Le samedi ou le dimanche, lequel est le Sabbat?

Par David C. Pack

La majoritè des Chrètiens traditionnels observent le dimanche. Et pourtant, les Juifs (et quelques autres groupes) observent le Sabbat du septiéme jour. Ce jour existait-t-il seulement pour les Juifs, ou seulement pour l’ancien Israël ? Le Nouveau Testament ètablit-il le dimanche en tant que jour du Seigneur, ou le Sabbat est-il toujours en vigueur ? Est-ce que cela fait une diffèrence ? Si oui, alors quel jour est celui du Sabbat chrètien ? Peut-on le PROUVER ?

TABLE DES MATIERES

Chapitre Un –
UNE ADMISSION ÉTONNANTE

J’ai grandi dans une importante Église protestante respectée de tous. Je me souviens, à l’âge de trois ans, avec mon nœud papillon, avoir été assis sur un tabouret à l’école du dimanche entouré par les autres enfants. Avec le temps, cette école s’est transformée en service dominical avec tous ceux qui y assistaient prenant pour acquis qu’ils observaient le bon jour. Personne n’aurait même songé qu’il en soit autrement. Une fois par semaine nous nous mettions tous sur notre « trente-six ».

En 1966, à l’âge de dix-sept ans, on m’a mis au défi de vérifier ce que la Bible disait réellement au sujet de l’observance du dimanche. J’ai été complètement stupéfié parce que j’y ai trouvé. Vous aussi vous allez l’être.

Bien que le monde soit plutôt contre l’observance du Sabbat le septième jour, j’ai réalisé qu’il n’y avait aucune excuse permettant d’y contrevenir. Je me suis aperçu que la Bible était CLAIRE à ce sujet, et ne laissait planer aucun doute. Les Écritures au sujet du Sabbat et du dimanche sont des plus limpides. J’ai constaté que les objections courantes contre l’observance du Sabbat étaient facilement contrées si une personne avait l’esprit ouvert.

À moins que Dieu n’existe pas et que la Bible ne soit que parole d’hommes, simplement d’anciens textes hébreux et grecs, je n’avais d’autre choix que d’observer le Sabbat. Depuis que j’ai prouvé que Dieu existe et que la Bible est Sa Parole, que j’ai pu lire dans la Bible le commandement de l’observance du Sabbat et prouvé qu’il fallait y obéir, je ne suis plus allé à l’église le dimanche et je n’ai plus observé ce jour. J’ai constaté que le quatrième commandement est un LOI. Lorsqu’observée, elle produit des bénédictions spirituelles, protégeant ceux qui lui obéissent. Lorsque contrevenue, elle « brise » ceux qui lui désobéissent.

Accepté universellement.

Il y a environ deux milliards de Chrétiens traditionnels dans le monde. Et seulement aux États-Unis, ils font partie d’environ 2000 églises et organisations de confessions différentes. Ce nombre ne cesse de croître, contribuant sans arrêt à la confusion des croyances et aux désaccords entre chaque groupe. Toutefois, presque tous les Chrétiens traditionnels sont d’accord sur l’observance du dimanche croyant que c’est le « Jour du Seigneur » du Nouveau Testament.

Sont-ils dans le vrai ? Le Nouveau Testament consacre-t-il le dimanche en lieu et place du Sabbat du septième jour de l’Ancien Testament ? Christ a-t-Il aboli ce dernier, S’établissant « Seigneur du dimanche » ? Un très grand nombre ont appris — et croient — que c’est ce qu’Il a fait. Mais, si Christ a établi le dimanche en remplacement du Sabbat du septième jour, pourquoi a-t-Il dit à Ses disciples, « le Fils de l’homme est MAÎTRE MEME DU SABBAT », (Mc 2 :28).

N’avez-vous jamais remarqué ce verset ? Probablement pas. Et pourtant, il est dans le Nouveau Testament. La majorité des ministres aiment prêcher en se basant sur le Nouveau Testament, à l’exclusion presque totale de l’Ancien. Mais avez-vous seulement entendu un prédicateur mentionner ce passage ? Sans doute que non — et ce n’est qu’un seul des nombreux autres passages sur le Sabbat.

La plupart des gens ne se demandent jamais pourquoi ils croient ce qu’ils croient ou font ce qu’ils font. Dans un monde rempli de coutumes et de traditions populaires, très peu essaient d’établir l’origine réelle des choses. La plupart des gens acceptent généralement les pratiques religieuses communes sans se poser de questions, préférant faire ce que tout le monde fait parce que c’est facile, naturel et confortable — parce qu’il est sécurisant de « faire comme le plus grand nombre ». C’est la pression sociale qui rend la majorité des pratiques acceptables — et à la mode.

La plupart suivent ensuite les autres selon ce qu’on leur a enseigné, présumant que ce qu’ils croient et font est correct. Ils prennent leurs croyances pour acquises mais ne prennent pratiquement jamais le temps de les PROUVER.

Il n’y a pas de meilleur exemple que l’observance du dimanche. Deux milliards de personnes qui observent le dimanche sans même savoir pourquoi — ou connaître l’origine de cette pratique. La majorité croit que cela est tiré de la Bible parce qu’elle voit plusieurs Chrétiens traditionnels l’observer. Assurément, des milliards de Chrétiens ne peuvent se tromper. Ou le peuvent-ils ?

Une honnêteté compromettante.

Une étude de la Bible au sujet de toutes les doctrines généralement acceptées par les églises de ce monde — la chrétienté traditionnelle — révèle qu’elles n’ont pratiquement aucun fondement biblique. Cette affirmation est troublante, et pourtant elle est vraie !

Mais voici l’ironie. Lorsque confrontée avec la vérité de ce que dit réellement la Bible sur le sujet, la majorité va tenter de nier les faits, aussi incontestables qu’ils puissent être. Les gens tordront, déformeront et confondront les sujets afin de pouvoir conserver leurs chères croyances, préférant ce qui est familier à ce qui est BIEN — et VRAI.

La question du Sabbat est un peu différente. Bien qu’en dernière instance, la majorité des gens ne veuillent pas l’observer, nombre de ministres, de théologiens et autres spécialistes admettent ouvertement ce que la Bible dit au sujet du Sabbat. Lorsque contraints, ils admettent que la Bible autorise l’observance du septième jour.

Vous serez étonnés de leur honnêteté.

L’admission des Catholiques.

Les publications catholiques, les papes, les cardinaux, les évêques, les théologiens, les historiens, les professeurs et le Vatican lui-même, ont admis franchement qu’il n’y a aucun fondement biblique — de quelque nature que ce soit — pour justifier l’observance du dimanche. Ce livre renferme plusieurs citations de leur part. Vous serez étonnés de lire avec quelle extraordinaire candeur les dirigeants catholiques traitent ce sujet.

Il est extrêmement important de lire attentivement ce que ceux qui observent le dimanche disent à propos de l’autorité avec laquelle ils agissent. Selon leurs propres mots, nous devons d’abord établir la raison pour laquelle 1,2 milliard de Catholiques romains croient qu’ils n’ont plus l’obligation d’observer le Sabbat du septième jour. Et ils le disent ouvertement au monde entier.

La Bible dit clairement que le Christ est le Chef de l’Église, (Éph 1 :21-23 ; Col 1 :18). Rome, supposant que Christ a, dans les faits, délégué à Pierre Son autorité sur l’Église — disant qu’il a été le premier pape — avoue sans ambages comment elle a utilisé cette « autorité ». J’ai été personnellement frappé par les paroles de Dieu au sujet du Sabbat, et les nombreuses citations qui suivent devraient avoir le même effet sur VOUS.

« Par exemple, nulle part dans la Bible voyons-nous Christ ou les apôtres ordonner que le Sabbat soit changé du samedi au dimanche. Dieu a commandé à Moïse de sanctifier le jour du Sabbat, c’est-à-dire samedi, le septième jour. De nos jours, la majorité des Chrétiens observent le dimanche parce que cela nous a été révélé par l’Église [catholique romaine] sans tenir compte de la Bible ». (Catholic Virginian, “To Tell You the Truth,” p. 9, 3 octobre 1947 — Partout c’est nous qui traduisons).

« De cette même Église catholique, vous avez accepté votre dimanche, et celui-ci, comme Jour du Seigneur, vous a été transmis comme tradition, et le monde protestant tout entier l’a accepté en tant que tradition, car il n’existe pas un iota des Écritures pour le soutenir. Donc, ce que vous avez accepté comme règle de foi, aussi inapproprié que cela puisse être, tout comme votre dimanche, vous l’avez accepté sur l’autorité de l’Église catholique romaine ». D.B. Ray, The Papal Controversy, p. 179, 1892

« J’ai offert à maintes reprises la somme de 1000$ à toute personne qui pourrait me prouver, à partir de la Bible, que je dois sanctifier le dimanche. Il n’existe aucune loi de la sorte dans la Bible. C’est une loi de la seule Église catholique. La Bible dit : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier ». L’Église catholique dit : « Non. Par mon pouvoir divin, j’abolis le jour du Sabbat et je vous ordonne de sanctifier le premier jour de la semaine ». Et voilà, tout le monde civilisé se plie avec révérence pour obéir à ce commandement de la sainte Église catholique ». Évêque T. Enright, C.S.S.R., dans une allocution à Hartford, Kansas, 18 février 1884.

« Il n’y a qu’une Église sur la face de la Terre qui détient le pouvoir, ou dit le détenir, de promulguer des lois qui engagent la conscience, qui lient devant Dieu et qui sont obligatoires sous peine de brûler en enfer. Par exemple, l’institution du dimanche. Quel droit a tout autre Église d’observer ce jour ? Vous dites, en vertu du troisième commandement [la papauté a renommé le quatrième commandement et l’a appelé le troisième], qui stipule « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier ». Mais dimanche n’est pas le Sabbat. Un enfant d’école sait que dimanche est le premier jour de la semaine. J’ai nombre de fois offert 1000$ à quiconque prouvera à l’aide de la Bible seulement que dimanche est le jour que nous devons sanctifier et personne jusqu’à maintenant ne m’a appelé pour avoir l’argent. C’est la sainte Église catholique qui a changé le jour du repos du samedi, le septième jour, pour le dimanche, le premier jour de la semaine ». - T. Enright, C.S.S.R., lors d’une conférence en 1893.

« L’Église catholique…en vertu de sa mission divine, a changé le jour du samedi au dimanche ». - The Catholic Mirror, publication officielle du cardinal James Cardinal Gibbons, 23 Sept. 1893.

« Le samedi est-il le septième jour selon la Bible et les dix Commandements ? Je réponds, oui. Dimanche est-il le premier jour de la semaine et l’Église a-t-elle changé le septième jour — samedi — pour le dimanche, le premier jour ? Je réponds oui. Christ a-t-Il changé le jour ? Je réponds non ! » - James Cardinal Gibbons, archevêque de Baltimore (1877-1921), dans une lettre signée.

« La raison et le bon sens exigent que l’on accepte l’un ou l’autre de ces choix…sanctifier le samedi ou, la catholicité et la sanctification du dimanche. Aucun compromis n’est possible ». James Cardinal Gibbons, The Catholic Mirror, 23 décembre, 1893.

« Une règle de foi ou un guide valable pour aller au ciel, doit être capable d’enseigner toutes les vérités nécessaires au salut. Les seules Écritures ne contiennent pas toutes les vérités qu’un Chrétien est obligé de croire ni ne mentionnent tous les devoirs qu’il est obligé de mettre en pratique. Sans mentionner d’autres exemples, tout Chrétien n’est-il pas obligé de sanctifier le dimanche et de s’abstenir en ce jour de tout travail servile ? L’observance de cette loi ne fait-elle pas partie de nos devoirs les plus sacrés ? Mais vous pouvez lire la Bible de la Genèse à l’Apocalypse, et vous ne trouverez pas une seule ligne autorisant la sanctification du dimanche. Les Écritures enjoignent l’observance religieuse du samedi, un jour que nous ne sanctifions jamais.

L’Église catholique enseigne correctement que notre Seigneur et Ses apôtres ont inculqué certains devoirs religieux importants qui n’ont pas été consignés par les rédacteurs inspirés. Par exemple, la plupart des Chrétiens prient le Saint-Esprit, une pratique que l’on ne retrouve nulle part dans la Bible.

Nous devons donc conclure que les Écritures seules ne représentent pas un guide suffisant ou la seule règle de foi à suivre parce qu’elles ne pourront jamais être à la portée de tous ceux qui les étudient. La raison de cela est qu’elles ne sont pas suffisamment claires et intelligibles même sur certains points de la plus haute importance et aussi parce qu’elles ne contiennent pas toutes les vérités nécessaires au salut » - James Cardinal Gibbons, Faith of our Fathers, 88e éd., p. 89.

[Note de l’auteur : L’apôtre Paul sous l’inspiration de Dieu n’est pas d’accord. En parlant des livres de l’Ancien Testament, qui existaient à cette époque, il a écrit ceci : « … dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute Ecriture est inspirée de Dieu… », (II Tim 3 :15-16)].

« Partout, la Bible oblige la sanctification du samedi, le septième jour de la semaine…Vous, Protestants, devez admettre l’autorité de l’Église catholique romaine qui vous a marqué lorsque vous sanctifiez le dimanche parce que vous n’avez aucune autre autorité pour l’observer que celle de l’Église catholique romaine. » James Cardinal Gibbons.

« L’Église catholique, plus de mille ans avant l’existence des Prostestants, en vertu de sa mission divine, a changé le jour du samedi au dimanche ». James Cardinal Gibbons, The Catholic Mirror, 23 septembre 1893.

« Question : Par quelle autorité biblique pouvons-nous changer le Sabbat du septième jour au premier jour de la semaine ? Qui a donné au pape l’autorité de changer ce Commandement de Dieu ?

Réponse : Si la Bible est le seul guide des Chrétiens alors les Adventistes du septième jour ont raison d’observer le samedi comme les Juifs. Mais les Catholiques apprennent ce qu’il faut croire et faire d’après l’autorité divine et infaillible établie par Jésus-Christ, l’Église catholique… n’est-il pas étrange que ceux qui disent faire de la Bible leur seul pédagogue suivent de façon inconséquente en cette matière la tradition de l’Église ? » “Question Box” Conway, 1903 éd., pp. 254, 255

« Question : Avez-vous une autre façon de prouver que l’Église [catholique] a, le pouvoir d’instituer des fêtes ?

Réponse : Si elle ne l’avait pas, elle n’aurait pu faire ce avec quoi tous les spécialistes modernes sont d’accord, elle n’aurait pu substituer l’observance du dimanche, le premier jour de la semaine, à celle du samedi, le septième jour, un changement pour lequel il n’existe aucune autorité biblique ». Stephen Keenan, A Doctrinal Catechism, p. 174.

« Notre Seigneur est ressuscité des morts le premier jour de la semaine, a dit le Père Hourigan du séminaire des Jésuites. C’est la raison pour laquelle l’Église a changé le jour obligatoire du samedi à celui du premier jour de la semaine. Les confessions anglicanes et protestantes ont conservé la tradition lors de la Réforme ». Toronto Daily Star,26 octobre 1949.

« Certains théologiens ont affirmés que de la même façon, Dieu a déterminé directement que dimanche était le jour d’adoration de la nouvelle loi, qu’Il avait explicitement substitué le dimanche au Sabbat. Mais cette théorie a maintenant été abandonnée. Aujourd’hui, on croit généralement que Dieu a donné à Son Église le pouvoir de consacrer tout jour qu’elle jugerait approprié en tant que jours saint. L’Église a choisi le dimanche, le premier jour de la semaine, et avec le temps a ajouté d’autres jours à sanctifier ». John Laux, A Course in Religion for Catholic High Schools and Academies, vol. 1, p. 51, 1936

« Nulle part dans la Bible est-il dit que la célébration devrait être changée du samedi au dimanche… Mais l’Église… a institué, par l’autorité de Dieu, le dimanche en tant que jour d’adoration. Cette même Église, par la même autorité divine, a enseigné la doctrine du purgatoire bien avant que la Bible ne soit imprimée. Nous avons donc la même autorité en ce qui concerne le purgatoire que celle que nous avons pour le dimanche ». - Martin J. Scott, Things Catholics Are Asked About, p. 136, 1927

« En ce qui concerne le changement de l’observance du Sabbat juif à celui du dimanche chrétien, je veux attirer votre attention sur les faits que :

1) Les Protestants, qui n’accepte que la Bible comme règle de foi et de religion, devraient tous retourner à l’observance du Sabbat. Le fait qu’ils ne le font pas, mais observent au contraire le dimanche, leur enlève toute valeur aux yeux des hommes intelligents.

2) Nous, Catholiques, n’acceptons pas la Bible comme seule règle de foi. En plus de la Bible, nous avons l’Église vivante, l’autorité de l’Église, comme règle pour nous guider. Nous disons, que cette Église, fondée par Christ, pour enseigner et guider l’homme dans sa vie, a le droit de changer les lois cérémonielles de l’Ancien Testament et donc, nous acceptons son changement du Sabbat au dimanche. Nous disons franchement, oui, l’Église a effectué ce changement, instauré cette loi, tout comme elle a fait d’autres lois, par exemple, l’abstinence du vendredi, le célibat des prêtres, les lois concernant les mariages mixtes, la réglementation des mariages catholiques et des milliers d’autres lois.

Il est toujours risible de voir les Églises protestantes, du haut de la chaire et dans leur législation, exiger l’observance du dimanche, chose dont nous ne retrouvons aucune trace dans la Bible ». – Peter R. Kraemer, Catholic Church Extension Society, 1975

« Du ‘Sabbat’, on passe au ‘premier jour après le Sabbat’, du septième jour, au premier jour : le dies Domini devient le dies Christi !… D’autre part, le fait que le sabbat soit le septième jour de la semaine fait envisager le jour du Seigneur à la lumière d’un symbolisme complémentaire, cher aux Pères : le dimanche est le premier jour et aussi ‘le huitième jour’, c’est-à-dire placé, par rapport à la succession septénaire des jours ». Pape Jean-Paul II, lettre apostolique Dies Domini, Vatican 31 mai 1998.

« Ce n’est que graduellement que les Chrétiens ont commencé à observer le dimanche comme jour de repos… Au troisième siècle, comme nous l’apprend Tertullien, plusieurs Chrétiens avaient commencé jusqu’à un certain point, à observer le dimanche en tant que jour de repos.

Le besoin véritable du dimanche comme jour de repos, aussi bien que d’adoration, vint beaucoup plus tard ». – ‘Oui, je condamne l’Église catholique’, p.-4, (Conseil suprême des Chevaliers de Colomb).

« Question : Quel jour est le jour du Sabbat ? »

« Réponse : Samedi est le jour du Sabbat. »

« Question : Pourquoi observons-nous le dimanche au lieu du samedi ? »

« Réponse : Nous observons le dimanche au lieu du samedi parce que l’Église catholique, lors du Concile de Laodicée (363 ap. J.-C.), transféra cette solennité du samedi au dimanche ». Peter Gerermann, “The Convert’s Catechism of Catholic Doctrine,” 2e éd., p. 50, 1910.

[Note de l’auteur : Lors de ce même concile de Laodicée au quatrième siècle — l’édit suivant fut aussi proclamé : Les Chrétiens ne doivent pas judaïser en se reposant le Sabbat ». La punition pour désobéissance était la mort !].

Les Protestants obéissent à Rome.

Il y a aussi huit cents millions de Protestants qui observent le dimanche. Avant d’étudier ce qu’ils donnent comme raisons pour sanctifier le premier jour de la semaine, voici plusieurs citations des Catholiques expliquant leur point de vue sur les raisons pour lesquelles les Protestants font cela. Examinez-les bien.

« Pratiquement tout ce que les Protestants considèrent comme essentiel ou important provient de l’Église catholique. Ils ont accepté le dimanche plutôt que le samedi en tant que jour public d’adoration après que les Catholiques eurent fait ce changement.

Mais la pensée protestante ne semble pas réaliser qu’en acceptant la Bible, en observant le dimanche, en observant Noël et Pâques, ils acceptent l’autorité du porte-parole de l’Église, le Pape ». Our Sunday Visitor, 5 février 1950.

« C’est l’Église catholique, par l’autorité de Jésus-Christ, qui a transféré ce repos vers le dimanche en souvenir de la résurrection de notre Seigneur. Donc, l’observance du dimanche par les Protestants est un hommage qu’ils rendent, malgré eux, à l’autorité de l’Église [catholique] ». Mgr. Segur, “Plain Talk About the Protestantism of Today,” p. 213

« Question : Comment prouvez-vous que l’Église possède le pouvoir de commander des Fêtes et des Jours saints ?

Réponse : Par le changement même du Sabbat vers le dimanche que les Protestants observent, se contredisant par le fait même fondamentalement puisqu’ils observent strictement le dimanche et la plupart des autres fêtes commandées par cette même Église.

Question : Comment prouvez-vous cela ?

Réponse : Parce qu’en observant le dimanche ils admettent l’autorité de l’Église à instituer des fêtes et à les commander sous peine de péché ; et en n’observant pas le restant [des fêtes] ordonnées par elle, ils nient, en fait, la même autorité ». Henry Tuberville, D.D., “An Abridgment of the Christian Doctrine” [R.C.], p. 58

« Un Catholique : La Bible est-elle la règle ou le guide que les Protestants utilisent pour observer le dimanche ?

Un Protestant : Non, je crois qu’il n’y a que les Adventistes du septième Jour qui connaissent la Bible sur le sujet de l’observance du Sabbat ». The Bible an Authority Only in Catholic Hands,” pp. 25, 26.

« Lorsque St-Paul a répudié les œuvres de la Loi, il ne parlait pas des Dix Commandements, qui sont aussi inchangeables que Dieu Lui-même L’est, Lequel Dieu ne pourrait changer et demeurer le Dieu infiniment saint ». – Our Sunday Visitor, 7 octobre 1951.

Ce que les Protestants avouent.

Les autorités de plusieurs confessions protestantes ont également admis candidement qu’il n’y a rien dans la Bible qui autorise l’observance du dimanche. Voici leurs nombreuses citations, classées selon leurs confessions.

Les Luthériens : Le premier véritable « Protestant » fut Martin Luther. Aucun enseignement protestant n’est complet sans les paroles de leur plus grand réformateur.

Veuillez noter cette citation sur le commentaire de Luther à propos de Exode 16 :4, 22-30. concernant le Sabbat : « Vous pouvez donc constater que le Sabbat est venu avant la Loi de Moïse et a existé depuis le début du monde. « C’est d’une façon toute spéciale que les gens pieux, ceux qui ont conservé la véritable foi, se sont assemblés et ont fait appel à Dieu en ce jour ». Traduit de : Auslegung des Alten Testaments (Commentaire de l’Ancien Testament), dans Sämmtliche Schriften (Collection des Écrits), édité par J.G. Walch, Vol. 3, col. 950 [éditions St. Louis de Luther’s Works, 1880].

[Note de l’Auteur : Martin Luther a personnellement observé le Sabbat. La source suivante nous révèle pourquoi il n’a pas exhorté les autres à faire de même].

« Luther lui-même, alors qu’il est dit qu’il croyait en l’observance du Sabbat du septième jour et observait celui-ci, ne l’a pas prescrit dans ses articles sur la foi à ses fidèles, tel qu’il apparaît dans les textes maintenant en notre possession. Toutefois, il a été mentionné que dans sa thèse originale, Luther préconisait l’observance du Sabbat du septième jour, mais ses collègues s’y sont objectés en prétextant que c’était une doctrine impopulaire qui aurait tendance à repousser les supporteurs de la Réforme qui n’étaient pas aussi pieux qu’ils auraient dû l’être, mais étaient d’un grand secours contre l’usurpation de la papauté ». – Dugger and Dodd, A History of the True Religion, pp. 196-197.

« Ils [les Catholiques romains] disent que le jour du Sabbat a été changé pour le jour du Seigneur, à l’encontre du Décalogue à ce qu’il semble. Il n’y a pas non plus de meilleur exemple que celui du changement du jour du Sabbat. Grand, disent-ils, est le pouvoir de l’Église puisqu’elle a remplacé un des Dix Commandements ! » « Augsburg Confession of Faith, » art.28, par Melanchthon, approuvé par Martin Luther, 1530, The Book of Concord of the Evangelical Lutheran Church, Henry Jacobs, 1911 éd., p. 63.

« Nous avons vu comment l’empreinte du Sabbat juif s’est évanouie graduellement de l’esprit de l’Église chrétienne, et à quel point la nouvelle pensée sous-jacente à l’observance du premier jour a pris possession de l’Église. Nous avons vu que les Chrétiens des trois premiers siècles n’ont jamais confondu l’un et l’autre mais, pendant un certain temps, les ont observés tous les deux ». - The Sunday Problem, a study book of theUnited Lutheran Church, p. 36, 1923.

« La fête du dimanche, comme toutes les autres fêtes, a toujours été une ordonnance des hommes, puisqu’il était loin de la pensée des apôtres d’établir un commandement divin à cet égard, loin de leur pensée et loin des intentions de l’Église apostolique primitive, de vouloir transférer les lois du Sabbat vers le dimanche ». – Dr. Augustus Neander, The History of the Christian Religion and Church, traduction de Henry John Rose, p. 186, 1843.

« Mais ils sont dans l’erreur en enseignant que le dimanche doit être observé en lieu et place du Sabbat de l’Ancien Testament et doit être sanctifié comme le septième jour l’était par les enfants d’Israël… Ces Églises sont dans l’erreur par cet enseignement car les Écritures n’ordonnent nullement le premier jour de la semaine à la place du Sabbat. Il n’existe simplement pas de loi dans le Nouveau Testament à cet effet. » – John Theodore Mueller, Sabbath or Sunday, pp. 15, 16.

Les Anglicans et les Épiscopaliens : « Et où les Écritures nous ordonnent-elles d’observer le premier jour ? Elles nous ordonnent de sanctifier le septième, mais nulle part est-il ordonné d’observer le premier… La raison pour laquelle nous observons le premier jour de la semaine au lieu du septième est la même que pour plusieurs autres choses, non pas à cause de la Bible, mais parce que l’Église [catholique] nous l’a imposé ». Isaac Williams, Plain Sermons on the Catechism, vol. 1, pp. 334, 336.

« Il n’existe aucun passage, ni indice dans le Nouveau Testament en ce qui concerne l’abstention du travail le dimanche… aucune loi divine sur le repos du dimanche… l’observance du Mercredi des Cendres et du Carême sont exactement sur le même pied que l’observance du dimanche ». Canon Eyton, The Ten Commandments, pp. 52, 63, 65.

« Nous avons effectué le changement du septième au premier jour, du Sabbat au dimanche, sur la seule autorité de l’Église catholique ». Évêque Seymour, Why We Keep Sunday.

Les Baptistes : « Il y avait et il y a toujours le commandement de sanctifier le jour du Sabbat, mais ce jour de Sabbat n’était pas le dimanche. On dira toutefois, et cela avec un certain air triomphant, que le Sabbat fut transféré du septième jour de la semaine au premier…. Où pouvons-nous voir l’attestation de ceci ? Pas dans le Nouveau Testament, absolument pas !

En ce qui me concerne, il me semble impensable que Jésus, pendant les trois années passées avec Ses disciples, discutant souvent avec eux du Sabbat…qu’Il n’ait jamais fait allusion au transfert de ce jour, ni d’ailleurs durant les quarante jours qui ont suivi Sa résurrection.

Bien entendu, je sais fort bien que le dimanche en est venu à être observé pendant l’histoire chrétienne primitive…Mais quel dommage qu’il apparaisse marqué du signe du paganisme, baptisé du nom du dieu soleil, adopté et sanctionné par l’apostasie papale, et transmis comme héritage sacré au protestantisme ! » Dr. Edward T. Hiscox lors d’une conférence devant des ministres à New York, 13 novembre 1893, New York Examiner, 16 novembre 1893.

« Il n’y a jamais eu de changement formel ou autorisé du Sabbat juif du septième jour à l’observance du premier jour chrétien ». William Owen Carver, The Lord’s Day in Our Day, p. 49.

Les Congrégationnalistes : « … il est très clair que, même si nous observons rigidement et avec dévotion le dimanche, nous n’observons pas le Sabbat… le Sabbat a été fondé sur un commandement divin spécifique. On ne peut pas s’appuyer sur un tel commandement en ce qui concerne l’obligation d’observer le dimanche… Il n’existe pas une seule phrase dans le Nouveau Testament qui suggère que nous encourons une pénalité quelconque en violant la supposée sainteté du dimanche ». Dr. R. W. Dale, The Ten Commandments, pp. 127-129.

« … le Sabbat chrétien [le dimanche] ne se retrouve pas dans les Écritures et n’était pas appelé ‘Sabbat’ par l’Église primitive ». Timothy Dwight, Theology : Explained and Defended, sér. 107, vol. 3, p. 258, 1823.

Les Disciples du Christ : « Mais, diront certains, ‘il a été changé du septième jour au premier’. Où ? Quand ? Et par qui ? Personne ne peut le dire. Non, il n’a jamais été changé, et ne pouvait l’être, à moins que la création ne soit refaite, car la raison sous-jacente doit être changée avant l’observance, et encore faut-il qu’elle puisse l’être ! Ce ne sont que des fables de vieilles femmes que de parler de changer le Sabbat du septième jour au premier. S’il l’a été, c’est par le même auguste personnage qui, d’office, a changé les temps et la loi — je crois que son nom est ‘docteur Antéchrist’ ». Alexander Campbell, The Christian Baptist, vol. 1, no. 7, p. 164, 2 février 1824.

« Le premier jour de la semaine est communément appelé Sabbat. C’est une erreur. Le Sabbat de la Bible est le jour qui vient juste avant le premier jour de la semaine. Le premier jour de la semaine n’est jamais appelé Sabbat ou que ce soit dans les Écritures. C’est aussi une erreur de parler de changement du Sabbat du samedi au dimanche. Il n’y a aucune indication d’un tel changement nulle part dans la Bible ». – First Day Observance, pp. 17, 19.

Les Méthodistes : « Mais, la loi morale incluse dans les Dix Commandements, Il [Christ] ne l’a pas enlevée. Il n’était pas dans Son dessein de révoquer quelque partie que ce soit de cela. C’est une loi qui ne peut jamais être anéantie… Chaque partie de cette loi doit demeurer en force pour toute l’humanité, à travers les âges, ne dépendant ni du lieu ni de l’époque ou de quelque circonstance appelée à changer, [mais doit reposer] sur la nature de Dieu et de l’homme et sur leur relation réciproque, qui est immuable ». – John Wesley, The Works of the Rev. John Wesley, A.M., John Emory, sermon 25, vol. 1, p. 221.

« Prenez par exemple, le sujet du dimanche. Il y a des indications dans le Nouveau Testament sur la façon dont l’Église en est venue à observer le premier jour de la semaine, mais il n’y en a aucune qui dit aux Chrétiens d’observer ce jour ou de transférer le Sabbat juif vers ce jour ». – Harris Franklin Rall, Christian Advocate, p. 26, July 2, 1942

Les Presbytériens : « Le Sabbat fait partie du Décalogue, des Dix Commandements. Ceci en soi règle à jamais la question de la pérennité de cette institution… Donc, jusqu’à ce qu’il puisse être démontré que l’ensemble de la loi morale a été abrogée, le Sabbat demeurera… Les enseignements du Christ confirment la perpétuité du Sabbat ». - T. C. Blake, D.D., Theology Condensed, pp. 474, 475.

Dwight L. Moody : « Le Sabbat était obligatoire en Eden et il a été en vigueur depuis ce temps. Ce quatrième commandement débute par les mots ‘Souviens-toi’ illustrant que le Sabbat existait déjà lorsque Dieu a écrit la Loi sur les tables de pierre au Sinaï. Comment les hommes peuvent-ils prétendre que ce commandement a été aboli alors qu’ils admettent que les neuf autres sont toujours obligatoires ? - D. L. Moody, Weighed and Wanting, pp. 47, 48.

Adorer Dieu en vain ?

Il est plutôt ironique de constater que trois personnalités protestantes bien connues admettent que le Sabbat n’a jamais été changé et est toujours obligatoire pour les Chrétiens mais ne l’observe pas elles-mêmes.

Voici ce que Christ a dit au sujet des commandements et des traditions populaires du monde et de ses Églises : « C’est EN VAIN qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Il leur dit encore : Vous anéantissez fort bien [ces hommes savent exactement ce qu’ils font] le commandement de Dieu, pour garder votre tradition », (Mc 7 :7,9)

Posons franchement la question : Observons-nous le jour que DIEU commande — ou observons-nous le jour traditionnel que l’Église catholique ordonne, et que les Protestants approuvent ? Cette Église et ses filles sont dans l’erreur dans virtuellement chaque doctrine de la Bible, le salut, le ciel, l’enfer, la manière de baptiser, la Loi, la définition du péché, la Trinité, quels jours annuels doivent être observés par les Chrétiens, la prophétie et beaucoup plus. À maintes reprises, elle a substitué ses propres commandements et traditions à ce que Dieu dit clairement dans Sa Parole. Devriez-vous vous soumettre à son autorité, croyant qu’elle est supérieure à celle de Dieu ?

Il EST possible d’adorer Dieu en vain. Vous devez donc prouver une fois pour toutes si l’observance du dimanche comme jour d’adoration est ce que Dieu attend de vous, ou même ce qu’Il autorise.

Techniquement, ce livre pourrait s’arrêter ici. Nous allons voir qu’un petit nombre d’arguments, très faibles, sont soulevés en faveur du dimanche, mais, que dans un sens, ils ne se prêtent pas à une argumentation sérieuse. Si ceux qui observent le dimanche sont prêts à admettre librement qu’ils n’ont aucune autorité de la part de Dieu — dans Sa Parole, la sainte Bible — pour faire une telle chose, l’observance du Sabbat quant à elle, a été clairement établie.

Toutefois Dieu a beaucoup à dire au sujet de l’importance d’observer Son Sabbat à tous les sept jours. Ce qui veut dire comprendre POURQUOI les Chrétiens doivent faire cela. Ce que vous lirez dans le restant de ce livre ne sont pas des suppositions. Ce sont des faits scripturaux — des PREUVES de la part de Dieu — que le Sabbat a été ordonné il y a 6000 ans.

Vous constaterez que ni Dieu ni Ses commandements n’ont changé !

Chapitre Deux –
DEPUIS LE COMMENCEMENT

Ce livre étudie plusieurs passages de l’Ancien Testament car, bien entendu, c’est là que le Sabbat est d’abord mentionné. Toutefois, un des passages les plus forts de la Bible en faveur du Sabbat de Dieu se retrouve dans le Nouveau Testament !

En parlant à Ses disciples, Christ a dit : « Le SABBAT a été fait pour l’homme », (Mc 2 :27). C’est une affirmation très significative. Immédiatement après ce verset, nous lisons : « de sorte que le Fils de l’homme est maître même [aussi] du sabbat ». (Ceci est répété dans Luc 6 :5). Tous ceux qui veulent laisser croire que Christ n’observait pas et n’approuvait pas le Sabbat doivent d’abord faire face à ce premier obstacle d’importance. Ce passage clair ne peut être ignoré. Nous verrons la raison pour laquelle il est placé à la suite du verset 27 comme c’est le cas ici.

Que voulait dire au juste Christ lorsqu’Il a dit : « Le sabbat a été fait pour l’homme » ? Ne vous a-t-on pas toujours enseigné que le Sabbat avait été fait pour les Juifs ? Si c’est le cas, alors pourquoi Christ a-t-Il dit, dans le Nouveau Testament, « pour l’homme » ? Nous devons lire le récit de la Création pour trouver la réponse.

Le véritable commencement.

Genèse signifie « commencement ». La plupart des gens présument que c’est à cet endroit que l’on retrouve le commencement de la révélation de la connaissance divine. Le véritable commencement de toutes choses — là où on retrouve le récit du commencement réel de la création divine — ne se retrouve pas dans Genèse 1. On le retrouve dans le Nouveau Testament, dans Jean 1 :1. C’est à cet endroit que la Bible décrit qui, et ce qui existait avant ce qui est relaté dans la Genèse.

Voici ce que Jean écrit au sujet des tout premiers événements que la Bible rapporte. « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses [l’univers – la version Moffatt utilise le même mot dans Hébreux 1 :2] ont été faites par Elle, et RIEN de ce qui a été fait n’a été fait sans Elle », (Jn 1 :1-3). Ceci inclut tout.

Mais qui est la « Parole » ? Jean en donne la réponse un peu plus loin : « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père », (v. 14).

Dans le grec original, le mot « Parole » signifie en réalité « Porte-parole ». Bien que le Christ ne devînt le Fils de Dieu qu’au moment de Sa conception et de Sa naissance humaine, Il était un Etre éternel, « qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie », (Héb 7 :3).

On voit clairement que ces versets parlent du Christ avant et après Sa naissance. Il n’y a eu qu’un seul Etre divin qui ait « été fait chair et qui ait habité parmi nous ». Mais le verset 1 nous révèle davantage ! Veuillez noter que le verset dit que Christ, la Parole, [le Verbe], « était » Dieu et qu’Il était aussi « avec » Dieu. Ceci ne peut être vrai que si l’on parle de deux ÊEtres distincts, séparés. Ces DEUX ÊEtres éternels — deux personnes — existaient avant la création de l’univers physique. Ils étaient là au début, et bien avant.

I Cor 8 :6 dit : « … et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes ». Après avoir été la « Parole » de toute éternité, — le Porte-parole — Christ a répété à plusieurs reprises pendant Son ministère qu’Il ne disait que les choses que Dieu voulait qu’Il dise. Étant donné que Christ était la « Parole », on comprend donc la signification du Psaume 33 qui dit : « Les cieux ont été faits par la parole de l’Eternel, et toute leur armée par le souffle de sa bouche… Car il dit, et la chose arrive », (v. 6, 9).

Essayez de comprendre ce que nous venons de lire. Le Jésus-Christ du Nouveau Testament était le Dieu de l’Ancien Testament. Ils ne sont pas deux Etres séparés. Notez ce qui suit : « … ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ », (I Cor 10 :4). Nous examinerons ceci plus en détail plus tard.

Celui qui a conduit l’ancien Israël hors d’Égypte et à travers le désert était Christ ! Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob … et de David (Ps 18 :2), était Christ ! Paul a écrit que « toutes choses sont par Jésus-Christ » !

Lisons un dernier passage qui démontre, à partir du Nouveau Testament, que Christ était en réalité, le Dieu de l’Ancien Testament qui a fait toutes choses : « Car en lui [Christ] ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui… Il est la tête du corps de l’Église », (Col 1 :16, 18).

Ce passage inclut tout. Le fait que Christ a tout créé ce qui existe dans tout l’univers, doit être bien saisi avant que nous poursuivions.

La création de l’homme.

Étant donné que Christ et le Père étaient tous deux présents pendant la semaine de la Création, Genèse 1 :26 emploie les mots « faisons » et « notre », en se référant à Dieu. Mais, comme mentionné, c’est Christ qui accomplit l’acte de la création de « toutes choses ».

Veuillez noter : « Puis Dieu [Elohim] dit : FAISONS [pluriel] l’homme à NOTRE image, selon NOTRE ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme… Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour ». (Gen 1 :26-27, 31).

La fin de Genèse 1 décrit la création de l’homme le sixième jour. Ce passage montre que le Père et le Christ (en se rappelant que c’est Christ qui accomplit l’acte de la création — Il était le Dieu de l’Ancien Testament) créèrent l’homme dans un dessein magnifique — refléter physiquement Dieu et revêtir spirituellement Son « image » et Sa « ressemblance ».

Ensuite, la création du Sabbat … pour l’homme.

En se souvenant toujours que c’est Christ qui accomplit la création, lisons le passage qui suit la celle de l’homme et la fin du sixième jour. « Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au SEPTIÈME JOUR son oeuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au SEPTIÈME JOUR de toute son oeuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le SEPTIÈME JOUR, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son oeuvre qu’il avait créée en la faisant », (Gen 2 :1-3).

La toute première chose que CHRIST créa après avoir créé l’homme fut le Sabbat. Ceci se passa plus de 2000 ans avant que le premier Juif [Judas] naisse. Le Sabbat n’a jamais été seulement pour les Juifs, ou l’ancien Israël. Le Sabbat a été créé « pour l’homme » — d’abord Adam et Ève dans le Jardin, puis pour tous les autres hommes par la suite.

Christ a créé l’homme, puis Il créa le Sabbat. Pas étonnant qu’Il ait dit être le « Maître du Sabbat ». Christ savait pour qui Il l’avait créé et pourquoi ! Réfléchissez à ceci. Christ ne dit nulle part qu’Il est le Maître du dimanche. Il n’a jamais dit qu’Il avait fait le dimanche pour l’homme. Nous pouvons comprendre pourquoi Il pouvait dire qu’Il était le Maître du SEPTIÈME JOUR. Christ S’est personnellement reposé en CE jour du début de la Création et Il l’a béni et sanctifié.

Dieu a un dessein pour tout ce qu’Il fait. Il voulait que Sa création, l’homme, puisse se reposer un jour après avoir travaillé les six jours précédents. Nous verrons plus loin que le Sabbat implique une ALLIANCE SPÉCIALE — une alliance de Sabbat — entre Dieu et Ses véritables serviteurs.

Les Pharisiens ne comprirent pas !

Certains, ne comprenant pas du tout Marc 2 :27-28, auquel nous avons fait référence plus tôt, utilisent le passage pour illustrer que Christ a aboli le Sabbat. Ce récit, et d’autres que nous examinerons, sont mal compris et utilisés pour dire que Christ a annulé celui-ci. Aucun ne dit une telle chose !

Le récit de Marc 2 a lieu un jour de Sabbat et commence au verset 23 alors que les disciples mangent des graines de maïs qu’ils ont arrachées aux épis tout en marchant et en écoutant les instructions du Christ. Les Pharisiens les ont repris croyant qu’ils faisaient des choses « non permises » le jour du Sabbat. La réponse du Christ voulait montrer, qu’en tant qu’Auteur, Créateur et Maître du Sabbat, Il pouvait, Lui — pas les Pharisiens — parler avec autorité sur la façon de l’observer. En d’autres mots, Christ est Celui qui a autorité sur tout ce qui concerne la Sabbat. En tant que Créateur, Soutien et Auteur de l’alliance du Sabbat, Il est le seul à mériter le titre de « Maître du Sabbat ». Aucune Église ni aucun homme ne peut enlever ce rôle à Celui qui a créé le Sabbat selon Son propre dessein !

Les Pharisiens avaient établi une liste de choses « à faire » et « ne pas faire » le jour du Sabbat. Cette dernière contrôlait la façon dont il devait être observé dans les moindres détails. Ces règlements d’hommes, mis en place au cours des siècles, avaient fait du Sabbat un esclavage au lieu d’une bénédiction pour l’humanité comme Dieu le voulait. Il y avait plusieurs choses qui étaient considérées « illégales ».

Jésus souligna que le Sabbat avait été créé pour les besoins de l’homme — afin qu’il se repose, se délasse et communie avec Dieu. Les Pharisiens agissaient comme si l’homme avait été fait pour se plier à leur liste interminable de règles. Ce labyrinthe de directives les empêchait de saisir le sens véritable du Sabbat.

Christ montra que les Pharisiens étaient dans l’erreur en condamnant le glanage de maïs le jour du Sabbat, (v. 23-26). Il était permis de ramasser de la nourriture le jour du Sabbat afin de calmer sa faim immédiate.

De même, dans Marc 3 :1-6, les Pharisiens surveillaient Christ afin de voir s’Il guérirait le jour du Sabbat. Lorsqu’Il vit qu’ils cherchaient à l’accuser, Il leur demanda : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ? », (v. 4). Les Pharisiens ne répondirent pas. Christ guérit l’homme sur le champ, après quoi les Pharisiens cherchèrent à Le TUER. Quelle accusation flagrante contre la propre justice de la nature humaine. L’exemple de Christ montre qu’il est permis de faire du bien le jour du Sabbat et, dans certaines circonstances, de soulager les souffrances. Ceci est en accord avec l’esprit du quatrième Commandement.

Dans le récit du même événement que l’on retrouve dans Matthieu 12 :11-12, Christ utilise l’analogie du sauvetage d’un animal en détresse. Les Pharisiens étaient d’accord avec cela mais ils ne permettaient pas au Christ de guérir une personne le jour du Sabbat. Il utilisa la même analogie dans Luc 13 :15-17, en parlant de détacher le bétail pour l’amener boire le jour du Sabbat, chose avec laquelle les Pharisiens furent aussi d’accord. Mais ils protestèrent contre la guérison d’une femme israélite atteinte d’une maladie depuis 18 ans.

Bien que ces exemples ne doivent pas servir de permission pour contrevenir au Sabbat, ils expliquent que Christ a permis que certains devoirs physiques nécessaires puissent être remplis en ce jour. Le Sabbat a été fait POUR l’humanité, en tant que BÉNÉDICTION, pas pour l’établissement d’une liste interminable de choses permises et défendues, le changeant ainsi en malédiction.

Dieu n’avait pas besoin de Se reposer.

Exode 31 :17 dit : « car en six jours l’Eternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé son oeuvre et il s’est reposé ». Est-ce que Christ avait besoin de Se reposer ? La Bible dit clairement : « Il ne se fatigue point, il ne se lasse point », (És 40 :28). Donc si Dieu était « reposé », Il n’a certainement pas créé le Sabbat parce qu’Il S’était fatigué et avait besoin de prendre une « pause ».

Cela n’a aucun sens pour Dieu de créer un jour de repos le premier jour de la semaine. Pensez à cela. Dans quel but Dieu créerait-Il le Sabbat au début de la semaine ? Certainement pas pour Se reposer du travail qui est encore à faire. Christ dit dans l’Ancien et le Nouveau Testament qu’Il ne change jamais, (Mal 3 :6 ; Héb 13 :8). Donc, Dieu (Christ) n’a pas pu établir le Sabbat comme septième jour de la semaine pour, plus tard, le changer pour le premier jour.

Invariablement, lorsque les gens sont fatigués, ils doivent se reposer. Le but du repos de Dieu était entièrement différent — et avait une signification beaucoup plus profonde qu’à première vue. Ce point est important car certains affirment que Dieu S’est reposé afin de compenser pour Sa propre fatigue. Bien entendu, ceci n’a absolument aucun sens si le Sabbat a été fait pour « l’homme ». Il n’a jamais été fait « pour Dieu ».

Exode 20 :11 montre que Dieu a sanctifié le septième jour de chaque semaine. D’autres passages aussi rendent cela très clair. Dieu « a béni le septième jour ». À compter de ce moment, le septième jour est devenu quelque chose de SPÉCIAL. Il était couvert par la bénédiction divine. Les mots, « et il le sanctifia », établissent cela clairement. Les dictionnaires définissent le mot sanctifier par « rendre saint » ou « mettre à part pour un usage saint ». Ceci fait du Sabbat une période appartenant à Dieu, pas à nous. Rappelez-vous qu’en fait, Christ dit qu’Il est le Maître de cette période de temps. Quatre mille ans après la Création, Christ a dit qu’Il était toujours Maître de la même période de temps sanctifiée qu’Il avait donnée à l’homme.

Lorsque considérés ensemble, les termes consacré, béni et sanctifié montrent que Dieu a fait du Sabbat une période sainte, et spéciale à jamais, pour toutes les époques. C’est ce que Dieu voulait. Voilà ce que Son repos — alors qu’Il n’en avait pas besoin — a réalisé. Lorsque ceci est compris, il est facile de voir pourquoi aucun HOMME — et aucune ÉGLISE — n’a l’autorité de consacré le Sabbat ou tout autre période de temps. Tout comme les hommes ne peuvent faire en sorte de rendre saint un autre jour, leur ignorance ou le rejet de ce que Dieu a sanctifié ne peuvent pas non plus rendre ce jour profane, lui faire PERDRE SA SAINTETÉ.

Le Sabbat est une période de temps d’une durée de 24 heures que Dieu a rendue sainte tous les sept jours. Il débute le vendredi au coucher du soleil et se termine le samedi au coucher du soleil.

On peut prouver ce que dit la Bible.

Nous verrons que Dieu commande aux hommes de ne pas piétiner le temps qu’Il a consacré. Il ne veut pas que les hommes profane, foule aux pieds Son Sabbat.

Avant de discuter de la façon dont Dieu sanctifie les choses, et ce que cela signifie, on doit dire que rien de tout ceci n’a d’importance si la Bible n’est pas la Parole de Dieu, si l’on ne peut prouver qu’elle a été inspirée par Dieu.

Vous devez vous rendre compte que la Bible est L’AUTORITÉ SUPREME en ce qui concerne le domaine spirituel, tant pour nos croyances que pour nos pratiques. Romains 8 :9 dit qu’on n’est pas un Chrétien si nous n’avons pas en nous l’Esprit de Christ. L’Esprit de Dieu est saint. Il n’entrera pas en quelqu’un qui refuse de se soumettre à ce qui est saint.

Christ a observé le Sabbat, (Lc 4 :16). Rappelez-vous que la Bible affirme qu’Il est « le même hier, aujourd’hui et éternellement », (Héb 13 :8), et qu’Il ne change pas (Mal 3 :6). Christ continuera d’observer le Sabbat en vous !

Est-ce que ces mots, ainsi que les autres passages de ce livre parlent avec l’autorité d’un Etre suprême ? Peut-on vraiment prouver l’autorité de la Bible ? Ceci est la plus importante des questions ! Tout comme la plupart des personnes ne prennent pas la peine de prouver l’existence de Dieu, la majorité ne se préoccupe pas non plus de prouver CELLE de la Bible. Soit qu’ils n’ont aucun intérêt à le faire ou présument qu’elle n’en a aucune, ou que c’est impossible à réaliser.

Qu’en est-il de vous ? Avez-vous pris le temps de rechercher des preuves tangibles de l’autorité de la Bible ? Tout comme ce qui concerne l’existence de Dieu, vous a-t-on enseigné que vous devez accepter la Bible « avec foi ». La majorité des gens ne sont jamais mis au défi de prouver véritablement que ce Livre est inspiré par un Etre Suprême. Les circonstances forcent rarement quelqu’un à entreprendre une telle démarche. C’est sans doute la principale raison pour laquelle personne ne s’y engage. Alors que j’assistais à l’église dans ma jeunesse, on ne m’a jamais demandé, (et je ne me suis jamais senti obligé), soit de prouver que Dieu existait ou qu’Il était l’Auteur de la Bible. Pas plus d’ailleurs que l’on m’a fourni quelque preuve à cet effet avant mon appel. De plus, personne ne m’a jamais suggéré que je dusse même me préoccuper de ces deux questions d’extrême importance.

Toutefois, à moins que vous ne fassiez cela, vous ne cesserez jamais vos activités le jour que Dieu a proclamé saint — le Sabbat. Je le répète, personne n’a l’autorité de rendre un jour « saint ». Dieu seul possède cette autorité, et Il nous commande de conserver le jour du Sabbat tel qu’Il nous a été donné. Mais pour cela, vous devez prouver que le commandement de la Bible fait autorité. (Prenez le temps de lire notre brochure « L’AUTORITE DE LA BIBLE, peut-on la prouver ? ».

Voyons ce que saint peut aussi signifier.

L’explication du mot « saint ».

Je vous demande encore une fois : Est-ce que le jour que les hommes choisissent de sanctifier est important pour Dieu ? Les hommes peuvent-ils choisir arbitrairement un jour et le déclarer « saint » ?

Un exemple biblique bien connu démontre ce point. Exode 3 rapporte la conversation entre Dieu et Moïse devant le buisson ardent. Alors que la plupart de ceux qui connaissent tant soit peu la Bible sont familiers avec ce passage, il y a une leçon cachée dans celui-ci au sujet du Sabbat. Le contexte montre Moïse paissant des brebis au mont Sinaï (Horeb). Il s’approcha d’un buisson qui brûlait mais ne se consumait pas.

Dieu ordonna à Moïse, « ne t’approche pas : enlève les sandales de tes pieds car l’endroit où tu te tiens est une « TERRE SAINTE », (v.5). Moïse ne s’est pas obstiné à savoir si c’était bien le cas. Il a tout simplement enlevé ses sandales. Il y avait beaucoup en jeu ici. Si Moïse avait agi différemment, en disputant comme les gens le font aujourd’hui au sujet de ce que Dieu a sanctifié, Dieu n’aurait pu l’utiliser pour guider Israël qui était en esclavage en Égypte.

C’était la présence de Dieu dans le buisson qui le rendait saint. Les autres buissons et le sol ailleurs qu’à cet endroit n’étaient pas saints. Dieu ne déclara sainte qu’une partie du site, comme étant habité par Sa présence. Le récit ne mentionne pas que le sol ait eu l’air différent ou l’ait été réellement du paysage d’alentour. Dieu dut RÉVÉLER à Moïse que le sol était saint — que Sa présence l’imprégnait — que Moïse devait en retirer ses chaussures. Moïse n’eut pas le choix que de traiter ce sol comme particulier et saint. Mais ce ne sont pas les apparences qui lui ont dit cela. Dieu a dû lui révéler !

Il existe une relation directe avec le Sabbat dans ce récit. Voici ce que le prophète Ésaïe a dit : « Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, pour ne pas faire ta volonté [tes activités] en mon saint jour, si tu fais du sabbat tes délices, pour sanctifier l’Eternel en le glorifiant, et si tu l’honores en NE SUIVANT POINT tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, alors tu mettras ton plaisir en l’Eternel, et je te ferai monter sur les hauteurs du pays, je te ferai jouir de l’héritage de Jacob, ton père ; car la bouche de l’Eternel a parlé », (És 58 :13-14).

Ce passage simple indique qu’il y a des façons par lesquelles on peut profaner le Sabbat. Tout comme pour le sol entourant le buisson, on nous ordonne d’enlever nos pieds (nos chaussures) de la période sanctifiée par Dieu — du temps qui témoigne de Sa présence durant cette période. Ou nous croyons aux idées et coutumes des hommes — et de leurs Églises — ou nous croyons aux Commandements clairs du DIEU TOUT-PUISSANT ! Ou bien les opinions des hommes — et le fait de les accepter — est important pour nous, ou bien l’opinion de Dieu l’est !

Lequel des deux scénarios est plus important pour vous ?

Dieu a préservé le cycle hebdomadaire.

Après l’avoir sanctifier environ 4000 ans auparavant, Jésus-Christ a ensuite observé le Sabbat — et Sa présence s’y retrouve toujours aujourd’hui, 2000 ans plus tard. De façon évidente, en tant que Son Créateur, Christ n’aurait aucune difficulté à savoir quel jour observer le Sabbat, (Lc 4 :16). Cependant, nous devrions prendre quelques instants afin de réviser la façon dont le Sabbat a été observé pendant les 4000 ans séparant sa création et le premier avènement du Christ.

Adam et Ève ont observé le Sabbat presqu’immédiatement après avoir été créés le sixième jour. Leur fils Abel est appelé « le juste », (Matth 23 :35). Vu que Psaume 119 :172 dit : « Car tous tes commandements sont justes [justice] », Abel a aussi observé le Sabbat. Étant donné qu’Énoch a « marché avec Dieu », (Gen 5 :24), en tant que prédicateur de justice, (Jude 14-15), il a évidemment observé le Sabbat. Noé, également prédicateur de justice, (II Pi 2 :5), aura certainement lui aussi observé le Sabbat. Tous ces prédicateurs — Abel, Seth, Énosch, Canaan, Mahalaléel, Jared, Énoch et Noé — constituaient la même lignée (Seth était le frère d’Abel) dans l’ordre ci-dessus et leurs vies se sont chevauchées pendant plusieurs centaines d’années. (On pourrait démontrer qu’Adam est mort environ 125 ans avant la naissance de Noé). Personne n’aurait perdu la trace du cycle hebdomadaire, donc du jour du Sabbat, pendant cette période. Il n’y a pas de doute que Noé a enseigné à son fils, Sem, à observer le Sabbat. L’Histoire dit que lui aussi était « juste » — et sa vie a chevauché celle d’Abraham pendant 150 ans.

Abraham, appelé souvent le « père des fidèles », a observé le Sabbat de Dieu. Voyez : « … parce qu’Abraham a obéi à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes COMMANDEMENTS, mes statuts et mes lois », (Gen 26 :5). Ce verset est très clair. Abraham a observé le Sabbat de Dieu ! C’est le quatrième COMMANDEMENT.

Il y a une raison pour laquelle il est extrêmement important de comprendre cela. Plusieurs qui refusent d’accepter le Sabbat de Dieu, oubliant qu’il a été institué lors de la Création, disent que les Commandements de Dieu n’existaient pas avant que Moïse les reçoive au mont Sinaï — 430 ans après que les promesses ont été faites à Abraham. Comment alors est-il possible qu’Abraham ait pu les connaître ? Parce qu’elles avait été faites lors de la Création. Le cycle hebdomadaire n’a jamais changé depuis la semaine de création. (Notre brochure « Le SABBAT, du temps a-t-il été perdu ? », examine en profondeur les preuves de l’intégrité du cycle hebdomadaire).

Le péché est la transgression de la Loi, (I Jn 3 :4). Parce que la Loi existait dès la Création, Dieu a pu dire à Caïn, avant qu’il ne tue Abel, que « le PÉCHÉ se couche à la porte », (Gen 4 :7), s’il ne contrôlait pas son attitude.

Les êtres humains cherchent une justification pour leur rébellion contre les Commandements de Dieu. La nature humaine hait Sa Loi (Rom 8 :7), préférant les traditions et les commandements des hommes à leur place, (Mc 7 :6-9). Et pourtant, Dieu dit dans le Nouveau Testament que celui qui contrevient à UNE SEULE de Ses lois pèche, (Jc 2 :10-11).

Israël oublie le Sabbat.

La majorité connaît l’histoire de l’esclavage d’Israël en Égypte et de son exode sous la direction de Moïse. Un film d’Hollywood des années 50 l’a rendue célèbre. Avant l’Exode, Jacob et ses fils avaient été rejoindre un autre de ses fils, Joseph, en Égypte. Plus tard, après que Joseph fut mort, un pharaon différent régna et mit les Israélites en esclavage pendant plus de 150 ans. Ils n’étaient pas autorisés à observer le Sabbat et n’avait pas de sacrificateurs pour les guider. Jusqu’à ce que Moïse écrive les cinq premiers livres de la Bible plus tard, ils n’ont pas eu d’Écritures sur lesquelles se baser pour apprendre.

Voyez quelles étaient les conditions de vie d’Israël : « Et l’on établit sur lui des chefs de corvées, afin de l’accabler de travaux pénibles. C’est ainsi qu’il bâtit les villes de Pithom et de Ramsès , pour servir de magasins à Pharaon… Alors les Egyptiens réduisirent les enfants d’Israël à une dure servitude. Ils leur rendirent la vie amère par de rudes travaux en argile et en briques, et par tous les ouvrages des champs : et c’était avec cruauté qu’ils leur imposaient toutes ces charges », (Ex 1 :11, 13-14).

La Bible dit qu’il y avait 600,000 hommes, âgé de 20 ans et plus qui quittèrent l’Égypte avec Moïse. Ceci signifie qu’il y eut trois à quatre millions d’Israélites en comptant les femmes et les enfants. Aucun d’entre-eux n’avait la connaissance formelle du Sabbat. Lorsqu’ils eurent atteint le désert de Sin, deux mois après avoir quitté l’Égypte, ils avaient faim et se plaignaient du manque de nourriture dans le désert.

Le miracle de la manne révèle le Sabbat.

Comprenez bien ! Israël a été dans le désert avant de recevoir les Dix Commandements. Nos savons que Dieu a donné le Sabbat à Israël par l’entremise de Moïse. Mais pourquoi a-t-Il fait cela ? Il y était obligé ! Je le répète, Israël venait de passer près de deux siècles en esclavage en Égypte. On ne leur avait pas permis d’adorer le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob pendant tout ce temps. Lorsque Dieu les délivra, ils avaient oublié depuis longtemps le vrai Dieu et Son Sabbat.

Voilà pourquoi le Commandement sur le Sabbat commence par : « SOUVIENS-TOI du jour du Sabbat ». Israël l’avait oublié. Abraham, Isaac et Jacob avaient observé la Loi de Dieu (Gen 26 :5), mais la connaissance du Sabbat avait été perdue au cours des siècles.

Dieu décida de bien faire comprendre le commandement du Sabbat à Israël alors qu’il était dans le désert de Sin. Il a dû leur révéler que ce temps était sanctifié. Israël avait laissé derrière lui les « pots de viande » d’Égypte et maugréait contre Moïse. Dieu devait vérifier s’ils obéiraient à Sa Loi. Ceci constituait un test spécifique pour enseigner à Israël le caractère saint et exceptionnel du Sabbat. On en trouve le récit dans Exode 16. Il permet aussi d’illustrer pourquoi certains peuvent croire aujourd’hui que du « temps a été perdu » dans le cycle hebdomadaire.

Ce récit de l’Ancien Testament montrant Dieu donnant de la manne (et des cailles) à Israël est bien connu. Voyez : « Voici, je [Christ] ferai pleuvoir pour vous du pain, du haut des cieux. Le peuple sortira, et en ramassera, jour par jour, la quantité nécessaire, afin que je le mette à l’épreuve, et que je voie s’il marchera, ou non, selon ma loi », (v. 4). Et si l’on poursuit, « Moïse dit : L’Eternel vous donnera ce soir de la viande à manger, et au matin du pain à satiété, parce que l’Eternel a entendu les murmures que vous avez proférés contre lui », (v. 8). Le test avait commencé. Israël observerait-il la Loi divine — observerait-il Son Sabbat ? Marcherait-il selon la Loi ou non ?

Le récit se poursuit : « Moïse dit à Aaron : Dis à toute l’assemblée des enfants d’Israël : Approchez-vous devant l’Eternel [Christ], car il a entendu vos murmures. Et tandis qu’Aaron parlait à toute l’assemblée des enfants d’Israël, ils se tournèrent du côté du désert, et voici, la gloire de l’Eternel parut dans la nuée… Le soir, il survint des cailles qui couvrirent le camp ; et, au matin, il y eut une couche de rosée autour du camp », (v. 9-10,13).

Il est important de comprendre que les cailles ne vinrent pas avant que le soleil ne se soit couché le soir de ce que nous appellerions le samedi soir. De plus, Israël avait été assemblé en tant que congrégation le jour du Sabbat. Moïse leur enseignait, tout comme Dieu l’avait fait pour Adam et Ève lorsqu’Il leur offrit la vie éternelle (Gen 2 :15-17). Ils étaient assemblés pour un service religieux. Les cailles apparurent une fois le Sabbat terminé et les gens furent autorisés à les ramasser pour le repas du soir.

Le lendemain matin était le premier jour de la semaine. Ce fut la première fois que la manne apparut. Les gens reçurent instruction de n’en ramasser que la quantité nécessaire pour chaque jour, autrement des vers y apparaîtraient et l’odeur deviendrait infecte, (16 :20). Les gens ne crurent pas Moïse et tentèrent d’en ramasser plus que nécessaire. Tout comme Dieu l’avait dit, les vers s’y mirent et une puanteur s’en dégagea.

Toutefois, comme l’explique le verset 22, le sixième jour de la semaine, ils pouvaient en ramasser le double afin d’avoir assez de nourriture pour le Sabbat, et il n’y auvait pas de vers ni de mauvaise odeur. Dieu leur dit cela car : « Demain est le jour du repos, le sabbat CONSACRÉ à l’Eternel », (v. 23). Les versets 25 et 26 soulignent à nouveau l’importance du Sabbat.

Comme toujours, certains ne crurent pas Dieu et tentèrent de ramasser de la manne le jour du Sabbat (le septième jour), (v. 27). Exactement comme Dieu leur avait dit, ils n’en trouvèrent pas. Dès que l’on traite du temps, les gens deviennent rapidement confus ! Ces Israélites ont dû penser que « du temps avait été perdu » et qu’ils trouveraient de la manne même si Dieu leur avait dit qu’il n’y en aurait pas. D’autres pensaient que la manne pouvait être conservée d’autres jours que le sixième alors que cela était impossible. La réponse que Dieu fit à ceux qui étaient dans la confusion fut : « Jusques à quand refuserez-vous d’observer MES COMMANDEMENTS et MES LOIS ? Considérez que l’Eternel [Christ] vous a donné LE SABBAT ; c’est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au SEPTIÈME JOUR. Et le peuple se reposa le SEPTIÈME JOUR », (V.28-30).

Si vous mettez de côté la confusion et les désobéissances d’Israël, le seul but de ce test était de montrer, à l’aide de miracles, que Dieu avait consacré, SANCTIFIÉ, une période spécifique de temps, le septième jour ! Israël dut apprendre — plus de deux semaines avant que les Dix Commandements ne leur soient donnés — quel jour cela était.

Dieu dit : « L’Éternel vous a donné le Sabbat ». Nous avons pu constater que les théologiens de ce monde ont donné le dimanche (le jour du soleil — Sunday) à l’humanité et à la chrétienté traditionnelle, et nous allons voir qu’il tire son origine du plus pur paganisme !

Chapitre Trois –
LOI DE DIEU ET NON DE MOÏSE

Réfléchissez un instant. Pratiquement tout ce que Dieu dit de faire, l’homme ne le fait pas. Pratiquement tout ce que Dieu dit de ne pas faire, l’homme le fait. Dans le Sermon sur la montagne, Christ a dit : « Ne jurez pas ». Et pourtant les gens jurent de façon routinière, en posant la main sur la Bible devant les tribunaux et pour presque toutes les raisons que vous puissiez imaginer. Il dit : « Aimez vos ennemis », alors les hommes les haïssent et les tuent dans des guerres. Puis, dans le Sermon sur la montagne, Il dit « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi » et pourtant les prédicateurs déclarent, « vous ne pouvez observer la Loi car Christ l’a abolie en l’observant à notre place ».

Pourquoi les hommes semblent-ils examiner la Bible pour connaître tout ce que Dieu dit dans Sa Parole pour ensuite trouver une raison de faire ou de croire exactement le contraire ?

Le commandement du Sabbat.

Peu de temps après le test de la manne, les quelque trois ou quatre millions d’Israélites arrivèrent en foule au Mont Sinaï. Là, Dieu leur donna Ses Dix Commandements par l’intermédiaire de Moïse. Le Sabbat est le quatrième Commandement.

Lisons-le en entier : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié », (Ex 20 :8-11).

Il y a plusieurs points importants à comprendre ici. Premièrement Dieu dit, « Souviens-toi du Sabbat ». Je le répète, Israël avait oublié le Sabbat pendant leur séjour en Égypte. Dieu venait juste de leur révéler miraculeusement, à l’aide de la manne, que c’était un temps consacré qu’ils avaient oublié et dont Il voulait qu’Israël se souvienne. Pourquoi les hommes aujourd’hui veulent-ils oublier un commandement qui commence par les mots « souviens-toi » ? Dans ce monde qui L’a oublié, Dieu vous dit — à vous, aujourd’hui — de vous en rappeler. Vous en rappellerez-vous ?

Deuxièmement, Dieu (en réalité Christ) nous commande de nous abstenir de travailler le septième jour. Dieu a créé le Sabbat afin que l’homme se repose des six jours de travail précédents. L’ordre de nous reposer inclut tout. Il savait que l’homme aurait besoin de ce repos — physiquement, mentalement, psychologiquement et spirituellement. Voilà une autre raison pour laquelle le Sabbat est fait « pour l’homme ». C’est une occasion hebdomadaire de rompre avec la routine quotidienne, de nous rapprocher de Dieu et de réfléchir sur le but de notre existence.

Dieu commande aux hommes de travailler six jours. Il veut que l’homme gagne sa vie (et celle de sa famille) et gère sa vie et ses finances en accord avec Ses lois. Plusieurs versets, comme ceux de Jean 5 :17, 36, illustrent que Dieu le Père et le Christ travaillent. Nous devons faire de même.

Un troisième point qu’il faut absolument souligner est le fait que Dieu nous redonne le Sabbat en attirant notre attention sur la place qu’il occupe et sur le fait qu’Il l’a établi pendant la semaine de la Création. Exode 20 :11 utilise pratiquement les mêmes mots que Genèse 2 :2-3. Il s’était écoulé près de 2500 ans depuis le moment de la Création. Dieu explique que le Sabbat est toujours une période sainte — CONSACRÉE.

À ce point, je dois attirer votre attention sur un point particulier. Bien que Genèse 2 :2-3 n’utilise pas les termes « le jour du Sabbat », Exode :20 les utilise. Ceci est important car Exode 20 se réfère directement au récit de la Création de Genèse 2. Bien que les deux passages utilisent l’expression « le septième jour », Exode ajoute [Bible de Jérusalem] que c’est « le Sabbat », le rendant ainsi semblable au Sabbat de la Création. Techniquement, le Sabbat n’est donc pas d’abord apparu au mont Sinaï, comme le prétendent certains. Rappelez-vous, le même Christ qui se dit « Maître du Sabbat », l’a institué lors de la Création. Le « septième jour » et le « Sabbat » sont synonymes ! Ne permettez à personne de tordre les mots pour leur « faire dire » que le Sabbat est plus récent de 2500 ans que Dieu ne le dit.

Quatrièmement, le septième jour est appelé le « Sabbat de l’Éternel », (Lév 23 :3) — pas le « Sabbat des Juifs » ou le « Sabbat des Israélites ». Les mots « de l’Éternel » sous-entendent la propriété. Et comme nous avons déjà démontré que l’Éternel était le Christ, et que Celui-ci a dit être le Maître [kurios = Seigneur] du Sabbat, Il disait en fait que le Sabbat était le jour du Seigneur.

Le dimanche n’a jamais été le Jour du Seigneur. Comme l’anglais le dit, « Sunday » est purement, simplement et historiquement le « Sun’s Day », le jour du soleil. Par contre, le mot français samedi dérive de « sambatum, var. de sabbatum – sabbat ». De plus, étant donné que le commandement original utilise les termes « le jour de repos de l’Éternel », il est donc facile de comprendre pourquoi ce même Seigneur [le Christ] dit aux Pharisiens qu’Il était le « Maître [kurios : Seigneur] du Sabbat », (Mc 2 :28 ; Lc 6 :5).

La résurrection du Christ n’eut pas lieu un dimanche, le soi-disant « Jour du Seigneur ».

Certains voudront citer Apocalypse 1 :10 et tenter d’appliquer le terme « jour du Seigneur » au dimanche. On justifie généralement cela en disant que la résurrection du Christ a eu lieu un dimanche.

Nous avons vu que nombre de théologiens et de spécialistes de la religion ont admis depuis longtemps que le véritable Sabbat de la Bible est le septième jour. Samedi est le septième jour de la semaine (tout bon dictionnaire mentionne cela) et le cycle hebdomadaire n’a jamais été brisé. Toutefois, les ministres de ce monde ont été obligés d’inventer des « explications » pour contourner les passages où Dieu ordonne clairement d’observer Son Sabbat. Au lieu de laisser la Parole de Dieu changer leurs croyances pour se conformer à Sa vérité, ils changent les mots ou leur sens afin que ceux-ci s’ajustent à leurs croyances. Ils justifient l’observance du dimanche bien que la Parole de Dieu ne l’ait jamais fait !

Dieu a toujours dit : « Souviens-toi du jour du repos [shabbat], pour le sanctifier », (Ex 20 :8). Il n’a jamais dit : « Souviens-toi du premier jour (le jour du soleil païen) pour le sanctifier, et il n’a jamais autorisé Son Église ou l’humanité à faire cela. Pas plus qu’Il n’a autorisé ou commandé à Son peuple d’observer nombre d’autres fêtes païennes et jours d’adoration que les Églises de ce monde observent.

Nous venons juste de vous présenter la raison pour laquelle les théologiens et autres spécialistes de la religion sont obligés de conclure que la résurrection du Christ a eu lieu un dimanche. Pensez-y ! Voilà pourquoi le dimanche est présenté comme le jour du Seigneur alors, qu’en réalité, cette appellation s’applique, dans la Bible, au Jour de l’Éternel — le jour de Sa COLÈRE (Ac 2 :20 ; Apoc 1 :10. 1 ; 15 :1, 7 ; Joël 2 :1-11 et plus de 30 autres endroits dans les prophètes). L’expression « le Jour du Seigneur » en est venu à être synonyme de dimanche. Mais pourquoi ? La raison en est simple. Si le dimanche peut être établi comme étant le jour où Christ est ressuscité, cela devient une façon de « valider », « d’autoriser », l’observance du dimanche par les Églises de ce monde à la place du vrai Sabbat divin.

Il est intéressant à noter que les Églises du monde vont avouer presqu’à contrecœur qu’elles observent neuf des Dix Commandements. Typiquement elles admettront qu’il est mal de voler, de tuer, de mentir et de commettre l’adultère. Elles admettront également qu’honorer ses parents, éviter l’idolâtrie et prendre le nom de Dieu en vain — tout en disant observer aussi le premier Commandement — sont généralement de bonnes choses à pratiquer. Toutefois, la majorité d’entre-elles réussissent plus ou moins à observer ces neuf Commandements et enseignent que le Christ les a abolis et les a « observés à notre place ». Mais cette même majorité acceptera d’admettre, du moins tacitement, que ce sont de « bons principes ».

Exode 20 :8-11 révèle que l’observance du Sabbat est l’objet du quatrième Commandement — un fondement de la LOI divine ! Le Sabbat a été consacré — rendu saint — par Dieu lors de la Création. Dieu n’a jamais consacré le premier jour de la semaine.

Donc, il y a plus que la tradition du Vendredi Saint – dimanche de Pâques qui tombe si Christ est demeuré dans le sein de la terre 72 heures plutôt que 36. (Ceci est discuté au chapitre sept). La « raison » fondamentale pour l’observance de cette tradition (rappelez-vous Mc 7 ;7) à l’encontre des Écritures s’effondre aussi. Rappelons-nous que Dieu a dit : « Souviens-toi du jour du repos (shabbath) pour le sanctifier mais jamais « souviens-toi du dimanche pour le sanctifier — et appelle-le simplement le Jour du Seigneur ! » En réalité, la résurrection du Christ a eu lieu tard l’après-midi du samedi, entre 15h et 18 h. Si le jour de Sa résurrection est important ALORS IL NOUS AMÈNE VERS LE SABBAT, pas vers le dimanche !

Toutes les raisons pour lesquelles dimanche serait le Jour du Seigneur sont facilement révélées pour ce qu’elles sont : le produit du raisonnement d’une humanité rebelle qui refuse d’OBÉIR À DIEU !

Qu’est-ce que le péché ?

Presque tout le monde a sa propre interprétation de ce qu’est un péché. Savez-vous ce que c’est ? Si le péché apporte sur nous une condamnation à mort (Rom 6 :23), alors la Bible doit nous dire ce que c’est pour que nous puissions éviter une punition si terrible. Ne vous contentez pas de demi-réponses ou de l’opinion des hommes. Ne vous préoccupez pas de ce que les « gens religieux » et les ministres de ce monde disent, mais plutôt de ce que la Bible dit.

La Parole de Dieu vous révèle la vérité (Jn 17 :17). Voici la définition qu’elle donne — la vraie définition du péché : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le PÉCHÉ EST LA TRANSGRESSION DE LA LOI », (I Jn 3 :4). C’est DIEU qui décide ce qu’est le péché. Et Il affirme que c’est la transgression de Ses lois. Puisque le péché est la transgression de la Loi et que le contraire est l’obéissance à la Loi, alors à quelle Loi au juste devons-nous obéir ?

La réponse est « les Dix Commandements » ! Fournissons-en la preuve en faisant une courte révision. Jean a écrit, « Toute iniquité [injustice] est un péché », (I Jn 5 :17). Rappelez-vous que « … tous tes commandements sont justes », (Ps 119 :172). Donc l’injustice, l’iniquité, c’est-à-dire contrevenir aux Commandements, c’est pécher.

L’apôtre Jacques a ajouté, « Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. En effet, celui qui a dit : Tu ne commettras point d’ADULTÈRE, a dit aussi : Tu ne TUERAS point. Or, si tu ne commets point d’adultère, mais que tu commettes un meurtre, tu deviens transgresseur de la loi », (2 :10 :11).

Jacques faisait directement référence aux Dix Commandements.

Si quelqu’un contrevient à « un seul point » de la Loi, il est coupable de péché. Le quatrième Commandement, le quatrième « point » de la Loi dont Jacques parle, dit « Souviens-toi du Jour du repos pour le sanctifier ». Ne pas observer le Sabbat aujourd’hui est toujours PÉCHÉ. C’est ce que dit le Nouveau Testament !

Le cœur de l’être humain.

Avant de poursuivre, jetons un coup d’œil sur la raison fondamentale pour laquelle l’homme a cherché à contourner la Loi divine, tout particulièrement le Sabbat.

Paul, dans sa lettre aux Romains, déclare quelque chose de stupéfiant : « car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas », (8 :7). Certaines traductions disent « ennemi de Dieu » au lieu de « inimitié contre Dieu ».

Ce verset permet une vue saisissante sur la façon dont fonctionne le cœur humain. Coupé de Dieu, l’esprit charnel est inimitié contre Dieu, il Le hait. Pensez-y ! Puis demandez-vous si un ministre, un théologien ou autre spécialiste religieux vous a déjà expliqué cela.

NON ! Les dirigeants religieux de ce monde n’y font jamais référence. Soit qu’ils ignorent cette vérité complètement ou n’en reconnaissent pas les implications.

Ce verset dit clairement que l’esprit, le cœur de l’homme ne veut pas, et même hait, se soumettre à Dieu et obéir à Sa Loi. Alors que la majorité des gens disent qu’ils « aiment Dieu », la vérité dans leur for intérieur est que leur esprit méprise Ses voies et refuse de Lui obéir. Il n’est donc pas étonnant que le prophète Jérémie ait écrit : « Je le sais, ô Éternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas », (Jér 10 :23). Sept chapitres plus loin, il écrivit, « Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ? », (17 :9). Ce sont là des affirmations extraordinaires. Lorsque confrontés aux problèmes et à des décisions importantes, les hommes ne savent tout simplement pas quoi faire, ou ils se mentent à eux-mêmes à propos de ce qu’ils ont déjà décidé de ne pas faire.

Au lieu de laisser la Bible leur dire ce qu’est la volonté de Dieu — la façon dont ils devraient vivre et ce qu’ils devraient croire — la plupart interprètent les Écritures selon ce qu’ils pensent être correct. Ils ignorent ce que le Christ a dit dans Matthieu 5 :17 « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir ». Ce qui inclut le Sabbat. C’est la même personne qui, dans Ésaïe 42 :21 a dit : « Yahvé a voulu, à cause de sa justice, rendre la Loi grande et magnifique » (Bible de Jérusalem). Cela doit inclure le Sabbat.

Qu’en est-il de vous ? Etes-vous prêt à laisser la Bible vous corriger ? Etes-vous prêt à vous approcher avec un esprit ouvert, prêt à apprendre en permettant à Dieu de vous « parler » — de vous montrer Sa volonté — par Sa Parole ? Avez-vous du respect à Son endroit ?

Vous devriez en venir à avoir un respect salutaire envers la capacité de votre esprit à vous tromper sur les lois et principes divins contre lesquels il se révolte naturellement.

Israël tout entier au mont Sinaï.

Nous avons terminé le chapitre deux au moment où Dieu enseignait à 3 ou 4 millions d’Israélites la façon d’observer le Sabbat, deux semaines environ avant qu’ils n’arrivent au mont Sinaï. Exode 19 :2 décrit leur arrivée là-bas. Quel spectacle cela a dû être. Imaginez cette « ville », plus grande que la majorité des villes de nos jours, faite entièrement de tentes.

Le verset 3 décrit le départ de Moïse en réponse à l’appel de Dieu du haut de la montagne. Dieu allait établir ce qu’on appelle « l’Ancienne Alliance » avec le peuple d’Israël. Selon cet accord, Dieu allait établir Israël en tant que Sa nation parmi toutes les nations de la Terre. Son but était d’être le Dirigeant et le Roi de cette théocratie nationale, qui devait être menée exclusivement par Dieu, différemment de tout autre sorte de gouvernement humain. Il n’y aurait aucune élection, aucun Parlement ou Congrès et aucun autre chef que celui que Dieu désignerait.

Les instructions de Dieu à l’endroit de Moïse furent : « Maintenant, si vous [tout Israël] ÉCOUTEZ [obéissez à] ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m’appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi ; vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël », (v. 5-6).

Notez bien ceci. C’est à ce moment que les douze tribus d’Israël devenaient le « peuple choisi » de Dieu. Vous avez entendu ces termes à plusieurs reprises. Alors pourquoi y a-t-il tant de personnes qui croient que les Juifs (seulement une tribu, Juda) est le peuple choisi de Dieu ? Les onze autres tribus sont continuellement laissées de côté et oubliées.

Après que Moïse eut terminé sa rencontre avec Dieu, voici ce qui arriva : « Moïse vint appeler les anciens du peuple, et il mit devant eux toutes ces paroles, comme l’Éternel le lui avait ordonné », (v. 7). Le moment de vérité arrivait. L’accord — l’alliance divine avec Israël — allait être entériné, si le peuple acceptait les termes stipulés par Dieu.

Que fut la réponse du peuple ?

« Le peuple tout entier répondit : NOUS FERONS TOUT ce que l’Éternel a dit ». Moïse avait la responsabilité de rapporter la décision du peuple à Dieu. « Moïse rapporta les paroles du peuple à l’Éternel », (v. 8).

Ce fut véritablement un moment historique. Le peuple était d’accord pour accepter le Gouvernement de Dieu — d’obéir à Sa Loi et à Ses règles. La vallée était noire de monde (sans doute 40 fois ce que pourrait contenir un stade de football géant de 100,000 personnes).

Trois jours plus tard, toute l’assemblée devait se réunir au pied du Mont Sinaï afin de recevoir Sa Loi, (v. 11). La Bible dit que Dieu S’approcha au son d’un TONNERRE assourdissant et au milieu des ÉCLAIRS — avec une PUISSANCE et une GLOIRE immenses afin de démontrer qu’Il était le Dieu tout-puissant. Les gens avaient reçu l’ordre de ne pas approcher trop près de la montagne — de la présence de Dieu — sinon ils mourraient.

Imaginez-vous la voix assourdissante de Dieu (dépassant la trompette qui retentit fortement) — éclatant suffisamment fort pour que, sans amplification, des millions de personnes puissent l’entendre. Notez les versets 17 et 18 : « Moïse fit sortir le peuple du camp, à la rencontre de Dieu ; et ils se placèrent au bas de la montagne. La montagne de Sinaï était toute en fumée, parce que l’Éternel y était descendu au milieu du feu ; cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence », (Ex 19 : 17-18).

Imaginez-vous la scène. Toute cette expérience a dû être étourdissante, à donner la chair de poule, assourdissante et aveuglante. C’est selon ce scénario que Dieu choisit de donner Sa LOI sainte, juste, parfaite et spirituelle.

Dieu donne SA Loi.

C’est à ce point que plusieurs commettent une erreur très grave. La majorité ont entendu dire que c’est Moïse qui a donné les Dix Commandements. Ce qui a eu pour effet de rabaisser la Loi de Dieu à seulement la « loi de Moïse ».

Voici ce qui s’est réellement passé. Exode 20 décrit l’énoncé des Dix grands Commandements de Dieu. Mais qui les a donnés ? « Alors DIEU prononça toutes ces paroles », (v. 1). Hé oui ! C’est bien la Loi de Dieu, les DIX COMMANDEMENTS DE DIEU — pas ceux de Moïse ou de quelqu’autre personne. (Puis suivent les Dix Commandements – v. 2-17).

Deutéronome 5 est un rappel de Moïse sur la façon dont la Loi de Dieu a été donnée. « L’Éternel vous parla FACE À FACE sur la montagne, du milieu du feu. Je me tins alors entre l’Éternel et vous, pour vous annoncer la parole de l’Éternel ; car vous aviez peur du feu, et vous ne montâtes point sur la montagne, Il dit… », (v. 4-5). Tout comme dans Exode, les Dix Commandements suivent ensuite, (v. 6-21).

Oui, Moïse se tint en face du peuple comme un tampon contre leur peur de ce que Dieu disait. Mais Moïse ne donna pas la Loi — DIEU la donna directement à Israël, « face à face » ! Voilà ce qui est dit. C’était la Loi de Dieu et IL est Celui qui la donna. Maintenant prenez note du très important verset 22 : « Telles sont les paroles que prononça l’Éternel à haute voix sur la montagne, du milieu du feu, des nuées et de l’obscurité, et qu’il adressa à toute votre assemblée, SANS RIEN AJOUTER. Il les écrivit sur deux tables de pierre, qu’il me donna ».

Ce verset montre clairement que Dieu parla « à toute l’assemblée ». Disons-le franchement. Les Dix Commandements furent donnés à Israël par Dieu, pas Moïse ! Mais il y a une phrase clé supplémentaire dans ce verset — « sans rien ajouter ».

Toutes les autres lois données par Dieu PLUS TARD — Ses statuts, Ses ordonnances, Ses préceptes et Ses jugements — ne faisaient pas partie de Sa Loi spirituelle complète donnée au peuple directement par Lui au Mont Sinaï. Ceci doit être admis. Dieu ne cacha rien en donnant Sa Loi. Il n’oublia rien. Sa Loi spirituelle était parfaite et complète.

La Loi de Dieu est vivante. En parlant de cette Loi, Actes 7 :38 affirme, « C’est lui qui, lors de l’assemblée [église] au désert, étant avec l’ange qui lui parlait sur la montagne de Sinaï et avec nos pères, reçut des oracles vivants, pour NOUS les donner ». Exactement ! La Loi de Dieu est vivante — est vie — et il était prévu qu’elle « NOUS » soit transmise.

La Loi de Dieu, qui inclut le quatrième Commandement, est obligatoire pour Son Église de nos jours. Elle n’a pas été abolie. Elle « nous » fut transmise.

Avez-vous jamais lu ce passage dans le Nouveau Testament ? Le fondement — la Loi — établi par Dieu lors de l’ancienne alliance avec Israël est le même que Sa nouvelle Alliance établie avec l’Église : « Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai MES LOIS dans leur esprit, je les écrirai dans leur coeur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple », (Héb 8 :10).

La Loi de Dieu est-elle sévère ?

Plusieurs ont tenté de dire que la Loi de Dieu est sévère, inéquitable et injuste et que conséquemment, il est impossible de la mettre en pratique. Ceci est faux, mais il était prévisible que la nature humaine trouve une telle excuse afin de ne pas s’y soumettre.

Est-ce que Celui qui a créé l’humanité et qui dit « être amour » (I Jn 4 :8, 16), n’expliquerait pas l’importance suprême que joue l’amour dans Son Dessein ? Et n’expliquerait-Il pas la relation directe de cet amour avec Sa Loi ?

D’une façon générale, on peut dire qu’il existe deux façons de vivre. La première consiste à « DONNER » — la voie de l’amour et de l’altruisme — la façon divine de vivre. La seconde consiste à « PRENDRE » — la voie de l’égoïsme et de l’égocentrisme — la voie de ce monde. L’amour est patient, doux et prévenant. Il partage, coopère, sert et aide. Christ a enseigné. « Il y a plus de bonheur à DONNER qu’à recevoir », (Ac 20 :35).

La voie de l’amour est une loi spirituelle merveilleuse qui protège ceux qui l’observent et qui détruit ceux qui la transgressent. Elle est inexorable et s’applique sans exception à chaque aspect et facette de notre vie. Tout comme la loi de la gravité, vous ne pouvez la voir, mais vous pouvez constater les effets que sa transgression produit.

Ce monde repose sur la voie de prendre plutôt que celle de donner ! Les gens s’efforcent constamment d’avoir davantage — d’accumuler — pour eux-mêmes pendant toute leur vie.

Ceci viole le dixième commandement qui défend la convoitise. Notez ce que Dieu dit à Son peuple, et au sujet de toutes les nations, dans une prophétie destinée à ceux qui seront vivants à la fin des temps : « Car depuis le plus petit jusqu’au plus grand, tous sont avides de gain [convoitise] ; depuis le prophète jusqu’au sacrificateur, tous usent de tromperie », (Jér 6 :13).

Deux chapitres plus loin, on retrouve une déclaration presque semblable, sauf que Dieu y parle de l’horrible punition qu’Il enverra à cause de l’attitude générale de ce monde. Nous en reparlerons plus loin.

Dieu voulait qu’Adam prenne de l’Arbre de Vie afin qu’il puisse profiter des bonnes choses de la vie. Dieu a dû lui expliquer cela puisqu’il l’a averti que violer ce simple commandement entraînerait sa mort. Si Adam avait mangé de l’Arbre de Vie, il aurait reçu l’Esprit de Dieu. Il aurait appris la voie de l’AMOUR — de « donner » — au lieu de la voie qu’il a choisie.

La définition de l’amour.

Paul a écrit : … « parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné », (Rom 5 :5)

Alors, quelle est la définition biblique de l’amour ? L’opinion des hommes n’a pas d’importance ici !

Jean a écrit : « CAR L’AMOUR DE DIEU CONSISTE À GARDER SES COMMANDEMENTS. Et ses commandements ne sont pas pénibles », (I Jn 5 :3). Bien des gens qui disent avoir de l’amour croient que les Commandements sont pénibles. Dieu dit qu’ils ne le sont pas et dit de plus que Sa Loi est « sainte, juste, bonne et spirituelle » (Rom 7 : 12, 14). Ceci inclut le Sabbat. Nulle part Dieu en fait-il une exception. Le Sabbat est aussi la période où redonner du temps à Dieu par l’adoration, la prière, l’étude biblique et la méditation sur qui Il est et sur Sa création et Son dessein. Adorer Dieu est un don de notre part.

Paul nous explique que Les Commandements et la Loi sont la même chose : « L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc L’ACCOMPLISSEMENT DE LA LOI », (Rom 13 :10). La Bible définit l’amour comme étant « l’accomplissement de la Loi ». Obéir aux Commandements c’est accomplir la Loi — et cela « NE FAIT POINT DE MAL AU PROCHAIN ».

La Bible parle du « Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui OBÉISSENT », (Ac 5 :32). Les Chrétiens obéissent à la Loi spirituelle de Dieu. Jésus n’a jamais enseigné que nous devions « croire en Lui » pour être sauvé. Lorsqu’on Lui demanda ce que quelqu’un devait « faire » pour avoir la « vie éternelle » — être sauvé — Christ n’a pas simplement dit « crois en Moi ». Il a dit : « Si tu veux entrer dans la vie, OBSERVE LES COMMANDEMENTS », (Matth 19 :17).

Maintenant, demandez-vous : Où est la dureté d’une Loi que Dieu compare à l’amour ? Les normes humaines qui définissent l’amour ne signifient rien aux yeux de Dieu. Tout comme pour le péché, c’est Dieu qui définit le véritable amour !

Comprenez bien ! « Le péché est la transgression de la LOI », (I Jn 3 :4), et, « le salaire du péché, c’est la mort », (Rom 6 :23). Il y a une cause pour chaque effet.

Le Sabbat est une question d’obéissance et, en tant que quatrième Commandement, il est lié directement à la réception de la vie éternelle. Mais son observance entraîne des bénéfices dans cette vie. Comprenez bien ceci. Il est possible d’obéir à Dieu, mais ce monde l’ignore car ses ministres et ses théologiens leur ont dit que cela est impossible ou que le Christ l’a déjà fait pour eux. Et pourtant, « l’amour est l’accomplissement de la LOI ». Romains 8 :6 dit : « … l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la VIE et la PAIX ».

Au chapitre suivant, nous verrons que Dieu a établi une alliance spéciale et permanente avec Son peuple en ce qui concerne la Sabbat.

Chapitre Quatre –
L’ALLIANCE PERPÉTUELLE DU SABBAT

Lorsque l’on parle du commandement de Dieu qui dit : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier », (Ex 20 :8 ; Lév 23 :3 ; Deut 5 :12)., presque tous les pratiquants trouvent une façon de reléguer le Sabbat à une « pratique des Juifs » ou à une chose qui s’est « perdue dans l’Antiquité ». Ou, diront-ils, « le jour que l’on observe n’a pas d’importance, aussi longtemps qu’on observe un jour ». D’autres diront que le « dimanche a remplacé le Sabbat ». La majorité dira simplement qu’il a été « aboli ». Ils inventent toutes sortes d’argument pour expliquer les raisons pour lesquelles le commandement ne s’applique plus. Toutefois, la Bible révèle que le Sabbat a été créé pour tous, et pour toujours.

Soyez prêts à ouvrir votre Bible et à accepter honnêtement ce qu’elle dit au sujet du Sabbat. Plusieurs ont supposé que le Christ l’a « cloué à la croix » en même temps que tout le reste provenant de l’Ancien Testament. Et pourtant, personne ne peut être coupable de péché — de quelque nature — là où il n’y a pas de loi. « … parce que la loi produit la colère, et que là où il n’y a point de loi il n’y a point non plus de transgression », (Rom 4 :15). Personne ne peut être déclaré coupable de péché, ou être sous la peine de mort, s’il n’y a pas de loi — si elle a été clouée à la croix.

L’autre alliance de Sabbat.

Rappelez-vous qu’après avoir donné les Dix Commandements, Dieu « n’ajouta rien ». Sa Loi était complète et tout ce qui vint par après ne pouvait être considéré comme en faisant partie. Même les accords (alliances) entre les hommes ne peuvent être amendés ou changés de quelque façon par une des parties seulement : « Frères je parle à la manière des hommes, une disposition en bonne forme, bien que faite par un homme, n’est annulée par personne, et personne n’y ajoute », (Gal 3 :15). Même les contrats des hommes les lient selon leur contenu une fois qu’ils se sont mis d’accord. Exode 24 :4-8 décrit la confirmation de l’Ancienne Alliance, celle de l’obéissance, établie entre Dieu et Israël dans Exode 19 et 20.

Le Sabbat a été établi avant même que l’Ancienne Alliance ne le soit. Les Dix Commandements ne sont pas venus à l’existence en même temps que l’Ancienne Alliance, mais l’ont précédée. Ils étaient en vigueur depuis la Création. (Lisez notre brochure « Devriez-vous observer LES DIX COMMANDEMENTS ?)

Après que Dieu eut complété Son alliance avec Israël, Il en introduisit une autre, unique et très spéciale. Elle se rapportait seulement au Sabbat. « L’Éternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël, et dis leur : Vous ne manquerez pas d’observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaîtra que je suis l’Éternel qui vous sanctifie », (Ex 31 :12-13).

Ne vous y trompez pas. Tous les Sabbats appartiennent à Dieu — et Il les appelle « MES Sabbats ». Cela sous-entend la propriété ; ils sont à Lui. Ils n’appartiennent à aucun homme, même Juif.

Le Sabbat est un signe.

Dans Exode 31 :12-17, Dieu fait une alliance spéciale avec Israël au sujet du Sabbat. Poursuivons au verset 13 : « car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un SIGNE auquel on connaîtra que je suis l’Éternel qui vous sanctifie [qui vous met à part]. Vous observerez le sabbat, … le septième jour est le sabbat, le jour du repos, consacré à l’Éternel… Les enfants d’Israël observeront le sabbat… comme une alliance perpétuelle. Ce sera entre moi et les enfants d’Israël un SIGNE qui devra durer à perpétuité ; car en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé son oeuvre et il s’est reposé », (13-17).

Rappelez-vous que cette dernière phrase prouve que le Sabbat a été établi lors de la semaine de la Création, plus de 2500 ans avant Exode 31.

Dieu a pour dessein que le Sabbat sanctifie ceux qui l’observent. Ils sont mis à part comme la propriété de Dieu, comme Lui appartenant. « Vous avez été rachetés à un grand prix ; ne devenez pas esclaves des hommes », (I Cor 7 :23) et « Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu », (I Cor 6 :20).

Ceux qui observent le Sabbat sont marqués comme étant le peuple de Dieu — Il en est le PROPRIÉTAIRE. Ils sont aussi identifiés publiquement comme étant le peuple qui observe les Commandements. Les lois civiles exigent que les gens observent plusieurs autres Commandements (contre le vol, le meurtre, le mensonge [parjure], etc.). Donc, l’obéissance à la plupart, sinon à tous les autres Commandements, sous une forme ou l’autre, ne les identifie pas spécifiquement en tant qu’observateur de ceux-ci.

Le Sabbat par contre, oui ! C’est un signe qui nous identifie comme étant « de Dieu » puisque aucun être humain ne penserait à observer cette loi ou choisirait de le faire sans qu’elle ait été révélée par Dieu.

Comprenez bien. Dieu devait révéler ce signe pour que les gens apprennent ce qu’il représente. Promenez-vous le long d’une artère commerciale. Vous y verrez toutes sortes d’enseignes [des signes] indiquant que tel commerce ou tel magasin appartient à cette compagnie ou à cette autre. Si vous êtes à la recherche de quelque chose de particulier, elles sont importantes pour vous en tant que consommateur. Lorsque Dieu dit que le Sabbat est un SIGNE, Il veut dire que c’est Son intention de l’utiliser de la même façon que les propriétaires de commerce le font.

Notez également que Dieu a établi le Sabbat comme une « alliance perpétuelle », qui doit être observée « par tous nos descendants » — « à perpétuité ». C’est une déclaration à toute épreuve. Le Commandement de Dieu est « pour toutes les époques ». Le Sabbat devait être observé pour toujours ! Agir ainsi maintient le peuple en contact avec le vrai Dieu. C’est la façon que Dieu a choisie pour que le peuple ne perde jamais de vue qui Il est (leur Dieu) — et qui ils sont (Son peuple) ! Si tous les peuples et toutes les nations avaient observé le Sabbat, comme Israël devait le faire, personne ne serait tombé dans l’idolâtrie et l’adoration des autres dieux — ce qui est survenu chez toutes les nations qui ne l’ont pas observé.

La Sabbat identifie Dieu pour ce qu’Il est !

On demandera sûrement : Le dimanche ne peut-il pas nous conduire au vrai Dieu ? Absolument pas ! Voici pourquoi. Rappelez-vous que Dieu a rattaché le Sabbat à la semaine de la Création : « Ce sera entre moi et les enfants d’Israël un SIGNE qui devra durer à perpétuité ; car en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre, et le SEPTIÈME JOUR il a cessé son oeuvre et il s’est reposé ». Dieu S’est reposé le SEPTIÈME JOUR, pas le premier. Ce n’est qu’en observant le Sabbat que les gens sont obligés de considérer la Création et de penser au Dieu qui en est l’Auteur. L’observance du dimanche et l’adoration en ce jour-là ne permet pas de faire cela et, bien entendu, il n’y a pas d’autre dieu qui ait créé toutes choses !

Tous les autres soi-disant « dieux » sont faits de la matière que Dieu a créée. Le Sabbat nous dirige vers le Dieu en tant que Créateur et la Création est la preuve que DIEU EXISTE ! (Lisez notre brochure : Dieu existe-t-Il ?)

« Qui vous sanctifie ».

Non seulement le Sabbat permet-il de diriger ceux qui l’observent vers le vrai Dieu, mais il permet aussi de les « mettre à part » comme des personnes différentes de leur entourage. Rappelez-vous que Exode 31 :13 dit : « … un signe auquel on connaîtra que je suis l’Éternel qui vous sanctifie ».

Je ne peux pas exagérer l’importance de la signification de cette phrase. Sanctifier signifie « mettre à part pour usage ou un but saint ». Réfléchissez. Dans un monde rempli d’observateurs du dimanche (les Musulmans observent le vendredi), et de personnes qui n’observent aucun jour, les observateurs du Sabbat se voient comme le nez au milieu du visage. Il n’y a personne qui observe le septième jour qui puisse éviter cela.

À chaque fois qu’une personne observe le jour du Sabbat, elle érige une enseigne qui désigne le Dieu qui a créé les cieux et la Terre et qui S’est reposé le septième jour. Lorsqu’elle commence à observer le Sabbat, cela la distingue immédiatement de la masse comme quelqu’un de différent de tous les autres.

Le dieu de ce monde.

Nous devons maintenant nous demander : Quel Commandement Satan choisirait-il de faire disparaître ? Quel est celui qu’il hait le plus ? — et pourquoi ? Quel Commandement dit que ceux qui l’observent ne lui appartiennent pas ? Le seul Commandement qui signifie (qui est un signe) que quelqu’un appartient à Dieu — et le seul qui Le désigne comme le véritable Dieu de la Création, écartant donc Satan, est le SABBAT.

Satan hait en tout premier le quatrième Commandement ! Il n’y a aucune façon de contourner l’observance ou non du septième jour de la semaine en tant que Sabbat. Ou vous l’observez, ou vous ne l’observez pas. Il n’existe aucune confusion à ce sujet, ni pour Dieu, ni pour Satan. Ils savent ce qui est en jeu. Et le monde peut facilement voir si quelqu’un observe la Sabbat ou non.

La Bible appelle Satan « le dieu de ce siècle [monde] ». Pour la majorité, cela constitue une révélation scandaleuse ! Et pourtant, II Corinthiens 4 :4 dit : « dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ ».

Satan aveugle le monde au véritable Évangile pour une raison personnelle. Cet Évangile décrit le Royaume de Dieu — le gouvernement mondial de Dieu qui sera bientôt instauré. Bien entendu, Satan tente d’empêcher les gens de comprendre cette merveilleuse vérité. Il ne veut pas que brille la splendeur du dessein incroyable de Dieu pour l’humanité. Il veut que celle-ci croit, collectivement ou individuellement, qu’elle n’a aucun avenir.

Le diable sait également que l’arrivée du Royaume de Dieu signifie qu’il sera banni de sa position d’influence actuelle, (Apoc 20 :2-3) en tant que dieu que ce monde adore sans le savoir. Il ne lui sera plus permis de tromper [séduire] (Apoc 12 :9) ou de vaincre [affaiblir] les nations (És 14 :12). Il sait aussi qu’il ne pourra jamais obtenir ce que Dieu a offert à tous ceux qui Lui obéissent.

Dans Jean 12 :31, 14 :30 et 16 :11, Christ réfère à Satan en tant que « prince de ce monde ». Tous ces versets disent que le « prince de ce monde » sera un jour jugé. Lisez-les ! Jean 12 :31 fait un parallèle entre le jugement de ce monde et celui de Satan.

Pourquoi ? Parce que ce monde lui appartient ! Il est son « dieu ». Ceci est la vérité toute simple exprimée dans la Bible. La civilisation humaine, avec ses cultures, ses voies et ses systèmes, sont sous le contrôle du diable.

Étant donné que Satan a séduit toute la Terre, (Apoc 12 :9), ce monde ne peut donc pas être celui de Dieu. Et étant donné que toute la Terre est séduite, elle est donc coupée de Dieu. Les gens séduits, [trompés] ne connaissent pas le but de leur existence et leur vie reflète cette ignorance, (És 59 :1-2).

Comment un seul être peut-il tromper plus de six milliards d’individus ? Il y a deux façons principales.

Premièrement, Apocalypse 12 :9 termine en disant : « … il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui ». Veuillez noter que le verset dit « ses anges ». Ces êtres, qu’il dirige, sont connus sous le nom de démons (ou anges déchus) et ils assistent Satan dans son rôle de maître séducteur. Il ne travaille donc pas seul — il a en effet des millions d’esprits séduits qui l’aident.

Essayez de dire aux gens que le diable influence et contrôle le monde entier. Essayez de leur dire qu’il est le « dieu » de ce monde. (En réalité, il vaut mieux que vous ne fassiez pas cela). Vous apprendriez rapidement jusqu’à quel point sa tromperie a eu du succès. Des sondages récents ont montré qu’il a convaincu près de 60% de tous les Américains qu’il n’existe même pas.

Comme dieu d’un monde qu’il a totalement séduit, monde dans lequel on retrouve toutes les formes de christianisme et de religion, Satan possède ses propres agents. Il les utilise à leur insu pour propager ses fausses doctrines. Hé oui, il a pu réussir pleinement parce qu’il a SES PROPRES MINISTRES ! Bien entendu, ses agents, ses ministres, sont eux-mêmes séduits au point de croire qu’ils sont les ministres de Dieu. Certains enseignent quelques aspects de la vérité divine, mais aucune des vérités les plus importantes. Virtuellement tous enseignent que la Loi de Dieu et Son Sabbat ont été abolis.

La seconde façon est la suivante. Notez II Corinthiens 11 :13-15. Paul nous dit avec quelle finesse les ministres de Satan trompent les gens. « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres ».

Oui, Satan a ses ministres ! Et ils ne vous enseignent pas que vous devez obéir à Dieu — que le quatrième Commandement est toujours en vigueur.

Le vrai Dieu demande l’obéissance.

Je n’ai jamais entendu dire par quelqu’un qui croit dans le Dieu de la Bible, qu’il était correct de servir sciemment un autre dieu. Bien entendu, la grande majorité agit ainsi sans le savoir, inconsciemment ! Mais cela est un tout autre sujet. Il n’y a virtuellement personne qui s’appliquerait délibérément à adorer le mauvais dieu.

De plus, la plupart des gens savent que le premier et le deuxième Commandement exigent que seul le vrai Dieu soit adoré. Ici encore, bien que la majorité ne le fasse pas de façon appropriée, ils acceptent l’idée que c’est ce qu’il faut faire et dise que c’est ce qu’ils font. Pourquoi alors ne lisent-ils pas la dernière partie qui se rattache à ces Commandements ? « Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui GARDENT MES COMMANDEMENTS », (Ex 20 :5-6).

Le vrai Dieu dit à tous ceux qui Le servent de « garder Ses Commandements ». Ces derniers, selon Lui, constituent la base pour ceux qui veulent Le servir. Ceci inclut le Sabbat comme signe d’identification. Le Sabbat est un test d’obéissance. Alors que les gens admettent, du moins tacitement, que les neuf autres Commandements doivent être respectés, ils refusent d’observer le Sabbat.

Rappelez-vous, Dieu a inspiré Paul à résumer ce que l’obéissance — à tout dieu ou toute autorité — signifie : « Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort [Rom 6 :23], soit de l’obéissance qui conduit à la justice [Ps 119 :172] ? », (Rom 6 :16).

Le monde sert un dieu différent. Bientôt, il comprendra qu’il y a beaucoup plus en jeu en ce qui concerne l’observance du Sabbat que quiconque peut l’imaginer. La Bible parle de la « marque » de la Bête, (i.e. le supposé « Saint » Empire Romain), nécessaire pour acheter ou vendre — c’est-à-dire avoir un emploi et gagner sa vie. Notre brochure très complète sur la Bête révèle la relation Sabbat-dimanche de cette future « marque ».

Notez que Christ savait que ceux qui affirment Le suivre devaient aussi faire ce qu’Il dit : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux », (Matth 7 :21). Dans Luc, Il demanda : « Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ? », (6 :46).

Cela vous décrit-il ?

L’explication d’une alliance.

Le quatrième Commandement est le seul pour lequel Dieu a établi une alliance. Les deux Commandements les plus longs, les plus détaillés — le second et le quatrième — sont ceux que les Églises ont modifiés pour que cela les arrange. (Elles combinent souvent le premier avec le second, ce qui en diminue l’importance). Nous avons vu que ces Églises disent posséder l’autorité pour effectivement changer le Sabbat du septième jour de la semaine vers le premier. Ceci ignore que le Sabbat est l’objet d’une alliance spéciale puisque Dieu a dit. « Ce sera entre moi et les enfants d’Israël un signe », (Ex 31 :17).

Le Nouveau Petit Robert définit alliance par « union contractée par engagement mutuel … qui s’engage par un traité ». Toute personne qui signe un contrat, une alliance, sait que cela implique une compensation, un paiement ou une récompense par une des parties en faveur de l’autre si elle remplit les conditions stipulées au contrat.

Bien que l’Ancienne Alliance fut entièrement physique de nature, Israël devait obéir à certaines lois et recevoir en retour des bénédictions physiques (incluant celle d’être une nation « qui appartiendrait à Dieu entre tous les peuples »), le Nouveau Testament est différent.

C’est « … une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses », (Héb 8 :6). Le Nouveau Testament inclut la promesse de « l’héritage éternel », (Héb 9 :15). Ses récompenses dépassent de beaucoup les promesses physiques et celle d’être la première des nations.

Rappelez-vous, une fois une alliance établie, scellée ou signée, rien ne peut y être ajoutée (Gal 3 :15). L’ancien Israël a scellé son alliance avec Dieu avec du sang (Ex 24 :6-8). Mais l’alliance spéciale du Sabbat n’apparaît pas avant Exode 31 — sept chapitres plus tard. Oui, il est vrai que le Sabbat avait été donné dans Exode 20, mais Exode 31 est survenu bien plus tard. N’oubliez pas non plus que Dieu a présenté le Sabbat au peuple avant d’arriver au mont Sinaï. Le Sabbat a reçu une attention spéciale, à deux reprises. Il était destiné à être un signe spécial.

Comment pouvons-nous savoir si le Sabbat est une alliance toujours en vigueur de nos jours pour le peuple de Dieu ? Exode 31 :16 dit : « Les enfants d’Israël observeront le sabbat, en le célébrant, eux et leurs descendants, comme une ALLIANCE PERPÉTUELLE ». De plus le verset 17 ajoute : « Ce sera entre moi et les enfants d’Israël un SIGNE qui devra durer à PERPÉTUITÉ ».

Quoi de plus clair ? Le Sabbat est une « alliance PERPÉTUELLE », entre Dieu et Israël, qui doit être observée par « eux et leurs descendants ».

Dieu est-Il vraiment sérieux à ce sujet ?

À quel point Dieu prend-Il l’observance du Sabbat au sérieux ? En Israël, tous ceux qui travaillaient ce jour-là étaient mis à mort, (Ex 31 :14-15 ; 35 :2). II Corinthiens 3 :7-8 décrit l’Ancien Testament comme l’administration civile de la peine de mort qui n’est plus en force aujourd’hui. (La raison étant, comme nous le verrons, que Dieu constitue présentement la nation spirituelle d’Israël). Bien entendu, Il a toujours dit. « Le salaire du péché c’est la mort [éternelle] », (Rom 6 :23 ; Gen 2 :15-17).

Il serait terriblement inconséquent de la part de Dieu de requérir la peine de mort pour ceux qui ignoraient le Sabbat dans l’ancien Israël et de dire que « toute chair » observerait le Sabbat pendant le Millénium (És 66 :23) — et déclarer qu’Il n’attache aucune importance au fait que Son peuple — l’Israël spirituel (expliqué pleinement au chapitre suivant), l’observe ou non pendant l’ère chrétienne.

Voici une autre raison pour laquelle Dieu est sérieux au sujet de Son Sabbat. La majorité n’a aucune idée qu’il représente aussi le symbole de l’établissement du repos millénaire (Héb 4 :1-9), moment où Satan sera lié (Apoc 20 :2-3) et où l’humanité pourra se reposer du péché. C’est aussi une autre raison pour laquelle Ésaïe 66 :23 affirme que toutes les nations obéiront au commandement test du Sabbat pendant le règne de 1000 ans du Christ sur la Terre. L’observation du Sabbat est un rappel hebdomadaire qui nous indique cette merveilleuse période à venir, (Apoc 20 :4-6).

Qui lie plus qu’Israël.

Presque tous ceux qui ne sont pas familiers avec la Bible affirment avec empressement que Dieu a seulement rendu le Sabbat obligatoire pour Israël et que la plupart identifient avec les Juifs. Rappelez-vous que Juda ne représente qu’une seule des douze tribus d’Israël.

Mais supposons pour l’instant que les Juifs soient les seuls Israélites vivants de nos jours. Tous seront d’accord pour dire que le Sabbat les oblige, eux et « leurs descendants ». Ceux qui admettent que le Sabbat lie les Juifs se placent au pied du mur.

Voici pourquoi. Romains 1 :16 dit que l’Évangile est une puissance de Dieu « pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec ». Personne ne doute que le salut est accessible à la fois aux Juifs (et aux autres tribus) et aux Grecs (païens). En fait, Paul a dit qu’il était « premièrement pour les Juifs ».

Rappelez-vous, les Juifs doivent observer le Sabbat. On doit donc admettre que s’ils deviennent Chrétiens cela ne leur enlève pas cette responsabilité. Alors les Juifs sont-ils obligés d’observer la Sabbat pendant que les autres Chrétiens sont libres de l’ignorer, en observant le dimanche à la place ? Existe-t-il deux mesures dans le christianisme — deux genres de Chrétiens ?

Nous venons d’introduire la notion d’un christianisme incluant plus que des Israélites physiques, en montrant que les Gentils peuvent aussi en faire partie et doivent s’assembler le même jour que les Juifs ou les Israélites — et que Christ a une Église du Nouveau Testament.

Chapitre Cinq –
L’ÉGLISE QUE CHRIST DIRIGE

Marc 1 :1 commence par les mots : « Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu ». L’Évangile du Christ concerne Son gouvernement mondial surnaturel — le Royaume de Dieu — qui sera établi sur cette Terre (et non un message au sujet de Sa Personne). Au verset 15, Christ ordonne aux gens de se repentir et de croire à cet Évangile s’ils veulent être sauvés.

Au verset 21, Christ rassembla Ses disciples et « Ils se rendirent à Capernaüm. Et, le JOUR DU SABBAT, Jésus entra d’abord dans la synagogue, et il enseigna ». Plus tôt, nous avons mentionné Luc 4 :16 qui établissait la position du Christ à l’endroit du Sabbat « … et, SELON SA COUTUME, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture ».

Bâtir Son Église.

Plus tard, comme rapporté dans Matthieu 16 :18, Christ fit une des affirmations la plus fondamentale de toute la Bible : « … je bâtirai Mon Eglise ». Peu importe comment les hommes l’interprètent, ce verset ne parle de l’Église qu’en tant qu’un seul et unique organisme. Christ poursuivit, « … les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle ». Il promit que Son Église ne pourrait jamais être détruite. Après Sa résurrection, en 31 ap J.-C., Il tint Sa promesse de bâtir Son Église. Celle-ci existe toujours sur la Terre aujourd’hui.

Voici quelques points supplémentaires importants à comprendre. Lisons l’ensemble de Matthieu 16 :18-19 : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les CLEFS du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux ».

Pour bien comprendre le sens de ces versets, nous devons lire à partir du verset 13. Christ a demandé à Ses disciples. « Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? ».

Fondée sur LE Roc.

Pierre répondit, « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant », (v. 16). Alors Jésus lui dit : « Et moi, je te dis que tu es Pierre [petros, qui signifie ‘petite pierre, caillou’], et que sur cette pierre [petra, signifiant un très gros rocher], je bâtirai mon Eglise », (v. 18). Jean 1 :40-42 décrit André, le frère de Pierre, le conduisant à Christ. « Jésus, l’ayant regardé, dit : Tu es Simon [Pierre], fils de Jonas ; tu seras appelé Céphas ce qui signifie [une p]ierre », (v. 42). Une pierre n’est pas un grand rocher.

Mais le Christ en est Un !

La majorité des gens — y compris l’Église catholique — présume que Christ bâtirait Son Église sur Pierre. Ce n’est pas ce qui est dit. Christ — et non pas Pierre — est le grand « Rocher » sur lequel l’Église doit être fondée, (Deut 32 : 3-4, 15, 18 ; I Cor 10 :4 ; Éph 2 :20, Ps 18 :2).

Matthieu 16 :13 mentionne que Christ dit ces choses alors qu’Il était à Césarée de Philippe. Il est très significatif qu’Il ait choisi cet endroit pour parler de Son Église. Voici pourquoi.

Cette ville est située loin au nord d’Israël, à environ 40 Km au nord de Capernaüm et de la mer de Galilée. Elle est située au pied du mont Hermon, là où une des trois branches du Jourdain prend sa source. C’est un très bel environnement.

Je suis allé à l’endroit où Christ était lorsqu’Il a prononcé ces mots. Voici ce que j’y ai vu — et que tout le monde peut voir. Juste au-dessus de l’endroit où la rivière prend sa source, il y a promontoire massif qui domine la topographie. Il s’impose à tout le paysage. Aucun de ceux qui étaient présents au moment où Christ a dit ces mots n’a pu croire qu’Il leur disait qu’Il bâtirait Son Église sur Pierre. Il venait de le comparer à un petit caillou. Cette imposante masse de roc qui surplombait directement la tête de Christ devait renforcer le message qu’Il fondait l’Église sur un Rocher géant, c’est-à-dire LUI-MEME !

Rappelez-vous que nous avons prouvé que Jésus était le Dieu — le ROCHER — de l’Ancien Testament. « … et qu’ils [Israël] ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ », (I Cor 10 :4). Pourtant, ici encore, les théologiens et spécialistes de la religion essaient de mettre Christ en conflit avec le Dieu de l’Ancien Testament. Quelle absurdité !

Christ était la Parole — le Porte-parole — qui a inspiré la Bible afin qu’elle puisse être mise par écrit. Il disait à Pierre qu’Il (Christ) bâtirait l’Église du Nouveau Testament sur LUI-MEME, et la dirigerait en tant que Son Chef, (Éph 1 :22. 4 :15. 5 :23 ; Col 1 :18. 2 :19 ; Apoc 1 :13-18). Il serait toujours avec elle (Matth 28 :20), ne la délaisserait pas et ne l’abandonnerait jamais (Héb 13 :5), ne permettant jamais aux portes du séjour des morts de prévaloir sur elle, agissant de la même façon qu’Il l’avait fait en tant que Rocher de l’assemblée [l’Église] au désert, (Ac 7 :38).

L’Église de Dieu continuerait d’exister, accomplissant Son Œuvre à travers les âges en tant que « petit troupeau » (Lc 12 :32), jusqu’à la fin du monde, alors qu’elle prêcherait la bonne nouvelle du Royaume de Dieu à toutes les nations, (Matth 24 :14). Cette Église serait persécutée (Jn 15 :20, 16 :33), mais ne mourrait jamais, toujours présente et persévérerait jusqu’au retour du Christ.

Matthieu 7 :24 enseigne aux Chrétiens de bâtir leurs « maisons » sur le roc (en grec, petra). Personne n’oserait suggérer bâtir une maison sur une petite pierre ou un caillou. Cette seule affirmation rend caduque l’idée que l’Église puisse être fondée sur Pierre. Il ne fut pas le premier pape, à qui l’on aurait donné les « clés » lui permettant de modifier les Écritures à volonté, incluant quel jour devrait être le Sabbat chrétien. Saisissez bien ceci : Jésus ne désignait nullement Pierre et ses successeurs en tant que remplaçants terrestres du Christ (comme vicaire : i.e. suppléant, remplaçant).

Dans Matthieu 16 :19, Christ a dit : « Je te donnerai les clefs du royaume des cieux… ». Ces « clés », auxquelles Il fait allusion, est un langage symbolique qui signifie qu’Il donne à Ses ministres la connaissance de la façon dont on entre dans le Royaume de Dieu. Cette connaissance est la voie qu’un Chrétien doit suivre afin d’obtenir le salut. Luc 11 :52 montre Christ réprimandant certains docteurs parce qu’ils cachaient ou supprimaient cette connaissance, empêchant ainsi l’entrée des gens dans le Royaume.

Assurons-nous de bien comprendre que Christ est le Rocher sur lequel l’Église est bâtie. Comme les Chrétiens doivent construire en s’appuyant sur ce Rocher pour pouvoir entrer dans le Royaume de Dieu (Matth 7 :24-26), nous devons saisir en profondeur tout ce que cela signifie. Cela permettra de mieux comprendre que l’Église ne fut pas bâtie sur Pierre, en tant que premier pape, lui donnant ainsi, à lui et à ses successeurs, l’autorité de changer à volonté les doctrines, y compris le Sabbat.

Notez ce que Pierre a dit plus tard au sujet du Christ : « Car il est dit dans l’Écriture : Voici, je mets en Sion une PIERRE ANGULAIRE, choisie, précieuse ; et celui qui croit en elle ne sera point confus. L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, la pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle, et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés », (I Pi 2 :6-8).

Pierre citait Ésaïe : « C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’ai mis pour fondement en Sion une pierre, une pierre éprouvée, une PIERRE ANGULAIRE de prix, solidement posée ; Celui qui la prendra pour appui n’aura point hâte de fuir », (28 :16).

Ces versets montrent sans risque d’erreur que Jésus-Christ est le Rocher — le Dieu vivant — à la fois de l’Ancien et du Nouveau Testament.

Notez que Pierre, lorsqu’il a écrit le mot pierre, a utilisé un mot grec différent, soit lithos, dont la signification est « une pierre, une meule, ou pierre d’achoppement ». Celle-ci serait plutôt de taille moyenne — n’étant ni un gros rocher ou un petit caillou — mais plutôt de la taille de celles qui sont utilisées pour bâtir le Temple ou sceller un sépulcre. C’est la signification donnée à lithos ailleurs dans les textes. En d’autres mots, les gens tombent, trébuchent sur une pierre de la taille de « lithos ». Ils ne se sont jamais rendus au point où ils étaient prêts à bâtir sur un roc massif — la PAROLE de Christ, (Matth 7 :24).

Nous avons vu que la parole de Christ dit qu’Il est le « Maître du Sabbat » !

Notez maintenant ce qui suit : « Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la PIERRE ANGULAIRE. », (Éph 2 :20). En réalité, Christ est la Tête, le Chef de l’Église et sa véritable fondation. « Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ », (I Cor 3 :11). Pierre appelle également tous les Chrétiens des « pierres vivantes [lithos] », (I Pi 2 :5), faisant partie de la maison spirituelle de Christ — le « temple », (I Cor 3 :16-17).

Pierre n’était pas le premier pape.

Nous venons de voir qu’il est impossible que Pierre soit le grand rocher sur lequel l’Église est fondée. Et pourtant Matthieu 16 :18 est le pivot sur lequel repose la théologie catholique en ce qui concerne l’autorité soi-disant transmise par Christ à Pierre (et donc à ses successeurs). Ce verset est supposé désigner Pierre en tant que premier Pape.

Pierre était un caillou (Strong # 4074 : petros) qui signifie un morceau de roc plus ou moins gros (lithos, Strong #3037). Le mot rocher provient de petra (Strong #4073) qui signifie une masse de roc généralement très volumineuse. Pierre n’était qu’un petit caillou et Christ était un grand rocher, la fondation sur laquelle l’Église a été bâtie.

I Corinthiens 3 :11 montre qu’il ne peut y avoir qu’une seule fondation (Christ), et non deux. Éphésiens 4 :11 explique que les apôtres (Pierre, Paul, Jean etc.) remplissaient des fonctions que Christ avait créées afin de servir Son Église. Collectivement, avec les prophètes, ils formaient une partie de la fondation, avec Christ, (Éph 2 :20).

Voici dix preuves que Pierre n’a jamais été à Rome. Il est donc impossible qu’il ait été le premier Pape.

1) Paul était l’apôtre des païens (Rom 15 :16 ; Gal 2 :7) et non Pierre. Or Rome était une ville païenne.

2) L’Empereur Claude avait banni tous les Juifs de Rome en 50 ap. J.-C. (voir aussi le point # 9, ci-dessous).

3) Pierre est allé à Babylone, en Mésopotamie (I Pi 5 :13).

4) Paul n’aurait jamais écrit Romains 1 :11 (écrit en 55) si Pierre avait servi fidèlement à Rome pendant les 13 années précédentes (à compter de 42). En réalité, il y a eu un « Pierre » à cette époque. Il s’appelait Simon le Magicien (Ac 8). C’est ce Simon, (et non Simon Pierre) qui fut le « Pater », ce qui signifie « père ». Les mots paternité et patriarche viennent de ce mot. À cette époque, Simon le Magicien était déjà une figure dominante de l’Église apostate de Rome.

5) Romains 15 :20 — Paul déclare qu’il ne prêcherait pas (ni n’écrirait) sur le fondement d’autrui. Et pourtant, Paul a écrit l’épître aux Romains. Donc, il est impossible que Pierre ait posé « son » fondement dans la congrégation de Rome.

6) Romains 16 contient treize salutations différentes et pourtant, Pierre étant supposé être le pape en poste, n’est pas salué par Paul. Songez à la grave offense que cela aurait constitué s’il avait été à Rome. L’épître de Paul ne nomme même pas Pierre.

7) Galates 1 :18-19 et 2 :7 montrent que Pierre était à Jésusalem entre les années 38 et 49, dates des événements décrits dans cet épître.

8) Luc 22 :24 — Si Pierre avait déjà été désigné comme futur pape, pourquoi les apôtres se disputaient-ils pour savoir lequel d’entre-eux seraient le plus grand ?

9) Galates 2 :7 révèle que Pierre prêcha l’Évangile aux circoncis, c’est-à-dire aux Juifs.

10) II Timothée 4 :10-11 mentionne que Paul a écrit de Rome et seul Luc était avec lui. Ceci élimine Pierre.

La promesse du Saint-Esprit.

Christ a promis, qu’après être ressuscité et retourné au ciel, Il enverrait Son Esprit pour bâtir Son Église. « Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai », (Jn 16 :7)

Recevoir l’Esprit-Saint après s’être repenti et avoir été baptisé (Ac 2 :38), fait d’une personne un membre de l’Église. Voyez : « Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit », (I Cor 12 :13).

Le mot grec pour Église est ekklesia, qui signifie « l’assemblée des appelés ». Cela ne fait pas référence à un édifice physique mais bien à des frères et des sœurs engendrés par Dieu — le Temple de Dieu — qui un jour naîtront dans le Royaume de Dieu, (Rom 8 :29-30 ; I Cor 15 : 50-54 ; I Thess 4 : 13-18). Ce sont ceux qui ont été conduits par le Saint-Esprit et qui ont été rendus participants de la « nature divine », (II Pi 1 :4).

De nos jours, et cela depuis plus de 1900 ans, Christ a été la TETE VIVANTE de Son Église, la guidant, et détenant sur elle l’autorité suprême en tout ce qui la concerne.

Un Chrétien est la personne qui se soumet à l’autorité de Dieu. Christ dit qu’Il est le MAÎTRE (le Seigneur, le Chef) du Sabbat. Alors que les hommes peuvent ne faire aucune différence quant au jour qu’ils observent, parce que Dieu ne leur semble pas réel, Il est pourtant pleinement présent et Il jugera tous les êtres humains. Un jour, plusieurs regretteront d’avoir négliger la définition du péché, tel que donnée par Christ, et le jour que Dieu a sanctifié.

L’opinion des gens ne compte pas. Ce qui compte, c’est l’opinion du Dieu vivant et tout-puissant qui a fait la totalité des cieux et la Terre. Il a donné une Loi, source de toutes bonnes choses dans la vie — la joie, l’abondance, la paix et la sécurité — en attendant le plus grand de Ses dons, la VIE ÉTERNELLE.

Christ est le seul Rocher sur lequel tous ceux qui veulent faire partie de Son Église doivent construire. Lui seul possède l’Autorité pour dire quel jour est Son Sabbat.

Israël devait être une nation modèle.

L’observance du Sabbat par Israël était supposée être un exemple pour les autres nations. Il a toujours été dans les intentions de Dieu qu’Israël soit une lumière pour les nations qui l’entouraient. Au lieu de cela, elle a misérablement échoué en la matière, choisissant plutôt de COPIER les nations environnantes et de pratiquer certaines de leurs abominables coutumes païennes.

Certains se demandent pourquoi Dieu a commencé avec cette nation d’Israël. La première des raisons pour lesquelles Dieu a commencé avec elle, plutôt qu’avec toute autre nation, est simplement qu’Il était obligé de commencer avec une seule nation. Il a en choisi une qui était pauvre, écrasée par l’esclavage (mais ayant un potentiel exceptionnel), afin de démontrer que, lorsque Dieu travaille avec une nation, elle peut grandir et profiter de nombreuses bénédictions. En plus, aucune nation païenne n’avait jamais servi Dieu. Mais Abraham, Isaac et Jacob, desquels les douze tribus sont issues, avaient déjà connu Dieu. Alors Il commença avec cette petite nation d’esclaves.

Dieu voulait que les autres nations voient les bénédictions d’Israël — sa prospérité — et veuillent la même chose pour elles. Il voulait que toutes les autres nations constatent la sagesse d’Israël, et voient que son Dieu était différent de tous ceux qu’elles avaient connus. Les nations du monde avaient totalement oublié l’identité du véritable Dieu. À partir du Jardin d’Eden, et du rejet par Adam et Ève, de l’offre de vie éternelle par Dieu, avait surgi tous les faux dieux et fausses déesses concevables.

Les nations du monde ont littéralement « récolté ce qu’elles ont semé » — et ce qu’Adam et Ève ont semé au nom de toute l’humanité. Il n’y en a eu que quelques-uns qui ont été fidèles jusqu’au jour où Il a appelé Israël — Abel, Enoch, Noé, Abraham, Isaac, Jacob, Job et possiblement quelques autres. Le monde entier s’est rebellé et a souffert les conséquences de la confusion, les guerres, les famines, la pauvreté, la misère, la supercherie religieuse et bien plus.

Dieu savait que les autres nations qui l’entouraient demanderaient pourquoi Israël avait tant de sagesse et tant de bénédictions physiques, (Deut 4 :6-8). C’était Son dessein.

Donc, dans un monde coupé de Dieu, Il appela un petit peuple d’esclaves, qui descendait d’Abraham. Leur condition pitoyable les disposa à écouter Dieu. Ils pouvaient donc être une lumière pour les autres nations qui s’interrogeraient sur leurs lois, statuts et autres coutumes, que Dieu leur enseignait.

Dans Ésaïe 43 :21, Dieu dit : « Le peuple que je ME suis formé publiera mes louanges ».

Etre un exemple était le but évident de Dieu pour cette nation. Dieu accomplit miracles sur miracles pour Israël. Le monde put voir ces événements grandioses, telles les plaies infligées à l’Égypte pour les délivrer. Malgré tout cela, Israël se rebella. Pourquoi ? Parce que ses citoyens avaient en eux la nature humaine. Le monde aussi s’est rebellé à cause de la nature humaine.

L’Église aussi devait être un modèle.

Nous avons vu que l’Église est l’Israël spirituel. Ce sont ceux que Dieu a appelés et choisis et en qui Il a mis Son Esprit. Depuis le temps du ministère de Jésus-Christ, Dieu a utilisé l’Église comme modèle d’obéissance à Ses voies pour refléter — publier — les bénédictions de bonheur, de paix et d’unité dans la vérité dont Il veut que tous les peuples bénéficient.

Notez ce que Christ a enseigné à Ses disciples : « Vous [les Chrétiens] êtes la LUMIÈRE du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée… Que votre LUMIÈRE luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux », (Matth 5 :14,16). Ceci ressemble beaucoup à « publiera mes louanges ».

Les Chrétiens doivent donner le bon exemple. Les gens devraient voir des vies actives et heureuses chez ceux que Dieu a appelés à Lui pour pratiquer Ses voies.

Le Sabbat ne fut pas créé pour les Juifs seulement. Il l’a été « pour l’homme ». Et cela inclut les « Gentils ». Pourquoi tant de gens croient-ils que Christ soit venu et ait dit quelque chose comme : « Je n’ai jamais pu décider Israël à m’obéir, et à observer le Sabbat, alors Je crois bien que c’était une mauvaise idée. Je vais simplement m’en débarrasser. Et si le monde a toujours pensé qu’il était seulement pour les Juifs, que m’importe. De toute façon, Je l’aboli.

Quel raisonnement superficiel. Les lois de Dieu sont pures et parfaites (Ps 19 : 7-11), et elles sont efficaces

Les païens aussi !

Voici ce que Dieu a inspiré à Paul d’écrire aux PAÏENS convertis d’Éphèse. C’est un passage assez long mais important, qui révèle de quelle façon les païens partagent exactement les mêmes promesses que Dieu a faites à Israël, il y a 3500 ans : « C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, … vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la PROMESSE, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un…et de les réconcilier, l’un et l’autre [Juifs et Gentils] en un seul corps, avec Dieu par la croix, … Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, … car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit. Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu », (2 :11-19).

Ce passage est très clair en ce qui concerne les païens. Ils ont accès aux mêmes promesses, ce qui est confirmé par Romains 1 :16 que nous avons cité plus tôt.

Dieu voulait qu’Israël soit modelé de la même façon ! Il a toujours permis aux païens d’entrer dans la communauté d’Israël, aussi appelée « l’assemblée [l’Église] au désert », (Ac 7 :38).

Voyez Exode 12 :38 : « Une multitude de gens de toute espèce montèrent avec eux ; ils avaient aussi des troupeaux considérables de brebis et de bœufs ». Des milliers de païens reçurent l’autorisation de se joindre à Israël et d’être naturalisés. Voici comment cela devait se passer : « Si un étranger en séjour chez toi veut faire la Pâque de l’Éternel, tout mâle de sa maison devra être circoncis ; alors il s’approchera pour la faire, et il sera comme l’indigène ; mais aucun incirconcis n’en mangera. La MEME LOI existera pour l’indigène comme pour l’étranger en séjour au milieu de vous », (v. 48-49).

Ici encore, Dieu a-t-Il deux normes différentes en ce qui concerne l’observance du Sabbat ? Une pour les Juifs et une autre pour les païens ? Plusieurs affirment que oui. Mais Dieu dit qu’Il ne fait pas « acception de personnes ». Il n’a pas une norme pour une personne puis une différente pour quelqu’un d’autre.

Dieu affirme qu’il ne veut pas « qu’aucun périsse », (II Pi 3 :9) mais qu’Il « veut que tous les hommes soient sauvés », (I Tim 2 :4). Et, bien entendu, les païens font certainement partie de « tous les hommes ».

I Corinthiens 12 :13 dit que « Juifs et païens » sont placés dans l’Église par la réception de l’Esprit-Saint. Ils vivent tous soumis aux mêmes normes.

Jésus a clairement enseigné, « … toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister », (Matth 12 :25). L’Église de Dieu ne peut avoir des membres qui observent le Sabbat et d’autres le dimanche. C’est impossible ! Voyez : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec [païen], il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse », (Gal 3 :28-29).

Dieu a promis que « toutes les nations » seraient bénies en Abraham. Ceci signifie que le salut est ouvert à tous, y compris les païens. Paul a écrit, « Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, pour le Juif premièrement, puis pour le Grec ! (Rom 2 :10). Ceci fut écrit à l’Église à Rome qui était avant tout païenne.

La promesse a été faite « aux Juifs en premier ». Les alliances et les promesses sont clairement destinées à Israël. On retrouve ceci aussi dans Romains : « … qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte, ET LES PROMESSES », (9 :4).

Mais si les promesses sont faites seulement aux Israélites, comment les païens sont-ils inclus ? Paul a expliqué : « C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair… », (Éph 2 :11). Les Éphésiens étaient des païens « autrefois ». Ils s’étaient convertis et étaient maintenant des Israélites spirituels.

Les versets suivants rendent cela très clair. « … que vous étiez en ce temps-là [dans le passé, avant la conversion] sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la PROMESSE, sans espérance et sans Dieu dans le monde », (v. 12).

J’ai grandi en croyant que tous les Israélites étaient les Juifs (mais comme expliqué plus tôt, Juda [les Juifs] ne constituent qu’une seule des douze tribus d’Israël), et que j’étais un païen, et que le Christianisme était en fait une religion pour les païens. La vérité biblique est que les païens doivent devenir des Israélites spirituels.

Comme la majorité des descendants d’Israël (Jacob) croient qu’ils sont des païens, le monde croit l’opposé de ce que la Bible enseigne. Autrement dit, ceux qui sont en réalité des Israélites physiques (et des Chrétiens traditionnels) croient qu’en acceptant Jésus ils deviennent « spirituels » ou des « Chrétiens », c’est-à-dire des PAÏENS « sauvés ». La vérité est que ceux qui sont réellement des païens physiques peuvent seulement devenir de véritables Chrétiens en devenant des ISRAÉLITES SPIRITUELS !

Voyez-vous comment la vérité divine peut sembler inversée aux yeux du monde ?, (Ac 17 :6).

Les Éphésiens étaient des païens qui sont devenus des Israélites spirituels. « D’étrangers » aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde, ils en sont venus à être inclus dans le plan de Dieu : « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ… Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu », (Éph 2 :13,19).

Encore une fois, le problème est résolu ! TOUS sont un en Christ. Dieu ne possède pas de standards différents pour un ou pour l’autre. Tous deviennent des héritiers spirituels potentiels avec Abraham, le grand-père d’Israël (Jacob).

Mais voyons ceci selon une perspective différente.

Une prophétie d’Osée pour nos jours.

Le prophète Osée a écrit une prophétie remarquable qui s’applique aux dix tribus de la maison (moderne) d’Israël. Celle-ci les décrit dans un état pitoyable, ayant perdu toute connaissance du vrai Dieu.

Dans l’Ancien Testament, les Israélites étaient le seul peuple de Dieu. Dans Osée 1 :9, Dieu décrit Israël comme « Lo-Ammi » qui signifie « PAS mon peuple ». À l’époque d’Osée, ils avaient rejeté le Sabbat de Dieu, l’ayant remplacé par l’observance du premier jour de la semaine de Jéroboam, le dimanche.

Pendant sa migration de l’Assyrie vers ses terres en Europe du Nord-Ouest, la prophétie dit qu’Israël deviendrait confus, ne retrouverait plus son « sentier ». Voyez : « C’est pourquoi voici, je vais fermer son chemin avec des épines et y élever un mur, afin qu’elle NE TROUVE PLUS SES SENTIERS. », (Os 2 :6).

Cette prophétie révèle qu’Israël perdrait son identité !

Voici pourquoi : « Elle n’a pas reconnu que c’était moi qui lui donnais le blé, le moût et l’huile ; et l’on a consacré au service de Baal l’argent et l’or que je lui prodiguais », (v. 8). Ces prophéties s’adressent directement aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne d’aujourd’hui. Nos peuples ont oublié combien Dieu leur a donné. « Baal » est le dieu soleil et dimanche est le jour de Baal — tout comme le sont les jours de Noël, de Pâques, le Jour de l’An et les autres fêtes païennes que nous avons empruntées des religions païennes et introduites dans le « chritianisme » traditionnel.

La PURE VERITÉ est que Dieu HAIT l’adoration du dimanche et tous les autres jours qui mènent à Baal. Et pourtant des millions se soumettent sans le savoir à l’autorité de l’Église romaine, en ignorant les commandements clairs de Dieu de SANCTIFIER SON jour — et SES Jours annuels.

L’Israël rebelle va payer très cher tout cela. Voyez de quelle façon la disparition des bénédictions s’effectue : « C’est pourquoi je reprendrai mon blé en son temps et mon moût dans sa saison, et j’enlèverai ma laine et mon lin qui devaient couvrir sa nudité », (v. 9).

Un grand nombre de prophéties, incluant celle de Matthieu 24 :7 parlent de famines qui attendent bientôt nos peuples. J’ai dit que Dieu hait ces fêtes et le dimanche que les hommes ont substitués à SES Jours Saints et à SON Sabbat. Voyez : « Je ferai cesser toute sa joie, SES fêtes, SES nouvelles lunes, SES sabbats et toutes SES solennités… », (v. 11).

Prenez bien note de ce verset. Dieu ne parle pas ici de Ses propres Sabbats, mais de ceux qu’Israël a adoptés (« ses » jours) à partir des nations tout autour qui adorent Baal. Ces fêtes étaient celles de Baal !

Dieu ajoute : « Je la châtierai pour les jours où elle encensait les Baals [les fêtes de Baal], où elle se paraît de ses anneaux et de ses colliers, allait après ses amants, et m’oubliait, dit l’Éternel », (v. 13).

Oui, un châtiment terrible s’en vient de la part de Dieu. D’énormes sécheresses et épidémies vont dévaster les nations de l’Israël moderne. Cela sera suivi par des invasions horribles et la captivité pour nos peuples. Et c’est pour bientôt. Ceux qui doutent de cela le regretteront. Ceux qui se moquent bientôt ne se moqueront plus ! On retrouve le point culminant de cette prophétie dans les versets 14 à 23. Mais cela ne peut être compris que dans le contexte de l’alliance spéciale du Sabbat que Dieu a faite, (Ex 31 :12-17).

Lisons soigneusement ce passage crucial dans Osée. Il décrit Dieu qui parle à Israël alors que le peuple est en esclavage mais prêt à écouter Ses instructions : « C’est pourquoi voici, je veux l’attirer et la conduire au désert, et je parlerai à son coeur. Là, je lui donnerai ses vignes et la vallée d’Acor, comme une porte d’espérance, et là, elle chantera comme au temps de sa jeunesse, et comme au jour où elle remonta du pays d’Egypte. En ce jour-là, dit l’Éternel, tu m’appelleras : Mon mari ! et tu ne m’appelleras plus : Mon maître [Baal] ! J’ôterai de sa bouche les noms des Baals, afin qu’on ne les mentionne plus par leurs noms. En ce jour-là, je traiterai pour eux une ALLIANCE [la Nouvelle Alliance] … Je serai ton fiancé pour toujours ; … par la justice, la droiture, la grâce et la miséricorde ; je serai ton fiancé par la fidélité, et tu reconnaîtras l’Éternel. En ce jour-là, j’exaucerai, dit l’Éternel… et je lui ferai miséricorde ; je dirai à Lo-Ammi : TU ES MON PEUPLE ! et il répondra : MON DIEU ! (v. 14-23).

Cette prophétie n’a du sens que si on comprend l’attirance d’Israël moderne pour les jours païens et les fêtes païennes qui origine de l’adoration de Baal.

De toute évidence, Israël ne fut jamais la nation modèle que Dieu espérait. Tous les peuples païens n’ont donc pu l’imiter et chercher Dieu.

Mais Dieu a toujours un dessein pour tous les êtres humains. La grande majorité des personnes sur la Terre sont païennes et non Israélites. L’ensemble des Israélites ne constitue qu’environ 10% de la population mondiale. Et le monde croit que le Sabbat a été créé seulement pour une seule tribu, Juda, et que le seul peuple élu est constitué par les Juifs.

Toutefois Dieu a un plan bien spécifique pour tout païen qui veut être inclus.

Ésaïe l’avait prophétisé.

Jusqu’à maintenant vous avez appris que Dieu n’a pas une norme sabbatique pour les Juifs et une autre pour les païens. Essayons maintenant d’y voir plus clair.

Ésaïe permet d’éliminer tout doute à ce sujet. Commençons au chapitre 56 : « Ainsi parle l’Éternel : Observez ce qui est droit, et pratiquez ce qui est juste ; car MON SALUT [celui du Christ] ne tardera pas à venir, et ma justice [celle du Christ] à se manifester », (v. 1). Ce verset prépare le terrain. Il commence aussi par « Ainsi parle l’Éternel ». Ceci établit L’AUTORITÉ de Dieu sur ce qui est dit dans la prochaine séquence de versets.

Assurons-nous pleinement du moment exact OÙ la justice de Christ sera révélée au monde. Nous allons mettre ensemble plusieurs versets. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, APPARAÎTRA sans péché UNE SECONDE FOIS à ceux qui l’attendent POUR LEUR SALUT », (Héb 9 :27-28).

Voyez-vous cela ? Suivez attentivement le raisonnement. La justice du Christ sera révélée lorsqu’il apparaîtra, lors de Son second avènement. Voici le moment du salut révélé clairement. « Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ », (Apoc 12 :10). Cela fait évidemment référence au second avènement du Christ. En plus, « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre », (Apoc 22 :12).

Je le répète, j’ai pris le temps de rattacher ces versets car ils illustrent les éléments critiques de la séquence de la prophétie d’Ésaïe. Continuons maintenant avec la prophétie de CHRIST dans Ésaïe. « Heureux l’homme qui fait cela, et le fils de l’homme qui y demeure ferme, GARDANT LE SABBAT, pour ne point le profaner, et veillant sur sa main, pour ne commettre aucun mal ! Que l’étranger qui s’attache à l’Éternel ne dise pas : L’Éternel me séparera de son peuple ! », (És 56 :2-3).

Saisissons bien ce verset vital. Il parle des païens qui veulent se convertir, s’attacher au Christ et recevoir le salut. Christ dit qu’aucun « étranger » doit se déclarer « séparé » du Christ. Les versets 6 et 7 développent davantage cette prophétie et devraient enthousiasmer les païens qui la lisent. Lisez attentivement : « Et les [original : fils des] étrangers [païens] qui s’attacheront à l’Éternel pour le servir, pour aimer le nom de l’Éternel, pour être ses serviteurs, tous ceux qui GARDERONT LE SABBAT, pour ne point le profaner, et qui persévéreront dans mon alliance [celle de Ex 31 : 12-17], Je les amènerai sur ma montagne sainte, et je les [les païens] réjouirai dans ma maison de prière… Car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples

Quelle SIMPLICITÉ !

Pourquoi certains ignorent-ils que le Sabbat a été établi pour « toujours », en tant qu’une « alliance perpétuelle ? Et pourquoi donc croient-ils qu’il est obligatoire pour les Israélites seulement ? (Bien sûr, nous avons également vu que les païens convertis sont des Israélites spirituels — et les Israélites ont reçu l’ordre d’observer le Sabbat eux et « leurs descendants »). Pour toujours signifie pour toujours — et, par l’autorité du Christ, je vous affirme que tout étranger peut librement « s’attacher à l’Éternel ». En fait, on leur dit de ne pas dire qu’ils sont une exception au commandement de Dieu de NE PAS profaner Son jour de Sabbat, s’ils veulent que Christ leur soit révélé pour leur salut.

Toute personne, juive ou païenne — sera jugée par la même Loi !

Chapitre Six –
ISRAËL ET JUDA EN CAPTIVITÉ — POURQUOI ?

Encore un fois, il est important de bien comprendre un point qui a été oublié par le monde. Les Juifs ne constituent qu’un douzième des tribus d’Israël. Ils descendent de Juda, le fils de Jacob. Il y avait onze autres fils. Toutes les tribus, sauf deux, se sont développées pour devenir des nations modernes présentes sur la Terre aujourd’hui (Siméon et Lévi sont dispersés).

De Joseph devaient naîtrent une grande NATION et une MULTITUDE DE NATIONS. De ses fils Éphraïm et Manassé, sont sortis la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Les autres tribus sont, d’une façon générale, les pays du Nord-Ouest de l’Europe.

Notre livre intitulé L’AMÉRIQUE et la GRANDE-BRETAGNE SELON LA PROPHÉTIE explique comment l’ensemble de la prophétie des temps de la fin se concentre sur ces nations. Bien comprendre et saisir l’importante vérité sur l’identité des descendants modernes de l’ancien Israël est quelque chose d’absolument vital. Cela nous mène directement au sujet du Sabbat.

Le Sabbat est toujours obligatoire pour les DIX TRIBUS PERDUES d’Israël. Le SIGNE d’identification de Dieu devait être conservé par ces nations. Mais elles ont refusé de le conserver, se croyant païennes et en attribuant l’obligation du Sabbat « au peuple juif ».

Pourquoi ces tribus sont-elles perdues ?

La véritable histoire derrière la perte d’identité d’Israël est étonnante et est demeurée inconnue de la majorité pendant des siècles. Et pourtant, ces nations modernes auraient pu ne pas perdre de vue cette véritable identité. C’est à cause du choix qu’elles ont fait que cela s’est produit.

Alors que les gens ricanent et dénigrent le Sabbat comme étant simplement « Juif », celui-ci est obligatoire pour un bien plus grand nombre d’Israélites que seulement ceux qui sont les descendants de la tribu de Juda.

Voici quelque chose d’ironique, connue de très peu de personnes. La Bible emploie le terme « Juif ». Bien entendu la plupart des gens pensent que ce terme est synonyme avec toutes les tribus d’Israël parce qu’ils ne prennent pas la peine de chercher à comprendre vraiment ce que la Bible dit.

Réfléchissez. La première fois que la Bible utilise le terme « Juifs » est pour décrire une guerre qui a leu entre Les JUIFS et ISRAËL ! Lisons-le : « Alors Retsin, roi de Syrie, et Pékach, fils de Remalia, roi d’Israël, montèrent contre Jérusalem pour l’attaquer. Ils assiégèrent Achaz ; mais ils ne purent pas le vaincre. Dans ce même temps, Retsin, roi de Syrie, fit rentrer Elath au pouvoir des Syriens ; il expulsa d’Elath les Juifs, et les Syriens vinrent à Elath, où ils ont habité jusqu’à ce jour », (II Rois 16 :5-6).

Il n’est pas question ici de Juifs combattant des Juifs. La majorité ignore que la nation d’Israël fut divisée en deux nations différentes, chacune représentée par un royaume séparé. Lorsque Salomon mourut, Israël se rebella contre les taux exorbitants de taxation qui étaient imposés. Le prix du luxueux train de vie de Salomon était payé par les Israélites surtaxés. Son fils Roboam a ignoré les sages conseils de ceux qui lui dirent que réduire les impôts arrêterait la révolte qui couvait sous la direction d’un dirigeant de haut rang, nommé par Salomon et qui s’appelait Jéroboam. Au lieu de cela, Roboam écouta les conseils d’hommes plus jeunes qui lui avaient dit d’augmenter les impôts.

Le résultat ? Dix tribus se sont révoltées avec seulement Juda et Benjamin qui restèrent loyales à Roboam. Ces dix tribus abandonnèrent Jérusalem comme capitale, un peu comme le Sud fit sécession de l’Union en 1861 aux Etats-Unis. Deux royaumes séparés — le ROYAUME D’ISRAËL et le ROYAUME DE JUDA — émergèrent, chacun avec sa capitale. Samarie, pour Israël et Jérusalem pour Juda.

Le péché et Jéroboam.

La Bible parle constamment des « péchés de Jéroboam ». On retrouve cette expression sans arrêt dans le livre des Rois. Nous allons voir ce qu’ils étaient.

En premier lieu, reconnaissez qu’un péché est un péché — qu’il soit commis par un Israélite ou un païen, (I Jn 3 :4). Lorsque les gens contreviennent à la grande Loi spirituelle de Dieu la punition est toujours la même. La paix, le bonheur, l’abondance et la prospérité leur sont enlevés. Parce que Dieu aime tout le monde, Il les punit tous pour leurs désobéissances. Chacun doit apprendre que le péché ne doit pas être pris à la légère. Tout péché est sérieux ! Lorsque les gens contreviennent au Sabbat divin, ou à n’importe quel point de Sa Loi, un Dieu aimant doit leur « donner la fessée » — les PUNIR. Sinon, quel serait le but d’avoir une Loi ? Tous comprennent sans difficulté que si vous contrevenez à la loi de la gravité en sautant d’un promontoire ou du toit d’un édifice, vous paierez un prix terrible. C’est pourquoi ce ne sont que ceux qui sont suicidaires qui considèrent une telle chose. Il en est de même avec la Loi de Dieu.

Dieu hait le péché. Il sait que cela enlève le bonheur dans la vie de tous ceux qui les commettent. Donc, Il doit punir la désobéissance. Sa Loi accomplit cela automatiquement — tout comme elle apporte automatiquement des bénédictions pour l’obéissance !

Jéroboam change le signe d’Israël.

Je vis en Ohio. C’est un des 50 états des Etats-Unis d’Amérique. Bien que je sois un Américain, comme le sont tous ceux qui habitent l’Ohio, tous les Américains ne sont pas des résidents de cet état. Certains habitent la Californie, d’autres New York ou la Floride etc. Saisissez bien le point suivant. Tous les Juifs sont des Israélites mais tous les Israélites ne sont pas des Juifs. Ces derniers ne sont qu’une petite partie du nombre total d’Israélites

Israël et Juda étaient des royaumes complètement séparés.

Après la séparation des douze tribus de l’ancien Israël, Jéroboam fut roi sur les Dix Tribus du Nord. Il devait trouver une façon de consolider son royaume, s’assurant qu’il ne retournerait pas vers Juda et Benjamin. Il réalisait le grand danger que les gens retournent à Jérusalem pour observer les fêtes divines (Sabbats annuels ou Jours Saints) et qu’ils l’abandonnent. Il devait entreprendre des actions politiques spécifiques et rapides afin de maintenir son emprise sur les Dix Tribus et protéger son pouvoir.

Comme le Temple de Dieu était à Jérusalem, la capitale du royaume de Juda, Jéroboam craignait que son royaume se joigne à nouveau à ce dernier. Voyez ce qu’il a fait : « Jéroboam dit en son coeur : Le royaume pourrait bien maintenant retourner à la maison de David. Si ce peuple monte à Jérusalem pour faire des sacrifices dans la maison de l’Éternel, le coeur de ce peuple retournera à son seigneur, à Roboam, roi de Juda, et ils me tueront et retourneront à Roboam, roi de Juda. Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple : Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem ; Israël voici ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte », (I Rois 12 :26-28).

Est-ce que cela vous semble tiré par les cheveux ? Non seulement cela est-il arrivé mais l’Histoire dit que des millions ont suivi.

En plusieurs étapes rapides, Jéroboam créa un nouveau système religieux afin d’éloigner les gens de son royaume de l’adoration à Jérusalem. Ceci signifiait la création de deux grandes idoles à adorer dans les villes de Béthel et de Dan, aux deux extrémités du royaume. Il a aussi créé une autre fête pour remplacer la Fête des Tabernacles, qui avait été ordonnée par Dieu. Dans Lévitique 23 :34, Dieu commande d’observer ce Jour Saint, qui est une fête : « Le quinzième jour de ce SEPTIÈME mois, ce sera la fête des tabernacles en l’honneur de l’Éternel, pendant sept jours ». Toutefois, Jéroboam dit que l’observance de sa fête se faisait le huitième mois, (Voir I Rois 12 :28-33).

Il prit ensuite une autre décision qui fit en sorte de pousser les Lévites vers Juda et Benjamin. Sachant qu’ils étaient les plus instruits et qu’ils étaient des chefs de file, Jéroboam les rétrograda. C’est une façon d’agir employée par les dirigeants païens d’aujourd’hui. En plus, parce que les Lévites vivaient des dîmes de Dieu, ils étaient accoutumés à recevoir des salaires plus élevés. Jéroboam établit des gens de classe inférieure, moins instruits, en tant que prêtres sur Israël. Les Lévites furent mécontents et éventuellement plusieurs retournèrent et se dispersèrent dans Juda.

II Rois 17 :16 dit : « Ils abandonnèrent tous les commandements de l’Éternel, leur Dieu, ils se firent deux veaux en fonte, ils fabriquèrent des idoles d’Astarté, ils se prosternèrent devant toute l’armée des cieux, et ils servirent Baal ». Le peuple d’Israël suivit le leadership de Jéroboam et il adora des idoles païennes de Baal, le supposé « dieu soleil » ou « seigneur du soleil ».

Les livres « Les Deux Babylones » de Hislop et « Rest Days » de Webster, nous expliquent spécifiquement comment ce « seigneur du soleil » était adoré lors du jour que nous appelons DIMANCHE. L’exemple d’Israël adorant ce jour -là démontre avec quelle rapidité une nation entière a commencé à observer le dimanche. Ils ignorèrent le commandement de Dieu sur le Sabbat qui est, « Souviens-toi du jour du repos ».

Comment savons-nous qu’Israël a désobéi à cet ordre ? II Rois 17 dit qu’ils : « abandonnèrent tous les commandements de l’Éternel », ceci inclut donc le Sabbat.

Rappelez-vous que dans Osée, Dieu avertit Israël — environ 200 ans après la rébellion de Jéroboam — au sujet de ce qui lui arriverait à cause de l’observance du dimanche. Osée 2 :11 déclare : « … ses fêtes, ses nouvelles lunes, ses sabbats et toutes ses solennités ». Dieu appelle le dimanche les sabbats d’Israël, pas les Siens ! Ses Sabbats tombent le samedi — et identifient Son peuple.

La véritable origine de l’observance du dimanche est Baal, et Dieu va punir ceux qui suivent cette pratique : « Je la châtierai pour les jours où elle encensait les Baals, où elle se paraît de ses anneaux et de ses colliers, allait après ses amants, et m’oubliait, dit l’Éternel », (v. 13).

Jéroboam fit en sorte qu’Israël abandonne le Sabbat de Dieu — le septième jour de la semaine. Israël adora Baal, le Seigneur du soleil, le dimanche — le faux « jour du Seigneur ». Sa proclamation, désignant le « jour du soleil » en tant que jour d’adoration nationale, a fait en sorte qu’Israël a abandonné — sans jamais y revenir — l’observance du Sabbat.

L’acceptation et l’observance de ce « jour du dieu soleil », le dimanche, est un péché capital ayant de graves répercussions. Le résultat des décisions de Jéroboam a été que les Dix Tribus d’Israël, à travers 7 dynasties et dix-neuf rois, ont pratiqué les « péchés de Jéroboam » — soit la PROFANATION DU SABBAT et L’IDOLÂTRIE !

Israël amené en esclavage.

Jéroboam est le seul roi de l’histoire d’Israël reconnu pour avoir « poussé » le peuple à pécher. Voyez : « … ils avaient fait roi Jéroboam, fils de Nebath, qui les avait détournés de l’Éternel, et avait fait commettre à Israël un GRAND PÉCHÉ. Les enfants d’Israël s’étaient livrés à tous les péchés que Jéroboam avait commis ; ils ne s’en détournèrent point », (II Rois 17 :21-22). Que Jéroboam entraîne Israël à pécher a fait en sorte que Dieu chassa « … Israël loin de sa face ». Le verset 23 dit en plus que le résultat de leur profanation du Sabbat fut la captivité et l’esclavage : « Jusqu’à ce que l’Éternel eût chassé Israël loin de sa face, comme il l’avait annoncé par tous ses serviteurs les prophètes. Et Israël a été emmené captif loin de son pays en Assyrie, où il est resté jusqu’à ce jour ».

Juda ne fut pas emmené en captivité avant 604 av. J.-C. Mais Dieu vit à ce que les Assyriens amènent Israël en captivité en 721-718 av. J.-C. Les Assyriens les ont littéralement asservis et les ont déplacés loin de leur terre natale en Assyrie sur les rivages au sud de la mer Caspienne.

Plusieurs générations plus tard, l’empire babylonien (chaldéen) pris le pouvoir sous Nebucadnetsar. Ils entrèrent en Juda et, de 604 à 585 av. J.-C., emmenèrent les habitants en captivité dans la région correspondant à l’Iraq moderne.

Peu de temps après qu’Israël fut emmené captif en Assyrie, les Assyriens migrèrent vers le nord de l’Europe et s’installèrent dans ce qui est devenu l’Allemagne moderne. Ils emmenèrent leurs esclaves israélites avec eux, leur permettant éventuellement de migrer plus loin vers le nord et l’ouest et de regagner leur indépendance. Ils s’installèrent en Europe du Nord-Ouest et dans les îles de la Grande-Bretagne et en Scandinavie.

Il demeure une question d’importance suite à cette immigration et à cette invasion historique des Dix Tribus qui ont perdu leur identité. POURQUOI la maison d’Israël a-t-elle perdu cette identité à ses propres yeux et à ceux du monde ? Pendant 200 ans, le peuple d’Israël savait qui il était — c’est-à-dire la maison d’Israël. Que s’est-il passé ?

La réponse est élémentaire mais très importante si vous voulez vraiment comprendre. Israël a cessé d’observer le Sabbat divin — et ainsi PERDIT SON SIGNE D’IDENTIFICATION NATIONAL ! Ils cessèrent d’être le peuple avec lequel Dieu travaillait.

Israël perdit toute identité nationale. Après avoir été emmené en Assyrie, ils cessèrent de fonctionner en tant que nation possédant un roi et un gouvernement. Éventuellement, ils acquirent la langue des Assyriens, perdant leur langue maternelle, l’hébreu. Ils devinrent des esclaves.

Les Dix Tribus qui avaient suivi Jéroboam dans sa rébellion contre Dieu se perdirent dans l’Histoire. Parce qu’ils abandonnèrent le SIGNE D’IDENTIFICATION de Dieu — Son Sabbat — ils perdirent la connaissance de qui ils étaient. Même le monde ne les reconnaît plus.

Les raisons de la défaite d’Israël.

Dieu ne permet jamais aux gens de décider de CE qui est bien et de CE qui est mal. Cela est Sa prérogative et Il la fait valoir. Par contre Il leur permet de décider S’ILS Lui obéiront ou S’ILS Lui désobéiront.

Dans Lévitique 26, du temps de Moïse, Dieu précisa soigneusement ce qu’Il attendait de Son peuple. Ce chapitre promet des BÉNÉDICTIONS NATIONALES en cas d’obéissance et des MALÉDICTIONS NATIONALES en cas de désobéissance. Dieu cita deux péchés — deux Commandements — sur lesquels le tout reposait.

Voici quelles étaient Ses conditions : « VOUS NE VOUS FEREZ POINT D’IDOLES, vous ne vous élèverez ni image taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elle ; car je suis l’Éternel, votre Dieu. Vous OBSERVEREZ MES SABBATS, et vous révérerez mon sanctuaire. Je suis l’Éternel », (v. 1-2).

Dieu a averti spécifiquement Son peuple contre la profanation du Sabbat et l’idolâtrie. Ces Commandements étaient si cruciaux, si vitaux pour l’accomplissement du plan de Dieu qu’Il dit : « Si vous suivez mes lois, si vous gardez mes commandements et les mettez en pratique… » — Il déverserait Ses bénédictions sur Israël. Il décrit ces bénédictions dans les 11 versets suivants, (v. 3-13). Ces derniers étaient suivis par 20 versets (v. 14 à 33) détaillant toutes les malédictions qui surviendraient s’ils contrevenaient à ces deux Commandements. Dieu expliqua qu’Israël perdrait toute prospérité pendant 2520 ans, serait conquis, emmené captif loin de son pays et souffrirait d’épidémies, de maladies et autres afflictions.

La profanation du Sabbat et l’idolâtrie seraient les deux déclencheurs qui, selon Dieu, provoqueraient la captivité. Et pourtant, ce sont les deux premières choses que Jéroboam institua une fois qu’Israël se fut divisé en deux nations. Le résultat ? Le roi assyrien Salmanasar vainquit Israël et l’emmena en esclavage.

La raison pour laquelle les Juifs furent emmenés en esclavage.

La maison de Juda demeura une nation pour 117 autres années, jusqu’en 604 – 585 av. J.-C. Pendant cette dernière période de 19 ans, ils furent aussi emmenés captifs. La raison était directement liée à la profanation du Sabbat.

Jérémie prophétisa qu’il y aurait un moment où les Juifs retourneraient en Terre Sainte, (29 :10), 70 ans après le début de la captivité, afin de reconstruire le temple et de rétablir la connaissance et l’adoration du vrai Dieu.

Voici ce que Néhémie dit au sujet d’événements semblables à ceux qui eurent lieu 70 ans auparavant et qui avaient conduit Juda à la captivité. « À cette époque, je vis en Juda des hommes fouler au pressoir PENDANT LE SABBAT, rentrer des gerbes, charger sur des ânes même du vin, des raisins et des figues, et toutes sortes de choses, et les amener à Jérusalem LE JOUR DU SABBAT ; et je leur donnai des avertissements le jour où ils vendaient leurs denrées. Il y avait aussi des Tyriens, établis à Jérusalem, qui apportaient du poisson et toutes sortes de marchandises, et qui les vendaient aux fils de Juda LE JOUR DU SABBAT et dans Jérusalem. Je fis des réprimandes aux grands de Juda, et je leur dis : Que signifie cette mauvaise action que vous faites, EN PROFANANT LE JOUR DU SABBAT ? N’est-ce pas ainsi qu’ont agi vos pères, et n’est-ce pas à cause de cela que notre Dieu a fait venir tous ces malheurs sur nous et sur cette ville ? Et vous, vous attirez de nouveau sa colère contre Israël, EN PROFANANT LE SABBAT ! », (13 :15-18).

Désobéir aux Commandements de Dieu est quelque chose de sérieux. Faisons une révision. Le péché est la transgression de la Loi sainte, juste et parfaite de Dieu, (I Jn 3 :4 ; Rom 7 :12, 14). Lorsque les gens transgressent la Loi, en quoi que ce soit, la pénalité est la mort, (Rom 6 :23). Dieu dit : « Souviens-toi du Sabbat pour le sanctifier ». Les hommes disent : « Ignorez ce Commandement et sanctifiez le dimanche à la place ». Ceci est un ÉNORME péché, entraînant de terribles conséquences.

Dieu avertit Juda.

Comme tout parent humain, avant que Dieu ne punisse, Il AVERTIT des conséquences de la désobéissance. Il en explique soigneusement les termes et ce qui déclenchera la punition, afin qu’il n’y ait aucun malentendu sur ce qui doit arriver. Les prophètes de Dieu ont toujours annoncé Son intention.

Voici la façon dont Dieu a inspiré Jérémie afin qu’il avertisse la maison de Juda de Sa part : « Ainsi parle l’Éternel : PRENEZ GARDE à vos âmes ; ne portez point de fardeau LE JOUR DU SABBAT, et n’en introduisez point par les portes de Jérusalem. Ne sortez de vos maisons aucun fardeau LE JOUR DU SABBAT, et ne faites aucun ouvrage ; mais SANCTIFIEZ LE JOUR DU SABBAT, comme je l’ai ordonné à vos pères… Mais si vous n’écoutez pas quand je vous ordonne de sanctifier LE JOUR DU SABBAT, de ne porter aucun fardeau, de ne point en introduire par les portes de Jérusalem LE JOUR DU SABBAT », — et si Juda désobéissait — « ALORS J’ALLUMERAI UN FEU AUX PORTES DE LA VILLE, ET IL DÉVORERA LES PALAIS DE JÉRUSALEM ET NE S’ÉTEINDRA POINT », (Jér 17 :21-22, 27).

Juda rejeta l’avertissement de Dieu. Comme Dieu n’avertit jamais en vain, voici le prix qu’ils ont payé. « Le dixième jour du cinquième mois, c’était la dix-neuvième année du règne de Nebucadnetsar, roi de Babylone, Nebuzaradan, chef des gardes, au service du roi de Babylone, vint à Jérusalem. Il brûla la maison de l’Éternel, la maison du roi, et toutes les maisons de Jérusalem ; il livra au feu toutes les maisons de quelque importance », (52 :12-13).

Ne vous y trompez pas, c’est Dieu qui provoqua cette captivité !

Pourquoi les Juifs ont-ils conservé leur identité ?

Le monde moderne sait qui sont les Juifs. Vous êtes-vous déjà demander pourquoi ? Pourquoi le monde croit-il que les Juifs sont le peuple choisi de Dieu ? Il est important de le comprendre.

La réponse : Les Juifs ont conservé le Sabbat. Ils ne le sanctifient pas et ne l’observent pas comme Dieu l’a commandé mais ils ne l’ont pas échangé pour le dimanche, ou le vendredi, comme les Chrétiens ou les Musulmans traditionnels l’ont fait. Ils ont plus ou moins conservé le Sabbat.

Les Juifs n’ont donc pas perdu leur identité ! Ils savent qui ils sont. Comme le dit un historien : « Au-delà du fait que les Juifs aient « gardé » le Sabbat, c’est le Sabbat qui a « gardé » les Juifs ! ». Combien vrai ! Les autres Dix Tribus se sont perdues dans l’Histoire parce qu’elles ont rejeté ce que Juda, du moins en principe, a conservé.

Ce qui est ironique dans tout cela c’est que le monde en est venu à croire que les Juifs — EXCLUSIVEMENT — constituent le peuple choisi de Dieu. Virtuellement personne ne parle ou ne se questionne sur l’identité des autres tribus. Elles ont été presque totalement oubliées. Et pourtant, elles atteignent sans doute aujourd’hui un nombre pouvant être évalué entre 400 et 500 millions.

Voilà la raison pour laquelle il est extrêmement important que vous lisiez soigneusement notre livre intitulé : « L’AMÉRIQUE ET LA GRANDE-BRETAGNE SELON LA PROPHÉTIE ». Vous serez sans doute incrédules car plusieurs parmi vous qui lisez ceci faites partie de l’Israël moderne. La Bible identifie les peuples du Commonwealth britannique comme Éphraïm et les Etats-Unis comme les descendants de Manassé. Ces deux nations descendent de Joseph. Le reste des Dix Tribus perdues est constitué, en gros, par les nations de l’Europe du Nord-Ouest.

Ces nations ont été induites à croire qu’elles étaient païennes. C’est FAUX ! Elles sont aussi israélites que ne l’est le peuple juif lui-même.

Le Sabbat de Dieu est obligatoire — encore plus en ce qui concerne les nations modernes d’Israël — nos peuples. Alors que nous avons vu que les païens convertis doivent observer le Sabbat, parce qu’ils sont des Israélites spirituels, il est doublement important pour les nations modernes d’Israël de comprendre que Celui qui dit, « JE NE CHANGE PAS », (Mal 3 :6), nous ordonne d’observer le Sabbat.

Nous devons maintenant apprendre ce qui est en jeu pour les nations modernes d’Israël si elles n’observent pas le Sabbat divin alors qu’il est encore temps pour le faire à notre époque.

L’avertissement de Dieu à l’endroit des nations israélites, aujourd’hui.

Des millions de Chrétiens traditionnels ont toujours l’attitude d’Israël et de Juda. Ils croient que Dieu n’est pas sérieux quand Il parle. Mais Il ENTEND vraiment ce qu’Il dit !

Dieu a utilisé le prophète Ézéchiel pour avertir les descendants modernes d’Israël des mêmes choses que par le passé. Nous allons voir que Dieu expose les conséquences de la désobéissance à Son Sabbat de façon TRÈS CLAIRE.

Ézéchiel a été envoyé par Dieu vers la maison d’Israël, et non vers Juda, avec un avertissement particulier. Voici ce que Dieu lui a dit : « … va, parle à la maison d’Israël ! », (3 :1). Il est très important de comprendre cela parce qu’Ézéchiel a vécu plus de 100 ans après qu’Israël a été emmené en captivité. Ézéchiel lui-même était un captif juif — un esclave — à Babylone. Il ne pouvait en aucune façon délivrer son message directement à la Maison d’Israël à cette époque.

Permettez que je le redise clairement. Ézéchiel ne pouvait pas délivrer personnellement le message aux tribus perdues d’Israël parce qu’elles étaient déjà en Assyrie, sur les rives au sud de la mer Caspienne. Puis, elles ont ensuite migré, avec les Assyriens lors de leurs migrations vers les territoires de l’Allemagne moderne, pour s’installer en Grande-Bretagne, en Irlande, en Écosse, en Hollande, en France, en Belgique, en Scandinavie, en Suisse et en Amérique entre autres. Ils étaient au-delà de son époque et hors d’atteinte.

Comprenez ! Dieu savait que les nations d’Éphraïm et de Manassé deviendraient importantes après les 2520 ans de punition. Il savait également qu’elles n’auraient rien appris de leur punition et, qu’ayant perdu leur identité, elles continueraient à profaner le Sabbat et à pratiquer l’idolâtrie à grande échelle. Et pourtant, le Dieu d’amour avertit toujours avant de punir. Rappelez-vous que Dieu a dit à Ézéchiel « Va » vers Israël.

C’est la responsabilité de cette Œuvre d’apporter cet avertissement vers vous MAINTENANT ! Ce que vous êtes en train de lire est l’accomplissement d’une prophétie étonnante qui a commencé avec le ministère de M. Herbert W. Armstrong en 1934.

Il ne reste plus beaucoup de temps. Je prie pour que vous teniez compte de cet AVERTISSEMENT !

Ézéchiel 20.

Nous allons nous concentrer sur le chapitre 20 d’Ézéchiel, verset après verset. Il débute par Dieu répétant à « certains anciens d’Israël » Ses avertissements de cesser leur idolâtrie criante. À partir des versets 10 à 12, notez le parallèle avec l’alliance de Sabbat d’Exode 31 :12-17 : « Et je les fis sortir du pays d’Egypte, et je les conduisis dans le désert. Je leur donnai mes lois et leur fis connaître mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles. Je leur donnai aussi MES SABBATS comme un SIGNE entre moi et eux, — pourquoi ? — pour qu’ils connussent que je suis l’Éternel qui les SANCTIFIE ».

Dieu rappelait à Israël que le Sabbat était Son signe par lequel Il les sanctifiait, les mettait à part. Le verset 13 décrit l’approche d’Israël envers le Sabbat : « Et la maison d’Israël se révolta contre moi dans le désert. Ils ne suivirent point MES lois, et ils rejetèrent MES ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles, et ils profanèrent à l’excès MES SABBATS. J’eus la pensée de répandre sur eux ma fureur dans le désert, pour les anéantir ».

Notez l’utilisation répétée de l’adjectif « MES ». Cela est important. Ensuite Dieu supplie la génération suivante d’Israël : « Je dis à leurs fils dans le désert : Ne suivez pas les préceptes de vos pères, n’observez pas LEURS coutumes, et ne vous souillez pas par LEURS idoles ! Je suis l’Éternel, votre Dieu. Suivez MES préceptes, observez MES ordonnances, et mettez-les en pratique. Sanctifiez MES SABBATS, et qu’ils soient entre moi et vous un SIGNE auquel on connaisse que je suis l’Éternel, votre Dieu », (v. 18-20).

Il est important de faire une distinction importante ici. Certains deviennent confus à cause de l’utilisation par Dieu des adjectifs « MES » et « LEURS ». Saisissez ceci. En condamnant Israël pour avoir pollué Ses Sabbats, Dieu ne condamne pas Ses propres Sabbats. Le problème était le non-respect par Israël des Sabbats de DIEU. Ils voulaient observer leurs propres préceptes et leurs propres ordonnances. (Rappelez-vous Marc 7 :7-9, et combien il y en a qui adorent Christ en vain en observant les « traditions et les commandements » des hommes).

Dans Ézéchiel 20 :21, Dieu dit clairement, « Ils profanèrent MES Sabbats » ! Bien entendu, Israël paya un prix très élevé pour s’être comporté ainsi : « … je levai encore ma main vers eux, pour les disperser parmi les nations et les répandre en divers pays », (v. 23). Pourquoi ? « … PARCE QU’ils ne mirent pas en pratique MES ordonnances, parce qu’ils rejetèrent MES préceptes, profanèrent MES SABBATS, et tournèrent leurs yeux vers les idoles de leurs PÈRES », (v.24).

Dieu ne laisse planer aucun doute sur les raisons pour lesquelles Il a agi d’une certaine façon. Il est important pour Lui que Son peuple observe Son Sabbat — cela fait une différence à Ses yeux !

Le verset 33 parle de Dieu « répandant [Sa] FUREUR » : « Je suis vivant dit le Seigneur, l’Éternel, je régnerai sur vous, à main forte et à bras étendu, et en répandant ma fureur ». Comparez maintenant avec Apocalypse 16 :1 : « Et j’entendis une voix forte qui venait du temple, et qui disait aux sept anges : Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la COLÈRE DE DIEU ». La fureur de Dieu se réfère toujours aux SEPT DERNIÈRES PLAIES !

Ceci est une des preuves qu’Ézéchiel 20 est une prophétie destinée à notre époque, impliquant les NATIONS MODERNES D’ISRAËL. Invariablement, les prophéties semblables dans l’Ancien Testament à l’endroit des descendants modernes d’Israël, décrivent une captivité nationale — L’ESCLAVAGE !

Cela — la captivité et l’esclavage — tomberont bientôt sur NOS peuples. Je ne peux le répéter assez fortement. La prophétie dit que cela se produira encore UNE AUTRE FOIS ! La prophétie d’Ézéchiel se poursuit ensuite par une description que nous retrouvons également dans Jérémie 23 :7-8. Poursuivons maintenant dans Ézéchiel 20, avec la promesse de Christ de rassembler Son peuple près de Lui : « Je vous ferai sortir du milieu des peuples, et je vous rassemblerai des pays où vous êtes dispersés, à main forte et à bras étendu, et en répandant ma fureur [sur le monde et sur les nations qui l’ont fait captif]. Je vous emmènerai dans le désert des peuples, et là je vous jugerai face à face », (v. 34-35).

Peut-être vous moquerez-vous ou ricanerez-vous vis-à-vis cela, mais pas pour longtemps !

Israël a reçu de Dieu une occasion unique de devenir un exemple différent de toute autre nation. Notez ceci : « Il révèle sa parole à Jacob, ses lois et ses ordonnances à Israël ; IL N’A PAS AGI DE MEME POUR TOUTES LES NATIONS, et elles [les autres nations] ne connaissent point ses ordonnances. Louez l’Éternel ! », (Ps 147 :19-20).

Israël a manqué à ses responsabilités. Dieu ne peut l’ignorer. Notez maintenant Amos 3 :1-2 : « Ecoutez cette parole que l’Éternel prononce contre vous, enfants d’Israël, contre toute la famille que j’ai fait monter du pays d’Egypte ! Je vous ai choisis, vous seuls parmi toutes les familles de la terre ; c’est pourquoi je VOUS CHÂTIERAI pour toutes vos iniquités ».

Regardez autour de vous. Tout ce que vous voyez est à la veille de changer, DRAMATIQUEMENT ! Cette prophétie parle des gens que vous connaissez et que vous aimez. Pensez-y. Méditez sur cela — et écoutez l’avertissement que Dieu VOUS envoie par l’intermédiaire d’Ézéchiel dans ce livre. La voix solitaire de M. Armstrong, tout comme celles de Noé, d’Élie et de Jean-Baptiste, a résonné dans un monde qui l’a largement ignoré. Écouterez-vous ma voix ou est-ce que l’attirance d’une humanité majoritairement rebelle autour de vous est trop forte, faisant de vous la victime de ce qui est annoncé ?

Et pourtant Dieu supplie tous ceux qui veulent écouter. Il a dit à Israël, « Sanctifiez Mes Sabbats ». En poursuivant dans Ézéchiel 20, voici ce qu’Il a à VOUS dire : « Comme je suis entré en jugement avec vos pères dans le désert du pays d’Egypte, ainsi j’entrerai en jugement avec vous, dit le Seigneur, l’Éternel. Je vous ferai passer sous la verge, et je vous mettrai dans les liens de l’alliance. Je séparerai de vous les rebelles et ceux qui me sont infidèles ; je les tirerai du pays où ils sont étrangers, mais ils n’iront pas au pays d’Israël. Et vous saurez que je suis l’Éternel », (v. 36-38).

Le futur renferme une fin merveilleuse et joyeuse pour les gens d’Israël. Dieu a promis de Se révéler à eux. Lorsque le Christ reviendra et établira Son Gouvernement — rassemblera Son peuple — voici ce qui se produira : « Et vous saurez que je suis l’Éternel, quand je vous ramènerai [au futur] dans le pays d’Israël, dans le pays que j’avais juré de donner à vos pères. Là vous vous souviendrez de votre conduite et de toutes vos actions par lesquelles vous vous êtes souillés ; vous vous prendrez vous-mêmes en dégoût, à cause de toutes les infamies que vous avez commises. Et vous saurez que je suis l’Éternel, quand j’agirai avec vous par égard pour mon nom, et nullement d’après votre conduite mauvaise et vos actions corrompues, Ô MAISON D’ISRAËL dit le Seigneur, l’Éternel », (v. 42-44).

Ceci illustre le Millénium, lorsque Christ régnera en toute justice et toute équité. Il rassemblera les Israélites survivants de la Grande Détresse et du Jour de la colère et les ramènera vers le pays qu’Il leur avait réservé. Cette fois-là, Israël obéira. (Lisez notre brochure « L’APOCALYPSE enfin expliquée ! »)

VOUS pouvez échapper à tout ce qui est prophétisé pour bientôt contre les nations d’Israël. Que ferez-VOUS ? Observerez-VOUS le Sabbat de Dieu ? Accepterez-- VOUS Son SIGNE d’identification ?

Je prie pour que vous ayez des yeux pour voir et des oreilles pour entendre les paroles évidentes de ce livre !

Chapitre Sept –
DANS LE NOUVEAU TESTAMENT, ÉTAIT-CE LE SABBAT OU LE DIMANCHE ?

Nous avons déjà vu que la coutume de Christ était d’aller à la synagogue « le jour du Sabbat », (Lc 4 :16). Nous avons aussi vu qu’Il était le « Maître du Sabbat », (Mc 2 :28) et qu’Il ne change jamais, (Mal 3 :6 ; Héb 13 :8).

Mais quelles autres preuves existe-t-il de l’observance du Sabbat dans le Nouveau Testament ? Y a-t-il d’autres passages révélant quel jour Paul observait, quel jour il enseignait aux païens que Dieu convertissait ? Examinons une série de versets.

Paul et Barnabas enseignent le jour du Sabbat.

ACTES 13 :14-15, 42-44 font le récit de Paul et Barnabas enseignant le jour du Sabbat : « De Perge ils poursuivirent leur route, et arrivèrent à Antioche de Pisidie. étant entrés dans la synagogue LE JOUR DU SABBAT, ils s’assirent. Après la lecture de la loi et des prophètes, les chefs de la synagogue leur envoyèrent dire : Hommes frères, si vous avez quelque exhortation à adresser au peuple, parlez »,(v. 14-15).

Le récit reprend au verset 42 : « Lorsqu’ils sortirent, on les pria de parler LE SABBAT SUIVANT sur les mêmes choses ». Pourquoi ne leur aurait-il pas simplement dit de revenir le jour suivant, dimanche, au lieu de leur demander d’attendre toute une semaine, jusqu’au prochain Sabbat, pour d’autres enseignements ? Le récit ne mentionne pas que Paul ait dit aux païens qu’ils n’avaient plus l’obligation d’observer le Sabbat, qu’il avait été aboli. Alors qu’on pourrait supposer que les Juifs avaient toujours cette obligation, pourquoi Paul n’a-t-il pas au-moins expliqué aux païens, lors d’un sermon sur la « grâce de Dieu », que la Loi avait été clouée à la croix ? Il aurait pu facilement leur expliquer que le Sabbat n’était plus obligatoire dans le Nouveau Testament.

Voyez le verset 43 :« … à l’issue de l’assemblée, beaucoup de Juifs et de prosélytes pieux suivirent Paul et Barnabas, qui s’entretinrent avec eux, et les exhortèrent à rester attachés à la GRÂCE DE DIEU ».

Mais le temps passa. Les gens voulaient entendre davantage « la Parole de Dieu ». Paul demanda aux gens d’attendre une autre semaine, une deuxième fois. C’était une autre occasion ratée de diriger les païens vers le dimanche. Maintenant lisez ce qui suit : « LE SABBAT SUIVANT, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole de Dieu », (v. 44). « Rester attaché à la grâce de Dieu » signifiait apprendre à observer le Sabbat !

Les païens aussi s’assemblent le jour du Sabbat.

Le passage suivant, ACTES 15 :1-2, 14-21, apporte une compréhension importante. Examinez-le soigneusement. Certains Juifs étaient venus à Antioche pour enseigner aux nouveaux païens convertis qu’ils devaient observer la loi de Moïse et être circoncis s’ils voulaient être sauvés. Il y est dit que Paul et Barnabas eurent une « vive discussion » avec ces enseignants. Une conférence ministérielle fut nécessaire pour résoudre la question à savoir ce qui serait obligatoire pour les païens. Paul et Barnabas se rendirent à Jérusalem pour consulter les apôtres et les Anciens.

Jacques annonça la décision finale : « C’est pourquoi je suis d’avis qu’on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais QU’ON LEUR ÉCRIVE de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang », (v. 19-20).

Examinons de plus près la déclaration de Jacques. Certains affirment que Jacques ne leur dit pas que les Dix Commandements étaient obligatoires pour les païens. Bien sûr, il ne l’a pas dit ! Les Commandements n’étaient pas en cause ici. C’était la circoncision et l’obéissance à la loi de Moïse qui faisaient l’objet de la discussion. Réfléchissez un moment. Qui oserait suggérer que Jacques, parce qu’il n’a pas mentionné les Dix Commandements, donnait son accord tacite pour que l’on puisse jurer, tuer, commettre l’adultère, voler, mentir etc. ? Ridicule !

Il est incroyable de constater jusqu’où certains sont prêts à aller pour se sauver du quatrième Commandement.

Jacques a mentionné quatre points de la loi de Moïse qui devraient continuer à être observés. Maintenant, voyez le verset 21 : « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit TOUS LES JOURS DE SABBAT dans les synagogues ». Ce verset est crucial. Il révèle que les païens convertis assistaient aux services et écoutaient les cinq premiers livres de la Loi « chaque jour de Sabbat ». Le Nouveau Testament nous donne cet indice important afin que nous sachions quel jour, à « chaque » semaine, le peuple de Dieu observait après que l’Église de Christ eut été fondée.

Pourquoi la lettre de l’apôtre ne disait-elle pas aux païens de cesser de s’assembler « chaque Sabbat ». Pensez-y. Voilà une omission importante, une formidable occasion ratée de corriger ce que tant de gens croit être le plus grand fardeau de tous — l’observance du Sabbat ! Il est évident qu’on donnait de façon routinière aux païens qui se convertissaient l’instruction de s’assembler le jour du Sabbat. Voilà le message du verset 21.

Un autre récit.

Examinons maintenant ACTES 16 :12-15, le récit de Paul et Silas observant le Sabbat à Philippes. Une lecture soigneuse de ce texte montre qu’il était coutumier pour les gens de s’assembler au bord d’une rivière à chaque Sabbat : « De là nous allâmes à Philippes… Nous passâmes quelques jours dans cette ville. Le JOUR DU SABBAT, nous nous rendîmes, hors de la porte, vers une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière. Nous nous assîmes, et nous parlâmes aux femmes qui étaient réunies. L’une d’elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le coeur, pour qu’elle fût attentive à ce que disait Paul. Lorsqu’elle eut été baptisée… ».

De toute évidence, Paul et ceux qui l’accompagnaient observaient le Sabbat à chaque semaine. Cela exigeait qu’ils trouvent l’endroit où l’assemblée de Sabbat de la localité se tenait régulièrement.

Paul observait le Sabbat.

Le récit suivant, dans ACTES 18 :1-11, est remarquable. Il révèle que Paul travaillait pendant la semaine et observait le Sabbat — « chaque » Sabbat : « Après cela, Paul partit d’Athènes, et se rendit à Corinthe. Il y trouva un Juif nommé Aquilas… Il se lia avec eux … et, comme il avait le même métier, il demeura chez eux et y travailla : ils étaient faiseurs de tentes. Paul discourait dans la synagogue CHAQUE SABBAT, et il persuadait des Juifs et des Grecs [des païens]… il y demeura un an et six mois, enseignant parmi les Corinthiens la parole de Dieu », (v. 1-4, 11). Dix-huit mois sont équivalents à 78 Sabbats hebdomadaires au cours desquels Paul enseigna la Parole de Dieu !

Le verset 6 montre que les Juifs se fâchèrent et, en blasphémant, se séparèrent de Paul. Ceci fit en sorte qu’il n’enseigna plus qu’aux païens seulement — et pourtant il continua de leur enseigner le jour du Sabbat ! L’objection disant qu’il s’assemblait le jour du Sabbat à cause des Juifs ne tient plus.

Paul a enseigné aux Juifs et aux païens à chaque Sabbat. Et il travaillait les six autres jours en accord avec « Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage ». Si Paul observait aussi le dimanche, il aurait couramment profané l’autre aspect du commandement du Sabbat, n’ayant travaillé que cinq jours.

Finalement, notez que Actes 17 :2 déclare que Paul, alors qu’il était à Thessalonique, « … entra, selon sa coutume. Pendant TROIS SABBATS, il discuta avec eux, d’après les Écritures ». Or c’était aussi une ville païenne.

Le comportement est clair. Paul observait le Sabbat, s’assemblant avec les frères et sœurs et leur enseignait, partout où il allait. Réfléchissez maintenant à ce qu’il dit aux Corinthiens païens : « Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ », (I Cor 11 :1).

Le dimanche est-il mentionné dans le Nouveau Testament ?

Ce que nous venons de voir devrait suffire pour régler la question du jour que les convertis du Nouveau Testament — Juifs et païens — observaient. La question devrait être réglée. Toutefois la nature humaine cherche toujours des preuves que le dimanche est le jour d’adoration du Nouveau Testament.

Le Nouveau Testament mentionne-t-il le dimanche ? Non, mais il parle du « premier jour de la semaine » à huit endroits. Ils sont faciles à étudier. Avant de commencer, acceptez le fait qu’un de ces passages doit au-moins autoriser clairement l’observance du dimanche. À la lumière des preuves que nous venons de voir dans l’Ancien et le Nouveau Testament, un tel passage doit, pour être le moindrement envisagé comme preuve, démontrer un support absolu du dimanche.

Jean 20 :19.

« Le soir de ce jour, qui était LE PREMIER DE LA SEMAINE, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous ! ». Était-ce une assemblée du dimanche ? Était-ce pour célébrer la résurrection du Christ ?

Le Christ avait été ressuscité tard l’après-midi du Sabbat, entre 15h et 18h. Certains disciples s’étaient rendus au sépulcre tôt le dimanche matin afin de voir s’Il y était. D’autres récits que nous allons étudier vont montrer qu’Il l’avait déjà quitté — était déjà « ressuscité ». La première occasion de rencontrer Ses disciples aurait été dimanche, le premier jour de la semaine. Il venait d’être horriblement torturé et crucifié, et avait passé trois jours dans le sépulcre. Il était naturel pour Christ de les rencontrer immédiatement après ce qui était arrivé.

Ce passage ne parle aucunement de ceci en tant que « service religieux ou commémoration de la résurrection ». Les frères étaient réunis en privé, probablement en secret, dans une chambre fermée, à cause de la « crainte qu’ils avaient des Juifs ». Rappelez-vous, les Juifs venaient de crucifier leur ami et leur Maître. Rappelez-vous aussi que c’étaient l’endroit où ils se tenaient habituellement (Ac 1 :13). Il est impossible que ce soit un genre de « Matines pascales » parce que les disciples ne croyaient pas que Jésus soit ressuscité, (Mc 16 :14 ; Lc 24 :37, 39, 41).

Il n’y a certainement rien dans ce passage qui parle du dimanche ou que le Sabbat ait été aboli. Nous concluons donc qu’il n’a aucune autorité pour changer le Sabbat au dimanche.

Matthieu 28 :1.

« Après le sabbat, à l’aube du PREMIER JOUR DE LA SEMAINE, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre ».

Matthieu a écrit ceci six ans après que les événements eurent lieu. Prenez le verset pour ce qu’il dit. Matthieu a utilisé le Sabbat comme point de référence afin de montrer qu’on approchait de l’aube du premier jour de la semaine venant après ce qu’il considérait toujours comme le Sabbat. Le Sabbat était toujours le septième jour de la semaine selon le point de vue de Matthieu — et il a écrit cela sous l’inspiration divine.

Considérez cet autre point. Matthieu décrit les événements qui se passent trois jours après que Christ a soit disant « aboli » le Sabbat en même temps que toutes les autres choses qui ont été « clouées à la croix ». Ce verset réfute complètement l’idée que de sanctifier « n’importe quel jour sur sept » est acceptable.

Ce second passage n’autorise en aucune façon l’observance du dimanche, mais nous conduit au troisième passage.

Marc 16 :2.

« LE PREMIER JOUR DE LA SEMAINE, elles se rendirent au sépulcre, de grand matin, comme le soleil venait de se lever »

Marc a écrit cela dix ans après la résurrection du Christ. Tout comme Matthieu, il utilise le Sabbat comme référence. Son but en disant « le premier jour de la semaine » est simplement d’identifier le moment où Marie-Madeleine et deux autres femmes (v.1) sont venues au sépulcre afin d’oindre le corps du Christ avec des aromates. Ce passage n’autorise pas l’observance du dimanche et ne parle pas non plus de service religieux.

La quatrième mention se retrouve quelques versets plus loin.

Marc 16 :9.

« Jésus, étant ressuscité le matin DU PREMIER JOUR DE LA SEMAINE, apparut d’abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons »

Certains utilisent Marc 16 :9 pour prouver la théorie de la résurrection un dimanche. La lecture du verset permet de comprendre que Christ n’était pas « en train de ressusciter » mais plutôt qu’Il était « déjà » ressuscité. Le temps passé est utilisé car, comme nous l’avons vu, Il était sorti du sépulcre depuis environ douze heures (tard le samedi après-midi). Ici non plus il n’y a aucune mention de célébration quelconque de la résurrection.

Ce verset n’est rien d’autre qu’un rapport factuel de la venue de Marie-Madeleine au sépulcre. On n’y retrouve aucun autre sens particulier. Aucune déclaration au sujet de l’observance du dimanche, de service religieux ou d’abolition du Sabbat.

Luc 24 :1.

« LE PREMIER JOUR DE LA SEMAINE, elles se rendirent au sépulcre de grand matin, portant les aromates qu’elles avaient préparés ».

Comparer ce passage avec celui de Matthieu et Marc révèle que ces femmes avaient attendu que le Sabbat soit terminé avant d’accomplir un certain travail. Un verset plus tôt, dans Luc 23 :56, il est dit que ces femmes « se reposèrent le jour du Sabbat SELON LA LOI »

Ce serait étrange si Christ leur avait enseigné durant Son ministère de plus de 3 ans qu’Il avait l’intention de « clouer le Sabbat à la croix ». Bien entendu, elles savaient que le Sabbat avait été ordonné à perpétuité et que Christ ne l’avait pas aboli. Comment auraient-elles pu se reposer « selon la loi » si le quatrième commandement avait été aboli ?

Luc 24 :1 autorise-t-il l’observance du dimanche ? Bien au contraire ! Le passage valide l’observance du Sabbat, tout comme les passages de Matthieu et de Marc, écrits des années plus tard. En fait, Luc souligne que le premier jour de la semaine est un jour normal de travail.

Jean 20 :1.

« Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre ».

Ce récit ne fait que valider ceux de Matthieu, Marc et Luc. Il ne contient rien de neuf. Toutefois, Jean a écrit son évangile 63 ans après la résurrection du Christ. À la fin du premier siècle, il n’avait aucun doute que le Sabbat était toujours en vigueur. Nous ne voyons aucune autorisation de changement ici non plus.

Quel jour était celui de la résurrection ?

Nous devons maintenant étudier un point important. Nous avons mentionné auparavant que le monde en général croit que la résurrection est survenue le dimanche matin. Est-ce bien ce que la Bible dit ou des millions de personnes l’ont-elles présumé ? Et, si ce n’était pas un dimanche, alors quand était-ce ?

Matthieu 28 :1, Jean 20 :1, Marc 16 :2 et Luc 24 :1 préparent le terrain.

Très tôt le dimanche matin (il faisait encore sombre), le sépulcre était ouvert. Ces versets fournissent-ils la preuve d’une résurrection un dimanche matin ? Justifient-ils la célébration de Matines pascales ? Ouvrent-ils la porte au dimanche en tant que « Jour du Seigneur » ? Nous constatons déjà un problème. Christ n’était déjà plus dans le sépulcre avant le lever du soleil ! Lisez Luc 24 :6. Marie-Madeleine et celles qui l’accompagnaient voient deux anges qui étaient devant elles. Ces derniers leur disent clairement : « Il n’est point ici, mais il est ressuscité ». Voyez également Marc 16 :6 et Matthieu 28 :5-6.

Christ était parti — Il était déjà ressuscité ! Notez le temps passé utilisé par les anges.

Nous sommes maintenant en mesure d’établir le jour de la résurrection du Christ. Dans notre brochure intitulée « La RÉSURRECTION DU CHRIST N’EUT PAS LIEU un dimanche », nous apportons la preuve du moment de sa mort et de son enterrement le mercredi et, conséquemment, du moment de Sa résurrection. Elle eut lieu tard l’après-midi du samedi, entre 15h et 18h. De toute évidence, le Christ était déjà ressuscité tôt le dimanche matin puisqu’Il était sorti du sépulcre tard l’après-midi du samedi !

Entre d’autres mots, Christ est mort tard l’après-midi le mercredi de la Pâque et est ressuscité trois jours plus tard, sur la fin de l’après-midi, le samedi. Donc, la résurrection n’eut pas lieu un dimanche — point à la ligne. Et la crucifixion n’eut pas lieu un vendredi non plus. Notre brochure explique cela en détail.

Actes 20 : 7-8.

« LE PREMIER JOUR DE LA SEMAINE, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s’entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu’à minuit. Il y avait beaucoup de lampes dans la chambre haute où nous étions assemblés ».

Ce récit parle effectivement d’une assemblée religieuse le premier jour de la semaine. Toutefois la dernière phrase indique que le soir était tombé — « il y avait beaucoup de lampes ». Car Paul avait poursuivi sa prédication du Sabbat « jusqu’à minuit ». Comme Dieu calcule les jours d’un coucher de soleil à un autre (Lév 23 :32 ; Gen 1 :5,8,13,19,23,31), ils étaient donc le samedi soir. Il n’y a donc aucune relation avec une célébration religieuse le dimanche matin. Paul était un apôtre qui leur rendait visite. C’était un événement exceptionnel et les gens voulaient l’entendre prêcher aussi longtemps que possible. En plus, c’était un sermon d’adieu.

Que signifie « rompre le pain » ?

Ce passage est aussi un récit intéressant pour d’autres raisons. Paul était en visite à Troas immédiatement après les Pains sans Levain, (Ac 20 :6). Voici ce que ceux qui voyageaient avec lui firent. « Pour nous, nous précédâmes Paul sur le navire, et nous fîmes voile pour Assos, où nous étions convenus de le reprendre, parce qu’il devait faire la route à pied. Lorsqu’il nous eut rejoints à Assos, nous le prîmes à bord, et nous allâmes à Mytilène », (v.13-14).

Paul planifiait une marche ardue de plus de 30 kilomètres pour traverser la péninsule afin de rencontrer ses compagnons. Ces derniers devaient contourner la péninsule à voile et accomplir un trajet d’environ 100 kilomètres pour atteindre le lieu de rendez-vous. Paul et ses compagnons en bateau devraient accomplir un travail très pénible, pendant toute la journée, le premier jour de la semaine. Ils avaient passé le Sabbat ensemble et Paul était prêt à « partir le lendemain », (v.7), c’est-à-dire le dimanche matin. Le verset 6 indique également que cela se produisit « après les Pains sans Levain » — qui est une des fêtes instituées par Dieu.

Encore une fois, Paul avait passé tout le Sabbat à prêcher aux membres de l’Église, prolongeant l’assemblée jusque dans la nuit du samedi, i.e. le premier jour de la semaine, qui commence au crépuscule le samedi soir. Certaines personnes affirment que Actes 20 :7 parle du « repas du Seigneur » le dimanche parce que le terme « rompre le pain » a été utilisé. Cette présomption n’est pas correcte. Les gens avaient faim après le long sermon de Paul. Il était minuit. Ils voulaient manger. C’est pourquoi le verset 11 dit « qu’il rompit le pain et mangea ». Ceci était simplement un repas ordinaire et non pas l’observance du repas du Seigneur. D’autres passages prouvent cela. (Veuillez lire notre brochure « À quelle fréquence doit-on prendre le REPAS DU SEIGNEUR ? » afin d’obtenir plus de détails sur ce qui s’est passé.

Actes 2 :46 parle des disciples qui « étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie ». Ce récit montre que les frères faisaient cela à tous les jours. Évidemment, il est normal pour les êtres humains de manger à tous les jours.

De plus, Actes 27 :34-35 explique, « Je vous invite donc à prendre de la nourriture… il prit du pain, … il le rompit, et se mit à manger ». Finalement, même Christ a dit, dans Matthieu 26 :29, qu’Il ne prendrait plus le « repas du Seigneur » avant d’être revenu sur Terre dans Son Royaume. Par contre, Luc 24 :30, Le montre à table, bien après avoir dit cela, bénissant le repas et rompant le pain avec Ses disciples. Il y a des cultures, même aujourd’hui et particulièrement en Europe, où les gens utilisent les termes « rompre le pain », en parlant d’un certain type de pain, au moment où ils prennent un repas.

Le récit d’Actes 20 ne fournit aucune autorité pour la sanctification du dimanche. On n’y mentionne même pas le dimanche matin sauf pour dire que Paul devait marcher toute la journée à partir de ce moment. Au contraire, il valide le fait que les frères se sont assemblés le jour du Sabbat avec Paul et que lui, et ses compagnons, étaient prêts à accomplir un travail ardu, après le Sabbat, le premier jour de la semaine.

I Corinthiens 16 :2.

« Que chacun de vous, LE PREMIER JOUR DE LA SEMAINE, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons ».

Avant d’étudier ce passage, lisons les trois premiers versets de ce chapitre afin de bien saisir le contexte du verset 2. « Pour ce qui concerne la collecte en faveur des saints, agissez, vous aussi, comme je l’ai ordonné aux Eglises de la Galatie. Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons. Et quand je serai venu, j’enverrai avec des lettres, pour porter vos libéralités à Jérusalem, les personnes que vous aurez approuvées ».

Ce passage est supposé donner l’autorité pour passer la « quête » à chaque dimanche. Est-ce qu’il représente un commandement universel pour tous les Chrétiens, de toutes les époques, de faire des offrandes volontaires à chaque « service du dimanche » ? Non ! Toutefois, ce passage parle bien d’une offrande à être prélevée dans un but particulier. Cette offrande est unique sur cinq points. Pendant que vous les lisez, demandez-vous s’ils sont le moindrement indicatifs que Dieu demande ou autorise d’une façon quelconque l’observance du dimanche.

En premier lieu, Romains 15 :25-28 parle d’une offrande spécifique : « Présentement je vais à Jérusalem, pour le service des saints. Car la Macédoine et l’Achaïe ont bien voulu s’imposer une contribution en faveur des pauvres parmi les saints de Jérusalem. Elles l’ont bien voulu, et elles le leur devaient ; car si les païens ont eu part à leurs avantages spirituels, ils doivent aussi les assister dans les choses temporelles. Dès que j’aurai terminé cette affaire et que je leur aurai remis ces dons, je partirai pour l’Espagne et passerai chez vous ».

Ce passage parle d’une collecte en faveur des « pauvres parmi les saints de Jérusalem ». Il ne s’agissait pas d’une quête dominicale. Les saints de Jérusalem avaient besoin de nourriture parce qu’ils souffraient de la sécheresse et de la famine. Le mot grec traduit par « dons » peut aussi signifier des grains, du vin ou autres produits pouvant être entreposés pour de longues périodes.

On ne fait pas référence à de l’argent ici. Et l’on ne parle pas non plus d’une collecte en faveur d’un ministre ou d’un membre de la hiérarchie de l’Église.

En deuxième lieu, c’est un événement qui s’est tenu une seule fois. Paul passait par là (…je partirai pour l’Espagne et passerai chez vous).

Troisièmement, cela se faisait au domicile de chacun (…mette à part chez lui). Parce que Paul passerait plus tard (Et quand je serai venu, — v. 3) pour cueillir ce que les gens auraient mis de côté chez eux. Il ne s’agissait aucunement d’une offrande conservée à l’église, ou faite un dimanche ou à chaque dimanche.

Quatrièmement, cet ordre étaient adressé seulement aux Corinthiens (v. 1). On ne retrouve pas ici de directives pour une collecte à chaque dimanche mais simplement des instructions aux membres de l’Église de mettre de côté une offrande destinée aux frères pauvres !

Cinquièmement, cette lettre a été reçue à Corinthe pendant les Jours des Pains sans Levain. « Le premier jour de la semaine » devrait être traduit par le premier jour « des semaines » (au pluriel). La collecte devait certainement se faire immédiatement après les Pains sans Levain, soit lors de la première semaine menant à la Pentecôte (appelée aussi Fête des Semaines).

Le verset 4 — « Si la chose mérite que j’y aille moi-même, elles feront le voyage avec moi » — jumelé au verset 3, le mot « elles » indique qu’il a fallu plusieurs personnes pour transporter cette offrande à Jérusalem. Ce qui n’aurait pas été nécessaire s’il s’était agi d’argent et de monnaie recueilli dans des plats. Mais ce qui s’avérerait nécessaire s’il s’agissait de nourriture et de boissons.

Huit passages — Aucune autorisation en faveur du dimanche.

Les esprits objectifs admettront que nous n’avons découvert aucune preuve, de quelque nature que ce soit, nous incitant à observer le dimanche ou à abolir le Sabbat. On n’y décèle aucune allusion à Apocalypse 1 :10 qui mentionne le jour du Seigneur comme ayant quelque relation avec le dimanche, comme le prétendent certains. Au contraire, nous avons pu voir que cette expression se réfère au « Jour de l’Éternel », ou au jour de la colère divine, qui doit survenir juste avant le retour du Christ.

Au lieu de cela, nous avons vu que Christ, Paul et les frères et sœurs du Nouveau Testament (Juifs et païens) observaient tous le Sabbat. Nous avons aussi expliqué les BÉNÉDICTIONS découlant de l’obéissance, et les MALÉDICTIONS et la CAPTIVITÉ pour la désobéissance et la profanation.

Les Chrétiens doivent vivre « … de toute parole qui sort de la bouche de Dieu », (Math 4 :4 ; Lc 4 :4). La « bouche » de Dieu a beaucoup parlé de l’importance du Sabbat à Ses yeux, à quel point il est saint, « béni » et « consacré » — et qu’il commémore la semaine de la Création accomplie par le vrai Dieu. Dieu appelle le Sabbat « Mon saint jour », (És 58 :13). En vérité, le Sabbat est véritablement le « Jour du Seigneur ».

Donc, d’où vient l’observance du dimanche ?

Dieu a ordonné que le Sabbat soit observé perpétuellement. Alors d’où est venu le dimanche ? Il n’est certainement pas venu de Dieu ou de Son Église.

Nous comprenons maintenant que le dimanche est communément appelé « le jour du Seigneur ». Bien que le vrai « Jour du Seigneur » de la Bible soit en réalité le Jour de l’Éternel — le Jour de Sa colère, (Joël 2 :1-11 ; Apoc 1 :10, 15 :1, 7.), l’expression « jour du Seigneur » en est venu à être synonyme de dimanche.

Voici pourquoi. Plusieurs ont présumé selon la tradition qui est contraire aux Écritures, que le Christ est ressuscité un dimanche. Si le dimanche peut être établi comme étant le jour de Sa résurrection alors cela « permet » artificiellement l’observance du dimanche par les Églises de ce monde, en lieu et place du véritable Sabbat de Dieu. Ensuite, la célébration de la fête de Pâques, et de ses « Matines », devient beaucoup plus acceptable.

Plusieurs fêtes païennes, dont Noël (les Saturnales), Pâques (la fête d’Ishtar) et l’adoration lors du jour du soleil, étaient observées à travers l’empire romain bien avant la venue du Christ. L’Église apostate (la fausse Église – la femme d’Apocalypse 17) les a tout simplement adoptées parmi ses pratiques et les a rendues obligatoires dans tout l’empire par l’intermédiaire du gouvernement civil. En fait, le premier à obliger l’adoration le dimanche n’a pas été le pape mais Constantin, l’empereur romain.

Voici ce qui est arrivé par la suite. Lors du concile de Laodicée, en 363, le décret officiel suivant a été proclamé : « Les Chrétiens ne doivent pas judaïser en se reposant le jour du Sabbat mais doivent travailler ce jour-là, se reposant plutôt le dimanche. S’il y en a qui judaïsent, alors qu’ils soient anathèmes ». (C’est nous qui traduisons).

Comprenez bien ce que ce décret signifiait. Lorsqu’une personne était marquée comme « anathème » (maudite ou hérétique) par l’Église, elle était arrêtée par l’État et, à moins qu’elle n’abjure, torturée jusqu’à la mort. Cela était appliqué si strictement que les gens étaient obligés de se reposer le dimanche et de travailler le samedi pour pouvoir faire des affaires ou détenir un emploi.

Changer les « Temps et la Loi ».

Je vous conseille vivement de lire notre brochure intitulée « Qu’est-ce que la Bête de l’Apocalypse ? Elle explique avec soin ce dont parle le prophète Daniel au sujet de la Bête et de la « petite corne » de Daniel 7. Le verset 25 éclaire ce qui s’est passé dans l’Empire romain. Daniel a écrit : « Il [la petite corne] prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut », [saisissez bien le point suivant] — « et il espérera changer les TEMPS et la LOI » !

Voilà une déclaration remarquable sur la façon dont la fausse Église (« la femme ») a espéré changer la LOI de Dieu et sa relation avec les TEMPS, (i.e. ceux qui sont fixés par Dieu). Pour que cela s’accomplisse, la meilleure des façons a été de changer le temps du Sabbat divin pour celui du jour d’adoration païenne du SOLEIL (ce jour choisi depuis longtemps par les hommes pour adorer le soleil) — changeant ainsi la quatrième des grandes LOIS de Dieu ! Le premier chapitre de ce livre rapporte plusieurs citations prouvant que les Catholiques Romains disent avoir l’autorité de « changer » les « temps et la Loi » de Dieu. L’apparition de leur système avait été prophétisé.

Combien claire l’œuvre de cette Église pour « opprimer les saints ! — et parler contre le Très-Haut ! Éventuellement, Dieu déversera Sa colère sans miséricorde sur quiconque osera Lui faire de telles choses, à Lui et à Son peuple ! Ce temps est maintenant proche.

Dieu n’a JAMAIS autorisé Son Église ou l’humanité à observer le jour païen du soleil. Et Il n’a JAMAIS ordonné ou permis à Son peuple d’observer ces nombreuses autres fêtes païennes et autres jours d’adoration. Il les a toujours défendus ! (Lisez notre brochure « JOURS SAINTS DIVINS ou Jours fériés païens ? » afin d’en apprendre davantage au sujet des Sabbats annuels et sur la façon dont la fausse Église a aussi tenté de contrefaire ces jours en leur substituant d’autres abominables festivals païens en les « christianisant »).

Quelle ironie ! Lorsque les gens célèbrent le dimanche en tant que « Jour du Seigneur », ils célèbrent en fait la colère même que Dieu va déverser sur une humanité rebelle pour avoir observer ces coutumes païennes en lieu et place de Son Sabbat. Bien qu’étonnant, ce n’est pas moins vrai.

Exode 20 montre qu’observer le Sabbat est le quatrième COMMANDEMENT ! Le Sabbat a toujours été le septième jour de la semaine, et Dieu n’a jamais autorisé le dimanche, le premier jour. Dieu a sanctifié le Sabbat lors de la Création et a toujours dit : « Souviens-toi du JOUR DU REPOS [shabbath] pour le sanctifier ». Il n’a jamais dit : « Souviens-toi du dimanche pour le sanctifier — et appelle-le Jour du Seigneur ».

Quant à ceux qui disent que le Sabbat a été fait seulement pour les Juifs, Christ leur répond : « Le Sabbat a été fait pour l’homme…Et le Fils de l’Homme est maître même du Sabbat », (Mc 2 :27-28).

Oui, Christ est le Maître du Sabbat, pas Maître du dimanche ! Le Sabbat n’a pas été fait pour les Juifs ou Israël seulement. Il a été fait POUR L’HOMME — pour toute l’humanité. Mais l’humanité l’a rejeté !

Sanctifierez-vous le temps consacré par Dieu ?

Chapitre Huit –
L’ASSEMBLÉE DU SABBAT ET LA FRATERNISATION

La Bible enseigne clairement l’obligation de nous assembler pour observer le Sabbat correctement. Cet enseignement renferme aussi un avertissement prophétique destiné aux temps de la fin. Est-il important de s’assembler avec les bonnes personnes ? Est-ce que toute Église de Dieu ou tout groupe observant le Sabbat est satisfaisant ?

Un premier coup d’œil sur l’Église.

Actes 2 :1 décrit un moment historique. Les disciples sont tous ensemble et l’Église du Nouveau Testament est à la veille d’être créée. Luc écrit : « ils étaient tous ensemble dans le même lieu ». Pierre délivre un important sermon. Des miracles ont lieu. Le Saint-Esprit est donné. Après que le repentir a été expliqué, des milliers de personnes demandent le baptême. Environ 3000 sont « appelées » (v. 39) et « acceptent sa parole [celle de Pierre] », (v.41). C’est sans doute le plus grand baptême collectif de l’Histoire. L’Église du Nouveau Testament est née !

Quelle était la signification de tout cela ? Bien sûr, l’Église de Dieu venait d’être fondée, mais quoi d’autre ? Même dans sa toute jeune enfance, il y a des indices. Permettez à la Bible de répondre.

À quoi ressemblait cette nouvelle Église ? Voici ce que Luc en dit : « Ils persévéraient dans L’ENSEIGNEMENT DES APÔTRES, DANS LA COMMUNION FRATERNELLE », (Ac 2 :42).

Pourquoi est-ce important ? Les deux principales caractéristiques de l’Église de Dieu apparaissent déjà aux tout premiers instants : (1) La fermeté dans l’enseignement des apôtres et, (2) la FRATERNISATION. Après que le verset 43 ait expliqué que la crainte de Dieu était avec chacun d’entre eux, le verset 44 ajoute : « Tous ceux qui croyaient étaient dans LE MEME LIEU ». Le verset 46 dit également qu’ils étaient « chaque jour », « tous ensemble » [en grec : homothumadon : d’un même esprit, d’un même accord]. L’Église était unie !

Le dessein de Dieu — Son intention — envers Ses serviteurs fidèles était qu’ils demeurent ensemble, croient l’entière vérité, se soumettent à Son Gouvernement et poursuivent activement Son Œuvre, (Matth 24 :14, 44-45 ; 28 :19-20 ; Éz 33 :7-9 ; És 62 :6).

Dieu est présent lors du Sabbat.

Nous avons lu en plusieurs endroits que Dieu a sanctifié le Sabbat. D’une façon littérale, Dieu est PRÉSENT en ce jour. Ceux qui s’assemblent le font en PRÉSENCE de Dieu. Toutes ces choses se déroulent alors qu’Il est PRÉSENT.

Plusieurs groupes parlent de fraternisation, de communion. En fait, plusieurs Églises disent incorrectement être des « communautés ». Alors que communier avec les autres est quelque chose de très important, cela ne constitue pas le point le plus important de la véritable communion chrétienne.

Jean nous explique ce qu’est la vraie base de la communion à la fois avec les autres Chrétiens et avec Dieu : « Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec Son Fils Jésus-Christ. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché », (I Jn 1 : 3, 6-7).

La véritable communion est avec Dieu et par l’intermédiaire de Christ. Il a enseigné : « Je suis le cep, vous êtes les sarments », (Jn :15 :5). Les Chrétiens « demeurent en Lui », (v. 4). Comme c’est le cas pour les raisins sur le plant, sans contact spirituel avec Christ, la croissance chrétienne est impossible. Christ a expliqué : « …sans moi, vous ne pouvez rien faire », (v.5)

Comprenez ceci. Vous ne pouvez y arriver seul. Si un membre de votre corps est détaché, séparé (un bras, une jambe, une main ou un doigt), il pourra vivre un peu de temps mais seulement pour très peu de temps. Il mourra à moins d’être greffé à nouveau avec succès sur le corps. Jean 15 :5 s’adresse à ceux qui adoptent l’attitude de « c’est une affaire entre Dieu et moi seul », (Voir I Cor 12 :12-20).

Des millions de personnes se rassemblent chaque dimanche, ne se doutant même pas que Dieu n’est pas présent en ce jour. Ils supposent qu’ils peuvent le forcer à s’impliquer en prétendant qu’Il L’est. Dieu n’a jamais été présent le dimanche. Peu importe ce que les hommes pourront dire, dimanche sera toujours un jour normal de travail. Christ a établi Sa présence lors du Sabbat en Se reposant en ce jour particulier. Et nous avons lu que Dieu ne change pas. En s’assemblant en ce jour, ceux qui possèdent l’Esprit de Dieu (Rom 8 :9, 14 ; Ac 2 :38, 5 :32) sont en communion directement avec le Christ et le Père.

Adorer en vérité.

La Bible nous dit : « Ta parole est la vérité », (Jn 17 :17). Nous venons de voir que la vérité de la Parole de Dieu — la Bible — est que le Sabbat a été sanctifié. Alors que le monde enseigne que la religion est une « chose personnelle » et que « chaque personne doit se comporter selon ce que sa conscience lui dicte », Dieu n’a jamais dit que c’était une façon acceptable de L’adorer. Voici ce qu’Il vous dit : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs… Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent EN ESPRIT ET EN VÉRITÉ », (Jn 4 :22,24).

Il est impossible d’adorer le vrai Dieu de la création le mauvais jour. Voilà la VÉRITÉ ! Il n’y a que le septième jour qui soit le signe d’identité entre Dieu et tous ceux qui L’adorent en esprit.

Il y a plusieurs versets qui montrent que le Christ vit à l’intérieur de la personne conduite par l’Esprit-Saint. C’est de cette façon que quelqu’un peut adorer « en esprit » — par l’Esprit-Saint.

Lisez ce que Paul a dit aux Philippiens : « AYEZ EN VOUS LES SENTIMENTS (phroneo : pensées) qui étaient en JÉSUS-CHRIST », (Phil 2 :5).

Voici ce qu’il a dit aux Colossiens : « … à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : CHRIST EN VOUS, l’espérance de la gloire », (1 :27).

Et ce qu’il a dit aux Galates : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, C’EST CHRIST QUI VIT EN MOI ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans [par] la foi au [du] Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi », (2 :20).

Christ a observé le Sabbat. Ses « sentiments » en nous observeront toujours le Sabbat. Il n’a pas changé ! Il n’observerait JAMAIS un jour païen en vous ou à travers vous.

Jésus était Juif. Nous avons vu que les Juifs, du moins tacitement, acceptaient le Sabbat. Toutefois plusieurs dénigrent le jour de Dieu en l’appelant dédaigneusement par moquerie « ce Sabbat juif ». C’est comme s’ils crachaient ces mots. J’ai pu constater la bigoterie et le dédain dans leur voix. Romains 8 :7 explique pourquoi tant d’imposteurs aujourd’hui parlent avec un tel mépris du merveilleux Sabbat divin.

Nous venons de lire que « le salut vient des Juifs », (Jn 4 :22). Notez maintenant ce que Paul a écrit : « Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. MAIS LE JUIF, C’EST CELUI qui l’est intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du coeur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu », (Rom 2 :28-29).

Hé oui, le véritable Chrétien est un Juif. Avez-vous déjà entendu cela auparavant ? Jésus-Christ est le Juif qui vit à l’intérieur de tous ceux qui ont été engendrés de Dieu. Techniquement, un Chrétien pourrait être appelé soit un « Chrétien » soit un « Juif spirituel ». Et cela peu importe qu’il soit né Juif ou Israélite ou païen. Tous ceux qui sont baptisés et convertis (Ac 2 :38) possèdent l’Esprit de Dieu. Cela signifie qu’ils obéissent à Dieu, (Ac 5 :32).

Christ a mené une vie parfaite, sans péché, en observant les Commandements. Son rôle de Sauveur dépend de cela. Et ça signifie qu’Il a observé le quatrième Commandement parfaitement pendant toute Sa vie. Pouvez-vous croire qu’Il a agi ainsi pendant 33 ans seulement pour affirmer ensuite que tout était aboli ? Il avait été le Maître du Sabbat depuis 4000 ans. Et IL L’EST TOUJOURS !

À vous tous qui êtes d’origine païenne, lisez Romains 11 :17-18 et 23-26. Rappelez-vous également Éphésiens 2 :11-12. Les promesses faites à Israël s’appliquent aussi maintenant à VOUS.

Retenez bien ceci. Le mot païen signifie « qui ne croit pas », c’est tout ! Une fois repenti et après avoir accepté Christ et reçu le pardon, avoir été baptisé et reçu l’Esprit-Saint, un païen n’est plus une personne « incroyante ». Elle est maintenant une CROYANTE. Littéralement, ELLE N’EST PLUS PAÏENNE mais est devenue un Juif spirituel — un Chrétien.

L’Esprit de Dieu qui est en vous vous aidera à observer le Sabbat, ainsi que toutes les autres lois spirituelles de Dieu. L’ancien Israël a reçu une loi cérémonielle physique de rituels (Gal 3 :16-19) parce qu’elle n’avait pas l’Esprit Saint. Les différents sacrifices d’animaux, les ablutions et autres cérémonies n’étaient que des pédagogues (Gal 3 :24) qui avaient pour but d’aider leur esprit charnel à observer la Loi de Dieu jusqu’à ce que Christ vînt et offrît Son Esprit. La Sabbat est un commandement spirituel et l’Esprit de Dieu vous aidera à l’observer. Dieu nous explique que : « … l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné », (Rom 5 :5). Ceci signifie que vous aurez un amour spirituel, à l’endroit de Dieu et des hommes, vous rendant capable d’observer Sa Loi (I Jn 5 :3 ; Rom 13 :10). Ne permettez à personne ne vous dire autrement !

Tous ceux qui cherchent à adorer Dieu en esprit et en vérité voudront se retrouver ensemble. Ils voudront être en compagnie d’autres personnes qui pensent, croient, comprennent, vivent et supportent les mêmes choses tout en cherchant à atteindre le même but.

Dieu nous ordonne de nous assembler.

Nous avons commencé ce chapitre en expliquant que les Chrétiens ont l’obligation de s’assembler à chaque Sabbat. Par quelle autorité puis-je dire cela ?

Dieu a donné instruction à Moïse d’écrire, « … Les fêtes de l’Éternel, que vous publierez, seront de SAINTES CONVOCATIONS. Voici quelles sont mes fêtes. On travaillera six jours ; mais le septième jour est le sabbat, le jour du repos : il y aura une SAINTE CONVOCATION. Vous ne ferez aucun ouvrage : c’est le sabbat de l’Éternel, dans toutes vos demeures », (Lév 23 :2-3).

Le mot hébreu pour « sainte convocation » est miqra signifiant « convoqué, assemblée, séance de lecture ». Cela représente une assemblée commandée. C’est une partie intégrante de l’observation du Sabbat qui est tout aussi importante que de se « reposer » et de « ne [faire] aucun ouvrage ».

Si l’assemblée de Sabbat était optionnelle, alors quel serait le but d’Hébreux 10 :23-26 ? POURQUOI avons-nous besoin de nous assembler ? Quels sont les BUTS de ce commandement ?

Dans Jean 21 :15-17, Christ s’est adressé directement à Pierre, trois fois, lui disant que s’il L’aimait, il devait « [PAÎTRE] Ses brebis ». Cette réprimande n’a pas été inutile. Pierre, plus tard pendant son ministère, a recommandé aux anciens de [PAÎTRE] « … le troupeau de Dieu qui est sous votre garde », (I Pi 5 :2).

Paul avertit les anciens assemblés à Éphèse de la même manière. « Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour PAÎTRE l’Eglise du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang », (Ac 20 :28).

Les ministres de Dieu ne prennent pas cela à la légère. Posez-vous la question suivante : Comment Dieu pourrait-Il demander à Ses ministres de paître des brebis qui n’auraient pas l’obligation de se présenter pour manger la nourriture spirituelle qui leur est destinée ?

Voici les raisons pour lesquelles le ministère de Dieu a été ordonné : « … pour le perfectionnement des saints en vue de l’oeuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité (l’amour), nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ », (Éph 4 :12-15). Lisez aussi I Corinthiens 12 :28-29.

Un avertissement vital.

Hébreux 10 dit, « Retenons fermement la profession de notre espérance, … N’ABANDONNONS PAS NOTRE ASSEMBLÉE, comme c’est la coutume de quelques-uns; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour. Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés », (v.23, 25-26).

Examinons ce passage de plus près. Nous y retrouvons plusieurs points importants. (1) Le contexte est de retenir la vérité. (2) Ceci doit être fait avec détermination, avec fermeté. (3) Nous ne devons jamais cesser de nous assembler. (4) Certains ont adopté cette attitude vis-à-vis l’assistance au service du Sabbat. (5) Nous devons exhorter les autres à assister. (6) C’est d’autant plus important que nous voyons le jour [du retour du Christ] approcher. Et finalement, (7) Cet avertissement nous est donné dans le contexte du péché impardonnable — suite auquel « il ne reste plus de sacrifice ».

Ce livre nous a permis de voir comment Dieu considère l’observance du Sabbat et des temps qui Lui sont consacrés. Ce passage lie le fait d’ignorer l’obligation d’assister aux assemblées et de fraterniser au péché impardonnable — « soit pécher sciemment ».

Le sacrifice de Christ ne nous autorise pas à ignorer l’obligation d’agir selon la vérité. Cela est impardonnable. Notez que Paul, dans Hébreux 4 :9 rappelle au peuple de Dieu qu’ « il y a donc un REPOS [grec : sabbatismos : qui sous-entend l’observance] de sabbat réservé au peuple de Dieu ». Voilà un autre passage du Nouveau Testament soulignant que le commandement du Sabbat est toujours obligatoire. Étudiez-le !

Vous ne devez pas « abandonner votre assemblée » lorsque vous êtes à distance raisonnable, (Héb 10 :25). Quelques versets plus loin, Dieu nous donne, par l’intermédiaire de Paul, une idée — un enseignement très fort — sur Sa façon de considérer ceux qui hésitent et abandonnent ou retire leur fidélité : « Et mon juste vivra par la foi ; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. », (v. 38-39). Croyez-vous aux instructions divines retrouvées dans ce livre ?

Rappelez-vous que le peuple de la véritable Église de Dieu persévérera toujours « dans L’ENSEIGNEMENT des apôtres et la COMMUNION FRATERNELLE.

Pourquoi s’assembler affermit la foi.

Il y a un autre aspect critique de l’assemblée de Sabbat qui est peu compris. Pendant que vous écoutez les messages spirituels et les nouvelles de l’Oeuvre de Dieu autour du monde, il y a quelque chose qui se produit tranquillement en vous.

Voyons ce que c’est !

Notez ce qui suit : « Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? », (Rom 10 :14).

Oui, les ministres sont nécessaires afin que les gens soient correctement instruits pour discerner la vérité. Par contre les membres ont aussi des responsabilités envers l’Église.

La volonté d’apprendre est quelque chose d’important. Dans Actes 8 :31, un eunuque éthiopien répond à la question « Comprends-tu ce que tu lis ? », que Philippe lui pose, en lui en posant une autre : « Comment le pourrais-je, si quelqu’un ne me guide ? ». Par cette question, il chercha de l’aide. Cela exigea de l’humilité pour admettre qu’il ne « savait pas tout ». Il demanda à être guidé. Toutefois le contexte démontre qu’il était familier avec les écrits d’Ésaïe et qu’il avait sans doute sa propre copie personnelle. Tout comme dans le cas de l’eunuque, vous devez être prêts à laisser l’Église de Dieu vous enseigner.

Paul ; poursuit dans Romains : « Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? », (10 :15). Les ministres de Dieu sont toujours envoyés par Son Administration centrale fidèle Ils ne viennent jamais de leur propre autorité, en rébellion contre le leadership choisit par Dieu.

Paul ajoute : « … selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! Mais tous n’ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Esaïe dit : Seigneur, qui a cru à notre prédication ? Ainsi LA FOI VIENT DE CE QU’ON ENTEND, et ce qu’on entend vient de la PAROLE DE CHRIST », (Rom 10 :15-17).

Écouter les instructions divines de la bouche de Ses véritables serviteurs est un exercice qui édifie la foi. La Parole de Dieu est VIVANTE, DYNAMIQUE ! Elle n’est pas stérile ou inutile pour ceux qui l’entendent. Lorsque vous êtes assis aux assemblées de Sabbat, vous ne faites pas que « passer le temps », vous êtes en train de croître dans la foi, si vous êtes attentif à chaque mot qui est prononcé. Les gens quittent les assemblées plus forts que lorsqu’ils y sont entrés.

La principale raison pour laquelle nous devons nous assembler lors du Sabbat de Dieu est pour être nourri spirituellement par la parole pure de la vérité et par tout « le conseil de Dieu », (Ac 20 :27). Ceci constitue une des façons les plus importantes par laquelle votre foi peut être consolidée.

Rappelez-vous ce principe essentiel et la façon dont il fonctionne dans l’esprit de la personne convertie.

Louer Dieu.

Une deuxième raison pour laquelle le peuple de Dieu doit s’assembler est sans doute mieux résumée par les trois versets des psaumes suivants : « Qu’ils l’exaltent dans l’assemblée du peuple, et qu’ils le célèbrent dans la réunion des anciens ! », (Ps 107 :32), « Louez l’Éternel ! Chantez à l’Éternel un cantique nouveau ! Chantez ses louanges dans l’assemblée des fidèles ! », (Ps 149 :1), « Dieu est terrible dans la grande assemblée des saints, Il est redoutable pour tous ceux qui l’entourent. », (Ps 89 :7).

Ces passages montrent que nous nous rassemblons afin de louer Dieu tout en apprenant à Le craindre et à Le révérer, et nous devons faire cela avec les autres frères et sœurs assemblées en tant qu’Église ! Lisez également notre article intitulé « Comment faire du Sabbat nos délices »

La véritable communion.

La troisième raison pour assister aux assemblées de Sabbat est de prendre plaisir à fraterniser à la manière divine. C’est une occasion hebdomadaire pour ceux qui craignent Dieu de se « parler l’un à l’autre », (Mal 3 :16).

C’est une des raisons pour lesquelles le Nouveau Testament rapporte tant de récits au sujet des frères qui sont « ensemble », (I Cor 5 :4, 11 :18 ; Ac 20 : 1-6). Vous en avez déjà vus plusieurs autres.

Vous pouvez devenir membre d’une petite congrégation, une qui vous fait vous sentir comme Archippe, « … l’Église qui est dans ta maison », (Phm 2), ou, comme Paul a écrit au sujet de Prisca et Aquilas, « … l’Église qui est dans leur maison », (Rom 16 :5). N’oubliez pas que Lot était seul. De même que Noé. Peut-être que, comme ces hommes, êtes-vous parmi le petit nombre de ceux qui sont dispersés dans la « Sodome » de ce monde mais vous êtes très importants pour Dieu.

Ne méprisez pas « le jour des faibles commencements », (Zach 4 :10). Bien que la taille de l’Église continuera de croître, l’ère du Nouveau Testament se terminera presque certainement comme elle a commencé — plusieurs petites congrégations remplies de zèle s’assemblant dans les maisons. Mais, à l’époque actuelle, où un pasteur ou un ancien ne peut toujours être présent, les membres doivent souvent s’assembler autour d’un magnétophone afin d’être nourris de la précieuse vérité divine.

Seulement par l’Église active et vivante.

Pour ceux qui ne savent à quelle Église de Dieu aller, ne vous y méprenez pas ! Il est impossible de plaire à Dieu et de s’assembler avec des dirigeants qui font des compromis avec la vérité divine. Cela ne plaît pas à Dieu ! Lisez II Jean 7-10, Tite 3 :9-11 et Romains 16 :17. (Étudiez aussi soigneusement notre brochure intitulée Où se trouve la véritable Église de Dieu ?)

La décision finale.

À la fin de sa brochure intitulée Quel est le jour du Sabbat chrétien ?, M. Herbert W. Armstrong a écrit :

« Plusieurs de ceux qui ont lu jusqu’ici diront : Mais je ne peux observer le Sabbat, car si je le fais, je perdrai mon EMPLOI !

Laissez-moi vous dire une chose ! J’ai vu des centaines de cas semblables. Il faut une FOI vivante pour OBÉIR à Dieu. ÊEtes-vous capable de Lui FAIRE CONFIANCE, même en ce qui concerne votre emploi ? À moins que vous ne le fassiez, je ne donne pas la valeur d’une fausse pièce de monnaie quant à vos chances d’échapper à l’étang de FEU.

Ne demandez pas à un employeur s’il est possible de vous absenter du travail le samedi. Faites preuve d’un peu de sagesse — et PRIEZ pour demander l’aide de Dieu. Ensuite, dites à votre employeur — d’une manière calme mais positive et convaincante que vous avez appris que les heures qui vont du coucher du soleil, le vendredi, au coucher du soleil, le samedi, ont été SANCTIFIÉES par Dieu et qu’Il vous commande, Lui, de les garder saintes. Dites-lui que vous regrettez beaucoup si cela lui cause des inconvénients, mais que vous êtes disposé à travailler le dimanche, ou à n’importe quel autre moment, si cela peut lui rendre service. Dites cela d’une voix amicale mais FERME.

Je peux vous dire, après avoir vu des CENTAINES de cas, que neuf personnes sur dix NE PERDENT PAS LEUR EMPLOI. Si d’abord vous priez, si vous demandez sincèrement à Dieu de vous faire trouver grâce et faveur aux yeux de votre employeur, et si ensuite vous parlez à ce dernier avec politesse et amabilité, ce sera très difficile pour lui de faire obstacle à votre liberté religieuse.

Contrairement à ce qu’ils attendaient probablement, neuf individus sur dix N’ONT PAS PERDU leur emploi. Mais qu’est-il advenu de ceux qui perdirent le leur ? Dans la plupart des cas, ils en TROUVÈRENT UN MEILLEUR !

Vous pouvez FAIRE CONFIANCE à Dieu !

Voilà où il vous faut amalgamer foi vivante et obéissance ! Finalement, souvenez-vous, une fois de plus, que Dieu a décidé de ce qu’est le péché. Il vous oblige à décider SI vous allez pécher, ou si vous Lui obéirez !

La décision VOUS appartient !

À présent, c’est à VOUS de choisir !

Je vous ai fait connaître fidèlement la Parole de Dieu. Il ne s’agit pas d’un enseignement populaire. Ce n’est pas non plus ce que la majorité des gens enseignent.

VOUS CONNAISSEZ MAINTENANT LA VÉRITÉ ! Et vous serez JUGÉS avec ce que vous faites de cette connaissance !

Il faut que vous fassiez votre propre choix. La rébellion entraîne la PUNITION par une MORT éternelle. Dieu ne sauvera aucun individu qu’Il ne peut GOUVERNER.

Il vous faut choisir entre les voies DIVINES et les voies HUMAINES faussement appelées « chrétiennes ».

Je vous l’ai dit, et là S’ARRETE ma responsabilité. Je vous ai proclamé la vérité avec force et autorité. Je vous ai RÉVÉLÉ VOTRE PÉCHÉ à ce sujet. Dieu vous appelle à la repentance, mais Il ne vous forcera pas la main. Vous devez prendre votre propre décision, en sachant que vous récolterez ce que vous avez semé.

Vous serez sauvés par la GRÂCE, mais Dieu en fixe les conditions. Vous pouvez vous soumettre et recevoir cette GRÂCE glorieuse, ou vous pouvez vous rebeller, et en payer le prix en subissant la PEINE DE MORT — pour l’éternité !

Où observer le Sabbat ?

Lorsque les gens apprennent la vérité concernant le Sabbat, il arrive souvent qu’ils se mettent à la recherche d’un groupe religieux afin de s’assembler avec eux. En réalité, il ne suffit pas tout simplement de joindre les rangs de n’importe quelle organisation sous prétexte qu’elle accepte « l’argument du Sabbat ». Cela ne signifie pas qu’il s’agit de la VÉRITABLE Église de Dieu.

Dieu ordonne de chercher le corps, l’organisme — l’Oeuvre — qu’Il nantit de Ses pouvoirs.

Une SEULE Église répond à ce critère !

Elle accomplit en ce moment L’ŒUVRE DIVINE. Il s’agit, comme Jésus l’a annoncé, d’un « petit troupeau », persécuté, méprisé par le monde. Mais cette Église a des ministres ordonnés … Il s’agit de représentants convertis qui ont la préparation et l’entraînement nécessaires. JAMAIS ils ne se présenteront chez-vous, à moins que vous ne les ayiez expressément invités.

Mais si de votre propre gré, vous voulez en connaître DAVANTAGE au sujet de cette même Église que Jésus-Christ a fondée — et qu’Il dirige aujourd’hui — si vous désirez poser des questions à ce sujet… nous pourrions demander à un de nos ministres de communiquer avec vous.

[Un grand nombre de personnes] se convertissent, leur vie est TRANSFORMÉE par cette Œuvre de Dieu… Certains se sont joints à l’une des Églises de ce monde, ne réalisant pas qu’un des ministres de Dieu, appelé et consacré par Lui, pouvait… répondre à leurs questions et fournir les explications nécessaires. De vous-même, vous ne pouvez pas vous JOINDRE à la véritable Église de Dieu ; c’est Dieu Lui-même qui vous place dans Son Église.

Si donc vous avez des questions relatives au Sabbat, à la communion chrétienne, à l’appartenance à l’Église, à ses doctrines ou à ses pratiques concernant la Bible ou la vie chrétienne, écrivez-nous…

Analysez et évaluez soigneusement les FAITS, selon votre propre BIBLE. Prenez alors la décision, passez à l’action et laissez-vous guider par DIEU !

040101
S

Autres Brochures