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OĂč se trouve l’Église de Dieu aujourd'hui ?
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Il existe une seule organisation qui enseigne l’entiĂšre vĂ©ritĂ© de la Bible et qui est appelĂ©e Ă  vivre de “toute parole de Dieu.” Savez-vous comment la trouver ? Christ a dit qu’elle :

  • enseignerait tout ce qu’Il a ordonnĂ©
  • appelerait les membres mis Ă  part par la vĂ©ritĂ© pour sortir du monde
  • serait un petit troupeau

Comment compter la PentecĂŽte

Quel jour les ChrĂ©tiens devraient-ils observer la PentecĂŽte? Pourquoi est-ce une telle controverse pour tant de monde? Les dates des autres Jours Saints de Dieu ne sont pas contestĂ©es, pourquoi n’est-ce pas de mĂȘme pour la PentecĂŽte? Maintenant, vous pouvez savoir quel jour est le bon!

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Christ a bĂąti l'Église du Nouveau-Testament le jour de la PentecĂŽte. C’est l'un des sept Jours Saints annuels de Dieu et Il ordonne qu'il soit observĂ©. Pourtant, personne n’arrive Ă  se mettre d’accord sur le bon moment pour observer ce jour. Pourquoi?

Certains croient qu'il devrait ĂȘtre observĂ© un Dimanche. D'autres disent un Lundi. Qui a raison? Comment ĂȘtre sĂ»r? Dieu s’attend Ă  ce que vous observez la PentecĂŽte (la FĂȘte des PrĂ©mices) le bon jour. Êtes-vous sĂ»r d’avoir le bon jour?

Ne présumez pas. Prouvez-le!

Pourquoi Cinquante?

Concernant le calcul du Jour de la PentecÎte, beaucoup de personnes ont demandé: «Pourquoi compter cinquante jours? Pourquoi pas quarante, soixante ou soixante-dix?».

Les Jours Saints du printemps de Dieu Ă©taient basĂ©s sur la rĂ©colte du printemps, qui succĂ©dait les pluies d'hiver en IsraĂ«l. L'offrande de la gerbe agitĂ©e reprĂ©sentait le dĂ©but de la rĂ©colte d'orge, tout comme Christ reprĂ©sentait le premier des prĂ©mices, le premier entre plusieurs Ă  ĂȘtre ressuscitĂ© dans le royaume de Dieu (1 Cor. 15: 20-23).

La rĂ©colte du printemps s’achevait aux alentours de la PentecĂŽte (la FĂȘte des Semaines ou FĂȘte de la Moisson; Ex. 34:22, 23:16 et Nom. 28:26; aussi connu comme la FĂȘte des PrĂ©mices). La PentecĂŽte signifie «compter cinquante». Cinquante jours reprĂ©sentent la durĂ©e de cette rĂ©colte prĂ©coce. Ceci constituait gĂ©nĂ©ralement les prĂ©mices de l'orge et du blĂ©, qui venaient Ă  maturitĂ© un peu plus tard. Cette rĂ©colte prĂ©coce Ă©tait assez petite, tandis que la rĂ©colte d'automne Ă©tait toujours beaucoup plus grande.

Les gens appelés par Dieu maintenant, avant le retour de Jésus-Christ, sont peu nombreux. Dieu appellera toute l'humanité plus tard, au cours du millénaire et du Jugement du Grand TrÎne Blanc. La petite récolte du printemps symbolisait la petite récolte de personnes dans cet ùge.

Beaucoup de personnes commettent des erreurs en comptant le Jour de la PentecÎte parce qu'ils ne parviennent pas à suivre les instructions de Dieu dans Lévitique 23: 14-15. Une grande partie de cette confusion est à cause de problÚmes de traduction, la sémantique et la définition particuliÚre des mots. Les instructions de Dieu, données en hébreu, étaient précises et claires.

En essayant de suivre la Parole de Dieu, lĂ  oĂč elle donne des instructions simples, les gens se perdent et ne s’y retrouvent plus. Cependant cela ne devrait pas ĂȘtre surprenant.

ConsidĂ©rez les ordres prĂ©cis tels que «Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier... le septiĂšme jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage... » (Ex. 20: 8, 10). La grande majoritĂ© (plus de 99%) des ChrĂ©tiens traditionnels ne comprennent pas cela. Ce n’est donc pas surprenant de constater que diverses sectes du judaĂŻsme sont en dĂ©saccord pour ce qui est de compter la PentecĂŽte, bien que plusieurs ont correctement dĂ©terminĂ© la PentecĂŽte en obĂ©issant les Écritures.

En comptant 50 jours Ă  partir du jour aprĂšs le Sabbat hebdomadaire qui se trouve pendant les Jours des Pains Sans Levain, vous pouvez identifier la PentecĂŽte. Ce jour-lĂ , l'offrande de la gerbe agitĂ©e Ă©tait prĂ©sentĂ©e. Cette cĂ©rĂ©monie consistait Ă  couper et agiter la premiĂšre gerbe d'orge de la premiĂšre rĂ©colte. Le compte de cinquante jours commençait et s’achevait le premier jour de la semaine.

ThĂ©oriquement, le jour de l’offrande de la gerbe agitĂ©e, le jour aprĂšs le Sabbat hebdomadaire, pourrait-ĂȘtre n’importe quel jour parmi les jours des Pains Sans Levain. Le calendrier sacrĂ© ne dĂ©signe pas un jour spĂ©cifique dans le mois de Sivan sur lequel la PentecĂŽte devrait toujours ĂȘtre observĂ©. Voici pourquoi un compte est nĂ©cessaire.

Lorsque le premier jour des Pains Sans Levain tombe sur un Dimanche, le septiĂšme jour de cette fĂȘte tombe systĂ©matiquement sur le Sabbat hebdomadaire, le dernier jour de la semaine. Quand pensez-vous que l'offrande de la gerbe agitĂ©e aurait eu lieu? Souvenez-vous que nous sommes censĂ©s dĂ©signer le jour aprĂšs le Sabbat hebdomadaire. Le premier jour de la semaine pour l'offrande de la gerbe agitĂ©e devait tomber sur un des jours des jours des Pains Sans Levain.

Dans cette situation inhabituelle, le premier jour Ă©tait Ă©galement le jour de l'offrande de la gerbe agitĂ©e. Miser sur le dernier jour retarderait la PentecĂŽte d’une semaine, le 12 Sivan. La PentecĂŽte Ă©tait dans le mois de Sivan, le Dimanche du, ou entre le 5 et le 11 Sivan. Ces contraintes de temps peuvent ĂȘtre calculĂ©es en ajoutant simplement 50 jours au 15 Nisan et 50 jours au 21 Nisan. (Gardez Ă  l'esprit que Nisan a toujours 30 jours et Iyar, le deuxiĂšme mois, a toujours 29 jours, le compte doit inclure le jour d'origine.)

Le sens du mot «Sabbat» en hébreu

Lisez les instructions simples de Dieu dans LĂ©vitique 23: 15-16:

«Depuis le lendemain du Sabbat, du jour oĂč vous apporterez la gerbe pour ĂȘtre agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d'autre, vous compterez sept semaines entiĂšres. Vous compterez cinquante jours jusqu'au lendemain du septiĂšme Sabbat; Et vous ferez Ă  l'Éternel une offrande nouvelle.»

Les deux choses principales que les gens comprennent mal sont: (1) Le sens du mot «Sabbat» dans les deux versets ci-dessus, et (2) le sens du mot "depuis" dans le verset 15.

Deux mots hĂ©breux sont traduits comme le mot français «Sabbat». Le premier est Shabbat. À l'Ă©poque de MoĂŻse, cela signifiait le jour du Sabbat hebdomadaire ou un Sabbat annuel (Jour Saint). Plus tard, aprĂšs l’époque de l'influence hellĂ©nistique en JudĂ©e (deuxiĂšme siĂšcle avant JC), Shabbat signifiait aussi «semaine.» Au moment du Nouveau Testament, il Ă©tait utilisĂ© de façon interchangeable pour «semaine» tout comme «jour du Sabbat» en grec.

Mais utiliser le mot Sabbat comme «semaine» (LĂ©vitique 23: 15-16.) fut une erreur que certains commirent en comptant la PentecĂŽte. En contexte, les termes Sabbats pourraient ĂȘtre dĂ©finis comme des «semaines» (v. 15) sans changer le sens. Mais interprĂ©ter les deux autres mots ("Sabbat" dans les v. 15 et 16) comme «semaine» change complĂštement le sens.

MĂȘme dans DeutĂ©ronome 16: 9, qui indique Ă©galement comment compter la PentecĂŽte, le mot traduit comme «semaines» origine du terme shavuah ou shabuwa: «Tu compteras sept semaines; dĂšs que la faucille sera mise dans les blĂ©s, tu commenceras Ă  compter sept semaines».

À l’époque de MoĂŻse, le mot pour «semaine» Ă©tait shavuah, ce qui signifie une pĂ©riode de sept jours. Le pluriel pour shavuah est shavuot. Ainsi, la FĂȘte des Semaines Ă©tait appelĂ© la fĂȘte de Shavuot. À ce jour, les Juifs appellent ce Jour Saint «Shavuot».

En lisant les Écritures en français ou une autre langue moderne, nous ne savons pas si le terme «Sabbat» (particuliĂšrement dans les Livres de la Loi) signifiait Ă  l'origine shavuah pour la semaine, shavuot pour les semaines, ou Shabbat pour le jour du Sabbat hebdomadaire ou Jour du Sabbat annuel. Comme les traductions sont ambigĂŒes, un lexique hĂ©breu doit ĂȘtre Ă©tudiĂ© pour comprendre le sens original et ĂȘtre doctrinalement correcte. Nous allons bientĂŽt voir comment cela a Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ© par certains.

Le sens du mot «depuis» en hébreu

Une autre erreur commune dans les traductions françaises est la mĂ©comprĂ©hension de la prĂ©position depuis (synonyme d’à partir de). Regardez LĂ©vitique 23: « Depuis le lendemain du Sabbat, du jour oĂč vous apporterez la gerbe pour ĂȘtre agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d'autre, vous compterez sept semaines entiĂšres » (v. 15).

En français, lorsque les gens parlent d’une pĂ©riode de temps, "Ă  partir de" est presque toujours utilisĂ© exclusivement. Par exemple, si un homme demande Ă  son ami de le rencontrer dans une semaine, il veut que son ami le rencontre dans une semaine Ă  partir de ce jour-lĂ . Le raisonnement français exclut le jour de dĂ©part, commençant consĂ©quemment avec "jour zĂ©ro." Le lendemain serait "le premier jour." Ceci est impliquĂ© dans le sens de la prĂ©position française "depuis" (synonyme d’à partir de). Il exclut le jour d'origine.

Beaucoup d'autres langues modernes n’impliquent pas cela. En anglais et en allemand, l'expression «une semaine Ă  partir d’aujourd’hui», signifie le mĂȘme jour de la semaine une semaine plus tard, comme en français. Mais ce serait en rĂ©alitĂ© huit jours Ă  partir du jour en question.

Dans les deux langues, la prĂ©position "Ă  partir de" serait inclusive lorsque l’on compte Ă  partir d'un moment prĂ©cis. Le jour d'origine est "le premier jour", pas «jour zĂ©ro». Ainsi, dans une semaine serait dans huit jours.

En hĂ©breu, "Ă  partir de" (min) est Ă©galement inclusif par rapport au temps. Le jour d’origine est pris en compte, ainsi que le dernier jour. Ceci est vrai pour l’hĂ©breu ancien et moderne.

Min, d’aprĂšs LĂ©vitique 23:15, compte le jour d'origine, ainsi que le dernier jour. MĂȘme s’il y avait un doute Ă  ce sujet (et il n’y en a pas), le verset 16 nous dit exactement quel jour de la semaine il faut observer: " Depuis le lendemain du Sabbat, du jour oĂč vous apporterez la gerbe pour ĂȘtre agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d'autre, vous compterez sept semaines entiĂšres. Vous compterez cinquante jours jusqu'au lendemain du septiĂšme Sabbat; et vous ferez Ă  l'Éternel une offrande nouvelle."

Le jour exact est clairement le «lendemain du septiĂšme Sabbat [Shabbat, ce qui signifie le jour du Sabbat]." Le jour aprĂšs le Sabbat (pas un Grand Jour, mais le Sabbat hebdomadaire) Ă©tait, et a toujours Ă©tĂ©, le premier jour de la semaine Dimanche. Ce jour Ă©tait dĂ©terminĂ© en comptant Ă  partir de, et Ă©galement, le jour de l'offrande de la gerbe agitĂ©e. Le verset 16 ne laisse aucun doute. Une fois de plus, «le lendemain du Sabbat» est le premier jour de la semaine. Selon les Écritures, la Parole de Dieu, la PentecĂŽte doit toujours ĂȘtre observĂ© un Dimanche.

Comment les sectes Juives comptaient la PentecĂŽte

Il y a au moins quatre façons que les sectes Juives déterminaient la PentecÎte. Ces quatre méthodes comptent correctement 50 jours (le jour d'origine inclus), mais trois comptent à partir du mauvais jour.

Les Pharisiens ont Ă©tabli la mĂ©thode suivie par la plupart des Juifs aujourd'hui. La tradition Juive rabbinique a adoptĂ© leur mĂ©thode, qui remonte au dĂ©but du siĂšcle A.D. Au lieu d'utiliser le jour aprĂšs le Sabbat hebdomadaire, les Pharisiens attribuaient l’offrande de la gerbe agitĂ©e au lendemain du premier Grand Jour, indĂ©pendamment du jour de la semaine sur lequel il tombait.

Une incompatibilitĂ© Ă©vidente est qu’en comptant toujours Ă  partir du 16 Nisan (le lendemain du premier Grand Jour) la date cible devrait toujours ĂȘtre le 6 Sivan, quel que soit le jour de la semaine. Si le jour que Dieu avait dĂ©terminĂ© pour la PentecĂŽte avait Ă©tĂ© une date fixĂ©e sur le calendrier sacrĂ©, il n’y aurait eu aucune raison de compter les jours!

En utilisant cette méthode, les Pharisiens avaient raison une fois sur quatre.

Tout d'abord, reconnaissez que la mĂ©thode des Pharisiens et des Juifs d’aujourd’hui de compter la PentecĂŽte conduit toujours Ă  la bonne date quand le jour d'origine est juste. Reportez-vous au calendrier sacrĂ©, que les Juifs utilisent encore. Notez soigneusement chaque annĂ©e que leur PĂąque tombe sur le septiĂšme jour de la semaine. (Les Juifs d’aujourd’hui observent la PĂąque un jour en retard, le premier jour des Pains Sans Levain, le 15 Nisan.) Le jour suivant aprĂšs ce double Sabbat (un Sabbat hebdomadaire et un Haut Sabbat) serait le bon Dimanche de l'offrande de la gerbe agitĂ©e. Compter 50 jours Ă  partir du 16 Nisan nous mĂšne Ă  Dimanche, le 6 Sivan, le bon jour pour la PentecĂŽte. Cela montre pourquoi une fois sur quatre, les Juifs arrivent au bon jour de la PentecĂŽte.

Les sectes Falashas et Qumran

Le deuxiĂšme groupe, les Falashas d'Éthiopie, remonte Ă  l'Ă©poque de MĂ©nĂ©lik, fils du roi Salomon et la reine de SĂ©ba (Encyclopedia Britannica, 11e Ă©d., Vol. 10, p. 137). Bien qu’ils Ă©taient connus pour leur zĂšle et dĂ©vouement, beaucoup de leurs croyances et traditions diffĂ©raient du judaĂŻsme. Ce groupe avait reconnu la commande dans LĂ©vitique 23:15 de compter Ă  partir d’un Dimanche, mais comptait Ă  partir du premier Dimanche aprĂšs le dernier Jour Saint des Pains Sans Levain. En utilisant cette mĂ©thode, les Falashas observaient toujours la PentecĂŽte le Dimanche en Sivan. Ce Dimanche, cependant, Ă©tait toujours une semaine en retard.

Comme les Pharisiens, leur erreur Ă©tait de mal interprĂ©ter le terme Shabbat dans LĂ©vitique 23: 15-16. Ils pensaient que Shabbat signifiait "semaine ou semaines," alors qu’en vĂ©ritĂ© ce dernier signifiait le jour de Sabbat hebdomadaire ou Jour de Sabbat annuel. En interprĂ©tant Shabbat comme «semaine», chaque groupe choisissait le mauvais jour pour l'offrande de la gerbe agitĂ©e et observait la PentecĂŽte le mauvais jour.

Le troisiĂšme groupe, ceux de la secte de Qumran, sont les auteurs des manuscrits de la mer Morte. Leur calendrier s’est sĂ©parĂ© du calendrier sacrĂ©. Ceci est probablement le rĂ©sultat des pressions et influences hellĂ©nistes.

Contrairement aux Pharisiens, qui comptaient toujours Ă  partir du jour suivant le premier jour des Pains Sans Levain, les Qumrans comptaient Ă  partir du jour suivant le dernier jour. Ainsi, la PentecĂŽte tombait toujours sur le 15Ăšme jour du mois de Sivan. Le dernier jour des Pains Sans Levain tombait toujours sur le Sabbat hebdomadaire. En comptant 50 jours Ă  partir du jour suivant le Sabbat hebdomadaire, ils tombaient sur un Dimanche.

Comme les Falashas, ils observaient toujours la PentecÎte tard. Leur calendrier était si déformée que non seulement ils observaient la PentecÎte sur le mauvais jour, mais commettaient aussi des erreurs avec la date de la Pùque et des jours des Pains Sans Levain.

Qui comptait correctement la PentecĂŽte?

Ceci dit, il y avait trois groupes qui observaient la PentecĂŽte le bon jour. Le groupe le plus large et important Ă©tait les SadducĂ©ens, Ă©minent pendant l’époque du Christ et des apĂŽtres. Cette secte Ă©tait essentiellement de nature laĂŻque et, contrairement aux Pharisiens, ne faisait pas semblant d’avoir du zĂšle. Leur pouvoir et influence Ă©taient politique - pas religieuse (Encyclopedia Britannica, 11e Ă©d., Vol. 23, pp. 989-990).

Bien que les SadducĂ©ens n’aient donnĂ© que peu d'allĂ©geance Ă  leur religion, leur mĂ©thode de compter la PentecĂŽte Ă©tait correcte. Les grands prĂȘtres qui servaient pendant le premier siĂšcle (jusqu'Ă  A.D. 70) Ă©taient SadducĂ©ens. Ils Ă©taient en charge du temple lorsque la PentecĂŽte est arrivĂ©e en l'an 31. En gardant le bon jour, et avec des milliers de Juifs orthodoxes prĂ©sents Ă  JĂ©rusalem, tout Ă©tait prĂȘt pour que le Christ bĂątisse miraculeusement l'Église de Dieu (Actes 2).

Les Samaritains (qui s’appelaient Juifs, mais ne l’étaient pas) observaient Ă©galement le bon jour. Bien que leur religion diffĂ©rait radicalement du judaĂŻsme, les Samaritains suivaient tout de mĂȘme le calendrier sacrĂ© et observaient la PentecĂŽte au bon moment. Pourtant, ils Ă©taient corrompus avec un mĂ©lange de plusieurs religions, appelĂ© "syncrĂ©tisme". Cette pratique de mĂ©langer les religions Ă©tait couramment pratiquĂ©e par certaines nations et peuples. Les Samaritains Ă©taient les plus notoires.

Le troisiÚme groupe qui comptait la PentecÎte correctement était les Karaïtes (ou Qaraïtes). Contrairement aux autres sectes juives, ce groupe est apparu plus tard, à partir du huitiÚme siÚcle A.D. Leur mouvement a commencé autour de Bagdad au début des 700s A.D. (Encyclopedia Britannica, 11e éd., Vol. 22, p. 705).

Les KaraĂŻtes Ă©taient Ă©galement uniques car ils s’étaient sĂ©parĂ©s du judaĂŻsme rabbinique, mais l’avaient Ă©galement rejetĂ©. Ils sont retournĂ©s aux Écritures comme autoritĂ© de base, une dĂ©cision jamais vu dans l'histoire du JudaĂŻsme.

Le mot «KaraĂŻtes» dĂ©rive du terme hĂ©breu quara, «lire» ou «lecteurs». Ils Ă©taient Ă©galement appelĂ©s «enfants du texte», en raison de leur dĂ©vouement passionnĂ© Ă  la lecture des Écritures. Leur fondateur Ă©tait un talmudiste nommĂ© Anan. Les dĂ©fenseurs rabbiniques s’était opposĂ©s Ă  lui parce qu'il rejetait la plupart de leurs traditions, en faveur de l'autoritĂ© des Écritures.

InfluencĂ© par la Vraie Église

Certaines croyances adoptĂ©es par Anan et ses partisans Ă©taient Ă©galement uniques Ă  l'Église de Dieu. L’une Ă©tait de croire que la PĂąque devait ĂȘtre observĂ©e la soirĂ©e du 14 Nisan tel que l’ordonne la Bible, au lieu du 15.

Une autre, Ă©tait leur observation de la PentecĂŽte. Les KaraĂŻtes l’observaient en mĂȘme temps que les SadducĂ©ens et les Samaritains. Cependant, les KaraĂŻtes niaient toute association avec ces deux autres sectes, "Ils n’avaient aucun lien historique avec eux, ou d’affinitĂ© spirituelle quelconque" (Ibid.).

En plus de rejeter le judaĂŻsme rabbinique en faveur de l'autoritĂ© des Écritures, il existe d'autres preuves que les KaraĂŻtes avaient Ă©tĂ© influencĂ©s par l'Église de Dieu. Aux environs de 325 A.D., sous une persĂ©cution et du danger de mise Ă  mort imminente, la vĂ©ritable Église fuyait les frontiĂšres orientales de l'Empire romain. Beaucoup de NazarĂ©ens juifs (ou Ébionites, comme ils sont venus Ă  ĂȘtre appelĂ©s) Ă©migraient de Syrie vers les zones autour de Bagdad. Plusieurs juifs rabbiniques fuyaient Ă©galement, en particulier vers les rĂ©gions du sud. L'Église avait une certaine influence dans cette rĂ©gion, bien qu’ils Ă©taient relativement peu nombreux parmi les autres juifs exilĂ©s.

Au moment oĂč Anan avait fondĂ© les KaraĂŻtes, la source principale d'influence Ă©tait le mouvement paulicien juste au nord. De ce mouvement, Gibbon a dit: «... beaucoup de catholiques ont Ă©tĂ© convertis... devant [Constantin de Mananali, l'original chef paulicien] ses arguments; et il a prĂȘchĂ© avec succĂšs dans les rĂ©gions du Pont et la Cappadoce, qui avaient depuis longtemps imbibĂ© la religion de Zoroastre "(dĂ©clin et la chute de l'Empire romain, Gibbon, p. 389). Le Zoroastrisme Ă©tait la religion de l'ancien Empire perse.

La probabilitĂ© que ce mouvement Ă©tait inconnu aux Juifs de Bagdad aurait Ă©tĂ© minime. L'effet paulicien Ă©tait fort pendant et aprĂšs l'Ă©poque de Constantin de Mananali. L'Église de Dieu Ă©tait en mesure d'influencer les KaraĂŻtes par leurs doctrines, et par leurs exemples. Il n'y a aucune preuve que les KaraĂŻtes Ă©taient membres de la vĂ©ritable Église, bien que quelques-uns auraient pu l’ĂȘtre. La pratique des KaraĂŻtes de correctement observer la PĂąque et la PentecĂŽte reflĂ©tait l'influence de l'Ăšre de Pergame (Apo. 2 et 3) de l'Église de Dieu.

Tendre "vers ce qui est parfait"

Les instructions d'origine pour compter la PentecĂŽte ont Ă©tĂ© donnĂ©es en ancien hĂ©breu. Certains commettent des erreurs en comptant le jour de la PentecĂŽte, mais en Ă©tudiant le sens original des termes hĂ©breux, il est facile de prouver quand la PentecĂŽte devrait ĂȘtre observĂ©e.

«Le savoir hĂ©breu moderne s’est assurĂ© des implications d'origine de ces instructions, d'une maniĂšre impossible il y a seulement quelques siĂšcles. Il est clair que la PentecĂŽte devait ĂȘtre observĂ©e un Dimanche, sept semaines aprĂšs le Dimanche de la gerbe agitĂ©e lors de la fĂȘte des Pains Sans Levain.

« Les instructions de l'Ancien Testament sont davantages renforcĂ©es par une Ă©tude du Nouveau Testament et de l'histoire juive. Pendant l’époque de JĂ©sus, la PentecĂŽte Ă©tait observĂ© par le sacerdoce officiel un Dimanche. Il n’existe aucune preuve que JĂ©sus Ă©tait en dĂ©saccord avec les dates normales pour observer les festivals, bien que Son observation de ces derniers est mentionnĂ©e plusieurs fois. L'exemple de JĂ©sus est trĂšs important » (« Comment compter le jour de la PentecĂŽte», article de l’Église Universelle de Dieu).

Avec une comprĂ©hension claire des termes hĂ©breux originaux, nous pouvons ĂȘtre sĂ»rs que nous observons la PentecĂŽte le bon jour.

De la mĂȘme maniĂšre que les dĂ©tails techniques sont essentiels, le sens de ce Jour Saint l’est Ă©galement. Selon l'esprit d’HĂ©breux 6:1, nous devrions bĂątir sur cette comprĂ©hension fondamentale et tendre "Ă  ce qui est parfait."