Les problĂšmes avec la mĂ©decine moderne ne sont pas tant les "charpentiers" que les "outils". Bon nombre de leurs traitements ne fonctionnent tout simplement pas, et n’ont jamais Ă©tĂ© prouvĂ©s comme tels ou mĂȘme comme Ă©tant sĂ»rs. Il est aujourd’hui admis que la pĂ©nicilline et la cortisone ont des effets secondaires dĂ©sastreux lorsqu’elles sont utilisĂ©es aussi indiscrĂštement comme ce fut le cas tout le long des annĂ©es 1950 et dans une moindre mesure depuis ce temps-lĂ . Ce n’est qu’au prix de nombreuses victimes que ces mĂ©dicaments dangereux ont Ă©tĂ© freinĂ©s et utilisĂ©s uniquement comme un dernier moyen de dĂ©fense.

Les déclarations suivantes résument une grande partie la duplicité de la science médicale :

« La science mĂ©dicale est, pour l’essentiel, un triomphe de statistiques sur le bon sens. Lorsqu’ils se heurtent Ă  des vĂ©ritĂ©s dĂ©sagrĂ©ables dans leurs Ă©tudes, les chercheurs en mĂ©decine qui, une fois de plus, supposent toujours qu’un traitement mĂ©dical peut ĂȘtre bĂ©nĂ©fique, sont enclins Ă  se montrer sous leur meilleur jour dans l’ensemble de l’exercice, ou Ă  couper et Ă  coller, affiner et modifier, dans le seul but de s’adapter Ă  l’hypothĂšse ou dans le dessein d’expliquer un rĂ©sultat indĂ©sirable... »

« La plus grande raison pour laquelle la recherche mĂ©dicale est viciĂ©e, c’est que la majoritĂ© de celle-ci est financĂ©e par les sociĂ©tĂ©s mĂȘmes qui ne pourront qu’y gagner en profitant de certains rĂ©sultats. Ces compagnies pharmaceutiques paient non seulement les salaires des chercheurs, mais ils peuvent souvent dĂ©cider quand, en effet, si oui ou non, les rĂ©sultats doivent ĂȘtre publiĂ©s. Il est important de garder Ă  l’esprit que cette industrie, dans une certaine mesure, a un intĂ©rĂȘt direct Ă  voir la perpĂ©tuation de la mauvaise santĂ© : si les compagnies pharmaceutiques trouvaient des remĂšdes, plutĂŽt que des thĂ©rapies perpĂ©tuelles de "soutien" Ă  l’organisme, elles ne resteraient plus longtemps en affaires. »

« L’exposition constante de la mĂ©decine Ă  l’industrie pharmaceutique, et la dĂ©pendance de la recherche mĂ©dicale future sur ces entreprises ont engendrĂ© un climat dans lequel une grande partie de la mĂ©decine conventionnelle refuse d’envisager d’autres options de traitement en plus des mĂ©dicaments et de la chirurgie, mĂȘme lorsque les preuves scientifiques abondantes existent pour appuyer ces options. »

De nombreux mĂ©decins conventionnels sont particuliĂšrement injurieux [dĂ©sapprouvant d’une maniĂšre vocalement offensante] dans leur rejet du travail important accompli par des innovateurs, sans se poser la moindre question pour accepter, sans rĂ©serve, les nombreuses solutions chirurgicales ou pharmacologiques qui sont un peu plus que de la poudre de perlimpinpin aujourd’hui. Cela a engendrĂ© un climat dans lequel les guĂ©risseurs sont polarisĂ©s dans des camps « alternatif » et « orthodoxe », plutĂŽt que dans un groupe commun approuvant tout ce qui a une base solide dans la science ou dans la pratique clinique » (Ibid., PP 9, 12-13, c’est nous qui soulignons).

Pour une Meilleure Santé, Agissez

À la lumiĂšre de l’inflexibilitĂ© mĂ©dicale moderne, il y a un mouvement croissant qui oblige les individus Ă  s’instruire sur la bonne santĂ©. Il s’agit, dans ce cas-lĂ , de comprendre que la mĂ©decine prĂ©ventive est de la responsabilitĂ© de chaque individu. Au fur et Ă  mesure que ce mouvement s’est propagĂ©, de plus en plus d’informations sont devenues accessibles. Une grande partie de cette information Ă©tait autrefois considĂ©rĂ©e comme le domaine exclusif de la profession mĂ©dicale. Toute personne qui cherche Ă  augmenter ses connaissances a, de nos jours, des possibilitĂ©s jusqu’alors inexistantes.

Il va de soi que la connaissance est en augmentation. Nous pouvons en tirer certains bĂ©nĂ©fices. La recherche personnelle (pas uniquement pour la santĂ©) peut vous aider Ă  prendre de meilleures dĂ©cisions. Acquiescez Ă  l’exhortation de Paul : « Éprouvez toutes choses; tenez ferme ce qui est bon » (I Thess. 5 : 21).

Dans Sa sagesse, Dieu S’attend Ă  ce que nous cherchions la CAUSE et l’EFFET de nos maux et, que nous apprenions des leçons dans le processus. Il y a des moments oĂč nous sommes dans une impasse et l’on ne peut que chercher la dĂ©livrance de Dieu. Mais il y a des choses que nous pouvons et devons faire nous-mĂȘmes. Dieu pourrait immĂ©diatement nous guĂ©rir, si c’était Sa volontĂ©. Mais Ă  moins de dĂ©couvrir la cause et de prendre des mesures correctives, le mĂȘme problĂšme pourrait se reproduire.

Dieu pourrait un jour vous dire : « Tu as bien fait, bon et fidĂšle serviteur : tu as Ă©tĂ© fidĂšle sur peu de chose, Je t’établirai dirigeant sur beaucoup de choses : entre dans la joie de ton seigneur » (Matt. 25 : 21). Dieu observe jusqu’à quel point nous demeurons fidĂšles au fil du temps, et dans diverses circonstances. L’effort et la lutte pour maintenir une bonne santĂ© favorisent le dĂ©veloppement du CARACTÈRE. La façon dont nous pourrons relever ces dĂ©fis et gĂ©rer ces achoppements est importante aux yeux de Dieu !

Pourquoi « Revenir » à des Produits Entiers Naturels ?

Les publicitĂ©s alimentaires laissent l’impression que l’homme a considĂ©rablement amĂ©liorĂ© tous les aspects de la crĂ©ation. « ConsidĂ©rez tout simplement les merveilleux mĂ©dicaments de l’homme », insisteront plusieurs personnes. Mais les innovations chĂ©tives de l’homme et les aliments transformĂ©s qui, pour la plupart, constituent de la malbouffe ne peuvent pas se comparer aux aliments sains et nutritifs que Dieu a crĂ©Ă©s.

Il est opportun de réfléchir sur la déclaration suivante extraite de la brochure de Herbert W. Armstrong intitulée Dieu Existe-t-Il ?

« Mais maintenant, nous allons COMPARER la sagesse et l’intelligence de l’homme avec celle de Dieu qui a fait ces merveilles et permet Ă  ces derniĂšres de fonctionner. »

« Le grain de blĂ© que DIEU fait sortir de la terre est un aliment parfait. Mais, Ă  l’instar des autres dons parfaits de Dieu, l’homme ne parvient pas Ă  valoriser la perfection inestimable du Dieu Ă  la Sagesse tout immense, et en s’engageant Ă  vouloir amĂ©liorer l’Ɠuvre de Dieu, il la pervertit, la pollue, et la souille ! Chaque brin de la perfection de Dieu que la main de l’homme a une fois touchĂ©, il semble bien qu’il l’ait souillĂ©, corrompu et polluĂ© ! »

« Et le pauvre grain de blĂ© sans dĂ©fense ne fait pas exception ! Dans les moulins Ă  farine de la conception humaine disparaissent les millions de boisseaux de blĂ© sain. Et lĂ , l’ĂȘtre humain censĂ©ment intelligent le dĂ©monte, il supprime les 12 Ă©lĂ©ments minĂ©raux Ă  rĂ©action alcaline, et il produit comme sacs pour la consommation humaine de la farine blanche composĂ©e, essentiellement, de quatre Ă©lĂ©ments rĂ©actifs des acides hydrates de carbone, avec un dĂ©colorant de poison supplĂ©mentaire ! »

« De cela, la population humaine fait du pain blanc, des biscuits, des beignets, des pĂątisseries, les desserts, les macaronis, les spaghettis, les sauces au jus, etc., etc., souvent un mĂ©lange de farine avec le sucre blanc « raffinĂ© », les graisses ou les matiĂšres grasses, une combinaison garantie pour dĂ©truire n’importe quel estomac avec le temps ! À l’évidence, les raffineurs du sucre font la mĂȘme chose avec le sucre, et pour ainsi dire, tous les aliments sur le marchĂ© de la consommation humaine de nos jours sont passĂ©s par les usines de l’homme et ont subi ces procĂ©dĂ©s de l’homme jusqu’à ce qu’ils aient Ă©tĂ© dĂ©vitalisĂ©s, dĂ©pourvus de leurs valeurs nutritives, et transformĂ©es de produits alimentaires en poisons Ă  action lente ! Et ces produits alimentaires sans aucune valeur nutritive, lesquels l’homme a altĂ©rĂ©s dans sa soif de profits, occasionnent dans le corps humain un ensemble de maladies que nos ancĂȘtres, il y a quelques gĂ©nĂ©rations, n’en avaient jamais entendu parler ! »

« En guise de rĂ©sultat : Aujourd’hui, les ĂȘtres humains meurent tous avant leur temps Ă  la suite d’une insuffisance cardiaque, d’autres meurent de cancers, la population souffre de rhumatisme, de l’arthrite, du diabĂšte, des maladies rĂ©nales, de l’anĂ©mie, du rhume, de la fiĂšvre, de la pneumonie et de milliers d’autres pathologies. Nous rĂ©pondons aux petites annonces sur la pĂąte dentifrice et la brosse Ă  dents et nous brossons frĂ©nĂ©tiquement nos dents, mais nos dents continuent de se dĂ©labrer et nous les perdons Ă  un Ăąge prĂ©coce en raison du manque de calcium et du fluor dans notre rĂ©gime alimentaire. »

« Il semblerait, tout bien pesĂ©, que l’homme n’est pas trĂšs intelligent ! »

« Puis, aussi, le Dieu qui a crĂ©Ă© la terre et toute la vĂ©gĂ©tation nous a dit de laisser nos terres inexploitĂ©es, tous les sept ans. Mais l’homme est trop avide pour faire ainsi. Et, par consĂ©quent, notre terre est Ă©puisĂ©e et appauvrie, et ces bons aliments naturels comme les carottes, les betteraves, les navets manquent d’élĂ©ments minĂ©raux nĂ©cessaires et de vitamines ! Et les compagnies pharmaceutiques s’enrichissent en vendant des pilules vitaminĂ©es ! »

« QUELLE EST L’INTELLIGENCE SUPÉRIEURE ? Celle de DIEU qui a pourvu aux besoins parfaits pour tous les ĂȘtres vivants ou celui des gourmands, des crĂ©dules, celle des hommes qui, dans le but de faire de plus grands bĂ©nĂ©fices et de vouloir le plus de luxe pour eux-mĂȘmes, ont rejetĂ© Dieu, et ont mĂȘme SOUSTRAIT aux aliments que Dieu a crĂ©Ă©s et nous a donnĂ©s, toutes leurs valeurs de santĂ© et de construction de l’organisme ?

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