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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau
A propos de l’auteur
David C. Pack 

Fondateur et Pasteur GĂ©nĂ©ral de l’Église de Dieu RestaurĂ©e, RĂ©dacteur en Chef du magazine The Real Truth et voix du programme tĂ©lĂ©visuel The World to Come, David C. Pack a atteint plusieurs millions de personnes dans le monde entier en proclamant les puissantes vĂ©ritĂ©s de la Bible inconnues de la plupart des gens. Il est l’auteur de 80 livres et livrets, et a personnellement Ă©tabli plus de 50 congrĂ©gations. Il est Ă©galement apparu en tant qu’invitĂ© sur The History Channel. M. Pack a frĂ©quentĂ© l’Ambassador CollĂšge Ă  Pasadena, en Californie. Il est entrĂ© au ministĂšre de l’Église de Dieu Universelle en 1971 et a Ă©tĂ© personnellement formĂ© par son fondateur, Herbert W. Armstrong.

Les chrĂ©tiens sont-ils dĂ©gagĂ©s de l’Ancienne Alliance?

par David C. Pack

Qu’exige Dieu de la part des chrĂ©tiens aujourd’hui? De quelle façon les lois civiles donnĂ©es Ă  l’ancien IsraĂ«l s’appliquent-elles Ă  l’époque du Nouveau Testament? Pour n’avoir pas compris les rĂ©ponses Ă  ces questions, plusieurs chrĂ©tiens traditionnels sont dans la confusion. Quelle est la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet?

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Plusieurs chrĂ©tiens traditionnels sont hĂ©sitants lorsqu’ils se demandent ce que le sacrifice de Christ a aboli et ce que Dieu exige de Son peuple aujourd’hui. Plusieurs considĂšrent l’Ancienne Alliance de la façon suivante: si les devoirs du sacerdoce tels les ablutions, les sacrifices d’animaux, etc. sont abolis, alors il en est de mĂȘme avec tout ce que Dieu a ordonnĂ© sous l’Ancienne Alliance. L’extrait de la lettre qui suit illustre le besoin de bien comprendre ce sujet.

«Vous remarquerez sans doute que le livre [du LĂ©vitique] met l’accent sur les cĂ©rĂ©monies et les rituels que Dieu ordonna aux IsraĂ©lites. Le livre
 semble en ĂȘtre un de documentation sur les cĂ©rĂ©monies et les rituels; il explique l’ensemble des sacrifices que les IsraĂ©lites devaient accomplir, quotidiennement, hebdomadairement, mensuellement, annuellement, Ă  chaque 7 ans et Ă  chaque 50 ans. Notez de ce dont il parle en plus des sacrifices: les instructions en ce qui concerne les offrandes, les rĂšgles concernant la puretĂ© et l’impuretĂ©, les instructions pour les sacrificateurs, la relation entre les dĂźmes et les sacrifices et leur association avec le Sabbat et les Jours Saints.

Il est intĂ©ressant de noter qu’aucune Église n’ait tentĂ© d’expliquer comment nous pourrions cesser totalement ou en partie d’observer les pratiques des 26 chapitres de ce livre tout en continuant d’affirmer qu’il faut observer “en partie” (pas l’ensemble) le chapitre 23. Pouvons-nous tirer de ce livre des informations qui soient compatibles avec les Écritures dans reste de la bible?

Le livre du LĂ©vitique est un livre intrigant qui nous informe abondamment sur les pratiques sacrificielles des IsraĂ©lites et des Juifs de l’époque du Christ. Pour quelles raisons les Églises veulent-elles Ă  tout prix l’ignorer ou ne comprennent-elles pas le message qu’il nous transmet? On peut mĂȘme se demander si elles ont reçu le message.

Ce livre semble nous prĂ©senter plusieurs des “pratiques” des IsraĂ©lites qui dĂ©coulent de l’Alliance qu’ils ont conclue avec Dieu. Voici une question intĂ©ressante Ă  se poser: est-ce que tout ce que le livre enseigne doit cesser aprĂšs le sacrifice de JĂ©sus-Christ? Si ce n’est pas le cas, quelle partie doit-on conserver? Ou, doit-on considĂ©rer l’ensemble des sacrifices dĂ©crits dans ce livre comme solidaires?»

Une autre personne nous a Ă©crit en disant, «pouvez-vous me dire si les lois sur la santĂ© et les autres statuts de l’Ancien Testament sont toujours obligatoires? Nous entendons beaucoup parler des dix Commandements et des FĂȘtes, mais trĂšs peu sur les premiers».

Pourquoi tant de confusion?

Le coeur de ces questions est le suivant: comment des choses qui Ă©taient exigĂ©es de l’ancien IsraĂ«l et qui Ă©taient dĂ©crites avec tant de minutie peuvent-elles ne plus ĂȘtre obligatoires alors que d’autres exigences sont toujours valides de nos jours? Cette confusion provient de l’incomprĂ©hension de la pertinence pour notre Ă©poque du grand nombre de lois qui avaient Ă©tĂ© donnĂ©es Ă  IsraĂ«l. Pour mieux comprendre, nous devons d’abord dĂ©finir les termes loi civile.

Une loi civile consiste de tout mandat, loi, dĂ©cret ou code qui rĂ©glementent le comportement ou une activitĂ© Ă  l’intĂ©rieur des limites d’une juridiction gouvernementale reconnue. Les lois civiles que Dieu a remises Ă  IsraĂ«l par l’intermĂ©diaire de MoĂŻse se retrouvent dans les livres de l’Exode, du LĂ©vitique et du DeutĂ©ronome. Ils nous rĂ©vĂšlent comment mettre en pratique les principes Ă©noncĂ©s dans les dix Commandements. Ensemble, les commandements, les lois, les ordonnances civiles et les lois sacrificielles constituent l’Ancienne Alliance.

Nous allons examiner quelques-unes des lois civiles qui rĂ©gissaient l’ancien IsraĂ«l et voir comment aujourd’hui elles s’appliquent dans la vie des chrĂ©tiens selon les principes Ă©tablis par Christ dans le Nouveau Testament.

À part la dĂźme, l’observance des Jours Saints et du Sabbat hebdomadaire, qu’est-ce qui Ă©tait requis de l’ancien IsraĂ«l, toujours mis en pratique par les Juifs de l’époque de Christ et que les chrĂ©tiens doivent encore observer de nos jours? Et qu’est-ce qui n’est plus requis? Pour mieux comprendre ces points, nous devons d’abord Ă©tablir certains principes de base.

(1) IsraĂ«l Ă©tait une nation physique, Ă  l’esprit charnel, Ă  qui l’Esprit-Saint n’avait pas Ă©tĂ© donnĂ©. Dieu ne leur avait pas offert la vie Ă©ternelle. Il y a plusieurs endroits dans l’Ancien Testament oĂč nous lisons «l’assemblĂ©e d’IsraĂ«l». Actes 7:38 fait rĂ©fĂ©rence Ă  IsraĂ«l comme «l’assemblĂ©e au dĂ©sert». Ces termes ont la mĂȘme signification. Dieu les avait choisis afin qu’ils soient une «prĂ©figuration» physique de Son Église du Nouveau Testament (ceux qui seraient engendrĂ©s par le Saint-Esprit).

Notez I Corinthiens 10:6: «Or, ces choses [les expĂ©riences d’IsraĂ«l] sont arrivĂ©es pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais dĂ©sirs, comme ils en ont eu». Leur esclavage en Égypte, leur dĂ©livrance sous la conduite de MoĂŻse, la traversĂ©e de la Mer Rouge et leur sĂ©jour au dĂ©sert ont tous Ă©tĂ© consignĂ©s dans la Parole de Dieu pour que nous puissions apprendre de leurs expĂ©riences.

Sans l’Esprit-Saint, IsraĂ«l ne pouvait observer correctement les lois spirituelles de Dieu (notez Romains 8:8). Dieu leur a donnĂ© une longue liste de choses «à faire et Ă  ne pas faire» parce qu’ils Ă©taient incapables d’observer l’esprit de la Loi. Les IsraĂ©lites ne pouvaient obĂ©ir Ă  Dieu en «esprit et en vĂ©rité» (Jn 4:23-24). Il Ă©tait nĂ©cessaire que les choses soient clairement dĂ©finies.

HĂ©breux 11:6 montre qu’il est impossible de plaire Ă  Dieu sans la foi, et la vĂ©ritable foi est Ă  la fois un fruit (Gal 5:22) et un don (I Cor 12:9) de l’Esprit. Ce n’est qu’en recevant le Saint-Esprit (la «circoncision du coeur») qu’on peut devenir un «Juif spirituel» (Rom 2:28-29).

(2) IsraĂ«l Ă©tait une entitĂ© oĂč l’Église et l’État Ă©taient unis (Ex 19:6; Ac 7:38), qui possĂ©dait des lois dĂ©taillĂ©es qui rĂ©gissaient Ă  la fois les questions civiles et religieuses. L’ancien IsraĂ«l Ă©tait en rĂ©alitĂ© l’Église de l’Ancien Testament.

Les critiques de la bible tentent de dĂ©montrer, en faisant rĂ©fĂ©rence Ă  Malachie 3:6, que la Parole de Dieu se contredit et, par consĂ©quent, n’a pas de valeur. Dans ce verset, le Christ, qui est le rocher de l’Ancien Testament (I Cor 10:1-5), dĂ©clare, «car je suis l’Éternel, je ne change pas».

Ces critiques disent, comment la bible peut-elle ĂȘtre la Parole de Dieu si les choses ont changĂ© entre l’Ancienne Alliance et le Nouveau Testament?

La rĂ©ponse est simple. On a qu’à considĂ©rer la Parole de Dieu comme un contrat entre Dieu et Son peuple. L’Ancienne Alliance n’était essentiellement qu’un contrat de mariage. Les termes du contrat ne changent jamais. Toutefois, les termes cessent d’ĂȘtre en vigueur entre les deux parties si l’une ou l’autre est en dĂ©faut, si elle ne remplit pas ses responsabilitĂ©s. Dans un tel cas, le contrat aurait Ă©tĂ© caduc. Les termes du contrat ne changent pas, mais il existe dans ce dernier des clauses «d’annulation».

Voyez HĂ©breux 8:8: «Car c’est avec l’expression d’un blĂąme [envers IsraĂ«l et Juda] que le Seigneur dit Ă  IsraĂ«l: voici, les jours viennent, dit le Seigneur, oĂč je ferai avec la maison d’IsraĂ«l et la maison de Juda une alliance nouvelle». Pour bien comprendre, il faut considĂ©rer ce qui suit: «Et tous les habitants de la terre l’adoreront [la BĂȘte], ceux dont le nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dĂšs la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a Ă©tĂ© immolé» (Apoc 13:8).

Dieu savait bien avant la crĂ©ation de l’homme que celui-ci pourrait pĂ©cher. Adam possĂ©dait le libre arbitre. Il avait le choix d’obĂ©ir ou non aux lois divines. Il aurait pu choisir de ne pas manger du fruit de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, mais plutĂŽt de celui de l’Arbre de Vie.

Toutefois, Adam fit le mauvais choix. Ce n’est pas Ă  ce moment que Dieu a dit: «Oups! Je n’avais pas pensĂ© Ă  ça. Je dois trouver quelque chose pour compenser! Je suppose que je vais maintenant devoir envoyer Mon Fils comme sacrifice pour le pĂ©ché». Dieu savait que mĂȘme si Adam avait fait le bon choix, il y aurait quelqu’un qui aurait finalement fait le mauvais choix.

La seule chose qui est mentionnĂ©e comme ne faisant pas partie du plan prĂ©-Ă©tabli par Dieu est le sacrifice par IsraĂ«l de leurs enfants aux dieux paĂŻens: «Ils ont bĂąti des hauts lieux Ă  Baal, pour brĂ»ler leurs enfants au feu en holocaustes Ă  Baal: ce que je n’avais ni ordonnĂ© ni prescrit, ce qui ne m’était point venu Ă  la pensĂ©e» (JĂ©r 19:5). Cela ne signifie pas que Dieu fut pris par surprise. À Ses yeux un pĂ©chĂ© est un pĂ©chĂ© (Voyez Jc 2:10-11). IsraĂ«l commettait des meurtres lors de cĂ©rĂ©monies d’adoration de dieux paĂŻens. Aussi horrible que cela fĂ»t, Dieu ne fut pas obligĂ© de repenser Son plan.

Lorsque Paul Ă©crit dans Galates 3:19, «Elle [la loi gouvernant les sacrifices] a Ă©tĂ© donnĂ©e ensuite Ă  cause des transgressions». Il fait allusion Ă  une «provision contractuelle», une provision qui ne serait pas entrĂ©e en vigueur si IsraĂ«l avait obĂ©i Ă  Dieu. Comment pouvons-nous savoir cela? Voyez OsĂ©e 6:6: «Car j’aime la piĂ©tĂ© [misĂ©ricorde] et non les sacrifices, et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes» (voyez Ă©galement Ps 40: 6, 8).

Les sacrifices d’animaux ne furent pas instituĂ©s par Dieu parce qu’Il y a pensĂ© aprĂšs coup, pas plus que ce ne fut le cas pour le sacrifice du Christ.

Christ a mariĂ© l’ancien IsraĂ«l.

L’Ancienne Alliance entre Christ et l’ancien IsraĂ«l Ă©tait en fait un contrat de mariage, ou une alliance. Dans JĂ©rĂ©mie 3:14 Dieu dit Ă  IsraĂ«l, «car je suis votre maĂźtre». (Le mot pour maĂźtre est traduit Ă  plusieurs autres endroits par «mari»). Bien qu’Il l’ait plus tard divorcĂ©e (3:8) pour son infidĂ©litĂ©, le mariage demeurait en vigueur jusqu’à la mort de Christ. Le mariage et le divorce de Christ avec l’ancien IsraĂ«l obĂ©issaient aux lois de l’Ancien Testament (voyez ÉzĂ©chiel 16:38 et DeutĂ©ronome 24:1).

Tout comme l’Ancienne Alliance Ă©tait un accord entre Dieu et l’IsraĂ«l physique, la Nouvelle Alliance est un accord entre Dieu et l’IsraĂ«l spirituel, les vĂ©ritables chrĂ©tiens aujourd’hui. Est-ce que cela signifie pour autant que les chrĂ©tiens d’aujourd’hui ne sont plus liĂ©s par les lois donnĂ©es Ă  l’ancien IsraĂ«l?

Afin de mieux comprendre ce sujet, nous devons voir ce qui a changé aprÚs le sacrifice du Christ:

(1) Le besoin de sacrifices d’animaux n’existe plus (HĂ©b 9:12-14). Ces sacrifices symbolisaient le sacrifice du Christ. Ils existaient pour enseigner Ă  IsraĂ«l d’une façon trĂšs frappante la pĂ©nalitĂ© qu’entraĂźne le pĂ©chĂ©, c’est-Ă -dire la mort. AprĂšs la venue du Christ et Son sacrifice pour l’ensemble des pĂ©chĂ©s de l’humanitĂ©, il n’y avait plus besoin de ce rappel physique.

(2) Les responsabilitĂ©s physiques d’un souverain sacrificateur physique ont Ă©tĂ© remplacĂ©es par le rĂŽle spirituel d’un Souverain Sacrificateur spirituel, Christ (notez le verset 11).

(3) L’obĂ©issance stricte Ă  la lettre de la Loi a Ă©tĂ© remplacĂ©e par la nĂ©cessitĂ© d’obĂ©ir Ă  la fois Ă  la lettre et Ă  l’esprit de la Loi. Nous verrons ce que cela signifie pour les chrĂ©tiens aujourd’hui.

Dans d’autres publications, nous montrons que la dĂźme, l’observance du Sabbat et des Jours Saints et l’obĂ©issance aux dix Commandements ne faisaient pas partie de l’accord (de l’Alliance) que Dieu a conclu avec IsraĂ«l. L’Ancien Testament nous rĂ©vĂšle que les serviteurs de Dieu connaissaient Ses lois et leur obĂ©issaient bien avant qu’elles soient donnĂ©es Ă  IsraĂ«l au mont SinaĂŻ. (Nos articles intitulĂ©s «Les DIX COMMANDEMENTS ont-ils prĂ©cĂ©dĂ© MoĂŻse?», nos brochures intitulĂ©es Mettez un terme Ă  tous vos SOUCIS FINANCIERS, JOURS SAINTS divins ou JOURS FÉRIÉS PAÏENS?, ainsi que Le samedi ou le dimanche, lequel est le Sabbat?) vous seront aussi utiles.

Un passage mal compris.

Ceux qui croient que Christ a observĂ© la Loi pour nous (Ă  notre place) et que toutes les autres exigences de l’Ancienne Alliance ont Ă©tĂ© «clouĂ©es Ă  la croix», citent normalement Galates 3:10-13. À cet endroit, Paul a Ă©crit, «Car tous ceux qui s’attachent aux oeuvres de la loi sont sous la malĂ©diction; car il est Ă©crit: maudit est quiconque n’observe pas tout ce qui est Ă©crit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique. Et que nul ne soit justifiĂ© devant Dieu par la loi, cela est Ă©vident, puisqu’il est dit: le juste vivra par la foi. Or, la loi ne procĂšde pas de la foi; mais elle dit: celui qui mettra ces choses en pratique vivra par elles. Christ nous a rachetĂ©s de la malĂ©diction de la loi, Ă©tant devenu malĂ©diction pour nous, car il est Ă©crit: maudit est quiconque est pendu au bois».

Bien des gens lisent ce passage et concluent que c’est la Loi qui est maudite et que le sacrifice du Christ l’a rendue «nulle et non avenue». Mais que voulait dire Paul au juste par «la malĂ©diction de la loi»? On trouve la rĂ©ponse dans OsĂ©e 13:14. À cet endroit, Christ (le Dieu de l’Ancien Testament) dit: «Je les rachĂšterai de la puissance du sĂ©jour des morts, je les dĂ©livrerai de la mort. Ô mort, oĂč est ta peste? SĂ©jour des morts, oĂč est ta destruction? Mais le repentir se dĂ©robe Ă  mes regards!»

De quelle malédiction Christ nous rachÚte-t-Il? De la peine de mort!

Comment avons-nous mĂ©ritĂ© cette peine de mort? Notez: «Quiconque pĂšche transgresse la loi, et le pĂ©chĂ© est la transgression de la loi» (I Jn 3:4). «  l’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra» (Éz 18:4, 20). «Le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort» (Rom 6:23).

Notez Ă©galement Romains 3:23: «Car tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu». Ces passages montrent que Christ n’est pas venu sur Terre en tant qu’ĂȘtre humain physique pour vivre une vie sans pĂ©chĂ©, souffrir une mort humiliante, horrible et atroce pour que nous n’ayons pas Ă  observer les lois divines.

Quel but poursuivait le Christ? Il donna un exemple que tous les chrĂ©tiens devaient suivre: «Et c’est Ă  cela que vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces» (I Pi 2:21).

Notez Ă©galement HĂ©breux 2:10: «Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire Ă  la gloire beaucoup de fils, Ă©levĂąt Ă  la perfection par les souffrances le Prince de leur salut». Christ est mort pour que l’humanitĂ© entiĂšre ait une occasion de salut.

Dieu n’a pas supprimĂ© les livres de la Loi. Ceux qui interprĂštent mal les paroles de Paul dans Galates 3 choisissent de dire «il est impossible que j’observe tout, donc pour ne pas ĂȘtre sous la malĂ©diction, je ne dois pas ĂȘtre liĂ© Ă  quoi que ce soit». Plusieurs adoptent l’approche du «tout ou rien» ou encore du «je choisis ce qui me plaĂźt», dĂ©cidant ainsi arbitrairement eux-mĂȘmes quelles sont les lois de Dieu qui s’appliquent dans leur cas.

Comprendre la Nouvelle Alliance.

HĂ©breux 8:10 nous montre que par la Nouvelle Alliance, Dieu mettrait ses lois «dans notre esprit et les Ă©crirait dans notre coeur». Par la rĂ©ception de Son Saint-Esprit, les chrĂ©tiens sont capables d’observer Sa Loi en «esprit et en vĂ©rité». La Nouvelle Alliance, c’est une affaire d’obĂ©issance Ă  Dieu.

Prenez note, par exemple, de GenĂšse 17:10. À cet endroit, Dieu ordonne au patriarche Abraham, «  tout mĂąle parmi vous sera circoncis». Comme signe externe physique entre Dieu et la nation physique d’IsraĂ«l dans l’Ancien Testament, Dieu exigeait la circoncision physique pour ceux qui Lui obĂ©issaient. Le mandat sous l’Ancienne Alliance Ă©tait trĂšs clair: «A l’ñge de huit jours, tout mĂąle parmi vous sera circoncis, selon vos gĂ©nĂ©rations... Un mĂąle incirconcis, qui n’aura pas Ă©tĂ© circoncis dans sa chair, sera exterminĂ© du milieu de son peuple: il aura violĂ© mon alliance» (Gen 17:12, 14).

Toutefois, sous la Nouvelle Alliance, Dieu choisit et appelle hors du monde la nation spirituelle d’IsraĂ«l, Son Église. AprĂšs le baptĂȘme et la conversion, ces quelques personnes sont conduites par la puissance de l’Esprit-Saint.

Paul nous explique: «Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intĂ©rieurement; et la circoncision, c’est celle du coeur, selon l’esprit» (Rom 2:28-29).

Lorsqu’on reçoit l’Esprit de Dieu, on devient alors «circoncis de coeur». La circoncision physique n’est plus le signe de quelqu’un qui obĂ©it Ă  Dieu, c’est maintenant la circoncision spirituelle qui l’est! La coutume de la circoncision n’était qu’une prĂ©figuration, un parallĂšle physique de ce que Dieu recherche pour toute l’humanitĂ©, c’est-Ă -dire la circoncision du coeur (JĂ©r 4:4; Deut 10:16, 30:6).

Lors de sa conversion, une personne devient spirituellement «circoncise». Paul pousse son explication aux Colossiens encore plus loin: «Vous avez tout pleinement en lui [Christ], qui est le chef de toute domination et de toute autoritĂ©. Et c’est en lui que vous avez Ă©tĂ© circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dĂ©pouillement du corps de la chair» (2:10-11).

C’est la raison pour laquelle les apĂŽtres ont enseignĂ© que la circoncision physique Ă©tait une exigence de l’Ancienne Alliance qui n’avait plus besoin d’ĂȘtre observĂ©e par les chrĂ©tiens du Nouveau Testament (voyez Actes 15:24, 28). La nĂ©cessitĂ© de la circoncision n’a pas disparu, mais a Ă©tĂ© changĂ©e de physique Ă  spirituelle.

Notez Galates 5:2-3: «Voici, moi Paul, je vous dis que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien. Et je proteste encore une fois Ă  tout homme qui se fait circoncire, qu’il est tenu de pratiquer la loi tout entiĂšre».

En d’autres mots, si quelqu’un croit que le salut dĂ©pend de la circoncision (une question physique) alors, comme Paul le dit dans Galates 3:10, cela devient pour lui une malĂ©diction: «Car tous ceux qui s’attachent aux oeuvres de la loi sont sous la malĂ©diction; car il est Ă©crit: maudit est quiconque n’observe pas tout ce qui est Ă©crit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique».

Mettre sa confiance dans les rituels physiques annule le sacrifice de Christ (5:4).

Le christianisme est une façon de vivre basĂ©e sur des choses qu’une personne est en mesure de maĂźtriser dans sa vie. Notez ce qui suit: «Christ nous a rachetĂ©s de la malĂ©diction de la loi [la peine de mort], Ă©tant devenu malĂ©diction pour nous, car il est Ă©crit: maudit est quiconque est pendu au bois» (Gal 3:13).

Être pendu au bois faisait partie du processus par lequel Christ remplissait Son rĂŽle prophĂ©tique de Sauveur envers nous: «  lui [Christ] qui a portĂ© lui-mĂȘme nos pĂ©chĂ©s en son corps sur le bois, afin que morts aux pĂ©chĂ©s nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris» (I Pi 2:24).

Rappelez-vous également que Christ a dit, «Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophÚtes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir» (Matth 5:17).

D’autre exemples.

Dieu nous a donnĂ© Ses lois pour notre bien. Toutefois, observer les lois civiles et les autres ordonnances exigĂ©es sous l’Ancienne Alliance ne sauve personne, pas plus que leur observance par l’ancien IsraĂ«l ne leur garantissait le salut. Dieu ne leur avait mĂȘme pas offert le salut Ă  l’époque. Par contre, ces lois sont toujours obligatoires dans la mesure de leur pertinence dans la vie de tout chrĂ©tien.

Je le rĂ©pĂšte, cela ne dĂ©pend pas d’une dĂ©cision arbitraire faite par chacun. «Calculer la dĂ©pense» (qui constitue une partie importante du processus de conversion) sous-entend entre autres choses, l’examen des diffĂ©rents aspects de notre vie, la famille, la carriĂšre, nos intĂ©rĂȘts, etc. et de se demander «qu’est-ce que je dois changer ou Ă©liminer pour que mes voies soient en harmonie avec celles de Dieu?» Lisez És 55:8-9.

Par exemple, certaines de ces lois concernent l’agriculture, d’autres les affaires, le gĂ©nie civil, etc. De toute Ă©vidence, de telles lois ne s’appliquent qu’à ceux qui occupent de tels postes. Elles ne concernent donc pas ceux qui ne travaillent pas dans ces domaines. Toutefois, elles ont une influence sur celui qui est «concerné».

Ce que plusieurs ignorent c’est que plusieurs des codes de conduite et des rĂšglements exigĂ©s par les lois des hommes sont basĂ©s sur ces principes (que les lĂ©gislateurs ou les ingĂ©nieurs le rĂ©alisent ou non). À titre d’exemple, certains codes de construction que Dieu a donnĂ©s Ă  IsraĂ«l exigeaient la construction d’une clĂŽture au pourtour d’un toit auquel on pouvait accĂ©der (Deut 22:8). Afin de faire preuve de considĂ©ration pour ses semblables (Matth 7:12; Mc 12:31), un ingĂ©nieur devrait incorporer une telle caractĂ©ristique dans ses plans.

Une autre loi Ă©tablie sous l’Ancienne Alliance et que nous retrouvons Ă  l’époque du Nouveau Testament est celle qui concerne la faillite. Les directives de Dieu Ă  ce sujet se retrouvent dans DeutĂ©ronome 15:1-2: «Tous les sept ans, tu feras relĂąche. Et voici comment s’observera le relĂąche. Quand on aura publiĂ© le relĂąche en l’honneur de l’Éternel, tout crĂ©ancier qui aura fait un prĂȘt Ă  son prochain se relĂąchera de son droit, il ne pressera pas son prochain et son frĂšre pour le paiement de sa dette».

Pour mieux comprendre la pertinence actuelle des lois civiles qui ont Ă©tĂ© donnĂ©es Ă  l’ancien IsraĂ«l, voyez ce que Paul a Ă©crit dans I Corinthiens 5:1: «On entend dire gĂ©nĂ©ralement qu’il y a parmi vous de l’impudicitĂ©, et une impudicitĂ© telle qu’elle ne se rencontre pas mĂȘme chez les paĂŻens; c’est au point que l’un de vous a la femme de son pĂšre» (v.1). OĂč cela est-il mentionnĂ© pour la premiĂšre fois? Notez LĂ©vitique 20:11: «Si un homme couche avec la femme de son pĂšre, et dĂ©couvre ainsi la nuditĂ© de son pĂšre, cet homme et cette femme seront punis de mort: leur sang retombera sur eux».

Comme nous l’avons dit, l’Église de Dieu (l’IsraĂ«l spirituel) n’a pas l’autoritĂ© civile pour exiger la mort pour ce pĂ©chĂ©. Comment alors devons aborder un tel problĂšme? ConsidĂ©rez ce qui suit: «Je vous ai Ă©crit dans ma lettre de ne pas avoir des relations avec les impudiques
 avec quelqu’un qui, se nommant frĂšre, est impudique
 de ne pas mĂȘme manger avec un tel homme» (I Cor 5:9, 11).

De toute évidence, cette loi est toujours en vigueur de nos jours. Par contre, ceux qui y contreviennent ne sont mis à mort. On ordonne plutÎt: «Îtez le méchant du milieu de vous» (v.13).

Pour quelle raison? Pour «qu’un tel homme soit livrĂ© Ă  Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvĂ© au jour du Seigneur JĂ©sus» (v. 5). La loi elle-mĂȘme n’a pas Ă©tĂ© changĂ©e, mais seulement la façon de l’appliquer!

La conclusion de tout cela.

Dans EcclĂ©siaste 12:13, le roi Salomon a Ă©crit, «écoutons la fin du discours: crains Dieu et observe ses commandements. C’est lĂ  ce que doit faire tout homme». La bible nous montre que dans l’Ancien Testament Dieu a choisi la nation physique d’IsraĂ«l pour ĂȘtre Son peuple, Il voulait qu’elle donne l’exemple aux autres nations. Comme nous avons pu le constater, IsraĂ«l a Ă©chouĂ© dans son rĂŽle de nation modĂšle.

Aujourd’hui, Dieu appelle des gens de plusieurs nationalitĂ©s Ă  devenir des «IsraĂ©lites spirituels» (relisez Romains 2:28-29).

Notez maintenant la promesse que Dieu a faite Ă  l’ancien IsraĂ«l: «Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’îterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. Vous habiterez le pays que j’ai donnĂ© Ă  vos pĂšres; vous serez mon peuple, et je serai votre Dieu» (Éz 36:26-28).

Cela se produira dans un proche avenir et commencera lors du retour du Christ!

Voyez JĂ©rĂ©mie 31:31-33: «Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, oĂč je ferai avec la maison d’IsraĂ«l et la maison de Juda une alliance nouvelle, non comme l’alliance que je traitai avec leurs pĂšres, le jour oĂč je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d’Égypte, alliance qu’ils ont violĂ©e, quoique je fusse leur maĂźtre [mari], dit l’Éternel.

Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’IsraĂ«l, aprĂšs ces jours-lĂ , dit l’Éternel: je mettrai ma loi au dedans d’eux, je l’écrirai dans leur coeur; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple».

Comment pouvons-nous savoir que cela ne s’est pas dĂ©jĂ  produit?

Le verset 34 nous donne la rĂ©ponse: «Celui-ci n’enseignera plus son prochain, ni celui-lĂ  son frĂšre, en disant: connaissez l’Éternel! Car tous me connaĂźtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel; car je pardonnerai leur iniquitĂ©, et je ne me souviendrai plus de leur pĂ©ché».

Nous pouvons constater que ce n’est pas ce qui se produit pour l’instant dans notre monde, tout comme nous pouvons conclure que l’accomplissement d’ÉsaĂŻe 2:4 aura lieu pendant le MillĂ©nium.

«Il sera le juge des nations, l’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, et de leurs lances des serpes: une nation ne tirera plus l’épĂ©e contre une autre, et l’on n’apprendra plus la guerre».

En parlant du futur, Christ dit, «Voici mon alliance avec eux, dit l’Éternel: mon esprit, qui repose sur toi, et mes paroles, que j’ai mises dans ta bouche, ne se retireront point de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche des enfants de tes enfants, dit l’Éternel, dĂšs maintenant et Ă  jamais» (És 59:21).

VoilĂ  l’espĂ©rance que Dieu nous a donnĂ©e par la Nouvelle Alliance!

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