JavaScript

This website requires the use of Javascript Explain This   to function correctly. Performance and usage will suffer if it remains disabled.
Enregistrer pour le lire plus tard
Disponible dans ces langues :
OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
New York, Etats-Unis Jamaïque Pérou Idaho, Etats-Unis Inde Belgique Kenya Arkansas, Etats-Unis Afrique du Sud Angleterre Nigéria Ohio, Etats-Unis

Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau

La vraie signification du carĂȘme

Qu’est-ce que le carĂȘme? Pourquoi tant de chrĂ©tiens de ce monde l’observent-ils? Est-ce parce que la bible l’ordonne? Le Christ et les apĂŽtres l’ont-ils observĂ©? Qu’en est-il de l’Église primitive? Qu’est-ce que la bible enseigne Ă  ce sujet?

 Langue Afrikaans Deutsch English Español Français Italiano Kiswahili Nederlands Polski Srpski Tahiti

Contrairement au Nouvel An, Ă  l’Halloween, Ă  la Saint-Valentin et autres fĂȘtes paĂŻennes cĂ©lĂ©brĂ©es par le monde laĂŻc et non-pratiquant, le carĂȘme est observĂ© par des croyants fidĂšles et convaincus.

Entre le Mercredi des Cendres et PĂąques, plusieurs marqueront leur front avec de la cendre, «jeĂ»neront» (ou s’abstiendront de certains aliments ou de certains plaisirs physiques) pendant 40 jours. Cela est soi-disant fait pour imiter le jeĂ»ne de 40 jours du Christ au dĂ©sert (Matth 4:1-2). Certains abandonneront la cigarette. D’autres cesseront de mĂącher de la gomme. D’autres encore cesseront de trop manger ou de jurer. Les gens font le voeu d’abandonner bien des choses aussi longtemps que cela les aide Ă  se prĂ©parer pour PĂąques.

Ceux qui observent le carĂȘme peuvent ĂȘtre des gens pieux, dĂ©vouĂ©s et sincĂšres, mais ils ne commettent pas moins une erreur.

Examinons ce qu’est le carĂȘme, ses pratiques et coutumes, ses origines historiques et religieuses ainsi que sa vĂ©ritable signification, Ă  la lumiĂšre de ce que la bible dit et non selon les «traditions des hommes» (Mc 7:7-9).

Un coup d’oeil sur le but du carĂȘme.

Selon l’EncyclopĂ©die Catholique, «le principal but du carĂȘme est par-dessus tout de prĂ©parer les gens Ă  la cĂ©lĂ©bration de la mort et de la rĂ©surrection du Christ
 meilleure est la prĂ©paration, meilleure sera la cĂ©lĂ©bration. On ne peut rĂ©ellement revivre le mystĂšre qu’avec un esprit et un coeur purifiĂ©. Le but du carĂȘme est de fournir cette purification en dĂ©tachant l’homme du pĂ©chĂ© et de l’égoĂŻsme par l’abnĂ©gation et la priĂšre tout en suscitant en lui le dĂ©sir d’accomplir la volontĂ© de Dieu et de faire en sorte que Son royaume vienne d’abord dans le coeur de chacun» (partout dans le texte, c’est nous qui traduisons).

À premiĂšre vue, cette croyance a l’air sincĂšre. Toutefois, elle n’est pas en accord avec ce que dit la bible, la Parole sacrĂ©e de Dieu, l’unique et vĂ©ritable source de connaissance spirituelle (Jn 17:17). Dieu, par l’apĂŽtre Paul dit, «toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises; dĂšs ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage Ă  salut par la foi en JĂ©sus-Christ. Toute Écriture est inspirĂ©e de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre Ă  toute bonne oeuvre» (II Tim 3:14-17).

Il faut d’abord comprendre que cette «cĂ©lĂ©bration de la mort et de la rĂ©surrection du Christ» dont la citation prĂ©cĂ©dente parle se rĂ©fĂšre au «Vendredi saint» et Ă  «PĂąques», des cĂ©lĂ©brations qui sont profondĂ©ment ancrĂ©es dans le paganisme ancien. Elles ont Ă©tĂ© instituĂ©es par le christianisme traditionnel pour remplacer la saison de la PĂąque. Les fĂȘtes de la PĂąque et des Pains sans Levain Ă©taient observĂ©es par Christ, les apĂŽtres originaux et l’Église du Nouveau Testament, y compris les paĂŻens qui en faisaient partie. Dieu ordonne Ă  Son peuple d’observer ces fĂȘtes aujourd’hui (I Cor 5:7-8). Lisez nos brochures «La vĂ©ritable origine de PĂąques» et «La rĂ©surrection du Christ n’eut pas lieu un dimanche» pour en apprendre davantage.

Ensuite, la bible nous dit que nous sommes purifiĂ©s, lavĂ©s et sanctifiĂ©s aux yeux de Dieu par le sang versĂ© par JĂ©sus-Christ (HĂ©b 9:11-14, 22; 13:12). C’est cela, avec la foi (Ac 15:9), en nous soumettant humblement et en obĂ©issant Ă  Dieu (Jc 4:7-10) selon Sa vĂ©ritĂ© et en priant (Jn 17:17; I Tim 4:5) qui nous purifie devant Dieu. Aucun jeĂ»ne ou aucune abstention de plaisirs charnels ou autre forme de privation ne peut nous purifier.

En troisiĂšme lieu, il vous est impossible de crĂ©er en vous le «dĂ©sir d’accomplir la volontĂ© de Dieu». Il est vrai que Dieu a accordĂ© Ă  l’homme le libre arbitre. Mais l’esprit charnel ne peut, ni ne veut se soumettre Ă  Dieu. «Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit
 car l’affection de la chair est inimitiĂ© [hostile] contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas Ă  la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut mĂȘme pas» (Rom 8:5, 7).

Ce n’est que par un esprit converti, qui est activement conduit par l’Esprit-Saint, que Dieu «produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir» (Phil 2:13).

QuatriĂšmement, vouloir que «Son royaume vienne d’abord dans le coeur de chacun» est une mauvaise tradition enseignĂ©e par le christianisme de ce monde. La bible n’enseigne pas une telle chose. Dieu n’établit pas Son royaume dans le coeur des hommes. (Demandez notre article intitulĂ©, «SEVEN PROOFS God’s Kingdom is Not Here Yet» pour en savoir davantage).

Alors, quelle est l’origine du carĂȘme? Comment en est-il venu Ă  ĂȘtre observĂ© si largement par le christianisme?

EntĂ©rinĂ© par la religion d’État.

Croyez-le ou non, le Christ et les apĂŽtres n’ont jamais observĂ© le carĂȘme. Christ avait envoyĂ© Ses apĂŽtres en leur disant: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur Ă  observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Matth 28:19-20). JĂ©sus ne leur a jamais ordonnĂ© d’observer le carĂȘme ou PĂąques. Par contre, Il leur a bien ordonnĂ© d’observer la PĂąque et les Pains sans Levain. En fait, lors de Sa derniĂšre PĂąque sur la terre, Il leur donna des instructions dĂ©taillĂ©es sur la façon d’observer la cĂ©rĂ©monie de la PĂąque. Il institua Ă©galement les nouveaux symboles de la PĂąque (Jn 13:1-17).

Notez ce qu’Alexander Hislop a Ă©crit dans son livre Les Deux Babylone: «La fĂȘte dont l’histoire de l’Église nous parle et qui, au 3e et 4e siĂšcle se nomme PĂąques, Ă©tait trĂšs diffĂ©rente de celle qui se cĂ©lĂšbre aujourd’hui dans les Églises romaines et n’était pas connue sous le nom de PĂąques
 Cette fĂȘte [la PĂąque] n’était pas une fĂȘte idolĂątre et elle n’était pas prĂ©cĂ©dĂ©e d’un carĂȘme. “Tous devraient savoir”, Ă©crivait Cassianus, moine de Marseille au 5e siĂšcle, en faisant le contraste entre l’Église primitive [du Nouveau Testament] avec celle de son temps, que l’observance de 40 jours n’a pas existĂ© et cela aussi longtemps que la perfection de l’Église primitive est demeurĂ©e inviolĂ©e».

Le carĂȘme n’a pas Ă©tĂ© observĂ© par l’Église du premier siĂšcle! L’Église de Rome en a parlĂ© pour la premiĂšre fois lors du concile de NicĂ©e en 325 apr. J.-C. lorsque l’empereur Constantin a reconnu la religion de cette Ă©glise en tant que religion officielle de l’empire. Toute autre forme de christianisme qui avait des doctrines diffĂ©rentes que celles de l’Église romaine Ă©tait considĂ©rĂ©e comme ennemie de l’État. (Pour en apprendre davantage au sujet de la vĂ©ritable histoire de l’Église, lisez notre livre intitulĂ© The History of God’s True Church). En 360 apr. J.-C., le concile de LaodicĂ©e ordonna officiellement l’observance du carĂȘme.

Au dĂ©but, les gens n’observaient pas le carĂȘme plus d’une semaine. Certains l’observaient pour un ou deux jours. D’autres l’observaient pour 40 heures consĂ©cutives, croyant faussement qu’il n’y avait eu que 40 heures entre la mort et la rĂ©surrection du Christ.

Finalement, la pĂ©riode fut Ă©tendue Ă  quarante jours de jeĂ»ne ou de privation de certains aliments. «L’accent n’était pas mis sur le jeĂ»ne autant que sur le renouveau spirituel que la prĂ©paration pour PĂąques exigeait. C’était une pĂ©riode de jeĂ»ne reconnue par les fidĂšles, mais ils ne jeĂ»naient pas nĂ©cessairement tous les jours. Toutefois, avec le temps, l’accent fut mis de plus en plus sur le jeĂ»ne
 Pendant les premiers siĂšcles (surtout Ă  partir du cinquiĂšme), l’observance du jeĂ»ne Ă©tait trĂšs stricte. Seulement un repas par jour vers la fin de la journĂ©e Ă©tait autorisĂ©. Les viandes et le poisson, et dans certains cas, les oeufs et les produits laitiers Ă©taient absolument dĂ©fendus. La viande n’était mĂȘme pas permise le dimanche» (EncyclopĂ©die catholique).

À compter du neuviĂšme siĂšcle, les rĂšgles du carĂȘme furent allĂ©gĂ©es. On mit davantage l’accent sur des «oeuvres de pĂ©nitence» plutĂŽt que sur le jeĂ»ne et l’abstinence. Selon la constitution apostolique Paenitemini du pape Paul VI (17 fĂ©vr. 1966), «l’abstinence doit ĂȘtre faite le Mercredi des Cendres et chaque vendredi de l’annĂ©e qui n’est pas une fĂȘte d’obligation, et le jeĂ»ne et l’abstinence doivent ĂȘtre observĂ©s le mercredi des cendres et le Vendredi saint» (EncyclopĂ©die catholique).

De nos jours, le carĂȘme est utilisĂ© pour «jeĂ»ner du pĂ©chĂ© et des vices
 pour abandonner le pĂ©chĂ© et les voies pĂ©cheresses». C’est un temps de «pĂ©nitence, ce qui signifie regretter les pĂ©chĂ©s et se tourner vers Dieu». La tradition enseigne que jeĂ»ner et utiliser la discipline personnelle pendant le carĂȘme «apportera au fidĂšle la maĂźtrise de lui-mĂȘme et le convaincra du besoin de purifier son coeur et de renouveler sa vie».

Toutefois, la bible nous montre clairement que la maĂźtrise de soi, la tempĂ©rance, vient de l’Esprit-Saint qui est Ă  l’oeuvre dans l’esprit converti (Gal 5:16, 17, 22). Le jeĂ»ne par lui-mĂȘme ne procure pas la maĂźtrise Ă  la façon de Dieu.

Paul nous avertit de ne pas utiliser l’abnĂ©gation comme outil et de ne pas nous en remettre Ă  notre propre volontĂ©. Il a appelĂ© cela un culte volontaire. «Si vous ĂȘtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces prĂ©ceptes: Ne prends pas! ne goĂ»te pas! ne touche pas! prĂ©ceptes qui tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne sont fondĂ©s que sur les ordonnances et les doctrines des hommes? Ils ont, Ă  la vĂ©ritĂ©, une apparence de sagesse, en ce qu’ils indiquent un culte volontaire, de l’humilitĂ©, et le mĂ©pris du corps, mais ils sont sans aucun mĂ©rite et contribuent Ă  la satisfaction de la chair» (Col 2:20-23).

Dieu n’a pas conçu le jeĂ»ne comme outil de pĂ©nitence, pour se «flageller» ou pour dĂ©velopper la volontĂ©: «Est-ce lĂ  le jeĂ»ne auquel je prends plaisir, un jour oĂč l’homme humilie son Ăąme? Courber la tĂȘte comme un jonc, et se coucher sur le sac et la cendre, est-ce lĂ  ce que tu appelleras un jeĂ»ne, un jour agrĂ©able Ă  l’Éternel? Voici le jeĂ»ne auquel je prends plaisir: dĂ©tache les chaĂźnes de la mĂ©chancetĂ©, dĂ©noue les liens de la servitude, renvoie libres les opprimĂ©s, et que l’on rompe toute espĂšce de joug; partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile; si tu vois un homme nu, couvre-le, et ne te dĂ©tourne pas de ton semblable» (És 58:5-7).

Le peuple de Dieu s’humilie par le jeĂ»ne afin de se rapprocher de Lui afin d’apprendre Ă  penser et Ă  agir comme Lui, afin de vivre selon Ses voies en toutes choses. Notez ce que le prophĂšte JĂ©rĂ©mie a Ă©crit: «Ainsi parle l’Éternel: que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le fort ne se glorifie pas de sa force, que le riche ne se glorifie pas de sa richesse. Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie d’avoir de l’intelligence et de me connaĂźtre, de savoir que je suis l’Éternel, qui exerce la bontĂ©, le droit et la justice sur la terre; car c’est Ă  cela que je prends plaisir, dit l’Éternel» (JĂ©r 9:23-24). JeĂ»ner (et prier) aide les chrĂ©tiens Ă  se rapprocher de Dieu.

Les racines anciennes du carĂȘme.

«Lent», qui est le mot carĂȘme en anglais, est tirĂ© du mot anglo-saxon Lencten, qui signifie «printemps». Le carĂȘme a son origine dans l’ancienne religion Ă  mystĂšres babylonienne. Les «quarante jours d’abstinence du carĂȘme ont Ă©tĂ© empruntĂ©s directement aux adorateurs de la dĂ©esse babylonienne
 Parmi les paĂŻens, ce carĂȘme semblait ĂȘtre un prĂ©alable indispensable Ă  la grande fĂȘte annuelle cĂ©lĂ©brĂ©e en commĂ©moration de la mort et de la rĂ©surrection de Thammuz» (Les Deux Babylone). En français, le mot carĂȘme vient du latin quadragĂ©sima ou quanrantaine qui reprĂ©sente les quarante jours de jeĂ»ne et de pĂ©nitence jusqu’à la fin de la semaine sainte.

Thammuz était le faux messie des Babyloniens, une contrefaçon satanique de Jésus-Christ!

La fĂȘte de Thammuz Ă©tait gĂ©nĂ©ralement cĂ©lĂ©brĂ©e au mois de juin (aussi appelĂ© le «mois de Thammuz»). Le carĂȘme se tenait quarante jours avant la fĂȘte et Ă©tait cĂ©lĂ©brĂ© par «l’alternance entre les pleurs et les rĂ©jouissances». C’est la raison pour laquelle carĂȘme signifie «printemps», la fĂȘte se tenait tĂŽt au dĂ©but de l’étĂ©.

La bible parle de Juda qui adorait autrefois ce faux messie: «Et il me conduisit Ă  l’entrĂ©e de la porte de la maison de l’Éternel, du cĂŽtĂ© du septentrion. Et voici, il y avait lĂ  des femmes assises, qui pleuraient Thammuz» (Éz 8:14-15). Cela constituait une grande abomination aux yeux de Dieu.

Mais pourquoi l’Église de Rome a-t-elle instituĂ© une telle fĂȘte paĂŻenne?

«Afin de ramener les paĂŻens vers le “christianisme”, vers Rome qui poursuivit ses politiques habituelles et prit les mesures pour amalgamer les fĂȘtes chrĂ©tiennes et paĂŻennes en manipulant et en ajustant habilement le calendrier. En gĂ©nĂ©ral, il ne fut pas difficile de faire en sorte que le paganisme et le christianisme, maintenant plongĂ©s profondĂ©ment dans l’idolĂątrie et dans bien d’autres choses, se serrent la main» (Les Deux Babylone).

L’Église romaine remplaça la PĂąque par PĂąques dĂ©plaçant la fĂȘte paĂŻenne de Thammuz tĂŽt au printemps tout en la «christianisant». Le carĂȘme la suivit.

«Ce changement de calendrier pour PĂąques eut d’énormes consĂ©quences. Cela entraĂźna dans l’Église une corruption des plus grossiĂšre ainsi qu’une superstition flagrante concernant l’abstinence du carĂȘme» (Les Deux Babylone).

Avant d’abandonner leurs pĂ©chĂ©s et leurs vices, les paĂŻens s’adonnaient Ă  une cĂ©lĂ©bration extravagante oĂč tout Ă©tait permis afin de s’assurer qu’ils avaient leur plein de dĂ©bauche et de perversitĂ©s, cĂ©lĂ©bration que le monde observe aujourd’hui par le Mardi gras.

Des abominations sous le masque du christianisme.

Dieu n’est pas l’auteur du dĂ©sordre (I Cor 14:33). Il n’a jamais instituĂ© le carĂȘme qui est une observance paĂŻenne qui lie la dĂ©bauche Ă  la soi-disant rĂ©surrection d’un faux messie.

Dieu ordonne Ă  Son peuple de Le suivre et non pas suivre les traditions des hommes. Les voies de Dieu sont plus Ă©levĂ©es et meilleures que les voies des hommes (És 55:8-9). Les hommes ne peuvent dĂ©terminer par eux-mĂȘmes ce qui est bien et ce qui est mal ni la façon dont Dieu doit ĂȘtre adorĂ©. Pourquoi? Parce que «le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est mĂ©chant» (JĂ©r 17:9), et que «la voie de l’homme n’est pas en son pouvoir; ce n’est pas Ă  l’homme, quand il marche, Ă  diriger ses pas» (10:23). Dieu nous a conçus et nous a donnĂ© la vie. Il sait de quelle façon nous devons L’adorer.

Pour ĂȘtre chrĂ©tien et servir Dieu comme il se doit, nous devons vivre «de toute parole qui sort de la bouche de Dieu» (Matth 4:4) en reconnaissant que les Écritures «ne peuvent ĂȘtre anĂ©anties» (Jn 10:35).

Dieu ordonne aux chrétiens de fuir les traditions et les coutumes païennes de ce monde (Apoc 18:2-4), qui est dirigé et séduit par Satan le diable (II Cor 4:4; Apoc 12:9).

Le carĂȘme peut avoir l’air d’une cĂ©lĂ©bration sincĂšre, mais ses racines sont plongĂ©es profondĂ©ment dans les idĂ©es paĂŻennes qui vont Ă  l’encontre du plan de Dieu.

Dieu hait toutes les observances paĂŻennes (JĂ©r 10: 2-3; LĂ©v 18:3, 30; Deut 7;1-5,16). Aucune ne peut ĂȘtre «christianisĂ©e» ou «blanchie» par les hommes. Et cela inclut le carĂȘme.

Vous connaissez maintenant la vĂ©ritable origine du carĂȘme.

Vous pouvez lire ce que vous dĂ©sirez :