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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau

Vous pouvez lire ce que vous dĂ©sirez :

Qui peut devenir ministre de Dieu?

Comment Dieu sĂ©lectionne-t-Il Ses ministres? Qui peut le devenir? Peut-on se porter volontaire pour ĂȘtre ministre? Un ministre peut-il ĂȘtre Ă©lu par un comitĂ©? La bible nous montre que devenir un vrai ministre de Dieu est un processus qu’Il dirige Lui-mĂȘme!

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Il y a tant de confusion au sujet de qui sont ou qui peuvent être les ministres de Dieu! Des milliers de personnes déjà «dans le sacerdoce» disent qu’ils parlent au nom de Dieu. Est-ce bien le cas? Pouvons-nous en être certains? Bien sûr!

Dans les Églises du monde, ce sont les gens qui décident par eux-mêmes s’ils doivent «entrer dans les ordres». Plusieurs d’entre eux disent être inspirés par Dieu parce que leur coeur éprouve un «sentiment» à cet effet. Dans la majorité des cas, ils vont s’inscrire à un collège biblique ou à un séminaire où on leur fait entrer dans la tête d’une façon méthodique les croyances de l’institution. Une fois la remise des diplômes arrivée, ils sont alors parfaitement entraînés à tordre les Écritures pour légitimer leurs propres doctrines (II Pi 3:15-16). Ils sont prêts à «égarer» leur propre congrégation.

Mais est-ce vraiment de cette façon dont Dieu choisit Ses ministres?

La mission d’un ministre.

Les soi-disant religions chrétiennes de ce monde ne sont pas «en affaires» pour aider leurs fidèles à vaincre le péché. Leurs ministres n’enseignent pas aux gens à enlever le levain (le péché) de leur vie (I Cor 5:6-7).

Bien que de nombreuses personnes zélées et bien intentionnées pratiquent les religions de ce monde, le fidèle moyen n’a aucune intention de s’humilier devant Dieu. Il n’a aucun désir de se débarrasser des haines charnelles, des préjugés et de la cupidité qui font partie de sa vie.

Pour quelle raison? Parce que «l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu» (Rom 8:7-8).

Pour plusieurs, la religion n’est qu’une tradition sociale ou un passe-temps passionnant. Contrairement à l’unique véritable Église fondée par Jésus-Christ, le faux christianisme ne conduit pas ses fidèles hors du péché. Il ne montre pas le chemin à suivre pour obéir à Dieu et développer Son caractère saint et juste.

Ce ne sont que les véritables ministres de Dieu qui guident le peuple de Dieu, Son Église, à sortir du monde et à vaincre le péché. Dieu Se sert de Son ministère pour aider les chrétiens à forger en eux le caractère divin et les aider à se qualifier pour régner sur les nations dans Son Royaume.

Servir Dieu ou plaire aux hommes?

Les ministres de ce monde doivent se conformer aux traditions et croyances propres au type de christianisme de leur Église. Lorsque ces dernières divergent des Écritures, alors les ministres doivent les accepter et les défendre, allant même jusqu’à ignorer ce que disent les Écritures ou en tentant de les tordre.

Pour quelle raison? Parce qu’ils n’ont jamais compris le sens véritable de la Parole de Dieu. Ils ont été entraînés à accepter, sans poser de question, tout ce que leur Église ou groupe enseigne.

Voyez le raisonnement humain qui a guidé les prêtres et les prophètes qui se sont détournés de Dieu dans le but de suivre les directives de la «congrégation» de l’ancien Israël: «Va maintenant, écris ces choses devant eux sur une table, et grave-les dans un livre, afin qu’elles subsistent dans les temps à venir, éternellement et à perpétuité [que cela soit une vérité prophétique permanente], car c’est un peuple rebelle [spécifiquement Israël, mais l’humanité en général aussi], ce sont des enfants menteurs, des enfants qui ne veulent point écouter la loi de l’Éternel, qui disent aux voyants: ne voyez pas! Et aux prophètes: ne nous prophétisez pas des vérités, dites-nous des choses flatteuses, prophétisez des chimères. Détournez-vous du chemin, écartez-vous du sentier, éloignez de notre présence le Saint d’Israël!» (És 30:8-11).

Notez que ces versets disent que les gens sont rebelles et menteurs et qu’ils ne veulent pas écouter la loi de Dieu. Au lieu de cela, ils disent aux voyants et aux prophètes d’ignorer les visions données par Dieu: «ne nous prophétisez pas des vérités, dites-nous des choses flatteuses, prophétisez des chimères». Pour un esprit charnel, la vérité divine, la bonne façon de vivre, n’a pas d’importance. (Pour mieux comprendre comment fonctionne l’esprit charnel, veuillez lire notre brochure intitulée, Did God Create HUMAN NATURE?)

Les ministres de ce monde sont obligés de suivre les ordres de leur troupeau, ou ils se retrouvent sans emploi. Uniquement les ministres qui prêchent des choses douces, qui prononcent des sermons et qui ne condamnent personne peuvent conserver leur poste. Ils vont citer des sources laïques afin d’encourager gentiment leur congrégation à acquérir un certain trait de caractère qui est admirable par exemple, mais une correction à partir de la Parole de Dieu n’est pas tolérée. Pour ce qui est prêché du haut de la chaire, la congrégation n’écoutera que des «choses flatteuses».

Les ministres de ce monde préfèrent plaire aux gens, tout particulièrement à ceux qui signent leurs chèques de paie. Dieu ne fait pas partie de l’équation. Voyez: «Des choses horribles, abominables, se font dans le pays. Les prophètes prophétisent avec fausseté, les sacrificateurs dominent sous leur conduite, et mon peuple prend plaisir à cela. Que ferez-vous à la fin?» (Jér 5:30-31).

Faire plaisir à la foule est peut-être populaire pour l’instant, mais le jugement à venir de Dieu prouvera que c’était la mauvaise chose à faire.

L’esprit charnel peut toujours pousser les hommes à utiliser des échappatoires, ils devront tout de même paraître devant le Dieu tout-puissant et éternel. Alors, tous devront reconnaître que c’est au seul vrai Dieu qu’ils doivent plaire, avant toutes choses.

La voie d’un ministre.

D’une certaine façon, les ministres de la véritable Église de Dieu ont la vie plus facile que les ministres du monde. Plutôt que de devoir cacher, biaiser, tordre ou pervertir les Écritures afin de justifier leurs fausses doctrines, les ministres de Dieu n’ont qu’à laisser la bible s’interpréter par elle-même. Les choses sont tellement faciles lorsque les croyances d’une personne sont en harmonie avec les enseignements de la Parole de Dieu.

D’un autre côté, les ministres de Dieu empruntent une voie bien plus difficile. Parce qu’ils ne craignent pas d’enseigner les vraies doctrines, ils sont continuellement persécutés et attaqués. Celui qui est derrière tout cela, c’est Satan (II Cor 4:4), car il hait la vérité. Il utilise ses ministres (II Cor 11:13-15) et ses fidèles pour attaquer la vérité divine et persécuter ceux qui l’enseignent courageusement.

Plus un vrai ministre de Dieu enseigne et prêche, plus il doit s’attendre à être attaqué violemment.

L’appel de Dieu.

Christ a dit, «nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire» (Jn 6:44). L’appel d’un chrétien ne consiste pas à répondre à une demande faite du haut de la chaire et n’est pas non plus le résultat d’une décision personnelle. C’est Dieu le Père qui choisit la personne qu’Il veut appeler. C’est Lui qui décide si quelqu’un a quelque chose à offrir et si cette personne peut Le servir.

Dieu évalue également si cette personne possède ce qui est nécessaire pour persévérer jusqu’à la fin compte tenu de son potentiel et de ses attributs actuels.

Jean 6:65 souligne le même point: «nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père». Lorsque l’esprit d’une personne est ouvert à la vérité, c’est parce que le Père l’appelle.

C’est ainsi que Dieu appelle et sélectionne des hommes dans Son ministère. Dans Matthieu 16:18, Christ dit, «je bâtirai mon Église». Il l’a bâtie sur le fondement des apôtres et des prophètes (Éph 2:19-21). C’est la raison pour laquelle les douze disciples furent entraînés d’une façon toute particulière; ils devinrent les apôtres originaux.

Éphésiens 1:22-23 dit: «Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné [en parlant du Christ] pour chef suprême à l’Église, qui est son corps». C’est le Christ, opérant par l’intermédiaire des dirigeants de l’Église, qui sélectionne les hommes qui rempliront les responsabilités ministérielles. Nous ne voyons nulle part dans la bible les serviteurs de Christ tenir des élections démocratiques afin de décider qui ordonner dans le ministère. Pas plus qu’il n’est question de comités ou de diacres qui embauchent ou congédient des ministres à leur convenance.

Les différentes postes du ministère.

La direction de l’Église est répartie entre différents postes d’autorité et de responsabilités: «Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs» (Éph 4:11).

Dans quel but? «Pour le perfectionnement des saints en vue de l’oeuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans l’amour, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans l’amour» (v. 12-16).

Le mot grec original pour ministre est diakonos qui signifie «enseignant ou pasteur». Il signifie aussi «serviteur, ou un serveur (qui fait de menues tâches et aussi quelqu’un qui fait les commissions)». Un ministre doit être prêt à se dépenser en long et en large, tout comme le ferait un berger, pour protéger, guider et nourrir spirituellement son troupeau.

Christ a confié aux diacres et aux diaconesses la responsabilité des tâches physiques dans l’Église.

Pendant les dernières décennies, l’ère philadelphienne de l’Église de Dieu (voir Apoc 2 et 3 qui décrivent les ères) a obéi à Éphésiens 4:11 dans sa structure ministérielle. Un homme n’était pas considéré ministre avant d’atteindre au moins le rang d’ancien prédicateur.

Les anciens d’Église locale remplissaient plusieurs des tâches des anciens prédicateurs, mais sans être des ministres. Les anciens locaux étaient souvent à l’entraînement afin de devenir ministre. Quant aux anciens prédicateurs, ils avaient acquis de nombreuses années de précieuse expérience en tant qu’anciens locaux avant d’être promus au rang de Prédicateur.

De la même manière, pour se qualifier en tant que Pasteur, un ministre prédicateur doit posséder de nombreuses années d’expérience au service du troupeau de Dieu.

Les serviteurs de Dieu ne se sont pas portés volontaires.

Les disciples de Christ n’ont pas posé leur candidature ou n’ont pas fait de campagne électorale afin de se faire connaître pour être choisis. Ils furent appelés et choisis par Dieu. En réalité, il n’existe aucun exemple dans toute la bible de serviteurs de Dieu se présentant ou se portant volontaires pour des postes disponibles. C’est Dieu qui les a choisis par Jésus-Christ.

Voyez ce qu’en dit le livre d’Amos: «Car voici ce que dit Amos: Jéroboam mourra par l’épée, et Israël sera emmené captif loin de son pays. Et Amatsia dit à Amos: Homme à visions, va-t-en, fuis dans le pays de Juda; manges-y ton pain, et là tu prophétiseras. Mais ne continue pas à prophétiser à Béthel, car c’est un sanctuaire du roi, et c’est une maison royale. Amos répondit à Amatsia: Je ne suis ni prophète, ni fils de prophète; mais je suis berger, et je cultive des sycomores. l’Éternel m’a pris derrière le troupeau, et l’Éternel m’a dit: Va, prophétise à mon peuple d’Israël. Écoute maintenant la parole de l’Éternel…» (Am 7:11-16).

Amos se considérait comme un berger et un travailleur ordinaire sans prétendre être un prophète. Mais il continua à livrer à Amatsia le véritable message de Dieu, pas à lui faire part d’un sentiment imaginaire du coeur. Cette responsabilité et ce message étaient si importants qu’Amos fut poussé à le donner à l’officier le plus haut gradé de Jéroboam, un acte qui aurait bien pu lui coûter la vie. Il ne s’est pas porté volontaire pour le faire, pas plus qu’il ne répondait pas à un défi lancé par ses amis. Il l’a fait parce que Dieu l’avait choisi et lui en avait confié la responsabilité.

Partout dans la bible, nous retrouvons des exemples où Dieu choisit des hommes pour agir en tant que serviteurs, des hommes qui ne se sont pas portés volontaires pour leur mission. En fait, ils ont plutôt cherché à se dégager de celle-ci.

Le prophète Jonas s’est enfui parce qu’il ne voulait pas remplir le mandat d’avertir Ninive que Dieu lui avait confié. Lorsque Dieu appela Jérémie à devenir prophète pour Juda, Jérémie donna des excuses. «Ah! Seigneur Éternel! voici, je ne sais point parler, car je suis un enfant» (Jér 1:6).

Moïse aussi donna des excuses quand Dieu l’appela: «Qui suis-je, pour aller vers Pharaon… Ah! Seigneur, je ne suis pas un homme qui a la parole facile… j’ai la bouche et la langue embarrassées» (Ex 3:11, 4:10).

Dieu réconforta Moïse: «Qui a fait la bouche de l’homme? Et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle? N’est-ce pas moi, l’Éternel? Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire» (v. 11-12).

Mais Moïse essayait quand même d’éviter son appel: «Je t’en supplie, Seigneur, envoie quelqu’un d’autre!» (Français courant, v. 13).

Heureusement pour Moïse, bien que fâché, Dieu était patient: «Alors la colère de l’Éternel s’enflamma contre Moïse» (v. 14).

Dieu employa Moïse malgré sa réticence à «monter au front». Aaron fut son porte-parole.

Comme vous pouvez le constater, Moïse, Jérémie et plusieurs autres grands serviteurs de Dieu ne se portèrent pas volontaires. C’est Dieu qui les choisit.

Reconnus à leurs fruits.

Une des principales clés que Dieu utilise pour sélectionner Ses serviteurs se retrouve dans Matthieu 7: «Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez» (Matth 7: 17-20).

Christ prononça ces paroles le soir avant sa crucifixion. Cela se déroulait également presque à la fin de leur entraînement intensif de trois années et demie et juste avant le commencement de leur apostolat qui aiderait à l’édification de l’Église sous l’autorité de Jésus-Christ.

Christ leur dit: «Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure» (Jn 15:16).

Ces disciples (et futurs apôtres, à l’exception de Judas Iscariot) confirmèrent leur appel par leur loyauté et par leur croissance par la puissance de Dieu et de l’Esprit-Saint. Christ, par la volonté du Père en Lui, choisit chacun d’entre eux et les invita à Le suivre en laissant derrière leur ancien métier.

De nos jours, les dirigeants de l’Église de Dieu sont responsables de soupeser soigneusement les fruits des ministres en puissance. Ils doivent examiner de près ce qu’ils ont accompli et la croissance qu’ils ont démontrée en différentes circonstances tout particulièrement la croissance dans les fruits de l’Esprit: «l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance» (Gal 5:22-23).

Les antécédents.

Sélectionner des hommes pour qu’ils deviennent des ministres de Dieu exige de la réflexion pendant une longue période de temps. La direction de l’Église est imputable devant Dieu pour ses choix. Cela exige beaucoup de soin et de circonspection.

Dans la majorité des cas, les ministres de Dieu ont servi à d’autres titres subalternes pendant plusieurs années prouvant ainsi leur engagement et leur fiabilité. L’ordination d’hommes au sein de l’Église de Dieu n’est jamais quelque chose de subit. L’apôtre Paul a fait ses recommandations à Timothée, un ministre, à ce sujet: «N’impose les mains à personne avec précipitation, et ne participe pas aux péchés d’autrui; toi-même, conserve-toi pur» (I Tim 5:22).

Ordonner des «bébés spirituels», ou novices, dans le ministère conduit presque toujours au désastre. Dieu le sait. Il a été témoin pendant 6000 ans de ce que produit la nature humaine: la convoitise, la cupidité, l’orgueil et la vanité. Dieu connaît les êtres humains. Il sait qu’ils sont très compliqués et capables de tromper les autres, et de se tromper eux-mêmes.

C’est la raison pour laquelle les ministres loyaux ont toujours tenu compte de l’expérience vécue par un homme, même si cet homme n’est presque jamais au courant de cela. De cette façon, il n’est pas porté à être «volontaire» ou faire de la «propagande» pour s’assurer un poste de ministre. Dieu, qui dirige Ses ministres, montre clairement qui doit être choisi grâce aux fruits produits par la personne et aux autres lignes directrices que leur donne la bible.

Toutefois, depuis quelques décennies, certains ministres libéraux ont ordonné des hommes de façon négligente et pour des motifs politiques. Quelques-unes de ces «nominations politiques» se sont retrouvées chez différents groupes du peuple de Dieu. En devenant durs et autoritaires, ces hommes ont maintenant le loisir de piller les restes dispersés du troupeau de Dieu. Parce qu’ils n’auraient jamais dû être ordonnés en premier lieu, ces «loups» ont fait fuir bon nombre de membres loin de l’Église de Dieu (Ac 20:29). On doit donc comprendre la nécessité de prendre des précautions avant d’ordonner les ministres de Dieu.

Il y a des gens qui possèdent des personnalités plus dures et plus autoritaires que d’autres, mais ces personnes font rarement de bons ministres. La pire des choses qui puissent arriver à ces hommes (et à leurs subalternes) est de leur donner trop d’autorité et de pouvoir. Ils sont appelés à devenir tôt ou tard des dictateurs.

Paul donna à Timothée des directives détaillées sur la façon de sélectionner des hommes comme anciens. Ils devaient être modérés, sobres, hospitaliers, patients, capables d’enseigner, prêts à aider les membres et ayant bien élevé leurs enfants pour qu’ils soient respectueux.

Certains traits pouvant disqualifier un homme pour devenir ministre sont la faiblesse avec l’alcool, la cupidité, ou un esprit de querelle.

Paul a écrit qu’un homme ne doit pas être «un nouveau converti, de peur qu’enflé d’orgueil il ne tombe sous le jugement du diable» (I Tim 3:6). Les fruits produits par un homme doivent être évalués et ce dernier doit avoir fait pendant longtemps la preuve qu’il sert Dieu fidèlement. Cela ne se fait pas du jour au lendemain. C’est un processus qui exige du temps et de la réflexion.

Un exemple, l’apôtre Paul.

Dieu a appelé Paul à Sa vérité d’une façon miraculeuse, mais il n’est pas devenu ministre immédiatement, même s’il avait été «instruit aux pieds de Gamaliel», docteur de la loi reconnu et respecté pour ses connaissances doctrinales et son intelligence.

Sous Gamaliel, Paul fut instruit «dans la connaissance exacte de la loi de [ses] pères, étant plein de zèle pour Dieu» (Ac 22:3). Il était si zélé qu’il a même persécuté et emprisonné les chrétiens, en en faisant même mourir plusieurs (v.4). Il était tellement efficace que le souverain sacrificateur et le Conseil des Anciens (le pouvoir religieux le plus important de la Judée) lui donnèrent l’autorité d’agir en leurs noms.

Notez ce qu’il écrit sur lui-même dans Galates 3: «Moi aussi, cependant, j’aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux; quant à la loi, pharisien; quant au zèle, persécuteur de l’Église; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi» (v. 4-6).

Dans Galates 1:14, il a écrit: «j’étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge et de ma nation, étant animé d’un zèle excessif pour les traditions de mes pères».

Sur le plan humain, Paul avait toutes les raisons de se vanter. Aux yeux du monde, il possédait toutes les références pour devenir ministre immédiatement après sa conversion.

Mais ce n’est pas ainsi que Dieu l’a utilisé.

Lorsque Dieu l’appela (en l’an 35 environ), Il n’a pas fait immédiatement de lui un apôtre, ni même un ministre. Au lieu de cela, Paul partit pour l’Arabie où Christ lui enseigna, en vision, pendant trois années. Par la suite, il visita Jérusalem pendant 15 jours et rencontra les apôtres Pierre, et Jacques le demi-frère de Jésus. Ensuite, Paul voyagea en Syrie et en Cilicie, s’installant dans son village natal de Tarse (Gal 1:11-24; Ac 9:1-30, 11:19-26).

Les Écritures révèlent que malgré les références impressionnantes de Paul, il dut attendre de nombreuses années après sa conversion avant d’être utilisé comme apôtre.

La réputation à l’extérieur de l’Église.

Dans I Timothée 3:7, on voit une autre exigence. Un ministre en devenir doit recevoir «un bon témoignage de ceux du dehors». Cela signifie, ne pas avoir de casier judiciaire dû à une conduite automobile irresponsable, par exemple, ou autre type de crime ou de délit. Cela peut aussi signifier avoir un bon dossier de crédit, ne pas être impliqué dans des fraudes ou évasions fiscales, etc. Cela signifie également avoir une réputation d’intégrité dans son travail et ses autres occupations.

I Timothée 3:10-11 nous donne la liste des qualités que doit posséder un diacre, mais cela s’applique aussi aux anciens locaux et aux ministres. «Qu’on les éprouve d’abord… [leurs] femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses».

Dieu choisit Ses ministres en commençant par examiner et évaluer soigneusement les fruits qu’ils ont produits et leurs antécédents dans les domaines spirituel, professionnel, financier et judiciaire. Cette sélection ne peut se faire avec désinvolture, car les ministres de Dieu représentent Son gouvernement dans l’Église qui est «la colonne et l’appui de la vérité» (I Tim 3:15).

Si un homme se «montre à la hauteur» et rencontre les exigences, alors se présente un autre obstacle: est-il prêt pour le travail et est-il capable de l’accomplir?

Nous voyons cela dans Tite 1:9. Il doit être, «attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs [ceux qui nient la vérité]». Il doit pouvoir utiliser la saine doctrine afin d’exhorter et de convaincre les contradicteurs, car comme nous le montre le verset 10, il y a «beaucoup de gens rebelles, de vains discoureurs et de séducteurs». Cela était vrai à l’époque de Paul et ça l’est encore plus aujourd’hui, aux temps de la fin, alors que le troupeau est dispersé et qu’il y a peu d’anciens fidèles.

Donc, le ministère doit se montrer plus prudent et soigneux lors des ordinations, car la plus grande menace contre l’Église de Dieu provient toujours des ministres déloyaux.

Paul a prévenu contre cela dans Actes 20:29-30: «Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux». Les ministres et les anciens qui demeurent près de Dieu demeureront aussi loyaux envers Son Église et l’accomplissement de Son Oeuvre.

Autres points.

Bien qu’être ministre au service du peuple de Dieu puisse procurer de grandes récompenses, il y a aussi de sérieuses implications. Jacques, apôtre à l’Église de Jérusalem (aux environs de 42 à 62 apr. J.-C.) a dit, «Mes frères, qu’il n’y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement».

Il n’est pas nécessairement mauvais pour un homme de vouloir devenir ministre. Voyez, «cette parole est certaine: Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque [ancien], il désire une oeuvre excellente» (I Tim 3:1).

Toutefois, cette personne doit savoir que Dieu exige de lui des normes plus élevées et le jugera plus sévèrement. Dieu S’attend à ce que ceux qui enseignent aux autres mettent en pratique ce qu’ils prêchent et marchent dans la vérité, sous peine d’hypocrisie.

Jacques 3:1 est clair: «Mes frères ne soyez pas nombreux à vouloir être des enseignants, car vous savez que nous, les enseignants, nous serons jugés plus sévèrement que les autres» (français courant).

Seulement les hommes.

De plus, Dieu défend aux femmes de devenir ministres dans Son Église. Par contre, Il les autorise à être diaconesses et à être employées à d’autres tâches. C’est Dieu qui établit les normes. Il a déterminé depuis très longtemps que ce sont les hommes qui doivent diriger au sein de la famille et dans l’Église.

Dans I Corinthiens 14:34, Paul nous dit «que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi».

I Timothée 2:12 ajoute, «Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence».

Finalement, I Pierre 3:1-4 nous illustre un des merveilleux reflets de ce type de soumission: «Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée. Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, mais la parure intérieure et cachée dans le coeur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu».

Malheureusement aujourd’hui, les femmes doivent assumer le leadership dans les familles parce que l’homme n’y est pas présent ou parce qu’il n’a pas assumé les responsabilités que Dieu lui a confiées. Dans de tels cas, ce sont les femmes qui «portent le flambeau». Elles assument les responsabilités par nécessité.

Mais, au sein de l’Église de Dieu, il n’en est pas de même. Christ a dit, «je bâtirai mon Église, et […] les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle» (Matth 16:18). Pendant les 2000 années de l’histoire de l’Église, Dieu l’a toujours pourvue de ministres fidèles et loyaux (des hommes), afin de nourrir et paître le troupeau.

Les dirigeants de groupes qui découvrent la vérité.

Avec les années, il y a eu des occasions où un groupe avec son ministre, découvrant la vérité pour la première fois, cherchent à entrer dans l’Église de Dieu. C’est très encourageant de constater que l’Oeuvre de Dieu peut avoir un impact dans plusieurs pays à travers le monde. Nous souhaitons la bienvenue à ceux qui veulent suivre les voies de Dieu et obéir à Ses lois.

Toutefois, nous devons faire preuve de prudence lorsque nous rencontrons des groupes qui voudraient se joindre à l’Église de Dieu restaurée (ÉDR). Le processus doit être lent et méthodique. Puisque nos doctrines sont nouvelles pour tant de gens, il est nécessaire qu’ils les examinent toutes soigneusement.

Notre but est de faire preuve de respect envers un dirigeant qui, en tant que porte-parole principal et coordonnateur du groupe, cherche à joindre nos rangs. Mais ce ne sera qu’après une période de temps considérable, habituellement plusieurs années, que cet homme pourra être ordonné ministre, si Dieu le choisit.

Dieu tient pour responsables les dirigeants de l’ÉDR pour qu’ils n’ordonnent pas soudainement quelqu’un qui est nouveau dans la foi. De plus, toutes les exigences prévues dans les Écritures doivent être remplies.

Si Dieu ouvre l’esprit d’un dirigeant et des gens de son groupe, et que ce dirigeant continue à servir ce groupe tout en étant prêt à s’humilier, alors cela peut être un signe que Dieu travaille avec lui. Rappelez-vous que Christ, que nous devons imiter et dont nous devons suivre les traces, «s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur… s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé» (Phil 2:7-9).

Un tel dirigeant doit en venir à comprendre que la position qu’il détenait auparavant n’a pas de valeur aux yeux de Dieu.

C’est Dieu que nous servons. Nous nous soumettons à Son gouvernement pour maintenir l’ordre et l’unité. Si ce dirigeant est ordonné après un certain temps, il devra continuer de se soumettre au gouvernement de Dieu. Comme ministre, il sera le représentant direct du gouvernement de Dieu pour son groupe. Il ne pourra jamais être un dictateur impitoyable. Il doit aider et servir le peuple de Dieu.

II Corinthiens 1:24 nous dit, «non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons [aidons] à votre joie, car vous êtes fermes dans la foi».

Invariablement, Dieu n’appelle qu’une petite fraction et parfois même personne de tous ces groupes. L’histoire de l’Église nous montre cela. Il y a des récits de groupes plus importants qui découvrent la vérité, mais le nombre de personne s’amenuise généralement avec le temps.

Voyez ce que Christ a dit dans Luc 21: «Vous serez livrés même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et ils feront mourir plusieurs d’entre vous» (v. 16). Étant donné qu’il est difficile même pour une famille de demeurer unie à cause de la vérité divine, la probabilité qu’un groupe de plusieurs centaines de personnes le demeurent est faible. L’expérience a démontré que lorsqu’un groupe découvre la vérité, il n’y en a qu’une petite partie qui est appelée.

Les enjeux sont élevés.

Dieu veut protéger Son troupeau. C’est pourquoi Il demande aux ministres de rencontrer certaines normes s’ils veulent guider les futurs dirigeants de Son royaume et leur enseigner. Pendant le processus de dépistage, Dieu évalue les fruits et les antécédents des candidats. Ils doivent aussi obéir aux directives données dans les Écritures qui exigent que de tels hommes maintiennent un haut niveau de probité.

Ceux qui deviennent Ses ministres ont un travail parmi les plus exigeants tout en étant l’un des plus gratifiants qui peut exister. Les enjeux sont élevés. Le ministère n’est pas un endroit pour les novices ni quelque chose qui doit être considéré à la légère.

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