Qu’est-ce que la véritable CONVERSION?

Par David C. Pack

Qu’est-ce que la véritable conversion ? Est-ce simplement « déclarer que le Christ est notre Seigneur et Sauveur » ? À quel moment sommes-nous convertis et comment cela se passe-t-il ? Est-ce quelque chose de soudain, d’immédiat ? Ou est-ce un processus graduel qui dure toute une vie ? Tellement de gens ont à lutter contre leurs problèmes, leurs faiblesses et leurs péchés. Dieu S’attend-Il à ce qu’ils vainquent, à ce qu’ils croissent ? Qu’entend-on par tout ce qui précède ? Et comment doit-on procéder ? Quel rôle joue l’Esprit-Saint ? Et qu’en est-il de la foi et du repentir ? Plusieurs présument qu’ils doivent être parfaits. D’autres jugent les voies de Dieu d’après la conduite qu’adoptent les chrétiens. Une personne peut-elle pécher et demeurer chrétienne ? Qu’en est-il de la miséricorde ? Des millions de personnes cherchent les réponses à ces questions. Voici enfin la simple vérité au sujet de la conversion chrétienne.

Quand une personne est-elle convertie ? J’ai connu un grand nombre de personnes qui ont douté de leur conversion parce qu’on ne leur avait jamais enseigné sa véritable signification. Dans le feu de l’action, lorsqu’elles se retrouvent sous pression, la confiance nécessaire pour régler effectivement leurs problèmes leur fait défaut. Elles ne sont même pas certaines qu’elles aient la puissance nécessaire pour vaincre.

Puisque le diable — l’auteur de la confusion, (I Cor 14 :33) — a séduit toute la Terre, (Apoc. 12 :9), il cherche également à introduire la confusion à ce sujet dans la vie de tous ceux qui se disent chrétiens.

Qu’est-ce qu’un véritable chrétien ? Est-ce quelqu’un qui « va à l’église » — qui fait « profession de foi » à l’égard de Jésus — qui affirme « connaître le Christ » — ou quelqu’un qui a été « baptisé » ? Existe-t-il un seul verset de la Bible vers lequel nous pouvons nous tourner pour obtenir la définition biblique d’un véritable chrétien, un verset qui éliminerait toute possibilité de confusion ?

L’apôtre Paul a écrit : « car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Rom 8 :14). Un chrétien est donc quelqu’un qui est conduit par l’Esprit-Saint. Mais avoir l’Esprit-Saint est-il essentiel pour être chrétien ? Au moment d’écrire ces lignes, Paul avait déjà affirmé : « Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. », (verset 9).

C’est aussi simple que cela ! Ou une personne a l’Esprit de Dieu et est donc chrétienne, ou elle ne l’a pas et n’est pas chrétienne, « ne Lui appartient pas ». Toute personne réellement convertie a en elle l’Esprit-Saint.

Qu’entend-on au juste par ceci ? Est-ce que la réception du Saint-Esprit est tout ce en quoi consiste le christianisme et la conversion, ou y a-t-il quelque chose de plus ?

Vous recevrez une puissance.

Le Christ a enseigné à ses apôtres pendant quarante jours après sa résurrection, (Ac 1 :3). Il leur avait donné pour instructions d’attendre à Jérusalem jusqu’à ce qu’ils reçoivent l’Esprit-Saint le jour de la Pentecôte, soit dix jours plus tard. Les disciples lui demandèrent s’Il était à la veille d’établir Son Royaume sur la Terre. Juste avant de monter au ciel, Il leur dit : « Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments … Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous… », (versets 7-8). Puis il disparut dans une nuée.

Tout comme les apôtres attendant la « puissance » de l’Esprit-Saint, la plupart des gens s’attendent à recevoir une sorte de force additionnelle au moment de la conversion. Dites à un adolescent que vous allez lui confier les clés de la voiture familiale et il n’aura aucune difficulté à comprendre qu’il est à la veille de recevoir plus de puissance. Dès que j’ai reçu les clés de la voiture de mon père, j’en ai compris immédiatement la signification. Il n’y a pas de différence en ce qui concerne un chrétien potentiel attendant de recevoir l’Esprit de Dieu lors de son repentir et de son baptême.

Paul a écrit à Timothée : « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse (en grec : sophronismos : équilibre mental) », (II Tim 1 :7). Les chrétiens ayant reçu l’Esprit de Dieu ont donc vu une puissance très réelle entrer dans leur vie. Le verset dit aussi qu’un chrétien doit faire preuve d’amour — pratiquer la voie de donner — et que sa conduite doit démontrer de la sagesse, (orig. grec : sain d’esprit).

Le fait que l’Esprit de Dieu transmette cette qualité est une preuve que Dieu veut que les chrétiens comprennent en quoi consiste leur appel, leur conversion et le but qu’Il a en vue à leur égard. Il veut que les gens soient affermis dans Ses voies. Bien entendu, cela implique qu’ils doivent comprendre tous les aspects fondamentaux de la conversion.

Quand l’Esprit-Saint est-il donné ?

Quelle est la façon par laquelle une personne reçoit effectivement l’Esprit-Saint ? Et comment peut-elle être certaine qu’Il a été donné ? Puisque c’est à cet instant précis que doit se faire la conversion, à quel moment le futur chrétien peut-il être certain que Dieu lui a bel et bien donné l’Esprit ? Étant donné que sans l’Esprit-Saint une personne ne peut être chrétienne, Dieu n’a sûrement pas laissé Ses serviteurs dans le doute à ce sujet, ni en ce qui concerne le moment où ils le reçoivent.

Le livre des Actes dit : « Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit », (Ac 2 :38).

L’Esprit de Dieu est reçu lorsqu’il y a repentir réel suivi d’un baptême administré correctement. En même temps, la personne reçoit la rédemption de ses péchés, le pardon de ses fautes. Il y a donc un moment spécifique où la conversion a lieu. Il y a un instant précis où l’Esprit-Saint entre dans la personne et qu’elle devient un véritable chrétien, un nouvel enfant engendré de Dieu. Toutefois, il nous faut comprendre encore d’autres choses.

Nous devons nous demander : Le salut est-il maintenant assuré pour le chrétien ? Est-ce que cette personne est maintenant « sauvée » ? Est-ce que ce nouvel enfant engendré de Dieu, parce qu’il croit avoir été sauvé, est devenu soudainement parfait, incapable de pécher ou d’emprunter la mauvaise voie ?

La véritable conversion chrétienne est un processus graduel, impliquant croissance et victoires, un processus de changements et de développements. Mais de quelle façon ? Et lorsque tout est complété, de quoi a l’air le chrétien « accompli » ? Qu’est-ce que tout cela a à faire avec le but réel que vise le chrétien, avec le fait qu’il fasse des efforts pour recevoir sa récompense finale pour avoir été un chrétien ?

Le but que Dieu a en vue pour les chrétiens.

Pendant tout Son ministère, le Christ a proclamé l’évangile du Royaume de Dieu. Caché dans ce message, se trouve la connaissance du formidable et incroyable potentiel humain pour quiconque se soumet réellement à Dieu. Partout où le Christ a été, Il a parlé du futur Royaume — du Gouvernement — de Dieu. Bien que la plupart de Ses paraboles aient traité principalement de ce sujet, bien peu de ceux qui les ont entendues en ont compris la signification. Et lorsqu’Il a donné ces paraboles Il a toujours souligné comment les véritables chrétiens pouvaient se qualifier pour faire partie de ce Gouvernement.

Le chapitre 13 de Matthieu contient une demi-douzaine de paraboles sur le « Royaume ». Ce chapitre commence par celle du « semeur » qui décrit une personne lançant des graines dans des endroits variés et des sols différents. Dans certains cas, la parabole décrit la façon dont la semence a crû et fleuri chez la personne qui l’a reçue. Dans d’autres cas, soit elle meurt rapidement après avoir éclos ou soit ne peut pas s’enraciner. D’autres qui reçoivent la semence croissent en caractère « trente fois, soixante fois, cent fois » en route pour le Royaume.

Cette parabole est suivie par celle du « blé et de l’ivraie ». Elle parle des « fruits » produits pendant la vie des chrétiens avant que le Christ ne les rassemble pour les « engranger ». Les fruits, bons ou mauvais, représentent la croissance, ou le manque de croissance, chrétienne. Le grenier est une représentation du Royaume.

La troisième parabole décrit le royaume comme commençant par un minuscule « grain de sénevé » qui se développe en arbre. Puis ceci est suivi par la parabole du levain, comparant le Royaume de Dieu à un levain qui s’étend jusqu’à ce qu’il remplisse toute la pâte (la Terre, toutes les nations) qui le contient. La cinquième compare le Royaume à une « trésor caché » dans un champ. Celui qui le trouve vend tout ce qu’il a afin d’acheter ce champ.

La sixième parabole décrit le Royaume en tant qu’une « perle de grand prix » que quelqu’un achète après avoir vendu tout ce qu’il avait pour amasser suffisamment pour l’acquérir. La septième et dernière parabole de ce chapitre décrit le Royaume comme un « filet » capturant toutes sortes de poissons. Les bons poissons sont conservés, les mauvais sont jetés. Christ explique que les bons poissons représentent ceux qui entrent dans le Royaume. Les mauvais sont ceux qui seront brûlés (v. 50) et détruits dans la fournaise ardente (l’étang de feu). (Lisez notre brochure « La vérité au sujet de l’ENFER » pour comprendre la vérité sur ce sujet méconnu).

Dans chacune de ces paraboles, le message est le même. Il y en a (pas tous) qui sont prêts à se sacrifier pour être chrétiens. Ils croissent volontiers spirituellement et développent un véritable caractère chrétien afin d’hériter plus tard la récompense éternelle, le Royaume, en tant que fils nés de Dieu (plus seulement engendrés) et de régner comme membre de la FAMILLE de DIEU

Il existe bien d’autres paraboles dans le Nouveau Testament. La plupart des enseignements du Christ consistent en récits portant sur des choses ordinaires et familières. Leur but était d’enseigner le sens profond de l’appel chrétien lancé à ceux dont l’esprit avait été ouvert par Dieu pour comprendre ces leçons.

Christ a dit : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; » (Jn 6 :44 ;65). Vous ne pouvez comprendre la vérité divine à moins que Dieu ne vous ait attiré — appelé — à la comprendre par la puissance de Son Saint-Esprit. Donc le processus de la véritable conversion débute par un appel, une attirance, provenant directement du Père.

Les paraboles des talents, de l’ouvrier de la onzième heure, du souper de noces, des dix vierges, des brebis et des boucs, du juge inique, du figuier, de la brebis perdue, de la drachme perdue, du fils prodigue, de l’économe, de Lazare et le riche, du bon Samaritain et les autres décrivent ou parlent toutes de la même chose : l’entrée des chrétiens dans le futur Royaume, ou Famille gouvernante de Dieu, au moment du second avènement de Christ. Nous pourrions décrire en détail chaque parabole et démontrer cette affirmation. Bien que certaines soient très courtes et d’autres plutôt longues, le but de la plupart des paraboles du Christ est essentiellement le même. Pour ceux qui obéissent aux instructions de Pierre de « croître dans la grâce et dans la connaissance… » (II Pi 3 :18), régner dans le gouvernement de Dieu, sous Christ, est un but qui peut être atteint.

Le Royaume de Dieu à venir.

Dans Son sermon sur la montagne, Christ a dit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu », (Matth 6 :33). Un chrétien doit toujours s’efforcer d’atteindre deux buts inséparables. Veuillez noter que sa PREMIÈRE priorité est de chercher le Royaume de Dieu. Mais il doit aussi développer la justice de Dieu, c’est-à–dire Son caractère divin. La majorité de ce sermon porte sur le DÉVELOPPEMENT DU CARACTÈRE par l’obéissance à la loi divine.

L’apôtre Jean a rapporté les paroles suivantes prononcées par le Christ : « Il y a plusieurs demeures (postes) dans la maison de mon Père… .Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. », (14 :2-3).

Nous devons examiner de plus près ces versets.

Premièrement, il y a plusieurs « postes » dans la « maison » (Royaume) de Dieu. Deuxièmement, le Christ prépare ces places avant de « revenir ». Troisièmement, les chrétiens ne vont pas Le rejoindre là où Il est pour être avec Lui, parce que Jésus a dit : JE REVIENDRAI. (La récompense de ceux qui sont sauvés n’a jamais été le ciel). L’héritage du chrétien consiste en une offre de gouverner sur la Terre, (Matthieu 5 :5).

Le chapitre suivant (15 :1-2), le Christ poursuit en disant : « Je suis le vrai cep, …Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. ». Au verset 5 Il répète « porte beaucoup de fruit » et au verset 8, « Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié. » Enfin, Il dit « je vous ai choisis, … que vous portiez du fruit », (verset 16).

Un chrétien doit, pendant sa vie, produire des fruits ! Le verset 8 mentionne qu’en faisant cela, « vous serez mes disciples ». Christ vous appelle Ses disciples (et les fils engendrés de Dieu) selon que vous produisez ou non des fruits pendant la vie présente.

Nous devons maintenant examiner quelques versets fondamentaux concernant le Royaume de Dieu.

Énoch (arrière-grand-père de Noé), serviteur de Dieu avant le déluge, a aussi annoncé la venue du Royaume de Dieu. Jude décrit son message : « C’est aussi pour eux qu’Enoch… a prophétisé en ces termes : Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous. », (versets 14-15).

De la même façon Daniel a écrit « …mais les saints du Très-Haut recevront le royaume, et ils posséderont le royaume éternellement. », (Dan 7 :18). Les versets 22 et 27 réitèrent la même chose au sujet de la récompense des véritables chrétiens.

Le livre de l’Apocalypse a enregistré à plusieurs endroits ce que le Christ, par l’intermédiaire de Jean, offre à ceux qui vaincront. Remarquez : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu’à la fin mes oeuvres, je donnerai autorité sur les nations. Il les paîtra avec une verge de fer », (Apoc 2 :26-27), et « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône. », (3 :21).

Finalement remarquez ce passage dans Apocalypse 20 :4-6. En parlant des saints il dit : « Et je vis des trônes ; et à ceux qui s’y assirent… et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans…. C’est la première résurrection…. mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans. ». Lorsque nous mettons ces versets côte à côte avec Apocalypse 5 :10, il devient clair que les saints ressuscités deviennent des « rois et des sacrificateurs » qui « régneront sur la Terre » avec le Christ.

Cette connaissance est vraiment spéciale et d’une grande valeur. Le monde ignore ce qu’est le Royaume de Dieu qui sera établi sur la Terre par Christ lors de Son retour. Le « dieu de ce siècle », (II Cor 4 :4), a séduit toute l’humanité, (Apoc 12 :9). (Demandez-nous nos brochures gratuites « Qu’est-ce que le ROYAUME DE DIEU ? » et « Quel est le VERITABLE ÉVANGILE ? »).

Les chrétiens doivent s’entraîner quotidiennement. Il est donc crucial qu’ils comprennent quel est leur « programme d’entraînement ».

La foi et le repentir.

Nous avons déjà expliqué que Dieu donne Son Saint-Esprit lors du baptême, ce dernier étant administré après qu’il y ait eu repentir. Mais comment pouvons-nous nous repentir ? Devons-nous juste déclarer, par une simple affirmation, « je me suis repenti » ? N’y a-t-il vraiment que cela à faire ? La réponse est un NON catégorique ! Les choses ne sont pas si simples.

Le repentir est un don de Dieu de la même façon que l’est l’appel initial. En parlant des païens, le passage dans Actes 11 :18 dit : « Dieu a donc accordé la repentance aussi aux païens, afin qu’ils aient la vie. ». II Timothée 2 :25 dit en parlant de certaines circonstances : « …dans l’espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité. ». Finalement, Romains 2 :4 explique que c’est « la bonté de Dieu [qui] pousse à la repentance ». Les gens ne « stimulent » pas leur repentir pour ensuite exiger de Dieu qu’Il leur donne Son Saint-Esprit (Ac 2 :38).

Les gens doivent chercher Dieu puis demander le don du repentir. Ce n’est pas quelque chose d’automatique et ne devrait d’ailleurs jamais être considéré de cette façon. Mais Dieu l’accorde à tous ceux qui Le cherchent de tout leur cœur comme l’a fait David dans le psaume 51. (Prenez quelques instants pour lire ce psaume en entier).

Mais nous pouvons nous demander : de quoi au juste devons-nous nous repentir ? La Bible nous dit : « tous ont péché » (Rom 3 :23). Alors, qu’est-ce donc que le péché ?

I Jn 3 :4 affirme : « le péché est la transgression de la loi ». Ce passage parle de la Loi de Dieu. L’esprit humain, charnel, est hostile à cette loi (Rom 8 :7). Les gens n’obéissent pas de façon naturelle à Dieu. La nature humaine est portée à désobéir, à contrevenir, à la Loi de Dieu, ce qui est « naturel » pour elle. Or un chrétien obéit à la Loi de Dieu. Il ne se contente pas que de l’entendre ou d’en parler : « Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. », (Rom 2 :13).

En conséquence, Dieu ne donnera Son Esprit qu’à une personne qui a été conquise par Lui, quelqu’un prêt à obéir à Sa Loi (Ac 5 :32).

Le monde décrit la Loi de Dieu comme dure et pénible. Mais Jean écrit, : « Car l’amour de Dieu consiste à GARDER SES COMMANDEMENTS. Et ses commandements ne sont pas pénibles. », (I Jn 5 :3. Lisez également Rom 13 :10). La Loi de Dieu est sainte, juste, bonne et spirituelle (Rom 7 :12,14), et c’est avec l’aide du Saint-Esprit qu’une personne est capable d’obéir à Dieu et donc, de mettre en pratique l’amour de Dieu. Romains 5 :5 dit : « …l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit ».

Un esprit repentant abandonne ses propres voies. Il veut suivre Dieu. Il est soumis à Dieu, soumis à Son Gouvernement, et reconnaît Son autorité dans sa vie. Un tel esprit s’efforce de copier Jésus-Christ et de produire le « fruit de l’Esprit ». Le Christ a parlé de porter « beaucoup de fruit ». Il a ensuite inspiré Paul à dresser une liste des « fruits de l’Esprit » — l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance (maîtrise de soi) — dans Galates 5 :22. Ces derniers apparaissent clairement dans le comportement d’une personne convertie, conduite par l’Esprit.

La personne qui se repent se détourne de son attitude égoïste qui consiste à « prendre » pour s’engager dans la voie de « donner ». Toute la façon de penser d’un chrétien est transformée, — CHANGÉE complètement — en une nouvelle façon de voir la vie.

Le chrétien vit par la foi (Héb 10 :38 ; Hab 2 :4). Mais c’est la foi de Christ (Apoc 14 :12), pas la foi humaine, qui rend possible pour une personne l’obéissance à Dieu. Toutefois cette personne doit d’abord croire que Christ lui a pardonné lors du baptême (Ac 2 :38). Car c’est à ce moment précis que la conduite antérieure d’un chrétien est totalement lavée. Son passé devient aussi blanc que neige, lavé par le sang de Christ (Éph 1 :7 ; Col 1 :14). Cette foi humaine originale est alors remplacée chez la personne maintenant convertie par celle du CHRIST (Rom 1 :17). Nous avons déjà vu que la foi est un des fruits de l’Esprit de Dieu, lequel s’est uni à l’esprit du chrétien lors de son engendrement — lors de la conversion et du baptême. (Pour en apprendre davantage à propos de la foi humaine et de la foi de Christ, demandez notre brochure gratuite « Qu’est ce que la vraie FOI ? »).

Ne vous méprenez pas ! Dieu ne vous doit pas Son Esprit parce que vous avez eu foi et que vous vous êtes repenti. L’Esprit-Saint est un don (Actes 2 :38), tout comme l’est le repentir. L’Esprit de Dieu n’est pas quelque chose que vous pouvez gagner par vos œuvres, pas plus d’ailleurs que le salut ne peut être obtenu par les œuvres (Éph 2 :8-9).

Explication de la véritable conversion.

Rappelez-vous que la puissance qui est donnée par l’Esprit de Dieu aide la personne à croître et à vaincre. D’une façon littérale, c’est Christ qui vit Sa vie chez le chrétien. Sans Son aide, le nouveau converti s’aperçoit rapidement qu’il ne peut aller nulle part ! Lorsque le Christ a dit : « …porte beaucoup de fruit » (Jn 15 :5), il a ajouté « car sans moi vous ne pouvez rien faire ». Le pouvoir de l’homme, l’énergie humaine, ne peut lui venir en aide que dans les domaines physiques. Les problèmes spirituels ne peuvent être résolus à l’aide d’efforts physiques, mentaux ou émotionnels.

Rappelez-vous, Christ est le Cep et nous sommes les branches. Celles-ci doivent demeurer attachées au Cep et cela s’accomplit par l’intermédiaire de l’Esprit-Saint qui agit sur l’esprit humain.

En parlant de ce processus, Christ a dit : « …des fleuves d’eau vive couleront de son sein ». « Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui », (Jn 7 :38). En même temps que l’Esprit accomplit de bonnes œuvres, l’Esprit de Dieu « s’écoule » du chrétien. Il doit donc être remplacé sinon il s’épuisera et disparaîtra complètement. C’est pourquoi le Christ a dit : « Si donc, … vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent. », (Lc 11 :13). Vous devez, dans vos prières, demander régulièrement de recevoir davantage de Saint -Esprit.

Paul a écrit : « Je puis tout par Celui qui me fortifie », (Phil 4 :13) et, « Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante », (Éph 6 :10). Christ a aussi dit : « …à Dieu tout est possible », (Matth 19 :26). Ceci peut également s’appliquer à votre propre vie si l’Esprit est à l’œuvre et peut croître en vous.

Toutefois une conversion profonde ne survient pas du jour au lendemain. Paul a écrit aux Corinthiens et leur a dit qu’ils étaient des « enfants (bébés) en Christ » (I Cor 3 :1). Il souligne leur besoin de « lait » au lieu de « nourriture solide ». Le nouveau chrétien ressemble beaucoup à un petit enfant. Par analogie, il apprend d’abord à se tourner sur lui-même, puis à se traîner et ensuite à marcher (et même là, d’abord de façon incertaine et vacillante). Ce n’est que plus tard qu’il apprend finalement à courir (spirituellement parlant).

Paul comprenait cela. Il a comparé la conversion à participer à une course (I Cor 9 :24). Bien entendu, le coureur doit, pas au début, mais à un certain moment, acquérir de la vitesse puisque Paul dit qu’il doit le faire « de manière…à remporter le prix ».

Voilà le mode de vie d’un chrétien. C’est une croissance lente mais constante, qui, par une pratique quotidienne, permet au progrès de s’accomplir dans la vie de la personne qui copie Christ. Le nouveau converti s’efforce sincèrement, du fond du cœur, d’être différent, d’emprunter une voie différente, de suivre celle de Dieu et ce, pour le reste de sa vie.

Une voie qui n’est pas facile.

Le chemin emprunté par le chrétien est-il facile ? Est-ce que la personne qui veut acquérir le caractère de Christ peut « se la couler douce » ? Certainement pas !

Revenons au sermon sur la montagne afin de lire la réponse même du Christ. Il dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. », (Matth 7 :13-14). Il n’y en a toujours eu qu’un très petit nombre prêts à sacrifier ce qu’il fallait pour emprunter cette voie.

Souvenez-vous que les chrétiens doivent « courir ». Cela requiert des efforts et un DUR TRAVAIL. Les coureurs accumulent de la fatigue à cause de l’énergie qu’ils dépensent. Regardez les coureurs de fond lorsqu’ils traversent la ligne d’arrivée. Ils sont fatigués, épuisés, terrassés ! Une course n’est jamais facile. Parfois même, comme cela est le cas dans une course à obstacles ou un marathon, le coureur doit parcourir des terrains très accidentés.

Même Paul a dit qu’il « cour[rait] vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Phil 3 :14). Au verset précédent, il avait dit qu’il « oubliait ce qui était derrière et se portait vers l’avant, afin d’atteindre le but » ultime qu’il visait (verset 13). Si un coureur exige beaucoup de lui-même pendant une longue course, il arrivera épuisé à la fin. Mais s’il abandonne, il perd toutes ses chances de gagner. Tout son entraînement et tous les efforts investis en vue d’une victoire sont perdus. Par contre, peu importe le degré de fatigue, il faut se rappeler « qu’à Dieu tout est possible ».

Paul a aussi comparé le christianisme à la « lutte » (Éphésiens 6 :12). Quiconque a pratiqué ce sport sait combien il est ardu, jusqu’à provoquer des nausées et des vomissements. Il l’a aussi comparé à un combat. Remarquez I Timothée 6 :12 : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle… ». Également dans II Corinthiens 10 :4 : « Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses ».

Il n’y a rien de facile ou de plaisant à la guerre. C’est quelque chose de dangereux et il y a plusieurs victimes, blessées ou tuées. C’est la raison pour laquelle Paul avertit les chrétiens de : « [combattre] le bon combat » (I Tim 1 :18). Dans Hébreux 2 :10, Christ est surnommé « le Prince de [notre] salut ». Le soldat inexpérimenté ou sans entraînement peut facilement devenir une victime de guerre s’il ne soumet pas à l’autorité ni ne suit les ordres de son Chef.

Résister à trois ennemis.

Les chrétiens mènent une guerre sur trois fronts. Ils doivent être vigilants, ne sous-estimant jamais le danger potentiel que représentent chacun des trois ennemis auxquels ils sont régulièrement confrontés. S’avouer et avouer à Dieu que n’importe quel d’entre-eux soit capable de les terrasser exige de l’humilité de leur part.

Examinons brièvement chacun de ces ennemis.

Éphésiens 6 décrit les six pièces d’armure qu’un chrétien utilise dans sa guerre spirituelle. Lisez attentivement les versets 12 à 17. Ils constituent un sérieux avertissement afin que nous n’oubliions pas que nous avons à lutter « contre les esprits méchants dans les lieux célestes ».

Premièrement, le diable et ses anges déchus veulent vaincre et détruire chaque enfant embryonnaire de Dieu. Si vous en êtes un, alors en tant que fils engendré par Dieu, vous avez en vous l’énorme potentiel d’un futur roi. Or le diable hait la perspective que vous puissiez recevoir ce qui ne lui a jamais été offert : devenir membre de la Famille divine. Il est à l’affût, comme un lion « cherchant qui il dévorera », (I Pi 5 :8). Par contre il ne peut vaincre ceux qui sont aux aguets ou qui lui résistent (verset 9) ! Un chrétien doit se méfier et résister aux attitudes de Satan qui s’infiltrent dans son esprit. (Demandez-nous notre brochure « Qui est le DIABLE ? » afin de comprendre le rôle de Satan dans le plan de Dieu).

En deuxième lieu, I Jean 5 :19 affirme « que le monde entier est sous la puissance du malin ». Ceci est une mise en accusation très grave à l’égard de l’humanité. Mais c’est ce que la Bible affirme. Le chrétien doit aussi résister aux attirances que ce monde exerce, avec tout son charme, son excitation, ses attraits et ses tentations. Ce n’est pas le monde de Dieu. C’est le « dieu de ce siècle » qui l’a façonné. Le Dieu véritable n’est pas l’auteur de la confusion, de l’ignorance et de la misère dans lesquelles baignent toutes les sociétés et cultures du monde de Satan. (Demandez aussi « UN MONDE EN CAPTIVITÉ »). Il existe plusieurs tentations et pièges dans lesquels le chrétien peut facilement tomber s’il ne se tient pas près de Dieu en vivant de chacune des paroles de la Bible (Matth 4 :4 ; Lc 4 :4). Paul a dit aux anciens d’Éphèse qu’il les recommand [ait] à Dieu et à la parole de sa grâce, « à celui qui peut édifier et donner l’héritage avec tous les sanctifiés (le salut, la vie éternelle) », (Ac 20 :32).

Troisièmement, l’étude de la Parole de Dieu nous aidera à vaincre les influences de notre nature charnelle. Paul a aussi dit : « Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie », et il ajouta : « Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. », Rom 8 :6,8). Un chrétien est toujours physique (dans la chair) mais n’agit plus selon cette nature charnelle parce qu’il est conduit par l’Esprit de Dieu.

Laissée à elle-même, la nature humaine n’est que vanité, jalousie, convoitise, cupidité, envie, ressentiment, haine, colère, orgueil, rébellion, folie, entêtement, ruse et hostilité envers Dieu. Celui qui marche dans les voies de Dieu s’efforce de se maîtriser et de se contrôler dans les domaines où la Parole de Dieu lui dit de le faire. Et il s’efforce de mettre en pratique toutes les instructions divines. Lorsque Dieu dit de faire quelque chose, il se pousse à le faire. Lorsque Dieu dit de ne pas faire quelque chose, il se retient pour ne pas le faire.

Bien qu’apprendre à constamment se comporter ainsi puisse prendre toute une vie, la raison même pour laquelle chaque être humain est né est justement de se bâtir un tel caractère divin. Son travail consiste à se « revêtir » du caractère de Dieu et de Christ et, à se « dépouiller » des attirances charnelles de la nature humaine (Col 3 :8-13). Bien que cela ne soit pas aisé, la récompense offerte est grande.

Ce n’est que par la prière régulière, l’étude biblique, la méditation et même le jeûne occasionnel (s’abstenir de nourriture et d’eau pour un certain temps), que l’enfant de Dieu sera capable de vaincre ces trois ennemis qui sont à l’affût chaque jour de sa vie.

Le combat de Paul.

La Bible est remplie des histoires des grands serviteurs de Dieu qui ont livré combat afin de vaincre le péché. Dans presque tous les cas, ils ont dû apprendre de difficiles, et parfois, de très douloureuses leçons. Lorsqu’on les regarde, Moïse, Noé, David, Samuel, Pierre et d’autres semblent avoir eu à combattre tous les genres de problèmes connus par l’homme.

Paul est un exemple classique de la façon dont l’un des plus grands serviteurs de Dieu a combattu afin de vaincre le péché. À la fin de sa vie, il pouvait dire qu’il avait « combattu le bon combat » et qu’il avait « achevé la course » sachant qu’une « couronne » l’attendait. Toutefois ceci ne s’est pas produit sans de nombreuses luttes, combats et guerres contre sa nature humaine.

Lisez attentivement Rom 7 :14-23. Cela vous instruira et vous encouragera sur le fait que vous n’êtes pas seul sur le sentier qu’il faut emprunter pour vaincre Satan, la société et votre propre nature humaine, chacune de ces choses vous menant au PÉCHÉ !

Paul a dit : « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle mais moi, je suis charnel (physique, fait de chair), vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais », (v. 14-15). Et il a poursuivi par : « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. », (versets 18-19).

C’était comme si tout ce que Paul voulait ou ne voulait pas faire, sa nature humaine, sa chair, lui faisait faire exactement l’opposé. Pourquoi ?

Dieu l’a inspiré pour qu’il écrive sa réponse à notre intention. « Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi…. mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché » (versets 21, 23).

Paul continua en ajoutant que ce n’était que par la puissance du Christ en lui qu’il pouvait vaincre et obtenir la victoire finale dans l’observance de la Loi de Dieu plutôt que dans l’obéissance à la très réelle « loi » du péché. Ce n’est que de cette façon qu’il a pu dire, plus tard, qu’il avait « combattu le bon combat » et qu’il avait « achevé sa course » en étant victorieux.

Ne vous y trompez pas. Le christianisme est une guerre sans merci ! Mais c’en est une que le chrétien doit s’attendre à gagner, et ce, aussi longtemps qu’il se tiendra près de Dieu afin d’obtenir la force de vaincre.

Dieu regarde les intentions de votre cœur. Ce sont votre désir et votre motivation, dans leur ensemble, qui sont importants à Ses yeux. Il veut savoir si, après avoir péché, vous le regrettez et êtes déterminé à faire les efforts pour vous améliorer. Il comprend mieux que nous les tentations qui nous assaillent. Il surveille afin de voir si nous serons sobres et vigilants pendant que nous déracinerons le péché de nos vies — et si nous allons persévérer.

Le caractère parfait de Dieu.

Le Dieu tout-puissant, qui a fait les cieux et la Terre, vous a aussi faits. Cet univers physique a été créé simplement pour être le reflet de la gloire du Dieu qui l’a conçu et comme don merveilleux pour les yeux et le plaisir de l’humanité.

Vous avez été créé pour un dessein infiniment plus grandiose. Le but de votre création est que vous deveniez comme Dieu ; que vous vous construisiez un caractère juste, saint et parfait. En fait, Dieu est en train de se reproduire par l’humanité. Tout comme vous êtes l’enfant de vos parents (ayant possiblement aussi des enfants), Dieu est également votre parent. Tout comme vous ressemblez physiquement à vos parents et que vos enfants vous ressemblent, Il veut que vous Lui ressembliez— par votre CARACTERE SPIRITUEL.

Il est très rare que les gens parlent, ou même se préoccupent du développement du caractère — appelé autrefois la « vertu ». Il semblerait qu’aujourd’hui très peu de gens comprennent ce que c’est. Ce n’est que par la Parole révélée de Dieu que nous pouvons obtenir et comprendre la véritable définition du caractère.

Le caractère, c’est comprendre, distinguer ce qui est bien de ce qui est mal et faire le bien au lieu du mal ! C’est Dieu qui révèle ce qui est bien — comment nous devons vivre. Un caractère juste se construit par le moyen du libre-arbitre, en décidant de faire ce qui est bien. Comme tout muscle du corps, ce caractère se développe en s’opposant à une résistance, ce qui renforce le muscle (ici l’esprit) qui subit cette résistance. Le caractère c’est choisir de faire ce qui est bien plutôt que de choisir de faire ce qui est mal. Il ne se préoccupe pas de ce que les AUTRES pourraient dire ou faire. Il ne se préoccupe que de ce que DIEU dit de faire.

Dieu est amour. L’amour est l’accomplissement de la Loi. Ce qui signifie être animé par l’altruisme en faisant passer les autres d’abord, avant nos propres intérêts. Rappelez-vous constamment que vous bâtir un caractère semblable à celui de Dieu est la raison pour laquelle vous êtes nés !

Rappelez-vous que Paul a dit que l’Esprit de Dieu est un Esprit de « sagesse ». (NdT : le mot grec signifie esprit « sain »). Même sur le plan humain, il y a peu de gens aujourd’hui qui aient beaucoup de « bon sens ». Il semble plus difficile que jamais de demeurer équilibré et stable, alors que la pression et le stress qui enveloppent les gens les poussent à faire des choses de plus en plus insensées, étranges et même bizarres. L’Esprit de Dieu vous conduira vers une façon de penser stable, solide et sensée (Phil 4 :8). Il vous aidera à voir ce qui se passe autour de vous et vous aidera à réagir à la manière divine. Il vous affermira dans votre compréhension et vous conduira à prendre des décisions sages, justes et sensées dans votre vie de tous les jours.

Appliquez-vous ! Forcez-vous à croître et à vaincre. Ne vous attendez pas à ce que ce soit « facile comme bonjour ». Croissez dans la connaissance. Une fois converti, reconnaissez que vous avez été « choisi pour être un soldat » et que vous deviez parfois « souffrir » comme Paul l’écrit dans II Timothée 2 :3-4. Changer vos vieilles habitudes prendra du temps. Après tout, vous les avez pratiquées, et, dans un sens, cultivées, pendant toute votre vie. Vos habitudes font partie de vous. Elles sont une « seconde nature ». Toutefois rappelez-vous qu’elles ne sont pas la « nature divine » (II Pi 1 :4) qui est entrée en vous en recevant l’Esprit-Saint lors de votre baptême et de votre conversion.

Si vous êtes adulte, il a fallu quinze à vingt ans pour atteindre votre stature. C’est une longue période ; pendant laquelle vous avez sans doute éprouvé plusieurs « douleurs de croissance ». Le christianisme n’est pas différent ! Vous êtes sans doute tombé, vous vous êtes écorché les genoux et avez saigné du nez à plusieurs reprises avant d’atteindre l’âge adulte. Le christianisme n’est pas différent ! Ne vous découragez pas et n’abandonnez pas votre croissance, un enfant ne se décourage pas et « n’abandonne » pas la vie simplement parce qu’il est tombé et s’est blessé au genou. Lorsque votre enfant tombe, vous lui dites de se relever, parce que cela fait partie de la vie. Le christianisme n’est pas différent !

Les petits enfants veulent toujours croître plus rapidement que la vie ne le permet. Bien que l’enfance soit merveilleuse sous plusieurs aspects, on dirait que les jeunes ne peuvent attendre l’âge adulte. Le christianisme n’est pas différent ! Mais un christianisme adulte, mature et pleinement développé ne s’atteint qu’après avoir pratiqué pendant une longue période la bonne façon de vivre.

Mais qu’arrive-t-il si nous péchons ?

Nous avons établi que tout être humain pèche. Le chrétien nouvellement engendré doit-il s’attendre à continuer ainsi après le baptême ? La perfection est-elle atteinte du jour au lendemain en faisant une « profession de foi quelconque » ou en disant se repentir et en étant baptisé ?

Non pas ! Il existe, dans les Écritures, un long passage, très utile, qui traite du pardon et des autres choses qui s’y rapportent.

Le verset suivant est très instructif mais seulement si vous prenez le temps de le lire tous ceux qui l’accompagnent : « … Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ… afin que notre joie soit parfaite. La nouvelle que nous avons apprise de lui, …c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous. Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés. », (I Jn 1 :3 – 2 :2).

Il y a plusieurs enseignements importants ici. Ouvrez votre Bible et examinons ce passage, un verset à la fois.

Verset 3 : Jean, le dernier apôtre vivant de la Bible, parlant au nom des apôtres (« nous »), explique que la véritable communion d’un chrétien se fait sur le plan spirituel avec Christ et le Père. Ce n’est qu’à travers Eux que les chrétiens peuvent avoir une véritable communion les uns avec les autres, au sein de l’Église de Dieu.

Verset 4 :Le but de Jean est de montrer aux gens quelle est la véritable source de joie permanente dans sa plénitude.

Verset 5 : Le vrai Dieu représente la lumière — Il « est lumière » — et il n’existe rien de ténébreux dans ce qu’Il fait ni dans ce qu’Il est. La personne qui est en communion avec le vrai Dieu de la Bible veut venir à la lumière et sortir des ténèbres de ce monde.

Verset 6 : C’est le premier de cinq versets commençant par « si ». L’utilisation de ce mot sous-entend toujours l’existence de conditions. Ici, ce sont des conditions impliquant le libre-arbitre. Plusieurs personnes prétendent « connaître » Dieu, être en communion avec Lui, mais ils ne connaissent ni ne pratique Sa VÉRITÉ dans leur vie. Jean dit que cela fait simplement d’eux des menteurs, (2 :4).

Verset 7 : Le sang du Christ continue toujours à couvrir tous les péchés — les erreurs, les fautes, les faiblesses et les imperfections — de la personne qui s’efforce de marcher dans la vérité divine et en communion avec les autres vrais chrétiens. Même s’ils n’en ont pas l’intention, les chrétiens trébuchent parfois et doivent se remettent sur la bonne voie.

Verset 8 .: Ce verset est très important. Les chrétiens doivent admettre qu’ils pèchent. L’expérience m’a montré que se mentir à soi-même (Jér 17 :9) est la raison principale pour laquelle les gens ne croissent pas et ne peuvent vaincre comme ils le devraient. Se mentir à soi-même demeure un mensonge. Et la vérité ne peut résider chez une telle personne.

Versets 9 et 10 : Le verset 9 ne parle pas d’une personne charnelle et non convertie. Pour celle qui reconnaît ses péchés et les confesse, ces versets sont évidents. Jésus-Christ est présent pour laver — NETTOYER — le vrai chrétien lorsqu’il s’est momentanément éloigné de la lumière de la Parole de Dieu et de Sa Loi. Un chrétien doit apprendre à vaincre. Tout comme apprendre à jouer du piano ou à peindre un beau tableau, cela ne peut s’apprendre du jour au lendemain.

Chapitre 2, versets 1 et 2 : Jean utilise le terme affectueux, « Mes petits enfants » parce que c’est ainsi que Dieu voit Ses fils et Ses filles engendrés. Nous sommes tous de petits enfants à Ses yeux. Il sait qu’Il doit nous surveiller de la même manière que des parents humains le font pour leurs propres petits enfants. Dieu aimerait bien que nous ne péchions pas. Par contre, lorsque nous le faisons, Christ Se tient devant le Père en tant que notre « Avocat ». En tant que notre Souverain Sacrificateur (Héb 4 :14-16). Jésus est là littéralement pour encourager Ses jeunes frères et sœurs en présence de Son Père. Il sait ce que c’est que de combattre et de vaincre le péché et Il offre force et miséricorde à ceux qui avouent en avoir besoin.

Les quatre versets suivant I Jean 2 décrivent le chrétien fidèle comme quelqu’un qui observe la Loi de Dieu et s’efforce de marcher comme Christ l’a fait en vivant le même genre de vie (verset 6). C’est quelqu’un qui observe la Parole de Dieu, s’efforçant de ne pas faire de compromis. Il cherche constamment à faire ce qui est bien.

Lorsque vous trébuchez, et parfois tombez, souvenez-vous des paroles de David : « L’Eternel affermit les pas de l’homme, … s’il tombe, il n’est pas terrassé, car l’Eternel lui prend la main. », (Ps 37 : 23-24). Tout comme un parent soulevant et affermissant un enfant, Dieu relève et soutient régulièrement Ses enfants. Que cette merveilleuse promesse de Dieu vous encourage lors que vous vous sentez découragé parce que vous avez chuté.

Qu’en est-il de la mort ?

Rappelez-vous, le but d’un chrétien est de devenir comme Christ et le Père, d’en arriver à être parfait comme le Père est parfait. (Matth 5 :48). Que se passe-t-il si la personne meure avant d’avoir atteint la perfection ? A-t-elle échoué ? Cette personne est-elle perdue parce qu’elle n’est pas devenue complètement parfaite dans cette vie ?

Aucun être humain ne deviendra absolument parfait alors qu’il est encore charnel. Les gens doivent continuellement chercher à être, à s’efforcer d’être, comme Christ pendant toute la durée de leur vie.

La perfection est un but qui implique une façon de vivre requérant le contrôle de chaque pensée, chaque action et chaque mot. Dieu regarde le cœur, les intentions de celui qui Lui est soumis. Aussi longtemps qu’il croît et qu’il vainc spirituellement, tout en étant conduit par l’Esprit-Saint, il demeure un fils converti et engendré de Dieu. La mort ne change rien puisque c’est Dieu qui est en charge de la vie d’un chrétien. Lorsqu’il meurt, il est simplement « mort en Christ ». Il attend la résurrection de tous les saints qui entreront dans le Royaume de Dieu (I Cor 15 :50-55 ; I Thess 4 :13-18).

Le péché impardonnable.

Il y en a tellement qui s’inquiètent en pensant avoir commis le « péché impardonnable ». J’ai conseillé des dizaines de personnes qui étaient tourmentées par la peur et l’anxiété parce qu’elles étaient préoccupées et, parfois même, étaient « certaines » d’avoir commis le péché impardonnable. Après les avoir rencontrées, il était toujours clairement établi que ce n’était pas le cas. Mais cela prenait souvent plusieurs rencontres et beaucoup d’explications afin de les convaincre qu’elles n’avaient pas commis de péché impardonnable.

J’ai souvent eu à expliquer que le seul fait d’être préoccupée par cette possibilité était une preuve en soi que la personne n’avait pas été assez loin pour être coupable de ce péché. Le péché impardonnable implique un acte volontaire, délibéré et prémédité, basé sur une décision claire et finale de commettre n’importe quel péché et de continuer ainsi. La clé, le cœur, d’une telle attitude est le mot volontaire. Oui, plusieurs pèchent volontiers, mais cela est bien différent de délibérément.

À chaque fois que quelqu’un pèche, il est, bien entendu, disposé à faire ce qu’il fait. Mais il est généralement vaincu par une tentation quelconque ou par des circonstances qui le font tomber. Il regrette rapidement ce qu’il a fait. Bien que cela ne diminue en rien la gravité du péché, si quelqu’un regrette ce qu’il a fait et veut changer, veut se repentir et se faire pardonner, et que cela soit accompagné par la détermination de faire mieux la prochaine fois, alors il est bien loin d’avoir commis le péché impardonnable.

Dieu est miséricordieux et désire vivement vous pardonner, lorsque vous vous repentez sincèrement ! Il dit qu’Il veut que vous, ainsi que tous ceux qu’Il a appelés, réussissiez (II Pi 3 :9 ; I Tim 2 :4). Alors que Satan tente les gens en espérant leur échec, Dieu teste périodiquement Ses serviteurs, espérant, s’attendant même à leur réussite. Dieu ne veut pas que quiconque échoue !

En résumé, si vous êtes préoccupé par la possibilité d’avoir commis le péché impardonnable, alors c’est que vous vous faites du souci à ce sujet et vous ne l’avez donc pas commis. Si vous ne vous êtes pas, d’une façon pleinement volontaire et délibérée, détourné de Christ, alors vous n’avez pas commis le péché impardonnable ! Si vous avez succombé à la tentation et désobéi à une ou plusieurs des lois de Dieu, admettez-le et confessez-vous en devant Lui. Vous pouvez toujours vous repentir, changer et continuer sur le chemin de la vie éternelle vers le Royaume de Dieu.

N’abandonnez pas ! Ne démissionnez pas ! Le roi Salomon a écrit : « Si tu faiblis au jour de la détresse, ta force n’est que détresse. » (Prov 24 :10) et, « Car sept [plusieurs] fois le juste tombe, et il se relève, Mais les méchants sont précipités dans le malheur », (v 16). Ne vous « retirez » jamais (Héb 10 :38-39).

À deux reprises Christ a dit : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. », (Matth 24 :13, 10 :22). Un chrétien n’est pas automatiquement sauvé au moment du baptême et de la conversion. Si vous tombez, relevez-vous, cherchez Dieu, repentez-vous et continuez ! Dieu continuera à vous soutenir si vous PERSÉVÉREZ. (Lisez notre brochure intitulée « Qu’est-ce au juste que le PÉCHÉ IMPARDONNABLE ? ». Elle décrit et explique ce sujet habituellement méconnu en détail et les raisons pour lesquelles Christ nous prévient que certains pourraient s’en rendre coupable.)

La parabole des mines.

Voyons maintenant une dernière parabole au sujet de la responsabilité du chrétien qui veut entrer dans le Royaume de Dieu et de la croissance dont il doit faire preuve. Dans Luc 19 :11-27, Christ se compare à un « homme de haute naissance » qui partit pour un « pays lointain », un type de Son retour auprès du Père au ciel pendant environ deux mille ans, jusqu’à Son retour ici-bas. Les disciples croyaient que le Royaume allait paraître « à l’instant » et Christ voulait montrer que beaucoup de temps devait s’écouler avant que ce ne soit le cas.

« L’homme de haute naissance » de la parabole dit à « Ses dix serviteurs » de faire croître la valeur de la mine (monnaie) qu’Il leur avait remise comme investissement. En fait, la mine était en quelque sorte le symbole d’une unité de valeur spirituelle. Rappelez-vous que ceci était une parabole, donc Christ ne faisait aucunement allusion à l’argent. Il dit à Ses serviteurs : « Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne », autrement dit « faites augmenter la valeur de la mine ». Pendant que « l’homme de haute naissance » était absent, plusieurs de Ses serviteurs dirent : « Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous ». Il est très important de bien comprendre le sens de cette affirmation.

Ces « citoyens » comprenaient que « l’homme de haute naissance » (Christ) reviendrait pour « régner » sur la Terre. Ils n’acceptaient pas cela et rejetaient l’autorité de Son gouvernement (règne) sur eux, rejetant ainsi leur participation future dans ce Gouvernement (verset 27). Ils comprenaient que le Royaume de Dieu serait un Gouvernement régnant sur Terre. Rappelez-vous que la parabole débute par un « homme de haute naissance » (Christ) montant aux cieux afin d’être investi de l’autorité royale et revenir ensuite. »

Lors du retour de « l’homme de haute naissance », Il appela chacun de Ses serviteurs afin de faire rendre compte à chacun des résultats de la croissance de la mine qu’Il leur avait remise. Certains en avaient gagné cinq autres, d’autres dix, etc. mais un des serviteurs avait enterré sa mine dans le sol et ne l’avait pas fait valoir. Christ voulait savoir combien « chacun avait gagné » pendant Son absence.

Le premier serviteur avait gagné dix mines et Christ lui décrit sa récompense en disant. « C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes », (verset 17). Le serviteur qui avait gagné cinq mines reçu le gouvernement de « cinq villes ». Parce que le second serviteur avait produit la moitié moins, sa récompense fut aussi à moitié moins grande. Donc ces hommes reçurent « autorité », ils furent mis dans une fonction gouvernementale sur « des villes ». Leur récompense était de « régner » avec Christ (Jude 14) dans Son royaume mondial.

Le serviteur qui avait enterré sa mine dans un linge a raté l’occasion de se qualifier pour régner dans le Royaume de Dieu. « Je te juge sur tes paroles, méchant serviteur ».

Ce serviteur n’avait pas crû. Il n’a rien fait de sa vie et ne s’est pas qualifié pour régner sur des villes dans le Royaume de Dieu. Christ remit la mine du méchant serviteur à celui qui en avait gagné dix, ce qui lui procura plus que sa propre récompense lui avait mérité. Les villes, que cet homme à la mauvaise conduite aurait dû gouverner, devaient être gérées par quelqu’un. Sinon elles auraient été abandonnées et se seraient retrouvées sans dirigeant.

Personne ne recevra d’autorité avant d’avoir prouvé qu’il peut obéir. Personne ne peut faire partie du Gouvernement mondial de Dieu à moins d’avoir appris à se soumettre au Gouvernement de Dieu et à être gouverné par Dieu et Jésus-Christ dans cette vie. Voilà la leçon importante de la parabole des mines.

Que ferez-vous maintenant ? Croîtrez-vous ? Vous qualifierez-vous ? Et développerez-vous votre caractère spirituel, afin de gagner plus de mines que celles avec lesquelles vous avez commencé ? Dieu obtiendra-t-Il un « retour sur l’investissement » qu’Il a fait en vous ? Ou, enterrerez-vous votre mine et, en même temps, l’occasion de régner dans le Royaume de Dieu ?

Dieu regarde au cœur.

Dans sa brochure « Que faut-il entendre par…CONVERSION ? », sous le sous-titre « Que faire ? », Herbert W. Armstrong a écrit ce qui suit :

« Si vous voyez un chrétien mal agir, NE VOUS ÉRIGEZ PAS EN JUGE, NE LE CONDAMNEZ PAS. C’est à Dieu seulement qu’il appartient de juger, et non pas à vous. Ayez de la compassion et de la miséricorde ; VOUS ne connaissez pas le cœur des autres. DIEU seul le connaît.

Et si vous avez trébuché, NE SOYEZ PAS DÉCOURAGÉ ! Relevez-vous et allez de l’avant de plus belle !

Dieu regarde au cœur — l’attitude — les intentions.

Tant que vous éprouvez dans votre cœur le désir réel de suivre Dieu dans Sa voie ; tant que vous serez profondément navré et que vous vous repentirez lorsque parfois vous péchez ; tant que vous chercherez à vaincre le péché et à faire de la voie de Dieu votre façon de vivre, il vous arrivera de trébucher. Mais si vous vous confessez et vous vous repentez, vous serez pardonné. Si vous vous appliquez en tant que chrétien, votre vie contiendra de moins en moins d’occasions de chute, vous ferez de beaux progrès, vous vaincrez, croîtrez spirituellement et formerez en vous le caractère saint de Dieu.

Quelle est votre attitude ? Quand vous péchez, êtes-vous tout simplement indifférent ? Si oui, vous êtes sur une pente dangereuse. Vous justifiez-vous, pensant que ce sont les autres qui sont à blâmer ? Cela ne justifiera jamais vos péchés. Désirez-vous toujours suivre la voie de Dieu ? Alors, il n’est pas trop tard. Détournez-vous de vos péchés, CONFESSEZ-LES — à Dieu. REPENTEZ-VOUS ! Relevez-vous en prenant la main que Christ vous tend et continuez de vaincre et de CROÎTRE spirituellement.

Si vous êtes de ceux qui ne se sont JAMAIS réellement repentis et qui n’ont pas été baptisés et qui n’ont pas reçu le Saint-Esprit, — mais qui le désirez vivement — un de nos ministres se mettra en rapport avec vous, si vous le souhaitez.

Rappelez-vous qu’une fois que vous vous êtes réellement repenti — et que vous avez reçu le pardon — vous ne devez pas répéter les mêmes péchés, OUBLIEZ-les. Comme l’a écrit l’apôtre Paul : « OUBLIANT ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ, (Phil 3 :13-14) ».

040729
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